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PrĂ©dication Remplir Des Fosses La VallĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0728 La durĂ©e est de: 1 heure et 6 minutes .pdf La traduction Shp
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Remplir Des Fosses La Vallée

1          ... l’Etre suprĂȘme, et dans nos coeurs Ă  l’instant mĂȘme, au prĂ©sent... Nous en sommes heureux.

            Et hier soir, nous avons eu un merveilleux service de guĂ©rison. Notre Seigneur JĂ©sus est venu Ă  notre rencontre et nous a accordĂ© une abondance infinie.

            Eh bien, nous aurons un autre service de guĂ©rison demain soir, le Seigneur voulant.

            Eh bien, demain matin, je pense, l’émission passera Ă  quelle heure, frĂšre? A 9 h 00, sur KEBS. Et je vais parler sur cette chaĂźne pendant quelques minutes. Et lorsqu’on promet une chose, on doit l’accomplir.

            Et ensuite, demain Ă  10 h 30, je pense que frĂšre Moore a dit qu’à 10 h 30 il y aura un drame sur Le plus petit bateau du monde. Et venez donc le matin si vous le pouvez, pour Ă©couter et pour voir ce qu’est Le plus petit bateau du monde.

            J’ai dit l’autre soir que ceci est spĂ©cialement destinĂ© aux enfants, aux enfants ĂągĂ©s de 8 Ă  80 ans. Et nous nous attendons Ă  ce que le Seigneur nous rencontre lĂ -bas.

            Ensuite, demain la nuit, ou plutĂŽt demain soir, nous serons de nouveau ici Ă  19 h 30. Les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es Ă  18 h 30. Et nous prierons pour les malades demain soir, le Seigneur voulant. Et maintenant, soyez dans l’expectative, venez Ă©tant bien prĂ©parĂ©s et constamment en priĂšre.

2          Et maintenant, cette nuit est une mauvaise nuit, la nuit du samedi. Ça, c’est la nuit du diable, vous savez, celle oĂč le diable est sur les autoroutes et dans tous les dĂ©bits d’alcool, et toute cette foule de gens qui courent aprĂšs l’alcool, avec tous ces vils bals populaires, le boogie-woogie, le rock-and-roll, et toute cette danse de rock-and-roll qu’il y aura cette nuit. Des centaines vont mourir.

            L’autre jour, lorsque j’étais quelque part, j’ai vu que les gens avaient organisĂ© une grande fĂȘte, une de ces grandes fĂȘtes que les gens organisent ici. Ils avaient emmenĂ© ça au Canada. J’oublie le nombre d’enfants qu’on a dĂ» envoyer dans un hĂŽpital psychiatrique aprĂšs qu’ils ont Ă©tĂ© dans cette histoire de boogie-woogie, de rock-and-roll que les gens ont amenĂ© de l’AmĂ©rique au Canada. Eux, ils ont interdit cela dans plusieurs pays–dans plusieurs Etats de la confĂ©dĂ©ration. Et pourtant, nous les AmĂ©ricains, nous nous sommes plongĂ©s dedans la tĂȘte la premiĂšre.

3          L’autre jour, lorsque j’ai vu un jeune homme, qui est l’un des meneurs pour le rock-and-roll, exĂ©cuter toutes ses manoeuvres, il a dĂ©clarĂ© qu’il a appris cela dans une Ă©glise pentecĂŽtiste! Et lorsqu’on pense que cela a Ă©tĂ© perverti, ce n’est pas Ă©tonnant que ce garçon ait un esprit perverti, qu’il devienne fou. Eh bien, Dieu le punira certainement. Et Il le fera certainement pour une telle chose. C’est un sacrilĂšge. Et cela–c’est absolument un blasphĂšme contre le Saint-Esprit.

            Et c’est terrible de voir comment les gens essaient de rabaisser l’oeuvre du Dieu vivant. «Vous moissonnerez ce que vous avez semĂ©.» Souvenez-vous-en.

4          Eh bien, je pense qu’au Canada... j’ai oubliĂ© le nombre (quand ils ont eu pour la premiĂšre fois lĂ -bas un de ces groupes qu’on a ici), combien d’enfants, de jeunes gens ont perdu la raison au cours de cette seule rencontre et se retrouvent maintenant dans un hĂŽpital psychiatrique sans espoir, sans Dieu, sans aucune misĂ©ricorde. Ils sont lĂ  dans cet Ă©tat-lĂ , criant, pleurant, faisant les cent pas, cognant la tĂȘte contre le mur, sous l’effet de ces absurditĂ©s. Et nous lĂ©galisons cela.

5          Les beuveries, les jeux d’argent... Dans bon nombre d’endroits, dans l’église ou Ă  l’école, on autorise les enfants de fumer juste avant les examens du semestre, et ainsi de suite (n’est-ce pas terrible?) pour calmer leurs nerfs. Ils devraient avoir une rĂ©union de priĂšre. C’est la meilleure chose que je connaisse pour calmer vos nerfs.

            Mais, vous savez, les gens sont affamĂ©s et doivent satisfaire ce dĂ©sir avec quelque chose. S’ils ne boivent pas Ă  la Fontaine des Eaux de la Vie, le diable leur donnera des eaux stagnantes d’une citerne contenant des tĂȘtards. C’est juste. Ils boiront donc l’eau de quelque part. Vous allez satisfaire ce dĂ©sir et...?... soit avec le diable, soit avec Dieu.

            Jamais une personne n’est allĂ©e Ă  l’un de ces endroits ou n’a fait l’une de ces choses, sans que ce soit une personne au coeur affamĂ©, qui a refusĂ© de boire gratuitement Ă  la Fontaine des Eaux de la Vie.

            Je–je vous assure; j’ai vraiment pitiĂ© d’eux Ă  cause du relĂąchement et de la souillure de nos Ă©glises modernes. L’une des choses auxquelles j’attribue cela, c’est l’évangile social que les gens prĂȘchent.

            Eh bien, dans notre propre ville de Jeffersonville, un certain pasteur organise chaque samedi soir une partie de quadrille [danse exĂ©cutĂ©e par des couples de danseurs formant un carré–N.D.T.] au sous-sol de son Ă©glise. C’est vrai. Il enseigne le quadrille, un pasteur d’une Ă©glise dĂ©nominationnelle bien connue, une partie de quadrille...

6          Ce fut ce mĂȘme pasteur qui me demanda l’autre fois, alors que je descendais d’un poteau tĂ©lĂ©phonique, comment j’avais fait pour avoir tant de gens au tabernacle. Il a dit qu’il sign-... a fait signer une carte Ă  mille membres, comme engagement qu’ils pourraient assister au moins une fois par an Ă  l’école du dimanche. Ou une seule–ou plutĂŽt six mois par annĂ©e, c’est ce que c’était.

            Il a dit: «Savez-vous combien ont rĂ©pondu?» Il a dit: «Deux.»

            J’ai dit: «Ce n’est pas Ă©tonnant. Je ne les condamne pas. Je ne les condamnerais pas non plus.» C’est tout Ă  fait juste. Eh bien, aussi longtemps que vous ferez de grandes fiestas et tout dans l’église, eh bien, c’est un pĂ©chĂ©. Ça n’a pas de place dans la maison de Dieu. Si j’en arrive au point oĂč je dois avoir quelque chose de ce genre pour amener les gens Ă  m’écouter, je quitterai sĂ»rement le champ missionnaire, j’arrĂȘterai de prĂȘcher l’Evangile.

            Je ne condamne pas les pĂ©cheurs. Lorsque vous voyez des pĂ©cheurs aller lĂ -bas, juste de vĂ©ritables et vils pĂ©cheurs, eh bien, alors, je ne les condamne donc pas. C’est tout ce qu’ils connaissent. Mais ces gens qui vont Ă  l’église et se disent chrĂ©tiens, et qui ensuite font cela...

7          Je ne condamne pas le cochon du fait qu’il fouille dans un tas de fumier. Certainement pas. C’est sa nature. Certainement. Je ne trouverai pas cela Ă©trange de voir un cochon dans un tas de fumier, certainement pas. C’est–c’est sa nature. C’est ce qu’il fait. C’est sa vie. Il ne connaĂźt rien d’autre. Mais je trouverai sĂ»rement Ă©trange de voir un agneau faire cela. Il ne ferait pas cela pour commencer.

            Et c’est ce qu’il en est du pĂ©cheur. Laissez-le aller de l’avant. C’est tout ce qu’il connaĂźt. Il va boire tout l’alcool qu’il veut, il va se livrer Ă  toutes les bassesses, Ă  tous ces bals populaires, et Ă©couter tout ce non-sens. C’est tout ce qu’il connaĂźt.

            Mais pour vous qui ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre plus avisĂ©s... Je suis persuadĂ© que si jamais vous vous tournez vers cela, c’est qu’en rĂ©alitĂ© vous n’avez jamais bu Ă  la Fontaine du Seigneur. Je vous assure que cela va simplement–cela va simplement arrĂȘter toutes ces autres histoires. C’est complĂštement mort. Il n’y a pas de joie lĂ -dedans; ces choses sont... Vous ne pouvez mĂȘme pas supporter cela.

            Je vais parfois dans un restaurant. La premiĂšre chose que je fais, je jette un coup d’oeil pour voir s’ils ont un de ces vieux petits juke-box [appareil dans lequel on introduit une piĂšce de monnaie et qui joue automatiquement le disque choisi–N.D.T.] suspendu au mur. Ces choses me rendent si nerveux que je n’arrive pas Ă  manger. Je–je–j’ai un estomac qui devient aigre quand je sors, rien qu’en Ă©coutant tout ce non-sens. Et de voir des chrĂ©tiens jouer cela, des gens qui sont censĂ©s ĂȘtre des chrĂ©tiens...

8          FrĂšre, je dois prĂȘcher. Vous savez cela. Bien, ce n’est pas mon sujet ce soir. Mais, je vous assure, c’est bien dommage qu’on ne condamne pas un peu plus ces histoires du haut de la chaire. Certainement.

            Eh bien, lorsque j’étais pasteur d’une Ă©glise, bien que c’était une Eglise baptiste, mais ce n’est pas le genre que vous avez, oĂč on vous donne une poignĂ©e de main et oĂč on inscrit votre nom dans le registre. FrĂšre, nous nous agenouillions Ă  l’autel et nous nous donnions des tapes dans le dos jusqu’à ce qu’ils parviennent. Nous avions quelque chose. Absolument.

            Et si l’un d’eux Ă©tait surpris dans l’un de ces genres d’endroits, on lui passait directement un savon. Et si le fait Ă©tait Ă©tabli, soit il devait se repentir, soit il Ă©tait excommuniĂ© sur-le-champ. Nous ne...?... nous nous mettons simplement sous un mĂȘme joug avec les infidĂšles. Ils devaient soit marcher sur le chemin Ă©troit et resserrĂ©....

