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PrĂ©dication L’Imitation Du Christianisme de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0120M La durĂ©e est de: 1 heure et 58 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Imitation Du Christianisme

1          Merci, FrĂšre Neville. Il paraĂźt que le trio Neville est l’un des meilleurs trios du pays. [Une personne s’adresse Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] De toute façon, c’est juste. C’est juste. [FrĂšre Neville dit: «J’en doute.» FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e rient.

            Et combien ont suivi l’émission d’hier? Je suis un vieux prĂ©dicateur, un vĂ©tĂ©ran ayant plus de vingt ans d’expĂ©rience, et j’ai entendu beaucoup de prĂ©dications. Mais je crois que l’une des prĂ©dications les plus appropriĂ©es que j’aie entendues, en rapport avec le jour oĂč nous vivons, je l’ai entendue hier ĂȘtre apportĂ©e par notre pasteur, frĂšre Neville. Vous qui avez manquĂ© ça, vous avez manquĂ© un grand trĂ©sor. C’était quelque chose de prĂ©cieux qui me tenait Ă  coeur. Et, pendant que mon Ă©pouse faisait la vaisselle...

            Junie, je l’aidais, alors il n’y a pas de mal Ă  ça. Delores te la fait faire aussi, alors... [FrĂšre Branham rit.]

            Pendant que je l’aidais Ă  faire la vaisselle, nous avons dĂ» nous arrĂȘter tous les deux, simplement pour–pour nous faire remarquer l’un Ă  l’autre combien le Seigneur utilisait notre frĂšre, au cours de ce message d’hier Ă  la radio. S’il m’a jamais Ă©tĂ© donnĂ© d’entendre un chef-d’oeuvre extraordinaire, celui-lĂ  en Ă©tait bien un. Et j’étais si content de savoir que celui que le Seigneur utilisait pour apporter ce message, j’étais associĂ© Ă  lui dans l’oeuvre du Seigneur.

2          Donc, et le quatuor, ou le trio, ils ont Ă©tĂ© vraiment formidables hier; et ils le sont toujours, et notre pasteur aussi. Et nous apprĂ©cions ça de tout notre coeur, et prions Dieu de continuer Ă  ĂȘtre avec notre frĂšre et Ă  lui accorder ces messages puissants, dans les chants comme dans la Parole, au fil du temps.

            Et maintenant, pour... grĂące Ă  vos priĂšres, que–que vous avez offertes pour nous pendant que nous Ă©tions sur le champ missionnaire, le Seigneur a bĂ©ni abondamment, d’une façon glorieuse. Et nous sommes trĂšs heureux de vous en faire rapport, Ă  savoir que notre Sauveur a fait beaucoup de choses pendant les rĂ©unions; Il a sauvĂ© des Ăąmes, et–et la foi des gens a rempli la condition requise pour recevoir la puissance de guĂ©rison de Dieu, et ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris.

            Et maintenant, comme nous n’avons avancĂ© que d’un cran, eh bien, nous allons encore repartir, nous nous lançons de nouveau sur le champ de mission la semaine prochaine, Ă  Lima, dans l’Ohio, chez les baptistes; et nous avons certainement besoin de vos priĂšres, pour la sĂ©rie de rĂ©unions de cette semaine, Ă  Lima.

            Et puis, de lĂ , nous reviendrons pour nous rendre Ă  Evansville, dans l’Indiana, pour une seule soirĂ©e, et ce sera le–le trois fĂ©vrier, chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Ils ont organisĂ© un nouveau chapitre, et c’est moi qui y prĂȘcherai le matin. Et puis, le soir, s’il ne neige pas ou s’il ne fait pas mauvais temps, je pourrai donc rentrer, eh bien, je resterai pour la rĂ©union du soir. Sinon, je serai ici au tabernacle ce soir-lĂ , si le Seigneur le veut, le trois fĂ©vrier.

            Ensuite, du dix au dix-sept, ce sera Ă  Minneapolis. Et le seize, le matin du seize, ce sera le petit dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Alors, nous–nous nous attendons Ă  passer des moments merveilleux Ă  ce–à ce petit–à ce petit-dĂ©jeuner, et aussi aux rĂ©unions.

3          Nous reviendrons ensuite pour aller Ă  Shreveport; et puis, Ă  Phoenix, en Arizona, au Madison Square Garden. Et lĂ , ce sera avec la pleine collaboration de tous les ministres de l’association de la vallĂ©e de Maricopa, au beau et grand Madison Square Garden, lĂ -bas Ă  Phoenix, nous tiendrons les rĂ©unions. Et puis, de lĂ , nous irons dans la vallĂ©e de San Fernando, oĂč nous serons avec frĂšre Espinoza, avec tous les Mexicains.

            Ensuite nous nous rendrons Ă  un lac (le nom m’échappe), le lac Clear, pour trois soirĂ©es. Ensuite nous irons donc Ă  Oakland, Ă  la grande et magnifique salle municipale, qui a la capacitĂ© de presque dix mille places assises, et c’est l’association pastorale de Twin City qui parrainera la sĂ©rie de rĂ©unions. Nous remercions donc Dieu pour ça, et nous prions qu’Il rĂ©pande abondamment Sa bĂ©nĂ©diction sur nous.

4          Une note de mon secrĂ©taire, un instant. Vous voyez, il me faut la tenir Ă  une certaine distance. Je suis... TrĂšs bien. Oui, c’est quelqu’un qui veut me voir aprĂšs la rĂ©union, des ministres qui sont venus, les frĂšres Martin. TrĂšs bien, frĂšre, nous nous verrons immĂ©diatement aprĂšs la rĂ©union, dans le bureau des diacres.

            Eh bien, j’aime la Parole, parce que la Parole est la VĂ©ritĂ© de Dieu. Et hier, je parlais Ă  mon... notre frĂšre Cox, et Ă  soeur Cox. Et je pense que frĂšre... Oui, il est ici ce matin, et je ne sais pas si soeur Cox est ici ou pas. Toujours est-il que nous discutions de certaines choses en rapport avec la vie chrĂ©tienne, comme le font gĂ©nĂ©ralement les chrĂ©tiens quand ils se rencontrent. Et au cours de cette discussion, nous avons Ă©voquĂ© le fait de parler de... contre d’autres concitoyens du Royaume. Parfois nous suivons des Ă©missions oĂč l’on taille carrĂ©ment l’autre en piĂšces, oĂč on cite les noms des gens, et–et on dit d’eux qu’ils ne sont pas chrĂ©tiens, et tout. Ça, c’est tout simplement enfantin. VoilĂ  tout. Ce sont simplement des enfants. Nous devrions ĂȘtre des adultes. C’est vrai. Et des adultes ne parlent pas comme ça. Nous...

5          Mais nous nous entretenions, et frĂšre Cox et moi. Et j’ai dit: «Eh bien, moi, j’ai pris la ferme rĂ©solution de prĂȘcher contre le pĂ©chĂ©, seulement contre le pĂ©chĂ©. Et je le dĂ©nonce tout simplement. Quant Ă  la personne Ă  qui ça–ça s’applique, c’est Dieu qui peut dĂ©terminer exactement qui c’est.»

            Il y avait un petit garçon, une fois, dans le Sud, qui disait que le... Il s’était agenouillĂ© au milieu d’une rangĂ©e qu’il venait de labourer. Et un–un ecclĂ©siastique qui passait par lĂ  a entendu ce petit garçon rĂ©citer l’alphabet: «A, B, C, D», et ainsi de suite; et comme il Ă©tait Ă  genoux, l’ecclĂ©siastique Ă©tait ainsi fort intriguĂ©. Donc, il a entendu ce petit garçon rĂ©citer l’alphabet, et dire ensuite: «Amen.»

            Et, comme il se relevait, eh bien, l’ecclĂ©siastique lui a parlĂ©, il a dit: «Fiston, je suis un... le serviteur du Seigneur. Je t’ai entendu prier; mais tu ne faisais que rĂ©citer l’alphabet. Et je–je ne comprends pas pourquoi tu ne faisais que rĂ©citer l’alphabet.»

6          Il a dit: «Monsieur, je–je ne sais pas prier.» Il a dit: «Je–je n’ai jamais priĂ©. Mais j’avais une mĂšre et un pĂšre qui priaient, et ils sont dĂ©jĂ  allĂ©s au Ciel.» Et il a dit: «Maman, je... elle est morte quand j’étais un tout petit garçon. Mais je me rappelle que je l’entendais, quand elle avait des problĂšmes, elle allait auprĂšs du Seigneur et elle priait. Et j’étais tellement jeune quand elle est morte qu’elle n’a pas pu m’apprendre Ă  prier. Et j’ai Ă©tĂ© confiĂ© Ă  une personne mĂ©chante, qui me bat et me maltraite. Et je–j’étais... je me disais que peut-ĂȘtre aprĂšs avoir appris mon alphabet, si je pouvais prendre tous les–les mots, que je rĂ©citais toutes les lettres, qu’Il serait peut-ĂȘtre capable, Lui, de les assembler pour comprendre ce que j’ai voulu dire.»

