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PrĂ©dication L’InfaillibilitĂ© De La Parole ParlĂ©e De Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0404 La durĂ©e est de: 1 heure et 28 minutes .pdf La traduction Shp
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L’InfaillibilitĂ© De La Parole ParlĂ©e De Dieu

1          Bonsoir, mes amis. Maintenant, avant que vous vous asseyiez, adressons juste un petit mot au Seigneur JĂ©sus.

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes trĂšs reconnaissants pour toutes choses, car c’est par Christ que toutes choses ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©es. Et nous Te remercions de nous avoir permis de nous rassembler et de communier ensemble, et de ce que Ton amour est rĂ©pandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit. Nous Te remercions pour cette Ă©glise ce soir, pour son pasteur, pour tous ses diacres, son personnel, ses administrateurs et pour chaque visiteur dans nos murs ce soir.

            Et nous prions, Seigneur, que le glorieux Saint-Esprit de Dieu vienne parmi nous ce soir et fasse infiniment et abondamment ce soir. Accorde-le, PĂšre. Pardonne-nous maintenant nos pĂ©chĂ©s, alors que nous nous approchons de ce temps oĂč il faut enseigner la Parole, et pour la gloire de Dieu. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Nous sommes contents d’ĂȘtre encore de retour ici ce soir Ă  l’église de Philadelphie, nous Ă©tions... J’ai confondu tout cela. Je pensais que nous serions... Hier soir, j’ai annoncĂ© que ce soir, ce serait au Lane Tech. C’est une bonne chose que quelqu’un ait saisi cela. Et le garçon est venu... FrĂšre Wood, et ils ont pris quelques cartes de priĂšre, ils se sont prĂ©cipitĂ©s vers Lane Tech pour les distribuer, ils sont revenus et ont dit: «Dis donc, il n’y a personne lĂ .»

            Je me suis dit: «Je ne suis pas retournĂ© Ă  Mexico, n’est-ce pas?» Je pensais que nous Ă©tions encore retournĂ©s Ă  Mexico, quand nous Ă©tions allĂ©s Ă  l’arĂšne ce soir-lĂ  et qu’il n’y avait personne lĂ . Ainsi...

3          Mais nous sommes contents d’ĂȘtre ici dans cette Ă©glise ce soir pour la gloire de Dieu. Nous espĂ©rons que Dieu vous bĂ©nira tous, infiniment, et abondamment et qu’Il vous accordera ce que vous ĂȘtes venus recevoir. Et nous sommes... Ce frĂšre Joseph, un soir qu’il s’est avancĂ© pour m’introduire... Je souhaiterais mener seulement une vie Ă  la hauteur de la rĂ©putation qu’il cherche Ă  me faire jouir. C’est simplement parce qu’il m’aime, vous savez. Ce n’est pas cela, je ne mĂ©rite pas pareille prĂ©sentation et je–je ne suis qu’un serviteur du Seigneur. Mais assurĂ©ment qu’il... Il me place peut-ĂȘtre Ă  un niveau tel que je suis obligĂ© de mener une bonne vie, vous savez.

            Tout le monde se sent aussi bien que possible ce soir, j’espĂšre, en ce moment, bien comme d’habitude ; de la sorte, le Seigneur nous bĂ©nira ensemble. Beaucoup parmi vous ici, Ă©videmment, sont peut-ĂȘtre nĂ©cessiteux et malades, et ont besoin de la bĂ©nĂ©diction de Dieu. Et ne sommes-nous pas heureux ce soir d’avoir un Dieu qui peut nous accorder de Ses bĂ©nĂ©dictions, qui peut nous donner les bonnes choses dont nous avons besoin? Et si nous n’avions pas de PĂšre cĂ©leste?

4          Vous savez, je–je disais aux jeunes gens tout Ă  l’heure, en venant ici, je disais qu’il nous fallait toujours ĂȘtre heureux. Dieu ne veut pas que vous soyez triste. Savez-vous ce que provoque la mauvaise humeur? Et ce drĂŽle d’humeur, c’est l’une de vilaines choses. Et elle–elle est Ă  soixante pour cent, Ă  peu prĂšs, Ă  la base de toute maladie. Oui, oui. Ces cri... ces crises de colĂšre que vous piquez, souvenez-vous, vous ne faites que dĂ©velopper un cancer, un ulcĂšre, ou quelque chose comme ça, en faisant cela. Quand vous vous mettez dans tous vos Ă©tats contre quelqu’un, en disant: «Je ne rentrerai plus lĂ . Qu’il attende, je vais lui dire les quatre vĂ©ritĂ©s.» TrĂšs bien. Rappelez-vous, c’est vous qui allez payer pour ça. Soyez donc toujours heureux.

            On raconte une petite histoire, qu’un matin un petit rouge-gorge Ă©tait perchĂ© sur une branche, chantant Ă  sa petite compagne. La petite compagne a volĂ© vers lui et a dit: «Tu sais, je suis trĂšs–je suis trĂšs inquiĂšte ce matin au sujet d’une chose.»

            Le compagnon a dit: «Quoi?» Il a dit: «Nous les rouges-gorges, nous ne nous inquiĂ©tons jamais.»

5          «Mais je me demande bien si ces pauvres crĂ©atures, les ĂȘtres humains, qui marchent le visage renfrognĂ©, je me pose bien des questions, peut-ĂȘtre qu’ils n’ont pas un PĂšre cĂ©leste qui veille sur eux comme sur nous les rouges-gorges.»

            C’est Ă  peu prĂšs ça. Vous n’avez jamais appris que l’un d’eux souffre d’hypertension, n’est-ce pas? Non. Non, vous n’entendez pas de sirĂšne d’ambulance retentir pour eux, ainsi de suite (Vous voyez?), ils–ils vivent suivant la vraie voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. C’est toujours nous qui agissons mal. C’est nous qui connaissons la science, vous savez ; nous sommes les gens intelligents. Ainsi donc, eux... nous... Les oiseaux ne changent pas. Vous savez, les oiseaux construisent toujours leurs nids exactement comme ils le faisaient dans le jardin d’Eden ; ils ne changent point. Voyez? C’est nous qui changeons. Le frĂšre juif... Eh bien, s’il y a un Juif ici, ce n’est pas ça mon intention ; moi aussi, je suis un Juif. Ainsi, vous savez, il disait: «Eh bien, a-t-il dit, le problĂšme, ce sont les gens.» Voyez? Il a dit: «L’oiseau descend sur la route pour attraper un insecte ; la voiture l’écrase.» Il a dit il.-.il a dit: «Ce sont les gens.» Donc, c’est aussi vrai. «L’oiseau avait le droit d’attraper l’insecte, mais–mais les gens ont inventĂ© une automobile et elle a roulĂ© sur lui.» Vous voyez, il a dit: «Ce sont les gens.» Et c’est mal. C’est nous qui abĂźmons le monde. Dieu l’a crĂ©Ă© merveilleux et beau pour nous. Mais nous l’abĂźmons par nos voies. Nous sommes trĂšs scientifiques, vous savez ; tout doit ĂȘtre juste comme ceci, tel que nous le pensons.

6          J’étais sur le mont Palomar, ou plutĂŽt sur le mont Wilson, en Californie, il y a quelques semaines, ou quelques mois. Et j’étais lĂ  dans un observatoire, et tout ce que j’avais appris sur le systĂšme solaire, comme Ă©tant scientifiquement prouvĂ©, quand j’étais un garçon, il y a de cela environ trente ans, tout est complĂštement changĂ© maintenant. Il est prouvĂ© scientifiquement qu’ils Ă©taient en erreur jadis. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? J’avais l’habitude de... On me disait que, sans aucun doute, le–le soleil Ă©tait parfaitement immobile et que c’est la terre–la–la terre qui tournait. Voyez? Mais aujourd’hui, ils disent que cela est faux. C’est le soleil qui tourne. Voyez? Le soleil tourne aussi, tous les deux tournent maintenant. Ainsi, je–je ne peux pas comprendre cela.

            Ainsi, vous savez, JosuĂ© avait peut-ĂȘtre raison quand il a dit, il a ordonnĂ© au soleil de s’arrĂȘter. Voyez? Vous voyez, vous dĂ©couvrez toujours que vous revenez Ă  la Bible, c’est le vĂ©ritable Livre. Monsieur Moore (je veux dire un livre scientifique), Monsieur Moore, je veux dire que la Bible, c’est le vĂ©ritable Livre scientifique. Voyez-vous?

7          Le fils de monsieur Moore a terminĂ© ses Ă©tudes en sciences et on lui dĂ©cernait une–une espĂšce de titre, ou quelque chose comme ça ; alors, un grand homme de science est venu, et je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions Ă  Shreveport Ă  l’époque. Alors, il lui a dĂ©cernĂ© ce titre. Et quand il l’a embrassĂ©, il a dit: «Maintenant, fils, a-t-il dit, il y a dans–dans la bibliothĂšque des sciences, a-t-il dit, beaucoup de livres sur la science moderne.» Il a dit: «Si tu parviens Ă  les lire tous, cela te prendrait probablement...» (J’oublie combien d’annĂ©es, beaucoup d’annĂ©es, trois ou quatre ans, pour lire les volumes les plus rĂ©cents sur la science.)

            Il a dit: «DĂšs que tu auras terminĂ© tout cela, tout ce que tu avais appris, tu auras Ă  t’en vider l’esprit, car cela aurait alors changĂ© (Voyez?) sur la science moderne.» Voyez? Ils sont complĂštement changĂ©s. Voyez?

8          Je n’ai rien dit. J’ai attendu jusque ce soir-lĂ , comme il allait assister Ă  la rĂ©union. J’ai fait un... J’ai dit: «Vous savez quoi? J’ai entendu faire ce commentaire aujourd’hui, mais, ai-je dit, j’aimerais vous dire quelque chose, jeunes gens.» J’ai dit: «Je peux vous montrer un Livre qui ne changera jamais. Et ce qu’Il dit lĂ  restera le mĂȘme Ă©ternellement.» C’est vrai. Ainsi, accrochons-nous–nous Ă  Ceci. Ceci est vrai. Dieu a dit comment Il avait crĂ©Ă© les choses, bien en ordre.

            Il y a quelque temps, j’ai vu la science prouver que–que ce n’était pas vrai quand Abraham disait qu’il possĂ©dait des chameaux lĂ  Ă  GuĂ©rar, lĂ  au sud, vous savez, et ainsi de suite. Non, qu’il n’y avait jamais eu de chameaux lĂ  au sud.

            Eh bien, vous savez, ils se sont mis Ă  creuser avec une vieille bĂȘche lĂ  au sud un jour, et ils ont en fait dĂ©couvert qu’il y avait eu des chameaux lĂ  au sud. Voyez-vous?

9          Aussi, il est dit que les murs de JĂ©richo Ă©taient tombĂ©s les uns sur les autres. Ils ont creusĂ© partout lĂ  et ont dit: «Non, ce n’est pas vrai.» Un homme a simplement creusĂ©, enlevant quelques pelletĂ©es de plus, il y a quelques annĂ©es, et il a dĂ©couvert qu’il y avait des murs qui Ă©taient tombĂ©s les uns sur les autres, juste exactement comme le dit la Bible. Vous devez toujours revenir Ă  Ceci ; Ceci est vrai. Je crois la Parole de tout mon coeur. Et c’est lĂ -dessus que repose ma foi.

            Souvent, pendant que nous sommes ici Ă  l’église et que nous pouvons parler comme en famille, j’aimerais bien dire ceci, vous donner un petit aperçu du for intĂ©rieur. [FrĂšre Branham s’éclaircit la voix.–N.D.E.] Pardonnez-moi. Que mon... La raison pour laquelle ces choses arrivent, la raison pour laquelle le Seigneur a Ă©tĂ© bienveillant envers moi, certainement, il y a la grĂące souveraine et l’élection ; mais une chose, c’est que je crois que cette Bible est la VĂ©ritĂ©. Je–je ne sais pas ce que disent les autres choses, ce que sont les thĂ©ories des gens, et ce qu’en font diffĂ©rentes dĂ©nominations. Je crois simplement la Bible Telle qu’Elle est Ă©crite, Telle quelle. Je L’accepte sur ces bases-lĂ , car j’ai toujours trouvĂ© qu’Elle est l’exacte VĂ©ritĂ©, tout Ă  fait la VĂ©ritĂ©. Et Elle ne peut ĂȘtre rien d’autre.

10        Ainsi donc, comme j’ai tant vantĂ© ce merveilleux Livre, nous aimerions Le lire dans quelques instants et voir si nous pouvons trouver LĂ -dedans quelque chose dont le Seigneur aimerait que nous parlions un peu ce soir.