            Nous avions un tableau noir placĂ© lĂ . Si quelqu’un avait un grief ou bien...?... ils Ă©crivaient tous deux leurs noms sur le tableau noir comme cela, et on allait dans la salle de priĂšre. Quelqu’un qui vivait comme le frĂšre Jones qui est assis lĂ  au-dessus, ensuite, venait Scott en bas. «TrĂšs bien, FrĂšre Jones et FrĂšre Scott, entrez ici avec moi.» C’est juste. Ils devaient mettre cela en ordre immĂ©diatement. Cela devait ĂȘtre mis en ordre. Pour vous montrer la faute.

9          Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’une bonne religion Ă  l’ancienne mode, pure, du fond de bois, qui tue le pĂ©chĂ©, blanchie par la puissance du Saint-Esprit (absolument), et des saints qui sont lavĂ©s et blanchis, non pas un blanchissement Ă  la chaux, mais un nettoyage qui rend blanc. Voyez-vous? Il existe une grande diffĂ©rence entre blanchir Ă  la chaux et rendre blanc. Amen.

            Eh bien, n’oubliez pas les services maintenant, puisse le Seigneur nous bĂ©nir alors que nous ouvrons Sa Parole pour lire juste quelques Ecritures ici et ensuite vous entretenir sur la Parole.

            Que chacun soit solennellement en priĂšre, croyant de tout son coeur. Et je me demande ce soir...

            Quelqu’un me parlait d’un petit bĂ©bĂ©, le dernier pour qui on a priĂ© hier soir. C’est comme si le petit ami s’est mis Ă  pleurer comme cela. Et, ce bĂ©bĂ© est-il ici ce soir? Bien, si par hasard le petit ami est ici, j’aimerais qu’il monte ici sur l’estrade juste un instant, s’il est ici. Je pense qu’il pourrait ĂȘtre venu de l’extĂ©rieur...

            Je ne sais pas. Cela me garde... c’est un Ă©tat oĂč vous ĂȘtes Ă  demi conscient. Et mon fils me parlait en sortant, il a dit: «Papa, c’était merveilleux!» Il a dit: «Un petit garçon est venu dans la ligne lĂ -bas, un petit...» Je crois qu’il a dit qu’il avait des yeux qui louchaient et une hernie ou quelque chose d’autre. Et il a dit: «Lorsque tu as pris le petit enfant, je t’ai vu mettre ta main Ă  cet endroit-lĂ  et la chose a disparu.» Il a dit: «Et lorsque l’enfant a ouvert les yeux, pendant que tu avais les mains sur lui, a-t-il dit, j’ai remarquĂ© que ses yeux Ă©taient aussi parfaitement droits que possible.» Et il a dit: «Tu as essayĂ© de l’amener Ă  regarder l’auditoire.»

            Et je me demandais simplement s’il Ă©tait ici ce soir, il se peut qu’il soit rentrĂ©. Et nous remercions le Seigneur pour sa guĂ©rison.

10        Eh bien, le Seigneur peut guĂ©rir toutes sortes de maladies, si nous pouvons croire qu’Il le fera. Je sais. Et je L’ai vu faire tellement de choses que je veux tout simplement croire que tout ce que nous demandons, nous l’obtenons. C’est juste. Nous devons le croire de cette façon. Et maintenant, nous avons confiance que le Seigneur bĂ©nira. Maintenant, ce vieux Livre bĂ©ni, c’est le Livre de tous les livres. Et il n’y a qu’Un seul qui peut lĂ©gitimement interprĂ©ter ce Livre, et c’est le Saint-Esprit. Il en est l’Ecrivain. Et c’est le Seul qui peut rĂ©ellement interprĂ©ter cela. Peu importe combien nous pensons bien connaĂźtre cela, nous ne le connaissons pas jusqu’à ce que le Saint-Esprit l’ait rĂ©vĂ©lĂ©, parce que c’est–c’est entiĂšrement un mystĂšre. C’est dĂ©coupĂ© en mystĂšres. Et Dieu a dit qu’Il l’a fait Ă  dessein, afin de cacher cela aux yeux des sages et des intelligents, mais qu’Il le rĂ©vĂ©lerait aux enfants qui veulent apprendre. Eh bien, il nous faut ĂȘtre des enfants dans le Seigneur ce soir. Voyez simplement Ă  quel point vous pouvez ĂȘtre simple. Et demain soir, je pense que j’ai, le Seigneur voulant, j’ai un message sur cela, sur la simplicitĂ© de cela.

11        Inclinons donc la tĂȘte maintenant pour parler encore un instant. Combien ont un besoin ce soir? Voulez-vous lever la main et dire: «Je dĂ©sire que l’on se souvienne de moi dans ceci, FrĂšre Branham. Je dĂ©sire que vous vous souveniez de moi maintenant devant le Seigneur.»

            Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus, Ton Enfant bien-aimĂ©, nous venons aussi humblement que possible te demander de nous pardonner nos pĂ©chĂ©s et nos offenses. Tout ce que nous avons fait ou dit en ce jour, ou Ă  n’importe quel autre moment de notre vie qui est contre nous ce soir, nous nous inclinons humblement et nous confessons.

            Et, je prie pour ces gens qui forment l’assistance, alors qu’ils ont levĂ© la main. PĂšre, bon nombre d’entre eux ont peut-ĂȘtre dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin du pardon pour un dĂ©faut quelconque, de mauvaises habitudes, une certaine maladie, une certaine affection ou une affliction, un bien-aimĂ© qui est en difficultĂ©. Quoi que ce soit, PĂšre, je Te prie de pardonner et d’oublier leurs iniquitĂ©s et de guĂ©rir toutes leurs maladies.

            Et rĂ©pands Tes bĂ©nĂ©dictions sur nous ce soir au travers de la lecture et de la prĂ©dication de la Parole. Car nous le demandons au Nom de Christ, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.

12        Dans 2 Rois, le 3e–3e chapitre de 2 Rois, le verset 16:

Et il dit: Ainsi dit l’Eternel: Qu’on remplisse de fosses cette vallĂ©e.

            Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Ceci se trouve dans le Livre de 2 Rois, au chapitre 3. Et peut-ĂȘtre que lorsque nous retournerons Ă  la maison...

            Combien lisent la Bible? Faites voir vos mains. Oh! c’est merveilleux. Lisez-la. Ecoutez-la. Et tout particuliĂšrement vous les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, c’est le–le pain et la viande pour le Saint-Esprit. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

13        Et si ce soir j’étais un mĂ©decin et qu’un jeune homme venait me voir, ayant un grand gabarit, mais semblant pourtant si faible et maigre, et je dirais: «Qu’y a-t-il, fiston?»

            Il dirait: «Je suis trĂšs faible, docteur. Je peux Ă  peine me tenir debout.»

            Je lui poserais quelques questions en rapport avec son corps, en disant: «Ça va?»

            «Ça va.»

            Je dirais: «Eh bien, qu’as-tu mangĂ©?»«Je ne sais pas, docteur.»Je dirais: «Eh bien, qu’as-tu mangĂ© la derniĂšre fois?»«Eh bien, j’ai mangĂ© la moitiĂ© d’un biscuit salĂ© avant-hier.»Eh bien, je dirais: «La seule chose dont tu as besoin, c’est d’un bon repas consistant. Tu deviens anĂ©mique; tu deviens maigre et faible.»

14        Et c’est ça le problĂšme qu’a l’église. Il vous faut un bon repas consistant de l’Evangile chaque jour, sinon, vous allez devenir anĂ©mique, vous allez devenir maigre. Prenez une bonne quantitĂ© de vitamines de Dieu qui sont dans Sa Parole, et cela nourrira certainement l’Esprit qui est en vous, et fera que vous vous sentiez rafraĂźchi et reconstituĂ©.

            Eh bien, un grand Ă©vĂ©nement venait de se produire. Et, il y avait eu un temps de nettoyage en IsraĂ«l. Mais ce qui Ă©tait dommage, c’était que par le vote des gens et la procĂ©dure par laquelle ils avaient Ă©lu, ils avaient tout aussi mal procĂ©dĂ© que les gens le feraient aujourd’hui, quand un pasteur quitte l’église, et que le conseil des diacres en Ă©lit un autre. Parfois, on destitue un bon pasteur pour en Ă©lire un mauvais.

            Mais lorsque Dieu en envoie un, c’est l’homme idĂ©al. Vous devriez toujours prier et chercher la faveur de Dieu, vous qui ĂȘtes–qui avez un tel problĂšme, pour choisir votre pasteur.

15        Mais maintenant, c’était aux jours d’Elie, le grand prophĂšte du Seigneur. Ô Dieu, que ferions-nous si nous n’avions pas quelques hommes de Dieu dans le monde, qui se tiennent Ă  la brĂšche et–et qui essaient d’intercĂ©der pour les gens, et qui ont assez de courage pour dire aux gens, ou plutĂŽt pas assez de courage, mais assez de grĂące, pour dire aux gens ce qui est juste et ce qui est faux?  Tout le problĂšme est une question ou l’ennui qu’on a aujourd’hui est dĂ» au fait que l’homme dans un sens... Je ne condamne pas mes frĂšres, certainement pas. J’essaie–j’essaie seulement de prĂ©senter une vĂ©ritĂ©. La seule raison aujourd’hui, c’est que les conditions sont...

            Si chaque pasteur pouvait se tenir fermement sur la Parole, et ne pas relĂącher ni faire des compromis, il n’en serait pas comme aujourd’hui. Mais en faisant des compromis, des organisations qui se suffisent et autres ont toujours essayĂ© de prendre la place du Saint-Esprit.

16        Et Dieu, Ă  aucun moment, n’a jamais eu un groupe de gens pour diriger Son Eglise. Ç’a toujours Ă©tĂ© le Saint-Esprit. C’est Son devoir. C’est la raison pour laquelle Il est ici. C’est pour cela que Dieu L’a envoyĂ©. Il vous enseignera. Il vous conduira dans toute la VĂ©ritĂ©, et vous annoncera les choses Ă  venir et vous les rĂ©vĂ©lera: «Il prendra Mes Paroles et vous les rĂ©vĂ©lera.» Pas le sĂ©minaire, aussi bon qu’il soit; pas l’église, aussi bonne qu’elle soit; mais le Saint-Esprit, c’est Lui l’Enseignant.

            Et nous avons essayĂ© d’adopter l’homme pour qu’il prenne la place du Saint-Esprit. Nous avons essayĂ© d’adopter certains diffĂ©rents offices dans l’église pour qu’ils prennent la place des apĂŽtres, des prophĂštes et autres dans l’Eglise. Mais Dieu a placĂ© les dons dans l’Eglise, et nous avons pris des hommes et nous en avons fait des dons Ă  la place des dons de Dieu. Et c’est la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui.

            Bon, Elie Ă©tait un grand homme, et son heure Ă©tait venue pour quitter la terre. Et il avait marchĂ© devant le Seigneur. Et le Seigneur lui avait dit: «Va et oins un autre homme.»

