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PrĂ©dication Le MinistĂšre ExpliquĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-1001 La durĂ©e est de: 1 heure et 26 minutes .pdf La traduction Shp
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Le MinistÚre Expliqué

1          Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour ce privilĂšge que nous avons de venir auprĂšs de Toi au Nom du Seigneur JĂ©sus, tel qu’Il nous a ordonnĂ© de le faire. Et Il a dit: «Si vous demandez quelque chose au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Nous le croyons, Seigneur, de tout notre coeur. Et nous Te prions de nous pardonner toutes nos erreurs et nos manquements, et de sanctifier ce petit rassemblement ce soir pour l’honneur et la gloire de Ton Nom. Nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

            En franchissant tout Ă  l’heure la porte, j’ai rencontrĂ© beaucoup de bons amis que j’avais rencontrĂ©s auparavant, et certains viennent de retourner d’outre-mer, frĂšre duPlessis, avec ce frĂšre Rasmussen, un autre ami intime, ainsi que Clar Hutchinson, et beaucoup d’autres qui m’ont saluĂ© Ă  la porte pendant qu’ils entraient. Ça me fait vraiment du bien de les voir tous de retour une fois de plus.

2          Je me demande ce que ce sera, FrĂšre Joseph, lorsque nous franchirons la ligne et que nous les verrons tous dans la Gloire. Et quand nous serons... On aura apprĂȘtĂ© pour nous ce grand Souper des noces, lĂ  oĂč tous les rachetĂ©s de tous les Ăąges seront rassemblĂ©s. Et nous tendrons la main de part et d’autre de la table pour nous serrer la main. Ne sera-ce pas un moment merveilleux? Nous attendons ce moment avec impatience.

            Bon, hier, je vous ai apportĂ© deux sermons hier, et vous avez Ă©tĂ© trĂšs patients avec cela. Et je vous suis reconnaissant du fait que vous ayez eu suffisamment de grĂące pour revenir un lundi soir.

            Et alors je me suis dit ce soir que ce serait bon si nous consacrions tout notre temps ce soir aux dons, et Ă  l’opĂ©ration des miracles et Ă  la guĂ©rison divine. Avoir juste un petit entretien avant de commencer notre ligne de priĂšre...

3          Et ensuite, frĂšre Joseph m’avait appelĂ© aujourd’hui et m’avait dit qu’il dĂ©sirait que je prĂȘche pour vous, ou plutĂŽt que je vous donne un enseignement, demain aprĂšs-midi Ă  quatorze heures. Et si le Seigneur ne change pas ma pensĂ©e, j’aimerais enseigner sur les signes du temps dans lequel nous vivons, le Seigneur voulant, demain aprĂšs-midi, Ă  quatorze heures. Sera-ce dans cette salle ou...? La salle de l’église, demain aprĂšs-midi, Ă  quatorze heures, Ă  l’église de Philadelphie.

            Et demain soir je me disais que ce serait bon. Vous savez, vous... C’est tellement difficile pour moi d’enseigner les AmĂ©ricains pour qu’ils comprennent qu’il n’est pas nĂ©cessaire d’imposer les mains aux gens. C’est ce qu’on leur a enseignĂ© toute leur vie, alors c’est ce qu’ils croient tout simplement.

            Et aprĂšs que j’aurais quittĂ© le jeudi soir, monsieur Osborn viendra, T.L. Osborn, un merveilleux frĂšre qui a un merveilleux ministĂšre. Et peut-ĂȘtre que d’autres seront ici et... dont j’ai vu les annonces dans le journal. Et j’essaie de me rappeler maintenant le nom de ce jeune frĂšre... Hicks, Tommy Hicks, et Ogilvie sera certainement Ă  la rĂ©union. [FrĂšre Joseph dit: «FrĂšre Hicks et frĂšre Ogilvie–N.D.E.] Merci, FrĂšre Joseph. FrĂšre... je peux bien me souvenir de l’arrivĂ©e de frĂšre Hicks, mais Ogilvie... Et ils seront donc ici. Et ce sont–sont des hommes qui prient pour les malades et leur imposent les mains.

4          Mais, vous savez, Ă©tant donnĂ© qu’ici c’est chez moi, dans mon Ă©glise et mon Ă©cole et–et Lane Tech ici Ă  Chicago, je pense demain soir, Dieu voulant, nous aurons juste une ligne pour imposer les mains et prier pour les malades.

            J’ai entendu beaucoup de gens dire: «FrĂšre Branham, si seulement vous me touchiez, je serais guĂ©ri.» Eh bien, vous savez ce que la foi est... c’est ce que vous croyez.

            Et JaĂŻrus avait dit: «Viens imposer les mains Ă  ma fille, et elle sera rĂ©tablie.»

            Mais le Romain avait dit: «Il n’est pas nĂ©cessaire que Tu viennes sous mon toit. Dis seulement un mot, et mon serviteur vivra.» C’est donc selon votre foi.

5          Alors ça fait longtemps que je n’ai pas eu une ligne, et Ă©tant donnĂ© que je prĂȘcherai deux fois demain, je me suis dit ce soir que j’aimerais me relaxer un peu, et prĂȘcher deux fois demain, et tenir une des ces lignes mardi soir, ensuite continuer comme d’habitude le mercredi.

            J’espĂšre que cela plaĂźt au Saint-Esprit et cela plaĂźt aux gens. C’est toujours mon dĂ©sir de plaire d’abord Ă  Dieu, et ensuite d’essayer d’allĂ©ger le fardeau de mes prochains du mieux que je peux.

            Depuis que le Seigneur m’a accordĂ© Son amour et Sa grĂące dans mon coeur, et qu’Il m’a dit qu’Il m’a sauvĂ©, j’ai Ă©prouvĂ© beaucoup de sympathie pour Son peuple et surtout pour les malades. Et il semble que le Seigneur a bĂ©ni cela d’une maniĂšre merveilleuse quand je prie pour les gens. Et l’une–l’une des choses les plus extraordinaires que–que je–que j’ai dĂ©jĂ  lues, j’ai vu notre Seigneur l’accomplir.

6          Maintenant, mes amis, on a dit que presque le quart de cette assemblĂ©e est composĂ© des Ă©trangers ce soir, peut-ĂȘtre que c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Et je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Je–je reconnais que je ne le suis pas. Je dĂ©clare que c’est JĂ©sus qui guĂ©rit, et qu’Il a dĂ©jĂ  acquis votre guĂ©rison, et c’est par Ses meurtrissures que vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ris. Voyez-vous? C’est par Sa–par Sa mort que vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  sauvĂ© aux yeux de Dieu, et vous ne serez pas condamnĂ© aussi longtemps que le Sang du Seigneur JĂ©sus fait l’expiation pour vous.

            C’est la raison pour laquelle Dieu ne vous tue pas tout de suite, mais si vous mourez sans misĂ©ricorde, sans avoir acceptĂ© Sa misĂ©ricorde, Ă  ce moment-lĂ  vous vous tiendrez lĂ  devant Dieu comme un pĂ©cheur. Vous aurez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© condamnĂ©. Mais maintenant, si vous... Dieu... La question du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e. Lorsque JĂ©sus mourut au Calvaire, Il ĂŽta le pĂ©chĂ© du monde.

7          Maintenant, et si vous en tirez les avantages en acceptant cela comme votre... personnel... Comme Il... comme votre Sauveur personnel maintenant. Et si vous acceptez cela, alors vous ĂȘtes libre parce que Christ vous a affranchi. Mais si vous rejetez cela, vous vous ĂȘtes jugĂ© vous-mĂȘme, et vous L’avez jugĂ© indigne de... qu’Il n’est pas en mesure de vous sauver.

            Et il en est de mĂȘme de la guĂ©rison, car Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.

            Or, Dieu a Ă©tabli des dons dans l’Eglise. Et ces dons, c’est Dieu qui les a Ă©tablis dans l’Eglise. Et je sais qu’il y a probablement des presbytĂ©riens, des luthĂ©riens, moi-mĂȘme je suis un baptiste. Et ainsi donc, vous vous demandez alors pourquoi nous nous rassemblons tous dans une communion fraternelle comme ceci.

            Eh bien, ce n’est pas que j’aie un vif mĂ©pris pour les baptistes, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens, ou tous ceux qui ne sont pas d’accord avec moi sur les Ecritures. Je pense peut-ĂȘtre que Dieu ne vous a pas rĂ©vĂ©lĂ© cela, ou peut-ĂȘtre que vous ne comprenez simplement pas la chose.

8          Mais, mon ami, quant Ă  me dire que cela ne se produit pas, vous ĂȘtes juste un peu trop en retard. J’ai vu cela se produire. Voyez-vous? Je–je sais que c’est vrai, et je sais qu’Il existe et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent. Et je crois que Dieu n’a rien perdu de Sa puissance. Je crois qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, de toutes les maniĂšres.

            Maintenant, je peux vous montrer dans la Bible lĂ  oĂč Dieu a donnĂ© Ă  Son Eglise l’autoritĂ© pour utiliser Son Nom par la foi afin de chasser de mauvais esprits, guĂ©rir les malades et accomplir de grands miracles et prodiges. Je peux vous montrer oĂč cela a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’Eglise, mais il n’y a nulle part dans la Bible aucun passage oĂč Il a retirĂ© de l’Eglise cette puissance ou a dit qu’Il retirerait cela de l’Eglise. Mais cet Evangile de cette mĂȘme dĂ©livrance devait ĂȘtre prĂȘchĂ© Ă  toutes les nations en commençant par JĂ©rusalem. Et nous devions ĂȘtre Ses tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, en Samarie, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre, que cet Evangile, et ces miracles devaient accompagner les croyants jusqu’à Son retour: «Allez par tout le monde.» Marc 16.

9          Il n’y a qu’un tiers de l’humanitĂ© qui sait quelque chose sur JĂ©sus aujourd’hui dix-neuf–neuf cents ans aprĂšs. «Par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle.» Or, l’Evangile ne consiste pas en la Parole seulement, mais en la manifestation de la Parole. C’est ce qu’a dit Paul: «L’Evangile n’est pas venu en Parole seulement, mais c’est par la puissance et la manifestation du Saint-Esprit que l’Evangile doit ĂȘtre prĂȘchĂ© Ă  chaque nation, et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

            Maintenant, nous ne pouvons pas retrancher cela. Nous devons nous en occuper. C’est juste. Nous devons nous en occuper. Et maintenant, bien des fois, aujourd’hui, je le sais, mes amis chrĂ©tiens, on s’est beaucoup moquĂ© de ces choses. Nous pouvons nous y attendre. S’il n’y avait pas de moquerie, alors, il n’y aurait pas de...

10        Mais nous avons... Aussi longtemps que vous voyez un faux dollar, souvenez-vous que ce faux dollar a Ă©tĂ© calquĂ© sur le vrai dollar. Lorsque vous voyez un homme imiter un chrĂ©tien, souvenez-vous qu’il existe quelque part un vĂ©ritable chrĂ©tien qui lui sert de modĂšle.

            LĂ  en Inde, vous verrez lorsque vous allez au... LĂ  Ă  Bombay et Ă  diffĂ©rents endroits, vous ne trouvez que des clowns religieux, comme je les appelle. Ils se couchent sur des pointes; ils marchent dans le feu; ils se font des incisions et font toutes sortes d’enchantements et ainsi de suite pour recevoir un peu d’argent. Ils font simplement le clown.

            Mais tout au fond, lĂ  dans l’arriĂšre-pays, il y a un homme authentique, sincĂšre de coeur, qui se fait des incisions, qui marche dans le feu, qui essaie d’apaiser les dieux qu’il sert. Voyez-vous? Mais cet autre qui est Ă  cĂŽtĂ© est un hypocrite par rapport Ă  cet–par rapport Ă  cet adorateur paĂŻen, mais il essaie simplement de se faire de l’argent avec cela.

11        Et aujourd’hui nous avons des hommes qui parcourent le pays, et maintenant il n’y a pas que les Ă©vangĂ©listes qui prient pour les malades, mais on en a partout. Et nous avons dans nos Ă©glises des gens qui s’imitent les uns les autres, qui essaient de dire: «Eh bien, puisqu’elle a fait cela, moi aussi je vais le faire. Puisqu’il a fait cela, moi aussi je vais le faire.» C’est ça l’hypocrisie ! Vous ĂȘtes ce que vous ĂȘtes par la grĂące de Dieu. Et soyez simplement ce que vous ĂȘtes. Dieu vous aimera davantage, et les gens aussi vous aimeront davantage, si vous ĂȘtes simplement ce que vous ĂȘtes. Soyez honnĂȘte et sincĂšre dans ce que vous faites, et Dieu bĂ©nira vos efforts.

