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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0200 La durĂ©e est de: 1 heure et 15 minutes .pdf La traduction Shp
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Combattre Pour La Foi

1          Merci, FrĂšre Arganbright. Bonsoir, mes amis. Ça a Ă©tĂ© vraiment une introduction, n’est-ce pas? Le PrĂ©sident des Etats-Unis...

            Nous sommes contents d’ĂȘtre ici ce soir dans cet auditorium ici Ă  Georgetown, dans l’Indiana. Alors que je descendais la route il y a quelques instants, lĂ , cela m’a un peu rappelĂ© quelque chose, une de mes premiĂšres rĂ©unions de guĂ©rison que j’avais donc tenues, c’était Ă  Georgetown, dans l’Indiana. Et combien se souviennent des rĂ©unions de Wolf Grove par ici, quand j’étais lĂ  Ă  Wolf Grove? Quelqu’un a levĂ© la main lĂ  derriĂšre, deux ou trois d’entre eux, quand nous Ă©tions lĂ  Ă  Wolf Grove.

            Je pense qu’il y avait une petite dame qui habitait lĂ  Ă  New Albany, elle Ă©tait estropiĂ©e depuis trente-cinq ans, elle avait marchĂ© pour la premiĂšre fois ; ou plutĂŽt c’était une naine, je pense que c’était ça, elle n’avait jamais marchĂ©.

            Eh bien, j’ai toujours le mĂȘme Message ce soir: JĂ©sus est mort pour sauver et pour guĂ©rir. Et je n’ai jamais changĂ© cela, pas du tout. Depuis lors, il s’est passĂ© beaucoup de choses. J’ai vu plus d’un million d’ñmes ĂȘtre amenĂ©es Ă  JĂ©sus-Christ ainsi que des signes et des prodiges Ă  travers le monde. Les rois, les monarques et les potentats pour qui on a priĂ©, ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris par la grĂące de notre Dieu. Et nous sommes trĂšs contents ce soir de savoir que Dieu reste toujours Dieu et qu’Il ne change pas.

2          Je suis content ce soir de voir mon ami docteur Cauble lĂ . Je ne sais pas si on l’a dĂ©jĂ  prĂ©sentĂ© ou pas, il vient de Church Of The Open Door [Eglise de la Porte Ouverte], Ă  Louisville. Avez-vous Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©, FrĂšre Cauble? Voudriez-vous vous lever juste un instant? Simplement je... Je n’aimerais pas l’embarrasser, mais c’est le docteur Cauble, de Church Of The Open Door. Presque tout le monde le connaĂźt, je pense, par ici, car il exerce un ministĂšre par radio et c’est un ministĂšre trĂšs remarquable.

            Et puis, je pense, nous avons eu de trĂšs bonnes rĂ©unions Ă  Louisville, dans le Kentucky, chez docteur Cauble. C’est toujours un plaisir de l’avoir dans les rĂ©unions. Puis aussi, ces autres ministres ici, je pense que certains d’entre eux sont des Ă©glises locales. Et, frĂšres, je peux ne pas vous connaĂźtre, mais je suis content que vous soyez ici et que vous anticipiez pour ce petit moment de communion d’ensemble. Ça a plutĂŽt Ă©tĂ© une annonce rapide. Je ne le savais pas jusqu’avant hier, je pense que c’était ça, que je descendais.

            Et frĂšre Arganbright, votre... un de vos jeunes gens d’ici sur place des environs, eh bien, vous savez comment il oeuvre en un laps de temps ; juste selon que l’Esprit semble le conduire, eh bien, il se met Ă  agir.

            RĂ©cemment, j’étais, oh ! il y a de cela quelques six Ă  huit mois, j’étais assis chez moi un jour. Et je me prĂ©parais pour aller Ă  Denver, dans le Colorado, Ă  une convention. Et ce jeune homme est entrĂ© dans la maison. Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai une grande rĂ©vĂ©lation de la part du Seigneur.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Le Seigneur m’a mis Ă  coeur d’aller Ă  Zurich, en Suisse.» Il a dit: «Voudriez-vous aller avec moi?»

            J’ai dit: «Eh bien, j’ai une soirĂ©e lĂ  Ă  Denver ; ensuite, j’irai Ă  une autre rĂ©union.» J’ai dit: «Ce n’est pas trop important. Pourquoi?» Plus j’y pensais, eh bien, il m’a semblĂ© que si je savais que frĂšre Arganbright avait une rĂ©vĂ©lation pour quelque chose, c’était bien, et cela venait de Dieu.

            Et nous sommes allĂ©s en Suisse, et le Seigneur nous a donnĂ© cinquante mille Ăąmes. De lĂ , nous sommes allĂ©s Ă  Karlsruhe, en Allemagne, et Il nous a donnĂ© environ cinquante autre mille Ăąmes. Cela faisait cent mille Ăąmes au cours de cette petite campagne. Comme Il nous a bĂ©nis ! Et–et maintenant, nous envisageons rentrer cet Ă©tĂ©, ou au dĂ©but de cet automne, en Afrique, en Suisse, en Inde, et beaucoup de tournĂ©es Ă  travers le pays.

3          Je vais maintenant Ă  Minneapolis, dans le Minnesota, lĂ -bas dans une arĂšne pour les prochaines rĂ©unions, et ensuite nous irons Ă  Sioux Falls, puis nous irons dans l’ancienne Mexique, Ă  l’ancienne Mexico City, lĂ  dans une arĂšne. A notre retour, nous irons sur la CĂŽte Est ; et ensuite, de lĂ , Ă  Anchorage, en Alaska. Puis, nous aurons des rĂ©unions en AmĂ©rique. Nous aurons une nouvelle tente d’une capacitĂ© d’accueil de plusieurs milliers de gens, des camions, et autres, pour quelques rĂ©unions en AmĂ©rique avant de retourner outre-mer.

            Nous sollicitons certainement vos priĂšres, de vous par ici. Ceux-ci sont les gens de la maison, vous savez, comme je suis de nouveau de retour Ă  la maison. Et nous apprĂ©cions certainement vos priĂšres. Et quand nous venons dans ces petites rĂ©unions inter-Ă©vangĂ©liques, nous ne venons pas reprĂ©senter une quelconque Ă©glise, une quelconque dĂ©nomination, des groupes spĂ©ciaux de gens. Nous venons uniquement parce que nous aimons JĂ©sus, et nous savons que vous L’aimez aussi. Et nous venons en ces endroits pour un temps de communion, pour communier autour de Sa Parole et autour de Sa bĂ©nĂ©diction promise. Et je suis... C’est l’unique motif que nous avons, c’est pour ces rĂ©unions.

            Et nous sommes content ce soir d’avoir frĂšre Tommy Nickelson parmi nous ici. Il est... Je suis sĂ»r qu’il a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© par frĂšre Arganbright, c’est lui le–l’éditeur de La Voix des Hommes ChrĂ©tiens, sur le plan international, un groupe d’hommes auquel je suis fier d’appartenir. C’est un... Ce sont des hommes d’affaires chrĂ©tiens qui ont formĂ© leur organisation, et c’est devenu une affaire internationale. Ils me parrainent dans la plupart de mes rĂ©unions Ă  travers le monde. Et c’est lui l’éditeur de La Voix des Hommes ChrĂ©tiens.

            Ainsi donc, nous sommes allĂ©s aujourd’hui rĂ©unir quelques tĂ©moignages des anciens cas, pour voir si la guĂ©rison divine dure ou pas. Nous sommes allĂ©s chez Madame Carter. J’espĂšre qu’ils sont ici ce soir, Georgie et madame Carter, et... Georgie est l’un des cas de ceux qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris, je pense, il y a environ quatorze ou quinze ans.

            Et l’un de vos hommes d’ici sur place, monsieur Hall, c’était l’un de mes convertis Ă  l’Eglise baptiste de Milltown, dont j’étais pasteur... Et il a Ă©tĂ© guĂ©ri de cancer ici il y a quelques annĂ©es, il Ă©tait abandonnĂ© Ă  Louisville par les mĂ©decins, Ă  travers le pays. Et il est bien portant ici, ce soir, en bonne santĂ© et bien portant. Je le vois assis ici prĂ©sent.

4          Nous sommes allĂ©s Ă  un endroit oĂč l’Ange du Seigneur Ă©tait descendu et Il m’a dit quoi faire. Et maintenant, mes amis chrĂ©tiens, sur ce point, nous en venons Ă  cette chose. Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre capables d’accomplir n’importe quelle guĂ©rison ; comme nos prĂ©dicateurs, le ministĂšre ne se caractĂ©rise pas par la guĂ©rison divine, mais nous croyons Ă  la guĂ©rison divine, car c’est l’Evangile.

            Et aucun homme ne peut guĂ©rir quelqu’un. La guĂ©rison ne relĂšve pas du pouvoir de l’homme. La guĂ©rison relĂšve du pouvoir de Dieu. Et Dieu ne donne pas aux hommes le pouvoir de guĂ©rir. C’est uniquement Ă  Christ que Dieu a donnĂ© la–la mission de venir sur la terre pour mourir Ă  notre place pour nos pĂ©chĂ©s et nos maladies. Les Ecritures dĂ©clarent: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© (avons Ă©tĂ©, c’est au passĂ©), nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Nous croyons que, sur base de notre confession de foi, JĂ©sus, notre Souverain Sacrificateur, est mort et Il est ressuscitĂ© pour ĂŽter le pĂ©chĂ© du monde, et Il est assis Ă  la droite de Dieu, le PĂšre, lĂ , intercĂ©dant sur base de notre confession.

            Et quand Il est mort pour nos pĂ©chĂ©s, Il ne pouvait pas mourir pour les pĂ©chĂ©s sans mourir pour la maladie. La maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Eh bien, peut-ĂȘtre que vous n’avez pas commis de pĂ©chĂ©, comme ce qui est Ă  la base de votre maladie, mais pour commencer, c’était le pĂ©chĂ© qui Ă©tait la cause, qui a introduit la maladie dans le monde. Avant d’avoir donc commis un pĂ©chĂ©, nous ne connaissions pas de maladie. Mais comme la maladie faisait partie du pĂ©chĂ©, c’en est un attribut. Ainsi donc, vous ne pouvez pas traiter avec le pĂ©chĂ© de n’importe quelle maniĂšre, sans traiter avec la maladie ou chaque attribut que le pĂ©chĂ© a produit. Le pĂ©chĂ©, quand nous traitons avec le pĂ©chĂ©, nous traitons avec la mort. Quand nous traitons... Et la maladie est la–la–la premiĂšre Ă©tape de la mort, quand la maladie s’empare de votre corps.

            Au cours d’une soirĂ©e comme celle-ci, avec un petit rassemblement, une annonce de deux jours pour que vous veniez vous rassembler dans la salle ce soir, ce serait difficile d’essayer d’entrer en dĂ©tails, ce que nous ferions dans les campagnes oĂč nous durons des semaines et des semaines, pour expliquer ce qu’est la maladie, d’oĂč elle vient. Et il n’existe qu’une raison pour cela et il existe une cause. Et vous ne pouvez pas trouver le remĂšde avant d’avoir trouvĂ© la cause.

            C’est ce que je disais ici il n’y a pas longtemps. Si j’allais chez un mĂ©decin... Je ne suis certainement pas contre les mĂ©decins, contre les chirurgiens, les interventions chirurgicales, les hĂŽpitaux ; ce sont tous des programmes de Dieu. Mais si j’allais chez un mĂ©decin et que je lui disais que je souffre des maux de tĂȘte persistants, qu’il me donnait une aspirine et qu’il disait: «Eh bien, allez-vous-en, Billy, ce sera en ordre», eh bien, cet homme se dĂ©barrasse de moi. Voyez? Il... le... Un vrai mĂ©decin ferait le diagnostic de mon cas pour voir ce qui cloche chez moi. Et alors, il remontera Ă  l’origine, lĂ  oĂč ça se trouve, et ensuite il se mettra Ă  travailler Ă  partir de lĂ . Eh bien, maintenant, c’est ainsi qu’il nous faut travailler dans le domaine de–dans le domaine de la guĂ©rison divine, ou dans le domaine du salut de l’ñme. Si un homme vient et qu’il dit ĂȘtre vraiment dĂ©rangĂ© pour son–son salut, la premiĂšre chose Ă  faire, que vous les prĂ©dicateurs vous faites, vous remontez la piste jusqu’à trouver lĂ  dans le passĂ©, lĂ  oĂč il a dĂ©viĂ© ou ce qui s’est passĂ©. De lĂ , vous faites cela. C’est pareil avec la guĂ©rison divine. En effet, la guĂ©rison divine ne consiste pas en une puissance que Dieu a donnĂ©e Ă  un homme, la guĂ©rison rĂ©side uniquement dans l’expiation.

5          J’aimerais vous poser une question. En effet, je sais qu’il y a ici des prĂ©dicateurs qui viennent de diffĂ©rentes Ă©glises. Et comment prĂȘcheriez-vous le salut de l’ñme? Tout ce que vous pourriez ne pas dire... Nous disons: «Eh bien, je suis converti, FrĂšre Branham. Je suis sauvĂ© il y a dix ans. Je suis sauvĂ© il y a vingt ans.» Non, c’est une erreur. Vous avez acceptĂ© cela peut-ĂȘtre, il y a dix ou vingt ans, mais vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans lorsque JĂ©sus est mort au Calvaire. Il a rĂ©glĂ© ce problĂšme du pĂ©chĂ© pour toujours lĂ -bas. C’est lĂ  qu’Il a payĂ© le prix suprĂȘme, Il a offert le grand Sacrifice, afin qu’au travers de Sa mort au Calvaire, nous ayons donc droit au salut. Le prix est payĂ©.

            Ainsi, il ne s’agit pas de ce que vous faites ; il s’agit de ce que Lui a fait. Et votre foi personnelle doit accepter cela, c’est ce qui produit votre salut. Et alors, mais Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.

6          Si... J’ai souvent fait cette dĂ©claration, que vous ne pourriez queue vous ne pourriez en aucun cas... Si un serpent ou un animal m’enfonçait ses pattes au flanc et qu’il me blessait au flanc, et qu’il me tuait, point n’est besoin pour moi de chercher de lui couper la patte ; frappez-le simplement Ă  la tĂȘte. DĂ©truisez sa tĂȘte ; cela tue tout le corps.

            Eh bien, c’est pareil avec la guĂ©rison divine. Quand JĂ©sus traitait avec la maladie ou le pĂ©chĂ© au Calvaire, Il avait eu Ă  traiter avec la tĂȘte de cela, ce qui Ă©tait le pĂ©chĂ©. Et en faisant cela, Il a traitĂ© avec la maladie qui accompagne cela. Il n’avait pas juste Ă  couper la patte ; Il a simplement tuĂ© la tĂȘte et cela a pris soin du reste. JĂ©sus est donc venu ramener Ă  la race humaine tout ce que... tout ce que la race d’Adam Ă©tait, tout ce que le pĂ©chĂ© d’Adam a dĂ©truit au jardin d’Eden. Ainsi donc, nous avons les attributs ou le gage de notre salut Ă©ternel quand nous acceptons Christ comme notre Sauveur, ou Christ comme notre GuĂ©risseur. Nous avons cet acompte de notre rĂ©demption totale lorsqu’Il vient.

            Nous sommes tentĂ©s. Nous tous, nous sommes tentĂ©s. Nous tous, nous pĂ©chons. Il n’y a personne qui est sans pĂ©chĂ©. Chaque jour, vous pĂ©chez. Paul a dit qu’il devait mourir chaque jour. Et si nous disons que nous pĂ©chons... que nous n’avons pas de pĂ©chĂ©, alors la Bible dĂ©clare que nous faisons Dieu menteur. Et nous ne pouvons pas faire cela. Nous pĂ©chons donc chaque jour. Et c’est la grĂące, la grĂące de Dieu, qui nous sauve.

            Et aussitĂŽt que nous confessons nos fautes, Dieu est juste pour nous les pardonner. Et votre–votre confession, tant qu’elle tient bon, votre salut est parfait, c’est pareil pour la guĂ©rison divine. Il s’agit de votre foi personnelle dans le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©.

            Ainsi, ce soir, je pensais qu’en prenant ce peu de temps de communion avec vous, en cet endroit oĂč toutes les Ă©glises peuvent... ce petit groupe de gens peut simplement se rassembler ici dans cette petite ville de–de Georgetown, et nous...

7          D’abord, nous aimerions tĂ©moigner de la reconnaissance envers frĂšre Argranbright ainsi qu’envers ceux qui ont rendu ceci possible. Nous aimerions remercier le comitĂ© scolaire de nous avoir permis d’avoir cette salle de gymnastique ce soir pour ce service. Et j’aimerais remercier chaque ministre qui est ici, et chaque membre de n’importe quelle Ă©glise, que ça soit l’Eglise protestante, catholique ; que ce soit l’église orthodoxe, juive, quoi qu’elle soit. Nous sommes reconnaissant pour votre prĂ©sence ici et nous aimerions vous faire savoir que nous ne plaçons pas de cordes, ni des liens Ă  une quelconque religion. Peu importe ce que vous croyez, tant que vous croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, et qu’Il est votre Sauveur, vous ĂȘtes mon frĂšre et ma soeur. Ainsi donc, c’est comme ça que nous croyons cela.

            Et maintenant, nous avons Sa Parole bĂ©nie ici devant nous. Maintenant, il y a... tout homme qui est capable de.-.de tourner cela avec son doigt peut ouvrir Cela, comme ça, mais personne ne peut ouvrir le Livre pour le comprendre si ce n’est Christ Lui-mĂȘme. La Bible a Ă©tĂ© Ă©crite par inspiration. Par consĂ©quent, pouvons-nous juste incliner la tĂȘte un instant pour parler Ă  l’Auteur avant d’ouvrir Son Livre.

8          Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous sommes assemblĂ©s ici au Nom de Ton Bien.-.AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus, qui est mort librement pour nos pĂ©chĂ©s et nos offenses. Il est mort afin qu’Il puisse nous sauver de la vie du pĂ©chĂ© et nous amener au Ciel un glorieux jour, Ă  Sa Venue. Il est mort aussi pour que, par Ses meurtrissures, nous soyons guĂ©ris de nos maladies. «Et Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions ; Il Ă©tait brisĂ© pour nos iniquitĂ©s ; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris», a dit le prophĂšte.

            Maintenant, nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous, afin que nous ayons juste cette seule soirĂ©e de rassemblement ici dans cette ville. Nous Te prions de bĂ©nir ceux qui ont rendu ceci possible pour la rĂ©union, et aussi ceux qui se sont rassemblĂ©s avec nous pour communier autour de la Parole. Nous Te prions, PĂšre, de bĂ©nir aussi tout celui qui est dans la PrĂ©sence Divine. Que celle-ci soit une soirĂ©e dont on se souviendra longtemps. Que celle-ci soit une soirĂ©e comme une rĂ©union apostolique d’autrefois, quand les gens se rassembleraient, en petits groupes.

            Un soir, pendant que Saint Paul prĂȘchait, tard dans la nuit, un jeune homme, selon ce qu’on nous rapporte, tomba de la chambre haute et mourut. Et Paul posa son corps sur le jeune garçon, et Dieu le ramena Ă  la vie.

            Nous sommes reconnaissants d’avoir ce soir le mĂȘme Evangile Ă  prĂȘcher aux gens, que Dieu soit toujours vivant et qu’Il rĂšgne. Il guĂ©rit les malades. Il pardonne tous nos pĂ©chĂ©s.

