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PrĂ©dication La RĂ©surrection De La Fille De JaĂŻrus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0731 La durĂ©e est de: 1 heure et 56 minutes .pdf La traduction Shp
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La RĂ©surrection De La Fille De JaĂŻrus

1          ... par consĂ©quent, quand nous prions pour les malades, nous voulons Ă©courter le–le service, le service de prĂ©dication, autant que possible, pour continuer Ă  faire passer la ligne de priĂšre. Et puis, je pense que c’est beaucoup plus puissant, si nous ne nous Ă©puisons pas rien qu’à prĂȘcher. Alors... Et comme je l’ai toujours dit, prier pour les malades avec le don que le Seigneur m’a donnĂ©, Ă  moi, Son serviteur inutile, je–je.... La force me quitte trĂšs vite d’une façon ou d’une autre avec cela, sous l’onction du Saint-Esprit. En fait, j’aime consacrer toute ma force Ă  la priĂšre pour les malades.

            Eh bien, c’est ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ©. Et maintenant, c’est... Peut-ĂȘtre que demain soir, je suppose, peut-ĂȘtre que nous ferions mieux de prier pour les malades. Je pense que cela est un peu douteux, frĂšre Moore ce soir, de toute façon, avant que nous ayons Ă  quitter demain, et... pour le Canada, sinon il leur faudra annuler la rĂ©union du Canada, car nous n’aurons pas le temps de la tenir. Ça sera le... leur dĂ©cision.

            Ainsi donc, nous annoncerons le service de guĂ©rison ou la priĂšre pour les malades pour demain soir de toute façon. Ainsi donc, priez, venez tĂŽt recevoir vos tickets demain soir, et puis, nous pourrons annoncer plus tard comment le Seigneur nous l’aura accordĂ©.

2          Et maintenant, combien L’aiment? Vous tous, vous L’aimez. N’est-Il pas merveilleux? Nous sommes trĂšs indignes de ces choses. Je pense donc combien Il est bon en nous permettant de communier autour de ces grandes choses, et nous en sommes trĂšs indignes.

            Hier soir, je rĂ©flĂ©chissais. J’étais tellement en piĂšces quand je suis montĂ© Ă  la chair hier soir, et je n’avais mĂȘme pas un texte Ă  lire, Ă  peine, quand je suis arrivĂ© ici. Ce temps chaud avait failli me fondre. Je viens Ă  Shreveport en hiver. Nous allons dresser cette tente ici dehors en hiver, alors nous pourrons vraiment relever les cĂŽtĂ©s, alors nous pourrons simplement souffler une fois de plus. Je prendrai un bloc de glace et m’assiĂ©rai dessus pendant un temps...?... Je vous assure. Je ne vois pas comment vous vivez. Eh bien, vous ĂȘtes habituĂ© Ă  cela; c’est tout.

3          Et lĂ  au nord, eh bien, oh! la la! nous aimons bien ce temps froid. Je me lĂšve et je tiens lĂ  les services, lĂ  oĂč ils viennent m’entendre prĂȘcher dans ce traineau Ă  dĂŽmes. La tempĂ©rature est de moins dix Ă  moins quinze degrĂ©s. Eh bien, ils s’enveloppent simplement dans leurs couvertures, ils viennent et se mettent lĂ , et chaque fois que je prĂȘche, on dirait donc qu’ils vont remettre cela Ă  plus tard; ils vont geler comme cela, et vous soufflez. C’est bien pour moi. J’aime simplement cela.

            J’ai prĂȘchĂ© aux Indiens et Ă  ces... Je les voyais venir, s’asseoir par milliers, ils s’asseyaient simplement sur des couvertures, comme cela, alors que c’était loin en dessous de zĂ©ro. Oh! Nous ne prĂȘtons pas attention Ă  cela. On s’assoit simplement lĂ , un petit groupe se lĂšve, ils se couvrent de leurs petites couvertures, ils s’assoient lĂ  et Ă©coutent...?... J’ai prĂȘchĂ© jusqu’à ce que, on dirait, ce–ce pourrait... votre souffle gĂšlerait en sortant, mais si le... Mais quand vous entrez lĂ  oĂč vous–vous pĂ©rissez, cela fait bien une diffĂ©rence.

4          Mais maintenant, cela semble bien ĂȘtre le contraire pour vous tous, mais nous vous aimons. Et, oh! si seulement vous demandez si...?... veut faire descendre le nord vers Shreveport ici (Voyez?) faire descendre les montagnes du nord Ă  Shreveport, ici, j’aimerais habiter Ă  Shreveport Ă  cause des gens. Les gens les plus gentils que j’aie jamais rencontrĂ©s de ma vie, ce sont les gens du Sud. Et je ne dis pas cela parce que je suis ici. Je serais un hypocrite, mais c’est vrai.

            Peu m’importe... Je suis entrĂ© dans un magasin, un petit garçon lĂ  d’environ quatorze ans. Dans mon Etat, j’entre juste comme... «Eh bien, que voulez-vous?» Voyez? Ce serait tout. On ne dit jamais: «Merci. Revenez.» Eh bien, je pensais que ce petit garçon allait m’annoncer que j’étais son frĂšre. Je... Eh bien, il Ă©tait simplement trĂšs gentil. Il a dit: «Maintenant, eh bien, revenez nous revoir.»

5          Eh bien, vous savez, il y a juste quelque chose qui me touche. J’aime ça. J’aime ce genre Ă  l’ancienne mode, vous savez. C’est comme on avait l’habitude de dire... J’étais une fois Ă  une rĂ©union, lĂ  Ă  Miami, en Floride une fois. FrĂšre Bosworth a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, quand vous sortirez par derriĂšre, a-t-il dit, en traversant la petite tente, par derriĂšre, a-t-il dit, on... La duchesse qui nous a cĂ©dĂ© ce terrain ici, aimerait vous serrer la main.»

            J’ai dit: «Eh bien, qui est-elle?»

            Il a dit: «Eh bien, c’est une duchesse.»

            J’ai dit: «C’est quoi?» Et je ne savais pas quelle variĂ©tĂ© diffĂ©rente de femmes ou ce que c’était...?... J’ai dit: «Expliquez-moi.»

            Alors, il a dit: «Non, c’est une grande femme.» Oui, oui.

            J’ai donc dit: «Eh bien, maintenant, qu’en est-il de tous ces malades qui veulent me voir de toute façon?»

            Il a dit: «Eh bien, elle veut simplement vous serrer la main. Elle est juste lĂ  Ă  la porte...?...»

6          Ainsi donc, je suis sorti, une dame se tenait lĂ . Et, oh! la la! si j’avais l’argent que reprĂ©sentaient tous ces diamants qu’elle portait aux doigts, je pourrais faire l’oeuvre missionnaire pratiquement Ă  travers le monde. Elle se tenait lĂ , elle avait de lunettes fixĂ©es sur un bĂąton. Oui, elle en avait. Eh bien, elle ne les portait pas sur le nez, Ă  leur place. Elle avait ça sur un bĂąton. Elle avait toutes sortes de bracelets autour de son bras, vous savez, comme cela, et elle m’a regardĂ© comme ceci, alors que je sortais.

            Elle a dit: «Est-ce vous docteur Branham?»

            J’ai dit: «Non, madame. Ce n’est pas moi.» J’ai dit: «Moi, c’est frĂšre Branham.»

            Elle a dit: «Eh bien, enchantĂ©e de faire votre connaissance.» Et elle a levĂ© la main trĂšs haut, comme ceci. Et je... Vous savez qui aimerait... Vous savez comment vous... Eh bien, elle faisait simplement parade. Vous savez, les ĂȘtres humains n’agissent pas naturellement comme cela, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Eh bien, ils ne le font pas. Eh bien: «EnchantĂ©e de faire votre connaissance.» Eh bien, que savais-je de cela, moi un montagnard du Kentucky?

            Alors, je–je l’ai regardĂ©e et j’ai dit... J’ai tenu sa grosse main potelĂ©e et j’ai dit: «Eh bien, abaissez-la Ă  ce niveau afin que je vous reconnaisse lorsque je vous reverrai.» Eh bien, c’est... Vous savez, je pense que les gens font simplement parade. Eh bien, j’aime une bonne poignĂ©e de main des gens du Sud avec pompe...?... J’aime ça. J’aime rĂ©ellement ça. Elle a dit: «Salut, cher prĂ©dicateur.»...?...

7          Une fois, ma femme, nous allions en ville Ă  bord de la voiture. Oh! Il y a de cela deux ou trois ans. Et il y avait une jeune fille dans la rue qui la connaissait. Elle a dit: «Salut, soeur Branham.»

            Et Meda regardait de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Et je–je ne l’ai pas entendue lui parler. Et j’ai dit: «HĂ©, cette–cette–cette jeune fille t’a parlĂ©.» Elle a dit: «Je lui ai parlĂ©.»

            J’ai dit: «Je ne t’ai pas entendue, et je suis sĂ»r qu’elle non plus.»

            Et–et elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, je–je–je lui ai souri.»

            Et j’ai dit: «Tu veux me dire qu’un petit sourire sans Ă©motion prendra la place de...?...» Je–je–j’aime vous entendre dire cela. Pas vous? Je n’aime pas sourire Ă  ce sujet. Dites-le vraiment Ă  haute voix...?... Et j’aime vraiment la façon dont vous tous, vous vous y prenez par ici. Vous voyez?

            LĂ  dans le nord, on est froid et on a une diffĂ©rente façon... J’étais allĂ© visiter mon oncle, et on est allĂ© Ă  un–à un lieu, et j’ai dit: «Oncle Charlie, qui habite Ă  ...?... J’ai dit: «Vous savez qui est le voisin?»

            «Oui.»

            Et j’ai dit: «Depuis combien de temps habitez-vous ici?»

            Il a dit: «Vingt ans.»

            J’ai dit: «Qui est-il?»

            Il a dit: «Je ne sais pas.»

            J’ai dit: «Vous ne savez pas. A-t-il habitĂ© ici pendant le mĂȘme temps que vous?»

            «Oui.»

            Oh! la la! Je me serais absolument familiarisĂ© avec lui ou quelque chose comme ça pendant ce temps-lĂ . Ainsi donc, ils ne se disent rien l’un Ă  l’autre lĂ . Ils ne se parlent pas. C’est pareil aussi Ă  Plattsburgh, Ă  New York. Et c’est donc ça maintenant, le cĂŽtĂ© catholique de notre famille. Et ma grande tante a fondĂ© le couvent Ă  MontrĂ©al et a Ă©tĂ© ensevelie lĂ . Ainsi donc, ils Ă©taient des catholiques trĂšs royaux.

8          Ainsi donc, en venant... J’ai dit: «Oncle Charlie, j’aimerais avoir trente-deux specials pour mon fusil. Je vais chasser la biche.»Et il a dit: «Eh bien, va au centre ville, dans tel magasin», que je pourrais trouver cela.

            Alors, j’ai dit: «TrĂšs bien.» Eh bien, je suis sorti, je n’ai pas pu repĂ©rer le magasin, j’ai cherchĂ© donc tout autour. Il y avait un–un homme qui se tenait lĂ  au coin. Il semblait ĂȘtre un gentleman intelligent. J’ai dit: «Bonjour.»

            Il m’a regardĂ©, il s’est mis Ă  descendre la rue, et je me suis dit: «Eh bien, quelque chose cloche. Peut-ĂȘtre que c’était moi.» Je me suis avancĂ©, il y avait un homme qui sortait d’un magasin de cigare; et il allumait une allumette pour son cigare, il portait un petit chapeau melon et il Ă©tait habillĂ© en gentleman.

            J’ai dit: «Bonjour, monsieur. Pouvez-vous me montrer telle et telle quincaillerie?» Il s’est redressĂ©. Je l’ai regardĂ©. Il a continuĂ© Ă  marcher. J’ai dit: «Quelqu’un est fou. C’est peut-ĂȘtre moi.»

            Alors, je–je–je n’aime simplement pas ça. Je–j’aime... Eh bien, mĂȘme ici, votre police essayera de vous orienter et tout. J’aime ce que vous avez, un groupe merveilleux de gens. Si seulement vous aviez un bon temps froid, ça serait magnifique.

9          Alors, FrĂšre Jack, ça me rassure qu’il fera froid. Alors, alors... Mais une chose Ă  ce sujet, amis, partout oĂč l’on va, quand on rencontre les enfants de Dieu nĂ©s de nouveau, ils sont tous pareils, peu importe le pays. Nous sommes allĂ©s chez les Hottentots de l’Afrique pour... Nous sommes allĂ©s chez les Allemands; nous sommes allĂ©s chez les Français, nous sommes allĂ©s chez les Suisses, nous sommes allĂ©s chez les SuĂ©dois, les NorvĂ©giens, les Finlandais, partout Ă  travers le monde, pratiquement. Et partout oĂč vous rencontrez les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, ils agissent tous de la mĂȘme maniĂšre. Oui, absolument. Ils sont nĂ©s de nouveau. C’est ce qui fait cela.

            Alors, ils ont tous ce bon esprit du Sud. Quelqu’un a dit amen Ă  cela. J’ai dit ce bon esprit du Sud. C’est ce qu’ils ont, c’est donc trĂšs bien.

10        Maintenant, nous allons aborder Sa Parole ce soir, lire Sa Parole, et commencer directement le service. Eh bien, j’aimerais que vous priiez pour moi maintenant alors que nous abordons la Parole. Mais avant tout, adressons-Lui et...?... ayons Sa grĂące...?... Sa Parole.

            Quelque chose avait clochĂ© quelque part. [Le microphone produit un bruit fort.–N.D.E] FrĂšre L.T.? Eh bien, il est censĂ© ĂȘtre mon partenaire. Voyez?

            Une fois, lĂ  au Texas, lĂ  oĂč l’Ange du Seigneur s’est fait photographier, lĂ  oĂč Il se tenait, la Colonne de Feu.

            Eh bien, frĂšre L.C., le prĂ©dicateur baptiste, s’est avancĂ© et il a giflĂ© un autre homme en plein sur la bouche, et frĂšre L.T. a publiĂ© sa photo dans le journal le lendemain, les sĂ©parant, alors... Et puis, il est venu, il est montĂ© sur quelque chose lĂ  pour... Oh! Est-ce moi qui fais cela? Oh! Avez-vous cela lĂ ? Je ne veux pas le condamner injustement. Non, non. C’est un bon frĂšre.

            Je vois donc Anna Jeanne sourire ce soir. Je... Avez-vous des nouvelles de frĂšre Don aujourd’hui? Non? C’est en ordre. La foi, c’est ce que nous croyons. Que Dieu veuille donner Ă  frĂšre Don un voyage en toute sĂ©curitĂ©, une grande effusion du Saint-Esprit, lĂ -bas oĂč il va, en AmĂ©rique du Sud. TrĂšs bien. Inclinons maintenant la tĂȘte pour un mot de priĂšre.

11        TrĂšs Bienveillant Seigneur, ces gens heureux ce soir sont pleins de joie, grĂące Ă  Ta PrĂ©sence et Ta visitation parmi nous. Nous Te remercions pour la climatisation ce soir, cela a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© pour nous, afin que nous puissions nous sentir plus Ă  l’aise pour T’adorer.

            Nous Te prions ce soir, ĂŽ Dieu, de nous pardonner chaque pĂ©chĂ©, chaque manquement que nous avons dans la vie. Nous prions que Ta grande grĂące descende et nous pardonne. Pardonne chaque pĂ©chĂ© qui est sous la tente ce soir, ĂŽ Dieu, nous... Je Te prie, comme me tenant entre les vivants et les morts, de pardonner chaque offense. Et toutes nos petites divergences, nous Te prions de–de nous pardonner simplement d’avoir fait ces choses, et nous le mettons de cĂŽtĂ© pour T’adorer ce soir en Esprit et en VĂ©ritĂ©.

            Quand la ligne de priĂšre sera formĂ©e, ĂŽ Dieu, fais Ton choix. DĂ©signe tout le monde ce soir, nous prions, et guĂ©ris chaque malade. Sauve chaque pĂ©cheur ce soir. RamĂšne chaque rĂ©trograde sur la voie de la VĂ©ritĂ© et de la Vie, car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

            Je sens comme si la PrĂ©sence du Seigneur est si proche ce soir. Je pense que nous pouvons simplement–simplement commencer la ligne de priĂšre sans dire quoi que ce soit dans la Parole. Juste lire une portion de Sa Parole ici et parler juste pendant quelques instants sur un Ă©vĂ©nement qui est arrivĂ© dans la Bible.

            Nous trouvons cela dans Saint Luc, chapitre 8, et nous commencerons au verset 48 et nous lirons juste une petite portion des Ecritures ici pour avoir un contexte ce soir:

JĂ©sus lui dit: Ma fille, ta foi t’a sauvĂ©e; va en paix.

Comme il parlait encore, survint de chez le chef de la synagogue quelqu’un disant: Ta fille est morte; n’importune pas le maütre.

Mais Jésus, ayant entendu cela, dit au chef de la synagogue: Ne crains pas, crois seulement et, tu seras sauvé... et elle sera sauvée... (Excusez-moi.)... et elle sera sauvée.

12        Maintenant, notre sujet de ce soir, c’est un exemple trĂšs remarquable dans la Bible. J’aime raconter Ses oeuvres ici sur terre, et quand Il Ă©tait ici dans un corps corporel, et comme Il a dit qu’Il serait avec nous et qu’Il se manifesterait Ă  nous jusqu’à la fin de l’ñge...

            Et la Bible dĂ©clare: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Et si nous pouvons rĂ©pĂ©ter l’un de Ses exemples juste avant de prier pour les malades, et dĂ©clarer aux malades et Ă  tous qu’Il n’est pas mort, mais qu’Il est vivant... Voyez?

            Car nous sommes... Nous voyons Ses actes et Ses attitudes dans les jours passĂ©s, alors nous pouvons nous attendre Ă  la mĂȘme chose, aujourd’hui. Ne le pensez-vous pas, s’Il est le mĂȘme?