            Et maintenant, tenez, il y a quelques jours, un homme... Je lisais un livre, lĂ  oĂč un homme avait Ă©crit un article horrible contre moi. Je crois que j’en ai parlĂ© hier ou un autre jour. Et cela concernait un homme qu’il connaissait et pour lequel j’avais priĂ©, ou qui avait Ă©tĂ© appelĂ© dans l’assistance, et qui a Ă©tĂ© guĂ©ri d’une maladie dont il avait souffert pendant deux ans. Cette maladie est revenue sur lui, et l’autre homme a dit que cela montrait que la guĂ©rison divine est quelque chose de faux; c’est ce qu’il a dit, sinon cet homme allait conserver la guĂ©rison.

12        Eh bien, le mĂ©decin ne sera pas d’accord avec lui sur ce point-lĂ , mĂȘme si... Mais je pense qu’une–une personne qui cherche Ă  prĂ©senter Ă  une nation et Ă  un monde qui est devenu presque athĂ©e maintenant... Un homme qui prononce le Nom du Seigneur JĂ©sus et qui dĂ©clare ĂȘtre Son serviteur... Je crois que si un homme me reprĂ©sentait, et que j’étais un pĂ©cheur, et qu’il me reprĂ©sentait devant le public comme certaines personnes reprĂ©sentent le Seigneur JĂ©sus, je serais disposĂ© Ă  le faire arrĂȘter pour le jeter en prison. C’est juste.

            Eh bien, les gens osent dire qu’Il est un faiblard. «Eh bien, Il–Il–Il–Il Ă©tait un Dieu qui avait vĂ©cu il y a bien des annĂ©es, mais Il ne vit plus aujourd’hui. Ce n’est qu’un certain petit livre, ou quelque chose de ce genre, pour lequel nous gardons quelques credos de Sa Vie.»

            Non, non. Je ne crois pas Ă  ça. Je crois qu’Il est tout aussi vivant et rĂ©el aujourd’hui qu’Il l’était lorsqu’Il ouvrit la mer Rouge et que les enfants d’IsraĂ«l passĂšrent Ă  travers cela, Il est tout aussi rĂ©el aujourd’hui qu’Il l’était lorsqu’Il Ă©tait entrĂ© dans la fournaise ardente avec les enfants hĂ©breux, dans la fosse aux lions avec Daniel, ou lorsqu’Il s’est tenu sur le rivage de la GalilĂ©e, et qu’Il a ramenĂ© le lĂ©preux Ă  son Ă©tat normal, ou qu’Il a touchĂ©... que la femme qui avait la perte de sang L’avait touchĂ©. Je crois qu’Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus aujourd’hui, aussi rĂ©el et aussi vivant qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. Je crois qu’il n’y a pas Ă  redire sur Lui. C’est sur nous qu’il y a quelque chose Ă  redire. Je pense que c’est lĂ  qu’il y a quelque chose Ă  redire. Maintenant, faisons sortir cela.

13        Maintenant, c’est comme je disais, si un mĂ©decin, un bon mĂ©decin, mĂȘme s’il devait vous retrancher... Si vous avez un cancer, retranchons cela, dĂ©barrassons-nous-en. Si vous avez une tumeur, opĂ©rons pour enlever cette chose. Si c’est un appendice aigu qui est sur le point d’éclater, enlevez cela si ça fait mal. DĂ©barrassons-nous-en.

            Et si cette vieille incrĂ©dulitĂ©, cet Ă©goĂŻsme, et ces dĂ©nominations nous lient complĂštement, et nous divisent, et divisent la communion fraternelle, et la communion de Christ, dĂ©barrassons-nous de cette chose et mettons-nous en ordre avec Dieu, soyons Ă©troitement liĂ©s pour servir le Seigneur.

            Maintenant, la Bible enseigne lĂ  que Dieu a Ă©tabli cinq dons de ministĂšres dans l’Eglise. PremiĂšrement ce sont les apĂŽtres, ensuite les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes et les pasteurs; ces dons, Dieu les place d’une maniĂšre souveraine dans l’Eglise. Eh bien, Dieu place ces dons dans l’Eglise.

14        Ensuite lorsque vous entrez dans le Corps de Christ, alors il y a neuf dons spirituels qui opĂšrent dans le corps de chaque Ă©glise locale. Et ce sont ces dons pour lesquels il vous faut prier, prier pour avoir le don de parler en langues ou le don d’interprĂ©ter les langues, ou ces autres dons qui sont dans l’église. Priez pour le don des guĂ©risons, et priez pour le don des miracles et ainsi de suite. Ce sont lĂ  ceux pour lesquels on prie, et l’Esprit vient et opĂšre dans chaque assemblĂ©e locale pour–en vue du perfectionnement de l’Eglise.

            Or, bien souvent nous avons mal jugĂ© cela, nous avons dĂ©passĂ© la limite et ainsi de suite, et c’est ce qui a provoquĂ© cela. Mais nous nous attendions... Je... Si cela n’était pas ainsi, je–je pense qu’il y aurait quelque chose de faux dans le programme, parce que c’est Satan qui essaie de perturber cela. Voyez-vous?

15        Alors, Ă©coutez, croyons cela. Et je crois, pour vous les mĂ©thodistes et les presbytĂ©riens qui ĂȘtes ici ce soir... Depuis que je suis dans le milieu pentecĂŽtiste j’ai vu bien des choses avec lesquelles je n’étais pas d’accord. C’est juste. J’en ai vu beaucoup. Mais qu’en est-il de cela?

            Je pense que l’un des hommes les plus vaillants avec qui je me suis entretenu il y a bien longtemps Ă©tait Lewi Pethrus de Stockholm, en SuĂšde. Un jour nous roulions en voiture, et il a dit: «FrĂšre Branham...» Billy Graham Ă©tait assis lĂ  Ă  bord.» C’était lorsque Billy Ă©tait Ă  ses dĂ©buts dans les rĂ©unions d’évangĂ©lisation, et nous Ă©tions en train de causer. Et il a dit: «Depuis combien de temps ĂȘtes-vous pentecĂŽtiste?»

            J’ai dit: «Depuis que j’ai reçu le Saint-Esprit.»

            Et il a dit: «N’étiez-vous pas d’abord baptiste?»

            J’ai dit: «Si, si.»

16        Il a dit: «Moi aussi.» Et il a dit: «Je les ai vus dĂ©molir les meubles et renverser d’un coup de pied les chaises.» Il a dit: «Mais je savais qu’ils avaient quelque chose, alors je suis allĂ© avec eux afin de les ramener.»

            Oh ! j’aime cela. J’ai dit: «FrĂšre Pethrus, un instant ! Laissez-moi noter cela. J’aimerais retenir cette observation. ‘Je suis allĂ© avec eux afin de les ramener.’»

            Eh bien, lorsque je suis arrivĂ© dans la PentecĂŽte, chez les pentecĂŽtistes, j’ai dĂ©couvert que les uns Ă©taient des unitaires, d’autres des binitaires, et d’autres des trinitaires; et les uns Ă©taient baptisĂ©s de telle maniĂšre et les autres de telle autre maniĂšre, et les uns Ă©taient ceci, les autres cela; ils Ă©taient divisĂ©s et Ă©taient les uns les «AssemblĂ©es», et les autres les «Unis», et les autres ceci. Et savez-vous ce que j’ai fait? Je n’ai adhĂ©rĂ© Ă  aucun de ces groupes. Je suis restĂ© libre vis-Ă -vis de leurs dĂ©nominations, et je suis restĂ© au milieu afin de les aimer tous en mĂȘme temps pour les rassembler. C’est juste. Voyez-vous?

17        En effet, ils sont tous frĂšres, ils sont tous de braves hommes, de braves femmes. Ce sont des frĂšres et des soeurs en Christ. Alors par consĂ©quent, je n’ai jamais dressĂ© de barriĂšre, peu importe ce que l’homme Ă©tait, ce qu’il croyait. Cela ne faisait... C’est Celui en qui la personne croit que je considĂšre; c’est le Seigneur JĂ©sus.

            Maintenant, s’il est vrai que JĂ©sus-Christ... La Bible dit dans HĂ©breux 13.8 que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, la Bible dit que c’est ce qu’Il est, alors si c’est ce qu’Il est, alors vous pouvez seulement interprĂ©ter cela d’une seule maniĂšre et cela... Vous pourriez essayer de mettre quelque chose d’autre, mais la Bible a dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme.» Est-Il le mĂȘme juste en partie? Il est le mĂȘme (Voyez-vous?) hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il doit ĂȘtre le mĂȘme en principe, le mĂȘme en puissance, le mĂȘme en attitude, en toute chose comme Il Ă©tait, sinon la Bible n’est pas vraie (Est-ce juste?), la Bible n’est pas vraie.

18        Eh bien, nous allons ensuite voir s’Il est le mĂȘme aujourd’hui. Maintenant, ce petit entretien pendant quelques instants, avant que je lise mon Ecriture, ensuite nous allons passer directement Ă  la priĂšre pour les malades, et nous allons faire de ceci une glorieuse soirĂ©e de priĂšre pour les malades, et alors demain aprĂšs-midi, ce sera la prĂ©dication.

            Maintenant, j’aimerais demander quelque chose aux nouveaux venus. S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, eh bien, qu’était-Il hier? C’est ce que j’aimerais savoir. Qu’était-Il hier? Et si nous arrivons Ă  dĂ©couvrir ce qu’Il Ă©tait hier, Il devra ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui, sinon les Ecritures sont fausses (Est-ce juste?), les Ecritures sont fausses.

19        Maintenant, vous les mĂ©thodistes et les presbytĂ©riens, vous tous, Ă©tudions cela et examinons cela pour voir si c’est vrai. S’Il Ă©tait quelque chose hier, et qu’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui, dans ce cas les Ecritures sont fausses, et Il est bel et bien mort, et les mahomĂ©tans ont raison, ainsi que tous les autres, qu’Il est mort et enterrĂ© et que Ses disciples ont volĂ© Son corps et c’est rĂ©glĂ©, Il est mort pour toujours.

            Maintenant, si–s’Il n’est pas le mĂȘme... Si ce Livre... Si une seule Parole dans ce Livre est fausse, pour moi tout est faux. Soit chaque point est vrai, soit tout est faux. Si–si une seule Ecriture n’est pas inspirĂ©e, alors pour moi aucune d’Elles n’est inspirĂ©e.

            Soit une personne est–est un homme bon, soit elle ne l’est pas. C’est vrai. Et c’est de cette maniĂšre que Dieu est... Il est–Il est toujours Dieu, sinon Il n’est pas Dieu. Soit Ceci est Sa Parole, et Il a des obligations vis-Ă -vis de Sa Parole; soit Ceci n’est pas Sa Parole, et nous sommes tous dans l’erreur en croyant la Bible.

20        Mais je suis trĂšs heureux ce soir de connaĂźtre ceci, en tant qu’un pauvre illettrĂ©, mais cependant je suis vraiment reconnaissant de connaĂźtre ceci: sans l’ombre d’un doute, je reconnais que Ceci c’est Sa Parole, et qu’Il est juste le mĂȘme, et qu’Il est vivant ce soir, et que tous les autres dieux ne valent–ne valent rien. Et qu’il n’existe aucun autre dieu en dehors du Dieu Tout-Puissant, et le Seigneur JĂ©sus-Christ qui est Son Fils Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair.

            Les gens ... Et c’est vrai, et par la grĂące de Dieu, au travers de Son don divin, nous pouvons prouver cela, au-delĂ  de tout doute.

            Et puis, quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre lorsque nous voyons cela nous ĂȘtre confirmĂ© ! Lorsque JĂ©sus a promis, pendant qu’Il Ă©tait ici sur terre... Eh bien, nous allons L’observer pendant quelques instants au fur et Ă  mesure qu’Il avance dans Son ministĂšre. Ça c’est pour les nouveaux venus.

            Au fur et Ă  mesure qu’Il avançait dans Son ministĂšre, nous avons vu qu’Il n’était pas nĂ© Roi, ou plutĂŽt Il Ă©tait un Roi Ă  Sa naissance, mais pas un–un roi terrestre. Il Ă©tait un Roi cĂ©leste. Et Il n’a pas Ă©tĂ© reçu par la terre lorsqu’Il Ă©tait nĂ©.

21        Aucun vĂ©ritable messager... Ecoutez donc. Aucun vĂ©ritable et authentique messager, jusqu’à ce jour, ou plutĂŽt aucun jour et Ă  aucun moment, n’a Ă©tĂ© reçu par le monde. Aucun messager de Dieu n’a Ă©tĂ© reçu par le monde.

