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PrĂ©dication La RĂ©conciliation Par La Communion Avec Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0120 La durĂ©e est de: 1 heure et 20 minutes .pdf La traduction Shp
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La RĂ©conciliation Par La Communion Avec Dieu

1          Merci. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Bonsoir, mes amis. Vous pouvez vous asseoir. Je suis trĂšs ravi de vous voir, FrĂšre Jack...?... trĂšs heureux de voir...?... Merci. [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un–N.D.E.]

            C’est certainement un privilĂšge pour moi d’ĂȘtre ce soir Ă  Sturgis, dans le Michigan. J’attendais avec impatience depuis un certain temps de venir pour avoir un petit moment de communion avec mon brave frĂšre et ami, frĂšre Jackson. C’est en quelque sorte une surprise pour nous deux, je pense, que j’aie pu venir. Depuis quelque temps, j’avais promis que nous aurions peut-ĂȘtre l’occasion de faire une annonce et de tenir une–une sĂ©rie de rĂ©unions par ici pendant huit ou dix jours, peut-ĂȘtre. Et puis, vu que je dois m’arrĂȘter Ă  beaucoup d’endroits sur mon itinĂ©raire, j’ai dĂ» simplement me dĂ©pĂȘcher pour une ou deux soirĂ©es, pour avoir une petite communion avec frĂšre Jackson. Et je suis certainement ravi d’ĂȘtre ici.

2          On dirait que le temps allait presque nous empĂȘcher de nous rĂ©unir pendant un certain moment; mais Ă  ce qu’il paraĂźt, le Seigneur est venu Ă  notre secours, et a fait fondre un peu la neige sur l’autoroute, et ainsi nous avons pu venir aujourd’hui. Et nous croyons que Dieu nous accordera un bon moment de communion avec Sa petite Ă©glise d’ici.

            Lorsque je l’ai appelĂ©, j’ai dit: «FrĂšre Jackson», ou plutĂŽt lorsqu’il m’a appelĂ©, il... Nous en parlions, et il a dit: «Bien...»

            J’ai dit: «Nous allons avoir cela dans votre Ă©glise.»

            Il a dit: «FrĂšre Branham, nous avons une toute petite Ă©glise.»

            Et j’ai dit: «Bien, ce sera trĂšs bien.» J’ai dit: «Peu importe combien elle est petite, c’est... Nous pouvons av-... entrer lĂ -dedans–lĂ -dedans pour avoir une petite communion de toute façon.» C’est ce que nous dĂ©sirons, et c’est ce que tous les chrĂ©tiens aiment. Il n’y a rien qui prendra la place d’une vĂ©ritable communion fraternelle les uns avec les autres. Il y a lĂ -dedans quelque chose de si rĂ©el.

3          Lorsque nous aurons traversĂ© cette petite ombre par laquelle nous passons maintenant, appelĂ©e le voyage de la terre, et que nous arriverons de l’autre cĂŽtĂ©, alors il y aura une communion Ă©ternelle, lorsque ce petit type que nous avons ici se fondra dans l’éternitĂ©, lorsque le temps et l’éternitĂ© vont fusionner.

            Maintenant, nous commençons... Voici ma premiĂšre vĂ©ritable rĂ©union, aprĂšs le jour de l’An, c’est la premiĂšre fois pour nous de rencontrer des gens pour un petit moment de communion. Nous n’appelons pas cela une rĂ©union, je veux dire, un rassemblement, une campagne. Et je savais que je devrais me dĂ©pĂȘcher pour arriver ici, parce que nous devons nous arrĂȘter Ă  beaucoup d’endroits sur notre itinĂ©raire. Et nous devrions le faire Ă  un moment donnĂ©, avant que je ne puisse arriver ici. Et M. Moore m’a appelĂ© hier soir, et maintenant notre programme est dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© jusqu’en juin ou Ă  un moment donnĂ©. Et peut-ĂȘtre, c’est en septembre prochain que je rentrerai chez moi. Nous avons Ă  peu prĂšs une durĂ©e de quatre soirĂ©es pour allĂ©ger l’itinĂ©raire.

4          Nous partirons d’ici pour Owensboro, dans le Kentucky, de lĂ  pour la Nouvelle-OrlĂ©ans, en Louisiane, puis nous retournerons Ă  Minneapolis, dans le Minnesota, puis Ă  Shreveport, et puis de lĂ , Ă  Houston, ensuite Ă  Phoenix, et de Phoenix Ă  l’Ancien Mexique, lĂ  dans une grande arĂšne, dans l’Ancien Mexique, et ensuite de lĂ , nous partirons Ă  Anchorage, en Alaska. Et je pense que de lĂ  peut-ĂȘtre, une grande tente sera dressĂ©e quelque part dans le Sud oĂč les gens s’apprĂȘtent maintenant.

            Nous apprĂȘtons une tente, une belle et grande tente qui peut contenir Ă  peu prĂšs douze mille personnes ou plus. Et nous comptons rester lĂ  pendant Ă  peu prĂšs quatre Ă  six semaines pour notre sĂ©rie de rĂ©unions, et la prolonger un peu plus par rapport Ă  ce que nous avons pour le moment, c’est pour cela que nous tenons nos rĂ©unions en AmĂ©rique.

5          C’était glorieux de voyager en faisant le tour de ce vieux globe et de communier avec les enfants de Dieu partout. Et, vous savez, je suis arrivĂ© Ă  comprendre ceci: qu’ils soient SuĂ©dois, NorvĂ©giens, Allemands, Africains, partout oĂč ils se trouvent, les gens sont tous les mĂȘmes lorsqu’ils viennent Ă  Christ. Cela rend tout le monde pareil. Il n’y a aucune diffĂ©rence entre les peuples. Il se pourrait que je ne parle pas leur langue, mais il y a quelque chose en eux, vous savez, qui fait vous fait savoir que c’est un frĂšre. Et c’est ce qui est rĂ©el lĂ -dedans aprĂšs tout.

            Et alors, ce grand Etat du Michigan... C’est un... Je crois que c’est ma deuxiĂšme fois d’ĂȘtre ici. J’étais Ă  Benton Har-... non, je m’excuse, c’était lĂ  oĂč l’on fabrique tout le Corn-flakes et ces choses, et... [Quelqu’un dit: «Battle Creek.»–N.D.E.] Battle Creek, ce... Battle Creek, quelques soirĂ©es... Nous Ă©tions lĂ -bas, et nous avions une belle sĂ©rie de rĂ©unions avec les frĂšres lĂ -bas. Et j’ai dĂ» arrĂȘter au moment oĂč les rĂ©unions Ă©taient le plus en feu Ă  la suite d’une vision qui m’envoyait dans une autre ville, et j’ai toujours pensĂ© que je devrais retourner pour terminer cela, ou bien, que le Seigneur m’accorderait de retourner un jour Ă  Battle Creek pour terminer cette sĂ©rie de rĂ©unions.

6          Nous tenions des campagnes de guĂ©rison en ce temps-lĂ , et nous passions des moments merveilleux. Mais j’étais au bord d’un petit lac un jour, et je priais, et j’entendais continuellement quelque chose. Je pensais que j’étais toujours au bord du lac. Et puis, Il m’appela Ă  un autre endroit, et–et j’ai dĂ» partir immĂ©diatement. Et Il agit donc de façon mystĂ©rieuse pour accomplir Ses prodiges, n’est-ce pas? Il est certainement merveilleux.

            Bon, ce soir nous sommes reconnaissants pour frĂšre Jackson, qui est le parrain de cette rĂ©union. Je pense que ceux-ci sont probablement–probablement les membres de son Ă©glise, et ainsi de suite, et nous sommes reconnaissants d’ĂȘtre ici pour nous rĂ©unir dans la salle de cette Ă©cole. Nous sommes reconnaissants envers l’école qui nous a permis d’avoir ce gymnase-ci pour tenir cette rĂ©union. Que le Seigneur bĂ©nisse l’école, et qu’Il bĂ©nisse frĂšre Jackson, tous les membres de son Ă©glise ainsi que tous ceux qui sont ici ce soir.

7          Et puisse chaque soir, ce soir, demain soir et dimanche aprĂšs-midi s’avĂ©rer ĂȘtre un grand dĂ©versement spirituel de Ses bĂ©nĂ©dictions pour vous. Nous sommes–nous ne reprĂ©sentons aucune Ă©glise dĂ©nominationnelle; nous venons juste en tant que serviteurs du Seigneur JĂ©sus, essayant de Le servir, et de faire le mieux que nous pouvons pour Son peuple et avec Son peuple, alors que nous sommes dans le voyage.

            Et je pensais, lorsque j’étais en route aujourd’hui, alors que frĂšre Collins, lĂ  derriĂšre, un prĂ©dicateur mĂ©thodiste qui est avec nous, et aussi frĂšre Beeler, qui est... Je crois qu’il a tenu des rĂ©unions ici, il y a quelque temps, frĂšre Beeler en a tenu dans l’église de frĂšre Jackson. Et nous sommes... Et frĂšre Wood et soeur Wood, qui sont nos agents chargĂ©s des livres dans les grandes campagnes... Et nous nous entretenions, j’ai dit: «Bien, vous savez, je... Le Michigan est un–un bel Etat, il y a beaucoup d’arbres verdoyants, de lacs et ainsi de suite. Et Ă©tant un pĂȘcheur et un chasseur, d’emblĂ©e, je–je suis vraiment chez moi ici dans le Michigan.» Et j’apprĂ©cie certainement cette occasion.

8          Bon, pour moi, la lecture et la mĂ©ditation de la Parole de Dieu sont les choses principales dans toute rĂ©union. Je ne suis pas arrivĂ© Ă  temps ce soir; je me suis juste reposĂ© un peu. Je... le frĂšre est venu me dire qu’il y avait quelques dames, vos jeunes dames ici qui jouent de l’accordĂ©on et qui chantent, et peut-ĂȘtre demain soir, je viendrai Ă  temps pour entendre cela. J’aime donc chanter, pas vous? Oh! il y a quelque chose dans les chants... Je n’ai jamais su chanter, mais j’ai souvent dit aux gens: «Eh bien, lorsque le voyage terrestre sera fini, et que nous serons tous dans la gloire, vous entendrez quelqu’un lĂ -bas tout au fond, derriĂšre les arbres de Vie, de l’autre cĂŽtĂ© (j’aurai une petite cabane), quelqu’un en train de chanter Rien ne sĂ©pare mon Ăąme du Sauveur, ou mieux GrĂące Ă©tonnante.

            Dites-vous: «Bien, le bon vieux frĂšre Branham y est finalement arrivĂ©, c’est lui qui est lĂ -bas, en train de passer simplement un bon moment.» Je crois que le Seigneur me donnera une voix pour chanter lorsque j’arriverai de l’autre cĂŽtĂ©. Certainement, je... Cela... C’est la grĂące Ă©tonnante qui m’a sauvĂ©. Je... C’est la maniĂšre dont nous avons tous Ă©tĂ© sauvĂ©s, n’est-ce pas vrai? C’est par la grĂące Ă©tonnante de notre Seigneur JĂ©sus que nous avons Ă©tĂ© sauvĂ©s. Ainsi, je n’ai jamais su chanter ici; alors je pense que peut-ĂȘtre lorsque j’arriverai de l’autre cĂŽtĂ©, Il me permettra de chanter cela correctement pour une fois.

9          Et j’ai dit Ă  mes amis Ă  travers le monde, j’ai dit: «Eh bien, lorsque vous vous mettrez Ă  me chercher, je serai en train d’écouter le choeur des anges.» Il y aura de glorieuses voix, les Sankey et d’autres qui chanteront en ce temps-lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©. J’aime certainement de bons chants. Mais l’une des choses les plus glorieuses qui a toujours fait ma joie, c’est la mĂ©ditation de la Parole de Dieu. Pour moi, une seule chose est primordiale, une seule chose est sĂ»re, et une seule chose est infaillible, c’est la Parole de Dieu. Pour moi, tout le christianisme doit ĂȘtre basĂ© sur une seule chose solide, la Parole de Dieu. C’est le–c’est le fondement. Le but pour lequel nous sommes ici ce soir, c’est de communier autour de cette Parole et de mĂ©diter sur Dieu.

            Eh bien, ici dans notre nation, nous avons bien des fois des–beaucoup de psychologie et des choses semblables, et nous nous en tirons, et des dĂ©nominations, mais sur le champ de bataille, dans le feu du combat, il y a deux choses: «Etes-vous chrĂ©tien ou pas?», dans ces pays oĂč vous voyez...

10        Il n’y a pas longtemps, j’ai Ă©tĂ© reçu lĂ  oĂč j’ai eu le plus grand rassemblement que j’aie jamais eu (un demi-million de personnes), Ă  Bombay, en Inde, cinq cent mille personnes assistaient Ă  la rĂ©union. Et lĂ -bas, cet aprĂšs-midi-lĂ , dix-sept religions diffĂ©rentes m’ont reçu, et chacune d’elles niait le christianisme. Et vous pouvez vous imaginer combien j’étais le bienvenu lĂ -bas. Mais ce soir-lĂ , notre PrĂ©cieux Seigneur JĂ©sus vint sur la scĂšne; je vous assure, cela–cela montra qui Ă©tait Dieu, et qui ne l’était pas. Voyez-vous? Lorsque le grand dĂ©fi... Nous ne devons pas avoir honte du christianisme; nous ne devons pas avoir honte ou peur de n’importe quelle Parole de Dieu; c’est la vĂ©ritĂ© en tout point. Et Dieu nous a–a souverainement donnĂ© une promesse de Sa Parole Ă©ternelle. Et n’ayez pas peur d’y croire, car j’ai quarante-six ans, et je n’ai jamais vu une seule fois oĂč j’ai dĂ©jà–à n’importe quel moment, oĂč j’ai eu peur d’accrocher mon Ăąme Ă  chaque portion de Sa Parole, parce qu’Elle est la VĂ©ritĂ©.

