ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication Amour Divin de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0826 La durĂ©e est de: 1 heure et 2 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Amour Divin

1          AussitĂŽt que nous Ă©tions sortis de la rĂ©union et que nous nous sommes mis en route pour aller visiter une femme, une de nos amies, madame...?... lĂ  à–à Edmonton, dans l’Alberta, nous Ă©tions Ă  vingt miles [32 km] de la frontiĂšre canadienne quand nous avons reçu la nouvelle que mon frĂšre se mourait. Alors nous avons carrĂ©ment fait demi-tour Ă  travers la tempĂȘte de neige pour rentrer immĂ©diatement Ă  la maison, et cela nous a fait onze jours de voyage.

            Nous sommes arrivĂ©s hier, tard dans la soirĂ©e, et nous Ă©tions debout jusque tard cette nuit, et nous nous sommes encore levĂ©s trĂšs tĂŽt ce matin. Nous sommes donc trĂšs fatiguĂ©s, mais dĂšs que je suis allĂ© voir ma mĂšre, aprĂšs que nous avons eu un endroit oĂč nous pouvions encore appeler, elle a dit: «FrĂšre Neville Ă©tait lĂ .» C’est un vĂ©ritable pasteur, les amis. Ça, nous devrions l’apprĂ©cier.

            Eh bien, cela pourrait ne pas... Peut-ĂȘtre que vos bien-aimĂ©s n’en sont jamais arrivĂ©s Ă  ce point. Peut-ĂȘtre, mais dans un moment critique lorsque vous ĂȘtes certain qu’il s’est passĂ© quelque chose et que votre ami vous soutiendra, et qu’il va courir chez mon frĂšre... Et alors, quand je suis allĂ©... DĂšs que je suis rentrĂ©, je me suis changĂ© et je suis sorti lĂ , qui ai-je trouvĂ© dans la chambre en priĂšre? FrĂšre Neville et frĂšre Howard en priĂšre lĂ  dans la chambre. Je suis–j’en suis reconnaissant.

2          Et je–je prĂ©fĂ©rerais le dire juste ici Ă  l’estrade comme... Eh bien, j’ai toujours dit que je prĂ©fĂ©rerais vous jeter un petit bouton de rose maintenant plutĂŽt que toute une couronne aprĂšs votre mort. C’est juste maintenant le moment de le faire, et j’apprĂ©cie frĂšre Neville. Et je sais que nous l’apprĂ©cions tous dans cette Ă©glise comme un vaillant pasteur. Juste pour lui montrer comment nous l’apprĂ©cions, levez vos mains comme ceci vers Dieu. C’est... Merci. C’est vraiment quelque chose qui...

            Je suis allĂ© chez moi et j’ai parlĂ© Ă  ma femme; j’ai dit: «ChĂ©rie, quand je suis parti et que j’ai frappĂ© Ă  la porte, je suis discrĂštement entrĂ© dans la salle, j’ai lu le diagramme, j’ai vu effectivement ce qui n’allait pas, puis je suis descendu lĂ -bas, et j’ai entendu quelque chose lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, et alors j’ai ouvert la porte. Je pensais que quelqu’un parlait, et lui avait demandĂ© de s’asseoir sur le lit avec sa Bible, avec sa... Tous les deux, la tĂȘte inclinĂ©e, priaient Dieu quand je suis arrivĂ©, je ne pouvais que me joindre Ă  eux dans la priĂšre.

            Et–et aussi, dans ma priĂšre, je dis Ă  Dieu que j’apprĂ©cie un vĂ©ritable ami et un vĂ©ritable pasteur. Et puisse frĂšre Neville vivre longtemps dans ce monde pour–pour ĂȘtre au service du Seigneur, et je crois que Dieu le gardera ici plusieurs–plusieurs annĂ©es Ă  Son service, c’est quelqu’un qui...?... Cela a frappĂ© mon coeur plus fort que toute autre chose que j’ai expĂ©rimentĂ©e depuis longtemps.

3          Bon, gĂ©nĂ©ralement maintenant, avec l’école du dimanche, la classe n’est pas encore congĂ©diĂ©e chez les enfants, ainsi peut... peut-ĂȘtre que je–nous allons probablement prier pour les malades. Je n’avais pas annoncĂ© que je viendrais prier pour les malades, mais–mais s’il y en a ici pour qui on doit prier, alors nous allons simplement prier pour eux.

            Maintenant, si la soeur Gertie veut bien venir jouer pour nous Le Grand MĂ©decin, et nous allons demander Ă  notre Cher PĂšre cĂ©leste de bĂ©nir ceux qui ont besoin de Lui aujourd’hui. Et puis nous voulons... Tous ceux qui sont malades et qui sont dans le besoin, rassemblez-vous simplement autour de l’autel.

            Si je ne me trompe pas, est-ce Nellie Sanders qui se tient ici? Oh ! la la ! que Dieu te bĂ©nisse, Nellie.

            Il y a vingt-cinq ans...?... Que Dieu te bĂ©nisse, Nellie. J’ai jetĂ© un coup d’oeil, il y a quelques instants, et je t’ai regardĂ©e et je n’ai pas voulu que tu penses... Je regardais et je fixais quelqu’un pendant que j’étais assis, regardant derriĂšre, et je me suis dit: «On dirait Nellie.»

4          Personne d’entre vous ici ne se souvient d’elle peut-ĂȘtre. Je pense que certains d’entre vous... Combien parmi vous se souviennent de Nellie Sanders? Eh bien, certainement, et elle est l’une des premiĂšres personnes qui frĂ©quentaient le tabernacle. Elle et ma dĂ©funte Ă©pouse Ă©taient des amies intimes et des soeurs en Christ, et elles...

            Elle a Ă©pousĂ© par ici un des volontaires de l’AmĂ©rique, un officier dans ce mouvement, et celui-ci (notre frĂšre) est allĂ© pour ĂȘtre avec Dieu, la laissant avec, je pense, deux garçons, je pense, quelques enfants de toute façon. Et certains sont encore Ă  l’école.

            Et Nellie a errĂ© seule, et elle a atteint l’ñge de grande nervositĂ© et de grande perturbation. Elle m’a appelĂ© quand j’étais Ă  Phoenix, en Arizona, lors d’une rĂ©union de priĂšre. Nellie, beaucoup de choses remontent au temps oĂč il y avait de la sciure de bois sur le plancher, et toi et Hope aviez cela sur...?... et beaucoup d’entre vous Ă©tiez par ici, il y a des annĂ©es, il y a vingt-cinq ans. Je ne m’en rends pas compte. Nous–nous avançons trĂšs rapidement sur la route. C’est vrai. Eh bien, que Dieu soit avec toi maintenant.

5          Pour ceux qui sont malades et qui dĂ©sirent venir autour de l’autel pour la priĂšre, notre pasteur et moi, nous nous joignons dans un mot de priĂšre pour vous. Venez carrĂ©ment devant. Puis dans un petit... ImmĂ©diatement aprĂšs ceci, un court message vous sera apportĂ© pendant le service de prĂ©dication. J’aurais souhaitĂ© que vous restiez. Nous allons congĂ©dier le service de l’école du dimanche aprĂšs la priĂšre pour les malades, et nous allons... Nous allons carrĂ©ment aborder l’autre service, mais j’ai quelques annonces Ă  faire.

Ce Grand MĂ©decin est ici maintenant,
Le Compatissant JĂ©sus,
Il réconforte les coeurs brisés,
Il n’y a pas d’autre Nom que JĂ©sus.

            Maintenant, si seulement nous pouvions entrer maintenant dans une–une communion en priant les uns pour les autres pour la guĂ©rison, sachant que Dieu est ici et Il a promis d’exaucer.

            [FrĂšre Neville s’adresse Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Oui, c’est tout Ă  fait en ordre. Il vous faut tous aller prier pour elle, la dame qui est assise ici, certainement. TrĂšs bien, FrĂšre Neville, voudriez-vous venir m’aider? Maintenant, soyez rĂ©vĂ©rencieux au possible. Les petits amis prennent place; prions maintenant afin que, lorsque nous irons...?... les malades et les affligĂ©s, nous ayons foi en Dieu pour croire. Ayez foi que Dieu le fera.

6          Maintenant, vous tous qui ĂȘtes en bonne santĂ© lĂ -bas dans l’auditoire ce matin, qui n’avez pas besoin de venir autour de l’autel, dites-vous donc que c’est par la grĂące que vous ĂȘtes ici. Maintenant, priez pour les autres qui sont Ă  l’autel. Voici des jeunes et des vieux, selon notre coutume ici au tabernacle, nous envoyons le pasteur faire l’onction. Nous prions pour eux, et ensuite nous envoyons le pasteur les oindre. Je m’associe Ă  lui dans l’imposition des mains aux malades, pendant qu’il les oint. L’Ecriture dit: «Oignez d’huile les malades au Nom du Seigneur. Imposez-leur les mains, et ils seront guĂ©ris.» C’est l’Ecriture. Maintenant, vous tous ensemble, inclinez donc la tĂȘte pendant que nous offrons ensemble la priĂšre pour les malades.

7          Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons humblement dans Ta PrĂ©sence divine maintenant mĂȘme, en faveur des nĂ©cessiteux, des malades, des ceux qui ne peuvent s’aider eux-mĂȘmes, et beaucoup d’entre eux, PĂšre, les mĂ©decins ne peuvent plus les aider. Il n’y a plus rien Ă  faire, Ă  moins que Ta grĂące leur soit accordĂ©e. En me joignant Ă  cette petite Ă©glise, je prie humblement aujourd’hui, de tout mon coeur, ĂŽ Dieu, que le Glorieux Saint-Esprit qui est prĂ©sent maintenant, confirme la Parole du Seigneur JĂ©sus, qui dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux. S’ils demandent quelque chose, concernant un besoin quelconque, ils le recevront.» C’est Ta Parole Ă©ternelle, Seigneur, qui a Ă©tĂ© prononcĂ©e avant mĂȘme la fondation du monde. Elle nous a Ă©tĂ© donnĂ©e par le ProphĂšte, par le Fils de Dieu Lui-mĂȘme.

            Maintenant, notre profond dĂ©sir maintenant, PĂšre, est que Tu guĂ©risses les malades et les nĂ©cessiteux qui sont ici autour de l’autel. Je Te prie d’accorder Ă  chacun d’eux une bĂ©nĂ©diction spĂ©ciale de foi maintenant mĂȘme, afin que, lorsque nous irons, Ton serviteur et moi-mĂȘme, oindre ces gens et leur imposer les mains, le Saint-Esprit ancre profondĂ©ment la foi dans leurs coeurs et que chacun soit guĂ©ri. Nous le demandons au Nom de Christ et Ă  cause de Lui.