            VoilĂ  une priĂšre remplie de sincĂ©ritĂ©. Bien sĂ»r qu’Il serait capable de les assembler. Ce qui compte, ce n’est pas notre maniĂšre de prier avec nos lĂšvres; c’est le motif que nous avons dans notre coeur que Dieu entend. Parfois, Il n’entend pas nos lĂšvres, Il entend notre intention, ce que... le motif que nous avons dans notre coeur.

            Et ainsi donc, hier, j’ai Ă©tĂ© trĂšs frappĂ© de voir ce qu’il en est de cette Ă©poque, et, comme on est au tabernacle, je pourrais peut-ĂȘtre exprimer certaines choses dont j’ai pensĂ© qu’elles pourraient vous aider, ou vous ĂȘtre utiles. Et s’il m’arrivait de dire quelque chose qui ne soit pas gentil, je–je ne voudrais certainement pas le faire exprĂšs, si c’était contraire aux croyances de quelqu’un, toutefois, si je l’exprimais, ce serait seulement par–par amour, et ce que je veux, peut-ĂȘtre, c’est de redresser la chose. Par exemple, les gens qui ne croient pas Ă  la guĂ©rison divine, et tout. Et si vous, vous n’y croyez pas, eh bien, je... Et si je disais que moi, j’y crois, ce–ce ne serait pas pour chercher Ă  me disputer avec vous, mais pour essayer de l’exprimer aux–aux gens qui, eux, y croient. Si vous comprenez ce que je veux dire... Maintenant, je prie que Dieu comprenne, et je sais qu’Il comprend. Il comprend; nous le savons.

7          Eh bien, je parlais Ă  un homme trĂšs instruit, du Canada. Et, comme nous le savons, les Canadiens sont instruits, si vous les connaissez. Si–si vous avez dĂ©jĂ  eu un contact personnel avec eux, ce sont des Ă©rudits, trĂšs profonds, la plupart d’entre eux. Et, lĂ -bas, ils n’ont pas les problĂšmes que nous avons ici.

            Et, Ă  propos, j’ai trouvĂ© que cet homme, qui n’était pourtant pas beaucoup plus ĂągĂ© que moi, il a probablement cinquante ans... Et il avait les cheveux tout gris, et sa moustache Ă©tait grise, mais, pourtant, il n’avait pas plus de cinquante ans. Je lui ai dit: «Mon frĂšre», quand il est venu Ă  la–la chambre oĂč je logeais, il Ă©tait pasteur d’une–d’une Ă©glise. Je lui ai dit... je l’ai regardĂ©... Il y a seulement quelques annĂ©es, Ă  Saskatoon, nous avions eu une grande rĂ©union ensemble Ă  la grande arĂšne, lorsque j’étais Ă  mes dĂ©buts dans les–les rĂ©unions d’évangĂ©lisation, et il avait les cheveux noirs, sa moustache Ă©tait noire. Et il Ă©tait... avait deux jeunes filles, et maintenant, elles sont mariĂ©es et elles ont des enfants.

            Et alors, je me suis dit, dans mon coeur: «Oh! Que s’est-il passĂ©?»

8          Il a dit: «FrĂšre Branham, il y a environ deux ans, j’ai pensĂ© que le Seigneur m’appelait peut-ĂȘtre pour–pour Son oeuvre aux Etats-Unis.» Il a dit: «Je suis allĂ© sur la CĂŽte Ouest, et j’ai collaborĂ© Ă  une certaine Ă©mission qui est diffusĂ©e Ă  l’échelle nationale.» Et il a dit: «Quand j’ai vu la malhonnĂȘtetĂ©, comment ils utilisaient abusivement l’argent qui leur Ă©tait envoyĂ©, a-t-il dit, je ne pouvais tout simplement pas, comme chrĂ©tien, y rester plus longtemps. J’ai quittĂ©, et j’ai collaborĂ© Ă  une autre.» Et il a dit: «C’était comme tomber de la poĂȘle dans le feu.» Et il a dit: «Alors, j’ai tout simplement continuĂ©, et j’ai dĂ©couvert tant de choses, a-t-il dit, de voir la faiblesse de la chaire amĂ©ricaine.»

            Et j’ai dit: «FrĂšre, c’est vrai. Nous n’avons pas ici la catĂ©gorie intermĂ©diaire, pour ainsi dire. Nous–nous avons soit les gens qui sont trĂšs froids, trĂšs formalistes et indiffĂ©rents, soit ceux qui sont extrĂ©mistes et fanatiques. Et nous n’avons pas de juste milieu.» J’ai dit: «C’est–c’est dommage!»

9          Il a dit: «Ensuite je suis venu ici.» Et il a dit: «FrĂšre Branham, dĂšs que je suis arrivĂ© ici et que j’ai apportĂ© mon premier message, j’ai vu que tout ce que les gens faisaient, c’était de taper sur le piano, et de renverser les chaises, et...» Il a dit: «Alors, j’ai commencĂ© Ă  me poser des questions.» Et il a dit: «Et, au milieu de tout ça, j’ai essayĂ© de prĂȘcher l’Evangile, en restant simplement dans la Parole. Et alors, a-t-il dit, je... Quelque chose s’est passĂ©, et au bout d’un moment, le Seigneur m’a permis de me frayer un passage jusqu’à l’onction, et Il a amenĂ© le... Le Saint-Esprit est venu parmi nous, dans l’amour. Et la paix de Dieu a commencĂ© Ă  envahir la salle.» Et il a dit: «Alors j’ai dit: ‘Maintenant le Saint-Esprit est ici, nous allons maintenant adorer le Seigneur et concentrer nos vies sur Dieu.’» Et il a dit: «Et un jeune homme qui n’avait pas assez de sagesse, ou juste assez, pour entrer par la porte, est arrivĂ© Ă  la chaire en courant. Il disait: ‘Amen, prĂ©dicateur! C’est exact. Regardez, l’huile a coulĂ© de mes mains toute la matinĂ©e. AllĂ©luia! Que les gens s’avancent, et je vais leur donner de cette huile d’onction pour la guĂ©rison.’»

            Il a dit: «FrĂšre Branham, je lui ai dit: ‘Fiston, trouve-toi un siĂšge et assieds-toi.’»

            Et il a dit: «Savez-vous ce qui est arrivĂ©? Les anciens qui prĂ©sidaient la rĂ©union m’ont dit: ‘Vous, trouvez-vous un siĂšge et asseyez-vous.’»

10        Il a dit: «Comment arriverons-nous jamais Ă ... Comment pouvez-vous, ou comment des prĂ©dicateurs qui essaient de garder leur position entre les deux cĂŽtĂ©s fanatiques peuvent-ils garder l’équilibre?»

            J’ai dit: «C’est seulement la grĂące de Dieu.» Oh! quelle position!

            Et cet homme s’est couvert le visage de ses mains et a fondu en larmes, devant mon Ă©pouse et moi, il en a tant versĂ© qu’elles tombaient sur la jambe de son pantalon. Il a dit: «FrĂšre Branham, je rentre Ă  Saskatoon, pour sortir de ce repaire de mauvais esprits.»

            Et j’ai dit: «C’est vrai. Les groupes intellectuels, de la haute sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine, sont si opposĂ©s Ă  l’autre groupe. Et l’autre groupe est tombĂ© dans le fantastique, au point que le vĂ©ritable Evangile, il est difficile de trouver un endroit oĂč on peut L’aborder, et oĂč Il aurait la prĂ©Ă©minence.»

11        Mais, et, en quittant la maison, je parlais Ă  frĂšre Cox, en chemin. Il n’est pas au courant de ça, tel qu’il est assis lĂ . En chemin, je disais: «Seigneur, comme c’est vrai! Et comme ça a Ă©tĂ© difficile d’essayer d’apporter le vĂ©ritable Evangile aux gens, en tirant sur les deux cĂŽtĂ©s, tout en essayant de se tenir au milieu du chemin, et nous avons luttĂ© pour ça depuis l’heure oĂč la pierre angulaire a Ă©tĂ© posĂ©e.» Voyez? Maintenant, et certains... J’ai dit: «Et ces AmĂ©ricains qu’on a ici, que leur arrivera-t-il?»

            Et c’est comme si Quelque Chose avait dit, ou m’avait simplement parlĂ©, et avait dit: «Toi, qu’est-ce que tu fais? Que t’importe? Toi, suis-Moi.»

