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PrĂ©dication Conduit Par L’Esprit De Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0723 La durĂ©e est de: 1 heure et 15 minutes .pdf La traduction Shp
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Conduit Par L’Esprit De Dieu

1          Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour la bontĂ© du Seigneur JĂ©sus. Pour tout ce qu’Il a fait pour nous et pour la misĂ©ricorde qu’Il a rĂ©pandue sur nous, nous qui sommes indignes, mais, par la grĂące rĂ©demptrice, Il nous a ramenĂ©s maintenant Ă  Lui.

            Et nous Te remercions pour cela. Nous Te remercions pour Ta puissance de guĂ©rison. Nous Te remercions pour le salut, pour toutes les bonnes choses que Tu as faites pour nous.

            Maintenant, parle-nous ce soir Ă  travers Ta Parole et nous Te louerons, au Nom de JĂ©sus. Amen.

2          Je suis tellement heureux d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir dans ce service, croyant que le Seigneur vous a bĂ©nis aujourd’hui au-delĂ  de toute mesure. Et il est une chose, c’est que vous ĂȘtes habituĂ©s Ă  ce climat. Ce n’est pas le cas pour moi. Cela me tue presque.

            LĂ©o, l’un de mes jeunes gens qui font les enregistrements, Ă©tait malade toute la journĂ©e; il vomissait, et Gene Ă©galement, Billy aussi, et moi aussi. Alors ce climat, je–je crois que je devrais venir un de ces jours pour rester ici une fois pendant l’étĂ© pour–ou pendant l’hiver afin de m’y habituer pour l’étĂ©. Mais, j’imagine que si vous veniez chez moi quand il fait environ 28° au-dessous de zĂ©ro [-2 °C], vous aimeriez pratiquement rester dans la maison. C’est Ă  ce moment-lĂ  que nous aimons tous aller chasser le lapin, quand il fait environ–environ 28° au-dessous de zĂ©ro.

3          Cela dĂ©pend simplement de la rĂ©gion du pays Ă  laquelle nous sommes habituĂ©s, et des fois, les diffĂ©rentes rĂ©gions... Soeur Moore, je crois, me disait aujourd’hui que David Ă©tait dans le camp de l’armĂ©e quelque part lĂ , au Texas, et comme il est habituĂ© au climat qu’il y a ici, il a dit qu’il Ă©tait tellement malade l’annĂ©e passĂ©e qu’il pouvait Ă  peine conduire sa voiture jusque chez lui, tellement il faisait chaud.

            Et maintenant, ça peut sembler faire trĂšs beau et trĂšs frais pour vous tous, mais cela me brĂ»le certainement. Bien, il est une chose: c’est un bon moment pour prĂȘcher la repentance, n’est-ce pas, lorsque vous avez un pareil climat? Oui, oui.

4          Nous sommes donc heureux ce soir de savoir que sur base du pardon de nos pĂ©chĂ©s, et sur base du salut Ă©ternel, nous attendons la Venue du Seigneur JĂ©sus.

            Nous sommes si heureux de savoir qu’un jour Il viendra ici, et tous les troubles cesseront. Juste de voir qu’à Chicago, mĂȘme aprĂšs qu’on a administrĂ© tout le vaccin Salk et tout, la polio continue Ă  faire rage, Ă  tel point, oh ! la la ! oh ! la la ! que c’est pire que jamais.

            Et on dirait que presqu’au moment oĂč une chose commence Ă  devenir banale, eh bien, une autre apparaĂźt. Et lorsqu’on administre une sorte de mĂ©dicament pour une certaine maladie, alors, il semble soigner la maladie en question, et quelques annĂ©es aprĂšs, voici que cela rĂ©apparaĂźt et provoque alors quelque chose de grave qui tue presque le patient.

            Ainsi donc, la seule chose Ă  laquelle nous pouvons nous accrocher, c’est la Venue du Seigneur. C’est Ă  ce moment-lĂ  que tous les troubles cesseront.

5          Dites donc, en regardant soeur Anna Jean derriĂšre moi, j’ai eu fort pitiĂ© d’elle hier soir. Je–je suis rentrĂ© chez moi, et c’est comme si j’avais un chat dans la gorge. Elle jouait au piano et elle avait un peu abandonnĂ©, et Don se tenait derriĂšre. Il est parti aujourd’hui, je pense, n’est-ce pas, soeur Anna Jean, outre-mer et lĂ  en AmĂ©rique du Sud et ailleurs.

            Et je sais ce qu’elle ressent. Je m’imagine tout simplement, je comprends Ă  partir de ma femme. Lorsque le tĂ©lĂ©phone sonne, vous savez, et pendant que je suis chez moi, eh bien, elle va... Je rĂ©ponds au tĂ©lĂ©phone et quelqu’un dit: «Est-ce que frĂšre Branham est lĂ ?»

            Et je... «Oui.»

            Et je tiens le tĂ©lĂ©phone et quelqu’un dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, voulez-vous bien venir juste pour deux soirĂ©es?»

6          Et je dis: «J’aimerais bien, frĂšre, mais je...» Je la vois assise lĂ , se demandant tout simplement ce que je vais dire. Alors, je comprends ce que vous ressentez, Anna Jean, mais il y a une bonne chose... Je crois que la jeune Palmer ici, son mari aussi est parti hier pour quelque part, trĂšs loin.

            Que Dieu bĂ©nisse donc ces jeunes femmes. Et souvenez-vous de ceci, JĂ©sus a dit que «quiconque ne quittera son pĂšre, sa mĂšre, sa femme, ses enfants, quoi que ce soit, pour s’attacher Ă  Moi, n’est pas digne de–d’ĂȘtre Mon disciple.» C’est juste.

            Pierre avait donc dit: «Nous avons tout quittĂ©, nos femmes, nos enfants, nos maisons pour Te suivre. Qu’allons-nous recevoir dans le Royaume?»

7          Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis que vous serez assis sur douze trĂŽnes et que vous jugerez les douze tribus d’IsraĂ«l.» Oh ! la la ! Eh bien, vous savez, je n’aimerais pas faire cela. Et vraiment, du fond de mon coeur, je ne dĂ©sire pas quelque chose de grand, de classique. Savez-vous ce que je dĂ©sire? Je dĂ©sire simplement Le contempler...?... Je–je dĂ©sire simplement Le voir.

            Un vieil homme de couleur, il y a quelque temps, fut sauvĂ© au cours d’une vieille rĂ©union dans un camp; alors il est retournĂ© lĂ  oĂč les gens de couleur, dans le Sud, allaient pour chanter des hymnes la nuit. Alors le lendemain matin, il racontait Ă  tous les esclaves qu’il Ă©tait libre. Oui. Alors, le patron l’a entendu dire cela, alors le patron a dit: «Que signifie ceci, Sambo? Tu disais que tu es libre?»

            «Oui.»

            Il a dit: «Viens dans mon bureau, j’aimerais te parler pendant un instant.»

8          Alors, il s’est rendu au bureau et il a dit: «Sam, je t’ai entendu dire que tu Ă©tais libre.» Il a dit: «Sais-tu que tu es mon esclave.» Et il a dit: «Absolument, Patron. Je le sais, mais a-t-il dit, hier soir le Seigneur JĂ©sus m’a libĂ©rĂ© de la peine du pĂ©chĂ© et de la mort.» Il a dit: «Je suis libre, Patron. Le Seigneur m’a sauvĂ©.» Il a dit: «Tu parles sĂ©rieusement?»Il a dit: «Absolument. Oui.»Et il a dit: «Que... Si tu n’étais pas un esclave, que ferais-tu?»Il a dit: «Je passerais le reste de ma vie Ă  en parler Ă  mes frĂšres.» Il a dit: «TrĂšs bien. Si tu m’accompagnes au tribunal ce matin, je vais signer le ticket, l’émanci-... la proclamation. Je vais te libĂ©rer afin que tu prĂȘches l’Evangile Ă  tes frĂšres.»

9          AprĂšs avoir prĂȘchĂ© pendant bien des annĂ©es, l’heure de sa mort sonna. Il Ă©tait couchĂ© malade, Ă  l’article de la mort, et beaucoup de ses amis blancs sont venus le voir. Ainsi, il les regardait, et il Ă©tait couchĂ© lĂ  comme dans un coma. Au bout d’un moment, il s’est rĂ©veillĂ©, il a regardĂ© autour de lui, il les a tous vus, et il a dit: «Bien, n’ai-je pas encore traversĂ©?» Il a dit: «Je–je rĂȘvais ou quelque chose de ce genre, que j’étais arrivĂ© Ă  la porte. On m’a dit: ‘Maintenant, Sam, viens. J’aimerais que tu mettes ta robe et ta couronne.’» Il a dit: «Ne me parlez pas de robe et de couronne, a-t-il dit; laissez-moi simplement me tenir lĂ  et Le contempler donc pendant mille ans.» Je pense que c’est ce que nous ressentons tous, n’est-ce pas? Nous ne voulons pas de couronne ni–ni de grandes choses. La seule chose que je dĂ©sire faire, c’est simplement Le contempler. C’est tout. Si je peux simplement contempler Sa face, cela–cela serait ma rĂ©compense pour chaque effort, juste Le contempler, et Le voir. Alors je–j’ai confiance, je crois, j’espĂšre, j’ai fait de mon mieux pour pouvoir Le voir un jour.

10        Eh bien, j’ai toujours pensĂ© que j’aimerais vraiment m’agenouiller à–à Ses pieds pour caresser en quelque sorte un peu Ses pieds. N’aimeriez-vous pas le faire? Cela ne vous fera-t-il... Juste caresser Ses pieds et se demander quel... Les mĂȘmes pieds que cette femme avait lavĂ©s avec ses larmes et essuyĂ©s avec sa chevelure, comme–comme je me sentirais heureux juste de me tenir lĂ  et de caresser un petit peu Ses pieds. Je crois que je prĂȘcherais pendant cent ans pour pouvoir faire cela, pas vous? Oui, oui, et passer toute une vie... Maintenant, Ă©tant donnĂ© qu’il fait chaud ce soir, et que nous ne... Aujourd’hui, c’est le dĂ©but de la semaine, et demain soir, s’il y a quelqu’un ici pour qui il faut prier, eh bien, nous allons prier pour les malades demain soir, le Seigneur voulant. Et maintenant, je ne rĂ©primande pas les gens de ne pas ĂȘtre venus Ă  l’église, s’il fait chaud Ă  ce point; je crois que moi-mĂȘme je ne viendrais pas non plus. Oh ! la la ! quelle chaleur !

11        Et ainsi, dans Romains, chapitre 8, au verset 1, nous aimerions considĂ©rer ceci juste pendant quelques instants. Romains 8.1.

Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit.

            Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, nous Te prions de focaliser nos esprits sur l’Esprit de Dieu, et puisse-t-Il nous conduire, car nous ne savons pas ce qu’il faut dire, mais Toi, Tu pourvoiras Ă  la Parole.

            Et je Te prie de nous conduire dans une–une glorieuse rĂ©union, Seigneur, oĂč la Semence de Dieu tombera profondĂ©ment dans le coeur de chaque personne, de telle maniĂšre que ceux qui ne sont pas sauvĂ©s et les pĂ©cheurs seront sauvĂ©s, et que les rĂ©trogrades seront ramenĂ©s Ă  Dieu, et que les malades seront guĂ©ris, car nous Te demandons ceci au Nom de Christ. Amen.

            Conduit par l’Esprit de Dieu. Croyez-vous que les hommes de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu? C’est juste.

            Maintenant, Paul, s’adressant aux Romains ici, a dit: «Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ. Maintenant, ceux qui marchent non selon... Si vous ĂȘtes en JĂ©sus-Christ, alors vous marchez non selon la chair, mais selon l’Esprit.»

12        Eh bien, vous savez, c’est une–c’est une chose dangereuse lorsque nous pouvons penser que bien des fois les chrĂ©tiens qui sont remplis du Saint-Esprit continuent de marcher selon la chair. Le savez-vous? Ils le font. Et Ă  ce moment-lĂ , le Saint-Esprit les quitte, comme nous l’avons dit... Je... Vous voyez parfois les gens, quand quelqu’un se lĂšve et parle en langues, ce qui vient de Dieu, mais peut-ĂȘtre quelqu’un dira: «Gloire Ă  Dieu, moi aussi je peux faire cela.» C’est la chair. Voyez-vous? Vous devez ĂȘtre conduit par l’Esprit. Voyez-vous? Et je parlais l’autre jour pendant que frĂšre Jack et moi Ă©tions allĂ©s visiter un–un sĂ©minaire luthĂ©rien, et les gens posaient des questions au sujet de ces dons divins. Et je leur ai dit comment j’ai ordonnĂ© cela dans mon Ă©glise. Je vois cela bien des fois au point que je pense que les gens du Plein Evangile qui croient dans ces dons... Non seulement cela, mais il y a beaucoup d’églises baptistes, et beaucoup d’entre elles parlent en langues. Certainement.

