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PrĂ©dication Ecoutez-Le de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0930 La durĂ©e est de: 1 heure et 12 minutes .pdf La traduction Shp
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Ecoutez-Le

1          Bonsoir, les amis. Restons debout juste un instant pour la priĂšre. C’est toujours un plaisir de se trouver ici Ă  Chicago et particuliĂšrement cet aprĂšs-midi.

            Maintenant, parlons au Roi avant donc de commencer notre rĂ©veil.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions aujourd’hui pour le privilĂšge que nous avons de nous tenir dans Ta PrĂ©sence, avec le ministĂšre de la Parole de Dieu devant nous. Et nous nous rendons compte de cette grande et solennelle responsabilitĂ© qui a Ă©tĂ© donnĂ©e aux fils des hommes d’apporter cette Bonne Nouvelle Ă  chaque crĂ©ature qui est sur la terre avant le retour de notre Seigneur JĂ©sus.

            Et, ĂŽ Dieu, Ă  la veille de ce rĂ©veil ici Ă  Chicago, je prie, PĂšre cĂ©leste, parce que c’était ainsi dans Ta sage providence, et je crois que Ton serviteur a fait le bon choix en me demandant de prĂȘcher dans ce rĂ©veil.

            Et puis, PĂšre, je Te prie de dĂ©verser de nouveau l’Esprit de Dieu sur moi, afin que je puisse baigner dans Ta bontĂ© pour connaĂźtre Ta Parole que je dois apporter au peuple. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

            Vous pouvez vous asseoir.

2          Pendant que je me tenais derriĂšre Ă  l’entrĂ©e juste tout Ă  l’heure, et que j’entendais ce merveilleux chant, je vous assure, on penserait qu’on Ă©tait dĂ©jĂ  en route vers le Ciel, d’entendre un si beau chant et de pouvoir rencontrer encore ce frĂšre de Stockholm.

            C’est par la grĂące de Dieu et sur l’appel de l’église qu’il m’a Ă©tĂ© accordĂ© de revenir de nouveau dans cette ville, que j’appelle pratiquement chez moi, Chicago. J’ai eu tant de fois l’occasion de venir ici m’entretenir avec vous, et vous ĂȘtes venus toutes les fois. C’est pour cela que je vous aime.

            Et maintenant, Ă ... au courant de cette grande convention qui commence ici Ă  Chicago, j’ai rĂ©solu dans mon coeur de faire de mon mieux pendant que je suis ici pour le Seigneur JĂ©sus.

3          Je viens de rentrer du rassemblement de la vieille rue Azusa Ă  Los Angeles, en Californie, oĂč nous avons eu une merveilleuse effusion du Saint-Esprit en commĂ©moration de la premiĂšre fois, comme nous le savons en AmĂ©rique, que le Saint-Esprit est tombĂ© sur les gens en ces derniers jours, pour restaurer les dons. Cela s’est produit sur la rue Azusa.

            Beaucoup Ă©taient lĂ , ceux qui avaient pris part Ă  la premiĂšre rĂ©union de la rue Azusa. Et nous nous sommes retrouvĂ©s Ă  l’Angelus Temple dans un trĂšs grand jubilĂ©. Nous devions prĂȘcher le premier soir, le Seigneur nous a visitĂ©s par une grande effusion de Sa bĂ©nĂ©diction. Et l’Angelus Temple ne peut contenir que cinq mille cinq cents personnes, mais ils ont fait entrer six mille personnes. Le capitaine des pompiers avait fermĂ© les portes une heure et demie avant que je n’arrive lĂ  pour le rassemblement. J’ai passĂ© des moments merveilleux. Et je devais partir en plein milieu du rassemblement et rentrer pour assister Ă  d’autres rĂ©unions, et pour ĂȘtre ici Ă  Chicago.

            LĂ -bas, nous n’avons pas priĂ© pour les malades, nous l’avons fait simplement pour tout le monde Ă  la fois, parce qu’aprĂšs moi venaient Oral Roberts, Jack Coe et des hommes... Tommy Hicks, et plusieurs autres frĂšres qui ont un ministĂšre plus remarquable dans ce sens-lĂ . Nous nous sommes donc tout simplement abstenu de faire cela, afin qu’eux puissent prier pour les gens en prenant tout le monde Ă  la fois comme ils le font.

            Et maintenant, frĂšre Joseph que voici est un ami intime, comme tout le monde le sait ici Ă  Chicago. C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre avec lui et vous, son Ă©glise, ainsi qu’avec les croyants de Chicago. Et je crois que cette semaine, alors que nous prierons, jeĂ»nerons et que nous nous attendrons au Seigneur, Dieu dĂ©versera sur nous Ses bĂ©nĂ©dictions cette semaine. Nous avons besoin d’une nouvelle effusion.

4          J’écoutais, tout Ă  l’heure en venant de Jeffersonville, Ă  bord de ma voiture, j’écoutais quelqu’un chanter: Dieu agit par Son Esprit, Il agit dans le monde entier. Quand Dieu agit, des miracles et des prodiges se produisent. Agis, ĂŽ Seigneur, en moi. C’est lĂ  ma sincĂšre priĂšre.

            Au moment oĂč je commence Ă  rĂ©aliser que–que je ne suis plus un jeune homme et ce que je dois faire, je dois le faire immĂ©diatement, ça c’est une chose. Et ensuite, autre chose, sachant que la Venue du Seigneur est trĂšs proche, quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre? Comment pourrions-nous–devrions-nous nous conduire? Et combien nous devrions attendre avec un grand enthousiasme et dans l’expectative, attendre la Venue du Seigneur, gagnant chaque Ăąme que nous pouvons Ă  Christ! En effet, l’heure devient de plus en plus sombre, alors que les nuages de la tempĂȘte de l’incrĂ©dulitĂ© et du scepticisme couvrent notre chĂšre nation. Il est donc temps de lancer la faucille maintenant pour rĂ©colter ce que nous pouvons rĂ©colter.

            Je me suis souvent demandĂ©: «Eh bien, Seigneur, il faut–faut que Tu aies un grand ceci ou cela avant que Tu reviennes.» Eh bien, puis j’ai lu ici, il y a quelques semaines, une Ecriture, qui a changĂ© mon opinion lĂ -dessus. Vous savez, le Seigneur vient pour une grande Eglise; c’est exact. Mais il nous a fallu deux mille ans pour constituer cette Eglise. Ils attendent dĂ©jĂ  lĂ -bas la rĂ©surrection, ceux qui se sont endormis dans la foi, vos pĂšres et mĂšres qui ont combattu pour remporter le prix et qui ont naviguĂ© sur le sang. Quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre aujourd’hui?

5          Il ne reste plus rien, Ă  ce que je voie, dans la–dans la Parole de la prophĂ©tie, il ne reste rien qui empĂȘcherait la Venue du Seigneur JĂ©sus-Christ en ce moment prĂ©cis, il ne reste rien dans la Bible. Tout s’est accompli, on attend maintenant la Venue du Seigneur JĂ©sus. Et comment devrions-nous agir cet aprĂšs-midi? Nous devrions parler et agir aujourd’hui comme si cette heure Ă©tait la derniĂšre qui nous restait. Et qui sait si ça ne pourrait pas ĂȘtre le cas. Ça pourrait ĂȘtre le cas pour quelques-uns d’entre nous, et ça pourrait ĂȘtre le cas pour nous tous. Mais agissons comme si c’était notre derniĂšre heure. Prions comme jamais auparavant. Et soyons une bĂ©nĂ©diction pour les autres, et tĂąchons de faire tout notre possible; car, souvenez-vous, c’est ici la seule fois oĂč nous sommes des mortels.

            DĂ©sormais, quand nous quittons ce monde, nous entrons dans un autre monde, et nous n’aurons jamais l’occasion de gagner une Ăąme dans ce monde-lĂ . Tout ce qui doit ĂȘtre gagnĂ© le sera maintenant mĂȘme. Et si ceci pouvait ĂȘtre notre derniĂšre heure, alors que devrions-nous faire en cette heure? Et on m’a allouĂ© un temps pour que je prĂȘche cet aprĂšs-midi, et ce soir je dois prier pour les malades.

6          Et Ă  propos, frĂšre Wood et Billy Paul sont avec moi, et ils distribueront des cartes de priĂšre de 18 h 30 Ă  19 h 30; je pense que c’est Ă  cette heure-lĂ  que le service va commencer. Ce soir nous allons prier pour les malades, le Seigneur voulant.

            Je pense que toutes les rĂ©unions se tiendront juste ici, pour ce qui est des rĂ©unions de la nuit ou plutĂŽt du soir. Et priez pour cette convention Ă  laquelle frĂšre Joseph et ce groupe d’aimables frĂšres participent.

            M’entendez-vous bien partout, FrĂšre Joseph? M’entendez-vous lĂ -haut–lĂ -haut au balcon? C’est bien. Merci.

            Bon, pour ne pas prendre beaucoup de temps et... cet aprĂšs-midi afin de vous permettre de revenir. Vous allez rentrer chez vous prendre votre repas, puis retourner. Et je dis avant de lire la Parole que ma sincĂšre priĂšre, c’est: «Ô Dieu, fais vite quelque chose.»

            Il y a quelques jours j’ai Ă©prouvĂ© le sentiment des plus affreux pendant que j’étais assis dans les bois aprĂšs mon retour. Je suis allĂ© dans les bois pour me reposer, en allant Ă  la chasse. Et pendant que j’étais assis lĂ  quelque chose m’a dit... juste... Je ne dis pas cela au public, mais je–je sens tout simplement, je me suis dit: «Je vais vĂ©rifier pour voir si je suis mentalement en bonne santĂ©. Je me sens tellement contraint que–de parler de la Venue du Seigneur comme Ă©tant si proche que je suis...» Je me suis dit: «Peut-ĂȘtre que ce n’est que moi. Peut-ĂȘtre que ce n’est que mon idĂ©e Ă  moi.» Mais je vois que cette sainte Parole confirme la mĂȘme chose, c’est pourquoi des fois je–je me demande si–si je prĂȘche cela assez fort.

