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PrĂ©dication JĂ©hovah-JirĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0106 La durĂ©e est de: 1 heure et 50 minutes .pdf La traduction Shp
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Jéhovah-Jiré

1          C’est vraiment un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir. Je regrette seulement que ce soit la soirĂ©e de clĂŽture de notre petite sĂ©rie de rĂ©unions. Et c’était l’un des moments les plus marquants de ma vie, et je ne le dis pas juste parce que je me tiens ici, car ce ne serait pas juste. Je pourrais simplement dire que le Seigneur vous bĂ©nisse et continuer mon chemin. Mais je le dis sincĂšrement, que c’était l’une des plus belles petites sĂ©ries de rĂ©unions que j’aie jamais tenue de ma vie, de tout mon ministĂšre durant lequel je suis allĂ© plusieurs fois (cinq ou six fois) outre-mer et dans une grande partie du monde, par la grĂące de Dieu, oĂč j’ai eu le privilĂšge de servir. Et ceci c’est l’une des plus belles sĂ©ries de rĂ©unions que j’aie jamais tenues. Je vous assure, mes amis, vous pouvez voyager dans le monde entier, mais vous ne trouverez pas les gens du Sud partout. C’est juste. C’est juste. Ils sont trĂšs gentils et toujours aimables.

            Et j’aimerais leur prĂ©senter, Ă  ces ministres, Ă  frĂšre Littlefield, et Ă  frĂšre Hall, et Ă  tous les autres frĂšres dans le ministĂšre, qui qu’ils soient, mes remerciements les plus sincĂšres et un «Que Dieu vous bĂ©nisse». Et aux autres ministres qui sont ici, vous les frĂšres, qui coopĂ©rez dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, je vous adresse certainement mes bĂ©nĂ©dictions. Que vos ministĂšres prospĂšrent, et que ceci soit quelque chose de marquant. Au frĂšre missionnaire qui ira dans les Ăźles aprĂšs cette rĂ©union, ma priĂšre est que Dieu soit avec vous, frĂšre, et qu’Il vous accompagne.

2          Et maintenant, Ă  vous tous qui avez rendu ceci possible, je vous remercie, chacun de vous, de tout mon coeur, je vous remercie. Et puis, j’aimerais tendre–donner une poignĂ©e de main et vous remercier, un homme trĂšs merveilleux, le directeur de cette Ă©cole, un vrai gentleman, comme je n’en ai jamais rencontrĂ©, et je remercie Dieu pour de tels hommes. Je remercie Dieu pour le conseil d’administration, le conseil d’administration de cette Ă©cole, qui nous a accordĂ© le privilĂšge d’ĂȘtre ici et de servir dans cette–dans cette Ă©cole. Je prie que chaque Ă©lĂšve qui frĂ©quente cette Ă©cole soit sauvĂ© et rempli de l’Esprit de Dieu, ainsi que le conseil d’administration. Et qu’une grande demeure les attende tous au Ciel Ă  la fin de ce long voyage de la vie.

            J’aimerais remercier le maire de la ville pour sa bienveillance, pour la coopĂ©ration des forces de la police. Je les ai vus tout autour de cet endroit. Je dois serrer la main au–à l’un de ces jeunes gens, qui est un vrai gentleman. Et je les remercie tous.

            Et pour toute votre bienveillance, et l’hĂŽtel qui m’a offert une chambre, l’HĂŽtel Cherokee. Les motels qui sont dans la rĂ©gion ont offert autant de chambres qu’ils pouvaient, gratuitement, aux gens. C’est un merveilleux endroit oĂč vivre. Certainement. MĂȘme si–mĂȘme si le climat est mauvais, je pourrais supporter n’importe quel genre de climat pour m’associer Ă  de telles personnes. C’est juste. Je ne dis pas cela juste pour le dire. Je le dis du fond de mon coeur. Une rĂ©gion, c’est ce que sont ses habitants. Ce sont eux qui font de la rĂ©gion un bon endroit oĂč vivre. Et je vous remercie tous du fond de mon coeur.

3          Mon fils m’a appris, alors que j’entrais, que–et le pasteur–que l’on avait prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi. Eh bien, ce n’était pas nĂ©cessaire. Franchement, j’avais demandĂ© au pasteur lorsque nous sommes venus, de ne pas le faire, et que s’il le faisait, d’affecter cela Ă  son propre travail ou Ă  un certain fonds ici dans la ville. Je ne... Je... Cela me tue presque de devoir prĂ©lever de l’argent. Je me suis toujours gardĂ© de le faire. Moi-mĂȘme je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie.

            Je me souviens de l’Eglise baptiste oĂč j’étais pasteur pendant douze ans sans avoir prĂ©levĂ© un seul sou. Et une fois, je me suis retrouvĂ©... Je suis pauvre. Si je prenais l’argent qui m’était offert, sans prĂ©lever d’offrande, qui m’était tout simplement offert, je serais un multimillionnaire. Mais je refusais cela. Je prĂ©fĂšre avoir des amis plutĂŽt que de l’argent. J’aime mes amis. Et j’en remercie Dieu.

4          Maintenant, je crois que le Seigneur va vous bĂ©nir. Eh bien, le ministre n’a pas voulu, frĂšre Littlefield n’a pas voulu se taire lĂ -dessus. Il a dit: «FrĂšre Branham, vous avez des dĂ©penses Ă  couvrir. Et nous apprĂ©cions cela, mais il faut que cela vous soit remis.» Alors j’ai acceptĂ© cela au Nom du Seigneur. J’en ignore encore le montant. Je pourrais vous le communiquer dĂšs que j’en aurai eu connaissance. Et nous informerons le pasteur lorsqu’il aura comptĂ© l’offrande, Et je vous assurerai qu’au mieux de ma connaissance, chaque centime sera dĂ©pensĂ© pour ce qui est juste, car je sais que c’est une partie de votre vie.

            Eh bien, j’ai trois enfants et une femme, et un bureau Ă  faire fonctionner, d’oĂč j’envoie des milliers de lettres par mois dans le monde entier. Et mes dĂ©penses me coĂ»tent prĂšs de cent dollars par jour, que je sois dans les rĂ©unions ou pas. Et ainsi... Et maintenant, j’ai dit que j’essayerai... Je n’ai pas de radio, je n’ai pas d’émissions tĂ©lĂ©visĂ©es, et des choses qui demandent beaucoup d’argent. Je garde la chose trĂšs petite, afin de pouvoir visiter de petites Ă©glises oĂč, les frĂšres qui ont un plus grand ministĂšre, ne peuvent pas aller. Ils ne pourraient pas se permettre cela.

5          AprĂšs cette prochaine rĂ©union, j’irai... Je vais maintenant Ă ... Je vais monter dans le nord de l’Indiana, Ă  Westbend, ou plutĂŽt Southbend, dans l’Indiana, et de lĂ  j’irai Ă  Sturgis, dans le Michigan, dans un tabernacle d’environ trente personnes, pour deux soirĂ©es de rĂ©unions. C’est juste. Trente personnes. Ma prochaine rĂ©union aprĂšs cela, ce sera chez les baptistes de Lima, dans l’Ohio, dans une salle d’une capacitĂ© de plusieurs milliers de places. AprĂšs cela, j’irai au Madison Square Garden, Ă  Phoenix. Et ensuite, de lĂ  j’irai Ă  l’association des ministres de la Californie, dans la grande salle d’O-... Oakland. J’ignore combien de milliers gens il peut accueillir. Mais vous voyez, si vous n’avez pas de grands dĂ©bouchĂ©s, de grands programmes, vous n’avez pas besoin de beaucoup. Et si Dieu dĂ©sire que vous alliez Ă  un grand endroit, Il donne de l’argent. C’est donc ainsi que j’aime vivre, juste par la foi.

6          Et je–je vous remercie, et que les riches bĂ©nĂ©dictions de Dieu soient sur chacun de vous. C’est tellement bon de... Je ne devrais pas prĂȘcher ce soir, parce qu’il se fait tard, mais vous ĂȘtes un auditoire tellement merveilleux, et n’importe quel ministre... cela ne demanderait pas beaucoup d’efforts Ă  un prĂ©dicateur, ou je ne pourrais pas prĂȘcher, mais avec un auditoire comme vous, qui prie et qui soutient la Parole par ses priĂšres, c’est facile pour n’importe qui de prĂȘcher dans un endroit pareil. Je crois vraiment que Billy Paul pourrait prĂȘcher ici. Ah! oĂč es-tu, fiston? Ah! ah! ah! Et il est tellement timide, il garde presque la tĂȘte inclinĂ©e lorsqu’il me parle. Mais c’est un... Je crois qu’il pourrait le faire. C’est trĂšs facile, parce que c’est le Saint-Esprit.

            FrĂšre Hall, je vous apprĂ©cie rĂ©ellement ainsi que toute votre bienveillance, et je prie Dieu de vous bĂ©nir. C’est frĂšre Hall, l’évangĂ©liste d’ici, je crois, et c’est un frĂšre merveilleux. Je l’aime davantage quand je le rencontre. Et frĂšre Littlefield et les autres ministres, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu soit avec vous.

7          Maintenant inclinons nos tĂȘtes et parlons Ă  l’Auteur de ce Livre. Je dis toujours une chose: «Je peux ne pas trĂšs bien connaĂźtre le Livre, mais je suis heureux de connaĂźtre l’Auteur.»

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te rendons la louange et la gloire aussi bien pour tout ce que Tu as fait que pour tout ce que Tu nous as permis de voir s’accomplir. Nous Te remercions pour tout ce que nous avons entendu, car la foi vient de ce qu’on entend. Combien mon coeur a Ă©tĂ© rĂ©chauffĂ© lorsque j’ai vu ce sous-sol et ces gens-lĂ  en bas, chacun–des mĂšres tenant leurs bĂ©bĂ©s, et–et des personnes ĂągĂ©es–assis lĂ  en cette soirĂ©e pluvieuse, attendant tout simplement qu’un ministre leur impose les mains. Ô Dieu, cela Ă©meut mon coeur. Et je sais que cela Ă©meut le Tien aussi, car le mien est un coeur de pierre, et le Tien c’est un coeur d’amour, et c’est Dieu.

            Ici sur cette chaire ce soir, il y a un ou deux mouchoirs destinĂ©s aux malades et aux affligĂ©s. J’ignore oĂč ils vont aller, PĂšre, Toi Tu le sais. Et je te prie de bĂ©nir ceci. Et il nous est enseignĂ© dans la Bible qu’un jour, lorsqu’IsraĂ«l Ă©tait en route par la foi, voyageant vers la Terre promise, parce que Dieu avait promis de les amener dans ce pays-lĂ ... Et ils ne savaient pas comment ils allaient y parvenir, ils se sont simplement mis en route. Et comme c’est l’habitude de l’ennemi, il les a piĂ©gĂ©s. Et ils se tenaient lĂ , les montagnes d’un cĂŽtĂ©, la mer, la mer Morte, devant eux, l’armĂ©e de Pharaon derriĂšre eux; la nature elle-mĂȘme a tremblĂ© pour eux. Ça allait vraiment ĂȘtre un massacre, mais ils marchaient dans la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu.

            Et tout d’un coup, a dit un Ă©crivain, Dieu a baissĂ© les yeux Ă  travers cette Colonne de Feu. Eh bien, Son chemin passait par cette mer Rouge. Et la mer a pris peur, et elle a fait tout simplement reculer ses rives, et IsraĂ«l a traversĂ© Ă  sec. Tu es toujours JĂ©hovah Dieu.

8          Et lorsque ces mouchoirs parviendront aux malades, je prie pour que Dieu ne regarde pas Ă  travers la Colonne de Feu, mais Ă  travers le Sang de Son Fils. Et que l’ennemi, la maladie, l’affection, l’affliction aient peur de ce symbole, parce que cela est envoyĂ© au Nom de Christ. Et que cela se retire, et que les malades traversent vers le bon pays de la bonne santĂ©. La promesse de Dieu que l’on prospĂšre Ă  tous Ă©gards et qu’on soit en bonne santĂ©...

            Ô Dieu, je Te prie de l’accorder. Et maintenant, rĂ©vĂšle-nous Ta Parole, Seigneur, et donne-nous une grande foi en cette heure de pressions, d’épreuves. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

9          Maintenant, aux pasteurs, j’aimerais que vous sachiez... En faisant cette dĂ©claration, j’ai simplement dit: «Je n’ai rien Ă  vendre, pas d’émissions radio ni rien.» Ce n’est pas pour obtenir votre adresse, car il m’est difficile d’avoir assez d’aide pour rĂ©pondre aux lettres que je reçois. Mais si vous dĂ©sirez un tissu de priĂšre... D’habitude on les empile.

            Tout rĂ©cemment au Mexique, j’ai tenu des rĂ©unions lĂ -bas. Combien ont entendu parler des rĂ©unions que j’ai tenues au Mexique, lĂ  oĂč ce petit bĂ©bĂ© a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts aprĂšs qu’il Ă©tait mort cet aprĂšs-midi lĂ  Ă  quatorze heures et qu’il a Ă©tĂ© ressuscitĂ© vers vingt et une heures ce soir-lĂ ? Eh bien, les journaux mexicains et tout ont rĂ©pandu cela partout, et ce soir-lĂ , il y avait des gens... Il y avait des piles hautes comme ça de vieux manteaux et de vieux chapeaux. Comment allaient-ils les reconnaĂźtre, je ne sais pas... On les avait mis lĂ  pour que je prie dessus. Et Dieu a rendu la vue Ă  un aveugle, et c’est juste... Nous avons passĂ© lĂ  trois soirĂ©es, et vingt mille personnes sont venues Ă  Christ en une fois. J’ai dit: «Pas les gens des Ă©glises Ă©vangĂ©liques, pas les catholiques, seulement ceux qui ne sont jamais venus, qu’ils viennent.» Et on a estimĂ© que vingt mille personnes sont venues en un seul appel Ă  l’autel. Eh bien, le Seigneur JĂ©sus aime les gens.

10        Et maintenant, si vous dĂ©sirez avoir un tissu de priĂšre sur lequel j’ai priĂ©, Ă©crivez-moi tout simplement Ă  Jeffersonville, boite postale 325, ou Ă©crivez simplement William Branham. Eh bien, il y aura une lettre circulaire qui accompagnera cela. Eh bien, c’est vrai. C’est une lettre polycopiĂ©e par un secrĂ©taire. Mais le tissu de priĂšre, j’ai priĂ© dessus.

            Si cela... Si je croyais dans un frĂšre ministre et dans son ministĂšre, et que mon bĂ©bĂ© Ă©tait malade, si j’avais foi dans cet homme, j’aimerais qu’il prie sur le tissu de priĂšre. C’est juste. J’aimerais qu’il le fasse. C’est juste. Et je fais aux autres ce que j’aimerais que l’on fasse pour moi. Alors je prie dessus, sur ces tissus de priĂšre. Et ils vous seront envoyĂ©s, c’est gratuit. C’est entiĂšrement gratuit, Ă©crivez simplement–simplement et vous pourrez en recevoir gratuitement.

11        Maintenant, dans la vieille Bible bĂ©nie que je sais ĂȘtre le Manuel Ă©ternel de Dieu, je souhaite lire juste un passage des Ecritures. Et je vais tĂącher de m’arrĂȘter exactement Ă  vingt et une heures quart, si possible, afin que nous puissions commencer la ligne de priĂšre, nous y attarder autant que possible et ensuite... avant de congĂ©dier les gens.