8          Maintenant, pendant que vos tĂȘtes sont inclinĂ©es, que chacun soit en priĂšre. Pasteur, maintenant allez-y. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Tu remplis le ciel et la terre,
Le ciel et la terre Te louent,
Ô Eternel, le Trùs Haut.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions maintenant pour la leçon de l’école du dimanche qui a stimulĂ© nos coeurs. Puissions-nous nous ceindre ce matin et sortir des prisons de l’incrĂ©dulitĂ© pour ĂȘtre libres quand nous marchons. Nous savons que l’Ange du Seigneur marchera devant nous, confirmant la Parole de Dieu, et libĂ©rant chacun de nous des prisons de la peur, de la maladie, de la dĂ©tresse, des maux et des afflictions, car c’est ce que Dieu a promis. Tout celui qui a Ă©tĂ© emprisonnĂ© dans ce genre de condition ce matin, que la LumiĂšre de Dieu puisse briller sur lui en ce jour mĂȘme et qu’il sorte d’ici une personne bien portante.

            Nous Te remercions pour le Message et pour Tes oeuvres, et pour la conduite du Saint-Esprit. Accorde ces bĂ©nĂ©dictions, PĂšre, et maintenant sois avec nous dans le service de prĂ©dication de ce matin pour le petit et court message qui vient. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

9          Maintenant, juste pour quelques instants. Ceux qui doivent partir maintenant, levons-nous pendant que nous chantons un hymne, et que ceux... Prends le Nom de JĂ©sus avec toi. Que ceux qui doivent partir s’en aillent. Ceux qui peuvent encore rester pour trente minutes, nous serons heureux que vous restiez. TrĂšs bien.

Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de tristesse et de peine...

            (Retournez-vous simplement et serrez la main de la personne qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous.)

Il va te procurer la joie et la consolation,
Prends-Le alors partout oĂč tu vas.

Précieux Nom (Précieux Nom), oh ! Nom si doux !
Espoir de la terre et joie du Ciel.

            Amen. Vous pouvez vous asseoir, et que le Seigneur vous bĂ©nisse tous trĂšs richement. Je viens de remarquer que nous avons ici quelques exemplaires de Le HĂ©raut de la foi, le petit programme, le petit journal de frĂšre Joseph Boze de Chicago, c’est un trĂšs bon frĂšre. Toujours est-il qu’il... Nous avons une trĂšs grande communion les uns avec les autres. Nous passons de bons moments chaque fois que nous allons Ă  Chicago. Nous Ă©tions encore avec lui il y a quelques soirĂ©es. Et ces exemplaires sont gratuits. Venez simplement vous en procurer un aprĂšs la rĂ©union. C’est Ă©talĂ© par ici.

10        Maintenant, nous sommes heureux de voir beaucoup d’entre vous qui s’en tiennent toujours fermement Ă  Christ; et maintenant juste pendant quelques instants de votre temps, j’aimerais juste parler de quelque chose parce que je suis ici avec vous. Je suis fatiguĂ©. Ma voix est faible, et j’ai eu de grandes rĂ©unions. A Indianapolis nous avons tenu une trĂšs grande sĂ©rie de rĂ©unions, et ce soir-lĂ  nous Ă©tions si heureux de voir des centaines qui se sont avancĂ©es dans ce tabernacle-lĂ  (environ dix mille personnes Ă©taient assises), pour venir donner leurs coeurs Ă  Christ au courant de la soirĂ©e en question. Et Russel Ford et les autres Ă©taient trĂšs Ă©mus. Et–et l’oeuvre que frĂšre Cadle a commencĂ©e il y a des annĂ©es continue toujours Ă  avancer.

            Vous savez, j’aimerais avoir un lieu semblable Ă  celui-lĂ  un de ces jours. C’est l’un des endroits les plus merveilleux que j’aie...?... la façon dont c’est arrangĂ©, ça vous fait vraiment quelque chose. Il se peut que je... Je pense que je suis susceptible. Quand je vois une grande oeuvre que quelqu’un a commencĂ©e, je suis sensible Ă  cela.

11        Maintenant, je suis enrouĂ©, et nous avons Ă©tĂ© Ă  la montagne, essayant d’atteindre une femme malade, une de nos amies, trĂšs loin lĂ  au nord, au Canada. Nous nous apprĂȘtions Ă  traverser la frontiĂšre lorsque nous avons appris la nouvelle que mon frĂšre se mourait, et nous avons fait demi-tour, et nous avons roulĂ© jour aprĂšs jour et nuit aprĂšs nuit. Nous avons passĂ© dix jours assis dans cette voiture. Alors vous pouvez vous imaginer comment je me sens ce matin et...

            Mais je suis reconnaissant envers vous tous une fois de plus pour avoir priĂ© pour mon frĂšre, parce qu’apparemment, il est en voie de guĂ©rison. Dieu lui accorde une autre chance, et ainsi, je–je vous remercie, et je loue Dieu pour toutes choses.

            Il y a encore beaucoup de dĂ©cisions importantes Ă  prendre. La tournĂ©e mondiale approche, l’Afrique apparaĂźt devant nous, et d’autres endroits partout ailleurs au point oĂč je ne sais de quel cĂŽtĂ© me tourner; c’est partout, partout. Et il y a au moins dix confĂ©rences extraordinaires ou plus qui se tiennent en ce moment mĂȘme, et on m’invite Ă  assister Ă  chacune d’elles. Je dois prendre une certaine dĂ©cision dans vingt-quatre heures, ainsi... pour le prochain dĂ©placement, priez donc pour moi. Priez pour moi. Et je–j’ai besoin de vos priĂšres.

12        J’espĂšre que le fait d’avoir Ă©teint pour un instant ce ventilateur ne vous a pas trop dĂ©rangĂ©s vous tous ici devant. Dans ma vie, en voyageant pour le Seigneur, je–j’ai Ă©tĂ© exposĂ© Ă  tant de choses, toutes sortes de conditions, de maladies, dont la lĂšpre. J’ai embrassĂ© des lĂ©preux, je leur ai serrĂ© la main, et–et voire des gens qui souffrent de toute sorte de maladies, je suis entrĂ© dans les salles de quarantaine, dans des camps, et tout le reste presque partout dans le monde, et je–je–je ne suis plus un jeune homme. Je pense que vous le savez, j’approche...

            Puis j’ai appris l’autre jour lĂ -bas que frĂšre Bosworth qui est ĂągĂ© d’environ quatre-vingt-dix ans, et il... Lorsque j’étais Ă  Indianapolis, il avait un caillot de sang qui se dirigeait vers son coeur. Il avait des affres de la mort dans son coeur, Ă©tant inconscient. Madame Bosworth a appelĂ© au tĂ©lĂ©phone. J’ai priĂ© pour lui, je suis allĂ© lĂ -bas et nous avons annoncĂ© cela, et nous nous sommes mis en priĂšre. Le lendemain, c’est lui-mĂȘme qui m’a appelĂ© au tĂ©lĂ©phone pour me dire: «J’aimerais un de ces jours ĂȘtre Ă  une rĂ©union avec vous.» Alors je sens comme si, avec mes quarante-sept ans maintenant, je devrais avoir honte de moi, mais seulement je... C’est le cĂŽtĂ© humain, je pense.

            Oh ! combien cela est prĂ©cieux, combien c’est merveilleux. Il n’y a rien de tel qu’ĂȘtre sauvĂ©, ĂȘtre sauvĂ©, mais vous ne le rĂ©alisez pas, les amis, je suis sĂ»r que le diable garde toujours cela loin de vous autant qu’il le peut (c’est ce qu’il fait envers moi) pour comprendre la valeur d’une Ăąme. Vous, vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  imaginĂ© ce que c’est, ce que l’éternitĂ© veut dire, et combien de temps vous allez ĂȘtre dans cet Ă©tat? Vous rendez-vous compte que ceci est le moment oĂč vous devez prendre votre dĂ©cision concernant l’éternitĂ©?

13        Dimanche dernier, il y a une semaine, nous avions ici... je crois que j’ai prĂȘchĂ© sur l’assurance, la puissance que Dieu a promise, et Il vous a ordonnĂ©, et Il vous a appelĂ© avant la fondation du monde et a inscrit votre nom dans Son Livre. Vous n’aviez rien Ă  voir avec cela. C’est Dieu qui l’a fait. N’est-ce pas merveilleux? L’Agneau fut immolĂ© avant la fondation du monde et pourquoi? Cela n’est arrivĂ© que quatre mille ans plus tard, mais quand Dieu avait prononcĂ© cela, Il devait faire cela, parce qu’il doit tenir Sa Parole, et au mĂȘme moment oĂč l’Agneau a Ă©crit votre... Vous Ă©tiez inscrit avec Lui. Nos noms ont Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau, non pas le soir oĂč nous sommes venus Ă  Christ, mais avant la fondation du monde, dit la Bible. C’est donc cela l’assurance, et le frĂšre a abordĂ© cela ce matin dans ce merveilleux passage de l’école du dimanche.

14        Maintenant, lisons simplement une Ecriture quelque part pendant un petit... Je voudrais... Juste quelque chose qui se trouve sur mon coeur. J’aimerais en parler pendant quelques instants, et puis, nous congĂ©dierons l’assistance et attendrons de nouveau le service de ce soir.

            Et maintenant, l’autre jour pendant que je venais, j’ai reçu un message dans mon coeur, que j’aimerais apporter au tabernacle en premier, Dieu voulant, si je reviens ici dimanche matin, juste quelque chose qui se trouve sur mon coeur concernant le moment oĂč je suis allĂ© Ă  un endroit pour manger, et je me suis dit: «Eh bien, est-ce que je deviens fou? Qu’est-ce qui me prend?» Je n’arrive pas Ă  supporter cette musique et toutes ces histoires que les gens ont par ici aujourd’hui, ces femmes folles qui chantent: En descendant de nos palais d’ivoire, et tout ça. J’ai dit: «Il doit y avoir quelque chose qui cloche en moi.» Et le Saint-Esprit a dit: «Oh ! non. Oh ! non.» Vous voyez, si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.

            Alors je me suis dit: «Eh bien, je ne voudrais donc pas me conformer Ă  ce monde. C’est...» Et alors le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  me rĂ©vĂ©ler ce message. Je n’aurais pas le temps ce matin. Je suis trop fatiguĂ©. En outre, peut-ĂȘtre que le Seigneur voulant, le matin du dimanche prochain, si nous sommes toujours lĂ ... Je dois effectuer des voyages cette semaine, mais si je suis encore lĂ  le matin du dimanche prochain, Dieu voulant. FrĂšre Neville annoncera cela Ă  son Ă©mission le samedi, et nous serons lĂ  pour essayer d’apporter ce message. Et j’aimerais essayer d’apporter une partie de cela. C’est un message d’évangĂ©lisation de ce jour, de l’heure et de la saison.

15        Il y a six mois lorsque j’ai prĂ©dit que ceci serait la derniĂšre annĂ©e pour l’AmĂ©rique, et nous verrons si c’est conformĂ©ment Ă  l’Evangile ou pas, ça c’est le moment oĂč c’en est fini de l’AmĂ©rique. Cette annĂ©e soit elle va se relever, soit elle va sombrer. C’est juste.