12        Et alors la vision m’est revenue Ă  l’esprit; le jour oĂč j’ai posĂ© la pierre angulaire. En retournant Ă  la maison, je rapportais cela Ă  mon Ă©pouse. Combien se rappellent la vision qu’il y avait eue le matin de la pose de la pierre angulaire? Elle se trouve lĂ , dans la pierre angulaire en ce moment, il y a trente-trois ans de ça, je pense. Et c’était... J’étais juste de l’autre cĂŽtĂ© de la rue ici, je venais de me rĂ©veiller un matin vers sept heures, au mois de juin, quand la pierre angulaire a Ă©tĂ© posĂ©e, je crois, ou en juillet.

            Et ce matin-lĂ , je regardais dehors, vers le soleil levant, Ă  l’est, je louais le Seigneur, parce que c’était le moment oĂč le tabernacle allait ĂȘtre... oĂč sa pierre angulaire allait ĂȘtre posĂ©e. M. Markham et les autres Ă©taient lĂ , et un grand nombre de personnes avaient creusĂ© les fondations, et tout le reste. Et je devais poser la pierre angulaire; nous avons les photos de ça, et tout. Et chacun devait mettre un petit souvenir dans la pierre angulaire, et mĂȘme les catholiques passaient lĂ  et laissaient tomber ce qu’ils avaient, leurs petits chapelets, et tout, dans la pierre angulaire.

13        Toujours est-il que ce matin-lĂ , le Saint-Esprit m’a dit, pendant que j’étais Ă©tendu lĂ , je suis entrĂ© dans... En ce temps-lĂ , je n’appelais pas ça une vision. Je disais simplement que c’était une transe. Alors j’ai eu une vision, qui m’a parlĂ©, il m’a Ă©tĂ© dit que mon travail se ferait entre les deux branches des pentecĂŽtistes, les trinitaires et les unitaires, et il y avait un espace vide Ă  remplir de chaque cĂŽtĂ©. Je ne les ai pas mĂ©langĂ©es. J’ai simplement arrachĂ© une branche de chaque arbre, et je les ai plantĂ©es. Et les grands arbres se sont Ă©levĂ©s dans le ciel; ils poussaient rapidement, et leurs fruits tombaient par terre, ils Ă©taient dĂ©licieux. J’en mangeais. Et la croix, qui se trouvait juste devant moi, Ă©tait recouverte de fruits. Et alors, quand je suis arrivĂ© Ă  l’endroit, le Saint-Esprit est descendu, au sommet des arbres et a dit, dans une secousse et un mugissement, Il a dit: «Fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste.» Il a dit: «AprĂšs que tu seras sorti de ceci, lis 2 TimothĂ©e 4.» Il a dit: «Fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste. Ceci n’est pas ton tabernacle.»

14        Et j’ai dit: «OĂč...» Et j’ai vu le tabernacle, tel qu’il est aujourd’hui.

            J’ai dit: «OĂč est mon tabernacle?»

            Et Il m’a placĂ© sous le beau ciel bleu, et Il a dit: «Fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste. Remplis pleinement ton ministĂšre. Car il viendra un temps oĂč les gens ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, ils se donneront une foule de docteurs, et ils se dĂ©tourneront de la VĂ©ritĂ© pour suivre des fables.»

            N’est-ce pas lĂ  ce qui s’est passĂ©, Ă  la lettre! VoilĂ  pourquoi je me suis efforcĂ© de m’en tenir strictement Ă  la Parole. Et c’est mon sujet de ce soir: «Sur la Parole!»

            Maintenant, ce matin, par la grĂące de Dieu, je dĂ©sire aborder un autre sujet. Mais, avant de l’aborder, pendant que vous prenez EzĂ©chiel, chapitre 6, j’aimerais dire ceci, en guise d’introduction. Partout, j’ai fait de grands efforts pour garder la Parole en ligne. Alors, priez pour moi, afin que je sois toujours fidĂšle Ă  la Parole. C’est ça: Ă  la Parole. Bien.

15        Maintenant, dans EzĂ©chiel, au chapitre 36, et nous voulons commencer Ă  lire au verset 26.

Je te donnerai un esprit nouveau et un coeur nouveau...

            Et ensuite, au verset 27:

Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai que vous suiviez mes ordonnances...

            Maintenant, inclinons la tĂȘte juste avant d’aborder ceci.

            Notre PĂšre cĂ©leste, aujourd’hui, c’est avec des coeurs reconnaissants que nous nous approchons, dans le silence et dans le respect, en ce moment sacrĂ©, afin que quand... Qu’est-ce qui nous dit que cette heure prĂ©cise ne dĂ©cidera pas de la destination Ă©ternelle d’une Ăąme qui se trouve ici? Et la valeur de cette Ăąme est estimĂ©e Ă  plusieurs milliers de mondes. Ainsi, nous Te prions, PĂšre, de nous permettre d’aborder ceci respectueusement, solennellement, et dans une attitude de priĂšre.

            Il se peut aussi qu’il y ait des malades ici prĂ©sents dont l’attitude vis-Ă -vis de la Parole aujourd’hui pourrait dĂ©cider du temps qu’il leur reste sur terre. Alors, nous sommes conscients du sĂ©rieux de ce moment prĂ©cis, et nous demandons que Ta glorieuse PrĂ©sence nous oigne tous.

16        Etant donnĂ© que nous sommes des ĂȘtres terrestres, sujets Ă  la mort, Tu nous as tirĂ©s de la terre, et que nous retournerons Ă  la terre... Et c’est uniquement pendant que nous vivons dans ce vase terrestre que nous avons le privilĂšge de Te servir, et d’en gagner d’autres Ă  Toi. Alors, nous Te demandons de permettre que nos coeurs soient soumis Ă  Ta Parole, et puisse le Saint-Esprit prendre la Parole et nous La donner selon nos besoins. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.

            Si je devais intituler... pendant quelques instants, ce matin... Mon Ă©pouse me disait l’autre jour, elle disait: «Billy, si tu pouvais rĂ©duire tes prĂ©dications Ă  trente minutes au lieu de deux heures trente minutes, je pense qu’elles auraient plus d’effet.»

17        J’ai dit: «Avec tout l’amour que j’ai pour toi, et bien que je sois conscient que c’est la vĂ©ritĂ©, mais, tu vois, le Saint-Esprit seul qui doit me–me conduire. Et je ne sais rien faire d’autre que continuer Ă  parler tant qu’Il continue Ă  m’alimenter.» C’est donc comme ça que je dois y aller. Et mĂȘme quand je m’arrĂȘte, quand Il bĂ©nit, et quand Il ne bĂ©nit pas, alors je suis bien malheureux, et mon auditoire aussi; et c’est pareil pour tout ministre qui parle par inspiration.

            Mais, si je devrais prendre un sujet ce matin, je devais l’intituler: L’Imitation du christianisme. L’imitation du christianisme.

            Dans les Ecritures, ici, ce qui est la Parole de Dieu, nous lisons ici que le prophĂšte qui avait parlĂ© d’un nouveau jour...

18        Or, EzĂ©chiel Ă©tait en train de prophĂ©tiser, ou de prĂ©dire ce qui allait arriver dans un Ăąge Ă  venir, et non dans son Ăąge. Cependant, un prophĂšte c’est un voyant, et dans la Bible il est appelĂ© un aigle, qui monte trĂšs haut dans les airs. Et plus haut on monte, plus loin on peut voir.

            Donc, l’aigle va beaucoup plus haut que n’importe quel autre oiseau. Aucun oiseau ne peut suivre l’aigle. Et il n’y a pas d’oeil comme celui de l’aigle. Le faucon ne peut pas rivaliser avec lui quant Ă  sa vue. Et le faucon ne peut pas supporter la–l’altitude Ă  laquelle l’aigle peut s’élever. Il mourrait. Il ne... Il n’a pas la constitution de l’aigle.

            Or, le faucon est un oiseau, et les–les autres oiseaux aussi, mais l’aigle a Ă©tĂ© fait ainsi, parce qu’il est un oiseau qui s’élĂšve trĂšs haut dans les airs. Il peut monter si haut qu’il voit des choses que les autres oiseaux ne peuvent pas voir, parce qu’il est plus haut. Et Dieu, quand Il a fait l’aigle, Il l’a fait dans ce but-lĂ ; en effet, son nid est placĂ© plus haut que les autres. Ses petits sont lĂ -haut dans le nid, et ils se nourrissent au sol. Alors, pour voir venir l’orage ou les difficultĂ©s, l’aigle, s’il veut survivre, il doit monter plus haut, pour pouvoir protĂ©ger ses petits.

