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PrĂ©dication Combattre Pour La Foi de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0200 La durĂ©e est de: 1 heure et 15 minutes .pdf La traduction Shp
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Combattre Pour La Foi

1          Merci, FrĂšre Arganbright. Bonsoir, mes amis. Ça a Ă©tĂ© vraiment une introduction, n’est-ce pas? Le PrĂ©sident des Etats-Unis...

            Nous sommes contents d’ĂȘtre ici ce soir dans cet auditorium ici Ă  Georgetown, dans l’Indiana. Alors que je descendais la route il y a quelques instants, lĂ , cela m’a un peu rappelĂ© quelque chose, une de mes premiĂšres rĂ©unions de guĂ©rison que j’avais donc tenues, c’était Ă  Georgetown, dans l’Indiana. Et combien se souviennent des rĂ©unions de Wolf Grove par ici, quand j’étais lĂ  Ă  Wolf Grove? Quelqu’un a levĂ© la main lĂ  derriĂšre, deux ou trois d’entre eux, quand nous Ă©tions lĂ  Ă  Wolf Grove.

            Je pense qu’il y avait une petite dame qui habitait lĂ  Ă  New Albany, elle Ă©tait estropiĂ©e depuis trente-cinq ans, elle avait marchĂ© pour la premiĂšre fois ; ou plutĂŽt c’était une naine, je pense que c’était ça, elle n’avait jamais marchĂ©.

            Eh bien, j’ai toujours le mĂȘme Message ce soir: JĂ©sus est mort pour sauver et pour guĂ©rir. Et je n’ai jamais changĂ© cela, pas du tout. Depuis lors, il s’est passĂ© beaucoup de choses. J’ai vu plus d’un million d’ñmes ĂȘtre amenĂ©es Ă  JĂ©sus-Christ ainsi que des signes et des prodiges Ă  travers le monde. Les rois, les monarques et les potentats pour qui on a priĂ©, ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris par la grĂące de notre Dieu. Et nous sommes trĂšs contents ce soir de savoir que Dieu reste toujours Dieu et qu’Il ne change pas.

2          Je suis content ce soir de voir mon ami docteur Cauble lĂ . Je ne sais pas si on l’a dĂ©jĂ  prĂ©sentĂ© ou pas, il vient de Church Of The Open Door [Eglise de la Porte Ouverte], Ă  Louisville. Avez-vous Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©, FrĂšre Cauble? Voudriez-vous vous lever juste un instant? Simplement je... Je n’aimerais pas l’embarrasser, mais c’est le docteur Cauble, de Church Of The Open Door. Presque tout le monde le connaĂźt, je pense, par ici, car il exerce un ministĂšre par radio et c’est un ministĂšre trĂšs remarquable.

            Et puis, je pense, nous avons eu de trĂšs bonnes rĂ©unions Ă  Louisville, dans le Kentucky, chez docteur Cauble. C’est toujours un plaisir de l’avoir dans les rĂ©unions. Puis aussi, ces autres ministres ici, je pense que certains d’entre eux sont des Ă©glises locales. Et, frĂšres, je peux ne pas vous connaĂźtre, mais je suis content que vous soyez ici et que vous anticipiez pour ce petit moment de communion d’ensemble. Ça a plutĂŽt Ă©tĂ© une annonce rapide. Je ne le savais pas jusqu’avant hier, je pense que c’était ça, que je descendais.

            Et frĂšre Arganbright, votre... un de vos jeunes gens d’ici sur place des environs, eh bien, vous savez comment il oeuvre en un laps de temps ; juste selon que l’Esprit semble le conduire, eh bien, il se met Ă  agir.

            RĂ©cemment, j’étais, oh ! il y a de cela quelques six Ă  huit mois, j’étais assis chez moi un jour. Et je me prĂ©parais pour aller Ă  Denver, dans le Colorado, Ă  une convention. Et ce jeune homme est entrĂ© dans la maison. Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai une grande rĂ©vĂ©lation de la part du Seigneur.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Le Seigneur m’a mis Ă  coeur d’aller Ă  Zurich, en Suisse.» Il a dit: «Voudriez-vous aller avec moi?»

            J’ai dit: «Eh bien, j’ai une soirĂ©e lĂ  Ă  Denver ; ensuite, j’irai Ă  une autre rĂ©union.» J’ai dit: «Ce n’est pas trop important. Pourquoi?» Plus j’y pensais, eh bien, il m’a semblĂ© que si je savais que frĂšre Arganbright avait une rĂ©vĂ©lation pour quelque chose, c’était bien, et cela venait de Dieu.

            Et nous sommes allĂ©s en Suisse, et le Seigneur nous a donnĂ© cinquante mille Ăąmes. De lĂ , nous sommes allĂ©s Ă  Karlsruhe, en Allemagne, et Il nous a donnĂ© environ cinquante autre mille Ăąmes. Cela faisait cent mille Ăąmes au cours de cette petite campagne. Comme Il nous a bĂ©nis ! Et–et maintenant, nous envisageons rentrer cet Ă©tĂ©, ou au dĂ©but de cet automne, en Afrique, en Suisse, en Inde, et beaucoup de tournĂ©es Ă  travers le pays.

3          Je vais maintenant Ă  Minneapolis, dans le Minnesota, lĂ -bas dans une arĂšne pour les prochaines rĂ©unions, et ensuite nous irons Ă  Sioux Falls, puis nous irons dans l’ancienne Mexique, Ă  l’ancienne Mexico City, lĂ  dans une arĂšne. A notre retour, nous irons sur la CĂŽte Est ; et ensuite, de lĂ , Ă  Anchorage, en Alaska. Puis, nous aurons des rĂ©unions en AmĂ©rique. Nous aurons une nouvelle tente d’une capacitĂ© d’accueil de plusieurs milliers de gens, des camions, et autres, pour quelques rĂ©unions en AmĂ©rique avant de retourner outre-mer.

            Nous sollicitons certainement vos priĂšres, de vous par ici. Ceux-ci sont les gens de la maison, vous savez, comme je suis de nouveau de retour Ă  la maison. Et nous apprĂ©cions certainement vos priĂšres. Et quand nous venons dans ces petites rĂ©unions inter-Ă©vangĂ©liques, nous ne venons pas reprĂ©senter une quelconque Ă©glise, une quelconque dĂ©nomination, des groupes spĂ©ciaux de gens. Nous venons uniquement parce que nous aimons JĂ©sus, et nous savons que vous L’aimez aussi. Et nous venons en ces endroits pour un temps de communion, pour communier autour de Sa Parole et autour de Sa bĂ©nĂ©diction promise. Et je suis... C’est l’unique motif que nous avons, c’est pour ces rĂ©unions.

            Et nous sommes content ce soir d’avoir frĂšre Tommy Nickelson parmi nous ici. Il est... Je suis sĂ»r qu’il a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© par frĂšre Arganbright, c’est lui le–l’éditeur de La Voix des Hommes ChrĂ©tiens, sur le plan international, un groupe d’hommes auquel je suis fier d’appartenir. C’est un... Ce sont des hommes d’affaires chrĂ©tiens qui ont formĂ© leur organisation, et c’est devenu une affaire internationale. Ils me parrainent dans la plupart de mes rĂ©unions Ă  travers le monde. Et c’est lui l’éditeur de La Voix des Hommes ChrĂ©tiens.

            Ainsi donc, nous sommes allĂ©s aujourd’hui rĂ©unir quelques tĂ©moignages des anciens cas, pour voir si la guĂ©rison divine dure ou pas. Nous sommes allĂ©s chez Madame Carter. J’espĂšre qu’ils sont ici ce soir, Georgie et madame Carter, et... Georgie est l’un des cas de ceux qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris, je pense, il y a environ quatorze ou quinze ans.

            Et l’un de vos hommes d’ici sur place, monsieur Hall, c’était l’un de mes convertis Ă  l’Eglise baptiste de Milltown, dont j’étais pasteur... Et il a Ă©tĂ© guĂ©ri de cancer ici il y a quelques annĂ©es, il Ă©tait abandonnĂ© Ă  Louisville par les mĂ©decins, Ă  travers le pays. Et il est bien portant ici, ce soir, en bonne santĂ© et bien portant. Je le vois assis ici prĂ©sent.

4          Nous sommes allĂ©s Ă  un endroit oĂč l’Ange du Seigneur Ă©tait descendu et Il m’a dit quoi faire. Et maintenant, mes amis chrĂ©tiens, sur ce point, nous en venons Ă  cette chose. Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre capables d’accomplir n’importe quelle guĂ©rison ; comme nos prĂ©dicateurs, le ministĂšre ne se caractĂ©rise pas par la guĂ©rison divine, mais nous croyons Ă  la guĂ©rison divine, car c’est l’Evangile.

            Et aucun homme ne peut guĂ©rir quelqu’un. La guĂ©rison ne relĂšve pas du pouvoir de l’homme. La guĂ©rison relĂšve du pouvoir de Dieu. Et Dieu ne donne pas aux hommes le pouvoir de guĂ©rir. C’est uniquement Ă  Christ que Dieu a donnĂ© la–la mission de venir sur la terre pour mourir Ă  notre place pour nos pĂ©chĂ©s et nos maladies. Les Ecritures dĂ©clarent: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© (avons Ă©tĂ©, c’est au passĂ©), nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Nous croyons que, sur base de notre confession de foi, JĂ©sus, notre Souverain Sacrificateur, est mort et Il est ressuscitĂ© pour ĂŽter le pĂ©chĂ© du monde, et Il est assis Ă  la droite de Dieu, le PĂšre, lĂ , intercĂ©dant sur base de notre confession.

            Et quand Il est mort pour nos pĂ©chĂ©s, Il ne pouvait pas mourir pour les pĂ©chĂ©s sans mourir pour la maladie. La maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Eh bien, peut-ĂȘtre que vous n’avez pas commis de pĂ©chĂ©, comme ce qui est Ă  la base de votre maladie, mais pour commencer, c’était le pĂ©chĂ© qui Ă©tait la cause, qui a introduit la maladie dans le monde. Avant d’avoir donc commis un pĂ©chĂ©, nous ne connaissions pas de maladie. Mais comme la maladie faisait partie du pĂ©chĂ©, c’en est un attribut. Ainsi donc, vous ne pouvez pas traiter avec le pĂ©chĂ© de n’importe quelle maniĂšre, sans traiter avec la maladie ou chaque attribut que le pĂ©chĂ© a produit. Le pĂ©chĂ©, quand nous traitons avec le pĂ©chĂ©, nous traitons avec la mort. Quand nous traitons... Et la maladie est la–la–la premiĂšre Ă©tape de la mort, quand la maladie s’empare de votre corps.

            Au cours d’une soirĂ©e comme celle-ci, avec un petit rassemblement, une annonce de deux jours pour que vous veniez vous rassembler dans la salle ce soir, ce serait difficile d’essayer d’entrer en dĂ©tails, ce que nous ferions dans les campagnes oĂč nous durons des semaines et des semaines, pour expliquer ce qu’est la maladie, d’oĂč elle vient. Et il n’existe qu’une raison pour cela et il existe une cause. Et vous ne pouvez pas trouver le remĂšde avant d’avoir trouvĂ© la cause.

            C’est ce que je disais ici il n’y a pas longtemps. Si j’allais chez un mĂ©decin... Je ne suis certainement pas contre les mĂ©decins, contre les chirurgiens, les interventions chirurgicales, les hĂŽpitaux ; ce sont tous des programmes de Dieu. Mais si j’allais chez un mĂ©decin et que je lui disais que je souffre des maux de tĂȘte persistants, qu’il me donnait une aspirine et qu’il disait: «Eh bien, allez-vous-en, Billy, ce sera en ordre», eh bien, cet homme se dĂ©barrasse de moi. Voyez? Il... le... Un vrai mĂ©decin ferait le diagnostic de mon cas pour voir ce qui cloche chez moi. Et alors, il remontera Ă  l’origine, lĂ  oĂč ça se trouve, et ensuite il se mettra Ă  travailler Ă  partir de lĂ . Eh bien, maintenant, c’est ainsi qu’il nous faut travailler dans le domaine de–dans le domaine de la guĂ©rison divine, ou dans le domaine du salut de l’ñme. Si un homme vient et qu’il dit ĂȘtre vraiment dĂ©rangĂ© pour son–son salut, la premiĂšre chose Ă  faire, que vous les prĂ©dicateurs vous faites, vous remontez la piste jusqu’à trouver lĂ  dans le passĂ©, lĂ  oĂč il a dĂ©viĂ© ou ce qui s’est passĂ©. De lĂ , vous faites cela. C’est pareil avec la guĂ©rison divine. En effet, la guĂ©rison divine ne consiste pas en une puissance que Dieu a donnĂ©e Ă  un homme, la guĂ©rison rĂ©side uniquement dans l’expiation.

