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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0426 La durĂ©e est de: .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement

1          ...?... Et vous les gens du sud, vous avez une façon de vous exprimer que nous, du nord, n’avons pas. Voyez, vous pouvez exprimer vos sentiments, ainsi eux... je pense, dans une lettre, il y a une petite chose, qui dit: «Ditto.» Voyez? Et c’est pour cela. «Ditto», je pense que c’est pareil pour notre frĂšre et vous.

2          Je considĂšre ceci comme un grand honneur d’ĂȘtre avec l’hĂ©ritage de Dieu. Je me suis souvent demandĂ© ce que je ferais si j’avais quelques gouttes du Sang littĂ©ral du Seigneur JĂ©sus dans un rĂ©cipient et que je pouvais porter cela dans ma main. Je me demande bien ce que je ferais avec cela, FrĂšre Jeffries, avec le Sang littĂ©ral du Seigneur JĂ©sus. Je m’imagine comment je tiendrais cela, le chĂ©rirais avec ma propre vie, pour ne pas renverser cela et... ou abĂźmer cela de n’importe quelle maniĂšre.

            Mais savez-vous qu’à Ses yeux, j’ai plus que le Sang du Seigneur JĂ©sus sous ma garde ce soir? Ce sont les rachetĂ©s par Son Sang, vous. C’est... Il a donnĂ© Son Sang afin que vous puissiez Lui appartenir. Et par consĂ©quent, Il vous a trouvĂ©s plus prĂ©cieux que Sa propre Vie, Son propre Sang, c’est pourquoi Il a donnĂ© Sa Vie pour vous sauver. Ainsi donc, quand nous nous rencontrons et que nous entrons dans Sa PrĂ©sence pour L’adorer, nous devrions venir avec une... juste la conscience mĂȘme de Son auguste et grande PrĂ©sence que nous pouvons adorer et que nous nous aimons les uns les autres. Et comment servirai-je le Seigneur JĂ©sus? C’est en vous servant que je Le sers.

3          Eh bien, j’ai ici ce soir quatre enfants. Je prĂ©fĂ©rerais, si l’un de nous mĂ©ritait d’ĂȘtre engueulĂ© ou fouettĂ©, je prĂ©fĂ©rerais que vous me le fassiez, Ă  moi, plutĂŽt que de le faire Ă  l’un d’eux. Et un compliment, je prĂ©fĂ©rerais qu’il soit adressĂ© Ă  l’un de mes enfants plutĂŽt qu’à moi. Et c’est pareil avec le Seigneur JĂ©sus. Il prĂ©fĂ©rerait que nous soyons gentils les uns envers les autres, que nous nous tĂ©moignions de la gentillesse et que nous ne tracions pas de lignes de dĂ©marcation, disant: «Eh bien, je ne... pas sur... Je ne suis pas membre de telle Ă©glise.» Cela Lui importe peu. Il veut que nous soyons frĂšres et soeurs. Et c’est pourquoi je pense que nos... les... nos Ă©glises n’ont pas progressĂ© comme c’est... elles le devaient; c’est parce que notre–notre... Les conceptions sectaires ont Ă©rigĂ© des barriĂšres parmi les brebis. Je pense que nous sommes tous des brebis d’un seul pĂąturage, et je pense que nous devrions adorer le Seigneur ainsi.

4          Jamais je n’ai eu un temps oĂč le Saint-Esprit, l’Ange du Seigneur, m’ait donc posĂ© une question sur l’église. Eh bien, Il connaĂźt l’église que vous frĂ©quentez, et Il peut vous le dire. Voyez? Mais Il... mais quant Ă  la question de savoir si vous devriez frĂ©quenter ou non telle ou telle Ă©glise, Il n’a jamais posĂ© cette question. Il vous dira: «Eh bien, vous ĂȘtes membre chez les mĂ©thodistes, ou vous ĂȘtes un presbytĂ©rien, ou un catholique, ou que sais-je encore...» Combien ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans une rĂ©union et L’ont entendu faire cela? Faites-nous voir vos... dans mes rĂ©unions, levez la main afin que vous... AssurĂ©ment que vous l’avez entendu. Voyez? Et Il va... Il peut vous le dire. Mais quant Ă  dire que vous ne devriez pas faire ceci, vous ne devriez pas ĂȘtre membre de ceci, Il n’a jamais dit que vous ne devriez pas le faire. Tout Son dĂ©sir, c’est que vous L’aimiez. Et c’est rĂ©glĂ©.

            Si vous L’aimez... Vous savez, l’amour est la plus grande force que nous avons, la force la plus puissante. Croyez-vous cela? L’amour. L’amour fera donc des choses que rien d’autre ne fera.

5          Et, gĂ©nĂ©ralement, je dis ceci en l’absence de ma femme, mais il se fait que ce soir, elle est lĂ , et je–je ferais tout aussi mieux de le dire maintenant. Et vous savez, quand je suis outre-mer ou ailleurs et qu’elle m’écrit une lettre, elle s’assoit et Ă©crit: «Cher Billy, je suis assise ici ce soir. Je viens de mettre les enfants au lit, et telle et telle chose.» C’est ce qu’elle me dit dans la lettre, mais vous savez, comme je l’aime tel qu’elle le fait et qu’elle m’aime, je peux lire entre les lignes. Je sais en fait ce qu’elle veut dire. Eh bien, c’est ainsi que la Bible est Ă©crite. Vous devez aimer l’Auteur pour ĂȘtre en mesure de lire entre les lignes, car Dieu a promis et Il a dit qu’Il avait cachĂ© cela aux yeux des sages et des intelligents et qu’Il le rĂ©vĂ©lerait aux enfants qui veulent apprendre. Vous savez que c’est scripturaire, n’est-ce pas? Ainsi donc, nous–nous... vous aimeriez... Il ne faut pas un grand diplĂŽme en thĂ©ologie. Il ne faut pas une licence en lettres, ni un doctorat en thĂ©ologie. Tout ce qu’il faut, c’est un coeur humble abandonnĂ© Ă  Lui. C’est ce qui fait ça.

6          Un... Certains parmi vous peuvent connaĂźtre mon cher ami, le compositeur de mon chant favori parmi les cantiques, Booth-Clibborn, William Booth-Clibborn, un merveilleux prince parmi les prĂ©dicateurs, l’un des meilleurs Ă©rudits, je pense, que j’aie jamais rencontrĂ©s de ma vie, un vrai gentleman chrĂ©tien. Il y a environ cinq semaines, nous Ă©tions ensemble, juste avant d’aller Ă  Mexico. Et si quelqu’un connaĂźt frĂšre Clibborn, il sait–il sait quel diplomate il est et combien il est prĂ©cis dans sa grammaire. Et il peut prĂȘcher dans sept diffĂ©rentes langues. Et le vieux gĂ©nĂ©ral Booth de l’ArmĂ©e du Salut... c’était... je pense que c’était son pĂšre, je pense que c’était lui ou l’une de ses proches parentĂ©s. C’est pourquoi on lui a donnĂ© le nom de Booth. C’est un Anglais.

7          Nous roulions ensemble, lui, monsieur Moore, l’un de mes organisateurs, et moi. Et il me parlait de certains mots grecs et de certaines choses. Et, oh ! comme il peut analyser cela. Il peut bien prĂȘcher en grec, ou prĂȘcher en hĂ©breu, ou tout ce qu’il connaĂźt. Il a donc dit, il a dit: «FrĂšre Branham, n’est-ce pas que ce mot grec, tu sais, signifie ceci?»

            J’ai dit: «Eh bien, FrĂšre Booth, ne te mets pas Ă  me parler en langues, car je ne peux pas interprĂ©ter cela.»

            Alors, il a dit–il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, tu sais, la raison pour laquelle tu... C’est la raison...» Il a dit: «Tu ne connais pas ta Bible.» Il a dit: «C’est tout.» Il a dit: «Si tu ne peux pas parler grec, tu ne connais pas la Bible.»

            J’ai dit: «FrĂšre Booth, cela peut ĂȘtre faux. Je peux ne pas connaĂźtre le Livre, mais j’En connais trĂšs bien l’Auteur.» J’ai dit: «Ce, ai-je dit, c’est ça. C’est l’essentiel. Si vous connaissez l’Auteur, Il prendra soin de l’aspect Livre pour vous.»Ainsi donc, c’est ainsi que nous L’aimons ce soir. Et ça le fait descendre au point qu’une personne simple, comme moi, a le droit d’ĂȘtre sauvĂ©e.

8          Et peu importe l’instruction, vous pourrez ne pas ĂȘtre en mesure d’écrire votre propre nom. Saviez-vous que saint Pierre, l’apĂŽtre, ne pouvait pas Ă©crire son propre nom? Vous savez, la Bible dit que c’était un homme du peuple sans instruction. Savez-vous cela? Pierre, celui qui avait les clĂ©s du Royaume, il... ils... C’est ce que l’histoire nous rapporte. Et je ne sais pas si je serais mythique, qu’il ne reconnaĂźtrait mĂȘme pas son propre nom s’il Ă©tait Ă©crit devant lui. Mais la Bible dĂ©clare qu’il Ă©tait un homme du peuple sans instruction, cependant, on a dĂ» faire attention Ă  lui, parce qu’on a reconnu qu’il avait Ă©tĂ© avec JĂ©sus. C’est ça l’essentiel. C’est ça la marque, c’est avoir un signe qu’on a Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Il ne faut pas ĂȘtre des gens intelligents. Il faut des coeurs abandonnĂ©s pour connaĂźtre le Seigneur JĂ©sus.

9          Eh bien, c’est pendant que je suis ici ce soir dans l’église que je viens d’apprendre ceci, aujourd’hui, Ă  un moment, de la part de certains frĂšres qui sont avec moi, que le frĂšre ici venait d’inaugurer ce centre de rĂ©veil. Et je ne connaissais mĂȘme pas frĂšre Jeffries. Je l’ai rencontrĂ© la premiĂšre fois ... Je ne prononce pas correctement ce nom-lĂ , n’est-ce pas? Est-ce Jefferson? Jeffers. Je–je ne le connaissais mĂȘme pas et... avant que je l’aie rencontrĂ© ici Ă  l’estrade l’autre soir. J’ai trouvĂ© en lui un trĂšs bon frĂšre.

            Et je crois que Dieu bĂ©nira ce vieil amphithĂ©Ăątre qui Ă©tait l’église du diable, et maintenant, il est transformĂ© en Eglise de Dieu. Et je dis que si le gĂ©rant de cet amphithĂ©Ăątre est ici, probablement qu’il voudra me le contester. Eh bien, Ă©coutez. Je suis venu maintenant pour un service de guĂ©rison.

10        Mais l’une des plus grandes disgrĂąces, mĂȘme les dossiers du FBI en font Ă©tat, c’est donc un fait Ă©tabli que l’AmĂ©rique a commencĂ© son dĂ©clin avec les cinĂ©mas. C’est tout Ă  fait vrai. Ils n’étaient pas censurĂ©s, et toute cette souillure ici qu’on expose devant les jeunes filles et autres comme cela. Eh bien, le diable a placĂ© cela dans chaque maison au moyen de la tĂ©lĂ©vision.

            Eh bien, je... la tĂ©lĂ©vision est une bonne chose si elle est bien utilisĂ©e. C’est pareil pour les photos, c’est une bonne chose si c’est bien utilisĂ©, mais des Ă©missions non censurĂ©es et des choses semblables, c’est–c’est une disgrĂące, Ă  voir la façon dont cela est... ça.-.ça place absolument une mauvaise chose devant le peuple amĂ©ricain et c’est lĂ  que... Evidemment, nous savons maintenant que nous sommes en dĂ©clin, et autant que je peux voir l’histoire devant nous, nous continuons sans cesse. Chaque grande nation doit connaĂźtre donc le dĂ©clin.

11        Je me suis tenu Ă  cĂŽtĂ© de... sur le sol Ă©gyptien lĂ  oĂč autrefois des pharaons avaient rĂ©gnĂ©. Il nous faudrait creuser Ă  vingt, trente pieds [6 Ă  9 m] pour retrouver certaines ruines de certains des plus grands royaumes du monde.

            J’ai Ă©tĂ© Ă  Rome lĂ  oĂč les grands CĂ©sars se trouvaient, et ils sont tous tombĂ©s. J’ai Ă©tĂ© Ă ... et Ă  Londres, lĂ  oĂč de grands hommes, Ă  divers endroits Ă  travers le monde, et leurs royaumes tombent. Et, rappelez-vous, chaque royaume de ce monde doit cĂ©der. Tout ce qui est mortel doit cĂ©der Ă  l’immortalitĂ©.

            Je me tenais Ă  cĂŽtĂ© d’un arbre quand j’étais un petit garçon... ce grand Ă©rable dans notre rĂ©gion. Quel grand arbre c’était ! Je pensais que cet arbre-lĂ  subsisterait toujours lĂ . Il y a de cela environ trente-cinq ans, aujourd’hui, c’est un chicot. Cela montre simplement que nous n’avons point ici-bas de citĂ© permanente, mais nous cherchons celle qui est Ă  venir.