7          Et parfois je condamne les actes des fils des hommes contre ceux qui professent ĂȘtre des chrĂ©tiens, et la façon dont ils se comportent en ce jour de la Venue du Seigneur. Ce n’est pas parce que je ne vous aime pas. Je vous aime. Mais nous sommes une grande armĂ©e en marche. Et quand je vois ce rang ĂȘtre brisĂ© ici, avec la dĂ©chĂ©ance des moeurs ici chez les gens, je ne peux simplement pas supporter cela. Je dois m’attaquer Ă  cela; c’est tout ce que je peux faire. Et je crois qu’à la barre du Jugement vous m’aimerez davantage, si je vous dis la vĂ©ritĂ© maintenant.

            Si vous alliez chez un mĂ©decin, sachant que vous avez des symptĂŽmes d’une maladie affreuse qui vous ĂŽterait la vie, et que le mĂ©decin, en vous tapotant dans le dos, vous dise: «Eh bien, vous ĂȘtes en bonne santĂ©, mon ami. Oh! vous irez bien. Allez de l’avant.» Vous n’apprĂ©cierez pas ce mĂ©decin. Mais si ce mĂ©decin devait venir avec la vĂ©ritĂ© toute nue et utilisait un bistouri, disant: «DĂ©barrassons-nous de la chose. C’est exact. Ôtons cela de lĂ .»

            Si donc ça fait mal, que ça fasse mal, pourvu que nous puissions ĂȘtre en bonne santĂ© pour continuer la marche. Et c’est cela le but de la Parole. Et le but du prĂ©dicateur, c’est de redresser les choses qu’il y a dans l’église en vue d’avancer pour la gloire de Dieu.

8          Et prions ensemble maintenant, et que le Seigneur puisse ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions alors que nous lisons la sainte Parole. Maintenant, lisons aujourd’hui dans Matthieu, chapitre 16, Ă  partir du verset 1, ou plutĂŽt le chapitre 17, excusez-moi. Matthieu, chapitre 17, je dĂ©sire lire juste une portion de la Parole.

Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.

Il fut transfigurĂ© devant eux; son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements... blancs comme la lumiĂšre.

Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s’entretenant avec lui.

Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour MoĂŻse, et une pour Elie.

Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles: Celui-ci est mon fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection: Ă©coutez-le!

            Et mon sujet est constituĂ© de ces trois derniers mots: Ecoutez-Le. [En anglais Hear Ye Him.–N.D.T.]

9          Vous savez, bien des fois Dieu rencontre les fils des hommes sous diffĂ©rentes formes, dans diffĂ©rents groupes, dans diffĂ©rents rassemblements, Ă  de diffĂ©rents nombres. Une fois Il les a rencontrĂ©s lorsqu’ils s’étaient rĂ©unis Ă  cinq cents. Une autre fois Il les a rencontrĂ©s quand ils s’étaient rĂ©unis Ă  soixante-dix. Et Il les a rencontrĂ©s quand ils s’étaient rĂ©unis Ă  douze. Et puis, Il les a rencontrĂ©s quand ils s’étaient rĂ©unis Ă  trois, et quand il n’y avait qu’une personne. Dieu rencontre les hommes partout oĂč ils se rassemblent. Il l’a promis.

            Et c’est pourquoi cet aprĂšs-midi, c’est trĂšs certain qu’Il est ici pour nous rencontrer aujourd’hui dans ce merveilleux rassemblement de gens ici, dans cet amphithĂ©Ăątre cet aprĂšs-midi. Dieu aime communier avec Ses–Ses serviteurs. Il aime se rĂ©vĂ©ler aux fils des hommes. Il aime manifester Sa puissance.

            Tout lecteur de la Bible, qui lit la Bible, sait que Dieu aime dĂ©ployer Sa puissance. Il plonge les hommes dans des situations qu’ils ne peuvent pas comprendre afin de leur montrer qu’Il les aime et qu’Il les conduit.

10        ConsidĂ©rez IsraĂ«l dans son pĂšlerinage, ce qui Ă©tait un type de ce pĂšlerinage aujourd’hui; Il les conduisait droit dans des piĂšges mortels, ensuite Il dĂ©ployait Sa puissance. Quand Pharaon disait: «Je vais les laisser partir.», alors Dieu disait: «Non, Je vais endurcir son coeur», juste pour manifester Sa grande puissance.

            Et je crois que c’est la raison pour laquelle Dieu laisse des choses arriver comme elles arrivent aujourd’hui, afin que lorsque viendra finalement la grande ruĂ©e, Il puisse manifester Sa puissance et dĂ©ployer Son amour envers les fils des hommes, comme Il aime le faire.

            Il y a quelques jours je lisais cette Ecriture qui est toujours remarquable pour moi, j’ai eu le sentiment de saisir une nouvelle rĂ©vĂ©lation. Et, vous savez, la Parole de Dieu est vraiment Ă©ternelle. Elle est si inspirĂ©e qu’Elle n’est pas juste pour une occasion ou pour une gĂ©nĂ©ration. La Parole de Dieu est vraiment Ă©ternelle, Elle est la mĂȘme, Elle est la vĂ©ritĂ© au point qu’Elle...

11        Cette mĂȘme Parole a inspirĂ© les disciples. Elle a dispiré–inspirĂ© le premier groupe des disciples, et ensuite celui qui a suivi, et ainsi de suite Ă  travers l’ñge de Luther, Ă  travers l’ñge mĂ©thodiste, dans chaque Ăąge, et Elle est aussi efficace pour nous donner l’inspiration aujourd’hui qu’Elle l’était le premier jour qu’Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e. Et si le monde devrait subsister un million d’annĂ©es, cette Parole serait toujours tout aussi inspirĂ©e pour les gĂ©nĂ©rations qui nous succĂ©deraient qu’Elle l’est pour nous, du fait qu’Elle est parfaite. Et Elle est toujours appropriĂ©e pour l’époque.

            Combien Dieu est glorieux en accomplissant Sa Parole! Avant mĂȘme que le monde n’ait Ă©tĂ© formĂ©, Dieu, dans Sa misĂ©ricorde infinie, tout au dĂ©but, Il–Il a vu d’avance toutes choses, et avant mĂȘme qu’Il ne pĂ»t prononcer une seule Parole... La Bible dit: «Au commencement Ă©tait la Parole et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Et maintenant, la Parole devient une partie de Lui-mĂȘme.

            Et puis, une parole, c’est une pensĂ©e exprimĂ©e. Et quand Dieu a vu que Son collĂšgue de travail, Satan, qui Ă©tait le fils du matin, L’avait trompĂ© d’une certaine maniĂšre, Satan Ă  qui Dieu avait confiĂ© de grandes choses, et qui avait perverti ce que Dieu avait crĂ©Ă© pour en faire quelque chose de mauvais, Dieu avait conçu tout cela dans Sa pensĂ©e. Et puis, quand Il a prononcĂ© cela, cela est devenu rĂ©el. Cela est devenu une partie de Lui et cela ne peut jamais, jamais faillir. C’est Lui. Il est la Parole.

12        Ainsi, avant la fondation du monde, Dieu savait que vous seriez ici. Il vous connaissait par votre nom avant la fondation du monde. Pensez-y. Et souvent nous chantons le cantique: «Ce soir, un nouveau nom a Ă©tĂ© Ă©crit dans la Gloire.» C’est une erreur. Il a Ă©tĂ© Ă©crit avant qu’il y eĂ»t un ĂȘtre humain sur la terre. Vos noms Ă©taient Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau. Amen. Pensez-y.

            La Bible dĂ©clare que JĂ©sus Ă©tait l’Agneau de Dieu qui a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde, et il a fallu quatre mille ans pour que cela se rĂ©alise. Ce n’est que quatre mille ans plus tard qu’Il fut effectivement immolĂ©, mais quand Dieu avait prononcĂ© la Parole au commencement, Il avait Ă©tĂ© immolĂ© Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme, parce que la Parole de Dieu ne peut pas faillir. Comprenez-vous cela?

            Et la Bible dĂ©clare dans l’Apocalypse, au dernier chapitre de l’Apocalypse, que la bĂȘte sĂ©duirait tous les habitants de la terre, ceux dont les noms n’ont pas Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs la fondation du monde. Cela ne vous rend-il pas heureux de penser que nos noms ont Ă©tĂ© Ă©crits avant la fondation du monde? Quand l’Agneau fut immolĂ©, nos noms Ă©taient associĂ©s Ă  Lui. Amen. Quel tableau et quelle vĂ©ritĂ©!

            Bon, ce tableau sur la montagne de la Transfiguration, comme on l’appelle, on pourrait l’aborder des points de vue diffĂ©rents, mais Ă  cause du temps nous voulons le prendre cet aprĂšs-midi, le fait que Dieu a rassemblĂ© trois personnes. Et trois c’est une confirmation ou un tĂ©moignage dans la Parole de Dieu. Et je veux que vous compreniez cela. Il a pris Pierre, Jacques, et Jean. Eh bien, la foi, l’espĂ©rance, et l’amour... Pierre bien entendu, a toujours Ă©tĂ© reconnu comme quelqu’un qui avait cette grande et solide foi qui ne lĂąche pas la chose, que vous la voyiez ou pas. Puis l’espĂ©rance: Jacques. Et Jean, c’était l’amour, parce que Jean, mĂȘme ses Ă©pĂźtres sont appelĂ©es des Ă©pĂźtres d’amour.

13        Autrefois Jean Ă©tait diffĂ©rent. Vous savez que c’est lui qui voulait faire descendre le feu du ciel pour dĂ©truire sa ville, parce qu’on avait refusĂ© de lui donner Ă  manger lĂ -bas, on l’avait tellement maltraitĂ©, qu’il voulait que toute la ville soit consumĂ©e. Et puis, aprĂšs que JĂ©sus l’a eu sous Son empire, cela l’a changĂ© en un homme d’amour.

            Et c’est ce que Dieu fait quand Il prend certains de ces gens au coeur de pierre comme moi et vous, et Il nous change de nos motifs Ă©goĂŻstes et indiffĂ©rents en amour, afin que nous puissions L’aimer et que nos coeurs deviennent tendres.

