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PrĂ©dication L’Aveugle BartimĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0407 La durĂ©e est de: 2 heures .pdf La traduction Shp
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L’Aveugle BartimĂ©e

1          ... tant, mes chers amis, et veuillez vous asseoir juste un instant, parce que je sais que vous ĂȘtes fatiguĂ©s de rester debout. J’ai tant de choses Ă  vous dire.

            [Un homme dit: «Ces fleurs sont aussi un don de la part de monsieur Shultz.»–N.D.E.] FrĂšre Joseph, je pense que la derniĂšre personne Ă  avoir Ă©pinglĂ© une fleur sur ma veste, c’était ma mĂšre, il y a de cela des annĂ©es, lorsque j’étais Ă  l’école. [«Vous en avez encore une autre.»] Merci. Tous mes remerciements, mes amis. Je ne sais simplement pas comment exprimer ce sentiment chaleureux. Je ne m’attendais guĂšre Ă  un accueil d’anniversaire comme ceci. Oh ! la la ! Ce serait agrĂ©able d’avoir un anniversaire chaque fois que je viens Ă  Chicago tout... C’est vraiment superbe.

            A notre bien-aimĂ© frĂšre, le fleuriste, je pense que c’est magnifique, et je... C’est comme Billy l’a dit à–là–je crois que c’était Ă  Minneapolis, il n’y a pas longtemps. Un matin on lui a demandĂ© de monter Ă  l’estrade pour parler. On lui a demandĂ©: «Comment te sens-tu?»

            Il a dit: «J’ai peur.»

            C’est donc un peu ce que je ressens alors que les mots me manquent. C’est trĂšs joli, et je... LĂ©o, Gene, quelqu’un parmi vous a-t-il un appareil photo? J’aimerais avoir une photo de cela, si quelqu’un a un appareil photo. [«Nous veillerons Ă  ce que l’on prenne la photo officielle ce soir...?...]

            C’est bien. C’est vraiment merveilleux. C’est bien. Ils vont prendre une photo officielle demain. C’est merveilleux. Que Dieu vous bĂ©nisse Ă  jamais, mon bien-aimĂ© frĂšre. Il y a des cadeaux sous le–cette belle plaque qui est lĂ . Et je les apprĂ©cie certainement, mes amis. Eh bien, vous n’étiez pas obligĂ© de faire ceci. Je deviens trop vieux pour cĂ©lĂ©brer un anniversaire. C’est la raison pour laquelle je voulais oublier cela. J’ai tout confondu.

2          Un de mes frĂšres, frĂšre Wood, je crois que c’était lui, a dit: «FrĂšre Joseph, lĂ  Ă  l’Eglise de Philadelphie, a dit: ‘Eh bien, monsieur, voyons, frĂšre Branham a trente ans, n’est-ce pas?’»

            Eh bien, oui, et pratiquement plus de trente ans. Et je–je... Le Seigneur a certainement Ă©tĂ© bon pour moi pendant ces quarante-sept ans d’existence. Je suis nĂ© le 6 avril 1909, dans une petite cabane, dans les montagnes de l’est du Kentucky. Et je... C’est Sa grĂące qui m’a amenĂ© jusqu’ici. Il m’a nourri et m’a gardĂ© depuis ce temps-lĂ , et je L’aime de tout mon coeur.

            Je n’ai pas l’impression d’ĂȘtre un vieil homme. Mais je–j’ai l’impression que je... Pour ĂȘtre honnĂȘte, je sens tout simplement... Ce que je ressens dans mon corps, je me sens beaucoup plus jeune qu’il y a vingt ans. Je me sens bien, parce que j’ai toujours Ă©tĂ© un tout petit gars trĂšs mince jusqu’à il y a environ cinq ans. Le Seigneur JĂ©sus m’a guĂ©ri d’une horrible dĂ©pression, j’étais sous-alimentĂ© lorsque j’étais enfant, et–et nerveux. Et c’était mĂȘme au point que les frĂšres Mayo ont dit qu’il n’y avait aucun espoir pour moi.

3          Il m’est apparu dans une vision et m’a dit: «C’est terminĂ©.» Alors c’était rĂ©glĂ©. Et depuis lors, je suis fort et en bonne santĂ©. De temps en temps, j’ai un ami mĂ©decin... C’est mon voisin lĂ -bas, il a une clinique, je l’ai conduit au Seigneur, c’est un homme vraiment merveilleux. Et il vient chez moi, et je vais chez lui. Et puis il m’amĂšne lĂ  Ă  la clinique, et il me fait subir un examen. Et la derniĂšre fois que je suis allĂ© dans cette clinique pour passer des examens, par la grĂące de Dieu, je–j’étais sain au possible. Le sang, tout le reste... Et c’est un grand don qui vient de Dieu. Et s’Il me garde en bonne santĂ©, et dans mon bon sens et qu’Il garde mon coeur en ordre avec Lui, j’aimerai Le servir aussi longtemps que je vivrai sur la terre. C’est... Je–je–je Lui ai promis cela du haut de cette estrade ce soir, que s’Il me garde dans mon bon sens, et me garde en bonne santĂ© et fort, afin que je puisse Le servir, et je L’aime, et je Lui ai promis que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour Son peuple. Et c’est ainsi que nous servons Dieu, quand nous nous servons les uns les autres. C’est la seule façon que nous pouvons servir Dieu.

4          Je peux ĂȘtre reconnaissant de ce qu’Il m’a gardĂ© fidĂšle sur le plan moral, et–et ainsi de suite. Et je... Il n’y a qu’une seule chose que je fais, Ă  ce que je sache, qui est en dehors du travail de Dieu, j’aime bien aller Ă  la pĂȘche et Ă  la chasse. C’est... J’aime cela. Et je suis... Je suis heureux de ce qu’Il me permet de faire cela, parce que c’est une activitĂ© saine et qui se fait dans la nature. Et comme j’aime aller au bord de la riviĂšre, surtout vers la fin de la saison oĂč il fait chaud, et faire la pĂȘche, et–et monter dans les montagnes et ĂȘtre seul lĂ -haut, peut-ĂȘtre pas pour abattre les animaux, mais juste pour monter dans les montagnes et ĂȘtre seul, prĂšs des chevaux et tout. J’ai fait un peu d’équitation dans ma vie, et je–j’aime les chevaux, l’équitation, la pĂȘche et la randonnĂ©e pĂ©destre, et toutes ces activitĂ©s que l’on exerce dans la nature. J’essaie d’élever mon fils de la mĂȘme maniĂšre.

            Et mon petit garçon, Joseph, j’essaie de l’élever. Et si Dieu me laisse vivre, j’aimerais l’élever de la mĂȘme maniĂšre, pour qu’il soit un homme bon, pur, qui aime le plein air, qui aime Dieu de tout son coeur. Et je crois vraiment que mon petit garçon Joseph prendra peut-ĂȘtre ma place lorsque Dieu me retirera de la terre. Et je crois que le don prophĂ©tique, ou quoi que cela puisse ĂȘtre, le don de Dieu qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© d’une maniĂšre si solennelle, reposera soit sur Billy, soit sur Joseph, lorsque je partirai, que Dieu continuera le ministĂšre aprĂšs que j’aurai quittĂ© la scĂšne.

5          Beaucoup parmi vous ont dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© l’ñge de la jeunesse, et un jour nous devrons entrer dans une meilleure vie et dans un monde meilleur. Et ce n’est pas difficile de penser Ă  cela. Je suis trĂšs heureux de savoir que c’est la vĂ©ritĂ©. Mon Ăąme languit de pouvoir dire aux gens la vĂ©ritĂ© de la Bible que je connais, qu’aprĂšs que cette vie sera terminĂ©e, nous aurons une vie qui surpasse de loin celle-ci. Celle-ci n’est que l’ombre, ou le nĂ©gatif, car aprĂšs la mort dĂ©veloppe la photo, lorsque nous passons de cette vie mortelle Ă  l’immortalitĂ©. Nous Ă©changerons ce vieux corps usĂ© contre un corps qui ne vieillira jamais. C’est juste. Et je pense que j’ai Ă©tĂ© bien des fois Ă  Chicago, si bien que je ne peux pas me souvenir d’un texte de la Bible sur lequel j’ai prĂȘchĂ©. Et je pense que j’ai dit ceci, c’est une petite chose que mon... J’avais un message sur mon coeur il n’y a pas longtemps, je m’étais rĂ©veillĂ© une nuit. Et oh ! je me sentais tellement bien. Je voulais tout simplement prĂȘcher, et j’avais un–pas une trĂšs grande assistance, une seule personne, ma femme, j’ai dĂ» la rĂ©veiller. Et je... Cela brĂ»lait tellement dans mon coeur, et je lui ai prĂȘchĂ© jusqu’à environ deux heures du matin ; et elle s’est endormie pendant que je lui parlais.

6          Je peignais donc le peu de cheveux qui me restaient sur la tĂȘte. Elle m’a dit, elle a dit: «Billy, a-t-elle dit, tu deviens chauve, chĂ©ri.»

            J’ai dit: «Je le sais, chĂ©rie, mais je n’en ai perdu aucun.»

            Elle a dit: «Quoi?»

            J’ai dit: «Je n’en ai perdu aucun.»

            Elle a dit: «OĂč se trouvent-ils?»

            Et j’ai dit: «Je vais te dire une chose, chĂ©rie, que tu pourrais ne pas savoir. Si tu me dis oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, je te dirai oĂč ils sont en train d’attendre que je les rejoigne.» Ils Ă©taient quelque part. Est-ce juste? Et peu importe oĂč ils Ă©taient, lĂ  ils m’attendent.

            Et un jour un nouveau corps m’attendra lĂ -bas, pas seulement moi, mais tous ceux qui aiment Son avĂšnement. C’est juste. Un jour le vieux corps mortel disparaĂźtra, et le corps immortel le remplacera. Les peines, les maladies et les chagrins disparaĂźtront pour laisser place Ă  un nouveau corps, Ă  la santĂ© Ă©ternelle, dans la PrĂ©sence de Dieu. Ne sera-ce pas merveilleux? A ce moment-lĂ  nous aurons un grand et heureux anniversaire, n’est-ce pas, que nous cĂ©lĂ©brerons Ă©ternellement. En attendant, que Dieu rĂ©pande par un sourire Ses plus riches bĂ©nĂ©dictions sur vous, sur tous mes amis bien-aimĂ©s, sur ceux qui me critiquent, sur tout le monde. Que les plus riches bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur vous.

            [FrĂšre Boze dit: «Nous aimerions que frĂšre Ekberg chante Descendu de Sa Gloire.–N.D.E.] Ce serait... [«C’est le cantique favori de frĂšre Branham. Et nous aimerions dĂ©dier... FrĂšre Ekberg dĂ©sire le dĂ©dier Ă  frĂšre Branham aujourd’hui.»] Splendide ! C’est–c’est mon cantique favori.

7          Ces jeunes allemands, je ne sais pas s’ils sont ici ce soir, ils l’ont chantĂ© ce matin. Et c’était juste... Dites, je reçois de vĂ©ritables cadeaux d’anniversaire. Et ce serait merveilleux d’entendre frĂšre Ekberg chanter Descendu de Sa Gloire. Et la raison pour laquelle j’aime cela, cela Lui exprime la maniĂšre dont je–je L’aime. TrĂšs bien.

            Combien aiment ce cantique, faites voir la main. Souvenez-vous, c’est mon hymne favori. TrĂšs bien, frĂšre Ekberg.

            [FrĂšre Boze dit: «Il y a aussi une fleur pour frĂšre Wood, et une pour frĂšre Billy lĂ -haut, si les frĂšres veulent bien s’avancer et porter les fleurs ce soir, s’il vous plaĂźt.»]

            [FrĂšre Ekberg dit: «Ça a Ă©tĂ© un privilĂšge pour moi d’ĂȘtre donc avec frĂšre Branham dans plusieurs campagnes. Je sais qu’il aime ce cantique, et aussi Puis JĂ©sus vint. Et ce soir, j’aimerais lui prĂ©senter ceci comme un petit cadeau de ma part.»–N.D.E.] Merci. Merci. [Il continue: «Je reçois tellement de bĂ©nĂ©dictions Ă  partir du ministĂšre de frĂšre Branham. Oh ! comme je L’aime, comme je L’adore. Mon souffle, mon Soleil, mon Tout en tout. C’est mon Dieu.» Le frĂšre chante Descendu de Sa Gloire.–N.D.E.]

8          Avez-vous enregistrĂ© cela, LĂ©o? Oh ! je me sens beaucoup mieux maintenant. Je pourrais simplement Ă©couter cela pendant des heures et des heures. Nous avons ici des jeunes gens qui enregistrent, frĂšre LĂ©o Mercier et frĂšre Gene Goad ; ce sont eux qui font les enregistrements, et j’espĂ©rais beaucoup qu’ils Ă©taient branchĂ©s Ă  ce moment et qu’ils ont enregistrĂ© cela. C’est bien. Oh ! frĂšre Ekberg, vous ne savez pas, lorsque je suis tout seul ou quelque chose comme cela, je rentre dans ma chambre et je rejoue cela. Je vais–je vais donc revivre ces moments. C’est vraiment merveilleux. Que le Seigneur vous accorde Ses faveurs.

            Maintenant, lorsque j’ai dit: «FrĂšre Mercier», je l’ai vu baisser la tĂȘte, c’est le genre de garçon plutĂŽt timide. Lui et frĂšre Gene que voici, ils–ils ont plutĂŽt... Vous les avez vus ; ils ont assistĂ© Ă  presque toutes les rĂ©unions que j’ai tenues ici. Ils allaient en quelque sorte me jouer un petit tour du FBI, lorsqu’ils sont venus pour la premiĂšre fois dans mes rĂ©unions. Ils... A Hammond, dans l’Indiana, ils ont vu ces choses lĂ  se produire ; ils ont dit: «Il doit y avoir un truc quelque part. Nous allons donc dĂ©couvrir cela.»

9          Alors ils sont venus discrĂštement Ă  Jeffersonville, ils ont louĂ© un petit endroit, et ils ont dit: «Je me demande si cela se produit ailleurs chez lui?» Cela se produit chez moi dans une proportion d’un pour mille par rapport Ă  ce qui se produit ici. C’est juste, alors ils sont devenus ce que j’appelle «mes Ă©tudiants». Et nous sommes de trĂšs bons amis. Que le Seigneur bĂ©nisse ces jeunes gens.

            Et maintenant, souvenez-vous qu’il y a rĂ©union demain aprĂšs-midi, je crois que ce sera Ă  quatorze heures trente, est-ce juste, FrĂšre Joseph? [FrĂšre Boze dit: «Oui, sera-ce possible, FrĂšre Branham, que vous relatiez certaines de vos visions, que vous relatiez cette vision demain aprĂšs-midi?»–N.D.E.] Je le ferai. [«Voyez-vous, il y a beaucoup d’amis qui voulaient recevoir le dernier magazine, qui aimeraient lire cela, mais nous avons pratiquement tout vendu.»] D’accord, nous allons le faire. Ce sera bien. C’est bon. D’accord.

10        Et demain matin, je crois que nous avons une Ă©mission Ă  la radio, n’est-ce pas le matin? Et ensuite, frĂšre Oral Roberts, presque vous tous les gens du Plein Evangile, vous connaissez Oral Roberts. Il tient une rĂ©union au... Avez-vous annoncĂ© cela? [«Milwaukee.»] A Milwaukee, et je pense que cela va continuer jusqu’à la semaine prochaine, n’est-ce pas? Cela se termine le dimanche? [«Ça se clĂŽture demain.»] Ça se clĂŽture demain... Et frĂšre... Et... A ce qu’il paraĂźt, n’y avait-il pas quelqu’un d’autre ici dans la ville? [«FrĂšre Freeman.»] FrĂšre Fleeman, ou plutĂŽt Freeman... [«Au stade.»] OĂč? [«Le stade.»] Le stade, ces rĂ©unions continueront demain aussi. Et je n’ai jamais rencontrĂ© frĂšre Fleeman, mais je connais bien... ou plutĂŽt Freeman, je crois que c’est ça. Mais je connais bien frĂšre Roberts. Et maintenant, tous deux sont de merveilleux frĂšres. Et ainsi, Ă©coutez-les, si vous... Je pense que frĂšre Freeman va probablement continuer la semaine prochaine. Et chaque fois que l’un de ces frĂšres est dans ces villes, eh bien, ne manquez pas, si vous le pouvez, d’assister aux rĂ©unions.