            Notre grand pays tombera un jour et s’écroulera exactement comme tous les autres pays; en effet, le Royaume de Dieu viendra un jour. JĂ©sus Ă©tablira ici un Royaume qui sera un Royaume Ă©ternel et nous l’attendons.

12        Tous, nous aimons notre pays. Eh bien, c’est la plus grande nation sous les cieux. Si elle ne l’était pas, je l’aurais quittĂ©e jusqu’à ce que je trouve la plus grande. Mais je suis content d’ĂȘtre en AmĂ©rique. Seulement, je regrette de la voir connaĂźtre une dĂ©pravation de moeurs, la corruption et la dĂ©chĂ©ance avec le vice, le pĂ©chĂ©, telle qu’elle est en train de s’écrouler ce soir. Et c’est pourquoi nous prĂȘchons l’Evangile et nous faisons tout notre possible pour pĂȘcher Ă  la seine chaque Ăąme que Dieu voudra voir ĂȘtre sauvĂ©e, avant que le grand apogĂ©e arrive. C’est la raison de notre prĂ©sence ici ce soir. Il arrivera un temps oĂč il n’y aura plus de Charlotte. Il ne restera plus–il ne restera plus pierre sur pierre qui reste. Il arrivera un temps oĂč ces collines trembleront et s’écrouleront, mais vous serez quelque part. Et ce soir, peut-ĂȘtre que c’est le temps pour vous de dĂ©cider de l’endroit oĂč vous serez en ce moment-lĂ . Vous ĂȘtes dotĂ© du libre arbitre. Vous pouvez prendre la dĂ©cision.

13        Et maintenant, concernant le ministĂšre que je prĂ©sente... Eh bien, j’ai vu des Ă©rudits versĂ©s dans la Bible assis ici et je perçois, en entrant mĂȘme hier soir, des gens perspicaces, intelligents auxquels je parle. Et le ministĂšre sera certainement diffĂ©rent de ce que vous avez peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  vu dans les Ecritures.

            Et maintenant, j’aimerais accĂ©der Ă  votre coeur et parler Ă  coeur ouvert avec vous, pendant la prochaine soirĂ©e ou les deux prochaines soirĂ©es, peut-ĂȘtre. Comme je l’ai dit, ma gorge est faible, et ça fait quatre mois d’affilĂ©e que je n’ai pas du tout de repos. Et je dois aussitĂŽt, aprĂšs ceci, aller en Alaska. Puis, j’ai quelques semaines de repos avant de retourner pour le grand Cadle Tabernacle (Onze mille) juste Ă  Indianapolis, dans l’Indiana. Ensuite, aller chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, Ă  Minneapolis.

14        Maintenant, la premiĂšre chose que j’aimerais que vous fassiez, comme le... J’aimerais me faire comprendre, que je ne suis membre d’aucune dĂ©nomination ecclĂ©siastique. Et j’ai... Et Ă  propos, j’aimerais remercier ce frĂšre Par... Pierson, ou Parson. Ou je me trompe encore lĂ -dessus. Parton. L’autre jour, ils ont prĂ©levĂ© pour moi une offrande d’amour Ă  la fin de la rĂ©union. Vous n’aviez pas Ă  faire cela. Je ne viens pas pour des offrandes d’amour. Je viens chercher Ă  aider. Mais il l’a fait. Et lĂ -dedans, il a fait de moi un membre d’honneur du clergĂ© dans leur association. J’apprĂ©cie donc cela. Si certains de ses membres sont ici, qu’ils lui disent que je ne savais pas qu’il avait placĂ© cela pour moi dans un petit chĂšque, qu’il avait remis Ă  mon fils. Et on me l’a donnĂ© en route vers la maison. Merci. Je suis trĂšs content d’avoir cet honneur-lĂ . Et j’ai des diplĂŽmes Ă  titre honorifique, Ă©videmment, Ă  divers endroits. Juste des gens...

15        Il n’y a pas longtemps, quelqu’un cherchait Ă  me confĂ©rer un doctorat, de l’église hindoue en Inde. Et j’ai dit: «Eh bien, ce serait fantastique, n’est-ce pas, qu’un vieux garçon qui a grandi avec des doliques, de la bouillie de maĂŻs, de la mĂ©lasse de sorglo, et des biscuits s’avance lĂ , utilisant un anglais comme celui que j’ai, et une telle grammaire, et qu’ensuite on dise: ‘Docteur William...’» J’ai dit: «Les gens sont trop intelligents pour gober ça.» Voyez? Non, c’est... Il n’y a qu’une seule chose que j’aimerais savoir. Je... Une seule chose que je sais sans doute, c’est qu’il y a une Ă©norme porte noire placĂ©e devant moi, et elle est placĂ©e devant chaque mortel ici et chaque mortel dans le monde. A chaque battement de coeur, nous nous en approchons davantage d’un battement prĂšs, et c’est la mort. Et quand j’arriverai au bout, et que mon coeur aura battu pour la derniĂšre fois, je n’aimerais pas arriver lĂ  en lĂąche ou en sĂ©ducteur. J’aimerais y arriver avec cette unique pensĂ©e dans mon esprit: je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, de sorte que quand Il appellera Ă  sortir, je sortirai d’entre les morts. C’est l’unique, mon unique choix, Le connaĂźtre dans la puissance de Sa rĂ©surrection.

16        Or, Ceci est Sa Parole, et nous aimerions L’aborder. Or, tout celui qui est capable de L’ouvrir comme ceci, peut L’ouvrir. Mais il n’y a qu’Un seul qui peut rĂ©ellement L’ouvrir, et c’est Christ, le Saint-Esprit. Elle a Ă©tĂ© Ă©crite par plusieurs hommes, rassemblĂ©e au cours des Ăąges; le tout s’emboite ensemble, il n’y a aucune contradiction dans la Parole, aucune. Et Elle est entiĂšrement donnĂ©e par inspiration. C’est pourquoi, il n’y a aucun homme qui soit capable d’ouvrir le Livre ni d’En rompre les Sceaux, comme Jean l’avait vu dans Apocalypse, en dehors de Celui qui avait Ă©tĂ© immolĂ© dĂšs la fondation du monde. L’Agneau s’avança, Il Le prit de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne. Et c’est Lui qui a Ă©tĂ© trouvĂ© digne de prendre le Livre et d’En rompre les Sceaux et de L’ouvrir. Alors, parlons-Lui ce soir, avant que nous cherchions Ă  ouvrir Son Livre et demandons-Lui de bien vouloir nous L’ouvrir, Lui l’Auteur, le Seigneur JĂ©sus, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es.

17        Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour, premiĂšrement, pour cet endroit que nous avons pour adorer le Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus. Et nous venons Ă  Toi en Son Nom, sollicitant la faveur, Seigneur. Nous demandons constamment parce que nous marchons dans un monde lugubre, sombre, plein de pĂ©chĂ©s et d’ennuis, avec des esprits menteurs et sĂ©duisants partout. Et Tu as prĂ©dit qu’il en serait ainsi dans le dernier jour. Et nous venons humblement, avec rĂ©vĂ©rence devant Toi pour rĂ©clamer la misĂ©ricorde, la conduite et la grĂące.

            Nous Te remercions pour frĂšre Jeffers, ici, ainsi que pour tous les prĂ©dicateurs prĂ©sents, les bergers Ă©tablis sur le troupeau, sur lequel le Saint-Esprit les a Ă©tablis surveillants. Et je Te prie, ce soir, Dieu bien-aimĂ©, d’entrer droit dans la profondeur de leurs coeurs, d’une façon ou d’une autre. RĂ©vĂšle-Toi Ă  eux, Ă  chacun, d’une façon vivante et nouvelle. BĂ©nis leur ministĂšre. Qu’ils deviennent de plus grands bergers et qu’ils aient beaucoup d’autres brebis sur lesquelles veiller. Accorde-le, PĂšre. BĂ©nis tous les laĂŻcs ici, Tes brebis bien-aimĂ©es du pĂąturage.

            Chaque Ă©glise qui est reprĂ©sentĂ©e, ĂŽ Dieu, nous prions qu’un grand rĂ©veil Ă©clate dans chacune d’elles, et que Celui qui est Tendre veuille aller Ă  chaque dĂ©nomination, tout Ă  fait. Qu’il y ait un rĂ©veil qui balaie cette contrĂ©e l’annĂ©e prochaine, qui secouera les autres nations. Accorde-le, Seigneur. DĂ©clenche-le ici mĂȘme; le veux-Tu, PĂšre? Commence ici Ă  Charlotte ce soir, avec un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans chaque Ă©glise. Que cette fin de semaine trouve des Ă©glises bien remplies de gens: des pĂ©cheurs pleurant sur leur chemin vers le Calvaire, se repentant, et de grands signes et de grands prodiges se produisant. Accorde-le, PĂšre. Maintenant, ouvre-nous le Livre. Puisse cela l’ĂȘtre d’une nouvelle maniĂšre, Ă  la lumiĂšre de l’Evangile, car nous le demandons au Nom de Celui qui a dit: «Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai», Ton Bien-AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

18        Dans le Livre de l’Evangile selon saint Jean et Ă  partir du chapitre 12–12, les versets 20 et 21. J’aimerais lire ce petit... ce texte ici. Et que Dieu nous en donne le contexte, et qu’en le faisant, Il bĂ©nisse Sa Parole. Nous savons ceci que, quand nous lisons Sa Parole, Elle ne retournera pas Ă  vide. Elle accomplira ce Ă  quoi Elle a Ă©tĂ© destinĂ©e.

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,

S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  cette Parole. Et comme con-... comme thĂšme ce soir, nous aimerions utiliser HĂ©breux 13.8: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

19        Maintenant, essayons d’ĂȘtre tout aussi respectueux, d’écouter et de prier alors que nous abordons ces choses. Maintenant, dans la–la Parole de Dieu, souvent, nous Ă©tablissons nos–nos rĂšgles et nos lignes de conduite sur certaines choses qui peuvent arriver. Et si cela arrive autrement que nous nous Ă©tions imaginĂ©s, alors nous disons que ce n’est pas vrai. Eh bien, frĂšres et amis en Christ, saviez-vous que c’est la raison pour laquelle les Juifs, lors de la PremiĂšre Venue du Seigneur JĂ©sus, ont manquĂ© de Le reconnaĂźtre? C’est parce qu’Il est venu contrairement Ă  l’entendement qu’ils avaient de Sa Venue. Ils s’attendaient Ă  ce que le Messie soit diffĂ©rent, mais Il est venu exactement selon les Ecritures, mais ce n’était pas conforme Ă  leur thĂ©ologie, Ă  leur enseignement.

20        Et vous savez, je pense que s’Il venait ce soir, ça serait tout Ă  fait diffĂ©rent de l’entendement que nous avons de ce que sera Sa Venue. On dirait que c’est ce qu’Il fait toujours, mais cependant, c’est en parfaite conformitĂ© avec les Ecritures. Voyez, ils attendaient qu’Il vienne Ă  Sa Seconde Venue, avec Sa grande puissance. En fait, Il viendra alors pour eux et pour nous. Mais nous savons que lors de Sa PremiĂšre Venue, Il devait venir, modeste, montĂ© sur un Ăąne, entrant dans la ville. Et, oh ! mĂȘme Ses disciples n’avaient pas compris cela !

            Et ce soir, des choses arrivent des fois, et si cela n’est pas conforme Ă  ce que nos Ă©glises enseignent, nous aimerions alors jeter cela de cĂŽtĂ© et dire qu’il n’y a rien Ă  ça. Mais vous savez, la chose raisonnable que nous devrions faire, c’est examiner cela Ă  la lumiĂšre des Ecritures. Maintenant, je crois que chaque enseignement biblique, ou chaque Ă©glise, et chaque rĂ©vĂ©lation (Ecoutez.), chaque chose doit tirer son fondement de cette Parole-ci. Si quelqu’un enseigne quelque chose de contraire Ă  la Parole, je ne croirai pas cela. Voyez? Voyez? Cette Bible est le Fondement de Dieu. Et aucun autre fondement ne peut ĂȘtre posĂ© que celui qui a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  posĂ©, Ă  savoir JĂ©sus-Christ.

21        Eh bien, on sait qu’il y a ici des baptistes, des presbytĂ©riens, des pentecĂŽtistes, des nazarĂ©ens, des catholiques, tous mĂȘlĂ©s ensemble, et chacun d’eux dit: «Eh bien, maintenant, mon Ă©glise enseigne ceci...» C’est bien. Nous sommes trĂšs contents pour cela et... Mais, regardons, demandons-nous et voyons par la.-.la Parole de Dieu, juste ce qu’Elle enseigne pour ce jour-ci, comme Message pour ce jour-ci.

