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PrĂ©dication À KadĂšs-BarnĂ©a de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0527 La durĂ©e est de: 1 heure et 9 minutes .pdf La traduction Shp
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À KadĂšs-BarnĂ©a

1          Elle avait tellement peur que son coeur battait, on dirait, Ă  environ quatre-vingt-dix miles Ă  l’heure [144 km/h]. Elle Ă©tait chez moi tout Ă  l’heure, et elle Ă©tait dans la piĂšce, essayant de fredonner cela et d’arranger cela, et...

            Eh bien, cela me rappelle frĂšre Moore, quand il... Son petit garçon disait qu’il voulait prĂȘcher, et il avait environ sept, huit ans. Il ne cessait de dire: «Papa, je veux prĂȘcher.» Alors un soir monsieur Moore a dit devant l’assemblĂ©e: «Eh bien, les amis, a-t-il dit, David qui est assis ici (et il Ă©tait assis lĂ  comme un vieux pasteur, vous savez, avec la tĂȘte bien relevĂ©e), a-t-il dit, dĂ©sire prĂȘcher un petit peu ce soir.»

            Ainsi le garçon s’est prĂ©cipitĂ© sur l’estrade, d’un bond il a quittĂ© son siĂšge, il s’est prĂ©cipitĂ© lĂ , vous savez, puis il s’est arrĂȘtĂ©; et il s’est dit qu’il attaquerait directement son sujet. Et il a regardĂ© d’un cĂŽtĂ© puis de l’autre, il a dit: «Ça ne marchera pas.» Il est vite retournĂ© s’asseoir. [FrĂšre Branham rit.–N.D.E.] J’ai vu bon nombre de fois oĂč je me suis dit que cela ne marcherait pas. Ainsi seulement... toutefois ça s’est bien passĂ©.

2          Leurs mĂšres avaient l’habitude de chanter pour nous, Mabel et Meda. J’aimerais les entendre chanter encore une fois, pas vous? J’aimerais vraiment les entendre chanter. Peut-ĂȘtre qu’on pourrait leur demander de former leur Ă©quipe le soir du dimanche prochain, et de chanter pour moi le cantique qu’elles avaient chantĂ© quand je quittais l’église. Vous souvenez-vous quand c’était... de ce que c’était? «Le sable sur les empreintes de pas a Ă©tĂ© lavĂ©... l’Etranger», et puis «Ils viennent de l’est et de l’ouest (voyons), fĂȘter avec le Roi, dĂźner comme Ses convives». Je pense que c’est comme ça.

            Mais j’aimerais les entendre. Combien aimeraient les entendre le soir du dimanche prochain, si on est encore lĂ ? Certainement. Mabel, es-tu lĂ ? Est-elle lĂ , Doc? Elle entend cela, et Meda est lĂ  derriĂšre, ainsi elles peuvent s’exercer un peu, parce que les filles vont les quitter au bout d’un moment, n’est-ce pas? C’est exact, il faut qu’elles s’exercent un peu maintenant, et qu’elles commencent la semaine prochaine.

3          Ce soir je me prĂ©parais Ă  venir, et juste quelques instants avant ma famille est partie, et j’étais seul avec le Seigneur pour prier un peu. J’ai dĂ©passĂ© en voiture le vieux tabernacle, et j’ai vu les voitures alignĂ©es ici dehors. Vous savez, cela rĂ©veille de vieux souvenirs d’il y a longtemps, de l’époque oĂč nous avions l’habitude d’avoir ici... de venir et de tenir de grandes rĂ©unions qui duraient jusqu’à deux ou trois heures du matin. Les gens s’asseyaient tout simplement ensemble. Vous savez, bon nombre de ces anciens sont aujourd’hui par ici dans la tombe; je parle de leurs corps; mais eux, ils sont dans la Gloire. Et des gĂ©nĂ©rations continuent Ă  venir, les plus jeunes montent. Et dans peu de temps, nous serons partis, l’autre gĂ©nĂ©ration va... les autres jeunes gens vont nous remplacer. Il nous incombe donc de vivre chaque jour (n’est-ce pas?) juste pour le Seigneur, et pour Lui seul.

4          Maintenant, je sais que demain c’est un jour de travail pour ceux qui doivent partir pour aller au travail, alors nous sommes... nous tĂącherons de vous libĂ©rer tĂŽt ce soir. Y a-t-il un service de baptĂȘme ou quoi que ce soit qui doit faire suite Ă  celui-ci? TrĂšs bien.

5          Maintenant, cette vieille sainte Bible est la Carte routiĂšre pour aller Ă ... du berceau à–à la tombe et jusqu’au Ciel, pour tout le trajet. Et nous L’aimons parce que c’est dans son contenu que nous trouvons le plan du salut pour sauver parfaitement. Maintenant, avant que nous L’ouvrions, parlons Ă  son Auteur, pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un instant.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour tout ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait dans le service: pour les hymnes et pour les... tout ce qui s’est dĂ©jĂ  passĂ©. Et nous sommes reconnaissants ce soir d’ĂȘtre rassemblĂ©s ici sous le toit de ce petit bĂątiment au Nom du Seigneur JĂ©sus, avec cette promesse gracieuse selon laquelle «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux». Et nous savons que Tu es ici.

6          Et nous sommes si heureux de savoir qu’aprĂšs mille neuf cents ans de prĂ©dication de l’Evangile, et–et tandis que l’histoire du monde continue son bonhomme de chemin, cependant, Tu es... Tu demeures le mĂȘme. Les temps changent, les gens changent, les nations changent, les dĂ©sirs et les attitudes changent, mais Toi Tu demeures le mĂȘme. Et nous en sommes si heureux ce soir, PĂšre, car nous sommes heureux de pouvoir lire Ta Parole et voir ce que Tu Ă©tais autrefois, et de savoir que nous nous approchons du mĂȘme PĂšre aimable, qui pardonne, et qui comprend, Celui qui, autrefois, a marchĂ© sur les rivages sablonneux de GalilĂ©e. CrucifiĂ©, Il a pris notre place et Il est devenu un pĂ©cheur, et Il est mort Ă  la croix Ă  notre place pour prendre sur Lui nos pĂ©chĂ©s, pour les emporter au loin, et Il fut envoyĂ© en enfer. Et le prophĂšte avait dit: «Je ne laisserai pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts, ni ne permettrai que Mon Saint voie la corruption.» Et le troisiĂšme jour, Il est ressuscitĂ© et Il est montĂ© au Ciel, oĂč Tu es assis ce soir, Ă  la droite de la MajestĂ© de Dieu pour intercĂ©der sur base de nos confessions. Et nous avons le droit et le privilĂšge de confesser que tout ce que Tu as rachetĂ© par Ton Sang, que tout ce qui est inclus dans Ton plan de rĂ©demption quand Tu es mort et as fait l’expiation au Calvaire, tout cela est notre propriĂ©tĂ© personnelle.

7          Et ce soir, PĂšre, nous demandons une bĂ©nĂ©diction spĂ©ciale pour chaque pĂšlerin qui est Ă  la rĂ©union sous ce toit ce soir dans le tabernacle. Nous demandons aussi, PĂšre, pour les hommes et les femmes, pour les garçons et les filles qui sont en dehors de l’Arche ce soir, et qui ne Te connaissent pas, nous Te prions d’ĂȘtre avec eux et de les attirer Ă  Toi ce soir. Et que le Saint-Esprit frappe particuliĂšrement Ă  la porte de leurs coeurs et leur fasse la cour pour les gagner Ă  Dieu notre PĂšre. Accorde-le, Seigneur.

            BĂ©nis chaque Ă©glise et chaque rĂ©union qui se tient dans le monde entier aujourd’hui et ce soir. Et que tous les ministres soient inspirĂ©s pour prĂȘcher, et que les coeurs et les oreilles des gens soient circoncis pour entendre et comprendre, et Dieu en recevra la gloire. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

8          Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions ce soir alors que nous venons Ă  la croix pour enseigner un peu la Parole. C’est en quelque sorte une leçon de l’école du dimanche. Vous savez, tout Ă  l’heure je rĂ©flĂ©chissais, pendant que j’étais assis lĂ , vous savez, ce serait une chose merveilleuse parfois si... Il y a une grande salle vacante ici dans la ville, le vieil amphithĂ©Ăątre Green. Je pense qu’il a une capacitĂ© de mille cinq cents Ă  deux mille places. Et ce serait trĂšs bien si nous pouvions avoir plus tard, ou peut-ĂȘtre plusieurs dimanches successifs, pendant environ cinq semaines. Et puis tenir, un dimanche aprĂšs-midi, un service de guĂ©rison lĂ  dans le vieil amphithĂ©Ăątre Green, et diffuser le service par une des stations locales.

            Oh ! maintenant ça ne coĂ»te pas trĂšs cher; c’est environ dix-neuf, vingt dollars, quelque chose comme cela. Et je serais heureux de payer cela moi-mĂȘme, comme mes rĂ©unions lĂ -bas sont parrainĂ©es. C’est juste pour qu’on y amĂšne les gens qui sont ici dans les parages. Et c’est un bon endroit oĂč les envoyer, pour les convertis et...

9          Vous savez, j’ai beaucoup apprĂ©ciĂ© le message de notre pasteur ce matin, sur la pĂȘche Ă  la seine. Et je sais que c’était le cas pour vous tous. Et c’est juste. Et c’est... Et nous devons avoir les poissons dans le filet, comme il l’a dit. Et c’est juste. Vous devez avoir les poissons dans le filet. Et puis oh ! l’union fait la force.

10        Maintenant, je... Le... Hier soir nous Ă©tions chez frĂšre Junior Cash (Je crois que c’est ça son nom), nous Ă©tions lĂ -bas pour prĂȘcher pour lui hier soir, et le Seigneur est descendu d’une façon merveilleuse.

            Et on a amenĂ© une jeune fille. La seule chose que je voyais qui aurait pu ĂȘtre naturellement... qu’on pouvait voir avec ses yeux, qui Ă©tait Ă  l’estrade, c’était une jeune fille de couleur, venant des confins du sud de l’Indiana, au sud de New Albany ou quelque part lĂ , qui avait connu un accident et dont les nerfs des oreilles et des cordes vocales avaient Ă©tĂ© endommagĂ©s, de sorte qu’elle ne pouvait ni parler ni entendre. Et une veine avait Ă©tĂ© sectionnĂ©e quelque part, et cela faisait que son cĂŽtĂ© Ă©tait paralysĂ©. Et la jeune fille, sa mĂšre essayait de la faire monter lĂ , elle avait sur elle un grand appareil orthopĂ©dique, elle n’était qu’une jeune fille, une gamine, qui avait probablement seize ans ou Ă  peu prĂšs cela.

11        Et pour une raison ou une autre, le Saint-Esprit semblait placer l’Afrique juste devant moi. J’ai regardĂ© cela. Et j’ai eu une vision qui a Ă©tĂ© Ă©crite juste ici dans le livre, montrant que le retour en Afrique sera de loin plus glorieux que la premiĂšre sĂ©rie des rĂ©unions d’Afrique. Et puis, les gens ne savaient pas ce qui se passait, que je voyais une vision; et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste...»