            Et puis-je dire ceci de façon un peu rude maintenant. Le systĂšme ecclĂ©siastique de ce monde n’a jamais reçu un messager de Dieu. Pensez Ă  cela. Dans tous les Ăąges lorsque les hommes ont Ă©tabli leurs systĂšmes ecclĂ©siastiques et que Dieu a envoyĂ© Ses messagers, les gens ont condamnĂ© ces derniers.

            JĂ©sus a dit: «Lequel des prophĂštes vos pĂšres n’ont-ils pas lapidĂ©?» Lequel? Voyez-vous? Bien sĂ»r qu’ils sont toujours condamnĂ©s lorsqu’ils ont le message de Dieu, parce que cela est contraire Ă  la pensĂ©e que l’homme se fait de Dieu. L’homme essaie de forger sa propre thĂ©orie. Voyez-vous? Et il n’y arrive pas.

22        Et nous devons avoir des gens qui suivent cela parce que, comme le disait mon pĂšre: «Il faut toutes sortes de gens pour former le monde.» Et nous en avons.

            Maintenant, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre... Suivons-Le un peu dans un seul Livre, et c’est le Livre de Saint Jean. Suivons-Le pendant quelques instants et voyons ce qu’Il Ă©tait hier. Et ainsi nous pourrons–nous pourrons un peu avoir clair Ă  l’esprit ce qu’Il est donc aujourd’hui. Est-ce suffisamment vrai? Si nous pouvons Le suivre...

23        Maintenant, pour gagner du temps, notez cela dans votre Bible, Saint Jean, chapitre 1. Allons-y maintenant. Juste... Je vais considĂ©rer mentalement quelques cas. Vous, bien sĂ»r... Chacun des Ă©crivains a Ă©crit la mĂȘme chose. Et peut-ĂȘtre que s’ils n’avaient pas du tout Ă©crit la chose... Ils avaient rapportĂ© le mĂȘme cas, mais peut-ĂȘtre que si vous vous teniez ici et aviez vu quelque chose, et si quelqu’un d’autre se tenait par ici, cela pouvait ĂȘtre un peu diffĂ©rent, mais c’est le mĂȘme cas.

            Maintenant, dans Saint Jean 1, lorsque JĂ©sus naquit, et puis... Nous connaissons cette histoire. Lorsqu’Il est arrivĂ© Ă  la fin de Son ministĂšre, aprĂšs Sa tentation, immĂ©diatement lorsqu’Il a commencĂ© Son ministĂšre, Il s’y est engagĂ© en prĂȘchant l’Evangile aux pauvres, parce que les riches L’avaient rejetĂ©.

24        Et de plus, Il s’est mis Ă  guĂ©rir les malades. Avez-vous remarquĂ© cela? Alors, si d’aprĂšs le programme de Dieu (comme certaines personnes le disent), Dieu veut que l’homme souffre pour Sa gloire, alors JĂ©sus est descendu pour accomplir la volontĂ© du PĂšre. Il a dit que c’est ce qu’Il a fait. N’est-ce pas? Et pourquoi, avait-Il alors guĂ©ri ces malades et ces affligĂ©s? S’Il est venu pour accomplir la volontĂ© de Dieu, Lequel rend les gens malades... «La volontĂ© de Dieu, dit l’homme aujourd’hui, c’est que Dieu rende les gens malades afin qu’Il montre Sa–Sa gloire dans leur patience,» et ensuite JĂ©sus descend et ĂŽte d’eux toutes ces maladies. Dans ce cas, Il est allĂ© Ă  l’encontre du but pour lequel Dieu L’avait envoyĂ©. Il devrait descendre et rendre tout le monde malade. Voyez-vous? Cela aurait alors Ă©tĂ© le dessein du PĂšre. Mais voyez-vous combien les gens changent la chose par rapport au dessein de Dieu. Hein ! Eh bien, cela est-il raisonnable? Est-ce lĂ  la Bible?

25        Maintenant, voici un petit groupe ce soir. Nous parlons Ă  coeur ouvert. Lorsque JĂ©sus rencontra... Tous Ses disciples commencĂšrent Ă  Le suivre. Et nous voyons qu’il y avait un homme du nom de Pierre qui a Ă©tĂ© sauvĂ©. Et l’étonnant est que lorsqu’il est venu vers JĂ©sus, JĂ©sus savait qui Ă©tait cet homme. Eh bien, c’était Ă©trange, n’est-ce pas?

            Lorsqu’Il est venu, Il a dit: «Eh bien, tu es Simon, le fils de Jonas.» Il a dit: «Mais dĂ©sormais, tu seras appelĂ© Pierre. Tu es Simon. Ton pĂšre s’appelait Jonas. Alors Je vais t’appeler Pierre.» Pierre signifie: Petit caillou. Et Il a dit: «DĂšs Ă  prĂ©sent, Je vais t’appeler petit caillou.» C’était Ă©trange qu’un Homme qui ne l’avait jamais vu, puisse cependant connaĂźtre son nom, et savoir qui Ă©tait son papa, et tout ce qui le concernait. C’était un peu Ă©tran-... Mais c’était JĂ©sus hier. Si c’est lĂ  JĂ©sus hier, ça doit ĂȘtre JĂ©sus aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme. Est-ce juste?

            Ensuite nous dĂ©couvrons que les gens... Un autre homme du nom de Philippe a Ă©tĂ© converti. Et il avait un grand ami qui Ă©tait de l’église orthodoxe. Alors il est parti en contournant une montagne Ă  quelques kilomĂštres, et il a trouvĂ© son ami sous un arbre, en train de prier. Alors il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

26        Et cet homme, qui Ă©tait trĂšs fervent, et qui avait Ă©tĂ© enseignĂ© dans la religion orthodoxe juive, s’est levĂ© et a dit: «Eh bien, Ă©coute donc, Philippe, peut-il venir d’une ville comme Nazareth quelque chose de bon?»

            Et je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que n’importe qui pourrait donner: «Viens, et vois.»

            Vous entendez des gens critiquer ceci et critiquer cela; allez voir vous-mĂȘme. C’est ça. Je vais en parler dans quelques instants.

            «Viens voir toi-mĂȘme.»

            Alors il a dit: «D’accord. Je vais aller avec toi.»

            Et ils ont contournĂ© la colline, puis ils se sont approchĂ©s, JĂ©sus priait pour les malades. Et tous les Juifs qui se tenaient lĂ  Le condamnaient, Le critiquaient et... Vous savez si vous allez Ă  une rĂ©union pour la critiquer, le diable vous oindra sĂ»rement. Vous pouvez sĂ»rement trouver Ă  redire. Si vous y allez pour en tirer quelque chose de bon, Dieu vous oindra. Vous en tirerez quelque chose de bon.

27        Ils se tenaient donc tous lĂ , oints du diable. C’est ce que dit la Bible. JĂ©sus l’a dit. Ils Ă©taient oints du Sai–du–du diable, et les croyants Ă©taient oints de Dieu.

            Et alors Philippe s’est avancĂ©, amenant NathanaĂ«l, il l’avait accompagnĂ© comme quelqu’un qu’il amenait Ă  la rĂ©union. Et lorsque JĂ©sus leva les yeux et le vit, Il dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Maintenant, si je pouvais dire cela et expliciter cela, ce serait: «VoilĂ  un–un vĂ©ritable croyant chrĂ©tien, un homme trĂšs sincĂšre,» quelque chose de ce genre.

28        «Tiens ! a dit cet homme, eh bien, un instant. Je n’ai jamais vu cet Homme, je n’ai jamais entendu parler de Lui. C’est juste un... Depuis que Philippe m’en a parlĂ© hier, nous voici arrivĂ©s sur le lieu. Et aussitĂŽt que je me suis approchĂ© dans cette ligne, cet Homme me dit que je suis un croyant. Comment sait-Il que je suis un croyant et comment sait-Il que je suis honnĂȘte?»

            Il a dit: «Rabbi, d’oĂč m’as-Tu connu? Quand m’as-Tu connu?»

            JĂ©sus l’a regardĂ© un instant, puis Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais en priĂšre sous l’arbre, lorsque Philippe est arrivĂ©, Je t’ai vu.»

            «Eh bien, a-t-il dit, Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

29        C’était le... C’était le vĂ©ritable croyant orthodoxe. JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit que Je t’ai vu lĂ -bas sous l’arbre, et Je savais que tu Ă©tais un homme de bien, alors que Je ne t’ai jamais vu de Ma Vie, parce que Je t’ai dit cela, Me crois-tu?»

            «Oui, Seigneur.»

            Il a dit: «Tu verras alors de plus grandes choses que celles-ci. Viens, suis-Moi maintenant.»

            Et qu’ont dit les Juifs? Les Juifs ont dit: «Savez-vous qui est ce gars? Il est BĂ©elzĂ©bul. Eh bien, c’est un diseur de bonne aventure, Il fait de la tĂ©lĂ©pathie. Et c’est le diable qui Lui en donne l’inspiration.»

            Voyez, ils n’arrivent pas Ă  trouver un point faible, ainsi ils se sont simplement fait leurs propres opinions, et ont dit: «Il est inspirĂ© du diable. C’est le diable qui fait cela. Il est BĂ©elzĂ©bul.»

30        JĂ©sus s’est tournĂ© vers eux... Maintenant, observez. C’était lĂ  JĂ©sus hier, est-ce juste? Eh bien, s’Il est le mĂȘme, Il devra faire la mĂȘme chose aujourd’hui, sinon Il n’est pas le mĂȘme. Est-ce vrai? Il doit ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui.

            Et ensuite, ces conducteurs, ils... JĂ©sus s’est retournĂ© vers ces conducteurs... Maintenant, Ă©coutez... Suivez alors JĂ©sus, ce qu’Il a dit. Ecoutez attentivement. Il a dit: «Quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonnĂ©, mais quand le Saint-Esprit viendra, et si vous parlez contre Cela...» Eh bien, en d’autres termes, le seul moyen qui pourrait empĂȘcher... JĂ©sus parlait donc de ce jour. Voyez-vous? Parce qu’à l’époque JĂ©sus Ă©tait dans un corps physique. Ce corps physique a Ă©tĂ© Ă©levĂ© comme une offrande pour le pĂ©chĂ© au TrĂŽne de Dieu, et le Saint-Esprit, qui est Christ, l’Esprit de Christ, est ici aujourd’hui.

31        Il a dit: «Maintenant, vous, alors que Je suis ici sur terre, si vous parlez contre ceci et vous Me traitez de BĂ©elzĂ©bul;» en effet, l’Ecriture continuait disant, parce que les gens disaient qu’Il avait un esprit impur, traitant l’Esprit de Dieu qui Ă©tait dans cet Homme d’esprit impur, de dĂ©mon. Il a dit: «Si vous parlez contre Cela en vous adressant Ă  Moi maintenant, Je vous pardonnerai, mais quand le Saint-Esprit viendra, si vous parlez contre Cela, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.»

            Quel sĂ©vĂšre avertissement alors pour ce jour, pendant qu’Il est ici dans Sa puissance de rĂ©surrection ! Eh bien, c’est ce qu’Il a dit. Ce sont lĂ  Ses observations. Maintenant, avançons un peu plus.

32        Quelques jours tard–plus tard, Il allait Ă  JĂ©richo...?... et sur Sa... Il allait tout droit de JĂ©rusalem Ă  JĂ©richo... Si vous avez dĂ©jĂ  visitĂ© la Palestine... Mais il est allĂ© vers la Samarie. Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Vous vous demandez pourquoi? Eh bien, nous allons dĂ©couvrir dans quelques minutes la raison pour laquelle Il est allĂ© lĂ -bas.

            C’est le PĂšre qui Lui avait dit de monter lĂ -bas. C’est tout un trajet en contournant la montagne comme ceci au lieu de descendre. Mais Il s’est rendu Ă  JĂ©richo... Ă  partir de... non pas Ă  JĂ©richo, mais Ă  Samarie, excusez-moi, et Il s’est assis prĂšs d’un puits, et Il a envoyĂ© Ses disciples.

            AprĂšs qu’Il les a envoyĂ©s, une femme de Samarie est sortie de la ville et a dit... JĂ©sus l’a regardĂ©e. Il Ă©tait un jeune Homme d’environ trente, trente-deux ans. Et Il a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

33        Et elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose Ă  nous les Samaritains. Il n’y a pas de relations entre nous. Et Tu es un jeune Homme.»

            Eh bien, cette femme Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation. Elle a dit: «Tu es un jeune Homme, et Tu me poses une telle question?»