            Chacun de nous connaĂźt la doctrine de notre Ă©glise. Eh bien, maintenant, c’est trĂšs bien. Je–je vous apprĂ©cie, vous les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes, et toute votre doctrine, je l’apprĂ©cie. C’est bien. Je–je crois aussi cela, chaque point de cela. Je crois que tout ce que vous enseignez de scripturaire est vrai.

22        Mais maintenant, dans l’Ancien Testament, il y avait trois moyens pour reconnaĂźtre un message. Le premier, c’était la loi. Le deuxiĂšme, c’était un prophĂšte. Et le troisiĂšme, c’était quelqu’un qui avait un songe. Et alors, ils avaient un moyen de vĂ©rifier cela, si c’était tout Ă  fait vrai ou pas.

            Eh bien, dans le sacerdoce d’Aaron ou le sacerdoce lĂ©vitique, le pectoral d’Aaron avait douze pierres. Et les Ă©rudits ne savent pas exactement si c’était la rĂ©flexion de douze pierres ensemble, ou une certaine lumiĂšre sacrĂ©e, qui faisait que quand un prophĂšte prophĂ©tisait, ou qu’un songeur racontait son songe, ou je ne sais quoi c’était, et si ces lumiĂšres surnaturelles ne brillaient pas sur ceci, qui Ă©tait appelĂ© l’Urim et le Thummim... Et si cette LumiĂšre surnaturelle ne brillait pas et ne rendait pas tĂ©moignage Ă  cela, eh bien, alors, c’était faux. Peu importait combien le prophĂšte paraissait vĂ©ridique, ou combien le songeur paraissait rĂ©el, ou quelque rĂ©vĂ©lation que ce fĂ»t, cela devait ĂȘtre confirmĂ© par l’Urim et le Thummim. Sinon, ce n’était pas vrai. Tout Ă©rudit versĂ© dans les Ecritures le sait.

            Eh bien, dans le sacerdoce d’Aaron ou le sacerdoce lĂ©vitique, ce sacerdoce-lĂ  a pris fin et l’Urim et le Thummim de ce temps-lĂ  a cessĂ©. Mais dans ce nouveau sacerdoce, c’est la Bible qui est l’Urim et le Thummim de Dieu. Et si une rĂ©vĂ©lation surgit, un prophĂšte prophĂ©tise, une Ă©glise est Ă©tablie, une doctrine est Ă©laborĂ©e, et que cela ne brille pas sur la Bible, alors c’est faux. Ceci est l’Urim et le Thummim de Dieu. Nous devons Ă©couter la Parole.

            Je suis bien assez Ă  l’ancienne mode pour croire que la Bible a Ă©tĂ© Ă©crite par inspiration, et j’En crois chaque Parole. C’est la Parole vivante de Dieu, et vous pouvez reposer votre destinĂ©e Ă©ternelle sur chaque Parole qui est Ă©crite dans la Bible.

23        Maintenant, la pensĂ©e se prĂ©sente comme suite: Si Dieu... Si nous croyons... J’aimerais premiĂšrement savoir combien ici croient que JĂ©sus-Christ Ă©tait et est le Fils de Dieu. Faites-nous voir les mains. Merci. Combien croient qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? Faites-nous voir les mains. Eh bien, assurĂ©ment, si j’étais ressuscitĂ© d’entre les morts, j’étais mort et que je suis ressuscitĂ©, je paraĂźtrais visiblement. Je serais Ă  un endroit de sorte que vous reconnaĂźtriez que j’étais lĂ . Et si JĂ©sus Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts, certainement qu’il devrait y avoir un moyen par lequel nous pourrons reconnaĂźtre qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.

24        Tenez, comme je l’ai dit il y a quelques semaines ou il y a quelques jours, lĂ  Ă  Spindale, le grand monsieur Reedhead, le vice-prĂ©sident ou le prĂ©sident, l’un ou l’autre, de grandes missions soudanaises, le plein... ou les missions fondamentalistes, l’une des plus grandes au monde... Il a Ă©tĂ© vaincu par un musulman qui lui a posĂ© cette question et a dit: «S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, oĂč est-Il? Prouvez-le-nous, Ă  nous les musulmans. Mais si vous ne le prouvez pas, c’est qu’alors Il est dans la tombe autant que Mahomet.»

            Et docteur Reedhead a essayĂ© de lui donner tous les passages des Ecritures et tout.

            Il a dit: «Mais Ă©coutez, voyez, a-t-il dit, Mahomet a promis seulement la vie aprĂšs la mort.» Et il a dit: «Votre JĂ©sus a promis que vous les enseignants, vous feriez la mĂȘme chose que Lui avait faite.»

            Il a dit: «Eh bien, c’était Sa promesse.»

            Et j’aimerais vous montrer le point faible par lequel docteur Reedhead cherchait Ă  s’échapper. Il a dit: «Vous... Je pense que vous faites allusion Ă  Marc 16, lĂ  oĂč il est dit: ‘Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. GuĂ©rir les malades... et accomplir des signes...»

            «Oui, c’est l’un parmi tant d’autres», a-t-il dit.

            Il a dit: «Mais, monsieur, vous voyez, nous les meilleurs Ă©rudits versĂ©s dans les Ecritures, nous avons appris que Marc, chapitre 16, du verset 9 jusqu’à la fin, n’est pas inspirĂ©, cela a Ă©tĂ© simplement ajoutĂ©.»

            Alors, le musulman s’est tenu lĂ  et a dit: «Gentil monsieur, quel genre de Bible lisez-vous?» Il a dit: «Si une partie de Cela est inspirĂ©e et que le reste n’est pas inspirĂ©, a-t-il dit, je vous fais savoir que tout le Coran est inspirĂ©.» Quelle disgrĂące pour le christianisme !

25        Ceci est tout inspirĂ© aussi. Je ne crois pas que le Coran soit inspirĂ©. Je crois que Ceci est l’unique Livre inspirĂ© qui existe au monde, et chaque promesse qui est LĂ -dedans est vraie. Si je ne peux pas relever le dĂ©fi, je dirai simplement que je n’ai pas assez de foi pour le faire, mais cependant, Sa Parole est vraie. C’est comme Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego avaient dit: «Notre Dieu peut nous dĂ©livrer de ces... de cette fournaise ardente, mais, mĂȘme s’Il ne le fait pas, nous ne nous prosternerons pas devant la statue.» C’est vrai. La Bible est la Parole inspirĂ©e de Dieu.

26        Eh bien, ces Grecs avaient une question en venant, et je pense que chaque ĂȘtre humain depuis que JĂ©sus a Ă©tĂ© crucifiĂ©, qui ait eu un contact ou un sentiment pour Dieu, poserait la mĂȘme question qu’ils avaient posĂ©e lĂ : «Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.» Je crois que c’est la vie ou le dĂ©sir de chaque chrĂ©tien. Et je crois que c’est le dĂ©sir de chaque personne ici ce soir. Est-ce cela? Faites-nous voir les mains. «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.»

            Eh bien, pour–pour moi, et pour le croyant, tout croyant, ceci est soit la vĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. C’est soit vrai, soit pas vrai. Et si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, je me retrouverais ailleurs qu’ici ce soir. Je serais ici... Si j’étais contre Lui, je.-.je serais en train de prĂȘcher contre Lui, je serais en train de parler contre Lui. Mais je crois en Lui et je crois qu’Il est–qu’Il est le Fils de Dieu. Je crois qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Je suis pour Lui et prĂȘt Ă  mourir pour Lui, car c’est la vĂ©ritĂ©. Et je sais sans l’ombre d’un doute que Ceci, c’est l’Evangile et c’est la VĂ©ritĂ©. Et par la grĂące de Dieu, je peux prouver que c’est la VĂ©ritĂ©.

27        Et maintenant, ce que nous aimerions donc examiner, c’est: si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, pouvons-nous Le voir? «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.»

            Or, il n’y a qu’un seul moyen d’y parvenir, et c’est de nous mettre Ă  voir le genre de Personne que nous cherchons. Si vous alliez ce soir voir JĂ©sus, si JĂ©sus Ă©tait Ă  Charlotte ce soir, quel genre d’Homme chercheriez-vous? Iriez-vous chercher quelqu’un qui a Ă©tĂ© lĂ  dans une immense cathĂ©drale en habits trĂšs sacerdotaux... qui s’avancerait? Serait-ce le genre de JĂ©sus que vous chercheriez? Si c’est cela, c’est qu’Il a certainement changĂ© depuis qu’Il Ă©tait ici sur terre la derniĂšre fois. En effet, Il s’habillait juste comme un homme ordinaire. Il marchait parmi les gens. Il venait et sortait parmi les gens. On ne Le reconnaissait mĂȘme pas parce qu’Il avait l’aspect si ordinaire, comme les autres hommes. Il n’y avait rien de particulier en Lui, dans le Seigneur JĂ©sus, pour attirer le regard vers Lui. Il accomplissait une chose. C’est par cet unique moyen qu’on Le reconnaissait, par Ses miracles, et le signe qu’Il a accompli sur le chemin d’EmmaĂŒs aprĂšs Sa rĂ©surrection. Voyez-vous cela? ClĂ©opas et son ami avaient marchĂ© avec Lui aprĂšs Sa rĂ©surrection, et Il Ă©tait si manifeste, pourtant, qu’ils ne L’ont pas reconnu avant qu’Il ait fait une certaine chose comme Il le faisait avant Sa crucifixion; ils ont reconnu que c’était Lui. Voyez-vous cela?

28        Remarquez, Il n’est pas un homme au vocabulaire trĂšs Ă©laborĂ©. Il ne forçait pas les choses. Je vais vous donner une petite chose entre les lignes, si vous pouvez recevoir cela. Aujourd’hui, les Ă©rudits sont tous occupĂ©s Ă : «Ce mot grec veut dire ceci, et ce mot-lĂ  veut dire cela.» Vous savez pourquoi? Ils essaient d’exprimer la Bible en grec ou en hĂ©breu de plus haut niveau, alors que JĂ©sus ne parlait pas avec de grands mots comme cela. La Bible dit: «Les gens du peuple L’écoutaient avec joie.»

           

            Nous sommes censĂ©s parler anglais. Et quand je suis allĂ© en Angleterre, c’est lĂ  que j’ai eu plus besoin d’un interprĂšte que n’importe oĂč je sois jamais allĂ© de ma vie. J’ai rencontrĂ© ces groupes de londoniens des quartiers de l’est de Londres et d’Oxford et je–je... Ils parlaient en avalant les mots par ici, dans leur gorge. Je–je n’arrivais pas Ă  comprendre ce qu’ils disaient. L’homme essayait de m’indiquer comment arriver Ă  l’Abbey. Eh bien, je–j’ai besoin d’un interprĂšte.

29        Vous voyez, il y a une grande diffĂ©rence, mĂȘme entre le nord et le sud ici en AmĂ©rique. Je tĂ©lĂ©phone New York depuis Houston, au Texas, et la petite fille du Sud a son parler et la jeune fille du nord a son parler. On a eu Ă  analyser cela quelque part ici, en prenant quelqu’un pour leur servir d’interprĂšte, ici mĂȘme en AmĂ©rique. AssurĂ©ment. Ils n’arrivaient pas Ă  se comprendre l’une l’autre.

30        Et JĂ©sus parlait un langage trĂšs simple avec les gens simples et cela a Ă©tĂ© Ă©crit de mĂȘme, et eux cherchent ces mots trĂšs raffinĂ©s et extraordinaires, hold-on-for-dear-life comme j’appelle ça, des mots lĂ -dedans, et ils ratent cela. Cela a donc Ă©tĂ© Ă©crit de façon simple. C’est correct. Si simple comme c’était pour apporter l’Evangile aux pauvres et aux nĂ©cessiteux. Amen. C’est ce qui Le rend grand Ă  mes yeux. Mais le gars qui bombe le torse et pense ĂȘtre quelqu’un montre combien il est petit pour moi. C’est vrai. Plus vous pouvez devenir simple, plus haut Dieu vous Ă©lĂšvera. Soyez bien simple.

            C’est ça le problĂšme du peuple amĂ©ricain. C’est la raison pour laquelle nous pouvons tenir une rĂ©union en Afrique, en Inde, et voir des dizaines de milliers de gens ĂȘtre guĂ©ris du coup, mais, oh ! nous nous sommes fait un entendement de tout cela: Docteur Jones ou (Je dis: «Le docteur Jones», pardonnez-moi, frĂšre), mais, voyez, il a dit que c’était ceci, et l’autre docteur Untel de notre Ă©glise a dit que c’était de la tĂ©lĂ©pathie mentale, et ceci...» C’est la raison pour laquelle vous ne pouvez aboutir nulle part. Voyez? C’est... Oh ! Vous compliquez cela alors que l’Evangile est si simple; il s’agit juste de croire en Lui. C’est tout. Christ l’a dit, c’est: «C’est Ă  moi, Il me l’a donnĂ©. Je Le prends au Mot.» Eh bien, c’est ainsi que cela... C’est si simple.