            Ce n’est pas que nous demandions des miracles. La Bible dit: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherche des miracles.» Et nous, nous ne cherchons pas des miracles, mais Dieu accomplit des miracles. Et juste au moment mĂȘme oĂč Il disait cela, Il Ă©tait en train d’accomplir des miracles. Mais si nous les cherchons, s’il nous faut avoir des miracles, quelque chose Ă  montrer comme une Ă©vidence que–que nous sommes sauvĂ©s ou quelque chose du genre... Je ne crois pas dans les Ă©vidences. Je crois que l’évidence que nous sommes sauvĂ©s, c’est quand nous prenons Dieu au Mot. C’est la meilleure chose que je connaisse, et ensuite les fruits accompagnent.

12        Alors, je Lui ai demandĂ© de bien vouloir accorder cela comme–comme signe que le moment Ă©tait venu de retourner en Afrique; en fait, nos contacts se renforcent sans cesse. Et quand nous avons priĂ© pour cette jeune fille, elle a pu parler, entendre et se dĂ©placer. C’était vraiment merveilleux de voir ce que notre Seigneur a pu faire. Et ce soir nous sommes donc heureux pour cela. Et je sais que cet aimable foyer, oĂč qu’il soit, est trĂšs heureux ce soir de voir cette jeune fille. Comment cela est-il arrivĂ© alors que les nerfs Ă©taient complĂštement sectionnĂ©s (Voyez-vous?), sans aucune solution du tout, rien. C’était dĂ©jĂ  coupĂ© et dĂ©tachĂ©, les nerfs de la langue ou plutĂŽt des cordes vocales et les nerfs auditifs; en fait, les deux dĂ©bouchent sur le mĂȘme nerf, mais il Ă©tait endommagĂ© par l’accident. Mais Dieu d’une certaine maniĂšre... Combien Ă©taient lĂ  et ont entendu la jeune fille parler? Voyons un peu ici. C’est exact. Voyez-vous? Et elle pouvait parler, entendre et parler. Je parlais comme ceci... [FrĂšre Branham parle doucement.–N.D.E.] J’ai dit: «Est-ce que tu m’entends?»

            Elle a dit: «Oui.»

            «Est-ce que tu m’entends?» Puis j’ai dit: «Dis: ‘Maman.’»

            Elle a dit: «Maman.»

            J’ai dit: «Dis: ‘JĂ©sus.’»

            Elle a dit: «JĂ©sus», et elle est carrĂ©ment allĂ©e de l’avant, et elle s’est mise Ă  parler.

13        Le Seigneur est donc merveilleux, n’est-ce pas? Il est plein de misĂ©ricorde... Et puis, maintenant n’ayant pas tenu des services de guĂ©rison depuis deux semaines, cela fait plutĂŽt que mon coeur bat de nouveau en faveur de... est prĂȘt pour un autre service.

            Maintenant, dans le Livre des Nombres. J’aime l’Ancien Testament. Ce soir, nous allons avoir une leçon sur... tirĂ©e du Livre des Nombres, Nombres chapitre 13 et le verset 30. On va juste lire un seul verset pour avoir une base et pour commencer. Et ensuite nous verrons; quand nous lisons un verset dans la Bible, je suis certain d’une chose, Ă  savoir que ma parole faillira, parce que je suis un homme; mais cette Parole de Dieu ne faillira jamais, parce que c’est la Parole de Dieu. Et ainsi, un seul verset tirĂ© d’ici va–nous donne un fondement, de sorte que chaque personne qui vient sera bĂ©nie, du simple fait d’avoir lu la Parole. Maintenant, au verset 30...

Caleb fit taire le peuple, devant MoĂŻse, et dit: Montons hardiment et prenons possession du pays, car nous sommes... capables de le faire ! (Darby)

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la Parole.

14        Bon, mon sujet ce soir, c’est A KadĂšs-BarnĂ©a. Et ce sujet que nous examinons, juste pour une petite toile de fond, pour en arriver au point oĂč... le Seigneur voulant... Tout ceci, bien sĂ»r, n’est jamais prĂ©parĂ© Ă  l’avance; c’est simplement apportĂ© par inspiration, juste tel que cela est donnĂ©. Je n’ai pas reçu une instruction pour apprendre comment prĂȘcher. Et j’ai essayĂ© Ă  quatre ou cinq reprises, et c’était vraiment un gĂąchis terrible. Je–je ne sais pas comment m’y prendre. Mais je L’aime certainement, et je compte sur Lui. Et je sais que c’est aussi le cas pour vous tous.

15        Ainsi maintenant, au dĂ©part c’est un tableau que Dieu... un grand drame de la Bible que Dieu a arrangĂ© ici pour nous, pour... afin que par ceci nous puissions prospĂ©rer. Je crois que lĂ  dans HĂ©breux, chapitre 10, ou chapitre 12, il est dit: «Puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, afin que nous puissions courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte, regardant au Seigneur JĂ©sus-Christ, le Chef et le Consommateur de notre foi.»

16        Maintenant, tout l’Ancien Testament, tous ses personnages et leurs caractĂ©ristiques n’étaient qu’une ombre du–du coin ou plutĂŽt de la clĂ© de voĂ»te, le Nouveau Testament qui joint la loi et cette dispensation-ci. Beaucoup de gens ont parlĂ© de ceci comme Ă©tant la dispensation chrĂ©tienne, mais ce n’est pas le cas. Ceci, c’est la dispensation du Saint-Esprit. La dispensation chrĂ©tienne a durĂ© trois ans et six mois. La loi a durĂ© plusieurs centaines d’annĂ©es. Et puis, la dispensation chrĂ©tienne, c’est ce qui a servi de pont ou de clĂ© de voĂ»te pour joindre le Nouveau et l’Ancien Testament.

            Et bien des fois nous voyons dans la Bible, et on en parle souvent, les Actes des apĂŽtres, comme on appelle cela. J’aime toujours dĂ©signer cela comme les Actes du Saint-Esprit dans les apĂŽtres. Parce que les apĂŽtres n’étaient que des hommes, mais c’était le Saint-Esprit dans les apĂŽtres, accomplissant Son oeuvre.

17        Et le Saint-Esprit, c’est l’Esprit du Seigneur JĂ©sus-Christ qui est descendu sur l’Eglise, pour poursuivre les oeuvres du Seigneur JĂ©sus aprĂšs qu’Il est parti. C’est pour projeter la LumiĂšre de l’Evangile dans une moindre intensitĂ© que lorsque Christ Ă©tait ici.

            C’est comme la lune et le soleil, la lune apparaĂźt pour donner la lumiĂšre en l’absence du soleil, jusqu’à ce que celui-ci se lĂšve de nouveau. Alors, la lune disparaĂźt. Et le soleil est une lumiĂšre bien plus forte, Ă  telle enseigne que cela Ă©clipse la lumiĂšre de la lune. Mais qu’est-ce que la lumiĂšre de la lune? C’est le reflet du soleil sur la lune. Et c’est comme Christ. Quand Il Ă©tait ici, Il Ă©tait la LumiĂšre du monde. Il s’en est allĂ©, et Il brille sur Son Eglise qui reflĂšte Sa LumiĂšre aujourd’hui dans ce monde pour qu’on ait une LumiĂšre dans laquelle marcher jusqu’à Son retour, et alors tout Lui sera remis en tout. Et Il s’assiĂ©ra sur le trĂŽne du roi David, et Il rĂ©gnera aux siĂšcles des siĂšcles.

18        Maintenant, l’Ancien Testament Ă©tant un beau type, nous y trouvons des types et nous voyons que toutes ces choses sont arrivĂ©es aux gens afin de nous servir d’exemples. Or, Dieu Ă©tant souverain... Et comme j’ai... J’enseignais aujourd’hui dans une maison oĂč j’ai Ă©tĂ© invitĂ© pour le dĂźner. Ils voulaient savoir s’ils reconnaĂźtront leurs bien-aimĂ©s quand ils les rencontreront dans la Gloire. «Eh bien, ai-je dit, nous les reconnaĂźtrons certainement.» Vous voyez? Nous–nous sommes dans un–nous sommes... avons trois diffĂ©rents corps dans lesquels nous habitons: l’un, c’est un corps humain; l’autre, c’est le corps cĂ©leste; et l’autre, c’est le corps glorifiĂ©. Et si donc nous nous reconnaissons les uns les autres dans le corps humain, le corps mortel, Ă  combien plus forte raison nous nous reconnaĂźtrons les uns les autres dans un corps glorifiĂ© !

            C’est comme ceci: si la loi a pu produire une bonne chose, combien plus la grĂące produira-t-elle une chose plus glorieuse ! En effet, la grĂące est plus glorieuse que la loi. Et si la lune peut produire une certaine partie de la lumiĂšre, combien plus le soleil l’éclipsera par sa lumiĂšre quand il apparaĂźtra ! Nous nous reconnaĂźtrons certainement.

19        Et maintenant, c’est comme je le dis: nous ne cessons de croĂźtre en connaissance, nous les ĂȘtres humains. Vous connaissez plus de choses maintenant que lorsque vous Ă©tiez un petit garçon ou une petite fille, parce que vous devenez plus sage. Et la race humaine toute entiĂšre devient plus sage. Mais avez-vous remarquĂ©, le rĂšgne animal ne devient pas plus sage? Savez-vous que vous vivez aujourd’hui dans une meilleure maison que votre grand-pĂšre? Et probablement vos enfants vivront dans une maison bien meilleure que la vĂŽtre aujourd’hui.

20        Mais tout rĂ©cemment, je crois que c’était dans le Reader’s Digest ou ailleurs, je lisais un article qui disait qu’on avait pris un petit roitelet et qu’on l’avait mis dans une cage oĂč il n’y avait rien pour construire un nid. Et elle a dĂ» pondre ses oeufs sur le plancher de la cage. Et les petits roitelets ont Ă©clos, et on a pris ces petits roitelets, et on les a mis dans une cage sans rien pour construire un nid. Quand ils les ont fait Ă©clore jusqu’à la quinziĂšme gĂ©nĂ©ration, quinze gĂ©nĂ©rations diffĂ©rentes avant que cela ne change leur nature... Il a fallu donc quinze ans parce que les roitelets n’ont qu’une couvĂ©e par an. Et quinze ans aprĂšs, on a libĂ©rĂ© l’autre petit roitelet, la descendance de la–de la quinziĂšme gĂ©nĂ©ration, qui n’avait jamais eu un brin de paille pour construire un nid, ni rien, et on a mis ce petit roitelet Ă  un endroit; et la premiĂšre chose qu’a faite cet oiseau femelle, c’était d’aller construire un nid. Les oiseaux construisent leur nid exactement comme ils le faisaient au jardin d’Eden.

21        Mais l’homme ne cesse de faire des progrĂšs; il devient continuellement plus sage, tout... Votre grand-pĂšre (comme je l’ai dit) allait visiter sa grand-mĂšre dans une charrette tirĂ©e par des boeufs; votre pĂšre allait voir votre mĂšre en conduisant un boghei tirĂ© par un cheval; moi, j’allais voir mon Ă©pouse dans une Ford modĂšle T; mon fils, lui a une voiture qui a un moteur Ă  huit cylindres, peu importe comment vous appelez ça. Probablement les petits-fils auront un avion Ă  rĂ©action. C’est comme cela... Nous ne cessons de faire des progrĂšs, parce que nous avons une Ăąme. Or, l’oiseau, lui, n’a pas d’ñme. Mais nous, nous avons une Ăąme. Nous ne sommes pas des crĂ©ateurs, mais nous pouvons pervertir.

