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PrĂ©dication L’Alliance De Dieu Avec Abraham Et Sa PostĂ©ritĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0223 La durĂ©e est de: 1 heure et 29 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Alliance De Dieu Avec Abraham Et Sa PostĂ©ritĂ©

1          ... crois seulement.

            Pendant que nous sommes debout, chantons-le comme ceci cette fois-ci: Maintenant je crois, maintenant mĂȘme. Non pas: «Je croirai d’ici peu», mais: «Maintenant je crois.» Chantons-le comme ça.

Maintenant je crois, maintenant je crois,
Tout est possible, maintenant je crois ;
Maintenant je crois, maintenant je crois,
Tout est possible, maintenant je crois.

            Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir par-dessus tout pour le Seigneur JĂ©sus-Christ. Comment Il a rendu cela possible, que nous puissions ĂȘtre appelĂ©s enfants de Dieu par la souffrance, en descendant et en s’humiliant sous la forme d’une chair de pĂ©chĂ©, et en portant sur Lui nos pĂ©chĂ©s, Il les a emportĂ©s au Calvaire, de sorte que nous qui n’étions pas aimables, nous sommes devenus des fils et des filles de Dieu par la rĂ©conciliation, par l’offrande de Son propre corps et de Son propre Sang. Et Tu nous as justifiĂ©s en Le ressuscitant le troisiĂšme jour. Et maintenant, Il est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine, Il envoie le Saint-Esprit qui accomplit les signes et les prodiges, qui prĂȘche l’Evangile, qui Ă©coute la Bonne Nouvelle par des cantiques et par la Parole.

2          Nous Te prions ce soir, PĂšre, de ce que, par ce ministĂšre, Tu nous bĂ©niras continuellement comme Tu as dĂ©jĂ  bĂ©ni par l’écoute de la musique, par le chant, et que sais-je encore. Nous Te prions de communier avec nous autour de la Parole ce soir ; et que le Saint-Esprit prenne les choses de Dieu et les rĂ©vĂšle Ă  chaque coeur selon que nous en avons besoin. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

            L’un des Ă©crivains a une fois dit: «J’étais dans la joie quand on m’a dit: ‘Allons Ă  la maison de l’Eternel.’» Et c’est vrai.

            En Ă©coutant cet ancien cantique: Crois seulement, j’ai eu l’impression que le service de guĂ©rison divine commence. Et c’est–c’est plutĂŽt le chant qu’on chante pour m’accueillir. J’ai toujours entendu cela dans diverses langues lĂ  Ă  travers le monde, et comment ils chantent cela. Et c’est mon chant favori. Mes tout dĂ©buts avec ça remontent Ă  il y a dix ans. Et ça a toujours Ă©tĂ© le chant de campagne. Le thĂšme de la campagne, c’est: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je l’ai entendu en Afrique, en Inde, dans toute l’Europe, en Asie, oh ! pratiquement partout: Crois seulement.

3          Et s’il m’arrivait de partir avant la Venue du Seigneur JĂ©sus, et qu’on tienne pour moi un service funĂšbre normal, on va le jouer Ă  mon ensevelissement: Crois seulement, tout est possible. Et c’est lĂ  mon tĂ©moignage, que j’aimerais laisser au monde.

            Je crois ce que dit la Bible, que JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu, que Lui, par Sa justice, Sa–Sa Venue sur la terre par obĂ©issance Ă  Dieu, je suis justifiĂ© par la foi et je crois en Dieu, et–et j’ai le privilĂšge d’ĂȘtre Fils de Dieu. Cela fait que nous nous sentons vraiment trĂšs religieux, n’est-ce pas, pour commencer. Oh ! Comme on est heureux !

            Maintenant, hier soir, j’étais juste un peu en retard par rapport Ă  vous ; je vous ai gardĂ©s pour la premiĂšre fois, mais ma mĂšre disait que j’avais parlĂ© avant de marcher. Ainsi, vous toutes les femmes, vous savez de quoi cela est un signe. Ça vous ruine. Je parle donc beaucoup, mais j’aime parler de la chose correcte (Voyez-vous?), la Chose correcte qui est le Seigneur JĂ©sus. Et j’aime vraiment parler de Lui.

4          Quelqu’un disait il n’y a pas longtemps, il disait: «FrĂšre Branham, il n’y a qu’une seule faute que je trouve chez vous.» Il a dit: «Vous vantez trop JĂ©sus.» J’ai dit: «Oh ! Non.» Je ne peux pas trop Le vanter. Il mĂ©rite tout ce que nous pouvons dire Ă  Son sujet. C’est vrai. Il n’y a rien que nous puissions dire de trop Ă  Son sujet. Et Il est pratiquement le plus aimable.

            Or, ce soir, nous aimerions commencer une petite Ă©tude sur l’alliance. J’ai trouvĂ© que beaucoup de gens dans les milieux Ă©vangĂ©liques, il y a beaucoup de gens, surtout dans le mouvement des protestants aujourd’hui et dans celui du Plein Evangile, que beaucoup parmi eux ne comprennent pas leur position. Et c’est ce qui rend les services de guĂ©rison trĂšs difficiles, car les gens ne comprennent pas. Il vous faut savoir comment vous approcher de Dieu pour n’importe quelle chose Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu pour vous. Ainsi donc, il vous faut savoir comment vous approcher.

5          J’ai souvent dit que j’avais trouvĂ© deux catĂ©gories de gens. Et ayant grandi comme baptiste, je suis devenu juste un peu un calviniste (ainsi donc, non pas Ă  l’extrĂȘme), mais je–je disais: «J’ai trouvĂ© deux types de gens. Et l’un d’eux, ce sont les–les pentecĂŽtistes ou les gens du plein Evangile, ainsi appelĂ©s ; et les autres, ce sont des–des fondamentalistes.»

            Eh bien, le fondamentaliste connaĂźt sa position, oĂč il est placĂ© en JĂ©sus-Christ, mais il n’est pas allĂ© assez profondĂ©ment pour avoir la foi avec–avec ce qu’il a. Et le pentecĂŽtiste est allĂ© assez loin pour avoir une expĂ©rience de la nouvelle naissance, et le Saint-Esprit, mais il n’est pas assez fondamentaliste pour connaĂźtre sa position.

            Alors, si je... C’est juste comme un homme qui a beaucoup d’argent en banque, mais incapable d’établir un chĂšque. L’autre peut Ă©tablir un chĂšque, mais n’a pas d’argent en banque. Si donc vous pouvez mettre ces deux.-.lĂ  ensemble, vous aurez rĂ©ellement la chose. S’il avait un enseignement fondamentaliste et la foi de la PentecĂŽte, ou–ou la foi de la PentecĂŽte et l’enseignement fondamentaliste, eh bien alors, on aurait cela Ă  coup sĂ»r. Mais c’est ce que nous allons essayer de faire ce soir, surtout qu’on ne sait pas une soirĂ©e aprĂšs l’autre ce que le Saint-Esprit va avoir, et juste ces petites rĂ©unions de passage ; eh bien, il nous faut simplement attendre pour voir.

6          Alors, aujourd’hui, je lisais les Ecritures, et je me disais que ce serait merveilleux d’essayer d’amener la–l’église, vous savez, Ă  de trĂšs bonnes choses de la Bible afin que nous comprenions.

            Ainsi, ce soir, nous allons parler de: L’Alliance de Dieu avec Abraham et sa PostĂ©ritĂ©. Et comme un–un dĂ©but, dans les Ecritures auxquelles, nous pouvons nous rĂ©fĂ©rer Ă  plusieurs... Nous aimerions commencer dans GenĂšse, chapitre 12, et Ă  partir du verset 1.

L’Eternel dit à Abram: Va-t’en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton pùre, dans le pays que je te montrerai.

Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; et je te multiplierai abondamment.

7          J’aimerais que vous remarquiez maintenant que Dieu a dit ici: «Et Je–Je ferai.» Or, quand Dieu, comme nous le disions hier soir, a conclu une alliance, une alliance commune avec les enfants de... avec les... notre premier parent, l’alliance d’Eden, c’était une–une alliance conditionnelle. Dieu, quand Il a parlĂ© à–à Adam et qu’Il a bĂ©ni Adam, Il a conclu une alliance entre Lui et Adam, que si Adam faisait une certaine chose, Lui ferait une autre. Et nous voyons par la suite qu’Adam avait brisĂ© sa promesse envers Dieu, et les hommes brisent toujours leur promesse envers Dieu. Nous brisons notre promesse les uns envers les autres.

            Nous sommes donc juste dans une catĂ©gorie ici, comme nous le disions hier soir, Dieu est infini et Son Esprit est infini. Et nous, nous sommes limitĂ©s de sorte que nous ne pouvons pas... Nous ne pouvons pas comprendre les grandes choses de Dieu, si seulement il nous incombait de connaĂźtre autant que Lui. Mais nous ne cherchons pas Ă  connaĂźtre ce que Lui connaĂźt. Nous acceptons simplement par la foi ce qu’Il dit. Voyez? Cela ne... Personne ne peut du tout connaĂźtre Dieu autrement que par la foi. Celui qui vient Ă  Dieu doit croire qu’Il existe et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent diligemment.

8          Or, dans le jardin d’Eden, il y avait deux arbres. L’un d’eux, disons, Ă  droite, c’était l’Arbre de la Vie ; Ă  gauche, l’arbre de la connaissance. Et tant que l’homme se nourrit de l’Arbre de la Vie, qui est la foi, il vit. Mais la premiĂšre bouchĂ©e qu’il a prise de l’arbre de la connaissance l’a sĂ©parĂ© de sa communion avec Dieu. Voyez-vous cela?

            Et remarquez donc, en se sĂ©parant, il continue Ă  prendre des bouchĂ©es de cet arbre-lĂ , il continue Ă  se nourrir de cet arbre-lĂ . Il a donc tellement consommĂ© cela qu’il cherche Ă  mĂȘler cette connaissance Ă  la communion avec Dieu. Dieu n’a jamais crĂ©Ă© l’homme pour que ce dernier Le connaisse par sa connaissance. Et avec toute la connaissance que nous avons, nous ne comprendrons jamais Dieu. On connaĂźt Dieu par un seul Ă©lĂ©ment, c’est la foi. Dieu a dotĂ© l’homme de cinq sens pour entrer en contact avec cette demeure terrestre: la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe. Ceux-lĂ , c’est pour contacter la demeure terrestre, mais aucun de ces sens ne permet de contacter Dieu. Il est un... Un homme a une constitution triple: une Ăąme, un corps, un esprit. Une trinitĂ© dans un homme, juste comme Dieu Ă©tait une trinitĂ© dans un homme.

9          Remarquez, mais l’homme est une trinitĂ©: Ăąme, corps et esprit. Et maintenant, dans son corps, il y a cinq sens pour entrer en contact avec sa demeure terrestre, mais son esprit a deux sens. Et l’un d’eux, c’est l’incrĂ©dulitĂ©, qui est du diable, et l’autre, c’est la foi, qui est de Dieu.

            Eh bien, l’incrĂ©dulitĂ© ne peut rien faire pour vous si ce n’est vous condamner. C’est tout ce que cela peut faire, c’est vous dĂ©truire. Et la foi est l’unique chose qui peut vous aider. Voyez? Ainsi, la foi... L’incrĂ©dulitĂ©, il n’y a pas du tout de vertu dans l’incrĂ©dulitĂ©... Et l’incrĂ©dulitĂ© s’accompagne de la peur (Voyez?). L’incrĂ©dulitĂ© s’accompagne de la peur. Quand vous vous mettez Ă  raisonner et Ă  vous poser des questions (Voyez?), alors vous commencez Ă  avoir peur.

            Il y a quelque temps, je disais: «Si mon... Si je me retrouvais dans une cellule de condamnĂ© Ă  mort et que j’allais mourir le matin sur sentence du gouverneur de l’Etat, ĂȘtre exĂ©cutĂ© le matin, la peur ne me ferait rien du tout.»

10        La dame assise ici malade, je pense, elle a un oreiller Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Eh bien, elle est une personne malade. Elle est probablement venue entendre la Parole et peut-ĂȘtre pour ĂȘtre guĂ©rie. Eh bien, toute la peur que vous pouvez Ă©prouver, soeur, ne vous ferait aucun bien, pas du tout. La peur n’a aucune vertu, dĂ©barrassez-vous-en donc.

            Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, si vous alliez mourir le matin, que le gouverneur a dĂ©jĂ  signĂ© votre sentence de mort, quoi de bien ferait la foi?» La foi peut signer la grĂące pour moi, mais la peur ne le fera jamais. Voyez?

            Eh bien, vous... Si donc la peur ne sert Ă  rien du tout, n’a aucune vertu, dĂ©barrassons-nous-en totalement. Ayons foi et croyons en Dieu. C’est donc par la foi que nous connaissons Dieu, pas par la connaissance.

11        Eh bien, avec tous les Ă©gards que j’ai pour nos grandes Ă©coles, les sĂ©minaires, nos enseignements et–et nos diplĂŽmes et autres, qui sont merveilleux, mais toutes ces choses sans la foi ne valent rien. Peu importe combien vous connaissez Dieu, il vous faut Le connaĂźtre personnellement.