17        J’aime cela. N’aimez-vous pas cela? Dieu n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin. Dieu a toujours eu un tĂ©moin depuis le commencement du monde. Des fois, ce n’était qu’un seul homme. Mais Dieu a toujours eu quelqu’un qu’Il peut dĂ©signer du doigt et dire: «Voici Mon serviteur», dans tous les Ăąges.

            Maintenant, lorsqu’Il vit qu’Il allait prendre Elie, Elie, le Thischbite alla et trouva ElisĂ©e en train de labourer dans les champs, et il ĂŽta sa robe et la jeta sur lui. Et ElisĂ©e sut qu’il Ă©tait appelĂ© Ă  ĂȘtre un prophĂšte.

            Ainsi, cela montre comment devrait ĂȘtre un prophĂšte. Il brĂ»la chaque pont comme on dit. Il tua un boeuf, prit le joug et la charrue, et–et offrit un sacrifice au Seigneur, montrant que c’en Ă©tait fini de toutes ses occupations terrestres. Il Ă©tait complĂštement livrĂ© au Seigneur. C’est de la sorte, de cette maniĂšre que chaque homme et chaque femme qui vient Ă  Christ devrait complĂštement se livrer au pĂ©chĂ©... laisser tout derriĂšre, jeter cela au...?... la ligne et vivre seulement pour Dieu Ă  partir de ce moment-lĂ . Combien ce serait diffĂ©rent si les hommes et les femmes faisaient cela!

            Ensuite, pour le faire passer par son test... Croyez-vous dans les tests, les peines et les Ă©preuves...?... Chaque fils, sans exception, chaque fils qui vient Ă  Dieu doit premiĂšrement ĂȘtre testĂ©, Ă©prouvĂ©, formĂ© en tant qu’enfant.

18        Vous souvenez-vous comment vous avez reçu votre formation? Je me souviens du moment oĂč j’ai reçu la mienne. Mon pĂšre avait un... Il croyait dans la rĂšgle d’or. Il la possĂ©dait, et il la gardait au-dessus de la porte, elle contenait tous les dix commandements, c’était une grosse verge en bois de noyer, d’à peu prĂšs cette longueur, avec une brosse au bout.

            Je vous assure, lorsque les petits Branham se conduisaient mal, ils savaient ce qu’était la rĂšgle d’or. Papa prenait cela de...?... et disait: «Viens ici, fiston.» Et il pouvait dire: «Eh bien, demain, je vais vraiment m’occuper de toi.»

            –Pourquoi ne le fais-tu pas maintenant papa, pourquoi n’en finis-tu pas avec cela?

            –Non. Je vais simplement attendre jusqu’à demain.

            AprĂšs avoir pris son dĂźner, il disait: «Viens ici, Billy.»

            –Oui, papa.

            Pour rĂ©gler cela... Il faisait sortir son couteau et se mettait Ă  tailler un bĂąton, disant: «Eh bien, tu Ă©tais plus avisĂ©, n’est-ce pas?» Oh! j’aurais souhaitĂ© qu’il me fouettĂąt tout simplement et qu’on en finĂźt. Il disait: «Pourtant tu Ă©tais plus avisĂ©, n’est-ce pas?»

            –Oui, papa, je le suis.

            –N’as-tu pas honte de faire cela?

            –Si, papa, j’ai honte.

            –Je dois te fouetter pour cela.

            Il me disait tout. J’allais dans les champs, je prenais mon petit chapeau de paille et je le portais, j’allais dans les champs, j’avais une peur bleue. Ce soi-lĂ , je me disais: «C’est ce soir que je vais recevoir ma correction.» Mais, frĂšres, ne vous en faites pas, il ne l’oubliait jamais. Je la recevais. Et c’était une bonne formation.

            Si nous avions davantage de personnes qui agissent comme cela aujourd’hui, nous n’aurions pas tant de dĂ©linquance juvĂ©nile. Vous parlez d’enseigner ce...

19        Je me suis rendu dans une maison par ici, il n’y a pas longtemps pour visiter une personne qui Ă©tait malade. Et le petit Junior est entrĂ©, le petit Oswald.

            Et il est entrĂ©, il a dit: «Maman, n’as-tu pas encore apprĂȘtĂ© mon dĂźner?»

            Elle a dit: «Fiston, je suis trĂšs malade.» Elle a dit: «Voici frĂšre Branham.»

            Il a dit: «Eh bien, pourquoi n’as-tu pas apprĂȘtĂ© le dĂźner pour moi?»

            Elle a dit: «J’étais vraiment malade.»

            Il a dit: «Ce n’est pas une excuse.»

            Elle a dit: «Il y a une orange.»

            Il la prit, la regarda et dit: «C’est tout ce que vous pouvez faire... diable!» Et il lança cela contre le mur, et le jus se rĂ©pandit sur l’endroit.

            Elle a dit: «Junior, sois sage.» Et il donna un coup de pied dans quelque chose et sortit.

            Je regardais sa mĂšre. Je me suis dit: «Madame, accorde-moi juste l’occasion pendant quelques minutes. Je l’amĂšnerai Ă  penser diffĂ©remment la prochaine fois qu’il entrera dans la maison.»

            Oh! combien nous nous sommes relĂąchĂ©s! Vous ĂȘtes plutĂŽt... Vous ĂȘtes trop larges avec les enfants en ces jours-ci. C’est vrai. Vous les dorlotez. Vous ne pouvez pas outrepasser la Bible. La Bible dit: «Si tu mĂ©nages la verge, tu gĂątes l’enfant.» Et c’est vrai.

            Papa utilisait la vieille baguette du fusil. Je ne sais pas si vous savez ou non ce que c’est, ce que vous utilisiez pour charger votre arme dont le chargement s’opĂ©rait par le canon. [Un frĂšre dit: «Le refouloir.»–N.D.E.] Oui, le refouloir. C’est vrai. FrĂšre, j’ai Ă©tĂ© Ă©duquĂ© avec cette chose-lĂ . Mon pĂšre ne me laissait pas me promener. Je...

            Il est dans la tombe ce soir. Quand je l’ai regardĂ©, pendant qu’il Ă©tait Ă©tendu lĂ , et que ses cheveux noirs reposant lĂ  tout autour paraissaient gris, j’ai pensĂ© Ă  chacune de ces corrections, combien j’ai honorĂ© chaque correction que j’ai reçue. Je n’en ai pas reçu la moitiĂ©. C’est vrai. Il Ă©tait mon pĂšre, et je l’aime parce qu’il a essayĂ© de m’amener Ă  faire ce qui est juste. Il Ă©tait bien dĂ©cidĂ© Ă  ce que je fasse ce qui est juste.

20        Et maintenant, certains parmi vous parlent de l’analphabĂ©tisme des montagnards du Kentucky lĂ -bas. Mais combien ces vieilles grand-mĂšres, avec leurs longs bonnets et tout sur... Vous savez quoi? Elles pourraient vous apprendre Ă  vous les citadins comment vous comporter. C’est vrai.

            Votre petite Marthe Anne rentre Ă  la maison Ă  minuit, le visage tout couvert de saletĂ©, Ă  moitiĂ© ivre, fumant une cigarette, renvoyant la fumĂ©e par le nez, puis elle tape du pied et vous hurle dessus. Qu’elle ose faire cela une fois Ă  l’une de ces vieilles mamans du Kentucky. Mon garçon, elle couperait le sommet d’un noyer, ou prendrait quelque chose, ou une latte de tonneau. Quand elle aura terminĂ©, Marthe Anne saura qui maman est lĂ -bas.

            Si vous faisiez cela, vous n’auriez pas tant de mauvais hommes, de mauvais garçons et mauvaises filles dans le monde ce soir. Que l’une d’elles se dĂ©shabille en portant l’un de ces vieux et sales petits vĂȘtements, comme ce que vous laissez vos enfants porter lĂ  dehors, ces sales petits shorts, ou peu importe comment on appelle cela. Et qu’elles le fassent une fois. Oui, oui. Vous verrez Ă  quel point elles sont illettrĂ©es. Elle va la battre jusqu’à ce qu’elle soit si couverte de marques de coups, que vous ne pourrez pas mettre les vĂȘtements sur elle. C’est ce qu’on a besoin de faire ce soir. C’est vrai.

21        Et certains de ces poules mouillĂ©es de prĂ©dicateurs qui se tiennent Ă  la chaire, laissent leurs chorales chanter, et ensuite sortir l’aprĂšs-midi et s’étendre lĂ -dehors dans ces tenues. Honte Ă  vous, de vous dire homme de Dieu. Vous avez un brĂ©chet et non une colonne vertĂ©brale. Si vous aviez le Saint-Esprit, Il vous amĂšnerait Ă  vous comporter diffĂ©remment, Ă  parler diffĂ©remment, et Il vous amĂšnerait Ă  appeler les choses par leur nom. Absolument. Mais, le problĂšme est que... Oh! la la! vous ĂȘtes une petite poule mouillĂ©e de toute façon, vous ĂȘtes de petits effĂ©minĂ©s. Pourquoi ne cherchez-vous pas une colonne vertĂ©brale? Cherchez le Saint-Esprit.

            Jean-Baptiste fut le premier Ă  recevoir le Saint-Esprit, et il alla tout droit vers le vieil HĂ©rode et dit: «Il ne t’est pas permis d’avoir la femme de ton frĂšre.»

            FrĂšre, c’est ainsi qu’est un homme rempli du Saint-Esprit. Lorsqu’il voit quelque chose de mal, il appelle cela mal. C’est vrai. Certainement.

22        Eh bien, Elie Ă©tait ce genre d’homme. Et lorsque ElisĂ©e sut qu’il allait prendre sa place, Elie le mit Ă  l’épreuve. Il a dit: «Toi, reste ici, parce que je me rends dans une autre ville.»

            Et ElisĂ©e savait qu’il devait l’observer. Il Ă©tait inspirĂ©. Il a dit: «L’Eternel est vivant et ton Ăąme est vivante! je ne te quitterai point.»

            Ils continuĂšrent jusqu’à ce que, finalement, vint la derniĂšre Ă©preuve. Et ils traversĂšrent le Jourdain. Il a dit: «Maintenant, que puis-je faire pour toi?»

            Il a dit:»Qu’une double portion de ton esprit vienne sur moi.» Eh bien, cela paraĂźt Ă©trange, que l’esprit d’un homme vienne sur un autre. «Je veux une double portion de ton esprit.»

            Il a dit: «Tu as demandĂ© une chose difficile. Mais nĂ©anmoins, si tu me vois partir, tu l’auras.»

            Ils continuĂšrent donc. Et au bout d’un moment, les chars de feu et des chevaux de feu descendirent, et Elie monta Ă  bord, ĂŽta sa robe et la jeta sur ElisĂ©e. Et celui-ci la porta et descendit au fleuve avec une double portion de l’Esprit d’Elie, un beau type de l’Eglise.