            Et PĂšre, nous Te prions ce soir de nous bĂ©nir en tant qu’un peuple. Et maintenant, Tu as dit ceci dans Ton humble Parole: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et nous croyons que ce que nous demandons, nous le recevons, car c’est conformĂ©ment Ă  Sa Parole.

            Et quand nous sortirons d’ici ce soir, en diffĂ©rents groupes et que nous retournerons Ă  nos maisons respectives, voudrais-Tu nous visiter de telle maniĂšre que nous aurons un tĂ©moignage dans notre coeur et que notre conversation, alors que nous sortirons d’ici, sera comme celle de ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs lors de la premiĂšre rĂ©surrection, quand ils avaient rencontrĂ© le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© pour la premiĂšre fois? Ils ont dit: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Puisses-Tu parler Ă  chaque coeur ce soir, car nous le demandons au Nom de Ton Bien.-.AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

9          Ouvrons l’Evangile de saint Jude, dans la Bible, qui n’est qu’un seul Livre, un seul chapitre, et au verset 3 de ce chapitre, je voudrais lire juste un petit texte pour en tirer un contexte pour ce dont j’aimerais parler pendant les quelques instants qui vont suivre. Ensuite, nous prierons pour les malades.

Bien-aimés,... je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi... a été transmise aux saints une fois pour toutes.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. Ceci a Ă©tĂ© Ă©crit quelque trente-trois ans aprĂšs le–aprĂšs le jour de la PentecĂŽte, aprĂšs l’effusion du Saint-Esprit sur les premiers saints.

            Jude, il s’appelle lui-mĂȘme un serviteur et frĂšre de JĂ©sus-Christ. Il a Ă©crit cette EpĂźtre Ă  l’Eglise disant qu’ils devraient combattre ardemment. C’est l’unique passage des Ecritures sacrĂ©es oĂč il nous est donc dit de combattre ; en effet, nous ne sommes pas censĂ©s avoir des disputes parmi nous, mais nous sommes censĂ©s combattre pour le but de la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Et c’est... nous ne devons pas combattre, et nous ne cherchons pas Ă  combattre, mais nous voulons faire face Ă  ceci.

            Si je demandais ce soir: Combien de mĂ©thodistes sont dans le groupe? Combien de baptistes sont dans le groupe? Combien de nazarĂ©ens, de pĂšlerins de la saintetĂ©, de catholiques? Des mains se lĂšveraient, mĂȘme dans ce petit groupe de gens ici ce soir. Il y aurait beaucoup de mains qui se lĂšveraient. Et chacun de nous, dans nos dĂ©nominations respectives aimerait dire: «C’est notre Ă©glise qui combattait pour cette foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» J’aimerais le dire dans le... au sujet de l’Eglise baptiste. Quelqu’un d’autre aimerait le dire au sujet de l’Eglise mĂ©thodiste, quelqu’un d’autre au sujet de l’église catholique. Et un autre au sujet de... C’est ce qui se passerait dans ces petits groupes de gens.

            Eh bien, je veux bien croire que nous tous, nous combattons pour cette foi-lĂ . Je crois que tout le monde est en train de combattre, au mieux de sa connaissance, pour la foi. Mais sur ce point, comme il y a beaucoup de diffĂ©rentes dĂ©nominations, il doit y avoir quelque chose de vrai et quelque chose de faux. Eh bien, c’est ce que j’essaie d’ĂȘtre, mon frĂšre, ma soeur, qu’il y a...

10        Vous n’avez jamais vu un homme qui soit Ă  la fois sobre et ivre. Vous n’avez jamais vu un oiseau qui soit Ă  la fois tout noir et tout blanc. Une telle chose n’existe pas. Il n’y a pas de vrai et de faux mĂ©langĂ©s ensemble. C’est soit vrai soit faux.

            Et c’est comme ça que je crois en Dieu. Si je ne croyais pas qu’Il Ă©tait le mĂȘme Dieu qui avait vĂ©cu du temps de MoĂŻse, qu’Il n’était pas le mĂȘme Dieu qui a accompli chaque promesse qu’Il a faite, alors je ne pourrais pas avoir foi pour L’accepter.

            Eh bien, il n’y a que... C’est absolument sensĂ© et raisonnable de penser que... A quoi nous servirait-il ce soir... Vous n’ĂȘtes pas ici juste pour ĂȘtre vu. Vous ne sortiriez pas sous cette pluie pour vous rassembler dans un petit bĂątiment comme celui-ci rien que pour ĂȘtre vu. Vous ĂȘtes ici dans un but ; c’est de trouver quelque chose de bien. Et je prie que Dieu accorde Ă  chacun de vous quelque chose de trĂšs bien, que vous n’oublierez jamais. Et chacun de vous, chrĂ©tiens, puisse-t-Il susciter votre joie pour Lui, pour vous amener Ă  Le servir mieux que vous L’avez jamais servi de toute votre vie.

            Eh bien, Ă  quoi bon servir un Dieu que MoĂŻse a servi s’Il n’était pas Le mĂȘme Dieu aujourd’hui? A quoi bon servir un Dieu historique s’Il n’est pas... s’Il est sans puissance et qu’Il est fini et mort aujourd’hui? J’aimerais vous poser cette question.

            Vous n’aimeriez pas le faire ; moi non plus. Si je ne peux pas servir un Dieu qui est vivant et qui est prĂ©sent ici mĂȘme pour m’aider quand je suis dans le besoin, alors Ă  quoi bon servir Dieu? S’Il Ă©tait Dieu, mais qu’Il ne soit plus Dieu maintenant, ou s’Il Ă©tait un Dieu de puissance, qu’Il ait perdu Sa puissance maintenant, c’est qu’il y a quelque chose de faible au sujet de ce Dieu-lĂ . C’est vrai, n’est-ce pas?

11        Maintenant, nous aimerions rĂ©flĂ©chir ensemble. Il y a quelque chose qui cloche si cela n’est pas... S’Il l’était et qu’Il ne l’est pas maintenant, alors quelque chose cloche chez Dieu. C’est... Si Dieu Ă©tait un trĂšs puissant Guerrier dans la bataille, qu’Il Ă©tait un grand GuĂ©risseur de maladies, qu’Il Ă©tait grand par tous Ses attributs dans le passĂ©, et puis qu’Il a perdu toute Sa puissance et qu’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui, que nĂ©anmoins Sa Parole dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui, qu’Il a promis qu’Il ferait les mĂȘmes oeuvres au cours de tous les Ăąges, jusqu’à Son retour... Cela est incontestable dans la Bible.

12        HĂ©breux 13... 8.13, 13.8 plutĂŽt dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme, hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est-Ă -dire le mĂȘme quant au principe, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme quant Ă  la rĂ©surrection, le mĂȘme quant Ă  l’omnipotence, le mĂȘme quant Ă  l’omniprĂ©sence, le mĂȘme en–en–en tout. Il est–Il est juste le mĂȘme qu’Il Ă©tait autrefois. Et tout ce qu’Il Ă©tait autrefois, Il l’est aujourd’hui, les Ecritures dĂ©clarent que c’est vrai. Tout, en ce qui Le concerne, reste le mĂȘme.

            Eh bien, ainsi si nous... Tout le monde aimerait croire cela, mais pourtant Le limiter Ă  un credo. Eh bien, nous dirons: «Je suis membre de l’Eglise baptiste.» Je dis baptiste, parce que c’est l’église dans laquelle j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ©. Dites donc, je–je... Eh bien, les baptistes disent: «Eh bien, notre credo est vrai.» Les mĂ©thodistes veulent que leur credo soit vrai. Mais si nous limitons Dieu ... Ce credo-lĂ , je n’ai rien contre cela ; et tout cela, c’est en ordre. Mais si nous limitons Dieu Ă  ce credo-lĂ , alors nous limitons Dieu. Et nous essayons de dire que c’est aussi loin qu’on peut marcher.

13        Peut-ĂȘtre, nous n’avons pas la foi pour marcher lĂ  oĂč Enoch a marchĂ©, quand il effectuait une petite promenade avec Dieu un aprĂšs-midi et qu’il est rentrĂ© Ă  la Maison avec Lui sans passer par la mort. Et–et aussi JosuĂ©, qui a contournĂ© les murs de JĂ©richo treize fois et–et a poussĂ© des cris trĂšs forts et les murs se sont Ă©croulĂ©s. Nous pouvons ne pas avoir la foi de pousser des cris pour faire s’écrouler les murs. Nous pouvons ne pas avoir la foi de rentrer Ă  la Maison avec Dieu, mais ne faisons pas obstacle Ă  quelqu’un qui a cette foi. Si elle ne s’accorde pas avec nos crĂ©dos, et qu’eux ont la foi, allons droit de l’avant, et croyons, disant: «Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon frĂšre», et allez maintenant mĂȘme. Peu importe de quelle l’église il est membre, cela ne fait aucune diffĂ©rence tant qu’il est un chrĂ©tien et un croyant. Et, savez-vous, amis chrĂ©tiens? C’est ce que le monde veut voir aujourd’hui.

14        J’ai atterri Ă  Bombay, en Inde, lĂ  oĂč j’ai eu la plus grande foule de cinq cents mille personnes, je... La plus grande foule Ă  laquelle j’aie jamais prĂȘchĂ© d’un coup dans ma vie, c’était Ă  Bombay. Quand je suis arrivĂ© lĂ , l’évĂȘque de l’Eglise mĂ©thodiste est venu et beaucoup de gens de grandes Ă©glises, l’archevĂȘque est venu lĂ , les Indous, l’église des Indous lĂ -bas, et beaucoup d’autres des Ă©glises trĂšs remarquables. Ils m’ont rencontrĂ© lĂ  oĂč des milliers de gens Ă©taient venus Ă  l’aĂ©roport. Et quand ils sont venus, ils m’ont amenĂ© Ă  l’hĂŽtel Taj Mahal, et on s’est rĂ©uni dans une salle semblable Ă  celle-ci, avec toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s de la ville, les Radjahs et les autres.

15        Et l’évĂȘque de l’Eglise mĂ©thodiste a dit: «FrĂšre Branham, nous ne nous attendons pas Ă  ce que vous fassiez le missionnaire, a-t-il dit, parce que nous ne voulons pas entendre parler du mot missionnaire, a-t-il dit, car vous, les Occidentaux, avec votre instruction occidental, vous ne comprenez pas les Ecritures sous l’angle d’un Livre de l’Orient.» Et c’est vrai.

            Avec toute notre thĂ©ologie, si jamais vous allez Ă  JĂ©rusalem, ou dans un pays de l’Orient, lĂ  oĂč cette Bible a Ă©tĂ© Ă©crite, Elle deviendra un nouveau Livre pour vous. Nos idĂ©es de l’Occident sont trĂšs Ă©loignĂ©es des maniĂšres orientales. Vous n’allez pas... Vous ne pouvez pas comprendre les paraboles, et tout, l’enseignement, Ă  moins que vous alliez lĂ  et que vous voyiez ces mĂȘmes traditions ĂȘtre vĂ©cues aujourd’hui.

            Et beaucoup de gens enverraient... Je n’ai rien contre les sĂ©minaires, les Ă©tudiants, les monastĂšres et tout, mais tout cela, ils ne connaĂźtront jamais Dieu. Cela consiste uniquement Ă  connaĂźtre le catĂ©chisme et autres comme cela. ConnaĂźtre Dieu, c’est connaĂźtre la Personne, Christ Lui-mĂȘme, et Le connaĂźtre Lui, c’est la Vie. Il ne s’agit pas de connaĂźtre votre manuel, ou de connaĂźtre votre credo, ou de connaĂźtre votre catĂ©chisme, ce n’est pas ça la Vie. C’est connaĂźtre Christ, la Personne, c’est la Vie Eternelle. Et c’est ce que nous voudrions connaĂźtre.

16        Eh bien, cet Ă©vĂȘque m’a dit, il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, concernant la thĂ©ologie, a-t-il dit, nous avons reçu la Bible mille sept cents ans avant que vous soyez une nation.» C’est vrai. Saint Thomas est allĂ© lĂ  et... Je me suis tenu dans une Ă©glise et j’ai prĂȘchĂ© lĂ  oĂč saint Thomas... l’église originelle, qu’il a Ă©tablie en Inde, lorsqu’il a quittĂ© JĂ©rusalem pour aller en Inde, et il a Ă©tabli une Ă©glise.

            Il a dit: «Nous avons donc eu la Bible depuis lors. Et nous avons reçu le christianisme depuis lors, mais, a-t-il dit, il est trĂšs bas en Inde.» Et il a dit: «Nous avons entendu parler du docteur Reidhead, l’homme qui est venu auprĂšs de vous, qui Ă©tait le–le prĂ©sident de Grandes Missions Soudanaise», les plus grandes au monde. Il est venu vers moi. Et il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, j’ai assez de diplĂŽmes pour plĂątrer un mur avec: Docteur en thĂ©ologie, diplĂŽme de licence, et toutes sortes de diplĂŽmes.» Il a dit: «J’ai Ă©tudiĂ© depuis l’ñge d’environ huit ans. Mais, a-t-il dit, FrĂšre Branham, oĂč est Christ dans tout cela?» Il a dit: «Les enseignants Ă©taient-ils en erreur.»

17        J’ai dit: «Les enseignants n’étaient pas en erreur, monsieur.» J’ai dit: «Mais ce qu’il en est, ai-je dit, c’est que vous ne connaĂźtrez jamais Christ par la thĂ©ologie. Vous ne connaĂźtrez jamais Christ par l’instruction. Vous devez connaĂźtre Christ par une expĂ©rience personnelle, naĂźtre de nouveau de Son Esprit qui descend et qui change votre vie et qui fait de vous une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ ; c’est ce qui fait la diffĂ©rence.» C’est ce qui vous change. Eh bien, c’est la raison pour laquelle nous avons tant de diffĂ©rentes dĂ©nominations et de thĂ©ories. Tout cela est bien.

            Mais la Chose vĂ©ritable, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a dit dans Saint Jean, l’Evangile selon saint Jean, chapitre 4, ou plutĂŽt chapitre 3, excusez-moi, Ă  NicodĂšme: «Si un homme ne naĂźt de nouveau d’eau et d’Esprit, il ne pourra en aucun cas entrer dans le Royaume.» Peu importe l’église que vous frĂ©quentez, ce sont les propres Paroles de JĂ©sus-Christ.

            Eh bien, ĂȘtre nĂ© signifie ĂȘtre dĂ©livrĂ© de. Eh bien, Ă  moins que vous soyez dĂ©livrĂ© par le Saint-Esprit, dans votre vie, vers une nouvelle Vie en Christ, alors nos crĂ©dos et autres ne servent plus Ă  rien. Cependant, ils sont bons ; c’est bien, ce sont des enseignements de morale et autres, ça nous aide, mais la vraie Personne de JĂ©sus-Christ... Et c’est ce qui a fait que les rĂ©unions soient ce qu’elles ont Ă©tĂ© aujourd’hui et elles ont balayĂ© le monde. C’est, par la grĂące de Dieu, prĂ©senter aux grandes foules ou aux petites foules le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, maintenant mĂȘme, au temps prĂ©sent, avec la mĂȘme puissance qu’Il avait jadis. Nous n’avons pas Ă  nous imaginer cela.

18        Il a dit: «FrĂšre Branham, nous avons la Parole. Nous avons la Bible», a dit l’évĂȘque, en Inde. «Mais, a-t-il dit, ce qui nous intĂ©resse, ce n’est pas votre thĂ©ologie.» Il a dit: «Ce qui nous intĂ©resse, c’est: Dieu vous a-t-Il visitĂ©s, vous les Yankees, avec un Esprit ou un don qui peut faire vivre encore cette Bible?» Il a dit: «Nous connaissons la Bible.» Il a dit...

            J’ai dit: «Eh bien, vous avez avouĂ© que nous ne La connaissons pas, mais je ne La connais pas trĂšs bien, mais j’En connais trĂšs bien l’Auteur.» J’ai dit: «C’est ça l’essentiel.»

            Il a dit: «C’est ce que nous aimerions savoir. Avez-vous assez de foi en Dieu pour faire s’accomplir ces promesses divines qu’Il a faites? A-t-il dit. Avez-vous assez de foi pour les rendre rĂ©elles?»

            J’ai dit: «Par la grĂące de Dieu, Dieu le fera.» Et cet aprĂšs-midi-lĂ , j’ai Ă©tĂ© accueilli par dix-sept diffĂ©rentes religions qui reniaient le christianisme. Certains d’entre eux adoraient les moucherons ; d’autres, les chevaux ; d’autres, les bĂȘtes ; d’autres, Bouddha, et les musulmans, et ainsi de suite. Ils avaient tous leur thĂ©ologie. TrĂšs bien. Tout Ă©tait oeuvres, quelque chose que vous devez faire ; faites ceci, ou faites cela, toutes ces oeuvres, il n’y a pas du tout de grĂące Ă  cela.

19        Est-ce que je parle trop fort pour vous? Le... il y a juste un Ă©cho. Je–je–je ne pense pas. Mais remarquez. Ce soir-lĂ , dans la ligne de priĂšre, quand le Seigneur est entrĂ© en scĂšne, il y avait lĂ  des Radjahs assis sur leurs oreillers et autres, et ça prenait plus de deux heures pour entrer dans la ligne jusque lĂ  oĂč on pouvait atteindre le podium de l’orateur. Et quand le Seigneur JĂ©sus est apparu et qu’Il a parlĂ© Ă  un homme qui Ă©tait totalement aveugle depuis vingt ans, ayant eu une vision sur lui, et sachant qu’il allait ĂȘtre guĂ©ri, j’ai dĂ©fiĂ© chacun d’eux de venir guĂ©rir cet homme. Evidemment, ils s’étaient tenus tranquilles. Mais notre Seigneur JĂ©sus lui a restituĂ© la vue. Des milliers et des milliers et des milliers sont venus Ă  JĂ©sus d’un coup. Ça y est.

            Ce n’est pas si nos crĂ©dos marchent ; ils marcheront parfaitement pour une vie morale. Mais quant Ă  reproduire le Seigneur JĂ©sus et Sa promesse, il est question de Le connaĂźtre, Lui, non pas votre credo.

            Eh bien, abordons rapidement notre texte. Et je tĂącherai d’ĂȘtre tout aussi rapide que possible et commencer la ligne ; en effet, nous sommes au milieu de la semaine, et vous travaillez.

            Maintenant, Ă©coutez attentivement. Le texte dit ce soir:

Bien-aimés... Je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun.

            C’est saint Jude lĂ , Ă©crivant Ă  l’Eglise trente-trois ans aprĂšs la PentecĂŽte, vous exhortant Ă  devoir combattre ardemment pour la foi (non pas une foi, la foi) qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

20        Eh bien, chacun de nous dans nos Ă©glises, nous sommes trĂšs bien, et–et j’aimerais que vous restiez dans votre Ă©glise et que vous supportiez votre Ă©glise, que vous l’aidiez pour la gloire de Dieu. Mais maintenant, retournons et dĂ©couvrons maintenant, il doit y avoir quelque chose... si nous... Il a dit: «Combattez ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» Il y a donc certainement un moyen de savoir ce qu’était la foi.

21        Maintenant, retournons dans la Bible. Je pense que ce serait logique et assez probant pour nous tous si nous retournons pour voir ce que les saints, quel–quel genre de foi ils avaient. Et puisque nous avons Ă©tĂ© exhortĂ©s Ă  combattre ardemment pour cette foi, si nous dĂ©couvrons quel genre de foi ils avaient, alors nous devrions combattre pour cette foi-lĂ , en d’autres termes, dire: «C’est ceci qui est vrai.» Maintenant, nous dĂ©couvrons ce que c’était.

