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PrĂ©dication JĂ©hovah-JirĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-1209E La durĂ©e est de: 1 heure et 52 minutes .pdf La traduction Shp
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Jéhovah-Jiré

1          [Un frĂšre dit: «FrĂšre Branham, je suis vraiment reconnaissant. Et je considĂšre ceci, FrĂšre Branham, vraiment du fond de mon coeur, comme le plus grand privilĂšge de ma vie, de vous avoir parmi nous. Amen. FrĂšre Branham.» N.D.E.] Merci. Merci. Que Dieu vous bĂ©nisse. Merci beaucoup. [L’assistance applaudit.] Merci beaucoup.

            J’ai certainement apprĂ©ciĂ© servir les... avec frĂšre Hoekstra, les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, Hoekstra, ou Hutchins. Et je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici Ă  Brooklyn et d’avoir aussi cette communion. Et c’est un moment glorieux de ma vie quand je viens faire ceci. Ça faisait des annĂ©es, je tenais Ă  me retrouver avec frĂšre Hutchins et je n’avais jamais eu le temps de le faire. Et ceci a certainement Ă©tĂ© une sĂ©rie de rĂ©unions merveilleuses pour moi. Et je n’ai pas Ă©tĂ© en mesure de prĂȘcher comme je le devrais. Ou... et ceci est... J’ai eu une difficultĂ©, mais frĂšre Hutchins comprend. Et c’est une difficultĂ© sur le plan physique, que nous sommes... Si peut-ĂȘtre je m’étais un peu plus reposĂ© et tout, j’aurais pu ĂȘtre dans un Ă©tat meilleur pour le service.

2          Mais vous avez Ă©tĂ© patients et gentils envers moi, et je remercie tout un chacun parmi vous de tout mon coeur. Et je disais... Je les ai entendus ce soir quand j’étais... Cet aprĂšs-midi, quand j’étais lĂ  derriĂšre l’estrade, ils disaient que... ou les rideaux, je les ai entendus dire qu’ils allaient prĂ©lever une offrande pour moi, une offrande d’amour. Et je m’en suis pris Ă  frĂšre Hutchins lĂ  derriĂšre et je lui ai dit de ne pas le faire. Voyez?

            Et il a dit: «Eh bien, nous ne vous laisserions pas venir autrement.» Je ne suis donc pas venu pour l’offrande d’amour, amis. Quiconque me connaĂźt sait cela. Jamais je n’ai... La raison pour laquelle je n’ai pas de grands mĂ©dias comme l’émission Ă  la radio, la tĂ©lĂ©vision et autres, et–et des journaux, c’est que j’utilise simplement les journaux des autres, ceux qui me permettent de les utiliser, frĂšre Boze, surtout avec Le HĂ©raut de la Foi.

            Et j’en ai eu un une fois, et je... La.-.La Voix de la GuĂ©rison. Mais je suis une personne non instruite. Et je, oh ! j’aimerais simplement passer mon temps, non pas Ă  chercher Ă  rĂ©diger un journal, mais Ă  chercher Ă  servir le Seigneur JĂ©sus dans un autre cadre.

3          Et puis, si j’avais une grande Ă©mission Ă  la radio et une trĂšs grande Ă©mission Ă  la tĂ©lĂ©vision, cela coĂ»terait des milliers de dollars chaque jour pour les rĂ©aliser. Eh bien, comment alors pourrais-je venir chez frĂšre Hutchins et son Ă©glise lĂ ? On ne le pourrait pas. Et de toute façon, tous ses membres ont des besoins; vous avez besoin de chaque sou sur lequel vous pouvez mettre la main. Et–et si j’ai de bonnes Ă©missions Ă  la tĂ©lĂ©vision et Ă  la radio et autres, chose que j’apprĂ©cie, mais je cherche Ă  garder mes rĂ©unions modestes de sorte que je puisse visiter des Ă©glises et avoir des amis parmi vous et avoir ce genre de communion.

            Et de toute façon, je pense qu’on a prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi. J’apprĂ©cie certainement cela. Je–je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande d’amour de ma vie. Jamais je... Quand j’étais un ministre baptiste, je travaillais tout le temps comme garde-chasse de l’Etat d’Indiana, et je supportais ma famille. Et je n’avais jamais pris un seul sou, et je n’avais jamais acceptĂ© une offrande jusqu’à ce que j’aie commencĂ© ceci et que j’aie arrĂȘtĂ© de travailler. J’ai eu Ă  faire cela. J’aime travailler. Ainsi donc, je travaille de mes mains pour subvenir Ă  mes besoins.

4          Je me rappelle une soirĂ©e, j’étais... Vous savez ce qui arrive aux pauvres, quand on n’arrive pas Ă  joindre les deux bouts. Vous avez connu ces moments, je suis sĂ»r. Alors, je me demandais comment j’allais joindre les deux bouts. Et j’ai dit Ă  ma femme, j’ai dit: «ChĂ©rie, je vais prĂ©lever une offrande ce soir Ă  l’église.» Eh bien, non pas qu’ils ne donneraient pas cela, mon Ă©glise Ă©tait une assemblĂ©e Ă  peu prĂšs comme celle-ci, ici mĂȘme ce soir, dans mon Ă©glise.

            Et ils m’aiment, mais seulement, je–je travaillais, et j’avais assez pour m’en tirer, et je n’avais pas besoin de cela. Elle a donc dit: «Eh bien, je vais te voir faire cela.» Eh bien, nous n’avions mĂȘme pas un plateau d’offrande dans l’église, pas un pas un seul ni rien. Nous avions une petite boĂźte derriĂšre, oĂč les gens mettaient leurs dĂźmes.

5          Alors, j’ai dit: «Amis, je dois malheureusement dire ceci ce soir, mais, ai-je dit, je me retrouve un peu plutĂŽt dans une situation difficile. Je me demande si ça ne serait pas en ordre, j’aimerais prĂ©lever une offrande, une petite offrande pour moi-mĂȘme afin de payer une petite dette que j’ai, si vous tous vous pouvez ĂȘtre si gentils.» J’ai dit: «Que l’un des diacres veuille prendre un chapeau suspendu au support.»

            Alors, un des diacres alla prendre un chapeau. C’était un trĂšs cher groupe de gens lĂ , avec une vieille soeur qui priait beaucoup pour moi. Elle s’asseyait, la tĂȘte simplement inclinĂ©e, priant tout le temps pendant que je prĂȘchais. Je l’ai vue plonger la main sous son tablier, une mĂšre Ă  l’ancienne mode, et faire sortir un petit porte-monnaie, et cela avait des boutons-pression dessus. Et c’était durant le temps de la crise. C’était trĂšs difficile.

            Et alors, elle s’est mise Ă  glisser la main lĂ -dedans pour prendre ces petites piĂšces de cinq cents. Franchement, je–je ne pouvais pas faire cela. Je–je... simplement, je ne pouvais simplement pas faire cela. Alors, j’ai dit: «Oh ! Je vous taquinais tout simplement. Ce n’est pas ce que je–je voulais faire.» Alors, le vieux diacre qui tenait mon chapeau m’a regardĂ©. Et j’ai dit: «Oh ! Raccrochez ce chapeau-lĂ , oncle Jim. Je vous taquinais simplement.»

6          Et il y avait un vieux frĂšre qui avait l’habitude de venir me voir, il portait une longue barbe. Son nom Ă©tait John Ryan. Eh bien, je sais que LĂ©o se souvient de lui, Gene, et frĂšre Hutchins. Y a-t-il quelqu’un qui ait jamais connu John Ryan? Il est dans la Gloire ce soir. Et c’était un trĂšs cher ami. J’ai vu un frĂšre ici, il continue Ă  venir aux rĂ©unions, il me rappelle tellement sa longue barbe. Et frĂšre Ryan, il roulait sur une vieille bicyclette. Oui, voici le frĂšre assis ici mĂȘme. Et alors, le... Il a roulĂ© sur une vieille bicyclette lĂ , et il me l’a donnĂ©e. Et elle Ă©tait un... Elle n’était pas en trĂšs bon Ă©tat. Je suis donc allĂ© me procurer une boĂźte de peinture dans un bazar, je l’ai complĂštement peinte, je l’ai vendue Ă  cinq dollars et on a... Je n’ai pas eu Ă  prĂ©lever l’offrande aprĂšs tout. Alors, je... ça–ça s’est bien arrangĂ©.

7          Maintenant, amis, en rapport avec ceci, c’est une partie de vos moyens de subsistance, et je le sais. Et je sais ce que cela reprĂ©sente. Je vous assure, au mieux de ma connaissance, cela sera utilisĂ© pour le Royaume de Dieu. Voyez? C’est vrai. Et j’espĂšre que Dieu vous rĂ©compensera pour votre fidĂ©litĂ© de diverses, diverses maniĂšres. Que le pot chez vous Ă  la maison ne se vide jamais ou que la cruche ne sĂšche jamais, c’est ma priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Et maintenant, cette soirĂ©e Ă©tant la derniĂšre soirĂ©e, nous n’avons pas beaucoup de temps, je le sais. Et je dis cela pratiquement chaque soir, et puis, je vous garde longtemps, et vous m’avez supportĂ©. Mais je... Il nous faut partir vers trois heures du matin et je dois conduire vers l’Indiana demain. Et nous prions que les routes ne soient pas glissantes. Ainsi donc, nous ...

8          Notre prochaine sĂ©rie de rĂ©unions, ce sera Ă  Parkersburg, en Virginie Occidentale, Ă  partir de vendredi, samedi et dimanche de la semaine prochaine. Et c’est, je pense, au Faith Tabernacle ou quelque chose comme cela. Le pasteur, c’est Clara, du genre votre pasteur, Ruple–Ruple. Je suis dĂ©solĂ©. Et puis, aprĂšs cela, nous serons Ă  Cleveland, dans le Tennessee, Ă  l’Eglise de Dieu chez les pentecĂŽtistes.

            Et puis, aprĂšs cela, ça sera juste ici Ă  Lima, dans l’Ohio, chez les baptistes, Ă  Lima, dans l’Ohio. [Un frĂšre dit: «C’est 1005, Broadway. Parkersburg, Virginie Occidentale. Le nom du pasteur, c’est rĂ©vĂ©rend Clare Ruble.»–N.D.E.]

            C’est un centre de rĂ©veil, juste, je pense qu’ils ont un bĂątiment pour le thĂ©Ăątre, qui offre environ mille cinq cents siĂšges. Et c’est lĂ , dans ce bĂątiment, que nous serons.

            Eh bien, au Park... Ici Ă  Lima, dans l’Ohio, on commence le 23 janvier jusqu’au 29, je pense que c’est ça, en janvier. Et c’est la PremiĂšre Eglise baptiste, et les baptistes Ă  travers l’Etat parrainent cette sĂ©rie de rĂ©unions-lĂ . Ça sera au Memorial Hall Ă  Lima, dans l’Ohio.

9          Et si vous ĂȘtes lĂ , de ce cĂŽtĂ©-lĂ , vous avez certains de vos amis, nous serons trĂšs contents de leur prĂȘcher si nous le pouvons lĂ -bas. Que Dieu vous bĂ©nisse et qu’Il vous accorde le meilleur du pays, c’est ma priĂšre.

            Et maintenant, un jour, j’espĂšre, avec l’aide de Dieu, si c’est Sa volontĂ©, revenir auprĂšs de vous pour une bonne longue sĂ©rie de rĂ©unions ici une fois de plus Ă  New York. J’ai rencontrĂ© beaucoup de braves pasteurs, et ils–ils ont levĂ© la main et ils m’ont remis des invitations. Vous ne savez combien cela est apprĂ©ciĂ©. Cela–cela me donne l’envie de continuer, fatiguĂ© ou pas, continuer simplement d’avancer.

10        Il y a une chose sĂ»re, c’est qu’un jour, nous allons nous rencontrer. C’est vrai. Ça sera sur le... si pas ici, ça sera de l’autre cĂŽtĂ©. La bataille sera complĂštement terminĂ©e, je–j’espĂšre tendre la main par-dessus la table et serrer la vĂŽtre, et–et Dieu essuiera les larmes de nos yeux et dira: «Entrez dans les joies du Seigneur.» C’est pour cela que nous combattons tous si ardemment maintenant pendant qu’il fait sombre, jetant la bouĂ©e de sauvetage de part et d’autre, cherchant Ă  faire entrer des pĂšlerins fatiguĂ©s.

            Maintenant, ce soir, sous forme de–d’enseignement pendant quelques instants donc... Et j’aimerais... Si j’ai oubliĂ© quelqu’un, ce n’est pas intentionnellement. Je vous remercie tous pour tout. Et vous ĂȘtes trĂšs gentils. Et il y a une seule chose que j’aimerais vous demander de faire: Priez pour moi. Vous pouvez le faire, rassurez-vous de le faire.

11        Et je serai probablement parti outre-mer trĂšs bientĂŽt. Et je me demande simplement si je peux demander aux gens de New York de faire cela pour moi, de Boston, d’ici ou de Brooklyn, de bien vouloir faire cela pour moi. Quand je serai outre-mer et que vous apprendrez que j’ai traversĂ©, si le Seigneur le permet... et vous... Si jamais vous n’avez Ă©tĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, vous ne vous rendez pas compte de ce qu’il vous faut affronter: des dĂ©fis des sorciers et tout ce qui est lĂ . Et quand les vents chauds seront en train de souffler durement, et que les Ă©preuves feront rage, pourrai-je compter sur vos priĂšres en ma faveur. Allez-vous le faire? Merci beaucoup. Merci.

12        Maintenant, lĂ  dans le Livre de la GenĂšse, chapitre 22, juste pour continuer ce dont nous parlions hier soir... Mais juste une pensĂ©e, peut-ĂȘtre, nous pouvons prendre juste, peut-ĂȘtre vingt, trente minutes, et j’aimerais former une trĂšs longue ligne de priĂšre et faire tout notre possible, prendre autant de malades que possible pour qui prier ce soir.

            Et maintenant, au chapitre 22 de la GenĂšse, Ă  partir du verset 7. Je dĂ©sire lire une portion et puis, peut-ĂȘtre, le verset 14, comme texte.

Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils ! Isaac reprit: Voici le feu et le bois; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?

Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.

            Et puis, au verset 14:

Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

13        Maintenant, nous pouvons demander Ă  Dieu de bĂ©nir Sa Parole. Notre PĂšre cĂ©leste, ce soir, nous Te sommes trĂšs reconnaissants d’avoir passĂ©... pour cette sĂ©rie de rĂ©unions que nous avons tenues ensemble et le temps de communion que nous avons passĂ© ensemble autour de Ta Parole avec Tes enfants ici dans cette grande ville de Brooklyn.

            Et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, de les bĂ©nir tous richement. BĂ©nis notre bien-aimĂ© frĂšre Hutchins, alors qu’il sert fidĂšlement, cherchant Ă  accomplir le travail. Et tous les autres bien-aimĂ©s pasteurs et bergers Ă  travers la rĂ©gion, bĂ©nis-les, ainsi que toutes les brebis de Ta bergerie, dans chaque Ă©glise et chaque dĂ©nomination.

14        Et nous Te remercions, car nous avons le privilĂšge de nous assembler sur un terrain commun et de partager cette merveilleuse communion dans Ta Parole. Et ce soir, nous Te prions, PĂšre, de nous accorder une double portion, si possible, de Ton Esprit et de Ta sagesse, ce soir, et que cela soit infiniment au-delĂ  de toute mesure.

            Et maintenant, nous prions que le Saint-Esprit prenne la Parole et nourrisse chaque Ăąme selon que nous En avons besoin. Et nous Te louerons pour cela, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

            J’utilise le mot JĂ©hovah-JirĂ© ce soir comme sujet. Et JĂ©hovah-JirĂ© est l’un des sept Noms composĂ©s de Dieu, de la rĂ©demption. Eh bien, JĂ©hovah apparaĂźt dans l’Ancien Testament parmi les sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption. Et ces Noms-lĂ , ce sont–sont des attitudes de JĂ©hovah vis-Ă -vis de Son peuple. Chacun exprime ce que JĂ©hovah est vis-Ă -vis de Son peuple.