            JĂ©sus a dit: «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi; et vous en ferez davantage. Pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ© du baptĂȘme dont Je dois ĂȘtre baptisĂ©? Pouvez-vous boire la coupe que Je dois boire?» Il a dit: «Oui, vous le pouvez.» Et une double portion (voyez-vous cela?) du Saint-Esprit devait venir sur l’Eglise. Et l’Eglise devrait faire le double de ce que JĂ©sus a fait. Oh! oĂč est la foi de l’Eglise ce soir? Elle a peur, elle se rĂ©tracte dans la carapace comme une tortue qui se cache. Maintenant, Ă©coutez. La seule chose que vous devez faire, c’est de sortir.

23        Remarquez, ensuite, lorsqu’il descendit, il se mit Ă  accomplir des miracles. Et l’un, Elie, en avait accompli huit; et l’autre, ElisĂ©e, en a accompli seize; une double portion de l’Esprit Ă©tait sur lui.

            Pendant ce temps, le vieux roi Achab Ă©tait mort, parce que le prophĂšte lui avait annoncĂ© ce que serait sa fin. Et sa petite femme au visage peinturlurĂ©, mourut aussi; et les chiens la mangĂšrent, juste comme l’avait prĂ©dit la Parole du Seigneur. Elle haĂŻssait ce prĂ©dicateur plus que tout autre chose, parce qu’il lui parlait toujours de ses pĂ©chĂ©s. Comment pouvait-il ĂȘtre honnĂȘte et sincĂšre avec Dieu et se garder de le faire? Dieu lui avait dit qu’Il allait la donner en pĂąture aux chiens. Et elle n’était devenue que de la viande pour chien.

24        Et ainsi, peu importe combien elle pouvait avoir ces jolies lĂšvres peintes qui Ă©taient comme un bouton de rose, lorsqu’elle s’est tenue...?... en haut. Le vieux JĂ©hu a dit: «Jetez-la par la fenĂȘtre!» Elle ne put le sĂ©duire avec ses yeux de faon. Il Ă©tait un homme de Dieu. Il a dit: «Jetez-la par la fenĂȘtre!» Et les chiens la dĂ©vorĂšrent dans la rue. C’est vrai.

25        Et ensuite, lorsqu’ils allĂšrent choisir un autre roi, ils prirent Joram, le fils d’Achab et de JĂ©zabel. Eh bien, vous ne pouvez pas attendre grand-chose d’un tel mariage. Nous voyons donc ensuite que, lorsque Joram accĂ©da au trĂŽne, il Ă©tait un croyant frontalier, juste un demi-croyant, un croyant tiĂšde. Il y en a beaucoup dans le monde ce soir. Joram hissait simplement sa voile; dans n’importe quelle direction que soufflait le vent, Joram allait.

            C’est cela le problĂšme de l’église ce soir. Les gens hissent leur voile Ă  toute forme de doctrine, ils sont ballottĂ©s d’un endroit Ă  un autre, sans savoir oĂč se tenir, ni quoi faire. Lorsque de petites Ă©preuves surviennent, de petites afflictions, les voilĂ  partir dans cette direction. Ils sont mĂ©thodistes aujourd’hui, baptistes le lendemain, pentecĂŽtistes le jour suivant, luthĂ©riens le jour suivant, adventistes du septiĂšme jour, tĂ©moins de JĂ©hovah. Ils ne savent pas oĂč se tenir, ils sont ballottĂ©s: des croyants frontaliers. Vous amenez votre lettre d’affiliation d’un endroit Ă  un autre, quel bien cela vous fait-il de toute façon? Vous feriez mieux de la placer au Ciel; c’est lĂ  qu’elle va ĂȘtre reconnue.

26        Remarquez donc, un prĂ©dicateur tiĂšde, ou un croyant tiĂšde, tant de gens ce soir sont dans cet Ă©tat. Ils suivent la foule. Quand ils sont dans la foule, ils agissent comme la foule. Ensuite, ils retournent Ă  l’église.

            Il n’y a pas longtemps, un jeune homme m’a dit: «PrĂ©dicateur, je ne suis pas un chrĂ©tien.» Il a dit: «J’ai honte d’avouer cela.»

            J’ai dit: «Eh bien, il y a de l’espoir pour toi du moment que tu as honte d’avouer cela.»

            Il a dit: «Je ne suis pas un chrĂ©tien. J’ai honte d’avouer cela.» Mais il a dit: «J’ai pris [Ă  bord de ma voiture] une certaine fille l’autre soir. Et un garçon, un autre garçon et moi l’avons fait sortir, et elle Ă©tait tellement ivre qu’elle pouvait Ă  peine monter. Et nous l’avons fait monter, et nous lui avons donnĂ© de l’eau salĂ©e pour la faire vomir. Elle devait ĂȘtre assez sobre pour assister au culte le lendemain matin.» Et il a dit: «Si vous attendez, ils vont sortir chercher une autre bouteille, et ils seront de nouveau repartis.» Et elle chantait dans une chorale. Et cette soeur enseignait Ă  l’école du dimanche, et elle n’était pas meilleure.

27        Il n’est pas Ă©tonnant que nous ayons une bande d’infidĂšles, de sceptiques, de demi-croyants, de soi-disant croyants et tout le reste. L’Eglise a besoin d’un rĂ©veil du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode envoyĂ© par Dieu, et que des prĂ©dicateurs montent Ă  la chaire et dĂ©noncent ces choses. C’est vrai. Que la juste colĂšre de Dieu descende au travers d’une prĂ©dication Ă  l’ancienne mode parlant d’une des flammes de l’enfer et de soufre. C’est bien dommage qu’ils s’en soient dĂ©jĂ  Ă©cartĂ©s et qu’ils aient peur de le prĂȘcher. Lorsque le Saint-Esprit a quittĂ© un homme, ce dernier ne sait pas faire mieux. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un retour du Saint-Esprit.

            Absolument. Eh bien, ... frontaliers...

28        Il n’y a pas longtemps, une jeune fille juste dans notre ville, tout le monde avait beaucoup de considĂ©ration pour elle. Une autre jeune fille frĂ©quentait l’église, lĂ -bas. Elle portait de longs cheveux, et elle se lissait les cheveux en arriĂšre comme...?... Son–son visage Ă©tait juste aussi lisse qu’un oignon pelĂ©, je pense. Mais elle Ă©tait vraiment une authentique chrĂ©tienne nĂ©e de nouveau.

            Ainsi, la premiĂšre jeune fille se rendait lĂ  Ă  l’une de ces affaires modernistes. Elle a rencontrĂ© l’autre dans la rue. Elle a dit: «LoĂŻs, tu sais quoi?» Elle a dit: «Tu serais une trĂšs jolie fille si tu faisais usage d’un peu de ceci et d’un peu de cela, et si tu portais tel et tel autre genre de vĂȘtements.»

            Elle a dit: «Je porte exactement ce qu’il me faut porter.» Amen. Oh! elle le lui a dit.

            Elle a dit: «Le problĂšme, c’est cet homme-lĂ , mon prĂ©dicateur, le pasteur Billy que vous avez lĂ -bas.» Elle a dit: «Ce type-lĂ  devrait ĂȘtre dans un hĂŽpital psychiatrique.»

            Et la jeune fille a dit: «Eh bien, si tu avais ce que nous avons lĂ -bas, tu n’aurais pas l’aspect que tu as maintenant.» Elle lui en parla. Oui, l’autre Ă©tait une monitrice de l’école du dimanche.

            Eh bien, M. Perkins, un de mes amis, un cher ami de Jeffersonville, s’occupait de l’em-... l’embaumement Ă  la chambre mortuaire des pompes funĂšbres Coot. Et puis, cette fille tomba malade, on ignorait de quoi il s’agissait. C’était une maladie vĂ©nĂ©rienne. Et sa famille n’en avait soufflĂ© mot, parce que c’était honteux. Et lorsque cette fille contracta cette maladie et qu’elle se mourait, elle demanda que son pasteur et l’église viennent lui chanter des cantiques. Et pendant qu’elle chantait–qu’ils chantaient lĂ , la mort la frappa...

29        Si jamais il y a un moment oĂč vous allez vous mettre en ordre avec Dieu, ou plutĂŽt essayer de le faire, c’est bien lorsque la mort vient vraiment sur vous. Et quand la mort la frappa, le pasteur... Elle se mit plutĂŽt–elle se mit Ă  hurler. Elle dit: «Je suis perdue.»

            Et le pasteur dit: «Voyons, voyons, voyons. Tu–tu ne peux pas te comporter comme cela.» Il dit: «Tu sais bien que tu es sauvĂ©e.»

            «Je suis perdue.»

            Il appela le mĂ©decin qui lui donna une injection au bras. Et elle s’adressa Ă  lui et dit: «EspĂšce de sĂ©ducteur.» Elle dit: «Je suis perdue, et je vais en enfer. Et c’est Ă  cause de toi.»

            Et elle dit: «Allez vite chercher cette petite Mahoney, aussi vite que possible, et amenez-la ici, afin qu’elle prie pour moi.» Mais on n’a pas pu aller chercher la fille. Elle Ă©tait dĂ©jĂ  morte.

            Et lorsque M. Perkins me relatait l’histoire, il a dit: «Billy, lorsque je pompais le liquide dans cette fille, nous–nous avons remarquĂ© que cela... J’ai commencĂ© Ă  sentir l’odeur, car son corps en absorbait trop. Et ainsi, nous avons dĂ» l’examiner.» Et alors, des trous avaient Ă©tĂ© faits partout dans son corps, lĂ  oĂč la maladie vĂ©nĂ©rienne l’avait rongĂ©e. Et elle Ă©tait lĂ , morte.

30        Oh! la la! et toute cette disgrĂące Ă©tait entiĂšrement due au fait qu’elle avait appris d’un prĂ©dicateur rĂ©trograde que les claquettes [types de danses rythmĂ©es–N.D.T.] et tous ces autres non-sens qui accompagnent une vie de pĂ©chĂ© et rĂ©trograde, c’était en ordre. C’est ce qui en fut la cause. Et elle lui cracha au visage au jour de sa mort.

            Et que fera-t-elle lĂ -bas, de l’autre cĂŽtĂ©, oĂč les gens doivent se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu et rendre compte de tout ce qu’ils ont fait. Et Dieu redemandera l’ñme de cette fille Ă  ce prĂ©dicateur. Certainement, c’est vrai.

            Oh! frĂšre, ce dont nous avons besoin dans l’église aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil. RĂ©veillez-vous et levez-vous de votre sommeil, secouez-vous et comprenez dans quel jour nous vivons.

            Eh bien, il n’y a pas longtemps, lorsque ces–cela s’est produit... On s’en souvient encore Ă  Jeffersonville, comment cette fille est morte.

            Eh bien, un... frontalier, tiĂšde. Ils essaient de rendre la chose facile. C’est comme cela qu’était ce–ce Joram, juste un prĂ©dicateur frontalier. Et il... tout ce que les gens... S’ils voulaient faire ceci, eh bien, c’était en ordre; s’ils voulaient faire cela, c’était en ordre. Et pourtant il prĂ©tendait ĂȘtre un–un chrĂ©tien ou un croyant.