19        Et Dieu compare le prophĂšte Ă  l’aigle, dont la constitution est pareille Ă  celle du prophĂšte. Celui-ci est un–un voyant qui, dans l’Esprit, monte au-dessus de l’émotion de l’église. Il va plus loin que le rythme de la musique. Il va plus loin que le battement des mains. Il va plus loin que la joie qui se manifeste parmi les saints. Il va plus loin que tout cela. Dieu le fait monter dans une sphĂšre oĂč il est tout seul, tout seul. Alors Il lui ouvre les yeux, et Il le laisse regarder autour de lui pour voir les choses qui sont Ă  venir. Ensuite Il le fait redescendre sur terre au milieu des membres du corps, pour leur annoncer Ă  l’avance ce qui est sur le point d’arriver.

            Ainsi, Dieu avait fait monter EzĂ©chiel haut, trĂšs haut, et Il lui avait fait parcourir du regard deux mille six cents ans. Pensez-y. Bon, et Il lui a permis d’avoir... Un–un prophĂšte, c’est aussi un don de connaissance. Une connaissance, c’est comme ce qui se passe chez un avocat qui Ă©tudie les livres. Quand vous engagez un avocat pour plaider votre cause, tout ce qu’il fait, il se sert de ce qu’il connaĂźt, et vous le payez pour ce qu’il connaĂźt, afin qu’il dĂ©fende votre cause devant le juge.

20        Et maintenant, un don de connaissance, dans la Bible, c’est la prophĂ©tie, laquelle monte dĂ©couvrir ces choses qui doivent arriver, et les ramĂšne en bas. Mais ces choses doivent concorder avec la Bible, avec le Livre. Si elles ne sont pas dans le Livre, alors elles ne sont pas acceptĂ©es, parce que le Juge exerce le jugement d’aprĂšs le Livre. Vous le voyez? Donc, ce doit ĂȘtre selon la Parole.

            Et puis, la Parole que Dieu a prononcĂ©e avant la fondation du monde... Ce n’est pas que Dieu parle et dise quelque chose au prophĂšte Ă  ce moment-lĂ . En fait, le prophĂšte saisit ce que Dieu a dĂ©jĂ  dit, car la Parole Ă©tait lĂ  avant la fondation du monde. Dieu a prononcĂ© la Parole, et Elle repose lĂ , rĂ©partie selon le temps. Alors le prophĂšte monte, et il voit le temps venir. Donc, il s’agit seulement d’un don de connaissance par lequel il redescend l’annoncer, et il le met sur papier.

            Eh bien, EzĂ©chiel, le prophĂšte, monte, et il voit le jour oĂč nous vivons. Oh! quel voyage aprĂšs avoir escaladĂ© l’échelle de Jacob pour voir d’avance ce qui arrivera! Et il redescend l’annoncer. Et, au cours de ces derniĂšres annĂ©es, ces deux mille derniĂšres annĂ©es (En fait, EzĂ©chiel a vĂ©cu six Ă  huit cents ans avant la Venue de Christ), les gens avaient un coeur de pierre, et Ă  cause de ça, le Saint-Esprit ne pouvait pas entrer dans ce coeur-lĂ . Il n’y avait aucun moyen pour Lui d’entrer dans ce coeur-lĂ , parce que c’était un coeur rempli de pĂ©chĂ©. Et il n’y avait que l’expiation du sang d’un animal, qui se trouvait entre ce coeur de pierre et le CrĂ©ateur.

21        Mais alors, ce sang animal Ă©tait un substitut, bien sĂ»r, mais c’était seulement une ombre, ou un type du vĂ©ritable Sang qui allait venir. En effet, la vie qui se trouvait dans la cellule de sang Ă©tait une vie animale, et elle n’était pas compatible avec l’esprit humain, parce que la vie animale n’a pas d’ñme en elle. Mais la vie humaine a une Ăąme en elle. Par consĂ©quent, elles n’étaient pas compatibles; comme l’huile avec l’eau.

            Mais, quand le Christ est venu et qu’Il est mort... et maintenant il y a le Sang de Christ qui a Ă©tĂ© versĂ© au Calvaire, et dans cette cellule de Sang, il n’y a pas d’autre Vie que Celle de Dieu. Le voyez-vous? Remarquez. A ce moment-lĂ  l’adorateur se prĂ©sente devant Dieu avec le Sang appropriĂ© (qu’il s’est appropriĂ©), c’est le Sang d’un RĂ©dempteur, qui nous rachĂšte. Vous vous ĂȘtes mis dans la maison de prĂȘt sur gage par... Voyez, Adam vous a mis dans la maison de prĂȘt sur gage. Mais Christ est venu, Il est votre RĂ©dempteur, et vous appartenez Ă  Christ.

22        Dieu vous a donnĂ© Ă  Christ, comme cadeau d’amour Ă  cause de Son sacrifice. Et vous ĂȘtes amenĂ© Ă  Christ par le Saint-Esprit, qui vous a courtisĂ© par le Sang du Seigneur JĂ©sus, et vous Lui avez Ă©tĂ© offert en cadeau. Et Dieu aime Ses cadeaux, et Il ne supportera pas de les voir ĂȘtre dĂ©truits.

            L’autre jour, un prĂ©dicateur posait une question Ă  un autre prĂ©dicateur. Eh bien, pardonnez-moi pour ceci, il y a un petit peu de ma doctrine Ă  moi dans ça, mais, au tabernacle, c’est ce que nous faisons.

            Bon, l’autre jour, un homme posait une question Ă  un autre. Il a dit: «Crois-tu... Ne crois-tu pas que si un homme a Ă©tĂ© une fois un enfant de Dieu, nĂ© de l’Esprit de Dieu, lavĂ© dans le Sang et rachetĂ© entiĂšrement par Dieu, par le renouvellement de son coeur, par le lavage d’eau par le Sang, au travers de la Parole, et qu’Il devient un enfant de Dieu, ne penses-tu pas que cette personne-lĂ  peut pĂ©cher et s’éloigner de Dieu au point d’ĂȘtre perdue?»

23        Et le prĂ©dicateur qui parlait avec lui, Ă©tant un trĂšs bon Ă©tudiant de la Bible, a dit: «Je rĂ©pondrai Ă  ta question quand tu auras rĂ©pondu Ă  la mienne. Penses-tu qu’un homme puisse ĂȘtre tellement bon qu’il ne mente pas, ne vole pas, ne fasse rien de mal, mais qu’il soit tellement bon que Dieu l’accepte dans le Ciel sans le Sang de Christ?» Non, bien sĂ»r que non. Vous ne pouvez pas aller au Ciel sans le Sang du Seigneur JĂ©sus, peu importe combien vous ĂȘtes bon. Ça, ce n’est que de la justice que vous vous ĂȘtes fabriquĂ©e. Et nous n’allons pas au Ciel sur base d’une justice qu’on s’est fabriquĂ©e. Peu importe combien vous ĂȘtes bon, il vous est totalement impossible d’aller au Ciel sur base de votre bontĂ©. C’est la misĂ©ricorde de Dieu qui vous a rachetĂ© au Calvaire, et vous ĂȘtes le cadeau d’amour que Dieu a offert Ă  Christ. Et si Dieu a offert un–un cadeau Ă  Christ, Christ garde Son cadeau. «Tous ceux qui viendront Ă  Moi, tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi, et aucun d’eux n’est perdu. Je les ressusciterai au dernier jour.»

24        Bon, vous pourriez ĂȘtre emballĂ© par l’émotion. Vous pourriez avoir de l’huile sur les mains, parler en langues ou danser dans l’Esprit, ou adhĂ©rer Ă  l’église ou vous adonner aux choses fantastiques de ce jour, et ĂȘtre perdu, certainement. C’est vrai. Mais si vous ĂȘtes le cadeau d’amour que Dieu a offert Ă  Christ, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©.

            Or, votre vie montrera ce que vous ĂȘtes. «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» Si vous essayez de vous forcer Ă  ĂȘtre doux, humble et tout, alors vous ĂȘtes encore en dehors du Royaume. Ce n’est pas... A ce moment-lĂ , c’est votre oeuvre Ă  vous. Et c’est lĂ  que l’église, que les gens qui se disent l’église, ont Ă©chouĂ© si lamentablement; en effet, Ă  cause de leurs oeuvres personnelles, ils estiment qu’ils mĂ©ritent la bontĂ© et la grĂące de Dieu, par leurs oeuvres et par la vie qu’ils mĂšnent. Mais ça n’a absolument rien Ă  voir avec la chose. C’est le don de Dieu.

            Pour fuir l’enfer, votre propre conscience chercherait Ă  vous faire, ou plutĂŽt vous, en voulant fuir l’enfer, vous chercheriez Ă  mener une bonne vie et Ă  ĂȘtre intĂšgre. Un bon citoyen ferait ça, sans ĂȘtre nĂ©cessairement chrĂ©tien.

25        J’ai vu bien des hommes qui allaient jusqu’à renier le Nom du Seigneur JĂ©sus, et c’étaient des gens trĂšs bien; humainement parlant.