5          J’aimerais vous poser une question. En effet, je sais qu’il y a ici des prĂ©dicateurs qui viennent de diffĂ©rentes Ă©glises. Et comment prĂȘcheriez-vous le salut de l’ñme? Tout ce que vous pourriez ne pas dire... Nous disons: «Eh bien, je suis converti, FrĂšre Branham. Je suis sauvĂ© il y a dix ans. Je suis sauvĂ© il y a vingt ans.» Non, c’est une erreur. Vous avez acceptĂ© cela peut-ĂȘtre, il y a dix ou vingt ans, mais vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans lorsque JĂ©sus est mort au Calvaire. Il a rĂ©glĂ© ce problĂšme du pĂ©chĂ© pour toujours lĂ -bas. C’est lĂ  qu’Il a payĂ© le prix suprĂȘme, Il a offert le grand Sacrifice, afin qu’au travers de Sa mort au Calvaire, nous ayons donc droit au salut. Le prix est payĂ©.

            Ainsi, il ne s’agit pas de ce que vous faites ; il s’agit de ce que Lui a fait. Et votre foi personnelle doit accepter cela, c’est ce qui produit votre salut. Et alors, mais Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.

6          Si... J’ai souvent fait cette dĂ©claration, que vous ne pourriez queue vous ne pourriez en aucun cas... Si un serpent ou un animal m’enfonçait ses pattes au flanc et qu’il me blessait au flanc, et qu’il me tuait, point n’est besoin pour moi de chercher de lui couper la patte ; frappez-le simplement Ă  la tĂȘte. DĂ©truisez sa tĂȘte ; cela tue tout le corps.

            Eh bien, c’est pareil avec la guĂ©rison divine. Quand JĂ©sus traitait avec la maladie ou le pĂ©chĂ© au Calvaire, Il avait eu Ă  traiter avec la tĂȘte de cela, ce qui Ă©tait le pĂ©chĂ©. Et en faisant cela, Il a traitĂ© avec la maladie qui accompagne cela. Il n’avait pas juste Ă  couper la patte ; Il a simplement tuĂ© la tĂȘte et cela a pris soin du reste. JĂ©sus est donc venu ramener Ă  la race humaine tout ce que... tout ce que la race d’Adam Ă©tait, tout ce que le pĂ©chĂ© d’Adam a dĂ©truit au jardin d’Eden. Ainsi donc, nous avons les attributs ou le gage de notre salut Ă©ternel quand nous acceptons Christ comme notre Sauveur, ou Christ comme notre GuĂ©risseur. Nous avons cet acompte de notre rĂ©demption totale lorsqu’Il vient.

            Nous sommes tentĂ©s. Nous tous, nous sommes tentĂ©s. Nous tous, nous pĂ©chons. Il n’y a personne qui est sans pĂ©chĂ©. Chaque jour, vous pĂ©chez. Paul a dit qu’il devait mourir chaque jour. Et si nous disons que nous pĂ©chons... que nous n’avons pas de pĂ©chĂ©, alors la Bible dĂ©clare que nous faisons Dieu menteur. Et nous ne pouvons pas faire cela. Nous pĂ©chons donc chaque jour. Et c’est la grĂące, la grĂące de Dieu, qui nous sauve.

            Et aussitĂŽt que nous confessons nos fautes, Dieu est juste pour nous les pardonner. Et votre–votre confession, tant qu’elle tient bon, votre salut est parfait, c’est pareil pour la guĂ©rison divine. Il s’agit de votre foi personnelle dans le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©.

            Ainsi, ce soir, je pensais qu’en prenant ce peu de temps de communion avec vous, en cet endroit oĂč toutes les Ă©glises peuvent... ce petit groupe de gens peut simplement se rassembler ici dans cette petite ville de–de Georgetown, et nous...

7          D’abord, nous aimerions tĂ©moigner de la reconnaissance envers frĂšre Argranbright ainsi qu’envers ceux qui ont rendu ceci possible. Nous aimerions remercier le comitĂ© scolaire de nous avoir permis d’avoir cette salle de gymnastique ce soir pour ce service. Et j’aimerais remercier chaque ministre qui est ici, et chaque membre de n’importe quelle Ă©glise, que ça soit l’Eglise protestante, catholique ; que ce soit l’église orthodoxe, juive, quoi qu’elle soit. Nous sommes reconnaissant pour votre prĂ©sence ici et nous aimerions vous faire savoir que nous ne plaçons pas de cordes, ni des liens Ă  une quelconque religion. Peu importe ce que vous croyez, tant que vous croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, et qu’Il est votre Sauveur, vous ĂȘtes mon frĂšre et ma soeur. Ainsi donc, c’est comme ça que nous croyons cela.

            Et maintenant, nous avons Sa Parole bĂ©nie ici devant nous. Maintenant, il y a... tout homme qui est capable de.-.de tourner cela avec son doigt peut ouvrir Cela, comme ça, mais personne ne peut ouvrir le Livre pour le comprendre si ce n’est Christ Lui-mĂȘme. La Bible a Ă©tĂ© Ă©crite par inspiration. Par consĂ©quent, pouvons-nous juste incliner la tĂȘte un instant pour parler Ă  l’Auteur avant d’ouvrir Son Livre.

8          Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous sommes assemblĂ©s ici au Nom de Ton Bien.-.AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus, qui est mort librement pour nos pĂ©chĂ©s et nos offenses. Il est mort afin qu’Il puisse nous sauver de la vie du pĂ©chĂ© et nous amener au Ciel un glorieux jour, Ă  Sa Venue. Il est mort aussi pour que, par Ses meurtrissures, nous soyons guĂ©ris de nos maladies. «Et Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions ; Il Ă©tait brisĂ© pour nos iniquitĂ©s ; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris», a dit le prophĂšte.

            Maintenant, nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous, afin que nous ayons juste cette seule soirĂ©e de rassemblement ici dans cette ville. Nous Te prions de bĂ©nir ceux qui ont rendu ceci possible pour la rĂ©union, et aussi ceux qui se sont rassemblĂ©s avec nous pour communier autour de la Parole. Nous Te prions, PĂšre, de bĂ©nir aussi tout celui qui est dans la PrĂ©sence Divine. Que celle-ci soit une soirĂ©e dont on se souviendra longtemps. Que celle-ci soit une soirĂ©e comme une rĂ©union apostolique d’autrefois, quand les gens se rassembleraient, en petits groupes.

            Un soir, pendant que Saint Paul prĂȘchait, tard dans la nuit, un jeune homme, selon ce qu’on nous rapporte, tomba de la chambre haute et mourut. Et Paul posa son corps sur le jeune garçon, et Dieu le ramena Ă  la vie.

            Nous sommes reconnaissants d’avoir ce soir le mĂȘme Evangile Ă  prĂȘcher aux gens, que Dieu soit toujours vivant et qu’Il rĂšgne. Il guĂ©rit les malades. Il pardonne tous nos pĂ©chĂ©s.

            Et PĂšre, nous Te prions ce soir de nous bĂ©nir en tant qu’un peuple. Et maintenant, Tu as dit ceci dans Ton humble Parole: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et nous croyons que ce que nous demandons, nous le recevons, car c’est conformĂ©ment Ă  Sa Parole.

            Et quand nous sortirons d’ici ce soir, en diffĂ©rents groupes et que nous retournerons Ă  nos maisons respectives, voudrais-Tu nous visiter de telle maniĂšre que nous aurons un tĂ©moignage dans notre coeur et que notre conversation, alors que nous sortirons d’ici, sera comme celle de ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs lors de la premiĂšre rĂ©surrection, quand ils avaient rencontrĂ© le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© pour la premiĂšre fois? Ils ont dit: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Puisses-Tu parler Ă  chaque coeur ce soir, car nous le demandons au Nom de Ton Bien.-.AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

9          Ouvrons l’Evangile de saint Jude, dans la Bible, qui n’est qu’un seul Livre, un seul chapitre, et au verset 3 de ce chapitre, je voudrais lire juste un petit texte pour en tirer un contexte pour ce dont j’aimerais parler pendant les quelques instants qui vont suivre. Ensuite, nous prierons pour les malades.

Bien-aimés,... je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi... a été transmise aux saints une fois pour toutes.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. Ceci a Ă©tĂ© Ă©crit quelque trente-trois ans aprĂšs le–aprĂšs le jour de la PentecĂŽte, aprĂšs l’effusion du Saint-Esprit sur les premiers saints.

            Jude, il s’appelle lui-mĂȘme un serviteur et frĂšre de JĂ©sus-Christ. Il a Ă©crit cette EpĂźtre Ă  l’Eglise disant qu’ils devraient combattre ardemment. C’est l’unique passage des Ecritures sacrĂ©es oĂč il nous est donc dit de combattre ; en effet, nous ne sommes pas censĂ©s avoir des disputes parmi nous, mais nous sommes censĂ©s combattre pour le but de la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Et c’est... nous ne devons pas combattre, et nous ne cherchons pas Ă  combattre, mais nous voulons faire face Ă  ceci.

            Si je demandais ce soir: Combien de mĂ©thodistes sont dans le groupe? Combien de baptistes sont dans le groupe? Combien de nazarĂ©ens, de pĂšlerins de la saintetĂ©, de catholiques? Des mains se lĂšveraient, mĂȘme dans ce petit groupe de gens ici ce soir. Il y aurait beaucoup de mains qui se lĂšveraient. Et chacun de nous, dans nos dĂ©nominations respectives aimerait dire: «C’est notre Ă©glise qui combattait pour cette foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» J’aimerais le dire dans le... au sujet de l’Eglise baptiste. Quelqu’un d’autre aimerait le dire au sujet de l’Eglise mĂ©thodiste, quelqu’un d’autre au sujet de l’église catholique. Et un autre au sujet de... C’est ce qui se passerait dans ces petits groupes de gens.

            Eh bien, je veux bien croire que nous tous, nous combattons pour cette foi-lĂ . Je crois que tout le monde est en train de combattre, au mieux de sa connaissance, pour la foi. Mais sur ce point, comme il y a beaucoup de diffĂ©rentes dĂ©nominations, il doit y avoir quelque chose de vrai et quelque chose de faux. Eh bien, c’est ce que j’essaie d’ĂȘtre, mon frĂšre, ma soeur, qu’il y a...

10        Vous n’avez jamais vu un homme qui soit Ă  la fois sobre et ivre. Vous n’avez jamais vu un oiseau qui soit Ă  la fois tout noir et tout blanc. Une telle chose n’existe pas. Il n’y a pas de vrai et de faux mĂ©langĂ©s ensemble. C’est soit vrai soit faux.

            Et c’est comme ça que je crois en Dieu. Si je ne croyais pas qu’Il Ă©tait le mĂȘme Dieu qui avait vĂ©cu du temps de MoĂŻse, qu’Il n’était pas le mĂȘme Dieu qui a accompli chaque promesse qu’Il a faite, alors je ne pourrais pas avoir foi pour L’accepter.

            Eh bien, il n’y a que... C’est absolument sensĂ© et raisonnable de penser que... A quoi nous servirait-il ce soir... Vous n’ĂȘtes pas ici juste pour ĂȘtre vu. Vous ne sortiriez pas sous cette pluie pour vous rassembler dans un petit bĂątiment comme celui-ci rien que pour ĂȘtre vu. Vous ĂȘtes ici dans un but ; c’est de trouver quelque chose de bien. Et je prie que Dieu accorde Ă  chacun de vous quelque chose de trĂšs bien, que vous n’oublierez jamais. Et chacun de vous, chrĂ©tiens, puisse-t-Il susciter votre joie pour Lui, pour vous amener Ă  Le servir mieux que vous L’avez jamais servi de toute votre vie.

            Eh bien, Ă  quoi bon servir un Dieu que MoĂŻse a servi s’Il n’était pas Le mĂȘme Dieu aujourd’hui? A quoi bon servir un Dieu historique s’Il n’est pas... s’Il est sans puissance et qu’Il est fini et mort aujourd’hui? J’aimerais vous poser cette question.

