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PrĂ©dication PĂšre, L’Heure Est Venue de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-1002A La durĂ©e est de: 1 heure et 18 minutes .pdf La traduction Shp
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Pùre, L’Heure Est Venue

1          Merci, frĂšre Joseph. Merci. Prions. Notre PĂšre, nous Te remercions aujourd’hui pour le Seigneur JĂ©sus, pour Sa grĂące envers nous, car, alors que nous Ă©tions encore des pĂ©cheurs, Christ est mort Ă  notre place afin de nous justifier, nous qui Ă©tions des impies, et nous ramener Ă  la communion avec le PĂšre, par la rĂ©conciliation au moyen de Son propre Sang versĂ© au Calvaire, oĂč Il l’a donnĂ© librement pour nous tous. Et aujourd’hui, nous apprĂ©cions ces privilĂšges parce qu’Il l’a fait volontairement.

            Et maintenant, PĂšre, puissions-nous ĂȘtre disposĂ©s Ă  aller partager cette grande bĂ©nĂ©diction avec les autres. Aide-nous Ă  mieux Te connaĂźtre Ă  travers le rassemblement de cet aprĂšs-midi, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Je suis heureux aujourd’hui de voir lĂ  derriĂšre notre hĂŽte, le pasteur et frĂšre James Jones d’Indianapolis. J’en suis trĂšs heureux, et de voir aussi le frĂšre de Spindale. FrĂšre Winston Hare de la Californie.... Je crois qu’en regardant, j’ai vu frĂšre Sothmann ici avec le dernier... de–de lĂ  au Canada, oĂč nous venons juste de tenir une grande sĂ©rie de rĂ©unions lĂ -bas. Et beaucoup d’autres amis, qui sont juste venus... C’est certainement un privilĂšge aujourd’hui de parler Ă  une grande foule des gens avec qui je–je m’attends Ă  passer l’éternitĂ© dans la Gloire. Et d’avoir le privilĂšge aujourd’hui de me tenir ici afin de vous parler et de communier avec vous autour de la Parole de Dieu... Et c’est certainement un privilĂšge de le faire.

3          Eh bien, hier soir nous avons passĂ© un moment glorieux dans le Seigneur, le Saint-Esprit Ă©tait–a vraiment dĂ©versĂ© Ses bĂ©nĂ©dictions sur nous hier soir d’une maniĂšre extraordinaire. Et ce soir nous allons avoir une ligne de priĂšre Ă  l’ancienne mode, comme nous avions coutume de le faire il y a des annĂ©es. En effet, nous allons... Comme je vais vous parler un petit peu cet aprĂšs-midi, communier avec vous autour de la Parole, et ensuite, je vais vous parler encore ce soir. Et parfois, la maniĂšre dont la... L’onction du Saint-Esprit pour ces visions divines ne vient pas telle qu’elle le devrait, si vous ĂȘtes quelque peu perturbé–pas–je ne veux pas dire perturbĂ©, je veux dire trop enthousiasmĂ© ou quelque chose du genre; cela ne semble pas marcher correctement. C’est pourquoi, frĂšre Joseph, je lui ai dit que j’aimerais avoir une soirĂ©e pour cela avant de partir. Et Il a eu assez de bienveillance pour nous l’accorder et pour que nous la tenions de cette maniĂšre. Et maintenant, je m’attends Ă  ce que Dieu guĂ©risse beaucoup de malades et d’affligĂ©s. Je vais demander aux jeunes gens si–s’ils vont aller de l’avant ce soir et distribuer quand mĂȘme des cartes de priĂšre; ils sont nombreux ce soir, ainsi nous pouvons maintenir l’ordre dans la ligne de priĂšre pour faire passer les malades. Si donc vous avez quelques bien-aimĂ©s qui ont besoin de la priĂšre, et si vous croyez que la puissance de guĂ©rison de Dieu pour les malades aujourd’hui est dans l’imposition des mains, eh bien, amenez-les ce soir, parce que nous nous attendons Ă  avoir un grand groupe dans la ligne.

4          Et maintenant, nous avons trĂšs peu de temps pour parler et tant–tellement de choses Ă  dire. Aussi longtemps que nous parlons du Seigneur JĂ©sus, nous avons beaucoup de choses Ă  dire, chaque parole est si inspirĂ©e ! Et je vais demander au pasteur Joseph de bien vouloir s’apprĂȘter Ă  lire un texte pour moi, ou un passage des Ecritures, vu que je... Quelque chose d’autre m’est venu Ă  l’esprit Ă  l’instant mĂȘme, et je–j’ai seulement le Nouveau Testament avec moi, alors j’aimerais qu’il lise un–pour avoir un contexte Ă  partir de l’Ancien Testament, 2 Chroniques 18.22-27. Je vais lui demander de nous lire ceci, et vous pourriez lire cela avec lui, si vous le dĂ©sirez, comme toile de fond pour mon sujet de cet aprĂšs-midi. [FrĂšre Joseph dit: «2 Chroniques.»–N.D.E.] 18.22 jusqu’à–à 27. Et puisse le Seigneur ajouter Sa bĂ©nĂ©diction maintenant Ă  la lecture de Sa Parole.

5          Pendant qu’il... que vous ouvrez cela, je vais demander Ă  ce frĂšre-ci qui vient de la Californie, avez-vous dĂ©jĂ  appris quelque chose au sujet des rĂ©unions oĂč nous allons nous rendre, Ă  quelle date nous serons lĂ  dans votre ville, Ă  Oakland, lĂ  Ă ... Le frĂšre les prĂ©parait il y a quelques jours, et je... [Un frĂšre rĂ©pond.] Oui, bien, merci, frĂšre. Oui, trĂšs bien. Merci. Je me demandais tout simplement si ça devait... Je pense que nous devons nous rendre vers l’Est aprĂšs avoir quittĂ© l’Idaho en novembre et dĂ©cembre, nous rendre lĂ  en janvier ou en fĂ©vrier, je pense, Ă  la fin de janvier et au dĂ©but de fĂ©vrier; soit c’est cette autre partie qui doit se tenir ici Ă  l’est, soit ils vont organiser cela Ă  la cĂŽte ouest et ensuite aller Ă  l’est. Mais j’espĂšre vous voir lĂ , frĂšre, entendre ce merveilleux enseignement. TrĂšs bien, FrĂšre Joseph...?... de 22 Ă  27.

            [FrĂšre Boze lit le passage suivant des Ecritures, dans 2 Chroniques 18.22-27.

Et maintenant, voici, l’Eternel a mis un esprit de mensonge dans la bouche de tes prophĂštes qui sont lĂ . Et l’Eternel a prononcĂ© du mal contre toi.

Alors SĂ©dĂ©cias, fils de Kenaana, s’étant approchĂ©, frappa MichĂ©e sur la joue, et dit: Par quel chemin l’esprit de l’Eternel est-il sorti de moi pour te parler?

MichĂ©e rĂ©pondit: Tu le verras au jour oĂč tu iras de chambre en chambre pour te cacher.

Le roi d’IsraĂ«l dit: Prenez MichĂ©e, et emmenez-le vers Amon, chef de la ville, et vers Joas, fils du roi.

Vous direz: Ainsi parle le roi: Mettez cet homme en prison, et nourrissez-le du pain et de l’eau d’affliction, jusqu’à ce que je revienne en paix.

Et MichĂ©e dit: Si tu reviens en paix, l’Eternel n’a point parlĂ© par moi. Il dit encore: Vous tous, peuples, entendez !–N.D.E]

            Maintenant, au–au chapitre 17 de Saint Jean, je lis le texte suivant:

AprĂšs avoir ainsi parlĂ©, JĂ©sus leva les yeux au ciel, et dit: PĂšre, l’heure est venue !

            Et puisse-t-Il ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

6          Aujourd’hui, je me suis dit que j’utiliserais ceci comme toile de fond, ce passage des Ecritures tirĂ© de l’Ancien Testament comme toile de fond pour le texte du Nouveau Testament, et nous prions pour que Dieu nous accorde le contexte alors que nous nous attendons Ă  Lui. Ce temps de l’Ancien Testament Ă©tait–était marquĂ© par une grande incertitude. Eh bien, Josaphat Ă©tait le roi de Juda Ă  l’époque, tandis qu’Achab Ă©tait roi d’IsraĂ«l, Ă  l’époque oĂč ils avaient Ă©tĂ© divisĂ©s. Et chaque fois, lorsque nous sommes divisĂ©s, nous pouvons nous attendre Ă  des ennuis. Nous devons ĂȘtre unis, et alors nous serons forts.

            Et Josaphat Ă©tait un–un homme juste, un homme de bien. Il avait reçu une bonne Ă©ducation et beaucoup de bons exemples, comme nous aujourd’hui. Il avait vu son pĂšre, Asa, comment lorsqu’Asa servait l’Eternel, alors Dieu Ă©tait avec lui. Mais lorsqu’Asa a manquĂ© de servir l’Eternel et qu’il s’est entĂȘtĂ©, alors Dieu a quittĂ©.

7          Peu importe combien le Seigneur nous aime et combien vous aimez le Seigneur, lorsque vous cessez de servir et d’adorer le Seigneur, alors, souvenez-vous tout simplement, vous pouvez vous attendre aux ennuis. En effet, Dieu a dit une fois Ă  David: «Tu es un homme selon Mon coeur.» Et ensuite, lorsque David a mal agi, David a dĂ» rĂ©colter ce qu’il avait semĂ©.

            Et Il ne nous a jamais dit que nous Ă©tions des gens selon Son coeur, c’est pourquoi nous allons certainement devoir rĂ©colter ce que nous semons.

            Mais pendant ce temps, Asa avait contractĂ© une maladie aux pieds, et il en est mort, parce qu’il n’avait pas demandĂ© la guĂ©rison divine au Seigneur; il n’avait consultĂ© que les mĂ©decins. Il n’avait pas voulu consulter le Seigneur; il Ă©tait trop obstinĂ©. Et il en est simplement arrivĂ© Ă  un point oĂč il s’est mis Ă  Ă©couter une certaine opinion moderne, et il ne croyait peut-ĂȘtre pas, ou plutĂŽt il ne croyait pas que le Seigneur guĂ©rissait. Alors il n’a pas consultĂ© le Seigneur Ă  ce sujet. Il se disait: «Eh bien, les mĂ©decins peuvent m’aider; il n’est pas nĂ©cessaire de consulter quelqu’un d’autre.» Alors la Bible dit qu’il s’est couchĂ©. On l’enterra aux cĂŽtĂ©s de son pĂšre–de ses pĂšres, et lĂ  il reposa.

8          Et maintenant, Josaphat, son fils, qui Ă©tait Ă©levĂ© pour prendre sa place, avait une bonne expĂ©rience Ă  laquelle se rĂ©fĂ©rer, pour voir que lorsqu’un homme marche pour Dieu et marche avec Dieu, Dieu marchera avec cet homme-lĂ . Mais lorsque cette mĂȘme personne se dĂ©tourne de Dieu, alors Dieu le laisse simplement se dĂ©brouiller. Et nous voyons que ce–c’est trĂšs dommage lorsque nous devons nous dĂ©brouiller. Je ne cherche jamais Ă  me fier Ă  ma propre sagesse, parce que je n’en ai pas du tout. Je suis trĂšs heureux de ne pas en avoir. Si j’en avais, peut-ĂȘtre que je chercherais Ă  m’y fier. Mais le Seigneur a simplement trouvĂ© bon que je n’en aie aucune, alors je dois simplement Lui faire confiance. Et je crois que ce serait bien si nous tous nous essayions de faire cela un peu, ne le pensez-vous pas? Ne pas considĂ©rer nos propres idĂ©es sur des choses, mais nous reposer solennellement sur l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. N’essayez pas de raisonner lĂ -dessus, parce que vous ne pouvez pas comprendre cela par le raisonnement. Si vous pouvez comprendre cela par le raisonnement et voir exactement comment la chose se fera, ça ne sera plus un acte de foi.