            Et je dirai ceci avant que nous commencions la prĂ©dication, que Dieu vous bĂ©nisse tous. Et tout ce qu’il nous faut, c’est qu’Il fasse cela. J’aimerais encore vous demander une chose, excusez-moi. Je me prĂ©pare Ă  aller outre-mer, je pense, incessamment. Monsieur duPlessis et les autres ont appelĂ© aujourd’hui pour la prĂ©paration des rĂ©unions d’outre-mer. Si je pars, et que vous appreniez que je suis parti outre-mer, allez-vous prier pour moi? Merci.

            Je me souviendrai qu’un bon groupe de saints de Dieu du Sud prie pour moi. Et j’en aurai besoin lĂ -bas, car chaque sorcier guĂ©risseur et tout le reste se tiennent lĂ  pour vous dĂ©fier, mais notre Dieu a toujours triomphĂ© et Il Ă©crase chaque fois l’ennemi.

12        Maintenant, dans le Livre de la GenĂšse, je souhaite lire au chapitre 22, les versets 7, 8 et 14, et ensuite nous allons immĂ©diatement commenter les Ecritures, et ensuite–ensuite nous allons nous tourner directement pour tenir la ligne de priĂšre. Ceci c’est pour stimuler votre foi. Or, la foi vient de ce qu’on entend la Parole de Dieu. C’est juste. Maintenant, c’est pourquoi... comme cela, nous Ă©difions la foi. Eh bien, la foi n’est pas basĂ©e sur le sable mouvant de la thĂ©ologie humaine, mais elle repose sur le Rocher Ă©ternel de la Parole de Dieu. Dieu l’a dit et c’est rĂ©glĂ©. Et Isaac... Voyons... Je crois que j’ai ouvert le mauvais endroit. Oui.

Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu... et voici ... oĂč est l’agneau pour l’holocauste?

Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira... de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent... ensemble.

Abraham donna Ă  ce lieu le nom de Jehova JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

13        Maintenant, que le Seigneur ajoute Sa bĂ©nĂ©diction. Et mon sujet, c’est JĂ©hovah JirĂ©. Eh bien, Dieu apparaĂźt dans sept Noms composĂ©s rĂ©dempteurs. Les ministres savent cela. Son premier Nom rĂ©dempteur, c’est JĂ©hovah-JirĂ©: «L’Eternel pourvoira Ă  un sacrifice.» Son deuxiĂšme Nom rĂ©dempteur, c’est JĂ©hovah-Rapha: «L’Eternel qui te guĂ©rit.» Et Il a, l’Eternel, le bouclier, l’écu, l’Eternel... Dieu est apparu Ă  la race humaine dans sept diffĂ©rents Noms composĂ©s rĂ©dempteurs. Et tous ces Noms rĂ©dempteurs ont Ă©tĂ© placĂ©s en Christ par un seul Nom Ă©ternel duquel tirent leur nom tous les Cieux et la terre.

            Maintenant, comme contexte, nous parlons d’Isaac, le fils promis, et d’Abraham, le pĂšre des nations. C’est par Isaac qu’est venue la postĂ©ritĂ© bĂ©nie qui avait Ă©tĂ© annoncĂ©e, ou plutĂŽt prophĂ©tisĂ©e dĂšs le jardin d’Eden. Et c’est par lui qu’est venu le Seigneur JĂ©sus-Christ. Maintenant, je sais que beaucoup parmi vous attendent ici maintenant depuis le (d’aprĂšs ce que j’ai appris)–depuis trĂšs tĂŽt cet aprĂšs-midi, ils gardent leur place. Et au regard de cela, ce ne serait pas juste de ma part de ne pas vous apporter la Parole de Dieu dans une certaine mesure.

            Bon, au commencement lorsque Dieu rencontra Abraham... Eh bien, qui Ă©tait Abraham? Eh bien, j’aimerais... J’ai choisi ce petit sujet afin que cela ĂŽte la peur. Il n’y a qu’une seule chose ce soir qui peut empĂȘcher chaque personne ici d’ĂȘtre sauvĂ©e, remplie du Saint-Esprit, et dĂ©livrĂ©e de chaque affliction et de chaque maladie. Il n’y a qu’une seule chose; c’est la peur que vous avez. C’est la seule chose. Car chaque semence produira trĂšs exactement ce qui a Ă©tĂ© promis, si elle est plantĂ©e dans la bonne terre.

14        Vous ici au Tennessee, vous ĂȘtes rĂ©putĂ©s pour vos pommes, vous avez de bons vergers de pommiers et de pĂȘchers, et en GĂ©orgie, et Ă  diffĂ©rents endroits, pour vos bons fruits ici dans le Sud. J’aimerais vous poser une question: savez-vous que lorsque vous avez plantĂ© ce petit pommier qui ne mesurait qu’environ un demi-pouce [environ 1,3 cm], lorsqu’il avait cette taille-lĂ , que chaque boisseau de pĂȘches que vous y cueilleriez, que vos enfants y cueilleraient, que vos petits enfants y cueilleraient, savez-vous que chaque boisseau de pĂȘches se trouvait dedans juste lĂ , quand cela n’était qu’une minuscule histoire de cette taille-lĂ ? Si ce n’est pas le cas, d’oĂč cela est-il venu? D’oĂč sont venues ces pĂȘches? Qui les a mises sur l’arbre? Comment sont-elles arrivĂ©es lĂ ?

            Vous avez simplement piquĂ© la petite bouture, et ensuite vous l’arrosez, et elle boit dans la terre. Et elle doit boire plus d’eau que ne lui permet sa capacitĂ©. Et elle boit et boit, jusqu’à ce qu’elle ne pourra plus boire, et cela fait pousser des branches. Ensuite, elle boit encore, et elle fait pousser des feuilles. Ensuite elle boit encore, et cela fait pousser des fleurs. Ensuite elle boit encore, et elle produit des pĂȘches. Ensuite elle boit encore, et cela produit davantage de pĂȘches. Et elle continue de boire et de produire. Voyez-vous ce que je veux dire?

15        Et maintenant, c’est pareil avec le christianisme. Lorsqu’un homme, ou une femme, ou un enfant, naĂźt de l’Esprit de Dieu, alors tout ce dont vous avez besoin dans ce monde et dans le monde Ă  venir vous est donnĂ©, quand vous recevez le Saint-Esprit. Et vous ĂȘtes plantĂ© en Christ. Et selon ce que je comprends de Christ, Il est la Fontaine inĂ©puisable de la Vie. Et vous ĂȘtes simplement plantĂ© en Lui, et vous buvez, vous buvez, et vous poussez; vous buvez, vous poussez; et vous buvez, et vous poussez. Car tout ce dont vous avez besoin est en Lui. La seule chose que vous avez Ă  faire, c’est d’avoir soif et de vous mettre Ă  boire. Cela produira trĂšs exactement ce qu’est la semence. Si c’est une promesse, Dieu a promis de l’accomplir. Dieu est liĂ© Ă  cela, et Il l’accomplira.

16        Cela pousse, croĂźt... Quelque chose entre, comme nous l’avons prĂȘchĂ© au Tabernacle ce matin, c’est le ressort principal au milieu de la montre qui actionne chaque dĂ©clic de mouvement pour indiquer l’heure exacte. Et lorsque le Saint-Esprit entre, il y a quelque chose qui agit. Vous ne pouvez pas comprendre ce que c’est. C’est un Etre surnaturel en vous, qui agit, qui contrĂŽle vos Ă©motions, qui vous fait crier alors que vous avez vraiment envie de courir. Mais vous allez pousser des cris alors que vous ne savez pas ce que vous ĂȘtes en train de faire. Vous allez louer Dieu automatiquement. Il y a quelque chose qui se passe. C’est ce ressort principal, le ressort de la grĂące de Dieu au milieu de votre coeur, qui vous contrĂŽle, qui vous fait fuir le mal pour accepter la vie, vous Ă©loigne du doute pour avoir la foi. C’est ce ressort principal qui fait que vous renversiez les raisonnements, que vous acceptiez la Parole de Dieu. Cela est en marche, fait tic-tac, tourne sans cesse, et fait que toutes vos Ă©motions soient directement sous le contrĂŽle de Dieu. Quelle chose merveilleuse!

            Le Saint-Esprit vous couve, comme Il avait couvĂ© une terre dĂ©solĂ©e autrefois, et les fruits ont poussĂ© de cette terre dĂ©solĂ©e... Lorsque le Saint-Esprit a rassemblĂ© le calcium, la potasse, l’humiditĂ©, et tous les Ă©lĂ©ments qu’il fallait pour crĂ©er des fleurs, des fruits, des bĂȘtes, des animaux, et l’homme, le Saint-Esprit couvait en Ă©tant en relation avec Dieu, et ces choses sont apparues. Qu’est-ce que cela fera encore chez un homme nĂ© de nouveau maintenant, pour sa santĂ© ou pour tout ce dont il a besoin dans cette promesse Ă©ternelle de Dieu? Bien sĂ»r, cela vous emballe.

17        Lorsque j’étais garde-chasse dans l’Indiana pendant sept ans, j’avais coutume de me rendre Ă  une certaine source quand j’allais chasser. Et je contemplais cette vieille source et je disais: «Source, tu es la source la plus joyeuse que j’aie jamais vue. Tu bouillonnes tout le temps.» Oh! C’était une bonne eau. Elle Ă©tait toujours fraĂźche, parce qu’elle bouillonnait depuis en bas dans le sol. Et en bouillonnant, elle chassait tout ce qui stagnait. C’est une bonne chose. Elle bouillonnait simplement sans cesse. Alors, je me suis mis Ă  parler Ă  cette source, et j’ai dit: «Madame la source, pourquoi es-tu si heureuse?» Et si elle pouvait me rĂ©pondre, elle aurait dit: «FrĂšre Branham, je suis toujours heureux.»

            «Oh! dirais-je, qu’est-ce qui te fait bouillonner? Peut-ĂȘtre parce que les cerfs boivent de ton eau de temps en temps,»

            Elle aurait dit: «Non.»

            Je dirais: «Peut-ĂȘtre parce que les ours boivent de ton eau.»

            «Non.»

            «Eh bien, il se peut que ce qui te fait bouillonner, c’est parce que tu sais que chaque annĂ©e je passe ici et bois de ton eau.»

            «Non.»

            Je dirais: «Eh bien, qu’est-ce qui te fait bouillonner?»

            Elle aurait dit: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne. C’est quelque chose derriĂšre moi qui me pousse et me fait bouillonner.»

18        Il en est de mĂȘme pour l’homme. Lorsqu’il reçoit Dieu dans son coeur, il y a quelque chose qui le pousse, qui pousse. Cela vous amĂšne Ă  croire. Pourquoi ĂȘtes-vous ici ce soir? Par curiositĂ©? Je ne crois pas qu’une–une personne raisonnable sortirait de chez elle un soir comme celui-ci par curiositĂ©. Venez-vous montrer vos vĂȘtements? Non. Je ne crois pas qu’une personne ferait cela, sortir un soir comme celui-ci pour rester assis durant huit heures dans un tabernacle pareil, oĂč une foule dĂ©bordante s’est entassĂ©e et confinĂ©e. Vous ne le feriez pas par curiositĂ© ou pour montrer des vĂȘtements. C’est parce que quelque chose en vous vous conduit Ă  le faire. C’est ça.

            MĂȘme si je n’avais jamais lu la Bible, je croirais quand mĂȘme ce soir qu’il y a une guĂ©rison divine pour vous. David a dit: «Lorsque la profondeur appelle la profondeur, Ă  la voix de Tes cataractes...» En d’autres termes, lorsque la profondeur appelle... Maintenant, Ă©coutez, lorsque la profondeur appelle, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cette profondeur-lĂ . AssurĂ©ment. Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il devrait d’abord y avoir de l’eau pour qu’il puisse y nager, sinon il n’aurait jamais eu cette nageoire. Avant qu’il y ait un arbre qui pousse sur la terre, il devrait y avoir d’abord une terre, sinon il n’y aurait pas eu d’arbre pour y pousser.

19        Il y a quelque temps, j’ai lu dans un journal, qu’un petit garçon mangeait les gommes des crayons Ă  l’école. Sa maman ne savait que penser de cela. Alors, elle l’a surpris, un jour, assis sous la vĂ©randa en train de manger la pĂ©dale d’une bicyclette. C’est du caoutchouc. Elle l’a amenĂ© Ă  la clinique pour lui faire subir un examen. Et le mĂ©decin, aprĂšs avoir effectuĂ© un examen approfondi, a dit: «Ce petit garçon a une carence en soufre.» Le corps de ce petit garçon avait une carence en soufre. Eh bien, on a dĂ» donc lui donner des piqĂ»res pour cela.

            Mais maintenant Ă©coutez, s’il y a quelque chose ici Ă  l’intĂ©rieur qui rĂ©clame du soufre, il doit d’abord y avoir du soufre lĂ  Ă  rĂ©clamer, avant qu’il puisse y avoir du soufre dans... quelque chose Ă  l’intĂ©rieur pour rĂ©clamer du soufre. En d’autres termes, ceci est un... entier glorifiĂ©. J’espĂšre que je ne vous ai pas embrouillĂ©s.

            Ecoutez. Avant qu’il puisse y avoir une crĂ©ation, il devrait y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation. Et aussi longtemps que vous ĂȘtes ici pour ĂȘtre guĂ©ri par Dieu, au moyen de la guĂ©rison divine, il doit y avoir une Fontaine ouverte quelque part, sinon vous n’auriez jamais eu ce dĂ©sir. Il faut qu’il y ait quelque chose. S’il y a quelque chose qui rĂ©clame la guĂ©rison venant de Dieu, il doit y avoir un Dieu pour y rĂ©pondre. C’est juste.

            Les Indiens, lorsque nous les avons rencontrĂ©s ici, ils se prosternaient et adoraient le soleil. En Afrique, les gens adorent des idoles. Qu’est-ce? Il y a quelque chose. Ce sont des humains, et il y a une soif de Dieu. Eh bien, l’essentiel, c’est de montrer Ă  l’Indien qui est Dieu, de montrer Ă  l’Hottentot qui est Dieu, et de vous montrer ce qu’est la guĂ©rison, voilĂ  l’essentiel. Entrez dans le bon canal et alors vous pourrez le faire. Et Dieu a donnĂ© cela gratuitement Ă  chacun de vous. Cela vous appartient par une promesse divine.

20        Eh bien, Dieu a appelĂ© Abraham, ce n’était pas parce qu’il Ă©tait Abraham, Dieu a appelĂ© Abraham par Ă©lection. Abraham n’était pas un homme de bien, il n’était pas meilleur que n’importe qui d’autre. Il Ă©tait probablement issu d’un groupe d’idolĂątres venus de la tour de Babel oĂč les gens adoraient des racines et–du sol, et ils avaient lĂ  une femme, et elle s’adonnait Ă  toutes sortes de pratiques curieuses, si vous avez dĂ©jĂ  lu l’histoire. Et c’est lĂ  que la premiĂšre Ă©glise organisĂ©e a commencĂ©, c’était Ă  Babylone, avec Nimrod: il a organisĂ© toutes les villes, et elles lui payaient un tribut et ainsi de suite Ă  ce seul endroit.

