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PrĂ©dication Le Puissant ConquĂ©rant de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0401M La durĂ©e est de: 1 heure et 40 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Puissant Conquérant

1          Le service de baptĂȘmes... Je pense que le baptistĂšre est rempli, et puis la communion et le lavage des pieds. Combien ici prĂ©sents ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă  un lavage des pieds? Faites-nous voir les mains. Oh ! la la ! Regardez les baptistes qui sont–qui sont ici prĂ©sents ce matin. Vous savez, on dit: «Les baptistes qui se lavent les pieds.» Et quand mĂȘme j’allais chez les baptistes qui se lavent les pieds, on ne se lavait qu’un seul pied ; juste un seul pied, et maintenant ici, nous nous lavons tous les deux pieds. Nous avons donc une double bĂ©nĂ©diction. Voyez? Cela a donc deux bĂ©nĂ©dictions par rapport Ă  un seul. S’il y a une bĂ©nĂ©diction Ă  laver un seul pied, vous devriez essayer une fois de vous laver les deux. Les baptistes qui se lavent les pieds...

            [Un frĂšre parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Eh bien, ça dĂ©pend du genre de service que nous avons ce matin. C’est vrai. Nous ne savons pas exactement ce qu’il y aura ce soir, car nous... comment se passe le service de ce matin.

2          Je suis un peu fatiguĂ©. Nous venons de rentrer du Mexique oĂč j’ai eu l’une des sĂ©ries de rĂ©unions les plus merveilleuses jamais eues, et je sais que beaucoup parmi vous s’intĂ©ressent Ă  en entendre le compte rendu. Alors, je... Eh bien, nous avions Ă©tĂ© lĂ  pour trois soirĂ©es, nous avons eu trois soirĂ©es de rĂ©unions, et le... Notre Adorable RĂ©dempteur a certainement fait infiniment au-delĂ  de toute mesure lĂ -bas. La derniĂšre soirĂ©e, nous avions vingt mille personnes qui n’étaient jamais, d’aucune maniĂšre, venues Ă  Christ, qui ont reçu JĂ©sus comme Sauveur personnel du coup, vingt mille personnes du coup.

            La rĂ©surrection d’un petit enfant qui Ă©tait mort dans les bras de sa mĂšre pendant qu’on se tenait sur le terrain, et le mĂ©decin avait dĂ©clarĂ© la veille qu’il allait mourir, et elle l’a amenĂ© Ă  la rĂ©union pour qu’on prie pour lui, et il y avait lĂ  des gens comme il y en a ici.

            Or, vous pensez que c’est vraiment inconfortable ici, pour nous AmĂ©ricains, d’avoir Ă  nous tenir debout pendant une heure, mais eux arrivaient parfois Ă  six heures du matin et restaient debout jusqu’à vingt-trois heures, et ils sont entassĂ©s au point qu’on a Ă©valuĂ© sur base de la superficie du terrain dont nous disposions pour les personnes debout, et ils se tenaient Ă  six sur chaque 0,91 mÂČ, six personnes simplement debout, entassĂ©es, s’appuyant les unes contre les autres.

3          Je disais que cela me rappelait les brebis. Vous savez, quand il fait chaud, la journĂ©e, toutes les brebis s’assemblent, et elles s’appuient les unes contre les autres. Alors, elles se donnent de l’ombre les unes aux autres, et elles se soutiennent. C’est donc ainsi que les brebis de Dieu devraient faire. Elles devraient plutĂŽt ĂȘtre ensemble, de la sorte, on se met en place et on se supporte les unes les autres par notre foi.

            Eh bien, chaque personne, Ă  sa propre façon de prier... A votre maniĂšre de prier dans votre Ă©glise, priez ce matin, et nous allons lire une portion de la Parole de Dieu et, Ă  cause de ceux qui sont debout. Quand nous sommes arrivĂ©s, on renvoyait simplement les gens sans cesse et ils disaient qu’ils Ă©taient renvoyĂ©s depuis un bon bout de temps. Ainsi donc, nous allons nous dĂ©pĂȘcher et parler de la Parole afin que vous puissiez avoir un fondement pour la foi. Et puis, aprĂšs cela, nous allons donc prier pour les malades comme le Seigneur le voudra.

4          J’attends d’avoir notre premier service d’ouverture pour prendre les gens selon ce qui a Ă©tĂ© montrĂ© rĂ©cemment dans la vision. Mais je ne sais pas si je serai capable de le faire ou pas. Les salles sont archicombles lĂ ... pour les Ă©loigner du public. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] J’espĂšre que vous tĂącherez de tenir ferme juste pendant un petit moment et de prier.

            Eh bien, d’abord, je crois que toute doctrine doit provenir de la Parole bĂ©nie et Ă©ternelle de Dieu, car la foi ne peut pas reposer sur du sable mouvant de la thĂ©ologie de l’homme. Elle doit reposer sur le Rocher immuable de la Parole de Dieu. Par consĂ©quent, une personne peut se rassurer que si Dieu l’a dit, Dieu accomplira ce qu’Il a dit.

5          Dans le message de ce matin, nous parlions de la façon dont Dieu avant, peut-ĂȘtre dix mille ans avant qu’il y ait donc un monde, JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde. Dieu a prononcĂ© cela, et c’était rĂ©glĂ©. Tant que Dieu prononce cela, c’est confirmĂ©. Et dans l’esprit de Dieu, quand Il prononce la Parole, Elle est dĂ©jĂ  confirmĂ©e au Ciel. C’est Ă  ce point qu’Elle est parfaite LĂ -Haut. A quel point donc nous les mortels qui avons Ă©tĂ© rachetĂ©s par Sa grĂące devrions-nous faire confiance Ă  Sa Parole. Si Sa Parole le dit, c’est rĂ©glĂ©.

6          Maintenant, premiĂšrement la Parole, la Bible dĂ©clare: «Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Or, avant qu’Elle devienne une Parole, Elle a dĂ» ĂȘtre une pensĂ©e, car une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Et Dieu, quand Il a vu que l’ennemi de ce monde avait... ferait ce qu’il a fait, Dieu avait conçu comment Il enverrait le grand plan de la rĂ©demption, et quand Il l’a conçu, qu’Il l’a ensuite prononcĂ© ; et c’était tout autant exĂ©cutĂ© Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme. Et des milliers d’annĂ©es plus tard, le Seigneur JĂ©sus-Christ vint et mourut pour les pĂ©chĂ©s, Il ressuscita ça fait quelque mille neuf cents ans, ce matin, pour notre justification. Il est assis Ă  Sa droite maintenant comme Souverain Sacrificateur, intercĂ©dant sur base de notre confession. Voyez, cela est dĂ©jĂ  fini, et toute Parole qui sort de la Bible de Dieu, vous pouvez Y faire reposer votre Ăąme. Voyez? C’est la raison pour laquelle lĂ  Ă  Mexico, la plupart des gens lĂ  sont des catholiques, et un catholique m’avait interviewĂ©, disant: «FrĂšre Branham, croyez-vous que–que nos saints peuvent accomplir des miracles?»

            J’ai dit: «S’ils sont vivants, pas morts.»

            Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, eh bien, vous...»

            J’ai dit: «Je...»

            Il a dit: «De quelle Ă©glise ĂȘtes-vous?»

            J’ai dit: «De l’Eglise du Seigneur JĂ©sus.»

            Et il a dit: «Quelle dĂ©nomination est-ce?»

7          Et j’ai dit: «Ce n’est pas une dĂ©nomination. C’est le Corps de Christ. Nous sommes tous assemblĂ©s par un seul Esprit pour croire, et lĂ -dedans, peu importe ce qu’un homme pense, c’est sa foi personnelle en Christ qui compte.»

            Il a dit: «Evidemment, cette Bible est l’histoire ancienne de l’Eglise catholique.»

            J’ai dit: «Eh bien, je vais vous accorder le bĂ©nĂ©fice du doute. J’ai–j’ai beaucoup lu l’histoire, et je ne vois pas lĂ  oĂč l’Eglise catholique ait donc existĂ© pendant trois cents ans et quelques aprĂšs la mort du dernier apĂŽtre ; mais de toutes les façons, je vais–je vais vous accorder le bĂ©nĂ©fice du doute et dire que c’était ça. Alors, vous pouvez m’appeler un catholique de l’ancien genre, car je crois la Bible.» C’est vrai. TrĂšs bien. Et je crois qu’aucune Parole ne peut jamais ĂȘtre changĂ©e si Dieu L’a une fois prononcĂ©e, et Elle est pour toujours la vĂ©ritĂ©. Voyez? Voyez? Vous et moi, nous continuons Ă  acquĂ©rir plus de sagesse. Votre connaissance a augmentĂ© aujourd’hui plus qu’il y a quelques annĂ©es.

8          Il y a une fillette assise ici ; maintenant, elle est juste une enfant. Ses parents doivent la conduire. AprĂšs un temps, elle va grandir et probablement qu’à son Ă©poque elle fera des progrĂšs, elle peut devenir plus intelligente que sa mĂšre l’est maintenant (Voyez?), car elle continue Ă  faire des progrĂšs, mais Dieu est infini. Il ne peut pas changer. Il doit... il.-.il Ă©tait... Il Ă©tait parfait pour commencer. Il le restera jusqu’à la fin. il–il ne peut pas changer. Donc, Son attitude envers n’importe quoi dans la Bible doit rester la mĂȘme maintenant, sinon Il Ă©tait en erreur sur la façon dont Il avait agi en ce moment-lĂ . Voyez? Il ne doit donc jamais changer.

            Ainsi, avant d’ouvrir Sa Parole, parlons Ă  Celui qui L’a Ă©crite, le Seigneur JĂ©sus, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e.

9          Notre PĂšre cĂ©leste, aujourd’hui, c’est l’un des plus grands jours de–de l’histoire selon le calendrier chrĂ©tien. C’est le jour de la rĂ©surrection. Nous prions, PĂšre cĂ©leste, que Celui qui est vivant aujourd’hui, qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles, veuille nous visiter pendant ces quelques moments qui vont suivre, oĂč on parle et on prie pour ces pauvres gens qui sont malades et nĂ©cessiteux aujourd’hui.

            Je Te demande humblement de nous pardonner tous nos pĂ©chĂ©s et toutes nos offenses. Nous faisons le mal. Nous le savons, car nous vivons dans un mauvais monde avec de mauvais motifs, de mauvais esprits, de mauvaises Ă©motions. Mais, PĂšre, Tu connais toutes ces choses, alors nous sommes trĂšs reconnaissants de ce que nous avons JĂ©sus qui est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine pour intercĂ©der sur base de notre confession, que nous avons tort ; et Il a promis de nous pardonner, et nous croyons cela et nous Lui faisons confiance.

            Tire gloire du service aujourd’hui. Circoncis chaque coeur pour Ă©couter la Parole et les lĂšvres qui La prononcent, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

10        Dans l’EpĂźtre aux EphĂ©siens, j’aimerais lire ces Paroles. J’aime vraiment lire la Parole de Dieu.

C’est pourquoi... (L’Epütre, chapitre 1, à partir du verset 2... 15)

C’est pourquoi moi aussi, ayant entendu parler de votre foi au Seigneur JĂ©sus et de votre charitĂ© pour tous les saints,

Je ne cesse de rendre grĂąces pour vous, faisant mention de vous dans mes priĂšres,

Afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le PÚre de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance,

Et qu’il illumine les yeux de votre coeur, pour que vous sachiez quelle est l’espĂ©rance qui s’attache Ă  son appel, quelle est la richesse de la gloire de son hĂ©ritage qu’il rĂ©serve aux saints,

Et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacitĂ© par la vertu de sa force.

Il l’a dĂ©ployĂ©e en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir Ă  sa droite dans les lieux cĂ©lestes,

Au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siÚcle présent, mais encore dans le siÚcle à venir.

Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donnĂ© pour chef suprĂȘme Ă  l’Eglise,

Qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous.

            Et ensuite, dans l’Evangile de Saint Marc, ou plutĂŽt Luc, Ă  partir du verset 25.

Alors JĂ©sus leur dit: Ô hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent Ă  croire tout ce qu’ont dit les prophĂštes !

Ne fallait-il pas que le Christ souffrüt ces choses, et qu’il entrñt dans sa gloire?

Et, commençant par Moïse et par tous les prophÚtes, il leur expliqua... toutes les Ecritures ce qui le concernait.

Lorsqu’ils furent prĂšs du village oĂč ils allaient, il parut vouloir aller plus loin. (Quoi?)

Mais ils le pressÚrent, en disant: Reste avec nous, car le soir approche, le jour est sur son déclin. Et il entra, pour rester avec eux.

Pendant qu’il Ă©tait Ă  table avec eux, il prit le pain ; et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, il le rompit, et le leur donna.

Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent ; mais il disparut de devant eux.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

11        On a lu assez de passages des Ecritures, qui nous prendraient des semaines et des mois rien que pour aborder la moitiĂ© du contexte de ce texte, mais mon sujet ce matin, ou mon thĂšme, c’est: Le Puissant ConquĂ©rant. Et maintenant, nous commençons lĂ  oĂč nous nous Ă©tions arrĂȘtĂ©s, sur la rĂ©surrection, lĂ  oĂč il a Ă©tĂ© prouvĂ© que c’était Lui.

            Beaucoup d’hommes peuvent faire des dĂ©clarations, beaucoup de philosophes dans le monde: Bouddha, Mahomet, Confucius, beaucoup d’autres grands philosophes. Ils ont tous fait des dĂ©clarations, qu’ils Ă©taient de grands hommes, mais la mort a rĂ©glĂ© pour toujours la question pour eux, mais il n’y a jamais eu un homme, en dehors du Christ, qui ait dit: «J’ai le pouvoir de donner Ma Vie et de La reprendre», et qui ait pu prouver cela.

12        C’est une belle pensĂ©e du christianisme mĂȘme aujourd’hui, quand nous parlons de l’Evangile, nous n’avons pas Ă  prendre un ouĂŻ-dire, ou une chose historique Ă  ce sujet, car cela peut ĂȘtre prouvĂ© ici mĂȘme ce matin, que JĂ©sus-Christ vit et rĂšgne, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. AprĂšs deux mille ans, Il est tout aussi prĂ©sent qu’Il l’était quand Il marchait en GalilĂ©e avec Ses disciples, accomplissant la mĂȘme chose, accomplissant les mĂȘmes miracles, manifestant la mĂȘme misĂ©ricorde, prĂȘchant le mĂȘme Evangile. Il n’est pas mort, mais Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles.

            Quels coeurs heureux devraient ĂȘtre ceux des chrĂ©tiens aujourd’hui, de savoir que ce n’est pas une philosophie Ă©trange que nous comprenons, mais c’est la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus !

13        Et comme le grand saint Paul l’a dit Ă  son Ă©poque, Ă©tant le seul instruit parmi les disciples, il a dit: «Je ne suis pas allĂ© chez vous avec une supĂ©rioritĂ© de parole ou de langage d’homme, afin que votre foi ne puisse pas se fier Ă  de telles choses, mais, a-t-il dit, je suis allĂ© chez vous avec la puissance et les dĂ©monstrations du Saint-Esprit afin que votre–afin que votre foi repose en Dieu», quelque chose de ce genre.

            Oh ! Combien nous aimons cela, de savoir que la mĂȘme chose que Paul prĂȘchait dans les jours qui suivirent la rĂ©surrection du Christ, c’est la mĂȘme chose aujourd’hui, et cela peut ĂȘtre confirmĂ© ici mĂȘme maintenant, par des preuves irrĂ©futables, que JĂ©sus est vivant aujourd’hui.

14        Quel merveilleux jour ça a dĂ» ĂȘtre pour ClĂ©opas et son ami ! C’était un beau matin de PĂąques, le premier matin de PĂąques. Ils avaient le coeur attristĂ© alors qu’ils parcouraient le chemin... La Bible dit que c’étaient des hommes du peuple sans instruction, Ses apĂŽtres l’étaient. Il est possible qu’ils n’aient pas acquis beaucoup de connaissance en botanique. Il est possible qu’ils n’aient pas acquis beaucoup de connaissance en mathĂ©matique, ou–ou en algĂšbre, ou dans n’importe quel domaine de ce genre, de notre instruction moderne. Il est possible qu’ils n’aient pas acquis une grande connaissance en cela, mais ils Le connaissaient, et c’est ça l’essentiel.