22        Or, nous ne pouvons pas crĂ©er un arbre, mais nous pouvons prendre cet arbre aprĂšs que Dieu l’a crĂ©Ă© et construire une maison avec, parce que nous sommes la progĂ©niture de Dieu, des fils et des filles de Dieu. Peu importe notre condition dĂ©chue, nous devons toujours reconnaĂźtre que nous sommes des fils et des filles de Dieu. Dans notre Ă©tat dĂ©chu, nous sommes toujours des fils et des filles. Quand Dieu fait une promesse, Il est obligĂ© de tenir cette promesse. Oh ! j’espĂšre que vous saisissez cela. Si seulement vous pouviez comprendre, Ă©glise, ce soir, et vous en rendre compte, vous ne seriez pas en train de courir Ă  droite et Ă  gauche, adhĂ©rant Ă  cette Ă©glise-ci puis Ă  cette Ă©glise-lĂ . Vous ne chercheriez pas les choses du monde pour en tirer un quelconque plaisir. Vous ne seriez pas en train de courir d’un service de guĂ©rison Ă  un autre. Vous pouvez prendre Dieu au Mot et ĂȘtre certain que c’est rĂ©glĂ©. Certainement. Quand Dieu fait une promesse, Il ne peut pas manquer Ă  cette promesse. Il est–Il est dans l’obligation de tenir Sa Parole.

23        J’ai entendu quelqu’un dire: «Et s’il rĂ©trogradait et qu’il retourne, et que le...» Cela est possible. «Eh bien, je suis perdu en Dieu.» Si jamais vous vous ĂȘtes trouvĂ© en Lui, vous ne serez jamais perdu. Parce que Dieu ne peut pas vous sauver et ensuite vous tourner le dos et vous abandonner. S’Il le faisait, Il ferait Ă©chouer Son propre dessein. Donc, Il ne peut pas faire cela. Ainsi quand Dieu...

24        Nous, nous devenons plus sages, mais Dieu est infini dĂšs le dĂ©part. Il est parfait. Il ne devient pas plus sage. Il est toujours le mĂȘme. Si donc une certaine crise survient et que Dieu agisse de telle façon face Ă  cette crise, alors si la mĂȘme crise survient de nouveau, s’Il n’agit pas de la mĂȘme façon, Il avait donc mal agi la premiĂšre fois. Voyez-vous? Il doit donc ĂȘtre le mĂȘme tout le temps, quel que soit l’ñge concernĂ©. Et comment les gens peuvent renier et essayer d’îter la puissance de la DivinitĂ©, je ne peux pas le comprendre. En effet, si Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Sa puissance est la mĂȘme, Son attitude est la mĂȘme. Et Il est aujourd’hui exactement ce qu’Il Ă©tait autrefois, et Il le sera toujours. Vous ne pouvez rien Lui retrancher. C’est tout.

            Et s’Il s’est levĂ© dans les jours de Son pĂšlerinage terrestre et a guĂ©ri les malades que les mĂ©decins ne pouvaient plus soigner, et qu’Il les a guĂ©ris...? S’Il avait agi comme cela au moment de cette crise-lĂ , s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit agir de la mĂȘme façon aujourd’hui, sinon Il avait mal agi vis-Ă -vis de ces gens-lĂ . Voyez-vous? S’Il a fait une promesse lĂ , et qu’Il a dĂ» s’en tenir Ă  cela, s’Il fait une promesse ici, Il doit s’en tenir Ă  cela. ForcĂ©ment. Il n’y a rien qui cloche avec Dieu et avec Sa promesse. Le problĂšme est en nous; nous n’avons pas la foi pour croire la chose, ou pour Le prendre au Mot.

25        Maintenant, vous voyez, si nous avions la jugeote de l’oiseau, nous agirions comme les oiseaux agissaient au commencement. Mais nous devenons tellement intelligents, nous expliquons tout, et nous disons: «Oh ! c’était Ă  une Ă©poque rĂ©volue.» Et nous crĂ©ons une autre sorte de situation. Au lieu de prendre Dieu au Mot, nous commençons une nouvelle organisation. Voyez-vous? «Eh bien, Dieu le fera de cette façon-ci, Dieu le fera de cette façon-lĂ .» Si nous, exactement comme les oiseaux, nous ne changions pas et que nous n’agissions pas sur base du libre arbitre, nous prendrions tout simplement Dieu au Mot et cela rĂ©glerait la question, et c’est tout. Dieu l’a dit, c’est donc tout ce qu’il en est. Comme c’est merveilleux de voir que le Dieu vivant et vĂ©ritable vit encore aujourd’hui ! Au milieu de tout ce chaos, Dieu vit et rĂšgne toujours.

26        Maintenant, ce peuple de l’alliance, IsraĂ«l, Ă©tait lĂ  en–en Egypte pour avoir dĂ©sobĂ©i et vendu leur frĂšre, Joseph. Et ils ont Ă©tĂ© emmenĂ©s en Egypte et sont restĂ©s lĂ  en esclavage pendant quatre cents ans. Je veux que vous remarquiez cela. Ils n’avaient pas perdu leur alliance; ils avaient perdu leur libertĂ©, pas leur alliance. Quand Dieu a fait l’alliance avec Abraham, Isaac, et Jacob, et qu’Il a jurĂ© par Lui-mĂȘme qu’Il sauverait Abraham et sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui, Dieu Ă©tait dans l’obligation de tenir cette promesse. Et Il est tout autant tenu Ă  Sa promesse vis-Ă -vis de vous qu’Il Ă©tait tenu Ă  Sa promesse vis-Ă -vis d’Abraham.

            C’est exact, si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Comment devient-on la postĂ©ritĂ© d’Abraham? «Nous qui sommes morts en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham», dit la Bible «et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse.» Alors Dieu est tout autant dans l’obligation vis-Ă -vis de vous qu’Il l’était vis-Ă -vis d’Abraham. Dites donc, cela devrait dissiper toute la crainte. Dieu ne veut pas que vous ayez la crainte de quoi que ce soit; reposez-vous solennellement sur ce qu’Il a dit.

27        Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un homme qui va dĂ©fier l’heure dans laquelle nous vivons. C’est exact. Dans un jour oĂč la discorde et tout le reste se sont introduits furtivement sous le nom de la religion, et ainsi de suite, sous le nom du salut, de l’Evangile, il faut que quelqu’un soit suscitĂ© du milieu de nous, comme Dieu a suscitĂ© MoĂŻse pour prendre la place en ce jour-lĂ .

28        Oui. Ils n’avaient pas perdu leur alliance; ils avaient perdu leur libertĂ©. Ils Ă©taient esclaves, mais l’alliance demeurait toujours. Et un jour lĂ -bas, pendant qu’ils gĂ©missaient et pleuraient sous le joug des chefs de corvĂ©es de l’Egypte, parce qu’ils Ă©taient devenus des esclaves...

            Je dĂ©sire que vous remarquiez ce beau tableau. Et ce serait bon pour les lĂ©galistes. Ecoutez. Dieu n’est pas du tout descendu dire: «Eh bien, si vous faites telles choses, si vous faites telles choses.» La grĂące de Dieu a pourvu Ă  un sauveur, MoĂŻse. C’est exact. MoĂŻse ne fut suscitĂ© sous aucune condition, mais c’est par Sa grĂące souveraine que Dieu a envoyĂ© MoĂŻse. Non seulement elle a pourvu Ă  un sauveur, mais la grĂące a pourvu Ă  un libĂ©rateur, sans aucune loi, ni rien. Juste la grĂące solennelle de Dieu, Il a envoyĂ© MoĂŻse pour qu’il soit un–un libĂ©rateur et un sauveur de la nation, pour les faire sortir.

29        Quand je pense Ă  cela, alors je commence Ă  me souvenir que le mĂȘme Dieu qui Ă©tait avec le peuple de l’alliance en Egypte est certainement... MalgrĂ© toutes les tensions et l’indiffĂ©rence dont l’Eglise fait l’objet ce soir, Il va, par la grĂące de Son propre Etre, envoyer un LibĂ©rateur. Nous sommes tout aussi certains de recevoir une effusion du Saint-Esprit dans ces derniers jours que nous sommes assis ce soir dans cette Ă©glise. Dieu a agi en faveur du peuple de l’alliance sans aucun effort de leur part, Il a plutĂŽt envoyĂ© gratuitement du Ciel un–un... au peuple de Son alliance un acte de grĂące sur base de la souverainetĂ© de Sa promesse. Il a envoyĂ© MoĂŻse. Et quand une crise similaire survient, quand le peuple est dans l’esclavage et dans... sous toutes sortes de choses, les jougs du pĂ©chĂ©, de la maladie et des ennuis aujourd’hui, Il est tout aussi certain d’envoyer JĂ©sus-Christ pour la seconde fois comme Il avait envoyĂ© MoĂŻse la premiĂšre fois. Quand la crise est survenue, Dieu a agi selon la grĂące souveraine. Il doit faire la mĂȘme chose dans les mĂȘmes conditions, sinon Il avait mal agi quand Il avait agi lĂ -bas. Comprenez-vous cela?

30        Voici ce Ă  quoi j’essaie d’en venir: le plus grand pĂ©chĂ© que je trouve aujourd’hui dans l’Eglise, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. C’est le seul pĂ©chĂ© qui soit. Il n’existe aucun autre pĂ©chĂ© Ă  part l’incrĂ©dulitĂ©.

            Quelle partie de cela est la nuit lĂ  dehors? Quelle partie est sombre? Vous ne pourriez pas dire: «Telle partie est sombre», de l’ombre que projettent mes mains, c’est entiĂšrement sombre. Eh bien, il n’y a qu’une seule façon pour dĂ©signer et identifier le pĂ©chĂ©, ce n’est ni par le fait de boire, ni de fumer, ni de jouer aux jeux d’argent. On l’identifie comme ceci: c’est parce que vous ĂȘtes un incroyant que vous faites cela. C’est vrai. Ce n’est pas parce que vous jouez aux jeux d’argent, parce que vous mentez, parce que vous volez; ces choses ne sont pas le pĂ©chĂ©; ce sont les consĂ©quences du pĂ©chĂ©. C’est parce qu’un autre type d’esprit habite en vous. Si vous Ă©tiez un croyant, un croyant solide, pour vous ces choses seraient tout aussi mortes et sombres que la nuit devant vous. Certainement. Voyez-vous, ces choses sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©.

31        Dans Saint Jean, chapitre 3, JĂ©sus a dit: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Vous ne franchissez mĂȘme pas la premiĂšre Ă©tape; vous ĂȘtes condamnĂ© dĂšs le dĂ©part. Ainsi, ça ne veut pas dire que vous devez avoir une canne Ă  mesure dans votre Ă©glise: si vous faites ceci, si vous observez ces rĂšglements-ci, si vous observez ce rĂšglement-lĂ . Souvent les gens mettent de cĂŽtĂ© les petites choses comme cela pour ĂȘtre membre d’une Ă©glise, et la chose est toujours dans leur coeur, et ils se glissent lĂ  et font cela. Mais quand un homme a rempli les exigences de Dieu et qu’il est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, ces choses sont ĂŽtĂ©es de sa vie. Il n’a plus le dĂ©sir de faire ces choses.