            Eh bien, le pĂšre d’Abraham l’a amenĂ© de Babylone, et ils habitaient dans la ville d’Ur, au pays de ChaldĂ©e. Et Abraham n’était qu’un homme ordinaire comme vous et moi, juste un homme ordinaire, mais Dieu... Oh! j’aimerais que vous saisissiez cela. Dieu, par Sa prescience, Il a appelĂ© et Ă©lu Abraham. Il connaissait son coeur. Il le connaissait avant la fondation du monde. Et Abraham a seulement trouvĂ© place dans le programme de Dieu. Et la femme d’Abraham, qui s’appelait SaraĂŻ, Ă©tait sa demi-soeur.

21        Maintenant, pendant qu’Abraham marchait dans les champs un jour, peu importe oĂč il se trouvait, Dieu appela Abraham. Il avait soixante-quinze ans, et Sara Ă©tait de dix ans plus jeune que lui, ce qui fait qu’elle avait soixante-cinq ans.

            Maintenant, tout le monde sait qu’une femme de soixante-cinq ans a dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© la mĂ©nopause depuis au moins quinze ans. Il l’avait Ă©pousĂ©e alors qu’elle n’était qu’une jeune fille. Et ils vivaient donc comme mari et femme. Et Abraham avait soixante-quinze ans, et Dieu l’a appelĂ© et lui a donnĂ© Son alliance de façon inconditionnelle.

22        L’homme brise toujours son alliance avec Dieu. Lorsque Dieu fit une alliance avec Adam dans le Jardin d’Eden, ce dernier l’a brisĂ©e. Chaque fois l’homme brise son alliance. Dieu lui donna la loi, et l’homme l’a brisĂ©e. Mais Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  sauver l’homme, alors Il a fait avec Abraham une alliance inconditionnelle. Ce n’était pas: «Si tu fais ceci,» Il a dit: «Je l’ai fait.» J’aime cela. Ce n’est pas: «Si tu fais ceci, si tu fais cela...» Je sais que cela a un peu une tendance calviniste, et je suis un calviniste aussi longtemps que Calvin reste dans la Bible. Mais lorsqu’il s’égare sur la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle et ces points de vue obscurs lĂ , dĂšs lors je deviens un arminien. Je suis avec n’importe quelle Ă©glise aussi longtemps que vous restez dans la Bible. Lorsque vous sortez, cela me laisse carrĂ©ment Ă  l’extĂ©rieur. Mais les deux ont une image, et les deux ont les Ecritures, et les deux ont formĂ© des branches et se sont pendus. C’est juste, la saintetĂ© et les calvinistes...

23        Mais Dieu appela Abraham, ce n’était pas parce qu’il Ă©tait un homme de bien; il n’y avait pas du tout de «si» la-dedans. Il a dit: «Je t’ai sauvĂ©, et J’ai sauvĂ© ta postĂ©ritĂ© Ă  part toi. Je t’ai donnĂ© ce pays, et tu reviendras vers Moi quand tu seras un homme ĂągĂ©.» FrĂšre, cela rĂšgle la question. Dieu l’a dit. Abraham n’avait rien Ă  faire si ce n’est de rester juste dans l’alliance. C’est tout. Restez juste lĂ ? Et si Dieu vous a sauvĂ©, la seule chose que vous avez Ă  faire, c’est de demeurer dans Sa grĂące. C’est tout. Restez juste lĂ . Vous n’avez pas Ă  vous soucier si la riviĂšre va monter, ou si le chariot va tanguer, restez simplement dans la grĂące. Restez en Christ.

            Eh bien, Il la lui a donnĂ©e sans condition. J’aimerais que vous remarquiez qu’Il a dit: «Par toi, Je ferai de toi un pĂšre des nations.» Et il n’avait pas d’enfants, peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait stĂ©rile, et que sa–sa femme aussi Ă©tait stĂ©rile. Maintenant remarquez, annĂ©e aprĂšs annĂ©e ils vivaient ensemble comme un jeune couple et ils n’avaient pas d’enfants; et le voici ĂągĂ© de soixante-quinze ans et sa femme soixante-cinq ans; et Dieu dit: «Abraham, tu auras un bĂ©bĂ© par SaraĂŻ.»

            Je vois Abraham aller lĂ  et dire: «SaraĂŻ, va acheter une bonne quantitĂ© de chaussons et apprĂȘte les Ă©pingles. Nous allons avoir un bĂ©bĂ©.» Eh bien, pouvez-vous imaginer un homme de soixante-quinze ans descendre ici en ville et dire: «HĂ©! docteur, je voudrais prendre des dispositions maintenant. Ma femme n’a que soixante-cinq ans et moi soixante-quinze, nous allons avoir un bĂ©bĂ©.»

            Eh bien, le mĂ©decin aurait dit: «Ce vieil homme a perdu la tĂȘte.»

24        Mais Abraham, la Bible dit qu’il a cru en Dieu et il a considĂ©rĂ© les choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient. Il n’a pas considĂ©rĂ© que son corps Ă©tait usĂ© et que SaraĂŻ n’était pas en Ă©tait d’avoir des enfants. Il n’a jamais doutĂ© par incrĂ©dulitĂ©, mais il a Ă©tĂ© fortifiĂ©, rendant gloire Ă  Dieu, car il avait la pleine conviction que Celui qui avait fait la promesse Ă©tait en mesure de tenir la promesse. Amen.

            Et maintenant, vous direz: «Oh! FrĂšre Branham, si seulement je pouvais ĂȘtre comme Abraham.» Juste une minute! TrĂšs bien. «Si seulement comme Abraham je pouvais ĂȘtre dans une alliance inconditionnelle. Oh! cela ĂŽterait de moi toute peur.» Un instant! Dieu n’a pas donnĂ© la promesse inconditionnelle Ă  Abraham seul, mais Il a donnĂ© Ă  la postĂ©ritĂ© d’Abraham aussi une promesse inconditionnelle. «Je t’ai sauvĂ© toi et ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi.»

            Eh bien, vous direz: «Je suis un homme des nations, FrĂšre Branham.»

            Attendez une minute! «Quand nous sommes morts en Christ nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Ils sont hĂ©ritiers en vertu de la promesse.»

            Vous direz: «FrĂšre Branham, j’ai fait beaucoup pour ĂȘtre sauvĂ©.» Non, pas du tout. «J’ai cherchĂ© Dieu.» Non, vous ne l’avez jamais cherchĂ©. C’est Dieu qui vous a cherchĂ©.

            «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tout celui qui viendra Ă  Moi, Je lui donnerai la Vie Eternelle.» Cela fait que le diable ne tienne pas en place, comme on dit ici dans le Sud. La promesse de Dieu, Il a donnĂ© Ă  Son peuple...

25        J’ai toujours dit: «Vous ignorez qui vous ĂȘtes.» Cet homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous est un fils de Dieu. Cette femme assise Ă  cĂŽtĂ© de vous est Sa fille. Et nous sommes des fils et des filles de Dieu, assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes maintenant mĂȘme en JĂ©sus-Christ, pendant qu’Il agit parmi nous, confirmant la Parole par des miracles qui accompagnent. Ce n’est pas que nous le serons dans le MillĂ©nium, nous n’aurons pas besoin de la guĂ©rison dans le MillĂ©nium. C’est maintenant que nous avons besoin de la guĂ©rison.

            C’est maintenant que Dieu est JĂ©hovah-JirĂ© pour pourvoir Ă  tout ce dont nous avons besoin, car nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham qui est sous l’alliance, par la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Amen. Cela fera crier un baptiste. C’est juste.

            Pensez-y. Oh! la la! je me sens trĂšs religieux lorsque je pense Ă  cela: je suis sauvĂ© par la grĂące de Dieu, ce n’est pas par ma propre volontĂ©, mais par Sa volontĂ© Ă  Lui. Ce n’est pas par mon dĂ©sir, mais Il a changĂ© mes dĂ©sirs. Moi, qui... Autrefois ma pensĂ©e Ă©tait loin de Dieu, elle a Ă©tĂ© changĂ©e et a Ă©tĂ© amenĂ©e Ă  Dieu. Je ne peux pas plus faire cela moi-mĂȘme, qu’un lĂ©opard ne peut effacer ses tĂąches en les lĂ©chant. Pas du tout. Il a fallu que Dieu le fasse. Il a fallu que Dieu vous amĂšne ici ce soir. Il a fallu que Dieu vous sauve. Et Dieu fait tout ce qu’Il peut pour vous montrer Sa bontĂ©. Oh! J’espĂšre que vous voyez cela.

26        Maintenant, je peux l’entendre aller lĂ  et se prĂ©parer, dire: «Allez! SaraĂŻ, nous allons avoir un bĂ©bĂ©.» Vous savez quoi? Le premier mois il a dit: «Comment te sens-tu, Sara?»

            «Aucun changement.»

            «Oh!» a-t-il dit; allĂ©luia, nous allons l’avoir de toute façon.» Le deuxiĂšme mois il a dit: «Comment te sens-tu, SaraĂŻ?»

            «Aucun changement.»

            «Gloire Ă  Dieu! Nous allons l’avoir de toute façon.» La premiĂšre annĂ©e est passĂ©e: «Qu’en est-il du bĂ©bĂ©, SaraĂŻ?»

            «Aucun changement.»

            «Gloire! Nous allons l’avoir de toute façon.» Dix ans passĂšrent: «Comment te sens-tu, SaraĂŻ?»

            «Aucun changement.»

            «Gloire Ă  Dieu! Nous allons l’avoir de toute façon.»

            «Pourquoi?»

            «Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©.»

27        La Bible dit qu’il Ă©tait sans cesse fortifiĂ©. Maintenant, nous–nous disons que nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. «Seigneur, vas-Tu me guĂ©rir ce soir? Je T’accepte comme mon GuĂ©risseur.» Eh bien, vous savez, le matin vous dites: «Je ne sens aucun changement. Peut-ĂȘtre que je ne suis pas guĂ©ri.»Vous ĂȘtes un piĂštre exemple de la postĂ©ritĂ© d’Abraham. C’est vrai. Abraham appelait les choses qui Ă©taient comme si elles n’étaient pas, car il avait pris Dieu au mot. Et la vraie postĂ©ritĂ© d’Abraham fait exactement la mĂȘme chose, car c’est le mĂȘme Saint-Esprit. C’est vrai. Peu importe de quoi cela a l’air, si c’est contraire Ă  la Parole de Dieu, appelez cela un mensonge. Vous regardez aux symptĂŽmes. «Eh bien, ma main ne va pas mieux. Je L’ai pris comme mon GuĂ©risseur, mais ma main ne va pas mieux.» Elle n’ira jamais mieux aussi longtemps que vous regarderez Ă  cela. Ne regardez pas Ă  cela. Regardez Ă  ceci! Voici ce Ă  quoi vous devez regarder. Regardez Ă  cela; vous avez dĂ©tournĂ© votre coeur de ceci. Appelez ceci comme si cela Ă©tait, et considĂ©rez ceci comme si cela Ă©tait. Dieu l’a dit! Amen! Lorsque Dieu le dit, cela rĂšgle la question pour l’éternitĂ©. Dieu l’a dit. Tenez-vous-en Ă  cela.

28        Eh bien, il appelait les choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, et il croyait Dieu. Il a dit que Dieu Ă©tait capable de tenir Sa promesse, alors il s’en est tenu Ă  cela. Et Dieu a dit: «Eh bien, Abraham, comme tu es devenu Mon serviteur, J’aimerais que tu te sĂ©pares de ton peuple, de ta patrie, de toute cette incrĂ©dulitĂ©.» Vous savez, parfois, lorsqu’on a priĂ© pour nous, c’est une bonne chose Ă  faire. Vivre dans un environnement d’incrĂ©dulitĂ© vous fera certainement beaucoup de mal. Dieu cherche des sĂ©paratistes.

            Vous savez quoi? L’église chrĂ©tienne est arrivĂ©e Ă  un point oĂč lorsque les gens choisissent leur pasteur, il faut que ça soit un petit gars qui porte un–un gros noeud papillon, et qui a des cheveux vraiment bouclĂ©s, et qui sent pratiquement comme un putois Ă  cause du parfum, et comme vous pensez qu’il est beau et qu’il peut se tenir Ă  la chaire et dire «A-a-men,» d’une maniĂšre trĂšs soignĂ©e, vous appelez cela votre pasteur. Le problĂšme est que nous l’église chrĂ©tienne d’aujourd’hui, nous imitons trop la maniĂšre hollywoodienne d’évangĂ©liser. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. J’aime la religion Ă  l’ancienne mode, du fond des bois, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©, qui nettoie, sanctifie, purifie, et rend saint. C’est juste. C’est ce qu’il nous faut. Les gens autrefois se moquaient des prĂ©dicateurs Ă  l’ancienne mode, qui prĂȘchaient un enfer de feu et de soufre. Ce qu’il nous faut... Ô Dieu, envoie-nous-en davantage et ĂŽte de nous toute cette maniĂšre hollywoodienne d’évangĂ©liser. Eh bien, ce n’est pas du lait Ă©crĂ©mĂ©, mais cela vous fera du bien.

29        Ma maman, lorsque j’étais petit garçon, nous avons grandi dans la pauvretĂ©, elle faisait bouillir des peaux dans une–dans un petit moule Ă  pain et elle en extrayait de la graisse Ă  mettre dans le pain de maĂŻs, elle nous fabriquait du pain de maĂŻs. Nous en prenions trois fois par jour, de petits pains de maĂŻs, avec des doliques, c’est pratiquement tout ce dont nous vivions, et de la mĂ©lasse de sorgho. Et vous les gens du Sud vous savez ce que c’est.

            Alors, je me souviens que chaque samedi soir nous prenions un bain dans le grand vieux bac de cĂšdre. Le premier qui entrait prenait un bon bain. Pour le suivant, on ajoutait juste un peu d’eau. Et puis, chacun de nous prenait une bonne dose d’huile de ricin. Quand on a un tel rĂ©gime alimentaire, vous ĂȘtes obligĂ© de le faire. Cette affaire me rendait vraiment malade. C’est moi qui passait en premier, je me pinçais le nez, et je disais: «Maman, ça me rend vraiment malade.»

            Elle disait: «Si ça ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien.»

            Et c’est pareil avec la prĂ©dication de l’Evangile. Si cela ne vous rend pas malade, cela ne vous fait aucun bien. C’est juste. L’Evangile, il nous le faut Ă  l’ancienne mode, du fond des bois: un rĂ©veil Ă  la Pierre Cartright ou Ă  la saint Paul, et que le Saint-Esprit de la Bible soit de nouveau prĂȘchĂ© dans l’église (C’est vrai.), un nettoyage de la chaire jusqu’au concierge au sous-sol. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.

30        Alors remarquez, Abraham prit Dieu au mot et appela ces choses qui Ă©taient contraires Ă  la Parole de Dieu comme si elles n’ Ă©taient pas. Quelqu’un dirait: «Eh bien Ă©coute, Abraham, voici tu as cent ans et SaraĂŻ quatre-vingt-dix. Tu sais qu’elle n’est plus en Ă©tat d’avoir des enfants. Tu sais que tu n’as plus de force.»

            Il dirait: «Ne m’en parlez pas. Dieu a dit que j’aurai cet enfant, et cela rĂšgle la question.» Amen.

            J’aime cela. Cela renvoie le diable Ă  sa place en enfer. Cela met Dieu en marche ici devant. La postĂ©ritĂ© d’Abraham, quand on est mort en Christ... (Mon temps est dĂ©jĂ  Ă©coulĂ©. Cette chose... Il y a quelque chose qui cloche. Peut-ĂȘtre que c’est moi.