            Le connaĂźtre, c’est la Vie. N’oubliez pas cela, ami chrĂ©tien et ami pĂ©cheur. ConnaĂźtre Christ, c’est la Vie. Beaucoup se mettent Ă  apprendre un catĂ©chisme. Ils pensent que c’est ça la Vie. Beaucoup de gens apprennent la Bible. Ils pensent que c’est ça la Vie. Beaucoup de gens connaissent la doctrine de leur Ă©glise. Ils pensent que c’est ça la Vie. Toutes ces choses sont bonnes, mais Le connaĂźtre, personnellement, comme votre Sauveur personnel, individuel, c’est ça la Vie et rien que cela, Le connaĂźtre.

15        C’est bien de connaĂźtre votre catĂ©chisme. C’est bien de connaĂźtre vos manuels. C’est bien de connaĂźtre la doctrine de votre Ă©glise, mais tout cela est une activitĂ© secondaire ; mais Le connaĂźtre, Lui, c’est connaĂźtre la Vie, et avoir la Vie, c’est Le connaĂźtre.

            «Car celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            C’est JĂ©sus qui a fait ces DĂ©clarations, et Elles sont les Paroles qui, aprĂšs qu’il n’y aura plus de lune ni d’étoiles, ces Paroles toujours... ces Paroles seront toujours valables et Elles seront toujours tout aussi puissantes qu’Elles l’étaient le jour oĂč Il Les avait prononcĂ©es. Ses Paroles ne peuvent pas faillir.

16        Maintenant, si vous suivez attentivement... En ce matin de PĂąques, alors qu’ils Ă©voluaient, ils Ă©taient attristĂ©s. L’Homme en qui ils avaient fait confiance, Celui qui, pensaient-ils, deviendrait le Sauveur d’IsraĂ«l, Celui qui, espĂ©raient-ils, deviendrait le prochain Roi, avait Ă©tĂ© traitĂ© misĂ©rablement. Il Ă©tait mort, crucifiĂ© et enseveli, et Sa tombe avait Ă©tĂ© scellĂ©e, avec interdiction d’y toucher de la garnison romaine, d’y toucher sous peine d’ĂȘtre frappĂ© par toute la Rome. Et si un homme brisait ce sceau-lĂ , il Ă©tait aussitĂŽt puni de mort.

            Marie, Sa bien-aimĂ©e mĂšre, se tenait toutefois lĂ , et elle L’avait vu ĂȘtre dĂ©shabillĂ© devant les gens, passĂ© Ă  tabac, les os de Ses mains avaient Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s par de cruels clous des Romains, et toutes ces choses, on L’avait dĂ©shonorĂ©, elle L’avait entendu implorer en criant la misĂ©ricorde alors qu’Il mourait ; on pensait certainement qu’un Homme de ce calibre ne pouvait donc pas mourir d’une telle mort...

17        Mais Dieu fait concourir toutes choses pour le bien. Il devait L’amener Ă  cela. Comme je l’ai dit ce matin, comment auriez-vous eu confiance que vos bien-aimĂ©s ressusciteraient jamais d’entre les morts, si–si nous avions seulement eu un Enoch qui avait Ă©tĂ© enlevĂ©, un Elie qui est rentrĂ© au Ciel Ă  bord d’un char? Si nous n’avions que ceux-lĂ , nous serions misĂ©rables, mais cet Homme Ă©tait mort. Il mourut au point que le soleil reconnut qu’Il Ă©tait mort. Il mourut au point que la lune et les Ă©toiles reconnurent qu’Il Ă©tait mort. Il mourut au point que tout sur la terre et dans le ciel reconnut qu’Il Ă©tait mort, car Il a pu mourir de la mort pour chaque mortel qui ait jamais vĂ©cu. En effet, Il est mort pour que nous vivions. Il est mort. Il a Ă©tĂ© maltraitĂ©. Il est entrĂ© dans le monde par une crĂšche. Il n’avait pas de place oĂč reposer Sa tĂȘte quand Il Ă©tait venu sur la terre.

18        Et Il a Ă©tĂ© tellement rejetĂ© par les gens, Il n’avait pas de place oĂč mourir. La terre L’avait rejetĂ©, et les cieux ne pouvaient pas Le recevoir, car Il y allait en pĂ©cheur, non pas Ă  cause de Son propre pĂ©chĂ©, mais Ă  cause de nos pĂ©chĂ©s qui Ă©taient sur Lui. Il portait sur Lui les pĂ©chĂ©s du monde, Il a donc Ă©tĂ© rejetĂ© du Ciel. Et la terre ne voulait pas de Lui, et on a dĂ» L’élever entre les cieux et la terre, on L’a laissĂ© mourir en dehors du Ciel et en dehors de la terre. Quel Sauveur !

            Comment pouvez-vous rejeter une telle Personne Ă  cause de la thĂ©ologie moderne, ou Ă  cause des gens, alors que vous savez que vous aurez Ă  vous tenir dans Sa PrĂ©sence au jour du Jugement pour rendre compte de votre vie? Dieu ne vous tiendra pas responsable d’avoir Ă©tĂ© un pĂ©cheur. Il vous tiendra responsable d’avoir rejetĂ© l’issue. Vous ne pouvez rien au fait d’ĂȘtre un pĂ©cheur. Vous ĂȘtes nĂ©... Votre nature est celle d’un pĂ©cheur, mais vous pouvez vous en sortir. JĂ©sus a frayĂ© une voie pour vous.

19        Alors, Il Ă©tait lĂ , aprĂšs avoir vu tout cela: «AssurĂ©ment, comment une personne peut, pensait Marie, ne connaissant pas d’homme... Je transportais de l’eau un jour, revenant d’un puits, et le Saint-Esprit m’a parlĂ© dans une grande LumiĂšre, Il a donc dit: ‘Ce Saint Enfant qui naĂźtra de toi sera appelĂ© le Fils de Dieu’ ; et comment Dieu a-t-Il donc pu permettre de voir Son propre Enfant ĂȘtre suspendu lĂ , souffrant, saignant, se tordant et mourant? Comment est-ce possible?»

            Ils s’attendaient Ă  ce qu’Il se dĂ©tache de la croix Ă  tout moment, qu’Il dĂ©tache Ses mains dans une victoire sur l’ennemi... Mais ils ne se rendaient pas compte que s’Il avait fait cela, alors nous serions restĂ©s des pĂ©cheurs ce matin. Il devait faire cela.

20        Ils Lui ont adressĂ© le plus grand compliment, ces pharisiens qui–qui L’ont crucifiĂ©. Ils Lui ont adressĂ© le plus grand compliment qu’on Lui ait jamais adressĂ© quand ils ont dit: «Il a sauvĂ© les autres, mais Il ne peut pas se sauver Lui-mĂȘme.» Ils ne se rendaient pas compte que s’Il se sauvait, Il ne pouvait pas sauver les autres. Il devait se livrer Lui-mĂȘme pour sauver les autres, et c’était pour Lui un compliment sans qu’ils le sachent.

            Ils Ă©taient coupables de L’avoir mis Ă  mort, mais le matin de PĂąques, c’est alors que Dieu a prouvĂ© sans l’ombre d’un doute que Quelqu’Un de plus qu’un philosophe Ă©tait mort, Quelqu’Un de plus qu’un prophĂšte Ă©tait mort. Aujourd’hui, l’homme, par la thĂ©ologie moderne, a essayĂ© de Lui faire prĂȘcher un Evangile social juste comme un philosophe, ou un homme de bien, ou un bon Ă©rudit, ou un enseignant. Il Ă©tait plus que cela. Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme fait chair parmi nous. Il Ă©tait Dieu. Son Sang ne venait d’aucun mortel, mais Cela venait de la puissance de crĂ©ation de JĂ©hovah Dieu, Son PĂšre, et Il Ă©tait Dieu, Il l’a prouvĂ© quand Il a brisĂ© les sceaux de la mort et qu’Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour.

21        Beaucoup de disciples Ă©taient tout dĂ©couragĂ©s. Beaucoup de choses Ă©taient arrivĂ©es dans la vie juste comme ça nous arrive, Ă  nous-mĂȘmes. Tout au long de ce parcours, ils Ă©taient sur leur chemin vers la maison, ils allaient Ă  EmmaĂŒs, ClĂ©opas et son compagnon, ils longeaient la route. Et peu savaient-ils qu’en ce beau et premier matin de PĂąques, JĂ©sus-Christ Ă©tait vivant parmi les gens. Ils pensaient qu’Il Ă©tait mort.

            Et ce qu’ils pensaient jadis, c’est ce qu’on pense aujourd’hui. Beaucoup de gens qui aiment rĂ©ellement JĂ©sus n’arrivent pas Ă  comprendre qu’Il est juste parmi nous, vivant, ressuscitĂ© ici parmi nous. Ils enseignent cela comme une affaire historique, de quelque chose, et c’est une histoire. La Bible n’est pas seulement une histoire, mais Elle est aussi un ProphĂšte. Il n’est pas seulement mort, mais Il est ressuscitĂ©. Il est mort, certes, mais Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.

22        Il y a ce matin beaucoup de braves chrĂ©tiens qui sont membres de bonnes Ă©glises, qui ne se rendent pas compte que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement et qu’Il est vivant parmi nous aujourd’hui avec les mĂȘmes puissances, les mĂȘmes principes, les mĂȘmes actes qu’Il accomplissait quand Il Ă©tait ici sur terre. Les gens ne savent guĂšre cela.

            Et pendant qu’ils cheminaient vers EmmaĂŒs, environ une journĂ©e de sabbat, quelques stades environ, je pense, sur leur chemin vers lĂ , ils longeaient la route, parlant de Sa mort.

            J’aimerais vous faire remarquer que c’était juste au moment oĂč ils parlaient, disant: «Oh ! Pourquoi cela est-il donc arrivĂ©? Comment cela nous est-il donc arrivĂ©? Nous avons donc quittĂ© notre Ă©glise maintenant pour suivre cet Homme que nous pensions assurĂ©ment devenir le... Eh bien, nous L’avons vu ressusciter Lazare de la tombe aprĂšs que ce dernier Ă©tait mort depuis quatre jours. Et comment un Homme qui a pu ressusciter un mort de la tombe est-Il donc mort?»

            Mais Dieu opĂšre Ă  Sa propre maniĂšre. Il Ă©tait juste... C’est juste comme une semence qui tombe en terre, meurt et reproduit... «Si le grain de blĂ© qui est tombĂ© en terre ne meurt, il reste seul», dĂ©clare la Bible.

23        Ils se posaient donc des questions. Mais pendant qu’ils pensaient Ă  Lui, Il leur apparut, et c’est gĂ©nĂ©ralement ainsi qu’Il nous apparaĂźt. Quand trouvez-vous gĂ©nĂ©ralement votre plus grande bĂ©nĂ©diction, vous les mĂ©nagĂšres? C’est quand tous les enfants sont partis Ă  l’école, que vous ĂȘtes restĂ©es seules, en train de faire la vaisselle ou quelque chose comme cela, quand vous faites passer l’aspirateur sur le plancher ou quelque chose comme cela.

            Pour vous les hommes, c’est quand? C’est quand vous ĂȘtes assis, prenant votre repas, peut-ĂȘtre seul, et lisant la Bible, Ă  l’écart, quelque part oĂč vous ĂȘtes sur la route, retournant Ă  la maison Ă  bord de votre voiture, et vous mĂ©ditez sur... Si nous laissions les pensĂ©es de notre coeur et les mĂ©ditations de notre esprit se porter sur Lui, Il nous apparaĂźtrait souvent.

            Mais le problĂšme en est que nous pensons Ă  l’endroit oĂč nous allons trouver le prochain dollar, et Ă  ce que nous allons faire ici, et comment cela va se faire. JĂ©sus a dit: «Ne vous souciez pas de toutes ces choses, mais cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu.»

24        Mais pendant qu’ils marchaient sur la route ce matin-lĂ , je peux bien les voir... Oh ! la la ! Le plus grand coup qui leur soit jamais arrivĂ©... Ils Ă©taient lĂ  en route. Ils avaient quittĂ© leur Ă©glise, ils avaient Ă©tĂ© excommuniĂ©s parce qu’ils Le suivaient. Ils pensaient qu’Il ferait Ă  coup sĂ»r quelque chose qui triompherait lĂ  Ă  la tombe. Alors, ils avaient Ă©tĂ© retirĂ©s de leur Ă©glise. Ils ne pouvaient plus retourner Ă  l’église, ils seraient marquĂ©s, ridiculisĂ©s, raillĂ©s, l’objet de risĂ©e. C’est ce que fait un homme quand il se livre rĂ©ellement Ă  Christ. Il doit couper les ponts avec le rivage pour marcher seul avec Christ, Lui seul.

            Les hommes et les femmes de ce monde qui ont jamais abouti Ă  quoi que ce soit, ce sont les hommes et les femmes qui avaient reçu Christ de façon prĂ©dominante comme leur Sauveur et qui se sont tenus seuls dans leurs dĂ©cisions. Ça sera pareil pour chaque homme ici ce matin, ou chaque femme, jeune garçon ou jeune fille. Si jamais vous avez souhaitĂ© aboutir Ă  quelque chose, allez de l’avant avec Dieu. Ne vous fiez pas Ă  votre Ă©glise. Ne vous fiez pas Ă  votre prĂ©dicateur, Ă  votre rabbin, Ă  votre prĂȘtre, mais tenez-vous seul en JĂ©sus-Christ. C’est l’unique moyen pour vous de pouvoir y arriver. Ne...

25        Si vous ĂȘtes ici ce matin pour qu’on prie pour vous afin d’ĂȘtre guĂ©ri, ne dites pas: «Oh ! Si je peux arriver Ă ... lĂ  Ă  l’estrade pour qu’on prie pour moi. FrĂšre Branham peut prier pour moi. Quelqu’un d’autre fait ceci, cela ou autre.» Placez votre confiance uniquement en Lui, et alors, reconnaissez qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il a fait une promesse infaillible, et elle ne peut jamais faillir, la Parole de Dieu. Voyez-vous cela?

            Remarquez. Et pendant qu’ils cheminaient en train de penser, Il leur est apparu et Il a marchĂ© avec eux, et eux ne Le reconnaissaient pas. Eh bien, il est souvent arrivĂ© que Dieu a marchĂ© avec vous, et vous ne L’avez pas reconnu. Qui vous avait prĂ©servĂ© de ce naufrage l’autre jour? Qui avait fait cela? Qui–qui Ă©tait lĂ  Ă  l’hĂŽpital alors que le mĂ©decin avait dit: «Eh bien, il n’y a guĂšre plus rien que je puisse faire», et vous vous ĂȘtes rĂ©tabli? Qui avait fait cela? D’oĂč cela venait-il? Vous n’avez pas reconnu cela, mais c’était Sa grĂące. C’était Lui qui avait fait cette chose pour vous.

26        Une petite dame, peut-ĂȘtre qu’elle est prĂ©sente maintenant, je ne sais pas. Elle habite juste de l’autre cĂŽtĂ© de la rue lĂ  (Elle devrait ĂȘtre prĂ©sente, si elle a pu entrer, Ă  moins qu’elle ait cĂ©dĂ© sa place Ă  quelqu’un de l’extĂ©rieur.): Madame Reese. Je me rappelle une fois quand je suis descendu lĂ  au coin, quand monsieur Andrews habitait prĂšs de chez moi, de l’autre cĂŽtĂ© de la rue...

            Et cet homme s’était moquĂ© de moi au coin, quand j’étais allĂ© cette nuit-lĂ  alors qu’elle Ă©tait couchĂ©e lĂ , juste de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, ici au coin. C’est lĂ  qu’elle habitait quand elle Ă©tait malade, on l’avait amenĂ©e lĂ  Ă  Silvercrest pour mourir de tuberculose, et ses poumons Ă©taient tout congestionnĂ©s. Quand mademoiselle GrĂące Weber, juste la deuxiĂšme porte ici, la premiĂšre porte en amont de l’église, elle avait Ă©tĂ© guĂ©rie de la tuberculose, juste au mĂȘme moment...