            La foi, c’est ce que vous ne voyez pas; c’est ce que vous croyez; en effet, vous ne–vous ne voyez pas la chose, mais il y a quelque chose en vous qui la voit. Et c’est Dieu en vous qui voit Sa propre Parole rendue manifeste. Mais vous ne pouvez pas comprendre cela par le raisonnement. Je–il n’y a pas moyen de faire cela. On ne peut pas saisir Dieu par la raison, parce qu’Il est au-delĂ  de tout raisonnement; Il est Dieu. Et nous acceptons simplement ce qu’Il a dit Ă  ce sujet et appelons cela la vĂ©ritĂ©.

9          Maintenant, dans cette convention aujourd’hui, et pendant que celle-ci se dĂ©roule, ayant cette grande communion, je me suis dit plutĂŽt que peut-ĂȘtre quelques mots en rapport avec la maniĂšre de prĂ©senter la chose aux gens, sachant que la plupart d’entre vous ici me dĂ©passent de loin quant Ă  la prĂ©dication des Ecritures... Et je–je suis certain; il y a assis ici des hommes (oh ! la la !) au cĂŽtĂ© desquels je me sens petit de me tenir. Mais comme nous sommes associĂ©s, j’aimerais donner mon point de vue de ce qu’il en est, et–et lancer mon avertissement Ă  ceux qui refusent de marcher dans le sentier de Dieu, oĂč Il nous a ordonnĂ©s de marcher.

            Or, Ă  cette Ă©poque-lĂ  Achab Ă©tait roi d’IsraĂ«l, et il Ă©tait trĂšs indiffĂ©rent. Nous avons de pareilles gens aujourd’hui, ce que j’appelle en quelque sorte des croyants frontaliers. Il va tout simplement dans n’importe quelle direction oĂč souffle le–le vent. Je crois qu’aujourd’hui nous appelons cela «trotter d’une mission Ă  l’autre». Et dans n’importe quelle direction oĂč le vent souffle, ces gens ont leurs voiles hissĂ©es pour y aller. La Bible ne veut pas que nous soyons comme cela. Dieu veut que nous soyons fermes, inĂ©branlables, travaillant de mieux en mieux, et que nos voiles soient dirigĂ©es droit vers le Calvaire. Quand le vent souffle dans un sens contraire, il y a un moyen de faire zigzaguer cette voile ou plutĂŽt ce bateau, et faire en sorte que ce vent aille... venant droit en face de vous, vous naviguez en plein dans le vent; il est question de la maniĂšre dont vous orientez votre voile. C’est ça.

10        Et nous avons orientĂ© le navire que nous avons affrĂ©tĂ© droit vers le Calvaire, et peu importe dans quelle direction souffle le vent, nous regardons toujours au Calvaire, mĂȘme si le vent est contraire, ou quoi qu’il en soit, nous nous dirigeons toujours vers le Calvaire. Ça, c’est le vĂ©ritable croyant. Et puis, nous ne sommes pas ballottĂ©s Ă  tout vent de doctrine, que ceci vienne, que cela vienne, et que ceci arrive, nous avons cette route pilote, qui mĂšne droit au Calvaire. Je pense que c’est ce que Dieu voulait dire lorsqu’Il a parlĂ© lĂ  Ă  travers Jude, et a dit: «Des nuĂ©es sans pluie, des astres errants...», des gens qui errent çà et lĂ . C’est–ce n’est pas juste; nous ne devrions pas faire cela. Nous devrions simplement... D’abord, lorsqu’un chrĂ©tien est nĂ© dans le Royaume de Dieu, son affection, sa vie, tout est tournĂ© droit vers Christ. S’il est un peu intelligent, si vous ne faites pas attention, Il va tout baser sur l’instruction et il va tout simplement devenir trĂšs froid, formaliste, et indiffĂ©rent et tout, il s’appuiera sur une certaine thĂ©ologie, ou une certaine interprĂ©tation des mots grecs.

11        J’ai rencontrĂ© un homme il y a quelque temps, et il a dit: «Billy, je viens d’apprendre un certain mot grec. Cela fait cinq ans que je l’étudie, pour essayer de connaĂźtre la signification rĂ©elle de ce mot grec.» Il a dit: «Oh ! lorsque j’ai dĂ©couvert cela, c’était une bĂ©nĂ©diction.»

            J’ai dit: «Vous avez passĂ© cinq ans Ă  apprendre un seul mot grec?»

            «Oui.»

            J’ai dit: «Pendant ces cinq annĂ©es, par la grĂące de Dieu, j’ai gagnĂ© un demi-million d’ñmes Ă  Christ sans connaĂźtre un seul mot grec.» Alors c’est... Ce qui compte ce n’est pas ce que vous connaissez; c’est plutĂŽt Celui que vous connaissez: Le connaĂźtre Lui, c’est la Vie. Et nous passons trop de temps sur ces choses qui sont de la folie. Juste... Je ne veux pas dire la folie; en fait, cela ne nous fait aucun bien. Lorsque vous connaissez un mot, quel bien cela vous fait-il? Aucun. Alors vous feriez tout aussi bien de Le connaĂźtre Lui.

12        Et ensuite, s’il devient–cette personne qui est centrĂ©e sur Christ–s’il est tout simplement un petit peu agitĂ© ou Ă©motif, si vous ne surveillez pas cet individu, il va basculer de ce cĂŽtĂ© et tomber dans le fanatisme. Et il deviendra un... ordinaire... dans quelque direction que le vent souffle, le voilĂ  parti. D’oĂč que provienne le bruit, eh bien, il suit cela.

            Mais, ce n’est pas ce qu’il vous faut. L’un va dans le sens tout aussi contraire que l’autre. Mais nous voulons ĂȘtre centrĂ©s sur Christ et sur Lui seul. Regardez Ă  l’Agneau de Dieu. Regardez et vivez.

13        Bon, et ainsi Josaphat avait vu que lorsque son pĂšre regardait Ă  Dieu, Dieu le bĂ©nissait. Et il avait vu qu’Achab s’était dĂ©tournĂ© de Dieu, parce que sa femme ne voulait pas qu’il aille Ă  l’église le mercredi soir et ainsi de suite, vous savez. Alors, ils ont vu qu’il Ă©tait devenu tiĂšde, mou, qu’il Ă©tait menĂ© par le bout du nez.

            Vous savez, je pense que si je ne croyais pas en Christ, je serais fermement contre Lui. Et je crois que si je pouvais m’exprimer, et que dans mon coeur je sois contre Christ et que je ne croie pas en Lui, si je m’opposais Ă  Lui, Il aurait plus d’estime pour moi que si j’étais mou et ballottĂ©. C’est juste.

            Je crois que mĂȘme dans la vie d’un homme... Prenez par exemple une femme, une jeune fille... Eh bien, nous sommes simplement dans une Ă©cole, une classe. Une jeune fille, elle peut ne pas ĂȘtre jolie, mais si elle est une vĂ©ritable dame et qu’elle garde sa position en tant que dame, vous savez, elle sera plus honorĂ©e qu’une jolie femme qui ne garde pas sa position. Voyez-vous? C’est juste. Parce que c’est... Tout homme qui a une once d’homme en lui honorera cette fidĂ©litĂ© et cette loyautĂ©.

14        Et puis, lorsque nous devenons chrĂ©tiens, nous devons vouer toute la fidĂ©litĂ©, le respect, et l’honneur au Seigneur JĂ©sus-Christ. Et puis, si nous ne le sommes pas et ne croyons pas, et si nous sommes simplement indĂ©cis Ă  ce sujet, montrez simplement au monde votre position, c’est mieux. Et ce sera un jour glorieux lorsque l’église arrivera Ă  ce point, ou plutĂŽt ses membres. Si... soit on est pour Christ, soit on est contre Christ. Alors le monde entier connaĂźtra votre position. Je n’aime pas que quelqu’un me tapote sur l’épaule et dise: «Eh bien, FrĂšre Branham, je vous aime vraiment», alors qu’il est conscient que je sais que c’est le contraire (Voyez-vous?), qu’il est conscient que je sais que c’est le contraire. Parce que son esprit ne s’accorde pas, et il ne se trouve simplement pas lĂ . Et Ă  ce moment-lĂ , je–je perds de l’estime pour cette personne-lĂ .

            Je–j’aimerais voir un homme qui, lorsqu’il dit: «Eh bien, Ă©coutez, je–je ne suis pas d’accord avec vous sur ce point.», je... Eh bien, il est alors honnĂȘte lĂ -dessus. Mais Achab n’était pas ce genre de personne; il Ă©tait un homme qui voulait servir le Seigneur Ă  un moment donnĂ©, et sa femme voulait qu’il fasse autre chose; alors, il s’est dĂ©tournĂ© de cette voie-lĂ  et a fait tuer les prophĂštes et tout, c’était un de ces gens mous, instables, sans position; et Dieu ne pourra jamais rien faire avec une telle personne. Il n’a pas pu le faire en ce temps-lĂ  ni Ă  aucune autre Ă©poque, Il ne pourrait jamais utiliser une telle personne.

15        Ainsi, nous voyons que Josaphat avait vu les rĂ©sultats d’un tel genre de vie; il avait vu ce que son pĂšre avait eu comme rĂ©sultats quant il servait l’Eternel, et puis, quand il ne servait pas l’Eternel. Alors, en considĂ©rant tout cela ensemble, Josaphat avait rĂ©solu dans son coeur de servir l’Eternel et de s’attacher aux choses que son pĂšre David avait faites au commencement. J’aime cela: «Au commencement...», dit la Bible.

            En d’autres termes, il est retournĂ© Ă  la borne ancienne et alors, on a nettoyĂ© les rangs. Ce serait une bonne chose pour les pentecĂŽtistes de retourner Ă  la borne ancienne. Ce serait une bonne chose pour nous tous de retourner aux bornes anciennes et de nettoyer les rangs. Qu’arriverait-il aujourd’hui dans un... je m’adresse Ă ... Je pense que la plupart des gens qui sont ici cet aprĂšs-midi sont des pentecĂŽtistes. Qu’arriverait-il si cette Ă©glise retournait vraiment Ă  la borne ancienne? Vous parlez d’un nettoyage ! Il y en aurait vraiment un dans une Eglise pentecĂŽtiste; certainement. Eh bien, combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Oh ! bien sĂ»r. Il y aurait certainement une–une rĂ©forme qui se produirait. Oh ! les gens se comporteraient diffĂ©remment, ils s’habilleraient diffĂ©remment, ils parleraient diffĂ©remment, ce–ce serait une Ă©glise tout Ă  fait diffĂ©rente si nous retournions Ă  la borne ancienne oĂč nous avons commencĂ©.

16        Maintenant, ainsi donc Dieu l’avait bĂ©ni. Dieu bĂ©nira tout celui qui retournera Ă  la borne ancienne de la Bible, et qui prendra un dĂ©part Ă  partir de la Bible, non pas suivant la thĂ©ologie, mais Ă  partir de–ou une certaine thĂ©ologie humaine, mais Ă  partir de la vraie thĂ©ologie de la Bible, et qui prendra un dĂ©part Ă  partir de la borne ancienne et avancera, Dieu avancera avec lui.

            Alors Dieu s’est mis Ă  bĂ©nir Josaphat, et bien vite, Il a commencĂ© Ă  le faire prospĂ©rer. Et il a bĂąti toutes les garnisons, de sorte que ces incirconcis et les... ne pouvaient pas faire une invasion. Et ce dont les Ă©glises ont besoin aujourd’hui, c’est d’une garnison de l’enseignement apostolique Ă  l’ancienne mode, de sorte que cette tiĂ©deur, ce formalisme, cette instabilitĂ© n’entrent pas dans notre Ă©glise. Qu’ai-je dit? C’est pourtant vrai. C’est vrai. Nous avons laissĂ© trop de choses s’infiltrer, frĂšres, trop de choses, s’infiltrer parce que nous avons laissĂ© la borne ancienne du commencement; nous n’avons jamais Ă©tabli une garnison autour de l’église. Et maintenant, nous y avons fait entrer n’importe quoi. C’est vrai. Tous les «ismes» et «ses propres ismes» et–et tout le reste dans l’église, parce que nous n’y avons jamais placĂ© des garnisons par la Parole.