31        Mais vous savez, la postĂ©ritĂ© d’Abraham croit en Dieu. Il y a quelque chose en eux. Un homme qui dit qu’il ne croit pas au surnaturel, il ne croit pas au Saint-Esprit, il ne croit pas Ă  la guĂ©rison divine, comment peut-il croire Ă  moins qu’il y ait quelque chose au-dedans pour croire? Lorsqu’il est nĂ© de nouveau, il y croit, parce qu’il est un fils de Dieu. Le CrĂ©ateur qui a crĂ©Ă© toute chose et qui a crĂ©Ă© le monde par Sa propre Parole... La poussiĂšre mĂȘme sur lequel vous ĂȘtes assis ce soir, ce n’est rien d’autre que la Parole de Dieu rendue manifeste.

            Dieu a dit: «Que telle chose soit.» Et elle Ă©tait. Il a cru Sa propre Parole. Toute la matiĂšre provient du surnaturel, Dieu a appelĂ© le monde Ă  l’existence par la Parole. Autrement, oĂč a-t-Il eu la matiĂšre qu’Il a utilisĂ©e pour le crĂ©er? Il les a crĂ©Ă©s, parce que c’est Sa Parole. Il a prononcĂ© cela et a dit: «Que telle chose soit.» Et elle a Ă©tĂ©. Et lorsque Dieu dit quelque chose, si vous l’acceptez et que vous vous y accrochiez...

            Les chronologistes nous disent que le monde existe depuis des millions d’annĂ©es. Peu importe l’ñge qu’il a, Il a pu l’appeler Ă  l’existence en deux minutes ou en deux millions d’annĂ©es. Cela s’accorde avec Son programme; mais Il l’a crĂ©Ă©. Oh! j’aime cela. J’aimerais juste faire avaler cela Ă  Satan pour qu’il voie que c’est la Parole de Dieu. Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©.

32        Abraham a dit... Dieu a dit: «SĂ©pare-toi, Abraham.» C’est comme je l’ai dit, Dieu cherche des sĂ©paratistes; nous, nous cherchons des gens sociables.

            J’étais dans une Ă©glise oĂč il n’y a pas longtemps, ils votaient leur pasteur. Et ils ont dit: «Eh bien, nous ne pouvons pas l’avoir, parce que c’est un vieux fanatique. Nous voulons quelqu’un qui ira Ă  la piscine avec nous, les filles et les garçons ensemble, qui prendra un petit verre amical, qui nous laissera danser dans le sous-sol.» Hein! Vous ... Je ne sais pas quoi vous dire; Vous ĂȘtes certainement dans un piteux Ă©tat.

            Vous voyez, parfois votre choix n’est pas le choix de Dieu. Une fois, Dieu allait choisir un roi pour prendre–pour prendre la place de SaĂŒl qui avait rĂ©trogradĂ©. Et alors Il a dit au prophĂšte: «Va voir les fils d’IsaĂŻ. J’en ai choisi un.»

            Alors IsaĂŻ a dit: «Oh! c’est merveilleux.» Il est sorti, il a amenĂ© son fils qui avait une trĂšs grande taille, il mesurait sept pieds [2,1 m] et un petit homme se tenait lĂ  tenant une fiole d’huile dans sa main. Il a dit: «Eh bien, cet homme sera splendide avec cette couronne sur sa tĂȘte. ConsidĂšre combien ces longues robes lui iront bien. N’a-t-il pas l’allure d’un roi lorsqu’il marche, malgrĂ© tout?»

            «C’est lui. AmĂšne-le ici.» Alors le prophĂšte a dit: «Nous allons simplement verser de l’huile sur lui.»

            Mais lorsqu’il s’est avancĂ©, Dieu a dit: «Je l’ai rejetĂ©.»

            Il a fait venir le suivant, c’était un homme grand et fort. Dieu a dit: «Je l’ai rejetĂ©.»

            «Eh bien, ce sont les plus grands garçons que j’ai. Eh bien, ce sont les seuls Ă  qui la couronne ira bien. Ce sont les seuls qui sont suffisamment droits pour marcher avec une allure royale.»

            Dieu a dit: «Je les ai rejetĂ©s.»

            Eh bien, il en a fait venir six. Peut-ĂȘtre qu’il a dit: «N’en as-tu pas un autre?»

            «Oh! si. J’ai un vilain petit gars lĂ  derriĂšre, en train de paĂźtre quelques brebis, mais je suis sĂ»r qu’il n’aura pas belle allure comme roi.»

            Il a dit: «AmĂšne-le ici, j’aimerais le voir.»

            Et dĂšs que le petit David enveloppĂ© de cette petite peau de brebis, tenant une petite fronde dans la main, s’est avancĂ© d’un pas hĂ©sitant comme cela, les Ă©paules voĂ»tĂ©es, peut-ĂȘtre un petit garçon efflanquĂ©, le Saint-Esprit a dit: «VoilĂ  Mon homme!» Il savait ce qui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur. L’homme regarde l’extĂ©rieur, Dieu regarde au coeur.

33        Alors, peu importe ce que disait le monde extĂ©rieur, Abraham appelait ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, parce que Dieu l’avait dit, et il s’est sĂ©parĂ©. Il ne fut jamais bĂ©ni. Dieu ne l’a pas visitĂ© jusqu’à ce qu’il s’est sĂ©parĂ©, mĂȘme de Lot. Lot est venu, il a eu des disputes, des histoires sur les pĂąturages ou les terres. Abraham a dit: «Regarde Ă  l’est ou Ă  l’ouest, au nord ou au sud, choisis une direction, et moi je choisirai l’autre.» (Ça, c’est un esprit chrĂ©tien.) «Je prendrai le cĂŽtĂ© le plus mauvais s’il le faut. Vas-y. Nous sommes frĂšres. Ne nous disputons pas. Si tu veux ĂȘtre membre des assemblĂ©es, moi je serai membre de l’autre Ă©glise. Alors, laissons simplement tomber. Soyons frĂšres.» Oh! Je me sens trĂšs bien ce soir, d’une maniĂšre ou d’une autre. TrĂšs bien. Pourquoi?

            Ensuite, Lot a pris le chemin facile, et Abraham a pris le chemin difficile. «Je prendrai le chemin que suit le reste des mĂ©prisĂ©s du Seigneur.» C’est ce qu’a dit le poĂšte. C’est ce que nous voulons dire.

34        Maintenant, Ă©coutez attentivement, s’il vous plaĂźt, pendant un instant. Remarquez tandis qu’ils sont partis, aprĂšs qu’il s’est sĂ©parĂ© de Lot, Dieu est apparu Ă  Abraham. Et si vous voulez qu’Il vous apparaisse, sĂ©parez-vous de vos associĂ©s incrĂ©dules. Sortez de ce groupe qui tient des rĂ©unions de couture, qui raconte de sales plaisanteries et tout. Eloignez-vous de cette histoire. Associez-vous aux gens qui croient comme vous, qui vous aiment, qui aiment le Seigneur. C’est juste. SĂ©parez-vous.

            Ensuite, lorsqu’il s’est sĂ©parĂ©, Dieu a dit: «Abraham, regarde Ă  l’est, Ă  l’ouest, au nord, au sud. Tout ceci t’appartient. Je te le donne.» Il a dit: «Parcours le pays. Regarde ce qui te plaĂźt dans ce pays.»

            C’est bon. J’aime cela. Lorsque je me suis sĂ©parĂ© de tous les diffĂ©rents ismes et du reste qui disent: «Les jours des miracles sont rĂ©volus.», le Saint-Esprit a dit: «Tu sais quoi? Chaque promesse dans le Livre est tienne. Jettes-y un coup d’oeil et vois ce que tu possĂšdes». Amen.

35        Vous savez, c’est comme dans une trĂšs grande galerie marchande. Vous savez, nous sommes baptisĂ©s dans cette grande galerie. Si tout cela m’appartient, j’irai çà et lĂ  tirer un tiroir pour voir ce que je possĂšde dedans. Ça m’appartient, c’est Ă  moi. Je monte sur un... Je jette un coup d’oeil Ă  ceci, je regarde dans ce couloir, par ici, j’examine ces choses qui sont sur ce banc. J’aime parcourir les lieux pour voir ce que je possĂšde. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... de temps en temps. Et si quelque chose me semble un peu haut, je vais simplement me procurer une Ă©chelle et je monte lĂ -haut, j’examine la chose, je vois de quoi il s’agit, je regarde dans chaque coin. Ça m’appartient.

            C’est pareil avec vous lorsque vous devenez un chrĂ©tien. Chaque promesse dans le Livre vous appartient. Feuilletez cela; voyez les bonnes choses que Dieu a acquises pour vous. Ne vous contentez pas d’une petite patate froide en attendant; prenez un grand jubilĂ© gastronomique. Dieu a mis cela ici pour vous. Amen. Accrochez-vous-y. Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©.

36        Abraham a parcouru le pays. Tout lui appartenait. Ensuite, il est parvenu Ă  l’ñge de cent ans. Oh! la la! Apparemment tout espoir avait disparu, cependant pas pour Abraham. Je peux entendre certains dire: «Oui, oui. Regardez le vieil homme.» Abraham n’a pas prĂȘtĂ© l’oreille Ă  cela. Il croyait Dieu de toute façon.

            Et Dieu l’a appelĂ©, Il a dit: «Abraham, Je suis El-ShaddaĂŻ. Je suis le Tout-Puissant.» Or, le mot «El-Shaddaï» vient de l’expression «celui qui porte des seins.» C’est comme la femme, les seins de la femme. «Je suis El-Shaddaï», le Dieu qui porte des seins, le Dieu qui a deux seins, comme une femme. Que fait la femme avec les seins? Le bĂ©bĂ© qui est malade tĂšte le sein. Et en tĂ©tant, le petit enfant peut ĂȘtre faible, il peut ĂȘtre malade, mais il s’appuie sur le sein de sa mĂšre et tire la vie de sa mĂšre Ă  travers le sein, il tire la vie et la force Ă  travers le sein de la mĂšre.

37        Et remarquez, c’est ce que Dieu Ă©tait pour Abraham. Il a dit: «Abraham, tu es un vieil homme. Tu as cent ans, mais Je suis Celui qui porte des seins. Accroche-toi tout simplement. Reste juste lĂ . Accroche-toi Ă  cela. Je suis ton CrĂ©ateur. Je suis le Dieu qui porte des seins.» Pas un sein, mais des seins: le salut et la guĂ©rison. Amen.

            «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Et Il est toujours El-ShaddaĂŻ, le Dieu qui porte des seins, qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, qui guĂ©rit toutes tes maladies. Et ces deux seins sont l’Ancien et le Nouveau Testaments. Prenez l’un ou l’autre. Accrochez-vous Ă  la promesse Ă©ternelle de Dieu, et tirez pour vous de la Parole de Dieu votre santĂ© physique et spirituelle.

            Le Dieu qui porte des seins... Et non seulement cela, mais l’expression signifie: «Celui qui satisfait.» Le petit bĂ©bĂ©, pendant qu’il tĂšte, il ne se fortifie pas seulement, mais il est satisfait pendant qu’il tĂšte. Il cesse de pleurer. Il cesse de se mettre dans tous ses Ă©tats, de faire des histoires. Il s’appuie tout simplement contre le sein de la mĂšre, et il roule les yeux, et dit: «Je deviens sans cesse plus grand et plus fort.» Il ne pleure plus...

38        Et c’est pareil avec vous une fois que vous vous accrochez Ă  la promesse de Dieu. Vous commencez Ă  tirer votre force de cette promesse-lĂ . «Chaque jour, je deviens de plus en plus fort. Gloire au Seigneur!» Mais vous qui n’ĂȘtes pas la postĂ©ritĂ© d’Abraham, eh bien, vous allez regarder Ă  vos symptĂŽmes. «Oh! regardez ici, je suis avisĂ©.»

            Vous savez, s’il y a un homme qui a eu un vĂ©ritaable cas de symptĂŽmes c’était bien Jonas. Si jamais il y a eu un homme qui mĂ©ritait d’avoir des symptĂŽmes, c’était bien Jonas. Vous savez, il avait rĂ©trogradĂ©, on lui avait liĂ© les mains dans le dos ainsi que les pieds, et on l’avait jetĂ© dans une mer en furie, et une baleine l’a avalĂ© et est descendu au fond de la mer. Eh bien, tout poisson quand il a mangĂ©, il retourne faire reposer ses petites nageoires sur le fond de l’ocĂ©an ou sur... Quand vous donnez Ă  manger Ă  votre petit poisson rouge, observez-le descendre directement pour faire reposer ses...?...

39        Eh bien, il avait avalĂ© ce prĂ©dicateur dans une mer en furie, alors que le navire Ă©tait sur le point de couler, il est descendu directement, ce grand poisson, il est allĂ© se poser sur le fond de la mer, Ă  plusieurs brasses de profondeur, il s’est mis lĂ  pour faire reposer ses nageoires. Et Jonas avait rĂ©trogradĂ©, il avait les mains et les pieds liĂ©s, dans le ventre de la baleine, il Ă©tait recouvert des vomissures, et des algues Ă©taient enroulĂ©es autour de son cou au fond de l’ocĂ©an. FrĂšre, il n’y a personne ici qui est dans une aussi mauvaise situation.

            Mais qu’a dit Jonas? De quelque cĂŽtĂ© qu’il regardait, c’était des symptĂŽmes. Quand il regardait de ce cĂŽtĂ©, c’était le ventre de la baleine, il voyait le ventre de la baleine de ce cĂŽtĂ©-ci. Il voyait le ventre de la baleine de ce cĂŽtĂ© lĂ . Partout oĂč il regardait, c’était le ventre de la baleine. Savez-vous ce qu’il a dit? «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je refuse de les considĂ©rer.» Il a dit: «Je regarderai encore une fois vers Ton saint temple, Eternel.» En effet, il savait que lorsque Salomon avait consacrĂ© ce temple, il avait dit: «Eternel, si Ton peuple est en difficultĂ© quelque part, et prie, et regarde vers ce temple, alors exauce du haut des Cieux.» Il croyait dans la priĂšre de Salomon. Et si Jonas qui Ă©tait dans ces conditions, avec ce genre de symptĂŽmes, il a pu regarder vers un temple terrestre, qui fut construit par un homme qui plus tard a rĂ©trogradĂ©, et qu’il a pu croire et ĂȘtre dĂ©livrĂ© de ces symptĂŽmes et a refusĂ© de les voir, Ă  combien plus forte raison le devriez-vous, vous qui ĂȘtes remplis du Saint-Esprit?

            Ne regardez pas Ă  votre temple terrestre, mais au Ciel oĂč JĂ©sus est assis Ă  la Droite de Dieu, portant Son vĂȘtement rouge de sang, faisant intercession sur base de votre confession. Et des milliers de gens sont guĂ©ris partout. Je refuse de voir tout ce qui est contraire Ă  la Parole de Dieu: «Dieu l’a dit; c’est rĂ©glĂ©. Je suis la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et je suis hĂ©ritier de toute chose.» Oh! la la!

            Faites une fois descendre cela, pas dans votre intellect, mais dans votre coeur une fois et voyez ce que le diable fera. Vous verrez sa lumiĂšre rouge remonter la colline. C’est vrai. Il ne peut pas supporter cela.

40        Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez, Il a dit: «Je suis El-Shaddaï» Comme c’est beau!

            Il a dit: «Eternel, comment vas-Tu faire ceci?»

            Je n’arrive pas Ă  aborder mon texte, Ă  le terminer; en effet, la prochaine fois que je viendrai, je vais finir ceci. Il se fait vraiment tard.

