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PrĂ©dication Montre-Nous Le PĂšre Et Cela Nous Suffit de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0422 La durĂ©e est de: 1 heure et 57 minutes .pdf La traduction Shp
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Montre-Nous Le PĂšre Et Cela Nous Suffit

1          Merci beaucoup, frĂšre. Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre encore ici ce soir pour vous rencontrer au Nom du Seigneur JĂ©sus, vous servir et–et prier avec vous. Je vois qu’il y a bien quelques mouchoirs ici ce soir, nous prierons dessus d’ici peu. Et nous sommes–nous sommes content que vous croyiez que c’est la vĂ©ritĂ©. Cela est tirĂ© de la Parole de Dieu. Et je me rappelle, lĂ  en Afrique, j’étais... Il y avait environ seize sacs de mouchoirs juste identifiĂ©s par des lettres. Et un journal avait Ă©crit: «FrĂšre Branham est un peu superstitieux», avait-on dit, «il–il priait sur des mouchoirs.» Et c’est Ă  ce point-lĂ  que les gens se sont Ă©loignĂ©s de la Bible, en ignorant cela. C’est l’Ecriture, et cela est ordonnĂ© par la–par la Bible, par les gens, le Seigneur, de faire ces choses.

2          Maintenant, ce soir, demain aprĂšs-midi, ça sera le service de clĂŽture, je suppose que cela aura lieu vers–vers quatorze heures trente ou quinze heures, Ă  l’un ou l’autre moment. Quand allez-vous commencer aprĂšs tout? [Un frĂšre dit: «Vers quinze heures.»–N.D.E.] A quinze heures. Ils distribueront alors des cartes de priĂšre vers treize heures trente ou quatorze heures. AussitĂŽt que vous aurez donc quittĂ© votre Ă©glise, oĂč que ce soit...

            Et vous les visiteurs ici maintenant, des gens qui viennent de l’intĂ©rieur de la ville, qui ont Ă©tĂ© ici, eh bien, il y a de trĂšs bonnes Ă©glises ici Ă  travers la ville. Et le–le frĂšre ici, il a–il a une trĂšs bonne Ă©glise par ici, ainsi que ces autres prĂ©dicateurs ici, je suppose, qui collaborent. Je ne les ai point encore rencontrĂ©s, lĂ  derriĂšre. Il y a de trĂšs bonnes Ă©glises. Et nous aimerions que vous alliez Ă  l’une de ces Ă©glises le matin, Ă  l’église de votre choix. Et si vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise, eh bien, soyez Ă  votre poste de devoir demain.

3          Et j’aimerais complimenter frĂšre Glenn pour–pour ce... pour avoir organisĂ© cette rĂ©union de clĂŽture le dimanche aprĂšs-midi. En effet, cela montre une vĂ©ritable communion et une fraternitĂ© parmi les hommes. Nous aimerions que chaque personne soit Ă  son poste de devoir, dans son Ă©glise, lĂ  Ă  sa place, il est de votre devoir d’y ĂȘtre.

            Et j’ai toujours essayĂ© d’en faire une coutume, de clĂŽturer mes rĂ©unions dimanche aprĂšs-midi, dimanche aprĂšs-midi, et aprĂšs que nous aurons eu la tente pour l’Evangile, nous ferons la mĂȘme chose: clĂŽturer le dimanche aprĂšs-midi, aprĂšs le service de dimanche aprĂšs-midi, et ne pas tenir de rĂ©union le matin. Ainsi, les gens peuvent aller Ă  leur propre Ă©glise.

4          Nous trouvons que chaque personne est tenue d’aller Ă  une Ă©glise et d’en ĂȘtre membre en tant que chrĂ©tien. Eh bien, la Bi-... Beaucoup de gens disent: «Oh ! Je reste Ă  la maison et je lis ma Bible. Je suis tout aussi bien.»

            Non, la Bible dit que nous ne devrons pas abandonner notre assemblĂ©e. Il nous faut le faire. Il nous faut nous rĂ©unir, et toutes les Ă©glises.

            J’ai suivi un petit prĂ©dicateur baptiste ce matin, j’oublie, c’était Guy quelque chose, d’ici. Je le suivais Ă  la radio. Et je–j’apprĂ©cie certainement ce prĂ©dicateur-lĂ , s’il est quelque part ici. Et, frĂšre, gardez simplement ce message haut. C’est trĂšs bon. Guy Smith ou... Johnson, c’est ce qu’il est. FrĂšre Johnson, je n’aimerais pas vous demander de lever la main, mais si vous ĂȘtes ici, je vous apprĂ©cie certainement. C’était un vrai message. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Notre frĂšre ici aussi, vous avez suivi son message aujourd’hui. Et eux tous. Voyez, nous travaillons tous ensemble pour une seule grande cause: le Seigneur JĂ©sus-Christ. Oh ! Si seulement nous pouvions dĂ©truire les barriĂšres.

5          Hier soir, je parlais de la science mĂ©dicale: la chiropractie, l’ostĂ©opathie, et que sais-je encore, la chirurgie, la mĂ©decine, et toutes ces choses. S’ils ne se combattaient pas les uns les autres, s’ils essayaient tous de travailler ensemble, quelle grande assistance ça serait ! Si un mĂ©decin voyait que le chiropracteur pouvait l’aider, et qu’ils collaboraient ensemble, et que le chiropracteur pouvait voir que cela dĂ©passe le fait pour lui de rĂ©duire la fracture ou je ne sais quoi ... Et puis, l’ostĂ©opathe dĂ©couvre que les affections musculaires pour lui ne pouvaient pas ĂȘtre guĂ©ries, qu’il fallait au patient une intervention chirurgicale, qu’il l’envoie chez le chirurgien, ne serait-ce pas excellent? C’est ainsi que nous devrions ĂȘtre. Et maintenant, ça, c’est pour l’association mĂ©dicale.

            Maintenant, les ministres, les mĂ©thodistes, les baptistes, et les presbytĂ©riens, nous tous, les pentecĂŽtistes, et ce que nous sommes, ça devrait ĂȘtre pareil. C’est vrai.

6          Quand j’étais pasteur du tabernacle baptiste Ă  Jeffersonville, eh bien, l’église baptiste de Milltown et ailleurs, je me rappelle, j’avais mon tabernacle, qui est toujours Ă  Jeffersonville... Et maintenant, pour vous montrer, nous avons maintenant lĂ  un prĂ©dicateur mĂ©thodiste qui prĂȘche, il me remplace.

            Mais quand j’étais pasteur lĂ -bas, j’avais un bon ami qui est nĂ© dans la mĂȘme partie du Kentucky que moi, et il avait l’Eglise mĂ©thodiste de Main Street Ă  New Albany, juste Ă  quelques cinq miles [8 km] en bas de chez nous, c’est une trĂšs petite Ă©glise mouvementĂ©e. Eh bien, nous avions la toute meilleure communion. Quand il tenait un rĂ©veil, moi, je fermais mon Ă©glise et nous descendions lĂ . Il faisait de mĂȘme Ă  mon Ă©gard.

7          Eh bien, nous nous amusions un peu l’un et l’autre, c’est juste parmi les prĂ©dicateurs, vous savez. Evidemment, lĂ , vous les laĂŻcs, vous ne savez pas ça. Voyez-vous? Mais nous nous amusions un peu l’un et l’autre. Par exemple, il me disait parfois... J’arrivais, quelqu’un pouvait arriver et ĂȘtre sauvĂ©, et je disais: «Eh bien, frĂšre, de quelle Ă©glise avez-vous Ă©tĂ© membre?»

            «Eh bien, ma famille Ă©tait mĂ©thodiste, FrĂšre Branham, et j’aimerais que vous m’aspergiez (Voyez?). Je crois dans l’aspersion.»

            «Eh bien, disais-je, je vais vous dire quoi, frĂšre, vous savez, vous ne serez jamais un bon membre par ici ; toutefois, vous ĂȘtes un frĂšre. Mais j’ai un cher ami lĂ  Ă  New Albany, du nom de Johnson. C’est un mĂ©thodiste et lui asperge. Je vais donc vous dire quoi: ‘Laissez-moi vous amener lĂ -bas et parlez-en avec frĂšre Johnson ; en effet, c’est un homme bon. Il est Ă  tout point de vue un chrĂ©tien, il a une bonne Ă©glise animĂ©e, avec des gens remplis du Saint-Esprit, trĂšs bons.’» Je disais: «Je vais vous amener lĂ -bas et lui parler. Eh bien, c’est trĂšs sec. Il n’y a pas beaucoup d’eau lĂ -bas, mais il vous traitera bien.»

8          Eh bien, si lui avait un membre qui disait: «Eh bien, FrĂšre Johnson, je–je crois dans le baptĂȘme par immersion. Je–j’aimerais ĂȘtre baptisĂ©.»

            Il disait: «Eh bien, je vais vous dire quoi: Je–je ne baptise pas, mais Billy, lĂ -haut Ă  Jeffersonville, au tabernacle, est un baptiste, et je–je... C’est un bon gars. Tu seras un bon membre chez lui. Mais je te le dis: C’est un baptiste, il va te maintenir sous l’eau jusqu’à ce que chaque bulle arrĂȘte de monter.»

            Ainsi donc, il va... Eh bien, nous nous taquinions l’un l’autre comme ça. Et nous Ă©tions... nous avions communion l’un avec l’autre. Il n’y a aucun dĂ©faut chez frĂšre Johnson, un homme merveilleux, quoique nous soyons en dĂ©saccord sur la thĂ©ologie, et le parler, mais nous... sur le mĂȘme principe, nous croyons au Seigneur JĂ©sus-Christ qui est mort pour sauver les pĂ©cheurs. C’est ça. Et je crois que nous tous, nous croyons cela. Et nos autres petites choses, nous devrions les oublier et continuer carrĂ©ment Ă  servir le Seigneur. Et si je ne peux pas ĂȘtre en accord avec quelqu’un, cela ne veut pas dire qu’il n’est pas mon frĂšre. Et–et c’est trĂšs bien, j’aimerais que quelqu’un d’autre pense de mĂȘme Ă  mon sujet, car cela...

9          Nous sommes Ă  neuf chez nous. Et moi... mon frĂšre aprĂšs moi, c’est un trĂšs grand gaillard d’un mĂštre quatre-vingt-deux, il pĂšse Ă  peu prĂšs quatre-vingt-dix livres [86 kg], il est blond, il a un nez plat, un menton carrĂ©. Eh bien, il ne me ressemble pas. Nous ne nous ressemblons pas du tout. Et lĂ ... Eh bien, il aime–il aime jouer au golf, et–et moi, je pense que c’est du non-sens. Et moi, j’aime la chasse, et lui pense que ça, c’est du non-sens. Aussi, moi, j’aime la tarte Ă  la cerise et lui, il aime la tarte Ă  la pomme. Nous avons tous deux nos diffĂ©rences. Nous ne nous ressemblons pas. Notre nature n’est pas identique, mais son pĂšre est mon pĂšre.

            Si la famille Branham a pu le recevoir avec ses particularitĂ©s, et me recevoir avec mes particularitĂ©s, nous sommes donc frĂšres. Et si Dieu peut vous recevoir avec votre doctrine particuliĂšre, et me recevoir avec ma doctrine particuliĂšre, et nous donner Ă  nous deux le Saint-Esprit, nous sommes frĂšres. C’est vrai, peu importe quoi, nous sommes frĂšres. Et c’est ainsi que nous avons communion l’un avec l’autre pendant que le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de toute iniquitĂ©, tout pĂ©chĂ© est ĂŽtĂ©.

10        Maintenant, concernant ces mouchoirs, j’ai eu plus de succĂšs avec des mouchoirs, je pense, qu’avec n’importe quoi d’autre, surtout auprĂšs du peuple amĂ©ricain. Le peuple amĂ©ricain a une conception dans sa tĂȘte, que quelqu’un doit le toucher, ou... ou faire quelque chose pour lui, ou lui imposer les mains. Ils ont donc eu cela, juste une tradition juive. Et j’essaie de vous amener Ă  croire cela Ă  la maniĂšre des Gentils. Voyez, les Juifs disaient: «Maintenant, viens imposer les mains Ă  ma fillette et elle vivra.» JaĂŻrus, c’était un Juif.

            Mais le Romain avait dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes mĂȘme sous ma maison, que Tu viennes sous mon toit.» Il a dit: «Je suis un homme sous autoritĂ©, et je dis Ă  tel homme: ‘Va’, et il va. Tout ce qui est sous mes ordres doit m’obĂ©ir.» Et il reconnaissait que JĂ©sus avait l’autoritĂ© suprĂȘme sur les maladies. Il a dit: «Prononce simplement la Parole, et mon serviteur vivra.»

            Maintenant, vous y ĂȘtes, c’est ça. Maintenant, JĂ©sus n’a jamais dit beaucoup de choses sur JaĂŻrus, il a simplement obtenu ce qu’il avait demandĂ©. Il est allĂ© et Il a imposĂ© Sa main Ă  la fille. Il a dit Ă  ces gens-lĂ  qui Le suivaient, Il a dit: «Eh bien, ça, c’est une grande foi. Je n’ai pas trouvĂ© pareille foi en IsraĂ«l.» Voyez?

11        Maintenant, nous avons besoin d’une foi plus grande. Nous voulons atteindre un niveau plus Ă©levĂ©. Ce n’est pas... Le Seigneur JĂ©sus veut que nous croyions en Lui. Et maintenant, beaucoup parmi vous ont, en lisant le livre... Et c’est donc vraiment dommage, il y a juste quelques soirĂ©es, on se hĂąte comme ceci ce soir Ă ... Ce–ce n’est vraiment pas dĂ» aux gens. C’est ainsi que tout mon ministĂšre a toujours Ă©tĂ©. En Afrique, en Inde, et Ă  divers endroits, c’est une, deux ou trois soirĂ©es n’importe oĂč, avec cent Ă  cinq cent mille personnes. On ne peut pas savoir. Juste au moment oĂč on commence Ă  dire... Ă  se familiariser, alors on doit se dire au revoir. Et ce n’est pas loyal vis-Ă -vis des gens.

            Et c’est la raison pour laquelle par une vision, le Seigneur m’a montrĂ© d’avoir cette grande tente et de passer quatre Ă  six semaines Ă  des endroits. Souvent les gens entrent dans cette ligne-lĂ , ils sont guĂ©ris, ils s’en vont. J’ai vu des gens venir prendre la Bible, ceux qui Ă©taient totalement aveugles, se tenir lĂ  et lire Cela pour la premiĂšre fois qu’ils lisaient, depuis qu’ils avaient peut-ĂȘtre vingt, trente ans. Et deux semaines aprĂšs cela, ils Ă©taient tout aussi aveugles qu’ils l’étaient quand ils Ă©taient montĂ©s Ă  l’estrade la premiĂšre fois. Ils ne comprenaient pas (Voyez?), ils ne savaient pas que quand l’esprit impur sort d’un homme, il va dans des lieux arides. Et il revient avec sept autres esprits pires que lui. C’est ce que dit la Bible. Il entre directement, et sa condition empire sept fois plus qu’au dĂ©part.

12        Voyez-vous ce que c’est? Vous devez savoir comment approcher. Vous devez savoir ce que sont les maladies. Je m’aventure Ă  dire, Ă  moins qu’il y ait un mĂ©decin, qu’un pour cent de gens ici prĂ©sents sait rĂ©ellement en quoi consiste un cancer, ce qu’est une tumeur, une cataracte, ce qu’est la tuberculose, ce qu’est un germe, comment cela apparaĂźt, ce qui est Ă  la base de cela ici, d’oĂč provient sa vie, toutes ces choses. Et sans savoir cela...

            La chose Ă©trange en est que, souvent, les mĂ©decins ne le savent pas. Ils connaissent les grosseurs lĂ , mais qu’est-ce qui en est Ă  la base? Il doit y avoir une raison. Cela a dĂ» ĂȘtre lĂ  pour une certaine cause. Et c’est une vie. Ce n’est pas votre vie. C’est une autre vie qui est entrĂ©e en vous. C’est une autre cellule, un dĂ©veloppement de cellules, une multiplication de cellules, c’est ce que vous ĂȘtes.

            Et c’est ce qu’est un germe. Un germe de cancer, de tumeur, de cataracte, n’importe quel autre germe. Cela est en vous dans un but. C’est une mort dans votre chair mortelle, un cancer, ça suce votre sang, ça vous tue. C’est une grosseur, ça n’a pas de forme. Votre forme suit la nature de votre pĂšre. Ou n’importe–n’importe quoi selon son espĂšce, chaque semence selon son espĂšce. Vous ĂȘtes la semence d’un ĂȘtre humain, cela produira un ĂȘtre humain. La semence d’un chien produira un chien, celle d’un oiseau produira un oiseau.

13        Mais un cancer, une tumeur, une cataracte, n’importe laquelle de ces maladies, elles n’ont pas... Ce sont des choses spirituelles. Et elles prennent simplement forme selon n’importe quelle espĂšce de–de malignitĂ©, ou je ne sais quoi, et cela se rĂ©pand. Certaines d’entre elles... Eh bien, il y a des sortes de cancers, certains sont appelĂ©s sarcomes, et des cancers bĂ©ants, et d’autres sont appelĂ©s cancer rouge, cancer noir et, oh ! diverses sortes. Des tumeurs, certaines sont petites, d’autres sont larges. D’autres poussent avec des pattes, et le mot cancer vient du mot crabe, qui veut dire des pattes qui ressortent comme cela.

            Mais toutes ces choses, derriĂšre cela, il doit y avoir une vie, car cela vit, et cela mange. Et si c’est une vie, d’oĂč est-elle venue? Eh bien, vous savez, je suis dans une foule mixte, et vous ĂȘtes une assistance gentille. Et c’est... je... jamais vous... vous Ă©coutez votre mĂ©decin, et moi, je suis votre frĂšre.