            Avant qu’ils fussent donc appelĂ©s saints dans la Bible, ils Ă©taient dans le Nouveau Testament. Jean-Baptiste est venu entre la loi et Christ, c’était la brĂšche, ou la clĂ© de voĂ»te qui reliait les deux dispensations ensemble.

            Eh bien, il nous faudra commencer avec Christ, si nous allons parler de la foi chrĂ©tienne, car Il est le–le Commencement de la foi chrĂ©tienne. Jean est venu, Jean-Baptiste a prĂȘchĂ© dans le dĂ©sert de JudĂ©e, et il n’avait accompli aucun miracle ; il n’avait jamais accompli des signes. Mais Il avait simplement condamnĂ© les Ă©glises, il avait condamnĂ© les sacrificateurs, les rabbins, ainsi de suite, et il leur a dit que Quelqu’Un venait.

            Et au service de baptĂȘmes, quand il baptisait, il vit JĂ©sus venir avec la LumiĂšre qui Le suivait. Il a dit: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Et JĂ©sus fut baptisĂ© ; le Saint-Esprit vint du Ciel, une Voix se fit entendre de Cela, disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui Je trouve plaisir d’habiter.» La traduction originale dĂ©clare: «En qui Je trouve plaisir d’habiter dedans.» En effet, Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il Ă©tait Dieu dans la chair.

            Eh bien, maintenant, voyons quel genre de vie Il avait vĂ©cue. Et j’aimerais vous poser une question, Ă  vous, alors que nous parlons. Ce qu’Il Ă©tait autrefois, Il devrait ĂȘtre... Si c’est la foi qu’Il a introduite au monde, ça devrait ĂȘtre la foi pour laquelle nous devrions combattre ce soir. Est-ce vrai? C’est vrai. Ça devrait l’ĂȘtre. TrĂšs bien.

22        Maintenant, nous voyons qu’aussitĂŽt qu’Il a commencĂ© Son ministĂšre, nous allons voir quel genre de ministĂšre Il avait. Nous commençons dans Saint Luc, chapitre 1, citant cela de mĂ©moire ; vous pourrez lire cela quand vous le voulez. Saint Luc, chapitre 1, il y est enseignĂ© que JĂ©sus a commencĂ© Ă  se promener, faisait du bien aux gens. Il priait pour les malades et ces derniers Ă©taient guĂ©ris. Eh bien, c’est l’une des choses qu’Il faisait, c’est qu’Il priait pour les malades. Alors, un jour... Maintenant, Ă©coutez donc attentivement, car si vous n’écoutez pas attentivement pour saisir chaque parole, ça sera une pierre d’achoppement pour vous dans les vingt ou trente prochaines minutes lorsque la ligne de priĂšre va commencer. Voyez?

            Maintenant, Ă©coutez attentivement. La premiĂšre chose que nous voyons JĂ©sus faire, aprĂšs qu’Il avait choisi deux ou trois de Ses apĂŽtres... Et le nom de l’un d’eux Ă©tait.-. Ă©tait Philippe. Et Philippe Ă©tait un brave homme, saint Philippe.

            Et quand il a vu et qu’il a su que c’était le Messie... En effet, il L’a vu prier pour les gens et ces derniers Ă©taient guĂ©ris, il a–a parcouru environ trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© des montagnes de la JudĂ©e lĂ , et il a trouvĂ© son ami du nom de NathanaĂ«l. Et NathanaĂ«l Ă©tait sous un arbre en train de prier. Et il a dit: «Viens voir Qui j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» C’est ce qu’a demandĂ© NathanaĂ«l.

            Il a dit: «Viens, et vois.» Eh bien, je pense que c’est la meilleure rĂ©ponse que toute personne puisse donner Ă  n’importe quel moment, c’est qu’avant de critiquer quoi que ce soit, venez et voyez d’abord cela. Voyez cela de vous-mĂȘme. Vivez dans la LumiĂšre de la Bible et voyez si c’est vrai. Peu importe Ă  quoi cela ressemble, et peu importe ce que les autres disent, la religion de JĂ©sus-Christ n’a jamais Ă©tĂ© populaire, et elle ne sera jamais populaire, car le monde reconnaĂźt les siens. Voyez-vous? Et vous n’ĂȘtes pas du monde du moment que vous devenez chrĂ©tien ; vous ĂȘtes une personne diffĂ©rente du monde. Nous le savons.

            JĂ©sus a dit: «Je prie, ĂŽ PĂšre, car ils ne sont pas du monde.» Ainsi, vous n’ĂȘtes pas du monde. Le monde, la Bible dit: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme point en vous.» C’est ce que dĂ©clare l’Ecriture. Ainsi, vous ne pouvez pas aimer deux maĂźtres, a dit JĂ©sus. Vous ne pouvez pas aimer Dieu et Mamon. La traduction du mot Mamon, c’est le monde. Et Il a dit: «Soit vous servirez l’un et vous haĂŻrez l’autre, ou vice-versa.» JĂ©sus a dit cela dans Saint Matthieu, chapitre 5. Vous ne pouvez pas servir Dieu et le monde au mĂȘme moment, vous devez ĂȘtre soit pour l’un, soit pour l’autre.

23        Que Dieu ait pitiĂ©... C’est ça le problĂšme aujourd’hui avec nos gens appelĂ©s chrĂ©tiens dans cette.-. Cette nation. Ils cherchent Ă  vivre comme le monde tout en professant ĂȘtre chrĂ©tiens. Et c’est la raison pour laquelle l’incroyant, l’homme de l’extĂ©rieur, a vraiment de la peine Ă  se dĂ©cider ; c’est parce qu’il voit des gens qui se disent chrĂ©tiens mener une vie qui ne diffĂšre pas de celle du reste du monde. C’est vraiment tranchant, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Nous devons faire face Ă  la vĂ©ritĂ©.

24        Il y a probablement des hommes et des femmes assis ici que je ne reverrai plus jamais avant de vous revoir au Jugement. Et je–je dois ĂȘtre vĂ©ridique et honnĂȘte, car je dois faire face au Jugement et rencontrer de nouveau mes paroles au Jugement, ainsi je dois ĂȘtre vĂ©ridique Ă  ce sujet.

            Eh bien, nous voyons que–que Philippe, aussitĂŽt qu’il a trouvĂ© NathanaĂ«l, a dit: «Viens voir Qui j’ai trouvĂ©.»

            NathanaĂ«l, Ă©tant un homme juste, un homme de bien, il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Nazareth Ă©tait une ville mĂ©chante, trĂšs mauvaise ; des hors-la-loi, des gangsters, et ainsi de suite se levaient, et.-.et.-.et il y avait des bandes de hors-la-loi en ces jours-lĂ  qui provenaient de Nazareth, une ville trĂšs vilaine. Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens, et vois.»

            Eh bien, nous pourrions poser la question aujourd’hui: «Peut-il venir de l’Eglise mĂ©thodiste quelque chose de bon? Peut-il venir de l’Eglise baptiste, presbytĂ©rienne, ou de je ne sais de quelle Ă©glise, quelque chose de bon?» La premiĂšre chose Ă  faire, c’est venir et voir ; dĂ©couvrir.

25        Eh bien, examinez cela, non pas en rapport avec votre rituel, non pas en rapport avec le catĂ©chisme, non pas en rapport avec un... Examinez cela en rapport avec la Parole de Dieu. En effet, la Bible dĂ©clare: «Celui qui retranchera ou ajoutera quoi que ce soit Ă  ce Livre, Dieu ĂŽtera son nom du Livre de Vie.» Apocalypse, chapitre 21, dĂ©clare qu’Il le fera, ou plutĂŽt chapitre 22 du dernier Livre de la Bible. Il a dit: «Si quelqu’un...» Dieu Lui-mĂȘme, parlant au travers de l’écrivain, a dit: «Si quelqu’un ajoute une parole Ă  ce Livre, ou s’il En retranche une Parole, Dieu ĂŽtera son nom du Livre de Vie.» Et Il sera dĂ©truit. Ainsi, nous devons nous accrocher Ă  ce que les Ecritures ont Ă  dire.

            Eh bien, lorsqu’il a trouvĂ© NathanaĂ«l, il–il a dit: «Viens, et vois.» Il l’a donc suivi. Eh bien, voyons quel genre d’Homme JĂ©sus Ă©tait. Eh bien, si–si nous voulions trouver JĂ©sus ce soir, si nous allions... Si quelqu’un nous disait que JĂ©sus-Christ Ă©tait Ă  Georgetown, dans l’Indiana, quel... et qu’Il Ă©tait dans la chair humaine comme nous y sommes ce soir, quel genre de Personne aimerions-nous trouver?

26        Eh bien, ceci peut ĂȘtre choquant. Sommes-nous venus trouver un Homme habillĂ© un peu diffĂ©remment des autres hommes? Nous ne chercherions pas JĂ©sus, ou plutĂŽt nous ne Le trouverions pas ; en effet, Il s’habillait juste comme les autres hommes. Il n’y avait pas de diffĂ©rence dans Son habillement. Viendrons-nous trouver des hommes qui sont–qui sont de trĂšs puissants orateurs? Non, la Bible dit que Sa voix ne devrait mĂȘme pas se faire entendre dans la rue. Viendrons-nous trouver un Homme qui se vante beaucoup de sa grande Ă©glise et puis... non, monsieur. La Bible parle diffĂ©remment de Lui, en disant: «Il Ă©tait un Homme de douleur et habituĂ© Ă  la souffrance.» Il n’était pas un grand faiseur d’histoires ni tout ; Il Ă©tait un Homme humble. Et Il Ă©tait...?... Il a quittĂ©... Le trouverions-nous parmi les hommes riches? Il n’a jamais demeurĂ© parmi les riches.

            OĂč Le trouverions-nous? Vous Le trouveriez parmi les pauvres. Il a longĂ© la riviĂšre et Il a trouvĂ© des pĂȘcheurs. Pensez Ă  la grande Eglise orthodoxe, avec tous leurs grands sacrificateurs et leurs souverains sacrificateurs, et leur grand prestige et leur gloire en ce jour-lĂ , et Ă  aucun moment un apĂŽtre ou un homme de Dieu n’a donc visitĂ© cela ou acceptĂ© cela. Quand Dieu envoya Son Fils, Il L’envoya loin de cela. Et Il leur a dit par contre qu’ils Ă©taient des hypocrites, et Il leur a dit combien ils Ă©taient mauvais et tout. Et ils ont dit: «Il a un dĂ©mon, car Il ne croit mĂȘme pas en notre Ă©glise.» Voyez? Et ils Ă©taient l’église de l’époque.

            Vous voyez donc, vous ne pouvez compter sur l’église, vous devez compter sur Dieu. C’est lĂ  que vous avez... et sur Christ...

27        Eh bien, quand NathanaĂ«l remontait la route (Maintenant nous allons voir ce qu’il a trouvĂ©), il a trouvĂ© un Homme lĂ , faisant quelque chose de contraire Ă  ce que les Ă©glises enseignaient. L’église enseignait que les jours des miracles Ă©taient passĂ©s. Mais voici JĂ©sus lĂ  accomplissant... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Partout dans la salle, peu m’importe oĂč vous ĂȘtes, levez simplement la main, pour dire: «Ô Dieu, par ceci, je veux que Tu me guĂ©risses, ĂŽ Dieu.» C’est bien. Pratiquement partout. Je vais vous dire ce que vous faites. Je vous ai dit que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici sous la forme de l’Esprit de Dieu. Est-ce vrai? Combien de chrĂ©tiens croient cela. Faites voir la main. C’est bien. Alors, s’Il est ici, et qu’Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, alors Il doit... Il est tenu d’accomplir la mĂȘme chose. Est-ce vrai? Eh bien, Il a dit qu’Il ne pouvait pas guĂ©rir. Le PĂšre Lui montrait, et Il faisait ce que le PĂšre disait. Est-ce vrai?

            Maintenant, je me tiens dans la ligne, je ne connais pas cette premiĂšre dame qui se tient ici. Et je ne sais pas prĂ©sentement si je connais quelqu’un d’autre ou pas. J’ai vu cette dame-lĂ , Ă  peu prĂšs la deuxiĂšme ou troisiĂšme depuis lĂ  derriĂšre. Je l’ai vue ; je ne connais pas son nom, mais je l’ai vue. Je pense que ce sont les seuls que–que je–que je connaisse. Et... C’est pratiquement les seuls que.-.queue je connaisse. TrĂšs bien.

28        Eh bien, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, le moment est arrivĂ©. Et j’ai parlĂ© de Toi au mieux de ma connaissance. Maintenant, Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus, je Te prie de m’aider. Tu sais que je ne connais rien au sujet de ces gens. Parfois, je connais leur... qui ils sont. Je ne connais pas leurs problĂšmes. Toi, Tu connais ; Tu peux dire tout ce que Tu veux, je m’humilie et je me soumets Ă  Toi. Que Ton grand Saint-Esprit vienne ce soir, prenne ce pauvre homme indigne, pour la gloire de Dieu, et l’oigne. Ne me laisse pas parler de mes propres lĂšvres, mais que le Saint-Esprit parle et accomplisse les oeuvres que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a dit qu’Il accomplirait au travers de Son peuple, au cours de chaque Ăąge. Je prie pour cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, je vais vous demander une chose: Veuillez ĂȘtre respectueux et humble, ne doutez pas, croyez de tout votre coeur ; alors, le Seigneur Dieu du Ciel guĂ©rira sans doute votre corps et vous rĂ©tablira.

29        Maintenant, il s’agit de votre foi. Il ne s’agit pas... Voyez? Eh bien, c’est ça. Maintenant, ici se tient une dame. Je–je pense que je sais qui est la femme ; je ne suis pas sĂ»r. Mais–mais je pense que je sais qui elle est. Et je–je–je... Est-ce vrai? N’est-ce pas que je vous connais, madame? Oui, oui. Bien, soeur, je pense connaĂźtre qui vous ĂȘtes. C’est ça. TrĂšs bien.

            Maintenant, veuillez venir ici juste un instant. Eh bien, pour ce qui est de votre nom... je ne vous connais pas... Est-ce que votre nom, c’est Suddith, ou quelque chose comme cela? Oh ! Ce–c’est votre soeur. Vous Ă©tiez, je–je pense... N’ai-je pas fait votre connaissance lorsque je travaillais pour le Service public, ou quelque chose comme cela? C’est vrai. J’ai vu votre visage quelque part. Je–j’ai reconnu cela. Je pensais que votre nom, c’était Suddith, mais Suddith est votre soeur. Est-ce vrai? Et votre nom est Wilson. Oui, madame.

30        Eh bien, je suis heureux de vous revoir, soeur. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Eh bien, moi, en tant que votre frĂšre en Christ, vous savez que je ne sais pas ce pour quoi vous ĂȘtes ici, n’est-ce pas? Je–je–je ne sais pas. Non, madame, pour moi, c’est un–c’est un mystĂšre que je ne connais pas. Eh bien, si le Seigneur JĂ©sus me fait savoir ce pour quoi vous ĂȘtes ici, et ce que vous voulez de Lui, s’Il se rend si rĂ©el qu’Il–qu’Il dĂ©clare ce que vous voulez, alors accepterez-vous cela comme venant de Lui? L’accepterez-vous? TrĂšs bien.

            Maintenant, l’assistance saisit sa voix Ă  elle, et vous voyez les enregistreurs en marche ; c’est ça. Maintenant, suivez. Eh bien, s’Il dit quelque chose Ă  dire Ă  cette femme, ce pour quoi elle est ici, ne serait-ce pas le mĂȘme Esprit qui avait parlĂ© Ă  la femme au puits, qui connaissait son problĂšme? Serait-ce vrai? Voyez? Eh bien, ce... Maintenant, sa foi dans ce qui se fait dĂ©terminera sa guĂ©rison.

            Eh bien, Ă  vous dans l’assistance qui n’avez pas de cartes de priĂšre, croyez de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ est ici pour vous guĂ©rir ; si vous croyez de tout votre coeur, vous n’aurez pas Ă  ĂȘtre dans cette ligne de priĂšre. Vous n’aurez certainement pas Ă  y ĂȘtre. Tout ce que vous aurez Ă  faire, c’est avoir foi en Dieu.

31        Maintenant, je vous demanderais, Ă©tant donnĂ© qu’il y a un cas d’épilepsie en ce moment, tout celui qui a assistĂ© aux rĂ©unions sait ce que fait l’épilepsie. Parfois, ça se transmet. Ainsi donc, soyez vraiment respectueux. Tenez-vous simplement tranquille. Peu importe ce qui se passe, tenez-vous tranquille. Voyez? Croyez simplement au Seigneur JĂ©sus et priez. Demandez au PĂšre cĂ©leste d’ĂȘtre bienveillant. Mais maintenant, si vous ĂȘtes un incroyant, Ă  votre place, je ne resterais pas. Voyez? Ainsi donc, avec ça, on ne fait pas de religion. Ce sont des rĂ©alitĂ©s. Nous affrontons des choses. Si seulement j’avais quelques moments de plus, ou une autre soirĂ©e oĂč je pourrais vous expliquer ce que sont ces choses, afin que vous puissiez comprendre ce qu’elles sont en rĂ©alitĂ© selon les Ecritures, on leur donne des termes scientifiques, mais ce qu’elles sont en rĂ©alitĂ© selon la Bible.

            Maintenant, la soeur ici, qui se tient devant moi, eh bien, il ne s’agit pas de la tĂ©lĂ©pathie, non, non. Je la vois–la vois... Eh bien, vous vous ne pouvez pas cacher votre vie maintenant, s’il vous le fallait. Voyez? Son Esprit est ici maintenant.

32        Combien ont dĂ©jĂ  vu Sa photo, lĂ  oĂč on avait pris Cela? Et elle est Ă  Washington, D.C., le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© ; cela peut ĂȘtre prouvĂ© dans le monde. On a des histoires de fiction sur des hommes dans une forĂȘt, et tout comme cela, mais cela s’est toujours avĂ©rĂ© faux. Voyez? Mais ils ont cru ceci, et beaucoup d’entre vous ici Ă©taient prĂ©sents quand Cela a Ă©tĂ© pris.

            Il y a quelques semaines, les appareils photo allemands ont pris Cela en Allemagne, Ă  trois diffĂ©rentes reprises. Et c’est Celui que vous voyez sur la photo, Il est ici mĂȘme maintenant sur l’estrade. C’est tout Ă  fait vrai.

            Maintenant, soyez respectueux ; ne vous dĂ©placez pas. Gardez vos enfants prĂšs de vous, et soyez en priĂšre ; voyez ce que le Saint-Esprit fera pour nous ce soir dans un...

            Et je prie que Dieu vous bĂ©nisse. Et Ă  un moment donnĂ©, nous nous rencontrerons encore sur terre. Priez pour moi, alors que nous allons dans les champs de travail aprĂšs ce service, dans les champs lĂ -bas pour de grandes rĂ©unions, afin de prier pour les malades.

            Maintenant, soyez respectueux, tout le monde, s’il vous plaĂźt, car nous sommes dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant.

33        Le Saint-Esprit qui est maintenant prĂšs, madame... Quel Ă©tait donc votre nom? Wilson? Madame Cobb. Madame Cobb ; si le–si le Saint-Esprit est prĂ©sent maintenant, Il me fera savoir quelque chose sur votre vie, cela pourrait vous encourager pour vous Ă©lever au niveau oĂč vous pouvez croire au Seigneur JĂ©sus pour votre guĂ©rison ou... Je ne sais ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Il se peut que ça soit un problĂšme financier, il se peut que ça soit un problĂšme au foyer. Je ne sais pas. Mais Lui le sait, n’est-ce pas? Je vois que l’unique chose pour laquelle vous ĂȘtes ici, c’est que vous souffrez des nerfs. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, bouleversĂ©e. Une autre chose, c’est que vous avez une–une toux asthmatique, cela vous dĂ©range. N’est-ce pas vrai? C’est vrai. TrĂšs bien.