            De temps en temps, quand Dieu a vu la faiblesse de l’homme, comment il a brisĂ© son alliance avec Lui dans le jardin d’Eden, alors si vous remarquez, Dieu, en concluant l’alliance de la Venue de Christ, Il n’y a jamais inclus quelqu’un. Il a dit: «Je...» Et Je est un pronom personnel. «Je mettrai inimitiĂ© entre ta PostĂ©ritĂ© et la postĂ©ritĂ© du serpent.» Sans condition, voyez-vous cela?

            Sans condition, Dieu a dit: «Je vais (en d’autres termes) envoyer le Sauveur.» Pas donc: «Adam, si tu fais telle chose ici...» Eh bien, nous n’aurions jamais eu de Sauveur, car Adam n’aurait jamais fait cela. Mais Il a dit: «Je ferai.» Et quand Dieu dit: Je ferai, c’est dĂ©jĂ  fait.

12        Maintenant, je crois que Dieu au commencement... Eh bien, je sais que je suis dans une Ă©cole aussi, Ă  cĂŽtĂ© d’une Ă©glise, et s’il arrive que mon enseignement soit contraire Ă  quelque chose qui est enseignĂ© ici, mettez cela de cĂŽtĂ©. Voyez? Nous n’apportons pas cela, ou nous ne disons pas ces choses dans ce but-lĂ .

            Mais regardez, c’est juste comme le fait de manger la tarte aux cerises, quand... Je–j’aime la tarte aux cerises. Et je m’imagine que j’ai beaucoup de sympathisants aussi lĂ  dans l’assistance, ou–ou des concitoyens du mĂȘme goĂ»t gastronomique. Comme je–je–j’aime la tarte aux cerises, mais quand je mange la tarte aux cerises et que je tombe sur un noyau, je ne jette pas la tarte, je mets de cĂŽtĂ© le noyau.

            Quand je mange du poulet frit, je ne... et que je tombe sur un os, je ne jette pas le poulet, je mets simplement l’os de cĂŽtĂ©. Faites donc de mĂȘme pendant que j’enseigne, si c’est contraire Ă  votre foi, ou Ă  la Parole de Dieu, alors mettez simplement cela de cĂŽtĂ© et prenez ce que vous trouvez correct. Donc juste... Ça sera assez correct.

13        Maintenant, je crois que le... Je ne crois pas que Satan est un crĂ©ateur. Je crois que Satan est un pervertisseur, mais pas un crĂ©ateur, car Dieu est l’unique qui peut crĂ©er. Au commencement, quand il Ă©tait l’associĂ© de Dieu, le fils de l’aurore et tout, quand il parcourait le soufre brĂ»lant, et autres, c’est alors que Satan avait perverti le bien en mal, vous savez, pervertir pour faire n’importe quoi.

            La vie conjugale vient–vient–vient de Dieu. La Bible dĂ©clare que la vie conjugale vient de Dieu. Que le lit conjugal soit exempt de souillures. Mais la prostitution est un acte illĂ©gal, c’est une perversion. Et considĂ©rez toute la pensĂ©e du peuple amĂ©ricain, et des gens du monde, ça se pervertit tellement graduellement que cela devient juste... MĂȘme la radio, la tĂ©lĂ©vision, ce n’est qu’un grand conglomĂ©rat du pĂ©chĂ©, car le coeur de l’homme rĂ©clame cela. Chaque intention du coeur de l’homme, juste comme c’était avant la destruction antĂ©diluvienne, chaque–chaque dĂ©sir de l’homme devient continuellement mauvais.

14        Si seulement j’avais quelques semaines, j’aurais bien voulu prĂȘcher sur la Seconde Venue du Seigneur pendant deux ou trois soirĂ©es. Et rien que par les Ecritures, et preuve scientifique Ă  l’appui, je peux vous prouver que nous sommes juste Ă  la jonction maintenant mĂȘme. C’est vrai.

            Je ne connais pas le temps exact. Personne ne le sait, mais nous sommes proches. Et il incombe Ă  l’église de se redresser et de faire attention Ă  ces choses. Vous qui ĂȘtes venus de si loin, sur des routes, soyez prĂȘts, car Ă  une heure oĂč vous ne le pensez pas, c’est alors qu’Il viendra. Non pas au temps oĂč–oĂč on est frappĂ© de pauvretĂ©, mais au temps oĂč on a l’abondance, au temps oĂč vous ne pensez pas (Voyez?) qu’Il viendra.

            Maintenant, remarquez. Dieu... Quand Satan avait fait cette vilaine chose, voici ce que je pense de Dieu: Il savait Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme ce que serait le plan entier qu’Il utiliserait pour ramener l’homme une fois de plus Ă  Lui-mĂȘme, comme la chose avait eu lieu avant la fondation du monde. Et si vous remarquez lĂ  dans l’Apocalypse, il est dit: «La bĂȘte qui est venue sur la terre sĂ©duira tous ceux dont les noms n’ont pas Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde.» Quand avaient-ils Ă©tĂ© inscrits? Avant la fondation du monde.

15        Or, JĂ©sus n’est pas venu au Calvaire juste comme par hasard: «Eh bien, Je vais mourir lĂ -bas. Peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que quelqu’un aura pitiĂ© de Moi et–et s’agenouillerait pour ĂȘtre sauvĂ©.» Non, non, ce n’est pas comme ça que Dieu gĂšre Son affaire. Ce n’est pas ainsi que vous gĂ©rez la vĂŽtre. JĂ©sus est venu dans un but spĂ©cifique: c’était pour racheter ceux que Dieu avait connus d’avance qu’ils seraient rachetĂ©s. Voyez?

            Or, Dieu ne voulait pas qu’aucun pĂ©risse, mais voulait que tous arrivent Ă  la repentance. Mais pour ĂȘtre Dieu, Il devait savoir... Eh bien, le mot prĂ©destinĂ© tel qu’utilisĂ© dans EphĂ©siens 1.25, prĂ©destinĂ© lĂ , c’est un bon terme. Cela veut dire... En–en parlant aux gens de la prĂ©destination, parfois ça les amĂšne Ă  penser que Dieu vous a simplement prĂ©destinĂ©s juste pour vous pousser au travers d’un petit canal ou quelque chose comme cela. Ce n’est pas vrai. La prĂ©destination regarde en arriĂšre, Ă  la prescience. Et la prescience regarde vers la destinĂ©e.

16        Par consĂ©quent, Dieu, Ă©tant Dieu avant la fondation du monde, savait qui serait sauvĂ© et qui ne le serait pas. Romains 8. Il pouvait dire qu’Il haĂŻssait EsaĂŒ et qu’Il aimait Jacob avant que les deux enfants ne fussent nĂ©s. Car, par la prescience, Il savait quel genre de petit escroc... EsaĂŒ serait, et comment Il sauverait Jacob. Ainsi donc, par la prescience, Dieu connaissait ces choses (Voyez?), la prescience.

            Ainsi donc, regardez maintenant, je suis en train d’établir quelque chose comme fondement. J’aurais bien voulu avoir environ trois ou quatre heures sur cet unique sujet, mais nous n’en avons pas. Il nous faut effleurer les points principaux. Et remarquez maintenant. Par la prescience, Dieu savait, et Il avait dĂ©jĂ  dit qu’il y aurait une Eglise.

17        Maintenant, pendant que l’on parle, ramenez directement cela Ă  l’ñge de la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle ici. Je crois effectivement dans la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle de cette façon-ci: Je crois que l’Eglise a la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle. Et tant que vous ĂȘtes dans l’Eglise, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© avec l’Eglise. Comprenez-vous cela? Tant que vous ĂȘtes dans l’Eglise, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© avec l’Eglise. Comprenez-vous cela.

            Eh bien, comment donc entrons-nous dans l’Eglise? Par l’adhĂ©sion? Non, nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps ; pas de mĂ©thodistes, pas de baptistes, pas de pentecĂŽtistes, mais dans un seul Esprit, 1 Corinthiens 12: «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans une seule communion.» Et par lĂ , tant que nous sommes dans cette communion, le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifie continuellement. Dieu regardant au travers du rouge comme nous l’avons vu hier soir, Il vous voit et c’est un pĂ©cheur rouge, mais Il vous voit blanc au travers du rouge.

18        Donc, Dieu connaissait d’avance, et il y aura... L’Eglise sera lĂ , que vous Y soyez ou que moi, j’Y sois, Elle apparaĂźtra devant Dieu sans tache ni ride. Dieu l’a dĂ©jĂ  dit et cela est rĂ©glĂ© pour toujours. Eh bien, Il n’a jamais dit: «William Branham sera dans cette Ă©glise-ci.» Il a dit: «L’Eglise sera lĂ , et Elle sera une Eglise glorieuse, lavĂ©e dans le Sang, repassĂ©e, et Elle sera sans tache ni ride.»

            Maintenant, cela dĂ©pend de moi, si je veux rester dans cette Eglise-lĂ  ou pas. Non pas... Il n’a pas dit qu’Il qu’IL me prĂ©destinerait et que je serais lĂ , mais Il m’a donnĂ© l’assurance que si je faisais partie de ce groupe, je serais lĂ , ou si j’étais en JĂ©sus-Christ, qui est l’Epouse, je serais lĂ .

19        Eh bien, cela nous ramĂšne Ă  l’élection maintenant. Or, Dieu, par la prescience, pouvait Ă©tablir l’élection. Donc, quand Il a appelĂ© Abraham... Qui Ă©tait Abraham? Abraham n’était pas plus que n’importe quel autre homme. C’est un ressortissant de Babylone, avec son pĂšre, et sa femme Sara, qui Ă©tait sa demi-soeur. Il habitait la ville d’Ur, les plaines, et la vallĂ©e de Schinear lĂ .

            Et le matin, il Ă©tait censĂ© sortir ramasser des baies Ă  manger ; Ă  midi, il allait dans le buisson tuer du gibier, et il vivait assez longtemps. On vivait assez longtemps Ă  l’époque, avec le–avec le rĂ©gime alimentaire qui Ă©tait considĂ©rĂ© et tout. Et ils vivaient longtemps.

20        Mais remarquez, Abraham n’était pas diffĂ©rent de quelqu’un d’autre. Mais Dieu, par Ă©lection, a appelĂ© Abraham, car il n’était pas plus que n’importe qui d’autre. Eh bien, observez les quatre patriarches: Abraham, c’est la justification. Nous avons passĂ© deux semaines lĂ -dessus, ou sur Abraham. Je vous demande pardon ; Abraham, c’est l’élection. Isaac reprĂ©sente la justification. Jacob, la grĂące, tout le monde le sait ; Jacob, la grĂące ; et Joseph, la perfection. Election, justification, grĂące, perfection. Il n’y a rien contre Joseph, nulle part.

            Mais maintenant, Abraham fut appelĂ© par Dieu par Ă©lection, ou par prescience, sachant qu’Abraham marcherait devant Dieu. Et c’est l’unique raison ce soir, par le mĂȘme moyen... Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici? Faites voir les mains, partout dans la salle, partout. Pourquoi ĂȘtes-vous chrĂ©tiens? C’est parce que Dieu vous a Ă©lus. Amen.

            J’espĂšre que vous voyez cela. Dieu a dit... JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir au PĂšre si ce n’est par Moi, et nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Est-ce vrai?

21        Si donc le PĂšre vous a attirĂ©, c’est la prescience de Dieu en rapport avec l’élection. «A tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je donnerai la Vie Eternelle, Je les ressusciterai au dernier jour.» C’est la promesse que Dieu a faite. De quoi vous inquiĂ©tez-vous?

            Eh bien, remarquez juste un instant. Maintenant, nous voyons dans l’élection que Dieu, quand Il a appelĂ© Abraham... Et remarquez, pour commencer, quand Dieu appelle un homme, Il exige une sĂ©paration totale d’avec le monde. «SĂ©pare-toi, Abraham», aussitĂŽt qu’il a reçu son appel.

            Eh bien, voici la chose. Chaque chrĂ©tien ici prĂ©sent qui est nĂ© de nouveau, quand Dieu vous a appelĂ©, Il a exigĂ© une sĂ©paration totale. S’Il ne l’a pas fait, vous avez eu un faux appel. Voyez?

22        Dieu ne fait pas de distinction entre Ses enfants. Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit premiĂšrement ĂȘtre Ă©prouvĂ© ou chĂątiĂ©. Comprenez-vous cela? PremiĂšrement ĂȘtre Ă©prouvĂ© ou chĂątiĂ©, corrigĂ©, un enfant formĂ©, instruit, tout le monde, sans exception, chaque fils... Avez-vous dĂ©jĂ  connu des Ă©preuves? Avez-vous dĂ©jĂ  connu la tribulation? Avez-vous dĂ©jĂ  souffert la persĂ©cution? Si vous endurez donc ces choses, vous ĂȘtes de vĂ©ritables enfants de Dieu.

            Mais si vous ne pouvez pas endurer le chĂątiment, quand la verge se fait dure, vous fuyez et vous retournez dans le monde, la Bible dĂ©clare que vous ĂȘtes des enfants illĂ©gitimes et non des enfants de Dieu. Car lorsqu’un homme naĂźt de l’Esprit de Dieu, il s’attend Ă  ces choses-lĂ , et il aime ces choses-lĂ .