            Je pense que c’est la soeur que je vois assise ici, celle qui a Ă©tĂ© guĂ©rie de cancer, elle n’était qu’un squelette alors que les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e, une demoiselle... assise ici avec une fleur rose sur elle, ce que... Weaver, est-ce vrai? Oui. Il y a plusieurs annĂ©es. Le cancer s’était rĂ©pandu partout en elle, la rongeant. Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie de cancer ; en effet, le Seigneur avait montrĂ© une vision lĂ  chez elle et avait dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ne mourrez point.»

27        Je l’ai baptisĂ©e ici dans ce baptistĂšre, alors que je devais la tenir, ses bras n’étaient pas plus gros que ça. Elle est ici vivante encore aujourd’hui, et il y a de cela des annĂ©es. Combien plus puis-je dire ici Ă  ce sujet: les sourds, les muets, les aveugles, des gens rongĂ©s par le cancer, et tout, que Dieu a guĂ©ris, parce que Dieu avait fait la promesse.

            Ce soir-lĂ , pendant que je priais pour la dame dans le coin, le Saint-Esprit Ă©tait descendu. Elle avait rassemblĂ© ses petits enfants autour d’elle, et son mari Ă©tait assis lĂ  ; et le Saint-Esprit a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle va se rĂ©tablir.»

            Le lendemain matin, monsieur Andrews, ce parfait incroyant, m’a rencontrĂ© au coin et il m’a fait honte, disant: «PrĂ©dicateur, n’avez-vous pas honte de vous-mĂȘme?» Je portais une vieille salopette en lambeau je revenais d’un magasin oĂč j’avais Ă©tĂ© acheter de petits pains au lait pour le petit-dĂ©jeuner, et lui allait lĂ . Alors, il a dit: «Honte Ă  vous. Devriez-vous sĂ©duire cette famille-lĂ  comme ça, cette pauvre petite mĂšre Ă©tendue lĂ , avec ces enfants, mourante, et vous lui dites un mensonge, qu’elle va vivre?»

            J’ai dit: «Monsieur, ce n’est pas moi qui lui ai dit ça, jamais. C’est Dieu qui l’a dit, et Ses Paroles sont vraies.»

            «Oh ! a-t-il dit, honte Ă  vous. Dieu n’existe pas, ce n’est que de l’excitation et de l’émotion de votre part.» Oh ! la la !

28        Quelques jours plus tard, quand sa femme fut frappĂ©e Ă  l’hĂŽpital, ici, vous connaissez l’histoire, la plupart d’entre vous. Il a dĂ» venir vers moi pour que j’aille prier pour elle, c’est une chrĂ©tienne de genre renommĂ©e. J’ai dit: «Soeur...» Elle Ă©tait Ă©tendue... Ma femme Ă©tait juste ici quelque part, si elle est entrĂ©e dans le bĂątiment ce matin, nous sommes allĂ©s la voir, et elle Ă©tait lĂ  enflĂ©e, et elle ne reconnaissait donc rien. Les mĂ©decins de Louisville avaient dit qu’un grand caillot de sang atteindrait son coeur, et qu’elle mourrait en un instant, Ă  n’importe quelle minute.

            Il est venu avec son chapeau rabattu, pleurant. Il a dit: «PrĂ©dicateur, j’ai Ă©tĂ© un incroyant, mais si Dieu peut aider ma femme...» Il a dit: «Cette femme dont vous avez dit cela, elle est debout...?... faisant son mĂ©nage.»

            J’ai dit: «Certainement.» Elle vit encore aujourd’hui, et il y a de cela huit ou dix ans, elle est toujours vivante. Et la femme, a-t-il dit, en traversant ce restaurant, en pleurant, il a dit: «Voudriez-vous aller prier pour elle?»

29        J’ai dit: «Oui, monsieur, mais j’aimerais que vous priiez ici premiĂšrement, et que vous Le laissiez voir.» Alors, nous sommes allĂ©s Ă  l’hĂŽpital, et elle Ă©tait Ă©tendue lĂ , mourante, toute gonflĂ©e, les lĂšvres retournĂ©es, l’intĂ©rieur dehors comme cela, et ma femme l’aimait, et nous nous sommes agenouillĂ©s. Elle Ă©tait une chrĂ©... membre de l’église de Christ Ă  Virginie. Nous sommes allĂ©s, nous nous sommes agenouillĂ©s et nous avons priĂ© pour elle ; et pendant que nous priions, une vision est apparue au-dessus d’elle. Je me suis vu moi-mĂȘme assis le dos appuyĂ© Ă  ce porche, lĂ  mĂȘme, en train de manger une grosse tarte Ă  la pomme comme ceci, dans ma main. En effet, c’était une cĂ©lĂšbre cuisiniĂšre. Je me suis relevĂ© et j’ai dit: «ChĂ©rie, AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle va vivre.»

            Et quand elle a fait... et deux heures plus tard donc, ils ont dĂ» appeler le spĂ©cialiste de Louisville ; et elle s’était dĂ©barrassĂ©e de toute l’eau et tout le reste. Et le spĂ©cialiste a dit: «Quelqu’un en dehors d’un mĂ©decin a Ă©tĂ© ici.» Qu’était-ce? Christ vit.

            Deux semaines plus tard, j’ai croisĂ© cet homme au mĂȘme coin. (Je regarde cet arbre maintenant mĂȘme.) Il s’est arrĂȘtĂ© lĂ . J’ai dit: «Monsieur Andrews, nous nous sommes rencontrĂ©s ici auparavant.»

            Il a dit: «Oui, nous nous sommes rencontrĂ©s ici, prĂ©dicateur.» C’était un homme de science, un botaniste.

            Et j’ai dit: «Qu’en pensez-vous maintenant?»

            Il a regardĂ© ce gros arbre que je regarde. Il a dit: «PrĂ©dicateur, construisez-moi un arbre.» Oh ! Cela ne peut pas se faire, mais parce que Dieu... parce que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts... C’est ça. Il est avec nous.

30        Madame Reeves, si elle est prĂ©sente, elle me parlait ici. RĂ©cemment, sa fille et elle avaient traversĂ© la riviĂšre, et il y avait cette pauvre vieille femme qui mendiait au coin. Elle avait une piĂšce de dix cents, de quoi payer le retour. Elle a donc dĂ©passĂ© la femme et le Saint-Esprit lui a dit: «Rentre donner cette piĂšce de dix cents Ă  cette pauvre vieille femme.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, c’est tout ce que j’ai pour traverser la riviĂšre.»

            Il a dit: «Je suis le Seigneur.» Amen !

            Elle est rentrĂ©e et elle a dit: «Soeur, pardonnez-moi.» Elle l’a entourĂ©e de ses bras et a dit: «Le Seigneur m’a dit de revenir lui donner... vous donner cette piĂšce de dix cents.»

            A sa mĂšre, elle a dit: «Maman, comment allons-nous rentrer chez nous Ă  la maison?»

            Elle a dit: «C’est l’affaire de Dieu. Nous pouvons passer le pont Ă  la marche peut-ĂȘtre.»

            Et quand elle a fait demi-tour et qu’elle a parcouru environ un demi–pĂątĂ© de maisons depuis cet endroit-lĂ , juste avant d’arriver Ă  la station oĂč elles devaient aller, sa fille a dit: «Regarde ça, maman.» Et lĂ  dans la rue, il y avait une piĂšce de dix cents.

31        Qu’était-ce? Christ. Il est souvent avec vous et vous ne le savez pas. C’est Lui. Suivez simplement la façon dont Il vous conduit.

LĂ  oĂč Il me conduit, j’irai.
J’irai avec Lui sur tout le trajet.
MĂȘme si c’est au travers des vallĂ©es sombres et ombreuses,
Il sera avec moi chaque jour.

            C’est vrai. Et quand Il est arrivĂ© lĂ , ClĂ©opas et l’autre... Suivez. Quand Christ commence Ă  parler, Il ne s’est point Ă©cartĂ© sur une espĂšce d’affolement. Il ne s’est jamais Ă©cartĂ© avec une espĂšce de thĂ©ologie. Il a ouvert les Ecritures. C’est ce qu’Il fait jusqu’aujourd’hui. Et Il commence, Il a dit: «Ô hommes sans intelligence.» Il a demandĂ©: «Pourquoi ĂȘtes-vous si tristes?»

32        Ils ont dit, ils ont dit: «Es-tu le seul Etranger, Monsieur?» Tous les hommes se ressemblaient. Il ne s’habillait pas comme un rabbin ou un sacrificateur. Il s’habillait comme un homme ordinaire. Et quand Il... Il marchait parmi eux. Ils avaient Ă©tĂ© avec Lui pendant trois ans et demi et ils ne L’ont nĂ©anmoins pas reconnu.

            Il a dit: «Eh bien, a-t-Il dit, pourquoi votre coeur est-il si lent?»

            Ils ont dit: «Eh bien, es-tu un Etranger?» Ils ont dit: «Ne sais-Tu pas que JĂ©sus de Nazareth, que nous espĂ©rions voir devenir le Roi, a Ă©tĂ© tuĂ© et enseveli, et ça fait maintenant trois jours?» Il a dit: «Et maintenant, nous avions mĂȘme eu quelques femmes qui sont venues vers nous ce matin, elles ont dit avoir vu quelques anges en vision, et nous n’avons simplement pas considĂ©rĂ© cela et, ont-ils dit, toutes ces choses qui se passent Ă  JĂ©rusalem comme cela.»

33        Il a dit: «Pourquoi votre coeur est-il si lent? Pourquoi ĂȘtes-vous sans intelligence? N’avez-vous pas cru les prophĂštes? Oh ! la la ! Ne pouvez-vous pas croire la Parole?» Il a dit: «Ne savez-vous pas que tous les prophĂštes ont dit que Christ devait souffrir premiĂšrement et, ensuite, entrer dans Sa Gloire?» Et commençant par MoĂŻse (C’est GenĂšse.), Il leur a expliquĂ©, alors qu’Il longeait la route, tous les prĂ©ceptes de l’Ancien Testament, ce qui devait arriver.

            N’auriez-vous pas aimĂ© ĂȘtre lĂ  en cette compagnie ce matin-lĂ ? Mais vous y ĂȘtes ce matin-ci. Il est tout aussi vivant aujourd’hui qu’Il l’était en ce moment-lĂ . Il a dit: «Je suis Celui qui Ă©tait mort et qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles, et puisque Je vis, vous vivrez aussi.»

34        Vous ĂȘtes... Non seulement Il est ici vivant, mais vous ĂȘtes vivants avec Lui. La grande espĂ©rance que vous avez dans votre coeur vous fait vivre. Eh bien, mĂȘme la mort elle-mĂȘme n’a rien qui puisse faire ombrage Ă  cette belle espĂ©rance qui repose lĂ  en JĂ©sus-Christ pour chaque croyant. «Quand bien mĂȘme il serait mort, il vivrait cependant, et celui qui vit et croit en Moi ne mourra jamais», a-t-Il dit.

            Oh ! Quand Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, ces Paroles ont Ă©tĂ© prononcĂ©es dans Saint Jean 11.

            Eh bien, pendant qu’Il cheminait, et peu aprĂšs, Il parut vouloir dĂ©passer la petite maison. Vous savez, parfois c’est ce qu’Il fait. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©, maman, vous dans le fauteuil roulant, on dirait qu’Il allait simplement vous dĂ©passer? Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©, frĂšre, soeur, vous lĂ -bas qui avez Ă©tĂ© abandonnĂ© aujourd’hui Ă  cause du cancer? Les mĂ©decins vous ont abandonnĂ© ; il n’y a rien qu’ils puissent faire.

35        Vous qui dites: «Eh bien, si cette femme assise-lĂ  a Ă©tĂ© juste une ombre, et que les meilleurs mĂ©decins... Le cancer Ă©tait dans l’utĂ©rus, premiĂšrement (N’est-ce pas, soeur?), il s’est rĂ©pandu dans la colonne vertĂ©brale et cela a mĂȘme perforĂ© les intestins et tout.»

            «Comment a-t-elle pu vivre?» C’est ce que son mĂ©decin m’a demandĂ©: «Comment peut-elle vivre?»

            J’ai dit: «Parce que Lui vit.» VoilĂ  la raison. Ce n’est pas Ă  moi de douter. Il m’appartient de croire cela. C’est vrai.

            J’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, soeur, je n’ai jamais Ă©tĂ© chez vous, mais il y a un petit poulailler lĂ  derriĂšre. Dans trois jours, vous visiterez cela.» Elle l’a fait. C’est vrai. Elle est encore ici ce matin parce que Lui vit. Il a fait comme s’Il allait la laisser mourir.

            Quand je suis arrivĂ© chez elle, elle a dit: «PrĂ©dicateur, je ne suis pas digne qu’un prĂ©dicateur entre chez moi.» Elle a dit: «Je suis une pĂ©cheresse.»

36        J’ai dit: «C’est ce pour quoi JĂ©sus est mort, pour vous les pĂ©cheurs.» Sa rĂ©putation se fait lĂ  oĂč il y a les pĂ©cheurs. C’est vrai. Les pĂ©cheurs ne portent pas atteinte Ă  Sa rĂ©putation, mais ce sont les pĂ©cheurs qui la font. C’est la justice propre qui Lui fait mal (C’est vrai), si vous ne voulez pas vous humilier devant Lui.

            Remarquez. Et Il parut vouloir aller plus loin. Papa, vous qui souffrez du coeur ; maman, vous qui souffrez du cancer et qui allez mourir ; vous savez que vous devez mourir. Peut-ĂȘtre... Vous dites: «Eh bien, j’ai Ă©tĂ© chrĂ©tien toute ma vie, FrĂšre Branham. Pourquoi cela est-il arrivĂ©? Je Lui ai demandĂ©.» Mais peut-ĂȘtre qu’Il paraĂźt vouloir aller plus loin.

            C’est ce qu’Il a fait Ă  ClĂ©opas et l’autre. Il a dit... Il parut vouloir... Il savait tout le temps qu’Il allait entrer. Il savait tout le temps qu’Il marchait avec eux. Il a donc dit... Il a agi comme s’Il dĂ©passait, et ils L’ont pressĂ©: «Entre. Nous T’aimons.» C’est comme ça. «Entre et reste avec nous.»

37        Pouvez-vous faire cela aujourd’hui? Les mĂ©thodistes peuvent-ils faire cela? Les baptistes? Les presbytĂ©riens? Les nazarĂ©ens? Les pĂšlerins de la saintetĂ©? Les catholiques? Les luthĂ©riens? Pouvez-vous faire cela? Peu importe ce que dit l’église. «Entre, et reste avec moi.» Demandez juste le matin de la rĂ©surrection... «Viens et reste avec nous.» Jamais on ne Lui a demandĂ© sans recevoir.

            Il a dit: «Demandez, et vous recevrez. Frappez, et l’on vous ouvrira. Cherchez, et vous trouverez, car quiconque cherche trouve. On ouvre Ă  celui qui frappe.» C’est vrai. «Demandez, et vous recevrez.» Pas peut-ĂȘtre que vous allez recevoir. Vous recevrez.

            Et ils Lui ont demandĂ©: «Entre avec nous.» Il s’est retournĂ© et Il est revenu, Il est entrĂ© dans la petite hutte. Peut-ĂȘtre que c’était une petite hutte en pisĂ©, au bord de la route, comme beaucoup de contrĂ©es de l’Assyrie lĂ -bas ont ces petites huttes en pisĂ©, faites avec de la boue et tout, des bĂątons, des modestes. Pourquoi le Roi de Gloire s’est-Il donc abaissĂ© pour entrer dans une pareille maison? Mais il n’y a jamais eu de maison trop–trop modeste. Il n’y a jamais eu d’église trop petite. Il n’y a jamais eu quelqu’un de trop rejetĂ© par le monde. Il n’y a jamais eu de femme trop dĂ©chue. Il n’y a jamais eu un homme trop ivre, auprĂšs de qui Il ne puisse aller quand cela Lui est demandĂ©. Certainement. Demandez-Lui et voyez.