            Quelque chose a touchĂ© mon coeur il y a quelques instants. Il y avait un jeune homme qui se tenait lĂ  Ă  l’extĂ©rieur lorsque je suis entrĂ©. Il a dit: «Vous souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham?»

            Et j’ai dit: «Je–je crois bien, fiston.»

            Il a dit: «A Hammond, dans l’Indiana, lorsque je suis venu Ă  votre rĂ©union, j’avais deux hernies.» Et il a dit: «Vous avez priĂ© pour moi, et ces hernies se sont dessĂ©chĂ©es.» Et il a dit: «Maintenant je joue au basketball et...»

11        Ainsi ce petit garçon, il n’était qu’un tout petit gars Ă  l’époque, et maintenant c’est un homme corpulent. Je pensais ici Ă  Milwaukee ou Ă  Waukegan, un jeune ministre, je crois, le... Je pense que son pĂšre Ă©tait un ministre chrĂ©tien, j’ai simplement oubliĂ© ce que... Cela pourrait ne pas avoir Ă©tĂ© une Ă©glise chrĂ©tienne. Mais de toute façon, le petit garçon louchait et il fut guĂ©ri dans la rĂ©union. Et il avait l’habitude de me suivre. Et partout oĂč je le voyais, il disait: «Vous souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham?» Et maintenant ce garçon a cette taille, c’est un garçon corpulent.

            Et ce petit garçon m’a dit qu’il jouait la musique dans son Ă©glise. Et ainsi c’est vraiment merveilleux. Que Dieu bĂ©nisse ces jeunes garçons, c’est la moisson de demain s’il y a un lendemain.

            Maintenant, nous pouvons beaucoup parler, et nous aimons vraiment bien vous parler. Mais maintenant, demain aprĂšs-midi ce sont les rĂ©unions des prĂ©dications, et ainsi, et ensuite, demain soir, ce sont les rĂ©unions de clĂŽture de cette camp-... de cette campagne spĂ©ciale. Et nous irons à–à Columbia, en Caroline du Sud, pour commencer lĂ , et ensuite Ă  Spindale, et ensuite Ă  Charlotte, ensuite nous irons Ă  Anchorage, en Alaska. Ainsi si vos bien-aimĂ©s habitent dans les environs, eh bien, envoyez-leur un mot pour venir assister Ă  la rĂ©union.

12        Maintenant, dans le glorieux Evangile de Saint Marc, au chapitre 9, nous lisons ces versets, les versets 42 et 43. [Luc 18.42, 43–N.D.T.]

Et JĂ©sus lui dit: Recouvre la vue ; ta foi t’a sauvĂ©.

À l’instant il recouvra la vue, et suivit JĂ©sus, en glorifiant Dieu. Tout le peuple, voyant cela, loua Dieu.

            Vous savez, ça–ça a dĂ» ĂȘtre un–un mauvais jour. Personne ne lui avait–avait donnĂ© quelque chose, alors il Ă©tait assis au bord de la route, et le soleil brĂ»lant s’était levĂ©, alors il Ă©tait en quelque sorte assis lĂ , en train de rĂȘver pour ainsi dire, des choses qui s’étaient passĂ©es. Et il prend son vĂȘtement en lambeaux, il s’en enveloppe, et il va Ă  cĂŽtĂ© du mur, et s’assied. Et le soleil brĂ»lant, il s’est tournĂ© en direction du soleil, et il se met Ă  se dire: «Voyons donc. C’est comme je pensais, sĂ»rement, il doit y avoir quelque chose de rĂ©el dans cela. Tu sais, c’est vraiment une journĂ©e terrible pour moi, le... Personne ne m’a rien donnĂ©, et la foule s’est rassemblĂ©e dans la ville, et les gens ne donnent plus tellement avec libĂ©ralitĂ© ici Ă  la porte. Et je ne peux plus attirer l’attention des gens, parce que je n’ai rien, je n’ai rien de plus que tout autre mendiant pour les attirer. Les gens... Il n’y a pas longtemps j’avais de petites colombes, et elles faisaient de petits tours, et je les ai offertes Ă  l’Eternel en sacrifice il y a quelques mois, parce que ma fillette Ă©tait malade. Et j’avais dit Ă  l’Eternel, que s’Il laissait simplement vivre ma fillette, j’offrirais en sacrifice ces deux petites colombes. Et–et je... Il l’a laissĂ©e vivre, et alors j’ai offert en sacrifice les colombes.»

13        «Et puis j’avais un... Je n’ai aucune chance, je–je... Maintenant quelqu’un doit me conduire jusque chez moi. Je–je n’ai plus un agneau pour me ramener chez moi. J’avais un agneau, et–et il me ramenait chez moi, il connaissait le chemin du retour de la porte jusqu’à ma petite cabane, ou la petite chaumiĂšre sur le flanc de la colline qui surplombe le Jourdain. Et je... Ma femme Ă©tait tombĂ©e malade, alors j’ai promis d’offrir Ă  Dieu cet agneau, s’Il la guĂ©rissait. Et Il l’a fait.»

            «Et je n’oublierai jamais ce que le sacrificateur m’a dit quand j’entrais dans le temple. Il a dit: ‘BartimĂ©e, tu ne peux pas offrir cet agneau. Cet agneau ce sont tes yeux.’»

            «Je n’oublierai jamais combien cela m’a frappĂ©, j’ai dit: ‘Eh bien, cependant Dieu pourvoira Ă  un autre agneau pour les yeux de BartimĂ©e.’»

            Et comme il Ă©tait assis lĂ , il a ramassĂ© sur lui... et le soleil a avancĂ© un petit peu, et il s’est plutĂŽt retrouvĂ© Ă  l’ombre, et il est sorti pour se mettre au soleil, et il a rassemblĂ© son vieux vĂȘtement en lambeaux, il s’est assis Ă  un autre endroit, et il s’est dit qu’il allait continuer avec ses rĂȘves, sa mĂ©ditation.

14        Vous savez, je–j’aime faire cela moi-mĂȘme. Tout le monde aussi. Asseyez-vous, mĂ©ditez. Certains jours lorsque vous avez envoyĂ© les enfants Ă  l’école en toute hĂąte, trĂšs rapidement, et que vous avez apprĂȘtĂ© le petit dĂ©jeuner de votre mari, et que vous lui avez donnĂ© un baiser d’au revoir, et qu’il est parti pour la journĂ©e, que vous avez fait la vaisselle, alors entrez, asseyez-vous et dĂ©tendez-vous, et revenez tout simplement Ă  vous-mĂȘme et mĂ©ditez. Vous les soeurs, vous savez de quoi il s’agit. Et vous pensez: «Ô Dieu, je me souviens lorsque la petite Sally est nĂ©e, lorsque Patricia est nĂ©e, comment j’ai failli mourir, et–et Tu m’as aidĂ©e. Tu m’as Ă©pargnĂ©e. Je–je peux me souvenir de toutes ces choses.»

            Et, frĂšres, vous savez, parfois lorsque le patron vous libĂšre, et que vous ĂȘtes libre samedi aprĂšs-midi, vous prenez la vieille canne Ă  pĂȘche et une boĂźte de vers, et vous vous retirez loin au bord de la riviĂšre, quelque part, et vous vous asseyez sous un arbre, et vous lancez la canne Ă  l’eau, et vous prenez un bĂąton fourchu, pour maintenir la canne Ă  la surface, vous croisez simplement les bras, et vous mettez une paille dans la bouche, et vous rĂȘvez ; ça vous dĂ©tend. Il nous faut davantage de cela.

15        Ce mendiant faisait quelque chose de ce genre ce jour-lĂ . Et il mĂ©ditait donc, son esprit est retournĂ© Ă  l’époque oĂč il Ă©tait un petit garçon, un petit garçon Juif, et oĂč sa mĂšre se levait... Il voyait Ă  l’époque. Il pouvait regarder autour de lui ; il voyait le ciel bleu ; il se disait: «Oh ! n’était-ce pas merveilleux? je pouvais regarder les cieux, et maman m’embrassait, et elle me tapotait sur la tĂȘte et disait: ‘Oh ! tes yeux sont aussi bleus que les cieux. Ils ressemblent aux Ă©toiles qui sont lĂ -haut.’»

            «Oh ! si–si seulement je pouvais voir de nouveau ce ciel, si seulement je pouvais revoir cette mĂšre, si seulement je pouvais voir le grand Jourdain en crue, si je pouvais regarder... Mais mes yeux sont aveugles, je ne vois plus maintenant. Et me voici, un–un homme ĂągĂ©, et je suis maintenant aveugle depuis toutes ces annĂ©es. Je me souviens lorsque je suis tombĂ©, et–et que je me suis fait mal, et que cela m’a rendu aveugle. Maintenant, je–me voici assis ici.»

            «Et tu sais, je me souviens lorsque maman me racontait des choses d’il y a bien des annĂ©es, et disait qu’un jour un Grand Messie viendrait sur terre, et que lorsqu’Il viendrait, Il serait le Grand Messie de Dieu, et qu’Il rendrait la vue aux aveugles. Que le boiteux sauterait comme un cerf. Elle me disait que le prophĂšte EsaĂŻe avait annoncĂ© ces choses, le prophĂšte oint de Dieu. Cela ne peut pas faillir. Mais oh ! cela semble tellement loin dans le futur, bien loin quand je ne serai plus.»

16        «Et puis, je me souviens qu’elle me racontait que JĂ©hovah Dieu Ă©tait avec Son peuple en Egypte. Qu’ils Ă©taient allĂ©s lĂ -bas parce qu’Abraham, le prophĂšte, avait dit qu’ils resteraient lĂ -bas pendant quatre-cents ans, que Dieu les ferait sortir ; et le Grand JĂ©hovah Dieu a dĂ©fendu Son peuple. Qu’Il a vaincu l’ennemi, et qu’Il a ouvert la mer Rouge, et qu’Il les a guĂ©ris lorsqu’ils Ă©taient malades dans le dĂ©sert. Mais, oh ! la la ! quel Puissant JĂ©hovah que Celui dont parlaient les rouleaux, la vieille Bible familiale, que ma mĂšre me lisait et dont elle me racontait les rĂ©cits ! Mais, hĂ©las ! on me dit que ces jours-lĂ  sont passĂ©s, que JĂ©hovah ne fait plus ces choses. ‘Les jours des miracles sont passĂ©s.’ Mon sacrificateur m’a dit que les jours des miracles sont passĂ©s, alors il y... Je pense que nous n’avons plus ces choses. Mais combien j’étais heureux d’entendre ces histoires !»

17        Je peux le voir assis lĂ  maintenant et–et, bien vite, quelqu’un vient, un... Quelqu’un passe rapidement au bord de la grande route, sur les vieilles pierres polies, lĂ  sur la route. Il retourne lĂ , et dit: «Gentil monsieur, je suis un aveugle. Voulez-vous, je vous prie, me donner une piĂšce de monnaie aujourd’hui?»

            «Oh ! hors de mon chemin, mendiant ! Vous ĂȘtes si nombreux dans le pays aujourd’hui, quelqu’un ne peut simplement pas marcher sans qu’un mendiant ne cherche Ă  lui demander l’aumĂŽne. Ecarte-toi de mon chemin !» Et il le bouscule.

            Eh bien, il retourne Ă  sa place, Ă  tĂątons, il arrive au mur, et il s’assied au coin, il se couvre de nouveau de son vieux manteau en lambeaux, et il s’assied lĂ  ; et le vent souffle un peu et il grelotte ; il se tourne de l’autre cĂŽtĂ© pour que le soleil le frappe, pendant que les rayons directs du soleil brĂ»lant l’atteignent. Et pendant qu’il est assis lĂ , il se met de nouveau Ă  penser.

18        «Oui, ouais, c’est vrai, je n’ai pas reçu une piĂšce de monnaie aujourd’hui, mais tu sais, il y a quelque chose d’étrange dans mon coeur aujourd’hui. J’ai des sentiments trĂšs Ă©tranges. Je ne sais pas pourquoi je pense Ă  ces choses, mais, tu sais, je peux simplement m’imaginer entendre ma mĂšre lire ces histoires de la Bible, et–et je... Tu sais, je suis assis maintenant mĂȘme. De penser que ça ne fait pas bien longtemps, juste sur ces vieux pavĂ©s polis posĂ©s lĂ , Ă  moins de cinquante yards [45,7 m] de l’endroit oĂč je suis assis, les grands prophĂštes Elie et ElisĂ©e sont passĂ©s bras dessus bras dessous, se dirigeant vers le Jourdain. Oh ! si seulement j’avais pu m’asseoir ici Ă  ce moment-lĂ  ! Qu’est-ce que j’aurais fait? J’aurais Ă©tĂ© plus embĂȘtant que la femme sunamite. Je serais tombĂ© devant ElisĂ©e et tout, et j’aurais dit: ‘Oh ! grand prophĂšte de Dieu, demande Ă  JĂ©hovah ; demande-Lui, c’est tout ce que je veux que tu fasses. Et je vais–je vais recouvrer la vue.’ Si seulement j’avais pu m’asseoir ici, mais tout cela est dĂ©jĂ  passĂ©, et c’est tellement loin dans le futur.»

19        Vous savez, bien des fois, les ĂȘtres humains pensent ainsi. Mais si Dieu est Dieu, Il est aussi grand une fois qu’Il l’était l’autrefois. Il ne faillit pas. Il est simplement le mĂȘme. Il ne peut pas ĂȘtre grand une fois et ne pas l’ĂȘtre l’autre fois. Il doit ĂȘtre grand tout le temps, pour ĂȘtre Dieu Il doit ĂȘtre grand. Il doit agir, comme je l’ai dit bien des fois, Il doit agir dans chaque cas comme Il l’a fait pour le premier cas. Sinon, Il avait commis une erreur dans la maniĂšre dont Il avait agi. S’Il a guĂ©ri les gens dans l’Ancien Testament, et qu’Il ne–et les a guĂ©ris dans le Nouveau Testament, de mĂȘme qu’Il les avait guĂ©ris dans l’Ancien Testament, s’Il ne les guĂ©rit pas aujourd’hui comme Il l’avait fait Ă  l’époque, alors il y a quelque chose qui cloche chez Dieu. Voyez, vous et moi, nous pouvons... nous pouvons... Nous grandissons, comme je l’ai dit. Et nous devenons toujours plus cultivĂ©s. La race humaine devient de plus en plus civilisĂ©e et ainsi de suite, si bien que nous atteignons un certain point sur cet arbre de la connaissance, et ensuite la chose revient Ă  la case dĂ©part. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi. Et ainsi, les gens...

20        Mais pour commencer Dieu est parfait. Il est parfait tout du long. Et Il le sera, Il sera toujours parfait. Il ne peut pas l’ĂȘtre davantage. Et ensuite, lorsqu’une crise a surgi lĂ , et que les gens avaient besoin de la guĂ©rison dans leur voyage de l’Egypte vers la Terre promise, et Dieu a alors frayĂ© une voie de la guĂ©rison pour eux, parce que les gens en avaient besoin... Leurs mĂ©decins ne pouvaient pas les aider. Et les serpents les mordaient, et les gens mouraient. Et tous les remĂšdes qu’ils appliquaient ne les guĂ©rissaient pas. Et si Dieu a pourvu Ă  la guĂ©rison pour eux Ă  l’époque et qu’aujourd’hui on a le cancer, les maladies cardiaques et des maladies que nos chers mĂ©decins ne savent pas traiter...