            Maintenant, plaise Ă  Dieu que cette belle atmosphĂšre spirituelle rĂšgne dans le... ce petit groupe de gens ce soir, que chacun de vous fasse entrer dans son esprit, dans son coeur, que notre Sauveur n’est pas mort, mais qu’Il est vivant et prĂ©sent maintenant, tout aussi prĂ©sent qu’Il a toujours Ă©tĂ© dans n’importe quel Ăąge passĂ©, tout aussi prĂ©sent qu’Il Ă©tait avec NoĂ©; tout aussi prĂ©sent qu’Il Ă©tait avec Abraham, tout aussi prĂ©sent qu’Il Ă©tait avec les enfants hĂ©breux, tout aussi prĂ©sent qu’Il Ă©tait avec–avec tous les patriarches, avec tous les apĂŽtres, et tout au long de l’ñge. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; le mĂȘme.

13        Maintenant, ayons ça Ă  l’esprit, et rappelons-nous qu’Il est toujours prĂ©sent; il n’y a aucune autre crĂ©ature qui puisse ĂȘtre omniprĂ©sente Ă  part Dieu Lui-mĂȘme, aucune autre crĂ©ature.

            Le diable est une grande force. Le diable a une grande puissance, et le diable est fort par sa puissance; mais il est sous la puissance de Dieu. Et le diable peut uniquement ĂȘtre Ă  un seul endroit Ă  la fois. Ses diablotins peuvent ĂȘtre partout, dispersĂ©s, ses dĂ©mons, ses collaborateurs.

            Mais Dieu Lui-mĂȘme est le seul, en ce qui concerne l’omniprĂ©sence, pas un ange, mais Dieu Lui-mĂȘme. AllĂ©luia! Cela nous donne donc du courage: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» C’est universel, partout.

            Et maintenant, voyons Ses actes pendant quelques instants. Voyons quel genre d’attitude Il affichait envers les malades, et envers les pĂ©cheurs. Et alors, si nous voyons Son attitude envers eux par la façon dont Il opĂšre, si donc Il fait la mĂȘme chose ici, ça sera une preuve absolue et infaillible de ce qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.

14        N’ĂȘtes-vous pas contents ce soir? Avec des milliers de diffĂ©rentes religions dans le monde; et pourtant, il n’y en a aucune qui peut prendre position et prouver que leur dieu est vivant, Ă  part le christianisme.

            Le christianisme est l’unique qui affirme que son Dieu est ressuscitĂ© d’entre les morts. Son Dieu Ă©tait venu sur la terre, Il a Ă©tĂ© fait chair, Il est mort pour eux afin d’îter leurs pĂ©chĂ©s et Il est rĂ©apparu dans leur chair pour se manifester jusqu’à ce que nous soyons tous manifestĂ©s dans Sa gloire quand Il sera assis sur Son TrĂŽne, le TrĂŽne de David, et qu’Il rĂ©gnera pendant le MillĂ©nium. Nous Le verrons alors, le Seigneur JĂ©sus mĂȘme qui a Ă©tĂ© crucifiĂ©, nous Le contemplerons et nous Le reconnaĂźtrons.

            Et nous sommes Son Royaume et Son domaine d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©...?... J’y pense. Tout pouvoir et toute parole ont Ă©tĂ© confiĂ©s entre Ses mains. C’est vrai. Oh! Que c’est merveilleux!

15        Maintenant, nous pouvons aller lĂ  et ĂȘtre un missionnaire... Eh bien, vous dites: «FrĂšre Branham, vous soutenez qu’en tant que missionnaire, on doit faire des va-et-vient outre-mer?» Oh! Oui. C’est ça ĂȘtre missionnaire. Celui qui va et s’y installe n’est pas un missionnaire. Il n’a fait que changer de rĂ©sidence. Si vous allez lĂ  et que vous y restiez quatre ou cinq, huit et dix, douze ans, vous n’avez fait que changer de rĂ©sidence.

            Paul Ă©tait le plus grand missionnaire que nous ayons jamais eu, et il ne faisait qu’aller ici, pour quelques semaines, et puis par lĂ , pour quelques semaines. C’est ça un missionnaire. Voyez? Mais celui qui va et s’installe, Ă©tablit simplement sa demeure lĂ -bas, il n’a fait que changer de rĂ©sidence. Il habite simplement en Allemagne, ou il habite en Afrique, quelque part, comme cela. C’est un pasteur, ou–ou un Ă©vangĂ©liste lĂ -bas.

            Eh bien, nous aimerions faire remarquer que dans notre texte ce soir, il est dit ici que c’était un cas de guĂ©rison ou de rĂ©surrection d’entre les morts de la fille de JaĂŻrus, le petit sacrificateur.

16        Eh bien, notre Seigneur JĂ©sus Ă©tait un Homme trĂšs occupĂ© quand Il Ă©tait ici sur terre. Il Ă©tait–Il Ă©tait beaucoup sollicitĂ©. Il ne restait jamais Ă  un seul endroit sinon pour un petit temps, ensuite Il allait ailleurs.

            On L’avait persuadĂ© de rester dans la ville, Ă  divers endroits: «Reste avec nous.» Mais Il a dit: «Je dois aller dans cette autre ville, car J’ai Ă©tĂ© envoyĂ© pour ça.» Et Il ne restait dans une ville que juste un jour, ou peut-ĂȘtre une heure ou deux, Ă  la fois, Il accomplissait un miracle, Il laissait le reste de la rĂ©union pour Ses disciples qui allaient Le suivre.

17        Maintenant, nous Le trouvons quelques jours avant ceci, de grandes oeuvres qu’Il avait accomplies. Et juste quelques heures avant ce cas dont nous parlons, Il traversait une mer. Il Ă©tait fatiguĂ©, Ă©puisĂ©, la vertu Ă©tait sortie de Lui; les gens avaient Ă©tĂ© guĂ©ris. Il avait prĂȘchĂ© l’Evangile, et en route vers l’autre cĂŽtĂ© de la mer, la traversĂ©e vers le pays de Gadara, Il Ă©tait trĂšs fatiguĂ© et Ă©puisĂ© au point qu’Il Ă©tait couchĂ© Ă  la poupe.

            Certains d’entre eux avaient arrangĂ© pour Lui un petit oreiller lĂ  derriĂšre parce qu’ils L’aimaient, et pendant qu’ils ramaient dans le... les voiles dĂ©ployĂ©s, et tous les apĂŽtres Ă©taient en train de pagayer, Il s’est endormi profondĂ©ment, tellement Il Ă©tait fatiguĂ© et Ă©puisĂ©... Voyez? Il Ă©tait un Homme dans un sens; Il Ă©tait Dieu dans un autre. Il Ă©tait Homme dans la chair; Il Ă©tait Dieu dans l’Esprit. Nous avons examinĂ© cela, tout rĂ©cemment.

            La Colombe Ă©tait venue sur l’Agneau, et les deux devinrent Un. L’Agneau Ă©tait une CrĂ©ature, et la Colombe Ă©tait une autre CrĂ©ature; et quand la Colombe et l’Homme... la Colombe et l’Agneau s’unirent ensemble, Dieu fut manifestĂ© dans la chair. C’est vrai.

            Et maintenant, Il est manifestĂ© dans votre chair en Ă©tant des fils et des filles adoptĂ©s dans le Royaume de Dieu par le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est vrai, et vous devenez cohĂ©ritiers du Seigneur JĂ©sus-Christ. Oh! Eglise, vous avez la puissance, si vous avez la foi pour vous en servir. C’est ça.

18        Hier soir, j’ai parlĂ© de NoĂ©, comment cette arche avait Ă©tĂ© construite; comment un arbre devait ĂȘtre coupĂ©. Et puis, on extrayait la colophane de cet arbre Ă  force de le battre. En fait, la colophane, c’est la sĂšve. La vie de l’arbre a dĂ» ĂȘtre extraite Ă  force d’ĂȘtre battu pour faire l’expiation afin de sauver la vie de NoĂ© et de sa famille.

            Le bois de gopher avec lequel l’arche avait Ă©tĂ© construite... Le bois de gopher a premiĂšrement dĂ» ĂȘtre coupĂ© et sĂ©chĂ©. Toute la vie dans le bois de gopher qui n’était pas bonne, qui n’était pas prĂ©servĂ©e...

            C’est un trĂšs beau type d’un pĂ©cheur. MĂȘme si vous vous tenez debout, mais la vie qui est en vous, mon ami, ne vaut rien. Vos bonnes oeuvres et tout ce que vous ĂȘtes de par votre bontĂ©, ça ne peut pas expier vos pĂ©chĂ©s. Il a dĂ» y en avoir un Autre de votre espĂšce qui a Ă©tĂ© coupĂ©, le Seigneur JĂ©sus, le Parfait; et de Son corps, on a frappĂ© Son dos avec un martinet, on a frappĂ© sur la tĂȘte, on Lui a crachĂ© au visage, on Lui a enfoncĂ© des clous, on L’a percĂ© au flanc, et Sa vie a dĂ» sortir pour qu’Il devienne le Sauveur de votre vie.

19        Maintenant, nous voyons que le bois de gopher, la premiĂšre chose, l’arche Ă©tait constituĂ©e du bois de gopher. On devait le couper, et sa propre vie avait sĂ©chĂ©. C’est le signe du pĂ©cheur. Le pĂ©cheur, avant de se mettre en ordre avec Dieu, doit dissiper tout...? avec le pĂ©chĂ©, blanchir.

            Ensuite, le bois de gopher est le bois le plus lĂ©ger qui existe, et un pĂ©cheur qui s’est repenti et qui s’est exposĂ© devant Dieu est le plus grand rĂ©cipient qui puisse exister.

            Puis, le Saint-Esprit descend. Eh bien, si vous plongez le bois de gopher dans l’eau, il s’enfoncera en quelques minutes. C’est vrai.

            Eh bien, si le pĂ©cheur s’est complĂštement vidĂ©... Et puis, quand le bois de gopher est vidĂ©, il devient lĂ©ger, flexible. Alors, nous trouvons... Etes-vous dĂ©jĂ  devenu trĂšs lĂ©ger aprĂšs vous ĂȘtre agenouillĂ© lĂ  et que Dieu vous a pardonnĂ© les pĂ©chĂ©s, et qu’il semblait comme–comme si vous marchiez sur les nuages? AssurĂ©ment. Vous avez Ă©tĂ© vidĂ© de votre propre vie; ensuite, Dieu vous a amenĂ© au tabernacle, au rassemblement des gens, et Il a fait de vous un morceau de bois ou une pierre dans une maison.

20        Et puis, une fois que vous ĂȘtes clouĂ© comme le bois de gopher l’avait Ă©tĂ©, alors on a extrait la colophane de ce bois, le pin, l’arbre aux feuilles persistantes, on a mis cela... On a fait bouillir cela et on a dĂ©versĂ© cela dans ces pores oĂč autrefois il y avait de la sĂšve dont on ne se servait pas, qui Ă©tait sans effet, et qu’on dĂ©versait la colophane tirĂ©e d’un autre arbre lĂ -dedans, cela devenait fort comme de l’acier. Et cela pouvait endurer le jugement.

            Et alors, une fois que vous avez Ă©tĂ© vidĂ© de toute votre vie du pĂ©chĂ©, alors le Saint-Esprit, qui avait bouilli dans les feux du Calvaire, a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© en vous, cela vous a scellĂ© dans le Royaume de Dieu. «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.» Amen. Que le monde explose, qu’il y ait des Ă©clats, toutes les autres choses ne toucheront pas un chrĂ©tien nĂ© de nouveau. Amen.

            La Bible dit, EphĂ©siens 4.30: «Vous avez Ă©tĂ© scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.» Amen! Ce bateau parcourt les eaux. Amen! Le vieux bateau de Sion va certainement accoster un jour (Exact.), protĂ©gĂ©.

21        Christ Ă©tait couchĂ© dans ce navire, Ă  la fois Dieu et Homme, Dieu Ă©tait en Lui.

            Il n’y a pas longtemps, une femme me parlait. Elle Ă©tait une fe... Eh bien, je n’ai pas l’intention de ridiculiser la religion de qui que ce soit. C’est son affaire; mais elle Ă©tait membre du groupe qui disait... Ils ne croient pas dans la naissance virginale et croient que Christ Ă©tait simplement un–un homme de bien, un prophĂšte. S’Il Ă©tait seulement un prophĂšte, alors Son Sang ne vaut pas plus que le mien ou le vĂŽtre. Il Ă©tait soit Dieu, soit le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu.

            Elle disait: «Je vais vous prouver par la Bible qu’Il n’était qu’un homme.»

            J’ai dit: «Madame, je ne crois pas que vous puissiez le faire. J’ai lu Cela Ă  plusieurs reprises et j’ai mĂ©ditĂ© Cela dans la priĂšre.» J’ai dit: «Si vous arrivez Ă  me prouver que la Bible dit qu’Il n’était qu’un Homme, alors j’aimerais voir votre passage des Ecritures en rapport avec cela.»

            Et elle a dit: «Dans Saint Jean, chapitre 11, la Bible dit que quand JĂ©sus se dirigeait vers la tombe de Lazare, la Bible dĂ©clare clairement qu’Il pleura.»

            J’ai dit: «Eh bien, qu’est-ce que cela a Ă  faire avec la chose?»

            Elle a dit: «Il ne pouvait pas ĂȘtre un immortel. Il ne pouvait pas ĂȘtre plus qu’un homme et pleurer aux funĂ©railles.»

            J’ai dit: «Vous n’avez simplement pas vu tout le tableau en rapport avec cela.» J’ai dit: «C’est vrai. Il Ă©tait un Homme dans la chair, car Dieu Ă©tait dans Son Fils, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il Ă©tait un Agneau Ă  un endroit, mais Il Ă©tait une Colombe Ă  un autre. La Colombe Ă©tait dans l’Agneau. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

22        J’ai dit: «Il Ă©tait un Homme quand Il descendait vers la–la tombe de Lazare, pleurant. Il Ă©tait alors un Homme, mais quand Il redressa Son petit visage et dit: ‘Lazare, sors’; et qu’un homme mort depuis quatre jours se tint lĂ  sur ses pieds, C’était plus qu’un Homme; C’était Christ; C’était Dieu qui parlait par lĂ .»

            J’ai dit: «Il Ă©tait un Homme quand Il descendait de la colline cette nuit-lĂ , affamĂ©, cherchant quelque chose Ă  manger dans ce figuier-lĂ . Il Ă©tait un Homme; Il avait faim; Il cherchait Ă  manger, Il Ă©tait un Homme; mais quand Il prit cinq petits pains et quelques petits poissons et qu’Il les brisa et nourrit cinq mille personnes, lĂ , C’était plus qu’un homme. C’était les mains de Dieu quand ce pain Ă©tait brisĂ© par lĂ .»

            Avez-vous remarquĂ©, ce n’était pas juste des poissons crus–crus, des poissons vivants, pas du blĂ©, mais dĂ©jĂ  prĂ©parĂ©s, cuits, frits et prĂȘts Ă  ĂȘtre mangĂ©s. Amen. Quel genre d’atome lĂąchait-Il en faisant cela? C’était plus qu’un homme. C’était le Dieu de l’atome. C’était le Dieu qui a crĂ©Ă© l’atome. C’était le Dieu qui a crĂ©Ă© le calcium. C’était le Dieu qui a crĂ©Ă© la vie. C’était le Dieu qui a crĂ©Ă© la crĂ©ation.

            Il Ă©tait dans le monde et le monde ne L’a pas reconnu. Et le monde a Ă©tĂ© fait par Lui. «C’était plus qu’un homme», ai-je dit. Oui, oui. Il Ă©tait–Il Ă©tait un Homme ce soir dont je parle. La nuit oĂč Il Ă©tait couchĂ© lĂ  Ă  la poupe, tellement fatiguĂ© dans la chair qu’Il ne pouvait mĂȘme pas se rĂ©veiller. Il Ă©tait si fatiguĂ© que les vagues ne L’avaient mĂȘme pas rĂ©veillĂ©. Il Ă©tait un Homme pendant qu’Il Ă©tait couchĂ© Ă  la poupe, endormi.

            C’était... quand Il s’est levĂ© et qu’Il a mis Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et a dit: «Silence, tais-toi», et que les vents et les vagues ont cessĂ©, lĂ , C’était plus qu’un homme qui parlait. C’était Dieu qui parlait par les lĂšvres de Son Fils, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

23        C’est vrai. Il fut suspendu Ă  la croix, implorant la misĂ©ricorde. C’était lĂ  un Homme. Quand Il Ă©tait suspendu Ă  la croix, implorant la misĂ©ricorde, c’était un Homme. Le matin de PĂąque, quand l’Ange du Seigneur roula la pierre, et qu’Il est sorti, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit:

Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscitant, Il me justifia librement pour toujours;
Un jour, Il va venir, oh! quel jour glorieux!

            AssurĂ©ment qu’Il l’était. Il Ă©tait Dieu-Homme. Il Ă©tait divin. Il est nĂ© d’une vierge. Dieu, JĂ©hovah, Dieu avait couvert une petite vierge de Son ombre et Il a fait que cette vierge donne naissance au Fils de Dieu. Et C’était un Tabernacle ou une demeure de JĂ©hovah Lui-mĂȘme. JĂ©hovah a marchĂ© dans un tabernacle de chair, Il a payĂ© le prix du pĂ©chĂ©. Ne Le considĂ©rez jamais comme un prophĂšte. Il Ă©tait le Dieu des prophĂštes. AssurĂ©ment. Il Ă©tait plus qu’un homme de bien. Il Ă©tait le Dieu des hommes de bien.

24        Eh bien, lĂ  sur cette petite mer agitĂ©e, dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer, pendant qu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ  derriĂšre, fatiguĂ©.

            Vous savez, le diable prend le dessus sur vous lorsque vous ĂȘtes fatiguĂ© ou Ă©puisĂ©. Il fait de mĂȘme pour vous. Vous ĂȘtes juste un peu fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, et alors vous devenez dĂ©couragĂ©. Certainement. Il a attrapĂ© JĂ©sus sur ce point faible-lĂ , fatiguĂ© et Ă©puisĂ©. Il Ă©tait couchĂ© Ă  la poupe, ballotĂ©; et la Bible dit qu’une tempĂȘte Ă©clata sur la mer et commença Ă  balloter la barque.

            Les disciples ont dit: «Ne Te soucies-Tu pas de ce que nous pĂ©rissons?»

            Il a dit: «Oh! OĂč est votre foi?» Il a promenĂ© le regard tout autour, et des vents forts et des vagues Lui ont obĂ©i. Que faisait-Il? Il traversait une mer houleuse cette nuit-lĂ  Ă  cause d’une seule Ăąme, Ă  Gadara, qui Ă©tait prĂȘte Ă  Le recevoir: Une seule Ăąme Ă  Gadara.

