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PrĂ©dication Amour de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0726 La durĂ©e est de: 1 heure et 58 minutes .pdf La traduction Shp
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Amour

1          Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre encore sorti ce soir pour servir le Seigneur et vous parler de Sa bontĂ©, Ă  vous Son peuple, les rachetĂ©s par Son Sang.

            Hier soir, nous avons passĂ© un temps merveilleux. Le Seigneur JĂ©sus a certainement bĂ©ni d’une façon extraordinaire; en effet, nous en Ă©tions trĂšs contents. Et je pense que c’est la deuxiĂšme fois que cela se soit jamais produit dans ma carriĂšre, aussitĂŽt aprĂšs avoir Ă©tĂ© sous l’onction pendant peut-ĂȘtre vingt-cinq ou trente minutes; et alors, juste avant de faire un appel Ă  l’autel, cela m’est revenu, de nouveau. Je... C’est la deuxiĂšme fois que cela s’est donc produit. Et il y a eu une fois, une rĂ©union juste avant ceci, Ă  la fin de la rĂ©union, Ă  Cadle Tabernacle, Ă  Indianapolis.

2          Chaque fois, je peux essayer d’expliquer cela si possible, juste un instant. C’est un autre monde. Et aprĂšs une ou deux visions, vous voyez des gens lĂ , vous voyez ce qui est arrivĂ©, ou juste une autre vie, un autre temps peut-ĂȘtre, quarante ans dans le passĂ©, dĂšs maintenant, ou peut-ĂȘtre des annĂ©es Ă  venir, dĂšs maintenant. C’est tout aussi rĂ©el que je me tiens ici mĂȘme. Alors, imaginez, aprĂšs quelque temps, vous commencez Ă  vous poser des questions, en fait, lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Voyez? Et ce n’est pas moi qui fais ça. Ce n’est pas Dieu qui fait ça. C’est vous qui le faites. C’est votre foi. C’est votre foi qui fait cela. Eh bien, je pourrais expliquer cela juste un peu et vous comprendrez.

3          Eh bien, gĂ©nĂ©ralement, je–j’ai expliquĂ© cela comme ceci. Peut-ĂȘtre Ă  l’intention des nouveaux venus ici qui ne m’ont jamais entendu essayer d’expliquer cela... Voyez, un don, toute la plĂ©nitude de la DivinitĂ© habitait corporellement en JĂ©sus-Christ. Nous le savons. Il Ă©tait tout. Il Ă©tait Dieu au complet dans son entiĂšretĂ©. La–la Colombe Ă©tait descendue, comme nous l’avions prĂȘchĂ© l’autre soir dans l’Agneau et la Colombe. La colombe avait demeurĂ© sur l’Agneau. Elle est restĂ©e lĂ . Il Ă©tait Emmanuel. Dieu Ă©tait dans Son Tabernacle. Le–le Fils de Dieu, qui Ă©tait JĂ©sus, Ă©tait la chair de Dieu, un Tabernacle dans lequel Dieu demeurait ici sur terre. Et maintenant, c’était–c’était Christ et Dieu unis. C’est ainsi que Dieu peut ĂȘtre vu. Aucun homme n’a vu le PĂšre Ă  aucun moment, mais le Fils unique L’a fait connaĂźtre. Voyez? En d’autres termes, Dieu Ă©tait en Christ, montrant Son attitude envers les gens. Voyez? Ce qu’Il Ă©tait, ce que Dieu Ă©tait, Il s’exprimait par Son Fils JĂ©sus. Voyez? De mĂȘme qu’Il demeurait en Lui, faisant de JĂ©sus et Dieu... JĂ©sus Ă©tant le Tabernacle dans lequel Dieu demeurait ici sur terre. «Tu M’as formĂ© un corps.» Voyez? Et Dieu demeurait en JĂ©sus-Christ. Et cela unissait le PĂšre et le Fils, lĂ , devenus un.

            Maintenant, remarquez, eh bien, Ce qui Ă©tait en Christ, C’était la plĂ©nitude de l’Esprit, toute la plĂ©nitude de Dieu. Dieu a donnĂ© Ă  Christ l’Esprit sans mesure, mais Il nous L’a donnĂ© avec mesure. Christ avait toute la mesure, tout. Il Ă©tait Emmanuel. Mais vous et moi, ce sont de petites tasses de cette Semence. Mais le Saint-Esprit qui est en nous, c’est la mĂȘme qualitĂ©, pas la mĂȘme quantitĂ©, mais la mĂȘme qualitĂ©, car c’est une partie du mĂȘme Esprit. Voyez?

4          Eh bien, si je prenais une cuillerĂ©e d’eau d’ocĂ©an, eh bien, vous ne manquerez jamais cela, une cuillerĂ©e d’eau. Pourtant, si j’amenais cela au laboratoire, les mĂȘmes composants chimiques qui sont dans tout l’ocĂ©an se retrouveraient dans cette cuillerĂ©e, le mĂȘme genre de composants chimiques.

            Eh bien, c’est pareil avec le chrĂ©tien. Sa constitution, aprĂšs qu’il a reçu Christ, ce sont les mĂȘmes attributs que chez Christ. Tout Ă  fait. En effet, c’est la cuillerĂ©e de Dieu, suivant la mesure donnĂ©e Ă  chaque individu, cela fait de vous un fils et une fille de Dieu.

            Eh bien, Christ, quand Il Ă©tait ici sur terre... Permettez-moi donc d’expliquer ceci comme j’ai essayĂ© de le faire hier soir. Il a dit: «Je... Le Fils...», parlant du Fils de Dieu, Christ, dans Lequel demeurait l’Esprit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Le PĂšre se servait des yeux du Fils; Il se servait des lĂšvres du Fils. Eh bien, Il se sert de vos yeux et de vos lĂšvres.

            Il a dit: «Quand vous comparaĂźtrez devant les gouverneurs, les chefs, les rois et autres, Ă  cause de Moi, ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous direz, car cela vous sera donnĂ© Ă  l’heure mĂȘme. Ça ne sera pas vous qui parlerez, mais Mon PĂšre.» Dieu qui est en vous, c’est Lui qui parlera. Si vous prĂ©mĂ©ditez, alors–alors, ce sera vos propres pensĂ©es. Mais si vous ĂȘtes donc disposĂ© Ă  ĂȘtre un agneau, alors la Colombe parlera. Voyez-vous ce que je veux dire? C’est la Colombe qui parlera.

5          Eh bien, c’est pareil, Il... Voyez, comment l’Esprit de Dieu descend-t-Il directement sur l’Eglise? Eh bien, eh bien observez ici. Ceci expliquera autre chose au sujet de la faiblesse. Eh bien, quand... JĂ©sus a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. Eh bien, prenons par exemple la rĂ©surrection de Lazare.

            Eh bien, lors de la rĂ©surrection de Lazare, eh bien, c’était Ă©trange, JĂ©sus Ă©tait lĂ  mĂȘme avec eux toute Sa vie. Et tout d’un coup, Il dĂ©cida de s’en aller. Et Il est parti. Il savait que Lazare allait mourir. Ainsi donc, quelques jours aprĂšs Son dĂ©part, Lazare tomba malade, on L’envoya chercher pour prier pour lui. Il continua simplement, Il alla dans une autre ville. On L’envoya encore chercher. Il ne venait toujours pas. Et plusieurs jours aprĂšs, Il a dit: «Notre ami Lazare dort.» Alors, on Lui a rĂ©pondu: «Laissez-Le se reposer.»

            Il a dit: «Il est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ .» En effet, ils auraient essayĂ© de Le persuader Ă  faire quelque chose, contrairement Ă  ce que le PĂšre Lui avait montrĂ©.

            Eh bien, combien croient que le PĂšre Lui avait dĂ©jĂ  montrĂ© ce qui allait arriver? Absolument. En effet, Il a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©, a-t-Il dit. Regardez, suivez. Il a dit: «Mais Je vais le rĂ©veiller.» Il savait ce qui allait arriver. Le PĂšre le Lui avait montrĂ©.

6          Observez-Le Ă  la tombe: «Je Te loue, PĂšre, de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais Je l’ai dit Ă  cause de ceux qui se tiennent ici. Je n’ai pas Ă  prier, car, Tu m’as dĂ©jĂ  dit ce qui s’accomplirait. Mais Je–Je leur sers d’exemple.» Voyez?

            Je... Paul a dit, comme dans... Eh bien, juste changer un peu cela ici. «Tout m’est–est permis, mais tout n’est pas utile.» Voyez?

            Eh bien, JĂ©sus n’avait pas Ă  prier; en effet, Il a dit: «PĂšre, Je Te loue de ce que Tu m’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais Ă  cause de ceux qui se tiennent ici, J’ai dit cela, Ă  cause d’eux.» Voyez? Voyez?

            Puis, Il a dit: «Lazare, sors.» Et un homme mort depuis quatre jours s’est tenu debout et a encore vĂ©cu.

7          Eh bien, quelques jours avant cela, une petite femme traversa une foule de gens et toucha Ses vĂȘtements, et Il dĂ©clara qu’Il s’était senti faible. Eh bien, quel miracle Ă©tait le plus grand: Qu’une petite femme soit guĂ©rie d’une perte de sang ou qu’un homme avec–avec les vers du corps grouillant sur sa chair rĂ©cupĂšre sa chair normale, son Ăąme qui s’en Ă©tait dĂ©jĂ  allĂ©e depuis quatre jours revienne directement et qu’il se tienne sur ses pieds et vive encore? Eh bien, c’étaient des milliers de fois un miracle plus grand que la guĂ©rison d’une femme. Mais cela ne L’avait pas dĂ©rangĂ©. Mais la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, cela L’avait dĂ©rangĂ©.

            «Eh bien, FrĂšre Branham, pouvez-vous expliquer cela?» Oui. Voyez, Christ Ă©tait l’Offrande d’amour de Dieu pour le monde. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Le plus grand Don que Dieu ait jamais offert, c’était Son Fils unique. Est-ce vrai? C’était le plus grand Don de Dieu.

            Eh bien, Dieu avait Son don dans Son Fils, et Il pouvait s’en servir n’importe comment qu’Il voulait. Eh bien, quand Dieu Lui montrait quelque chose Ă  faire, c’était Dieu qui faisait cela. Eh bien, Dieu ne Lui avait pas montrĂ© ceci, et c’était la femme qui avait fait cela; mais sa foi en Dieu avait amenĂ© Dieu Ă  agir au travers de Son Fils, parce que c’était son point de contact. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Eh bien, elle a tirĂ© de Dieu, par sa foi, ce qu’elle dĂ©sirait quand elle a touchĂ© le vĂȘtement du Fils de Dieu. Or, c’était la femme qui agissait; dans l’autre cas, c’était Dieu qui agissait. Maintenant, ce matin, ou hier soir, quand j’ai quittĂ© ici, quelques minutes aprĂšs mon dĂ©part, je m’étais proposĂ© d’aller prendre quelque chose Ă  manger. Voyez, je fais uniquement cela aprĂšs l’une de ces rĂ©unions. Eh bien, si je prĂȘche, je vais toujours manger. Je suis allĂ© prendre quelque chose Ă  manger. Et je suis revenu. Je suis allĂ© dans ma chambre. Je me suis assis et j’ai un peu parlĂ© Ă  Billy. Nous sommes allĂ©s au lit, nous avons priĂ©.

8          Juste aprĂšs quelques instants, Quelque Chose est entrĂ©, et il y a eu une vision qui montrait un grand accident qui allait se produire et qu’il me fallait trĂšs vite me mettre Ă  genou pour prier, tout d’un coup, car il y avait lĂ  quelqu’un qui priait pour que je prie pour lui. Et dans le journal de ce matin, deux gros porteurs sont entrĂ©s en collision, l’un venant de l’Italie et l’autre de la SuĂšde. La chose Ă©tait lĂ . Certaines personnes ont Ă©tĂ© tuĂ©es. Voyez? Le Saint-Esprit devançait, par la priĂšre.

            Monsieur Ekberg, beaucoup parmi vous tous le connaissent (n’est-ce pas?), Einar Ekberg, l’un de nos chanteurs de la SuĂšde. Il forçait un atterrissage aprĂšs avoir survolĂ© le monde, et Ă  l’atterrissage, le systĂšme hydraulique de l’avion n’a pas permis aux roues de l’avion de descendre. On lui a dit qu’il devait s’en passer, en atterrissant dans l’herbe, d’essayer cela. Il a ĂŽtĂ© ses lunettes, il a dĂ©posĂ© cela par terre, et il s’est mis Ă  prier. Il a dit: «Seigneur JĂ©sus, aide-moi en ce moment-ci. Je Te prie de faire que quelque part frĂšre Branham prie pour moi.» Et au mĂȘme moment, je conduisais sur la route.

9          Et Quelque Chose a dit: «Prie.» Et frĂšre Ekberg m’est apparu devant avec ses mains levĂ©es. Je me suis Ă©clipsĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la route, et j’ai priĂ© pour frĂšre Ekberg. Et juste au moment oĂč l’avion descendait, le pilote a poussĂ© un trĂšs grand cri: «Les roues sont descendues.» Et ils ont atterri sains et saufs.

            Je n’avais pas... Je me suis levĂ© et j’ai demandĂ© Ă  frĂšre Ekberg. Nous Ă©tions donc allĂ©s en Californie environ deux mois aprĂšs cela, et j’étais dans une rĂ©union sous tente; il a dit, il en a parlĂ©. Et j’ai dit: «FrĂšre Ekberg, quel jour Ă©tait-ce?» Et J’ai dit Ă  quelqu’un d’autre: «VĂ©rifiez pour moi, ai-je dit, quel.-.quel jour c’était.» J’ai dit: «Quel jour Ă©tait-ce?» C’était exactement au mĂȘme moment. Voyez? C’est le Saint-Esprit intercĂ©dant. Voyez-vous? Et, oh ! que c’est merveilleux ! Oh ! J’ai vu cela s’accomplir des centaines de fois, ces choses. Mais c’est... C’est la grĂące souveraine de Dieu.

            Eh bien, l’attraction, les gens, c’est vous qui... ce... Je n’ai rien Ă  faire avec cela. C’est juste le don de Dieu qui fait que je m’abandonne simplement Ă  Cela, et vous tirez de Cela vous-mĂȘmes, vous lĂ  dans l’assistance, dans des rĂ©unions. Vous pouvez vous asseoir et vous mettre Ă  prier Dieu. Observez-Le tourner directement et vous dire quelque chose, dire ce pour quoi vous priez, et ce que vous demandez. Combien ont dĂ©jĂ  vu cela s’accomplir? Faites voir les mains. Eh bien, assurĂ©ment. Voyez-vous? C’est vous qui faites cela, pas moi.

10        Eh bien, c’était la femme qui faisait cela vis-Ă -vis de Christ. Voyez? C’est strictement la Bible. Peut-ĂȘtre, cela pourrait ne pas ĂȘtre exactement tel que vous vous attendez Ă  ce que ça soit, mais c’est ainsi que Dieu a accompli cela. Eh bien, ils... Les pharisiens et tous les autres, ils s’étaient reprĂ©sentĂ© comment JĂ©sus ou Christ devait venir, et Dieu L’a envoyĂ© d’une façon si diffĂ©rente qu’ils ont manquĂ© de Le voir. Voyez? Mais maintenant, ils... C’est ce qui se passe aujourd’hui. Vous pourrez penser que Dieu gĂšre Son affaire diffĂ©remment. Mais Dieu ne change pas; Il reste le mĂȘme tout le temps.

            Ainsi donc maintenant, hier soir... GĂ©nĂ©ralement, quand ces visions sont nombreuses, cela m’affaiblit beaucoup. Et Ă  Indianapolis, on me retirait d’une rĂ©union oĂč une trĂšs forte... Une jeune fille avait Ă©tĂ© sur l’estrade. D’abord, une dame assise en bas, qui Ă©tait paralysĂ©e, elle avait Ă©tĂ© paralysĂ©e pendant des mois... Oh ! Attendez une minute, je vous demande pardon. Je pense environ six, sept ans. Et, tout d’un coup, le Saint-Esprit est venu sur la femme, devant des milliers et des milliers des gens, Il lui a dit ce qu’elle Ă©tait, et tout Ă  ce sujet, et Il lui a dit de se lever, au Nom du Seigneur, et elle Ă©tait guĂ©rie. Elle Ă©tait paralysĂ©e, ou l’arthrite. Et la dame s’est levĂ©e, normale et bien portante.

            Le lendemain, son mĂ©decin m’a appelĂ© et il voulait savoir ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă  cette femme. C’était sa patiente. Eh bien, il est venu Ă  la chambre d’hĂŽtel.

11        Or, cette jeune fille sourde-muette, c’était une petite alcoolique, qui a Ă©tĂ© guĂ©rie une fois dans ma rĂ©union, elle avait Ă©tĂ© amenĂ©e depuis Joliet, dans l’Illinois. Elle avait quelques cartes de priĂšre, mais elle n’arrivait pas Ă  entrer dans la ligne. Et ce soir-lĂ , il s’est fait que j’avais longtemps traĂźnĂ©. Je pense que j’avais prĂšs de vingt-cinq personnes qui Ă©taient passĂ©es dans la ligne, on dirait simplement que j’avais une super puissance ce soir-lĂ .

            Alors, cette petite muette est passĂ©e dans la ligne, et le Seigneur JĂ©sus l’a parfaitement guĂ©rie lĂ  mĂȘme devant l’assistance. Et je–et je me suis senti tituber. Billy me tapait sans cesse dans le flanc, et quelques-uns parmi eux me parlaient. Et je savais que c’était pour que je parte. Et quand j’allais partir, j’ai levĂ© les yeux, il y avait lĂ  un autre Cadle Tabernacle, lĂ  en haut. Et j’ai vu des gens en train de crier simplement dans les allĂ©es. J’ai moi-mĂȘme fait l’appel Ă  l’autel. Et environ cinq cents Ăąmes Ă©taient venues Ă  Christ.

12        Et la fois suivante que j’ai tenu l’une des rĂ©unions pendant ces jours, c’était hier soir. Et juste quand je quittais, Billy et les autres me retirant de l’estrade, tout d’un coup, je me suis trĂšs vite remis, lĂ  mĂȘme, et je me suis senti mieux que je me sens maintenant mĂȘme. C’est ainsi que j’ai fait l’appel Ă  l’autel. Dieu, peut-ĂȘtre, je prie qu’Il fasse quelque chose pour moi dans ce sens-lĂ , de sorte que je puisse faire mes appels Ă  l’autel dans la suite, car aprĂšs tout, c’est lĂ  le but de la rĂ©union, c’est de faire les appels Ă  l’autel. Amen.