            Il a dit: «Eternel, dis-moi comment Tu vas faire ceci.»

            Il a dit: «Viens ici dehors, Abraham. Je vais te montrer ce que Je vais faire. Je vais te montrer ici mĂȘme ce que je vais faire.» Il a dit: «Prends-Moi une gĂ©nisse de trois ans, amĂšne-Moi une brebis de trois ans, et ainsi de suite. Et–et amĂšne-les ici et tue-les.» Et Abraham est allĂ© chercher la–la gĂ©nisse, le bĂ©lier, et le bouc, et les a coupĂ©s en deux. Il a pris un pigeon et une tourterelle. J’aurais souhaitĂ© que nous ayons le temps d’aborder cela. Tout lecteur de la Bible sait que la tourterelle reprĂ©sentait la guĂ©rison. Dieu a rĂ©parti des dispensations, Il les a subdivisĂ©es, mais pas la guĂ©rison, jamais.

41        Remarquez, Il a toujours eu une voie pour la guĂ©rison. MĂȘme lorsqu’ils avaient des juges, et qu’ils avaient toutes sortes de dispensations, mais Dieu continue de guĂ©rir. Mais il a coupĂ© les animaux, les trois bĂȘtes, mais il n’a pas coupĂ© la tourterelle ni le pigeon. Il les a posĂ©s. Il en a Ă©loignĂ© les oiseaux. Eh bien, observez comment Dieu lui a dit ce qu’Il allait faire.

            Maintenant, lorsque le soleil s’est couchĂ©, Il a dit: «Maintenant, Abraham...» Un profond sommeil tomba sur Abraham. Eh bien, qu’est-ce? «Abraham, tu n’as rien Ă  faire dans ceci. Ça c’est Mon travail. Je vais faire ceci, parce que tu n’arriveras pas Ă  garder cela. C’est pourquoi Je vais le faire de toute façon. Abraham, Je vais te mettre hors du tableau. Va te coucher.»

            Et Abraham est allĂ© se coucher. Et ensuite la premiĂšre qu’il a vue–la premiĂšre chose qui l’a assailli, c’était la frayeur et l’obscuritĂ©. Qu’est-ce que cela reprĂ©sente? Cela reprĂ©sente la mort. C’est ce qui doit arriver Ă  chaque pĂ©cheur. Chaque personne doit affronter la mort. Des tĂ©nĂšbres horribles apparurent devant lui. «Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort.» La chose suivante qu’il a vue, c’était une fournaise fumante. Qu’était-ce? L’enfer. Chaque pĂ©cheur ira lĂ -bas, chaque Ăąme impĂ©nitente ira là–en enfer... Et ensuite, vint une petite LumiĂšre blanche. Et remarquez, Elle est passĂ©e entre chacun de ces morceaux. Elle a fait des va-et vient. Il a dit: «Abraham, c’est ce que Je vais faire. C’est de cette maniĂšre que Je vais le faire.» Que faisait-Il? Il faisait Son alliance avec Abraham.

42        Or, en AmĂ©rique, lorsque nous faisons une alliance, que faisons-nous? Nous allons lĂ , nous prenons un petit quelque chose Ă  table, et–et vous vous levez, et vous dites: «Vas-tu faire cela mon gars?»

            «Oui.»

            «Tope-la.» VoilĂ . C’est comme ça qu’on fait une alliance. Vous vous serrez la main pour sceller cela. C’est de cette maniĂšre que nous les AmĂ©ricains, nous faisons des alliances. Qu’est-ce que les gens font au Japon, lorsqu’ils font une alliance? Ils vont lĂ  et en parlent ensemble, ensuite ils prennent une petite saliĂšre, ils se jettent du sel l’un sur l’autre. Ça c’est la façon dont on fait une alliance au Japon. Alors–qu’est-ce–c’était une alliance en Orient au temps d’Abraham? Les gens allaient lĂ  et ils tuaient une bĂȘte, ils prenaient cette bĂȘte et la coupaient en deux, et ils se tenaient entre les morceaux de la bĂȘte et ils Ă©crivaient leur alliance, ce qu’ils allaient faire. Et ensuite ils prenaient ce morceau de papier et le coupaient en deux. Un homme prenait un morceau et un autre prenait l’autre morceau. Ils levaient leurs mains vers le ciel et ils juraient que s’ils brisaient cette alliance, que leurs corps soient comme le cadavre de cette bĂȘte. C’est de cette maniĂšre que Dieu jura Ă  Abraham qu’Il tiendrait cette promesse.

43        Maintenant remarquez, lorsqu’on rĂ©unissait ces deux morceaux, ils devaient s’ajuster pour que l’alliance soit confirmĂ©e. Cela devait ĂȘtre le mĂȘme morceau de papier. Cela devait... Quoi que c’était, ça pouvait avoir Ă©tĂ© Ă©crit sur une peau, cela Ă©tait dĂ©chirĂ© et cela devait ĂȘtre... Cela devait correspondre parfaitement quand on les rĂ©unissait.

            Eh bien, qu’est-ce que Dieu annonçait lĂ ? Oh! Vous ne pouvez plus douter si vous voyez ceci. Cela ĂŽtera de vous chaque doute. C’était Dieu qui montrait ce qu’Il ferait au monde par la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Un peu plus tard, Il a ramenĂ© Abraham et SaraĂŻ en un jeune homme et une jeune fille, Il a montrĂ© ce qu’Il va faire pour nous tous.

            Papa, vous pouvez ĂȘtre vieux, et vous mĂšre, vous pouvez ĂȘtre vieille, mais je vais vous donner la promesse tirĂ©e de la Parole de Dieu: Ă  la rĂ©surrection vous redeviendrez jeunes. Et je vais vous donner la promesse de la Parole de Dieu, vous ne serez jamais un ange. Vous serez un ĂȘtre humain. Dieu vous a crĂ©Ă© un ĂȘtre humain, pas pour vous dĂ©truire, mais pour vous ressusciter. C’est le pĂ©chĂ© qui a amenĂ© la destruction, mais la Vie vous rend Ă©ternel. Vous ne serez jamais un ange. Vous ... Si Dieu voulait que vous soyez un ange, Il vous aurait crĂ©Ă© un ange. Il a voulu que vous soyez un homme et une femme, alors Il vous a crĂ©Ă© en tant que tel.

44        Souvenez-vous, lorsque vous aviez accompagnĂ© maman Ă  l’autel, elle Ă©tait belle, papa Ă©tait beau avec ses cheveux peignĂ©s vers l’arriĂšre. Un matin vous vous ĂȘtes rĂ©veillĂ©s, et sous les beaux yeux de maman s’étaient formĂ©es des rides. Papa, vous aviez des cheveux gris. Quel est le problĂšme? Au bout d’environ vingt-cinq ans, la mort s’installe graduellement pour vous emporter. C’est ce que fait la mort. Un jour, elle va vous emporter. Mais elle ne peut pas vous garder. Et Ă  la rĂ©surrection tout ce que la mort vous avait fait sera ĂŽtĂ©, et vous ressusciterez un nouvel homme, jeune, beau, et une belle jeune femme. C’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR tirĂ© de la Parole de Dieu.

            C’est la postĂ©ritĂ© d’Abraham qui va se rassembler sur la surface de la terre, ce ne seront pas des anges ni des esprits volant dans les airs, mais des hommes et des femmes qui mangeront, qui boiront comme ils le faisaient ici, sans pĂ©chĂ©, sans mort, sans vieillesse ni quoi que ce soit. Vous ne comprenez pas quelle belle promesse Dieu a faite.

45        Alors Il a pris Son Fils, Il Lui a donnĂ© la forme d’une chair de pĂ©chĂ© et L’a amenĂ© lĂ  au Calvaire (Suivez attentivement maintenant.), Il L’a amenĂ© au Calvaire, et lĂ  Dieu a Ă©crit l’alliance qu’Il a faite avec la race humaine. Oh! frĂšre, voyez cela. Il a pris le Seigneur JĂ©sus, le LibĂ©rateur qui a fait cette proclamation, Il L’a amenĂ© au Calvaire, Il L’a dĂ©chirĂ© en deux. Il a pris le corps au Ciel, Il l’a fait asseoir sur le TrĂŽne et a envoyĂ© sur la terre l’autre partie, qui est le Saint-Esprit. Et ce mĂȘme Saint-Esprit est ici sur terre, formant le Corps de Christ. Et Ă  la rĂ©surrection, il faudra avoir le mĂȘme Saint-Esprit authentique qui est tombĂ© le jour de la PentecĂŽte, qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ; qu’il soit dans l’église pour entrer dans cette alliance, alors vous serez la postĂ©ritĂ© d’Abraham et hĂ©ritiers de toute chose. Amen. Dieu a jurĂ© qu’Il le ferait. Il a promis qu’Il allait le faire. Il a fait une alliance disant qu’Il le ferait. Il a ressuscitĂ© Christ des morts pour prouver qu’Il le ferait. Il a envoyĂ© le Saint-Esprit sur la terre pour poursuivre la mĂȘme oeuvre que JĂ©sus a faite lorsqu’Il Ă©tait sur terre pour vous prouver que nous n’avons rien Ă  craindre.

            Peu importe tout ce qui est contraire Ă  cela, c’est un mensonge. La Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ© Ă©ternelle. Accrochez-vous-y. Reposez-vous lĂ -dessus. Tenez-vous-en Ă  cela. C’est la Vie. Croyez-La de tout votre coeur.

46        Ecoutez, mon ami pĂ©cheur, avez-vous dĂ©jĂ  acceptĂ© cela? J’aurais souhaitĂ© avoir deux heures pour parler de ceci. C’est trop court. Mais Ă©coutez, avez-vous dĂ©jĂ  acceptĂ© cela? Si vous ne l’avez pas encore acceptĂ©, c’est maintenant le moment. Si vous ne pouvez pas le faire, vous ne pouvez en aucun cas entrer dans le Royaume de Dieu avec l’expĂ©rience d’un morceau qui ne s’ajuste pas, se joindre Ă  une certaine Ă©glise, devenir membre d’une loge. C’est bien d’ĂȘtre membre d’une loge, c’est bien d’ĂȘtre membre de l’église. Je n’ai rien contre cela. Peut-ĂȘtre sur base des mĂ©rites de votre instruction vous pouvez... C’est bien. C’est une bonne chose. Ça pourrait ĂȘtre basĂ© sur des mĂ©rites de votre mĂšre. C’est une bonne chose. Mais vous-mĂȘme, vous devez ĂȘtre dans cette alliance avec Dieu afin que cela puisse s’ajuster avec la mĂȘme expĂ©rience. Vous devez ĂȘtre dans l’alliance de Dieu.

47        Pour terminer, il y a quelque temps–cela fait quarante, cinquante ans–un grand Ă©vangĂ©liste traversait le Moyen-Orient, un homme bien connu. Il s’appelait Daniel Curry. Vous avez peut-ĂȘtre lu son histoire. Et un soir, il a fait un songe, et il a rĂȘvĂ© qu’il Ă©tait mort, et qu’il est allĂ© au Ciel. Lorsqu’il est arrivĂ© Ă  la porte, le portier s’est avancĂ© et a dit: «Qui s’approche de cette porte?»

            Il a dit: «C’est moi, Daniel Curry, qui m’approche de cette porte. Je suis un Ă©vangĂ©liste, et je m’approche de cette porte. J’ai gagnĂ© beaucoup d’ñmes au Seigneur JĂ©sus, et je m’approche de cette porte pour recevoir ma rĂ©compense Ă©ternelle au Ciel.»

            Et le portier a dit: «Un instant, Monsieur Curry.» Il est allĂ© jeter un coup d’oeil dans le Livre. Il est revenu, il a dit: «Monsieur Curry, je regrette de vous informer que votre nom ne se trouve pas ici. Je ne peux pas vous laisser entrer.»

            «Oh! a-t-il dit, vous devez vous ĂȘtre trompĂ©, monsieur. Regardez de nouveau.»

            Il a de nouveau regardĂ©. Il a dit: «Je regrette, mais vous ne pouvez pas entrer, a-t-il dit, parce que votre nom n’est pas ici.» Il a dit: «La seule chose que vous pouvez faire maintenant, si vous le souhaitez, vous pouvez interjeter appel, si vous souhaitez le faire, au jugement du grand TrĂŽne blanc.»

            «Oh! a-t-il dit, si mon nom n’y est pas, je n’ai pas de choix. Je dois interjeter appel pour mon cas au jugement du TrĂŽne blanc.»

48        Alors il a dit qu’il a commencĂ© Ă  se dĂ©placer dans l’espace. Il est montĂ© il est montĂ©. Il a dit que cela devenait de plus en plus clair, de plus en plus clair. Et aprĂšs un instant, il faisait tellement clair, cela provenait d’un certain endroit, et c’était vraiment une grande lumiĂšre, des millions de fois plus claire que celle du soleil. Et il a dit qu’il a commencĂ© Ă  descendre petit Ă  petit. Et aprĂšs un instant, il s’est arrĂȘtĂ©. Il a entendu une voix gronder de quelque part dans l’éternitĂ©, dire: «Daniel Curry!» Il a dit: «As-tu dĂ©jĂ  dit un mensonge lorsque tu Ă©tais sur terre?»

            Et il a dit: «J’étais sur le point de dire ‘non, mon Seigneur’, et–mais en prĂ©sence de cette LumiĂšre, j’ai vu qu’il y avait lĂ  bien des choses que j’avais dĂ©formĂ©es.»

            La Voix a dit: «Daniel Curry, as-tu dĂ©jĂ  volĂ© pendant que tu Ă©tais sur terre?»

            Il a dit: «J’étais sur le point de dire ‘non Seigneur, j’étais un homme honnĂȘte, un Ă©vangĂ©liste’, mais, a-t-il dit, dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre j’ai pensĂ© aux nombreuses choses louches que j’avais faites.»

49        FrĂšre, vous pourriez ne pas beaucoup y penser maintenant, mais dans la prĂ©sence de cette LumiĂšre... Allez voir... Bien des choses que... Vous vous dites: «Eh bien, je suis membre de l’église, prĂ©dicateur. C’est suffisant.» Mais dans la prĂ©sence de cette LumiĂšre, il vous faudra plus que cela. Il vous le faudra.

            Il a dit: «Daniel Curry, Ă©tais-tu parfait lorsque tu Ă©tais sur terre?»

            Et il a dit: «J’ai dit: ‘Non, Seigneur. Je n’étais pas parfait.’ Et ainsi... Il y a eu un silence. Je m’attendais Ă  entendre une grande dĂ©tonation.» Il a dit: «C’était comme si mes os se dĂ©tachaient. Eh bien, je m’attendais Ă  entendre la grande dĂ©tonation d’une voix disant: ‘Eloigne-toi de Ma prĂ©sence, car seule la perfection peut entrer ici. Va dans le feu Ă©ternel qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© pour le diable et ses anges.’» Il a dit: «Alors que je m’attendais Ă  entendre cela, a-t-il dit, j’ai entendu la plus douce voix que j’aie jamais entendue. Aucune mĂšre ne pourrait avoir une telle voix.» Et il a dit: «Je me suis retournĂ© pour voir.» Il a dit: «J’ai vu un visage plus doux que celui de n’importe quelle mĂšre. Je n’ai jamais vu quelque chose, a-t-il dit, qui pourrait ĂȘtre comparĂ© Ă  ce visage. Et Il s’est approchĂ© de moi, Il m’a entourĂ© de Ses bras, et Il a dit: ‘PĂšre, non. Daniel Curry n’était pas parfait sur terre, mais sur terre, il a pris position pour Moi. Maintenant au Ciel, Je vais prendre position pour lui.’»