38        Puis-je dire ceci, pour finalement confirmer cela? Il n’y a jamais eu quelqu’un de trop malade, jamais quelqu’un de trop perdu. Mais demandez, et vous recevrez. «Laissez-Moi entrer et Ă©tablir Ma demeure chez vous. J’aimerais vous parler quelques minutes.» Et ils L’ont invitĂ©. Il est entrĂ©, et une fois Ă  l’intĂ©rieur, et les portes du monde fermĂ©es, seuls avec JĂ©sus... Vous y ĂȘtes.

            Si seulement Il peut vous avoir seul une fois, si seulement Il peut vous avoir Ă  l’écart, loin de la foule, de la foule qui cherche le plaisir ; si seulement Il peut vous avoir loin des sceptiques qui disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s» ; si jamais Il peut vous avoir loin des gens qui disent: «La religion avec Ă©motion n’existe plus. La religion qui touche le coeur, celle de nos pĂšres, qui ont saignĂ© sur le champ de bataille pour cela, il n’y a rien Ă  cela.» Si jamais Il peut une fois vous avoir seul et vos... toutes vos idĂ©es enfermĂ©es dehors...

            Si jamais Il peut avoir un groupe de gens ensemble comme cela, il y aura une rĂ©pĂ©tition de la PentecĂŽte. Si jamais Il peut avoir une Ă©glise comme cela, il y aura un rĂ©veil qui balayera la nation. Etre seul avec Lui.

39        Et pendant qu’Il Ă©tait seul, les portes fermĂ©es, le monde dehors, Il a pris du pain et Il l’a rompu, exactement comme Il le faisait ; ils ont reconnu que ça devait ĂȘtre Lui. Leurs yeux s’ouvrirent. Ils Lui avaient parlĂ© toute la journĂ©e. Ils avaient communiĂ©. Ils L’avaient entendu prĂȘcher le long de la route, durant le parcours, sous la chaleur de la journĂ©e, mais une fois seuls, Il se fit connaĂźtre Ă  eux, et leurs yeux s’ouvrirent.

            Oh ! Si seulement Il peut amener ce groupe de gens en cette heure-ci, si seulement Il peut vous amener seul Ă  un endroit oĂč vous ne verrez pas... Vous dites: «Je suis assis Ă  cĂŽtĂ© d’un mĂ©thodiste ce matin, alors que moi, je suis baptiste.» Voyez, vous ne devriez pas faire cela. Vous devriez enfermer le monde dehors. Enfermez les autres dehors. Vous devez marcher seul avec Christ. Si jamais Il vous a, vous seul, alors vos yeux s’ouvrent, vous dites: «Eh bien, c’était Lui tout le temps.» Alors, Il fera ici ce matin quelque chose tel qu’Il le faisait d’habitude, tel qu’Il le fait aujourd’hui ; car Il doit faire aujourd’hui la mĂȘme chose qu’Il faisait autrefois, agir sur base des mĂȘmes principes, sinon Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et Il avait mal agi quand Il avait agi lĂ -bas. Si Christ dans le...

40        Ça y est. Saisissez cela. Si Christ, Ă  la premiĂšre rĂ©surrection, s’est fait connaĂźtre Ă  Ses apĂŽtres par quelque chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre pour leur prouver qu’Il Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts et que c’était Lui, Il est de mĂȘme tenu d’agir ce matin dans ce tabernacle: faire des choses ici dans cette Ă©glise, ce matin, qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, de la mĂȘme maniĂšre ; Il est tenu de mĂȘme d’agir quand la mĂȘme crise surgit.

            Eh bien, encore quelques instants. Je... Si.-.si vous supportez cela, je–j’aimerais dire... en venir Ă  mon autre passage des Ecritures. Rapidement. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Les cieux les plus Ă©levĂ©s Ă©taient devenus la terre la plus basse. Il parcourait une ville, JĂ©richo, la ville situĂ©e Ă  la plus basse altitude du monde, et l’homme le plus court de la ville a dĂ» Le regarder d’en haut pour Le voir. C’est vrai. Quel point bas avait-Il atteint? Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©?

            Il Ă©tait devenu moi afin que moi, par Sa grĂące, je puisse devenir Lui. Il Ă©tait devenu pĂ©chĂ©, Lui qui n’avait pas connu de pĂ©chĂ©, afin que moi, par le pĂ©chĂ©, je puisse devenir juste aux yeux de Dieu. C’est ce qu’Il a fait pour vous. C’est ce qu’Il a fait pour vous, ami pĂ©cheur, ce matin. Comment pouvez-vous Le rejeter?

41        Remarquez donc. Eh bien, c’était Son... Son oeuvre sur terre Ă©tait terminĂ©e. A la rĂ©surrection, Il a confirmĂ© tout ce qu’Il disait. Eh bien, Il a une autre oeuvre Ă  accomplir au sujet de laquelle le monde connaĂźt peu. C’est vrai.

            Sa prochaine oeuvre dans Son ascension, nous aimerions en parler pendant quelques instants. AprĂšs qu’Il fut ressuscitĂ© d’entre les morts, aprĂšs qu’Il Ă©tait dĂ©jĂ  ici sur terre et qu’Il eut confirmĂ© qu’Il Ă©tait vivant par des preuves irrĂ©futables, qu’Il accomplit la mĂȘme chose qu’Il avait accomplie quand Il Ă©tait ici dans la chair... Et ici, Il marche, Il rompt le pain, Il mange avec eux. Oh ! Le mĂȘme JĂ©sus, Il a prouvĂ© cela. Maintenant, l’ascension arrive. Maintenant, le temps arrive. Saviez-vous donc que la Bible dĂ©clare qu’Il est montĂ© en haut au-dessus de tout, de tout, par-dessus tout au Ciel? Cette terre appartenait au diable. Par la chute, cette terre a Ă©tĂ© cĂ©dĂ©e au diable. Chaque royaume de ce monde est dirigĂ© par le diable. Nous dĂ©testons penser Ă  cela, mais la Bible dĂ©clare que c’est comme ça.

42        Ce–c’est la raison pour laquelle nous avons des guerres, on se tire dessus, on combat, et qu’il y a des ennuis, c’est que les royaumes de ce monde sont les royaumes du diable. La Bible le dĂ©clare. Et dans le glorieux MillĂ©nium Ă  venir, la Bible dĂ©clare: «RĂ©jouissez-vous, tous les cieux et vous les saints prophĂštes de la terre, car les royaumes de ce monde sont devenus les royaumes de notre Seigneur, et cela... et Il–Il dirigera et rĂ©gnera aux siĂšcles des siĂšcles.»

            Eh bien, ils le deviendront. Nous ne connaĂźtrons plus de guerres en ce moment-lĂ , quand Il sera venu: Plus de maladies, plus d’ennuis. Remarquez donc. Quand Il est mort... On parle trĂšs peu de cette ascension. C’est l’un des jours les plus glorieux quand Il est montĂ©. En effet, sur toute la terre depuis le jour oĂč le pĂ©chĂ© avait Ă©tĂ© commis dans le jardin d’Eden, tous les cieux avaient Ă©tĂ© fermĂ©s Ă  l’humanitĂ©. Satan est le prince de la puissance de l’air. C’est vrai. «Pourquoi es-tu tombĂ© du Ciel, ĂŽ Lucifer?» Aucun homme ne pouvait voir dans la Gloire. Aucun homme ne pouvait comprendre, car la puissance est juste au-dessus de nous. Les cieux, cela veut dire l’atmosphĂšre au-dessus. Et puis, toutes ces puissances Ă©taient fermĂ©es Ă  l’humanitĂ© Ă  cause du pĂ©chĂ©.

43        Mais quand Il est mort, qu’Il est ressuscitĂ© et qu’Il est montĂ©, Il... La Bible dĂ©clare: «Aucun homme n’est montĂ© si ce n’est Celui qui est premiĂšrement descendu.» Quand Il Ă©tait au Ciel, Il Ă©tait le Logos qui Ă©tait sorti de Dieu au commencement, et Il est descendu sur terre, Il n’a pas Ă©tĂ© fait un Ange. Il est descendu sur terre et Il a revĂȘtu la forme d’un esclave, pas d’un ange. Il n’est pas descendu dans la grande gloire de JĂ©hovah, mais Il est descendu comme un Homme pour racheter un homme, pour mourir pour l’homme, pour mourir pour... comme un homme. Il n’est jamais mort comme Dieu. Il est mort comme un homme. Le pĂ©chĂ© de l’homme Ă©tait sur le Fils de l’homme, Il a dĂ» devenir un homme pour payer la peine.

            Qu’a-t-Il fait? La Bible dĂ©clare qu’Il a Ă©tĂ© rendu un peu infĂ©rieur aux anges en vue de la mort, afin qu’Il puisse ĂŽter et abolir le pĂ©chĂ© et dĂ©barrasser le monde des maladies. Or, quand Il est descendu du lieu le plus Ă©levĂ©, le Logos sorti de Dieu, Il est descendu, passant par les anges, Il est descendu, Il a Ă©tĂ© fait Homme, et Il a dit: «Je ne suis mĂȘme pas un homme. Je suis un ver et pas un homme» ; en effet, Il Ă©tait mĂ©prisĂ© et rejetĂ©.

44        Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards. Il Ă©tait abĂźmĂ© plus que tout homme. Il Ă©tait probablement un petit Homme mince, maigrichon, Il n’avait pas l’air du Roi.

            Souvent, les gens jugent les autres par leur habillement et par leur stature. On ne juge pas l’homme par sa grandeur et par la force de ses muscles ; on juge l’homme par le caractĂšre, et le caractĂšre seul. J’ai vu des hommes qui pesaient deux cents livres [90,7 kg] et qui n’avaient pas un brin d’homme en eux. On juge l’homme par le caractĂšre, ce qu’il est dans son coeur. Et Christ n’est pas jugĂ© par la force physique, mais Il est jugĂ© par le caractĂšre.

            Et jamais homme n’a vĂ©cu comme Lui, ou jamais homme ne peut donc mourir comme Lui. Jamais homme n’a pu monter en haut comme Lui, car Il Ă©tait Dieu. «Je ne suis pas un homme.» Il ne s’est pas fait une rĂ©putation.

            Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? L’homme qui a fabriquĂ© l’oeil artificiel s’est fait une rĂ©putation. L’homme qui a fabriquĂ© la dent artificielle s’est fait une rĂ©putation. L’homme qui a fabriquĂ© le bras en bois s’est fait une rĂ©putation. Mais l’Homme qui a crĂ©Ă© l’oeil original, l’Homme qui a crĂ©Ă© le bras original ne s’est pas fait une rĂ©putation, mais Il est devenu un Serviteur, un Esclave des hommes qui Ă©taient des pĂ©cheurs, afin de les gagner et de les ramener.

45        Comment un homme dans son bon sens peut-il connaĂźtre la vĂ©ritĂ© de l’Evangile lĂ -dessus et rejeter l’Homme, rejeter cette offre que Dieu a faite pour sauver l’homme de la vie du pĂ©chĂ©? Comment peut-Il faire cela? Je n’arrive simplement pas Ă  comprendre cela, comment vous pouvez rejeter une telle Personne, alors qu’Il n’est pas ici pour faire quelque chose que vous avez Ă  faire pour Lui, mais juste vous offrir une issue d’oĂč vous allez. Il est devenu cela pour vous.

            Quand Il a fait... Quand Il mourait lĂ  au Calvaire, tout L’avait rejetĂ©. On avait crachĂ© sur Lui. On avait... .Son–Son visage Ă©tait couvert de crachats de moqueurs. On avait mis un lambeau sur Ses yeux, on L’avait frappĂ© sur la tĂȘte, et on a dit: «Si Tu es un ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©.»

            Une petite femme a couru au milieu d’eux et a dit: «Qu’a-t-Il fait, sinon guĂ©rir vos malades, ressusciter vos morts, et faire du bien?»

            On L’a giflĂ©e Ă  la bouche, disant: «Ecouteriez-vous cette femme plutĂŽt que votre sacrificateur? Ôtez un tel Homme !»

46        Et Sa propre chĂšre mĂšre marchait sur Ses empreintes ensanglantĂ©es (Ô Dieu, laisse-moi marcher de mĂȘme), alors qu’Il se dirigeait lĂ  vers le Calvaire ; au fond de son coeur, elle se posait des questions. Et quand elle a vu son Fils bien-aimĂ© mourir lĂ , un Homme de trente-trois ans qui paraissait en avoir cinquante, dit la Bible, Ă  cause de la pression sous laquelle Il Ă©tait, probablement qu’Il grisonnait, et Son visage affichait un air sĂ©vĂšre alors qu’Il souffrait, non pas tellement physiquement, mais quand il y avait l’agonie.

            La Bible dit que Son Sang et l’eau se sont sĂ©parĂ©s l’un de l’autre, et tout mĂ©decin ou n’importe qui peut vous le dire, celui qui connaĂźt la chimie du sang, qu’il n’y a que le chagrin qui provoque cela. Il n’est point mort de la lance romaine ; Il n’est point mort d’un clou qui Lui a Ă©tĂ© enfoncĂ© dans la main ou dans les pieds, mais Il est mort de chagrin, d’avoir Ă©tĂ© rejetĂ©: «Il est venu chez les Siens, et les Siens ne L’ont pas reçu.»

            Vous avez dit: «FrĂšre Branham, j’aurais voulu me tenir lĂ  ce jour-lĂ  au Calvaire.» FrĂšre, vous vous tenez Ă  un meilleur endroit aujourd’hui. Vous vous tenez dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© qui a prouvĂ© Sa victoire.

47        Regardez-Le alors qu’Il se tient lĂ . Et aprĂšs qu’Il fut ressuscitĂ© d’entre les morts, nous voyons ici par la suite que quand Il a donc continuĂ©, aprĂšs qu’Il eut parlĂ© avec Ses disciples, la Bible dit: «Il est montĂ© en haut.» Qu’a-t-Il fait? Il a pris le... Il Ă©tait descendu ici, le Logos venu du Ciel. Quand Il est rentrĂ©, Il a pris avec Lui... Le Souverain Sacrificateur, Ă©tant un Souverain Sacrificateur oint, avec la lumiĂšre des flambeaux de Son propre Sang, alors qu’Il parcourait ces puissances-lĂ  accusatrices, qui ne voulaient pas laisser Dieu et l’homme communier. Cela avait Ă©tĂ© brisĂ© dans le jardin d’Eden.

            C’est le pĂ©chĂ© qui avait fait cela. Satan avait un... Le domaine de cette terre appartenait Ă  Satan. Cela appartenait au diable. Mais quand Il est venu, le Souverain Sacrificateur oint...

            De mĂȘme que le souverain sacrificateur Aaron entrait dans le lieu trĂšs saint, derriĂšre le voile, oint de la prĂ©cieuse huile d’onction, marchant d’une certaine façon, faisant retentir: «Saint, saint est l’Eternel» alors qu’il entrait, c’était le type de Christ, avec le sang de l’agneau devant lui, et s’il y allait autrement, il mourrait...

48        Christ, avec Son propre Sang, en tant que Souverain Sacrificateur oint de la puissance de Dieu, ressuscitĂ© d’entre les morts, Il a dĂ©truit la domination de Satan. Quand Il a dĂ©truit le domaine, Il est allĂ© au Ciel, au-delĂ  des cieux, et Il Ă©tait... Il avait atteint le point le plus bas sur la terre et Il a Ă©tĂ© reçu au Ciel, et Dieu L’a placĂ© au sommet au point qu’Il doit baisser le regard pour voir les cieux. Amen. Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il soit le Puissant ConquĂ©rant alors qu’Il rĂšgne aujourd’hui aux siĂšcles des siĂšcles.

            EsaĂŻe a dit: «Un Fils nous est nĂ©, un Enfant nous a Ă©tĂ© donnĂ© ; et on L’appellera Conseiller, Prince de la paix, Dieu puissant, PĂšre Eternel, et Sa domination ne connaĂźtra pas de fin, ça sera aux siĂšcles des siĂšcles.» Il rĂ©gnera sur le trĂŽne de David, Il est assis dans les cieux des cieux, loin au-dessus de chaque ange, archange. Il a dĂ©truit et dĂ©pouillĂ© toute principautĂ© et toute puissance Ă  Sa crucifixion et Ă  Sa rĂ©surrection. Qu’est-ce que Satan avait...