13        Maintenant, L’aimez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien, magnifique. Maintenant, peut-ĂȘtre dans une soirĂ©e ou deux, disons le samedi soir, peut-ĂȘtre, nous aurons encore un service de guĂ©rison. Et peut-ĂȘtre, dimanche soir... Et j’aimerais annoncer, si c’est en ordre pour frĂšre Moore, dans–dans son Ă©glise, dimanche matin, j’aurai une saynĂšte.. Combien aiment les saynĂštes?

            Je pense, la derniĂšre fois que j’étais ici, j’ai eu une saynĂšte sur une femme qui lavait les pieds de JĂ©sus avec ses larmes et qui Le baignait. Combien ont entendu cela? TrĂšs bien. J’ai un dimanche, le Seigneur voulant, et... pour le tabernacle, pour le dimanche matin prochain. Et cela est dĂ©diĂ© aux jeunes. Et, Ă©videmment, vous ĂȘtes toujours des jeunes, de huit Ă  quatre-vingts ans, vous savez. Ainsi donc... Vous tous, les vieux apprĂ©cieront cela tout autant que les jeunes. Le Seigneur voulant, nous aurons cela le dimanche matin. Et vous ĂȘtes invitĂ©s.

            Eh bien, ce soir, aujourd’hui, je suis trĂšs fatiguĂ©, je suis restĂ© Ă©veillĂ© tard hier soir, et la vision m’a gardĂ© Ă©veillĂ©. Et puis, gĂ©nĂ©ralement, les visions exercent sur moi des effets trĂšs forts. C’est la raison pour laquelle au cours de ces rĂ©unions j’essaie peut-ĂȘtre de consacrer quelques soirĂ©es, oĂč on en est quitte Ă  prĂȘcher, ensuite, quelques soirĂ©es, alors avoir un service de guĂ©rison, et puis retourner. J’essaie de m’adapter aux rĂ©unions oĂč nous aurons une grande tente, et rester trois et quatre semaines d’affilĂ©e Ă  un seul endroit. Et alors, nous prions que Dieu m’aide Ă  faire cela. Et maintenant, je ne peux pas procĂ©der chaque soir comme cela, je pourrais simplement... Une rĂ©union et ça sera fini de moi. Mais Dieu ne me l’a pas donnĂ© comme ça. J’ai mal utilisĂ© cela. Et j’ai essayĂ©, juste pour soutenir les gens, mais je commence Ă  penser qu’il vaut mieux Ă©couter Dieu plutĂŽt que ce que quelqu’un dit. C’est toujours mieux.

14        Eh bien, ce soir, nous aimerions vous parler quelques instants. Et maintenant, combien pensent, trouvent que nous devrions avoir un autre service de guĂ©rison dans une ou deux soirĂ©es? Faites-nous voir les mains. Juste pour avoir une idĂ©e gĂ©nĂ©rale sur les gens. Eh bien, c’est pratiquement la moitiĂ©, la moitiĂ©. TrĂšs bien. Alors, nous allons... Amenez encore vos malades, voyons, disons, samedi soir. Et puis. Eh bien, peut-ĂȘtre demain soir, et puis faites-le encore dimanche soir. Peut-ĂȘtre que ce serait mieux qu’on le fasse demain soir, et puis dimanche soir. Oui. Demain soir, nous aurons un service de guĂ©rison. TrĂšs bien. Nous allons encore prier pour les malades demain soir, et puis faire encore cela dimanche soir, et puis le faire encore chaque autre soirĂ©e. Alors, la semaine prochaine, on va clĂŽturer, je dois quitter ici et conduire Ă  toute vitesse, Ă  trois mille sept cents miles [5.977 km] jusqu’à la prochaine rĂ©union. Loin, aussi loin que mĂšnent les routes, au bout du monde, Ă  Prince Albert, Ă  Saskatchewan. Au-delĂ  de cela, il n’y a pas de routes, ça atteint le bout du monde.

15        La fois passĂ©e, nous Ă©tions lĂ , nous avions eu dix mille en une rĂ©union, des Indiens et des Eskimos. Ainsi, nous nous attendons, Ă  un grand moment lĂ , cinq jours. Et je vais vous dire ce qui s’est passĂ©. Les prĂ©dicateurs s’en prenaient tellement les uns aux autres, se querellaient entre eux, au Canada, que les cultivateurs en avaient marre. L’un a dit: «Eh bien, s’ils ont quelque chose Ă  faire avec ça, nous allons faire venir frĂšre Branham, mais nous... S’ils ont quelque chose Ă  faire avec cela, nous n’allons pas venir.» Alors... «Ils ont cela, nous n’allons pas venir. Nous n’aurons rien Ă  faire avec cela.»

            Alors, les cultivateurs se sont rassemblĂ©s et ils ont louĂ© un auditorium, et nous n’avons mĂȘme pas eu Ă  prĂ©lever l’offrande. Amen. Tout a Ă©tĂ© payĂ©. Amen. Eh bien, c’est l’amour de Dieu. Les cultivateurs typifient les prĂ©dicateurs. L’Agneau de Dieu est dans la ferme, on dirait. Amen.

16        Oh ! Je L’aime vraiment. Ne L’aimez-vous pas? N’y a-t-il pas Ă  ce sujet quelque chose, qui illumine simplement votre coeur quand vous pensez Ă  Lui? Rien que de penser que tout est terminĂ© maintenant, et nous sommes au repos, nous L’aimons, nous L’adorons, et pendant que nous passons, nous jetons la bouĂ©e de sauvetage Ă  tout celui Ă  qui nous pouvons, disant: «Viens, frĂšre; ceci est merveilleux. Il n’y a rien de pareil Ă  ça.» Toute l’éternitĂ©, aux siĂšcles des siĂšcles, tout est rĂ©glĂ© maintenant. Tout est fini. N’est-ce pas merveilleux? Combien ont cette espĂ©rance en eux ce soir? Levez la main. Oh ! la la ! Deux tiers, plus de deux tiers dans l’assistance ont en eux cette espĂ©rance bĂ©nie, qu’ils sont encrĂ©s en JĂ©sus. Oh ! Que c’est merveilleux !

            J’ai demandĂ© Ă  ma femme il n’y a pas longtemps, j’ai dit: «J’aimerais te poser une question, chĂ©rie.» Je... j’ai dit: «En quoi consiste vraiment la vraie valeur?»

            Je pense vous avoir dit cela de toute façon, l’autre soir, en quoi la vraie valeur.... Rien que des Ăąmes perdues, c’est l’unique chose qui a de la vraie valeur. L’argent disparaĂźt. Les maisons se dĂ©truisent. Tout sur la terre disparaĂźt. L’unique valeur, la valeur durable, je prĂ©fĂ©rerais avoir dans la Gloire une seule Ăąme, que j’ai gagnĂ©e Ă  Christ, savoir et voir cette LumiĂšre de Dieu tourner autour de cette Ăąme-lĂ , durant toute l’éternitĂ©, et avoir mon nom associĂ© Ă  cela, plutĂŽt que d’avoir chaque sou dans le monde entier, car j’aurais Ă  perdre–perdre tout cela. Mais ce que vous envoyez lĂ -Haut, c’est Ă©ternel. Et c’est la raison pour laquelle nous fournissons des efforts.

            Mon frĂšre perdu et ma soeur perdue ce soir, sans espoir, sans Dieu, c’est pourquoi je suis ici, pour vous parler, essayer de vous amener Ă  aimer le Seigneur JĂ©sus. J’aimerais lire une portion de Sa Parole bĂ©nie. Avant de faire cela, parlons-Lui dans la priĂšre et inclinons la tĂȘte.

17        Soeur Ă  l’orgue, s’il vous plaĂźt, ou au piano, l’un ou l’autre. Juste un petit accord de Reste avec moi. J’aime vraiment ce cantique-lĂ . TrĂšs bien. Reste avec moi, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es.

            Combien aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans cette priĂšre? Voudriez-vous simplement lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Combien ici ne se sentent pas vraiment bien dans leur Ăąme? Avec toutes vos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, que seuls le Saint-Esprit et moi, nous regardions. Voudriez-vous lever les mains? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! Merveilleux ! Que Dieu...?... Environ une douzaine ou plus.

18        Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’aimons vraiment, Seigneur, parce que Tu nous as aimĂ©s le premier. Nous pensons ce soir Ă  ceux qui ont levĂ© la main tout Ă  l’heure, disant dans leur Ăąme qu’ils ne se sentaient pas tout Ă  fait bien.

            Maintenant, la raison pour laquelle ils ont fait cela, c’est que Tu leur as parlĂ©. Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et celui qui aura obĂ©i Ă  cette traction, Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai aux derniers jours.»

            Ô Dieu, puissent, avant la fin de ce service, puissent ceux qui sont fatiguĂ©s, avec leurs mains baissĂ©es, le visage tournĂ© vers la terre, marchant, puissent ces mains faibles ĂȘtre levĂ©es, et que les larmes de joie leur coulent sur les joues, pendant qu’ils regardent l’Agneau de Dieu avec reconnaissance pour un salut pur et saint. Accorde-le, Seigneur. Rappelle-Toi, les autres qui ont levĂ© la main, il y en a qui peuvent ĂȘtre malades. GuĂ©ris-les ce soir, le veux-Tu? Laisse le Saint-Esprit aller directement lĂ  dans l’assistance, partout, et guĂ©rir les malades, sauver les perdus. Rapproche de ces... de Toi, Seigneur, ceux qui sont un peu Ă©garĂ©s, indiffĂ©rents. Ce sont Tes enfants. Ils ne peuvent simplement trouver du repos nulle part. Puissent-ils revenir Ă  l’arche ce soir. Change leur esprit en celui d’un agneau, qu’ils viennent au Seigneur avec douceur et humilitĂ©, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

19        C’est un chapitre trĂšs familier Ă  lire ce soir, un verset de cela: Jean 3.16.

Car Dieu a tant aimĂ© le monde,... il a donnĂ© son Fils unique afin que quiconque croit en lui, ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la vie Ă©ternelle.

            Je... Priez avec moi, pour ceux qui ont levĂ© la main, et pour ceux qui ont besoin de Christ. J’aimerais que vous m’accordiez toute votre attention pour juste vingt ou trente minutes avant l’appel Ă  l’autel, et nous verrons ce que le Saint-Esprit nous dira de faire.

            Maintenant, je vais parler ce soir sur «l’Amour.»

20        Je pense que l’amour est la plus grande force qu’il y a dans le monde. Il n’y a rien de plus puissant que l’amour. Si j’avais Ă  faire le choix ce soir, si j’étais un pĂ©cheur, et que je me tenais ici devant Dieu et qu’Il disait: «Maintenant, jeune homme, Je vais te donner tous les neuf dons spirituels. Je vais te laisser prophĂ©tiser, te donner l’esprit de prophĂ©tie. Je vais faire de toi un puissant prĂ©dicateur, te donner la parole de sagesse et de comprĂ©hension. Je vais te donner le don de parler en langues et de l’interprĂ©tation. Je vais te donner le don de guĂ©rison de telle maniĂšre que tu auras une grande foi pour les malades. Et Je vais faire toutes ces choses pour toi. Je te donnerai tout cela, ou Je ne te laisserai avoir rien de ces choses, mais tu auras un vrai amour dans ton coeur.»

            Je dirais: «Ô Dieu, donne-moi l’amour.» C’est vrai.

            Car les langues cesseront. La prophĂ©tie prendra fin. La connaissance disparaĂźtra, mais l’amour demeurera toujours. C’est ce qui a poussĂ© le coeur de Dieu Ă  envoyer Christ sur la terre.

21        Il y a quelque temps, une petite histoire m’a Ă©tĂ© racontĂ©e sur une mĂšre. Une jeune fille avait Ă©tĂ© Ă  l’universitĂ©. Et sur son chemin de retour, elle ramenait Ă  la maison avec elle une autre jeune fille. Et la jeune fille Ă©tait l’une de ces petites effrontĂ©es modernes, comme nous les appelons, vous savez, juste une petite querelleuse.

            Alors, sa mĂšre Ă©tait allĂ©e l’accueillir. Et alors, quand la jeune fille a regardĂ© tout autour et a vu la... oh ! La maman. La jeune fille qui Ă©tait avec elle a dit: «Oh ! Qui est cette vieille taupe?» En effet, elle Ă©tait couverte de cicatrices. Et la jeune fille qui Ă©tait allĂ©e Ă  l’étranger eut honte de dire que c’était sa mĂšre, Ă  cause de sa petite amie prĂ©tentieuse qui avait dit qu’elle avait l’air d’une vieille taupe.

            Alors, quand elles ont finalement quittĂ© le train, eh bien, la–la maman a couru vers la fille et a dit: «Oh ! ChĂ©rie, je suis trĂšs contente de te voir.» Et la jeune fille a tournĂ© le dos et s’en est allĂ©e, parce qu’elle avait honte de sa mĂšre qui paraissait laide, aux yeux... en prĂ©sence de sa petite amie de l’universitĂ©.

            Et il s’est fait que le machiniste, qui se tenait lĂ , connaissait l’histoire. Il a attrapĂ© cette jeune fille et l’a fait revenir. Il a dit: «Marie, qu’est-ce qui te fait agir comme cela? Qu’est-ce qui t’est arrivĂ© depuis que tu es partie Ă  l’étranger?» Il a dit Ă  la jeune fille qui Ă©tait avec elle, il a dit: «Sans doute que tu vois sa mĂšre laide.»

            Elle a dit: «J’ai vu...»

22        Le machiniste a dit: «Je l’ai vue quand elle Ă©tait deux fois plus jolie que sa jeune fille ne le deviendra jamais.» Mais il a dit: «Comme J’habitais le quartier, et cette jeune fille Ă©tait bĂ©bĂ©, elle Ă©tait Ă  l’étage; sa mĂšre Ă©tait dans la cour de derriĂšre en train de faire la lessive. Et tout d’un coup, les vĂ©hicules anti-incendie ont accouru, on a fini par dĂ©couvrir que la maison Ă©tait en feu. Et il faisait chaud. Et il n’y avait pas de chance possible pour l’enfant d’ĂȘtre sauvĂ©e.»

            «Alors, cette mĂšre a traversĂ© ces flammes de feu, une belle femme, elle a traversĂ© les flammes de feu, elle a saisi l’enfant, et elle a retirĂ© de son corps ses habits, elle y a enveloppĂ© le visage de l’enfant, et elle est retournĂ©e en courant Ă  travers ces flammes de feu, et c’est cela qui l’a rendue laide, ça a dĂ©chirĂ© la chair de son visage, c’est ce que son... Elle Ă©tait toute recourbĂ©e, le feu l’a recroquevillĂ©e.» Il a dit: «C’est la raison pour laquelle elle est... tu es jolie, c’est pourquoi elle est devenue laide, afin que tu deviennes jolie. Et alors, tu as honte d’elle !»

23        Je me suis dit, quand j’ai appris l’histoire: «C’est vrai. Ce que JĂ©sus est devenu pour nous, Il est devenu mort et pĂ©chĂ© afin que nous qui Ă©tions en fait coupables et pĂ©cheurs... Oh ! la la ! Vous dites: «Si c’était ma mĂšre, j’aurais Ă©tĂ© fiĂšre d’elle.» Qu’en est-il de votre Seigneur ce soir? Avez-vous vraiment honte de Lui ou ĂȘtes-vous vraiment fiĂšre de ce qu’Il vous a sauvĂ©, et ĂȘtes-vous disposĂ© Ă  rendre tĂ©moignage?

            L’amour divin est l’une de plus grandes forces. C’est–c’est l’une de plus grandes forces dans le monde. Et quand l’amour divin est projetĂ© et qu’il en arrive Ă  sa fin, alors la grĂące souveraine prend la relĂšve.

            Eh bien, c’est lĂ  mon sujet. Quand l’amour divin est projetĂ©... L’amour divin se projette et il atteint une fin telle qu’il ne peut pas aller plus loin, alors la grĂące souveraine viendra prendre la relĂšve. Eh bien, savez-vous, en tant que fils ou fille de Dieu, que vous ĂȘtes un crĂ©ateur en miniature? Savez-vous que vous crĂ©ez l’atmosphĂšre dans laquelle vous vivez? Savez-vous que de par l’atmosphĂšre dans laquelle vous demeurez, vous influencez quelqu’un d’autre? Qu’est-ce qui fait agir les gens tel qu’ils agissent? C’est parce que... Qu’est-ce qui fait que les ivrognes aiment rester avec les ivrognes? Comme un vieux proverbe que ma mĂšre rĂ©pĂ©tait, et je pense que c’est d’ici au sud aussi: «Ceux qui se ressemblent s’assemblent», car ils ont des choses en commun.

24        Vous ne voyez pas les corbeaux et les colombes rester ensemble, parce qu’ils n’ont pas communion. Ils n’ont pas de choses en commun. Le corbeau peut s’envoler et se poser sur une charogne et manger cela. Et... Mais la colombe ira dans un champ de blĂ© et mangera le grain. Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer ce que le diable peut faire. Eh bien, la colombe ne peut pas se poser sur une charogne et manger. Mais le corbeau peut manger la charogne et manger aussi le blĂ©. Il est un hypocrite. Voyez? La colombe ne peut pas faire cela, car sa constitution est diffĂ©rente.

            Eh bien, une personne peut imiter le christianisme, mais un chrĂ©tien ne peut pas imiter le pĂ©chĂ©. L’Esprit qui est en lui ne le laissera pas faire cela. Il a... la colombe, la raison pour laquelle elle ne peut pas manger cela, cela la tuerait. Elle n’a pas de bile, comme nous en avons parlĂ© l’autre soir. Elle n’a pas de bile. Si elle mangeait cela, ça la tuerait; le poison la tuerait. Elle ne peut pas faire cela.

            Mais le corbeau peut Ă  la fois manger la charogne et manger aussi le blĂ©. C’est donc ce qu’un imitateur peut faire. Mais un vĂ©ritable chrĂ©tien authentique ne peut ĂȘtre rien d’autre qu’un pur produit de Dieu.

            Eh bien, il y a quelques semaines Ă  la convention des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, Ă  Minneapolis, j’ai entendu un tĂ©moignage qui m’a frappĂ©. Et cet homme est un grand cultivateur. Quel est son nom? J’oublie maintenant. FrĂšre Krause, un trĂšs brave homme. FrĂšre Krause a rendu un tĂ©moignage qui m’a rappelĂ© ceci. Quand il Ă©tait tombĂ© malade... C’était un ami intime Ă  Oral Roberts. Et Oral Roberts est un bon frĂšre chrĂ©tien. Lui et frĂšre Oral Ă©taient juste comme ça ensemble.

            Eh bien, tout d’un coup, vous savez, il s’est dit: «Eh bien, si jamais il m’arrive quelque chose, tout ce que j’aurais Ă  faire, c’est aller vers Oral et tout sera fini.»