15        Et tous ces Noms-lĂ  se sont complĂštement unis dans un seul Corps, JĂ©sus-Christ. Eh bien, Il apparaĂźt sous le Nom de JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un Sacrifice. Il apparaĂźt au Nom de JĂ©hovah-Rapha, l’Eternel qui guĂ©rit tes maladies, et JĂ©hovah la BanniĂšre, JĂ©hovah l’Abri et autres. Tout ce qu’Il est pour Son peuple, Il apparaĂźt sous ces sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption.

            Eh bien, hier soir, nous examinions et nous parlions d’Abraham. Et ceci l’amĂšne Ă  l’apogĂ©e ce soir, sur Abraham. Et maintenant, nous trouvons... Hier soir, nous avons vu que Dieu avait fait une promesse Ă  Abraham, alors qu’il Ă©tait un vieil homme de soixante-quinze ans et que sa femme avait soixante-cinq ans, qu’ils auraient un enfant. Et Il avait conclu une alliance avec Abraham, une alliance inconditionnelle.

16        Et nous avons vu, en examinant la Parole, que quand Dieu conclut une alliance entre Lui et un homme, et avec un homme, que l’homme brise toujours son alliance. Et Dieu tient la Sienne. Alors, Dieu a conclu cette alliance-ci avec Lui-mĂȘme. Dieu a confiĂ© cela Ă  Abraham, Il la lui a donnĂ©e. Non pas si Abraham faisait quoi que ce soit, mais Dieu a dit: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.» Voyez? C’est une chose dĂ©jĂ  accomplie. C’est complĂštement et entiĂšrement par la grĂące.

            Et ce n’est pas du tout sous conditions. C’est l’alliance de Dieu avec Abraham, et non seulement avec Abraham, mais avec sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Maintenant, la postĂ©ritĂ© d’Abraham, la postĂ©ritĂ© physique, une postĂ©ritĂ© dans le naturel, Ă©videmment, c’était le peuple juif. Et l’alliance, c’était de rester dans la Terre promise et Dieu le bĂ©nirait.

17        Mais nous trouvons, dans le Nouveau Testament, que l’Eglise des Gentils fut greffĂ©e. Et c’était... Ils Ă©taient l’olivier sauvage d’EzĂ©chiel, et ils furent greffĂ©s. Et Paul nous dit que le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors, mais la postĂ©ritĂ© d’Abraham, c’est celui qui l’est intĂ©rieurement. Nous, Ă©tant morts en Christ, nous revĂȘtons la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous devenons hĂ©ritiers selon la promesse. Maintenant, la raison pour laquelle nous sommes appelĂ©s la postĂ©ritĂ© d’Abraham, c’est que la postĂ©ritĂ© d’Abraham dans le naturel annonçait Isaac, et Isaac annonçait Christ, et Christ est venu, Il a donnĂ© Sa Vie en rançon pour nous et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit, qui nous donne la foi qu’Abraham avait avant d’ĂȘtre circoncis. Il crut Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Et Dieu lui donna le signe de la circoncision en guise de confirmation que sa foi avait Ă©tĂ© reconnue.

18        Et aujourd’hui, quand nous croyons en Dieu de tout notre coeur et que nous acceptons Son Fils, le Seigneur JĂ©sus, et que Dieu reconnaĂźt que cette foi-lĂ  Lui est fidĂšle, alors, Il envoie le Saint-Esprit de la promesse et nous scelle pour le jour de notre rĂ©demption. Oh ! la la ! Cela en ĂŽte toute la peur. Il n’y a pas de pensĂ©es nĂ©gatives, pas du tout, dans le christianisme. Tout est au passĂ©. C’est dĂ©jĂ  terminĂ©.

            La guĂ©rison, ce n’est pas ce qu’un homme peut faire. C’est ce que Dieu a fait. Voyez? C’est une oeuvre achevĂ©e. Le salut, ce n’est pas ce qu’un homme peut faire, ce que l’église peut faire. C’est une oeuvre achevĂ©e, et votre foi dans cette oeuvre achevĂ©e, que Christ a accomplie; tout ce qui avait Ă©tĂ© entraĂźnĂ© dans la chute, Christ l’a rachetĂ© par Sa mort expiatoire, Sa souffrance sur la croix du Calvaire Ă  notre place. Il a Ă©tĂ© enseveli dans la tombe, et Dieu L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour pour notre justification.

19        Et maintenant, nous Le voyons assis Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant sur base de notre profession, ou c’est le mĂȘme mot qui est rendu par confession. Et peu importe combien vous priez, vous criez, vous agonisez, ce que vous faites, cela ne sera jamais acceptĂ©. Dieu ne peut rien faire pour vous avant premiĂšrement que vous acceptiez cela par la foi, que vous croyiez cela et que vous confessiez cela. Voyez?

            C’est l’unique moyen par lequel Dieu peut agir maintenant, c’est que vous agissiez premiĂšrement, car Il est le Souverain Sacrificateur qui intercĂšde sur base de votre confession, de votre foi dans l’oeuvre qu’Il a achevĂ©e. Je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un qui puisse trouver une faute en cela. Voyez? C’est lĂ  la base de la guĂ©rison divine.

20        Maintenant, frĂšres, il y a peut-ĂȘtre quelqu’un ici qui ne croit pas dans la guĂ©rison divine, qui n’enseigne pas cela. Eh bien, maintenant, je–je ne suis certainement pas d’accord avec vous sur–sur vos–sur vos points de vue. Mais je–je vous dĂ©plore, vous manquez de–de grandes bĂ©nĂ©dictions que vous pouvez avoir en croyant le plein Evangile du Seigneur JĂ©sus-Christ, si seulement vous pouvez accepter cela sur base de la Parole.

            Il y a quelque temps, un homme me parlait, un jeune prĂ©dicateur baptiste qui venait de dĂ©crocher son diplĂŽme... Et Charles Fuller et plusieurs autres hommes, Stuart Hamblen, je pense que c’était lui. Ils s’étaient tous fait photographier dans un studio lĂ . Et je tenais la rĂ©union dans cette ville. Et je... Ils m’ont invitĂ© lĂ . Ils voulaient prendre des photos. Puis, ils ont essayĂ© d’écarter mon organisateur comme ils savaient que je n’avais pas d’instruction. Et mon organisateur Ă©tait un homme intelligent.

21        Alors, aussitĂŽt qu’ils l’avaient Ă©cartĂ©, promettant de me ramener lĂ , alors cet homme m’a dit, il a dit: «M. Branham, je vous admire comme un homme, mais votre thĂ©ologie sur la guĂ©rison divine, a-t-il dit, je n’y crois pas.»

            J’ai dit: «Eh bien, cela n’a pas Ă©tĂ© donnĂ© aux incroyants. Cela n’a Ă©tĂ© donnĂ© qu’aux croyants.»

            Et il a dit–il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, prĂȘchez-vous que la base de la guĂ©rison divine, c’est l’expiation?»

            J’ai dit: «Chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice Ă©tait incluse dans l’expiation.» Voyez? Absolument.

            Il a dit: «Alors, oui, vous vous rĂ©fĂ©rez Ă  EsaĂŻe, lĂ  oĂč il est dit qu’il...»

            J’ai dit: «Exactement, c’est vrai.»

            «Eh bien, a-t-il dit, je crois que vous ĂȘtes assez honnĂȘte. Si je vous prouvais par les Ecritures, a-t-il dit, assurĂ©ment que vous accepteriez cela si les Ecritures l’affirmaient, que cela avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accompli.»

            J’ai dit: «Si les Ecritures l’affirmaient, alors, oui, monsieur.»

            Et il a dit: «Eh bien, je vais le prouver.»

            J’ai dit: «D’accord, monsieur.»

22        Il a dit: «Dans Matthieu 8, on amena auprĂšs de JĂ©sus des malades et des affligĂ©s. Et Il les guĂ©rit afin que s’accomplisse ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par EsaĂŻe le prophĂšte: Il a pris nos infirmitĂ©s et Il s’est chargĂ© de nos maladies.» Il a dit: «Vous voyez, cela a Ă©tĂ© accompli lĂ  mĂȘme, FrĂšre Branham.»

            «Eh bien, ai-je dit, frĂšre, je–je m’attendais Ă  quelque chose de mieux que ça.» J’ai dit: «Je pense que mon–mon petit garçon pourrait me donner mieux que ça.» J’ai dit: «Si c’est donc ça, c’était un an et six mois avant que l’expiation fĂ»t donc faite, avant que JĂ©sus fĂ»t crucifiĂ©.» Puis, j’ai dit: «L’expiation avait donc plus de force avant son entrĂ©e en vigueur que pendant qu’elle est en vigueur.» J’ai dit: «Ça ne marchera pas.»

            Et alors, il s’est donc mis Ă  utiliser certains de ces grands mots que je ne pouvais pas comprendre. Et j’ai dit: «Ça fait longtemps que je suis avec les pentecĂŽtistes, mais je n’ai pas le don d’interprĂ©tation.» J’ai dit: «Je comprends cela juste tel que c’est Ă©crit ici dans la Bible. Parlez-moi en des termes que King James utilise, et alors, nous comprendrons.»

23        Alors, j’ai dit... Il a continuĂ© Ă  dire diffĂ©rentes choses. J’ai dit: «Eh bien, maintenant, frĂšre, j’aimerais vous poser une question.» J’ai dit: «Est-ce que vous... Allez-vous croire cela? Disons, mettons de cĂŽtĂ© l’expiation, croyez-vous que c’était dans la Parole? Par exemple Marc 11.24: ‘Tout ce que vous demanderez en priant, croyez...’»

            «Oh ! a-t-il dit, c’est dans la Parole.» C’est alors qu’il s’est fait avoir. Voyez? Il a dit: «C’était dans la Parole.»

            J’ai dit: «Mais pas dans l’expiation.»

            «C’est exact.»

            J’ai dit: «Ô frĂšre, voulez-vous dire que Dieu a placĂ© cela dans le Nouveau Testament ici, que tout incluait quoi que ce soit?»

            «Oui, c’est vrai. Et d’autres Ecritures dans le Nouveau Testament.»

24        J’ai dit: «Alors, j’aimerais vous poser une question. Il y avait un roi qui avait un grand royaume. Et il avait Ă©dictĂ© toutes ses rĂšgles, ses lois et–et toutes ses choses. Et un jour, un esclave avait commis un crime, il a comparu devant le roi. Et c’était un homme d’honneur, qui tenait sa parole. Et il a Ă©tĂ© trouvĂ© coupable. Il a consultĂ© ses livres; et selon les livres, ce crime Ă©tait passible de mort. Alors, le–l’homme Ă©tait un homme juste, et il n’avait qu’à ĂŽter la vie du criminel. Alors, il a dit: ‘Je suis dĂ©solĂ©. Je dois t’îter la vie.’ Il a dit: ‘Puisque je suis un homme d’honneur, je tiens ma parole, et voici mon code de lois, et ma loi dit que tu dois mourir pour cette pĂ©nalitĂ©.’»

            Il a dit: «Je vous suis.»

            J’ai dit: «TrĂšs bien. Maintenant, qu’est-ce que l’homme doit faire? Il doit lui ĂŽter la vie, car c’est ce que stipule sa loi.»

            Il a dit: «C’est tout Ă  fait exact.»

25        J’ai dit: «Eh bien, alors, la premiĂšre chose, l’homme s’est mis Ă  trembler et Ă  s’agiter. Et le roi lui a dit: ‘Maintenant, avant que je t’îte la vie, je... Que puis-je faire pour toi avant que je t’îte la vie?’»

            «Et il a dit: ‘J’aimerais avoir un verre d’eau.’ On lui a donc donnĂ© un verre d’eau, et le pauvre homme tremblait tellement qu’il n’arrivait pas Ă  tenir cela, car il savait qu’il serait dĂ©capitĂ© dans quelques instants Ă  cause de ce crime. Il tremblait et il... Le roi a dit: ‘Eh bien, attends une minute. Redresse-toi. Je ne vais pas t’îter la vie avant que tu boives l’eau.’ L’esclave jeta l’eau par terre.»

            J’ai dit: «Eh bien, que va-t-il faire? Il est un homme d’honneur. Sa loi stipule: ‘Il doit mourir.’ Et il ne peut pas tenir sa parole maintenant. Qu’en est-il de cela?»

            «Oh ! a-t-il dit, ça, c’était un lapsus du roi.»

26        J’ai dit: «Dieu a-t-Il alors fait un lapsus quand Il a mis cela dans Sa Parole et non dans l’expiation? Oh ! Non, frĂšre, ça ne marchera pas.» Voyez? Cela est donc dans l’expiation; la guĂ©rison divine Ă©tait incluse dans l’expiation, et c’est pour quiconque veut. C’est vrai. Mais elle repose sur ceci: votre foi dans les oeuvres achevĂ©es: la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, et vous achevez l’oeuvre par votre foi qui repose sur cela.

            Maintenant, nous trouvons donc que Dieu avait vu d’avance la naissance de l’Agneau, le–le VĂ©ritable Agneau. C’était... Le vieil animal, l’agneau, en Ă©tait un type, et son sang ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©. Cela ne faisait que couvrir le pĂ©chĂ©. Et c’est la raison pour laquelle il y avait un lieu appelĂ© Paradis, ou lĂ  om on Ă©tait recueilli auprĂšs des pĂšres, lĂ  oĂč les saints de l’Ancien Testament allaient Ă  leur mort.

27        Mais quand JĂ©sus est mort, le pĂ©chĂ© n’a pas Ă©tĂ© couvert; il a Ă©tĂ© divorcĂ© et effacĂ©. Et alors, Il a vidĂ© le Paradis, Il a amenĂ© les captifs, Il a fait des dons, des dons aux hommes. Les saints de l’Ancien Testament allĂšrent avec Lui aprĂšs Sa rĂ©surrection, ils sont apparus dans la ville et ils sont apparus Ă  plusieurs qui Ă©taient dans la ville; Matthieu 27. AprĂšs la rĂ©surrection de JĂ©sus, les anciens saints, de l’Ancien Testament, sont sortis des tombes et ils sont entrĂ©s dans la Gloire avec le Seigneur JĂ©sus, d’aprĂšs Matthieu 27. C’est vrai.

            Et maintenant, quand nous allons, nous entrons dans la PrĂ©sence du PĂšre, attendant la Seconde Venue du Seigneur. Eh bien, alors, il n’y a pas Ă  deviner lĂ -dessus. Tout cela est une oeuvre achevĂ©e. Dieu a dĂ©jĂ  accompli cela. Tout est terminĂ©.

28        Eh bien, hier soir, nous avons vu qu’Abraham crut Dieu, et appela ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, car Dieu l’avait dit. Et tant que vous avez la promesse de Dieu qui dĂ©clare une chose, peu importe les circonstances, croyez cela de toute façon, car Dieu l’a dit. Et si vous ĂȘtes des enfants d’Abraham, pas les enfants de l’église donc, pas les enfants de la dĂ©nomination, mais les enfants d’Abraham, croyez les promesses de Dieu, chacune d’elles, peu importe ce que quelqu’un d’autre dirait Ă  ce sujet. Vous croyez que Ses promesses sont vraies.

29        Et nous le trouvons donc, que Dieu lui avait dit de se sĂ©parer de sa... de toute sa famille et de marcher au milieu d’un peuple Ă©tranger, qui parlait une langue Ă©trangĂšre. Et nous avons examinĂ© cela, comment Dieu exigeait la sĂ©paration. Quand vous devenez un chrĂ©tien, vous devez vous sĂ©parer de vos associĂ©s pĂ©cheurs. C’est tout Ă  fait vrai. «Sortez du milieu d’eux, Mon peuple. SĂ©parez-vous, dit le Seigneur.» C’est une marche diffĂ©rente. C’est une marche individuelle. C’est une marche que vous effectuez avec Dieu seul, et uniquement vous et Lui. Il n’y a que deux qui peuvent parcourir cette route, c’est vous et Lui.

            Et puis–puis, la chose suivante que nous voyons quand Dieu... Quand Abraham commençait Ă  se faire vieux, la promesse s’éloignait. Sara avançait en Ăąge. Mais Abraham, peut-ĂȘtre aprĂšs que dix ans se furent Ă©coulĂ©s ou quinze ans se furent Ă©coulĂ©s, Abraham est allĂ© vers Sara et a dit: «Comment te sens-tu maintenant, chĂ©rie?»

            «Pas de changement, du tout, Abraham.»

            Il a dit: «Gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir de toute façon. Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©.» C’était ce qu’Abraham croyait.

