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PrĂ©dication Les Dons de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-1207 La durĂ©e est de: 1 heure et 33 minutes .pdf La traduction Shp
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Les Dons

1          Vous pouvez vous asseoir, si vous voulez, dans un instant. Bonsoir, mes amis. Je suis heureux d’ĂȘtre ici ce soir pour vous saluer de nouveau dans le Nom de notre trĂšs Aimable Seigneur ressuscitĂ©, qui est dans la gloire de Sa rĂ©surrection, et qui est ici ce soir pour nous bĂ©nir. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici et d’avoir ce privilĂšge.

            Mon fils venait de me dire, il y a quelques instants, pendant que nous Ă©tions lĂ  dans le bureau, attendant d’entrer dans la salle, quand les gens se sont mis Ă  chanter Crois seulement, il s’est tournĂ© vers moi, et j’étais en train de prier. J’ai levĂ© les yeux, et il a dit: «Papa, combien de fois ce cantique t’a-t-il appelĂ© Ă  monter sur l’estrade?» Des milliers de fois Ă  travers le monde, dans toutes les diffĂ©rentes sortes de langues.

            J’ai entendu les autochtones d’Afrique le dire, le chanter tous dans environ seize diffĂ©rents dialectes, tous Ă  la fois chanter Crois seulement. Et on les rassemblait, on les gardait sĂ©parĂ©s par une barriĂšre Ă  cause des guerres tribales–tribales. Et cependant ils ont tous ensemble chantĂ© Crois seulement. Et quel merveilleux...

            J’ai dit: «Oui, un glorieux jour, si je pars avant que JĂ©sus revienne, et pendant qu’on sera en train de m’enterrer, ils vont chanter Crois seulement. Si vous voyez cela dans le journal ou quelque chose d’autre, que vous entendez cela Ă  la radio ou quoi que ce soit, si quelqu’un vous le dit, arrĂȘtez-vous une minute et pensez Ă  ce cantique: Crois seulement.

            En effet, je crois qu’un jour je sortirai de lĂ , aussi sĂ»r que–que je vais y entrer.

2          Quelqu’un a dit, il n’y a pas longtemps, il m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, j’aimerais vous parler d’une police d’assurance.» Eh bien, l’assurance c’est bien. Je n’ai rien contre cela, mais je ne me prĂ©occupe pas de ce type d’assurance.

            Et ainsi cet agent semblait penser que j’ai un peu perdu la tĂȘte Ă  ce sujet. Mais, peut-ĂȘtre que c’est le cas, mais j’avais Ă©tĂ© flouĂ©, mon pĂšre avait Ă©tĂ© flouĂ© une fois par une compagnie d’assurance. On lui avait vendu un capital diffĂ©rĂ© de vingt ans, et il Ă©tait censĂ© payer autant Ă  un certain moment. Le moment venu, c’était censĂ© valoir cinq cents dollars et il avait mal lu cela. Ça faisait un total d’un dollar cinquante cents.

            Et je n’ai jamais souscrit Ă  une assurance. Ainsi donc, ayant vu comment mon vieux papa a dĂ» travailler pour cela et ensuite ĂȘtre comme cela...?.. mon frĂšre et moi. Et je–et j’ai dit... Un de mes amis a dit: «Eh bien, Billy, j’aimerais te vendre une assurance.»

            J’ai dit: «Oh ! Wilmer, je n’en ai pas besoin.» J’ai dit: «J’ai une assurance.»

            «Oh ! a-t-il dit, c’est vrai?»

            J’ai dit: «Oui, j’ai une assurance.»

            Et un–il a dit heu... ma femme m’a regardĂ© comme pour dire: «Tu racontes des histoires?»

            Et j’ai dit: «Non, j’ai l’assurance.»

            Il a dit: «Quelle assurance as-tu, Billy?»

            J’ai dit: «Assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien.»

            Et alors, il a dit: «Eh bien, c’est trĂšs bien, Billy, mais ce n’est pas cela qui t’amĂšnera au cimetiĂšre.»

            J’ai dit: «Cela m’en fera sortir.» C’est ce que je dĂ©sire...?... Je ne me soucie pas de comment y entrer, mon problĂšme c’est comment en sortir. Alors j’aimerais en avoir une qui me fera entrer lĂ  au lieu de–ou plutĂŽt qui me fera sortir de lĂ  au lieu de celle qui m’y fera entrer.

L’assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien.
Oh ! quel avant-goût de la gloire divine !
Un héritier du salut, acquis de Dieu,
Né de Son Esprit et lavé dans Son Sang.

3          Quelle–quelle merveilleuse chose ! Eh bien, ce soir j’ai promis, par la grĂące de Dieu, de vous laisser sortir de bonne heure. Je suis... Vous savez, je ne prĂȘche pas en me servant des notes. Je ne prĂ©mĂ©dite pas ce que je vais dire. C’est simplement l’inspiration. Et ce que je sens, je le dis tout simplement. Et aussi longtemps que cela continue Ă  venir, je continue de parler. Ainsi je ne sais pas–je ne sais pas faire mieux.

            Et alors, je devais avoir pitiĂ© de ceux qui allaient travailler, toutefois, en faisant les choses. Mes frĂšres et soeurs, j’ai vraiment honte de vous garder si longtemps, et ce n’est pas intentionnel. Mais je–je vous aime tout simplement, et je pense que vous ĂȘtes une trĂšs bonne et attentive assistance. Et c’est un plaisir pour tout ministre de prĂȘcher Ă  une assistance comme celle que nous avons ici chaque soir.

            Et je–j’apprĂ©cie cela. Et je ne dis pas cela pour vous flatter. Je–je le dis parce que c’est la vĂ©ritĂ©. Et si ce n’était pas la vĂ©ritĂ©, alors je ne dirais rien du tout, je continuerais donc tout simplement. Mais, oui, je pense que je prĂ©fĂ©rerais vous donner un–un petit bouton de rose maintenant, plutĂŽt que toute une couronne aprĂšs votre mort. Vous voyez? Alors ce serait mieux de le faire maintenant mĂȘme. Et ça a Ă©tĂ© un plaisir.

4          J’ai Ă©tĂ© un peu nerveux, parce que je... depuis que je suis ici et que je n’ai pas pu apporter mon sujet et ainsi de suite et prĂȘcher comme je le devais. Et j’ai commencĂ© quelque chose. Depuis longtemps mes rĂ©unions vont toujours mal. C’est ce que j’ai constatĂ©.

            Alors j’ai demandĂ© au PĂšre de m’aider, et j’ai vu mon courrier diminuer, allant de mille cinq cents lettres par jour Ă  presque quinze lettres par jour, parce que personne ne s’intĂ©ressait Ă  moi. J’étais parti quelque part et j’ai attendu que le Seigneur me parle d’un mouvement avant que cela ait commencĂ©. Et ce n’était donc pas un acte de foi, il Ă©tait simplement question d’attendre, d’attendre et d’attendre.

            Et le Seigneur m’avait en quelque sorte examinĂ© lĂ -dessus, alors je me suis proposĂ© Ă  ce moment-lĂ , s’Il voulait bien m’aider, d’aller faire quelque chose d’autre. Et dĂšs que vous commencez Ă  faire quelque chose pour Dieu, alors attendez-vous Ă  ce que toutes les armes de l’enfer soient braquĂ©es sur vous. Voyez?

5          Et j’étais victime d’une intoxication alimentaire l’autre soir, et j’ai failli y passer. Je suis trĂšs faible et trĂšs nerveux depuis que je suis ici. Mais vous... le Seigneur a Ă©tĂ© bon envers moi. Je me sens mieux, et je m’en suis en quelque sorte tirĂ© maintenant. Et je ne prends que ce qui est mou ou quelque chose comme cela, parce que cela me dĂ©range tout le temps. J’étais victime d’une intoxication alimentaire, et cela s’est rĂ©pandu partout dans mon corps, et–et tout.

            Et je Lui ai tout simplement fait confiance, et Il m’est venu en aide. Et je rĂ©clame vos priĂšres afin qu’Il continue... Ce n’est pas que je mĂ©rite de vivre, mais c’est Ă  cause de l’Evangile que je dĂ©sire vivre. C’est que lorsque ce moment viendra, je voudrais essayer de faire tout ce que je peux et y investir toute ma vie, et dĂ©sormais... j’ai oubliĂ© les frĂšres, et...

6          Mon secrĂ©taire m’a appelĂ© et il a dit: «Billy, ce n’est pas juste vis-Ă -vis des gens.» Il a dit: «Vous avez un ministĂšre. Il y a–il y a des appels venant de quatre cents grandes villes de l’AmĂ©rique maintenant ici mĂȘme sur mon bureau.» Et il a dit: «En plus, c’est pratiquement toutes les nations sous les cieux qui appellent. Et voilĂ  que vous venez et repartez discrĂštement, et vous vous dĂ©tournez de celui-ci et de celui-lĂ  juste pour faire des arrangements et laisser tomber. Personne ne sait oĂč vous trouver.» Voyez?

            «Vous ĂȘtes lĂ  dans les bois ou trĂšs Ă©puisĂ© quelque part, ou vous ĂȘtes parti ici,» quelque chose comme cela, «mais n’allez-vous pas vous installer pour continuer?» Alors j’ai priĂ© pour cela, et le Seigneur m’a fait comprendre que c’était juste. Alors Il a carrĂ©ment commencĂ©, et j’ai priĂ© que Dieu m’aide, me donne de la force. Et je compte sur vous tous pour vos priĂšres en ma faveur.

7          Maintenant, il y a quelques mouchoirs ici sur lesquels il faut prier. Et ce soir, j’ai essayĂ© de prĂȘcher, si seulement je pouvais le faire pendant un instant, vous parler d’un petit sujet, pour vous permettre de mieux vous familiariser avec le ministĂšre.

            Demain matin c’est le petit dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et je pense que les femmes des ministres et que sais-je encore sont invitĂ©s, tout celui qui aimerait venir est invitĂ©. Et je... La plupart d’entre vous les frĂšres, peut-ĂȘtre, qui ĂȘtes membres de cette belle organisation de–des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Ils ont Ă©tĂ© trĂšs gentils envers moi. J’ai prĂȘchĂ© pour eux partout. Ils ont Ă©tĂ© trĂšs gentils.

            Demos Shakarian, leur prĂ©sident, Miner Arganbright, le vice-prĂ©sident, et tant d’autres, et Tommy Nicholson en tant que rĂ©dacteur en chef de leur journal... Je suis toujours heureux de les aider parce que c’est en ordre.

8          Moi-mĂȘme, lorsque j’étais baptiste et que je suis venu vers vous les gens du Plein Evangile, la premiĂšre chose... Chaque dĂ©nomination voulait que je vienne adhĂ©rer Ă  leur groupe. Je n’ai pas voulu le faire, parce que si vous le faites, la petite influence que je possĂšde, cela la fait passer Ă  une dĂ©nomination. J’ai essayĂ© de me tenir juste Ă  la brĂšche et de dire: «Nous sommes frĂšres; tous, nous sommes frĂšres.»

            Et j’aime voir toutes les Ă©glises unir leurs efforts pour le Seigneur JĂ©sus-Christ. Et maintenant, c’est lĂ  le mobile que je poursuis: garder cela ainsi et me tenir juste Ă  la brĂšche et n’adhĂ©rer Ă  aucune dĂ©nomination, rester juste au milieu, afin que nous soyons des frĂšres sans que nous ayons de diffĂ©rents sentiments, et dire: «Eh bien, c’est un presbytĂ©rien, ou c’est un baptiste, ou un pentecĂŽtiste.» Je suis simplement votre frĂšre. C’est tout.

            Et euh, ainsi, vos dĂ©nominations sont trĂšs bien; elles sont chouettes. Je–je les aime toutes. Mais ce n’est pas ça qui vous amĂšne au Ciel. C’est Christ qui vous amĂšne au Ciel, votre foi en Christ.

9          Ainsi donc, Ă  propos de ces mouchoirs, le plus glorieux ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ© c’est pratiquement concernant les mouchoirs. Oh ! je pourrais passer des heures Ă  vous en parler. Et nous en envoyons des milliers par mois, dans le monde entier.

            Et je suis content de voir que vous croyez la Bible. Or, beaucoup de gens dĂ©versent... Un grand nombre de gens, plutĂŽt, dĂ©versent de l’huile sur les malades et les oignent. C’est trĂšs bien. C’est bien. Tout ce que le Seigneur bĂ©nit, je suis pour cela. Mais si vous observez bien dans les Ecritures, ce n’est pas que les gens–Paul les avait oints. Les gens retiraient des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© son corps, Actes 19.

            Bon, vous savez, je crois que Paul Ă©tait un fondamentaliste. Je crois qu’il se basait vraiment sur les Ecritures pour tout ce qu’il faisait. Savez-vous oĂč je pense qu’il a trouvĂ© cela? Je pense qu’il a tirĂ© cela de ce passage oĂč Elie, lorsque la Sunamite est venue vers lui et qu’il s’est enquis au sujet de son enfant. Et Elie a dit Ă  GuĂ©hazi de prendre son bĂąton et d’aller le poser sur l’enfant. En effet, Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni, et si la femme pouvait simplement croire cela de cette mĂȘme maniĂšre.

            Alors je pense que c’est lĂ  que Paul a eu son Ecriture pour cette pratique de retirer des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© son corps. Toutefois, ceux-ci sont des mouchoirs qui reprĂ©sentent des malades.

10        Avant d’aller plus loin, demandons au Seigneur de bĂ©nir ces derniers pour leur effort. Merci, frĂšre.

            Maintenant, notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, c’est un privilĂšge ce soir, d’avoir–de T’appeler PĂšre, de savoir que PĂšre signifie appartenance. Et nous–nous T’aimons parce que nous T’appartenons, et nous ne nous appartenons pas. Car nous avons Ă©tĂ© rachetĂ©s Ă  un prix, le prix du Sang du Seigneur JĂ©sus.

            Et en cela, nous croyons en Toi et Te remercions pour ce pays chrĂ©tien oĂč les portes sont encore ouvertes, et oĂč l’Evangile peut ĂȘtre prĂȘchĂ© avec la libertĂ© d’expression et de pensĂ©e. Et nous T’en remercions.

            Et maintenant ce soir, ces gens ont le droit d’apporter ces mouchoirs comme des symboles de leur foi. TrĂšs loin lĂ  Ă  travers le pays, peut-ĂȘtre dans un petit appartement, il y a un vieux papa aveugle ce soir. Ces mouchoirs vont lui parvenir, une mĂšre va le porter Ă  son enfant qui a une forte fiĂšvre. Nous ne savons pas oĂč cela ira, PĂšre, mais Toi, Tu le sais; Et je Te prie de les bĂ©nir. BĂ©nis les gens qui les ont apportĂ©s.