            Vous n’aimeriez pas le faire ; moi non plus. Si je ne peux pas servir un Dieu qui est vivant et qui est prĂ©sent ici mĂȘme pour m’aider quand je suis dans le besoin, alors Ă  quoi bon servir Dieu? S’Il Ă©tait Dieu, mais qu’Il ne soit plus Dieu maintenant, ou s’Il Ă©tait un Dieu de puissance, qu’Il ait perdu Sa puissance maintenant, c’est qu’il y a quelque chose de faible au sujet de ce Dieu-lĂ . C’est vrai, n’est-ce pas?

11        Maintenant, nous aimerions rĂ©flĂ©chir ensemble. Il y a quelque chose qui cloche si cela n’est pas... S’Il l’était et qu’Il ne l’est pas maintenant, alors quelque chose cloche chez Dieu. C’est... Si Dieu Ă©tait un trĂšs puissant Guerrier dans la bataille, qu’Il Ă©tait un grand GuĂ©risseur de maladies, qu’Il Ă©tait grand par tous Ses attributs dans le passĂ©, et puis qu’Il a perdu toute Sa puissance et qu’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui, que nĂ©anmoins Sa Parole dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui, qu’Il a promis qu’Il ferait les mĂȘmes oeuvres au cours de tous les Ăąges, jusqu’à Son retour... Cela est incontestable dans la Bible.

12        HĂ©breux 13... 8.13, 13.8 plutĂŽt dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme, hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est-Ă -dire le mĂȘme quant au principe, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme quant Ă  la rĂ©surrection, le mĂȘme quant Ă  l’omnipotence, le mĂȘme quant Ă  l’omniprĂ©sence, le mĂȘme en–en–en tout. Il est–Il est juste le mĂȘme qu’Il Ă©tait autrefois. Et tout ce qu’Il Ă©tait autrefois, Il l’est aujourd’hui, les Ecritures dĂ©clarent que c’est vrai. Tout, en ce qui Le concerne, reste le mĂȘme.

            Eh bien, ainsi si nous... Tout le monde aimerait croire cela, mais pourtant Le limiter Ă  un credo. Eh bien, nous dirons: «Je suis membre de l’Eglise baptiste.» Je dis baptiste, parce que c’est l’église dans laquelle j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ©. Dites donc, je–je... Eh bien, les baptistes disent: «Eh bien, notre credo est vrai.» Les mĂ©thodistes veulent que leur credo soit vrai. Mais si nous limitons Dieu ... Ce credo-lĂ , je n’ai rien contre cela ; et tout cela, c’est en ordre. Mais si nous limitons Dieu Ă  ce credo-lĂ , alors nous limitons Dieu. Et nous essayons de dire que c’est aussi loin qu’on peut marcher.

13        Peut-ĂȘtre, nous n’avons pas la foi pour marcher lĂ  oĂč Enoch a marchĂ©, quand il effectuait une petite promenade avec Dieu un aprĂšs-midi et qu’il est rentrĂ© Ă  la Maison avec Lui sans passer par la mort. Et–et aussi JosuĂ©, qui a contournĂ© les murs de JĂ©richo treize fois et–et a poussĂ© des cris trĂšs forts et les murs se sont Ă©croulĂ©s. Nous pouvons ne pas avoir la foi de pousser des cris pour faire s’écrouler les murs. Nous pouvons ne pas avoir la foi de rentrer Ă  la Maison avec Dieu, mais ne faisons pas obstacle Ă  quelqu’un qui a cette foi. Si elle ne s’accorde pas avec nos crĂ©dos, et qu’eux ont la foi, allons droit de l’avant, et croyons, disant: «Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon frĂšre», et allez maintenant mĂȘme. Peu importe de quelle l’église il est membre, cela ne fait aucune diffĂ©rence tant qu’il est un chrĂ©tien et un croyant. Et, savez-vous, amis chrĂ©tiens? C’est ce que le monde veut voir aujourd’hui.

14        J’ai atterri Ă  Bombay, en Inde, lĂ  oĂč j’ai eu la plus grande foule de cinq cents mille personnes, je... La plus grande foule Ă  laquelle j’aie jamais prĂȘchĂ© d’un coup dans ma vie, c’était Ă  Bombay. Quand je suis arrivĂ© lĂ , l’évĂȘque de l’Eglise mĂ©thodiste est venu et beaucoup de gens de grandes Ă©glises, l’archevĂȘque est venu lĂ , les Indous, l’église des Indous lĂ -bas, et beaucoup d’autres des Ă©glises trĂšs remarquables. Ils m’ont rencontrĂ© lĂ  oĂč des milliers de gens Ă©taient venus Ă  l’aĂ©roport. Et quand ils sont venus, ils m’ont amenĂ© Ă  l’hĂŽtel Taj Mahal, et on s’est rĂ©uni dans une salle semblable Ă  celle-ci, avec toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s de la ville, les Radjahs et les autres.

15        Et l’évĂȘque de l’Eglise mĂ©thodiste a dit: «FrĂšre Branham, nous ne nous attendons pas Ă  ce que vous fassiez le missionnaire, a-t-il dit, parce que nous ne voulons pas entendre parler du mot missionnaire, a-t-il dit, car vous, les Occidentaux, avec votre instruction occidental, vous ne comprenez pas les Ecritures sous l’angle d’un Livre de l’Orient.» Et c’est vrai.

            Avec toute notre thĂ©ologie, si jamais vous allez Ă  JĂ©rusalem, ou dans un pays de l’Orient, lĂ  oĂč cette Bible a Ă©tĂ© Ă©crite, Elle deviendra un nouveau Livre pour vous. Nos idĂ©es de l’Occident sont trĂšs Ă©loignĂ©es des maniĂšres orientales. Vous n’allez pas... Vous ne pouvez pas comprendre les paraboles, et tout, l’enseignement, Ă  moins que vous alliez lĂ  et que vous voyiez ces mĂȘmes traditions ĂȘtre vĂ©cues aujourd’hui.

            Et beaucoup de gens enverraient... Je n’ai rien contre les sĂ©minaires, les Ă©tudiants, les monastĂšres et tout, mais tout cela, ils ne connaĂźtront jamais Dieu. Cela consiste uniquement Ă  connaĂźtre le catĂ©chisme et autres comme cela. ConnaĂźtre Dieu, c’est connaĂźtre la Personne, Christ Lui-mĂȘme, et Le connaĂźtre Lui, c’est la Vie. Il ne s’agit pas de connaĂźtre votre manuel, ou de connaĂźtre votre credo, ou de connaĂźtre votre catĂ©chisme, ce n’est pas ça la Vie. C’est connaĂźtre Christ, la Personne, c’est la Vie Eternelle. Et c’est ce que nous voudrions connaĂźtre.

16        Eh bien, cet Ă©vĂȘque m’a dit, il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, concernant la thĂ©ologie, a-t-il dit, nous avons reçu la Bible mille sept cents ans avant que vous soyez une nation.» C’est vrai. Saint Thomas est allĂ© lĂ  et... Je me suis tenu dans une Ă©glise et j’ai prĂȘchĂ© lĂ  oĂč saint Thomas... l’église originelle, qu’il a Ă©tablie en Inde, lorsqu’il a quittĂ© JĂ©rusalem pour aller en Inde, et il a Ă©tabli une Ă©glise.

            Il a dit: «Nous avons donc eu la Bible depuis lors. Et nous avons reçu le christianisme depuis lors, mais, a-t-il dit, il est trĂšs bas en Inde.» Et il a dit: «Nous avons entendu parler du docteur Reidhead, l’homme qui est venu auprĂšs de vous, qui Ă©tait le–le prĂ©sident de Grandes Missions Soudanaise», les plus grandes au monde. Il est venu vers moi. Et il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, j’ai assez de diplĂŽmes pour plĂątrer un mur avec: Docteur en thĂ©ologie, diplĂŽme de licence, et toutes sortes de diplĂŽmes.» Il a dit: «J’ai Ă©tudiĂ© depuis l’ñge d’environ huit ans. Mais, a-t-il dit, FrĂšre Branham, oĂč est Christ dans tout cela?» Il a dit: «Les enseignants Ă©taient-ils en erreur.»

17        J’ai dit: «Les enseignants n’étaient pas en erreur, monsieur.» J’ai dit: «Mais ce qu’il en est, ai-je dit, c’est que vous ne connaĂźtrez jamais Christ par la thĂ©ologie. Vous ne connaĂźtrez jamais Christ par l’instruction. Vous devez connaĂźtre Christ par une expĂ©rience personnelle, naĂźtre de nouveau de Son Esprit qui descend et qui change votre vie et qui fait de vous une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ ; c’est ce qui fait la diffĂ©rence.» C’est ce qui vous change. Eh bien, c’est la raison pour laquelle nous avons tant de diffĂ©rentes dĂ©nominations et de thĂ©ories. Tout cela est bien.

            Mais la Chose vĂ©ritable, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a dit dans Saint Jean, l’Evangile selon saint Jean, chapitre 4, ou plutĂŽt chapitre 3, excusez-moi, Ă  NicodĂšme: «Si un homme ne naĂźt de nouveau d’eau et d’Esprit, il ne pourra en aucun cas entrer dans le Royaume.» Peu importe l’église que vous frĂ©quentez, ce sont les propres Paroles de JĂ©sus-Christ.

            Eh bien, ĂȘtre nĂ© signifie ĂȘtre dĂ©livrĂ© de. Eh bien, Ă  moins que vous soyez dĂ©livrĂ© par le Saint-Esprit, dans votre vie, vers une nouvelle Vie en Christ, alors nos crĂ©dos et autres ne servent plus Ă  rien. Cependant, ils sont bons ; c’est bien, ce sont des enseignements de morale et autres, ça nous aide, mais la vraie Personne de JĂ©sus-Christ... Et c’est ce qui a fait que les rĂ©unions soient ce qu’elles ont Ă©tĂ© aujourd’hui et elles ont balayĂ© le monde. C’est, par la grĂące de Dieu, prĂ©senter aux grandes foules ou aux petites foules le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, maintenant mĂȘme, au temps prĂ©sent, avec la mĂȘme puissance qu’Il avait jadis. Nous n’avons pas Ă  nous imaginer cela.

18        Il a dit: «FrĂšre Branham, nous avons la Parole. Nous avons la Bible», a dit l’évĂȘque, en Inde. «Mais, a-t-il dit, ce qui nous intĂ©resse, ce n’est pas votre thĂ©ologie.» Il a dit: «Ce qui nous intĂ©resse, c’est: Dieu vous a-t-Il visitĂ©s, vous les Yankees, avec un Esprit ou un don qui peut faire vivre encore cette Bible?» Il a dit: «Nous connaissons la Bible.» Il a dit...

            J’ai dit: «Eh bien, vous avez avouĂ© que nous ne La connaissons pas, mais je ne La connais pas trĂšs bien, mais j’En connais trĂšs bien l’Auteur.» J’ai dit: «C’est ça l’essentiel.»

            Il a dit: «C’est ce que nous aimerions savoir. Avez-vous assez de foi en Dieu pour faire s’accomplir ces promesses divines qu’Il a faites? A-t-il dit. Avez-vous assez de foi pour les rendre rĂ©elles?»

            J’ai dit: «Par la grĂące de Dieu, Dieu le fera.» Et cet aprĂšs-midi-lĂ , j’ai Ă©tĂ© accueilli par dix-sept diffĂ©rentes religions qui reniaient le christianisme. Certains d’entre eux adoraient les moucherons ; d’autres, les chevaux ; d’autres, les bĂȘtes ; d’autres, Bouddha, et les musulmans, et ainsi de suite. Ils avaient tous leur thĂ©ologie. TrĂšs bien. Tout Ă©tait oeuvres, quelque chose que vous devez faire ; faites ceci, ou faites cela, toutes ces oeuvres, il n’y a pas du tout de grĂące Ă  cela.

19        Est-ce que je parle trop fort pour vous? Le... il y a juste un Ă©cho. Je–je–je ne pense pas. Mais remarquez. Ce soir-lĂ , dans la ligne de priĂšre, quand le Seigneur est entrĂ© en scĂšne, il y avait lĂ  des Radjahs assis sur leurs oreillers et autres, et ça prenait plus de deux heures pour entrer dans la ligne jusque lĂ  oĂč on pouvait atteindre le podium de l’orateur. Et quand le Seigneur JĂ©sus est apparu et qu’Il a parlĂ© Ă  un homme qui Ă©tait totalement aveugle depuis vingt ans, ayant eu une vision sur lui, et sachant qu’il allait ĂȘtre guĂ©ri, j’ai dĂ©fiĂ© chacun d’eux de venir guĂ©rir cet homme. Evidemment, ils s’étaient tenus tranquilles. Mais notre Seigneur JĂ©sus lui a restituĂ© la vue. Des milliers et des milliers et des milliers sont venus Ă  JĂ©sus d’un coup. Ça y est.