14        Ecoutez, comme l’enfant et la mĂšre. Nous savons d’oĂč il vient, des liens sacrĂ©s du mariage, ordonnĂ©s par Dieu. Mais d’oĂč provient ce cancer-lĂ ? Qui l’a apportĂ©? OĂč est-ce que cela... comment cela est arrivĂ©? Il est ici pour vous ĂŽter la vie. D’oĂč est-il venu? Quelle est sa nature? C’est un tueur.

            Or, le mĂ©decin s’occupe de la matiĂšre, la grosseur. La guĂ©rison divine s’occupe de la vie. Une fois la vie sortie... Combien de chasseurs de biche y a-t-il ici? Faites voir la main. TrĂšs bien. Merci, j’ai un frĂšre lĂ  derriĂšre. TrĂšs bien. Y a-t-il un boucher ici, un entrepreneur des pompes funĂšbres, n’importe quoi qui s’occupe de quelque chose aprĂšs que cela est mort?

            Prenez et tuez une biche ce soir, frĂšre, tirez-la dessus dans un champ, dĂ©posez-la sur une balance et voyez combien elle pĂšse. Faites attention Ă  ce que vous dites aux jeunes gens Ă  votre retour au camp. Le matin, elle pĂšsera beaucoup moins, elle se rĂ©trĂ©cit.

            Laissez un petit animal Ă©tendu ici, que quelqu’un meure, l’entrepreneur des pompes funĂšbres lui enlĂšvera la dent artificielle, ou l’oeil artificiel ; en effet, cela s’amenuise, le corps. Un chiot qui se fait rouler dessus dans la rue, il s’amenuisera. Mais laissez-le Ă©talĂ© lĂ  pendant soixante-douze heures, trois jours et trois nuits sous ce soleil lĂ  et tout, dĂ©posez-le sur la balance, ensuite et voyez combien il pĂšse. Son poids augmente plus que jamais. Il s’enfle, il se dĂ©compose, il s’amenuise.

15        Eh bien, le cancer, lorsque la vie sort de cela, le patient est libĂ©rĂ©. La cataracte, n’importe quoi que ce soit, ça s’amenuise, oh ! quelques–quelques jours, peut-ĂȘtre dans quelque chose comme trois jours et trois nuits. C’est la raison pour laquelle le corps de JĂ©sus ne pouvait pas rester Ă©tendu lĂ  trois jours et trois nuits dans la tombe, car David avait dit: «Je ne... Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.» Aucune cellule ne peut pourrir, la corruption s’installe. C’est la raison pour laquelle certaines personnes disent: «Oh ! Il n’est jamais restĂ© dans la tombe. Il est mort le vendredi aprĂšs-midi et Il est ressuscitĂ© le dimanche matin.»

            Mais en l’espace de trois jours et trois nuits, Il savait qu’Il sortirait, car une prophĂ©tie, une Parole de la Bible, par un prophĂšte, avait dit: «Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.» Et Il savait qu’en l’espace de soixante-douze heures, la corruption s’établirait, et qu’à un moment de ce laps de temps-lĂ , Dieu Le ferait sortir.

            Pensez-y donc, alors que vous avez six cents et quelques promesses dans le Nouveau Testament en rapport avec la guĂ©rison divine ! Pensez-y donc, vous ne pouvez pas... difficile de croire cela, n’est-ce pas?

16        Mais de toute façon, une fois cette grosseur morte, ça s’amenuise, le patient se rĂ©jouit. Oh ! Combien il est heureux ! Dans quelques jours, il se retrouve pire qu’il Ă©tait pour commencer. «Oh ! Eh bien, dit-il, je pense avoir perdu ma guĂ©rison.» Et tout aussi certainement que la foi a fait partir cela, l’incrĂ©dulitĂ© ressuscitera cela. C’est donc rĂ©el, en action.

            Mais lorsque vous tombez malade aprĂšs environ soixante-douze heures, vous ĂȘtes censĂ© tomber malade, avec une boule de chair morte dans votre corps. Qu’est-ce qui purifie le sang? C’est le coeur qui purifie le corps, le sang, et cela... le coeur pompe cela, ça cause une infection, ça cause une fiĂšvre, et cha... toutes sortes de sensations et de maladies. AprĂšs soixante-douze heures, si on a priĂ© pour vous Ă  cause du cancer, d’une tumeur, ou n’importe quoi, et que vous commencez Ă  tomber gravement malade et Ă  dĂ©velopper une forte fiĂšvre, c’est l’un des meilleurs signes au monde que vous ĂȘtes guĂ©ri. Continuez simplement Ă  garder...

            Voyez, votre foi n’est pas ce que vous sentez ; votre foi, c’est ce que vous croyez. Si vous croyez rĂ©ellement cela, peu importe ce que vous sentez, vous ne diriez jamais–jamais que vous n’étiez pas guĂ©ri. Vous croiriez toujours cela. C’est ce qui le fait. Voyez?

17        C’est ce qui se passe ici Ă  l’estrade quand j’ai des services de guĂ©rison. Des centaines de gens comme cela, ils viennent Ă  l’estrade: «Oh ! FrĂšre Branham, j’ai toute la foi.» Si c’était de l’encre, ça ne mettrait mĂȘme pas un point sur le i. Voyez, vous avez de l’espĂ©rance plutĂŽt que de la foi. La foi, c’est l’assurance. Il n’y a pas... rien ne peut Ă©branler cela. C’est l’assurance. Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes tombĂ© malade, comment tout allait, rien... Eh bien, si vous essayez de bluffer lĂ -dessus, cela ne recevra pas de bluff. Le diable n’est pas... Il est un bluffeur lui-mĂȘme, et il sait comment faire un bluff. Mais quand vous avez ce qui est rĂ©el, on n’a pas Ă  crier haut, on n’a pas Ă  marteler et Ă  crier, il faut la foi. Il reconnaĂźtra cela. Ne vous en faites pas, dites simplement un mot.

            Regardez les disciples lĂ  en bas, ce qu’ils Ă©taient tous en train de faire sur cet enfant, probablement qu’ils essayaient de le secouer et tout le reste. Mais JĂ©sus a dit: «Sors de lui.» C’était rĂ©glĂ©. Ce dĂ©mon avait reconnu que c’était la foi. Voyez? Pas la quantitĂ©, c’est la qualitĂ©. Voyez? L’exercice corporel est utile Ă  peu de choses. Vous n’avez pas Ă  courir sur le pavement. En effet, je ne condamne personne qui a Ă©tĂ© guĂ©rie en courant, criant, poussant des cris. Vous dites: «Croyez-vous dans le fait de pousser des cris, FrĂšre Branham?» Absolument, oui, oui. N’allez pas penser cela. Je suis un baptiste qui croit dans le fait de pousser des cris. Et je crois...

18        Maintenant, jamais nous, nous les baptistes, nous ne faisons comme vous les baptistes de par ici au nord. Nous les baptistes Ă  l’ancienne mode, lĂ  dans le sud, les anciens baptistes missionnaires, lĂ  dans les montagnes du Kentucky, quand nous allions Ă  l’autel, nous ne nous agenouillions pas pour nous serrer la main les uns aux autres, et inscrire nos noms dans un registre. Nous nous donnions des coups les uns aux autres dans le dos jusqu’à ce que nous ayons terminĂ©. Nous avions quelque chose. C’est vrai. C’est vraiment dommage que nous soyons devenus raides avec cela, n’est-ce pas, frĂšres baptistes? C’est vrai, vrai.

            Ces anciennes Ă©glises, de jadis, elles ne se souciaient pas que l’on soit baptiste, presbytĂ©rien ; lorsqu’on avait des rĂ©veils, on y allait, on prĂȘchait l’Evangile, on criait et on louait le Seigneur. Vous pouviez perdre votre porte-monnaie sur le rivage de la riviĂšre, qu’il y ait cent dollars lĂ -dedans, quelqu’un vous le ramĂšnerait s’il le trouvait. C’était en ordre. Franchement, je recevrais cela n’importe quand. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

19        J’aimerais juste vous parler ce soir, car j’ai trĂšs mal Ă  la gorge, je suis fatiguĂ©, je suis simplement Ă©puisĂ©. Et je dois quitter demain aprĂšs-midi, rentrer directement chez moi, et parler lĂ , revenir directement commencer le mercredi soir lĂ  Ă  Charlotte, Ă ... Je ne connais pas le nom du lieu, je pense, c’est Fox Auditorium, ou l’amphithĂ©Ăątre Fox. Je n’ai mĂȘme jamais rencontrĂ© le ministre lĂ -bas, qui il est, mais je sais que c’est le beau-frĂšre de frĂšre Bigsby. Et s’il a quelque chose Ă  faire avec frĂšre Bigsby, c’est qu’il est un homme de bien. FrĂšre Bigsby est un homme de bien. Et ce frĂšre ici le connaĂźt et le recommande, alors... Je n’arrive pas Ă  me souvenir de vous. Je vais vous appeler frĂšre Glenn. C’est comme ça que je vous ai appelĂ© l’autre jour, alors, je–j’aimerais l’appeler Spirgle, Sparson, et j’embrouillais cela.

20        Ainsi donc, quand vous apportez vos mouchoirs, eh bien, c’est biblique. Eh bien, beaucoup parmi vous, je lis vos lettres, il est Ă©crit: «FrĂšre Branham, voulez-vous oindre mon mouchoir?» Eh bien, c’est en ordre. Ce que le Seigneur fait, nous apprĂ©cions cela. Tout ce qu’Il bĂ©nit, nous soutenons cela. Mais veuillez me rendre tĂ©moignage avec la Bible, Paul n’oignait pas les mouchoirs. On retirait simplement les mouchoirs et les linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul. Voyez?

            Eh bien, lĂ  oĂč je pense qu’on a tirĂ© cela, c’est quand la femme sunamite est allĂ©e vers Elie. Elle savait que Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte, elle est donc allĂ©e dĂ©couvrir pourquoi son enfant Ă©tait mort. Et alors, Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni, il a donc parlĂ© Ă  GuĂ©hazi, disant: «Prends ce bĂąton et va le poser sur l’enfant.»

            Mais la foi de la femme n’était pas dans le bĂąton, c’était dans le prophĂšte. Elle a donc dit: «Je ne te quitterai pas jusqu’à ce que–jusqu’à ce que je dĂ©couvre ou que je sache ce que j’aimerais savoir.»

            Ainsi donc, il est allĂ© avec elle. Et remarquez, ce n’était pas sa priĂšre, il se coucha sur l’enfant mort et celui-ci revint Ă  la vie. Voyez?

21        Eh bien, ces mouchoirs, nous en envoyons par milliers la semaine, partout Ă  travers le monde. Et si Ă  n’importe quel moment, vous en avez besoin, Ă©crivez-moi simplement Ă  Jeffersonville, Indiana, nous vous en enverrons. Eh bien, le... Et nous avons une Ă©quipe de priĂšre Ă  travers le monde, lĂ  oĂč j’ai Ă©tĂ©. Et nous regardions le globe aujourd’hui, juste de trĂšs petits points oĂč le Seigneur m’a permis de prĂȘcher l’Evangile jusque-lĂ  dans le monde.

            Et alors, nous formons lĂ  une Ă©quipe de priĂšre, des gens qui se rĂ©veillent Ă  une heure, deux heures, trois heures du matin, Ă  travers le monde, suivant la–la troisiĂšme, sixiĂšme, neuviĂšme heure, neuf heures du matin, douze heures Ă  midi, et quinze heures, l’aprĂšs-midi. Et tout le monde, avec une priĂšre universelle, priant les uns pour les autres, quelque chose doit arriver, ils sont des millions. Voyez? Et nous aimerions que vous rejoigniez cela, prier avec nous et nous aider Ă  assister les gens. Ainsi, quand nous arriverons lĂ -haut, nous aimerions que vous ayez une part dans le ministĂšre.

22        Eh bien, je n’ai aucune Ă©mission radiophonique, je n’ai rien Ă  vendre, nous avons des livres, mais je ne suis pas un vendeur de livres. J’achĂšte ces livres avec quarante cents de rĂ©duction sur mon prix de vente. Je dois les transporter... Je n’ai jamais achetĂ© un tas de livres sans faire une perte de centaines de dollars lĂ -dessus. Il est recommandĂ© Ă  ceux qui les ont: «Si un pauvre vieil homme arrive, une femme, et qu’ils n’ont pas d’argent pour acheter cela, donnez-le-leur de toute façon.» Et on les dĂ©chire et tout le reste. Nous en perdons. J’ai toujours eu des dettes avec des livres. LĂ ... J’ai plusieurs livres que des gens ont Ă©crits sur moi, je n’ai jamais Ă©crit des livres, mais je ne... Je ne suis pas un vendeur de livres.

            Les photos, je les achĂšte au Studio Douglas, elles sont sous droit d’auteur. N’osez pas en toucher l’une de n’importe quelle maniĂšre. Elles sont sous droit d’auteur. Je les achĂšte au Studio Douglas et puis, je les vends, je les achĂšte par milliers, je les vends juste au prix d’achat afin que les gens puissent les avoir pour le Message.

23        Je n’ai pas d’émission radiophonique. J’ai toujours maintenu mon–mon assemblĂ©e petite, mon Ă©glise petite, au niveau oĂč je n’ai pas Ă  demander de l’argent. Jamais de ma vie je n’ai prĂ©levĂ© une offrande. Je prĂȘche depuis vingt-trois ans et jamais de ma vie je n’ai prĂ©levĂ© une offrande. Je me rappelle qu’une fois, j’allais le faire.

            Eh bien, vous savez, avez-vous dĂ©jĂ  connu un temps (Nous sommes tous des gens pauvres) oĂč vous n’arrivez pas Ă  joindre les deux bouts? Avez-vous dĂ©jĂ  connu ce genre de situation? AssurĂ©ment, vous avez connu cela. Et je n’arrivais pas Ă  joindre les deux bouts, il y a de cela environ quinze ans, douze ou quinze ans. Alors, j’ai dit Ă  ma femme, j’ai dit: «Je vais prĂ©lever une offrande Ă  l’église ce soir.»

            Elle a dit: «Je m’en vais te voir faire cela.»

24        J’ai donc dit Ă  l’un des diacres de prendre mon chapeau, j’ai dit: «Amis, ça me gĂšne de vous demander, mais, ai-je dit, je suis bien en difficultĂ©, et j’aimerais que vous... J’ai besoin d’une petite offrande. Veuillez contribuer avec tout: Une piĂšce de cinq cents ou dix cents, l’une ou l’autre chose, pour m’aider Ă  surmonter cette petite situation, et j’apprĂ©cierais cela.»

            Alors, le diacre a pris mon chapeau et il est parti. J’ai regardĂ© en bas, une vieille mĂšre Ă©tait assise, elle priait toujours pour moi... Vous rappelez-vous quand les vieilles femmes portaient un petit tablier avec une poche Ă  l’intĂ©rieur de cela? Avez-vous dĂ©jĂ  vu l’une d’elles?

            Eh bien, les vieux, ma grand-mĂšre avait l’habitude de porter son tabac et sa petite pipe lĂ -dedans, vous savez, afin que les hommes ne la voient pas fumer.

25        Ainsi, mais cette petite vieille femme avait une petite poche comme cela, elle a fait sortir l’un de ces petits portemonnaies avec un bouton dessus, elle s’est mise Ă  faire entrer la main pour prendre ces piĂšces de cinq cents. Je vous assure, j’ai pensĂ© que le coeur allait me sauter par la bouche. Je ne pouvais pas prendre cela s’il me le fallait. J’ai dit: «Oh ! Je vous taquinais simplement. Je n’étais pas sĂ©rieux lĂ -dessus.» Tout le monde m’a regardĂ© de façon trĂšs drĂŽle. J’ai dit: «Je vous taquinais simplement. Vous savez, je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande.»

            Alors, quand je suis rentrĂ© Ă  la maison, il y avait un vieil homme du nom de John Ryan, il est allĂ© dans la Gloire tout rĂ©cemment, un homme trĂšs vieux. Il montait Ă  une vieille bicyclette lĂ -bas, il avait l’air d’un membre de la maison de David. Il portait de longs cheveux et une longue barbe. Alors, il est arrivĂ©, il a laissĂ© une vieille bicyclette, et il me l’a donnĂ©e. Je suis allĂ© et j’ai pris dix cents, je suis allĂ© dans un bazar, j’ai achetĂ© de la peinture, je l’ai peinte, je l’ai vendue Ă  cinq dollars et je n’ai pas eu Ă  prĂ©lever l’offrande aprĂšs tout. Dieu pourvoira donc Ă  chaque besoin, n’est-ce pas?

26        Donc, concernant ces choses, mais ce pour quoi j’ai dit cela, c’est quand je dis: «Ecrivez-moi.» Nous passons un temps horrible Ă  rĂ©pondre aux lettres. Ce n’est pas pour chercher Ă  vous harceler ou Ă  vous facturer, car je n’ai rien Ă  facturer. Vous avez de l’argent Ă  mettre comme contribution dans l’église, donnez-le Ă  vos pasteurs. Et supportez vos propres Ă©missions radiophoniques et tout ce que vous avez par ici. Quant Ă  moi, je–je n’en ai pas besoin, c’est absolument gratuit. Tout ce que nous avons est gratuit.

            Je dis donc juste cela, et si vous avez besoin de l’un des tissus, envoyez demander. Et parfois, les gens y mettent un petit quelque chose pour aider Ă  l’expĂ©dition, et–et nous achetons des timbres de plusieurs centaines de dollars par semaine et tout comme cela. Parfois, cela est couvert, mais il ne vous–vous est pas demandĂ© de le faire. Envoyez simplement et recevez cela. Gardez cela dans votre Bible, c’est en ordre.

27        Maintenant, avant d’oublier, j’aimerais prier pour ces mouchoirs maintenant. Eh bien, non seulement j’aimerais prier, mais j’aimerais que vous priiez avec moi, chacun de vous. Ceci, c’est le papa de quelqu’un d’autre qui attend ça, la maman de quelqu’un d’autre, ils sont prĂ©cieux Ă  quelqu’un. Et ce sont des enfants de Dieu, des croyants. Prions donc ensemble.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous venons humblement Ă  Toi en tant que groupe de croyants. Tu as dit dans Ta Parole: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux. Et s’ils s’accordent sur une chose et demandent, ils la recevront, elle leur sera accordĂ©e.»