11        Maintenant, avant d’ouvrir Son Livre, parlons Ă  l’Auteur de ce Livre, alors que nous inclinons la tĂȘte, juste un instant, s’il vous plaĂźt.

            Notre Bienveillant et Bien-aimĂ© PĂšre, nous venons Ă  Toi humblement ce soir, au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Enfant bien-aimĂ©. Nous Te remercions du plus profond de notre coeur pour L’avoir envoyĂ© sur terre, afin–afin de mourir Ă  notre place, afin d’îter nos pĂ©chĂ©s et de nous donner cette merveilleuse communion les uns avec les autres, alors que le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de tout pĂ©chĂ©.

            Et nous Te prions, Cher PĂšre cĂ©leste, que ce soir Tu viennes ici Ă  notre rencontre et que Tu nous bĂ©nisses ensemble ce soir, car notre effort est de nous rassembler pour avoir ce moment avec Toi.

            Nous Te demandons d’ĂȘtre misĂ©ricordieux, de sauver ceux–ceux qui ne sont pas sauvĂ©s; et pour ceux qui ont rĂ©trogradĂ© et qui se sont Ă©loignĂ©s de Dieu, puissent-ils revenir Ă  la maison auprĂšs de Toi, doucement, humblement, confesser leurs fautes, accepter le Seigneur JĂ©sus et dire: «PĂšre, sois misĂ©ricordieux envers moi», comme le fils prodigue qui Ă©tait retournĂ© auprĂšs du pĂšre. Et nous sommes sĂ»rs qu’Il sortira Ă  sa rencontre Ă  mi-chemin et l’embrassera au cou, lui mettra un anneau au doigt, une robe sur lui, le fera entrer, tuera le veau gras et qu’il y aura un grand jubilĂ© dans ce foyer brisĂ©, lorsqu’ils reviendront Ă  Dieu. Accorde-le, Seigneur.

12        GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Aide-nous tous Ă  ĂȘtre Tes serviteurs. Et maintenant, accorde-nous ces choses, PĂšre, car nous les demandons humblement selon la Voie appropriĂ©e de Dieu. JĂ©sus nous a dit lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Maintenant, tout ce que nous avons besoin de faire, Seigneur, c’est de croire cela. Nous savons que nous n’avons pas tellement confiance dans les choses de la terre, mais il s’agit ici des choses cĂ©lestes. Une grande bĂ©nĂ©diction nous a Ă©tĂ© donnĂ©e par le Seigneur JĂ©sus pour demander tout ce que nous voulons en Son Nom, et nous serons reconnus au Ciel, et ce que nous demandons nous sera accordĂ©. Et nous faisons ceci au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Il y a tellement de bonnes choses et de bons passages dans la Bible Ă  partir d’oĂč commencer la lecture qu’une personne dans une rĂ©union ne sait pratiquement que faire pour trouver par oĂč commencer. Ce soir, ouvrons l’Evangile de Saint... ou plutĂŽt 1 Jean, et lisons le–le premier... le cinq–les versets 5 et 6, je crois que c’est ce que nous allons prendre. Et, oh! prenons les versets 6 et 7, et puis, nous allons–nous allons prĂȘcher un peu sur ce sujet. J’y ai simplement pensĂ© ce soir alors que nous parlions de la communion, ceci parle de la communion.

Si nous disons... (Bien, écoutez attentivement la Parole. Car...) Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténÚbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité.

Mais si nous marchons dans la lumiĂšre, comme il est lui-mĂȘme dans la lumiĂšre, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de JĂ©sus son Fils nous purifie de tout pĂ©chĂ©.

13        Quelle merveilleuse Ecriture nous avons ici Ă  Ă©tudier ce soir! Et ce moment de communion... C’est la raison de notre rĂ©union ici ce soir. J’ai fait la connaissance de frĂšre Jackson, je ne le connaissais pas trĂšs bien, mais sa petite Ă©glise est fidĂšle presque chaque mois, je crois, en envoyant lĂ  Ă  l’église une petite offrande missionnaire afin que j’aille outre-mer vers les gens. Le dĂ©sir ardent de mon coeur est de faire parvenir les–les rĂ©unions, le message aux peuples d’outre-mer. Savez-vous que deux tiers des gens qui sont dans le monde ce soir n’ont jamais entendu une seule fois le Nom de JĂ©sus-Christ? Vous en ĂȘtes-vous rendu compte?

            Et il y a quelques semaines, dans une ville, Ă  New Albany, dans l’Indiana, sur une population d’à peu prĂšs trente-sept, trente-huit mille personnes, presque une personne sur trois de cette population n’a jamais Ă©tĂ© Ă  l’église dans sa vie! Pensez-y. Un tiers de la population, pas–pas outre-mer en Afrique, ici aux Etats-Unis. Oh! c’est terrible de penser comment nous nous sommes Ă©loignĂ©s et avons considĂ©rĂ© ces choses. Quelquefois lorsque vous demandez Ă  une personne: «Etes-vous chrĂ©tien?»

            Elle dit: «Bien, je suis AmĂ©ricain. Bien sĂ»r, je suis chrĂ©tien.»

14        Cela ne veut pas dire que vous ĂȘtes chrĂ©tien. Une dame m’a dit il n’y a pas longtemps, elle a dit... M. Bosworth lui a demandĂ©: «Soeur, ĂȘtes-vous chrĂ©tienne?»

            Elle a dit: «Je brĂ»le un cierge chaque soir.» Cela ne signifie pas que vous ĂȘtes chrĂ©tienne. Non, non.

            «Etes-vous chrĂ©tien?»

            «Je suis membre de telle ou telle Ă©glise.» Cela ne veut pas dire que vous ĂȘtes chrĂ©tien. Vous ĂȘtes chrĂ©tien lorsque vous naissez de nouveau de l’Esprit de Dieu, c’est alors que vous devenez un chrĂ©tien.

15        Les gens ont attendu impatiemment cette merveilleuse chose qu’est la communion. Le monde ce soir a soif de la communion; les nations ont soif de la communion, les gens ont soif de la communion, mais nous nous y prenons mal. Eh bien, ce soir nous–nous rĂ©flĂ©chissons sur ce qui amĂšne l’homme Ă  avoir un ardent dĂ©sir pour la communion? Qu’est-ce qui fait cela dans votre coeur, qui vous fait ardemment dĂ©sirer la communion?

            Vous avez... ma mĂšre utilisait souvent un vieux proverbe. Elle disait: «Ce qui se ressemble s’assemble.» Et c’est entiĂšrement la vĂ©ritĂ©. «Ce qui se ressemble...» Vous ne voyez pas les colombes et les corbeaux ensemble, parce qu’ils n’ont aucune communion; leur–leur nourriture est diffĂ©rente. Leur constitution est diffĂ©rente. Le corbeau est un charognard, la colombe ne peut pas manger ce genre de nourriture-lĂ . Elle n’a pas de bile; elle n’a pas Ă©tĂ© constituĂ©e de cette maniĂšre-lĂ . Et c’est ainsi que le monde et les chrĂ©tiens ne peuvent pas communier. Il y a quelque chose de diffĂ©rent; vous ne pouvez simplement pas faire cela. En effet, un homme, une fois qu’il devient un chrĂ©tien, un chrĂ©tien nĂ© de nouveau, alors les choses anciennes meurent, et toutes choses deviennent nouvelles. Il devient une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus- Christ, les choses anciennes disparaissent.

16        Mais, avec cette grande pression qui fait que l’homme dĂ©sire ardemment la communion, on a essayĂ© de rassembler les gens tout au long des Ăąges. Bien des fois, les programmes Ă©ducatifs ont essayĂ© d’unir les gens par l’instruction. Et en me tenant dans cette salle ce soir, de cette belle Ă©cole, je ne voudrais certainement pas parler contre l’instruction, mais l’instruction n’est pas la voie appropriĂ©e pour la communion. Vous ne pouvez pas par l’instruction amener les gens Ă  s’aimer les uns les autres. Vous pensez que vous le pouvez, mais il faut un ordre divin pour le faire. Il n’y a aucun moyen de faire cela par l’instruction.

            Et bien des fois, nous avons essayĂ© cela par des dĂ©nominations ecclĂ©siastiques, en organisant cela. Et chaque dĂ©nomination s’accroĂźt. La premiĂšre qui a commencĂ© fut l’Eglise catholique romaine, vers l’an 600 aprĂšs J.-C. et–ou plutĂŽt l’an 300, et c’était lĂ  le dĂ©but de l’Eglise catholique romaine. Ils ont commencĂ© une dĂ©nomination pour rĂ©unir tout le monde dans une seule dĂ©nomination. Cela n’a pas marchĂ©. Puis vint la RĂ©forme, Martin Luther, il essaya alors d’amener tout le monde chez les luthĂ©riens; cela n’a pas marchĂ©. Puis vint Wesley, il essaya de faire de tout le monde des mĂ©thodistes; cela n’a pas marchĂ©. Puis vint John Smith pour essayer de faire de tout le monde des baptistes; cela n’a pas marchĂ©. Puis vint Alexandre Campbell pour essayer de faire de tout le monde des chrĂ©tiens campbellites; cela n’a pas marchĂ©. Puis vinrent les autres: les presbytĂ©riens, et les... et jusqu’aux pentecĂŽtistes, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©; mais cela ne marche pas.

17        Chaque nation cherche aujourd’hui Ă  obtenir une bombe atomique pour avoir la domination et la puissance et pouvoir dire: «Toutes les nations vont s’incliner Ă  mes...» Cela ne peut pas se faire. Mais Dieu a Ă©tabli un programme au commencement sur la maniĂšre dont les hommes peuvent communier l’un avec l’autre. Et nous devons nous soumettre aux conditions de Dieu sur cela; c’est tout.

            Au commencement, lorsque l’homme marchait avec Dieu dans l’ñge primitif, au jardin d’Eden, aprĂšs que le premier homme fut crĂ©Ă©, lui et sa femme venaient dans la grande cathĂ©drale, sous les palmiers, dans la fraĂźcheur du soir, et ils adoraient Dieu; ils avaient une parfaite communion. Dieu dĂ©sire ardemment communier. Il languit, Il veut que les gens Lui parlent, s’entretiennent avec Lui. Vous pourriez faire une seule... Vous pourriez trop chanter, ou trop prĂȘcher quelque fois, mais il y a une chose que vous ne serez jamais en mesure de trop faire, c’est prier. La Bible dit: «Je veux que les hommes prient en tout lieu, en Ă©levant des mains pures.»

18        Vous ne pourriez jamais trop communier avec Dieu. Et Dieu attend avec impatience que Sa crĂ©ation qu’Il a crĂ©Ă©e Ă  Son image communie avec Lui.

            N’auriez-vous pas aimĂ© avoir vĂ©cu en ce temps-lĂ  oĂč Dieu avait une merveilleuse communion avec Adam et Ève dans le jardin d’Eden, oĂč Il descendait dans la fraĂźcheur du soir et s’entretenait avec eux et communiait avec eux? N’était-ce pas merveilleux? Nous aurions tous aimĂ© avoir ce temps-lĂ . Maintenant, je crois que je peux, par la Parole de Dieu, vous prouver que nous pouvons retourner carrĂ©ment Ă  cette relation avec Dieu ce soir, retourner directement Ă  ce genre de communion.

19        Dans cette rĂ©union, j’ai pensĂ© faire ceci. Beaucoup de gens ont observĂ© ma vie dans les campagnes de guĂ©rison, comment les choses se produisent, et les dons prophĂ©tiques et ainsi de suite; j’aimerais juste vous dire comment cela se fait. Cela se fait au travers de la communion avec JĂ©sus-Christ, c’est le... Il n’y a aucune autre voie, aucun autre plan, aucune astuce pour cela, tout simplement la franche communion: prendre Dieu au Mot, ce qu’Il a dit est la VĂ©ritĂ©, croire cela. Cela rĂšgle simplement la question. Ensuite adressez-vous Ă  Lui, aimez-Le et remerciez-Le pour cela, et c’est tout.

            Eh bien, un jour le pĂ©chĂ© est venu, et il sĂ©para l’homme de la communion avec son CrĂ©ateur. Ce soir, le pĂ©chĂ© est la raison pour laquelle l’homme ne communie pas avec son CrĂ©ateur. Le pĂ©chĂ© l’a sĂ©parĂ© de son CrĂ©ateur. AussitĂŽt qu’Adam a pĂ©chĂ© et qu’Ève a pĂ©chĂ©, le lien de la communion fut brisĂ©, et ils ne pouvaient plus communier. Adam se cacha dans les buissons, lui et Ève, se rendant compte qu’ils Ă©taient nus, ils n’avaient plus le souci de communier, parce que le pĂ©chĂ© avait tout changĂ©.

20        C’est ce qui fait la diffĂ©rence ce soir, c’est la raison pour laquelle les gens marchent dans les rues pendant que les cloches de l’église sonnent et qu’une dizaine de gens sont assis Ă  l’église sur les bancs de devant, ou plutĂŽt Ă  l’arriĂšre. Aujourd’hui, la raison pour laquelle nous connaissons une dĂ©chĂ©ance, et les membres de l’église, la raison pour laquelle aujourd’hui mĂȘme le monde entier connaĂźt une dĂ©chĂ©ance, c’est parce que le pĂ©chĂ© nous a sĂ©parĂ©s de Dieu. C’est vrai.