            Il a dĂ©chirĂ© le voile du pĂ©chĂ©. Il l’a dĂ©chirĂ© avec le Sang du Souverain Sacrificateur, de Son propre corps. Il est arrivĂ© au prochain... Qu’était-ce? C’était un voile de maladie qui bloquait les gens. Il l’a dĂ©chirĂ©. «Car Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»

49        Il a traversĂ© le grand voile, lĂ , de la maladie, le grand voile du pĂ©chĂ©. Il a traversĂ© le grand voile des soucis. Il a traversĂ© le grand voile de la peur. Il a dĂ©chirĂ© chacun d’eux et Il est montĂ© trĂšs haut et Il a reçu un Nom qui est au-dessus de tout nom qui peut ĂȘtre nommĂ© en haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans le monde Ă  venir.

            Dieu a pris ce Bien-AimĂ© qui s’était tellement abaissĂ© qu’Il n’avait mĂȘme pas d’endroit oĂč naĂźtre ni d’endroit oĂč mourir. Dieu L’a Ă©levĂ© en haut. Il Lui a donnĂ© une couronne de gloire lĂ , et un Nom au-dessus de tout nom. Il est assis lĂ  aujourd’hui, le Puissant ConquĂ©rant, depuis qu’Il a dĂ©chirĂ© chaque voile en deux.

            Le voile du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© dĂ©chirĂ© en deux. Le voile de la maladie a Ă©tĂ© dĂ©chirĂ© en deux. Et chaque voile qui bloquait l’homme vis-Ă -vis de Dieu a Ă©tĂ© dĂ©chirĂ© en deux. «Je suis le Chemin, la VĂ©ritĂ© et la LumiĂšre.»...?... Il a dĂ©truit chaque puissance. Il a dispersĂ© chaque dĂ©mon. Il a effectuĂ© une recherche Ă  la lumiĂšre depuis la Gloire...?...

50        Et, oh ! le vieux prophĂšte, alors qu’il Ă©tait Ă©tendu lĂ  sur le–sur le lit de pierre cette nuit-lĂ  avec son oreiller de pierre, il a vu les anges monter et descendre. Remarquez, d’abord, c’était descendre et monter. Mais cette fois-ci, c’était Dieu et l’homme, monter et descendre sur l’échelle de Jacob, comme nous l’appellerions. AprĂšs qu’Il eut dĂ©truit chaque puissance, combattu chaque domination, Il s’est assis Ă  la droite de Sa MajestĂ© divine en Haut, loin au-dessus de toute chose...

            Le canal du Saint-Esprit dans ce monde obscur est ouvert pour tout celui qui veut, il peut venir et ĂȘtre baptisĂ© dans ce grand canal de Ses bĂ©nĂ©dictions et recevoir les bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices pour lesquelles Il est mort.

            Hommes et femmes, comment pouvez-vous rejeter une telle Personne, alors qu’Il est assis lĂ , revĂȘtu de Sa MajestĂ©? Oh ! Il est assis dans Sa Gloire ce matin. Que faites-vous?

51        Il vint ici dans le monde, sans maison, pour frayer une voie pour des hommes et des femmes qui n’ont pas de maisons, pour des hommes et des femmes qui n’ont pas d’espĂ©rance, pour des hommes et des femmes qui n’ont pas de lieu oĂč aller, pour un vagabond sans logis, Ă©pris de plaisir, qui vous parcourt les rues aujourd’hui, et des champs de course de chevaux, des jeux d’argent, et autres, cherchant Ă  trouver du rĂ©confort. Il a crĂ©Ă© une place pour eux, chaque homme, et c’est tout aussi gratuit que l’eau qui coule. Que celui qui veut vienne.

            Vous ne pouvez pas aller au-delĂ  de ce voile-ci. Vous devez entrer ici pour dĂ©couvrir. Vous devez arriver ici oĂč il n’y a rien entre vous et Dieu, oĂč les anges de Dieu peuvent descendre et monter, faire des tours, ramener les Messages de Dieu Ă  l’individu et vice-versa.

            «Rien ne sĂ©pare mon Ăąme du Sauveur», dit le poĂšte. Il est assis lĂ , le Puissant ConquĂ©rant. Il a dĂ©chirĂ© chaque voile en deux. Il a dĂ©chirĂ© le voile afin que vous soyez sauvĂ©. Il a dĂ©chirĂ© le voile, afin que, si vous avez commis adultĂšre, si vous avez blasphĂ©mĂ©, si vous avez fait quoi que ce soit de mal, Il a dĂ©chirĂ© ce voile-lĂ  pour vous. Ce bĂąton que Satan maintient sur vous, Il l’a cassĂ© si seulement vous Le recevez.

52        Si aujourd’hui vous ĂȘtes malade et que le mĂ©decin dit que vous ne pouvez pas guĂ©rir, Il a dĂ©chirĂ© ce voile-lĂ  en deux, et tout est brisĂ© devant Dieu. Il a dĂ©chirĂ© chaque voile. Il a dĂ©truit chaque domination, et Il est assis lĂ  aujourd’hui, le Puissant ConquĂ©rant, depuis qu’Il a dĂ©chirĂ© le voile en deux.

            Ecoutez juste une minute, mon ami. Non seulement qu’Il l’était en ce temps-lĂ , Il est apparu Ă  ClĂ©opas sur le chemin vers EmmaĂŒs, Ă  lui et Ă  son ami... Mais un jour, alors qu’un petit martyr, le premier martyr dans la Bible, le Nouveau Testament, mourait, le petit Etienne, pour avoir pris fermement position lĂ ... FrĂšre, Etienne Ă©tait entrĂ© dans ce canal-lĂ  oĂč il connaissait Dieu. «Il Ă©tait rempli du Saint-Esprit», dit la Bible, et quand on l’a accusĂ©, que le sanhĂ©drin siĂ©geait lĂ , l’accusant...

53        Alors, il s’est tenu avec un visage ferme comme un ange, il savait oĂč il Ă©tait et il a dit: «Vous hommes IsraĂ©lites», il s’est mis Ă  leur parler, «lequel des prophĂštes vos pĂšres n’ont pas persĂ©cutĂ©?» Puis, il a dit: «Vous hommes au cou raide, incirconcis de coeur et d’oreilles, vous vous opposez toujours au Saint-Esprit: Ce que vos pĂšres ont Ă©tĂ©, vous l’ĂȘtes aussi.»

            Et pour venger le sang de ce juste martyr qui se tenait lĂ , leur disant ce qui Ă©tait vrai et ce qui Ă©tait faux, et eux pour venger ce sang-lĂ , ils l’ont traĂźnĂ© comme une meute de loups traĂźnant un agneau, et quand ils l’ont jetĂ© par terre, ils ont pris de grosses pierres, ils se sont mis Ă  le lapider Ă  la tĂȘte avec ça comme ça. Le petit Etienne, rempli du Saint-Esprit, dit la Bible, fixa le regard vers le ciel, il leva les mains et dit: «Je vois les cieux ouverts, et je vois JĂ©sus debout Ă  la droite de Dieu.»

54        Quand un souverain sacrificateur... Quand tout homme termine son oeuvre, il descend. AussitĂŽt que j’aurai fini de prĂȘcher, je m’assiĂ©rai, mais pas avant que j’aie cessĂ© de prĂȘcher. Quand vous travaillez, que vous vous assoyez, c’est que votre travail est fini. JĂ©sus s’est assis Ă  la droite de la Gloire. Mais quand Il a vu ce premier martyr mourir pour la cause du Christ, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© a d’un coup de brosse repoussĂ© les cieux, Il a dĂ» se lever de Son TrĂŽne pour rĂ©server un accueil spĂ©cial au petit Etienne, le ramener Ă  la Maison.

            Il est lĂ , ressuscitĂ© d’entre les morts. Son rĂšgne s’étend d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Il est au-dessus de chaque ange, de chaque principautĂ©, tout ce qu’il y a au Ciel. Eh bien, Son... Les cieux, Son TrĂŽne est loin au-dessus des cieux des cieux, Dieu L’a Ă©levĂ©.

            Saint Paul, alors qu’il Ă©tait encore Saul de Tarse, Ă©tait en route avec une lettre dans sa poche pour persĂ©cuter tous ceux qui criaient et faisaient tous ces bruits, il Ă©tait sur–sur son chemin vers Damas... Il Ă©tait montĂ© sur son cheval ce jour-lĂ , fulminant de menace dans sa propre gorge: «J’enfermerai chacun de ces saints exaltĂ©s. Je mettrai fin Ă  toute cette guĂ©rison divine et Ă  ce non-sens qui se passe par ici.»

            Mais sur son chemin vers lĂ , il rĂ©flĂ©chissait, montĂ© sur son pur-sang, il est tombĂ© du cheval par terre ; et il s’est renversĂ©, il s’est levĂ©, et il y avait une forte LumiĂšre brillante devant lui, qui lui avait mĂȘme aveuglĂ© les yeux. Elle a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»

            «Qui es-Tu, Seigneur?»

            Il a dit–Il a dit: «Je suis JĂ©sus que tu persĂ©cutes.» Il L’avait vu dans Son rĂšgne Ă©ternel sans fin.

55        Quand le voyant avancĂ© en Ăąge, Jean, le bien-aimĂ©, alors qu’il se tenait lĂ  sur l’üle de Patmos pour avoir prĂȘchĂ© la Parole de Dieu, pour avoir prĂȘchĂ© la guĂ©rison divine, pour avoir guĂ©ri les malades, et pour avoir accompli des oeuvres que Christ lui avait dit d’accomplir... On l’avait amenĂ© sur l’üle de Patmos, une petite Ăźle sur la mer EgĂ©e, d’environ quinze miles [24 km] de circonfĂ©rence, pleine de pierres comme Alcatraz aujourd’hui. Des serpents et autres Ă©taient sur l’üle, et il y avait Ă©tĂ© exilĂ© pour avoir prĂȘchĂ© l’Evangile.

            Et quand le bien-aimĂ© voyant avancĂ© en Ăąge (Il Ă©tait dans les quatre-vingt-dix ans) Ă©tait assis lĂ  sur une pierre, un beau matin de rĂ©surrection, il L’a vu. Il L’a vu. Il a dit: «J’ai entendu la Voix d’une trompette, et quand je me suis retournĂ© pour regarder derriĂšre moi, j’ai vu Quelqu’Un semblable au Fils de l’homme.» Regardez l’aspect... Il n’avait pas de... Ses yeux n’étaient plus embuĂ©s de larmes. Il a dit: «Ses yeux brillaient comme le soleil en plein jour.» Le soleil en plein milieu de la Syrie ne pouvait pas briller plus que Ses yeux.

56        Il a regardĂ© d’un regard fixe, Il n’avait plus de larmes aux yeux ; Il est glorifiĂ© ce matin. Ses pieds Ă©taient comme des colonnes d’airain ; il n’y sera plus jamais enfoncĂ© des clous. Plus jamais de cheveux ensanglantĂ©s, mais c’était aussi blanc que la neige. Il est glorifiĂ©. Il vit aux siĂšcles des siĂšcles. Il est le Puissant ConquĂ©rant. Son rĂšgne va d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Ses dĂ©lĂ©guĂ©s sont ceux qui L’aiment et qui sont disposĂ©s Ă  mourir pour Lui. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts ce matin et Il vit parmi nous. Croyez-vous cela? Prions.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... pianiste, veuillez aller au piano.

Descendu de Sa Gloire, l’histoire toujours vivante,
Mon Dieu et mon Sauveur vint, et JĂ©sus fut Son Nom,
NĂ© dans une mangeoire, Etranger pour les Siens,
Homme de douleur, de larmes et d’agonie,

Oh ! Combien je L’aime ! Combien je L’adore !
Ma Vie, mon Soleil, mon Tout en tout !
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu habite en Lui.

            Notre PĂšre cĂ©leste, aprĂšs que les moments sacrĂ©s auront disparu et se seront Ă©coulĂ©s, que les royaumes des hommes seront amoindris et ne seront plus, que tout...

Si toute la mer Ă©tait remplie d’encre,
Que chaque tige sur terre Ă©tait une plume,
Et que tout homme Ă©tait Ă©crivain professionnel,
DĂ©crire l’amour de Dieu en-haut
DessĂ©cherait l’ocĂ©an ;
Ou les rouleaux pourraient-ils contenir le tout,
MĂȘme si on les dĂ©ployait d’un ciel Ă  un autre.

57        Aujourd’hui, nous sommes un groupe de croyants heureux, PĂšre. Nous sommes Tes serviteurs. Nous sommes trĂšs heureux de le savoir. Quoique pauvres, cependant ici dans cette petite Ă©glise modeste, Tu es entrĂ© simplement, ici, tout comme Tu l’avais fait avec ClĂ©opas et l’autre sur leur chemin vers EmmaĂŒs. Un logis ne peut pas ĂȘtre trop modeste, trop petit pour T’empĂȘcher d’y entrer, et cependant, Tu remplis tout l’espace et tout le temps.

            Et je me demande aujourd’hui, PĂšre cĂ©leste, aprĂšs qu’ils ont entendu dire que Tu Ă©tais ressuscitĂ© d’entre les morts, et sachant que d’ici peu un dĂ©fi va ĂȘtre lancĂ©... Je prie, PĂšre cĂ©leste, que s’il y a des hommes et des femmes ici prĂ©sents aujourd’hui, des jeunes garçons ou des jeunes filles qui ne T’ont jamais reçu comme Sauveur personnel, qu’ils fassent cela maintenant, disant: «Seigneur, j’oublie maintenant tout mon orgueil terrestre. Je mets tout de cĂŽtĂ© et je me livre Ă  Toi. Je n’ai rien Ă  donner si ce n’est moi-mĂȘme. Mais si Tu peux m’utiliser, ĂŽ Dieu, me voici. Et utilise-moi, et Ă  partir de ce jour, que le Saint-Esprit me conduise, me guide, et fasse de moi un chrĂ©tien.» Ô Dieu, puisse cela ĂȘtre la priĂšre de beaucoup ici aujourd’hui.

58        Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es et nos yeux fermĂ©es, je me demande s’il y a Ă  l’intĂ©rieur ou dehors quelqu’un qui aimerait lever la main vers Christ pour dire: «Par cette main levĂ©e, je crois maintenant au Seigneur JĂ©sus-Christ, et je L’accepte maintenant comme mon Sauveur personnel. Et aujourd’hui, Ă  partir de ce jour-ci, je Le servirai de tout mon coeur, car Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et je crois.» Voudriez-vous lever la main, n’importe oĂč Ă  l’intĂ©rieur? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, soeur, vous, vous, vous. C’est merveilleux. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            DĂ©cidez-vous, le Saint-Esprit est lĂ . C’est Lui qui accomplit l’oeuvre de Dieu. Quelqu’un lĂ  au fond du couloir, Ă  l’extĂ©rieur, levez haut la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous vois lĂ  au fond. Que le Seigneur soit avec vous, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur, lĂ  au fond du couloir. Je vous vois vers l’extĂ©rieur. Quelque... Dieu vous voit ; mĂȘme si je ne vous vois pas, Lui vous voit.

            JĂ©sus, le Tendre, le plus Beau d’entre dix mille, Lui qui est descendu du Ciel et qui a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ©, Il est mort, Il est ressuscitĂ©, Il est montĂ©, Il est assis Ă  la MajestĂ© divine maintenant, glorifiĂ©.

59        Les anges de Dieu prennent place dans la salle aujourd’hui, ils parlent au coeur des gens... Voulez-vous ce jour-ci, aprĂšs que vingt-cinq ou trente ont levĂ© la main, voulez-vous ĂȘtre un autre Ă  lever la main pour dire Ă  Dieu: «Ô Dieu, en ce jour, j’aimerais ĂȘtre entiĂšrement Ă  Toi alors que je lĂšve la main vers Toi, en guise de confession de mes pĂ©chĂ©s et de mes torts ; j’aimerais vivre pour Toi qui es mort pour moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Y aurait-il quelqu’un d’autre? Pensez-y pendant que vous priez.