            Il peut venir de la Gloire jusqu’à Shreveport pour une seule Ăąme qui est prĂȘte Ă  Le recevoir. Et, rappelez-vous, cet homme qui Ă©tait prĂȘt Ă  Le recevoir, c’était un homme malade. Il souffrait d’une maladie mentale. C’était un fou. Il avait perdu la raison. Les mĂ©decins ne pouvaient rien faire pour lui. Il Ă©tait lĂ  dans les–lĂ  dans les cavernes, au cimetiĂšre. C’est lĂ  que le diable vous amĂšnera. Il vous mettra au cimetiĂšre.

25        Un agent de l’assurance, il y a quelque temps, est venu chez moi et a dit: «Billy, j’aimerais te vendre une assurance.»

            J’ai dit... Je n’ai rien de ce genre. Je lui ai alors dit: «J’ai l’assurance.» Et ma femme s’est arrĂȘtĂ©e et elle m’a regardĂ©. Elle savait que je n’avais pas d’assurance, surtout ce que lui vendait.

            Elle a dit: «Billy!»

            Et j’ai dit: «Eh bien, j’ai l’assurance.»

            Il a dit: «Qui te... Quelle est ton assurance? Quelle police d’assurance est-ce? Qui la gĂšre?»

            J’ai dit: «Le Seigneur JĂ©sus.» J’ai dit: «Assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien. Oh! Quel avant-goĂ»t de la Gloire divine: HĂ©ritier du salut, rachetĂ© par Dieu, nĂ© de Son Esprit, lavĂ© dans Son Sang.»

            Il a dit: «C’est bien, Billy, je suis content d’entendre cela, mais, a-t-il dit, cela ne t’amĂšnera pas au cimetiĂšre.»

            J’ai dit: «Mais cela m’en fera sortir. Je ne me prĂ©occupe pas d’y aller. Cela m’en fera sortir...?...» C’est vrai. AssurĂ©ment, cela... Je ne me fais pas de soucis quant Ă  aller au cimetiĂšre; c’est en sortir.

26        Et je sais une chose, frĂšre, quand le bon baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, chaque fois que le coeur bat, nous nous approchons davantage de ce grand lieu appelĂ© la mort.

            Maintenant, voici ce que j’aimerais dire, quand j’atteindrai le bout du chemin, je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, de sorte que quand Il appellera d’entre les morts, Il connaĂźtra mon nom, comme Il avait connu celui de Lazare.

            C’est pour cela que je combats ce soir. Combattre honnĂȘtement pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Alors, nous Le connaĂźtrons dans la puissance de Sa rĂ©surrection, pas comme un Dieu mort; pas un Dieu dans la crĂšche, mais un Dieu qui rĂšgne parmi les siens ce soir, accomplissant des signes et des prodiges, manifestant Sa grande puissance.

27        Ce pauvre fou lĂ  au cimetiĂšre, c’est lĂ  que beaucoup d’églises vont, droit au cimetiĂšre.

            Alors, quand il est sorti de lĂ , il se faisait des entailles. Quand on quitte le Seigneur JĂ©sus, c’est ce qu’on fait. Et JĂ©sus a traversĂ© la mer pour apporter la dĂ©livrance Ă  ce seul pauvre homme. Et aussitĂŽt que ce fou L’a vu, il a couru vers Lui et s’est prosternĂ©, il Ă©tait tellement soumis au diable que le diable se servait de sa langue.

            Vous pouvez vous soumettre au diable, et il se servira de votre langue. Si vous vous soumettez Ă  Dieu, Dieu se servira de votre langue. Et Il peut vous contrĂŽler. Mais il vous faut premiĂšrement Le laisser avoir le contrĂŽle sur vous.

            Or, si vous maudissez, vous condamnez et vous allez de l’avant comme le font les pĂ©cheurs, c’est le diable qui vous a sous son plein contrĂŽle. Laissez Dieu s’emparer une fois de vous et voyez ce qu’Il va faire.

28        Oh! Que c’est merveilleux! Alors, ce fou a couru vers Lui et le Seigneur JĂ©sus a rĂ©primandĂ© ces esprits. Beaucoup de gens disent que la religion vous rendra fou, pas la religion du Seigneur JĂ©sus-Christ. Elle vous accordera votre bon sens. Et vous n’avez pas votre bon sens avant d’avoir rencontrĂ© le Seigneur JĂ©sus. C’est vrai.

            Eh bien, il y a des gens qui se disent des gentlemen, mais ils sont si bestiaux qu’ils arracheraient une enfant de bras de sa mĂšre pour la violer. Ou ils ont une convoitise bestiale et brute dans leurs coeurs. Peut-ĂȘtre qu’il pĂšse deux cent cinquante livres [113 kg], avec des muscles comme une espĂšce d’animal; ce n’est pas ça un homme. C’est une bĂȘte. Certainement. Un homme, on ne le connaĂźt pas par ses muscles ou par sa taille. La valeur d’un homme, c’est son caractĂšre. Tout ce qu’il est, il l’est par le caractĂšre.

            Et Son aspect n’avait rien, comme je le disais, JĂ©sus, pour attirer nos regards, en dehors du caractĂšre. Cela n’a jamais Ă©tĂ© reproduit dans le monde entier. C’est vrai.

            Comme la Bible l’a mĂȘme dit, que quand nous Le regardions, ils... Son aspect n’avait rien pour attirer nos regards. Nous dĂ©tournions tous le visage de Lui et tout, mais jamais caractĂšre n’a Ă©galĂ© le sien. Quelle merveille!

29        Alors, ce fou, quand il a recouvrĂ© son bon sens, aprĂšs que les dĂ©mons l’eurent quittĂ©, il voulait suivre le Seigneur JĂ©sus. Tout celui qui jamais recouvre son bon sens veut suivre le Seigneur JĂ©sus. Je n’aimerais pas vous blesser, pĂ©cheur, mais c’est vrai. Quand vous recouvrez votre bon sens, vous allez suivre le Seigneur JĂ©sus. JĂ©sus ne vous fait pas perdre votre bon sens. Il vous restitue votre bon sens. C’est vrai.

            Maintenant, remarquez. Alors, quand ils sont arrivĂ©s, ils allaient tenir un rĂ©veil lĂ . Mais vous savez quoi, ces gens-lĂ  Ă©taient des Ă©leveurs des cochons. Ils ne voulaient jamais de rĂ©veil, car cela leur avait coĂ»tĂ© leurs deux mille cochons, pour avoir un rĂ©veil. Ils ne s’intĂ©ressaient donc pas au rĂ©veil, du moment que cela allait leur coĂ»ter leurs pourceaux.

30        Je me demande bien si les gens dans ce pays, aujourd’hui, n’affichent pas pratiquement la mĂȘme attitude. C’est vrai. Si cela va leur coĂ»ter un petit quelque chose, eh bien-eh bien, ils n’en veulent pas. Ils veulent tout sur un plateau d’argent. C’est la raison pour laquelle ils n’apprĂ©cient pas cela.

            L’une des plus grandes rĂ©unions qui ait jamais Ă©tĂ© tenue, je pense, c’était... Simplement je... Je ne sais pas si c’était Moody. J’oublie donc qui c’était maintenant. Eh bien, de toute façon, une vieille lavandiĂšre, Dieu lui avait mis cela Ă  coeur. FrĂšre Moore peut se rappeler le cas. Oh! Il y a de cela quelques centaines d’annĂ©es et plus... Je ne veux pas dire qu’il est si vieux, mais je veux dire qu’il peut connaĂźtre cela de par son histoire. Je ne voulais donc pas dire que frĂšre Moore Ă©tait aussi vieux que ça de toute façon.

31        Mais quand cette vieille lavandiĂšre a priĂ©, Dieu lui a dit qu’elle allait avoir un rĂ©veil. Elle a parcouru la rue, distribuant de petits tracts, elle avait louĂ© les services d’un prĂ©dicateur pour qu’il vienne. Elle a pris sa planche Ă  lessive, elle a nettoyĂ© l’écurie des chevaux de louage, elle avait louĂ© cela, elle avait louĂ© cela avec son argent qu’elle avait gagnĂ© en faisant la lessive.

            Et alors que tout le monde jetait les–les pamphlets dans la rue et ne voulait pas recevoir cela, un drĂŽle de petit garçon est passĂ© par lĂ , portant les bretelles de son papa, les cheveux lui retombant sur le visage, et il a dit: «Que distribuez-vous, madame?»

            Elle lui a donnĂ© un de petits tracts et l’a invitĂ© Ă  la rĂ©union. Et ce soir-lĂ , quand le prĂ©dicateur est arrivĂ©, cette vieille dame et ce jeune garçon Ă©taient les seuls Ă  assister Ă  la rĂ©union. Et quand le prĂ©dicateur, fidĂšle Ă  Dieu, a prĂȘchĂ© juste comme s’il y avait dix mille personnes assises lĂ , alors le petit garçon s’est avancĂ© Ă  l’autel ce soir-lĂ , Ă©tait-ce A. B. Simpson? A.B. Simpson qui avait conduit pratiquement un demi-million d’ñmes Ă  Dieu. A qui en revient le mĂ©rite? Amen.

32        Vous voyez que ce ne sont pas de grandes choses que vous faites qui comptent. Ce sont les petites choses que vous laissez non faites. Il vous faut faire des sacrifices. Eh bien, c’est la raison pour laquelle les gens...?... viennent Ă  la rĂ©union. Eh bien, ils viennent par milliers, des fois des milliers et des milliers. Ils aiment sortir par un temps froid, ils aiment faire quelque chose pour Dieu. C’est ce qu’il nous faut faire. Peu importe ce qui se passe. Faisons quelque chose pour Dieu. Faisons un sacrifice. Car la Bible dit que nous sommes des sacrificateurs de Dieu offrant des sacrifices spirituels, les fruits de nos lĂšvres qui rendent des louanges en Son Nom.

            TrĂšs bien. Mais quand ces gens ont pensĂ© que cela allait leur coĂ»ter quelques pourceaux, ils sont venus et ils Lui ont demandĂ© de quitter le territoire. Si donc vous Lui demandez de partir, Il s’en ira. Il ne traĂźnera pas lĂ  trĂšs longtemps. Non, non. Il ne restera jamais lĂ  oĂč Il n’est pas le bienvenu. Il vient toujours lĂ  oĂč Il est le bienvenu.

            Vous vous rappelez le sermon d’il n’y a pas longtemps sur la femme qui avait lavĂ© les pieds de JĂ©sus. Il reste toujours lĂ  oĂč Il est le bienvenu. Il se sent Ă  l’aise quand vous L’accueillez bien.

33        Vous priez comme tout pour qu’il y ait rĂ©veil Ă  Shreveport. Puis JĂ©sus peut venir Ă  Shreveport, et un grand rĂ©veil Ă©clate. Et quelqu’un et, (oh! la la!) au lieu de parler et de faire venir les gens, la plus grande partie d’entre eux disent que c’est du fanatisme.

            Les Ă©glises... Ici dans le pays, pas Ă  Shreveport, partout Ă  travers le pays, on prie pour un rĂ©veil. Tout d’un coup, vous savez, un petit esprit de rĂ©veil Ă©clate dans le coeur d’une vieille soeur, elle dit: «Eh bien, gloire au Seigneur.»

            «Hmm.» [FrĂšre Branham se racle la voix.–N.D.E.] On la fait sortir, on dit: «Comment cela m’interrompt-il pendant que je prĂȘche? Eh bien, vous ĂȘtes en train de faire...?...» Oh! Vous pouvez Lui parler de temps en temps dans la cave, ou–ou dans une autre piĂšce, ou quelque chose comme cela. Quand il vous faut avoir une rĂ©union de priĂšre, vous prĂ©fĂ©rerez aller faire des achats plutĂŽt que d’avoir une rĂ©union de priĂšre. Pas de sacrifice, c’est pourquoi nous n’apprĂ©cions pas ce que nous recevons.

34        Je l’ai dĂ©couvert chez mes enfants. Billy Paul... Je travaillais pour gagner quarante cents par heure, je savais combien j’avais dĂ» ĂȘtre traitĂ© alors que j’étais un petit garçon, tout remuĂ©, sans rien du tout, mĂȘme pas d’habits Ă  porter Ă  l’école ni rien. Je disais que mĂȘme si je devais travailler jusqu’à tomber raide mort, j’avais l’intention d’avoir les meilleurs choses.

            Je suis sorti, et je lui ai achetĂ© un petit...?... Je lui ai achetĂ© des petites flĂšches et des arcs et tout ce que je n’avais pas pu faire quand j’avais... ou faisais... que j’avais quand j’étais un enfant. Vous savez ce que j’ai trouvĂ© une fois. Chaque... chaque semaine, j’essayais d’avoir... d’épargner un peu d’argent pour lui acheter quelque chose.

            La chose suivante, vous savez, je l’ai trouvĂ© dans la cour de derriĂšre, malgrĂ© tous ces petits jouets dans la maison, avec une cuillĂšre de thĂ©, creusant dans la cour. Voyez? Vous avez tellement de choses que vous ne les apprĂ©ciez pas. Pour les autres, je m’y Ă©tais mieux pris, avec les meilleurs. Ça se passe donc mieux. Oh! C’est mieux.

35        Combien auront Ă  faire des sacrifices? Mais Il n’est jamais trop fatiguĂ©. Savez-vous ce que j’aimerais faire? Quand j’arriverai dans la Gloire, j’aimerais aller lĂ  et voir l’influence que le tĂ©moignage de lĂ©gion avait exercĂ©e sur les Ă©leveurs de pourceaux Ă  Gadara quand Il Ă©tait arrivĂ© lĂ .

            Je m’imagine qu’il avait embrasĂ© ce territoire-lĂ  avec ces Ă©leveurs de pourceaux, ne l’imaginez-vous pas, par son tĂ©moignage, alors qu’il Ă©tait vĂȘtu et qu’il Ă©tait dans son bon sens? Voyez?

            Mon intention n’est pas de vous blesser, soeur, si vous qui vous dĂ©shabillez ici, en portant ces petits habits drĂŽles... Vous voyez, vous ne jouissez pas encore du bon sens. Si jamais vous rencontrez le Seigneur JĂ©sus, vous recouvrerez votre bon sens, vous vous habillerez, et vous n’agirez pas comme cela. Alors, vous... Quand vous rencontrez JĂ©sus, vous portez vos habits, vous ne les enlevez pas.

            Et, prĂ©dicateur, j’espĂšre que cela vous pĂ©nĂštre profondĂ©ment dans le coeur, de sorte que vous reconnaĂźtrez que c’est la vĂ©ritĂ©. Pourquoi laissez-vous vos membres faire cela? Dites-leur la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet. TrĂšs bien.

36        Eh bien, Il traverse la mer et accoste sur le rivage pourtant agitĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la mer. AussitĂŽt qu’Il foula le...?... et commence Ă  revenir de l’autre cĂŽtĂ© une fois de plus. Oh! Quelle grande fatigue! Combien Il Ă©tait fatiguĂ© quand Il a foulĂ© le rivage. Il y avait lĂ  une petite femme qui avait rĂ©solu que si jamais elle s’approchait de Lui, elle Lui demanderait de lui accorder Sa grĂące.

            Mais elle a vu qu’elle ne pouvait pas s’approcher de Lui. Elle souffrait d’une perte de sang. Elle a donc simplement touchĂ© le bord de Son vĂȘtement et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie.

            Eh bien, il y avait un petit homme lĂ , du nom de JaĂŻrus. J’ai toujours eu pitiĂ© de JaĂŻrus, car je pense qu’il croyait en secret. Et savez-vous que JaĂŻrus est assis sous cette tente ce soir? C’est vrai. Oh! N’eĂ»t Ă©tĂ© le prestige social, ce drĂŽle de sale chose du prestige social. Qu’est-ce que le prestige social aprĂšs tout? «Oh! C’est la culture. Nos prĂ©dicateurs ont acquis de la culture. Comme ils peuvent se prĂ©senter!» Savez-vous ce que je pense que la culture est? La culture, c’est ceci: C’est un homme qui n’a pas assez de courage pour tuer un poulet, mais qui peut s’en remplir le ventre aussitĂŽt que quelqu’un d’autre le tue. C’est ce que je pense, mon apprĂ©ciation de la culture. Oui.

37        Ô FrĂšre, ce dont nous avons besoin, c’est du salut selon la Bible, et de revenir Ă  l’ancienne ligne de dĂ©marcation, revenir Ă  la Bible. Alors, le vieux JaĂŻrus Ă©tait leur chef; c’était dans son coeur. Ils l’avaient appelĂ© dans une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, ils avaient fait un vote pour dĂ©terminer s’ils devaient laisser JĂ©sus de Nazareth venir dans leur contrĂ©e.

            Non! Ils n’avaient rien Ă  faire avec Lui. «Et tout homme qui professe la foi en Lui sera aussitĂŽt excommuniĂ©. Eh bien, JaĂŻrus, comprends-tu?» Et dans l’assemblĂ©e, le petit JaĂŻrus ne pouvait mĂȘme pas dire amen. Je pense que c’est vrai (Voyez?), mais dans son coeur il voulait croire cela tout le temps.

            «Alors, a-t-il dit, maintenant, JaĂŻrus, souviens-toi de ceci. Si un membre de ton assemblĂ©e vient et professe qu’un miracle a Ă©tĂ© accompli par JĂ©sus de Nazareth, excommunie-le aussitĂŽt. Eh bien, tu sais que c’était un ordre pour les Juifs. Oui, oui. Fais-le sortir de la synagogue. Tu connais le souverain sacrificateur, l’évĂȘque, l’ancien de district et eux tous, ils vont de lieu en lieu, donnant des consignes que si quelqu’un reçoit JĂ©sus de Nazareth, il sera aussitĂŽt excommuniĂ©.»

            Alors, vous savez, quand vous croyez rĂ©ellement en secret, au fin fond de votre coeur, vous voulez dire: «Je veux cette religion de l’ancien temps», mais vous savez, simplement vous... Il y en a beaucoup lĂ  qui ne croient pas cela. Dieu frayera une voie pour que vous receviez cela. Oui, Il le fera. Il frayera une voie.