32        Pourriez-vous imaginer un cochon... Le cochon va sur le tas de fumier et il se met Ă  manger; moi, je ne le condamne pas; c’est un cochon; c’est ce qui fait qu’il fasse cela. Mais vous ne verrez jamais un agneau faire cela, parce que ce sont deux natures diffĂ©rentes. Le cochon a une nature, et l’agneau a une autre nature. Aussi longtemps que vous pouvez maintenir cette mĂȘme nature dans ce cochon, peu importe combien vous essaieriez de le laver, il aura la mĂȘme nature, parce que c’est un cochon dĂšs le dĂ©part.

            Et c’est pourquoi bien des fois, nous prenons les gens et nous les amenons dans l’église, et ainsi de suite comme cela, on en fait des membres alors qu’ils ne sont pas du tout sauvĂ©s. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui on a une telle confusion devant les gens; ils ne savent pas vers oĂč se tourner. Ils voient des gens qui professent le christianisme et qui ne sont pas diffĂ©rents du monde. C’est parce que la personne n’est jamais entrĂ©e en contact ou n’est jamais nĂ©e de nouveau; elle n’a jamais acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus; elle n’a jamais cru en Lui. Elle pourrait avoir Ă©tĂ© transportĂ©e par l’émotion; elle pourrait avoir dansĂ©; elle pourrait avoir criĂ©; elle pourrait avoir parlĂ© en langues; elle pourrait avoir fait toutes ces choses, mais elle n’est jamais entrĂ©e en contact avec cette Personne, JĂ©sus-Christ, et n’est en fait jamais nĂ©e de nouveau dans son coeur. Ces choses meurent; notre nature est changĂ©e, et une nouvelle personne est nĂ©e.

33        Maintenant, quand MoĂŻse avait grandi, il refusa d’ĂȘtre appelĂ© le fils de la fille de Pharaon. AprĂšs cela il a tuĂ© un Egyptien. Mais Dieu Ă©tait avec lui dans... chez Madian et Il l’a ramenĂ©. Et ce jour-lĂ  devant ce buisson ardent, il a fait une expĂ©rience qui lui est restĂ©e pendant toute sa vie. Et comme je l’ai dit hier soir, je vais donc le dire encore aujourd’hui: cet homme... Peu importe combien MoĂŻse avait Ă©tĂ© bien enseignĂ©, combien il connaissait la thĂ©ologie, combien il Ă©tait un bon membre d’église (et il avait eu une bonne enseignante, sa mĂšre), qu’il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© sous le... chaque prĂ©cepte de l’instruction que l’on pouvait acquĂ©rir; il Ă©tait le fils du roi. Mais malgrĂ© tout, quand il a essayĂ© par lui-mĂȘme, il a Ă©chouĂ© dans son entreprise. Mais en cinq minutes dans la PrĂ©sence du buisson ardent, il est devenu une nouvelle personne. Il s’est produit quelque chose.

34        Et ce qu’il nous faut aujourd’hui dans nos sĂ©minaires, ce n’est pas qu’on enseigne tant de thĂ©ologie, mais il nous faut une expĂ©rience du buisson ardent oĂč des hommes s’agenouillent devant Dieu et Le rencontrent face Ă  face. Il nous faut aujourd’hui un homme de dĂ©fi comme on en avait en ce jour-lĂ . Ce qu’il nous faut, ce sont des hommes et des femmes qui ont rencontrĂ© Dieu et qui savent de quoi ils parlent. Pas quelqu’un qui essaie d’enseigner les choses d’un manuel d’église ou une thĂ©ologie libre. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un homme qui a Ă©tĂ© dans la prĂ©sence d’un buisson ardent, qui est nĂ© de nouveau, qui est changĂ© et qui est devenu une nouvelle crĂ©ature. C’est le genre de personne qu’il nous faut aujourd’hui. C’est le genre de personne qui restera sous le feu des attaques, peu importe les circonstances.

35        MoĂŻse, aprĂšs qu’il a reçu sa commission, il est allĂ© en Egypte et il a dĂ©livrĂ© les enfants d’IsraĂ«l. Nous voyons une grosse erreur et c’est une chose importante, ce qui arriva en ce jour-lĂ  arrive de mĂȘme aujourd’hui. Nous voyons que lorsque MoĂŻse est allĂ© prendre les enfants d’IsraĂ«l et qu’il les a fait sortir, le surnaturel a Ă©tĂ© accompli. Maintenant, tenez. Je ne veux pas vous blesser. Je ne veux pas vous secouer ou vous arracher la peau, car je souhaite prĂȘcher la vĂ©ritĂ©. Il y a une chose lĂ -dedans, frĂšre, la vĂ©ritĂ© ne vous rendra jamais populaire, mais la vĂ©ritĂ© vous rendra honnĂȘte; c’est une bonne chose. Eh bien, vous devriez ĂȘtre honnĂȘte plutĂŽt que d’ĂȘtre populaire. Certainement.

36        Maintenant, je dĂ©sire que vous sachiez que lorsque le surnaturel avait Ă©tĂ© accompli, des miracles, des signes et des prodiges ont Ă©tĂ© produits. Quand ils sont sortis, la Bible dit qu’une multitude de gens de toute espĂšce est sortie, un groupe de gens de toute espĂšce: certains parmi eux Ă©taient des croyants, d’autres prĂ©tendaient croire. De–de grands miracles ont Ă©tĂ© accomplis; des gens qui professaient ĂȘtre des croyants sortirent, mais ce n’étaient pas des croyants. Et aujourd’hui c’est lĂ  que se trouvent bon nombre de nos ennuis; nous pourrions placer notre doigt lĂ -dessus: des hommes et des femmes qui viennent Ă  l’église et professent ĂȘtre des croyants, mais ils ne sont pas des croyants. J’ai vu cela Ă  la chaire; j’ai vu cela dans la ligne de priĂšre; j’ai vu cela partout, oĂč des hommes sont venus, ainsi que des femmes, qui disaient: «Je suis un croyant», et ils professent ĂȘtre des croyants, alors qu’ils ne sont pas des croyants.

37        Et c’est lĂ  qu’ont commencĂ© les ennuis d’IsraĂ«l, quand ils sont arrivĂ©s au point oĂč... aprĂšs qu’ils ont vu que ces gens qui Ă©taient sortis... Certainement, le surnaturel avait Ă©tĂ© accompli. C’est ce que nous voyons dans nos rangs aujourd’hui, dans nos Ă©glises. Dieu est venu sur la scĂšne; Il guĂ©rit les malades; Il a ressuscitĂ© les morts; Il a ouvert les yeux des aveugles; Il fait entendre les sourds, parler les muets; Il guĂ©rit les infirmes; Il ĂŽte de gens le cancer. Nous... On ne peut pas le nier. Il y a des milliers de cas. Ç’a commencĂ© une fois juste ici, au croisement de la 8e rue et de la rue Penn, et maintenant ça s’est rĂ©pandu dans le monde entier, avec des dizaines de milliers de feux du rĂ©veil qui brĂ»lent sur les collines de chaque nation paĂŻenne et partout ailleurs. Des signes et des prodiges sont accomplis, de grandes choses s’accomplissent, Dieu est en action. Nous sommes au temps de la fin, Ă  la jonction du temps.

38        Nous voyons donc lĂ -dedans qu’il y a une multitude de gens de toute espĂšce. Souvent les gens sortent en disant: «Si, je le suis. Je vais faire ceci.» Et on finit par dĂ©couvrir que ces gens Ă©taient charnels. DĂšs qu’est survenue la premiĂšre petite tension, ils ont voulu retourner en Egypte. Ils voulaient les pots d’ail; ils voulaient les poissons du fleuve; ils voulaient des poireaux et des ails; ils voulaient avoir les choses qu’ils avaient lĂ  en Egypte.

            C’est un beau et parfait type du membre charnel de l’église aujourd’hui. Il aime les choses du monde parce qu’il n’est pas de Dieu. La Bible dit: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.» Et Christ a raison dans chacune de Ses dĂ©clarations. Et c’est vrai. Et aujourd’hui nous voyons les gens sortir... Oh ! Je souhaite que d’une façon ou d’une autre Dieu puisse enfoncer ceci du cĂŽtĂ© gauche, sous la cinquiĂšme cĂŽte, et tasser cela. Un homme, peu importe tout ce que l’on pourrait essayer de prĂ©tendre, quand on en arrive Ă  une tension, l’homme montre ses cĂŽtĂ©s, les meilleurs et les pires, quand il est sous tension. Parfois, prenez un chrĂ©tien et mettez-le sous tension et voyez comment il se comporte, et vous saurez de quoi il est fait.

39        Tout le monde peut avoir une bonne marche; tout le monde peut louer le Seigneur pendant que le Saint-Esprit descend dans une assemblĂ©e. Mais que les ennuis surviennent, observez ce qui arrive. Observez ce qui arrive Ă  ce moment-lĂ . Allez-vous alors les suivre? Faites-vous partie de la multitude de gens de toute espĂšce? Etes-vous la personne qui ne peut pas, selon l’expression de la rue, qui ne peut pas l’accepter? C’est ça. Vous ne pouvez pas supporter cela. FrĂšre, si vous ĂȘtes devenu ainsi, que vous rĂ©trogradiez, ayant des hauts et des bas, Ă©tant tantĂŽt dedans tantĂŽt dehors, pourquoi ne venez-vous pas au Calvaire et ne mourez-vous pas Ă  vous-mĂȘme pour naĂźtre de nouveau de l’Esprit de Dieu? Amen. Honte Ă  vous !

            Vous qui professez le christianisme, vous qui vivez dans vos Ă©glises, on n’a pas des membres ici; vous venez tout simplement ici; vous ĂȘtes membres de toutes les autres Ă©glises. Mais vous qui professez ĂȘtre des chrĂ©tiens, et qui menez ensuite un autre genre de vie, votre place n’est pas ici et vous ĂȘtes une honte pour la communautĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Vous qui professez ĂȘtre des chrĂ©tiens et qui avez honte de Le prendre au Mot ou de tĂ©moigner de Sa puissance et de Sa gloire quand Il vient, vous ĂȘtes une honte pour le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. C’est vrai. C’est exact. Fuyez vers la Parole, sauvez-vous, tenez-vous sur Sa Parole.

40        Abraham a dĂ» faire cela et appeler ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient; et il crut Ă  Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est que la chrĂ©tientĂ© reçoive une colonne vertĂ©brale Ă  la place d’un brĂ©chet. C’est lĂ ; ce qu’il nous faut, ce sont des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, des hommes et des femmes qui, lorsqu’ils verront les ennuis surgir, ne s’enfuiront pas, ne tomberont pas, ni n’iront vite de ce cĂŽtĂ©-ci pour ne pas en ĂȘtre participants, mais un homme et une femme qui tiendront bon et qui montreront leurs couleurs. MĂȘme vos amis vous apprĂ©cieront davantage, si vous faites cela.