31        Nous ne chercherions donc pas quelqu’un qui aurait l’air d’enseigner monsieur Webster, lĂ . Ça ne serait pas un homme qui serait si bourrĂ© de grands mots. Il ne s’habillerait pas diffĂ©remment. Il serait... Quel genre... Il ne s’enflerait pas Ă  cause des choses classiques. «Oh ! dites-vous, oui, Il le pourrait.» Eh bien, s’Il le fait, alors, Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. HĂ©breux 13.8 dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Si donc Il s’habillait diffĂ©remment aujourd’hui, comme un prĂȘtre ou un rabbin, Il ne serait donc pas le mĂȘme, s’Il utilisait de grands mots raffinĂ©s aujourd’hui comme les Ă©rudits; je ne dĂ©prĂ©cie pas l’instruction, j’essaie de me faire comprendre aux gens.

            Je vois des gens assis ici sous cette tente, en regardant lĂ , dans l’assistance. Je cherche Ă  les amener Ă  voir combien c’est simple. Vous essayez de chercher quelque chose qui est loin. Et vous essayez d’atteindre cela par l’instruction alors que cela est ici mĂȘme, et vous marchez droit par-dessus cela. Voyez? Vous savez que... On ne connaĂźt pas Dieu par l’instruction. On connaĂźt Dieu par la foi.

32        Il y avait deux arbres dans le jardin d’Eden. L’un d’eux Ă©tait l’arbre de la connaissance, l’autre Ă©tait l’Arbre de la Vie. Tant que l’homme mangeait de ce dernier Arbre, il vivait. Mais dĂšs qu’il a quittĂ© cet Arbre-ci et qu’il a pris sa premiĂšre bouchĂ©e de celui-lĂ , il s’est sĂ©parĂ© de son CrĂ©ateur. Et depuis lors, il en prend des bouchĂ©es. Et nous avons mĂȘme transfĂ©rĂ© cela et nous l’avons plantĂ© dans l’église. Il vous faut avoir tant de diplĂŽmes ou il vous faut dire amen d’une certaine façon, sinon vous ne pouvez pas monter Ă  la chaire. Il vous faut avoir vos... tous vos papiers et tout pour montrer de quels–quels crĂ©dos vous ĂȘtes, et tout, avant que vous puissiez mĂȘme pratiquement entrer dans l’église. Voyez-vous comment ils s’y prennent? C’est le diable qui a fait cela. C’est tout Ă  fait vrai.

33        Maintenant, mais observez le Tendre JĂ©sus. C’est Lui que nous examinons ce soir. Eh bien, nous voyons donc qu’Il n’était pas... Il n’est pas allĂ© vers les gens de la haute classe. Il Ă©tait trĂšs humble. Il n’avait pas... Quel genre de Personne Ă©tait-Il? La Bible dĂ©clare qu’Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer notre regard. Il avait trente ans et Il paraissait en avoir cinquante. Il n’était probablement pas un trĂšs grand monsieur de sept pieds [2,13 m], aux Ă©paules comme des portes de grange. Il n’était pas de ce genre-lĂ . Ça, c’est le genre qu’on appelle des hommes beaux et jolis comme SaĂŒl avec sa grande taille de quelque sept pieds [2,13 m]. Mais Lui Ă©tait probablement un tout petit Homme. Il a dit: «Et Moi, Je suis un ver et non un homme.» Voyez,

34        Mais maintenant... Eh bien, JĂ©sus Lui-mĂȘme, quand Il fut crucifiĂ© et mis dans la tombe, Il–Il ressuscita le troisiĂšme jour. Dieu Le ressuscita et Le plaça Ă  la droite de Sa MajestĂ© Divine au Ciel, et Il renvoya le Saint-Esprit pour Le reprĂ©senter tel qu’Il Ă©tait ici sur terre jusqu’à Son retour. Cet Esprit a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’église.

            Maintenant, retraçons Sa Vie juste un peu et voyons ce qu’il en est si vous dites: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Allons voir ce qu’Il... Retournons en arriĂšre pour voir ce qu’Il Ă©tait. Et j’aimerais vous demander maintenant; ce qu’Il Ă©tait Ă  l’époque, Il doit l’ĂȘtre aujourd’hui. Ce que Son ministĂšre Ă©tait Ă  l’époque, si le Saint-Esprit exerce Son ministĂšre aujourd’hui, comme Il l’avait fait Ă  l’époque, cela doit ĂȘtre donc le mĂȘme genre de ministĂšre. Et si un homme confesse ĂȘtre un chrĂ©tien, il doit mener ce mĂȘme genre de Vie de Christ. Si l’Esprit de Christ est en vous, Il fera certainement les–les mĂȘmes oeuvres que Christ faisait.

35        Et si je vous disais ce soir que l’esprit de John Dillinger Ă©tait en moi? Eh bien, vous vous attendriez Ă  de grosses armes et Ă  ce que je sois une personne dangereuse devant qui se tenir. Et si je vous disais que l’esprit d’un cĂ©lĂšbre artiste Ă©tait en moi? Vous vous attendriez Ă  ce que je vienne ici et que je peigne ces collines, ces scĂšnes et ces nuages blancs au-dessus de ces...?... des Etats ici juste comme l’artiste le ferait, si son esprit Ă©tait en moi. Est-ce vrai? Si je vous disais que l’Esprit de Christ Ă©tait en moi, alors l’Esprit de Christ doit agir de mĂȘme qu’Il avait agi en Christ. Sinon c’est que l’Esprit de Christ ne me conduit donc pas. Je suis conduit par un autre esprit. Mais si l’Esprit de Christ est en vous, alors vous ĂȘtes comme Christ; vous devenez des disciples de Christ.

            Et c’est lĂ  que les gens aujourd’hui comptent sur diverses Ă©motions produites par des cris et–et sur l’adhĂ©sion Ă  l’église, et des choses semblables, pour prendre la place (ou l’instruction, ou la dĂ©nomination, ou quelque chose de ce genre), pour prendre la place du christianisme. Cela ne prendra jamais sa place. Ça ne peut pas se faire. «C’est Christ en vous, l’espĂ©rance de la gloire.»

36        Maintenant, remarquez. Suivons JĂ©sus dans le pĂšlerinage de Sa Vie et voyons. Maintenant, prenez vos crayons et du papier. Nous allons probablement voir cela plus en dĂ©tails chaque soirĂ©e, si toutefois le Seigneur conduit. Mais, suivons la vie de JĂ©sus-Christ et voyons le genre de Personne qu’Il Ă©tait Ă  l’époque; le genre de Personne qu’Il Ă©tait Ă  l’époque, Il devra ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Cela devrait ĂȘtre assez clair pour que n’importe qui parmi nous comprenne.

            Maintenant, remontons au commencement de Son ministĂšre. En effet, nous savons qu’Il Ă©tait le... Il est nĂ© d’une vierge, Il a Ă©tĂ© conçu par le Saint-Esprit dans le sein d’une vierge, Marie, et Il est nĂ© comme un Enfant. Et Il Ă©tait... A l’ñge de douze ans, nous Le trouvons au temple. A l’ñge de trente ans, nous Le voyons se faire baptiser dans le Jourdain par Jean. Et Il Ă©tait bien parmi eux et les gens ne le savaient pas. Jean a dit: «Au milieu de vous, il y a maintenant Quelqu’Un que vous ne connaissez pas, Qui m’a prĂ©cĂ©dĂ©. Il est juste parmi vous, et je ne suis mĂȘme pas digne de dĂ©lier Ses souliers. Vous m’appelez un prophĂšte, mais je ne suis pas digne de dĂ©lier Ses souliers.» JĂ©sus se tenait lĂ , mais le signe n’était pas encore venu.

37        Et un jour, Jean a levĂ© les yeux et il a vu descendre une LumiĂšre sous forme d’une Colombe. Jean a dit: «Je ne Le connaissais pas, mais Celui qui m’a parlĂ© dans le dĂ©sert a dit: ‘Celui sur qui tu verras ce signe descendre, c’est Celui-lĂ  qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu.»

            Jean a dit: «Pourquoi viens-Tu Ă  moi? C’est moi qui ai besoin de venir vers Toi.» Quand le signe du Messie a Ă©tĂ© accompli devant la premiĂšre personne autre que Son... les bergers et les mages, c’était Jean-Baptiste. Il a vu cette voix. AprĂšs que Jean Ă©tait allĂ© au dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans... Il n’avait jamais frĂ©quentĂ© un sĂ©minaire, lĂ . Il est allĂ© prier et Il est sorti du dĂ©sert, un homme costaud, drapĂ© dans un morceau de peau de brebis, ceint d’une ceinture en cuir de chameau, et le visage tout recouvert de duvet. Probablement que s’il venait mendier Ă  votre porte, vous appelleriez la police contre lui. Il est sorti du dĂ©sert d’un pas lourd, mais Il a prĂȘchĂ© la repentance, frĂšre, et cela s’est rĂ©pandu dans toutes les rĂ©gions. Amen.

38        Remarquez. Et il disait sans cesse: «Je ne sais pas Qui Il est, mais au milieu de vous, il y a Quelqu’Un quelque part. Je ne suis pas digne de porter Ses souliers. Je ne peux pas dĂ©lier Ses souliers. Il se tient ici.» Observez quel grand moment c’était ! Tous les prophĂštes, tout lĂ -bas, depuis le jardin d’Eden, avaient parlĂ© de cet Ă©vĂ©nement-ci. La Bible dĂ©clare que les montagnes sauteraient comme de petits bĂ©liers. Et toutes les feuilles battraient les mains. Tous les lieux Ă©levĂ©s seraient abaissĂ©s, et les lieux abaissĂ©s seraient relevĂ©s, et les dĂ©filĂ©s se changeraient en vallons. Regardez ce que ces Juifs attendaient. Regardez combien son enseignement a Ă©tĂ© simple. Amen.

            Qu’arriva-t-il? On dirait qu’une cohorte d’anges descendrait avec des chars dorĂ©s transportant quelqu’un lĂ , mais ce n’était pas ça. C’est lĂ  qu’ils ont Ă©tĂ© dĂ©jouĂ©s. Oh ! Ce que l’homme appelle grand, Dieu l’appelle de la folie. Et ce que l’homme appelle grand, Dieu l’appelle de la folie. Et ce que Dieu appelle grand, l’homme l’appelle de la folie. Quel genre de changement ce serait?

39        Tenez, un drĂŽle de gars costaud, pas un rabbin, pas un sacrificateur, mais un drĂŽle d’homme de bois drapĂ© dans un morceau de peau de brebis, un bĂąton en main, il est apparu lĂ  sur le rivage de Jourdain dans le dĂ©sert d’un pas lourd, et il a prĂȘchĂ© la repentance. Et il se tenait sur le rivage boueux du Jourdain. OĂč est-ce que les montagnes sautaient comme de petits bĂ©liers et des feuilles battaient leurs mains? Nous allons essayer d’aborder cela un peu plus tard cette semaine. Je vous montre dans les Ecritures ce qui arrivera. Mais il a dit: «Au milieu de vous, il y a Quelqu’Un, je ne Le connais pas encore.» Mais dĂšs qu’il a vu un signe, une LumiĂšre venir du Ciel, tourbillonnant sous forme d’une colombe, et aller sur Lui, Jean a dit: «C’est Lui. C’est Lui, je L’ai reconnu par le signe au-dessus de Lui.»

            Jean a directement tĂ©moignĂ©: «Je ne Le connaissais pas, mais Celui qui m’a parlĂ© dans le dĂ©sert a dit: ‘Va baptiser d’eau, a-t-Il dit. Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui-lĂ  qui baptisera du Saint-Esprit.’» Il L’a reconnu par le signe que Dieu lui avait donnĂ©.

            Maintenant, si Dieu a ressuscitĂ© Son Fils d’entre les morts, nous avons le droit d’attendre le signe de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il nous l’a promis et nous en avons le droit.

40        Il alla au dĂ©sert, Il fut tentĂ© pendant quarante jours par le diable. Le diable voulait faire quelque chose devant Lui. Il a dit: «Maintenant, je vais Te dire quoi, si Tu es le Messie, Tu es le faiseur des miracles. Fais-nous voir un miracle ici devant moi maintenant. Eh bien, change ces pierres en pain, car Tu as faim, et mange ça. Change ces pierres en pain. Fais un miracle devant moi et je croirai en Toi.»

            Or, ce mĂȘme... Eh bien, cet homme-lĂ  (Voyez?), ce mĂȘme esprit est sur les hommes aujourd’hui. [Espace vide sur la bande–N.D.E]... attachĂ© Ă  la croix et a dit, pendant qu’Il se mourait, Il a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, descends de la croix et nous T’accepterons. Nous croirons cela.»