            JĂ©sus a dit: «Mais si tu connaissais Ă  qui tu parles, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, oĂč... Avec quoi vas-Tu la puiser? Tu n’as pas de seau, et pas de corde. Le puits est profond. Comment pourrais-Tu me donner de l’eau?»

            Il a dit: «Mais l’eau que Je donne, ce sont des Eaux de la Vie qui jaillissent jusque dans l’ñme.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, maintenant...» Elle a vu alors qu’Il Ă©tait religieux.

34        Il a dit: «Eh bien, maintenant Ă©coute, a-t-elle dit, nos pĂšres ont adorĂ© sur cette montagne, mais vous, vous dites que c’est Ă  JĂ©rusalem, et Tu es plus grand que ce puits que notre pĂšre a creusĂ© et que les gens...» et ainsi de suite. Et JĂ©sus a continuĂ© la conversation.

            Maintenant, voici mon interprĂ©tation. Il Ă©tait en train de contacter son esprit. Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ , mais il y avait lĂ  cette femme. Maintenant, un instant, je vais le dĂ©montrer par l’Ecriture.

            AprĂšs avoir dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme, Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est exact. Tu en as eu cinq.»

35        Elle s’est retournĂ©e et L’a regardĂ©. «Qui est ce jeune Homme d’ñge moyen, ce Juif qui est assis ici?» Elle a dit: «Rab...» Elle a dit: «Seigneur, je vois, ou plutĂŽt je comprends, sur base de ce que Tu m’as dit, que Tu es ProphĂšte.»

            Eh bien, elle n’a jamais dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul.» Elle a dit qu’Il Ă©tait ProphĂšte. Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte.»

            Maintenant, Ă©coutez ce que les Samaritains pensaient. Maintenant, vous voyez ce que les Juifs pensaient. Lorsque le Juif est venu et qu’il L’a vu accomplir Son signe... C’est... Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»

            Or, que vont dire les Samaritains? La Samaritaine a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte, et nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.»

36        Mais elle ne comprenait pas qui Il Ă©tait. Elle a dit: «Tu dois ĂȘtre ProphĂšte, mais nous, nous savons que... Nous attendons la Venue du Messie. Et lorsque le Messie sera venu, Il accomplira ce signe.»

            JĂ©sus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»Oh ! la la ! si c’était lĂ  le signe du Messie hier, c’est le signe messianique aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce juste?

37        Une femme... Quelques jours plus tard, alors que JĂ©sus passait Ă  travers une foule pour aller guĂ©rir une petite fille malade, et une femme a touchĂ© Son vĂȘtement. Elle se disait en elle: «Si je peux Le toucher, je serai guĂ©rie. C’est un Homme saint, et je crois qu’Il est exactement ce qu’Il dĂ©clare ĂȘtre.» Elle a touchĂ© Son vĂȘtement et–et elle est vite rentrĂ©e se cacher dans la foule.

            JĂ©sus a dit: «Qui M’a touchĂ©? Qui M’a touchĂ©?»

            Et tout le monde... Elle et tous les autres... Personne... «Non, je ne T’ai pas du tout touchĂ©.»

            Et c’est toujours Pierre, vous savez, qui, avec son audace, s’est tenu lĂ  et a dit: «Seigneur, comment peut-on savoir? C’est tout le monde qui Te touche, et pourquoi dis-Tu: ‘Qui M’a touchĂ©?’ Pourquoi arrĂȘter le–arrĂȘter le cortĂšge alors que nous avançons, en Te tenant ici pour dire: ‘Qui M’a touchĂ©, qui M’a touchĂ©?’ alors que c’est tout le monde qui T’entoure d’amour et tout le reste.»

            Il a dit: «Oui, mais Je suis devenu faible. Quelqu’un M’a touchĂ© avec foi.»

38        C’est comme ça aujourd’hui. Nous flĂąnons autour de l’église et nous nous disons chrĂ©tiens, cependant je me demande oĂč est cette foi qui apporte la vertu. Voyez-vous, voyez-vous? Nous nous appelons rĂ©vĂ©rend, docteur, et Ă©vĂȘque, et... Oh ! la la ! je me demande simplement ce que cela a avoir avec la foi. «Saint PĂšre» et ainsi de suite. Oh ! la la ! nous aimons de grands noms et de grands titres, n’est-ce pas? JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes des frĂšres.»

            Mais, de toute façon nous–nous ne... nous chantons nos cantiques comme si nous Ă©tions une chorale d’anges et...?... une voix surexercĂ©e avec leur–qui retienne une note jusqu’à avoir le visage cyanosĂ©. Ça, ce n’est pas chanter. J’aime ces trĂšs bons cantiques comme ce que j’ai entendu chanter sur l’estrade ce soir, que notre frĂšre de la SuĂšde et les autres ont chantĂ©. Il est descendu de Sa gloire. C’est mon cantique favori. Et de voir les gens...

39        «Qui M’a touchĂ©?»

            Tout le monde a niĂ©. Mais JĂ©sus a cherchĂ© des yeux dans la foule jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© d’oĂč cela provenait, d’oĂč venait cette force. Il a repĂ©rĂ© la petite femme et lui a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Et elle est venue tomber Ă  Ses pieds et L’a adorĂ©.

            Eh bien, si c’était lĂ  JĂ©sus hier, ça doit ĂȘtre JĂ©sus aujourd’hui. Est-ce juste? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui... En allant... Dans Saint Jean 5 maintenant...

            En allant Ă  la piscine de BĂ©thesda, Il est arrivĂ© lĂ  oĂč il y avait un grand nombre de malades, des milliers Ă©taient couchĂ©s lĂ , des infirmes, des boiteux, des aveugles, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau. Et quelques jours aprĂšs que cette femme L’eut touchĂ©, JĂ©sus passa carrĂ©ment Ă  travers ce groupe de gens. Et les gens disent qu’Il Ă©tait plein de compassion. C’est ce qu’Il Ă©tait, mais c’était une compassion divine, pas une sympathie humaine, mais une compassion divine. Quelle diffĂ©rence ! Certainement. C’est comme les deux sortes d’amour: l’un est affectif, et l’autre est divin.

            Et ainsi Il a traversĂ© cette piscine, qui Ă©tait comme dans ce trou ici, cette fosse, et lĂ  Ă©taient couchĂ©s des milliers de gens: des infirmes, des boiteux, des aveugles et des paralytiques.

40        Plusieurs historiens nous ont dĂ©crit la grande scĂšne pathĂ©tique au cours de laquelle les gens se donnaient des coups de couteaux, essayant d’entrer dans la piscine au moment oĂč l’Ange descendait sur l’eau. Et JĂ©sus est passĂ© par lĂ , et Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© des affligĂ©s, des aveugles, et chaque... Et Il a trouvĂ© un homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ  sur un petit grabat et qui souffrait probablement de la prostatite ou quelque chose du genre. Il en souffrait depuis tente-huit ans. C’était chronique. Il souffrait de cela depuis que j’étais enfant. Voyez-vous? ReprĂ©sentez-vous la durĂ©e Ă  partir de cette diffĂ©rence d’ñge.

            Maintenant, le voici couchĂ© sur un grabat, et JĂ©sus s’est approchĂ© de lui, laissant les aveugles, les affligĂ©s, ceux qui avaient des membres tordus, les boiteux et les estropiĂ©s, et Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» N’est-ce pas Ă©trange? Emmanuel? Comment? Etait-ce lĂ  JĂ©sus hier? Oui. Selon la Parole, et je n’ose pas douter d’une seule Parole de cela.

41        Mais la Bible dit: «Il passa Ă  cĂŽtĂ© de ces gens: les infirmes, les boiteux, les aveugles et les paralytiques.» C’est ce que disent les Ecritures. Et Il trouva cet homme qui n’était pas gravement malade. Il pouvait marcher. Il n’arrivait pas Ă  trĂšs bien courir, parce que «Quelqu’un me dĂ©passe et arrive Ă  la piscine avant moi.», a-t-il donc dit. Eh bien, il pouvait marcher; il pouvait se dĂ©placer. Il n’était ni aveugle, ni infirme, ni boiteux, mais il souffrait d’une espĂšce de maladie chronique, et cela depuis trente-huit ans. Et JĂ©sus a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.»

            JĂ©sus s’en alla et quitta cette foule. Comment? C’est ce que disent les Ecritures. C’est juste. On a trouvĂ© cet homme transportant son lit, alors que c’était le sabbat. Et on a interrogĂ© JĂ©sus. Et JĂ©sus leur donna la rĂ©ponse, alors que je termine. Les Juifs... Pensez-vous qu’on L’interrogerait aujourd’hui?

42        Pensez-vous qu’aujourd’hui si Chicago disait: «Monsieur Branham, nous avons appris que vous priez pour les malades, alors nous allons vider tous les hĂŽpitaux, et nous allons amener les malades ici au terrain militaire, ou peu importe l’endroit, sur ce grand terrain de stade, et nous allons Ă©tendre tous les cas des hĂŽpitaux ici tout autour, partout, et tous les mĂ©decins seront lĂ  et tout. Et nous vous invitons sĂ»rement Ă  venir Ă  Chicago. Venez.»

            «Merci. Le Seigneur voulant, je viendrai.» Et je suis allĂ© me promener par-lĂ .

            «Monsieur Branham, pouvez-vous en guĂ©rir un seul?»

            «Non, ce n’est pas moi qui fais les oeuvres; c’est le PĂšre.» Est-ce lĂ  ce qu’a dit JĂ©sus?

43        Il est passĂ© Ă  travers la foule, s’en est allĂ© et a dit: «Bien, le PĂšre ne M’a rien montrĂ©,» en s’en allant. Que pensez-vous que les mĂ©decins diraient? Que pensez-vous que le maire dirait? Que pensez-vous que les prĂ©dicateurs diraient?

            Ils seraient les premiers Ă  protester: «Je vous avais dit que cela ne valait rien.» Mais JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. La Bible le dit-Elle? Il est le mĂȘme.

            Or, les Juifs avaient interrogĂ© JĂ©sus. Maintenant, Ă©coutez. Voici Sa Parole, Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.»

44        C’était lĂ  JĂ©sus hier. C’est lĂ  JĂ©sus aujourd’hui. Quelle promesse a-t-Il donnĂ©e?

            «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce juste? «Je serai... Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» LĂ , il s’agit de l’incrĂ©dule. Les gens ne croyaient pas en Lui, peu importe ce qui se produisait. Ils ne croyaient pas en Lui Ă  l’époque. Ils ne croyaient pas que Dieu Ă©tait en Christ. Ils n’y croyaient certainement pas. Les gens n’y croient pas aujourd’hui.

            Les gens disent qu’Il n’était qu’un ProphĂšte, un Homme de bien. Il Ă©tait Dieu. Il l’était certainement. Les gens ne croyaient pas que Dieu Ă©tait en Christ.

            Et alors, Il a dit: «Comme le PĂšre M’a envoyĂ© accomplir Sa volontĂ© (Ecoutez attentivement), Moi aussi Je vous envoie. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez davantage.» Parce que pour ĂȘtre... Il pouvait rĂ©pandre plus... LĂ , Dieu Ă©tait dans une seule personne. Maintenant Dieu est dans des milliers de gens. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Voyez-vous?

45        Maintenant, observez ceci. C’était lĂ  JĂ©sus hier. C’est lĂ  JĂ©sus aujourd’hui. Or, un vĂ©ritable serviteur de Dieu ne s’attribue aucun mĂ©rite. Il attribue Ă  Dieu le mĂ©rite. Et la vĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu, c’est qu’au Calvaire, la proclamation de l’affranchissement a Ă©tĂ© signĂ©e par le Sang du Seigneur JĂ©sus, et tout ce que Satan vous a fait, au Calvaire il a Ă©tĂ© dĂ©pouillĂ© de tout pouvoir qu’il avait.

            Et ce soir, en tant que Ses serviteurs, nous nous tenons ici pour servir le peuple au Nom du Seigneur JĂ©sus, nous dĂ©clarons aux gens que cette oeuvre a Ă©tĂ© accomplie, et que cela sera accordĂ© Ă  quiconque le veut, selon sa foi.

            Maintenant, comprenez-vous cela? C’est lĂ  JĂ©sus le mĂȘme. Maintenant, Il a mis cela dans la Parole, les Ă©crits qu’Il a envoyĂ©s aux prophĂštes. Il a envoyĂ© des dons; Il a placĂ© cela dans l’Eglise pour le perfectionnement de l’Eglise.

46        Bon, c’est presque l’heure maintenant mĂȘme pour moi de commencer, je vais juste lire une petite citation ici dans les Ecritures, pendant environ cinq ou dix minutes. Nous allons commencer et consacrer tout le reste du temps Ă  la priĂšre pour les malades.