25        Eh bien, quand vous avez ce genre d’idĂ©es, vous ĂȘtes en erreur. C’est vrai. N’allez jamais penser qu’un homme ait quoi que ce soit Ă  faire avec cela; c’est Dieu seul. C’est en ordre pour vous d’avoir de la considĂ©ration pour les hommes et de les aimer comme votre frĂšre, mais n’aimez jamais quelqu’un dans votre coeur autant que vous aimez Dieu, ou avant Dieu. Gardez-Le en premier. Aimez-vous les uns les autres. Mais cet amour-lĂ , en grec, c’est l’amour phileo, qui veut dire l’amour humain. Mais l’amour que vous avez pour Dieu, c’est l’amour agapao, qui est l’amour divin. Ainsi donc, gardez l’amour de Dieu en premier.

            Mais alors, frĂšre Krause a dit qu’il avait toujours une grande foi en frĂšre Roberts. Un jour, il–il a trouvĂ© qu’il avait une affection rĂ©nale, un calcul rĂ©nal. Il a dit: «Oh ! la la ! C’est facile. Je vais simplement descendre chez frĂšre Roberts. Quand j’aurai pris le dĂźner avec lui...»

            Oral a dit: «AssurĂ©ment, nous pouvons nous en occuper. Tout de suite, FrĂšre Krause.» Il s’est levĂ©, il lui a imposĂ© les mains, a-t-il dit, il a rĂ©primandĂ© la maladie.

            Il a dit: «Il s’est senti mieux.» Il est rentrĂ© chez lui, un ou deux jours aprĂšs, c’était revenu. Il est retournĂ© chez frĂšre Roberts, il a dit: «FrĂšre Roberts, cette histoire est revenue sur moi.»

            «Nous allons encore prier.» Il a rĂ©primandĂ© la chose une fois de plus. Il s’est senti mieux quelques heures, il est retournĂ©. Il a continuĂ© Ă  faire cela jusqu’à ce qu’il a trouvĂ© qu’il n’avait pas... il n’aboutissait nulle part. Oh ! la la !

            «Oral Ă©choue, je connais quelqu’un qui n’échouera pas, c’est frĂšre Branham. Il n’échouera assurĂ©ment pas.» Il a donc dit: «Je sais, je vais me tenir devant le... ce don-lĂ , il me dira exactement quoi faire.» Il a dit: «Je trouverai oĂč il est.»

26        J’étais Ă  Shreveport, en Louisiane, lors de ma derniĂšre rĂ©union ici. Il est venu Ă  l’hĂŽtel Washington Rio, avec sa charmante femme. Et il a dit: «FrĂšre Branham, je vais chercher Ă  avoir une carte de priĂšre.» On la lui a donnĂ©e chaque soir; il n’a jamais Ă©tĂ© appelĂ© dans la ligne.

27        Comme je l’aime tel que... juste–juste quand il allait partir, il Ă©tait lĂ  dans le–le couloir. J’étais lĂ  quand il passait. Il s’est mis Ă  pleurer, il est sorti et il m’a serrĂ© la main. J’ai dit: «FrĂšre Krause, j’aimerais que vous montiez en chambre. Venez avec moi.» Et je suis allĂ© en chambre.

            Et j’ai dit: «Maintenant, FrĂšre Krause, prions. Je me tiendrai devant vous et devant Dieu, devant Dieu et vous plutĂŽt, et je verrai ce que le Seigneur me dira.» Je me suis humiliĂ© devant le Seigneur, j’ai procĂ©dĂ© comme toujours, cherchant Ă  trouver... Et le Saint-Esprit est descendu et Il m’a frappĂ©, Il a refusĂ© de me dire un mot.

            J’ai dit: «Cela n’arrive pas trĂšs souvent. Essayons cela encore.» Nous avons encore priĂ© et nous avons dit: «Maintenant, Seigneur, si nous avons fait quelque chose de mal, eh bien, pardonne-le-nous. Nous n’avons pas l’intention de faire quelque chose de mal. Mais frĂšre Krause est mon brave frĂšre, et il veut savoir ce qu’est Ta volontĂ© pour lui. Veux-Tu me parler, PĂšre? Et maintenant, je T’offre, non pas moi-mĂȘme, car je n’ai rien Ă  T’offrir, mais je viens au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ă  cause de Lui. Et maintenant, frĂšre Couch, mon frĂšre se tient devant moi, il m’a aidĂ© dans de grandes difficultĂ©s, et autres, et–et ainsi de suite, nous avons Ă©tĂ© des frĂšres. Maintenant, veux-Tu parler, Seigneur?» Et je me suis humiliĂ© devant le Seigneur, et le Saint-Esprit a refusĂ© de dire un mot. Je ne pouvais donc rien faire. C’est trĂšs rare, environ une ou deux fois, de ma vie, que j’ai donc vu cela arriver.

28        Ainsi donc, je ne savais quoi lui dire. J’ai dit: «FrĂšre Krause, je ne comprends pas ça.» Et j’ai dit: «Je crains de demander encore.» Nous sommes donc allĂ©s de l’avant et j’ai priĂ© pour lui, je lui ai imposĂ© les mains, il est parti.

            Et il a dit: «Vous savez, je me suis mieux senti. Je n’ai pas de douleur maintenant mĂȘme.» Il est parti pendant environ, pendant environ trois ou quatre semaines. Il allait bien. Tout d’un coup, une nuit, cela a repris.

            Eh bien, il a dit: «Seigneur JĂ©sus, je T’aime. J’ai Ă©tĂ© et chez frĂšre Roberts et chez frĂšre Branham; qu’est-ce que je vais faire?» Il a dit: «Maintenant, je suis... Je n’aimerais aller chez aucun mĂ©decin. Je ne veux pas aller. Mais je... Que vais-je faire?»

            Et alors donc, finalement, il a Ă©tĂ© amenĂ© chez un mĂ©decin. Et quand il est allĂ© chez le mĂ©decin, on l’a envoyĂ© chez les Mayo. Les Mayo l’ont examinĂ© et ont dit: «Eh bien, ami, vous avez pratiquement une chance sur mille de vivre encore un mois.» Il a dit: «Votre intervention chirurgicale pourrait se faire, si nous ĂŽtons le calcul, mais cela s’est Ă©tabli dans quelque chose.» Il a dit: «Si nous ĂŽtons cela, cela pourrait vous tuer lors de l’intervention chirurgicale.» Il a dit: «Vous ĂȘtes bien prĂšs de la mort. Et vous avez une chance sur mille de vous en tirer donc.»

            «Eh bien, a-t-il dit, laissez-moi rĂ©flĂ©chir dessus.»

29        Et il aime le Seigneur, tout celui qui connaĂźt frĂšre Krause, c’est un vrai chrĂ©tien. Il a dit: «Dieu bien-aimĂ©, Tu sais que je T’aime. J’ai fait tout ce que je sais faire, mais alors, maintenant, si c’est mon temps de rentrer Ă  la Maison auprĂšs de Toi, je suis prĂȘt Ă  rentrer. Mais je T’aime, et mes derniĂšres paroles que je T’adresse sont les suivantes. ‘Je T’aime.’ Et Tu connais mon coeur, que je T’aime.»

            Et il est allĂ© pour l’intervention chirurgicale, le mĂ©decin a un peu hĂ©sitĂ© de faire cela. Mais aprĂšs l’intervention chirurgicale, il s’est levĂ© et il a dit: «Toute la chambre Ă©tait illuminĂ©e de la gloire de Dieu.» Et les mĂ©decins n’arrivaient mĂȘme pas Ă  comprendre combien c’était rapide et ce qui Ă©tait arrivĂ©.

            Quand l’amour a Ă©tĂ© projetĂ© et qu’il est arrivĂ© au bout, la grĂące souveraine est intervenue et a pris la relĂšve. Cela se fera chaque fois. C’est la nature de Dieu. Il ne peut rien faire d’autre pour quelqu’un. Mais quand vous L’aimez rĂ©ellement, vraiment... L’aimer, ce n’est pas juste une pensĂ©e mythique, mais je veux dire dans votre coeur, Il devient prĂ©cieux pour vous.

30        Maintenant, c’est juste comme vous Lui faites confiance. Vous croyez en Lui juste comme vous faites confiance Ă  votre femme. Quand je quitte chez moi, je n’ai pas Ă  dire: «Viens ici, madame Branham; nous allons nous entretenir un peu maintenant. Je suis sur le point de partir; n’aie pas d’autres maris en mon absence. Ne fais pas ceci, cela ou autres.»

            Et elle de dire: «Maintenant, mon brave homme, c’est trĂšs bien. Mais j’aimerais te dire: N’aie pas d’autres femmes pendant que tu seras parti. Et tu ferais mieux de m’ĂȘtre fidĂšle.»

            Nous n’y pensons jamais. Pourquoi? Nous nous aimons. Je n’y pense mĂȘme jamais. J’entre simplement et je dis: «Au revoir, chĂ©rie. Prie pour moi.»

            Elle a dit: «Je serai sur mes genoux chaque soir, priant pour toi, Billy. Que Dieu soit avec toi.» C’est rĂ©glĂ© jusqu’à mon retour. Elle ne s’inquiĂšte pas Ă  mon sujet. Elle sait que je l’aime. Et tant que je l’aime comme cela, elle n’aura jamais Ă  s’inquiĂ©ter. MĂȘme si je pensais que je pourrais faire quelque chose et m’en tirer, et que si je lui en parlais, elle me pardonnerait pour cela, je ne le ferais pas de toute façon. Je l’aime trop pour faire cela. Je la regarderais et je me dirais: «Cette pauvre petite jeune femme de trente-cinq ans, complĂštement grisonnante, elle s’interpose entre le public et moi, la mĂšre de mes trois enfants... Il y a dans mon coeur quelque chose qui ne me permettrait pas de faire cela.»

            Quand je regarde mon Seigneur et que je vois qu’Il est mort lĂ  au Calvaire, Lui l’Aimable, pour moi qui n’étais pas aimable; Lui le Pur, pour moi l’impur, afin de me sauver de la mort du pĂ©chĂ©, de l’éternitĂ© dans l’enfer, quelque chose en moi... MĂȘme si je pouvais m’en tirer, je n’aimerais pas le faire. Je L’aime. Oui, oui. Je L’aime. MĂȘme si je pensais que si je le faisais, Il me le pardonnerait, je n’aimerais de toute façon pas le faire. Je n’aimerais rien faire pour Le blesser. Je L’aime trop. C’est ce qu’il nous faut avoir. C’est quelque chose dans votre coeur: L’amour.

            «Oh ! dites-vous, je ne me sens pas condamnĂ© de fumer. Je–je bois un peu. Je...» Eh bien, frĂšre, vous ne L’aimez pas. Quelque chose est arrivĂ©. Si vous L’aimez vraiment...

31        Je me rappelle la premiĂšre petite Bible que j’ai jamais eue, tout au dĂ©but quand j’avais commencĂ© Ă  prĂȘcher. C’était Ă  l’église baptiste, quelqu’un me demandait sans cesse: «FrĂšre Branham, pensez-vous que c’est mauvais de fumer? Pensez-vous que c’est mauvais de boire?»

            Alors, j’avais Ă©crit une petite rĂ©ponse dans ma Bible, j’avais la rĂ©ponse pour l’homme, je disais: «Ne me posez pas des questions insensĂ©es. RĂ©glez ceci dans votre esprit. Si vous aimez le Seigneur de tout votre coeur, vous ne fumerez pas, vous ne chiquerez pas, ni ne boirez pas d’alcool.» Cela vaut encore ce soir. Exact. Si vous L’aimez, mĂȘme si vous pouvez le faire et vous en tirer, vous ne le ferez pas de toutes les façons, si vous L’aimez. C’est ce que fait le vĂ©ritable et authentique amour agapao.

            Le chrĂ©tien aime le Seigneur. Et il L’aime tellement qu’«il n’y a rien qui peut nous sĂ©parer de l’amour de Dieu manifestĂ© en JĂ©sus-Christ, a dit Paul, ni la mort, ni la tristesse, ni les pĂ©rils, ni les emprisonnements, ni rien ne peut nous sĂ©parer de l’amour de Dieu manifestĂ© en JĂ©sus-Christ.» Oh ! la la ! Le vĂ©ritable et authentique...

            Et mon frĂšre, quand vous recevez cela dans votre coeur avec ce genre d’amour, cela dĂ©passera toute autre chose que vous pourrez lui substituer. C’est tout Ă  fait vrai. Peu m’importe combien vous avez parlĂ© en langues, combien vous avez criĂ©, combien de grandes rĂ©unions vous avez tenues, ou auxquelles vous avez assistĂ©, ou comment votre nom est bien inscrit dans le registre, ou combien de fois vous avez Ă©tĂ© baptisĂ©, et de quelle maniĂšre. Cela n’aboutira jamais Ă  quoi que ce soit tant que le vĂ©ritable et authentique amour du Saint-Esprit ne pĂ©nĂštre pas dans votre coeur au point que vous L’aimez par-dessus tout le reste qu’il y a dans le monde. Exact.

32        Nous mettons trop l’accent sur l’évidence du Saint-Esprit. Les mĂ©thodistes disaient qu’on doit crier avant de L’avoir. Beaucoup de mĂ©thodistes ont criĂ© et ils ne L’ont pas eu. Les pentecĂŽtistes disaient qu’on devait parler en langues lorsqu’on Le reçoit. Beaucoup d’entre eux ont parlĂ© en langues et ils ne L’ont pas eu. C’est vrai. Mais, frĂšre, quand vous en arrivez Ă  avoir l’amour, cela ne faillira jamais. C’est vrai. Si ma femme me faisait confiance parce que je lui donne dix dollars chaque fois Ă  mon dĂ©part, eh bien, frĂšre, cela ne serait pas tellement un signe que je l’aimais. Il me faudrait ĂȘtre correct ou fidĂšle. Mais quand elle sait que je l’aime, quand je sais qu’elle m’aime, alors il y a une parfaite confiance entre nous. Il n’y a pas–pas du tout d’ennuis. Alors, quand vous avez l’amour parfait de Dieu dans votre coeur, vous ne doutez de Dieu au sujet de rien. Quand la Bible dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies», vous dites: «Amen, Seigneur, c’est vrai. C’est moi.»

            «Attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut.»

            «C’était moi, Seigneur.»

33        Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

            «Amen, Seigneur, cela me concerne.» Cela rĂšgle tout cela. Tout ce que Dieu dit, vous L’aimez tellement que vous croyez cela. Oh ! Je me sens trĂšs religieux maintenant mĂȘme, de penser que l’amour parfait bannit toute peur. Vous n’avez peur de rien; vous ĂȘtes bien au repos. Vous n’ĂȘtes pas: «Oh ! Peut-ĂȘtre que je peux rĂ©trograder demain. Peut-ĂȘtre que je peux rĂ©trograder la semaine prochaine.» Je ne m’en soucie pas. Je ne cherche pas Ă  tenir bon. Je–je... C’est Lui qui a tenu bon pour moi. Il a placĂ© l’amour dans mon coeur, qui tient ferme lĂ . C’est Lui qui me soutient, ce n’est pas moi qui Le tiens. Si c’était moi qui Le tenais, j’aurais probablement lĂąchĂ©. Mais tant que c’est Lui qui me soutient, Il ne lĂąchera jamais. Il a promis de ne jamais le faire.

            «Je ne te dĂ©laisserai point, et je ne t’abandonnerai point.» Amen ! Oh ! «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

34        Je ferai solennellement reposer mon Ăąme sur cette Parole de Dieu, je me tiendrai lĂ  et dirai: «Tant que je sais qu’il y a en moi quelque chose, qui me fait tant aimer le Seigneur JĂ©sus, je n’aimerais pas faire le mal.» Je suis ancrĂ©. Amen. Quelque chose lĂ ...

            Si j’osais dire: «Eh bien, je–j’arrĂȘte ceci et j’arrĂȘte cela», je–je doute de ça. Mais une fois qu’il se passe quelque chose ici Ă  l’intĂ©rieur, c’est ce qui fait ça. Je me rappelle, aprĂšs avoir perdu ma femme, j’étais lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de mon enfant qui se mourait. J’ai placĂ© ma main sur sa tĂȘte. La maman venait d’ĂȘtre retirĂ©e de l’hĂŽpital oĂč elle Ă©tait morte et elle Ă©tait amenĂ©e Ă  la morgue.

            Un homme est venu, il a dit: «Billy, j’ai de mauvaises nouvelles pour toi.» J’étais rentrĂ© Ă  la maison, je pleurais couchĂ© sur le lit. Il a dit: «J’ai de mauvaises nouvelles pour toi.»

            J’ai dit: «Quoi? Je le sais, elle vient de mourir il y a quelques instants, FrĂšre Frank.»

            Il a dit: «Ce n’est pas tout, ton enfant aussi se meurt.»

            Alors, je me suis prĂ©cipitĂ© Ă  l’hĂŽpital. Juste une toute petite crĂ©ature de huit mois, elle portait encore des couches. Et elle... J’avais l’habitude de klaxonner avec ma camionnette, et tout, en m’approchant, et elle faisait gou et levait ses petits bras Ă  mon intention. Combien j’aimais cette enfant-lĂ , ma premiĂšre fillette ! Alors, je suis vite rentrĂ© Ă  l’hĂŽpital.

            L’infirmiĂšre a dit: «Vous ne pouvez pas descendre lĂ , monsieur Branham.» J’ai attendu qu’elle quitte. J’ai couru derriĂšre la porte et je suis entrĂ© de toute façon. Elle disait: «Elle a la mĂ©ningite, la mĂ©ningite tuberculeuse.»

35        Je suis entrĂ© dans la salle; elle Ă©tait couchĂ©e lĂ . Les fenĂȘtres Ă©taient tirĂ©es, et les mouches lui entraient dans les yeux. J’ai chassĂ© les mouches, j’ai mis une petite moustiquaire sur elle. Je l’ai encore regardĂ©e. Elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  on dirait tremblotante. J’ai dit: «Sharon, chĂ©rie, reconnais-tu papa?» Mon pauvre coeur s’est brisĂ©. Ma femme Ă©tait couchĂ©e lĂ  dans un cercueil, la mĂšre de l’enfant... Et son petit bras bougeait de haut en bas, elle avait tellement souffert que ses petits yeux louchaient. Un petit oeil bleu Ă©tait dĂ©jĂ  louche. J’ai dit: «Aimes-tu papa, chĂ©rie? Papa est venu...» Et je l’ai vue frĂ©mir; j’ai su qu’elle reconnaissait que j’étais lĂ .

            Je me suis agenouillĂ© lĂ , j’ai dit: «Ô Dieu, oh ! je l’aime. Ne la retire pas, ĂŽ Dieu ! Ne–ne retire pas mon enfant. S’Il te plaĂźt, ĂŽ Dieu !» Et juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai levĂ© les yeux, et un rideau noir est tombĂ©, se dĂ©ployant, en descendant comme cela. J’ai su qu’Il allait la retirer. J’ai placĂ© ma main sur sa petite tĂȘte. J’ai dit: «L’Eternel a donnĂ©, l’Eternel a repris, que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni.» J’ai dit: «Ô Dieu, c’est Toi qui me l’as donnĂ©e, c’est Toi qui la retires.» J’ai dit: «Sherry, chĂ©rie, je te dĂ©poserai dans les bras de maman dans une heure. Mais un jour, lĂ  dans la Gloire, avec l’aide de Dieu, papa te rencontrera.»