            Eh bien, laissez-moi rendre ceci authentique et officiel. FrĂšre Joseph Mattsson Boze, n’eĂ»t Ă©tĂ© cette assistance, je l’aurais appelĂ© Joseph, mais comme c’est chez lui ici, je... Y aura-t-il des services ici demain soir? [FrĂšre Boze rĂ©pond: «Jusque vendredi soir.»–N.D.E.] Jusque vendredi, ce sera ici au tabernacle, ou Ă  l’église, excusez-moi. Ce sera ici Ă  l’église jusque vendredi. FrĂšre Wood, Billy, les cartes de priĂšre devront ĂȘtre distribuĂ©es ici demain soir ; amenez-les, mes gars. Demain soir Ă , disons, dix-huit heures trente. Cela vous accordera du temps ; sera-ce assez tĂŽt pour vous, FrĂšre Wood? Alors, Billy? [FrĂšre Boze dit: «Nous avons les services de l’aprĂšs-midi, si vous prĂ©fĂ©rez les distribuer en ce moment-lĂ .»–N.D.E.]

11        Eh bien, ce que vous faites, faites-le, Joseph, lorsque vous les distribuez dans le... [FrĂšre Boze dit: «Comme vous voulez.»–N.D.E.] L’aprĂšs-midi, c’est bien, mais certaines personnes seront parties et alors, le soir, je dirai: «Appelez de quinze Ă  trente-cinq.» Huit d’entre elles ne seront pas lĂ  ; elles seront rentrĂ©es chez elles, elles ne sont pas revenues. Et alors, vous ĂȘtes encore tout embrouillĂ©s. Voyez-vous? Il est donc prĂ©fĂ©rable pour vous d’ĂȘtre lĂ  mĂȘme, de recevoir votre carte et de venir directement Ă  l’estrade. Voyez-vous? Donc, jusqu’à dix-huit heures trente, il y aura assez de temps pour les gens de venir recevoir leurs cartes de priĂšre pour la ligne de priĂšre de demain soir, le Seigneur voulant.

            Et L’aimez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Merveilleux, c’est trĂšs bien. Maintenant, dans le Livre de–d’EsaĂŻe, chapitre 40, nous aimerions lire juste un petit verset pour en tirer le contexte ; chapitre 40, le verset 3:

Une voix crie: PrĂ©parez au dĂ©sert le chemin de l’Eternel, aplanissez dans les lieux arides une... pour notre–pour notre Seigneur... pour notre Dieu.

            Maintenant, puisse-t-Il ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. «PrĂ©parez le chemin de l’Eternel.»

12        Certainement, ceci concerne Jean-Baptiste. Mais nous voulons nous en servir dans un autre contexte ce soir: «Les Voies du Seigneur.» Le Seigneur a toujours eu une façon de faire les choses. Ainsi donc, quand nous pensons Ă  Ses voies, nous devons revenir Ă  la Bible pour dĂ©couvrir ce qu’Il a dit Ă  ce sujet. Ainsi donc, il y a dans la Bible deux grandes vĂ©ritĂ©s, dans l’Ancien Testament, que nous aimerions aborder ce soir, dont tous les prophĂštes hĂ©breux ont parlĂ© depuis la GenĂšse jusqu’à Malachie. Et puis, de lĂ , il y a eu la PremiĂšre Venue pour confirmer Sa Parole. Eh bien, ces deux vĂ©ritĂ©s sont les suivantes, les deux vĂ©ritĂ©s sont... Ă©taient: Tous les prophĂštes hĂ©breux ont parlĂ© de la Venue du Messie, et aussi, pour faire l’expiation du pĂ©chĂ©. Et ils ont aussi parlĂ© de l’onction et du dĂ©part de l’Eglise dans le monde entier.

13        Eh bien, les prophĂštes hĂ©breux, les deux thĂšmes principaux, et pratiquement depuis quelque part lĂ , dans chaque chapitre de la Bible, de la GenĂšse Ă  Malachie, vous pouvez trouver l’un de ces sujets ĂȘtre traitĂ©, partout dans la Bible: La Venue du Messie, l’onction et l’envoi de l’Eglise dans le monde entier: cela est exprimĂ© en symboles, sous forme des animaux et autres, comme de grandes armĂ©es, et autres, en marche, courant sur les murs et tout, divers... par exemple, les sauterelles. Tout Ă©tait en symboles, en paraboles et des enseignements directs, et tout se rĂ©sume Ă  ces deux sujets.

14        Maintenant, avant que Dieu puisse–puisse faire ceci, Il a dĂ» frayer une voie pour la Venue du Messie. Et Il a dĂ» frayer une voie pour l’envoi de l’Eglise. Lorsque Dieu parle, Il doit frayer une voie. Eh bien, la Parole de Dieu, et voici ce que ce soir... J’ai juste saisi une petite pensĂ©e qui m’a traversĂ© l’esprit, comme je venais... je me suis dit que si les jeunes gens arrivaient et distribuaient les cartes, il nous faut observer une espĂšce de rĂšgles et des rĂšglements afin de garder en ligne les gens pour qui nous prions.

            Et pendant que je venais, je pensais Ă  ceci: L’InfaillibilitĂ© de la Parole parlĂ©e de Dieu. C’est bien parfait. Et si seulement nous pouvons... Si seulement cette assistance peut, ce soir, avoir l’esprit fixĂ© sur Celui qui a dit ceci, ce que ceci reprĂ©sente rĂ©ellement, cette Parole parlĂ©e, nous n’aurions pas besoin d’un quelconque service de guĂ©rison, nous n’aurions pas besoin d’un quelconque appel Ă  l’autel pour le salut ; ça serait terminĂ© si seulement vous vous rendiez compte de ce qu’est cette Parole. Maintenant, considĂ©rons Cela.

15        Avant qu’Elle soit la Parole parlĂ©e, Elle a dĂ» ĂȘtre une pensĂ©e. En effet, une–une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e, aussitĂŽt que Dieu parle. Eh bien, tout au dĂ©but, quand Dieu a regardĂ© Ă  travers les corridors du Ciel et qu’Il a vu tout ce qui arriverait sur la terre... Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  assis et juste reprĂ©sentĂ© cela dans votre esprit? Eh bien, c’est peut-ĂȘtre ainsi que Dieu l’a fait au commencement. Et alors, cela Lui a paru bon, Il a donc prononcĂ© cela, et aussitĂŽt que cela fut prononcĂ©, cela devint une Parole. La pensĂ©e a Ă©tĂ© exprimĂ©e dans une parole. Maintenant, Ă©coutez. Une fois que Dieu exprime Sa pensĂ©e et en fait une Parole, Il ne peut jamais retirer Cela.

            Oh ! la la ! Voyez-vous cela? Il ne peut pas se rĂ©tracter lĂ -dessus. Il ne peut pas dire: «Eh bien, dĂ©solĂ©, J’ai commis une erreur.» Il ne le peut pas. Il est infaillible. Il est omnipotent, omniscient, omniprĂ©sent. Vous voyez, vous et moi, au fur et Ă  mesure que nous grandissons, nous devenons instruits, plus intelligents et tout. Nous Ă©voluons, la race humaine Ă©volue ; tout Ă©volue, sauf Dieu. Lui Ă©tait parfait pour commencer ; Il restera parfait aprĂšs que tout sera terminĂ© ; Il est toujours parfait. Il ne peut pas dire: «Eh bien, J’ai eu un meilleur procĂ©dĂ© de m’y prendre, car J’ai appris plus.» Il Ă©tait parfait pour commencer. Ainsi, par–par consĂ©quent–par consĂ©quent, quand on enseigne la guĂ©rison divine, comment quelqu’un peut-il dire que Dieu n’est pas un GuĂ©risseur, alors qu’au commencement, lĂ  dans l’Ancien Testament, dans les temps anciens qui Ă©taient des ombres, Dieu a pu rendre cela parfait en ce temps-lĂ ? Mais Il–Il a prononcĂ© Sa Parole, qu’il en serait comme ceci, et il doit en ĂȘtre ainsi. Il... C’est le meilleur procĂ©dĂ©. C’est le meilleur procĂ©dĂ© pour y amener les gens, car Il connaĂźt ce que c’est.

16        Et puis, dans le dĂ©sert, avec les enfants d’IsraĂ«l dans leur marche, en provenance de l’Egypte, ils allaient vers la Terre promise, et ils avaient... Dieu avait promis de subvenir Ă  tous leurs besoins, ce dont ils avaient besoin... Et alors, quand il leur arrivait de tomber malades et d’ĂȘtre mourants, tous les remĂšdes de l’Egypte, tous les mĂ©dicaments, la sagesse des Egyptiens, aucune de leurs racines et herbes ne pouvait guĂ©rir cette maladie ; alors, la voie... Quand MoĂŻse criait Ă  Dieu dans la dĂ©tresse, alors, l’action que Dieu a accomplie pour MoĂŻse, Il doit l’accomplir chaque fois que surgit la mĂȘme crise. Eh bien, sinon, c’est qu’Il avait commis une erreur en faisant cela autrefois. Alors, Dieu est coupable (Voyez?), Il doit donc agir comme Il avait agi quand la mĂȘme crise... En effet, s’Il avait agi ainsi, que c’était parfait, Il ne peut agir autrement que de façon parfaite chaque fois. Ça doit ĂȘtre parfait. Amen. Voyez-vous?

17        Ses actions, Ses Paroles, Ses pensĂ©es, tout provient d’une source pure et sans mĂ©lange de la perfection. Maintenant, quand Il ramĂšne votre foi comme cela, la guĂ©rison devient simple. Dieu l’a dĂ©jĂ  dit. S’Il a dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies», c’est rĂ©glĂ© pour l’éternitĂ©. Absolument. Une fois qu’Il prononce cela, Il ne peut pas se rĂ©tracter lĂ -dessus. Il ne peut pas dire: «Eh bien, J’avais commis une erreur.» En effet, Il est parfait. Il ne peut pas y avoir d’erreur d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Il est Ă©ternellement pur.

            Oh ! la la ! Lorsqu’Il a dit: «Je vais», c’est rĂ©glĂ©. «Demandez et vous recevrez», c’est rĂ©glĂ©. «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai», c’est rĂ©glĂ© ; c’est pour toujours. La Parole est exprimĂ©e.

            Vous dites: «LĂ , c’était JĂ©sus.»

            Dieu a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» Il avait la Parole.

18        Comme je le disais hier soir, le prophĂšte disait: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Mais JĂ©sus disait: «Je vous le dis.» Pas AINSI DIT LE SEIGNEUR, Il Ă©tait le Seigneur. «Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.» Il Ă©tait la Parole.

            Maintenant, remarquez combien c’était parfait. Avant la fondation du monde, JĂ©sus avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© immolĂ©. La Bible dit qu’Il Ă©tait l’Agneau immolĂ© dĂšs la fondation du monde. Comment avait-Il Ă©tĂ© immolĂ©? A la minute mĂȘme oĂč Dieu avait prononcĂ© la Parole, c’était rĂ©glĂ© pour toujours. La semence avait Ă©tĂ© plantĂ©e, et elle devait se produire (Voyez?), car Il ne peut que prononcer la pure vĂ©ritĂ©. Voyez? C’est tout.

19        Et s’Il a dit qu’Il Ă©tait l’Agneau immolĂ© dĂšs la fondation du monde, c’est au moment mĂȘme oĂč Dieu avait conçu la pensĂ©e. Et la pensĂ©e a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e par Dieu Lui-mĂȘme. Et chaque fois que Dieu conçoit une pensĂ©e, c’est une crĂ©ation ; et quand Il la prononce, elle devient une rĂ©alitĂ©. Donc, chaque Parole de cette Bible est la pensĂ©e crĂ©atrice proclamĂ©e par Dieu. Et chaque fois qu’Elle est reçue dans une bonne terre, Elle se manifestera. Amen.

            Alors, toutes les tĂ©nĂšbres se dissipent, chaque ombre disparaĂźt, et nous sommes ancrĂ©s ; rien ne peut alors vous Ă©branler. Voyez? Toutes les superstitions, ainsi que les hauts et les bas sont alors passĂ©s ; nous sommes juste sur la Parole. Dieu ne peut qu’honorer cette Parole. Il doit La tenir ; C’est Lui. La Parole est Dieu. C’est ce que dit la Bible. Et C’est la Parole Ă©ternelle, sans fin, de Dieu. Alors, sachant qu’Il est parfait, comment donc peut-Il agir de telle façon dans telle crise, puis changer et renier cela, et agir autrement dans la crise du mĂȘme genre?

20        Quand quelqu’un implore la misĂ©ricorde et que Lui agit d’une certaine maniĂšre et le guĂ©rit, et que sa foi regarde Ă  Lui, et il croit en Lui d’une foi pure et sans mĂ©lange, croyant en Lui (C’est ce qu’Il exige: «Si tu peux croire, tu peux ĂȘtre guĂ©ri»), et qu’ensuite Il se retourne par ici, et que cet homme-ci dise: «Seigneur, Tu connais mon coeur, je crois en Toi», et qu’Il ne le fait pas, Il ne peut pas ĂȘtre Dieu et faire cela. Il doit agir de la mĂȘme maniĂšre qu’Il avait agi ici, sinon Il avait mal agi ici. Si donc Il avait mal agi, Il n’est pas Dieu. Vous y ĂȘtes donc. Il n’est pas infaillible. Il est donc juste comme nous–nous.