            Et j’ai entendu quelqu’un faire une dĂ©claration l’autre soir Ă  la radio, disant qu’on n’avait jamais prouvĂ© qu’une opĂ©ration du cancer ait dĂ©jĂ  rĂ©ussi. C’est juste. Pas une seule opĂ©ration. On n’a donc rien pour soigner cela. Certains disent: «C’est une maladie de la quatriĂšme dimension.» C’est comme ça qu’ils appellent cela. Mais c’est un dĂ©mon. C’est exact. Dieu reste Dieu.

21        Et si nos mĂ©decins sont–n’arrivent pas Ă  trouver quelque chose pour nous aider, ne pensez-vous pas que Dieu est obligĂ© de faire quelque chose? Si la mĂȘme sorte de crise surgit... Docteur MoĂŻse, lĂ -bas, aucun–et il avait Ă©tĂ© formĂ© dans toute la sagesse des Egyptiens, et aucun de leurs–leurs mĂ©decins qu’ils avaient... Vous voulez me dire que ces bergers hĂ©breux futĂ©s qui ont toujours Ă©tĂ© des gens intelligents, Ă©conomes, ayant tous les remĂšdes et tout avec eux, et qu’ils ont essayĂ© de soigner une morsure de serpents... Alors qu’il y avait beaucoup de serpents en ces jours-lĂ , mais leur morsure, leurs remĂšdes contre la morsure de serpents ne marchaient pas. Alors Dieu Ă©tait donc obligĂ© de–d’agir. Et Il agit toujours en temps de crise. Et la maniĂšre dont Il a agi Ă  l’époque, Il doit agir de la mĂȘme maniĂšre aujourd’hui, sinon Il avait commis une erreur lorsqu’Il avait fait cela. Voyez-vous? Il doit agir de la mĂȘme maniĂšre. Oh ! il n’y a rien qui cloche chez Dieu, mes amis.

22        Si je puis dire ceci de tout mon coeur, en tant que ministre chrĂ©tien ; ce soir, si chaque Ăąme aux Etats-Unis peut se tourner vers Dieu de tout son coeur, de toute son Ăąme, et croire en Lui de cette maniĂšre, je dĂ©clare que le cancer, les troubles cardiaques et tout ce qu’il y a en AmĂ©rique, ces problĂšmes seront rĂ©glĂ©s sur-le-champ. C’est juste. Mais lorsque vous ĂȘtes tellement embrouillĂ©s, et de penser que ceux qui croient rĂ©ellement Ă  la guĂ©rison divine ne reprĂ©sentent qu’une infime minoritĂ©, une personne sur quarante, un seul pour cent. Et puis, de penser Ă  la bataille que vous avez face Ă  l’opposition. Et lĂ , vous avez des gens qui pensent que c’est une contrefaçon. Vous avez des gens qui pensent que c’est–c’est de la folie. Et–et toutes ces autres choses, vous devez combattre contre cela. Alors, voyez-vous, nous sommes du cĂŽtĂ© de la minoritĂ©, d’aprĂšs ce que l’on voit, ou–ou selon une conception mentale mais, aux yeux de Dieu, nous sommes la majoritĂ©. En effet, une seule personne qui est avec Dieu est la majoritĂ©.

            Remarquez. Mais lorsque... Il pensait que si Elie descendait cette route, il allait alors courir lĂ , l’arrĂȘter et dire: «Elie, grand prophĂšte, toi et ElisĂ©e, voulez-vous demander Ă  Dieu? Et je crois que Dieu me redonnera la vue.» C’est le genre de foi qu’il faut avoir. «Mais je–je ne peux pas le faire maintenant, parce que cela appartient complĂštement Ă  l’histoire. On m’a dit Ă  l’église que cela appartient complĂštement Ă  l’histoire.»

23        Ensuite il entend un cheval approcher, ou plutĂŽt un petit Ăąne descendre la route, faisant claquer ses petits talons, alors qu’il avance, ses petits sabots plutĂŽt, sur la rue, alors qu’il fait claquer ses petits sabots le long des pavĂ©es. Et tout d’un coup, il court sur la route, il crie: «Voulez-vous s’il vous plaĂźt aider un aveugle? J’ai une femme et une enfant Ă  la maison, et je n’ai rien Ă  manger pour elles. Voulez-vous, s’il vous plaĂźt, aider un aveugle?»

            Un homme s’arrĂȘte et dit: «Hors de mon chemin, mendiant ! Je suis en route, je suis le chef de l’association des ministres de cette ville-ci. Je suis en route pour arrĂȘter un fanatique. Tout ce fanatisme au sujet d’un prophĂšte en ce jour, oh ! je vous assure, c’est ridicule de voir oĂč en arrive notre pays. Un tel fanatique, un devin, un charlatan, vient dans cette ville aujourd’hui, et l’association des ministres doit se rĂ©unir avec le corps mĂ©dical pour arrĂȘter ce non-sens. Alors hors de mon chemin !»

            Et le jeune homme l’écarte en le poussant, et il dit: «Oui, saint pĂšre, nous vous conduisons droit jusqu’à la ville de votre destination. Je suis le serviteur de l’Eternel.» Et il continue Ă  faire retentir le claquement sur la rue...

24        Le pauvre mendiant retourne s’asseoir Ă  cĂŽtĂ© du mur, il n’a personne pour l’aider, personne pour l’encourager. Alors pour ainsi dire, il se remet Ă  rĂȘver. Il dit: «Pensez-y tout simplement, Ă  moins d’un mile [1,6 km] d’ici, IsraĂ«l, mon peuple, a traversĂ© ce fleuve Jourdain au mois d’avril, alors que celui-ci Ă©tait en crue. Et JĂ©hovah Dieu a fait reculer les eaux et a fait traverser Ses enfants Ă  sec. Et Ă  moins d’un mile [1,6 km] de l’endroit oĂč je suis assis, il y a des colonnes de pierres, des pierres qui sont entassĂ©es, comme un mĂ©morial que c’est JĂ©hovah qui a fait cela. Certainement, Il est toujours JĂ©hovah. Comment un Etre aussi puissant peut-Il cesser d’exister?»

25        «Et pensez-y, Ă  cinq cents yards [457,2 m] de l’endroit oĂč je suis assis, le grand JosuĂ© marchait un jour, et il est venu pour observer un peu les murailles de JĂ©rusalem, parce que, ou plutĂŽt les murailles de JĂ©richo qu’ils avaient complĂštement fermĂ©es par peur de notre peuple. Et il a vu un Homme qui se tenait lĂ  avec Son Ă©pĂ©e nue, et JosuĂ©, le puissant guerrier, a accouru, il a tirĂ© son Ă©pĂ©e pour L’affronter. Il a dit: ‘Es-Tu des nĂŽtres ou de nos ennemis?’

            Et cet Homme a dit: ‘Non, Je suis le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel.’ Et JosuĂ©, le prophĂšte, le vaillant hĂ©ros a jetĂ© son Ă©pĂ©e, il a ĂŽtĂ© son casque, il a laissĂ© tomber son bouclier par terre, il s’est prosternĂ© aux pieds de cet Homme et L’a adorĂ©, ce n’était nul autre que le Fils de Dieu.»

26        Remarquez, BartimĂ©e ne savait pas qu’à moins de deux cents yards [182,8 m] de lui, ce mĂȘme Chef de l’armĂ©e de l’Eternel Ă©tait en train de venir sur le chemin. C’est juste. Et il en est de mĂȘme ici ce soir. Beaucoup parmi vous pourraient ĂȘtre sans secours, sans espĂ©rance, pour ce qui est du monde. Mais ce mĂȘme Chef est juste ici. C’est vrai.

            Au bout d’un moment il entend un bruit approcher. Il Ă©coute. Que s’est-il passĂ©? Peut-ĂȘtre qu’il y a un incendie dans la ville. Peut-ĂȘtre qu’il y a eu un accident ou quelque chose comme ça. Et il Ă©coute, cela n’a pas l’air d’un accident, cela n’a pas l’air d’un–d’un incendie. Certains hurlent: «EspĂšce de charlatan, sors de notre ville !»

            D’autres crient: «Tu es BĂ©elzĂ©bul. EspĂšce de diseur de bonne aventure. Quitte notre ville ! Nous ne voulons pas de Toi ici.»

            Et d’autres crient: «Hosanna ! Hosanna Ă  Celui qui vient au Nom du Seigneur !» Les uns bĂ©nissent et les autres maudissent, que se passe-t-il? On lance des fruits pourris.

            Et il dit: «Est-ce que quelqu’un pourrait me dire ce qui se passe?» Personne ne l’a regardĂ©, les gens se bousculaient ; il s’est levĂ©, il a dit: «Que se passe-t-il?»

            Et quelqu’un le fait asseoir.

            «Assieds-toi, mendiant !» Et ils sont passĂ©s.

27        Certains ont dit: «Nous Te dĂ©fions. Nous Te dĂ©fions d’accomplir un miracle sous nos yeux. Nous voulons voir cela se faire. Nous voulons voir cela de nos propres yeux. Toi qui as ressuscitĂ© les morts, nous avons tout un cimetiĂšre par ici. Ah ! ah ! ah ! viens ici et ressuscite-les. Certainement. Viens ici et ressuscite-les. Oh ! Toi qui dĂ©truis le temple et qui le rebĂątis en trois jours. Eh ! le faiseur de miracles, dis donc, mon oncle John qui est ici, cela fait cinq ans qu’il est infirme, il est tombĂ© de son cheval et il s’est fait mal. Viens le guĂ©rir. Ha ! nous Te croirons.» Ceux qui voyaient, il y en avait Un qui gardait les yeux fixĂ©s vers le ciel, qui marchait sans s’arrĂȘter. Il n’a mĂȘme pas entendu cela. Il Ă©tait trop grand pour entendre cela.

            C’est juste. Les grands hommes ne prĂȘtent pas attention Ă  de telles absurditĂ©s. Ils–ils ignorent carrĂ©ment cela. Ils savent d’oĂč cela provient. Ils vont simplement de l’avant. JĂ©sus avait une seule chose Ă  faire ; Il avait un travail Ă  accomplir. C’était de faire la volontĂ© du PĂšre. Cela Ă©tait toujours dans Son coeur et dans Sa pensĂ©e.

28        Tout autre homme qui est oint de Dieu est trop grand pour prĂȘter l’oreille Ă  des critiques et Ă  des choses de ce genre. Ils ont un travail Ă  accomplir, c’est obĂ©ir Ă  Dieu. Dieu s’occupera du reste. Observez tout simplement, observez le–ce qui arrive dans ce genre de groupe. Que se passerait-il s’ils pouvaient sortir de l’enfer ce soir, que feraient-ils? J’imagine qu’il y aurait un appel Ă  l’autel Ă  l’ancienne mode, certainement. Mais ils ne peuvent pas le faire. Leur attitude Ă  l’égard du Fils de Dieu Ă  l’époque a scellĂ© leur destinĂ©e. Et votre attitude Ă  Son Ă©gard ce soir fera la mĂȘme chose pour vous. C’est juste. Soit vous Le faites entrer, soit vous Le laissez dehors.

            Et observez-Le, alors qu’Il marchait, Il continue Ă  marcher. Le monde entier, chaque pĂ©chĂ© qui a Ă©tĂ© commis depuis Adam jusqu’à au dernier mortel qui vivra sur terre, reposait sur Ses Ă©paules. Et les gens hurlaient et criaient, tout le monde poussait des cris, criait une chose ou une autre... Il continuait Ă  avancer en direction du Calvaire. Il montait Ă  JĂ©rusalem Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme pour ĂȘtre offert en sacrifice. Il le savait. Il savait pour quelle raison Il Ă©tait lĂ . Il avait essayĂ© d’en parler Ă  Ses disciples, mais ces derniers ne pouvaient pas comprendre cela. Ils ont dit: ««Oh ! Tu parles en paraboles, nous–nous ne savons pas de quoi Tu parles.» Personne ne semblait Le comprendre. Il Ă©tait mal compris.

29        Et toute personne qui essaie de vivre correctement devant Dieu est mal comprise. C’est juste. Les gens vous comprennent mal. Ils pensent qu’il y a quelque chose qui cloche en vous.

            Les gens... Bien des fois on les prend pour des nĂ©vrosĂ©s lorsqu’ils essaient rĂ©ellement de rester fidĂšles, de rester loyaux et fidĂšles envers Dieu, parce qu’ils ne boivent pas et ne prennent pas part Ă  des soirĂ©es amicales. Et c’est ça le problĂšme de notre pays aujourd’hui, nous avons tant de soirĂ©es amicales oĂč on fait ces choses. Quel est le problĂšme de l’église chrĂ©tienne de l’AmĂ©rique? Nous avons tant de ces choses qui s’y font sous le couvert du christianisme.

            Oh ! mes amis, ceci pourrait ĂȘtre notre derniĂšre soirĂ©e sur terre. Comment le savons-nous? Ceci pourrait ĂȘtre la derniĂšre heure oĂč nous aurons eu l’occasion de prendre une dĂ©cision. C’est juste. Vous devez y penser. Vous ne savez pas exactement Ă  quelle minute ou Ă  quelle heure vous pourriez ĂȘtre appelĂ© Ă  comparaĂźtre au jugement. Et puis, vous n’allez pas ĂȘtre jugĂ© en tant qu’un pĂ©cheur. Vous allez ĂȘtre jugĂ© en tant qu’une personne qui a rejetĂ© ce que vous avez entendu. La foi vient de ce qu’on entend.

30        Et je peux voir cet aveugle, et les gens qui marchaient sur lui en courant. JĂ©sus montait la route. Tandis qu’Il franchissait le portail, les gens hurlaient, criaient et s’agitaient, Ă  environ cinquante ou cent yards [45,7 ou 91,4 m] de lĂ  oĂč Ă©tait assis le mendiant aveugle. Et lui n’arrĂȘtait pas de crier: «Eh bien, que se passe-t-il? Qu’est-ce qui est arrivĂ©? Est-ce qu’ils vont crucifier un criminel? Ou bien quel–quel est cet Homme qu’ils disent qu’ils essaient de menacer pour–et Ă  qui ils disent, s’Il peut guĂ©rir les malades, de–de faire certaines choses, et s’Il peut ressusciter les morts d’aller au cimetiĂšre pour les ressusciter tous? Pourquoi–pourquoi crient-ils? Qui est cet Homme de toute façon?» Personne ne semblait lui rĂ©pondre.

            Finalement, une jeune femme, peut-ĂȘtre que c’était Rebecca, la femme de ZachĂ©e, aprĂšs ce matin-lĂ  oĂč son mari fut converti. Elle s’abaisse et elle dit: «Gentil monsieur, peut-ĂȘtre que vous ne savez pas ; vous ĂȘtes un pauvre homme. Je–j’ai pitiĂ© de vous avec vos haillons.»

            «Mais, gentille dame, dites-moi ce qui se passe.»

            «Avez-vous dĂ©jĂ  lu dans l’Ecriture lĂ  oĂč il est parlĂ© de la Venue du Messie?»

            «Oh ! oui. J’étais justement en train de penser Ă  cela, le Fils de David.»

            «Oui, oui.» Rebecca a dit: «C’est Lui, le Fils de David.»

            «Oui, j’ai entendu parler de–qu’Il viendrait sur terre un jour. Oh ! lorsqu’Il viendra, quelle joie il y aura quand Il viendra ! Une bande comme celle-ci ne sera pas en train de crier tout autour.»