30        Et puis, nous voyons qu’un jour, il a interrogĂ© Dieu: «Seigneur, comme je m’en vais sans enfant, je n’ai pas d’enfant, et il y en a un qui est dans ma maison, c’est EliĂ©zer de Damas. Et comme je m’en vais sans enfant, c’est lui qui hĂ©ritera de tous mes biens.»

            Il lui a dit: «Mais ce n’est pas lui qui sera ton hĂ©ritier, c’est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton hĂ©ritier.»

            Il a dit: «Seigneur, comment cela se fera-t-il?» Alors, Dieu confirma Son alliance et Son serment envers Abraham. J’aimerais que vous observiez quelque chose ici. Observez comment Il l’a fait. Oh ! Ces vieilles pĂ©pites, qu’elles sont belles ! Et Il a dit: «Va me chercher une gĂ©nisse de trois ans. Et va me chercher une chĂšvre de trois ans et un bĂ©lier (Faites attention aux deux femelles.) et le bĂ©lier. Une tourterelle et un pigeon.» Les tourterelles et le pigeon.

31        Il est allĂ© tuer les animaux, il les a dĂ©coupĂ©s en deux, il les a Ă©talĂ©s, un morceau vis-Ă -vis de l’autre. Mais les tourterelles, Il ne les a pas partagĂ©es ni les pigeons. Si seulement nous avions le temps d’aborder cela ! La tourterelle reprĂ©sente la guĂ©rison divine. L’expiation a changĂ©. Le–le temps a changĂ©, de la loi Ă  la grĂące. Mais Dieu a toujours eu, tout le temps, non pas par–non pas par les lois ni les actes, mais toujours par la grĂące, Il a eu un moyen de guĂ©rir Son peuple. Le serpent d’airain, la piscine de BĂ©thesda; sur toute la ligne, Il a toujours eu une expiation pour la guĂ©rison de Son peuple.

            Mais ces–ces animaux qui avaient Ă©tĂ© dĂ©coupĂ©s et dĂ©posĂ©s morceau par morceau ... Alors, Abraham a veillĂ© aux oiseaux de proie, alors qu’ils se mettaient Ă  descendre pour se poser dessus. Et Abraham les a chassĂ©s jusqu’au coucher du soleil.

32        Puis, quand le soleil s’est couchĂ© (Remarquez ce qui est arrivĂ© lĂ .), Dieu a endormi profondĂ©ment Abraham. En d’autres termes: «Abraham, je vais simplement te mettre hors de la scĂšne. Il n’y a rien que tu puisses faire Ă  ce sujet. Ceci est ce que je vais faire. Je suis dĂ©terminĂ© Ă  sauver l’homme qui aimerait ĂȘtre sauvĂ©.» Il a pris Abraham, Il l’a endormi. Et quand Abraham s’est endormi, la premiĂšre chose qu’il a vue, c’était une profonde obscuritĂ© et une frayeur. C’est la mort.

            Chaque homme nĂ© sur la terre fait face Ă  la mort. Puis aprĂšs, il a vu une fournaise fumante. Et chaque homme mĂ©rite l’enfer, car on est nĂ© dans le pĂ©chĂ©, conçu dans l’iniquitĂ©, venu au monde en profĂ©rant des mensonges. Il n’y a rien de bon en nous pour commencer.

33        La mort vient donc en premier. Ensuite, ce qui suit, c’est l’enfer, la fournaise fumante. Puis, il a vu une Lampe brĂ»lante, une LumiĂšre. Maintenant, suivez. Et cette Lampe est passĂ©e au milieu de chacun de ces morceaux, concluant une alliance, selon laquelle Dieu, un jour, par la PostĂ©ritĂ© promise, ressuscitera le Seigneur JĂ©sus-Christ pour confirmer l’alliance avec tous les peuples de la terre, et Abraham Ă©tait le pĂšre des nations.

            Remarquez, Il a changĂ© son nom aprĂšs cela, d’Abram Ă  Abraham. Eh bien, observez l’alliance. Eh bien, dans la... En AmĂ©rique, quand nous concluons un accord... Vous ici, vous qui ĂȘtes dans les affaires, vous invitez votre ami Ă  sortir, vous prenez un sandwich et vous buvez une tasse de cafĂ©. Et puis, vous discutez d’une affaire, vous concluez un accord. Vous tendez la main et vous saisissez la main de votre voisin, vous lui serrez la main et vous dites: «C’est–c’est accordĂ©.» C’est une alliance. Vous vous serrez la main lĂ -dessus. «Serre-la-moi.»

            Vous avez fait cela plusieurs fois. Moi aussi. «Serre-la-moi.» C’est ça. Le contrat est donc scellĂ©, quand vous vous ĂȘtes serrĂ© la main.

34        Or, au Japon, quand ils concluent un accord, eh bien, ils procĂšdent autrement. Ils discutent de tout cela, et puis, ils prennent un petit pot contenant du sel. Et ils se tiennent lĂ  et se jettent du sel l’un sur l’autre. C’est ainsi qu’on conclut une alliance au Japon.

            Mais, oh ! en Orient, avant le temps du Seigneur JĂ©sus et jusqu’à Son temps, du temps d’Abraham, quand ils concluaient une alliance, ils prenaient un morceau de papier, ils rĂ©digeaient tout ce qui constituait l’objet de leur alliance. Et puis, aprĂšs avoir fait cela, ils tuaient un animal. Et quand ils tuaient cet animal, ils le divisaient. Ils se tenaient au milieu de deux morceaux de–de cet animal mort, et ils rĂ©digeaient leur alliance, tout ce dont il s’agissait, ils dĂ©chiraient cela en deux.

35        L’un prenait un morceau et un autre, l’autre. Et quand cette alliance Ă©tait confirmĂ©e, les deux morceaux devaient s’ajuster et s’accorder de façon tout Ă  fait identique. Tous les deux devaient s’unir. Et ils faisaient un serment, que s’ils... si cette alliance Ă©tait brisĂ©e, que leur ĂȘtre, leurs corps soient brisĂ©s juste comme cela, comme cet animal mort au milieu duquel ils se tenaient.

            Quel beau tableau du Calvaire, quand Dieu amena JĂ©sus lĂ -haut au Calvaire et lĂ , Il Le dĂ©chira, et Il ressuscita Son corps, le plaça Ă  la droite de Son TrĂŽne dans la Gloire et Il renvoya l’Esprit qu’Il en avait dĂ©tachĂ©, le Saint-Esprit, Ă  l’Eglise. Et quand nous serons rassemblĂ©s et que ce peuple de l’alliance devra avoir le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ, Cela devra ĂȘtre dans l’individu, sinon il ne s’ajustera pas avec le reste du Corps de Christ. Amen !

            Cela peut avoir l’air fanatique, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Juste l’Esprit qui est sorti du Sang de Sacrifice... Amen. Je ne suis pas en train de dire amen Ă  moi-mĂȘme, mais amen veut dire ainsi soit-il.

36        Et le contrat que Dieu avait conclu sur la Vie de Son propre Fils, le dĂ©coupant, Son Esprit dĂ©tachĂ© de Son corps, Il a ressuscitĂ© Son corps, Il a renvoyĂ© l’Esprit Ă  l’Eglise... Et nous devons naĂźtre de nouveau de cet Esprit, sinon nous ne sommes pas dans l’alliance de Dieu. Ainsi donc, critiquez cela, taxez cela de saint exaltĂ© ou de tout ce que vous voulez, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit qui vous introduit dans l’alliance de Dieu, et vous ĂȘtes scellĂ© par l’Esprit de promesse. Amen. EphĂ©siens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous ĂȘtes scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.» Oh ! Quel beau tableau !

            Abraham fut donc fortifiĂ©. Puis, il appela ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient.

37        Au chapitre 17 (Juste pour toucher le point saillant de ce passage pendant quelques instants.), nous voyons que Dieu est apparu Ă  Abraham sous le nom d’El-ShaddaĂŻ: «Le Dieu Tout-Puissant, le Fort.»

            Eh bien, El-ShaddaĂŻ, un mot hĂ©breu, veut en fait dire la poitrine ou les seins, comme ceux d’une femme, une mĂšre; El-ShaddaĂŻ, El le ShaddaĂŻ, les seins.

            Maintenant, Il a dit: «Abraham, tu as cent ans et Sara en a quatre-vingt-dix; mais Je suis le Sein, le Dieu Porteur des seins.» Le Dieu Porteur des seins, pas d’un sein, mais le Dieu Porteur des seins: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Voyez?

            Et Il a dit: «Abraham, quand bien mĂȘme tu es vieux et que tu n’as plus de force, que le sein de Sara est dessĂ©chĂ©, et que les veines lactogĂšnes ne sont plus, mais c’est Moi, le Dieu Porteur des seins. Appuie-toi simplement sur Mon sein et tĂšte Ă  Mes promesses, et Je te donnerai de la force.» Il est toujours El-ShaddaĂŻ; le Dieu Porteur des seins.

38        MĂȘme si le mĂ©decin dit que le cancer va vous tuer, Il est le Dieu Porteur des seins. Amen. Appuyez-vous sur Son sein. Il en a deux: le Nouveau et l’Ancien Testaments. Appuyez-vous simplement sur chaque promesse qu’Il a faite et tĂ©tez pour rĂ©cupĂ©rer la force des promesses Ă©ternelles de Dieu. Il est aujourd’hui exactement le mĂȘme qu’Il Ă©tait quand Il avait fait la promesse Ă  Abraham: le Dieu Porteur des seins. Amen.

            En d’autres termes, c’est comme un enfant agitĂ©. Un petit enfant peut ĂȘtre faible, il dĂ©pĂ©rit, il pleure, et la maman le prend, elle place le petit enfant Ă  son sein. Et le... non seulement le petit enfant tĂšte, absorbant la force qui Ă©mane de la maman... Quand vous tĂ©tez Ă  la promesse de Dieu, vous absorbez la force. Sa Parole est Sa force.

39        «Je crois que JĂ©sus sauve, et Son Sang lave, plus blanc que neige.» «Je le peux, je le veux, je crois vraiment que JĂ©sus me guĂ©rit maintenant.» Vous tĂ©tez, consommant sa force.

            Et non seulement l’enfant tĂšte rĂ©cupĂšre la force en tĂ©tant, sa force vient de la maman, c’est elle la dispensatrice la force, comme Dieu L’est par rapport Ă  Sa Parole, le Dispensateur de la force; mais aussi l’enfant se calme pendant qu’il tĂšte.

40        Et un vĂ©ritable enfant d’Abraham, nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, est satisfait de ce que Dieu va tenir Sa Parole, pendant qu’il attend, comptant sur Sa force. Amen. Il ne pleurniche pas. Il reste simplement lĂ  et tĂšte, rĂ©cupĂ©rant la force, Ă  sa simple maniĂšre. Et nous sommes les enfants d’Abraham, nous qui nous appuyons sur Sa promesse et absorbons de Dieu notre force en tĂ©tant.

            Si vous ĂȘtes faible et que vous ne pouvez pas abandonner telle chose, abandonner telle autre, prenez simplement la promesse de Dieu, appuyez-vous et tĂ©tez. Si vous ĂȘtes malade, prenez simplement Sa promesse et tĂ©tez-en et soyez convaincu de ce que Dieu l’a dit. C’est ce qu’Abraham avait fait. Il lui a dit: «Maintenant, Abraham, tu as cent ans, mais Je vais simplement te laisser tĂ©ter pour rĂ©cupĂ©rer directement ta santĂ©.» Eh bien, quelle belle promesse !

            A cent ans, pensez-y. Puis, un jour, pendant qu’Abraham Ă©tait assis dans sa tente... Ça y est. Je voudrais que vous saisissiez cela. On dirait que tout allait contre lui. Lot Ă©tait lĂ  en bas, dans de grandes Ă©glises lĂ  Ă  Sodome et il se tapait un grand moment, et madame Lot Ă©tait membre de toutes les parties de cartes et tout lĂ -bas, peut-ĂȘtre, ou je ne sais quoi qui se passait, toutes les choses du pĂ©chĂ©.

41        Et voici Sara, Ă  quatre-vingt-dix ans, et Abraham, Ă  cent ans, assis lĂ  dans une tente, mais ils Ă©taient dans la volontĂ© de Dieu. Je prĂ©fĂ©rerais m’asseoir dans une tente Ă  tout moment en Ă©tant dans la volontĂ© de Dieu plutĂŽt que tout... c’est... oĂč que ce soit tant que vous ĂȘtes dans la volontĂ© de Dieu.

            Pendant qu’Abraham Ă©tait assis lĂ , tĂ©tant (Amen !), tĂ©tant Ă  la promesse Ă©ternelle de Dieu, il a regardĂ©, il a vu venir sur le sentier, descendant depuis la riviĂšre quelque part, trois Hommes. Ils marchaient, Leurs habits couverts de poussiĂšre. Alors, Abraham a regardĂ©, et il Ă©tait spirituel. Il ne lui a pas fallu dix rĂ©unions pour apprendre quelque chose. Il a su sur-le-champ que c’étaient des Etres surnaturels revĂȘtus de–de chair humaine.

            Ils se sont approchĂ©s et il a dit: «OĂč allez-Vous?» Et: «ArrĂȘtez-Vous un petit instant, et je–j’aimerais–j’aimerais... Vous me serez en bĂ©nĂ©diction. Assoyez-Vous sous l’arbre ici, juste un petit instant et laissez-moi apporter un peu d’eau et je Vous laverai les pieds. Je Vous apporte un morceau de pain et Vous pourrez reprendre Votre chemin.» Accueillir des Ă©trangers.

42        Abraham savait dans son coeur qu’Ils n’étaient pas des hommes ordinaires. Remarquez, il est trĂšs vite entrĂ© et a dit: «Sara, prends ton tamis et tamise trĂšs vite un peu de farine. Et va lĂ -bas cuire du pain de maĂŻs, trĂšs vite au four.» Et il est vite sorti, il est allĂ© au troupeau, il a attrapĂ© un veau, il l’a tuĂ©, il a demandĂ© Ă  un jeune homme de le prĂ©parer. Il est allĂ© faire traire la vache, et il a baratĂ©, il a obtenu du lait. Il a apportĂ© cette viande de veau, du pain de maĂŻs, du lait, du pain, du beurre, et il a placĂ© cela devant ces Hommes pour qu’Ils mangent, et l’Un d’eux Ă©tait le Dieu Tout-Puissant. Amen.

43        Restez dans la volontĂ© de Dieu. Vous verrez Dieu. Restez dans Sa volontĂ©. Peu importe ce que les autres en pensent. Restez juste dans la volontĂ© de Dieu. Un prĂ©dicateur m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Croyez-vous que C’était Dieu?»

            J’ai dit: «La Bible dit que C’était Lui. Et si la Bible dit que c’était cela, c’était cela.»

            Il a dit: «Comment a-t-Il donc pu devenir chair comme cela?»

            «Eh bien, ai-je dit, vous ne connaissez simplement pas la puissance de Dieu.» C’est tout. Qu’est-ce que cela reprĂ©sente pour Dieu? Eh bien, savez-vous ce que je crois qu’Il a fait? Ces deux hommes qui L’accompagnaient Ă©taient des anges. Eh bien, Dieu a simplement tendu la main, Il a pris un peu de pĂ©trole de la terre, un peu de lumiĂšre cosmique et–et du calcium et a dit [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.], Il a dit: «Entres-y, Gabriel.» [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] «Entres-y, MicaĂ«l.» Il a pris une autre poignĂ©e, alors Il y est entrĂ© Lui-mĂȘme. Et pendant qu’Il Ă©tait dans la chair, Il a eu faim.

            Or, Ă  vous qui ne voulez pas manger de la viande, qu’en est-il de cela? Il a mangĂ© de la viande de veau, Il a bu du lait de vache. C’est ce que dit la Bible. Il a mangĂ© du pain de maĂŻs tartinĂ© de beurre. C’est un trĂšs bon plat. Et Il a mangĂ©. La Bible dit que c’était Dieu et deux anges. AssurĂ©ment.