13        Charles Fuller a le parler en langues Ă  Long Beach, mais il–et l’interprĂ©tation, il en a parlĂ© Ă  la radio tout rĂ©cemment, leur disant comment ils parlaient en langues et interprĂ©taient. Il a dit que cependant, s’il n’y a pas d’interprĂšte, eh bien, c’est charnel; mais il a dit que si quelqu’un parlait, que tous restent vraiment silencieux, ainsi pour voir ce que sera l’interprĂ©tation.

            Eh bien, voici comment on s’y prenait chez–chez nous, lorsque j’ai reçu le Saint-Esprit, et j’ai compris que ces choses Ă©taient destinĂ©es Ă  l’Eglise. Nous avons trouvĂ© que si quelqu’un parlait en langues, et qu’ensuite il n’y avait pas d’interprĂšte, nous les amenions Ă  rester, Ă  se tenir tranquilles. C’est juste. Ils ne sont pas censĂ©s parler en public comme cela.

14        Mais alors, lorsqu’ils deviennent interprĂštes, quelqu’un peut interprĂ©ter... Eh bien, nous ne voulons pas d’un tas de sottises. Nous devrions ĂȘtre authentiques. Alors, nous rĂ©unissions tous ces gens, tous ceux qui avaient des dons, ceux qui avaient des rĂ©vĂ©lations, ceux qui avaient la parole de prophĂ©tie, ceux qui avaient l’interprĂ©tation et le parler en langues, et ils se rĂ©unissaient Ă  l’église environ une heure avant le dĂ©but du service.

            Ils entraient lĂ  pour exercer leur ministĂšre, et ils s’asseyaient dans l’église, ils se tenaient tranquilles, et le Seigneur donnait un message. Maintenant, avant que ce message puisse ĂȘtre reçu et donnĂ© Ă  l’église, il devait y avoir lĂ  trois personnes ayant l’esprit de discernement. Et deux de ces trois personnes devaient tĂ©moigner que cela venait de Dieu.

15        Sinon, on ne considĂ©rait pas du tout cela. Mais maintenant, cela ne doit pas ĂȘtre une citation des Ecritures ni... parce que Dieu nous a dit de ne pas multiplier les vaines paroles. Cela devait ĂȘtre un message adressĂ© Ă  une certaine personne dans l’église, sinon cela n’était pas acceptĂ©.

            Donc, disons par exemple ceci: quelqu’un se lĂšve et dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, ce soir Ă  la rĂ©union il y aura une dame qui entrera ayant un bandage Ă  la tĂȘte. Elle a connu un accident d’automobile il y a cinq ans, elle ne peut pas ĂȘtre guĂ©rie, on l’amĂšne d’un certain endroit. Demandez Ă  frĂšre Untel dĂšs qu’elle entrera (Ils viendront du Michigan.) de lui imposer les mains, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle sera guĂ©rie.»

16        Eh bien, tout le monde restait tranquille. AprĂšs un instant l’un de ceux qui ont l’esprit de discernement dit: «Je crois que c’était le Seigneur», et un autre... Maintenant, souvenez-vous, votre parole est en jeu, l’autre dira: «Je crois que cela venait du Seigneur.»

            TrĂšs bien. Cela est notĂ©. On dĂ©pose cela sur la chaire. Pendant tout ce temps je suis dans le bureau, en train de prier. TrĂšs bien. Ensuite, la chose suivante, vous savez, quelqu’un parle en langues et donne un message, disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, dites Ă  frĂšre Henry Dupont de quitter l’endroit oĂč il habite, parce qu’il y a trois gros arbres lĂ , car AINSI DIT LE SEIGNEUR, demain aprĂšs-midi vers quatorze heures, viendra un ouragan qui va renverser tous ces trois arbres. Dites-lui de s’éloigner. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

17        Cela doit ĂȘtre adressĂ© Ă  quelqu’un, un message adressĂ© Ă  l’église. Maintenant, ensuite ils–l’un des interprĂštes ou l’un de ces hommes ayant le discernement dit: «Je crois que cela vient du Seigneur.»

            L’autre dit: «Je crois que cela vient du Seigneur.»

            Eh bien, s’ils disent cela, alors on note cela, on dĂ©pose cela sur la chaire. Alors, lorsque je sors juste avant le dĂ©but de la rĂ©union, je lis ces messages Ă  l’intention de l’église. Ils ont dĂ©jĂ  signĂ© cela de leurs noms pour le discernement, pour dire que cela venait du Seigneur. FrĂšre Henry Dupont quitte aussi vite que possible, et–et nous surveillons la venue de la femme. Si elle ne vient pas, ou si l’orage ne survient pas, alors, je leur demande Ă  tous de venir Ă  l’autel pour chasser d’eux ce mauvais esprit. C’est juste. Ce n’est pas correct. Dieu ne dit pas des mensonges. Il dit la VĂ©ritĂ©. Voyez? Dieu dit la VĂ©ritĂ©. Alors, c’est ce que j’ai trouvĂ© parmi les gens, il y a tant de ces choses.

18        RĂ©cemment, en Californie, je me prĂ©parais Ă  faire un appel Ă  l’autel, et une dame s’est levĂ©e et s’est mise Ă  parler en langues, elle a tout simplement gĂąchĂ© l’appel Ă  l’autel.

            Eh bien, je ne dis pas ceci... mais le... Eh bien, le... Ensuite, une certaine femme s’est placĂ©e tout au fond et a donnĂ© une sorte de signe: «Soyez tous prĂȘts. Le Seigneur vient», et ainsi de suite. Nous connaissons cela. Cela n’était pas du tout adressĂ© Ă  quelqu’un.

            Ainsi donc, je n’ai rien dit du tout. Ce n’était pas ma rĂ©union. Ainsi donc, quelques jours aprĂšs cela, elle a rencontrĂ© Billy Paul lĂ  dehors. Elle a dit: «Dis Ă  ton papa de s’apprĂȘter lorsqu’il commencera Ă  relater l’histoire de sa vie, parce que j’ai un autre message que je dois donner.»

19        Eh bien, cela ne marchera pas. Eh bien, c’est charnel. Je ne condamne pas la personne, mais je condamne la–la maniĂšre dont les gens utilisent les dons de Dieu. Quand ces dons sont utilisĂ©s correctement, c’est la chose la plus merveilleuse qui existe; mais quand vous ne les utilisez pas correctement, cela amĂšnera la disgrĂące sur l’Eglise.

            Ainsi, nous devons ĂȘtre conduits par l’Esprit, et lorsque nous sommes conduits par l’Esprit, alors Dieu fait tout marcher parfaitement dans l’harmonie. Maintenant, si les gens apportent ce message, et que moi je l’annonce, et que la dame en question vienne... La voici. Tout le monde se demande oĂč elle se trouve. AprĂšs un instant la voici qui entre, on la transporte sur une civiĂšre; je sais exactement ce qu’il faut faire. Le Saint-Esprit a dĂ©jĂ  parlĂ©. On va lui imposer les mains. Elle va ĂȘtre guĂ©rie. C’est exactement ce qui se produit.

20        Ensuite, la chose suivante, le jour suivant, frĂšre Henry Dupont s’éloigne de ces gros arbres, ou il s’éloigne de la voie ferrĂ©e, oĂč il y aura un dĂ©raillement, ou il ne va pas vers ce coin-ci pour certaine chose, ou quoi que ce soit. Et le jour suivant, on voit cela arriver parfaitement ainsi, alors nous disons: «Merci, Seigneur JĂ©sus, de nous avoir avertis. Nous T’aimons parce que Tu es avec nous, et Tu accomplis pour nous Tes miracles et Tes prodiges; et nous T’aimons et T’adorons, et nous dĂ©versons devant Toi toute l’adoration de notre coeur pour avoir Ă©tĂ© si bon envers nous.» Voyez-vous? Maintenant, si ces dons sont utilisĂ©s correctement, c’est pour Ă©difier l’église. Lorsque vous faites entrer un homme du peuple et qu’il observe et voit ce qui se produit, vous verrez alors que cela... des frissons vont lui parcourir le dos, et il va alors se mettre immĂ©diatement en ordre avec Dieu.

21        Mais lorsqu’ils sont simplement mal interprĂ©tĂ©s et utilisĂ©s n’importe comment... Eh bien, je crois que ce sont des dons, mais les gens ne savent tout simplement pas comment les utiliser. Et ce qu’il nous faut, c’est un enseignement sur la maniĂšre d’utiliser les dons de Dieu.

            La raison pour laquelle ils commencent Ă  disparaĂźtre, c’est parce que les–les gens ne les utilisent pas correctement, et c’est ce que nous devons faire. Paul a dit qu’il a mis l’église en ordre, en montrant comment... et comment faire cela. Nous essayons de positionner notre Ă©glise juste de cette maniĂšre-lĂ .

            Evidemment, et puis... Eh bien, depuis que je suis parti, eh bien, c’est... Il y a un pasteur mĂ©thodiste lĂ  maintenant, alors qu’il y avait le baptiste avant moi... ou plutĂŽt juste aprĂšs moi. Eh bien, c’est un frĂšre mĂ©thodiste qui est en charge de l’église, et eux n’enseignent pas ces choses. Ils laissent simplement... vont de l’avant et prĂȘchent l’Evangile, ils font l’appel Ă  l’autel puis ils rentrent chez eux.

22        Mais ce dont l’Eglise a besoin ce soir, c’est de savoir comment contrĂŽler ces dons. Voyez-vous? Car de mauvais esprits peuvent s’introduire et parler exactement comme parlent les bons esprits. Vous savez cela. Et vous devez avoir l’esprit de discernement pour faire la distinction. Cela est arrivĂ© aux temps de la Bible.

            Oh ! si eux, ils n’ont pas fait cela en ce temps-lĂ , pourquoi Paul a-t-il dit qu’une personne puisse juger, et que les gens puissent juger et ainsi de suite. Ces dons de prophĂ©tie, tout est censĂ© ĂȘtre mis correctement en ordre.

            En effet, Satan peut imiter chaque don que Dieu possĂšde. Il peut imiter chaque don. Et vous devez tout simplement distinguer le vrai du faux, et c’est Ă  ses fruits que vous reconnaissez la chose. Observez si cela arrive et si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Et c’est ainsi que vous reconnaissez l’Esprit.

23        Maintenant, mais nous les fils de Dieu, nous sommes conduits par l’Esprit de Dieu. «Il n’y a donc aucune condamnation (Vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter Ă  ce sujet.) pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui ne marchent pas selon la chair.»

            «Gloire ! AllĂ©luia ! je peux parler en langues. Gloire Ă  Dieu ! Je peux faire ceci.» Non, non. C’est une mauvaise attitude. C’est une mauvaise attitude. Ne faites pas cela. Voyez-vous? Mais voici ce que c’est pour eux, il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ, qui marchent non selon la chair, mais selon l’Esprit.

            Or, la chose suivante, c’est comment entre-t-on dans ces dons spirituels? La Bible dit: «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps.» Et ce Corps, c’est le Corps du Seigneur JĂ©sus-Christ.

24        Maintenant, ceci est une forte dĂ©claration pour nous les prĂ©dicateurs baptistes, mais je crois qu’il y a un seul Seigneur, un seul baptĂȘme, et–et un seul appel; et je crois que ce seul baptĂȘme, ce n’est pas le baptĂȘme d’eau. Je crois que c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit, car nous sommes baptisĂ©s dans le Corps de Christ, pas par l’eau, mais par l’Esprit, 1 Corinthiens 12.

            Et nous sommes les fils et les filles de Dieu, et sommes conduits par l’Esprit de Dieu, aprĂšs avoir Ă©tĂ© baptisĂ©s dans le Corps des croyants. Oh ! comme c’est merveilleux ! Le pĂ©chĂ© a percĂ© le coeur du Seigneur JĂ©sus et nous a donnĂ© un flot de Sang, qui coule de Lui, afin qu’au travers de la Vie qui se trouve dans ce Sang nous soyons ramenĂ©s dans le Corps de Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit.