41        Mettez un... Il pouvait avoir des visions, alors ils Lui ont nouĂ© un lambeau autour de la tĂȘte et L’ont frappĂ© sur la tĂȘte avec un bĂąton et ont dit: «Maintenant, prophĂ©tise, dis-nous qui T’a frappĂ©.» Voyez-vous ce mĂȘme dĂ©mon Ă  l’oeuvre jusque lĂ ? Il est toujours en plein dans l’église.

            Il n’y a pas longtemps, un homme offrait mille dollars Ă  tout homme qui lui montrerait un miracle qui avait Ă©tĂ© accompli, n’importe quel signe de guĂ©rison. Il s’est fait que j’avais eu une Ă©mission Ă  la radio ce matin-lĂ . J’ai pris deux mĂ©decins et deux personnes qui avaient Ă©tĂ© guĂ©ries toutes les deux par la guĂ©rison divine. L’une d’elles avait Ă©tĂ© estropiĂ©e et l’autre avait souffert d’un cancer. On a frappĂ© Ă  sa porte et on a rĂ©clamĂ© cela. Il a dit: «Il nous faudra vous amener Ă  Abilene, au Texas.» Et il a dit: «Nous prendrons un petit enfant, et nous lui blesserons le bras avec un–un couteau, ou quelque chose comme cela. Et puis, vous guĂ©rirez cela devant nous les frĂšres et nous payerons.»

            J’ai dit: «Vous avez besoin de guĂ©rison, plus que n’importe qui que j’aie jamais vu, d’une guĂ©rison mentale.» C’est vrai. J’ai dit: «Cela montre que vous ĂȘtes un estropiĂ© mental.» C’est le mĂȘme vieil esprit: «Fais ça devant moi et fais-le-moi voir.» C’est ce qu’ils avaient dit Ă  JĂ©sus. JĂ©sus a ignorĂ© cela. J’ai dit: «Non, ce n’est pas gentleman, ça. Vous avez dit que vous paieriez; les voici, et voici les mĂ©decins pour le confirmer.» Mais j’ai dit: «Je vais juste remettre le chĂšque aux missions outre-mer.» Mais il n’a pas voulu le faire, car, il ne le pourrait pas. Ainsi donc, cela... Vous ne pouvez pas... Ne leur accordez pas l’attention.

42        Donc, si vous remarquez bien, quand notre Seigneur JĂ©sus, la premiĂšre chose qu’Il commence Ă  faire... Suivons maintenant pendant quelques minutes. Suivons Sa vie bĂ©nie, et si nous voyons ce qu’Il Ă©tait en ce moment-lĂ , Il doit ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui dans Son Eglise. Sinon, Il n’est pas ressuscitĂ© d’entre les morts. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est tenu de faire cela. Ce sont des croyants chrĂ©tiens, car Il a dit qu’Il ferait cela, Il est tenu Ă  Sa Parole, et Il ne peut pas se rĂ©tracter sur Sa Parole. Il est Dieu et Il ne peut pas se rĂ©tracter sur Sa Parole. Il doit tenir Sa Parole.

            Maintenant, suivez-Le. La premiĂšre chose que nous Le voyons faire, Il va çà et lĂ , priant pour les malades, et un grand succĂšs a commencĂ©. C’est... Allons... Vous... Je vous vois prendre vos Bibles. Allons dans Jean. Nous allons rester dans Jean ce soir pendant un moment. TrĂšs bien. Jean, chapitre 1. Nous allons dĂ©couvrir qu’il y avait beaucoup de choses qu’Il avait commencĂ© Ă  faire. Sa renommĂ©e a commencĂ© Ă  se rĂ©pandre Ă  cause de Sa priĂšre pour les malades, ça a commencĂ© Ă  faire ça, de grands miracles avaient Ă©tĂ© accomplis.

43        Et maintenant, la premiĂšre chose que nous dĂ©couvrons, c’est qu’il y avait un homme du nom de Philippe qui avait Ă©tĂ© sauvĂ©. Le mĂȘme homme dont nous parlons ce soir, Philippe. Et aussitĂŽt qu’il fut sauvĂ©, il voulut trouver son ami pour lui raconter quelque chose de bien qu’il avait trouvĂ©. C’est un bon signe qu’il fut sauvĂ©. Il voulait aller le rapporter Ă  quelqu’un d’autre. Alors, JĂ©sus... Si jamais vous avez Ă©tĂ© en Palestine et que vous calculez la distance entre les lieux, ça fait plusieurs kilomĂštres entre lĂ  oĂč JĂ©sus prĂȘchait et lĂ  loin, de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, dans une autre contrĂ©e oĂč NathanaĂ«l avait fait... ou Philippe Ă©tait allĂ© trouver NathanaĂ«l, son ami. Et quand il l’a trouvĂ©, il Ă©tait sous un arbre en train de prier. Et quand il eut fini de prier, Philippe dit Ă  NathanaĂ«l: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

44        Et alors, NathanaĂ«l Ă©tait un fervent presbytĂ©rien, luthĂ©rien, nazarĂ©en, pĂšlerin de la saintetĂ©, orthodoxe jusqu’à la moelle. Et il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Et il lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qu’un homme pouvait lui donner, il a dit: «Viens, et vois.» C’est la meilleure chose Ă  faire. Il a dit: «Viens, et vois.» C’est le meilleur moyen de dĂ©couvrir. «Viens, juges-en de toi-mĂȘme, ensuite Dieu te jugera, d’aprĂšs ton jugement. Et si tu es juste, alors Il te jugera comme un homme juste. Si tu es un critiqueur, alors, malheur Ă  toi.»

            Mais, remarquez, et quand il est arrivĂ©, il a fini par dĂ©couvrir et il est arrivĂ© avec NathanaĂ«l. NathanaĂ«l et lui, Philippe, se sont rencontrĂ©s Ă  plusieurs kilomĂštres de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. JĂ©sus tenait une ligne de priĂšre, Il Ă©tait en train de prier. Et NathanaĂ«l s’est approchĂ© de Lui, dans la ligne de priĂšre, pour la premiĂšre fois qu’Il le voyait. Alors, JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Combien ont dĂ©jĂ  lu cela dans la Bible? Faites-nous voir la main. AssurĂ©ment.

            Eh bien, si je devais le dire aujourd’hui: «Vous ĂȘtes un chrĂ©tien, un vĂ©ritable croyant fervent.» Et cela a effrayĂ© le jeune homme. Il a dit: «Bon, Rabbi (ou docteur, rĂ©vĂ©rend, tous les titres que vous aimeriez donner), quand m’as-Tu connu? Eh bien, Tu ne m’as jamais vu de Ta vie, et voici Tu...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

45        Etes-vous prĂȘts? Voici ce que JĂ©sus a dit, Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis... (En vĂ©ritĂ© veut dire absolument.) En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Combien savent que ce sont les Ecritures? Qu’a-t-Il donc dit? «Je ne fais rien avant que le PĂšre Me montre premiĂšrement en vision quoi faire; alors, Je fais simplement ce qu’Il M’ordonne de faire.» Ecoutez: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis...»

            «Pourquoi n’allez-vous pas lĂ  guĂ©rir tout ce groupe-lĂ ? Pourquoi ne faites-vous pas ceci? Pourquoi ne faites-vous pas cela?»

            Il a dit: «Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, Moi aussi, J’agis.» C’est rĂ©glĂ©.

46        Si donc JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Celui qui croit en Moi...» (Saint Jean, chapitre 12, verset 14, je pense que c’est ça.) Il a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Il en fera de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.» JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde (C’est l’ordre du monde.), le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je (et Je est un pronom personnel) Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Je serai mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde, avec vous, mĂȘme en vous. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Et quand les disciples sont apparus, ils ont fait la mĂȘme chose.

47        Paul Ă©tait victime de naufrage de navire, ou non, le naufrage n’avait pas encore eu lieu, il avait passĂ© lĂ  sur la mer quatorze jours et quatorze nuits, sans lune, sans Ă©toiles ni rien. Tout espoir de salut s’était envolĂ©. Il est alors descendu dans la cale du navire, et il Ă©tait en train de prier. Il est remontĂ© et il a dit: «Ayez bon courage, car l’Ange de Dieu que je sers m’est apparu et a dit: ‘Paul, ne crains point. Il faut que tu comparaisses devant CĂ©sar. Et voici, Dieu te donne tous ceux qui naviguent avec toi, seulement le navire fera naufrage sur une certaine petite Ăźle.» Il avait eu une vision et il a dit: «C’est pourquoi, j’ai cette confiance en Dieu, qu’il en sera comme Tu m’as montrĂ©.»

            Pierre sur le toit, quand la nappe Ă©tait descendue, il lui a Ă©tĂ© dit d’aller chez les Gentils.

48        Quand Saul fut frappĂ© de cĂ©citĂ©, ayant vu cet ange de Dieu sous la forme d’une LumiĂšre, il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»

            Il a dit: «Je suis JĂ©sus.» Il Ă©tait la LumiĂšre qui suivait les enfants d’IsraĂ«l. Il a dit: «Je viens de Dieu, Je retourne Ă  Dieu.»

            Et il a dit: «Je–Je suis JĂ©sus que tu persĂ©cutes.» Il y avait une LumiĂšre, la mĂȘme Colonne de Feu Ă©tait de nouveau lĂ , et il avait Ă©tĂ© conduit Ă  la rue qu’on appelle la Droite. Et Ananias Ă©tait lĂ , un prophĂšte, en train de prier. Et alors, il a regardĂ© en vision, et il l’a vu exactement quand il venait et il est descendu lĂ  et il l’a trouvĂ©; il a dit, il lui a rapportĂ© exactement ce qui Ă©tait arrivĂ© sur la route. Il lui a imposĂ© les mains, et il a recouvrĂ© la vue, et il a Ă©tĂ© rempli du Saint-Esprit. Est-ce vrai?

49        Remarquez, si JĂ©sus a fait ces choses en ce jour-lĂ , et qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il est tenu Ă  Sa Parole.

            Maintenant, Son corps physique se trouve Ă  la droite de Dieu. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Mais le Saint-Esprit est ici, agissant au travers de Ses vases sanctifiĂ©s. Et Dieu a placĂ© dans l’église (Quoi?) premiĂšrement les apĂŽtres, ensuite les prophĂštes, ensuite les docteurs, puis les Ă©vangĂ©listes, puis les pasteurs (Est-ce vrai?), pour le perfectionnement de l’Eglise. C’est ce que Dieu a fait. Ce n’est pas le prĂ©dicateur qui prĂȘche. C’est Dieu qui prĂȘche au travers de lui. Ce n’est pas le prophĂšte qui a la vision, c’est Dieu qui parle au travers de lui. «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre premiĂšrement.» C’est la raison pour laquelle il a dĂ» traverser la Samarie. C’est pourquoi toutes ces autres choses ont eu lieu. Suivez Sa vie et voyez si ce n’est pas vrai.

50        Maintenant, notre temps est de loin passĂ©, mais nous aimerions faire venir quelques malades afin de prier pour eux. FrĂšres, je dis ceci et je le dĂ©clare en tant que votre frĂšre en Christ: Quels sont mes motifs ici ce soir? Qu’ai-je Ă  faire ici? Pourquoi suis-je ici Ă  Charlotte aprĂšs tout? Je suis venu essayer de vous encourager Ă  croire au Seigneur JĂ©sus. Je suis venu vous aider, vous les baptistes, vous les mĂ©thodistes, vous les pentecĂŽtistes, et vous... ou les nazarĂ©ens. Et vous tous, je suis venu vous aider. Je suis venu dĂ©clarer ceci, que le JĂ©sus que vous adorez n’est pas un credo ou un rite. Il est le JĂ©sus vivant. Il est avec nous. «Je serai avec vous, en vous, jusqu’à la fin du monde. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Il doit tenir cette Parole-lĂ . Si cela n’est pas vrai, alors, cette Bible n’est pas vraie. Si la Bible n’est pas vraie, alors Christ n’est pas ressuscitĂ© d’entre les morts. JĂ©sus, Celui qui prĂ©tendait ĂȘtre le Christ, est encore dans la tombe. Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, Il est vivant ce soir.

51        Il est ici Ă  Charlotte maintenant mĂȘme. Il est omniscient, omniprĂ©sent, omnipotent, infini. Il est partout, tout le temps, Ă  chaque endroit. Satan ne peut pas ĂȘtre ainsi. En effet, Dieu seul est omnipotent, omniscient et omniprĂ©sent. Il est partout. LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux. S’ils demandent quelque chose en Mon Nom, Je le ferai.» C’est soit vrai, soit faux. Si c’est vrai, donc la Bible est vraie. Si c’est faux, alors la Bible est fausse. Mais si Christ a promis de faire quoi que ce soit et qu’Il vient dans cette assistance ce soir accomplir les mĂȘmes oeuvres, vivre de nouveau Sa vie comme Il l’avait vĂ©cue, allez-vous croire qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et allez-vous L’accepter comme votre Sauveur et votre GuĂ©risseur? Allez-vous le faire? Levez la main partout, s’il vous plaĂźt, partout.