28        Et maintenant, voici ces mouchoirs, et la Bible nous enseigne qu’on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul, les esprits impurs sortaient des gens, des maladies Ă©taient guĂ©ries. Et, PĂšre, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais Tu es toujours JĂ©sus. C’est Toi qui guĂ©rissais, ce n’était pas Paul. Les gens Te reconnaissaient en lui. Et assurĂ©ment, Tu ne pouvais pas agir ainsi en un temps critique, et puis, quand la mĂȘme chose surgit, comme je le disais, Tu dois agir de mĂȘme.

            Nous ne sommes pas dignes de demander cela. Il n’y a rien de bon en nous. Mais c’est parce que Tu nous as invitĂ© Ă  le faire. Juste comme le serpent sur la perche, il n’y avait pas de vertu dans le serpent ni dans la perche, mais c’est l’obĂ©issance qui produisait les rĂ©sultats. Et qu’il en soit ainsi ce soir, PĂšre.

            LĂ  sur le flanc de la colline, lĂ  derriĂšre les montagnes, une petite mĂšre est en train de parcourir le pavement dans l’attente du mouchoir pour son enfant malade. Un pauvre vieux papa aveugle est assis lĂ  dans une petite chambre ce soir, une canne blanche en main, il a appris que la foi vient de ce qu’on entend. Il attend le retour de ce mouchoir. Ô Dieu, beaucoup d’autres Ă  l’hĂŽpital...

29        La Bible nous apprend que Tu avais promis aux IsraĂ©lites la Terre promise, de Canaan Ă  la Terre promise. Et un jour, aprĂšs qu’ils furent sortis de l’Egypte pour prendre leur position afin d’aller Ă  la Terre promise, la mer Rouge leur barrait le chemin. Ils furent acculĂ©s par l’armĂ©e de Pharaon. Les montagnes et les dĂ©serts d’un cĂŽtĂ© et la mer Rouge barrait le chemin. Un Ă©crivain a dit: «Dieu a regardĂ© par terre au travers de la Colonne de Feu avec des yeux courroucĂ©s. Et quand Il a regardĂ© la mer Rouge, elle a eu peur, car elle bloquait le peuple de Dieu qui avait la promesse. Et ils ont continuĂ© la marche. Elle a eu peur et elle a reculĂ©. IsraĂ«l a continuĂ© son pĂšlerinage.»

            Ô Dieu, ce soir, quand ces mouchoirs seront placĂ©s sur les malades et les affligĂ©s, puisses-Tu encore regarder au travers du Sang de JĂ©sus avec des yeux courroucĂ©s, que les maladies qui retiennent les gens aient peur, car la grande secousse le matin de PĂąques avait prouvĂ© qu’Il est vivant. Puisse cela reculer, et puissent-ils possĂ©der la promesse de la bonne santĂ© selon que la Bible nous en a donnĂ© la promesse. Accorde-le, Seigneur, et c’est dans ce but que nous envoyons ces mouchoirs au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

30        Merci beaucoup d’avoir priĂ© pour ces mouchoirs. Et maintenant, allons directement dans la Parole. J’aime la Parole, pas vous? J’aurais bien voulu avoir juste un peu plus de gorge. Peut-ĂȘtre, demain aprĂšs-midi, si je ne suis pas sous une trĂšs forte pression ce soir, je vous parlerai un petit moment dans l’aprĂšs-midi sur un sujet d’évangĂ©lisation.

            Ce soir, je pensais prendre juste un petit prĂ©liminaire, et peut-ĂȘtre voir ce que le Seigneur fera pour nous dans la priĂšre pour les malades. Maintenant, dans Saint Jean, chapitre 12, verset 37, voici ce que nous lisons, Ă  partir du verset 37, nous lisons jusqu’à 40 compris.

MalgrĂ© tant de miracles qu’il avait faits en leur prĂ©sence, ils ne croyaient pas en lui,

Afin que s’accomplĂźt la parole qu’EsaĂŻe, le prophĂšte, a prononcĂ©e: Seigneur, qui a cru Ă  notre prĂ©dication? Et Ă  qui le bras du Seigneur a-t-il Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©?

Aussi ne pouvaient-ils croire, parce qu’Esaïe a dit encore:

Il a aveuglĂ© leurs yeux ; et il a endurci leur coeur, de peur qu’ils ne voient des yeux, qu’ils ne comprennent du coeur, qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guĂ©risse.

            Ils ne le pouvaient pas parce que le prophĂšte l’avait dit. Maintenant, un autre passage que j’ai choisi, c’est dans Saint Jean, chapitre 10, les versets 37 et 38.

Si je ne fais pas les oeuvres de mon PĂšre (a dit JĂ©sus), ne me croyez pas.

Mais si je les fais, quand mĂȘme vous ne me croyez point, croyez Ă  ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le PĂšre est en moi et que je suis dans le PĂšre.

31        Et puisse-t-Il ajouter Sa bĂ©nĂ©diction Ă  la lecture de Sa Parole. Maintenant, on en arrive Ă  cette pensĂ©e que nous affrontons ce soir, dans cet Ăąge, avec un–un mouvement surnaturel du Dieu vivant... Et Ă©videmment, nous savons que nous avons beaucoup de choses. Et Ă  vous les presbytĂ©riens, catholiques, mĂ©thodistes, sans doute que vous avez entendu parler de beaucoup de fanatisme, en fait, nous en avons. Nous avouerons cela. Cela s’attache Ă  tout. J’ai vu des fanatiques presbytĂ©riens. J’ai vu des fanatiques baptistes. J’ai vu des fanatiques catholiques. J’ai vu des fanatiques pentecĂŽtistes. J’ai vu la guĂ©rison divine fanatique. J’ai vu des imitations du surnaturel.

            Mais qu’est-ce que tout cela reprĂ©sente? Une chose rĂ©elle. Tout cela reprĂ©sente l’existence d’une chose rĂ©elle dont cela est une imitation. Eh bien, il existe un vrai Dieu vivant, et Il est tenu Ă  Sa Parole. Et maintenant, Ă©tant donnĂ© que le ministĂšre...

            Je n’ai jamais acquis de l’instruction, ainsi donc, Il m’a donnĂ© un autre moyen, par la grĂące souveraine, pour aider Son peuple, et c’était par des visions. Eh bien, ce soir, je pensais prendre quelques instants pour expliquer par les Ecritures tout ce que sont les visions.

32        Qu’est-ce qu’une vision? Quelqu’un a souvent demandĂ©: «FrĂšre Branham, ĂȘtes-vous impressionnĂ© pour dire certaines choses? Pensez-vous simplement cela dans votre esprit? Non, monsieur, je vois cela. Cela est simplement lĂ , tel que je vous vois, juste tel que vous ĂȘtes. Seulement, vous savez que vous vous tenez ici, mais vous pouvez ĂȘtre Ă  quarante ans, dans le passĂ©, dans la vie de quelqu’un, voyant ce qui Ă©tait arrivĂ©. Vous le voyez mĂȘme, la façon dont il est habillĂ©, cĂŽtĂ© position, et tout.

            Et puis, je dois parler, et quand je parle, pendant que j’ai la vision, je ne sais pas si on m’écoute ici, si je parle Ă  haute voix ou pas. C’est la raison pour laquelle je dis au technicien ici et partout, si juste dans ce petit bĂątiment oĂč je sais que vous recevez un Ă©cho dans ce gymnase, de ma voix, si vous comprenez rĂ©ellement cela.

33        Mais une–une vision, c’est Dieu, par une parole de connaissance, qui amĂšne quelqu’un Ă  voir d’avance ou Ă  voir avant quelque chose, Il dit quelque chose qui a Ă©tĂ© ou quelque chose qui sera.

            Maintenant, je vais rendre cela trĂšs simple. Nous avons des petits enfants aux yeux brillants assis ici. Et si JĂ©sus tarde, ce sont des hommes et des femmes de demain. Et je pense Ă  cela, trop souvent, que nous rendons l’Evangile trop compliquĂ©, au point que juste peut-ĂȘtre les adultes et les autres peuvent comprendre cela, et on ne se rend pas compte que ces enfants saisissent aussi.

34        Maintenant, je vais dire qu’il y a un cirque dans la ville. Eh bien, la premiĂšre chose, j’aimerais dire que tous les dons et les appels sont sans repentir. C’est ce que dĂ©clare l’Ecriture. Qui, par des soucis, peut ajouter une coudĂ©e Ă  la durĂ©e de sa vie? Vous existez parce que Dieu vous a crĂ©Ă©.

            Il y a quelque temps ici, une femme est venue Ă  une rĂ©union. Elle Ă©tait Ă  la maison, quelque chose l’avait frappĂ©e. Elle souffrait de l’arthrite. Elle Ă©tait recroquevillĂ©e. Quelque chose l’avait frappĂ©e, que le Seigneur allait la guĂ©rir. Elle en Ă©tait sĂ»re. Elle ne devinait pas cela, elle savait que c’était ainsi.

            Alors, quand elle a pris un taxi, elle est sortie du brancard pour entrer dans le taxi, on l’a amenĂ©e dans la salle... pendant qu’on Ă©tait Ă  la rĂ©union ce soir-lĂ , sans mĂȘme qu’on ait priĂ© pour elle, mais quand elle a vu l’Esprit de Dieu Ă  l’oeuvre, en action, elle a dit: «C’est ça, Seigneur JĂ©sus ; c’est ce que j’ai attendu avec impatience. Merci.» Et quand elle sortait du taxi, le taximan lui avait dit: «Madame, dois-je revenir aprĂšs le service vous prendre?»

            Elle a dit: «Je n’aurai pas besoin de vous, je retournerai Ă  la maison en marchant.»

            Et pendant le service, le Seigneur avait redressĂ© ces jambes estropiĂ©es, et elle s’est levĂ©e droit et est rentrĂ©e chez elle en marchant. Evidemment, cela s’est Ă©bruitĂ©. Une autre femme a dit: «Vous savez, je–je vais faire la mĂȘme chose.»

            Elle prend un taxi, elle arrive, elle dit au taximan de partir. Mais le taximan a dĂ» revenir la chercher. Elle essayait d’imiter la foi de quelqu’un d’autre. Et vous ne pouvez pas faire cela. Le diable est mieux avisĂ© que cela. Vous ne pouvez pas le tromper. Il vous faut avoir ce que vous confessez avoir.

35        Eh bien, quand rĂ©ellement dans votre coeur... C’est juste comme je parlais de la foi par la vue. Combien croient que cette chemise est blanche? Voulez-vous lever la main? Croyez-vous qu’elle est blanche? Eh bien, et si je vous disais qu’elle Ă©tait rouge? Croirez-vous cela? Non, non. Vous avez confiance en votre vue. Vous savez qu’elle est blanche.

            Eh bien, si vous avez ce mĂȘme genre de confiance dans votre foi, vous savez que vous allez ĂȘtre guĂ©ri ce soir. Tout aussi certainement que votre vue dĂ©clare que c’est blanc, votre foi vous dit que vous allez ĂȘtre guĂ©ri, c’est rĂ©glĂ©. Tout est terminĂ©, vous n’avez plus Ă  vous inquiĂ©ter Ă  ce sujet. La foi a dĂ©jĂ  pris l’emprise.

            Cela devrait venir par la prĂ©dication de la Parole. C’est le premier moyen. Mais Dieu place dans l’Eglise divers dons pour rassembler Son Eglise. Au cours des annĂ©es...

36        Vous voyez, la Bible dĂ©clare, le prophĂšte a dit: «Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit. Mais vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.»

            Eh bien, la premiĂšre fois que le Saint-Esprit est descendu sur l’Eglise, c’était sur les orientaux, Ă  JĂ©rusalem. C’est lĂ  que le Saint-Esprit Ă©tait descendu. Et de grands signes et de grands prodiges avaient Ă©tĂ© opĂ©rĂ©s par l’Eglise, dans l’ñge primitif, de la PentecĂŽte, de l’Eglise primitive. Ensuite, la gĂ©nĂ©ration suivante des apĂŽtres, l’Eglise catholique est alors apparue ; aprĂšs mille cinq cents ans, ensuite les luthĂ©riens. Et puis, aprĂšs cela, il y a eu un jour oĂč la LumiĂšre avait disparu ; ce fut un jour avec assez de LumiĂšre pour vous permettre de voir que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu, que vous devriez vous repentir. Mais la vraie LumiĂšre brillante du Saint-Esprit n’avait jamais brillĂ© au cours de ces Ăąges. Certainement, la Bible dĂ©clare qu’Elle n’avait pas brillĂ©. Comme le prophĂšte avait dit qu’Elle ne brillerait pas. Tout aussi certainement qu’il avait dit qu’ils ne pourraient pas croire, parce qu’EsaĂŻe l’avait dit, il n’y avait pas eu de LumiĂšre parce que le prophĂšte l’avait dit.

37        Il y avait assez de LumiĂšre pour savoir que vous devriez faire le bien et Ă©viter le mal. Il y avait assez de LumiĂšre pour savoir que vous avez cru dans la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, L’accepter comme Sauveur personnel, inscrire votre nom dans le registre de l’église et que vous avez menĂ© une bonne vie. Mais quant aux signes et aux prodiges sous les rayons directs du soleil brillant, il n’y en avait pas depuis la PentecĂŽte.

            Mais la Bible dĂ©clare, et le prophĂšte avait dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Eh bien, gĂ©ographiquement, le soleil se lĂšve Ă  l’est. C’était la premiĂšre bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte. Et il se couche Ă  l’ouest. La civilisation a Ă©voluĂ© vers l’ouest. Et nous sommes tout lĂ -bas sur la CĂŽte Ouest maintenant, et cela retourne.

            Ainsi, le soleil du soir se couche, et Dieu, dans ces derniers jours, est en train de faire briller le mĂȘme soleil qui avait brillĂ© sur les gens Ă  la PentecĂŽte, lĂ , il brille de nouveau sur l’Eglise aujourd’hui avec les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges. La LumiĂšre brillera au temps du soir. Les nuages se sont dissipĂ©s, JĂ©sus est rĂ©vĂ©lĂ©. Il vient dans nos rĂ©unions, Il se fait connaĂźtre. Il se manifeste vivant comme Il l’avait fait dans le passĂ© pour les autres.

38        Il se manifeste vivant ici. Les nuages se sont complĂštement dissipĂ©s maintenant ; Celles-ci sont des LumiĂšres du soir. Quel heureux temps oĂč vivre ! La Bible dĂ©clare: «En ce dernier jour, Il suscitera des jeunes gens, ils auront des visions, des vieillards auront des songes ; Il rĂ©pandra Son Esprit sur toute chair.» Il l’a promis.

            Il a promis des prophĂštes pour les derniers jours. Il a promis des signes et des prodiges pour les derniers jours. Il a promis les mĂȘmes rĂ©sultats que ceux de la PentecĂŽte, que cela se fera de nouveau dans les derniers jours. Et c’est ça ; nous y sommes. J’aurais voulu avoir un peu plus de voix.

39        TrĂšs bien. De toutes les façons, qu’est-ce qu’une vision? Qu’est-ce qui produit une vision? Quelle dimension? Quel atome? Cela ne sera jamais connu. C’est le secret de Dieu. Mais voici ce qu’est une vision, pour exprimer cela d’une maniĂšre telle que les enfants peuvent le comprendre.

            Il y a un trĂšs grand cirque qui se dĂ©roule dans la ville. Et nous sommes tous des petits garçons et des petites filles, nous nous tenons dehors autour de ceci, et nous n’avons pas d’argent pour y entrer. Et vous savez, nous aimerions bien voir les Ă©lĂ©phants, n’est-ce pas? Voyez? Et nous voulons voir les girafes et–et toutes les diffĂ©rentes choses lĂ -dedans. C’est... Nous voulons voir cela. Voyez? Mais nous n’avons pas d’argent pour y entrer.

            Mais il y en a parmi nous qui ont de trĂšs larges Ă©paules et des hommes forts comme lui. Et peut-ĂȘtre qu’il y en a parmi nous... il est fort. Peut-ĂȘtre qu’il y en a parmi nous d’élancĂ©s et de minces. Eh bien, nous... Peut-ĂȘtre que si nous sommes Ă©lancĂ©s et minces, eh bien, nous, nous aimerions ĂȘtre courts et forts. Mais cela ne fait aucun bien. Dieu nous a crĂ©Ă©s Ă©lancĂ©s et minces. Et si nous voulons ĂȘtre Ă©lancĂ©s... Le court et fort aimera ĂȘtre Ă©lancĂ© et mince. Il n’y peut rien. Il doit rester tel que Dieu l’a crĂ©Ă©. Voyez, Dieu nous a crĂ©Ă©s de toutes sortes.

40        Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il a crĂ©Ă© des fleurs jaunes, des fleurs blanches, des fleurs bleues, des fleurs rouges. Voyez, Il ne les a pas crĂ©Ă©es toutes identiques. Il crĂ©e de toutes petites montagnes, de trĂšs grandes montagnes, de tout petits arbres, de grands arbres. Il crĂ©e des montagnes et des dĂ©serts. Il crĂ©e des eaux, des lacs, des ruisseaux et des riviĂšres et...

            Voyez? Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il crĂ©e certains parmi nous avec des cheveux roux, d’autres avec des cheveux blancs, d’autres des cheveux noirs (Voyez?), Il nous a crĂ©Ă©s diffĂ©rents. C’est ainsi qu’Il aime ça. Voyez la façon dont Il s’y prend. Voyez-vous? J’aime aussi ça comme cela, pas vous? Tout le monde aime cela comme ça. Voyez?