25        Oh ! la la ! cela vous fait oublier la chaleur. Remarquez, et pendant que vous ĂȘtes dans ce Corps, vous ĂȘtes tout aussi affranchi que Lui de toute condamnation. Vous n’aurez jamais Ă  passer par un jugement. Dieu a fait que le jugement tombe sur Son Corps. Et si vous ĂȘtes en Lui, Dieu ne peut pas vous juger; Il vous a dĂ©jĂ  jugĂ© lorsqu’Il a jugĂ© Christ. Amen. Et vous ne pouvez plus ĂȘtre sous le jugement. Christ a portĂ© votre jugement. Et lorsque vous ĂȘtes baptisĂ© dans ce Corps de Christ, vous ĂȘtes exempt du jugement de Dieu. La colĂšre de Dieu passera par-dessus vous. C’est pourquoi Il a dit: «Quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.»

26        C’était l’agneau de sacrifice. Le sang Ă©tait appliquĂ© en forme de croix, sur le linteau, sur le poteau de la porte, et c’était un signe que la mort ne pouvait pas entrer dans cette maison-lĂ . Et lorsque la mort essaie de nous frapper, cette sĂ©paration d’avec Dieu, alors le Sang est appliquĂ© par le Seigneur JĂ©sus-Christ, et l’Ange de la mort ne peut prendre cela. Pas du tout, car nous sommes libres Ă  ce moment-lĂ .

            Nous sommes en Christ et sommes conduits par l’Esprit de Christ: nous sommes conduits. Beaucoup d’hommes et presque tous les hommes... Je dirais que tous les hommes qui ont rĂ©alisĂ© de trĂšs grandes choses dans cette vie, c’étaient des hommes et des femmes qui ont Ă©tĂ© conduits par l’Esprit de Dieu Ă  accomplir les oeuvres hĂ©roĂŻques qu’ils ont rĂ©alisĂ©es.

            Je crois ce soir que l’un des plus grands gĂ©nĂ©raux que l’AmĂ©rique ait jamais eus, c’était Stonewall Jackson. Je crois qu’il n’y a jamais eu un gĂ©nĂ©ral comme lui depuis JosuĂ©. Pourquoi a-t-il fait cela? C’était un vaillant homme. C’était un homme de priĂšre. Il–il fermait tout, il amenait mĂȘme tous ses gĂ©nĂ©raux et les autres, Ă  ne mĂȘme pas prendre le petit dĂ©jeuner, ni rien, et Ă  rester sur leur face et Ă  chercher Dieu. Oui, oui. Le gĂ©nĂ©ral Grant, ou, je suis... Stonewall Jackson, je pense Ă  lui plutĂŽt qu’à Grant...

27        Le gĂ©nĂ©ral Grant Ă©tait un ivrogne, un alcoolique, mais Stonewall Jackson Ă©tait un gentleman chrĂ©tien, et il aimait le Livre de JosuĂ©. Il dĂ©sirait ĂȘtre comme JosuĂ©, et Dieu lui a accordĂ© le dĂ©sir de son coeur. Et un jour, on lui a posĂ© la question: «Comment expliquer, Monsieur Jackson, que vous pouvez rĂ©sister face Ă  une telle opposition, Ă  un si grand nombre de gens qui sont contre vous, mais vous prenez juste une poignĂ©e de gens et vous rĂ©sistez?»

            Il Ă©tait le genre de gars trĂšs timide, un tout petit gars, il avait plutĂŽt des yeux bleus et des cheveux noirs. Il a donnĂ© un coup de ses bottes sur le sol, et a dit: «Je ne porte jamais un verre d’eau Ă  ma bouche sans avoir rendu grĂąces au Dieu Tout-Puissant.»

            C’est de lĂ  que ça vient. C’est juste. C’est lĂ  que se trouve le secret: avoir confiance en Dieu, ĂȘtre conduit par l’Esprit de Dieu. Dieu parle Ă  l’homme; et l’homme Ă©coute Sa Voix.

28        NoĂ©, tout au commencement, lors de la destruction du monde antĂ©diluvien, au moment oĂč il Ă©tait l’homme craignant Dieu, un fermier, il vivait dans la ferme, il dit que Dieu lui avait parlĂ© un jour, et il Ă©tait conduit par l’Esprit de Dieu Ă  construire une arche afin de sauver sa maison.

            Et maintenant, le Dieu qui parla Ă  NoĂ© est le mĂȘme Dieu qui parle ce soir. Lorsqu’Il dit Ă  NoĂ© de trouver un moyen pour sauver sa maison, Il le dit Ă  chaque homme. Et le chemin pour le salut de votre maison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© frayĂ©: le Seigneur JĂ©sus-Christ, les souffrances et la mort qu’Il a endurĂ©s Ă  votre place au Calvaire.

            Et comment NoĂ©... Or, il n’y avait aucun signe indiquant qu’il allait pleuvoir, la pluie n’était jamais tombĂ©e du ciel. C’était toujours... Dieu arrosait la terre par les torrents, comme par irrigation. La pluie n’était jamais tombĂ©e du ciel, mais Dieu dit Ă  NoĂ© que Ses jugements allaient venir.

29        Et Il a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Les jugements devaient frapper, parce que l’homme Ă©tait constamment portĂ© au mal. Toutes leurs pensĂ©es Ă©taient mauvaises. Ils avaient toutes sortes d’engins comme nous aujourd’hui, ils Ă©taient de loin plus intelligents que nous. Ils ont construit la pyramide, le Sphinx, et beaucoup de ces choses-lĂ  que nos machines modernes ne pourront pas construire. Nous n’arriverons jamais Ă  faire cela.

            Ils devaient avoir une maĂźtrise de la puissance atomique. La puissance de l’essence, la puissance de l’électricitĂ© n’arriveraient jamais Ă  soulever ces grandes pierres et Ă  construire quelque chose comme la pyramide. Ces pierres pĂšsent des centaines de tonnes, et elles sont suspendues lĂ  trĂšs haut, pratiquement Ă  la hauteur d’un pĂątĂ© de maison. Et comment ont-ils pu les faire monter lĂ -haut? VoilĂ  le mystĂšre, et une maçonnerie tellement parfaite qu’on ne peut mĂȘme pas glisser une lame de rasoir entre elles: elles ont Ă©tĂ© taillĂ©es. Ce sont des chefs-d’oeuvre, c’est l’oeuvre des gĂ©nies.

30        Ils Ă©taient devenus trĂšs intelligents et trĂšs habiles. Et la Bible dit qu’ils avaient la maĂźtrise dans le travail du bois, de l’airain, que c’était un grand Ăąge de la science. Et ils Ă©taient devenus tellement intelligents qu’ils pensaient qu’ils sont tout simplement plus intelligents que Dieu et qu’ils n’avaient plus besoin de Lui.

            Et alors, Dieu ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse, Il a parlĂ© Ă  un homme lĂ  dans les champs un jour, NoĂ©, et lui a dit de bĂątir une arche afin de les protĂ©ger du jugement. Dieu l’a conduit Ă  faire cela.

            Et NoĂ© a pris immĂ©diatement ses vieux outils rudimentaires et tout, et il s’est mis Ă  construire l’arche sans relĂąche. Et pendant qu’il la construisait sans relĂąche, Dieu lui a montrĂ© comment la faire...

31        Et je me suis souvent demandĂ© avec quel genre de bois Il lui avait dit de la construire, quel genre de bois ça devait ĂȘtre. Le bois d’acacia. Je me demandais quel genre de bois c’était. En Ă©tudiant cela une fois, j’ai dĂ©couvert que c’était un... Je crois que c’était le bois de gopher, qu’Il lui avait dit d’utiliser pour la construction de l’arche, le bois de gopher.

            Et pour... l’étude de ce bois de gopher montre que c’est le bois le plus lĂ©ger qui existe au monde; c’est comme le baume, il est trĂšs lĂ©ger. Et quand vous le mettez dans l’eau, il coule immĂ©diatement. S’il absorbe de l’eau, il coule immĂ©diatement.

            Et puis, nous voyons que Dieu lui a dit de l’enduire de poix Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur. Et pour l’enduire de poix, on extrayait la colophane d’un autre arbre en le battant, et on faisait bouillir cela, puis on dĂ©versait cela dans ces pores qui Ă©taient trĂšs ouverts et vides, et on remplissait ces pores de colophane, et cela le rendait trĂšs dur et mĂȘme aussi dur que l’acier que nous avons aujourd’hui.

32        Quel merveilleux type de l’Eglise aujourd’hui ! Elle est complĂštement vide; les choses du monde ont disparu. Le coeur est entiĂšrement vide, et Dieu a battu un seul Homme de notre espĂšce: Christ.

            Et Il a subi le jugement Ă  notre place, et par le Sang du Seigneur JĂ©sus au travers du Saint-Esprit, Il dĂ©verse cela en nous et remplit chaque crevasse, chaque endroit d’oĂč le monde a Ă©tĂ© retirĂ©, le Saint-Esprit remplit cela, nettoie cela et scelle cela (Amen.) jusqu’à ce jour-lĂ , contre les jugements ardents de Dieu.

            FrĂšre, soeur, tant de gens se moquent du baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est la seule chose qui vous sauvera, pas autre chose. Dieu n’a pourvu Ă  aucun autre moyen, sinon que les hommes et les femmes doivent ĂȘtre remplis du Saint-Esprit et conduits par le Saint-Esprit. C’est exact.

33        Dieu enduit complĂštement Son Eglise ... Souvenez-vous, cette poix qu’on mettait dedans, cette colophane qui Ă©tait Ă  l’extĂ©rieur et Ă  l’intĂ©rieur, dont ce navire Ă©tait imbibĂ© entiĂšrement, le rendait Ă©tanche au possible, et ça le prĂ©servait du jugement. Amen.

            Oh ! la la ! l’eau, c’était le jugement de Dieu. C’est juste. Et la seule chose qui l’empĂȘchait d’entrer, c’était cette poix. Et la seule maniĂšre pour nous d’échapper Ă  la colĂšre et la condamnation du jugement de Dieu, c’est de nous vider complĂštement, et de laisser le Saint-Esprit nous remplir tellement du baptĂȘme de l’Esprit. Et en ce jour-lĂ , souvenez-vous, la chose mĂȘme dont les gens s’étaient moquĂ©s, dans laquelle NoĂ© en la fabriquant avait versĂ© la poix, la chose mĂȘme dont les gens s’étaient moquĂ©s, la chose mĂȘme que Dieu l’avait conduit Ă  faire, les gens s’en Ă©taient moquĂ©s.

34        Et la chose mĂȘme que les hommes et les femmes remplis de l’Esprit sont conduits Ă  faire aujourd’hui, le monde s’en moque, il traite cela de sottise; en fait, c’est la seule chose (AllĂ©luia !), c’est la seule chose qui a sĂ©parĂ© NoĂ© du jugement.

            Le Sang de Christ, par le Saint-Esprit, c’est l’unique chose qui sĂ©parera l’Eglise du monde. Les dĂ©nominations et les barriĂšres, et ainsi de suite, et l’instruction ne feront jamais cela. Il faut le baptĂȘme du Saint-Esprit dans notre coeur pour qu’il se rĂ©pande devant Dieu et se vide. Lorsque Dieu a rempli cette personne-lĂ , alors elle est conduite par le Saint-Esprit. Amen. J’aime cela.

            Maintenant, Il a pris des dispositions pour nous. Il a tirĂ© la Vie de Christ en Le battant; c’est ce qu’a fait le pĂ©chĂ© Ă  la croix. Et cette Vie qui a Ă©tĂ© tirĂ©e d’un Homme en Le battant, un Homme qui a vĂ©cu et mangĂ© comme vous et moi, est dĂ©versĂ©e en nous lorsque nous nous sommes vidĂ©s et rendus lĂ©gers.

35        Vous est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© de vous agenouiller et de prier jusqu’à atteindre le point oĂč vous sentiez comme si vous marchiez sur des nuages? C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous devenez lĂ©ger.

            La Bible dit dans HĂ©breux, chapitre 11–chapitre 12: «Puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout fardeau (vidons-nous) et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, afin que nous puissions courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte, ayant les regards sur le Chef et le Consommateur de notre foi: le Seigneur JĂ©sus.»