11        Et maintenant, nous avons appris dans les Ecritures qu’un jour lorsqu’IsraĂ«l avait Ă©tĂ© coincĂ©, ils essayaient de suivre Dieu, la glorieuse Colonne de Feu, qui les conduisit jusqu’au–au fleuve. Et ils Ă©taient lĂ  avec leur conducteur, MoĂŻse. Et ils Ă©taient coincĂ©s, avec des montagnes, la mer, et l’armĂ©e de Pharaon qui venait Ă  leur poursuite. Ils Ă©taient pris au piĂšge, la nature tremblait. Oh ! quelle scĂšne ! Mais c’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu aime entrer en scĂšne.

            L’écrivain a dit: «Il regarda la mer Rouge Ă  travers la Colonne de Feu, avec des yeux courroucĂ©s, parce qu’elle barrait au peuple la route vers la Terre promise.» Et la mer prit peur et recula; et les enfants de Dieu traversĂšrent Ă  pied sec le lit de la mer en direction de la Terre promise.

            Dieu notre PĂšre, ce soir, alors que nous envoyons ces mouchoirs–c’est un symbole de notre foi dans l’oeuvre achevĂ©e de Christ au Calvaire. Et nous Te remercions du fait que nous avons cette foi et que les gens ont la foi. Et maintenant, lorsque ces mouchoirs seront posĂ©s sur les corps malades, et qu’ils arriveront Ă  destination, lĂ  oĂč ils vont, nous Te prions de baisser le regard Ă  travers le Sang du Seigneur JĂ©sus, et que la maladie qui est dans le corps prenne peur lorsqu’elle verra ce symbole. Et que les gens soient libĂ©rĂ©s et s’emparent de la promesse que Dieu a dĂ©clarĂ©e dans Sa Parole: «Je souhaite que tu prospĂšres Ă  tous Ă©gards et sois en bonne santĂ©.» Accorde-le, PĂšre, car c’est dans ce but que nous les envoyons. Au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, nous le demandons. Amen.

12        Dans le passage de la Parole bĂ©nie du Seigneur JĂ©sus ce soir... J’aime vraiment lire Sa Parole. Et dimanche aprĂšs-midi j’ai un–un message spĂ©cial, si le Seigneur le permet. C’est un... J’aimerais parler dimanche aprĂšs-midi lĂ  Ă  l’acadĂ©mie de musique sur Pourquoi les gens n’arrivent-ils pas Ă  conserver le Saint-Esprit? Voyez? Qu’est-il arrivĂ©? Et pourquoi ne Le reçoivent-ils pas, et Ă  quel moment doivent-ils Le recevoir? Et amenez ceux qui ne sont pas encore sauvĂ©s pour dimanche aprĂšs-midi.

            Ce sera un message d’Evangile ordinaire pour dimanche aprĂšs-midi. Ensuite, le dimanche soir, ce sera la clĂŽture de la–cette partie de campagne. Je pense que c’est frĂšre Hutchins qui va continuer.

            Et maintenant, aux frĂšres ministres, vous qui ĂȘtes ici, et vous qui ĂȘtes dans votre... si vous voulez... Je suis un... j’espĂšre revenir un de ces jours. Maintenant, frĂšre Hutchins, la raison pour laquelle je suis ici dans cette Ă©glise, c’est parce que frĂšre Hutchins est un ami intime. Et pendant des annĂ©es il a essayĂ© de m’inviter Ă  venir ici. Et je viens, non pas parce que je suis en train d’écarter quelqu’un d’autre, mais c’est juste par amour pour frĂšre Hutchins. Et j’espĂšre qu’un jour, vous mes frĂšres, et vous les membres de ces Ă©glises, il se peut que votre pasteur ne soit pas ici ce soir ou Ă  n’importe quel moment, transmettez-lui mon amour et ma considĂ©ration, et qu’il sache qu’un jour j’espĂšre retourner pour une grande rĂ©union d’union, lĂ  oĂč nous pourrons avoir... Ceci n’est qu’une introduction.

13        Et le dimanche, si–si vous le voulez, frĂšres, annoncez cela dans votre Ă©glise que ce sera le dimanche aprĂšs-midi. Ainsi, d’habitude nous clĂŽturons les rĂ©unions le dimanche soir. Et c’est afin que l’église puisse retourner lorsque les... Ă  sa place lors de la grande campagne.

            Mais ce dimanche aprĂšs-midi, si vous n’avez pas de programme, amenez vos amis pĂ©cheurs et amenez-les Ă  la rĂ©union, si vous le voulez. Je serais trĂšs content que vous veniez. Nous ferons tout notre possible pour les conduire Ă  Christ. Maintenant ...

            Et demain matin c’est le petit dĂ©jeuner, venez tous, parce que j’aimerais prĂ©senter aux Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens un petit drame pour le–qui conduira les gens Ă  se rencontrer en Christ. J’aimerais que vous–ou plutĂŽt Christ soit dans la rĂ©union. Et maintenant, si vous le pouvez, venez.

14        Bon, dans l’Evangile de Saint Matthieu, au verset 24, du chapitre 12 [Matt. 12.42–N.D.T.], j’aimerais lire ceci pour avoir un–un contexte.

La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.

            Et que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Maintenant, combien aiment la Parole? L’aimez-vous de tout votre coeur? Oh ! c’est lĂ  que notre foi est ancrĂ©e: dans la Parole de Dieu. Et maintenant, la foi n’a pas d’autre lieu Ă©tabli, oĂč elle est ancrĂ©e, sinon dans la Parole du Seigneur. Et j’en suis trĂšs heureux.

            Vous voyez, vous ne pouvez pas ĂȘtre... La foi ne peut pas trouver un–un lieu de repos dans des pensĂ©es imaginaires de la thĂ©ologie faite par l’homme. Cela doit trouver son lieu de repos dans le Rocher Ă©ternel de la Parole de Dieu. C’est lĂ  qu’elle est ancrĂ©e, parce que Dieu l’a dit. Il a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira jamais.» Ainsi nous avons l’assurance que Sa Parole ne faillit jamais.

15        Maintenant, nous allons parler des dons ce soir, et c’est la raison pour laquelle j’ai pris ce soir et de... dans ce but, afin que nous puissions un peu expliquer et prendre notre temps, en surveillant l’horloge et prendre notre temps, et vous expliquer ce que nous pensons des dons.

            Maintenant, tout d’abord, la Bible dit: «Les dons et les appels sont sans repentance.» C’est quelque chose que Dieu, par Sa grĂące souveraine, a placĂ© dans l’Eglise. Voyez? C’est Dieu Lui-mĂȘme qui le fait. C’est une oeuvre et un acte de Dieu, et par Sa prescience Il prĂ©destine ces choses Ă  s’accomplir.

            Eh bien, c’est comme je le dis: «Dieu ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse.» Mais bien au commencement Dieu savait qui serait sauvĂ© et qui pĂ©rirait. Sa prescience Lui permet de connaĂźtre cela, s’Il est le Dieu infini. Eh bien, Il–Il ne peut certainement pas... Il–Il ne veut pas que quelqu’un pĂ©risse, mais Il savait dĂšs le commencement. Il connaissait chaque mouche, chaque puce, chaque personne qui vivrait sur la terre, Il les connaissait avant la fondation du monde, parce qu’Il est infini.

16        Et nous savons qu’Il est omniprĂ©sent, qu’Il est partout. Il couvre tout l’espace. Il est o-... omniscient, Il est la toute intelligence. Il est omnipotent: Il est la toute puissance. Et c’est lĂ  le genre de Dieu que nous servons. Il ne s’agit pas d’une certaine idole paĂŻenne; il s’agit du Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© et vivant. Et le Saint-Esprit est l’Esprit du Seigneur JĂ©sus qui couvrait toute la terre. Et Il peut ĂȘtre partout, Il connaĂźt tout. Il possĂšde toute sagesse et toute puissance. Quel Dieu merveilleux !

            Et de savoir que non pas–ce n’est pas juste quelque chose de fabriquĂ©, ce n’est pas juste la thĂ©ologie de quelqu’un, mais qu’Il vit avec nous, se manifeste, et confirme qu’Il est vivant. Oh ! ne devrions-nous pas ĂȘtre les gens les plus heureux du monde? Nos coeurs devraient battre la chamade.

17        Et Ă©tant donnĂ© que je voyage Ă  travers le monde et vois les diffĂ©rentes nations avec leurs dieux, et leurs idoles, et ainsi de suite et toutes leurs philosophies, et j’ai donc compris que tout cela c’est de la folie... Il n’y en a pas un seul parmi eux, leurs fondateurs sont morts, ils gisent dans la tombe et ont disparu. Il n’y a qu’une seule religion qui peut prouver que son Conducteur vit et rĂšgne. Eh bien, on va vous lancer un dĂ©fi si vous leur dites que vous possĂ©dez–que vous pouvez avoir la joie. Eux aussi ont la joie. Vous dites que vous pouvez pousser des cris, vous devriez les voir pousser des cris. Et vous pourrez dire combien vous ĂȘtes heureux. Vous devriez voir combien ces gens-lĂ  sont heureux.

            Mais notre JĂ©sus vient sur scĂšne et fait la mĂȘme chose qu’Il avait faite lorsqu’Il Ă©tait ici auparavant. Ainsi cela prouve qu’Il est vivant. Il n’est pas mort. Il est vivant Ă  jamais.

18        Et n’ayez pas peur, Il est au... Peu importe le nombre de bombes atomiques qu’ils possĂšdent, le nombre de bombes Ă  hydrogĂšne, et combien ils parlent de telle et telle chose qui vont arriver, ne soyez pas effrayĂ©; Dieu est au gouvernail. Il sait guider. Il sait comment cela finit. Donc nous n’avons rien Ă  craindre, mais soyez simplement de petits enfants aimables, insouciants, qui lĂšvent les yeux vers le PĂšre Ă  chaque minute, et comptent sur Lui pour nous conduire, nous guider, et nous amener Ă  notre destination par Sa grĂące.

            Et en L’aimant de cette maniĂšre, vous ne ferez rien qui Lui fasse mal. Eh bien, s’il vous arrivait de faire quelque chose qui Lui fasse mal, oh ! toute la nuit, vos larmes chaudes de repentance couleraient sur vos joues. Parce que pour rien au monde vous n’aimeriez blesser votre PĂšre. Voudriez-vous... Vous n’aimeriez pas blesser votre petit enfant, vous n’aimeriez pas le faire. Vous n’aimeriez pas blesser les sentiments de votre femme ou de votre mari. A combien plus forte raison votre Seigneur et votre Sauveur? Voudriez-vous, si vous L’aimez...

19        Si vous aimez votre femme, vous n’aimerez pas la blesser. Si vous aimez vos enfants, vous ne voudrez pas leur faire quelque chose de mal. Et qu’en est-il de votre PĂšre cĂ©leste? Alors vous voyez: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, et quand j’aurais toute la connaissance et toute la sagesse, quand j’aurais la foi pour transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. (Voyez?) Les langues cesseront, la prophĂ©tie disparaĂźtra. Et la connaissance disparaĂźtra, la prophĂ©tie prendra fin, et toutes ces choses. Mais quand ce qui est parfait viendra, cela durera Ă©ternellement.»

Cher Agneau mourant, Ton précieux Sang,
Ne perdra jamais sa puissance,
Jusqu’à ce que toute l’Eglise rachetĂ©e de Dieu,
Soit sauvée, pour ne plus pécher. (Voyez-vous?)

Depuis que, par la foi, j’ai vu ce flot
Qui coule de Tes plaies,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et il le sera jusqu’à ma mort.

            Voilà–voilĂ  mon thĂšme, l’amour. La loi produit la crainte. La loi est nĂ©gative; les oeuvres sont nĂ©gatives. Mais l’amour est positif. Voyez? C’est tout Ă  fait positif. Vous pouvez faire confiance Ă  quelqu’un s’il vous aime, non pas parce qu’il vous craint, mais parce qu’il vous aime.

            Et c’est ainsi que je Lui fais confiance, parce que je suis certain qu’Il m’aime. Et c’est une affaire d’amour, et non pas une affaire d’oeuvres, ou de crainte, et si, et si, et si, et si... Il n’y a pas de «si» Ă  cela. Dieu l’a fait, et c’est rĂ©glĂ©. Alors je L’aime pour cela.

20        Eh bien, les dons et les appels sont sans repentance. Tout au travers des Ăąges Dieu a Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ© sur terre par Ses prophĂštes, par Ses rois. Et cela a toujours Ă©tĂ© l’Esprit de Dieu. Si nous avions le temps ce soir de remonter jusqu’à Joseph par exemple, dĂ©terrer ces pĂ©pites et les polir. J’aime...

            Je suis un typologue, et je–j’aime prendre les vieux types. N’ayant pas d’instruction, alors je vais recourir Ă  des types, parce que les types... Oh ! si je voyais les types... Si j’observais mon ombre, et que je ne m’étais jamais regardĂ©, et que je voyais Ă  quoi ressemble mon ombre, j’aurais une idĂ©e de ce Ă  quoi je ressemble.

            Et c’est pour cela que tout l’Ancien Testament Ă©tait une ombre du Nouveau Testament qui devait venir. Et si je vois comment Dieu a traitĂ© avec les hommes lĂ -bas, je vois comment Dieu traitera avec les hommes ici. Et je vois quel genre de rĂ©tribution il y a eu pour la dĂ©sobĂ©issance, je sais ce que ça sera ici.

            Ainsi, toutes les choses anciennes Ă©taient une ombre des choses nouvelles qui devaient venir. Et comme nous aimons retourner dans l’Ancien Testament et dĂ©terrer ces vieilles pĂ©pites, faire la prospection, vous savez, les dĂ©terrer, les polir, les examiner. Et chacune d’elles indiquera le Calvaire, l’oeuvre achevĂ©e. Tout dans l’ancien Testament indiquera l’oeuvre achevĂ©e du Seigneur JĂ©sus au Calvaire.

21        Combien Joseph Ă©tait un type parfait de Christ ! Combien MoĂŻse Ă©tait le type de Christ ! MoĂŻse, le lĂ©gislateur, le sacrificateur... Combien Joseph Ă©tait le prince de la prospĂ©ritĂ©. Tout ce qu’il faisait prospĂ©rait. Lorsqu’il Ă©tait ici sur terre, on l’a jetĂ© en prison, tout a prospĂ©rĂ©; on l’a mis dans le palais de Pharaon, tout a prospĂ©rĂ©. OĂč qu’il allĂąt, il Ă©tait le prince de la prospĂ©ritĂ©.

            Et lorsqu’Il reviendra dans Sa gloire, le dĂ©sert fleurira comme une rose, et nous n’aurons plus de dĂ©serts, et tout prospĂ©rera dans le glorieux MillĂ©nium, lorsque le Prince de la prospĂ©ritĂ© viendra. Comme c’est merveilleux !