38        Il a alors frayĂ© une voie pour JaĂŻrus. Et un jour, sa fillette tomba malade. Vous savez, Dieu peut vous avoir par vos enfants. Et alors, sa fillette tomba malade.

            Eh bien, la chose raisonnable Ă  faire pour n’importe qui, quand un enfant tombe malade ou n’importe qui, c’est d’envoyer chercher votre mĂ©decin. Et le mĂ©decin est venu, il l’a consultĂ©e, il a dit: «Eh bien, je vais lui donner mon tonique Ă  base des plantes, et je verrai ce que nous pouvons faire.»

            Le lendemain, il est revenu, sa maladie (Oh! la la!) s’aggravait de plus en plus tout le temps, la fiĂšvre devenait de plus en plus forte. Alors, quand il est revenu le lendemain, il a prĂ©levĂ© sa pulsation cardiaque, il a dit: «Oh! la la! Son coeur bat plus vite, JaĂŻrus. Maintenant, pasteur JaĂŻrus, je regrette de vous le dire, mais vous savez, j’ai essayĂ© pratiquement chaque remĂšde possible sur cette jeune fille, et il n’y a rien que je puisse faire pour elle. Elle devient de plus en plus malade tout le temps, et je crains que–que vous alliez devoir la perdre, JaĂŻrus.»

            Il a dit: «Ô docteur, vous ne voulez pas me dire que je vais devoir la perdre.»

            «Si, JaĂŻrus, je regrette, mais je suis... d’aprĂšs ma profession de mĂ©decin, laissez-moi vous le faire savoir, il n’y a rien au monde que je puisse faire avec mon mĂ©dicament pour elle. Tout ce que je peux dire, c’est: ‘Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers son Ăąme.’»

39        Ce mĂ©decin Ă©tait... Il avait fait tout son possible. Il a quittĂ© la maison. Je peux voir le petit JaĂŻrus parcourir la piĂšce. Tout le temps, dans son coeur, il rĂ©flĂ©chissait: «Si seulement je savais oĂč Ă©tait JĂ©sus. Si seulement je peux trouver JĂ©sus.» TrĂšs bien. Il fait des va-et-vient. Il se dit donc: «Je pense que j’irai lĂ  voir le... mon ancien de district pour voir ce qu’il pense au sujet de... Si je devrais envoyer chercher JĂ©sus de Nazareth.»

            Eh bien, c’était dans son coeur. Il avait foi que JĂ©sus pouvait faire cela. En avez-vous? Il avait foi qu’Il pouvait faire cela. Il s’est donc dit qu’il irait voir l’ancien de district pour vĂ©rifier si ça serait en ordre de faire venir JĂ©sus.

            Il est donc parti voir le responsable de la synagogue et autres. Celui-ci lui a dit: «Eh bien, JaĂŻrus, eh bien, c’est ridicule. Eh bien, nous sommes disciples de MoĂŻse. Nous savons que MoĂŻse avait accompli des miracles; mais, JaĂŻrus, sais-tu que cela fait des centaines d’annĂ©es? Les jours de miracles sont passĂ©s. Cela n’existe donc pas en ce jour-ci. Tout ce que tu peux faire, c’est que nous venions et que nous lui administrions les derniers sacrements de l’église, et que nous la laissions mourir en paix. C’est tout ce qui est Ă  faire. Ça sera la volontĂ© de Dieu. Si ton mĂ©decin ne peut pas l’aider, c’est la volontĂ© de Dieu qu’elle meure.»

40        Combien cela est faux. Mais tout le temps, pendant que cela se passait, JĂ©sus sentait une attraction; en effet, la foi de JaĂŻrus L’attirait lĂ . C’est ce pour quoi vous ĂȘtes ici.

            Tout le temps qu’Il sentait comme cela, Il traversait la mer. Et maintenant, nous avons vu, il y a une ou deux soirĂ©es, que JĂ©sus a dit dans l’Evangile: «Je ne fais que ce que le PĂšre me montre premiĂšrement en vision.» Est-ce vrai? Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre premiĂšrement.» JĂ©sus savait exactement ce pour quoi Il partait. Encore un appel pour une seule Ăąme, et Il traverse la mer.

41        Et alors, tout d’un coup, vous savez, JaĂŻrus est revenu et il a dit... Je peux entendre sa femme dire: «OĂč Ă©tais-tu allĂ©?»

            «J’étais juste lĂ  Ă  l’église, disant une priĂšre pour la jeune fille.»

            «Eh bien, elle est dĂ©jĂ  inconsciente maintenant.»

            «Oh! la la!» Je peux bien me l’imaginer dire: «Si seulement je peux trouver JĂ©sus. Si seulement je savais oĂč Il Ă©tait, je crois ce ProphĂšte-lĂ . Je crois vraiment en Lui. Je Le vois faire des oeuvres. J’ai suivi cela dans les Ecritures. Ceci est mon gagne-pain. Je suis pasteur de cette Ă©glise, mais si seulement je peux Le trouver. Si seulement je peux trouver oĂč Il est.»

42        Eh bien, tout d’un coup, vous savez, quelqu’un vient en courant dans la rue et dit: «Hein, savez-vous ce qui arrive, pasteur?»

            «Quoi?» «Eh bien, tous les gens sont lĂ , Ă©videmment, en train de pleurer et de le consoler, les braves et honnĂȘtes gens, et braves de l’église. Il va perdre sa fille, et quand quelqu’un est passĂ© par lĂ , il a dit: «Vous savez quoi? AprĂšs tous les ennuis que nous avons eus par ici, cette jeune fille se meurt; cependant, j’apprends que ce fanatique de ProphĂšte de GalilĂ©e vient de fouler le rivage par ici.»

            L’espoir commence Ă  bondir sous la petite poitrine de JaĂŻrus en ce moment-lĂ  mĂȘme. Si... Vous savez, la foi vient de ce qu’on entend. Est-ce vrai? Quelqu’un lui a dit que JĂ©sus Ă©tait venu. Quelqu’un dit ce soir que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts: Quel espoir! Amen.

            Le pauvre JaĂŻrus s’est dit: «Si seulement je peux Le voir maintenant, je Lui exprimerai mon... Oh! Oh! Oh! Oh! Que ferai-je? Je perdrai mon emploi. Je perdrai mon assemblĂ©e. Que ferai-je? Eh bien, peut-ĂȘtre que je ferais mieux de ne pas y aller.» Il est entrĂ© et a regardĂ© sa fillette. Elle Ă©tait pratiquement morte. Qu’était-il arrivĂ©?

            LĂ  au fin fond de son coeur, Dieu commence Ă  travailler: «JaĂŻrus, c’est maintenant ton tour.» Vous savez, Dieu donne une vision Ă  Christ, et Dieu opĂšre aux deux bouts de la ligne. Voyez?

43        Et Il commence Ă  percevoir dans son coeur: «Oh! Je crois que j’irai Le voir.» Il appelle donc madame JaĂŻrus dehors et lui dit: «Tu sais, chĂ©rie, je pense Ă  quelque chose.»

            «Oui, chĂ©ri, qu’est-ce?»

            «Eh bien, Ă©videmment, tu sais que c’est moi le pasteur ici.»

            «Oui, oui, oui. Qui allons-nous prendre pour prĂȘcher Ă  ses funĂ©railles?»

            «Eh bien, ce n’est pas Ă  cela que je–je pense, tu sais, chĂ©rie. Je... Tu sais quoi? Je... Il y a quelque temps, j’étais lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© du lac, j’ai vu ce ProphĂšte de GalilĂ©e. Un jour, je L’ai vu accomplir lĂ  un miracle qui m’a Ă©tonnĂ©; et tu sais, je crois qu’Il peut aider ma fille, notre enfant. Ne le penses-tu pas, chĂ©rie?»

            Elle a dit: «Tu sais... J’aimerais te dire quoi, chĂ©ri. Je–je–je crois la mĂȘme chose.»

            «Eh bien, chĂ©rie, veux-tu dire que tu croyais cela tout le temps?»

            «Oui.»

            «Moi aussi.»

            Oh! la la! La paix va venir trĂšs bientĂŽt dans ce foyer-lĂ . Quand le pĂšre et la mĂšre peuvent se mettre en ordre avec Dieu, quelque chose va se passer.

            «Eh bien, a-t-il dit, es-tu prĂȘte, si on m’excommunie, es-tu prĂȘte Ă  rester attachĂ©e Ă  moi?»

            «ChĂ©ri, je resterai attachĂ©e Ă  toi advienne que pourra. C’est mon voeu de mariage. Je resterai attachĂ©e Ă  toi. Si tu veux aller Le chercher, je resterai Ă  genoux ici, priant jusqu’à ce que tu reviennes. Que l’assemblĂ©e dise tout ce qu’ils veulent. Nous croyons Dieu.»

            Amen. C’est ça. Maintenant, vous vous mettez en ordre. C’est ça. C’est cela la vision. «Nous croirons Dieu.» Amen. TrĂšs bien, que les autres alors... David a dit: «Moi et ma maison, nous servirons l’Eternel.» C’est exact. Peu importe ce que les voisins disaient, ce que quelqu’un d’autre disait; servez l’Eternel.

44        Alors, nous voyons donc que le petit JaĂŻrus, il pensait... il a tendu la main, et il a pris son petit chapeau de sacrificateur et il l’a portĂ©, comme ça. Il s’est engagĂ© Ă  sortir. Tout d’un coup, vous savez, il a rencontrĂ© quelques membres de l’assemblĂ©e.

            «OĂč allez-vous, JaĂŻrus?»

            «Oh! la la! Qu’est-ce que je vais faire maintenant? Montrer mes couleurs? Vais-je devoir faire le traĂźtre? J’ai peur qu’en niant cela, qu’Il ne vienne donc pas avec moi. Je dois ĂȘtre un vrai soldat.»

            C’est comme ça. C’est ça. «Eh bien, assemblĂ©e, j’aimerais vous l’annoncer maintenant. Je vais au lac. Je viens d’apprendre que JĂ©sus est lĂ . (Amen.) Je viens d’apprendre que JĂ©sus est arrivĂ©.»

            Oh! la la! Je–je me sens trĂšs religieux. «JĂ©sus est arrivĂ©. Je vais Le chercher.»

            E»h bien, quelle audace mĂȘme, pasteur! Voulez-vous me dire que vous allez vous abaisser, Ă©rudit que vous ĂȘtes, avec toute cette licence en lettres, licence en lettres et tout, votre nouveau doctorat qui vous a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ©, le doctorat en droit, et vous voulez me dire que vous allez vous mĂȘler Ă  cette bande de saints exaltĂ©s?»

            Qu’était-ce? Il n’a pas dit: «Eh bien, j’irai de nuit comme NicodĂšme.» Non, non. Le besoin Ă©tait pressant. FrĂšre, il ne pouvait pas attendre. Et c’est ce qui se passe ce soir. Nous ne pouvons pas attendre.

45        Avez-vous suivi les nouvelles Ă  la radio ce soir? Avez-vous lu vos journaux? Le monde entier est dans l’agitation Ă  cause du canal de Suez, il y a une troisiĂšme guerre mondiale qui arrive, une guerre atomique. Et pendant qu’elle se prĂ©pare, qu’est-ce qui peut arriver? Ça dĂ©pend de qui tire la premiĂšre bombe atomique.

            Votre journal a publiĂ© qu’il faisait de loin plus chaud dans ce pays que cela ne l’a jamais Ă©tĂ© en cette pĂ©riode de l’annĂ©e. A divers endroits, il fait plus chaud qu’il ne l’a Ă©tĂ© en cette pĂ©riode-lĂ . Pourquoi? Leurs bombes atomiques ont dĂ©jĂ  basculĂ© cette terre de son orbite, la projetant vers le soleil. C’est ce que Dieu a dit qu’il en serait.

            Le temps est proche. Il n’y a pas de temps Ă  attendre. Allons trĂšs vite vers JĂ©sus. Ils disent: «Eh bien, maintenant, FrĂšre Branham, ĂȘtes-vous instruit? Vous savez ce que vous...»

            Je n’ai peut-ĂȘtre pas d’instruction, mais je sais de quoi je parle. Je ne connais peut-ĂȘtre pas trĂšs bien le Livre, mais j’En connais trĂšs bien l’Ecrivain, l’Auteur. Je sais que le temps est proche. Nous ne pouvons pas attendre plus longtemps. Que ceux qui sont souillĂ©s se souillent encore; que ceux qui sont saints se sanctifient davantage.

            L’heure de la dĂ©cision est lĂ  pour vous maintenant. Celle-ci peut ĂȘtre la derniĂšre soirĂ©e oĂč l’occasion vous est offerte. Vous ne savez pas.. Beaucoup doivent bomber le torse, comme JaĂŻrus l’avait fait.

46        Il a dit: «Peu m’importe qu’on me chasse, qu’on m’excommunie.» Oh! Il a eu la sainte hardiesse. C’est ce dont tout le monde a besoin. Prendre position pour vos droits. «Mais je m’en vais chercher JĂ©sus de Nazareth.»

            Et quelqu’un s’est dĂ©placĂ© discrĂštement et il a dit à–à l’ancien principal et aux autres: «Allez l’intercepter le long de la route. Il a perdu la tĂȘte. Il est devenu fou. Il est allĂ© lĂ  avec cette bande de saints exaltĂ©s, aussi certainement que deux fois deux font quatre. Il est descendu lĂ .»

            Ne sont-ils pas fous? AssurĂ©ment qu’ils le sont. AssurĂ©ment, c’est comme ça que le monde les taxait. Ils les taxent d’hĂ©rĂ©tiques, de fous. Ainsi donc, tout d’un coup, vous savez, lĂ  sur la route sont venus les... tous les responsables, tout le conseil gĂ©nĂ©ral, eux tous l’ont rencontrĂ© lĂ , au coin de la route, et ils ont dit: «Regarde, ça, ami. OĂč vas-tu?»

            Oh! Il–il avait dĂ©jĂ  quelque chose qui se mouvait dans son coeur. Si jamais cela se meut dans votre coeur, il vous importera peu, celui qui essaie de vous arrĂȘter. C’est vrai. Si Dieu commence Ă  tirer sur ce coeur-lĂ , et que vous commenciez Ă  rĂ©agir avec cette attraction, il n’y a rien au monde, dans le sĂ©jour des morts, qui va vous retenir. Vous irez de toute façon.

47        Je peux l’entendre leur donner une trĂšs bonne rĂ©ponse, disant: «ArrĂȘtez-vous. Je suis en route pour voir JĂ©sus de Nazareth.» Amen. AllĂ©luia! «Je suis en route. C’est Lui seul qui peut me secourir maintenant; et je suis en route, et peu m’importe ce que vous faites. Si vous voulez mon autorisation de prĂ©dicateur, vous pouvez l’avoir. Ça y est. Prenez ça. Je suis en route.» Amen.

            C’est par lĂ  que l’église devrait commencer ce soir. C’est par lĂ  que les gens devraient commencer. DĂ©barrassez-vous de cette vieille thĂ©ologie morte et sĂšche que vous adorez depuis longtemps et trouvez le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, Lui qui est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Lui qui est Omnipotent, Tout-Puissant, OmniprĂ©sent. Le mĂȘme que Son... la rĂ©surrection tel qu’Il Ă©tait le jour oĂč Il marchait sur les rivages de GalilĂ©e.»

48        «Sur ma route...» Quand Il voit JĂ©sus, cette femme venait d’ĂȘtre guĂ©rie. Je peux voir JĂ©sus lĂ  debout, disant: «Aie bon courage, ma fille. Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            JaĂŻrus a dit: «Oh! Qu’est-ce qui est arrivĂ©? Qu’est-ce qu’Il fait? Qu’est-ce qu’Il dit?» Je peux voir cette petite femme pĂąle passer et dire: «Oh! AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu! Gloire au Seigneur!» Elle passe ici, criant simplement.

            JaĂŻrus dit: «Juste–juste–juste–juste une minute, madame. J’aimerais–j’aimerais vous parler juste un peu. Qu’est-ce? Qu’est-il arrivĂ©?»

            «Eh bien, je souffrais d’une perte de sang.»

            «Oh! Vous–vous Ă©tiez associĂ©e Ă  cette bande-ci?»

            «Oui. Oui, oui. Et je suis un... Je viens d’ĂȘtre guĂ©rie d’une perte de sang.» Oh! Combien elle Ă©tait heureuse!

            Il s’est mis Ă  avancer. Il a parlĂ© Ă  JĂ©sus: «Eh bien, j’aimerais que Tu viennes imposer les mains Ă  ma fillette. Elle est couchĂ©e Ă  l’article de la mort, et elle se rĂ©tablira.»

49        Maintenant, considĂ©rez JaĂŻrus. Il a dit: «Viens lui imposer les mains.» C’était lĂ  sa foi. C’était un Juif. On leur avait enseignĂ© l’imposition des mains.

            Le Romain, ce n’est pas ça qu’il voulait. Il a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit. Prononce simplement la Parole.» Il a dit: «Moi, je suis soumis Ă  des supĂ©rieurs. J’ai... Je suis un centenier, et j’ai cent hommes sous mes ordres. Et ils doivent faire tout ce que je leur ordonne. Si je dis Ă  l’un d’aller et Ă  l’autre de venir, ils exĂ©cutent exactement ce que je leur ordonne. J’ai mon pouvoir et l’autoritĂ© sur eux.

            Et qu’est-ce qu’il disait Ă  JĂ©sus? «Je reconnais que Tu es Dieu dans la chair.» C’est exact. «Je reconnais que toute maladie et tout pĂ©chĂ© sont sous Ton pouvoir.» AllĂ©luia! «C’est sous Ta juridiction. Tu peux parler Ă  cela. C’est tout ce que Tu as Ă  faire, et chaque dĂ©mon T’obĂ©ira.» Amen.

            Il s’est retournĂ© et a dit: «Je n’ai pas vu ce genre de foi en IsraĂ«l.» Mais Il a dit: «Va ton chemin, qu’il te soit fait selon ta foi.» Et son jeune garçon a Ă©tĂ© guĂ©ri.