44        Je suis trĂšs content qu’Il soit ainsi. Quel est-le–quel est alors le problĂšme pour la rĂ©surrection? Un Dieu qui peut rassembler d’un souffle une poignĂ©e d’atomes, et rassembler un peu de pĂ©trole en un instant, et y entrer en descendant, retourner de mĂȘme, pourquoi m’inquiĂ©ter alors de la mort? Tant qu’Il me connaĂźt et tant que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, cela veut dire que cela ressuscitera un jour d’entre les morts. Amen. Voyez-vous cela? La chair humaine, c’est quoi? De quoi est-elle constituĂ©e? OĂč Ă©tait-ce? Comme je vous le disais hier soir, ma femme me disait: «Tu deviens pratiquement chauve, Billy.» Je lui ai dit que je n’en avais perdu aucun. Elle a dit: «Eh bien, oĂč sont-ils?»

45        J’ai dit: «Dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie.» Ils m’attendent lĂ . Ils Ă©taient... Et un jour, ce corps qui existe maintenant ne sera plus, mais il existera encore. Qu’est-ce? C’est Dieu qui rassemble cela. Amen. La mort rĂšgne maintenant parmi les ĂȘtres mortels, mais un jour, la mort sera dĂ©finitivement supprimĂ©e; alors Dieu parlera, nous sortirons de la poussiĂšre de la terre, Ă  la rĂ©surrection. C’est l’espĂ©rance des chrĂ©tiens. Amen.

            Dieu se tenait Ă  cĂŽtĂ© d’Abraham, Dieu, JĂ©hovah Tout-Puissant, Il avait juste rassemblĂ© quelques atomes en soufflant, les unissant, et Il avait dit: «Maintenant, Je vais descendre parler Ă  Abraham comme un homme.» Et les anges sont allĂ©s Ă  Sodome. Et Lot, dans sa condition de rĂ©trograde, les a reconnus. Et entretemps, Dieu marchait avec Abraham, Il l’a bĂ©ni, Il est montĂ©, et Il a disparu de devant lui. Il Ă©tait et puis Il n’était plus. Saisissez-vous cela?

            Nous pouvons insĂ©rer ceci juste comme un petit plus ici, sans trop nous presser. L’ĂȘtes-vous? Regardez, juste un petit plus, j’aimerais vous rĂ©conforter un peu.

            Remarquez, il y a quelque temps, je prĂȘchais Ă  Benton Harbor, dans le Michigan. Il y avait un prĂ©dicateur qui prĂȘchait Ă  la radio, il a saisi cela, et il a l’écrit dans un livre. C’est donc une parole trĂšs rĂ©confortante.

46        Je pense que vous... Vous savez, la Bible est une lettre d’amour. Vous ne La lisez pas juste comme ceci et vous dites: «Oh ! Tel et tel, tel et tel, et tel et tel.» Vous ne saisissez pas cela. La Bible dit... Peu m’importe votre instruction, et combien de doctorats en philosophie et de doctorats en droit vous dĂ©tenez, vous ne connaĂźtrez jamais la Bible avant que le Saint-Esprit Lui-mĂȘme La rĂ©vĂšle.

            Le... JĂ©sus a louĂ© Dieu, disant: «Je Te loue, ĂŽ PĂšre, de ce que Tu as cachĂ© ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que Tu les rĂ©vĂšles aux enfants qui veulent apprendre.» Il ne vous faut pas ĂȘtre intelligent. Il vous faut vous humilier. Les Paroles de Dieu sont des lettres secrĂštes d’amour, adressĂ©es Ă  Son Eglise.

            Eh bien, ma femme, combien je l’aime ! Et elle peut m’écrire une lettre quand je suis outre-mer et elle dira: «Cher Bill, je–je suis... ce soir avec les enfants, je viens de les aliter. Je suis...», elle continue Ă  parler comme cela. Eh bien, c’est lĂ  ce qu’elle a Ă©crit sur papier. Voyez? Mais je l’aime tellement que je peux lire juste entre les lignes ce qu’elle veut dire en rĂ©alitĂ©. Voyez?

47        Maintenant, c’est ce qui se passe avec Dieu. Ce n’est pas parce que vous connaissez beaucoup, mais c’est parce que vous L’aimez et qu’Il vous aime. Vous vous assoyez, vous lisez Sa lettre d’amour. Et Il vous parlera juste entre les lettres. Le vrai contexte est dans le texte, et le contexte est rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit. Oh ! Cela ferait crier un mĂ©thodiste. Pensez-y, frĂšre, Ă  ce que c’est. Voyez? C’est une lettre d’amour, une affaire d’amour entre vous et votre CrĂ©ateur. Et Il vous rĂ©vĂ©lera cela selon qu’Il... selon que vous en avez besoin.

            Or, nous pouvons remonter, et je peux relever dans la Bible des choses, grĂące Ă  une bonne communion avec le Saint-Esprit, que vous verrez, mais j’aimerais insĂ©rer ici mĂȘme un petit quelque chose pour vous. Et si...?... J’espĂšre que cela vous rĂ©conforte, le Saint-Esprit me l’a montrĂ© une fois.

48        Remarquez, Abraham parlait Ă  Dieu et Ă  ces deux anges, et Dieu avait le dos tournĂ© Ă  la tente. Il a dit: «Maintenant, Abraham (En d’autres termes, comme ceci), Je–je... tu as Ă©tĂ© fidĂšle, ainsi donc maintenant, Je vais tenir Ma promesse envers toi. Et au temps de la Vie...» C’est une assistance mixte, mais vous savez ce que je veux dire, les vingt-huit jours de Sara. Il a dit: «Je vais te visiter. Et tu vas avoir cet enfant.» Et Sara [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] a ri. Et Dieu, avec Son dos tournĂ© (Vous parlez de la tĂ©lĂ©pathie mentale !), Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?», avec Son dos tournĂ© Ă  la tente, c’est ce que dit la Bible. Pourquoi Sara a-t-elle ri?»

            Et Sara a dit: «Oh ! Je n’ai pas ri.»

            Il a dit: «Oh ! Si, tu as ri. Tu as effectivement ri.» En effet, elle avait eu peur. Il a dit: «Je vais te visiter, et Je vais confirmer Mon alliance. Je vais accomplir Ma promesse.» Amen !

49        J’aimerais vous faire remarquer quelque chose juste une minute. Dieu avait sur-le-champ fait quelque chose pour Abraham et Sara lĂ , quelque chose qu’Il va faire pour chaque enfant de Sara et d’Abraham. Chaque enfant d’Abraham, par la foi en Christ; Il fera cela un jour.

            Maintenant, regardez. Je crois en avoir parlĂ© une soirĂ©e cette semaine. J’ai une fois demandĂ© Ă  un mĂ©decin, j’ai dit: «Chaque fois que je mange la nourriture, est-ce vrai que je renouvelle ma vie?»

            Il a dit: «Oui, assurĂ©ment. Vous absorbez les cellules de sang par la nourriture.»

50        J’ai dit: «D’accord. Quand j’avais seize ans, chaque fois que je mangeais, je devenais plus grand, plus fort. Et je consomme le mĂȘme genre de nourriture, davantage de cela et mieux que cela, mais je deviens plus vieux et plus faible.» J’ai dit: «Si je renouvelle ma vie, pourquoi devrais-je mourir aussi longtemps que je peux donc manger?» Voyez?

            Et il a dit: «Eh bien...»

            J’ai dit: «Tenez, docteur. Voici une cruche placĂ©e ici, un verre, et j’ai un grand rĂ©cipient d’eau. Je dĂ©verse de l’eau dans ce verre-ci, et il commence Ă  se remplir. Et c’est lĂ  que je dĂ©verse la vie. Je grandis, je deviens plus grand, plus fort tout le temps. Et tout d’un coup, cela atteint un certain niveau, ce n’est pas plein, mais alors, au lieu de se remplir, plus je dĂ©verse de l’eau, plus vite ça diminue tout le temps. Il n’y a pas de fuite. Nous nous demandons donc ce qui se passe. Prouvez-le-moi scientifiquement.» Vous ne le pouvez pas.

51        J’ai dit: «Ça y est. C’est un rendez-vous que Dieu a fixĂ©.» Quand vous atteignez un certain Ăąge, aprĂšs que vous avez dĂ©passĂ© environ vingt-deux Ă  vingt-cinq ans, la mort s’installe en vous. Le tableau a Ă©tĂ© peint. Les rides apparaissent sous vos yeux, les cheveux grisonnent, et vos Ă©paules s’affaissent, et vous mangez toujours, vous absorbez tout le temps la vie de la mĂȘme façon. Mais vous mourez tout le temps, car Dieu a dit que vous mourriez. Mais qu’est-ce que Dieu faisait pour commencer? Il peignait un tableau. Il le faisait exactement tel qu’il devrait ĂȘtre. Or, le christianisme repose sur la rĂ©surrection et non sur le remplacement.

            Or, si ceci tombe, eh bien, prendre ça, et le mettre Ă  la place de ceci, ce n’est pas la rĂ©surrection. C’est le remplacement. Mais la rĂ©surrection, c’est relever le mĂȘme qui Ă©tait tombĂ©. Le mĂȘme JĂ©sus qui est allĂ© dans la tombe est sorti de la tombe avec des cicatrices sur Sa main.

52        Si vous avez des cheveux noirs dans cette vie, vous aurez des cheveux noirs dans la vie Ă  venir. Seulement la vieillesse aura disparu. Maintenant, suivez ce qu’Il a fait ici pour Sara et Abraham. Eh bien, regardez. Maintenant, je sais que vous allez douter de ceci, certains parmi vous. Mais Ă©coutez de toute façon. J’aimerais que vous me l’expliquiez donc.

            Eh bien, Dieu a eu Ă  faire quelque chose pour cette femme-lĂ  ainsi que pour cet homme-lĂ . Il avait cent ans, frĂšres. Et elle en avait quatre-vingt-dix, une vieille grand-mĂšre, avec un petit chĂąle sur ses Ă©paules et un petit bĂąton, une grand-mĂšre.

            Or, pour avoir cet enfant... Et vous les jeunes gens, excusez ceci. Je–je suis votre frĂšre. Vous Ă©coutez votre mĂ©decin. Maintenant, Ă©coutez, mais j’aimerais expliciter afin que les gens arrivent Ă  savoir que ceci n’est pas une fiction. Cette Bible, C’est la VĂ©ritĂ©. Le diable a fait que vous soyez tellement trĂšs pressĂ©s ici que vous n’avez pas le temps de L’examiner correctement.

53        Remarquez, ici, Dieu a eu Ă  faire quelque chose. Cette femme connaissait la mĂ©nopause depuis pratiquement cinquante ans. Et Abraham avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille. Elle n’avait toujours pas eu d’enfant. Elle Ă©tait absolument sans enfants, et lui Ă©tait stĂ©rile. Il n’y avait rien qui pouvait ĂȘtre fait. Dieu a eu Ă  accomplir un genre de miracle.

            Donc, pour avoir l’enfant, Il a dĂ» la rendre fĂ©conde. Pour faire cela, on n’avait pas de ces biberons que vous utilisez pour nourrir les bĂ©bĂ©s. Il a dĂ»... Ces veines lactogĂšnes Ă©taient dessĂ©chĂ©es, Il a donc dĂ» lui crĂ©er des veines lactogĂšnes pour que l’enfant tĂšte. Et puis... Et une femme de quatre-vingt-dix ans ne pouvait pas entrer en travail pour avoir un enfant. Vous comprenez cela. Il a donc dĂ» fortifier son coeur. Dieu ne rafistole pas les gens, comme cela.

54        Savez-vous ce qu’Il a fait? Il a changĂ© Abraham et Sara en un jeune homme et une jeune femme. Je vais vous le prouver. Observez la Bible. Maintenant, entre les lignes, suivez. AussitĂŽt aprĂšs cela, je peux donc voir un... Abraham se lĂšve le lendemain matin et dit: «ChĂ©rie, eh bien, ces yeux bruns brillent encore une fois de plus.»

            Elle a dit: «Papa, tu sais, cette bosse a disparu de tes Ă©paules. Tu sais, tes cheveux deviennent un peu plus noirs.»

            Trois, deux ou trois jours plus tard: «Sara, chĂ©rie, tu deviens encore jolie.» J’aimerais que vous remarquiez combien combien cela passerait pour non raisonnable, de croire cela autrement. Eh bien, observez et voyez. Regardez entre les lignes maintenant.

55        Ce vieux couple quitta ce lieu et effectua un voyage jusqu’à GuĂ©rar. Faites... Mesurez la distance sur votre carte, ça fait environ trois cents miles [482,8 km]. C’est un long voyage pour une grand-mĂšre et un grand-papa: trois cents miles [482,8 km]. Et remarquez, quand ils sont arrivĂ©s lĂ , il y avait un jeune roi du nom d’AbimĂ©lec, il cherchait une chĂ©rie. Et malgrĂ© toutes ces jeunes belles filles philistines, il a vu une grand-mĂšre venir, et il est tombĂ© amoureux d’elle et il a dit: «C’est vraiment celle que j’attends.»

            Il a pris Sara. Et Abraham a dit: «Dis que tu es ma soeur.» Est-ce vrai? Je peux vous montrer la grĂące ici, si vous vouliez voir cela. TrĂšs bien. Regardez. Il a pris Sara pour sa femme, une vieille grand-mĂšre. C’est la crĂ©ature la plus belle que j’aie jamais vue: une grand-mĂšre. Du non-sens. Il n’avait jamais... il a pris une belle femme hĂ©braĂŻque. Sara avait Ă©tĂ© rajeunie dans sa vingtaine. Elle Ă©tait lĂ  dans toute sa beautĂ© encore une fois.

56        Abraham Ă©tait lĂ , un homme fort, un jeune homme. Et remarquez. Puis, aprĂšs qu’il l’eut prise... tutu–.tu lui dis... Dis-lui simplement ce petit mensonge en ma faveur, le veux-tu? Dis: ‘C’est ma soeur.’» Voyez? Et alors...: «Ça sera pour moi de la gentillesse de ta part, car on–on me tuera si tu ne le fais pas.»

            Elle a donc dit: «C’est mon frĂšre.»

            Et AbimĂ©lec a dit: «Eh bien, viens directement par ici.» Il l’a fait entrer, il a dit Ă  toutes ses servantes: «Maintenant, entrez et habillez-la complĂštement, revĂȘtez-la de meilleurs habits. Oh ! la la ! Elle est une beautĂ©.» A cent ans. Voyez? Heu !...

57        Eh bien, vous dites: «L’ñge Ă  l’époque Ă©tait diffĂ©rent.» Attendez une minute, frĂšre. La Bible dit: «Ils Ă©taient tous deux fort avancĂ©s en Ăąge.» C’est vrai. C’est ce que dit la Bible. J’ai saisi votre pensĂ©e lĂ -dessus. TrĂšs bien.

            Remarquez, fort avancĂ©s en Ăąge. Et qu’a-t-il fait? AbimĂ©lec entre, il prend sa douche, il dit sa priĂšre. Eh bien, c’était un homme de bien, de la saintetĂ©, assurĂ©ment. Et il va, se couche aprĂšs avoir dit la priĂšre, il redresse ses pieds sur le lit, et il dit: «Oh ! Demain, je vais Ă©pouser cette belle reine, la jeune fille hĂ©braĂŻque qui est venue ici aujourd’hui», ĂągĂ©e de cent ans.

            TrĂšs bien. Et pendant qu’il Ă©tait couchĂ© lĂ  pensant Ă  tout cela, le Seigneur lui est apparu et a dit: «Tu es pratiquement un homme mort.»

            Eh bien, il a dit: «Seigneur, pourquoi?» Il a dit: «Tu as pris la femme de cet homme.»

            «Eh bien, a-t-il dit, Tu connais l’intĂ©gritĂ© de mon coeur. Elle a dit: ‘C’est mon frĂšre.’ Et lui a dit: ‘C’est ma soeur.’»

            Il... Dieu a dit: «Oui, Je connais l’intĂ©gritĂ© de ton coeur, et c’est pourquoi Je t’ai empĂȘchĂ© de pĂȘcher contre Moi.»

58        Suivez, Abraham avait rĂ©trogradĂ© en profĂ©rant un mensonge. Il n’existe pas de petit mensonge blanc. Ce sont tous de grands mensonges noirs. Abraham avait rĂ©trogradĂ©, comme tout homme qui ferait faire cela Ă  sa femme. Il Ă©tait lĂ , ayant profĂ©rĂ© un mensonge, un rĂ©trograde... AbimĂ©lec, un homme saint...