17        Je m’entretenais aujourd’hui au dĂźner avec frĂšre duPlessis et frĂšre Joseph, je leur parlais des missions Ă  l’étranger et d’un rĂ©veil mondial, d’un voyage missionnaire Ă  l’échelle mondiale que je suis sur le point d’accomplir autour du monde, pour avoir quelques soirĂ©es dans chaque ville, dans chaque grande ville du monde. Ensuite, de penser au suivi. J’ai dit: «C’est comme...»

            Ils ont dit: «Si vous n’avez pas de suivi, alors vous perdez ce que vous–vous poursuivez.» C’est comme si ayant une–une balle dans la main, je vous disais quelle cartouche formidable c’était, et que la vitesse de cette cartouche la ferait pĂ©nĂ©trer Ă  une certaine distance, et quelle vitesse initiale possĂšde cette cartouche, qu’elle va Ă  une vitesse de cinq mille pieds par seconde [1524 m/s] alors qu’avec un fusil ancien modĂšle, elle allait (oh !) Ă  mille pieds par seconde [304,8 m/s]. Eh bien, la cartouche est trĂšs bonne, mais si je place cette–la cartouche dans votre main, qu’allez-vous en faire? Vous n’avez pas une arme dans laquelle l’utiliser.

            Alors, vous y ĂȘtes. Nous devons avoir un suivi; nous devons avoir une garnison; nous devons avoir une Ă©glise en ordre, en marche, un grand front pour aller de l’avant. Nous perdons du temps au point que l’Eglise se retrouve dans ce genre de condition. Nous allons en trouver quelques-uns ici, c’est vrai; mais pas comme il en serait si nous Ă©tions tous un grand groupe de gens unis, un seul grand front.

18        L’ennemi... Dans une armĂ©e, lors d’une guerre, si tous les Kentuckiens tirent sur les habitants de l’Indiana, et que ceux de l’Indiana tirent sur les Kentuckiens, ceux de l’Illinois sur ceux du Missouri, oh ! l’armĂ©e ennemie se tiendra tout simplement en retrait et dira: «Laissez-les s’entretuer.» Mais lorsque tous s’unissent, c’est Ă  ce moment-lĂ  que l’ennemi dressera ses oreilles et s’enfuira. Et lorsque toute la grande armĂ©e de Dieu s’unira sous une seule banniĂšre, sous la conduite du Saint-Esprit et avancera comme la glorieuse Eglise du Dieu vivant, alors l’ennemi prendra fuite. Il sera obligĂ© de le faire.

            Et nous voyons notre exemple dans la Bible. Alors si vous remarquez, aprĂšs que Dieu eut bĂ©ni ce grand homme de Josaphat, qu’Il l’eut fait prospĂ©rer et que tout commençait Ă  aller bien, un jour il a eu l’idĂ©e d’aller visiter son voisin Achab. Et lorsqu’il est allĂ© visiter Achab, il s’est dit: «Eh bien, je vais communier un peu lĂ -bas.» Eh bien, c’est lĂ  qu’il a commis une erreur, juste lĂ , parce que l’huile et l’eau ne se mĂ©langent pas. C’est vrai. Un croyant non plus ne peut se mĂȘler Ă  l’incrĂ©dulitĂ©, vous devez ĂȘtre d’un cĂŽtĂ© ou de l’autre. Vous devez prendre une position et garder cette position.

19        Alors, lorsqu’il est allĂ© voir Achab, oh ! quel accueil il a reçu ! Oh ! la la ! Achab a tuĂ© un boeuf, des brebis, et ainsi de suite, et des agneaux, et il a organisĂ© un grand festin et... Or, c’est exactement de cette maniĂšre que l’ennemi entre. C’est exactement de cette maniĂšre qu’il est entrĂ© parmi vous les soeurs. Lorsque cela commence, une certaine femme entre dans l’église, et l’église commence Ă  la tapoter sur le dos, et elle–c’est une femme aux cheveux coupĂ©s et qui porte des maquillages et des choses de ce genre. Bien vite, cela commence Ă  se rĂ©pandre petit Ă  petit, et ensuite c’est l’église tout entiĂšre qui accepte la chose. Amen. C’est vrai. Or, vous... Ne laissez pas cela vous nuire, mais il nous faut une opĂ©ration. C’est juste.

            Et lorsque l’homme, son mari, en arrive Ă  un point oĂč il n’est plus un homme, et qu’il la laisse faire cela, cela montre sa faiblesse. C’est juste. Il est censĂ© ĂȘtre le chef de la maison.

20        Alors, mais aujourd’hui c’est la tendance de toute la nation. Et en fait, l’AmĂ©rique n’est plus du tout l’AmĂ©rique, ce n’est plus du tout une nation chrĂ©tienne: c’est une nation de la femme. La vieille petite JĂ©zabel qui descend la rue toute maquillĂ©e, et, frĂšre, les hommes se prosternent devant elle. C’est juste. Je sais que ça blesse un peu, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Il nous faut une opĂ©ration.

            Maintenant, ça c’est dans le monde, Hollywood. Ce n’est pas seulement dans le monde et dans Hollywood; c’est dans l’Eglise pentecĂŽtiste. Nous ne sommes pas placĂ©s en garnison contre ces choses. Et le pasteur est devenu assez faible pour les laisser s’en tirer avec ça. Et si vous criiez contre cette chose, et que l’église entiĂšre Ă©tait comme une grande armĂ©e unie, alors cela aurait pris fin il y a longtemps. Mais oh ! maintenant les choses en sont Ă  un point oĂč il n’y a pas de diffĂ©rence [avec le monde]; si bien qu’elles font simplement tout ce qu’elles veulent: l’émancipation des femmes, elles portent ces sales petits vĂȘtements vulgaires, et elles sortent dans la rue.

            Et laissez-moi dire une chose juste ici, mesdames. J’espĂšre que vous m’aimez toutes, et je ne suis pas ici pour vous critiquer; je suis seulement ici sachant que lĂ  au jour du Jugement j’aurai Ă  rendre des comptes si, sachant ces choses, je ne les dis pas. Si donc je vous avertis, Ă  ce moment-lĂ , le sang n’est plus sur mes mains.

21        Savez-vous que JĂ©sus-Christ a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.»? Quelqu’un sait-il cela? Si je... Et si vous vous habillez d’une maniĂšre sexy, peu importe combien vous pensez que c’est dĂ©cent, et que dans la rue un vieux pĂ©cheur vous regarde pour vous convoiter, Ă  la barre du Jugement, vous serez coupable d’avoir commis adultĂšre avec cet homme lorsqu’il aura Ă  rĂ©pondre pour cela. Pourquoi cela? C’est vous qui Ă©tiez Ă  la base de cela. Vous vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e de cette maniĂšre-la, alors c’est vous qui ĂȘtes coupable. Et vous, peu importe combien votre vie est vertueuse et pure, vous serez coupable devant Dieu d’avoir commis adultĂšre avec un pĂ©cheur, c’est comme si vous aviez commis l’acte. C’est ce qu’a dit JĂ©sus. Ce n’est pas du lait Ă©crĂ©mĂ©, frĂšre; c’est la vĂ©ritĂ©. C’est du fil barbelĂ©. Mais c’est ce que dit la Parole de Dieu; cela coupe et c’est plus tranchant qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants.

            Je ne sais pas si le pasteur apprĂ©ciera cela ou pas. Mais je vous assure, ma soeur, Ă  la barre du Jugement j’aurai Ă  rĂ©pondre pour cela, et si je ne dis pas ces choses... Peu m’importe combien de gens prĂŽnent l’émancipation de la femme, c’est une doctrine du diable. Et cela ne se trouve pas dans cette Bible. C’est juste.

22        Voyez ce qui est arrivĂ© autrefois Ă  Rome, voyez ce qui est arrivĂ© en GrĂšce; voyez ce qui est arrivĂ© dans les colonies de la Rome antique il y a bien longtemps, au–à l’église chrĂ©tienne lorsqu’elles se sont mises Ă  se comporter comme le monde. Vous connaissez l’histoire, ou plutĂŽt votre pasteur devrait vous l’enseigner. Et voyez dans chaque Ăąge ce qui arrive Ă  ce groupe. Et voyez exactement oĂč cela en est maintenant mĂȘme dans l’Eglise pentecĂŽtiste. C’est le moment de tracer une ligne, et de former une garnison, et de prĂȘcher la vĂ©ritĂ©. Vous avez des exemples comme en avait Josaphat. Alors, traçons une ligne, redressons-nous, et marchons comme des hommes et des femmes devraient marcher, et prĂ©sentons-nous.

23        Or, l’homme, avec son habillement bien sĂ»r, il n’est pas un–ce n’est pas un sacrĂ©, ou plutĂŽt il n’a pas un corps comme celui d’une femme; c’est ce que nous comprenons. Eh bien, ce sont les femmes. Et les femmes sont merveilleuses. J’ai Ă©tĂ© traitĂ© de misogyne. Et quiconque dit cela ne... il–il y a quelque chose qui cloche. Je ne le suis pas. Mais, je–je les aime, et je veux qu’elles soient des filles de Dieu, et qu’elles se comportent comme des filles de Dieu, et les hommes de mĂȘme. C’est ce que nous devons faire.

            Alors, nous considĂ©rons ces choses comme Ă©tant des exemples, et pendant que vous les gens du comitĂ© vous ĂȘtes ici, pendant que votre convention se dĂ©roule, frĂšres, que vous est-il arrivĂ©? Vous lisez la mĂȘme Bible; vous savez que la Bible enseigne ces choses. Alors, mettons-nous au travail avec cela. Soyons soit pour Dieu, soit contre Dieu. Quand est-ce que Dieu a exaucĂ© le plus? Quand nous nous sommes comportĂ©s comme des chrĂ©tiens ou pas? Eh bien, dans les jours de l’ancienne saintetĂ© le mouvement de John Wesley se lĂšverait et condamnerait cette gĂ©nĂ©ration pentecĂŽtiste. Maintenant, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. John Wesley Ă©tait plus honorable dans son enseignement et dans l’église Ă  l’ancienne mode il y a longtemps, que nous les pentecĂŽtistes ne l’avons jamais Ă©tĂ©. Eh bien, c’est vrai. Regardez ce qu’ils ont fait; ils ont fait des choses dont nous ne savons rien. Mais Dieu les a honorĂ©s et les a bĂ©nis, parce qu’ils ont marchĂ© correctement devant Dieu. C’est juste. Et nous savons que c’est un exemple.

24        Maintenant, lorsqu’il est allĂ© lĂ -bas et qu’il s’est liĂ© d’amitiĂ© avec Achab, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il a eu des ennuis. Or, Achab... Et lorsque vous acceptez le monde qui cherche Ă  se lier d’amitiĂ© avec vous, souvenez-vous tout simplement, il y a anguille sous roche. Lorsque vous acceptez ce petit fumeur de jeune homme, qui veut sortir avec vous la nuit, vous jeunes filles, vous les filles pentecĂŽtistes, ce petit buveur aux cheveux assez lissĂ©s pour garder sa bouche ouverte, laissez-moi vous dire une chose maintenant: il y a quelque chose qui se prĂ©pare. Et il dit: «Je vais t’épouser, ma chĂšre, si.... Et ensuite, je vais adhĂ©rer Ă  ton Ă©glise.» Il est en train de vous mentir. S’il vous aime et qu’il aime le Seigneur, il le fera Ă  ce moment-lĂ ; il ne doit pas vous prendre. C’est juste.