50        Un soir, Pierre a eu Ă  entendre la Parole lui ĂȘtre prĂȘchĂ©e. Il Ă©tait sur la mer, Ă  bord d’une petite barque qui Ă©tait pratiquement sur le point de sombrer, il n’y avait plus d’espoir. Et, tout d’un coup, vous savez, pendant qu’ils criaient et faisaient des histoires, redoutant de mourir sur la mer, eh bien, JĂ©sus est venu vers eux en marchant sur l’eau. Et ils ont eu peur de Lui. L’unique Chose qui pouvait leur venir en aide, l’unique Chose qui pouvait les sauver, et ils En eurent peur. Ils ont pensĂ© que c’était un fantĂŽme. C’est ce qu’ils pensaient qu’Il Ă©tait, un fantĂŽme. Et ils En ont eu peur.

            Eh bien, ce n’est pas pire que les gens de Shreveport. C’est vrai. L’unique Chose qui peut vous aider, l’unique Chose qui peut vous sauver, l’unique Chose qui peut vous guĂ©rir, l’unique Chose qui peut jamais vous dĂ©livrer du pĂ©chĂ©, l’unique Chose qui peut donc vous dĂ©barrasser de vos mauvaises habitudes, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit; et vous En avez peur. C’est vrai.

51        En ce temps de perplexitĂ©... Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler des accidents d’avion, des bateaux qui entrent en collision, des temps de perplexitĂ©, l’angoisse parmi les nations, des phĂ©nomĂšnes terribles, le mugissement des mers, des raz de marĂ©es qu’on ne connaissait jamais? On est au temps de la fin.

            Voici le Saint-Esprit rĂ©pandant Sa LumiĂšre comme Il l’avait fait jadis du temps des Juifs. Ce qui arriva jadis arrive maintenant. Eux Ă©taient des Orientaux. Le Soleil s’est levĂ© sur eux et Il a accompli des signes et des miracles du Seigneur JĂ©sus vivant.

            Il a promis que dans les derniers jours, au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Et nous sommes ici dans le monde occidental sur la cĂŽte ouest. Tout est terminĂ©, la LumiĂšre brille, Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il se manifeste vivant parmi nous.

52        Des prĂ©dicateurs simples, non instruits, apportent la vĂ©ritĂ©, Dieu confirme la Parole... Oh! Nous avons beaucoup de charlatans, je le sais. Nous devons l’admettre. Nous avons beaucoup de fanatiques chez qui il n’y a rien. C’est vrai, mais souvenez-vous-en. Chaque fois que vous voyez un faux dollar, rappelez-vous, il en existe un vĂ©ritable Ă  partir duquel celui-lĂ  a Ă©tĂ© contrefait. Cela ne fait que confirmer la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Cela montre seulement qu’il en existe un vĂ©ritable juste en ce temps du soir.

            Pierre a dit: «Seigneur, j’ai peur de Toi. Je ne sais quoi penser de cela; mais si c’est Toi, laisse-moi voir cela dans la Parole. Ordonne que je vienne vers Toi en marchant sur l’eau. Laisse-moi entendre Ta Parole.»

            Maintenant, si vous avez peur de ce baptĂȘme du Saint-Esprit, laissez-moi vous montrer cela dans la Parole. Voyez si c’est pour vous. Quand le Saint-Esprit est descendu lĂ  le jour de la PentecĂŽte, ils se sont mis Ă  crier et Ă  agir, ce que vous taxez... comme ce que vous taxez de saints exaltĂ©s aujourd’hui. Ils sautillaient, dansaient, tombaient.

53        La Bible dit qu’ils ont agi comme s’ils Ă©taient ivres. Est-ce vrai? Eh bien, Pierre s’est tenu lĂ  sur une vieille petite souche, une tribune improvisĂ©e, ou je ne sais sur quoi il se tenait, il a dit: «Vous hommes Juifs, et vous qui habitez Ă  JĂ©rusalem, sachez ceci et Ă©coutez mes paroles: Ces hommes ne sont pas ivres comme vous le pensez, ceci est la troisiĂšme heure de la journĂ©e. Mais c’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l: ‘Dans les derniers jours, je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur toute chair’.» Il a continuĂ©: «Ils prophĂ©tiseront, et tous les signes, a-t-il dit. Et aprĂšs avoir entendu cela, ils eurent le coeur vivement touchĂ©.»

            Ils n’avaient plus peur du fantĂŽme. Ils ont dit: «Hommes, que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?»

            Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin.» Pour ceux qui sont Ă  Shreveport, en Louisiane, si vous voulez le dire comme cela, ou jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre. Partout oĂč l’Evangile sera prĂȘchĂ©, Dieu est en train d’appeler les gens, le Saint-Esprit est toujours le mĂȘme pour eux. C’est ça la Parole. «En aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera...» C’est ça la Parole.

54        Avancez-vous donc visiblement et mettez-vous en marche. Amen. Sortez de la–la petite et vieille thĂ©ologie dans laquelle vous ĂȘtes emballĂ© ce soir et dites: «Ô Dieu, je veux le Saint-Esprit. Peu m’importe ce que quelqu’un d’autre dit.»

            Pierre a dit: «Seigneur, si c’est Toi...»

            Vous dites: «J’ai peur de commettre une faute.»

            Eh bien, vous allez certainement commettre une faute en restant assis lĂ  oĂč vous ĂȘtes. C’est vrai. Vous allez... Je vais...?... pour l’homme. J’ai–j’ai beaucoup de considĂ©ration pour Pierre pour ĂȘtre sorti de cette barque-lĂ  et avoir commis une faute.

            Il s’est mis Ă  regarder tout autour et a dit: «Voyez, je suis parvenu, jeunes gens, je suis parvenu.» Et il a commencĂ© Ă  sombrer. Il n’y a pas de quoi aller vous vanter çà et lĂ . C’est quelque chose au sujet duquel vous aimeriez courir et tĂ©moigner et dire au monde que JĂ©sus-Christ...?... Amen.

            Ne vous vantez pas vous-mĂȘme. Vantez-Le. Placez la DivinitĂ© Ă  Sa place, Ă  Sa puissance et louez-Le, non pas Ă  un prĂ©dicateur ni Ă  autre chose. Ne pensez pas que vous ĂȘtes quelque chose de grand. C’est la misĂ©ricorde de Dieu qui vous a appelĂ© Ă  cela. C’est vrai.

55        Il se met Ă  marcher lĂ , il marche sur les eaux, aussitĂŽt qu’il avait entendu la Parole. La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. Voyez, Pierre avait entendu la Parole. C’est vrai. Marthe avait appris que JĂ©sus venait. Elle est allĂ©e vers Lui et elle a obtenu la rĂ©surrection de son frĂšre. Voyez? C’est selon votre foi. Le sacrificateur qui transportait l’Arche. La foi pour eux Ă©tait de fouler leurs pieds dans l’eau; aussitĂŽt que leurs pieds avaient foulĂ© l’eau, la mer... le Jourdain s’était ouvert. Leur foi Ă©tait dans le fait de toucher l’eau.

            Une fois, un homme aveugle, la Parole lui avait dit de se laver au rĂ©servoir de SiloĂ©, avec des crachats sur ses yeux. JĂ©sus avait crachĂ© par terre, Il en avait fait un pĂątĂ©, Ă  partir des crachats.

            Qu’est-ce que les autoritĂ©s du service de santĂ© en auraient dit Ă  Shreveport aujourd’hui? Il se tenait lĂ , lui parlant et [FrĂšre Branham Ă©met le son de crachat.–N.D.E.]. Il a crachĂ© par terre et Il a continuĂ© Ă  lui parler [FrĂšre Branham Ă©met le son de crachat.–N.D.E.] Il a crachĂ© par terre. Alors, quand Il a fait cela, Il a frottĂ© cela entre Ses mains comme cela, Il a appliquĂ© ça sur les yeux de cet homme et Il a dit: «Va te laver au rĂ©servoir de SiloĂ©, puis viens et vois.» Amen.

            Trouver un rĂ©servoir de... divin...?... AllĂ©luia! Trouver le Saint-Esprit, c’est trouver la Vie, trouver la guĂ©rison, trouver la joie, trouver la paix, trouver Christ ce soir. Amen.

56        LĂ  oĂč rĂ©side votre foi, vous croyez tout. C’est selon votre foi. La foi de JaĂŻrus Ă©tait: «Viens imposer les mains Ă  ma fille. Elle se rĂ©tablira. Impose-lui simplement les mains.» Le voici partir. Ils allaient faire une petite promenade. Son coeur s’était calmĂ©. Il marchait Ă  cĂŽtĂ© de JĂ©sus, la tĂȘte haute: «Oh! Je suis trĂšs content d’avoir pris ma dĂ©cision, Seigneur.» Ne vous en faites pas. AussitĂŽt que vous prenez votre dĂ©cision, le diable va vous donner un choc. Ne vous en faites pas. Il est le plus grand bluffeur que je connaisse, mais il n’est qu’un bluffeur. M’avez-vous entendu? Il est un bluffeur. C’est tout ce qu’il est. Il n’a aucun pouvoir lĂ©gal; JĂ©sus-Christ l’a dĂ©pouillĂ© au Calvaire de tout ce qu’il avait. Tout le prix du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© payĂ© au Calvaire, et le diable n’a pas du tout de droits lĂ©gaux. Il est un gros bluffeur, c’est tout.

            Vous dites: «Eh bien, ma mĂšre me rejettera. Mon papa fera... Peu me–m’importe ce que le diable vous dit. JĂ©sus vous recevra. Vous serez heureux et paisible. Ce n’est qu’un bluff...

57        Alors, JaĂŻrus commençait Ă  trĂšs bien se sentir aprĂšs avoir rencontrĂ© JĂ©sus. Il s’en est allĂ©, marchant. Il a dit: «J’ai vraiment de l’espoir maintenant. Ma fillette va se rĂ©tablir. Oui. Il entrera lĂ , et Il exercera un ministĂšre d’une façon ou d’une autre; Il lui imposera les mains, et tout d’un coup, vous savez, l’état de la jeune fille commencera Ă  s’amĂ©liorer. Elle se rĂ©tablira.» Oui, oui.

            Et il se faisait croire cela, avançant droit avec la foule, se sentant trĂšs bien. «Qui est-ce qui vient lĂ ?» Voici venir un homme; comme, gĂ©nĂ©ralement, avec un–un message triste, ils se mettaient des cendres sur la tĂȘte ou de la poussiĂšre, et ils venaient en courant. Il avait lĂ ... «Oh! Oh! Je me demande ce qui est arrivĂ© lĂ  dans la rue. Je me demande ce qui se passe.» Et voici venir le coursier.

            Il a dit: «JaĂŻrus, me reconnais-tu?»

            «Oui.»

            «Ne dĂ©range plus le MaĂźtre, JaĂŻrus.»

            «Oh! Pourquoi? Oh! Pourquoi–pourquoi? Qu’est-il arrivĂ©?»

            «Ta fille est dĂ©jĂ  morte. Ne Le dĂ©range pas.»

            Oh! Je peux bien le voir se dĂ©gonfler, mais aussitĂŽt qu’il commence Ă  sombrer comme Pierre avait fait dans la barque, il tourne le regard pour voir ce que JĂ©sus dirait Ă  ce sujet.

            Pourquoi ne voulez-vous pas voir ce qu’Il va dire Ă  ce sujet? Si vous dites: «Eh bien, le monde me rejette.» Voyez ce que Lui dit Ă  ce sujet. Le mĂ©decin dit: «Je vais mourir.» Voyez ce que Lui dit Ă  ce sujet. Voyez ce que Lui dit Ă  ce sujet.

58        Alors, JaĂŻrus a tournĂ© sa petite tĂȘte pour voir ce que JĂ©sus disait Ă  ce sujet. Je peux voir ces tendres yeux le regarder, Il a dit: «N’aie pas peur. Crois seulement, et tu verras la gloire de Dieu.» Gloire! C’était la Parole.

            JaĂŻrus a bombĂ© le torse, tout aussi brave que possible, il s’est avancĂ© lĂ . Et voici venir les endeuillĂ©s: «Oui, elle est morte. Oh! Elle est morte.»

            JĂ©sus regarda JaĂŻrus, celui-ci avait le torse bombĂ©, allant droit de l’avant, ne faisant pas attention Ă  cela, descendant droit la route.

            Tout d’un coup, vous savez, Rabbi Levinski Ă©tait lĂ . Tous les autres rabbins Ă©taient tout autour, les mains jointes, comme ceci: «Ah, maintenant tu es excommuniĂ© et ta–ta fille est dĂ©jĂ  morte. Le mĂ©decin venait de la quitter. L’entrepreneur des pompes funĂšbres est lĂ  maintenant. Il l’a dĂ©jĂ  embaumĂ©e. Il l’a placĂ© sur la bran... dehors. Tu vois ce que tu as eu. Maintenant, tu es sans travail.»

            JaĂŻrus les a simplement dĂ©passĂ©s comme s’ils n’avaient mĂȘme pas dit un mot, il a dĂ©passĂ©. Voici venir toute l’église, disant: «Nous avons honte de toi, de notre pasteur.» Eh bien, il avait dĂ©jĂ  entendu la Parole de JĂ©sus. Il Ă©tait dĂ©jĂ  entrĂ© en contact avec Lui. Il avait l’assurance. Si JĂ©sus l’a dit, c’est que c’est vrai. C’est tout ce qui est nĂ©cessaire.

59        Il va jusque chez lui. On lui dit: «Oh! Elle est morte. Elle est morte. La pauvre petite est morte hier...?... Elle a Ă©tĂ© embaumĂ©e, elle n’a plus de sang.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Tout d’un coup, les lĂšvres commencent Ă  devenir roses. Les rides de son front commencent...

            Ses gros yeux bleus s’ouvrent. Elle a dit: «Papa.» Elle regarda tout autour.

            JĂ©sus l’a prise par la main et a dit: «Donnez-lui quelque chose Ă  manger maintenant.» Gloire! C’est lĂ  le Seigneur JĂ©sus. Il est omnipotent.

            «Je suis Celui qui Ă©tait mort et qui est encore vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Je suis ressuscitĂ© d’entre les morts.» Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et mille neuf cents ans se sont Ă©coulĂ©s. Ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus est ici Ă  Shreveport, en Louisiane, ce soir, sous cette tente.

            Je n’ai aucune crainte de savoir que j’aurai Ă  rĂ©pondre au jour du Jugement si je fais cette dĂ©claration-lĂ , car Il est ici. Je Le sens. Je vois la rĂ©action de Sa Parole sur ceux qui sont remplis de l’Esprit. Ce sont des enfants qui ne mangent pas du pain seulement, mais les Paroles qui sortent de la bouche de Dieu. Et quand la Parole est proclamĂ©e, les enfants affamĂ©s s’assemblent et disent: «Merci, PĂšre. Merci, PĂšre. Oh! Je T’aime, PĂšre; je T’aime.» Mangeant, non seulement des biscuits et des gruaux de maĂŻs, et de la sauce brune au jus de viande; ils se nourrissent de la Parole Ă©ternelle de Dieu qui remplit leur Ăąme de l’atmosphĂšre spirituelle.

60        Il est ici. Oh! Cela passe pour de la folie pour le monde. AssurĂ©ment. Cela l’a Ă©tĂ© dans tous les Ăąges et ça se fera dans cet Ăąge-ci, mais attendez simplement cet Ăąge Ă  venir. Aujourd’hui, c’est le jour de l’homme. Le jour du Seigneur viendra.

            Servons-Le donc maintenant afin qu’au jour oĂč Il viendra, nous soyons trouvĂ©s fidĂšles. Que nous vivions ou que nous dormions; nous nous rĂ©veillerons au son de la trompette et nous ressusciterons dans la beautĂ© de Sa rĂ©surrection, et nous serons participants de Sa saintetĂ©, et de la puissance de Sa rĂ©surrection. Nous nous rĂ©jouissons maintenant du gage de notre salut. Amen. Amen.

            Prions. Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, tous les yeux fermĂ©s, s’il vous plaĂźt, pendant que les chrĂ©tiens sont en priĂšre, je me demande ce soir aprĂšs l’Evangile cru, sans gants, proclamĂ© tel que le Saint-Esprit nous permet de le proclamer... Je me demande, ce soir, si–s’il y a quelqu’un sous la tente qui aimerait lever les mains pour dire: «Seigneur JĂ©sus, par ceci, j’aimerais Te dire que je crois en Toi et je veux Te servir, je veux T’accepter comme mon Sauveur ce soir.» Y en a-t-il qui lĂšveraient la main?

61        Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Oh! Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Par ici. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon. Quelqu’un d’autre? Levez la main. Y a-t-il quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main?

            «Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur. Je veux maintenant accepter Christ comme mon Sauveur. Je suis maintenant prĂȘt Ă  Le suivre en tout. J’irai avec Lui au jardin. J’irai avec Lui Ă  la–à la riviĂšre de la mort. J’irai avec Lui Ă  la tombe. J’irai avec Lui de l’autre cĂŽtĂ©. J’irai avec Lui partout oĂč Il me conduit. J’irai.»

            Voulez-vous le dire du fond de votre coeur et lever la main vers Lui comme signe que vous L’acceptez maintenant comme votre Sauveur? Quelqu’un d’autre qui n’a pas levĂ© la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous vois, monsieur. Je vous vois, madame. Je vous vois, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous voit aussi.

62        Qu’arrive-t-il quand vous levez la main? JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles (J’ai prĂȘchĂ© cela), et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            Quelqu’un ici qui a Ă©tĂ© rĂ©trograde et qui aimerait revenir Ă  Christ ce soir, qui dit: «Ô FrĂšre Branham, je vous assure, je suis comme JaĂŻrus. J’ai cru en secret toute ma vie. Dieu traite avec moi et j’ai connu des Ă©preuves comme jamais auparavant. Mais ce soir, je pense qu’il est temps maintenant. Je pense que j’ai Ă©tĂ© conduit ici dans cette vieille petite tente ce soir afin que je trouve le Seigneur JĂ©sus, et avant que je voie Sa manifestation et Sa puissance, comme Thomas avait eu Ă  voir pour croire...»

            Combien grande est la rĂ©compense de ceux qui n’ont jamais vu et qui ont pourtant cru! «J’aimerais lever ma main vers Lui pour dire: Accepte-moi, Christ. Maintenant mĂȘme, je rentre Ă  la maison auprĂšs de Toi.»

            Y en a-t-il un autre qui n’a pas levĂ© la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est merveilleux. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, jeune fille. C’est bien.