            Je ne dis pas qu’Il le fera. Ça fait maintenant vingt-trois ans que je Le sers. J’exerce ce genre de ministĂšre depuis qu’Il m’a appelĂ©. C’est depuis que j’ai deux ou trois, quatre ou cinq ans, mais je ne savais pas cela. Les membres de ma famille n’étaient pas des croyants. Ils ne frĂ©quentaient pas l’église. Et je l’aurais donc su plus vite, s’ils l’avaient probablement Ă©tĂ©. Elevez donc votre enfant Ă  servir le Seigneur et Ă  reconnaĂźtre l’appel de Dieu.

52        Puis, quand j’ai frĂ©quentĂ© l’église, on m’a dit que ce–c’était du diable. Cela a failli m’effrayer Ă  mort. Eh bien, puis, quand Il est venu et qu’Il m’a parlĂ©... Quand Il m’a rencontrĂ© cette nuit-lĂ , et j’ai dit: «Eh bien, mes frĂšres dans le ministĂšre...»

            Il a dit: «Oui, c’est ce qu’ils avaient fait au dĂ©but.» Il a dit que pendant qu’ils discutaient pour savoir quel genre de bouton il fallait mettre sur leurs manteaux, il y avait des mages et les autres lĂ  en train de L’adorer. Et quand–quand JĂ©sus est venu, les ministres de l’époque, les prĂ©dicateurs, ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le diable.»

            Et le diable, par contre, disait: «Je sais qui Tu es. Tu es le Fils de Dieu.» Le diable en savait plus que les prĂ©dicateurs. Ça n’a pas beaucoup changĂ© quand on en arrive au surnaturel.

53        Et puis, quand Paul et Silas descendaient, cette petite diseuse de bonne aventure... les prĂ©dicateurs lĂ  disaient: «Ces hommes ont bouleversĂ© le monde. Ce sont–ce sont des imposteurs. Ce sont des gens terribles», disaient les prĂ©dicateurs et toute l’église. «Chassez-les de leur contrĂ©e. Eh bien, cet homme devrait mourir.» Ils les ont donc battus et les ont mis en prison et tout. C’étaient les prĂ©dicateurs qui avaient fait cela. Mais quand cette petite diseuse de bonne aventure, quand elle les a vus, elle a dit: «Eh bien, ce sont des hommes de Dieu, qui nous annoncent la voie de la Vie.» Et finalement, Paul s’est tournĂ© et a rĂ©primandĂ© cet esprit-lĂ . Il n’avait pas besoin de l’aide du diable. C’est vrai. Mais la petite diseuse de bonne aventure en savait plus que tous ces prĂ©dicateurs orthodoxes. C’est vrai. En effet, elle Ă©tait encore soumise aux esprits. Elle a Ă©tĂ© pervertie, c’est tout.

            Qu’est-ce qu’un diseur de bonne aventure? C’est un chrĂ©tien perverti. Vous ĂȘtes nĂ© pour ĂȘtre fils et fille de Dieu. Mais si vous voulez vous adonner Ă  la boisson, ou au monde, ou Ă  n’importe quel genre de divinations, et des choses semblables, ça–ça vous regarde. S’en servir pour le diable? AssurĂ©ment, c’est le... lĂ  que le diable s’empare de vous, alors que Dieu vous a fait naĂźtre ici dans un certain but, pour faire une certaine chose, et vous laissez le diable s’emparer de vous. Vous ĂȘtes nĂ©s ici pour ĂȘtre des fils et filles de Dieu, mais vous laissez le diable s’emparer de vous. Et vous aimeriez devenir des jeunes filles sĂ©duisantes et sensuelles, et–et populaires, et tout le reste comme cela. Humiliez-vous sous la main de Dieu, afin que Dieu fasse de vous des fils et filles de Dieu. Amen.

54        Je regrette de vous prendre du temps comme cela, mais vous ĂȘtes une merveilleuse audience et peut-ĂȘtre que j’ai trop parlĂ© ou Ă  trĂšs haute voix. Je n’en avais pas l’intention, mais j’aimerais que vous sachiez, mon cher ami, que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est ici ce soir sous forme de l’Esprit. Il est ici depuis le jour oĂč Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Beaucoup de gens ne le croient pas. Ils ne croyaient pas cela jadis. Ils croyaient qu’Il avait Ă©tĂ© emportĂ© de la tombe et qu’on avait louĂ© le service des gens pour dĂ©clarer la mĂȘme chose. Et la Bible dĂ©clare: «Pourquoi ce tumulte parmi les nations, ces vaines pensĂ©es parmi les peuples? Certes, Ton Fils JĂ©sus, Ton Saint Fils, Ă©tend-Il Sa main pour guĂ©rir?» La mĂȘme chose. Voyez?

55        Dieu ne retire jamais Son Esprit, Il retire Son homme. Il a retirĂ© Elie, mais Son Esprit est venu sur ElisĂ©e. Et Il est venu sur Jean-Baptiste, Il est encore prĂ©dit pour les derniers jours. Le Saint-Esprit Ă©tait sur Christ, Il descend dans l’Eglise, jusqu’à l’ñge de l’église. Les mĂȘmes choses qu’ElisĂ©e avait faites, Elie les avait faites: une double portion. Et c’est exactement l’église: «Vous en ferez aussi de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre», une double portion de l’Esprit, ainsi de suite.

            Le diable retire son homme, mais jamais son esprit. Vraiment...?... des tiges, raide, guindĂ© et religieux au point qu’ils n’auraient pas cela. Se laver les mains, dire la doxologie, rĂ©pĂ©ter les priĂšres et tout le reste, tout aussi religieux que possible, mais toujours du diable. C’est ce que JĂ©sus a dit Ă  ces loyaux docteurs. Vous ne pouvez rien leur reprocher dans leur vie, disant: «Il n’est pas saint.» Non, non. Ils devaient observer cette loi-lĂ  Ă  la lettre. Mais cependant, c’était... JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable», car ils L’avaient taxĂ© de l’esprit impur, parce qu’Il faisait ces oeuvres mĂȘme dont je vous ai parlĂ© ce soir. C’est la raison pour laquelle ils disaient: «C’est un dĂ©mon. C’est un diseur de bonne aventure. C’est un sorcier, parce qu’Il avait cette puissance-lĂ . Il est BĂ©elzĂ©bul.» Que le Seigneur nous vienne en aide maintenant alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es.

56        Notre bienveillant PĂšre cĂ©leste, Ceci est Ta Bible que j’ai citĂ©e aux gens. Comme je me sens fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, lĂ , je sais que je ne peux pas faire justice Ă  cela, PĂšre, et je ne le pouvais pas de toute façon, mais je–j’ai comptĂ© sur Toi, Seigneur. Prends ces quelques mots dĂ©cousus issus d’une voix enrouĂ©e. Et je Te prie ce soir de les rĂ©pandre dans cette salle, dans chaque coeur sincĂšre. Accorde-le, Seigneur. Ne veux-Tu pas, s’il Te plaĂźt, encore une fois envoyer le Seigneur JĂ©sus? Laisse-Le venir, PĂšre. Et alors que nous nous humilions, que je m’humilie et que je m’abandonne Ă  Ton Esprit, puisse-t-Il venir parler. Que les gens s’abandonnent Ă  l’Esprit et que leurs dĂ©sirs leur soient accordĂ©s. Aie pitiĂ© de nous, PĂšre. Nous sollicitons cette bĂ©nĂ©diction au Nom de Christ, le Fils de Dieu. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

57        Et s’Il le fait, vous ĂȘtes alors sans excuse. Or, nous distribuons des cartes de priĂšre. OĂč sont les jeunes gens? Gene, LĂ©o, ou quelqu’un? Avez-vous donnĂ©... Avez-vous distribuĂ© des cartes de priĂšre? Quelqu’un a-t-il distribuĂ© des cartes de priĂšre? Je suis... Oh ! Ils l’ont fait. Qui les a distribuĂ©es? Billy. OĂč est-il? Oh ! Oh ! Je suis dĂ©solĂ©. Lesquelles avez-vous distribuĂ©es? De 1 Ă  50. TrĂšs bien.

            Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Levez la main. Regardez bien cela, c’est juste une petite carte de priĂšre. Nous donc, que je... Nous n’en avons pas une ici. C’est une petite carte carrĂ©e: elle porte ma photo d’un cĂŽtĂ© et, de l’autre, il y a un–un numĂ©ro. NumĂ©ro 1? Levez la main. La carte de priĂšre numĂ©ro 1, non? Ecoutez. Maintenant, rappelez-vous votre tour. Puis-je dire ceci maintenant: Les cartes de priĂšre ne sont pas Ă©changeables. Vous devez venir ici et recevoir votre carte de priĂšre vous-mĂȘme. Je vais l’écarter. Chaque personne se prĂ©sente, vient ici et reçoit sa carte de priĂšre. Voyez? Si vous ĂȘtes ici dans la salle, venez suivre les instructions que le ministre donne avant mon arrivĂ©e, et c’est lĂ  que vous recevez vos cartes de priĂšre. Eh bien, Ă©videmment, si vous ĂȘtes appelĂ© et que votre numĂ©ro n’est pas...

58        NumĂ©ro 1? Tu as dit de 1 Ă  50, c’est ça? NumĂ©ro 1, n’est-il pas ici? NumĂ©ro 2? Voyons. Tenez, c’est en ordre. Je pense que le numĂ©ro 1 est donc sorti. TrĂšs bien. Pouvez-vous les faire passer de ce cĂŽtĂ©-lĂ , de ce cĂŽtĂ©-lĂ ? Vous allez les amener? TrĂšs bien. Faites-les passer dans le couloir, ou n’importe oĂč que vous voulez, afin qu’ils... S’il y a quelqu’un qui est estropiĂ© et qui ne peut pas se lever lĂ , quand votre numĂ©ro est appelĂ©, nous demanderons aux huissiers de vous transporter ici. Voyez? TrĂšs bien. NumĂ©ro 1, numĂ©ro 2, numĂ©ro 3? Y a-t-il quelqu’un qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 3? Voudriez-vous lever la main? Je n’arrive pas Ă  voir trĂšs bien au balcon. Quelqu’un qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 3, voudriez-vous lever la main? C’est cette dame-ci. NumĂ©ro 4, la carte de priĂšre numĂ©ro 4. Voudriez-vous lever... Oh ! LĂ  tout au fond. DĂ©solĂ©, venez directement, monsieur. Est-ce une dame? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] TrĂšs bien.

59        Si jamais nous ne nous sommes vus auparavant, levez simplement la main. Je ne vous ai jamais vue. Je ne connais pas la femme, je ne l’ai jamais vue. Elle vient de dire qu’elle se tient simplement ici, c’est tout.

            Eh bien, ceci est un trĂšs beau tableau pour commencer, ce soir, de la rĂ©pĂ©tition de l’Ecriture, celle de Jean, chapitre 3. Un homme et une femme qui s’étaient rencontrĂ©s pour leur premiĂšre fois au puits. L’une Ă©tait une Samaritaine, l’autre, un Juif. Et JĂ©sus s’est mis Ă  parler Ă  la femme jusqu’à ce qu’Il ait dĂ©couvert oĂč Ă©tait son problĂšme. Et Il lui a dit quel Ă©tait son problĂšme. Et elle a reconnu que c’était le Messie.

            Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il peut faire la mĂȘme chose. Donc, tout ce que je sais au sujet de cette rĂ©union, je me suis senti conduit Ă  accepter cela. Je n’ai pas demandĂ© qui parrainait ni rien Ă  ce sujet. Je ne sais pas ce que c’est parrainer... juste une sĂ©rie de rĂ©unions de quelques jours ici, juste faire connaissance avec vous les gens de Caroline. Et frĂšre Moore m’a envoyĂ© ici rencontrer cet homme. Je ne savais pas oĂč ça allait ĂȘtre. Et nous sommes venus occuper cet auditorium. C’est tout ce que je sais. Je suis ici. C’est la premiĂšre personne ce soir. C’est tout ce que je sais.

60        Je suis nĂ© Ă  des kilomĂštres de distance de cette femme. Et je–je ne l’ai jamais vue. Mais JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui est ici sous forme de l’Esprit, maintenant, s’Il le veut, nous pourrons... Si je peux m’abandonner Ă  Lui par un don divin, alors cette femme peut vivre la rĂ©pĂ©tition de ce qui s’est passĂ© ce jour-lĂ , lĂ -bas. Est-ce vrai? Juste un...?... Maintenant, que le Seigneur l’accorde, et vous tous, vous avez promis de croire et vous l’avez exprimĂ©. Que le Seigneur l’accorde alors que je passe vers la femme.