36        Oh ! Comme tout Ă©tait fini. Je me tenais sur la colline, lĂ -haut, quand l’enfant gisait dans les bras de sa maman... J’ai entendu le prĂ©dicateur dire: «La cendre retournera Ă  la cendre, la poussiĂšre de la terre retournera Ă  la poussiĂšre de la terre.» Ils ont enseveli mon coeur. Quand j’ai vu cette jeune femme de vingt-deux ans, on Ă©tait mariĂ©s voilĂ  un peu plus de deux ans. Je tenais le petit Billy dans mes bras, et il regardait, et il a dit: «Maman, maman», tendant les mains vers elle, et sa petite soeur reposait dans les bras de sa mĂšre. Une drĂŽle de tourterelle perchĂ©e dans un buisson roucoulait, j’ai entendu des mottes de terre tomber. Nous Ă©tions pauvres, on a dĂ» l’ensevelir pratiquement dans un champ de potier. J’ai entendu les mottes de terre tomber lĂ -dessus; le prĂ©dicateur a dit: «La cendre retournera Ă  la cendre et la poussiĂšre de la terre retournera Ă  la poussiĂšre de la terre.» On dirait qu’une brise parcourait les pins et, en soufflant, disait: «Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre, qu’on appelle le pays de la douceur Ă©ternelle, nous atteignons ce rivage-lĂ  uniquement par la dĂ©cision de la foi; un Ă  un nous regagnons les portails, pour demeurer lĂ  avec des immortels. Un jour, on fera retentir ces cloches d’or pour moi et pour toi.»

            Environ deux semaines plus tard, je n’arrivais pas Ă  m’en remettre. J’ai repris le travail. Environ un ou deux mois, je remontais la route. J’avais mes mains derriĂšre moi, je portais une vieille paire de bottes, je ne pouvais pas rentrer Ă  la maison; je n’arrivais Ă  aller nulle part. Mon coeur Ă©tait brisĂ©. Le sĂ©nateur de l’Etat d’Indiana, monsieur Isler, frĂ©quente mon Ă©glise. Je remontais la route Ă  la marche comme cela. J’ai entendu une petite camionnette venir, je me suis retournĂ©. Il s’est arrĂȘtĂ©. Il est sorti d’un bond, il a couru lĂ , il a fait passer ses bras autour de moi. Et je pleurais.

            Il a dit: «Billy, comment te sens-tu?»

            J’ai dit: «Monsieur Isler, vous savez comment je me sens.»

            Il a dit: «Billy, j’aimerais te poser une question solennelle.»

            J’ai dit: «D’accord. Posez-la-moi, monsieur Isler.»

            Il a dit: «Que penses-tu du Seigneur JĂ©sus maintenant, aprĂšs qu’Il a retirĂ© ton enfant, ta femme, tout ce que tu avais?»

            Je me suis retournĂ©, je l’ai tenu par la main, je l’ai regardĂ© dans les yeux, j’ai dit: «SĂ©nateur, j’aimerais vous dire quelque chose. Il reprĂ©sente plus que la vie pour moi.»

            Il a dit: «L’aimes-tu?»

            J’ai dit: «De tout mon coeur, de toute mon Ăąme, de toute ma force.»

            «AprĂšs qu’Il a retirĂ© ta femme et ton enfant?»

            J’ai dit: «MĂȘme s’Il m’envoyait en enfer, s’il existe une chose telle que je peux L’aimer lĂ -bas, je L’aimerais de toute façon.» Il a raison, et moi, j’ai toujours tort. Et Il a toujours raison. Je L’aime.

37        Oh ! Je suis trĂšs content de savoir que par la grĂące, Il a placĂ© cela dans mon coeur. Cette chose puissante, l’amour, cela conquiert. Cela va... Vous pouvez conquĂ©rir votre mari. S’il ne veut pas frĂ©quenter l’église, et qu’il se dispute avec vous du fait que vous y allez, priez simplement. Eh bien, ne cherchez pas Ă  faire semblant lĂ -dessus. Si vous le faites, ça ne marchera pas. Mais si vous avez rĂ©ellement cet amour dans votre coeur pour son Ăąme, il le saura. Ne vous en faites pas. Le mari est sanctifiĂ© par la femme qui croit, et vice versa. Vous ne pouvez pas tromper lĂ -dessus. Vous ne pouvez pas bluffer cela. Cela doit rĂ©ellement ĂȘtre lĂ . C’est la raison pour laquelle lĂ  oĂč la foi authentique...

            Les gens pensent parfois avoir la foi alors qu’ils ne l’ont pas. Vous devez rĂ©ellement avoir cela. J’ai vu cette mĂȘme puissance conquĂ©rante.

38        Comme vous le savez, j’aime le plein air, j’aime la nature, j’ai grandi dans le bois, ma mĂšre est pratiquement mi-Indienne. Alors, j’aime la nature. J’ai Ă©tĂ© garde-chasse de l’Indiana pendant des annĂ©es, j’ai Ă©tudiĂ© la faune et la flore, j’y ai vĂ©cu tous mes jours. Mon grand-pĂšre Ă©tait un cĂ©lĂšbre chasseur reconnu au niveau national. Et j’ai chassĂ© Ă  travers le monde pratiquement. J’aime la faune et la flore. Mais je vous assure, il y a quelque chose d’authentique. Il y a quelque chose de rĂ©el que tout le monde reconnaĂźtra. Vous n’aurez pas Ă  aller çà et lĂ  tĂ©moigner, ceci, cela ou autre. Si vous aimez rĂ©ellement le Seigneur, tout celui qui entre en contact avec vous reconnaĂźtra pratiquement cela. Vous ĂȘtes des Ă©pitres Ă©crites. Vous ĂȘtes scellĂ©. Et un sceau demeure le mĂȘme au verso tout comme au recto, de part et d’autre. Les gens savent que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Vous marchez diffĂ©remment, vous vivez diffĂ©remment, vous agissez diffĂ©remment, vous ĂȘtes diffĂ©rent une fois devenu chrĂ©tien.

            Je me rappelle une fois... Peut-ĂȘtre que je vous ai racontĂ© cela, comment j’ai vu la nature ĂȘtre conquise par l’amour de Dieu. Combien ont dĂ©jĂ  lu mon livre intitulĂ©: Un Homme envoyĂ© de Dieu, Ă©crit ici par frĂšre Lindsay? Beaucoup parmi vous.

39        Vous souvenez-vous du fou qui Ă©tait tombĂ© Ă  l’estrade cette nuit-lĂ  sur mes pieds? Vous rappelez-vous cette histoire-lĂ ? Qu’est-ce qui Ă©tait arrivĂ©? J’aurais voulu pouvoir expliquer cela. J’ai vu cela arriver plusieurs fois dans ma vie. Je vois cela arriver chaque fois qu’un miracle est accompli. Je... Il y a quelque chose. Il vous faut participer.

            Il y a quelques semaines, frĂšre Jack et moi, nous Ă©tions sur l’estrade devant des milliers et des milliers de gens au Mexique. Et un pauvre vieux frĂšre mexicain est venu. Il Ă©tait aveugle. Et il avait un chĂąle sur lui, sale, poussiĂ©reux. Et le pauvre vieil homme tenait une petite croix en mains, pour dire un Je vous salue Marie, ou quelque chose comme cela. Je lui ai dit que ce n’était pas nĂ©cessaire.

            Il s’est donc avancĂ©. Il voulait savoir... Il s’est avancĂ© lĂ  oĂč j’étais. J’ai regardĂ© le vieil homme. J’ai vu ses cheveux grisonnants sous son vieux grand chapeau en paille, qu’il l’avait enfoncĂ©. Il disait quelque chose en espagnol, je ne pouvais pas le comprendre. FrĂšre Espinosa me rĂ©pĂ©tait ce qu’il disait. Il est venu lĂ  oĂč j’étais. Il a mis ses bras sur mes Ă©paules. Quelque chose m’a frappĂ©. Je l’ai regardĂ©, il avait environ soixante-dix ans. J’ai dit: «C’est pratiquement l’ñge qu’aurait eu mon pauvre pĂšre s’il Ă©tait en vie.»

40        J’ai regardĂ© ses pieds. Il n’avait pas de souliers. Je me suis dit: «Peut-ĂȘtre qu’il–qu’il n’a jamais portĂ© une paire de souliers.»

            Tout d’un coup, Quelque Chose se mit Ă  m’émouvoir. J’ai placĂ© mon pied Ă  cĂŽtĂ© du sien pour voir si mes souliers lui conviendraient. Je me disais: «Si mes souliers lui conviennent, je les ĂŽterai carrĂ©ment maintenant et je les lui donnerai. Peut-ĂȘtre qu’il n’a jamais portĂ© une paire de souliers.» Je me suis dit: «Le voici ici. Je l’ai davantage rapprochĂ© de moi pour voir si mes Ă©paules Ă©taient comme les siennes.» Il Ă©tait plus large d’épaule. Je lui aurais donnĂ© mon manteau. Je l’ai aimĂ©, D’une façon ou d’une autre, je l’ai aimĂ©. Je me suis dit: «Regardez lĂ . Il y a lĂ  un pauvre vieil homme, peut-ĂȘtre qu’il ne s’est jamais retrouvĂ© devant un bon repas dĂ©cent dans sa vie. Peut-ĂȘtre qu’il n’a jamais portĂ© une paire de souliers, ses vieux pieds engourdis et Ă©cailleux, les ongles de ses orteils Ă©taient tout retournĂ©s vers le haut. Je me suis dit: «Pauvre vieil homme. Il avait autant que moi le droit d’avoir une bonne paire de souliers, le droit de porter un bon manteau, et le droit de se mettre Ă  table pour un bon repas.»

41        Et Ă  part tout cela, le diable l’avait rendu aveugle. Voyez-vous ce qu’il y avait? D’une façon ou d’une autre, j’ai sympathisĂ©... Pas moi, le Saint-Esprit (Ô Dieu !) m’amenait Ă  sympathiser. Oh ! Quand vous arrivez Ă  projeter votre vie, en me faisant sympathiser d’amour avec le vieil homme !

            Et juste Ă  ce moment-lĂ , il a placé–il a placĂ© ses bras sur mon Ă©paule et s’est mis Ă  pleurer sur mon Ă©paule. Alors, quelque chose s’est produit. Je me suis dit: «Ce dĂ©mon maudit de cĂ©citĂ©, qui a rendu aveugle ce pauvre vieil homme, qui n’a jamais joui de privilĂšges...»

            «Eh bien, ai-je dit, toi esprit de cĂ©citĂ©, sors de lui.» Et tout d’un coup, il a ouvert les yeux et s’est mis Ă  crier: «Je peux voir.» Qu’était-ce? Projeter l’amour du Saint-Esprit. C’est ainsi que ça arrive.

            Quand ce pauvre homme a couru Ă  l’estrade pour m’îter la vie ce soir-lĂ , Il a menacĂ© de le faire, il a... ses gros bras devant six mille cinq cents personnes sans compter les centaines qui se tenaient dans les rues sous la pluie, il a dit: «Toi hypocrite, ce soir, je vais te briser chaque os de ton corps.» Je n’avais point dit un mot. Je l’ai regardĂ©. Je pesais cent vingt huit livres [58 kg] et lui pratiquement trois cents [136 kg], il mesurait sept pieds [2 m] et quelques, un fou Ă©chappĂ© de l’asile. Il a couru lĂ  et Il...

42        Eh bien, au lieu de... Eh bien, j’avais assurĂ©ment peur. Mais quand je l’ai regardĂ©, quelque chose a commencĂ© Ă  se produire. Au lieu de penser: «Oh ! Si j’étais assez grand, je le battrais», au lieu de cela, je me suis mis Ă  penser: «Pauvre frĂšre. Le diable l’a liĂ©. Eh bien, il aimerait m’aimer autant que je l’aime. Il ne peut rien au fait de s’empĂȘcher d’ĂȘtre comme cela. Ce n’est pas lui qui me maudit. C’est le diable.» C’est ce qui se passe avec n’importe quel homme. Ce n’est pas l’homme qui vous maudit, contre lequel vous voudriez vous fĂącher et le tuer dans quelques minutes. C’est le diable qui lui fait faire cela, pas votre frĂšre. C’est le diable qui l’a possĂ©dĂ©.

            Et il a menacĂ© trĂšs fortement. Et avant que je puisse dire quoi que ce soit, le Saint-Esprit s’est mis Ă  parler. Et au lieu de haĂŻr cet homme, je l’ai aimĂ©. Et l’amour de Dieu fut projetĂ© vers lui, et il a roulĂ© ses gros yeux comme cela, il est tombĂ© sur mes pieds sur le pavement. Vaincu par l’amour.

43        J’ai entendu parler de mauvais chiens. Je... Il se fait que je n’ai pas peur d’un chien. Vous n’ĂȘtes pas... Ce qui amĂšne le chien Ă  vous mordre, c’est la peur que vous Ă©prouvez de lui. Eh bien, cela peut paraĂźtre insensĂ©. Mais ça ne l’est pas. Les animaux sauvages, je n’en ai jamais vu un seul dont j’ai eu peur, car je les aime. Je me suis retrouvĂ© face-Ă -face avec des ours grizzlys et tout le reste. En effet, j’aime les animaux. Il vous faut avoir cela; vous ne pouvez donc pas bluffer lĂ -dessus. Avez-vous dĂ©jĂ  vu un chien dresser son nez et faire... Il sait si vous avez peur ou pas. N’essayez pas de le bluffer. Vous pouvez avoir bluffĂ© votre voisin, mais vous ne pouvez pas bluffer le chien. Il sait. Et vous ne pouvez pas bluffer Dieu. Et je dis ceci avec tout le respect; vous ne pouvez pas bluffer le diable. Peu m’importe combien fort vous hurlez, combien vous criez, et vous donnez des coups de pied, il restera bien lĂ  mĂȘme.

            Mais une fois que vous avez vraiment la chose rĂ©elle, vous n’avez pas Ă  dire trop. Il sait si c’est rĂ©el ou pas. Ces disciples criaient et hurlaient, cherchant Ă  obtenir la guĂ©rison de ce lunatique. JĂ©sus a dit: «Sors de lui.» Qu’arriva-t-il? Les disciples avaient Ă©tĂ© vaincus. Mais ce dĂ©mon a dĂ» reconnaĂźtre d’oĂč venait cette Voix-lĂ . Elle provenait d’une Fontaine oĂč la Colombe de Dieu Ă©tait perchĂ©e. Il a reconnu cette vibration aussitĂŽt Ă©mise de Lui. Il a reconnu que c’était plus qu’un disciple. Il a reconnu que c’était plus que MoĂŻse. Quand cela...?... dans MoĂŻse, et il avait fait pĂ©cher MoĂŻse. Mais quand il a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, fais un miracle ici devant ces enfants...»

            Il a dit: «Il est Ă©crit: ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement.’» Il a reconnu qu’il n’avait pas alors rencontrĂ© MoĂŻse. Il y avait quelque chose Ă  ce sujet. C’est vrai.

44        Il y a quelque temps, pendant que j’étais garde-chasse de l’Indiana, lĂ  Ă  la fameuse ferme Burke, oĂč se trouvait une ancienne carriĂšre, il y a le cimetiĂšre Walnut Ridge, juste en bas, lĂ  oĂč ma prĂ©cieuse et aimable femme repose ce soir, son corps, le sien et celui de l’enfant, juste lĂ  en bas, c’était appelĂ© la ferme de Burke; il y avait lĂ  un gros et drĂŽle de taureau. Il avait tuĂ© un homme de couleur lĂ -bas. Et on l’avait vendu lĂ  Ă  un homme du nom de Guernsey, de ce cĂŽtĂ©-ci de Henryville. Je relĂąchais quelques poissons lĂ -bas, dans un–dans un grand lac par oĂč la riviĂšre passait. Cet homme avait creusĂ© un lac lĂ -dedans, et il l’avait ouvert au public; et nous l’avons empoissonnĂ© pour lui, la conservation de la nature.

            Eh bien, nous Ă©tions censĂ©s porter un petit pistolet partout oĂč nous allions. C’était une loi; il nous fallait le faire. Il m’est donc arrivĂ© que je connaissais un frĂšre malade de l’autre cĂŽtĂ© du champ. Je me suis alors dit: «Je pense que je traverserai afin de prier pour lui. Je vais lĂącher ces poissons.»

            J’ai dĂ©bouclĂ© ce petit pistolet et je l’ai jetĂ© dans le vĂ©hicule, et je me suis avancĂ© lĂ  oĂč le... Je me suis engagĂ© Ă  traverser le champ vers lĂ  oĂč Ă©tait le frĂšre. J’avais oubliĂ© que ce tueur Ă©tait dans le champ. Alors, sur mon chemin pour traverser le champ, lĂ , en traversant dans cette direction-lĂ , il y avait un petit tas d’arbrisseaux... lĂ -bas, une petite broussaille. Et il m’est arrivĂ© de me retrouver Ă  environ deux cents yards [182 m], ou trois cents [274 m] de la clĂŽture, Ă  peu prĂšs la mĂȘme distance de l’autre cĂŽtĂ©, il y avait un petit Ă©tang marĂ©cageux lĂ  au milieu. Et lĂ ... Et tout d’un coup, Ă  trente pieds [9 m] de moi, ce taureau meurtrier s’est levĂ©. Et j’étais lĂ .

45        PremiĂšrement, j’ai tendu la main pour prendre mon fusil: pas de fusil. Voyez-vous comment Dieu s’occupe bien correctement des choses? Non, pas de fusil. J’ai regardĂ© le mur de clĂŽture, il Ă©tait trop prĂšs de moi. Pas d’arbre oĂč monter, la mort Ă©tait en face de moi. C’était un meurtrier, on avait donnĂ© des avertissements partout: «Ne passez pas par ici.» Eh bien, j’avais oubliĂ© cela. Et j’étais lĂ .

            Eh bien, il ne me restait qu’une seule chose Ă  faire, c’était me redresser et ne pas mourir en lĂąche, mourir comme un homme. Je me suis redressĂ©; je me suis dit: «Eh bien, on en connaĂźt la fin.» Je me suis arrĂȘtĂ©, ça ne servait Ă  rien d’essayer de fuir. Il Ă©tait Ă  vingt pieds [6 m] de moi. Oh ! Il a simplement plantĂ© ses cornes dans la terre, comme ça, et il a mugi, autant qu’il le pouvait, il est tombĂ© sur ses genoux, il a brandi ses cornes, et il a renvoyĂ© la poussiĂšre de terre et il s’est apprĂȘtĂ©.