            Eh bien, Il a pris ceux-ci comme tĂ©moins. Il voulait... Un point de vue important selon lequel nous pourrions aborder cela cet aprĂšs-midi, c’est la Venue du Seigneur. Voyez-vous, d’abord MoĂŻse et ensuite Elie, et puis JĂ©sus... Et puis, nous voyons qu’alors que Pierre Ă©tait lĂ , il venait de recevoir une nouvelle inspiration, parce qu’il venait d’offrir un tĂ©moignage de qui Ă©tait JĂ©sus, et il fut inspirĂ©.

14        Maintenant, quand un homme reçoit l’inspiration, et qu’il lit la Parole inspirĂ©e, les deux inspirations mises ensemble donnent un rĂ©sultat. Eh bien, vous ne pourriez jamais... Peu importe combien vous pourrez bien Ă©tudier la Parole, cela ne vous fera jamais du bien jusqu’à ce que vous-mĂȘme vous soyez inspirĂ©. Il faut que vous soyez inspirĂ© par... La Parole est dĂ©jĂ  inspirĂ©e.

            Ce qu’il nous faut donc aujourd’hui, c’est que l’inspiration vienne sur nous, que Dieu descende avec une nouvelle inspiration et souffle sur nous Sa puissance, Son amour, Lui-mĂȘme, afin que cela puisse nous inspirer pour nous vivifier et nous rĂ©veiller vis-Ă -vis de Sa Parole. Et alors, quand la Parole est associĂ©e Ă  l’Esprit de l’inspiration, alors vous verrez des miracles se produire, des choses arriver, parce que les deux se sont mis ensemble.

            Et comme frĂšre Joseph vient, je pense, d’imprimer un message que j’ai prĂȘchĂ© Ă  Shreveport sur La Colombe et l’Agneau... Beaucoup d’entre vous l’ont lu. Les deux seules crĂ©atures qui peuvent se mettre ensemble, ce sont ... La colombe est le plus doux de tous les oiseaux du ciel, et l’agneau est le plus doux de tous les animaux de la terre. Et la colombe ne peut pas venir demeurer sur un loup. Elle ne peut pas demeurer sur une mauvaise nature, parce que sa nature est diffĂ©rente. Et elle ne peut demeurer que lĂ  oĂč il y a la mĂȘme nature que la sienne.

15        Et c’est pareil cet aprĂšs-midi. Si notre nature est convertie des choses du monde Ă  la nature du Saint-Esprit, Dieu va prendre position et demeurer sur nous. Quand des croyants inspirĂ©s reçoivent la Parole inspirĂ©e, les deux mis ensemble produisent des rĂ©sultats. Cela vivifie la Parole. L’inspiration qui est dans votre coeur rend vivante la Parole, parce que...

            On peut prendre un grain de maĂŻs et le dĂ©poser sur le pupitre. Peu importe combien il brille, mĂȘme s’il pĂšse quatorze carats [2,8g], il ne produira jamais un autre maĂŻs. Peu importe combien le pupitre est beau, combien vĂ©ritable est l’or qui se trouve dessus, ou combien le grain de blĂ© est rĂ©ellement fĂ©cond, le blĂ© doit tomber dans une terre riche et fertile pour produire des rĂ©sultats. Amen. Oh! J’aime cela.

16        Et quand la Parole de Dieu est placĂ©e dans le sol fertile du croyant inspirĂ©, Elle produit trĂšs exactement ce que Dieu a dit qu’Elle produirait, parce qu’Elle est infaillible. C’est la Parole Ă©ternelle de Dieu. Cela doit rĂ©veiller les gens, cela doit nous amener Ă  quelque chose, quand la Parole est reçue. Et c’est lĂ  l’inspiration. Et l’homme n’est pas en Ă©tat, en dehors de la repentance, il n’est pas en Ă©tat de recevoir la Parole Ă  moins qu’il ait Ă©tĂ© d’abord inspirĂ©.

17        ConsidĂ©rez Pierre; lĂ -bas, il a dit... JĂ©sus a dit: «Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme?»

            «Certains disent que Tu es Jean-Baptiste. D’autres disent que Tu es Elie. Et d’autres disent que Tu es le prophĂšte JĂ©rĂ©mie. Et d’autres disent que Tu es le prophĂšte qui devait venir.»

            Et JĂ©sus a rĂ©agi et a demandĂ©: «Vous, qui dites-vous que Je suis?»

            Voyez-vous, le salut n’est pas basĂ© sur ce que quelqu’un d’autre pense. Il est question de ce que vous pensez de Lui. La guĂ©rison divine n’est pas basĂ©e sur ce que dit le critiqueur, ou sur ce que dĂ©clare l’église; elle est basĂ©e sur votre foi parfaite dans la Parole inspirĂ©e de Dieu, et sur la façon dont vous ĂȘtes inspirĂ© pour croire cela. C’est cela qui apporte des rĂ©sultats (Voyez-vous?), c’est l’inspiration que vous recevez de la Parole. Que fait-Elle pour vous?

            «Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme?»

            Et il a dit: «Certains disent que Tu es JĂ©rĂ©mie, et d’autres le prophĂšte.»

            Il a dit: «Mais vous, qui dites-vous que Je suis?»

18        Oh! Parfois cela coĂ»te cher de dire rĂ©ellement la chose. Parfois cela provoque des sĂ©parations dans les foyers. Parfois cela provoque des sĂ©parations dans les Ă©glises. Parfois cela provoque des sĂ©parations dans les loges et dans tous les milieux, parfois entre le mari et sa femme, de dire vraiment ce qu’on pense.

            Mais j’aime Pierre. Il avait comme moi beaucoup de dĂ©fauts. Mais cette fois-ci il Ă©tait vraiment inspirĂ©. Oui, il s’est vite levĂ© et a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.» Oh! la la! Quelle dĂ©claration! «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

            JĂ©sus a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Et sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne pourront pas prĂ©valoir contre Elle.» Vous y ĂȘtes, l’inspiration, la rĂ©vĂ©lation inspirĂ©e. Oh! Combien il Ă©tait inspirĂ© alors qu’il se tenait devant le Messie, Lequel Ă©tait la Parole! «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

            Il a dit: «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre. Et sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise.»

19        Qu’est-ce? C’est sur l’inspiration (Comprenez-vous cela?), c’est sur l’inspiration du Seigneur JĂ©sus-Christ au travers de Sa Parole. «Je bĂątirai Mon Eglise; et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Bien que cela montre que toutes les portes du sĂ©jour des morts seraient contre Elle, mais elles ne pourront pas prĂ©valoir.

            Dieu a dit: «Quand l’ennemi vient comme un fleuve, Je lĂšverai contre lui un Ă©tendard.» Dieu le fera. Et quand toutes les portes des tourments font pression sur cette petite Eglise, malgrĂ© tout elles ne prĂ©vaudront jamais. Elle continuera carrĂ©ment son chemin.

            Je pense aux disciples, dans les premiers jours, quand ils n’étaient qu’une petite poignĂ©e de gens, avec tout–sans instruction, sans capacitĂ©, du point de vue du monde; ils n’avaient aucun diplĂŽme; ils n’avaient aucune–ils n’avaient aucune dĂ©nomination comme appui; ils n’avaient qu’une seule chose, et c’était le Saint-Esprit qu’ils avaient reçu le jour de la PentecĂŽte. Ils n’avaient besoin de rien d’autre, car Dieu avait dĂ©jĂ  dit: «Sur cette inspiration Je bĂątirai Mon Eglise.»

            Oh! le monde ecclĂ©siastique de cette Ă©poque-lĂ  Ă©tait bien capable de les Ă©liminer. Le grand conseil, le sanhĂ©drin, aurait pu les chasser. Mais s’ils s’étaient appuyĂ©s sur leur propre philosophie, ou sur leur propre thĂ©ologie, ils auraient Ă©tĂ© Ă©touffĂ©s dĂšs le dĂ©but. Mais mille neuf cents ans se sont Ă©coulĂ©s, et les portes du sĂ©jour des morts sont toujours contre elle, malgrĂ© tout elle continue Ă  avancer et continuera Ă  avancer, parce que JĂ©sus a dit qu’elles ne pourront pas prĂ©valoir.

            ...inspirĂ©... Cela prendra le riche, le pauvre, le mendiant, qui qu’il soit, et les fera asseoir ensemble et ils s’appelleront frĂšre les uns les autres, ils adoreront le Seigneur ensemble sans se gĂȘner.

20        La Bible dit: «Mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion.» Ils sont tout Ă  fait capables, par l’inspiration de Dieu, de proclamer que JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu, ressuscitĂ©, est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Et si la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte d’autrefois, qui est descendue en l’an 33 de notre Ăšre, est toute aussi glorieuse aujourd’hui, et qu’elle inspire des hommes aujourd’hui de la mĂȘme maniĂšre qu’autrefois, cela produit les mĂȘmes rĂ©sultats. En dĂ©pit des critiques, et de ce que les gens ont Ă  dire, cela... C’est ce que cela fera parce que l’inspiration produira toujours cela. Quand la Parole est associĂ©e Ă  l’inspiration, alors des rĂ©sultats doivent suivre.

21        ConsidĂ©rons le commencement de la race humaine, quand notre pĂšre et notre mĂšre furent chassĂ©s du jardin d’Eden. Et en ce grand moment tragique, remarquez, lorsque CaĂŻn et Abel sont allĂ©s pour adorer le Seigneur, ils sont venus tous les deux religieusement, tous les deux aussi religieux l’un que l’autre. CaĂŻn Ă©tait autant religieux qu’Abel. Et ils ont tous les deux bĂąti des autels; ils avaient tous les deux la crainte de Dieu; ils ont tous les deux adorĂ©; ils ont tous les deux apportĂ© des offrandes qu’ils ont mises sur l’autel. Et CaĂŻn, cherchant Ă  apaiser Dieu, et cherchant Ă  gagner Sa faveur, avec sincĂ©ritĂ©...