            Moi, je suis obligĂ© de dire: «Eh bien, j’avais agi comme cela, mais lĂ , j’avais commis une erreur.» Voyez? «Mais je ne commettrai pas d’erreur ici.»Vous voyez, Dieu ne peut pas faire cela et ĂȘtre Dieu. Il doit demeurer Dieu pour toujours. Voyez? Il doit demeurer le mĂȘme Ă©ternellement. Il doit agir de la mĂȘme maniĂšre chaque fois. Et Il le fait en fait. J’ai vu cela se confirmer Ă  plusieurs reprises, et je sais qu’Il le fait.

21        Maintenant, la Bible dĂ©clare qu’il se lĂšvera de faux prophĂštes dans les derniers jours, de faux signes s’accompliront. Et Il a dit que la bĂȘte viendrait et sĂ©duirait tous les habitants de la terre, ceux dont le nom n’était pas Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau depuis (oĂč?) la fondation du monde. Amen. Comment va-t-elle sĂ©duire? Elle ne peut pas sĂ©duire ceux dont le nom Ă©tait Ă©crit dans le Livre de Vie dĂšs la fondation du monde. Le mĂȘme Dieu qui a parlĂ© et Christ a Ă©tĂ© crucifiĂ© avant la fondation du monde, c’est le mĂȘme qui vous a appelĂ© en ce temps-lĂ  et qui a inscrit votre nom dans le Livre. Amen. Je... Eh bien, cela–cela paraĂźt comme si ça. pourrait ne pas ĂȘtre vrai, mais c’est la Bible, ça doit donc ĂȘtre vrai. Voyez?

22        «Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  justifiĂ©s ; ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s.» C’est vrai. Voyez-vous? C’est lĂ  que nous avons la grĂące et les oeuvres mĂ©langĂ©es ensemble. VoilĂ  tout, selon la foi des Arminiens et la foi des calvinistes. La grĂące, c’est ce que Dieu fait pour vous ; les oeuvres, c’est ce que vous faites pour Dieu. Voyez? C’est la grĂące qui vous amĂšne vers Dieu ; les oeuvres, c’est ce que–que vous faites pour Dieu. Voyez?

            Eh bien, de mĂȘme, Abraham a Ă©tĂ© justifiĂ© par la foi pour avoir cru en Dieu. Paul l’a justifiĂ© par la foi ; Jacques change et le justifie par les oeuvres. Mais Paul parlait de ce que Dieu voyait, et Jacques parlait de ce que l’homme voyait. Si vous dites ĂȘtre un croyant et qu’ensuite vous agissez contrairement Ă  ce que vous dites, alors vous n’ĂȘtes pas un croyant. Voyez? Si vous dites Ă  Dieu: «Oui, maintenant, je crois solennellement», FrĂšre, vous ne pouvez qu’agir suivant votre foi. C’est vrai. Vous dites: «Seigneur, ma main est estropiĂ©e, mais quelque chose me dit dans mon coeur que Tu es l’Eternel qui m’a guĂ©ri. Ô Dieu, je crois cela de tout mon coeur.» Vous ne pouvez rien faire d’autre que voir cette main bouger de quelques pouces chaque jour. Voyez, c’est ça. Vous ne pouvez rien faire d’autre. Voyez? Et Dieu est obligĂ© vis-Ă -vis de cette Parole, de veiller sur Elle.

23        Depuis le commencement, Dieu... Nous allons prendre, par exemple, le patriarche Jacob. Il Ă©tait un errant ; il Ă©tait un fugitif ; il avait fui la maison parce qu’il craignait de–d’ĂȘtre tuĂ© par EsaĂŒ Ă  cause de quelque chose qu’il avait fait. Alors, il avait fui la maison. Pourtant, ce garçon-lĂ  Ă©tait ancrĂ© en Dieu par une promesse divine qui avait Ă©tĂ© faite Ă  Abraham. C’est vrai.

            Et la mĂȘme promesse qui Ă©tait ancrĂ©e en Jacob est ancrĂ©e dans chaque croyant nĂ© de nouveau ce soir. Dieu appelle souverainement sans que vous ayez fait quoi que ce soit Ă  ce sujet; il n’y a rien que vous ayez fait. Les hommes disent: «Oh ! J’ai cherchĂ© Dieu.» Personne n’a cherchĂ© Dieu, Ă  aucun moment. Mais c’est Dieu qui cherche l’homme, ce n’est pas l’homme qui cherche Dieu, c’est Dieu qui cherche l’homme. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Comprenez-vous cela? C’est absolument Dieu qui attire l’homme.

24        L’homme, suivant sa nature, est un–un banni. Il est un Ă©tranger ; il est sĂ©parĂ© de Dieu. Alors, Dieu, par Sa grĂące, doit l’attirer Ă  Ses cĂŽtĂ©s. «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Il n’y a pas du tout moyen, il n’y a pas dans le pays assez de cinĂ©ma, pas assez de pistes de danse, pas assez de burlesques, qui puissent vous tenir loin de Dieu. Du moment que Dieu s’est mis Ă  attirer lĂ , avant la fondation du monde, quand Il avait inscrit votre nom, que vous viendriez, vous viendrez, c’est tout ; c’est tout.

            Oh ! Vous pouvez ĂȘtre un hypocrite, faire semblant et dire ceci, cela, ou autre, mais je parle de quand Dieu appelle. C’est vrai. Lorsque Dieu se met Ă  appeler, vous ne vous arrĂȘtez pas pour dire: «Eh bien, je suis un chrĂ©tien ; ces choses ne me dĂ©rangent pas.» C’est la preuve que vous ne l’ĂȘtes pas.

25        Comment pourrais-je donc... Si je faisais une promesse Ă  ma femme, disant: «Ma femme, je t’aime de tout mon coeur ; je te serai fidĂšle tous les jours de ma vie», comment pourrais-je alors sortir, en toute conscience, si ma dĂ©claration Ă©tait sincĂšre, et lui causer un dĂ©shonneur, quand bien mĂȘme je pourrais faire cela et m’en tirer, quand bien mĂȘme je pourrais aller et–et lui ĂȘtre infidĂšle, et puis m’en tirer malgrĂ© tout? Eh bien, je ne l’aimais pas. Je ne peux pas faire cela. Je ne l’offenserais pour rien. Elle est ma femme. Je l’aime. Peu importe l’opportunitĂ© qui s’offre, je ne le ferai pas parce que je l’aime. Voyez?

            Eh bien, c’est pareil avec Dieu. Quand vous venez Ă  Dieu et que vous L’aimez vraiment de tout votre coeur, et que vous dites: «Eh bien, je suis un chrĂ©tien. Gloire Ă  Dieu, je suis ancrĂ© en Christ. Ça ne me dĂ©rangera pas de faire ceci. Dieu me pardonne en tout cas», c’est la preuve que vous n’aimez pas Dieu. Cela montre que quelque chose va de travers. Je n’aimerais rien faire qui L’offenserait, pour rien. Je n’aimerais Lui causer aucun tort. J’aimerais qu’Il me soit favorable, car Il est mon PĂšre.

26        Quand je vais Ă  Mexico... L’autre jour, j’ai apportĂ© un drĂŽle de petit cadeau Ă  ma femme, ça ne coĂ»tait pas plus de quinze cents Ă  peu prĂšs en monnaie amĂ©ricaine. Oh ! la la ! J’ai vu ces yeux scintiller et un grand sourire se dessiner sur son visage, et elle m’a entourĂ© de ses bras. Oh ! la la ! Cela valait plus que quinze cents. Voyez? Pourquoi? Je l’aime ; je veux qu’elle fasse ça ; c’est le sentiment que je veux qu’elle Ă©prouve vis-Ă -vis de moi. C’est le sentiment que j’éprouve Ă  son Ă©gard.

            C’est pareil, mais seulement, c’est un million de fois plus grand devant Dieu. J’aimerais faire quelque chose du genre m’avancer dans Sa PrĂ©sence et savoir... Non, je n’ai pas Ă  le Lui dire, Il le sait, si je Lui suis fidĂšle ou pas, si j’aime quelque chose mieux qu’Il... mieux que Lui ou pas. Je veux qu’Il le sache et qu’Il l’accomplisse. Et alors quand il m’arrive d’aller tenir un grand rĂ©veil quelque part, qu’Il me permette de tenir et de faire entrer beaucoup d’ñmes, ou qu’un malade ou un affligĂ© soit guĂ©ri, et que quelqu’un parcoure la ville, en disant: «Oh ! Autrefois, j’étais estropiĂ©, et regardez-moi ; je suis maintenant rĂ©tabli», oh ! j’aimerais Le sentir placer Ses bras autour de moi et dire: «C’était merveilleux.» Savez-vous ce que je veux dire?

            C’est bien. C’est... C’est votre ardent dĂ©sir, si vous ĂȘtes chrĂ©tien. C’est ce que vous voulez faire. Vous avez envie de le faire. Et la chose Ă  faire alors, c’est prier que Dieu vous donne la sagesse pour faire cela, savoir ce qu’Il fera pour vous.

27        Eh bien, Jacob, quoique Ă©rrant, avait cependant la promesse ; il a fui pour sauver sa vie. Eh bien, il ne serait de toutes les façons pas tuĂ©. Dieu Ă©tait avec lui. Et puis, un jour, aprĂšs en avoir eu marre de courir dans le dĂ©sert, tout en regardant derriĂšre pour voir si EsaĂŒ venait, vous savez, effrayĂ© et nerveux, se demandant s’il entendrait peut-ĂȘtre le bruit de sabots d’un cheval venant au galop quelque part, EsaĂŒ... Et Jacob, probablement muni de sa petite lance pour se protĂ©ger des animaux, courait de toutes ses forces dans le dĂ©sert, vĂȘtu de son drĂŽle de petit manteau en lambeaux, il monta sur une trĂšs haute colline afin de pouvoir regarder au loin et voir si Jacob venait quelque part.

28        Le soir, au coucher du soleil, le pauvre petit ami Ă©tait fatiguĂ© ; il a alors simplement rassemblĂ© quelques pierres et s’est couchĂ© pour se reposer. Remarquez, il est entrĂ© en transe. Dieu parlait Ă  Son serviteur, parce que dans Son serviteur... non pas qu’il Ă©tait juste, mais parce que Dieu avait fait une promesse... Amen.

            Regardez comment Jacob a reçu cela. Mais Dieu avait fait une promesse et Il devait la tenir. De reins de Jacob provenait la semence juste et bĂ©nie, suivant la semence Isaac son pĂšre, qui avait Ă©tĂ© en tout cas promise Ă  Abraham. La semence Ă©tait lĂ  dans les reins de Jacob, mĂȘme si elle s’est manifestĂ©e plusieurs siĂšcles ou gĂ©nĂ©rations aprĂšs, mais la promesse Ă©tait lĂ .

29        Dieu a pris Jacob et lui a montrĂ© un aperçu du futur, sachant qu’il Ă©tait hĂ©ritier de la promesse, non pas qu’il le mĂ©ritait, mais parce que Dieu l’avait promis. Ce n’est pas que vous ayez un droit, ce n’est pas Ă  cause de quelque chose que vous avez fait, mais Dieu vous a donnĂ© ce mĂȘme genre de promesse. Car, en mourant en Christ, nous revĂȘtons la nature de la Semence d’Abraham, et nous sommes hĂ©ritiers avec Abraham selon la promesse.

            Maintenant, l’unique moyen pour vous de devenir un hĂ©ritier, c’est de mourir Ă  vous-mĂȘme, de revĂȘtir la nature de la Semence d’Abraham, qui est Christ ; et Christ ne peut venir que par le Saint-Esprit. C’est vrai. Et alors, vous ĂȘtes hĂ©ritier de la mĂȘme promesse, un pĂšlerin (Ecoutez ça), un pĂšlerin et un Ă©tranger, cherchant une citĂ© Ă  venir, dont le Constructeur et l’Architecte... Il Ă©tait de passage, un errant. Amen. Vous y ĂȘtes. Un pĂšlerin, mais avec une foi qui fixe du regard le ciel assombri et le temps nuageux, et qui voit au-delĂ  de cela (O Dieu !), Dieu dans Son grand domaine, un domaine au-dessus...

30        Le jeune Etienne Ă©tait mourant. JĂ©sus avait Ă©tĂ© glorifiĂ©, Il Ă©tait assis lĂ -haut Ă  la droite de la MajestĂ© divine. Et on s’est mis Ă  lapider Etienne et sa tĂȘte fut broyĂ©e Ă  coup de pierres. Etienne avait le regard fixĂ© vers le ciel. JĂ©sus, aprĂšs avoir terminĂ© Son oeuvre, s’était assis Ă  la droite de Dieu.