            Alors, je me suis simplement tenu lĂ , c’est tout ce que je pouvais faire. Je me suis dit: «Eh bien, je vais certainement faire ceci. Je ne vais pas tomber en lĂąche. Je tomberai en tĂ©moignant mon amour pour Dieu, dans mon coeur.» Alors, j’ai de nouveau regardĂ© ce taureau-lĂ , et tout d’un coup, quelque chose est arrivĂ©. Eh bien, cela paraĂźt puĂ©ril; cela peut paraĂźtre comme des propos d’un petit enfant. Mais c’est ça notre problĂšme ce soir, nous avons essayĂ© de faire l’adulte devant Dieu alors que nous devrions ĂȘtre des enfants en Dieu. Nous connaissons trop. Dieu demeure au centre de l’humilitĂ© et de la simplicitĂ©. N’oubliez jamais cela. J’ai regardĂ© le taureau, si je pouvais lui crier quoi que ce soit. Eh bien, je me suis dit: «Pauvre crĂ©ature ! Eh bien, que je suis en erreur.» Eh bien, je n’aurais pas naturellement Ă©prouvĂ© de tels sentiments Ă  ce sujet.

46        PremiĂšrement, je–j’avais cherchĂ© le fusil. J’étais content de ne l’avoir pas eu; je lui aurais tirĂ© dessus, et alors, je serais allĂ© payer la contrevaleur. Mais je n’avais pas de fusil. Je me suis dit: «Eh bien, pauvre crĂ©ature. Eh bien, je–je suis dans–je suis dans ton pĂąturage; ceci est ta demeure, et tu es juste un animal. Tu ne sais pas autre chose. Et tu ne veux pas me tuer de toute façon. Mais je t’ai dĂ©rangĂ©. Je regrette de l’avoir fait. Ce n’était pas mon intention de te dĂ©ranger.» Je parlais comme je parle maintenant... Je n’y pouvais rien; il y avait Quelque Chose qui parlait en moi.

            Oh ! la la ! C’est–c’est vraiment dommage que nous ayons donc Ă  abandonner cela. Soumettez simplement cela. Dieu a donc pris la relĂšve. Alors, le taureau mugissait et tout. Il a inclinĂ© la tĂȘte. Et j’ai dit: «Maintenant, crĂ©ature de Dieu, je suis serviteur de Dieu. Je suis en route pour prier pour un homme malade, par ici, qui se meurt. Et je traverse le champ, ici oĂč se trouve ta demeure; je regrette d’avoir violĂ© ton domicile.» C’est ce que j’avais fait. J’avais violĂ© son domicile. C’est tout ce qu’il connaĂźt comme domicile. Eh bien, maintenant, arrĂȘtez-vous et rĂ©flĂ©chissez; c’est vrai.

            J’ai dit: «Je–je suis entrĂ© dans ton domicile. Je t’ai dĂ©rangĂ©. Je regrette. Pardonne-moi. Je traverserai le champ, je–je ne te dĂ©rangerai plus.» Et j’ai dit: «Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, notre CrĂ©ateur, va lĂ  te recoucher encore. Je ne te dĂ©rangerai plus.» Alors, ce taureau m’a regardĂ© de toutes ses forces. Et quand il s’est approchĂ© Ă  peu prĂšs Ă  six ou huit pieds [1,82 ou 2,4 m] de moi, je n’avais plus du tout peur de lui, pas plus que je n’en ai en me tenant ici mĂȘme. «L’amour parfait bannit toute crainte.»

            Peu importe que la mort vous regarde en face, vous pouvez chanter: «Jour heureux, jour heureux, depuis que JĂ©sus a ĂŽtĂ© mes pĂ©chĂ©s.»

47        Il n’est pas Ă©tonnant que Paul ait pu se tenir en face de la mort et dire: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire?» AssurĂ©ment. Il avait appris l’amour de Dieu au travers des persĂ©cutions. La souffrance produit la patience, ça suscite des persĂ©cutions qui produisent la patience, Ă©videmment. Or, la patience produit l’amour, la confiance.

            Et quand ce taureau est arrivĂ© Ă  environ six ou huit pieds [1,82 ou 2,4 m] de moi, il a simplement lancĂ© ses pattes et il s’est arrĂȘtĂ©. Alors, il m’a regardĂ©. Il a regardĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci et de ce cĂŽtĂ©-lĂ , complĂštement dĂ©gonflĂ©, il s’est carrĂ©ment calmĂ© jusqu’au bout, il s’est avancĂ© et s’est couchĂ©. Je suis passĂ© Ă  cinq pieds [1,5 m] de ce taureau et il ne s’est mĂȘme pas retournĂ© pour me regarder, jamais. Je suis directement sorti du pĂąturage. Qu’est-ce? C’était l’amour de Dieu, la puissance de Dieu.

            Vous dites: «FrĂšre Branham, je ne crois pas cette histoire-lĂ .» Eh bien, vous n’ĂȘtes pas obligĂ©. Mais c’est vrai. Le mĂȘme Dieu qui avait pu fermer la gueule du lion dans la fosse aux lions pour Daniel peut certainement dompter un taureau en quelques minutes, une fois que l’amour de Dieu est projetĂ©. Alors, comme j’aime le Seigneur, et que l’amour dans mon coeur a produit des effets sur ce taureau-lĂ , alors, quand l’amour est arrivĂ© au bout, la grĂące souveraine de Dieu intervient pour prendre la relĂšve. AllĂ©luia !

            Oh ! la la ! Pourquoi aurais-je peur quand la mort vient? Combien je voudrais aimer le Seigneur, au point que quand tout sera fini, la grĂące divine interviendra un jour et me fera traverser le Jourdain, lĂ , vers un pays meilleur, lĂ  oĂč il n’y a pas de maladie, ni de mort, ni de tristesse. J’aime le Seigneur. Vous aimez le Seigneur. Nous n’avons rien, ni maladie, ni afflictions, ni rien d’autre qui puisse nous sĂ©parer. Cet amour de Dieu continue directement. Quand vous L’aimez, et que vous atteignez le bout oĂč l’amour ne peut plus agir, pour vous, la grĂące souveraine prendra la place de l’amour. Amen.

48        Il y a quelque temps, dans ma cour de devant, je tondais la pelouse avec une tondeuse, une vieille petite tondeuse. Et je faisais environ deux tours en tondant, voici une autre voiture arrivait. Je contournais vite la maison, j’entrais m’habiller, j’enlevais la salopette et–et je m’habillais, quelqu’un arrivait pour qu’on prie pour lui; je priais pour lui, peut-ĂȘtre, lĂ  une heure ou plus. Personne d’autre dans la ligne, puis je rentrais peut-ĂȘtre tard le soir, je sortais discrĂštement, je portais ma salopette, je sortais vite dans la cour de devant effectuer d’autres tours en tondant. Eh bien, l’herbe poussait dans la cour de devant avant que je puisse passer derriĂšre. Et alors, je...

            Un aprĂšs-midi, lĂ  derriĂšre, j’étais allĂ© lĂ  derriĂšre et personne... J’avais juste mis discrĂštement ma salopette, il faisait trĂšs chaud. Je n’avais pas portĂ© de chemise. Personne ne pouvait me voir, alors j’étais simplement en train de tondre lĂ , avec une vieille petite tondeuse qui faisait pat, pat, pat, pat, pat. Et, j’avançais lĂ , et j’avais oubliĂ© qu’il y avait un gros nid de frelons au coin. Alors, j’ai heurtĂ© directement ce mur de clĂŽture, et en moins d’une seconde, j’étais complĂštement couvert de frelons. Vous savez ce qu’ils sont, ces Ă©normes insectes? Eh bien, ils peuvent vous tuer. L’un d’eux peut vous terrasser. Et Ă©videmment, je n’avais pas de chemise sur moi, et je... Les frelons Ă©taient tout autour de moi, mais quelque chose est arrivĂ©. Quelque chose... au lieu d’avoir peur, l’amour s’est dĂ©versĂ© et a pris place. Peut-ĂȘtre que vous ne voulez pas croire ceci, mais Ă  la barre du Jugement, vous Le verrez, quand les secrets de nos coeurs seront dĂ©voilĂ©s

49        J’étais couvert, aucun d’eux ne m’avait piquĂ©. Alors, je me suis dit: «Pauvres petites crĂ©atures ! Eh bien, c’est l’unique moyen de dĂ©fense dont vous disposez. C’est cet aiguillon que Dieu vous a donnĂ©. C’est pour vous dĂ©fendre. Vous en avez autant le droit; vous ignorez que c’était le mur de ma clĂŽture. Il est autant Ă  vous qu’à moi. Il n’appartient Ă  aucun de nous; il appartient Ă  Dieu. Vous avez donc fait votre nid lĂ -mĂȘme. J’aurais dĂ» faire attention Ă  vous. Et je regrette.» Mais j’ai dit: «Je suis serviteur du Seigneur. Et je vous aime, petits insectes.»

            Eux donc... [FrĂšre Branham imite le son du bourdonnement des abeilles.–N.D.E.]

            J’ai dit: «Je–je–je...» N’osez pas les bluffer. Vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez. J’ai dit: «Je vous aime, petites crĂ©atures de Dieu. Je regrette; je vous demande pardon pour vous avoir rĂ©veillĂ©es.» Mais j’ai dit: «Je–je sers le peuple de Dieu. Et il me faut couper ma pelouse. Et j’étais pressĂ©. Je–je regrette de vous avoir dĂ©rangĂ©. Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, rentrez dans ce nid-lĂ . Je ne vous dĂ©rangerai plus. Je contournerai cela.» Et le... Ils tournoyaient encore tous autour de moi. Je... Ma tondeuse.-. tondeuse ne s’était point arrĂȘtĂ©e. J’ai simplement laissĂ© tomber le manche pour lever les mains vers Dieu. Je me suis emparĂ© des manches, et je n’avais pas du tout peur de ces frelons, pas plus que de quoi que ce soit.

            Et Dieu, mon Juge souverain, ces frelons ont fait quelques tours autour de moi, ils ont directement formĂ© une ligne droite, rentrant Ă  toute vitesse dans ce nid-lĂ . Qu’était-ce? Le fait d’avoir projetĂ© l’amour de Dieu a fait descendre la grĂące souveraine de Dieu. Et d’une façon ou d’une autre, comment aurais-je su qu’en parlant anglais (Ils n’écoutaient pas l’interprĂ©tation), ils ont entendu ce que je disais? Je ne peux pas vous le dire, mais de toute façon, ils ont obĂ©i Ă  la Parole mĂȘme que je leur ai ordonnĂ© de faire au Nom de Christ. L’amour. Il conquiert les animaux, il conquiert les ĂȘtres humains. Si Dieu...

50        Vous avez lu l’histoire de l’opossum. Vous tous, vous l’avez lue, je pense. La plupart parmi vous... Ils sont ici mĂȘme, les jeunes gens sont ici mĂȘme ce soir, Gene et LĂ©o, ils sont assis juste ici. J’étais assis sur les marches au mois de juillet dernier, je pense que c’était ça, juin ou juillet. Juillet? Je pense que c’était juillet, juillet dernier. Monsieur Wood venait de tondre ma pelouse, un rĂąteau Ă©tait dans la cour. Et je parlais Ă  ces jeunes gens; je les appelle mes Ă©tudiants. Et alors, ils... Je leur parlais d’une jeune fille de couleur. La veille (C’était dans le journal.), une jeune, une belle jeune femme de couleur avait eu un enfant illĂ©gitime, elle l’avait enveloppĂ© dans une couverture et l’avait Ă©touffĂ© Ă  mort. Elle l’a amenĂ© Ă  bord d’un taxi, elle est allĂ©e lĂ , et elle a jetĂ© cette couverture dans la riviĂšre, tout emballĂ© avec des fils. Le taximan a eu des soupçons, il a dit: «Qu’avez-vous lĂ -dedans?»

            Elle a dit: «Oh ! Juste une histoire dont je ne voulais pas.» Le taximan a rapportĂ© le fait Ă  la police; la police a rapportĂ© le fait Ă  la Garde CĂŽtiĂšre, on a envoyĂ© pĂȘcher Ă  la seine, et c’était un enfant. La chose Ă©tait donc lĂ .

51        Alors, je disais: «Ce n’était pas une mĂšre, c’était juste une femelle. C’est vrai. Elle n’était pas une mĂšre; une mĂšre n’aurait pas agi comme cela.» Je disais: «Elle n’avait pas l’amour maternel dans son coeur.» Je disais: «Elle ne pouvait pas...» Et aussitĂŽt que j’avais dit cela, franchissait ma grille... Je suis quatriĂšme Ă  partir d’un petit bois, Ă  peu prĂšs, oh ! Ă  un pĂątĂ© de maisons, de l’autre cĂŽtĂ© de la route et puis un sentier. Personne Ă  part moi n’a ni portail ni clĂŽture. Et voici un opossum franchir mon portail vers dix heures du matin. Elle saignait, comme ça. Eh bien, tout celui qui connaĂźt ce que c’est un opossum, sait qu’un opossum ne se dĂ©place pas la journĂ©e; ce sont des rĂŽdeurs nocturnes. Ils chassent leur proie la nuit et se couchent la journĂ©e. J’en ai piĂ©gĂ© souvent. J’en ai mangĂ© moi-mĂȘme. Je sais donc ce que sont les opossums. Je–je l’ai donc vue entrer.

            C’est mon Ă©tude sur la faune et la flore. J’ai Ă©tudiĂ© leur nature. Vous voyez Dieu dans la faune et la flore. Vous voyez Dieu dans la nature, partout. Vous voyez Dieu dans les hommes. Vous voyez Dieu dans les enfants. Vous voyez... Dieu est tout autour de vous. Je Le vois dans l’oiseau.

52        Quelqu’un disait... Mon voisin lĂ  avait une radio allumĂ©e. Chaque fois qu’il se mettait Ă  tondre la cour, il devait allumer la radio avec ce drĂŽle de rock-and-roll, le shimmy-dig, le boogie-woogie, toute espĂšce d’histoires comme on les appelle. Alors, un jour, je lui ai dit, j’ai dit: «Eh bien, pourquoi allumez-vous cela?»

            Il a dit: «Vous savez quoi, Billy?» Il a dit: «Je.-.je ne peux mĂȘme pas tondre sans suivre la radio.»

            J’ai dit: «Cela me fait mal Ă  l’estomac.» Et je...

            Il a dit: «Eh bien, si seulement une fois vous en allumez une et que vous Ă©coutiez cela, quelle assistance cela apporte?»

            J’ai dit: «J’en ai toujours une d’allumĂ©e.»

            Il a dit: «C’est vrai?»

            J’ai dit: «Oh ! Oui. Chaque fois que je me mets Ă  tondre, ma radio s’allume.»

            Il a dit: «Je ne l’entends jamais.»

            J’ai dit: «Oh ! Vous n’écoutez simplement pas cela.»

            Il a dit: «Quelle est votre radio?»

            J’ai dit: «Je sors ici, et je dĂ©marre cette vieille tondeuse, et les oiseaux moqueurs se mettent Ă  chanter, les rouges-gorges se mettent Ă  siffler. C’est la meilleure radio que j’aie jamais Ă©coutĂ©e de toute ma vie.» Exact. Dieu me chante au travers de Ses oiseaux. Ô Dieu... Quel amour est-ce ! J’aurais voulu d’une façon ou d’une autre pouvoir trouver des mots pour vous l’exprimer.

53        Ce vieil opossum est entrĂ©, j’ai dit: «Regardez ça, jeunes gens. Cet opossum a la rage.» Je suis vite sorti, trĂšs vite. J’ai dit: «Je ferais mieux de l’arrĂȘter», il se dirigeait droit vers moi. Et j’ai saisi ce rĂąteau, je l’ai jetĂ© sur lui. J’ai vu que sa–sa jambe, du cĂŽtĂ© droit, Ă©tait bien Ă  peu prĂšs, oh ! Ă  peu prĂšs de cette taille, trois ou quatre fois la taille de la jambe de l’opossum. Les chiens l’avaient soit attrapĂ©e et mĂąchonnĂ©e soit elle avait Ă©tĂ© tamponnĂ©e par un vĂ©hicule. Et elle Ă©tait toute couvert d’asticots, lĂ  oĂč il pourrissait dĂ©jĂ , la gangrĂšne s’était tout installĂ©e, les mouches; il Ă©tait couvert de mouches vertes. Et j’ai dit: «Oh ! Ce que... Voici ce que c’est; il est blessĂ©. Il n’a pas la rage. Je la maintenais donc sous le rĂąteau, un grand rĂąteau de la cour. Quand il a fait... Et monsieur Wood a traversĂ© le champ, juste Ă  ce moment-lĂ , monsieur Gilmore, le laitier, franchissait la grille.

            J’ai dit: «Eh bien, jeunes gens (Gene et LĂ©o ici), ai-je dit, venez ici. J’aimerais vous montrer quelque chose. Cet opossum...» Et il m’est arrivĂ© de regarder. L’opossum et le kangourou sont les seuls deux animaux qui ont des poches oĂč ils transportent leurs petits. Et alors, il lui est arrivĂ© de tomber, et quand ses nerfs l’ont heurtĂ© comme cela, quand j’ai mis le rĂąteau sur lui, il est tombĂ©, et sur le... quand il a–il a rĂ©lĂąchĂ© la poche, il y avait neuf petits opossums nus, Ă  peu prĂšs comme ça, de tout petits animaux qu’il avait dans cette poche. Eh bien, aussitĂŽt qu’il Ă©tait tombĂ©, ces petits-lĂ  essayaient de tĂ©ter, pendant qu’il mordait le rĂąteau.

54        Et j’ai dit: «Voici ce qui se passe. Regardez ça. C’est une mĂšre.» Et j’ai dit: «Eh bien, venez ici, LĂ©o et Gene.» J’ai dit: «Venez ici, j’aimerais vous montrer quelque chose. Ce dont je venais de vous parler, ai-je dit, cet opossum, cet animal ici est plus mĂšre que cette jeune fille de couleur.» J’ai dit: «Il ne lui reste que trente minutes Ă  vivre, vous pouvez voir qu’elle n’y peut pas. Elle se meurt maintenant.» Alors, j’ai dit: «Elle passera ses trente minutes Ă  se dĂ©battre pour ces petits nus.» J’ai dit: «C’est ça l’amour maternel. C’est ça l’amour qui est dans son coeur pour ses petits.» J’ai dit: «Elle mourra pour ces petits.» Et juste alors, madame Wood (C’est une vĂ©tĂ©rinaire), est passĂ©e par lĂ , avec monsieur Wood aussi. Et je leur montrais cela, Ă  monsieur Gilmore, cinq ou six parmi nous, debout lĂ  Ă  regarder. Et alors, j’ai dit...