            Ça se trouve dans Saint Matthieu, chapitre 7, verset 42. J’aimerais que vous suiviez trĂšs attentivement. Bon, ça, c’était pour les nouveaux venus. Ceci, c’est pour tout le monde.

            Maintenant, Ă©coutez ce qu’a dit JĂ©sus. Il s’adresse Ă  Ses disciples, aux pharisiens, aux sadducĂ©ens et aux autres.

La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.

            Que Dieu ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la Parole.

47        Un jour, David Ă©tait assis devant Nathan le prophĂšte, et il a dit: «Est-ce une bonne chose que moi je vive dans une maison de cĂšdres, et que l’arche de mon Dieu soit sous une tente?»

            Et NathanaĂ«l, ou plutĂŽt Nathan qui Ă©tait un vĂ©ritable prophĂšte de Dieu... Mais, vous savez, les prophĂštes sont simplement des hommes qui sont oints Ă  plusieurs reprises par l’Esprit. Ce sont des aigles qui s’élĂšvent et qui voient des choses Ă  l’avance. Ils ne peuvent pas s’élever par leur propre puissance.

            Un aigle ne peut pas s’élever par sa propre puissance; c’est le vent qui l’élĂšve dans les hauteurs. Et il faut le vent du Saint-Esprit pour Ă©lever le prophĂšte dans les hauteurs. Cela l’emporte lĂ  au loin afin qu’il voie des choses, qu’il voie des choses qui sont lĂ -bas dans ce sens, ou des choses qui sont lĂ -bas dans l’autre sens. Mais il fait cela par sa propre puissance. Il a des ailes et il est...

            Or, le pigeon ne peut jamais s’élever Ă  cette hauteur-lĂ . Ni le rouge-gorge, ni aucun autre oiseau ne peut s’élever comme l’aigle, parce qu’il est tout simplement... Sa–sa part... Il a Ă©tĂ© constituĂ© pour s’élever trĂšs haut. C’est un oiseau cĂ©leste, qui plane au-dessus de tous les autres oiseaux. C’est un aigle.

48        Et maintenant, lorsqu’il est sur terre, il est juste un oiseau, mais lorsqu’il... Il Ă©tait assis avec David. Il a dit: «David, fais tout ce qui est dans ton coeur, car Dieu est avec toi.» J’aime cela.

            Et cette nuit-lĂ , le Seigneur est apparu Ă  Son prophĂšte et a dit: «Va dire Ă  Mon serviteur David: ‘Tu Ă©tais un petit garçon, et Je t’ai pris au pĂąturage de derriĂšre le troupeau de ton pĂšre que tu paissais, pour te donner un grand nom parmi les hommes. Et J’ai Ă©tĂ© avec toi, et J’ai Ă©liminĂ© ceux qui te combattaient et ainsi de suite, mais Je ne te laisserai pas bĂątir ce temple. Et depuis le temps des juges Je ne l’ai jamais demandĂ© Ă  personne, par contre J’ai Ă©tĂ© de tente en tente, et de tabernacle en tabernacle.’» C’est dans le Livre des Chroniques, je crois, au chapitre 7, ou plutĂŽt au chapitre 12 de 1 Chroniques... Et Il a dit: «J’ai Ă©tĂ© de tente en tente, et Je n’ai jamais habitĂ© dans une maison. Mais Je te susciterai un fils, ce sera lui qui me bĂątira une maison. Et J’affermirai Ă©ternellement son trĂŽne.»

            Or, tout IsraĂ«l attendait le moment de la Venue du Fils de David qui avait Ă©tĂ© promis dans la lignĂ©e de David, et ils savaient que ce serait le Messie.

49        Si nous avions maintenant du temps pour Ă©tablir ceci et prendre chaque point, mais je vais simplement me dĂ©pĂȘcher... Ainsi, lorsque Salomon vint, lequel Ă©tait le successeur de David, Dieu oignit Salomon et lui donna un don. Dieu a toujours donnĂ© des dons pour conduire Son peuple. Sondez les Ecritures. Ce sont les hommes qui ont reçu des dons qui ont conduit le peuple de Dieu, et ainsi il... Salomon avait priĂ© pour avoir le don de sagesse, et Dieu lui a accordĂ© le don de sagesse pour conduire le peuple. L’ñge de Salomon a Ă©tĂ© appelĂ© l’ñge d’or d’IsraĂ«l. C’était un type, ou une prĂ©figuration de la Venue du Seigneur JĂ©sus dans le glorieux MillĂ©nium, lorsque le monde tout entier vivra dans un Ăąge d’or.

            Et Salomon prĂ©figurait JĂ©sus, et lorsqu’avec un seul don... Et lorsque JĂ©sus vint, Il avait tous les dons. Dieu Lui avait donnĂ© l’Esprit sans mesure. Et Il vint et alors qu’Il Ă©tait plus grand...

            Il a dit que le prophĂšte a prĂȘchĂ© Ă  Ninive parce qu’un miracle y avait Ă©tĂ© accompli. Et un prophĂšte spirituel ayant un don est allĂ© lĂ , dans le ventre d’une baleine; pendant que tous les habitants de Ninive Ă©taient sur la cĂŽte (ils faisaient donc la pĂȘche). Et pendant que tous les pĂȘcheurs Ă©taient lĂ , mĂ©chants tel qu’ils l’étaient, la baleine s’est prĂ©cipitĂ© lĂ , et elle a ouvert sa bouche, et le prophĂšte en est sorti.

50        Et c’était un signe, et avec l’onction, il a prĂȘchĂ© Ă  des gens qui ne savaient pas distinguer leur main droite de leur main gauche Ă  tel point qu’une ville de la dimension de Saint Louis, dans le Missouri, s’est repentie et a revĂȘtu des sacs et... ils en ont mĂȘme revĂȘtu leurs animaux, et ils se sont repentis Ă  la prĂ©dication de Jonas. C’est ce qu’a dit JĂ©sus. Il a dit que ces gens se lĂšveront au jour du Jugement et condamneront cette gĂ©nĂ©ration. Eux avaient reçu un seul signe, un prophĂšte oint a prĂȘchĂ© un seul message, et toute la ville s’est repentie.

            Et Il a dit: «Cependant, Je vous dis qu’il y a ici plus que Jonas.» Et les gens ne veulent pas se repentir. Le monde devient de plus en plus tĂ©nĂ©breux, et s’éloigne toujours davantage. La connaissance et la sagesse et ainsi de suite augmentent, du point de vue du monde, et le Royaume de Dieu continue de souffrir.

51        Remarquez, Il a dit: «Et la reine du Midi (qui Ă©tait la reine de SĂ©ba) se lĂšvera dans cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, car elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon; et, cependant, Je vous dis qu’il y a ici plus que Salomon.»

            Remarquez, Il les condamnait parce qu’ils n’avaient pas reconnu que le–l’Esprit oint qui Ă©tait sur Lui Ă©tait l’Esprit de Dieu. Ils ont essayĂ© de Le considĂ©rer comme un fou. Ils ont essayĂ© de Le considĂ©rer comme un–un homme possĂ©dĂ© des dĂ©mons, faisant des miracles par la puissance du diable.

            Il a dit: «Ces gens, et vous les grands ecclĂ©siastiques (en d’autres termes) qui ĂȘtes assis ici avec des boutons de fantaisie sur vos robes pour ĂȘtre appelĂ©s «Docteur» et «Rabbi». Et les habitants de Ninive, qui ne savaient mĂȘme pas distinguer leur main droite de leur main gauche, se sont repentis lorsqu’ils ont vu le signe du prophĂšte oint, Jonas, sortir du ventre de la baleine aprĂšs y avoir passĂ© trois jours, pour apporter un message. Un peuple ignorant, illettrĂ©, se lĂšvera au jour du Jugement et vous condamnera, vous les ecclĂ©siastiques. Voyez-vous cela?

52        Et Il a dit: «La reine de SĂ©ba, un pays paĂŻen, une paĂŻenne, est venue entendre la sagesse de Salomon, bien qu’elle Ă©tait une paĂŻenne; et elle se lĂšvera au Jugement et vous condamnera, vous bande de prĂ©dicateurs, parce qu’elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la civilisation pour entendre la sagesse de Salomon.» Voyez?

            Il les rĂ©primandait parce que beaucoup de miracles en rapport avec le signe messianique avaient Ă©tĂ© accomplis, et ils continuaient de refuser d’écouter cela; ils Ă©taient insensibles. Oh ! ils Ă©taient endoctrinĂ©s. Oh ! la la ! Ils avaient des licences en lettres, des licences en thĂ©ologie et toutes sortes de diplĂŽmes, mais ils n’ont pas compris qu’Il Ă©tait le Messie. Ils n’ont pas reconnu cela, alors que les Ecritures avaient annoncĂ© que ces choses arriveraient.

53        Et puis-je m’arrĂȘter ici une minute et dire... il y a quelques semaines mon manager m’a dit: «Si Dieu n’envoie pas bientĂŽt le jugement sur ces Etats-Unis, pour ĂȘtre un Dieu juste, Il devra ressusciter Sodome et Gomorrhe et leur prĂ©senter des excuses.» C’est juste.

            C’est devenu une trĂšs trĂšs grande et vulgaire maison de prostitution, la pire au monde. Le taux de divorces est plus Ă©levĂ© ici que n’importe oĂč ailleurs au monde, avec des femmes nues, Ă  moitiĂ© vĂȘtue dans les rues, et buvant, et faisant la noce, et toutes sont presque des membres d’églises.

            Oh ! vous pasteur, qui vous tenez lĂ  et laissez votre assemblĂ©e s’en tirer avec de pareilles choses. Vous serez frappĂ© d’un plus grand chĂątiment, et Dieu vous redemandera leur sang. Ensuite vous vous moquez de la guĂ©rison divine et de la puissance du Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, qui prouve qu’Il est vivant... M’entendez-vous?

54        Maintenant, regardez quel prix cette reine de SĂ©ba a dĂ» payer. Savez-vous combien de temps le voyage lui a pris? Trois mois.

            Lorsque le don de Salomon a Ă©tĂ© reconnu parmi le peuple, Ă  savoir qu’il Ă©tait un homme qui avait un don, que Dieu Ă©tait avec Salomon, tout le monde venait de partout pour voir Salomon, parce qu’il avait un don divin qui opĂ©rait, et cela se confirmait. La Bible dit: «Dieu rendra tĂ©moignage de Ses dons.» C’est ce qu’Il a toujours fait. C’est ce qu’Il fera toujours.

            Maintenant, il se pourrait que bien des choses aient Ă©tĂ© dites qui n’étaient pas justes, mais Dieu rendra tĂ©moignage de Ses dons. Vous qui ne croyez pas que le Saint-Esprit est un Don de Dieu, laissez-Le venir sur vous une fois. Dieu rendra tĂ©moignage de Ses dons.

55        Eh bien, tout le monde se rendait dans ce pays qui se trouvait Ă  des centaines de kilomĂštres de la Palestine en traversant le dĂ©sert. Tous ceux qui passaient par... La reine de SĂ©ba entendait sans cesse: «Oh ! le Grand Dieu des IsraĂ©lites a oint un homme et lui a fait un don. Il s’appelle Salomon; c’est lui qui est roi lĂ -bas, et tout le monde devrait passer par lĂ .» Et tout d’un coup...

            JĂ©sus a dit ceci lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire.» Il a dit: «Vous avez des yeux, et vous ne voyez pas; vous avez des oreilles, et vous n’entendez pas pour accomplir les Ecritures.» C’est ce que Dieu a dit.

            Maintenant, Il a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Mais d’une façon ou d’une autre au fond du coeur de cette reine de SĂ©ba il y avait le dĂ©sir de voir ce glorieux don de Dieu. Elle ne voulait pas... Elle avait acceptĂ© ce que les autres hommes avaient dit, mais il lui fallait voir cela par elle-mĂȘme.

56        C’est exactement ce qu’a dit Philippe Ă  NathanaĂ«l. Il a dit: «Viens voir toi-mĂȘme.» Quelqu’un pourra critiquer cela. Ne considĂ©rez pas ce que dit quelqu’un d’autre. Venez voir vous-mĂȘme. Les–les Ecritures disent: «Sentez et voyez combien l’Eternel est bon !» Essayez cela une fois.

            Une fois un garçon mangeait une pomme lĂ  oĂč il y avait un infidĂšle qui discutait, disant que Dieu n’existait pas. Ce garçon pela la pomme, la dĂ©coupa en quatre tranches et aprĂšs en avoir mis une dans la bouche, il se mit Ă  manger. L’homme lui dit: «Que voulez-vous?»