            Bien des fois, les gens pensent que la sincĂ©ritĂ© suffit. Ce n’est pas le cas. «Telle voie parait droite Ă  un homme.» Et s’il est une chose sur laquelle l’homme devrait ĂȘtre sincĂšre, c’est sa destinĂ©e Ă©ternelle. C’est juste.

22        Il y a quelques jours ou plutĂŽt quelques semaines, quand j’ai aidĂ© Ă  dĂ©gager huit hommes de Chicago d’un avion accidentĂ© derriĂšre ma maison, des morceaux de bras, des intestins pendant aux arbres, et une tĂȘte gisait dans le champ, je me suis dit alors que les hommes devraient... «Ai-je prĂȘchĂ© assez fort Ă  Chicago? Ai-je fait tout ce qu’il fallait? Ces hommes Ă©taient-ils dans mon ministĂšre, sous mon ministĂšre? Ai-je prĂȘchĂ© Christ Ă  ces pauvres Ăąmes qui sont entrĂ©es dans l’éternitĂ© en un clin d’oeil, alors qu’ils se rendaient Ă  une convention? En ai-je dĂ©jĂ  eu l’opportunitĂ©, quand j’ai vu les gens retirer les morceaux de ces hommes çà et lĂ ? Connaissaient-ils le Seigneur JĂ©sus?» LĂ  oĂč ils sont maintenant, ils ne pourront jamais quitter l’état dans lequel ils sont maintenant.

            Et puis, je me suis demandĂ©: «Ferions-nous mieux d’ĂȘtre profondĂ©ment sincĂšres peu importe ce que cela nous coĂ»te? Des fois cela coĂ»te un grand prix d’ĂȘtre sincĂšre, mais nous ferions mieux d’ĂȘtre sincĂšres; nous ferions mieux d’ĂȘtre sincĂšres pour ce qui est correct.

23        Alors que je passais, j’ai vu les paĂŻens adorer, Ă  l’endroit oĂč ils brĂ»laient leurs enfants, et oĂč ils les jetaient en pĂąture aux crocodiles et ainsi de suite, et ils pratiquaient toutes sortes de sacrifices humains, se battant les uns contre les autres, s’étendant sur des pointes et des clous, se torturant, se coupant les mains, se fracturant les pieds et ainsi de suite, se crevant les yeux, regardant le soleil jusqu’à devenir aveugles, tout en Ă©tant profondĂ©ment sincĂšres, et pourtant dans l’erreur.

            Nous devons ĂȘtre plus que sincĂšres. Il nous faut ĂȘtre inspirĂ©s par la Parole de Dieu qui amĂšnera Christ Ă  Sa Parole et qui fera qu’ils vont s’unir, et qui fera qu’Elle parle et agisse comme Elle le faisait dans les jours d’autrefois. C’est ce qu’il devra en ĂȘtre.

24        Remarquez. Quand Abel est venu... Et quand CaĂŻn a offert sa grande offrande, il s’est agenouillĂ©; il a adorĂ© le Seigneur; il Ă©tait tout aussi sincĂšre qu’Abel. Mais Abel... A leur Ă©poque, il n’y avait pas de Bible, il est allĂ© se procurer un agneau par l’inspiration. Rien d’autre ne pouvait le lui dire. L’inspiration: il s’est procurĂ© un agneau et il a enroulĂ© une–une plante rampante autour de son cou et il l’a conduit jusqu’à l’autel, et lĂ  il l’a immolĂ©. Et Dieu a rendu tĂ©moignage qu’il Ă©tait juste, parce que c’était Dieu qui le lui avait rĂ©vĂ©lĂ©. Et cette mĂȘme rĂ©vĂ©lation s’est manifestĂ©e tout au travers des Ăąges, dans chaque Ăąge, et existe encore aujourd’hui, parce que l’Eglise du Dieu vivant n’est pas bĂątie sur des constructions, sur l’argent; elle n’est pas bĂątie sur des positions sociales parmi les hommes. Elle n’est pas bĂątie sur l’instruction. Elle est bĂątie sur l’inspiration de la rĂ©vĂ©lation du Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. C’est lĂ -dessus que se tient l’Eglise du Dieu vivant.

25        On voit lĂ -dedans une autre image. C’était le placement d’un fils dans l’Ancien Testament. Dans l’Ancien Testament, quand un enfant naissait, un garçon... Dans l’Ancien Testament, lorsqu’un enfant naissait dans un foyer, il Ă©tait placĂ© sous la tutelle d’un tuteur, ce qui est une trĂšs belle image du fils aujourd’hui, qui est nĂ© dans la maison du PĂšre.

            Maintenant, nous lisons dans Jean 14 oĂč il est dit: «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre.» Pour nous les Occidentaux, ça n’a pas de sens. Il vous faut aller Ă  l’Est pour comprendre ce que cela veut dire. La maison, c’était Son Royaume. De nos jours, la traduction correcte de cela serait: «Il y a plusieurs palais dans le Royaume de Mon PĂšre.» Un autre traducteur a dit: «Il y a plusieurs appartements dans l’appartement de mon pĂšre.» Celui-lĂ  aussi Ă©tait Ă  cĂŽtĂ©.

            C’est plutĂŽt: «Il y a plusieurs palais dans le Royaume de Mon PĂšre.» En effet, le pĂšre Ă©tait propriĂ©taire de toute cette grande province, ce grand domaine Ă©tait sa–sa possession. Et il avait des serviteurs dans tout ce grand domaine. Et quand il lui naissait un fils, il lui donnait un bon tuteur, quelqu’un qui Ă©tait–qui Ă©tait compĂ©tent pour Ă©duquer cet enfant, pour assurer son Ă©panouissement, et pour l’élever afin qu’il devienne un homme honorable.

            Et combien le PĂšre du Ciel a Ă©tĂ© merveilleux quand Il a fait Son Eglise, Il nous a donnĂ© un Tuteur, le meilleur qu’il y avait au Ciel, Celui qui est digne, qui peut nous guider et nous conduire. C’est le Saint-Esprit, c’est le Tuteur qui a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’Eglise pour Lui apprendre Ă  apprĂ©cier Dieu.

26        Et puis, aprĂšs que le pĂšre avait donnĂ© au tuteur le droit d’élever son fils, le tuteur devait faire rapport au pĂšre, sur l’évolution du fils. Eh bien, quoiqu’il fĂ»t l’hĂ©ritier de toutes choses, cependant, il n’entrait pas en possession lĂ©gale de cet hĂ©ritage avant qu’une cĂ©rĂ©monie soit organisĂ©e, et qu’il ait parfaitement accompli ce qui Ă©tait juste et digne.

            Eh bien, aujourd’hui il y a beaucoup de gens sur terre. Et je dis ceci avec tout le respect. Il y en a peut-ĂȘtre beaucoup qui sont assis juste ici qui vivent absolument en dessous de leurs privilĂšges en tant que fils et filles de Dieu. Je ne veux pas dire que vous serez perdu. Non, parce que si Dieu sauve pour ensuite perdre, alors Il...

27        Eh bien, je–je n’essaie pas de prĂȘcher une doctrine. Je dis simplement que si Dieu... Si... Eh bien, si mentalement vous ne vous ĂȘtes pas emballĂ©... Mais si Dieu vous sauve tout en sachant qu’Il va vous perdre, Il va Ă  l’encontre de Son dessein. Il ne fait pas ça. Quand Il vous sauve, vous ĂȘtes sauvĂ©. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            Vous ĂȘtes donc toujours un fils ou une fille, mais vous vivez en dessous de vos privilĂšges. Et votre conduite de tous les jours, alors que le Saint-Esprit amĂšne cela devant le PĂšre, et qu’Il dit ce que vous faites, vous ĂȘtes toujours un fils ou une fille, mais vous ne serez jamais amenĂ© Ă  la position oĂč vous devriez ĂȘtre.

            Les grands dons qu’il y a dans l’Eglise sont tellement mal utilisĂ©s qu’il n’y a pas de rĂ©vĂ©rence avec cela, et c’est tout simplement un–un tas de scĂšnes au point que cela apporte mĂȘme la disgrĂące au public. Combien le Saint-Esprit aimerait prendre le contrĂŽle de cela, et mettre fin Ă  cette situation!

28        Mais parfois, les ministres sont... Etre pasteur d’une Ă©glise est devenu un gagne-pain, au lieu de penser au Ciel et aux comptes que nous devrons rendre ce jour-lĂ . Nous ferions mieux de prĂȘcher la vĂ©ritĂ©, car Dieu va... puisqu’Il nous a confiĂ© cette grande charge sacrĂ©e, Il nous en fera rĂ©pondre. Si donc vous ĂȘtes inspirĂ©...

            Remarquez, le tuteur apportait au pĂšre le message, disant: «L’enfant Ă©volue comme il faut ou pas du tout.» Ensuite quand il avait grandi... Eh bien, peu importe ce que les gens du dehors avaient Ă  dire de cet enfant, ce que les serviteurs Ă  la ferme avaient Ă  dire, il cherchait par tous les moyens Ă  plaire au pĂšre.

            Et peu importe ce que le monde a Ă  dire de vous, travaillez pour plaire Ă  Dieu. Faites tout votre possible pour bĂątir le Royaume de Dieu. Ne le divisez pas. Edifiez-le. Ne le divisez pas avec des barriĂšres dĂ©nominationnelles. Ne laissez jamais ces petites choses que l’homme a introduites dans l’église briser la fraternitĂ©. Comme vous ĂȘtes mĂ©thodiste, serrez la main Ă  un baptiste. Comme vous ĂȘtes presbytĂ©rien, serrez la main Ă  un pentecĂŽtiste. Nous sommes frĂšres. Et ne laissez pas les petites barriĂšres de fils barbelĂ©s Ă©rigĂ©es par l’homme vous sĂ©parer de la communion des saints du Dieu vivant, qui sont nos frĂšres dans la mĂȘme prĂ©cieuse foi.

            S’ils n’ont pas le mĂȘme sentiment que vous, priez alors pour eux, associez-vous Ă  eux, communiez avec eux, et Dieu rĂ©pandra aussi Son amour dans leurs coeurs.