            Et la Bible dĂ©clare que les Ă©preuves qui nous arrivent, des fournaises ardentes, sont plus prĂ©cieuses que de l’or pour nous. Pensez-y.

23        Donc, vous voyez ces gens avec des hauts et des bas, ils n’ont jamais Ă©tĂ© lĂ , pour commencer. Voyez? Ils font simplement semblant de croire. Amen. Le salut est pour les croyants, pas pour les incroyants, ni les soi-disant croyants. C’est pour les croyants authentiques. Et ce n’est pas une affaire de loi, et Dieu va vous faire faire quelque chose parce que vous aimez le faire.

            Quand j’ai quittĂ© ma femme pour effectuer ce voyage-ci, je n’ai pas eu Ă  dire: «Eh bien, Ă©coute ça, madame Branham, tu es une femme mariĂ©e. Tu n’auras point d’autres maris devant ta face en mon absence. Mais tu ne feras pas ceci et tu ne feras pas cela.» Puis, elle s’est retournĂ©e avec la loi vers moi en tant que femme mariĂ©e pour dire: «Maintenant, Billy, tu n’auras pas d’autres femmes devant ta face en ton absence.» Non, ce n’est pas ça la pensĂ©e. Ceci est une affaire d’amour.

24        Je vais vers elle et je dis: «ChĂ©rie, le Seigneur m’appelle pour aller prĂȘcher l’Evangile.» Je lui donne un baiser d’au revoir et je dis: «Prie pour moi, chĂ©rie. Que Dieu te bĂ©nisse.» Nous partons. Je ne pense Ă  rien au sujet de la maison, si elle va faire ceci ou cela. Elle non plus, parce que nous nous aimons.

            Et tant que nous nous aimons comme cela, ne vous en faites pas, ça marchera bien. Et si je sers Christ rien que pour Ă©chapper Ă  l’enfer, il est difficile de dire ce que je ferai, mais si je L’aime... Oh ! Je ne ferais rien contre ma pauvre petite vieille femme, pour rien au monde. Que son coeur soit bĂ©ni, je–je l’aime. Je ferai tout mon possible pour lui faire plaisir.

            Parfois, je rentre chez moi Ă  la maison, revenant d’outre-mer, et je me procure une petite chose Ă©trange, vous savez, une petite babiole qu’elle aime. Je la lui amĂšne. Je ne dis rien Ă  ce sujet pendant longtemps. Non, je porte cela dans mes bras. Je n’aimerais pas l’envoyer par avion, car je crains que ça se casse. Voyez? Et j’aime venir vers elle et la surprendre, dire: «ChĂ©rie, regarde ça.»

25        «Oh ! dit-elle, Billy, oh ! la la ! je suis trĂšs heureuse.» Voyez? Cela me rĂ©jouit. Voyez? Je l’aime.

            Eh bien, c’est ainsi que vous servez Dieu. Non pas parce que: «Eh bien, je dois prendre ma Bible ce soir et aller chez les John ; il ne sait rien au sujet du Seigneur. Je dois aller lĂ , mais je vous assure, oh ! la vie chrĂ©tienne est trĂšs difficile.» Oh ! Vous n’aimez pas Dieu. Vous n’ĂȘtes jamais nĂ© de nouveau.

            Quand vous L’aimez, vous aimez aller faire quelque chose pour Lui, pour amener des Ăąmes Ă  Lui. Ce n’est pas un devoir. C’est une affaire d’amour. Amen. Oh ! J’espĂšre que cela descend profondĂ©ment sous la cinquiĂšme cĂŽte, du cĂŽtĂ© gauche, que cela s’ancre lĂ  et y reste. Voyez-vous cela? C’est une affaire d’amour. Vous aimez faire cela.

26        Si vous aimez votre–votre femme, vous aimez faire quelque chose pour elle. Eh bien, ce genre d’amour, vous ne pouvez pas avoir ce mĂȘme genre d’amour pour JĂ©sus. Comme le mot grec l’exprime, l’un est appelĂ© amour phileo et l’autre, amour Agapao.

            Or, l’amour phileo et l’amour Agapao, comme nous l’avons dit, ce sont deux choses diffĂ©rentes. Mais quand vous aimez divinement Christ, comme vous aimez votre femme, seulement ça sera Ă  un niveau plus Ă©levĂ© et plus glorieux que celui-ci qui est en bas. Oh ! Ne vous en faites pas, vous vous occuperez des affaires du PĂšre, cherchant Ă  gagner des Ăąmes, Ă  prier pour les malades, Ă  faire tout ce que vous pouvez, parce que vous L’aimez, vous aimeriez Lui faire plaisir.

27        Oh ! Vous pensez: «Ô Dieu, je connais quelqu’un lĂ  que, je pense, je pourrais conduire Ă  Toi.» Et vous partirez et lui parlerez gentiment: «Bonjour, Jean. J’aimerais vous parler ce soir d’aller Ă  la pĂȘche.»

            «Oui... Oh ! J’aime la pĂȘche.»

            Vous lui parlez de la pĂȘche pendant un moment. Vous lui parlez de ses poulets et de toute culture, de la ferme, ce qu’il va faire, pendant quelques instants jusqu’à ce que Dieu ouvre la voie et vous accorde l’occasion de faire pĂ©nĂ©trer l’Evangile. Alors, quand vous gagnez cette Ăąme-lĂ , vous la prĂ©sentez devant le PĂšre comme j’ai dit que je faisais pour le petit cadeau de ma femme. «Tiens, PĂšre...» Vous faites cela avec joie parce que vous aimez cela, pas un devoir, mais un amour. Amen.

28        Eh bien, Abraham Ă©tait un Ă©tranger, Ă©loignĂ© de Dieu comme nous tous des pĂ©cheurs, Ă©loignĂ©s de Dieu, sans espĂ©rance, sans–sans Christ dans le monde, des pĂ©cheurs par nature... Nous tous, nous sommes nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, nous sommes venus dans le monde en profĂ©rant des mensonges, sans aucune exception. Votre pĂšre ou votre mĂšre ont peut-ĂȘtre Ă©tĂ© si saints qu’ils n’avaient jamais tenu un seul mauvais propos, ils avaient observĂ© toutes les lois, ils frĂ©quentaient l’église et ils Ă©taient sanctifiĂ©s, saints, remplis du Saint-Esprit, tout ce que Dieu pouvait avoir pour eux ; mais nĂ©anmoins, vous ĂȘtes nĂ© dans le pĂ©chĂ©.

            Tout celui qui vient Ă  Dieu est nĂ© de mĂȘme. Tout celui qui vient dans le monde est nĂ© par le mĂȘme moyen: le dĂ©sir sexuel. Il n’y a qu’Un seul qui est donc nĂ© en dehors de cela, c’était notre PrĂ©cieux Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui avait Ă©tĂ© couvert de l’ombre du Saint-Esprit dans le sein de Marie.

29        Et la cellule de sang vient du mĂąle, et c’est le mĂąle qui avait produit la cellule de sang. Et le MĂąle dans ce cas-ci, C’était l’Etre surnaturel qui ne pouvait pas avoir de dĂ©sir sexuel. Et Dieu, le CrĂ©ateur, a crĂ©Ă© la cellule de Sang dans le sein de Marie, cela a produit le Fils, JĂ©sus-Christ. Croyez-vous cela? En dehors de cela, vous ĂȘtes perdu si vous ne croyez pas cela. Il n’y a aucun moyen au monde pour vous d’ĂȘtre sauvĂ©.

            Tout rĂ©cemment lĂ  en Suisse, Billy Graham prĂȘchait juste avant mon arrivĂ©e en Suisse. Il avait pris un aprĂšs-midi, et j’avais pris l’aprĂšs-midi suivant. J’ai commencĂ©... Il avait eu seulement un seul service. Et j’ai toujours eu de la considĂ©ration pour Billy Graham en tant que vrai serviteur de Dieu.

30        Et lĂ , pendant qu’il prĂȘchait, ils ont lĂ  la doctrine de Zwingli. Et Zwingli ne croyait pas Ă  la naissance virginale. Zwingli disait que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Joseph, appelĂ© Fils de Dieu, mais qu’en rĂ©alitĂ©, il y avait eu un rapport sexuel entre Marie et Joseph. Cela dĂ©molit tout fondement du christianisme et en fait pas plus que le bouddhisme, l’islam, ou n’importe quoi d’autre. Il est nĂ© d’une vierge, le Fils du Dieu vivant. Billy n’avait certainement rien mĂ©nagĂ©, mais il a exprimĂ© cela de cette façon-lĂ , qu’Il Ă©tait Emmanuel, Dieu avec nous en ce jour-ci. Quand ils rabaissent Christ au niveau d’un simple prophĂšte, ou un homme de bien, ou quelque chose comme cela, cela suscite la juste indignation d’un homme.

            Les gens disent: «Oui, oh ! Il Ă©tait un Philosophe. Il Ă©tait un Docteur. Oh ! Il Ă©tait un ProphĂšte.» Il Ă©tait Dieu. Il n’était rien de moins que Dieu. S’Il n’était pas Dieu, vous ĂȘtes perdu.

31        C’était dans les veines d’Emmanuel que nos pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© plongĂ©s, quand nous nous sommes plongĂ©s sous le Sien. S’Il Ă©tait un ProphĂšte, Il Ă©tait un Homme de bien. Il n’était rien d’autre que le Fils nĂ© d’une vierge, crĂ©Ă©, nĂ© du Dieu vivant. Et Dieu JĂ©hovah habitait en Lui, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Amen. Il Ă©tait donc plus qu’un homme.

            Une femme de la Science ChrĂ©tienne m’a dit il n’y a pas longtemps, elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, vous mettez trop l’accent sur JĂ©sus, disant qu’Il Ă©tait si Divin.» Elle a dit: «Si je vous prouve qu’Il n’était pas Divin, croirez-vous cela?»

32        Et j’ai dit: «Si la Bible le dit, je le croirai. En effet, c’est mon point d’appui, la Parole de Dieu, et c’est par Elle que j’éprouve tout.»

            Alors, elle a dit: «Eh bien, si je prouve cela par la Bible, qu’Il n’était pas Divin, l’accepterez-vous?»

            J’ai dit: «Si la Bible le dit, c’est donc vrai.»

            Et elle a dit: «D’accord. Dans Saint Jean, chapitre 11, quand Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, la Bible dit qu’Il pleura.»

            J’ai dit: «Qu’est-ce que cela a Ă  faire avec la chose?»

            Elle a dit: «Eh bien, Il Ă©tait un homme. Il Ă©tait un mortel, et Il pleura.»

            J’ai dit: «Oui, mais Il Ă©tait un Dieu Homme.» J’ai dit: «Quand Il se dirigeait Ă  la tombe de Lazare, en train de pleurer, Il Ă©tait un Homme. Mais quand Il a rassemblĂ© Son petit corps et s’est tenu lĂ  et a dit: ‘Lazare, sors’, et un homme mort depuis quatre jours, puant, C’était plus qu’un homme, c’était Dieu parlant par Son Fils, JĂ©sus-Christ.» Amen.

33        Il Ă©tait un Homme quand Il descendait de la montagne, affamĂ© et cherchant quelque chose Ă  manger. Oui, oui. Il Ă©tait un Homme quand Il avait faim. Mais quand Il a pris cinq petits pains et deux morceaux de poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu en JĂ©sus-Christ, Son Fils, prouvant ce qu’Il Ă©tait.

            Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait couchĂ© Ă  la poupe de la barque cette nuit-lĂ  sur une mer houleuse, agitĂ©e sous la tempĂȘte comme un bouchon de liĂšge, alors que dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer. Quand Il Ă©tait endormi, fatiguĂ©, et que la vertu Ă©tait sortie de Lui, c’était un Homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , endormi. Mais quand Il se rĂ©veilla, qu’Il mit Son pied sur le bastingage de la barque et dit: «Silence, tais-toi», et que les vents et les vagues lui obĂ©irent lĂ , c’était plus qu’un homme qui parlait, c’était Dieu qui parlait au travers de Son Fils JĂ©sus-Christ.

34        Il Ă©tait un Homme quand Il rĂ©clamait misĂ©ricorde Ă  la croix, mourant de la mort d’un mortel, mourant non seulement de la mort d’un mortel, mais de la mort d’un pĂ©cheur. Nos pĂ©chĂ©s Ă©taient sur Lui, Il est allĂ© en enfer Ă  cause de nous, emportant nos pĂ©chĂ©s comme le bouc Azazel. Mais pendant qu’Il Ă©tait suspendu lĂ  Ă  la croix, Il a implorĂ© misĂ©ricorde, Il est mort comme un homme, mais le matin de PĂąques, Il a brisĂ© les sceaux de la tombe et Il est ressuscitĂ©. Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu.

            Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit:

Vivant, Il m’aima, Mourant, Il me sauva,
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin ;
Ressuscitant, Il me justifia librement pour toujours,
Un jour, Il reviendra, oh ! quel jour glorieux !

            C’est l’espĂ©rance du chrĂ©tien. Il n’est pas Ă©tonnant qu’Eddie Perronet ait pu dire:

Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus.
Que les anges se prosternent.
Apportez le diadĂšme royal
Et couronnez-Le Seigneur de tous.