            Et vous les hommes, vous jeunes gens qui restez en compagnie de ces petites JĂ©zabel maquillĂ©es, c’est la mĂȘme chose. Vous ne devez pas faire cela. Honte aux pasteurs qui ne disent pas cela dans leurs Ă©glises ! Nous sommes des gens appelĂ©s hors du monde, des gens sĂ©parĂ©s, un peuple diffĂ©rent, sanctifiĂ© pour le Seigneur d’IsraĂ«l. Absolument, nous connaissons les bornes; elles sont Ă©crites juste ici, de maniĂšre claire. Mais nous sommes tout simplement ballottĂ©s. Quelqu’un vient et dit: «Oh ! ceci, cela, et, oh ! ceci, cela.» Nous sommes tout simplement entraĂźnĂ©s, nous suivons carrĂ©ment cela. Certainement. La Bible dit que c’est ce que le diable fera dans les derniers jours. Et c’est exactement ce qu’il est en train de faire.

25        Bon, ensuite il lui a offert un grand dĂźner et l’a invitĂ©. Or, il avait un certain motif en faisant cela, il a dit... En effet, il savait que Josaphat Ă©tait un homme trĂšs puissant, et il a dit: «Maintenant, unissons nos armĂ©es, et formons tout simplement une grande armĂ©e, et ensuite, nous monterons Ă  Ramoth en Galaad. Et–et alors, lorsque nous monterons lĂ -bas, nous vaincrons l’ennemi, parce que telle portion de terre nous appartient, de toute façon. Ramoth en Galaad nous appartient. Et c’est en fait notre possession, alors, aidez-nous Ă  monter et Ă  rĂ©cupĂ©rer ce qui est notre possession.» Voyez-vous, la cupiditĂ©.

            Et c’est lĂ  que Josaphat a commis son erreur. Alors, Ă©tant toutefois un homme spirituel, il a dit: «Oui, j’irai avec toi, mais d’abord, consultons l’Eternel.» Ça c’est une bonne chose: priez en toute circonstance.

            Et alors, il a dit: «TrĂšs bien, nous allons simplement le faire. Eh bien, j’ai un sĂ©minaire par ici; j’ai quelques-uns des meilleurs prophĂštes qui existent. Oh ! ils sont instruits. Pour le moment, ce sont les hommes les plus instruits du pays, parce que j’ai veillĂ© Ă  cela. J’ai pris soin d’eux. Je soutiens le sĂ©minaire. Et j’ai quelques-uns des meilleurs hommes, c’est pourquoi je vais faire venir ceux qui ont Ă©tĂ© triĂ©s sur le volet.»

26        Et alors, il est allĂ© chercher tous les grands Ă©rudits et les a fait venir lĂ . Et ils se sont tous rassemblĂ©s: quatre cents. Et il a dit: «Allons-nous...» Je peux voir le roi, et tout le monde, suivant tout simplement la mĂȘme voie qu’aujourd’hui. Ils font tous ce que dit le roi; tout ce que dit l’évĂȘque. Vous savez. Le surveillant gĂ©nĂ©ral, vous savez, ils font tous ce qu’il dit. Voyez-vous? La main dans son manteau, vous savez, il a dit: «Maintenant, messieurs, devrais-je monter Ă  Ramoth en Galaad ou devrais-je m’en abstenir?»

            L’un d’eux a dit [aux autres]: «Vous savez bien de qui il s’agit, n’est-ce pas? Vous savez d’oĂč vient notre repas; nous serons excommuniĂ©s; on nous privera de ceci, et nous n’aurons personne pour nous soutenir. Oui, oui, maintenant, vous feriez mieux de faire attention.»

            «Qu’en dites-vous, pasteur?»

            «Eh bien, je vous assure; je crois que nous ferions mieux de faire attention. Oui, c’est aussi ce que je pense. Qu’en est-il du surintendant, que dit-il?»

            «Oh ! il est d’accord; nous ferions tous mieux de dire de bonnes choses au roi.» Oh ! la la ! nous ferions mieux de dire: «Oh ! ça c’est la plus grande dĂ©nomination qui existe et il n’y en a aucune qui lui soit comparable; il n’y a que celle-ci qui puisse le faire. Nous sommes les seuls qui avons un mot Ă  dire lĂ -dessus.»

27        Alors, ils se sont tous avancĂ©s d’un commun accord avec: «Oh ! l’Eternel a dit: ‘Monte, Il est avec toi.’»

            Achab a dit: «Tu vois, c’est sĂ»r, nous allons monter.»

            Mais vous savez, il y a quelque chose dans un homme spirituel, lorsqu’il s’agit... Peu importe combien de gens disent «oui», si la chose est contraire Ă  la Parole, cet homme-lĂ  n’y croit pas. Josaphat a dit: «Eh bien, combien en as-tu lĂ ?»

            Il a dit: «Quatre cents. Et ils sont tous des Ă©tudiants du sĂ©minaire, ce sont de grands hommes, et d’un seul accord ils nous donnent le droit d’y aller, oh ! Ă  coup sĂ»r nous allons tout simplement remporter la victoire.»

            Et il a dit: «Mais–mais–mais–mais un... frĂšre, n’en avez-vous pas un autre?»

            «Eh bien, pourquoi veux-tu encore un autre? Voici quatre cents prophĂštes, ce sont les meilleurs. Que changerait un autre prophĂšte, si vous en avez quatre cents qui disent oui?»

            «Eh bien, pendant...?... dit: «Mais voyons. N’en as-tu pas un autre, juste un?»

            Il a dit: «Si, j’ai un saint exaltĂ© par ici. Mais il... Eh bien, c’est un saint exaltĂ©; c’est un paria, tu sais.» Il a dit–il a dit: «J’en ai un par ici, mais je le hais.» Oh ! oui, assurĂ©ment, forcĂ©ment, il piĂ©tinait constamment son maĂŻs. En quelque sorte il le rĂ©primandait un peu durement. Il a dit: «Avant qu’il vienne, j’aimerais te dire dĂ©jĂ  que je le hais.» Il a dit: «Parce qu’il parle toujours en mal de moi.» Bien sĂ»r, que pouvait-il faire d’autre? La Parole avait parlĂ© en mal de lui. 

28        Alors, comment pourrais-je me taire sur des chrĂ©tiennes qui se maquillent? Comment puis-je me taire sur la faiblesse de l’Eglise chrĂ©tienne, lorsque la Parole condamne cela? Certainement. La Parole condamne cela. Ce que le pasteur dit m’importe peu, c’est ce que dit la Parole; tenons-nous-en Ă  la Parole. Oh ! ils Ă©taient tous d’accord que c’était tout Ă  fait lĂ©gal d’aller de l’avant pour faire cela «Oh ! c’est en ordre; cela ne fera du mal Ă  personne; ne le croyez pas, c’est–c’est un faible d’esprit.»

            Mais MichĂ©e avait la vĂ©ritĂ©. C’est ce qu’il nous faut, c’est la vĂ©ritĂ©. Et alors, que la Parole de Dieu blesse, qu’elle circoncise, ou peu importe la personne qu’Elle taille, il nous faut la VĂ©ritĂ©, «Vous connaĂźtrez la VĂ©ritĂ©, et la VĂ©ritĂ© vous affranchira». Amen. Oh ! certainement.

29        Oh ! il a dit: «Ils... Regardez qui ils ont pris; ils ont ce groupe de saints exaltĂ©s lĂ -bas maintenant.» Ecoutez-le maintenant, il a dit... J’aimerais que vous remarquiez ceci: avant qu’il arrive lĂ , ils ont envoyĂ© un comitĂ© pour le voir, et ils ont dit: «Eh bien, Ă©coute, tous les amis du sĂ©minaire thĂ©ologique sont lĂ , et chacun d’eux a dit au roi que c’était en ordre qu’il aille faire ce qu’il veut faire. Alors, MichĂ©e ne dit rien de contraire Ă  ce que les autres disent. Eh bien, ils veulent s’unir maintenant. Il faut que tu dises la mĂȘme chose qu’eux.»

            Si cela Ă©tait conforme Ă  la Parole, cela aurait Ă©tĂ© juste, mais c’était contraire Ă  la Parole. C’est juste. C’est comme un ministre qui, il n’y a pas longtemps, disait qu’il allait–qu’un Ă©vangĂ©liste allait tenir une–une rĂ©union dans une Ă©glise. Et j’espĂšre que vous ne prendrez pas ceci pour une plaisanterie, parce que ceci n’est pas un endroit pour les plaisanteries; cela m’a Ă©tĂ© relatĂ© comme un fait rĂ©el. Et c’était censĂ© se faire dans une bonne Ă©glise dĂ©nominationnelle.

30        Et le comitĂ© des diacres est allĂ© l’accueillir Ă  une certaine gare de train, et ils sont montĂ©s dans le train et ont dit: «Etes-vous l’évangĂ©liste en question?»

            Il a dit: «C’est moi.» Il lisait sa Bible, il prenait quelques notes pendant qu’il Ă©tudiait et priait.

            Il a dit: «Maintenant, nous avons Ă©tĂ© envoyĂ©s en tant que comitĂ© de l’église pour vous dire maintenant certaines choses concernant notre Ă©glise.»

            Il a dit: «TrĂšs bien, j’aimerais les entendre. Avant que j’arrive lĂ , cela m’aidera Ă  savoir comment approcher l’église et les fidĂšles.» Il a dit: «Je veux ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction pour vous pendant mon sĂ©jour.»

            Ils ont dit: «TrĂšs bien, c’est ce que nous attendons de vous. Maintenant, nous aimerions simplement vous dire, Ă©vangĂ©liste, de ne rien dire au sujet des courses de chevaux, ont-ils dit, parce que le pasteur possĂšde un cheval de course.» Et ils ont dit: «Et il parie sur les courses de chevaux chaque fois. Et nous n’aimerions pas du tout que vous blessiez les sentiments de notre pasteur.»

31        Et ils ont alors dit: «D’habitude, les Ă©vangĂ©listes sont comme des boules de feu», et ils ont dit: «Nous pensons que vous ĂȘtes quelqu’un de meilleur que cela, alors ne dites rien... D’habitude, ils ne cessent de parler contre ce jeu de bunco dans l’église.» Ils ont dit: «Or, la sociĂ©tĂ© de bienfaisance des femmes organise toujours une partie de bunco au sous-sol de l’église chaque mercredi soir aprĂšs la rĂ©union de priĂšre. Alors, soyez sĂ»r que vous ne direz rien Ă  ce sujet.» Et ils ont continuĂ© Ă  citer toute une liste de choses qu’il ne devrait pas faire, ce dont il ne devait pas parler.

            L’évangĂ©liste a dit: «Alors, de quoi vais-je parler?» Et ils ont dit: «Vous pourriez parler des Juifs, parce que nous n’en avons qu’un seul dans l’église.»

32        Eh bien, il y a un tel... C’est cela l’évangĂ©lisation d’aujourd’hui chez les pentecĂŽtistes. Ils ont peur de dire la vĂ©ritĂ©. C’est juste. Peu importe si cela blesse le pasteur ou qui cela blesse, c’est la Parole Ă©ternelle de Dieu. Et nous avons la responsabilitĂ© de La prĂȘcher. Nous devons dire la vĂ©ritĂ©. Peu importe combien cela blesse.

            Mais, vous savez, ils se sont adressĂ©s Ă  la mauvaise personne lorsqu’ils ont parlĂ© de cette maniĂšre Ă  MichĂ©e. Oh ! il n’était pas un de ces gens qui font des compromis, prĂȘt Ă  s’envoler pour voir s’il obtiendra une bonne offrande ou pas. Oh ! non, non, non. Il Ă©tait un homme de Dieu.

            Oh ! je peux m’imaginer, ce n’est pas ce que disent les Ecritures, mais ils ont peut-ĂȘtre dit: «Eh bien, si tu dis la mĂȘme chose, ce que ces prophĂštes du sĂ©minaire disent, tu sais quoi? Ils pourraient t’octroyer un diplĂŽme de leur universitĂ©. Tu sais, ils pourraient absolument le faire, aprĂšs un moment, si tu apprends Ă  utiliser une grammaire un peu meilleure, tu sais quoi? Ils pourraient mĂȘme vraiment te prendre comme l’un de nous, si tu dis la mĂȘme chose qu’eux.»