63        LĂ  loin Ă  ma gauche, de ce cĂŽtĂ©-ci, quelqu’un par lĂ  qui aimerait recevoir Christ, peut-ĂȘtre que c’est un rĂ©trograde? Que Dieu te bĂ©nisse, petit enfant. Je vois ta main. Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon. Je te vois. Que Dieu te bĂ©nisse, soeur. Je te vois, chĂ©rie. Tout un groupe de petits... deux petits garçons, deux petites filles et un garçon. Juste de petits adolescents, ils ont levĂ© la main maintenant mĂȘme pour recevoir le Seigneur JĂ©sus. Ils sont conscients auprĂšs de Lui, ils sont convaincus que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Et si JĂ©sus-Christ n’apparaĂźt pas ici dans toute Sa puissance, alors je suis un faux prophĂšte. S’Il ne se manifeste pas ce soir ici mĂȘme parmi nous comme Il l’a fait dans les jours passĂ©s, alors je suis un faux prophĂšte. Je crois en Lui. Je sais qu’Il l’est.

            Maintenant, avant que vous Le voyiez apparaĂźtre, allez-vous L’accepter comme votre Sauveur, pendant qu’Il se tient ici, Sa puissance, Son action de l’Esprit? Il y a quinze ou vingt qui ont levĂ© la main, parmi les pĂ©cheurs qui veulent venir Ă  Christ.

            Quelqu’un d’autre maintenant juste avant qu’on termine? Combien ici sont sans Saint-Esprit et aimeraient ĂȘtre baptisĂ©s? Vous avez Ă©tĂ© des croyants, vous avez la Vie Eternelle, parce que vous avez cru au Seigneur JĂ©sus, mais vous voulez maintenant ĂȘtre baptisĂ©s dans le Corps de Christ par le Saint-Esprit. Voudriez-vous lever la main pendant qu’Il est prĂ©sent? Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! Des multitudes, de grands groupes de gens. Que Dieu vous bĂ©nisse tous. AssurĂ©ment, ceux qui veulent ĂȘtre baptisĂ©s du Saint-Esprit.

64        Maintenant, vous les Ă©trangers, vous les mĂ©thodistes, baptistes, luthĂ©riens, presbytĂ©riens, vous qui ĂȘtes lĂ  dans ces milieux du Plein Evangile, je–je viens de lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Je suis toujours lĂ . Nous sommes tous un. Nous ne sommes pas divisĂ©s. Pas du tout. Je suis tout autant luthĂ©rien que pentecĂŽtiste. Je suis tout autant baptiste que je l’étais le jour oĂč j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste.

            J’ai simplement trouvĂ© quelque chose de meilleur, quelque chose de plus. Pas... C’est juste en plus de ce que vous avez. C’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous avez reçu Christ, assurĂ©ment, quand vous avez cru, mais la Bible dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?»

            L’autre jour, nous visitions l’Institut Biblique Moody. Ils ont demandĂ©: «FrĂšre Branham, est-ce vous... Voudriez-vous lire cela dans la Bible?»

            J’ai dit: «Eh bien, certainement. Actes chapitre 19. Paul a demandĂ© Ă  un baptiste, aux baptistes: ‘Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?’ Eh bien, ai-je dit, je suis un baptiste. Je sais qu’on m’a enseignĂ© que j’avais reçu le Saint-Esprit quand j’avais cru.»

            Mais la Bible dit: «Avez-vous reçu Cela depuis que vous avez cru?»

            Ils ont dit: «Non, nous ne savons mĂȘme pas qu’il y ait un Saint-Esprit.»

            Il a dit: «Alors, de quel baptĂȘme avez-vous donc Ă©tĂ© baptisĂ©s?»

            Ils ont dit: «Du baptĂȘme de Jean.»

            Il a dit: «Jean a baptisĂ© pour la repentance (pas pour le pardon des pĂ©chĂ©s), pour la repentance, vous disant de croire en Celui qui vient.» AprĂšs avoir entendu cela, ils furent baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus. Et Paul leur a imposĂ© les mains, et le Saint-Esprit est venu sur eux, ils ont reçu le Saint-Esprit et ils ont parlĂ© en langues, ils ont glorifiĂ© Dieu et prophĂ©tisĂ©.»

65        C’est ce dont l’Eglise baptiste a besoin aujourd’hui. Amen. AssurĂ©ment. C’est ce que le docteur Reidhead a dit quand il a reçu Cela. C’est ce que Don Wells a dit quand il a reçu Cela. C’est ce que tous ces autres grands hommes ont dit quand ils ont reçu Cela: PresbytĂ©riens, luthĂ©riens, beaucoup d’entre eux.

            Ce jour est lĂ ; l’heure est lĂ . Vous avez besoin du Saint-Esprit. Il est Ă  vous. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©s, attendez-vous donc Ă  recevoir le Saint-Esprit. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. D’accord.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je T’apporte maintenant tout le monde, alors que l’Ange qui enregistre se tient ici, inscrivant chaque nom qui a levĂ© les mains ce soir pour recevoir la Vie Eternelle, et inscrivant les noms de ceux qui sont candidats au baptĂȘme du Saint-Esprit.

            La Parole dit: «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.»

66        Pensez Ă  ce qu’ils seront dans cinq cents ans Ă  partir de ce soir. Quelque part, quelque part aprĂšs que les bombes atomiques auront dĂ©jĂ  pulvĂ©risĂ© chaque montagne. Les vents chauds, Ă©corchant, hurlant, venant des atomes du soleil enflammeront cette vieille terre. Leurs pierres tombales mĂȘmes seront rĂ©duites en poussiĂšre, leurs os seront rĂ©duits en poussiĂšre, mais leurs Ăąmes seront quelque part en train de se rĂ©jouir de la PrĂ©sence de Dieu. Ce paisible glorieux Ciel!

            S’ils sont rejetĂ©s, ils se retrouveront pour toujours en enfer. Ô Dieu, quel temps de dĂ©cision! Comme Tu as fait cela pour les hommes, qu’ils fassent leur choix cette nuit. Et ce petit groupe que Tu m’as prĂ©sentĂ©, je leur ai apportĂ© Ton Evangile. Beaucoup d’entre eux, des douzaines d’entre eux, PĂšre, ont levĂ© les mains, Tu le sais. Je prie comme un prĂ©dicateur peut prier. J’intercĂšde pour chaque Ăąme depuis le plus petit jusqu’au plus ĂągĂ©, depuis le plus riche jusqu’au plus pauvre.

            Je Te prie, ĂŽ Dieu, de leur accorder les plus profonds dĂ©sirs de leur coeur et de remplir leur Ăąme du Saint-Esprit, de guĂ©rir leurs corps malades et de les faire entrer dans Ton Royaume Ă  la fin de cette vie. Je le demande au Nom de Christ. Amen.

67        Ô combien merveilleux, combien magnifique est le Seigneur JĂ©sus! Je vais vous poser une question. Tout celui qui a levĂ© la main... J’avais promis de prier pour les malades ce soir, et tout celui qui a levĂ© la main, voulez-vous me faire une faveur? Et vous qui pensez que vous auriez dĂ» lever la main, aussitĂŽt le service de guĂ©rison terminĂ©, voudriez-vous vous avancer ici et prier un petit moment autour de–autour de l’autel ici avec les frĂšres et... Allez-vous le faire? J’aimerais que vous le fassiez. Faites-le. Cela fortifiera... Vous avez la Vie. Si vous avez levĂ© la main et que vous avez acceptĂ© JĂ©sus, Il a promis de vous donner la Vie Eternelle.

            «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» C’est exact. C’est ce que JĂ©sus a dit, et j’aimerais que vous, ce soir, vous vous avanciez ce soir et que vous donniez votre coeur Ă  Christ et que vous me rencontriez aprĂšs le service de la priĂšre pour les malades.

68        Maintenant, combien ici prĂ©sents ont des cartes de priĂšre? Faites-nous voir vos mains. Combien de cartes avez-vous distribuĂ©es? Une centaine de quel–quel numĂ©ro? Quelle lettre est-ce? La sĂ©rie R, une centaine... Ce frĂšre-ci pendant qu’il se tient ici, il a levĂ© la main il y a quelques instants, cherchant Dieu. N’est-ce pas vrai, frĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous voulez ĂȘtre rempli du Saint-Esprit. Je vais prier pour vous, frĂšre, et vous imposer les mains; j’aimerais que vous croyiez, car vous allez recevoir le Saint-Esprit.

            Maintenant, je crois que Dieu vous remplira du Saint-Esprit ce soir. Croyez-vous cela? Inclinons la tĂȘte.

            PĂšre cĂ©leste, heureux ceux qui ont faim et soif de la justice. Cet homme vient recevoir le Saint-Esprit. Je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus-Christ. Puisse-t-il recevoir maintenant le baptĂȘme du Saint-Esprit. Qu’il ne sorte jamais de dessous cette tente avant que le Saint-Esprit ait pris la relĂšve, qu’il se soit totalement abandonnĂ© Ă  Lui, qu’Il ait pris sa vie et qu’Il ait fait de lui une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Accorde-le, Seigneur. Je demande cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Maintenant, allez en vous rĂ©jouissant. Allez, heureux. Ô Dieu, donne-lui le baptĂȘme du Saint-Esprit.

69        Qu’est-ce que le Saint-Esprit? Qu’est-ce que le Saint-Esprit? L’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la gentillesse, la patience, la foi. Est-ce vrai? C’est ça le Saint-Esprit. Qu’est-ce que le petit pommier; comment reconnaissez-vous que c’est un pommier? C’est parce qu’il porte des pommes. Comment savez-vous que vous avez le Saint-Esprit? C’est parce que vous portez les fruits de l’Esprit. Est-ce vrai? C’est ça le Saint-Esprit. D’accord.

            Combien croient que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est ici ce soir pour accorder chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice? S’Il vient Ă  cette estrade ce soir et qu’Il fait exactement ce qu’Il avait fait quand Il Ă©tait ici dans un corps corporel, se servant de notre chair, au travers de la foi, au travers des dons, allez-vous L’accepter et croire en Lui? Combien feront cela? Levez la main. TrĂšs bien. C’est bien.

            [Le systĂšme de sonorisation Ă©met un bourdonnement.–N.D.E.] Quelque chose a... Et ils ont le... Les microphones sont entremĂȘlĂ©s. Est-ce que ce... Voyez si vous avez coupĂ© celui-ci. TrĂšs bien. C’est mieux.

            TrĂšs bien maintenant. J’aimerais vous poser une question. Dites donc, je n’ai jamais accrochĂ© une de ces choses. Je ne sais pas si je fais ceci correctement ou pas. Est-ce ça? Je–je m’étouffe avec ce...?... Oh! Merci, frĂšre. TrĂšs bien. TrĂšs bien.

70        Je suis ici ce soir pour reprĂ©senter quelque chose. Je suis ici pour vous dire que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, que JĂ©sus a dit quand Il Ă©tait ici sur terre, qu’Il ne pouvait rien faire de Lui-mĂȘme. L’a-t-Il dit?

            Il a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme. Le Fils ne peut faire que ce que le PĂšre montre Ă  faire, c’est ce que Je fais.» Est-ce vrai? Alors, Il... Une femme pouvait toucher Son vĂȘtement et elle pouvait tirer Dieu au travers de Christ. C’était Sa chair. C’est la raison pour laquelle Il devenait faible. Dieu ne devenait jamais faible, mais Dieu en Christ, Il sortait de Lui et cela L’affaiblissait: la vertu. Est-ce vrai? Sa force venant de l’Esprit sortait de Lui. C’est ainsi qu’Il s’affaiblissait.

            Il s’est assis et a parlĂ© Ă  une femme au puits et Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© quels Ă©taient ses secrets. Est-ce vrai? TrĂšs bien. C’était... Etait-ce lĂ  JĂ©sus hier? C’est JĂ©sus aujourd’hui. Est-ce vrai?

71        Un Juif vint Ă  Lui, un Juif loyal, un autre Juif avait Ă©tĂ© sauvĂ© et il Ă©tait parti le chercher, Ă  plusieurs kilomĂštres pratiquement, de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. Peut-ĂȘtre que cela lui avait pris une journĂ©e de voyage. Quand il est arrivĂ©, il lui a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Et ce Juif loyal, trĂšs bon, plein... Oh! Je dirais un frĂšre dans l’Evangile. Il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens, et vois.» Ils sont partis bras dessus bras dessous, ils se sont avancĂ©s lĂ  oĂč JĂ©sus se tenait.

            JĂ©sus l’a regardĂ©. Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Comment l’avait-Il connu? Il pouvait ĂȘtre un sĂ©ducteur. Il pouvait ĂȘtre tout autre chose sauf un IsraĂ©lite et sans fraude, honnĂȘte correct. Et cela l’a Ă©tonnĂ©.

            Il a dit: «Rabbi, comment m’as-Tu connu?»

            «Eh bien, a-t-Il dit, avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous cet arbre-lĂ , quand il venait, Je t’ai vu.»

            Qu’a-t-il dit? «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

72        Eh bien, qu’est-ce que les pharisiens prĂ©tentieux ont dit? Ils ont dit: «Il est un diseur de bonne aventure. Il est BĂ©elzĂ©bul, le chef de dĂ©mons.»

            Et JĂ©sus a dit: «Vous pouvez dire cela de Moi, et Je vous le pardonnerai, mais lĂ  Ă  Shreveport, en Louisiane (en d’autres termes, ou n’importe oĂč dans le monde), quand le Saint-Esprit sera venu faire les mĂȘmes choses, contre lesquelles vous parlez, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Faites le choix... Faites votre choix. Voyez?

            Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et, ce soir, Il fait la mĂȘme chose qu’Il avait faite jadis. Il ne guĂ©rissait pas tout celui qui venait Ă  Lui. Je vous demande de me montrer dans la Bible lĂ  oĂč Il a guĂ©ri tout le monde.

            Je vais vous montrer lĂ  oĂč Il est allĂ© Ă  une piscine, il y avait lĂ  la plus grande foule d’estropiĂ©s qu’on ait jamais vue ou dont on ait jamais entendu parler: des boiteux, des infirmes, des aveugles, des paralytiques, des gens aux membres tordus et tout le reste, couchĂ©s lĂ . Et Il est allĂ© auprĂšs d’un homme qui souffrait une infirmitĂ©, depuis trente-huit ans, la tuberculose ou quelque chose comme cela. Il pouvait se dĂ©placer. Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Le PĂšre Lui avait montrĂ© d’aller lĂ . Il a cherchĂ© dans la foule jusqu’à ce qu’il l’a trouvĂ©. Il a dit: «Le voilĂ .» Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

73        Maintenant, suivez. JĂ©sus savait qu’il Ă©tait lĂ  et Il savait depuis combien de temps il Ă©tait malade. Est-ce vrai? Il a dit: «Prends ton lit et va Ă  la maison.» Il a directement marchĂ© et est parti... Un grand nombre, des milliers et des milliers de gens aux membres tordus, des boiteux, des estropiĂ©s, des aveugles. Il a fait exactement ce que le PĂšre Lui avait montrĂ©.

            Et si c’est ce qu’Il avait fait jadis, Il fera la mĂȘme chose ce soir. Croyez-vous cela? Est-ce que tout le monde qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri par JĂ©sus, savait-Il qu’ils allaient ĂȘtre guĂ©ris? Non, non. Beaucoup d’entre eux Ă©taient guĂ©ris sur base de leur propre foi.

            Un jour, un homme aveugle Le suivait, deux d’entre eux, disant: «Aie pitiĂ© de nous, Toi Fils de David; aie pitiĂ©, aie pitiĂ©.» Il a simplement continuĂ© dans la rue, sans vision, il est entrĂ© dans la maison. On a amenĂ© un homme aveugle dans la maison. Il a dit: «Aie pitiĂ© de nous.»

            Il s’est retournĂ© vers lui, Il lui a touchĂ© les yeux et a dit: «Qu’il te soit fait selon ta foi (Est-ce vrai?).» Il avait cru, et ses yeux ont Ă©tĂ© ouverts.

74        Une femme ne pouvait mĂȘme pas s’approcher de Lui, elle a simplement touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. Il n’a pas senti cela, pas par une sensation dans Son corps, mais Il s’est retournĂ©, Il lui a parlĂ©, et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Il a dit que sa foi Ă  elle l’avait guĂ©rie.

            C’est dans plusieurs passages de la Bible, certainement. Cela est basĂ© sur votre foi. Quand l’aveugle... quand l’enfant Ă©pileptique est venu vers le Seigneur JĂ©sus, c’est son pĂšre qui l’avait amenĂ©, il a dit: «Je l’ai amenĂ© aux disciples, ils n’ont rien pu faire pour lui. Peux-Tu avoir pitiĂ© de nous?»

            Alors, Il a remis cela directement entre les mains de l’homme. Il a dit: «Je le peux, si tu crois.»

            La responsabilitĂ© pesant sur lui, il a dit: «Seigneur, je crois. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.» Est-ce vrai? Alors, JĂ©sus chassa l’esprit du jeune garçon. Voyez? JĂ©sus travaillait suivant ce que le PĂšre Lui montrait. Saint Jean 5.19. Puisse-t-Il faire la mĂȘme chose ici ce soir et vous prouver qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.

75        Maintenant, Il n’a pas Ă  faire ceci, pour le faire savoir Ă  tout le monde par ce don divin que le Seigneur a donnĂ©; je ne fais pas ceci pour faire un spectacle. Dieu le sait. Dieu ne fait pas ceci pour vous montrer qu’Il est Dieu. Il le fait afin que Sa Parole soit accomplie. La Bible dit qu’Il a ĂŽtĂ© leurs infirmitĂ©s, Il a fait ces choses, Il a guĂ©ri les malades, afin que s’accomplisse (Est-ce vrai?) ce qui avait Ă©tĂ© dit par la loi et les prophĂštes.

            Et Il le fait ce soir afin que cela s’accomplisse, que les gens soient sans excuse au jour du Jugement. Si vous voulez fermer votre compassion comme une tortue dans sa carapace, c’est votre affaire. Voyez?

            Si vous voulez croire, vous verrez de grandes choses. Croyez donc simplement. Ayez foi et croyez Dieu. Pourquoi? «Tout est possible Ă  ceux qui croient.» Est-ce vrai? TrĂšs bien.