29        Remarquez, maintenant, au fur et Ă  mesure que le fils grandissait, Ă©tant sous tutelle, qu’il Ă©tait Ă©levĂ©, et devenait plus mĂ»r... C’est lĂ  l’Eglise aujourd’hui qui est en train d’ĂȘtre Ă©levĂ©e. Depuis la vieille rue Azusa et les nombreuses grandes effusions, l’Eglise est en train d’ĂȘtre Ă©levĂ©e. Mais maintenant, au lieu de sortir pour nous joindre au monde classique comme l’a fait CaĂŻn, restons sous le Sang. C’est ce qu’exige le PĂšre, ĂȘtre sous le Sang.

            Maintenant, remarquez encore une belle image. Ensuite, quand ce fils avait atteint le poste de responsabilitĂ©, ou je dirais plutĂŽt l’ñge de responsabilitĂ©, disons l’ñge de 21 ans comme on le dirait aujourd’hui, si alors le tuteur faisait rapport au pĂšre et lui disait que tout marchait bien, que ce jeune homme Ă©tait un brave, qu’il Ă©tait zĂ©lĂ© pour le royaume du pĂšre et qu’il avait fait tout son possible pour amĂ©liorer et faire prospĂ©rer le royaume, alors comme on dit, il Ă©tait placĂ© en tant qu’enfant, il Ă©tait placĂ© en tant que fils.

            Le pĂšre l’amenait Ă  un lieu public et il l’installait Ă  un endroit Ă©levĂ© devant le public. Ce mĂȘme fils qui Ă©tait nĂ© dans sa maison des annĂ©es auparavant, qui avait Ă©tĂ© tout le temps son fils, mais son caractĂšre et son comportement l’ont amenĂ© Ă  une autre position.

30        J’espĂšre que vous comprenez cela. Le caractĂšre de l’Eglise pentecĂŽtiste, de l’Eglise baptiste et de l’Eglise presbytĂ©rienne... Nos caractĂšres devraient nous Ă©lever Ă  un niveau oĂč nous pourrons occuper une position pour affronter la crise de cette heure dans laquelle nous sommes. Quelle honte pour nous! Mais Dieu va-t-Il rĂ©pondre en un temps de crise? Non seulement Il va rĂ©pondre, mais Il va se manifester en temps de crise, si le peuple se rassemble. Qu’il n’y ait que deux ou trois personnes, peu importe le nombre, et qu’elles se mettent ensemble et prient, Il a dit qu’Il exaucerait du haut des cieux.

            Maintenant, remarquez, alors que le tuteur apportait le message, et que finalement le pĂšre amenait le fils Ă  l’endroit oĂč il devait ĂȘtre manifestĂ©...

31        Aujourd’hui il est temps que l’Eglise soit manifestĂ©e. Au lieu de cela, nous traçons de petites limites comme ceci, et nous avons ces petites campagnes, ces petites doctrines, et ces petites dĂ©nominations qui nous sĂ©parent. Comment Dieu pourrait-Il dĂ©verser Son Esprit sur une telle histoire, alors qu’Il aime les mĂ©thodistes autant qu’Il vous aime, vous les baptistes, vous les pentecĂŽtistes, et tous Ses enfants qui ont Ă©tĂ© rachetĂ©s par le mĂȘme Sang? Voyez-vous? Mais nous traçons des limites.

            Et maintenant, si l’autre gars fixe une limite, vous, menez une vie correcte juste le long de sa limite, et il sera tellement... Soyez salĂ©, Dieu fera qu’il ait soif, si vous, vous ĂȘtes le sel. Vous ĂȘtes le sel de la terre. Et le sel, quand il entre en contact, il prĂ©serve. Et le sel crĂ©e la soif. Et les gens auront soif quand ils vous verront mener la vie que vous devez mener en tant que fils ou fille de Dieu.

            Et puis, nous voyons qu’aprĂšs ça le pĂšre amenait alors son fils en plein air et qu’il le revĂȘtait d’une belle robe, et il l’installait lĂ  devant le public comme un exemple, comme un emblĂšme, et avec tous les signes, et il dĂ©clarait: «Voici mon fils.» Et lors de cette cĂ©rĂ©monie, le fils recevait les droits. En d’autres termes, son nom sur le chĂšque Ă©tait tout autant valable Ă  la banque que le nom de son propre pĂšre, parce qu’il Ă©tait l’hĂ©ritier de toutes choses. Gloire Ă  Dieu.

32        Je suis tellement heureux que l’un de ces glorieux jours Dieu viendra. Il manifestera Son Eglise. Alors nous serons hĂ©ritiers de toutes choses.

            Maintenant, comme JĂ©sus... Dieu a amenĂ© Son Fils Christ sur la montagne de la Transfiguration en prĂ©sence de trois tĂ©moins: l’amour, l’espĂ©rance et la foi; ce sont les trois Ă©lĂ©ments, les Ă©lĂ©ments qu’il faut pour rĂ©soudre chaque problĂšme de l’Eglise. Que la foi, l’espĂ©rance et l’amour entrent parmi les gens dans une Ă©glise, et observez ce qui se passe.

            Ainsi Il a manifestĂ© Son Fils devant tous ces grands Ă©lĂ©ments: l’espĂ©rance, la foi et l’amour. Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez, sous la nuĂ©e il y avait trois autres tĂ©moins, MoĂŻse, Elie et JĂ©sus. Trois qui Ă©taient sur la... Trois c’est une confirmation, cela confirme toute chose.

33        Dieu Ă©tait confirmĂ© dans la trinitĂ© du PĂšre, Fils, Saint-Esprit, pas trois dieux, un seul Dieu confirmĂ© dans trois manifestations. Dieu s’est manifestĂ© en tant que PĂšre, puis Il s’est manifestĂ© dans le Fils, ensuite Il s’est manifestĂ© dans le Saint-Esprit; le mĂȘme Dieu chaque fois.

            Ainsi... Ce n’est pas difficile Ă  comprendre. Les gens font tant de disputes Ă  ce sujet. Eh bien, ce n’est pas difficile; c’est simple. Dieu se manifestant... Et ici Dieu se manifeste sur la montagne de la Transfiguration devant l’espĂ©rance, la foi et la charitĂ© (l’amour). Observez-Le.

            Maintenant, quand Pierre a reçu la vision... J’aime ĂȘtre lĂ  oĂč Dieu fait des choses. Pas vous? Oh! J’imagine que les autres disciples auraient voulu monter lĂ -haut. J’aime tout simplement ĂȘtre lĂ  oĂč Dieu est en train de faire des choses. Il les a pris Ă  l’écart. J’aime cela.

            Dieu ne prend pas les grandes dĂ©nominations Ă  l’écart; Il prend les individus Ă  l’écart pour s’entretenir avec eux. Il vous prend Ă  l’écart pour s’entretenir avec vous. Des fois, c’est lĂ  dans les toilettes, quand vous vous sentez conduit Ă  y aller, et si vous n’y allez pas, alors vous pourriez manquer quelque chose. Dieu veut que vous alliez Ă  l’église, Il veut vous manifester quelque chose Ă  travers Sa Parole, Ă  travers une oeuvre qu’Il accomplit. Si vous n’y allez pas, vous manquerez de voir quelque chose.

            Oh! J’imagine quand Pierre, Jacques et Jean sont descendus de cette montagne, pour rien au monde ils n’auraient voulu manquer cela. J’aurais voulu avoir Ă©tĂ© lĂ  (pas vous?) pour voir cela.

34        Et quand Il les a amenĂ©s lĂ -haut et qu’Il s’est manifestĂ©... Maintenant, observez, Pierre fut encore fortement inspirĂ©, et il voulait avoir une vĂ©ritable communion. Il a dit: «Dressons ici trois tentes.» Il voulait vraiment avoir des dĂ©nominations. Il a dit: «Bon, nous allons en dresser une pour MoĂŻse, une pour Elie, et une pour Toi. Nous allons tout simplement Ă©tablir une sĂ©grĂ©gation ici. Nous allons simplement avoir... Nous allons avoir trois diffĂ©rentes Ă©glises, et nous allons avoir trois diffĂ©rentes dĂ©nominations qui seront toutes reprĂ©sentĂ©es ici.» Pierre pensait bien faire en disant cela.

            Et faisons attention, considĂ©rez ceci: ensuite une ombre est descendue, ou plutĂŽt une nuĂ©e, et ils ont observĂ© JĂ©sus et Ses vĂȘtements brillaient comme le soleil; Dieu manifestait Son Fils, en Le sĂ©parant, en Le sĂ©parant de MoĂŻse, en Le sĂ©parant d’Elie, en Le sĂ©parant de la dĂ©nomination. Il L’a placĂ© lĂ -haut, et quand ils ont regardĂ© de nouveau, ils ont vu JĂ©sus seul (Amen!), et une Voix venant du Ciel a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le.»

            Ecoutez. MoĂŻse reprĂ©sentait la loi. Nul homme n’est capable d’observer la loi. La loi fut donnĂ©e Ă  IsraĂ«l parce qu’ils l’avaient rĂ©clamĂ©e: Exode 19; c’était la plus grave erreur qu’IsraĂ«l eĂ»t jamais commise. AprĂšs que la grĂące avait pourvu Ă  un Agneau, avait pourvu Ă  un Sauveur, eux ont dit: «Trouve-nous quelque chose Ă  faire.»

35        C’est ce que l’homme cherche Ă  faire aujourd’hui; mĂ©riter son salut. Et il n’y a pas une seule chose Ă  faire Ă  ce sujet. Tout n’est que grĂące Ă©tonnante. Oh! j’aime cela. Il n’y a rien que vous puissiez... Ce n’est pas par les oeuvres, mais c’est par la grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©, cette grĂące immĂ©ritĂ©e. Dieu vous a sauvĂ© au travers de la justice du Seigneur JĂ©sus-Christ, et Il vous a appelĂ© par Sa propre grĂące.