            Quel est cet homme qui n’apprĂ©cierait pas une femme, mĂȘme si elle est laide comme une clĂŽture en argile et couverte de tĂȘtards, mĂȘme si elle est laide au possible mais qui est une dame, avec assez de caractĂšre pour dĂ©fendre la moralitĂ© de la femme? Tout homme qui s’approche ĂŽtera son chapeau devant elle, s’il a une once d’homme en lui. Et si un homme qui est un fils de Dieu dĂ©chu agit ainsi en face de cela, que dirait Dieu Lui-mĂȘme vis-Ă -vis d’un homme qui s’en tiendrait Ă  ses convictions, et qui appellerait le chat par son nom?

41        Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode et Ă  la saint Paul, et le retour du Saint-Esprit de la Bible dans l’Eglise. Il y a tant de cette inconduite sans consistance qui se produit au nom du christianisme, et qui emporte les gens. Il y a tant de dĂ©nominations, tant de thĂ©ologies, tant d’instructions et... Je ne cherche pas Ă  soutenir... De toutes façons les gens ne marchent pas en boitant autant que l’église. Vous y ĂȘtes. On boite autant que l’église, l’instruction n’est pas votre bĂ©quille; c’est votre foi qui est votre bĂ©quille. Amen. C’est exact. L’instruction ne le fera jamais; la dĂ©nomination ne le fera jamais; une organisation ne remplacera jamais l’expĂ©rience de la chambre haute. Aucune Ă©cole ne prendra la place de la PentecĂŽte. C’est impossible. «Ce n’est ni par la puissance, ni par la force, mais c’est par Mon Esprit, dit l’Eternel.» Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est un retour Ă  l’expĂ©rience de la Bible, des chrĂ©tiens qui sont nĂ©s de nouveau, qui ont Ă©tĂ© lavĂ©s dans le Sang de l’Agneau, qui ont Ă©tĂ© rendus blancs, qui sont rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, qui sont nĂ©s pour une deuxiĂšme fois. Ce dont le monde a besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil, d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, du genre que saint Paul a eu vers l’an soixante-six de notre Ăšre.

42        Maintenant, mon frĂšre, ma soeur, nous voyons cette multitude de gens de toute espĂšce qui monte. Au bout d’un moment, ils ont commencĂ© Ă  se plaindre. C’est ce que l’on voit dans chaque mouvement de Dieu. C’est ce que vous mĂ©thodistes vous voyez dans votre Ă©glise; c’est ce que vous baptistes vous voyez dans votre Ă©glise; vous les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes, qui que vous soyez, vous trouvez ces gens. C’est une multitude de gens de toute espĂšce.

            C’est ce qu’il y a eu quand John Wesley a eu un rĂ©veil lĂ  jadis, au dix-septiĂšme siĂšcle; une multitude de gens de toute espĂšce a suivi. Quand Martin Luther a eu un rĂ©veil, une multitude de gens de toute espĂšce est montĂ©e. Quand les baptistes ont eu un rĂ©veil avec John Smith, une multitude de gens de toute espĂšce est montĂ©e. Quand les pentecĂŽtistes ont eu un rĂ©veil, une multitude de gens de toute espĂšce est montĂ©e. C’est exactement ce qui fait qu’ils aient Ă©tĂ© mis au rancard. Si c’étaient de vĂ©ritables produits authentiques, ils seraient restĂ©s dans l’Eglise, et on aurait priĂ© pour que ces autres sortent, et ils auraient continuĂ©, et il y aurait toujours eu un rĂ©veil dans l’Eglise mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne et pentecĂŽtiste. C’est une multitude de gens de toute espĂšce.

43        Ils sont sortis. DĂšs qu’ils sont arrivĂ©s lĂ , ils ont commencĂ© Ă  se plaindre. Cela ne faisait que trois mois qu’ils Ă©taient dans le dĂ©sert; ils ont commencĂ© Ă  dire: «Oh ! Si j’avais de l’ail, si j’avais des poireaux.» Ils Ă©taient lĂ -dehors et ils avaient remplacĂ© la nourriture des Anges par l’ail, et ils se plaignaient. Eh bien, leur appareil digestif n’était pas capable d’assimiler la nourriture des Anges. C’est ça le problĂšme aujourd’hui; nous n’avons pas eu un rĂ©veil du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, et notre appareil digestif spirituel n’est pas en mesure d’assimiler le vĂ©ritable et bon Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode pour tenir un rĂ©veil...?... Il nous faut une prescription du mĂ©decin; c’est la prescription du Docteur JĂ©sus qui va nous rĂ©tablir. Certainement. Ils ne tiennent pas le coup; ils avancent, puis ils font demi-tour. A la premiĂšre petite chose qui survient, ils se plaignent, ils se disputent, ils font des histoires. Ils... Que l’une de ces choses commence dans une Ă©glise, c’est comme un cancer, cela va tuer toute l’église. C’est exact. Nous devrions nous y mettre et faire sortir cela.

            Bon, alors qu’ils n’étaient pas allĂ©s trĂšs loin... Maintenant, pensez-y, ils mangeaient de la nourriture des Anges, qui descendait du ciel, mais ils se plaignaient. Et ils buvaient de l’eau d’un rocher frappĂ©, l’eau pure et sainte de la Vie, et ils se plaignaient en rĂ©clamant l’eau boueuse du Nil. Il en est de mĂȘme aujourd’hui.

44        Les gens disent: «Oh ! prĂ©dicateur, vous ĂȘtes trĂšs Ă©troit d’esprit. Vous allez ĂŽter de l’église tous les plaisirs quand vous vous mettez Ă  prĂȘcher contre ce genre de choses-ci et ce genre de choses-lĂ .» FrĂšre, si l’église se tenait lĂ  oĂč elle professe se tenir, elle aimerait les choses de Dieu et haĂŻrait les choses du monde, ce n’est pas le cas de notre multitude de gens de toute espĂšce. C’est ça le problĂšme aujourd’hui, une multitude de gens de toute espĂšce, des gens qui aiment les choses du monde et qui veulent compatir avec l’église. VoilĂ  la cause quand les gens trĂ©buchent et tombent; c’est ce qui met fin aux rĂ©unions de priĂšre; c’est ainsi que toutes sortes d’associations s’organisent dans l’église et que l’autel est ĂŽtĂ© de...?... et le seul feu qu’elle a est au sous-sol.

            C’est pourquoi l’on dit au prĂ©dicateur de prĂȘcher pendant quinze minutes, et de le faire avec un style fleuri, ou quelque chose comme ça. Oh ! Je vous assure, une Ă©glise nĂ©e de nouveau du Dieu vivant dĂ©sire entendre l’Evangile, car un homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu... JĂ©sus a dit que le... «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Certainement. Une multitude de gens de toute espĂšce !

45        Ils sont montĂ©s. Oui, ils avaient quittĂ© les grands mĂ©decins vantards de l’Egypte, qui se vantaient avec leurs idĂ©es charnelles, avec leurs instruments mĂ©caniques, avec leur science mĂ©dicale, leurs procĂ©dĂ©s, et la mĂ©canique; ils se vantaient de leurs mĂ©decins. Ils ont quittĂ© cela pour voyager avec le Grand MĂ©decin, mais ils continuaient Ă  se plaindre. N’est-ce pas exactement comme la multitude de gens de toute espĂšce d’aujourd’hui?

            Et bien vite, vous savez, ils arrivĂšrent Ă  un endroit appelĂ© KadĂšs-BarnĂ©a. KadĂšs-BarnĂ©a, c’est le siĂšge du jugement; c’était le siĂšge du jugement du monde. Le vĂ©ritable nom de cet endroit, d’aprĂšs sa signification, c’est une grande, une super source qui jaillissait prĂšs de ce groupe de palmiers qui Ă©taient dans le dĂ©sert, oĂč il y avait quelques petites huttes, qu’on appelait une citĂ©, un lieu d’habitation de–d’une nation, ou d’une petite poignĂ©e de gens. Et lĂ  tout le long, il y avait des toutes petites sources qui jaillissaient partout, et qui Ă©taient alimentĂ©es par cette trĂšs grande source.

46        Quel beau tableau de l’Eglise ! LĂ  dans le dĂ©sert, oĂč tout devait aller Ă  KadĂšs pour avoir de l’eau. Tout devait aller Ă  KadĂšs pour avoir de l’eau, et c’est pourquoi cette seule grande source alimentait les autres sources. C’est un type du Ciel; c’est un type du siĂšge du jugement de Dieu, montrant que le jugement commence par la maison de Dieu. Et le fait que cette grande source Ă©tait la source principale d’oĂč provenaient les autres petites sources, cela veut dire que le Ciel est le siĂšge du jugement de Christ, et toutes les Ă©glises donnent la Vie, l’eau, et c’est le siĂšge du jugement, partout oĂč les gens viennent Ă  l’église pour ĂȘtre jugĂ©s.

47        Le problĂšme aujourd’hui, c’est que les gens viennent Ă  l’église et on leur donne de petites tapes dans le dos. Et la raison, c’est parce que ces gens mettent de l’argent dans le plateau d’offrande, c’est parce qu’ils sont devenus diacres, parce qu’ils sont devenus quelque chose d’autre dans l’église; ou encore, c’est parce qu’ils roulent dans une meilleure voiture ou qu’ils peuvent porter de meilleurs vĂȘtements, ou–ou quelque chose comme cela, on vous honore et on vous donne de petites tapes dans le dos. FrĂšre, ce qu’il nous faut aujourd’hui, ce sont des prĂ©dicateurs Ă  l’ancienne mode, qui appelleront le chat par son nom, comme Jean-Baptiste.

            Quand il est sorti du dĂ©sert de JudĂ©e, il n’était pas trĂšs bien habillĂ©. Il avait un morceau de peau de mouton enroulĂ© autour de lui, avec une ceinture en cuir de chameau Ă  la taille, et il est sorti, prĂȘchant la repentance. Et quand HĂ©rode a pris la femme de son frĂšre Philippe, et lĂ ... est venu lĂ  Ă  la rĂ©union, je peux imaginer le diacre dire: «Ne prĂȘche pas sur le mariage et le divorce ce soir, car il y a un homme important parmi nous ce soir. Ne fais pas une chose pareille.»

48        Et pourriez-vous imaginer un homme qui a reçu le Saint-Esprit depuis le ventre de sa mĂšre supporter quelque chose qui Ă©tait le pĂ©chĂ©? Jean-Baptiste avait reçu le Saint-Esprit trois mois avant sa naissance. Il Ă©tait mort dans le sein de sa mĂšre, mais quand le Nom de JĂ©sus fut prononcĂ©, il a bondi et tressailli dans le sein de sa mĂšre. Pouvez-vous imaginer un homme qui avait reçu l’Esprit du baptĂȘme du Saint-Esprit trois mois avant de naĂźtre se compromettre avec les choses du monde?

            Il s’est avancĂ© directement et lui a mis le doigt sous le nez et a dit: «Tu n’as pas le droit de la prendre.» C’est comme cela... Cela lui a coĂ»tĂ© sa tĂȘte, mais il est dans la Gloire ce soir parmi les rachetĂ©s dans l’autre monde. Amen. Ce n’est pas populaire, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Amen.

49        Remarquez. Ne soyez pas effrayĂ© quand je dis «amen». Cela veut dire: «Ainsi soit-il.» C’est exact. Maintenant, je sais que je deviens un peu excitĂ© de temps Ă  autre. Vous pensez que je suis excitĂ©, mais je ne le suis pas; je sais oĂč je me trouve. Je sais trĂšs exactement ce que je...?... Je sais de quoi je parle. Je sais de qui je parle, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Remarquez, comme c’est merveilleux !