76        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, je me confie en Toi avec cette assistance de gens, je prie que le glorieux Saint-Esprit vienne ce soir, et par ce... Il n’y a rien que j’aie jamais mĂ©ritĂ©; les dons et les appels sont sans repentir. AussitĂŽt nĂ© dans un berceau, Seigneur, Tu Ă©tais lĂ . La grande Colonne de Feu m’a accompagnĂ© tout au long de ma vie. Rien dans mon... Je suis pire que le moindre de Ton Royaume, je ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre appelĂ© Ton serviteur.

            Je n’offre pas cette priĂšre afin que cette assistance l’entende, Seigneur. En effet, je ne cherche pas Ă  paraĂźtre humble. Tu connais mon coeur. Je serais un hypocrite, mais, Seigneur, j’offre cette priĂšre car Tu connais mon coeur, et je m’abandonne simplement Ă  Toi, afin que Tu opĂšres au travers de mon esprit, au travers de mon coeur, au travers de mon corps, au travers de tout mon ĂȘtre intĂ©rieur et mon–et mon ĂȘtre extĂ©rieur, afin que cela manifeste Ton Tendre Fils, le Seigneur JĂ©sus-Christ, pour accomplir la Parole qui dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Maintenant, PĂšre, nous demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

77        Maintenant, Ă©tait-ce Q, ou qu’est-ce que c’était? La sĂ©rie R, la carte de priĂšre sĂ©rie R. Nous avons appelĂ© de partout, rappelez-vous, hier soir j’ai appelĂ© diffĂ©rents numĂ©ros; 1 Ă  20, et...?... 40 Ă  50 ou... Et de partout. Alors, ce soir, Ă  partir de quel numĂ©ro allons-nous appeler? Disons... Prenons 85 Ă  100.

            Qui a... Avez-vous dit une centaine? Avez-vous distribuĂ© une centaine? Y a-t-il–y a-t-il la carte de priĂšre 85 ici? Voyons. La carte de priĂšre R, un gros R dessus, numĂ©ro 85. Est-ce que cette personne est ici? LĂ  mĂȘme. TrĂšs bien. C’est O.K. Nous allons donc appeler Ă  partir de lĂ .

            TrĂšs bien. 85, 86, R-86, qui a R-86? Voudriez-vous lever la main? 86? TrĂšs bien, madame. 87? Maintenant, si votre numĂ©ro est appelĂ© et que vous ĂȘtes dans un fauteuil et que vous ne pouvez pas vous lever, levez simplement la main; nous viendrons vous prendre. Voyez? Quelqu’un vous prendra.

            Qu’était-ce? TrĂšs bien, 85, 86, 87, quelqu’un a-t-il la carte de priĂšre R-87? Est-ce la dame... lĂ  mĂȘme, madame. TrĂšs bien. 87, 88, qui a la carte de priĂšre R-88? Voudriez-vous lever la main? 88, trĂšs bien, monsieur. 89? Levez la main. 89, trĂšs bien. 90?

78        Eh bien, on distribue les cartes de priĂšre Ă  dix-huit heures, Ă  tout celui qui en veut. Tout comme... Billy dit qu’il n’y avait guĂšre personne ici. Il ne peut pas les distribuer toutes. Il n’y avait personne ici pour les recevoir. Oh! la la! Autrefois, il y avait un attroupement pour des cartes de priĂšre, on s’alignait, mais il a dit qu’il avait passĂ© un temps difficile, cherchant Ă  avoir assez de gens Ă  qui les donner.

            Voyons, 89. Qui a 89? 90, 91, 92, 93, 94, 95, 96, 97,98, 99, 100. Alignez-les. Nous verrons combien nous avons. La ligne de priĂšre se forme bien, alors nous allons commencer aprĂšs que ce groupe aura Ă©tĂ© formĂ©, si nous arrivons Ă  aller un peu plus loin, le Seigneur nous bĂ©nira, nous accordera une bonne grande foi...

            Commençons donc... Nous allons reprendre quinze avant cela et descendre. Regardez donc la carte de votre–votre voisin et voyez. Parfois, nous avons cinquante dans une ligne, des visions, Ă©videmment, on me porte pour me faire sortir aprĂšs, mais... que... Si nous faisons passer cinquante, c’est bien. TrĂšs bien.

79        Nous n’aimerions pas mettre trop de gens debout Ă  la fois, en effet vous venez juste suivant que votre numĂ©ro est appelĂ©. En effet, vous... Nous pourrons ne prendre que deux ou trois. Nous ne savons pas exactement oĂč ce sera. Mais maintenant, nous appelons la carte de priĂšre 85 Ă  100 parmi elles, 85 Ă  100, 85 Ă  100. TrĂšs bien.

            Maintenant, inclinons la tĂȘte en toute douceur et avec rapiditĂ© devant le Seigneur, et puis, disons juste ces mots: «Seigneur JĂ©sus, je m’incline devant Toi. Je m’incline devant Toi, mon Seigneur. Je vais Te croire ce soir. Je suis malade et nĂ©cessiteux. Je n’ai mĂȘme pas une carte de priĂšre, mais, Seigneur JĂ©sus, parle Ă  Ton serviteur, et qu’il me parle, et cela augmentera ma foi pour croire en Toi, et je ferai tout ce qui relĂšve de–tout ce qui relĂšve de moi pour Te servir le reste de mes jours.»

80        PĂšre cĂ©leste, je Te prie au Nom de Christ de nous accorder un merveilleux service maintenant. Eh bien, Seigneur, il y a ici dans cette ligne de priĂšre, sous cette tente, des gens que je n’ai jamais vus de ma vie. Je ne les connais pas, et je me tiens ici, un garçon qui a une instruction d’école primaire. Ô Dieu, quel... comme–comme... Je suis simplement dĂ©sespĂ©rĂ©, sans Toi, Seigneur.

81        Ces gens, beaucoup parmi eux me connaissent depuis des annĂ©es et des annĂ©es. FrĂšre Moore, Ton serviteur, frĂšre Brown, et d’autres qui m’ont suivi Ă  travers le monde dans des rĂ©unions pour les gens, je ne parlais mĂȘme pas leur langue. J’entendais le Saint-Esprit descendre directement, leur dire tout Ă  leur sujet. Et, PĂšre, c’est pour Ta gloire.

            Des dizaines de milliers et des milliers sont venus adorer le Seigneur JĂ©sus grĂące Ă  cela, et pour cela, je Te remercie humblement de ce que Tu m’as donnĂ© ce privilĂšge. Je joue un rĂŽle en Te servant; Tu m’as permis de venir dans ce monde pour tĂ©moigner mon apprĂ©ciation envers mon Seigneur, Tu m’as permis de servir Ton peuple pendant que je Te sers.

            Maintenant, aide-moi encore ce soir, le veux-Tu, Seigneur, en confirmation de Ta PrĂ©sence, et Tu connais mon coeur. Que toute la louange, toute la gloire et tout l’honneur Te soient rendus. Au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.

            [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un loin du microphone.–N.D.E.]...?... Oh! Oui. Je prĂ©fĂ©rerais bien attendre qu’Il vienne sur moi.

            Le frĂšre venait de me demander de prier pour ces mouchoirs. S’il m’arrive de ne pas avoir vos mouchoirs, envoyez-en chercher simplement Ă  la maison, Ă  Jeffersonville, Indiana, je vous en enverrai un. Et nous avons un grand succĂšs en priant pour les malades de cette façon-lĂ . Mais je–je prĂ©fĂ©rerais sentir l’onction de l’Esprit pour cela plutĂŽt que de–d’avoir envie de vous en envoyer.

            Eh bien, j’aimerais jeter un coup d’oeil Ă  la ligne de priĂšre. J’aimerais que vous tous dans la ligne de priĂšre, vous regardiez de ce cĂŽtĂ©-ci, vers moi, vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre. Je suppose... Est-ce que frĂšre–est-ce que frĂšre dehors...?... maintenant, dans la ligne de priĂšre...?... Voyez?...?... TrĂšs bien. Je ne pense pas qu’il y ait quelqu’un ici que je connaisse. M’ĂȘtes-vous tous inconnus? Levez la main. Je ne vous connais pas? TrĂšs bien. Vous y ĂȘtes.

            Combien lĂ  dans l’assistance savent que je ne les connais pas? Levez la main. Je ne vous connais pas? Eh bien, s’il y a des incroyants ici, regardez ça. Maintenant, observez le Saint-Esprit... S’Il vient effectivement... Maintenant, JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, gardez cela inclinĂ©.

82        Mon jeune garçon venait de m’annoncer que, demain soir, il y aura les derniers services de guĂ©rison pour moi. Amenez donc vos malades demain soir.

            Regardez. Eh bien, regardez, amis. J’aimerais que vous regardiez de ce cĂŽtĂ©-ci et que vous croyiez de tout votre coeur. Si JĂ©sus-Christ est mort au Calvaire et que lĂ , Il a rĂ©glĂ© devant Dieu tout le prix du pĂ©chĂ© et de la maladie, alors tout est rĂ©glĂ©. Est-ce vrai? Tout est rĂ©glĂ©.

            Il n’y a donc personne au monde qui puisse faire quoi que ce soit en rapport avec votre guĂ©rison. Cela a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  accompli. Personne ne peut vous sauver. C’est dĂ©jĂ  accompli.

            Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est confesser votre foi en cela. Est-ce vrai? Combien savent que l’oeuvre est terminĂ©e? Quand JĂ©sus mourut et qu’Il dit alors que c’était terminĂ©, c’était terminĂ© pour toujours. C’est vrai.

            Alors, qu’un homme vienne dire: «J’ai la puissance de vous guĂ©rir.» Il vous dit quelque chose de faux. «J’ai quelque chose ici que je peux placer sur vous pour vous guĂ©rir.» C’est faux. Tout ce qu’il y a donc Ă  faire pour vous guĂ©rir a Ă©tĂ© fait lĂ  au Calvaire. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s; et c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris.

83        Maintenant, la seule chose, c’est que vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©. Beaucoup ici ont Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a quelques instants, ils ont levĂ© la main. Ils ont Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a mille neuf cents ans. Ils viennent d’accepter cela maintenant. La Fontaine fut ouverte pour tout celui qui veut. C’est lĂ  que le prix a Ă©tĂ© payĂ©. Vous venez d’accepter cela maintenant.

            Maintenant, tout ce qu’un homme peut faire en rapport avec la guĂ©rison, c’est vous prĂȘcher la Bible. Certains anciens et pasteurs vous oignent d’huile. C’est leur ministĂšre. D’autres vous imposent les mains. C’est leur ministĂšre. Et si mon humble ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ© depuis la naissance consiste Ă  ceci: avoir des visions, voir des Ă©vĂšnements avant qu’ils arrivent, voir des Ă©vĂ©nements qui sont dĂ©jĂ  arrivĂ©s.

            Et cela amĂšne les gens Ă  se rendre compte. Eh bien, la prĂ©dication de l’Evangile, c’est le Saint-Esprit qui fait cela. Leur enseigner la Bible, c’est le Saint-Esprit qui fait cela. Voir d’avance des Ă©vĂšnements et les prĂ©dire, c’est le Saint-Esprit.

            Tout cela, c’est Dieu. Ce sont des dons dans l’Eglise. C’est une honte qu’on retranche beaucoup de cela, des dons valables. Il y a des dons de parler en langues, il y a des dons d’interprĂ©tation de langues. Cela a Ă©tĂ© beaucoup mal utilisĂ©, mais cela ne l’enlĂšve pas de l’église. Cela est lĂ  de toute façon.

84        Il y a des dons de prophĂ©tie; il y a des prophĂštes et des dons de prophĂ©tie. Or, il y a des dons de prophĂ©tie; cela est bien dans l’église, mais un prophĂšte naĂźt prophĂšte. Chaque prophĂšte qui ait jamais existĂ© au monde naissait prophĂšte. Les dons et les appels sont sans repentir. Il y a cinq grands dons dans le corps: ApĂŽtres, prophĂštes, docteurs, pasteurs, Ă©vangĂ©listes. C’est Dieu Lui-mĂȘme qui les place dans l’Eglise. Voyez?

            Nous allons... On a beaucoup de soi-disant prĂ©dicateurs, et beaucoup de soi-disant prophĂštes, mais c’est Dieu Lui-mĂȘme qui les place donc. Et Il parle de Ses dons. Il rend tĂ©moignage Ă  cela.

            Maintenant, regardez ça. Voici un groupe de gens ici debout dans cette ligne, quinze ou vingt, ou ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s. Il y a des gens assis lĂ  dans l’assistance, je ne sais rien Ă  leur sujet, et si le Saint-Esprit descend et m’oint, et qu’eux ne me croient pas, cela n’arrivera pas de toute façon.

            Ce n’est pas moi, c’est vous. C’est vous qui... Ce n’était pas JĂ©sus qui avait guĂ©ri la femme. C’était la femme elle-mĂȘme qui avait reçu la guĂ©rison en croyant en Lui. Voyez?

            Elle L’avait touchĂ©. Eh bien, Il est le Souverain Sacrificateur ce soir qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Vous pouvez Le toucher si vous ĂȘtes malade. Dites: «Seigneur, touche-moi. Je Te touche.» Observez-Le se retourner et vous parler.

85        Maintenant, s’Il le fait, et que ces gens ici au sujet desquels je ne sais rien, s’Il fait les mĂȘmes choses qu’Il avait faites quand Il Ă©tait ici sur terre, tout celui qui a levĂ© la main pour dire qu’il croira en Lui et L’adorera, est-ce vrai? Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Je dois vous parler juste une minute, madame, veuillez vous approcher. Donnez aux huissiers ou Ă  l’un d’eux votre carte de priĂšre avant de monter et de vous approcher. Maintenant, j’aimerais juste que vous vous teniez ici, madame, et je suis en train d’attendre.

            Maintenant, je vais demander Ă  l’assistance... Maintenant, il pleut dehors. J’aimerais que vous soyez tout aussi calme que possible pendant juste quelques instants. Juste–juste un tout petit moment pour voir ce que le Saint-Esprit fera.

86        Maintenant, tout le monde est dans l’expectative. Ne dites donc pas: «Oh! Oh! Oh!» Ne faites pas ça. Restez simplement calme. «Tu Ă©coutes, ĂŽ Dieu. De tout mon coeur, je viens Ă  Toi. Je viens en croyant.» Voyez-Le vous dĂ©signer en retour. Voyez? Observez-Le dans la priĂšre... Si vous venez dans la ligne de priĂšre dans l’intention de critiquer, observez-Le vous dire votre condition.

            Et je crains de vous dire ce qui arrivera. En effet, il y en a beaucoup assis ici qui ont vu cela arriver. Un prĂ©dicateur est montĂ© Ă  l’estrade, il est encore paralysĂ© ce soir. Un homme est venu Ă  la rĂ©union, il s’est assis lĂ  dans la foule devant des milliers de gens pour m’hypnotiser. Et il Ă©tait lĂ , faisant... Il parcourait les camps militaires, faisant aboyer les jeunes gens comme des chiens en les hypnotisant, et eux, un groupe de fanatiques l’ont amenĂ© lĂ  pour m’hypnotiser Ă  la rĂ©union.

            Alors, en revanche, le Saint-Esprit a dit: «Toi enfant du diable.» Et il l’a rĂ©primandĂ©, et on l’a transportĂ© hors de la salle et il est toujours dans cet Ă©tat-lĂ .

87        Un autre homme Ă©tait venu, alors qu’il y avait un cas de crise d’épilepsie, il avait son Ă©glise lĂ , c’étaient des incroyants. Cela Ă©tait arrivĂ© lĂ  à–à Jonesboro, dans l’Arkansas. Il Ă©tait lĂ  dans l’église avec un trĂšs grand groupe de ses membres. J’ai dit: «Inclinez la tĂȘte.»

            Il a dit: «Je ne suis pas obligĂ©.» Et la crise de l’épilepsie ne quittait pas un enfant.

            J’ai dit: «Seigneur, Tu vois l’état de cet homme, un critiqueur. Ne laisse pas cet enfant souffrir Ă  cause de lui. Et, j’ai dit: «Satan, quitte ce jeune garçon.» Et vingt-huit personnes ont attrapĂ© l’épilepsie dans la salle.

            A Phoenix, en Arizona, des fonctionnaires de la ville Ă©taient assis lĂ , l’un ne voulait pas incliner la tĂȘte, il s’est fĂąchĂ©, il est devenu vraiment hostile Ă  ce sujet. FrĂšre Moore se souvient de cette soirĂ©e, frĂšre Brown. Il s’est Ă©coulĂ© environ deux mois aprĂšs cela, on m’a entraĂźnĂ© lĂ , sa femme s’accrochait aux jambes de mon pantalon comme cela, dans la boue en Californie, lĂ , et on l’avait placĂ© lĂ  derriĂšre, il faisait «Aah, aah, aah.» Et le visage Ă©tait tout recouvert de barbe, il Ă©tait devenu complĂštement fou.

            Nous ne faisons pas de religion, amis. Ceci est le Saint-Esprit. Pas moi; c’est Lui. Faites donc attention Ă  ce que vous faites. Vous devez venir avec plus de rĂ©vĂ©rence. Venez dans l’expectative. Tenez-vous tranquille maintenant. Si Dieu fait quelque chose, et que vous voulez L’adorer, c’est merveilleux, mais maintenant, soyez vraiment respectueux.

88        Maintenant, cette dame est ici debout. Je suppose, soeur, que vous et moi, nous sommes des inconnus. Avez-vous levĂ© la main l’un Ă  l’autre? Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas, et–et nous voici Ă  notre premiĂšre rencontre. Est-ce vrai? C’est la premiĂšre fois.

            Eh bien, la dame, voudriez-vous donc lever la main afin que les gens voient que c’est notre premiĂšre rencontre dans la vie? TrĂšs bien. Je ne sais rien sur elle. Elle ne sait rien sur moi.

            Eh bien, et si elle est malade? Et s’il y a quelque chose qui cloche? Je–je ne pourrai pas vous le dire. Je ne sais pas.

89        Mais voici un tableau trĂšs semblable Ă  ce qui est arrivĂ© en Samarie un jour. Le Seigneur JĂ©sus, l’Homme dans la chair et une femme samaritaine, ils s’étaient rencontrĂ©s et s’étaient mis Ă  se parler. Et JĂ©sus a engagĂ© une conversation avec elle. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous ayez quoi que ce soit Ă  faire avec des Samaritains.» Avez-vous dĂ©jĂ  lu cela? Vous connaissez l’histoire.