            Maintenant, vous jeunes enfants, je veux que vous apportiez un morceau de papier et Ă©criviez cela sur la page de garde de votre Bible, afin que lorsque frĂšre Branham sera dĂ©jĂ  mort peut-ĂȘtre, vous voyiez si j’avais raison ou tort. Voyez-vous? Et vous saurez si l’Eternel parle encore ou pas. Voyez-vous?

            Maintenant dans Romains, chapitre 4, je voudrais lire juste une portion de la Parole pour continuer.

Que dirons-nous donc qu’Abraham, notre pùre, a obtenu selon la chair?

Si Abraham a été justifié par les oeuvres, il a sujet de se glorifier, mais non devant Dieu.

Car que dit l’Ecriture? Abraham crut Ă  Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.

Or, à celui qui fait une oeuvre, le salaire est imputé, non comme une grùce, mais comme une chose due;

Et Ă  celui qui ne fait point d’oeuvre, mais qui croit en celui qui justifie l’impie, sa foi lui est imputĂ©e Ă  justice.

            Et que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la Parole.

16        Bon, le petit sujet, si nous devrions l’appeler ainsi, dont je souhaite vous parler, c’est L’Amour divin; et quand l’amour divin a Ă©tĂ© projetĂ© et qu’il arrive Ă  destination, la grĂące souveraine intervient. Voyez-vous? Maintenant, pouvez-vous vous reprĂ©senter cela? Eh bien, mĂ©ditez lĂ -dessus afin que vous puissiez trĂšs bien saisir maintenant. Voyez-vous? Quand l’amour divin est projetĂ©, et qu’il arrive Ă  destination, alors la grĂące souveraine intervient.

            Eh bien, c’est une–c’est une chose Ă©trange de voir comment les gens... Le genre de personnes et ce que nous faisons dans nos associations... Eh bien, nous devons tous faire face Ă  ces rĂ©alitĂ©s selon lesquelles il y a des gens dont on aime la compagnie, et il y a des gens qui sont des gens bien, et que vous aimez, mais cependant, ils ont quelque chose qui fait que vous–vous supportez difficilement leur compagnie.

17        Maintenant, nous voulons parler des rĂ©alitĂ©s. Bon, la raison en est que c’est Ă  cause de l’atmosphĂšre que l’individu lui-mĂȘme ou elle-mĂȘme crĂ©e. En effet, vous ĂȘtes des crĂ©ateurs en miniature, parce que vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu. Peu importe combien vous ĂȘtes plongĂ©s dans le pĂ©chĂ©, vous ĂȘtes toujours des fils et des filles de Dieu, parce que vous ĂȘtes dĂ©chu, dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© dans votre Ăąme et dans votre pensĂ©e, mais Dieu est votre CrĂ©ateur, et dans votre Ă©tat de dĂ©chĂ©ance, vous ĂȘtes une crĂ©ation de Dieu perdue, ruinĂ©e et dominĂ©e par le diable. C’est juste. Mais toujours est-il que vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu.

            Il ne veut pas qu’aucun de vous pĂ©risse, mais Il veut que tous puissent arriver Ă  la repentance. Voyez-vous? Et Il a fait tout ce qui–qui est possible, car Dieu Lui-mĂȘme et Lui seul pouvait faire ceci, donner Ă  Ses crĂ©atures la–l’occasion d’accepter et d’ĂȘtre ce qu’Il veut que vous soyez, ramenĂ©s dans votre vĂ©ritable condition.

            Et personne ne... Eh bien, voici la chose et c’est trĂšs tranchant. Mais personne n’est dans son bon Ă©tat mental avant d’avoir acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus. C’est une dĂ©claration forte, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Personne n’est mentalement normal avant d’avoir acceptĂ© JĂ©sus-Christ comme son Sauveur personnel. Cela semble... Mais c’est la Bible. Certainement, c’est vrai.

18        Il est le Seul, et du fait que vous ĂȘtes un ĂȘtre crĂ©Ă©... Maintenant, vous serez fou aux yeux du monde lorsque vous faites cela, parce que vous devez sortir de l’atmosphĂšre dans laquelle vous vous trouvez pour entrer dans cette autre atmosphĂšre. Lorsque vous faites cela, Dieu vous Ă©lĂšve juste au-dessus du monde, et vous vivez dans une atmosphĂšre cĂ©leste. Voyez-vous? Et alors pour le monde, vous ĂȘtes diffĂ©rent de ce que cela est. Voyez-vous? Et ceci est contraire au monde. Voyez-vous? Maintenant, ce qu’il vous faut, c’est d’ĂȘtre Ă©levĂ© par Christ pour entrer dans une–une atmosphĂšre oĂč vous ĂȘtes heureux, pacifique, et alors lĂ -dedans, vous crĂ©ez une situation... Et maintenant, bien des fois, dans nos Ă©glises... Ceci peut sembler Ă©trange, mais si seulement vous observiez cela... Bon, ceci, c’est pour l’Eglise. C’est pour le peuple.

            Les gens reçoivent l’esprit les uns des autres, au lieu de recevoir le Saint-Esprit. Lorsque vous entrez dans un groupe de gens et que vous observez la façon dont une personne agit, et–et ce genre de personnes qui entrent dans cette assemblĂ©e, tout de suite, elles agissent de la mĂȘme façon. Ajoutez, ou... Prenez une bonne femme et un mauvais mari, soit il va... elle va... Soit l’homme va devenir un bon mari, soit elle deviendra une mauvaise femme. Dans l’atmosphĂšre oĂč vous vivez, vous communiquez Ă  vos compagnons ce que vous ĂȘtes.

19        Alors quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre si nous sommes des chrĂ©tiens? Dans quel genre d’atmosphĂšre devrions-nous vivre? C’est dans une atmosphĂšre rĂ©confortante, rassurante, guĂ©rissante que nous devrions vivre, avec nos coeurs constamment en priĂšre, et un profond amour pour chaque personne avec qui nous entrons en contact...?...

            Si je dis ceci aux petites Ă©glises qui ont priĂ© pour moi pour les missions dans le monde, c’est que c’est de lĂ  que vient mon succĂšs dans la priĂšre pour les malades. Si je ne peux pas sympathiser profondĂ©ment avec la personne dans sa maladie, cela ne fait gĂ©nĂ©ralement aucun bien. Il vous faut en arriver carrĂ©ment au point oĂč c’est juste... et vous ressentez cela vous-mĂȘme.

20        Il y a quelque temps, un vieux Mexicain lĂ  Ă  l’estrade, quand il a couru jusqu’à l’estrade, il avait beaucoup de foi, et il est tombĂ© et a saisi son chapelet. Et je–je lui ai dit par l’intermĂ©diaire de l’interprĂšte, frĂšre Espinoza: «Ce n’est pas nĂ©cessaire.» Alors il s’est levĂ©, il a croisĂ© les bras et a commencĂ© Ă  aller dans une certaine direction. Il Ă©tait aveugle. Je l’ai regardĂ©. J’ai regardĂ© ses vieux pieds ridĂ©s, probablement qu’il n’avait jamais de sa vie portĂ© une paire de souliers. J’ai regardĂ© mes souliers, pour voir s’ils pouvaient lui aller. Je les lui aurais donnĂ©s. Il Ă©tait aveugle. Quand j’ai regardĂ©, il avait des Ă©paules plus larges. Cet homme pesait deux cents livres [90 kg] et quelques, je pense. Mon veston n’allait pas lui convenir. Et alors qu’il se tenait lĂ , avec des cheveux gris, j’ai pensĂ© Ă  mon pĂšre. Je me suis dit: «Si papa avait vĂ©cu jusqu’à atteindre environ cet Ăąge, il aurait presque le mĂȘme Ăąge que cet homme, environ soixante-cinq ou plutĂŽt soixante-dix ans, et j’ai aimĂ© cet homme.

            Selon ce que je pensais, peut-ĂȘtre que jamais de sa vie il n’avait pris un bon repas, peut-ĂȘtre que jamais de sa vie il ne s’est assis Ă  une table et tout ceci; et puis il allait çà et lĂ  dans les tĂ©nĂšbres. Alors quelque chose est venu dans mon coeur. Que Dieu soit misĂ©ricordieux ! C’est un homme. C’est un frĂšre. Alors lorsque cela m’a touchĂ©, quelque chose a Ă©tĂ© libĂ©rĂ©. Il s’est crĂ©Ă© lĂ  quelque chose, et cela–et cela a Ă©tĂ© projetĂ© vers cette personne.

21        Quelques instants aprĂšs, je l’ai entendu crier quelque chose par-dessus mon Ă©paule, et il criait: «Je vois. Je vois.» Qu’était-ce? L’amour divin, la compassion avait Ă©tĂ© projetĂ©e par le Saint-Esprit jusque dans cet homme, et avec cela, lĂ  au bout du rouleau oĂč il ne pouvait pas... Rien ne pouvait ĂȘtre fait, et l’amour est intervenu, et l’amour a rencontrĂ© l’amour; alors la grĂące souveraine s’est mise Ă  l’oeuvre, et Dieu par la grĂące souveraine a redonnĂ© la vue Ă  cet homme. Voyez-vous?

            Tout d’abord, vous devez en arriver Ă  ce point-lĂ . C’est ainsi qu’il vous faut vous comporter envers un pĂ©cheur. Bien des gens prient pour les pĂ©cheurs. C’est trĂšs bien. Mais ce n’est pas ainsi qu’on gagne un pĂ©cheur. Il est de votre devoir de gagner le pĂ©cheur. Vous ne le gagnez pas en priant pour lui. Vous le gagnez–gagnez, le gagnez en lui parlant et en lui prĂ©sentant Christ. VoilĂ  ce qu’il vous faut faire. Il est de votre devoir de gagner les pĂ©cheurs en leur parlant, et en projetant vers eux l’amour de Dieu par la Parole de Dieu qui gagne les pĂ©cheurs...?...

22        Quelqu’un dira: «Je n’ai jamais frĂ©quentĂ© l’église. J’aime certainement cette femme. J’aime cet homme.» Voyez-vous? En effet, vous les gagnez. Si vous restez Ă  la maison et priez simplement pour le pĂ©cheur sans jamais entrer en contact avec lui, ça ne fera pas grand-chose, mais vous devez prier et ensuite partir. C’est juste. Allez et faites cela.

            Bon, la projection de cet amour. Il y a quelques jours, j’écoutais le tĂ©moignage d’un–un grand fabricant de charrues qui se tenait Ă  l’estrade. Eh bien, lĂ  se trouvaient des hommes d’affaires du monde entier, assis Ă  l’estrade, avec ce laboureur. Il s’est levĂ©. Il a dit: «Eh bien, je ne savais pas pourquoi je devais subir une opĂ©ration.» J’aime cet homme, et il est un grand disciple de frĂšre Roberts, mon ami, et ainsi donc...