41        Maintenant, voici ce que nous sommes: Nous sommes tous Ă  un trĂšs grand carnaval. Et pendant que nous nous tenons lĂ  avec ce groupe ce soir, peut-ĂȘtre que le Seigneur m’a fait un peu plus Ă©lancĂ© que vous. Mais peut-ĂȘtre que c’était Sa grĂące en procĂ©dant ainsi, mais vous ĂȘtes un peu plus fort que moi.

            Eh bien, alors, nous regardons tout autour, et la chose suivante, nous voyons lĂ  en haut un petit trou dans le mur. Eh bien, je ne suis pas bien assez Ă©lancĂ© pour atteindre cela de moi-mĂȘme, assurĂ©ment, vous ne l’ĂȘtes pas. Ainsi donc, j’aimerais voir ce qui se passe Ă  l’intĂ©rieur et vous aussi. Vous dites donc: «FrĂšre Branham, voyez ce qui se passe Ă  l’intĂ©rieur.»

            Je dis: «Juste une minute.» Je m’accroupis pour faire un trĂšs grand saut. Mes doigts, bien Ă  peine, attrapent le bout de la planche. Je me tire trĂšs fort, je regarde au travers de ce petit trou, je dis: «Je–je–je–je vois un Ă©lĂ©phant.»

            «Oh ! C’est vrai?»

            «Oui, oui.»

            «Quoi d’autre avez-vous vu, FrĂšre Branham?»

            Eh bien, j’essaie encore, je saute trĂšs haut et je saisis cela avec mes doigts: «Une girafe, oui, monsieur.»

42        Eh bien, peu aprĂšs, le maĂźtre du carnaval passe par lĂ : «Que se passe-t-il ici, jeune homme?»

            «Oh ! dis-je, j’étais simplement en train de regarder par ce trou-lĂ .»

            Il dit: «Eh bien, juste une minute.» Il me tient par la nuque et me soulĂšve. Il dit: «Regarde lĂ . Eh bien, tu commences par ici, et c’est ça, ceci est ça, ceci est cela, ceci est cela», et ainsi de suite. «C’est lĂ  tout le tableau. Vois-tu?»

            Ensuite, il me dĂ©pose par terre. Je ne halĂšte pas, je ne suis pas essoufflĂ©. Il m’avait soulevĂ©. Maintenant, savez-vous ce que je veux dire?

43        Maintenant, adultes, quand quelqu’un vient Ă  l’estrade, et qu’une vision est produite, c’est sa foi. Comme la femme qui toucha Son vĂȘtement. Il ne savait aucun... Comment avait-Il su qu’elle L’avait touchĂ©? Il a dit: «Je suis devenu faible.» Qu’était-ce? La femme avait tirĂ© Dieu au travers de Lui, ce dont elle avait besoin pour sa guĂ©rison.

            Or, quel miracle Ă©tait le plus grand? Quand la femme toucha Sa foi et fut guĂ©rie... toucha Son vĂȘtement et allant dans l’assistance, et que Lui demanda: «Qui M’a touchĂ©?» Personne ne le savait.

            Elle a dit: «Pas moi.» Eux tous niĂšrent. Il a continuĂ© Ă  promener Son regard jusqu’à repĂ©rer ce canal-lĂ , comme nous l’appelons. Juste dire cela. Ce canal lĂ  par lequel Il a repĂ©rĂ© la femme, Il a dit: «Oh ! C’est toi.»

            Alors, elle est venue, elle s’est prosternĂ©e et a dit: «Oui, c’est vrai.»

44        Eh bien, Il–Il s’était senti faible Ă  cause de cela. Mais maintenant, quand Dieu avait voulu se servir de Son don, Christ, Il a pris Christ et a dit: «Maintenant, attends, Tu quittes cette maison, vas-T’en et absente-Toi pendant quatre jours. Ils vont envoyer Te chercher, mais ne va pas, car Lazare va mourir. Et le quatriĂšme jour, Tu retourneras. Tu trouveras une pierre dĂ©posĂ©e sur la tombe. Je vais me glorifier Moi-mĂȘme, et J’aimerais que Tu leur demandes d’îter la pierre, et ensuite, que Tu parles. Et quand Tu appelleras le nom de Lazare, il sortira.»

            JĂ©sus, obĂ©issant au PĂšre, ne fait rien, a-t-Il dit, avant que le PĂšre Lui montre premiĂšrement en vision. La Bible dit-Elle cela? Combien ont lu cela cette semaine depuis que nous en parlons? Saint Jean 5.19. Oui, oui. JĂ©sus a dit: «Je ne fais rien du tout avant que le PĂšre Me montre premiĂšrement, ensuite, Je vais faire ce qu’Il Me dit. Je ne fais que ce qu’Il Me montre.» C’est exact. JĂ©sus l’a dit. A-t-Il dit la vĂ©ritĂ©? Absolument.

45        Donc, quand JĂ©sus avait eu cette vision-lĂ , Il est rentrĂ©. Vous avez dit: «Lui avait-Il dit cela?» Eh bien, Ă  la tombe, c’est ce qu’Il a dit. Il a dit: «Je Te loue, PĂšre, c’est dĂ©jĂ  dit, car Je l’ai dit pour ces gens qui se tiennent ici, afin qu’ils connaissent le modĂšle de la priĂšre.» Voyez, Il Ă©tait un modĂšle. Puis, il a dit: «Lazare, sors.» Il savait.

            Regardez lĂ , Il a dit lĂ , Il n’avait pas Ă  attendre jusqu’à ce qu’Il arrive lĂ , Il a dit: «Notre ami Lazare est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ , mais Je vais le rĂ©veiller.» Voyez? Voyez, Il savait ce qui allait arriver, car le PĂšre le Lui avait montrĂ©.

46        Or, il n’y avait pas de vertu perdue lĂ -bas. Dieu avait utilisĂ© Son don. Eh bien, la femme s’est servie du don de Dieu pour obtenir de Dieu ce dont elle avait besoin. Dieu avait utilisĂ© Son propre don pour montrer ce qu’Il voulait. Eh bien, c’est pareil aujourd’hui. Eh bien, quand une vision... une personne est dans l’assistance... Et certains n’arrivent simplement pas, on dirait, Ă  se reprĂ©senter cela. «FrĂšre Branham, qu’est-ce qui vous rend si faible? Qu’est-ce qui vous rend si abattu?» Vous devriez une fois occuper la place. Voyez? C’est la foi des gens qui fait cela. C’est quand vous vous levez, vous dites...

47        C’est comme quelqu’un qui se tient ici... Voici une personne ici. Eh bien, qui? Je ne sais pas. Eh bien, qu’est-ce? Je m’abandonne moi-mĂȘme. La personne bouge. La personne se tient lĂ . La chose suivante, vous savez, je commence Ă  discerner si c’est un chrĂ©tien ou pas. Il a un esprit accueillant.

            Eh bien, qu’est-ce? Nous voici partis, le dĂ©fi, ce que... J’entends un mĂ©decin dire qu’elle a un cancer au dernier degrĂ©. Le cancer, oui, oui, c’est vrai. Quoi d’autre? Oh ! la la ! Voyez? Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  Ă©puisĂ©. Eh bien, parlons, voyons ce qu’Il... Cela se passe encore, et quand vous descendez, eh bien, vous venez de quelque part, vous avez eu certaines certaines choses qui... «Oui, c’est vrai.» Voyez? LĂ , c’est vous qui utilisez le don de Dieu.

48        Eh bien, quelqu’un dit: «FrĂšre Branham, est-ce l’unique moment?» Ce n’est qu’un moment amateur. Ce n’est pas rĂ©ellement la volontĂ© parfaite de Dieu de faire cela. C’est Dieu qui le permet. La volontĂ© de Dieu...

            J’ai deux jeunes gens ici avec moi ce soir, l’un d’eux est catholique, l’autre, je ne sais pas, je ne pense pas qu’il Ă©tait membre d’une quelconque Ă©glise, pas du tout. L’un montait des pipelines et l’autre, je pense, Ă©tait... il a travaillĂ© dans une espĂšce d’auberge.

            Et ils sont venus Ă  Hammond, dans l’Indiana, ils ont vu ces choses, ils ont dit: «Il y a un truc lĂ .»

            Alors, ils ont dit, ils ont formĂ© eux-mĂȘmes une petite Ă©quipe de FBI, la leur. Ils m’ont donc suivi. Ils sont entrĂ©s discrĂštement Ă  Jeffersonville oĂč j’habite, ils voulaient voir si cela se passait Ă  la maison. Eh bien, il y en a plus Ă  la maison, des milliers de fois plus qu’il y en a Ă  la rĂ©union. LĂ , c’est Dieu qui utilise Son propre don.

49        Ce matin... permettez-moi de vous dire quelque chose. Ce matin, AINSI DIT LE SEIGNEUR, avec ma Bible sur mon coeur, Dieu est mon Juge, trĂšs tĂŽt, je me suis levĂ©, je parcourais la chambre. Je continuais Ă  Le sentir prĂšs, juste comme un sixiĂšme sens. Je ne voyais pas Cela, mais je savais qu’Il Ă©tait lĂ . Je suis allĂ© m’asseoir dans un fauteuil. J’allais çà et lĂ . Je me suis levĂ© pour me raser, le soleil brillait Ă  l’intĂ©rieur. J’ai dit: «Seigneur, que veux-Tu que je fasse?» J’ai continuĂ© Ă  attendre. Rien n’a rien dit. Je me suis agenouillĂ© Ă  cĂŽtĂ© du lit, j’ai commencĂ© Ă  prier. J’ai dit: «Seigneur, que veux-Tu que je fasse? Y a-t-il quelque chose que Ton serviteur devrait faire aujourd’hui?»

            Puis, une vision est apparue, et Il m’a dit exactement quoi pour la journĂ©e, ce qui allait se passer la journĂ©e. J’ai appelĂ© Gene, LĂ©o (Monsieur Mercier et monsieur Goad, ils sont ici ce soir.), j’ai fait venir mon fils dans la chambre. J’ai dit: «J’ai eu une vision, ceci est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Je vais aujourd’hui Ă  une certaine ville oĂč je n’ai jamais Ă©tĂ© de ma vie. Nous allons rencontrer une certaine situation. Et il va y avoir un miracle qui va s’accomplir, il faudra mĂȘme changer la nature pour le faire. Et une grande guĂ©rison va se produire.» Je leur ai expliquĂ© juste ce qui arriverait.

            J’ai dit: «Sur le chemin de retour, nous irons Ă  un immeuble qui abrite la Western Union, et lĂ , il y aura un message que quelqu’un m’a envoyĂ© d’un autre pays, il aimera que je fasse une certaine chose, et je dois dire Ă  cette personne-lĂ : ‘Non, je ne peux pas faire cela’, quand bien mĂȘme cela paraĂźt comme si je le devrais, mais je dois lui dire non.»

50        Ils sont ici maintenant. J’ai commandĂ©... j’ai demandĂ© Ă  mon fils de prendre son vĂ©hicule. Il a pris le vĂ©hicule, nous avons roulĂ© sur plus de cent miles [1.609 km] aujourd’hui, nous sommes allĂ©s droit Ă  un endroit, et chaque parole de cela Ă©tait tout aussi parfaite que possible. Dieu a changĂ© tout le cours de la nature et Il a accompli un miracle. Vous en entendrez parler plus tard. Voyez?

            On revenait directement, il a dit: «Eh bien, qu’en est-il de Western Union?» Et si c’est cet homme est ici dans la salle, celui qui Ă©tait Ă  cette petite Western Union, ils se sont arrĂȘtĂ©s ici, on a dit: «Non, ça, c’est une succursale, vous devez aller Ă  un autre endroit ici en bas.»

            Nous sommes allĂ©s lĂ , il y avait un tĂ©lĂ©gramme avec chaque mot, il venait d’arriver lĂ , exactement tel que la vision l’avait montrĂ©. Voyez? Cela arrive des centaines de fois. Voyez? Cela–cela ne m’a point dĂ©rangĂ©. C’est Dieu utilisant Son don.

51        Mais si c’est vous qui tirez de cela, c’est vous qui utilisez le don de Dieu. Vous dites: «FrĂšre Branham, pouvez-vous me dire ce qui...» Non, non, je ne le peux pas. Je ne peux pas faire ce que je veux. C’est Lui. Je ne peux pas avoir une vision de moi-mĂȘme. C’est Lui qui fait cela. Mais Il m’a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire», quand l’Ange m’avait rencontrĂ© cette nuit-lĂ , vous qui lisez le livre. Et Il a dit: «Si tu peux amener les gens Ă  te croire, et qu’ensuite tu es sincĂšre quand tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  cette priĂšre-lĂ .» C’est la raison pour laquelle je disais hier soir ce que j’avais fait. Si j’avais mal parlĂ©, je regrette. Quand je disais: «Il vous faut vous tenir tranquilles.» Quand je dis: «Tenez-vous tranquilles, ne vous dĂ©placez pas», et que vous continuiez Ă  faire cela, cela montre que vous ne croyez pas. Voyez, vous devez croire cela. Voyez? «Si tu crois, si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, ensuite si tu es sincĂšre quand tu pries, alors rien ne rĂ©sistera.» Mais peu importe...

52        Il n’y a pas longtemps, une femme est venue Ă  l’autel, elle est montĂ©e–montĂ©e Ă  l’estrade. Elle marchait avec deux bĂ©quilles, elle est montĂ©e lĂ  et j’ai dit: «Madame...» C’est le Saint-Esprit qui avait plutĂŽt dit cela par les lĂšvres du serviteur. Voyez-vous tous ces enregistreurs? C’est grĂące Ă  cela que j’entends exactement ce qui a Ă©tĂ© dit. Je ne sais pas ce que je dis pendant que je suis en vision. Mais aprĂšs, les jeunes gens ici avec les enregistreurs prennent cela, ils rejouent cela et nous suivons chaque service que nous avons eu annĂ©e aprĂšs annĂ©e, ce qui est dit est exact. Et pas une seule fois cela n’a donc failli. Et cela ne faillira jamais.

            J’ai eu des visions depuis quarante et quelques annĂ©es, et cela n’a jamais failli. J’ai eu des visions quand j’étais un pĂ©cheur. Pourquoi? C’était un don. La premiĂšre vision que je me rappelle toujours (Ma mĂšre me disait que je lui en avais parlĂ©.) C’est quand j’avais–j’avais bien deux ans. «Les dons et les appels sont sans repentir.» On est nĂ© comme cela. Cet attribut est en vous. C’est juste comme vous naissez avec des yeux bleus, ou des yeux noirs, ou des yeux bruns, ou je ne sais quoi. C’est quelque chose que Dieu a fait. Et c’est juste, c’est l’unique moyen par lequel cela peut ĂȘtre correct. Ça doit venir de Dieu, pas quelque chose que vous avez fabriquĂ©. C’est ce que Dieu a ordonnĂ© que ça soit. C’est donc de Dieu. Si vous bluffez simplement et que vous faites semblant, votre main... cela s’avĂ©rera faux. Voyez?

53        Maintenant, suivez ceci. Chaque fois... Cette femme, quand elle est venue, elle avait ses bĂ©quilles. Elle est montĂ©e. J’ai dit: «Madame, vous ĂȘtes venue Ă  la rĂ©union parce que quelqu’un vous a dit de venir. Vous ne croyez mĂȘme pas par la foi.» Cela l’a bouleversĂ©e. Elle a dit: «Je suis membre de telle et telle Ă©glise.» Elle a dit: «J’aime mon Ă©glise.»

            J’ai dit: «Vous devriez le faire. Mais il vous faut croire.»

            Elle a dit: «Eh bien, pouvez-vous m’aider?»

            J’ai dit: «Non, madame, je ne le peux pas.» J’ai dit: «Votre assistance devra venir par votre foi individuelle dans les oeuvres achevĂ©es par Christ.»

            Et elle a dit, elle a dit: «Eh bien, je crois ça.»

            Et j’ai dit: «Allez-vous croire cela de tout votre coeur?»

            Elle a dit: «Oui.»

            Et j’ai dit (Je l’avais alors encore regardĂ©e et l’obscuritĂ© qui Ă©tait tout autour d’elle avait quittĂ©.), et j’ai dit: «Croyez-vous que je suis Son serviteur?»

            «Oui.»

            J’ai dit: «J’aimerais donc que vous montiez ici au bout des–des marches, que vous jetiez vos bĂ©quilles et que vous continuiez Ă  marcher jusqu’à quitter l’estrade.»

            Elle a dit: «Vous vous attendez Ă  ce que je fasse cela, aprĂšs ĂȘtre restĂ©e sur ces bĂ©quilles toutes ces annĂ©es?»

            J’ai dit: «Eh bien, je pensais que vous aviez dit que vous me croyiez.» Voyez? J’ai dit: «Eh bien, vous resterez toujours sur ces bĂ©quilles.»

54        Et juste Ă  ce moment-lĂ , on a fait entrer une vieille femme, elle Ă©tait Ă  moitiĂ© transportĂ©e par les huissiers, on l’a fait asseoir vers environ cinq ou six rangĂ©es. C’était Ă  Houston, au Texas, la soirĂ©e avant... quelques soirĂ©es avant que cette grande photo soit prise lĂ  dans le grand colisĂ©e Sam Houston. Et les huissiers l’ont soulevĂ©e, et un jeune homme lui a cĂ©dĂ© un siĂšge. On l’a fait asseoir, la pauvre vieille crĂ©ature Ă©tait trĂšs estropiĂ©e. Et la bĂ©nĂ©diction qui devrait aller Ă  cette femme-ci, la LumiĂšre s’est tenue lĂ  au-dessus de la femme, Elle a tournoyĂ© ; la vieille femme. Je l’ai regardĂ©e, j’ai dit: «Soeur, ĂȘtes-vous une croyante?»

            «Oui.»

            J’ai dit: «On vient de vous amener ici par avion, vous venez d’Ohio.»

            Elle a dit: «C’est vrai, a-t-elle dit ; c’est vrai.»

