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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0421 La durĂ©e est de: 1 heure et 54 minutes .pdf La traduction Shp
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Ce Que Sont Les Visions

1          Merci beaucoup, frĂšre. Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre encore ici ce soir pour vous rencontrer au Nom du Seigneur JĂ©sus, vous servir et–et prier avec vous. Je vois qu’il y a bien quelques mouchoirs ici ce soir, nous prierons dessus d’ici peu. Et nous sommes–nous sommes content que vous croyiez que c’est la vĂ©ritĂ©. Cela est tirĂ© de la Parole de Dieu. Et je me rappelle, lĂ  en Afrique, j’étais... Il y avait environ seize sacs de mouchoirs juste identifiĂ©s par des lettres. Et un journal avait Ă©crit: «FrĂšre Branham est un peu superstitieux», avait-on dit, «il–il priait sur des mouchoirs.» Et c’est Ă  ce point-lĂ  que les gens se sont Ă©loignĂ©s de la Bible, en ignorant cela. C’est l’Ecriture, et cela est ordonnĂ© par la–par la Bible, par les gens, le Seigneur, de faire ces choses.

2          Maintenant, ce soir, demain aprĂšs-midi, ça sera le service de clĂŽture, je suppose que cela aura lieu vers–vers quatorze heures trente ou quinze heures, Ă  l’un ou l’autre moment. Quand allez-vous commencer aprĂšs tout? [Un frĂšre dit: «Vers quinze heures.»–N.D.E.] A quinze heures. Ils distribueront alors des cartes de priĂšre vers treize heures trente ou quatorze heures. AussitĂŽt que vous aurez donc quittĂ© votre Ă©glise, oĂč que ce soit...

            Et vous les visiteurs ici maintenant, des gens qui viennent de l’intĂ©rieur de la ville, qui ont Ă©tĂ© ici, eh bien, il y a de trĂšs bonnes Ă©glises ici Ă  travers la ville. Et le–le frĂšre ici, il a–il a une trĂšs bonne Ă©glise par ici, ainsi que ces autres prĂ©dicateurs ici, je suppose, qui collaborent. Je ne les ai point encore rencontrĂ©s, lĂ  derriĂšre. Il y a de trĂšs bonnes Ă©glises. Et nous aimerions que vous alliez Ă  l’une de ces Ă©glises le matin, Ă  l’église de votre choix. Et si vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise, eh bien, soyez Ă  votre poste de devoir demain.

3          Et j’aimerais complimenter frĂšre Glenn pour–pour ce... pour avoir organisĂ© cette rĂ©union de clĂŽture le dimanche aprĂšs-midi. En effet, cela montre une vĂ©ritable communion et une fraternitĂ© parmi les hommes. Nous aimerions que chaque personne soit Ă  son poste de devoir, dans son Ă©glise, lĂ  Ă  sa place, il est de votre devoir d’y ĂȘtre.

            Et j’ai toujours essayĂ© d’en faire une coutume, de clĂŽturer mes rĂ©unions dimanche aprĂšs-midi, dimanche aprĂšs-midi, et aprĂšs que nous aurons eu la tente pour l’Evangile, nous ferons la mĂȘme chose: clĂŽturer le dimanche aprĂšs-midi, aprĂšs le service de dimanche aprĂšs-midi, et ne pas tenir de rĂ©union le matin. Ainsi, les gens peuvent aller Ă  leur propre Ă©glise.

4          Nous trouvons que chaque personne est tenue d’aller Ă  une Ă©glise et d’en ĂȘtre membre en tant que chrĂ©tien. Eh bien, la Bi-... Beaucoup de gens disent: «Oh ! Je reste Ă  la maison et je lis ma Bible. Je suis tout aussi bien.»

            Non, la Bible dit que nous ne devrons pas abandonner notre assemblĂ©e. Il nous faut le faire. Il nous faut nous rĂ©unir, et toutes les Ă©glises.

            J’ai suivi un petit prĂ©dicateur baptiste ce matin, j’oublie, c’était Guy quelque chose, d’ici. Je le suivais Ă  la radio. Et je–j’apprĂ©cie certainement ce prĂ©dicateur-lĂ , s’il est quelque part ici. Et, frĂšre, gardez simplement ce message haut. C’est trĂšs bon. Guy Smith ou... Johnson, c’est ce qu’il est. FrĂšre Johnson, je n’aimerais pas vous demander de lever la main, mais si vous ĂȘtes ici, je vous apprĂ©cie certainement. C’était un vrai message. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Notre frĂšre ici aussi, vous avez suivi son message aujourd’hui. Et eux tous. Voyez, nous travaillons tous ensemble pour une seule grande cause: le Seigneur JĂ©sus-Christ. Oh ! Si seulement nous pouvions dĂ©truire les barriĂšres.

5          Hier soir, je parlais de la science mĂ©dicale: la chiropractie, l’ostĂ©opathie, et que sais-je encore, la chirurgie, la mĂ©decine, et toutes ces choses. S’ils ne se combattaient pas les uns les autres, s’ils essayaient tous de travailler ensemble, quelle grande assistance ça serait ! Si un mĂ©decin voyait que le chiropracteur pouvait l’aider, et qu’ils collaboraient ensemble, et que le chiropracteur pouvait voir que cela dĂ©passe le fait pour lui de rĂ©duire la fracture ou je ne sais quoi ... Et puis, l’ostĂ©opathe dĂ©couvre que les affections musculaires pour lui ne pouvaient pas ĂȘtre guĂ©ries, qu’il fallait au patient une intervention chirurgicale, qu’il l’envoie chez le chirurgien, ne serait-ce pas excellent? C’est ainsi que nous devrions ĂȘtre. Et maintenant, ça, c’est pour l’association mĂ©dicale.

            Maintenant, les ministres, les mĂ©thodistes, les baptistes, et les presbytĂ©riens, nous tous, les pentecĂŽtistes, et ce que nous sommes, ça devrait ĂȘtre pareil. C’est vrai.

6          Quand j’étais pasteur du tabernacle baptiste Ă  Jeffersonville, eh bien, l’église baptiste de Milltown et ailleurs, je me rappelle, j’avais mon tabernacle, qui est toujours Ă  Jeffersonville... Et maintenant, pour vous montrer, nous avons maintenant lĂ  un prĂ©dicateur mĂ©thodiste qui prĂȘche, il me remplace.

            Mais quand j’étais pasteur lĂ -bas, j’avais un bon ami qui est nĂ© dans la mĂȘme partie du Kentucky que moi, et il avait l’Eglise mĂ©thodiste de Main Street Ă  New Albany, juste Ă  quelques cinq miles [8 km] en bas de chez nous, c’est une trĂšs petite Ă©glise mouvementĂ©e. Eh bien, nous avions la toute meilleure communion. Quand il tenait un rĂ©veil, moi, je fermais mon Ă©glise et nous descendions lĂ . Il faisait de mĂȘme Ă  mon Ă©gard.

7          Eh bien, nous nous amusions un peu l’un et l’autre, c’est juste parmi les prĂ©dicateurs, vous savez. Evidemment, lĂ , vous les laĂŻcs, vous ne savez pas ça. Voyez-vous? Mais nous nous amusions un peu l’un et l’autre. Par exemple, il me disait parfois... J’arrivais, quelqu’un pouvait arriver et ĂȘtre sauvĂ©, et je disais: «Eh bien, frĂšre, de quelle Ă©glise avez-vous Ă©tĂ© membre?»

            «Eh bien, ma famille Ă©tait mĂ©thodiste, FrĂšre Branham, et j’aimerais que vous m’aspergiez (Voyez?). Je crois dans l’aspersion.»

            «Eh bien, disais-je, je vais vous dire quoi, frĂšre, vous savez, vous ne serez jamais un bon membre par ici ; toutefois, vous ĂȘtes un frĂšre. Mais j’ai un cher ami lĂ  Ă  New Albany, du nom de Johnson. C’est un mĂ©thodiste et lui asperge. Je vais donc vous dire quoi: ‘Laissez-moi vous amener lĂ -bas et parlez-en avec frĂšre Johnson ; en effet, c’est un homme bon. Il est Ă  tout point de vue un chrĂ©tien, il a une bonne Ă©glise animĂ©e, avec des gens remplis du Saint-Esprit, trĂšs bons.’» Je disais: «Je vais vous amener lĂ -bas et lui parler. Eh bien, c’est trĂšs sec. Il n’y a pas beaucoup d’eau lĂ -bas, mais il vous traitera bien.»

8          Eh bien, si lui avait un membre qui disait: «Eh bien, FrĂšre Johnson, je–je crois dans le baptĂȘme par immersion. Je–j’aimerais ĂȘtre baptisĂ©.»

            Il disait: «Eh bien, je vais vous dire quoi: Je–je ne baptise pas, mais Billy, lĂ -haut Ă  Jeffersonville, au tabernacle, est un baptiste, et je–je... C’est un bon gars. Tu seras un bon membre chez lui. Mais je te le dis: C’est un baptiste, il va te maintenir sous l’eau jusqu’à ce que chaque bulle arrĂȘte de monter.»

            Ainsi donc, il va... Eh bien, nous nous taquinions l’un l’autre comme ça. Et nous Ă©tions... nous avions communion l’un avec l’autre. Il n’y a aucun dĂ©faut chez frĂšre Johnson, un homme merveilleux, quoique nous soyons en dĂ©saccord sur la thĂ©ologie, et le parler, mais nous... sur le mĂȘme principe, nous croyons au Seigneur JĂ©sus-Christ qui est mort pour sauver les pĂ©cheurs. C’est ça. Et je crois que nous tous, nous croyons cela. Et nos autres petites choses, nous devrions les oublier et continuer carrĂ©ment Ă  servir le Seigneur. Et si je ne peux pas ĂȘtre en accord avec quelqu’un, cela ne veut pas dire qu’il n’est pas mon frĂšre. Et–et c’est trĂšs bien, j’aimerais que quelqu’un d’autre pense de mĂȘme Ă  mon sujet, car cela...

9          Nous sommes Ă  neuf chez nous. Et moi... mon frĂšre aprĂšs moi, c’est un trĂšs grand gaillard d’un mĂštre quatre-vingt-deux, il pĂšse Ă  peu prĂšs quatre-vingt-dix livres [86 kg], il est blond, il a un nez plat, un menton carrĂ©. Eh bien, il ne me ressemble pas. Nous ne nous ressemblons pas du tout. Et lĂ ... Eh bien, il aime–il aime jouer au golf, et–et moi, je pense que c’est du non-sens. Et moi, j’aime la chasse, et lui pense que ça, c’est du non-sens. Aussi, moi, j’aime la tarte Ă  la cerise et lui, il aime la tarte Ă  la pomme. Nous avons tous deux nos diffĂ©rences. Nous ne nous ressemblons pas. Notre nature n’est pas identique, mais son pĂšre est mon pĂšre.

            Si la famille Branham a pu le recevoir avec ses particularitĂ©s, et me recevoir avec mes particularitĂ©s, nous sommes donc frĂšres. Et si Dieu peut vous recevoir avec votre doctrine particuliĂšre, et me recevoir avec ma doctrine particuliĂšre, et nous donner Ă  nous deux le Saint-Esprit, nous sommes frĂšres. C’est vrai, peu importe quoi, nous sommes frĂšres. Et c’est ainsi que nous avons communion l’un avec l’autre pendant que le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de toute iniquitĂ©, tout pĂ©chĂ© est ĂŽtĂ©.

10        Maintenant, concernant ces mouchoirs, j’ai eu plus de succĂšs avec des mouchoirs, je pense, qu’avec n’importe quoi d’autre, surtout auprĂšs du peuple amĂ©ricain. Le peuple amĂ©ricain a une conception dans sa tĂȘte, que quelqu’un doit le toucher, ou... ou faire quelque chose pour lui, ou lui imposer les mains. Ils ont donc eu cela, juste une tradition juive. Et j’essaie de vous amener Ă  croire cela Ă  la maniĂšre des Gentils. Voyez, les Juifs disaient: «Maintenant, viens imposer les mains Ă  ma fillette et elle vivra.» JaĂŻrus, c’était un Juif.

            Mais le Romain avait dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes mĂȘme sous ma maison, que Tu viennes sous mon toit.» Il a dit: «Je suis un homme sous autoritĂ©, et je dis Ă  tel homme: ‘Va’, et il va. Tout ce qui est sous mes ordres doit m’obĂ©ir.» Et il reconnaissait que JĂ©sus avait l’autoritĂ© suprĂȘme sur les maladies. Il a dit: «Prononce simplement la Parole, et mon serviteur vivra.»

            Maintenant, vous y ĂȘtes, c’est ça. Maintenant, JĂ©sus n’a jamais dit beaucoup de choses sur JaĂŻrus, il a simplement obtenu ce qu’il avait demandĂ©. Il est allĂ© et Il a imposĂ© Sa main Ă  la fille. Il a dit Ă  ces gens-lĂ  qui Le suivaient, Il a dit: «Eh bien, ça, c’est une grande foi. Je n’ai pas trouvĂ© pareille foi en IsraĂ«l.» Voyez?

11        Maintenant, nous avons besoin d’une foi plus grande. Nous voulons atteindre un niveau plus Ă©levĂ©. Ce n’est pas... Le Seigneur JĂ©sus veut que nous croyions en Lui. Et maintenant, beaucoup parmi vous ont, en lisant le livre... Et c’est donc vraiment dommage, il y a juste quelques soirĂ©es, on se hĂąte comme ceci ce soir Ă ... Ce–ce n’est vraiment pas dĂ» aux gens. C’est ainsi que tout mon ministĂšre a toujours Ă©tĂ©. En Afrique, en Inde, et Ă  divers endroits, c’est une, deux ou trois soirĂ©es n’importe oĂč, avec cent Ă  cinq cent mille personnes. On ne peut pas savoir. Juste au moment oĂč on commence Ă  dire... Ă  se familiariser, alors on doit se dire au revoir. Et ce n’est pas loyal vis-Ă -vis des gens.

            Et c’est la raison pour laquelle par une vision, le Seigneur m’a montrĂ© d’avoir cette grande tente et de passer quatre Ă  six semaines Ă  des endroits. Souvent les gens entrent dans cette ligne-lĂ , ils sont guĂ©ris, ils s’en vont. J’ai vu des gens venir prendre la Bible, ceux qui Ă©taient totalement aveugles, se tenir lĂ  et lire Cela pour la premiĂšre fois qu’ils lisaient, depuis qu’ils avaient peut-ĂȘtre vingt, trente ans. Et deux semaines aprĂšs cela, ils Ă©taient tout aussi aveugles qu’ils l’étaient quand ils Ă©taient montĂ©s Ă  l’estrade la premiĂšre fois. Ils ne comprenaient pas (Voyez?), ils ne savaient pas que quand l’esprit impur sort d’un homme, il va dans des lieux arides. Et il revient avec sept autres esprits pires que lui. C’est ce que dit la Bible. Il entre directement, et sa condition empire sept fois plus qu’au dĂ©part.

12        Voyez-vous ce que c’est? Vous devez savoir comment approcher. Vous devez savoir ce que sont les maladies. Je m’aventure Ă  dire, Ă  moins qu’il y ait un mĂ©decin, qu’un pour cent de gens ici prĂ©sents sait rĂ©ellement en quoi consiste un cancer, ce qu’est une tumeur, une cataracte, ce qu’est la tuberculose, ce qu’est un germe, comment cela apparaĂźt, ce qui est Ă  la base de cela ici, d’oĂč provient sa vie, toutes ces choses. Et sans savoir cela...

            La chose Ă©trange en est que, souvent, les mĂ©decins ne le savent pas. Ils connaissent les grosseurs lĂ , mais qu’est-ce qui en est Ă  la base? Il doit y avoir une raison. Cela a dĂ» ĂȘtre lĂ  pour une certaine cause. Et c’est une vie. Ce n’est pas votre vie. C’est une autre vie qui est entrĂ©e en vous. C’est une autre cellule, un dĂ©veloppement de cellules, une multiplication de cellules, c’est ce que vous ĂȘtes.

            Et c’est ce qu’est un germe. Un germe de cancer, de tumeur, de cataracte, n’importe quel autre germe. Cela est en vous dans un but. C’est une mort dans votre chair mortelle, un cancer, ça suce votre sang, ça vous tue. C’est une grosseur, ça n’a pas de forme. Votre forme suit la nature de votre pĂšre. Ou n’importe–n’importe quoi selon son espĂšce, chaque semence selon son espĂšce. Vous ĂȘtes la semence d’un ĂȘtre humain, cela produira un ĂȘtre humain. La semence d’un chien produira un chien, celle d’un oiseau produira un oiseau.

13        Mais un cancer, une tumeur, une cataracte, n’importe laquelle de ces maladies, elles n’ont pas... Ce sont des choses spirituelles. Et elles prennent simplement forme selon n’importe quelle espĂšce de–de malignitĂ©, ou je ne sais quoi, et cela se rĂ©pand. Certaines d’entre elles... Eh bien, il y a des sortes de cancers, certains sont appelĂ©s sarcomes, et des cancers bĂ©ants, et d’autres sont appelĂ©s cancer rouge, cancer noir et, oh ! diverses sortes. Des tumeurs, certaines sont petites, d’autres sont larges. D’autres poussent avec des pattes, et le mot cancer vient du mot crabe, qui veut dire des pattes qui ressortent comme cela.

            Mais toutes ces choses, derriĂšre cela, il doit y avoir une vie, car cela vit, et cela mange. Et si c’est une vie, d’oĂč est-elle venue? Eh bien, vous savez, je suis dans une foule mixte, et vous ĂȘtes une assistance gentille. Et c’est... je... jamais vous... vous Ă©coutez votre mĂ©decin, et moi, je suis votre frĂšre.

14        Ecoutez, comme l’enfant et la mĂšre. Nous savons d’oĂč il vient, des liens sacrĂ©s du mariage, ordonnĂ©s par Dieu. Mais d’oĂč provient ce cancer-lĂ ? Qui l’a apportĂ©? OĂč est-ce que cela... comment cela est arrivĂ©? Il est ici pour vous ĂŽter la vie. D’oĂč est-il venu? Quelle est sa nature? C’est un tueur.

            Or, le mĂ©decin s’occupe de la matiĂšre, la grosseur. La guĂ©rison divine s’occupe de la vie. Une fois la vie sortie... Combien de chasseurs de biche y a-t-il ici? Faites voir la main. TrĂšs bien. Merci, j’ai un frĂšre lĂ  derriĂšre. TrĂšs bien. Y a-t-il un boucher ici, un entrepreneur des pompes funĂšbres, n’importe quoi qui s’occupe de quelque chose aprĂšs que cela est mort?

            Prenez et tuez une biche ce soir, frĂšre, tirez-la dessus dans un champ, dĂ©posez-la sur une balance et voyez combien elle pĂšse. Faites attention Ă  ce que vous dites aux jeunes gens Ă  votre retour au camp. Le matin, elle pĂšsera beaucoup moins, elle se rĂ©trĂ©cit.

            Laissez un petit animal Ă©tendu ici, que quelqu’un meure, l’entrepreneur des pompes funĂšbres lui enlĂšvera la dent artificielle, ou l’oeil artificiel ; en effet, cela s’amenuise, le corps. Un chiot qui se fait rouler dessus dans la rue, il s’amenuisera. Mais laissez-le Ă©talĂ© lĂ  pendant soixante-douze heures, trois jours et trois nuits sous ce soleil lĂ  et tout, dĂ©posez-le sur la balance, ensuite et voyez combien il pĂšse. Son poids augmente plus que jamais. Il s’enfle, il se dĂ©compose, il s’amenuise.

15        Eh bien, le cancer, lorsque la vie sort de cela, le patient est libĂ©rĂ©. La cataracte, n’importe quoi que ce soit, ça s’amenuise, oh ! quelques–quelques jours, peut-ĂȘtre dans quelque chose comme trois jours et trois nuits. C’est la raison pour laquelle le corps de JĂ©sus ne pouvait pas rester Ă©tendu lĂ  trois jours et trois nuits dans la tombe, car David avait dit: «Je ne... Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.» Aucune cellule ne peut pourrir, la corruption s’installe. C’est la raison pour laquelle certaines personnes disent: «Oh ! Il n’est jamais restĂ© dans la tombe. Il est mort le vendredi aprĂšs-midi et Il est ressuscitĂ© le dimanche matin.»

            Mais en l’espace de trois jours et trois nuits, Il savait qu’Il sortirait, car une prophĂ©tie, une Parole de la Bible, par un prophĂšte, avait dit: «Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.» Et Il savait qu’en l’espace de soixante-douze heures, la corruption s’établirait, et qu’à un moment de ce laps de temps-lĂ , Dieu Le ferait sortir.

            Pensez-y donc, alors que vous avez six cents et quelques promesses dans le Nouveau Testament en rapport avec la guĂ©rison divine ! Pensez-y donc, vous ne pouvez pas... difficile de croire cela, n’est-ce pas?

16        Mais de toute façon, une fois cette grosseur morte, ça s’amenuise, le patient se rĂ©jouit. Oh ! Combien il est heureux ! Dans quelques jours, il se retrouve pire qu’il Ă©tait pour commencer. «Oh ! Eh bien, dit-il, je pense avoir perdu ma guĂ©rison.» Et tout aussi certainement que la foi a fait partir cela, l’incrĂ©dulitĂ© ressuscitera cela. C’est donc rĂ©el, en action.

            Mais lorsque vous tombez malade aprĂšs environ soixante-douze heures, vous ĂȘtes censĂ© tomber malade, avec une boule de chair morte dans votre corps. Qu’est-ce qui purifie le sang? C’est le coeur qui purifie le corps, le sang, et cela... le coeur pompe cela, ça cause une infection, ça cause une fiĂšvre, et cha... toutes sortes de sensations et de maladies. AprĂšs soixante-douze heures, si on a priĂ© pour vous Ă  cause du cancer, d’une tumeur, ou n’importe quoi, et que vous commencez Ă  tomber gravement malade et Ă  dĂ©velopper une forte fiĂšvre, c’est l’un des meilleurs signes au monde que vous ĂȘtes guĂ©ri. Continuez simplement Ă  garder...

            Voyez, votre foi n’est pas ce que vous sentez ; votre foi, c’est ce que vous croyez. Si vous croyez rĂ©ellement cela, peu importe ce que vous sentez, vous ne diriez jamais–jamais que vous n’étiez pas guĂ©ri. Vous croiriez toujours cela. C’est ce qui le fait. Voyez?

17        C’est ce qui se passe ici Ă  l’estrade quand j’ai des services de guĂ©rison. Des centaines de gens comme cela, ils viennent Ă  l’estrade: «Oh ! FrĂšre Branham, j’ai toute la foi.» Si c’était de l’encre, ça ne mettrait mĂȘme pas un point sur le i. Voyez, vous avez de l’espĂ©rance plutĂŽt que de la foi. La foi, c’est l’assurance. Il n’y a pas... rien ne peut Ă©branler cela. C’est l’assurance. Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes tombĂ© malade, comment tout allait, rien... Eh bien, si vous essayez de bluffer lĂ -dessus, cela ne recevra pas de bluff. Le diable n’est pas... Il est un bluffeur lui-mĂȘme, et il sait comment faire un bluff. Mais quand vous avez ce qui est rĂ©el, on n’a pas Ă  crier haut, on n’a pas Ă  marteler et Ă  crier, il faut la foi. Il reconnaĂźtra cela. Ne vous en faites pas, dites simplement un mot.

            Regardez les disciples lĂ  en bas, ce qu’ils Ă©taient tous en train de faire sur cet enfant, probablement qu’ils essayaient de le secouer et tout le reste. Mais JĂ©sus a dit: «Sors de lui.» C’était rĂ©glĂ©. Ce dĂ©mon avait reconnu que c’était la foi. Voyez? Pas la quantitĂ©, c’est la qualitĂ©. Voyez? L’exercice corporel est utile Ă  peu de choses. Vous n’avez pas Ă  courir sur le pavement. En effet, je ne condamne personne qui a Ă©tĂ© guĂ©rie en courant, criant, poussant des cris. Vous dites: «Croyez-vous dans le fait de pousser des cris, FrĂšre Branham?» Absolument, oui, oui. N’allez pas penser cela. Je suis un baptiste qui croit dans le fait de pousser des cris. Et je crois...

18        Maintenant, jamais nous, nous les baptistes, nous ne faisons comme vous les baptistes de par ici au nord. Nous les baptistes Ă  l’ancienne mode, lĂ  dans le sud, les anciens baptistes missionnaires, lĂ  dans les montagnes du Kentucky, quand nous allions Ă  l’autel, nous ne nous agenouillions pas pour nous serrer la main les uns aux autres, et inscrire nos noms dans un registre. Nous nous donnions des coups les uns aux autres dans le dos jusqu’à ce que nous ayons terminĂ©. Nous avions quelque chose. C’est vrai. C’est vraiment dommage que nous soyons devenus raides avec cela, n’est-ce pas, frĂšres baptistes? C’est vrai, vrai.

            Ces anciennes Ă©glises, de jadis, elles ne se souciaient pas que l’on soit baptiste, presbytĂ©rien ; lorsqu’on avait des rĂ©veils, on y allait, on prĂȘchait l’Evangile, on criait et on louait le Seigneur. Vous pouviez perdre votre porte-monnaie sur le rivage de la riviĂšre, qu’il y ait cent dollars lĂ -dedans, quelqu’un vous le ramĂšnerait s’il le trouvait. C’était en ordre. Franchement, je recevrais cela n’importe quand. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

19        J’aimerais juste vous parler ce soir, car j’ai trĂšs mal Ă  la gorge, je suis fatiguĂ©, je suis simplement Ă©puisĂ©. Et je dois quitter demain aprĂšs-midi, rentrer directement chez moi, et parler lĂ , revenir directement commencer le mercredi soir lĂ  Ă  Charlotte, Ă ... Je ne connais pas le nom du lieu, je pense, c’est Fox Auditorium, ou l’amphithĂ©Ăątre Fox. Je n’ai mĂȘme jamais rencontrĂ© le ministre lĂ -bas, qui il est, mais je sais que c’est le beau-frĂšre de frĂšre Bigsby. Et s’il a quelque chose Ă  faire avec frĂšre Bigsby, c’est qu’il est un homme de bien. FrĂšre Bigsby est un homme de bien. Et ce frĂšre ici le connaĂźt et le recommande, alors... Je n’arrive pas Ă  me souvenir de vous. Je vais vous appeler frĂšre Glenn. C’est comme ça que je vous ai appelĂ© l’autre jour, alors, je–j’aimerais l’appeler Spirgle, Sparson, et j’embrouillais cela.

20        Ainsi donc, quand vous apportez vos mouchoirs, eh bien, c’est biblique. Eh bien, beaucoup parmi vous, je lis vos lettres, il est Ă©crit: «FrĂšre Branham, voulez-vous oindre mon mouchoir?» Eh bien, c’est en ordre. Ce que le Seigneur fait, nous apprĂ©cions cela. Tout ce qu’Il bĂ©nit, nous soutenons cela. Mais veuillez me rendre tĂ©moignage avec la Bible, Paul n’oignait pas les mouchoirs. On retirait simplement les mouchoirs et les linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul. Voyez?

            Eh bien, lĂ  oĂč je pense qu’on a tirĂ© cela, c’est quand la femme sunamite est allĂ©e vers Elie. Elle savait que Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte, elle est donc allĂ©e dĂ©couvrir pourquoi son enfant Ă©tait mort. Et alors, Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni, il a donc parlĂ© Ă  GuĂ©hazi, disant: «Prends ce bĂąton et va le poser sur l’enfant.»

            Mais la foi de la femme n’était pas dans le bĂąton, c’était dans le prophĂšte. Elle a donc dit: «Je ne te quitterai pas jusqu’à ce que–jusqu’à ce que je dĂ©couvre ou que je sache ce que j’aimerais savoir.»