36        Pensez-y, comment Dieu a frayĂ© un chemin en battant Son propre Corps. Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, considĂ©rez la Vie qui est sortie de Lui. On prenait l’arbre, on l’étendait par terre et on le battait. Et pendant qu’on le battait, la rĂ©sine en sortait. Et on prenait cette mĂȘme rĂ©sine qui Ă©tait sortie d’un arbre et on la versait dans l’autre pour faire expiation, pour faire une sĂ©paration de quelque chose qui allait flotter.

            Et le seul moyen par lequel NoĂ© a su faire cela, cela ne pouvait pas ĂȘtre prouvĂ© par la science, mais NoĂ© Ă©tait conduit par Dieu pour faire cela. C’est ainsi que sont aujourd’hui les hommes et les femmes qui sont nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu, ils sont conduits par l’Esprit de Dieu pour vivre comme des chrĂ©tiens, et agir comme des chrĂ©tiens, et croire au plein Evangile du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

            C’est une conduite. C’est tout Ă  fait absurde pour l’incrĂ©dule. Je pourrais vous prouver ce soir avec la Bible que l’Eglise du Dieu vivant est bĂątie sur la vĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e.

37        Au dĂ©part, lorsque CaĂŻn et Abel Ă©taient dans le jardin d’Eden, CaĂŻn Ă©tait aussi religieux qu’Abel. Mais qui a dit Ă  Abel qu’il fallait un agneau? Qui a dit Ă  CaĂŻn qu’il fallait quelque chose de joli pour attirer le regard de Dieu?

            Et CaĂŻn a adorĂ© Dieu tout autant qu’Abel. CaĂŻn a fait une offrande tout autant qu’Abel. CaĂŻn Ă©tait tout aussi sincĂšre qu’Abel. Donc, la sincĂ©ritĂ© ne vous sauve pas. Dieu a une voie, un programme, et vous devez y marcher.

38        Et CaĂŻn s’est approchĂ© et a adorĂ©. Si la seule chose que Dieu exige d’un homme, c’est d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, de s’agenouiller Ă  l’autel, et d’adorer Dieu, et de donner sa–sa dĂźme Ă  l’église, ou–ou que sais-je, et toutes les bonnes oeuvres et le reste qu’il peut faire, que cela tĂ©moigne en sa faveur dans la Gloire, alors Dieu Ă©tait injuste de condamner CaĂŻn.

            Mais Abel, ce n’est pas par des oeuvres, ce n’est pas en construisant une grande organisation, ni en faisant quelque chose d’autre, en faisant de grandes Ă©glises, et des autels fleuris, et des discours fleuris, mais d’une façon ou d’une autre il Ă©tait conduit par l’Esprit de Dieu. Il est allĂ© lĂ , et il a pris un petit agneau, et il lui a enroulĂ© un sarment de vigne autour du cou, et il l’a offert en offrande sur l’autel, et il est mort sur le mĂȘme autel que son agneau. VoilĂ  une rĂ©vĂ©lation.

            Tout homme qui vient Ă  Dieu est affranchi des jugements et doit mourir sur le mĂȘme autel oĂč l’Agneau Ă©tait mort... se vider, afin que Dieu puisse dĂ©verser en lui le Saint-Esprit. C’est juste.

39        Remarquez. JĂ©sus descendait la montagne un jour. Ceci c’est dans le Nouveau Testament. Il descendait de la montagne un jour, Il a vu quelques personnes, et en s’entretenant avec elle, Il leur a posĂ© une question, Il a dit: «Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme?»

            «Les uns disent que Tu es MoĂŻse, et Elie, et [l’un] des prophĂštes, et ainsi de suite.»

            Il a dit: «Et vous, qui dites-vous que Je suis? Ce que dit quelqu’un d’autre m’importe peu, mais quelle est votre opinion Ă  Mon sujet?»

            Pierre, Ă©tant conduit par l’Esprit, n’a pas pris ce que quelqu’un d’autre a dit, il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

40        Ecoutez-Le. Il s’est retournĂ© et a dit: «Tu es heureux, Simon fils de Jonas, ou fils de Jona: car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© ceci. Tu n’as pas appris cela dans un livre; tu n’as pas appris cela dans un sĂ©minaire; on ne t’a pas enseignĂ© cela dans une certaine Ă©glise; ton papa, ta maman ne t’ont jamais appris ceci; un certain prĂ©dicateur ne t’a pas dit ceci, tout aussi bon que cela puisse ĂȘtre, mais ce n’est pas cela cependant.» Il a dit: «C’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© ceci (et tu as Ă©tĂ© conduit, en d’autres termes, autrement dit), tu as Ă©tĂ© conduit Ă  faire cette confession, et sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise; et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» C’était sur la vĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e du Dieu vivant.

41        Alors, si beaucoup de doctrines du plein Evangile vous semblent difficiles, agenouillez-vous tout simplement et priez jusqu’à ce que le Saint-Esprit entre en vous, cela vous conduira Ă  la Fontaine, aussi sĂ»r que je me tiens ici.

            Oh ! la la ! si seulement vous pouvez vous agenouiller Ă  la Fontaine, et vous vider afin que Dieu vous remplisse ! Conduit par l’Esprit. Les fils et les filles de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. Abraham, le vieux patriarche, lorsqu’il avait soixante-quinze ans, et Sara, soixante-cinq, Dieu l’a rencontrĂ© un jour lĂ  dans la vallĂ©e de Schinear, dans la ville d’Ur, et Il a dit Ă  Abraham: «Je vais te bĂ©nir, et Je vais te donner un fils par Sara.» Il a dit: «Maintenant, pour ce faire, si tu restes au milieu de toute cette incrĂ©dulitĂ© qu’il y a ici, tu vas te mettre Ă  douter. Mais je veux que tu te sĂ©pares.»

42        Bien souvent, pour qu’un homme devienne un croyant, il doit se sĂ©parer de ses amis mondains, de tout le–le monde. Ne vous mettez pas sous un mĂȘme joug avec les incrĂ©dules. Ils vont seulement vous ramener dans le monde.

            L’environnement y joue un grand rĂŽle. Le savez-vous? Votre environnement... AssurĂ©ment. C’est comme frĂšre Bosworth avait coutume de dire, vous pouvez placer un oeuf de poule sous un chiot et attacher ce dernier, cela fera Ă©clore l’oeuf. Le chiot fera alors Ă©clore le poussin. Voyez, c’est parce que le–le chiot garde l’oeuf au chaud, et c’est l’environnement qui compte. Et lorsque vous ĂȘtes un chrĂ©tien, associez-vous Ă  des chrĂ©tiens, marchez avec des chrĂ©tiens, et soyez un chrĂ©tien. Vous devez avoir la bonne sorte d’environnement autour de vous.

            Si vous allez Ă  la salle de billard, Ă  des salles de bal, et Ă  des fĂȘtes mondaines et tout le reste, et que vous vous disiez chrĂ©tien, bien vite, vous allez croire que c’est tout Ă  fait en ordre de faire cela.

43        VoilĂ  le problĂšme de l’Eglise pentecĂŽtiste. VoilĂ  le problĂšme de toutes les femmes pentecĂŽtistes; elles se coupent les cheveux, et–et elles appliquent du maquillage, et–et les hommes agissent comme ils le font, c’est parce qu’ils commencent Ă  s’associer Ă ... Mettez-vous ensemble, n’abandonnez pas votre assemblĂ©e d’autant plus que vous voyez le temps approcher. Mais vous laissez tomber les barriĂšres.

            C’est la raison pour laquelle vous n’entendez plus cette vieille prĂ©dication Ă  l’ancienne mode, du fonds des bois, qui parle d’un enfer de feu et de soufre. Les hommes ont peur de prĂȘcher cela. Les prĂ©dicateurs disent que–ont peur de dire que c’est cela parce que leurs femmes se comportent de la mĂȘme maniĂšre, et ils ont peur de dire cela.

44        Tout rĂ©cemment, un certain monsieur m’a pris Ă  parti; j’avais louĂ© le service d’un homme afin de conduire un camion pour moi, cet homme fumait. C’était un brave homme, mais il fumait. Il ne confessait pas ĂȘtre chrĂ©tien, mais c’était un brave homme. Je l’avais pris pour un coup de main.

            Cet homme a dit: «Nous ne pouvons pas faire ceci. Nous sommes les gens du Plein Evangile. Cela va complĂštement indisposer nos fidĂšles de savoir que vous avez amenĂ© avec vous un homme qui fume.»

            J’ai dit: «Dans ce cas, je vais le renvoyer, et prendre quelqu’un d’autre.» Il a dit: «TrĂšs bien.»

            J’ai dit: «J’ai essayĂ© deux ou trois personnes pour le faire, et il n’y a pas moyen de leur faire confiance; lorsque vous ĂȘtes sur le point de partir, ils sont dĂ©jĂ  partis ailleurs», et j’ai dit: «C’est pour cette raison que je l’ai utilisĂ©.»

            Il a dit: «Eh bien, nous sommes les gens du Plein Evangile. Ce serait pour nous une pierre d’achoppement», a dit ce ministre.

            J’ai dit: «TrĂšs bien, dans ce cas, je vais simplement parler gentiment Ă  cet homme et le renvoyer.» C’est ce que j’ai fait.

45        La rĂ©union mĂȘme qui a suivi et Ă  laquelle nous sommes allĂ©s, je me suis rendu Ă  une grande tente qui, je pense, Ă©tait trois ou quatre fois plus grande que celle-ci et qui Ă©tait bondĂ©e. Je me suis avancĂ© sur l’estrade en compagnie de ce ministre, et il a dit: «Voici le surveillant gĂ©nĂ©ral», ou quoi que ce fĂ»t, le surveillant gĂ©nĂ©ral de cette grande Ă©glise dĂ©nominationnelle.

            J’ai dit: «Bonjour, monsieur.» Et je lui ai serrĂ© la main.

            Il a dit: «Monsieur Branham, j’aimerais que vous fassiez connaissance de ma femme»Et elle se tenait lĂ . De ma vie, je n’avais jamais vu quelque chose d’une telle apparence. Elle avait les cheveux coupĂ©s trĂšs court comme un garçon, et bouclĂ©s Ă  l’extĂ©rieur. Elle avait appliquĂ© une couche si Ă©paisse de maquillage sur ses lĂšvres, et elle portait une robe qui donnait l’impression qu’elle y avait Ă©tĂ© moulĂ©e. De ma vie, je n’avais jamais vu une telle tenue, et voilĂ  qu’elle se tenait lĂ , et avait de trĂšs longs ongles comme cela, et on dirait qu’elle saignait des doigts. De ma vie, je n’avais jamais vu quelque chose d’une telle apparence.

            Et j’ai dit: «Est-elle une chrĂ©tienne, votre femme?»

            Il a dit: «Oh ! oui. C’est une sainte.»

            J’ai dit: «Pour moi, elle a l’air d’un fantĂŽme, monsieur, Ă  la voir, avec tout ce bleu et ces affaires qu’elle a appliquĂ©s sur ses yeux et tout.» Quel est le problĂšme?

46        Les gens se sont Ă©loignĂ©s de la borne ancienne. Vous vous Ă©loignez de la Bible. Vous vous Ă©loignez de la conduite du Saint-Esprit, et vous ĂȘtes sortis comme les autres. C’est exactement lĂ  le problĂšme.

            Maintenant, pensez-vous que ce prĂ©dicateur pouvait prĂȘcher contre cela? L’autre ministre qui Ă©tait avec moi, pas celui qui m’avait dit ceci, mais l’autre homme, un autre homme, son beau-frĂšre, qui Ă©tait avec moi, sa femme l’a blĂąmĂ© lorsque nous nous sommes rendus Ă  l’hĂŽtel Antler, oĂč nous sommes allĂ©s manger.

            Elle a dit: «Ecoutez, FrĂšre Branham, et vous allez ruiner votre ministĂšre.»

            J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question, madame. Lorsque je... Si mon ministĂšre sera ruinĂ© par la prĂ©dication de l’Evangile, qu’il soit ruinĂ©.»

47        C’est ce que j’ai dit une fois au sujet d’un vieil homme de couleur. Quelqu’un a dit: «Eh bien, Ă©coute ceci, Sambo, j’aimerais te parler. Ne prĂȘche pas sur cet enfer de feu et de soufre et sur le baptĂȘme du Saint-Esprit.» Il a dit: «Cela ruinera certainement ton Ă©glise si tu fais cela.»