            Mais Il a dit: «Restitue Ă  cet homme sa femme, car il est Mon prophĂšte. Et Je n’exaucerai pas ta priĂšre. Mais demande-lui de prier pour toi. Si tu ne le fais pas, tu es un homme mort. Ça sera fini pour tout ton royaume; tout ce que tu as, ça va pĂ©rir.» Oh ! AllĂ©luia ! Vous y ĂȘtes. Dieu est... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] une promesse inconditionnelle Ă  Son peuple. Amen. C’est vrai. Elle...

59        Regardez ça, vous parlez de rajeunir en un jeune homme. Sara a enfantĂ© l’enfant, Isaac. Et quand Isaac avait atteint quarante-cinq ans, je pense avant qu’il Ă©pouse Rebecca... Alors, Abraham, aprĂšs la mort de Sara, Ă©pousa une autre femme et eut sept fils Ă  part les filles. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui vient par la rĂ©vĂ©lation, rĂ©vĂ©ler les choses du Seigneur et rĂ©conforter le coeur de Son peuple. Amen. Suivez.

            Quand le petit Isaac, oh ! quand le petit Isaac a atteint environ huit ans, il y eut une grande Ă©preuve. Nous allons maintenant terminer. Nous n’avons pas le temps d’aborder autre chose. Mais suivez. Quand le petit... Maintenant, rappelez-vous, maman, remarquez, papa. Ne vous faites pas de souci au sujet de l’ñge. Un glorieux jour, vous redeviendrez un jeune couple. Si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous avez la promesse de Dieu avec Sa main sur Son coeur et un serment par Lui-mĂȘme. Il a fait un serment par Lui-mĂȘme qu’Il le ferait

60        De quoi avez-vous alors peur? Il n’y a rien Ă  craindre. Que le... qu’ils larguent leurs bombes atomiques ici, tout est en ordre. Peu importe ce que c’est. Eh bien, la poussiĂšre ne retombera pas avant que nous soyons dans la Gloire. Eh bien, il n’y aura pas–il n’y aura pas de quoi s’inquiĂ©ter. Cessez d’avoir peur. Prenez simplement Dieu au Mot et mettez-vous en marche. Croyez en Lui avec la foi d’enfant.

            Remarquez, quand le petit Isaac a atteint environ douze ans, je peux me reprĂ©senter le petit garçon juif aux cheveux bouclĂ©s. Et pensez Ă  la maman et au papa qui l’ont attendu tout ce temps. Et Dieu apparut Ă  Abraham, maintenant pour vous rassurer, pour vous promettre au double, en rapport avec Sa Parole, s’Il tiendra Cela ou pas...

            Il a dit: «Abraham, Je... c’est lui le garçon, tu sais, qui sera en bĂ©nĂ©diction au monde entier. Et maintenant, Je veux que tu prennes ce garçon et que tu Me l’amĂšnes Ă  un lieu que Je vais t’indiquer et que tu Me l’immoles.» Abraham a-t-il doutĂ© de la promesse de Dieu? Non, non.

61        Eh bien, Il ne voulait pas dire Ă  Sara. En effet, peut-ĂȘtre, les femmes ne comprennent pas chaque fois bien correctement. Je peux donc m’imaginer le lendemain matin, il s’est levĂ©, il s’est fait couper du bois, toute une brassĂ©e et il en a fait charger un Ăąne. Et il a pris, il a dit: «Maintenant, le fils et moi, nous effectuons un petit voyage. Nous reviendrons d’ici quelques jours.»

            TrĂšs bien. Sara se tenait lĂ , elle a fait signe de la main pour dire au revoir Ă  son petit garçon alors qu’il s’en allait sur l’ñne. Et ils ont marchĂ©. Il avait quelques serviteurs. Eh bien, la Bible dit: «Il a effectuĂ© un voyage de trois jours dans les montagnes.» Trois jours, un homme ordinaire, je peux facilement parcourir trente miles [48 km] par jour. Je faisais souvent cela lors de la patrouille, annĂ©e aprĂšs annĂ©e. A l’époque, l’homme n’avait pas de pieds Ă  essence que nous avons aujourd’hui, il pouvait probablement mieux marcher.

            Mais disons qu’il a marchĂ© cinquante... ou vingt-cinq miles [40 km] chaque jour. Cela lui faisait au total soixante-quinze miles [120 km] depuis le camp. Et alors, il a levĂ© la tĂȘte, il a regardĂ© au loin. Je ne sais combien de miles de plus lĂ  dans le no man’s land et il a vu la montagne. Et Dieu lui a dit: «C’est lĂ  la montagne.»

62        Et il est allĂ© Ă  la montagne, il a parlĂ© aux jeunes gens... J’aime ça. Il a parlĂ© aux jeunes gens, aux serviteurs, il a pris le bois, il l’a placĂ© sur le dos d’Isaac, un type parfait de Christ. Et Abraham prit le feu et autres et il dit aux serviteurs... Ecoutez ceci, vous parlez de la foi. Il a dit: «Attendez ici. Le jeune garçon et moi, nous allons adorer lĂ . Le jeune garçon et moi, nous reviendrons.» Comment va-t-il revenir? Il va lĂ  pour l’immoler, mais il a dit qu’il l’a reçu comme quelqu’un venant d’entre les morts, il sait que Dieu peut le ressusciter d’entre les morts. Vous y ĂȘtes. Il ne douta point Ă  ce sujet. Il crut Dieu.

63        Voici le petit Isaac gravir la colline, portant le bois, juste un beau tableau de ce qui arriverait huit cents ans plus tard, Christ montant Ă  Golgotha, portant Sa croix en bois sur laquelle Il devait mourir. Il est montĂ© au sommet de la colline, et pĂšre Abraham a roulĂ© quelques pierres, il a disposĂ© le bois, il a allumĂ© le feu.

            Alors, le petit Isaac a dit: «PĂšre.»

            Et il a dit: «Me voici, fils.»

            Il a dit: «Voici l’autel; voici le feu; voici le bois.» Le petit garçon ne comprenait pas. Il a dit: «Mais oĂč est l’agneau pour le sacrifice?»

            Et Abraham, je peux m’imaginer quand il a regardĂ© son petit garçon chĂ©ri, il a dit: «Dieu se pourvoira d’un agneau pour l’holocauste.» Quand il eut donc tout apprĂȘtĂ©, il a pris son propre jeune fils, il lui a enlevĂ© la robe, il a dĂ©posĂ© cela par terre. Il a pris une corde dont il se ceignait la taille, peut-ĂȘtre, il lui a liĂ© les mains ainsi que les pieds, il l’a dĂ©posĂ© sur l’autel, il a renvoyĂ© ses cheveux en arriĂšre, sans doute en retenant les larmes et il lui a Ă©tranglĂ© la gorge. Il a regardĂ© en arriĂšre comme ceci, il a renvoyĂ© sa petite chevelure en arriĂšre, il a tendu la main, il a fait sortir le couteau. Il a levĂ© les yeux, ayant renvoyĂ© les cheveux en arriĂšre, et il a entrepris d’îter la vie Ă  son propre fils.

64        Et quand il a levĂ© son couteau, le Saint-Esprit a retenu sa main, disant: «Abraham, retiens ta main. Je vois maintenant que tu M’aimes. Je vois que tu ne M’as mĂȘme pas privĂ© ton unique fils. Tu ne Me l’as mĂȘme pas privĂ©.» Maintenant, qu’arriva-t-il? A ce moment-lĂ , un petit bĂ©lier bĂȘla, ses cornes Ă©taient retenues dans les plantes rampantes... Un bĂ©lier, un petit mouton bĂȘla. Et Abraham alla prendre le bĂ©lier et l’immola Ă  la place de son fils. Ce bĂ©lier Ă©tait Christ. J’aimerais vous poser une question. D’oĂč venait ce bĂ©lier-lĂ ? Maintenant, regardez, il Ă©tait Ă  une centaine de kilomĂštres de la civilisation. Il Ă©tait au sommet de la montagne, lĂ  oĂč il n’y avait pas d’eau, Ă  une centaine de kilomĂštres de la civilisation, dans cette contrĂ©e oĂč il y avait des lions, des tigres, des loups et des hyĂšnes.

65        Et ce bĂ©lier, Ă  une centaine de kilomĂštres de la civilisation, lĂ  au sommet de la montagne oĂč il n’y avait pas d’eau, il Ă©tait lĂ , retenu par les cornes... et dĂ©coupĂ©... Qu’arriva-t-il? Dieu se pourvoira d’un sacrifice. Dieu avait appelĂ© l’agneau Ă  l’existence et cinq minutes plus tard, il avait disparu de l’existence. Dieu se pourvoira d’un sacrifice. Tout ce dont Dieu a besoin, Il peut y pourvoir.

            Remarquez, vous dites que c’était une vision. Non, ce n’était pas une vision. C’était un agneau; il l’a tuĂ©, et le sang en a jailli. Ce n’était pas une vision. C’était un agneau, en fait, auquel JĂ©hovah-JirĂ© avait pourvu quand Il en avait besoin.

            Et si JĂ©hovah-JirĂ© peut pourvoir ce soir Ă  l’évidence de la rĂ©surrection de Son Fils JĂ©sus-Christ, afin que vous puissiez sceller votre Ăąme au Ciel ou en enfer avec cela... C’est vrai. Il est JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice.

            Si vous avez faim, si vous avez soif, Dieu a un moyen d’étancher cette soif-lĂ . David a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur, il y a une profondeur pour y rĂ©pondre.» Quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, ne croyez donc pas en Moi. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, croyez donc aux oeuvres. Quand bien mĂȘme vous ne croyez pas en Moi, croyez aux oeuvres.»

66        Quelles Ă©taient les oeuvres qu’Il accomplissait de la part du PĂšre? Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre premiĂšrement.» Saint Jean 5.19. «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme avant que Je le vois faire au PĂšre. Et ce que le PĂšre fait, le Fils aussi le fait pareillement.»

            Or, la Bible nous enseigne par les Paroles mĂȘmes de Christ: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, en vous, jusqu’à la fin du monde.» La Bible dit au chapitre 13 des–des HĂ©breux que–que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Si donc Dieu a pourvu Ă  un agneau pour lui lĂ , pour remplir la condition, Il a pourvu au mĂȘme Agneau ce soir, JĂ©sus-Christ, pour faire face Ă  cette crise ici dans l’église ce soir. Il est toujours JĂ©hovah-JirĂ©. Nous vivons en un temps critique, oĂč cette nation qui a Ă©tĂ© une place forte, un lieu merveilleux... A mon avis, c’est la plus grande nation sous le ciel. Mais elle s’effondre. Et cela... chaque nation aura Ă  s’effondrer.

67        Je me suis tenu lĂ  oĂč les pharaons s’étaient tenus, et il vous faudrait creuser Ă  vingt pieds [9 m] pour retrouver leurs royaumes qui avaient autrefois existĂ©. Je me suis tenu lĂ  oĂč le... Alexandre le Grand, lĂ  oĂč les pharaons d’Egypte, comme je le disais, je me suis tenu lĂ  oĂč les HĂ©rode de–d’Italie et les autres... Mais tout s’est enfoncĂ© et c’est parti. Et chaque nation disparaĂźtra de mĂȘme. Tout ce qui est mortel doit cĂ©der Ă  l’immortalitĂ©. Car nous cherchons une citĂ© qui est Ă  venir, dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. Et nos coeurs en ont soif comme le pĂšre Abraham avait soif. Nous sommes ses enfants.

            Et nous cherchons une citĂ© qui n’est pas construite par des mains, mais qui est construite par Dieu. Et toutes ces choses terrestres auront Ă  tomber en ruine. Certains... Quand j’étais un petit garçon, j’avais l’habitude d’aller prĂšs d’un trĂšs grand chĂȘne. C’était un bel arbre. Je me disais: «Combien... Quand je deviendrai un vieil homme, je m’assoirai en dessous de cet arbre.» Je suis allĂ© lĂ  il n’y a pas longtemps, et il n’y a plus qu’une souche.

68        Je voyais mon pĂšre, un petit homme court, et il pouvait facilement... Il Ă©tait bucheron. Il pouvait transporter un rondin de neuf cent livres [408 kg] dans une brouette en toute aisance, un petit homme court. Il avait un moyen de s’y prendre, fort qu’il Ă©tait. Nous avions un vieux miroir cassĂ© suspendu Ă  un arbre, et un petit banc confectionnĂ© ici, lĂ  oĂč nous nous dĂ©barbouillions, Ă  l’extĂ©rieur de notre petite cabane en rondins, quand nous nous apprĂȘtions pour le diner.

            Et j’observais mon papa alors qu’il retroussait les manches; les muscles se rembourraient donc dans son bras. Je me disais: «Il vivra jusqu’à cent cinquante ans.» Il est mort Ă  cinquante-deux ans. Nous n’avons point ici-bas de citĂ© permanente, mais nous cherchons celle qui est Ă  venir.

69        Il y a quelques jours, je jouais aux billes avec mon petit copain. Me voici un homme d’ñge moyen. Quelques jours plus tard, quelques tours du soleil, si Dieu le permet, je serai de loin un vieil homme d’environ une centaine, avec des Ă©paules affaissĂ©es et retournant Ă  la poussiĂšre de la terre. Nous n’avons point ici-bas de citĂ© permanente. Tout ce qui est mortel doit cĂ©der Ă  l’immortalitĂ©. Nous sommes ici comme des tĂ©moins de Dieu.

            Dans cette gĂ©nĂ©ration, j’aurai Ă  ressusciter lors de la rĂ©surrection et rendre compte pour cette gĂ©nĂ©ration. J’aurai Ă  rendre compte à–à Dieu pour vous. Je vous ai prĂȘchĂ©. J’ai parlĂ© de... Je vous en ai parlĂ©. Et, mon ami, il ne reste qu’un seul espoir dans le monde entier. J’ai visitĂ© nation aprĂšs nation; et chacune d’elles tremble et est agitĂ©e autant que vous, parfois pire.

70        Nous sommes au bout de la route. Un prĂ©sident, Eisenhower, dans chaque ville, dans chaque contrĂ©e, dans chaque village, dans chaque ville, et dans cette AmĂ©rique, n’arrĂȘterait jamais cet assaut en cours, des femmes qui fument la cigarette, des ivrognes et autres. Cela ne peut pas se faire. Vous allez suivre votre propre voie. Vous allez frayer votre chemin droit vers l’enfer comme un bulldozer. C’est vrai, et vous le savez. Et vous ĂȘtes sans excuse.

            Mais avant qu’un Dieu juste puisse dĂ©verser Son jugement sur un peuple, Il doit frayer une issue pour tout celui qui dĂ©sire recevoir cela. Ceci est le jour de votre visitation. Peut-ĂȘtre que vous ne voulez pas croire cela, car c’est un ministre non instruit qui l’a dit. Mais ne faites pas attention au messager. Faites attention au Message que vous Ă©coutez. Maintenant, prions.

71        Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour le Seigneur JĂ©sus, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu. Nous Te remercions pour tout ce qu’Il a promis; nous savons que c’est vrai. Nous savons qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous savons que l’heure est proche. Tu as dit: «Quand vous verrez des nations se lever les unes contre les autres, des royaumes se lever les uns contre les autres», de grands phĂ©nomĂšnes dans l’air, des phĂ©nomĂšnes terribles dans les cieux, des soucoupes volantes, toutes sortes de choses dans l’air, le coeur de l’homme dĂ©faillir... Il y a plus de maladie du coeur que n’importe quoi d’autre aujourd’hui, un temps de perplexitĂ©, le mugissement de la mer, de grands raz-de-marĂ©e dĂ©ferlant sur les rives des mers, ce qui n’a jamais Ă©tĂ© connu dans l’histoire, tuant des milliers, le... des tremblements de terre Ă  divers endroits.

            Tu as dit que cela marquerait le temps de la fin. Tu as dit: «Levez les yeux, car votre rĂ©demption est proche.» Nous ne sommes pas intelligents pour connaĂźtre l’heure ou la saison. Nous ne savons pas cela. Mais nous avons devant nous un signe qui indique que nous devons nous apprĂȘter. Cela ne fera pas longtemps. Nous voyons les Juifs en Palestine, retournant Ă  leur patrie. Nous voyons cette Ă©toile de David Ă  six pointes hissĂ©e lĂ . Le drapeau le plus ancien du monde flotte lĂ  avec cette banniĂšre pour confirmer ce que le prophĂšte a dit. Nous le voyons bourgeonner comme une rose.