            Le garçon dit: «J’aimerais vous poser une question.»

            Il dit: «Qu’est-ce?»

            Le garçon dit: «Cette pomme est-elle sucrĂ©e ou aigre?»

            Il dit: «Je ne sais pas. Je ne l’ai pas encore mangĂ©e.»

            Il dit: «C’est bien ce que je pensais.» Et il est retournĂ© s’asseoir.

57        Comment le savez-vous? Sentez et voyez. Donnez Ă  Dieu l’occasion. Voyez s’Il va recevoir cela, et s’Il va vous donner la gloire en Ă©change de votre misĂšre; voyez s’Il ne vous donnera pas le bonheur en Ă©change de votre tristesse; voyez s’Il ne vous donnera pas la bonne santĂ© en Ă©change de votre maladie; voyez s’Il ne vous donnera pas le Saint-Esprit en Ă©change de votre thĂ©ologie. Essayez cela et voyez. Sentez et voyez combien l’Eternel est bon. Donnons-Lui une occasion.

            Et cette reine a dit: «Je vais aller voir moi-mĂȘme.» Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez quel sacrifice elle a fait. Lorsque vous venez voir Dieu, vous ne venez pas sur un lit fleuri d’aisance; vous devez faire un sacrifice. C’est le chemin du sacrifice. C’est le chemin de la mort. Vous devez mourir pour arriver Ă  Lui.

            Vous devez oublier tout ce que vous avez dĂ©jĂ  connu afin d’apprendre de Lui. Videz-vous afin qu’Il vous remplisse. Ne faites donc pas de mĂ©lange. Vous devez vous vider.

58        Alors voyons ce qu’elle a fait. Elle a pris une caravane de chameaux. Non seulement cela, mais elle est venue avec des dons. Elle a dit: «Si c’est la vĂ©ritĂ©, je vais apporter des dons.» Et elle a chargĂ© ces chameaux d’or, d’aromates, de cinnamone et de vĂȘtements de luxe. Puis elle s’est mise en route pour un voyage de trois mois Ă  travers un dĂ©sert chaud, brĂ»lant. Allez-vous consentir un tel sacrifice pour voir un don de Dieu en action? Je me suis demandĂ© ce soir combien... si elle ne va pas nous condamner.

            Il y en a qui ne veulent pas traverser la rue. Mais elle, une dame, elle a fait trois mois sur des chameaux lents. Et considĂ©rez le danger qu’il y avait en route. Ce dĂ©sert Ă©tait plein de bandits. Avec tout le trĂ©sor qu’elle avait, ces bandits l’auraient encerclĂ©e et lui auraient ĂŽtĂ© la vie, mais elle Ă©tait dĂ©cidĂ©e. Rien ne pouvait lui faire obstacle. Elle avait mis de cĂŽtĂ© toute sa thĂ©ologie. Elle est venue avec sincĂ©ritĂ© et elle a suivi un chemin rude, difficile. Elle est venue voir si le don de Dieu opĂ©rait rĂ©ellement. Et elle est venue. Et lorsqu’elle est finalement arrivĂ©e, elle s’est avancĂ©e jusqu’au palais, Salomon l’a accueillie.

59        Eh bien, elle n’était pas venue pour ne rester qu’une seule soirĂ©e. Elle Ă©tait venue pour rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue. Mais nous, nous allons une soirĂ©e et nous disons: «Oh ! j’ai dĂ©jĂ  entendu ce gars prĂȘcher, j’ai dĂ©jĂ  vu ce prĂ©dicateur. Oh ! je suis au courant de notre...?... Oh ! c’est son idĂ©e Ă  lui.» Voyez-vous? Vous ne lui accordez mĂȘme pas une chance. Dieu devrait travailler sur ce coeur dur et sur toutes ces affaires qui ont Ă©tĂ© entassĂ©es en vous, Il devrait d’abord faire sortir cela, vous vider avant qu’Il puisse avoir accĂšs Ă  vous.

            Elle a dĂ©chargĂ© les chameaux, et tout, elle a arrangĂ© les lits, et elle s’est apprĂȘtĂ©e. Elle allait camper pendant quelque temps. Elle allait assister aux rĂ©unions. Elle voulait ĂȘtre convaincue si c’était vrai ou faux. Si jamais elle voyait cela en action, elle avait dit: «Je vais croire cela.»

60        Alors aprĂšs qu’elle a Ă©tĂ© lĂ  pendant quelque temps, et qu’elle a vu le don de Dieu en Salomon, elle a dit Ă  Salomon, elle a dit: «J’ai entendu bien des choses, et je...» En d’autres termes elle a dit quelque chose comme ceci: «J’ai entendu beaucoup de choses Ă  ton sujet, j’avais de la peine Ă  croire.»

            Mais Dieu avait accompli lĂ  des miracles par Salomon par Ses dons, Ă  tel point que la Bible a dit qu’il ne restait plus d’esprit en elle [Darby]. Et si vous faites bien attention comment cela est Ă©crit lĂ  dans 2 Rois, cela est Ă©crit avec un petit «e». Ça c’est l’esprit charnel, pas «Esprit,» avec E majuscule, «esprit» charnel avec «e» minuscule. «Il n’y eut plus d’esprit en elle.»

61        Tout doute avait disparu. Oui, c’était fini. Elle a dit qu’elle avait fait sa confession. Elle a dit: «J’ai appris que l’Eternel Dieu d’IsraĂ«l Ă©tait avec toi, je suis venue voir. Et maintenant je suis convaincue, sans l’ombre d’un doute, que votre Dieu est le VĂ©ritable Dieu. Et Dieu t’a oint pour conduire Son peuple, et j’ai mĂȘme vu plus que ce que j’avais entendu.

            JĂ©sus a dit: «Elle se lĂšvera avec ces gĂ©nĂ©rations et les condamnera. Et Je vous dis, a-t-Il dit, il y a ici plus que Salomon.»

            Et je dis Ă  cette assistance ce soir que la reine de SĂ©ba se lĂšvera au Jugement avec les habitants de Chicago, et parce que vous avez prĂȘtĂ© l’oreille aux critiques, et vous n’avez pas cherchĂ© Ă  voir vous-mĂȘmes, et elle condamnera ces gens.

            Vous n’avez pas besoin de...?... Ă  bord d’un tramway ou d’une automobile, venir tout droit Ă  la porte, et voir le Seigneur JĂ©sus agir parmi Son peuple.

62        Mais parce qu’un prĂ©tendu thĂ©ologien habile et instruit vous a dit que les jours des miracles sont passĂ©s, et que JĂ©sus n’a plus mis Sa puissance dans l’Eglise, vous avez Ă©coutĂ© cette personne. Et celui que vous Ă©coutez, c’est celui-lĂ  dont vous ĂȘtes le serviteur.

            Je suis heureux d’écouter le Saint-Esprit et d’ĂȘtre Son serviteur. Car Christ est ressuscitĂ© des morts, et Il est ici ce soir dans toute Sa magnifique puissance. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, sinon je suis un faux tĂ©moin, et la Bible n’est pas la vĂ©ritĂ©. Amen. Prions.

63        Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour le Seigneur JĂ©sus, pour la rĂ©surrection, et pour le Saint-Esprit. Et sachant que nous sommes en voie de destruction totale dans notre nation ce soir, et Tu as montrĂ© des signes de part et d’autre et Ă  travers le monde, mais les gens ne veulent toujours pas se repentir.

            Nous ne nous attendons pas Ă  ce qu’ils se repentent, PĂšre. Nous cherchons simplement ceux qui voudraient bien se repentir. Et nous savons que le temps est proche. Tu as dit: «S’ils ont appelĂ© le MaĂźtre de la maison BĂ©elzĂ©bul, Ă  combien plus forte raison appelleront-ils ainsi Ses disciples.»

            Mais qu’importe. Ses disciples retournĂšrent en se rĂ©jouissant, et ils Ă©taient heureux de porter l’opprobre Ă  cause du Nom du Seigneur JĂ©sus. Et nous nous joignons Ă  cette catĂ©gorie de gens ce soir, Seigneur, pour dire que nous sommes heureux que JĂ©sus, le Fils de Dieu, nous ait tant bĂ©nis.

64        Nous ne sommes pas dignes de Ses bĂ©nĂ©dictions, mais ce soir nous avons la fermetĂ© et la hardiesse du Saint-Esprit pour porter Ă  la connaissance des gens, mĂȘme jusqu’à des milliers de gens, et des dizaines des milliers de gens Ă  travers le monde, que JĂ©sus vit toujours, et que Sa Parole est la VĂ©ritĂ©.

            Et lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je suis venu afin que soit accompli ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte.» Et ce soir, PĂšre, je dĂ©clare et j’accomplis ces choses afin que soit accomplie l’Ecriture oĂč JĂ©sus a dit: «Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde, et vous ferez aussi les choses que Je fais.»

            Accorde-le, Seigneur, afin que beaucoup de gens voient et croient ce soir. Il y a beaucoup de malades. Ils sont tous entre Tes mains; ordonne et choisis ce soir, Seigneur, et agis de façon merveilleuse. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

65        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... parce que mon pĂšre n’était pas en mesure de m’envoyer Ă  l’école pour recevoir l’instruction et bien des choses, peut-ĂȘtre que Dieu m’a donnĂ© ce don afin que je puisse aider Son peuple d’une autre maniĂšre.

            Mais maintenant, j’aimerais sincĂšrement vous demander quelque chose. Eh bien, je vous ai enseignĂ© longuement ce soir sur JĂ©sus, ce qu’Il est, qui Il est, ce qu’Il fait, ce qu’Il a fait.

            Maintenant, s’Il vient sur cette estrade et manifeste chaque signe qu’Il avait accompli et dont j’ai parlĂ© ce soir juste ici sur cette estrade, allez-vous, vous tous, vous les nouveaux venus et vous tous qui ĂȘtes maintenant ici pour la premiĂšre fois, allez-vous croire de tout votre coeur qu’Il vit et rĂšgne toujours? Allez-vous croire cela? Levez la main maintenant...?... Merci.

66        Maintenant, je crois qu’Il le fera. Maintenant, souvenez-vous, mes amis, il y a... Je suis tout... Je dis et je dĂ©clare que tout est par grĂące, ceci, cela... C’est vraiment la maniĂšre de Dieu... hors... Combien ont Ă©tĂ© avec moi Ă  divers endroits, loin hors de l’église, et chez moi, ainsi qu’à d’autres endroits, lĂ  oĂč ils ont vu l’Esprit de Dieu descendre sur moi et dire les choses, exactement ce qui allait arriver, et qui ont vu cela se produire tel quel? Levez la main; partout dans la rĂ©union. C’est... Regardez-les. Pas Ă  l’église, mais c’est loin Ă  diffĂ©rents endroits... Voyez-vous?

            Oh ! ici c’est juste en petit. Lorsque je marche dans la rue, Il me dira: «Maintenant, va jusqu’au coin suivant, une dame va venir par-lĂ ; elle sera dans un fauteuil roulant. Elle tient une Bible en main. Et Je vais te dire ce que...?... Observe lorsque tu...?... lĂ , le Seigneur va guĂ©rir cette personne.» Et cela se produira juste lĂ .

67        «Maintenant, on va te demander de venir par ici dans cette rue. N’y va pas, parce que J’aimerais que tu viennes par ici. Il y aura un bĂ©bĂ© malade. On t’appellera aprĂšs demain. Tu prieras pour lui au tĂ©lĂ©phone. Ne pars pas. Le bĂ©bĂ©... Tu diras Ă  la mĂšre la maniĂšre dont l’enfant est habillĂ© et comment on l’a couchĂ© ici sur le lit.» Je vois cela vraiment tel quel. «Et tu lui diras cela. Il sera guĂ©ri.» Et je reste juste lĂ  Ă  attendre cette mĂšre. Voyez-vous?

            Maintenant, combien connaissent ces choses, et savent que c’est la vĂ©ritĂ©, ceux qui ont Ă©tĂ© avec moi Ă  d’autres endroits? Levez encore la main comme cela pour qu’on voie cela. Voyez-vous cela? Maintenant, voyez-vous ce que je veux dire? Vous voyez? Voyez-vous, cela ne faillit jamais. Cela ne peut faillir. Dieu ne peut pas faillir.