            Mais Etienne a vu les cieux ouverts et JĂ©sus debout Ă  la droite de Dieu. Je pense que le Sauveur a dĂ» se lever de Son TrĂŽne pour accueillir le martyr. Oui, Il a vu le rĂšgne Ă©ternel de Dieu en Haut. La promesse de Dieu est vraie. Regardez-le.

            Maintenant, nous prenons Jacob: il se couche, Dieu l’isole et lui donne une vision en coma ; alors il a levĂ© les yeux et il a vu une Ă©chelle attachĂ©e au TrĂŽne de Dieu au Ciel et qui descendait jusqu’à terre ; les anges montaient et descendaient sur l’échelle, ils montaient et descendaient.

31        Eh bien, tout au cours des annĂ©es, nous avons vu que c’était une belle promesse ici, que Dieu avait promis une issue, une Ă©chelle Ă  gravir, un fondement sĂ»r. Dieu l’avait promis. Mais elle Ă©tait attachĂ©e au TrĂŽne de Dieu dans la Gloire. Mais oĂč pouvait-Il trouver une place sur terre pour l’accrocher? Il a une fois essayĂ© de l’attacher Ă  la nation juive. Il a vu qu’Il ne pouvait pas le faire. Il savait tout le temps ce qu’Il allait faire, parce qu’Il avait promis la Semence, et la Semence Ă©tait alors en Jacob. Mais Il ne pouvait pas l’accrocher Ă  Jacob, le supplanteur, ni ne pouvait non plus l’accrocher Ă  Abraham.

            Le petit ami Ă©tait Ă©tendu lĂ , rĂ©trograde, un petit escroc, mentant, traitant sa femme comme il le faisait, Il ne pouvait pas l’accrocher Ă  lui. Il ne pouvait pas l’accrocher Ă  plusieurs autres choses semblables. Il ne pouvait pas l’accrocher au temple. JĂ©sus a dit: «Il arrivera un temps oĂč il ne restera pas ici pierre sur pierre.» Il a essayĂ© cela sur le patriarche David, et celui-ci a pris pour femme Bath-SchĂ©ba. Il avait tuĂ© Urie. Voyez? Tout ce Ă  quoi Il essayait de l’accrocher, ça ne s’accrochait pas.

32        Oh ! AllĂ©luia ! Mais le prophĂšte a dit: «Il sera placĂ© une Pierre Ă  Sion, une Pierre prĂ©cieuse, une Pierre Ă©prouvĂ©e.» Ce sera cela l’ancre. Oui, une Pierre merveilleuse... Et alors, Dieu, Ă©tant Dieu au Ciel, avec l’échelle accrochĂ©e Ă  Son propre TrĂŽne, Il ne l’a accrochĂ©e Ă  personne d’autre qu’au Fils de l’homme, JĂ©sus-Christ, la Pierre angulaire. Dieu ne veut pas que Son Ă©chelle glisse. Il a essayĂ© de l’accrocher Ă  une alliance avec–avec Adam ; ce dernier l’a brisĂ©e. Il l’a accrochĂ©e Ă  une alliance avec... a brisĂ© cela.

            Mais Dieu a traitĂ© une alliance inconditionnelle, et Il l’a accrochĂ©e Ă  JĂ©sus-Christ. C’est lĂ  que cela est ancrĂ©; il n’y a pas moyen que ça patine et que ça glisse ; il n’y a pas moyen que ça s’écarte. Qu’est-ce? C’est attachĂ© Ă  Dieu en haut et au Fils de Dieu en bas. Et qu’est-ce? C’est un sentier ; c’est un chemin, de la terre Ă  la Gloire, pour des voyageurs. Et vous ne pouvez pas Ă©chouer. Regardez, il y a de grandes cohortes d’anges qui montent et descendent, montant et descendant, ils relĂšvent les fatiguĂ©s et les malades, guĂ©rissent leurs corps, montrant des visions, de puissants signes et prodiges. Ça ne peut pas faillir. Ça ne peut pas glisser ; ça ne peut pas patiner. Vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©. Dieu l’a dit ; c’est rĂ©glĂ© pour toujours.

33        C’est attachĂ© au coeur de Dieu au Ciel, attachĂ© au Fils de Dieu ici sur terre, et on nous fait entrer dedans. C’est par le Fils de Dieu que nous montons vers Lui. Amen. Oh ! la la ! De quoi alors avez-vous peur? Notre promesse est attachĂ©e Ă  Dieu et Ă  Christ, et nous sommes entre les deux, avec les anges... Il a dit: «Il ordonnera Ă  Ses anges de te garder.» Et les anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent.

            Et partout, de haut en bas, quand nous plaçons ce fondement, montant chaque jour plus haut, plus haut, chaque jour m’amĂšne Ă  une marche un peu plus Ă©levĂ©e, plus Ă©levĂ©e, au fur et Ă  mesure que je monte, monte, monte. Si quelque chose arrive, si je tombe en chemin ou que quelque chose m’arrive, il y a une grande armĂ©e d’anges qui sont lĂ  pour me relever. «Allons, nous marchons vers Sion, vers cette belle citĂ© en Haut.»

34        C’est infaillible, il n’y a pas de faille lĂ -dedans. Cela ne repose pas sur ce que je fais ; cela repose sur ce que Lui a fait. Amen. C’est dĂ©jĂ  fini. Le croyant, une fois ancrĂ© en JĂ©sus-Christ, passe par la porte lĂ  derriĂšre, il est placĂ© sur la grande route ; vous ne pouvez qu’aller droit vers Dieu avec cela, les anges prenant soin de vous. Dieu en a fait un chemin.

            Quand Il a vu au commencement, lors de la chute de notre premier parent, Il a vu l’alliance qu’Il avait traitĂ©e avec Adam, Il a essayĂ© d’accrocher l’échelle Ă  lui, et cela a Ă©chouĂ©. Alors, il n’y a rien d’autre Ă  quoi Il peut l’accrocher, si ce n’est faire descendre Son propre Fils et l’accrocher Ă  Lui. C’est donc infaillible lĂ . De quoi nous inquiĂ©terons-nous donc? Pourquoi sommes-nous dans tous nos Ă©tats? Pourquoi marchons-nous le visage tout dĂ©fait? Levons les yeux et sourions. Levons les yeux et ne sourions pas seulement, mais rions ; ne rions pas seulement, mais levons de saintes mains partout, en rendant louange et gloire Ă  Dieu, car Ses promesses sont oui et amen, non pas oui et non, non pas oui et non, mais oui. Il n’y a pas de non lĂ -dedans. Oui.

35        Notre fondement tient ferme. Le fondement de Dieu... Dieu a placĂ© dans Sion la Pierre angulaire. Nous y sommes ; ça ne peut pas glisser, ça ne peut pas patiner ; ça ne peut pas basculer. Alors, nous entrons par la porte, par Christ, placĂ©s ici. Oh ! Nous pouvons avoir nos hauts et nos bas tout au long ; c’est assez vrai, des maladies et des problĂšmes. Mais, rappelez-vous, il y a une grande cohorte d’anges tout au long du chemin, qui vous porteront Ă  tout moment. Ils vous relĂšveront en cas de chute. Oh ! Oui, Il est lĂ . Il l’a promis. Et Il devait frayer une voie pour cela.

            Ainsi, l’unique voie qu’Il pouvait frayer Ă©tait la Pierre angulaire, la Pierre prĂ©cieuse, la Pierre Ă©prouvĂ©e, l’Elu. Et «le Nom de l’Eternel est une tour forte ; le juste s’y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.» C’est vrai. En sĂ©curitĂ©, rien ne peut plus vous dĂ©ranger. Vous ĂȘtes dans le Rocher. Il n’est pas question de savoir si vous tenez bon lĂ , il est question de savoir si le Rocher tient bon. Et le Rocher a dĂ©jĂ  tenu bon ; ainsi donc, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©. Rien ne peut vous faire du mal, et rien ne peut vous arriver si Dieu ne le permet.

36        Et si quelque chose survient en chemin, pour tester et Ă©prouver... vous... votre Ă©preuve, la formation de l’enfant tout au long de votre chemin, rappelez-vous, Ses anges vous porteront, des anges pour vous rĂ©conforter, des anges pour vous donner la foi, des anges pour vous faire avancer. Dieu a une armĂ©e d’anges tout au long de l’échelle.

            Eh bien, Il devait frayer une voie pour cela. Et Il l’a frayĂ©e en Christ. Maintenant, quand Christ... Chaque fois que Dieu faisait une promesse, Il Lui fallait frayer une voie pour cette promesse-lĂ . Eh bien, remarquez attentivement, quand Il a annoncĂ© Ă  NoĂ© qu’Il dĂ©truirait le monde, mais qu’Il le sauverait... Eh bien, avant que Dieu puisse sauver NoĂ©, Il devait frayer une voie du salut pour lui. Dieu lui a donc demandĂ© de construire une arche et de l’enduire de poix dedans et dehors. Oh ! comme il a pris ce–ce bois de gopher, un bois vraiment mince, un bois lĂ©ger ; il est plus lĂ©ger que le sapin... Oh ! Et une fois fixĂ©, il est si lĂ©ger que cela... vous pouvez bien le soulever, un grand rondin, et il ne pĂšse guĂšre ; en effet, c’est bien un... c’est bien lĂ©ger.

37        Mais alors, ce qu’on en fait, on va extraire du poix d’un autre rondin. Et on le bat trĂšs fortement. Eh bien, si seulement vous preniez ce bois de gopher et que vous le plongiez dans l’eau, il serait trempĂ© d’eau et se dĂ©truirait dans quelques minutes, soit–soit qu’on l’immerge... qu’on le plonge. Si seulement cela pouvait ainsi...

            Mais, vous voyez, Dieu prend la folie de la prĂ©dication de l’Evangile, Il prend des gens faibles et humbles pour montrer Sa puissance. Il prend les gens non instruits pour confondre ceux qui ont cette grande instruction. Il prend les choses simples pour confondre les sages.

            Il prend donc ce vieux bois de gopher, ici, qui Ă©tait juste trĂšs lĂ©ger et comme le sapin... Et si vous plongiez cela dans l’eau, les gens diraient: «Oh ! la la ! Oh ! la la ! Cette chose va sombrer maintenant mĂȘme.» Eh bien, maintenant, c’est ce qu’ils disent: «Eh bien, que peut faire cette bande, ou dire ceci?» Vous entendez ces remarques.

38        Mais avant qu’il soit sur le point de flotter, Dieu a dit: «Ce n’est pas encore bien fini. Maintenant, allez prendre du poix et dĂ©versez-y.» Et quand ce poix chaud fut dĂ©versĂ© dans ce sapin trĂšs flexible... et il Ă©tait devenu aussi dur que le fer. Un rondin pouvait s’y cogner et il rebondissait tout simplement.

            Et c’est comme ça, quand une petite pauvre personne, faible, sans instruction, illettrĂ©e, vient Ă  JĂ©sus-Christ ; c’est Ă  peu prĂšs ce qu’il est, un lĂ©ger morceau de bois de sapin. Mais que Dieu dĂ©verse le Saint-Esprit Ă  l’intĂ©rieur et scelle cet homme, tous les dĂ©mons de l’enfer ne pourront pas le basculer par un coup. C’est vrai. Dieu l’a fait. Il fraie une voie.

39        Eh bien, Il devait frayer une voie. Puisqu’Il avait promis Ă  NoĂ© qu’il y aurait une voie, Il a frayĂ© une issue pour NoĂ©. Il devait construire une arche s’Il tenait Ă  prĂ©server la semence. Dieu frayant une voie...

            Quand Daniel, le prophĂšte, quand Daniel Ă©tait en dĂ©tresse, il Ă©tait restĂ© fidĂšle Ă  Dieu ; il a dit: «Ô Dieu, je crois Ta Parole.» Et on disait: «Ô Dieu...» Il regardait vers ce saint temple et priait trois fois par jour. Chaque matin, il tirait les rideaux et priait en regardant vers le temple. Et alors, Daniel en arriva Ă  un point... Dieu n’avait pas encore terminĂ© avec lui, et Il l’a fait jeter dans la fosse aux lions.

            Eh bien, Dieu a dĂ» frayer une voie pour lui. Dieu frayera une voie. Il doit frayer une voie. Il a donc frayĂ© une issue pour Daniel. Il lui a tout d’un coup envoyĂ© un Ange. De toute façon, Il Ă©tait sur l’échelle. Il a simplement frayĂ© une issue pour lui. Il a envoyĂ© une grande LumiĂšre lĂ  en bas, un feu, semblable Ă  la Colonne de Feu, et les animaux ont peur du feu, ils ont donc vite reculĂ©. Les lions ne l’ont pas dĂ©rangĂ©, parce qu’il y avait tout autour de Daniel cette grande Colonne de Feu, une LumiĂšre tournoyant tout le temps autour de lui. Ainsi donc, les–les lions ne pouvaient pas s’approcher de lui. Il a frayĂ© une issue pour Daniel.