            Remarquez Ă  quel point Joseph Ă©tait aimĂ© de son pĂšre, haĂŻ par ses frĂšres, on l’a vendu pour pratiquement trente piĂšces d’argent, on l’a jetĂ© dans une fosse pour qu’il meure, il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© et il s’est assis Ă  la droite de la plus grande ville commerciale du monde. Nul homme ne pouvait s’approcher de Pharaon sans passer par Joseph.

            JĂ©sus fut vendu pour trente piĂšces d’argent par Ses frĂšres, et Il fut Ă©levĂ©, et s’est assis Ă  la Droite de Dieu, et nul ne peut venir au PĂšre que par le Fils.

22        Et lorsque Joseph sortait, une proclamation Ă©tait dĂ©crĂ©tĂ©e, les frĂšres le prĂ©cĂ©daient, disant: «FlĂ©chissez les genoux, Joseph arrive.» Oh ! chaque genou flĂ©chira et chaque langue confessera le Seigneur JĂ©sus-Christ. Soit vous le faites maintenant, soit vos oeuvres vous prĂ©cĂ©deront, quoi que ce soit. Un jour, il vous faudra flĂ©chir le genou devant le Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

            Remarquez, comme c’est beau ! Combien en MoĂŻse, le lĂ©gislateur, combien il Ă©tait Ă  la fois sacrificateur et lĂ©gislateur ! Et combien il conduisit le peuple. C’était Dieu en Joseph; c’était Dieu en MoĂŻse.

            ConsidĂ©rez David lorsqu’il a Ă©tĂ© dĂ©trĂŽnĂ© et rejetĂ© de sa ville, et il a gravi le mont des oliviers, rejetĂ© par son propre fils. Et son peuple l’avait rejetĂ©. Et en gravissant la colline, il montait en pleurant, en tournant le regard sur JĂ©rusalem, en train de pleurer. Qu’était-ce? C’était l’Esprit de Christ en Lui.

            Lorsque le Fils de David vint, quelque huit cents ans plus tard, Il s’assit sur la mĂȘme colline, rejetĂ© par les Siens, et Il pleura sur JĂ©rusalem et dit: «JĂ©rusalem, JĂ©rusalem, combien de fois ai-Je–ai-Je voulu rĂŽder sur toi comme une poule couve ses poussins, et tu ne l’as pas voulu.»

            Tout l’Ancien Testament n’était qu’une prĂ©figuration du Nouveau Testament, des choses Ă  venir.

23        Quelqu’un parlait... J’étais en Afrique il n’y a pas longtemps, ils ont un... trĂšs drĂŽle. C’est un...?... chose en AmĂ©rique mĂȘme sur le baptĂȘme. Ils baptisent trois fois et chaque groupe d’une maniĂšre diffĂ©rente. Un groupe baptise les gens trois fois en avant. Un autre groupe baptise trois fois vers l’arriĂšre. Et un autre baptise une fois pour le PĂšre, une fois pour le Fils et une fois pour le Saint-Esprit.

            Et lorsqu’ils font cela, ils introduisent tout simplement leur credo dans un credo paĂŻen. Cela n’existe pas. Voyez? Et puis, lorsqu’ils... Cela donne donc les maux de tĂȘte au Juif. Il dit: «Lequel d’entre eux est votre Dieu? Est-ce Dieu le PĂšre qui est votre Dieu, est-ce Dieu le Fils, ou Dieu le Saint-Esprit?» Tout celui qui connaĂźt Dieu, et qui connaĂźt Sa Bible, sait que ces trois sont Un. Qu’il n’y a pas trois dieux, il n’y a qu’un seul Dieu manifestĂ© en trois personnes. Autrement dit, c’est afin que celui qui peut-ĂȘtre ne le comprend pas trĂšs bien, comprenne. Ce sont trois offices du mĂȘme Dieu. Dieu le PĂšre est dans la forme d’une LumiĂšre. Personne ne peut Le toucher. Il descend carrĂ©ment, descend et entre dans le Fils. C’était Dieu le Fils, le mĂȘme Dieu: «Mon PĂšre est en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres.»

24        Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. «Je suis venu de Dieu, a dit Christ, et Je retourne Ă  Dieu.» C’est ce qu’Il a fait. C’est Dieu d’un bout Ă  l’autre, seulement dans trois offices, la dispensation de la PaternitĂ©, de la Filiation et du Saint-Esprit. Tout c’est le mĂȘme Dieu.

            JĂ©sus a dit: «En ce jour-lĂ , vous reconnaĂźtrez que Moi, Je suis dans le PĂšre, que le PĂšre est en Moi, et Moi en vous et vous en Moi.» C’est Dieu en nous qui vient virginalement dans un corps virginal, par une naissance virginale afin de frayer une voie pour l’effusion du Sang pour rĂ©concilier beaucoup de frĂšres Ă  Lui-mĂȘme. Dieu reprĂ©sentĂ© dans la chair humaine...

25        Voyez-vous cela? Tenez, c’était Dieu en David, c’était Dieu en Joseph. C’était Dieu en Daniel. C’était Dieu dans une certaine proportion. C’était Dieu dans une certaine proportion. Mais lorsqu’Il est entrĂ© en Christ, Il est venu dans la plĂ©nitude de Son Etre. En Lui il y avait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©. Tout l’Esprit de Dieu demeure en Lui.

            C’est comme ceci. Maintenant... Et pendant qu’Il se manifeste, celui-ci va se disputer avec celui-lĂ , disant: «As-tu parlĂ© en langues ou as-tu prophĂ©tisĂ©? Si tu...» Eh bien, c’est lĂ  que les gens sont complĂštement embrouillĂ©s sur ces dons. Voyez?

            L’un d’eux dira: «Parce que tu ne fais pas ceci, tu n’as pas la chose; ou comme tu ne fais pas ceci, tu n’as pas la chose.» Eh bien, vous vous trompez Ă  ce propos. Dieu est comme un gros diamant. Ecoutez, afin que vous puissiez vraiment comprendre ceci. Dieu est comme un gros diamant. Et tout diamant a une Ă©brĂ©chure, un diamant a des Ă©brĂ©chures, ce grand diamant. Et exposez-le Ă  la lumiĂšre, et les grands rayons de lumiĂšre Ă©manent de cela.

            Et ce sont lĂ  des messagers de Dieu, des dons. Tout cela renvoie au mĂȘme Dieu. Le don de guĂ©rison, le don de prĂ©dication, le don de prophĂ©tie, tous les dons spirituels du corps sont simplement des rayons ou des reflets du mĂȘme Dieu.

26        Voyez-vous le grand diamant? En effet, l’un a reçu la connaissance, l’autre la sagesse, l’autre le don de guĂ©rison, l’autre le don de prophĂ©tie, mais tous du mĂȘme Esprit, le Grand Diamant. Et ces puissants rayons de lumiĂšre que nous voyons projetĂ©s dans ce sens et dans l’autre sens; tous proclament une chose: il existe un Dieu qui vit et rĂšgne. Amen.

            Et aussi longtemps que vous voyez ces choses en action, sachez que Dieu est toujours le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et si je peux sortir... Je prĂȘchais Ă  l’église baptiste de Milltown, dans l’Indiana, et je rentrais chez moi la nuit. Un vieux rossignol se perchait par lĂ , et il–il chantait.

            Et une nuit orageuse j’ai remarquĂ© qu’il ne chantait pas autant qu’au cours d’une nuit Ă©clairĂ©e par la lune. Alors je me suis mis Ă  Ă©tudier le rossignol, j’ai fini par dĂ©couvrir qu’il regarde en haut vers le ciel, et il observe. Et tant qu’il voit une Ă©toile, il chante, parce qu’il est certain que le soleil est en train de briller quelque part. Oh ! la la ! quelle leçon nous pourrions tirer de lĂ  !

            Et aussi longtemps que vous voyez l’Esprit de Dieu opĂ©rer au travers d’un de ces petits rayons de lumiĂšre, il existe un Dieu qui vit et rĂšgne toujours. Le rossignol redresse la tĂȘte et chante Ă  tue-tĂȘte lorsqu’il voit une Ă©toile, parce qu’il doit observer l’étoile pour qu’elle le fasse chanter. Et il n’est donc pas Ă©tonnant que cela nous apporte la joie. Oh ! c’est un–c’est un puits qui bouillonne.

27        Lorsque j’étais garde-chasse dans l’Indiana, j’allais boire Ă  un certain endroit. C’était une–une source, qui bouillonnait tout le temps. Je me disais que c’était la source la plus heureuse que j’eusse jamais vue de ma vie. Tout le temps et sans cesse elle bouillonnait.

            Alors, un jour je me suis assis Ă  cĂŽtĂ© de cette source, et j’ai dit: «J’aimerais te parler, madame la source. Chaque fois que je viens ici, tu es si heureuse, tu sautilles, tu bouillonnes, tu te comportes de cette maniĂšre.» J’ai dit: «Est-ce peut-ĂȘtre parce que les–les animaux, les cerfs viennent boire de ton eau, c’est ce qui te rend heureuse?»

            Non, si elle pouvait parler, elle aurait dit: «Non.»

            J’ai dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre c’est parce que, d’autres animaux peut-ĂȘtre boivent de ton eau?»

            «Non, ce n’est pas ce qui me fait bouillonner.»

            Eh bien, j’ai alors dit: «Peut-ĂȘtre tu ne cesse de bouillonner parce que quand moi je viens ici et tu...–c’est ce qui te fait bouillonner, parce que je bois de ton eau.»

            Elle aurait dit: «Non, ce n’est pas ça la raison.»

            Je dirais: «Eh bien, qu’est-ce qui te fait bouillonner, madame la source?»

            Si elle pouvait me rĂ©pondre, elle dirait: «Eh bien, Monsieur Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne, c’est quelque chose qui est derriĂšre moi qui me pousse et qui me fait bouillonner.»

            Alors je pense que c’est ce qu’il en est de l’église qui est nĂ©e de nouveau de l’Esprit de Dieu. Il ne s’agit pas tellement de bouillonner, c’est quelque chose lĂ -dedans qui la fait bouillonner, qui la fait bouillonner jusque dans la Vie Eternelle; c’est la fontaine des eaux de la Vie, qui, chaque jour, sort fraĂźchement de la Fontaine inĂ©puisable de Vie, Laquelle est Christ JĂ©sus, en qui nous sommes plantĂ©s par le baptĂȘme de l’Esprit. Amen.

28        Maintenant, nous avons l’Esprit par ces dons, en portion. Mais Christ L’avait sans mesure. Nous L’avons avec mesure. A l’un est donnĂ©e la connaissance, Ă  l’autre la sagesse.

            Dans l’Eglise, il y a cinq offices: les apĂŽtres ou les missionnaires–c’est l’un ou l’autre, les deux signifient la mĂȘme chose; ce terme signifie Un envoyĂ©.–Et les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes, et les pasteurs. C’est Dieu qui les Ă©tablit dans l’Eglise. Mais ce n’est pas parce que l’un est un apĂŽtre que le prophĂšte pourrait dire: «Tu ne fais pas partie de l’Eglise.» Ou le pasteur Ă  l’évangĂ©liste et ainsi de suite. Mais ce sont tous de petits canaux de Dieu qui ont Ă©tĂ© placĂ©s dans l’Eglise pour le perfectionnement des saints.

            Et dans chaque corps local il y a douze... spirit-... neuf dons spirituels, dans 1 Corinthiens 12, neuf dons spirituels dans–dans chaque corps. Ils opĂšr-... opĂšrent sĂ©parĂ©ment, mais ils proviennent du mĂȘme Esprit.

            Maintenant... Mais en Christ il y avait la plĂ©nitude. Bon, si vous voyez ici un homme qui prophĂ©tise, et un autre qui est pasteur, un autre qui est Ă©vangĂ©liste et un autre qui est docteur, eh bien, vous ne pouvez pas dire: Vous ne faites pas partie du corps», parce que c’est simplement l’un de ces rayons qui Ă©manent de Dieu. Tous indiquent droit vers Dieu, ce grand Diamant principal. Ne l’oubliez pas.

29        Et maintenant, si les mĂ©thodistes tiennent un rĂ©veil et amĂšnent des Ăąmes au salut, et que vous soyez un baptiste, ne dites pas qu’ils n’ont pas de lumiĂšre lĂ -bas, parce qu’ils sont une lumiĂšre exactement comme vous. Voyez-vous? C’est entiĂšrement une lumiĂšre qui vient du grand Diamant de Dieu, l’Esprit, le Saint-Esprit, opĂ©rant, sauvant des Ăąmes et les apprĂȘtant pour la Venue du Seigneur.

            Bon, bon, en Christ habitait toute la plĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement. Il avait en Lui tout l’Esprit de Dieu. «Moi et Mon PĂšre nous sommes Un.», a dit JĂ©sus. C’est pour cela que les gens n’arrivaient pas Ă  Le comprendre. Parfois Il pouvait dire quelque chose, et ça semblait comme s’Il se retournait pour dire quelque chose de diffĂ©rent. C’était Lui qui parlait, puis le PĂšre parlait. Voyez-vous?

            Les gens Ă©taient... Et mĂȘme les disciples n’arrivaient pas Ă  Le comprendre. Et ce n’est qu’à la fin qu’ils ont dit: «Voici maintenant Tu parles ouvertement. Maintenant, nous croyons par ceci que Tu sais toutes choses, que Tu n’as pas besoin que personne T’enseigne.»

            JĂ©sus a dit: «Croyez-vous maintenant?» AprĂšs tout ce temps, ils n’arrivaient pas Ă  obtenir la... Pourquoi? Parfois Il pouvait dire ceci et ensuite dire cela. C’était Lui et le PĂšre qui parlaient.

30        Maintenant, remarquez attentivement. Eh bien, Dieu habitant en Christ se servait de Sa voix pour parler. JĂ©sus a dit concernant Son miracle: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, et le Fils le fait pareillement.» Est-ce juste? Saint Jean 5.19.

            Donc Il ne faisait rien par Lui-mĂȘme. Aucun prophĂšte n’a fait quoi que ce soit par lui-mĂȘme, Ă  moins que Dieu lui ait d’abord montrĂ© quoi faire. Quelle erreur MoĂŻse avait-il commise lorsqu’il est allĂ© sans vision de Dieu tuer l’Egyptien, pensant qu’il allait les libĂ©rer de ses mains? En effet, il pensait avoir suffisamment de foi et qu’il Ă©tait capable de faire cela, Ă©tant donnĂ© qu’il avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ce travail.

            Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes appelĂ© Ă  ce travail, c’est Dieu qui doit vous conduire. Voyez? Il a failli malgrĂ© toute son instruction et toute sa conception militaire et sa formation en tant que grand leader Ă©gyptien. Mais cependant il a Ă©chouĂ©, parce que Dieu avait un programme et nous devons travailler conformĂ©ment au programme de Dieu. Peu importe ce que nous faisons, combien nous sommes intelligents, nous devons nous humilier et travailler conformĂ©ment au programme de Dieu. Amen.

            Il a donc Ă©chouĂ©, et Dieu a dĂ» le garder quarante autres annĂ©es pour l’instruire. Alors ce qu’il y avait, il devait s’oublier, et ce n’était pas lui qui devait agir, mais Dieu.

31        Maintenant remarquez, bien des fois les gens comprennent mal. Maintenant, je dois introduire ceci ici pour faire une comparaison avec quelque chose. Et j’espĂšre que vous n’allez pas compr-... penser que c’est une comparaison charnelle, parce que ce n’est pas lĂ  mon intention dans chaque activitĂ© ou quelque chose que je fais ou que vous pourriez faire. Mais c’est afin que cela puisse augmenter votre foi pour croire que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’Il se manifeste ici dans Son Eglise de la mĂȘme maniĂšre qu’Il s’était manifestĂ© lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Oh ! j’espĂšre que vous comprenez.

            Maintenant, Ă©coutez, en Lui habitait la plĂ©nitude. Il Ă©tait Lui-mĂȘme le Diamant. Remarquez, lorsque Dieu voulait se servir de Son don, Il a parlĂ© au Seigneur JĂ©sus au temps oĂč Marie et Marthe Ă©taient en difficultĂ©, lorsque Lazare Ă©tait tombĂ© malade.

            Maintenant, souvenez-vous, alors qu’on doutait de JĂ©sus, il est dit: «Il ne faisait rien jusqu’à ce que le PĂšre Lui ait montrĂ© d’abord.» Retenez cela. Maintenant, ça c’est la Parole Ă©ternelle de Dieu. Et si JĂ©sus avait dit quelque chose qui n’était pas vrai, alors Il n’était pas le Messie. Cela devait ĂȘtre Ă©tabli comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©.

32        Alors qu’un homme disait, il n’y a pas longtemps, qu’il croyait que le diable pouvait guĂ©rir, Ă  cause de ce qu’il voyait, j’ai dit: «JĂ©sus a dit qu’il ne pouvait pas guĂ©rir.» Alors cela rĂšgle la question. Si Satan peut chasser Satan, c’est que son royaume est divisĂ©. Alors, si JĂ©sus a dit qu’il ne peut pas guĂ©rir, c’est qu’il ne peut pas guĂ©rir; c’est rĂ©glĂ©. Vous devez croire la Parole Ă©ternelle de Dieu. Peu importe de quoi cela a l’air, croyez la Parole de toute façon. Ne regardez pas aux circonstances.

            Que serait-il arrivĂ© si Abraham avait regardĂ© aux circonstances? Isaac ne serait jamais nĂ©. Mais Abraham appelait des choses qui n’étaient point comme si elles Ă©taient. Et si nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, nous avons la mĂȘme sorte de foi Ă  l’égard de la promesse de Dieu. Ces choses qui sont contraires Ă  la promesse de Dieu, nous ne les voyons pas et nous ignorons leur existence. Amen.

33        FrĂšre, c’est ça la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes: croire la Parole de Dieu, peu importe les circonstances. Elles n’ont rien Ă  voir avec la chose.

            Abraham appelait ces choses... Et alors qu’il devenait vieux, il semblait que la promesse s’était de plus en plus Ă©loignĂ©e. Abraham fut tout le temps fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu, pour un miracle plus glorieux. Lorsque Dieu lui a dit qu’il allait avoir un enfant, j’imagine qu’il a apprĂȘtĂ© des Ă©pingles et des couches et tout. Mais aprĂšs le premier mois, rien ne s’est produit: «Comment te sens-tu, Sara?»

            «Aucun changement.»Il a dit: «Gloire Ă  Dieu ! nous allons l’avoir de toute façon.» Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©. AssurĂ©ment. Le deuxiĂšme mois passa: «Comment te sens-tu, Sara?»«Aucun changement.»«Gloire ! nous allons l’avoir de toute façon.» La premiĂšre annĂ©e passa, aucun changement: «AllĂ©luia ! nous allons l’avoir de toute façon.» Dix ans passĂšrent: «Gloire Ă  Dieu ! nous allons l’avoir de toute façon.» Et il devenait de plus en plus vieux.

34        Vous... nous–nous prĂ©tendons ĂȘtre la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Mais si Dieu ne vous rĂ©pond pas juste comme cela, vous dites: «Eh bien, je pense que ça n’existe pas.» La postĂ©ritĂ© d’Abraham ! Honte Ă  vous ! Accrochez-vous aux promesses de Dieu. Appelez mensonge toute autre chose. Gardez les promesses de Dieu...?.... C’est ça. AprĂšs qu’il eut accompli cent ans, il continuait de dire: «Nous allons l’avoir de toute façon.» Et il l’a eu. AssurĂ©ment, parce que c’était la promesse de Dieu. C’est ce que fait la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Et si nous sommes morts en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse. Dans ce cas, quel genre d’esprit devrait ĂȘtre en vous? Je crains, mes amis, comme je l’ai dit Ă  votre pasteur aujourd’hui, que les Ă©glises ne soient en train de recevoir l’esprit du pasteur au lieu de recevoir l’Esprit de Dieu. C’est juste. Nous n’avons pas besoin de l’esprit l’un de l’autre, on n’en a pas besoin. Nous avons besoin de l’Esprit de Dieu. C’est... Entrez dans une Ă©glise et observez comment le pasteur se comporte. Et observez, l’assemblĂ©e fait de mĂȘme.

35        C’est pour cela que... Vous savez, la Bible dit: «Je vous donnerai un esprit nouveau, et ensuite Je vous donnerai Mon Esprit.» Et bien des gens reçoivent cet esprit nouveau juste pour essayer de vivre correctement et agir correctement, et ils ne reçoivent jamais le Saint-Esprit, et ils essaient d’agir par le Saint-Esprit. Et c’est ainsi que vous avez des ennuis. C’est juste.

            L’esprit nouveau, c’est une vie nouvelle. Cela n’a rien... C’est bon, mais Dieu doit vous donner un esprit nouveau afin que nous puissions nous accorder avec Son Esprit. Le vieil esprit que vous aviez, vous ne pouviez pas vous accorder avec vous-mĂȘme; avec l’Esprit de Dieu, n’en parlons pas. Ainsi Il vous donne un Esprit nouveau. Et vous voyez des gens...

            C’est pour cela, mes amis... Et ce que je fais en tant qu’évangĂ©liste, j’essaie de rester dans la Parole, afin que vous obteniez l’Esprit de la Parole, qui n’est pas basĂ© sur une certaine thĂ©ologie faite par l’homme, mais sur l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il me faut rĂ©pondre lĂ -bas de l’autre cĂŽtĂ© devant vous tous au jour du Jugement. Vous devez recevoir l’Esprit de Dieu.

36        Cet esprit d’Abraham, la postĂ©ritĂ© d’Abraham, qui est le Saint-Esprit, nous qui sommes morts en Christ, nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse.

            Nous avons le mĂȘme genre de foi qu’Abraham avait, et tout ce qui est contraire Ă  la Parole de Dieu, nous considĂ©rons cela comme si ça n’existait pas. Dieu a fait une promesse, je l’accepte. Ça rĂšgle la question. C’est tout.

            Peu importe ce que je ressens, Ă  quoi cela ressemble, ou n’importe quoi d’autre, Dieu l’a dit et cela rĂšgle la question. VoilĂ  les enfants d’Abraham, ce sont eux qui sont hĂ©ritiers selon la promesse.

37        Maintenant, remarquez, lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre.» Il pouvait regarder dans toute l’assistance, et lorsque le PĂšre Lui montrait quelqu’un, Il pouvait lui dire: «Ta perte de sang... Tu as touchĂ© Mon vĂȘtement, la perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e.» Il pouvait faire ces choses.

            Quelqu’un pouvait se tenir devant Lui et s’approcher de Lui, et Il disait: «Eh bien, tu es un homme de bien. Tu es un homme honnĂȘte.»

            «Comment m’as-Tu connu, Rabbi?»

            «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu en train de prier.»

            Dans le mĂȘme chapitre, Pierre est venu, il s’est prĂ©sentĂ© devant Lui, Il a dit: «Eh bien, tu t’appelles Simon.»

            Il a dit: «Tu es le fils de–de Jonas.» Il a dit: «Je vais te donner un autre nom, et Je vais t’appeler Pierre.» Comment l’a-t-Il connu, d’oĂč il est venu, qui il Ă©tait? C’est le PĂšre qui le Lui avait montrĂ©. C’est ce qu’Il a dit. Tout ce qu’Il faisait, c’est le PĂšre qui Lui montrait.

38        Maintenant, observez, lorsque Dieu devait utiliser Son propre don, Il savait oĂč cela se trouvait. Christ Ă©tait le don de Dieu. Eh bien, je parle de JĂ©sus, le corps, le Fils, maintenant. Et lorsqu’Il voulait utiliser Son propre don, Il L’a envoyĂ© loin de Lazare. Et on a envoyĂ©... Ils ont dit: «Viens prier pour Lazare.» Une famille qui Ă©tait sortie de leur grande Ă©glise orthodoxe pour suivre un–Celui qu’on traitait de fanatique, de saint exaltĂ©. Et c’est exactement ainsi qu’on Le traitait.

            Et tous les premiers chrĂ©tiens ont Ă©tĂ© traitĂ©s d’hĂ©rĂ©tiques. C’est-Ă -dire des fous. Voyez? Ils Ă©taient donc tous traitĂ©s de cela, et ils Ă©taient sortis de leur Ă©glise pour Le suivre. Et Il vivait avec eux. Et ensuite, lorsqu’on L’a envoyĂ© chercher pour venir prier pour ce bien-aimĂ© qui Ă©tait malade Ă  mort, Il refusa de venir. Qu’auriez-vous fait si c’était votre pasteur? «Oh ! je vais me joindre aux mĂ©thodistes, c’est ce que je vais faire. Si les mĂ©thodistes font cela, j’irai chez les presbytĂ©riens.» VoilĂ  pourquoi...

            Si vous avez un bon homme de Dieu, qui est un serviteur de Dieu, restez avec lui. Mais s’il n’est pas un serviteur de Dieu, dĂ©barrassez-vous de lui, cherchez quelqu’un qui est un serviteur de Dieu. C’est la seule maniĂšre d’y aller. Et ayez foi en votre pasteur. C’est vrai. Alors vous verrez les miracles de Dieu se produire, si vous avez foi en lui. Mais il ne peut vous aider que si vous avez foi en lui pour conduire...?...

39        Or, Lazare Ă©tait mourant. On a de nouveau envoyĂ© quelqu’un L’appeler, JĂ©sus s’en allait tout simplement. Pourquoi? Il savait ce qui allait arriver. Puis lorsque l’accomplissement–fut accompli le nombre de jours que le PĂšre Lui avait montrĂ©, alors Il a dit: «Je ne fais rien jusqu’à ce qu’Il Me le montre.»... Et ainsi lorsqu’Il a vu que ces jours furent accomplis, Il s’est retournĂ© et Il a dit Ă  Ses disciples: «Notre ami Lazare dort.»

            Eh bien, eux ont pensĂ© que Lazare se reposait, ils ont dit: «Eh bien, il se porte bien.»

            Il a dit (Il a parlĂ© leur langage.), Il a dit: «Il est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ .» En effet, ils L’auraient persuadĂ© Ă  prier pour lui et Ă  faire la chose mĂȘme que Dieu ne Lui avait pas dit de faire. Voyez?

            Dieu a dit: «Attends, maintenant par ici, jusqu’à ce qu’il soit mort et qu’il soit quatre jours dans la tombe. Et Tu reviendras ensuite pour le ressusciter des morts.» Et JĂ©sus avait dĂ» partir pour obĂ©ir au PĂšre. Maintenant, croyez-vous cela? La Bible dit, Il a dit qu’Il ne faisait rien jusqu’à ce que le PĂšre le Lui ait montrĂ©.» Et c’est ce qu’Il faisait Ă  ce moment-lĂ . Voyez-vous?

40        Et Il a vu alors, aprĂšs que ces jours furent accomplis... Il savait que s’Il Ă©tait restĂ© lĂ , les gens allaient continuer de dire: «Oh ! JĂ©sus, Tu veux dire que Tu vas laisser Ton copain mourir comme cela? Les mĂ©decins l’ont abandonnĂ©.» Les historiens disent qu’il Ă©tait mort d’hĂ©morragie de poumons et ainsi de suite. Alors si–s’il est mort...

            «Oh ! Tu vas laisser Ton ami mourir? Et Tu veux dire que Tu ne vas mĂȘme pas prier pour lui?»

            «Non, Je ne vais pas prier pour lui.» Voyez?

            Il a dit: «Je me rĂ©jouis, Ă  cause de vous, de ce que Je n’étais pas lĂ , mais Je vais le rĂ©veiller.» Observez-Le aller Ă  la tombe. Lorsqu’Il s’est rendu Ă  la tombe, Il a dit: «PĂšre, Je Te remercie de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais c’est Ă  cause de ceux qui se tiennent ici que Je le dis.» Il savait ce qui allait arriver. Lui et le PĂšre en avaient parlĂ©, Il le Lui avait montrĂ© parce qu’Il a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©.

            Il a dit: «Je prie juste pour un exemple. C’est Ă  cause de ceux qui se tiennent ici que Je l’ai dit.» Ensuite Il a dit: «Lazare, sors !» Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie. Amen.

41        Une femme m’a dit, il n’y a pas longtemps, ça fait un an ou deux, elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, a-t-elle dit, vous vantez trop JĂ©sus.»

            J’ai dit: «Oh ! non; non, non, je ne Le vante pas trop.»

            Elle a dit: «Si.» Elle a dit: «Vous vantez trop JĂ©sus.» Elle a dit: «Vous essayez de faire de Lui Dieu.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»

            Elle a dit: «Si je vous prouve par la Bible qu’Il n’était qu’un homme, croirez-vous cela?»

            J’ai dit: «Si la Bible le dit.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, je vais le prouver.» Elle a dit: «Dans Saint Jean, chapitre 11, lorsqu’Il s’est rendu Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit: ‘Il pleura.’»

            «Oh ! ai-je dit, quel rapport y a-t-il avec cela?»

            «Eh bien, a-t-elle dit, Il ne pouvait pas ĂȘtre Dieu et pleurer.»