50        Et ils ont commencĂ© Ă  murmurer et Ă  se plaindre, et finalement ils furent amenĂ©s Ă  KadĂšs. Et quand ils sont arrivĂ©s Ă  KadĂšs, ce siĂšge du jugement... du jugement... Et alors, tout le groupe fut rassemblĂ©. Et un jour glorieux, et je crois que ce jour est proche maintenant mĂȘme, quand il y aura une sĂ©paration entre le vrai et le faux.

            Et je crois que je pourrais prouver suffisamment par l’autoritĂ© des Ecritures que la marque de la bĂȘte et le scellement du peuple de Dieu du Sceau de Dieu vont bientĂŽt avoir lieu, et qu’ils ont mĂȘme lieu maintenant. La marque de la bĂȘte, c’est la marque de l’apostasie. La marque de la bĂȘte, ce sont ceux qui ont rejetĂ© la VĂ©ritĂ©; leur oreille est percĂ©e pour qu’ils demeurent tout le reste de leurs jours dans le faux. Ceux qui reçoivent le Sceau de Dieu, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. EphĂ©siens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.» On est arrivĂ© Ă  un point oĂč une personne ne peut plus rester au milieu. C’est exact.

51        C’est comme un homme qui cherchait Ă  aller au Ciel. Il avait une poignĂ©e de billets. Quand il est montĂ© dans le train, un homme lui a demandĂ©: «Pourquoi tant de billets?» Un de ces billets, c’était pour les mĂ©thodistes, un autre c’était pour les baptistes, un autre c’était pour la Science chrĂ©tienne, un autre c’était pour les adventistes du septiĂšme jour, un autre c’était pour je ne sais quoi. Il a dit: «Pourquoi avez-vous tous ces billets?»

            Il dit: «Eh bien, je vais vous le dire, monsieur.» Il dit: «Quelqu’un ne cessait de dire que c’était celui-ci le bon, et l’autre que c’était celui-lĂ  le bon, et je les ai tous essayĂ©s.» Il dit: «Je me suis dit qu’il me fallait amener un billet de chacun d’entre eux.» Et il a Ă©tĂ© condamnĂ©.

52        FrĂšre, il n’existe qu’un seul chemin pour arriver au Ciel; c’est au travers de JĂ©sus-Christ, en naissant de nouveau du Saint-Esprit. «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera pas dans le Royaume», a dit notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

            Quel jour que celui dans lequel nous vivons, les amis ! Quel temps que celui dans lequel nous vivons ! Quel changement, quelle secousse ! Dieu confirme toujours Son Eglise. Dieu va toujours... Je ne dis pas que tout le monde viendra au Branham Tabernacle; je ne dis pas que tout le monde ira Ă  la rue Walnut. Je ne dis pas que tout le monde ira Ă  l’église chrĂ©tienne ou quelle que soit l’église; je dis que Dieu a Ses membres dans chaque Ă©glise. Il a des membres de Son Corps, qui sont nĂ©s de nouveau. Et ce sont ceux-lĂ  qui sont fidĂšles Ă  Dieu. Ce sont eux qui aiment le Seigneur JĂ©sus de tout leur coeur et de toute leur Ăąme. Vous les verrez lire leurs Bibles dans les rĂ©unions de priĂšre, faire tout ce qu’ils peuvent pour le Royaume de Dieu. C’est exact. Mais la multitude de gens de toute espĂšce est prĂ©dominante, elle est mondaine et cherche Ă  ramener les gens dans les choses du monde. Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est un autre KadĂšs-BarnĂ©a (c’est exact), oĂč commence le jugement.

53        Ensuite que s’est-il passĂ©? KorĂ© s’est levĂ© et a dit: «Il y a d’autres gens qui sont saints Ă  part MoĂŻse.» Et il a rĂ©uni un grand groupe de gens, et il est alors allĂ© lĂ , avec ce grand groupe de gens, et il a dit: «Nous sommes des prophĂštes, et nous sommes ceci et nous sommes cela.»

            Et qu’est-il arrivĂ©? Dieu a parlĂ© Ă  MoĂŻse, et a dit: «SĂ©pare-toi de lui.» Et Dieu a ouvert la terre et les a engloutis. C’était la fin de ces ronchonneurs, et la fin de ces gens qui suivaient KorĂ©. Qu’est-il arrivĂ© ensuite? Dieu a dit: «Nous allons...» Il a dit Ă  MoĂŻse: «Envoie des espions pour espionner le pays oĂč l’on va, que je vous ai promis.» Puisque Dieu leur avait dit que c’était un bon pays, puisque Dieu avait fait toutes ces promesses, normalement cela devrait satisfaire quiconque, puisque c’était Dieu qui l’avait dit.

            Maintenant, nous allons–nous allons crier chaque fois: «Gloire au Seigneur» Ă  cela. Mais, frĂšre, le mĂȘme Dieu qui leur a fait cette promesse nous fait chaque promesse qu’Il leur avait faite. Pourquoi doutons-nous de cela? «Qu’essayez-vous de dire, FrĂšre Branham? Est-ce une multitude de gens de toute espĂšce?» Oui, c’est tout Ă  fait exact. C’est une multitude de gens de toute espĂšce. Et nous sommes Ă  KadĂšs maintenant mĂȘme. OĂč allez-vous...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

54        De grands hommes dans le pays... On a eu notre Jack Shuler, un Billy Graham; on a eu Oral Roberts, Tommy Hicks, Tommy Osborn; on a eu plusieurs puissants hommes qui ont parcouru cette nation dans tous les sens. Et ce soir il y a plus de dĂ©bits de boisson qu’il y a d’églises, tandis qu’ils continuent Ă  aller partout. Quel est le problĂšme? Il y a une multitude de gens de toute espĂšce.

            Je vais vous dire quelque chose: que cette nation dĂ©signe non seulement une heure, un certain jour qui sera consacrĂ© pour une rĂ©union de priĂšre, oĂč environ un pour cent sur mille essayera de prendre part... Que cette nation se tourne vers Dieu, qu’elle dĂ©molisse chaque dĂ©bit de boisson, qu’elle dĂ©truise chaque distillerie, qu’elle dĂ©truise chaque lieu de trafic d’alcool et toutes ces choses, et qu’elle ĂŽte aux femmes ces sales petits shorts et considĂšre comme une infraction pĂ©nitentiaire que de les porter dans la rue, et qu’elle nettoie les foyers et les maisons, et l’église. Et mettez des prĂ©dicateurs Ă  la chaire plutĂŽt qu’une sorte de propagandiste; commencez un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode oĂč les hommes et les femmes invoqueront Dieu. On aura un rĂ©veil qui va balayer le pays. Et c’est la meilleure dĂ©fense que nous ayons jamais eue. C’est la seule chose au monde qui arrĂȘtera les bombes atomiques. Nous avons un abri contre les bombes sous Ses ailes. Amen. C’est exact.

55        Remarquez, ce KadĂšs-BarnĂ©a est intervenu, lĂ  oĂč un jugement devait s’exĂ©cuter. Et MoĂŻse a choisi douze personnes; une personne de chaque tribu. Et il les a envoyĂ©es de l’autre cĂŽtĂ© pour espionner le pays. Quand ils sont retournĂ©s, j’aurai souhaitĂ© que vous remarquiez leur rapport: «Oh ! ont-ils dit, c’est un bon pays. Oh ! C’est un merveilleux pays ! Il y coule le lait et le miel.» Mais dix d’entre eux ont dit: «Nous ne pouvons pas nous en emparer. Nous ne pouvons pas nous en emparer. Oh ! ont-ils dit, nous avons rencontrĂ© les–les AmorĂ©ens, les Madianites, et les–et les CananĂ©ens et tous ces autres peuples. Oh ! nous avions l’air de sauterelles Ă  cĂŽtĂ© d’eux ! Ce sont des hommes de trĂšs grande taille, et toutes leurs villes sont entourĂ©es de murs, il nous est donc impossible d’y entrer. Oh ! nos coeurs dĂ©faillent au-dedans de nous; nous ne pouvons pas nous en emparer.» Et par un vote populaire le peuple a acceptĂ© cela.

            Mais deux se sont tenus lĂ ; l’un s’appelait Caleb et l’autre JosuĂ©, qui avaient ramenĂ© une grappe de raisins pour laquelle il fallait deux hommes pour la transporter. Caleb a dit: «Calmez-vous devant le prophĂšte. Calmez-vous.» Il a dit: «Nous sommes capables de nous en emparer. Allons-y immĂ©diatement.»

56        Ce qu’il nous faut en cette heure, c’est un homme pour relever le dĂ©fi de la promesse de Dieu devant les gens. Dieu a promis de rĂ©pandre la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte dans les derniers jours; je parle du dĂ©versement de la vĂ©ritable PentecĂŽte. Et il est temps qu’elle vienne; un autre KadĂšs-BarnĂ©a est venu. Oui, oui.

            Ils ont dit: «Nous pouvons bien nous en emparer. Bien sĂ»r que nous le pouvons. Qu’était-ce? Ces membres d’église peureux considĂ©raient ce qu’ils voyaient de leurs yeux, mais Caleb et JosuĂ© considĂ©raient la promesse de Dieu. Peu m’importe l’opposition qu’ils ont rencontrĂ©e, combien grands paraissaient les gĂ©ants; combien les murs semblaient Ă©levĂ©s; ils regardaient Ă  la promesse de Dieu.

            Chaque homme et chaque femme qui, ce soir, dĂ©sire continuer avec Dieu ne prĂȘte pas attention Ă  ce que dit le monde, si on en est capable ou pas; Dieu l’a promis, et ça rĂšgle la question. Dieu l’a dit. J’aime cela. Quand Dieu le dit, ça rĂšgle la question pour toujours.

57        Je vous assure ce soir, nous avons eu tout un tas de fausses allĂ©gations; nous avons eu un tas de soi-disant croyances; on a eu un tas d’histoires qu’on a prĂ©sentĂ©es comme spectacle. Certainement. Le diable envoie toujours ses prĂ©curseurs comme une contrefaçon pour effrayer les gens. Nous avons eu une fausse PentecĂŽte; nous avons eu une fausse pluie; nous avons eu de faux ceci et cela. Mais au milieu de tout ça, il y a un authentique baptĂȘme du Saint-Esprit, il y a encore une authentique bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte. Il y a une authentique guĂ©rison divine; il y a une authentique Ă©motion; il y a un peuple authentique. Et le moment est venu pour la marche. C’est exact.

58        Les gens sont maintenant arrivĂ©s Ă  l’heure de la dĂ©cision, vous devez vous dĂ©cider. Cette Ă©glise doit se dĂ©cider. Chaque homme en arrive Ă  une heure cruciale. Un moment crucial vint oĂč on devait se dĂ©cider, oĂč on se trouvait devant un siĂšge de jugement. Vous deviez dire: «Je suis coupable» ou «Je ne suis pas coupable.» Quand vous vous tenez devant le juge, vous devez vous dĂ©cider. Et ce soir, le Branham Tabernacle doit se dĂ©cider. Nous allons soit continuer Ă  avancer, soit faire demi-tour. C’est exact. Vous allez retourner Ă  l’ail, et–et au poireau, et aux choses de l’Egypte, ou vous allez continuer le chemin avec la nourriture des Anges vers la Terre promise, oĂč Dieu a fait une promesse. Vous continuez le chemin vers un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode du Saint-Esprit, ou bien vous serez indĂ©cis, allant çà et lĂ , picorant comme un rouge-gorge une pomme jusqu’au jour de votre mort. Vous devez prendre votre dĂ©cision; vous ne pouvez pas continuer.