            Oh ! oui, ils font cela encore aujourd’hui. AssurĂ©ment.

33        Mais qu’a dit ce petit saint exaltĂ©? Il a dit: «Je ne dirai que ce que Dieu placera dans ma bouche.» Amen. VoilĂ  le genre d’homme qu’il faut. Il n’est pas Ă©tonnant que le Saint-Esprit ait averti le coeur de Josaphat et ait dit: «Il y en a encore un; il te dira la vĂ©ritĂ©, il te dira la vĂ©ritĂ©. Il y en a encore un, mais il sera vraiment sincĂšre avec toi.»

            Ainsi donc, le petit MichĂ©e va lĂ  aprĂšs avoir priĂ© et vu une vision. Et Josaphat s’est assis, car tous ses quatre cents prophĂštes Ă©taient autour de lui, les docteurs, les docteurs en thĂ©ologie, et tous les autres, vous savez, ils se tenaient lĂ  autour, et le surveillant gĂ©nĂ©ral, et les–les Ă©vĂȘques, et les–tous ceux qui Ă©taient lĂ , oh ! ainsi que tous ceux qui Ă©taient avec eux, oh ! c’était une grande communion, ils mangeaient des steaks d’agneau et tout, ils passaient un moment merveilleux. Et ils Ă©taient tous trĂšs bien habillĂ©s, leurs cols retournĂ©s, et leurs longues robes flottantes, vous savez, avec la mention «Le saint pĂšre» Ă©crite dessus et tout comme ils le font, vous savez, ils Ă©taient bien habillĂ©s.

34        Mais, vous savez, cela n’a pas plu Ă  l’homme de Dieu lĂ  dans son coeur. Il s’est dit qu’il y avait quelque chose qui Ă©tait diffĂ©rent de cela. Moi aussi; tout Ă  fait. Cela me rappelle SaĂŒl qui essayait de faire porter son gilet ecclĂ©siastique Ă  David; cela n’a pas marchĂ© avec un homme de Dieu, c’était tout. Cela ne lui convenait pas, il a dit: «Enlevez cette affaire», a-t-il dit, «je n’ai jamais Ă©prouvĂ© cela.»

            Maintenant, c’est ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est d’enlever nos gilets ecclĂ©siastiques et de nous revĂȘtir de la justice de JĂ©sus-Christ, et d’essayer de cesser d’utiliser des mots trĂšs compliquĂ©s alors que de toute façon, l’assemblĂ©e ne comprend rien de ce que nous disons. C’est juste. C’est juste une simple prĂ©dication sassafras Ă  l’ancienne mode qui les sauvera. C’est la vĂ©ritĂ©. Peu importe combien cela est rude, c’est la Parole, de toute façon; ils comprennent cela de cette maniĂšre-lĂ . Nous ne sommes pas des gens riches et Ă  la page dans toutes ces trĂšs grandes choses; nous sommes des gens Ă  l’ancienne mode, ou plutĂŽt nous devrions l’ĂȘtre. Eh bien, nous ne nous demandons pas comment il faut utiliser une grammaire raffinĂ©e et utiliser tous ces mots compliquĂ©s et tout; dites simplement la chose clairement.

            Ensuite, que s’est-il passĂ©? Quel temps ! Ensuite nous voyons ces grands hommes de classe se tenant lĂ .

35        Et laissez-moi dire ceci juste une minute. Savez-vous d’oĂč vient la classe? La classe vient du diable. Eh bien, c’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR de la Bible. La classe et la pompe viennent du diable. Tout au commencement lorsque CaĂŻn et Abel sont allĂ©s adorer, CaĂŻn s’est avancĂ© devant l’Eternel avec de la classe. Abel s’est avancĂ© selon la justice par la rĂ©vĂ©lation.

            Maintenant, Ă©coutez, lorsque CaĂŻn s’est avancĂ©, il a apportĂ© les fruits du champ, tout ce qui pousse, les fleurs et tout, il a dĂ©corĂ© son autel; et il a adorĂ© Dieu, une vraie image du membre charnel de l’église aujourd’hui, et du pasteur Ă  la pensĂ©e charnelle qui veut une Ă©glise plus distinguĂ©e que toutes les autres Ă©glises de la ville, et–et oĂč les siĂšges sont tout en peluche et qui a un orgue Ă  tuyau d’un million de dollars. Dieu n’y prĂȘte pas autant d’attention que ça [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] pour autant. C’est juste, cela n’a rien Ă  faire... Vous avez de nombreux endroits somptueux comme cela et vous harcelez vos croyants jusqu’à ce qu’ils deviennent pratiquement pauvres et tout le reste avec toutes vos histoires Ă  mettre dans l’église, et des milliers de paĂŻens meurent dans le champ de mission sans connaĂźtre Christ une seule fois. C’est vrai. C’est une disgrĂące pour le christianisme. Oui.

            Oh ! si seulement vous pouviez voir une fois, vous saurez de quoi je parle. Vous construisez ces Ă©glises qui valent des millions de dollars, et les deux tiers du monde n’ont jamais entendu parler de JĂ©sus. Quel dommage !

36        Maintenant, observez-le. Alors, c’était la classe, et CaĂŻn est venu oint par Satan, et il a fait une chose grandiose qui avait de la classe. Mais maintenant, lorsqu’Abel est venu, il n’est jamais venu avec de la classe, mais il est venu par la rĂ©vĂ©lation. La Bible dit dans HĂ©breux 3: «C’est par la foi qu’Abel offrit Ă  Dieu un sacrifice plus excellent que celui de CaĂŻn». Et la seule maniĂšre par laquelle il a dĂ» faire cela, c’était par la foi et la foi dans quoi? Dans la Parole de Dieu, parce que c’est la seule chose dans laquelle vous pouvez avoir foi. Dieu lui avait rĂ©vĂ©lĂ© que c’était le sang. Et CaĂŻn avait une belle offrande, qui cependant n’était pas couverte de sang. Abel n’avait pas une belle offrande, mais elle Ă©tait couverte de sang, et elle Ă©tait conforme Ă  la Parole. Et Dieu a reconnu cela, parce que c’était Sa Parole. Et aujourd’hui, Dieu ne regarde pas Ă  la trĂšs grande Ă©glise, comment elle a Ă©tĂ© construite–que ce sont les grands constructeurs qui l’ont Ă©rigĂ©e, combien la–leur chorale peut bien chanter, ou ceci et cela, ou quelle classe de gens frĂ©quente votre Ă©glise, si ces gens qui la frĂ©quentent sont bien habillĂ©s ou s’ils ne sont pas bien habillĂ©s. Il ne cherche pas de telles choses, non, absolument pas, Il ne cherche pas cela.

37        Il s’attend Ă  ce que quelqu’un s’avance par le Sang, la rĂ©vĂ©lation. Et Abel, par la foi, a entendu la Parole de Dieu, et il a pris Dieu au Mot; et par la foi dans la Parole de Dieu, Dieu l’a acceptĂ©. C’est le seul moyen par lequel Dieu acceptera quiconque, c’est en prenant Dieu au Mot par la rĂ©vĂ©lation que Dieu tient Sa Parole. Dieu a dit que le Saint-Esprit est rĂ©el pour ce jour; cela rĂšgle la question pour moi. Si Dieu place Sa puissance dans l’Eglise pour guĂ©rir les malades et chasser les dĂ©mons... et qu’Il a Ă©tablis dans l’Eglise les prophĂštes et tout, et a promis cela, et que ce serait jusqu’à la fin du monde, cela me satisfait. Peu importe qu’ils aient des thĂ©ologiens, et combien ils peuvent se conduire comme un vers dans un citron, courir par ici, se dĂ©mener pour sortir ici, se dĂ©mener pour sortir lĂ ; cela ne change rien. Dieu l’a dit, et cela rĂšgle la question. Attachons-nous Ă  Dieu; ayons foi dans Sa Parole.

38        Or, Dieu a parlĂ© Ă  CaĂŻn, Il a dit: «Si tu agis bien (voyez-vous?)... sinon le pĂ©chĂ© se couche Ă  la porte.» Bien sĂ»r, CaĂŻn Ă©tait un type du croyant charnel d’aujourd’hui, qui sort et se dit: «Je vais adhĂ©rer Ă  cette Ă©glise-ci qui est la plus grande de Chicago, si Untel et docteur Untel... J’irai adhĂ©rer Ă  cette Ă©glise lĂ -bas.»

            Puis, lorsque vous vous mettez Ă  lire la Bible, vous vous rendez compte que bon nombre de choses que JĂ©sus avait dites se produisaient dans l’Eglise: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Cela ne suit pas. JĂ©sus a dit qu’ils accompagneront ceux qui auront cru, pas peut-ĂȘtre, pas probablement, pas pendant un certain temps. Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Et cela a Ă©tĂ© promis jusqu’à la fin du monde. J’aimerais avoir la page et l’Ecriture oĂč Il a dit qu’Il leur a retirĂ© cela. Dans ce cas, Il contredirait Sa propre Parole. Voyez-vous dans quelle confusion vous vous retrouvez? «Voici les miracles qui les accompagneront.» Ça, c’était un mĂ©morial marquant, la marque du vĂ©ritable croyant, montrant qu’Il Ă©tait au milieu d’eux. En effet, par ces miracles Il se montre et se manifeste. Amen.

39        Maintenant, de penser qu’une Ă©glise qui a Ă©tĂ© bĂątie sur cela, laisse le monde s’infiltrer. Eh bien, cela suscitera certainement l’indignation d’un authentique et vĂ©ritable serviteur de Dieu. AssurĂ©ment, c’est mal; faisons sortir la chose de l’église. Abandonnez cette vieille tiĂ©deur, ces vieux compromis oĂč on rĂ©cite une petite priĂšre le matin, une petite priĂšre le soir et on se met au lit, puis on se lĂšve le lendemain matin. Ce n’est pas Ă©tonnant que nous devenions mondains. Ce n’est pas Ă©tonnant que le monde s’infiltre dans cette Ă©glise. Parce que nous ne faisons plus de priĂšre, il n’y a plus d’agonie, il n’y a plus de gens qui restent dans la PrĂ©sence de Dieu. On ne creuse plus, on ne fait plus le nettoyage. Il nous faut un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. Nous nous trompons tout simplement... «Nous sommes les AssemblĂ©es. Nous sommes les pentecĂŽtistes. Nous sommes les unitaires. Nous sommes les trinitaires. Nous sommes ceci, cela ou autre chose. Nous n’avons rien Ă  faire avec cet autre groupe-lĂ .»

            C’est Ă  ce moment-lĂ  que le Saint-Esprit vous quitte, juste lĂ . Lorsque vous avez cela en tĂȘte, frĂšres, vous feriez mieux de retourner Ă  l’autel, parce que c’est lĂ  que se trouve votre place. C’est vrai. Amen. VoilĂ  comment la mondanitĂ© s’infiltre. Oublions cela. Donnons notre affection Ă  Christ, et regardons Ă  Christ et Ă  Lui seul (Amen.), et communions les uns avec les autres, alors que le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifie de tout pĂ©chĂ©. S’Il venait aujourd’hui pour marquer les gens, et que nous soyons tous sans faute, qui marquerait-Il?

40        Si vous pensez que votre voisin est dans l’erreur, souvenez-vous, la grĂące de Dieu est tout aussi rĂ©elle pour lui qu’elle l’est pour vous. Je n’aimerais pas qu’Il me marque aujourd’hui, que je sois sans faute ou pas. Je ne me confie pas en cela; je place ma confiance dans la grĂące du Seigneur JĂ©sus-Christ pour m’amener jusqu’au bout du chemin. Je me tiens uniquement sur Sa grĂące. Je ne porte rien dans mes mains. Je n’ai rien fait; je n’ai rien dit qui vaille quelque chose. Alors que je...?... Seigneur, je compte entiĂšrement sur Toi, uniquement sur Toi et Toi seul.