            ConsidĂ©rez EsaĂŒ; il Ă©tait un homme de loin meilleur que Jacob. Mais il n’avait pas l’entendement pour se rendre compte qu’il avait vendu son droit d’aĂźnesse. En effet, il l’a mĂ©prisĂ©, aussi il a Ă©tĂ© rejetĂ© devant Dieu; pourtant il Ă©tait bien plus gentleman, meilleur voisin, et–et un homme plus adonnĂ© aux oeuvres que Jacob. Jacob, son nom mĂȘme veut dire supplanteur. Vous savez ce qu’est un supplanteur? C’est un trompeur.

            C’est donc un... ça... Mais EsaĂŒ, lui, Ă©tait un gentleman, Ă  tout point de vue. Par contre, pour Jacob, ses ambitions Ă©taient portĂ©es sur ce droit d’aĂźnesse. Et on avait beau le traiter de tous les noms, si je peux parler ainsi, pardonnez-moi l’expression, on pouvait le traiter de saint exaltĂ©, de fanatique, ou de tout ce qu’on voulait, mais lui, il regardait Ă  ce droit d’aĂźnesse. C’était son seul objectif. Il voulait le droit d’aĂźnesse, coĂ»te que coĂ»te.

26        Maintenant remarquez. Eh bien, pour ce qui est de l’édification de l’église... Or, si l’église, c’est uniquement... Si le Corps de Christ doit ĂȘtre dirigĂ© uniquement par l’intellect, par la thĂ©ologie, par la conception mentale, alors nous dĂ©pendons entiĂšrement de la connaissance intellectuelle humaine, si je me fais bien comprendre. Si l’église repose uniquement sur l’intellect, ou sur la capacitĂ© qu’a l’homme d’organiser l’église, construire de grands bĂątiments, y mettre des siĂšges rembourrĂ©s et un orgue Ă  tuyaux valant des milliers de dollars, et sur la capacitĂ© qu’a cet homme de prĂȘcher son message de maniĂšre à–à amener des gens dans l’église et Ă  les faire adhĂ©rer Ă  l’église; et plus on aura des membres sur le registre, plus–plus... Cette Eglise est plus grande au Ciel...

            Maintenant, je–je veux que vous saisissiez ceci, et que ceci ne puisse jamais vous Ă©chapper. Si tout ce dont nous avons besoin, c’est de la conception intellectuelle de l’homme, nous n’avons pas besoin du Saint-Esprit. Si l’église doit ĂȘtre dirigĂ©e et gouvernĂ©e sur base de l’intellect, d’un programme Ă©ducatif et sur base de l’intellect humain, nous n’avons pas besoin du Saint-Esprit. Et si elle doit ĂȘtre dirigĂ©e par le Saint-Esprit, c’est que nous n’avons pas besoin de l’intellect. C’est soit l’un, soit l’autre.

27        Or, l’émotion mentale... or, si nous... uniquement... Plus l’homme est intelligent, plus il est intellectuel, plus il est instruit, mieux il ferait usage de la grammaire, alors l’église serait meilleure; les fidĂšles seraient meilleurs.

            S’il peut prĂ©senter le programme et dire: «Bon, nous allons construire une grande Ă©glise. Nous allons lui donner tel nom. Nous allons attirer l’attention des gens d’un bout Ă  l’autre de la ville, quand nous ferons carillonner nos cloches tous les dimanches matin, sur notre flĂšche. Nous attirerons l’attention du pauvre pĂ©cheur qui se trouve dans les bas-fonds, quand il verra que nous portons les meilleurs vĂȘtements; quand il verra que nos femmes savent arranger leurs cheveux... les femmes pauvres verront que nos femmes savent se coiffer et portent de jolis chapeaux. Et quand nous prĂ©senterons ceci aux gens, alors les pauvres et les affamĂ©s viendront Ă  nos–nos rĂ©unions et dĂ©sireront ressembler Ă  ces femmes-ci. Et les hommes verront les beaux complets que nous portons, et notre habillement, et combien... les voitures Ă  bord desquelles nous roulons, et ce que nous faisons, et que nous avons une bonne position sociale dans la ville, avec les Kiwanis et les autres clubs, et tout ce Ă  quoi nous adhĂ©rons, ils verront qu’ils... Et alors les pauvres et les illettrĂ©s viendront et voudront y emmener leurs enfants, et les instruire, pour qu’ils deviennent membres de cette grande sociĂ©tĂ© appelĂ©e l’église.»

            Or, si c’est ça le programme de Dieu, ils ont raison. Mais ce n’est pas du tout ce que JĂ©sus a dit. JĂ©sus a dit: «Si Moi, Je suis Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.»

28        Ainsi, par le programme Ă©ducatif de ce monde... Il n’y a pas de mal Ă  ça, il n’y a pas de mal Ă  ça, Ă  condition qu’on ne laisse pas Ceci de cĂŽtĂ©. Mais l’homme n’est pas attirĂ© Ă  Christ par l’intellect, par la thĂ©ologie. C’est le Saint-Esprit seul qui est le pouvoir d’attraction de Dieu. Les pauvres ne le recevront jamais, et les riches ne le peuvent pas, tant qu’ils ne deviendront pas pauvres quant aux choses du monde. Christ, qui Ă©tait riche, est devenu pauvre, afin que, par Sa pauvretĂ©, nous puissions ĂȘtre riches. «Celui qui s’élĂšve sera abaissĂ©, et celui qui s’humilie sera Ă©levĂ©.» Eux, ils ont tout mis sens dessus dessous. Ils essaient de faire entrer les hommes dans l’église par des discours intellectuels. Ce qu’il nous faut, ce ne sont pas des discours intellectuels, mais c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit, avec la puissance, les dĂ©monstrations et les manifestations de l’Esprit; c’est ça qu’il nous faut, pour attirer les hommes Ă  l’église. C’est l’onction attractive du Saint-Esprit.

29        Les Ă©coles et les sĂ©minaires, c’est formidable. Je n’ai rien contre, mais ce n’est pas ça le programme de Dieu. Dieu a choisi les ignorants et les illettrĂ©s, des hommes qui ne parlaient pas comme il faut, des hommes qui ne savaient mĂȘme pas lire leur propre nom. Et la Bible dĂ©clare que c’étaient des hommes du peuple sans instruction. Mais ils Ă©taient allĂ©s Ă  une meilleure Ă©cole. En effet, quand ils ont guĂ©ri l’homme qui Ă©tait Ă  la porte appelĂ©e la Belle, on les a reconnus pour avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus. [FrĂšre Branham donne six coups sur la chaire.–N.D.E.] La voilĂ , l’Ecole.

            Et Ă  ce sujet, Ă©tant donnĂ© que c’est le genre d’églises intellectuelles que nous avons aujourd’hui, en AmĂ©rique et partout dans le monde, quand nous allons Ă  une Ă©cole de ce genre-lĂ , alors, le chrĂ©tien, le croyant, le membre d’église, en lisant sa Bible, voit qu’il doit essayer d’ĂȘtre humble, qu’il doit essayer d’ĂȘtre comme ça. Mais, en agissant ainsi, il n’en produit qu’une imitation charnelle. Je veux que ça pĂ©nĂštre profondĂ©ment. Une comparaison charnelle! Il essaie de jouer un rĂŽle, quelque chose qui n’est pas vraiment dans son coeur. Dans son coeur, il pense quelque chose, et il essaie d’agir autrement. En fait, le vrai terme pour exprimer cela, ça c’est un hypocrite.

30        JĂ©sus a dit: «Hypocrites, comment pouvez-vous dire de bonnes choses? Car c’est de l’abondance du coeur que la bouche parle.» Si ce que vous dites ne concorde pas avec ce que vous avez dans le coeur, si votre coeur pense une chose et alors que vous en dites une autre, ça fait de vous un hypocrite.

            Le mot mĂȘme pharisien veut dire acteur. Ils pratiquaient leur religion comme un rĂŽle, car ils avaient un coeur de pierre. Ils sont venus et ont dit: «Bon MaĂźtre, nous voudrions voir un signe de Ta part, pour prouver que Tu es bien ce que Tu dis ĂȘtre.»

            Il a dit: «Pourquoi M’appelez-vous bon, car il n’y a de bon que Dieu seul?» Il a dit: «Cette gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre recherche un signe. Et il leur sera donnĂ© un signe. Comme Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.»

31        Maintenant, pour essayer d’établir ce nouveau programme, cette nouvelle entente que Dieu a avec l’Eglise, qui a Ă©tĂ© introduite Ă  la PentecĂŽte; pas du tout quelque chose d’intellectuel. Mais cent vingt (des pĂȘcheurs, des faiseurs de tentes et des mĂ©nagĂšres) sont montĂ©s dans la chambre haute et ont attendu jusqu’à ce que la prophĂ©tie de Dieu s’accomplisse, et ils ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            JĂ©sus a dit: «ArrĂȘtez de prĂȘcher. N’allez pas plus loin. Ne faites plus rien Ă  ce sujet. Mais attendez dans la ville de JĂ©rusalem, jusqu’à ce que, jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut.»