            «Mais, monsieur, vous vous trompez. C’est bien lĂ  le Fils de David qui passe. C’est Lui.»

            «Oh ! vous voulez dire que le monde, c’est de cette maniĂšre que le monde Le traite?»

            «C’est Lui.»

            «Est-ce que les anges Le suivent? Quel–quel–quel genre d’escorte a-t-Il?»

            «Il marche seul. C’est un Homme rejetĂ©. Son Message a Ă©tĂ© rejetĂ©. Mais Il a guĂ©ri les malades. Dieu a confirmĂ©, par des miracles et des prodiges qui L’accompagnent, que c’est Lui. C’est le Fils de Dieu.»

            Alors je peux voir le vieux mendiant crier Ă  tue-tĂȘte: «Ô JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi !» La derniĂšre occasion qu’il eut jamais eue lui Ă©tait offerte pour la premiĂšre fois. «Aie pitiĂ© de moi ! Aie pitiĂ© de moi !»

            Quelqu’un le repousse, et dit: «Oh ! tais-toi !» Il le repousse comme cela.

            Il dit: «Aie pitiĂ©, Fils de David, aie pitiĂ© !»

31        Comment pouvait-Il l’entendre alors qu’il y avait environ cinq ou six mille personnes, peut-ĂȘtre, qui criaient: «EspĂšce de fanatique. Viens ici au cimetiĂšre. Ressuscite mon oncle. Il est mort il y a vingt ans. Ha ! Oh ! Toi qui as ressuscitĂ© Lazare de la tombe, c’est absurde, nous savons combien il T’a Ă©tĂ© facile de l’amener lĂ -bas, de faire en sorte que Tes disciples arrangent tout ça. C’était une imposture. Ça ne vaut rien. Oh ! viens ici et ressuscite les morts par ici pour nous. Alors nous Te croirons.» Le...

            Et ce n’étaient pas seulement les pĂ©cheurs, bien sĂ»r c’étaient des pĂ©cheurs, mais c’étaient des rabbins et des sacrificateurs qui Ă©taient censĂ©s en savoir mieux. C’est juste.

            «Toi qui dĂ©truis le temple et qui le relĂšves, accomplis un miracle sous mes yeux. Nous aimerions Te voir faire quelque chose. Oh ! nous T’avons vu prendre ce petit homme d’affaires ce matin ; il a le cerveau fĂȘlĂ© depuis que Tu lui as parlĂ©. Mais je vais Te dire quelque chose. Fais un miracle sous mes yeux, et nous allons Te croire.»

            JĂ©sus a carrĂ©ment continuĂ© Son chemin. JĂ©sus ne touchera jamais ou plutĂŽt ne prĂȘtera aucune attention Ă  qui que ce soit de ce genre. Et si vous avez ce genre d’attitude, comprenez oĂč exactement vous vous tenez et Ă  quel genre de groupe vous vous associez. C’est juste.

32        Ô Dieu, quand ils ont mis un chiffon sur Son visage et qu’aprĂšs L’avoir frappĂ© sur la tĂȘte, le soldat romain a dit: «Eh bien, Toi qui discerne les pensĂ©es, Toi qui es un prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©. Nous croirons en Toi», Il n’a point ouvert la bouche ni dit un seul mot. Certainement. Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait. Il connaissait une seule chose qu’Il devait faire, c’est d’aller au Calvaire. Et Il Ă©tait en route (Gloire Ă  Dieu !), Il marchait vers le Calvaire pour mourir pour ces horribles pĂ©cheurs impies, vous et moi.

            En route vers le Calvaire, Il ne semblait pas tellement s’intĂ©resser aux gens, Ă  l’exception d’un vieil aveugle.

            Et les autres se moquaient et disaient: «Dis, fais quelque chose sous mes yeux. Eh, Toi le faiseur de miracles. Accomplis quelque chose sous mes yeux.»

            Savez-vous quel genre d’esprit Ă©tait dans ces gens? C’était ce que JĂ©sus leur avait dit, quand Il a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable.» C’étaient des Ă©rudits, des gens instruits et intelligents, des prĂȘtres, des rabbins, des saints pĂšres.

            «Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable.» C’est ce qu’Il a dit.

33        Pourquoi? Lorsque le diable L’a affrontĂ© au dĂ©but alors qu’Il venait de recevoir l’Onction, le Fils de Dieu, dans le dĂ©sert, et que Dieu Ă©tait entrĂ© en Lui, le diable a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, accomplis un miracle ici devant moi et que je Te voie faire cela. Tu as faim, transforme ces pierres en pains.» Il aurait pu le faire. Certainement, Il aurait pu. Il a dit: «Accomplis un miracle, que je T’y voie. Je croirai que Tu es le Fils de Dieu.»

            Eh bien, si... Il a dit: «Il est Ă©crit dans la Bible.» La Parole du PĂšre dit: «L’homme ne vivra pas de pain seulement.»

            Il a dit: «Approche une minute. J’aimerais Te montrer quelque chose.» Il L’a transportĂ© sur le haut du temple, il a dit: «Oh ! Tu es un fondamentaliste, n’est-ce pas? Tu aimes les Ecritures. Eh bien, je vais Te montrer ce que disent les Psaumes. Maintenant, j’aimerais que Tu sautes du sommet de ce temple droit jusqu’en bas. Et juste avant que Tu atteignes le sol, devant tous ces gens, alors remonte directement et pose-Toi ici. Oh ! quel miracle remarquable ce sera !» C’est tout aussi faux que faire couler de l’huile de la main ; ce n’est pas scripturaire.

            Alors, bien vite, il a dit... savez-vous ce qu’il a dit? Il a dit ceci, il a dit: «Il est Ă©crit ici dans les Ecritures, que Tu vas... donnera des ordres aux anges Ă  Ton sujet, de peur que Ton pied ne heurte contre une pierre, ils Te porteront.» Mais Son pied n’a pas heurtĂ© contre une pierre.

            Finalement, Il a dit: «Retire-toi ! Satan. C’est adorer... Il est Ă©crit que tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu Le serviras Lui seul.» Oui. Il a fait ce que le PĂšre Lui avait montrĂ©.

34        Eh bien, Il monte donc. Il avance, Il est arrivĂ© peut-ĂȘtre Ă  cent cinquante yards [137 m], le pauvre aveugle BartimĂ©e Ă©tait dans un Ă©tat terrible. Il crie ; «Oh ! aie pitiĂ©, aie pitiĂ© !» Il continue Ă  avancer. Il ne pouvait pas l’entendre de Ses oreilles naturellement, c’était trop loin de Lui. Si vous mesurez la distance de la porte jusqu’à ce cĂŽtĂ©-lĂ , vous–vous verrez. TrĂšs bien, ou l’endroit oĂč on a fait des marques et oĂč, dit-on, qu’il Ă©tait assis...

35        Eh bien, il Ă©tait trĂšs loin de la porte, et JĂ©sus remontait la route, et avec toute cette clameur qui montait comme cela, mais il s’est passĂ© quelque chose. Je peux voir l’aveugle BartimĂ©e. Il a dit: «Oh ! JĂ©hovah, si c’est Toi qui parlait tout Ă  l’heure Ă  mon coeur... C’est Toi qui me disais ces choses et qui me rappelais ces choses Ă  l’esprit. C’est Toi que j’ai servi toute ma vie. C’est Toi que j’aime. J’ai attendu ce jour.» Et le Fils de Dieu apparaĂźtra Ă  ceux qui L’attendent. «J’attendais Sa Venue. Et Le voilĂ  qui passe, le Messie.»

36        Eh bien, il n’a pas dit: «Eh bien, un instant. Je vais examiner un peu tout ceci.» Il a cru ; c’est tout. Il a dit: «Je crois que c’est le Messie. C’est Ton Fils qui est en train de passer sur la route, le Fils de David, selon la chair, qui a Ă©tĂ© suscitĂ© pour s’asseoir sur le trĂŽne de David. C’est ce que dit la Bible, que ces choses se produiraient lorsqu’Il serait ici.» Et il croyait cela.

            Et la Bible dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais.» Et je le crois. La Bible dit que ces miracles accompagneront ceux qui croient. Et je le crois. Certainement. Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ©.

            Alors, pendant qu’Il avançait, aprĂšs un moment, ce n’était pas la voix du mendiant, mais la foi du mendiant... La mĂȘme foi qui a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, le mĂȘme genre de foi qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, l’a de nouveau touchĂ©, et Il s’est arrĂȘtĂ©.

            Pensez-y, la foi d’un mendiant, qui mendiait un–un sou, un quart de cent, qui aurait Ă©tĂ© heureux de recevoir cela. VĂȘtu de son vieux manteau en lambeaux, enveloppĂ© de sa robe, ou quoi que c’était, des haillons, avec ses vieux petits bras dĂ©charnĂ©s, il Ă©tait couchĂ© lĂ  Ă  moitiĂ© affamĂ©, mais le Prince des Cieux Ă©tait sur la terre, le Grand JE SUIS, Il s’était abaissĂ©, et Il Ă©tait descendu et Ă©tait fait chair et habitait parmi nous. Et un... «Qu’est-ce que l’homme pour que Tu te souviennes de lui?»

37        Et lĂ , au-delĂ  des sacrificateurs Ă©rudits, trĂšs raffinĂ©s, hautains, portant des robes, qui se moquaient de Lui, des gens importants comme on le prĂ©tendait dans le monde de l’époque, qui se moquaient de Lui et riaient de Lui, qui Le dĂ©fiaient, et Le menaçaient, un pauvre petit mendiant ĂągĂ©, insignifiant, allait entrer dans l’histoire du temps en tant qu’un immortel !

            Eh bien, le nom de BartimĂ©e demeurera aussi longtemps qu’il existera une Bible. Amen.

            Pourquoi? Parce qu’il Ă©tait intelligent? Pas du tout. Parce qu’il Ă©tait instruit? Pas du tout. Parce qu’il Ă©tait bien habillĂ©? Pas du tout. Parce qu’il Ă©tait un Ă©rudit? Pas du tout. Mais parce qu’il croyait. Absolument. Il n’a pas doutĂ© du tout, il a cru. Il ne s’agit pas de celui qui fait, mais de celui qui croit en Celui qui justifie l’impie. Ce n’est pas par les oeuvres que vous ĂȘtes sauvĂ©, mais c’est par la foi, au moyen de la grĂące, que vous ĂȘtes sauvĂ©. Ce qui compte, ce n’est pas ce que vous ĂȘtes, qui vous ĂȘtes, mais Celui en qui vous croyez.

            Si vous croyez qu’Il est ressuscitĂ© des morts et croyez que Ses Paroles sont vraies, alors Il est toujours Christ pour vous, comme Il l’était pour ce mendiant aveugle.

38        ConsidĂ©rez cette pauvre femme de couleur, comme on venait de me le dire, qui a traversĂ© l’estrade avant hier soir, aveugle, une femme la conduisait. Elle est descendue de l’estrade et, hier soir, elle Ă©tait Ă  l’église sans ĂȘtre conduite. C’est JĂ©sus-Christ qui la conduisait alors. Bien sĂ»r.

            Qu’en est-il de lĂ  au Mexique, je... C’est difficile de dire combien de gens Ă©taient lĂ . Ce sont des gens simples. Ils–ils croient tout simplement. Ils n’ont pas de doctorat en thĂ©ologie, de doctorat d’Etat, de doctorat en droit, et de «je suis ceci et cela».

            La seule chose qu’ils veulent connaĂźtre, c’est: «Si vous pouvez me prouver que Dieu existe, j’accepterai cela.» Et lorsqu’ils voient la puissance du Dieu Tout-Puissant accomplir quelque chose, le groupe entier accepte cela Ă  la fois. On a ramassĂ© des tas et des tas de cannes, de bĂ©quilles et de bĂątons, dont les gens se servaient pour marcher, aprĂšs juste une seule priĂšre d’ensemble.

            C’était lorsqu’il y avait eu un vieil aveugle sur l’estrade, il Ă©tait montĂ© lĂ  lui-mĂȘme, il marchait, on avait dĂ» l’amener. Et lorsque JĂ©sus-Christ a ouvert ses yeux, des centaines et des centaines de gens ont jetĂ© leurs bĂ©quilles en l’air et se sont mis Ă  bondir et Ă  sauter de joie. Ils n’ont pas discutĂ©. Ils ont cru.

39        C’est ce qu’il nous faut ici au Lane Tech ce soir, la foi, pas la thĂ©ologie, mais croire que le Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, le Fils de Dieu, est vivant sur terre ce soir. Pas essayer de comprendre comment Il s’y prend, pas essayer de comprendre comment cela pourrait ĂȘtre possible, vous ne pouvez pas comprendre Dieu. Vous devez simplement y croire. Peu importe le degrĂ© d’érudition, ou le nombre de doctorats rattachĂ©s Ă  votre nom, ou que sais-je encore. Vous ne pouvez pas expliquer cela. Ça doit ĂȘtre un acte de foi de votre part, parce qu’on ne peut pas expliquer Dieu. Amen. Comment peut-Il faire cela? La pensĂ©e, lorsque les gens voient quelque chose, lorsqu’ils ont vu JĂ©sus discerner les pensĂ©es, ils ont dit: «Oh ! maintenant un instant. Il y a quelque chose qui cloche lĂ .» Alors ils ont essayĂ© de L’attraper pour voir quel genre de truc Il faisait, comment Il s’y prenait: Qu’est-ce qu’Il cachait dans Ses manches? Quel genre de produit chimique Il avait pour faire cela, qu’Il avait lĂąchĂ© de Ses manches, pour changer l’eau en vin? Ils se demandaient de quoi il s’agissait. Qu’avait-Il dans Ses mains lorsqu’Il faisait ces choses? Un genre de... magique. Ils ont essayĂ© de fouiller cela. Ils pensaient que c’était Ses disciples qui L’aidaient Ă  faire cela. Il avait douze hommes, pourquoi? Voyez-vous comment la pensĂ©e charnelle, impie, opĂšre?

40        C’est ce que les gens qui essaient d’expliquer la Bible obtiennent. Croyez tout simplement cela. Lorsque Dieu dit cela, dites simplement: «C’est vrai, ĂŽ Dieu.» Qu’est-ce que la confession? «Dire la mĂȘme chose.» Si je fais une confession, je dis la mĂȘme chose.

            Si la Bible a dit: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.» Je dis: «Amen.» C’est juste. «Tu es l’Eternel qui m’a guĂ©ri.»

            Si Elle a dit: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.»

            Je dis: «Amen. Il Ă©tait blessĂ© pour mes pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri.» Ça rĂšgle la question. C’est ça la confession.

            Si Elle a dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Je dis la mĂȘme chose. C’est tout. C’est cela confesser, confesser chaque Parole, pas juste une partie. Si une partie est fausse, le tout est faux. Mais chaque Parole est la sainte Parole Ă©ternelle de Dieu. Et il n’y a pas un seul prĂ©cepte qui faillira. Cela marchera, lorsque la foi Y est associĂ©e pour La faire marcher.

41        Eh bien, les critiqueurs se lĂšveront comme autrefois, et ainsi de suite, mais ça ne change rien. L’oeuvre de Dieu ira carrĂ©ment de l’avant.

            Il y a quelques jours, un certain ministre Ă©tait en Floride. Et il a demandĂ© Ă  une femme d’îter l’appareil orthopĂ©dique d’un enfant. Et la priĂšre du ministre n’a pas eu d’effet sur l’enfant. Pourquoi? Lorsque cela fut complĂštement dĂ©voilĂ©, c’était une machination du diable pour avoir le ministre, de la part d’une bande d’athĂ©es que l’on supposait assez religieux pour piĂ©ger le ministre.

            J’étais Ă  Minneapolis au moment...?... Je leur ai dit cela dĂšs le dĂ©part. Alors ne vous en faites pas. Je vous ai dit depuis le dĂ©but que nous nous dirigeons vers des ennuis, mais heureux celui qui persĂ©vĂ©rera jusqu’à la fin.