            J’ai dit: «Vous ne voyez pas qui Il Ă©tait. Il Ă©tait Ă  la fois Dieu et Homme.» Il Ă©tait un Homme, en pleurant. Mais lorsqu’Il s’est tenu prĂšs de la tombe, qu’Il a redressĂ© Sa petite silhouette, Il Ă©tait le seul Homme qui pouvait dire: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» C’est ce qu’Il a dit Ă  Marthe: «Crois-tu cela?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.» Pensez Ă  cet exemple. Elle avait raison de Lui faire des reproches. Mais lorsqu’elle a entendu...

42        Eh bien, Marthe Ă©tait un peu lente, mais elle a montrĂ© lĂ  de quoi elle Ă©tait rĂ©ellement faite. Elle a couru droit jusqu’à Lui, elle a laissĂ© tous les critiqueurs derriĂšre, et elle a couru, elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds. Eh bien, si c’était nous aujourd’hui, elle aurait dit: «Pasteur, j’aimerais te dire quelque chose. Pourquoi nous as-tu abandonnĂ©s pendant que nous Ă©tions dans cette condition? Eh bien, mon pauvre frĂšre gĂźt lĂ  depuis quatre jours.» Voyez? C’est pour cela que Dieu ne peut rien faire par des gens instruits; ils en savent trop. Voyez?

            Oh ! c’est vous qui faites que tout cela marche correctement. Vous savez oĂč chaque chose doit ĂȘtre. Mais Marthe ne savait que courir jusqu’à Lui. Observez. Elle est tombĂ©e...?.. Lui, elle a dit: «Seigneur...» C’est ce qu’Il Ă©tait, «Seigneur...» Amen. Je crois qu’elle avait lu l’histoire de la femme sunamite lorsque celle-ci Ă©tait allĂ©e voir le prophĂšte, elle savait que Dieu Ă©tait dans ce prophĂšte. Si jamais elle pouvait arriver auprĂšs de ce prophĂšte, elle saurait pourquoi son enfant meurt, ou plutĂŽt son enfant Ă©tait mort.

            C’est pour cela qu’elle a dit, lorsqu’elle est arrivĂ©e auprĂšs du prophĂšte, ce dernier a dit: «Dieu me l’a cachĂ©. Je ne sais pas pourquoi vous ĂȘtes dans la tristesse.» Il a dit: «Est-ce que tout va bien chez toi, avec ton mari ainsi que ton enfant?»

            La femme a dit: «Tout va bien.» Amen. J’aime cela. Elle Ă©tait arrivĂ©e au point. Amen.

43        Marthe a dit: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour.» Il Ă©tait un bon garçon. Les Juifs croyaient dans la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale au dernier jour, particuliĂšrement les pharisiens.

            Elle a dit: «Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour.»

            Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort.»

            Elle a dit: «Je sais que tout ce que... Il est mort et enterrĂ©. Il est en train de pourrir lĂ  dans la tombe. Il sent maintenant.» Mais elle a dit: «Je sais que maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Oh ! la la ! quelque chose doit arriver. «Maintenant mĂȘme, Seigneur, maintenant mĂȘme, quoi qu’il soit mort, quoi qu’il soit dans la tombe, quoi qu’il sente. Mais je sais que Tu es exactement ce que Tu as dit que Tu Ă©tais.» VoilĂ  une Ăąme pĂ©nitente devant le CrĂ©ateur. Les roues tournent en harmonie. Quelque chose doit arriver. La foi dans la Parole l’avait libĂ©rĂ©e: «Maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

44        Peut-ĂȘtre que vous avez Ă©tĂ© Ă  l’hĂŽpital. Peut-ĂȘtre que le mĂ©decin dit que vous allez mourir. «Mais maintenant mĂȘme, Seigneur...» Pouvez-vous Lui parler? Il est assis Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant sur base de vos confessions. «Le mĂ©decin dit que je vais mourir, mais maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Vous direz: «On m’a dit que je ne verrai plus jamais. Je suis aveugle. Mais maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession, Il est assis Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant sur base de ce que vous professez. Et vous avez le droit de professer chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle Il est mort. Car Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.

            «Maintenant mĂȘme, Seigneur, je ne me prĂ©occupe pas de ce que dit le mĂ©decin, de ce que dit la science. Mais maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Croyez-vous cela? Maintenant mĂȘme, tout ce que Tu lui demanderas, Il le fera. Quelque chose doit arriver.

45        VoilĂ  un coeur plein de foi qui regardait cette belle jeune fille, les larmes lui coulant sur les joues et se mĂȘlant Ă  sa chevelure, elle a dit: «Maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Il a dit: «OĂč l’avez-vous enterrĂ©?» Amen.

            Il est allĂ© Ă  la tombe, en pleurant. C’est juste. Il Ă©tait un Homme pendant qu’Il pleurait. Mais lorsqu’Il s’est adressĂ© Ă  un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours, l’ñme de ce dernier avait effectuĂ© un voyage de quatre jours. J’ignore oĂč elle Ă©tait, vous aussi. Mais peu importe l’endroit oĂč elle Ă©tait, la corruption a reconnu son MaĂźtre, et l’ñme a reconnu son CrĂ©ateur. Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie, ça c’était plus qu’un homme. C’était le Dieu des Cieux parlant par Son Fils.

46        Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il descendait de la montagne, affamĂ©, Il a cherchĂ© sur un arbre pour trouver quelque chose Ă  manger. Il Ă©tait un Homme, lorsqu’Il Ă©tait affamĂ©. Mais lorsqu’Il prit cinq pains et deux morceaux de poisson et qu’Il nourrit cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu parlant Ă  travers cet Homme. Il Ă©tait le grand Diamant.

            Il Ă©tait un Homme lorsqu’il Ă©tait couchĂ© lĂ  dans la barque ce soir-lĂ , et la vertu L’avait quittĂ© pour avoir guĂ©ri et prĂȘchĂ© toute la journĂ©e, Ă  tel point que dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer. Et cette vieille petite barque Ă©tait ballottĂ©e comme un bouchon de liĂšge lĂ  sur cette mer, les dĂ©mons disaient: «Nous L’avons eu.» Et la barre s’est brisĂ©e, les voiles sont tombĂ©es, et les rames ont Ă©tĂ© emportĂ©es. Et ils L’ont rĂ©veillĂ©. Il Ă©tait un Homme alors qu’Il dormait. Mais lorsqu’Il a posĂ© Son pied sur le bastingage, Il a levĂ© les yeux et Il a dit: «Silence, tais-toi !», et que les vents et les vagues ont obĂ©i, c’était plus qu’un homme qui parlait. C’était Dieu parlant par Son Fils. Il Ă©tait Dieu.

47        Lorsqu’Il est mort au Calvaire, implorant misĂ©ricorde, Il Ă©tait un Homme qui appelait au secours. Mais le matin de PĂąques, lorsque les sceaux de la mort et de la tombe furent brisĂ©s, Il ressuscita; Il prouva qu’Il Ă©tait Dieu.

            Il n’est pas Ă©tonnant qu’on dise:

Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement Ă  jamais;
Un jour Il reviendra–oh ! jour glorieux !

            Chaque homme ou chaque femme qui ait jamais accompli quelque chose d’important dans ce monde, ça a Ă©tĂ© des hommes et des femmes qui croyaient qu’Il Ă©tait Dieu. Certainement. Interrogez le poĂšte; interrogez le prophĂšte; interrogez Abraham Lincoln; interrogez George Washington; interrogez la vieille aveugle Fanny Crosby: «Que reprĂ©sente-t-Il pour toi?»

            Elle a dit:

Ne m’oublie pas, î Doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.

Toi la Fontaine de tout mon réconfort,
Tu es plus que la vie pour moi.
Qui d’autre ai-je sur terre
Ou au ciel Ă  part Toi? Amen.

48        Le voilĂ . Il est Dieu. Il Ă©tait Emmanuel, Dieu dans la Personne de Son Fils. Dieu ne pouvait pas utiliser Son don... Il ne se plaignait pas d’ĂȘtre affaibli lorsque Dieu utilisait Son don. Mais une petite femme juste aprĂšs cela, juste avant cela, voulait utiliser le don de Dieu. Alors elle s’est assise, elle a dit: «Je crois qu’Il est Dieu. Je crois qu’Il est ce qu’Il dĂ©clare ĂȘtre: le Fils de Dieu.» Alors elle a dit: «Ça fait des annĂ©es que j’ai cette perte de sang.»

            Cela faisait environ dix-huit ans, je crois, d’aprĂšs les Ecritures. Si je ne me trompe pas lĂ -dessus... douze ans. Ça faisait douze ans qu’elle avait cette perte de sang. Les mĂ©decins avaient Ă©chouĂ©.

            Et les critiqueurs se tenaient lĂ , et les pasteurs et les diacres se tenaient lĂ  ce matin-lĂ . Et voici venir la petite femme, se faufilant lĂ . «Tiens, tu veux me dire que tu vas devenir une sainte exaltĂ©e? Oh ! rentre.» Elle balaya cela d’un geste. Son coeur Ă©tait rĂ©solu de rencontrer JĂ©sus.

            Alors Ă©cartant tout ce qui Ă©tait contraire, elle est arrivĂ©e lĂ  oĂč Il se trouvait. Elle a touchĂ© Son vĂȘtement, et elle s’est retournĂ©e, elle est rentrĂ©e. JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©, Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il a dit: «Je ne sais pas qui M’a touchĂ©.» Qu’était-ce?

            Dieu ne Lui avait rien montrĂ©. C’est juste. Mais c’est la foi de cette femme qui avait touchĂ© ce Don. Il a dit...

49        Mais Pierre L’a repris, il a dit: «C’est tout le monde qui Te touche.»

            Il a dit: «Mais Je suis devenu faible. La vertu M’a quittĂ©, quelqu’un M’a touchĂ©.» Et Il a alors regardĂ© autour de Lui, pour voir alors d’oĂč provenait cette faiblesse, c’était un flot de–courant d’esprit qui avait repĂ©rĂ© cette petite femme Ă  l’endroit oĂč elle Ă©tait. Comme c’est rĂ©el ! «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            Maintenant, Ă  vous qui ne croyez pas Ă  la guĂ©rison divine, le mot grec utilisĂ© lĂ  c’est Sozo, sauvĂ©, physiquement sauvĂ©. C’est le mĂȘme mot chaque fois, cela est traduit par le mĂȘme mot, Sozo, Ă  la fois physiquement et spirituellement. Elle Ă©tait sauvĂ©e de sa perte de sang. «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            Qu’était-ce? La femme, par sa foi, avait contactĂ© Dieu au travers du Fils de Dieu, et avait tirĂ© du Fils de Dieu son dĂ©sir. C’était lĂ  une femme utilisant le don de Dieu.

            Sur l’estrade, quand Dieu, solennellement, donne une vision... Maintenant, vous avez dit lĂ  que dans ce cas-lĂ , Il a dit: «Je me suis affaibli.» Mais combien c’était un miracle plus glorieux lorsque Dieu Lui-mĂȘme utilisait Son don? Tenez ! C’est comme un...

50        Lorsque nous Ă©tions des gosses, nous allions au carnaval, c’était plutĂŽt au cirque. Et, disons, par exemple, que j’étais un peu plus grand de taille que vous, et qu’il y avait un trou ici en haut; nous pouvions regarder Ă  la dĂ©robĂ©e Ă  travers cela. Vous ne pourriez pas voir cela, bien que vous Ă©tiez plus fort que moi, Dieu nous a crĂ©Ă©s de diffĂ©rentes maniĂšres.

            Et peut-ĂȘtre que je pourrais me tenir sur la pointe des pieds, et ensuite m’accrocher au sommet de la clĂŽture, et m’étirer trĂšs fortement. Et je suis un... Vous allez juste me poser quelques questions alors.

            «FrĂšre Branham, comment se passent les choses lĂ -bas? Comment peux-tu le dire Ă  celui qui est ici dehors?» Eh bien, comme le dit l’Ecriture, vous savez, JĂ©sus avait fait la mĂȘme chose. Ce n’est pas moi, c’est Lui.

            Et si vous n’aviez pas la foi pour atteindre la chose et la recevoir, cela ne pourrait jamais arriver. Il s’agit de votre foi. Si jamais vous recevez quelque chose de Dieu, cela ne viendra jamais par un prĂ©dicateur ou un prĂȘtre. Cela viendra par votre foi personnelle dans l’oeuvre achevĂ©e de JĂ©sus-Christ au Calvaire.

            La guĂ©rison divine ne consiste pas Ă  toucher un mat totĂ©mique, ou un clou, ou quelque chose d’autre. C’est la foi souveraine dans l’oeuvre achevĂ©e du Seigneur JĂ©sus-Christ. Certainement, c’est Christ. C’est entiĂšrement achevĂ©. C’est votre foi.

51        Dieu accorde des choses aprĂšs la prĂ©dication de Sa Parole, Il envoie des prĂ©dicateurs. Il Ă©tablit des dons. Il ne veut pas que quelqu’un pĂ©risse. Il veut que vous prospĂ©riez. Il veut que vous soyez en bonne santĂ©. Il est mort dans ce but-lĂ , et Il veut que vous compreniez cela. Et Il fait tout ce qui existe, mĂȘme jusqu’à apparaĂźtre Lui-mĂȘme pour vous le prouver. Et cependant les gens s’assoient lĂ  et disent: «Eh bien, c’est de la tĂ©lĂ©pathie. C’est la lecture de pensĂ©e. C’est du diable.»

            Et les Juifs avaient dit la mĂȘme chose. Lorsqu’ils ont vu cela s’accomplir, ils ont dit... La femme au puits, Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© ses pĂ©chĂ©s, ou les pĂ©chĂ©s qu’elle commettait. Lorsqu’Il a dit Ă  Philippe lĂ -bas qu’Il avait vu NathanaĂ«l sous l’arbre, lorsqu’il–avant qu’il n’arrive lĂ -bas.

            Les Juifs ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul.»

            JĂ©sus a dit: «Je vous pardonne, mais lorsque le Saint-Esprit viendra et fera la mĂȘme chose, si vous dites un seul mot contre Lui, cela ne vous sera jamais pardonnĂ©.» Il prophĂ©tisait que le Saint-Esprit allait venir, parce qu’Il allait ressusciter des morts, et Il est ici dans la forme du Saint-Esprit, le mĂȘme JĂ©sus.

52        «Vous ferez les choses que Je fais. Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Dieu est en vous. Votre foi regarde Ă  Lui. Et Il possĂšde des dons et tout dans l’église qui sont en contact avec cela. C’est pourquoi cela continue parfois de se produire Ă  partir de l’estrade.

            Ce n’est pas moi, voyez? C’est ce qui est physique. C’est ce que vous, vous faites. Dieu manifeste un don, et cela montre un–un endroit oĂč aller. Vous dites: «Vous allez...» C’est comme ici, il n’y a pas longtemps Ă  Denver. Vous avez tous lu dans le journal les mystĂ©rieuses choses qui se sont produites dans la rue. J’étais lĂ -bas. C’est ce que c’était. Voyez?