            Maintenant, tenez, madame, comme je ne vous connais pas et que je ne vous ai jamais rencontrĂ©e, je n’ai jamais su qui vous Ă©tiez ni rien, il doit donc y avoir un moyen par lequel je devrais le savoir, si je savais ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Je n’en ai aucune idĂ©e. Vous ĂȘtes juste une femme et vous vous tenez ici. Et je n’ai aucune idĂ©e de ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Mais vous ĂȘtes pour... vous voulez quelque chose, ou vous ĂȘtes peut-ĂȘtre ici comme une critiqueuse. Si c’est le cas, observez seulement quand cela aura lieu. Voyez? Mais ce que je dis, maintenant, vous pouvez l’ĂȘtre. Voyez, je ne sais pas si vous ne l’ĂȘtes pas, je n’ai aucun moyen de le savoir. Voyez? Mais si–si seulement vous surveillez (Voyez?), vous dĂ©couvrirez.

61        Maintenant, mais, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes ici dans un but. Christ seul le sait. Pas moi. Mais vous ĂȘtes consciente qu’il y a ici quelque chose d’autre que moi. Il y a quelque chose en dehors de moi. J’aimerais que l’assistance voie l’expression sur le visage de chaque personne quand l’Ange du Seigneur s’approche de nous. Voyez? La femme sait qu’il se passe quelque chose. Ce n’est pas son frĂšre qui fait qu’elle se sente ainsi. Voyez? Maintenant, entre elle et moi, il y a cette mĂȘme Colonne de Feu que vous voyez ici mĂȘme; Cela se trouve juste entre nous maintenant mĂȘme.

            Eh bien, elle, Ă©tant une femme, moi un homme, je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue, Dieu devra donc me rĂ©vĂ©ler quelque chose. Eh bien, si elle a besoin de guĂ©rison, si c’est la maladie, ou si c’est pour de l’argent, tout ce pour quoi elle est ici, je ne sais pas, mais quoi que ce soit, Il a dĂ©jĂ  acquis ce dont elle a besoin, cela a Ă©tĂ© acquis au Calvaire. Tout ce qu’Il pouvait faire s’Il portait ce costume qu’Il m’a donnĂ©, tout ce qu’Il pouvait faire, ce serait faire la mĂȘme chose qu’Il avait faite jadis. C’est vrai. Mais maintenant, si la–si la dame Ă©tait... si Dieu accordait Sa misĂ©ricorde, je prie qu’Il le fasse, je ne dis pas qu’Il fera, mais peut-ĂȘtre qu’Il le fera. J’ai confiance en Lui.

62        Elle a promis de m’accepter. Vous avez promis ici de L’accepter. Et maintenant, comme la femme... Si l’homme qui s’occupe du microphone capte encore ma voix, elle s’éloigne de moi. Cette femme est dĂ©rangĂ©e. Je la vois souffrant gravement des nerfs alors qu’elle marche, et Ă  voir comment elle saisit les mains, et elle est extrĂȘmement nerveuse. Et autre chose avec la femme, elle souffre de sinusite ici au niveau de son visage Et elle est... C’est vrai. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, croyez-vous? Maintenant, observez. Voyez, plus on lui parle, c’est pourquoi le Saint-Esprit continue Ă  se mouvoir. Eh bien, maintenant, madame, mais vous pouvez savoir si c’était vrai ou pas.

63        Maintenant, si seulement vous croyez de tout votre coeur, peut-ĂȘtre qu’Il me montrera autre chose sur votre ĂȘtre, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes la premiĂšre patiente. Oh ! Ça serait... Eh bien, oui, je vous vois ĂȘtre examinĂ©e. Vous–vous souffrez des maux de tĂȘte trĂšs aigus tout le temps, des migraines. Et je vous vois faire des va-et-vient Ă  l’hĂŽpi-.... Pas seulement Ă  un seul hĂŽpital, mais vous allez d’un hĂŽpital Ă  un autre. Et aucun d’eux ne vous fait du bien. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous maintenant? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, je... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] je rĂ©clame sa santĂ©. Que cela...?... pour Ta gloire. Amen. Maintenant, partez...?... soeur. Croyez maintenant de tout vo-... Allez en vous rĂ©jouissant. TrĂšs bien.

            Croyez-vous? Maintenant, vous ne pouvez pas blĂąmer la femme d’avoir Ă©tĂ© bouleversĂ©e ou dĂ©rangĂ©e. Vous le seriez aussi, si vous Ă©tiez guĂ©ri. Maintenant, qu’est-ce qui l’a guĂ©rie? Pas moi, c’est sa foi qui a fait cela. Ayez simplement foi, croyez. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Soyez trĂšs respectueux.

64        Maintenant, la dame ici, une femme avancĂ©e en Ăąge, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, soeur bien-aimĂ©e? Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Mais si Christ me fait savoir ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous accepter cela et croire cela? Eh bien, puisse-t-Il l’accorder. La premiĂšre chose que je vois, si l’assistance peut encore entendre ma voix, elle est couverte de l’ombre. L’obscuritĂ© est tout autour de la femme parce qu’elle souffre du cancer. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Levez la main si c’est vrai. Croyez-vous? Maintenant, juste un instant. Parlons Ă  la dame juste un instant. Les visions m’affaiblissent comme vous pouvez voir comment... Voyez? Pour un... C’est donc juste la premiĂšre soirĂ©e. Je prends mon temps. Tout ce qu’Il vous a dit... Maintenant, vous avez entendu ma voix. Mais ce n’était pas moi. C’était Lui. Je m’étais simplement abandonnĂ©. Et maintenant, simplement je... Oui, je vois cela revenir, c’est sombre. C’est un cancer. C’est le cancer. Et l’un d’eux est localisĂ© sur votre Ă©paule, votre Ă©paule droite, c’est lĂ  que ce cancer se trouve. Est-ce vrai? Maintenant, mettez-vous Ă  croire.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je prie pour la femme au Nom du Seigneur JĂ©sus. Accorde-le, Seigneur. Amen. Ayez foi en Dieu. Croyez, c’est ce que vous recevrez.

65        Bonsoir, madame. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre? Nous ne nous connaissons pas, l’un l’autre. Maintenant, vous ĂȘtes un peu excitĂ©e, car cela ne va pas vous dĂ©ranger. Voyez? C’est le Seigneur JĂ©sus, ce n’est pas votre frĂšre. Je suis juste votre frĂšre. Mais c’est le Seigneur JĂ©sus, pour vous aider. Maintenant, si je pouvais vous aider et que je ne le faisais pas, je serais une brute, n’est-ce pas? Mais si j’avais un quelconque moyen de vous aider, madame, je... tout ce pour quoi vous ĂȘtes ici, je ferais tout mon possible pour vous. Et je–je le ferais; oui, madame. C’est... Dieu connaĂźt mon coeur. Je ferais tout mon possible. Je ne le peux pas, vous voyez, quand bien mĂȘme on est limitĂ©. Quand je suis nĂ© dans ce monde comme un enfant, j’ai eu une vision. Et puis, Il m’a rencontrĂ©, Il m’a dit que c’était Son oeuvre que j’ai Ă  accomplir ici sur terre. Je... Tout le monde ne croira pas cela. Ils ne L’avaient pas cru, donc je–je... me croire...?...

            Mais vous ĂȘtes consciente qu’il y a juste un petit quelque chose d’étrange en ce moment-ci, absolument, ou quelque chose comme cela, eh bien, juste une sorte de sensation humble et douce, on dirait, autour de vous. N’est-ce pas vrai? C’est cet Ange du Seigneur que vous voyez sur la photo. Eh bien, ce que vous voyez sur la photo est juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes maintenant. Evidemment, en tant qu’une...?... J’appelle cela la vision, ou Son canal. Je vois Cela. Cela est juste ici. Maintenant, quand Cela vient vers vous (Voyez?), alors Il peut rĂ©vĂ©ler quelque chose qui vous aidera Ă  croire en Lui (Voyez?), Ă  savoir qu’Il est vivant; Il vous aime.

66        La premiĂšre chose que je vois alors que vous commencez Ă  vous Ă©loigner, c’est votre sensation ou manque de spiritualitĂ©. Vous cherchez et vous avez toujours besoin. Je vous vois mĂȘme alors que vous Ă©tiez une jeune fille, on dirait une enfant, vous avez toujours dĂ©sirĂ© une marche plus intime que vous n’ĂȘtes jamais arrivĂ©e Ă  avoir, vous n’ĂȘtes jamais entrĂ©e dans cette catĂ©gorie-lĂ . C’est vrai. Et je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. Voyez? Mais je vous vois comme une personne plus jeune. Et ce–c’est vrai. Maintenant, est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. C’est ici ce soir. Voyez? Votre–votre vie est tout Ă  dĂ©couvert devant moi.

            Et je vous vois aussi, vous ĂȘtes bouleversĂ©e et accablĂ©e au sujet de quelque chose. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, une affection de nerfs trĂšs grave. Et puis, je vois que quelque chose cloche dans le–dans le sang. Ce sont–ce sont les artĂšres de votre corps. Autre chose, vous avez une–une indisposition en marchant. C’est une–c’est une espĂšce d’arthrite, dont vous souffrez aussi. C’est vrai.

67        Puis, je vous vois tomber. Vous ĂȘtes rĂ©cemment tombĂ©e, il y a quelque temps, et cela vous a un peu dĂ©rangĂ©e. Vous ne vous ĂȘtes plus jamais bien sentie depuis lors. C’est vrai. C’est... Est-ce que tout cela est vrai? Il y a donc ici tout prĂšs Quelque Chose qui vous connaĂźt, n’est-ce pas? Croyez-vous que c’est JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©? Alors, venez ici. Qu’est-ce que JĂ©sus avait dit? «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Est-ce vrai? Je fais donc ceci, je vous impose les mains, ma soeur bien-aimĂ©e, au Nom de JĂ©sus-Christ, afin que vous receviez le dĂ©sir de votre coeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Tout devient clair autour de vous maintenant, vous ĂȘtes donc guĂ©rie. Vous pouvez poursuivre votre chemin en vous rĂ©jouissant et remercier le Seigneur. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Croyez-vous? Tout ce qu’il vous faut faire, c’est avoir foi en Dieu.

68        Monsieur, assis au bout du siĂšge, aimeriez-vous guĂ©rir de cette hernie? Pensez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette hernie et vous rĂ©tablira? Si vous l’avez cru, vous pourriez recevoir cela. Ça dĂ©pend de vous si vous voulez l’accepter ou pas. Croyez-vous de tout votre coeur?

            Cela n’a pas plu au Saint-Esprit tout Ă  l’heure. Cet homme devrait voir cela. Voyez-vous? Juste un instant. Vous devez rĂ©agir Ă  cela. Cela m’a quittĂ©. Voyez? Cela est allĂ© vers l’assistance. J’ai appelĂ© un homme et il n’a pas saisi cela. Voyez? Il devait rĂ©agir aussitĂŽt qu’Il vous a appelĂ©. Dieu ne veut pas que vous traĂźniez. Il veut que vous Lui rĂ©pondiez. Voyez?

69        Soyez respectueux. Il y a dans l’assistance quelqu’un d’autre qui prie. C’est une maladie qui fait qu’on est couvert de l’ombre noire. Cela se tient ici devant moi. C’est une femme. Elle est dĂ©rangĂ©e par quelque chose. Il me semble que vous pouvez voir cette LumiĂšre qui est lĂ . Le voici venir. C’est juste au-dessus de cette dame assise ici en petite robe brune. Oui, elle s’inquiĂšte au sujet du cancer, elle s’en soucie. C’est vrai; n’est-ce pas, madame? Si c’est vrai, levez la main. La dame lĂ  en robe brune, juste lĂ . TrĂšs bien, madame. N’ayez pas peur, Il vous a guĂ©rie du cancer tout Ă  l’heure. Votre foi L’a touchĂ©, et maintenant, vous ĂȘtes guĂ©rie.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Si vous pouvez... Qu’a-t-elle fait? Je demande Ă  chacun de vous de prier. Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas, madame? C’est vrai. C’est vrai. Voyez? Maintenant, ayez foi.

70        Qu’en est-il de vous lĂ -haut au balcon? Croyez-vous? Je demande Ă  chacun de vous, si je suis serviteur de Dieu et que j’ai dit la vĂ©ritĂ© au sujet de Dieu, Dieu doit honorer la Parole que j’ai dite. J’ai parlĂ© de Lui, maintenant, Il me rĂ©pond, par moi, que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Si seulement vous pouvez croire ! Ayez foi. Regardez de ce cĂŽtĂ© et dites: «Seigneur, je crois de tout mon coeur.» Croyez simplement cela.