55        Madame Wood a dit: «Eh bien, Billy, a-t-elle dit, maintenant, tout ce qu’il y a Ă  faire, c’est–c’est de les tuer.» Elle a dit: «En effet, l’opossum a une bouche ronde, vous savez, a-t-elle dit: il ne peut pas tĂ©ter le biberon, ils sont trop petits de toute façon.» Elle a dit: «Maintenant, tuez simplement la–la mĂšre, et ensuite prenez les petits et tapez-les par terre, a-t-elle dit; ils vont–ils vont souffrir comme tout, en buvant ce... en tĂ©tant le lait de la maman comme cela.» Elle a dit: «Elle est morte. Je l’ai vue mordre cela.»

            J’ai dit: «Elle n’est pas morte.»

            Elle a dit: «Mais elle mourra d’ici quelques minutes, voyez-vous cela?»

            J’ai dit: «Je ne peux simplement pas faire cela.»

            Et elle a dit: «Pourquoi?»

            J’ai dit: «Je ne sais simplement pas, ai-je dit; je ne peux pas faire ça.»

            Elle a dit: «Eh bien, vous ĂȘtes un chasseur, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Oui, madame, mais je ne suis pas un meurtrier.» Et alors...

            Elle a dit: «Bon, pourquoi n’allez-vous pas prendre votre fusil pour la tirer dessus?»

            J’ai dit: «Je ne peux simplement pas faire cela.»

            Eh bien, elle a dit: «Pourquoi pas?» Elle a dit: «Laissez Banks le faire.» C’est son mari.

            J’ai dit: «Je ne peux simplement pas le faire.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, Billy, vous voulez me dire que vous allez laisser cette vieille mĂšre couchĂ©e lĂ  comme cela, avec ces pauvres petits tĂ©tant ce lait d’elle et mourir d’une mort horrible?»

56        J’ai dit: «Madame Wood, vous en tant que mĂ©decin, vous, ou vĂ©tĂ©rinaire, vous savez que c’est la chose Ă  faire humainement parlant. Mais il y a en moi quelque chose, ai-je dit, je ne peux pas faire cela.» Et j’ai dit: «Elle soutient le...?... Elle tient Ă  rester avec ses petits jusqu’à sa mort.» J’ai dit: «Elle doit rester avec ses petits.» Je l’ai donc arrĂȘtĂ©e...

            Et alors, elle s’est dirigĂ©e vers la maison. Et quand elle est arrivĂ©e juste en face de mes marches, elle est tombĂ©e dessus. Elle a dit: «C’est ça. C’est tout pour elle.» J’ai dit: «Eh bien, elle doit vivre encore quelques minutes avec ses petits.»

            Et je suis montĂ© lĂ  et ces opossums essayaient de tĂ©ter d’elle. Je lui ai donnĂ© des coups. Elle Ă©tait Ă©puisĂ©e.

            J’ai essayĂ© de dĂ©verser de l’eau sur elle. J’ai finalement vu une espĂšce de sourire se dessiner sur elle. J’ai dit: «Eh bien...»

            Elle a dit: «Pourquoi ne tuez-vous pas les petits?»

            J’ai dit: «Laissez-la simplement–simplement tranquille.»

            Elle a dit: «Allez-vous la laisser couchĂ©e lĂ  comme cela, Billy?»

            Et j’ai dit: «Oui, madame.»

            Nous l’avons donc surveillĂ©e toute cette journĂ©e-lĂ , les petits cherchaient toujours Ă  tĂ©ter. Ce soir-lĂ , monsieur Wood est sorti, il a dit: «Billy, ça fait longtemps que tu es occupĂ© lĂ . Effectuons une petite promenade, Ă©loignons-nous de cette foule ici.» Nous sommes donc allĂ©s en promenade.

57        Et ce soir-lĂ , en descendant la route, j’ai vu un chiot couchĂ© au bord de la route. Alors, je me suis arrĂȘtĂ©, je suis allĂ© le prendre. Oh ! Il Ă©tait tellement couvert de gales, il puait, et il y avait lĂ ... Il Ă©tait si couvert de mouches et de puces que c’était partout sur ma tĂȘte. Je l’ai amenĂ©, je l’ai introduit dans la voiture. Ma femme a dit: «Tu ne vas pas l’emporter?»

            J’ai dit: «Si, chĂ©rie», ai-je dit, c’est un petit animal. Il n’a jamais eu une chance de vivre.»

            Elle a dit: «Billy, tu ne vas pas ramener cette histoire-lĂ  Ă  la maison?»

            J’ai dit: «AssurĂ©ment, je vais prier pour lui, et Dieu va le rĂ©tablir.» C’est le plus beau gros chien, un berger Ă©cossais, qu’on ait jamais vu aujourd’hui. AssurĂ©ment. Oh ! AssurĂ©ment. Je crois ça. Je suis sĂ»r que le chien, sa photo sortira dans le magazine des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, trĂšs bientĂŽt. Alors, il est lĂ , un beau gros chien berger Ă©cossais. La priĂšre a Ă©pargnĂ© sa vie. C’était un tout petit animal, il ne–il n’avait pas le droit de mourir comme cela. Quelqu’un l’avait laissĂ© tomber parce qu’il avait des gales. Dieu est le GuĂ©risseur des animaux, tout autant qu’Il l’est de n’importe quoi.

            Alors, quand nous l’avons ramenĂ© lĂ  Ă  bord de la voiture, le vieil opossum Ă©tait couchĂ© lĂ . Eh bien, monsieur Wood a dit: «Maintenant, Billy, tu sais maintenant que si jamais il devait se dĂ©placer, a-t-il dit, il serait parti.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est vrai.»

            Il a dit: «Laisse-moi tuer ces opossums.»

            J’ai dit: «Non, non.» Nous sommes entrĂ©s. Toute cette nuit-lĂ ... Billy est rentrĂ©, il Ă©tait Ă  la pĂȘche. Vers minuit, le vieil opossum Ă©tait toujours couchĂ© lĂ .

58        Le lendemain matin vers six heures, je me suis rĂ©veillĂ©, je suis sorti, six ou sept heures. Le vieil opossum Ă©tait couchĂ© lĂ , tout recouvert de rosĂ©e. J’ai dit: «Eh bien, lĂ ...» Il m’est arrivĂ© de regarder, lĂ  derriĂšre, j’ai entendu quelqu’un s’arrĂȘter, c’était ma fillette Rebecca, la petite crĂ©ature la plus tendre. Et alors, elle se tenait lĂ , elle a dit: «Papa, cette pauvre vieille mĂšre, est-elle morte?»

            Et j’ai dit: «Je ne sais pas, chĂ©rie. Eh bien, papa verra.» Je suis allĂ© lĂ  et je l’ai un peu secouĂ©e; j’ai dit: «Je crois qu’elle est morte.» Je l’ai secouĂ©e avec mon pied une fois de plus, et les petits...

            Elle a dit: «Est-ce que ces petits opossums sont morts?»

            J’ai dit: «Non, ils tĂštent toujours.» Je l’ai alors secouĂ©e une fois de plus, comme cela. J’ai finalement compris qu’elle Ă©tait vivante.

            J’ai dit: «Non, elle est encore vivante.»

            Elle a dit: «Papa, que vas-tu faire pour elle?» Elle a dit: «Je voyais en rĂȘve ce vieil opossum toute la nuit.»

            J’ai dit: «ChĂ©rie, je n’ai pas pu non plus dormir.»

            Elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, que vas-tu faire avec elle, papa?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas, chĂ©rie. Je ne peux pas te le dire.»

            Elle a dit: «Papa, vas-tu–vas-tu la tuer?»

            Et j’ai dit: «Non, chĂ©rie, je ne vais pas la tuer.» J’ai dit: «Je ne vais pas la tuer.» J’ai dit: «Va de l’avant et rentre au lit, chĂ©rie, c’est trop tĂŽt pour toi d’ĂȘtre debout.» J’ai dit: «Va donc de l’avant, et rentre au lit, d’ici peu papa va venir te rĂ©veiller.» Et je l’ai un peu ramenĂ©e en arriĂšre comme cela, elle est rentrĂ©e, et je suis entrĂ© dans mon bureau Ă  cĂŽtĂ©, l’autre, lĂ  oĂč sont tous les animaux, lĂ . Et alors, j’étais assis lĂ , la tĂȘte comme ceci, me frottant un peu la tĂȘte. Et je me disais: «Oh ! la la ! Que vais-je faire? Je ne sais que faire avec ce vieil opossum.» Beaucoup de gens ont Ă©tĂ© guĂ©ris juste dans cette piĂšce-lĂ . J’étais assis lĂ  comme ça. Beaucoup de grandes visions ont eu lieu. Et j’ai dit: «Je ne sais quoi faire de cet animal-lĂ .»

59        Alors, une Voix m’a dit: «Eh bien, hier, tu as prĂȘchĂ© ton sermon Ă  son sujet, disant qu’elle est une vraie mĂšre.»

            Eh bien, sans penser Ă  ce que je disais, ou ce que c’était, j’ai dit: «C’est vrai. Je disais Ă  LĂ©o et Gene qu’elle Ă©tait une vraie mĂšre.»

            Il a dit: «Tu t’es servi d’elle comme sujet.»

            Et j’ai dit: «C’est vrai. C’est ce que je–je–j’ai fait. Je me suis servi d’elle comme sujet.»

            Il a dit: «Elle est couchĂ©e Ă  ta porte pendant vingt-quatre heures, attendant son tour pour qu’on prie pour elle, comme une dame. Et tu ne M’as point dit un mot Ă  son sujet.»

            J’ai dit: «Eh bien, je ne savais mĂȘme pas que Tu...» J’ai dit: «A qui est-ce que je parle aprĂšs tout?» J’ai regardĂ© partout dans la piĂšce. Mon coeur s’est mis Ă  bondir. J’ai dit: «Ô Dieu ! Tu es ici.» Je me suis agenouillĂ©, j’ai dit: «Ô Dieu, Ă©tait-ce Toi qui me parlais? OĂč es-Tu, PĂšre?»

60        Je n’ai rien entendu. Je suis vite ressorti vers le vieil opossum,. Je l’ai regardĂ© par terre. Et j’ai dit: «Ô Dieu, je... Tu veux dire que Tu– que Tu as envoyĂ© cette bĂȘte ici? Eh bien, je–je sais que Tu–Tu diriges tous les passereaux. Et Tu les connais eux tous. Je T’ai vu envoyer beaucoup de gens, mais celle-ci–celle-ci est une bĂȘte. Cette–cette bĂȘte ne peut pas penser; elle n’a pas d’ñme. Comment–comment est-elle arrivĂ©e ici? L’as-Tu envoyĂ©e ici pour qu’on prie pour elle? Si c’est donc Toi qui l’as envoyĂ©e, Seigneur, pardonne la stupiditĂ© de Ton serviteur.» J’ai dit: «Je n’avais pas l’intention de faire cela.» J’ai dit: «Alors, Seigneur Dieu, je Te prie de guĂ©rir l’opossum, si Tu veux qu’elle vive avec ses petits, et elle est venue ici.» Et cette jambe Ă©tait tout mĂąchonnĂ©e, elle Ă©tait couchĂ©e sur le dos comme cela. A peine avais-je dit cela que cet amour avait atteint son bout, la grĂące souveraine est intervenue, cette mĂšre opossum s’est tenue sur toutes ses quatre pattes, elle m’a regardĂ©, elle a pris ces petits et elle les a fait entrer rapidement dans la pochette, elle est descendue dans ce sentier en se pavanant, sur toutes ses quatre pattes, tout aussi normale qu’elle l’était donc, et agitant un peu sa queue.

            Becky a couru sous la vĂ©randa et a demandĂ©: «Papa, est-ce ce vieil opossum-lĂ ?»

            J’ai dit: «JĂ©sus vient de le guĂ©rir.» Et il s’est dirigĂ© vers la grille, il s’est retournĂ©, il m’a regardĂ© comme pour dire: «Merci, gentil monsieur», il s’est pavanĂ© droit vers les bois, et Ă  ce que je sache, il est lĂ  heureux avec ses petits ce soir. L’amour ! AllĂ©luia ! L’amour de Dieu. Oh ! Combien Il aime effectivement !

61        L’autre soir, je vous avais parlĂ© d’un chasseur, quand cet amour maternel s’est manifestĂ© lĂ  pour cette biche. Il faisait retentir un cri aigu comme celui d’un faon; je le taxais de brute du fait qu’il faisait cela. Cette vieille mĂšre biche s’est avancĂ©e lĂ , et nĂ©anmoins, le chasseur avait le fusil braquĂ© sur son visage. Cette biche n’a point battu un oeil. Cet amour pour ce petit l’amenait toujours Ă  le rechercher, et cela a convaincu ce chasseur-lĂ . Quand il allait appuyer sur la gĂąchette, il s’est mis Ă  trembler. J’étais derriĂšre lui. Il a laissĂ© tomber le fusil, et il m’a entourĂ© de ses bras et a dit: «PrĂ©dicateur, prie pour moi, conduis-moi Ă  Dieu. Je n’en peux plus longtemps.»

            C’est l’amour. Quand vous voyez la manifestation de la bravoure d’un amour hĂ©roĂŻque, vous verrez la grĂące souveraine de Dieu intervenir chaque fois pour prendre la relĂšve.

            Il y a quelque temps, je revenais de Dallas par avion, retournant chez moi. J’ai Ă©tĂ© pris dans une tempĂȘte dans les airs au-dessus de Memphis, un gros avion a atterri, le TWA, et il a atterri lĂ . On m’a logĂ© Ă  l’hĂŽtel Peabody. Je ne pourrais donc pas avoir les moyens d’y rester. On m’y avait logĂ© cette nuit-lĂ . Et le lendemain matin, on m’a appelĂ©, disant: «Soyez à–à l’aĂ©roport Ă  sept heures. La limousine vous prendra.» On est sur le point de terminer maintenant, Ă©coutez attentivement. «Vous prendre Ă  sept heures.»

62        J’ai dit: «D’accord.» Ou on me prendra afin que je sois lĂ  Ă  sept heures. Le lendemain matin, je me suis rĂ©veillĂ© trĂšs trop. En effet, je revenais d’une sĂ©rie de rĂ©unions, j’avais des lettres Ă©crites cette nuit-lĂ , et je me suis dit: «Je vais premiĂšrement poster celles-ci. La limousine sera lĂ  d’ici peu.» Je suis donc sorti, j’ai demandĂ© Ă  quelqu’un: «OĂč se trouve la poste?»

63        Il a dit: «Tout droit devant, vous descendez dans cette direction-lĂ .» Et je suis allĂ©, je me suis engagĂ© lĂ , et je descendais la route en chantant: Je...

Ils étaient assemblés dans la chambre haute,
Priant tous en Son Nom, Ils furent baptisés du Saint-Esprit,
Et la puissance pour le service vint;
Oh ! Ce qu’Il a fait pour eux en ce jour-là,
Il le fera pour vous,
Je suis trùs heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.

            Je descendais la rue comme cela, chantant cela dans mon coeur; tout d’un coup, Quelque Chose a dit: «ArrĂȘte.»

            Je me suis dit: «Ce n’est qu’une impression que j’ai eue.»

            J’ai dit:

Ô viens, mon frĂšre, chercher cette bĂ©nĂ©diction
Qui purifiera ton coeur du péché.

            Quelque Chose a dit: «ArrĂȘte.» Il y avait beaucoup d’articles de pĂȘche lĂ  dans un magasin, je suis retournĂ© dans ce magasin, afin de regarder les articles de pĂȘche, de la sorte, personne ne me verrait sur la rue, je serai occupĂ© juste lĂ -dedans. Je suis allĂ© dans un coin, j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, Ă©tait-ce Toi qui me parlais?» Je suis restĂ© trĂšs calme.

            Il a dit: «Fais demi-tour, rentre et continue Ă  marcher.»

64        Croyez-vous dans la conduite de l’Esprit de Dieu? J’ai fait demi-tour, je me suis engagĂ© Ă  retourner, j’ai dĂ©passĂ© l’hĂŽtel, j’ai simplement continuĂ© Ă  marcher. J’ai consultĂ© ma montre, il Ă©tait dĂ©jĂ  sept heures. J’avais ratĂ© la limousine. Je suis descendu, descendu jusqu’à ce que je sois arrivĂ© lĂ  loin, dans un petit quartier des hommes de couleur, lĂ  oĂč vivent les gens de couleur. Le soleil Ă©tait levĂ© trĂšs haut. Je me suis dit: «Oh ! Je vais rater mon avion.» Mais Quelque Chose continuait Ă  me dire de marcher.» J’ai donc simplement continuĂ© Ă  marcher. C’est comme ça. Ne posez pas des questions Ă  Dieu. Faites ce qu’Il vous ordonne. J’ai donc simplement continuĂ© Ă  marcher. Et peu aprĂšs, j’ai vu, appuyĂ© sur le portail, le genre de vieille tante Jemima, une chemise d’homme nouĂ©e Ă  sa tĂȘte. Elle Ă©tait... Les larmes lui coulaient sur les joues. Alors que je passais, elle a dit: «Bonjour, Parson [Pasteur].»

            Et j’ai dit: «Bonjour, tantine», en passant.

            J’ai dit: «Eh bien, comment... Elle a dit: ‘Pasteur.’»

            Je me suis retournĂ© et j’ai dit: «Excusez-moi, une minute, tantine.» J’ai dit: «Vous m’avez appelĂ© pasteur.»

            Elle a dit: «Oui, oui.»

            Et j’ai dit: «Comment avez-vous su que j’étais un pasteur?»

            Elle a dit: «Je savais que vous alliez venir.»

            Et j’ai dit: «Vous saviez que j’allais venir?»

            Elle a dit: «Oui, oui.» Et elle a dit: «Je me tiens ici depuis quatre heures.»

            Je l’ai regardĂ©e. J’ai dit: «Eh bien, que votre coeur soit bĂ©ni.» Son dos Ă©tait encore mouillĂ©.

            Elle a dit: «Oui, oui, je suis ici.» Elle a dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  lu l’histoire de la femme Sunamite?»

            Et j’ai dit: «Oui, madame.»

            Elle a dit: «Je suis ce genre de femme.» Elle a dit: «J’avais promis au Seigneur que s’Il me donnait un enfant, je l’élĂšverais pour Lui.» Et elle a dit: «Il m’a donnĂ© un bon garçon.»

65        Et elle a dit: «Pasteur, j’ai Ă©levĂ© ce garçon-lĂ , mais une fois devenu un homme, a-t-elle dit, un jeune homme, il a eu une mauvaise frĂ©quentation. Et il s’est livrĂ© au mal.» Et elle a dit: «Il a attrapĂ© une mauvaise maladie, une maladie vĂ©nĂ©rienne.» Et elle a dit: «Il est lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, mourant.» Et elle a ajoutĂ©: «Ça fait deux jours qu’il est inconscient. Le mĂ©decin dit qu’il n’y a plus d’espoir.» Elle a dit: «Nous sommes une bonne famille ici, nous n’avions jamais pensĂ© Ă  pareille chose.» Et elle a dit: «Il se meurt, a-t-elle dit, il est rĂ©trograde.» Et elle a dit: «Pasteur, je ne peux simplement pas supporter de savoir que mon enfant se meurt sans connaĂźtre le Seigneur JĂ©sus.»