            Et j’ai dit: «En effet, vous avez suivi plusieurs rĂ©unions, cherchant Ă  entrer et vous n’avez jamais Ă©tĂ© Ă  mesure d’arriver Ă  temps.»

            Elle a dit: «C’est exact.»

            J’ai dit: «JĂ©sus vous a guĂ©rie. Levez-vous, jetez vos bĂ©quilles.»

            Et cette femme, qui pouvait Ă  peine bouger, a jetĂ© ses bĂ©quilles, elle a couru dans la salle Ă  toute vitesse, poussant des cris et criant. Voyez? C’était sa foi. Voyez? Peu importe. Voyez? Celle-lĂ  n’avait pas de foi, celle-ci avait la foi. Les visions arrivent par votre foi et par la volontĂ© de Dieu.

55        Eh bien, si j’ai du temps, j’aimerais vous raconter une petite histoire qui est arrivĂ©e rĂ©cemment. Combien de temps puis-je disposer... avoir des milliers de cas de–de visions. Et permettez-moi–permettez-moi de vous raconter celle-ci aussi vite que possible.

            J’étais en route vers... j’allais rencontrer frĂšre Bosworth, lĂ  en Floride. Et j’ai vu en vision un petit enfant ĂȘtre tuĂ©. Il portait un petit pantalon court, du genre, frĂšres, que nous portions quand nous Ă©tions des petits garçons, des chaussettes montantes... Il avait de petits, ce que nous appelons, des cheveux coupĂ©s courts, de petits yeux bruns. Il a Ă©tĂ© tuĂ© dans un accident d’automobile. Sa langue Ă©tait ressortie, ses yeux enfoncĂ©s, et il Ă©tait–il Ă©tait Ă©tendu au bord de la route. Et il y avait des arbres aux feuilles persistantes, et des rochers Ă©taient tout amoncelĂ©s.

            Et je suis allĂ© lĂ , je me suis tenu Ă  l’estrade, et j’ai prĂ©dit, disant: «Monsieur Lindsay, la Voice Of Healing publiera cet article. J’ai vu cet enfant ĂȘtre tuĂ©, et je le rencontrerai quelque part. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» J’ai dit: «Ecrivez cela sur la feuille de garde de votre Bible.» Et si seulement vous voyez les feuilles de garde de ma Bible, il y a des visions et autres qui sont Ă©crits qui s’accompliront. Il n’y en a aucune qui ait failli. Mais cette derniĂšre ici, elle est bien en train de s’accomplir maintenant. Cela ne peut pas faillir. Dieu ne connaĂźt pas d’échec. Voyez? Si c’était moi, cela aurait failli Ă  chaque coup. Si c’est Lui, cela ne peut pas faillir.

56        Eh bien, remarquez, deux soirĂ©es aprĂšs cela, un pĂšre se tenait lĂ  dehors, frĂ©nĂ©tique, il savait qu’on m’avait fait entrer, des huissiers se tenaient lĂ  pour m’aider Ă  accĂ©der Ă  cette tente... Et les huissiers sont venus vers moi et ont dit: «Il nous faut retenir un pĂšre lĂ .»

            Et j’ai dit: «Pourquoi?»

            Ils ont dit: «Son petit garçon s’est noyĂ© ce matin dans une rigole, et il n’a mĂȘme pas permis aux entrepreneurs des pompes funĂšbres d’emporter cet enfant-lĂ .» Et ils ont dit: «Il est Ă©tendu lĂ  sur une banquette.»

57        Et Ă©videmment, personne ne connaĂźt le lieu exact oĂč je reste. En effet, je ne suis pas un isolationniste. J’aime les gens. J’aime rencontrer les gens. J’aimerais rentrer Ă  la maison avec chacun de vous et voir combien vous pouvez bien prĂ©parer le pain de maĂŻs et les haricots rouges. J’en raffole. Mais je–je ne peux pas ĂȘtre serviteur de Dieu et serviteur de l’homme. Je–je dois me tenir Ă  l’écart Ă  cause de ces choses, ĂȘtre en alerte, et quand on vient au service, ĂȘtre prĂȘt. Tout ce que le PĂšre veut que je fasse, que j’aille le faire. J’ai arrĂȘtĂ© des rĂ©unions oĂč des milliers de gens Ă©taient assis, je m’en suis allĂ© directement pour suivre la conduite du Saint-Esprit. A aucun moment cela n’a failli.

            Alors, ce pĂšre, j’ai dit: «Eh bien, je vais jeter un coup d’oeil Ă  cet enfant.» On m’a amenĂ© derriĂšre. Non, ce n’était pas l’enfant en question. L’autre enfant avait les cheveux noirs, il Ă©tait bien habillĂ©, c’était un tout petit garçon de cinq ans environ. Ce garçon-ci avait huit ou dix ans. J’ai dit: «Non, ce n’est pas le–ce n’est pas l’enfant, monsieur. DĂ©solĂ©, mais ce n’est pas lui.» J’ai offert la priĂšre pour le pĂšre alors qu’il pleurait beaucoup pour son petit garçon, j’ai continuĂ©.

58        Eh bien, Ă  travers l’AmĂ©rique et le Canada, il y a probablement des gens ici mĂȘme qui ont notĂ© cela dans leur Livre. HĂ©, combien en ont dĂ©jĂ  entendu parler? Faites-nous voir les mains, tout celui qui avait notĂ© cela dans son livre, cela? Ça a Ă©tĂ© Ă©crit sur la feuille de garde de leur Bible. Des milliers et des milliers de fois.

            LĂ  Ă  Kuopio, en Finlande... J’ai Ă©tĂ© en Angleterre, en France, dans divers pays et lĂ ... J’ai Ă©tĂ© Ă  Kuopio, en Finlande ; et nous Ă©tions sur une colline. Je n’avais pas mangĂ© depuis plusieurs jours, et je priais. Monsieur Lindsay et les autres Ă©taient avec moi. J’ai dit: «Quelque chose est sur le point d’arriver.»

            Ils ont demandĂ©: «Qu’est-ce, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.» J’avais dĂ©jĂ  oubliĂ© cette vision-lĂ . J’ai dit: «Je ne sais pas, mais quelque chose est sur le point d’arriver.»

            Ils ont demandĂ©: «Que pensez-vous que cela est?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.»

            Nous descendions la colline, on a regardĂ© au loin, Ă  environ 1 mile [1,6 km] au-devant de nous, nous descendions de la montagne, nous avions Ă©tĂ© lĂ -haut pour voir comment les Russes avaient traversĂ©, ils avaient envahi la ville en grand groupe, ils avaient mitraillĂ© cela et tout, durant le temps de guerre. Et je me suis dit: «Eh bien, de pauvres petits Finlandais, combien ils Ă©taient gentils, et combien ils le mĂ©ritent !» Et ils... Alors, j’ai regardĂ©, il y avait une voiture, une automobile, une Ford de fabrication amĂ©ricaine. Et, oh ! ils n’en ont pas deux cents dans toute la nation, je pense. Et elle avait cognĂ© deux petits enfants et avait roulĂ© sur l’un d’eux, l’avait Ă©crasĂ©, l’avait projetĂ© derriĂšre le vĂ©hicule. Et le conducteur, l’aile avait cognĂ© l’autre enfant du cĂŽtĂ© de son menton, et l’avait cognĂ© contre l’arbre, et il lui avait fracassĂ©... lui avait Ă©crasĂ© la cervelle ici derriĂšre, et son dos.

59        Eh bien, environ vingt minutes plus tard, nous sommes arrivĂ©s sur le lieu. Monsieur Moore qui sera dans la rĂ©union probablement demain, ou soit me rencontrera Ă  l’autre rĂ©union... Monsieur Lindsay, monsieur Baxter, beaucoup de tĂ©moins Ă©taient lĂ . Et quand nous sommes sortis du vĂ©hicule, eux Ă©taient sortis pour regarder, le petit garçon Ă©tait Ă©tendu, couvert d’un manteau. Et un autre vĂ©hicule avait emportĂ© l’autre petit garçon, celui-lĂ  n’était pas mort, ils l’ont donc amenĂ© Ă  l’hĂŽpital.

            Ce petit garçon Ă©tait Ă©tendu lĂ  et il... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] on n’arrivait pas Ă  le bouger, car la loi interdisait de le bouger avant que les parents l’aient vu. Et on Ă©tait parti chercher le pĂšre et la mĂšre. Eh bien, je me suis dit: «Oh ! la la ! Ces pauvres petits pĂšre et mĂšre, que penseront-ils en trouvant leur petit garçon couchĂ© lĂ , mort?» Je me suis dit: «Et si je recevais un tĂ©lĂ©gramme de l’AmĂ©rique que le petit Billy Paul a Ă©tĂ© tuĂ© et Ă©crasĂ© sur la route comme cela? Quel sentiment Ă©prouverais-je? LĂ  loin de l’autre cĂŽtĂ© des mers, avec ces rĂ©unions ici, que ferais-je?» Je me suis dit: «Qu’est-ce que ce petit papa va faire lĂ  avec la houe, lĂ  dans le champ? Cette petite mĂšre avec une hache coupant des bĂątons ou quelque chose comme cela, que va-t-elle penser, la pauvre petite crĂ©ature?»

60        Je me suis simplement mis Ă  pleurer. Je–j’ai priĂ©. FrĂšre Moore et les autres se tenaient lĂ , je me suis dit: «Je pense que je jetterai un coup d’oeil Ă  l’enfant.» Alors, ils ont soulevĂ© le manteau, et ce pauvre petit enfant Ă©tait Ă©tendu lĂ , avec du sang partout dans ses oreilles et tout. J’ai dit: «Oh ! la la !» Eh bien, observez combien une personne peut ĂȘtre stupide. Et j’ai dit: «Oh ! la la ! Recouvrez-le.»

            Je–je m’éloignais, comme ceci, et j’ai senti Quelqu’Un poser sa main sur mon Ă©paule. Je pensais que c’était frĂšre Moore ou frĂšre Lindsay, l’un ou l’autre. Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de frĂšre Moore et de frĂšre Lindsay, le rĂ©dacteur de Voice Of Healing? Il Ă©tait lĂ  mĂȘme et il a vu tout cela.

            Et alors, Il a posĂ© la main, et j’ai dit: «FrĂšre...» Et frĂšre Moore se tenait... Il n’y avait personne Ă  dix pieds [3 m] de moi. Et une main Ă©tait posĂ©e sur mon Ă©paule. Voyez, quand Dieu parle, Dieu va confirmer cette chose-lĂ . Et je me suis dit: «C’est la main de qui, ça?» Et quand je me suis retournĂ©, la main m’a quittĂ©. Et j’ai pensĂ©: «Je... ai-je imaginĂ© cela?» Je me suis retournĂ© et je m’éloignais encore, et cette main est revenue. Et je me suis encore retournĂ©, et on montrait le petit garçon Ă  quelqu’un d’autre. Beaucoup de gens se tenaient lĂ . Et j’ai regardĂ© par terre. J’ai levĂ© les yeux, et il y avait ces arbres aux feuilles persistantes, ces rochers amoncelĂ©s lĂ . J’ai encore regardĂ©. J’ai dit: «Soulev-...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

61        Oh ! Vous ne saurez jamais ce que cela reprĂ©sente, amis. Tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas alors arrĂȘter cela. Dieu l’a dit. J’ai dit: «FrĂšre Moore.»

            Il a dit: «Oui, FrĂšre Branham.»

            «FrĂšre Lindsay, frĂšre Baxter.»

            «Oui.»

            «Prenez trĂšs vite vos Bibles.»

            «Qu’y a-t-il?»

            J’ai dit: «Prenez la feuille de garde.»

            Ils ont dit: «Eh bien, quel...»

            J’ai dit: «Regardez. Nous serons dans une rĂ©gion oĂč il y a des arbres aux feuilles persistantes, et des rochers amoncelĂ©s, un petit garçon d’environ neuf ans, avec des cheveux coupĂ©s courts, des cheveux chĂątains, des yeux bruns, la langue ressortie, ses pieds ressortant par ses chaussettes, des chaussettes montantes...?...»

            Il a dit: «C’est lui.»

            J’ai dit: «Certainement, c’est lui.» Amen.

            Oh ! la la ! Il n’y avait personne. Il n’y a aucun moyen d’expliquer le sentiment qu’on Ă©prouve. Ce n’est pas la foi. C’est au-delĂ  de la foi. C’est alors la Parole parlĂ©e de Dieu.

            J’ai dit: «Si cet enfant...» Par l’interprĂšte, j’ai dit: «Si cet enfant ne se lĂšve pas brusquement vivant dans les cinq prochaines minutes, je suis un faux prophĂšte. Eh bien, tenez-vous tranquilles maintenant et contemplez la gloire de Dieu.»

62        Je me suis mis en position, tel que c’était dans la vision. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, Toi qui as donc promis ceci lĂ  dans ma patrie deux ans auparavant, et Tu as amenĂ© ceci Ă  s’accomplir... Maintenant, comme tous les communistes sont ici, et ils nient Ton unique Fils, et comme Tu avais prĂ©ordonnĂ© ceci Ă  exister, et Tu m’as montrĂ© cette vision dans ma patrie, par consĂ©quent, je rĂ©clame son esprit, qu’il revienne, au Nom de JĂ©sus-Christ.»

            Le petit garçon s’est levĂ© brusquement, il a lĂąchĂ© un cri, il s’est mis Ă  courir aussi parfaitement normal et bien portant que possible. Eh bien, le nom de ce petit garçon figure dans le livre, si vous voulez lui Ă©crire aujourd’hui pour le lui demander.

            Ce soir-lĂ , quand j’entrais dans la rĂ©union, on devait m’amener sur tout le parcours, sur la route. C’est l’une parmi des milliers. Tout au long du chemin, alors qu’on m’amenait lĂ , par un groupe de ces soldats, les pauvres petits garçons ne s’étaient mĂȘme pas rasĂ©s, de petits garçons de seize ans dans l’armĂ©e finlandaise, avec de grosses bottes, et de trĂšs longs manteaux, et des baĂŻonnettes fixĂ©es sur leurs pistolets...

63        Et ils m’amenaient, alors que je descendais la route... FrĂšres, un homme d’honneur sera vĂ©ridique. Et alors que je descendais la route, lĂ  se tenaient les soldats russes, exĂ©cutant le salut russe, les larmes leur coulant sur les joues, disant: «Nous recevrons un tel Dieu.»

            AssurĂ©ment, quel est le problĂšme? Qu’est-ce qui est Ă  la base du communisme? C’est que l’église a laissĂ© tomber les barriĂšres. C’est exact. Vous rĂ©duisez cela Ă  un Evangile social. Vous avez rĂ©duit cela Ă  des crĂ©dos. L’Evangile a toujours la mĂȘme puissance. J’ai vu ces soldats russes entourer de leurs bras des soldats finlandais et s’étreindre. Et tout ce qui amĂšnera un Russe Ă  Ă©treindre un Finlandais mettra fin aux guerres pour toujours. C’est vrai. Christ est la rĂ©ponse. C’est vrai.

            Nous n’avons pas besoin de tables rondes, de rĂ©unions de quatre grands et autres. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de l’Evangile de JĂ©sus-Christ prĂȘchĂ© en tout cas dans la simplicitĂ©, et cependant, dans Sa puissance et dans la dĂ©monstration de la rĂ©surrection. C’est ce dont le monde a besoin. C’est ce dont on a faim. Car tous, tout le monde en a faim.

64        Tout ce qui est ordonnĂ©: «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. Mes brebis connaissent Ma Voix.» Vous ne pouvez pas les nourrir d’épis de maĂŻs, il leur faut du maĂŻs, non pas lĂ  oĂč Ă©tait le maĂŻs, mais le maĂŻs lui-mĂȘme. Non pas juste dans un puits sec, un Ă©vangile, comme nous l’appellerions un Ă©vangile historique, mais l’Evangile du Christ vivant.

            A quoi servirait-il de montrer Ă  un homme qui gĂšle Ă  mort un trĂšs beau tableau de feu peint? C’est ce que fait l’histoire. Elle peint un feu. Un homme qui gĂšle ne peut pas se rĂ©chauffer Ă  un tableau peint. Il lui faut avoir la rĂ©alitĂ©. Ce dont le monde a besoin aujourd’hui, c’est le... ce n’est pas d’un tableau du Saint-Esprit et du feu, mais du vĂ©ritable Christ ressuscitĂ©, par le baptĂȘme du Saint-Esprit et du feu une fois de plus. C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui. Une rĂ©alitĂ©, quelque chose sur lequel ils peuvent se reposer, pas une dĂ©claration de paroles, mais se rendre compte du Christ vivant. Amen.

65        Eh bien, je n’oublierai jamais ; cette nuit-lĂ , quand j’allais entrer, ces petits soldats me faisaient entrer, ils avaient leurs baĂŻonnettes fixĂ©es, et les gens pleuraient debout dans la rue. Et on faisait entrer une vingtaine de milliers, et ensuite on les faisait sortir, et on faisait entrer une autre vingtaine de milliers. Alors, pendant que j’entrais, je passais par le dortoir des femmes, des dames, dans ce grand bĂątiment. Alors, une porte claqua, et une petite fille est sortie.

            Et j’aime les petits enfants. Oh ! Je peux bien me reprĂ©senter Ă  mon retour Ă  la maison le lendemain, j’aurai le petit Joseph sur mon dos, Rebecca sous un bras, Sara sous l’autre. Quel moment nous passons ! Je les aime simplement, les petits innocents.

66        Je pensais... lĂ  alors qu’on–alors qu’on tenait la rĂ©union de l’aprĂšs-midi, monsieur Baxter et les autres tenaient cela ; au cours de la rĂ©union de l’aprĂšs-midi, tous Ă©taient lĂ  et les petits enfants Ă©taient dans la rue. Je prenais leur vieille monnaie, je descendais lĂ  et j’achetais ces bonbons. Et j’avais une file d’enfants sur un pĂątĂ© de maisons, qui me suivaient, alors que j’achetais des bonbons. Vous savez, je donnais cela aux petits enfants, je leur pliais les petites oreilles en cornet, vous savez, je tirais leur petit nez. Et nous passions un bon moment, vous savez, comme cela. Ils ne pouvaient pas parler, je veux donc dire, qu’ils pouvaient parler leur langue, mais je ne pouvais pas les comprendre. Ainsi donc, quand je voyais un adulte venir, je me faufilais au coin et je retournais Ă  l’hĂŽtel, vous savez. Ainsi donc, un bon moment...