31        Et bien vite, Moab se rĂ©volta contre IsraĂ«l. Alors, il appela Ă  l’aide.

            Eh bien, le roi de Juda Ă©tait Josaphat. Et Josaphat Ă©tait un homme juste.

            Maintenant, je veux que vous remarquiez combien il est parfois facile pour un chrĂ©tien peu affermi d’entrer en mauvaise compagnie, en essayant d’ĂȘtre compatissant. «Eh bien, je vous assure, je vais juste aller Ă  la salle de billard. Je ne sais pas jouer au billard, mais je vais y aller. J’irai Ă  cette partie de danse avec Suzie, parce qu’elle est une fille bien, et peut-ĂȘtre que je la gagnerai au Seigneur.» Vous n’y arriverez jamais en faisant cela. C’est vrai. Montrez vos couleurs. C’est vrai. N’allez pas sur le mauvais terrain.

32        C’est cela le problĂšme de l’Eglise pentecĂŽtiste ce soir. Ils sont allĂ©s sur le mauvais terrain. C’est la raison pour laquelle dans l’église ce soir, les gens... C’était mal pour les gens de faire certaines choses. Maintenant, ce n’est plus mal; ils les font de toute façon. Vous ĂȘtes allĂ©s sur le mauvais terrain. Vous vous ĂȘtes associĂ©s au mauvais groupe.

            Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es. Laissez-moi entrer dans votre maison. Laissez-moi voir ce qu’il y a sur la table. Laissez-moi voir comment votre Bible est marquĂ©e. Laissez-moi voir toutes ces Histoires Vraies. Laissez-moi Ă©couter le genre de musique que vous jouez sur votre radio. Laissez-moi voir quelles sortes de photos vous avez dans votre maison. Je vous dirai de quoi vous ĂȘtes fait. Absolument. C’est ce dont votre Ăąme se nourrit. Quel que soit votre tĂ©moignage, vos fruits prouvent ce que vous ĂȘtes. C’est vrai.

            Oh! c’est la vĂ©ritĂ©. Votre Ăąme se nourrit de quelque chose. Et quelle que soit la caractĂ©ristique de votre Ăąme, c’est ce qu’elle va–elle va manifester. C’est la raison pour laquelle JĂ©sus a dit: «Vous les connaĂźtrez Ă  leurs fruits.» Vous avez beaucoup tirĂ© avantage du fait de dire: «J’ai parlĂ© en langues. J’ai reçu le Saint-Esprit.» Si votre vie ne s’accorde pas avec cela, vous ne l’avez pas fait; vous avez reçu soit le diable, soit la chair. Je m’adresse aux pentecĂŽtistes.

            Maintenant, vous les baptistes et vous les presbytĂ©riens, vous devriez crier un peu. Bien sĂ»r, c’est vrai.

            Maintenant, peu m’importe le genre de signe... Il se pourrait que vous ayez versĂ© des larmes de crocodile, et il se pourrait que vous ayez gĂ©mi sur le banc. Cela ne signifie pas que vous ĂȘtes sauvĂ©. Votre vie prouve ce que vous ĂȘtes.

33        Avez-vous dĂ©jĂ  entendu un bouc bĂȘler? Un bouc et un mouton, c’est presque la mĂȘme chose. Et j’ai entendu des boucs crier, lorsqu’ils agissent comme le mouton. Il faut un vrai berger pour faire la distinction. Lorsque vous entendez un bouc bĂȘler, cela rĂ©sonne exactement comme un mouton. Mais un berger connaĂźt leur vie. C’est vrai.

            Eh bien, mais quelque chose est arrivĂ©. Et nous voyons que Josaphat avait dĂ»...?... sur le plancher, prier pour cela.

            Avant de couper ces cheveux, soeur, vous ĂȘtes-vous mise Ă  genoux et avez-vous priĂ© pour cela, pour voir ce que le Seigneur dirait Ă  ce propos? Avant de porter ces vieux petits vĂȘtements immoraux et impies que vous portez, vous ĂȘtes-vous mise Ă  genoux et avez-vous priĂ© devant le Seigneur, et Lui avez-vous demandĂ© que faire Ă  ce propos? Et ne vous a-t-Il pas condamnĂ©e? Je crains que vous ne l’ayez pas fait. Vous aviez dĂ©jĂ  pris votre dĂ©cision sur ce que vous alliez faire, avant que vous priiez. C’est vrai.

            Comme je l’ai dit l’autre soir, ĂȘtes-vous disposĂ©e Ă  laisser Dieu vous dĂ©pouiller de ces choses, prendre tous vos–vous droits? Vous direz: «Ce sont mes droits. Je suis AmĂ©ricaine. Je fais ce que je veux.» C’est vrai, mais ĂȘtes-vous disposĂ©e Ă  les perdre pour le Royaume de Dieu? Si vous ĂȘtes un agneau, vous le ferez. Si vous ĂȘtes un bouc, vous ne le ferez pas. Alors, vous y ĂȘtes.

34        Alors maintenant, vous pourriez bĂȘler, crier et vous comporter comme un agneau. Vous pourriez manger la mĂȘme herbe que le bouc et la brebis, et...?...

            Il n’y a pas longtemps, j’ai vu un berger. Et il faisait paĂźtre des moutons, des boucs, des Ăąnes et des chameaux, le tout dans le mĂȘme pĂąturage. Et j’ai dit: «Que signifie un berger?»

            Il a dit: «Le berger, c’est celui qui fait paĂźtre.» Il a dit: «C’est comme ce que vous appelez cow-boy en AmĂ©rique.»

            Et j’ai dit: «Bien, alors comment se fait-il qu’il fait paĂźtre les boucs et tout le reste?»

            Il a dit: «C’est normal.»

            «Oh! ai-je dit, je vois.»

            Il a dit: «Mais, FrĂšre Branham, lorsque vient la nuit, le... tous les autres restent dans les champs, exceptĂ© les brebis; elles sont amenĂ©es dans la bergerie. Et le berger se couche Ă  la porte, afin de s’assurer que rien ne les dĂ©range.»

            J’ai dit: «Je vois.» Vous pouvez vous asseoir dans la mĂȘme Ă©glise, crier en Ă©coutant le mĂȘme Evangile. Mais si votre nature n’est pas adoucie, vous ne serez jamais reconnu comme un vĂ©ritable fils. C’est vrai. Cela doit se trouver dans votre coeur, pas dans votre tĂȘte.

35        Vous direz: «J’aimerais bien faire cela, mais je ferais mieux de ne pas le faire, parce que l’église n’apprĂ©cierait pas cela.» Je... Ce que dit l’église ne change rien. C’est ce que Dieu dit qui compte, ce que votre conscience dit, ce que le Saint-Esprit dit en vous. C’est vrai. Il a dit: «Si vous aimez le monde et les choses du monde, l’amour de Dieu n’est pas en vous.» Alors, ne soyez pas un croyant frontalier. Sortez et rangez-vous d’un cĂŽtĂ© ou de l’autre. Montrez vos couleurs.

            Maintenant, je veux que vous remarquiez une chose. Josaphat s’est mis Ă  traĂźnasser, et il est allĂ© avec cette foule. Ils ont dit: «Veux-tu bien monter avec nous? Veux-tu bien venir te joindre Ă  notre Ă©glise?»

            Il a dit: «Bien, je pense que je pourrai tout aussi bien entrer dans cette association. Je crois que c’est en ordre. Je me suis senti un peu plus indĂ©pendant par ici. Peut-ĂȘtre que si je me joins Ă  cette association, je–je serai beaucoup mieux. Je jouirai alors de la communion d’IsraĂ«l par ici, et je vais... Eh bien, ces vieux amis par ici, peut-ĂȘtre que si je me joins Ă  cette association...»

            Parfois vous commettez une erreur en faisant cela. Je n’ai rien contre une association, mais restez simplement tel que vous ĂȘtes avec Dieu.

36        Maintenant, bien vite, il monta lĂ -bas. Et peu aprĂšs, eh bien, Joram a dit: «Veux-tu bien aller avec moi Ă  la bataille?»

            Il a dit: «Bien sĂ»r. Nous sommes tous des chrĂ©tiens de toute façon; nous sommes tous des croyants de toute façon...?... lĂ -bas.» Il voulait ĂȘtre sociable.

            Et, c’est ce que le monde cherche aujourd’hui, quelqu’un de sociable. Mais Dieu veut des sĂ©parateurs.

37        Vous savez, il y a quelque temps, j’ai appris qu’une Ă©glise, lĂ  dans le nord de l’Indiana, procĂ©dait Ă  l’élection d’un pasteur. Et toute l’assemblĂ©e, presque Ă  cent pour cent, vota Ă  l’unanimitĂ© pour un gars parce que c’était un grand et beau jeune homme de forte corpulence.

            Et, j’ai demandĂ© Ă  une vieille dame; j’ai dit: «Comment avez-vous votĂ© dans tel cas?»

            «Je les ai vus donner une Bible Ă  ce frĂšre ce jour-lĂ , lorsqu’ils l’ont fait entrer dans l’église et qu’ils lui ont accordĂ© le privilĂšge d’ĂȘtre leur pasteur.» Et j’ai dit... «J’ai toujours dit que c’était un bel homme.»

            J’ai dit: «Mais ce n’est pas tout, soeur. VoilĂ  le problĂšme: Que prĂȘche-t-il? Quelle nourriture donne-t-il? Donne-t-il comme nourriture une sorte de petit programme de rĂ©vĂ©lation? Parle-t-il des roses et des fleurs, ou de qui sera le prochain prĂ©sident, ou d’un certain match de baseball, ou bien d’un pique-nique ou d’une fĂȘte? Ou prĂȘche-t-il la Parole de Dieu et se tient-il fermement dessus?» Oui, oui.

            Et je... A une jeune dame, j’ai dit: «Eh bien, et vous?» Et elle m’a prĂ©sentĂ© ses excuses pour cela.

            Mais Ă©coutez, c’est la maniĂšre dont votent les gens. Ils votent sur base de ce qu’ils voient.

            Une fois en IsraĂ«l, on devait choisir qui devait prendre la place de SaĂŒl. Et alors SaĂŒl dĂ©passait toute son armĂ©e de la tĂȘte. Alors, mĂȘme le prophĂšte prit la corne d’huile et se rendit chez IsaĂŻ pour oindre un de ses fils comme roi. C’est le Seigneur qui le lui avait dit. Mais Il a dit: «Tu ne oindras que celui que J’appellerai.»

            Et on a donc vite fait sortir le grand et corpulent aĂźnĂ© lĂ , un gĂ©ant de 7 pieds [2 m–N.D.T.], il a dit: «Oh! la la! n’aura-t-il pas un bel aspect lorsqu’il se tiendra Ă  la chaire avec ses vĂȘtements lui allant Ă  merveille?» Et tout comme cela.