Le sang des disciples qui moururent pour la vérité,
Cet Evangile du Saint-Esprit ruisselle de sang.

Le premier Ă  mourir pour ce plan du Saint-Esprit
Fut Jean-Baptiste, il mourut en homme.
Puis vint le Seigneur JĂ©sus, on Le crucifia,
Il prĂȘcha que l’Esprit sauvera les hommes du pĂ©chĂ©.

Il ruisselle de sang, il ruisselle de sang.
(Voulez-vous occuper la place maintenant?)
Cet Evangile du Saint-Esprit ruisselle de sang,
Le sang des dis-...

60        Quelqu’un d’autre lĂšvera-t-il la main? J’aimerais occuper ma place ce matin, cĂŽtĂ© position. Je ne vous demande pas d’adhĂ©rer Ă  l’église ; nous n’avons pas de membres ici. Je veux que vous veniez Ă  Christ.

... ruisselle de sang.

            Notre PĂšre cĂ©leste, Tu as bien vu les mains des gens. J’offre cette priĂšre de la foi pour eux, afin qu’à partir de ce jour-ci ils mĂšnent une nouvelle vie ; et que Celui qui est prĂ©sent maintenant, qui a veillĂ© sur eux, qui les a nourris, qui a fait des choses qu’Il a faites pour eux, et qui les a amenĂ©s Ă  l’église ce matin... Maintenant, ils L’ont reçu, ils rentrent comme ClĂ©opas et l’autre. Ils Ă©taient retournĂ©s juste en quelques minutes alors que c’était un trajet d’un jour de sabbat. Ils Ă©taient retournĂ©s d’un coeur lĂ©ger, non pas pour discuter de leur religion, mais sachant qu’Il vit. Puissent ceux-ci retourner Ă  leurs maisons aujourd’hui d’un coeur lĂ©ger, sachant qu’Il vit, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

61        Maintenant, aprĂšs le message, et vous qui avez reçu Christ comme votre Sauveur, le glorieux matin de la rĂ©surrection... Maintenant, le temps est proche oĂč je dois ĂȘtre soit un faux tĂ©moin, soit un vrai tĂ©moin de Christ. Si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, comme je crois que cette Bible est la VĂ©ritĂ©, et pas un autre livre, et tout ce qui est contraire Ă  Ceci n’est pas la vĂ©ritĂ©. Je crois que seule cette Bible contient la VĂ©ritĂ© de Dieu. Et si cette Bible dit qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit donc ĂȘtre le mĂȘme quant Ă  la rĂ©surrection, Il doit ĂȘtre le mĂȘme quant Ă  la puissance. Il doit ĂȘtre le mĂȘme quant Ă  l’essence. Il doit ĂȘtre le mĂȘme Ă  chaque point de vue sauf en ce qui concerne un corps en substance. Ce corps, Son corps corporel, est assis Ă  la droite du Dieu Tout-Puissant dans la Gloire. Croyez-vous cela? Il est assis Ă  la droite du Dieu Tout-Puissant dans la Gloire, intercĂ©dant.

62        Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Quand les enfants d’IsraĂ«l Ă©taient en Egypte, ils savaient qu’ils retourneraient un jour Ă  la maison. Pourquoi? Parce qu’ils voyaient le corps de Joseph Ă©tendu lĂ , les os de Joseph, et ils savaient que c’était un signe qu’ils retourneraient Ă  la maison un jour.

            Et alors, quand nous quitterons cette terre, Ă  notre mort, et que nous entrerons dans un autre genre de corps... Ce n’est pas ce genre de corps. Nous n’avons pas Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour les cieux. Nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour la terre. Nous sommes des hommes terrestres, et souvenez-vous de la Bible, des Ăąmes sous l’autel en train de crier: «Jusqu’à quand?» Ils–ils Ă©taient... Ils rĂ©clamaient de retourner encore dans le corps, de se serrer la main les uns aux autres, de manger, de communier. C’est comme ça que nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s. C’est ainsi... pour cela que nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s.

63        Et puis, ils ont lĂ  un signe qu’ils reviendront. Qu’est-ce? Le corps corporel du Seigneur JĂ©sus-Christ assis sur le TrĂŽne de Dieu, et quand nous passons Ă  cĂŽtĂ© de celui-lĂ ... Si nous partons aujourd’hui et qu’Il ne vient pas en l’espace de cent ans, je vous rencontrerai lĂ -bas. Je dirai qu’un jour, nous reviendrons. Vous voyez lĂ ? Ce corps-lĂ  s’élĂšvera une fois de plus du TrĂŽne. Il retournera sur la terre ; et alors, chaque esprit nĂ© de nouveau reviendra Ă  un corps corporel, un jeune homme et une jeune femme, pour vivre aux siĂšcles des siĂšcles dans la PrĂ©sence de Dieu.

            Quel–quel... Comment pouvons-nous rejeter pareilles choses? Je suis reconnaissant que vous ayez acceptĂ© Christ.

64        Or, JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, avant de s’en aller, dans Saint Jean 14.7, Il a dit: «Encore un peu de temps», ou Il a dit ici, Il a dit: «Les choses que Je fais, les oeuvres que Je... Celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Il en fera davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Maintenant, quelles Ă©taient les oeuvres que JĂ©sus faisait? Il n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur. Il a dit: «Ce n’est pas Moi, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi qui fait les oeuvres.»

            Saint-Jean 5.19, Il a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.»

            Quand Philippe est allĂ© chercher NathanaĂ«l et qu’il l’a amenĂ© auprĂšs de Lui, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Il a dit: «Comment m’as-Tu connu, Rabbi?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai connu.»

65        Une femme au puits ce jour-lĂ , Il lui a parlĂ© jusqu’à dĂ©couvrir son problĂšme. Un jour, il a connu un problĂšme d’argent, quelques piĂšces pour payer des dettes, ou le tribut, et Il a dit Ă  Pierre: «Descends attraper un poisson, regarde dans sa bouche, et tu trouveras une piĂšce d’argent.» Peut-ĂȘtre que si Pierre avait attrapĂ© le poisson autrement, il n’aurait jamais ouvert la bouche du poisson, mais JĂ©sus savait que la piĂšce d’argent Ă©tait dans sa bouche. Le PĂšre le Lui avait montrĂ©.

            Beaucoup d’autres choses... Il se tenait dans l’assistance, Il s’est retournĂ© et Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©ri. Tu souffrais de telle chose.»

            Eh bien, si ce JĂ©sus-lĂ  est ressuscitĂ© d’entre les morts, et en ce beau matin de PĂąques, s’Il apparaĂźt ici Ă  l’estrade, alors vous... Pouvez-vous apprĂ©cier ce que je dis? Si JĂ©sus, le Fils de Dieu, aprĂšs tous ces deux mille ans de l’histoire ecclĂ©siastique et tout le reste, toutes les confusions, une Ă©glise dit: «C’est ceci, et ceci est cela, et cela est cela.»...

66        Regardons cela bien en face. S’Il est JĂ©sus, Il est vivant. S’Il ne l’est pas, Il ne l’est pas ; et s’Il est vivant, Il est le mĂȘme. Et s’Il n’est pas le mĂȘme, alors ce n’est pas le mĂȘme JĂ©sus. Mais s’Il est le mĂȘme JĂ©sus, Sa promesse est: «Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde ; et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais jusqu’à la fin du monde.»

            Eh bien, comment est-Il ici ce matin? Sous la forme du Saint-Esprit. Nul n’est descendu si ce n’est Celui... Nul n’est montĂ© si ce n’est Celui qui est descendu. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, a-t-Il dit, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, Je serai en vous jusqu’à la fin du monde.» Et Il est ici ce matin.

67        Maintenant, combien Ă  l’intĂ©rieur ou dehors aimeraient qu’on prie pour eux? Levez la main. Eh bien, c’est–c’est une centaine ou plus. Eh bien, nous ne pouvons pas amener tous ces gens ici du coup. Nous devons les amener un Ă  un. C’est l’unique procĂ©dĂ© pour nous, je crois que frĂšre... ou Billy Paul, je pense, a distribuĂ© les cartes de priĂšre. Combien, Billy? Cent? TrĂšs bien.

            Maintenant, il nous faut avoir des cartes, afin que les gens soient comptĂ©s en montant et qu’ils viennent Ă  leur tour. Sinon, cela causera des troubles.

            Je ne sais pas, mais ce que... Un homme m’a appelĂ© hier soir, de trĂšs loin. En fait, il y avait trente ou quarante qui avaient appelĂ©s hier aprĂšs-midi seulement. Mais, regardez. J’aimerais vous poser une question. L’essentiel qu’il vous faut savoir...

            Eh bien, il n’y a rien en moi qui puisse guĂ©rir quelqu’un. Il n’y a rien en aucun autre homme. Il n’y a rien en un mĂ©decin qui puisse vous guĂ©rir. Il vous dira la mĂȘme chose. Il ne vous guĂ©rit pas. Non, non. Si vous vous ĂȘtes fracturĂ© le bras, et que vous disiez: «Doc, guĂ©ris trĂšs vite mon bras. J’aimerais terminer de dĂ©marrer Ă  la manivelle mon vĂ©hicule», qu’est-ce que c’est insensĂ© ! Voyez?

            Eh bien, vous dites: «Tiens, je me suis fracturĂ© la jambe, doc. Il me faut–il me faut effectuer une longue promenade cet aprĂšs-midi. GuĂ©ris-la-moi trĂšs vite.» Eh bien, il dirait que vous ĂȘtes fou. Il peut remettre votre jambe en place, mais il faut Dieu pour vous guĂ©rir. Voyez? C’est vrai. Voyez? Il le fait Ă  Sa propre maniĂšre. Voyez? Donc, ce n’est pas lui qui est le guĂ©risseur. Il ne peut pas guĂ©rir.

68        Et si vous vous blessiez Ă  la main et que vous disiez: «Tiens ! Doc, j’aimerais que vous–j’aimerais que vous me suturiez cela trĂšs vite et que vous guĂ©rissiez cela trĂšs vite, car je n’aimerais pas avoir de cicatrice Ă  la main.» Voyez? TrĂšs bien. Ça fait mal. «Je dois travailler cet aprĂšs-midi.» Il ne pourrait pas le faire. Certainement pas. Il pourrait–il pourrait nettoyer cela avec un mĂ©dicament. Il pourrait nettoyer en ĂŽtant les germes de lĂ , mais c’est Dieu seul qui peut crĂ©er la vie et former des tissus. Voyez-vous? Il est l’Unique qui puisse faire cela. Nous le savons. Il ne vous faut pas ĂȘtre un Ă©rudit pour connaĂźtre cela. Vous n’avez qu’à regarder la Parole de Dieu.

            Et Satan n’a pas de puissance pour guĂ©rir. Je donne n’importe quoi Ă  quiconque veut, au mieux de mes possibilitĂ©s, s’il me montre un seul passage des Ecritures qui dit que Satan peut guĂ©rir. Ce n’est pas... «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies», dit JĂ©sus. Eh bien, eh bien, il... Satan ne peut pas guĂ©rir. Il faut Dieu. Et c’est sur base de votre foi que Dieu guĂ©rit.

69        Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Un homme m’a appelĂ©, comme je le disais, hier, il a dit: «FrĂšre Branham, j’aimerais venir Ă  la rĂ©union de Chicago au...», qui commence aprĂšs demain. Il a dit: «Je–j’aimerais venir Ă ... J’aimerais prendre contact.»

            J’ai dit: «Quel contact voulez-vous dire, monsieur?»

            Il a dit: «J’aimerais que mon frĂšre soit guĂ©ri.» Il a dit: «Il a une jambe en mauvais Ă©tat.» Et il a dit: «Nous habitons la contrĂ©e.» Il a dit: «Nous avons Ă©tĂ© Ă  deux ou trois rĂ©unions, et nous n’avons jamais pu vous contacter.»

            J’ai dit: «Eh bien, que voulez-vous dire par contact, frĂšre?»

            Il a dit: «Eh bien, voici ce que je veux dire, que je–je–j’aimerais que vous fassiez quelque chose pour mon frĂšre.»

            J’ai dit: «Eh bien alors, monsieur, vous cherchez Ă  contacter la mauvaise personne.» Voyez? J’ai dit: «Me contacter reviendrait Ă  voir l’organisateur et voir ce que c’est, mais, ai-je dit, cela ne guĂ©rit pas votre frĂšre.» Il... J’ai dit: «Voulez-vous dire un contact pour sa guĂ©rison?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Eh bien, voici comment on procĂšde. Allez Ă  la rĂ©union. Asseyez-vous lĂ  dans l’assistance, et alors, je suis juste Son serviteur. Je m’abandonne simplement Ă  Cela, au Saint-Esprit. Puis, vous Ă©tablissez le contact avec le Saint-Esprit, Il me parle pour me dire quoi vous dire. Voyez? C’est ça votre contact, pas moi, Lui. Et tant que vous cherchez Ă  Ă©tablir le contact avec moi, vous ĂȘtes tout le temps Ă  cĂŽtĂ© (Voyez?) ; mais tant que vous cherchez Ă  Ă©tablir le contact avec Lui, vous Ă©tablissez le contact avec Lui et Il m’utilisera simplement comme porte-parole pour vous parler.» Voyez? C’est ça.

70        FrĂšre Head, je vous vois assis lĂ  derriĂšre, Ă  cĂŽtĂ© de mon ami, monsieur Lee. Monsieur Head est un homme qui se mourait du cancer. Il Ă©tait membre de l’Eglise catholique romaine Ă  Louisville, il se mourait du cancer de rectum, je pense que c’était ça, ou quelque chose comme cela ; il est venu me voir un jour alors que j’habitais de l’autre cĂŽtĂ© de la rue et il a demandĂ© s’il y avait de la misĂ©ricorde pour lui afin qu’il soit guĂ©ri. J’ai offert la priĂšre de la foi lĂ , et le Seigneur a montrĂ© une vision. Et monsieur Head, je pense que cela s’est passĂ© il y a au moins dix ans, n’est-ce pas? Environ neuf ans, et le voici vivant aujourd’hui. La guĂ©rison est rĂ©elle, n’est-ce pas, monsieur Head? Il Lui importe peu, qui Il guĂ©rit. Il guĂ©rira les mĂ©thodistes, les baptistes, les catholiques, quoi que vous soyez, ça ne change rien ; Il guĂ©rit. Voyez? Maintenant, croyez simplement.

            Il m’est simplement arrivĂ© de voir. Je me demande si Margie Morgan est dans la salle ce matin. Si elle y est, qu’elle lĂšve la main. Margie, ĂȘtes-vous entrĂ©e? Etes-vous ici, soeur? Eh bien, lĂ  tout au fond. Oui. Une autre femme, une infirmiĂšre ici Ă  l’hĂŽpital, elle figure sur la liste des morts de cancer Ă  Louisville. Elle est lĂ  mĂȘme, guĂ©rie, elle n’était qu’un tas d’os entreposĂ©s lĂ . La voilĂ . La pauvre jeune fille ne peut mĂȘme pas trouver une place pour s’asseoir, elle est lĂ  au fond, debout, dans le couloir lĂ  derriĂšre, ce matin.

71        Oh ! Comme–comme je me souviens que le mĂ©decin avait dit: «Oh ! la la ! Il n’y a rien qui puisse l’aider.» Son cher mari, un ami intime Ă  moi, est directement venu lĂ , j’étais en lambeaux, cela avait Ă©tĂ© dĂ©chirĂ© dans le fourrĂ© lors de la patrouille.

            Il a dit: «Est-ce que quelque chose peut aider ma femme?»

            J’ai dit: «Ce n’est pas Ă  moi de penser, monsieur. Qu’en pensez-vous?»

            Il a dit: «Je crois.»