            Et ce soir-lĂ , quand j’allais entrer, j’ai entendu une porte claquer, et une petite fille finlandaise est sortie du dortoir. Et elle avait des bĂ©quilles. Je l’ai regardĂ©e, elle... trĂšs timide. Et j’ai regardĂ© la petite crĂ©ature. Il leur Ă©tait interdit, on avait dit que si on me voyait dans la rue, il ne fallait pas s’approcher de moi ni faire l’une ou l’autre chose. Oh ! Je me sentais mal avec ça. Mais vous savez comment ça se passe ; il y a une dĂ©bandade, alors on Ă©tait obligĂ© de dire cela.

67        J’ai donc regardĂ©, elle se tenait lĂ . Et elle... J’ai vu comment elle Ă©tait: Une jambe un peu plus courte que l’autre. Et cette jambe ici n’était pas utilisĂ©e. Elle avait un.-.un.-.un appareil orthopĂ©dique qui lui allait jusqu’au soulier, et ça montait et contournait la hanche et un appareil orthopĂ©dique autour comme ça, et au bout de son soulier, elle avait un fermoir, une piĂšce de cuir passait au-dessus et ça se rattachait Ă  la partie arriĂšre de l’appareil orthopĂ©dique ici. Et quand elle se mettait Ă  marcher, elle avançait ses petites bĂ©quilles, elle se servait de ce cuir ; cela soulevait ce pied-lĂ , et elle faisait avancer ça. Cet appareil orthopĂ©dique maintenait cela si bien que ça ne pouvait pas cĂ©der, et c’est ainsi qu’elle marchait. Elle soulevait son petit pied, elle avançait cela et marchait.

            Maintenant, Ă©coutez juste un instant. Chaque papa et chaque maman ici savent ce qu’un petit enfant reprĂ©sente pour vous. Et de voir cette petite crĂ©ature, d’à peu prĂšs l’ñge de ma petite Rebecca lĂ . Je l’ai regardĂ©e. Je savais que cet enfant voulait venir vers moi. Je rabats simplement mon col pour vous parler en tant que papa ou maman. Je savais que cet enfant voulait venir vers moi, et j’ai dit: «Veux-tu me voir, chĂ©rie?»

            Evidemment, elle ne pouvait pas comprendre ce que je disais. Le soldat finlandais a dit: «Euh. Euh, euh.»

            J’ai dit: «Attends une minute.»

68        Et je l’ai encore regardĂ©e. Elle a redressĂ© sa petite tĂȘte, et sa petite chevelure dĂ©faite, et ses petites jupes descendant trĂšs bas et en lambeaux. J’ai dĂ©couvert qu’elle Ă©tait une petite Finlandaise, orpheline de guerre. Elle n’avait ni pĂšre ni mĂšre, et elle habitait dans une tente. Les Russes avaient tuĂ© son pĂšre et sa mĂšre pendant la guerre quand ils avaient traversĂ© la frontiĂšre. Je ne savais pas cela en ce moment-lĂ .

            Mais j’ai vu ses petits habits en lambeaux, elle a redressĂ© sa petite tĂȘte et les larmes lui coulaient sur ses petites joues, et ses petits yeux bleus d’enfant. J’ai dit: «Veux-tu me voir, chĂ©rie?»

            Il s’est fait que je portais ce mĂȘme costume. Ce costume m’a Ă©tĂ© donnĂ© dans...?... Elle a dit... elle m’a regardĂ© comme cela. Elle ne pouvait pas comprendre ce que je disais. Je lui ai fait signe comme cela. Eh bien, elle a fait comme si elle avait d’abord peur, ensuite, elle a avancĂ© sa petite bĂ©quille, elle a soulevĂ© sa petite Ă©paule. Je me suis tenu calme comme ceci, observant cette enfant-lĂ . Je peux faire semblant d’avoir si j’ai un coeur dur, mais je–j’ai un coeur.

69        Et quand cette petite crĂ©ature s’est approchĂ©e de moi, elle a dĂ©posĂ© sa petite bĂ©quille par terre. Je me suis dit: «Que va-t-elle faire? Je vais juste voir ce qu’elle va faire.»

            Elle a dĂ©posĂ© sa petite bĂ©quille par terre comme cela Ă  cĂŽtĂ© de moi, elle a saisi cette poche, ici mĂȘme. Elle a soulevĂ© mon manteau et elle l’a baisĂ©, elle l’a laissĂ© tomber. J’observais simplement le sentiment qu’on Ă©prouve. Et elle a fait avancer ses petites bĂ©quilles, elle a tenu sa petite jupe et l’a dĂ©ployĂ©e comme cela, Ă  la maniĂšre mĂȘme de petites Finlandaises, et elle a dit: Kiitos. Kiitos, cela veut dire merci.

            Je veux vous dire que je–j’ai simplement eu l’impression d’éclater en cris. Et on chantait Crois seulement Ă  l’intĂ©rieur pour que j’entre. Je me suis dit: «Que ton petit coeur soit bĂ©ni.» Et quand j’ai regardĂ©, j’ai eu une vision. AssurĂ©ment, si j’avais Ă©tĂ© le plus gros hypocrite au monde, Dieu aurait honorĂ© sa foi. C’est vrai. J’ai eu une vision, et elle partait lĂ  sans appareils orthopĂ©diques, marchant. J’ai dit: «ChĂ©rie, Ă©coute.» Oh ! la la ! J’ai dit: «Comment puis-je lui faire comprendre cela?» J’ai dit: «ChĂ©rie, JĂ©sus te guĂ©rit. Tu–tu comprends, chĂ©rie? Tu–tu...»

70        Et alors, un petit soldat... Quelqu’un est sorti de ce groupe et les autres: «Blah, blah, blah.» Il m’a saisi par le bras et je suis parti. Je me suis dit: «Eh bien, Dieu le lui fera savoir Ă  un moment.»

            Je suis entrĂ©, et lĂ  le... aprĂšs que le Seigneur avait commencĂ© Ă  agir dans l’assistance et Ă  dire Ă  ces gens toutes leurs histoires lĂ , ils se sont mis Ă  se lever, et Dieu guĂ©rissait. Puis, quand tous les Finlandais avaient distribuĂ© les cartes de priĂšre, ils ont fait venir quelques-uns parmi eux. Et alors, j’ai dit: «Eh bien...» Mon frĂšre est venu vers moi, il m’a un peu tapotĂ© de cĂŽtĂ©, il a dit: «C’est assez, Billy. C’est assez, tu dois partir.»

            Monsieur Baxter m’a tenu le bras. J’ai dit: «Je me sens donc conduit, appelons-en encore quelques-uns.» J’ai dit: «N’appelez qu’environ cinq ou six autres, juste... Je me sens simplement conduit Ă  faire cela, FrĂšre Baxter.»

            Il a dit: «D’accord, appelez-les.»

71        J’ai dit: «Que d’autres, les cinq prochains montent», comme cela. On a interprĂ©tĂ© cela lĂ . Et par la grĂące souveraine de Dieu, elle Ă©tait la suivante. Elle est venue lĂ , on l’a fait marcher une petite distance, depuis la piĂšce oĂč elle Ă©tait, on l’a amenĂ©e Ă  l’estrade devant des milliers de gens.

            J’ai dit: «Madame Isaacson, dites exactement ce que je dis.»

            «Oui, FrĂšre Branham», a-t-elle dit.

            J’ai dit: «ChĂ©rie, c’est toi la petite fille qui Ă©tait lĂ  dehors dans la piĂšce.»

            «Oui.» C’était elle.

            J’ai dit: «JĂ©sus t’a guĂ©rie, chĂ©rie. J’ai dĂ©jĂ  eu la vision, tu es guĂ©rie. Maintenant, va lĂ -bas et demande Ă  quelques hommes d’enlever ces appareils orthopĂ©diques et alors, place ta petite main Ă  la hanche, fais passer ta petite main au fur et Ă  mesure, tout au long de ta jambe qui est courte, ensuite viens montrer Ă  frĂšre Branham.»

            Eh bien, elle est allĂ©e lĂ . Et quand l’interprĂšte a interprĂ©tĂ© cela, on l’a amenĂ©e de cĂŽtĂ©, j’ai appelĂ© la personne suivante. Et juste au moment oĂč la vision avait quittĂ©, la voici parcourir l’estrade, la bĂ©quille sur la tĂȘte, les appareils orthopĂ©diques sur la tĂȘte, courant, sautant, bondissant, et louant Dieu. Dieu...

72        Pouvez-vous nous accorder encore cinq minutes? J’aimerais vous raconter quelque chose. Allez-vous le faire? Pendant qu’on souffre, je sais qu’il fait chaud. J’aimerais vous parler de l’autre petit garçon, si–si vous m’excusez. Ceci est long, mais juste une minute.

            L’autre petit garçon Ă©tait couchĂ© lĂ , mourant. La deuxiĂšme soirĂ©e de la sĂ©rie de rĂ©unions, en effet, ceci Ă©tait... Oh ! Cette petite mĂšre, de l’autre petit garçon, Ă©tait frĂ©nĂ©tique. Et quand on m’a ramenĂ© Ă  l’hĂŽtel la nuit, on a dĂ» me tirer par-dessus sa tĂȘte. Ainsi donc, elle criait en finlandais, une jeune mĂšre dans la vingtaine. Je suis donc allĂ© en chambre, car c’était contraire aux instructions de m’arrĂȘter pour elle. Je suis montĂ©.

73        Cette nuit-lĂ , quand je suis arrivĂ© auprĂšs de cette petite mĂšre, j’ai Ă©tĂ© tirĂ© par-dessus elle comme cela. Et ce jour-lĂ , la veille de cela, madame Isaacson a dit: «FrĂšre Branham, pouvez-vous lui accorder juste une minute?»

            J’étais dans le couloir. J’ai dit: «D’accord, faites-la venir.»

            Son mari et elle se sont approchĂ©s. Et j’ai dit: «Maintenant, interprĂ©tez pour moi.» Et elle, la petite mĂšre, frĂ©nĂ©tique, vous savez, elle se frottait les petites mains.

            Et vous les femmes, et si vous aviez Ă  vous habiller comme elles s’habillent ! En Ă©tĂ©, en de trĂšs grosses robes Ă©paisses comme cela, avec de trĂšs grosses bottes, et pendant qu’elles soulevaient du foin. Vous pensez porter ces petits habits drĂŽles et impies, et vous Ă©taler ensuite dans la cour de devant. Voyez-vous? Voyez-vous comment elles sont? Mais des gens trĂšs honnĂȘtes, aimables.

74        Et elle se tenait donc lĂ , son petit visage et des cheveux blancs tirĂ©s en arriĂšre comme cela. Et elle balbutiait quelque chose aussi vite que possible. J’ai dit: «Madame Isa-...»

            Elle a dit: «Elle dit qu’elle veut que vous alliez relever son petit garçon.»

            Et j’ai dit: «Soeur, je–je n’ai aucun moyen de le faire.» J’ai dit: «Cela...»

            Elle a dit: «Eh bien, mon petit garçon n’est pas mort, et l’autre petit garçon qui Ă©tait mort, vous l’avez ressuscitĂ©.»

            J’ai dit: «Non, bien-aimĂ©e soeur, je n’ai rien eu Ă  faire lĂ -dedans.» J’ai dit: «LĂ  dans ma patrie, il y a deux ans, Dieu avait montrĂ© cette vision-lĂ . Elle est Ă©crite dans des livres et tout.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, allez avoir une vision pour mon petit garçon.» Eh bien, ça, c’est la vie d’une mĂšre. Et j’ai dit: «Soeur, c’est trĂšs aimable de votre part, mais je ne peux pas avoir des visions. C’est Dieu qui doit me les montrer. Ce n’est pas ce que je veux. C’est ce que Lui veut.»

            Et elle a dit: «Eh bien...»

75        J’ai dit: «A propos, ĂȘtes-vous tous chrĂ©tiens?»

            «Non.»

            Eh bien, j’ai dit: «Ecoutez, si vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tiens et que votre petit garçon meure, alors, il ira au Ciel, c’est juste un petit garçon d’environ six ou cinq ans.» Je pense que c’était ça. J’ai dit: «Il ira au Ciel. Et si vous mourez dans vos pĂ©chĂ©s, vous ne pourrez pas aller lĂ  oĂč il sera. Mais si Dieu le retire et que vous devenez chrĂ©tiens, alors vous pourrez aller vivre avec lui. Il n’y aura plus d’accident lĂ -bas.» Et j’ai dit: «Ecoutez donc, si vous voulez une faveur de ma part, vous me ferez une faveur.»

            «Oui.»

            J’ai dit: «Eh bien, maintenant Ă©coutez. Pourquoi n’abandonnez-vous pas vos vies pour vous engager Ă  mener une vie chrĂ©tienne, et peut-ĂȘtre que vous trouverez grĂące aux yeux de Dieu?»

            Eh bien, ils ne pouvaient pas perdre, alors ils se sont dit que c’était la chose Ă  faire. Ils se sont donc agenouillĂ©s sur le pavement, et je leur ai dit quoi faire. Et ils se sont relevĂ©s, pas juste des semblants, lĂ . Ils avaient rĂ©ellement priĂ© et pleurĂ©, la petite mĂšre a tenu le papa par le cou, et ils pleuraient l’un et l’autre. Ils se sont relevĂ©s, j’ai dit: «Maintenant, allez et Dieu fera probablement quelque chose pour votre enfant.»

76        Elle a dit: «Venez, allez Ă  l’hĂŽpital.»

            J’ai dit: «Non, c’est contraire aux instructions. Voyez, si j’allais voir votre enfant, et qu’ensuite il y ait un autre enfant, alors, si je n’y allais pas, cela ferait mal Ă  la maman de cet autre enfant.» Voyez? J’ai dit: «Je prierai simplement pour l’enfant. Oh ! Eh bien, ai-je dit, vous ne voudriez pas que je brise les instructions. Je ne suis pas censĂ© le faire.»

            Et elle a dit: «Eh bien...»

            J’ai dit: «Si Dieu me montre une vision, je vous en parlerai.»

            Elle a dit: «Eh bien, allez, et ayez une vision.»

            J’ai dit: «Eh bien, je ne peux pas faire cela, soeur.»

            Elle a dit: «Je vais simplement attendre donc. Allez avoir une vision. Je vais attendre.»

            J’ai dit–j’ai dit: «Non, soeur, maintenant, ce n’est pas comme cela que ça se passe. Il pourra ne jamais me montrer quoi que ce soit Ă  ce sujet. Rentrez simplement chez vous Ă  la maison et croyez.»

77        Eh bien, finalement, madame Isaacson l’a fait partir ; elle lui a dit que si Dieu me donnait une vision, elle–elle rappellerait. Elle n’avait pas fait dix minutes d’absence que, tout d’un coup, vous savez, le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©... Y a-t-il quelqu’un qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Finlande, ou des Finlandais? J’espĂšre que ceci ne vous offense pas, car je pense que ce sont certains des gens les plus gentils du monde. Ils ont un petit bĂąton comme ce que vous mettez ici, et ils tirent une manivelle. Et alors, la dame a tĂ©lĂ©phonĂ©, disant: «FrĂšre Branham, avez-vous dĂ©jĂ  eu une vision?»

            «Non.»

            Environ dix minutes encore, elle a cĂąblĂ©: «FrĂšre Branham a-t-il dĂ©jĂ  eu une vision?»

            «Non.»

            Et ça a continuĂ© jusqu’à ce que nous sommes allĂ©s au service, et la petite fille avait Ă©tĂ© guĂ©rie cette soirĂ©e-lĂ . Je suis entrĂ©... pas cette Bible-ci, mais une autre Bible... Je me suis avancĂ©, et mon frĂšre...

78        Eh bien, amis canadiens, ne–ne soyez pas blessĂ©s. Mais nous avions une fois achetĂ© au Canada de mauvais bonbons. Ils n’avaient pas d’ingrĂ©dients Ă  y mettre, juste aprĂšs la guerre. Et Howard m’a dit, il a dit: «Billy, tu parles de bonbon fade du Canada, goĂ»te celui-ci.»

            Il m’a donnĂ© deux petits bonbons. Eh bien, eux tous sont allĂ©s dans leurs chambres, et je suis allĂ© dans la mienne. J’étais debout dans ma chambre, il y avait une trĂšs grosse table en marbre, et j’ai dĂ©posĂ©... J’avais ma Bible sur le coeur. Et en ce temps-lĂ , en mai, c’est Ă  peine que le soleil se couchait. C’est le pays du soleil de minuit. Il y a juste une annĂ©e. Toute l’annĂ©e, ça fait juste un jour et une nuit. Vous pouvez donc lire un journal, pratiquement, dans la rue.

            Alors, je regardais vers l’est, j’avais ma main levĂ©e Ă  la fenĂȘtre comme ceci. Je disais: «Ô Grand JĂ©hovah, un jour, Tu enverras JĂ©sus. Il viendra des cieux, Ă  l’est. Quel merveilleux moment !»