            Oui, oui. C’est ce qu’Il est.

35        Eh bien, c’est Lui qui Ă©tait jadis dans le sein du PĂšre, le Logos qui sortit de Dieu. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chaire, et Elle a habitĂ© parmi nous.» Et Il Ă©tait avec Abraham. Il Ă©tait le Dieu d’Abraham. C’est Lui qui Ă©tait dans le buisson avec MoĂŻse, et ainsi de suite.

            Remarquez maintenant. Quand Dieu appela Abraham, Il exigea une sĂ©paration totale. «SĂ©pare-toi des membres de ta famille. SĂ©pare-toi de ton... de la maison de ton pĂšre. SĂ©pare-toi de tous tes associĂ©s. Et dĂ©tache-toi complĂštement de toutes ces choses, et marche avec Moi.» Quel privilĂšge quand un homme est appelĂ© comme cela ! Combien un vrai chrĂ©tien est heureux de se sĂ©parer ! Amen. SĂ©pare-toi.

            Et Il a dit: «Abraham, en plus de tout cela, Je–Je (non pas: Si tu vas), Je suis, J’ai dĂ©jĂ  rĂ©glĂ© cela. Et Je vais conclure une alliance avec toi maintenant, Abraham. Et je ferai de toi hĂ©ritier du monde et de toutes les nations. Tu deviendras le pĂšre de toutes les nations. Et je vais conclure une alliance avec toi et avec ta PostĂ©ritĂ©. Tu viendras Ă  Moi dans la vieillesse. Il n’y a pas de doute Ă  cela. Tu feras une grande oeuvre pour Moi. Et en plus, Je vais te donner un enfant de Sara, ta femme ; par lui toutes les nations seront bĂ©nies.»

36        Oh ! Quand je me mets Ă  parler de cela, on sent simplement Quelque Chose se mouvoir, le Saint-Esprit. Je ferai, pas: Si tu fais, mais: Je ferai. Si donc l’alliance qu’Il avait conclue avec l’homme dans le jardin d’Eden, sans aucune condition, qu’Il enverrait un Sauveur, Dieu est tenu de faire cela, et Il l’a fait. Et si cette alliance-lĂ  a Ă©tĂ© parfaitement accomplie, de mĂȘme l’alliance que Dieu avait faite avec Abraham et avec sa PostĂ©ritĂ©, sans condition, sera accomplie, aussi certainement que JĂ©sus-Christ Ă©tait venu sur terre pour accomplir ce que Dieu avait dit devoir faire. Absolument. De quoi nous inquiĂ©tons-nous alors?

            Ça ne sert Ă  rien... Le chrĂ©tien semble acculĂ© dans un coin: «Oh ! J’ai peur. Je...» De quoi avez-vous peur? Eh bien, vous devriez ĂȘtre les gens les plus libres au monde.

            «Eh bien, FrĂšre Branham, quand je serai dans le MillĂ©nium...» Je n’attends pas le MillĂ©nium, j’y suis maintenant mĂȘme.

37        Nous sommes maintenant les fils et les filles de Dieu. Nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Quand? Maintenant mĂȘme, au prĂ©sent. Chaque homme, ou chaque femme, ou chaque jeune garçon, ou chaque jeune fille, qui est nĂ© de nouveau de Dieu, qui a reçu le Saint-Esprit, est assis dans les lieux cĂ©lestes. Quand deux ou trois sont assemblĂ©s, Christ a promis d’ĂȘtre au milieu d’eux. Amen.

            Quand vous... Eh bien, certaines personnes comptent sur la sensation. Je ne suis pas sauvĂ© parce que je sens que je suis sauvĂ©. Le diable peut vous flouer chaque jour lĂ -dessus. Mais je ne suis pas sauvĂ© parce que je sens que je suis sauvĂ©. Je suis sauvĂ© parce que j’ai rempli les conditions de Dieu. Dieu m’a appelĂ©, et j’ai acceptĂ© cela ; et par la foi, je crois cela. Que je me sente bien, que je sente comme cela ou pas, je le suis de toute façon, car Dieu l’a dit.

            Acceptez votre guĂ©rison, madame. Il n’est pas question du sentiment que vous Ă©prouvez, il s’agit de ce que vous croyez.

38        JĂ©sus n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?», Il a dit: «Avez-vous cru cela?» Amen. Cela reposait solennellement sur les oeuvres achevĂ©es de Christ au Calvaire. Chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice appartient au croyant.

            Quand vous devenez un chrĂ©tien, Dieu vous donne un chĂ©quier avec en bas le Nom de JĂ©sus signĂ©, pour tout ce dont vous avez besoin pendant le pĂšlerinage de votre vie. Avez-vous peur de toucher cela? Amen. Remplissez-le et envoyez-le au Quartier GĂ©nĂ©ral, et voyez ce que Dieu en fera. Amen.

39        «Eh bien, si je savais qu’il y a assez d’argent dans le compte». Son Sang est suffisant. Pour quoi? Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Le compte a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© approvisionnĂ© au Calvaire. Et la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Et quand vous touchez le pĂ©chĂ©, vous devez toucher la maladie. Amen.

            Le mĂȘme mot ĂȘtre sauvĂ© est traduit de deux maniĂšres. Le mot vient du mot grec sozo. Voyez? Quand... Il l’a utilisĂ© en parlant Ă  la femme qui avait touchĂ© le bord de Son vĂȘtement: «Ta foi t’a sozoĂ©e, t’a sauvĂ©e», ce mot signifie Ă  la fois physiquement ou spirituellement. Les deux mots sont justes... Chaque fois, cela veut dire ĂȘtre sauvĂ© dans l’ñme, cela veut dire ĂȘtre sauvĂ© dans le corps. Vous ĂȘtes sauvĂ© physiquement, vous ĂȘtes sauvĂ© spirituellement. Vous ĂȘtes sauvĂ© de votre maladie, ou vous ĂȘtes sauvĂ© de la sĂ©paration Ă©ternelle. Et tout cela a Ă©tĂ© fait par les oeuvres accomplies de Christ au Calvaire. Amen. Vous y ĂȘtes. AllĂ©luia !

40        Oh ! C’est assez pour faire crier un baptiste, n’est-ce pas? Quand vous y pensez, c’est dĂ©jĂ  terminĂ©. Qu’est-ce qui est terminĂ©? Tout notre billet, sur tout le parcours jusque dans la Gloire. Tout a Ă©tĂ© Ă©tabli au Calvaire par le Sang de JĂ©sus. Et comment Dieu vous a-t-Il appelĂ©? Vous, vous n’avez jamais appelĂ© Dieu. C’est Dieu qui vous a appelĂ©. Et Il vous a acceptĂ©, et Il vous donne le billet. AllĂ©luia ! Juste en route, c’est tout. Nous pouvons maintenant nous lever et chanter tous:

Je suis en route vers la Terre promise,
Qui viendra et ira avec moi?
Je suis en route vers la Terre promise.

41        Vous avez chantĂ© cela, sans aucun doute. L’ancien et cĂ©lĂšbre cantique de l’église. Certainement, toute peur est dissipĂ©e.

            JĂ©sus disait constamment: «N’aie pas peur, n’aie pas peur. Je suis Celui qui Ă©tait mort et qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. N’aie pas peur, n’aie pas peur, Je suis avec toi jusqu’à la fin du monde. N’aie pas peur.»

            Et le chrĂ©tien continue Ă  se caler dans son fauteuil: «Oh ! Je me demande simplement.» Oh ! Oh ! la la ! DĂ©gagez-vous ! Amen.

            DĂ©barrassez-vous de toutes ces choses, dites: «Monsieur Satan, tu es vaincu. En mourant au Calvaire, JĂ©sus-Christ t’a dĂ©pouillĂ© de toute puissance que tu avais, et tu n’es qu’un bluffeur. Et tu ne peux pas me bluffer. (Amen !) Je suis fait d’une matiĂšre qui ne se laisse pas bluffer. C’est ce qui est issu du Calvaire. AllĂ©luia ! Ne bluffez pas cela, allez recevoir cela. «Mettez-vous donc simplement Ă  l’écart, j’avance prendre position pour Christ.» Amen. Vous pouvez voir le feu rouge briller sur la colline, lĂ  oĂč il a quittĂ©. Amen. C’est vrai. Dieu prendra soin des Siens, et toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Il avance.

42        Maintenant, je dirais qu’Abraham–Abraham avait soixante-quinze ans. Eh bien, certains parmi vous les frĂšres et les soeurs avancĂ©s en Ăąge se disent: «Eh bien, si j’étais un jeune homme ou une jeune fille ce soir, je pense que j’essaierais cela.» Oh ! Non. Ne venez pas comme cela pour commencer. Essayer cela, venez simplement prendre cela, c’est tout. C’est Ă  vous. Dieu frappe Ă  votre coeur, il est temps. Il connaĂźt les Siens. «Mes brebis entendent Ma Voix.»

43        Et Il a dit Ă  Abraham, elle... Sara avait soixante-cinq ans et Abraham, soixante-quinze ; et alors, le vieil homme allait çà et lĂ , tĂ©moignant, disant qu’il aurait un enfant. Pouvez-vous vous reprĂ©senter ce qui arriverait aujourd’hui si quelque chose comme cela... Eh bien, si le pĂšre Abraham vivait aujourd’hui, Ă  soixante-quinze ans, et sa petite femme Sara marchait en titubant, qu’ils allaient chez un mĂ©decin prendre des dispositions pour la naissance d’un enfant, savez-vous ce qu’on dirait? On dirait: «L’esprit du vieil homme a dĂ©rapĂ©.» Voyez? «Il y a quelque chose qui cloche chez lui.» AssurĂ©ment. Il y a quelque chose qui cloche. Il a perdu sa peur, il croit Dieu par la foi, et c’est exact.

            C’est une bonne chose d’avoir quelque chose qui cloche chez vous. N’est-ce pas vrai?

44        Une fois, les gens ont dit, ils ont dit: «Billy, tu balances les bras, et tu agis comme un vendeur de savons, ou quelque chose comme cela.» Ils ont dit: «BontĂ© divine ! La façon dont...»

            J’ai dit: «Eh bien, je suis heureux.»

            Eh bien, ils ont dit: «Tu deviendras fou.»

            J’ai dit: «Laissez-moi donc tranquille. Je suis plus heureux en Ă©tant fou que je ne l’étais autrement. Laissez-moi donc simplement tranquille.»

            Quand vous arrivez Ă  croire la Parole de Dieu, c’est de la folie pour la chose... pour le monde, mais c’est la Vie Eternelle pour celui qui croit. Amen.

            L’Eglise a besoin des vitamines. Elle est devenue anĂ©mique. Son systĂšme nerveux connaĂźt une dĂ©pression. Maintenant, je vais vous dire quoi, Dieu a tout un entrepĂŽt plein de vitamines ici. Oui, oui. Cela dĂ©passera tout ce qu’on a dans le drugstore. Acceptez simplement les vitamines spirituelles, et cela vous Ă©difiera, un peuple particulier, une nation sainte. Amen. Certainement.

45        Remarquez donc, et quand il a eu la promesse, la Bible dit dans Romains 4 qu’Abraham fut fortifiĂ© par la foi, donnant gloire Ă  Dieu. Je peux l’entendre, il se retourne et dit: «Sara, je viens de parler Ă  Dieu, Il nous a annoncĂ© que nous aurions un enfant. Et la premiĂšre chose que nous devrions faire, c’est aller acheter des couches, des Ă©pingles, et tout apprĂȘter, car l’enfant va venir. Le Seigneur l’a dit.»

            C’est ainsi qu’il faut croire cela. C’est ainsi qu’il faut croire, chaque homme qui dit, si quelqu’un est malade, comme cette femme malade ici, dit: «AllĂ©luia !» Soeur, je prends mon oreiller lĂ . Dieu l’a dit, si je peux croire cela et que je crois effectivement que je serai guĂ©ri. PrĂ©parez-vous pour cela. Amen. ApprĂȘtez toutes choses, soyez dĂ©terminĂ©. Quand le temps arrivera, vous allez recevoir cela, Dieu l’a dit.

46        Donc, je peux voir Abraham, aprĂšs qu’ils eurent tout apprĂȘtĂ©, tous ces petits chaussons, et tout ce qu’ils devaient avoir pour l’enfant. Et elle avait soixante-cinq ans, quarante, cinquante, soixante, environ vingt-cinq ans depuis la mĂ©nopause, il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle avait environ dix-huit ans, et lui avait soixante-quinze ans, et il avait vĂ©cu avec elle tout le temps, sans enfant. Mais Dieu a dit: «Vous allez l’avoir de toute façon.»

            Abraham crut en Dieu. Il ne douta point par raisonnement. Il ne pensa point ... Eh bien, maintenant, l’esprit raisonne, mais la foi croit de toute façon. La foi ne regarde pas... La Bible dit qu’il... «EspĂ©rant contre toute espĂ©rance, il crut.» Et quand il n’y avait mĂȘme plus d’espĂ©rance, il croyait malgrĂ© tout. Et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.