38        C’est ce que l’AmĂ©rique cherche aujourd’hui. La PentecĂŽte... VoilĂ ; soyez prĂȘts. La PentecĂŽte est bourrĂ©e d’évangĂ©lisation Ă  la Hollywood. Eh bien, il n’y a pas longtemps, un groupe de gens est venu lĂ  Ă  Louisville, dans le Kentucky. Et je suis allĂ© lĂ -bas dans un centre oĂč se tenait un rĂ©veil pour engraisser mon Ăąme. Et je me suis rendu lĂ , et une femme se tenait sur l’estrade, portant d’énormes boucles d’oreilles pendantes, et des vĂȘtements moulants; elle faisait le va-et-vient en courant dans l’allĂ©e, en criant: «AllĂ©luia! Qui va donner les prochains cinquante?» Et je–je n’avais jamais rien entendu de tel. Et la musique rĂ©sonnait comme une sorte de rock-and-roll, de boogie-woogie. Cela a sa place, mais pas Ă  l’estrade. Amen. Je pense que presque... Je pensais que le bĂątiment allait s’effondrer, alors je suis sorti... De voir Ă  quel point les gens... ne pensez pas que parce que vous ĂȘtes des pentecĂŽtistes, Dieu va vous faire entrer ce jour-lĂ . Il ne le fera pas. Vous devez avoir la chose, frĂšre. C’est vrai.

            Remarquez, le voilĂ  qui se joint, qui s’associe aux incroyants. Alors, ils se prĂ©parĂšrent pour une marche de sept jours et allĂšrent dans le dĂ©sert, afin de combattre le roi de Moab. Et lorsqu’ils arrivĂšrent lĂ -bas, ils se rendirent compte qu’ils Ă©taient Ă  court d’eau. Leur provision d’eau Ă©tait Ă©puisĂ©e. Et les choses vont mal lorsqu’il n’y a plus d’eau. Savez-vous cela?

39        Eh bien, dans le–les services publics, si vous ne payez pas la facture, on vous coupera la fourniture d’eau. Vous serez privĂ© d’eau Ă  la maison.

            Et, c’est ça le problĂšme qu’a le peuple de Dieu ce soir. Ils n’ont simplement pas payĂ© le prix et Dieu leur a coupĂ© leur fourniture d’eau. C’est tout.

            Vous savez, lĂ  dans le dĂ©sert ... Allez dans n’importe quel dĂ©sert que vous voulez. C’est la raison pour laquelle certains d’entre, vous membres de l’église du Plein Evangile et autres, ne croient pas dans la guĂ©rison divine. Votre eau a Ă©tĂ© coupĂ©e. C’est vrai? LĂ  dans le dĂ©sert...

            Vous direz: «Le Plein Evangile?» Le traitement le plus vil dont j’aie jamais Ă©tĂ© l’objet, c’était de la part d’un pasteur pentecĂŽtiste qui Ă©tait contre la guĂ©rison divine. Je lui ai demandĂ© de bien vouloir me donner en location quelques chaises. Je tenais une grande rĂ©union dans une ville, et parce qu’une certaine Ă©glise sponsorisait cela, il a dit: «Toute personne qui croit Ă  la guĂ©rison divine, je ne lui permettrai mĂȘme pas de s’asseoir sur mes chaises.» C’était un pentecĂŽtiste. Bien sĂ»r. C’est vrai. C’était presque Ă  une portĂ©e de fusil de lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis ce soir. C’est vrai. Ce pourrait ĂȘtre un peu plus loin que ça, je suppose. Nous sommes allĂ©s Ă  environ deux cents miles [321,86 km–N.D.T.]. Mais regardez, cela pourrait ĂȘtre les grands canons qu’ils tirent aujourd’hui. Mais remarquez, c’est ce qu’il a dit, et il n’a pas voulu me les accorder. Et les gens ont dĂ» se tenir debout, mais, malgrĂ© tout, nous avons tenu la rĂ©union.

40        Mais maintenant, remarquez, c’est la raison pour laquelle lĂ  dans le dĂ©sert tout ce avec quoi vous entrez en contact lĂ -bas porte des Ă©pines. Peu importe que ce soit une vieille petite feuille, ou quoi que ce soit, n’y touchez pas, car elle porte des Ă©pines. Savez-vous ce qui fait cela? C’est parce qu’elle n’a pas d’eau. LĂ  oĂč il n’y a pas d’eau, la plante dĂ©veloppe des Ă©pines. LĂ  oĂč il y a de l’eau, la mĂȘme plante s’attendrit et fait pousser des feuilles.

            Et c’est ça le problĂšme qu’a l’église, c’est la raison pour laquelle il y a tant de disputes. «Je suis unitaire.» «Je suis des AssemblĂ©es.» «Je suis ceci.» «Je suis tel autre.» «Oh! je suis membre de l’Eglise de Dieu. C’est nous qui avons le groupe. LĂ -bas, c’est un perchoir de buses, c’est ceci et cela.» «Oh! nous ne croyons pas cela. Nous croyons dans le fait de danser de cette façon. Nous croyons dans le fait d’arranger la maniĂšre de faire ceci. L’émancipation de vos femmes... Oh!...?... Je fais ceci.» Oh! la la! qu’est-ce qui ne va pas? Votre fourniture d’eau a Ă©tĂ© coupĂ©e. C’est juste. C’est la vĂ©ritĂ©.

            Nous voyons donc qu’ils Ă©taient Ă  court d’eau. Et lorsque vous ĂȘtes Ă  court d’eau, vous ĂȘtes sans vie. Alors, ils ont donc dit: «Que pouvons-nous faire Ă  ce sujet? Nous allons commencer une rĂ©union de priĂšre.» Ce n’est pas le moment indiquĂ© pour la commencer alors...?... [Les paroles de frĂšre Branham sont difficiles Ă  comprendre Ă  cause d’un sifflement sur la bande.–N.D.E.] Vous devriez prier avant de partir. C’est ce que vous...?... avant que vous...?... vous devriez prier pour cela...?... AprĂšs qu’ils sont arrivĂ©s lĂ -bas...?... les hommes du roi d’IsraĂ«l se sont approchĂ©s et ont dit, ils ont dit: «Eh bien, vous savez quoi? Nous avons un homme qui habite ici mĂȘme maintenant, du nom d’ElisĂ©e. Il versait de l’eau sur les mains d’Elie.» En d’autres termes: «Il Ă©tait associĂ© Ă  quelqu’un de trĂšs bien. Il traitait rĂ©ellement avec un vĂ©ritable prophĂšte.» Qui se ressemble s’assemble. Et c’est juste.

41        Comment pouvez-vous vous attendre Ă  ce que quelqu’un croie en vous lorsque vous courez çà et lĂ  et agissez comme vous le faites, et qu’ensuite vous venez et vous vous dites chrĂ©tien? Ce n’est pas Ă©tonnant que les gens ne vous appellent pas pour prier pour eux et ainsi de suite. Voyez? C’est vrai. Eh bien, qui se ressemble s’assemble.

            Et ils ont dit: «Bien, et cet homme versait de l’eau sur Elie, le Thischbite. Il versait de l’eau sur ses mains. Il avait des relations avec lui.» Eh bien...?... dit... Josaphat, Ă©tant un homme spirituel, la premiĂšre chose Ă  laquelle il pensa fut d’aller rendre visite au prophĂšte.

            Et lorsqu’un vrai enfant de Dieu est en difficultĂ©, la premiĂšre chose Ă  laquelle il recourt, c’est Dieu, il retourne directement auprĂšs de Dieu.

            Il a dit: «Allons vite le voir.»

            Ils sont donc allĂ©s lĂ -bas et ils sont arrivĂ©s. Et ElisĂ©e Ă©tait lĂ , peut-ĂȘtre en train de lire les Ecritures. Et lorsqu’ils arrivĂšrent tous devant et que le roi... Bien, les voilĂ  qui entrent. Alors, ils dirent: «Que devons-nous faire?»

42        Et cela enflamma la juste indignation d’ElisĂ©e. Oh! il pouvait bouillir de temps Ă  autre. Il regarda le vieux Joram qui se tenait lĂ . Il dit: «Pourquoi ne vas-tu pas vers les prophĂštes de ton pĂšre et de ta mĂšre? Pourquoi es-tu venu vers moi?» Fiou! Oh! la la! il n’était pas trĂšs pacifique, n’est-ce pas? «Pourquoi ne retournes-tu pas vers tes dieux paĂŻens? Pourquoi es-tu venu vers moi?» C’était un prophĂšte, un serviteur de l’Eternel, un homme puissant, ayant sur lui une double portion de l’Esprit. «Pourquoi ne vas-tu pas vers les dieux de ta mĂšre et de ton pĂšre?»

            Et, Ă©coutez ce qu’il a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne ferais mĂȘme pas attention Ă  toi.» Oh! la la! vous parlez d’ĂȘtre irritĂ©!

            Et je crois que c’est la mĂȘme chose ce soir. Je crois que cette AmĂ©rique sera mise en piĂšces. Je crois que la chose aurait dĂ©jĂ  sombrĂ© et serait dĂ©jĂ  finie, si Dieu n’avait pas Ă©gard aux vrais et authentiques chrĂ©tiens qui sont en AmĂ©rique et qui prient pour la maintenir (Amen.), je pense qu’elle serait finie depuis longtemps. Je crois que les Japonais ou une autre nation l’auraient investie, si Dieu n’avait pas Ă©gard aux priĂšres sincĂšres et honnĂȘtes des enfants de Dieu nĂ©s de nouveau. C’est vrai.

            Il a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  cet homme juste, je ne ferais mĂȘme pas attention Ă  toi.»

            Alors, il fut tout irritĂ©. Alors, vous savez, lorsque vous ĂȘtes tout irritĂ© et Ă©nervĂ© comme cela, ce n’est pas le moment indiquĂ© pour rendre un service Ă  l’Eternel.

43        Vous savez donc ce qu’il a dit? Il a dit: «NĂ©anmoins, allez me chercher un joueur de harpe, qu’il se mette Ă  prier–à jouer.» Maintenant, vous qui ne croyez pas au fait de jouer de la musique dans l’église, que dites-vous de cela? Oui. Il a dit: «Allez me chercher un joueur de harpe. Je suis tout Ă©nervĂ© aujourd’hui. Ma juste indignation a bouillonnĂ©. Ce type est venu ici, ce prĂ©dicateur frontalier, qui se tient lĂ -bas et qui bat ces enfants, qui agit mal lĂ -bas, en faisant cela. Oh! combien je pourrais lui mettre la main dessus!» Il a dit: «Il faut que j’aie une vision maintenant, amenez-moi donc un joueur de harpe.»