            Il a dit: «Quand j’ai dĂ©couvert que je devenais malade et que j’avais un problĂšme de calcul... de calculs rĂ©naux... Il m’est arrivĂ© de dĂźner avec frĂšre Oral, a-t-il dit, et frĂšre Oral s’est levĂ© et a dit: ‘Maintenant, frĂšre, je–je vois que vous ĂȘtes en dĂ©tresse». Alors il a dit: ‘Je–je vais prier pour vous.’»

            Et il a dit: «Eh bien, gloire au Seigneur ! Je voulais simplement que vous disiez cela, FrĂšre Oral, et, a-t-il dit, Oral est venu et lui a imposĂ© les mains aux reins, et il a dit: ‘Je rĂ©primande ce calcul rĂ©nal et lui ordonne de quitter immĂ©diatement cet homme.’» Et il a dit: «Et alors, a-t-il dit, j’ai senti un soulagement.» Et il a dit: «Quelque temps aprĂšs, cela est revenu.»

23        Il a dit: «Je suis encore allĂ© chez frĂšre Oral.» Et il a dit: «Il a encore priĂ©, et j’ai senti un soulagement. Mais, a-t-il dit, chaque fois que cela revenait, c’était pire.» Et il a dit: «Alors voici la chose suivante Ă  laquelle j’ai pensĂ©: ‘Si je pouvais aller, a-t-il dit, chez frĂšre Branham, me tenir devant lui et que le Saint-Esprit vienne Ă  lui, Il lui dirait alors pourquoi je n’avais pas Ă©tĂ© guĂ©ri lorsque frĂšre Oral avait priĂ© pour moi.’»

            Alors il s’est dĂ©placĂ©, et il est venu en Louisiane. J’avais des rĂ©unions lĂ -bas, et je me suis tenu devant lui pendant vingt minutes. Le Saint-Esprit s’était tu et n’a rien dit. J’ai priĂ© pour lui, et il a dit qu’il s’est senti mieux, et il est descendu de l’estrade. Puis il est allĂ©... Il s’est Ă©nervĂ© et s’est emballĂ©. Il est allĂ© de lieu en lieu. Tout le monde a priĂ© pour lui, on a priĂ© pour lui. Et il aimait le Seigneur, mais finalement il en Ă©tait arrivĂ© Ă  un point oĂč il avait Ă©tĂ© transportĂ© chez les Mayo. Les Mayo l’ont examinĂ© et ont dit: «Vous avez une chance sur mille de vivre. Une infection s’est installĂ©e. Tout votre corps est empoisonnĂ© et urĂ©mique,» et j’oublie tout ce qu’il en Ă©tait. Ils ont dit: «Vous avez une chance sur mille.»

            Alors il a dit: «J’ai considĂ©rĂ© cela.» Il a dit: «J’ai priĂ©: ‘Ô Dieu, Tu sais que je T’aime, je suis allĂ© vers tous Tes serviteurs.» Et il a saisi l’occasion, et on l’a endormi. Et il a dit que lorsqu’il s’est rĂ©veillĂ© dans la piĂšce... il a dit qu’une LumiĂšre brillait dans la piĂšce, et la gloire de Dieu l’environnait, et les mĂ©decins Ă©taient Ă©tonnĂ©s. Ils sont entrĂ©s et ont dit: «Eh bien, que s’est-il passĂ© ici?»

            «Eh bien, a-t-il dit, j’ai envie de rentrer Ă  la maison.» Qu’était-ce? Voyez-vous, il avait simplement bĂąti ses espoirs sur: «Si jamais il m’arrive quelque chose, j’irai chez frĂšre Roberts. Si cela ne marche pas, j’irai chez Branham,» et pourtant, il aimait le Seigneur JĂ©sus.

24        Dieu a dĂ» laisser que tout faillisse, jusqu’à ce qu’il soit Ă©tendu lĂ  sur son lit, et que mĂȘme le mĂ©decin dise: «Nous ne pouvons rien faire.» Amen. Quand l’amour divin en est arrivĂ© Ă  sa fin, la grĂące souveraine est intervenue et a pris la relĂšve. Il le fera chaque fois. Si vos motifs sont justes, si vos intentions sont justes, si vous avez l’amour divin et croyez, allez de l’avant, ne doutant de rien, quand il semblera que vous ĂȘtes arrivĂ© au bout du rouleau, alors la grĂące souveraine prendra la relĂšve.

            Oh ! j’ai vu cela Ă  l’oeuvre; bien plus dans ma propre vie, non pas par une simple thĂ©ologie, ni par une espĂšce de–de... l’expĂ©rience de quelqu’un d’autre. Je suis si heureux aujourd’hui de pouvoir parler sur base d’une expĂ©rience personnelle, pour ĂȘtre convaincu que c’est la vĂ©ritĂ©. Ma propre expĂ©rience, tant que nous savons que l’amour de Christ repose divinement dans nos coeurs, que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la vie, tous les dĂ©mons de l’enfer n’ont aucune chance d’îter cela. MĂȘme le...?... Si vous persĂ©vĂ©rez dans cet amour et dans cette foi, c’est juste comme un petit bĂ©bĂ©. Prenez un petit bĂ©bĂ© de... Montrez-lui que c’est juste un petit homme qui peut avoir cela.

25        Voici madame Kelly qui est assise ici devant nous. Lorsqu’un soldat ivre, je crois que c’était ça, est entrĂ© lĂ  chez eux en courant, et qu’on l’a prise lĂ  pour morte, on l’a amenĂ©e Ă  l’hĂŽpital, inconsciente... Quand toute chose avait failli, elle Ă©tait...?... Et pourtant, en ayant l’amour de Dieu dans son coeur, elle s’est retournĂ©e. Je suis entrĂ© lĂ  l’autre jour, et alors la grĂące souveraine s’est Ă©lancĂ©e aprĂšs l’amour divin, et la voici ce matin assise au milieu de nous aujourd’hui, en vie. Vous voyez, il s’est passĂ© quelque chose.

            Lorsque vous arrivez au bout du rouleau, lorsque vous en arrivez Ă  un point oĂč vous ne pouvez plus bouger, alors c’est le moment oĂč Dieu va apporter, par la grĂące souveraine, la chose que vous cherchez. ConsidĂ©rez un petit enfant, un petit bĂ©bĂ©. Il a de petites crampes et des spasmes, et il crie, et il gigote, et il hurle, et aussitĂŽt, vous savez, il retient son souffle, et vous verrez une mĂšre le saisir, le chouchouter, le jeter en l’air, lui souffler au visage. Laissez-le tranquille. Jamais personne dans notre histoire de mĂ©decine n’est morte comme cela. Il ne mourra pas. Il fait simplement un caprice. Il essaie d’obtenir de la sympathie. Il cherche Ă  ce qu’on l’amadoue, ce n’est qu’une crise de colĂšre; et aprĂšs qu’il aura eu sa crise de colĂšre jusqu’au point oĂč il retient son souffle, au point oĂč il ne peut pas aller plus loin avec cela, alors la nature entre en scĂšne, et il se dĂ©tend et recommence Ă  respirer. Tout ce que vous faites en le ramassant, en criant, le fait simplement hurler; et lui souffler au visage le rend pire.

            C’est ainsi qu’il en est de nous lorsque nous allons d’église en Ă©glise, de droite Ă  gauche, de service de guĂ©rison en service de guĂ©rison. Gloire ! Prenez l’amour et avancez jusqu’à ce que vous arriverez au bout du rouleau. Dieu protĂ©gera...?... Quand l’amour a satisfait Ă  ses exigences, Dieu est tenu de venir au secours. Quand vous ĂȘtes au bout du rouleau, et que l’homme est au bout, alors la grĂące prend la relĂšve. C’est la nature de Dieu de faire cela. J’ai remarquĂ© cela, quand j’ai donnĂ© un certain...

26        Et excusez-moi pour ce tĂ©moignage personnel maintenant pendant un instant. Vous avez lu le livre; lĂ -bas l’autre jour Ă  Portland, dans l’Oregon, quand ce maniaque a couru jusqu’à l’estrade, et qu’il allait me tuer. Vous tous, vous avez peut-ĂȘtre lu cela dans le livre. Que s’est-il passĂ©? Dieu m’a envoyĂ© prĂȘcher l’Evangile. C’est ce que je faisais. Des milliers de gens Ă©taient rĂ©unis. Les rues Ă©taient bondĂ©es, et Ă  l’intĂ©rieur il y avait six mille personnes et quelques, et il pleuvait Ă  verse, et les gens se tenaient lĂ . Leurs coeurs soupiraient, assoiffĂ©s. C’est lorsque personne d’autre n’était dans le champ; il y avait des clinquants aux rĂ©unions, et on devait ĂȘtre tirĂ© de la foule et tout le reste; et la police vous escortait pour vous faire entrer.

            J’étais dans une piĂšce, et lĂ  j’ai conduit deux jeunes officiers Ă  Christ, dans le vestiaire, deux jeunes gens de la police qui Ă©taient au dĂ©but de la vingtaine. La mĂšre de l’un avait Ă©tĂ© guĂ©rie la soirĂ©e prĂ©cĂ©dente, et les deux se sont inclinĂ©s lĂ , et je les ai conduits au Seigneur JĂ©sus.

27        Je m’avançais sur l’estrade pour parler de la foi, et tout d’un coup, un maniaque, qui s’était Ă©vadĂ© d’un asile de fous et qui venait de frapper un prĂ©dicateur dans la rue cet aprĂšs-midi-lĂ , lui brisant la clavicule et la mĂąchoire (Il avait l’obsession de tuer les prĂ©dicateurs.), est entrĂ© en courant et se disait: «Voici l’occasion pour moi.» Il est venu jusqu’à l’estrade, il pesait environ deux cent cinquante ou deux cent soixante [environ 113 ou 117 kg], il mesurait presque six pieds [environ 2 m], balançant ses bras. Il a dit: «Toi, espĂšce d’hypocrite, faux jeton !» J’étais lĂ , le service de Dieu se dĂ©roulait normalement, les gens Ă©tant guĂ©ris, des milliers Ă©tant sauvĂ©s, et davantage de ministĂšres Ă©taient inspirĂ©s. Ce grand rĂ©veil n’était qu’à son dĂ©but Ă  l’époque et il commençait Ă  se rĂ©pandre Ă  travers le monde... Il y avait assis lĂ  T. L. Osborn (Amen), qui a gagnĂ© des dizaines de milliers d’ñmes Ă  Christ; il Ă©tait assis lĂ , Ă©tant pasteur d’une Ă©glise, avec huit ou dix fidĂšles de son assemblĂ©e, qui observaient depuis le balcon.

            Et ce fou a couru jusqu’à l’estrade, pour dĂ©ranger la rĂ©union du Seigneur, et il a dit: «EspĂšce de faux jeton, espĂšce d’hypocrite, et tu te fais passer pour un serviteur de Dieu; je vais te montrer ce soir que tu n’es pas serviteur de Dieu. Et je vais briser chaque os de ton misĂ©rable petit corps.» Et il a couru lĂ  et il a ramenĂ© vers l’arriĂšre son gros poing pour me frapper. Je me suis retournĂ©. Les prĂ©dicateurs se sont dispersĂ©s et tout. Il s’est tenu lĂ , s’est raclĂ© la gorge, et a crachĂ© sur mon visage. Il a dit: «EspĂšce de faux jeton ! Je vais te montrer combien tu es serviteur de Dieu, espĂšce de sĂ©ducteur !»