40        Enoch, Enoch, avant le monde... la destruction antĂ©diluvienne, si Dieu voulait montrer un type, comment pouvait-Il s’y prendre s’Il ne voulait pas que Enoch meure? Il a dĂ» pourvoir Ă  un enlĂšvement pour lui. Ainsi, Dieu a simplement pourvu Ă  un enlĂšvement pour–pour lui. Dieu a dĂ» faire cela pour montrer en Enoch un type. C’est vrai.

            Quand Elie en Ă©tait arrivĂ© Ă  mourir, Il avait dĂ©jĂ  montrĂ© Son type par cela; alors, Il a dĂ» montrer une voie. Ainsi, quand Elie traversait et qu’il allait ĂȘtre enlevĂ©, Dieu a dĂ» pourvoir Ă  une issue pour lui. Il l’a donc fait asseoir Ă  bord d’un char de feu attelĂ© Ă  un cheval de feu, Il l’a enlevĂ© dans la Gloire. Dieu a frayĂ© une voie. On a dit Ă  ElisĂ©e, l’école des prophĂštes lui a dit: «Aujourd’hui, ton maĂźtre sera enlevĂ© au-dessus de ta tĂȘte.» Il a rĂ©pondu: «Je le sais, mais vous, taisez-vous.»

41        Il le savait. Comment allait-Il s’y prendre? Il est simplement descendu, Il l’a enlevĂ©; Il a frayĂ© une voie. Dieu frayera toujours une voie. Ils avaient impatiemment attendu cela pendant des annĂ©es, la Venue du Messie, la Semence bĂ©nie qui devait venir par Abraham. Ils veillaient Ă  cela sans ambages. Et du temps oĂč Il naquit lĂ -bas, les gens Ă©taient devenus si formalistes avec la Parole, et ils avaient ainsi rendu les commandements de Dieu sans effet, en adoptant les traditions des hommes ; c’est la mĂȘme chose qu’ils ont faite aujourd’hui. Ils ne reçoivent pas la Parole de Dieu. La Parole de Dieu enseigne la guĂ©rison divine. La Parole de Dieu enseigne le surnaturel. La Parole de Dieu donne une promesse aux gens qui vont croire.

            Mais aujourd’hui, les Ă©rudits essaient de contredire cela. Mais cela ne L’annule pas. Dieu a fait la promesse. PrĂ©sentez-vous simplement et affrontez la rĂ©alitĂ© ; vous n’avez pas assez de foi pour croire cela ; c’est tout. Mais Dieu a fait la promesse. Dieu l’a dit.

42        Ainsi, quand Il avait fait la promesse que JĂ©sus viendrait, ils ont manquĂ© de voir cela. Pourtant, la Bible disait clairement qu’Il naĂźtrait d’une naissance modeste, qu’Il viendrait, montĂ© sur un Ăąnon, le petit d’une Ăąnesse, et ainsi de suite. Les–les Ecritures furent accomplies aprĂšs qu’Il eut fait la promesse, car Dieu avait frayĂ© une voie. Il avait prĂ©parĂ© une vierge pour donner naissance Ă  l’Enfant. Il avait toutes ces choses toutes prĂȘtes parce qu’Il avait proclamĂ© cela. Et quand Il proclame cela, Il doit tenir Sa Parole. Amen. Oh ! la la ! Si seulement vous pouviez voir cela, ce serait–ce serait alors simple pour vous. Voyez-vous? Si seulement vous voyez cela quand Dieu fait une promesse, Il doit s’en tenir Ă  cette promesse. Il ne peut pas dĂ©laisser cette promesse-lĂ . Voyez?

            Quand Schadrac, MĂ©schac, et Abed-Nego entraient dans la fournaise ardente, ils ont dit: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer. Mais, nĂ©anmoins, nous ne ferons rien de contraire Ă  Sa Parole. Nous y entrerons tout droit.» Et Dieu a pourvu Ă  une issue. Il est simplement descendu Lui-mĂȘme, Il Ă©teignit les braises en soufflant dessus (Voyez?), Il leur parla un peu et s’en alla. «Je suis le Chemin.» Il doit chaque fois frayer une voie parce qu’Il l’a promis: «Je ne vous dĂ©laisserai point, Je ne vous abandonnerai point.» Il doit tenir Sa promesse. C’est ainsi donc qu’Il s’y prend.

43        Alors, quand Il a promis la–la Venue de Christ, on a cru cela. Et quand Christ est venu, Il devait ĂȘtre l’application la plus appropriĂ©e de cette Ă©chelle, Ă  ma connaissance. Il a une fois parlĂ© Ă  quelqu’un, un IsraĂ©lite dans lequel il n’y avait point de fraude.

            Et quand Philippe est venu vers Lui et qu’il a Ă©tĂ© sauvĂ©, il est allĂ© chercher NathanaĂ«l. Et si vous mesurez la distance entre l’endroit oĂč JĂ©sus prĂȘchait ce jour-lĂ  et lĂ  oĂč il a trouvĂ© NathanaĂ«l sous un arbre, en train de prier, ça fait plusieurs kilomĂštres ; on devait contourner la montagne.

            Le Fils de Dieu se tenait lĂ ; les gens faisaient... Beaucoup ne croyaient pas cela. Les pauvres croyaient cela; les pauvres Le recevaient, ils croyaient cela. Ils croyaient dans le surnaturel. Mais les orthodoxes, les empesĂ©s, disaient: «Bah ! C’est de la tĂ©lĂ©pathie. C’est...» Voyez, ils ne croyaient pas cela. Quand bien mĂȘme ils professaient croire la Parole, mais La croire sous l’angle de leur tradition et La croire telle que Dieu L’a Ă©crite, c’étaient deux choses diffĂ©rentes. JĂ©sus Ă©tait venu comme Dieu l’avait promis.

44        Et Il Ă©tait lĂ , un Homme de basse classe, nĂ© d’un ĂȘtre humain, ayant portĂ© une seule robe dans Sa vie ; pauvre, Il n’avait pas de place oĂč reposer Sa tĂȘte. Comment ceci pouvait ĂȘtre le Dieu des aristocratiques? Voyez-vous? Impossible. Mais Il Ă©tait le Dieu des pauvres. Il Ă©tait le Dieu de ceux qui croyaient en Lui.

            Et Il Ă©tait lĂ . Alors, NathanaĂ«l, trĂšs excitĂ©, ou plutĂŽt Philippe, il est allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, Ă  environ quatre ou cinq miles [6,37 km ou 8 km], et il–il a trouvĂ© NathanaĂ«l sous un arbre en train de prier. Il a donc simplement attendu qu’il termine de prier. Quand il s’est alors relevĂ©, il a dit: «Viens, et vois Celui que nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Je pense qu’il lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse, Ă  ma connaissance, Ă  donner Ă  quelqu’un, il a dit: «Viens, et vois.» C’est la meilleure chose Ă  faire.

            Ils disent: «Y a-t-il quelque chose dans cette vieille religion du temps ancien qui touche le coeur?»

            «Viens, et vois.» C’est la meilleure chose. Prenez-en une portion, et soyez-en donc juge.

45        Quand j’étais un petit garçon, nous avions l’habitude d’aller nager. Et j’avais toujours eu moins d’habits... de loin moins d’habits que les autres. Ainsi, j’avais simplement un... En Ă©tĂ©, nous portions des salopettes, et j’avais une ficelle en paille. Combien savent ce que c’est? Une ficelle en paille autour de la tĂȘte comme ceci, et un clou ici servant de bouton... Ainsi, nous traversions tous le champ en courant, mon vieux, juste pour voir l’éclaireur, qui entrerait le premier. Et presque eux tous devaient se dĂ©chausser ; je n’avais pas de chaussures. Ils devaient enlever la chemise ; je n’en avais pas. Tout ce que je devais donc faire, c’était juste tirer cet unique clou et je–j’étais prĂȘt Ă  faire le plongeon.

            Je pense que c’est pratiquement ainsi qu’il nous faut venir Ă  Christ (C’est vrai), pas avec beaucoup de traditions Ă  prĂ©senter, juste tirer un clou et entrer d’un bond ; c’est tout. Amen.

46        Je tirais donc le clou et les habits restaient suspendus en l’air, et j’étais dans l’eau avant, peut-ĂȘtre, que les habits tombent par terre, et nous courions de toutes nos forces. Et jamais je n’étais guĂšre en mesure de me faire coiffer, je me relevais, les cheveux pendant sur les yeux ; les autres voulaient savoir si l’eau Ă©tait bonne ou pas. Ils Ă©taient assis lĂ , se dĂ©chaussant, ĂŽtant les chaussettes et tout. Si je levais un doigt, c’est que c’était froid ; deux doigts, c’est que c’était bien.

            Eh bien, frĂšre, je suis une fois entrĂ© dans une autre Eau. Permettez-moi de vous dire quelque chose ; ce sont les Eaux du salut. J’ai mes deux doigts levĂ©s: c’est bien, entrez-Y et essayez-Les une fois. C’est vrai. Entrez-Y ; n’ayez pas peur ; plongez-Y du coup. DĂ©posez par terre toutes vos traditions, dĂ©shabillez-vous et entrez-Y du coup. «Je n’apporte rien dans mes bras, je ne m’accroche qu’à Ta Croix.» Venez voir si c’est bon ou pas ; Plongez-Y.

47        Or, ils ne s’accrochaient qu’à ma parole pour ça, dans ce cas-lĂ , mais dĂšs qu’ils atteignaient l’eau, ils expĂ©rimentaient eux-mĂȘmes. Eh bien, vous n’avez que ma parole pour ça, dans ce cas-ci, mais entrez une fois dans l’allĂ©e en sciure qui mĂšne Ă  l’autel et ayez une sainte expĂ©rience Ă  l’ancienne mode en JĂ©sus-Christ, et vous expĂ©rimenterez vous-mĂȘme qu’il y a quelque chose dans la religion du temps ancien. Exact.

            C’est ainsi que–qu’Il fraye une voie. Etienne est parti, il voulait donc frayer une voie. Etienne... Excusez-moi. Philippe Ă©tait la voie de Dieu pour amener NathanaĂ«l Ă  JĂ©sus. Lorsqu’il rentrait donc de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, avec lui, il disait: «Oh ! Il est merveilleux. Il connaĂźt la pensĂ©e de votre esprit.»

            «Oui?»

48        «Oui, oui ! Oh ! Si seulement vous y allez, que vous croyez et que vous vous tenez lĂ , je vous assure, vous verrez des choses que vous n’avez jamais vues depuis le temps des prophĂštes.» AnnĂ©es aprĂšs annĂ©es, environ plusieurs centaines d’annĂ©es depuis la mort du dernier prophĂšte, il n’y avait pas de visions claires en IsraĂ«l. Il a dit: «Eh bien...» Depuis la mort de Malachie, aucun prophĂšte... Il a dit: «Viens, et vois cet Homme. Je t’assure, Il est merveilleux.»

            Alors qu’ils parlaient en chemin, NathanaĂ«l a dit: «Eh bien, je... tu sais, je–je crois que–que le Messie viendra. Et alors, quand le Messie sera venu, Il–Il connaĂźtra ces choses. Il peut faire cela.»

            «Eh bien, c’est Celui-ci le Messie.»

            «Comment peut-Il ĂȘtre le Messie?» Voyez? «Comment peut-Il L’ĂȘtre?»

            «Eh bien, viens, et vois.» C’est la meilleure voie. Viens, et dĂ©couvre.

            Vous savez, la femme Samarie, quand JĂ©sus a dit... a un peu causĂ© avec elle et a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a rĂ©pondu: «Je n’en ai point.»

            Il a dit: «Non, tu en as eu cinq.»

            Elle a dit: «Eh bien, je sais que quand le Messie sera venu... Nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera ; mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

49        C’était le signe du Messie. Voyez? C’était pareil avec NathanaĂ«l.

            Il a dit: «Eh bien, je sais que le Messie–le Messie fera ces choses.»

            Et alors, en route vers l’autre cĂŽtĂ©, alors qu’ils contournaient la colline, cet orthodoxe venait lĂ , vous savez, s’avançant, vous savez, tout aussi gros, s’avançant devant JĂ©sus. JĂ©sus s’est retournĂ©, Il l’a regardĂ© et a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais lĂ  sous l’arbre, a-t-Il dit, Je t’ai vu.»

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

            Il a cru cela ; il a reconnu que le signe messianique l’appelait. Et ça devait ĂȘtre le Messie. Nul autre que le Messie ne pouvait faire cela. Et aujourd’hui, nul autre que le Messie ne peut faire cela. Le Messie a utilisĂ© le signe messianique d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Il ne peut pas Ă©chouer; Il doit ĂȘtre le mĂȘme. Absolument. Combien diffĂ©rent...