            Un homme... Les gens ont diffĂ©rents programmes, signent des cartes, jurent fidĂ©litĂ© Ă  cette dĂ©nomination-ci, Ă  cette Ă©glise-lĂ , ou ils viendront Ă  l’école du dimanche tant de fois par an, cela ne marchera jamais.

            Dites, l’acoustique semble ĂȘtre trĂšs forte. S’il y a un ingĂ©nieur qui s’en occupe, qu’il veuille bien diminuer cela juste un petit peu, nous... cette salle a vraiment une–une bonne acoustique, trĂšs bien.

21        Nous voyons donc que l’homme doit retourner auprĂšs de son CrĂ©ateur. Ainsi, lorsque Adam s’est rendu compte que le pĂ©chĂ© l’avait sĂ©parĂ©, il Ă©tait devenu un Ă©tranger, un vagabond Ă©loignĂ© de Dieu, sans espoir, errant partout dans le–le jardin, sachant qu’il Ă©tait sĂ©parĂ© de Dieu, il savait qu’il n’avait plus de communion; cela a fait de lui un vagabond.

            Et jusqu’à ce jour, lorsqu’un homme a un problĂšme de pĂ©chĂ©, il devient toujours un vagabond. Il va frĂ©quenter une Ă©glise pendant un certain temps; il dĂ©sire ardemment avoir la communion. Il ira se joindre aux mĂ©thodistes, ou aux baptistes ou aux pentecĂŽtistes, ou Ă  une certaine Ă©glise. Il va–il ira lĂ -bas; il trouvera des dĂ©fauts au sein de l’église parmi les gens; il quittera cette Ă©glise, emportera sa lettre d’adhĂ©sion et ira Ă  une autre Ă©glise. Il ira d’église en Ă©glise; il est toujours un vagabond, Ă©loignĂ© de Dieu.

22        Eh bien, il existe sĂ»rement une voie Ă©tablie sur une certaine base par laquelle nous pouvons retourner Ă  Dieu. Dieu l’a introduite au commencement par le–non pas par l’adhĂ©sion Ă  une Ă©glise, ni par l’appartenance [Ă  une Ă©glise], ni par les relations entre les nations, mais par l’effusion du Sang Dieu ramena l’homme Ă  la communion avec Lui-mĂȘme. Dieu a dĂ©roulĂ© le tapis de bienvenue Ă  la maison pour chaque pĂ©cheur au commencement dans le jardin d’Eden, par le sang versĂ© d’un animal innocent. Un innocent mourait pour le coupable, ce qui Ă©tait une ombre de la Venue du Seigneur JĂ©sus aux jours oĂč nous allons de nouveau rĂ©ellement retourner Ă  la vĂ©ritable et pure communion divine avec le PĂšre. Quel plan merveilleux! C’était cela le tapis de bienvenue qui Ă©tait dĂ©roulĂ© Ă  la porte.

23        Et lorsqu’Adam et Ève se rendirent compte qu’ils avaient pĂ©chĂ© et qu’ils ne pouvaient pas se tenir sur leur religion qu’ils s’étaient forgĂ©e, ils se firent des tabliers en feuilles de figuier, Ă  ce que nous apprenons. C’est ainsi qu’est l’homme aujourd’hui; lorsqu’il pĂšche, il se joint Ă  une Ă©glise. Il fait quelque chose: Il cherche Ă  se couvrir, il se joint Ă  un groupe un peu meilleur, ou cherche Ă  faire partie d’une meilleure classe sociale. Toutes ces choses que l’homme fait ne peuvent pas tenir. Elles ne marcheront jamais. Vous pourriez tout aussi bien oublier cela. Dieu ne reconnaĂźtra pas cela.

            Et comme Adam et Ève arrivaient au bout de la route, lorsqu’ils durent rencontrer Dieu, ils se rendirent compte qu’ils Ă©taient nus, ainsi en sera-t-il de tout homme, toute femme, tout garçon, ou toute fille qui place son espĂ©rance en toute autre chose que le Sang versĂ© de JĂ©sus-Christ. A l’heure de votre mort, vous vous rendrez compte que vous ĂȘtes un pĂ©cheur, en mourant dans la PrĂ©sence de Dieu. C’est vrai. C’est trĂšs fort, mais je ne crois pas qu’il nous reste beaucoup de temps ici sur terre pour faire ce que nous avons Ă  faire. Combien l’église chrĂ©tienne a failli! Et il est temps d’enlever les gants et de prĂȘcher l’Evangile Ă  l’ancienne maniĂšre. Je crois cela Ă  l’ancienne maniĂšre.

24        Et je me rends compte qu’aujourd’hui, nous vivons au temps oĂč des Ă©quipes de surveillance sont placĂ©es partout aux Etats-Unis pour surveiller les avions espions qui viennent, parce que nous vivons au temps de la fin. A n’importe quel moment, juste une seule nation fanatique peut dĂ©clencher une–une rĂ©action en chaĂźne de la puissance atomique, ou de la puissance de l’hydrogĂšne, qui anĂ©antirait la terre toute entiĂšre en quelques heures. Je sais que si trois bombes au cobalt Ă©taient larguĂ©es par ici dans l’ocĂ©an Pacifique, en moins de vingt-quatre heures (le temps qu’il faut Ă  la terre pour faire un tour complet autour d’elle-mĂȘme) il ne resterait mĂȘme pas un insecte vivant sur terre, il serait impossible d’arrĂȘter cela. Ces choses peuvent se produire aujourd’hui, comme nous le savons, dans notre propre bel Etat de l’Indiana, oĂč l’on recherche un tueur qui tire Ă  la nuque et toutes ces diffĂ©rentes choses, et de tels fanatiques qui sont devenus fous, parce que les gens ont Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s de l’amour de Dieu. Tout peut arriver, et vous savez cela. Et nous vivons dans un temps terrible.

25        Et personnellement, sans prendre des journaux ou que sais-je encore, ce qui est trĂšs bien, mais lorsque je vais outre-mer, je traite avec toutes les catĂ©gories de gens, et je vois que chaque nation est en train de trembler et de s’agiter, et elles ne savent quoi faire. Toutes ces choses terrestres doivent laisser la place aux choses Ă©ternelles.

            Il y a quelques annĂ©es, bon nombre d’entre vous les hommes qui ĂȘtes ici ce soir et qui avez mon Ăąge, vous Ă©tiez probablement des hommes robustes, forts et bien portants. Vous jouiez au football et au basketball sur des terrains comme celui-ci, et vous pensiez... oh! la la! combien votre corps Ă©tait fort! Et ce soir, vos Ă©paules se voĂ»tent, vos cheveux grisonnent. C’est juste quelques annĂ©es qui ont fait cela. Quel est le problĂšme? Vous ĂȘtes fait de la terre et vous retournez Ă  la terre.

26        Il y a quelques annĂ©es, votre grand-pĂšre s’asseyait sous cet Ă©norme et majestueux arbre par ici, aux grandes et fortes branches, et les vents soufflaient dessus, et il se balançait de part et d’autre comme cela, les vents pouvaient Ă  peine le secouer. Aujourd’hui, les branches se cassent et tombent, et il y a un chicot dessus. Pourquoi cela? Le terrestre doit cĂ©der la place Ă  ce qui est Ă©ternel. C’est juste.

            Regardez partout aujourd’hui. Remontons dans l’histoire et voyons la GrĂšce et Rome, et les grands empires qui s’étaient levĂ©s avec une grande splendeur, et leurs royaumes en ces jours-lĂ , chacun d’eux... J’ai marchĂ© sur les ruines de leurs rues, oĂč il fallait creuser jusqu’à trente pieds [9,14 m] pour retrouver un vestige de ces grands empires pour lesquels les hommes ont bombĂ© le torse, et oĂč ils ont roulĂ© dans leurs chars et tout le reste avec des aurĂ©oles (pour ainsi dire) autour de leurs tĂȘtes, ou plutĂŽt des couronnes, et ils pensaient ĂȘtre importants. Mais aujourd’hui, ils sont pratiquement oubliĂ©s, et les villes sont enfouies sous terre, les royaumes ont disparu. Et aussi, notre chĂšre AmĂ©rique sera un jour des monceaux de ruines. Et les hommes qui vont lĂ  et donnent leurs vies pour essayer de rĂ©unir les gens dans une communion comme cela, alors que c’est pratiquement en vain... Aujourd’hui, le fondement mĂȘme de notre civilisation est pourri. Et vous savez que c’est vrai.

27        Notre grande AmĂ©rique, sĂ»rement, nous l’aimons de tout notre coeur; c’est la plus grande nation du monde, mais cependant, elle est sur du sable mouvant qui s’enfonce, et toutes les autres nations aussi. C’est parce que tout ce qui est mortel doit cĂ©der la place Ă  ce qui est immortel. Chaque nation doit cĂ©der, ou chaque royaume doit s’écrouler, et tout dans le monde doit cĂ©der la place Ă  ce qui est immortel, pour montrer qu’un... immortel vient. Combien les hommes luttent et meurent, suent et saignent pour des choses mortelles? C’est parce qu’il y a quelque chose... Pensez-vous que je pourrais descendre, rentrer Ă  la maison, trouver mon prochain et lui serrer la main pendant qu’on est en guerre et ainsi de suite... et retourner commencer une autre guerre? Et, bien vite, cette nation-lĂ  tombe et disparaĂźt. Et les ruines, que montrent-elles? Qu’un temps vient, et je crois qu’il est proche, oĂč chaque nation flĂ©chira le genou Ă  la Venue du Seigneur JĂ©sus-Christ, dans Sa puissance et Sa gloire, et ceux qui dorment dans la poussiĂšre de la terre ressusciteront et Le rencontreront dans les airs. Quel moment glorieux!

28        L’homme devrait prendre cela en considĂ©ration. Il pense que les gens... Nous marchons lĂ  sur les rues, ici Ă  Sturgis et dans toutes les autres villes du monde, comme si nous allions vivre ici Ă©ternellement, alors que nous ignorons Ă  quel moment Dieu redemandera nos Ăąmes dans–dans un laps de temps. Oh! nous devrions faire un inventaire et nous examiner rapidement. Et quand nous voyons le moment approcher...

            Un soir, pendant cette semaine ou le dimanche aprĂšs-midi, j’aimerais prĂȘcher sur cette jonction du temps et prouver que ces glorieux signes et prodiges que vous voyez se produire maintenant, ce n’est que l’indication de la fin de cet Ăąge, et le commencement du MillĂ©nium. C’est juste. La Parole de Dieu confirme cela et rend cela vrai. Amen.

29        Je n’ai pas l’intention de vous crier dessus, ces choses ont pour ainsi dire une grosse voix. Remarquez...

            La communion, Dieu veut communier avec l’homme, cela a toujours Ă©tĂ© Son dĂ©sir. L’Ancien Testament Ă©tait tout plein de sang versĂ©. «Sans effusion de sang il n’y a pas de pardon des pĂ©chĂ©s.» Et lĂ  oĂč il n’y a pas de pardon des pĂ©chĂ©s–pĂ©chĂ©s, il n’y a point de communion. Vous devez vous Ă©loigner du pĂ©chĂ© avant de pouvoir communier avec Dieu, parce que Dieu ne peut pas communier avec le pĂ©chĂ©. Donc vous ĂȘtes nĂ© pĂ©cheur, vous avez Ă©tĂ© conçu dans l’iniquitĂ©, vous ĂȘtes venu au monde en profĂ©rant des mensonges, et comment pouvez-vous jamais faire cela? Vous feriez tout aussi bien de cesser immĂ©diatement pour commencer. Vous ne pouvez pas faire cela par vous-mĂȘme, mais il y a Quelqu’Un qui est mort pour vous ramener Ă  la communion, non seulement Ă  la communion, mais Ă  une relation avec Dieu, pour faire de vous des fils et des filles de Dieu. Il est mort dans ce but-lĂ , Il est venu ici sur terre, Il a prouvĂ© qu’Il est Emmanuel, l’Omnipotent. Et lorsqu’un Omnipotent parle, les miracles se produisent.

30        N’importe quel homme ou femme, n’importe quelle promesse divine, lorsque l’Omnipotent parle en partant de la Bible, les miracles vont se produire, quand la semence s’enracine dans le coeur de cet homme ou de cette femme. Cela produira trĂšs exactement ce qu’est la promesse, parce que c’est la Parole de l’Omnipotent; forcĂ©ment.

            Observez la communion, comment Adam et Ève lĂ -bas s’étaient Ă©loignĂ©s de Dieu, parce que le pĂ©chĂ© les avait sĂ©parĂ©s de cette magnifique et merveilleuse communion. Il devait se dĂ©brouiller; il devint un vagabond, emportĂ©, ballottĂ© Ă  tout vent de doctrine. C’est dans cette position qu’il se tient aujourd’hui, en dehors de la communion, de l’harmonie, loin de Dieu, se dĂ©brouillant. Il crĂ©e quelque chose dans sa pensĂ©e selon quoi il croit que Dieu a existĂ©, ou que c’est quelque chose qui a existĂ© lĂ  il y a trĂšs longtemps, Ă  un moment donnĂ©, ou que c’est quelque chose qui existait. Mais tout homme qui vient dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ sous le Sang versĂ© et qui naĂźt de nouveau, reconnaĂźt que Dieu est aujourd’hui le mĂȘme Dieu qu’Il Ă©tait quand Il crĂ©ait. La mĂȘme puissance, les mĂȘmes signes, le mĂȘme... Il est JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

31        Il y a un endroit oĂč vous pouvez vous tenir, oĂč vous pouvez... un endroit oĂč vous pouvez avoir cette communion, un endroit oĂč vous pouvez savoir ce dont vous parlez. On n’y arrive pas en adhĂ©rant Ă  des Ă©glises. On n’y arrive pas par une adhĂ©sion, ni en brĂ»lant des cierges, ni en rĂ©citant des priĂšres, ni en Ă©tant trĂšs religieux. On y arrive au travers du Sang. Dieu a prĂ©sentĂ© le sang de l’animal et a dit: «Voici le chemin pour retourner Ă  la maison.»