            Et j’ai dit: «Quoi?» L’amour maternel.

            Elle a dit: «J’ai priĂ© pendant deux jours.» Et elle a dit: «Ce matin vers trois heures, je–j’ai eu un songe. Et dans ce songe, je parlais au Seigneur, et je disais: ‘Seigneur, oĂč est Ton Elie?’» Et elle a dit: «J’ai vu venir un homme en costume gris avec un tout petit chapeau semi-western.» C’était comme ça que j’étais habillĂ©.

66        Elle a dit: «Il a dit: ‘Attends simplement.’» Et elle a dit: «Je suis directement sortie ici, je me tiens ici depuis lors. Je savais que vous alliez venir.» Elle a dit: «Maintenant, je vous ai vu venir, a-t-elle dit, je me suis dit: ‘ Seigneur, arrĂȘte-le. Je n’aurai pas Ă  dire une chose.’»

            Eh bien, avec tout cela, le Saint-Esprit me disant de marcher, tout cela dans mon coeur, je me suis dit: «Ça doit ĂȘtre cela, Seigneur.» Alors vers huit...

            Je–j’ai dit: «Eh bien, tantine, ai-je dit, mon nom est Branham.»

            Elle a dit: «EnchantĂ©e de faire votre connaissance, pasteur Branham.»

            J’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de moi?»

            Elle a dit: «Non, non, je ne crois pas avoir dĂ©jĂ  entendu parler de vous.»

            J’ai dit: «Mon ministĂšre consiste Ă  prier pour les malades.» Je ne pense pas qu’elle Ă©tait de ces milieux. Mais elle a dit: «Non, non, je n’ai jamais entendu parler de vous.»

            Et j’ai dit: «Le–le Saint-Esprit m’a fait marcher jusque de ce cĂŽtĂ©-ci.»

            Elle a dit: «Ne voudriez-vous pas entrer?»

            Alors, je suis entrĂ©. Il y avait une vieille clĂŽture chaulĂ©e, et le soc d’une charrue suspendue Ă  la porte. Quand je suis entrĂ© dans cette petite piĂšce de gens de couleur, lĂ  oĂč habitaient les gens de couleur, il n’y avait rien lĂ , sauf un petit... pas de tapis sur le pavement, juste du bois comme ceci, et un petit lit mĂ©tallique, mais un Ă©criteau suspendu au mur: «Que Dieu bĂ©nisse notre maison.» Je prĂ©fĂ©rerais avoir cela plutĂŽt que toutes ces photos des hommes et des femmes Ă  moitiĂ© nus ou n’importe quoi d’autre que vous pouvez mettre dedans. Cela montre que c’était une maison de chrĂ©tiens.

67        Un trĂšs grand gaillard lĂ , il avait environ... On dirait environ dix-huit ans, il tenait une couverture en main, et faisait... [FrĂšre Branham produit un grognement.–N.D.E.] «Il fait sombre. Il fait sombre ici.»

            J’ai dit: «Que se passe-t-il avec lui, n’arrive-t-il pas Ă  parler?»

            Elle a dit: «Non, il est inconscient, a-t-elle dit, ça fait deux jours.» Elle a dit: «Il pense ĂȘtre sur une trĂšs grande mer profonde, qu’il est dans l’obscuritĂ© et qu’il est perdu.» Les larmes coulaient sur les grosses joues de cette femme, elle a dit: «C’est ça, pasteur. Je n’arrive pas Ă  supporter d’entendre mon bĂ©bĂ© mourir, et avoir cela sur mon coeur le reste de mes jours, que mon bĂ©bĂ© Ă©tait perdu.»

68        Et je me suis dit: «BĂ©bĂ©?» Il pĂšse cent quatre-vingts livres [85 kg]. Eh bien, mais, c’était l’amour d’une mĂšre. Peu importe ce qu’il avait fait, il Ă©tait toujours un bĂ©bĂ©. Il Ă©tait toujours son tendre enfant. Je l’ai regardĂ©e. J’arrivais Ă  peine Ă  retenir les larmes en la regardant. Et j’ai dit: «Son Ă©tat est-il trĂšs critique?»

            Elle a dit: «Il se meurt, pasteur.» Elle a dit: «Le mĂ©decin a dit: ‘Ne m’appelez plus.’ Il est parti.»

            J’ai touchĂ© ses pieds. C’étaient vraiment moites. Eh bien, je ne dis pas, je... J’ai touchĂ© un peu, vous savez comment une personne devient trĂšs froide et moite? Et ses pieds Ă©taient froids. J’ai dit: «Eh bien, je pense peut-ĂȘtre qu’il l’est.»

            Ainsi donc, elle... Il a simplement continuĂ© Ă  tirer cette... Et alors, j’ai dit: «Voudriez-vous... Prions alors, tantine.»

            Elle s’est agenouillĂ©e lĂ , elle m’a regardĂ©, et je me suis mis au chevet du lit et j’ai tenu le jeune garçon par les pieds. J’ai dit: «Tantine, voudriez-vous nous conduire dans la priĂšre?»

            Elle a dit: «Oui, pasteur.» Oh ! FrĂšre, vous parlez d’une priĂšre. J’ai simplement pleurĂ© comme un enfant, en entendant cette vieille sainte, et c’était bien calme et frais, elle a dit: «Seigneur Dieu, a-t-elle dit, hier soir, quand Tu m’as parlĂ© Ă  moi, Ta pauvre servante, dans le songe, et que Tu m’as dit que ce pasteur viendrait, je savais que mon enfant allait me parler et dire qu’il est sauvĂ© avant de partir.» Elle parlait comme cela, les larmes coulant sur nos joues Ă  nous tous deux en ce moment-lĂ . Quand elle a fini de prier, elle a tendu la main, elle a saisi son tablier, et elle s’est essuyĂ© les larmes. Et elle a dit: «Maintenant, voulez-vous prier, pasteur?»

69        Et j’ai dit: «Oui, madame.» J’ai placĂ© mes mains sur le jeune garçon. J’ai dit: «Ô Dieu, mon avion est parti. Je–je–je ne sais pourquoi. Mais Tu m’as dit de marcher. Ça doit ĂȘtre pour ce cas-ci. Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers ce jeune garçon, d’une façon ou d’une autre; par l’amour souverain de cette mĂšre qui priait pour son enfant, Tu m’as amenĂ© ici.»

            Juste en ce moment-lĂ , je l’ai entendu faire... [FrĂšre Branham produit un gĂ©missement.–N.D.E.], disant: «Ô maman.»

            Elle a dit: «Oui, chĂ©ri.»

            Il a dit: «Il fait clair ici maintenant.» Il a dit: «Je m’approche du rivage.» Quelques minutes aprĂšs, il Ă©tait assis sur le lit.

            Environ six mois plus tard, je passais, allant quelque part dans le sud. J’étais Ă  bord d’un train. On exigeait environ soixante-quinze cents pour un hamburger Ă  bord du train. J’en achĂšte Ă  environ quinze cents lĂ  Ă  la gare. J’ai donc attendu qu’on s’arrĂȘte dans la...?... Et quand on descend du train, vous savez comment on s’avance vers ce petit restaurant. J’allais lĂ  ce matin-lĂ . Je devais ĂȘtre Ă  Louisville ce soir-lĂ . Je me suis dirigĂ© lĂ , et j’ai entendu quelqu’un dire: «Salut, pasteur Branham.»

70        Alors, je me suis retournĂ©, et lĂ  se tenait un petit portier, lĂ . Il a dit: «Comment vas-tu, pasteur Branham?»

            J’ai dit: «Salut, fils.» J’ai dit: «Comment m’as-tu reconnu?»

            Il a dit: «Tu ne me reconnais pas, n’est-ce pas?» Il a dit: «Te souviens-tu de ce matin-lĂ  oĂč.-.oĂč tu Ă©tais venu prier pour moi? Ma maman, ici, tu sais, attendait au portail, t’attendait.»

            J’ai dit: «Es-tu ce jeune homme-lĂ ?»

            Il a dit: «Oui, oui, pasteur Branham.» Il a dit: «Je suis.-.je suis non seulement guĂ©ri, mais, a-t-il dit, je suis chrĂ©tien maintenant.» Qu’était-ce?

            Ce matin-lĂ , en retournant Ă  mon avion, j’ai sautĂ© dans un taxi aussitĂŽt que j’avais quittĂ© cette maison-lĂ , et je suis retournĂ©, j’ai couru Ă  la gare pour voir le train... le prochain avion que je pouvais attraper. On disait: «Dernier appel», pour cet avion. Dieu, par l’amour de cette ignorante pauvre femme de couleur, elle avait l’amour pour Dieu et pour son enfant, a fait clouer un avion au sol et l’a retenu lĂ . AllĂ©luia !

            Quand l’amour est projetĂ©, la grĂące souveraine intervient et prend la relĂšve. Dieu connaissait Son don. Dieu savait ce qui arriverait. Dieu a ordonnĂ© qu’il en soit ainsi. L’amour de cette mĂšre-lĂ  avait tenu... L’amour de cette ignorante pauvre femme de couleur, qui probablement ne connaissait pas son ABC, mais elle connaissait l’amour de Dieu, c’est ce qui avait clouĂ© au sol cet avion-lĂ  et l’avait retenu pendant trois heures.

            Quand je suis montĂ© Ă  bord, j’ai dit: «Qu’est-ce qui est arrivĂ©, hĂŽtesse?»

            Elle a dit: «Oh ! Quelque chose s’est passĂ©, quelque chose quelque part...»

            Oh ! AssurĂ©ment, je me suis dit: «Eh bien, je sais que c’était cela.» Cela s’est passĂ© dans la Gloire. Amen !

71        Je vous assure, frĂšre, il n’y a rien de comparable Ă  l’amour de Dieu. L’aimez-vous ce soir? Est-Il votre Sauveur? Avez-vous l’amour que vous pouvez projeter vers Lui, de sorte qu’aux heures de votre mort, la grĂące souveraine... Oui, je dois atteindre le bout du chemin un jour; c’est vrai, frĂšre. L’une de ces soirĂ©es, je prĂȘcherai mon dernier sermon. Je fermerai cette Bible pour la derniĂšre fois. Je sais, probablement, je l’espĂšre, je serai un vieil homme, peut-ĂȘtre, avec une barbe grisonnante flottante. Mais je m’appuierais sur un bĂąton, quand j’atteindrai le bout du chemin. Oh ! la la !

            J’aimerais voir en arriĂšre chaque carrĂ© de ronces et chaque colline, partout oĂč les empreintes de mes pas Ă©taient passĂ©es, j’espĂšre que c’est un terrain pour Christ. Alors, je sais que j’ai combattu pour la derniĂšre heure, je sais que j’ai chantĂ© la derniĂšre chanson, j’ai offert ma derniĂšre priĂšre, j’ai prĂȘchĂ© mon dernier sermon, et je me tiendrai sur le rivage du Jourdain, des vagues dĂ©ferleront sur mon Ăąme, les mĂ©decins s’éloigneront, les saints se tiendront avec leurs tĂȘtes inclinĂ©es, et je sentirai des vagues dĂ©ferler sur mon Ăąme...

            Oh ! J’îterai la cuirasse, je la dĂ©poserai sur le rivage. Oh ! Je dĂ©bouclerai les sandales et je les ĂŽterai. J’aimerais prendre l’EpĂ©e et La remettre dans la gerbe de l’EternitĂ©, lever les deux mains et dire: «Envoie le Bateau de sauvetage, Seigneur. Je rentre Ă  la Maison ce matin.» Ne vous en faites pas, Il sera lĂ . Il attendra. J’aimerais vivre pour Lui maintenant, de la sorte, quand je–quand je parcourrai la vallĂ©e de l’ombre de la mort, j’aurai besoin de deux ailes brillantes du Saint-Esprit pour me faire traverser la riviĂšre. Il sera lĂ , si seulement vous Lui faites confiance.

72        Parlons-Lui maintenant. Notre PĂšre cĂ©leste, alors que nous sommes ici prĂ©sents dans ce grand rĂ©veil, ici dans cette grande Shreveport, ces prĂ©cieuses gens du Sud, Seigneur, sont bienveillantes et les plus gentilles que j’aie jamais rencontrĂ©es de ma vie, humbles, mĂȘme les pĂ©cheurs... On dirait que c’est un peuple aimable. Je ne le dis pas devant eux, Seigneur, je serais un hypocrite de prier comme ça juste pour eux. C’est Ă  Toi que je m’adresse, Seigneur. Je vois que beaucoup parmi eux sont encore dans le pĂ©chĂ©, et encore dans les tĂ©nĂšbres, ils ne connaissent toujours pas l’amour de Dieu; ils ne connaissent pas le Tendre Seigneur JĂ©sus et ce que rĂ©ellement beaucoup parmi eux espĂšrent, parce qu’ils sont membres d’église. Beaucoup parmi eux croient qu’ils seront sauvĂ©s en ce jour-lĂ , parce qu’ils ont une bonne position dans leur quartier, ou auprĂšs de leur pasteur, ou dans l’église. Beaucoup parmi eux pensent que c’est parce qu’ils connaissent trĂšs bien la Bible.

            Ô Christ, je suis persuadĂ© ce soir que si un homme ne naĂźt de nouveau, que si toute sa nature, tout son aspect, ce tempĂ©rament colĂ©rique, cette indiffĂ©rence envers Christ, cela est changĂ© et que cela l’a humiliĂ©, a fait descendre la douceur, abaissant au point oĂč Dieu peut conduire...

73        Je pense aux centaines de lettres depuis l’Allemagne, la Suisse, que des gens ont envoyĂ©es Ă  travers le monde, disant: «Priez pour moi comme vous l’avez fait pour ce vieil opossum-lĂ .»

            Ô Dieu, si Tu as pu conduire un opossum ignorant et le faire se coucher sur les marches, si Tu as pu arrĂȘter un taureau furieux, l’ours qui avait sa patte sur mon Ă©paule, ĂŽ Dieu, Toi qui as pu clouer par terre cet avion pour une petite vieille femme de couleur, que les gens de la haute sociĂ©tĂ© oseraient Ă  peine mĂȘme regarder, et les autoritĂ©s municipales examineraient probablement, ils rĂ©flĂ©chiraient si elle mĂ©ritait d’ĂȘtre nourrie au cas oĂč elle crevait de faim, et pourtant, Tu l’as tellement aimĂ©e, parce qu’elle T’a aimĂ©, que Tu as fait descendre l’avion des cieux, Tu l’as clouĂ© au sol, et Tu as amenĂ© un pauvre jeune garçon ignorant Ă  marcher jusque lĂ  pour offrir une priĂšre de la foi pour elle.

            Dans mon coeur, le sentiment que j’étais...?... Ă  cĂŽtĂ© d’une sainte. Te voir projeter Ton amour divin et Ta grĂące souveraine agir et guĂ©rir ce pauvre jeune garçon qui avait le sang quatre plus, cela a fait rĂ©jouir une chrĂ©tienne au coeur d’une mĂšre peut-ĂȘtre encore Ă  Memphis ce soir...

74        Ô Dieu, le Grand Roi du Ciel, qui t’es abaissĂ© mĂȘme au niveau d’une crĂ©ature basse comme un animal, quoi de plus Tu peux faire pour un homme ou une femme, un jeune homme ou une jeune fille pour lesquels Tu es mort? Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.

            Accorde ce soir, Bien-AimĂ© JĂ©sus, que certains parmi ces–ces gens qui ont Ă©tĂ© un peu indiffĂ©rents envers Toi se rendent compte, Seigneur, que cet amour est l’unique chose qui demeurera aprĂšs que l’église en aura fini avec eux. Quand l’église vous aura ensevelis, quand les vers du corps auront rongĂ© leurs corps, l’amour de Dieu subsistera toujours. Il n’est pas Ă©tonnant que les poĂštes aient chantĂ©... ces chants des saints et des anges, l’amour de Dieu.

            Ô Dieu, projette Ton amour aux perdus ce soir. Fais leur savoir ce que Tu as fait quand Tu es venu ici sur terre et que Tu es mort Ă  leur place, Tu as Ă©tĂ© rendu laid et Tu as Ă©tĂ© fait mort pour eux. Dieu a Ă©tĂ© fait mort, le Dieu immortel s’est humiliĂ© dans le sein d’une femme pour devenir la mort et le pĂ©chĂ©, pour nous dĂ©barrasser de notre laideur et de notre culpabilitĂ©. Oh ! C’est trop pour mon coeur, Seigneur. Je ne peux simplement pas comprendre cela. Pourquoi as-Tu fait cela? Comment m’as-Tu inclus, moi un pauvre jeune garçon d’un ivrogne, sans Dieu et sans espĂ©rance, et par la grĂące Tu as sauvĂ© mon Ăąme?

75        Et ce soir, les cloches cĂ©lestes retentissent de joie; si Tu viens me chercher ce soir, tant mieux, Seigneur. Je suis trĂšs content de Toi, trĂšs content de ce que nous pouvons prĂ©senter Ă  un monde mourant et Ă©branlable, sous l’impact de l’ñge atomique, des bombes Ă  cobalt, du pĂ©chĂ©, mais prĂ©senter un amour qui ne peut jamais ĂȘtre arrĂȘtĂ© par une quelconque bombe ni rien.

L’amour de Dieu, oh ! combien riche et pur !
Il est insondable et fort !
Il demeurera toujours
Le chant des saints et des anges

            Viens, Seigneur. L’Eglise a entendu beaucoup de sermons. L’église a entendu parler de JĂ©sus, mais Elle n’a jamais expĂ©rimentĂ© cette touche rĂ©elle de l’amour divin qui les amĂšne Ă  aimer un homme qui les maudit, car... qui les amĂšne Ă  prier profondĂ©ment dans leurs coeurs pour ceux qui font le mal et Ă  humilier leurs coeurs. Accorde-le, Seigneur.

76        S’il y en a ici ce soir, Seigneur, sans cette expĂ©rience-lĂ , puissent-ils venir recevoir cela maintenant mĂȘme pendant que l’amour de Dieu est ici.

            Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande, dans cette assistance ce soir... Excusez-moi de faire l’enfant, pendant que je me tiens ici Ă  la chaire, en pleurant. Je n’ai pas l’intention de faire cela, mais si seulement vous Le connaissiez, si seulement vous connaissiez Celui qui Ă©tait ici hier soir, qui connaĂźt votre coeur, si vous saviez qu’Il est ici mĂȘme et que Son amour se rĂ©pand, c’est ce qui fait qu’on se sente comme cela. Il projette sur vous Son amour. Maintenant, venez ici et Il vous tĂ©moignera Sa grĂące. Il ĂŽtera tous vos pĂ©chĂ©s, tous vos ennuis, tout ce qui cloche chez vous, Il arrangera cela.