50        Maintenant, regardez, regardez JĂ©sus. Pour s’identifier comme la Pierre qui ne laissera jamais la promesse glisser, cette Pierre qui s’ancrera aux siĂšcles des siĂšcles, le dĂ©sir de Dieu et du peuple de la promesse, Il a dit: «Parce que Je t’ai dit ces choses, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci. Tu verras les cieux ouverts et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme, monter et descendre sur l’échelle de Jacob.» Car Il est l’Ancre de Dieu. Amen.

            Et tant que je suis en JĂ©sus-Christ, je suis ancrĂ© en Dieu. Amen. Les anges montent et descendent, d’abord ils montent et puis, ils descendent... Voyez, ils emportent le message ; ils montent et Le ramĂšnent. Ils montent et descendent sur le Fils de l’homme. Pourquoi? Il Ă©tait le point d’ancrage sur l’échelle de Jacob, lĂ  oĂč devait ĂȘtre la Semence promise, Il Ă©tait la Semence Ă©ternelle promise par Dieu. Il Ă©tait cette Pierre de confiance, ce Fondement parfait auquel la VĂ©ritĂ© de Dieu s’est ancrĂ©e, et tous les dĂ©mons de l’enfer et tout le reste ne pouvaient jamais Ă©branler Cela. Dieu avait ancrĂ© Cela pour toujours. «Vous verrez les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme.» Amen.

51        Il y avait lĂ  cette semence promise, dans ce fervent IsraĂ©lite, il voulait savoir si c’était le Fils de Dieu. Oui, oui. Quand Il est venu, Il est venu par une vierge. Dieu a confirmĂ© Sa promesse. Il est restĂ© fidĂšle Ă  Sa Parole. Chaque Parole de cela devait ĂȘtre vraie ; Il L’a rendue parfaite, car Il Ă©tait Dieu et Il ne pouvait rien faire d’autre. Il devait rester fidĂšle Ă  Cela.

            Remarquez ensuite la chose suivante qu’Il devait faire: L’Eglise devait ĂȘtre ointe et envoyĂ©e. Avant de tenir Sa Promesse, Il devait frayer une voie pour que cette Eglise soit ointe. Et l’Eglise, aprĂšs avoir marchĂ© avec JĂ©sus, avoir connu JĂ©sus et avoir reçu la puissance de guĂ©rir les malades et de tout faire, tous ces hauts et ces bas, et des choses qu’ils avaient, et pourtant, ils marchaient avec JĂ©sus, Celui-ci savait qu’Il devait frayer une voie pour envoyer Son Eglise ointe.

52        Il les a envoyĂ©s Ă  JĂ©rusalem. Et ils sont montĂ©s dans la chambre haute et y sont restĂ©s dix jours et dix nuits, jusqu’à ce que, tout Ă  coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, qui remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Dieu fraya une voie pour oindre Son Eglise et pour La disperser Ă  travers les Ăąges, Ă  travers les nations, plutĂŽt.

            Et aujourd’hui, cette mĂȘme puissante et glorieuse Eglise est en marche vers Sion alors qu’elle monte et descend, ointe du baptĂȘme du Saint-Esprit, avec des signes, des prodiges et des feux de rĂ©veil sur chaque colline, partout. Ce n’est pas seulement Ă  Chicago ; ce n’est pas seulement aux Etats-Unis ; mais c’est jusque dans les pays des paĂŻens. Et partout, les feux du rĂ©veil brĂ»lent, et de grands signes et des prodiges se produisent. Le jour approche, et Dieu a frayĂ© une issue.

53        Il a dit dans JoĂ«l: «En ce jour-lĂ , Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair ; vos jeunes gens auront des visions: sur Mes serviteurs et Mes servantes Je rĂ©pandrai Mon Esprit. Je ferai paraĂźtre des signes en haut dans le ciel», des soucoupes volantes et tout, toutes sortes de signes mystiques en haut. Des signes en bas sur la terre, il y aura des mugissements de mer, des raz-de-marĂ©e dĂ©ferlant sur Chicago et Ă  divers endroits, des mugissements de grandes mers. Les coeurs des hommes dĂ©faillent, perplexes, le temps de dĂ©tresse parmi les nations. Oh ! la la !

            Et en ce jour-lĂ , la grande Eglise ointe devait se lever dans Sa puissance. JĂ©sus-Christ devait venir. Quand l’ennemi vient comme un fleuve, l’Esprit de Dieu Ă©lĂšve un Ă©tendard contre lui. Et aujourd’hui oĂč la science fait toutes ses diffĂ©rentes choses, Dieu envoie aussi des signes surnaturels Ă  montrer Ă  Son Eglise. DĂ©tournez votre esprit des choses du monde et levez les yeux. Vous ĂȘtes sur l’échelle maintenant, vous ĂȘtes ancrĂ© et dans la Gloire et au Ciel.

54        Une Ă©chelle a deux bouts. Amen. L’un est ancrĂ© en Dieu ; l’autre est ancrĂ© en Christ. Et nous sommes pris entre les deux avec une grande armĂ©e d’anges qui amĂšnent des esprits au service, des dons surnaturels et autres, confirmant que nous sommes en route, en marche vers le haut. Eh bien, certainement, ces gens ne peuvent pas croire cela ; regardez oĂč ils en sont. Ils sont lĂ  en bas, sur du sable mou et mouvant comme des flaques boueuses de marĂ©cage lĂ  en Hollande.

            J’ai toujours eu pitiĂ© des Hollandais lĂ -bas ; ils doivent dĂ©verser des pilotis de trĂšs gros arbres, et tout enfoncer lĂ , pour construire leurs maisons dessus. En effet, c’est trĂšs boueux, marĂ©cageux et mou. Et alors, la pauvre maison ressemble Ă  un jeu de bascule, comme ceci. Pratiquement toutes les maisons en Hollande sont comme ça parce que c’est bĂąti sur un terrain boueux. C’est sur du sable mouvant.

55        L’autre jour, j’étais Ă  Mexico City, lĂ  oĂč de grands bĂątiments, d’imposants gratte-ciel, basculent vers l’arriĂšre de plusieurs centimĂštres. Ça s’enfonce de plusieurs millimĂštres par annĂ©e. Ça s’enfonce. Mais, oh ! frĂšre, ce fondement de ce chemin du glorieux Saint-Esprit sur lequel nous voyageons ce soir, l’échelle de Jacob est attachĂ©e au TrĂŽne de Dieu et au coeur de JĂ©sus-Christ, et nous sommes entre les deux. AllĂ©luia ! Des signes et des prodiges... Dieu fraye une voie pour ceux qui croient, Il accomplit Ses signes et Ses prodiges. AllĂ©luia ! Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Amen.»–N.D.E.] Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas de cela. Prions.

56        PĂšre cĂ©leste, je ne sais pas pourquoi Tu as fait ceci, mais apparemment, le Saint-Esprit m’a immĂ©diatement arrĂȘtĂ© et Il m’a demandĂ© d’arrĂȘter de parler, pour autre chose. Je ne sais pas ce que Tu veux que je fasse, Seigneur ; me voici. Mais une chose est que je Te suis trĂšs reconnaissant, Seigneur, je–je Te connais. Je suis trĂšs content de ce que je peux sentir et dire quand Ton Esprit se meut, savoir que Tu es sur le point de faire quelque chose maintenant mĂȘme. Je–j’en suis trĂšs content.

            Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de me pardonner mes pĂ©chĂ©s et mes offenses. Pardonne Ă  cette assistance ses pĂ©chĂ©s et ses offenses. Et, ĂŽ Dieu, nous ouvrons largement notre coeur, comme nous rĂ©alisons que nous sommes les enfants promis de Dieu. Il n’y a rien que nous ayons fait, c’est uniquement par grĂące que nous sommes sauvĂ©s. Ô Dieu, comment pouvions-nous donc recevoir le Saint-Esprit? Comment as-Tu pu dĂ©verser Cela, cette huile, si Tu ne l’avais pas ordonnĂ© Ă  ĂȘtre ainsi? Nous Ă©tions Ă©trangers Ă  Dieu, sans espoir, sans promesse, sans rien. Nous sommes dans le monde ; nous Ă©tions sans Dieu, sans Christ, mourant, en route vers l’enfer du pĂ©cheur. Oh ! Nous Te sommes bien reconnaissants que Ta grĂące Ă©tonnante nous ait choisis, nous ait sĂ©lectionnĂ©s, nous ait donnĂ© ces grandes choses, nous ait placĂ©s sur cette Ă©chelle et nous ait ouvert les yeux, Seigneur, de sorte que nous savons que nous sommes assis ce soir avec l’armĂ©e constituĂ©e d’une grande cohorte d’anges, ĂŽ Dieu, que nous sommes en marche vers Sion.

57        Cela ne peut pas glisser, nous ne pouvons pas tomber. Ô Dieu, le monde pense que nous sommes fous, que nous marchons dans l’espace. Mais nous sommes soutenus, Ă©levĂ©s. Pareils Ă  l’aigle, Seigneur, nous avons Ă©tĂ© pris dans un enlĂšvement de foi et de gloire. Et les anges de Dieu sont avec nous pour nous accorder des bĂ©nĂ©dictions spirituelles, nous aider en chemin, et nous encourager alors que nous apercevons lĂ -bas, la colline de Sion.

            Nous Te prions, Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, de bĂ©nir cette assistance ce soir. BĂ©nis cette Parole, ce soir, sauve chaque pĂ©cheur et pardonne chaque rĂ©trograde. Et accorde que les anges de Dieu descendent auprĂšs de ce pauvre rĂ©trograde perdu ce soir, qui est en route, qu’ils le prennent. Qu’ils aillent lĂ -bas dans les sables mouvants du pĂ©chĂ© et qu’ils prennent ce pauvre homme lĂ , Ă  qui Tu as tant parlĂ©, depuis si longtemps ; qu’ils le relĂšvent, le lavent dans le Sang du Seigneur JĂ©sus, le placent sur l’échelle, que les anges l’aident et lui fassent faire des tours de part et d’autre, lui faisant monter et descendre l’échelle, Seigneur, alors que nous sommes en route vers la Gloire. Accorde-le, PĂšre. GuĂ©ris tous les malades et les affligĂ©s ce soir. Tire gloire du service. Nous demandons au Nom de JĂ©sus.

58        Et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande en ce moment-ci s’il y a un pĂ©cheur ou une pĂ©cheresse ici prĂ©sent qui dirait: «FrĂšre Branham, tu sais, d’une façon ou d’une autre ce soir, mon seul dĂ©sir est d’ĂȘtre sur cette route. J’aimerais me rassurer que mon ancre... Je suis membre de l’église ; oh ! oui. Mais je sais que mon Ă©glise est bĂątie sur du sable mouvant. Elle doit s’écrouler comme tout autre bĂątiment; elle doit s’effondrer. Mais je veux ĂȘtre bĂąti avec quelque chose ancrĂ© dans mon coeur, avec une bĂ©nĂ©diction de Dieu qui, d’un baiser, ĂŽte tous mes pĂ©chĂ©s et m’appelle Son fils. Et je veux avoir cette assurance que je vis prĂšs de Lui, car je ne sais pas quand je pourrais ĂȘtre appelĂ©. Et en levant les mains maintenant vers Lui, je L’accepte maintenant comme mon Sauveur.»

            Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, le pianiste va nous donner un petit accord. Eh bien alors, voulez-vous lever la main vers Dieu pour dire: «Maintenant, j’accepte JĂ©sus-Christ, mon Ancre terrestre, ici, qui me donne l’assurance d’aller vers Dieu»?

59        Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Et que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse. Y a-t-il quelqu’un lĂ  au balcon? «Maintenant, je... avec ma main levĂ©e vers le Dieu Tout-Puissant, je Lui confie maintenant mon Ăąme coupable, et je dis: ‘C’est tout ce que je peux faire, Seigneur.’ Je tire la ficelle ; j’îte tout ; je n’apporte rien, non. Je T’abandonne tout, Seigneur ; je veux que Tu m’introduises dans Ton Salut chaud, rassurant et rafraĂźchissant. Et aide ce soir mon Ăąme dessĂ©chĂ©e et fatiguĂ©e, que je voie JĂ©sus, lĂ , Celui qui mourut au Calvaire et qui ancra mon Ăąme Ă  Dieu. Je veux qu’Il le fasse maintenant alors que je lĂšve les mains vers Lui.»

            Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, lĂ  dans le fauteuil. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, au fond. Oui. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bon, oh ! c’est bien. Venez et croyez simplement cela. Dieu... Rappelez-vous, Il... Qu’est-ce? Vous dites: «FrĂšre Branham, pourquoi dites-vous: ‘Que Dieu vous bĂ©nisse’?»