44        Et ils sont allĂ©s et ont amenĂ© toute la musique. Et ils se sont mis Ă  jouer de la musique, un trĂšs bon cantique. Et, bien vite, lorsque ces cantiques retournent Ă  Sion, lorsque la musique et les enfants commencent Ă  chanter du fond de leur coeur, il se produit quelque chose. L’Esprit de l’Eternel vint sur le prophĂšte.

            Et si un vrai cantique pieux, Ă  l’ancienne mode et la repentance amenĂšrent l’Esprit de Dieu sur le prophĂšte en ce temps-lĂ , cela fera la mĂȘme chose aujourd’hui. Et remarquez, il voulait voir l’issue de la chose. Et la seule issue qui s’offrait Ă  eux, c’était d’avoir un rĂ©veil.

            Ainsi, il avait quelques pĂ©cheurs repentants qui sont venus lĂ , et la musique jouait, alors le prophĂšte vit une vision.

45        Et la seule maniĂšre dont vous allez voir votre issue, c’est par un rĂ©veil spirituel Ă  l’ancienne mode, oĂč les allĂ©luias de Dieu rĂ©sonnent du fond de votre coeur, et c’est quand un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© par le Saint-Esprit, Ă©clate lĂ . Alors vous commencez Ă  voir des choses. Alors Dieu va commencer Ă  rĂ©vĂ©ler des choses. Alors vous vous demanderez pourquoi ces vĂ©ritables chrĂ©tiens tiennent bon, pourquoi ils prient pour vous.

            Quel rĂ©veil! Et il entra dans l’esprit.

            Eh bien, la raison pour laquelle ces gens tiennent des danses, c’est que s’ils ne tiennent pas des danses, alors ils ne pourront pas entrer dans l’esprit de la danse. Vous ne pouvez pas avoir un match Ă  moins d’entrer dans l’esprit du match. Vous devez entrer dans l’esprit de la chose.

            Et nous ne pouvons jamais avoir un rĂ©veil Ă  Shreveport ni ailleurs tant que l’église n’entrera pas dans l’esprit du rĂ©veil. Dieu peut venir et accomplir des miracles; Il peut faire des prodiges; Il peut Ă©tendre Sa main et guĂ©rir les malades et les affligĂ©s; le prĂ©dicateur peut prĂȘcher l’Evangile de toutes ses forces, mais il n’y aura jamais de rĂ©veil tant que l’église n’entrera pas dans l’esprit du rĂ©veil.

46        L’AmĂ©rique est finie avec...?... Des milliers et des milliers de glorieux miracles, signes et prodiges, et des Ă©vangĂ©listes dont les coeurs brĂ»lent, des hommes qui doivent prendre des dĂ©cisions ce soir ... Certains d’entre eux se tiennent sur la ligne de dĂ©marcation. Bon nombre d’entre eux, de grands hommes, se tournent vers Dieu et reçoivent le Saint-Esprit.

            L’un des hommes les plus Ă©minents de l’AmĂ©rique dans le domaine de l’évangĂ©lisation est venu l’autre jour Ă  Indianapolis, lĂ  oĂč je me trouvais, et a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Oui, monsieur.

            Oh! la la! les nations se disloquent, IsraĂ«l se rĂ©veille; les signes que la Bible avait prĂ©dits. Nous sommes au temps de la fin. Et voici la LumiĂšre, si vous voulez y marcher.

47        Et j’ai remarquĂ©, alors que cet homme disait combien il Ă©tait heureux et combien il Ă©tait libĂ©rĂ©, il a dit: «FrĂšre Branham, je viens sur la recommandation d’autres hommes importants.» Et il m’a dit de qui il s’agissait, Morse Reedhead et les autres–les autres, comment ils avaient reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, et cela a rĂ©volutionnĂ© leur vie. Et maintenant, ils sont dans le champ en train de prĂȘcher.

            Un autre homme remarquable en est arrivĂ© Ă  une confrontation, en rapport avec ce qu’il va faire trĂšs bientĂŽt Ă  ce propos. Mais il a fait une remarque et a dit: «Peu m’importe ce que dit la politique de l’église, je veux Dieu.» Amen.

            Vous gens de la PentecĂŽte, vous feriez mieux de tirer votre–d’attacher votre bouclier et votre armure. Si vous ne faites pas attention, les baptistes et les presbytĂ©riens, et ceux-ci vous devanceront. «De ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham.» Ne pensez pas que puisque vous ĂȘtes membres des AssemblĂ©es, ou de l’Eglise de Dieu, et de l’UPC [en anglais, United Presbyterian Church: L’Eglise PresbytĂ©rienne Unie–N.D.T.], alors c’est rĂ©glĂ© pour vous. Ce n’est pas du tout rĂ©glĂ© pour vous. C’est vrai. C’est Dieu qui a frayĂ© la voie. Vous devez y marcher.

48        Observez, c’est un signe. Les pentecĂŽtistes se reposent juste...?... «Oh! n’est-ce pas merveilleux? Oh! la la! Oh! mĂšre, nous ne pouvons simplement plus nous tenir ici. Nous devons prier jusqu’à exaucement.» Tout le monde doit prier jusqu’à exaucement. Et bien vite, il observe un instant, ensuite il dit: «Oh! eh bien, je pense que ça va.» Que Dieu accomplisse quelque chose, vous dites: «Hum! oui, nous avons un rĂ©veil.»

            Oh! la la! ensuite, voilĂ  venir les baptistes, les presbytĂ©riens, les nazarĂ©ens et les pĂšlerins de la saintetĂ©, ils viennent ensemble, voyant le baptĂȘme du Saint-Esprit. Ils s’approchent, s’en emparent comme cela, aussi vite qu’ils le peuvent. Bien sĂ»r. «De ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham.» Si vous ne voulez pas marcher, Dieu dĂ©tournera la chose et la donnera Ă  quelqu’un d’autre. C’est tout Ă  fait exact. De grandes choses s’accomplissent Ă  l’instant mĂȘme. Amen.

            Eh bien, il a dit: «Maintenant, je vois une vision. Je vois l’issue. Je sais ce qu’il faut faire.»

            Et je vous assure, frĂšre, aujourd’hui l’église n’a pas la vision, sinon les gens prieraient plus, et ils seraient plus spirituels qu’ils ne le sont. A moins qu’il y ait une vision, Ă  moins que quelqu’un ne voie la vision, ne voie la Venue du Seigneur, ne voie les choses qui vont avec, ne voie toutes ces choses que Dieu a annoncĂ©es pour les derniers jours, et nous voici vivant dedans...

49        PlutĂŽt que de lire la Bible, nous lisons des histoires d’amour. Au lieu de la lire, nous lisons n’importe quoi d’autre. Nous devrions lire la Bible de Dieu, nous mettre Ă  genoux, prier constamment Dieu de nous aider, tenant nos Ăąmes en Ă©veil, criant vers le Seigneur. Mais nous ne le faisons pas.

            Maintenant, remarquez. Et ensuite, quand il a dit qu’il a vu comment... l’issue... «Maintenant, a-t-il dit, la premiĂšre chose que je voudrais que vous fassiez, c’est d’aller lĂ  et de remplir cette vallĂ©e de fosses. Creusez autant que vous le pouvez. Car, AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous n’apercevrez pas de vent, et il n’y aura point de pluie, mais cette vallĂ©e se remplira d’eau: plus il y aura des fosses, plus il y aura d’eau.»

            Qu’a-t-il vu? Il a vu une vision de ce Rocher spirituel que MoĂŻse avait dĂ©jĂ  frappĂ©, et auquel il parlait. Il avait juste parlĂ© Ă  ce Rocher, et Celui-ci Ă©tait prĂȘt Ă  faire couler de l’eau, lorsque les fosses seraient creusĂ©es pour que l’eau y coule.

50        Et je dĂ©clare que ce mĂȘme Rocher frappĂ© est ici ce soir. Et Il dĂ©versera un rĂ©veil du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode qui va mettre Shreveport en piĂšces, si vous les gens vous vous mettez Ă  creuser, en Ă©cartant toutes les difficultĂ©s.

            Si en creusant vous tombez sur un objet, les cannettes de biĂšres qui sont dans le–dans le freezer, jetez-les dehors et frayez la voie pour le Saint-Esprit. Chaque fois que vous entendez...?... jetez la chose dehors. Plus vous creusez en profondeur, plus vous aurez de l’eau. Donc, ce qu’il vous faut, c’est de frayer une voie pour cela.

            Peu importe combien on prĂȘche, combien il y a des visions, le sujet et le principe de base, c’est donc de se prĂ©parer pour recevoir l’eau. Creusez les fosses.

            C’est ce que nous devons faire ce soir, c’est de frayer une voie pour que le Saint-Esprit se dĂ©verse. Faites-le dans votre maison; faites-le dans votre Ă©glise; faites-le en vous-mĂȘme. Boutez tout hors du chemin; prĂ©parez-vous. Il y a un torrent qui va jaillir, si vous vous y prĂ©parez. Si vous ne vous prĂ©parez pas pour cela, vous ne le verrez jamais.

            Maintenant, cela dĂ©pend de l’église ce soir. Elle a une belle tente ici, elle a de beaux bancs, de belles Ă©glises, des siĂšges; elle a de bons membres, de beaux chants. Nous avons un merveilleux Sauveur. Mais mettez tout... Mettez tout de cĂŽtĂ©, tout pĂ©chĂ© qui vous enveloppe si facilement.

51        «FrĂšre Branham, je ne fais rien.» C’est peut-ĂȘtre lĂ  le problĂšme. C’est bien lĂ  la difficultĂ©. Quand on est avisĂ©, c’est plus un pĂ©chĂ© de ne rien faire que de le faire quelque chose. C’est juste. «Celui qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un pĂ©chĂ©.» Vous devez vous prĂ©parer. La pire des choses que vous puissiez faire c’est de ne rien faire, ne rien faire Ă  ce sujet.

            Vous gens du Sud, vous souvenez-vous de votre histoire? Lorsque Grant s’établissait lĂ -haut, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre... Et il avait un garçon lĂ  qui Ă©tait de garde. Et les rebelles se trouvaient de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. Et ce garçon marchait lĂ , le long de la riviĂšre; il Ă©tait en quelque sorte absorbĂ© par des rĂȘveries en rapport avec sa chĂ©rie. Il quitta son poste du devoir et descendit cueillir quelques violettes Ă  envoyer Ă  sa chĂ©rie. Il n’avait pas de mauvaises intentions. Il se dĂ©plaça. Et pendant ce temps, un espion de l’armĂ©e sudiste Ă©tait prĂȘt, et il entra furtivement. Et il regarda partout et il dĂ©couvrit que l’armĂ©e sudiste Ă©tait deux ou trois fois plus nombreuse que celle du gĂ©nĂ©ral Grant.