            Pas: «Jusqu’à ce que vous ayez obtenu votre licence en lettres, ou votre doctorat en thĂ©ologie, ou que sais-je encore, jusqu’à ce que vous soyez docteur en philosophie, en psychologie.» Pas: «Et que cela devienne... que vous deveniez un professeur intellectuel, et, attendez d’avoir votre diplĂŽme.» Pas: «Attendez pour avoir un diplĂŽme universitaire.» Mais: «Jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut», pas de celle de l’école, mais «d’En Haut. Alors vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, dans la JudĂ©e, dans la Samarie, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» Sa derniĂšre commission, c’était: «Par tout le monde; prĂȘchez l’Evangile Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, et celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et (conjonction) voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, ou saisissent un serpent, il ne leur fera point de mal; et s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Ce sont des choses comme celles-lĂ  qui devaient ĂȘtre le signe du croyant, plutĂŽt que l’instruction et l’intellect, parce que l’intellect ne peut pas produire cela.

32        Maintenant, nous voyons donc que pour prendre... Il allait Ă©tablir une nouvelle Eglise. Il ne voulait pas... Vous ne pouvez pas remettre la vieille Ă©glise Ă  neuf. Vous ne lui faites qu’un lifting, et ça ne donne rien. C’est un coeur nouveau qu’il faut. «J’îterai le vieux coeur de pierre.» Pas: «Vous vous en dĂ©barrasserez», mais: «Je l’îterai, Moi.» Voyez-vous la diffĂ©rence? C’est un acte de la grĂące. «Je le ferai.»

            Et vous, les baptistes et les presbytĂ©riens, qui prĂȘchez la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle, et qui agissez comme le monde: honte Ă  vous! Qu’est-ce que vous prĂȘchez? Certainement.

33        «J’îterai le vieux coeur de pierre et Je mettrai en vous un coeur de chair.» Maintenant, suivez attentivement. Il a dit qu’Il le ferait. Vous ne pouvez pas mettre Cela, parler de Cela, dans la vieille Ă©glise intellectuelle.

            L’AmĂ©rique est dans l’état oĂč elle est aujourd’hui, parce que la vieille idĂ©e intellectuelle l’a endurcie. C’est pour cette raison qu’ils continuent forcĂ©ment leur chemin, et–et que chaque personne doit signer des papiers, et tout, pour son petit rĂ©veil d’Hollywood qui va avoir lieu. Et ils arrivent tous lĂ , ils ont l’air de beaux mĂąles et de belles filles, et ils font leur petit numĂ©ro. Et quand ils s’en vont, ils se rendent compte en y revenant qu’à peu prĂšs quatre-vingt-dix pour cent de ceux qui avaient acceptĂ© Christ comme leur Sauveur ne sont plus lĂ . Qu’est-ce qu’il y a? Ce n’était pas un rĂ©veil. C’était une illusion intellectuelle. C’est exact.

34        C’était seulement la prĂ©sentation de quelque chose, pendant que les AmĂ©ricains ont finalement applaudi [FrĂšre Branham tape des mains.–N.D.E.], et–et un numĂ©ro d’Holly-... de tĂ©lĂ©vision. On a transformĂ© cela en–en... tĂ©lĂ©visĂ©. La chaire a Ă©tĂ© transformĂ©e en Ă©talage des modes d’Hollywood. Alors que le prĂ©dicateur de l’Evangile Ă  l’ancienne mode buvait de l’eau de la citerne et prĂȘchait toute la nuit Ă  la lumiĂšre de la lampe; les choses ont changĂ©. Mais nous avons changĂ© ça, et c’est pour cette raison que nous avons ce groupe intellectuel.

            Et comment arriverez-vous jamais, alors que dans chaque foyer, on regarde Ă  la tĂ©lĂ© Qui aime Lucie? et toutes ces autres Ă©missions impies qui passent sur les ondes et Ă  la tĂ©lĂ©vision, et des choses semblables, comment arriverons-nous jamais Ă  prĂ©senter ce nouvel Evangile de la façon dont Christ nous a dit de le faire, au milieu de tout ça? Si l’esprit est encore charnel, il va se prĂ©cipiter dans le fantastique et le fanatisme. Il laissera la Parole de Dieu de cĂŽtĂ© et se lancera dans l’huile qui coule et tout le reste. Et comment allez-vous donc empĂȘcher ça? La Bible a dit qu’il en sera ainsi, vous ne pourrez donc pas l’empĂȘcher. C’est juste. Dieu a dit que ce serait comme ça. Maintenant oĂč allons-nous?

35        Les intellectuels! La vieille dame, ils lui auront beau faire un lifting; elle sera toujours la mĂȘme vieille femme. Le vieil homme, ils lui auront beau faire un lifting; il sera tout simplement le mĂȘme vieil homme. «Je vais tourner une nouvelle page au–au nouvel an, et je vais commencer une vie nouvelle. Je vais jeter ma pipe.» Et c’est pour la reprendre le lendemain. Voyez? Ça, c’est vous. Ce dont l’église a besoin, ce n’est pas d’un lifting, c’est d’une naissance.

            Or, on ne peut pas prĂȘcher cela Ă  la vieille Ă©glise. Elle ne le supportera pas. JĂ©sus l’a dit, dans Luc, vers le chapitre 5, au sujet du vin dans les outres. Il a dit: «On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres. Sinon, elles seraient perdues.»

            Autrefois, je me posais des questions lĂ -dessus. C’était quelque chose de surprenant pour mon–mon petit esprit d’enfant, quand j’y pensais: «Comment l’outre peut-elle ĂȘtre perdue?» Aujourd’hui, ce que nous appelons bouteille, qu’elle soit vieille, ça ne change rien, vu qu’elle est en verre.

            Mais, Ă  l’époque de JĂ©sus, ce dont Il parlait, c’était la bouteille dont on se servait Ă  l’époque, laquelle Ă©tait faite de peau d’animal. Et c’était une peau d’animal qui avait Ă©tĂ© tannĂ©e. Alors, quand la peau de l’animal Ă©tait vieille, au moment oĂč... Quand elle Ă©tait neuve et fraĂźche, qu’elle venait d’ĂȘtre tannĂ©e, elle Ă©tait flexible. Mais en vieillissant, elle sĂ©chait.

            Or, beaucoup d’entre vous, vous savez ce qui arrive Ă  une peau quand elle sĂšche. Elle vieillit et elle sĂšche, et elle devient toute ratatinĂ©e et trĂšs dure. Alors, si vous mettez du vin nouveau lĂ -dedans, elle n’a aucune vie, elle va Ă©clater.

36        C’est comme d’essayer de prĂȘcher le baptĂȘme du Saint-Esprit avec la vraie, l’authentique puissance de la–de la rĂ©surrection, d’essayer de prĂ©senter ça aux gens. A ce moment-lĂ , qu’est-ce qui se passe si vous mettez Ça en eux? Le Vin nouveau a la Vie, et le Vin nouveau fermente encore. Oh! j’espĂšre que vous le voyez.

            La Vie nouvelle fermente. Le vin nouveau fermente encore. Et s’il est dans une outre neuve, flexible, oĂč l’huile de l’animal est encore dans la peau, quand le vin nouveau prendra de l’expansion, la peau s’étendra. Autrement dit, quand la Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», la peau neuve dira: «amen», elle s’étendra avec.

37        Et, quand le Vin nouveau dit: «C’est le baptĂȘme du Saint-Esprit, Je suis la Vie de Dieu qui agit en toi», la peau neuve dira «amen», elle s’étendra jusque lĂ .

            Quand le vin nouveau dira que le Saint-Esprit est suffisant pour notre guĂ©rison aujourd’hui, le Vin nouveau s’étendra, le Vin qui est la Parole. Et quand Il le dira, alors l’outre neuve dira «amen», elle s’étendra jusque lĂ .

            Mais que fera la vieille outre? «Les jours des miracles sont passĂ©s et rĂ©volus.» Alors, qu’est-ce que nous faisons? Qu’est-ce que nous accomplissons? Nous sommes... Il a dit: «La vieille outre sera perdue, et le vin avec.» Et c’est presque comme jeter vos perles devant les pourceaux. Ils se retournent et ils les foulent aux pieds. Le voyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

38        Or, si Christ oint des prĂ©dicateurs pour annoncer l’Evangile, ce n’est pas pour qu’Il retourne Ă  Lui sans effet. Mais Il s’attend Ă  ce que vous receviez la Parole. Et au moment de recevoir la Parole, soyez prĂȘts. Prenez cette vieille peau de vache dans laquelle vous habitiez, lĂ -bas, dans ce vieil Ă©tat formaliste, et Ă©changez-la contre une peau de mouton qui est flexible Ă  la Parole de Dieu. [FrĂšre Branham donne six coups sur la chaire.–N.D.E.] Alors, Ă  tout ce que la Bible dit, vous direz: «Amen.»