60        De quoi est-ce que je parle? Pendant que les chrĂ©tiens prient... De quoi est-ce que je parle? Vous avez pris votre dĂ©cision. Quelque chose a frappĂ© Ă  votre coeur. Qu’était-ce? Le Saint-Esprit a frappĂ© Ă  votre coeur. Vous savez que vous Ă©tiez las et perdu. Vous avez levĂ© la main: «Je mets cela en ordre maintenant.»

            «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.»

            Je dis: «Que Dieu vous bĂ©nisse.» Certainement, je dis amen Ă  cela. «Ô Dieu, prends telle personne, elle a levĂ© la main.»

            Vous dites: «FrĂšre Branham, cela n’a rien Ă  voir avec la chose !» Je ne sais pas. Rappelez-vous, David poussa le cri que JĂ©sus poussa Ă  Sa crucifixion. Les prophĂštes, quand ils parlaient sous l’onction, cela arrivait juste ainsi. Cela devait l’ĂȘtre. Ils proclamaient la Parole de Dieu. Et si j’ai proclamĂ© la Parole de Dieu Ă  chacun de ces pĂ©cheurs qui ont levĂ© la main? Et si je L’ai proclamĂ©e? J’ai l’impression de l’avoir fait. Et si je L’ai proclamĂ©e? Ils sont ancrĂ©s. C’est vrai. C’est la Parole de Dieu qui parle. Qu’est-ce qui proclament ces visions? Qu’est-ce qui annoncent ces choses qui arrivent? Qu’est-ce qui fait cela? Dieu. Il a promis ces choses pour les derniers jours.

61        Y a-t-il un rĂ©trograde qui dit: «J’ai errĂ© au loin, FrĂšre Branham, mais cette nuit, je lĂšve la main, pour dire: ‘Ô Dieu, je mets cela en ordre maintenant mĂȘme, prends moi’»? Un rĂ©trograde, voudriez-vous lever la main vers Dieu, n’importe oĂč, pour dire: «Ô Dieu, je viens maintenant, je crois. Je T’accepte maintenant mĂȘme»? N’importe oĂč dans le bĂątiment, un rĂ©trograde? Vous ĂȘtes tombĂ© quelque part sur l’échelle. Vous ĂȘtes tombĂ© ; vous n’avez pas perdu l’échelle ; Dieu est toujours avec vous si une fois vous avez Ă©tĂ© ancrĂ© en Christ. Vous pouvez perdre votre expĂ©rience, mais, frĂšre, Dieu est toujours Ă  votre coeur. Vous ne pouvez jamais quitter cela.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, madame ; je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse ; je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre ; je vois votre main. Quelqu’un Ă  ma droite? Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un qui lĂšve la main pour dire: «J’ai Ă©tĂ© rĂ©trograde, FrĂšre Branham, mais ce soir, par la grĂące de Dieu...»?

62        Vous dites: «Qu’est-ce que ça change, que je lĂšve la main ou pas?» Oh ! FrĂšre, JĂ©sus a dit: «Celui qui rendra tĂ©moignage de Moi devant les hommes, Je rendrai tĂ©moignage de lui devant Dieu.» C’est une dĂ©cision ; c’est quelque chose que vous devez faire. Vous devez prendre des dĂ©cisions. Vous avez eu Ă  dĂ©cider qui deviendrait votre Ă©pouse. Vous avez eu Ă  dĂ©cider si vous alliez acheter une voiture ou pas, si vous alliez acheter une maison ou pas. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Vous devez prendre une dĂ©cision. Vous devez, Ă  un moment donnĂ©, prendre une dĂ©cision. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Dieu vous bĂ©nira ; Il le fera certainement. Je le crois.

            Quel est le mot le plus important qu’un homme peut adresser Ă  un autre? «Que Dieu vous bĂ©nisse.» C’est cela. Si Dieu me bĂ©nit, c’est la meilleure chose que je puisse avoir. C’est tout ce que je veux, que Dieu me bĂ©nisse ; le reste, c’est trĂšs bien.

63        Que Dieu soit avec vous. Oh ! Que c’est merveilleux ! Plusieurs sont venus. Quelqu’un d’autre qui aimerait juste prendre la dĂ©cision maintenant mĂȘme, et dire: «JĂ©sus, le Fils de Dieu, je veux cette expĂ©rience. Je veux naĂźtre de nouveau. Je veux Te recevoir. Je veux cette assurance. Eh bien, j’ai Ă©tĂ© rĂ©trograde, Seigneur ; je ne peux aller nulle part ; je suis tout au bas de l’échelle ; je ne me suis jamais assez Ă©levĂ© pour faire quoi que ce soit. J’ai Ă©tĂ© errant ; je ballottais Ă  chaque vent de doctrine, Tu sais cependant que je T’aime. Et je veux monter un peu plus haut ; je suis un rĂ©trograde.»

            Rappelez-vous, quand IsraĂ«l est descendu en Egypte, ils n’avaient jamais perdu leur alliance ; ils avaient seulement perdu leur–leur bĂ©nĂ©diction, pas leur alliance. L’alliance de Dieu Ă©tait restĂ©e la mĂȘme. Oui, oui. Dieu l’avait dĂ©jĂ  conclue avec Abraham. L’endroit oĂč ils allaient importait peu, elle reste toujours en vigueur. C’est vrai. C’est toujours lĂ . Et la postĂ©ritĂ© d’Abraham... Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre appelĂ©, choisi par Dieu pour ĂȘtre la postĂ©ritĂ© d’Abraham. TrĂšs bien, si vous l’ĂȘtes donc, croyez.

64        Notre PĂšre cĂ©leste, beaucoup de mains se sont levĂ©es ici ce soir. Ô Dieu, des enfants rebelles, qui erraient loin de Dieu, qui n’ont jamais pu s’élever juste au-dessus de la simple adhĂ©sion Ă  l’église quelque part, cependant, ils T’aiment ; ils–ils viennent. Dans la grande armĂ©e, ils seront toujours Ă  l’écart, s’ils restent tels qu’ils sont maintenant, mais ils sont dans l’armĂ©e. Mais, ĂŽ Dieu, quelle est la rĂ©compense? Nous voulons ĂȘtre des majors et des gĂ©nĂ©raux. Comme Paul l’a dit: «Vous qui devriez ĂȘtre des maĂźtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne.»

            PĂšre, nous Te prions de bĂ©nir chacun d’eux. Fais-les monter l’échelle un peu plus haut ce soir, ĂŽ Dieu. Donne-leur un genre de nouvelle expĂ©rience ce soir, qu’ils sachent que–que Tu les a bĂ©nis.

65        Et ces pauvres pĂ©cheurs rebelles qui ont construit leurs maisons lĂ  sur les sables mouvants, ils regardent cela, ça leur apparaĂźt comme de la folie. «Pourquoi ai-je fait ceci? Pourquoi j’agis ainsi? Pourquoi bois-je? Pourquoi je fume? Pourquoi je joue Ă  l’argent? Pourquoi ne vais-je pas Ă  l’église? Toute la maison paraĂźt bizarre.»

            AssurĂ©ment, certainement, c’est bĂąti sur de la terre boueuse, de la vieille mousse mouvante qui sera complĂštement emportĂ©e un de ces jours. Ô Dieu, accorde-leur de venir Ă  cette Pierre prĂ©cieuse, ce Fondement sĂ»r que Dieu a posĂ©, pas un homme ; gravissez l’échelle ce soir, sentez-vous libre, un bon air libre. Accorde-le, Seigneur.

            AprĂšs qu’ils auront quittĂ© les ruelles sales, dĂ©goĂ»tantes, crasseuses, infectĂ©es de rats et tout, de poubelles publiques, place-les sur le mont Sion. AllĂ©luia ! Qu’ils sentent ce que reprĂ©sente ĂȘtre lavĂ©s par le Sang, avoir tous les pĂ©chĂ©s sous le Sang, respirer l’air libre du Saint-Esprit alors qu’il souffle sur eux et que les tendres bras de JĂ©sus entourent leur cou et qu’Il dit: «Mon fils errant, Je suis fier de toi ce soir ; tu es revenu Ă  la maison.» Accorde-le, Seigneur. Que chacun soit sauvĂ©.

            Et alors, PĂšre, pendant que cela a lieu, il y a beaucoup de Tes enfants malades assis ici, dans l’attente. J’ai essayĂ© ce soir de leur montrer Ton oeuvre, que quand Tu dis quelque chose, cela doit arriver. Cela doit arriver ; c’est Toi-mĂȘme. Tu as dit: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©ris.» Et je Te prie de guĂ©rir chacun d’eux. Au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.

66        Que le Seigneur vous bĂ©nisse, alors que vous relevez la tĂȘte. Maintenant, combien se sentent mieux, tout rĂ©curĂ©s? Mettez simplement votre main... Oh ! la la ! Vous vous sentez mieux... La Parole descend et ĂŽte mes pĂ©chĂ©s. Elle ĂŽte toute mon indiffĂ©rence et me renouvelle. Oh ! Que des fois j’aime retourner, chaque fois que je rentre chez moi, retourner au mĂ©andre de la riviĂšre, lĂ  tout au fond, traverser des rondins et tout, monter les petits canyons, remonter le flanc de la colline lĂ  et lever les mains devant Lui. Oh ! me baigner dans Sa beautĂ©, L’adorer, sans rien Lui demander, juste L’admirer ! Comme le... Comme j’aimerais aller çà et lĂ , chercher Ă  aider quelqu’un, faire quelque chose.

67        Il n’y a pas longtemps, dans le Sud, on... Je ne sais pas si je vous ai dĂ©jĂ  racontĂ© ou pas cette petite histoire que j’ai lue une fois.

            On achetait des esclaves, les–les Africains, quand les Boers s’étaient installĂ©s Ă  l’extrĂȘme Sud, Ă  la pointe sud de l’Afrique. Ils se sont mis Ă  amener les gens de couleur ici et Ă  les vendre comme esclaves, et Ă  en faire des esclaves. Ces pauvres gens, Ă©loignĂ©s de leur patrie, Ă©taient inquiets. Ils savaient qu’ils ne retourneraient plus jamais chez eux voir maman et papa. Et ils... les–les propriĂ©taires les fouettaient et ils Ă©taient terriblement maltraitĂ©s. Et ils–ils allaient çà et lĂ , pleurant, et ils Ă©taient trĂšs tristes, Ă©tant loin de chez eux.

68        Et il y avait–il y avait des nĂ©gociants qui passaient acheter certains esclaves. Ils allaient chez tel propriĂ©taire des esclaves et peut-ĂȘtre qu’il en avait trois cents. Ils lui en achetaient cent. On l’amĂšne ici, et peut-ĂȘtre qu’ils en achetaient chacun Ă  cinquante dollars et le revendaient Ă  soixante-quinze dollars, juste comme une transaction des vĂ©hicules, ou quelque chose comme ça, acheter ces ĂȘtres humains.

            Et un jour, un nĂ©gociant est passĂ©, et il a trouvĂ© lĂ  un jeune esclave. Oh ! la la ! Comme il Ă©tait toujours Ă  la tĂąche ! On n’avait pas Ă  le fouetter. FrĂšre, je veux dire qu’il Ă©tait immĂ©diatement au travail ; il faisait tout correctement. Et le nĂ©gociant a dit: «Vendez-moi celui-lĂ .»

            On lui a rĂ©pondu: «Non, non, celui-lĂ  n’est pas Ă  vendre. Nous ne le vendons pas.»

            Il a dit: «Qu’est-ce qui fait qu’il est si diffĂ©rent des autres?» Il a dit: «Peut-ĂȘtre que c’est lui le chef de tous les autres.»

            On lui a dit: «Non, il n’est pas chef.» Il a dit: «C’est juste un esclave.»

            Il a demandĂ©: «Eh bien, eh bien, le nourrissez-vous donc diffĂ©remment?»

            On lui a rĂ©pondu: «Non, ils mangent tous lĂ  ensemble, Ă  la cuisine.» Il a dit: «Je ne le nourris pas diffĂ©remment; il n’est pas chef.»

69        «Eh bien, a-t-il dit, qu’est-ce qui fait qu’il a la tĂȘte haute, le torse bombĂ©?» Il a dit: «On ne... On lui dit juste quelque chose, il est prĂȘt Ă  le faire. Comment se fait-il qu’il a un comportement de loin plus noble que les autres?»

            Il lui a rĂ©pondu: «Je vais vous dire pourquoi.» Il a dit: «Je ne le savais pas moi-mĂȘme pendant longtemps, mais, a-t-il dit, vous savez, j’ai fini par dĂ©couvrir, a-t-il dit, que son pĂšre est roi d’une tribu. Et, bien qu’il soit un Ă©tranger, loin de la maison, il garde le moral des autres haut, sachant que son pĂšre est un roi et qu’il est le fils d’un roi.»

            Hommes et femmes, conduisons-nous correctement, bien que nous soyons esclaves sur cette terre par rapport aux choses de ce monde ; sachons que notre PĂšre est un Roi. Recevons Sa Parole. C’est vrai. Nous pouvons ĂȘtre Ă©trangers, mais comportons-nous comme des fils et des filles du Roi. Soyons Ă  l’oeuvre. Quand Dieu prononce une Parole, mordons-Y. C’est ça. Il a dit: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.»