            Certainement, Seigneur, si je T’aime d’un coeur sincĂšre, je T’aimerai certainement, et je marcherai, et je ferai de mon mieux pour ne rien faire qui Te blesse. Si cependant je Te faisais quelque chose, je m’en repentirais dĂšs que je l’aurai fait.

            J’aime ma femme, si je lui faisais du mal, je m’en repentirais immĂ©diatement, si je le faisais dĂ©libĂ©rĂ©ment. Sinon je m’en repentirais, et je lui dirais que je regrette d’avoir fait cela, aussi sĂ»r que je le ferais pour mon Seigneur. Et je ne ferais rien qui puisse blesser cette petite crĂ©ature, pour rien au monde. Et des millions de fois plus que pour ma femme, je ne ferais non plus rien de mal qui blesserait mon Dieu. Si vous L’aimez, vous allez L’honorer. Vous savez que c’est vrai.

41        LĂ , remarquez, mais lĂ  oĂč nous nous sommes Ă©cartĂ©s, c’est sur notre thĂ©ologie. Oh ! la la ! «Vous savez, docteur Untel, c’est un homme trĂšs classique. Oh ! vous savez il s’exprime en deux ou trois langues diffĂ©rentes. Il fait ceci, cela. Vous savez quoi? Il a Ă©tĂ© le pasteur de cette grande Ă©glise autrefois.» Eh bien, ce n’est rien. Oh ! vous devriez l’entendre dire: ‘Amen.’ C’est la chose la plus merveilleuse. J’ai lu l’autre jour un article d’à peu prĂšs cette longueur dans un journal, qui disait qu’un certain Ă©vĂȘque d’une certaine Ă©glise avait adressĂ© la plus belle priĂšre qui ait jamais Ă©tĂ© faite Ă  une certaine dĂ©nomination.» C’est Ă  eux qu’il avait adressĂ© la priĂšre, Ă  la dĂ©nomination, pas Ă  Christ. C’est juste. Cela avait pris environ la moitiĂ© de la page du journal pour Ă©crire la priĂšre de cet Ă©vĂȘque. Il avait adressĂ© cette priĂšre Ă  une dĂ©nomination, une belle priĂšre. Oh ! la la !

            Et cela est entrĂ© aussi dans l’Eglise pentecĂŽtiste. «Oh ! oui, nous embellissons considĂ©rablement le bĂątiment, nous faisons des choses si belles, et nous paraissons si Ă©lĂ©gants.» AssurĂ©ment, nous devenons tout simplement comme les autres. C’est le moment de vous secouer. Sortez de cela. C’est vrai.

42        Qu’en est-il du Sang? Que votre offrande ne soit pas comme celle de CaĂŻn. Gardez le Sang sur vous; peu m’importe combien cela semble vilain, cru, un langage dĂ©cousu, et tout le reste; gardez le Sang. C’est ce qu’il nous faut. Restez sous le Sang.

            Nous remarquons ce goĂ»t de la classe. Oui, Dieu lui a accordĂ© une chance. Il a dit: «Eh bien, si tu agis bien, ce sera en ordre; tu seras agrĂ©Ă©. Mais si tu agis mal, alors le pĂ©chĂ© se couche Ă  la porte. Maintenant, tu as vu que J’ai agrĂ©Ă© ce–ce plan-ci. Et Je n’ai pas agrĂ©Ă© le tien. Mais maintenant, si tu agis bien, Il viendra ici et communiera ici. ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Et si tu vois que J’ai agrĂ©Ă© cette doctrine, Ma Bible, J’ai tenu ma Parole, Je L’ai confirmĂ©e parmi les gens, maintenant, si tu agis bien, viens t’associer Ă  eux. Communions les uns avec les autres.»

43        Mais qu’a fait CaĂŻn? Exactement ce que les gens font aujourd’hui. Il a essayĂ© de l’éliminer. C’est vrai. FrĂšre, un jour, ne vous en faites pas: si vous ĂȘtes un vĂ©ritable chrĂ©tien, votre peau sera Ă  vendre. C’est... ne vous en faites pas. Et maintenant mĂȘme, vous ĂȘtes haĂŻ de tout le monde Ă  cause de Son Nom, vous ĂȘtes mĂ©prisĂ© et rejetĂ©. Voyez-vous?

            Et il a dit: «Maintenant, si tu agis bien...» Mais il n’a pas agi bien. Il a plutĂŽt tuĂ© son frĂšre. Toujours... classique... Mais peu importe combien tous ces prĂ©dicateurs qui Ă©taient devant ces deux rois avaient de la classe, cependant MichĂ©e a dit: «J’ai vu...?... dans une vision, Dieu assis sur Son TrĂŽne, et l’armĂ©e des Cieux se tenait Ă  Sa droite et Ă  Sa gauche. Et Il a dit: ‘Qui pourrons-Nous envoyer pour sĂ©duire Achab et faire qu’il aille lĂ -bas afin que s’accomplisse la Parole de Dieu?»

44        Si vous voulez voir des visions, si vous voulez ĂȘtre en ordre, tenez-vous-en Ă  la Parole. Dieu agit juste dans la Parole, voilĂ  le plan. Voyez-vous? Eh bien, MichĂ©e... Ecoutez, voici un secret: MichĂ©e Ă©tait parfaitement en ligne avec ce qu’avait dit le prophĂšte. En effet, Achab ayant fait le mal, le prophĂšte Elie avait dit: «Les chiens lĂšcheront ton sang, et–à cause de la mort du juste Naboth.»

            Et la Parole de Dieu au travers de ce prophĂšte, qui Ă©tait... La Parole de Dieu vient aux prophĂštes. Et ils s’en sont tenus juste Ă  cela. Et MichĂ©e ne pouvait s’en dĂ©tourner ni Ă  droite ni Ă  gauche, parce que c’était dĂ©jĂ  confirmĂ© comme Ă©tant la Parole de Dieu. C’est juste. Les prophĂštes avaient la Parole de Dieu en ce jour-lĂ . Il avait la loi, mais il avait donnĂ© Sa Parole aux prophĂštes. Et MichĂ©e, Ă©tant un prophĂšte, un vrai prophĂšte...

45        Maintenant, Ă©coutez, laissez-moi vous montrer quelque chose. Oh ! je vois cela. Suivez ici; je viens de recevoir ceci. Ils Ă©taient quatre cents Ă©tudiants du sĂ©minaire qui prĂ©tendaient connaĂźtre la Parole et qui ne La respectaient pas. Ils se disaient qu’ils pouvaient simplement La contourner Ă  cause du prestige. Ils essayaient de passer outre cela, parce que le roi les tapotait sur l’épaule.

            Mais ce petit saint exaltĂ©, comme je l’ai appelĂ© tout Ă  l’heure, ça ne lui disait rien combien on pouvait le tapoter sur l’épaule, il s’en tenait Ă  la Parole de Dieu. Et il ne pouvait prophĂ©tiser ou prĂȘcher que ce que disait la Parole. Amen ! Gloire ! Voici...?... la Parole. Dieu confirmera cette Parole chaque fois. Il ne s’occupait pas de ce qu’enseignaient les sĂ©minaires; il ne s’occupait pas de ce que disaient les autres; Il savait que la Parole de Dieu avait prononcĂ© une malĂ©diction sur Achab, et rien d’autre ne pouvait remplacer cela.

46        Ainsi donc, Ă©tant avec la Parole et alignĂ© avec la Parole, le Saint-Esprit s’est alignĂ© avec lui, car il s’était alignĂ© avec le Saint-Esprit et avait vu une vision. Qu’était-ce? Je me sens trĂšs bien, trĂšs religieux. Attachez-vous Ă  la Parole. Restez avec la Parole. Et si jamais une vĂ©ritable vision venait, elle viendrait par la Parole. Amen. Je n’y avais jamais pensĂ© auparavant. Ça c’est quelque chose de nouveau. Merci, Seigneur. Tenez-vous-en Ă  la Parole, frĂšre. Elie, ou plutĂŽt MichĂ©e s’en Ă©tait tenu Ă  la Parole. Puisque la Parole avait prononcĂ© des malĂ©dictions sur cette chose, comment MichĂ©e pouvait-il dire autre chose que s’en tenir Ă  la Parole? Alors, en s’en tenant Ă  la Parole, Dieu lui a montrĂ© la suite de la Parole. AllĂ©luia ! vous y ĂȘtes. J’espĂšre que vous–que cela pĂ©nĂštre en vous comme en moi. VoilĂ . Dieu allait montrer la suite de la Parole. Il a dit: «Bien sĂ»r. Vas-y si tu veux. TrĂšs bien, va faire ce que les prĂ©dicateurs te disent de faire, mais j’ai vu IsraĂ«l dispersĂ© comme des brebis sans berger.» Il a dit: «J’ai vu Dieu au Ciel; j’ai vu le TrĂŽne, et l’armĂ©e des Cieux qui se tenait Ă  Sa droite et Ă  Sa gauche. Et Il a dit: ‘Qui pouvons-Nous envoyer lĂ  pour sĂ©duire Achab? Qui pouvons-Nous envoyer pour l’amener Ă  aller lĂ  afin que la prophĂ©tie du vieil Elie s’accomplisse?’»

47        Voyez-vous, MichĂ©e se tenait en plein sur cette Parole. La Parole devait ĂȘtre accomplie. Et un esprit de mensonge s’est avancĂ©, il est venu de l’enfer, il s’est prĂ©sentĂ© lĂ  et a dit: «Je peux faire quelque chose pour Vous.» Il a dit: «Vous savez quoi, je peux entrer facilement dans ce sĂ©minaire, parce qu’ils ne tiennent plus tellement des rĂ©unions de priĂšre, il n’y a plus d’agonie. Il n’y a rien lĂ -bas, il n’y a pas de Sang, alors je peux simplement entrer Ă  tout moment que je veux. Je peux m’emparer de cette chose, de toute cette dĂ©nomination. Je peux m’emparer de la chose entiĂšre; ils ne croient mĂȘme pas au Sang. Alors je–je peux m’emparer de la chose entiĂšre.»

            Dieu a dit: «C’est juste, tu peux faire cela.»

            Il a dit: «Je vais descendre lĂ  et entrer dans ces gars et les amener Ă  prophĂ©tiser un mensonge, tous ces prĂ©dicateurs; tous, toute leur grande thĂ©ologie, je vais simplement aveugler leurs yeux Ă  l’égard de la Parole. Tout ce que j’ai Ă  faire, c’est de cacher cette Parole afin qu’ils ne La voient pas.»

            Vous savez, Dieu fait cela bien de fois. Il a dit: «Ils ont des yeux et ne voient pas, des oreilles et n’entendent pas.» Est-ce vrai? Bien sĂ»r. Il a dit: «Je vais aveugler leurs yeux, et ils ne verront pas cela. Alors, je vais juste descendre et les inspirer, et ils vont prophĂ©tiser un mensonge. Alors Tu l’auras lĂ -bas.»

48        Et alors, beaucoup de ces prĂ©dicateurs, oh ! son–son grand prestige Ă©tait si (que devrais-je dire?)–était si rabaissĂ© aux yeux des gens que l’homme s’est avancĂ© et l’a frappĂ© au visage. Il a dit: «Par quel chemin l’Esprit de Dieu est-il sorti de moi?»

            Maintenant, il a dit qu’il avait l’Esprit de Dieu. Mais c’était un esprit de mensonge, parce que c’était contraire Ă  la Parole. Eh bien, si les gens disent: «Les miracles et les prodiges n’accompagnent pas», c’est un esprit de mensonge; c’est contraire Ă  la Parole. Si la Bible dit... les gens vous disent que le Saint-Esprit n’est pas en ce jour le mĂȘme qu’Il Ă©tait autrefois, c’est un esprit de mensonge. Ce sont ces faux prophĂštes. Ils vous racontent un mensonge. Si l’esprit dit simplement–simplement: «Oh ! l’émancipation des femmes, et faites toutes ces choses», et que les gens vont lĂ -bas et se comportent comme le monde, c’est un esprit de mensonge. Il n’est pas en ligne avec la Parole. Tenez-vous-en Ă  la Parole. C’est juste. Tenez-vous juste lĂ .