            Il a dit: «Ecoutez, patron, une Ă©glise qui aurait Ă©tĂ© ruinĂ©e par la prĂ©dication de l’enfer de feu et de soufre et du baptĂȘme du Saint-Esprit, veuillez bien me faire savoir oĂč se trouve cette Ă©glise-lĂ , patron.» Il a dit: «Je vais vous dire ce que j’aimerais faire. J’aimerais monter sur la toiture et poser ma grosse main noire sur son clocher et dire: «Heureux ceux qui meurent dans le Seigneur, dĂ©sormais, ils se reposent dans la tombe.» C’est juste.

            N’ayez jamais peur que cela fasse du mal Ă  quelque chose. Vous pourriez faire du mal au pĂ©chĂ©, mais vous ne ferez jamais du mal Ă  la justice en prĂȘchant la justice.

48        Conduits par le Saint-Esprit, les fils et les filles de Dieu, conduits par l’Esprit de Dieu... Abraham ne se souciait pas de ce que quelqu’un d’autre disait. Dieu a dit: «Maintenant, sĂ©pare-toi !»

            Alors, il a rĂ©uni son petit groupe et sa femme, et il est parti sans savoir oĂč il allait. Amen. Pourquoi vous souciez-vous de l’endroit oĂč vous allez? Continuez simplement Ă  avancer.

            «FrĂšre Branham, vous... Eh bien, oĂč cela conduit-il?» Continuez simplement de marcher. Il Ă©tait conduit par l’Esprit de Dieu, et les hommes, les grands hommes sont toujours... Il est inutile de poser des questions Ă  Dieu pour savoir ce qu’il en est, et de vous asseoir pour expliquer tout cela par la science, et comment l’Esprit d’un Etre surnaturel vient entrer en nous.

49        Eh bien, c’est comme les Hottentots. LĂ  en Afrique, ils utilisent le mot l’invisible, Amoya, le vent. Ils disent: «Vous adorez le Dieu qui est une Force que vous ne voyez pas.» Il leur faut voir quelque chose avant d’adorer cela. C’est de l’idolĂątrie.

            Dieu est Esprit. Ceux qui L’adorent, L’adorent en Esprit et en VĂ©ritĂ©, et ils sont conduits par le mĂȘme Esprit. AllĂ©luia !

            Abraham, MoĂŻse–MoĂŻse Ă©tait un homme de Dieu conduit par l’Esprit de Dieu. Oh ! il a voulu se conduire lui-mĂȘme une fois. Il avait dans sa tĂȘte toutes les mathĂ©matiques, et la science militaire. Il savait qu’il Ă©tait un grand homme, alors il s’est dit qu’il pouvait carrĂ©ment aller lĂ  et faire cela lui-mĂȘme, mais il s’est rendu compte qu’il Ă©tait un Ă©chec.

            Chaque tactique qu’il a essayĂ©e, ce n’était pas la chose. Il a tuĂ© un homme. C’est la premiĂšre chose que les militaires vous font, tuer quelqu’un. C’est ce qu’on leur enseigne. Il est allĂ© tuer quelqu’un d’autre. Certainement. C’était cela sa tactique.

50        Alors, il est allĂ© lĂ  sur base de sa formation militaire, et il a tuĂ© un homme, et il Ă©tait devenu un Ă©tranger vis-Ă -vis de ses frĂšres pendant quarante ans. Mais un jour, un vieux berger qui marchait lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, et aussitĂŽt, il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Et alors, le Saint-Esprit a mis en feu un buisson, lĂ , et Il a parlĂ© Ă  MoĂŻse au sujet de Sa conduite en cinq minutes plus que tout le... Il a dĂ» ĂŽter de lui toute la connaissance militaire pour placer en lui le vĂ©ritable Saint-Esprit, afin qu’il puisse ĂȘtre conduit par l’Esprit.

            J’aimerais que vous remarquiez. MoĂŻse Ă©tait un poltron, malgrĂ© toute sa formation militaire, malgrĂ© toute sa thĂ©ologie, malgrĂ© toute sa comprĂ©hension de la Bible.

51        Sa mĂšre lui avait enseignĂ© depuis son enfance comment... ce qui allait se produire, comment il allait ĂȘtre le libĂ©rateur de cette grande nation d’IsraĂ«l. MalgrĂ© toutes ces choses qu’elle lui avait enseignĂ©es, cependant, par son propre esprit, il Ă©tait incapable d’accomplir ce dessein. Et tout homme, peu m’importe le degrĂ© d’instruction que vous possĂ©dez, Ă  quel point vous connaissez bien la Bible, combien vous avez appris la thĂ©ologie, vous n’ĂȘtes pas qualifiĂ© tant que vous n’aurez pas reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, et que vous n’ĂȘtes pas conduit par l’Esprit de Dieu.

            Cent vingt personnes Ă©taient montĂ©es dans la chambre haute. Ces apĂŽtres et–et Matt-... Marc 11.24. Non, je crois que c’est Luc 24.49. Dans Luc 24.49, JĂ©sus a parlĂ© aux apĂŽtres, aprĂšs qu’ils avaient Ă©tĂ© avec Lui et qu’ils avaient prĂȘchĂ© et tout, Il a dit: «Vous ĂȘtes Mes tĂ©moins, mais d’abord J’aimerais que vous alliez Ă  la ville de JĂ©rusalem et que vous attendiez lĂ  jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut.» C’est juste.

52        Peu importe qu’ils aient Ă©tĂ© associĂ©s Ă  Lui pendant trois ans et demi (ils avaient vu Ses miracles, ils connaissaient Ses enseignements), mais il leur fallait avoir le Saint-Esprit pour que ce Dernier les conduise.

            Nos Ă©coles sont bonnes, mais il nous faut le Saint-Esprit pour les conduire. C’est juste.

            Maintenant, lorsque MoĂŻse... Lorsque le Saint-Esprit vous conduit, le Saint-Esprit vous conduira dans les choses les plus ridicules que le monde ait jamais vues, et Il vous amĂšnera Ă  faire les choses les plus ridicules auxquelles le monde ait jamais pensĂ©.

            Vous serez considĂ©rĂ© comme un petit peu toquĂ©. Souvenez-vous tout simplement, s’ils ont persĂ©cutĂ© les prophĂštes qui ont Ă©tĂ© avant vous, ils vous persĂ©cuteront.

            JĂ©sus a dit: «Heureux serez-vous. RĂ©jouissez-vous et soyez dans l’allĂ©gresse, parce que votre rĂ©compense sera grande dans les Cieux.»

53        Remarquez. Comme c’est merveilleux ! Ils les ont persĂ©cutĂ©s, c’est ce qu’ils feront Ă  cause de vos actes particuliers.

            Maintenant, prenons une minute. Voici un homme qui possĂšde toute la formation militaire. Il a en lui toute la thĂ©ologie de sĂ©minaire. Il connaĂźt la Bible, mais c’est un poltron. Il se tient lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, il a peur de descendre en Egypte, il a peur de son ombre. Il a peur de s’y rendre, il a mĂȘme peur de visiter ses bien-aimĂ©s.

            Et lorsque Dieu l’a rencontrĂ© lĂ , et qu’il a reçu une rĂ©vĂ©lation de Sa part, lorsque Dieu s’est mis Ă  le conduire, il a fait la chose la plus ridicule qu’aucun homme ne pouvait faire: il a couru et il a donnĂ© Ă  son beau-pĂšre un baiser d’au revoir, il a mis sa femme Ă  califourchon sur une mule avec un enfant sur chaque hanche, et il a pris en main un vieux bĂąton tordu, il s’est mis en route, la barbe flottant au vent, conduisant une vieille petite mule, disant: «AllĂ©luia, nous descendons en Egypte pour prendre le contrĂŽle.» Si ce n’était pas lĂ  une scĂšne ridicule, descendre lĂ  oĂč il y avait des millions d’hommes formĂ©s !

            «OĂč vas-tu, MoĂŻse?»

            «Nous allons en Egypte pour prendre le contrĂŽle.»

            «Comment le sais-tu?»

            «C’est Dieu qui me conduit. Quelque Chose en moi me pousse.» Et ce qui est intĂ©ressant, c’est qu’il l’a fait aussi. Il est allĂ© lĂ  et a pris le contrĂŽle, parce qu’il Ă©tait conduit par l’Esprit de Dieu.

54        Vous criez, vous hurlez, vous sautillez, vous ignorez ce qui se passe.

            Une fois... Lorsque je vais chasser dans les montagnes, je vais souvent Ă  un grand et vieil endroit, lĂ , oĂč il y a la meilleure eau que j’aie jamais bue, je vais simplement lĂ  et je m’étends lĂ . Si je pouvais boire cela ce soir ! Et je m’étends lĂ  et je bois de l’eau; de ma vie, c’est la source la plus heureuse que j’aie jamais vue. Elle bouillonne, bouillonne, bouillonne tout le temps.

55        Eh bien, une fois je me suis assis et j’ai parlĂ© Ă  cette source. J’ai dit: «Eh bien, qu’est-ce qui te rend si heureuse? Est-ce peut-ĂȘtre parce que les cerfs boivent de ton eau?»

            «Non. Ce n’est pas ça.»

            «Peut-ĂȘtre, est-ce parce que les ours boivent de ton eau?»

            «Non. Ce n’est pas ça.»

            «Peut-ĂȘtre que tu es heureuse parce que... ce qui te fait bouillonner, c’est parce que je bois de ton eau. Tu n’arrĂȘtes pas de bouillonner afin que je puisse boire de ton eau.»

            «Non. Ce n’est pas ça.» Si cette source pouvait parler, savez-vous ce qu’elle me dirait? Eh bien, elle dirait: «Ce n’est pas moi qui bouillonne. C’est quelque chose derriĂšre moi qui me pousse, qui me fait bouillonner.»

            Et c’est ce qu’il en est de chaque homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu. Il n’agit plus par lui-mĂȘme, mais il y a Quelque Chose derriĂšre lui, lorsqu’il est conduit par le Saint-Esprit, qui l’amĂšne Ă  faire des choses qu’il ne pensait pas qu’il ferait.

            Ce n’est pas vous qui bouillonnez; c’est Quelque Chose en vous qui vous fait bouillonner. Ce n’est pas vous qui criez, c’est Quelque Chose en vous qui crie. Ce n’est pas vous qui pleurez; c’est Quelque Chose qui est entrĂ© dans vos canaux lacrymaux. Amen. C’est ça. Etre conduit par l’Esprit de Dieu.

56        Il est descendu lĂ  avec cette femme sur une mule et deux petits enfants, avec en main un bĂąton, avec en main un vieux bĂąton mort, avançant en boitillant, la barbe pendant comme ceci, il Ă©tait peut-ĂȘtre chauve, avec des favoris pendants, son dos Ă©tait tout voĂ»tĂ©, il avait presque cent ans (quatre-vingts ans), descendant en Egypte pour prendre le contrĂŽle de cette grande nation. Cela montre que peu importe combien vous ĂȘtes minoritaire, aussi longtemps que vous ĂȘtes conduit par le Saint-Esprit, une seule personne constitue la majoritĂ©.

57        Ce que disent vos voisins ne change rien. Elle dit: «Vous savez quoi? Sally, je ne sais pas ce qui lui est arrivĂ©. Elle avait coutume de m’accompagner au centre-ville. Nous avions coutume de faire les courses et d’acheter toutes sortes de vĂȘtements et tout, mais, vous savez, elle ne les porte plus. Il y a quelque chose qui cloche chez Sally.» SĂ»rement. Dieu s’est emparĂ© d’elle. C’est exact. «Vous savez quoi? Chaque fois que la cloche de l’église sonne, voilĂ  Sally qui s’en va Ă  l’église.» Eh bien, gloire Ă  Dieu ! C’est bien.

58        «Qu’est-ce qui a produit ce changement, Sally?» Elle possĂšde en elle Quelque Chose qui la pousse, qui la conduit, qui la stimule. C’est juste.

            J’avais coutume d’observer... J’étudie la nature. Il y avait un vieux rossignol... Chez moi il y a ces oiseaux moqueurs [mockingbird–N.D.E.] tachetĂ©s, ils... nous... J’habite sur Mockingbird Hill. Toute la nuit, nous laissons les fenĂȘtres ouvertes. C’est comme ça qu’on appelle cela, l’avenue Mockingbird. Et lĂ -dedans dans ces buissons, il y a des dizaines d’oiseaux moqueurs.