50        Je me demande, qui prendra position pour vous? Prions pendant que nous y pensons. RĂ©flĂ©chissez-y. Qui prendra position pour vous? PĂšre cĂ©leste, en ce moment solennel, j’accorde Ă  cette petite assistance qui a attendu et qui a Ă©coutĂ©, qui s’est tenue sous la pluie, qui est restĂ©e assise dans les siĂšges pendant de trĂšs longues heures, que chacun d’eux puisse rĂ©flĂ©chir maintenant mĂȘme Ă  ceci: «Qui prendra position pour moi? Pour qui est-ce que je prends position?» Et PĂšre, en ce moment solennel, inonde nos ĂȘtres, sachant que nous allons tous devoir comparaĂźtre lĂ ... «Il est rĂ©servĂ© aux hommes de mourir une seule fois, aprĂšs quoi vient le jugement.» Oh! Combien j’aimerais qu’Il se tienne lĂ  Ă  ma place. Et je pourrais devoir me tenir lĂ  avant le lever du jour, et nous ne savons pas qui ici devra se tenir lĂ  avant demain matin, mais il y a une seule chose que nous savons, nous allons tous nous tenir lĂ . Et que cet Esprit du Saint-Esprit touche chaque coeur en ce moment de profonde sincĂ©ritĂ©, pendant que nous nous inclinons dans Ta PrĂ©sence.

            Et maintenant avec vos tĂȘtes inclinĂ©es et vos coeurs inclinĂ©s dans la priĂšre, nous n’avons pas de place ici pour faire un appel Ă  l’autel, pour vous faire venir, mais vous n’en avez nĂ©cessairement pas besoin. La seule chose que vous devez reconnaĂźtre, c’est que vous ĂȘtes un pĂ©cheur et qu’il vous faut Christ. Et si vous reconnaissez cela ce soir, mon ami, et que vous vouliez qu’Il prenne position pour vous, allez-vous prendre position pour Lui ce soir? Car Il a dit dans Sa Parole: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.»

51        Je me demande pendant que nous prions, chaque chrĂ©tien, que les pĂ©cheurs qui sont ici... levez la main vers Dieu, pas vers moi... Pendant que chaque oeil est fermĂ©, que le Saint-Esprit seul et moi puissions regarder ceci. Veuillez lever la main et dites: «Ô Dieu, par ma main levĂ©e, je veux dire que je prendrai position pour Toi ce soir. Je prends position maintenant mĂȘme.» Combien de mains verrai-je levĂ©es en ce moment? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            En haut au balcon, y a-t-il quelqu’un lĂ -haut qui dira: «FrĂšre Branham, je–je ne suis pas un chrĂ©tien. Je vais Ă  l’église, mais je me rends compte que je ne suis pas un chrĂ©tien. Vraiment, lorsque vient le moment de prendre position pour Christ, je n’ai pas la grĂące, le courage de le faire. Je me dĂ©tourne simplement. Pendant que les gens racontent des plaisanteries, je ne tente pas de les remettre dans la bonne voie, quand ils racontent ces choses vulgaires au bureau et quand les voisins les racontent, lorsque nous sommes dans nos petites soirĂ©es et ainsi de suite. Je–je–je–je–je ne suis pas un–je ne suis pas un chrĂ©tien, FrĂšre Branham. Et Dieu le sait, je vais lever ma main ce soir, et dire: ‘Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi. Je veux ĂȘtre un chrĂ©tien. Je veux prendre position ce soir, et j’aimerais que Tu prennes position pour moi Ă  l’heure de ma mort, lorsque je traverserai la riviĂšre’.»

52        Voulez-vous lever la main, y a-t-il quelqu’un d’autre? Levez-la maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Y a-t-il quelqu’un d’autre? «J’accepte maintenant Christ, je sais qu’Il m’acceptera, si seulement je prends cette position courageuse en ce moment; par la grĂące de Dieu, je vais tenir ma promesse envers Lui.» Y a-t-il quelqu’un d’autre? Alors que vous levez la main, dites: «Je le ferai maintenant.»

            TrĂšs bien. Prions maintenant pour ceux qui ont levĂ© leur main. Dieu notre PĂšre, je Te les recommande, et je Te prie, en cette heure de... Je sais que Tu l’as fait. Ta Parole ne peut faillir. Tu as dit: «Nul ne peut venir, si Mon PĂšre ne l’attire, et tout celui qui viendra, Je lui donnerai la Vie Eternelle.» Tu as promis de les ressusciter au dernier jour. Lorsque ce corps sera dĂ©truit et qu’il sera retournĂ© aux Ă©lĂ©ments de la terre, Tu rassembleras de nouveau cela un jour sous forme d’un jeune homme ou d’une jeune femme. Et alors l’Esprit immortel sera insufflĂ© dans leurs narines, et ils vivront avec maman et papa, et avec les saints qui sont au Ciel, et nous vivrons Ă©ternellement ensemble. Accorde-le, Seigneur. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse pendant que vous prenez position. Dieu vous a vu. Il connaĂźt votre coeur.

53        Il se fait un peu tard. Et je suis toujours un peu en retard. Et maintenant, j’ai parlĂ© longuement, quoiqu’un peu nerveux, j’ai parlĂ© et je n’ai pas abordĂ© mon texte. Je prends trop de temps, je pense. Et c’est vraiment difficile pour moi de prier pour les malades aprĂšs avoir fait cela, parce qu’il y a une onction pour la prĂ©dication, mais il y en a une autre pour voir des visions. La prĂ©dication apporte la joie. Les visions vous affaiblissent. C’est vous qui faites cela. Mais combien ici n’ont jamais assistĂ© Ă  mes rĂ©unions auparavant? Faites voir vos mains. Oh! la la! Voulez-vous bien regarder?

            TrĂšs bien, maintenant nous allons appeler la ligne de priĂšre. Mais juste avant cela, j’aimerais prendre un instant pour parler aux gens. Eh bien, je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Je ne crois pas qu’il existe quelqu’un dans ce monde qui soit un guĂ©risseur, qu’il soit ministre, Ă©vangĂ©liste, ou docteur, ou chiropraticien, qui qu’il soit; ce n’est pas un guĂ©risseur. Dieu seul est le GuĂ©risseur.

            Les frĂšres Mayo disent qu’ils ne sont pas des guĂ©risseurs. Ils assistent la nature, ils remettent les os en place, suturent des plaies, ĂŽtent des parties abimĂ©es, mais c’est Dieu le GuĂ©risseur. Dieu est le seul GuĂ©risseur

54        JĂ©sus-Christ n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les l’oeuvres. C’est Mon PĂšre qui habite en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres.»

            Le croyez-vous? TrĂšs bien maintenant, j’aimerais alors vous poser une question. Eh bien, qu’est-ce que la guĂ©rison? La guĂ©rison (Suivez attentivement), c’est votre foi personnelle dans l’oeuvre achevĂ©e du Seigneur JĂ©sus-Christ au Calvaire; par ce que Dieu a fait par Lui au Calvaire, Il a acquis votre salut et votre guĂ©rison. Les hommes et les femmes qui ont levĂ© leurs mains il y a quelques minutes pour ĂȘtre sauvĂ©s, ce n’est pas Ă  ce moment-lĂ  qu’ils ont Ă©tĂ© sauvĂ©s. Ils ont Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a dix-neuf cents ans au Calvaire. Ils ont simplement acceptĂ© cela Ă  ce moment comme un don de Dieu.

55        Vous qui... J’étais autrefois aveugle. Je n’arrivais pas Ă  voir Ă  cause de l’astigmatisme qui faisait trembler ma tĂȘte. Je marchais comme ceci, portant de grandes lunettes; quelqu’un devait me conduire. Mais maintenant, je peux lire les caractĂšres des journaux Ă  cinq pieds [1,50 m] devant moi. Qu’est-ce? C’est simplement la grĂące de Dieu. J’ai acceptĂ© JĂ©sus comme mon GuĂ©risseur. Il y a plusieurs annĂ©es, les mĂ©decins m’avaient abandonnĂ©, car ils ne m’avaient donnĂ© que trois minutes Ă  vivre. Ils disaient que j’allais mourir–ils ont dit Ă  mon pĂšre–dans trois minutes. Le Seigneur JĂ©sus m’est apparu. Je L’ai acceptĂ© comme mon GuĂ©risseur, Ă©tant un garçon pĂ©cheur, ne Le connaissant pas, et aujourd’hui, bien des annĂ©es aprĂšs, je suis en parfaite santĂ© Ă  ce que je sache, Ă  quarante-sept ans. Eh bien, c’est Ă  cause de Sa grĂące. Il est mort pour cela, et j’ai acceptĂ© cela. C’est ma propriĂ©tĂ© personnelle. C’est votre propriĂ©tĂ© personnelle.

            Maintenant, croyez-vous que la Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? HĂ©breux 13.8. La Bible dit-Elle qu’Il est un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, j’aimerais vous poser une question. Et hier, a-t-Il dit qu’Il guĂ©rirait les malades? Oh! Il a dit: «Je fais seulement ce que le PĂšre Me montre.» Saint Jean 5.19. Ça, c’est pour les nouveaux venus. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme.»

56        Lorsqu’Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© des milliers d’infirmes, de boiteux, d’aveugles, de paralytiques, Ă  la piscine de BĂ©thesda, il y avait des multitudes... J’ai appris, selon le dictionnaire grec, qu’il faut au moins deux mille personnes pour faire une multitude. Ainsi, des multitudes de gens Ă©taient couchĂ©s lĂ , des boiteux, des infirmes, des aveugles, des paralytiques, qui attendaient que l’eau soit agitĂ©e... JĂ©sus est passĂ© simplement au milieu de ces gens, sans en toucher un seul, Il s’est dirigĂ© vers un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un petit grabat, qui avait peut-ĂȘtre, oh! la prostatite ou la tuberculose, c’était chronique. Et Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Il a laissĂ© les autres, Il a guĂ©ri celui-lĂ  et Il est parti.

            Lorsqu’on L’a interrogĂ©, Il a dit: «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme.» Combien savent que c’est ce que la Bible dit? Il a dit: «Ce que Je vois le PĂšre faire, le Fils le fait pareillement.» A-t-Il dit cela?

57        Bon, Philippe est venu vers Lui une fois et il a Ă©tĂ© sauvĂ©, et il est allĂ© trouver NathanaĂ«l sous un arbre. J’ai citĂ© ceci au cours de deux soirĂ©es. Je ne sais pas pourquoi je reviens lĂ -dessus. Nous pouvions simplement continuer Ă  parcourir les Ecritures, il y a tant de passages. Vous qui lisez la Bible vous savez cela. Mais lorsqu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus... Ceci semble ĂȘtre un point principal, juste ici. Lorsqu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt lorsque tu Ă©tais sous l’arbre.» C’était Ă  trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. Comment L’a-t-il vu Ă  trente miles de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne?

            Qu’a dit cet homme: «Tu es le Fils de Dieu.» C’était l’attitude des Juifs. Je veux dire de vĂ©ritables croyants Juifs. «Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

            Il a dit: «Parce que Je t’ai dit ceci, tu crois?» Il a dit: «Tu verras de plus glorieuses choses que celles-ci.»

58        Bien des fois Il disait aux gens qui ils Ă©taient, lorsqu’ils venaient vers Lui. Il savait oĂč Ă©tait le poisson qui avait une piĂšce de monnaie dans sa bouche. Il savait oĂč deux mules Ă©taient attachĂ©es, lĂ  oĂč deux chemins se croisaient. Il y avait bien des choses que le PĂšre Lui montrait... Une femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et est allĂ©e s’asseoir, ou elle s’est tenue lĂ , ou peu importe oĂč elle Ă©tait. JĂ©sus a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Pierre a dit: «C’est tout le monde qui Te touche.»

            Il a dit: «Mais J’ai senti Ma force Me quitter–la vertu.» Et Il a regardĂ© autour de Lui, et Il a dĂ©couvert la femme, et Il lui a dit qu’elle avait une perte de sang. Et Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e. Ce n’est pas Moi qui ai fait cela. Je n’ai vu aucune vision. Mais c’est Ta foi qui t’a sauvĂ©e.»

            Est-ce vrai? «Ta foi!» Elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds et elle a tout confessĂ©.

59        Eh bien, elle L’avait touchĂ©. Croyez-vous que vous pouvez Le toucher ce soir? Si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit avoir un certain moyen pour qu’on puisse Le toucher. Et la Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur... HĂ©breux. Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, pas «Il Ă©tait», «Il est»! Vous pouvez Le toucher de la mĂȘme façon.

            Maintenant, s’Il est ressuscitĂ© des morts, Il est le mĂȘme dans les principes, le mĂȘme en puissance, le mĂȘme dans Son attitude, Il est simplement le mĂȘme JĂ©sus, sinon cette Bible est fausse, et je suis un faux tĂ©moin, et ces ministres sont des faux tĂ©moins, et votre tĂ©moignage est faux.

60        Il existe des centaines de religions. Et frĂšre Cook qui est assis ici, merci pour votre livre, FrĂšre Cook. Je le lisais il y a quelques instants. On me l’a fait parvenir en chambre. Trente-sept ans en Inde. Il pourrait vous parler au sujet de fausses religions qui par centaine renient Christ. Mais il n’y en a qu’une seule et c’est la religion de JĂ©sus-Christ, qui peut prouver qu’Il est vivant, pas par la psychologie, pas par l’émotion. Nous battons des mains et nous poussons des cris, les mahomĂ©tans aussi, les bouddhistes aussi.

            Les mahomĂ©tans entrent dans un Ă©tat d’agitation extrĂȘme au point qu’ils prennent des Ă©chardes et les plantent dans leurs doigts, sans mĂȘme les ressentir. Ils prennent une lance Ă  la fĂȘte des prophĂštes, et ils s’en transpercent le nez, et ils s’en transpercent la tĂȘte comme ceci, et retirent cela... Ils prennent une lance...

            J’étais juste lĂ  Ă  Lausanne, en Suisse, et ils ont pris une lance–ou plutĂŽt une Ă©pĂ©e et quelqu’un s’est transpercĂ© comme ceci, et un mĂ©decin Ă©tait lĂ  pour examiner cela, et on a versĂ© de l’eau Ă  cette extrĂ©mitĂ© et elle est ressortie de l’autre cĂŽtĂ©, et il l’a retirĂ©e de son coeur sans une seule goutte de sang, il Ă©tait excitĂ©, emportĂ©. C’est vrai. Mais ils ne peuvent pas guĂ©rir. Ils ne peuvent pas ĂŽter le pĂ©chĂ©. Ils ne peuvent pas prouver la rĂ©surrection. Ils peuvent prouver la psychologie, mais pas la rĂ©surrection.