            LĂ , MoĂŻse reprĂ©sentait la loi. Aucun homme n’est sauvĂ© par les oeuvres de la loi. Et cependant Pierre a voulu bĂątir une dĂ©nomination autour de cela. Il a dit: «Nous allons tout simplement dresser trois tentes. Nous allons en dresser une pour MoĂŻse pour que–que ceux qui veulent observer la loi observent la loi. C’est en ordre. Qu’ils observent la loi.» Ensuite il a dit: «Nous allons en dresser une pour Elie.»

            Elie reprĂ©sentait non pas la loi, mais il reprĂ©sentait la puretĂ© de Dieu, Sa saintetĂ©, Son jugement. Dieu... Elie reprĂ©sentait la justice de Dieu parce que–Sa justice implacable, Sa justice, parce que lĂ  oĂč les... Elie, on lui a envoyĂ© cinquante hommes, et il a fait venir du ciel le feu qui les a consumĂ©s. Il doit ĂȘtre... Nous ne cherchons donc pas le jugement de Dieu. Nous ne demandons pas la loi de Dieu.

36        Mais maintenant, alors qu’on les voit se tenir lĂ , comment donc pourrions-nous, pĂ©cheurs que nous sommes, nous tenir dans la PrĂ©sence du jugement de Dieu–de Dieu? Nous ne le pouvons pas. On a envoyĂ© des gens Ă  Elie sur la montagne, et Dieu les a jugĂ©s par le feu qu’Elie a fait descendre du ciel, en disant: «Si je suis un saint homme de Dieu, que le feu descende du ciel.»

            Oh! la la! MoĂŻse se tenait lĂ , «dent pour dent, oeil pour oeil». Comment pourrions-nous nous en tenir Ă  la loi alors qu’aucune chair n’est justifiĂ©e par la loi? Comment pourrais-je me tenir lĂ  en face du jugement de feu de Dieu? Je ne le pourrais pas. Certainement, nous serions perdus, condamnĂ©s et morts.

            Mais maintenant, tournons nos regards ici. Et alors ils ont vu la loi de MoĂŻse, et Elie, son jugement; tout cela Ă©tait passĂ©, et ils n’ont vu que JĂ©sus seul. Il reprĂ©sente l’amour de Dieu. Ce n’est pas le jugement que je rĂ©clame; ce n’est pas la loi que je cherche Ă  observer; c’est Ta misĂ©ricorde et Ton amour, Seigneur, que j’implore jour et nuit. Car c’est par le mĂ©rite de Son amour que je suis sauvĂ© aujourd’hui de la loi, de la colĂšre et du jugement. L’amour de Dieu, ce que la loi ne pouvait pas faire, ce que le jugement de feu ne pouvait pas faire, l’amour de Dieu nous a Ă©treints en Christ. Il ne s’agit pas de ce que les dĂ©nominations pouvaient faire, il ne s’agit pas de ce que ces autres choses pouvaient faire, mais de l’amour de Dieu.

37        JĂ©sus a dit: «Voici Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» Lui seul peut sauver. Lui seul peut guĂ©rir. Pourquoi doit-on L’écouter? Il est le seul qui procure la paix. «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, je vous donnerai du repos.» Il est le seul qui guĂ©rit. «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»

            Il est le seul qui peut ĂŽter vos iniquitĂ©s. «Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel, et n’oublie aucun de Ses bienfaits! C’est Lui qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Ecoutez-Le. Pas par l’émotion, pas par une excitation, pas par la dĂ©nomination, pas par les lois, pas par des credos, pas par les dĂ©nominations, mais Ă©coutez-Le. Il est le seul qui a la Vie Eternelle. Il est le seul qui peut vous sauver. Il est le seul qui peut vous vaincre et se tenir entre l’homme et Dieu, pour jeter un pont et frayer une voie pour vous. Aucune loi ne peut faire cela; aucun jugement ne peut faire cela, aucune oeuvre ne peut faire cela, rien que l’amour de JĂ©sus.

            Le vieux cantique de l’ArmĂ©e du Salut dit:

Oh! précieux est le flot
Qui me rend blanc comme neige.
Je ne connais aucune autre source,
Rien que le Sang de JĂ©sus.

C’est tout mon espoir et toute ma paix,
Rien que le Sang de JĂ©sus.
C’est toute ma justice,
Rien que le Sang de JĂ©sus.

38        C’est pour cette raison qu’Il a dit: «Ecoutez-Le.» Il est Celui qui se tient dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort quand vous ĂȘtes mourant. La loi ne peut pas se tenir lĂ , Son jugement non plus. Si elle peut le faire, vous ne pourrez jamais la franchir. Mais quand je vois l’amour de Dieu avec des bras tendus se tenir lĂ  comme un sacrifice pour mes pĂ©chĂ©s, c’est ce que je dĂ©sire; c’est cela que j’implore. Oh! la la!

            Il y a quelque temps en Suisse, alors que je traversais les Alpes Blanches de la Suisse... Et beaucoup d’entre vous les lecteurs, vous oubliez trop vite ces histoires remarquablement hĂ©roĂŻques d’Arnold von Winkelried. Beaucoup d’entre vous ont entendu parler de lui, de ce grand hĂ©ros des premiers jours de la Suisse dans vos livres. Quand un peuple paisible est venu d’Allemagne et s’est Ă©tabli dans les montagnes, et ils aimaient leur patrie... Et aujourd’hui, si vous passez lĂ  et prononcez le nom d’Arnold von Winkelried, des larmes couleront sur les joues des gens et leurs coeurs se mettront Ă  battre fort Ă  cause de leur grand hĂ©ros.

39        Un jour, quand une armĂ©e est venue faire une invasion, elle foulait aux pieds toute la Suisse, laissant derriĂšre elle le chaos, brĂ»lant des maisons, tuant leurs enfants, violant des femmes, tuant leurs jeunes gens, emportant leur bĂ©tail et leurs moyens de subsistance, brĂ»lant leurs fermes, de sorte qu’ils n’avaient rien Ă  manger et ainsi de suite... Et ces grands envahisseurs avançaient; rien ne pouvait les arrĂȘter. Les gens faisaient rouler des pierres depuis le sommet des montagnes, mais rien ne pouvait arrĂȘter les autres.

            Et la petite armĂ©e suisse avait battu en retraite dans un petit coin dans les plaines, et ils Ă©taient dans une impasse. Il n’y avait rien Ă  faire. Et la grande armĂ©e avançait avec des lances dressĂ©es devant, marchant au pas... Et l’armĂ©e suisse se tenait lĂ  sans armes, sinon ce qu’ils avaient pu trouver, des fourches Ă  foin, et–et des morceaux de mĂ©tal, des armes qu’ils pouvaient ramasser...

40        Ils Ă©taient dĂ©sespĂ©rĂ©s et impuissants. Tout ce qu’ils avaient essayĂ© avait Ă©chouĂ©. Seuls le chaos et la ruine Ă©taient devant eux. Leurs femmes allaient mourir, leurs enfants allaient mourir, leur nation allait mourir. Ils... Tout ce qu’ils avaient allait disparaĂźtre. Rien ne pouvait arrĂȘter les autres.

            Et voilĂ  que l’armĂ©e avait acculĂ© la derniĂšre petite poignĂ©e de Suisses jusqu’à un certain endroit. Et voilĂ  que cette grande armĂ©e telle un mur de pierre, avançant avec ces grandes lances et bien entraĂźnĂ©e... Et ils avaient encerclĂ© la petite armĂ©e suisse, qui ne pouvait rien faire.

            Alors Arnold von Winkelried s’est avancĂ© et a dit: «Hommes suisses, aujourd’hui je vais donner ma vie pour la Suisse.» Il a dit: «Tout ce que nous avons essayĂ© de faire a Ă©chouĂ©, mais lĂ  dans la vallĂ©e il y a une petite maison oĂč ma femme et mes enfants attendent mon retour, mais, a-t-il dit, je ne les reverrai plus dans ce monde, car aujourd’hui je vais mourir pour la Suisse.»

            On lui a dit: «Que vas-tu faire, Arnold von Winkelried?»

            Il a dit: «Vous, suivez-moi tout simplement et combattez du mieux que vous pouvez avec ce que vous avez.»

            Et il a laissĂ© tomber le projectile qu’il avait dans sa main, il a levĂ© les bras vers le ciel, et il s’est Ă©criĂ©: «Place Ă  la libertĂ©!» Et il s’est prĂ©cipitĂ© vers l’endroit oĂč les lances Ă©taient les plus nombreuses, en criant de toutes ses forces: «Place Ă  la libertĂ©!»

41        Et arrivĂ© lĂ  mĂȘme oĂč les lances Ă©taient les plus nombreuses et les plus concentrĂ©es, il tendit la main et s’empara d’une grande brassĂ©e et les enfonça dans sa poitrine. Et alors que toutes ces lances arrivaient pour le transpercer, comme il a fait attaque, il enfonça toutes ces lances dans sa poitrine. Et dans chaque soldat suisse s’est mis Ă  vibrer un sang aussi brave et hĂ©roĂŻque, quand ils virent cela, et ils le suivirent. Et cela mit en dĂ©route l’armĂ©e Ă©trangĂšre. Ils rompirent leurs rangs; ils ne savaient que faire en voyant cet acte de bravoure de cet Arnold von Winkelried. Et ils se sont Ă©lancĂ©s avec ce qu’ils avaient, et ils ont chassĂ© du pays cette armĂ©e et ont sauvĂ© leur patrie.

42        Et autant que je sache, ils n’ont plus jamais eu de guerre depuis lors. Il n’est pas Ă©tonnant que leur visage s’illumine, que leurs yeux rougissent, et que les larmes coulent sur leurs joues quand vous parlez d’Arnold von Winkelried Ă  ces montagnards.