            J’ai dit: «Faites-la venir», et ici mĂȘme, on a priĂ© pour elle cette nuit-lĂ , et le Seigneur est descendu et Il lui a dit ce qui allait arriver. Et ça fait des annĂ©es. Elle est ici aujourd’hui, une femme forte et en bonne santĂ©. Et allez Ă  l’institut des recherches sur le cancer Ă  Louisville et voyez si elle n’était pas... si elle n’est pas morte il y a environ dix ou douze ans. Voyez si elle... C’est donc une femme morte qui est ressuscitĂ©e, lĂ  derriĂšre. Voyez? Certainement. Oh ! JĂ©sus vit. JĂ©sus rĂšgne. JĂ©sus est tout.

            Maintenant, voudriez-vous commencer de un Ă  cent? De un Ă  cent? TrĂšs bien. Maintenant, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1, voudriez-vous vous lever ici sur le cĂŽtĂ©? Nous avons plutĂŽt laissĂ©... Vous–vous avez des cartes de priĂšre. Il nous faudra vous aligner tous lĂ , mais nous–nous allons–nous allons aligner ici de ce cĂŽtĂ©.

72        [Espace vide sur la bande–N.D.E]... femme, je ne connais pas. Je ne l’ai jamais vue. Elle est la mĂšre de quelqu’un, peut-ĂȘtre. Je ne la connais pas. Eh bien, c’est tout pareil au temps oĂč JĂ©sus Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© de ce puits-lĂ  ce jour-lĂ  et qu’Il avait renvoyĂ© les disciples. Eh bien, JĂ©sus lui a parlĂ©, et quand Il lui a parlĂ©, Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Le puits est profond et Tu n’as rien pour puiser. Et de coutume, nous n’avons pas de relations les uns avec les autres, les Juifs avec les Samaritains.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Et donc, la conversation s’est poursuivie, elle a parlĂ© de l’adoration et tout. Puis, aprĂšs qu’Il lui eut parlĂ© un peu, Il a dĂ©couvert son problĂšme. Est-ce vrai? Combien savent cela? Il a dĂ©couvert ce qui clochait chez elle, son–son mal ; c’était une vie immorale. Est-ce vrai? Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq.»

73        Eh bien, suivez ce qu’Il... elle a dit. Eh bien, Ă©coutez ce qu’elle a dit. Elle a dit: «Seigneur (Attentivement), Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle a dit... Eh bien, Ă©coutez. «Mais nous savons que quand le Messie sera venu...» Qui Ă©tait le Messie? Le Fils de Dieu. Elle a dit: «Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses, mais Toi, qui es-Tu?»

            JĂ©sus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Et alors, elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Christ mĂȘme?» Voyez? Quand Christ sera venu, ce sont ces choses qu’Il fera. Maintenant, Ă©coutez cette derniĂšre dĂ©claration. Si ce que cette femme-lĂ  avait dit: «Nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera», eh bien, si c’était lĂ  le signe du Messie en ce temps-lĂ , qu’Il–Il Ă©tait le Messie et qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, n’est-ce pas la mĂȘme chose aujourd’hui s’Il est le mĂȘme?

74        Maintenant, voici une femme. Je ne la connais pas. Dieu sait cela. Eh bien, je ne sais rien. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, Ă  ce que je sache. Elle est une inconnue, mais Dieu la connaĂźt. Maintenant, la femme est ici pour quelque chose. Je ne sais pas. Peut-ĂȘtre qu’elle a un bien-aimĂ© qu’elle reprĂ©sente. Elle a peut-ĂȘtre un problĂšme d’argent. Elle a peut-ĂȘtre une maladie. Elle est peut-ĂȘtre une pĂ©cheresse et elle est venue ici pour ĂȘtre sauvĂ©e. Je ne sais pas.

            Mais si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ©, veut descendre ici et dire Ă  cette femme quelque chose dont elle reconnaĂźt que je ne sais rien, allez-vous, vous l’assistance, croire que ce mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait ressuscitĂ© en ce jour-lĂ  est ici et qu’Il–Il–Il est en train de rompre le pain pour vous comme Il l’avait rompu pour les autres Ă  EmmaĂŒs?

75        Eh bien, maintenant, soeur, j’aimerais vous regarder juste une minute. J’aimerais que vous me parliez. Eh bien, que le Seigneur fasse cela. Eh bien, j’aimerais que vous soyez trĂšs respectueux maintenant pendant ce moment-ci, surtout dans cette–cette ligne. Eh bien, je ne dis pas... Ceci est ma ville de rĂ©sidence. Ça fait deux fois, depuis que je suis dans le ministĂšre, que cela a marchĂ© ici au tabernacle. Pourquoi? JĂ©sus a dit qu’un prophĂšte n’est pas honorĂ© dans sa propre patrie, parmi les siens... C’est l’unique endroit oĂč il est mĂ©prisĂ©. Est-ce vrai?

            Quand Il est allĂ© dans Son propre territoire, ils ont dit: «Qui est ce Gars aprĂšs tout? De quelle Ă©cole est-Il sorti?» Voyez? Et JĂ©sus n’a pas pu accomplir beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.

76        Ils ont dit: «N’est-ce pas lĂ  le Fils du charpentier? Sa mĂšre n’est-elle pas ici avec nous? N’est-ce pas Joseph le charpentier? Ses frĂšres et Ses soeurs ne sont-ils pas ici avec nous? Eh bien–eh bien, oĂč a-t-Il obtenu cela? De quelle Ă©glise est-Il membre?» Il n’était membre d’aucune d’elles. Ils ont dit: «Eh bien, quand a-t-Il acquis cette sagesse?»

            Et JĂ©sus a fait cette dĂ©claration, et ça sera la mĂȘme chose aujourd’hui, et Il a dit: «Un prophĂšte, depuis lors, n’est pas honorĂ© parmi les siens.» Non pas vous ici, mais c’est l’environnement de Jeffersonville oĂč j’ai grandi. Tout le monde connaĂźt tous mes points forts et mes points faibles, et tout, et la plupart sont faibles. Je regrette. Mais JĂ©sus sait, je ne sais pas cela. Dieu non plus. JĂ©sus a ĂŽtĂ© tout cela, Dieu n’en sait donc rien. Il les a jetĂ©s dans la Mer de l’Oubli quand je les ai confessĂ©s il y a vingt-trois ans, et Il n’en sait plus rien maintenant, n’est-ce pas? Ce–.ce–ce sont donc les bĂ©nĂ©dictions de Dieu.

77        Maintenant, j’aimerais parler Ă  notre soeur. Maintenant, madame, cette assistance est vaste. Il y a ici deux ou trois cents personnes, ou je ne sais combien ici ce matin. Vous et moi, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, nous ne nous connaissons pas. Nous ne nous sommes jamais vus, Ă  ce que je sache, mais... Vous–vous m’avez vu? Oui. OĂč Ă©tiez-vous, Ă  la rĂ©union, de toute façon? LĂ  dans le Kentucky. Eh bien, je veux dire que je ne sais pas qui vous ĂȘtes. Non, c’est vrai. Non. Eh bien, pouvez-vous tous entendre la dame? Je ne sais rien Ă  son sujet. Elle a Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions dans le Kentucky. Nous sommes donc de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre.

            Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus... Si je peux m’abandonner au Saint-Esprit, et qu’Il peut me dire quelque chose au sujet de cette femme, ou ce pour quoi elle est ici, n’importe quoi, comme la femme au puits ou les autres, vous tous, vous avez promis de croire.

78        Maintenant, madame, vous dans le fauteuil roulant, croyez-vous cela? Allez-vous croire, soeur Edith? Allez-vous croire, qui que vous soyez, la petite dame, qui ne peut pas se lever ici, allez-vous croire, soeur, de tout votre coeur? Voyez? Maintenant, allez-vous, vous tous ici prĂ©sents qui souffrez des maladies de toutes sortes, allez-vous croire? Eh bien, si vous faites donc cela, alors vous Le touchez. Voyez? Vous pouvez me toucher toute la journĂ©e ; cela ne changera rien du tout. Voyez? Venez, touchez-moi et je ne le saurais pas, mais touchez-Le une fois, et voyez-Le se retourner et vous en parler. Voyez? Touchez-Le simplement une fois par la foi. Ce n’est pas... Ce n’est pas moi qui ressuscite les morts. C’est Lui qui est ressuscitĂ© d’entre les morts (Voyez?), et moi, je ne suis que Son serviteur.

79        Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Regardez dans cette direction-ci. Et dans quelques minutes, cela devrait ĂȘtre Ă©tabli sans l’ombre d’aucun doute. Maintenant, soeur, comme nous sommes des inconnus, dis-je, l’un Ă  l’autre, parlant... Vous voyez que je mĂšne une bataille pour me livrer moi-mĂȘme Ă  l’Esprit. C’est tout Ă  fait vrai ; en effet, c’est chez moi. C’est ici au tabernacle. Cela ne marche simplement pas comme ça devrait marcher et... Mais Dieu connaĂźt toutes choses. Il peut faire toutes choses. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous accepter votre...? Quoi que ce soit, si vous ĂȘtes ici Ă  cause de la maladie, accepterez-vous votre guĂ©rison? Si vous ĂȘtes ici pour de l’argent, pour quoi que ce soit, ça sera un acte surnaturel, n’est-ce pas?

            Eh bien, maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit ici prĂ©sent sous mon contrĂŽle. Cette femme s’éloigne de moi. Oui, elle n’est pas d’ici. Elle vient d’ailleurs, d’un modeste foyer. Et elle–elle souffre, elle est couverte de l’ombre. Elle est couverte de l’ombre de la mort, et c’est un cancer. C’est vrai. Mais uniquement Dieu seul peut vous rĂ©tablir, et vous le savez. Cela est sur le sein ou sur votre mamelle, un cancer de sein. Je le vois faire l’examen. C’est vrai, madame.

80        Quand vous Ă©tiez sur votre route vers ici, vous Ă©tiez en train de prier pour que vous montiez ici oĂč je suis. Avant de quitter, vous avez priĂ© jusqu’au bout afin que vous puissiez monter Ă  cette estrade. C’est vrai. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. C’est vrai. Et quand vous vous ĂȘtes retournĂ©e, alors le soleil a brillĂ© sur vous par la fenĂȘtre ; vous savez que... Quand Dieu vous parlait, Il vous a plutĂŽt accordĂ© la foi de savoir que vous aurez cette carte de priĂšre. Et vous voici ici sur l’estrade ce matin. C’est vrai. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais c’est vrai. Eh bien, si c’est vrai, levez la main. Maintenant, croyez-vous? Croyez-vous lĂ  dans l’assistance? [L’assistance dit: «Amen.»–N.D.E.] Maintenant, ayez foi, soeur.

81        Venez ici, soeur. Maintenant, regardez. Il y a ici Quelque Chose, c’est dans Sa PrĂ©sence que vous ĂȘtes maintenant ; vous savez que ce n’est pas un homme. Ce n’est pas votre frĂšre. Il y a ici Quelque Chose qui vous connaĂźt. N’est-ce pas vrai? Il connaĂźt tout Ă  votre sujet... Maintenant, c’est votre attitude envers Cela qui compte. Croyez-vous que C’était JĂ©sus-Christ qui m’avait permis de faire cela? Vous–vous croyez. Croyez-vous donc que Dieu vous guĂ©rira? Inclinez la tĂȘte.

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, Tu es le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, et cette pauvre femme ici sous cette ombre noire de la mort, sachant qu’elle doit partir bientĂŽt si Tu ne la touches pas, elle est ici ce matin, marchant ici dans cette salle, avec le Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, de l’autre cĂŽtĂ© du monde, marchant au milieu des fleurs, les gens aujourd’hui, vivant aux siĂšcles des siĂšcles et Il parle au travers de Ses serviteurs, essayant par la Parole, puis par la prophĂ©tie, de rĂ©vĂ©ler le secret du coeur de la femme, afin qu’elle sache qu’Il l’aime.

            Et, PĂšre, en tant que Son serviteur, je lui impose les mains et je condamne ce dĂ©mon, qu’il la quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

82        Maintenant, allez en croyant, et si vous pouvez croire de tout votre coeur... Cela vous a quittĂ©e maintenant. Voyez? Maintenant, si vous pouvez croire... En effet, tout est clair autour de vous (Voyez?), alors que c’était sombre. Maintenant, si vous pouvez croire de tout votre coeur, cela ne reviendra plus jamais sur vous. Allez, rendez-Lui louange, et vous serez comme ces gens, lĂ  derriĂšre, qui souffraient du cancer et qui sont vivants aujourd’hui. Vous serez vivante avec eux. Amen.

            Croyez-vous? Que tout le monde soit fidĂšle, qu’il croie. Ne doutez pas, mais ayez foi. Dieu connaĂźt toutes choses, Il peut faire toutes choses.

            Maintenant, notre soeur ici, Ă©videmment, elle m’est inconnue. Est-ce vrai, madame? Nous sommes inconnus. Vous avez Ă©tĂ© Ă  deux reprises dans notre tabernacle, pendant que je prĂȘchais ici. Evidemment, je ne vous reconnaĂźtrais pas, vous savez. Je ne sais pas... Vous m’ĂȘtes simplement inconnue. Maintenant, croyez-vous que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici pour vous aider? Croyez-vous que le message que j’ai prĂȘchĂ© sur Lui vient de la Bible? Et vous croyez que s’Il Ă©tait ici maintenant, portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, qu’Il disait...

83        Ayez foi en Dieu. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Tenez-vous tranquilles. Soyez respectueux. Si–s’Il portait ce costume qu’Il m’a donnĂ©, et que vous veniez dire que vous Ă©tiez malade... Je ne sais pas si vous l’ĂȘtes. Mais disons que si vous Ă©tiez malade, et que vous disiez–vous disiez: «Seigneur JĂ©sus, veux-Tu me guĂ©rir?», savez-vous ce qu’Il vous dirait? Il dirait: «Mon enfant, Je l’ai fait quand J’étais mort pour toi et que J’étais ressuscitĂ© pour ta justification.» Croyez-vous cela? Il ne peut plus faire cela. Il l’a dĂ©jĂ  fait une fois. Voyez-vous? Maintenant, Il vous a sauvĂ©e quand Il est mort. Maintenant, Il est ressuscitĂ© et alors, vous... pour votre justification, c’est pareil pour votre maladie.

            Maintenant, mais Il peut vous dire quelque chose Ă  votre sujet comme Il l’a fait pour la femme. C’est l’unique chose qui est restĂ©e, qu’Il peut faire. Voyez? Il ne nous a jamais laissĂ© sans tĂ©moin. Il a placĂ© le TĂ©moin ici, le Saint-Esprit, pour continuer Ă  tĂ©moigner de Lui. Est-ce vrai?

84        Maintenant, vous ĂȘtes... vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’ailleurs (C’est vrai.), d’une rĂ©gion montagneuse... C’est vrai. Il y a beaucoup de bois durs et autres, peut-ĂȘtre, Kentucky. Exact? Et vous ĂȘtes venue ici dans un but, et je vous vois chez vous. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, bouleversĂ©e. Oui. Vous ĂȘtes nerveuse, vous n’arrivez pas Ă  vous contenir. C’est une chose horrible. Je vous vois faire les cents pas, en faisant quelque chose, on dirait que vous sortez de la cuisine, allant vers une autre piĂšce tout le temps, vous faites des va-et-vient. Vous devenez trĂšs nerveuse. Cela surtout les aprĂšs-midi quand vous vous sentez trĂšs faible. C’est vrai.

            Vous savez, Quelque Chose ici vous connaĂźt, n’est-ce pas? C’est infaillible. C’est vrai. C’est vrai, n’est-ce pas? Voyez? Eh bien, qu’est-ce qui se tient ici qui peut me permettre de savoir ce que vous faites dans votre maison? Il y a Quelqu’Un ici qui est plus qu’un homme. C’est JĂ©sus. C’est vrai. Et je vois que vous avez quelque chose Ă  l’intĂ©rieur. C’est une grosseur en vous. C’est vrai. Et vous en avez une Ă  l’extĂ©rieur. C’est vrai. Et c’est sous votre bras. C’est une nodositĂ©, et cela est sous votre bras droit. C’est vrai. N’est-ce pas vrai?