            Et les soldats et tous parcouraient le parc, ils parlaient de ce qui s’était passĂ© ce soir-lĂ . Je me suis dit: «C’est beau, n’est-ce pas? Regarde-les, des chrĂ©tiens tout humbles.» Alors qu’ils avançaient en parlant, j’ai dit: «Ô JĂ©sus, Tu es merveilleux.» Alors, j’ai entendu quelque chose faire... [FrĂšre Branham tape du pied.–N.D.E.] Et j’ai regardĂ© en bas, devant moi, et lĂ  Ă©tait placĂ© un grand vase long, d’à peu prĂšs cette grandeur, c’était dĂ©posĂ© lĂ , et il y avait deux... Nous les appelons des fleurs de PĂąques. Je pense que vous les appelez jonquilles, ou ce que... Cela ressemble Ă  une petite radio Ă  l’ancienne mode ou les cornes d’un phonographe, on dirait, vous savez. Et certaines sont jaunes, d’autres blanches. Sont-ce les jonquilles, madame? Sont-ce les jonquilles ou la jong-... la jonquille? Je ne m’y connais pas beaucoup. De toute façon, elles sont petites, nous les appelons les fleurs de PĂąques dans notre contrĂ©e.

79        Et elles Ă©taient posĂ©es lĂ , et l’une d’elles Ă©tait tournĂ©e vers le sud, et l’autre vers le nord. Et celle qui se tournait vers le sud Ă©tait toute Ă©tendue par terre ; ou celle qui se tournait vers le nord Ă©tait toute Ă©tendue. Celle qui se tournait vers le sud Ă©tait Ă  moitiĂ© Ă©tendue.

            Alors, je me suis dit: «Eh bien, maintenant, elles n’étaient pas lĂ  il y a une minute. D’oĂč sont-elles venues?»

            Et je me tenais juste comme ceci. Eh bien, rappelez-vous, je dois vous rencontrer tous dans la Gloire un jour. Et quand j’ai tournĂ© la tĂȘte, Il se tenait lĂ , Il se tenait lĂ , cet Ange-lĂ , un Homme grand, pas comme le Christ, Il est un Homme trĂšs grand, au teint sombre, brun, aux cheveux noirs retombant sur Ses Ă©paules, en robe blanche, les bras croisĂ©s comme ceci, et chaque fois, Il... C’est la raison pour laquelle je fais passer les gens Ă  ma droite, quand je les fais passer Ă  l’estrade ; on passe d’abord par Lui. 80  Alors, j’ai regardĂ©, lĂ  debout, et Il se tenait lĂ . Eh bien, vous pouvez vous imaginer le sentiment Ă©prouvĂ©. C’est Ă  peine que je pouvais respirer. J’ai encore regardĂ©. J’ai de nouveau regardĂ©. Je me suis mis Ă  me mordre le doigt. J’ai de nouveau regardĂ©. Il me regardait simplement, Il a dit: «Qu’est-ce que ton frĂšre t’a donnĂ©?»

            Et j’ai dit: «Deux bonbons, Seigneur.»

            Il a dit: «Pourquoi ne les manges-tu pas?»

            Eh bien, j’ai coupĂ© l’un d’eux et je l’ai mis dans la bouche. Je me suis mis Ă  mĂącher, ça avait un trĂšs bon goĂ»t. J’ai avalĂ© cela. Quand j’ai avalĂ© cela, la fleur qui Ă©tait Ă©tendue, la fleur de PĂąques qui Ă©tait tournĂ©e vers le nord... Eh bien, c’était la position, du point de vue gĂ©ographique, dans laquelle ces enfants Ă©taient tombĂ©s. Et celle qui Ă©tait tournĂ©e vers le nord a fait: «Ouf.» [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.], elle s’est levĂ©e. Et je me suis dit: «Eh bien, maintenant, c’est...» J’ai dit: «Qu’est-ce que cela reprĂ©sente?»

            Il n’a point dit un mot. J’ai de nouveau observĂ© ces fleurs-lĂ . Je L’ai regardĂ©. Il a dit: «Mange l’autre.»

            Eh bien, j’ai mis cela dans la bouche, c’est la chose la plus amĂšre que j’aie jamais mise dans la bouche. Oh ! la la ! Quel goĂ»t ! J’ai crachĂ© cela comme cela. Et–et j’ai vu cette fleur lĂ  qui penchait vers le sud, ça faisait: «Teuf, teuf, teuf» [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.], descendant de plus en plus bas, comme le battement du coeur, faisant: «Teuf, teuf, teuf.»

            Il a dit: «Si tu manques de manger cela, l’autre enfant mourra.»

81        Maintenant, ce que cela voulait dire, membres du clergĂ©, ne me le demandez pas. Je ne le sais pas. Je l’ai directement mis dans la bouche, j’ai tenu la bouche, j’ai mĂąchĂ© trĂšs vite, je l’ai avalĂ©. Et dĂšs que je l’ai avalĂ© cette fois-lĂ , l’autre qui Ă©tait tournĂ©e vers le sud a fait: «...?...» [FrĂšre Branham illustre. –N.D.E.] Cela s’est levĂ© Ă  cĂŽtĂ© de l’autre. Il a dit: «Va dire Ă  la mĂšre: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, son enfant vivra.»

            Je suis sorti dans le couloir en courant, trĂšs vite, et je me suis mis Ă  crier, Ă  tue-tĂȘte. FrĂšre Baxter est venu lĂ  en pyjama, frĂšre Moore a couru dans le couloir, j’ai dit: «Faites venir madame Isaacson, trĂšs vite.»

            Ils sont allĂ©s la chercher. J’ai dit: «Appelez la mĂšre et dites-lui: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR ; ses priĂšres sont exaucĂ©es.»

82        Oh ! Quel sentiment ! Elle a appelĂ© la maison. Le baby-sitter a dit: «La mĂšre et le pĂšre ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  l’hĂŽpital. Ils n’ont point...» Eh bien, c’était juste une petite maison lĂ  comme hĂŽpital. Il a dit: «Ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s lĂ , l’enfant se meurt.» Il a dit: «Ils n’ont mĂȘme pas encore lavĂ© l’enfant.» En effet, il avait Ă©tĂ© Ă©crasĂ© au dos. Elle a dit: «L’enfant se meurt, et ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s», et elle Ă©tait juste lĂ  comme faisant le baby-sitter.»

            Madame Isaacson est venue directement. J’ai dit: «Raccrochez et appelez l’hĂŽpital.» Alors, elle a raccrochĂ©, elle a appelĂ© l’hĂŽpital, et elle a eu.-. a eu la maman au tĂ©lĂ©phone. Elle a dit... La femme criait Ă  tue-tĂȘte, et madame Isaacson a dit: «Maintenant, Ă©coutez, ma chĂšre, calmez-vous, juste une minute, calmez-vous jusqu’à ce que je vous parle.» Et je... Madame Isaacson, je pouvais l’entendre, je sais de par les gestes, elle disait: «Je vais essayer de la calmer. Elle crie.»

            Elle a dit: «Peut-ĂȘtre que l’enfant est mort.»

            J’ai dit: «Dites-lui de ne pas s’inquiĂ©ter, que l’enfant soit mort ou quoi, il va vivre.»

83        Et alors, elle a continuĂ© Ă  chercher Ă  la calmer. Elle a dit: «Maintenant, Ă©coutez, Ă©coutez-moi.» Voyez? Elle a dit: «FrĂšre Branham vient d’avoir une vision d’une fleur qui se relĂšve.» Et elle a dit: «Il a dit de vous dire: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre enfant vivra.’»

            Et quand elle est revenue Ă  elle-mĂȘme, autant que possible, elle a dit: «Je le sais bien.» Elle a dit: «Il vient de prendre conscience, nous l’avons lavĂ© et nous sommes sur le point de le ramener Ă  la maison maintenant.» Dieu avait exaucĂ© la priĂšre.

            Maintenant, regardez, je n’avais jamais rien eu Ă  faire avec cela. Je n’avais jamais rien eu Ă  faire avec la guĂ©rison de cet enfant-lĂ . La priĂšre de la foi de cette mĂšre-lĂ  avait trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu. Dieu m’a simplement parlĂ© et a dit: «Va le lui dire.» Voyez-vous ce que je veux dire? Cela ne vous fait pas pleurer ; cela vous fait crier. Ces choses sont vraies. Dieu au Ciel sait cela. Il y a leurs noms et leurs adresses si vous voulez leur Ă©crire.

84        Il est le mĂȘme Grand JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Amen. Les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera point. Quand Il a fait une promesse, Il l’a faite souverainement, c’est Ă  tout celui qui veut, il peut la recevoir, il peut la croire, il peut agir sur la mĂȘme base. Les mĂȘmes rĂ©sultats se produiront chaque fois. Amen. Oh ! Je suis Ă©mu. C’est assez pour vous Ă©mouvoir, de savoir qu’un pauvre pĂ©cheur perdu, en route vers l’enfer...

            L’autre jour, je parlais Ă  ma femme, on Ă©tait assis lĂ  dehors, une dame est passĂ©e, elle m’a apportĂ© un petit Ă©criteau oĂč il Ă©tait mentionnĂ©: «Le coucher du soleil et l’étoile du soir, et une petite carte pour moi.» Et je me cachais dans la maison, il y avait eu beaucoup de gens lĂ . J’ai dit: «ChĂ©rie, penses-y. Il y a vingt-cinq ans, mon pĂšre buvait beaucoup.» J’ai dit: «Penses-y donc, je descendais en ville et je parlais Ă  quelqu’un, rien que parce que j’étais un Branham, les gens dĂ©tournaient la tĂȘte et s’en allaient. Je n’y pouvais rien.» J’ai dit: «Maintenant, penses-y. Je dois me cacher quelque part dans un lieu isolĂ©, pour avoir un petit temps de paix.» Qu’est-ce qui a fait cela? Mon instruction? Je n’en ai aucune. Qu’est-ce qui a fait cela? Ma personnalitĂ©? Je n’en ai aucune. Qu’est-ce qui a fait cela? JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, Il s’est abaissĂ©:

GrĂące Ă©tonnante ! Oh ! quel doux son !
Qui sauva un vil comme moi !
Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

Oh ! AprÚs que nous aurons passé dix mille ans là,
Brillants comme le soleil,
Nous n’aurons pas moins de jours pour chanter Ses louanges,
Par rapport à nos tout débuts.

85        Les Ăąges Ă©ternels, alors qu’ils se dĂ©roulent, l’Agneau RĂ©dempteur de Christ sera toujours reconnu parmi Son peuple, pendant que les les ocĂ©ans seront devenus des dĂ©serts, et quand le pĂ©chĂ© se sera entassĂ© si haut que cela Ă©branlera la lune de ses orbites, l’amour de Dieu demeurera toujours. Et le Christ qui vit ce soir sera le mĂȘme JĂ©sus alors qu’Il sera assis sur Son TrĂŽne dans...?... de Gloire. Toute l’éternitĂ©, Il restera toujours le mĂȘme. Oh ! J’aimerais Le voir ! Je L’aime.

86        Il n’y a pas longtemps, lĂ  dans le sud, un vieil homme de couleur avait Ă©tĂ© sauvĂ© une nuit, lĂ  oĂč on chantait d’anciens cantiques. Le lendemain, il s’est mis Ă  dire aux esclaves, il disait: «FrĂšre, Christ m’a libĂ©rĂ©.»

            Alors, le maĂźtre est passĂ©, et il a dit: «Mose, qu’est-ce que tu racontes?»

            Il a dit: «Patron, a-t-il dit, c’est vrai, je suis libre.»

            Il a dit: «Qui t’a dit que tu Ă©tais libre?»

            Il a dit: «Christ m’a libĂ©rĂ©, patron.»

            Il a dit: «Mose, viens Ă  mon bureau. J’aimerais te voir d’ici peu.» Il est allĂ© lĂ  et il s’est assis. Il a dit: «Maintenant, rĂ©pĂšte cela, Mose.»

            Il a dit: «Je suis allĂ© hier soir lĂ  Ă  une rĂ©union de priĂšre.» Il a dit: «Je chantais des cantiques. Et j’étais un pĂ©cheur, patron.» Il a dit: «Christ m’a libĂ©rĂ© de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort.»

            Il a dit: «Tu dis vrai, Mose?»

            Il a dit: «Oui, patron.»

            Il a dit: «Je vais aller signer la dĂ©claration de ton Ă©mancipation ce matin, et je te libĂ©rerai de l’esclavage, afin que tu puisses prĂȘcher donc Ă  tes frĂšres.»

            Il a dit: «Merci, patron.»

87        Des annĂ©es s’écoulĂšrent. Il avait prĂȘchĂ©. Quand il est arrivĂ© au moment de la mort, beaucoup de ses frĂšres blancs s’étaient assemblĂ©s, ils le regardaient alors qu’il Ă©tait entrĂ© dans le coma. Au bout de... Peu aprĂšs, il s’est rĂ©veillĂ©, il a regardĂ© tout autour et a dit: «Je ne suis pas encore parti?»

            Ils ont demandĂ©: «Mose, qu’as-tu vu?»

            Il a dit: «Eh bien, frĂšres, a-t-il dit, j’ai franchi la porte.» Et il a dit: «Je me suis tenu lĂ  et je L’ai vu, a-t-il dit, je L’ai contemplĂ©.» Et il a dit: «Un ange s’est avancĂ© et a dit: ‘Mose, approche et reçois ta robe et ta couronne.’» Il a dit: «Ne me parlez pas d’une robe et d’une couronne. Tout ce que je veux faire, c’est me tenir lĂ  et Le contempler.»

            Je pense que c’est ce que nous tous nous Ă©prouvons. Je n’ai pas besoin de robe ni de couronne. Je veux Le voir. Il Ă©tait blessĂ© pour mon salut. Et c’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri, c’est Lui qui m’a rachetĂ© de la vie du pĂ©chĂ© et de la mort. Prions.

88        PĂšre cĂ©leste, les heures s’écoulent, Christ vit toujours. Oh ! Comment pouvons-nous donc exprimer JĂ©sus-Christ devant un peuple? C’est au-delĂ  de toute expression. Aie pitiĂ© ce soir, PĂšre. Sauve les perdus ce soir. GuĂ©ris les malades ce soir et manifeste-Toi.

            Et, ĂŽ Dieu, lĂ  loin en Finlande, ces deux petits garçons vivent ce soir par Ta grĂące. Combien d’autres, Ă  travers le pays, Ă  travers le monde, de tous les coins du monde, partout, Ton Esprit a agi, et Cela a guĂ©ri les malades, ressuscitĂ© les morts. En Afrique, en Inde, Ă  travers l’Egypte, tout, oh ! Ă  travers le monde, Tu as accompli ces choses glorieuses, et nous Te remercions pour toutes choses.

            Et maintenant, Tu es ici avec nous ce soir, Tu es omniprĂ©sent. Et nous sommes ici Ă  Spindale, en Caroline du Nord. Tu es ici ce soir le mĂȘme Tendre Seigneur JĂ©sus. Que les gens comprennent pleinement, Seigneur, que la guĂ©rison ne rĂ©side pas dans un homme. Elle ne rĂ©side pas dans un groupe d’hommes. Cela ne rĂ©side pas dans une Ă©glise. Cela rĂ©side dans l’oeuvre achevĂ©e, que Tu as accomplie pour nous lĂ  au Calvaire, et dans notre foi de croire dans l’oeuvre achevĂ©e par JĂ©sus-Christ qui a Ă©tĂ© livrĂ© pour nous au Calvaire.

            Et, PĂšre bien-aimĂ©, nous prions que Ton Saint-Esprit entre avec bontĂ© et douceur dans chaque coeur et qu’Il parle Ă  ceux qui ne sont pas sauvĂ©s ce soir, PĂšre, maintenant mĂȘme. Accorde-nous un grand appel Ă  l’autel, PĂšre. Que les hommes et les femmes qui ne Te connaissent pas, qui ne T’ont jamais vu dans la puissance de Ta rĂ©surrection, que leur foi devienne plus grande que celle de ceux qui T’ont vu. Qu’ils croient mĂȘme avant qu’ils voient. Et que cela s’accomplisse, qu’ils croient de tout leur coeur, chacun d’eux, qu’ils soient complĂštement guĂ©ris et pardonnĂ©s de chaque pĂ©chĂ© et de chaque offense. Accorde-le, Seigneur.

89        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, et que l’orgue est en train de jouer, je me demande bien... s’il y a quelqu’un ici qui aimerait lever la main pour dire: «Seigneur, je ne lĂšve pas la main vers ce prĂ©dicateur. Je lĂšve la main vers Toi. Je crois que JĂ©sus est le Fils de Dieu qui est ressuscitĂ© d’entre les morts, et j’aimerais maintenant L’accepter comme mon Sauveur personnel. Je Te demande d’avoir pitiĂ© de moi, afin que quand j’aurai Ă  me tenir dans la prĂ©sence de cette foule, avec ce prĂ©dicateur, et avec Ton Esprit qui est ici ce soir... J’aimerais ĂȘtre libre du pĂ©chĂ©, de la loi du pĂ©chĂ©. Je veux T’aimer, de la sorte, je veux contempler Ton visage en paix, T’entendre dire: ‘C’est bien, Mon bon et fidĂšle serviteur.’»

            Je sais que les jours dans lesquels nous vivons sont sombres. Voudriez-vous lever la main, quelqu’un d’autre n’importe oĂč? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, Ă  ma droite, quelqu’un dans cette rangĂ©e? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? LĂ  derriĂšre vers le bout, quelqu’un lĂ  qui lĂšverait la main? «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu, maintenant que j’offre ma main.»

90        Comment avez-vous levĂ© la main? JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire.» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Je vous vois juste lĂ  en bas, dans la rangĂ©e de devant, oui, que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame. Quelqu’un d’autre qui lĂšverait la main? Je vois une toute petite fille, une toute petite crĂ©ature lever la main.