            «Amen ! C’est vrai. Je suis un fils du Roi. Je crois cela. AllĂ©luia !»

            «Demandez et vous recevrez.»

            «Je crois cela.»

70        Dieu a dit: «Je vais signer... envoyer des signes parmi vous, des prophĂštes parmi vous dans le dernier jour. J’accomplirai des signes et des prodiges dans le dernier jour.»

            «Je crois cela. Amen.»

            «Sur Mes serviteurs et Mes servantes, Je rĂ©pandrai Mon Esprit en ce jour-lĂ .»

            «Je crois cela.»

            «Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur vos jeunes gens ; ils auront des visions. Vos vieillards auront des songes.»

            «Je crois cela.»

            JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»

            «Je crois cela.»

            Dieu a frayĂ© une voie pour cela ; Il a purgĂ© nos coeurs, Il a fait entrer le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est ici maintenant. L’Esprit de Dieu est ici maintenant. Oh ! Quelle onction ! Oh ! Je–je souhaite que vous puissiez–que vous puissiez voir ce que je vois, connaĂźtre ce que je ressens dans mon coeur maintenant mĂȘme. Ecoutez, cet Homme merveilleux, ce Fondement sĂ»r, cette vĂ©ritable Pierre, Celle de... la Pierre de–de Dieu, la Perle de Dieu, l’Ancre de notre Ăąme, est juste ici avec nous maintenant.

71        Nous ne... vous ne Le voyez pas avec vos yeux. Certainement, Il est dans une autre dimension. Je peux vous le prouver. La tĂ©lĂ©vision passe par ici, des images ; les voyez-vous? Pourtant, elles sont lĂ . Il y a des voix Ă©mises par la radio qui passent par ici ; les voyez-vous? Non, mais elles sont nĂ©anmoins lĂ . Entendez-vous cela? Non, pourtant elles sont lĂ . C’est dans une autre dimension.

            De mĂȘme, Christ est ici maintenant. Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

            Oh ! Je souhaiterais que cette assistance, toute cette assistance soit fixĂ©e sur cette seule chose maintenant mĂȘme. Comme vous ĂȘtes aimables ! Combien j’apprĂ©cie votre amour. Quand j’entends Joseph dire ces choses, je m’écroule dans mon fauteuil la nuit, pratiquement, quand je l’entends dire cela. Je vois votre amour. Je n’en suis pas digne.

72        Mais, mes amis, je vous assure, avec l’amour que vous avez pour croire que ce que je vous ai dit est la vĂ©ritĂ©, si seulement je pouvais vous faire monter d’un petit cran, vous verriez l’une des plus glorieuses choses arriver, et il y aura un autre jour de la PentecĂŽte ici mĂȘme, si seulement vous voyiez.

            Oh ! Si je pouvais vivre comme ceci, si je pouvais rester comme ceci, si ce qui est sur moi maintenant, ce qui est prĂ©sent maintenant... Il passe d’une dimension Ă  une autre. Il est ici. Je peux le prouver, qu’Il est ici. Amen. Et Ses Paroles sont vraies. Il ne peut pas faillir. Croyez-vous cela?

            Il n’y a pas une carte de priĂšre de distribuĂ©e...?... Pas une carte de priĂšre de distribuĂ©e pour tenir une ligne de priĂšre, mais JĂ©sus-Christ est ici. Amen. Nous ne pouvons pas aligner les gens. Si JĂ©sus veut vous prouver maintenant mĂȘme qu’Il est vivant ici mĂȘme dans cette salle, L’accepterez-vous, vous tous les malades? S’Il veut faire les mĂȘmes choses, le signe du Messie qu’Il avait accompli devant Philippe et l’autre, aprĂšs qu’ils eurent contournĂ© la montagne, quand Il a regardĂ© Philippe et lui a dit, Ă  elle... NathanaĂ«l, et lui a dit oĂč il Ă©tait avant qu’il... ce qui lui est arrivĂ©. Il a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la femme au puits son problĂšme et elle a dit: «C’est le signe du Messie.»

73        S’Il fait la mĂȘme chose, est-ce que vous tous, vous allez... Soyez attentif. LĂšverez-vous la main pour dire: «Je vais accepter cela ainsi que chaque promesse qu’Il a faite, maintenant mĂȘme, s’Il le fait»? Allez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Je crois que vous ĂȘtes sincĂšres.

            Papa, vous ĂȘtes dans un fauteuil roulant, je sais que vous ĂȘtes estropiĂ©. Voici une femme assise ici, estropiĂ©e. Il y en a d’autres ici qui sont estropiĂ©s. Je n’ai aucun moyen... Je n’ai aucun moyen ; je ne vous connais pas ; je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais que le Seigneur JĂ©sus me montre une vision ici mĂȘme maintenant. S’Il le fait, alors vous saurez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ© et que la Bible que je prĂȘche est la VĂ©ritĂ©. Ceci est la VĂ©ritĂ©. Dieu est tenu de confirmer Sa VĂ©ritĂ©. Qu’a-t-Il fait? Il a rĂ©pandu Son Esprit dans les derniers jours. Il a dit: «J’enverrai ces choses pour confirmer la vĂ©ritĂ©.»

74        Alors, s’Il a promis que nous ferons aussi les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites, Il doit frayer une voie pour cela. Il doit vous le prouver (Est-ce vrai?), car Il l’a promis.

            Maintenant, juste... Humiliez-vous. Regardez par ici ; que tout le monde dans la salle regarde par ici, pas vers moi. C’est comme Pierre et Jean ont dit: «Regarde-nous.» Cela ne voulait pas dire les regarder comme s’ils Ă©taient quelque chose, car, peu aprĂšs, ils voulaient dĂ©chirer leurs habits quand ils ont dit: «Ne–n’ayez pas les regards fixĂ©s sur nous comme cela.» Mais regardez par ici et croyez que ce que je vous ai dit ce soir au sujet de JĂ©sus-Christ est la vĂ©ritĂ©. Avec notre salut, notre plan, notre ancre, et tout ce dont j’ai parlĂ©, que vous ĂȘtes ici ancrĂ© en Christ, pourquoi vous inquiĂ©ter? Soyez heureux, allez de l’avant, demandez Ă  Dieu, croyez que vous recevez Cela, prenez-Le au Mot. C’est cela la chose. C’est vrai, Dieu est tenu de rĂ©pondre. Regardez par ici et croyez cela. C’est votre foi. L’onction du Saint-Esprit est...

75        Je ne suis pas un fanatique, Dieu le sait, et vous aussi. Je ne suis pas un fanatique ; non, non. Mais je sais bien de quoi je parle. Je sais bien ce qu’est Sa VĂ©ritĂ©. Regardez par ici et croyez. Laissez Dieu matĂ©rialiser quelque chose devant moi, selon Sa volontĂ©, et vous, croyez. Et alors, levez la main vers Dieu pour montrer que vous acceptez cela.

            Je ne sais pas. Je dois simplement regarder, demander Ă  Dieu et croire. Puisse le Seigneur JĂ©sus, le Saint Fils de Dieu, que je crois de tout mon coeur ĂȘtre le JĂ©hovah rendu manifeste dans la chair... Je crois qu’Il est le Dieu Emmanuel qui est descendu de la Gloire et s’est formĂ© Lui-mĂȘme dans un corps de chair appelĂ© le Fils de Dieu, Il a marchĂ© sur la terre parmi les hommes. Il a vĂ©cu comme un homme. Et Il s’est abaissĂ© pour un peu de temps au-dessus des anges pour se charger de la mort, afin qu’Il puisse mourir comme un pĂ©cheur pour tous les hommes, afin que tous les hommes qui croiront viennent Ă  Lui et soient sauvĂ©s. Que Lui qui est la Rose de Sharon, le Lys de la VallĂ©e, l’Etoile du Matin, Lui, l’Alpha et l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, puisse-t-Il venir alors que je Lui psalmodie ceci. Et puisse-t-Il montrer Ă  Son serviteur les choses qui doivent arriver, afin que le monde sache que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, et que tout celui qui est en Lui est ancrĂ© en Dieu. Je psalmodie ceci Ă  Dieu, le Dieu Saint du ciel, le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, au Nom de Son Fils, JĂ©sus-Christ, pour la seule gloire de Dieu et la gloire du Seigneur JĂ©sus-Christ. Ayez foi.

Pendant que je traverse le sombre labyrinthe de la vie,
Et que les chagrins m’environnent,
Sois mon Guide ;
Change les ténÚbres en jour,
Dissipe toutes mes frayeurs,
Laisse-moi dĂšs ce jour
Etre entiĂšrement Ă  Toi ! (Que je ne doute plus jamais.)

76        Je vois une dame debout devant moi ; c’est une dame de couleur. Elle passe Ă  ma gauche, elle a un petit garçon. Je vois un mĂ©decin examiner quelque chose au sujet d’une certaine maladie du cuir chevelu. Le mĂ©decin ne sait mĂȘme pas ce que c’est. Et vous me l’avez amenĂ© pour que je prie pour lui. C’est une maladie qui se manifeste dans le cuir chevelu. La dame est assise juste ici, l’enfant est assis lĂ . C’est vrai, n’est-ce pas?

            Voyez-vous ce que sa foi a fait? Imposez la main Ă  l’enfant maintenant. Ô Dieu, les mĂ©decins ne savent peut-ĂȘtre pas ceci, mais Tu le sais. La foi de cette femme a Ă©tabli un contact avec le Saint-Esprit. Et, oh ! Saint-Esprit de Dieu, mon esprit crie Ă  Toi: GuĂ©ris l’enfant, et que ce dĂ©mon le quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ne doutez pas. Croyez.

77        Maintenant, croyez-vous? Eh bien, chacun de vous, c’est pareil. Le mĂȘme Dieu qui a tĂ©moignĂ© de la misĂ©ricorde... Eh bien, je n’ai jamais vu cette femme, je ne connaissais rien Ă  son sujet, jamais... Je ne l’ai jamais vue. Elle ne me connaĂźt pas, et je ne la connais pas. Mais elle Ă©tait en train de prier. Je demande Ă  n’importe qui de faire la mĂȘme chose.

            Je vois une femme du genre plutĂŽt attrayante debout devant moi. Elle s’avance droit vers moi. La dame assise ici, vous souffrez de l’infection de vessie. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main vers Lui, jeune dame. Levez-vous. Retournez-vous vers l’assistance. Que Dieu vous bĂ©nisse. Est-ce vrai, chaque parole de cela, madame?

            Voyez-vous ce que je veux dire? Qu’est-ce? Lorsque NathanaĂ«l s’est avancĂ© vers Lui, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Dieu avait frayĂ© une voie. Il a frayĂ© une voie. Il a frayĂ© une voie pour vous. Maintenant, la voie pour la guĂ©rison est dĂ©jĂ  prĂ©parĂ©e au Calvaire. Votre guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise lĂ -bas. Mais qu’a-t-Il fait? Que Son Nom soit bĂ©ni. Il a frayĂ© une voie pour le Saint-Esprit, afin que vous entriez en contact avec Lui et que vous confirmiez Cela, que c’est la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous?

78        Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres. Tout est fini ; c’est terminĂ©. Si nous en avions cinquante dans la ligne de priĂšre, ce serait pareil. Maintenant, c’est votre foi. Croyez-vous? Peu m’importe ce qui cloche chez vous. Je ne peux pas vous guĂ©rir. Dieu peut montrer la vision ; vous voyez cela. Ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie. Comment pourrais-je donc connaĂźtre ces gens? Je ne les ai jamais vus. Je vois un autre apparaĂźtre.

            Mais inclinez la tĂȘte juste une minute. PĂšre cĂ©leste, je vois ce que Tu voulais que je fasse. J’allais quitter le bĂątiment aprĂšs l’appel Ă  l’autel, mais Tu avais quelqu’un ici ; sans doute que Tu es en train de pĂȘcher quelqu’un. Ô Dieu, accorde-le ce soir. Maintenant, avec leurs mains les uns sur les autres, s’imposant les mains les uns aux autres, Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Ils ont levĂ© leurs mains il y a quelque temps pour dire qu’ils croiraient si Tu prouvais que Tu es parmi eux.

            Maintenant, PĂšre, je leur ai dit que Tu les avais dĂ©jĂ  guĂ©ris, que chacun d’eux Ă©tait guĂ©ri. En mourant au Calvaire, Tu as acquis leur guĂ©rison lĂ  mĂȘme. Tout est fini. Seigneur, qu’ils agissent ainsi maintenant. Qu’ils sortent d’ici en se conduisant comme de vĂ©ritables chrĂ©tiens et qu’ils croient en Toi. Et je condamne chaque maladie dans cette salle, chaque affliction. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne le diable.

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