            Dois-je ĂȘtre transportĂ© chez moi au Ciel sur un lit fleuri d’aisance, alors que d’autres ont combattu pour gagner le prix et ont naviguĂ© sur des mers de sang? Non, je dois combattre si je dois rĂ©gner. Augmente mon courage, Seigneur. Je ne demande pas que tout soit facile.

            Et ce ministre, dĂšs que les journaux sont tombĂ©s dessus, cela s’est rĂ©pandu dans toute la nation. «Un ministre se retrouve derriĂšre les barreaux.» Comme le diable voulait critiquer JĂ©sus-Christ Ă  travers Ses ministres. Comme le diable voulait en faire un spectacle public ; ils ont donc fait obstacle Ă  la guĂ©rison divine, les gens ne pouvaient pas y faire confiance.

42        Il y a un vieux dicton dans le Sud, d’oĂč je viens, qui dit: «Ce qui vaut pour l’un vaut pour l’autre.»

            Et au mĂȘme moment oĂč la photo de ce ministre parcourait le monde, ou plutĂŽt les Etats-Unis dans la Presse AssociĂ©e (Bien sĂ»r, cela est allĂ© dans le monde entier.), pendant que cela circulait partout dans le monde, disant que la guĂ©rison divine Ă©tait confuse, et que ça ne valait rien, au mĂȘme moment des centaines de gens Ă©taient tuĂ©s par des mĂ©decins, mais pas un seul mot n’était dit contre cela. Au mĂȘme moment un homme est mort dans ma rĂ©union suite Ă  une injection que le mĂ©decin lui avait administrĂ©e ce soir-lĂ  dans la colonne vertĂ©brale.

43        Monsieur Moore, un de mes amis, un des managers de mes campagnes, sa femme passe par la mĂ©nopause, un mĂ©decin, je n’ai rien contre les mĂ©decins, ou plutĂŽt sa mĂ©decine, certainement pas ; mais il lui a donnĂ© une injection dans la colonne vertĂ©brale, et on a appelĂ© ce ministre Ă  la maison au moment oĂč monsieur Coe Ă©tait derriĂšre les barreaux. Et le mĂ©decin a dĂ» lui faire le bouche-Ă -bouche, souffler dans ses poumons jusqu’à ce qu’on l’a amenĂ© Ă  un appareil respiratoire automatique. Et on a fait appel au cardiologue d’Eisenhower pour trouver le moyen de neutraliser les effets de cette injection. Et maintenant, des centaines de fois...

            J’étais dans une salle l’autre jour, attendant un patient, pas celui... Mais la mĂ©decine... Des mĂ©decins qui sortaient d’une salle d’opĂ©ration, ignorant que j’étais lĂ  au coin derriĂšre la porte en train de prier, disaient: «Eh bien, nous en sommes responsables, n’est-ce pas?

            «Oui.»

            L’un d’eux a dit: «Je dĂ©teste cela, mais on n’y pouvait rien. Cette opĂ©ration Ă©tait trop dĂ©licate.»

            VoilĂ  ! Le patient est mort, juste quelques minutes aprĂšs suite Ă  un mauvais coup de bistouri. Vous n’avez pas vu cela paraĂźtre dans le journal. Certainement pas, c’était une erreur commise sous le couvert de la mĂ©decine. En fait, je ne condamne donc pas la mĂ©decine, elle est trĂšs importante. Mais ce que j’essaie de dire c’est ceci: «Pourquoi marteler Christ et laisser les autres tranquilles?» Si on ne peut pas faire confiance Ă  l’un, alors on ne peut pas non plus faire confiance Ă  l’autre.

44        Observez la rĂ©surrection. Et considĂ©rez tous ceux qui sortent des cimetiĂšres. Dites: «Combien d’entre vous sont morts en se confiant Ă  Dieu? Combien d’entre vous sont morts en se confiant Ă  la mĂ©decine?» Et voyez de quel cĂŽtĂ© la balance penchera. Certainement.

            Mais aussitĂŽt... Ils cherchent la petite bĂȘte en tout. «Ce n’est pas juste. C’est–c’est une imposture. C’est cela.» Tout simplement parce que c’est Christ... Le monde appartient au diable. Et la Bible dit clairement que chaque royaume sur terre est dirigĂ© par le diable. JĂ©sus a reconnu cela et Il l’a dit aussi. Donc nous ne faisons pas exception.

            ConsidĂ©rez tout simplement la mĂ©chancetĂ©. ConsidĂ©rez simplement ce qui se passe, les gens essayaient de trouver des erreurs, ils essaient de... Et jamais ils ne... Que cette pauvre femme aveugle donne son tĂ©moignage sur la gloire de Dieu, et vous verrez un tout petit article, si vous avez payĂ© pour qu’il soit publiĂ©, Ă  peu prĂšs de cette taille Ă  l’arriĂšre du journal. Evidemment pour commencer c’est une femme de couleur. Voyez? On la mettrait lĂ  quelque part sur la toute derniĂšre page.

            Mais laissez-moi vous dire, soeur, si vous ĂȘtes assise ici. Votre nom pourrait ne pas figurer sur le bottin mondain, mais je crois qu’il est inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau. Je prĂ©fĂ©rerais qu’il soit inscrit lĂ  plutĂŽt que d’avoir tout le prestige du monde. Car, un jour, nous allons devoir quitter cet endroit. A quoi cela sert-il alors si nous ne sommes pas reconnus lĂ -bas?

            Tout comme il est impossible pour une voiture de rouler sans carburant, il est davantage impossible pour vous d’arriver au Ciel sans ĂȘtre nĂ© de nouveau. Elle ne marchera simplement pas, il n’y a rien pour la faire marcher.

45        Alors le mendiant aveugle a criĂ©. Peu importe ce que les gens disaient, certains disaient: «Oh ! cette baderne, cet imposteur, Il ne vaut rien. Ton sacrificateur va te chasser de l’église.»

            «Ça m’est Ă©gal. JĂ©sus Fils de David, aie pitiĂ© de moi ! Aie pitiĂ© de moi !

            «Il ne t’entend pas maintenant, Il est trop loin.»

            «Mais, ĂŽ JĂ©hovah !»

            JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©. Quelque chose L’a touchĂ©. Il s’est retournĂ©. Il a regardĂ© lĂ , et Il a vu deux petites mains osseuses levĂ©es, Il a dit: «Amenez-le ici. Amenez-le ici.»

            Il a dit: «Mon fils, ta foi t’a sauvĂ©.»

            Je peux le voir dire: «Comment?»

            «Ta foi t’a sauvĂ©.» Il s’est retournĂ© et Il a continuĂ© Ă  marcher. Ça suffisait.

46        Je peux voir assis lĂ  le vieil aveugle BartimĂ©e qui dit: «Qui Ă©tait Celui qui a dit cela? Il a dit que ma foi m’a sauvĂ©. Mais cependant, je–je ne vois pas. Mais Il m’a dit que ma foi m’avait sauvĂ©. Et qui Ă©tait Celui qui a dit cela?»

            ConsidĂ©rez Celui qui a dit cela. Qui est Celui qui a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai»? Qui est Celui qui a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais.»? Qui est Celui qui a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru»? Qui est Celui qui a dit cela? Qui est Celui qui a dit que «dans les derniers jours les gens seront hautains, fanfarons, aimant les plaisirs plus que Dieu, calomniateurs, intempĂ©rants, et ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©...» Oh ! ils sont pieux avec un visage suffisamment abattu pour manger des flocons d’avoine dans une baratte. (Je ne dis pas cela pour plaisanter, parce que ce n’est pas un endroit oĂč plaisanter, mais c’est–c’est vrai.) Ils marchent avec un air trĂšs religieux... C’est tout ce qu’il en est, ils sont religieux. Mais pour ce qui est du salut, certains d’entre eux n’en savent pas plus qu’un hottentot n’en sait au sujet d’un chevalier Ă©gyptien. C’est juste. VoilĂ  !

            «Oh ! oh ! vous savez, notre Ă©glise n’enseigne pas cela.» Mais la Bible l’enseigne. Dieu l’a dit.

            Il a dit: «Que la parole de tout homme soit un mensonge et la Mienne vraie.» Pour moi, c’est la VĂ©ritĂ©. Si Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ©.

            «Il a dit que je vais recouvrer la vue. Eh bien, Il a dit que ma foi... Oui, j’ai cru en Lui. Je n’ai pas le moindre...»

            Quelqu’un a dit: «Non, non, il n’y a aucun changement chez toi. Va-t’en.»

            «Il a dit que j’allais la recouvrer, et je vais la recouvrer. Oh ! gloire !» Il a dit: «Je commence Ă  voir ma main. OĂč est-Il allĂ©?» Le voici qui descend la route, en se rĂ©jouissant, en louant Dieu parce qu’il a recouvrĂ© la vue.

            Qu’était-ce? «Le sacrificateur avait raison, tu sais. Il avait dit: ‘Dieu pourvoira Ă  un agneau...’, ou plutĂŽt lorsqu’il avait dit: ‘Tu ne peux pas offrir cet agneau, car ce sont tes yeux.’»

            Et l’aveugle BartimĂ©e avait dit: «Dieu pourvoira Ă  un Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.» Il avait pourvu. Dieu avait pourvu Ă  un Agneau.

            Et il a Ă©tĂ© pourvu Ă  ce mĂȘme Agneau pour chaque personne ici ce soir, et pour chaque personne qui est sur la face de la terre ce soir.

            «Recouvre la vue. Ta foi t’a sauvĂ©.»

            Le mot sauvĂ© lĂ , c’est le mot Sozo, qui renvoie Ă  la fois au physique et au spirituel, vous ne pouvez pas dissocier cela. Aussi longtemps que Dieu sauve l’ñme, Il doit tout autant sauver aussi le corps.

            «... blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Le mĂȘme Sang, le mĂȘme Homme, le mĂȘme jour, vous ne pouvez pas dissocier cela.

             Maintenant, est-ce que vos yeux spirituels sont ouverts? S’ils ne le sont pas, Il est en train de passer par ici. Parlons-Lui maintenant alors que nous inclinons nos tĂȘtes. La pianiste, si vous voulez bien...

47        Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te confions ces paroles, et puisses-Tu les arroser jour et nuit dans chaque coeur, peut-ĂȘtre, pas de la maniĂšre dont elles ont Ă©tĂ© agencĂ©es et rassemblĂ©es, mais c’est comme un petit garçon autrefois, qui rĂ©citait son abc Ă  genoux. Le ministre lui a demandĂ©: «Fiston, pourquoi rĂ©cites-tu ton abc Ă  genoux?»

            Il a dit: «Eh bien, je ne sais pas comment prier. Ma mĂšre est morte. Et je l’entendais prier. Je connais donc l’alphabet, et je le rĂ©cite simplement, peut-ĂȘtre que Dieu pourrait prendre les mots, les lettres de l’alphabet, et former les mots.»

48        Ô Dieu, c’est de cette maniĂšre que je Te prĂ©sente cela ce soir. Je ne peux pas beaucoup parler, mais, ĂŽ Dieu, je... Peut-ĂȘtre que Tu peux prendre cela et apporter Ă  chaque coeur exactement ce que nous voulons dire. Puisses-Tu ouvrir maintenant mĂȘme beaucoup d’yeux spirituels, Seigneur, qui n’ont jamais vu la lumiĂšre du jour, et la LumiĂšre de la gloire de Dieu, par l’expĂ©rience de la nouvelle naissance. Accorde-le, PĂšre.

            Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, que l’orgue joue, je me demande s’il y a quelqu’un ici maintenant mĂȘme qui est sans Dieu, sans espĂ©rance de la Vie Eternelle, qui voudrait lever la main vers Dieu et dire: «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu. J’ai besoin de Toi.»

            Eh bien, pendant que les autres ont la tĂȘte inclinĂ©e, voulez-vous lever la main?

            Voyez? Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre voudrait-il simplement lever la main, et dire: «Ô Dieu, c’est moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, par lĂ , madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. C’est bien. Vous devez prendre une dĂ©cision maintenant mĂȘme. Vous ne pouvez pas sortir d’ici la mĂȘme personne. Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Dieu. Soit vous allez sortir de ce lieu un homme meilleur ou une femme meilleure, soit vous serez pire en rejetant cela. Ça pourrait ĂȘtre la derniĂšre fois que vous rejetterez cela. Cela pourrait ĂȘtre le cas. J’espĂšre bien que non. Mais ça pourrait ĂȘtre le cas. Mais maintenant pendant qu’Il frappe et qu’Il accorde une autre... Si vous sentez dans votre coeur quelque chose dire: «Oui, tu devrais lever ta main et M’accepter, tu sais pourquoi», alors c’est Lui.

49        Vous devez–vous avez un entretien avec JĂ©sus Ă  l’instant mĂȘme, comme l’aveugle BartimĂ©e en avait eu. Il dĂ©sire vous parler. Voulez-vous simplement lever la main, dire: «Oui, Seigneur. J’ai senti que Tu frappais Ă  la porte de mon coeur. Je lĂšve maintenant ma main et je dis: ‘Reçois-moi, ĂŽ Christ.’»

            LĂ -haut aux balcons, y a-t-il quelqu’un lĂ -haut du cĂŽtĂ© droit, au centre ou n’importe oĂč, qui voudra simplement lever la main et dire: «Moi, Seigneur, j’ai besoin de Toi. Et je dĂ©sire que... que Tu te souviennes de moi maintenant mĂȘme. En tant que pĂ©cheur, je lĂšve ma main, demandant le pardon de mon pĂ©chĂ©, pendant que Tu viens par ici»?

50        Y a-t-il quelqu’un d’autre ici en bas dans la salle principale, quelque part, quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main? Beaucoup ont levĂ©... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. C’est bon. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que quelqu’un d’autre lĂšve simplement la main et dise: «Ô JĂ©sus...» Maintenant, avec... Pendant que nous sommes en priĂšre... ... reviens Ă  la maison, Toi qui es fatiguĂ©, reviens Ă  la maison ;

            Ne voulez-vous pas le faire? Solennellement, que tout le monde soit en priĂšre maintenant. Des dĂ©cisions... [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.]... tendrement JĂ©sus appelle,

            Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ , mon ami. Appelle, ĂŽ pĂ©cheur...

            Ne voulez-vous pas le faire? Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre maintenant. J’observe. Dieu observe... Combien plus les yeux de Dieu observent. Ne voulez-vous pas revenir Ă  la maison? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je vois votre main, vous qui ĂȘtes vĂȘtue de rouge. Tout au fond derriĂšre, que Dieu vous bĂ©nisse, je vous vois lĂ  derriĂšre, mon frĂšre? Y a-t-il quelqu’un d’autre? Maintenant trĂšs doucement, calmement, pendant que nous attendons... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Vous prenez votre dĂ©cision.

            Souvenez-vous, tous ceux qui ont levĂ© leur main parce que Dieu l’a dit, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous recevez aussitĂŽt la Vie Eternelle et vous ne pouvez pas pĂ©rir.

            Si vous croyez que je suis Son serviteur, croyez cela. Si vous croyez Sa Parole, Il a dit: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle. Et nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement», c’est l’invitation de Dieu pour que vous veniez Ă  Christ.

51        Pensez-y, chacun de vous maintenant, soyez sĂ©rieux pendant un moment. Cette musique de l’orgue, un de ces jours, sans doute, bientĂŽt, elle jouera pendant que vous serez un cadavre et que vos amis feront le tour du cercueil en regardant dedans, et on vous fera sortir par la porte. Je ne le dis pas pour vous effrayer. Non, non. Je vous fais simplement savoir que c’est ce qui arrivera Ă  chaque personne ici, jeune ou vieux. Maintenant c’est le moment de prendre votre dĂ©cision. Vous ĂȘtes invitĂ©. Y a-t-il quelqu’un d’autre avant que nous terminions?