            Eh bien, vous dites: «Cela sert-il Ă  quelque chose, FrĂšre Branham?» Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. «Cela sert-il Ă  quelque chose?» Ecoutez ce que JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux qui viennent Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle. Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et il ne pĂ©rira pas, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

91        Voulez-vous lever la main maintenant mĂȘme pour dire: «J’accepte maintenant JĂ©sus comme mon Sauveur personnel»? Voudriez-vous... Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. Continuez Ă  prier. Voudriez-vous lever la main? Quelques huit ou dix personnes ou plus... Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main pour dire–pour dire si seulement... Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, monsieur. C’est vraiment bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main pour dire: «Ô Dieu, j’aimerais qu’on se souvienne de moi maintenant mĂȘme dans la priĂšre. FrĂšre prĂ©dicateur, j’aimerais que vous priiez pour moi, que mon Ăąme soit sauvĂ©e en ce jour-lĂ .» Allez-vous lever la main? Dire: «Souvenez-vous...» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame ; je vous vois lĂ -haut au balcon. Quelqu’un d’autre? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Je vous vois, jeune homme, c’est un trĂšs bon acte Ă  poser. Vous pouvez avoir fait beaucoup de grandes choses dans votre vie, mais vous n’avez jamais fait une aussi grande chose que quand vous levez la main vers JĂ©sus-Christ. «Celui qui vient Ă  Moi...» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme assis lĂ . Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.»

92        Voudriez-vous lever la main? «Ô Christ, je crois maintenant en Toi. Je crois maintenant. Je veux T’accepter comme mon Sauveur personnel.» Voudriez-vous lever la main en rĂ©ponse Ă  l’appel Ă  l’autel? Le rĂ©trograde qui aimerait revenir au Seigneur JĂ©sus, qui aimerait qu’on se souvienne de lui ce soir dans la priĂšre, voudriez-vous lever la main, les rĂ©trogrades?

            AssurĂ©ment, s’Il ouvre les yeux des aveugles, dĂ©bouche les oreilles des sourds, assurĂ©ment qu’Il entendra votre Ăąme pĂ©cheresse. Voudriez-vous lever la main, vous les rĂ©trogrades?

            Allez-vous, vous qui ĂȘtes–qui ĂȘtes maintenant en train de chercher le Saint-Esprit, allez-vous lever la main pour dire: «Souvenez-vous de moi»? Oh ! la la ! Les mains se lĂšvent partout. Eh bien, Il est tout autant disposĂ© Ă  dĂ©verser le Saint-Esprit sur vous maintenant mĂȘme qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. AssurĂ©ment. Maintenant, nous allons prier pour vous comme nous l’avons promis. Et aussitĂŽt aprĂšs le service de guĂ©rison, j’aimerais que vous veniez Ă  cet autel-ci quand le prĂ©dicateur aura fait l’appel Ă  l’autel, et j’aimerais que vous priiez ici mĂȘme Ă  l’autel, et que vous Lui abandonniez simplement votre vie, qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur.

93        Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour la solennitĂ© de cette heure, le caractĂšre sacrĂ© de savoir que JĂ©sus, le Fils de Dieu, est prĂ©sent, Lui Ă  qui nous devons rendre compte Ă  la fin de l’ñge. Nous devons nous agenouiller Ă  un moment, soit ici, soit comme le jeune homme riche l’a fait alors qu’il Ă©tait dans le sĂ©jour des morts, il a levĂ© les yeux depuis le tourment. Et nous Te prions, PĂšre, de sauver tout celui qui a levĂ© la main et de le remplir ce soir du baptĂȘme du Saint-Esprit, de lui accorder le sceau bĂ©ni de la promesse de Dieu, qu’il ne pĂ©rira jamais, mais qu’il sera toujours dans Ton souvenir et Ă©crit dans les paumes de Tes mains et dans le Livre de Vie de l’Agneau. Nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions, PĂšre, au Nom de Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! Il est merveilleux, n’est-ce pas? Vous vous sentez comme Ă©tant tout rĂ©curĂ©s, la PrĂ©sence de Dieu Ă©tant si proche de nous, n’est-ce pas? Quelles cartes avez-vous distribuĂ©es? Laquelle? Oh ! Il n’a point distribuĂ© des cartes. Eh bien, c’est en ordre. Christ est ici de toute façon. Nous n’avons pas besoin de cartes. Combien croient? J’aimerais alors vous poser une question. Ce n’est pas moi qui fais ça, gĂ©nĂ©ralement, j’essaie d’amener les gens ici Ă  l’estrade afin que je puisse le faire de façon souveraine. Probablement qu’on a Ă©tĂ© occupĂ© aux livres ou autre chose, on n’a point eu cela avant le dĂ©but de cette rĂ©union. Ils sont mieux avisĂ©s pour faire cela aprĂšs que la rĂ©union a Ă©voluĂ©.

94        J’aimerais vous poser une question. Ce que je vous ai dit au sujet des visions, croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Si donc vous regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, alors que moi, je ne connais personne parmi vous, et que JĂ©sus-Christ par Sa grĂące et Sa puissance, fait ici ce soir la mĂȘme chose qu’Il avait faite pour la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, croirez-vous de tout votre coeur? Accepterez-vous cela de tout votre coeur? Accorde-le, ĂŽ Dieu, c’est ma priĂšre.

            Donnez-nous juste un petit accord. Connaissez-vous Reste avec moi? Pouvez-vous bien jouer cela sans le livre? Donnez-nous un accord. Est-ce ce que vous voulez qu’Il fasse? Croyez-vous que Dieu vient par le cantique? Y a-t-il la puissance dans le cantique? Rappelez-vous qu’une fois la lĂ©gitime indignation du prophĂšte avait Ă©tĂ© suscitĂ©e ! Oh ! Il Ă©tait dans tous ses Ă©tats au sujet de quelque chose. Et le fils de JĂ©zabel et Achab, Ă©tait descendu et il voulait ĂȘtre instruit par une vision de sa part. Il a dit: «Pourquoi ne vas-tu pas vers tes propres prophĂštes? Pourquoi es-tu venu vers moi?» Oh ! Il Ă©tait dans tous ses Ă©tats. Il a dit: «NĂ©anmoins, amenez-moi un joueur de harpe.» Et quand le joueur de harpe s’est mis Ă  jouer, l’Esprit est venu sur le prophĂšte et il a eu des visions. Est-ce vrai? Maintenant, ayez foi et croyez. Croyez simplement.

95        Ceci est difficile (Voyez?), quelque chose... Je ne connais personne parmi vous. Vous le savez. Mais Dieu vous connaĂźt tous. Eh bien, derriĂšre dans l’assistance, c’est un peu difficile, car quand je vous appelle, vous pourrez ne pas saisir cela. Mais souvent, Il se tient au-dessus des gens lĂ  derriĂšre, mais vous pouvez voir Cela, et alors, si les gens ne rĂ©agissent pas vite, la vision quitte et je ne sais pas ce que j’ai dit. Voyez?

            Mais cela devrait rĂ©gler la question. Si Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts... J’allais avoir un type diffĂ©rent de priĂšre, de ligne de priĂšre, mais... Combien ici sont malades et nĂ©cessiteux? Faites-nous voir les mains une fois de plus. Partout. Des gens qui aimeraient qu’on prie pour eux, levez la main, partout. Eh bien, il y en a simplement trop. Il y a mille ou plus ici. Je ne pourrais pas dire qui serait le premier lĂ . Nous allons simplement faire ceci comme ceci. Que le Seigneur nous bĂ©nisse s’Il le veut. Maintenant, je ne sais pas s’Il va le faire. Ça dĂ©pend de Lui.

96        Mais regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Et Dieu me fera passer en jugement, le jugement si j’ai dit cela Ă  partir de la Bible ou pas. Maintenant, regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez.

            Maintenant, comme nous le pensons: Reste avec moi, reste avec moi. Celui qui... «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©.»

            Maintenant, je demande Ă  Dieu, sur base de la promesse solennelle de ceci, d’envoyer Son Fils, JĂ©sus-Christ, et d’oindre Son serviteur indigne, mais que les gens soient sans excuse au jour du Jugement, que Christ est vivant ce soir. Et puisse Dieu envoyer Son Saint-Esprit sur vous pour vous donner la foi de contacter le Saint-Esprit, afin qu’Il parle par moi pendant que nous restons selon Sa promesse divine. Vas-Tu l’accorder?

            Maintenant, quelque part de ce cĂŽtĂ©-ci, alors que je me consacre... me concentre de ce cĂŽtĂ© pour vous voir, juste voir lĂ  oĂč Dieu agit, voudriez-vous regarder de ce cĂŽtĂ©-ci et prier? Puisse-t-Il l’accorder. S’Il le fait, que chaque personne ici prĂ©sente dise solennellement: «Je veux croire en Dieu, qu’Il est ici, et croire que si je peux entrer en contact avec Lui par ma foi, par ce moyen-lĂ , je sais qu’Il est ici pour ĂȘtre touchĂ© pour ma guĂ©rison.» Allez-vous croire cela de tout votre coeur? Levez la main vers Lui maintenant, au point oĂč Il peut la voir (Voyez-vous?), voir votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse.

97        Certainement, j’ai prĂȘchĂ© cela. Mais je n’en avais pas l’intention, c’était juste parler quelques minutes. Je suis un peu dĂ©rangĂ©. C’est vrai. Mais maintenant, soyez bien respectueux, juste quelques minutes. Je ne peux pas pousser Dieu Ă  faire quelque chose. Je dois le Lui demander. Je le Lui demande donc. Je dois croire qu’Il existe et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur. Regardez, il y a probablement deux mille personnes, ou peut-ĂȘtre plus, ici prĂ©sentes ce soir. Chacun de vous est un esprit, et cela est simplement en train de battre maintenant, comme ceci. OĂč est-ce? Je ne sais pas. Cela vient de tout cĂŽtĂ©. Mais si seulement vous restez tranquilles, juste une minute ; restez tranquilles, ne vous dĂ©placez pas, restez bien tranquilles juste une minute et priez qu’Il puisse l’accorder.

            Ce sera un signe qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts ; ça sera un miracle. Sera-ce un miracle? Oh ! Je devrais dire un miracle, l’un des plus grands. J’aurai simplement Ă  attendre que vous vous calmiez, que tout le monde arrĂȘte de bouger et qu’on se calme. Soyez simplement respectueux. Voyez. Christ n’est pas... IL est, IL est Dieu. Et la Bible dit: «Que le monde garde silence. Dieu est dans Son saint lieu.» Ce n’est pas une agitation. Ce n’est pas une confusion. Dieu n’est pas l’Auteur de la confusion.

98        Je vois un homme debout devant moi. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Un homme on dirait un peu mince... Quelqu’un L’a touchĂ© juste comme la femme qui toucha notre Seigneur, quelqu’un a touchĂ© le... Il est lĂ : Vous souffrez du coeur et des reins, n’est-ce pas, monsieur assis juste lĂ  en bas en train de me regarder de ce cĂŽtĂ©. Vous avez eu Ă  regarder de ce cĂŽtĂ©-lĂ  ; oui, monsieur. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? TrĂšs bien, levez-vous. C’est bien. Levez-vous. Vous vous sentez un peu hors de vous, mais vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Le coeur ne vous dĂ©rangera plus ; l’affection rĂ©nale, vous en ĂȘtes guĂ©ri. Vous pouvez donc rentrer chez vous maintenant et ĂȘtre bien portant. Dites: «Gloire au Seigneur», Ă  Lui. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, que quelqu’un dans cette rangĂ©e regarde et croie. «Si tu peux croire, a-t-Il dit, tout est possible Ă  ceux qui croient.»

99        Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas, vous assise lĂ  au bout, madame? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit? Oui. Oui. Vous priiez pour votre coeur. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit? Levez la main. Avez-vous une... de priĂšre? Non, vous n’en avez pas, Ă©videmment, vous n’avez pas de carte de priĂšre. Maintenant, croyez-vous qu’Il touche... vous L’avez donc touchĂ© tout Ă  l’heure? Peut-ĂȘtre que vous ne pouvez pas entendre ma voix. Ceci produit un Ă©cho. Croyez-vous que Christ vous a guĂ©rie tout Ă  l’heure? Acceptez-vous votre guĂ©rison de la part de Christ? Que Dieu vous bĂ©nisse donc. C’est bien.

            Vous priiez pour ce petit garçon-lĂ , n’est-ce pas? Croyez-vous, monsieur? Avez-vous foi en Dieu? Oui. Vous priez pour lui, n’est-ce pas, l’enfant? Croyez-vous que Dieu le guĂ©rira? Les interventions chirurgicales peuvent Ă©chouer, mais Christ n’échoue jamais, n’est-ce pas? Croyez-vous que sa respiration va se rĂ©tablir maintenant, qu’il sera rĂ©tabli et bien portant? Acceptez-vous cela? Levez la main si vous le voulez. Voyez, n’est-ce pas merveilleux? Vous pouvez avoir ce que vous demandez maintenant. JĂ©sus-Christ le guĂ©rit. N’est-Il pas merveilleux?

100      Grand-mĂšre, vous aimeriez qu’on prie pour votre petit garçon lĂ , n’est-ce pas? Oui, maman, vous. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, allez-vous m’accepter comme prophĂšte de Dieu, Son serviteur? Vous souffrez vous-mĂȘme du coeur. Le petit garçon lĂ  souffre d’une espĂšce de sinusite, de l’asthme, et Dieu peut le rĂ©tablir, n’est-ce pas? Levez la main si c’est vrai. Imposez la main Ă  l’enfant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il soit guĂ©ri. Amen.

            Disons: «Gloire au Seigneur !»

            Cette petite femme assise lĂ  derriĂšre, avec cette petite Ă©charpe autour de son cou, souffre de la bronchite. Croyez-vous, maman, que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit?

            Croyez-vous, frĂšre, qui souffrez de diabĂšte, vous assis lĂ , que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira? Tenez-vous donc debout et acceptez cela. Retournez-vous et imposez les mains Ă  la petite dame lĂ  derriĂšre. Elle souffre de la bronchite, lĂ  derriĂšre. Oui. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux et guĂ©ris-la, je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est terminĂ©, rentrez chez vous en vous rĂ©jouissant ; votre foi vous a guĂ©rie.

101      Que pensez-vous,-vous lĂ  sur ces brancards? Regardez de ce cĂŽtĂ© et croyez. Monsieur, madame, vous assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui, croyez-vous? Vous croyez. Je ne peux pas guĂ©rir. Vous savez que je ne le peux pas. Mais vous ne pouvez pas cacher votre vie. Vous ĂȘtes mourant. Le cancer vous a frappĂ©. C’est vrai. Mais JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir ; croyez-vous cela? C’est ça votre maladie, n’est-ce pas? Le cancer Ă  une Ă©tape pire. Il y a une ombre sombre autour de vous. Dieu seul peut vous guĂ©rir. Croirez-vous cela? Acceptez-vous cela? Vous allez mourir lĂ .

            Il y eut une fois des lĂ©preux couchĂ©s Ă  l’entrĂ©e. C’étaient des lĂ©preux. Ils ont dit: «Si nous entrons dans la ville, lĂ , ils mangent les uns les enfants des autres. Nous ne pouvons pas y entrer. Nous restons ici, nous allons certainement mourir.»

            Ils n’avaient qu’une seule chance, c’était de descendre dans la colonie des Syriens, l’ennemi. Et Dieu les a rĂ©compensĂ©s pour avoir pris ce seul risque qu’ils avaient. Et Dieu a Ă©pargnĂ© leur vie ainsi qu’eux tous qui Ă©taient en–en captivitĂ©. Maintenant, on ne vous demande pas d’aller dans le camp de l’ennemi. Vous ĂȘtes invitĂ© Ă  la maison de Dieu oĂč on vous attend ce soir. Maintenant, c’est votre foi, monsieur. Je ne peux pas vous guĂ©rir. C’est votre foi. Si vous croyez cela, alors levez-vous et rentrez chez vous, oubliez cela. Si vous ne le pouvez pas, alors vous ĂȘtes... Vous ne pouvez vivre que peu de temps.

102      Je dĂ©fie tout le monde de croire. AllĂ©luia ! Croyez-vous? De tout votre coeur? Qu’attendez-vous donc? Prenons cela... soyons tous guĂ©ris. Vous tous, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ris. JĂ©sus vous a guĂ©ris. Pouvez-vous accepter cela? Levons les mains vers Lui alors comme ceci. RĂ©pĂ©tez cette priĂšre aprĂšs moi. Je vais offrir la priĂšre. Vous, rĂ©pĂ©tez-la. Et soyez sĂ©rieux lĂ -dessus.

            PĂšre cĂ©leste, je crois maintenant en JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Je L’accepte maintenant comme mon GuĂ©risseur. C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri. Je crois de tout mon coeur qu’Il m’a guĂ©ri par Ses souffrances Ă  ma place au Calvaire. Et je rĂ©clame maintenant cela comme ma possession. Et Ă  partir de ce soir, je rĂ©clamerai ma guĂ©rison au Nom de JĂ©sus.

103      Maintenant, fermez simplement les yeux, c’est votre priĂšre. Maintenant, voici la mienne.

            Ô Dieu, il n’y a qu’une seule chose qui empĂȘche qu’un miracle Ă©clate Ă  cet endroit. C’est cette petite ombre sombre qui est suspendue au-dessus de vous maintenant mĂȘme, c’est votre incrĂ©dulitĂ©. Si seulement vous vous en dĂ©barrassez... Si quelque chose... cela quitterait, et chaque personne ici serait sauvĂ©e, chacun de vous. C’est l’unique chose qui empĂȘche. JĂ©sus a dĂ©jĂ  fait cela. Et on dirait simplement que maintenant, dans cette dimension oĂč je suis maintenant, vous ne pouvez pas cacher votre vie s’il vous le fallait. Christ est ici, le mĂȘme qui a ressuscitĂ© le petit garçon d’entre les morts en Finlande. Il est ici ce soir. Les visions apparaissent. Je vois des gens ĂȘtre guĂ©ris partout dans la salle.

            Vous les prĂ©dicateurs, observez et voyez, des mois plus tard aprĂšs mon dĂ©part, vos membres viendront, des femmes qui ont Ă©tĂ© guĂ©ries de maladies gynĂ©cologiques, de troubles d’estomac Tout le monde est en train d’ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme.

            Si vous me croyez, je vous dis la vĂ©ritĂ©. Christ est ici. Le Saint-Esprit est dans la salle. Je ne suis pas excitĂ©. C’est vrai.

            PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, chasse chaque mauvais esprit.

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