            Ainsi donc, il est allĂ© avec elle. Et remarquez, ce n’était pas sa priĂšre, il se coucha sur l’enfant mort et celui-ci revint Ă  la vie. Voyez?

21        Eh bien, ces mouchoirs, nous en envoyons par milliers la semaine, partout Ă  travers le monde. Et si Ă  n’importe quel moment, vous en avez besoin, Ă©crivez-moi simplement Ă  Jeffersonville, Indiana, nous vous en enverrons. Eh bien, le... Et nous avons une Ă©quipe de priĂšre Ă  travers le monde, lĂ  oĂč j’ai Ă©tĂ©. Et nous regardions le globe aujourd’hui, juste de trĂšs petits points oĂč le Seigneur m’a permis de prĂȘcher l’Evangile jusque-lĂ  dans le monde.

            Et alors, nous formons lĂ  une Ă©quipe de priĂšre, des gens qui se rĂ©veillent Ă  une heure, deux heures, trois heures du matin, Ă  travers le monde, suivant la–la troisiĂšme, sixiĂšme, neuviĂšme heure, neuf heures du matin, douze heures Ă  midi, et quinze heures, l’aprĂšs-midi. Et tout le monde, avec une priĂšre universelle, priant les uns pour les autres, quelque chose doit arriver, ils sont des millions. Voyez? Et nous aimerions que vous rejoigniez cela, prier avec nous et nous aider Ă  assister les gens. Ainsi, quand nous arriverons lĂ -haut, nous aimerions que vous ayez une part dans le ministĂšre.

22        Eh bien, je n’ai aucune Ă©mission radiophonique, je n’ai rien Ă  vendre, nous avons des livres, mais je ne suis pas un vendeur de livres. J’achĂšte ces livres avec quarante cents de rĂ©duction sur mon prix de vente. Je dois les transporter... Je n’ai jamais achetĂ© un tas de livres sans faire une perte de centaines de dollars lĂ -dessus. Il est recommandĂ© Ă  ceux qui les ont: «Si un pauvre vieil homme arrive, une femme, et qu’ils n’ont pas d’argent pour acheter cela, donnez-le-leur de toute façon.» Et on les dĂ©chire et tout le reste. Nous en perdons. J’ai toujours eu des dettes avec des livres. LĂ ... J’ai plusieurs livres que des gens ont Ă©crits sur moi, je n’ai jamais Ă©crit des livres, mais je ne... Je ne suis pas un vendeur de livres.

            Les photos, je les achĂšte au Studio Douglas, elles sont sous droit d’auteur. N’osez pas en toucher l’une de n’importe quelle maniĂšre. Elles sont sous droit d’auteur. Je les achĂšte au Studio Douglas et puis, je les vends, je les achĂšte par milliers, je les vends juste au prix d’achat afin que les gens puissent les avoir pour le Message.

23        Je n’ai pas d’émission radiophonique. J’ai toujours maintenu mon–mon assemblĂ©e petite, mon Ă©glise petite, au niveau oĂč je n’ai pas Ă  demander de l’argent. Jamais de ma vie je n’ai prĂ©levĂ© une offrande. Je prĂȘche depuis vingt-trois ans et jamais de ma vie je n’ai prĂ©levĂ© une offrande. Je me rappelle qu’une fois, j’allais le faire.

            Eh bien, vous savez, avez-vous dĂ©jĂ  connu un temps (Nous sommes tous des gens pauvres) oĂč vous n’arrivez pas Ă  joindre les deux bouts? Avez-vous dĂ©jĂ  connu ce genre de situation? AssurĂ©ment, vous avez connu cela. Et je n’arrivais pas Ă  joindre les deux bouts, il y a de cela environ quinze ans, douze ou quinze ans. Alors, j’ai dit Ă  ma femme, j’ai dit: «Je vais prĂ©lever une offrande Ă  l’église ce soir.»

            Elle a dit: «Je m’en vais te voir faire cela.»

24        J’ai donc dit Ă  l’un des diacres de prendre mon chapeau, j’ai dit: «Amis, ça me gĂšne de vous demander, mais, ai-je dit, je suis bien en difficultĂ©, et j’aimerais que vous... J’ai besoin d’une petite offrande. Veuillez contribuer avec tout: Une piĂšce de cinq cents ou dix cents, l’une ou l’autre chose, pour m’aider Ă  surmonter cette petite situation, et j’apprĂ©cierais cela.»

            Alors, le diacre a pris mon chapeau et il est parti. J’ai regardĂ© en bas, une vieille mĂšre Ă©tait assise, elle priait toujours pour moi... Vous rappelez-vous quand les vieilles femmes portaient un petit tablier avec une poche Ă  l’intĂ©rieur de cela? Avez-vous dĂ©jĂ  vu l’une d’elles?

            Eh bien, les vieux, ma grand-mĂšre avait l’habitude de porter son tabac et sa petite pipe lĂ -dedans, vous savez, afin que les hommes ne la voient pas fumer.

25        Ainsi, mais cette petite vieille femme avait une petite poche comme cela, elle a fait sortir l’un de ces petits portemonnaies avec un bouton dessus, elle s’est mise Ă  faire entrer la main pour prendre ces piĂšces de cinq cents. Je vous assure, j’ai pensĂ© que le coeur allait me sauter par la bouche. Je ne pouvais pas prendre cela s’il me le fallait. J’ai dit: «Oh ! Je vous taquinais simplement. Je n’étais pas sĂ©rieux lĂ -dessus.» Tout le monde m’a regardĂ© de façon trĂšs drĂŽle. J’ai dit: «Je vous taquinais simplement. Vous savez, je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande.»

            Alors, quand je suis rentrĂ© Ă  la maison, il y avait un vieil homme du nom de John Ryan, il est allĂ© dans la Gloire tout rĂ©cemment, un homme trĂšs vieux. Il montait Ă  une vieille bicyclette lĂ -bas, il avait l’air d’un membre de la maison de David. Il portait de longs cheveux et une longue barbe. Alors, il est arrivĂ©, il a laissĂ© une vieille bicyclette, et il me l’a donnĂ©e. Je suis allĂ© et j’ai pris dix cents, je suis allĂ© dans un bazar, j’ai achetĂ© de la peinture, je l’ai peinte, je l’ai vendue Ă  cinq dollars et je n’ai pas eu Ă  prĂ©lever l’offrande aprĂšs tout. Dieu pourvoira donc Ă  chaque besoin, n’est-ce pas?

26        Donc, concernant ces choses, mais ce pour quoi j’ai dit cela, c’est quand je dis: «Ecrivez-moi.» Nous passons un temps horrible Ă  rĂ©pondre aux lettres. Ce n’est pas pour chercher Ă  vous harceler ou Ă  vous facturer, car je n’ai rien Ă  facturer. Vous avez de l’argent Ă  mettre comme contribution dans l’église, donnez-le Ă  vos pasteurs. Et supportez vos propres Ă©missions radiophoniques et tout ce que vous avez par ici. Quant Ă  moi, je–je n’en ai pas besoin, c’est absolument gratuit. Tout ce que nous avons est gratuit.

            Je dis donc juste cela, et si vous avez besoin de l’un des tissus, envoyez demander. Et parfois, les gens y mettent un petit quelque chose pour aider Ă  l’expĂ©dition, et–et nous achetons des timbres de plusieurs centaines de dollars par semaine et tout comme cela. Parfois, cela est couvert, mais il ne vous–vous est pas demandĂ© de le faire. Envoyez simplement et recevez cela. Gardez cela dans votre Bible, c’est en ordre.

27        Maintenant, avant d’oublier, j’aimerais prier pour ces mouchoirs maintenant. Eh bien, non seulement j’aimerais prier, mais j’aimerais que vous priiez avec moi, chacun de vous. Ceci, c’est le papa de quelqu’un d’autre qui attend ça, la maman de quelqu’un d’autre, ils sont prĂ©cieux Ă  quelqu’un. Et ce sont des enfants de Dieu, des croyants. Prions donc ensemble.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous venons humblement Ă  Toi en tant que groupe de croyants. Tu as dit dans Ta Parole: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux. Et s’ils s’accordent sur une chose et demandent, ils la recevront, elle leur sera accordĂ©e.»

28        Et maintenant, voici ces mouchoirs, et la Bible nous enseigne qu’on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul, les esprits impurs sortaient des gens, des maladies Ă©taient guĂ©ries. Et, PĂšre, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais Tu es toujours JĂ©sus. C’est Toi qui guĂ©rissais, ce n’était pas Paul. Les gens Te reconnaissaient en lui. Et assurĂ©ment, Tu ne pouvais pas agir ainsi en un temps critique, et puis, quand la mĂȘme chose surgit, comme je le disais, Tu dois agir de mĂȘme.

            Nous ne sommes pas dignes de demander cela. Il n’y a rien de bon en nous. Mais c’est parce que Tu nous as invitĂ© Ă  le faire. Juste comme le serpent sur la perche, il n’y avait pas de vertu dans le serpent ni dans la perche, mais c’est l’obĂ©issance qui produisait les rĂ©sultats. Et qu’il en soit ainsi ce soir, PĂšre.

            LĂ  sur le flanc de la colline, lĂ  derriĂšre les montagnes, une petite mĂšre est en train de parcourir le pavement dans l’attente du mouchoir pour son enfant malade. Un pauvre vieux papa aveugle est assis lĂ  dans une petite chambre ce soir, une canne blanche en main, il a appris que la foi vient de ce qu’on entend. Il attend le retour de ce mouchoir. Ô Dieu, beaucoup d’autres Ă  l’hĂŽpital...

29        La Bible nous apprend que Tu avais promis aux IsraĂ©lites la Terre promise, de Canaan Ă  la Terre promise. Et un jour, aprĂšs qu’ils furent sortis de l’Egypte pour prendre leur position afin d’aller Ă  la Terre promise, la mer Rouge leur barrait le chemin. Ils furent acculĂ©s par l’armĂ©e de Pharaon. Les montagnes et les dĂ©serts d’un cĂŽtĂ© et la mer Rouge barrait le chemin. Un Ă©crivain a dit: «Dieu a regardĂ© par terre au travers de la Colonne de Feu avec des yeux courroucĂ©s. Et quand Il a regardĂ© la mer Rouge, elle a eu peur, car elle bloquait le peuple de Dieu qui avait la promesse. Et ils ont continuĂ© la marche. Elle a eu peur et elle a reculĂ©. IsraĂ«l a continuĂ© son pĂšlerinage.»

            Ô Dieu, ce soir, quand ces mouchoirs seront placĂ©s sur les malades et les affligĂ©s, puisses-Tu encore regarder au travers du Sang de JĂ©sus avec des yeux courroucĂ©s, que les maladies qui retiennent les gens aient peur, car la grande secousse le matin de PĂąques avait prouvĂ© qu’Il est vivant. Puisse cela reculer, et puissent-ils possĂ©der la promesse de la bonne santĂ© selon que la Bible nous en a donnĂ© la promesse. Accorde-le, Seigneur, et c’est dans ce but que nous envoyons ces mouchoirs au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

30        Merci beaucoup d’avoir priĂ© pour ces mouchoirs. Et maintenant, allons directement dans la Parole. J’aime la Parole, pas vous? J’aurais bien voulu avoir juste un peu plus de gorge. Peut-ĂȘtre, demain aprĂšs-midi, si je ne suis pas sous une trĂšs forte pression ce soir, je vous parlerai un petit moment dans l’aprĂšs-midi sur un sujet d’évangĂ©lisation.

            Ce soir, je pensais prendre juste un petit prĂ©liminaire, et peut-ĂȘtre voir ce que le Seigneur fera pour nous dans la priĂšre pour les malades. Maintenant, dans Saint Jean, chapitre 12, verset 37, voici ce que nous lisons, Ă  partir du verset 37, nous lisons jusqu’à 40 compris.

MalgrĂ© tant de miracles qu’il avait faits en leur prĂ©sence, ils ne croyaient pas en lui,

Afin que s’accomplĂźt la parole qu’EsaĂŻe, le prophĂšte, a prononcĂ©e: Seigneur, qui a cru Ă  notre prĂ©dication? Et Ă  qui le bras du Seigneur a-t-il Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©?

Aussi ne pouvaient-ils croire, parce qu’Esaïe a dit encore:

Il a aveuglĂ© leurs yeux ; et il a endurci leur coeur, de peur qu’ils ne voient des yeux, qu’ils ne comprennent du coeur, qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guĂ©risse.

            Ils ne le pouvaient pas parce que le prophĂšte l’avait dit. Maintenant, un autre passage que j’ai choisi, c’est dans Saint Jean, chapitre 10, les versets 37 et 38.

Si je ne fais pas les oeuvres de mon PĂšre (a dit JĂ©sus), ne me croyez pas.

Mais si je les fais, quand mĂȘme vous ne me croyez point, croyez Ă  ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le PĂšre est en moi et que je suis dans le PĂšre.

31        Et puisse-t-Il ajouter Sa bĂ©nĂ©diction Ă  la lecture de Sa Parole. Maintenant, on en arrive Ă  cette pensĂ©e que nous affrontons ce soir, dans cet Ăąge, avec un–un mouvement surnaturel du Dieu vivant... Et Ă©videmment, nous savons que nous avons beaucoup de choses. Et Ă  vous les presbytĂ©riens, catholiques, mĂ©thodistes, sans doute que vous avez entendu parler de beaucoup de fanatisme, en fait, nous en avons. Nous avouerons cela. Cela s’attache Ă  tout. J’ai vu des fanatiques presbytĂ©riens. J’ai vu des fanatiques baptistes. J’ai vu des fanatiques catholiques. J’ai vu des fanatiques pentecĂŽtistes. J’ai vu la guĂ©rison divine fanatique. J’ai vu des imitations du surnaturel.

            Mais qu’est-ce que tout cela reprĂ©sente? Une chose rĂ©elle. Tout cela reprĂ©sente l’existence d’une chose rĂ©elle dont cela est une imitation. Eh bien, il existe un vrai Dieu vivant, et Il est tenu Ă  Sa Parole. Et maintenant, Ă©tant donnĂ© que le ministĂšre...

            Je n’ai jamais acquis de l’instruction, ainsi donc, Il m’a donnĂ© un autre moyen, par la grĂące souveraine, pour aider Son peuple, et c’était par des visions. Eh bien, ce soir, je pensais prendre quelques instants pour expliquer par les Ecritures tout ce que sont les visions.

32        Qu’est-ce qu’une vision? Quelqu’un a souvent demandĂ©: «FrĂšre Branham, ĂȘtes-vous impressionnĂ© pour dire certaines choses? Pensez-vous simplement cela dans votre esprit? Non, monsieur, je vois cela. Cela est simplement lĂ , tel que je vous vois, juste tel que vous ĂȘtes. Seulement, vous savez que vous vous tenez ici, mais vous pouvez ĂȘtre Ă  quarante ans, dans le passĂ©, dans la vie de quelqu’un, voyant ce qui Ă©tait arrivĂ©. Vous le voyez mĂȘme, la façon dont il est habillĂ©, cĂŽtĂ© position, et tout.

            Et puis, je dois parler, et quand je parle, pendant que j’ai la vision, je ne sais pas si on m’écoute ici, si je parle Ă  haute voix ou pas. C’est la raison pour laquelle je dis au technicien ici et partout, si juste dans ce petit bĂątiment oĂč je sais que vous recevez un Ă©cho dans ce gymnase, de ma voix, si vous comprenez rĂ©ellement cela.

33        Mais une–une vision, c’est Dieu, par une parole de connaissance, qui amĂšne quelqu’un Ă  voir d’avance ou Ă  voir avant quelque chose, Il dit quelque chose qui a Ă©tĂ© ou quelque chose qui sera.

            Maintenant, je vais rendre cela trĂšs simple. Nous avons des petits enfants aux yeux brillants assis ici. Et si JĂ©sus tarde, ce sont des hommes et des femmes de demain. Et je pense Ă  cela, trop souvent, que nous rendons l’Evangile trop compliquĂ©, au point que juste peut-ĂȘtre les adultes et les autres peuvent comprendre cela, et on ne se rend pas compte que ces enfants saisissent aussi.

34        Maintenant, je vais dire qu’il y a un cirque dans la ville. Eh bien, la premiĂšre chose, j’aimerais dire que tous les dons et les appels sont sans repentir. C’est ce que dĂ©clare l’Ecriture. Qui, par des soucis, peut ajouter une coudĂ©e Ă  la durĂ©e de sa vie? Vous existez parce que Dieu vous a crĂ©Ă©.

            Il y a quelque temps ici, une femme est venue Ă  une rĂ©union. Elle Ă©tait Ă  la maison, quelque chose l’avait frappĂ©e. Elle souffrait de l’arthrite. Elle Ă©tait recroquevillĂ©e. Quelque chose l’avait frappĂ©e, que le Seigneur allait la guĂ©rir. Elle en Ă©tait sĂ»re. Elle ne devinait pas cela, elle savait que c’était ainsi.

            Alors, quand elle a pris un taxi, elle est sortie du brancard pour entrer dans le taxi, on l’a amenĂ©e dans la salle... pendant qu’on Ă©tait Ă  la rĂ©union ce soir-lĂ , sans mĂȘme qu’on ait priĂ© pour elle, mais quand elle a vu l’Esprit de Dieu Ă  l’oeuvre, en action, elle a dit: «C’est ça, Seigneur JĂ©sus ; c’est ce que j’ai attendu avec impatience. Merci.» Et quand elle sortait du taxi, le taximan lui avait dit: «Madame, dois-je revenir aprĂšs le service vous prendre?»

            Elle a dit: «Je n’aurai pas besoin de vous, je retournerai Ă  la maison en marchant.»

            Et pendant le service, le Seigneur avait redressĂ© ces jambes estropiĂ©es, et elle s’est levĂ©e droit et est rentrĂ©e chez elle en marchant. Evidemment, cela s’est Ă©bruitĂ©. Une autre femme a dit: «Vous savez, je–je vais faire la mĂȘme chose.»

            Elle prend un taxi, elle arrive, elle dit au taximan de partir. Mais le taximan a dĂ» revenir la chercher. Elle essayait d’imiter la foi de quelqu’un d’autre. Et vous ne pouvez pas faire cela. Le diable est mieux avisĂ© que cela. Vous ne pouvez pas le tromper. Il vous faut avoir ce que vous confessez avoir.

35        Eh bien, quand rĂ©ellement dans votre coeur... C’est juste comme je parlais de la foi par la vue. Combien croient que cette chemise est blanche? Voulez-vous lever la main? Croyez-vous qu’elle est blanche? Eh bien, et si je vous disais qu’elle Ă©tait rouge? Croirez-vous cela? Non, non. Vous avez confiance en votre vue. Vous savez qu’elle est blanche.

            Eh bien, si vous avez ce mĂȘme genre de confiance dans votre foi, vous savez que vous allez ĂȘtre guĂ©ri ce soir. Tout aussi certainement que votre vue dĂ©clare que c’est blanc, votre foi vous dit que vous allez ĂȘtre guĂ©ri, c’est rĂ©glĂ©. Tout est terminĂ©, vous n’avez plus Ă  vous inquiĂ©ter Ă  ce sujet. La foi a dĂ©jĂ  pris l’emprise.

            Cela devrait venir par la prĂ©dication de la Parole. C’est le premier moyen. Mais Dieu place dans l’Eglise divers dons pour rassembler Son Eglise. Au cours des annĂ©es...

36        Vous voyez, la Bible dĂ©clare, le prophĂšte a dit: «Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit. Mais vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.»

            Eh bien, la premiĂšre fois que le Saint-Esprit est descendu sur l’Eglise, c’était sur les orientaux, Ă  JĂ©rusalem. C’est lĂ  que le Saint-Esprit Ă©tait descendu. Et de grands signes et de grands prodiges avaient Ă©tĂ© opĂ©rĂ©s par l’Eglise, dans l’ñge primitif, de la PentecĂŽte, de l’Eglise primitive. Ensuite, la gĂ©nĂ©ration suivante des apĂŽtres, l’Eglise catholique est alors apparue ; aprĂšs mille cinq cents ans, ensuite les luthĂ©riens. Et puis, aprĂšs cela, il y a eu un jour oĂč la LumiĂšre avait disparu ; ce fut un jour avec assez de LumiĂšre pour vous permettre de voir que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu, que vous devriez vous repentir. Mais la vraie LumiĂšre brillante du Saint-Esprit n’avait jamais brillĂ© au cours de ces Ăąges. Certainement, la Bible dĂ©clare qu’Elle n’avait pas brillĂ©. Comme le prophĂšte avait dit qu’Elle ne brillerait pas. Tout aussi certainement qu’il avait dit qu’ils ne pourraient pas croire, parce qu’EsaĂŻe l’avait dit, il n’y avait pas eu de LumiĂšre parce que le prophĂšte l’avait dit.

37        Il y avait assez de LumiĂšre pour savoir que vous devriez faire le bien et Ă©viter le mal. Il y avait assez de LumiĂšre pour savoir que vous avez cru dans la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, L’accepter comme Sauveur personnel, inscrire votre nom dans le registre de l’église et que vous avez menĂ© une bonne vie. Mais quant aux signes et aux prodiges sous les rayons directs du soleil brillant, il n’y en avait pas depuis la PentecĂŽte.

            Mais la Bible dĂ©clare, et le prophĂšte avait dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Eh bien, gĂ©ographiquement, le soleil se lĂšve Ă  l’est. C’était la premiĂšre bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte. Et il se couche Ă  l’ouest. La civilisation a Ă©voluĂ© vers l’ouest. Et nous sommes tout lĂ -bas sur la CĂŽte Ouest maintenant, et cela retourne.

            Ainsi, le soleil du soir se couche, et Dieu, dans ces derniers jours, est en train de faire briller le mĂȘme soleil qui avait brillĂ© sur les gens Ă  la PentecĂŽte, lĂ , il brille de nouveau sur l’Eglise aujourd’hui avec les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges. La LumiĂšre brillera au temps du soir. Les nuages se sont dissipĂ©s, JĂ©sus est rĂ©vĂ©lĂ©. Il vient dans nos rĂ©unions, Il se fait connaĂźtre. Il se manifeste vivant comme Il l’avait fait dans le passĂ© pour les autres.

38        Il se manifeste vivant ici. Les nuages se sont complĂštement dissipĂ©s maintenant ; Celles-ci sont des LumiĂšres du soir. Quel heureux temps oĂč vivre ! La Bible dĂ©clare: «En ce dernier jour, Il suscitera des jeunes gens, ils auront des visions, des vieillards auront des songes ; Il rĂ©pandra Son Esprit sur toute chair.» Il l’a promis.

            Il a promis des prophĂštes pour les derniers jours. Il a promis des signes et des prodiges pour les derniers jours. Il a promis les mĂȘmes rĂ©sultats que ceux de la PentecĂŽte, que cela se fera de nouveau dans les derniers jours. Et c’est ça ; nous y sommes. J’aurais voulu avoir un peu plus de voix.

39        TrĂšs bien. De toutes les façons, qu’est-ce qu’une vision? Qu’est-ce qui produit une vision? Quelle dimension? Quel atome? Cela ne sera jamais connu. C’est le secret de Dieu. Mais voici ce qu’est une vision, pour exprimer cela d’une maniĂšre telle que les enfants peuvent le comprendre.

            Il y a un trĂšs grand cirque qui se dĂ©roule dans la ville. Et nous sommes tous des petits garçons et des petites filles, nous nous tenons dehors autour de ceci, et nous n’avons pas d’argent pour y entrer. Et vous savez, nous aimerions bien voir les Ă©lĂ©phants, n’est-ce pas? Voyez? Et nous voulons voir les girafes et–et toutes les diffĂ©rentes choses lĂ -dedans. C’est... Nous voulons voir cela. Voyez? Mais nous n’avons pas d’argent pour y entrer.

            Mais il y en a parmi nous qui ont de trĂšs larges Ă©paules et des hommes forts comme lui. Et peut-ĂȘtre qu’il y en a parmi nous... il est fort. Peut-ĂȘtre qu’il y en a parmi nous d’élancĂ©s et de minces. Eh bien, nous... Peut-ĂȘtre que si nous sommes Ă©lancĂ©s et minces, eh bien, nous, nous aimerions ĂȘtre courts et forts. Mais cela ne fait aucun bien. Dieu nous a crĂ©Ă©s Ă©lancĂ©s et minces. Et si nous voulons ĂȘtre Ă©lancĂ©s... Le court et fort aimera ĂȘtre Ă©lancĂ© et mince. Il n’y peut rien. Il doit rester tel que Dieu l’a crĂ©Ă©. Voyez, Dieu nous a crĂ©Ă©s de toutes sortes.

40        Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il a crĂ©Ă© des fleurs jaunes, des fleurs blanches, des fleurs bleues, des fleurs rouges. Voyez, Il ne les a pas crĂ©Ă©es toutes identiques. Il crĂ©e de toutes petites montagnes, de trĂšs grandes montagnes, de tout petits arbres, de grands arbres. Il crĂ©e des montagnes et des dĂ©serts. Il crĂ©e des eaux, des lacs, des ruisseaux et des riviĂšres et...

            Voyez? Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il crĂ©e certains parmi nous avec des cheveux roux, d’autres avec des cheveux blancs, d’autres des cheveux noirs (Voyez?), Il nous a crĂ©Ă©s diffĂ©rents. C’est ainsi qu’Il aime ça. Voyez la façon dont Il s’y prend. Voyez-vous? J’aime aussi ça comme cela, pas vous? Tout le monde aime cela comme ça. Voyez?

41        Maintenant, voici ce que nous sommes: Nous sommes tous Ă  un trĂšs grand carnaval. Et pendant que nous nous tenons lĂ  avec ce groupe ce soir, peut-ĂȘtre que le Seigneur m’a fait un peu plus Ă©lancĂ© que vous. Mais peut-ĂȘtre que c’était Sa grĂące en procĂ©dant ainsi, mais vous ĂȘtes un peu plus fort que moi.

            Eh bien, alors, nous regardons tout autour, et la chose suivante, nous voyons lĂ  en haut un petit trou dans le mur. Eh bien, je ne suis pas bien assez Ă©lancĂ© pour atteindre cela de moi-mĂȘme, assurĂ©ment, vous ne l’ĂȘtes pas. Ainsi donc, j’aimerais voir ce qui se passe Ă  l’intĂ©rieur et vous aussi. Vous dites donc: «FrĂšre Branham, voyez ce qui se passe Ă  l’intĂ©rieur.»

            Je dis: «Juste une minute.» Je m’accroupis pour faire un trĂšs grand saut. Mes doigts, bien Ă  peine, attrapent le bout de la planche. Je me tire trĂšs fort, je regarde au travers de ce petit trou, je dis: «Je–je–je–je vois un Ă©lĂ©phant.»

            «Oh ! C’est vrai?»

            «Oui, oui.»

            «Quoi d’autre avez-vous vu, FrĂšre Branham?»

            Eh bien, j’essaie encore, je saute trĂšs haut et je saisis cela avec mes doigts: «Une girafe, oui, monsieur.»

42        Eh bien, peu aprĂšs, le maĂźtre du carnaval passe par lĂ : «Que se passe-t-il ici, jeune homme?»

            «Oh ! dis-je, j’étais simplement en train de regarder par ce trou-lĂ .»

            Il dit: «Eh bien, juste une minute.» Il me tient par la nuque et me soulĂšve. Il dit: «Regarde lĂ . Eh bien, tu commences par ici, et c’est ça, ceci est ça, ceci est cela, ceci est cela», et ainsi de suite. «C’est lĂ  tout le tableau. Vois-tu?»

            Ensuite, il me dĂ©pose par terre. Je ne halĂšte pas, je ne suis pas essoufflĂ©. Il m’avait soulevĂ©. Maintenant, savez-vous ce que je veux dire?