52        Eh bien, qu’arriva-t-il? Le garçon revint Ă  son poste du devoir, ignorant ce qui s’était passĂ©. Mais l’espion avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lĂ . Et qu’arriva-t-il? Les autres firent un assaut de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, et ils les repoussĂšrent jusque dans l’Etat. Et ce garçon fut fusillĂ© une heure plus tard, non pas parce qu’il... Cela... On ne lui reprochait pas le fait d’avoir cueilli des violettes. On n’avait pas... Il n’était pas question de ce qu’il avait fait; il Ă©tait question de ce qu’il avait manquĂ© de faire. Il ne s’était pas tenu Ă  son poste du devoir. Il n’avait pas gardĂ© le poste comme il Ă©tait censĂ© le faire. Et il avait tout gĂąchĂ©.

53        Et la mĂȘme responsabilitĂ© repose ce soir sur le Life Tabernacle, et sur d’autres tabernacles et Ă©glises de Shreveport, en Louisiane. Dieu est ici, faisant un assaut. Il ne s’agit pas de ce que vous faites, mais parfois de ce que vous manquez de faire.

            Faisons quelque chose Ă  ce sujet. Creusons de tout notre coeur, afin que lorsque ce jour du Jugement viendra, nous puissions dire: «Ô Dieu, j’ai fait du mieux que j’ai pu, et Tu sais que je l’ai fait.» Amen. Lorsque nous savons ce que nous pouvons faire, c’est tout ce qui est attendu.

54        Remarquez, lorsqu’ils se mirent Ă  creuser, ils tombĂšrent carrĂ©ment sur des objets en creusant; ils les jetĂšrent simplement dehors et firent de grandes fosses. Le lendemain matin, l’ennemi regarda en bas; le soleil monta; et c’était comme du sang. Ils ont dit: «Eh bien, ils sont tombĂ©s les uns sur les autres, ils se sont entre-tuĂ©s.» Et ils y allĂšrent.

            Et les autres se tenaient en embuscade. Et ils ont dit: «Cela est peu de chose aux yeux de l’Eternel d’envoyer Ses eaux.» Et ils allĂšrent dans l’autre pays, bouchĂšrent tous les puits et coupĂšrent tous les bons arbres. Ils avaient tout simplement un vrai rĂ©veil Ă  l’ancienne mode.

            Et lorsqu’on en arrive au point oĂč les gens qui aiment Dieu jettent carrĂ©ment tout ce qu’ils ont dans le rĂ©veil, par la priĂšre et tout le reste, et qu’ils cherchent la face de Dieu, prient et–et cherchent Dieu, et qu’ils implorent misĂ©ricorde pendant la nuit, amĂšnent leurs voisins au salut, et ainsi de suite; je vous assure, nous fermerons la bouche de tous les critiqueurs; nous renverserons tout formalisme qui se lĂšve. Et les gens sauront que Dieu se trouvait dans le camp. C’est vrai. Mes amis, nous n’y arriverons jamais, jusqu’à ce que cette chose se produise. Nous ne pourrons pas y arriver.

55        C’est ce qu’il en est d’un rĂ©veil. «Car, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR», a dit Elie, qui parlait au Nom de l’Eternel.

            Et l’autre soir, alors que je venais par ici, il y a quelques soirs, le Seigneur me rencontra lĂ  dans une piĂšce, c’était une vision tout comme j’en voie ici sur l’estrade et Ă  d’autres endroits; Il a dit: «Voici le problĂšme de l’église: il y a tant d’égoĂŻsme partout.» Il n’a pas simplement dit...?... L’Eglise du Dieu vivant a tant de diffĂ©rends, et tant de ceci et de cela que les gens attristent le Saint-Esprit et L’éloignent d’eux.

            Et c’est exactement ce qu’il en est. Et, frĂšre, soeur, tant que nous ne nous humilierons pas et ne deviendrons pas des agneaux, pour que la Colombe se pose de nouveau sur nous et apporte la joie, la paix, la satisfaction, et un dĂ©sir brĂ»lant dans nos coeurs de voir les autres ĂȘtre sauvĂ©s et venir Ă  Dieu, nous battons simplement l’air. C’est tout. C’est vrai. Peu importe combien de rĂ©veils...

            Le Seigneur JĂ©sus se tenait ici sur l’estrade l’autre soir, et Il a prouvĂ© Ă  toute personne prĂ©sente qu’Il est absolument ressuscitĂ© d’entre les morts, sans l’ombre d’un doute.

56        Ce soir, deux ou trois cents personnes se sont ajoutĂ©es au nombre qui Ă©tait ici hier soir... Qu’est-ce qui ne va pas? Le temps de la fin est lĂ , frĂšre. Il est lĂ , sans l’ombre d’un doute. Si la mĂȘme chose s’opĂ©rait en Allemagne, en Suisse, en Afrique, partout dans les autres pays, si la mĂȘme chose se produisait, il y aurait cent mille personnes, il y en aurait au moins vingt ou trente mille qui viendraient Ă  Christ. Et le soir suivant, ce serait le double de cela.

            Qu’y a-t-il? Le Saint-Esprit s’est envolĂ© loin de nous, et Il est allĂ© outre-mer Ă  la recherche des agneaux dans lesquels demeurer. C’est vraiment et exactement ce qui est en train de se produire. Quel temps, quelle tragĂ©die de voir que nous... Plus l’Eglise prĂȘche, plus les saints crient, plus il semble que les nations s’éloignent de Dieu. Il n’est pas Ă©tonnant que les avions fassent des crashs dans les airs, que les bateaux fassent naufrage dans la mer.

            La Bible dit que ce sera un temps de perplexitĂ©, d’angoisse chez les nations, de grands signes, des soucoupes volantes dans les airs, des phĂ©nomĂšnes dans les cieux et sur la terre, toutes ces choses se produiront; mais l’Evangile sera prĂȘchĂ©.

57        Et il a dit: «Il y aura une famine dans le pays, non pas la disette du pain et–et la soif de l’eau, mais la faim et la soif d’entendre la Parole de Dieu, la vraie Parole de Dieu.» Une famine... Oh! dans quel jour vivons-nous! Nous devrions ĂȘtre prĂȘts, en train de nous prĂ©parer.

            «Eh bien, de quoi parlez-vous, FrĂšre Branham? Est-ce Ă  moi que vous le dites?» C’est Ă  vous que je le dis. Si vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©, si vous n’avez jamais reçu Christ, si vous ne savez pas ce que c’est d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, c’est Ă  vous que je m’adresse.

            Si vous ĂȘtes un chrĂ©tien nĂ© de nouveau, si vous ĂȘtes constamment en priĂšre, si vous avez fait tout ce que vous pouvez, souvenez-vous que vous pouvez dire «allĂ©luia» Ă  cela.

58        Un soir, alors que je prĂȘchais, je pensais avoir condamnĂ© le pĂ©chĂ© de toutes les maniĂšres possibles. Je l’avais passĂ© au peigne fin, au point que je me demandais si l’assemblĂ©e reviendrait. Et je pensais: «Oh! la la! sĂ»rement j’ai parlĂ© de tout. Ô Dieu, lorsque je Te rencontrerai lĂ -bas, je pourrai dire que je leur ai dit la vĂ©ritĂ©.»

            Et alors que je m’en allais, il y avait lĂ  une dame, elle avait vraiment l’allure impudente, elle s’approcha de moi et dit: «Eh bien, prĂ©dicateur, vous ne m’avez pas touchĂ©e ce soir. C’est la seule chose; vous n’avez pas dit une seule chose qui m’a dĂ©rangĂ©e. Je suis au-dessus de tout.»

            Eh bien, je me suis dit que cette dame Ă©tait en trĂšs bonne posture. Elle se retourna et s’en alla comme cela, descendant l’allĂ©e en se pavanant. J’ai dit: «Eh bien, gloire au Seigneur! J’en suis certainement heureux.» Elle s’est dirigĂ©e vers la sortie.

            Quelques dames ĂągĂ©es se tenaient lĂ . J’ai dit: «Est-ce que vous la connaissez?»

            Elles ont dit: «Bien sĂ»r.» Elles ont dit: «C’est la plus grande commĂšre de la ville.» Vous n’avez rien dit au sujet des commĂ©rages.» VoilĂ ! Voyez? Oh! la la!

            Mais souvenez-vous, frĂšre, peu importe ce que c’est, si petit que soit le pĂ©chĂ©, mettez-le de cĂŽtĂ©. Si je ne l’ai pas touchĂ©, puisse le Saint-Esprit le toucher ce soir dans votre coeur et dans le mien. Il se peut que ce soit l’incrĂ©dulitĂ©; il se peut que ce soit le doute; il se peut que ce soit le scepticisme. Si c’est le cas, puisse Dieu faire cela dans votre coeur, et nous aurons un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode la semaine prochaine.

59        Puisse le Seigneur nous l’accorder, alors que nous inclinons la tĂȘte. Je vais demander Ă  la jeune soeur de bien vouloir venir au piano, ou Ă  l’orgue, quoi que ce soit, et nous donner juste un accord, s’il vous plaĂźt, chĂšre soeur, alors que je procĂšde Ă  cet appel Ă  l’autel.

            Maintenant, il est encore tĂŽt ce soir, et je veux savoir, pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, alors que j’offre ce mot de priĂšre pour tout le monde...

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, j’ai durement condamnĂ© le pĂ©chĂ©. De toutes les maniĂšres que cela m’est venu Ă  l’esprit, je l’ai exprimĂ© au travers de ce microphone. Tout ce Ă  quoi j’ai pensĂ© que Tu as mis dans ma pensĂ©e, je l’ai carrĂ©ment exprimĂ©. Il se pourrait que cela ait offensĂ© quelqu’un, mais au jour du jugement, je pourrai dire que je suis innocent. J’ai prĂȘchĂ© la Parole juste telle que Tu L’as donnĂ©e.

60        Et maintenant, il ne fait aucun doute qu’il y a assises ici beaucoup de merveilleuses et aimables personnes qui sont sans cesse en priĂšre, remplies du Saint-Esprit, sans condamnation dans leurs coeurs, vivant journellement devant le Seigneur. S’Il les appelait, elles seraient prĂȘtes pour le dĂ©part.

            Mais pour faire ma part en prĂȘchant l’Evangile, afin d’appeler les...?... de l’Evangile, et montrer lĂ  oĂč Christ est mort pour eux, ce que cela signifie lorsqu’Il vient vers nous. Et puis, Seigneur JĂ©sus, s’il y en a ici qui sont assis Ă©tant sous la condamnation, c’est Toi le Juge, pas moi. La Parole est sortie; c’est Elle le Juge. Et Tu es la Parole.

            Maintenant, PĂšre, s’il y a quelqu’un ici qui ne mĂšne pas une vie correcte, et qui sait que si Tu envoyais JĂ©sus sur terre ce soir, il serait condamnĂ© et perdu... Ils pourraient penser que c’est Ă©trange de me tenir lĂ  sous une tente dans cette chaleur pour prĂȘcher le... Ă  l’ancienne mode, rude, qui tue le pĂ©chĂ©, qui secoue. Sans porter des gants, maniant cela avec des mains nues, mettant la chose juste Ă  sa place...

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