            Ô Dieu, comme Tu avais endurci le coeur d’Hitler, de Mussolini, et–et de la Russie, les chassant de partout, et ils rentrent Ă  leur patrie, on les a forcĂ©s Ă  le faire. Ô Dieu, je vois l’écriture sur la muraille. Me voici dans ma propre chĂšre nation, ce soir, aprĂšs avoir visitĂ© la grande partie du monde.

72        Et je me tiens ici dans cette grande ville de Brooklyn, oĂč un rĂ©veil est en cours, ici aux coins... Et, ĂŽ Dieu, comme Tu nous as bĂ©nis en descendant Toi-mĂȘme pour Te manifester et prouver Ă  ces gens que Tu es vivant ce soir et que Tu leur accordes une issue. Ô Dieu, que personne ne quitte cette salle sans se placer sous le Sang du Seigneur JĂ©sus ce soir. Qu’ils viennent, PĂšre. Ils sont Ă  Toi et je Te les confie.

            Dieu bien-aimĂ©, voici des mouchoirs dĂ©posĂ©s ici, ils iront aux malades et aux affligĂ©s. PĂšre divin, je Te prie de bĂ©nir chacun de ceux qui recevront cela. Que le diable les quitte, la maladie et l’affliction. Que Tu entres en scĂšne ce soir, que Tu chevauches le vent fort, que Tu utilises l’éclair en zigzag. Que Tu descendes avec puissance et que Tu Te manifestes ce soir. Accorde-le, PĂšre, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

73        Maintenant, si l’organiste, la dame, peut nous jouer: Reste avec moi, soeur? Ou quel... un... si donc... J’aimerais placer une chose devant vous. Et Ă©coutez ceci attentivement. [Deux messages sont donnĂ©s en langues et interprĂ©tĂ©s.–N.D.E.]

            MalgrĂ© les nombreux miracles qu’Il a accomplis devant eux... je continue avec l’Ecriture. Vous avez entendu ce qui a Ă©tĂ© dit. Mais ils ne croyaient pas Ă  cause de la duretĂ© de leur coeur, EsaĂŻe a dit: «Ils ont des yeux, et ils ne peuvent pas voir, des oreilles, mais ils ne peuvent pas entendre.» C’est l’Ecriture.

            FrĂšre, vous rendez-vous compte, soeur aussi, de lĂ  oĂč vous ĂȘtes ce soir? J’espĂšre que vous vous en rendez compte. Nous sommes dans la PrĂ©sence de JĂ©hovah Dieu. Et maintenant, voici une seule chose sĂ»re. J’aimerais rendre cela sĂ»r pour vous Ă  la fin de ce service, avant que nous ayons un autre service Ă  une autre date.

74        Amis, si JĂ©sus... si notre religion, le christianisme, est l’unique religion qu’il y a, qui peut prouver que son Fondateur est vivant. Eh bien, vous ne pouvez pas juste prendre et distribuer des tracts et autres. Mais... on peut les distribuer chez les bouddhistes, les musulmans, les sikhs et autres, tout. Ils peuvent distribuer n’importe quel genre de chose. Ils peuvent produire de la psychologie et autres. Mais JĂ©sus a dit que nous ferons les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites. C’est la question qu’un musulman avait posĂ©e Ă  un chrĂ©tien, docteur Reidhead, comme je vous l’ai racontĂ© l’autre soir. Il a dit: «Nous les musulmans, nous pouvons crier autant que vous.» Ils pensent que Mahomet ressuscitera un jour. «Et nous pouvons faire tout ce que vous pouvez faire. En effet, Mahomet nous a promis uniquement la vie aprĂšs la mort. Mais JĂ©sus a promis que s’Il ressuscitait, les oeuvres mĂȘmes qu’Il avait faites, vous les feriez aussi.» Il a dit: «Nous attendons vous voir faire cela et nous croirons.» Voyez?

75        Ils ne sont pas si ignorants. Voyez? Mais l’église a manquĂ© d’exĂ©cuter la commission. C’est tout. Humiliez-vous et tenez-vous devant Dieu. Et Dieu va... est tenu Ă  Sa Parole. Maintenant, regardez, n’ayez pas peur. Maintenant, il y a des gens de bien qui ont peur. Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Un soir, une tempĂȘte avait Ă©clatĂ© sur la mer et il y avait... les disciples Ă©taient sur le point de pĂ©rir. Alors, ils ont regardĂ©, ils ont vu JĂ©sus venir, l’unique Chose qui pouvait les secourir; en effet, les voiles Ă©taient dĂ©chirĂ©es et les rames Ă©taient brisĂ©es et la mer Ă©tait... une drĂŽle de petite barque Ă©tait remplie d’eau, et ils s’enfonçaient au fond de la mer. Et quand ils ont vu l’unique Secours qui pouvait les aider, ils En eurent peur, ils pensĂšrent que C’était un fantĂŽme. Combien cela est le type de l’église ce soir. Quand JĂ©sus se tenait sur le rivage et qu’Il leur a parlĂ© aprĂšs Sa rĂ©surrection, ils ne L’ont pas reconnu, ils n’ont rien su de cela. J’aimerais vous poser une question. Quand–quand... deux de Ses disciples, aprĂšs Sa rĂ©surrection, aprĂšs qu’Il Ă©tait mort, enseveli et ressuscitĂ©, avant qu’Il monte auprĂšs du PĂšre... Maintenant, l’unique moyen...

76        Etait-Il apparu aprĂšs ĂȘtre montĂ© au PĂšre? Oui, oui. A qui? A saint Paul. Quel aspect avait-Il? Une Colonne de LumiĂšre. Une LumiĂšre aveugla Paul. Ça y est. Exactement le mĂȘme JĂ©sus qui a Ă©tĂ© photographiĂ© et qui est dans le journal. Il est encore apparu. Pourquoi? Le prophĂšte a dit: «Au soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Mais ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit.»

            Nous sommes partis de l’Orient quand le Saint-Esprit est descendu au dĂ©but. Nous avons connu un jour des affaires de l’église. C’est vrai. La civilisation est partie de l’est Ă  l’ouest. Nous sommes sur la cĂŽte occidentale, oĂč l’est et l’ouest se rencontrent encore. Remarquez, au cours de tout ceci, nous avons eu assez de LumiĂšre pour croire en Christ, L’accepter comme Sauveur personnel. Mais «au soir, a prophĂ©tisĂ© le prophĂšte, la LumiĂšre paraĂźtra.» Maintenant, la mĂȘme Ă©vidence du Saint-Esprit qui avait Ă©tĂ© dĂ©versĂ©e sur les Orientaux est dĂ©versĂ©e maintenant sur les Occidentaux, Dieu formant Son corps. Voyez-vous? C’est la LumiĂšre.

77        Maintenant, quand ClĂ©opas et son ami allaient Ă  EmmaĂŒs, ils avaient marchĂ© toute la journĂ©e, et un Homme s’est avancĂ© et leur a parlĂ©. Maintenant, le mĂȘme Homme qui s’était avancĂ© et qui avait parlĂ© Ă  Abraham... Il Ă©tait un Homme ordinaire. Ils se sont donc mis Ă  Lui parler, et ils ne L’ont pas reconnu. Seulement Il s’est mis Ă  leur parler des Ecritures. Et ils ont dit: «C’est intĂ©ressant, la façon dont cet Homme parle.»

            Et quand Il est arrivĂ© Ă  l’auberge, Il parut vouloir dĂ©passer. Parfois, Il agit comme s’Il va vous dĂ©passer. Vous dites: «Il ne me parlera pas ce soir.» Mais Il le fera; soyez donc patient. Voyez? Et alors, Il a fait comme s’Il allait dĂ©passer. Et ils ont dit, ils L’ont contraint: «Entre et reste avec nous.» Eh bien, c’est ce qu’il vous faut faire. «Entre, Seigneur, et reste avec moi ce soir. Aide-moi. J’ai besoin du secours.» Ne soyez pas nerveux Ă  ce sujet. Restez simplement calme et dites: «Entre, Seigneur, et aide-moi.»

78        Et alors, quand Il le fera et qu’Il entrera.... Eh bien, Il a pris les disci-... Ces disciples L’ont fait entrer, et ils ont fermĂ© la porte. Un serviteur est probablement venu et il leur a demandĂ© ce qu’ils voulaient. Ils ont passĂ© la commande du pain. Et quand il est revenu, JĂ©sus Ă©tait assis lĂ  devant eux, JĂ©sus ressuscitĂ©, Il a fait lĂ  mĂȘme quelque chose qu’ils ont reconnu qu’Il faisait avant Sa rĂ©surrection. Combien savent que cela est dans la Bible? Levez la main. Il a fait quelque chose et ils ont reconnu que personne d’autre ne le faisait comme Lui. Et Il a fait cela, et ils ont reconnu, car Il le faisait quand Il Ă©tait ici, avant Sa crucifixion; ici aprĂšs Sa crucifixion et Sa rĂ©surrection, Il a fait quelque chose qui Ă©tait juste exactement comme ce qu’Il faisait lĂ , et ils ont reconnu que c’était Lui. Eh bien, JĂ©sus a dit: «Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai?

79        Maintenant, j’aimerais poser une question Ă  cette assistance. J’ai prĂȘchĂ© sur une autre chose. Je vais faire un appel Ă  l’autel pour vous dans une minute. Mais j’aimerais vous poser une question. Si JĂ©sus-Christ entre en scĂšne... Il ne peut pas venir dans un corps corporel. Paul L’a vu dans une LumiĂšre, et c’est ce qu’Il est encore aujourd’hui. Il Ă©tait venu de la LumiĂšre. Il Ă©tait une Colonne de Feu (Croyez-vous cela?), qui suivait les enfants d’IsraĂ«l.

            Maintenant, lecteurs de la Bible, Il a dit qu’Il... que C’était l’Ange de l’alliance, et ce n’était nul autre que JĂ©sus. MoĂŻse a oubliĂ© l’Egypte, considĂ©rant l’opprobre de Christ comme des trĂ©sors plus grands que l’Egypte. C’était Christ dans la LumiĂšre. Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est le PĂšre qui demeure en Moi», Dieu en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

80        Maintenant, Dieu est en nous, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme, Son attitude. Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Son corps corporel est dans la Gloire. Son Saint-Esprit est ici pour accomplir et faire les mĂȘmes choses qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, sinon c’est faux. Qu’a-t-Il fait? PrĂ©tendait-Il ĂȘtre un GuĂ©risseur? Jamais. Il a dit: «Ce n’est pas Moi; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.» Il a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme», Saint Jean 5.19, quand on L’avait critiquĂ© d’avoir dĂ©passĂ© tout un groupe d’estropiĂ©s et autres, de ne les avoir pas guĂ©ris, et d’avoir guĂ©ri un autre homme couchĂ© lĂ  sur un grabat, car le PĂšre Lui avait montrĂ© que c’était lui qui devait ĂȘtre guĂ©ri. Il lui a simplement parlĂ©, Il s’en est allĂ©, laissant les autres.

            On Le critiquerait Ă  Brooklyn s’Il faisait la mĂȘme chose ce soir. AssurĂ©ment. Voyez? Mais Il dit simplement: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme avant que le PĂšre Me montre premiĂšrement quoi faire. Et ce que Je vois faire au PĂšre, alors Je le fais.» Combien savent que c’est la VĂ©ritĂ©, c’est la Bible, Saint Jean 5?

81        Et quand (Juste une question)–quand Il Ă©tait ici dans Saint Jean 1... Juste une chose, et ensuite nous en prendrons d’autres au fur et Ă  mesure que nous avançons, si le Seigneur le permet. Il y eut une fois un homme qui avait Ă©tĂ© sauvĂ©, du nom de Philippe. Il est allĂ© trouver son ami, NathanaĂ«l, Ă  environ trente miles [48 km] derriĂšre la montagne. Le jour suivant, il est revenu avec NathanaĂ«l, il est entrĂ© dans la rĂ©union, JĂ©sus Ă©tait lĂ , peut-ĂȘtre, en train de prier pour les malades comme Il le faisait gĂ©nĂ©ralement.

            Et lĂ  dans la ligne de priĂšre, ou lĂ  dans l’assistance, je ne sais oĂč c’était, cet homme est venu–venu, marchant, un Juif vraiment loyal. Et quand Philippe l’avait trouvĂ©, il Ă©tait sous un arbre en train de prier, et il lui a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Et vous savez ce qu’il a dit? Il s’est relevĂ©, Ă©tant un vĂ©ritable orthodoxe, il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

82        Et Philippe lui a rĂ©pondu, disant: «Viens, et vois.» C’est tout. «Viens, sois toi-mĂȘme convaincu. Il est donc allĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, il lui a parlĂ© de ce que Dieu avait promis. Il a dit: «Te souviens-tu de ce que les Ecritures ont dit de ce que serait le Messie?» Et quand il s’est avancĂ© lĂ , NathanaĂ«l Ă©tait pratiquement prĂȘt Ă  croire. Et quand JĂ©sus a promenĂ© le regard, Il l’a vu, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Si je le disais: «Un homme honnĂȘte», ainsi donc, c’est un croyant.

            Et cet IsraĂ©lite, ce Juif a dit: «Rabbi (ou prĂ©dicateur, ou plutĂŽt enseignant), a-t-il dit, quand M’as-Tu donc connu? Eh bien, c’est notre premiĂšre rencontre.»

            JĂ©sus a dit: «Eh bien, avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            «Tu m’as vu, juste lĂ  derriĂšre les montagnes?» Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» C’était lĂ  le signe du Messie. Est-ce vrai?

83        Une fois, une femme ne pouvait pas L’atteindre, elle a donc touchĂ© Son vĂȘtement et elle est allĂ©e s’asseoir dans l’assistance, ou je ne sais oĂč elle Ă©tait. JĂ©sus s’est retournĂ©, Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Ils ont dit: «Tout le monde Te touche.» Pierre L’a repris.

            Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            La femme et tous, tous ont niĂ©: «Pas moi.»

            Mais JĂ©sus promena le regard et dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©, car Je me suis senti faible. La vertu est sortie de Moi.» Et Il repĂ©ra la femme. Il dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e. La perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e. Ta foi...» Elle L’a touchĂ©, tirant le don de Dieu pour elle-mĂȘme, pour ses propres besoins. Maintenant, vous pouvez faire cela ce soir. Vous pouvez Le toucher. La Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce vrai? Maintenant, s’Il est dĂ©jĂ ... Combien croient que tout ce que Christ pouvait faire en rapport avec votre guĂ©rison a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  acquis dans l’expiation? Croyez-vous cela? Eh bien, alors, comment devrions-nous Le toucher alors? Comment pouvons-nous Le toucher? Cela devra ĂȘtre une dĂ©monstration de Son ĂȘtre vivant et ressuscitĂ© maintenant. En effet, l’oeuvre est dĂ©jĂ  achevĂ©e.

84        Regardez et voyez si vous pouvez Le toucher ce soir en croyant en Lui, demandez-Lui. Et que le Seigneur vous l’accorde. Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus apparaĂźt ici parmi nous ce soir dans Ses bĂ©nĂ©dictions, et qu’Il accomplit la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur la terre, combien feront un engagement Ă  Dieu? Alors, Ă  partir de ce soir: «Je renonce Ă  toute mon iniquitĂ©. J’abandonne tous mes pĂ©chĂ©s, et je Le servirai, sachant qu’Il est effectivement ressuscitĂ© d’entre les morts.» Allez-vous lever la main, partout dans la salle, ceux qui aimeraient dire: «Je–je le ferai»?

            Maintenant, PĂšre, Tu vois leurs mains. Il se fait tard. Nous devons terminer. Et maintenant, Seigneur Dieu, c’est ce... J’ai longtemps parlĂ©. Mais maintenant, c’est Ton tour de parler. Tu as dit dans Ta Sainte Parole: «Dieu confirme Ses dons.»

85        Maintenant, Dieu bien-aimĂ©, je Te prie de laisser la LumiĂšre qui Ă©mane de ce Grand Diamant de la Gloire briller ce soir; manifeste-Toi et accorde-nous de rĂ©ussir cette rĂ©union. Et travaille avec nous maintenant, guĂ©ris tous les malades et tous les affligĂ©s, sauve tous les perdus, et ramĂšne tous ceux qui errent dans les tĂ©nĂšbres, et fais de ceci une grande soirĂ©e, au cours de ce service de clĂŽture. Maintenant, nous comptons sur Toi pour parler dĂ©sormais, Seigneur, au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.