43        Maintenant, adultes, quand quelqu’un vient Ă  l’estrade, et qu’une vision est produite, c’est sa foi. Comme la femme qui toucha Son vĂȘtement. Il ne savait aucun... Comment avait-Il su qu’elle L’avait touchĂ©? Il a dit: «Je suis devenu faible.» Qu’était-ce? La femme avait tirĂ© Dieu au travers de Lui, ce dont elle avait besoin pour sa guĂ©rison.

            Or, quel miracle Ă©tait le plus grand? Quand la femme toucha Sa foi et fut guĂ©rie... toucha Son vĂȘtement et allant dans l’assistance, et que Lui demanda: «Qui M’a touchĂ©?» Personne ne le savait.

            Elle a dit: «Pas moi.» Eux tous niĂšrent. Il a continuĂ© Ă  promener Son regard jusqu’à repĂ©rer ce canal-lĂ , comme nous l’appelons. Juste dire cela. Ce canal lĂ  par lequel Il a repĂ©rĂ© la femme, Il a dit: «Oh ! C’est toi.»

            Alors, elle est venue, elle s’est prosternĂ©e et a dit: «Oui, c’est vrai.»

44        Eh bien, Il–Il s’était senti faible Ă  cause de cela. Mais maintenant, quand Dieu avait voulu se servir de Son don, Christ, Il a pris Christ et a dit: «Maintenant, attends, Tu quittes cette maison, vas-T’en et absente-Toi pendant quatre jours. Ils vont envoyer Te chercher, mais ne va pas, car Lazare va mourir. Et le quatriĂšme jour, Tu retourneras. Tu trouveras une pierre dĂ©posĂ©e sur la tombe. Je vais me glorifier Moi-mĂȘme, et J’aimerais que Tu leur demandes d’îter la pierre, et ensuite, que Tu parles. Et quand Tu appelleras le nom de Lazare, il sortira.»

            JĂ©sus, obĂ©issant au PĂšre, ne fait rien, a-t-Il dit, avant que le PĂšre Lui montre premiĂšrement en vision. La Bible dit-Elle cela? Combien ont lu cela cette semaine depuis que nous en parlons? Saint Jean 5.19. Oui, oui. JĂ©sus a dit: «Je ne fais rien du tout avant que le PĂšre Me montre premiĂšrement, ensuite, Je vais faire ce qu’Il Me dit. Je ne fais que ce qu’Il Me montre.» C’est exact. JĂ©sus l’a dit. A-t-Il dit la vĂ©ritĂ©? Absolument.

45        Donc, quand JĂ©sus avait eu cette vision-lĂ , Il est rentrĂ©. Vous avez dit: «Lui avait-Il dit cela?» Eh bien, Ă  la tombe, c’est ce qu’Il a dit. Il a dit: «Je Te loue, PĂšre, c’est dĂ©jĂ  dit, car Je l’ai dit pour ces gens qui se tiennent ici, afin qu’ils connaissent le modĂšle de la priĂšre.» Voyez, Il Ă©tait un modĂšle. Puis, il a dit: «Lazare, sors.» Il savait.

            Regardez lĂ , Il a dit lĂ , Il n’avait pas Ă  attendre jusqu’à ce qu’Il arrive lĂ , Il a dit: «Notre ami Lazare est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ , mais Je vais le rĂ©veiller.» Voyez? Voyez, Il savait ce qui allait arriver, car le PĂšre le Lui avait montrĂ©.

46        Or, il n’y avait pas de vertu perdue lĂ -bas. Dieu avait utilisĂ© Son don. Eh bien, la femme s’est servie du don de Dieu pour obtenir de Dieu ce dont elle avait besoin. Dieu avait utilisĂ© Son propre don pour montrer ce qu’Il voulait. Eh bien, c’est pareil aujourd’hui. Eh bien, quand une vision... une personne est dans l’assistance... Et certains n’arrivent simplement pas, on dirait, Ă  se reprĂ©senter cela. «FrĂšre Branham, qu’est-ce qui vous rend si faible? Qu’est-ce qui vous rend si abattu?» Vous devriez une fois occuper la place. Voyez? C’est la foi des gens qui fait cela. C’est quand vous vous levez, vous dites...

47        C’est comme quelqu’un qui se tient ici... Voici une personne ici. Eh bien, qui? Je ne sais pas. Eh bien, qu’est-ce? Je m’abandonne moi-mĂȘme. La personne bouge. La personne se tient lĂ . La chose suivante, vous savez, je commence Ă  discerner si c’est un chrĂ©tien ou pas. Il a un esprit accueillant.

            Eh bien, qu’est-ce? Nous voici partis, le dĂ©fi, ce que... J’entends un mĂ©decin dire qu’elle a un cancer au dernier degrĂ©. Le cancer, oui, oui, c’est vrai. Quoi d’autre? Oh ! la la ! Voyez? Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  Ă©puisĂ©. Eh bien, parlons, voyons ce qu’Il... Cela se passe encore, et quand vous descendez, eh bien, vous venez de quelque part, vous avez eu certaines certaines choses qui... «Oui, c’est vrai.» Voyez? LĂ , c’est vous qui utilisez le don de Dieu.

48        Eh bien, quelqu’un dit: «FrĂšre Branham, est-ce l’unique moment?» Ce n’est qu’un moment amateur. Ce n’est pas rĂ©ellement la volontĂ© parfaite de Dieu de faire cela. C’est Dieu qui le permet. La volontĂ© de Dieu...

            J’ai deux jeunes gens ici avec moi ce soir, l’un d’eux est catholique, l’autre, je ne sais pas, je ne pense pas qu’il Ă©tait membre d’une quelconque Ă©glise, pas du tout. L’un montait des pipelines et l’autre, je pense, Ă©tait... il a travaillĂ© dans une espĂšce d’auberge.

            Et ils sont venus Ă  Hammond, dans l’Indiana, ils ont vu ces choses, ils ont dit: «Il y a un truc lĂ .»

            Alors, ils ont dit, ils ont formĂ© eux-mĂȘmes une petite Ă©quipe de FBI, la leur. Ils m’ont donc suivi. Ils sont entrĂ©s discrĂštement Ă  Jeffersonville oĂč j’habite, ils voulaient voir si cela se passait Ă  la maison. Eh bien, il y en a plus Ă  la maison, des milliers de fois plus qu’il y en a Ă  la rĂ©union. LĂ , c’est Dieu qui utilise Son propre don.

49        Ce matin... permettez-moi de vous dire quelque chose. Ce matin, AINSI DIT LE SEIGNEUR, avec ma Bible sur mon coeur, Dieu est mon Juge, trĂšs tĂŽt, je me suis levĂ©, je parcourais la chambre. Je continuais Ă  Le sentir prĂšs, juste comme un sixiĂšme sens. Je ne voyais pas Cela, mais je savais qu’Il Ă©tait lĂ . Je suis allĂ© m’asseoir dans un fauteuil. J’allais çà et lĂ . Je me suis levĂ© pour me raser, le soleil brillait Ă  l’intĂ©rieur. J’ai dit: «Seigneur, que veux-Tu que je fasse?» J’ai continuĂ© Ă  attendre. Rien n’a rien dit. Je me suis agenouillĂ© Ă  cĂŽtĂ© du lit, j’ai commencĂ© Ă  prier. J’ai dit: «Seigneur, que veux-Tu que je fasse? Y a-t-il quelque chose que Ton serviteur devrait faire aujourd’hui?»

            Puis, une vision est apparue, et Il m’a dit exactement quoi pour la journĂ©e, ce qui allait se passer la journĂ©e. J’ai appelĂ© Gene, LĂ©o (Monsieur Mercier et monsieur Goad, ils sont ici ce soir.), j’ai fait venir mon fils dans la chambre. J’ai dit: «J’ai eu une vision, ceci est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Je vais aujourd’hui Ă  une certaine ville oĂč je n’ai jamais Ă©tĂ© de ma vie. Nous allons rencontrer une certaine situation. Et il va y avoir un miracle qui va s’accomplir, il faudra mĂȘme changer la nature pour le faire. Et une grande guĂ©rison va se produire.» Je leur ai expliquĂ© juste ce qui arriverait.

            J’ai dit: «Sur le chemin de retour, nous irons Ă  un immeuble qui abrite la Western Union, et lĂ , il y aura un message que quelqu’un m’a envoyĂ© d’un autre pays, il aimera que je fasse une certaine chose, et je dois dire Ă  cette personne-lĂ : ‘Non, je ne peux pas faire cela’, quand bien mĂȘme cela paraĂźt comme si je le devrais, mais je dois lui dire non.»

50        Ils sont ici maintenant. J’ai commandĂ©... j’ai demandĂ© Ă  mon fils de prendre son vĂ©hicule. Il a pris le vĂ©hicule, nous avons roulĂ© sur plus de cent miles [1.609 km] aujourd’hui, nous sommes allĂ©s droit Ă  un endroit, et chaque parole de cela Ă©tait tout aussi parfaite que possible. Dieu a changĂ© tout le cours de la nature et Il a accompli un miracle. Vous en entendrez parler plus tard. Voyez?

            On revenait directement, il a dit: «Eh bien, qu’en est-il de Western Union?» Et si c’est cet homme est ici dans la salle, celui qui Ă©tait Ă  cette petite Western Union, ils se sont arrĂȘtĂ©s ici, on a dit: «Non, ça, c’est une succursale, vous devez aller Ă  un autre endroit ici en bas.»

            Nous sommes allĂ©s lĂ , il y avait un tĂ©lĂ©gramme avec chaque mot, il venait d’arriver lĂ , exactement tel que la vision l’avait montrĂ©. Voyez? Cela arrive des centaines de fois. Voyez? Cela–cela ne m’a point dĂ©rangĂ©. C’est Dieu utilisant Son don.

51        Mais si c’est vous qui tirez de cela, c’est vous qui utilisez le don de Dieu. Vous dites: «FrĂšre Branham, pouvez-vous me dire ce qui...» Non, non, je ne le peux pas. Je ne peux pas faire ce que je veux. C’est Lui. Je ne peux pas avoir une vision de moi-mĂȘme. C’est Lui qui fait cela. Mais Il m’a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire», quand l’Ange m’avait rencontrĂ© cette nuit-lĂ , vous qui lisez le livre. Et Il a dit: «Si tu peux amener les gens Ă  te croire, et qu’ensuite tu es sincĂšre quand tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  cette priĂšre-lĂ .» C’est la raison pour laquelle je disais hier soir ce que j’avais fait. Si j’avais mal parlĂ©, je regrette. Quand je disais: «Il vous faut vous tenir tranquilles.» Quand je dis: «Tenez-vous tranquilles, ne vous dĂ©placez pas», et que vous continuiez Ă  faire cela, cela montre que vous ne croyez pas. Voyez, vous devez croire cela. Voyez? «Si tu crois, si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, ensuite si tu es sincĂšre quand tu pries, alors rien ne rĂ©sistera.» Mais peu importe...

52        Il n’y a pas longtemps, une femme est venue Ă  l’autel, elle est montĂ©e–montĂ©e Ă  l’estrade. Elle marchait avec deux bĂ©quilles, elle est montĂ©e lĂ  et j’ai dit: «Madame...» C’est le Saint-Esprit qui avait plutĂŽt dit cela par les lĂšvres du serviteur. Voyez-vous tous ces enregistreurs? C’est grĂące Ă  cela que j’entends exactement ce qui a Ă©tĂ© dit. Je ne sais pas ce que je dis pendant que je suis en vision. Mais aprĂšs, les jeunes gens ici avec les enregistreurs prennent cela, ils rejouent cela et nous suivons chaque service que nous avons eu annĂ©e aprĂšs annĂ©e, ce qui est dit est exact. Et pas une seule fois cela n’a donc failli. Et cela ne faillira jamais.

            J’ai eu des visions depuis quarante et quelques annĂ©es, et cela n’a jamais failli. J’ai eu des visions quand j’étais un pĂ©cheur. Pourquoi? C’était un don. La premiĂšre vision que je me rappelle toujours (Ma mĂšre me disait que je lui en avais parlĂ©.) C’est quand j’avais–j’avais bien deux ans. «Les dons et les appels sont sans repentir.» On est nĂ© comme cela. Cet attribut est en vous. C’est juste comme vous naissez avec des yeux bleus, ou des yeux noirs, ou des yeux bruns, ou je ne sais quoi. C’est quelque chose que Dieu a fait. Et c’est juste, c’est l’unique moyen par lequel cela peut ĂȘtre correct. Ça doit venir de Dieu, pas quelque chose que vous avez fabriquĂ©. C’est ce que Dieu a ordonnĂ© que ça soit. C’est donc de Dieu. Si vous bluffez simplement et que vous faites semblant, votre main... cela s’avĂ©rera faux. Voyez?

53        Maintenant, suivez ceci. Chaque fois... Cette femme, quand elle est venue, elle avait ses bĂ©quilles. Elle est montĂ©e. J’ai dit: «Madame, vous ĂȘtes venue Ă  la rĂ©union parce que quelqu’un vous a dit de venir. Vous ne croyez mĂȘme pas par la foi.» Cela l’a bouleversĂ©e. Elle a dit: «Je suis membre de telle et telle Ă©glise.» Elle a dit: «J’aime mon Ă©glise.»

            J’ai dit: «Vous devriez le faire. Mais il vous faut croire.»

            Elle a dit: «Eh bien, pouvez-vous m’aider?»

            J’ai dit: «Non, madame, je ne le peux pas.» J’ai dit: «Votre assistance devra venir par votre foi individuelle dans les oeuvres achevĂ©es par Christ.»

            Et elle a dit, elle a dit: «Eh bien, je crois ça.»

            Et j’ai dit: «Allez-vous croire cela de tout votre coeur?»

            Elle a dit: «Oui.»

            Et j’ai dit (Je l’avais alors encore regardĂ©e et l’obscuritĂ© qui Ă©tait tout autour d’elle avait quittĂ©.), et j’ai dit: «Croyez-vous que je suis Son serviteur?»

            «Oui.»

            J’ai dit: «J’aimerais donc que vous montiez ici au bout des–des marches, que vous jetiez vos bĂ©quilles et que vous continuiez Ă  marcher jusqu’à quitter l’estrade.»

            Elle a dit: «Vous vous attendez Ă  ce que je fasse cela, aprĂšs ĂȘtre restĂ©e sur ces bĂ©quilles toutes ces annĂ©es?»

            J’ai dit: «Eh bien, je pensais que vous aviez dit que vous me croyiez.» Voyez? J’ai dit: «Eh bien, vous resterez toujours sur ces bĂ©quilles.»

54        Et juste Ă  ce moment-lĂ , on a fait entrer une vieille femme, elle Ă©tait Ă  moitiĂ© transportĂ©e par les huissiers, on l’a fait asseoir vers environ cinq ou six rangĂ©es. C’était Ă  Houston, au Texas, la soirĂ©e avant... quelques soirĂ©es avant que cette grande photo soit prise lĂ  dans le grand colisĂ©e Sam Houston. Et les huissiers l’ont soulevĂ©e, et un jeune homme lui a cĂ©dĂ© un siĂšge. On l’a fait asseoir, la pauvre vieille crĂ©ature Ă©tait trĂšs estropiĂ©e. Et la bĂ©nĂ©diction qui devrait aller Ă  cette femme-ci, la LumiĂšre s’est tenue lĂ  au-dessus de la femme, Elle a tournoyĂ© ; la vieille femme. Je l’ai regardĂ©e, j’ai dit: «Soeur, ĂȘtes-vous une croyante?»

            «Oui.»

            J’ai dit: «On vient de vous amener ici par avion, vous venez d’Ohio.»

            Elle a dit: «C’est vrai, a-t-elle dit ; c’est vrai.»

            Et j’ai dit: «En effet, vous avez suivi plusieurs rĂ©unions, cherchant Ă  entrer et vous n’avez jamais Ă©tĂ© Ă  mesure d’arriver Ă  temps.»

            Elle a dit: «C’est exact.»

            J’ai dit: «JĂ©sus vous a guĂ©rie. Levez-vous, jetez vos bĂ©quilles.»

            Et cette femme, qui pouvait Ă  peine bouger, a jetĂ© ses bĂ©quilles, elle a couru dans la salle Ă  toute vitesse, poussant des cris et criant. Voyez? C’était sa foi. Voyez? Peu importe. Voyez? Celle-lĂ  n’avait pas de foi, celle-ci avait la foi. Les visions arrivent par votre foi et par la volontĂ© de Dieu.

55        Eh bien, si j’ai du temps, j’aimerais vous raconter une petite histoire qui est arrivĂ©e rĂ©cemment. Combien de temps puis-je disposer... avoir des milliers de cas de–de visions. Et permettez-moi–permettez-moi de vous raconter celle-ci aussi vite que possible.

            J’étais en route vers... j’allais rencontrer frĂšre Bosworth, lĂ  en Floride. Et j’ai vu en vision un petit enfant ĂȘtre tuĂ©. Il portait un petit pantalon court, du genre, frĂšres, que nous portions quand nous Ă©tions des petits garçons, des chaussettes montantes... Il avait de petits, ce que nous appelons, des cheveux coupĂ©s courts, de petits yeux bruns. Il a Ă©tĂ© tuĂ© dans un accident d’automobile. Sa langue Ă©tait ressortie, ses yeux enfoncĂ©s, et il Ă©tait–il Ă©tait Ă©tendu au bord de la route. Et il y avait des arbres aux feuilles persistantes, et des rochers Ă©taient tout amoncelĂ©s.

            Et je suis allĂ© lĂ , je me suis tenu Ă  l’estrade, et j’ai prĂ©dit, disant: «Monsieur Lindsay, la Voice Of Healing publiera cet article. J’ai vu cet enfant ĂȘtre tuĂ©, et je le rencontrerai quelque part. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» J’ai dit: «Ecrivez cela sur la feuille de garde de votre Bible.» Et si seulement vous voyez les feuilles de garde de ma Bible, il y a des visions et autres qui sont Ă©crits qui s’accompliront. Il n’y en a aucune qui ait failli. Mais cette derniĂšre ici, elle est bien en train de s’accomplir maintenant. Cela ne peut pas faillir. Dieu ne connaĂźt pas d’échec. Voyez? Si c’était moi, cela aurait failli Ă  chaque coup. Si c’est Lui, cela ne peut pas faillir.

56        Eh bien, remarquez, deux soirĂ©es aprĂšs cela, un pĂšre se tenait lĂ  dehors, frĂ©nĂ©tique, il savait qu’on m’avait fait entrer, des huissiers se tenaient lĂ  pour m’aider Ă  accĂ©der Ă  cette tente... Et les huissiers sont venus vers moi et ont dit: «Il nous faut retenir un pĂšre lĂ .»

            Et j’ai dit: «Pourquoi?»

            Ils ont dit: «Son petit garçon s’est noyĂ© ce matin dans une rigole, et il n’a mĂȘme pas permis aux entrepreneurs des pompes funĂšbres d’emporter cet enfant-lĂ .» Et ils ont dit: «Il est Ă©tendu lĂ  sur une banquette.»

57        Et Ă©videmment, personne ne connaĂźt le lieu exact oĂč je reste. En effet, je ne suis pas un isolationniste. J’aime les gens. J’aime rencontrer les gens. J’aimerais rentrer Ă  la maison avec chacun de vous et voir combien vous pouvez bien prĂ©parer le pain de maĂŻs et les haricots rouges. J’en raffole. Mais je–je ne peux pas ĂȘtre serviteur de Dieu et serviteur de l’homme. Je–je dois me tenir Ă  l’écart Ă  cause de ces choses, ĂȘtre en alerte, et quand on vient au service, ĂȘtre prĂȘt. Tout ce que le PĂšre veut que je fasse, que j’aille le faire. J’ai arrĂȘtĂ© des rĂ©unions oĂč des milliers de gens Ă©taient assis, je m’en suis allĂ© directement pour suivre la conduite du Saint-Esprit. A aucun moment cela n’a failli.

            Alors, ce pĂšre, j’ai dit: «Eh bien, je vais jeter un coup d’oeil Ă  cet enfant.» On m’a amenĂ© derriĂšre. Non, ce n’était pas l’enfant en question. L’autre enfant avait les cheveux noirs, il Ă©tait bien habillĂ©, c’était un tout petit garçon de cinq ans environ. Ce garçon-ci avait huit ou dix ans. J’ai dit: «Non, ce n’est pas le–ce n’est pas l’enfant, monsieur. DĂ©solĂ©, mais ce n’est pas lui.» J’ai offert la priĂšre pour le pĂšre alors qu’il pleurait beaucoup pour son petit garçon, j’ai continuĂ©.

58        Eh bien, Ă  travers l’AmĂ©rique et le Canada, il y a probablement des gens ici mĂȘme qui ont notĂ© cela dans leur Livre. HĂ©, combien en ont dĂ©jĂ  entendu parler? Faites-nous voir les mains, tout celui qui avait notĂ© cela dans son livre, cela? Ça a Ă©tĂ© Ă©crit sur la feuille de garde de leur Bible. Des milliers et des milliers de fois.

            LĂ  Ă  Kuopio, en Finlande... J’ai Ă©tĂ© en Angleterre, en France, dans divers pays et lĂ ... J’ai Ă©tĂ© Ă  Kuopio, en Finlande ; et nous Ă©tions sur une colline. Je n’avais pas mangĂ© depuis plusieurs jours, et je priais. Monsieur Lindsay et les autres Ă©taient avec moi. J’ai dit: «Quelque chose est sur le point d’arriver.»

            Ils ont demandĂ©: «Qu’est-ce, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.» J’avais dĂ©jĂ  oubliĂ© cette vision-lĂ . J’ai dit: «Je ne sais pas, mais quelque chose est sur le point d’arriver.»

            Ils ont demandĂ©: «Que pensez-vous que cela est?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.»

            Nous descendions la colline, on a regardĂ© au loin, Ă  environ 1 mile [1,6 km] au-devant de nous, nous descendions de la montagne, nous avions Ă©tĂ© lĂ -haut pour voir comment les Russes avaient traversĂ©, ils avaient envahi la ville en grand groupe, ils avaient mitraillĂ© cela et tout, durant le temps de guerre. Et je me suis dit: «Eh bien, de pauvres petits Finlandais, combien ils Ă©taient gentils, et combien ils le mĂ©ritent !» Et ils... Alors, j’ai regardĂ©, il y avait une voiture, une automobile, une Ford de fabrication amĂ©ricaine. Et, oh ! ils n’en ont pas deux cents dans toute la nation, je pense. Et elle avait cognĂ© deux petits enfants et avait roulĂ© sur l’un d’eux, l’avait Ă©crasĂ©, l’avait projetĂ© derriĂšre le vĂ©hicule. Et le conducteur, l’aile avait cognĂ© l’autre enfant du cĂŽtĂ© de son menton, et l’avait cognĂ© contre l’arbre, et il lui avait fracassĂ©... lui avait Ă©crasĂ© la cervelle ici derriĂšre, et son dos.

59        Eh bien, environ vingt minutes plus tard, nous sommes arrivĂ©s sur le lieu. Monsieur Moore qui sera dans la rĂ©union probablement demain, ou soit me rencontrera Ă  l’autre rĂ©union... Monsieur Lindsay, monsieur Baxter, beaucoup de tĂ©moins Ă©taient lĂ . Et quand nous sommes sortis du vĂ©hicule, eux Ă©taient sortis pour regarder, le petit garçon Ă©tait Ă©tendu, couvert d’un manteau. Et un autre vĂ©hicule avait emportĂ© l’autre petit garçon, celui-lĂ  n’était pas mort, ils l’ont donc amenĂ© Ă  l’hĂŽpital.

            Ce petit garçon Ă©tait Ă©tendu lĂ  et il... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] on n’arrivait pas Ă  le bouger, car la loi interdisait de le bouger avant que les parents l’aient vu. Et on Ă©tait parti chercher le pĂšre et la mĂšre. Eh bien, je me suis dit: «Oh ! la la ! Ces pauvres petits pĂšre et mĂšre, que penseront-ils en trouvant leur petit garçon couchĂ© lĂ , mort?» Je me suis dit: «Et si je recevais un tĂ©lĂ©gramme de l’AmĂ©rique que le petit Billy Paul a Ă©tĂ© tuĂ© et Ă©crasĂ© sur la route comme cela? Quel sentiment Ă©prouverais-je? LĂ  loin de l’autre cĂŽtĂ© des mers, avec ces rĂ©unions ici, que ferais-je?» Je me suis dit: «Qu’est-ce que ce petit papa va faire lĂ  avec la houe, lĂ  dans le champ? Cette petite mĂšre avec une hache coupant des bĂątons ou quelque chose comme cela, que va-t-elle penser, la pauvre petite crĂ©ature?»

60        Je me suis simplement mis Ă  pleurer. Je–j’ai priĂ©. FrĂšre Moore et les autres se tenaient lĂ , je me suis dit: «Je pense que je jetterai un coup d’oeil Ă  l’enfant.» Alors, ils ont soulevĂ© le manteau, et ce pauvre petit enfant Ă©tait Ă©tendu lĂ , avec du sang partout dans ses oreilles et tout. J’ai dit: «Oh ! la la !» Eh bien, observez combien une personne peut ĂȘtre stupide. Et j’ai dit: «Oh ! la la ! Recouvrez-le.»

            Je–je m’éloignais, comme ceci, et j’ai senti Quelqu’Un poser sa main sur mon Ă©paule. Je pensais que c’était frĂšre Moore ou frĂšre Lindsay, l’un ou l’autre. Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de frĂšre Moore et de frĂšre Lindsay, le rĂ©dacteur de Voice Of Healing? Il Ă©tait lĂ  mĂȘme et il a vu tout cela.

            Et alors, Il a posĂ© la main, et j’ai dit: «FrĂšre...» Et frĂšre Moore se tenait... Il n’y avait personne Ă  dix pieds [3 m] de moi. Et une main Ă©tait posĂ©e sur mon Ă©paule. Voyez, quand Dieu parle, Dieu va confirmer cette chose-lĂ . Et je me suis dit: «C’est la main de qui, ça?» Et quand je me suis retournĂ©, la main m’a quittĂ©. Et j’ai pensĂ©: «Je... ai-je imaginĂ© cela?» Je me suis retournĂ© et je m’éloignais encore, et cette main est revenue. Et je me suis encore retournĂ©, et on montrait le petit garçon Ă  quelqu’un d’autre. Beaucoup de gens se tenaient lĂ . Et j’ai regardĂ© par terre. J’ai levĂ© les yeux, et il y avait ces arbres aux feuilles persistantes, ces rochers amoncelĂ©s lĂ . J’ai encore regardĂ©. J’ai dit: «Soulev-...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

61        Oh ! Vous ne saurez jamais ce que cela reprĂ©sente, amis. Tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas alors arrĂȘter cela. Dieu l’a dit. J’ai dit: «FrĂšre Moore.»

            Il a dit: «Oui, FrĂšre Branham.»

            «FrĂšre Lindsay, frĂšre Baxter.»

            «Oui.»

            «Prenez trĂšs vite vos Bibles.»

            «Qu’y a-t-il?»

            J’ai dit: «Prenez la feuille de garde.»

            Ils ont dit: «Eh bien, quel...»

            J’ai dit: «Regardez. Nous serons dans une rĂ©gion oĂč il y a des arbres aux feuilles persistantes, et des rochers amoncelĂ©s, un petit garçon d’environ neuf ans, avec des cheveux coupĂ©s courts, des cheveux chĂątains, des yeux bruns, la langue ressortie, ses pieds ressortant par ses chaussettes, des chaussettes montantes...?...»

            Il a dit: «C’est lui.»

            J’ai dit: «Certainement, c’est lui.» Amen.