            Personne ne le savait, mais Lui m’avait simplement dit d’aller lĂ -bas, et Ă  plusieurs endroits. Mes disciples et tout le savent. S’Il me dit d’aller quelque part, de me tenir dans la rue Ă  un moment donnĂ©, qu’il arrivera une certaine chose, cela arrivera exactement ainsi. Personne ne sait d’oĂč cela vient, oĂč cela–ce qu’il en est. Personne ne le sait. Je vais simplement de l’avant et je fais ce qu’Il me dit de faire.

            Eh bien, cela ne me dĂ©range pas. Mais juste ici sur l’estrade, une seule vision ĂŽte de vous la vie. Qu’est-ce? C’est vous.

53        ConsidĂ©rez le cas de Lazare. Il n’avait jamais dit: «Je me suis affaibli lorsque J’ai ressuscitĂ© Lazare.» Mais lorsqu’une femme a touchĂ© Son vĂȘtement Ă  cause d’une perte de sang, Il est devenu faible; lorsqu’un homme est ressuscitĂ© des morts, aprĂšs qu’il Ă©tait mort depuis quatre jours, Il n’était pas du tout affaibli. Quel Ă©tait le problĂšme? C’était Dieu qui utilisait Son don dans un cas, et une personne utilisait le don de Dieu dans l’autre cas. C’est ce qui fait cela. C’est pour cela qu’Il pouvait sentir cela. C’était la foi de la femme qui agissait et...

            C’est comme ici, JĂ©sus Ă©tait (oh !) toute l’eau de l’ocĂ©an. Ce don, c’est juste une cuillĂ©rĂ©e de cette eau. Mais si c’est l’eau de l’ocĂ©an, les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques qui sont dans tout l’ocĂ©an plein se trouvent dans cette cuillĂ©rĂ©e. Voyez-vous ce que je veux dire? La mĂȘme qualitĂ©...

            A quoi cela sert-il? A exalter un certain homme d’une certaine Ă©glise? Ça non. C’est pour exalter JĂ©sus-Christ. Si cela est donnĂ© Ă  un autre en dehors de Lui, Dieu vous fera rendre compte de cela au jour du Jugement. Je ne dirais pas qu’il faut un don, parce que les dons et les appels sont sans repentance.

54        Mais maintenant, remarquez. Eh bien, nous sommes au carnaval. Peut-ĂȘtre que j’étais... C’est nous tous ici maintenant; nous sommes au carnaval. Et peut-ĂȘtre que personne parmi vous ne voit des visions. Je ne sais pas. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes–vous pourriez ĂȘtre quelque chose d’autre. En effet, nous formons tous un seul grand Corps.

            Il y a beaucoup de pasteurs assis ici, de bons prĂ©dicateurs. Moi, je ne sais pas prĂȘcher. Je n’ai pas Ă©tĂ© appelĂ© comme prĂ©dicateur. Eux peuvent enseigner. Moi, je ne suis pas un enseignant. Voyez? J’ai enseignĂ© Ă  une convention.

            Eh bien, je... peut-ĂȘtre ici, nous allons exposer cela de telle maniĂšre que vous allez le comprendre. Voici un–un homme qui se tient ici, il est court, fort. C’est comme ça qu’il est constituĂ©. Il peut soulever un grand objet et partir avec. Moi, je suis de grande taille et je suis mince. Je n’arriverai pas Ă  faire cela. Voyez?

            Mais Dieu l’a crĂ©Ă© comme cela en fonction de son travail. Il m’a crĂ©Ă© moi comme ceci en fonction de ce travail. Maintenant, nous allons essayer de regarder derriĂšre le rideau du temps. Eh bien, peut-ĂȘtre que je suis celui qui pourrais faire cela. Maintenant, que vais-je faire? Je vais sauter trĂšs haut et m’accrocher. Et le gars de petite taille, lui n’arriverait pas Ă  le faire, et moi, je ne pourrais pas soulever sa charge. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Peut-ĂȘtre que vous prĂȘchez, peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes un pasteur, peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes un docteur, peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes un Ă©vangĂ©liste. Vous ne voyez pas de visions. Moi, je vois des visions, mais je suis–je ne suis aucun de ces gens. Voyez? Mais Dieu a Ă©tabli tous ces dons dans l’Eglise pour le perfectionnement du Corps. Maintenant, est-ce que vous me suivez?

55        Maintenant, je peux sauter au-dessus de tout le monde, parce que je suis le plus grand. Je m’accroche Ă  cela... Maintenant, ici c’est sur l’estrade. Je m’étire trĂšs fort. Je regarde Ă  travers un trou.

            «Que vois-tu, FrĂšre Branham?»

            «Une girafe.» Ouf ! Oh ! la la ! cela m’épuise.

            «Oh ! des girafes?»

            «Oui, oui.»

            «Est-ce que tu vois autre chose, FrĂšre Branham?»

            «Eh bien, non.»

            «Regarde encore.»

            Je saute trĂšs haut, je m’agrippe, puis je m’étire fortement.»

            «Que vois-tu?»

            «Je vois un–un chameau.» Ouf !

            «Que vois-tu d’autre, FrĂšre Branham?»

            Oh ! la la ! voyez, eh bien, c’est ce que vous faites. Vous ĂȘtes en train de tirer. Vous avez un... Voici une personne sur l’estrade. Qu’est-ce? Nous nous tenons lĂ . Je m’abandonne. Le PĂšre... Voyez, je–je m’abandonne tout simplement.

            Et vous ĂȘtes assis lĂ  dans l’assistance, et vous dites: «Ô Dieu, permets qu’il me parle. Permets qu’il me parle. Je sais qu’il y a quelque chose qui cloche en moi. J’ignore ce que c’est, mais je sais oĂč se situe mon problĂšme. S’il me parle, je croirai cela. Je croirai que Tu es le mĂȘme. S’il me connaĂźt (Je sais donc que cet homme ne me connaĂźt pas), alors je croirai que c’est Toi.»

            Qu’est-ce qui fait cela? Oui, la dame assise ici, elle a tel problĂšme. Elle priait pour... Voyez-vous ce que je veux dire?

56        Mais alors, ça c’est dans la rĂ©union. Mais lorsque je suis chez moi, voici deux jeunes gens qui avaient constituĂ© une Ă©quipe du FBI pour venir me filer, afin de s’assurer que c’était vrai; ces deux jeunes gens sont assis juste ici. C’est juste. Demandez-leur ce qui est arrivĂ©. Eh bien, il y a plus de visions chez moi qu’il y en a pendant les rĂ©unions. C’est alors que Dieu m’accorde Son don.

            Mais maintenant, alors que je me tiens ici, c’est vous qui utilisez Son don. Je m’abandonne tout simplement Ă  cela, et c’est vous qui utilisez cela. Voyez-vous? Je m’abandonne simplement Ă  l’Esprit. C’est pour cela que cette photo a Ă©tĂ© prise. C’est pour cela qu’elle est exposĂ©e Ă  Washington DC, dans–dans le hall des–des... religieux ce soir.

            Le seul Etre surnaturel dont la photo a Ă©tĂ© scientifiquement confirmĂ©e. Ils ont tout un tas d’imitations, mais il y a lĂ -dessus un document du FBI, de George J. Lacy. Il a dit: «La LumiĂšre a frappĂ© l’objectif. La Chose se trouvait lĂ .» C’est tout.

57        Et Le voici juste ici maintenant. Voyez? Et maintenant la seule chose, lorsque je suis certain que c’est tout prĂšs, je m’abandonne simplement, et alors vous, vous–vous tirez. Voyez-vous ce que je veux dire? Mais maintenant pendant que Dieu... Disons donc que Dieu va utiliser Son don, je ramĂšne cela au carnaval. Puis voici venir monsieur Loyal, qui dit: «Que se passe-t-il?»Je dis: «Eh bien, je regardais par-dessus la clĂŽture.»Il dit: «Eh bien, tu es un homme de trĂšs grande taille, je vais simplement te soulever.» Alors Ă  ce moment-lĂ , quand il le fait, il me soulĂšve carrĂ©ment de ses mains comme ceci et par la nuque, et dit: «Tu vois, voici le–un–le carnaval qui vient dans ce sens, et lĂ  c’est tout ce cirque, et cela va passer par ici et sortir par lĂ  pour revenir. Je ne suis pas fatiguĂ© quand ça se dĂ©roule.» Il m’a montrĂ© toute la chose. Voyez? Je ne suis pas fatiguĂ©. C’est Lui qui m’a soulevĂ©. A ce moment-lĂ  je sors de ce genre de visions; cela ne me dĂ©range pas. Mais lorsque vous vous mettez Ă  tirer, vous retirez la force. Voyez-vous ce que je veux dire? Me comprenez-vous maintenant?

58        Maintenant, c’est ce qu’a fait cette femme. C’est pour cela qu’Il s’est senti affaibli, la femme avait tirĂ© de Dieu les choses qu’elle voulait recevoir de Christ. Maintenant, rapidement, nous allons arriver tout droit Ă  notre but.

            Les dons et les appels sont placĂ©s dans l’Eglise pour exalter... et prĂ©parer un peuple. Maintenant, j’arrive Ă  mon texte. Je m’en Ă©tais fort Ă©cartĂ©, mais il me reste environ cinq minutes alors pour le texte. Maintenant, suivez trĂšs attentivement.

            Maintenant, Dieu avait donnĂ© un don au temps de Salomon. Et Salomon avait un don de sagesse. Il Ă©tait intelligent par la sagesse de Dieu, ce n’était pas par sa propre sagesse, mais par celle de Dieu. C’est ce qu’il avait demandĂ© Ă  Dieu, et Dieu le lui a donnĂ©.

            Et si n’importe quel don de Dieu est reconnu comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©... Et tout le monde qui allait lĂ , dĂ©couvrait ce que c’était, ce qu’on en rapportait et, oh ! ...?... Lisez 2 Chroniques, chapitre 9, lorsque vous rentrerez chez vous.

            Et puis, lĂ  trĂšs loin Ă  SĂ©ba, la reine, une merveilleuse femme... Ecoutez attentivement maintenant. Tout le monde, peut-ĂȘtre, qui passait par lĂ  lui disait: «Tu devrais aller en Palestine, le Grand Dieu du Ciel...» Eh bien, elle n’était pas... Elle Ă©tait une paĂŻenne.

59        «Eh bien, le Grand Dieu du Ciel a bĂ©ni un homme et lui a accordĂ© un don. Et il s’appelle Salomon. Tu devrais voir la puissance de son don de la part du Dieu d’IsraĂ«l.» Ainsi, beaucoup de gens lui en parlaient, vous savez; la foi vient de quoi? De ce qu’on entend.

            Tout le monde passait. Lorsqu’un voyageur passait par SĂ©ba, eh bien, elle allait–eh bien, elle–elle en recevait les nouvelles. «Oh ! nous sommes passĂ©s par la Palestine. C’est glorieux ! Dieu a accordĂ© un glorieux don lĂ -bas.»

            Cela continua ainsi au point oĂč la reine a dit: «Vous savez quoi? Je crois que j’irai voir cela moi-mĂȘme.» VoilĂ  ce qu’il faut faire.

            Ne restez pas au loin pour dire: «Je n’y crois pas.» Voyez-vous oĂč se trouve son nom ce soir? Immortel, elle est sauvĂ©e. Mais ses actes (Comment?) vis-Ă -vis du don de Dieu... C’est pour cela que Marthe a obtenu que son frĂšre, l’ñme de son frĂšre soit ramenĂ©e Ă  la vie; c’étaient sa foi et ses actes vis-Ă -vis du Don de Dieu. C’est ainsi que cette femme avait Ă©tĂ© guĂ©rie de sa perte de sang. C’était sa foi vis-Ă -vis du Don de Dieu.

60        Et la reine de SĂ©ba, elle, a dit: «Eh bien, je me suis peut-ĂȘtre trompĂ©e, mais si tout ce que j’entends est la vĂ©ritĂ©, ça doit ĂȘtre merveilleux. Alors je vais aller.»

            Comprenez-vous ce que cette femme devait faire? Elle a probablement fait au moins trois mois dans le dĂ©sert, une femme, pas dans une salle climatisĂ©e, mais assise sur un chameau. Comprenez-vous quel sacrifice c’était?

            Et ce soir, nous pouvons entendre parler du don de Dieu et nous ne voulons pas traverser la rue. Il n’est pas Ă©tonnant qu’il soit dit qu’elle se lĂšverait et condamnerait cette gĂ©nĂ©ration. Mais elle voulait savoir. Cela valait plus que la vie pour elle. Maintenant, quand elle a pris des richesses et–et des prĂ©sents Ă  offrir au don, si c’était vrai... Maintenant, cette petite femme s’est mise en route avec toutes ces richesses, ces aromates et ces talents d’or et tout, Ă  offrir pour la cause de Dieu, si c’était vrai. Elle ne savait pas si c’était vrai. Elle avait simplement entendu parler. Ainsi la foi vient de ce qu’on entend. Alors elle s’est rendue Ă  la rĂ©union pour savoir. ConsidĂ©rez quel risque elle a dĂ» prendre.

61        En ces jours-lĂ  ce dĂ©sert Ă©tait plein d’IsmaĂ©lites et de brigands. Eh bien, ils allaient mettre la petite garde en piĂšces et emporter tout cet or et toutes ces affaires. Mais si vous cherchez rĂ©ellement Dieu, Dieu veillera Ă  ce que vous y arriviez (Voyez? Vous y ĂȘtes.), si vous ĂȘtes sincĂšre. Elle l’était. Elle a dit: «J’aimerais voir moi-mĂȘme.» Alors la voici qui s’en va Ă  bord d’une petite caravane, nuit aprĂšs nuit, jour aprĂšs jour, les peines du dĂ©sert, les gĂ©missements des chameaux, les plaintes des serviteurs, le soleil brĂ»lant, le soleil de plomb, les rayons directs et chauds de ce soleil d’Arabie lĂ  dans ce... soleil d’Afrique vous brĂ»le tout simplement.

            Et elle a chevauchĂ©, une reine, avec toute la splendeur. Elle ne s’est pas souciĂ©e du temps que cela allait lui prendre. Elle voulait voir elle-mĂȘme. Oh ! si les gens des–des nations, lorsqu’ils entendent dire que Dieu a accompli quelque chose, si seulement ils venaient avec sincĂ©ritĂ© pour voir eux-mĂȘmes ! Vous saisissez?

62        Maintenant, en arrivant, elle est venue auprĂšs de Salomon. Elle n’est pas venue juste pour rester une seule soirĂ©e. Elle avait l’intention de voir la chose du dĂ©but jusqu’à la fin. C’est ce qu’il faut faire. Restez avec la chose. Elle allait tester cela et examiner cela.