            Ce n’est pas si nos crĂ©dos marchent ; ils marcheront parfaitement pour une vie morale. Mais quant Ă  reproduire le Seigneur JĂ©sus et Sa promesse, il est question de Le connaĂźtre, Lui, non pas votre credo.

            Eh bien, abordons rapidement notre texte. Et je tĂącherai d’ĂȘtre tout aussi rapide que possible et commencer la ligne ; en effet, nous sommes au milieu de la semaine, et vous travaillez.

            Maintenant, Ă©coutez attentivement. Le texte dit ce soir:

Bien-aimés... Je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun.

            C’est saint Jude lĂ , Ă©crivant Ă  l’Eglise trente-trois ans aprĂšs la PentecĂŽte, vous exhortant Ă  devoir combattre ardemment pour la foi (non pas une foi, la foi) qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

20        Eh bien, chacun de nous dans nos Ă©glises, nous sommes trĂšs bien, et–et j’aimerais que vous restiez dans votre Ă©glise et que vous supportiez votre Ă©glise, que vous l’aidiez pour la gloire de Dieu. Mais maintenant, retournons et dĂ©couvrons maintenant, il doit y avoir quelque chose... si nous... Il a dit: «Combattez ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» Il y a donc certainement un moyen de savoir ce qu’était la foi.

21        Maintenant, retournons dans la Bible. Je pense que ce serait logique et assez probant pour nous tous si nous retournons pour voir ce que les saints, quel–quel genre de foi ils avaient. Et puisque nous avons Ă©tĂ© exhortĂ©s Ă  combattre ardemment pour cette foi, si nous dĂ©couvrons quel genre de foi ils avaient, alors nous devrions combattre pour cette foi-lĂ , en d’autres termes, dire: «C’est ceci qui est vrai.» Maintenant, nous dĂ©couvrons ce que c’était.

            Avant qu’ils fussent donc appelĂ©s saints dans la Bible, ils Ă©taient dans le Nouveau Testament. Jean-Baptiste est venu entre la loi et Christ, c’était la brĂšche, ou la clĂ© de voĂ»te qui reliait les deux dispensations ensemble.

            Eh bien, il nous faudra commencer avec Christ, si nous allons parler de la foi chrĂ©tienne, car Il est le–le Commencement de la foi chrĂ©tienne. Jean est venu, Jean-Baptiste a prĂȘchĂ© dans le dĂ©sert de JudĂ©e, et il n’avait accompli aucun miracle ; il n’avait jamais accompli des signes. Mais Il avait simplement condamnĂ© les Ă©glises, il avait condamnĂ© les sacrificateurs, les rabbins, ainsi de suite, et il leur a dit que Quelqu’Un venait.

            Et au service de baptĂȘmes, quand il baptisait, il vit JĂ©sus venir avec la LumiĂšre qui Le suivait. Il a dit: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Et JĂ©sus fut baptisĂ© ; le Saint-Esprit vint du Ciel, une Voix se fit entendre de Cela, disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui Je trouve plaisir d’habiter.» La traduction originale dĂ©clare: «En qui Je trouve plaisir d’habiter dedans.» En effet, Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il Ă©tait Dieu dans la chair.

            Eh bien, maintenant, voyons quel genre de vie Il avait vĂ©cue. Et j’aimerais vous poser une question, Ă  vous, alors que nous parlons. Ce qu’Il Ă©tait autrefois, Il devrait ĂȘtre... Si c’est la foi qu’Il a introduite au monde, ça devrait ĂȘtre la foi pour laquelle nous devrions combattre ce soir. Est-ce vrai? C’est vrai. Ça devrait l’ĂȘtre. TrĂšs bien.

22        Maintenant, nous voyons qu’aussitĂŽt qu’Il a commencĂ© Son ministĂšre, nous allons voir quel genre de ministĂšre Il avait. Nous commençons dans Saint Luc, chapitre 1, citant cela de mĂ©moire ; vous pourrez lire cela quand vous le voulez. Saint Luc, chapitre 1, il y est enseignĂ© que JĂ©sus a commencĂ© Ă  se promener, faisait du bien aux gens. Il priait pour les malades et ces derniers Ă©taient guĂ©ris. Eh bien, c’est l’une des choses qu’Il faisait, c’est qu’Il priait pour les malades. Alors, un jour... Maintenant, Ă©coutez donc attentivement, car si vous n’écoutez pas attentivement pour saisir chaque parole, ça sera une pierre d’achoppement pour vous dans les vingt ou trente prochaines minutes lorsque la ligne de priĂšre va commencer. Voyez?

            Maintenant, Ă©coutez attentivement. La premiĂšre chose que nous voyons JĂ©sus faire, aprĂšs qu’Il avait choisi deux ou trois de Ses apĂŽtres... Et le nom de l’un d’eux Ă©tait.-. Ă©tait Philippe. Et Philippe Ă©tait un brave homme, saint Philippe.

            Et quand il a vu et qu’il a su que c’était le Messie... En effet, il L’a vu prier pour les gens et ces derniers Ă©taient guĂ©ris, il a–a parcouru environ trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© des montagnes de la JudĂ©e lĂ , et il a trouvĂ© son ami du nom de NathanaĂ«l. Et NathanaĂ«l Ă©tait sous un arbre en train de prier. Et il a dit: «Viens voir Qui j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» C’est ce qu’a demandĂ© NathanaĂ«l.

            Il a dit: «Viens, et vois.» Eh bien, je pense que c’est la meilleure rĂ©ponse que toute personne puisse donner Ă  n’importe quel moment, c’est qu’avant de critiquer quoi que ce soit, venez et voyez d’abord cela. Voyez cela de vous-mĂȘme. Vivez dans la LumiĂšre de la Bible et voyez si c’est vrai. Peu importe Ă  quoi cela ressemble, et peu importe ce que les autres disent, la religion de JĂ©sus-Christ n’a jamais Ă©tĂ© populaire, et elle ne sera jamais populaire, car le monde reconnaĂźt les siens. Voyez-vous? Et vous n’ĂȘtes pas du monde du moment que vous devenez chrĂ©tien ; vous ĂȘtes une personne diffĂ©rente du monde. Nous le savons.

            JĂ©sus a dit: «Je prie, ĂŽ PĂšre, car ils ne sont pas du monde.» Ainsi, vous n’ĂȘtes pas du monde. Le monde, la Bible dit: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme point en vous.» C’est ce que dĂ©clare l’Ecriture. Ainsi, vous ne pouvez pas aimer deux maĂźtres, a dit JĂ©sus. Vous ne pouvez pas aimer Dieu et Mamon. La traduction du mot Mamon, c’est le monde. Et Il a dit: «Soit vous servirez l’un et vous haĂŻrez l’autre, ou vice-versa.» JĂ©sus a dit cela dans Saint Matthieu, chapitre 5. Vous ne pouvez pas servir Dieu et le monde au mĂȘme moment, vous devez ĂȘtre soit pour l’un, soit pour l’autre.

23        Que Dieu ait pitiĂ©... C’est ça le problĂšme aujourd’hui avec nos gens appelĂ©s chrĂ©tiens dans cette.-. Cette nation. Ils cherchent Ă  vivre comme le monde tout en professant ĂȘtre chrĂ©tiens. Et c’est la raison pour laquelle l’incroyant, l’homme de l’extĂ©rieur, a vraiment de la peine Ă  se dĂ©cider ; c’est parce qu’il voit des gens qui se disent chrĂ©tiens mener une vie qui ne diffĂšre pas de celle du reste du monde. C’est vraiment tranchant, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Nous devons faire face Ă  la vĂ©ritĂ©.

24        Il y a probablement des hommes et des femmes assis ici que je ne reverrai plus jamais avant de vous revoir au Jugement. Et je–je dois ĂȘtre vĂ©ridique et honnĂȘte, car je dois faire face au Jugement et rencontrer de nouveau mes paroles au Jugement, ainsi je dois ĂȘtre vĂ©ridique Ă  ce sujet.

            Eh bien, nous voyons que–que Philippe, aussitĂŽt qu’il a trouvĂ© NathanaĂ«l, a dit: «Viens voir Qui j’ai trouvĂ©.»

            NathanaĂ«l, Ă©tant un homme juste, un homme de bien, il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Nazareth Ă©tait une ville mĂ©chante, trĂšs mauvaise ; des hors-la-loi, des gangsters, et ainsi de suite se levaient, et.-.et.-.et il y avait des bandes de hors-la-loi en ces jours-lĂ  qui provenaient de Nazareth, une ville trĂšs vilaine. Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens, et vois.»

            Eh bien, nous pourrions poser la question aujourd’hui: «Peut-il venir de l’Eglise mĂ©thodiste quelque chose de bon? Peut-il venir de l’Eglise baptiste, presbytĂ©rienne, ou de je ne sais de quelle Ă©glise, quelque chose de bon?» La premiĂšre chose Ă  faire, c’est venir et voir ; dĂ©couvrir.

25        Eh bien, examinez cela, non pas en rapport avec votre rituel, non pas en rapport avec le catĂ©chisme, non pas en rapport avec un... Examinez cela en rapport avec la Parole de Dieu. En effet, la Bible dĂ©clare: «Celui qui retranchera ou ajoutera quoi que ce soit Ă  ce Livre, Dieu ĂŽtera son nom du Livre de Vie.» Apocalypse, chapitre 21, dĂ©clare qu’Il le fera, ou plutĂŽt chapitre 22 du dernier Livre de la Bible. Il a dit: «Si quelqu’un...» Dieu Lui-mĂȘme, parlant au travers de l’écrivain, a dit: «Si quelqu’un ajoute une parole Ă  ce Livre, ou s’il En retranche une Parole, Dieu ĂŽtera son nom du Livre de Vie.» Et Il sera dĂ©truit. Ainsi, nous devons nous accrocher Ă  ce que les Ecritures ont Ă  dire.

            Eh bien, lorsqu’il a trouvĂ© NathanaĂ«l, il–il a dit: «Viens, et vois.» Il l’a donc suivi. Eh bien, voyons quel genre d’Homme JĂ©sus Ă©tait. Eh bien, si–si nous voulions trouver JĂ©sus ce soir, si nous allions... Si quelqu’un nous disait que JĂ©sus-Christ Ă©tait Ă  Georgetown, dans l’Indiana, quel... et qu’Il Ă©tait dans la chair humaine comme nous y sommes ce soir, quel genre de Personne aimerions-nous trouver?

26        Eh bien, ceci peut ĂȘtre choquant. Sommes-nous venus trouver un Homme habillĂ© un peu diffĂ©remment des autres hommes? Nous ne chercherions pas JĂ©sus, ou plutĂŽt nous ne Le trouverions pas ; en effet, Il s’habillait juste comme les autres hommes. Il n’y avait pas de diffĂ©rence dans Son habillement. Viendrons-nous trouver des hommes qui sont–qui sont de trĂšs puissants orateurs? Non, la Bible dit que Sa voix ne devrait mĂȘme pas se faire entendre dans la rue. Viendrons-nous trouver un Homme qui se vante beaucoup de sa grande Ă©glise et puis... non, monsieur. La Bible parle diffĂ©remment de Lui, en disant: «Il Ă©tait un Homme de douleur et habituĂ© Ă  la souffrance.» Il n’était pas un grand faiseur d’histoires ni tout ; Il Ă©tait un Homme humble. Et Il Ă©tait...?... Il a quittĂ©... Le trouverions-nous parmi les hommes riches? Il n’a jamais demeurĂ© parmi les riches.

            OĂč Le trouverions-nous? Vous Le trouveriez parmi les pauvres. Il a longĂ© la riviĂšre et Il a trouvĂ© des pĂȘcheurs. Pensez Ă  la grande Eglise orthodoxe, avec tous leurs grands sacrificateurs et leurs souverains sacrificateurs, et leur grand prestige et leur gloire en ce jour-lĂ , et Ă  aucun moment un apĂŽtre ou un homme de Dieu n’a donc visitĂ© cela ou acceptĂ© cela. Quand Dieu envoya Son Fils, Il L’envoya loin de cela. Et Il leur a dit par contre qu’ils Ă©taient des hypocrites, et Il leur a dit combien ils Ă©taient mauvais et tout. Et ils ont dit: «Il a un dĂ©mon, car Il ne croit mĂȘme pas en notre Ă©glise.» Voyez? Et ils Ă©taient l’église de l’époque.