            Mais il faut que ça vienne de la Bible. Car le vin nouveau ne fait fermenter que le vin. Il ne fait que confirmer les–les Ă©lĂ©ments qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur. Tout ce que la levure fait, c’est de faire Ă©clater le globule d’alcool, ce qui entraĂźne un processus d’éclatement, Ă  mesure que la levure fait Ă©clater la petite bulle, pour qu’il soit plus parfait, pour qu’il ait un meilleur goĂ»t, pour qu’il ait plus de force, pour qu’il soit plus corsĂ©, pour l’empĂȘcher de surir. Amen.

39        Et lorsque le levain de l’élĂ©ment humain est introduit dans le Vin nouveau, il cherche Ă  faire Ă©clater la bulle, pour faire prendre de la force Ă  l’alcool, ça repousse de l’église tous les Ă©lĂ©ments du monde, comme ça, et prĂ©serve l’église. Le jus de raisin surit en vingt-quatre heures, mais le vin ne surit jamais, parce que le germe de vie se trouve dans le vin qui fermente, il se dĂ©veloppe, il stĂ©rilise. Et plus il est vieux, meilleur il est. Et voilĂ , c’est ça le nouveau vin. On ne peut Le mettre que dans des outres neuves, de la PentecĂŽte.

            Dieu en avait rassemblĂ© cent vingt dans la chambre haute; aprĂšs qu’Il les eut huilĂ©es par Sa Parole, qu’Il les eut assouplies et renouvelĂ©es et qu’Il eut fait sortir d’elles toute la vieille orthodoxie, le vieux systĂšme. Dieu avait cent vingt outres dans la chambre haute, avec le goulot tournĂ© vers le haut, et un entonnoir au-dessus. Et, quand la pluie du Saint-Esprit s’est mise Ă  descendre, ces outres ont Ă©tĂ© tellement vivifiĂ©es qu’elles sont sorties en courant, prĂȘchant l’Evangile, elles sautaient d’un lieu Ă  l’autre. Et l’une d’elles est montĂ©e d’un bond sur une souche et a dit: «C’est ici ce qui», directement un retour Ă  la Parole, «C’est ici ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte JoĂ«l: ‘Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit, de Mon Vin nouveau, dans Mon Corps nouveau.’»

40        Quel rĂ©veil ils avaient lĂ ! C’est ça l’ordre Ă©tabli par Dieu. VoilĂ  deux de ces outres qui arrivent, toutes dĂ©bordantes, et il y avait lĂ  un homme qui avait une infirmitĂ©. Et lorsque cet homme qui avait une infirmitĂ© a touchĂ© la main de l’une de ces outres, eh bien, son infirmitĂ© est partie. Et il En a eu Ă  son tour, il s’est mis Ă  sauter et Ă  louer Dieu, et il est entrĂ© en courant dans le temple, en criant et en glorifiant Dieu.

            C’est ça l’ordre Ă©tabli par Dieu; pas un diplĂŽme d’une grande Ă©cole, mais une expĂ©rience vivante, active, du Saint-Esprit; pas du fanatisme, mais le vrai et authentique Saint-Esprit, en action. Ma priĂšre est que vous puissiez le voir.

41        Maintenant, remarquez l’ordre de l’Ecriture. C’est parfait. Dieu a dit: «D’abord, J’îterai le vieux coeur de pierre.» Vous ne pouvez rien recevoir. Ensuite, Il a dit: «Je vous donnerai un esprit nouveau.» Eh bien, il ne s’agit pas lĂ  du Saint-Esprit.

            C’est lĂ  qu’on a commis l’erreur. Beaucoup de gens, bien des gens, plutĂŽt, viennent prier Ă  l’autel, et ils s’agenouillent lĂ  et se mettent Ă  prier et Ă  prier. Et qu’ils se sentent un peu mieux, ils vont peut-ĂȘtre se lever et repartir, et sauter par-ci par-lĂ  pendant un petit moment, et, quelque temps aprĂšs, on s’aperçoit qu’ils sautent, sautent, sautent...?... ils reviennent Ă  la case dĂ©part.

            Ils n’ont jamais reçu le Saint-Esprit. Peu importe combien ils peuvent sauter, ou combien ils ont poussĂ© des cris, ou combien ils... l’huile a coulĂ© de leurs mains, ou combien ils ont eu du sang sur le visage, ou combien ils ont parlĂ© en langues, ou combien ils ont criĂ©, ou–ou ce qu’ils ont fait. Ça n’a absolument rien Ă  voir avec la chose. Ça, c’était seulement de l’émotion humaine. Ils ont reçu un esprit nouveau, et ils s’en sont rĂ©jouis.

            Je vais dire quelque chose, et je veux que ça pĂ©nĂštre profondĂ©ment; et que Dieu nous aide. Il y a le–le cĂŽtĂ© Ă©motif de l’église qui prĂ©tend ĂȘtre remplie du Saint-Esprit, aujourd’hui. Il y a beaucoup de fanatisme qui se dĂ©veloppe au milieu d’eux, et ils partent en courant avec ça, parce qu’ils ne tiennent pas compte de la Parole. Ils se rassemblent simplement: «Oh! on a eu une rĂ©union glorieuse! AllĂ©luia! AllĂ©luia! AllĂ©luia!»

42        Or, quand vous faites ça et que vous ne portez pas les fruits de l’Esprit, vous ĂȘtes alors dans l’esprit nouveau. Autrefois, vous n’agissiez pas comme ça, c’est vrai; mais Dieu a dĂ» vous donner un esprit nouveau. Eh bien, avec l’esprit que vous aviez, vous n’arriviez mĂȘme pas Ă  vous accorder avec vous-mĂȘme. Alors, comment alliez-vous vous accorder avec Dieu?

            Donc, Dieu a dĂ» vous donner un coeur nouveau, pas un coeur rapiĂ©cĂ©, un coeur nouveau. Ça, c’est votre intellect, avec lequel vous pensez, une nouvelle maniĂšre de penser. Alors, une fois qu’il vous donne une nouvelle maniĂšre de penser: «Oui, c’est exact. La Bible semble avoir raison. Autrefois, je n’Y croyais pas. Maintenant j’Y crois», eh bien, voilĂ  votre grand rĂ©veil. Voyez?

43        Les gens disent: «Oui, je ne veux certainement pas aller en enfer. Je veux accepter Christ.» C’est bien. C’est bon. Ce n’est que votre premier pas.

            Ensuite Il a dit, aprĂšs ça: «Ensuite Je vous donnerai un esprit nouveau.»

            Qu’est-ce que c’est? Un nouveau dĂ©sir. «Je veux faire ce qui est bien.» 1«Maintenant, je sais que je suis chrĂ©tien. Je dois... Je vais en fumer encore une, et puis je vais les jeter au loin.» Voyez? «Et je vais–je vais–je vais juste voir... Je–je–je vais juste rester Ă  la maison pour ce soir, tu sais. Je vais juste...» Tous ces petits «juste, juste», c’est exactement... Ève s’est arrĂȘtĂ©e juste un instant. C’est tout ce qu’elle a dĂ» faire.

            Mais, donc, ça, c’est l’esprit nouveau. Ensuite, remarquez l’ordre de l’Ecriture. AprĂšs que vous avez reçu un coeur nouveau et un esprit nouveau, Il a dit: «Ensuite Je mettrai Mon Esprit...» Voyez? Oh! quoi? C’est ce que l’Ecriture dit ici. C’est ça l’ordre, le canon des Ecritures et leur ordre numĂ©rique: «Un coeur nouveau, un esprit nouveau, et ensuite Mon Esprit.»

44        Ensuite le Saint-Esprit de Dieu... Le coeur nouveau que Dieu a mis en vous, est situĂ© en plein centre de vous. C’est ça votre–votre impulsion, d’oĂč vous–vous... d’oĂč proviennent vos–vos Ă©motions. Et l’esprit nouveau est en plein centre du coeur nouveau. Et l’Esprit de Dieu, le Saint-Esprit, est situĂ© en plein centre de votre esprit nouveau. Et, de lĂ , Il contrĂŽle vos Ă©motions.