            Maintenant, veuillez donc rester respectueux pendant quelques instants. Ils ne me laisseront pas traĂźner trop longtemps, car il y a l’onction. Or, si vous dites: «FrĂšre Branham, prenez-vous la place de JĂ©sus?» Jamais. Non, non. Nous ne sommes certainement pas le remplaçant de Christ. Non, non.

86        Ce qu’on fait, c’est un don; on s’abandonne simplement. J’ai un moyen de m’y prendre. C’est mon propre secret, entre Dieu et moi. Et je–j’obtiens donc... Je suis nĂ© pour faire cela. Quand j’étais un petit garçon, cet Ange du Seigneur que vous voyez, qu’on a Ă  Washington, D.C. maintenant sous droit d’Auteur, cet Ange s’était tenu juste au-dessus du lit oĂč je suis nĂ©, dans une petite cabane lĂ  dans les montagnes du Kentucky.

            Et maintenant, ce mĂȘme Ange n’est pas Ă  cinq pieds [1,5 m] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. Eh bien, c’est vrai. Il est donc juste question de s’abandonner Ă  Lui, et alors votre propre foi touche et rĂ©vĂšle tout ce que Dieu veut dire. Comprenez-vous cela? Ce n’est pas moi. Je ne suis pas un guĂ©risseur. C’est Dieu, et votre foi personnelle en Dieu. Enfermez-vous Ă  la compassion qui vous est faite et dites que vous ne croyez pas cela, rien n’arrivera. Ouvrez votre coeur et dites: «Ô Dieu, je suis prĂȘt Ă  croire», et alors, observez ce qui arrive. Voyez?

87        Cela dĂ©pend de vous. Il s’agit de votre foi en Dieu. Je suis juste un instrument, un serviteur. Tout comme ce microphone qui est tout muet, Ă  moins qu’il y ait une voix qui se fait entendre au travers. C’est vrai. Et c’est ce que je suis donc. Je ne sais rien sur vous, rien Ă  ce sujet. Je sais juste ce que Dieu a Ă  dire.

            Maintenant... les cartes de priĂšre? B-1 Ă ... TrĂšs bien. Il a distribuĂ© les cartes de priĂšre B-1 Ă  100. Et il nous faudra contourner pour amener Ă  l’estrade ce... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Toucher cet homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, c’est un frĂšre, ça ne ferait aucun bien du tout... Mais il vous faut Le toucher. C’est comme ça. Touchez Christ. Maintenant, je dois dire ceci, car c’est absolument... Une.-. une des autoritĂ©s m’a parlĂ© de ceci Ă  sa place, la loi. Eh bien, s’il y a un critiqueur qui est prĂšs, je ne resterai pas plus longtemps. Voyez? En effet, sachez-le, je ne rĂ©pondrai pas de ce qui arrive. Voyez? En effet, s’il se passe des choses, et que le Saint-Esprit vienne et commence Ă  guĂ©rir les gens, ces maladies vont d’une personne Ă  l’autre.

            Maintenant, vous savez cela sans l’ombre d’un doute; c’est enregistrĂ© dans des archives, et il y a eu des affaires en justice et tout le reste pour cela. Cela va d’une personne Ă  l’autre. Mais je serai responsable si vous ĂȘtes un croyant, car nous pourrons obtenir que Dieu, par Sa bontĂ©, fasse partir cela de vous.

88        Il y a quelque temps, quand ce prĂ©dicateur... Vous Ă©tiez lĂ , dans une ville juste de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre de... Ă  Windsor, Ontario. Y a-t-il ici quelqu’un qui Ă©tait Ă  la rĂ©union de Windsor ce soir-lĂ , quand cet homme Ă©tait venu Ă  l’estrade? Voyez? Je ne pense pas qu’il y en ait que je vois.

            Un homme Ă©tait venu Ă  l’estrade, et il–il tenait une carte de priĂšre. Il l’a remise aux huissiers. Il est montĂ©. Il est montĂ© Ă  l’estrade. Je l’ai regardĂ©, j’ai dit: «Monsieur, il n’y a rien qui cloche chez vous sur le plan physique.»

            «Oh ! Si, il y en a, a-t-il dit. Si, il y en a, a-t-il dit, regardez ma carte de priĂšre.»

            J’ai dit: «Je ne sais pas ce qu’il y a sur votre carte de priĂšre, je ne sais pas ce que vous mettez lĂ -dessus. Mais il n’y a rien qui cloche chez vous.»

            «Oh ! J’ai la tuberculose et j’ai le cancer, et tout», tout ce qu’il avait...

            J’ai dit: «Je ne peux pas vous le dire, monsieur.» J’ai dit: «Vous n’avez pas cela maintenant. Peut-ĂȘtre que vous aviez cela lorsque vous Ă©tiez lĂ  en bas.»

89        Alors, il s’est retournĂ© et a dit: «Ça y est.» Et juste en ce moment-lĂ , le Seigneur a montrĂ© une vision.

            J’ai dit: «Pourquoi le diable a-t-il placĂ© dans votre coeur de faire pareille chose?» J’ai dit: «Vous ĂȘtes une espĂšce de prĂ©dicateur.» Et j’ai dit: «Hier soir, vous Ă©tiez assis avec votre femme et un homme qui est dans cette salle ce soir, en cravate rouge et en costume bleu, il est assis lĂ  mĂȘme dans l’assistance. Et vous Ă©tiez dans une petite piĂšce avec une chose verte suspendue sur une table, et vous avez dit que c’était de la tĂ©lĂ©pathie mentale, qu’on Ă©crivait cela sur la carte de priĂšre, et que l’huissier prendrait la carte de priĂšre et me communiquerait cela par tĂ©lĂ©pathie mentale.» Ils ne pensaient pas aux–aux centaines de gens qui sont assis lĂ  dans l’assistance sans cartes de priĂšre, qui ont Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s, ainsi qu’aux choses qui ont Ă©tĂ© prĂ©dites, qui arriveront des semaines et des mois et des annĂ©es plus tard et qui n’ont jamais failli.» J’ai dit... et j’ai dit: «Il y...»

            Alors, cet homme lĂ  s’est levĂ©, il a dit: «FrĂšre Branham, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est moi qui Ă©tais avec lui hier soir et c’est la vĂ©ritĂ©.»

            Et il est tombĂ© et a saisi la jambe de mon pantalon, et il a dit: «Je regrette.»

            J’ai dit: «Ce que vous avez Ă©crit sur votre carte de priĂšre, vous l’avez.»

            Et il a dit: «Oh ! Priez, priez pour moi afin que je...» Et c’était un prĂ©dicateur.

90        Et j’ai dit: «Je n’ai rien Ă  faire avec cela. Vous vous ĂȘtes maudit. Vous avez donc ce que vous avez mis sur la carte de priĂšre.» Il a criĂ©, il a quittĂ© la salle en courant. La chose Ă©tait lĂ . Je ne sais pas ce qui est donc arrivĂ©. Voyez?

            On ne fait pas de religion, amis. Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Dieu. Je sais que vous avez entendu beaucoup de choses et autres. Je–je ne suis responsable que de ce dont je parle. Soyez respectueux et croyez.

            Maintenant, s’il vous plaĂźt, s’il vous faut quitter pendant les dix ou quinze prochaines minutes, partez. Mais si vous pouvez rester pendant au moins quinze minutes de plus, ou vingt, ils ne me laisseront pas traĂźner trop longtemps. Je verrai juste pour combien je peux prier. Et puis, nous allons–nous allons–nous allons terminer le service. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Je crois qu’on va relever le microphone. Maintenant, on le fait. Que le technicien ici en bas veille sur ma voix, car quelque... Je ne sais pas ce que je suis en train de dire. Voyez? Cela doit ĂȘtre l’inspiration.

91        Eh bien, Ă  ce que je sache, il n’y a ici personne que je connais Ă  part mon propre garçon qui se tient lĂ , et je... ce ministre assis ici. Je ne peux pas me souvenir de son nom, un ministre italien. Et cette petite dame assise ici, c’est la fille de frĂšre Hutchinson, ainsi que ma belle-fille; frĂšre Boze. Ce sont tous ceux que je connais dans l’église autant que je peux voir et savoir. Combien ici me sont inconnus? Levez la main, tous ceux qui savent que je ne les connais pas. La ligne de priĂšre? Sommes-nous aussi inconnus? Nous y sommes.

            Maintenant, je vous ai prĂȘchĂ© que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Maintenant, l’a-t-Il fait? L’a-t-Il fait? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Eh bien, c’est maintenant le temps pour Lui de prouver qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Or, notre religion chrĂ©tienne n’est pas une imposture. Il n’est pas question de vous enfermer dans une chambre noire avec les esprits dĂ©moniaques qui marmonnent et font des histoires. Ce sont des dĂ©mons.

            Mais ceci est Dieu ici sous ces lumiĂšres et tout, c’est juste lĂ  devant vous. Et c’est vrai.

92        Eh bien, j’ai parlĂ© de Lui. Maintenant, si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, il est temps pour Lui de dire que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, de confirmer Sa Parole. Maintenant, ce tableau de ce soir correspond encore au tableau de la Bible. Comme j’espĂ©rais qu’il y ait une femme qui vienne en premier, Ă  cause de la dĂ©claration que je voulais faire.

            Dans Saint Jean, chapitre 4... Tout ce que nous devons faire doit ĂȘtre scripturaire. Et dans Saint Jean, chapitre 4, JĂ©sus descendait Ă  JĂ©richo, mais il Lui fallait passer par la Samarie. Combien de lecteurs savent cela? Et Il a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. Le PĂšre devait donc Lui avoir dit de monter lĂ .

93        Il est donc montĂ© et s’est assis au... sur un puits, et il a renvoyĂ© les disciples vers midi. Est-ce vrai? Eh bien, et alors, vers midi, une femme de mauvaise rĂ©putation est sortie puiser de l’eau. Et elle Ă©tait une Samaritaine, c’était une–une prostituĂ©e. Elle a commencĂ© Ă  puiser de l’eau. Ou elle puisait comme nous le croyons. Et elle... AussitĂŽt qu’elle s’est mise Ă  soulever la cruche d’eau pour la mettre sur sa tĂȘte, JĂ©sus lui a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

            Et elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.» Ils avaient une loi de sĂ©grĂ©gation (Voyez?), des races diffĂ©rentes.

            JĂ©sus a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»

            Et elle a dit: «Eh bien, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser, d’oĂč aurais-Tu de l’eau?»

94        Il a dit: «L’eau que Je te donnerai, c’est le puits d’Eau jaillissant, les Eaux de joie et de Vie dans ton coeur», et ainsi de suite. Ils ont continuĂ© Ă  parler, de la montagne et de JĂ©rusalem. Que faisait JĂ©sus? Maintenant, vous devez me croire sur parole lĂ -dessus. Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ -haut, mais comme Dieu Ă©tait en Lui, Il saisissait l’esprit de la femme.

            Et quand Il a trouvĂ© oĂč Ă©tait son problĂšme, elle avait un problĂšme; elle Ă©tait une prostituĂ©e. Et quand JĂ©sus a dĂ©couvert son problĂšme, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu es maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.» Combien savent si c’est l’Ecriture ou pas?

95        Eh bien, la femme, sans doute qu’elle Ă©tait belle, d’un regard effrayĂ©, elle a regardĂ© le MaĂźtre, elle a dit: «Seigneur...» Maintenant, suivez attentivement, ne manquez pas ces paroles: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Eh bien, suivez, nous... ce... Or, c’est par cela que les Juifs ont reconnu, quand Il avait dit Ă  Philippe ce que... lĂ  oĂč il avait Ă©tĂ©, Il avait dit Ă  Pierre son nom. Il connaissait cela et ils ont cru ça. Maintenant, que va dire la Samaritaine?

            Elle a dit: «Seigneur, nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. Il nous annoncera toutes choses.» Est-ce vrai? C’était lĂ  le signe du Messie. Est-ce vrai? Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, n’est-ce pas toujours le mĂȘme signe, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Est-ce l’Ecriture?

            Il a dit: «Quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces... Mais Toi, qui es-Tu?»

96        Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle dĂ©posa sa cruche d’eau par terre, entra dans la ville en courant, et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» C’est ce que dit l’Ecriture. C’est ce qu’Il ferait. «Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme?»

            Eh bien, je soutiens que le Messie est venu dans la chair, dans un corps appelĂ© JĂ©sus, crucifiĂ©; Dieu L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, Il a placĂ© Son corps Ă  la droite de Dieu, et Il est revenu sous forme du Saint... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Une femme apparemment en bonne santĂ© se tient debout lĂ , mais elle commence Ă  s’éloigner de moi. Je la vois alors qu’elle entre dans sa maison. Elle souffre trĂšs gravement de nerfs. Je la vois parfois seule en train de pleurer. Il y a quelque chose d’étrange Ă  son sujet, car je la vois prier. Elle lĂšve les mains, elle dĂ©sire on dirait quelque chose de glorieux de la part de Dieu. Et peut-ĂȘtre que le Seigneur me permettra d’entendre sa priĂšre. Et, oui, elle cherche le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est vrai.

            On a aussi priĂ© pour elle. Je vois dans sa priĂšre, elle prie pour son amie. Et cette femme souffre du cancer. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ces choses sont vraies, n’est-ce pas, madame? Voudriez-vous venir ici juste un instant?

97        Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, cette dame qui se tient ici sait, dans son coeur qui pleure en elle, elle sait que moi, son frĂšre, Ton serviteur, je n’ai aucun pouvoir de faire ces choses. Mais elle sait que cela est dans Ton grand plan, et que c’est Ton Esprit qui permet ces choses devant les gens ce soir. Je Te prie, Seigneur, de lui accorder le dĂ©sir de son coeur, et puisse-t-elle partir d’ici en ayant tout ce qu’elle rĂ©clame. Je la bĂ©nis au Nom de JĂ©sus. Amen !

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Maintenant, que le Seigneur soit misĂ©ricordieux, ami. Cela devrait rĂ©gler la question pour toujours. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Regardez simplement et vivez. Ne me regardez pas; regardez-Le. Et maintenant, si vous avez une maladie dans votre corps et que vous n’avez pas de carte de priĂšre, que vous n’allez pas entrer dans la ligne, je vous demande de faire juste comme cette femme avait fait. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Voici un inconnu pour moi. Je–je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaĂźt certes. Et vous ĂȘtes ici dans un but que moi, je ne sais pas. Vous devez ĂȘtre, si vous n’ĂȘtes pas un critiqueur et vous... Nous le saurons dans quelques minutes. Mais je ne pense pas que vous l’ĂȘtes, car votre esprit semble ĂȘtre le bienvenu. Je suis maintenant... Je suis un homme, serviteur de Dieu. Mais ce n’est pas moi qui dis ces choses. C’est Christ Lui-mĂȘme.

98        Voyez, Il peut... Nous sommes les les sarments du Cep. Dans Saint Jean 15, Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Maintenant, les seules mains qu’Il a ce soir sur terre... Son corps est placĂ© au... sur le TrĂŽne de Dieu. Et les seules mains qu’Il a, ce sont les nĂŽtres. Les lĂšvres qu’Il a, ce sont les nĂŽtres. «Ce n’est pas vous qui parlerez, mais c’est votre PĂšre qui demeure en vous. C’est Lui qui parlera.» Comprenez-vous? Ce ne sont pas mes yeux qui voient, ce sont Ses yeux qui voient au travers des miens et qui donnent la vision.

            Maintenant, c’est juste un don. Ce n’était rien, cela ne veut pas dire qu’on est plus que quelqu’un d’autre. On est juste un homme. Et je–j’aurai Ă  rĂ©pondre de mon appel. Et vous aurez Ă  rĂ©pondre du vĂŽtre. Et j’aimerais ĂȘtre respectueux. Et vous savez, madame, sans l’ombre d’un doute, pendant la derniĂšre ou les deux derniĂšres minutes, depuis que vous vous tenez lĂ , il se passe quelque chose. Vous le savez.

            Maintenant, si jamais vous avez vu cette photo de l’Ange, c’est juste ce qui est lĂ  maintenant, entre vous et moi, il y a une LumiĂšre. Et c’est Christ, le mĂȘme qui Ă©tait apparu Ă  Paul. Si vous avez vu Cela avec vos yeux physiques, Cela fera la mĂȘme chose, peut-ĂȘtre, comme lĂ . Mais maintenant, quand l’Esprit oint, je peux voir Cela, parce que c’est dans un autre monde. C’est une autre dimension.