            Vous voyez donc, vous ne pouvez compter sur l’église, vous devez compter sur Dieu. C’est lĂ  que vous avez... et sur Christ...

27        Eh bien, quand NathanaĂ«l remontait la route (Maintenant nous allons voir ce qu’il a trouvĂ©), il a trouvĂ© un Homme lĂ , faisant quelque chose de contraire Ă  ce que les Ă©glises enseignaient. L’église enseignait que les jours des miracles Ă©taient passĂ©s. Mais voici JĂ©sus lĂ  accomplissant... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Partout dans la salle, peu m’importe oĂč vous ĂȘtes, levez simplement la main, pour dire: «Ô Dieu, par ceci, je veux que Tu me guĂ©risses, ĂŽ Dieu.» C’est bien. Pratiquement partout. Je vais vous dire ce que vous faites. Je vous ai dit que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici sous la forme de l’Esprit de Dieu. Est-ce vrai? Combien de chrĂ©tiens croient cela. Faites voir la main. C’est bien. Alors, s’Il est ici, et qu’Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, alors Il doit... Il est tenu d’accomplir la mĂȘme chose. Est-ce vrai? Eh bien, Il a dit qu’Il ne pouvait pas guĂ©rir. Le PĂšre Lui montrait, et Il faisait ce que le PĂšre disait. Est-ce vrai?

            Maintenant, je me tiens dans la ligne, je ne connais pas cette premiĂšre dame qui se tient ici. Et je ne sais pas prĂ©sentement si je connais quelqu’un d’autre ou pas. J’ai vu cette dame-lĂ , Ă  peu prĂšs la deuxiĂšme ou troisiĂšme depuis lĂ  derriĂšre. Je l’ai vue ; je ne connais pas son nom, mais je l’ai vue. Je pense que ce sont les seuls que–que je–que je connaisse. Et... C’est pratiquement les seuls que.-.queue je connaisse. TrĂšs bien.

28        Eh bien, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, le moment est arrivĂ©. Et j’ai parlĂ© de Toi au mieux de ma connaissance. Maintenant, Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus, je Te prie de m’aider. Tu sais que je ne connais rien au sujet de ces gens. Parfois, je connais leur... qui ils sont. Je ne connais pas leurs problĂšmes. Toi, Tu connais ; Tu peux dire tout ce que Tu veux, je m’humilie et je me soumets Ă  Toi. Que Ton grand Saint-Esprit vienne ce soir, prenne ce pauvre homme indigne, pour la gloire de Dieu, et l’oigne. Ne me laisse pas parler de mes propres lĂšvres, mais que le Saint-Esprit parle et accomplisse les oeuvres que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a dit qu’Il accomplirait au travers de Son peuple, au cours de chaque Ăąge. Je prie pour cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, je vais vous demander une chose: Veuillez ĂȘtre respectueux et humble, ne doutez pas, croyez de tout votre coeur ; alors, le Seigneur Dieu du Ciel guĂ©rira sans doute votre corps et vous rĂ©tablira.

29        Maintenant, il s’agit de votre foi. Il ne s’agit pas... Voyez? Eh bien, c’est ça. Maintenant, ici se tient une dame. Je–je pense que je sais qui est la femme ; je ne suis pas sĂ»r. Mais–mais je pense que je sais qui elle est. Et je–je–je... Est-ce vrai? N’est-ce pas que je vous connais, madame? Oui, oui. Bien, soeur, je pense connaĂźtre qui vous ĂȘtes. C’est ça. TrĂšs bien.

            Maintenant, veuillez venir ici juste un instant. Eh bien, pour ce qui est de votre nom... je ne vous connais pas... Est-ce que votre nom, c’est Suddith, ou quelque chose comme cela? Oh ! Ce–c’est votre soeur. Vous Ă©tiez, je–je pense... N’ai-je pas fait votre connaissance lorsque je travaillais pour le Service public, ou quelque chose comme cela? C’est vrai. J’ai vu votre visage quelque part. Je–j’ai reconnu cela. Je pensais que votre nom, c’était Suddith, mais Suddith est votre soeur. Est-ce vrai? Et votre nom est Wilson. Oui, madame.

30        Eh bien, je suis heureux de vous revoir, soeur. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Eh bien, moi, en tant que votre frĂšre en Christ, vous savez que je ne sais pas ce pour quoi vous ĂȘtes ici, n’est-ce pas? Je–je–je ne sais pas. Non, madame, pour moi, c’est un–c’est un mystĂšre que je ne connais pas. Eh bien, si le Seigneur JĂ©sus me fait savoir ce pour quoi vous ĂȘtes ici, et ce que vous voulez de Lui, s’Il se rend si rĂ©el qu’Il–qu’Il dĂ©clare ce que vous voulez, alors accepterez-vous cela comme venant de Lui? L’accepterez-vous? TrĂšs bien.

            Maintenant, l’assistance saisit sa voix Ă  elle, et vous voyez les enregistreurs en marche ; c’est ça. Maintenant, suivez. Eh bien, s’Il dit quelque chose Ă  dire Ă  cette femme, ce pour quoi elle est ici, ne serait-ce pas le mĂȘme Esprit qui avait parlĂ© Ă  la femme au puits, qui connaissait son problĂšme? Serait-ce vrai? Voyez? Eh bien, ce... Maintenant, sa foi dans ce qui se fait dĂ©terminera sa guĂ©rison.

            Eh bien, Ă  vous dans l’assistance qui n’avez pas de cartes de priĂšre, croyez de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ est ici pour vous guĂ©rir ; si vous croyez de tout votre coeur, vous n’aurez pas Ă  ĂȘtre dans cette ligne de priĂšre. Vous n’aurez certainement pas Ă  y ĂȘtre. Tout ce que vous aurez Ă  faire, c’est avoir foi en Dieu.

31        Maintenant, je vous demanderais, Ă©tant donnĂ© qu’il y a un cas d’épilepsie en ce moment, tout celui qui a assistĂ© aux rĂ©unions sait ce que fait l’épilepsie. Parfois, ça se transmet. Ainsi donc, soyez vraiment respectueux. Tenez-vous simplement tranquille. Peu importe ce qui se passe, tenez-vous tranquille. Voyez? Croyez simplement au Seigneur JĂ©sus et priez. Demandez au PĂšre cĂ©leste d’ĂȘtre bienveillant. Mais maintenant, si vous ĂȘtes un incroyant, Ă  votre place, je ne resterais pas. Voyez? Ainsi donc, avec ça, on ne fait pas de religion. Ce sont des rĂ©alitĂ©s. Nous affrontons des choses. Si seulement j’avais quelques moments de plus, ou une autre soirĂ©e oĂč je pourrais vous expliquer ce que sont ces choses, afin que vous puissiez comprendre ce qu’elles sont en rĂ©alitĂ© selon les Ecritures, on leur donne des termes scientifiques, mais ce qu’elles sont en rĂ©alitĂ© selon la Bible.

            Maintenant, la soeur ici, qui se tient devant moi, eh bien, il ne s’agit pas de la tĂ©lĂ©pathie, non, non. Je la vois–la vois... Eh bien, vous vous ne pouvez pas cacher votre vie maintenant, s’il vous le fallait. Voyez? Son Esprit est ici maintenant.

32        Combien ont dĂ©jĂ  vu Sa photo, lĂ  oĂč on avait pris Cela? Et elle est Ă  Washington, D.C., le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© ; cela peut ĂȘtre prouvĂ© dans le monde. On a des histoires de fiction sur des hommes dans une forĂȘt, et tout comme cela, mais cela s’est toujours avĂ©rĂ© faux. Voyez? Mais ils ont cru ceci, et beaucoup d’entre vous ici Ă©taient prĂ©sents quand Cela a Ă©tĂ© pris.

            Il y a quelques semaines, les appareils photo allemands ont pris Cela en Allemagne, Ă  trois diffĂ©rentes reprises. Et c’est Celui que vous voyez sur la photo, Il est ici mĂȘme maintenant sur l’estrade. C’est tout Ă  fait vrai.

            Maintenant, soyez respectueux ; ne vous dĂ©placez pas. Gardez vos enfants prĂšs de vous, et soyez en priĂšre ; voyez ce que le Saint-Esprit fera pour nous ce soir dans un...

            Et je prie que Dieu vous bĂ©nisse. Et Ă  un moment donnĂ©, nous nous rencontrerons encore sur terre. Priez pour moi, alors que nous allons dans les champs de travail aprĂšs ce service, dans les champs lĂ -bas pour de grandes rĂ©unions, afin de prier pour les malades.

            Maintenant, soyez respectueux, tout le monde, s’il vous plaĂźt, car nous sommes dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant.

33        Le Saint-Esprit qui est maintenant prĂšs, madame... Quel Ă©tait donc votre nom? Wilson? Madame Cobb. Madame Cobb ; si le–si le Saint-Esprit est prĂ©sent maintenant, Il me fera savoir quelque chose sur votre vie, cela pourrait vous encourager pour vous Ă©lever au niveau oĂč vous pouvez croire au Seigneur JĂ©sus pour votre guĂ©rison ou... Je ne sais ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Il se peut que ça soit un problĂšme financier, il se peut que ça soit un problĂšme au foyer. Je ne sais pas. Mais Lui le sait, n’est-ce pas? Je vois que l’unique chose pour laquelle vous ĂȘtes ici, c’est que vous souffrez des nerfs. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, bouleversĂ©e. Une autre chose, c’est que vous avez une–une toux asthmatique, cela vous dĂ©range. N’est-ce pas vrai? C’est vrai. TrĂšs bien.

            Maintenant, croyez-vous que tout va bien pour vous maintenant? Vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie. Vous pouvez retourner chez vous. JĂ©sus-Christ, votre foi, vous a guĂ©rie. Allez et soyez en priĂšre.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, nous bĂ©nissons notre bien-aimĂ©e soeur que voici, et nous Te demandons d’ĂȘtre bienveillant envers elle au Nom de JĂ©sus. Amen.

34        Venez, monsieur. Bonsoir, monsieur. Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus-Christ comme Ă©tant le Fils du Dieu vivant? Croyez-vous qu’Il est ici pour vous guĂ©rir? Croyez-vous? Savez-vous qu’Il est ici pour vous guĂ©rir?

            Etait-ce la dame pour qui on venait de prier? Etait-ce vous la dame lĂ ? Oui, oui. Vous avez mal au flanc, vous assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle, n’est-ce pas, monsieur? Croyez-vous que Dieu peut vous rĂ©tablir et vous guĂ©rir? Lorsqu’elle est passĂ©e Ă  cĂŽtĂ© de vous, tout Ă  l’heure, vous avez Ă©prouvĂ© une sensation Ă©trange, n’est-ce pas? C’était le Saint-Esprit. Vous avez mal au flanc. Maintenant, cela vous a quittĂ© donc, monsieur. Votre foi vous a guĂ©ri. Est-ce vrai? Levez la main. C’est vrai ; c’est vrai. TrĂšs bien, monsieur.

            Je ne connais pas cet homme ; je ne l’ai jamais vu de ma vie. Mais JĂ©sus-Christ l’a guĂ©ri tout Ă  fait comme sa foi avait touchĂ© le Seigneur JĂ©sus dans les jours passĂ©s, celle de la femme Ă  la perte de sang, de mĂȘme la foi de cet homme L’a donc touchĂ© en ce moment.

            Vous n’avez pas Ă  ... Que pensez-vous, jeune dame, assise lĂ  dans la ligne de priĂšre avec un manteau sur votre Ă©paule? Que Dieu vous bĂ©nisse.

35        La dame derriĂšre elle lĂ , avec la main levĂ©e comme ceci. Oui. Vous vouliez subir une intervention chirurgicale, n’est-ce pas? Vous pensez que cette tumeur, Dieu peut vous en dĂ©barrasser sans intervention chirurgicale? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Vous avez une tumeur, n’est-ce pas? Et c’est vrai. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira sans intervention chirurgicale? Le croyez-vous? Accepterez-vous JĂ©sus maintenant mĂȘme comme votre GuĂ©risseur? L’accepterez-vous?

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, la foi de cette femme a frappĂ© ici, et j’ai eu une vision devant, un mĂ©decin dĂ©roulant cet endroit-lĂ  pour son intervention chirurgicale. Je Te prie, PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, de guĂ©rir la femme sans intervention chirurgicale, pour Ta gloire. Amen.

            Vous pouvez maintenant regagner votre siĂšge. Vous n’aurez pas Ă  venir dans la ligne de priĂšre. Votre foi vous a guĂ©rie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus? Si vous pouvez croire, tout est possible.