28        Je n’ai pas dit un seul mot. Je l’ai simplement regardĂ©, et tout d’un coup le Saint-Esprit, quelque chose... Que penseriez-vous si un homme vous crachait au visage? Eh bien, il Ă©tait d’aprĂšs son humeur sur le point de s’enflammer. AssurĂ©ment; et voilĂ  venir deux flics, mais ces deux flics... avec des trucs en mains pour battre cet homme afin de le retirer, mais je ne pouvais pas les laisser faire cela. Dieu avait placĂ© l’amour dans mon coeur pour cet ĂȘtre mortel.

            Je me suis dit: «Ce n’est pas l’homme. C’est le diable qui l’a mis dans cet Ă©tat. Cet homme pouvait ĂȘtre un homme normal. Il veut aimer et vivre comme les autres hommes, mais c’est le diable qui l’a rendu comme cela.» Et un amour a commencĂ© Ă  tourbillonner se dirigeant vers cet homme, et aussitĂŽt vous savez, cet homme s’est Ă©croulĂ© et est tombĂ© lĂ  Ă  mes pieds. Quand l’amour divin a Ă©tĂ© projetĂ©, la grĂące souveraine est intervenue et a pris la relĂšve. Cela se fera toutes les fois.

29        Il n’y a pas longtemps, lorsque... Peut-ĂȘtre que je vous ai dĂ©jĂ  racontĂ© ceci. L’annĂ©e derniĂšre–l’annĂ©e avant celle-ci donc, je tondais mon jardin lĂ -bas, essayant de couper la pelouse de ma cour çà et lĂ , et j’ai dĂ» arrĂȘter et changer d’habits; je suis entrĂ© dans la maison pour prier pour quelqu’un, puis je suis ressorti. Eh bien, la pelouse avait poussĂ© avant que je... Et derriĂšre, avant que je ne puisse tondre devant, la pelouse avait dĂ©jĂ  poussĂ©, et ainsi je...

            Un jour, j’étais lĂ  derriĂšre avec une vieille tondeuse, tondant par lĂ , essayant cette tondeuse Ă  faible puissance. Mais j’avais oubliĂ© qu’il y avait lĂ  un nid de frelons lĂ  dans le coin, et j’ai engagĂ© cette tondeuse lĂ -dedans. Et lĂ  dans la cour de derriĂšre, j’avais enlevĂ© ma chemise, j’étais sans chemise. J’ai cognĂ© cette clĂŽture avec cette tondeuse, et sans chemise, et en moins de rien j’étais entiĂšrement couvert de frelons. Vous savez ce qu’ils sont... un grand nid de frelons. Ils peuvent vous tuer. De trĂšs gros–gros frelons bourdonnant simplement.

            Oh ! je me suis dit... J’ai eu d’abord peur. Lorsque tout d’un coup, quelque chose a commencĂ© Ă  se produire. J’ai commencĂ© Ă  me calmer, ces frelons continuaient de bourdonner tout autour. Eh bien, ça paraĂźt enfantin, et ça semble puĂ©ril, mais Dieu au Ciel sait si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, Lui au Nom de qui je me tiens...

30        Puis au lieu d’essayer de combattre, de frapper, de dĂ©truire ces frelons, une espĂšce d’amour pieux m’a envahi et j’ai dit: «Pauvres petites crĂ©atures. Vous avez le droit de construire un nid. C’est ainsi que Dieu vous a faits pour vous protĂ©ger, et je vous ai dĂ©rangĂ©s, et je suis dĂ©solĂ© de l’avoir fait. Si je devais refaire cela, je ne vous dĂ©rangerais pas. Je n’en avais pas l’intention, mais, ai-je dit, je suis serviteur du Seigneur et Ses enfants malades m’ont demandĂ© de prier pour eux. Je dois me dĂ©pĂȘcher et tondre cette cour; alors, je vous prie, petites crĂ©atures de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, de retourner Ă  votre nid, je ne vous dĂ©rangerai plus.»

            Et qu’était-ce? C’était l’effet de ma priĂšre, sinon j’aurais Ă©tĂ© piquĂ© Ă  mort. Et l’amour de Dieu qui m’a donnĂ© un nouveau coeur, la projection de l’amour est venue, et la grĂące souveraine a pris la relĂšve. Que pouvaient dire ces frelons, la paix...?... et chaque frelon a quittĂ© le cercle...?... et s’est mis en ligne comme un militaire le fait faire Ă  ses soldats, et ils sont rentrĂ©s tout droit Ă  leur nid.

            Qu’était-ce? Je ne pouvais pas parler aux frelons. Il m’était impossible de leur parler. Comment pouvais-je les empĂȘcher de me piquer? J’étais Ă  bout. Mais j’avais l’amour. Dieu avait donnĂ© de l’amour pour ces frelons, et je leur ai parlĂ© dans mon coeur, et le Saint-Esprit et la grĂące souveraine ont immĂ©diatement ramenĂ© ces frelons dans leur nid.

31        Un jour, non loin de la route, lĂ  oĂč un Guernseys, lĂ  Ă  Henryville, ce gros taureau qui avait tuĂ© par ici un homme de couleur Ă  la ferme Burke par ici; il avait tuĂ© un homme de couleur. Il a failli tuer ce...?... jeune homme de la mĂȘme façon, en le projetant hors de la grange...?... Je ne le savais pas. Je faisais la patrouille. J’étais censĂ© porter une arme. Je ne l’avais pas.

            Un jour, en traversant lĂ -bas, j’allais quelque part lĂ  prier pour un malade. J’ai traversĂ© ce champ sans penser Ă  ce taureau qui s’y trouvait. Et j’étais loin au milieu du champ, qu’arriva-t-il? Tout d’un coup, alors que j’étais lĂ  prĂšs d’un tas de buissons, ce grand taureau tachetĂ© avec ses longues cornes comme cela a laissĂ© Ă©chapper un mugissement. J’ai compris qu’il s’agissait de ce tueur. J’ai regardĂ© derriĂšre. J’étais trop loin de la clĂŽture, Ă  environ deux cents yards [182 m]; et il se tenait Ă  moins de trente ou quarante pieds [9 ou 12 m] de moi. Il se tenait lĂ , il a baissĂ© ses cornes, il a laissĂ© Ă©chapper un grand beuglement. Je n’avais pas de fusil et il n’y avait pas un chĂȘne oĂč monter. Je ne pouvais pas retourner Ă  la clĂŽture.

            Je me suis dit: «Eh bien, c’est ma fin. Bill Branham, c’est ici que tu vas trouver la mort en Ă©tant dĂ©chiquetĂ©, tu seras tuĂ© ici dans le champ. Et je me suis tenu lĂ ; mais tout Ă  coup, quelque chose a commencĂ© Ă  s’établir...?... la gloire de Dieu. Quelque chose est entrĂ© dans mon coeur juste lĂ . J’ai aimĂ© simplement ce pauvre animal. Ce n’est pas ce pauvre animal. C’est le diable qui lui fait faire cela, et je ne sais qu’une chose...?...

32        Ecoutez un peu, j’aimerais que vous Ă©coutiez cela. Il n’y a qu’une chose qui peut vaincre le diable. C’est l’amour pur, l’amour divin. L’amour vaincra toute chose. Dieu a tant aimĂ© le monde... Cela a vaincu le problĂšme du pĂ©chĂ©. Cela a vaincu le problĂšme de la maladie. Cela vaincra les diffĂ©rends dans l’église. Cela vaincra tout ce qu’il y a d’injuste Ă  vaincre. C’est ce que l’amour fera si vous le laissez faire cela.

            Mon ami, quand ce gros animal s’est dirigĂ© vers moi, au lieu de haĂŻr cet animal, FrĂšre Mike, je l’ai aimĂ©. Et je me suis dit: «Tu es une crĂ©ature de Dieu. Qui d’autre pouvait te crĂ©er, sinon Dieu? Et tu es couchĂ© lĂ  en paix, et je suis venu sur ton territoire malgrĂ© les pancartes lĂ -bas dans le champ comme quoi cela en fait partie. J’ai simplement pris un raccourci, mon terrain habituel, pour aller prier pour un homme malade.» Et lĂ  j’ai vu ce taureau venir, sa tĂȘte simplement penchĂ©e comme cela, et il s’est dirigĂ© vers moi pour me tuer; et je le savais, mais l’amour divin a commencĂ© Ă  se manifester. J’ai dit: «Pauvre crĂ©ature. Une brute muette n’en sait pas mieux. Tu Ă©tais couchĂ© lĂ , et je t’ai dĂ©rangĂ©. Ainsi donc, je suis serviteur de Dieu. Tu es une crĂ©ature de Dieu. Au Nom de JĂ©sus-Christ, rentre te coucher, car je vais prier pour un enfant de Dieu qui est malade. Rentre, ai-je dit, te coucher,» et ce taureau s’est approchĂ© de moi impĂ©tueusement. Je n’ai eu aucune crainte. Je n’ai pas du tout eu peur, pas plus que je n’ai peur de frĂšre Neville qui est assis juste ici. Juste la peur du saint amour dans mon coeur.

33        Qu’est-ce que cela a fait? Cela a crĂ©Ă© une atmosphĂšre. Quand ce taureau a foncĂ© tout droit dans cette atmosphĂšre, j’étais Ă  moins de dix pieds [environ 3 m] de lui; il s’est arrĂȘtĂ© et a projetĂ© ses pattes en avant. Tout Ă  coup il avait l’air d’ĂȘtre si vaincu, avec la plus douce expression sur son visage, et il s’est retournĂ©, et est allĂ© dans l’autre sens...?... Et je suis passĂ© Ă  cinq pieds [1,5 m] de lui.

            Qu’est-ce? Quand l’amour divin est projetĂ©, la grĂące souveraine intervient Ă  ce moment-lĂ . C’était le mĂȘme Dieu qui a pu empĂȘcher les lions de s’approcher de Daniel, quand ils sont venus avec le...?... et le pauvre Daniel se tenait lĂ , environnĂ© de la robe d’amour. Le lion a foncĂ©, puis s’est couchĂ©. Il Ă©tait paisible. Je vous assure, mon frĂšre, quand Dieu peut vous envelopper dans l’amour divin, il y a la paix dans la vallĂ©e pour vous Ă  ce moment-lĂ . Il y a...

34        Tout rĂ©cemment, je venais de Dallas, au Texas. Je voyageais en avion, en rentrant chez moi. Nous avons eu une sĂ©rie de rĂ©unions lĂ -bas, et en revenant, nous sommes entrĂ©s dans une tempĂȘte, et l’avion Ă©tait forcĂ© d’atterrir Ă  Memphis. Et pendant que j’étais Ă  Memphis, on m’a logĂ© lĂ  Ă  cet hĂŽtel Peabody, oh ! un hĂŽtel trĂšs luxueux. J’avais plutĂŽt le sentiment que je n’étais pas Ă  ma place. J’étais lĂ -haut ce soir-lĂ , et j’y suis restĂ© toute la nuit.