47        Si vous n’avez pas ce genre de foi-lĂ , vous n’ĂȘtes pas la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Vous dites: «Sommes-nous la postĂ©ritĂ© d’Abraham, Ă  recevoir d’oĂč?» Oui, oui. «Devrions-nous croire comme Abraham avait cru?» Oui, oui. Pourquoi?

            La vĂ©ritable postĂ©ritĂ© d’Abraham croit. Vous direz: «Eh bien, il parlait des Juifs.» Oh ! Non.

            La Bible dĂ©clare: «Si nous sommes en Christ, nous revĂȘtons la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse.»

            Comment entrez-vous en Christ? En adhĂ©rant Ă  une Ă©glise? Non. Par le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous avez Ă©tĂ© incorporĂ© dans le Corps de Christ, et vous ĂȘtes la PostĂ©ritĂ© d’Abraham. Vous ĂȘtes hĂ©ritier de la mĂȘme promesse qui a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Abraham et qui est donnĂ©e Ă  sa PostĂ©ritĂ©. Amen. Dites donc, frĂšre, cela met le diable dans le pĂ©trin ; placez simplement la Parole contre lui.

48        C’est JĂ©sus, malgrĂ© toutes les qualitĂ©s de... Eh bien, le PĂšre Ă©tait en Lui. MalgrĂ© toute Sa puissance, tous Ses signes, tout ce qu’Il avait en Lui, Il ne s’est servi d’aucune de ces choses pour vaincre Satan. Il a pris la Parole du PĂšre et Il a vaincu Satan.

            Satan a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, accomplis un miracle ici. Fais-le-moi voir.» Ce vieux dĂ©mon vit toujours. «Laisse-moi Te voir faire quelque chose. GuĂ©ris ce vieil homme Jones par ici. Laisse-moi Te voir faire cela.»

            JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit: L’homme ne vivra pas de pain seulement.» Il a reconnu qu’il n’avait pas rencontrĂ© MoĂŻse lĂ  mĂȘme. Il l’a donc fait monter sur... Il a dit: «Maintenant, il est Ă©crit dans les Ecritures...» Il a citĂ© les Ecritures, il Les a enduites, vous savez, comme la cerise sur le gĂąteau...

49        J’ai entendu ce prĂ©dicateur dire aujourd’hui: «Il a simplement enduit cela.» Il y a une grande diffĂ©rence entre coating [enduire] et quoting [citer.] Il a donc enduit les Ecritures pour Lui. Il a dit: «Il est Ă©crit qu’Il donnera des ordres Ă  Ses anges Ă  Ton sujet au temps de la fin, de peur que Ton pied ne heurte contre une pierre...» Son pied n’avait point heurtĂ© contre la pierre. Il a dit: «Ils Te porteront.»

            Et Il a dit: «Il est aussi Ă©crit.» Amen. Il s’est servi de la Parole du PĂšre et Il a vaincu Satan juste sur son terrain.

            Qu’a-t-Il fait? Il prouvait au chrĂ©tien le plus faible que vous pouvez vaincre Satan n’importe oĂč, n’importe quand, avec la simple Parole de Dieu. Servez-vous simplement de Cela et dites... «AINSI DIT LE SEIGNEUR, il est Ă©crit.»

50        Cela dĂ©barrasse l’église de toute lĂąchetĂ©, cela ĂŽte le brĂ©chet et met la colonne vertĂ©brale Ă  la place. Les gens disent: «Eh bien, j’aurais bien voulu avoir...» Eh bien, que dĂ©sirez-vous? Pas de souhait. Dieu l’a promis, et c’est ça.

            Nous tenons une rĂ©union agitĂ©e comme cela, nous pouvons commencer un service de guĂ©rison, quand vous avez une partie de ce... Quand vous prenez ce vieux souhait: «Je souhaiterais pouvoir, je souhaite...» Pas de souhait ni rien Ă  ce sujet: Dieu a promis, et c’est rĂ©glĂ©. Quand Dieu dit quelque chose, cela est Ă©crit au Ciel et ça se confirme toujours. Amen. Oh ! la la ! Je me sens religieux, effectivement. Je me sens comme un baptiste qui crie.

51        Remarquez. FrĂšre, si la Parole de Dieu ne produit pas la Vie, il y a quelque chose qui cloche. C’est la Semence. La semence n’a qu’à tomber dans une bonne terre, elle produira la vie. Oui, absolument.

            Vous le savez, en tant que fermiers ici dans ce bel Etat de Dakota du sud. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est semer le blĂ©. Vous n’avez pas Ă  sortir chaque matin dĂ©terrer cela, l’examiner et dire: «Voyons si... Eh bien, ce blĂ© n’est pas bon.» Remettez-le, et le lendemain matin, je vais encore essayer. «Hum ! Il n’a pas germĂ©, il n’est pas bon.» Vous n’aurez jamais de rĂ©colte tant que vous faites cela.

            Eh bien, c’est ce qui se passe. «Eh bien, laissez-moi voir si mes mains vont mieux. Non, non.» Alors, le lendemain matin: «Eh bien, nous allons encore essayer.» Revenir la nuit suivante pour qu’on prie pour vous. «Non, non, non, ça ne va pas mieux.» Vous ne serez jamais guĂ©ri.

52        Que faites-vous? Vous plantez le blĂ© et vous le confiez Ă  Dieu, et il est du devoir de Dieu de veiller Ă  ce qu’il pousse. C’est ainsi que vous faites avec la Semence de Dieu.

            Ecoutez-moi, tout... Une bonne attitude mentale face Ă  toute promesse divine, ou de Dieu, la fera s’accomplir. Peu m’importe ce que c’est, si vous pouvez afficher une bonne attitude mentale face Ă  la promesse, car Sa promesse... «Chaque Parole de Dieu, a dit JĂ©sus, la Parole est une Semence.» Et chaque Semence est une promesse lĂ -dedans. Et si seulement vous pouvez recevoir ces Semences dans votre coeur, peu importe ce Ă  quoi cela est destinĂ©, Dieu l’honorera, et elle produira exactement ce qui a Ă©tĂ© promis. Oh ! la la !

53        Abraham apprĂȘta tout. Le premier mois s’écoula, il s’est dit: «Cela va certainement arriver cette fois-ci. Sara, comment te sens-tu?»

            «Pas de changement.»

            «Eh bien, allĂ©luia ! On va avoir cet enfant de toute façon.»

            Le deuxiĂšme mois passa: «Comment te sens-tu, Sara?»

            «Pas de changement.»

            «AllĂ©luia ! On va l’avoir de toute façon.»

            La premiĂšre annĂ©e passa: «Sara, ne te sens-tu pas mieux cette annĂ©e? Tu as soixante-six ans maintenant, pas de changement?»

            «Aucun, Abraham.»

            «Gloire ! Nous allons l’avoir.»

            «Abraham, que penses-tu?»

            «En effet, Dieu l’a dit.»

            «Eh bien, pourquoi cries-tu?»

            «Eh bien, si cela se passe cette annĂ©e, ça sera un miracle plus glorieux que si cela Ă©tait arrivĂ© l’annĂ©e passĂ©e, ça aura un an de plus.» Amen.

54        Mais nous nous disons la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Si nous ne recevons pas tout ce que nous voulons maintenant mĂȘme, nous disons: «Oh ! Eh bien, peut-ĂȘtre que j’ai oubliĂ© que j’avais dĂ©jĂ  fait cela.» Ô vous petite crĂ©ature insignifiante, vous, on vous a dorlotĂ©e avec l’Evangile. C’est vrai.

            Sortez, recevez cela comme des hommes et des femmes, et dites: «Ô Dieu, je Te crois.» Cela peut paraĂźtre...?... et sassafras, mais frĂšre, cela vous fera certainement du bien ; c’est vrai.

55        J’étais un petit garçon, nous avions l’habitude de... Nous avons vĂ©cu une vie si pauvre que maman prenait des peaux de viande, les faisait bouillir dans une casserole, ou les mettait dans un four, de vieilles peaux de lard, que nous attrapions dans des alimentations Ă  dix cents, un sac plein de cette hauteur Ă  peu prĂšs. Et c’est ainsi que nous obtenions le saindoux. Et on l’appliquait dans le pain de maĂŻs, quand nous fabriquions notre pain de maĂŻs. Et nous avions cela, des doliques et de la mĂ©lasse de sorgho. C’est pratiquement tout ce que nous avions toute l’annĂ©e.

            Et alors, quand nous... Et cela... Comme le rĂ©gime alimentaire n’était pas trĂšs bon, alors chaque samedi, nous les petits enfants, nous devions tous prendre un bain, dans la.-. la mĂȘme baignoire ; on dĂ©versait juste un peu d’eau chaude, et on faisait passer le suivant. Et puis, aprĂšs cela, tout le monde prenait une dose d’huile de ricin. Franchement, j’ai tellement pris de l’huile de ricin que je n’arrive pas Ă  en supporter l’odeur aujourd’hui. Et chaque fois que je vais... Je ne dis pas ceci pour plaisanter. Ici ce n’est pas un lieu oĂč plaisanter. C’est la chaire. Ainsi donc, quand j’allais auprĂšs de maman, alors je disais: «Maman, ça me rend trĂšs malade, je n’arrive pas Ă  supporter cela.»

            Elle disait: «Fils, si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera pas du bien.» C’est exact.

56        Et c’est pareil avec la prĂ©dication de la Parole, si cela ne vous remue pas le systĂšme digestif de la gastronomie de l’Evangile, cela ne vous fera aucun bien. Si nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, agissons donc en consĂ©quence. Amen.

            Il y a quelque temps lĂ  dans le sud, lĂ  oĂč il y avait des esclaves, on achetait des esclaves, des hommes allaient çà et lĂ  achetant des esclaves. Il y avait une ferme qui en avait environ cent. Un nĂ©gociant est passĂ© un jour, il les a tous trouvĂ©s, vous savez, les Boers les avaient fait venir pour les Hollandais, de–de l’Afrique ; ils les ont amenĂ©s ici et les ont vendus comme esclaves. Alors, on les fouettait et tout ; en effet, ils avaient le mal du pays, ils ne retourneraient plus jamais chez eux, ils ne verraient plus jamais leurs bien-aimĂ©s, et ils Ă©taient tout dĂ©couragĂ©s. On devait les fouetter pour les faire travailler et tout.

            Alors, un jour, il y avait un jeune homme qui allait çà et lĂ , qu’on n’avait pas Ă  fouetter. FrĂšre, il avait le menton relevĂ©, et ses Ă©paules redressĂ©es, on n’avait pas Ă  le fouetter. Il Ă©tait bien Ă  la tĂąche, faisant tout. Alors, un nĂ©gociant est passĂ© par lĂ , il a dit: «J’aimerais acheter cet esclave-lĂ .»

            On lui a rĂ©pondu: «Celui-lĂ  n’est pas Ă  vendre.»

57        Il a dit: «Eh bien, qu’est-ce qui le rend de loin plus vaillant que les autres?» Il a dit: «C’est peut-ĂȘtre lui le chef des autres.»

            On lui a rĂ©pondu: «Non, il est juste un esclave.»

            Il a dit: «Peut-ĂȘtre que vous le nourrissez juste un peu mieux que vous le faites pour les autres.»

            On lui a rĂ©pondu: «Non, ce n’est pas moi qui le nourris. Ils mangent tous ensemble.»

            Il a dit: «Qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent? Il est tout disponible, tel qu’il est, tandis que les autres sont on dirait si malingres.»

58        Il a dit: «Eh bien, je vais vous le dire, je ne le savais pas moi-mĂȘme jusqu’à ce que je dĂ©couvre que c’était le fils du roi de la tribu. Et quand bien mĂȘme il est un Ă©tranger ici, il a du cran, il agit avec bravoure, gardant le moral des autres haut.»

            Et j’ai dit: «Ô Dieu (en lisant cette histoire-lĂ ), comme nous sommes des chrĂ©tiens, nous sommes loin de notre PĂšre, nous sommes dans un monde de pĂ©chĂ©, mais accorde-nous de marcher et de nous comporter en gentlemans chrĂ©tiens et comme des dames chrĂ©tiennes.»

            Soyons occupĂ©s aux affaires du PĂšre, croyant tout ce que Dieu a dit et agissant en consĂ©quence. Que les hommes et les femmes agissent comme des chrĂ©tiens, vivent comme des chrĂ©tiens et soient comme des chrĂ©tiens, et qu’ils supportent les jeunes gens qui grandissent. Amen.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... les annĂ©es s’écoulĂšrent: «Sara, comment te sens-tu?»

            «Pas de changement.»

            Abraham a dit: «Que Dieu soit louĂ©, nous allons de toute façon l’avoir.»

59        Eh bien, il en Ă©tait arrivĂ© Ă  avoir pratiquement cent ans ; vingt ans s’étaient Ă©coulĂ©s: «Sara, qu’en est-il maintenant?»

            «Pas de changement.»

            «Oh ! Gloire Ă  Dieu, nous allons de toute façon l’avoir.»

            Dieu a promis... La Bible dit: «Il a... Il fut fortifiĂ© par la foi, donnant gloire Ă  Dieu.»