            Oh ! la la ! Il n’y avait personne. Il n’y a aucun moyen d’expliquer le sentiment qu’on Ă©prouve. Ce n’est pas la foi. C’est au-delĂ  de la foi. C’est alors la Parole parlĂ©e de Dieu.

            J’ai dit: «Si cet enfant...» Par l’interprĂšte, j’ai dit: «Si cet enfant ne se lĂšve pas brusquement vivant dans les cinq prochaines minutes, je suis un faux prophĂšte. Eh bien, tenez-vous tranquilles maintenant et contemplez la gloire de Dieu.»

62        Je me suis mis en position, tel que c’était dans la vision. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, Toi qui as donc promis ceci lĂ  dans ma patrie deux ans auparavant, et Tu as amenĂ© ceci Ă  s’accomplir... Maintenant, comme tous les communistes sont ici, et ils nient Ton unique Fils, et comme Tu avais prĂ©ordonnĂ© ceci Ă  exister, et Tu m’as montrĂ© cette vision dans ma patrie, par consĂ©quent, je rĂ©clame son esprit, qu’il revienne, au Nom de JĂ©sus-Christ.»

            Le petit garçon s’est levĂ© brusquement, il a lĂąchĂ© un cri, il s’est mis Ă  courir aussi parfaitement normal et bien portant que possible. Eh bien, le nom de ce petit garçon figure dans le livre, si vous voulez lui Ă©crire aujourd’hui pour le lui demander.

            Ce soir-lĂ , quand j’entrais dans la rĂ©union, on devait m’amener sur tout le parcours, sur la route. C’est l’une parmi des milliers. Tout au long du chemin, alors qu’on m’amenait lĂ , par un groupe de ces soldats, les pauvres petits garçons ne s’étaient mĂȘme pas rasĂ©s, de petits garçons de seize ans dans l’armĂ©e finlandaise, avec de grosses bottes, et de trĂšs longs manteaux, et des baĂŻonnettes fixĂ©es sur leurs pistolets...

63        Et ils m’amenaient, alors que je descendais la route... FrĂšres, un homme d’honneur sera vĂ©ridique. Et alors que je descendais la route, lĂ  se tenaient les soldats russes, exĂ©cutant le salut russe, les larmes leur coulant sur les joues, disant: «Nous recevrons un tel Dieu.»

            AssurĂ©ment, quel est le problĂšme? Qu’est-ce qui est Ă  la base du communisme? C’est que l’église a laissĂ© tomber les barriĂšres. C’est exact. Vous rĂ©duisez cela Ă  un Evangile social. Vous avez rĂ©duit cela Ă  des crĂ©dos. L’Evangile a toujours la mĂȘme puissance. J’ai vu ces soldats russes entourer de leurs bras des soldats finlandais et s’étreindre. Et tout ce qui amĂšnera un Russe Ă  Ă©treindre un Finlandais mettra fin aux guerres pour toujours. C’est vrai. Christ est la rĂ©ponse. C’est vrai.

            Nous n’avons pas besoin de tables rondes, de rĂ©unions de quatre grands et autres. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de l’Evangile de JĂ©sus-Christ prĂȘchĂ© en tout cas dans la simplicitĂ©, et cependant, dans Sa puissance et dans la dĂ©monstration de la rĂ©surrection. C’est ce dont le monde a besoin. C’est ce dont on a faim. Car tous, tout le monde en a faim.

64        Tout ce qui est ordonnĂ©: «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. Mes brebis connaissent Ma Voix.» Vous ne pouvez pas les nourrir d’épis de maĂŻs, il leur faut du maĂŻs, non pas lĂ  oĂč Ă©tait le maĂŻs, mais le maĂŻs lui-mĂȘme. Non pas juste dans un puits sec, un Ă©vangile, comme nous l’appellerions un Ă©vangile historique, mais l’Evangile du Christ vivant.

            A quoi servirait-il de montrer Ă  un homme qui gĂšle Ă  mort un trĂšs beau tableau de feu peint? C’est ce que fait l’histoire. Elle peint un feu. Un homme qui gĂšle ne peut pas se rĂ©chauffer Ă  un tableau peint. Il lui faut avoir la rĂ©alitĂ©. Ce dont le monde a besoin aujourd’hui, c’est le... ce n’est pas d’un tableau du Saint-Esprit et du feu, mais du vĂ©ritable Christ ressuscitĂ©, par le baptĂȘme du Saint-Esprit et du feu une fois de plus. C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui. Une rĂ©alitĂ©, quelque chose sur lequel ils peuvent se reposer, pas une dĂ©claration de paroles, mais se rendre compte du Christ vivant. Amen.

65        Eh bien, je n’oublierai jamais ; cette nuit-lĂ , quand j’allais entrer, ces petits soldats me faisaient entrer, ils avaient leurs baĂŻonnettes fixĂ©es, et les gens pleuraient debout dans la rue. Et on faisait entrer une vingtaine de milliers, et ensuite on les faisait sortir, et on faisait entrer une autre vingtaine de milliers. Alors, pendant que j’entrais, je passais par le dortoir des femmes, des dames, dans ce grand bĂątiment. Alors, une porte claqua, et une petite fille est sortie.

            Et j’aime les petits enfants. Oh ! Je peux bien me reprĂ©senter Ă  mon retour Ă  la maison le lendemain, j’aurai le petit Joseph sur mon dos, Rebecca sous un bras, Sara sous l’autre. Quel moment nous passons ! Je les aime simplement, les petits innocents.

66        Je pensais... lĂ  alors qu’on–alors qu’on tenait la rĂ©union de l’aprĂšs-midi, monsieur Baxter et les autres tenaient cela ; au cours de la rĂ©union de l’aprĂšs-midi, tous Ă©taient lĂ  et les petits enfants Ă©taient dans la rue. Je prenais leur vieille monnaie, je descendais lĂ  et j’achetais ces bonbons. Et j’avais une file d’enfants sur un pĂątĂ© de maisons, qui me suivaient, alors que j’achetais des bonbons. Vous savez, je donnais cela aux petits enfants, je leur pliais les petites oreilles en cornet, vous savez, je tirais leur petit nez. Et nous passions un bon moment, vous savez, comme cela. Ils ne pouvaient pas parler, je veux donc dire, qu’ils pouvaient parler leur langue, mais je ne pouvais pas les comprendre. Ainsi donc, quand je voyais un adulte venir, je me faufilais au coin et je retournais Ă  l’hĂŽtel, vous savez. Ainsi donc, un bon moment...

            Et ce soir-lĂ , quand j’allais entrer, j’ai entendu une porte claquer, et une petite fille finlandaise est sortie du dortoir. Et elle avait des bĂ©quilles. Je l’ai regardĂ©e, elle... trĂšs timide. Et j’ai regardĂ© la petite crĂ©ature. Il leur Ă©tait interdit, on avait dit que si on me voyait dans la rue, il ne fallait pas s’approcher de moi ni faire l’une ou l’autre chose. Oh ! Je me sentais mal avec ça. Mais vous savez comment ça se passe ; il y a une dĂ©bandade, alors on Ă©tait obligĂ© de dire cela.

67        J’ai donc regardĂ©, elle se tenait lĂ . Et elle... J’ai vu comment elle Ă©tait: Une jambe un peu plus courte que l’autre. Et cette jambe ici n’était pas utilisĂ©e. Elle avait un.-.un.-.un appareil orthopĂ©dique qui lui allait jusqu’au soulier, et ça montait et contournait la hanche et un appareil orthopĂ©dique autour comme ça, et au bout de son soulier, elle avait un fermoir, une piĂšce de cuir passait au-dessus et ça se rattachait Ă  la partie arriĂšre de l’appareil orthopĂ©dique ici. Et quand elle se mettait Ă  marcher, elle avançait ses petites bĂ©quilles, elle se servait de ce cuir ; cela soulevait ce pied-lĂ , et elle faisait avancer ça. Cet appareil orthopĂ©dique maintenait cela si bien que ça ne pouvait pas cĂ©der, et c’est ainsi qu’elle marchait. Elle soulevait son petit pied, elle avançait cela et marchait.

            Maintenant, Ă©coutez juste un instant. Chaque papa et chaque maman ici savent ce qu’un petit enfant reprĂ©sente pour vous. Et de voir cette petite crĂ©ature, d’à peu prĂšs l’ñge de ma petite Rebecca lĂ . Je l’ai regardĂ©e. Je savais que cet enfant voulait venir vers moi. Je rabats simplement mon col pour vous parler en tant que papa ou maman. Je savais que cet enfant voulait venir vers moi, et j’ai dit: «Veux-tu me voir, chĂ©rie?»

            Evidemment, elle ne pouvait pas comprendre ce que je disais. Le soldat finlandais a dit: «Euh. Euh, euh.»

            J’ai dit: «Attends une minute.»

68        Et je l’ai encore regardĂ©e. Elle a redressĂ© sa petite tĂȘte, et sa petite chevelure dĂ©faite, et ses petites jupes descendant trĂšs bas et en lambeaux. J’ai dĂ©couvert qu’elle Ă©tait une petite Finlandaise, orpheline de guerre. Elle n’avait ni pĂšre ni mĂšre, et elle habitait dans une tente. Les Russes avaient tuĂ© son pĂšre et sa mĂšre pendant la guerre quand ils avaient traversĂ© la frontiĂšre. Je ne savais pas cela en ce moment-lĂ .

            Mais j’ai vu ses petits habits en lambeaux, elle a redressĂ© sa petite tĂȘte et les larmes lui coulaient sur ses petites joues, et ses petits yeux bleus d’enfant. J’ai dit: «Veux-tu me voir, chĂ©rie?»

            Il s’est fait que je portais ce mĂȘme costume. Ce costume m’a Ă©tĂ© donnĂ© dans...?... Elle a dit... elle m’a regardĂ© comme cela. Elle ne pouvait pas comprendre ce que je disais. Je lui ai fait signe comme cela. Eh bien, elle a fait comme si elle avait d’abord peur, ensuite, elle a avancĂ© sa petite bĂ©quille, elle a soulevĂ© sa petite Ă©paule. Je me suis tenu calme comme ceci, observant cette enfant-lĂ . Je peux faire semblant d’avoir si j’ai un coeur dur, mais je–j’ai un coeur.

69        Et quand cette petite crĂ©ature s’est approchĂ©e de moi, elle a dĂ©posĂ© sa petite bĂ©quille par terre. Je me suis dit: «Que va-t-elle faire? Je vais juste voir ce qu’elle va faire.»

            Elle a dĂ©posĂ© sa petite bĂ©quille par terre comme cela Ă  cĂŽtĂ© de moi, elle a saisi cette poche, ici mĂȘme. Elle a soulevĂ© mon manteau et elle l’a baisĂ©, elle l’a laissĂ© tomber. J’observais simplement le sentiment qu’on Ă©prouve. Et elle a fait avancer ses petites bĂ©quilles, elle a tenu sa petite jupe et l’a dĂ©ployĂ©e comme cela, Ă  la maniĂšre mĂȘme de petites Finlandaises, et elle a dit: Kiitos. Kiitos, cela veut dire merci.

            Je veux vous dire que je–j’ai simplement eu l’impression d’éclater en cris. Et on chantait Crois seulement Ă  l’intĂ©rieur pour que j’entre. Je me suis dit: «Que ton petit coeur soit bĂ©ni.» Et quand j’ai regardĂ©, j’ai eu une vision. AssurĂ©ment, si j’avais Ă©tĂ© le plus gros hypocrite au monde, Dieu aurait honorĂ© sa foi. C’est vrai. J’ai eu une vision, et elle partait lĂ  sans appareils orthopĂ©diques, marchant. J’ai dit: «ChĂ©rie, Ă©coute.» Oh ! la la ! J’ai dit: «Comment puis-je lui faire comprendre cela?» J’ai dit: «ChĂ©rie, JĂ©sus te guĂ©rit. Tu–tu comprends, chĂ©rie? Tu–tu...»

70        Et alors, un petit soldat... Quelqu’un est sorti de ce groupe et les autres: «Blah, blah, blah.» Il m’a saisi par le bras et je suis parti. Je me suis dit: «Eh bien, Dieu le lui fera savoir Ă  un moment.»

            Je suis entrĂ©, et lĂ  le... aprĂšs que le Seigneur avait commencĂ© Ă  agir dans l’assistance et Ă  dire Ă  ces gens toutes leurs histoires lĂ , ils se sont mis Ă  se lever, et Dieu guĂ©rissait. Puis, quand tous les Finlandais avaient distribuĂ© les cartes de priĂšre, ils ont fait venir quelques-uns parmi eux. Et alors, j’ai dit: «Eh bien...» Mon frĂšre est venu vers moi, il m’a un peu tapotĂ© de cĂŽtĂ©, il a dit: «C’est assez, Billy. C’est assez, tu dois partir.»

            Monsieur Baxter m’a tenu le bras. J’ai dit: «Je me sens donc conduit, appelons-en encore quelques-uns.» J’ai dit: «N’appelez qu’environ cinq ou six autres, juste... Je me sens simplement conduit Ă  faire cela, FrĂšre Baxter.»

            Il a dit: «D’accord, appelez-les.»

71        J’ai dit: «Que d’autres, les cinq prochains montent», comme cela. On a interprĂ©tĂ© cela lĂ . Et par la grĂące souveraine de Dieu, elle Ă©tait la suivante. Elle est venue lĂ , on l’a fait marcher une petite distance, depuis la piĂšce oĂč elle Ă©tait, on l’a amenĂ©e Ă  l’estrade devant des milliers de gens.

            J’ai dit: «Madame Isaacson, dites exactement ce que je dis.»

            «Oui, FrĂšre Branham», a-t-elle dit.

            J’ai dit: «ChĂ©rie, c’est toi la petite fille qui Ă©tait lĂ  dehors dans la piĂšce.»

            «Oui.» C’était elle.

            J’ai dit: «JĂ©sus t’a guĂ©rie, chĂ©rie. J’ai dĂ©jĂ  eu la vision, tu es guĂ©rie. Maintenant, va lĂ -bas et demande Ă  quelques hommes d’enlever ces appareils orthopĂ©diques et alors, place ta petite main Ă  la hanche, fais passer ta petite main au fur et Ă  mesure, tout au long de ta jambe qui est courte, ensuite viens montrer Ă  frĂšre Branham.»

            Eh bien, elle est allĂ©e lĂ . Et quand l’interprĂšte a interprĂ©tĂ© cela, on l’a amenĂ©e de cĂŽtĂ©, j’ai appelĂ© la personne suivante. Et juste au moment oĂč la vision avait quittĂ©, la voici parcourir l’estrade, la bĂ©quille sur la tĂȘte, les appareils orthopĂ©diques sur la tĂȘte, courant, sautant, bondissant, et louant Dieu. Dieu...

72        Pouvez-vous nous accorder encore cinq minutes? J’aimerais vous raconter quelque chose. Allez-vous le faire? Pendant qu’on souffre, je sais qu’il fait chaud. J’aimerais vous parler de l’autre petit garçon, si–si vous m’excusez. Ceci est long, mais juste une minute.

            L’autre petit garçon Ă©tait couchĂ© lĂ , mourant. La deuxiĂšme soirĂ©e de la sĂ©rie de rĂ©unions, en effet, ceci Ă©tait... Oh ! Cette petite mĂšre, de l’autre petit garçon, Ă©tait frĂ©nĂ©tique. Et quand on m’a ramenĂ© Ă  l’hĂŽtel la nuit, on a dĂ» me tirer par-dessus sa tĂȘte. Ainsi donc, elle criait en finlandais, une jeune mĂšre dans la vingtaine. Je suis donc allĂ© en chambre, car c’était contraire aux instructions de m’arrĂȘter pour elle. Je suis montĂ©.

73        Cette nuit-lĂ , quand je suis arrivĂ© auprĂšs de cette petite mĂšre, j’ai Ă©tĂ© tirĂ© par-dessus elle comme cela. Et ce jour-lĂ , la veille de cela, madame Isaacson a dit: «FrĂšre Branham, pouvez-vous lui accorder juste une minute?»

            J’étais dans le couloir. J’ai dit: «D’accord, faites-la venir.»

            Son mari et elle se sont approchĂ©s. Et j’ai dit: «Maintenant, interprĂ©tez pour moi.» Et elle, la petite mĂšre, frĂ©nĂ©tique, vous savez, elle se frottait les petites mains.

            Et vous les femmes, et si vous aviez Ă  vous habiller comme elles s’habillent ! En Ă©tĂ©, en de trĂšs grosses robes Ă©paisses comme cela, avec de trĂšs grosses bottes, et pendant qu’elles soulevaient du foin. Vous pensez porter ces petits habits drĂŽles et impies, et vous Ă©taler ensuite dans la cour de devant. Voyez-vous? Voyez-vous comment elles sont? Mais des gens trĂšs honnĂȘtes, aimables.

74        Et elle se tenait donc lĂ , son petit visage et des cheveux blancs tirĂ©s en arriĂšre comme cela. Et elle balbutiait quelque chose aussi vite que possible. J’ai dit: «Madame Isa-...»

            Elle a dit: «Elle dit qu’elle veut que vous alliez relever son petit garçon.»

            Et j’ai dit: «Soeur, je–je n’ai aucun moyen de le faire.» J’ai dit: «Cela...»

            Elle a dit: «Eh bien, mon petit garçon n’est pas mort, et l’autre petit garçon qui Ă©tait mort, vous l’avez ressuscitĂ©.»

            J’ai dit: «Non, bien-aimĂ©e soeur, je n’ai rien eu Ă  faire lĂ -dedans.» J’ai dit: «LĂ  dans ma patrie, il y a deux ans, Dieu avait montrĂ© cette vision-lĂ . Elle est Ă©crite dans des livres et tout.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, allez avoir une vision pour mon petit garçon.» Eh bien, ça, c’est la vie d’une mĂšre. Et j’ai dit: «Soeur, c’est trĂšs aimable de votre part, mais je ne peux pas avoir des visions. C’est Dieu qui doit me les montrer. Ce n’est pas ce que je veux. C’est ce que Lui veut.»

            Et elle a dit: «Eh bien...»

75        J’ai dit: «A propos, ĂȘtes-vous tous chrĂ©tiens?»

            «Non.»

            Eh bien, j’ai dit: «Ecoutez, si vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tiens et que votre petit garçon meure, alors, il ira au Ciel, c’est juste un petit garçon d’environ six ou cinq ans.» Je pense que c’était ça. J’ai dit: «Il ira au Ciel. Et si vous mourez dans vos pĂ©chĂ©s, vous ne pourrez pas aller lĂ  oĂč il sera. Mais si Dieu le retire et que vous devenez chrĂ©tiens, alors vous pourrez aller vivre avec lui. Il n’y aura plus d’accident lĂ -bas.» Et j’ai dit: «Ecoutez donc, si vous voulez une faveur de ma part, vous me ferez une faveur.»

            «Oui.»

            J’ai dit: «Eh bien, maintenant Ă©coutez. Pourquoi n’abandonnez-vous pas vos vies pour vous engager Ă  mener une vie chrĂ©tienne, et peut-ĂȘtre que vous trouverez grĂące aux yeux de Dieu?»

            Eh bien, ils ne pouvaient pas perdre, alors ils se sont dit que c’était la chose Ă  faire. Ils se sont donc agenouillĂ©s sur le pavement, et je leur ai dit quoi faire. Et ils se sont relevĂ©s, pas juste des semblants, lĂ . Ils avaient rĂ©ellement priĂ© et pleurĂ©, la petite mĂšre a tenu le papa par le cou, et ils pleuraient l’un et l’autre. Ils se sont relevĂ©s, j’ai dit: «Maintenant, allez et Dieu fera probablement quelque chose pour votre enfant.»

76        Elle a dit: «Venez, allez Ă  l’hĂŽpital.»

            J’ai dit: «Non, c’est contraire aux instructions. Voyez, si j’allais voir votre enfant, et qu’ensuite il y ait un autre enfant, alors, si je n’y allais pas, cela ferait mal Ă  la maman de cet autre enfant.» Voyez? J’ai dit: «Je prierai simplement pour l’enfant. Oh ! Eh bien, ai-je dit, vous ne voudriez pas que je brise les instructions. Je ne suis pas censĂ© le faire.»

            Et elle a dit: «Eh bien...»

            J’ai dit: «Si Dieu me montre une vision, je vous en parlerai.»

            Elle a dit: «Eh bien, allez, et ayez une vision.»

            J’ai dit: «Eh bien, je ne peux pas faire cela, soeur.»

            Elle a dit: «Je vais simplement attendre donc. Allez avoir une vision. Je vais attendre.»

            J’ai dit–j’ai dit: «Non, soeur, maintenant, ce n’est pas comme cela que ça se passe. Il pourra ne jamais me montrer quoi que ce soit Ă  ce sujet. Rentrez simplement chez vous Ă  la maison et croyez.»

77        Eh bien, finalement, madame Isaacson l’a fait partir ; elle lui a dit que si Dieu me donnait une vision, elle–elle rappellerait. Elle n’avait pas fait dix minutes d’absence que, tout d’un coup, vous savez, le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©... Y a-t-il quelqu’un qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Finlande, ou des Finlandais? J’espĂšre que ceci ne vous offense pas, car je pense que ce sont certains des gens les plus gentils du monde. Ils ont un petit bĂąton comme ce que vous mettez ici, et ils tirent une manivelle. Et alors, la dame a tĂ©lĂ©phonĂ©, disant: «FrĂšre Branham, avez-vous dĂ©jĂ  eu une vision?»

            «Non.»

            Environ dix minutes encore, elle a cĂąblĂ©: «FrĂšre Branham a-t-il dĂ©jĂ  eu une vision?»

            «Non.»

            Et ça a continuĂ© jusqu’à ce que nous sommes allĂ©s au service, et la petite fille avait Ă©tĂ© guĂ©rie cette soirĂ©e-lĂ . Je suis entrĂ©... pas cette Bible-ci, mais une autre Bible... Je me suis avancĂ©, et mon frĂšre...

78        Eh bien, amis canadiens, ne–ne soyez pas blessĂ©s. Mais nous avions une fois achetĂ© au Canada de mauvais bonbons. Ils n’avaient pas d’ingrĂ©dients Ă  y mettre, juste aprĂšs la guerre. Et Howard m’a dit, il a dit: «Billy, tu parles de bonbon fade du Canada, goĂ»te celui-ci.»

            Il m’a donnĂ© deux petits bonbons. Eh bien, eux tous sont allĂ©s dans leurs chambres, et je suis allĂ© dans la mienne. J’étais debout dans ma chambre, il y avait une trĂšs grosse table en marbre, et j’ai dĂ©posĂ©... J’avais ma Bible sur le coeur. Et en ce temps-lĂ , en mai, c’est Ă  peine que le soleil se couchait. C’est le pays du soleil de minuit. Il y a juste une annĂ©e. Toute l’annĂ©e, ça fait juste un jour et une nuit. Vous pouvez donc lire un journal, pratiquement, dans la rue.

            Alors, je regardais vers l’est, j’avais ma main levĂ©e Ă  la fenĂȘtre comme ceci. Je disais: «Ô Grand JĂ©hovah, un jour, Tu enverras JĂ©sus. Il viendra des cieux, Ă  l’est. Quel merveilleux moment !»

            Et les soldats et tous parcouraient le parc, ils parlaient de ce qui s’était passĂ© ce soir-lĂ . Je me suis dit: «C’est beau, n’est-ce pas? Regarde-les, des chrĂ©tiens tout humbles.» Alors qu’ils avançaient en parlant, j’ai dit: «Ô JĂ©sus, Tu es merveilleux.» Alors, j’ai entendu quelque chose faire... [FrĂšre Branham tape du pied.–N.D.E.] Et j’ai regardĂ© en bas, devant moi, et lĂ  Ă©tait placĂ© un grand vase long, d’à peu prĂšs cette grandeur, c’était dĂ©posĂ© lĂ , et il y avait deux... Nous les appelons des fleurs de PĂąques. Je pense que vous les appelez jonquilles, ou ce que... Cela ressemble Ă  une petite radio Ă  l’ancienne mode ou les cornes d’un phonographe, on dirait, vous savez. Et certaines sont jaunes, d’autres blanches. Sont-ce les jonquilles, madame? Sont-ce les jonquilles ou la jong-... la jonquille? Je ne m’y connais pas beaucoup. De toute façon, elles sont petites, nous les appelons les fleurs de PĂąques dans notre contrĂ©e.

79        Et elles Ă©taient posĂ©es lĂ , et l’une d’elles Ă©tait tournĂ©e vers le sud, et l’autre vers le nord. Et celle qui se tournait vers le sud Ă©tait toute Ă©tendue par terre ; ou celle qui se tournait vers le nord Ă©tait toute Ă©tendue. Celle qui se tournait vers le sud Ă©tait Ă  moitiĂ© Ă©tendue.

            Alors, je me suis dit: «Eh bien, maintenant, elles n’étaient pas lĂ  il y a une minute. D’oĂč sont-elles venues?»

            Et je me tenais juste comme ceci. Eh bien, rappelez-vous, je dois vous rencontrer tous dans la Gloire un jour. Et quand j’ai tournĂ© la tĂȘte, Il se tenait lĂ , Il se tenait lĂ , cet Ange-lĂ , un Homme grand, pas comme le Christ, Il est un Homme trĂšs grand, au teint sombre, brun, aux cheveux noirs retombant sur Ses Ă©paules, en robe blanche, les bras croisĂ©s comme ceci, et chaque fois, Il... C’est la raison pour laquelle je fais passer les gens Ă  ma droite, quand je les fais passer Ă  l’estrade ; on passe d’abord par Lui. 80  Alors, j’ai regardĂ©, lĂ  debout, et Il se tenait lĂ . Eh bien, vous pouvez vous imaginer le sentiment Ă©prouvĂ©. C’est Ă  peine que je pouvais respirer. J’ai encore regardĂ©. J’ai de nouveau regardĂ©. Je me suis mis Ă  me mordre le doigt. J’ai de nouveau regardĂ©. Il me regardait simplement, Il a dit: «Qu’est-ce que ton frĂšre t’a donnĂ©?»

            Et j’ai dit: «Deux bonbons, Seigneur.»

            Il a dit: «Pourquoi ne les manges-tu pas?»

            Eh bien, j’ai coupĂ© l’un d’eux et je l’ai mis dans la bouche. Je me suis mis Ă  mĂącher, ça avait un trĂšs bon goĂ»t. J’ai avalĂ© cela. Quand j’ai avalĂ© cela, la fleur qui Ă©tait Ă©tendue, la fleur de PĂąques qui Ă©tait tournĂ©e vers le nord... Eh bien, c’était la position, du point de vue gĂ©ographique, dans laquelle ces enfants Ă©taient tombĂ©s. Et celle qui Ă©tait tournĂ©e vers le nord a fait: «Ouf.» [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.], elle s’est levĂ©e. Et je me suis dit: «Eh bien, maintenant, c’est...» J’ai dit: «Qu’est-ce que cela reprĂ©sente?»

            Il n’a point dit un mot. J’ai de nouveau observĂ© ces fleurs-lĂ . Je L’ai regardĂ©. Il a dit: «Mange l’autre.»

            Eh bien, j’ai mis cela dans la bouche, c’est la chose la plus amĂšre que j’aie jamais mise dans la bouche. Oh ! la la ! Quel goĂ»t ! J’ai crachĂ© cela comme cela. Et–et j’ai vu cette fleur lĂ  qui penchait vers le sud, ça faisait: «Teuf, teuf, teuf» [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.], descendant de plus en plus bas, comme le battement du coeur, faisant: «Teuf, teuf, teuf.»

            Il a dit: «Si tu manques de manger cela, l’autre enfant mourra.»