49        Maintenant, et vous savez comment l’histoire s’est terminĂ©e. Qu’était-ce? Des annĂ©es s’étaient Ă©coulĂ©es. Mais l’heure Ă©tait venue pour que cette Parole de Dieu s’accomplisse. Tant que les saisons se succĂšdent, ne vous inquiĂ©tez pas, la rĂ©colte sera lĂ . C’est juste.

            Et, frĂšres, si jamais il y a eu un temps... Pour les quelques prochaines minutes maintenant, j’aimerais parler Ă  votre coeur. Si jamais il y a eu un temps pour que la Parole de Dieu s’accomplisse, c’est bien maintenant. Voici le jour. Les semences ont Ă©tĂ© plantĂ©es; c’est le moment de prendre la houe et de sortir lĂ  pour commencer Ă  enlever toutes ces mauvaises herbes et tout que nous avons laissĂ© pousser, couper les ronces, et les daturas, et tout le reste qui a poussĂ© parmi les gens: les sceptiques, les incrĂ©dules, les tiĂšdes, et tous les autres. C’est le moment pour nous de prendre la houe et d’enlever cela. Il n’y a rien de mieux que l’EpĂ©e de Dieu Ă  deux tranchants pour couper cela.

50        L’heure Ă©tait venue pour le monde antĂ©diluvien pour que Dieu confirme Sa Parole au peuple du monde antĂ©diluvien. Et Il a honorĂ© NoĂ©.

            L’heure Ă©tait venue pour Babylone, oĂč les gens s’étaient moquĂ©s de Dieu. Ils s’étaient moquĂ©s des–des enfants hĂ©breux. Ils s’étaient moquĂ©s d’eux, ils leur disaient qu’ils Ă©taient de vieilles badernes et tout, qu’ils devraient ĂȘtre des gens modernes. Mais ils ont gardĂ© leur position. Dieu honore le fait de garder sa position. Et on s’était moquĂ© d’eux, on les avait jetĂ©s en prison, on leur en avait fait voir de toutes les couleurs. Mais finalement, le moment Ă©tait venu pour que Dieu parle. Et Il a montrĂ© Sa puissance. Il Ă©tait capable de les dĂ©livrer de la fournaise ardente. Il a montrĂ© Sa puissance lorsque le moment Ă©tait venu.

51        Lorsque Daniel a Ă©tĂ© jetĂ© dans la fosse aux lions, le moment Ă©tait venu pour que Dieu entre en action et parle. Et Il a fermĂ© la gueule des lions en envoyant un Ange dans la fosse auprĂšs de Daniel.

            JĂ©sus, juste avant le Calvaire... L’heure Ă©tait venue pour que la proclamation [de la libertĂ©] soit signĂ©e. Un moment vint oĂč la race d’Adam Ă©tait au bout du rouleau; quelque chose devait ĂȘtre fait. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Zacharie, qui Ă©tait dans le temple, vit un Ange de Dieu, qui l’a averti et lui a dit ce qui allait arriver. L’heure Ă©tait proche. Et il Ă©tait–a doutĂ© de la Parole de l’Ange, et il fut rendu muet.

            Le moment Ă©tait venu lorsque Marie revenait du puits ce jour-lĂ  avec une cruche d’eau sur la tĂȘte. Le moment Ă©tait venu pour la visitation du Sauveur. Et elle–et une vierge a conçu et a mis au monde un Fils. Le moment Ă©tait lĂ , mĂȘme si le monde n’y croyait pas, c’était droit en ligne avec leur enseignement. Mais le moment Ă©tait venu, et lorsque le moment est lĂ , «la chose va arriver». Amen. L’Ange Gabriel a rencontrĂ© la vierge et lui a dit qu’elle serait couverte de l’ombre du Saint-Esprit, et qu’elle enfanterait un Fils, et que Celui-ci serait le Fils de Dieu. Cela n’était jamais arrivĂ© dans le monde entier, mais le moment Ă©tait venu.

52        Alors que chaque femme juive avait attendu et avait guettĂ© la venue de ce moment, espĂ©rant que ce serait elle, mais le moment Ă©tait venu oĂč Dieu a fait son choix. Dieu fait un choix.

            Le moment Ă©tait venu lorsque Jean-Baptiste est nĂ© comme prĂ©curseur pour accomplir la Parole de Dieu. En effet, il Ă©tait la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert, dans EsaĂŻe 40, disant qu’«il en vient Un», sept cents ans avant Sa Venue. Le moment Ă©tait venu pour que Jean naisse. Et lorsque le moment vint, Jean vint sur scĂšne. Amen.

53        Le moment Ă©tait venu aprĂšs la mort de JĂ©sus, aprĂšs le Calvaire, le moment Ă©tait alors venu oĂč Il devait mourir pour les pĂ©chĂ©s du monde. Et Il est mort conformĂ©ment aux Ecritures. En effet, tout celui qui croyait cela s’est alignĂ© avec la Parole lorsque le moment Ă©tait venu oĂč la chose devait s’accomplir.

            Et Il mourut au milieu de deux malfaiteurs. Ils ont commencĂ© Ă  briser les jambes de ces derniers Ă  l’aide de marteaux. Puis le romain a levĂ© son marteau pour Lui briser les jambes, mais l’heure Ă©tait venue oĂč la Bible devait s’accomplir, lĂ  oĂč Elle dit: «Aucun os de Son corps ne sera brisĂ©.» Et il a dĂ©posĂ© son marteau. Qu’était-ce? L’Ange de Dieu avait retenu sa main. L’heure Ă©tait venue pour que cette Ecriture s’accomplisse.

54        On L’a mis dans une tombe. On a scellĂ© la tombe. On a placĂ© toute une garnison de soldats, une centurie, cent hommes armĂ©s, lĂ  tout autour pour s’assurer que rien n’allait arriver. Cela faisait trois jours qu’Il reposait lĂ , depuis vendredi, samedi et dimanche. Mais le dimanche matin, le premier jour de PĂąques, peu importe le nombre de soldats qui se trouvaient lĂ , combien ils formaient bien une garnison, l’heure Ă©tait venue pour que la Parole de Dieu s’accomplisse. «Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption, Je ne livrerai pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts.» L’heure Ă©tait venue. Peu importe ce qui arrive, cela arrivera de toute façon. L’heure Ă©tait venue. Et un Ange vint du Ciel, et ces hommes tombĂšrent comme morts, et la tombe s’ouvrit, et Christ sortit vainqueur de la mort, de l’enfer, et du sĂ©jour des morts. L’heure Ă©tait venue. Amen.

            AprĂšs qu’Il eut donnĂ© Ă  Ses disciples la commission d’aller par tout le monde, et de prĂȘcher l’Evangile Ă  toute la crĂ©ation, Il a dit: «Avant d’aller... Peu importe combien vous ĂȘtes bien instruits; peu importe combien vous avez marchĂ© avec Moi, avant de pouvoir ĂȘtre Mes tĂ©moins, vous devez attendre lĂ  jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut.» Qu’était-ce? Il Ă©tait en ligne avec la Parole.

            JoĂ«l avait dit: «Il arrivera dans les derniers jours que Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair: vos fils et vos filles prophĂ©tiseront.»

            Avant cela, JĂ©sus avait dit: «Cet Evangile sera prĂȘchĂ© jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre pour rendre tĂ©moignage de Moi, et cela en commençant par JĂ©rusalem.» Luc 24.49.

55        Remarquez, alors ils sont montĂ©s dans la chambre. L’un d’eux a dit: «Eh bien, pendant combien de temps devrons-nous attendre ici?»

            Un autre a dit: «Je crois que je vais sortir.» Je peux l’entendre dire: «Il n’a jamais dit pendant combien de temps nous devons attendre, Il a dit: ‘Attendez jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance.’» «Pendant combien de temps allons-nous attendre?»«LĂ  n’est pas la question; ce n’est pas ça la commission; il faut attendre jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtu de la puissance.» «Combien de temps cela prendra-t-il? Je dois attendre encore pendant combien de jours? Jusqu’à ce que le rĂ©veil se dĂ©clenche?»FrĂšre, attendez jusqu’à ce que Dieu dĂ©verse Sa puissance, pas jusqu’à ce que nous aurons Ă©lu un nouvel Ă©vĂȘque, pas jusqu’à ce que nous aurons placĂ© un nouveau pasteur, mais attendez jusqu’à ce que le Saint-Esprit descende des cieux comme un vent impĂ©tueux. Non pas attendre jusqu’à ce que nous aurons choisi celui qui sera l’évĂȘque de ce groupe; non pas attendre pour voir qui sera le surveillant gĂ©nĂ©ral de ce groupe; non pas attendre jusqu’à ce que vous vous soyez organisĂ©s, pas du tout, non pas attendre jusqu’à ce qu’on nous envoie un surveillant de district, pas du tout. Non pas attendre jusqu’à ce que vous ayez assez d’argent pour construire une nouvelle Ă©glise, pas du tout. Mais «attendez jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut.» Amen.

56        Et puis, lorsque le nombre de la PentecĂŽte fut accompli (cinquante jours), l’heure Ă©tait venue. AllĂ©luia ! L’heure Ă©tait venue pour que la prophĂ©tie de JoĂ«l s’accomplisse. L’heure Ă©tait venue pour que JĂ©sus dĂ©verse Son Esprit. L’heure Ă©tait venue pour un plein... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «... Retenez ce qui est bon, car c’est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que Je parlerai Ă  ce peuple.» Et voici le rafraĂźchissement. Amen. Voici le reste qui viendra de la PrĂ©sence du Seigneur. Peu importe s’ils n’ont jamais parlĂ© depuis Babylone. Mais le moment Ă©tait venu pour Dieu de rassembler les nations, de les lier ensemble, pour qu’elles soient d’un seul coeur, d’un commun accord...?... ou tout ce qu’Il a dit dans chaque dialecte qu’il y a sous le ciel. Un seul groupe de gens, tous des GalilĂ©ens. L’heure Ă©tait venue. Amen.

57        FrĂšres, l’heure est venue. Nous sommes au dernier jour. Nous sommes dans l’ñge atomique. L’heure est venue oĂč ils ont une arme qui peut dĂ©placer cette terre de son orbite en cinq minutes et l’envoyer dans le soleil et provoquer une destruction totale. Ils ne pouvaient pas faire cela auparavant. Mais l’heure est venue. Amen.

            L’heure est venue oĂč il y aura une apostasie. La Bible dit: «A moins que l’apostasie vienne premiĂšrement, l’homme du pĂ©chĂ© ne se rĂ©vĂšlera pas.» L’Eglise pentecĂŽtiste vit Ă  la fin de tous les temps. L’heure est venue.

            Le moment est venu pour que les signes accompagnent les croyants. Nous sommes Ă  la fin des temps. Nous sommes dans la pluie de l’arriĂšre-saison. Nous sommes au temps oĂč les hommes seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant les plaisirs plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, et ennemis des gens de bien. EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil... Le temps est venu oĂč ils enseignent des doctrines des dĂ©mons, pervertissant les enseignements de la Bible en thĂ©orie et en thĂ©ologie pour attirer aprĂšs eux des groupes de gens.

58        Le temps est venu oĂč Dieu rassemblera Son Eglise sous une seule et trĂšs grande banniĂšre du Seigneur JĂ©sus-Christ et oĂč Il dĂ©versera Sa puissance parmi eux. Et de glorieux miracles et prodiges se produiront; le moment est venu.