            Je suis Son reprĂ©sentant. Vous ne pouvez pas vous permettre d’aller... d’essayer d’aller au Ciel sans cette police d’assurance. Ne voudriez-vous pas venir ce soir? Voudriez-vous lever les mains si vous voulez recevoir ce genre d’amour dans votre coeur? Voudriez-vous lever les mains vers Christ maintenant mĂȘme? Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es partout... Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est maintenant mĂȘme.

77        J’aimerais que tout le monde ait la tĂȘte inclinĂ©e. Ne voudriez-vous pas venir ici mĂȘme et vous tenir ici Ă  l’autel? Allez-vous venir ici et vous tenir ici mĂȘme avec moi pendant que nous prions, pendant que l’amour de Dieu est ici mĂȘme, se mouvant dans cette salle? Quelle atmosphĂšre ! C’est l’atmosphĂšre dans laquelle je souhaiterais vivre pour toujours, cette douce et humble atmosphĂšre. Qu’est-ce? Les anges parcourent les allĂ©es, tout autour de ces poteaux, dans cette tente, Ă  l’extĂ©rieur, les anges de Dieu se dĂ©placent, leurs grandes ailes dĂ©ployĂ©es. C’est ce qui fait que vous vous sentez ainsi. Vous ne vous sentez pas comme cela tout le temps. Vous ne voyez rien. Vous ĂȘtes diffĂ©rent de ce que vous Ă©tiez en entrant il y a quelques instants. Mais je sens cela. J’en suis conscient.

            Ne voudriez-vous pas venir, vous avancer ici maintenant et vous tenir autour de l’autel? Qui veut venir le premier? Je crois qu’il y en a un qui aimerait se frayer la voie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Voici venir un homme avancĂ© en Ăąge, grisonnant. Une jeune fille suit lĂ , une autre dame qui se lĂšve mĂȘme, et prend ses bĂ©quilles pour venir. Que Dieu bĂ©nisse son coeur. Puisse-t-Il lui permettre de retourner sans ces bĂ©quilles. Une jeune fille juste au tournant de l’ñge. Un jeune homme vient, marchant avec son...

            Voudriez-vous venir, vous avancer Ă  l’autel?

Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas (Il ne le fera pas !)
Sauveur...

78        Ne voudriez-vous pas juste lever la main, vous avancer lĂ , et vous tenir ici Ă  l’autel? Juste un petit mot de priĂšre pourrait faire la diffĂ©rence pour votre place dans l’EternitĂ©.

            Pouvez-vous humilier votre coeur? «Maintenant, Seigneur, depuis cet autel, je marche humblement.»

            Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme; c’est un acte noble que vous posez. Vous obĂ©issez simplement au Saint-Esprit. Quelqu’un d’autre? Combien ici prĂ©sents aimeraient venir? Venez. Sans Ă©pingler quelqu’un, vous tous, venez, c’est vrai. Vous qui sentez qu’il vous faut venir, levez-vous directement, venez. Ne voudriez-vous pas venir?

79        Savez-vous en quoi, pendant que vous priez, en quoi consiste le succĂšs de ma priĂšre pour les malades? Le voici: «Je vous aime.» C’est en cela qu’il consiste. Pourquoi exaucera-t-Il mes priĂšres? C’est parce que je L’aime. Il m’aime. J’ai confiance en Lui. Venez. Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. Une petite fille d’environ quatorze, deux autres jeunes filles, d’environ dix ou douze ans, elles viennent, elles se frayent le chemin, une belle petite crĂ©ature avec de longues tresses, derriĂšre...?... une autre en train de pleurer. Regardez ça. Vous tous qui ĂȘtes plus avancĂ©s en Ăąge, vous devriez avoir honte en voyant une petite enfant venir comme cela, d’environ douze ans, tellement convaincue par le Saint-Esprit, son coeur.

... ĂȘtre Ă  Ton TrĂŽne de misĂ©ricorde

Trouver une douce paix,

M’agenouiller là dans une profonde contr-... (Ne voudriez-vous pas venir? Venez.)

Viens au secours de mon incrédulité.

            Maintenant, pendant que nous chantons ce choeur, levez-vous directement et venez. Venez maintenant, vous tous. Avancez directement maintenant. Tout celui qui a besoin de Dieu maintenant, qui sait que Dieu rĂ©chauffera son Ăąme ici. Votre expĂ©rience s’est-elle un peu refroidie? Venez.

            Vous dĂ©sirez vous rapprocher davantage. Que Dieu vous bĂ©nisse, papa. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, passant lĂ  derriĂšre, un beau jeune garçon.

... m’oublie...

            Vous voyez une petite jeune fille venir ici en pleurant, une petite belle jeune fille. Un homme avancĂ© en Ăąge...?... le chemin, dans les ombres de la vie Ă  venir, tombent ici, ses joues, lĂ  oĂč les larmes coulent sur ses joues.

80        Qu’est-ce? Le Saint-Esprit. Rappelez-vous, cette rĂ©union deviendra de l’histoire dans une heure, mais elle sera ramenĂ©e devant vous au jour du Jugement. Qu’allez-vous faire avec cela? C’est Ă  vous. Ne voudriez-vous pas venir?

...Ă  part Toi
Ou qui d’autre au Ciel si ce n’est Toi?

Sauveur...

            Ne voudriez-vous pas vous avancer? Ne soyez pas froid. Venez. J’aimerais que vous Le connaissiez comme ceci.

            Vous dites: «Eh bien, je suis membre d’église, FrĂšre Branham.» C’est bien. Je suis trĂšs content que vous le soyez. Je suis content que vous soyez assez dame ou gentleman pour faire cela. Mais j’aimerais que vous L’aimiez tellement que vous pouvez penser Ă  Lui et que des larmes coulent dans votre coeur. J’aimerais que vous L’aimiez tellement que, advienne que pourra, combien de choses qui vous paraissent cruelles vous arrivent, vous continuerez Ă  L’aimer. Quand l’entrepreneur des pompes funĂšbres viendra Ă  votre porte, vous continuerez Ă  L’aimer. Ô Dieu, eh bien, un autre petit garçon vient...?... Un jeune homme, un autre petit garçon s’avance...

Sauveur...

            Sauveur, c’est l’Unique qui puisse sauver, ne voudriez-vous pas entendre mon humble cri? Que Dieu te bĂ©nisse, petite fille. Voici toute une file de petites jeunes filles qui s’avancent, plusieurs petits enfants, elles viennent en pleurant.

...Tu appelles

Ne m’oublie pas.

81        Maintenant, fredonnez cela. Avec les tĂȘtes inclinĂ©es maintenant. (FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.) Ne pouvez-vous donc pas sentir le doux amour de Dieu, le roucoulement de la Colombe, juste dans votre coeur?

            «Mon enfant, Je veux que tu t’avances et que tu Me parles juste un peu. Tu sais ce qui est sur ton coeur. J’aimerais en parler Ă  fond avec toi maintenant.»

            Ne voudriez-vous pas venir? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, tendre, une jeune femme qui vient, les mains levĂ©es, les larmes lui coulant sur les joues, s’essuyant les larmes avec un mouchoir.

            «Mon enfant, je veux bien en parler Ă  fond avec toi.»

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Une autre dame arrive. Deux autres viennent.

            «J’aimerais bien en parler. Je roucoule Ă  ton coeur. C’est Moi. Je t’aime. Je te parle de ces choses afin que tu saches que tu devrais confesser maintenant mĂȘme. Je veux un vrai rĂ©veil.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

            «C’est Moi qui parle Ă  ton coeur. C’est Moi», dit-Il, le Saint-Esprit.

82        Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? J’essaie simplement de citer Ses Paroles, c’est tout, ce qui vient dans mon coeur. Ne voudriez-vous pas venir? Est-ce que maintenant vous... Je sens bien qu’il y a quelqu’un d’autre. D’une façon ou d’une autre, je me sens simplement contraint Ă  ne pas terminer maintenant mĂȘme. J’ai dĂ©jĂ  essayĂ© Ă  deux reprises. Vous pensez: «Eh bien, je vais leur demander Ă  tous de venir s’agenouiller lĂ , nous prierons.» Mais Quelque Chose continue Ă  dire: «Non, non, non, il y en a d’autres.»

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Je–je sais donc cela. Ne voudriez-vous pas venir? Tout le monde, dans la priĂšre maintenant.

Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.

83        La pauvre aveugle Fanny Crosby. Oh ! Qu’arrivera-t-il quand je la verrai lĂ ? J’éprouve un sentiment trĂšs Ă©trange, on dirait que les mots me manquent maintenant mĂȘme, juste quelque chose, le Saint-Esprit est trĂšs content ce soir. Vous avez fait ce qu’Il a dit de faire. Je–je sais donc que vous ĂȘtes tenu de sentir la mĂȘme chose que moi, saints. On dirait que le Saint-Esprit a dit: «Maintenant, c’est exactement ce que Je veux. C’est ce que Je considĂšre.»

            Eh bien, imaginez-vous, le mĂȘme Dieu qui connaĂźt votre coeur se tient ici mĂȘme et sait que vous avez fait ce qu’Il vous a dit de faire. Maintenant, si vous voulez connaĂźtre la vĂ©racitĂ© de mes paroles, on dirait que je venais de me rĂ©veiller et je me suis entendu vous appeler, prononcer les paroles de mes lĂšvres alors que c’est Lui qui vous parle: «Venez, c’est Moi qui vous parle», a-t-Il dit. Vous avez obĂ©i.

            Y en aura-t-il un autre? Encore une fois seulement pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, chantons doucement. «Toi la Fontaine de tout mon rĂ©confort.» Regardez les petites filles, vous les personnes avancĂ©es en Ăąge. Plus que la vie pour moi. Qui d’autre ai-je sur terre Ă  part Toi?» Qu’allez-vous faire avec tout ce que vous avez quand la mort frappera Ă  votre porte? Qu’allez-vous faire? Le connaissez-vous? L’aimez-vous? PĂ©cheur...

Non, ĂŽ doux Sauveur,

84        Venez maintenant, dernier appel. Voudriez-vous vous enfermer Ă  cette douce Voix aimable qui est ici ce soir? Amour. Vous connaissez mon ministĂšre. Amour, ce n’est pas...?...

            Pendant que les autres T’ont obĂ©i, ĂŽ Dieu, en se tenant lĂ , jeunes et vieux. «Seigneur, s’il y a quelque chose dans mon coeur, ne m’oublie pas, parle-m’en maintenant mĂȘme. Je me lĂšverai et j’irai trĂšs vite Ă  l’autel.»

            Seigneur, accorde-le maintenant. Parle dans le coeur. Parle simplement maintenant, ĂŽ Dieu. Je crois que chacun d’eux Ă©coutera. J’offre la priĂšre de la foi, afin que Tu parles Ă  tout le monde, Ă  tout celui qui a besoin de venir. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Accorde-le, ĂŽ Dieu. Je crois que tout le monde obĂ©it, si seulement Tu parles, Seigneur.

Pendant que tu appelles,
Ne m’oublie pas...

            «Tout dans mon coeur, Seigneur. Sonde-moi.»

85        Notre PĂšre cĂ©leste, Toi seul Tu connais mon coeur. Tu sais ce que je sens. Je suis trĂšs content. Je suis trĂšs content, c’est ce qui me fait pleurer. Je suis content rien que d’ĂȘtre ici ce soir parmi ces gens qui sont disposĂ©s Ă  Ă©couter le Saint-Esprit. Tant qu’ils vivront, ils n’oublieront jamais ce soir. Ils pourront se retrouver Ă©tendus un jour, inconscients sur un lit d’hĂŽpital. Ils pourront ne pas reconnaĂźtre leur mĂšre, leur papa. Ils pourront oublier leur pasteur. Ils pourront oublier tous leurs associĂ©s, leur femme, leurs enfants, mais ils Te reconnaĂźtront toujours. Ils doivent aussi atteindre le bout du chemin un jour. C’est pourquoi nous sommes lĂ .

            La Colombe de Dieu. Oh ! Toi qui peux accomplir des miracles, change-les maintenant en brebis. Maintenant, ils sont Tes agneaux. Ils sont ici, prĂȘts Ă  ĂȘtre tondus. Tout ce qui s’est accrochĂ© Ă  eux, tout ce qu’ils considĂ©raient comme leurs privilĂšges, ils sont maintenant prĂȘts Ă  ce que Tu ĂŽtes cela, ĂŽ Saint-Esprit. Ils veulent vivre pour Toi.

86        Oseras-Tu les rejeter? Non, Tu ne les aurais pas conduits ici si Tu avais l’intention de les rejeter, donne-leur la Vie Eternelle. Donne-leur l’amour. Donne-leur la paix. Maintenant, ils se souviendront toujours de ceci. Je sens cela dans mon coeur, Seigneur. Je me sens contraint Ă  dire ceci.

            Et, ĂŽ Dieu, si je connais mon coeur, je ne suis pas un hypocrite, je sens, ĂŽ Dieu, que tout le monde Ă  cet autel, ici autour de cet autel maintenant, a Ă©tĂ© acceptĂ© Ă  Tes yeux. Je sens cela, par le tĂ©moignage du Saint-Esprit, qu’ils sont maintenant en sĂ©curitĂ©. Leurs noms sont inscrits dans le Livre; les anges chantent; les cloches du Ciel retentissent. Satan est vaincu. Ils redescendent dans les corridors de l’enfer avec leurs drapeaux noirs baissĂ©s. Les anges sont retournĂ©s au Ciel se rĂ©jouir autour du TrĂŽne, lĂ  oĂč les mĂšres et les pĂšres attendent le compte rendu de cette rĂ©union de ce soir; il y a des jeunes gens et de jeunes filles assis ici, dont les bien-aimĂ©s qui sont partis attendent. Les anges reviennent et disent: «Oui, ils ont marchĂ© humblement. Ils sont venus humblement, pas raides ni guindĂ©s, mais ils sont venus, brisĂ©s, en pleurant.»

87        Et la Bible dĂ©clare: «Celui qui va en pleurant reviendra sans doute en se rĂ©jouissant, ramenant avec lui de prĂ©cieuses gerbes.» Fais d’eux des gagneurs d’ñmes, Seigneur, dans leur quartier, partout, ou jusqu’aux quatre coins de la terre. Un jour, Seigneur, avec ce...?... amour, un jour, le Tendre Sauveur reviendra, le grand Millenium aura lieu. Oh ! Quand nous Le verrons, nous Le verrons assis lĂ , ĂŽ Dieu, ceux-ci ce soir auront le privilĂšge d’aider Ă  Le couronner Roi des rois et Seigneur des seigneurs, et ils chanteront le chant de la rĂ©demption, pendant que les anges se tiendront autour de la terre leurs tĂȘtes inclinĂ©es, pendant que nous Le couronnerons. Ils ne savent rien de la rĂ©demption. Ils n’ont jamais Ă©tĂ© rachetĂ©s. Ils n’en ont pas besoin. C’est nous qui Ă©tions perdus. Nous savons ce que ça reprĂ©sente que d’ĂȘtre perdus; pas eux. Nous saurons comment T’apprĂ©cier, ĂŽ Dieu, comment T’adorer et chanter les chants de la rĂ©demption, parce que nous Ă©tions perdus, et maintenant, nous sommes retrouvĂ©s. Nous Ă©tions aveugles, mais maintenant nous voyons. Combien nous Te remercions pour cela.

88        Ô Dieu, mon coeur bouillonne, ĂŽ Dieu, de ce qu’ils valent toute l’épreuve, deux semaines de chaleur et...?... rien que de sentir ceci dans mon propre coeur. Alors, vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Dieu, le glorieux Saint-Esprit qui, je sais, est ici. PĂ©cheurs, tiĂšdes et membres d’église ont pleurĂ© sur leur chemin de retour vers le Calvaire. Nous sommes tous autour de la croix maintenant, sanglotant simplement dans la bontĂ© de la grĂące de Dieu et de l’amour de Dieu. Nos coeurs dĂ©bordent de joie ineffable et de gloire.

            Je me demande, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande s’il y a des saints, ou quelqu’un qui n’a pas le Saint-Esprit, qui aimeraient prendre leur...

            Je n’ai jamais senti ceci pendant des annĂ©es. Je ne sais pas quand j’avais dĂ©jĂ  senti le Saint-Esprit si–si dense, comme Il semble ĂȘtre ici mĂȘme maintenant. Tout devient un grand tas d’amour, on dirait qu’il n’y a simplement pas un...?... assis dans l’assemblĂ©e. Oh ! J’aime vraiment ceci. J’espĂšre que quand nous aurons le service de guĂ©rison, ce sera comme ceci. C’est merveilleux.

89        Y aurait-il un des saints ou quelqu’un lĂ  dans l’assistance qui n’a pas reçu le Saint-Esprit, qui aimerait venir se tenir dans cette assemblĂ©e? Venez? Y aurait-il des saints qui aimeraient venir baigner dans ce...?... de Dieu? Avancez. Ne voudriez-vous pas venir? C’est bien. Bon. C’est merveilleux. Peut-ĂȘtre que vous, vous ĂȘtes malades, vous ne pourrez pas venir, vous tenir lĂ . Il y aura peut-ĂȘtre la guĂ©rison. Oh ! C’est ici mĂȘme. Voici la Fontaine remplie de Sang. Oh ! Regardez simplement, ils viennent maintenant.

... lĂ  remplie de sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel... (Ô Dieu !)
Les pécheurs plongés dans ce flot
Perdent toutes les taches de leur culpabilité (Adorons-Le.)
Perdent toutes les taches de leur culpabilité,
Perdent toutes les... leur culpabilité.

            Oh ! C’est si merveilleux, rien que de s’asseoir sous ce baptĂȘme. C’est ce que j’appelle baptĂȘme du Saint-Esprit.

... Dans le flot,
Perdent toutes...

            Adorez-Le simplement, saints. Levez simplement les yeux. Dites-Lui combien vous L’aimez. Ceci est le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est sous toute la tente; vous ĂȘtes baptisĂ©s de l’amour.

...s’est rĂ©joui de voir cette Fontaine dans...
(Alléluia ! Alléluia !)
Et là, puissé-je, vil comme Lui,
Ôter tous mes pĂ©chĂ©s.
Ôter tous mes pĂ©chĂ©s
(Gloire à Dieu ! Gloire à Dieu ! Seigneur, comme je T’aime !)
Et lĂ , puissĂ©-je, vil comme Lui, (je L’aime vraiment...?...)
Et le sera jusqu’à ma mort,
Et le sera jusqu’à ma mort...
L’amour rĂ©dempteur est mon thĂšme,
Et le sera jusqu’à ma mort...

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