81        Maintenant, ce que cela voulait dire, membres du clergĂ©, ne me le demandez pas. Je ne le sais pas. Je l’ai directement mis dans la bouche, j’ai tenu la bouche, j’ai mĂąchĂ© trĂšs vite, je l’ai avalĂ©. Et dĂšs que je l’ai avalĂ© cette fois-lĂ , l’autre qui Ă©tait tournĂ©e vers le sud a fait: «...?...» [FrĂšre Branham illustre. –N.D.E.] Cela s’est levĂ© Ă  cĂŽtĂ© de l’autre. Il a dit: «Va dire Ă  la mĂšre: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, son enfant vivra.»

            Je suis sorti dans le couloir en courant, trĂšs vite, et je me suis mis Ă  crier, Ă  tue-tĂȘte. FrĂšre Baxter est venu lĂ  en pyjama, frĂšre Moore a couru dans le couloir, j’ai dit: «Faites venir madame Isaacson, trĂšs vite.»

            Ils sont allĂ©s la chercher. J’ai dit: «Appelez la mĂšre et dites-lui: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR ; ses priĂšres sont exaucĂ©es.»

82        Oh ! Quel sentiment ! Elle a appelĂ© la maison. Le baby-sitter a dit: «La mĂšre et le pĂšre ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  l’hĂŽpital. Ils n’ont point...» Eh bien, c’était juste une petite maison lĂ  comme hĂŽpital. Il a dit: «Ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s lĂ , l’enfant se meurt.» Il a dit: «Ils n’ont mĂȘme pas encore lavĂ© l’enfant.» En effet, il avait Ă©tĂ© Ă©crasĂ© au dos. Elle a dit: «L’enfant se meurt, et ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s», et elle Ă©tait juste lĂ  comme faisant le baby-sitter.»

            Madame Isaacson est venue directement. J’ai dit: «Raccrochez et appelez l’hĂŽpital.» Alors, elle a raccrochĂ©, elle a appelĂ© l’hĂŽpital, et elle a eu.-. a eu la maman au tĂ©lĂ©phone. Elle a dit... La femme criait Ă  tue-tĂȘte, et madame Isaacson a dit: «Maintenant, Ă©coutez, ma chĂšre, calmez-vous, juste une minute, calmez-vous jusqu’à ce que je vous parle.» Et je... Madame Isaacson, je pouvais l’entendre, je sais de par les gestes, elle disait: «Je vais essayer de la calmer. Elle crie.»

            Elle a dit: «Peut-ĂȘtre que l’enfant est mort.»

            J’ai dit: «Dites-lui de ne pas s’inquiĂ©ter, que l’enfant soit mort ou quoi, il va vivre.»

83        Et alors, elle a continuĂ© Ă  chercher Ă  la calmer. Elle a dit: «Maintenant, Ă©coutez, Ă©coutez-moi.» Voyez? Elle a dit: «FrĂšre Branham vient d’avoir une vision d’une fleur qui se relĂšve.» Et elle a dit: «Il a dit de vous dire: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre enfant vivra.’»

            Et quand elle est revenue Ă  elle-mĂȘme, autant que possible, elle a dit: «Je le sais bien.» Elle a dit: «Il vient de prendre conscience, nous l’avons lavĂ© et nous sommes sur le point de le ramener Ă  la maison maintenant.» Dieu avait exaucĂ© la priĂšre.

            Maintenant, regardez, je n’avais jamais rien eu Ă  faire avec cela. Je n’avais jamais rien eu Ă  faire avec la guĂ©rison de cet enfant-lĂ . La priĂšre de la foi de cette mĂšre-lĂ  avait trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu. Dieu m’a simplement parlĂ© et a dit: «Va le lui dire.» Voyez-vous ce que je veux dire? Cela ne vous fait pas pleurer ; cela vous fait crier. Ces choses sont vraies. Dieu au Ciel sait cela. Il y a leurs noms et leurs adresses si vous voulez leur Ă©crire.

84        Il est le mĂȘme Grand JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Amen. Les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera point. Quand Il a fait une promesse, Il l’a faite souverainement, c’est Ă  tout celui qui veut, il peut la recevoir, il peut la croire, il peut agir sur la mĂȘme base. Les mĂȘmes rĂ©sultats se produiront chaque fois. Amen. Oh ! Je suis Ă©mu. C’est assez pour vous Ă©mouvoir, de savoir qu’un pauvre pĂ©cheur perdu, en route vers l’enfer...

            L’autre jour, je parlais Ă  ma femme, on Ă©tait assis lĂ  dehors, une dame est passĂ©e, elle m’a apportĂ© un petit Ă©criteau oĂč il Ă©tait mentionnĂ©: «Le coucher du soleil et l’étoile du soir, et une petite carte pour moi.» Et je me cachais dans la maison, il y avait eu beaucoup de gens lĂ . J’ai dit: «ChĂ©rie, penses-y. Il y a vingt-cinq ans, mon pĂšre buvait beaucoup.» J’ai dit: «Penses-y donc, je descendais en ville et je parlais Ă  quelqu’un, rien que parce que j’étais un Branham, les gens dĂ©tournaient la tĂȘte et s’en allaient. Je n’y pouvais rien.» J’ai dit: «Maintenant, penses-y. Je dois me cacher quelque part dans un lieu isolĂ©, pour avoir un petit temps de paix.» Qu’est-ce qui a fait cela? Mon instruction? Je n’en ai aucune. Qu’est-ce qui a fait cela? Ma personnalitĂ©? Je n’en ai aucune. Qu’est-ce qui a fait cela? JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, Il s’est abaissĂ©:

GrĂące Ă©tonnante ! Oh ! quel doux son !
Qui sauva un vil comme moi !
Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

Oh ! AprÚs que nous aurons passé dix mille ans là,
Brillants comme le soleil,
Nous n’aurons pas moins de jours pour chanter Ses louanges,
Par rapport à nos tout débuts.

85        Les Ăąges Ă©ternels, alors qu’ils se dĂ©roulent, l’Agneau RĂ©dempteur de Christ sera toujours reconnu parmi Son peuple, pendant que les les ocĂ©ans seront devenus des dĂ©serts, et quand le pĂ©chĂ© se sera entassĂ© si haut que cela Ă©branlera la lune de ses orbites, l’amour de Dieu demeurera toujours. Et le Christ qui vit ce soir sera le mĂȘme JĂ©sus alors qu’Il sera assis sur Son TrĂŽne dans...?... de Gloire. Toute l’éternitĂ©, Il restera toujours le mĂȘme. Oh ! J’aimerais Le voir ! Je L’aime.

86        Il n’y a pas longtemps, lĂ  dans le sud, un vieil homme de couleur avait Ă©tĂ© sauvĂ© une nuit, lĂ  oĂč on chantait d’anciens cantiques. Le lendemain, il s’est mis Ă  dire aux esclaves, il disait: «FrĂšre, Christ m’a libĂ©rĂ©.»

            Alors, le maĂźtre est passĂ©, et il a dit: «Mose, qu’est-ce que tu racontes?»

            Il a dit: «Patron, a-t-il dit, c’est vrai, je suis libre.»

            Il a dit: «Qui t’a dit que tu Ă©tais libre?»

            Il a dit: «Christ m’a libĂ©rĂ©, patron.»

            Il a dit: «Mose, viens Ă  mon bureau. J’aimerais te voir d’ici peu.» Il est allĂ© lĂ  et il s’est assis. Il a dit: «Maintenant, rĂ©pĂšte cela, Mose.»

            Il a dit: «Je suis allĂ© hier soir lĂ  Ă  une rĂ©union de priĂšre.» Il a dit: «Je chantais des cantiques. Et j’étais un pĂ©cheur, patron.» Il a dit: «Christ m’a libĂ©rĂ© de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort.»

            Il a dit: «Tu dis vrai, Mose?»

            Il a dit: «Oui, patron.»

            Il a dit: «Je vais aller signer la dĂ©claration de ton Ă©mancipation ce matin, et je te libĂ©rerai de l’esclavage, afin que tu puisses prĂȘcher donc Ă  tes frĂšres.»

            Il a dit: «Merci, patron.»

87        Des annĂ©es s’écoulĂšrent. Il avait prĂȘchĂ©. Quand il est arrivĂ© au moment de la mort, beaucoup de ses frĂšres blancs s’étaient assemblĂ©s, ils le regardaient alors qu’il Ă©tait entrĂ© dans le coma. Au bout de... Peu aprĂšs, il s’est rĂ©veillĂ©, il a regardĂ© tout autour et a dit: «Je ne suis pas encore parti?»

            Ils ont demandĂ©: «Mose, qu’as-tu vu?»

            Il a dit: «Eh bien, frĂšres, a-t-il dit, j’ai franchi la porte.» Et il a dit: «Je me suis tenu lĂ  et je L’ai vu, a-t-il dit, je L’ai contemplĂ©.» Et il a dit: «Un ange s’est avancĂ© et a dit: ‘Mose, approche et reçois ta robe et ta couronne.’» Il a dit: «Ne me parlez pas d’une robe et d’une couronne. Tout ce que je veux faire, c’est me tenir lĂ  et Le contempler.»

            Je pense que c’est ce que nous tous nous Ă©prouvons. Je n’ai pas besoin de robe ni de couronne. Je veux Le voir. Il Ă©tait blessĂ© pour mon salut. Et c’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri, c’est Lui qui m’a rachetĂ© de la vie du pĂ©chĂ© et de la mort. Prions.

88        PĂšre cĂ©leste, les heures s’écoulent, Christ vit toujours. Oh ! Comment pouvons-nous donc exprimer JĂ©sus-Christ devant un peuple? C’est au-delĂ  de toute expression. Aie pitiĂ© ce soir, PĂšre. Sauve les perdus ce soir. GuĂ©ris les malades ce soir et manifeste-Toi.

            Et, ĂŽ Dieu, lĂ  loin en Finlande, ces deux petits garçons vivent ce soir par Ta grĂące. Combien d’autres, Ă  travers le pays, Ă  travers le monde, de tous les coins du monde, partout, Ton Esprit a agi, et Cela a guĂ©ri les malades, ressuscitĂ© les morts. En Afrique, en Inde, Ă  travers l’Egypte, tout, oh ! Ă  travers le monde, Tu as accompli ces choses glorieuses, et nous Te remercions pour toutes choses.

            Et maintenant, Tu es ici avec nous ce soir, Tu es omniprĂ©sent. Et nous sommes ici Ă  Spindale, en Caroline du Nord. Tu es ici ce soir le mĂȘme Tendre Seigneur JĂ©sus. Que les gens comprennent pleinement, Seigneur, que la guĂ©rison ne rĂ©side pas dans un homme. Elle ne rĂ©side pas dans un groupe d’hommes. Cela ne rĂ©side pas dans une Ă©glise. Cela rĂ©side dans l’oeuvre achevĂ©e, que Tu as accomplie pour nous lĂ  au Calvaire, et dans notre foi de croire dans l’oeuvre achevĂ©e par JĂ©sus-Christ qui a Ă©tĂ© livrĂ© pour nous au Calvaire.

            Et, PĂšre bien-aimĂ©, nous prions que Ton Saint-Esprit entre avec bontĂ© et douceur dans chaque coeur et qu’Il parle Ă  ceux qui ne sont pas sauvĂ©s ce soir, PĂšre, maintenant mĂȘme. Accorde-nous un grand appel Ă  l’autel, PĂšre. Que les hommes et les femmes qui ne Te connaissent pas, qui ne T’ont jamais vu dans la puissance de Ta rĂ©surrection, que leur foi devienne plus grande que celle de ceux qui T’ont vu. Qu’ils croient mĂȘme avant qu’ils voient. Et que cela s’accomplisse, qu’ils croient de tout leur coeur, chacun d’eux, qu’ils soient complĂštement guĂ©ris et pardonnĂ©s de chaque pĂ©chĂ© et de chaque offense. Accorde-le, Seigneur.

89        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, et que l’orgue est en train de jouer, je me demande bien... s’il y a quelqu’un ici qui aimerait lever la main pour dire: «Seigneur, je ne lĂšve pas la main vers ce prĂ©dicateur. Je lĂšve la main vers Toi. Je crois que JĂ©sus est le Fils de Dieu qui est ressuscitĂ© d’entre les morts, et j’aimerais maintenant L’accepter comme mon Sauveur personnel. Je Te demande d’avoir pitiĂ© de moi, afin que quand j’aurai Ă  me tenir dans la prĂ©sence de cette foule, avec ce prĂ©dicateur, et avec Ton Esprit qui est ici ce soir... J’aimerais ĂȘtre libre du pĂ©chĂ©, de la loi du pĂ©chĂ©. Je veux T’aimer, de la sorte, je veux contempler Ton visage en paix, T’entendre dire: ‘C’est bien, Mon bon et fidĂšle serviteur.’»

            Je sais que les jours dans lesquels nous vivons sont sombres. Voudriez-vous lever la main, quelqu’un d’autre n’importe oĂč? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, Ă  ma droite, quelqu’un dans cette rangĂ©e? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? LĂ  derriĂšre vers le bout, quelqu’un lĂ  qui lĂšverait la main? «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu, maintenant que j’offre ma main.»

90        Comment avez-vous levĂ© la main? JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire.» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Je vous vois juste lĂ  en bas, dans la rangĂ©e de devant, oui, que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame. Quelqu’un d’autre qui lĂšverait la main? Je vois une toute petite fille, une toute petite crĂ©ature lever la main.

            Eh bien, vous dites: «Cela sert-il Ă  quelque chose, FrĂšre Branham?» Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. «Cela sert-il Ă  quelque chose?» Ecoutez ce que JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux qui viennent Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle. Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et il ne pĂ©rira pas, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

91        Voulez-vous lever la main maintenant mĂȘme pour dire: «J’accepte maintenant JĂ©sus comme mon Sauveur personnel»? Voudriez-vous... Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. Continuez Ă  prier. Voudriez-vous lever la main? Quelques huit ou dix personnes ou plus... Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main pour dire–pour dire si seulement... Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, monsieur. C’est vraiment bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main pour dire: «Ô Dieu, j’aimerais qu’on se souvienne de moi maintenant mĂȘme dans la priĂšre. FrĂšre prĂ©dicateur, j’aimerais que vous priiez pour moi, que mon Ăąme soit sauvĂ©e en ce jour-lĂ .» Allez-vous lever la main? Dire: «Souvenez-vous...» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame ; je vous vois lĂ -haut au balcon. Quelqu’un d’autre? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Je vous vois, jeune homme, c’est un trĂšs bon acte Ă  poser. Vous pouvez avoir fait beaucoup de grandes choses dans votre vie, mais vous n’avez jamais fait une aussi grande chose que quand vous levez la main vers JĂ©sus-Christ. «Celui qui vient Ă  Moi...» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme assis lĂ . Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.»

92        Voudriez-vous lever la main? «Ô Christ, je crois maintenant en Toi. Je crois maintenant. Je veux T’accepter comme mon Sauveur personnel.» Voudriez-vous lever la main en rĂ©ponse Ă  l’appel Ă  l’autel? Le rĂ©trograde qui aimerait revenir au Seigneur JĂ©sus, qui aimerait qu’on se souvienne de lui ce soir dans la priĂšre, voudriez-vous lever la main, les rĂ©trogrades?

            AssurĂ©ment, s’Il ouvre les yeux des aveugles, dĂ©bouche les oreilles des sourds, assurĂ©ment qu’Il entendra votre Ăąme pĂ©cheresse. Voudriez-vous lever la main, vous les rĂ©trogrades?

            Allez-vous, vous qui ĂȘtes–qui ĂȘtes maintenant en train de chercher le Saint-Esprit, allez-vous lever la main pour dire: «Souvenez-vous de moi»? Oh ! la la ! Les mains se lĂšvent partout. Eh bien, Il est tout autant disposĂ© Ă  dĂ©verser le Saint-Esprit sur vous maintenant mĂȘme qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. AssurĂ©ment. Maintenant, nous allons prier pour vous comme nous l’avons promis. Et aussitĂŽt aprĂšs le service de guĂ©rison, j’aimerais que vous veniez Ă  cet autel-ci quand le prĂ©dicateur aura fait l’appel Ă  l’autel, et j’aimerais que vous priiez ici mĂȘme Ă  l’autel, et que vous Lui abandonniez simplement votre vie, qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur.

93        Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour la solennitĂ© de cette heure, le caractĂšre sacrĂ© de savoir que JĂ©sus, le Fils de Dieu, est prĂ©sent, Lui Ă  qui nous devons rendre compte Ă  la fin de l’ñge. Nous devons nous agenouiller Ă  un moment, soit ici, soit comme le jeune homme riche l’a fait alors qu’il Ă©tait dans le sĂ©jour des morts, il a levĂ© les yeux depuis le tourment. Et nous Te prions, PĂšre, de sauver tout celui qui a levĂ© la main et de le remplir ce soir du baptĂȘme du Saint-Esprit, de lui accorder le sceau bĂ©ni de la promesse de Dieu, qu’il ne pĂ©rira jamais, mais qu’il sera toujours dans Ton souvenir et Ă©crit dans les paumes de Tes mains et dans le Livre de Vie de l’Agneau. Nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions, PĂšre, au Nom de Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! Il est merveilleux, n’est-ce pas? Vous vous sentez comme Ă©tant tout rĂ©curĂ©s, la PrĂ©sence de Dieu Ă©tant si proche de nous, n’est-ce pas? Quelles cartes avez-vous distribuĂ©es? Laquelle? Oh ! Il n’a point distribuĂ© des cartes. Eh bien, c’est en ordre. Christ est ici de toute façon. Nous n’avons pas besoin de cartes. Combien croient? J’aimerais alors vous poser une question. Ce n’est pas moi qui fais ça, gĂ©nĂ©ralement, j’essaie d’amener les gens ici Ă  l’estrade afin que je puisse le faire de façon souveraine. Probablement qu’on a Ă©tĂ© occupĂ© aux livres ou autre chose, on n’a point eu cela avant le dĂ©but de cette rĂ©union. Ils sont mieux avisĂ©s pour faire cela aprĂšs que la rĂ©union a Ă©voluĂ©.

94        J’aimerais vous poser une question. Ce que je vous ai dit au sujet des visions, croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Si donc vous regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, alors que moi, je ne connais personne parmi vous, et que JĂ©sus-Christ par Sa grĂące et Sa puissance, fait ici ce soir la mĂȘme chose qu’Il avait faite pour la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, croirez-vous de tout votre coeur? Accepterez-vous cela de tout votre coeur? Accorde-le, ĂŽ Dieu, c’est ma priĂšre.

            Donnez-nous juste un petit accord. Connaissez-vous Reste avec moi? Pouvez-vous bien jouer cela sans le livre? Donnez-nous un accord. Est-ce ce que vous voulez qu’Il fasse? Croyez-vous que Dieu vient par le cantique? Y a-t-il la puissance dans le cantique? Rappelez-vous qu’une fois la lĂ©gitime indignation du prophĂšte avait Ă©tĂ© suscitĂ©e ! Oh ! Il Ă©tait dans tous ses Ă©tats au sujet de quelque chose. Et le fils de JĂ©zabel et Achab, Ă©tait descendu et il voulait ĂȘtre instruit par une vision de sa part. Il a dit: «Pourquoi ne vas-tu pas vers tes propres prophĂštes? Pourquoi es-tu venu vers moi?» Oh ! Il Ă©tait dans tous ses Ă©tats. Il a dit: «NĂ©anmoins, amenez-moi un joueur de harpe.» Et quand le joueur de harpe s’est mis Ă  jouer, l’Esprit est venu sur le prophĂšte et il a eu des visions. Est-ce vrai? Maintenant, ayez foi et croyez. Croyez simplement.

95        Ceci est difficile (Voyez?), quelque chose... Je ne connais personne parmi vous. Vous le savez. Mais Dieu vous connaĂźt tous. Eh bien, derriĂšre dans l’assistance, c’est un peu difficile, car quand je vous appelle, vous pourrez ne pas saisir cela. Mais souvent, Il se tient au-dessus des gens lĂ  derriĂšre, mais vous pouvez voir Cela, et alors, si les gens ne rĂ©agissent pas vite, la vision quitte et je ne sais pas ce que j’ai dit. Voyez?

            Mais cela devrait rĂ©gler la question. Si Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts... J’allais avoir un type diffĂ©rent de priĂšre, de ligne de priĂšre, mais... Combien ici sont malades et nĂ©cessiteux? Faites-nous voir les mains une fois de plus. Partout. Des gens qui aimeraient qu’on prie pour eux, levez la main, partout. Eh bien, il y en a simplement trop. Il y a mille ou plus ici. Je ne pourrais pas dire qui serait le premier lĂ . Nous allons simplement faire ceci comme ceci. Que le Seigneur nous bĂ©nisse s’Il le veut. Maintenant, je ne sais pas s’Il va le faire. Ça dĂ©pend de Lui.

96        Mais regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Et Dieu me fera passer en jugement, le jugement si j’ai dit cela Ă  partir de la Bible ou pas. Maintenant, regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez.

            Maintenant, comme nous le pensons: Reste avec moi, reste avec moi. Celui qui... «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©.»

            Maintenant, je demande Ă  Dieu, sur base de la promesse solennelle de ceci, d’envoyer Son Fils, JĂ©sus-Christ, et d’oindre Son serviteur indigne, mais que les gens soient sans excuse au jour du Jugement, que Christ est vivant ce soir. Et puisse Dieu envoyer Son Saint-Esprit sur vous pour vous donner la foi de contacter le Saint-Esprit, afin qu’Il parle par moi pendant que nous restons selon Sa promesse divine. Vas-Tu l’accorder?

            Maintenant, quelque part de ce cĂŽtĂ©-ci, alors que je me consacre... me concentre de ce cĂŽtĂ© pour vous voir, juste voir lĂ  oĂč Dieu agit, voudriez-vous regarder de ce cĂŽtĂ©-ci et prier? Puisse-t-Il l’accorder. S’Il le fait, que chaque personne ici prĂ©sente dise solennellement: «Je veux croire en Dieu, qu’Il est ici, et croire que si je peux entrer en contact avec Lui par ma foi, par ce moyen-lĂ , je sais qu’Il est ici pour ĂȘtre touchĂ© pour ma guĂ©rison.» Allez-vous croire cela de tout votre coeur? Levez la main vers Lui maintenant, au point oĂč Il peut la voir (Voyez-vous?), voir votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse.

97        Certainement, j’ai prĂȘchĂ© cela. Mais je n’en avais pas l’intention, c’était juste parler quelques minutes. Je suis un peu dĂ©rangĂ©. C’est vrai. Mais maintenant, soyez bien respectueux, juste quelques minutes. Je ne peux pas pousser Dieu Ă  faire quelque chose. Je dois le Lui demander. Je le Lui demande donc. Je dois croire qu’Il existe et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur. Regardez, il y a probablement deux mille personnes, ou peut-ĂȘtre plus, ici prĂ©sentes ce soir. Chacun de vous est un esprit, et cela est simplement en train de battre maintenant, comme ceci. OĂč est-ce? Je ne sais pas. Cela vient de tout cĂŽtĂ©. Mais si seulement vous restez tranquilles, juste une minute ; restez tranquilles, ne vous dĂ©placez pas, restez bien tranquilles juste une minute et priez qu’Il puisse l’accorder.

            Ce sera un signe qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts ; ça sera un miracle. Sera-ce un miracle? Oh ! Je devrais dire un miracle, l’un des plus grands. J’aurai simplement Ă  attendre que vous vous calmiez, que tout le monde arrĂȘte de bouger et qu’on se calme. Soyez simplement respectueux. Voyez. Christ n’est pas... IL est, IL est Dieu. Et la Bible dit: «Que le monde garde silence. Dieu est dans Son saint lieu.» Ce n’est pas une agitation. Ce n’est pas une confusion. Dieu n’est pas l’Auteur de la confusion.

98        Je vois un homme debout devant moi. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Un homme on dirait un peu mince... Quelqu’un L’a touchĂ© juste comme la femme qui toucha notre Seigneur, quelqu’un a touchĂ© le... Il est lĂ : Vous souffrez du coeur et des reins, n’est-ce pas, monsieur assis juste lĂ  en bas en train de me regarder de ce cĂŽtĂ©. Vous avez eu Ă  regarder de ce cĂŽtĂ©-lĂ  ; oui, monsieur. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? TrĂšs bien, levez-vous. C’est bien. Levez-vous. Vous vous sentez un peu hors de vous, mais vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Le coeur ne vous dĂ©rangera plus ; l’affection rĂ©nale, vous en ĂȘtes guĂ©ri. Vous pouvez donc rentrer chez vous maintenant et ĂȘtre bien portant. Dites: «Gloire au Seigneur», Ă  Lui. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, que quelqu’un dans cette rangĂ©e regarde et croie. «Si tu peux croire, a-t-Il dit, tout est possible Ă  ceux qui croient.»

99        Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas, vous assise lĂ  au bout, madame? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit? Oui. Oui. Vous priiez pour votre coeur. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit? Levez la main. Avez-vous une... de priĂšre? Non, vous n’en avez pas, Ă©videmment, vous n’avez pas de carte de priĂšre. Maintenant, croyez-vous qu’Il touche... vous L’avez donc touchĂ© tout Ă  l’heure? Peut-ĂȘtre que vous ne pouvez pas entendre ma voix. Ceci produit un Ă©cho. Croyez-vous que Christ vous a guĂ©rie tout Ă  l’heure? Acceptez-vous votre guĂ©rison de la part de Christ? Que Dieu vous bĂ©nisse donc. C’est bien.

            Vous priiez pour ce petit garçon-lĂ , n’est-ce pas? Croyez-vous, monsieur? Avez-vous foi en Dieu? Oui. Vous priez pour lui, n’est-ce pas, l’enfant? Croyez-vous que Dieu le guĂ©rira? Les interventions chirurgicales peuvent Ă©chouer, mais Christ n’échoue jamais, n’est-ce pas? Croyez-vous que sa respiration va se rĂ©tablir maintenant, qu’il sera rĂ©tabli et bien portant? Acceptez-vous cela? Levez la main si vous le voulez. Voyez, n’est-ce pas merveilleux? Vous pouvez avoir ce que vous demandez maintenant. JĂ©sus-Christ le guĂ©rit. N’est-Il pas merveilleux?

100      Grand-mĂšre, vous aimeriez qu’on prie pour votre petit garçon lĂ , n’est-ce pas? Oui, maman, vous. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, allez-vous m’accepter comme prophĂšte de Dieu, Son serviteur? Vous souffrez vous-mĂȘme du coeur. Le petit garçon lĂ  souffre d’une espĂšce de sinusite, de l’asthme, et Dieu peut le rĂ©tablir, n’est-ce pas? Levez la main si c’est vrai. Imposez la main Ă  l’enfant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il soit guĂ©ri. Amen.

            Disons: «Gloire au Seigneur !»

            Cette petite femme assise lĂ  derriĂšre, avec cette petite Ă©charpe autour de son cou, souffre de la bronchite. Croyez-vous, maman, que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit?

            Croyez-vous, frĂšre, qui souffrez de diabĂšte, vous assis lĂ , que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira? Tenez-vous donc debout et acceptez cela. Retournez-vous et imposez les mains Ă  la petite dame lĂ  derriĂšre. Elle souffre de la bronchite, lĂ  derriĂšre. Oui. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux et guĂ©ris-la, je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est terminĂ©, rentrez chez vous en vous rĂ©jouissant ; votre foi vous a guĂ©rie.

101      Que pensez-vous,-vous lĂ  sur ces brancards? Regardez de ce cĂŽtĂ© et croyez. Monsieur, madame, vous assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui, croyez-vous? Vous croyez. Je ne peux pas guĂ©rir. Vous savez que je ne le peux pas. Mais vous ne pouvez pas cacher votre vie. Vous ĂȘtes mourant. Le cancer vous a frappĂ©. C’est vrai. Mais JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir ; croyez-vous cela? C’est ça votre maladie, n’est-ce pas? Le cancer Ă  une Ă©tape pire. Il y a une ombre sombre autour de vous. Dieu seul peut vous guĂ©rir. Croirez-vous cela? Acceptez-vous cela? Vous allez mourir lĂ .