            Le moment est venu pour que l’Eglise pentecĂŽtiste prenne position. Le moment est venu pour circoncire l’Eglise et retrancher tout ce non-sens. Le moment est venu de retourner Ă  la borne ancienne. Le moment est venu pour l’effusion. Le moment est venu pour le rassemblement des gens. Le moment est venu pour que JĂ©sus vienne. Le moment sera bientĂŽt lĂ  pour que les rĂ©compenses soient distribuĂ©es.

            FrĂšre, faites bien attention pour que votre couronne ne soit pas posĂ©e sur la tĂȘte de quelqu’un d’autre. Le moment est venu. Nous sommes au temps de la fin. Si jamais nous devons faire quelque chose, frĂšres, faisons-le maintenant. Le moment est proche. Le moment est venu oĂč Dieu va secouer chaque dĂ©nomination qui est sous le soleil.

59        J’ai lu un article disant qu’un grand thĂ©ologien d’une Eglise baptiste avait assistĂ© Ă  une des rĂ©unions, et il avait vu le Saint-Esprit en action. C’était dans La Voix de la guĂ©rison. FrĂšre Boze va encore rĂ©imprimer cela. Ecoutez ce qu’il a dit: «Un scribe baptiste rencontre un prophĂšte pentecĂŽtiste.» Et il a jetĂ© toute sa littĂ©rature. Il a jetĂ© toute sa thĂ©ologie, il s’est agenouillĂ© et a dit: «Ô Dieu, si Tu peux faire cela pour cet homme-lĂ , fais-le pour moi.» Et son Ăąme fut scellĂ©e de la gloire et il a parlĂ© en trois langues diffĂ©rentes, il est montĂ© sur l’estrade et a priĂ© pour les malades, et Dieu a accompli des miracles et des prodiges. Amen ! Gloire! Le moment est venu pour que les joyaux–le moment est venu pour que les prospecteurs se mettent Ă  creuser. Les joyaux sortent de chaque dĂ©nomination et ils sont polis, et ils reçoivent des dons, et ils sont mis dans l’ordre. AllĂ©luia ! Le moment est lĂ . 

            Le moment est lĂ  maintenant mĂȘme. Le baptĂȘme du Saint-Esprit parcourt de nouveau la ville. C’est le moment pour que les pĂ©cheurs se repentent. C’est le moment pour que les rĂ©trogrades se mettent en ordre avec Dieu. C’est le moment pour un nettoyage dans l’Eglise. C’est le moment pour le signe que Dieu a montrĂ©. Tout le monde attendait leurs miracles. Les miracles de Marc 16 ont Ă©tĂ© accomplis...?...

60        David a attendu et attendu un signe. Il tendait l’oreille; il a attendu. Il attendait pour commencer. Tout d’un coup, il a entendu le bruit des pas dans les mĂ»riers. Il savait que Dieu allait devant lui. FrĂšre, l’heure est venue oĂč les mĂ»riers pentecĂŽtistes vont de nouveau ĂȘtre secouĂ©s par l’effusion du Saint-Esprit, comme lorsqu’Il tomba au jour de la PentecĂŽte, ce vent impĂ©tueux qui vint du Ciel. L’heure est venue...?... commencer Ă  oindre. Le moment [Un message en langue et une interprĂ©tation sont donnĂ©s.–N.D.E.] Amen. Ainsi soit-il, dit l’Eternel. Amen.

            Maintenant, lorsque vous entendez la Parole, Ă©coutez ce que dit l’Esprit, les langues, l’interprĂ©tation qui sont droit en ligne avec la Parole, combien parmi vous disent solennellement dans leur coeur: «Je reconnais que j’avais tors, et Ă  partir... par la grĂące de Dieu, Ă  partir de ce jour, je vais prendre position pour la vĂ©ritĂ© et pour Christ.» Voulez-vous vous lever? Voulez-vous vous lever? Maintenant, dites tout simplement: «Je prends maintenant position pour JĂ©sus, peu importe de quoi il s’agit. Je prends maintenant ma position solennellement.»

Mon espoir ne se fonde sur rien d’autre

Que le sang et la justice de JĂ©sus,

Quand tout cĂšde autour de mon Ăąme,

Alors Il est tout mon Espoir et mon Refuge.

Sur Christ, le Roc solide, je me tiens;

Tous les autres terrains sont du sable mouvant;

Tous les autres terrains sont du sable mouvant.

61        [Un message en langues est donnĂ©.–N.D.E.] Amen. Quoi? Sortez du milieu d’eux, sĂ©parez-vous, alignez-vous avec la Parole. Dieu est avec nous. Dieu montre Sa main dans la misĂ©ricorde.

            Mes amis, je pense que ce que nous devons faire, c’est une dĂ©molition solennelle Ă  l’ancienne mode devant Dieu, et dire: «Ô Dieu, je me repens de tout le mal que j’ai fait; et maintenant pardonne-moi et aide-moi Ă  ĂȘtre un vĂ©ritable chrĂ©tien.»

            Faisons-le non pas–non pas d’une autre maniĂšre, mais avec un coeur brisĂ© pour le mal que nous avons fait, pendant que Dieu est au milieu de nous, peut-ĂȘtre pour la derniĂšre fois, pour un long moment. S’Il est au milieu de nous maintenant pour nous accorder ce moment de repentance, repentons-nous de tout notre coeur, et donnons gloire Ă  Dieu, et accrochons-nous de nouveau aujourd’hui, servons-Le et sortons. Vous les femmes, nettoyez-vous. Vous les hommes, soyez des chrĂ©tiens. Vous les prĂ©dicateurs, allez Ă  votre chair et prĂȘchez. Dieu est avec nous.

62        Si jamais il y a eu un temps... Lorsque j’étais en SuĂšde, ou plutĂŽt en Finlande, les gens tiraient la charrue et grattaient la terre pour y faire pĂ©nĂ©trer la semence. S’ils ne faisaient pas cela, la neige allait bientĂŽt venir, ils allaient crever de faim l’annĂ©e suivante.

            FrĂšre, soeur, la semence est semĂ©e sur le sol qui a Ă©tĂ© grattĂ© par le Saint-Esprit. Laissons-Le prendre racine maintenant et croĂźtre. JĂ©sus de Nazareth, oh... [Un message en langue est donnĂ©.]

            Amen. Avez-vous entendu ces trois messages? La Bible dit: «Trois messages sont donnĂ©s Ă  la fois.» Les voici, et le dernier a Ă©tĂ© adressĂ© aux prĂ©dicateurs (Voyez-vous?), les deux autres ont Ă©tĂ© adressĂ©s aux laĂŻcs, celui-ci est adressĂ© aux prĂ©dicateurs. FrĂšre, Dieu est au milieu de nous; Dieu est au milieu de nous. Il est lĂ  certainement. Rendons-Lui gloire.

63        Ô JĂ©sus, le Fils de Dieu, l’Agneau prĂ©cieux, rĂ©vĂšle-nous cela aujourd’hui, Seigneur. RĂ©vĂšle-nous cela, ĂŽ Dieu, visite Chicago, comme jamais auparavant. DĂ©verse simplement Cela par Ton Saint Fils pour guĂ©rir les malades et les affligĂ©s, afin que des signes et des miracles, Seigneur, tombent, afin que les gens marchent lĂ -dedans. BĂ©nis-les, ĂŽ Seigneur. Rendez-Lui tous gloire, car Son Sang peut laver tous vos pĂ©chĂ©s. Comme nous Te remercions, Seigneur. Comme nous nous repentons de nos pĂ©chĂ©s. Comme nous regardons Ă  Toi, l’Agneau de Dieu et nous croyons en Toi, parce que Tu es l’Agneau, le Saint, l’Unique, le Vrai Dieu vivant. Nous Te rendons gloire et Te glorifions et nous T’honorons...?... et nous Te demandons, Seigneur, de nous pardonner, et de nous aider, ĂŽ Dieu, Ă  ĂȘtre des modĂšles, pas juste...?... seulement par la justice, et de prĂȘcher la Parole en toute occasion, favorable ou non, comme Tu nous as dit de le faire.

            BĂ©nis ces gens, Seigneur. Pardonne chaque pĂ©chĂ©. Ôte toutes nos iniquitĂ©s, et enlĂšve de nous toute tache; lave-nous dans Ton Sang. Et que l’Agneau de Dieu aille au milieu de toutes Ses brebis aujourd’hui, qu’Il nous tonde, Seigneur, de tous nos privilĂšges terrestres relatifs aux choses de ce monde. Ôte de nous toutes ces choses, et que la Colombe de Dieu se pose sur chaque coeur maintenant mĂȘme, afin que ceci soit le plus glorieux moment que Chicago ait jamais connu. C’est le cas pour cette chambre cet aprĂšs-midi, Ă  cause de la Venue du Seigneur JĂ©sus-Christ dans Sa puissance.

64        Ô Christ, reçois ces gens, je prie pour eux. Et ces ministres, et moi-mĂȘme, alors que nous nous tenons ici Seigneur comme des tĂ©moins, et sachant que Tu es au milieu de nous, et sachant que nous devrons nous tenir dans Ta PrĂ©sence un jour pour rendre compte de nos paroles, mĂȘme de nos pensĂ©es... Et nous Te prions, PĂšre, de nous laver et de nous purifier de tout pĂ©chĂ©. Et de nous donner un coeur pur, une pensĂ©e pure, et un seul motif, celui de voir des Ăąmes naĂźtre pour le Seigneur JĂ©sus-Christ. Fais de nous des gens qui ont l’oeuvre missionnaire Ă  coeur.

            Ô Dieu, puissions-nous parcourir ces rues. Oh ! oĂč est la voix qui crie dans les rues? Il n’y a plus de rĂ©unions dans les rues. Il n’y en a plus. Et le monde est devenu un endroit nausĂ©abond, Seigneur. Tout cela parce que nous nous sommes relĂąchĂ©s. Pardonne-nous, Seigneur. Puissions-nous crier comme les prophĂštes d’autrefois. Oh ! aide-nous, Dieu bien-aimĂ©. Nous Te prions d’accepter notre repentance, de nous laver, de nous purifier et de nous donner le don de l’Esprit. Et, ĂŽ Seigneur, entre en nous de nouveau ce jour, et Ă  partir de ce jour. Je T’offre cette priĂšre en faveur du peuple et de moi-mĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ.

65        Qu’est-il arrivĂ©? Qu’est-ce? Posez-vous cette question. C’est le mĂȘme Saint-Esprit qui connaĂźt le secret de chaque coeur. Serrons-nous la main les uns aux autres et disons: «Si je vous ai fait du mal ou quoi que ce soit, que Dieu me pardonne.»

            Ceci c’est pour vous–c’est ce que je vous adresse: si j’ai fait quelque chose contre quelqu’un, que Dieu me pardonne. Si je me suis relĂąchĂ© ou que j’ai fait des compromis, que Dieu me pardonne. Je veux ĂȘtre un serviteur du Seigneur. Et je veux aimer tout le monde. Et par-dessus tout, je veux aimer le Seigneur, afin que je puisse me tenir comme un... entre les vivants et les morts, pour Le servir. Je L’aime. Je m’attends Ă  ce que quelque chose de glorieux se produise maintenant mĂȘme aprĂšs cette merveilleuse visitation. Je le crois de tout mon coeur.

Je vais Le louer,

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;

Rendez-Lui gloire vous tous les peuples,

Car Son Sang peut ĂŽter chaque tache. (Oh ! la la !)

Je vais Le louer, je vais Le louer,

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;

Rendez-Lui gloire vous tous les peuples,

Car Son Sang peut ĂŽter chaque tache.

Je vais Le louer, je vais Le louer,

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;

Rendez-Lui gloire vous tous les peuples,

Car Son Sang peut ĂŽter chaque tache.

            Inclinons la tĂȘte dans une humble adoration; pendant ce temps, FrĂšre Mattsson, si vous voulez bien nous congĂ©dier par un mot de priĂšre, ou par les paroles que vous voudriez dire; combien de jours...?...

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