61        Il existe donc toutes sortes d’ismes. Mais il n’y a qu’une seule religion chrĂ©tienne authentique, et JĂ©sus-Christ est l’Auteur de cette foi, Il est mort et Il est ressuscitĂ©, et Il a dit: «Ces choses, vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage (Je sais que la version du Roi Jacques dit ‘de plus grandes’, mais observez et voyez s’il n’y en a pas davantage.) ... davantage...», parce qu’Il sera dans l’église, partout. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Mais vous vous Me verrez. Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Allez par tout le monde, et dĂ©montrez la puissance du Saint-Esprit Ă  toute la crĂ©ation. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Jusqu’oĂč? Par tout le monde. A combien de gens? Toute la crĂ©ation. Les deux tiers du monde ne connaissent mĂȘme pas le Nom de JĂ©sus ce soir. L’Evangile a toujours Sa force, et l’aura toujours jusqu’au retour de Christ. Alors l’Esprit, le contrat, montera avec le corps, et ceux qui ont Ă©tĂ© rachetĂ©s par le Sang, s’uniront comme Mari et femme, comme le Roi et la Reine, et ils s’assiĂ©ront sur le trĂŽne de David et dirigeront la terre.

62        Maintenant, si c’est vrai, et si JĂ©sus venait sur cette estrade et dans ces gens, et produisait la mĂȘme sorte de Vie et faisait les mĂȘmes choses qu’Il a faites ici sur terre, allez-vous L’accepter pour vos besoins? Allez-vous lever votre main vers Lui?

            Dites: «Je vais L’accepter pour mon besoin.» TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Maintenant: «FrĂšre, avez-vous peur de faire ce genre de dĂ©claration?» Non, non.

            Il l’a promis, et c’est Sa promesse. Peu importe tout ce qui est contraire Ă  cela, je dis que c’est un mensonge. Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©. C’est un don. Et Lui, lorsque vous vous abandonnez Ă  l’Esprit de Dieu...

            Dieu est le mĂȘme. JĂ©sus est le mĂȘme. Il agit de la mĂȘme façon. Il mĂšne la mĂȘme vie. Il agit de la mĂȘme façon. Il agit en vous comme Il le ferait s’Il Ă©tait ici sur terre. Et qu’a-t-Il dit? «Vous ĂȘtes le cep.» Est-ce juste? Je voulais juste voir si je pouvais vous attraper lĂ -dessus. Vous ĂȘtes quoi? Les sarments. «Je suis le Cep.»

63        Or, le cep ne porte pas de fruit, n’est-ce pas? A qui s’adressait-Il? A l’église. «Je suis le Cep. Vous ĂȘtes les sarments.» Le sarment est stimulĂ© par la vie du Cep, par consĂ©quent JĂ©sus n’a pas de lĂšvres ce soir sur terre, Ă  part les miennes et les vĂŽtres. Il n’a pas d’yeux Ă  part les miens et les vĂŽtres. Il n’a pas de mains Ă  part les miennes et les vĂŽtres. Il nous stimule, et nous produisons Sa Vie pendant qu’Il La produit Ă  travers nous. Qu’il s’agisse de prĂȘcher l’Evangile par nos lĂšvres, ou de voir des visions par nos yeux, de quoi qu’il s’agisse, l’imposition des mains aux malades, de quoi qu’il s’agisse, c’est Christ qui opĂšre Ă  travers les sarments de Son Eglise, de chaque office qui est littĂ©ralement Ă©lectrisĂ© par Sa PrĂ©sence.

            N’est-ce pas merveilleux? Nous y sommes. Maintenant, soit j’ai dit la VĂ©ritĂ©, soit j’ai dit un mensonge. Si j’ai dit un mensonge... Dieu n’aura jamais rien Ă  voir avec un mensonge. Vous le savez bien. Si j’ai dit la VĂ©ritĂ©, Dieu est obligĂ© de confirmer que c’est la VĂ©ritĂ©.

64        Prions. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, je Te prie de m’aider et d’aider cette assistance. Peu importe Ă  quel point je croirais, eux aussi ils doivent croire, parce que c’est leur foi qui fait agir Ta PrĂ©sence, qui obtient de Toi tout ce qu’ils dĂ©sirent. Tu es allĂ© dans Ton propre pays, la totalitĂ©, sans mesure, la plĂ©nitude de la divinitĂ© corporellement, et les hommes et les femmes n’ont pas cru en Toi. Ils ont dit: «Eh bien, Il n’a aucune instruction. OĂč a-t-Il reçu Son instruction? D’oĂč Lui vient-elle? Eh bien, d’oĂč Lui vient cette sagesse? Son pĂšre n’est-il pas avec nous, le charpentier, et Sa mĂšre, et Ses frĂšres, et Ses soeurs, ne sont-ils pas tous ici?» Et la Bible dit: «Il n’a pas pu faire beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.» Et Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ô Dieu, ĂŽte de nous toute incrĂ©dulitĂ©, et que nous nous soumettions au Saint-Esprit, et que nous puissions atteindre un point culminant dans cette rĂ©union, afin que chaque personne malade et affligĂ©e soit guĂ©rie. Ô Dieu, accorde-le au Nom de Christ. Amen.

65        Maintenant, nous allons appeler la ligne de priĂšre, Dieu voulant. Nous allons devoir nous dĂ©pĂȘcher. Toutefois ne soyez pas nerveux; en effet, cela dĂ©range tout le monde. Restez tranquilles. Par oĂč avons-nous appelĂ© dans la ligne de priĂšre? Vous qui avez les cartes de priĂšre. TrĂšs bien. Que–qu’était-ce? TrĂšs bien. Eh bien, commençons de toute façon. Commençons par le numĂ©ro 1. Cela... Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Alignons les gens rapidement. Dis, as-tu distribuĂ© le numĂ©ro 1? TrĂšs bien, le numĂ©ro 1. TrĂšs bien. TrĂšs bien, je veux les E. TrĂšs bien. E? Etait-ce ça?

            Votre carte porte-t-elle la lettre E, soeur, E-1? F-1. TrĂšs bien. F-2, levez la main rapidement, rapidement maintenant. F-2, voulez-vous... 2? 3? 3? 4? [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]

66        L’un d’eux est un fondamentaliste et l’autre c’est un pentecĂŽtiste. Les fondamentalistes cĂŽtĂ© position savent qu’ils sont en Christ, mais ils n’ont pas la foi. Les pentecĂŽtistes reçoivent le Saint-Esprit et ont beaucoup de foi, mais ils ignorent qui ils sont. Si je pouvais les rĂ©unir ... C’est comme un homme qui a de l’argent en banque, mais qui ignore comment Ă©tablir un chĂšque. L’autre sait Ă©tablir un chĂšque mais n’a pas d’argent en banque. Alors, si vous pouvez les rĂ©unir, la foi fondamentaliste et les pentecĂŽtistes, ou la foi pentecĂŽtiste et les fondamentalistes, le MillĂ©nium s’installera. L’église se tiendra debout. Dieu en tirera la gloire. Voyez?

            Or, le don de prophĂ©tie doit ĂȘtre jugĂ© par des juges avant que cela soit apportĂ© Ă  l’église. Il pourrait ĂȘtre sur celui-ci ce soir, sur celui-lĂ  demain soir, celui-lĂ  le soir suivant, celui-lĂ ... C’est un don qui est dans l’église. Mais un prophĂšte naĂźt prophĂšte dĂšs le sein de sa mĂšre. La Bible dit que Jean-Baptiste Ă©tait un prophĂšte, sept cent douze ans avant sa naissance, EsaĂŻe l’avait vu et avait dit: «Il est la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert.» Est-ce juste? MoĂŻse Ă©tait nĂ© prophĂšte, il n’avait pas choisi de l’ĂȘtre.

67        Je crois que c’était Zacharie, la Bible a dit que Je-... Dieu lui a dit: «Avant mĂȘme que tu fusses formĂ© dans le sein de ta mĂšre, Je te connaissais et Je t’avais consacrĂ©, et Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.» Voyez? «AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu cependant Ă  travers le–dans ces derniers temps, nous a parlĂ© par le Fils, JĂ©sus-Christ.» Alors, c’est un don qui vient dans l’église par lequel nous prophĂ©tisons, nous parlons en langues, nous interprĂ©tons les langues, et nous imposons les mains aux malades.

            J’aurais souhaitĂ© avoir le temps de vous relater les miracles que j’ai vus s’accomplir: des gens, des laĂŻcs imposer les mains aux malades, et les malades ĂȘtre guĂ©ris, lorsque l’Esprit les touche et les avertit d’aller faire cela. Ils obĂ©issent.

68        Maintenant, soyons trĂšs respectueux. Fiston, s’il te plaĂźt, peux-tu jouer Crois seulement un instant? Il y a quelque chose dans ce cantique. Eh bien, je l’ai entendu ĂȘtre chantĂ© dans presque chaque langue qui existe sous le ciel, lorsque des milliers de paĂŻens qui Ă©taient en guerre les uns contre les autres se sont rĂ©unis et ont chantĂ© Crois seulement. Crois seulement, cela a Ă©tĂ© composĂ© par mon ami Paul Rader, qui est allĂ© au Ciel. Lorsqu’il a affrontĂ© la mort avec bravoure en Californie, pendant que le petit institut biblique Moody avait envoyĂ© un quatuor lĂ -bas pour chanter, et qu’ils chantaient Mon Dieu, plus prĂšs de Toi. Combien ont connu Paul Rader, ou ont dĂ©jĂ  entendu parler de lui? Bien sĂ»r. Il avait un sens de l’humour.

            A propos, F. F. Bosworth qui est aussi son ami pourrait me suivre dans cette rĂ©union, ou Tommy Osborn. S’ils venaient ici, recevez-les en Christ. Ce sont de vĂ©ritables, de vĂ©ritables frĂšres. Le pasteur a dit–il demandait s’il pouvait les attraper pour venir continuer.

69        Maintenant, Ă©coutez. Pendant que Paul se mourait, il a dit: «Qui est en train de mourir? Est-ce vous ou moi? Tirez ces rideaux et chantez-moi des cantiques de l’Evangile pleins d’entrain. Alors lorsqu’on s’est mis Ă  chanter, Paul a dit: «OĂč est Luc?» Luc et Paul Ă©taient tout le temps ensemble comme mon fils Paul Billy et moi. Ils Ă©taient toujours ensemble. Ils Ă©taient des frĂšres. On a appelĂ© Luc. Luc Ă©tait dans une autre piĂšce. Il ne voulait pas voir son frĂšre mourir. Alors il a dit: «OĂč es-tu, Luc?» Luc s’est avancĂ©, il a pris la main de Paul. Paul a dit: «Luc, nous avons parcouru un long chemin ensemble, mon frĂšre. Mais penses-y: Dans cinq minutes je serai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, vĂȘtu de Sa justice», il a serrĂ© la main de Luc et il est allĂ© rencontrer Dieu.

            Laissez-moi partir comme cela. C’est juste. Laissez-moi partir comme cela lorsque mes jours de lassitude seront terminĂ©s.

            Paul a Ă©crit ce cantique quand je tenais une grande rĂ©union Ă  Fort Wayne, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il a Ă©crit ce cantique dans cette piĂšce-lĂ . Je n’ai pas pu m’empĂȘcher de pleurer lorsque j’ai entendu cela. Je pouvais voir Paul. Je le reverrai un jour.

70        TrĂšs bien. Crois seulement, tout est possible. Observons venir maintenant du Ciel le Seigneur JĂ©sus, qu’Il traverse les couloirs du Ciel. J’ai parlĂ© pour Lui. J’ai fermĂ© le Livre. C’est maintenant le moment pour Lui de parler. S’Il confirme que ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ©, si vous en doutez, vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Souvenez-vous: «Va et...», ne fais plus quoi? Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©. Va et ne doute plus, sinon il t’arrivera pire. Alors ne doutez pas. Croyez seulement.

            A cause du temps, dĂ©pĂȘchons-nous et faisons venir les gens. La dame qui se tient ici m’est inconnue Ă  ce que je sache. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne la connais pas, mais je suis heureux que ce soit une femme qui soit la premiĂšre ce soir. J’aime dessiner un petit tableau des Ecritures. Combien... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] institution ce soir. Ne faites pas le religieux, mes amis. Il s’agit de l’église. La misĂ©ricorde de Dieu. Nous sommes au bout du chemin. Ce sont les signes des derniers jours. Maintenant, que le Dieu du Ciel nous aide ce soir afin que vous n’ayez aucune excuse au jour du Jugement. Et Dieu sait que cela ne s’accomplira que s’Il le veut. Je n’ai aucun moyen de dire qu’Il le fera, mais s’Il fait agir de nouveau Sa Vie ce soir juste ici, alors vous n’aurez aucune excuse, et vous qui L’aimez, vous vous rĂ©jouirez et vous serez heureux parce que votre religion est vraie et que votre Christ est ressuscitĂ© des morts. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

71        Maintenant, madame, je... Que celui qui rĂšgle le microphone, s’il peut augmenter cela un peu, l’ingĂ©nieur, car l’onction qui est maintenant sur moi, si cela... Je ne sais pas pendant combien de temps–à quel point je parle fort, car c’est un autre monde. Maintenant, si je disais: «Femme, vous ĂȘtes malade.», ça pourrait ĂȘtre juste. J’aurai devinĂ© cela. «Et vous allez ĂȘtre guĂ©rie.» Vous devrez probablement avoir devinĂ© cela. Ce que je vous dis doit ĂȘtre quelque chose qu’il vous est impossible de savoir. Mais que se passerait-t-il s’Il me disait quelque chose qui est dĂ©jĂ  arrivĂ©? Alors vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas.

            Maintenant, lorsque le Seigneur JĂ©sus venait vers une personne... Est-ce vous croyez, madame, qu’Il est ressuscitĂ© des morts? Et croyez-vous qu’Il est le mĂȘme dans chaque attitude et dans tout ce qu’Il a toujours Ă©tĂ©? Et si ce soir Il... Vous vous tenez lĂ  et vous avez une raison pour laquelle vous ĂȘtes venue ici. Et vous savez, je ne le sais pas. Mais s’Il me rĂ©vĂšle la raison pour laquelle vous ĂȘtes venue, de mĂȘme qu’Il avait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la femme ce qu’était son problĂšme, et qu’Il me rĂ©vĂšle oĂč se trouve votre problĂšme, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Et s’Il le fait, allez-vous accepter et croire alors, sachant que votre frĂšre n’a aucun moyen de connaĂźtre ces choses? Eh bien, vous–vous saurez que cela doit ĂȘtre le surnaturel. Ainsi ça dĂ©pendra de votre attitude, de ce que vous en jugerez.

72        Vous ĂȘtes consciente que quelque chose est en train de se passer, car entre moi et cette dame il y a une LumiĂšre qui fait des va-et-vient. C’est parce que je continue de parler, c’est pour cette raison que Cela ne s’arrĂȘte pas sur elle. Mais je n’ai jamais vu cette femme. Je ne la connais pas. Je...

            Quelque chose vient de se produire. Je ne sais pas de quoi il s’agit. Je ne pense pas que c’était l’Ange, parce que c’était une lumiĂšre. Mais si quelqu’un a pris une photo, ne le faites pas. Voyez-vous, cet Ange est une lumiĂšre. Et j’essaie de l’observer. Et cela m’a alors tirĂ© brusquement de la vision. Voyez? Ne le faites pas. Je sais que vous n’aviez pas l’intention de le faire, mais (Voyez?), vous pouvez prendre des photos avant ceci, mais pas maintenant. Voyez? Le... Cela a quittĂ© la femme. Voyez? J’étais en train de lui parler et cela... La femme s’éloignait de moi, et alors une lumiĂšre a jailli, et je–je–j’ai pensĂ© que l’Ange Ă©tait allĂ© vers l’assistance. Et ensuite quand j’ai regardĂ© de nouveau, et cela–c’était une ampoule. Alors, s’il vous plaĂźt, maintenant, soyez trĂšs respectueux.