            Dans l’Ancien Testament, IsraĂ«l venait toujours sur base du sang versĂ© de l’innocent. LĂ -bas en Palestine, partout oĂč les–les Palestiniens s’assemblaient ou–ou adoraient, ils se rendaient Ă  un seul endroit, et c’était au temple. Et dans le temple oĂč on offrait les sacrifices, l’agneau du sacrifice Ă©tait tuĂ© chaque annĂ©e; tout homme venait dans ce temple sur base du sang versĂ© de l’agneau. Il pouvait servir Dieu Ă  diffĂ©rents endroits, mais il communiait et adorait Dieu sous le sang versĂ©. Voyez-vous cela, mes amis? Seulement le sang, rien d’autre.

32        Les gens n’adhĂ©raient pas Ă  une Ă©glise, ils ne faisaient rien d’autre que venir et reconnaĂźtre que Dieu les avaient amenĂ©s lĂ -bas, lorsqu’Il les avait fait voyager, lors de la sortie de l’Egypte, qu’Il avait amenĂ© le–avait introduit de nouveau l’agneau du sacrifice lĂ -bas, aprĂšs quatre cents ans d’esclavage. Il avait pris des dispositions, je crois que c’est dans Exode, vers le chapitre 16 ou 19, quelque part lĂ , avec la gĂ©nisse rousse. La gĂ©nisse rousse devait ĂȘtre tuĂ©e. PremiĂšrement, le rouge reprĂ©sentait Christ. Le rouge, c’est aussi le signe du danger; et le rouge est le signe de la rĂ©demption. Dieu amĂšne la rĂ©demption au travers du sang rouge. Rahab, la prostituĂ©e, fut rachetĂ©e par le cordon Ă©carlate qui pendait de sa maison. Le rouge c’est le signe du danger, et le rouge c’est le signe de la rĂ©demption.

33        Et permettez-moi de vous donner un petit quelque chose de scientifique. Vous pouvez prendre un verre rouge, d’un rouge pur et authentique, et regarder un objet rouge Ă  travers cela; le rouge au travers du rouge paraĂźt blanc. RĂ©flĂ©chissez-y. Dieu, quand Il regarde un pĂ©cheur rouge au travers du Sang de Christ, ce pĂ©cheur paraĂźt blanc comme la neige. «Si vos pĂ©chĂ©s sont rouges comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige.»

            Dieu savait ce qu’Il faisait lorsqu’Il regardait le coupable qui Ă©tait rouge de sang au travers du sang de l’Innocent, et Il le voyait blanc. Non pas parce que ce dernier Ă©tait juste, mais parce qu’il avait acceptĂ© la justice de Dieu Ă  travers Christ, et il fut rĂ©conciliĂ© et ramenĂ© Ă  la communion avec Dieu. Non pas Ă  cause de quelque chose que vous avez fait, de quelques bonnes oeuvres... Ce qui est trĂšs bien. Vous faites de bonnes oeuvres parce que vous ĂȘtes un croyant, mais ce ne sont pas les bonnes oeuvres qui font que vous le soyez. AdhĂ©rer Ă  une Ă©glise, c’est trĂšs bien; mais ce n’est pas ce qui fait que vous le soyez. C’est lorsque vous reconnaissez que vous ĂȘtes un pĂ©cheur perdu, et la seule maniĂšre dont Dieu peut vous voir comme un juste, c’est au travers du Sang de JĂ©sus-Christ. Alors, lorsqu’Il vous voit au travers du Sang de JĂ©sus, Il vous voit aussi innocent que l’était Son propre Fils, JĂ©sus-Christ. VoilĂ  l’histoire de l’Evangile, mon ami. Croyez cela, acceptez cela et adorez au travers de cela, vous pourrez avoir ce que vous demandez. Dieu l’a dit. Oui, monsieur.

34        «Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.»

            En voilĂ  le secret. VoilĂ  le secret de cette glorieuse Vie qui est cachĂ©e en Dieu, qui ne connaĂźt aucune peur, qu’il y ait une tempĂȘte, que les nuages couvrent le ciel, que la lune ne brille pas, ou que le soleil ne brille pas, ces gens vivent toujours dans cette gloire de la Shekinah. Amen. Vous y ĂȘtes, la communion.

            Et puis, le sang de cette gĂ©nisse... PremiĂšrement, elle devait ĂȘtre sans tache, sans dĂ©faut; cela reprĂ©sentait Christ. Puis, elle devait ĂȘtre tuĂ©e le soir, en prĂ©sence du souverain sacrificateur, EliĂ©zer. Et ça, c’est un type de Christ, Il fut tuĂ© le soir, et en prĂ©sence du souverain sacrificateur, alors qu’il assistait Ă  cette mort.

            Le rouge, comme je l’ai dit, reprĂ©sente la rĂ©demption. Et puis, le souverain sacrificateur devait prendre le sang de cet animal dans ses mains, et il allait Ă  la porte du tabernacle, et il faisait sept raies sur la porte, avec le sang de la gĂ©nisse morte, reprĂ©sentant les sept jonctions, ou les sept Ăąges de l’Eglise Ă  venir. Nous aborderons cela plus tard dans la semaine, un peu plus tard, la jonction des temps, et nous montrerons que nous vivons maintenant mĂȘme dans la septiĂšme jonction...?... Nous sommes au temps de la fin.

            La Parole de Dieu prouve cela, et l’histoire suit cela de trĂšs prĂšs. Et le rĂ©veil mĂȘme qui balaye le monde aujourd’hui, c’est le commencement de la fin des temps.

35        Le souverain sacrificateur appliquait cela sur la porte, ensuite la gĂ©nisse devait ĂȘtre brĂ»lĂ©e, avec ses sabots et tout. Et on en faisait ce que l’on appelle l’eau de sĂ©paration. Puis, chaque fois qu’un IsraĂ©lite avait pĂ©chĂ©, on devait l’asperger de cette eau de sĂ©paration. Et cette eau devait ĂȘtre conservĂ©e dans un lieu pur, ce qui reprĂ©sente le coeur du ministre. Et l’adorateur, lorsqu’il venait au tabernacle pour communier, s’il avait perdu sa relation avec Dieu, s’il s’était Ă©loignĂ© de Dieu et Ă©tait devenu un Ă©tranger, la seule maniĂšre dont il pouvait de nouveau communier, c’était premiĂšrement de revenir au parvis extĂ©rieur et ĂȘtre aspergĂ© des eaux de sĂ©paration, qui reprĂ©sentent la Parole. Nous sommes lavĂ©s par l’eau de la Parole, au travers du lavage du... par l’eau de–par la Parole. Cela nous sĂ©pare.

            La premiĂšre chose que ce pĂ©cheur fait, c’est d’abord venir Ă©couter la Parole. «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu.»

36        Il est convaincu qu’il est un pĂ©cheur, et qu’il est sans Dieu, peu importe depuis combien de temps il a frĂ©quentĂ© l’église. Cela ne signifie rien. Toutes ces choses avaient un sens spirituel pour eux, plus profond que les choses naturelles. Oh! quelqu’un pourrait aller se faire baptiser, ce qui est trĂšs bien. Mais l’eau n’îtera jamais le pĂ©chĂ©. Quelqu’un pourrait se lever et se faire asperger un peu d’eau. N’importe qui pourrait le faire. Cela ne fait rien. Quelqu’un pourrait se lever et faire une confession froide aux yeux secs, dire: «Je crois maintenant que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu.» Chaque dĂ©mon en enfer croit la mĂȘme chose. C’est juste. Mais entrer rĂ©ellement en communion avec Dieu signifie accepter le Sang, et qu’il soit appliquĂ© Ă  votre coeur par le baptĂȘme du Saint-Esprit, par une nouvelle naissance. Alors vous devenez un partenaire de Dieu, non pas un partenaire, mais un fils, et vous ĂȘtes de nouveau en relation avec Dieu. Oh! la la! cela ferait crier un mĂ©thodiste. Pensez-y. Combien le glorieux programme de Dieu...

37        Ensuite, cet homme s’avançait, et les eaux de sĂ©paration, ce qui reprĂ©sentait la mort de Christ, la Vie de Christ, Christ est tout, la Bible... Et on l’aspergeait de cette eau de sĂ©paration. Ce n’était pas fini. En Ă©coutant la Parole, il acceptait cela, il venait sous l’aspersion. Cela ne faisait pas de lui un homme meilleur.

            Puis, la chose suivante, il se dirigeait vers le parvis. Et lorsqu’il y parvenait, avant d’y enter, il devait reconnaĂźtre qu’il y avait du sang sur la porte, et qu’un substitut innocent l’avait prĂ©cĂ©dĂ© afin de lui frayer une voie. Tout homme qui vient Ă  Christ... C’est bien de venir Ă  l’église. C’est bien d’ĂȘtre baptisĂ©, et ainsi de suite, ce qui est en ordre. Mais tout homme qui entre dans cette communion divine de Dieu doit reconnaĂźtre que JĂ©sus-Christ l’a prĂ©cĂ©dĂ© avec Son propre Sang, qu’Il en a aspergĂ© le chemin, et qu’Il a fait des raies sur la porte, alors qu’Il entrait. Non pas comme Aaron, avec le sang d’un animal, mais avec Son propre Sang, Il se tient dans la PrĂ©sence de Dieu ce soir, faisant intercession.

38        C’est pourquoi la guĂ©rison divine est possible. C’est pourquoi les prodiges et les miracles sont possibles. C’est pourquoi un rĂ©veil est poss-... possible, lorsque l’homme peut reconnaĂźtre Celui qui l’a prĂ©cĂ©dĂ©. Lorsque Christ les a prĂ©cĂ©dĂ©s, Il est mort, et Il est ressuscitĂ© pour notre justification, et Il est assis lĂ  ce soir, Ă  la droite de Dieu, faisant intercession sur base de notre confession pour tout ce pour quoi Il est mort dans l’expiation. Il le fera pour notre bien.

            Oh! la la! les dĂ©mons tremblent, les pĂ©cheurs viennent Ă  la Vie lorsqu’ils se rendent compte que c’est la VĂ©ritĂ©. Une simple poignĂ©e de main ou un simple changement de lettre [d’affiliation] ne fera jamais l’affaire, ni une simple adhĂ©sion Ă  une Ă©glise. Tout cela est bon. Je n’ai rien contre cela, mais ce n’est pas la chose. Dieu n’a jamais dit Ă  Adam: «Viens, je vais inscrire ton nom dans un registre», ou bien: «Reviens et je vais te serrer la main.» Il vint au travers du sang. Et tout homme qui entre en communion avec Dieu vient au travers de la mĂȘme chose. Dieu n’a pas de substitut, rien que le Sang. Il n’a pas de raccourcis, ni de dĂ©tours. Suivez la voie de Dieu au travers de la rĂ©conciliation par le Sang, et alors vous deviendrez un fils et une fille de Dieu. Alors tout est possible. Alors les miracles sont possibles, alors un rĂ©veil est possible.

39        Je pense aujourd’hui Ă  ces grands hommes qui ont parcouru cette nation de long en large, dont Jack Schuller, Billy Graham et tant d’autres qui ont sillonnĂ© Ă  maintes et maintes reprises la nation, et qu’en revenant au cours de la mĂȘme annĂ©e, trouvaient le mĂȘme groupe auquel ils avaient prĂȘchĂ© tout aussi induit dans le pĂ©chĂ© qu’auparavant. En effet, l’homme ne peut pas vous sauver; l’homme ne peut faire qu’un appel Ă  l’autel, mais c’est votre foi individuelle ou personnelle et votre confiance en Dieu pour plonger dans le Sang et ĂȘtre rempli de Son Esprit, et en devenant participant de [la nature] divine, non pas un participant de l’église, un participant de la [nature] divine. La nature divine change votre propre nature vile en une nature qui aime Dieu, qui croit chaque Parole qu’Il a dite comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, et qui accepte cela comme un don personnel venant de Dieu.

40        Lorsqu’un croyant vient comme cela, Dieu lui remet un carnet de chĂšques pour chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle Il est mort; et au bas de cela, c’est signĂ© du Nom de JĂ©sus. Avez-vous peur de le remplir? Si vous avez peur de le remplir, vous ĂȘtes un poltron. Vous n’ĂȘtes jamais entrĂ© en contact avec Dieu. Mais une fois que vous entrez en contact avec Dieu et que le Saint-Esprit rend Christ rĂ©el Ă  votre coeur, vous n’avez pas peur de prendre Dieu au Mot chaque fois ou de croire, parce que vous avez Ă©tĂ© en contact avec le surnaturel. Vous ĂȘtes retournĂ© dans la communion; vous ĂȘtes retournĂ© par la rĂ©conciliation au travers du Sang, et vous croyez Dieu, et vous savez que vous–vous avez Ă©tĂ© dans Sa divine PrĂ©sence.

41        Remarquez. Ensuite, ce sang, le sang Ă©tait appliquĂ© sur la porte. Alors, tout homme ou femme, garçon ou fille, avant mĂȘme d’entrer dans la communion au sein de l’assemblĂ©e, devait premiĂšrement venir, ĂȘtre aspergĂ© de la... pour son impuretĂ© par l’aspersion des eaux de sĂ©paration. Il s’avançait lĂ  et reconnaissait par le sang qu’un innocent Ă©tait mort avant lui, et l’avait prĂ©cĂ©dĂ© pour frayer une voie. Alors il acceptait ce sang et venait sous la protection de celui-ci. Oh! la la! quel tableau! Venir sous la protection du Sang versĂ©...