68        Et maintenant, mes amis, si vous pouvez vous arrĂȘter une minute, et tendre simplement la main et prendre tous les doutes et toutes les petites choses qui sont dans votre esprit, spirituellement parlant maintenant, les mettre sous vos pieds et les maintenir lĂ  pendant quelques minutes. Et de penser que si ces choses sont la... si cette Bible est la VĂ©ritĂ©, c’est ce qu’Elle est, et que JĂ©sus est le Fils de Dieu ressuscitĂ©, Celui-lĂ  mĂȘme qui a Ă©tĂ© pendu au Calvaire, Lui-mĂȘme, le Dieu de l’éternitĂ© qui se tient juste ici maintenant, juste dans cette salle et juste Ă  cĂŽtĂ© de vous... Pensez-y, mes amis.

            N’en ĂȘtes-vous pas heureux? Comme c’est merveilleux ! Maintenant, il n’est pas nĂ©cessaire que vous montiez donc ici pour que l’on prie pour vous. Je vous ai demandĂ© lĂ  de prier simplement vous-mĂȘme. Dites: «Ô Dieu, je suis dans le besoin, et je–j’aimerais que Tu me guĂ©risses.» Et si JĂ©sus est le mĂȘme maintenant... Vous direz: «Eh bien, qu’en est-il de JĂ©sus?»

69        Maintenant, combien savent que Son corps est assis Ă  la droite du TrĂŽne de Dieu? Voyons. Qu’Il est assis lĂ ... Ce corps se trouve lĂ , faisant expiation; la Vie de Son Sang est sur ce san-... sur ce propitiatoire, et un jour Il se lĂšvera de lĂ  et viendra sur terre dans un corps physique. Est-ce juste?

            Mais maintenant, Il est ici sous la forme du Saint-Esprit. Combien croient que le Saint-Esprit est JĂ©sus-Christ, Il est Ă  la place de JĂ©sus-Christ? Le «Je» pronom personnel «Je» a dit: «Il sera avec vous, et en vous jusqu’à la fin du monde.»

            Maintenant, Il est ici sous la forme d’Esprit. Voyez-vous? Et Il Ă©tablit Lui-mĂȘme dans l’Eglise des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, des pasteurs; Il fait des dons dans l’Eglise. Il est Admirable, n’est-ce pas?

70        Maintenant, si c’est ce qu’Il fait... et la seule chose que vous pouvez faire c’est... La seule chose que je peux faire c’est m’abandonner, m’abandonner tout simplement, me mettre simplement hors du chemin et Le laisser simplement prononcer cela.

            Est-ce que Billy... Est-ce... Est-ce... FrĂšre Wood, si vous voulez... Venez ici, madame...?... Maintenant, cette dame qui se tient ici devant moi, je pense que nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas, madame? Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s de la vie. J’aimerais simplement que vous observiez maintenant afin que vous puissiez tirer la... Demandez Ă  la dame; elle se tient ici en tant que–en tant–en tant qu’une personne destinĂ©e Ă  l’éternitĂ©, et je vais devoir me tenir lĂ  avec cette femme, parce que nous deux, nous vivons dans la mĂȘme gĂ©nĂ©ration. Je vais devoir me tenir lĂ  au jour du Jugement, et vous allez devoir vous tenir lĂ  avec moi. Vous serez tous des tĂ©moins. Vous ferez mieux de recevoir Cela ce soir.

71        Maintenant, nous ne nous connaissons pas. Il m’est impossible de vous connaĂźtre. Nous sommes deux personnes diffĂ©rentes, et nous sommes... je suis un Blanc; vous ĂȘtes une femme de couleur. Et c’est encore un trĂšs beau tableau de la mĂȘme chose qui s’était passĂ©e... Je ne sais comment ce soir, j’allais appeler Ă  partir du numĂ©ro 1, mais Quelque Chose ne cessait de me dire: «Appelle le 45; appelle le 45.» Et je me suis mis Ă  dire: «1», et Quelque Chose a dit: «45.» Et j’ai dit: «45», et une femme de couleur s’est tenue debout la premiĂšre.

            Vous voilĂ  lĂ . Maintenant, qu’est-ce? C’est un tableau. Le Saint-Esprit est juste ici maintenant. Voyez-vous? C’est un tableau pour vous montrer Ă  vous frĂšres que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Tenez... Lui Ă©tait un Juif; la femme au puits Ă©tait une Samaritaine, une race diffĂ©rente, et il y avait une sĂ©grĂ©gation raciale, et voici la mĂȘme chose ce soir: un homme blanc et une femme de couleur.

            Et ensuite le Juif a dit Ă  la femme, Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

72        Elle a dit: «Oh ! cette loi de la sĂ©grĂ©gation» en d’autres termes, «cela nous amĂšne... Depuis quand vous Juifs avez-vous une quelconque relation avec nous? Il n’est pas d’usage que vous demandiez pareille chose.» Voyez-vous? Oh ! c’était horrible. Mais JĂ©sus lui a immĂ©diatement fait comprendre qu’il n’y a pas de diffĂ©rence. Nous sommes tous des crĂ©atures de Dieu peu importe notre race. Mais ici c’est...

            Et JĂ©sus lui a parlĂ© pendant quelques minutes jusqu’à ce que, ayant poursuivi la conversation, Il a dĂ©celĂ© ce qu’était son problĂšme. Alors Il le lui a dit. Et qu’a-t-elle dit? «Eh bien, nous savons que le Messie fera ces choses lorsqu’Il viendra. Mais Toi, qui es-Tu? Es-Tu ProphĂšte?»

            Il a dit: «Je suis le Messie.» Eh bien, si c’était lĂ  Son signe Ă  l’époque, ce serait un signe ce soir.

73        Croyez-vous cela, madame? Maintenant, en tant qu’une personne destinĂ©e Ă  l’éternitĂ©, Ă©tant donnĂ© que j’ai prĂȘchĂ© longuement, et une–une personne qui doit vous rencontrer au Jugement... Et avec cette assistance-ci il n’y a rien de cachĂ©. C’est juste. Dieu ne fait pas de choses en cachette. Il fait des choses en public. Et par la grĂące de Dieu, je ne dis pas qu’Il le fera. Il me faut peut-ĂȘtre dire: «Eh bien, madame, je vais prier pour–pour tout ce qui ne va pas en vous,» et vous laisser... vous laisser continuer votre chemin. Il me faut peut-ĂȘtre dire cela. S’Il ne m’oint pas.

            Mais s’Il m’oignait de Son Esprit, et puis s’il se trouvait que Son Esprit qui a vĂ©cu dans le corps de JĂ©sus venait sur ce corps, par grĂące, ce n’est pas que j’en sois digne, mais c’est Son Sang qui me sanctifie et qui rend digne; si donc Il m’oignait avec comme but le salut de ces gens, et qu’Il vous rĂ©vĂ©lait juste ce qui ne va pas en vous comme Il a rĂ©vĂ©lĂ© ce qui n’allait pas chez cette femme-lĂ , croiriez-vous de tout votre coeur qu’Il est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?

            L’assistance croira-t-elle la mĂȘme chose? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] TrĂšs bien. Ma priĂšre est que le Seigneur accorde cela.

74        Maintenant, si je pouvais vous aider, madame, et que je ne le fasse pas, je serais une personne affreuse. Mais je–je ne peux vous aider qu’autant que je peux m’abandonner Ă  l’Esprit de Dieu.

            Mais Ă©tant donnĂ© que maintenant le Saint-Esprit accorde l’onction et que vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose... Ce–ce–c’est le Saint-Esprit. Ce... Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes une croyante. Oui. Seulement vous... Votre vie ne peut pas ĂȘtre cachĂ©e maintenant. Vous voyez, ce que–vous ressentez en ce moment, vous sentez effectivement cela agir en vous, c’est... Et entre moi et vous se tient cette LumiĂšre. C’est l’Ange du Seigneur. C’est le mĂȘme Esprit qui (Voyez?) rencontra Paul sur la route de Damas; c’était une LumiĂšre. Ils En ont une photo. En avez-vous dĂ©jĂ  vu la photo? Vous voyez Cela dans mes livres lĂ  oĂč on a mis cela Ă  Washington DC. C’est exactement ce qui est en train de se mouvoir au-dessus de vous maintenant mĂȘme.

75        Vous ĂȘtes une femme nerveuse. C’est juste. Vous ĂȘtes tourmentĂ©e par la nervositĂ©. Vous avez beaucoup de chagrin. Vous avez sur le coeur un cas qui est trĂšs grave, et cela concerne quelqu’un: un fils. C’est juste, n’est-ce pas? Ce fils souffre d’une maladie mentale. Pas vrai? Est-ce que JĂ©sus vit encore aujourd’hui? Amen. Certainement. C’est Lui qui se tient maintenant ici et qui vous connaĂźt, ce n’est pas votre frĂšre; c’est Lui. Allez-vous croire en Lui maintenant? Allez-vous croire en Lui, l’assistance?

            Notre PĂšre cĂ©leste, sentant la Colombe descendre du Ciel en voguant, se tenir ici pour oindre et pour nous aider, nous de pauvres crĂ©atures indignes... Et ici se tient celle-ci, notre soeur en Christ ce soir, elle est la premiĂšre personne Ă  monter ici pour manifester sa foi en Toi. Elle a quelqu’un qui souffre. Maintenant, Seigneur, Tu sais tout Ă  ce sujet, et elle est elle-mĂȘme souffrante. Avec la–l’humilitĂ© de mon coeur, et de toute ma force et de toute mon Ăąme, je Te prie de lui accorder le dĂ©sir de son coeur, pour confirmer Ta Parole selon laquelle Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Et je fais ceci au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, tenez-nous au courant, soeur, de vous–son Ă©tat. Retrouvez cela mĂȘme tel que vous l’avez cru, et que le Seigneur l’accorde.

76        L’aimez-vous? Maintenant, juste quelques instants pour faire monter quelques-uns de ces gens ici. Bonsoir, madame. Maintenant, que tout le monde soit vraiment tranquille, soyez trĂšs respectueux, nous ne savons exactement pas ce qu’Il fera.

            Un... Quelqu’un dans l’assistance vient de Le toucher. C’est vrai. Il y avait une femme, elle avait quelque chose au bras, une de ces choses que le mĂ©decin presse et crĂšve. Un instant ! Elle est ici, exactement comme la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement. C’était au bout de la rangĂ©e; c’est l’hypertension. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Si c’est vrai, tenez-vous debout, cette dame de couleur portant une petite cravate. Oui, oui. Est-Il toujours JĂ©sus aujourd’hui? Cette dame n’a pas de carte, elle n’a rien, elle Ă©tait simplement assise ici et elle L’a touchĂ©.

77        Maintenant, soeur, que le Seigneur vous bĂ©nisse et vous accorde le dĂ©sir de votre coeur. Et de mĂȘme que JĂ©sus a dit Ă  la femme: «Va en paix.», que Dieu rĂšgne avec vous. Amen.

            Il s’agit juste de croire simplement, d’avoir foi. «Si tu crois, tout est possible.»

            Maintenant, soeur, vous. Maintenant... Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes une Blanche, et moi un Blanc. Vous savez que nous venons... Dieu ne fait acception de personne. Avez-vous vu ce qu’Il a fait Ă  cette dame de couleur il y a juste quelques instants? Maintenant, Il peut faire de mĂȘme pour vous. Et maintenant, je ne peux rien faire pour vous parce que je ne suis qu’un homme; mais je peux m’abandonner au Saint-Esprit, et par un don qui a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© avant mĂȘme le commencement du monde... Croyez-vous cela? Oui. On ne se repent pas des dons et des appels. Dieu a dit Ă  JĂ©rĂ©mie le prophĂšte: «Avant mĂȘme que tu fusses formĂ© dans le sein de ta mĂšre, Je t’avais ordonnĂ© prophĂšte des nations.»

78        Maintenant, vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose maintenant mĂȘme. Pas vrai? Depuis que je vous ai regardĂ©e, et que vous m’avez regardĂ©, vous avez ressenti une sensation Ă©trange, c’est comme une sensation trĂšs douce, trĂšs aimable. Si c’est juste, levez la main Ă  l’intention des gens. Voyez-vous? En effet, entre elle et moi il y a cette LumiĂšre de Dieu, Elle se tient lĂ .

            Maintenant, je vois des tĂ©nĂšbres venant d’une ombre noire derriĂšre elle. Cette femme est extrĂȘmement nerveuse parce qu’elle est recouverte de l’ombre de la mort. C’est une tumeur maligne. C’est juste. Mais entre vous et moi se tient la Vie et la LumiĂšre. Vous ne pouvez pas douter qu’il y a Quelque Chose ici qui vous connaĂźt. Est-ce juste?

79        Maintenant, entrez dans la LumiĂšre et recevez la LumiĂšre, le Seigneur JĂ©sus, et recevez la guĂ©rison, et la tumeur, ou le cancer, la vie en sortira et vous vivrez. Pouvez-vous croire? Croyez-vous maintenant que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, vit et qu’Il est ici afin de vous aider maintenant? Voulez-vous avancer un moment afin que je vous impose les mains?