            Je tiens le chat Ă  distance tout le temps avec une carabine 22. J’espĂšre que je ne fais pas du mal Ă  ceux qui aiment les chats, mais je ferais certainement du mal Ă  un chat s’il attrapait un de mes oiseaux. Alors je... Ils... lĂ -bas... Ils viennent lĂ  et ils grandissent lĂ  chaque annĂ©e, parce que nous essayons de les protĂ©ger. J’ouvre la fenĂȘtre et je me tiens lĂ  et, je vous assure, ils se posent dans ces buissons et ils chantent toute la nuit.

59        Et une fois, j’ai pu lire quelque chose sur eux, et vous savez ce qu’ils font, ils tournent leur regard droit vers une Ă©toile, et droit vers le clair de lune, si la lune brille. Et ils chantent, ils cessent de chanter quand il fait trĂšs sombre, mais alors quand les nuages se retirent et qu’ils voient un petit point de lumiĂšre, ils se mettent Ă  chanter. Aussi longtemps qu’ils voient la lumiĂšre dans les cieux, ils savent qu’il y a une lumiĂšre quelque part, que le soleil est en train de briller lĂ -dessus, et que le soleil brillera de nouveau sur la terre.

            Et c’est ce que nous ressentons au sujet des rĂ©unions du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Vous ne devez pas avoir chaque fois le cafard, mais lorsque vous arrivez Ă  un point oĂč vous pouvez sentir le premier petit tintement de Dieu descendre du Ciel jusque dans votre coeur, cela amĂšne un enfant de Dieu Ă  chanter: «Gloire Ă  Dieu dans les lieux trĂšs hauts !» Peu importe combien l’église est froide lĂ -dessus ou que sais-je ... cela pourrait ĂȘtre en plein dans une cathĂ©drale de Rome, mais vous allez crier: «AllĂ©luia !»

60        Tout rĂ©cemment dans ma rĂ©gion, j’espĂšre que tous vous n’avez pas une telle chose ici. Un jeune homme venait d’ĂȘtre sauvĂ© ou d’ĂȘtre converti, et il est allĂ© adhĂ©rer Ă  une certaine Ă©glise dĂ©nominationnelle. Eh bien, c’était une Ă©glise mĂ©thodiste. Alors, lui et sa femme... Alors, ils ont quittĂ© la campagne, et ils sont allĂ©s en ville, et ils ont cessĂ© d’ĂȘtre membres de l’Eglise mĂ©thodiste de la campagne, oĂč ils avaient reçu le salut, et ils sont allĂ©s dans l’église de la grande ville oĂč il y avait beaucoup de thĂ©ologie, oh ! oĂč tout Ă©tait guindĂ© au possible.

            Ainsi, aprĂšs quelques annĂ©es, la vieille maman du jeune homme continuait de lui Ă©crire, elle a dit: «Mon chĂ©ri, est-ce que tu vas toujours Ă  l’église?»

            Il a dit: «Oui.» Il a dit: «Nous continuons d’aller Ă  l’église. Moi et Molly, nous y allons chaque fois.»

61        Elle a dit: «Eh bien, je vais venir vous rendre visite.» Alors, elle vivait tout en haut dans les montagnes du Kentucky, et lorsqu’elle est descendue en ville, elle portait ses vĂȘtements du Kentucky–au trĂšs long col, aux trĂšs grandes Ă©paules bouffantes et avec une vieille petite paire de chaussures, et une trĂšs longue robe. Et lorsqu’elle est entrĂ©e dans l’église, quelqu’un a dit: «D’oĂč sort cette antiquitĂ©?»

            Eh bien, le pĂšre, le jeune homme et sa–sa–sa femme ne voulaient pas l’amener Ă  l’église, parce qu’ils savaient qu’elle Ă©tait bruyante. Elle venait d’une Ă©glise oĂč on faisait beaucoup de bruits. Alors, ils craignaient de se trouver embarrassĂ©s. Alors ce matin-lĂ , elle est entrĂ©e, elle a dit: «Eh bien, gloire au Seigneur !» Ă  l’huissier qui se tenait Ă  la porte.

            Il a dit: «Ummmm.» Oh ! la la ! LĂ  vous devenez... VoilĂ  votre thĂ©ologie. «Ummmm.»

62        Alors, la petite dame s’est trouvĂ© une place et s’est assise, sa belle fille a baissĂ© la tĂȘte, son visage et ses oreilles Ă©taient si rouges qu’on aurait pu y allumer une allumette. Son fils regardait de cĂŽtĂ©. Voyez-vous, ils s’étaient associĂ©s au mauvais groupe. C’est tout. C’est comme ça que vous devenez aussi lorsque vous vous associez au mauvais groupe. Oh ! c’est tellement sournois. Cela entre trĂšs subtilement, mais vous entrez tout simplement au mauvais endroit.

            AprĂšs un moment, le prĂ©dicateur a dit: «Chers amis, a-t-il dit, nous avons un RĂ©dempteur et c’est le Seigneur JĂ©sus.»

            Elle a dit: «Amen !»

            Il a dit: «Ummmm.» Oh ! la la ! Il a dit: «Il est venu sur terre pour sauver les perdus.»

            Elle a dit: «AllĂ©luia ! C’est vrai !»

            Alors, il a fait signe de la tĂȘte Ă  son diacre. Le diacre est allĂ© vers elle et lui a dit: «Eh bien, madame, nous sommes contents que vous veniez Ă  l’église, mais vous interrompez le pasteur. Si vous ne vous tenez pas tranquille, nous serons obligĂ©s de vous conduire Ă  la porte.»

63        Elle a dit: «Vous feriez tout aussi bien de me prendre, car je ne peux simplement pas me tenir tranquille.» Amen. C’est ça. Lorsque vous ĂȘtes conduit par l’Esprit de Dieu, vous allez exploser si vous ne dites rien. Amen. Conduit par l’Esprit de Dieu.

            Maintenant, suivez. Son nom n’était peut-ĂȘtre pas Ă©crit dans le bottin mondain... mais j’imagine qu’il Ă©tait Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau. Je prĂ©fĂšre qu’il soit Ă©crit lĂ -bas de toute façon. Il se pourrait qu’elle n’ait pas rĂ©alisĂ© grand-chose ici sur terre, mais au Ciel, elle Ă©tait une sainte. Amen. Conduit par l’Esprit de Dieu.

            MoĂŻse est allĂ© jusqu’en Egypte. Il a dĂ©livrĂ© les enfants d’IsraĂ«l parce qu’il Ă©tait conduit par l’Esprit de Dieu. Tout ce qu’ils ont accompli dans l’Ancien Testament, les saints, les prophĂštes, Elie...

64        Quel grand homme Ă©tait Elie ! il est montĂ© lĂ , conduit pas l’Esprit de Dieu et il a dĂ©fiĂ© Achab. Il a dit: «AmĂšne tous tes sacrificateurs lĂ -bas, et voyons qui est Dieu.» Eh bien, voilĂ  comment s’y prendre. Amenons cela dans une confrontation, pour voir qui est Dieu. Et ils ont fait venir lĂ  tous leurs sacrificateurs. Ils ont immolĂ© leur sacrifice, ils se sont fait des incisions, et ils sautaient sur l’autel en criant avec toute la sincĂ©ritĂ© du monde. «Oh ! Balaam. RĂ©ponds, Balaam. RĂ©ponds.»

            Elie faisait les cent pas et il a dit: «Peut-ĂȘtre qu’il est parti Ă  une partie de pĂȘche ou quelque chose comme ça. Criez un peu plus fort.» Il savait qu’au dĂ©part ce n’était pas un dieu. Mais alors, quand ce fut presque le moment de l’offrande du soir, Elie tua le taureau et le dĂ©posa sur l’autel; il s’avança lĂ , conduit par l’Esprit de Dieu, et il a dit: «Ô Dieu, j’ai fait tout ceci sur Ton ordre.» Amen.

            Je vous assure; les dĂ©mons trembleront, les pĂ©cheurs se rĂ©veilleront, lorsque les hommes et les femmes se soumettront Ă  Dieu et seront conduits par le Saint-Esprit. Combien c’est diffĂ©rent !

            Alors, il a donc fait l’offrande, et il a dit: «Ô Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, exauce-moi.» Et juste Ă  ce moment-lĂ , le Feu de Dieu s’est mis Ă  tomber, parce qu’il Ă©tait conduit par l’Esprit de Dieu.

65        Pour les hommes et les femmes qui sont–sont conduits par l’Esprit de Dieu, il n’y a point de condamnation. Ils sont en Christ, ils marchent non selon la chair, mais selon l’Esprit.

            ConsidĂ©rez la petite Marie. Un jour, alors qu’elle Ă©tait une petite–petite jeune fille d’environ dix-huit ans, elle vivait dans une ville trĂšs mĂ©chante, mais elle Ă©tait une vierge. Elle menait une vie correcte; elle faisait ce qui Ă©tait juste, elle se comportait d’une maniĂšre correcte, et Dieu regardait partout dans le monde pour trouver une femme Ă  qui Il pouvait faire confiance. Il a vu toutes les femmes assises lĂ , chantant de beaux hymnes lĂ  Ă  l’église, avec leurs chapeaux ornĂ©s de plumes ou tout ce qu’elles portaient en ce jour-lĂ .

            Ce n’était qu’une petite jeune fille pauvre, qui revenait du puits avec un seau d’eau posĂ© sur la tĂȘte, et Dieu a dit: «Je vais simplement la prendre.»

66        Et le Seigneur lui a parlĂ© et lui a dit ce qu’elle allait faire. Elle allait avoir un bĂ©bĂ© sans connaĂźtre un homme. Elle a dit: «Voici je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon Ta volontĂ©.» En d’autres termes, quel... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            «Je ne sais pas du tout comment Tu vas le faire. Je ne connais aucun homme. Je ne connais pas un homme d’aprĂšs la nature de–la vie humaine. Je ne sais pas comment Tu vas le faire. Je ne peux pas dĂ©montrer cela scientifiquement, et je ne vais pas aller demander au mĂ©decin quoi que ce soit Ă  ce sujet. Je ne sais pas comment cela va se faire, peu m’importe ce que quelqu’un d’autre me dit Ă  ce sujet, si Tu as dit qu’il en sera ainsi, il en sera ainsi.» Et elle a pris Dieu au Mot.

67        Et si vous voulez ĂȘtre conduit par l’Esprit de Dieu, vous ne pouvez pas tourner les pages de cette Bible et dire: «Les jours des miracles sont passĂ©s et la guĂ©rison divine n’existe pas», et toutes ces autres choses, et ensuite marcher par l’Esprit de Dieu, et ĂȘtre conduit par Lui.

            L’Esprit de Dieu tĂ©moignera que chaque Parole qui se trouve lĂ -dedans est la VĂ©ritĂ©. Amen. Dieu se dĂ©fendra Lui-mĂȘme. Oui, oui.

            Alors, vous savez quoi? Elle n’a pas attendu jusqu’à ce qu’elle sente la vie. Elle n’a pas attendu jusqu’à ce qu’elle soit certaine. Elle n’a rien attendu d’autre aprĂšs les paroles que l’Ange lui a adressĂ©es. Elle s’est mise Ă  se rĂ©jouir, Ă  dire: «Je vais avoir un BĂ©bĂ©.» Amen.

            Elle a pris Dieu au Mot. Elle Ă©tait conduite par l’Esprit de Dieu. Elle est devenue la mĂšre du Seigneur JĂ©sus-Christ. Elle a pris Dieu au Mot.

68        La petite Marthe, elle Ă©tait en quelque sorte une jeune fille lente, et elle voulait donc toujours que la maison soit propre. Elle devait tout nettoyer, elle devait faire en sorte que tout paraisse impeccable, pendant que Marie Ă©coutait les Paroles de Vie.

            Mais j’imagine que Marthe Ă©coutait aussi, parce qu’elle l’a prouvĂ© un jour. Un jour, lorsque son frĂšre Ă©tait mort, cela faisait quatre jours qu’il Ă©tait mort; il sentait; son nez s’était dĂ©jĂ  affaissĂ©; les vers grouillaient dans son corps, ils le rongeaient dans la tombe. Elle a entendu dire que JĂ©sus venait. C’était une bonne nouvelle. Elle a entendu dire que JĂ©sus venait, et elle savait que si jamais elle entrait en contact avec JĂ©sus, ce serait la fin se ses soucis.