36        Madame, assise, vous vous ĂȘtes fracturĂ© le bras, vous vous ĂȘtes fracturĂ© le bras lĂ , n’est-ce pas, madame? Oui, oui. Vous venez de Corydon, n’est-ce pas? Vous avez quelqu’un avec vous, qui vous a accompagnĂ©e, n’est-ce pas? Elle souffre des nerfs, n’est-ce pas vrai? Si c’est le cas, levez la main. TrĂšs bien. Maintenant, vous pouvez sortir et rentrer chez vous. Soyez aussi guĂ©rie, madame. Amen.

            Il s’agit de votre foi. C’est ce... Eh bien, c’est ce dont je parle: le Saint-Esprit.

            Monsieur, voudriez-vous croire que votre maladie du coeur vous a quittĂ© et que vous allez ĂȘtre guĂ©ri? Vous le croyez ; trĂšs bien, monsieur. Alors, vous pouvez partir. Amen. C’est...

            Disons: «Gloire Ă  Dieu !», assistance, s’il vous plaĂźt. [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu !»–N.D.E.]

37        Une dame est en train de venir... Bonsoir. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, madame? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Je vous suis un parfait inconnu, juste comme le... notre MaĂźtre qui s’était tenu Ă  cĂŽtĂ© du puits, et Il a parlĂ© Ă  la femme et a dit... Elle a dit... Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Il voulait engager une conversation avec elle.

            Eh bien, ceci est donc notre premiĂšre rencontre dans la vie ; c’est de nouveau un homme et une femme, n’est-ce pas vrai? Eh bien alors, si JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, et qu’Il a promis qu’Il serait avec nous et en nous jusqu’à la fin du monde, et que nous ferions les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites, ça devrait ĂȘtre le mĂȘme genre de choses. Si donc JĂ©sus Ă©tait ici, dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©, tout ce qu’Il pourrait faire concernant... Si vous ĂȘtes malade et que vous avez besoin de guĂ©rison, Il vous dirait: «Je l’ai accompli au Calvaire, enfant. Voudriez-vous croire cela?»

            Or, mais maintenant, Il pourrait vous dire quelque chose qui cloche peut-ĂȘtre en vous, ou quelque chose comme la raison pour laquelle vous n’ĂȘtes pas guĂ©ri ; mais moi, Ă©tant un inconnu pour vous, ce serait tout pareil. N’est-ce pas vrai?

38        Maintenant, que tout le monde soit maintenant trĂšs respectueux. Souvenez-vous, vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Seigneur. Et l’Evangile mĂȘme que je vous ai lu ce soir, vous voyez Cela vivre Ă  nouveau. Voyez? Je n’ai jamais vu la femme. Je ne connais rien Ă  son sujet, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu la connaĂźt. Pas moi. Mais maintenant, je voudrais lui parler pour contacter son Ăąme, l’onction qui est ici avec moi, c’est cet Ange du Seigneur, la Colonne de Feu qui a suivi les enfants d’IsraĂ«l, qui Ă©tait Christ sous forme de l’Esprit qui est descendu et qui a Ă©tĂ© fait chair, qui est retournĂ© au PĂšre et qui est revenu de nouveau vivre dans Son Eglise, la mĂȘme chose. Ce n’est pas moi ; c’est Lui. Je ne connais pas la femme, je ne connais rien Ă  son sujet. J’ai un niveau d’instruction de l’école primaire...

39        Regardez les gens qui disent... Eh bien, lĂ  dans l’assistance, ils sont guĂ©ris pendant qu’ils sont juste assis dans l’assistance, debout partout oĂč ils le peuvent. Dieu est ici pour guĂ©rir, c’est tout, si vous croyez.

            Je vois un enfant qui souffre. Mais je ne peux pas dire qu’il est guĂ©ri. Je ne vous connais pas. Si vous continuez Ă  prier, maman, croyant de tout votre coeur...

            Maintenant, Ă  vous encore, soeur, pour parler avec vous... Eh bien, il y a une faim dans votre coeur depuis un long temps. Cette faim, c’est pour une vie plus intime avec Dieu. Vous avez beaucoup essayĂ© cela, vous essayez et vous faillissez, vous essayez et vous faillissez. N’est-ce pas vrai? Des hauts et des bas dans la vie...

            Tenez, il y a quelque temps, vous Ă©tiez en train de prier quelque part ; en effet, vous faisiez face Ă  une chose grave comme une intervention chirurgicale, ou quelque chose comme cela. Oui, c’est ça. Je vois cela, un mĂ©decin, il a examinĂ©... Vous avez quelque chose sur... C’est votre jambe. C’est sur votre jambe droite, c’est Ă  cause de cette maladie que vous allez ĂȘtre opĂ©rĂ©e. Vous avez fait une promesse, que si Dieu vous guĂ©rissait, vous Le serviriez et que vous auriez une marche plus intime. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. C’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main.

40        Maintenant, il y a ici Quelque Chose que vous connaissez. J’aimerais vous demander quelque chose. Dans la PrĂ©sence oĂč nous nous tenons maintenant, et afin que l’assistance le sache, vous Ă©prouvez maintenant une sensation Ă©trange, que jamais de votre vie vous n’avez Ă©prouvĂ©e. C’est vrai. C’est Ă  cause de cette LumiĂšre, le Saint-Esprit est entre vous et moi. Retournez simplement, mĂȘme vers une petite fille... Ils Ă©prouvent la mĂȘme chose, juste le long de la ligne lĂ  maintenant. Voyez? C’est dans la PrĂ©sence de Quelque Chose que le monde ne connaĂźt pas.

41        Venez ici, afin que je demande Ă  Dieu de vous bĂ©nir, soeur. Et vous tous, croyez-vous de tout votre coeur maintenant? Croyez-vous? Croyez-vous? Si vous croyez, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, notre soeur que voici est ici dans le besoin. Toutes choses concourent au bien de ceux qui T’aiment. Et elle est dans le besoin. Elle veut ĂȘtre guĂ©rie. Et c’est maintenant le moment. Je Te prie en ce moment, PĂšre, d’îter toutes ses infirmitĂ©s, de la dĂ©gager de tout ce qui n’est pas de Toi. Et je Te demande, Dieu bien-aimĂ©, de lui pardonner chaque pĂ©chĂ© et chaque offense, de la faire entrer dans Ton Royaume ce soir comme un bĂ©bĂ© nouveau-nĂ© et de guĂ©rir son corps, au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils bien-aimĂ©, je le demande. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, en vous rĂ©jouissant et en Ă©tant heureuse. Que Dieu soit avec vous.

42        Bonsoir, madame. Je pense que nous sommes aussi inconnus l’un Ă  l’autre? Nous ne nous connaissons pas l’un et l’autre, mais si–si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, comme je dĂ©clare qu’Il l’est, et je crois qu’Il est ressuscitĂ©, et qu’Il est ici avec nous, vous et moi, je vous parle donc comme Il avait parlĂ© Ă  la femme au puits... Et Il est capable. Et par Sa Parole, Il a promis qu’Il rĂ©vĂ©lerait ces choses et que nous ferions les mĂȘmes choses qu’Il avait faites. En effet, Il serait... Il a dit: «Je serai avec vous, en vous jusqu’à la fin du monde.»

            Maintenant, ne soyez pas troublĂ©e de ce que vous Ă©prouvez une sensation un peu Ă©trange, mais glorieuse. Mais vous n’ĂȘtes pas simplement... Ce n’est pas votre frĂšre. C’est Lui, votre–votre Seigneur. Pas moi, Lui. Maintenant, la dame est une inconnue. Soyez vraiment respectueux, vous les gens, vraiment respectueux, s’il vous plaĂźt. Voyez? Je ne la connais pas. Dieu la connaĂźt certes. Je ne connais pas les gens, mais vous saurez qu’il y a ici Quelque Chose qui est en train d’accomplir l’oeuvre du Seigneur, comme la Bible dĂ©clare que ça serait. C’est... Croyez-vous cela maintenant? Voyez?

            Eh bien, qu’est-ce? C’est le Seigneur JĂ©sus. Voyez? Eh bien, j’aimerais juste lui parler de nouveau ; en effet, je–je vois la femme maintenant alors qu’elle s’éloigne de moi. Oui, la femme est vraiment bouleversĂ©e au sujet de... Oh ! Elle a eu une dĂ©pression nerveuse, elle est en trĂšs mauvais Ă©tat, et elle a eu une dĂ©pression. Vous en souffrez encore. C’est la vĂ©ritĂ©, est-ce pas? Si c’est la vĂ©ritĂ©, levez la main.

43        Vous avez Ă©prouvĂ© des sensations trĂšs Ă©tranges qui vous envahissent tout le temps, et particuliĂšrement trĂšs tard le soir, vous Ă©prouvez des sensations trĂšs Ă©tranges. N’est-ce pas vrai? Puis, je vous vois, vous Ă©tiez assise dans un fauteuil, un peu tard le soir, aussi ; vous ĂȘtes Ă©puisĂ©e ; vous ne pouvez pas faire votre travail. Et–et c’est vrai, n’est-ce pas? Cela vous cause mĂȘme des troubles d’estomac, comme cela, des acides et autres, lorsque vous prenez du cafĂ©, ou l’une ou l’autre chose du genre ; vous renvoyez des acides de votre estomac, et ainsi de suite. C’est vrai. Je vous vois quitter la table sur laquelle il y a de la nourriture comme cela, Ă  cĂŽtĂ© d’une fenĂȘtre, prĂšs d’une fenĂȘtre. Est-ce vrai? Levez la main si c’est vrai.

44        Eh bien, Quelque Chose ici connaĂźt votre vie, n’est-ce pas? Je vous ai dit que, dans la Bible, JĂ©sus-Christ avait accompli la mĂȘme chose et nous a promis que nous ferions la mĂȘme chose. Croyez-vous que c’est Lui? Je vois une ombre trĂšs noire en train de vous suivre aussi, c’est un dĂ©mon. Et il a pratiquement tentĂ© de vous suicider, Ă  un certain moment, vous disant que vous–que vous avez traversĂ© la ligne de dĂ©marcation, que vous n’alliez jamais ĂȘtre sauvĂ©e. Est-ce vrai? Maintenant, est-ce...

            Croyez-vous lĂ  dans l’assistance maintenant de tout votre coeur? Voyez? C’est parfait. C’est vrai. C’est le Seigneur JĂ©sus. Je ne connais pas votre opinion. Je sais que certains d’entre vous se posent des questions, car vous ne pouvez pas cacher votre vie maintenant. Voyez? Vous savez... Je ne peux rien faire pour vous. Mais vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas cacher votre vie s’il vous le fallait maintenant mĂȘme. Vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence.

            Eh bien, soeur, si je peux, par la grĂące de Dieu, si je peux faire que cela vous quitte maintenant, et si... En tout cas, vous aspiriez Ă  un moment de rĂ©pit. Eh bien, Il le fera, si vous croyez en Lui. Croirez-vous en Lui? Je vais prier, et vous, croyez en Lui.

45        Maintenant, regardez. Vous ne vous ĂȘtes probablement jamais approchĂ©e de plus prĂšs dans votre vie que vous l’ĂȘtes maintenant. Maintenant, afin que l’assistance le sache, votre ami aussi lĂ  oĂč vous ĂȘtes maintenant, une douce sensation trĂšs humble vous envahit (N’est-ce pas vrai?), comme Quelque Chose qui est prĂšs, ce n’est pas votre frĂšre, mais c’est Quelque chose de surnaturel. Si c’est vrai, levez la main. Voyez? C’est l’Ange du Seigneur. Voyez? Je vis maintenant dans une autre dimension (Voyez?), dans un monde spirituel. Eh bien, j’aimerais prier pour vous pendant que cette onction...

46        Eh bien, la Chose mĂȘme est ici, qui connaĂźt votre vie, je vois Cela se diriger vers une petite fille. Je vous vois comme une petite fille. Vous fuyiez quelque chose. C’était quelque chose qui vous poursuivait. C’était un chien. On dirait que vous reveniez de l’école ou de quelque part, il y a longtemps: Cela vous a effrayĂ©e. Vous avez Ă©tĂ© nerveuse, on dirait, toute votre vie. C’est vrai, n’est-ce pas? Voyez, plus je vous parle, plus les visions vont apparaĂźtre. Maintenant, Ă  cause de ces autres, prions.