59        «Pourquoi clochez-vous des deux cĂŽtĂ©s?», a dit Elie. Si Dieu est Dieu, servez-Le; s’Il n’est pas Dieu, alors ne Le servez pas.» Si la vĂ©ritable expĂ©rience de Dieu est ce qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du coeur de l’homme, et non pas le fait d’appartenir Ă  une Ă©glise ou d’appartenir Ă  un clan, ou d’appartenir Ă  une organisation; je n’ai rien contre cela, ces choses sont bien. Si l’instruction n’apporte pas cela, on a essayĂ© tant de fois et avec ça on a obtenu des citernes crevassĂ©es. On pensait autrefois que lorsque les Quatre Grands ont tenu une confĂ©rence, cela mettrait fin Ă  toutes les guerres. Cela n’a pas mis fin aux guerres; la chose a commencĂ© Ă  faire eau. On pensait autrefois que le programme Ă©ducatif sauverait le monde entier, et on a instruit les gens. Qu’avons-nous obtenu? Une bande d’athĂ©es instruits. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

            On pensait autrefois que les hautes sociĂ©tĂ©s sauveraient le monde, et on a fini par dĂ©couvrir que les pires des criminels que nous avons provenaient des soi-disant hautes sociĂ©tĂ©s. L’instruction et les hautes sociĂ©tĂ©s ne sauveront pas le monde. Il n’y a qu’un seul Sauveur pour le monde, et c’est le Sang de JĂ©sus-Christ, qui a Ă©tĂ© gratuitement versĂ© au Calvaire pour le pardon de chaque pĂ©chĂ© que l’homme a jamais commis. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui lui–nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»

60        Je dĂ©fie tout homme ou toute femme, au Nom de JĂ©sus-Christ, de prendre Dieu au Mot ce soir concernant Sa promesse, et de voir si Elle est vraie ou pas. J’ai vu les morts ĂȘtre ressuscitĂ©s alors que les mĂ©decins les avaient abandonnĂ©s et dĂ©clarĂ©s morts. J’ai vu des aveugles voir, qui Ă©taient complĂštement aveugles depuis des annĂ©es et des annĂ©es. J’ai vu des sourds, des aveugles, des infirmes, des estropiĂ©s sauter et bondir, et louer le Seigneur. J’ai vu des prostituĂ©es quitter la rue et devenir des dames. J’ai vu des ivrognes quitter les salles de jeu d’argent et les lieux de dĂ©pravation de ce monde, et devenir des gentlemen et des saints. Je dĂ©fie tout homme de produire quelque chose d’autre qui aura de tels effets. J’ai vu des hommes qui ont recouru aux Alcooliques Anonymes et qui ont essayĂ© d’ĂȘtre guĂ©ris par eux; ils ont eu des traitements par Ă©lectrochoc, ils ont pris tout ce qui existe, et on les a traitĂ©s avec toute la psychologie du monde, et ils ont Ă©tĂ© suivis par les meilleurs psychologues qu’on puisse trouver pour leur administrer des traitements, et cela a Ă©chouĂ©. J’ai vu ce mĂȘme homme ĂȘtre relevĂ© par le Sang de JĂ©sus-Christ et devenir un saint de Dieu et un prĂ©dicateur de l’Evangile. Amen.

61        Vous pensez que je suis un saint exaltĂ©, je le suis peut-ĂȘtre. C’est vrai. Mais s’il faut porter le nom de saint exaltĂ© pour trouver faveur aux yeux de Christ, et ĂȘtre condamnĂ© par le monde, alors j’en suis un. C’est exact. Je L’aime.

62        Vous devez prendre une dĂ©cision. Votre KadĂšs, vous le voyez durer bien plus longtemps; pourquoi clochez-vous des deux cĂŽtĂ©s? Pourquoi l’Eglise n’est-elle pas en feu? Pourquoi cet endroit n’est-il pas bondĂ©? Pourquoi de grands miracles et de grands prodiges ne sont pas accomplis? N’imputez pas la faute au pasteur; c’est vous le coupable. On a une multitude de gens de toute espĂšce, l’un tire d’un cĂŽtĂ© et l’autre de l’autre cĂŽtĂ©.

            Vous devez en arriver Ă  un temps de dĂ©cision. Si c’est le pasteur, dĂ©mettez-le, faites-le partir et mettez quelqu’un d’autre Ă  sa place. Si c’est un diacre, faites-le partir du comitĂ© et mettez quelqu’un d’autre Ă  sa place pour le remplacer. Qu’allez-vous faire, frĂšre? Dieu vous a confiĂ© cette responsabilitĂ©. VoilĂ . Et chacun de nous devra rendre compte de ses pĂ©chĂ©s et rĂ©pondre au jour du Jugement.

63        Nous sommes Ă  KadĂšs-BarnĂ©a, et la Parole de Dieu a dit que nous pouvons nous emparer de la chose. La Parole de Dieu dit que nous pouvons avoir un rĂ©veil. La Parole de Dieu dit que dans les derniers jours Il susciterait tous ces autres signes et prodiges et Il l’a fait. Chaque homme se tient Ă  sa place; mais la chose que nous devons faire, c’est de nous rĂ©unir et de commencer un rĂ©veil. Que pouvons-nous faire?

64        Vous pourriez prendre votre dĂ©cision maintenant. Vous pourriez prendre votre dĂ©cision Ă  un autre moment. Mais si le moment est maintenant venu, vous devriez plutĂŽt y rĂ©pondre. Vous direz: «Oh ! FrĂšre, je vais... Eh bien, je prendrai une dĂ©cision un jour.» Vous devez la prendre. Et maintenant mĂȘme c’est le moment de la prendre. Il y avait un temps oĂč vous aviez... oĂč vous sortiez avec votre femme, mon frĂšre. Vous avez dĂ» prendre une dĂ©cision si vous alliez l’épouser ou pas; vous avez dĂ» prendre une dĂ©cision. Il pouvait arriver que l’un dise ceci: «Tu ne dois pas te marier.» Un autre a dit: «Eh bien, tu ferais mieux de te marier.» Un autre a dit: «Eh bien, tu seras plus heureux si tu te maries.» Un autre a dit: «Tu vas ruiner ta vie», toutes ces diffĂ©rentes choses. Vous avez dĂ» prendre une dĂ©cision. C’est exact.

65        Le moment des jugements de KadĂšs-BarnĂ©a est venu pour vous. Peut-ĂȘtre que certains d’entre vous ici devraient avoir divorcĂ©. A un moment donnĂ© le temps vient oĂč des diffĂ©rends surviennent dans le foyer. Ils doivent ĂȘtre aplanis d’une façon ou d’une autre; vous devez prendre une dĂ©cision. Permettez-moi de vous dire, mon frĂšre, que ce soir la dĂ©cision Ă  prendre c’est que vous et votre femme, vous passiez le bras l’un autour de l’autre. Si vous vous inclinez devant Dieu, vous vous agenouillez et que vous preniez la dĂ©cision selon laquelle vous servirez JĂ©sus-Christ et Lui seul, alors les tribunaux de divorce n’auront plus de clients. C’est exact. Il est inutile de s’entretenir avec votre avocat; ce qu’il faut c’est un entretien avec votre Sauveur. C’est exact. L’avocat pourrait vous prodiguer un conseil, mais le Sauveur peut vous sauver. Un avocat peut vous donner de la psychologie, quelque chose en rapport avec ses Ă©tudes psychologiques, mais JĂ©sus-Christ peut vous donner Sa grĂące et Son amour; cela prendra la place de tout cela.

66        Si vous ĂȘtes malade ce soir, vous devez prendre une dĂ©cision si vous allez accepter Christ comme Celui qui vous guĂ©rit ou pas. Vous ne pouvez pas ĂȘtre indĂ©cis et tergiverser lĂ -dessus. Vous devez dire: «Je crois en Lui», ou «Je ne crois pas en Lui.» «Je vais me rĂ©tablir», ou «Je ne peux pas me rĂ©tablir; je n’ai pas assez de foi pour me rĂ©tablir.» Vous devez prendre une dĂ©cision. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur ce soir, vous devez prendre une dĂ©cision. Vous ĂȘtes Ă  KadĂšs-BarnĂ©a; vous ĂȘtes au lieu du siĂšge du jugement.

            Ces petites sources ou Ă©glises reprĂ©sentaient le lieu oĂč commence le jugement, c’est-Ă -dire la maison de Dieu; c’est ce qu’a dit JĂ©sus; la–la Bible le dit. Le jugement commence par la maison de Dieu. Nous sommes dans la maison de Dieu ce soir, et vous devez prendre une dĂ©cision. Vous devez prendre votre dĂ©cision, si vous allez venir Ă  Christ, ou Le rejeter ce soir. Chaque pĂ©cheur ici doit prendre cette dĂ©cision Ă  l’instant mĂȘme. Soit vous quitterez ce lieu un meilleur homme ou une meilleure femme par rapport Ă  ce que vous Ă©tiez quand vous ĂȘtes venu, soit vous partirez Ă©tant pire que quand vous ĂȘtes venu. Ce soir, vous ne pouvez pas rester au milieu; vous devez prendre la dĂ©cision.

67        Ceci Ă©tait sur mon coeur; maintenant, c’est sur... C’était sur mon coeur; maintenant c’est entre vos mains. Vous devez prendre votre dĂ©cision. Et vous devez prendre une dĂ©cision. Vous ĂȘtes un–peut-ĂȘtre un bon membre d’église. Peut-ĂȘtre que vous avez toujours eu le grand dĂ©sir de cela, et que vous dĂ©siriez avoir plus de Dieu. Il est possible que vous dĂ©siriez faire quelque chose pour Dieu. Souvenez-vous, vous ne serez mortel qu’une seule fois, et cette seule fois est la seule fois oĂč vous serez mortel. Et ceci peut ĂȘtre la fois oĂč vous devrez prendre votre dĂ©cision: soit vous allez monter avec Dieu, soit vous allez rester lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Il vous faut peut-ĂȘtre prendre votre dĂ©cision ce soir. Si c’est le cas, je vous prie de vous dĂ©barrasser de tout. Souvenez-vous, peu m’importe ce que c’est; qu’il s’agisse de l’emploi, qu’il s’agisse de la famille, qu’il s’agisse des bien-aimĂ©s, qu’il s’agisse des associĂ©s, qu’il s’agisse de vos partenaires, quoi que ce soit, dĂ©barrassez-vous de tout. «Celui qui met la main Ă  la charrue et qui se tourne mĂȘme pour regarder en arriĂšre n’est pas digne de labourer.» C’est exact.

            «Rejetez tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui vous enveloppe si facilement.» Qu’est-ce? Rejetez tout fardeau et l’incrĂ©dulitĂ© qui vous enveloppe si facilement, et courez avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui vous est ouverte. Prions.