            Il y eut une fois des lĂ©preux couchĂ©s Ă  l’entrĂ©e. C’étaient des lĂ©preux. Ils ont dit: «Si nous entrons dans la ville, lĂ , ils mangent les uns les enfants des autres. Nous ne pouvons pas y entrer. Nous restons ici, nous allons certainement mourir.»

            Ils n’avaient qu’une seule chance, c’était de descendre dans la colonie des Syriens, l’ennemi. Et Dieu les a rĂ©compensĂ©s pour avoir pris ce seul risque qu’ils avaient. Et Dieu a Ă©pargnĂ© leur vie ainsi qu’eux tous qui Ă©taient en–en captivitĂ©. Maintenant, on ne vous demande pas d’aller dans le camp de l’ennemi. Vous ĂȘtes invitĂ© Ă  la maison de Dieu oĂč on vous attend ce soir. Maintenant, c’est votre foi, monsieur. Je ne peux pas vous guĂ©rir. C’est votre foi. Si vous croyez cela, alors levez-vous et rentrez chez vous, oubliez cela. Si vous ne le pouvez pas, alors vous ĂȘtes... Vous ne pouvez vivre que peu de temps.

102      Je dĂ©fie tout le monde de croire. AllĂ©luia ! Croyez-vous? De tout votre coeur? Qu’attendez-vous donc? Prenons cela... soyons tous guĂ©ris. Vous tous, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ris. JĂ©sus vous a guĂ©ris. Pouvez-vous accepter cela? Levons les mains vers Lui alors comme ceci. RĂ©pĂ©tez cette priĂšre aprĂšs moi. Je vais offrir la priĂšre. Vous, rĂ©pĂ©tez-la. Et soyez sĂ©rieux lĂ -dessus.

            PĂšre cĂ©leste, je crois maintenant en JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Je L’accepte maintenant comme mon GuĂ©risseur. C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri. Je crois de tout mon coeur qu’Il m’a guĂ©ri par Ses souffrances Ă  ma place au Calvaire. Et je rĂ©clame maintenant cela comme ma possession. Et Ă  partir de ce soir, je rĂ©clamerai ma guĂ©rison au Nom de JĂ©sus.

103      Maintenant, fermez simplement les yeux, c’est votre priĂšre. Maintenant, voici la mienne.

            Ô Dieu, il n’y a qu’une seule chose qui empĂȘche qu’un miracle Ă©clate Ă  cet endroit. C’est cette petite ombre sombre qui est suspendue au-dessus de vous maintenant mĂȘme, c’est votre incrĂ©dulitĂ©. Si seulement vous vous en dĂ©barrassez... Si quelque chose... cela quitterait, et chaque personne ici serait sauvĂ©e, chacun de vous. C’est l’unique chose qui empĂȘche. JĂ©sus a dĂ©jĂ  fait cela. Et on dirait simplement que maintenant, dans cette dimension oĂč je suis maintenant, vous ne pouvez pas cacher votre vie s’il vous le fallait. Christ est ici, le mĂȘme qui a ressuscitĂ© le petit garçon d’entre les morts en Finlande. Il est ici ce soir. Les visions apparaissent. Je vois des gens ĂȘtre guĂ©ris partout dans la salle.

            Vous les prĂ©dicateurs, observez et voyez, des mois plus tard aprĂšs mon dĂ©part, vos membres viendront, des femmes qui ont Ă©tĂ© guĂ©ries de maladies gynĂ©cologiques, de troubles d’estomac Tout le monde est en train d’ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme.

            Si vous me croyez, je vous dis la vĂ©ritĂ©. Christ est ici. Le Saint-Esprit est dans la salle. Je ne suis pas excitĂ©. C’est vrai.

            PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, chasse chaque mauvais esprit.

Voir le texte anglais seulement

What Visions Are

E-1 Thank you very much, brother. Good evening, friends. Very happy to be here again tonight to meet you in the Name of the Lord Jesus, and to minister to you and to--and pray with you. I see there's quite a few handkerchiefs here tonight, we'll pray over them just in a little bit. And we are--we're happy that you believe that to be the truth. That comes from God's Word.
And I remember down in Africa I was--they had about sixteen sacks of handkerchiefs just setting of letters. And the newspaper said, "Brother Branham is little superstitious," said, "he--he was praying over handkerchiefs." And that's how far people get away from the Bible, to not know it. That's Scripture and commanded by the--by the Bible, by the people--the Lord to--to do those things.

E-2 Now, tonight, tomorrow afternoon is the closing service, which I suppose will be about--about two-thirty or three o'clock, sometime. When do you start, though? [Brother says, "About three."--Ed.] At three o'clock. Then they'll give out prayer cards about one-thirty or two. So as soon as you leave your church, wherever it is...
And you visitors here now, that's out-of-town, that's been here, why, there's some mighty fine churches around town here. And the--the brother here, he's--he's got a mighty nice church up here, and these other ministers here, I suppose, cooperating, I've never met yet, back here. And there's some mighty fine churches. And we want you to attend some of those churches in the morning, and the church of your choice. And if you're a member of some church, why, you stand at your post of duty tomorrow.

E-3 And I want to appreciate Brother Glenn for--for this, making this meeting on Sunday afternoon to close. Because it shows a real fellowship and a brotherhood among men, that we want every person to stand at their post of duty at their church, where that's your place; that's your duty to be there.
And I've always tried to make it a custom to close on Sunday afternoon with my service on Sunday afternoon, and after we get the Gospel tent we'll do the same thing: close up on Sunday afternoon, after the Sunday afternoon service, and have no morning service, so that people can attend their own church.

E-4 We feel that every person is duty bound to attend some church and belong to some church as a Christian. Now, the Bi... Many people say, "Oh, I stay home and read my Bible. I'm just as well off."
No, the Bible said we shouldn't forsake to assemble ourselves together. We've got to do that; we've got to stand together, and all the churches.
I heard a little Baptist preacher this morning, I forget, was Guy Something from here. I was hearing him on the radio. And I--I sure appreciate that preacher, if he's here anywhere. And, brother, you just keep that message up; that's very good. Guy Smith or--Johnson; that's who it is. Brother Johnson, I won't ask you to raise your hand; but if you're here, I sure appreciate you. That was a real message. God bless you.
Our brother here also, you heard his message today. And all them. See, we're all together working for one great cause, the Lord Jesus Christ. Oh, if we could just only get the barriers broke down.

E-5 Last night I was talking about medical science: chiropractic, osteopathic, and whatmore, surgery, and medical science, and all those things. If they didn't fight one another, if they all tried to work together, what a great help it would be. If a doctor seen that the chiropractor could help him, that they'd be buddies together, and the chiropractor could see it's past his setting a bone or whatever it is... And then the osteopathic find out that his muscular conditions couldn't be relieved, he'd have to have an operation, send him to the surgeon, wouldn't that be nice? That would be the way we should be. And now, that's for the medical association.
Now, the ministers, the Methodists, Baptists, and the Presbyterian, all of us, Pentecostal, and what we are, ought to be the same way. That's right.

E-6 When I was pastor at the Baptist Tabernacle at Jeffersonville, well, and the Milltown Baptist Church and other places, I remember, I had my Tabernacle, which still stands at Jeffersonville... And now to show you, we got a Methodist preacher in there now, a preaching, taking my place.
But when I was pastoring up there, and I had a good friend that was born down the same part of Kentucky where I were born, and he had the Main Street Methodist Church in New Albany, just about five miles below us, which is a very lively little church. Why, we had the very best of fellowship. When he was having revival I closed up my church and went down there. He'd do the same thing for me.

E-7 Now, we kid one another a little bit, that's just in preachers, you know. Of course now, you laity don't know this. You see? But we'd kid one another. For instance he'd say to me sometimes--I'd come up, someone would come in, get saved, and I'd say, "Well, brother, what church did you ever belong to?"
"Well, my people were Methodist, Brother Branham, and I want you to sprinkle me (See?); I believe in sprinkling."
"Well," I said, "tell you brother, you know, you'd never make a good member here, though you're a brother; but I've got a good friend down in New Albany by the name of Johnson; and he's a Methodist and he sprinkles. So I tell you what: Let me take you down there and talk over with it with Brother Johnson, because he's a fine man. He's every whit of a Christian, a fine lively church, just Holy Spirit filled, and real good people." I'd say, "I'll take you down there and talk to him. Now, it's pretty dry; there's not much water down there, but he will treat you right."

E-8 Well, he get a member that would said, "Now, Brother Johnson, I--I believe in being baptized by immersing. I--I'd like to be baptized."
He'd say, "Well, I tell you: I--I don't baptize, but Billy, up there Jeffersonville, at the Tabernacle, he's a Baptist, and I--I... He's a fine fellow; you'll make him a good member. But I tell you: He's a Baptist; he will hold you under till every bubble quits coming up."
And so, he will... Now, we'd go on to each other like that. But we were--had fellowship one with another. Not one flaw with Brother Johnson, wonderful man, although we might disagree in theology and speaking, but we--on the same principle we believe the Lord Jesus Christ died to save sinners. That's it. And I believe all of us believe that. And our other little petty things, we should forget them and just go right on serving the Lord. And if I couldn't agree with anyone, that don't mean he still isn't my brother. And--and that's just fine, I want the other man to think the same about me, because it...

E-9 There was nine of us boys. And I--my brother next to me, a great big six footer, weighs about a hundred and ninety pounds, blond headed, flat nose, square chin. Why, he don't look like me; there's no resemblance at all in us. And there... Why, he likes--he likes to play golf, and--and I--I think that's silly. And I like to hunt, and he thinks that's silly. So me, I like cherry pie and he likes apple pie. We both have our differences; we don't look alike; our nature's not alike; but his father is my father.
If the Branham family could receive him on his peculiarities, and receive me in my peculiarities, then we're brothers. And if God can receive you on your peculiar doctrine, and me on my peculiar doctrine, and give us both the Holy Spirit, we're brothers. That's right, regardless of whatever, we're brothers. And that's the way we have fellowship one with another while the Blood of Jesus Christ, God's Son, cleanses us from all unrighteousness; all sin is taken away.

E-10 Now, in these handkerchiefs, being I have more success with the handkerchiefs, I guess, then anything else, especially with the American people. American people got an idea in their head that somebody has to touch them, or--or do something to them, or lay hands on them. Where they ever got that, just a Jewish tradition. And I'm trying to get you to believe the Gentile way of it. See, the Jews said, "Now, you come lay your hands on my little girl and she will live." Jairus, that was a Jew.
But the Roman said, "I'm not worthy that You'd even come under my house--come under my roof." Said, "I'm a man under authority, and I say to this man, 'Go,' he goeth. Everything under me has to mind me." And he recognized the supreme authority that Jesus had over diseases. He said, "You just speak the Word, and my servant will live."
Now, there you are, that's it. Now, Jesus never said too much about Jairus, only he got what he asked for. He went and laid His hand on the daughter. But He said to these people there that followed; He said, "Now, that's great faith. I haven't found faith like that in Israel." See?

E-11 Now, we want the greater faith. We want to run a higher level. It's not... The Lord Jesus wants us to believe Him. And now, many of you has, in reading the book... And it's just too bad just a few nights running like this tonight to... It--it isn't just to the people. And that's the way all my ministry has always been. In Africa, in India, and different places, one and two and three nights with anywhere from a hundred up to five hundred thousand people. They wouldn't know. About time you get to say--get acquainted, then you have to say good-bye. And that isn't fair to the people.
That's the reason that by a vision the Lord has showed me to get this big tent and stay from four to six weeks in places. Many times people come in that line; they get healed; they go away. I seen people come take the Bible, totally blind, stand there and read it for the first time they'd read since they were maybe, twenty, thirty years. And in two weeks from then be just as blind as they was when they come at the platform the first time, not understanding (See?), don't realize that when the unclean spirits gone out of a man, he walks in dry places; and he comes back with seven other spirits worse than he was. That's what the Bible said. Enters right in, and seven times worse than they was at the first place.

E-12 See what it is, you must know how to approach. You must know what diseases are. I adventure to say, 'less it's a doctor, that one percent of the people in here would actually know what a cancer consists of, what a tumor, cataract, what tuberculosis, what a germ is, how it comes, what brought it here, where it's life come from, all those things. And not knowing it...
The strange thing it is, is many times doctors don't know. They know the growths there, but what caused it? It's got to have a reason. It's got to be there for some cause. And it's a life; it's not your life; it's another life that come in you. It's another cell, a developing of cells, multiplication of cells, that's what you are.
And that's what a germ is. A cancer germ, tumor, cataract, any other germ. It's in you for one purpose; it's a death in your mortal flesh, a cancer, sucking your blood, killing you. It's a growth; it has no form. You take form after the nature of your father. Or any--anything after its kind, every seed after its kind. You're the seed of a human being; it'll produce a human being. Seed from a dog will produce a dog, from a bird will produce a bird.

E-13 But a cancer, tumor, cataract, any of those diseases, they don't have any... They're spiritual things. And they just form any kind of a--a malignancy or whatever it is, and spread forth. Some of them... Well, there's kinds of cancer, some of them's called sarcomas, and open cancer, and some of it is called a red cancer, black cancer, and, oh, different kind. Tumors, some of them are small; some of them are large. Some of them grow with legs, and the word cancer come the word "crab," meaning "legs running out like that."
But all those things, behind it has to have a life; because they're alive, and they're eating. And if it's a life, where did it come from? Now, you know, I'm in a mixed crowd, and you're a fine audience. And it's--I... You never... You listen to your doctor, and I'm your brother.

E-14 Listen, like the baby and the mother. We know where that come from, holy wed--wedlock, ordained of God. But where did this cancer come from? Who brought him? Where'd it--how'd he come? He's here to take your life. Where he'd come from? What's his nature? He's a killer.
Now, the doctor deals with the substance, the growth. Divine healing deals with the life. When the life goes out... How many deer hunters are in here, let's see your hand? All right. Thank you, I got one brother back there. All right, is there a butcher here, undertaker, anything that deals with something after it's dead?
You take and kill a deer tonight, brother, shoot it in the field, lay it up on a scale and see how much it weighs. Be careful of what you tell the boys when you go back to camp. In the morning it'll weigh pounds lighter; it shrinks.
Let a little animal lay out here; let someone die. The undertaker will take false teeth, or artificial eye out, because it shrinks, the body. A little dog get run over on the road, it'll shrink. But let it lay there for seventy-two hours, three days and nights in that sun and stuff; lay it on the scale then and see what it weighs. Weighs more than it ever did. It's swelling, deteriorating, breaking.

E-15 Now, the cancer, when the life goes out of it, the patient is relieved. The cataract, whatever it is, it shrinks for, oh, a few--few days, maybe anywhere within three days and nights. That's the reason Jesus' body couldn't lay three days and nights in the grave, because David said, "I'll not ho--suffer My holy One to see corruption." Not one cell would corrupt; corruption sets in. That's the reason some people say, "Oh, He never laid in the grave. He died on Friday afternoon and rose up Sunday morning."
But within that three days and nights He knowed He was coming forth, 'cause one prophecy, one Word in the Bible by a prophet, said, "I'll not suffer My holy One to see corruption." And He knew within that seventy-two hours corruption would set in; and some time between there, God would bring Him out.
Just think of that, when you got six hundred and something promises in the New Testament for Divine healing. Just think of it; you can't... Hard to believe it, isn't it?

E-16 But anyhow, when this growth is dead, it shrinks. The patient rejoices, oh, how happy. In a few days they find themselves worse off then they was in the first place. "Oh, well," they say, "I guess I lost my healing." And just as sure as faith taken it away, unbelief resurrects it again. Then it's really on the move.
But when you get sick after about seventy-two hours, you're supposed to: a dead ball of flesh in your body. What purifies the blood? The heart purifies the body--the blood, and it... heart pumps it, cause an infection, causes fever, and eve--all kinds of feelings and sickness. After seventy-two hours, if you've been prayed for with cancer, tumor, or anything, and you begin to get real sick and a high fever, that's one of the best signs in the world that you're healed. Just keep on...
See, your faith is not what you feel; your faith is what you believe. If you really believe it, I don't care how you feel, you'd never, never say you wasn't healed. You'd always believe it. That's what does it. See?

E-17 And that's what happens here at the platform when I have healing services. Hundreds of people that way, they come to the platform, "Oh, Brother Branham, I got all faith." If it was ink it wouldn't dot an "i." See, you got hope instead of faith. Faith is positive. There's no, nothing can move it; it's positive. No matter how sick you got, how everything went, noth... Now, if you're trying to bluff it, it won't take bluffing. The devil's not... He's a bluff himself, and he knows how to run a bluff. But when you got the goods, it don't take loud hollering, don't take stomping and screaming; it takes faith. He will recognize it. Don't worry, just say the word.
Look at the disciples down there, what they all were doing over this child, probably was trying to shake it and everything else. But Jesus said, "Come out of it." That settled it. That devil recognized that was faith. See? Not quantity, it's quality. See? Bodily exercise profit little. You don't have to run around over the floor. Which I don't blame anybody from getting healed from running, screaming, shouting. You say, "You believe in shouting, Brother Branham?" Absolutely, yes sir. Don't think that. I'm one Baptist that believes in shouting. And I believe...

E-18 Now, we never--we Baptists don't do like you northern Baptists up here do. We old fashion Baptists down there in the south, old Missionary Baptist down in the mountains of Kentucky, when we come to the altar we didn't go down shake one another's hands and put our names on the book. We beat one another in the back till we come through. We got something. That's right. It's too bad we got starchy with it, isn't it, brother Baptist? That's right, right.
Them old churches back there, they didn't care whether it was Baptist, Presbyterian; when they had have revival we got in there, and preached the Gospel, and shouted, and praised the Lord. You could lose your pocketbook out on the creek bank, if it have hundred dollars in it, somebody'd bring it to you if they found it. It was all right. Honest, I'd take that any time. The Lord bless you.

E-19 I just want to speak to you tonight, 'cause I got a real bad throat, tired; I'm just wore out. And I got to leave after tomorrow afternoon, go right straight home, and speak there, and come right straight back, and begin Wednesday night up at Charlotte, at... I don't know the name of the place, I believe it's Fox Auditorium, or Fox Theater. I never even met the minister up there, who it is; but I know it's Brother Bigsby's brother-in-law. And if he's anything to do with Brother Bigsby, he's a good man. Brother Bigsby's a fine man. And this brother here knows him and recommends him, so... I can't think of you; I'm going to call you Brother Glenn. That's what I was calling you the other day, so I--I want to call him Spirgle, Sparson, and I get it mixed up.

E-20 So now, in bringing your handkerchiefs, now that is the Bible. Now, many of you, I been reading your letters, said, "Brother Branham, will you anoint my handkerchief?" Now, that's all right. What the Lord does we appreciate that. Anything He blesses we're for it. But if you'll bear witness with me with the Bible, Paul didn't anoint handkerchiefs. He just took from his body, handkerchiefs and aprons. See?
Now, where I think you got that, is when the Shunammite woman come to Elijah. And she knew God was in His prophet, so she went to find out why her child had died. And so Elijah knew that everything he touched was blessed, so he told Gehazi, said, "Take this staff and go lay it on the child."
But the woman's faith wasn't in the staff; it was in the prophet. So she said, "I'll not leave you until you--till I find out or know what I want to know."
And so he went with her. And you notice, it wasn't his prayer; he laid his body on the dead child and it come to life. See?

E-21 Now, these handkerchiefs we send thousands of them a week everywhere, all over the world. And if any time you need one, just write me Jeffersonville, Indiana; we'll send it to you. Now, the--And we got a prayer band around the world, where I've been. We was looking on a globe today, and just a very few spots that the Lord hasn't permitted me to preach the Gospel in yet on the world.
And then, in there we form a prayer band, that people get up at one o'clock, two o'clock, three o'clock in the morning, the world around, according to the--the third, sixth, and ninth hour, nine o'clock at morning, twelve o'clock at noon, and three o'clock in the afternoon. And everybody with one universal prayer praying one for another, something's got to happen; there's millions of them. See? And we want you to get in on this, to pray with us and help us to minister to the people, that when we get up there we want you to have a part in the ministry.

E-22 Now, I don't have any radio time, I don't have anything to sell; we got books, but I'm not a book salesman. I buy those books at forty cents less than what I get them. Have to take them... I've never bought a bunch of books but what I lost hundreds of dollars on it. The people who's got them is commanded, "If any poor old man comes, women, and don't have money to buy it, give it to them anyhow." And they tear them up and everything else; we lose them. So I've always went in debt with books. There--I've got several books that people has wrote of me, I never write books, but I don't--I'm not a book salesman.
The pictures, I buy them from the Douglas Studios; they're copyrighted. You daresn't to touch one any other way. And they're copyrighted. And I buy them from the Douglas Studios and then sell them, buy them by the thousands, and sell them just at what I have to pay for them, so that people can get them for the message.

E-23 I don't have any radio program; I've always kept my--my congregation small, my church small, where I don't have to have any money. I never took up an offering in my life. I've been preaching for twenty-three years and never took a offering in my life. I remember one time I started to.
Now, you know, did you ever get time, all of us poor people, where you can't make ends meet? Did you ever get that place? Sure, you have. And I couldn't make ends meet, that was about fifteen years ago, twelve or fifteen years ago. And I said to my wife; I said, "I'm going to take up an offering at the church tonight."
She said, "I'm going over to watch you do it."

E-24 So I told one of the deacons to get my hat; I said, "Folks, I hate to ask you," but I said, "I'm just in a tight spot, and I want you to--I want a little offering. If you will put in any, nickel or dime, something or another, and to help me over this little place, and I appreciate it."
So the deacon got my hat and started off. And I looked down, setting, and an old mother that always prayed for me... You remember, when old women used to wear a little apron with a pocket on the inside of it? Did you ever see one of them?
Now, the old timers, my grandma used to carry her tobacco and little cane pipe in there, you know, so that the men folks couldn't see her smoking.

E-25 So, but this little old woman had a little pocket like that, and she pulled out one of them little pocketbooks with a catch over the top of it, and begin to reaching down after those nickels. I'm telling you: I thought my heart would jump out of my mouth. I couldn't have took that if I'd a had to. I said, "Oh, I was just teasing you; I didn't mean that." Everybody looked at me real funny; I said, "I was just going on to you; you know I never took an offering."
So when I went home, there'd been an old man by the name of John Ryan, just recently went to glory, real old fellow. And he rode an old bicycle down there; he looked like he belonged to the house of David. He had long hair and beard. And he come down; he left the old bicycle, and give it to me. And I went and got a dime, and went ten cent store, and got some paint, and painted it up, and sold it for five dollars, and didn't have to take an offering after all. So God will supply every need, won't He?

E-26 So on those things, but what I said that for, is when I'm saying, "Write to me," we have an awful time getting the letters answered. It's not to try to dun you or bill you, because I have nothing to bill for. You got money to put in church, give it to your pastors. And support your own radio programs and things you have around here. And mine I--I don't need it; it's absolutely free; everything that we have is free.
So I just say that, and if you want one of the cloths, you send. And sometimes people does put in a little something for help it out; and--and we buy several hundred dollars worth of stamps a week and things like that. Sometimes it's done, but you--you're not requested to. Just send and get it; keep it in your Bible; it's all right.

E-27 Now, before I forget it, I want to pray for these handkerchiefs now. Now, not only do I want to pray; I want you to pray with me, each one of you. This is somebody's daddy waiting for these, somebody's mother, and they're dear to someone. And they're God's children, believers. So let's pray together.
Now, heavenly Father, we humbly come to Thee as a group of believing people. Thou has said in Thy Word that, "Wherever two or three are gathered in My Name, I'll be in their midst. And what they agree upon as touching one thing and ask, they shall receive it, shall be given to them."

E-28 And now, here's these handkerchiefs, and we're taught in the Bible that they took from the body of Saint Paul, handkerchiefs and aprons; unclean spirits went out of the people; diseases were healed. And Father, we realize that we're not Saint Paul, but You're still Jesus. You're the One Who healed, not Paul; they recognized that You were with him. And surely, You would not act that way in a time of a crisis, and then when the same thing arises, as I've said, You must act the same way.
We're unworthy to ask this. There's no good thing about us. But it's because You have bid us to do it. Just like the serpent on the pole, no virtue in the serpent or pole, but obedience is what brought the results. And may it be so tonight, Father.
Out yonder on the hillside, back over behind the mountains, a little mother paces the floor waiting for the handkerchief to come to her sick baby. Poor old blind daddy setting out yonder in a little room tonight, white cane in his hand; he's heard, "Faith cometh by hearing." He's waiting for this handkerchief to return. O God, of the many more in the hospital...

E-29 We're taught in the Bible that You promised the Israelites the promised land, from Canaan to the promised land. And one day when they stepped out of Egypt to take their stand to go to the promised land the Red Sea got in their way. They were backed up by Pharaoh's army. The mountains and deserts on one side and the Red Sea was in the path. One writer said, "God looked down through that Pillar of Fire with angered eyes. And when He looked upon the Red Sea, it got scared, for it was cutting off the people of God that had the promise. And they were marching on. It got scared and moved back. Israel passed on, on the journey.
O God, tonight, when these handkerchiefs are placed upon the sick and afflicted, may You look back through the Blood of Jesus with angered eyes; may the diseases that's holding the people get scared. For the great quake on Easter morning proved that He lives, and may it move back; and may they have the promise of good health as the Bible has given the promise. Grant it, Lord, and it's for this purpose that we send these handkerchiefs in the Name of Thy beloved Child, the Lord Jesus. Amen.

E-30 Thank you very much for praying for those handkerchiefs. And now, let's go straight to the Word. I love the Word, don't you? I wish I just had have little more throat. Maybe tomorrow afternoon if I don't strain too much tonight, I'll speak to you a little while afternoon on a Gospel subject.
Tonight I thought I would just give just a little preliminary, and maybe see what the Lord will do for us in prayer for the sick. Now, in Saint John the 12th chapter, the 37th verse we read this, beginning at the 37th and reading down to the 40th inclusive:
But though He had done so many miracles before them, they yet believed not on Him:
What is a miracle? It's something that cannot be explained. 38th verse:
That the saying of Isaiah the prophet might be fulfilled, which He spake the, Lord, who has believed our report? and to whom has the arm of the Lord been revealed?
Therefore they could not believe, because Isaiah said again,
He has blinded their eyes, and hardened their heart; that they should not see with their eyes, or understand with their heart, and be converted, and I should heal them.
They couldn't because the prophet had said. Now, another place I have chosen is in Saint John the 10th chapter and the 37th verse and 38th:
If I do not the works of My Father (said Jesus), believe Me not.
But if I do, though you believe not Me, believe the works: that you may know, and believe, that the Father is in Me, and I in Him.

E-31 And may He add His blessing to the reading of His Word. Now, coming to this thought, that we are faced tonight in this age with a--a supernatural move of the living God; and of course, we realize that we have many things. And to you Presbyterian, Catholic, Methodist, there's no doubt that you have heard of many fanaticisms, which we have that. We'll admit that; it's hooked in everything. I seen fanatic Presbyterians; I've seen fanatic Baptists; I've seen fanatic Catholics; I've seen fanatic Pentecostals; I've seen fanatic Divine healing; I've seen impersonations of supernatural.
But what does it all speak of? Of a real one. That all means that there's a real one it's made off of. Now, there is a true and living God, and He's duty bound to His Word. And now, being that the ministry...
I never got no education, and so He gave me another way by sovereign grace to minister to His people, and that was through visions. Now, I thought tonight that I would take a few moments and explain by the Scripture, and so forth, "What Visions Are."