            Alors c’était finalement son tour. Et lorsqu’elle s’est tenue devant Salomon, il lui a rĂ©vĂ©lĂ© tout ce qu’elle avait dans son coeur. Comme c’est rĂ©el ! Le don de Dieu opĂšre toujours parfaitement. Salomon lui a rĂ©vĂ©lĂ© ce qu’elle avait dans son coeur selon la–la Bible; il lui a parlĂ© de toutes les questions qu’elle avait dans son coeur, Dieu opĂ©rant par Son don.

            Et lorsque la reine s’apprĂȘtait Ă  retourner, qu’a-t-elle dit? Lorsqu’elle a offert tous ces prĂ©sents Ă  Salomon, elle a dit: «Les choses que j’avais apprises Ă©taient justes, et mĂȘme que c’est plus glorieux que ce que j’avais dĂ©jĂ  entendu.» Elle a dit: «BĂ©ni soit le Dieu de Salomon, qui lui a donnĂ© toute cette sagesse et toutes ces choses.»

63        Et JĂ©sus, parce qu’elle a fait cela, Ă©tant une paysanne, elle est venue se rĂ©concilier avec Dieu en voyant le don de Dieu opĂ©rer parfaitement, et qu’elle est devenue une croyante en Dieu, JĂ©sus a dit: «Vous, bande d’hypocrites instruits, membres d’église, a-t-Il dit, elle se lĂšvera au jour du Jugement et vous condamnera, parce qu’elle est venue des extrĂ©mitĂ©s du monde connu de ce temps-lĂ  pour voir la sagesse de Salomon, et cependant Je vous dis qu’il y a ici plus que Salomon.»

            Et je vous dis ce soir, frĂšre et soeur, qu’au jour du Jugement, la reine de SĂ©ba condamnera les Etats-Unis d’AmĂ©rique. Elle condamnera ce soi-disant monde chrĂ©tien, parce que Dieu vous donne quelque chose de miraculeux.

            Et ces prĂ©tendus membres d’église se tiendront Ă  l’écart et Ă  cause des Ă©loges personnels des hommes ou Ă  cause de la dignitĂ© fabriquĂ©e par l’homme, des choses qu’ils se sont faites, ils vont critiquer le Saint-Esprit et les oeuvres du Saint-Esprit et traiter cela de fanatisme, et ils vont essayer de rejeter cela. Et les paroles mĂȘmes qui ont Ă©tĂ© prononcĂ©es devant le CongrĂšs aujourd’hui c’est: arrĂȘter des rĂ©unions comme celles-ci.

            Voici la seule chose que je peux dire Ă  ce sujet. Et je le dis en tant que serviteur de Dieu. Je dis ceci: «Ce n’est que de la pure jalousie.» C’est juste.

64        Lorsque Pierre, Jacques et Jean ont reçu la puissance, JĂ©sus leur donna la puissance pour guĂ©rir les malades, chasser les dĂ©mons, ressusciter les morts. Je peux vous montrer oĂč Dieu a donnĂ© cette puissance Ă  l’Eglise. Et vous qui ne croyez pas Ă  la guĂ©rison divine ou aux miracles, montrez-moi lĂ  oĂč Il a retirĂ© cela de l’Eglise. Mais lorsqu’ils ont reçu cette...

            L’Eglise aujourd’hui n’a pas besoin de pouvoir. Elle a besoin de la foi pour faire opĂ©rer le pouvoir qu’elle possĂšde. On vous a injectĂ© trop de fluide de thanatopraxie au point que les jours des miracles sont passĂ©s et qu’il n’y a qu’une vieille morgue froide avec des glaçons–des glaçons spirituels pendant, avec une tempĂ©rature de moins 90° [-32° C]... Et il y a lĂ  quelqu’un qui a un fluide de mort Ă  vous injecter pour ĂȘtre sĂ»r que vous ĂȘtes bel et bien mort...

65        On en est arrivĂ© Ă  un point oĂč l’Esprit de Dieu a Ă©tĂ© attristĂ©, et toute Ă©glise qui renie le Surnaturel mourra aussi sĂ»r que je me tiens Ă  cette chaire. Celui qui vient Ă  Dieu doit croire que Dieu existe et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent. Il est vivant. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement dans chaque principe et chaque puissance, le Christ vivant... Lorsque ces disciples avaient reçu ce pouvoir, observez cela, cela se trouve simplement dans l’homme. Oh ! ils pensaient qu’ils avaient Ă©tĂ© honorĂ©s. Et ils sont carrĂ©ment partis quelques jours plus tard, et ils se sont retrouvĂ©s impuissants devant un cas d’épilepsie. Ils n’ont pas rĂ©ussi Ă  chasser le dĂ©mon. Et JĂ©sus vint et Il leur dit: «Oh ! race incrĂ©dule, pendant combien de temps vous supporterai-Je? Amenez-le ici.» Oh ! frĂšre, lorsqu’il s’est prĂ©sentĂ© devant ce vrai Joyau, Celui-ci a chassĂ© de lui le dĂ©mon. Et les disciples sont venus Le voir et ils ont dit: «Seigneur, as-Tu retirĂ© Ta puissance?»Il n’a jamais dit: «Vous n’avez pas de puissance.»Ils ont dit: «Pourquoi n’y sommes-nous pas parvenus?»Il n’a jamais dit: «Eh bien, c’est parce que vous avez perdu la puissance.» Il a dit: «C’est Ă  cause de votre incrĂ©dulitĂ©.»

66        Quelques jours plus tard, ils ont trouvĂ© un homme qui chassait les dĂ©mons et qui n’était pas un disciple. Et cet homme faisait du bon travail. Il en faisait vraiment. Il chassait les dĂ©mons. Il s’était tenu lĂ , JĂ©sus avait dit: «Quiconque veut.»

            Lui a dit: «Ça c’est moi.» Et il est parti. Et il faisait du bon travail. C’est juste.

            Et ils Ă©taient jaloux parce qu’eux n’arrivaient pas Ă  le faire. Et ils ont dit Ă  JĂ©sus, ils ont dit: «Nous l’en avons empĂȘchĂ©.»

            Il a dit: «Ne l’en empĂȘchez pas, car celui qui n’est pas avec nous disperse. Il n’est personne qui, faisant un miracle en Mon Nom, puisse aussitĂŽt parler en mal de Moi.» Et aujourd’hui, il n’y a que le jeu, l’enfantillage, la jalousie enfantine parmi les grandes Ă©glises qui ne veulent pas s’abaisser pour recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit et pratiquer la guĂ©rison divine et les puissances du Saint-Esprit dans les Ă©glises. Amen, c’est exactement le...?... C’est vrai.

67        JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ressuscitĂ© des morts. Soit c’est la vĂ©ritĂ©, soit cette Bible est en erreur. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Il vit; Il n’est pas mort.

            Et s’Il ne se manifeste pas comme Ă©tant le mĂȘme qu’aux jours d’autrefois, alors Il n’est pas vivant; en effet, Il a promis: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez mĂȘme davantage parce que Je m’en vais au PĂšre.»

            Et le monde possĂšde la Bible, il lit la Bible, et dit: «Vous les docteurs, manifestez cela, et nous croirons qu’Il est ressuscitĂ©.» Jusqu’à ce jour, les mahomĂ©tans sont exactement comme les autres, Bouddha et les autres. Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, JĂ©sus vit. Il est ressuscitĂ© des morts. Et ce n’est pas de la fiction. Ce n’est pas de la thĂ©ologie faite par l’homme, fabriquĂ©e chez soi par l’homme.

68        Ces gens qui disent que les jours des miracles sont passĂ©s, leur argument est moins consistant qu’un bouillon Ă  base de l’ombre d’un poulet mort de faim. Ils n’ont rien sur quoi s’appuyer ni une Ecriture sur laquelle s’appuyer.

            Tout homme capable de prĂȘcher quelque chose contre le pĂ©chĂ© doit reconnaĂźtre que la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©, il est tenu de le reconnaĂźtre. Amen. Je le dis du fond de mon coeur. Vous ne pourrez pas traiter du pĂ©chĂ© sans traiter de ses attributs.

            Si un serpent avait sa... si un gros animal avait sa patte posĂ©e sur votre cĂŽtĂ©, il ne serait pas nĂ©cessaire de lui couper la patte. Frappez-le simplement Ă  la tĂȘte, cela va rĂ©gler l’affaire pour la patte.

            Et lorsque Christ est mort pour le pĂ©chĂ©, Il a frappĂ© Ă  la tĂȘte le pĂ©chĂ© et tout ce qui accompagnait le pĂ©chĂ©, mĂȘme la mort elle-mĂȘme. Et nous ne sommes pas morts, mais nous sommes vivants. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, quand mĂȘme il serait mort, cependant il vivra; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.»

            Il a conquis la mort, le sĂ©jour des morts, la tombe. Paul a dit lorsqu’il est arrivĂ© devant la tombe: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Il est vivant.

69        Le monde a faim, mais la chaire est faible. Nous avons les meilleurs mĂ©decins que nous ayons jamais eus. Nous avons les meilleurs hĂŽpitaux que nous ayons jamais eus. Nous avons les meilleurs mĂ©dicaments que nous ayons jamais utilisĂ©s, et nous avons plus de maladies que nous n’en avons jamais eues. Pourquoi? Nous avons de pires chaires, les plus faibles que nous ayons jamais eues, bien que nous ayons les meilleures Ă©glises et les hommes les mieux instruits que nous ayons jamais eus. Mais nous avons les Ă©glises les plus faibles que nous ayons jamais eues. Nous avons plus de pĂ©chĂ© que le monde n’ait jamais connu, l’incrĂ©dulitĂ©. Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©, si ce n’est l’incrĂ©dulitĂ©?

            «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» C’est juste. VoilĂ  votre pĂ©chĂ©. Ce n’est pas le fait de fumer, de boire; ça ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Mais vous ĂȘtes un pĂ©cheur parce que vous ne croyez pas.

70        Lorsque JĂ©sus posa la question, Il demanda: «Quand Je reviendrai sur la terre...» Il n’a pas dit: «Trouverai-Je des Ă©glises? Trouverai-Je la sincĂ©ritĂ©? Trouverai-Je des docteurs? Trouverai-Je l’enseignement de la Bible? Trouverai-Je des gens faisant ceci?» Il a dit: «Trouverai-Je la foi?»

            Vous avez la puissance. Ce qu’il vous faut, c’est la foi. CĂŽtĂ© position, sachez oĂč vous ĂȘtes en Christ, puis abandonnez-vous. AllĂ©luia ! Ne pensez pas que je suis fou...?... Si je le suis, laissez-moi tranquille. Je suis plus heureux dans cet Ă©tat que je ne l’étais dans l’autre. C’est juste. Je ne suis pas fou. C’est vrai. Je sens tout simplement... je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Je sais qu’Il est vivant. Oui. Oh ! je peux Le voir pendant qu’Il avance et marche.

            Je sais qu’Il est dans cette salle maintenant mĂȘme. Je sais que Sa PrĂ©sence, c’est «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s... Je suis au milieu d’eux.»

71        Je ne crois pas que mon fils a distribuĂ© des... Je ne crois pas qu’ils ont distribuĂ© des cartes de priĂšre aujourd’hui. Je lui ai dit de ne pas le faire, parce que j’allais prĂȘcher. Mais je sens que le Saint-Esprit est tellement proche juste en ce moment. Je crois que nous allons quand mĂȘme prier pour les malades. Je crois que nous allons le faire.

            Je L’ai vu venir Ă  l’estrade me demander juste une minute, d’attendre une minute. Il n’est pas nĂ©cessaire que nous vous fassions monter ici muni d’une carte de priĂšre. Restez lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Croyez la mission qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e ce soir et le message qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, et vous verrez JĂ©sus-Christ se mouvoir sur la scĂšne.

            Nous n’avons pas besoin de cartes de priĂšre lorsque l’onction du Saint-Esprit est lĂ . Il est lĂ  pour guĂ©rir. Il est lĂ  pour accorder tout ce Ă  quoi il a Ă©tĂ© pourvu. C’est juste. Ecoutez.

72        Une fois, pendant que les gens prĂȘchaient lĂ -bas, JĂ©sus allait à–était en route, aprĂšs la rĂ©surrection. Deux personnes faisaient leur route vers un autre village appelĂ© EmmaĂŒs. Et lĂ , sur leur chemin, JĂ©sus est sorti carrĂ©ment sur la route et Il a fait route avec eux durant toute la journĂ©e. Et ils ne L’ont pas reconnu. Est-ce juste? Ils ne L’ont pas reconnu.

            Il s’est entretenu avec eux. Et beaucoup parmi vous qui frĂ©quentez l’église, JĂ©sus vous a secourus Ă  maintes reprises, mais vous n’avez pas reconnu cela. Il vous a secourus, Il vous a bĂ©nis, Il vous a dĂ©livrĂ©s de vos problĂšmes. Et vous ne reconnaissiez pas cela.

            Ensuite lorsqu’Il les a fait entrer dans une piĂšce, lĂ  oĂč Il pouvait se rĂ©unir avec eux et qu’Il a fermĂ© les portes, Il a fait quelque chose d’un peu diffĂ©rent de ce que pouvait faire un homme. Lorsqu’Il a fait cette chose comme ce qu’Il avait fait pendant qu’Il–avant qu’Il soit crucifiĂ©, ils ont reconnu que c’était le Seigneur. Il s’en est allĂ©, Il a disparu de leur vue.

            Ils sont retournĂ©s Ă  JĂ©rusalem en courant et, joyeux, ils ont dit: «RĂ©ellement, le Seigneur est ressuscitĂ©.» Si c’est le mĂȘme JĂ©sus qui est ici ce soir, peut-ĂȘtre que ce soir Il fera la mĂȘme chose qu’Il a faite lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre.

73        Si vous pouviez ĂȘtre cette femme qui avait la perte de sang ou quoi que vous ayez, si vous regardez et Lui abandonnez votre esprit sans confusion, sans carte de priĂšre, sans aucun moyen de monter ici. Mais si vous pouvez vous abandonner Ă  Lui, et que moi, je puisse m’abandonner Ă  Lui, et prier en disant: «Seigneur JĂ©sus, sachant que je dois rencontrer ces gens au Jugement et me tenir lĂ  sur base de Ta Parole pour montrer que Tu es ressuscitĂ© des morts...» Voyez s’Il ne vous appelle pas; voyez s’Il ne parle pas comme Il l’a toujours fait. Si vous croyez, la seule chose que vous pouvez faire, c’est avoir foi en Dieu. Il a dit: «Si tu crois...»

            Maintenant, inclinons la tĂȘte un moment. Je vais demander Ă  l’organiste, si vous voulez bien, mademoiselle, j’aimerais que vous donniez doucement l’accord de Crois seulement pendant que nous disons un mot de priĂšre. J’aimerais que tout le monde soit vraiment tranquille maintenant.