            On m’a appelĂ© le lendemain matin, et on m’a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham?»

            J’ai dit: «Oui.»

            On m’a dit: «La limousine va donc vous prendre Ă  sept heures pile. L’avion dĂ©colle Ă  sept heures trente.»

            J’ai dit: «Merci, monsieur.» J’ai raccrochĂ©. Je me suis levĂ©, j’ai priĂ©, et je me suis dit: «Eh bien, j’ai peut-ĂȘtre le temps de courir jusqu’à la poste. J’ai sur moi du courrier, des rĂ©ponses que j’ai rĂ©digĂ©es hier soir.» Je me suis levĂ© et j’ai commencĂ© Ă  descendre la rue, je descendais la rue en chantant:

Il y a presque partout des gens
Dont les coeurs sont tout enflammés
Par le feu qui est descendu Ă  la PentecĂŽte,
Qui les a purifiés et les a nettoyés;
Oh ! il brûle maintenant dans mon coeur,
Toute la gloire Ă  Son Nom !
Je suis si heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.

35        Descendant la rue avec un tas de lettres en main, je me dirigeais vers la poste quand j’ai senti quelque chose d’étrange. Vous savez de quoi je parle, n’est-ce pas? C’est juste comme si tout se calmait... Oh ! quelle sensation ! Je me suis dit: «Oh ! la la ! n’est-ce pas si merveilleux?»

            Eh bien, Doc autrefois chantait un petit cantique: «Laisse-moi marcher avec la Colombe cĂ©leste, remplis chaque jour mon chemin d’amour.» Je pensais Ă  cela, et cet amour a commencĂ© Ă  se dĂ©verser, davantage d’amour. Nous avons l’amour, mais nous avons besoin d’un amour en abondance, d’un amour qui dĂ©borde. Vous direz: «Eh bien, j’aime les pĂ©cheurs.» Mais, oh ! frĂšre, soeur, les aimez-vous suffisamment pour aller leur parler et les attirer Ă  Christ? Voyez-vous ce que je veux dire?

            Vous direz: «J’aime le Seigneur, mais pouvez-vous Lui faire confiance mĂȘme si le mĂ©decin secoue la tĂȘte [en signe de dĂ©sespoir]? Pouvez-vous Lui faire confiance lorsque toute autre chose est perdue? Vous avez besoin d’un baptĂȘme d’amour qui dĂ©borde, de l’amour divin. Lorsque vous avez l’impression qu’aprĂšs avoir priĂ©, votre priĂšre n’a pas Ă©tĂ© exaucĂ©e, L’aimerez-vous toujours? Y a-t-il quelque chose qui continue de vous Ă©purer? C’est la grĂące souveraine de Dieu qui doit intervenir. Il le faut. C’est la nature de Dieu. Dieu ne peut que faire cela.

36        Quand Dieu a vu le pĂ©chĂ© de ce monde, qu’Il a vu que l’homme se mourait sans espĂ©rance et qu’il ne pouvait ĂȘtre sauvĂ©, sachant cependant que l’homme L’aimait, cela–cela mit Dieu Ă  rude Ă©preuve, et cela Ă©prouva Sa nature. La nature de Dieu, c’est l’amour. Dieu est amour, et cela a tellement forcĂ© la nature de Dieu qu’Il a dĂ» pourvoir Ă  une issue de secours pour ceux qui veulent Ă©chapper. Et Il a envoyĂ© dans le monde Son Fils rendu semblable Ă  la chair du pĂ©chĂ© pour porter nos pĂ©chĂ©s et nos maladies au Calvaire. C’est ce que Dieu a fait.

            L’amour de Dieu, qui est sorti, a fait appel Ă  la grĂące souveraine. Mais Dieu n’a jamais dit: «Si vous faites ceci... Si vous faites ceci, Je ferai ceci.» Dieu, sans aucune condition, a envoyĂ©, Il... Son Fils mourir Ă  votre place et rĂ©gler le problĂšme du pĂ©chĂ©. Il n’avait que faire avec ce que vous en pensez. Dieu l’a fait de toute façon. Amen. L’amour divin, lorsque vous ĂȘtes mis Ă  rude Ă©preuve, la grĂące souveraine doit prendre la relĂšve. C’est tout ce qu’il en est, quand l’amour divin s’installe lĂ  oĂč il faut.

37        Ecoutez attentivement. Ce matin-lĂ , quand je suis sorti de l’avion... Je suis sorti de l’hĂŽtel, j’ai commencĂ© Ă  descendre la rue. Je m’en allais en chantant. Tout Ă  coup, Quelque Chose a commencĂ© Ă  se dĂ©verser sur moi, une grande pluie d’amour. Je me suis dit: «Oh ! si seulement je pouvais... Oh ! je crois, tel que je me sens, si seulement je pouvais voir quelqu’un pour qui prier.» C’est ce que vous ressentez. Quand quelque chose se dĂ©verse dans votre coeur ...?... L’autre jour... Puis-je m’arrĂȘter juste un instant une fois de plus?

            L’autre jour la petite Sara est tombĂ©e malade. Quand nous avons commencĂ©, oh ! il faisait si chaud, et j’étais debout chaque soir, je ne prenais que deux heures de sommeil environ. Des dĂ©lĂ©gations venant de diffĂ©rents coins du monde, il fallait rencontrer celui-ci et celui-lĂ , et prier; je prĂȘchais trois fois par jour. Oh ! j’étais Ă©puisĂ©... Je m’en allais tout simplement, et alors je suis sorti, et j’avais...?... Je suis allĂ© Ă  quelques kilomĂštres de la ville en voiture. Et j’étais censĂ© ĂȘtre lĂ  tĂŽt le matin, et j’ai dĂ» m’étendre au bord de la route pour dormir. Je me suis Ă©tendu pendant quelques minutes, je me suis levĂ© et je suis reparti. Je n’arrivais pas Ă  garder mes yeux ouverts en essayant de me frayer un chemin pour atteindre cette femme de l’autre cĂŽtĂ© d’un dĂ©sert brĂ»lant et chaud du Nebraska.

            En traversant lĂ -bas, je me suis dit... Oh ! la la ! la petite Sara ne faisait que vomir et avoir les haut-le-coeur. La pauvre petite Ă©tait malade toute la nuit. Le lendemain matin, elle Ă©tait tellement malade que nous avions dĂ» arrĂȘter la voiture, et elle avait le visage pĂąle. Et–et j’étais si fatiguĂ© et si Ă©puisĂ©. Je me suis dit: «Ô Dieu, oh ! cette situation est terrible. Ô Dieu, regarde ici. Je–je n’arrive pas Ă  conduire. Je suis si fatiguĂ© et j’ai Ă©tĂ© lĂ  avec Ton peuple, essayant de mon mieux, et la petite Sara est si malade.» Eh bien, nous sommes allĂ©s...

38        Et je suis allĂ© lĂ , et je lui ai imposĂ© les mains. Jai dit: «Cher PĂšre cĂ©leste, c’est Toi qui m’as donnĂ© cette enfant. Elle T’appartient. Moi, je l’ai seulement Ă©levĂ©e.» Je lui ai imposĂ© les mains. Quelque chose a commencĂ© Ă  se mouvoir dans mon coeur. Cela a arrĂȘtĂ© les vomissements. Elle n’a plus jamais vomi depuis ce jour-lĂ .

            Le deuxiĂšme jour, Becky est tombĂ©e sĂ©rieusement malade, on dirait un virus, et elle vomissait. La petite avait vomi toute la nuit. Le lendemain, Meda a dit: «Nous allons lui donner du Pepto-Bismol.» On en a versĂ© deux cuillĂ©rĂ©es et on lui en a donnĂ©. La petite a vomi cela aussitĂŽt. Nous sommes passĂ©s par le Massif du Grand Teton. Quand nous sommes sortis de cette contrĂ©e chaude en montant, elle voulait contempler les belles montagnes. Elle n’a pas pu le faire. Elle Ă©tait tellement malade.

            J’ai dit: «ChĂ©rie, regarde ici. J’aimerais prendre... Papa voudrait te photographier afin que nos voyions les montagnes lĂ -bas.»

            Elle a dit: «Oh ! papa. Je sens comme si je mourrais.» Et nous lui avons alors administrĂ© un autre Pepto-Bismol. Nous avons offert une priĂšre ce matin- lĂ .

            J’ai dit: «Seigneur, aie pitiĂ©.» Et, oh ! cela n’a fait aucun bien. Alors je me suis levĂ© lĂ , et je l’ai sortie. J’ai dit: «ChĂ©rie, sors au grand air.» Elle avait froid, elle portait une petite veste, il y avait de la neige partout sur le sol. Alors je suis sorti et elle s’est efforcĂ©e. Elle a dit: «Oui, papa.» [FrĂšre Branham donne une illustration.–N.D.E.] Et la salive coulait simplement de sa petite bouche. J’ai regardĂ©, et ses petits yeux Ă©taient enfoncĂ©s, et sa bouche tout autour Ă©tait pĂąle au possible. Je suis allĂ© lĂ -bas et j’ai levĂ© mes yeux vers la montagne. J’ai dit: «Je lĂšve mes yeux vers les montagnes... d’oĂč me viendra le secours? Le secours me viendra de l’Eternel.» Alors, tout Ă  coup, quelque chose a commencĂ© Ă  faire le nettoyage en moi. Oh ! j’aurais souhaitĂ© avoir constamment cela. Je suis allĂ© lĂ -bas du cĂŽtĂ© de la voiture, j’ai ouvert la portiĂšre, j’ai dit: «Regarde ton papa, chĂ©rie.» Oh ! la la ! cela a arrĂȘtĂ© les vomissements pendant...?... quand mĂȘme. AprĂšs cinq minutes, elle courait çà et lĂ , jouant avec Sara. Qu’est-ce? Quand l’amour divin est projetĂ©, la grĂące souveraine prend la relĂšve. Obligatoirement.

39        Je descendais la rue ce matin-lĂ , en me promenant dans Memphis; je reviens Ă  mon histoire. Mais en descendant la rue Ă  Memphis, je chantais pour l’Eternel, et tout Ă  coup Quelque Chose a dit: «ArrĂȘte-toi.» Et je me suis arrĂȘtĂ©. Tout Ă  coup, Cela a dit: «Tourne-toi et rebrousse chemin.» Eh bien, c’était en direction du fleuve.