            «Eh bien, si nous n’obtenons pas juste instantanĂ©ment ce que nous demandons, eh bien, alors, il n’y a rien Ă  cela, nous retournons.» Cela montre que nous ne sommes pas la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Abraham a attendu vingt-cinq ans ; et au bout de vingt-cinq ans, il fut plus fort Ă  croire qu’il allait le recevoir qu’il ne l’a Ă©tĂ© le jour oĂč Dieu lui en avait parlĂ©. Mais nous, nous ne pouvons pas attendre un jour Ă  l’autre. «Oh ! eh bien, Dieu, prouve-le-moi.» Oh ! la la ! Comme nous sommes faibles !

60        Vous direz: «Eh bien, Dieu avait fait une promesse Ă  Abraham.» Il vous a aussi fait une promesse. Vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Si vous ĂȘtes en Christ, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Et chaque promesse qui a Ă©tĂ© faite Ă  Abraham vous est faite. Amen. Si cela... non pas parce que vous avez fait ceci, parce que vous avez adhĂ©rĂ© Ă  l’église, mais parce que Dieu, par prescience, vous avait Ă©lu et Il vous a appelĂ© Ă  JĂ©sus, et vous avez acceptĂ© cela.

            Un trĂšs cher baptiste, un frĂšre Ă  moi, j’ai grandi parmi eux, un homme trĂšs bien, m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, quoi de plus peut...» Il a dit: «Croyez-vous qu’on peut recevoir le Saint-Esprit comme on L’a reçu il y a des annĂ©es Ă  la PentecĂŽte?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur. Pierre a dit: ‘La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.’» J’ai dit: «Vous ne pouvez pas effacer cela, frĂšre. C’est l’Ecriture.»

            Alors, il a dit: «Eh bien, vous ne voulez pas dire que le mĂȘme Saint-Esprit...»

            J’ai dit: «Il n’y en a pas deux, il n’y En a qu’un Seul.» C’est vrai.

61        J’ai dit: «JĂ©sus a dit que: Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus–plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous.» Je est un pronom personnel: JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. «Je serai avec vous, en vous.» Christ a promis d’ĂȘtre en nous jusqu’à la fin de l’ñge. Tout le monde qui lit les Ecritures sait cela.

            Remarquez, et c’est le mĂȘme Saint-Esprit. Il a dit: «FrĂšre Branham, nous recevons le Saint-Esprit quand nous avons cru.»

            J’ai dit: «Non. Non. Non, non, ai-je dit, vous recevez la Vie Eternelle quand vous croyez, mais pas le Saint-Esprit. JĂ©sus a dit: ‘Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle. Mais par le Saint-Esprit, nous sommes baptisĂ©s dans le Corps comme des croyants.» J’ai dit: «Vous les baptistes, recevez cela dans votre esprit, et je serai d’accord avec vous sur la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle.» C’est vrai.

            J’ai dit... Il a dit: «Eh bien, quand nous croyons, nous recevons le Saint-Esprit.»

62        J’ai dit: «Quand Paul a rencontrĂ© un groupe de baptistes lĂ  dans Actes 19 (Apollos, ses convertis, il Ă©tait un converti de Jean-Baptiste), il a dit: ‘Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru? Depuis que vous avez cru?’ Ils ont dit: ‘Eh bien, nous ne savons mĂȘme pas qu’il y ait un Saint-Esprit.’ Il a alors demandĂ©: ‘De quel baptĂȘme avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?’» Amen.

            Ils Ă©taient baptisĂ©s, ils avaient cru et ils avaient la joie, mais ils n’avaient jamais reçu le Saint-Esprit. Voyez? BaptisĂ©s dans le Corps de Christ, les croyants (Amen !), c’est alors que nous avons communion les uns avec les autres. Vous savez, chez les baptistes, peu importe votre Ă©glise d’origine, vous devez ĂȘtre baptisĂ© dans la communautĂ© baptiste ; en effet, ils croient qu’il n’y a qu’un seul baptĂȘme: C’est par l’eau. Mais un seul baptĂȘme, c’est par l’Esprit. Amen. Le baptĂȘme du Saint-Esprit. Oui, oui. Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pas dans une seule eau, dans un seul Esprit pour former un seul Corps. Amen. Oh ! la la ! Combien je L’aime !

63        Eh bien, il disait... Un jour, quand il a atteint Ă  peu prĂšs cent ans, Dieu l’a appelĂ© dehors et a dit: «Abraham, Je vais te confirmer ce serment. Tu M’as cru pendant vingt-cinq ans, que ce cas de la guĂ©rison divine allait se produire.» C’était une guĂ©rison divine. Nous n’avons pas le temps d’aborder cela ce soir. Mais demain soir, Dieu voulant, je vais vous le prouver, c’était une guĂ©rison divine. TrĂšs bien. Je peux vous prouver que la gloire de Dieu, c’est la guĂ©rison divine.

            Remarquez. Il a dit: «Voici, Je vais te montrer ce que Je vais faire et te le confirmer pour toujours, Abraham.» Il l’a appelĂ© dehors. Il a dit: «Maintenant, Je veux que tu ailles prendre une chĂšvre de trois ans. Et Je veux que tu prennes une gĂ©nisse de trois ans. Et Je veux que tu prennes un bĂ©lier. (Remarquez, deux femelles et un mĂąle. Nous prendrons cela, peut-ĂȘtre, si nous n’abordons pas cela ce soir, demain soir.), et deux tour–deux tourterelles et un jeune pigeon.

64        Alors, Abraham les prit. Maintenant, suivez, amis, c’est ici ce qu’Il allait lui montrer comment Il allait faire cela et faire de lui le pĂšre des nations, et lui confirmer le serment pour toujours. Comment cela allait-il ĂȘtre confirmĂ©? Eh bien, c’est une ombre. Maintenant, suivez attentivement cela.

            Alors, il a pris la chĂšvre, et il l’a dĂ©coupĂ©e. Il a pris la gĂ©nisse et il l’a dĂ©coupĂ©e. Il a pris le bĂ©lier et l’a dĂ©coupĂ©. Mais la tourterelle et le pigeon, il ne les a pas dĂ©coupĂ©s. Avez-vous remarquĂ© cela? Pourquoi? Tout lecteur de la Bible sait que l’offrande pour la guĂ©rison, c’était la tourterelle ou un pigeon, la purification et autres. En effet, Dieu a changĂ© des dispensations, de la loi Ă  la grĂące, mais Il n’a jamais changĂ© la chose quant Ă  la base de la foi. On n’offrait jamais une certaine chose qui confirmait donc cela. Mais ce que... La guĂ©rison divine avait eu lieu, mais c’était la foi qui opĂ©rait cela.

65        Et la colombe n’a pas Ă©tĂ© dĂ©coupĂ©e, mais l’animal, montrant la diffĂ©rence entre eux, qu’il arriverait un temps oĂč la loi changerait en grĂące, et tout, la grĂące Ă©tait en premier. Et la grĂące avait dĂ©jĂ  pourvu Ă  un Sauveur lĂ  en Egypte. Ils avaient dĂ©jĂ  eu un MoĂŻse pour les libĂ©rer. Ils avaient dĂ©jĂ  eu un sacrifice. Ils avaient dĂ©jĂ  tout eu, mais lĂ  oĂč IsraĂ«l a commis sa gaffe fatale et finale, c’est dans Exode 19, lĂ  oĂč il a acceptĂ©, il a prĂ©fĂ©rĂ© la loi, rejetant la grĂące. C’est vrai.

            La grĂące tient toujours bon. Non pas ce que vous faites, c’est ce que vous croyez. Ce ne sont pas les oeuvres, de peur qu’aucun homme ne s’enorgueillisse. C’est par la grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©, au moyen de la foi.

66        Et remarquez. Puis, quand Il a donnĂ© cette promesse... Et Abraham, maintenant, j’aimerais que vous remarquiez: Dieu avait dit Ă  Abraham de faire ceci, et Il a disposĂ© chaque morceau ; et puis, Il a veillĂ© sur cela, protĂ©geant cela contre les oiseaux jusqu’au coucher du soleil.

            Maintenant, Ă©coutez attentivement pendant que nous nous apprĂȘtons Ă  terminer. Il a veillĂ© sur cela jusqu’au coucher du soleil, et quand Abraham, quand on tendait vers le coucher du soleil, un profond sommeil tomba sur Abraham. Qu’était-ce? Dieu dit: «Maintenant, Abraham, Mon fils, Je vais te montrer que ça ne sera pas quelque chose que tu auras Ă  faire. C’est Moi qui le ferai de toute façon. Je suis dĂ©terminĂ© Ă  sauver l’homme sans tenir compte de quoi que ce soit.»

            Et Dieu va le faire ; c’est par la grĂące qu’Il le fera. Oh ! Quand j’y pense, je... Cela me pousse bien Ă  crier. Je me dis: «Oh ! Il n’y a rien que je puisse faire, rien, sinon le Sang de JĂ©sus. Je n’ai rien Ă  offrir. Ma justice suprĂȘme par rapport Ă  la Tienne ne serait que des haillons souillĂ©s Ă  Ses yeux. Je suis–je suis donc un pĂ©cheur pour commencer, et il n’y a rien que je puisse faire Ă  ce sujet.» Mais Il peut faire quelque chose. Il a pris le Sang de Son Fils et Il m’en a couvert comme ça. Il me voit donc un homme juste, parce que le Sang de Son Fils m’a rendu juste.

67        Remarquez vite, et pendant qu’il veillait, un profond sommeil, une horreur survint sur lui. Et remarquez, il tomba dans un, on dirait, un cauchemar, la mort. Chaque pĂ©cheur le mĂ©rite. Chaque pĂ©cheur est sujet Ă  la mort, et il le mĂ©rite, car il est un pĂ©cheur. Il mĂ©rite la mort, cette grande horreur.

            Eh bien, suivez maintenant comment Ă  travers ces ombres Dieu montrait Christ au Calvaire, ce qu’Il allait accomplir au travers de la PostĂ©ritĂ© d’Abraham ; l’alliance allait ĂȘtre confirmĂ©e au travers d’Isaac, et par Isaac est venu Christ, ce qu’Il a fait au Calvaire avec Christ. ReprĂ©sentons cela maintenant dans un tableau, car notre temps s’écourte ; je ne peux pas aborder chaque point.

68        Remarquez, et pour commencer, chaque homme n’a rien Ă  faire avec, Dieu a directement dĂ©tachĂ© Abraham de ses sens. C’est vrai. Il s’est endormi. Et puis, une peur horrible, une terreur s’est abattue sur lui. C’est la mort. Faites cela, tout le monde. Et alors, il a regardĂ© le sacrifice, et alors, il a vu une fournaise fumante. Chaque pĂ©cheur mĂ©rite d’aller en enfer. C’est vrai.

            Et puis, il a regardĂ© au-delĂ  de cela, une petite LumiĂšre blanche passait, c’est la Gloire de la Shekinah. Elle est passĂ©e juste au milieu de chaque morceau de cet animal, Dieu Ă©crivant Son alliance avec Abraham, ce qu’Il ferait avec le dernier bĂ©lier lĂ , avec le dernier bĂ©lier de Dieu, ce que nous aborderons demain soir, le Seigneur voulant, et nous prouverons que c’était Christ immolĂ© depuis la fondation du monde, ce petit mĂąle, ce petit bĂ©lier. Cela est passĂ© entre... Et lĂ , Il a confirmĂ© l’alliance Ă  Abraham, que par la postĂ©ritĂ© d’Abraham, qui Ă©tait Isaac, Il ressusciterait JĂ©sus-Christ et qu’Il mourrait lĂ  au Calvaire.

            Observez–observez Isaac dans GenĂšse 22, il gravit directement la colline, le mĂȘme lieu oĂč JĂ©sus Ă©tait allĂ© portant Son bois et tout, et Il Ă©tait le Sacrifice, tout comme le sacrifice jadis, et lĂ , Il confirmait le serment Ă  Abraham, et Il lui avait donnĂ© la promesse que lui et sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui, vous et moi...

69        Maintenant, examinez l’Ancien Testament... Or, ceci peut paraĂźtre choquant, juste quelques minutes. Dans l’Ancien Testament, comment on confirmait un serment... Voici comment on le fait en Chine. LĂ  au Japon, ils ont de drĂŽles de choses au Japon. Quand ils se mettent Ă  faire un serment... Eh bien, quand nous faisons une–une–une alliance l’un avec l’autre, que faisons-nous? Si je disais: «FrĂšre pasteur, je vous dis ce que je ferai: Rencontrons-nous en CorĂ©e la semaine prochaine. Qu’en pensez-vous? Voici ce que je ferais, je dirais: «Serrons-nous la main.» Voyez? C’est une alliance. C’est un accord. C’est ainsi que nous nous y prenons ici en AmĂ©rique. C’est notre alliance. Serrons-nous la main. C’est–c’est l’alliance.

            Au Japon, on conclut une alliance l’un avec l’autre, il y a une petite boĂźte de sel. J’en prends simplement un peu et je jette cela sur mon contractant, puis, il en prend un peu et en jette en retour sur moi. C’est ainsi qu’on conclut une alliance.