73        Parlons encore. Que suis-je en train de faire? J’essaie de faire la chose mĂȘme que JĂ©sus avait faite lorsqu’Il parlait Ă  la femme. Il a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

            On se demande pourquoi Il avait dit cela? Pourquoi Il avait fait partir Ses disciples? Son PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ -bas. Et Il a fait partir Ses disciples. Pourquoi a-t-Il contactĂ© l’esprit de cette femme? Il a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Ce n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations.» Il y avait une sĂ©grĂ©gation, c’est comme les gens de couleur et les Blancs aujourd’hui.

            Mais qu’a-t-Il dit? «Si tu connaissais Celui qui te parle, tu Me demanderais Ă  boire.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser. Et notre pĂšre Jacob a creusĂ© ce puits et en a bu; et Toi, Tu dis dans cette montagne Ă  JĂ©rusalem...» La conversation s’est poursuivie. Que faisait-Il?

            Il y avait lĂ  un Homme rempli de l’Esprit de Dieu. Et il y avait une femme qui avait besoin de Dieu. Il Ă©tait en train de contacter son esprit pour connaĂźtre son besoin, et c’est exactement ce que je suis en train de faire maintenant.

74        Maintenant, si vous croyez, cela... Vous, c’est vous-mĂȘme qui contrĂŽlez cela, pas moi. J’essaie seulement de centrer votre pensĂ©e sur Christ. Et si Dieu le fait, et que vous tous vous y croyez, allez-vous le faire, de tout votre coeur? Puisse-t-Il l’accorder.

            Je peux voir cette femme venir de quelque part. Elle ne vient pas de cette ville. Elle vient de l’extĂ©rieur. Et elle parle de quelque chose. Et c’est au sujet de sa... C’est une grosseur, et cette grosseur se trouve Ă  la poitrine. C’est la vĂ©ritĂ©. Et vous craignez que ce soit un cancer. Et vous avez priĂ© pour que Dieu vous permette d’entrer dans cette ligne de priĂšre aujourd’hui. Et Ă  propos, vous–votre mari a quelque chose qui se rapporte Ă ... C’est un prĂ©dicateur. C’est vrai. Et votre nom, c’est comme B-r-e-n-n-e-n, Brennen ou quelque chose comme cela. C’est vrai. Maintenant, est-ce que vous croyez? L’acceptez-vous de tout votre coeur? Maintenant, approchez.

            Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils le Seigneur JĂ©sus, sachant que cette femme est couverte de l’ombre de la mort, je Te prie de lui accorder ce soir que ce sale dĂ©mon qui la dĂ©range... Oh! toi dĂ©mon, tu es vaincu! Tu es exposĂ©! Sors de cette femme! Je t’adjure, par le Dieu vivant de sortir de cette femme! Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez, et ne doutez pas. Cela vous a quittĂ©e, maintenant. Ne doutez pas.

75        Bonsoir. Eh bien, vous et moi sommes aussi des inconnus, je suppose, l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas. Mais il y a Quelqu’Un ici qui vous connaĂźt, et c’est le Seigneur JĂ©sus. Je suis Son serviteur. Je vois que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien, parce que votre esprit semble ĂȘtre... Le Saint-Esprit semble marcher en tant que mon frĂšre. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Et vous venez vers moi pour quelque chose, pour une assistance. Et si je pouvais le faire, je le ferais. Mais je suis votre frĂšre, un don de Dieu pour vous, et je m’abandonne tout simplement, et le Saint-Esprit pourra ĂȘtre en mesure de vous aider, si vous croyez.

            Je vois que vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveux. Vous vous inquiĂ©tez de quelque chose? Je vais vous le dire: C’est un problĂšme spirituel. Vous voulez que Dieu vous Ă©lĂšve. C’est vrai, frĂšre. Et voici autre chose afin que vous le sachiez. Vous avez un problĂšme aux pieds, et ce sont des pieds d’athlĂšte. C’est vrai. Et vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. C’est vrai. C’est AINSI DIT L’ESPRIT. Maintenant, est-ce que vous croyez? Approchez.

            Dieu bien-aimĂ© et notre PĂšre, je bĂ©nis cet homme au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je Te demande de le rĂ©tablir. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

76        La petite dame, assise lĂ  avec la main levĂ©e comme ceci, dans cette deuxiĂšme rangĂ©e, juste lĂ  derriĂšre, vous priez aussi pour une Ă©lĂ©vation spirituelle. N’est-ce... Pas vrai? C’est un problĂšme spirituel. Vous ĂȘtes consciente que quelque chose est en train de se passer lĂ , n’est-ce pas? On dirait que vous, dans l’assistance, vous pouvez voir cela. Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre venir, une LumiĂšre de couleur Ă©meraude se tenir juste au-dessus de cette dame-lĂ ? La voilĂ . Elle prie pour que Dieu l’assiste et lui accorde une assistance spirituelle; en effet, c’est ce qu’elle attend de Dieu. C’est vrai. Croyez tout simplement. Levez la main, madame, vers Dieu, trĂšs haut. Voulez-vous bien poser cette mĂȘme main sur la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous qui a l’arthrite et qui dĂ©sire ĂȘtre guĂ©rie?

            C’est fini, soeur. Afin que vous sachiez que cette dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle... Croyez-vous, madame? Vous priez pour un petit garçon. Oui. Levez-vous juste une minute. Il y a un garçon assis ici qui regarde dans cette direction, il est aussi en train de prier, et son esprit est entrĂ© en contact. Cette dame au petit chapeau blanc, oui. J’aimerais vous voir. Tenez-vous debout. Regardez dans cette direction juste un moment. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pourquoi vous ĂȘtes en train de prier, allez-vous l’accepter? Eh bien, ce problĂšme d’estomac va alors cesser. Croyez-vous de tout votre coeur que JĂ©sus peut le guĂ©rir et fera les choses que vous avez demandĂ©es? Si vous le croyez de tout votre coeur, levez la main. De tout votre coeur, croyez-le. Maintenant, inclinez la tĂȘte.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie au Nom de Christ, de lui accorder le profond dĂ©sir de son coeur pendant que nous condamnons le dĂ©mon au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Eh bien, ayez la foi.

77        Vous madame, croyez-vous de tout votre coeur? Je suis un inconnu pour vous. Cela vient tout simplement de partout. Maintenant, soyez trĂšs respectueux et que chacun soit en priĂšre pendant un moment. Vous ĂȘtes tous des humains. Vous possĂ©dez tous un esprit, et chacun est en train de presser maintenant. Voyez? Et des visions viennent tout simplement de toutes parts. C’est difficile de les retenir.

            J’aimerais vous parler, madame, juste un moment. Regardez-moi. Regardez-moi. Je veux dire comme dans les Ecritures. Pierre et Jean passaient par la porte appelĂ©e la Belle, ils ont dit: «Regarde-nous.» Cela ne veut pas dire de les regarder pour... Juste d’accorder son attention... Vous avez des problĂšmes avec vos jambes. C’est juste. Eh bien, Ă©tant donnĂ© que j’ai soumis votre esprit au contrĂŽle du Saint-Esprit, il y a quelque chose d’autre sur votre coeur. Cela ne vous a pas satisfait. Je vois une sorte de... c’est comme un–c’est de l’eau, ce sont de grosses vagues qui roulent. C’est un–c’est la mer. Vous ĂȘtes prĂ©occupĂ©e par quelque chose... Il s’agit de quelqu’un qui est outre-mer, et c’est un fils. Et ce fils vit en Italie, et ce fils a un problĂšme d’estomac et on doit l’opĂ©rer incessamment, et ce garçon est un pĂ©cheur, et vous demandez la priĂšre pour son Ăąme, AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce que vous croyez?

            Cher PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Bien-AimĂ© Enfant, le Seigneur JĂ©sus, j’impose les mains Ă  cette femme et je demande qu’elle reçoive ce qu’elle a demandĂ© au Nom de Christ. Amen. Partez, ne doutez plus de Lui, madame. Il fait clair maintenant autour de vous, alors qu’il faisait sombre. Vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©. Est-ce que vous croyez? Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Amen.

78        Il a dit: «Je le peux si tu crois.» TrĂšs bien, jeune homme. Crois-tu en Dieu? Crois-tu que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, qu’Il est ressuscitĂ© des morts? Crois-tu que les oeuvres que tu vois faire maintenant, crois-tu que cela vient de Dieu? Crois-tu que je suis Son serviteur? Crois-tu que la Parole que j’ai prĂȘchĂ©e est la VĂ©ritĂ©? Alors je peux t’aider, si tu le crois. Car c’est ce qu’Il a promis.

            Tu souffres de la nervositĂ©. Tu as cela depuis que tu Ă©tais petit garçon, depuis que tu Ă©tais un enfant Ă  l’école. Tu as Ă©tĂ© vraiment effrayĂ© une fois quelque part en revenant de... C’était un chien ou quelque chose comme ça qui avait croisĂ© ton chemin. Ça fait bien des annĂ©es. C’est vrai. Lorsque tu lisais ton livre Ă  l’école, tu le tenais trĂšs prĂšs de toi, parce que tu es myope. Tu lisais trop prĂšs de toi. Tu devrais Ă©loigner cela. C’est ton instituteur qui repoussait cela. Ça fait des annĂ©es. En outre, tu te prĂ©occupes de quelqu’un qui est ici dans cette salle. C’est ta mĂšre. Crois-tu que Dieu me rĂ©vĂ©lera ce dont elle souffre? Vas-tu l’accepter? Elle souffre de l’asthme. C’est juste. Crois-tu maintenant que je suis Son prophĂšte? Tu pries Ă©galement pour ta femme, n’est-ce pas, fiston? Crois-tu que Dieu me rĂ©vĂ©lera ce dont elle souffre? Elle a quelque chose qui cloche aux doigts. Ils deviennent jaunes et ils gonflent au bout, et les ongles se dĂ©tachent. C’est juste, n’est-ce pas? Maintenant, est-ce que tu crois? Alors va et reçois cela tel que tu l’a cru, qu’il te soit fait ainsi au Nom de Christ.

79        Bonsoir. Croyez-vous de tout votre coeur? Je ne vous connais pas, madame. Vous en ĂȘtes consciente, mais Dieu vous connaĂźt. Il sait tout ce qui vous concerne. Vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre. C’est votre fille. Elle a une maladie gynĂ©cologique horrible. Je la vois entrer Ă  l’hĂŽpital et en ressortir, j’entends un mĂ©decin dire qu’elle doit de nouveau ĂȘtre opĂ©rĂ©e. C’est vrai. Ne croyez pas cela. Acceptez-vous Christ maintenant comme le GuĂ©risseur? Approchez, alors que vous vous tenez ici pour elle.

            Ô Christ de Dieu, je condamne le diable et je demande que cette femme reçoive sa bĂ©nĂ©diction qu’elle a demandĂ©e au Nom de Christ. Amen. Ayez foi en Dieu.

80        Bonsoir, monsieur. Je ne vous connais pas, mais il y a Quelqu’Un qui vous connaĂźt. C’est Dieu.

            En haut, au balcon dans la rangĂ©e du milieu, monsieur assis lĂ  derriĂšre, qui souffrez de l’estomac, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, qu’Il vous rĂ©tablira? L’homme en chemise blanche, qui a une cravate bleue, l’homme aux cheveux gris, qui est assis lĂ  souffrant de l’estomac, en train de prier, vous souffrez d’une aciditĂ© dans l’estomac, vous avez un ulcĂšre, levez la main, monsieur. VoilĂ . Vous ĂȘtes guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Amen.

            Est-ce que vous croyez? Ayez foi en Dieu.

            Vous avez travaillĂ© durement, n’est-ce pas? Suite Ă  cela vous avez Ă©tĂ© empoisonnĂ©, le ciment vous a empoisonnĂ©, Monsieur G.H. Whitner. Rentrez chez vous; cela va vous quitter, monsieur. Votre foi vous a guĂ©ri. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

            Est-ce que vous croyez, madame? Vous L’avez touchĂ©, la petite dame, en robe rouge. Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas, madame? Oui. Maintenant, Le voici. Il se tient prĂšs de vous. Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femmes. C’est juste. Dites, Ă  propos, vous ĂȘtes une ministre, une femme prĂ©dicateur. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez de l’Alabama. A propos, vous avez une soeur pour qui vous priez. Elle n’est pas ici, mais elle est lĂ -bas, et elle a l’épilepsie. Je la vois tomber en perdant connaissance. C’est la vĂ©ritĂ©. Ayez la foi, madame, et croyez en Dieu, et vous pourrez obtenir ce que vous demandez. Amen.

81        Est-ce que vous croyez? Si tu peux croire, tout est possible. Vous aussi, vous n’ĂȘtes pas de cette ville, mais est-ce que vous croyez? Vous avez peur, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes enceinte, et la raison pour laquelle vous avez peur, c’est que vous avez une hernie, et vous craignez pour ce bĂ©bĂ©, vous demandant s’il sera bien portant ou pas. Si seulement vous ne doutez pas, madame Hoffman–Huffler, alors vous pouvez croire–ĂȘtre guĂ©rie. Le croyez-vous? Comment connait-Il votre nom et sait-Il qui vous ĂȘtes? Le croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien, madame Huffler, vous pouvez rentrer chez vous et accoucher en paix.

            Dieu Tout-Puissant, je bĂ©nis cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Croyez-vous que Dieu guĂ©rira cette maladie du sang, qu’Il ĂŽtera de vous ce diabĂšte et vous rĂ©tablira? Le croyez-vous de tout votre coeur? Alors continuez votre chemin, croyez de tout votre coeur, et soyez guĂ©rie.

82        Vous ĂȘtes trop jeune pour avoir l’arthrite et tout, mais Dieu peut vous guĂ©rir. Est-ce que vous croyez de tout votre coeur? Alors, allez et croyez de tout votre coeur, et soyez guĂ©rie. Approchez, j’aimerais vous imposer les mains comme vous passez.

            JĂ©sus de Nazareth, guĂ©ris cette femme, je prie. Amen. Ayez foi en Dieu.

            Votre maladie tue des centaines de gens, mais Dieu peut vous guĂ©rir de ce trouble cardiaque et vous rĂ©tablir. Le croyez-vous? Il y en a beaucoup lĂ -bas qui souffrent de la mĂȘme chose.

            LĂ , Ă  partir de la premiĂšre rangĂ©e... Non, ce n’est pas vous, vous ĂȘtes ici pour un ami. Il vit en GĂ©orgie. Il souffre d’un trouble cardiaque. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez aussi ĂȘtre guĂ©ri.

            L’homme en chemise rouge en train de me regarder, vous ĂȘtes en train de prier, n’est-ce pas, monsieur. Vous dĂ©sirez ĂȘtre guĂ©ri, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur de l’Evangile, et vous souffrez de la nervositĂ©; et vous Ă©tiez en train de prier Dieu, disant: «Ô Dieu, fais qu’il me parle.» Si c’est vrai, levez la main, rĂ©vĂ©rend. Vous avez reçu votre guĂ©rison, allez en paix.

            Vous aussi, soeur, ne doutez de rien, mais croyez de tout votre coeur.

            Vous avez besoin de sang. Vous ĂȘtes anĂ©mique, votre sang passe devant moi, il est appauvri. Mais croyez-vous que, vous et moi, nous pouvons nous rendre au Calvaire et recevoir une transfusion sanguine par le Seigneur JĂ©sus?

            PĂšre cĂ©leste, je Te prie de guĂ©rir cette femme...

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