            Je me suis dit: «Oh ! la la !» Je traversais un quartier de la ville. Je me suis dit: «Eh bien, je... Quelque chose que je...» Vous savez, vous avez une impression, vous savez, plusieurs fois, et plusieurs fois les gens font des erreurs en suivant les impressions au lieu de la conduite divine. Alors je me suis mis Ă  marcher. Je me suis dit: «C’était juste... que j’ai ressenti. Et lĂ , oh ! plus je m’éloignais, pire cela devenait. Je suis entrĂ© dans un petit coin Ă  cĂŽtĂ©, j’ai jetĂ© un coup d’oeil au matĂ©riel de pĂȘche, qui Ă©tait exposĂ© lĂ . Je pensais que je devrais me comporter comme les gens qui passaient. Je regardais ces articles de pĂȘche, quand je me suis retrouvĂ© seul...?... appelĂ© et j’ai quittĂ© le trottoir, le groupe venant de l’endroit oĂč la lumiĂšre tourne. J’ai dit: «Tendre PĂšre cĂ©leste, que voulais-Tu que je fasse? Etait-ce Toi qui agissais sur mon coeur? Je sens comme si je vais Ă©clater Ă  l’intĂ©rieur.» Juste quelque chose qui se dĂ©versait...

            Quelque Chose a dit: «Fais demi-tour et va dans le sens contraire.»

            J’ai dit: «OĂč?»

            Il a dit: «Fais demi-tour et va dans le sens contraire.»

40        La destination ne change rien. Continuez simplement d’avancer. J’ai fait demi-tour et j’ai commencĂ© Ă  redescendre la rue. J’ai marchĂ©. J’ai regardĂ© Ă  ma montre, elle me pressait toujours. Le temps Ă©tait passĂ©. Je suis allĂ© un peu plus loin, le temps Ă©tait passĂ©, on approchait pratiquement de huit heures; je me suis dit: «Oh ! la la ! la la !» J’étais dĂ©jĂ  trĂšs loin, tout au fond lĂ , oĂč il y avait pratiquement des maisons des gens de couleur, beaucoup de petites maisons des gens de couleur lĂ  tout au fond.

            Et je continuais Ă  marcher lĂ . Le soleil Ă©tait trĂšs haut Ă  ce moment-lĂ ; c’était au dĂ©but du printemps; les nuages avaient complĂštement disparu. Je me disais: «Eh bien, j’ai ratĂ© mon... Je–je–j’ai ratĂ© mon avion.» Mais je me suis dit: «Ô Dieu, ce n’est pas grave si j’ai ratĂ© l’avion tant que c’est Toi–Toi... LĂ  oĂč Tu me conduis, Seigneur. Je ne sais pas oĂč Tu m’amĂšnes. OĂč vais-je?» Ce n’est pas mon problĂšme, je continue simplement de marcher.

41        J’ai simplement continuĂ© de marcher; quelque temps aprĂšs, j’ai regardĂ©, et une tante Jemima se tenait Ă  un portail comme ceci; elle Ă©tait appuyĂ©e contre le portail, avec ses grosses joues. Elle avait enroulĂ© une chemise d’homme autour de la tĂȘte comme ceci et c’était nouĂ© par derriĂšre. Je marchais comme cela, et je suis arrivĂ© jusqu’à son niveau, des larmes coulaient sur ses grosses joues comme cela. Elle m’a regardĂ© et a dit: «Bonjour, parson.»

            Et j’ai dit: «Madame, ai-je dit, bonjour.»

            Elle a plutĂŽt ri Ă  belles dents et m’a regardĂ©, les larmes aux yeux. Je me suis dit: «Elle m’a appelĂ© ‘parson.’» C’est ainsi qu’ils appellent un prĂ©dicateur dans le Sud, vous savez. Et j’ai dit: «Comment savez-vous que je suis un pasteur?»

            Elle a dit: «Je savais que vous veniez.»

            «Comment?»

            Elle a dit: «Je savais que vous veniez.»

            J’ai dit: «Je ne comprends pas, tantine. Voudriez-vous me l’expliquer?»

            Elle a dit: «Vous savez, avez-vous dĂ©jĂ  lu cette histoire au sujet de la Sunamite qui n’avait pas d’enfant, et elle avait demandĂ© au Seigneur de lui donner un enfant, et, a-t-elle dit, et Elie est venu et l’a bĂ©nie, et elle a eu un enfant?»

            J’ai dit: «Oui, madame. Je me souviens de cela.»

            Elle a dit: «J’étais ce genre de femme.» Elle a dit: «Je n’avais pas d’enfant, et j’ai priĂ© le Seigneur; et j’ai dit au Seigneur que s’Il me bĂ©nissait et me donnait un enfant, alors je l’élĂšverais pour Lui.» Et elle a dit: «Il m’a donnĂ© un enfant, et, a-t-elle dit, j’ai fait de la lessive sur la planche Ă  lessive (Il y avait lĂ  sur le cĂŽtĂ© son coin de travail.), a-t-elle dit, j’ai fait la lessive lĂ  sur la planche Ă  lessive pour Ă©lever cet enfant.»

42        Et elle a dit: «Quand il est devenu grand, pasteur, il–il a suivi la mauvaise voie, et, a-t-elle dit, il s’en est allĂ© avec de mauvais amis, et voilĂ  il est Ă©tendu lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, et il est mourant.» Et elle a dit: «Le mĂ©decin Ă©tait ici avant hier quand le garçon est entrĂ© dans l’inconscience, et il a dit qu’il ne pouvait plus rien faire pour lui. On lui a administrĂ© du Salvarsan 606, et toutes les autres choses, du mercure et de la pĂ©nicilline. Rien...» La maladie vĂ©nĂ©rienne, la syphilis...?... les valves de son coeur. Et il a dit: «Il n’y a plus rien Ă  faire pour lui.» Et elle a dit qu’il Ă©tait Ă©tendu lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, mourant.» Et elle a dit: «Oh ! Seigneur, je ne voudrais pas voir mon bĂ©bĂ© mourir de cette maniĂšre-lĂ .» Et elle a dit: «Je–je... Si seulement je pouvais l’entendre dire qu’il est sauvĂ©...» Et elle a dit: «J’ai priĂ©, j’ai priĂ© pendant deux nuits.» Elle a dit: «Ce matin vers trois heures, a-t-elle dit, le Seigneur m’a amenĂ©e dans le sommeil pendant que j’étais sur mes genoux.» Elle a dit: «J’ai eu un songe oĂč j’ai vu venir un homme en costume clair, portant un petit chapeau, un chapeau de gens de l’ouest sur le cĂŽtĂ© de la tĂȘte.» J’ai dit: «Seigneur, j’étais cette femme en question, mais oĂč est Ton Elie?»

            Le Seigneur a dit: «Voici venir...» Elle a dit: «Je suis immĂ©diatement sortie de ce lit, et je me tiens debout juste ici tout ce temps, vous attendant.»

43        C’est exactement comme cela que j’étais habillĂ©. Oh ! frĂšre, quand l’amour divin est projetĂ©... Cette mĂšre avec son bĂ©bĂ©, qui pesait presque 180 livres [90 kg], mais il Ă©tait toujours son bĂ©bĂ©, il Ă©tait Ă©tendu, se mourant dans la honte. Peu importe combien c’était honteux, c’était son bĂ©bĂ©. Elle l’aimait. C’est ça l’amour maternel. Peu importe combien il avait amenĂ© la honte, elle l’aimait toujours.

            Et si vous ne pouvez pas oublier votre bĂ©bĂ©, peu importe ce qu’il a fait, Ă  combien plus forte raison Dieu ne peut pas vous oublier. Il a dit: «Vos noms sont gravĂ©s sur la paume de Ma main. Une mĂšre peut oublier l’enfant qu’elle allaite, mais Je ne t’oublierai jamais.» Peu importe ce que vous avez fait, Ă  quel point vous ĂȘtes rĂ©trograde, Ă  quelle profondeur vous vous ĂȘtes englouti, Dieu vous aime toujours. Dieu vous aime; gardez la...?... En avançant. Ne vous inquiĂ©tez pas...?...

44        Puis elle a dit–elle a dit: «Comment ne pourrais-je pas faire cela?» Et elle a dit: «Pasteur, j’ai fait un songe, je vous ai vu venir; et, a-t-elle dit, quand j’ai regardĂ© dans la rue, et que j’ai vu ce petit costume clair avec ce petit chapeau, posĂ© sur le cĂŽtĂ© de votre tĂȘte, a-t-elle dit, l’Esprit m’a dit: ‘Le voilĂ .’» Elle a dit: «Ne voulez-vous pas entrer?»

            Et je me suis dit: «Ô Dieu, me suis-je dit, c’est peut-ĂȘtre ici que Tu m’as conduit. C’est la raison pour laquelle j’étais censĂ© venir. Je ne le savais pas. J’ai ouvert le portail, et il y avait Ă  cela une chaĂźne et un soc de la charrue. Je ne sais pas si vous en avez dĂ©jĂ  vu un ou pas. J’ai ouvert la vieille petite porte et je suis entrĂ©.

45        FrĂšre, j’ai Ă©tĂ© dans les palais des rois, j’ai Ă©tĂ© dans les maisons des gens les plus riches qu’il y a au monde, j’ai Ă©tĂ© dans certaines maisons des multimillionnaires valant vingt... valant vingt-huit millions de dollars. J’ai marchĂ© sur leurs tapis, et c’était de la soie d’un bout Ă  l’autre, alors que je pouvais m’étendre lĂ  et dormir confortablement sur le paillasson de belles maisons. Mais lĂ , il n’y avait mĂȘme pas de tapis sur le plancher, et il se trouvait lĂ  un vieux petit lit en fer avec une affiche...?... une vieille petite couverture couvrait ce garçon et un Ă©criteau sur la porte disait: «Que Dieu bĂ©nisse notre maison.» Je savais que j’étais devant la maison d’une chrĂ©tienne. Je savais que j’étais quelque part oĂč un appel avait Ă©tĂ© fait, il n’y avait pas de photos des filles nues au mur, pas de photos vulgaires, mais la Bible Ă©tait ouverte sur la vieille petite table en marbre qui se trouvait lĂ . Et un grand garçon Ă©tait Ă©tendu lĂ  sur le lit, tenant la couverture dans sa main, faisant: «Ummmmm, ummmmm. [FrĂšre Branham fait une illustration.–N.D.E.]»Je me suis dit: «Oh ! la la !» J’ai touchĂ© ses pieds; ils Ă©taient moites et froids. La mort Ă©tait sur le garçon.

            Et il ne cessait de dire: «Oh ! il fait trĂšs sombre. Il fait trĂšs sombre.»

            Et j’ai dit: «De quoi parle-t-il?»

            Elle a dit: «Pasteur, a-t-elle dit, il pense depuis plusieurs jours maintenant qu’il est perdu sur une grande mer, perdu.» Elle a dit: «Il ne sait pas oĂč il va.» Et elle a dit: «Mon coeur saigne.» Elle a dit: «Il s’en va, il est perdu en mer, et il ne sait oĂč il va.» Elle a dit: «Pasteur, j’ai priĂ©. J’ai fait tout, j’ai fait tout. Je ne veux pas qu’il soit perdu, pasteur.» Et elle a dit: «Hier soir j’étais en priĂšre.»