            Mais Ă©coutez, si jamais vous allez en Orient, Ceci devient pour vous un Livre tout neuf. C’est devenu un nouveau Livre pour moi quand je suis allĂ© en Orient. Ceci n’est pas un Livre de l’Occident. Nous comprenons Cela du point de vue de la connaissance des Occidentaux. Mais c’est tout Ă  fait diffĂ©rent lorsque vous arrivez Ă  l’est, lĂ  oĂč Il a Ă©tĂ© Ă©crit. Ça devient un Livre tout Ă  fait diffĂ©rent. Il n’est pas Ă©crit pour la connaissance des Occidentaux. Il a Ă©tĂ© confiĂ© aux Orientaux.

            Et alors, nous voyons lĂ , du temps d’Abraham, comment ils concluaient une alliance. Voici comment ils concluaient une alliance: Deux hommes se rencontraient et prenaient un morceau de papier, ils rĂ©digeaient une alliance, ils Ă©crivaient tel et tel, tel et tel. Je pensais que je me trouverais peut-ĂȘtre un morceau de papier, je pense que ceci... Serait-ce en ordre de dĂ©chirer ce petit morceau de papier? [Le frĂšre dit: «Allez carrĂ©ment de l’avant.»–N.D.E.] TrĂšs bien, le voici.

70        Nous pouvons rĂ©diger sur ce morceau de papier: «Je ferai telle et telle chose», chacun de nous. TrĂšs bien, c’est accordĂ©. Nous y signerons tous les deux de notre nom. TrĂšs bien, je dĂ©chire cela en deux et je lui donne un morceau, j’en prends un autre. Et pendant que nous faisons cela, nous nous tenons en plein milieu du corps mort. Nous prenons un animal, pardonnez-moi, nous prenons un animal et nous le tuons, nous versons son sang, nous le dĂ©coupons en deux. Et puis, nous dĂ©posons cela, nous Ă©talons l’animal et nous nous tenons en plein milieu des morceaux du corps mort de cet–de cet animal, et nous disons: «Que nous soyons comme cet animal mort si nous brisons notre alliance.»

            C’est ce que Dieu faisait. C’est ce que Dieu a fait au Calvaire. Il a amenĂ© Son Fils. Or, quand nous nous assemblons, aucun autre morceau de papier ne s’accordera avec celui-lĂ . Cela ne peut pas se faire. Voyez?

            Il me faut avoir le mĂȘme morceau de papier quand nous nous rassemblons. Chaque morceau de papier doit s’ajuster comme cela et rendre cela parfait. Il nous le faut ; c’est notre alliance par-dessus une bĂȘte morte.

71        C’est ce que Dieu a fait au Calvaire. Il a fait venir JĂ©sus-Christ sur la terre. Croyez-vous cela? Il L’a amenĂ© au Calvaire comme un–un antitype de ce qu’Il avait fait avec Abraham, et Dieu L’a immolĂ© lĂ  au Calvaire. Il a dĂ©tachĂ© de Son corps Son Ăąme, Il a placĂ© le corps Ă  Sa droite, et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit qui avait Ă©tĂ© dĂ©tachĂ© de JĂ©sus au Calvaire.

            C’est juste comme le manteau d’ElisĂ©e qui tomba sur... ou plutĂŽt d’Elie sur ElisĂ©e. Et le Saint-Esprit qui Ă©tait en Christ est sorti de Lui, Dieu L’a dĂ©tachĂ© de Lui au Calvaire, Il a amenĂ© le corps en haut, Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit ici sur terre. Et l’unique moyen par lequel l’alliance sera jamais confirmĂ©e, c’est quand nous recevons le mĂȘme baptĂȘme du Saint-Esprit que JĂ©sus avait. Cela devra s’ajuster avec la PentecĂŽte. AllĂ©luia ! C’est l’alliance du Dieu vivant.

72        Et vous hommes qui ĂȘtes superficiels et qui aimerez enseigner l’adhĂ©sion Ă  l’église, et des choses comme cela, comme devant prendre la place de cette alliance, cela ne s’accordera jamais avec JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia ! Que l’Esprit qui Ă©tait en Christ soit en vous ; c’était le Saint-Esprit.

            Il a dit: «Pouvez-vous boire la coupe que Je bois?»

            Elle a dit: «Oui», la mĂšre des enfants.

            Il a dit: «Pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ© du mĂȘme baptĂȘme que Moi?»

            Elle a dit: «Oui, je le peux.»

            Il a dit: «Tu le feras.»

            Elie Ă©tait le type de l’Eglise, ElisĂ©e, je veux dire ; Elie Ă©tait le type de Christ, et ElisĂ©e, le type de l’Eglise, le jeune et le vieux... Alors qu’il allait de lieu en lieu, il arriva finalement au Jourdain ; quand ils eurent traversĂ©, il a dit: «Que veux-tu que je fasse?»

            Il a dit: «Qu’une double portion de ton esprit vienne sur moi.» AllĂ©luia !

            Oh ! Le problĂšme aujourd’hui, c’est que nous avons beaucoup d’enfants aux yeux spirituellement louches, des membres d’église, un oeil sur le monde et un autre sur le Calvaire.

73        Vous vous achopperez aussi sĂ»rement que deux fois deux font quatre. Que vos yeux soient fixĂ©s droit sur le Calvaire, et regardez attentivement. Pouvez-vous vous imaginer ElisĂ©e dĂ©tacher son regard d’Elie? Certainement pas. Il a gardĂ© son regard juste sur lui comme cela. «Si tu me vois partir, tu recevras ce que tu demandes.» Il l’a surveillĂ©.

            Et quand le char de feu descendit et le prit, Elie ĂŽta son manteau et le renvoya par terre, et ElisĂ©e prit ce mĂȘme manteau et le plia en double portion. Elie avait accompli huit, et lui en a accompli seize (AllĂ©luia !), le type mĂȘme de Christ.

            Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»

            Et quand Dieu a conclu l’alliance avec Christ, Christ a conclu cela avec l’Eglise, et le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur Christ devra ĂȘtre dans l’Eglise, sinon elle n’ira pas dans l’EnlĂšvement.

74        Il n’a pas un corps monstre. Il n’y aura pas un morceau de cela suspendu de ce cĂŽtĂ©-ci, un autre suspendu de cet autre cĂŽtĂ©, appelĂ© mĂ©thodiste ; un baptiste ; un presbytĂ©rien ; un pentecĂŽtiste. Tout cela sera le Saint-Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus, Il sera dans l’Eglise. Il L’enlĂšvera, et Il ira tout droit Ă  Sa place, et le peuple qui est sous alliance avec Dieu ira dans l’EnlĂšvement. AllĂ©luia !

Oh ! Précieux est le flot
Qui me rend blanc comme neige ;
Je ne connais aucune autre source,
Sinon le Sang de JĂ©sus.

Qu’est-ce qui peut ĂŽter tout pĂ©chĂ©?
Rien que le Sang de JĂ©sus ;
Qu’est-ce qui peut me rĂ©tablir?
Rien que le Sang de JĂ©sus.

            Pas ĂȘtre pentecĂŽtiste, baptiste, presbytĂ©rien, rien que le Sang de JĂ©sus... AllĂ©luia !

75        N’ayez pas peur. AllĂ©luia veut dire: Gloire Ă  notre Dieu. Il mĂ©rite tout cela. Oh ! la la ! Avons-nous le temps pour un autre passage? Ecoutez.

            AprĂšs qu’Il eut fait cela, Abraham eut davantage de foi. Et observez-le au chapitre 17. Il lui apparaĂźt sous le Nom d’El ShaddaĂŻ, le Tout-Puissant. Il dit: «Abraham, Je suis El-ShaddaĂŻ. Je suis le Tout-Puissant, le Dieu Tout-Suffisant.»

            Eh bien, analysons ceci maintenant. Vous les femmes, et les petites filles et tous, comprenez-moi en tant que votre frĂšre. El-ShaddaĂŻ veut dire: Celui qui porte des seins. ShaddaĂŻ, c’est la femme. Shad, le sein. Et El ShaddaĂŻ, c’est au pluriel. Cela veut dire: Le Dieu qui porte des seins.

            «Je suis El ShaddaĂŻ. Abraham, tu as cent ans maintenant.» Pensez-y. Il a dit: «Mais Je suis Celui qui porte des seins.»

            Comme la maman, lorsqu’un petit enfant tombe malade et s’agite, la maman soulĂšve le petit enfant dans ses bras et l’allaite. Et le petit enfant tire de la maman sa force.

76        Et c’est comme ça ; Il a dit: «Abraham, ta force s’est dessĂ©chĂ©e. Tu as cent ans, mais Je suis ta Force, Abraham.»

            Maintenant, suivez. Pas juste Dieu Porteur d’un sein, mais Dieu Porteur des seins. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Amen. Le Dieu Porteur des seins. Voyez-vous cela? TĂ©tez-Le. Si vous ĂȘtes malade, venez ici. C’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris. Si vous ĂȘtes fatiguĂ© et chargĂ© de fardeau, venez ici. Non seulement l’enfant tĂšte sa mĂšre, mais il est satisfait pendant qu’il tĂšte. Le petit enfant se repose simplement lĂ , et cela le calme. Vous devenez tout nerveux et agitĂ© au sujet de lĂ  oĂč vous allez passer l’éternitĂ© ; venez simplement auprĂšs d’El ShaddaĂŻ. Si vous ĂȘtes malade et que vous ĂȘtes dans le besoin, venez simplement auprĂšs d’El ShaddaĂŻ. Il est Celui qui porte des seins. Prions.

77        PĂšre cĂ©leste, ĂŽ JĂ©sus, Tu es toujours El ShaddaĂŻ. Il y a une Fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel. En effet, Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Le Sang issu des meurtrissures, le Sang coulant pour le salut, baignait la terre, le mĂȘme, issu du mĂȘme Homme, le mĂȘme Emmanuel avait saignĂ©, Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Et il y a lĂ  une Fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel. Chaque promesse est pour nous, Seigneur.

            O Dieu, jadis avant la fondation du monde, as-Tu vu certains de ces gens qui sont ici ce soir? Les as-tu ordonnĂ©s Ă  la Vie Eternelle? Ils ne T’ont jamais acceptĂ© jusque-lĂ . Et donc, Tu n’es jamais devenu leur Sauveur. Ont-ils vu la Fontaine? Ont-ils vu l’alliance de Dieu et le Saint-Esprit frappant Ă  leur coeur maintenant? Qu’ils sachent que c’est Toi. C’est maintenant le temps. Ceci est maintenant le moment oĂč la foi vient en Ă©coutant, en Ă©coutant la Parole, et la Parole devient vivante.

78        Je Te prie, PĂšre, ce soir, d’attirer tout le monde vers Ton sein, Seigneur. Que des jeunes gens ici, des jeunes filles, qui sont tout dĂ©chirĂ©s dans cet Ăąge des nĂ©vrosĂ©s dans lequel nous vivons, dans un Ăąge de luxe, un Ăąge de pĂ©chĂ©, de haine, de mĂ©pris de Dieu, un Ăąge oĂč les gens ont l’apparence de la piĂ©tĂ© et renient ce qui en fait la force... Tu as dit qu’ils feront cela, et Tu as dit: «Eloigne-toi de ces hommes.»

            Et peut-ĂȘtre qu’il y en a ici ce soir qui n’ont pas fait plus qu’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, entrer parce que maman allait Ă  l’église. Ils ne sont jamais nĂ©s de nouveau. Tu as dit: «Eloigne-toi de ces hommes.» Laisse-les venir Ă  la vraie Fontaine et ĂȘtre lavĂ©s dans le Sang. Qu’ils viennent lĂ  oĂč ils peuvent tĂ©ter, lĂ  oĂč ils peuvent recevoir de la force et devenir des prĂ©dicateurs et des ouvriers de l’Evangile. Peut-ĂȘtre qu’il y en a ici qui sont malades, faibles et nĂ©cessiteux, Seigneur. Ce sont des chrĂ©tiens. Satan a tirĂ© ses flĂšches ; ça les a atteints ; cela est passĂ© par-dessus le bouclier de leur foi, ça s’est ancrĂ©, mais c’est Toi le Grand MĂ©decin.

79        Viens, Seigneur JĂ©sus, et enlĂšve le trait, dĂ©verse le doux baume guĂ©rissant et bande cela par la Parole. Et qu’ils sortent d’ici ce soir rĂ©tablis. Accorde-le, Seigneur. Tu es El ShaddaĂŻ, Porteur des seins, le Dieu Porteur des seins, le–le Donateur de la Vie, Celui qui nourrit, qui soutient la Vie, le Tout-Suffisant.

            Nous Te prions d’accorder cela Ă  tout le monde ici, PĂšre, cette nuit. Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, la soeur va nous donner sur le piano un accord de: Il y a une fontaine remplie du sang, s’il vous plaĂźt, soeur.

            Je me demande si pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, les chrĂ©tiens, en train de prier, s’il y a quelqu’un ici ce soir qui n’a jamais en fait su ce que c’est rĂ©ellement recevoir la force qui vient de Dieu, qui ne sait point ce que c’est que de dire: «Ô Dieu, Tu es mien. J’ai errĂ© loin. J’ai fait beaucoup de choses, mais en rĂ©alitĂ©, ce soir, je vois la vĂ©ritĂ©. Je–je vois que C’était JĂ©sus qui avait fait tout cela pour moi. Et je ne suis jamais nĂ© de nouveau. J’ai peut-ĂȘtre adhĂ©rĂ© Ă  l’église. J’ai peut-ĂȘtre fait, ou peut-ĂȘtre que je n’ai pas fait...