            Et Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Eh bien, la conversation s’est poursuivie...?... Peu aprĂšs, JĂ©sus l’a regardĂ©e droit et a dit: «Va chercher ton mari.» Il avait dĂ©couvert son problĂšme, n’est-ce pas? Il lui a dit d’aller chercher... C’était ça son problĂšme. Est-ce vrai? Etait-ce lĂ  son problĂšme en ce moment-lĂ ? TrĂšs bien. Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq.»

            Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle a dit: «Eh bien, nous savons que quand le Messie sera venu...» (Croyez-vous que JĂ©sus Ă©tait le Messie?) Elle a dit: «Quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Il nous annoncera toutes choses; mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis.» Voyez?

90        Eh bien, si c’était lĂ  le signe du Messie (le Messie, c’est l’Oint de Dieu), si c’était lĂ  le signe du Messie en GalilĂ©e il y a mille neuf cents ans, et s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, c’est le signe du Messie ce soir aprĂšs mille neuf cents ans. Est-ce vrai?

            Maintenant, les incroyants ne croiront jamais, mais les croyants croiront. Maintenant, je ne fais que vous parler de cette façon, sachant que je suis juste un–un–un homme debout ici, vous parlant, et je ne vous connais pas. Mais je vois que vous ĂȘtes une croyante. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Si c’était une pĂ©cheresse ou une critiqueuse, on dirait que ceux-lĂ  ont quelque chose de froid. L’Esprit qui est sur moi maintenant, j’attends qu’Il se mette Ă  agir sur vous afin que je voie ce qui est arrivĂ©.

            Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus, soeur, me fait savoir ce pour quoi vous vous tenez lĂ , sachant que je ne vous connais pas, et s’Il me fait savoir cela, allez-vous croire qu’Il va vous donner ce que vous Lui avez demandĂ©? Allez-vous croire? TrĂšs bien. Puisse-t-Il l’accorder, c’est ma sincĂšre priĂšre.

91        Car je–je sais que tout le monde a des besoins; parfois, c’est–c’est la santĂ©; parfois, ce sont des problĂšmes au foyer; parfois, c’est comme ce que la femme avait; et parfois, c’est un problĂšme d’argent. Il nous aide pour de l’argent, Il nous nourrit, moi et ma famille, Il nous nourrit tous comme Il nourrit Ses oiseaux. Et je... Il... Si nous sommes malades, Il sait ce qui cloche chez nous.

            Il connaissait l’homme qui souffrait d’une infirmitĂ© depuis trente-huit ans. Il savait cela. Il a abordĂ© cela avec dĂ©tours et Il lui a demandĂ© quelle en Ă©tait la raison, et Il Ă©tait sincĂšre au sujet de ces choses. Il connaĂźt toutes choses, n’est-ce pas?

            Maintenant, je ne suis pas juste–juste... JĂ©sus a parlĂ© Ă  la femme, JĂ©sus contactait son esprit. C’est tout ce qu’Il faisait. Le PĂšre Lui avait dit de monter lĂ . C’était tout. Il Ă©tait simplement montĂ© lĂ  et c’était rĂ©glĂ©. En effet, voici que quand la femme s’est avancĂ©e, mais pour vous... Maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je prends chaque esprit ici prĂ©sent sous le contrĂŽle du Saint-Esprit et qu’ils agissent comme je le vois.

92        La dame est extrĂȘmement nerveuse. Elle souffre des nerfs. Je peux la voir marcher dans la maison, nerveuse, se tenant les mains, soulevant les doigts alors qu’elle s’assoit, bougeant ses mains comme cela quand elle s’assoit.

            Il y a l’une ou l’autre chose qu’elle espĂšre chez son mĂ©decin ou quelque chose comme cela. C’est comme... C’est sur son Ă©paule, derriĂšre, on dirait. Et voyons. Je n’ai pas bien entendu ce qu’il a dit. C’est un petit endroit. C’est un petit... C’est un... Il a appelĂ© cela un kyste. C’est ce qu’il a dit, et je vous vois... Vous souffrez on dirait d’une affection rectale. Et, je vous vois au... c’est soit une clinique, soit un hĂŽpital, ou quelque chose comme cela. C’était une espĂšce d’intervention chirurgicale. Oh! C’était une intervention chirurgicale de fistule, et il y a de cela quelque temps, et cela n’a pourtant pas Ă©tĂ© guĂ©ri. C’est vrai. AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT. C’est vrai, n’est-ce pas?

            Croyez-vous que ce qui est maintenant sur... Non pas votre frĂšre, mais sur moi... JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Croyez-vous cela?

            PĂšre cĂ©leste, je maudis la maladie sur son corps et je lui impose les mains au Nom de Christ, afin qu’elle soit guĂ©rie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Allez donc et ayez foi en Dieu.

93        Croyez-vous? Avez-vous rĂ©ellement la foi? Bonsoir, madame. Vous et moi, nous sommes–nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas, et c’est vrai. Mais Lui vous connaĂźt certes. Simplement vous... Quelqu’un vous a remis une carte de priĂšre et votre numĂ©ro vient d’ĂȘtre appelĂ©. C’est–c’est tout ce qu’il y a.

            Eh bien, si c’est vrai, levez la main pour montrer que nous sommes complĂštement des inconnus, mais JĂ©sus vous connaĂźt avant la fondation du monde. Et Il me connaissait avant la fondation du monde. Et quand nous sommes venus sur la terre, nous sommes venus uniquement par Sa volontĂ©. La grĂące de Son PĂšre nous a amenĂ©s ici. Il nous a nourris et Il nous a amenĂ©s jusqu’à ce temps-ci.

            Il m’a accordĂ© Sa grĂące pour devenir un chrĂ©tien. Il vous a accordĂ© Sa–Sa grĂące pour devenir une chrĂ©tienne, une croyante; en effet, vous ĂȘtes une croyante. TrĂšs bien. Il m’a ensuite donnĂ© un don pour vous parler de Lui, c’est tout ce que je peux faire, n’est-ce pas?

94        Et vous souffrez trĂšs gravement de nerfs, vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, au point que–au point que vous tremblez. Vous avez tendance Ă  faire tomber des choses tout le temps. C’est vrai.

            Ensuite, votre... il y a beaucoup de liquide dans votre corps, un excĂšs de liquide. Dites donc, vous avez aussi subi une intervention chirurgicale il y a quelque temps. C’est cette intervention chirurgicale qui est Ă  la base de ce liquide-lĂ . Ils ont fait la chose qu’il ne fallait pas, et c’est vrai, c’est pourquoi le liquide s’est assemblĂ© depuis lors. Et maintenant, croyez-vous que Dieu est ici pour vous en dĂ©barrasser?

            Dieu Bien-aimĂ©, si Tu es si prĂ©sent pour connaĂźtre la vie des humains, Ă  quel point es-Tu prĂ©sent, Seigneur, aussi proche que notre coeur l’est de nous? Et maintenant, pour le compte de ma soeur, j’offre la priĂšre d’intercession et je Te demande, Seigneur Dieu, de rĂ©primander le dĂ©mon qui a tourmentĂ© cette femme et de lui accorder d’ĂȘtre guĂ©rie au Nom de Christ. Amen.

            Maintenant, madame, je vais vous dire ce que je veux que vous fassiez, afin que vous sachiez que cela vous quitte. Ce soir quand vous retournerez chez vous, j’aimerais que vous preniez une corde, que vous mettiez cela tout autour de vous, que vous mesuriez lĂ  oĂč–lĂ  oĂč... la longueur de la corde. Ensuite, demain soir, avant de venir, mesurez-vous une fois de plus et dĂ©coupez cette corde-lĂ , et voyez combien cela aura rĂ©trĂ©ci d’ici demain soir, dĂ©posez cela Ă  la chaire. Allez-vous le faire pour moi? Merci, madame. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.

95        Croyez-vous? C’est ce que JĂ©sus a dit que vous fassiez. Tout est possible Ă  ceux qui croient. Amen. Gloire au Seigneur!.

            Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie de ce mal de dos, madame? Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablit? Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Vous pouvez alors avoir votre guĂ©rison. Votre foi vous guĂ©rit. Amen. Gloire au Seigneur! Si tu peux croire, tout est possible.

            Je ne vous connais pas. Dieu seul vous connaĂźt, avant que je sache, mais nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Je–je ne vous connais pas. Vous me paraissez assez en bonne santĂ©, un peu pĂąle, mais vous paraissez assez en bonne santĂ©, mais Dieu connaĂźt effectivement votre Ă©tat. Dieu sait ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Pas moi, mais s’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous croire cela?

96        Il y a quelque chose en rapport avec la force de la femme. Oui, oui. Mais vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre, et ce quelqu’un d’autre est un membre de la famille de votre mari, et c’est sa grand-mĂšre, je pense. C’est vrai. N’est-ce pas vrai? C’est vrai. Elle se meurt du cancer. C’est vrai. Votre mari aimerait savoir que...?... si seulement il se dĂ©barrassait de cette vieille cigarette. C’est vrai, n’est-ce pas? Il est assis lĂ  prĂ©sentement avec un paquet dans sa poche, si seulement il se dĂ©barrassait de ces choses et qu’il priait rĂ©ellement pour sa mĂšre, je crois que Dieu exaucera sa priĂšre. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, pas du tout, mais JĂ©sus-Christ se tient ici. Vous le savez, madame. Oui vous ĂȘtes aussi anĂ©mique. Oui, vous ĂȘtes anĂ©mique.

            Vous ĂȘtes une femme extrĂȘmement nerveuse. Et, autre chose, vous souffrez du sang. C’est l’hypotension. Vous avez essayé–essayé–essayĂ© de gagner du poids, et vous n’y arrivez pas. C’est vrai. N’est-ce pas vrai? C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez?

            Maintenant, croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence? Acceptez-Le maintenant pour tout ce que vous avez demandĂ©. Alors, PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  cette femme et je condamne le dĂ©mon qui la tourmente, je demande que JĂ©sus-Christ prenne le dessus, au Nom de Christ, je le demande. Amen.

97        Comment pouvez-vous douter? Eh bien, quoi de plus peut-Il faire? Si tu peux croire, tout est possible, si tu peux croire. Amen. Mais il vous faut croire. JĂ©sus a dit: «Si tu peux croire, tout est donc possible.» Gloire au Seigneur!

            Oh! Que c’est merveilleux! Ayez foi. Quelque chose est arrivĂ©. Je n’arrive pas Ă  voir oĂč c’était. Quelqu’un a Ă©tĂ© guĂ©ri dans l’assistance tout Ă  l’heure. C’est vrai. C’est juste quelque part par ici. ArrĂȘtez de prier. Ne laissez pas le diable me faire Ă©chapper cela.

            Madame, l’affection de vessie. Vous assise juste lĂ  derriĂšre. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rit? Vous pouvez alors avoir votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Vous assise derriĂšre cette petite fille, elle se tenait lĂ  derriĂšre vous. Je vois le–l’Ange du Seigneur au-dessus ici, mais je n’arrive pas Ă  repĂ©rer oĂč c’était. La petite fille assise lĂ . Je n’arrive pas Ă  repĂ©rer oĂč c’était. Vous Ă©tiez en train de prier. Vous Ă©tiez en train de prier que Dieu me parle pour vous parler. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien, vous y ĂȘtes. AllĂ©luia!

98        Nous T’adorons, Seigneur JĂ©sus. Nous Te rendons la louange et la gloire. Tu es la Rose de Saron, le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin. Amen.

            Oh! Qu’Il est merveilleux! TrĂšs bien. Petite dame, vous assise juste lĂ  en bas par rapport Ă  elle, lĂ , vous avez attrapĂ© un rhume de foin, n’est-ce pas? Vous croyez que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rira. Si vous pouvez croire cela, vous pouvez le recevoir. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Beth...?... parlant avec la dame, a dit qu’elle venait d’ĂȘtre guĂ©rie il y a quelques minutes. Levez les mains. Rassurez-vous que c’est le bon... Non, la petite dame derriĂšre vous, soeur. Juste derriĂšre... aux cheveux noirs. LĂ , vous... Vous vous ĂȘtes retournĂ©e tout Ă  l’heure, madame. C’est au-dessus de vous qu’Il se tient. Oui. Amen. C’est parti. Ce n’est pas une maladie. C’est un Ă©tat du nez. Voyez? Une peau mince. Je ne pense pas que vous serez jamais tourmentĂ©e encore par cela. Dieu peut faire pousser une nouvelle couche de peau lĂ -dessus. Il est le CrĂ©ateur. Amen. AllĂ©luia!

99        Bonsoir, monsieur. Oh! Je me sens maintenant fatiguĂ©, mais je–je crois que le Seigneur JĂ©sus-Christ est ici, et j’aide, j’espĂšre qu’Il aidera quelqu’un, chacun de vous Ă  se rĂ©tablir. Vous ĂȘtes un brave homme. Je vous aime. Merci. Mais Dieu peut vous guĂ©rir de cette hernie, de la hernie, et vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela? Je vous dis une seule chose que vous avez faite. Vous avez une mauvaise habitude dont vous aimerez vous dĂ©barrasser: fumer la cigarette. Et puis, autre chose, vous devriez donner votre coeur Ă  Christ maintenant mĂȘme, en effet vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien. Voulez-vous donner votre coeur Ă  Christ quelque... Vous–vous ĂȘtes venu ici dans cette intention-lĂ , n’est-ce pas? Levez la main si c’est vrai. Vos pĂ©chĂ©s vous sont pardonnĂ©s.

            PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, Tu as dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Notre frĂšre est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Ô Dieu...?... alors que je me tiens ici comme tĂ©moin de Ta puissance. Au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.

            Maintenant, il est mon frĂšre, pas un pĂ©cheur, mais mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez heureux. Gloire au Seigneur. DĂ©versez abondamment et infiniment. Oh! Que c’est merveilleux. Il est merveilleux.

100      Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus guĂ©rit l’affection de vĂ©sicule, vous assise lĂ  derriĂšre, madame? Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez recevoir cela. AussitĂŽt que vous dites cela, la dame juste par ici souffrait de l’hypertension... assise lĂ  sur le... environ la deuxiĂšme Ă  partir du bout; et vous croyez que le Seigneur JĂ©sus-Christ vous en dĂ©barrasse, madame? Croyez-vous? Vous en robe rayĂ©e, croyez-vous de tout votre coeur? Levez la main si vous croyez cela. Levez votre... Vous ĂȘtes lĂ  mĂȘme. TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Recevez cela. AllĂ©luia! Je vous demande au Nom de Christ de croire cela. Amen. Oh! la la! TrĂšs bien. Combien maintenant croient qu’Il peut se mouvoir au-dessus de cette assemblĂ©e ici et guĂ©rir tout le monde? Eh bien, il le fera, observez simplement et croyez en Lui. Regardez et vivez.

            Voici une dame ici, une parfaite inconnue. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Dieu la connaĂźt. Pas moi. Si Dieu rĂ©vĂšle le secret du coeur de cette femme, ou l’une ou l’autre chose dont elle sait que moi, je ne sais rien... Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle est une inconnue, mais si Dieu rĂ©vĂšle, combien ici prĂ©sents accepteront Christ maintenant mĂȘme comme votre GuĂ©risseur, Sauveur, le Roi qui vient...?... J’ai le pressentiment que le Saint-Esprit est sur le point de faire quelque chose. Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©prouvĂ© une sensation? Je viens de percevoir cela dans mon coeur. Je sens donc que vous priez simplement pour le...?... Maintenant, croyez simplement cela. Puisse-t-Il accorder cela Ă  cette pauvre femme.

101      Madame, regardez-moi. Chaque fois que MoĂŻse rencontrait les gens, il n’avait pas Ă  leur dire qu’il avait Ă©tĂ© envoyĂ© par Dieu pour accomplir son signe. Il l’a fait une seule fois. Je crois plutĂŽt que cette assistance est prĂȘte Ă  recevoir cela. Je crois que c’est la meilleure qu’Il ait eue depuis que nous sommes Ă  Shreveport.

            Maintenant, Dieu vous aime et vous L’aimez. Je ne vous connais pas. Lui vous connaĂźt certes, mais maintenant, la femme s’éloigne de moi. Elle a quelque chose qui cloche Ă  la gorge. C’est une maladie de gorge. Pas exactement une gorge... Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, une femme prĂ©dicateur, et vous... quand vous parlez, c’est un... aprĂšs, je vous vois, peut-ĂȘtre que vous avez tenu quelques soirĂ©es, vous ĂȘtes... Quelque chose comme cela, vous avez alors des problĂšmes avec votre gorge. Et vous ĂȘtes une femme prĂ©dicateur chagrinĂ©e. Vous avez un fardeau Ă  coeur, et vous ĂȘtes venue vers moi en tant que votre frĂšre pour intercĂ©der avec vous auprĂšs de Christ pour un enfant, un fils, qui boit. Et vous ĂȘtes trĂšs chagrinĂ©e, sachant que vous ĂȘtes une femme ministre, et que votre fils boit; et vous ĂȘtes venu pour que je demande Ă  Christ avec vous pour qu’Il jette un obstacle quelque part sur le chemin de ce jeune garçon afin de l’arrĂȘter. N’est-ce pas vrai? C’est vrai, levez la main.

102      Croyez-vous en Lui? Voulez-vous Le recevoir? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Combien parmi vous aimeraient vraiment ĂȘtre guĂ©ris? J’aimerais savoir, du fond de votre coeur. Je vais vous demander de faire quelque chose.

            Je–je suis restĂ© ici pendant des heures. J’aimerais que cet appel Ă  l’autel se fasse. Il me reste un peu de force. C’est vrai, mais j’aimerais voir cet appel Ă  l’autel, et j’aimerais vous voir tous ĂȘtre guĂ©ris. J’aimerais voir chacun de vous... Et Ă©coutez, Dieu vous a prouvĂ© que je–.je–je ne suis pas un faux prophĂšte. Je suis Son serviteur, et Il se manifeste par un don divin. Je vous dĂ©clare que tout le monde ici prĂ©sent, si vous comptez sur Christ maintenant mĂȘme, vous serez guĂ©ris. Maintenant, croyez-vous cela?

            Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres, peu importe qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Imposez-vous les mains les uns aux autres...?... Et Dieu les relĂšvera...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ. Je chasse le diable...?... tout le monde...?...

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