            Maintenant, croyez-vous que tout va bien pour vous maintenant? Vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie. Vous pouvez retourner chez vous. JĂ©sus-Christ, votre foi, vous a guĂ©rie. Allez et soyez en priĂšre.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, nous bĂ©nissons notre bien-aimĂ©e soeur que voici, et nous Te demandons d’ĂȘtre bienveillant envers elle au Nom de JĂ©sus. Amen.

34        Venez, monsieur. Bonsoir, monsieur. Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus-Christ comme Ă©tant le Fils du Dieu vivant? Croyez-vous qu’Il est ici pour vous guĂ©rir? Croyez-vous? Savez-vous qu’Il est ici pour vous guĂ©rir?

            Etait-ce la dame pour qui on venait de prier? Etait-ce vous la dame lĂ ? Oui, oui. Vous avez mal au flanc, vous assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle, n’est-ce pas, monsieur? Croyez-vous que Dieu peut vous rĂ©tablir et vous guĂ©rir? Lorsqu’elle est passĂ©e Ă  cĂŽtĂ© de vous, tout Ă  l’heure, vous avez Ă©prouvĂ© une sensation Ă©trange, n’est-ce pas? C’était le Saint-Esprit. Vous avez mal au flanc. Maintenant, cela vous a quittĂ© donc, monsieur. Votre foi vous a guĂ©ri. Est-ce vrai? Levez la main. C’est vrai ; c’est vrai. TrĂšs bien, monsieur.

            Je ne connais pas cet homme ; je ne l’ai jamais vu de ma vie. Mais JĂ©sus-Christ l’a guĂ©ri tout Ă  fait comme sa foi avait touchĂ© le Seigneur JĂ©sus dans les jours passĂ©s, celle de la femme Ă  la perte de sang, de mĂȘme la foi de cet homme L’a donc touchĂ© en ce moment.

            Vous n’avez pas Ă  ... Que pensez-vous, jeune dame, assise lĂ  dans la ligne de priĂšre avec un manteau sur votre Ă©paule? Que Dieu vous bĂ©nisse.

35        La dame derriĂšre elle lĂ , avec la main levĂ©e comme ceci. Oui. Vous vouliez subir une intervention chirurgicale, n’est-ce pas? Vous pensez que cette tumeur, Dieu peut vous en dĂ©barrasser sans intervention chirurgicale? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Vous avez une tumeur, n’est-ce pas? Et c’est vrai. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira sans intervention chirurgicale? Le croyez-vous? Accepterez-vous JĂ©sus maintenant mĂȘme comme votre GuĂ©risseur? L’accepterez-vous?

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, la foi de cette femme a frappĂ© ici, et j’ai eu une vision devant, un mĂ©decin dĂ©roulant cet endroit-lĂ  pour son intervention chirurgicale. Je Te prie, PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, de guĂ©rir la femme sans intervention chirurgicale, pour Ta gloire. Amen.

            Vous pouvez maintenant regagner votre siĂšge. Vous n’aurez pas Ă  venir dans la ligne de priĂšre. Votre foi vous a guĂ©rie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus? Si vous pouvez croire, tout est possible.

36        Madame, assise, vous vous ĂȘtes fracturĂ© le bras, vous vous ĂȘtes fracturĂ© le bras lĂ , n’est-ce pas, madame? Oui, oui. Vous venez de Corydon, n’est-ce pas? Vous avez quelqu’un avec vous, qui vous a accompagnĂ©e, n’est-ce pas? Elle souffre des nerfs, n’est-ce pas vrai? Si c’est le cas, levez la main. TrĂšs bien. Maintenant, vous pouvez sortir et rentrer chez vous. Soyez aussi guĂ©rie, madame. Amen.

            Il s’agit de votre foi. C’est ce... Eh bien, c’est ce dont je parle: le Saint-Esprit.

            Monsieur, voudriez-vous croire que votre maladie du coeur vous a quittĂ© et que vous allez ĂȘtre guĂ©ri? Vous le croyez ; trĂšs bien, monsieur. Alors, vous pouvez partir. Amen. C’est...

            Disons: «Gloire Ă  Dieu !», assistance, s’il vous plaĂźt. [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu !»–N.D.E.]

37        Une dame est en train de venir... Bonsoir. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, madame? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Je vous suis un parfait inconnu, juste comme le... notre MaĂźtre qui s’était tenu Ă  cĂŽtĂ© du puits, et Il a parlĂ© Ă  la femme et a dit... Elle a dit... Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Il voulait engager une conversation avec elle.

            Eh bien, ceci est donc notre premiĂšre rencontre dans la vie ; c’est de nouveau un homme et une femme, n’est-ce pas vrai? Eh bien alors, si JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, et qu’Il a promis qu’Il serait avec nous et en nous jusqu’à la fin du monde, et que nous ferions les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites, ça devrait ĂȘtre le mĂȘme genre de choses. Si donc JĂ©sus Ă©tait ici, dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©, tout ce qu’Il pourrait faire concernant... Si vous ĂȘtes malade et que vous avez besoin de guĂ©rison, Il vous dirait: «Je l’ai accompli au Calvaire, enfant. Voudriez-vous croire cela?»

            Or, mais maintenant, Il pourrait vous dire quelque chose qui cloche peut-ĂȘtre en vous, ou quelque chose comme la raison pour laquelle vous n’ĂȘtes pas guĂ©ri ; mais moi, Ă©tant un inconnu pour vous, ce serait tout pareil. N’est-ce pas vrai?

38        Maintenant, que tout le monde soit maintenant trĂšs respectueux. Souvenez-vous, vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Seigneur. Et l’Evangile mĂȘme que je vous ai lu ce soir, vous voyez Cela vivre Ă  nouveau. Voyez? Je n’ai jamais vu la femme. Je ne connais rien Ă  son sujet, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu la connaĂźt. Pas moi. Mais maintenant, je voudrais lui parler pour contacter son Ăąme, l’onction qui est ici avec moi, c’est cet Ange du Seigneur, la Colonne de Feu qui a suivi les enfants d’IsraĂ«l, qui Ă©tait Christ sous forme de l’Esprit qui est descendu et qui a Ă©tĂ© fait chair, qui est retournĂ© au PĂšre et qui est revenu de nouveau vivre dans Son Eglise, la mĂȘme chose. Ce n’est pas moi ; c’est Lui. Je ne connais pas la femme, je ne connais rien Ă  son sujet. J’ai un niveau d’instruction de l’école primaire...

39        Regardez les gens qui disent... Eh bien, lĂ  dans l’assistance, ils sont guĂ©ris pendant qu’ils sont juste assis dans l’assistance, debout partout oĂč ils le peuvent. Dieu est ici pour guĂ©rir, c’est tout, si vous croyez.

            Je vois un enfant qui souffre. Mais je ne peux pas dire qu’il est guĂ©ri. Je ne vous connais pas. Si vous continuez Ă  prier, maman, croyant de tout votre coeur...

            Maintenant, Ă  vous encore, soeur, pour parler avec vous... Eh bien, il y a une faim dans votre coeur depuis un long temps. Cette faim, c’est pour une vie plus intime avec Dieu. Vous avez beaucoup essayĂ© cela, vous essayez et vous faillissez, vous essayez et vous faillissez. N’est-ce pas vrai? Des hauts et des bas dans la vie...

            Tenez, il y a quelque temps, vous Ă©tiez en train de prier quelque part ; en effet, vous faisiez face Ă  une chose grave comme une intervention chirurgicale, ou quelque chose comme cela. Oui, c’est ça. Je vois cela, un mĂ©decin, il a examinĂ©... Vous avez quelque chose sur... C’est votre jambe. C’est sur votre jambe droite, c’est Ă  cause de cette maladie que vous allez ĂȘtre opĂ©rĂ©e. Vous avez fait une promesse, que si Dieu vous guĂ©rissait, vous Le serviriez et que vous auriez une marche plus intime. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. C’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main.

40        Maintenant, il y a ici Quelque Chose que vous connaissez. J’aimerais vous demander quelque chose. Dans la PrĂ©sence oĂč nous nous tenons maintenant, et afin que l’assistance le sache, vous Ă©prouvez maintenant une sensation Ă©trange, que jamais de votre vie vous n’avez Ă©prouvĂ©e. C’est vrai. C’est Ă  cause de cette LumiĂšre, le Saint-Esprit est entre vous et moi. Retournez simplement, mĂȘme vers une petite fille... Ils Ă©prouvent la mĂȘme chose, juste le long de la ligne lĂ  maintenant. Voyez? C’est dans la PrĂ©sence de Quelque Chose que le monde ne connaĂźt pas.

41        Venez ici, afin que je demande Ă  Dieu de vous bĂ©nir, soeur. Et vous tous, croyez-vous de tout votre coeur maintenant? Croyez-vous? Croyez-vous? Si vous croyez, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, notre soeur que voici est ici dans le besoin. Toutes choses concourent au bien de ceux qui T’aiment. Et elle est dans le besoin. Elle veut ĂȘtre guĂ©rie. Et c’est maintenant le moment. Je Te prie en ce moment, PĂšre, d’îter toutes ses infirmitĂ©s, de la dĂ©gager de tout ce qui n’est pas de Toi. Et je Te demande, Dieu bien-aimĂ©, de lui pardonner chaque pĂ©chĂ© et chaque offense, de la faire entrer dans Ton Royaume ce soir comme un bĂ©bĂ© nouveau-nĂ© et de guĂ©rir son corps, au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils bien-aimĂ©, je le demande. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, en vous rĂ©jouissant et en Ă©tant heureuse. Que Dieu soit avec vous.

42        Bonsoir, madame. Je pense que nous sommes aussi inconnus l’un Ă  l’autre? Nous ne nous connaissons pas l’un et l’autre, mais si–si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, comme je dĂ©clare qu’Il l’est, et je crois qu’Il est ressuscitĂ©, et qu’Il est ici avec nous, vous et moi, je vous parle donc comme Il avait parlĂ© Ă  la femme au puits... Et Il est capable. Et par Sa Parole, Il a promis qu’Il rĂ©vĂ©lerait ces choses et que nous ferions les mĂȘmes choses qu’Il avait faites. En effet, Il serait... Il a dit: «Je serai avec vous, en vous jusqu’à la fin du monde.»

            Maintenant, ne soyez pas troublĂ©e de ce que vous Ă©prouvez une sensation un peu Ă©trange, mais glorieuse. Mais vous n’ĂȘtes pas simplement... Ce n’est pas votre frĂšre. C’est Lui, votre–votre Seigneur. Pas moi, Lui. Maintenant, la dame est une inconnue. Soyez vraiment respectueux, vous les gens, vraiment respectueux, s’il vous plaĂźt. Voyez? Je ne la connais pas. Dieu la connaĂźt certes. Je ne connais pas les gens, mais vous saurez qu’il y a ici Quelque Chose qui est en train d’accomplir l’oeuvre du Seigneur, comme la Bible dĂ©clare que ça serait. C’est... Croyez-vous cela maintenant? Voyez?

            Eh bien, qu’est-ce? C’est le Seigneur JĂ©sus. Voyez? Eh bien, j’aimerais juste lui parler de nouveau ; en effet, je–je vois la femme maintenant alors qu’elle s’éloigne de moi. Oui, la femme est vraiment bouleversĂ©e au sujet de... Oh ! Elle a eu une dĂ©pression nerveuse, elle est en trĂšs mauvais Ă©tat, et elle a eu une dĂ©pression. Vous en souffrez encore. C’est la vĂ©ritĂ©, est-ce pas? Si c’est la vĂ©ritĂ©, levez la main.

43        Vous avez Ă©prouvĂ© des sensations trĂšs Ă©tranges qui vous envahissent tout le temps, et particuliĂšrement trĂšs tard le soir, vous Ă©prouvez des sensations trĂšs Ă©tranges. N’est-ce pas vrai? Puis, je vous vois, vous Ă©tiez assise dans un fauteuil, un peu tard le soir, aussi ; vous ĂȘtes Ă©puisĂ©e ; vous ne pouvez pas faire votre travail. Et–et c’est vrai, n’est-ce pas? Cela vous cause mĂȘme des troubles d’estomac, comme cela, des acides et autres, lorsque vous prenez du cafĂ©, ou l’une ou l’autre chose du genre ; vous renvoyez des acides de votre estomac, et ainsi de suite. C’est vrai. Je vous vois quitter la table sur laquelle il y a de la nourriture comme cela, Ă  cĂŽtĂ© d’une fenĂȘtre, prĂšs d’une fenĂȘtre. Est-ce vrai? Levez la main si c’est vrai.

44        Eh bien, Quelque Chose ici connaĂźt votre vie, n’est-ce pas? Je vous ai dit que, dans la Bible, JĂ©sus-Christ avait accompli la mĂȘme chose et nous a promis que nous ferions la mĂȘme chose. Croyez-vous que c’est Lui? Je vois une ombre trĂšs noire en train de vous suivre aussi, c’est un dĂ©mon. Et il a pratiquement tentĂ© de vous suicider, Ă  un certain moment, vous disant que vous–que vous avez traversĂ© la ligne de dĂ©marcation, que vous n’alliez jamais ĂȘtre sauvĂ©e. Est-ce vrai? Maintenant, est-ce...

            Croyez-vous lĂ  dans l’assistance maintenant de tout votre coeur? Voyez? C’est parfait. C’est vrai. C’est le Seigneur JĂ©sus. Je ne connais pas votre opinion. Je sais que certains d’entre vous se posent des questions, car vous ne pouvez pas cacher votre vie maintenant. Voyez? Vous savez... Je ne peux rien faire pour vous. Mais vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas cacher votre vie s’il vous le fallait maintenant mĂȘme. Vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence.

            Eh bien, soeur, si je peux, par la grĂące de Dieu, si je peux faire que cela vous quitte maintenant, et si... En tout cas, vous aspiriez Ă  un moment de rĂ©pit. Eh bien, Il le fera, si vous croyez en Lui. Croirez-vous en Lui? Je vais prier, et vous, croyez en Lui.

45        Maintenant, regardez. Vous ne vous ĂȘtes probablement jamais approchĂ©e de plus prĂšs dans votre vie que vous l’ĂȘtes maintenant. Maintenant, afin que l’assistance le sache, votre ami aussi lĂ  oĂč vous ĂȘtes maintenant, une douce sensation trĂšs humble vous envahit (N’est-ce pas vrai?), comme Quelque Chose qui est prĂšs, ce n’est pas votre frĂšre, mais c’est Quelque chose de surnaturel. Si c’est vrai, levez la main. Voyez? C’est l’Ange du Seigneur. Voyez? Je vis maintenant dans une autre dimension (Voyez?), dans un monde spirituel. Eh bien, j’aimerais prier pour vous pendant que cette onction...

46        Eh bien, la Chose mĂȘme est ici, qui connaĂźt votre vie, je vois Cela se diriger vers une petite fille. Je vous vois comme une petite fille. Vous fuyiez quelque chose. C’était quelque chose qui vous poursuivait. C’était un chien. On dirait que vous reveniez de l’école ou de quelque part, il y a longtemps: Cela vous a effrayĂ©e. Vous avez Ă©tĂ© nerveuse, on dirait, toute votre vie. C’est vrai, n’est-ce pas? Voyez, plus je vous parle, plus les visions vont apparaĂźtre. Maintenant, Ă  cause de ces autres, prions.

            Bien-AimĂ© Dieu, Auteur de la Vie, Seigneur JĂ©sus, qui nous jugera tous Ă  Ta Venue, sachant que nous sommes un peuple en route vers l’EternitĂ© et que nous aurons Ă  Te rencontrer un jour... Nous nous tenons ici dans Ta PrĂ©sence et nous savons que maintenant mĂȘme, ici Ă  l’estrade, il y a l’Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ d’entre les morts et qui confirme chaque Parole...

            PĂšre, Tu es si tendre ; en effet, Tu–Tu manifestes ces choses qui sont vraies. Tu dis vrai. Et la dame est ici, parce qu’elle est tourmentĂ©e par un esprit mauvais qui cherchait Ă  l’amener commettre un suicide et Ă  faire de mauvaises choses. Mais Tu es ici pour chasser cela, PĂšre. Et je prie conformĂ©ment Ă  Ta Parole qui dĂ©clare: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et je sais que Ta Parole est vraie.

            Ainsi, Satan, toi mauvais esprit qui as tourmentĂ© notre soeur, je t’adjure au Nom de JĂ©sus-Christ, le Dieu vivant, de sortir de la femme.

            Eh bien, regardez dans cette direction. Maintenant, quelque chose vous est arrivĂ©. Vous pleurez, vous ne vous sentez plus comme avant, n’est-ce pas? Vous vous sentez heureuse maintenant, vous vous sentez bien. Est-ce vrai? Levez la main ici vers les gens, afin que... Et vous allez... croyez que vous serez bien portante, rentrez chez vous, et servez le Seigneur. TrĂšs bien. Eh bien, courez le long et soyez simplement trĂšs heureuse. Cela ne vous arrivera plus.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu», alors que nous...?...

47        TrĂšs bien. Voudriez-vous venir? Soeur, comme je vous suis inconnu, afin que les gens ne pensent pas maintenant que... Vous savez ce que c’est la tĂ©lĂ©pathie ; c’est ce qui est dans la pensĂ©e de quelqu’un. Je ne peux pas dĂ©couvrir cela, et quand ça se fait, je vais dire qui vous ĂȘtes. Vous ĂȘtes donc lĂ  ; cela continue Ă  venir Ă  l’estrade vers moi. Et je pense que ce sont les membres du clergĂ©, car j’ai vu l’estrade devant moi.

            J’aimerais simplement que vous posiez votre main sur la mienne, soeur, comme un moyen de contact. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue et je ne vous regarde pas. Je regarde ici dans l’assistance. Si le Dieu Tout-Puissant me rĂ©vĂšle en vision votre maladie, pendant que je regarde dans cette direction, accepterez-vous et direz-vous que c’est la vĂ©ritĂ©, si c’est vrai ou pas? Si vous le ferez, levez la main. Maintenant, que le Seigneur l’accorde alors que je prie. Veuillez encore poser votre main sur la mienne de la mĂȘme maniĂšre, comme un point de contact ; la Bible dĂ©clare: «Imposez les mains aux malades...»

48        Oui, soeur, vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique ; c’est une maladie de femme. Si c’est vrai, levez la main. Eh bien, croyez-vous que c’est de la tĂ©lĂ©pathie? Cela se passe, elle Ă©tait dans la salle de bain ; en effet, ce ne serait pas correct de le dire dans une assistance mixte comme celle-ci, la dame sait ce que c’est, il s’agit d’un Ă©coulement. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? C’est vrai. Voyez? C’est vrai.