69        Je pense que c’est une bonne maniĂšre de voir les choses aujourd’hui. Et pendant qu’elle rĂ©flĂ©chissait sur ces choses, le Saint-Esprit s’est emparĂ© d’elle et l’a conduite directement Ă  Lui. Elle Ă©tait conduite par le Saint-Esprit, et elle a dit: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort, mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.» Amen.

            Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.» Comment pouvait-Il dire autre chose? Excusez-moi.

            Il a dit: «Crois-tu que Je suis capable de faire cela?»

            «Oui, Seigneur, je crois. Dans mon coeur Quelque Chose me le dit; je suis conduite par l’Esprit Ă  dire ceci: ‘Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.’»

            Il a dit: «OĂč l’avez-vous enterrĂ©?»

            «Viens voir.» Il s’est rendu Ă  la tombe en pleurant. Lorsqu’Il est arrivĂ© Ă  la tombe, Il Ă©tait toujours conduit par l’Esprit de Dieu, parce que Dieu Ă©tait en Lui sans mesure. Il Ă©tait Dieu, Dieu Ă©tait au-dedans de Lui.

70        Il a dit: «PĂšre, Je Te remercie de ce que Tu m’exauces toujours, mais Je dis ceci, Je fais cette priĂšre... (En d’autres termes) afin que ceux-ci... un exemple pour ceux qui se tiennent autour de Moi.» Il a donc dit: «Ôtez la pierre.» Ils ont ĂŽtĂ© la pierre. Il a dit: «Lazare, sors !» Et un homme qui Ă©tait mort, et qui pourrissait s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie. Amen.

            Une fois, une petite vieille femme Ă©tait conduite par l’Esprit de Dieu. Elle avait une perte de sang. Je peux simplement la voir assise lĂ  sur la colline.

            Oh ! elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent. Son mari Ă©tait probablement mort, et elle avait une–une ferme. Elle l’avait vendue pour payer le mĂ©decin. Peut-ĂȘtre qu’elle avait vendu ses–les attelages et tous ses harnais, pour payer le mĂ©decin. Elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent, et il ne lui restait plus rien, mais son Ă©tat empirait sans cesse.

71        Cela faisait bien des annĂ©es qu’elle souffrait de cette perte de sang. Et un jour, je peux la voir regarder dehors par la fenĂȘtre, elle Ă©tait trĂšs pĂąle et elle a regardĂ© lĂ , elle s’est dit: «Je me demande qui est lĂ  en bas. Il y a une grande agitation.»

            Vous savez, d’habitude, lĂ  oĂč JĂ©sus se trouve, il y a beaucoup de bruit et d’agitation. C’est Ă©trange, mais ça se passe ainsi. Et, vous savez, il y a beaucoup d’agitation. Ce jour-lĂ , lorsqu’Il est entrĂ© Ă  JĂ©rusalem sur le dos d’un Ăąne, je vous assure, Il a dit: «S’ils se taisent (pendant que les gens braillaient et criaient), les pierres crieront et hurleront.» Il y a beaucoup d’émotion lĂ  oĂč Il se trouve. Vous trouvez toujours beaucoup de bruit. Eh bien, j’aime ĂȘtre prĂšs de Lui.

            S’il y a une chose que je dĂ©teste, c’est un silence absolu. Lorsque vous allez Ă  l’une de ces vieilles morgues par ici... Vous en avez aussi Ă  Shreveport. Cela me rappelle le salon d’un entrepreneur de pompe funĂšbre. On y amĂšne un cadavre, et on l’embaume, au point qu’il ne peut pas revenir. Pour le garder mort. C’est Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose, on lui enseigne lĂ -bas une certaine thĂ©ologie qui est morte au possible; et on ne lui dit rien au sujet du Saint-Esprit qui doit le remplir, lui donner une nouvelle vie, et le conduire. TrĂšs bien.

72        Qu’est-il arrivĂ©? Cette petite femme, elle a dit: «Tu sais quoi? Je me sens Ă©trangement conduite. Si seulement je peux descendre lĂ  et toucher Son vĂȘtement, je crois que je serai guĂ©rie.»

            Elle s’est dit: «Eh bien, le mĂ©decin ne m’a pas dit cela, et lorsque mon pasteur me verra descendre lĂ , oh ! je serai immĂ©diatement excommuniĂ©. Cela va rĂ©gler la question. Eh bien, il y a une chose que je dois faire, c’est Ă©couter ce que dit le mĂ©decin, ce que dit le pasteur, parce que les deux disent qu’Il est un fanatique, et que cela ne vaut rien. Et la seule chose qu’Il va faire...?... pour ĂȘtre dans d’autres Ă©glises et tout. Eh bien, je ferais mieux de ne pas aller lĂ .»

            Et le Saint-Esprit a dit: «Maintenant, ma fille, si tu veux ĂȘtre guĂ©rie, tu feras mieux d’y aller.»

73        Alors, elle a Ă©coutĂ© le Saint-Esprit et elle Ă©tait conduite par le Saint-Esprit. Et elle est descendue lĂ  oĂč Il se trouvait. Il y avait beaucoup d’autres Brigham Youngs et le reste tout autour de Lui, au point que les gens n’arrivaient mĂȘme pas–elle n’arrivait pas Ă  s’approcher de Lui.

            Alors, savez-vous ce qu’elle a fait? Elle s’est glissĂ©e, et a rampĂ© sous leurs pieds jusqu’à ce qu’elle est arrivĂ©e Ă  Lui et a touchĂ© Son vĂȘtement. Car le Saint-Esprit lui avait parlĂ©, elle avait la foi pour croire; et rien ne peut produire la foi en dehors du Saint-Esprit, mĂȘme la foi pour ĂȘtre sauvĂ©.

            «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement», et c’est le Saint-Esprit. Et nul ne peut ĂȘtre sauvĂ© sans que cette foi agisse d’abord Ă  votre place, qu’elle agisse en vous. Et elle avait la foi. Le Saint-Esprit l’a conduite lĂ -bas.

74        Alors, lorsqu’elle est arrivĂ©e lĂ , le diable a dit: «Maintenant, regarde autour de toi. Comment vas-tu arriver lĂ ? Eh bien, tu es tellement pĂąle que tu n’arriveras pas... si tu te faufiles dans cette foule, tu vas te faire Ă©craser.»

            Eh bien, je peux simplement l’entendre dire: «Seigneur, comment y arriverai-je?»

            Et le Saint-Esprit a dit: «Mets-toi Ă  genoux.» C’est ce qu’Il fera toujours. «Mets-toi Ă  genoux et commence simplement Ă  avancer.»

            Et lĂ , Ă  travers cette foule, elle s’est avancĂ©e jusqu’à ce qu’elle a touchĂ© Son vĂȘtement, elle Ă©tait conduite par le Saint-Esprit, elle est retournĂ©e Ă  travers la foule en rampant, et elle s’est tenue debout Ă  l’écart. JĂ©sus a dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©.» Amen.

            La seule maniĂšre de faire ce soir, c’est de vous mettre Ă  genoux et de rester Ă  genoux jusqu’à ce que vous allez...?... «Quelqu’un M’a touchĂ©.» Amen. Elle avait touchĂ© le bord de Son vĂȘtement et elle a Ă©tĂ© complĂštement guĂ©rie, parce qu’elle Ă©tait conduite par le Saint-Esprit.

75        Il y avait un vieux petit homme lĂ -bas, qui Ă©tait couchĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la piscine de BĂ©thesda, il Ă©tait couchĂ© lĂ  depuis trente-huit ans, ayant une infirmitĂ© dans son corps. Il priait de tout son coeur, et JĂ©sus avait Ă©tĂ© conduit par le Saint-Esprit jusque lĂ  oĂč il se trouvait, et Il l’a guĂ©ri, alors que les autres se souciaient pour leurs maladies et tout, Il s’est carrĂ©ment Ă©loignĂ© d’eux, sans dire un seul mot.

            Si vous voulez–vous voulez que Dieu envoie la puissance sur vous, mettez-vous Ă  prier et Ă  croire. Le Saint-Esprit vous accordera la chose, la guĂ©rison, le salut, tout ce dont vous avez besoin, Dieu vous l’accordera.

            Je vois un groupe des gens qui avaient peur, ils Ă©taient cent vingt. Oh ! c’était un petit groupe de gens peureux, et ils Ă©taient lĂ . Ils ont gravi un petit escalier une fois, parce que Dieu avait dit: «Maintenant, ne prĂȘchez plus; ne chantez plus; ne rendez plus tĂ©moignage jusqu’à ce que vous serez remplis du Saint-Esprit. Alors, Il va vous conduire dans toutes les nations pour prĂȘcher cet Evangile.»

76        Et ils sont montĂ©s dans la chambre haute et ils y sont restĂ©s, ils avaient peur, ils avaient fermĂ© la porte, les fenĂȘtres, ils priaient Ă  voix trĂšs basse, et ils se cachaient des Juifs, jusqu’à ce que le Saint-Esprit est tombĂ© sur eux.

            «Il vint du Ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Des langues semblables Ă  des langues de feu, sĂ©parĂ©es les unes des autres, se posĂšrent sur chacun d’eux, et ils sortirent par les portes et les fenĂȘtres et ils descendirent dans les rues, conduits par le Saint-Esprit. Et ce Feu qui s’était allumĂ© le jour de la PentecĂŽte est toujours allumĂ© dans nos coeurs depuis ce jour-lĂ  jusqu’à aujourd’hui. Des hommes qui dĂ©sirent ĂȘtre conduits par le Saint-Esprit...

            Si vous ĂȘtes disposĂ© Ă  ĂȘtre conduit par le Saint-Esprit, pensez Ă  Lui, obĂ©issez-Lui, faites ce que vous pouvez pour Lui. Lorsque vous voyez un–un endroit oĂč vous pouvez ĂȘtre utilisĂ©, laissez Dieu vous utiliser lĂ . Croyez-vous cela?

77        Je crois que le Saint-Esprit est ici maintenant pour nous conduire. Ne le croyez-vous pas? Je crois qu’Il nous a conduits ici ce soir. Non, monsieur, vous n’avez jamais promis que l’on vous verrait lĂ  sous cette tente surchauffĂ©e ce soir. Pas du tout. C’est Dieu qui vous a conduit ici.

            Et si c’est Dieu qui vous a conduit ici, Il vous a fait venir dans un but. C’est pour une chose qu’Il peut vous donner. Je suis sĂ»r, Ă©tant donnĂ© que je suis dĂ©rangĂ© durant toute la journĂ©e, et que l’eau me dĂ©range, que je me sens fatiguĂ©, courbaturĂ© et que j’ai des douleurs, je ne suis pas venu ici ce soir juste pour ĂȘtre vu. Je suis venu ici sans savoir quoi dire, mais le Saint-Esprit s’est mis Ă  parler. Maintenant, nous avons le message dans nos coeurs; faisons quelque chose Ă  ce sujet. Amen. Faisons quelque chose Ă  ce sujet.

78        Demandons Ă  Dieu ce soir au Nom de Christ de remplir Ă  nouveau nos coeurs et de nous envoyer d’ici avec une nouvelle vision, avec une nouvelle dĂ©termination d’ĂȘtre conduits par le Saint-Esprit, enfermĂ©s [avec Lui], et un mur nous sĂ©parant Ă  l’extĂ©rieur des choses du monde, afin d’ĂȘtre de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ.

            Inclinons maintenant la tĂȘte un moment pour la priĂšre. Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, et que la pianiste s’approche du piano, je me demande s’il y a un pĂ©cheur ou une pĂ©cheresse ici ce soir, qui ne connaĂźt pas Christ comme son Sauveur, voulez-vous au Nom de Christ lever la main vers Lui et dire: «Ô Christ, je suis un pĂ©cheur»?

            Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon ami. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Levez la main et dites: «Je suis un pĂ©cheur, et je ne connais pas Christ dans le pardon des pĂ©chĂ©s, j’aimerais que vous vous souveniez de moi dans un mot de priĂšre, FrĂšre Branham, alors que vous terminez, parce que je sais qu’il me faut cette sorte de vie.»