            Observez. Maintenant que votre foi agit, le Saint-Esprit agit aussi. Je crois... Est-ce le patient, monsieur? Ceci est...?... Excusez-moi, madame. Je ne suis pas hors de moi, de toute façon, c’est une faiblesse. En effet, Il est... Voyez, c’est–c’est contraire au...?... dans l’assistance. Il y a cinquante personnes guĂ©ries dans l’assistance contre une Ă  l’estrade. Evidemment, ceci ne guĂ©rit pas les gens. Ceci Ă©lĂšve simplement la foi des gens au niveau d’exprimer ce que JĂ©sus a fait quand Il les avait guĂ©ris, quand Il mourait. Voyez? Ce n’est pas la guĂ©rison maintenant. Il s’agit d’exprimer ce que JĂ©sus a dĂ©jĂ  accompli. Voyez, tout le monde est guĂ©ri. Tout le monde a Ă©tĂ© sauvĂ© lors de l’expiation, mais vous devez accepter cela. Maintenant, voilĂ  votre foi.

71        Oh ! C’est la petite dame assise lĂ , en lunettes, qui est en train de prier, portant un manteau un peu gris, il y a Ă  peu prĂšs deux personnes derriĂšre elle, on vient de prier pour cette femme; elle souffre du diabĂšte et elle veut en ĂȘtre guĂ©rie. Si c’est vrai, levez discrĂštement la main, madame. C’est vrai, n’est-ce pas? Levez la main. Levez la main comme ceci Ă  l’intention de l’assistance si c’est vrai. Vous Ă©tiez en train de prier et vous avez dit: «Seigneur, fais qu’il m’appelle.» Si c’est vrai, levez la main comme ceci. Vous y ĂȘtes. Comment ai-je su votre priĂšre ici? C’est Christ qui est ressuscitĂ© d’entre les morts. C’est Lui. C’est votre foi qui fait cela. Croyez cela, vous serez donc guĂ©rie selon que vous croyez en Lui.

72        Maintenant, madame, vous... tout le monde devrait croire. J’ai cette dame ici devant moi. Elle a–elle a une...?... elle est beaucoup dĂ©rangĂ©e par quelque chose, et c’est au sujet d’un–un homme, son mari. Il est malade. Vous avez un mari malade. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Levez la main si c’est vrai. Ayez foi.

            Maintenant, un homme est apparu devant moi tout Ă  l’heure, mais je ne pense pas qu’il soit dans la salle. Juste un instant. Ayez... Soyez respectueux, tout le monde, priez simplement. Regardez de ce cĂŽtĂ© une fois de plus, madame. Ayez foi et croyez en Dieu, chacun de vous. Croyez simplement Ă  la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. Imaginez-vous Le voir debout ici Ă  cĂŽtĂ© de moi, disant: «Dis ceci ou dis cela.» Et quand Il aura pris, qu’Il regardera au travers de mes yeux pour voir quelque chose qui–qui se passe, cela va arriver...

            Maintenant, comme je parle Ă  la femme, quelle Ă©tait–quelle Ă©tait la maladie? Votre mari, n’est-ce pas? Je pense que c’est cela? Oui, oui, c’est vrai. Maintenant, je saisis de nouveau votre esprit, juste comme la femme au puits. C’est ce qu’Il faisait. Il lui a parlĂ© une minute afin qu’Il puisse saisir son esprit. Vous avez un autre problĂšme, c’est au sujet d’un jeune garçon. C’est votre fils, un jeune homme rĂ©trograde, qui vous a causĂ© beaucoup d’ennuis. Et ce jeune homme a des ennuis maintenant mĂȘme. Il va subir un procĂšs. Et ce procĂšs-lĂ , je pense, il est mentionnĂ©: «Meurtre d’homme.» Il va ĂȘtre jugĂ© demain, trĂšs bientĂŽt. C’est vrai, n’est-ce pas? AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous–vous? Allez, recevez. Recevez selon que vous avez cru. Gloire au Seigneur !

73        Ayez foi en Dieu. Croyez seulement. Oh ! Vous tous, vous devriez croire. Ceci est pour notre heure. C’est encourageant si seulement vous aviez la foi. Voyez, JĂ©sus a dĂ©jĂ  accompli l’oeuvre. Ceci est juste Son amour et Sa grĂące envers vous. Ne savez-vous pas qu’Il... ClĂ©opas et l’autre, Il avait fait quelque chose pour... Il... Ils avaient marchĂ© avec Lui toute la journĂ©e sans avoir reconnu cela. Mais par la façon dont Il a accompli quelque chose, ils ont reconnu que c’était Lui. Eh bien, j’ai essayĂ© de vous dire ce qu’Il avait fait quand Il Ă©tait ici sur terre afin que vous puissiez reconnaĂźtre de mĂȘme. Vous avez marchĂ© avec Lui longtemps, peut-ĂȘtre dans votre Ă©glise, sans avoir reconnu cela. Il est ici. Il est vivant. Il n’est pas mort.

74        La dame, lĂ , je pense que c’est la patiente devant moi? Maintenant, cette dame est inconnue. Je ne sais pas, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Est-ce vrai, madame? Sommes-nous inconnus? Maintenant, Ă  vous autres lĂ , si JĂ©sus me fait savoir... Maintenant, vous savez que cela doit venir par une puissance surnaturelle. Maintenant, c’est votre attitude sur ce que cela est qui dĂ©termine ce que vous obtenez. Voyez? On Lui a nouĂ© un lambeau sur la tĂȘte, on L’a frappĂ© et on a dit: «Dis-nous quelque chose.» Voyez? Mais Il ne fait pas cela. C’est votre attitude envers Lui qui compte. Et je dĂ©clare que c’est Lui. Cet oeil mĂ©canique de l’appareil photo dĂ©clare que c’est Lui. La science dĂ©clare que c’est Lui. La Bible dĂ©clare que c’est Lui. Le Saint-Esprit dĂ©clare que c’est Lui. Et Il est ici maintenant mĂȘme, accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il accomplissait, et vous ĂȘtes sans excuse. Ne pas me croire, ce serait en ordre, je suis un homme. Mais ne pas croire Ses Paroles, ça serait un pĂ©chĂ©, comme le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Le pĂ©chĂ©, ce n’est pas boire, commettre adultĂšre. Ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©. Ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. Vous faites cela parce que vous ĂȘtes un incroyant. Les croyants ne font pas cela.

75        Maintenant, si Dieu parle Ă  la dame... Elle est ici pour une raison. Je ne sais pas. Mais s’Il nous dit pourquoi, est-ce que vous tous, vous accepterez JĂ©sus maintenant mĂȘme comme votre GuĂ©risseur, et cela rĂ©glera-t-il la question? Que la femme veuille bien lever la main pour montrer que je ne la connais pas, je ne sais rien Ă  son... Est-ce vrai, madame? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Je ne sais rien Ă  son... Et je–je ne... Beaucoup de discernement. Cela m’affaiblit simplement au point que je n’aime pas aller trop loin...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il se tient prĂšs de moi, pour me retirer Ă  tout moment.

            Et maintenant, la dame debout devant moi, je ne la connais pas, mais je vois qu’elle est toute bouleversĂ©e au sujet de quelque chose. Oui, je la vois entrer dans un bĂątiment, c’est une clinique ou un hĂŽpital, quelque chose de ce genre. Et elle... Il y a quelque chose qui la dĂ©range. C’est dans son oesophage. C’est dans le... Elle est ici... La nourriture n’arrive pas Ă  descendre. On dirait qu’il n’y a rien qui puisse aider pour cela. C’était AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous, madame? Ô Christ, le Fils de Dieu, guĂ©ris cette femme, je Te prie, PĂšre, si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux. Qu’elle rentre chez elle et qu’elle soit en mesure de manger, qu’elle revienne donner le tĂ©moignage, en se rĂ©jouissant pour la gloire de Dieu, au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez en croyant maintenant de tout votre coeur.

76        Voudriez-vous envoyer le patient? Eh bien... Non, je–je–je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. Amis, arrĂȘtez d’avoir de telles pensĂ©es; c’est un pĂ©chĂ©. Tenez, je ne connais pas cette dame. Placez votre main sur la mienne, madame. Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle par ce moyen-ci quelle est votre maladie, allez-vous accepter votre guĂ©rison? Je vois une table et une femme s’en Ă©loigner avec sa main levĂ©e. Cette dame souffre de l’estomac. C’est... Vous tenez ma main. C’est vrai. Levez la main si c’est vrai, madame. Cela est causĂ© par une maladie des nerfs. C’est l’ulcĂšre gastro-duodĂ©nal, c’est juste dans le creux de l’estomac. Quand elle mange, la nourriture devient aigre, ça devient amer, ça remonte dans ses dents, elle connaĂźt une dĂ©tresse horrible aprĂšs cela. Elle souffre aussi des nerfs, c’est dĂ» Ă  la pĂ©riode de la vie. C’est juste ce qu’on appelle la mĂ©nopause, elle est dans cet Ă©tat-lĂ , ça la rend nerveuse, suite Ă  une maladie gynĂ©cologique. Et cela lui a causĂ© l’ulcĂšre gastro-duodĂ©nal dans son estomac, n’est-ce pas? C’est prĂ©maturĂ© pour cela. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur. Rentrez chez vous en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse pour cela, et toutes les maladies vous ont quittĂ©e. Allez prendre votre souper. Que Dieu vous bĂ©nisse.

77        Et si je priais simplement pour vous, croiriez-vous de toute façon? Vous ĂȘtes un tout petit peu excitĂ©. Voyez? C’est vrai. Mais allez-vous promettre ce soir que la mĂȘme promesse que vous avez faite Ă  Dieu que s’Il vous guĂ©rissait, et qu’Il vous permettait de vous rĂ©tablir, allez-vous accepter cela si je vous dis que vous allez vous rĂ©tablir? Vous le Lui avez promis. Maintenant, allez de l’avant, vous ĂȘtes guĂ©ri. Servez-Le de tout votre coeur.

            Je ne suis pas en train de lire leurs pensĂ©es, pas du tout. La maladie du coeur ne reprĂ©sente rien pour notre Seigneur, pour la guĂ©rir. Il peut ĂŽter la maladie du coeur aussi facilement. Croyez-vous cela? Allez donc et acceptez-Le. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous vouliez qu’on vous impose les mains, n’est-ce pas? C’est vrai. Maintenant, allez et recevez votre guĂ©rison. Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde. TrĂšs bien. Ayez foi. Ne doutez pas.

78        Je vous suis inconnu, madame. Oh ! Je vous vois tenir aux choses en vous levant le matin. Vous souffrez de l’arthrite. C’est vrai. Cela vous a un peu choquĂ©e, n’est-ce pas? Eh bien, bougez vos pieds comme ceci maintenant. Voyez combien cela a facilement quittĂ©. Maintenant, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez rĂ©tablie...?... Venez en croyant. Ayez foi.

            Petite dame, quand vous vous ĂȘtes levĂ©e de ce siĂšge-lĂ  il y a quelques instants, une ombre noire est passĂ©e sur vous, mais Dieu peut guĂ©rir le cancer de mĂȘme qu’Il a guĂ©ri le mal des dents ou n’importe quoi. Croyez-vous cela? Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant? Venez ici. Toi dĂ©mon, tu t’es peut-ĂȘtre cachĂ© Ă  un mĂ©decin, mais tu ne peux pas te cacher Ă  Dieu. Sors d’elle au Nom de JĂ©sus-Christ. Je t’adjure d’ĂȘtre complĂštement...?...

            Disons: «Gloire au Seigneur !» Croyez-vous? Ayez foi. Regardez et vivez.

79        Il y a quelque chose qui cloche dans vos pieds et vos jambes, n’est-ce pas, madame, assise lĂ  au bout, en train de prier? Quand cette dame a Ă©tĂ© guĂ©rie il y a quelques minutes, quelque chose lui a Ă©tĂ© dit; quelque chose de trĂšs Ă©trange vous a frappĂ©e. C’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, faites signe de la main comme cela, afin que l’assistance voie. C’est vrai. Voyez? Je vous ai vue ici Ă  l’estrade. C’est la raison pour laquelle j’ai su que vous Ă©tiez lĂ . Amen. Croyez-vous en Lui? Acceptez-vous votre guĂ©rison?

            Afin que vous sachiez, la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ , regardez-moi, madame. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Vous voulez guĂ©rir de cette hypertension. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira? Levez la main si c’est vrai. Voyez? Amen.

            Cet homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous a souffert du coeur. Il aimerait aussi en ĂȘtre guĂ©ri; n’est-ce pas, monsieur? N’est-ce pas vrai? Voyez? Vous souffrez du coeur. L’homme Ă  cĂŽtĂ© souffre du diabĂšte. Pensez-vous que Dieu guĂ©rira son diabĂšte? Certainement.

           

80        Croyez-vous? TrĂšs bien. Si vous croyez, imposez-vous les mains les uns aux autres. Peu m’importe ce qui cloche chez vous. Il doit ĂȘtre temps pour moi de partir. Ils sont...

            Bien-AimĂ© JĂ©sus, Fils de Dieu, j’offre la priĂšre de la foi et je Te demande, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, de guĂ©rir chaque personne ici. Satan, sors d’eux et je...

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