46        J’ai dit: «Tantine, qu’a-t-il, ce garçon?»

            Elle a dit: «Il s’agit d’une maladie vĂ©nĂ©rienne. Le mĂ©decin a dĂ©jĂ  dit qu’il va mourir, qu’il n’y a plus rien Ă  faire.» Et elle a dit: «Il est inconscient. Il est perdu en mer depuis deux jours.»

            Elle a dit: «Voulez-vous prier pour lui?»

            J’ai dit: «Tantine, je m’appelle Branham. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de moi?»

            Elle a dit: «Non, non. Je ne crois pas, pasteur.»

            J’ai dit: «Eh bien, je vais vous raconter une histoire.» J’ai dit: «Mon ministĂšre consiste Ă  prier pour les malades.»

            Elle a dit: «Est-ce vrai?»

            J’ai dit: «Oui,» et j’ai dit... Je lui ai parlĂ© de l’avion qui avait atterri et tout.

            Et elle a dit: «Est-ce la vĂ©ritĂ©, pasteur?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Elle a dit: «Eh bien, je savais qu’Il ne me laisserait pas tomber.»

            J’ai dit: «Offrez une priĂšre, tantine.» Et elle s’est agenouillĂ©e lĂ , et vous parlez d’une priĂšre. Oh ! frĂšre, cette vieille sainte s’est emparĂ©e de Dieu, et elle a priĂ© au point oĂč les larmes coulaient de ses yeux.

            J’ai levĂ© les yeux, et le garçon continuait de faire: «Ummmmm.»

            Et j’ai dit: «Maintenant, tantine, je vais prier. Et joignez-vous Ă  moi.» J’ai posĂ© mes mains sur les pieds du garçon; j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, mon avion est dĂ©jĂ  parti, Ă  ma connaissance, et voici que la mĂšre de ce garçon implorait pour son bĂ©bĂ©; et Ă  ma connaissance, c’est ici que Tu m’as conduit. Je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers lui.»

47        Et juste Ă  ce moment-lĂ , je l’ai entendu dire: «Maman, oh ! maman.»

            Elle s’est levĂ©e, elle a essuyĂ© les larmes de ses yeux et elle a dit: «Oui, chĂ©ri. Le bĂ©bĂ© de maman se sent-il mieux?» Elle a commencĂ© Ă  lui tapoter la tĂȘte...

            Il a dit: «Maman, il fait clair dans la piĂšce. Il fait clair dans la piĂšce.»

            L’amour souverain, et l’amour divin avait Ă©tĂ© projetĂ© jusqu’au coeur de Dieu. La grĂące souveraine a dĂ» rĂ©pondre Ă  sa place.

            Je pense que la pauvre mĂšre tenait ferme par ses priĂšres Ă  Dieu, avec tout ceci, et alors que s’est-il passĂ©? Dieu dans Sa grĂące, Dieu dans Sa misĂ©ricorde a amenĂ© un avion du ciel et l’a retenu au sol. L’ancre du coeur d’une pauvre femme de couleur ignorante. Quand l’amour divin a Ă©tĂ© projetĂ©, peu importe qu’elle ait Ă©tĂ© pauvre, qu’elle ait Ă©tĂ© noire, qu’elle ait Ă©tĂ© jaune, qu’elle ait Ă©tĂ©... Quand la grĂące divine est projetĂ©e, la grĂące souveraine doit prendre la relĂšve. Et avec l’amour de cette vieille mĂšre-lĂ , qu’est-ce qu’elle a implorĂ© !

48        Et le garçon, quelques... Environ deux ans plus tard, quand je me suis rendu lĂ , je voyageais par train. Je suis descendu du train, et je suis allĂ© quelque part lĂ  me procurer un hamburger. Ça se vendait Ă  Ă  peu prĂšs 70 ou 80 cents dans l’avion, et... dans le train, et je pouvais l’acheter Ă  environ 20 cents dans un petit shop. Je suis descendu du train et j’ai commencĂ© Ă  marcher. Il y avait lĂ  un portier qui a dit: «Bonjour, Pasteur Branham.»

            J’ai regardĂ© tout autour et j’ai dit: «Bonjour, fiston.»

            Il s’est approchĂ© et a dit: «Ne me reconnaissez-vous pas?»

            J’ai dit: «Non, je ne crois pas.»

            Il a dit: «Vous rappelez-vous, il y a environ quelques annĂ©es, quand vous ĂȘtes venu et que vous avez priĂ© pour moi et ma maman?»

            J’ai dit: «Es-tu ce garçon-lĂ ?»

            Il a dit: «Oui, bien sĂ»r, Pasteur Branham.» Il a dit: «Non seulement j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri, mais maintenant je suis sauvĂ©. Je suis un chrĂ©tien.»

            La grĂące souveraine... Certainement, frĂšre. Je vous assure, quand la grĂące... quand Dieu voit l’amour projetĂ©, la grĂące doit prendre la relĂšve.

49        Il y a quelques semaines chez moi, et vous vous en souvenez. Beaucoup d’entre vous savent quand ce vieil opossum Ă©tait couchĂ© lĂ . Et cette jeune fille par ici avait noyĂ© son bĂ©bĂ©; alors que Dieu lui a donnĂ© un bĂ©bĂ©, elle ne voulait pas l’élever. Elle l’a enroulĂ© dans une couverture et l’a jetĂ© lĂ -bas, elle l’a noyĂ© dans le fleuve. J’ai dit: «VoilĂ  une mĂšre qui est plus vile qu’un chien. Un animal ne ferait pas cela.» Et si l’amour souverain de Dieu va... pouvait ĂȘtre projetĂ© sur un animal, Ă  combien plus forte raison peut-il ĂȘtre projetĂ© sur un homme ou une femme ! C’est juste.

            Et cette vieille mĂšre opossum a suivi cette ruelle. Vous connaissez l’histoire, comment elle est entrĂ©e et elle s’est couchĂ©e lĂ  sur mes marches pendant 24 heures; et moi, je n’en Ă©tais mĂȘme pas conscient. FrĂšre Wood et les autres qui sont assis lĂ  derriĂšre, ainsi que soeur Wood, avaient pitiĂ© pour la crĂ©ature, et disaient: «FrĂšre Branham, pourquoi la laissez-vous souffrir, avec ces pauvres petits bĂ©bĂ©s opossums qui tĂ©taient son pauvre lait, alors qu’elle est couchĂ©e lĂ , mourante.» Ils ont dit: «Pourquoi ne les tuez-vous pas, FrĂšre Branham, ou plutĂŽt ne tuez-vous pas la pauvre mĂšre?»

            Elle n’était pas tout Ă  fait morte. Elle Ă©tait... On pouvait la bouger et elle pouvait... elle bougeait. Et elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  toute la nuit.

50        Et le lendemain, ma petite Becky est sortie lĂ . Elle a dit: «Papa...» Oh ! c’était le matin, vers l’aube. Elle a dit: «Que vas-tu faire de cette opossum, papa?» Elle a dit: «J’ai pensĂ© Ă  elle toute la nuit.»

            J’ai dit: «Moi aussi, Becky.» Je suis allĂ© dans la piĂšce. J’ai dit: «Rentre te coucher, chĂ©rie. C’est trop tĂŽt pour que tu sois debout.» Je me suis assis lĂ  dans le bureau, et je me suis dit: «Eh bien,» j’ai commencĂ© Ă  me frotter le front. Je me suis dit que je devais faire quelque chose pour cette vieille opossum. «Je ne sais que faire.»

            Alors j’ai entendu une voix, au moment oĂč je ne m’y attendais mĂȘme pas. C’est juste lĂ  Ă  cet endroit oĂč ces pommes sont tombĂ©es ce matin-lĂ  pour frĂšre Hall, quand il a Ă©tĂ© guĂ©ri du cancer, lĂ  Ă  cet endroit oĂč les malades et les affligĂ©s ont Ă©tĂ© guĂ©ris. J’étais assis dans le petit bureau; j’ai entendu une voix dire: «Je l’ai envoyĂ©e vers toi. Elle est couchĂ©e lĂ  comme une dame depuis vingt-quatre heures, attendant son tour pour que l’on prie pour elle, et tu ne M’as pas adressĂ© un seul mot Ă  ce sujet.»

            J’ai dit: «Eh bien, je ne le savais mĂȘme pas.» J’ai dit: «Eh bien, Tu veux dire que c’est Toi–Toi qui as envoyĂ© cette opossum lĂ ?» Je me suis dit: «Que m’arrive-t-il? Suis-je en train de monologuer?» Je me suis aperçu que je Lui rĂ©pondais.

51        Je me suis approchĂ© lĂ  oĂč Becky regardait toujours par la porte. Je suis allĂ© jusqu’à l’endroit oĂč cette vieille opossum Ă©tait, lĂ -bas, et elle Ă©tait toute couverte de rosĂ©e et tout le reste. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, si Tu as envoyĂ© cette pauvre opossum ignorante, si Tu l’as envoyĂ©e ici, j’ai Ă©prouvĂ© dans mon coeur de l’amour pour elle, je ne sais pas trop pourquoi; vu que c’est une mĂšre, je ne pouvais pas la tuer, et je ne pouvais pas tuer ses bĂ©bĂ©s, et la grĂące souveraine pour donner une leçon aux gens, qu’ils devraient savoir, l’a amenĂ©e ici. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, au Nom de Christ de la guĂ©rir.»

            Et cette vieille opossum avait la patte endommagĂ©e et infestĂ©e d’asticots, si bien qu’elle la traĂźnait derriĂšre elle, et celle-ci avait doublĂ© de volume. Elle s’est tenue sur cette patte-lĂ , elle a ramassĂ© ces bĂ©bĂ©s et les a mis dans sa poche, et elle est descendue par-lĂ  toute aussi normale que n’importe quelle bĂȘte que vous avez dĂ©jĂ  vue, et elle a marchĂ© jusqu’à la ruelle, et elle s’est retournĂ©e comme pour dire: «Merci, gentil monsieur.» Et Ă  ma connaissance, elle vit heureuse avec ses bĂ©bĂ©s aujourd’hui. Pourquoi? Quand l’amour divin est projetĂ©, la grĂące souveraine prend la relĂšve.

52        Mon frĂšre, ma soeur...?... Vous n’avez qu’une chose Ă  faire dans votre vie: c’est d’aimer l’Eternel votre Dieu de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de toute votre force, de toute votre pensĂ©e, et de croire Ă  chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Et quand vous serez dans une impasse, lĂ  oĂč vous ne pourrez plus aller plus loin, alors la grĂące souveraine divine sera projetĂ©e. Comment pouvais-je parler, Ă©tant Ă©tendu lĂ -bas, quand les FrĂšres Mayo m’avaient abandonnĂ©, j’étais assis du cĂŽtĂ© de la vĂ©randa par lĂ , avec frĂšre Cox Ă  cĂŽtĂ© de moi? Je voulais savoir ce que...?... Je ne pouvais mĂȘme plus supporter cela, mais...?...

EN HAUT