            Ce qu’il a fait en tant qu’hĂ©ros, oh! la la! mes amis, c’était pourtant une petite chose; c’était une petite chose. Un jour, la race d’Adam Ă©tait acculĂ©e dans un coin, alors que la loi, le jugement, les prophĂštes et tout ce qui leur avait Ă©tĂ© envoyĂ© avaient Ă©chouĂ©, il n’y avait rien Ă  faire, la race humaine Ă©tait condamnĂ©e, et les grandes armĂ©es de l’enfer avançaient, bien entraĂźnĂ©es, en rangs, avec chaque homme Ă  sa place. Ils avaient acculĂ© les enfants d’Adam dans un coin oĂč ils ne pouvaient plus avancer. On a envoyĂ© la loi, ils ne pouvaient pas l’observer. On a envoyĂ© le jugement, ils ne voulaient pas l’écouter. Ils ont carrĂ©ment continuĂ© Ă  chuter. On a envoyĂ© les prophĂštes; ils les ont lapidĂ©s. Il n’y avait rien Ă  faire. Ils Ă©taient acculĂ©s dans un coin.

43        Mais un jour, dans la Gloire, l’Etre le plus prĂ©cieux du Ciel s’est avancĂ© devant les Anges de Dieu et a dit: «Aujourd’hui Je vais donner Ma vie pour les enfants d’Adam. Aujourd’hui, Je vais faire quelque chose qui va rompre les rangs de l’ennemi.» Tous les Anges ont dit: «Que vas-Tu faire? Que vas-Tu faire?»

            Il est venu sur la terre au travers d’une vierge. Et au Calvaire, quand Il est allĂ© au Calvaire, Il s’est tenu sur cette terre, et Il a prĂȘchĂ© l’Evangile, en disant: «Je vais vous donner une Ă©vidence. Je veux que vous montiez Ă  la citĂ© de JĂ©rusalem. Je veux que vous attendiez lĂ , car Je vais vous vĂȘtir. Je vais faire de vous des soldats pour combattre les ruses de l’ennemi. Mais d’abord, avant d’aller au front, montez Ă  JĂ©rusalem et attendez lĂ . Et avec ce que Je vous donne, suivez-Moi et combattez du mieux que vous pouvez.»

44        LĂ , en ce jour sombre du Calvaire, l’Agneau de Dieu, le prĂ©cieux Fils de Dieu qui descendit de la Gloire, qui n’avait pas suivi une dĂ©nomination... Il n’avait pas suivi un certain chemin facile. Il n’a pas du tout adoptĂ© une sorte d’un quelconque systĂšme ecclĂ©siastique, mais Il est allĂ© lĂ  oĂč les lances Ă©taient les plus nombreuses et les plus rugueuses, la vallĂ©e de l’ombre de la mort. Et Il a saisi toute la mort et l’a enfoncĂ©e dans Son sein, et Il est mort en hĂ©ros, et Il a envoyĂ© sur terre le Saint-Esprit le jour de la PentecĂŽte.

            Maintenant, hommes et femmes, avec ce que nous avons, combattons autant que nous le pouvons. L’armĂ©e est en dĂ©route; les rangs de l’ennemi sont rompus; la guĂ©rison divine a lieu; la puissance de Dieu a secouĂ© l’Eglise, et nous avançons carrĂ©ment.

45        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... comme nous ne pouvons combattre qu’avec ce que nous avons. Il se peut que je ne sois pas en mesure de le faire tel que Lui l’aurait fait. Il se peut que je ne sois pas en mesure d’ĂȘtre le genre de personne qu’il faut, mais avec ce que j’ai, j’aimerais combattre et traverser la vallĂ©e comme notre grand HĂ©ros, le Seigneur JĂ©sus, et me tenir lĂ  ce jour-lĂ  alors que les banniĂšres de l’armĂ©e seront baissĂ©es et que l’ennemi aura finalement Ă©tĂ© battu Ă  plate couture. Et combattons avec ce que nous avons.

            Inclinons la tĂȘte juste un instant maintenant. Et tandis que nous pensons maintenant Ă  Quelqu’Un qui a pris notre place... Ce Quelqu’Un, Lui seul pouvait le faire. Je veux que vous y rĂ©flĂ©chissiez. Vous direz: «FrĂšre Branham, je ne pourrais jamais prĂȘcher l’Evangile.» Peut-ĂȘtre que vous n’ĂȘtes pas censĂ© le faire. «Je ne pourrais jamais avoir la foi pour [la guĂ©rison] des malades.» Peut-ĂȘtre que vous n’ĂȘtes pas censĂ© l’avoir. «Je ne pourrais jamais chanter comme ces chanteurs venus de la SuĂšde et des alentours. Je ne pourrais jamais faire cela.» Peut-ĂȘtre que vous n’ĂȘtes pas censĂ© le faire. Mais ce que vous avez, ne voulez-vous pas vous lever aujourd’hui et aller vers l’endroit le plus sombre, pour combattre comme vous seul pouvez le faire?

            Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, c’est entre Tes mains. En regardant par-dessus les rampes du Ciel, je vois notre grand HĂ©ros, le Seigneur JĂ©sus, qui est venu sur la terre, et qui a donnĂ© Sa Vie, et qui est allĂ© dans la vallĂ©e tĂ©nĂ©breuse de la mort, afin que nous soyons en mesure de la traverser et de combattre le bon combat de la foi.

46        Je Te prie aujourd’hui, Seigneur, d’inspirer Ă  ce groupe aujourd’hui de prendre ce que Tu lui as donnĂ©, qu’il s’agisse juste d’une voix pour tĂ©moigner, qu’il s’agisse juste... Peut-ĂȘtre que Tu as placĂ© une maladie, ou que Tu as fait que Satan fasse cela, que Tu lui as permis de mettre une maladie sur eux pour qu’ils soient guĂ©ris. Puissent-ils se lever avec un tĂ©moignage.

            Ô Dieu, peut-ĂȘtre qu’ils sont en bonne santĂ© et qu’ils ont besoin du salut pour leurs Ăąmes. Puissent-ils se lever et s’emparer du salut et combattre avec cela avec tout ce qu’ils avaient. Puissent-ils aider Ă  mettre l’ennemi en dĂ©route alors que nous voyons cette grande manifestation de bravoure du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il est vaincu. Je Te prie, PĂšre, d’accorder aujourd’hui cette bĂ©nĂ©diction Ă  chacun d’eux, au Nom de Christ.

            Et alors que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, je me demande s’il y a quelqu’un ici maintenant qui voudrait lever la main, et dire: «FrĂšre Branham...» Nous ne pouvons pas faire un appel Ă  l’autel ici. Il n’est pas possible de le faire en ce moment.

            Mais voudriez-vous lever la main et dire: «FrĂšre Branham, par ceci j’apprĂ©cie... Quand j’apprends qu’Arnold von Winkelried... Il n’est pas Ă©tonnant que les Suisses ressentent Ă  son sujet ce qu’ils ressentent. Et quand j’entends dire que JĂ©sus a brisĂ© les liens de la mort, qu’Il a brisĂ© les liens de la servitude pour moi, qu’Il a signĂ© la dĂ©claration de l’émancipation avec Son propre Sang, qu’Il s’est livrĂ© Ă  la mort au Calvaire pour moi, aujourd’hui, je veux crucifier tout ce qui est charnel et mener une nouvelle vie pour Lui, et prendre ce qu’Il me donne pour combattre du mieux que je peux dans les rangs de cette grande armĂ©e de Dieu jusqu’à ce que JĂ©sus revienne.»

47        Voulez-vous lever la main, dire: «Par ceci, ĂŽ Dieu, je Te donne mon signe.» Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous, et vous. Oh! c’est merveilleux. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. En haut au balcon, y en a-t-il un lĂ -haut? Que Dieu te bĂ©nisse, mademoiselle. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Oui, c’est trĂšs bien.

            Maintenant, le Seigneur sait. Oh! quand Il voit cette dĂ©monstration de la bravoure, quand Il vous voit... Y en a-t-il un autre, avant que nous ne priions? Y en aurait-il un autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. C’est bon. Que Dieu te bĂ©nisse, mademoiselle. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre qui dise: «Par ceci, je...» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  en bas, la dame ĂągĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est merveilleux!

            «Je crois vraiment.» Oh! Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. C’est bon. «Je veux lever la main maintenant vers mon CrĂ©ateur et dire: ‘ Ô Dieu, je–je T’aime.’» Que Dieu vous bĂ©nisse, ici, la soeur de couleur. Je vois votre main aussi. Oh! quand vous levez... «Cela signifie-t-il quelque...» Oui, frĂšre. Quand...

            Et maintenant, soyez un vĂ©ritable hĂ©ros. Quand vous quitterez cette sale, soyez un hĂ©ros. Allez et faites quelque chose pour le Seigneur JĂ©sus. Ne voudriez-vous pas tous faire cela? Combien parmi vous tous ensemble veulent faire cela? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

            Ecoutez, il y a quelque temps... Vous savez tous que j’aime faire la chasse. Je suis un chasseur, pas pour tuer le gibier, mais juste pour aller dans les bois et ĂȘtre tout seul. AussitĂŽt que j’aurai quittĂ© cette sĂ©rie de rĂ©unions, je dois partir. Et j’aimerais vous dire quelque chose. Une fois ici dans le nord du Maine ou plutĂŽt du New Hampshire... Maintenant juste avant que nous ne clĂŽturions la rĂ©union et que nous priions pour ces gens...

48        J’étais... J’aime tellement faire la chasse. Et j’avais l’habitude d’y aller avec un homme, et c’était l’homme le plus cruel. Oh! il Ă©tait sans coeur. Il tuait de petits faons, et les biches, tout ce qu’il pouvait trouver, c’est illĂ©gal et tout. Et je disais: «Tu ne devrais pas faire cela, Burt.»

            Et il–il continuait, il disait: «PrĂ©dicateur, tu es trop sensible. Vous ĂȘtes toujours ainsi vous les gars. Vous ĂȘtes trop sensibles.»