E-32 What is a vision? Someone has asked many times, "Brother Branham, are you impressed to say certain things? Do you just think it in your mind?" No, sir, I see it. It's just there, like I'm looking at you, just the same as you are: only you know you're standing here, yet you may be forty years back in somebody's life, seeing what taken place. Even see them, way they're dressed, positionally, and everything.
And then I have to talk, and when I'm talking, seeing the vision, I'm don't know whether they hear me here, whether I'm loud or not. That's the reason I say to the operator here and every way, if just in this small place where I know you're getting a rebound in this gymnasium room of my voice, whether you really understand it.

E-33 But a--a vision is God, by a word of knowledge, dropping to the person to foresee or forth-see something, tells something that has been, or something that will be.
Now, I'm going to make it real simple. We got little bright eyed children setting here. And if Jesus tarries, that's the men and women of tomorrow. And I think that too many times, that we make the Gospel so complicated, that just maybe the adults and so forth could understand it, and don't realize that those little children get it also.

E-34 Now, I'm going to say there's a circus in town. Now, first thing, I want to say, that all gifts and callings are without repentance. The Scripture says that. Who, taking thought, can add one cubit to his stature? You are because God has made you.
Here some time ago, a woman come to a meeting. She was at home; something struck her. She had arthritis; she was drawed up. Something struck her, that the Lord was going to heal her. She knew it positive. She wasn't guessing at it; she knew it was so.
So when she got a cab, and stepped out of the stretcher into the cab, brought her to the place... While in the meeting that night, not even prayed for, but when she seen the Spirit of God working, moving, she said, "That's it, Lord Jesus; that's what I've looked forward to. Thank You." And when she got out of the cab, the cab said, "Madam, should I come back after the service and pick you up?"
Said, "I won't need you; I'm going to walk home."
And while the service was going on, the Lord straightened those crippled legs, and she got right up and walked home. 'Course it was noised abroad. Another woman said, "You know, I--I'm going to do the same thing."
She takes a cab and goes up, tells the cab to leave. But the cab had to come back and get her. She was trying to mimic somebody else's faith. And you can't do that. The devil knows better than that; you can't fool him. You've got to have what you profess to have.

E-35 Now, when really in your heart... Just like I was talking about faith by sight. How many thinks that shirt's white, will you raise your hand? You believe it's white? Well, what if I told you it was red, would you believe it? No, sir. You have confidence in your sight. You know it's white.
Well, if you got that same kind of confidence in your faith, you know that you're going to be healed tonight. Just as sure as your sight says that's white, your faith you're going to be healed, that settles it. It's all over, you don't have to worry no more about it. Faith has already took a hold.
It should come by preaching the Word; that's the first way. But God sets in the Church different gifts for to bring His Church together. Through the years...

E-36 You see, the Bible said, the prophet said, "There'll be a day that will not be neither light nor dark. But in the evening it shall be Light."
Now, when the Holy Spirit first fell on the Church, it was in the eastern people in Jerusalem; that's where the Holy Ghost fell. And great signs and wonders was done by the Church in the early Pentecostal age of the early Church. Then the next round of apostles, then come in the Catholic church, then the fifteen hundred years, then the Lutheran. And then from then on down it's been a day where the light went out, and it's been a daylight enough that you could see that Jesus was the Son of God, you should repent. But the real bright Light of the Holy Ghost has never shined through these ages; certainly, the Bible said It wouldn't. As the prophet said It wouldn't; just as sure as he said they couldn't believe because Isaiah said, there hasn't been Light because the prophet said.

E-37 There's been enough Light to know that you ought to do right and wrong. There's been enough Light to know that you believed on the resurrection of the Lord Jesus, accept Him as personal Saviour, put your name on the church book and lived the good life. But as far as signs and wonders in the direct rays of the sun shining, it hasn't been since Pentecost.
But the Bible said, and the prophet said, "That in the evening it should be Light." Now, geographically, the sun rises in the east; that was the Pentecostal blessing first. And it's setting in the west; and civilization has traveled westward. And we're all the way at the west coast now, it's revolving back.
So the evening sun is setting, and God in this last days is shining forth, the same sun that shined on the Pentecostal people there, is shining back on the Church today with the same signs and wonders. The Light shall shine when it gets evening time. The clouds are moved away; Jesus is revealed. He comes into our meetings; He makes Hisself known. He shows Himself alive like He did back there to them.

E-38 He's showing Himself alive here. The clouds are all moved away now; this is the evening Lights. What a happy time to live. Bible said, "In this last day that He'd raise up young men to see visions, old men to dream dreams; He'd pour out His Spirit upon all flesh." He promised it.
He promised prophets in the last days. He promised signs and wonders in the last days. He promised the same results that was at Pentecost would fall again in the last days. And this is it; we're here. Wish I had just a little more voice.

E-39 All right, however, what is a vision? What breaks up at a vision? What dimension? What atom lets loose? It'll never be known; that's God's secret. But here's what a vision, to make it so that the children will understand it.
There's a great big circus comes to town. And we're all little boys and girls standing out around this, and we haven't got the money to go in. And you know, we'd just like to see elephants, don't we? See? And we like to see giraffes and--and all the different things in there. That's--we like to see that. See? But we haven't got the money to go in.
But there's some of us, great big wide shouldered and strong men like him. And maybe there's some of us... He's strong. Maybe there's some of us that's tall and thin. Now, we--maybe if we're tall and thin, well, we--we want to be short and strong. But don't do no good; God make us tall and thin. And if we want to be tall... The short and strong wants to be tall and thin; he can't help it; he's got to be the way God made him. See, God makes us every way.

E-40 God's a God of variety. He makes yellow flowers, and white flowers, and--and blue flowers, and red flowers. See, He don't make them all the same. He makes little bitty mountains, great big mountains, little bitty trees, and big trees. He makes mountains and deserts; He makes waters, and lakes, and streams, and rivers and...
See? He's a God of variety. He makes some of us red hair, and some of us white hair, and some of us black hair (See?); He makes us all different ways. That's the way He likes it. You see the way He does it. See? I like it that way too, don't you? Everybody likes it that way. See?

E-41 Now, here's what we are: We're all at a great big carnival. And while we're standing along with this group tonight, maybe the Lord made me just a little taller than you are. But maybe that was His grace to do that, but you're a little stronger than I am.
Well now, we look all around, and first thing we see: way up here is a knothole. Well, I'm not quite tall enough to reach up to it myself, and surely, you're not. So then, I want to see what's on the inside and you do too. So you say, "Brother Branham, see what's on the inside."
Say, "Just a minute." I get down make a great big jump; my fingers just barely catch the top of the board. I pulled real hard, and I look through this little knothole; I say, "I--I--I--I see an elephant."
"Oh, you did?"
"Uh-huh."
"What else did you see, Brother Branham?"
Well, I try again, I jump way up and grab a hold of it, and hold it with my fingers, "A giraffe, yes, sir."

E-42 Now, after while, the carnival owner comes by, "What's the matter, boy?"
"Oh," I say, "I was just looking through that knothole."
He said, "Now, just a minute." He picks me up by the back of the neck and holds me up; he said, "You see yonder. Now, you start in here, and that's this, and this is this, and this is that, and this is that," and on down. "That's the whole thing. See?"
Then he sets me down. I'm not panting and blowing. He lifted me up. Now, do you know what I mean?

E-43 Now, adults, when the person comes to the platform, and a vision is formed, it's their faith. Like the woman that touched His garment. He didn't know no... how did He know she touched Him? He said, "I got weak." What was it? The woman was pulling through Him, God, which she needed for her healing.
Now, which was the greatest miracle? When the woman touched His faith and got heal--touched His garment and went out there and He said, "Who touched Me?" Nobody knowed.
She said, "Not me." All of them denied. He kept looking around until He found that channel, we call it. Just say that. That channel where He found the woman, He said, "Oh, you're the one."
And she come and fell down and said, "Yes, that's right."

E-44 Now, He--He got weak at that. But now, when God wanted to use His gift, Christ. And He picked up Christ and said, "Now, wait, You leave this home, and you go away and be gone four days. And they're going to send for You, but don't You go, because Lazarus going to die. And on the fourth day You return back; You're going to find a stone laying over the grave. I'm going to get glory to Myself, and I want You have them to take away the stone, and then You speak. And when You speak Lazarus' name, he's coming forth."
Jesus obedient to the Father, does nothing, He said, till the Father showed Him first in a vision. Does the Bible say that? How many's read it this week since we've been talking about it? Saint John 5:19. Yes, sir. Jesus said, "I do nothing at all, until the Father shows Me first, then I go do what He tells Me. I do nothing except He shows Me." That's right. Jesus said that. Did He tell the truth? He had to.

E-45 Then, when Jesus had that vision, come back. You said, "Did He tell Him that?" Why, at the grave He said so. Said, "I thank Thee Father; it's already said, because I said it for those who stood by, that they might know the example to pray." See, He was an example. And He said, "Lazarus, come forth." He knew.
Look over there He said, over there, He didn't have to wait till He got there, said, "Lazarus, our friend is dead; and for your sake I'm glad I wasn't there, but I go wake him." See? See, He knew what was going to happen, 'cause the Father had showed Him.

E-46 Now, there was no virtue lost there. God used His gift. Now, the woman used God's gift to get from God what she wanted. God used His own gift to show what He wanted. Now, that is the same thing today. Now, when a vision--a person is standing in the audience... And some people just can't seem to conceive it. "Brother Branham, what makes you so weak? What makes you fall out so?" You ought to stand in the place one time. See? It's the people's faith that's a doing it. That's when you lift up, say...

E-47 Like the person standing here... Here stands a person. Well, who? I don't know? Now, what is it? I yield in myself. The person's a moving. The person's standing there;, first thing you know, I begin to tell whether they're a Christian or not; they got a welcome spirit.
Now, what is it? Here we go, the challenge, what... I hear a doctor say she's in the last stage of cancer. Cancer, uh-huh, that's right. What else? Oh, my, see? You're already wore out. Well, let us speak, and see what He... Here it goes again, and when you come down, why, you come from somewhere, and you had certain, certain, things that... "Yeah, that's right." See? That's you using God's gift.

E-48 Now, someone says, "Brother Branham, is that the only time?" That's just an amateur time; that's not really the perfect will of God to do that; that's God permitting it. The will of God...
I've got two boys here with me tonight, one of them a Catholic, the other one I don't know, I don't believe he belongs to any church at all: one a steam fitter and the other one I believe was a, worked in some kind of a tavern.
And they come to Hammond, Indiana, and they watched them things, they said, "There's some trick to that."
So they said, they formed themselves a little clue of FBI, of their own. So they followed me. And they slipped into Jeffersonville where I live, and wanted to see if that went on at home. Why, it's more at home, a thousand times more then it is in the meeting. That's God using His own gift.

E-49 This morning... Let me tell you something. This morning, THUS SAITH THE LORD, my Bible over my heart, God my Judge, real early, I'd woke up, was walking in the room. I kept feeling Him near, just like a sixth sense. I didn't see It, but I knew He was there. I went and set down in a chair; I walked back and forth. I raised up to shave; the sun was shining in. I said, "Lord, what would You have me to do?" I kept waiting; nothing said nothing. I knelt down by the side of the bed; I begin praying. I said, "Lord, what would You have me to do? Is there something that Your servant should do this day?"
Then come a vision, and He told me just what for the day, and what was going to take place through the day. I called up Gene, Leo (Mr. Mercier, and Mr. Goad; they're here tonight.), called my son to come to the room. I said, "I have a vision; this is THUS SAITH THE LORD. I'm going to a certain city today I've never been in in my life; we're going to meet a certain condition. And there's going to be a miracle take place that'll even have to change nature to do it. And a great healing's going to take place." And explained to them just what would take place.
I said, "On the road back we're going to go to a place where there is a Western Union, and in there there's going to be a message for somebody that sent me from another country that wants me to do a certain thing, and I am to tell that person, "No, I can't do it," though it looks very like I should, but I'm to tell them no.

E-50 They're here now. I ordered--asked my son to get his car. He got the car, and we drove over a hundred miles today, and went straight to the spot, and every word of it just as perfect as it could be. God changed a whole routine of nature and performed a miracle. You'll hear about it later. See?
Come right back, he said, "Now, what about the Western Union?" And if the man's standing here, in the building that was at this little Western Union; they drove up here, said, "No, this is a branch office; you have to go down to another place down here." Went down there, and there was the telegram with every word that had just come in, exactly the way the vision showed it. See? That happens hundreds of times. See? That--that never bothered me; that's God using His gift.

E-51 But you pulling from it, that's you using God's gift. You say, "Brother Branham, could you tell me what's wr..." No, sir, I can't do it. I can't do what I want to; it's Him. I can't make myself see a vision; it's Him to do it. But He told me, "If you get the people to believe you," when the Angel met me that night, you who are reading the book. And He said, "If you can get the people to believe you, then be sincere when you pray, nothing shall stand before that prayer." That's the reason I was saying last night what I did. If I spoke wrong, I'm sorry. When I said, "You've got to keep still." When I say, "Keep still, don't move," and you keep on going on, that's shows you don't believe. See, you've got to believe it. See? "If you will believe, get the people to believe you, then be sincere when you pray, then nothing will stand." But no matter...

E-52 Here not long ago a woman come to the altar, up--up to the platform. She was walking with two crutches, walked up there; and I said, "Lady..." the Holy Spirit did, rather, through the lips of the servant. See all these recorders? That's how I hear just exactly what's said. I don't know what I'm saying under the vision. But then, the boys here with the recorders take it, take it right back and we got every meeting we've had for years and years, say exactly. And not one time has it ever failed. And it never will.
I've saw visions for forty something years, and never has it failed. I saw visions when I was a sinner. Why? It was a gift. First vision I ever remember, my mama told me of me speaking it to her when I was--wasn't quite two years old. "Gifts and callings are without repentance." You're born that way; the trait's in you. Just like you're born with blue eyes, or black eyes, or brown eyes, or what. It's something God has done. And that's just--that's the only way it can correctly be. It has to come from God, not something you made; it's what God has ordained to be. Then it's of God. If you're just bluffing and make it up, you're hand--it'll be wrong. See?

E-53 Now, watch this. Always... This woman when she come she had have crutches; she walked up, I said, "Lady, you come to the meeting, because that someone told you to come. You don't even believe in the faith." That upset her.
And she said, "I belong to a certain, certain church." And she said, "I love my church."
I said, "You should do it. But you've got to believe."
She said, "Well, can you help me?"
I said, "No ma'am; I can't." I said, "Your help will have to come with your individual faith in the finished works of Christ."
And she said, she said, "Well, I believe that."
And I said, "Will you believe it with all your heart?"
She said, "Yes."
And I said, then I looked back to her again, and the darkness that was over her had left. And I said, "Do you believe me to be His servant?"
"Yes."
I said, "Then I want you to walk up there at the end of the--the stairs, and throw away your crutches, walk on down off the platform."
She said, "You expect me to do that after being on these crutches for all these years?"
I said, "Now, I thought you said you believed me," See? I said, "Now, you'll always be on those crutches."

E-54 And just then they brought an old woman in, some ushers was half packing her; they set her back about five or six rows. This was at Houston, Texas, the night before--a few nights before this big picture was taken there in the big Sam Houston Coliseum. And the ushers had got her up, and some young man had give her a seat. And they set her down, and the poor old thing was so crippled. And the blessing that should've went to this woman, there stood that Light over the woman, circling around, the old woman. I looked at her; I said, "Sister, you are a believer?"
"Yes."
I said, "They just brought you here by plane; you come from Ohio."
She said, "That's right." She said, "That's right."
And I said, "Because you've been following several meetings trying to get in and never have been able to arrive at the time."
Said, "That's right."
I said, "Jesus has healed you; stand up, throw away your crutches."
And that woman who could hardly move, threw her crutches and run around the building just as hard as she could run, screaming and shouting. See? It was her faith. See? No matter. See? This woman didn't have faith, that woman had faith. Visions are coming by your faith and God's will.

E-55 Now, if I got time, I'd just like to tell you a little story that happened recently. How many times could I've... have--thousands of cases of--of visions. And let--let me quote this to you as quickly as--as I can.
I was on my road to--down to meet Brother Bosworth, down in Florida. And I saw a vision of a little boy being killed. He had little short pants on like, brethren, we wore when we were little boys, long, rib stockings, had a little, what we call, a crock haircut, little brown eyes. He had been killed in an automobile accident; his tongue was out; his eyes was looked back, and he was--was laying out on the side of a road. And there was great evergreen tree standing, and rocks was all lapped around.
And I went down there and stood on the platform and predicted, and I said, "Mr. Lindsay, the "Voice of Healing" will pack this article. I seen this child be killed, and I'll find him somewhere. It's THUS SAITH THE LORD." I said, "Write it on the flyleaf of your Bible." And if you just notice in my Bible the flyleaves are wrote up of visions and things that will come to pass. There's never been one fail. But this last one here, it's just now happening. It can't fail. God has no failure. See? If it was me, it would fail every time; if it's Him, it can't fail.

E-56 Now, notice, two nights after that, a frantic father standing out there where they knowed they brought me in, ushers a standing there to help me get to this tent... And the ushers come to me, said, "We're just having to hold a father off over there."
And I said, "Why?"
Said, "His little boy got drowned this morning in an irrigation ditch, and he won't even let the undertakers take that baby." And said, "It's laying out there on a bank."

E-57 And of course, no one knows just where I stay. 'Cause I'm not an isolationist; I love people. I love to meet people; I'd like to go home with everyone of you and see how good you could cook corn pone and black-eyed peas. I love them. But I--I can't be the servant of God and the servant of man. I--I got to keep myself away on account of these things, to be alert, and when you come to the service, be ready. Whatever the Father wants you to do, go do it. I stopped meetings where thousands were setting, walked right out to follow the leading of the Holy Spirit. Never one time has it failed.
So this father--I said, "Well, I'll go take a look at the child." They take me back. No, it wasn't the child. The boy's black-headed, well dressed, little bitty fellow about five years old; this boy's about eight or ten. I said, "No, it isn't the--it isn't the child, sir. Sorry, but it isn't." I offered prayer for the father when he was weeping so hard over his little boy, went on.

E-58 Now, across America and through Canada, there's probably people right here who have that wrote on their book. Hey, how many ever heard it, let's see your hands, anybody had it on their book, that? Wrote in the flyleaf of their Bible. Thousands times thousands.
Up in Kuopio, Finland... I've been down England, been around France, and different places, and up... I was at Kuopio, Finland, and we'd been up on the hill. I hadn't eat for several days, and was praying. Mr. Lindsay and them was with me; I said, "Something's fixing to happen."
Said, "What is it, Brother Branham?"
I said, "I don't know." I done forgot of that vision. I said, "I don't know, but something's fixing to happen."
Said, "What do you think it is?"
I said, "I don't know."
We started down the hill, and looked way down about a mile ahead of us, coming down off the mountain, up there watching how the Russians come over, and swarmed on the city, and machine-gunned it and so forth, during the time of the wars. And I thought, "Well, poor little Finns, how lovely they were, and how deserving they are." And they... And I looked, and there was a car, automobile, American made Ford. And oh, they haven't got two hundred of them in the whole nation, I guess. And it had struck two little children, and one of them, they rolled over it, mashed him under, and kicked him out from behind the car. And the driver, the fender hit the other one by the side of the chin, and hit him against the tree, and broke his--crushed his brain in back here, and his back.

E-59 Well, about twenty minutes later we come to the scene. Mr. Moore, which will be in the meeting, probably tomorrow, or either meeting at the other meeting... Mr. Lindsay, Mr. Baxter, many witnesses was along. And as we got out of the car, they did, to look. The little boy was laying with a coat over him. And another car had picked the other little boy; he wasn't dead, so they took him on to the hospital.
This little boy was laying there and he... [Blank.spot.on.tape--Ed.] They can't move him because it's against the law to move him until the parents is looked at him; and they're gone for the mother and father. Well, I thought, "Oh, my, that poor little mother and father, what will they think when they find their boy laying there dead." I thought, "What if I'd get a telegram from America, and little Billy Paul had been killed and mashed on the road like that, how would I feel? Way across the seas here with these meetings, what would I do?" I thought, "What's that little daddy going to do out there with the hoe out there in the field? That little mother with a axe chopping poles, or something, what's she going to think, the poor little thing?"

E-60 I just started kind of crying; I--I prayed. Brother Moore and them standing around, I thought, "I believe I'll take a look at the child." So they raised up the coat, and that poor little thing laying there, blood in and out of his ears and everything; I said, "Oh, my." Now, watch how stupid a person can get. And I said, "Oh, my, cover him up."
I--I started to move away like this, and I felt somebody put their hand on my shoulder. I thought it was Brother Moore or Brother Lindsay, one. How many ever heard of Brother Moore and Brother Lindsay, the editor of the "Voice of Healing." He was right there and seen it all.
And so, put his hand, and I said, "Brother..." And Brother Moore was standing... Wasn't nobody in ten feet of me. And a hand was laying on my shoulder. See, when God speaks, God's going to confirm that thing. And I thought, "Who's hand is this?" And when I turned back, the hand left me. And I thought, "I--did I imagine that?" I turned and started away again; that hand come back again. And I looked around again, and they was showing the little boy to someone else. Many of the people were standing around. And I looked down; I looked up, and there was them evergreen trees, them rocks lapped together. I looked again; I said, "Uncov... [Blank.spot.on.tape--Ed.]

E-61 Oh, you'll never know what it means, friends. All devils out of hell can't stop it now. God said so. I said, "Brother Moore."
He said, "Yes, Brother Branham."
"Brother Lindsay, Brother Baxter."
"Yes."
"Get your Bible right quick."
"What's the matter?"
I said, "Turn to the flyleaf."
They said, "Well, what..."
I said, "Look. We'll be in a country where there's evergreen trees, lapped rocks together, a little boy around nine years old, hair cut like crock, brown hair, brown eyes, tongue out, feet run through his stockings, ribbed stockings...?..."
He said, "That's him."
I said, "Certainly, that's him." Amen.
Oh, my, there's no one; there's no way to explain what that feeling is. It's not faith; it's done beyond faith; it's the Spoken Word of God then.
I said, "If that child," through the interpreter; I said, "If that child isn't on his feet, alive in the next five minutes, I'm a false prophet. Now, stand still now and see the glory of God."

E-62 I fixed myself in position, the way it was in the vision. I said, "Heavenly Father, You Who has now promised this over in the homelands two years before, and has brought this to pass... Now, being that all the communist are around, and they're denying Your only Son; and as Thou has foreordained this to be, and has showed me this vision in the homeland; therefore, I ask for his spirit to return again in the Name of Jesus Christ."
The little boy leaped to his feet, and screamed, begin to running all around just as perfectly normal and well as he could be. Now, that boy's name is in the book, if you want to write to him today and ask him.
That night when I went into the meeting, they had to take me for all the way down the road. That's one of the thousands. All the way down the road, when they taken me down, with a group of those soldiers, poor little fellows hadn't even shaved, little sixteen year old boys in the Finnish Army, big boots on, great big long coats on, with fixed bayonets on their guns...

E-63 And they taken me down--as I walked down the road... Brethren, a man of honor will be truthful. And as I walked down the road there stood Russians soldiers, with the Russian salute, the tears running down their cheeks; they said, "We will receive a God like this."
Sure, what's the matter? What makes communists? Is because the church let down the bars. That's right. You put it to a social gospel; you've limited it to creeds. The Gospel still has the same power. And I seen those Russian soldiers put their arms around the Finnish soldiers and hug each other. And anything that'll make a Russian and a Finn hug one another will settle wars forever. That's right. Christ is the answer. That's right.
We don't need round tables, and big four meetings, and so forth. What we need today is the Gospel of Jesus Christ preached though, in simplicity, yet in it's power and demonstration of the resurrection. That's what the world needs. That's what it's hungry for. For all, everybody's hungry for that.

E-64 All that's ordained, "All the Father has given Me, will come to Me. My sheep know My voice." You can't feed them on corn cobs, they've got to have the corn, not where the corn was, but the corn itself: not in just a dry way, of Gospel, as we would call it as a gospel of history, but a Gospel of the living Christ.
What good would it do to show a man that's freezing to death, a big bonfire painted? That's what history does. It paints a fire. A freezing man can't get warm by a painted picture. He's got to have the reality. What the world needs today is the--not a picture of Holy Ghost and fire, but the real resurrected Christ by the baptism of the Holy Ghost and fire again. That's what the world needs today: a reality, something that they can rely upon, not a declaration of words, but a realization of a risen Christ. Amen.

E-65 Now, I'll never forget, going in that night, these little soldiers taking me in, their fixed bayonets, and the people standing on the street crying. And they let twenty something thousand come in, and then let them go out, and twenty more thousand come in. So as I went in, I was going through the women's, where the ladies dormitory, in this big building. And there was the door slammed, and a little girl stepped out.
And I love little kiddies, oh, I can just imagine when I get home day after tomorrow, get little Joseph on my back, and Rebekah under one arm, Sarah under the other, what a time we have. I just love them, little innocent fellows.

E-66 I thought... Over there when they--they'd the afternoon meeting, Mr. Baxter and them would; for the afternoon meeting all the people would be down there and the little kids would be on the street. I'd get some of that old money and go down there and buy some of this candy. And I had have string of kids all the way down the city block following me, buying candy. You know, I'd hand it to the little fellows, and cupping their little ears, you know, and pulling their little nose. And we was having a good time, you know, like that. They couldn't talk; so I mean they could talk their language, but I couldn't understand them. So then I'd see the adult coming; I'd slip around the corner and get back in the hotel, you know. So then, a great time...
And that night going in, I heard the door slam, and a little Finnish girl stepped out of the dormitory; and she had crutches. And I looked at her, and she--just very bashful. And I looked at the little thing. And they'd been forbidden, said, "If I was seen on the street, not to go near or something or another." Oh, that makes me feel bad. But you know how it is; it's a stampede, so they had to say that.

E-67 So I looked, and she was standing there. And she--I seen the way she was. One leg was a little shorter than the other. And this leg here had no use. And she had a--a--a brace that went up over her shoe, come up and around her hip, and a brace around this way, and in the toe of her shoe, she had had snap, a piece of leather run over and caught the back of the brace here. And when she went to walk, she'd set her little crutches out, take this leather; that would raise that foot, and set it out; this brace would hold it so it wouldn't give down, and that's how she walked. She'd raise her little foot, set it out and walk.
Now, listen just a moment. Every dad and mother here knows what's a little child means to you. And seeing that little thing, just about the age of my little Rebekah now. I looked at her; I knew that child wanted to come to me. I'm just letting down my collar now to talk to you as a dad or a mother. I knew that child wanted to come to me, and I said, "You want to see me, sweetheart?"
'Course she couldn't understand what I said. The Finnish soldier said, "Ummm. ummm, ummm."
I said, "Wait a minute."

E-68 And I looked at her again; she raised up her little head, and her little ragged hair cut and her little skirts hanging real low and ragged; I found out she was a little Finnish war orphan. She didn't have any father or mother, and she was living in a tent. The Russians had killed her father and mother in the war when they come over the line. I didn't know it at that time.
But I seen her little ragged clothes, and she raised her little head and tears running down her little cheeks, her little baby blue eyes. I said, "You want to see me, sweetheart?"
And it happened to be I had on this same suit. This suit was give to me in...?... And she said, looked over at me like that. She couldn't make out what I was saying; I motioned to her like that. Well, she act like she was scared at first, then she set her little crutch out, raised her little shoulder up. I just stood still like this and watched that child. I might act hard hearted, but I--I got a heart.