            Bien-AimĂ© Dieu, Auteur de la Vie, Seigneur JĂ©sus, qui nous jugera tous Ă  Ta Venue, sachant que nous sommes un peuple en route vers l’EternitĂ© et que nous aurons Ă  Te rencontrer un jour... Nous nous tenons ici dans Ta PrĂ©sence et nous savons que maintenant mĂȘme, ici Ă  l’estrade, il y a l’Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ d’entre les morts et qui confirme chaque Parole...

            PĂšre, Tu es si tendre ; en effet, Tu–Tu manifestes ces choses qui sont vraies. Tu dis vrai. Et la dame est ici, parce qu’elle est tourmentĂ©e par un esprit mauvais qui cherchait Ă  l’amener commettre un suicide et Ă  faire de mauvaises choses. Mais Tu es ici pour chasser cela, PĂšre. Et je prie conformĂ©ment Ă  Ta Parole qui dĂ©clare: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et je sais que Ta Parole est vraie.

            Ainsi, Satan, toi mauvais esprit qui as tourmentĂ© notre soeur, je t’adjure au Nom de JĂ©sus-Christ, le Dieu vivant, de sortir de la femme.

            Eh bien, regardez dans cette direction. Maintenant, quelque chose vous est arrivĂ©. Vous pleurez, vous ne vous sentez plus comme avant, n’est-ce pas? Vous vous sentez heureuse maintenant, vous vous sentez bien. Est-ce vrai? Levez la main ici vers les gens, afin que... Et vous allez... croyez que vous serez bien portante, rentrez chez vous, et servez le Seigneur. TrĂšs bien. Eh bien, courez le long et soyez simplement trĂšs heureuse. Cela ne vous arrivera plus.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu», alors que nous...?...

47        TrĂšs bien. Voudriez-vous venir? Soeur, comme je vous suis inconnu, afin que les gens ne pensent pas maintenant que... Vous savez ce que c’est la tĂ©lĂ©pathie ; c’est ce qui est dans la pensĂ©e de quelqu’un. Je ne peux pas dĂ©couvrir cela, et quand ça se fait, je vais dire qui vous ĂȘtes. Vous ĂȘtes donc lĂ  ; cela continue Ă  venir Ă  l’estrade vers moi. Et je pense que ce sont les membres du clergĂ©, car j’ai vu l’estrade devant moi.

            J’aimerais simplement que vous posiez votre main sur la mienne, soeur, comme un moyen de contact. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue et je ne vous regarde pas. Je regarde ici dans l’assistance. Si le Dieu Tout-Puissant me rĂ©vĂšle en vision votre maladie, pendant que je regarde dans cette direction, accepterez-vous et direz-vous que c’est la vĂ©ritĂ©, si c’est vrai ou pas? Si vous le ferez, levez la main. Maintenant, que le Seigneur l’accorde alors que je prie. Veuillez encore poser votre main sur la mienne de la mĂȘme maniĂšre, comme un point de contact ; la Bible dĂ©clare: «Imposez les mains aux malades...»

48        Oui, soeur, vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique ; c’est une maladie de femme. Si c’est vrai, levez la main. Eh bien, croyez-vous que c’est de la tĂ©lĂ©pathie? Cela se passe, elle Ă©tait dans la salle de bain ; en effet, ce ne serait pas correct de le dire dans une assistance mixte comme celle-ci, la dame sait ce que c’est, il s’agit d’un Ă©coulement. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? C’est vrai. Voyez? C’est vrai.

49        Or, il n’y a que Dieu seul qui peut la guĂ©rir. Je ne peux pas la guĂ©rir, certainement pas. Je ne suis pas un guĂ©risseur, je suis Son serviteur, je ne suis qu’un vase oĂč le Saint-Esprit vient... Comme ceci ici mĂȘme, ceci est un haut-parleur. Ceci n’est pas un haut-parleur, ceci est une ch... C’est une chaire. Ceci est un haut-parleur. Un homme a fait de cela un haut-parleur. Un homme a fait de cela une chaire. Un homme a fait de vous un prĂ©dicateur, un... je veux dire, le Seigneur. Ce n’est pas ce que je veux dire, excusez-moi, mes frĂšres. Je ne voulais pas dire qu’un homme a fait de vous un prĂ©dicateur. Je ne voulais pas le dire comme cela. Je disais: «Homme», et ceci est un... On dirait que vous vous opĂ©rez dans deux mondes. Vous ĂȘtes ici et dans un autre monde. Quand cela disparaĂźt, alors vous y entrez et vous voyez ce qui est prĂšs de vous ici Ă  l’estrade, les anges de Dieu et tout. Et vous voyez des choses hideuses qui arrivent. Alors, vous vous–vous vous posez parfois des questions, et c’est pourquoi j’ai dit que quand Dieu vous appelle et fait de vous un prĂ©dicateur, Dieu m’a appelĂ© et a fait de moi un voyant, comme Il l’a promis dans la Bible. La Bible dĂ©clare: «Vous ĂȘtes...» Et la Bible dĂ©clare et si... C’est dans Actes, au chapitre 2: «Dans les derniers jours (C’est dans ces jours-ci), Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur toute chair, et vos jeunes gens auront des visions.» Est-ce vrai? ProphĂ©tiser, est-ce vrai? Des prophĂštes seront suscitĂ©s dans les derniers jours et ils auront des visions et des signes. Est-ce ce que dĂ©clare la Bible? Eh bien, c’est exactement ce qu’Il a dit.

50        Maintenant, soeur, allez en croyant, en ayant foi. Croyez de tout votre coeur et Dieu vous guĂ©rira. Croyez-vous cela?

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Bien.-.AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus, sachant que cette femme est prĂšs de la ligne et que l’ombre, juste derriĂšre elle, appelĂ©e le cancer... Et nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, de Lui accorder la guĂ©rison ce soir. Et je condamne cet ennemi, sur base de la confession de sa foi et de la Parole du Seigneur Dieu. Je condamne ce dĂ©mon qui la dĂ©range, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Allez, heureuse, soeur. Ne vous dĂ©rangez plus. Croyez simplement de tout votre coeur.

51        Vous aimeriez ĂȘtre guĂ©rie, n’est-ce pas, soeur? Voudriez-vous... Voudriez-vous me croire comme Son prophĂšte? Si je vous disais oĂč se trouve votre maladie, et ce qui cloche chez vous, et quoi faire, croiriez-vous cela? Croiriez-vous? Vous devriez reconnaĂźtre que cela vient d’une certaine façon. C’est dans votre dos, n’est-ce pas? C’est vrai. C’est vrai. Eh bien, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Vous ĂȘtes aussi toute nerveuse, et vous avez des complications et autres. Et beaucoup de choses que vous croyez avoir, mais vous n’en avez pas ; en effet, il s’agit de vos nerfs (Voyez-vous?), c’est ce qui produit cela. Parfois, lorsque vous vous couchez, vous sentez comme si votre coeur est en mauvais Ă©tat, mais cela n’est rien d’autre que votre estomac ; il s’agit de petits ulcĂšres dans votre estomac, c’est ce qui fait que le gaz exerce une pression contre votre coeur. Cela vous fait mal. Vous allez ĂȘtre bien portante. Vous ĂȘtes une brave femme. Votre foi vous a guĂ©rie. Me croyez-vous? Alors, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, en remerciant Dieu.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu», tout le monde.

52        Soeur, Ă©videmment, vous savez que la seule chose qui peut vous guĂ©rir, c’est Dieu. C’est Dieu seul qui peut guĂ©rir le cancer et rĂ©tablir. Mais Il peut faire cela, si vous pouvez croire. Croyez-vous cela? De tout cotre coeur?

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, Toi en qui nous croyons, je prie, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©, que Ton Esprit omnipotent touche cette femme et la rĂ©tablisse, comme Tu as dit dans Ta Parole: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» La derniĂšre chose que Tu as dite, JĂ©sus, lorsque Tu quittais Ton Eglise, Tu as dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Et celui qui ne croira pas sera condamnĂ© ; et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les mauvais esprits ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Seigneur, Tu es fidĂšle Ă  Ta Parole. Et sur base de la commission du Seigneur JĂ©sus, sur base de Sa Parole omnipotente, j’ordonne maintenant que ce dĂ©mon quitte la soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, allez en Ă©tant heureuse et en vous rĂ©jouissant, et soyez guĂ©rie. Amen. Vous tous–vous tous, l’assistance, vous n’allez jamais... J’aurais voulu que vous puissiez... Peut-ĂȘtre que vous pensez que je suis hors de moi, mais je ne le suis pas. Non, non. Je ne le suis pas. Mais je dis ceci au Nom du Seigneur, que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ© est vivant ce soir et Il est ici dans cet auditorium maintenant mĂȘme, accomplissant les signes que Sa Parole a dit qu’Il ferait. N’est-Il pas merveilleux, si merveilleux? Oh ! Combien...

53        Je regardais une dame, mais je crois que c’est la dame derriĂšre elle, elle souffre de l’affection de vĂ©sicule biliaire, elle est assise lĂ  derriĂšre, elle aimerait ĂȘtre guĂ©rie. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, soeur, assise lĂ , juste derriĂšre la dame, du genre une dame corpulente, en train de me regarder? Cela va-t-il... Croyez-vous, juste lĂ  derriĂšre la dame? Vous Ă©tiez assise lĂ  en train de prier, n’est-ce pas? Hein? Vous... Non, la dame assise ici mĂȘme, c’est vrai, si vous pouvez voir, si seulement vous pouvez voir... Combien ont vu la photo de l’Ange du Seigneur? Le voilĂ , juste lĂ  au-dessus de cette femme, ici mĂȘme. Elle souffre de quelque chose qui cloche dans la vĂ©sicule qui est dans le... juste sous le flanc, ici, qui est Ă  la base de la maladie. Et elle Ă©tait assise lĂ  en train de prier et demandant Ă  Dieu de bien vouloir la guĂ©rir. Soeur, vous n’aurez plus Ă  vous inquiĂ©ter. Christ vous a guĂ©rie. Amen. Nous remercions le Seigneur.

54        Que pensez-vous, soeur? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Nous ne nous connaissons pas. JĂ©sus-Christ nous connaĂźt, n’est-ce pas? Si Dieu me rĂ©vĂšle oĂč se trouve votre maladie, ou quelque chose Ă  votre sujet que vous savez que je ne connais pas, L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur? Je suis votre frĂšre. Je–je ne peux pas vous guĂ©rir. Je ne suis qu’un homme, comme votre–votre pĂšre, ou votre mari, ou votre frĂšre, ou autre. Je–je ne suis pas un guĂ©risseur. Mais vous savez que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence, ou Quelque Chose que vous... vous savez qu’il y a Quelque Chose prĂšs en dehors de l’homme. N’est-ce pas vrai?

            Maintenant, pour vos amis, lĂ  dans l’assistance, et en guise de tĂ©moignage du Seigneur JĂ©sus, afin qu’ils sachent et que l’assistance soit rassurĂ©e, parce qu’aprĂšs cette soirĂ©e, il y en aura beaucoup qui comparaĂźtront en Jugement (Voyez?), afin qu’ils sachent...

            J’aimerais juste dire quelque chose. Depuis que vous ĂȘtes montĂ©e ici, mĂȘme maintenant, il y a une sensation vraiment douce, humble et aimable qui vous envahit. En effet, vous... Si c’est vrai, levez la main. Et je ne vous ai jamais vue de ma vie. Et maintenant, Ă  ceux qui la connaissent, vous ne pouvez pas vous tenir si prĂšs sans connaĂźtre Cela, sans reconnaĂźtre Cela. Il est ici. C’est le Saint-Esprit. Voyez? Le... Cela produit un tel effet sur l’ĂȘtre humain. Cela doit ĂȘtre quelque chose, par exemple, si vous–si vous voyez quelque chose avec les yeux, cela produira de l’émotion sur vous. Et s’il y a un sens de toucher, et que quelque chose affecte ce sens, cela–cela suscite l’émotion. Voyez-vous? Vous–vous avez aussi cela. Voyez, cela doit rĂ©agir. Et vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence.

55        Eh bien, je... Si Dieu me dit ce qu’est votre maladie, L’accepterez-vous donc comme votre GuĂ©risseur pour cela? Votre maladie, c’est une maladie de femme, un dĂ©sordre fĂ©minin. C’est vrai. Vous Ă©prouvez des douleurs ici en bas sur le flanc. N’est-ce pas vrai? C’est un conduit d’écoulement, et c’est–c’est infectĂ©. Vous avez un abcĂšs lĂ -dessus, et c’est ce qui cause cette maladie. Parfois, ça devient pire qu’auparavant. Je vous vois, des jours, quand vous vous tenez, et vous marchez simplement, en resserrant pratiquement les dents. Cela s’est passĂ© rĂ©cemment. Est-ce vrai? Vous ne croyez pas que je lis vos pensĂ©es, n’est-ce pas, soeur? Vous ĂȘtes une croyante.