85        Croyez-vous? Croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? Venez ici. Dieu bien-aimĂ©, sur notre bien-aimĂ©e soeur que voici, nous condamnons les maladies de son corps ; qu’elle rentre chez elle Ă©tant une personne bien portante. Nous faisons ceci au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, allez en vous rĂ©jouissant. Soyez heureuse. Croyez de tout votre coeur, et Dieu fera pour vous infiniment.

            La petite dame qui me regarde, en petit manteau rose, elle porte des lunettes, elle a des cheveux noirs, elle Ă©tablit un merveilleux contact avec l’Esprit en ce moment-ci. Elle souffre de sinusite, cela la dĂ©range. C’est vrai, madame, vous en manteau rose lĂ . C’est vrai. Ayez foi. Croyez. Voyez-vous ce que je veux dire? Il ne vous faut pas ĂȘtre ici. Il vous faut ĂȘtre lĂ . Ayez foi.

86        Bonjour, madame. Croyez-vous de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de toute votre pensĂ©e? Vous ĂȘtes aussi extrĂȘmement nerveuse. Oui, madame. Vous souffrez d’une maladie dont souffre en fait une dame de–de votre Ăąge, c’est cela qui vous rend nerveuse. Mais vous avez Ă©galement une grosseur, on dirait, et cette grosseur se trouve dans l’estomac. Aussi vous avez une petite affection dans votre flanc. C’est votre foie. Vous souffrez de rein sur l’autre flanc. C’est exact. C’est ce que le mĂ©decin a dit. C’est–c’est donc vrai. C’est ce qu’il vous a dit, n’est-ce pas? Eh bien, croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir? Quelque chose vous a frappĂ©e, n’est-ce pas? C’était Sa puissance de guĂ©rison, si vous croyez en Lui. Amen.

            Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir cette femme, de la rĂ©tablir. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Ne doutez pas. Ayez foi et croyez.

87        Tout le monde devrait croire en Lui. C’est vrai, soeur Wood. Je ne vais pas le dire, parce que vous savez que je le sais. Voyez? Ayez foi, mais vous n’avez plus de tumeur. C’est vrai.

            Soeur, vous qui pleurez lĂ , vous priiez pour vos yeux, n’est-ce pas? Vous assise ici mĂȘme en costume brun... Oui. Vous croyez maintenant, n’est-ce pas? Vous Ă©tiez en train de prier Dieu: «Ô Dieu, laisse que ça soit aussi moi.» Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. Puis-je vous dire cela? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler le secret de votre coeur? Croyez-vous cela? Vous voulez aussi quelque chose de la part de Dieu en dehors de la guĂ©rison de vos yeux. Vous voulez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et c’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Vous pouvez recevoir Cela maintenant. Que le Seigneur JĂ©sus vous donne le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Non, je ne suis pas en train de lire ses pensĂ©es. Non, non. Non, non, non. Ce n’est pas ce que... Ne dites pas cela. Non, non. C’est le Saint-Esprit. Elle n’était pas... Elle s’est simplement adonnĂ©e Ă  l’Esprit de Dieu. Ayez foi et croyez.

88        Bonjour, madame. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Dieu ne–n’a pas de secrets. Il peut rĂ©vĂ©ler des secrets. Et comme nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, nous ne nous connaissons pas l’un et l’autre, jamais de la vie nous ne nous sommes vus, je pense, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Il nous a nourris tous deux. Et vous vous tenez ici, une femme, et moi, un homme. Et voici... Vous ĂȘtes une croyante chrĂ©tienne, et vous–et vous... En effet, votre esprit est le bienvenu. Vous croyez en fait. Et, Ă©videmment, vous portez des lunettes. Je vois ça. Tout le monde saurait qu’il y a quelque chose qui cloche Ă  vos yeux, sinon vous ne porteriez pas de lunettes. Peut-ĂȘtre qu’Il me montrera autre chose qui cloche. Je ne sais pas s’Il le fera. Je dois Lui demander, mais s’Il le fait, accepterez-vous cela? Est-ce que l’assistance L’acceptera?

            Oui, madame. Vous aussi, vous avez une grosseur, et vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale. Je vois le mĂ©decin qui dit que vous devez ĂȘtre opĂ©rĂ©e. Il vous examinait la langue. Une grosseur est sur votre langue. C’est vrai. C’est vrai, dans votre corps. C’est vrai. Maintenant, croyez-vous qu’Il est ici? Croyez-vous qu’Il peut en ĂŽter la vie et que cela s’en ira? Venez ici.

            Ô Dieu, Auteur de la Vie, Donateur de la Vie Eternelle, accorde Tes bĂ©nĂ©dictions Ă  cette femme que je bĂ©nis en Ton Nom, car je le demande au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez en croyant maintenant, ayant foi.

89        J’ai une vision ici devant moi. Il s’agit d’une dame, et elle a une jeune fille avec elle. Cette dame souffre de diabĂšte, et la petite fille s’est fracturĂ© le bras. Elle Ă©tait tombĂ©e du lit, ou quelque chose comme cela, et elle s’est fracturĂ© le bras. Cette personne est prĂ©sente. Amen. Vous y ĂȘtes. LĂšve ton bras, chĂ©rie. Ça y est. Tout est terminĂ© maintenant. Ta foi L’a touchĂ©. Amen. Comment pourrais-je lire votre pensĂ©e pendant que je regarde dans cette direction-ci, alors qu’elles sont lĂ  derriĂšre? Tu vas bien maintenant. Cela ne te fait plus mal maintenant, n’est-ce pas, chĂ©rie? Tout est fini maintenant, ça va s’arranger.

            Disons: «Gloire au Seigneur !» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur !»–N.D.E.] «Si tu peux croire, si tu peux croire, tout est possible.»

            Maintenant, le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui est ressuscitĂ© d’entre les morts, fait tout ce qu’Il veut. Il est le Tout-Puissant. Maintenant, je ne peux pas atteindre les gens sur l’estrade. Il y en a dans l’assistance. Maintenant, votre foi agit correctement.

90        Soeur Wood, je pensais que c’était pour vous, mais c’est cet homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ . Croyez-vous de tout votre coeur? Il vient de Michigan pour ĂȘtre guĂ©ri, de Sturgis, dans le Michigan, et c’est vrai. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Mais c’est vrai. TrĂšs bien. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tabli maintenant. Votre foi vous guĂ©rit.

            Oh ! Que c’est merveilleux ! Pourquoi ne pouvez-vous pas croire en Lui? Vous du tabernacle, vous avez vu ces choses se passer pendant des annĂ©es. Ne voudriez-vous pas avoir foi?

            C’est votre mari qui est en train de prier pour vous, madame. C’est vrai. Il cherche Ă  entrer en contact avec Dieu. Vous aussi. Vous avez reçu une carte de priĂšre pour entrer dans cette ligne ici. Si vous croyez ce que je vous dis... Vous ĂȘtes en train de prier, n’est-ce pas, monsieur? Si vous croyez, vous n’aurez pas Ă  le faire. Vos nerfs ont cĂ©dĂ©, vous n’arrivez pas Ă  dormir la nuit, vous ĂȘtes dans un Ă©tat terrible. Vous n’ĂȘtes pas d’ici non plus. Vous ĂȘtes venu du nord vers le sud. Vous venez d’une grande ville oĂč il y a une riviĂšre qui traverse la ville. C’est vrai.

91        Oh ! Ça fait longtemps que vous ĂȘtes ainsi, n’est-ce pas, madame? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie une fois d’un cancer, ou quelque chose comme cela (C’est vrai), une espĂšce de maladie dont vous souffriez, et Dieu vous en avait guĂ©rie. Maintenant, vous avez... Vous avez appelĂ© des prĂ©dicateurs et autres pour prier pour vous, et des choses comme cela, pour que vous vous reposiez la nuit. Vous venez de Fort Wayne. C’est vrai.

            Croyez-vous de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit? Croyez-vous que Sa puissance vous guĂ©rira maintenant? Il vous faut vite vous en emparer, soeur. Si vous le faites de tout votre coeur, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira.

            FrĂšre Wood, imposez la main Ă  cette dame assise lĂ . Ô Dieu, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, le diable a liĂ© cette pauvre femme, ennuis aprĂšs ennuis, le pauvre mari. Ô PĂšre, je prie qu’au Nom de JĂ©sus leur foi entre en contact avec Toi. Ô Dieu, je Te prie de faire disparaĂźtre cette maladie de son corps maintenant mĂȘme, et qu’à partir de cette heure mĂȘme elle soit guĂ©rie et rĂ©tablie.

92        Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande ce dĂ©mon, et donne Ă  la femme la foi de croire au Fils de Dieu et de quitter ce tabernacle ce matin avec ses deux mains en l’air, se rĂ©jouissant et louant Dieu par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Tout est terminĂ©. Appelez le chat par son nom. C’est vrai. Amen. Ayez foi en Dieu. «Si tu peux croire...», a dit JĂ©sus.

            Il y a un esprit de tĂ©nĂšbres suspendu dans le coin Ă  ma gauche. L’homme assis lĂ  derriĂšre souffre de l’épilepsie, lĂ  dans un coin. Levez-vous, monsieur, aux cheveux noirs. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit? TrĂšs bien. Allez donc. Que Christ vous rĂ©tablisse. Votre foi le fera si vous croyez. Ayez foi en Dieu.

            LĂ , regardez. Veuillez croire. Ayez foi en Dieu. Pouvez-vous croire? N’importe qui parmi vous autres, regardez dans cette direction-ci et croyez. Si vous pouvez croire de tout votre coeur, vous pouvez recevoir ce que vous demandez.

93        L’homme assis ici, assis ici mĂȘme, dans la rangĂ©e du dehors, lĂ  tout au fond, souffre des maux de tĂȘte. Il–Il n’est pas de cet Etat. Il vient de Montana. C’est un homme excitĂ©. Il porte des lunettes, il a la main levĂ©e maintenant. C’est vrai, monsieur, des migraines. Vous venez d’une belle contrĂ©e. J’ai fait la chasse dans cette contrĂ©e-lĂ . Puissiez-vous rentrer chez vous, et que les maux de tĂȘte soient dans la Mer de l’Oubli ; que les migraines vous quittent, mon frĂšre. Allez et soyez rĂ©tabli par le Nom de JĂ©sus.

            Qu’y a-t-il avec vous de Jeffersonville? Ne pouvez-vous pas avoir foi? Je suis votre frĂšre. Ayez foi en Dieu. Croyez.

            Croyez-vous, madame? Je vous suis inconnu. Croyez-vous, monsieur? Vous n’ĂȘtes pas d’ici non plus. Vous venez de l’Ohio. Elle aussi vient de l’Ohio. C’est vrai. Vous venez de Hamilton. C’est vrai. Monsieur Allen, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tabli. Vous avez recouvrĂ© votre ouĂŻe. Amen.

94        Vous dites, comment est-ce que je connais son nom? Le Seigneur JĂ©sus n’a-t-Il pas dit Ă  Pierre son nom, qu’il s’appelait CĂ©phas, et qu’il serait appelĂ© Pierre, un petit caillou? Certainement, Il connaĂźt votre nom. Il sait d’oĂč vous venez, tout Ă  votre sujet. AllĂ©luia !

            Cette bronchite vous quitte. Que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse, vous bĂ©nisse et vous guĂ©risse. Croyez-vous qu’Il est ici maintenant pour guĂ©rir tout le monde? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

            Quelqu’un est en train de prier pour un enfant. C’est une petite fille qui souffre d’une hernie au nombril. C’est vrai, soeur. Amen. Que voulez-vous de plus? JĂ©sus, le Fils de Dieu, est ici. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.

95        Vous, monsieur, debout lĂ  derriĂšre, vous souffrez de la prostatite, vous ĂȘtes trĂšs nerveux. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, vous guĂ©rira? TrĂšs bien, monsieur. Votre foi vous a guĂ©ri. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant, rĂ©tabli. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Pas de carte de priĂšre. TrĂšs bien. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’en avoir. Vous n’avez pas besoin de carte de priĂšre. Vous avez besoin de la foi. Croyez-vous en Lui? Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est ici. C’est PĂąques, la rĂ©surrection.

            Combien aimeraient ĂȘtre guĂ©ris? Allez-vous faire ce que je vous dis? Si Dieu me fait savoir ce qu’il y a dans votre vie, ce que vous avez fait, qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, tout Ă  votre sujet, si ce n’est pas lĂ  la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, qu’est-ce? Ça l’est certainement.

96        Le diabĂšte, l’arthrite, croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit? Si tu peux croire, tu peux recevoir. Ayez foi en Dieu. Maintenant, le Saint-Esprit me dit, l’Ange de Dieu qui est apparu ici Ă  cette estrade, Celui qui a fait Sa premiĂšre apparition Ă  la riviĂšre, ici parmi vous, Celui qui vous parle, Il est ici maintenant ; Il a prouvĂ© qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.

            JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Votre guĂ©rison est entre les mains de Dieu. Il l’a dĂ©jĂ  acquise. Et combien parmi vous croient que JĂ©sus va vous rĂ©tablir maintenant, que votre foi est suffisante maintenant pour dire: «Je crois, Seigneur. FrĂšre Branham, si vous priez pour moi, je serai guĂ©ri maintenant mĂȘme, si vous priez pour moi»? Allez-vous le faire? Levez la main. Je vais donc vous montrer la gloire de Dieu. Amen.

97        Croyez-moi, amis. Je suis votre frĂšre. J’ai grandi ici parmi vous. Aucune fois Cela n’a failli et Cela ne faillira jamais. Je vous le dis maintenant: Le Saint-Esprit est en train de se mouvoir dans cette salle comme un feu brumeux, se mouvant au-dessus de l’assistance. Il est ici pour vous guĂ©rir. Il est ici pour vous donner la foi si vous voulez accepter cela. Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres.

            Ô Dieu, notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je prie, au Nom de JĂ©sus-Christ, que Ton Esprit se meuve au-dessus de cette assistance maintenant mĂȘme et guĂ©risse chaque personne dans la PrĂ©sence divine. Que le Saint-Esprit ĂŽte toutes ces tĂ©nĂšbres de Jeffersonville qui se suspendent au-dessus de cette assistance, et qu’Il rĂ©pande Sa gloire dans cette salle et guĂ©risse chaque personne ici, au Nom de JĂ©sus-Christ.

98        Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, dites ceci Ă  Dieu: «Ô Dieu... (Dites-le Ă  haute voix.) Ô Dieu [L’assistance rĂ©pĂšte aprĂšs frĂšre Branham alors qu’il prie.–N.D.E.], je crois maintenant. Il n’y a rien de plus que Tu puisses faire, Seigneur. Tu as prouvĂ© par Ta Parole. Tu as prouvĂ© par Tes signes. Tu as prouvĂ© par Ta Bible. Tu as prouvĂ© par Ton serviteur. Tu es ici. Et maintenant, je crois. Maintenant, j’accepte ma guĂ©rison. Je crois maintenant mĂȘme que j’ai la foi, et que Dieu m’a rĂ©tabli. Et Ă  partir de cette heure-ci, je vais quitter ce tabernacle en me rĂ©jouissant, en Te louant pour ma guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus.»

            Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, vos yeux fermĂ©s, pensez maintenant Ă  ceci: «Ô Dieu, maintenant, Tu entres en moi. J’ai senti Ta PrĂ©sence. Je sais que Tu entres dans mon Ăąme maintenant mĂȘme. Tu es ici, Seigneur JĂ©sus. Je suis comme ClĂ©opas. J’ai marchĂ© avec Toi depuis longtemps. Je ne m’étais pas rendu compte que c’était ça, Seigneur ; mais ici, Tu as accompli quelque chose ici mĂȘme, dans cette salle, et cela m’a prouvĂ© que Tu es le mĂȘme JĂ©sus. Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts, et je crois en Toi. Je crois en Toi, Seigneur, que Tu es ici mĂȘme avec moi et je suis guĂ©ri maintenant mĂȘme. Je me sens plus fort. Je me sens mieux. Je me sens mieux. Ma force me revient. Le cancer, les maladies me quittent, et je viens Ă  Christ maintenant mĂȘme.»

            Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, les gens se rĂ©jouissant, continuez Ă  prier pendant que le pasteur continue Ă  conduire dans la priĂšre.

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