            Je ne sais pas. Je vais simplement le Lui demander. Si vous avez maintenant besoin de Dieu, soyez aussi respectueux que possible et croyez. Et s’Il vient ce soir dans cette rĂ©union, aprĂšs ce message... Vous aurez Ă  rĂ©pondre pour ce message. Vous pourriez ne pas devoir rĂ©pondre pour cela si vous n’étiez pas venu Ă  l’église ce soir; mais, bien sĂ»r, vous allez rĂ©pondre pour cela maintenant. C’est sur vos mains. Vous devrez soit laver vos mains pour ĂŽter cela comme Pilate l’a fait, soit accepter cela.

            Eh bien, j’ai parlĂ©. C’est un homme. Mais j’ai parlĂ© de Sa Parole. Maintenant, Il est Dieu. Il va confirmer Sa Parole. Croyons tout simplement...?... Dieu.

74        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, Toi qui connais tout, afin que Ta Parole soit accomplie... Voici une assistance qui m’est inconnue. Je ne connais personne parmi eux, mais Toi, Tu les connais bien. Et Toi qui pouvais T’asseoir lĂ  prĂšs du puits... Cette femme est venue vers Toi. Tu lui as parlĂ© pendant quelques minutes, et Tu lui as dit, Tu as dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Tu as dit: «Tu en as eu cinq.»

            Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte, mais nous savons que lorsque le Messie sera venu (le Messie), Il fera ces choses. Il nous montrera ces choses.»

            Et Tu lui as dit: «Je Le suis.» Si c’était lĂ  le signe du Messie Ă  l’époque, c’est le signe du Messie aujourd’hui pour montrer qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est ce que nous comprenons, Seigneur.

            Lorsque ce Juif fervent et droit, nommĂ© NathanaĂ«l, est venu, et Tu lui as dit qui il Ă©tait, Tu lui as dit d’oĂč il venait, il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

75        Mais les incrĂ©dules, beaucoup d’entre eux Ă©taient trĂšs religieux, ils ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul. C’est un diseur de bonne aventure.»

            Et Tu as dit: «Si vous traitez ainsi le Saint-Esprit, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.»

            Et Tu as dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Tu savais oĂč se trouvait ce poisson qui avait une piĂšce de monnaie dans la bouche. Tu savais oĂč deux mules Ă©taient attachĂ©s et lĂ  oĂč deux chemins se sĂ©paraient. Ô Dieu, Tu le savais comme le PĂšre Te le montrait. Et Tu as dit: «Les choses que Je fais (et de la mĂȘme maniĂšre, par le mĂȘme Dieu, bien sĂ»r), cela se fera Ă  la fin du monde. Encore un peu de temps, et le monde (l’incrĂ©dule) ne me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je (pronom personnel), ĂŽ Dieu ! Tu as dit: «Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Je serai en vous,» accomplissant les mĂȘmes oeuvres, poursuivant Ton ministĂšre.

            Tu as dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Maintenant, abandonnez-vous et portez du fruit, et Je vais vous Ă©monder afin que vous portiez davantage de fruit. Et, PĂšre, je m’abandonne Ă  Toi maintenant sous la main puissante du Saint-Esprit, et je Te demande de m’aider et de me bĂ©nir, afin que je puisse manifester Ta rĂ©surrection Ă  ce peuple, et afin que nous Te louions, au Nom de JĂ©sus-Christ, nous le demandons. Amen.

76        Alors que vous pouvez relever la tĂȘte, j’aimerais que vous soyez trĂšs respectueux et que vous priiez alors que je suis certain que Sa PrĂ©sence est ici. Maintenant, accordez-moi votre attention. La raison pour laquelle je le dis de cette maniĂšre, c’est que je dois m’attendre Ă  Lui. Et lorsqu’Il oint, et s’Il vous touche, alors je demanderai simplement que vous ayez la soif de Dieu dans votre coeur.

            Et si JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts et se tient ici dans Sa puissance, et que vous, vous soyez lĂ  dans le besoin, comme la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, disant: «Tu...»

            Maintenant, vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, puis-je m’approcher et vous toucher?» Non, lĂ  c’est me toucher, moi. Cela ne vous fera aucun bien. Mais vous devez Le toucher, Lui.

            Comment allez-vous Le toucher? La Bible dit qu’Il est un Souverain Sacrificateur maintenant mĂȘme, Ă  la droite du PĂšre, faisant intercession. Il est un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce juste?

            Si vous avez une infirmitĂ©, invoquez-Le dans la priĂšre, et demandez, et voyez si Dieu ne vous accordera pas le toucher et ne vous laissera pas Le toucher, si vous croyez tout simplement. [Quelqu’un parle en langues.–N.D.E.] Soyez respectueux. Soyez en priĂšre. Observez, vivez, priez tout simplement.

77        Bon, vous m’ĂȘtes totalement inconnu. Je ne sais rien Ă  votre sujet. Vous le savez. Mais maintenant, priez simplement et dites: «Ô Dieu (dans votre coeur, comme ceci), je ne connais pas cet homme, et il ne me connaĂźt pas; mais Toi, Tu connais mon dĂ©sir, et Tu connais mon coeur. Et je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers moi.» Et si vous le faites, je crois qu’Il va... Je m’abandonne simplement pour voir ce qu’Il va dire, voir ce qu’Il va faire, et voir comment Il va le faire. Cela dĂ©pend de Lui. Ma priĂšre est qu’Il accorde cela.

            Maintenant, je vois la LumiĂšre de la–qui est partie d’ici maintenant, et Elle se tient au-dessus d’une dame. Elle est en train de prier. Et une dame est assise juste derriĂšre, ici Ă  gauche, elle porte un petit bonnet Ă©cossais blanc, et elle a une espĂšce de bonnet Ă©cossais gris avec un tailleur gris, et elle est en train de prier. Elle est assise juste derriĂšre une dame de couleur.

            Elle a bougĂ© juste lĂ . Elle porte des lunettes. Elle a des vertiges. Si c’est juste, madame, levez la main. Tout droit derriĂšre cette...?... Vous qui ĂȘtes juste ici, vous qui ĂȘtes juste lĂ .

            Eh bien, vous n’en aurez plus, madame. Votre foi L’a touchĂ©. Si tu crois... Cela est dĂ» Ă  une maladie des nerfs, soeur. Et l’ombre qui vous environnait a disparu. Maintenant, soyez respectueuse. Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Celui qui est la Vie.

78        Voici une dame assise ici, portant un chapeau noir, en train de me regarder, juste ici. Et la LumiĂšre se tient au-dessus d’elle. Elle porte une robe Ă  carreaux, avec des lunettes. Et c’est une... Elle souffre de quelque chose Ă  la tĂȘte. C’est la sinusite. Elle a une maladie des nerfs. Croyez-vous cela et l’acceptez-vous? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira? Croyez-vous? De tout votre coeur? Si tel est le cas, vous pouvez avoir la chose.

            Soyez en priĂšre. Qu’en pensez-vous, monsieur? Il semble que vous n’arrivez pas...?... Il me semblait voir un homme qui me regarde lĂ , en train de pleurer nerveusement, en observant cela. Laissez-moi vous parler juste une minute, vous qui ĂȘtes assis juste lĂ , en complet bleu.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Vous qui avez une chevelure noire, et qui ĂȘtes assis Ă  cĂŽtĂ© de cet homme qui porte la barbe. Croyez-vous de tout votre coeur? Oui, c’est Ă  vous que je m’adresse. Peut-ĂȘtre que le micro ne porte pas loin ma voix. Lorsque l’onction me touche, je ne sais pas pourquoi–ce que je dis.

79        Mais vous semblez ĂȘtre sincĂšre et vous bougez sans cesse. J’aimerais simplement... Vous ĂȘtes dans le mĂȘme diapason que moi. J’aimerais simplement vous parler. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous–vous cela de tout votre coeur? Vous avez besoin de Dieu, et vous aimeriez que Dieu accomplisse cela, et vous aimeriez que moi... Au cas oĂč je pourrais vous rĂ©vĂ©ler ce que vous dĂ©sirez, croirez-vous de tout votre coeur que Dieu vous l’accordera? Allez-vous croire? TrĂšs bien.

            Regardez par ici et ne regardez pas votre frĂšre, mais regardez Ă  Christ. Et Il vous guĂ©rira de ce rhumatisme dont vous souffrez, n’est-ce pas? Vous souffrez du rhumatisme, n’est-ce pas? Oui, monsieur. Et vous souffrez–vous souffrez aussi d’un hygroma, n’est-ce pas? C’est juste. C’est juste.

            Vous avez quelqu’un d’autre pour qui vous priez aussi, n’est-ce pas? Oui, oui. C’est une femme. Elle n’est pas ici. Elle a cependant connu un accident d’automobile et elle s’est blessĂ©e. Ses jambes et son corps Ă©taient blessĂ©s, et elle est toute secouĂ©e. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas? Levez la main si c’est vrai. Croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© des morts? Pour ce qui est de vous guĂ©rir, monsieur, je ne le peux pas. Vous voyez? Mais c’est Lui; Il est le GuĂ©risseur. Moi, je ne suis rien.

80        Ne vous faites pas de soucis, petite mĂšre, vous qui ĂȘtes assise lĂ ; je vois votre main levĂ©e comme ceci. Ne craignez rien. Et vous qui avez levĂ© votre main comme ceci. Croyez tout simplement. Savez-vous que Dieu peut guĂ©rir votre coeur et vous rĂ©tablir? Croyez-vous cela? Croyez-vous? Vous avez souffert du coeur, n’est-ce pas, la petite dame en robe bleue qui a peignĂ© sa chevelure vers l’arriĂšre?

            Vous avez eu des palpitations cardiaques, votre coeur Ă©tait pratiquement obstruĂ©. La nuit, lorsque vous vous couchez, il faiblit, cela vous Ă©touffe. N’était-ce pas ça? Si c’est ça, levez la main. TrĂšs bien. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre en bonne santĂ©. Votre foi a touchĂ© Son vĂȘtement.

            Croyez-vous de tout votre...?... Combien par ici croient, quelqu’un dans cette section? C’est difficile d’atteindre le balcon, mais croyez tout simplement.

81        Je vois une petite fille assise, la tĂȘte baissĂ©e, elle est assise juste ici. Regarde par ici, chĂ©rie, tu n’es qu’une enfant, la petite fille Ă  la blouse rose. Elle pleure Ă  cause de ce qui est arrivĂ©. Cette LumiĂšre venait de se placer au-dessus d’elle juste lĂ . Elle se tenait Ă  cĂŽtĂ©.

            ChĂ©rie, as-tu une carte de priĂšre? Non, tu n’en as pas? Tu n’as pas de carte de priĂšre? TrĂšs bien, dans ce cas tu n’allais jamais ĂȘtre appelĂ©e Ă  monter alors ici, de toute façon. Crois-tu que je suis prophĂšte de Dieu? Crois-tu que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts? VoilĂ  la mĂšre de l’enfant qui est assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Croyez-vous cela, madame? Vous croyez, soeur?

            Eh bien, la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici ce soir, c’est que vous priez pour vos yeux. C’est juste. C’est juste. N’est-ce pas ça? Evidemment. Et laissez-moi vous dire, afin que vous sachiez que je suis prophĂšte de Dieu. Vous avez un problĂšme chez vous: c’est votre mari qui n’est pas sauvĂ©. C’est juste, n’est-ce pas, madame? Il ne voulait mĂȘme pas que vous veniez. C’est juste. Je ne lis pas votre pensĂ©e. Mais JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Amen. Il vit, Il rĂšgne.

82        La dame juste derriĂšre vous, la dame de couleur lĂ . Vous avez une maladie de l’estomac, n’est-ce pas, madame? C’est juste. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’un endroit appelĂ© Albany. Vous vivez sur la 80e rue, n’est-ce pas? Votre numĂ©ro c’est 80, et vous vivez sur la 1Ăšre rue. Oui, oui.

            La dame qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous, c’est votre voisine. C’est juste. Elle habite au 64, au numĂ©ro 64, la 1Ăšre rue, Ă  Albany. Elle a une tumeur, n’est-ce pas? Je veux dire madame Buzby, lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous. Croyez-vous? Comment est-ce que je vous connais? Je ne vous connais pas, pas plus que JĂ©sus ne connaissait Pierre, mais Il a su qui il Ă©tait. TrĂšs bien.

            Marthe, vous pouvez aussi ĂȘtre guĂ©rie, si vous croyez de tout votre coeur. Cela vous a Ă©tonnĂ©e parce que je vous connais? Ce n’est pas moi qui vous connais; c’est le PĂšre cĂ©leste qui vous connaĂźt. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Acceptez-vous votre guĂ©rison?

83        Voulez-vous croire, partout dans la salle Ă  prĂ©sent? Sont-ce lĂ  les choses qu’Il avait faites lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre? Dans ce cas, Sa guĂ©rison ne change jamais. C’est Lui. Croyez-vous maintenant? Alors–alors, croyez.

            Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, que toute superstition quitte ces gens. Ce dĂ©mon cherche Ă  les retenir dans les tĂ©nĂšbres. Et en rĂ©alitĂ©, ils sont destinĂ©s Ă  ĂȘtre la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Et je Te demande de partir, de chasser ce dĂ©mon, ou bien de me donner l’Esprit de puissance.

            Satan, j’aimerais te parler. Tu vois que tu es exposĂ©. Ton temps est pratiquement fini. Et, oh ! ta condamnation en ce jour-lĂ . Je me tiens ici en tant que serviteur de Dieu. Tu n’as pas peur de moi, mais tu as peur de Lui.

            Mais je Le reprĂ©sente dans Sa mort, dans Son ensevelissement, et dans Sa rĂ©surrection. Ces gens Le reprĂ©sentent. Et tu as demandĂ© Ă  tous tes dĂ©mons de lier ces gens. Et tu penses que tu peux les retenir, mais tu n’es qu’un bluff. Tu es dĂ©pouillĂ© de chaque privilĂšge que tu possĂšdes. Tu n’as aucun droit lĂ©gal. JĂ©sus t’a dĂ©pouillĂ© au Calvaire de chaque puissance que tu avais. Et tu n’es rien qu’un bluff, et tu ne seras plus un bluff pour nous. JĂ©sus est ici. Et tu es–tu es rĂ©primandĂ©. Toi esprit de doute, sors de ces gens au Nom de JĂ©sus-Christ ! Quitte ces gens et sors de cette salle ! Et que chacun d’eux soit guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ !

            Si jamais vous devez croire, vous devez croire maintenant mĂȘme. Levez-vous et soyez guĂ©ris. Louez Dieu, rendez-Lui gloire, et soyez guĂ©ris au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

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