56        Eh bien, JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Eh bien, la Bible dĂ©clare que ces choses arriveraient. Et vous ĂȘtes maintenant mĂȘme... Regardez, premiĂšrement, la Parole, la Parole de Dieu a dit que ces choses arriveraient. Vous voici venir vers moi un inconnu, vous ne m’avez jamais vu. Et aussitĂŽt que vous vous ĂȘtes avancĂ©e ici, vous passez devant les hommes tout le temps, les prĂ©dicateurs, mais vous ne vous ĂȘtes jamais sentie comme cela dans votre vie. Voyez? Et puis, voici Quelque Chose qui descend, cette tendre Personne qui est ici avec nous maintenant, Elle vous dit oĂč se situe votre maladie et ce que vous avez fait. Alors, vous savez que cela doit ĂȘtre du surnaturel, n’est-ce pas? Croyez-vous donc que je suis croyant? Alors, si je vous impose les mains et que je rĂ©clame votre guĂ©rison, cela devra se rĂ©tablir, n’est-ce pas? Alors, avancez, s’il vous plaĂźt. Puis-je juste poser ma main sur la vĂŽtre? Et prions alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es.

            Notre Bien.-.AimĂ© PĂšre cĂ©leste, sachant que Ta PrĂ©sence est ici et que Tu es omnipotent, Tu es omniprĂ©sent... je Te prie, par JĂ©sus le Fils de Dieu, de guĂ©rir notre soeur. Elle est ici dans Ta PrĂ©sence maintenant. Et Tu es en train d’oindre. Et je Te demande d’îter ce dĂ©mon de son corps. Maintenant, nous savons que cela risque de lui ĂŽter la vie et de l’envoyer Ă  la tombe prĂ©maturĂ©ment. Mais Tu es ici pour ĂŽter cela.

57        Et, PĂšre, nous Te prions de le faire. Nous savons que nous recevons ce que nous demandons, car Tu es ici pour nous rendre tĂ©moignage que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts. Et Tu connais cette femme. Tu la connais depuis qu’elle est venue sur la terre. Tu es ici, lui rĂ©vĂ©lant les choses qu’elle a faites dans sa vie et ce qui cloche chez elle. Et maintenant, sur base de–de l’autoritĂ© de la Parole de Dieu, je viens dĂ©fier l’ennemi dans son corps. Toi ennemi appelĂ© dĂ©mon, je viens faire valoir un don qui m’a Ă©tĂ© apportĂ© par un Ange, Satan, tu le sais ; et je t’adjure par le Dieu vivant, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, de sortir de la femme et de ne plus la tourmenter. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en croyant de tout votre coeur ; vous serez rĂ©tablie. Ecrivez-moi votre tĂ©moignage, racontez-moi ce qui s’est passĂ© ici, lorsque vous viendrez.

58        Voudriez-vous ĂȘtre guĂ©ri de cette maladie du coeur, monsieur? Soyez guĂ©ri. Quittez l’estrade, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus de m’avoir guĂ©ri», vous serez rĂ©tabli. Amen. Croyez maintenant de tout votre coeur.

            J’aimerais vous poser une question: Quand je lui ai parlĂ© de la maladie du coeur, quelque chose vous est arrivĂ©, n’est-ce pas? En effet, c’est ce dont vous souffriez aussi. Pendant que vous vous teniez lĂ  dans l’assistance il y a quelques minutes, vous avez dit: «Oui, je crois.» Et depuis ce moment-lĂ  mĂȘme, il y a un changement en vous, n’est-ce pas? C’est vrai, c’est exact. Je sais, mais quand vous m’avez entendu dire Ă  cet homme ce que j’ai dit, alors quelque chose, vous vous ĂȘtes sentie bien, n’est-ce pas? Maintenant, c’est ce qui vous est arrivĂ© pour apporter votre guĂ©rison. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Venez donc ici.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je Te prie, au Nom de JĂ©sus-Christ, de manifester Ton amour envers cette femme et de la guĂ©rir, et de la rĂ©tablir complĂštement, alors que je lui impose les mains, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

59        Maintenant, je me demande, lĂ  dans l’assistance, combien croient maintenant de tout leur coeur? Croyez-vous? Levez la main. Y a-t-il ici quelqu’un qui n’est pas chrĂ©tien avant que nous priions pour d’autres malades, qui dira: «J’accepte maintenant JĂ©sus comme mon Sauveur. J’ai eu un peu peur dans ma vie»?

60        Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme, assis lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, debout lĂ  avec l’enfant. Quelqu’un d’autre voudrait-il lever la main pour dire: «J’accepte maintenant JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur»?

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Souvenez-vous, vous ne serez plus jamais probablement, jusqu’à ce que vous arriviez au Ciel, dans Sa PrĂ©sence comme vous y ĂȘtes ici mĂȘme, Le voyant se mouvoir parmi les gens.

            Quelqu’un d’autre voudrait-il, pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un instant...?

61        PĂšre cĂ©leste, Tu veux que les gens croient en Toi. Tu veux que les gens T’aiment. Quatre ou cinq ont levĂ© la main, montrant qu’ils T’acceptent comme leur Sauveur personnel. Je Te prie, PĂšre, de traiter maintenant mĂȘme, et que les hommes et les femmes qui ne sont jamais venus Ă  Toi, ou peut-ĂȘtre qui se sont Ă©loignĂ©s de Toi, et de l’Eglise, de l’adoration, et qui veulent revenir Ă  Toi, et ils savent que Tu es ici, ils–ils savent que c’est Toi qui leur parles maintenant mĂȘme, je prie qu’ils lĂšvent humblement la main vers Toi, sachant qu’un jour, ils auront Ă  Te rencontrer, et peut-ĂȘtre avant la fin de cette annĂ©e, ou peut-ĂȘtre avant la fin de cette semaine, ils pourront venir Ă  Ta rencontre. Et ils aimeraient venir en paix, sachant que leurs pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s.

            Et, PĂšre, je leur donne, par Ta Parole, la promesse que Tu as faite: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et il ne viendra point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

62        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, et que la musique est en train de jouer, je me demande, ami chrĂ©tien, ou ami pĂ©cheur, s’il y a quelqu’un ici, non pas vers moi, votre frĂšre, mais sachant que le Seigneur JĂ©sus est prĂšs, voudriez-vous lever la main?

            Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, que personne ne regarde, s’il vous plaĂźt. Levez simplement–levez simplement la main vers Dieu et dites: «Par cette main levĂ©e, j’aimerais accepter JĂ©sus maintenant comme mon Sauveur, pendant qu’Il est si prĂšs de moi. J’aimerais L’accepter comme mon Sauveur.» Voudriez-vous lever la main?

63        Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous lĂ  en bas, jeune dame ; vous, petit garçon ; vous, madame ; et vous. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Seigneur JĂ©sus soit misĂ©ricordieux envers vous tous. Y en a-t-il ici qui frĂ©quentaient autrefois l’église et qui assistaient dans une Ă©glise quelque part, et vous vous ĂȘtes simplement Ă©loignĂ©s de l’église? Vous ne frĂ©quentez plus l’église. Peu m’importe l’église. Cela importe peu. Mais vous aimeriez retourner Ă  votre Ă©glise et reprendre votre communion avec les enfants de Dieu, et vous aimeriez qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre, afin que Dieu vous accorde d’y retourner, levez la main ; voudriez-vous le faire? Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! la la ! Il y a une douzaine de mains, je pense, levĂ©es. Eh bien, c’est merveilleux. Allez-vous faire ça? Notre frĂšre, le pasteur, va vous appeler Ă  l’autel d’ici peu, le frĂšre Junior Jackson pour cet appel Ă  l’autel, d’ici quelques instants.

            Mais j’aimerais vous poser une question. Croyez-vous maintenant que le Seigneur JĂ©sus est ici? Aimeriez-vous ĂȘtre guĂ©ri? Voudriez-vous lever la main? Levez simplement la main pour montrer que vous aimeriez ĂȘtre guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, je vois une dame assise juste ici, juste un instant. Oui, elle souffre d’une maladie gynĂ©cologique, assise juste ici avec la main levĂ©e vers sa tĂȘte. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Votre main a Ă©tĂ© levĂ©e il y a quelques minutes. Vous n’avez plus Ă  vous inquiĂ©ter. Dieu vous guĂ©rit. Votre foi...

64        FrĂšre, vous assis lĂ  derriĂšre, en train de me regarder, bougeant avec une espĂšce de paralysie, vous souffrez de la prostatite, il vous faut vous rĂ©veiller la nuit, n’est-ce pas? C’est vrai, oui, monsieur. Et maintenant, c’est vrai, croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit? Si vous croyez, trĂšs bien, alors vous pouvez recevoir votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien.

            Maintenant, soyez vraiment respectueux, tout le monde. En haut au balcon, ici Ă  ma droite, quelqu’un lĂ  qui dit: «Seigneur Dieu, je crois en Toi de tout mon coeur. J’aimerais qu’on se souvienne de moi dans un mot de priĂšre maintenant mĂȘme.» Voudriez-vous lever la main, peu importe d’oĂč vous venez? Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Je vois un courant d’eau ; c’est un missionnaire assis ici en train de prier aussi. Que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur, et qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur aussi. Que le Seigneur soit avec vous.

            Vous direz: «Comment savez-vous cela, FrĂšre Branham?» Eh bien, c’est ça ; voici ce que c’est: l’Ange du Seigneur est prĂ©sent.

            Eh bien, vous... Je vais vous demander de faire quelque chose. Vous qui ĂȘtes assis prĂšs de quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous...?... qui est malade, voudriez-vous lui imposer les mains juste un instant pour un mot de priĂšre? Imposez-vous les mains les uns aux autres pour un mot de priĂšre. C’est bien. Dieu exaucera aussi votre priĂšre. Il vous aime. Il est ici, et Il veut vous guĂ©rir.

65        Notre PĂšre cĂ©leste, je T’amĂšne cette assistance maintenant mĂȘme, sachant que Tu es ici et que Tu n’as jamais failli dans un seul cas. Tu ne faillis jamais, Seigneur. Tu es Dieu et Tu ne peux jamais faillir. Et Ton attitude envers ces dix ou quinze personnes qui sont passĂ©es par l’estrade ce soir, c’est la mĂȘme attitude que Tu affiches envers tout un chacun. Plusieurs lĂ  dans l’assistance, peut-ĂȘtre, huit ou dix lĂ  dans l’assistance, sur qui Tu as montrĂ© des visions, Tu leur as dĂ©clarĂ© leurs maladies et ce qu’ils Ă©taient, eh bien, Tu es le Seigneur JĂ©sus. Tu les connais tous. Et Tu peux rĂ©vĂ©ler Ă  Tes humbles serviteurs ce qui est nĂ©cessaire.

66        Et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, maintenant mĂȘme, de les voir tels qu’ils sont maintenant... Et je prie que dans Ton grand coeur qui, je le sais, dĂ©passe de loin ce que la compassion humaine peut ĂȘtre, mais regarde-les, vois leur besoin, et guĂ©ris tout le monde. Seigneur, Tu connais leur condition, et je Te prie au Nom de JĂ©sus, maintenant mĂȘme, de les guĂ©rir. Et l’ennemi, le dĂ©mon, qui les a liĂ©s, et l’incrĂ©dulitĂ© qui les a liĂ©s aux circonstances, je t’adjure, ennemi de JĂ©sus-Christ, de sortir des gens, de les quitter, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, croyant de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici en train de vous guĂ©rir, que vous ĂȘtes assis dans Sa PrĂ©sence et vous croyez. Et alors que vous croyez de tout votre coeur, et que vous croyez que vous pouvez accepter votre guĂ©rison, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, levez la main, vous sentez que vous pouvez accepter votre guĂ©rison, que vous ĂȘtes guĂ©ri.

            Que Dieu vous bĂ©nisse ; c’est merveilleux. Toute l’assistance et tout le monde, je crois, qui a levĂ© la main, est en train d’accepter maintenant sa guĂ©rison. Que le Seigneur vous bĂ©nisse pendant que nous inclinons de nouveau la tĂȘte pour un mot de priĂšre de la part de frĂšre Junior Jackson, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es.

            TrĂšs bien, FrĂšre Jackson. Que le Seigneur...?...

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