            Puis un jour, il s’est fabriquĂ© un petit sifflet. Et il pouvait faire en sorte que cela rĂ©sonne comme un petit faon qui pleure, un tout petit–tout petit bĂ©bĂ© cerf qui pleure. Et un jour, pendant que nous chassions ensemble, il a fait retentir ce petit sifflet comme si un petit cerf pleurait. Et alors, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la petite clairiĂšre, une splendide biche s’est avancĂ©e. Ses grands yeux bruns brillaient; ses narines Ă©taient redressĂ©es; ses deux oreilles Ă©taient dressĂ©es; elle s’est avancĂ©e jusque dans la clairiĂšre. Je me tenais derriĂšre lui. J’ai dit: «Ne fais pas ça, Burt. Ne fais pas ça.» Il a levĂ© son fusil et en a relevĂ© le chien. A travers le viseur de son fusil, il a pointĂ© le coeur de la biche pour l’abattre. Elle avait entendu le cri de ce bĂ©bĂ©. Elle ne savait que faire. Elle venait au secours du bĂ©bĂ©. OĂč se trouvait ce bĂ©bĂ© en dĂ©tresse?

49        Et juste Ă  ce moment-lĂ , Burt s’est redressĂ© pour le tir fatal. Et comme il se redressait, la biche l’a regardĂ©. Elle l’a aperçu. Cela ne l’a–cela ne l’a pas arrĂȘtĂ©e. La mort ne l’a pas arrĂȘtĂ©e. Un bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©. Elle cherchait ce bĂ©bĂ© qui avait criĂ©, ce bĂ©bĂ© en dĂ©tresse.

            Et je l’ai regardĂ©, et comme je l’observais alors qu’il se tenait tout prĂšs de moi, je priais pour lui, car j’aimais cet homme, et pourtant il Ă©tait cruel, mais au-dedans de lui je savais que c’était un homme comme tout le monde. Des fois vous vous donnez de grands airs, mais ici au fond, mon ami, il y a quelque chose de rĂ©el. Vous ĂȘtes nĂ© pour ĂȘtre un fils de Dieu.

            Alors comme je l’observais, tandis qu’il rĂ©glait son viseur, il a visĂ©, il a pointĂ© le coeur de la biche, j’ai vu ses mains trembler. J’ai vu sa tĂȘte commencer Ă  bouger. Il a laissĂ© tomber le fusil. Il s’est prĂ©cipitĂ© vers moi et a jetĂ© ses bras autour de moi, et il a dit: «Billy, prie pour moi. J’en ai assez. Je ne peux plus supporter cela.»

50        Qu’était-ce? Il avait vu la dĂ©monstration de la bravoure d’une mĂšre et de l’hĂ©roĂŻsme, quand il a vu cette biche braver la mort droit en face Ă  cause d’un cri, Ă  cause de la dĂ©tresse d’un bĂ©bĂ© en difficultĂ©.

            Oh! frĂšre. Aujourd’hui le monde veut voir la manifestation du vĂ©ritable christianisme, du vĂ©ritable hĂ©roĂŻsme qui est prĂȘt Ă  recevoir le Seigneur JĂ©sus en dĂ©pit de la mort, des critiques, ou de tout ce qu’il peut y avoir, s’avancer lĂ  et ĂȘtre un soldat de la croix. Prions.

            Notre PĂšre cĂ©leste, beaucoup ont fait leur choix cet aprĂšs-midi. Une dizaine ou une vingtaine de personnes ont levĂ© la main pour montrer qu’ils veulent occuper cette position aujourd’hui, comme cette mĂšre biche qui, ayant entendu le cri de son bĂ©bĂ©, s’est avancĂ©e en face de la mort. Et Toi, dans Ta misĂ©ricorde, Tu l’as Ă©pargnĂ©e.

51        Et, Divin PĂšre, j’entends le cri de l’Agneau au Calvaire. Cela me pousse Ă  chercher, cela me donne faim et soif. Oh! je vois Ses petits enfants en train de mourir. Satan les a tous liĂ©s; certains d’entre eux sont malades et affligĂ©s. Ô Dieu, ce cri, ce cri d’un monde plein de pĂ©chĂ©s, ce cri des gens qui ont Ă©tĂ© attrapĂ©s par le diable et qui veulent ĂȘtre libĂ©rĂ©s, ils rĂ©clament la misĂ©ricorde avec des cris.

            Ô Dieu, envoie des prĂ©dicateurs Ă  partir de cette sĂ©rie de rĂ©unions, envoie des missionnaires Ă  partir d’ici. Envoie-les Ă  partir de cette convention, Seigneur, afin qu’ils aillent avec une nouvelle vision dans le champ de mission pour gagner des Ăąmes. Puissent-ils aller avec un hĂ©roĂŻsme trĂšs vaillant et avec le Sang noble de Christ coulant dans leurs veines, eux qui ont Ă©tĂ© changĂ©s par le grand miracle de la nouvelle naissance. Et envoie-les comme de vĂ©ritables hĂ©ros de la croix. Puissent-ils prĂȘcher comme jamais auparavant.

            Que les mĂšres soient de vĂ©ritables mĂšres, ĂŽ Dieu. Qu’elles congĂ©dient ces garde-bĂ©bĂ©s, qu’elles s’éloignent des bars, qu’elles jettent ces cigarettes, qu’elles s’habillent comme le devrait une mĂšre et qu’elles soient de vĂ©ritables mĂšres. Accorde-le, Seigneur.

            Lorsqu’ils entendront partout les cris des jeunes dĂ©linquants avec toute cette grande dĂ©tresse, que les papas soient de vĂ©ritables papas, Seigneur. Ô Dieu, garde-les loin du bar, et de la salle de billard, et puissent-ils dĂ©poser ces sales armes des choses charnelles, et sortir aujourd’hui avec les armes du Saint-Esprit, et combattre comme jamais auparavant.

            BĂ©nis tous ceux qui ont levĂ© la main. BĂ©nis ceux qui avaient une conviction mais qui n’ont pas levĂ© la main. A nous tous, Seigneur, accorde-nous Tes bĂ©nĂ©dictions et fais que ceci soit l’une des plus grandes conventions qui ait jamais Ă©tĂ© tenue ici. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

52        Que Dieu vous bĂ©nisse. Combien se sentent trĂšs bien? Qu’ils disent simplement: «Seigneur...» Donnez-nous un accord lĂ  sur l’orgue ou sur le piano, s’il vous plaĂźt: GrĂące Ă©tonnante. Et chantons cela comme nous n’avons jamais... Ne vous sentez-vous pas vraiment rĂ©curĂ©s aprĂšs que la Parole a Ă©tĂ© apportĂ©e? Cela fait que, vous vous sentez tout simplement bien. Combien se sentent encore bien? Levez la main vers Dieu. Oh! c’est merveilleux. Tous ensemble maintenant.

GrĂące Ă©tonnante, combien doux est le son
Qui sauva un malheureux comme moi!
Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©;
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

53        Combien vont me promettre: «Quand je quitterai cette salle, FrĂšre Branham, je vais aller Ă  un petit endroit secret, et je vais reconsacrer ma vie, car j’entends le cri de ceux qui sont lĂ -dehors. Et je veux qu’en ce jour-lĂ  Dieu m’élĂšve avant que la... et dise: ‘C’est bien, Mon bon et fidĂšle serviteur.’ J’entends le cri, je vois le jour dans lequel nous vivons. Je vais consacrer de nouveau ma vie dĂšs que je pourrai me retrouver seul avec Dieu»? Allez-vous le faire? Levez la main. Oh! c’est bien. Oh! nous aurons une vraie rĂ©union.

C’est la grĂące qui m’a enseignĂ© la crainte,
C’est la grĂące qui a ĂŽtĂ© mes peurs;
Combien précieuse a été cette grùce
Au dĂ©but, Ă  l’heure oĂč j’ai cru!

Maintenant, Ă  travers de nombreux dangers,
Souffrances et piÚges, je suis déjà passé;
Cette grĂące m’a amenĂ© en sĂ©curitĂ© jusqu’ici,
Et la grĂące va me conduire chez moi.

Quand nous aurons alors passé dix mille ans là-bas,
Brillants comme le soleil;
Nous aurons plus de temps pour louer Dieu
Que lorsque nous avions commencé.

54        Voyez-vous ce frĂšre mĂ©thodiste ou cette soeur mĂ©thodiste assise Ă  cĂŽtĂ© de ce baptiste, de ce presbytĂ©rien? Eh bien, tendons la main, et saisissons sa main, et serrons-leur la main, et chantons...

Oh! combien j’aime JĂ©sus,
Oh! combien j’aime...

            C’est cela, tout le monde, tout le monde...?... C’est juste, soyez Ă  tous Ă©gards un vĂ©ritable voisin. C’est juste. Au balcon, c’est bien.

Parce qu’Il m’aima le premier.

Jamais je ne L’abandonnerai (Levons nos mains vers Lui maintenant.)
Jamais je ne L’abandonnerai,
Jamais je ne L’abandonnerai,
Parce qu’Il m’aima le premier.

55        Cela ne vous dĂ©tend-il pas tout simplement, cela ne vous donne-t-il pas envie de sortir et de prier maintenant, pour revenir ce soir vous attendant Ă  ce qui est infiniment au-delĂ ? Allez-vous le faire? Allez-vous croire pour de grandes choses, que Dieu va tout simplement amener des Ăąmes de partout, guĂ©rir les malades et les affligĂ©s, et nous accorder une vĂ©ritable bĂ©nĂ©diction?

            Que Dieu vous bĂ©nisse. C’était agrĂ©able d’ĂȘtre ici en votre compagnie cet aprĂšs-midi et en quelque sorte de vous pincer un petit peu. Mais ce soir nous allons prĂȘcher, le Seigneur voulant, vers vingt heures.

56        Et mon... Bon, les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es Ă  19 h 30 ici dans l’amphithĂ©Ăątre. Et Billy, frĂšre Wood, Gene, LĂ©o, et les autres seront tous ici. Et maintenant, c’est Ă  18 h 30 que les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es. Ainsi donc, ne manquez pas de venir, vous qui ĂȘtes malades et qui ĂȘtes nĂ©cessiteux. Emmenez vos bien-aimĂ©s. Et nous allons prier pour les malades, mais d’abord nous allons prĂȘcher et faire l’appel Ă  l’autel.

            Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse, et trĂšs–trĂšs richement. Et priez pour moi. Je remets le service entre les mains de notre bien-aimĂ© pasteur, frĂšre Boze.

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