49        Or, il n’y a que Dieu seul qui peut la guĂ©rir. Je ne peux pas la guĂ©rir, certainement pas. Je ne suis pas un guĂ©risseur, je suis Son serviteur, je ne suis qu’un vase oĂč le Saint-Esprit vient... Comme ceci ici mĂȘme, ceci est un haut-parleur. Ceci n’est pas un haut-parleur, ceci est une ch... C’est une chaire. Ceci est un haut-parleur. Un homme a fait de cela un haut-parleur. Un homme a fait de cela une chaire. Un homme a fait de vous un prĂ©dicateur, un... je veux dire, le Seigneur. Ce n’est pas ce que je veux dire, excusez-moi, mes frĂšres. Je ne voulais pas dire qu’un homme a fait de vous un prĂ©dicateur. Je ne voulais pas le dire comme cela. Je disais: «Homme», et ceci est un... On dirait que vous vous opĂ©rez dans deux mondes. Vous ĂȘtes ici et dans un autre monde. Quand cela disparaĂźt, alors vous y entrez et vous voyez ce qui est prĂšs de vous ici Ă  l’estrade, les anges de Dieu et tout. Et vous voyez des choses hideuses qui arrivent. Alors, vous vous–vous vous posez parfois des questions, et c’est pourquoi j’ai dit que quand Dieu vous appelle et fait de vous un prĂ©dicateur, Dieu m’a appelĂ© et a fait de moi un voyant, comme Il l’a promis dans la Bible. La Bible dĂ©clare: «Vous ĂȘtes...» Et la Bible dĂ©clare et si... C’est dans Actes, au chapitre 2: «Dans les derniers jours (C’est dans ces jours-ci), Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur toute chair, et vos jeunes gens auront des visions.» Est-ce vrai? ProphĂ©tiser, est-ce vrai? Des prophĂštes seront suscitĂ©s dans les derniers jours et ils auront des visions et des signes. Est-ce ce que dĂ©clare la Bible? Eh bien, c’est exactement ce qu’Il a dit.

50        Maintenant, soeur, allez en croyant, en ayant foi. Croyez de tout votre coeur et Dieu vous guĂ©rira. Croyez-vous cela?

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Bien.-.AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus, sachant que cette femme est prĂšs de la ligne et que l’ombre, juste derriĂšre elle, appelĂ©e le cancer... Et nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, de Lui accorder la guĂ©rison ce soir. Et je condamne cet ennemi, sur base de la confession de sa foi et de la Parole du Seigneur Dieu. Je condamne ce dĂ©mon qui la dĂ©range, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Allez, heureuse, soeur. Ne vous dĂ©rangez plus. Croyez simplement de tout votre coeur.

51        Vous aimeriez ĂȘtre guĂ©rie, n’est-ce pas, soeur? Voudriez-vous... Voudriez-vous me croire comme Son prophĂšte? Si je vous disais oĂč se trouve votre maladie, et ce qui cloche chez vous, et quoi faire, croiriez-vous cela? Croiriez-vous? Vous devriez reconnaĂźtre que cela vient d’une certaine façon. C’est dans votre dos, n’est-ce pas? C’est vrai. C’est vrai. Eh bien, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Vous ĂȘtes aussi toute nerveuse, et vous avez des complications et autres. Et beaucoup de choses que vous croyez avoir, mais vous n’en avez pas ; en effet, il s’agit de vos nerfs (Voyez-vous?), c’est ce qui produit cela. Parfois, lorsque vous vous couchez, vous sentez comme si votre coeur est en mauvais Ă©tat, mais cela n’est rien d’autre que votre estomac ; il s’agit de petits ulcĂšres dans votre estomac, c’est ce qui fait que le gaz exerce une pression contre votre coeur. Cela vous fait mal. Vous allez ĂȘtre bien portante. Vous ĂȘtes une brave femme. Votre foi vous a guĂ©rie. Me croyez-vous? Alors, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, en remerciant Dieu.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu», tout le monde.

52        Soeur, Ă©videmment, vous savez que la seule chose qui peut vous guĂ©rir, c’est Dieu. C’est Dieu seul qui peut guĂ©rir le cancer et rĂ©tablir. Mais Il peut faire cela, si vous pouvez croire. Croyez-vous cela? De tout cotre coeur?

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, Toi en qui nous croyons, je prie, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©, que Ton Esprit omnipotent touche cette femme et la rĂ©tablisse, comme Tu as dit dans Ta Parole: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» La derniĂšre chose que Tu as dite, JĂ©sus, lorsque Tu quittais Ton Eglise, Tu as dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Et celui qui ne croira pas sera condamnĂ© ; et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les mauvais esprits ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Seigneur, Tu es fidĂšle Ă  Ta Parole. Et sur base de la commission du Seigneur JĂ©sus, sur base de Sa Parole omnipotente, j’ordonne maintenant que ce dĂ©mon quitte la soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, allez en Ă©tant heureuse et en vous rĂ©jouissant, et soyez guĂ©rie. Amen. Vous tous–vous tous, l’assistance, vous n’allez jamais... J’aurais voulu que vous puissiez... Peut-ĂȘtre que vous pensez que je suis hors de moi, mais je ne le suis pas. Non, non. Je ne le suis pas. Mais je dis ceci au Nom du Seigneur, que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ© est vivant ce soir et Il est ici dans cet auditorium maintenant mĂȘme, accomplissant les signes que Sa Parole a dit qu’Il ferait. N’est-Il pas merveilleux, si merveilleux? Oh ! Combien...

53        Je regardais une dame, mais je crois que c’est la dame derriĂšre elle, elle souffre de l’affection de vĂ©sicule biliaire, elle est assise lĂ  derriĂšre, elle aimerait ĂȘtre guĂ©rie. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, soeur, assise lĂ , juste derriĂšre la dame, du genre une dame corpulente, en train de me regarder? Cela va-t-il... Croyez-vous, juste lĂ  derriĂšre la dame? Vous Ă©tiez assise lĂ  en train de prier, n’est-ce pas? Hein? Vous... Non, la dame assise ici mĂȘme, c’est vrai, si vous pouvez voir, si seulement vous pouvez voir... Combien ont vu la photo de l’Ange du Seigneur? Le voilĂ , juste lĂ  au-dessus de cette femme, ici mĂȘme. Elle souffre de quelque chose qui cloche dans la vĂ©sicule qui est dans le... juste sous le flanc, ici, qui est Ă  la base de la maladie. Et elle Ă©tait assise lĂ  en train de prier et demandant Ă  Dieu de bien vouloir la guĂ©rir. Soeur, vous n’aurez plus Ă  vous inquiĂ©ter. Christ vous a guĂ©rie. Amen. Nous remercions le Seigneur.

54        Que pensez-vous, soeur? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Nous ne nous connaissons pas. JĂ©sus-Christ nous connaĂźt, n’est-ce pas? Si Dieu me rĂ©vĂšle oĂč se trouve votre maladie, ou quelque chose Ă  votre sujet que vous savez que je ne connais pas, L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur? Je suis votre frĂšre. Je–je ne peux pas vous guĂ©rir. Je ne suis qu’un homme, comme votre–votre pĂšre, ou votre mari, ou votre frĂšre, ou autre. Je–je ne suis pas un guĂ©risseur. Mais vous savez que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence, ou Quelque Chose que vous... vous savez qu’il y a Quelque Chose prĂšs en dehors de l’homme. N’est-ce pas vrai?

            Maintenant, pour vos amis, lĂ  dans l’assistance, et en guise de tĂ©moignage du Seigneur JĂ©sus, afin qu’ils sachent et que l’assistance soit rassurĂ©e, parce qu’aprĂšs cette soirĂ©e, il y en aura beaucoup qui comparaĂźtront en Jugement (Voyez?), afin qu’ils sachent...

            J’aimerais juste dire quelque chose. Depuis que vous ĂȘtes montĂ©e ici, mĂȘme maintenant, il y a une sensation vraiment douce, humble et aimable qui vous envahit. En effet, vous... Si c’est vrai, levez la main. Et je ne vous ai jamais vue de ma vie. Et maintenant, Ă  ceux qui la connaissent, vous ne pouvez pas vous tenir si prĂšs sans connaĂźtre Cela, sans reconnaĂźtre Cela. Il est ici. C’est le Saint-Esprit. Voyez? Le... Cela produit un tel effet sur l’ĂȘtre humain. Cela doit ĂȘtre quelque chose, par exemple, si vous–si vous voyez quelque chose avec les yeux, cela produira de l’émotion sur vous. Et s’il y a un sens de toucher, et que quelque chose affecte ce sens, cela–cela suscite l’émotion. Voyez-vous? Vous–vous avez aussi cela. Voyez, cela doit rĂ©agir. Et vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence.

55        Eh bien, je... Si Dieu me dit ce qu’est votre maladie, L’accepterez-vous donc comme votre GuĂ©risseur pour cela? Votre maladie, c’est une maladie de femme, un dĂ©sordre fĂ©minin. C’est vrai. Vous Ă©prouvez des douleurs ici en bas sur le flanc. N’est-ce pas vrai? C’est un conduit d’écoulement, et c’est–c’est infectĂ©. Vous avez un abcĂšs lĂ -dessus, et c’est ce qui cause cette maladie. Parfois, ça devient pire qu’auparavant. Je vous vois, des jours, quand vous vous tenez, et vous marchez simplement, en resserrant pratiquement les dents. Cela s’est passĂ© rĂ©cemment. Est-ce vrai? Vous ne croyez pas que je lis vos pensĂ©es, n’est-ce pas, soeur? Vous ĂȘtes une croyante.

56        Eh bien, JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Eh bien, la Bible dĂ©clare que ces choses arriveraient. Et vous ĂȘtes maintenant mĂȘme... Regardez, premiĂšrement, la Parole, la Parole de Dieu a dit que ces choses arriveraient. Vous voici venir vers moi un inconnu, vous ne m’avez jamais vu. Et aussitĂŽt que vous vous ĂȘtes avancĂ©e ici, vous passez devant les hommes tout le temps, les prĂ©dicateurs, mais vous ne vous ĂȘtes jamais sentie comme cela dans votre vie. Voyez? Et puis, voici Quelque Chose qui descend, cette tendre Personne qui est ici avec nous maintenant, Elle vous dit oĂč se situe votre maladie et ce que vous avez fait. Alors, vous savez que cela doit ĂȘtre du surnaturel, n’est-ce pas? Croyez-vous donc que je suis croyant? Alors, si je vous impose les mains et que je rĂ©clame votre guĂ©rison, cela devra se rĂ©tablir, n’est-ce pas? Alors, avancez, s’il vous plaĂźt. Puis-je juste poser ma main sur la vĂŽtre? Et prions alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es.

            Notre Bien.-.AimĂ© PĂšre cĂ©leste, sachant que Ta PrĂ©sence est ici et que Tu es omnipotent, Tu es omniprĂ©sent... je Te prie, par JĂ©sus le Fils de Dieu, de guĂ©rir notre soeur. Elle est ici dans Ta PrĂ©sence maintenant. Et Tu es en train d’oindre. Et je Te demande d’îter ce dĂ©mon de son corps. Maintenant, nous savons que cela risque de lui ĂŽter la vie et de l’envoyer Ă  la tombe prĂ©maturĂ©ment. Mais Tu es ici pour ĂŽter cela.

57        Et, PĂšre, nous Te prions de le faire. Nous savons que nous recevons ce que nous demandons, car Tu es ici pour nous rendre tĂ©moignage que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts. Et Tu connais cette femme. Tu la connais depuis qu’elle est venue sur la terre. Tu es ici, lui rĂ©vĂ©lant les choses qu’elle a faites dans sa vie et ce qui cloche chez elle. Et maintenant, sur base de–de l’autoritĂ© de la Parole de Dieu, je viens dĂ©fier l’ennemi dans son corps. Toi ennemi appelĂ© dĂ©mon, je viens faire valoir un don qui m’a Ă©tĂ© apportĂ© par un Ange, Satan, tu le sais ; et je t’adjure par le Dieu vivant, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, de sortir de la femme et de ne plus la tourmenter. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en croyant de tout votre coeur ; vous serez rĂ©tablie. Ecrivez-moi votre tĂ©moignage, racontez-moi ce qui s’est passĂ© ici, lorsque vous viendrez.

58        Voudriez-vous ĂȘtre guĂ©ri de cette maladie du coeur, monsieur? Soyez guĂ©ri. Quittez l’estrade, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus de m’avoir guĂ©ri», vous serez rĂ©tabli. Amen. Croyez maintenant de tout votre coeur.

            J’aimerais vous poser une question: Quand je lui ai parlĂ© de la maladie du coeur, quelque chose vous est arrivĂ©, n’est-ce pas? En effet, c’est ce dont vous souffriez aussi. Pendant que vous vous teniez lĂ  dans l’assistance il y a quelques minutes, vous avez dit: «Oui, je crois.» Et depuis ce moment-lĂ  mĂȘme, il y a un changement en vous, n’est-ce pas? C’est vrai, c’est exact. Je sais, mais quand vous m’avez entendu dire Ă  cet homme ce que j’ai dit, alors quelque chose, vous vous ĂȘtes sentie bien, n’est-ce pas? Maintenant, c’est ce qui vous est arrivĂ© pour apporter votre guĂ©rison. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Venez donc ici.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je Te prie, au Nom de JĂ©sus-Christ, de manifester Ton amour envers cette femme et de la guĂ©rir, et de la rĂ©tablir complĂštement, alors que je lui impose les mains, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

59        Maintenant, je me demande, lĂ  dans l’assistance, combien croient maintenant de tout leur coeur? Croyez-vous? Levez la main. Y a-t-il ici quelqu’un qui n’est pas chrĂ©tien avant que nous priions pour d’autres malades, qui dira: «J’accepte maintenant JĂ©sus comme mon Sauveur. J’ai eu un peu peur dans ma vie»?

60        Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme, assis lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, debout lĂ  avec l’enfant. Quelqu’un d’autre voudrait-il lever la main pour dire: «J’accepte maintenant JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur»?

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Souvenez-vous, vous ne serez plus jamais probablement, jusqu’à ce que vous arriviez au Ciel, dans Sa PrĂ©sence comme vous y ĂȘtes ici mĂȘme, Le voyant se mouvoir parmi les gens.

            Quelqu’un d’autre voudrait-il, pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un instant...?

61        PĂšre cĂ©leste, Tu veux que les gens croient en Toi. Tu veux que les gens T’aiment. Quatre ou cinq ont levĂ© la main, montrant qu’ils T’acceptent comme leur Sauveur personnel. Je Te prie, PĂšre, de traiter maintenant mĂȘme, et que les hommes et les femmes qui ne sont jamais venus Ă  Toi, ou peut-ĂȘtre qui se sont Ă©loignĂ©s de Toi, et de l’Eglise, de l’adoration, et qui veulent revenir Ă  Toi, et ils savent que Tu es ici, ils–ils savent que c’est Toi qui leur parles maintenant mĂȘme, je prie qu’ils lĂšvent humblement la main vers Toi, sachant qu’un jour, ils auront Ă  Te rencontrer, et peut-ĂȘtre avant la fin de cette annĂ©e, ou peut-ĂȘtre avant la fin de cette semaine, ils pourront venir Ă  Ta rencontre. Et ils aimeraient venir en paix, sachant que leurs pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s.

            Et, PĂšre, je leur donne, par Ta Parole, la promesse que Tu as faite: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et il ne viendra point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

62        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, et que la musique est en train de jouer, je me demande, ami chrĂ©tien, ou ami pĂ©cheur, s’il y a quelqu’un ici, non pas vers moi, votre frĂšre, mais sachant que le Seigneur JĂ©sus est prĂšs, voudriez-vous lever la main?

            Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, que personne ne regarde, s’il vous plaĂźt. Levez simplement–levez simplement la main vers Dieu et dites: «Par cette main levĂ©e, j’aimerais accepter JĂ©sus maintenant comme mon Sauveur, pendant qu’Il est si prĂšs de moi. J’aimerais L’accepter comme mon Sauveur.» Voudriez-vous lever la main?

63        Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous lĂ  en bas, jeune dame ; vous, petit garçon ; vous, madame ; et vous. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Seigneur JĂ©sus soit misĂ©ricordieux envers vous tous. Y en a-t-il ici qui frĂ©quentaient autrefois l’église et qui assistaient dans une Ă©glise quelque part, et vous vous ĂȘtes simplement Ă©loignĂ©s de l’église? Vous ne frĂ©quentez plus l’église. Peu m’importe l’église. Cela importe peu. Mais vous aimeriez retourner Ă  votre Ă©glise et reprendre votre communion avec les enfants de Dieu, et vous aimeriez qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre, afin que Dieu vous accorde d’y retourner, levez la main ; voudriez-vous le faire? Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! la la ! Il y a une douzaine de mains, je pense, levĂ©es. Eh bien, c’est merveilleux. Allez-vous faire ça? Notre frĂšre, le pasteur, va vous appeler Ă  l’autel d’ici peu, le frĂšre Junior Jackson pour cet appel Ă  l’autel, d’ici quelques instants.

            Mais j’aimerais vous poser une question. Croyez-vous maintenant que le Seigneur JĂ©sus est ici? Aimeriez-vous ĂȘtre guĂ©ri? Voudriez-vous lever la main? Levez simplement la main pour montrer que vous aimeriez ĂȘtre guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, je vois une dame assise juste ici, juste un instant. Oui, elle souffre d’une maladie gynĂ©cologique, assise juste ici avec la main levĂ©e vers sa tĂȘte. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Votre main a Ă©tĂ© levĂ©e il y a quelques minutes. Vous n’avez plus Ă  vous inquiĂ©ter. Dieu vous guĂ©rit. Votre foi...

64        FrĂšre, vous assis lĂ  derriĂšre, en train de me regarder, bougeant avec une espĂšce de paralysie, vous souffrez de la prostatite, il vous faut vous rĂ©veiller la nuit, n’est-ce pas? C’est vrai, oui, monsieur. Et maintenant, c’est vrai, croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit? Si vous croyez, trĂšs bien, alors vous pouvez recevoir votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien.

            Maintenant, soyez vraiment respectueux, tout le monde. En haut au balcon, ici Ă  ma droite, quelqu’un lĂ  qui dit: «Seigneur Dieu, je crois en Toi de tout mon coeur. J’aimerais qu’on se souvienne de moi dans un mot de priĂšre maintenant mĂȘme.» Voudriez-vous lever la main, peu importe d’oĂč vous venez? Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Je vois un courant d’eau ; c’est un missionnaire assis ici en train de prier aussi. Que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur, et qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur aussi. Que le Seigneur soit avec vous.

            Vous direz: «Comment savez-vous cela, FrĂšre Branham?» Eh bien, c’est ça ; voici ce que c’est: l’Ange du Seigneur est prĂ©sent.

            Eh bien, vous... Je vais vous demander de faire quelque chose. Vous qui ĂȘtes assis prĂšs de quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous...?... qui est malade, voudriez-vous lui imposer les mains juste un instant pour un mot de priĂšre? Imposez-vous les mains les uns aux autres pour un mot de priĂšre. C’est bien. Dieu exaucera aussi votre priĂšre. Il vous aime. Il est ici, et Il veut vous guĂ©rir.

65        Notre PĂšre cĂ©leste, je T’amĂšne cette assistance maintenant mĂȘme, sachant que Tu es ici et que Tu n’as jamais failli dans un seul cas. Tu ne faillis jamais, Seigneur. Tu es Dieu et Tu ne peux jamais faillir. Et Ton attitude envers ces dix ou quinze personnes qui sont passĂ©es par l’estrade ce soir, c’est la mĂȘme attitude que Tu affiches envers tout un chacun. Plusieurs lĂ  dans l’assistance, peut-ĂȘtre, huit ou dix lĂ  dans l’assistance, sur qui Tu as montrĂ© des visions, Tu leur as dĂ©clarĂ© leurs maladies et ce qu’ils Ă©taient, eh bien, Tu es le Seigneur JĂ©sus. Tu les connais tous. Et Tu peux rĂ©vĂ©ler Ă  Tes humbles serviteurs ce qui est nĂ©cessaire.