80        AdhĂ©rer Ă  l’église, ça ne veut rien dire du tout. C’est une rĂ©formation. C’est pour rĂ©former. Nous ne sommes pas formĂ©s... des rĂ©formateurs. Nous sommes des prĂ©dicateurs de l’Evangile. Vous avez des policiers ici dehors, et les agents de police qu’on paie pour rĂ©former, les Ă©coles pour rĂ©former. Mais nous prĂȘchons l’Evangile Ă  ceux qui sont prĂ©destinĂ©s, ou connus d’avance par Dieu pour la Vie Eternelle. «Mes brebis entendent Ma voix.»

            Voudriez-vous maintenant lever la main vers Dieu pour dire: «Ô Dieu, par cette main levĂ©e, je crois ce soir chaque parole qui a Ă©tĂ© dite, et moi, dans ma condition, je viens maintenant auprĂšs de Toi pour solliciter la grĂące d’ĂȘtre pardonnĂ©.»

            Allez-vous lever la main maintenant mĂȘme, la lever haut pour dire...

81        Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main pour dire: «Par cette main levĂ©e, j’accepte maintenant JĂ©sus. J’aimerais maintenant savoir ce que c’est m’approcher de Dieu et tirer de la force.» Voulez-vous lever la main?

            J’aimerais que vous lev-... Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. C’est trĂšs bien. Il y a trois ici mĂȘme, dans la rangĂ©e de devant maintenant, qui viennent Ă  Christ, un petit homme lĂ  derriĂšre qui vient Ă  Christ.

            Voulez-vous venir maintenant mĂȘme? Dieu voit votre main. Il connaĂźt tout Ă  votre sujet. Allez-vous lever... lever la main maintenant mĂȘme vers Dieu alors que personne ne regarde sauf le Saint-Esprit et moi?

... Fontaine remplie de Sang,
TirĂ© de veines d’Emmanuel,
Les pécheurs une fois plongés sous le flot...

82        Voulez-vous venir maintenant mĂȘme? «Par la foi, je plonge sous le flot. Je vais moi-mĂȘme au Calvaire maintenant mĂȘme.» Le vent souffle, le sang jaillit du Fils de Dieu. Regardez, le monde L’a rejetĂ©. Il n’est pas mort sur la terre, Il n’est pas non plus mort au Ciel. Il est mort entre les cieux et la terre. Il Ă©tait le Sacrifice de Dieu. Il ne pouvait pas aller au Ciel, Il portait nos pĂ©chĂ©s.

            La terre n’a pas pu Le recevoir parce qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Il n’avait mĂȘme pas d’endroit oĂč mourir. On L’a Ă©levĂ© afin que chaque pĂ©cheur puisse Le voir. Et tous ceux qui sont appelĂ©s Ă  la Vie Eternelle viendront, et aucun d’eux ne sera perdu. Est-ce votre soirĂ©e? Voudrez-vous lever la main vers Dieu pour dire: «Ô Dieu, par cette main levĂ©e, j’aimerais maintenant recevoir JĂ©sus. Je crois maintenant»?

            Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. C’est bien. C’est un autre. Ça fait environ cinq ou six. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui lĂšverait la main?

83        Qu’a dit JĂ©sus: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            Qu’est-ce qui vous a poussĂ© Ă  lever la main? C’est Dieu qui l’a fait. Il parle aux autres ici Ă  l’intĂ©rieur. Vous avez Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions. Vous avez vu le discernement de l’Esprit. Vous savez donc que je sais par la grĂące de Dieu de quoi je parle. C’est la raison pour laquelle je dis qu’il y en a d’autres ici. Voulez-vous lever la main vers Dieu maintenant mĂȘme? Un appel de plus. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. C’est bien. Que le Seigneur soit avec vous.

84        Que quelqu’un lĂ -haut au balcon lĂšve la main pour dire: «Ô Dieu, par cette main levĂ©e, j’accepte maintenant JĂ©sus. Je veux qu’Il vienne Ă  mon coeur et qu’Il soit un vĂ©ritable Sauveur. Donne-moi la foi d’Abraham. J’en ai marre de tergiverser, en faisant juste semblant d’ĂȘtre un chrĂ©tien. Je suis misĂ©rable.» AssurĂ©ment, vous l’ĂȘtes.

            Venez, il y a du plaisir Ă  vivre pour Christ. Entrez dans la Gloire de la Shekinah. Entrez dans le parvis intĂ©rieur. Que le voile retombe derriĂšre vous comme il retombait derriĂšre le souverain sacrificateur Aaron. C’est Ă  l’intĂ©rieur, une vie cachĂ©e. Alors, vous mĂšnerez une vie victorieuse. Ne voudriez-vous pas venir en levant la main, pour dire: «Je prends un engagement lĂ -dessus envers Dieu»? Le pasteur fera l’appel Ă  l’autel dans un instant.

85        Vous tous qui avez levĂ© la main, j’aimerais que vous veniez Ă  l’autel, que vous vous agenouilliez, que vous priiez, que vous adressiez un mot de priĂšre. Vous L’avez dĂ©jĂ  acceptĂ©, c’est bien. Mais j’aimerais que vous priiez aussi. Voulez-vous venir?

            Maintenant, encore un couplet. Alors, pendant que nous chantons ce couplet, j’aimerais que vous preniez la dĂ©cision. Que chaque chrĂ©tien prie beaucoup maintenant. Il y a encore deux personnes ici qui devraient lever la main pour venir Ă  Christ ce soir.

            J’aimerais que vous priiez. Je ne suis pas le genre de personne Ă  venir Ă  l’estrade... Non, mais si le Saint-Esprit ne peut pas vous parler, Ă  quoi me servirait-il de venir lĂ  en bas? Voyez? Je prie maintenant. TrĂšs bien.

Depuis que par la foi j’ai vu le flot,
Que Tes blessures saignantes alimentent...

86        Voulez-vous venir maintenant sur base de Ses blessures saignantes, levant la main, lĂ  tout au fond? «J’aimerais maintenant croire. FrĂšre Branham, j’accepte maintenant Christ de tout mon coeur. Par la grĂące de Dieu, je vivrai pour Lui tant que je serai sur cette terre.» Ne voudriez-vous pas venir?

... perdre toutes les taches de leur culpabilité
(juste une seule petite tache vous retient.)
... toute (Quelle est cette tache-lĂ ? L’incrĂ©dulitĂ©) la tache de culpabilitĂ©
Les pécheurs une fois plongés sous le flot,
Ils perdent toutes les taches de leur culpabilité.

            Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, et le piano, s’il vous plaĂźt, continuez, Ă  l’orgue aussi. Merci, soeurs.

87        Combien ici n’ont pas reçu le Saint-Esprit depuis qu’ils ont cru? Voudriez-vous lever la main pour dire: «C’est moi, FrĂšre Branham»? Et que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            C’est maintenant mĂȘme le moment favorable pour le faire. Maintenant mĂȘme, ceci peut ĂȘtre l’heure mĂȘme oĂč Dieu vous appelle. C’est maintenant mĂȘme le moment. Voulez-vous venir recevoir le Saint-Esprit? Combien sont malades et nĂ©cessiteux? Je sais qu’il y a une dame assise ici...?... l’oreiller. Quelqu’un d’autre, levez la main. Maintenant, prions.

            PĂšre cĂ©leste, je prie ce soir pour chaque pĂ©cheur. Les enfants, ĂŽ Dieu, je Te demande de les bĂ©nir. GuĂ©ris les malades ce soir, Dieu bien-aimĂ©. GuĂ©ris cette pauvre femme assise ici en train de pleurer. Que ceci soit le moment le plus glorieux de sa vie. Puisse-t-elle venir maintenant mĂȘme par la foi et ĂȘtre guĂ©rie. Fais savoir Ă  ceux qui sont malades dans leur Ăąme, Seigneur, qu’ils ne sont pas en ordre. Plusieurs s’agenouillent Ă  l’autel. Ô Dieu, je Te prie, au Nom de JĂ©sus, d’envoyer d’autres.

88        Voulez-vous venir vous agenouiller Ă  l’autel comme ces deux femmes et les autres? Voulez-vous simplement venir, vous qui cherchez Dieu? Voulez-vous venir vous agenouiller Ă  l’autel maintenant mĂȘme pendant que nous chantons encore, ou qu’on joue encore? Sans mĂȘme leur demander de venir Ă  l’autel, cette fois-ci, ils viennent de toute façon.

            Si vous ne croyez pas qu’Il est El ShaddaĂŻ... Je veux dire si vous croyez en fait cela dans votre coeur. Si vous ne croyez pas cela, ne venez pas. Mais si vous voulez venir, venez voir ce qu’Il fait pour vous. Il vous donnera tout ce dont vous avez besoin, si seulement vous venez maintenant mĂȘme tel que vous ĂȘtes, venez et acceptez cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. C’est bien. C’est bien.

            «Tel Que Je Suis», maintenant encore une fois, soeur, s’il vous plaĂźt.

            Pendant que nous continuons dans la priĂšre juste un instant, nous allons chanter encore:

Tel que je suis sans aucune défense,
Sinon Ton Sang versé pour moi.

89        Vous dites: «FrĂšre Branham, qu’est-ce qui vous pousse Ă  retenir cet appel Ă  l’autel comme cela?» Ô frĂšre, j’aimerais prĂȘcher sur l’enfer l’une de ces soirĂ©es, ce que j’en sais, selon la Bible, et quel aspect hideux ont les dĂ©mons, et comment vous serez hantĂ©s pour toujours.

            Alors, regardez cette douce petite fille ici de l’ñge de ma petite Becky. Que Dieu bĂ©nisse son petit coeur. Cela devrait faire quelque chose Ă  la personne la plus avancĂ©e en Ăąge qui est insensible. Une douce petite crĂ©ature blonde est venue, elle s’est agenouillĂ©e, elle a placĂ© ses petites mains lĂ  sur l’autel pour prier. Pensez-vous que JĂ©sus ne voit pas cela? AssurĂ©ment qu’Il voit.

90        Que quelque chose comme cela commence Ă  arriver, alors vous allez avoir un service de guĂ©rison. Vous en aurez un vĂ©ritable. Ne voulez-vous pas venir maintenant pendant que nous chantons encore une fois maintenant avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, chaque chrĂ©tien en priĂšre.

Tel que je suis, sans aucune défense,
Sinon Ton Sang (OĂč Ă©tait-ce? Au Calvaire.)... pour moi.
Et Tu m’invites à venir à Toi.
Ô Agneau de Dieu, je viens !

91        Voulez-vous venir maintenant mĂȘme? Combien croient que ceci est la vĂ©ritĂ©? Faites-nous voir les mains levĂ©es, pour dire: «Je crois cela de tout mon coeur. Ceci est la vĂ©ritĂ©. JĂ©sus est mort Ă  ma place. Je suis un pĂ©cheur qui mĂ©rite la mort, JĂ©sus prend ma place. Peu importe de quelle Ă©glise je suis membre, c’est JĂ©sus qui est mon RĂ©dempteur.»

... le Sang versé pour... (Prions encore une fois.)

            PĂšre cĂ©leste, qu’il y en ait peut-ĂȘtre un autre. Viens, Seigneur, viens vite. Regarde ceux qui sont Ă  l’autel, Seigneur. Cette pauvre petite fille douce ici, Tu as dit dans la Bible qu’un petit enfant les conduira, parlant du MillĂ©nium. Et, PĂšre, je crois maintenant que les petits enfants sont souvent en tĂȘte de file.

92        Cette chouette est venue ici et s’est agenouillĂ©e Ă  l’autel ; que Dieu la bĂ©nisse. Ces–ces deux femmes et ces hommes qui se sont agenouillĂ©s ici Ă  ma gauche, Seigneur, oh ! sans mĂȘme qu’on leur ait demandĂ© de venir Ă  l’autel, ils sont venus de toute façon. La soeur, avancĂ©e en Ăąge, Ă  ma droite, ĂŽ Dieu, sois misĂ©ricordieux. D’autres lĂšvent les mains pour montrer qu’ils ont besoin du baptĂȘme du Saint-Esprit, et beaucoup d’autres choses de Ta part, je prie qu’ils reçoivent Cela ce soir, Seigneur. Accorde-le, qu’ils viennent s’agenouiller Ă  l’autel et qu’ils reçoivent cette bĂ©nĂ©diction-lĂ .

93        Venez auprĂšs d’El ShaddaĂŻ maintenant mĂȘme, et recevez au Nom de JĂ©sus, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es. Continuons maintenant, pendant que nous prions donc. C’est bien, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Venez directement. Quelqu’un d’autre maintenant, qui ose venir?

Parce que j’ai promis, je croirai,
Ô Agneau de Dieu, je viens !

            Combien vous aimeriez L’entendre dire: «C’est bien» en ce jour-lĂ . Pendant que nous chantons encore, que chaque chrĂ©tien soit en priĂšre.

Tel que je suis...

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