            Et Dieu notre PĂšre qui aimes les crĂ©atures de cette terre, je Te demande maintenant au Nom de JĂ©sus de condamner cette ombre de la mort qui est au-dessus de cette femme, et que la LumiĂšre de Dieu puisse jaillir et qu’elle vive. Et nous ordonnons Ă  ce dĂ©mon impur, cet esprit de mort, de la quitter au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Seigneur, il a Ă©tĂ© Ă©crit par Tes propres disciples que Tu as dit: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.», et c’est ce que je fais au Nom de JĂ©sus. Amen. Partez et que la paix de Dieu soit avec vous.

80        Voulez-vous venir, madame? Ayez foi en Dieu. Maintenant, croyez, un instant. Ne doutez pas. Croyez-vous, l’assistance? Est-ce que tout le monde croit? JĂ©sus a dit: «Si tu crois.»

            Maintenant, je vois une femme blanche qui se tient devant moi. Elle est en train de toucher le MaĂźtre, et elle se trouve dans cette assistance, elle est assise juste ici, elle porte un tricot rouge et elle souffre d’une maladie Ă  la poitrine. Cela vous a effrayĂ©e en vous quittant, n’est-ce pas, soeur? La dame qui est assise lĂ  et qui a des cheveux un peu coupĂ©s courts, voulez-vous vous tenir debout une minute, vous qui portez le tricot rouge? N’est-ce pas merveilleux d’ĂȘtre libĂ©rĂ© de cet esprit? Vous L’avez touchĂ© maintenant. Allez en paix et que Dieu soit avec vous. Amen.

81        J’ai vu quelqu’un en tricot rouge et j’ai vu cette dame en robe rouge, en manteau rouge. J’ai regardĂ©, et c’était... J’ai vu cela tel que cette femme avait portĂ© un tricot rouge. Et j’ai regardĂ© et voici elle Ă©tait juste ici. J’ai vu qu’il s’agissait de sa maladie.

            Maintenant, je vous suis inconnu, madame. Je ne vous connais pas au mieux que je sache maintenant. Nous ne nous connaissons pas, mais Dieu nous connaĂźt tous les deux. Est-ce juste? Vous ĂȘtes allĂ©e me voir au Canada. Vous avez vu Dieu accomplir beaucoup de miracles au Canada pendant que je priais pour les malades.

82        Bien sĂ»r que je ne vous connais pas. Vous comprenez ce que je veux dire, pour ce qui est de vous connaĂźtre personnellement. Il me serait impossible de vous connaĂźtre de cette façon-lĂ . Vous Ă©tiez peut-ĂȘtre Ă  une rĂ©union lĂ  oĂč... Etait-ce Ă  cette derniĂšre rĂ©union Ă  Saskatchewan? Oh ! en 1946. C’était lorsque j’étais Ă  mes dĂ©buts. C’est peut-ĂȘtre au nord Ă  Winnipeg, quelque part comme cela. Je crois que c’était Ă  Winnipeg. [La dame parle d’une vision: «Eh bien, c’était en...?... C’est en 1938, je commençais Ă  voir de glorieuses visions.] Oui. [Et le Seigneur avait tendu la main et avait dit: ‘Va rĂ©conforter cet homme, et...?...’ Ă  la rĂ©union. Et j’ai vu une grande et belle Ă©toile, qui est appelĂ©e l’Etoile de BethlĂ©hem, et il semblait qu’elle rĂ©pandait son rayonnement partout sur les malades au cours de votre rĂ©union.»–N.D.E.] Vous avez entendu cela. Il s’agit d’une dame, d’une vision qu’elle avait eue lorsqu’elle est venue Ă  ma rĂ©union au Canada en 1946.

            Maintenant, vous ĂȘtes ici pour un certain but, madame. Or, le Seigneur le sait. Maintenant, le Seigneur n’a jamais perdu Sa force depuis qu’Il est apparu Ă  cette rĂ©union-lĂ  comme Ă©tant l’Etoile du matin et qu’Il a rĂ©pandu Son rayonnement sur l’assistance.

            Un Mexicain Ă©tait assis ici hier soir, il a vu la Colombe de Dieu descendre dans cette LumiĂšre au-dessus de l’assistance.

83        Maintenant–maintenant, que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse, et vous, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes une dame qui se tient juste lĂ , je voudrais bien voir si le Seigneur me rĂ©vĂ©lera le motif de–de votre prĂ©sence ici, et–et puis si le Seigneur le veut, je vais alors prier. Et ensuite, le Seigneur vous accordera probablement vos dĂ©sirs. J’ai confiance qu’Il le fera. Je prie que... [La soeur s’adresse de nouveau Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Elle a dit qu’elle... de Pine Bluff, quelque part par ici. Elle est venue ici avec un... Et avant qu’elle n’arrive ici, le... Elle m’a vu passer devant elle dans une–dans une vision, et le Saint-Esprit a dit: «Voici frĂšre Branham.» Oui. Elle avait appris que j’avais un rendez-vous ici. Elle avait le dĂ©sir de venir et elle a appris que j’avais ce rendez-vous. TrĂšs bien.

84        Maintenant, il y a quelque chose pour lequel le Seigneur dĂ©sire que vous soyez ici donc. Le Seigneur JĂ©sus est merveilleux. Eh bien, Il est bon et Il est plein de misĂ©ricorde. Vous ĂȘtes ici ce soir pour me voir, c’est parce que je vois que vous avez aussi assistĂ© Ă  une autre rĂ©union... Quelqu’un d’autre. Je vois un homme qui s’avance vers vous, essayant... vous disant... Un Ă©vangĂ©liste... que vous aviez un problĂšme au coeur. Il a dit: «Ça a une taille trois fois supĂ©rieure Ă  la normale.» C’est juste.

            C’est... Je n’ai pas voulu citer son nom devant les gens. C’est de monsieur Hayes qu’il s’agit. Et il vous a dit que vous aviez une tumeur, une tumeur maligne, un cancer Ă  l’estomac, et vous... C’est le Seigneur qui vous a envoyĂ©e ici.

85        Je ne cherche pas Ă  condamner frĂšre Hayes, mais c’est faux. Et c’est la raison pour laquelle le Seigneur vous a envoyĂ©e ici, afin que vous connaissiez la vĂ©ritĂ©. [La soeur parle encore.–N.D.E.] Bien sĂ»r, venez ici et... C’est la raison pour laquelle le Seigneur vous a envoyĂ©e et vous a donnĂ©e cette vision. Voyez-vous? Il veut que vous connaissiez la vĂ©ritĂ©, et c’est la raison pour laquelle je suis passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de vous dans votre vision, ou quoi que ce fĂ»t l’autre soir; c’est pour montrer que Dieu vous a envoyĂ©e ici pour connaĂźtre la vĂ©ritĂ©.

            Je dĂ©teste condamner les paroles de cet homme, mais c’est faux. Ce n’est pas vrai. Non, madame, ce n’est pas vrai. Partez et que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse.

86        PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, fortifie cette femme... Elle a dit que c’est Ă  cause de ça qu’elle est devenue presque nerveuse. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de lui faire comprendre pour qu’elle sache maintenant que c’est Ta grĂące qui lui a Ă©tĂ© accordĂ©e afin qu’elle vienne ici ce soir pour que ces choses lui soient rĂ©vĂ©lĂ©es. Je prie qu’elle retourne chez elle heureuse, en se rĂ©jouissant, et qu’elle ne s’inquiĂšte plus, et qu’elle Te rende gloire, Ă  travers la contrĂ©e, et dans les voisinages au Nom de JĂ©sus. Amen. [La soeur s’adresse de nouveau Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Maintenant, allez simplement de l’avant en vous rĂ©jouissant maintenant. Voyez-vous comment il Ă©tait dans l’erreur? Maintenant, poursuivez votre route en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse. Maintenant, comment pouvez-vous douter que Dieu soit donc au milieu de nous? Voyez? Comme Il est merveilleux !

87        Voulez-vous venir, madame? Maintenant, juste–juste encore quelques instants et nous allons... Cette jeune dame qui se tient ici, et que le Seigneur exauce sa priĂšre. Maintenant, jeune dame, pour autant que je sache, je–je–je ne vous connais pas.

            Je dois dire ceci Ă  cette dame. On ne peut pas laisser passer cette chose. Madame, vous Ă©tiez ici, partez ! Voyez-vous? Ne plaisantez pas avec ça. Ça, c’est vraiment du spiritisme. Tenez-vous-en Ă©loignĂ©e ! Voyez-vous? Je rĂ©primande cette chose au Nom de JĂ©sus-Christ ! Oui, cette mauvaise chose qui vous raconte ce mensonge, tenez-vous-en Ă©loignĂ©e. TrĂšs bien. Le Saint-Esprit ici ne voudrait pas... Je–je ne voudrais pas dire quelque chose ouvertement. Bien des choses pourraient toujours ĂȘtre dites de cette maniĂšre-lĂ .

            Maintenant, jeune dame, le... Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien. Sommes-nous des inconnus l’un Ă  l’autre? Nous sommes totalement des inconnus.

            Il y a une dame assise juste lĂ  derriĂšre, qui est dĂ©rangĂ©e par la respiration, n’est-ce pas, madame, qui ĂȘtes assise lĂ  portant une petite cravate noire? Je vous vois en train de vous efforcer de respirer, vous vous tenez devant moi, essayant de... C’est Ă  la poitrine que se situe la maladie. Elle vous a quittĂ©e, chĂšre soeur. Amen.

88        Il y a une dame assise lĂ , il ne m’est pas possible du tout de la connaĂźtre, elle est assise lĂ  et elle prie, et le Saint-Esprit a parlĂ© et la voici debout ici devant moi. J’ai regardĂ© autour de moi et j’ai vu d’oĂč cela provenait. C’était juste lĂ . Le Seigneur n’est-Il pas merveilleux? «Si tu crois, tout est possible.»

            Je vois une jeune dame debout devant moi. Oh ! comme c’est merveilleux ! Oh ! la la ! un instant. Elle est assise juste au bout de la rangĂ©e. Elle souffre des maux de tĂȘte. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus va vous rĂ©tablir? Acceptez-vous cela? Vous pouvez essuyer la larme de votre oeil, croyez-vous de tout votre coeur? Levez la main vers Christ et acceptez cela. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Votre foi L’a touchĂ©.

            Maintenant, regardez cet homme assis lĂ  en train de prier, avec une chevelure plutĂŽt noire, devant c’est dĂ©garni. Il a un lourd fardeau. Je vois une ombre noire suspendue au-dessus de lui; il porte un complet brun avec une cravate rouge, je crois. Il est en train de prier pour quelqu’un. N’est-ce pas ça, monsieur? C’est ça. Il s’agit d’une femme, n’est-ce pas? C’est le cancer. Ayez foi, croyez. Votre belle-mĂšre sera rĂ©tablie, et vous serez... Et elle sera bien portante, si vous croyez tout simplement. Amen. Croyez-vous?

89        C’est votre poitrine. C’est ça, n’est-ce pas? Et c’est une sorte d’étouffement, une oppression Ă  la poitrine, et il y a un os, dit-on qui se trouve tout prĂšs du coeur et qui provoque cet Ă©touffement. Vous n’arrivez pas Ă  dormir non plus, n’est-ce pas? Je vous vois vous lever et faire un petit tour. N’est-ce pas ça? C’est vraiment une chose horrible, mais le Seigneur est ici pour vous rĂ©tablir. Croyez-vous qu’Il vous connaĂźt? Croyez-vous que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts? Eh bien, IrĂšne...?... Croyez, croyez. Votre nom de famille c’est Young, n’est-ce pas? Votre numĂ©ro c’est le 7706, Howard Street, Ă  Detroit, dans le Michigan. Maintenant, croyez-vous cela? Partez en paix. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris ma soeur que voici, et rĂ©tablis-la au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

90        Partez, prenez ce mouchoir et envoyez cela Ă  votre fille Ă  Little Rock, dans l’Arkansas, pour cette maladie mentale, et qu’elle soit guĂ©rie. Croyez-vous qu’Il est ici? Tenons-nous debout, et louons-Le, et soyez guĂ©ris.

            Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, nous condamnons chaque mauvais esprit, et guĂ©ris les malades maintenant mĂȘme, Seigneur, je Te prie afin que Tu en tires une grande gloire. Et, Satan, sors de ces gens et quitte cette salle au Nom de JĂ©sus-Christ ! Rendez gloire Ă  Dieu et soyez tous guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ.

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