66        Et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, maintenant mĂȘme, de les voir tels qu’ils sont maintenant... Et je prie que dans Ton grand coeur qui, je le sais, dĂ©passe de loin ce que la compassion humaine peut ĂȘtre, mais regarde-les, vois leur besoin, et guĂ©ris tout le monde. Seigneur, Tu connais leur condition, et je Te prie au Nom de JĂ©sus, maintenant mĂȘme, de les guĂ©rir. Et l’ennemi, le dĂ©mon, qui les a liĂ©s, et l’incrĂ©dulitĂ© qui les a liĂ©s aux circonstances, je t’adjure, ennemi de JĂ©sus-Christ, de sortir des gens, de les quitter, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, croyant de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici en train de vous guĂ©rir, que vous ĂȘtes assis dans Sa PrĂ©sence et vous croyez. Et alors que vous croyez de tout votre coeur, et que vous croyez que vous pouvez accepter votre guĂ©rison, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, levez la main, vous sentez que vous pouvez accepter votre guĂ©rison, que vous ĂȘtes guĂ©ri.

            Que Dieu vous bĂ©nisse ; c’est merveilleux. Toute l’assistance et tout le monde, je crois, qui a levĂ© la main, est en train d’accepter maintenant sa guĂ©rison. Que le Seigneur vous bĂ©nisse pendant que nous inclinons de nouveau la tĂȘte pour un mot de priĂšre de la part de frĂšre Junior Jackson, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es.

            TrĂšs bien, FrĂšre Jackson. Que le Seigneur...?...

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Contending For The Faith

E-1 Thank you, Brother Arganbright. Good evening, friends. That was quite an introduction, wasn't it? The President of the United States...
We're happy to be here tonight in this auditorium here in Georgetown, Indiana. As I was coming down the road a few moments ago, it kinda brought something to my memory. One of my first healing services I ever had was in Georgetown, Indiana. And how many remembers the Wolf Grove's meeting out here, when I was out a the Wolf Grove? There's somebody's hand up back there, two or three of them, when we was out to Wolf's Grove.
I believe they had a little lady, lived up there in New Albany, had been thirty-five years a cripple, walked for her first time; Or was a midget, I believe it was, and never had walked.
Well, I've still got the same message tonight. Jesus died to save and heal. And I haven't changed it any. Since then, there's been lot of things has happened. I seen over a million souls brought to Jesus Christ and signs and wonders around the world. Kings and monarch's and potentates has been prayed for and healed by the grace of our God. And we're very happy tonight to know that God is still God and He doesn't change.

E-2 I'm happy tonight, to see my friend, Dr. Cobbles there. I don't know whether anyone has introduced him yet or not, from the Church of the Open Door, in Louisville. Have you been introduced, Brother Cobbles? Would you stand up just a moment, I just... I don't want to embarrass him, but Dr. Cobbles from the Church of the Open Door. Pretty near everybody knows him, I guess, around here, because he has a radio ministry and a very outstanding ministry.
And then I guess, we've had some mighty fine services in Louisville, Kentucky, with Dr. Cobbles. It's always a pleasure to get to have him in the meetings. Then these other ministers here also, I suppose some of them is from the local churches. And brethren, I may not know you, but I'm happy you're here and to anticipate in this little time of fellowship together. It's kind of a quick notice. I didn't know till day before yesterday, I believe it was, that I was coming down.
And Brother Arganbright, your--one of your boys here from the local, from the neighborhood, why, you know how he works on a spare of a moment; just as the Spirit seems to lead him, why, he starts moving.
Recently I was, oh, some, six or eight months ago I was setting home one day. And I just was fixing to go to Denver, Colorado, in a convention. And this little fellow moved into the house. He said, "Brother Branham, I have a great revelation from the Lord."
I said, "Yes, sir?"
He said, "The Lord's putting Zurich, Switzerland, on my heart to go over." Said, "You want to go with me?"
I said, "Well, I've got one night over at Denver, then I go another meeting." I said, "Not too important, why?" The more I thought of it, why, it seemed to me, that if I knowed that Brother Arganbright had a revelation for something, it was good, and it come from God.
And we went to Switzerland, and the Lord gave us fifty thousand souls, went from there up to Karlsruhe, Germany, and He give us fifty thousand more about. That made a hundred thousand souls in that little campaign. How He blessed us. And--and now we're planning this summer or early this autumn to go back into Africa, and Switzerland, India, many tours around the country.

E-3 I go now to Minneapolis, Minnesota, up there at some arena for the next service, and then down Sioux Falls, over into Old Mexico, down to Old Mexico City, an arena there. We're coming back, going to the east coast, and then from there to Anchorage, Alaska. Then we'll have some American meetings. We got some a new tent coming, seating several thousand people and some vans, and so forth, for a few American meetings before going back overseas.
We certainly solicit the prayers of you people around here. This is home folks, you know, that being back home again. And we are certainly appreciate your prayers. And as we come into these little inter-evangelical services, we don't come to represent any church, any denomination, any special groups of people. We only come because we love Jesus, and know that you love Him too. And we come into these places for a time of fellowship to fellowship around His Word and around His promised blessing. And I'm... that's the only motivate that we have is for these meetings.
And we're glad tonight to have Brother Tommy Nickelson with us here. He is... I'm sure he has been introduced by Brother Arganbright, which is the--the editor for "The Christian Men's Voice," internationally, a group of man that I'm proud to belong to them. It's a... It's Christian Business Men who has formed their organization, and it's become a international affair. They sponsor me in most of my meetings around the world. And he's the editor of "The Christian Men's Voice."
And so we've been out today getting some testimonies of old cases, to see whether Divine healing lasts or not. We went down to Mrs. Carter. I hope they're here tonight, Georgie and Mrs. Carter, and... Georgie is one of the cases that was healed, I believe, around fourteen, fifteen years ago.
And one of your local men here, Mr. Hall, which was one of the converts of the Milltown Baptist church, where I used to pastor... And he was healed here a few years ago of cancer, given up in Louisville, by the doctors and around the country. And he's well, here tonight, healthy and hearty. I see him setting present.

E-4 And we went over to the place where the Angel of the Lord came down and told me what to do. And now, Christian friends, on this point we come to this thing. We do not claim that we can do any healing, as our ministers, ministry doesn't feature Divine healing, but we believe in Divine healing, because it's the Gospel.
And no man can heal anyone. Healing doesn't lay in the power of man. Healing lays in the power of God. And God doesn't give men power to heal. God only gave Christ the--the commission to come to the earth to die in our stead for our sins and our sickness. The Scripture said, "He was wounded for our transgressions, with His stripes we were ('Were' is a passed tense.), we were healed." And we believe that upon our confession of faith, that Jesus, our High Priest, has died and rose again to take away sin from the world, and is setting at the right hand of God the Father, there making intercession upon our confession.
And when He died for our sins, He could not die for sins, without dying for sickness. Sickness is an attribute of sin. Now, maybe you haven't sinned, as what causes you to be sick, but it was the cause of sin in the first place, that brought sickness to the world. Before we ever had any sin, we had no sickness. But when sickness came in sin is an attribute. And now, you cannot deal with sin in any way, without dealing with sickness or every attribute that sin produced. Sin, when we deal with sin, we deal with death. When we deal... And sickness is the--the first stage of death, when sickness takes your body.
In a night like this, with one little gathering, two days notice for you people to come out and gather in the building tonight, it would be hard to try to go into detail, which we would in campaigns where we're lasting for weeks and weeks, to explain what is sickness, where does it come from. There isn't nothing but what there's a reason for it and there's a cause. And you can't find the cure until you find a cause.
I was saying, here not long ago. If I went to a doctor... I'm certainly not against doctors, surgeons, operation, hospitals, they're all God's plans. But if I went to a doctor and told him I was having a persistent headache, and he'd give me an aspirin, and say, "Now, run along, Billy, this will be all right," now that man is brushing me off. See? He, the on... A real doctor would diagnose my case and see what was wrong with me. And then he'd get to the bottom where it's at, and then start working from there. Well, now that's the way we have to work in--in Divine healing or in salvation for the soul. If a man comes and says that he's disturbed greatly about his--his salvation, the first thing to do, you ministers do, you go right down the line till you find back here, where he side-stepped or what happened. From there you bring it up. That's the same thing it is in Divine healing. Which Divine healing is not some power that God has given to a man, healing lays alone in the atonement.

E-5 I want to ask you something, 'cause I know there's ministers here from the different churches. And how would you preach salvation for the soul? The only thing you could not say... We say, "Well, I was converted, Brother Branham. I was saved ten years ago. I was saved twenty years ago." No, that's a mistake. You accepted it, maybe, ten or twenty years ago, but you were saved nineteen hundred years ago when Jesus died at Calvary. He settled that sin question forever there. There's where He paid the supreme price, made the great sacrifice, that through His death at Calvary, then we have right to salvation. The price is paid.
So it isn't what you do; it's what He done. And your personal faith has to accept that, brings your salvation. And now, but He was wounded for our transgressions; with His stripes we were healed.

E-6 If... I've often made this statement, that you couldn't---that you could not by any means... If a serpent or some animal had his paw in my side and was cutting into my side and killing me, there's no need of me trying to cut his paw off; just hit him in the head. Kill his head; it kills the whole body.
Well, that's the way it is with Divine healing. When Jesus dealt with sickness or sin at Calvary, He had to deal with the head of it, which was sin. And doing so, He dealt with sickness with it. He didn't have just to cut off the paw; He just killed the head and taken care of the rest of it. So Jesus come to bring to the human race, everything that--that Adam's race was--that Adam's sin destroyed in the garden of Eden. And now, we have the attributes or the earnest of our eternal salvation as we accept Christ as our Saviour or Christ as our Healer. We have those earnest money of our entire redemption when He comes.
We're tempted. All of us are tempted. All of us sin. There's none without sin. Every day you sin. Paul said he had to die daily. And if we say we sin--and have no sin, then the Bible says we make God to lie. And we could not do that. So we sin daily. And it's grace, God's grace, that saves us.
And as we confess our wrongs, God's just to forgive them. And your--your confession, as long as it holds good, your salvation is perfect, same is it was Divine healing. It's your personal faith in a resurrected Lord Jesus.
So tonight I thought I would just in having this little time of fellowship with you, and in this place here where all churches can... This little group of people can just gather together here in the little city of--of Georgetown, and we...

E-7 First, we want to be thankful to the Brother Arganbright and those who made this possible. We want to thank the school board for letting us have this gym room tonight for this service. And I want to thank every minister that's here, and every member of any church, whether it is Protestant, Catholic, whether it is Orthodox, Jew, whatever it may be. We're grateful for you to be here and want you to know that we put no strings, or no attachments on any one's religion. Whatever you believe, as long as you believe in the Lord Jesus Christ, and He's your Saviour, you're my brother and sister. And so, that's the way we believe it.
And now, we have His blessed Word here before us. Now there's... Any man that's able to--to pull that back with his finger, could open It this way, but there's no man can open the Book to understanding except Christ Himself. The Bible was written by inspiration. Therefore, shall we just bow our heads a moment to speak the Author before we open His Book?

E-8 Our kind heavenly Father, we have gathered here in the Name of Thy beloved Son, the Lord Jesus, Who died freely for our sins and trespasses. He died that He might save us from a life of sin, and would take us home to heaven some glorious day at His coming. He died also, that by His stripes that we might be healed of our sickness. "And He was wounded for our transgressions; He was bruised for our iniquity; the chastisement of our peace was upon Him, and with His stripes we were healed," saith the prophet.
Now, we pray Thee, heavenly Father to be merciful to us, and that we just have this one night of gathering here in this city. We pray that You'll bless those who has made this possible for the gathering, and also those who have gathered with us to fellowship around the Word. And we pray, Father, that You'll bless every one that's in Divine Presence also. And may it be a night will long be remembered. May it be a night like the apostolic gathering of days ago when people gathered together, little groups.
One night while the Saint Paul was preaching, way into the night, a young man, we're taught, fell from the upper story, and his life was taken from him. And Paul laid his body over the boy, and God gave him back his life.
We're thankful to have the same Gospel tonight to preach to the people, that God still lives and reigns. He heals the sick. He forgives all of our sins.
And Father, we pray tonight that You'll bless us as a people. And now, Thou has said in Thy humble Word, this: "If you ask the Father anything in My Name, I'll do it." And we believe that what we ask we receive, because it's according to His Word.
And when we leave here tonight in different groups and going to our different homes, will You visit us in such a way, that we'll have a testimony in our heart, and our conversation, as we leave here, will be like those who came from Emmaus on the first resurrection, when they had met the resurrected Lord Jesus for the first time. They said, "Did not our hearts burn within us, when He talked to us by the way?" May You talk to every heart tonight, for we ask it in the Name of Thy beloved Son, the Lord Jesus. Amen.

E-9 Opening to the Gospel of Saint Jude in the Bible, which is only one Book, one chapter, and in the 3rd verse of this chapter I wish to read for just a little text to get a context from it for what I'd like to speak on for the next few moments. Then we will pray for the sick.
Beloved,... I gave all diligence to write unto you of the common salvation, it was needful for me to write unto you, and to exalt you that you should earnestly contend for the faith... once delivered unto the saints.
May the Lord add His blessings to His Word. This was wrote some thirty-three years after the--the day of Pentecost, after the pouring out of the Holy Spirit on the early saints.
Jude, calls hisself a servant and brother to Jesus Christ. And He wrote this Book to the Church and told them that they should earnestly contend, the only place in the sacred Writings that's ever told us to contend, because we're not supposed to have contentions among us, but to earnestly contend for a purpose of faith that was once delivered unto the saints. And that's... We're not to contend, and we're not trying to contend. But we're wanting to face this.
If I should ask tonight how many Methodists was in the crowd? How many Baptist was in the crowd, how many Nazarenes, Pilgrim Holiness, Catholic? There'd be hands go up, in even this little group of people here tonight. There would be many hands go up. And each one of us in our different denominations would want to say, "Our church was contending for that faith that was once delivered to the saints." I'd want to say it in the--about the Baptist church. Someone else would want to say it about the Methodist church, someone else about the Catholic church. And some other one about... It would be that way to the little groups of people.
Now, I want to believe that we're all contending for that faith. I believe that everyone is contending for the best of their knowledge to the faith. But in this, being so many different denominations, there's got to be something right and something wrong. Now, that's the way I try to be, my brother, sister, that there's...

E-10 You never seen a man drunk and sober at the same time. You never seen a black white bird. There's no such a thing. And there's no right and wrong mixed together. It's either right or it's wrong.
And that's the way that I believe God. If I didn't believe that He was the same God that lived in the days of Moses, He wasn't the same God that fulfill every promise that He made, then I couldn't have faith to accept Him.
Now, there's only... That's only sensible and reasonable to think that... What good would it do us tonight... You're not here just to be seen. You wouldn't come out in this rain and gather in a little place like this just to be seen. You're here for one purpose; that's to find something good. And I pray that God will give each one of you something real good that you'll never forget. And each one of you Christians, may He raise your joy to Him to cause you to serve Him better than you've ever served Him in all your life.
Now, what good would it do to serve a God that served Moses, a God that Moses served, and if He wasn't the same God today? What good would it do to serve a historical God, if He's no--if He's powerless and gone and dead today? I want to ask you that question.
You wouldn't want to do it; neither would I. If I can't serve a God that's a living and right here present to help me when I have need, then what's the use of serving God? If He was a God, but He isn't a God now, or if He was a God of power, He's lost His power now, there's something weakening about that God. Isn't that right?

E-11 Now, we want to reason together. There's something wrong if it isn't... If He was and He isn't now, then there's something wrong with God. It's... If God was a great mighty warrior in battle and He was a great Healer of diseases, and He was great in all of His attributes in the days gone by, and then He lost all of His power, and He isn't the same today, yet His Word says He is the same today, promised He'd do the very same things through all ages, until He come again... It's undisputable in the Bible.

E-12 Hebrews 13--8:13, 13:8, rather, says that Jesus Christ is the same yesterday, today, and forever. That's the same in principle, the same in power, the same in resurrection, the same in omnipotence, the same in omnipresence, the same in--in--in all. He's--He's just the same as He was. And everything that He once was, He is today. The Scripture says that's true. All things of Him is the same.
Now, so if we... Each want to believe that, but yet limit Him to a creed. Well, say, "I belong to the Baptist church." I say Baptist, because that's the church I was ordained in. Say, I--I... Well, the Baptist say, "Well, our creed's right." The Methodist wants their creed right. But if we limit God... That creed, I have nothing against it; that's all right. But if we limit God to that creed, then we limit God. And we try to say that you can walk this far.

E-13 Maybe, we don't have the faith to walk where Enoch did when he took a little walk with God one afternoon and went home with Him without death. And--and also of Joshua, who marched around the walls of Jericho thirteen times and--and shouted real loud and the walls fell down... We may not have the faith to shout down walls. We may not have faith to walk home with God, but let's not stand in somebody's way who does have that faith. If it doesn't agree with our creeds, and they have faith, let's move right on, and believe, say, "The Lord bless you, my brother," and go right now. Regardless of what church he belongs to, that makes no difference as long as he's a Christian and believer. And do you know, Christian friends, that's what the world wants to see today.

E-14 I landed in Bombay, India, where I had the largest crowd of five hundred thousand people, I... The largest crowd I ever preached to at one time in my life was in Bombay. When I met there, here come the bishop of the Methodist church, and many of the great churches, there come the archbishop, the Hindu, Hinduist church there, and many other of the great outstanding churches. They met me out there where thousands of people come to the airport. And when they come and they put me to the Taj Majah Hotel, and they met in a room similar to this with all the celebrity of the city and the Rajahs and everything.

E-15 And the bishop of the Methodist church, he said, "Brother Branham, we don't expect you, as a missionary," he said, "because we don't want to hear of the word 'missionary,' said, "because you people in the west, with your western education does not understand the Scripture in the light on an oriental Book." And that's true.
With all of our theology, if you ever go to Jerusalem, or the eastern country where this Bible was written, It's a brand new Book to you. Our Western ideas are far from the Eastern ways. You'll not... Can't understand the parables, and so forth, the teaching until you go there and see those same customs lived out today.
And many people would send... I have nothing against seminaries and students and monasteries and so forth, but all of that, they'll never know God. It's only knowing catechism and so forth like that. To know God is to know the Person, Christ Himself, and to know Him is Life. Not to know your text book, or to know your creed, or to know your catechism, isn't Life. It's to know Christ the Person is Life Eternal. And that's what we wish to know.

E-16 Now, this bishop said to me; he said, "Reverent Branham, of theology," said, "we had the Bible, a thousand-seven-hundred years before you was a nation." That's right. Saint Thomas went down and... I stood in a church and preached were Saint Thomas, the original church, that he established in India, when he went down from Jerusalem to India and established a church.
And he said, "We've had the Bible ever since then. And we've had Christianity since then," but said, "it's at low-ebb in India." And he said, "We have heard of Dr. Reedhead, the man that came to you which was the--the President of the great Sudan Missions," the greatest in the world, who came to me. And he said, "Brother Branham," said, "I've got enough degrees till I could plaster a wall with them, Doctor of Theology, Bachelor's degree, and all kinds of degree." Said, "I've studied since I was about eight years old." But he said, "Brother Branham, where is Christ in all of it?" He said, "Has the teachers been wrong?"