            Toi qui es fatiguĂ©, reviens Ă  la maison. Pourquoi t’inquiĂštes-tu et es-tu ballottĂ©? Dites: «FrĂšre Branham, je suis un membre d’église, mais en rĂ©alitĂ© je ne suis jamais nĂ© de nouveau. J’aimerais maintenant... J’ai juste reçu une lettre dans une Ă©glise. Je... En rĂ©alitĂ©, pour ce qui est de connaĂźtre Christ, je ne Le connais pas. Mais maintenant mĂȘme je sens que je devrais le faire. Je devrais venir Ă  Christ.»

            Je ne vous dis donc pas de quitter votre Ă©glise. Je vous dis de venir Ă  Christ. Voulez-vous lever la main, pendant que les chrĂ©tiens sont en train de prier? Dieu voit chaque main. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bon.

            Quelqu’un d’autre? Ô pĂ©cheur... Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -bas, mon frĂšre, je vois votre main levĂ©e. A ma droite, je vous vois aussi. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre. TrĂšs bien.

52        Reviens Ă  la maison. Pensez simplement que, grĂące Ă  ce petit appel de plus, il y a au moins trois personnes qui viennent d’ĂȘtre scellĂ©es dans le Royaume. Quelle importance cela a-t-il? Vous ne le saurez jamais. Que reprĂ©sente l’un d’eux aux yeux de Dieu? Dix mille mondes ne suffiraient pas pour acheter cette Ăąme-lĂ . J’attends simplement un moment, j’aimerais... Je sais que je prends beaucoup de votre temps, mais ceci est plus important mĂȘme que la ligne de priĂšre, mon ami. Y en a-t-il un autre, juste avant que nous terminions?

            Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon, que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? N’y a-t-il personne lĂ  au balcon? Je ne crois pas que nous ayons eu une seule main levĂ©e au balcon. Etes-vous des chrĂ©tiens lĂ -haut, mes amis? J’espĂšre que vous l’ĂȘtes. Sinon, vous ĂȘtes invitĂ© Ă  le devenir maintenant.

            Souvenez-vous, Ă  la barre du Jugement je me tiendrai Ă  vos cĂŽtĂ©s pour ĂȘtre jugĂ© avec vous. Je serai jugĂ© si je ne vous avais pas demandĂ©, et vous serez jugĂ© si vous n’avez pas acceptĂ©. Ça pourrait ĂȘtre pour bientĂŽt. Je ne sais pas. TrĂšs bien.

53        Maintenant, que tout le monde entre dans le Royaume maintenant, que tout le monde entre. Notre PĂšre cĂ©leste, Ă  Toi sois la louange maintenant et Ă  jamais. J’ai citĂ© Ta Parole, Seigneur. En tant que Ton serviteur qui se tient ici entre les pĂ©cheurs et le Sauveur, en tant que ministre de l’Evangile, j’aime Ta Parole. Je crois qu’Elle est vraie, Seigneur, chaque Parole. J’ai vu qu’Elle est vraie, chaque Parole. Et maintenant, je Te cite ceci, ĂŽ PĂšre. Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et celui qui Me reconnaĂźt devant les hommes, Je le reconnaĂźtrai devant le PĂšre et les saints anges. Et celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne viens point en Jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            Maintenant, PĂšre, il est aussi Ă©crit selon la Parole du Bien-AimĂ© Fils de Dieu qui a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Cela ne peut faillir. Et je Te demande, ĂŽ Dieu, au Nom de JĂ©sus, d’accepter chacun de ces enfants qui ont levĂ© leur main pour venir Ă  JĂ©sus ce soir. Cache-les dans le Calvaire, PĂšre. Qu’à partir de ce soir ils T’appartiennent pour toujours. Je Te les recommande, Seigneur, et Te les confie. Au Nom de Ton Fils le Seigneur JĂ©sus. Amen.

54        Que le Seigneur vous bĂ©nisse tous. Je sens que le Saint-Esprit est ici ce soir. Et maintenant, nous sommes un petit peu en retard, mais nous allons maintenant prier pour les malades. Le Plein Evangile consiste Ă  prier pour les malades, Ă  aider ceux qui sont fatiguĂ©s, Ă  prĂȘcher la Parole, Ă  pratiquer l’Evangile dans sa totalitĂ©.

            Maintenant, combien croient que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts? Faites voir vos mains. C’est bien, c’est merveilleux. C’est trĂšs bien de votre part. J’apprĂ©cie cela, ce tĂ©moignage. Maintenant, combien savent ceci, que s’Il est ressuscitĂ© des morts, la Bible dit qu’Il est aujourd’hui le mĂȘme qu’Il Ă©tait autrefois? Combien savent cela? C’est merveilleux. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon. Je suis tellement heureux de vous voir faire... Vous ne pouvez faire cela Ă  moins qu’il y ait quelque chose en vous qui vous fait faire cela. C’est juste. Cela me fait savoir que c’est un endroit bĂ©ni, ici ce soir. Nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. C’est merveilleux d’ĂȘtre Ă  un tel endroit. J’aime cela. Je prĂ©fĂšre ĂȘtre ici parmi les enfants de Dieu qu’à n’importe quel autre endroit que je connaisse.

55        Maintenant, tirons donc les rideaux sur tous les critiqueurs et tout, et considĂ©rons la Parole. Si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, la Bible dit qu’Il est montĂ© jusqu’au TrĂŽne de Dieu. Nous croyons tous cela. Et Il a envoyĂ© des dons aux hommes. Et ensuite, Il a envoyĂ© et Ă©tabli dans l’Eglise premiĂšrement des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, et des pasteurs, tous pour le perfectionnement de l’Eglise, pour L’unir. Et maintenant, ici Il a dĂ©clarĂ© qu’Il serait toujours le mĂȘme dans Son Eglise.

            Et Il a dit qu’encore un peu de temps, et le monde ne Le verrait plus, plus jamais.

            Mais Il a promis Ă  l’Eglise qu’ils Le verraient toujours, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. Est-ce juste? Ils ont promis... Il a promis Ă  l’Eglise qu’Il serait avec eux, faisant parmi eux les mĂȘmes oeuvres qu’Il faisait Ă  l’époque, jusqu’à la fin du monde. Combien savent cela? C’est juste.

            Maintenant, le Messie est ici ; nous devons simplement nous abandonner Ă  Lui ; et Il accomplira les oeuvres du PĂšre Ă  travers nous. Or, lorsqu’Il Ă©tait ici, Il n’a pas prĂ©tendu guĂ©rir les gens. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui guĂ©ris. Je... seulement. C’est le PĂšre qui demeure en Moi qui fait les oeuvres, et Je ne fais rien Ă  moins qu’Il Me le montre. PremiĂšrement, le PĂšre Me montre ce qu’il faut faire, ensuite Je vais le faire.» Combien savent qu’Il a dit cela? Saint Jean 5.19, c’est ce qu’Il a dit: «Je vois d’abord une vision, ensuite le PĂšre le fait.»

56        Mais une fois qu’Il parlait Ă  une femme et qu’Il lui a dit quel Ă©tait son problĂšme... C’était une femme pĂ©cheresse. Elle vivait dans l’adultĂšre. Et lorsqu’elle a vu cela, eh bien, elle a dit: «C’est le signe du Messie.» Est-ce juste? Saint Jean, chapitre 4. Elle a dit: «Eh bien, nous savons que lorsque le Messie viendra, c’est ce qui arrivera. Mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis.» Voyez-vous?

            Et... Eh bien, vous dites: «C’est une femme pĂ©cheresse qui a dit cela. C’est une femme pĂ©cheresse qui a reconnu par ce signe qu’Il Ă©tait le Messie, mais pas un HĂ©breux.»

            Oh ! si, si.

57        Savez-vous ce que NicodĂšme a dit lorsqu’il est venu de nuit? Il a dit: «Rabbi, nous–nous savons, nous–nous les Juifs, nous–nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire les choses que Tu fais, si Dieu n’est avec lui.» C’est juste. Philippe, lorsqu’il est allĂ© chercher NathanaĂ«l et qu’il est allĂ© chez NathanaĂ«l, et que NathanaĂ«l est venu auprĂšs de JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «VoilĂ  un homme honnĂȘte, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Et il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai connu (Je t’ai vu plutĂŽt.), Je t’ai vu.»

            Et qu’a dit cet IsraĂ©lite fervent? «Tu es le Fils de Dieu.» Est-ce juste?

58        Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© des mors, Il fera la mĂȘme chose ce soir. Mais qu’a dit le monde? Qu’a dit l’incroyant? La grande Ă©glise, la grande Ă©glise, de quoi L’ont-ils traitĂ©? De dĂ©mon. Est-ce juste? Ils ont dit: «Il fait ceci. C’est un–c’est un spirite. C’est BĂ©elzĂ©bul. C’est ce qu’Il est, car beaucoup de puissances des dĂ©mons opĂšrent pratiquement de la mĂȘme façon, c’est pareil aujourd’hui, exactement la mĂȘme chose, c’est comme la sorciĂšre d’Endor et ainsi de suite, c’est pareil.» Ils ont dit: «Il... C’est ce qu’Il est. Il fait partie de cette catĂ©gorie-lĂ .» Mais ils n’étaient pas assez spirituels pour discerner le vrai du faux. Voyez?

            Et c’est pareil aujourd’hui, c’est la mĂȘme chose. Et si... Il a dit: «S’ils appellent le MaĂźtre de la maison BĂ©elzĂ©bul, Ă  combien plus forte raison vont-ils vous appeler ainsi maintenant, vous qui Me verrez jusqu’à la fin du monde !» Est-ce juste? Bien sĂ»r. A combien plus forte raison alors vont-ils vous appeler ainsi?

59        Mais voici ce qu’Il a dit: «Malheur Ă  eux.» C’est juste. «Il vaudrait mieux que vous ne fussiez jamais nĂ© dans ce monde que de scandaliser le plus petit de Mes oints.» Est-ce juste? Maintenant, il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, mais juste de les offenser de quelque maniĂšre, juste de dire quelque chose contre cela...

            La Bible a dit: «Il vaudrait mieux qu’on suspendĂźt Ă  votre cou une meule de moulin, et qu’on vous jetĂąt dans les profondeurs de la mer, que de scandaliser l’un d’eux.» Est-ce juste?

            Qu’a dit JĂ©sus lorsque les gens Lui ont dit qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul? Il a dit: «Eh bien, un instant, dans ce siĂšcle-ci Je vous pardonne cela. Je suis le Fils de Dieu. Je vous pardonne. Mais lorsque le Saint-Esprit viendra et commencera Ă  faire la mĂȘme chose en Mon Nom, quiconque parlera contre cela, cela ne lui sera pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» A-t-Il dit cela?

            Pourquoi? Parce qu’ils disaient: «C’est un esprit impur.»

            Il a dit: «Moi le Fils de Dieu, Je vous pardonne. Mais lorsque le Saint-Esprit viendra et entrera dans l’Eglise, et que J’enverrai Mon Eglise, et qu’ils commenceront Ă  faire cela, si vous parlez contre cela, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Nous ferions donc mieux de veiller Ă  ce que nous disons et Ă  ce que nous faisons.

60        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, Ă  Toi soit toute la gloire. Nous Te confions maintenant ce service. Tu es Dieu. Nous sommes Tes serviteurs. Nous Te prions de rĂ©vĂ©ler aux gens que Tu es vivant. Ô PĂšre, je suis bien des fois passĂ© Ă  Chicago, je pense, de trĂšs nombreuses fois. Mais j’aime ces gens. Ils m’aiment. Ils T’aiment, PĂšre, la raison pour laquelle ils m’aiment, c’est parce qu’ils T’aiment. Et la raison pour laquelle je les aime, c’est parce que Tu les aimes et que Tu m’aimes.

            Et je Te prie, ĂŽ PĂšre, d’apparaĂźtre d’une maniĂšre ou d’une autre ici ce soir et de montrer Ă  ces gens (non pas que nous devons ĂȘtre vus), mais de faire en sorte que Ton admirable PrĂ©sence soit parmi nous. Ne voudras-Tu pas le faire, Seigneur? Descends maintenant sous une–une–une forme, comme Tu l’avais fait pour ceux qui Ă©taient Ă  EmmaĂŒs. Et lorsque nous rentrerons chez nous, que les gens disent: «Nos coeurs brĂ»laient au-dedans de nous Ă  cause de Sa prĂ©sence.» Nous demandons au Nom de JĂ©sus qu’Il confirme Sa Parole par des miracles qui accompagnent. Amen.

            Maintenant, vous... Carte de priĂšre? Que dites-vous? La sĂ©rie R. FrĂšre Wood vient de me dire qu’il a distribuĂ© les cartes de priĂšre de la sĂ©rie R. Etait-ce de 1 Ă  100? De 1 Ă  100. TrĂšs bien.

            Bien, qui a R numĂ©ro 1 alors? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

61        Maintenant, la carte de priĂšre... [Espace vide sur la bande]... l’Esprit de Dieu est sur moi, je me sens fort. Quelques heures plus tard, je me sens bien. Ce n’est pas lorsque vous ĂȘtes sous cette onction, ou lorsque vous n’ĂȘtes plus sous l’onction ; c’est quand on est entre les deux Ă©tats, c’est cela le problĂšme, le moment oĂč vous vous effondrez.

            Voyez, c’est comme Jonas, lorsqu’il Ă©tait dans le ventre de la baleine, Dieu a envoyĂ© Son onction pour le garder en vie pendant trois jours et trois nuits, et il est sorti et a apportĂ© un message Ă  une ville, oh ! presque aussi grande que Saint Louis dans le Missouri. Et les gens–les gens–les gens se sont tous repentis. Et ensuite, lorsque l’Esprit a quittĂ© Jonas, il a cherchĂ© la mort. Combien savent cela?

            ConsidĂ©rez Elie, lorsqu’il a fait venir le feu du ciel, qu’il a fait pleuvoir le feu du ciel, et qu’il a fait les choses qu’il a accomplies ce jour-lĂ . Et lorsque l’Esprit l’a quittĂ©, il a passĂ© quarante jours et quarante nuits dans le dĂ©sert. Et Dieu l’a trouvĂ© retirĂ© dans une grotte. Combien savent que c’est juste? Il Ă©tait hors de lui.

            Avez-vous remarquĂ© ce que Dieu a fait? N’était-ce pas merveilleux, ce qu’Il a fait lĂ  pour Son serviteur? Il l’a rĂ©veillĂ©. Il s’était couchĂ©, Il l’avait endormi pour le laisser se reposer. Ensuite Il l’a rĂ©veillĂ©, et un Ange se tenait lĂ  avec de la nourriture, et Il lui a donnĂ© Ă  manger, et Il l’a endormi. Ensuite Il l’a de nouveau rĂ©veillĂ©, et lui a de nouveau donnĂ© Ă  manger, et il a marchĂ© pendant quarante jours avec la force que lui a donnĂ©e cette nourriture. Voyez? Il savait que lorsque cette grande onction quittait la chair humaine, il allait errer. Et Il l’a trouvĂ© retirĂ© lĂ -bas dans... Elie, lorsqu’il est revenu Ă  lui, il Ă©tait au fond d’une grotte.

62        Pensez-y, ce–ce qu’il en est. Personne ne peut comprendre Dieu, n’est-ce pas? Demain j’aimerais expliquer certaines de ces choses qui sont Ă©tonnantes. Cela me vient Ă  l’esprit maintenant, que Joseph m’a demandĂ© de le dire. Demain aprĂšs-midi, si vous voulez bien apporter vos crayons et tout pour noter cela, ou quelque chose, c’est parfaitement en ordre.

            Eh bien, cela... Tous mes remerciements ; c’est trĂšs bien.