            FrĂšre, je vous assure, lorsque vous vous trouvez lĂ , vous ne discuterez plus avec les gens pour leur dire qu’ils devraient ĂȘtre membres de votre Ă©glise. Ils seront vos frĂšres, aussi sĂ»r que je me tiens sur cette estrade. Tout homme qui est en Christ est pour vous un vĂ©ritable frĂšre. Nous n’aurons pas tant de prĂ©jugĂ©s et de querelles. Nous n’allons pas engager de discussion contre la guĂ©rison divine. Nous n’aurons pas ces discussions contre les rĂ©veils Ă  l’ancienne mode. Nous n’aurons pas ces discussions. Mais tous les hommes seront des frĂšres. Les Ă©glises, les dĂ©nominations ne feront jamais cela. L’instruction ne fera jamais cela. L’enthousiasme pour les choses du monde ne fera jamais cela. Les nations ne feront jamais cela; les bombes atomiques ne feront jamais cela. Seul le Sang de JĂ©sus fera cela. Et c’est entiĂšrement suffisant pour ramener les nations Ă  elles-mĂȘmes.

42        Il n’y a pas longtemps, lorsque j’étais en Finlande, et ce petit garçon, comme beaucoup d’entre vous l’ont lu dans les livres, a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts cet aprĂšs-midi-lĂ , et on m’a emmenĂ© Ă  la... Helsinki, lĂ  oĂč ils avaient laissĂ© entrer vingt-cinq mille personnes, ensuite on les a congĂ©diĂ©es, et on a fait entrer vingt-cinq mille autres. Et je suis venu lĂ  Ă  une distance de six pĂątĂ©s de maisons avec une escorte de soldats autour de moi comme cela, afin d’écarter les gens Ă  droite et Ă  gauche. Ces soldats russes communistes, grands et forts, se tenaient lĂ -bas avec ce salut russe, ils se tenaient lĂ  et les larmes coulaient sur leurs joues. Ils ont dit: «Nous recevrons un tel Dieu, qui peut ressusciter les morts.» Bien sĂ»r.

43        On leur avait prĂ©sentĂ© une mauvaise image de la chose. Et la vĂ©ritĂ© fondamentale mĂȘme selon laquelle Dieu nous a appelĂ©s Ă  venir Ă  Lui sur la base de Son Sang versĂ©, et Ă  prĂȘcher l’Evangile, et les signes et miracles suivraient, nous avons failli Ă  cela. Nous avons cessĂ© de faire la chose mĂȘme qu’Il nous a dit de faire, et nous sommes allĂ©s et avons bĂąti des Ă©glises et des organisations, et tout le reste, qui ont Ă©chouĂ©, lamentablement Ă©chouĂ©, et cela continuera Ă  Ă©chouer, et Dieu ne reconnaĂźtra jamais l’une d’elles. Ce n’est pas que j’aie quelque chose contre elles, mais frĂšre, ce n’est pas ce qui fait la chose.

            Vous pouvez ĂȘtre membre de n’importe quelle organisation que vous voulez. Si vous ĂȘtes un enfant de Dieu, nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, ayant acceptĂ© le Sang du Seigneur JĂ©sus et Ă©tant rĂ©conciliĂ© avec Dieu au travers du Sang versĂ©, alors vous pouvez ĂȘtre membre de n’importe quelle Ă©glise que vous voulez et ĂȘtre un chrĂ©tien. C’est juste. Mais ĂȘtre juste membre d’une Ă©glise sans avoir cela, vous ĂȘtes perdu, et vous ne reconnaĂźtrez jamais cela. Vous ne reconnaĂźtrez jamais... Vous pouvez ĂȘtre vraiment fidĂšle en Ă©tant sous cette histoire, et c’est un poison. Amen.

44        Remarquez. La rĂ©conciliation, une fois que le croyant vient sous ce Sang, aprĂšs qu’il a Ă©tĂ© aspergĂ©... «La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole.» Il comprend cela. Alors il s’avance vers ce Sang et il reconnaĂźt: «Ô Dieu de justice, je suis un pĂ©cheur. Je n’en fais pas partie, mais j’ai Ă©tĂ© aspergĂ©. La conscience de mon coeur a Ă©tĂ© purifiĂ©e par l’aspersion de la Parole. Et je crois maintenant que Tu es JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Je reconnais que Son Sang m’a prĂ©cĂ©dĂ©.» Alors, le Saint-Esprit descend et une puissance miraculeuse transforme votre vie, vous prend, et vous amĂšne derriĂšre le voile, et lĂ  vous avez une communion avec Dieu et vous communiez avec Lui comme Adam le faisait au commencement dans le jardin d’Eden.

45        La mort de JĂ©sus seulement... Si cela avait seulement ĂŽtĂ© une partie du pĂ©chĂ©, si jamais cela avait ĂŽtĂ©... Certaines personnes disent: «Bien, vous devriez mener une vie meilleure, tourner une nouvelle page, voici le nouvel an.» Oh! combien de rĂ©solutions avez-vous prises? Et vous tous, vous les avez brisĂ©es. Cela ne marchera jamais. Il s’agit de mourir et de renaĂźtre, une rĂ©gĂ©nĂ©ration, une nouvelle–nouvelle crĂ©ature en Christ JĂ©sus. C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui. Ce dont l’église a besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil apostolique du Saint-Esprit, secouĂ© par Dieu, de l’ancien temps. C’est juste. Je ne fais pas allusion Ă  un tas de fanatisme. Je ne crois pas Ă  un tas d’émotions fabriquĂ©es, mais je parle du vĂ©ritable et authentique salut produit par le Sang qui libĂšre les hommes du pĂ©chĂ© et fait d’eux de nouvelles crĂ©atures en Christ. Amen. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.

46        Venez sur cette base. Venez Ă  Dieu comme cela et voyez ce qui arrive. Reconnaissez le Seigneur JĂ©sus-Christ comme votre SupĂ©rieur; reconnaissez que vous ĂȘtes mort et que votre vie est cachĂ©e en Lui Ă  travers Dieu et scellĂ©e lĂ -dedans par le Saint-Esprit, puis approchez-vous du PĂšre. Vous devenez une partie de Dieu, la nature mĂȘme de Dieu est en vous. Vous ĂȘtes un fils de Dieu, vous ĂȘtes une fille de Dieu. Vous–vous ne voulez plus engager de discussion contre la guĂ©rison divine; vous ne voulez plus engager de discussion contre quelque miracle que Dieu a accompli.

            Dieu a crĂ©Ă© le monde sans partir mĂȘme de quoi que ce soit pour le crĂ©er. Que fit-Il? Il n’y avait pas de monde, pas de firmament, ni rien. Dieu parla et dit: «Que ceci soit», et la terre mĂȘme sur laquelle vous ĂȘtes assis ce soir est la crĂ©ation de la Parole de Dieu, qui est venue Ă  l’existence. Amen. Dites cela au fond de votre coeur, et cette dame se lĂšvera de ce fauteuil roulant et s’en ira. Que ce... En disant cela, nous allons abandonner nos bĂ©quilles lĂ  sur les siĂšges ce soir. Que l’Omnipotent parle, voyez les miracles se produire.

47        Observez cet homme-lĂ , peut-ĂȘtre... C’est loin au-delĂ  de leur portĂ©e. Il se peut que ces gens soient des chrĂ©tiens solides et affermis en Christ. Je ne sais pas. Que celui qui est un Ă©tranger, que celui qui est dans l’église depuis quarante ans, qui pourtant ne connaĂźt pas JĂ©sus-Christ dans la nouvelle naissance, qu’il reconnaisse cela et observez quel changement cela produit dans sa vie. Regardez comment une nouvelle crĂ©ature se lĂšve ici au milieu de vous. Lorsqu’il reconnaĂźt qu’il est mort, et que sa vie est cachĂ©e en Dieu Ă  travers Christ, et scellĂ©e par le Saint-Esprit, observez ce qui se produit. Nous devons sĂ»rement reconnaĂźtre cela.

            Lorsqu’un homme fait cela, et en reconnaissant cela, alors... Quelqu’un m’a Ă©crit il n’y a pas longtemps, et vous savez tous que je suis un baptiste. TrĂšs bien. Et l’homme m’a Ă©crit et a dit: «FrĂšre Branham, vous qui ĂȘtes un baptiste, et vous enseignez quelque chose en dehors de la foi!» Il a dit: «Que peut faire un homme si ce n’est de croire?» Il a dit: «Abraham crut Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice; et qu’est-ce qu’un homme pourrait faire de plus?»

48        J’ai dit: «C’est juste. Le pĂšre Abraham crut Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice, mais–mais Dieu lui donna la circoncision comme signe qu’Il avait reconnu sa foi.» C’est vrai. Et si Dieu n’a jamais circoncis votre coeur des choses du monde, et qu’Il n’a jamais reconnu votre foi en Lui que vous avez confessĂ© peut-ĂȘtre depuis quarante ans, qu’Il n’a jamais retranchĂ© les choses du monde, et ne vous a jamais circoncis de toutes les choses de la terre, et de vos doutes et de vos scrupules, quelque chose s’est produit. Votre foi n’a pas Ă©tĂ© reconnue devant Dieu, car Il aurait retranchĂ© le surplus. Le mot circoncision veut dire: «Retrancher le surplus de chair».

            C’est ce que Dieu fait lorsqu’un homme vient Ă  Lui sur base du Sang versĂ© de Christ, lorsqu’il se tient devant le Calvaire, reconnaĂźt qu’il est condamnĂ© et se tient lĂ  avec la Parole dans son coeur, disant: «Ô Dieu, je crois cela.» Dieu lui manifeste Sa puissance et Son amour, et Il ĂŽte les choses du monde, et vous n’ĂȘtes plus une crĂ©ature du monde; vous ĂȘtes un fils et une fille de Dieu qui va au Ciel sur l’échelle qui mĂšne Ă  la gloire. Amen. Je ne suis pas en train de dire amen Ă  moi-mĂȘme, mais «amen» signifie «ainsi soit-il», et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©.

49        Cela marchera avec un pauvre pĂ©cheur irlandais comme moi, et cela marchera avec vous ou avec tout celui qui viendra. J’ai vu cela marcher avec quarante ou cinquante nations du monde, et je sais que cela marchera avec toute crĂ©ature qui viendra sur base du Sang versĂ©. Certainement. Vous reconnaissez que vous ĂȘtes mort, vous reconnaissez que vous n’ĂȘtes qu’un Ă©tranger; «il ne s’agit pas de mon Ă©glise, ni de ce que j’ai fait, ni de ce que je ferai, ni du fait que je suis un brave type, ni de ma position dans ma communauté», mais «ce que je suis, je suis un pĂ©cheur, et il n’y a rien de bon en moi. Et je reconnais que le Fils de Dieu est la propitiation pour mon pĂ©chĂ©, et j’ai acceptĂ© cela.» Alors Dieu, par le Saint-Esprit, vous fait entrer dans la communion avec Lui, et alors vous vous entretenez de nouveau avec le PĂšre, comme le pĂšre Adam le faisait au commencement.

50        Bien sĂ»r, vous croirez alors Ă  la guĂ©rison divine. La guĂ©rison divine n’est rien qu’un attribut du pĂ©chĂ©. Avant que nous ayons un quelconque pĂ©chĂ©, nous n’avions aucune maladie. La maladie est le rĂ©sultat du pĂ©chĂ©. Et vous ne pouvez pas traiter du pĂ©chĂ© sans traiter de la maladie.

            Un excellent Ă©rudit m’a dit, il n’y a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, croyez-vous que la guĂ©rison se trouvait dans l’expiation?»

            J’ai dit: «Je ne pourrais pas prĂȘcher cela si ce n’était pas le cas.»

            Il a dit: «Alors, si la guĂ©rison divine se trouvait dans l’expiation, il n’y aurait plus de souffrance.»

            J’ai dit: «Mon frĂšre, croyez-vous que la tentation existe?»

            «Bien sĂ»r, la tentation existe.»

            «Si donc la tentation existe, la souffrance existe.» Certainement qu’elle existe, certainement. Cela dĂ©pend de vous, si c’est votre foi personnelle en Dieu qui fait cela.

51        Eh bien, ces gars qui vont partout, se disant des guĂ©risseurs divins, et qui dĂ©clarent qu’ils ont le pouvoir de faire ces choses, je ne crois pas cela. Certainement pas. Il n’y a aucune Ecriture du tout pour cela. «Seuls les douze apĂŽtres avaient cela.» Mais nous avons Ă©tĂ© ordonnĂ©s ministres de Dieu afin de prĂȘcher la justice de JĂ©sus-Christ et Son expiation. «Car Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»

            Il s’agit de votre foi personnelle dans le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, qui se tient ce soir tout aussi vivant qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©.

            «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez: Car Je serai avec vous («Je» c’est un pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde», JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

52        Exaltez seulement la croix et le Seigneur JĂ©sus-Christ, et votre foi personnelle dans cette oeuvre achevĂ©e lĂ -bas au Calvaire fera trembler chaque dĂ©mon. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©, mon ami. Je ne me tiens pas ici comme un imposteur; je ne me tiens pas ici comme un sĂ©ducteur, je me tiens ici, sachant de quoi je parle. Et vous connaissez la vĂ©ritĂ©, chacun de vous, qui est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu. C’est au travers du Sang versĂ© seulement, rien que le Sang de JĂ©sus.