E-17 I said, "The teachers hasn't been wrong, sir." Said, "But what it is," said, "you'll never know Christ by theology. You'll never know Christ by education. You've got to know Christ by personal experience to be borned again of His Spirit that comes down and changes your life and makes you a new creature in Christ Jesus; that's what does the difference." That's what makes the difference of you. Now, that's the reason we have so many different denominations and theories. They're all all right.
But the real thing, Jesus Christ the Son of God, said in Saint John, the Gospel of Saint John the 4th chapter, or the 3rd chapter, pardon me, to Nicodemus, "Except a man be borned again of water and Spirit, he will in no wise enter into the Kingdom." No matter what church you go to, that's Jesus Christ's own words.
Now, to be born means "to be delivered from." Now, unless you are delivered by the Holy Spirit, in your life to a new life in Christ, then our creeds and things are no good. But they're good; they're all right, they're moral teachings and so forth, which help us, but the real personal Christ Jesus... And that's what has made the meetings what it has been today and swept around the world, is because by the grace of God, to introduce to the large or small crowds, a resurrected Lord Jesus, right now present tense in His same power that He ever was in. We don't have to guess at it.

E-18 He said, "Brother Branham, we have the Word. We have the Bible," the bishop said, in India. But said, "What we're interested in, is not your theology." Said, "What we're interested in, 'Has God visited you Yankees with a Spirit or a gift that can make this Bible live again?'" Said, "We know the Bible," and said...
I said, "Well, you just admitted we didn't know It, but I don't know It too well, but I know the Author real well." And I said, "That's the main thing."
He said, "That's what we want to know. Have you faith enough in God to make these Divine promises that He's made," said, "have you faith enough to make them reality?"
I said, "By the grace of God, God will." And that afternoon I was entertained by seventeen different religions that denied Christianity. Some of them worshipped gnats, and some of them horses, and some cattle, and some Buddha, and Mohammedans, and so forth. And they all had their theologies, very good. Everything was works, something that you have to do: Do this, or do that, all of them works, no grace to it at all.

E-19 Am I too loud for you? The--there's just a rebounding. I--I--I hope not. But notice. That night in the prayer line, when the Lord Jesus came on the scene, there set the Rajahs on their pillows and so forth, and it was over two hours getting into the line up to where we could get to the speaker's stand. And when the Lord Jesus came up and told a man that was totally blind for twenty years, seeing the vision over him, and knowed he was going to be healed, I challenged everyone of them to come heal the man. Of course they set still. But our Lord Jesus gave the man his sight. Thousands times thousands and thousands came to Christ at one time. There it is.
It isn't whether our creeds work; they'll work all right in moral life. But to reproduce the Lord Jesus and His promise is to know Him, not your creed.
Now, quickly to our text. And I'll try to be just as quick an I possibly can and get the line started, 'cause it's midweek, and you people work.
Now, listen, close. The text says tonight.
Beloved,... I gave all diligence to write unto you of the common salvation,
This is Saint Jude now, writing to the church thirty-three years after Pentecost, and exhorting you that you should earnestly contend for the faith (not 'a' faith, 'the' faith.) that was once delivered unto the saints.

E-20 Now, each one of us in our churches, we're fine, and--and I want you to be with your church, and support your church, and help it for the glory of God. But now, let's go back and find out now, there's got be something... if we... He said, "Earnestly contend for the faith that was once delivered to the saints." Then there's surely some way of knowing what the faith was.

E-21 Now, let's go back in the Bible. I think that would be logical and proof enough to all of us, if we go back and see what the saints, what--what kind of faith they had. And if we were exhorted to earnestly contend for this faith, if we find out what kind of faith they had, then we ought to contend for that faith, in other words, say, "This is right." Now, we find out what it was.
Before they were ever called saints in the Bible, they were in the New Testament. John the Baptist come between the law and Christ which was the gap, or the keystone that locked the two dispensations together.
Now, we'd have to begin with Christ, if we're going to talk about Christian faith, because He is the--the beginning of Christian faith. John came, John the Baptist preached in the wilderness of Judaea, and he never done one miracle, never done any signs. But he just condemned the churches, and condemned the priests, and the rabbis, and so forth, and told them there was coming One.
And at the baptismal service when he was baptizing, he saw Jesus coming with a Light following Him. And He said, "Behold, the Lamb of God that take away the sin of the world." And Jesus was baptized; the Holy Spirit came from out of heaven, and a Voice from It, saying, "This is My beloved Son, in Whom I am pleased to dwell." The original translation says, "In Whom I am pleased to dwell in." Which God was in Christ reconciling the world to Himself. He was God in flesh.
Now, now, let's notice what kind of a life that He did. And I want to ask you something, you people as we're talking. What He was then, He should be... If that's the faith that He introduced to the world, that ought to be the faith that we should contend for tonight. Is that right? That's right. It should be. All right.

E-22 Now, we notice as soon as He started off in His ministry, we'll watch what kind of a ministry He had. We'll start from the 1st chapter of Saint Luke, quoting it by memory; you might read it when you wish to. Saint Luke the 1st chapter, it teaches that Jesus begin to go about doing good for the people. He would pray for the sick and they'd be healed. Now, that's one of the things that He did, prayed for the sick. And one day... Now, listen close now, 'cause if you do not listen close to catch every word, it'll be a stumbling block to you in the next twenty or thirty minutes when the prayer line starts. See?
Now, listen close. The first thing we find Jesus doing, after He had chose two or three of His apostles, and one of them's name was--was Philip. And Philip was a good man, Saint Philip.
And when He seen and knew that that was the Messiah, because He saw Him praying for people and them getting well, he went--went over around about thirty miles, around behind the mountains there of Judaea, and he found his friend whose name was Nathanael. And Nathanael was under a tree praying. And he said, "Come, see Who I have found, Jesus of Nazareth, the Son of Joseph."
And he said, "Could any good thing come out of Nazareth?" Nathanael said.
He said, "Come, see." Now, I think that's the best answer that any person could give at any time, is before criticizing anything, come and see it first. Look at it yourself. Live in the light of the Bible and see if it's right. No matter what it seems like, and what others say, the religion of Jesus Christ has never been popular, and it never will be popular, because the world knows its own. See? And you're not of the world when you become a Christian; you are a different person from the world. We know that.
Jesus said, "I pray, Father, that they not be of the world." So you're not of the world. The world, the Bible said, "If you love the world or the things of the world, the love of God's not even in you." That's the Scripture says that. So you can't love two masters, Jesus said. You can't love God and mammon. The word "mammon," translated means, "the world." And He said, "You'd either serve one and hate the other, or vice versa." Jesus said that in Saint Matthew the 5th chapter. Can't serve the God, and the world at the same time, you've got to be one or the other.

E-23 And God have mercy.. That's what's the matter with our people today called Christian in this--this nation. They're trying to live like the world and profess to be Christians. And that's the reason the unbeliever, outside, has such a hard time to make up his mind, is because he sees people that call themselves Christians, live no different than the rest of the world. That's pretty blunt, but that's truth. We got to face truth.

E-24 There's probably men and women setting here I'll never see again till I see you at the judgment. And I--I've got to be truthful and honest, because I've got to face the judgment and meet my words again at the judgment, so I have to be truthful about it.
Now, we notice that--that Philip, as soon as he found Nathanael, he said, "Come, see Who I have found."
And Nathanael, being a righteous man, a good man, he said, "Could there be any good thing come out of Nazareth?" Nazareth was a mean wicked city, very bad, outlaws; gangsters and so forth raised up, and--and they had outlaw bands in those days that come out of Nazareth, very vile city. He said, "Could anything good come out of Nazareth?"
He said, "Come and see."
Now, we might ask today, "Could anything good come out of the Methodist church? Could anything good come out of the Baptist church, Presbyterian, or whatever church it may be?" The first thing to do is come and see; find out.

E-25 Now, examine it, not by your ritual, not by the catechism, not by one... Examine it by the Word of God. For the Bible said that, "He that'll take away or add to anything that's in this Book, God will take his name out of the Book of Life." The Revelations 21st chapter says that He will do that, or 22nd chapter, rather, of the last Book of the Bible. He said, "If anybody..." God Himself, speaking through the writer, said, "if anyone shall add one word to this Book, or take one word out of It, God will take His Name from the Book of Life." And he will be destroyed. So we must stay exactly with what the Scriptures has got to say.
Now, when he found Nathanael, and he--he said, "Come, see." so he followed him. Now, let's watch what kind of a Man Jesus was. Now, if--if we wanted to find Jesus tonight, if we went... If somebody told us Jesus Christ was in Georgetown, Indiana, what... And He was in human flesh like we are tonight, what type of a person would we want to find?

E-26 Now, this may be shocking. But we come to find a man that would be dressed a little different from any other man? We wouldn't be looking for Jesus, or we wouldn't find Him, 'cause He dressed just like other men. There's no difference in His dress. Will we come to find men that was--that was great forceful speakers, great forceful speakers? No, the Bible said His voice should not even be heard in the street. Will we come to find a man that was a--a great boaster of his great church and so... No, sir. The Bible spoke very different of Him, said, "He was a Man of sorrow and acquainted with grief." He wasn't a great carry on, or going on; He was a humble man. And He was...?... He left... Would we find Him among the rich people? He never dwelt with the rich people.
Where would we find Him? You'd find Him among the poor. He went down along the river and found fishermen. Think of the great orthodox church, with all their great priests and high priests, and their great glamour and glory in that day, and not one time did any apostle or any man of God ever visit it or accept it. When God sent His Son, He sent Him away from it. And He turned and told them that they were in hypocrisy, and told them how bad they were and everything. And they said, "He has a Devil because He don't even believe in our church." See? And they were the church of the day.
So you see, you can't go by church, you've got to go by God. That's where you have... and by Christ...

E-27 Now, when Nathanael came up in the road, now we'll see what he found. He found a Man standing there doing something contrary to what the church was teaching. The church taught that the days of miracles was passed. But here was Jesus standing there performing... [Blank.spot.on.tape--Ed.]
Anywhere in the building, I don't care where you're at, just raise up your hand say, "God, by this, I want You to heal me, God." That's right. Just about general everywhere. I'll tell you what you do. I told you that Jesus Christ the Son of God is here in the form of the Spirit of God. Is that right? How many Christians believe that, let's see your hands. That's fine. Then if He is here, and He's the same Lord Jesus, then He's got... He's duty bound to do the same thing. Is that right? Now, He said He couldn't heal. The Father showed Him, and He did what the Father said. Is that right?
Now, standing in the line, I do know this first lady standing here. And I don't know now whether I know anyone else or not. I've seen that lady, about second, or third from the back there. I've seen her; I don't know what her name is; but I've seen her. I guess that's about the only ones that--that--I--that I know of. And... That's about the only one's that--that I know. All right.

E-28 Now, let's just bow our heads a moment for prayer. Now, heavenly Father, this is the moment. And I have spoke the best of my knowledge of You. Now, dear Lord Jesus, I pray that You'll help me. Thou knowest that I know nothing about these people. Sometimes I know their--who they are. I don't know their troubles. Thou knowest; You can say anything you wish, and I humble myself and submit myself to Thee, that the great Holy Spirit will come tonight, and take this poor unworthy man for the glory of God, and anoint, and don't let me speak my own lips, but let the Holy Spirit speak and do the works that Jesus Christ, the Son of God, said that He would do through His people through every age. I pray this blessing in Jesus Christ's Name. Amen.
Now, I'm going to ask you one thing. If you'll stand reverently, and be humble, don't doubt, and believe with all your heart, then the Lord God of heaven will no doubt, heal your body and make you well.

E-29 Now, it's your faith. It's not... See? Now, this is it. Now, here stands a lady. I--I believe I know who the woman is; I'm not sure. But--but I believe that I know who she is. And I--I--I... Is that right? Don't I know you, lady? Uh-huh. All right, sis, I believe I know who you are. That's it. All right.
Now, if you'd come here just a moment. Now, as knowing your name... Not knowing you... Is your name Suddith or something like that? Oh, that--that's your sister. You were, I--I believe... Didn't I know you when I used to work for the Public Service Company or something? That's right. I seen your face somewhere. I--I knowed it. I thought your name was Suddith, but Suddith is your sister. Is that right? And your name is Wilson. Yes, ma'am.

E-30 Well, I'm glad to see you again, sister. Now, the Lord bless you. Now, I as your brother in Christ, you know that I don't know what you're here for, do I? I--I--I don't know. No, ma'am, it's a--it's a mystery to me, that I do not know. Now, if the Lord Jesus will let me know what you are here for, and what you want of Him, if He will make Himself so positive that--that He will declare what you want, then will you accept it as coming from Him? You will? All right.
Now, the audience is catching her voice, and you see the recorders going; that's the way. Now, you watch. Now, if He speaks anything to tell this woman what she's here for, would not it be the same Spirit that spoke to the woman at the well, that knowed where her trouble was? Would that be right? See? Now, that... Now her faith in what is being done, will determine her healing.
Now, to you in the audience that doesn't have prayer cards, believes with all your heart that Jesus Christ is to--here to heal you, if you'll believe with all your heart, you won't have to be in this prayer line. You certainly won't. The only thing you'll have to do is have faith in God.

E-31 Now, I would ask you, being that there is epilepsy present, and anybody that's been in the meetings, knows what epilepsy does. It sometimes carries on. So now, just be reverent. Just set still. No matter what takes place, you set still. See? And just believe in the Lord Jesus and pray. Ask the heavenly Father to be kind, but now, if you are an unbeliever, I would not stay. See? So now, this is not playing church. This is facts. We're facing things. If I just only had a few moments longer, or another night that I could explain to you what these things are, that you could see what they really are by Scriptural terms, they give medical names, but what they really are in the sight of the Bible.
Now, the sister here that's standing before me, now, it's not a telepathy, no, sir. I see her--see her... Now, you--you couldn't hide your life now if you had to. See? His Spirit is here now.

E-32 How many ever seen the picture of It, where they took It? And It's in Washington, D.C., the only supernatural Being was ever photographed, can be proved, in the world. They have fiction stories of men in a bush, and all like that, but it has always proved out wrong. See? But they took This, and many of you here was present when It was taken.
A few weeks ago the German camera took It in Germany, three different times. And it's that that you see in the picture, is right here now at the platform. Exactly right.
Now, be reverent; don't move around. Keep your children near you, and be in prayer, and see what the Holy Spirit will do for us tonight in a...
And I pray that God will bless you, and sometime on earth we'll meet again. Pray for me, as we go into the fields after this service, into the fields out yonder in the big meetings to pray for the sick.
Now, be reverent, every one, please, because we're in the Presence of the Almighty God.

E-33 The Holy Spirit which is now near, Mrs... What was your name now? Wilson? Mrs. Cobb. Mrs. Cobb, if the--if the Holy Spirit is present now, He will make known to me something of your life, that might give you encouragement to bring you up to a place to let you believe in the Lord Jesus for your healing or... I don't know what you're here for. It maybe financial troubles; it may be domestic. I do not know. But he knows, doesn't He? I see the one thing that you're here for is because you're suffering with a nervous condition. You're very nervous, upset. Another thing you have a--a an asthmatic cough, that's bothering you. Isn't that right? That's right. All right.
Now, do you believe that everything is all right with you now? You're healed now. You can go home. Jesus Christ, your faith, has made you well. You go and be in prayer.
Kind heavenly Father, in the Name of the Lord Jesus Christ we bless this, our dear sister, and ask that You be kind to her in Jesus' Name. Amen.

E-34 Come, sir. How do you do, sir? Do you believe in the Lord Jesus Christ being the Son of the living God? Do you believe that He is here to make you well? You do? You know that He is here to make you well?
Was that the lady that was just prayed for? Was you the lady there? Uh-huh. You got trouble with your side, setting there by her, don't you, sir? You believe that God can make you well and heal you? When she passed by you just then, you had a strange feeling, didn't you? That was the Holy Spirit. You had trouble with your side. Now, it's gone from you now, sir. Your faith has healed you. Is that right? Raise your hand. That's right; that's right. All right, sir.
I don't know the man; I've never seen him in my life. But Jesus Christ has healed him just the same as his faith touched the Lord Jesus in days gone by, the woman with the blood issue, so did the man's faith touch just then.
You don't have to... What do you think, little lady standing there in the prayer line with the coat over your shoulder? God bless you.

E-35 The lady behind her there with her hand up like this? Uh-huh! You'd like to have an operation, wouldn't you? You think that tumor, God could take it from you without an operation? You believe God would heal you? You have a tumor, don't you? And that's right. You believe that God will heal you without an operation? You do? Will you accept Jesus right now as your Healer? You will?
Kind heavenly Father, the woman's faith struck up here, and I saw the vision before, and the doctor rolling out that place for her operation. I pray, heavenly Father, that in Jesus Christ's Name that You'll heal the woman without an operation for Your glory. Amen.
You can take your seat now. You won't have to come in the prayer line. You're faith healed you. Amen. God bless you.
You believe the Lord Jesus? If you can believe, all things are possible.

E-36 Lady, setting, you broke your arm, got your arm hurt there, haven't you, lady? Uh-hum! You're from Corydon, aren't you? Got someone with you with you, come along, didn't they? She's suffering with a nervous condition, isn't that right? If it is raise up your hand. All right. Now, you can walk out and go back, be healed too, lady. Amen.
It's your faith. It is that... Now, that's what I'm speaking of, the Holy Spirit.
Sir, would you believe your heart trouble had left you and you was going to be well? You do, all right, sir. Then you can leave. Amen. It's...
Let us say, "Praise be to God." audience, please. [Congregation says, "Praise be to God."--Ed.]

E-37 A lady coming... How do you do? I suppose we're strangers to each other, are we, lady? I never seen you in my life. I'm perfect stranger to you, just like the--our Master Who stood at the well, and talked to the woman, and said... she said... He said, "Bring Me a drink." He wanted to catch a conversation with her.
Now, this being our first time to ever meet in life, it's a man and a woman again, isn't that right? Well, then if Jesus Christ has risen from the dead, and He promised that He would be with us, in us, to the end of the world, and we'd do the same things that He did, it'd have to be the same kind of a thing. Then if Jesus stood here and He was wearing this suit that He gave me, the only thing He could do as far... If you're sick and need healing, He would tell you, "I did that at Calvary, child. Would you believe it?"
Now, but now, He could tell you something maybe that's wrong with you, or something the reason you don't get healed; but me, being a stranger to you, it'd just be the same. Isn't that right?

E-38 Now, everyone real reverent now. Remember, you're in the Presence of the Lord. And the very Gospel that I've read to you tonight, you see It living anew. See? I've never seen the woman. I don't know nothing about her, never seen her in my life. God knows her. I don't. But now, I would speak to her to contact her soul, the anointing that's here with me now is that Angel of the Lord, the Pillar of Fire, followed the children of Israel, which was Christ in Spirit form, came down, and was made flesh, went back to the Father, came back again to live in His Church, the same thing. It's not me; it's Him. I don't know the woman, know nothing of her. Got a seventh grade education...

E-39 Look at the people who say... Well, out there in the audience, they're be--being healed just sitting in the audience, standing wherever they may. God's here to heal, that's all, if you believe.
I see a child that's suffering. But I can't say it's healed. I don't know you. If you'll keep praying, mother, believing with all your heart...
Now, to you again, sister, to speak with you... Now, there's been a hunger in your heart for a long time. That hunger is a closer life with God. You've tried that much, try and fail, try and fail. Isn't that right? Ups-and-downs in life...
Here some time ago you were praying somewhere, because you were facing a serious thing like an operation or something. Yes, it is. I see it, a doctor, he's examined... You have something on... it's your leg. It's on your right leg. Is a trouble that you're going to be operated on. You made a promise if God would let you get well, that you'd serve Him and walk a closer life. I am not reading your mind. That's true, isn't it? If that's true, raise your hand.