99        Vous voulez que je prie pour vous Ă  cause d’une grosseur qui est sur votre dos. C’est vrai, n’est-ce pas? Maintenant, croyez-vous? Merci. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une Ăźle appelĂ©e Long Island. Et la ville s’appelle New Hyde Park. Votre adresse, c’est 915, 1Ăšre Rue. C’est vrai. Votre nom, c’est Kyle. Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©rie. Croyez-vous cela?

            Maintenant, regardez, JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Croyez-vous cela, ma soeur?

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, par obĂ©issance Ă  Ta Parole, j’impose les mains Ă  la femme et je rĂ©clame sa guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

100      La femme de couleur assise lĂ , vous avez mal au cou. C’est vrai, n’est-ce pas? Levez la main. Vous vouliez ĂȘtre guĂ©rie. Vous l’ĂȘtes maintenant. Votre foi L’a touchĂ© et vous ĂȘtes guĂ©rie. Amen.

            Croyez seulement. Ayez foi. Qu’est-il arrivĂ©? Elle ne m’a point touchĂ©. Vous avez vu cela. Elle a touchĂ© Quelque Chose. Qui Ă©tait-ce? La Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Croyez-vous cela? Regardez donc et touchez-Le. J’étais juste Son porte-parole. Je ne peux pas vous dire ce qu’Il lui a dit. L’unique moyen pour moi de le savoir, voyez-vous ces enregistreurs qui tournent? Si jamais quelqu’un met cela en doute, ça se trouve ici. Nous avons cela. Toute prĂ©diction, tout ce qui a Ă©tĂ© dit, ces jeunes gens m’accompagnent bien. Et nous avons chaque bande de chaque lieu qui dit donc... mĂȘme chez moi Ă  la maison ou quand cela prĂ©dit des choses qui arriveront Ă  certains moments. Nous avons tout, et jamais Ă  aucun moment cela n’a donc failli. Et cela ne faillira jamais, ça ne le peut pas, c’est Dieu. Moi, je faillis, mais pas Lui.

101      Maintenant, la dame ici devant moi, peut-ĂȘtre, nous sommes inconnus, madame. Je–je ne vous connais pas. Et vous ĂȘtes probablement Indienne ou vous venez de l’Inde, ou de quelque part, ou vous–ou vous ĂȘtes juste... Oh ! Vous ĂȘtes Britannique. D’accord. Maintenant, c’est encore un mĂȘme tableau (n’est-ce pas?) un homme et une femme de deux nationalitĂ©s diffĂ©rentes. Vous ĂȘtes cependant chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes chrĂ©tienne.

            Et vous ĂȘtes ici pour que je prie pour vous Ă  cause d’une maladie de nerfs trĂšs aiguĂ«, qui vous amĂšne Ă  avoir des vertiges. C’est vrai. Evidemment, vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie quand Cela... quand vous... Cela vous a donc frappĂ©e. Voyez? Je vois autre chose. Cela semble ĂȘtre de l’eau, comme un ocĂ©an bleu qui coule de part et d’autre. Et je vois une femme avancĂ©e en Ăąge. C’est votre mĂšre. Et votre mĂšre souffre de l’estomac. C’est vrai.

            Et elle est dans les Antilles Britanniques maintenant. C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous pour elle? Maintenant, envoyez-lui ce mouchoir que vous tenez en main, quand vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie, et que Dieu accorde qu’elle aussi soit guĂ©rie, ma soeur.

            Notre PĂšre cĂ©leste, Tu es le Christ...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

102      En chapeau blanc avec une bande on dirait dorĂ©e tout autour, assise au bout, vous–vous voulez que Dieu vous guĂ©risse ce soir de cette hypertension et vous rĂ©tablisse, n’est-ce pas? La petite dame avec... grisonnants, c’est vrai. Vous voulez guĂ©rir de l’hypertension. Vous Ă©tiez en train de prier que Dieu vous l’accorde. Que Dieu vous l’accorde, soeur. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

103      Une chose vous dĂ©range, et ce sont des tumeurs Ă  la tĂȘte, mais Dieu peut vous rĂ©tablir, si vous croyez cela. Allez-vous croire cela? La tumeur Ă  la tĂȘte, mais Dieu peut vous guĂ©rir. C’est une chose grave, et c’est une intervention chirurgicale grave dont je suis incertain. Et je–je ne dis pas cela pour vous dĂ©courager, mais je veux que vous ayez foi dans notre Seigneur JĂ©sus Qui est ici maintenant, Qui vous connaĂźt, et vous savez que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. La prĂ©sence de votre frĂšre ne vous ferait pas vous sentir comme cela. Je suis juste un homme. Mais vous savez qu’Il est prĂšs.

            Pouvez-vous L’accepter maintenant pour votre guĂ©rison? Voudriez-vous venir et me laisser Lui demander de vous bĂ©nir alors que vous venez? Donnez-moi votre main. Bienveillant... cĂ©leste... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

104      On ne dirait pas la femme, mais elle est quelque part ici. Maintenant, veuillez simplement continuer Ă  prier, qui que vous soyez... Quelqu’un L’a touchĂ©, et Lui dans Sa gloire a fait savoir cela ici. Quelqu’un L’a touchĂ©. Si je peux... Oui, c’est une autre femme de couleur. Elle est assise ici mĂȘme. Elle souffre des sĂ©quelles de l’intervention chirurgicale. Et c’est vrai. Vous L’avez touchĂ©, madame. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            J’ai vu que c’était une femme d’une autre taille, d’un autre Ăąge, et que ça ne pouvait pas ĂȘtre la mĂȘme. L’une porte des lunettes, elle est d’un autre Ăąge, et d’une autre taille. Mais c’était elle. Vous Ă©tiez en train de prier pour cela, n’est-ce pas, madame? Si c’est vrai, levez la main comme ça. TrĂšs bien. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

105      La petite dame, c’est une dame blanche en costume rouge, avec un chapeau noir, elle souffre des varices, elle est en train de prier Dieu de la toucher aussi, elle est assise lĂ  en bas. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Voyez? Vous L’avez touchĂ©. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Que Dieu lui accorde l’occasion de Le toucher ce soir, que je me retourne pour dĂ©clarer cela, que vous accepterez votre guĂ©rison. Si c’est vrai, levez la main comme ça. Voyez? Comment ai-je su ce que vous disiez dans votre priĂšre? Voyez? Voyez?

            Maintenant, assurĂ©ment, avec mon dos tournĂ© Ă  la dame, vous ne pouvez penser Ă  autre chose qu’au Seigneur JĂ©sus, n’est-ce pas? En effet, elle n’a jamais rien eu. Voyez? C’est sa–c’est sa foi en Dieu. Demandez-Lui simplement–simplement une fois. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            N’est-ce pas... Je.-.je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Vous le savez, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vue, je ne sais rien sur vous. Mais si le Seigneur JĂ©sus me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous accepter qu’Il veut vous accorder cela? Et ça sera Lui confirmant que j’ai dit la vĂ©ritĂ© et qu’Il veut vous donner ce que vous demandez. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. C’est vrai. Et vous ĂȘtes ici Ă  cause d’une forte nervositĂ©; ça, c’est une chose, et cela est en rapport avec votre Ăąge, en ce temps-ci. C’est vrai. Vous souffrez d’une nervositĂ©.

106      MĂȘme si vos yeux sont maintenant comme des cristaux, Ă©tincelants, vous avez nĂ©anmoins des yeux faibles. C’est vrai, n’est-ce pas? Maintenant, croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur? Croyez-vous cela? Laissez-moi vous dire ceci, que vous n’avez pas en vue. Vous avez un problĂšme chez vous Ă  la maison. Un problĂšme dans le foyer. C’est vrai. C’est Ă  cause de votre mari. Il est un alcoolique. C’est vrai. N’est-ce pas vrai?

            Maintenant, croyez-vous que je suis Son serviteur? Venez ici et prions-Le.

            Bienveillant... cĂ©leste... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] et pour ĂȘtre rĂ©tabli. Vous souffrez du diabĂšte sucrĂ©. Levez la main si c’est vrai. Voyez? C’est une vision, ce n’est pas la lecture des pensĂ©es. Vous rappelez-vous que les Juifs avaient taxĂ© cela de lecture de pensĂ©es, ou ils avaient dit que c’était un diseur de bonne aventure quand JĂ©sus avait fait cela? Combien savent que les Juifs avaient dit cela? Qu’avait dit JĂ©sus? «Je vais vous pardonner pour cela, mais quand le Saint-Esprit sera venu (C’est ce soir) faire la mĂȘme chose, si vous prononcez un seul mot contre Cela, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» JĂ©sus l’a-t-Il dit? Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous, soeur, et soyez guĂ©rie. PĂšre divin, je bĂ©nis... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

107      La mĂȘme chose, plus la maladie du coeur et... mais Dieu est votre GuĂ©risseur. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Accepteriez-vous cela si je priais pour vous? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira?

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis ce jeune homme au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, et je rĂ©clame sa guĂ©rison. Amen. Maintenant, poursuis ton chemin en croyant, fils. Ne doute pas du tout, mais crois de tout ton coeur.

            Voudriez-vous venir, monsieur? Si le Saint-Esprit rĂ©vĂšle et vous dit ce qu’est votre maladie, Lui obĂ©irez-vous, monsieur? Vous avez eu beaucoup d’ennuis dans la vie, n’est-ce pas? Je vois que vous avez beaucoup d’ennuis, surtout dans le passĂ©, Ă  l’époque oĂč vous Ă©tiez plus jeune, au jour oĂč vous Ă©tiez soldat. Mais vous souffrez du trouble d’estomac. C’est vrai. Maintenant, allez prendre votre souper, monsieur. Que le Dieu du Ciel vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Amen.

108      Croyons au Seigneur. Voudriez-vous venir, madame? Voudriez-vous guĂ©rir de cette maladie gynĂ©cologique? Pendant que vous Ă©tiez assise lĂ  en bas il y a quelques instants et que je parlais, quelque chose est arrivĂ©. Vous avez eu une sensation trĂšs Ă©trange. Est-ce vrai? Comment suis-je... Est-ce la vĂ©ritĂ©? Maintenant, c’est Ă  ce moment-lĂ  que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie de cette maladie gynĂ©cologique qui vous faisait pleurer, qui Ă©tait... C’était un abcĂšs sur un ovaire. Poursuivez votre chemin maintenant et croyez de tout votre coeur, et soyez rĂ©tablie.

            Et maintenant, PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, accorde Ă  la femme le... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            La dame Ă  la peau noire assise ici mĂȘme, souffre de l’affection de vessie. C’est vrai. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais Christ m’a permis de saisir votre priĂšre. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur plutĂŽt? Croyez-vous? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie? C’est vrai. Votre nom de famille, c’est Jackson, n’est-ce pas? Oui, oui. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... votre adresse, n’est-ce pas? C’est vrai, Fulton Street. Vous–vous pouvez donc... c’est vrai. Maintenant, que Dieu vous accorde votre requĂȘte, soeur, c’est ma priĂšre. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

            Poursuivez donc votre chemin en vous rĂ©jouissant et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Et vous pouvez aussi avoir l’objet de votre priĂšre. C’est vrai. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

109      Ça y est. Juste un instant. C’est un enfant. C’est–c’est un petit garçon de couleur qui souffre de l’épilepsie. C’est vrai. Maintenant, soyez respectueux. C’est la maman qui a les mains sur le garçon. Vous Ă©tiez en train de prier pour lui, madame. Et Ă©coutez, regardez-moi juste une minute. Vous avez une affection de gorge, n’est-ce pas? C’est vrai.

            Notre PĂšre cĂ©leste, Satan pensait s’en tirer avec cela. Mais Tu es ici pour le rĂ©primander. Et j’implore la misĂ©ricorde. Je prie, au Nom de JĂ©sus, que ce dĂ©mon les quitte tous deux. Sors, au Nom de Christ, et va dans les tĂ©nĂšbres du dehors, et qu’eux tous deux vivent et soient rĂ©tablis au Nom de JĂ©sus-Christ. Maintenant, croyez, ayez foi. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Avec votre tĂȘte inclinĂ©e et vos mains, en priant, Il vous a exaucĂ©. N’est-ce pas merveilleux? Vous redoutiez que ça soit le cancer, n’est-ce pas? C’est l’affection de rectum, n’est-ce pas vrai? Et vous redoutiez que ça soit le cancer. Eh bien, vous L’avez touchĂ©. Croyez en Lui maintenant et soyez rĂ©tabli, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Acceptez cela.

            «Si tu peux croire, a-t-Il dit, tout est possible.»

110      La dame assise juste derriĂšre lui lĂ , souffrant des varices, pensez-vous que Dieu vous guĂ©rira aussi, soeur? Le pensez-vous? Vous avez mal Ă  la poitrine, n’est-ce pas, madame, juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira? «Si tu peux croire, tu peux recevoir cela.»

            Qu’en pensez-vous dans l’ensemble? Etes-vous prĂȘts Ă  croire? Croyez-vous maintenant? Ils doivent ĂȘtre sur le point de me prendre, car il n’y a personne d’autre ici. J’aimerais vous poser une question. Combien sont convaincus que JĂ©sus est le Fils de Dieu et qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts?

111      Y a-t-il ici un pĂ©cheur qui aimerait se lever maintenant mĂȘme et dire: «J’aimerais maintenant L’accepter comme mon Sauveur personnel?» Pendant que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, voulez-vous vous lever? Merci. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Continuez simplement Ă  vous lever.

            Y a-t-il un rĂ©trograde, quelqu’un qui est loin de Dieu? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. En acceptant Christ comme Sauveur, voulez-vous vous lever? RĂ©trograde? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un qui est loin de Dieu, tiĂšde et qui aimerait venir Ă  Christ, levez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Restez simplement debout juste un instant, s’il vous plait.

            Venez donc, vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. Tout ce que vous voyez vient directement vous dĂ©voiler la Bible. Combien savent que c’est vrai, les lecteurs de la Bible et les autres? Je ne suis pas ici comme un sĂ©ducteur. Je suis ici comme votre frĂšre. Maintenant, vous ĂȘtes sans excuse. C’est maintenant le temps. Christ vous appelle.

112      Combien ici n’ont pas le baptĂȘme du Saint-Esprit et aimeraient avoir le baptĂȘme du Saint-Esprit? Voudriez-vous vous lever pour dire: «Je veux maintenant recevoir Christ sous forme–sous forme du baptĂȘme du Saint-Esprit. Je crois maintenant»? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est merveilleux. C’est merveilleux. Restez donc debout. PĂ©cheurs, restez debout. Merveilleux !

            Eh bien, combien sont malades et aimeraient ĂȘtre guĂ©ris, voudriez-vous vous lever maintenant mĂȘme, pour dire: «J’aimerais ĂȘtre guĂ©ri»? Vous vous prĂ©sentez vous-mĂȘme. Maintenant, c’est votre attitude qui accomplit cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. Restez simplement debout juste un instant.

            Pasteur, venez ici juste une minute. Juste une minute, j’aimerais que vous vous teniez ici juste une minute. Amis, Christ est prĂ©sent. Il n’y a qu’une seule chose qui vous empĂȘche d’obtenir ce que vous voulez en Christ ce soir, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. C’est l’ombre de l’obscuritĂ© qui voudrait, on dirait, vous couvrir de l’ombre, vous poussant, essayant de vous pousser Ă  penser que vous ne pouvez pas faire cela.

            Franchement, cette salle, il semble y avoir au-dessus de cette assistance maintenant, rien qu’une seule grande lueur. C’est le Saint-Esprit. Il est–Il est prĂȘt Ă  vous donner ce que vous demandez. Maintenant, levons simplement les mains vers Dieu.

113      PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne maintenant toutes les oeuvres du diable, tout ce que Satan a fait qui a nui Ă  ces gens. Moi maintenant, en tant que Ton serviteur, je les dĂ©barrasse de ces malĂ©dictions au Nom de JĂ©sus-Christ. Ôte tout le pĂ©chĂ© de leur vie, toute leur–leur indiffĂ©rence, toute maladie de leur corps. Et, Satan, tu es exposĂ© et vaincu par JĂ©sus-Christ, le Seigneur ressuscitĂ©. Sors de gens.

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