            L’ArmĂ©e du Salut d’autrefois avait coutume de chanter ce cantique:

Oh! précieux est le flot!
Qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais pas d’autre fontaine,
Rien que le Sang de JĂ©sus.

53        Il s’agit de Lui, il s’agit de Lui, il ne s’agit pas de mon Ă©glise, ni de mes amis, ni de mes voisins. Ils sont tous bons, mais je ne connais rien que le Sang de JĂ©sus. J’étais autrefois aveugle. On me conduisait en me tenant par la main, et maintenant je vois. Oh! les Mayo m’avaient abandonnĂ©; ils ont dit: «Juste quelques heures et tu vas mourir.» Et ce soir, je suis en meilleure santĂ© que je ne l’ai jamais Ă©tĂ© de ma vie, cinq annĂ©es aprĂšs cela; rien que le Sang de JĂ©sus. Amen.

            Je me souviens de mon Ă©glise, lorsque j’avais racontĂ© au surveillant gĂ©nĂ©ral que l’Ange de l’Eternel Ă©tait apparu, il a dit: «Toi, avec ton instruction du niveau primaire, tu vas prier pour des rois?»

            J’ai dit: «C’est ce qu’Il a dit.»

            Il a dit: «Rentre chez toi; tu as fait un cauchemar, Billy.»

54        Mais je n’avais pas fait un cauchemar; j’avais rencontrĂ© Christ. AllĂ©luia! Il a changĂ© ma vie; Il m’a changĂ©. Je suis devenu... Et j’ai priĂ©. J’ai reçu une lettre venant du roi de SuĂšd-... Danemark l’autre jour. Il disait: «FrĂšre Branham, venez prier pour notre peuple cet Ă©tĂ©.» Oh! la la! de grands hommes...

            Vous savez quoi? Les grands hommes paraissent comme de simples hommes lorsque vous les rencontrez. Ils vous font croire que c’est vous qui ĂȘtes important. Ce sont ces gars qui sont petits, qui veulent se montrer grands, c’est le genre que vous trouvez tout embrouillĂ©s par ici (C’est juste.), pensant ĂȘtre quelque chose, alors qu’ils ne sont rien. FrĂšre, que vaut chacun de nous avec ces six pieds [1,82 m] de poussiĂšre lĂ -bas? Un jour, notre Ăąme devra rencontrer Dieu; et si elle n’est pas couverte par le Sang versĂ©, elle sera condamnĂ©e et envoyĂ©e en enfer, un enfer du diable, dans une sĂ©paration Ă©ternelle d’avec Dieu. RĂ©veillez-vous et comprenez que ceci pourrait ĂȘtre votre derniĂšre occasion de recevoir Christ. Pensez-y.

55        D’autres choses se produiront lorsque vous aurez d’abord la chose correcte. Vous ne pouvez pas construire au sommet de l’échelle pour la premiĂšre Ă©tape, vous commencez en bas pour monter jusqu’à ce niveau-lĂ . C’est de cette façon que les rĂ©veils doivent commencer. C’est de cette façon que les campagnes de guĂ©rison doivent commencer. C’est de cette façon que tout doit commencer: commencez par le bas et construisez en montant. Car tout le reste n’est que de l’émotion mentale fabriquĂ©e. Nous en avons tellement aujourd’hui. MĂȘme les psychologues viennent pour que je prie pour eux, ils ont des dĂ©pressions mentales. VoilĂ . Qu’est-ce qui ne va pas? Rien que le Sang de JĂ©sus prendra soin de la chose. Amen.

            Remarquez. Ecoutez attentivement maintenant, oh! Job, le plus ancien Livre de la Bible, il avait reconnu et acceptĂ© le sang versĂ© et s’y Ă©tait accrochĂ©, une fondation ferme, solide. MĂȘme si toutes les chaĂźnes de l’enfer s’agitaient autour de lui et tout le reste, mais il n’eut jamais peur, il marcha droit jusque dans la gueule de la mort, croyant dans le sang versĂ©.

56        Lorsque les membres de son Ă©glise vinrent vers lui et dirent qu’il avait pĂ©chĂ© en secret et qu’il pĂ©chait en secret, Job savait qu’il avait offert un sacrifice et avait confessĂ© ses pĂ©chĂ©s, et il se tenait fermement sur le programme du sang versĂ© auquel Dieu avait pourvu. Il savait qu’il n’avait pas pĂ©chĂ©. Et aprĂšs qu’il eut tenu si fermement au point qu’il perdit ses enfants, qu’il perdit tout ce qu’il avait, ses chameaux, ses brebis, tous ses biens, il avait tout perdu, et il savait que malgrĂ© tout il n’était pas un pĂ©cheur, il Ă©tait un juste aux yeux de Dieu.

            Lorsqu’Elihu, le petit prince venu de l’Est, se mit Ă  lui dire qu’il ne devait pas accuser Dieu de ces choses, et se mit Ă  lui dire non pas qu’il pĂ©chait en secret, mais lui parla d’un Juste qui viendrait... Job avait observĂ© les fleurs, il les voyait mourir, aller en terre. Au printemps, elles rĂ©apparaissaient. Il a dit: «L’homme se couche, et il expire, il disparaĂźt; oĂč est-il? Au printemps, il ne ressuscite pas.» Il observait la nature. C’est comme cela que nous gagnons les Indiens, c’est ainsi que nous gagnons les–les paĂŻens, c’est en observant la nature. Toutes ces affaires que l’on prĂȘche, ce sont des fables.

            Alors nous dĂ©couvrons que Job observait cela. Et Dieu envoya Elihu lĂ -bas qui lui dit simplement ce qui allait arriver. Remarquez. Regardez ce qui s’est produit.

57        Il a dit: «Tu as observĂ© cette fleur.» En d’autres termes, la fleur n’a pas pĂ©chĂ©; par consĂ©quent elle rĂ©apparaĂźt au printemps. «L’arbre tombe renversĂ© par le vent, un nouvel arbre apparaĂźt Ă  sa place. Mais l’homme se couche, il expire, il disparaĂźt, oĂč est-il? Oh! si Tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts jusqu’à ce que Ta colĂšre fĂ»t passĂ©e.»

            Lorsqu’Elihu se mit Ă  lui expliquer cela, il a dit: «Je sais que tu as pĂ©chĂ©; l’homme a pĂ©chĂ©. Tous les hommes ont pĂ©chĂ© et ainsi de suite, mais il y en a Un qui vient, un Juste, qui peut se tenir Ă  la brĂšche entre l’homme pĂ©cheur et le Dieu saint, mettre Ses mains sur les deux et jeter un pont. A ce moment-lĂ , ça sera diffĂ©rent.

58        Job, Ă©tant un prophĂšte, saisit la vision. Lorsque le lavage d’eau par l’aspersion du sang, ou l’aspersion de l’eau de sĂ©paration vint sur lui... Lorsqu’il entendit la Parole sortir de la bouche d’Elihu, son coeur saisit cela parce qu’il Ă©tait un prophĂšte. Il se tint debout. Les tonnerres grondĂšrent; les Ă©clairs se mirent Ă  jaillir dans les cieux; le prophĂšte entra dans l’Esprit. C’est la seule façon dont l’église va saisir la vision de ce qu’elle doit faire, c’est en entrant dans l’Esprit de la chose.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’avoir de nouveau de bons moments de rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. Vous vous rendez aux parties de danse, vous tapez du pied et faites toutes sortes de choses impies, vous faites tournoyer les filles sur leurs tĂȘtes, et–à la tĂ©lĂ©vision et tout, cela devrait ĂȘtre censurĂ© et retirĂ© des programmes de la tĂ©lĂ©vision... C’est juste. Et vous faites toutes sortes d’absurditĂ©s au nom de la civilisation. C’est reculer et aller mĂȘme au-delĂ  de ce que feraient les paĂŻens. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est juste. Mais vous pensez que c’est la civilisation. C’est la marque du–du–du manque de civilisation; c’est une marque de–de la dĂ©gradation, plutĂŽt que de la civilisation. AssurĂ©ment. Les pensĂ©es des hommes se sont dĂ©gradĂ©es. Il y a des choses qui se produisent.

59        Mais comme Job Ă©tait un–dans l’Esprit, il saisit la vision de la Venue du Juste. Et il se remua, et se tint debout et dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et au dernier jour Il se lĂšvera sur cette terre; mĂȘme si les vers dĂ©truisent ce corps, dans ma chair je verrai Dieu; je Le verrai moi-mĂȘme, mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre. Nous n’avons rien amenĂ© dans le monde, et c’est certain que nous n’emporterons rien.» Combien Dieu a arrosĂ© cet homme!

            Alors, il vit la Venue du Seigneur JĂ©sus et reconnut cela. Par... Pourquoi? Il se tint ferme et sans broncher sur le sang versĂ© du sacrifice innocent, sachant qu’il n’y avait rien de bon en lui, mais il savait en Qui il avait cru. Comme Paul l’a dit: «Je sais en Qui j’ai cru, et je suis persuadĂ© qu’Il a la puissance de garder mon dĂ©pĂŽt jusqu’à ce jour-lĂ .»

60        LĂ -bas devant chacun de nous se trouve un grand canal. C’est un grand canal sombre qui se tient lĂ -bas. Chaque fois que notre coeur bat, nous nous rapprochons tout le temps de cela. Au bout d’un moment, il va battre pour la derniĂšre fois, et nous devons y entrer. C’est un endroit appelĂ© la mort; c’est placĂ© devant chaque mortel. Je dois y aller aussi. Je ne sais pas quand sera le dernier battement. Mais quand ce moment viendra, j’aimerais faire ceci. J’aimerais y entrer, sachant ceci, que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, que lorsqu’Il appellera d’entre les morts, je serai appelĂ© hors de lĂ .

61        Il n’y a pas longtemps, un agent d’assurances Ă©tait chez moi. Je n’ai rien contre les assurances. Mais il a dit: «Billy, j’aimerais te vendre une police.»

            J’ai dit: «Je possĂšde une assurance.» Il savait que je n’avais aucune assurance terrestre. J’ai dit: «Je possĂšde une assurance.» Ma femme m’a regardĂ© comme pour dire: «Que–qu’est-ce que c’est?»

            J’ai dit: «J’ai une assurance.»

            Il a dit: «Billy, quelle genre d’assurance possĂšdes-tu?»

Assurance bénie, Jésus est mien!
Oh! quel avant-goût de la gloire divine!
HĂ©ritier du salut, acquis de Dieu.
Né de Son Esprit, lavé dans Son Sang.

            Il a dit: «Billy, c’est trĂšs bien. Je reconnais cela, et c’est bon. Je–je ne... Cela–c’est trĂšs bien», mais il a dit: «Billy, cela ne t’amĂšnera pas au cimetiĂšre par ici.»

            J’ai dit: «Mais cela m’en fera sortir, frĂšre.» Je ne me prĂ©occupe pas d’y entrer. Je me prĂ©occupe d’en sortir, c’est l’essentiel. J’y entrerai de toute façon, et j’en sortirai Ă  cause de cette assurance bĂ©nie. JĂ©sus a fait la promesse. Je crois cela de tout mon coeur.

62        Tournons notre camĂ©ra pour terminer maintenant, dans un instant. Retournons de nouveau en Eden. Je peux voir la petite Ève qui se tient lĂ . Il n’y a pas longtemps, je me tenais lĂ ... je quittais la colline de Mars lĂ -bas, Ă  AthĂšnes, et j’observais lĂ  un–un tableau qu’un artiste grec avait peint sur la crĂ©ation; c’était une honte pour le christianisme. LĂ  se tenait Ève, la bĂȘte la plus horrible que vous ayez jamais vue. Oh! la la! je n’ai jamais vu une personne d’un aspect comme–comme celui qu’avait Ève. Et il y avait lĂ  Adam avec des poils lui sortant du nez, comme cela, et il paraissait comme une espĂšce de gĂ©ant prĂ©historique. Ce n’était pas quelque chose comme cela. Toute personne qui ferait cela a un esprit polluĂ©, un esprit perverti. Ils ne connaissent pas Dieu.

63        Ève Ă©tait la plus belle femme qui ait jamais existĂ© sur terre. Elle Ă©tait la pensĂ©e parfaite qu’avait Dieu pour une femme. Et Adam Ă©tait l’homme le plus parfait qui ait vĂ©cu. Cela fut prouvĂ© lorsqu’Il fut manifestĂ© en Christ. Il se tenait lĂ ... Je peux voir Adam, un homme grand, costaud, des Ă©paules viriles, les gros muscles dans ses jambes, sa chevelure touffue descendant jusqu’au cou. Je peux voir Ève, ravissante, sa chevelure blonde descendant jusqu’au dos, et ses yeux aussi bleus que les cieux et brillants comme les Ă©toiles. Elle n’avait nullement besoin d’utiliser les produits de Max Factor pour se faire belle. Non, non. Non, non. C’est le pĂ©chĂ© qui a fait cela. Mais, frĂšre, Ă©coutez, elle Ă©tait faite Ă  l’image de Dieu; elle Ă©tait faite Ă  l’image de l’homme, aprĂšs que Dieu l’eut crĂ©Ă©e ravissante, pour ne jamais mourir, ne jamais vieillir, ne jamais avoir des rides, ses yeux ne devaient jamais perdre leur Ă©clat. Elle devait ĂȘtre Ă©ternellement ravissante.

64        Les Ă©paules d’Adam non plus n’allaient jamais se voĂ»ter, ni ses cheveux grisonner, ni aucune dĂ©gĂ©nĂ©rescence l’affecter; il marchait dans la perfection, en intimitĂ© et en communion avec le PĂšre. Quel beau tableau!