E-40 Now, there's Something here that you know. I want to ask you something. In the Presence where we're standing now, and so the audience might know, there's a feeling that you have now, that you've never had before in your life. That's right. It's because that Light, the Holy Spirit is between you and I, and you just go back, even to a little girl... They're feeling the same thing, right along the line there now. See? It's in the Presence of Something that the world doesn't know.

E-41 Come here, that I might ask God to bless you, sister. And all of you, do you believe with all of your heart now? Do you? Are you believing? If you do say, "Amen." [Congregation says, "Amen."--Ed.]
Kind heavenly Father, this our dear sister stands here in need. All things work together for good to them who love You. And she's standing needy. And she wants to be well. And this is the time. I pray that just this moment, Father, that You'll take away all of her infirmities, cleanse her from everything that's not like You. And I ask, dear God, that You'll forgive her of every sin and trespass, and take her into Your Kingdom tonight as a new born babe, and heal her body through Jesus Christ's Name, Thy beloved Son, I ask it. Amen.
God bless you, sister. Go, rejoicing and happy, God being with you.

E-42 How do you do, lady. I suppose we're strangers to each other too? We, not knowing each other, but if--if Jesus has risen from the dead, as I say that He has, and I believe that He has, and He be standing here with us, you and I, then me talking to you like He did the woman at the well... And He's able, and by His Word He promised that He would reveal these things, and we'd do the same things He did, because He would be... He said, "I'll be with you, in you, to the end of the world."
Now, don't be shook up because you feel a little strange, but a glorious feeling. But you're just not... That's not your brother. That's Him, your--your Lord, not me, Him. Now, the lady is a stranger. Be real reverent people, real reverent please. See? I don't know her. God does know her. I don't know the people, but you'll know that there's Something here that's a doing the work of the Lord, according to the way the Bible said it would be. It's... You believe that now? See?
Well, what is it? It's the Lord Jesus. See? Now, I just want to speak to her again, 'cause I--I see the woman now as she moves from me. Yes, the woman's very much tore up about... Oh, she's had a nervous breakdown, been very bad, and had a breakdown. You're still suffering from it. That's the truth, isn't it? If it's truth, raise your hand.

E-43 You've had real funny feelings goes through you all the time, and especially real late of an evening, you get real strange feelings. Isn't that right? Then I see you, you was setting down in a chair, kind of late of the evening too; you get tired; you can't do your work. And--and isn't that right? Causes even stomach condition in you, like that, acids and things when you drink coffee, or something another on that like; you belch up acids out of your stomach, and so forth. That's right. See you moving away from the table where there's stuff like that on, by a window, near a window. Is that true? Raise your hand if that's true.

E-44 Now, Something here knows your life, isn't it? I told you out of the Bible, that Jesus Christ did the same thing and promised that we'd do the same thing. Do you believe that it's Him? I see a real dark shadow following you too, which is the Devil. And he's almost tempted you to suicide, sometime, telling you that you--you had crossed the separating line, that you wasn't never going to be saved. Is that right? Now, is that...
Do you believe out there in the audience now with all your heart? See? It's perfect. It's true. It's the Lord Jesus. I don't know your opinion. I know some of you are wondering, 'cause you can't hide your life now. See? You know... I couldn't do nothing for you, but you couldn't--you couldn't hide your life if you had to right now. You're in the Presence of Him.
Now, sister, if I can, by the grace of God can make it leave you now, and if... You've been wondering for a time of relief anyhow. Now, He will do it, if you'll believe Him? Will you believe Him? I'll have the prayer, and you believe Him.

E-45 Now, look. You probably never was any closer in your life than you are now. Now, so that the audience will know, and your friend, where you're standing now, a real humble sweet feeling is around you (Isn't that right?), like Something near, not your brother, but Something supernatural. If that's right, raise your hand. See? It's the Angel of the Lord. See? I am living now in another dimension (See?) in a spirit world. Now, I want to pray for you while this anointing...

E-46 Now, the very Thing that's here, that knows your life, I see It go way back to a little girl. I see you as a little girl. You were running from something. It was something chasing you. It was a dog. It seemed like you was coming from school or something way, long ago: scared you. You've been nervous-like all your life. That is true, isn't it? See, just more I talk to you more vision will show. Now, for the sake of these others, let us pray.
Dear God, Author of Life, Lord Jesus, Who will judge us all at Your coming, knowing that we are eternity bound people, and will have to meet You someday... Standing here in Your Presence and knowing that right now, here at the platform is the Spirit that raised Jesus Christ from the dead and confirming every word...
Father, Thou art so lovely, because You--You make manifest those things that are true. You speak of truth. And the lady stands here, which she is tormented by an evil spirit that's trying to get her to commit suicide and do things wrong. But Thou art here to remove this, Father. And I pray, according to Thy Word, which said, "You ask the Father anything in My Name, I'll do it." And I know that Your Word is true.
So, Satan, you evil one that's tormented our sister, I adjure thee in the Name of Jesus Christ, the living God, come out from the woman.
Now, look at this way. Now, something has happened to you. You're weeping; you don't feel like you did, do you? You feel happy now, feel good. Is that right, raise up your hand, here at the people, so... And you're going, believe you're going to be well, and go home, and serve the Lord. All right. Now, run along and just be real happy. It won't come to you no more.
Let us say thanks be to God, as we...?...

E-47 All right, would you come? Sister, being a stranger to you, that the people might not think now, that... You know what a telepathy is; that's what's on somebody's mind. I can't pick it out, and when it does, I'm going to call who you are. So you're in there; it keeps coming to the platform to me. And I think it's the clergymen, 'cause I seen the platform before me.
I just want you to put your hand on mine, sister, as a way of contact. I don't know you. I've never seen you, and I'm not looking at you. I look out here into the audience. If Almighty God will reveal to me by a vision, as I look this way, what your trouble is, would you admit and tell the truth, whether it is right or not. If you will raise up your hand. Now, may the Lord Jesus grant it as I pray. If you'll lay your hand back on mine just the way, that a point of contact, the Bible said, "Laying hands on the sick..."

E-48 Yes, sister, you have a female trouble; it's a lady's trouble. If that's right, raise up your hand. Now, do you believe it's mental telepathy? That takes place, she was in a bathroom, which it wouldn't be right to tell a mixed audience like this, the lady knows what, it's a drainage. That's right, isn't it, lady? That's right. See? That's true.

E-49 Now, only God can heal her. I can't heal her, certainly not. I'm not a healer, I'm His servant, just a vessel where the Holy Spirit come... Like this right here, this is a speaker. This is a not a speaker this is a plat--a pulpit. This is a speaker. Some man made this a speaker. Some man made this a pulpit. Some man made you a preacher, some... I mean, the Lord, I don't mean, excuse me, my brothers. I didn't mean some man made you a preacher. I didn't mean that in that means, that manner. I was saying "man," and this is a... Kind of you're--you're working in two worlds. You're here and in another world. When that goes out, then you go in and you see what's standing near at the platform here, Angels of God and everything. And you see hideous things that takes place. Then you're--you're wondering sometimes, and that's the reason I said when God calls you and made you a minister, God called me and made me a seer, as He promised in the Bible. The Bible said, "You're... And the Bible said and if--it's in Acts the 2nd chapter, "In the last days (That's these days.) it'll come to pass that I'll pour out My Spirit upon all flesh, and your young men shall see visions." Is that right? Prophesy, is that right? Prophets will be raised in the last days and show visions and signs. Is that what the Bible says? Well, that's just what He said.

E-50 Now, sister, go believing, having faith. Believe with all your heart and God will heal you. Do you believe it?
Kind heavenly Father, in the Name of Thy beloved Son, the Lord Jesus, knowing that this woman is near the line and the shadow right behind her, called cancer... And we pray, heavenly Father, that You'll grant her healing tonight. And I condemn this enemy, upon the confession of her faith and the Word of the Lord God. I condemn this Devil that's bothering her in the Name of Jesus Christ. Amen.
Go happy, sister. Don't be bothered. Just believe with all your heart.

E-51 You want to be healed, do you, sister? Would you do... Would you believe me as His prophet? If I would tell you where your trouble is, and what's wrong with you, and what to do, would you believe it? You would? You'd have to know that some way it comes. It's in your back, isn't it? That's true. That's right. Now, you believe that God will make you well? You're all nervous too, and got complications and things. And a lot of things you believe you have, but you don't, because it's you're nerves (See?) that does that. Sometimes when you lay down you feel like your heart's bad, but that's nothing but just your stomach; it's a little peptic ulcer in your stomach, which causes gas pressed upon your heart. It's going to hurt you. You're going to be well. You're a fine woman. You're faith has healed you. You believe me? Then go on your road rejoicing, thanking God.
Let's say, "Thanks be to God," everybody.

E-52 Sister, of course, you knowing that only one thing can heal you; that's God. God is the only One Who can heal cancer and make well. But He can do it, if you can believe. Do you do it? With all your heart?
Kind heavenly Father, in Whom we believe, I pray, dear God, that Your omnipotent Spirit will touch this woman, and will make her well, as You have said in Your Word, "These signs shall follow them that believe." The last thing You said, Jesus, when You left Your Church, You said, "Go into all the world and preach the Gospel. He that believeth and is baptized shall be saved. And he that believeth not shall be damned, and these signs shall follow them that believe: In My Name they shall cast out evil spirits; lay their hands on the sick and they shall recover." Lord, You're true to Your Word. And upon the commission of the Lord Jesus, upon His omnipotent Word, I now ask that this evil leave, sister, in Jesus Christ's Name. Amen.
Now, go happy and rejoicing and be made well. Amen. All you--all you audience, you'll never... Wish you could... You may think I'm beside myself, but I'm not. No, sir. I'm not. But I say this in the Name of the Lord, that Jesus Christ the resurrected Son of God is alive tonight, and is here in this auditorium right now, showing the things that His Word said that He would do. Isn't He wonderful, so wonderful? Oh, how good...

E-53 I was looking at a lady, but I believe it's the lady behind her that's got a gall bladder trouble, setting back there that would like to be healed. You believe that God would heal you, sister, setting there, right behind the lady, kinda heavy-set lady, looking at me. Will it... Do you believe, right back behind the lady? You was setting there praying, wasn't you? Huh? You... No, the lady setting right here, that's right, if you could see, if you could only see... How many seen the picture of the Angel of the Lord? Here It hangs right here over this woman, right here. She's suffering with something wrong in the gall that's in the--right under the side here that causes the trouble. And she was setting there praying and asking that God would make her well. Sister, you won't have to worry no more. Christ has made you well. Amen. We thank the Lord.

E-54 What do you think, sister? We're strangers to one another, are we? We don't know each other. Jesus Christ knows us, doesn't He? If God will reveal to me where your trouble is, or something about you that you know I do not know, will you accept Him as your Healer? I'm your brother. I--I couldn't heal you. I'm just a man, like your--your father, or husband, or brother, or so forth. I--I'm no healer. But you know, that you're standing in His Presence, or Something that you... you know that there's Something near besides man. Isn't that right?
Now, to your friends, out there, and to a witness of the Lord Jesus, that they might know, and so that the audience will be sure, because after this night, they'll be many stand in judgment. See? That they might know...
I just want to say something. Just since you have come up here, even now, that there's a real loving, humble, sweet feeling around you. That you... If that's right, raise your hand. And I've never seen you in my life. And now to the people who know her, you couldn't stand this close without knowing It, recognizing It. He's here. That's the Holy Spirit. See? The... It has such an effect upon the--the human. It's got to be something, for instance, if you--if you see something through the eye, it'll have an emotional effect to you. And if there's a sense of feeling, and if something affects that feeling, it--it brings emotion. You see? You--you have too. See, it has to react. And you're in His Presence.

E-55 Now, I... If God will tell me what your trouble is, will you accept Him as your Healer then for it? Your trouble is a lady's trouble, female disorder. That's right. You have pains low in the side. Isn't that right? It's a tube, and it's--it's infected. You have an abscess on it, and it's causing you trouble. Sometimes it's worse that ever. I see you, days, when you hold yourself, and just walk, just almost putting your teeth together. That's just been recently. Is that right? You don't believe I'm reading your mind, do you, sister? You're a believer.

E-56 Now, Jesus said, "These signs shall follow them that believe. If they lay their hands on the sick, they shall recover." Now, the Bible said these things would take place. And you're right now... Look, first, the Word, God's Word said that these things would take place. Here you walk up to me a stranger, never seen me. And as soon as you move up here, you walk in front men all the time, ministers, but never felt like this in your life. See? Then here comes Something down, this lovely Person that's here with us now, tells you where your trouble is and what you've been doing. Then you know it's got to be some supernatural, hasn't it? Then you believe that I am a believer? Then if I lay hands on you and ask for your healing, it'll have to get well, won't it? Then you come forward if you will. May I just put my hand on yours. And shall we pray as we bow our heads?
Our dear heavenly Father, knowing that Your Presence is here and You're omnipotent, You're omnipresent... And I pray through Jesus the Son of God, that You'll heal our sister. And she's standing here in Your Presence now. And You're anointing. And I ask that You take away the evil from her body. Now, we know that it would take her life and send her to a premature grave. But You're here to remove it.

E-57 And Father, we pray that You'll do it. And we know that we have what we ask for, for You're here to witness to us that You are resurrected from the dead. And You know this woman. You've knowed her since she come on earth. And You're here revealing to her the things that she's done in her life and what's wrong with her. And now, upon the--the authority of God's Word, I come to challenge the enemy in her body. Thou enemy called the Devil, I come claiming a gift that was ministered to me by an Angel, that Satan, you're aware of; and I adjure thee by the living God, Jesus Christ the Son of God, that you come out of the woman and don't torment her anymore. Amen.
God bless you, sister. You go believing with all your heart; you'll get well. Write me your testimony, tell me what happened up here, when you come.

E-58 Would like to be over that heart trouble, sir? Be well. Go off the platform, say, "Thank You, Lord Jesus for healing me," you'll get well. Amen. Believe now with all your heart.
I want to ask you something, when I said heart trouble to him, something happened to you, wasn't it? 'Cause that's what you had too. When you were standing down there in the audience a few minutes ago, you said, "Yes, I believe." And since that very time, there's been a difference in you, hasn't there? That's right, that's exact. I know, but when you heard me say that to that man, what I said, then something, you felt, wonderful, didn't you? Now, that's what come to you to bring your healing. Do you believe it with all your heart? Come here then.
Kind heavenly Father, I pray that in Jesus Name, that You'll make manifest Your love to this woman, and will heal her, and make her completely whole, as I lay hands on her, in Jesus Christ's Name. Amen.

E-59 Now, I wonder out there how many believes now with all your heart? Do you believe? Raise your hand. Is there a person in here that's not a Christian before we pray for anymore sick, that say, "I now accept Jesus as my Saviour. I've been a little afraid in my life"?

E-60 God bless you, young man, setting up there. God bless you, lady, standing with the baby. Would some one else raise your hand say, "I now accept Jesus Christ as my Saviour."
God bless you, sister. You remember, you'll never probably till you get to heaven be anymore in His Presence than you are right here, watching Him moving with the people.
Would someone else, while we bow we heads just a moment...?

E-61 Heavenly Father, You want people to believe on You. You want people to love You. Four or five has raised their hands that they want to accept You as their personal Saviour. I pray, Father, that You'll deal just now, and let men and women who have never yet come to You, or maybe, got away from You, and away from church, and away from worship, and they want to come back to You, and they know that You're here, and they--they know that it's You that's speaking to them just now, I pray that they'll humbly raise their hands to You, knowing that someday they've got to meet You, and maybe, before this year is out, or maybe before this week is finished, they may come to--to meet You. And they want to come in peace, knowing that their sins are forgiven.
And Father, I give them by Your Word the promise, that You said, "He that heareth My Words, and believeth on Him that sent Me has Everlasting Life, and shall never come to condemnation, but's passed from death unto Life."

E-62 While we have our heads bowed, and the music is playing, I wonder, Christian friend, or sinner friend, is there another one in here, not to me, your brother, but to knowing that the Lord Jesus is near, would you raise your hand? With your heads bowed, no one look, please. Just raise... Just raise your hand to God and say, "By this hand up, I now want to accept Jesus as my Saviour, while He's this close to me. I want to accept Him as my Saviour." Would you raise your hand?

E-63 God bless you, you, you down there, young lady, you, little boy, you, lady, and you. That's good. God bless you. The Lord Jesus be merciful to you everyone. Is there some here that used to go to church and take part in some church somewhere, and you just got away from church. You don't go to church anymore. I don't care what church it is. That doesn't matter. But you want to go back to your church, and take up your fellowship again with the children of God, and you want to be remembered in prayer that God will let you go back, raise your hand, will you do it? God bless you. Oh, my. There are a dozen hands, I guess, up. Now, that's wonderful. Do that, will you? Our brother, pastor, will call you up to the altar after a bit, the Brother Junior Jackson for this altar call just in a few moments. But I want to ask you a question.
Are you believing now that the Lord Jesus is here and you would like to be healed? Will you raise your hands, just raise your hands that you want to be healed. God bless you. God bless you.
Now, with your heads bowed, I see a lady setting right here, just a moment. Yes, she has a female disorder, setting right out here with her hand up towards her head. God bless you, sister. Your hand went up a few minutes ago. You don't have to worry no more. God heals you. You're faith...

E-64 Brother, you setting back there looking towards me, with a shaking with kind of a palsy, you have a prostate trouble, you have to get up at nights, don't you? That's right, yes, sir. And now, that's right, you believe that Jesus Christ makes you well? If you do, all right, then you can have your healing. God bless you, that's fine.
Now, be real reverent, everyone. Up in the balcony, here over on my right, someone over there, say, "Lord God, I believe You with all my heart. I want to be remembered in a word of prayer just now." Would you raise your hand, no matter where you're from. God bless you, son. God bless you, sister. God bless you. God bless you.
I see a waters flow; it's a missionary setting here praying too. May the Lord God bless you, my sister, and give you the desire of your heart also. The Lord be with you.
Say, "How do you know that, Brother Branham?" Why, that's it; here it is, the Angel of the Lord is present.
Now, you... I'm going to ask you to do something. You that's setting next to somebody to you...?... that's sick, would you lay your hands over on them just a moment for a word of prayer? Lay your hands over on each other for a word of prayer. That's right. God will hear your prayer too. He loves you. He's here, and He wants to make you well.

E-65 Our heavenly Father, I bring this audience to You just now, knowing that You're here, never failed on a one. You never fail, Lord. You're God and You can't fail. And Your attitude towards this ten or fifteen people that come across the platform tonight, is Your attitude towards each and every one. Several out there in the audience, maybe, eight or ten out in the audience there, that You've showed visions over, tell them what their diseases was and what they were, why, You're the Lord Jesus. You know all of them. And You can reveal to Your humble servants that which is necessary.

E-66 And I pray, heavenly Father, just now, that You see them as they are now... And I pray that on Your great heart, which I know is far beyond what human compassion would be, but You look at them, and see their need, and heal everyone. Lord, You know their condition, and I pray through Jesus' Name, that right now, that You will heal them. And the enemy, the Devil, that's bound them, and the unbelief that's bound them to circumstances, I adjure thee, enemy of Jesus Christ, that you come out of the people, and leave them, through Jesus Christ's Name.
Now, with your heads bowed, believing with all your heart, that Jesus Christ the Son of God is here, and making you well, that you're setting in His Presence and you believe. And as you believe with all your heart, and believe that you can accept your healing, with your heads bowed, raise your hands, you feel you can accept your healing, that you're healed. God bless you; that's wonderful. The entire audience and everyone, I believe, that raised their hands, is now accepting their healing. The Lord bless you while we bow our heads again for a word of prayer from Brother Junior Jackson, with your heads bowed.
All right, Brother Jackson. The Lord...?...

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