E-69 And as that little thing come up close to me, she set her little crutch down. I thought, "What she going to do, I'm just going to see what's she's going to do."
She put her little crutch down like that by the side of me, and she caught this pocket right here. And she raised up my coat, and kissed my coat, and dropped it down. I was just seeing how you feel. And she put her little crutches out, took her little skirts and pulled them out like that, very typical of the little Finnish, and she said, "Kiitos." "Kiitos," means "thank you."
I'd tell you: I--I just felt like that I could just break right out to screaming. And they were singing "Only Believe" in there for me to come in. And I thought, "Bless her little heart." And as I looked, I saw a vision. Sure, if I'd been the biggest hypocrite in the world, God would've honor her faith. That's right. I saw a vision, and there she went without her braces, walking. I said, "Sweetheart, listen," oh, my, I said, "How can I make her know it?" I said, "Honey, Jesus makes you well. You--you understand sweetheart? You--you..."

E-70 And the little soldier then... Somebody come out of that bunch and them, "Blah, blah, blah," grabbed me by the arm, and away I went. I thought, "Well, God will let her know sometime."
I went on in, and there the--after the Lord begin to move out through the audience and tell them people all their things out in there. And they just begin to raise up, and God healing. Then when all the Finns give out the prayer cards, they called up a few of them. And then I said, "Well," my brother come to me, kinda patted me on the sides, said, "That's enough, Billy; that's enough, you got to go."
Mr. Baxter got my arm; I said, "I just fell led; let's call just a few more." I said, "Don't call but just about five or six more, just... I just feel led to do it, Brother Baxter."
He said, "All right, call them."

E-71 I said, "Let some more, the next five come up," like that. And they interpreted it there. And by God's sovereign grace, she was the next one. And here she come; they brought her out from a little place there out of the room where she was at, and brought her up to the platform before thousands of people. I said, "Mrs. Isaacson, just say what I say."
"Yes, Brother Branham," she said.
I said, "Sweetheart, you're the little girl that was out in the room."
"Yes," she was.
I said, "Jesus healed you, honey. I've already saw the vision; you're healed. Now, you go over and let some of the men take the braces off, and when you do you put your little hand on your hip, just let your little hand slip just about as far as your leg is short, then come show Brother Branham."
Well, away she went over there. And when the interpreter had interpreted it, taken her over there, I called the next person. Just the time the vision had left, here she come across the platform crutch over her head, braces over her head, running, and jumping and leaping, and a praising God. God...

E-72 Could you give us five minutes more? I want to tell you something. Will you do it? Suffering, I know it's hot. I want to tell you about the other little kiddie if--if you'll pardon me. This is long, but just a minute.
The other little boy was laying dying. The second night of the service, which this was... Oh, that little mother of that other boy was frantic. And when they taken me in the hotel at night, they'd just have to drag me over the top of her. And so, she was screaming out in the Finnish language, a young mother in her twenties. So I'd go on to the room, because it was against the rules for me to stop for her. I went on up.

E-73 That night when I got in to that little mother was drug over her like that. And that day, the day before that, Mrs. Isaacson said, "Brother Branham, can you just give her a minute."
I was in the hall. I said, "All right, bring her up."
Her and her husband come up. And I said, "Now, you interpret for me." And she, the little mother frantically, you know, rubbing her little hands.
And you women, what if you had to dress like they dress? In the summertime, great big thick dresses like that, and big boots and pitch hay. You think about wearing these little old ungodly clothes out in your front yard then. You see? See how they are? But really honest, lovely people...

E-74 And there she was standing there, little face and her white hair pulled back like that. And she was blabbering off something as hard as she could. I said, "Mrs. Isa..."
Said, "Said she wants you to go raise her little boy."
And I said, "Sister, I--I have no way of doing that." I said, "That..."
She said, "Well, my little boy's not dead, and the other little boy is dead, and you raised him up."
I said, "No, sister dear, I had nothing to do with that." I said, "Over in the homelands two years ago God showed that vision. It's been wrote in books and everything."
"Well," she said, "go see a vision for my little boy." Well, that's a mother life."
And I said, "Sister, that's very lovely of you, but I can't see visions. God has to show them; it's not what I want; it's what He wants."
And she said, "Well..."

E-75 I said, "By the way, are you all Christians?"
"No."
Well, I said, "Look, if you're not Christians, if your little boy dies, then he will go to heaven; he's just a little bitty boy, just six years old or five years old," I believe it was. I said, "He will go to heaven. And if you die in your sins, you can't go where he's at. But if God takes him, and you become a Christian, then you can go and live with him; there'll never be an accident there." And I said, "Then look, if you wanted a favor out of me, you'd do me a favor."
"Yes."
I said, "Well, now look. Why don't you surrender your lives and say you're going to live a Christian life, and perhaps you might find grace in the sight of God."
Well, they couldn't lose, so they thought that was the thing to do. So they got down on the floor, and I told them what to do. And they got up, not just a make-up now; they really prayed and cried, little mother holding dad around the neck, and they was crying with one another. They got back up, I said, "Now, you go, and God will probably do something for your child."

E-76 She said, "Come, go at the hospital."
I said, "No, that's against the rules. See, if I went to see your baby, and then some other baby, then if I didn't go there, then that'd make that mother feel bad." See? I said, "I'll just pray for the baby. Oh, well," I said, "you wouldn't want me to violate rules; I'm not supposed to do that."
And she said, "Well..."
I said, "If God shows me a vision, I will tell you."
She said, "Now, go, see vision."
I said, "Well, I can't do that, sister."
She said, "I'll just wait then; you--you go see vision; I'll wait."
I said--I said, "No, sister, now, that's not the way it is. He may never show me nothing about it. You just go home and believe.

E-77 Well, finally Mrs. Isaacson got her away, tell her that if God give a vision, she'd--she'd call back. She hadn't been gone ten minutes, until the first thing you know the phone ring... Was anybody here ever in Finland, or any Finns? I hope this don't offend you, because I think that they're one of the nicest people in the world. It's got a little stick like you put in here and pull a crank. And so the lady called up, said, "Brother Branham seen vision yet?"
"No."
About ten minutes again, cranked again, "Brother Branham see vision yet?"
"No."
And just on till we went to service, and the little girl healed that night. I come in... Not this Bible but another Bible... I walked up, and my brother...

E-78 Now, Canadian friends, don't--don't feel hurt. But one time in Canada we got some bad candy; they didn't have the ingredients to put in it right after the war. And Howard said to me, said, "Billy, you talk about candy flat in Canada, taste this."
He give me two little blocks of candy. Well, all of them went to the rooms, and I went to my room. I was standing in my room, there's a great big old marble table, and I laid--had the Bible over my heart. And at that time, along in May, the sun hardly goes down. That's the land of the midnight sun. There's just a year; the whole year just makes one day and night. So you could read the newspaper, nearly, in the street.
So I was looking out towards the east, and I had my hand up to the window like this. I said, "O Great Jehovah, someday You'll send Jesus; He shall come from the eastern sky. What a wonderful time."
And the soldiers and all going through the park, just talking of what had happened that night, I thought, "Isn't that lovely? Look at them, just humble Christian people." How they were going along talking, I said, "O Jesus, You're wonderful." And I heard something go [Brother Branham stamps--Ed.] And I looked down in front of me, and there set a big tall vase, about that big, set down there, and it had two--we call them Easter flowers. I believe you call them daffodil, or what--that look like that little old fashion radio or phonograph horns, like, you know, and there some of them are yellow and some white. Is that daffodils, lady, is that jonquils or daffa--jonquils. I don't know much about them. Anyhow, they're little--we call them Easter flowers in our country.

E-79 And they were sitting there, and one of them was laying towards the south, and one was laying towards the north. And the one laying towards the south was laying all the way down; or one towards the north was laying all the way down. The one towards the south was about halfway down.
Then I thought, "Well now, them wasn't there a minute ago. Where did they come from?"
And I was standing right like this. Now, remember, I got to meet you all in glory someday. And as I turned my head, there He stood, standing there, that Angel, big Man, not like the Christ, He's great big fellow, dark skin, brown, dark hair to His shoulder, white robe on, arms folded like this, and He always... That's the reason I bring the people to my right, bring them to the platform; it passes Him first.

E-80 So I looked standing there, and there He stood. Now, you can imagine how you felt. I couldn't hardly breathe. And I looked over again; I looked back. I started biting on my finger. I looked again; He just looked at me, He said, "What did your brother give you."
And I said, "These two pieces of candy, Sir."
He said, "Why don't you eat them?"
Well, I broke one of them off and put it in my mouth; I started chewing, and taste pretty good. I swallowed it. When I swallowed it, the one that was laying down; the Easter flower towards the north... Now, them was geographically just the way those children fell. And the one towards the north went, "Whew [Brother Branham illustrates--Ed.]," stood up. And I thought, "Well, now that's..." I said, "What does that mean?"
He never said a word. I watched those flowers again. I looked around Him; He said, "Eat the other one."
Why, I put it in my mouth, and the bitterest thing I ever put in my mouth. Oh, my, such a taste. I took it out like that. And--and I watched this flower now was leaning towards the south, it was going, "Tuh, tuh, tuh [Brother Branham illustrates--Ed.]," going lower and lower, like a heartbeat, going "Tuh, tuh, tuh."
He said, "Fail to eat it and the other child will die."

E-81 Now, what that meant, clergymen don't ask me; I don't know. I put it right in my mouth, and I held my breath, and chewed real quick, and swallowed it. And when I swallowed it that time, the one that was leaning towards the south went, "...?... [Brother Branham illustrates--Ed.]," stood up besides the other. He said, "Go tell the mother, THUS SAITH THE LORD, her child will live."
I run out into the hall, real quick and begin screaming, top of my voice, here come Brother Baxter with with his pajamas on, Brother Moore running down the hall; I said, "Get Mrs. Isaacson right away, right quick."
So they went and got her. I said, "Call the mother and tell her, THUS SAITH THE LORD, her prayers are heard."

E-82 Oh, what a feeling. She called the house. The babysitter said, "The mother and father has been called to the hospital; they had never..." Why, it was just little house there like, for a hospital. Said, "They been called there; the baby's dying." Said, "They never even washed the baby yet, 'cause it was so crushed in the back." Said, "The baby's dying, and they've been called, and she was just there as a babysitter."
Mrs. Isaacson come right. I said, "Just hang it up and call the hospital."
So she hung up and called the hospital, and she got there, and she got the mother on the phone. And she said--the woman was screaming at the top of her voice, and Mrs. Isaacson said, "Now, look, dear, quieten down, just a minute; quieten down, till I can tell you." And I--Mrs. Isaacson, I could hear her, know, going through the motions, and she said, "I'm trying to quieten her; she's screaming." Said, "Maybe the baby's dead."
I said, "Tell her not to worry, no matter if he's dead or what, he's going to live."

E-83 And so she kept trying to quieten her. And she said, "Now, look, listen to me." See? She said, "Brother Branham has just saw a vision about a flower raising up." And said, "He said tell you THIS SAITH THE LORD, your baby is going to live."
And when she got to herself, around...?... she said, "How well I know it." Said, "He's just come to himself, and we washed him and fixing to take him home now." God had answered prayer.
Now, look, I never had one thing to do with that. I never had nothing to do with the healing of that baby. That mother's faithful prayer found grace in the sight of God. God just spoke to me and said, "Go, tell her." You see what I mean? That doesn't make you weep; that makes you shout. Those things are true. God in heaven knows it. There's their names and addresses if you wish to write to them.

E-84 He's the same great Jesus Christ, the same yesterday, today, and forever. Amen. Heavens and earth will pass away, but His Word will never fail. When He made a promise, He made it sovereignly; it's to whosoever will, that can receive it, can believe it, can act upon the same. The same results will come every time. Amen. Oh, I get emotional. It's enough to make you emotional, to know that a poor lost sinner, hell bound...
Speaking to my wife the other day, setting out there a lady come brought me a little plaque said, "Sunset and the evening star, and one clear call for me." And I was hiding in the house, there's so many people around. I said, "Sweetheart, think of it. Twenty-five years ago, my father drink so." I said, "Just think of it, I'd go downtown and talk to somebody; just because I was a Branham they'd turn their head and walk away. I couldn't help it." I said, "Now, think of it; I have to hide somewhere in the wilderness to get just a little time of peace."
What did it? My education? I have none. What did it? Personality? I have none. What did it? Jesus Christ the Son of God, stooped down by:
Amazing grace! how sweet the sound,
That saved a wretch like me!
I once was lost, but now am found,
I was blind, but now I see.
Oh, when we've been there ten thousand years,
Bright shining as the sun;
We have no less days to sing His praise
Than when we first begun.

E-85 The eternal ages, as they roll on, the redeeming Lamb of Christ will still be known amongst His people, while the--the oceans has wept theirself into deserts, and when sin is heaped, so high till it shook the moon out of its socket; the love of God will still endure. And the Christ that lives tonight will be the same Jesus then as He sets on His throne in...?... of glory. All eternity He will still be the same. Oh, I want to see Him; I love Him.

E-86 Not long ago down in the Southland, an old colored man got saved one night at an old hymn singing. He went telling the slaves the next day; he said, "Brethren, Christ has made me free."
So the owner come by, and he said, "Mose, what's this you're saying?"
He said, "Boss," said, "that's true; I'm free."
Said, "Who told you you was free?"
He said, "Christ made me free, boss."
He said, "Mose, you come on up to my office; I want to see you a little bit." Walked up there and set down. Said, "Now, quote that again, Mose."
He said, "I was out last night to a prayer meeting." Said, "I was singing hymns. And I was a sinner, boss." Said, "Christ has made me free from the law of sin and death."
Said, "Do you mean it, Mose?"
He said, "Yes, boss."
Said, "I'll go down and sign the proclamation this morning, and I'll set you free from slavery, that you can preach to your brethren then."
Said, "Thank you, boss."

E-87 Years passed. He preached. When he come to die, many of his white brethren had gathered in, watched him as he went in a coma. At the end of the--after while he woke up and looked around, he said, "Ain't I gone yet?"
They said, "Mose, what did you see?"
Said, "Well, brethren," he said, "I just entered in the gate." And said, "I stood, and I seen Him," said, "I looked at Him." And said, "A Angel come up and said, 'Mose, come over and get your robe and crown.'"
He said, "Don't talk to me about a robe and crown; all I want to do is stand and look at Him."
I think that's the feeling of us all. I don't want no robe and crown; I want to see Him. He was pierced for my salvation; by His stripes I was healed, Who has redeemed me from a life of sin and death. Let us pray.

E-88 Heavenly Father, the hours wear on; Christ still lives. Oh, how could we ever express Jesus Christ to a people? It's beyond any expression. Have mercy tonight, Father; save the lost tonight. Heal the sick tonight and manifest Thyself.
And O God, way over in Finland, those two little boys are living tonight because of Your grace. How many more, around over the country, around over the world, from all parts of the world, everywhere, how Your Spirit has moved, and how It has healed the sick, raised the dead. Africa, India, all through Egypt, all, oh, all over the world, Thou hast done these great things, and we thank Thee for all things.
And now, here You are with us tonight, You're omnipresent. And we're up here in Spindale, North Carolina; You're here tonight the same lovely Lord Jesus. May the people fully understand Lord, that healing doesn't lay in a man. It doesn't lay within a group of men; it doesn't lay in a church; it lays in the finished work that You did for us yonder at Calvary, and our faith to believe upon the finished work of the Lord Jesus Christ which was given to us at Calvary.
And Father dear, we pray that Your Holy Spirit will come lovely, sweetly, into every heart and speak to the unsaved tonight, Father, just now. Give us a great altar call, Father. May men and women who doesn't know You, and has never seen You in the power of Your resurrection, may their faith be greater than those who have seen You. May they believe even before they see. And may it come to pass, that they will believe with all of their hearts, every one of them, and be made completely whole and forgiven of every sin and every trespass. Grant it, Lord.

E-89 While we have our heads bowed, and the organ's a playing, I wonder just--if there would be someone here would raise your hand and say, "Lord, I'm not raising my hand to that minister; I'm raising my hand to You. I believe that Jesus as the Son of God raised from the dead, and I now want to accept Him as my personal Saviour. I ask You to have mercy on me, that when I have to stand in the presence of this company, and with this preacher, and with Your Spirit that's here tonight. I want to be free from sin, the law of sin. I want to love You, so that I want to look on Your face in peace, hear You say, 'It's well done, My good and faithful servant.'"
Knowing that the days are dark that we're living in, would you raise your hand, someone anywhere? God bless you, lady. God bless you, sonny. God bless you, lady. God bless you, lady. God bless you. That's right, over to my right, anyone in this section? God bless you. God bless you. Someone else? Back down towards the end, someone down in there raise your hand? "Remember me, God, now as I offer my hand."

E-90 How did you raise your hand? Jesus said, "No man can come to Me except the Father draws him." God bless you, sister. See you right down there in the front row, yes, and God bless you. Someone else? God bless you, little lady. Someone else raise your hand? I see a little bitty girl, just little bitty thing raising her hand.
Now, you say, "Does that do any good, Brother Branham?" God bless you, sonny boy. God bless you, sir. Does it do any good? Listen what Jesus said, "No man can come to Me except My Father draws him first. And all that comes to Me, I will give Eternal Life. He that heareth My Words, believeth on Him that sent Me, hath Everlasting Eternal Life, shall not perish, but's passed from death unto life."

E-91 Will you raise your hand now just to say, "I now accept Jesus as my personal Saviour?" Would you... Keep your heads bowed; keep praying. Will you raise your hand? Some eight or ten or more... God bless you. Someone else raise your hand, say, say if you'll just... God bless you back there, sir; that's mighty fine. God bless you. Someone else raise your hand, say, "God, I want to be remembered right now in prayer. Brother preacher, I want you to pray for me, that my soul will be saved at that day." Will you raise your hand? Say, "Remember..." God bless you, lady; I see you way up in the balcony. Someone else? All right. God bless you, sir; I see you young man, a very gallant thing to do. You might've done a lot of great things in your life, but you've never done as great a thing as when you raise your hand to Christ Jesus. "He that will come to Me..." God bless you, young man setting there. "He that will come to Me, I will in no wise cast out."

E-92 Will you raise your hand? "Christ, I now believe You. I now believe; I want to accept You as my personal Saviour." Will you raise your hands to the altar call? Any backsliders that wants to come back to the Lord Jesus, wants to be remembered tonight in prayer, would you raise your hands, backsliders? Surely, if He will open the eyes of the blind, unstop the ears of the deaf; surely, He will hear for your sinful soul. Will you raise your hand, backslider?
Will you who are--are now seeking the Holy Spirit, will you raise your hand and say, "Remember me?" Oh, my, the hands are going up everywhere. Why, He's just as willing to pour out the Holy Ghost upon you right now as He ever would be. Sure. Now, we're going to pray for you as we promised. And immediately after the healing service, I want you to come to this altar when the minister makes the altar call, and I want you to pray right here at the altar, and just surrender your life to Him, that He will give you the desire of your heart.

E-93 Kind heavenly Father, we thank Thee for the solemnity of this hour, the sacredness of knowing that Jesus, God's Son, stands present, the One that we're to give an account to at the end of the age. We must bow our knee sometime, either here or like the rich men did when he was in hell, that lifted up his eyes being in torment. And we pray, Father, that You'll save every one that lifted their hand and fill them this night, with the baptism of the Holy Spirit, giving them the blessed seal of the promise of God, that they shall never perish, but will always be in Thy memory and on the written in the palms of Your hands and in the Lamb's Book of Life. These blessings, Father, we ask in Christ's Name. Amen.
God bless you. Oh, isn't He wonderful? Don't you feel just like you're just kindy scoured out, God's Presence so near with us? What cards you give out? What? Oh, he never give out any cards. Well, all right. Christ is here anyhow. We don't need any cards. How many believes? Want to ask you something then. I don't do this; I usually try to have the people here at the platform so I can sovereignly do it. Probably got busy in the books or something, never got it till this meeting started. They know better then to do it after the meeting's in progress.

E-94 I want to ask you something. What I told you about visions, you believe that's the truth? Then if you'll look this a way, and me knowing none of you, and Jesus Christ by His grace and power, will do the same thing here tonight that He did to the woman that touched His garment, will you believe with all your heart? Will you accept it with all your heart? Grant it, God, is my prayer.
Give us just a little chord. Do you know "Abide With Me?" Can you play it right off without the book? Give us a chord. Is that what you want Him to do? Do you believe God comes by song? Is there power in song? Remember the prophet got his righteousness indignation all stirred one time? Oh, he was all tore up about something. And Jezebel's boy and Ahab, come down and wanted to know a vision from him. He said, "Why don't you go to your own prophets? Why come to me for?" Oh, he was all stirred up. He said, "Nevertheless, bring me a minstrel." And when the minstrel begin to play, the Spirit come upon the prophet and he saw visions. Is that right? Now, you have faith and believe; just believe.

E-95 This is hard (See?), something... I don't know none of you; you know that. But God knows you all. Now, back in the audience is a little hard, 'cause when I call you, you wouldn't catch it. But many times He stands over the people back there, but you can see It, and then if the people don't respond quickly, the vision leaves and I don't know what I said. See?
But I want to settle it. If Christ is raised from the dead... I was going to have a different prayer type of prayer line, but... How many here is sick and needy, let's see your hands again, everywhere? People that wants to be prayed for raise up your hands, everywhere? Well, there's just too many; there's a thousand or more here. I couldn't say who would be first on that. We'll just do it this way. Let the Lord bless us if He will. Now, if He will, I don't know. That's up to Him.

E-96 But look this a way and believe that I told you the truth. And God will hold me judgment--the judgment whether I've told it from the Bible or not. Now, you just look this way and believe.
Now, as we think, "Abide With Me, Abide With Me." He that... If ye abide in Me, and My Words abide in you, ask what you will, and it will be given unto you."
Now, I ask God, upon the solemn promise of this, to send His Son, Christ Jesus, and anoint His servant, unworthy, but that the people might be without an excuse at the day of judgment, that Christ is living tonight. And may God send His Holy Spirit upon you to give you faith to contact the Holy Ghost, that He might speak through me while we abide in His Divine promise. Will You grant it?
Now, from this side somewhere as I consecrate--concentrate on this side to watch you just to see where God would move, would you look this way and pray? May He grant it. If He will, will every person in here solemnly say, "I'll believe God, that He's here. And believe that if I can contact Him in my faith through that way, I know He's here to be contacted for my healing." Will you believe it with all your heart, raise your hand to Him now, where He can see it (You see?), see your hand. God bless you.

E-97 Certainly, I preached at it; but I didn't aim to just talk a few minutes. I kind of little bit disturbed. That's right. But now, just be reverent, just a few minutes. I can't make God do anything; I have to ask Him. Then I ask Him, I've got to believe that He is and rewarder. Look, there's probably two thousand people, or maybe more, in here tonight. Every one of you is a spirit, and it's just a beating now, like this. Where's it at? I don't know. It's from every side. But if you'll just be quiet, just a minute, set still, don't move around, just be quiet, just a minute and pray, may He grant it.
That'll be a sign that He's raised from the dead; that'll be a miracle. Would that be a miracle? Oh, I should say a miracle, one of the greatest. I'll just have to wait till you quiet--everybody quits moving and quieten down. Just be reverent. See, Christ is not a... He's--He's God. And the Bible said, "Let the world keep silent; God is in His holy place." It's not a commotion; it's not confusion. God's not a Author of confusion.

E-98 I see standing before me a man. Thanks be to God. A little thin like fellow... Someone touched Him just like the woman touched our Lord, somebody touched the... There he is: You got heart trouble and kidney trouble, haven't you, sir? Setting right down there, looking this way to me. You had to look back sideways there, yes, sir. You believe that Jesus Christ, the Son of God? All right, stand up on your feet. That's right. Raise up. Feel a little beside yourself, but you're healed now. God bless you. The heart won't bother you no more; the kidney trouble's all right. So you can go home now and be well. Say, "Praise the Lord," to Him. Amen. God bless you.
Now, somebody over in this section, look and believe. "If thou canst believe," He said, "all things are possible to them that believe."

E-99 Got heart trouble, haven't you, setting here at the end, lady? You believe that Jesus make you well? Yes. Yeah. You was praying about your heart. You believe Jesus Christ make you well? Raise up your hand. You have a prayer...? No you don't, 'course you don't have a prayer card. Now, you believe that He touch--you touched Him then? Maybe you can't hear my voice; this is a rebound. Do you believe that Christ healed you then? You accept your healing from Christ? God bless you then. That's right.
Praying for that little boy, aren't you? You believe, sir, you have faith in God? Yes. You're praying for him, aren't you, the child? You believe God will heal him? Operations might fail, but Christ never fails, does He? You believe his breathing will be all right now, and he will get all right and be well? You accept it? Raise up your hand if you will. See, isn't that wonderful? You can have what you ask for now. Jesus Christ makes it well. Isn't He wonderful?

E-100 Grandmother, want to pray for your grandson there, don't you? Yes, ma'am, you. If God will reveal to me what's your trouble will you accept me as God's prophet, His servant? You got heart trouble yourself; the little boy there has got a kind of a sinus, asthmatic condition, and God can make him well, isn't that right? Raise up your hand if that's right. Put your hand over on the child. In Jesus Christ's Name may it be healed. Amen.
Let's say, "Praise the Lord."
That little woman setting back there with the little scarf around her neck got bronchial trouble. She believe mother, that Jesus Christ make you well?
You believe, brother, with the diabetes setting there, Jesus Christ will make you well? Then stand on your feet and accept it. Turn around and lay your hands on that little woman back there; she's suffering with a bronchial back there. Yes. God, be merciful and heal them, I pray in Jesus' Name. Amen.
God bless you. It's over, go home rejoicing; your faith's made you whole.

E-101 What do you think over here on these stretchers? Look this way and believe. Sir, lady, you're setting there by the side of him, you believe? You do. I can't heal; you know I can't. But you couldn't hide your life; you're dying: Cancer's got you. That's true. But Jesus Christ can heal you, do you believe it? That's your trouble, isn't it? Cancer in the worse stage. There's a dark shadow around you. Only God can make you well. Will you believe it? You accept it? You're going to die there.
There was some lepers laid at a gate one time. They were lepers. They said, "If we go in the city, they're eating one another's children. We can't go in there. We set here we're sure to die."
They only had one chance, that's go down to the colony of the Syrians, the enemy. And God rewarded them for taking that only chance they had. And God spared their life and all of them in the--in captivity. Now, you're not asked to the camp of the enemy; you're invited to the house of God where you're expected tonight. Now, it's your faith sir; I can't heal you. It's your faith. If you believe it, then get up and go on home, forget about it. If you can't, then you're--you can't live but a little while.

E-102 I challenge anybody to believe. Hallelujah. Do you believe? With all your heart? Then what are you waiting on? Let's get it--let's all of you be healed. All of you's already healed. Jesus healed you; can you accept it? Let's raise our hands to Him then like this. Repeat this prayer after me. I will say the prayer; you repeat it; you mean it.
Heavenly Father, I now believe in Jesus Christ, Thy Son. I now accept Him as my Healer. By His stripes I am healed. I believe with all my heart that He healed me in His vicarious suffering at Calvary. And I now claim it my possession. And from this night I'll claim my healing in Jesus' Name.

E-103 Now, just close your eyes, that's your prayer. Now, this is mine.
O God, there isn't but one thing to keep a miracle from breaking this place to pieces: That's that little dark shadow that's hanging over you right now, that's your unbelief. If I could only get that to move away. If something--that would move, every person in here would be healed, everyone of you. That's the only thing's keeping. Jesus has already done it. And it just look like now, in this dimension where I am now, you couldn't hide your life if you had to. Christ is here. The same One that raised the little boy from the dead in Finland, He's here tonight. Visions are breaking; I see people being healed all out across the building.
You ministers watch and see, months after I'm gone your people will be coming, women being healed with lady's trouble, stomach troubles. Everything's being healed right now. If you believe me, I'm telling you the truth. Christ is here; the Holy Ghost is in the building. I'm not excited. That's right.
Heavenly Father, in Jesus Christ's Name, cast out every evil spirit.

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