63        Maintenant j’aimerais dire ceci Ă ... Cet homme n’est pas prĂ©sent, mais le gardien ici, c’est un homme trĂšs bien. Il m’a rencontrĂ© lĂ  dehors et il a dit: «Bonjour, FrĂšre Billy, je suis trĂšs heureux de vous revoir.» Cela vous donne l’impression d’ĂȘtre de retour chez vous. C’est trĂšs bien, que Dieu bĂ©nisse cette Ă©cole, le Lane Tech. Oui, monsieur. Ma priĂšre est qu’il demeure longtemps et qu’il envoie beaucoup d’excellents Ă©tudiants dans le monde pour aider notre–notre peuple. Eh bien, ils ont Ă©tĂ© trĂšs gentils de nous avoir accordĂ© ceci. Et nous apprĂ©cions cela. Oui, oui. Que le Seigneur les bĂ©nisse.

            Et maintenant, Ă  ceux qui sont lĂ  dans l’assistance, combien qui sont dans l’assistance, n’importe oĂč ce soir, qui ne sont pas dans la ligne de priĂšre, sont cependant malades, et dĂ©sirent que le Seigneur JĂ©sus les guĂ©risse? Voulez-vous bien lever la main partout...?...

64        Maintenant, il y a quelques instants quand ces pĂ©cheurs ont levĂ© leurs mains, montrant qu’ils ont acceptĂ© Christ...

            Et Ă©coutez, amis pĂ©cheurs: aussitĂŽt que la rĂ©union de guĂ©rison sera finie, peut-ĂȘtre que monsieur Boze, notre cher frĂšre, peut-ĂȘtre qu’il pourrait vous demander de monter ici, et de vous tenir autour de l’autel, et de prier. Je–j’aimerais que vous fassiez cela individuellement. Venez simplement prier et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus, Tu m’as acceptĂ©.» Mais dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus, pour m’avoir sauvĂ©.» Et offrez simplement une bonne priĂšre ici. Voyez? Et dites-Lui combien vous L’aimez. Et ensuite, partez et servez-Le d’un coeur plein d’amour et de reconnaissance, et Il vous bĂ©nira. Ne le croyez-vous pas? TrĂšs bien.

65        Maintenant, soyez simplement en priĂšre. Dans la fosse d’orchestre, ici en bas, vous...?... qui ĂȘtes lĂ -bas et dĂ©sirez que Dieu vous guĂ©risse, levez simplement–croyez simplement de tout votre coeur, et Dieu vous l’accordera certainement. Partout...

            J’aurais souhaitĂ© ĂȘtre le guĂ©risseur. Non, je–je retire cela. Je–je suis heureux de ce que je ne le suis pas, parce que c’est difficile de dire ce que j’aurais fait de cela. Cela–c’est mieux que Lui ait cela, pas...?... Voyez? Mais savez-vous ce qu’Il a fait? Il a dĂ©jĂ  accompli votre guĂ©rison et vous l’a offerte, si seulement vous pouvez avoir suffisamment de foi pour aller la prendre. Elle se trouve lĂ . Lorsque vous demandez quelque chose, croyez que vous le recevez. Vous l’aurez. Ainsi, c’est trĂšs bien.

            Maintenant, frĂšre, c’est trĂšs bien. Maintenant, nous aimons le Seigneur JĂ©sus. Il se fait ce soir que c’est un homme qui inaugure la ligne de priĂšre, ce soir. Et nous sommes heureux d’avoir cet homme debout ici. Il vient pour proclamer qu’il a foi en Dieu. Et il ne vient pas Ă  cause de cela, et puis il vient par ici, sachant qu’il croit en moi en tant que Son serviteur. En effet, qu’arriverait-il s’il se tenait ici comme un hypocrite, ou n’importe quoi, et qu’il Ă©crivait cela? Savez-vous ce qui arriverait? Peut-ĂȘtre qu’il attraperait ce qu’il a dit en venant. Combien savent que ces choses arrivent, ceux qui ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  mes rĂ©unions? Oh ! j’en ai vu se tenir dans des lignes de priĂšre, on a dĂ» les transporter pour les faire sortir. J’en ai vu tomber sur l’estrade lĂ  oĂč ils se tenaient. J’ai vu des Ă©pileptiques...?... et courir en criant et en sautant, en levant les mains et tout le reste. J’en ai vu marcher juste lĂ  et tomber pratiquement raides morts. C’est juste. Nous ne faisons pas le religieux.

66        Souvenez-vous ce soir-lĂ  au–lĂ  Ă  Toronto, au Canada, lorsque ce ministre s’est avancĂ© sur l’estrade, et il pensait que c’était de la tĂ©lĂ©pathie. Alors il a dit: «Le problĂšme est que la personne Ă©crit sur la carte de priĂšre ce dont elle souffre», maintenant imaginez-vous qu’ils Ă©crivent leur pĂ©chĂ© sur...?... TrĂšs bien. Il a dit: «Ensuite il transfĂšre cela au... L’huissier prend la carte de priĂšre, il garde la carte de priĂšre, et il mĂ©dite, et il lui transmet cela.» Et il est venu dans la carte de priĂšre–lĂ  avec sa carte de priĂšre sur laquelle Ă©tait Ă©crit tout un tas de choses, il disait qu’il avait la tuberculose, et beaucoup d’histoires.

            Il s’est avancĂ© lĂ  ; j’ai dit: «Vous n’avez rien.»

            Il a dit: «Oh ! regardez. Observez ma carte de priĂšre.»

            J’ai dit: «Cela n’a rien Ă  voir. Vous ĂȘtes ici, essayant de trouver quelque chose. Vous pensez que c’est de la tĂ©lĂ©pathie. Maintenant, la maladie que vous avez Ă©crite sur cette carte de priĂšre est sur votre corps.»

            C’est juste. Et aprĂšs cela, j’ai reçu une lettre de sa part ici il y a deux ans. Il disait: «Oh ! FrĂšre Branham, venez auprĂšs de moi.»

            J’ai dit: «Voyez-vous cet homme assis lĂ -haut au balcon, en complet bleu et en cravate rouge? Lui et vous Ă©tiez assis ensemble hier soir Ă  une table, qui Ă©tait couverte d’une nappe verte. Et une femme Ă©tait assise au coin. Et vous avez dit que vous viendrez prouver que c’était de la tĂ©lĂ©pathie.»

            Et cet homme a dit: «C’est la vĂ©ritĂ© du Dieu Tout-Puissant. C’est juste. C’est juste.»

            Et cet homme s’est agrippĂ© Ă  la jambe de mon pantalon, il a dit: «Priez pour moi, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «C’est entre vous et Dieu maintenant. Cela n’est pas sous mon contrĂŽle. Il a dĂ©jĂ  prononcĂ© cela. Cela est vĂŽtre maintenant.» Et cet homme est clouĂ© au lit jusqu’à ce jour.

            Que dire d’ici Ă  New York, lorsque ce gars s’est tenu lĂ , essayant de m’hypnotiser, de me faire aboyer comme un chien? Il se tenait lĂ  en train de faire de l’hypnotisme. Et le Saint-Esprit a regardĂ© dans l’assistance et a dit: «Toi fils du diable, a-t-Il dit, maudis sois-tu.» Et il est paralysĂ©. C’est juste. VĂ©rifiez une fois. Voyez-vous?

            Combien se souviennent d’avoir lu le livre Ă  propos de ce fou qui Ă©tait montĂ© sur l’estrade ce soir-lĂ ? Demandez Ă  la police lĂ -bas, voyez ce qui est arrivĂ©. Voyez? C’est Dieu, mes amis. RĂ©veillez-vous ! Croyez !

67        Maintenant, cet homme qui se tient ici Ă  mes cĂŽtĂ©s, je ne l’ai jamais vu. Je pense que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, frĂšre. Nous ne vous connaissons pas, nous ne nous sommes jamais vus dans la vie.

            Maintenant, afin que vous sachiez, je n’ai aucun contact avec cet homme, il n’y en a pas qui...

            Le Dieu Tout-Puissant sait cela. Et maintenant, si le Saint-Esprit rĂ©vĂšle ce qui cloche chez cet homme, ou la raison pour laquelle il est ici, ou quelque chose d’autre... Je ne sais pas. Et pensez-vous que je dirai cela pendant que je me tiens ici? Dans ce cas, allez-vous tous croire que JĂ©sus est ressuscitĂ©... Eh bien, qu’est-ce? Juste...

            Lorsque JĂ©sus Ă©tait lĂ  autrefois dans le Nouveau Testament, et que les gens L’ont vu faire cela, ils ont dit: «Voici le signe du Messie.» Combien savent cela? Maintenant, levez la main.

            La Bible dit que c’était le signe du Messie, lorsqu’Il a parlĂ© Ă  la femme et Ă  cet homme, qu’Il a parlĂ© Ă  l’homme et Ă  la femme.

68        Maintenant, s’Il fait la mĂȘme chose ce soir, ne sera-ce pas lĂ  le signe du Messie?

            Eh bien, je ne le connais pas. Mais j’aimerais lui parler, comme notre Seigneur a parlĂ© Ă  la femme au puits. Eh bien, maintenant, monsieur, bien des fois lĂ  dans les anciens pays, les gens qui ne parlent pas l’anglais et ainsi de suite, j’ai beaucoup de difficultĂ©s avec eux. Mais lorsque quelqu’un peut me rĂ©pondre, eh bien, alors, c’est une bonne chose parce qu’il est anglophone (Vous voyez?), et je peux–je peux lui rĂ©pondre. Mais notre...

            Vous savez, notre Tendre Seigneur JĂ©sus, vous et moi, nous devrons nous tenir ensemble dans Sa PrĂ©sence un jour et rendre compte pour tout ce que nous avons fait dans cette vie (C’est juste.), Ă  moins que cela soit confessĂ© et mis sous le Sang, lorsque nous irons... Alors nous irons dans l’EnlĂšvement. Gloire Ă  Dieu !

69        Maintenant, le Seigneur JĂ©sus dont la PrĂ©sence est... Il est omniprĂ©sent ; Il est partout. Il est toujours partout. Mais, bien sĂ»r, vous–vous ĂȘtes un chrĂ©tien, vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Et, bien sĂ»r, j’ignore ce qui cloche chez vous. Je n’ai aucun moyen de le savoir. Mais Ă  moins que Dieu me dise ce qui cloche... Et si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qui cloche chez vous, alors il y a–vous en serez le juge ; vous saurez si c’est vrai ou pas.

            Mais si l’assistance entend encore ma voix, cet homme est ici pour quelqu’un d’autre et c’est une femme. Et elle n’est pas ici dans cette salle, parce qu’il n’y a nulle part aucune rĂ©ponse Ă  cela dans cette salle. Elle n’est pas ici, monsieur, la personne pour laquelle vous vous tenez ici. Cette femme, je vous vois ens-... C’est votre femme. C’est juste. Je la vois Ă  table, et elle n’arrive pas Ă  manger. Elle a un–un problĂšme de l’estomac. Je vous vois l’amener Ă  maintes reprises Ă  l’hĂŽpital, ou le mĂ©decin... C’est devant un hĂŽpital, vous faites des va-et-vient Ă  l’hĂŽpital. Et les mĂ©decins ne savent mĂȘme pas ce qui cloche chez cette femme.

70        Maintenant, voici ce qui cloche chez elle. C’est la rĂ©gurgitation des nerfs qui sont dans son estomac qui est la cause de ce trouble sĂ©rieux qu’elle a. Et si vous voulez bien aller lui parler et lui imposer cette main que vous avez levĂ©e vers Dieu, lorsque vous arriverez lĂ -bas, et prononcer le Nom du Seigneur, et lui dire de ne pas douter, elle n’aura plus besoin d’aller Ă  l’hĂŽpital. Dieu Tout- Puissant, accorde ceci au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Maintenant, faites-moi parvenir de vos nouvelles. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Est-ce que vous aimez le Seigneur JĂ©sus? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

            Cela devrait convaincre tout le monde que ce n’est pas moi. C’est Lui. Si vous croyez, tout est possible.

            N’est-ce pas Joyce Sims qui est assise ici, portant la robe blanche, est-ce juste, un petit manteau blanc, une jeune dame assise Ă  cĂŽtĂ© de cet homme-lĂ ? Non, non. C’est la dame lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle, qui essaie d’offrir une priĂšre Ă  Dieu. C’est juste, n’est-ce pas, madame, vous qui portez ce manteau bleu? Oh ! oui.

            Eh bien, croyez et l’arthrite vous quittera, et vous pourrez rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©rie. Amen. Amen.

            Ayez foi en Dieu. Qui a fait cela? C’est JĂ©sus-Christ. Qui a fait cela? Elle a commencĂ© Ă  croire, et tout d’un coup, j’ai vu quelque chose ici se tenir devant moi. C’était une femme qui semblait infirme et qui avait cette infirmitĂ© aux mains et aux Ă©paules, et tout. Et je l’ai vue Ă  la maniĂšre dont elle essayait de tenir ses–ses assiettes pendant qu’elle les lavait. Et je me demandais oĂč c’était. Et j’ai regardĂ© autour de moi, et j’ai vu une dame, et elle ressemblait Ă  la fille de madame Sim qui habite Ă  Zion. Mais je savais que si c’était elle, je la verrais Ă  un autre moment, parce que je la connaissais. Mais Cela... La LumiĂšre s’est tenue au-dessus de cette autre dame. Eh bien, maintenant, cela l’a quittĂ©e. C’est sa foi qui a fait cela, exactement.

71        Bonsoir, monsieur. Maintenant, monsieur, vous et moi nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Mais JĂ©sus nous connaĂźt tous les deux. Un jour nous allons devoir nous tenir dans Sa PrĂ©sence et rendre compte pour notre–pour tout ce que nous avons fait. Voyez? Si vous croyez de tout votre coeur... J’aurais souhaitĂ© pouvoir faire quelque chose pour vous afin de vous aider dans vos problĂšmes. Je–je suis un homme comme vous et une des crĂ©atures de Dieu tout autant que vous. Et si je peux faire quelque chose pour vous aider, je–je le ferai volontiers. Voyez? Je ne peux pas le faire. Et maintenant, si vous cherchez la guĂ©rison pour vous, ou pour quelqu’un d’autre, ou–ou quelque chose comme ça, je l’ignore. Vous–vous savez que j’ignore cela. Mais il y a une seule chose que je puis vous dire, quel que soit votre dĂ©sir, vous sentez que votre esprit est le bienvenu, Ă©tant un croyant chrĂ©tien, alors si vous acceptez ce que JĂ©sus a fait pour vous, ce que vous Lui demandez de faire... Voyez? Allez-vous le croire? Le croirez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse.

72        Maintenant, vous avez eu des ennuis pendant un bon moment. Vous vous ĂȘtes fait mal. Et quelque chose Ă  l’intĂ©rieur de vous a lĂąchĂ©. Et vous avez eu une sorte de maladie intestinale, un gonflement, et je vous vois un homme plus gros que vous ne l’ĂȘtes maintenant. Vous avez perdu beaucoup de poids. Et puis, vous avez perdu beaucoup, beaucoup de kilos. Non seulement cela, mais laissez-moi vous dire quelque chose. Je vois une ombre sombre qui vous suit jusqu’à il y a environ cinq ou six ans, puis vous ĂȘtes devenu chrĂ©tien Ă  ce moment-lĂ . [Cet homme dit: «C’est juste. J’ai acceptĂ© Christ dans l’église de Moody il y a six ans, ou environ cinq ans et demi. Et c’était en un clin d’oeil. Si ma femme Ă©tait ici, elle vous le dirait. Cette habitude de boire et de fumer du tabac que j’avais pendant vingt ans a disparu comme cela.»–N.D.E.]

            Eh bien, partez en croyant et votre maladie s’en ira de la mĂȘme maniĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Amen.