            Alors, lorsque le pĂ©chĂ© entra et que Dieu vit qu’ils avaient pĂ©chĂ©, Il... Avant mĂȘme de prononcer le jugement, Il dut aller tuer un agneau innocent, ou une bĂȘte innocente, et Il jeta les peaux lĂ -bas pour couvrir, pour avoir une mort de substitution, prĂ©vue pour que l’adorateur revienne Ă  Lui. Et Adam et Ève se tenaient dans Sa PrĂ©sence...

            Je peux voir la petite Ève, avec ses beaux yeux maintenant, aprĂšs que le pĂ©chĂ© s’est introduit, ils sont remplis de larmes et celles-ci coulaient sur ses joues. Je peux voir Adam, avec ses yeux vifs, alors qu’il regardait le coucher du jour, et que les doux vents soufflaient lĂ  oĂč il devait amener les animaux Ă  lui obĂ©ir, et les vents et les vagues Ă  lui obĂ©ir, tout le reste devait lui obĂ©ir. Il avait la pleine domination sur tout ici sur terre. Il se rendit compte qu’il avait perdu sa communion avec Dieu. Les larmes, pour lui montrer qu’il Ă©tait maintenant un mortel, tombaient goutte Ă  goutte de son visage et ruisselaient sur sa poitrine, et tombaient sur la tĂȘte d’Ève. Je peux la voir lever les yeux et dire: «Adam, c’est moi qui ai causĂ© ceci, chĂ©ri.»

65        Eh bien, Adam n’a pas Ă©tĂ© sĂ©duit. Non, monsieur. Adam n’a pas Ă©tĂ© sĂ©duit. Adam savait trĂšs exactement ce qu’il faisait; mais Ève a Ă©tĂ© sĂ©duite. Et Adam n’est pas allĂ© parce qu’il avait dĂ©sobĂ©i, il n’avait pas dĂ©sobĂ©i. Il a Ă©tĂ© sĂ©d-... Il n’a pas Ă©tĂ© sĂ©duit. Il n’est pas allĂ© parce qu’il a Ă©tĂ© sĂ©duit; il est allĂ© parce qu’il aimait tellement sa femme qu’il est allĂ© avec elle. Un trĂšs beau type de JĂ©sus-Christ qui ne connaissait pas de pĂ©chĂ©, mais qui est allĂ© en enfer et a pris notre place afin de racheter Sa femme, l’Eglise.

            Maintenant, ne vous trompez pas lĂ -dessus, ne soyez pas embrouillĂ©s. Voyez-vous? Adam n’a pas Ă©tĂ© sĂ©duit, 1 TimothĂ©e 3. Il n’a pas Ă©tĂ© sĂ©duit, mais c’est Ève qui, sĂ©duite, s’est rendue coupable de transgression. C’est juste. Adam est allĂ© avec elle pour ĂȘtre avec elle. Et Christ descendit du Ciel, le Dieu immortel, et Il a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous ici, pour ĂȘtre l’un de nous, pour mourir comme un pĂ©cheur au Calvaire, afin de nous ramener Ă  la communion avec Dieu, une belle histoire. Il n’avait pas Ă  faire cela, mais il l’a fait Ă  cause de Son amour pour l’Eglise et l’humanitĂ© perdue.

66        Je peux les voir alors qu’ils s’éloignent de Dieu, lĂ -bas. Je peux voir Adam comme il commence Ă  s’éloigner, et Ève, son bras autour d’Ève, alors qu’ils traversent le jardin d’Eden, et le Grand JĂ©hovah Dieu se tenant lĂ . Je peux voir toute cette grande Ă©ternitĂ© sans fin...

            Il n’y a pas longtemps, j’ai eu le privilĂšge de regarder au travers de ce tĂ©lescope, lĂ -bas au Mont Palomar; je pouvais... au Mont Wilson, je voyais jusqu’à cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre. Et au-delĂ  de cela, c’est toujours l’espace. Et je me suis demandĂ© combien infinie est l’éternitĂ©. Et pourtant Dieu, qui couvrait tout l’espace et l’éternitĂ©... Je peux Le voir renfermĂ© dans quatre petites lettres: «l-o-v-e» [l’amour en français]. Il ne pouvait simplement pas supporter de voir Ses enfants ĂȘtre chassĂ©s et devenir des vagabonds pour commencer Ă  se dĂ©brouiller, et sans rien pour prendre soin d’eux. Et maintenant, Ă©coutez. Je Le vois qui, dans Sa grĂące souveraine... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

67        Lorsque Dieu fait une alliance avec l’homme, l’homme brise cela chaque fois. Il l’a toujours fait, mais lĂ , Dieu a Ă©tabli une alliance avec Lui-mĂȘme. Il n’a jamais dit: «Si tu fais», ou quelque chose d’autre, «Je mettrai inimitiĂ© (promettant un Sauveur) entre la postĂ©ritĂ© de la femme et la postĂ©ritĂ© de Satan.»

            Et maintenant, Ă©coutez. Quatre mille ans se sont Ă©coulĂ©s, et chaque fois [il y avait] une ombre du sang au travers de l’offrande des brebis et des boucs et ainsi de suite, qui ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©, mais le couvrait simplement... Maintenant nous sommes quatre mille ans plus loin. Tournons notre camĂ©ra de ce cĂŽtĂ©-ci, quatre mille ans aprĂšs. Tirons les rideaux ce matin; nous sommes en Palestine; nous sommes Ă  JĂ©rusalem.

            J’entends le vacarme le plus effroyable dehors. Qu’est-ce? Oh! c’est une foule, certains viennent dans un sens, et d’autres dans ce sens, et d’autres dans cet autre sens. Qu’est-ce? VoilĂ  venir le grand souverain sacrificateur, avec son turban sur la tĂȘte. Voici venir l’autre sacrificateur: «Faites mourir une telle personne. Faites mourir une telle personne.»

68        J’entends une petite femme qui s’appelle Madeleine courir devant et dire: «Qu’a-t-il fait, si ce n’est que guĂ©rir vos malades et faire du bien? De quoi L’accusez-vous? Comment pouvez-vous Le condamner? Il n’a rien fait.»

            Quelqu’un la gifle et dit: «Croirez-vous cette femme plutĂŽt que votre sacrificateur?» Il la jeta hors du chemin.

69        J’entends quelque chose que l’on traĂźne, et je regarde. VoilĂ  venir une vieille croix rugueuse, traĂźnĂ©e sur les pavĂ©s. Je vois les Ă©-... Ses Ă©paules Ă©corchĂ©es alors qu’Il tirait cela, avec une couronne d’épines sur Sa tĂȘte, et le sang, les crachats des railleries pendant sur Son visage, et Ses... Voir les gens rire, ils allaient Le dĂ©shabiller, ils allaient Le dĂ©shabiller dans quelques minutes, alors ils Lui ont mis Sa robe sans couture, qui Lui avait Ă©tĂ© tissĂ©e par Marthe et Marie. Et Le voici venir traĂźnant la croix, titubant et saignant, laissant des empreintes de pas ensanglantĂ©es, au seul endroit oĂč Dieu acceptera qu’un pĂ©cheur Ă©puisĂ© vienne, en suivant les empreintes de pas du Seigneur JĂ©sus, au travers du Sang versĂ©.

70        Le voici qui descend la rue, traĂźnant la croix. Il gravit la colline, Il tombe lĂ -bas. Simon de CyrĂšne, un homme de couleur, vient L’aider Ă  la porter. Observez-Le. Je regarde Son dos. Je regarde cette robe blanche qu’Il a sur Ses Ă©paules. Je vois de petites taches rouges qui parsĂšment Sa robe. Vous vous demandez ce que c’est. Au fur et Ă  mesure qu’Il gravit la colline, ces taches de sang deviennent plus grandes, plus grandes, plus grandes, plus grandes. De... AprĂšs un instant, je les vois toutes fusionner et devenir une trĂšs grande tache de sang, et j’entends quelque chose faire [FrĂšre Branham produit le bruit d’un claquement.–N.D.E.] Qu’est-ce? C’est le second Adam, Celui qui est sans pĂ©chĂ©, qui vient ĂŽter le pĂ©chĂ©, qui vient nous racheter de ce qu’avait fait le premier Adam, qui vient nous ramener dans la communion en versant Son propre Sang. Et, alors qu’Il gravit la colline, la mort cherche Ă  Le piquer, agitant son aiguillon autour de Son visage.

71        Avez-vous dĂ©jĂ  vu une abeille? Une abeille L’a–L’a piquĂ© comme cela, mais... Les insectes de la terre ont des aiguillons, mais il nous est appris que si jamais une abeille vous pique trĂšs profondĂ©ment une fois, ç’en est fini de cette abeille. Lorsqu’elle s’envole, elle laisse son aiguillon lĂ ; elle ne peut plus piquer. Et l’abeille de la mort, qui avait tenu l’homme en captivitĂ© pendant quatre mille ans, dans la peur, rĂŽdait autour de Lui avec son aiguillon. Il Ă©tait simplement sur le point d’ĂȘtre piquĂ©. Et aprĂšs un moment, cette–cette abeille planta son aiguillon lĂ -dedans, mais en se retirant, elle perdit son aiguillon.

            Et aujourd’hui, un croyant peut marcher droit en face de la mort, en disant: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Et ĂŽ mort, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.»

72        La mort n’a plus d’aiguillon pour le croyant. Non, monsieur. Il entre tout droit dans la PrĂ©sence de Dieu. Lorsque l’on installait un billot lĂ -bas... Il y a de cela une annĂ©e, je me trouvais dans cette petite cellule lĂ -bas, oĂč saint Paul a Ă©tĂ© dĂ©capitĂ©, on avait jetĂ© sa tĂȘte lĂ -bas dans l’égout, mais cela n’a jamais enlevĂ© cette grande puissance de Dieu. Il se tenait lĂ , Ă©crivant ces Ă©pĂźtres... Je n’arrivais pas Ă  empĂȘcher mon coeur de trembler. Et c’est juste lĂ  que l’on dit que Pierre a Ă©tĂ© enterrĂ©. Oh! la la! quelle bĂȘtise! Et lĂ , Ă  cet endroit oĂč saint Paul a Ă©tĂ© dĂ©capitĂ©, lĂ  oĂč je me trouvais, on a dit: «TrĂšs bien, Paul, tu as–tu... au bout de la route.»

            Il a dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon?»

            Elle a dit: «Il y a une tombe qui t’attend.»

            «Mais–mais, tombe oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. J’ai combattu le bon combat; j’ai achevĂ© la course; j’ai gardĂ© la foi: DĂ©sormais, une couronne de justice m’est rĂ©servĂ©e, le Seigneur, le juste Juge me l’accordera ce jour-lĂ : non seulement Ă  moi, mais aussi Ă  tous ceux qui auront aimĂ© Son avĂšnement.»

73        Comment le savait-il–comment le savait-il? Il avait suivi ces empreintes de pas ensanglantĂ©es en tant que meurtrier lui-mĂȘme; en tant que persĂ©cuteur de l’Eglise; il s’avança comme un religieux et renonça Ă  tout ce qu’il avait fait. Il jeta toute sa justice de part et d’autre, comme cela, et tomba Ă  la croix, et reconnut le Sang de JĂ©sus-Christ, la seule voie appropriĂ©e pour que les pĂ©cheurs atteignent Dieu, et fut rĂ©conciliĂ© avec Dieu lĂ  par la foi. Et Dieu lui donna le Saint-Esprit lorsqu’il fut baptisĂ© lĂ -bas, au fleuve de Damas. Il se rendit en Egypte pour trois ans, puis revint en prĂȘchant la foi qu’il mettait autrefois sous les verrous. Pourquoi cela? Il a suivi la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

74        Et ce soir, mon ami, il y a une voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu pour vous. Il y a une voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu pour ces malades qui sont venus et sont assis ici. Il se peut que ce soit les membres de l’église de mon frĂšre qui sont... Il se peut qu’il ait priĂ© pour eux. Je ne sais pas. Je ne peux vous le dire. Mais ils–il a Ă©tĂ© pourvu Ă  une voie pour vous et pour votre maladie aussi. Il a Ă©tĂ© pourvu Ă  une voie pour vous ici qui ĂȘtes malades et affligĂ©s. Il a Ă©tĂ© pourvu Ă  une voie pour vous les pĂ©cheurs, pour vous les rĂ©trogrades. Pour vous qui ĂȘtes tiĂšdes, il a Ă©tĂ© pourvu Ă  une voie. Et c’est le Sang de JĂ©sus-Christ qui nous ramĂšne Ă  la pleine communion avec Dieu. Et vous parlez d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui va Ă©clater dans cette ville-ci, vous auriez un vĂ©ritable rĂ©veil, si seulement vous reconnaissiez cela pour ce dont vous avez besoin ce soir. Tout a Ă©tĂ© accompli au Calvaire.

75        Le salut a Ă©tĂ© accompli; la rĂ©conciliation a Ă©tĂ© accomplie; la guĂ©rison divine a Ă©tĂ© accomplie. Tout ce dont vous avez besoin dans ce voyage terrestre a Ă©tĂ© accompli au Calvaire. Avez-vous la foi ce soir pour vous avancer lĂ -bas devant le Calvaire et dire: «Ô PĂšre, je demande maintenant au Nom de JĂ©sus pour mon Ăąme», ou pour quoi que ce soit, et reconnaĂźtre que Dieu a promis d’accorder tout ce qu’Il a promis? «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et le sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de toute iniquitĂ©. Nous avons communion les uns avec les autres.

            Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, nous arrivons Ă  la fin de ces quelques remarques ce soir, du haut de cette estrade, dans la salle de cette Ă©cole. Ô Dieu, je peux penser Ă  saint Paul qui prĂȘchait le mĂȘme genre d’Evangile, le Sang de JĂ©sus-Christ, jusqu’à ce qu’un jeune homme tomba et se tua, et Paul s’étendit sur lui et il revint Ă  la vie.

76        Ô Dieu, Tu es le Dieu des prophĂštes. Tu n’es pas sourd; ni aveugle, Tu n’es pas non plus sans intelligence. Tu connais chaque coeur. Tu connais chaque mouvement. Tu as dit que Tu connais mĂȘme les passereaux lorsqu’ils tombent sur la rue; pas un seul d’entre eux ne peut tomber sans que le PĂšre le sache. Et ĂŽ Dieu, il se peut qu’il y ait ici ce soir des jeunes gens ou des jeunes filles, peut-ĂȘtre des hommes et des femmes ĂągĂ©s. Je ne les connais pas, Seigneur. Mais s’ils ne viennent pas au travers du Sang versĂ© auquel Dieu a pourvu lĂ  au Calvaire, s’ils ne viennent pas et ne reconnaissent pas cela, et ne naissent pas de nouveau de l’Esprit de Dieu, ils sont perdus, Seigneur. Demain pourrait ne jamais venir. Le soleil pourrait ne jamais se lever de nouveau. Ceci pourrait ĂȘtre leur derniĂšre soirĂ©e. Ceci pourrait ĂȘtre la derniĂšre fois. Si c’est le cas, PĂšre, Tu le sais, Toi qui connais le coeur de l’homme, je Te prie d’accorder Ă  cette personne ce soir de reconnaĂźtre qu’elle se tient en PrĂ©sence de la Croix du Calvaire et du Sacrifice suspendu lĂ  pour elle; JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Accorde-le, PĂšre.

77        Et alors que nous avons les tĂȘtes inclinĂ©es, les yeux fermĂ©s, je ne sais pas ce soir, alors que nous sommes dans la salle, s’il y a ici ce soir quelqu’un qui s’est Ă©loignĂ© de Dieu, qui voudrait simplement dire, non pas Ă  moi en tant que ministre, mais Ă  JĂ©sus comme son CrĂ©ateur, si vous voulez lever la main et dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Souvenez-vous de moi dans la priĂšre, FrĂšre Branham, dans ce service, afin que Dieu m’accorde cette expĂ©rience dont vous parlez ce soir.» Voulez-vous lever votre main? Y a-t-il quelqu’un, n’importe oĂč dans cette salle, qui voudrait lever sa main?

            Que vous soyez mĂ©thodiste, presbytĂ©rien, pentecĂŽtiste, peu importe ce que vous ĂȘtes, si vous ĂȘtes en dehors du Sang, cela vous regarde, mon ami. Voulez-vous lever la main et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je lĂšve ma main ici maintenant vers le Dieu Tout-Puissant pour dire que je dĂ©sire rĂ©ellement naĂźtre de nouveau, et ĂȘtre en communion avec Dieu. Je me suis toujours demandĂ© pourquoi mes priĂšres ne sont pas exaucĂ©es, pourquoi je n’arrive nulle part. J’ai menĂ© une vie Ă  mi-chemin, sens dessus dessous, la tĂȘte en bas, tantĂŽt dedans tantĂŽt dehors, et ici et lĂ . Je donne simplement l’air de pouvoir arriver nulle part, FrĂšre Branham. Et je... Il semble que j’ai priĂ©, mais Dieu ne veut pas rĂ©pondre Ă  ma priĂšre.» Quel est votre problĂšme? Vous ĂȘtes en dehors de la communion.

78        JĂ©sus a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Il a dit: «Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez tout ce que vous voulez. Celui qui Ă©coute Mes Paroles et croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, il ne sera plus jamais jugĂ©, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            Reconnaissez-vous ce soir que vous aimeriez ĂȘtre en cet endroit, et que vous aimeriez qu’on se souvienne de vous dans un mot de priĂšre, alors que nous terminons. Voulez-vous lever la main trĂšs rapidement maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, mon petit ami. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon. Quelqu’un d’autre. Voulez-vous reconnaĂźtre... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bon. Gardez simplement les tĂȘtes inclinĂ©es et levez les mains. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon.

79        TrĂšs bien. Quelqu’un lĂ  aux balcons, voulez-vous lever la main et dire: «FrĂšre Branham, sincĂšrement, je–je ne mĂšne pas une vie correcte, Dieu le sait, et je–je–j’essaie de le faire, c’est mon dĂ©sir.» Vous ĂȘtes sincĂšre, frĂšre. Vous ĂȘtes sincĂšre, soeur. Ecoutez, ne mourez cependant pas dans cet Ă©tat-lĂ , chĂ©rie. Si vous mourez dans cet Ă©tat-lĂ , vous–vous ĂȘtes perdue. Maintenant, c’est le jour du salut; voici l’heure.

            Et vous dites: «J’ai adhĂ©rĂ© Ă  des Ă©glises. J’ai tout fait, FrĂšre Branham, mais pourtant, je n’arrive simplement pas Ă  avoir cette communion que je dĂ©sire. Il ne me semble simplement pas avoir la conviction, lorsque je m’agenouille, que JĂ©sus se tient lĂ , et que je L’aime, et–et qu’Il me parle, et que si je Lui demande alors quelque chose, je Le verrai se retourner et faire cela pour moi. J’aurais souhaitĂ© mener ce genre de vie, j’aurais souhaitĂ© vivre si prĂšs de Lui. Je le dĂ©sire, FrĂšre Branham, et je lĂšve la main vers Dieu, et Il me voit. Et puisse-t-Il me faire entrer dans cette communion.»

80        Quelque quatre ou cinq mains se sont levĂ©es, quelqu’un d’autre veut-il lever sa main et dire: «Moi aussi, FrĂšre Branham, je voudrais qu’on se souvienne de moi dans cette priĂšre de clĂŽture, que vous... Dieu va me faire entrer dans cette communion.»

            Y a-t-il ici un rĂ©trograde qui dirait: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je dĂ©sire retourner Ă  l’église. Je dĂ©sire retourner Ă  Dieu et mener cette vie que je menais autrefois. Je me suis Ă©loignĂ© de Dieu maintenant.»

            Je parlais Ă  une femme ĂągĂ©e l’autre jour, une pauvre vieille crĂ©ature, elle me disait qu’elle Ă©tait membre d’une belle Ă©glise, et comment... Cette femme ignorait qui j’étais, elle se tenait lĂ , elle s’est mise Ă  profĂ©rer des jurons et Ă  faire des histoires. J’ai dit: «Honte Ă  vous!» Et elle m’a regardĂ©, et je portais une vieille salopette. Et lorsque je lui ai dit que j’étais prĂ©dicateur, elle m’a regardĂ© et s’est moquĂ©e de moi. Et j’ai dit: «Tiens, vous devriez me connaĂźtre.» J’ai dit: «Je suis frĂšre Branham.»

81        Et elle s’est mise Ă  pleurer; elle posa ses mains dans les miennes, elle a dit: «FrĂšre Branham, j’ai honte de moi-mĂȘme. J’étais autrefois une chrĂ©tienne, mais je me suis Ă©garĂ©e.» Elle a dit: «Oh! priez pour moi afin que Dieu fasse encore de moi une chrĂ©tienne.»

            J’ai dit: «Certainement, soeur, maintenant mĂȘme nous pouvons le faire.»

            Maintenant, voulez-vous juste faire tout autant et dire: «Maintenant, ĂŽ Dieu...» Juste ici Ă  l’intĂ©rieur de l’église lĂ , oĂč nous l’avons dĂ©dicacĂ©e pour l’adoration, voulez-vous lever la main et dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, parce que je me suis Ă©loignĂ© de Dieu.»

            Combien ici ne sont pas nĂ©s de nouveau? Vous allez Ă  l’église, mais vous savez que vous n’ĂȘtes pas nĂ©s de nouveau. Voulez-vous lever la main et dire ici: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, devant Dieu, parce que je ne suis pas nĂ© de nouveau. Je n’ai pas le Saint-Esprit. Je vais Ă  l’église, mais quant Ă  cette communion intime avec Dieu, je ne l’ai pas. J’ai besoin de naĂźtre de nouveau, mais pourtant, je vais Ă  l’église. Et je veux que vous priiez pour moi.» Voulez-vous lever la main? Quelqu’un dans la salle?

82        Maintenant, souvenez-vous, mes amis, ce... Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Voyez-vous? Voici une petite foule de gens, deux cents ou plus sont assis ici ce soir. Ce ne sera pas long; il y a des hommes Ă  l’intĂ©rieur, des femmes qui sont ĂągĂ©es; vos cheveux sont gris. La nature prouve que vous ne serez pas ici trĂšs longtemps. Vous savez cela, en toute sincĂ©ritĂ©. C’est juste.

            Et Ă©coutez, il y a des jeunes ici qui partiront avant vous. Regardez les petits bĂ©bĂ©s... on venait de m’en apporter un qui souffre de la leucĂ©mie, et un autre (oh! la la!) de la polio et tout le reste. Voyez-vous? Vous ne savez pas quand vous allez partir. La mort ne fait acception de personne. Alors, si vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu, avant que nous abordions ces deux autres soirĂ©es de services, levons les mains et disons: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi; j’ai besoin de Toi.»

            TrĂšs bien. Maintenant, gardez simplement la tĂȘte inclinĂ©e. A peu prĂšs cinq mains se sont levĂ©es.

83        Maintenant, notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous rĂ©alisons que nous sommes juste des mortels, qu’il n’y a pas grand-chose que nous puissions faire Ă  ce sujet, nous sommes des mortels, nous sommes juste des hommes. Mais Tu es Dieu; Tu peux accomplir des oeuvres suprĂȘmes; Tu peux manifester les–les grandes puissances, Seigneur. Tu les as toutes sous Ton contrĂŽle. Et maintenant, ces gens qui sont venus Ă  travers la neige pour s’asseoir ici ce soir, afin d’écouter le rĂ©cit simple de la croix, et les dispositions que Dieu a prises pour les ramener et faire d’eux des fils et filles de Dieu... Ils sont venus avec des coeurs sincĂšres, et ils se sont rassemblĂ©s ici dans cette salle ce soir.

            Je prie, PĂšre, ils ont eu le courage de lever leurs mains. Et je ne sais pas, Seigneur, mais je crois qu’il y en a davantage qui auraient dĂ» le faire. Et, PĂšre, je Te prie, au travers de la misĂ©ricorde de Christ, de ne pas laisser un seul de ceux qui sont assis ici ce soir se perdre. Puissent-ils dans ce–à partir de cet instant mĂȘme, prendre dans leur coeur une dĂ©cision, maintenant mĂȘme, et lĂ  oĂč le Sang appropriĂ© de JĂ©sus a Ă©tĂ© rendu suffisant pour se charger de tous leurs pĂ©chĂ©s... Je prie que Tu accordes cela, Seigneur, ce soir mĂȘme. Et puissent-ils entrer en communion intime avec Toi, au point que Tu les reconnaĂźtras comme Tes fils et Tes filles, et qu’ils serrent le sceau du Saint-Esprit sur leur coeur, jusqu’à ce que l’amour divin fera sortir leurs coeurs de ce conglomĂ©rat de rĂ©jouissances et de souillures du monde, et de ces choses possĂ©dĂ©es du diable que nous avons sur cette terre, pour les diriger vers les choses cĂ©lestes, qui vont bientĂŽt passer du jour de l’homme Ă  la venue du jour du Seigneur. Accorde-le, PĂšre. Nous prions au Nom de JĂ©sus.

84        Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande si quelqu’un dĂ©sire qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre ce soir pour la maladie, voulez-vous lever la main, et dire: «Souvenez-vous de moi dans la mala-... je suis malade.»? Une, deux, trois, quatre mains. TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte.

            PĂšre cĂ©leste, nous prions qu’au Nom du Seigneur JĂ©sus, ces personnes qui sont malades et nĂ©cessiteuses, ĂŽ Dieu, accorde qu’avant la fin de ces trois petites rĂ©unions, qu’il n’y ait pas une seule personne faible au milieu de nous. Puissent-ils crier les louanges de Dieu, et descendre les rues, et voir leurs mĂ©decins les congĂ©dier, en disant: «C’est inutile de revenir, quelque chose s’est passĂ©.» Accorde-le, Seigneur. Ton programme est tout suffisant, Seigneur, Ton Sang est tout suffisant ce soir, pour guĂ©rir chacun d’eux, et je Te prie de l’accorder. Que Ta misĂ©ricorde repose sur chacun d’eux sans exception, je prie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, alors que nous relevons la tĂȘte, si la pianiste veut bien venir au piano... Venez, frĂšre, je vous prie.

85        Combien aiment le Seigneur JĂ©sus? Faites voir votre main en la levant. Avez-vous dĂ©jĂ  chantĂ© ce vieux cantique Je L’aime? Avez-vous dĂ©jĂ  entendu cela? TrĂšs bien, donnez-nous le... Je... Connaissez-vous cela, soeur? Donnez-nous un petit accord de cela. Je ne suis pas un chanteur donc, mais essayons de chanter cela. Je L’aime.

Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le Calvaire

Je L’aime...

            Maintenant, serrez la main de votre voisin, dites: «Que Dieu vous bĂ©nisse.» Quelqu’un qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous.

... L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire

            Maintenant, avec vos mains en l’air.

Je L’aime...

            Maintenant, inclinez la tĂȘte, fermez les yeux et soyez en priĂšre. TrĂšs bien...?...

            [FrĂšre Branham s’adresse Ă  quelqu’un–N.D.E.]

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