68        PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je clĂŽture ce petit message et je le mets sur les coeurs des gens. Toi qui connais les coeurs de tous les hommes et de toutes les femmes, Toi qui connais le coeur de chaque garçon et de chaque jeune fille, Toi qui connais le coeur de chacun, Tu connais mon coeur, Tu connais chaque coeur, de la chaire jusqu’à celui du concierge, Seigneur; Tu connais le coeur de chaque personne. Tu sais de quoi nous avons besoin; nous, nous ne le savons pas. Nous ne savons qu’une seule chose; nous savons que nous avons besoin de JĂ©sus. Et, ĂŽ Christ de Dieu, peux-Tu faire une promesse sans que Tu l’accomplisses? Non, Seigneur. Tu as dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux. Et s’ils demandent quelque chose en Mon Nom, Je le ferai.» Quel dĂ©fi pour notre Ă©glise, Seigneur; quel dĂ©fi pour notre sociĂ©tĂ©; quel dĂ©fi pour notre peuple ce soir, que Tu nous as lancĂ© ! S’il vous manque quelque chose, demandez Ă  Dieu, Il vous l’accordera.

            Maintenant, je Te prie, Cher PĂšre cĂ©leste, ce soir, de dĂ©verser abondamment le Saint-Esprit qui persuade et de convaincre chaque coeur du besoin qu’il a, et y compris le mien, Seigneur, alors que nous nous attendons Ă  Toi, au Nom de Christ.

69        Maintenant, alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, et que la soeur nous donne un accord sur le piano, je vais vous poser une question. Ceci pourrait ĂȘtre le temps de dĂ©cision pour vous. Combien ici... Y a-t-il un homme ou une femme, un garçon ou une jeune fille, qui est–qui n’est pas chrĂ©tien, qui est un pĂ©cheur, et vous voulez prendre une dĂ©cision pour JĂ©sus-Christ? Sentez-vous quelque chose frapper en ce moment Ă  la porte de votre coeur? Voulez-vous lever la main pour prendre votre dĂ©cision et dire: «Je prends maintenant la dĂ©cision de servir Christ»? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.

            Quelqu’un d’autre? «Je prends maintenant ma dĂ©cision.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, la jeune dame. Quelqu’un d’autre? Prenez votre dĂ©cision: «Maintenant je vais servir Christ. Je suis arrivĂ© Ă  la fin. Je suis arrivĂ© au moment critique; c’est ici l’heure. Je suis Ă  KadĂšs-BarnĂ©a. Dieu se tient dans mon coeur. Suis-je en mesure de traverser? Est-ce que je peux quitter mon ami? Est-ce que je peux quitter mes associĂ©s du monde? Est-ce que je peux traverser cette frontiĂšre lĂ -bas et entrer dans la Terre promise que Dieu a promise? Serai-je un Caleb? Serai-je un JosuĂ© dans l’histoire du temps? Serai-je un Caleb ou un JosuĂ© dans les Livres de Dieu? Ou vais-je battre en retraite avec ma frousse, avec ma poltronnerie, pour faire demi-tour?»

70        Ô Dieu, ĂŽte cela de chaque homme et de chaque femme, et fais qu’ils prennent une dĂ©cision, fais qu’elles en prennent pour Christ ce soir. Voulez-vous lever la main? Ah ! un autre, que Dieu vous bĂ©nisse, je vous vois lĂ  derriĂšre. Quelqu’un d’autre, Ă  l’extĂ©rieur, qui s’avancera jusqu’à la fenĂȘtre quelque part, placera la main sur la fenĂȘtre, en disant: «Je prends ma dĂ©cision pour Christ. Je suis Ă  KadĂšs-BarnĂ©a, FrĂšre Branham.»

            Y a-t-il quelqu’un d’autre ici Ă  l’intĂ©rieur qui ferait cela? Y a-t-il un rĂ©trograde qui dirait: «Je prends ma dĂ©cision ce soir. Les voies du perfide sont rudes. Je ne servirai plus le monde; Ă  partir de ce soir, je servirai Christ. Je prends maintenant ma dĂ©cision. Je lĂšve la main. J’ai Ă©tĂ© un pĂ©cheur et j’ai Ă©tĂ© un chrĂ©tien, mais j’ai rĂ©trogradĂ© et je veux que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi.»

71        Y a-t-il quelqu’un ici ce soir qui est chrĂ©tien, qui est un homme ou une personne de Dieu, mais qui a Ă©tĂ© lent sur le chemin, vous n’avez pas fait ce que Dieu vous a dit de faire; vous avez eu des hauts et des bas; vous avez Ă©coutĂ© des choses que vous n’auriez pas dĂ» Ă©couter; vous avez fait de choses que vous n’auriez pas dĂ» faire, et vous voulez que Dieu vous pardonne, et vous voulez prendre Ă  partir de ce soir un nouveau dĂ©part? Vous voulez prendre votre dĂ©cision pour Dieu Ă  l’instant mĂȘme et dire: «Je vais le faire.» Voulez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous. Vous. Vous. Oh ! c’est merveilleux. TrĂšs bien. Quelqu’un d’autre, levez la main. Je veux que vous leviez la main; c’est la dĂ©cision que vous prenez pour Dieu. Dieu voit votre main. Vous direz: «A quoi cela sert-il?» Oh ! levez une fois la main droite vers Dieu et voyez ce que cela fait.

            Levez votre main droite au tribunal, faites un parjure, et voyez ce qui va vous arriver; vous serez condamnĂ© par cela. Levez la main vers Dieu et faites un serment, et ensuite voyez si le Saint-Esprit ne vous prend pas par cela. Dieu est Ă  la porte de votre coeur; prenez votre dĂ©cision. Vous ĂȘtes Ă  KadĂšs-BarnĂ©a. LĂ  repose chaque bĂ©nĂ©diction que Dieu vous a promise. LĂ  repose un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. LĂ  repose la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bĂ©nignitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la patience qui sont devant vous et que vous ne possĂ©dez pas; cela vous appartient; Dieu vous l’a promis. DĂ©sirez-vous avoir cela?

72        Y a-t-il ici une famille qui est sur le point de se briser? Vous discutez et vous vous disputez et vous savez que vous ne devriez pas le faire; vous avez honte de la maniĂšre dont vous vous comportez envers votre femme ou votre mari, et vous voulez ce soir que Dieu par Sa grĂące vous accorde la grĂące de vaincre, pour que vous placiez votre main autour de lui ou autour d’elle, et que vous disiez: «ChĂ©ri, par la grĂące de Dieu Ă  partir de ce soir, c’est notre dĂ©cision, je vais vivre pour Dieu.» Levez la main. Y a-t-il une famille? Que tout le monde ait la tĂȘte inclinĂ©e maintenant. Levez simplement la main. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Je suis si reconnaissant qu’il n’y en ait pas, mais s’il y en a, Dieu sait comment s’occuper de toutes choses.

73        Y a-t-il quelqu’un ici ce soir qui est malade depuis longtemps? Et peut-ĂȘtre que vous, Ă  ce qu’il semble, qu’on a priĂ© pour vous, mais vous n’avez pas la foi pour vaincre. Mais maintenant mĂȘme, vous allez prendre votre dĂ©cision en disant: «Seigneur Dieu, Ă  partir de cette heure mĂȘme, je vais Te servir. Et je vais sortir d’ici en tĂ©moignant de la grĂące de Dieu, que c’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri. Et je vais croire cela Ă  partir de ce soir.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous. C’est merveilleux. C’est juste. Je vais prier pour vous dans quelques minutes, je vais demander Ă  Dieu de vous l’accorder.

74        Je me demande ce soir si l’un de ceux-lĂ  qui ne sont pas chrĂ©tiens voudrait bien s’approcher de l’autel et s’agenouiller. L’autel est ouvert, si vous voulez adresser Ă  Dieu une priĂšre ouverte. L’autel est ouvert aux rĂ©trogrades ou aux vagabonds; qui que ce soit, l’autel est ouvert. Vous ĂȘtes le bienvenu. Vous ĂȘtes Ă  KadĂšs; le jugement est en cours. Dieu se tient lĂ  avec les bras Ă©tendus, disposĂ©.

75        Y a-t-il une personne malade qui voudrait se tenir debout pour faire une confession en public qu’elle a acceptĂ© maintenant Christ comme Celui qui la guĂ©rit, et dire: «A partir de ce soir, je vais croire en Dieu»? On va prier pour elle. S’il vous plaĂźt, si vous voulez vous tenir debout, n’hĂ©sitez pas. TrĂšs bien, trois d’entre vous sont debout. Restez tout simplement debout, s’il vous plaĂźt.

76        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, pendant qu’ils sont debout, le Saint-Esprit a parlĂ©. Et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, que Ta misĂ©ricorde soit accordĂ©e Ă  cet homme, Ă  tous les deux, et Ă  cette femme, ainsi qu’à cet autre homme qui vient de se lever. Ô Eternel Dieu, c’est par les meurtrissures du Seigneur JĂ©sus-Christ qu’ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Ô Dieu, Tu as fait descendre cela ici bas; Tu as rendu cela rĂ©el pour les gens. Et je prie, ĂŽ Seigneur, Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi Ă  moins que Mon PĂšre ne l’attire.» Et maintenant le Saint-Esprit leur a parlĂ©, et rien d’autre ne peut ĂȘtre fait. Ils ont pris leur dĂ©cision, comme quoi ce soir ils T’acceptent comme leur GuĂ©risseur. Et ils vont sortir de ce tabernacle en croyant qu’ils vont redevenir normaux et bien portants. Seigneur, cela ne peut pas faillir, pas plus que Dieu ne peut faillir. Nous rĂ©alisons que tout homme ne vaut pas plus que sa parole. Et ce soir ils croient et ils ont acceptĂ©. Et qu’ils reçoivent cela, Seigneur, comme je fais cette priĂšre de la foi pour eux, au Nom de Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez cela de tout votre coeur, vos ennuis sont terminĂ©s.

77        Combien L’aiment et voudraient marcher avec Lui vers Sion, faites voir votre main levĂ©e? C’est merveilleux. Peu importe de quelle Ă©glise vous ĂȘtes membre... TrĂšs bien. Tenons-nous debout maintenant, pendant que nous chantons Prends le Nom de JĂ©sus avec toi. TrĂšs bien soeur, si vous voulez bien nous donner...

...le Nom de JĂ©sus...

            Maintenant, tournez-vous carrĂ©ment et serrez la main de quelqu’un prĂšs de vous. Tournez-vous carrĂ©ment, serrez-vous la main les uns avec les autres.

...de tristesse;
Il te donnera joie et réconfort,
AmĂšne-le partout oĂč tu vas.

Ô prĂ©cieux Nom (prĂ©cieux Nom), ĂŽ Nom si doux !
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom (précieux Nom), Î Nom si doux !
Espoir de la terre et joie du Ciel.

            Tous ceux qui L’aiment extrĂȘmement de tout leur coeur, de toute leur Ăąme, de toute leur pensĂ©e, de toute leur force, levez la main comme ceci et dites: «Gloire au Seigneur.» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.] C’est bien. TrĂšs bien, maintenant.

Au Nom de JĂ©sus nous nous inclinons,
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds,
Roi des rois nous Le couronnerons au Ciel,
Quand notre voyage sera terminé.

Précieux Nom, Î Nom si doux !
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom, Î Nom si doux ! (Î Nom si doux !)
Espoir de la terre et joie du Ciel.

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