            Les tĂ©nĂšbres, ensuite la LumiĂšre, de la mort Ă  la Vie... Croyez au Seigneur JĂ©sus. Amen. Croyez-vous en Lui?

73        Je ne peux pas guĂ©rir votre nez, soeur, cette maladie que vous avez dans le nez, vous priez pour cela, vous qui ĂȘtes assise lĂ , au bout de ce siĂšge-lĂ , en train de regarder par ici. Mais JĂ©sus peut vous guĂ©rir. Il l’a fait. Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©rie? Alors levez la main. TrĂšs bien. Partez, et cela vous quittera maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

74        Bonsoir. Croyez-vous que tout ce que vous avez vu, entendu, dans la Bible, et que la Bible est la Parole de Dieu, qu’Elle est vivante, qu’Elle agit toujours de la mĂȘme façon? Le croyez-vous? Vous croyez? Eh bien, nous ne nous connaissons pas ; Ă  ce que je sache nous ne nous connaissons pas. Naturellement, maintenant nous voyons que vous portez des lunettes ; il y a quelque chose qui cloche dans vos yeux. Par exemple si je disais qu’une personne qui est assise dans un fauteuil roulant est infirme, tout le monde sait cela. Voyez? Et les gens savent qu’il y a quelque chose qui cloche dans vos yeux, Ă  voir vos lunettes. Ça pourrait ĂȘtre la raison de votre prĂ©sence ici ; je ne sais pas. Mais Dieu le sait. Cependant si le Seigneur JĂ©sus agit Ă  votre Ă©gard et Ă  mon Ă©gard de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait avec la femme samaritaine, serez-vous disposĂ©e Ă  partir et Ă  dire comme... Vous n’ĂȘtes pas venue pour me voir, vous voyez? Elle a dit: «Venez voir un homme qui m’a dit» ce qui clochait en elle. Mais vous direz: «C’est JĂ©sus-Christ qui a fait cela.» Allez-vous le faire? Le ferez-vous? Vous allez dire: «Le Messie est certainement vivant aujourd’hui.» Nous dirons cela, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Que le Seigneur puisse l’accorder, soeur, votre dĂ©sir. Maintenant, je vais reprendre ma parabole pour aller Le rencontrer, pour voir ce qu’Il me dira.

            Oui, vous avez des faiblesses, un trouble gynĂ©cologique, et vous avez une grosseur, cette grosseur se trouve dans votre bouche. Et ils ne savent mĂȘme pas de quoi il s’agit. C’est juste. Est-ce que le Messie est vivant ce soir? Alors approchez. Il a prononcĂ© ces mots: «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»

            Maintenant, PĂšre, je fais ceci Ă  ma soeur au Nom de JĂ©sus-Christ, afin que Tu guĂ©risses son corps et que Tu fasses d’elle un des tĂ©moignages dans son quartier. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Croyez de tout votre coeur et recevez la guĂ©rison. TrĂšs bien.

            «Si tu crois, a dit JĂ©sus, tout est possible.»

75        Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes un merveilleux groupe de gens. Je ne crois pas que l’on puisse trouver davantage de foi, c’est ce que je veux dire, comme nous pourrions appeler... J’expliquerai cela demain, les niveaux de la foi (Vous voyez?), ce qu’est la foi humaine et ce qu’est la foi divine. L’une, c’est la foi humaine ; l’autre, c’est la foi de Dieu ; mais humainement parlant, vous ĂȘtes l’une des merveilleuses assistances Ă  laquelle j’aie jamais prĂȘchĂ©. C’est juste. Si vous pouvez seulement percer cette petite croute lĂ . Cela se sĂ©pare juste lĂ . C’est juste un petit enchevĂȘtrement, si vous pouvez le franchir. Vous passerez de l’affluent Ă  l’ocĂ©an. Voyez? Comprenez-vous ce que je veux dire? Croyez tout simplement. N’essayez pas de rendre cela si orthodoxe, tout ce que vous devez faire, et tout ce que... Non, soyez simplement comme une petite fille, ou un petit garçon qui tend la main vers–vers papa pour prendre la sucette.

            Il dit: «Tiens, fiston, c’est Ă  toi.» C’est juste–juste comme cela, croyez-le. Cela arrivera.

            Bonsoir, madame. Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre? Et Dieu nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? Et s’Il peut... Si vous savez que je ne vous connais pas, et que je ne sais rien Ă  votre sujet, eh bien, dans ce cas, Quelque Chose devrait me le rĂ©vĂ©ler, sinon je... c’est le seul moyen pour que je sache, est-ce juste?

76        J’ai vu une femme blanche se tenant ici en ce moment, assise lĂ , souffrant de la vĂ©sicule biliaire, croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit, soeur? Vous... Celle qui porte le petit manteau rouge, qui a le doigt levĂ© comme cela, croyez-vous? C’est une chose horrible, n’est-ce pas, c’est ce qui cause cet Ă©tat-lĂ  dans votre...?... Maintenant, pouvez-vous croire, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie, et Dieu vous bĂ©nira et vous guĂ©rira. Ma sincĂšre priĂšre est qu’Il vous accorde cela. Votre foi L’a touchĂ©.

77        Vous ĂȘtes toute inquiĂšte au sujet de quelque chose. C’est juste. Et vous souffrez des nerfs, vous ĂȘtes tout inquiĂšte et nerveuse. Et puis, je vois un couple ; c’est un homme et une femme, et c’est votre pĂšre et votre mĂšre. Et vous dĂ©sirez que je prie pour eux. Maintenant, est-ce que vous croyez? Alors partez, trouvez la chose telle que vous avez cru qu’il en sera. Il en sera ainsi. Croyez-vous cela? Que Dieu vous l’accorde, ma soeur, au Nom de JĂ©sus.

            Si vous pouvez croire... Eh bien, je vous demanderais, il se fait un peu tard, mais soyez simplement respectueux, juste–encore une ou deux personnes s’il vous plaĂźt, ou Ă  peu prĂšs cela. Voyez? Ce n’est pas nĂ©cessaire qu’il en soit ainsi, mais chacun de vous, c’est... Cela ne... Cela–cela devrait vous aider tous. Souvenez-vous, c’est tout simplement l’attitude de Dieu envers chacun de vous. Ne le croyez-vous pas?

78        Maintenant, Ă©coutez ceci. Ne voyez-vous pas Ceci? Oh ! J’aurais souhaitĂ© que vous voyiez Cela. Vous pouvez voir quelque chose physiquement. Est-ce vous la personne pour laquelle on vient de prier ici, vous qui ĂȘtes assis juste ici, l’homme assis devant? La dame qui est juste derriĂšre vous, elle a la tĂȘte inclinĂ©e. Ça fait longtemps qu’elle prie. Elle vient d’entrer en contact avec Dieu il y a quelques instants.

            Regardez dans ses yeux, il y a de l’eau dans ses yeux. Certainement. Elle croit que Dieu va la guĂ©rir de ce trouble cardiaque, et la rĂ©tablir, n’est-ce pas, madame? C’est juste.

            Voyez-vous ce que je dis? Vous voyez? Il n’est pas nĂ©cessaire que vous soyez ici. Il n’est pas nĂ©cessaire que vous ayez une carte de priĂšre. Sa foi L’a touchĂ© comme ce fut le cas pour l’aveugle. Il a dit: «Croyez, tout est possible Ă  ceux qui croient.» Si vous pouvez croire, tout ira bien.

79        La dame en question n’a pas levĂ© sa tĂȘte. Sa foi a tirĂ© Ă  plusieurs reprises. J’ai vu cela, ensuite j’ai vu la LumiĂšre se dĂ©placer et se tenir juste au-dessus d’elle. Vous rendez-vous compte que je suis en train de regarder dans deux mondes maintenant, que je vous vois dans un autre monde, dans une autre dimension. La voilĂ  qui se tient juste au-dessus d’elle. J’aimerais que cette femme, pendant qu’elle a la main levĂ©e, fasse une forte pression ce soir, n’est-ce pas, soeur, essayant de vous humilier pour recevoir la guĂ©rison? Et vous priiez, disant: «Ô Dieu, que ceci soit ma soirĂ©e.» Si c’est vrai, alors agitez votre main. Si c’est... Voyez, la voilĂ .

            Comment... Je pouvais entendre au loin, Ă  distance, c’est comme si c’était dans un autre monde, une personne qui offrait cette mĂȘme priĂšre dont je viens de vous parler. La voici. Elle est guĂ©rie maintenant. Voyez? C’est sa foi qui a fait cela.

            «Si tu peux croire, dit la Bible, tout est possible.»

80        Mon frĂšre de couleur lĂ -bas, vous avez une hernie, n’est-ce pas? Si vous croyez que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, vous qui ĂȘtes assis lĂ  au bout de cette petite rangĂ©e, et croyez que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri, vous obtiendrez cela. La dame Ă  cĂŽte de vous est en train de prier pour ses yeux. Elle souffre des yeux. Si vous croyez que JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir, vous pouvez obtenir ce que vous demandez. Voulez-vous croire cela? Voulez-vous accepter cela? Alors que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

81        Voici une dame. Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre, soeur? Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Voici une femme, elle regarde, c’est une jeune dame. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais savez-vous que Dieu sait qui elle est et tout ce qui la concerne? Vous savez, Dieu connaĂźt l’heure oĂč elle est nĂ©e. Vous savez, Dieu la connaissait avant sa naissance. C’est juste.

            Maintenant, si vous voulez bien attendre un petit moment. Ne vous dĂ©placez pas. Je sais que c’est difficile.

            Certains parmi vous, demain vous devez vous lever tĂŽt pour aller Ă  l’église. Mais laissez-moi prendre cette patiente-ci, pendant que vous ĂȘtes assis trĂšs calmement, s’il vous plaĂźt. Je vais parler Ă  cette dame. Maintenant, soyez trĂšs respectueux afin que vous sachiez que l’attitude de Christ est tout Ă  fait la mĂȘme envers chacun de vous.

82        Bon, madame. J’aimerais prendre un petit moment pour vous parler. Et en fait, la maniĂšre dont le don de Dieu est censĂ© opĂ©rer, ce n’est pas qu’il devait se manifester comme ceci et m’affaiblir. BientĂŽt, je vais arranger cela d’une autre maniĂšre, de façon Ă  ce que je ne sois plus comme ceci. Cependant ça sera bien au-delĂ  de ceci, bien au-delĂ . Car Dieu a fait ceci pour Son peuple.

            Et j’aimerais vous demander quelque chose. Maintenant, n’ayez pas peur. Ce n’est pas pour vous blesser ; c’est pour vous aider. Voyez? Vous ĂȘtes consciente qu’il y a Quelque Chose tout prĂšs de vous. C’est juste, n’est-ce pas?

            Tenez. C’est Lui. Peut-ĂȘtre qu’il ne serait pas bon que je vous parle trop longtemps. Mais puissĂ©-je dire ceci, le problĂšme pour lequel vous ĂȘtes ici, c’est un problĂšme des glandes. C’est juste. Et c’est Ă  votre visage. C’est vrai, n’est-ce pas? C’est juste. Je vois quelqu’un prĂšs de votre maison, prĂšs de votre habitation. Voyez? Les gens vous appellent IrĂšne (C’est juste.) Martin. C’est juste. Vous habitez sur une rue appelĂ©e Evergreen, ou quelque chose comme cela. C’est juste, n’est-ce pas? C’est le 1820. C’est juste. Maintenant, partez en croyant, soeur. Ô Dieu, accorde Ă  cette femme sa requĂȘte au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Si tu peux croire, tout est possible.

83        Et si je ne vous disais pas un seul mot, soeur, et que je disais simplement: «Je vais vous imposer les mains et prier pour vous», allez-vous croire?

            Cher PĂšre cĂ©leste, je Te prie d’accorder Ă  cette femme sa requĂȘte et de la rĂ©tablir, pour l’amour de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez en recevant ce que vous avez demandĂ©.

            Allez-vous croire de tout votre coeur? Parfois ça devient trĂšs difficile de vous lever, et l’arthrite est une mauvaise chose. C’est douloureux, et cela fait mal, cela cause des irritations, il y a des douleurs, et... Mais savez-vous que JĂ©sus est le seul remĂšde qui existe pour l’arthrite ou n’importe quelle autre maladie? Croyez-vous cela?

            Vous croyez cela de tout votre coeur, n’est-ce pas? Eh bien, dans ce cas que le Seigneur vous l’accorde, alors que je prie.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de guĂ©rir cette femme. Et que Ta misĂ©ricorde repose profondĂ©ment sur elle au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen. Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Bien sĂ»r, vous ne sentez pas cela maintenant ; cela–cela est parti maintenant. Mais–et cela ne reviendra pas. Continuez simplement Ă  Le louer, et cela restera loin de vous. Que Dieu vous bĂ©nisse.

84        Y a-t-il quelqu’un d’autre lĂ -bas? Recevez la mĂȘme chose. Si seulement vous croyez. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.

            Vous avez un problĂšme gynĂ©cologique, n’est-ce pas, madame? Juste lĂ . Croyez-vous de tout votre...

            C’est juste. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez recevoir votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Cela va simplement d’une personne Ă  une autre. J’aurais souhaitĂ© que vous puissiez rĂ©ellement croire.

            Bonsoir, monsieur. Maintenant, soyez respectueux. Il y a peut-ĂȘtre quelque chose ici. Non, je pensais que cet homme Ă©tait sourd. Mais il ne l’est pas, seulement il ne parle pas l’anglais. C’est un Finlandais, Finlandais. Un Finlandais, il vient de la Finlande. Jumalan rauhaa. [«Que la paix de Dieu soit sur vous», en finlandais.–N.D.T.] Eh bien, cet homme ne parle pas l’anglais. C’est un Finlandais. Mais je vais lui faire des signes pour lui signifier ce qui ne va pas, si Dieu me le rĂ©vĂšle. Vous ĂȘtes prĂ©dicateur. Eh bien, c’est terminĂ©. Jumalan rauhaa. Kiitos. [«Merci» en finlandais.] Eh bien, disons: «Gloire au Seigneur !» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.] Croyez-vous maintenant?

            C’est Lui. Il est ici. Qui? JĂ©sus, le Fils de Dieu, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs. Allez-vous croire? Croyez-vous qu’Il exaucera la priĂšre que j’offrirai ici mĂȘme pour vous? Combien croiront-ils? Levez simplement la main.

85        A mes bien-aimĂ©s dans la ligne de priĂšre, levez aussi la main. Dieu bien-aimĂ©, si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux ce soir, si nous avons trouvĂ© ce que Tu exiges que nous trouvions, Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus, je ne sais pas ce que Tu pourrais faire d’autre pour les gens Ă  part faire ce que Tu fais. Et, PĂšre, Tu as envoyĂ© Ton Fils ; Il est mort, Il a fait l’expiation ; Il est montĂ© dans la gloire ; Il a envoyĂ© des dons aux hommes, Il a fait la promesse que les choses mĂȘmes qu’Il a faites, nous les ferions jusqu’à Son retour. Et Le voici aujourd’hui ; Le voici ce soir ; Le voici dans cette assistance. Eh bien, Il est en train de se placer parmi les gens, au-dessus de l’assistance. Et Dieu bien-aimĂ©, mĂȘme les gens de toutes langues, de toutes nations, ĂŽ Dieu, je prie, alors que Tu vois ces mains levĂ©es de ces gens, pour que Ton Saint-Esprit descende maintenant mĂȘme dans les doigts de chacun d’eux en scintillant, et les guĂ©risse, et en rĂ©tablissant chacun d’eux.

            Et je condamne le dĂ©mon qui les a retenus, et je le rĂ©primande, et je lui ordonne de quitter ces gens maintenant mĂȘme, au Nom de JĂ©sus-Christ. Croyez de tout votre coeur et recevez votre guĂ©rison.

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