79        Y a-t-il quelqu’un ici qui n’a pas le Saint-Esprit et qui aimerait dire: «Ô Dieu, si... je sais que j’ai laissĂ© le monde s’infiltrer en moi, et je sais que lorsque le–ce que–lorsque le monde s’infiltre, le Saint-Esprit prend son envol.»

            C’est comme j’ai prĂȘchĂ© l’autre soir, sur la Colombe et l’Agneau, c’est seulement ces deux crĂ©atures lĂ  qui peuvent demeurer ensemble. La colombe ne peut pas demeurer avec le loup, l’agneau non plus.

            Alors, si vous ĂȘtes un agneau, la colombe sera avec vous. Mais si votre–si votre Ăąme n’a pas Ă©tĂ© façonnĂ©e, ainsi que vos dĂ©sirs, et que vous ne conformez pas votre vie aux exigences de la douceur, de l’humilitĂ©, de la modestie pour ĂȘtre conduit par le Saint-Esprit, voulez-vous lever la main et dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. Et, ĂŽ Dieu, voici ma main, je veux que Tu m’accordes le Saint-Esprit.» Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous. Vous ĂȘtes nombreux.

80        TrĂšs bien. Maintenant, demoiselle, vous qui ĂȘtes assise lĂ ... Pendant que chaque tĂȘte est inclinĂ©e maintenant, et chaque oeil fermĂ©; il y a une petite dame assise ici, elle a attirĂ© mon attention. J’ignore pourquoi. Je suis conduit par le Saint-Esprit. Je me suis tournĂ© vers elle. Elle a levĂ© la main pour montrer qu’elle est une pĂ©cheresse. Elle veut qu’on se souvienne d’elle dans la priĂšre.

            J’ai Ă©tĂ© appelĂ© il y a quelques instants, on voulait que je prenne l’avion le matin pour aller vers une jeune fille d’environ vingt ans, le cancer s’est dĂ©clenchĂ© dans ses hanches et elle est mourante. Alors lĂ , la pauvre jeune fille, j’espĂšre... Je me demande bien si elle est sauvĂ©e. Oh ! la la ! si elle ne l’est pas et qu’elle doit rencontrer Dieu dans cet Ă©tat-lĂ ...

            Et maintenant, mes amis, un de ces jours, nous devrons tous rencontrer Dieu. Et, chĂšre soeur, voulez-vous simplement Lui abandonner maintenant votre vie? Et Quelque Chose vous a appelĂ©e Ă  faire cela, vous ne pouviez pas le faire de vous-mĂȘme, parce que JĂ©sus a dit que vous ne le pouvez pas. Il a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi Ă  moins que Mon PĂšre ne l’attire, et tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle.»

81        Je veux que vous soyez vraiment sincĂšre et que vous priiez, parce que vous avez un dĂ©sir dans vote coeur, si Dieu n’avait pas crĂ©Ă© ce dĂ©sir-lĂ  pour qu’Il vous accorde le salut dans votre Ăąme...

            Et vous autres qui avez levĂ© la main pour le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est Dieu qui a dĂ» faire cela.

            Je vais dire maintenant une priĂšre, et demander Ă  Dieu, et utiliser toute la foi que je peux afin que Dieu accomplisse votre dĂ©sir ce soir, et qu’Il vous amĂšne ici au vieux banc de priĂšre Ă  l’ancienne mode, qui n’est qu’un plancher couvert de poussiĂšre, une vieille balustrade; mais, frĂšre, il y a des taches de larmes dessus en ce moment. J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© Ă  l’un d’eux, Ă  un autel oĂč un pĂ©cheur s’était repenti et avait baissĂ© les yeux.

82        Et je l’ai dit hier soir, de voir le Saint-Esprit venir ici sur l’estrade, de Le voir se tenir lĂ  et faire des choses au-delĂ  de toute mesure. De Le voir descendre lĂ  et opĂ©rer dans les gens, comme un garçon me disait aujourd’hui les choses qu’Il a faites...

            Si Lui, le Dieu du Ciel, s’humilie pour venir dans cette tente, et se tient sur cette estrade, eh bien, sĂ»rement qu’en tant que pĂ©cheur pĂ©nitent, c’est suffisamment bon pour vous, c’est suffisamment bon pour moi.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, la Parole tranche comme une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants. Elle sort; Elle se fraye un chemin, et Elle retranche la–la chair du coeur, Elle retranche toutes les parties pierreuses, Elle ĂŽte tout le mal, et Elle place le doux Saint-Esprit dans le coeur, ouvrant une porte pour que ce pĂ©cheur pĂ©nitent puisse se dĂ©charger de toutes les choses du monde.

83        C’est ce que fait la Parole. Elle ĂŽte le–toutes les portes de pierre. Et alors, le pĂ©cheur dĂ©verse le monde devant Dieu par la pĂ©nitence, et ensuite le Saint-Esprit entre et remplit ce coeur-lĂ , et quelle chose merveilleuse que cela !

            Dieu notre PĂšre, Tu connais le coeur de ces enfants. Je Te prie de les sauver tous ce soir et de leur accorder le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, juste dans un–un–un doux cantique, je me demande si vous aimeriez vous avancer ici et vous tenir Ă  l’autel pour un mot de priĂšre. Nous pourrions vous imposer les mains. Je serais heureux de le faire moi-mĂȘme, ainsi que les autres ministres ici prĂ©sents. J’aimerais que vous gardiez vos tĂȘtes inclinĂ©es, que ce soit juste vous et le Saint-Esprit.

84        Maintenant, souvenez-vous que votre sang est devant moi, je le place devant Christ. En tant que ministre, j’ai des obligations Ă  l’égard de la Parole. Dieu me jugera si je ne prĂȘche pas la vĂ©ritĂ©. Et si donc je prĂȘche la vĂ©ritĂ©, alors c’est sur vos mains. Il a dit que si vous voyez l’ennemi venir et que vous n’avertissiez pas les gens, alors Il vous redemandera ce sang-lĂ ; mais si vous avertissez les gens, alors c’est sur leur propre tĂȘte.

85        Ainsi donc, pendant que nous chantons doucement, je me demande s’il y a quelqu’un qui cherche le Saint-Esprit, ou s’il y a un pĂ©cheur pĂ©nitent qui aimerait venir Ă  l’autel, je me tiens ici vous attendant.

J’entends mon Sauveur appeler,

            Que Dieu te bĂ©nisse, jeune femme. Que Dieu bĂ©nisse son coeur, cette charmante jeune femme. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, venez autour de ce...?... C’est juste.

J’entends mon Sauveur appeler,
Prends ta croix et sui-...

            Etes-vous prĂȘt Ă  ĂȘtre complĂštement tondu, Ă  prendre la croix et Ă  Le suivre? Maintenant, Ă©coutez ceci.

LĂ  oĂč Il conduit...

            Si vous avez quelque chose pour venir Ă  l’autel avant de rentrer chez vous... jeune ou vieux, personne d’ñge moyen ou quoi que...

... me... je suivrai, (Que Dieu vous bénisse, mademoiselle.)
... me... je suivrai.
J’irai avec Lui, avec Lui jusqu’au bout.

            Etes-vous vraiment sĂ©rieux? Etes-vous vraiment sĂ©rieux lorsque vous dites que vous allez le faire? Encore une fois.

... par le jugement,
... passerai avec Lui par le jugement...
... passerai avec Lui par...
J’irai avec Lui, avec Lui jusqu’au bout.

            Maintenant, voulez-vous donc approcher pendant que nous chantons le choeur?

LĂ  oĂč Il... conduit...

            Que Dieu vous bĂ©nisse, mĂšre, c’est bon...?... par la conviction du Saint-Esprit. Ceux qui ont Ă©tĂ© conduits, le dĂ©sir d’ĂȘtre...?... pour ce soir...?... et recevoir Christ comme votre Sauveur.

Oh ! lĂ  oĂč Il me conduit, je suivrai,
J’irai avec Lui, avec Lui jusque...

            Qu’a dit David? «Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi.» Marchez avec Lui maintenant; Il marchera avec vous dans la vallĂ©e. «Ta houlette et Ton bĂąton me rassurent.» La correction du Seigneur, cela me rassure. Cela me permet de savoir que Dieu est avec moi, parce qu’Il me corrige de toutes mes fautes.

86        Peut-ĂȘtre qu’Il essaie de vous corriger ce soir. Pourquoi ne laissez-vous pas cette houlette et ce bĂąton vous rassurer? La houlette, c’est la prĂ©dication dure de l’Evangile; mais c’est un rĂ©confort qui me fait savoir que Dieu me parle quand ce genre d’Evangile est prĂȘchĂ© pour me corriger. Il m’a aimĂ©. Il dĂ©sire que je marche avec Lui maintenant, et alors je vais... Il va marcher avec moi en cette heure-lĂ .

            Si vous–si vous L’abandonnez maintenant, Il a dit que dans vos malheurs Il va simplement se moquer de vous.

            Maintenant, ne voudriez-vous donc pas venir pendant que la misĂ©ricorde est lĂ ? Si vous refusez et rejetez la misĂ©ricorde, il ne reste qu’une chose: le jugement. Voulez-vous venir?

87        Maintenant, je me demande si quelques saints aimeraient s’avancer aussi et s’agenouiller juste ici maintenant, ici autour de certains d’entre vous, les ouvriers de l’autel Ă  l’ancienne mode.

            Les gens pleurent, la conviction que l’on se tient ce soir ici sur le lieu sacrĂ©. C’est juste, amis chrĂ©tiens. Certains d’entre vous ici qui dĂ©sirent que l’on prie, aimeriez-vous...?... Ministres, voulez-vous bien venir...?... prĂ©dicateur...?... prier.

... avec Lui jusqu’au bout.

LĂ  oĂč Il me conduit, je suivrai (Ô Dieu, accorde cela... je suivrai carrĂ©ment malgrĂ©...)
LĂ  oĂč Il me conduit, je suivrai,
LĂ  oĂč Il me conduit, je suivrai;
J’irai avec Lui, avec Lui jusqu’au bout.

            Criez cela, les enfants. Dites Ă  Dieu ce que vous dĂ©sirez maintenant. Si vous dĂ©sirez le Saint-Esprit, dites-Lui simplement ce que vous dĂ©sirez maintenant. Il fera tout pour vous. Cette charmante jeune fille qui vient de croire au Seigneur JĂ©sus, cette demoiselle-lĂ ...?... tout ce qu’il lui faut, c’est de croire au Seigneur JĂ©sus.

88        PĂšre cĂ©leste, nous T’amenons ces enfants ce soir, et nous Te les prĂ©sentons au Nom de Christ. Tous ces pĂ©cheurs pĂ©nitents, tous ceux qui cherchent le Saint-Esprit, nous Te les amenons au Nom de Christ, implorant la misĂ©ricorde divine, la conduite et le pardon. Ô Dieu, moi-mĂȘme me tenant Ă  l’autel, je crie, Seigneur, que j’ai besoin de Toi, tout autant qu’eux; nous avons tous besoin de Toi.

            Ô Dieu du Ciel, ne veux-Tu pas venir vers nous maintenant et dĂ©verser Tes bĂ©nĂ©dictions sur nous. Nous attendons humblement devant Toi, croyant que Tu feras pour nous ce que Tu as promis de faire. Envoie le Saint-Esprit au Nom de Christ. GuĂ©ris les malades au Nom de Christ. Sauve les pĂ©cheurs au Nom de Christ. Accorde-le, Seigneur. Tire gloire de cette rĂ©union maintenant. De voir la douceur et l’humilitĂ© sur Ton peuple, leurs joues tachĂ©es de larmes, de voir cela se manifester tendrement sur le peuple de Dieu, comme c’est beau ! Je Te prie, ĂŽ Dieu, de nous accorder ces choses au Nom de Christ.

89        Gloire au Seigneur ! Continuez simplement Ă  crier. Continuez simplement Ă  louer...?... Glorieux Esprit...?... Christ, le Fils de Dieu est mort afin que nous qui Ă©tions autrefois Ă©loignĂ©s, nous soyons rapprochĂ©s du Royaume, de sorte que nous devenions des fils et des filles de Dieu. Et maintenant pendant que l’on fait pĂ©nitence dans cette rĂ©union, que le Saint-Esprit apporte la conviction, et que les gens crient Ă  Dieu aujourd’hui, qu’ils soient complĂštement guĂ©ris, ĂŽ Dieu, accorde-le pour Ta gloire.

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