            C’est juste comme le–le ressort principal d’une montre cĂ©lĂšbre, et qui se remonte automatiquement. Vous n’avez pas Ă  le remonter tous les jours. Dieu l’a remontĂ© une fois pour toutes. Et il est situĂ© en plein centre de–de votre vie, de votre vie nouvelle. Et Ă  mesure que ce ressort principal, Ă  mesure qu’il se dĂ©tend et fait tourner la montre, il contrĂŽle chaque petit Ă©lĂ©ment de cette montre, pour qu’elle marque l’heure parfaitement.

45        De mĂȘme, quand le Saint-Esprit... Pas le nouveau diplĂŽme, pas la nouvelle Ă©glise, pas la nouvelle pensĂ©e, pas la nouvelle Ă©motion, pas la nouvelle huile, pas la nouvelle danse, pas les nouvelles lĂšvres, pas la nouvelle langue, pas le nouveau ceci, pas le nouveau chapeau! Mais quand Dieu place Son Esprit au centre de votre esprit nouveau, alors vous n’avez pas besoin de faire semblant d’ĂȘtre humble, vous n’avez pas besoin de faire semblant d’ĂȘtre chrĂ©tien. C’est Lui qui contrĂŽle tout ce qu’il y a en vous. Il fait de vous une personne dĂ©cente, Il fait que l’église soit disciplinĂ©e, Il fait que les dons opĂšrent parfaitement. Et si on doit vous faire quitter une position, que vous devriez occuper d’aprĂšs vous en vous faisant descendre Ă  une position infĂ©rieure, Il vous contrĂŽle. Vous ne...?... «Je ne reviendrai plus jamais. Mmm, non, monsieur.» Cela montre que le ressort principal n’est pas Ă  l’intĂ©rieur.

46        Quand vous explosez Ă  la moindre bagatelle qui se passe, que ça vous met dans tous vos Ă©tats, s’il arrive que le pasteur aborde quelque chose qui est dans la Parole, et vous [FrĂšre Branham imite le bruit de quelqu’un qui crache.–N.D.E.]: «Moi, je ne crois pas ça», fais attention, vieille peau de vache! Voyez? Fais attention! Le nouveau ressort principal n’a pas encore Ă©tĂ© installĂ©, lĂ . Mais Il contrĂŽle. Il vous fait croire. Il vous donne un comportement qui vous rend salĂ©. Et le monde entier a soif d’ĂȘtre comme vous. C’est ça le Saint-Esprit au centre de votre esprit. C’est le ressort principal. C’est Ă  ce moment-lĂ  que ce joug sous lequel vous ĂȘtes...

            «Oh! je n’ai vraiment pas envie d’aller Ă  l’église ce soir. Je ne... Et ce prĂ©dicateur, s’il ne prĂȘchait pas si longtemps, j’aurais aimĂ© l’écouter quelques minutes. Mais, je vais te dire, la derniĂšre fois que je suis allĂ©e, que je suis allĂ©e Ă  ma partie de cartes, Suzie m’a dit: ‘Tu veux me dire que tu as vraiment eu l’audace de te rabaisser au point de laisser pendre tes cheveux? Tu veux me dire que tu ne porteras plus de shorts, Lydie?’» Eh bien, voyez-vous, en rĂ©alitĂ©, cela vous tuera si tout ce que vous avez, c’est un esprit nouveau. C’est vrai.

47        Mais, quand vous avez Son Esprit, Il amĂšne toutes les Ă©motions Ă  s’aligner parfaitement sur le tic-tac de la Parole de Dieu. Il fera tic-tac avec la Parole. Vous direz: «Eh bien, un petit instant, lĂ , Suzie. La Bible dit que ‘c’est une abomination devant Lui de faire ça’. Et l’amour de Christ est entrĂ© dans mon coeur, je L’aime trop pour le faire. Je L’aime.»

            «Jean, tu ne vas pas me dire que, parce que tu as frĂ©quentĂ© cette bande de fanatiques, tu vas refuser de fumer un cigare, Ă  l’occasion de la naissance d’un nouveau fils dans ma maison?»

            «Mais, tu vois, Jean, il est dit que nous devons... Le Saint-Esprit dans mon coeur me dit que nous devons nous abstenir de toute souillure du monde.» Voyez? Voyez?

            Non pas: «Jean! AllĂ©luia, Jean! Gloire Ă  Dieu, Jean! Priez pour nous. J’ai de l’huile sur les mains! Gloire Ă  Dieu! Maintenant, je peux parler en langues. AllĂ©luia! Je vais...»

48        Non, non. Ce n’est pas comme ça que le Saint-Esprit agit. Non, non. Voyez-vous? Son tic-tac lui donne un comportement convenable. Comme Paul s’est tenu devant Agrippa et qu’il a prĂ©sentĂ© la Parole, il a dit: «Ô Agrippa...»

            Et Agrippa a dit: «Paul, tu vas bientĂŽt me persuader de devenir chrĂ©tien.»

            Il a dit: «Agrippa, te semble-t-il Ă©trange, toi qui es Juif, alors que la Bible a dĂ©jĂ  annoncĂ© et parlĂ© de JĂ©hovah, te semble-t-il Ă©trange que Dieu ressuscite les morts?»

            Pas: «Agrippa! AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu, Agrippa! AllĂ©luia!» Non, ça, ce serait de la folie.

            Mais: «Agrippa, l’Ecriture dit...»

            Vous voyez oĂč vous conduit le ressort principal dans son tic-tac? Il vous ramĂšne... Vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter pour ça. Tout ça, c’est dans le plan de Dieu. Il vous y ramĂšne, par son tic-tac. «Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous direz», a dit JĂ©sus. «Ce n’est pas vous qui parlerez, c’est votre PĂšre qui demeure en vous. C’est Lui qui parlera.»

49        «Agrippa, toi qui es Juif, et qui connais toutes les lois de l’Ancien Testament, te semble-t-il Ă©trange, Agrippa, que Dieu ressuscite les morts?»

            Agrippa a dit: «Paul, ton trop grand savoir te fait dĂ©raisonner.»

            Il a dit: «Je ne suis pas fou, Agrippa, mais je suis simplement ici en train de te dire ce que Dieu a fait, dans la Parole.» Voyez?

            «Oh! te voilĂ  devenu un saint exaltĂ©, Paul.»

            –Non, Agrippa, je cite simplement ce que Dieu a dit, ici dans les Ecritures, qu’Il ressusciterait Son Fils, JĂ©sus-Christ, au dernier jour. Et maintenant, Agrippa, te semble-t-il Ă©trange que JĂ©hovah Dieu, qui a fendu la mer Rouge, qui a fait des miracles Ă  cette Ă©poque-lĂ , te semble-t-il qu’Il soit incapable d’accomplir des miracles aujourd’hui?»

            Il a dit: «Paul, tu vas bientĂŽt me persuader de devenir chrĂ©tien.»

            Paul a dit: «J’aurais souhaitĂ© que vous soyez tel que je suis, Ă  l’exception de ces chaĂźnes que je porte aux mains et aux jambes.»

            Il y a lĂ  un de ces ressorts, au centre de cet esprit nouveau qui est dans le coeur nouveau, qui produit et contrĂŽle chaque Ă©motion. Vous voyez ce que je veux dire? VoilĂ .

50        C’est Ă  ce moment-lĂ , lorsque vous avez retirĂ© votre tĂȘte du joug de la Parole, que vous dites: «Je vais aller adhĂ©rer mais, je te le dis...» Et mettre votre tĂȘte sous le joug de Christ, vous dites que vous ĂȘtes sous Son joug? Ensuite vous vous mettez Ă  dire: «Oh! ça m’irrite les Ă©paules. Ça me fait perdre du prestige parmi les amis. Les gens que je frĂ©quentais autrefois passent Ă  cĂŽtĂ© de moi et disent: ‘Ha! ha! la voilĂ ! C’est une sainte exaltĂ©e.’ ‘Le voilĂ  qui passe, il–il... Jean ne vient plus Ă  la salle de billard.’»

            «Oh! c’est bien simple, ça... Oh! c’est humiliant pour moi, FrĂšre Branham.» Non. Vous n’avez pas reçu la chose qu’il faut.

            Quand ce ressort principal est au centre, qu’il fait tout fonctionner comme il faut, alors le joug est tapissĂ© de plumes. Oh! la la! Peu importe de quoi le monde peut vous traiter, ça ne fait...

51        «Oh! j’ai rĂ©trogradĂ©, parce que, je te le dis, je ne pouvais tout simplement pas supporter qu’on me traite de ceci et de cela.» Eh bien, le ressort principal n’a jamais Ă©tĂ© placĂ© au centre de votre... Son Esprit au centre de votre esprit. Vous voyez? Vous en aviez une imitation trompeuse. Vous–vous avez pleurĂ©. Vous aviez une fausse conception. Voyez? Vous auriez–vous avez seulement–vous avez seulement acceptĂ© le cĂŽtĂ© Ă©motif, mais vous n’avez jamais reçu la vraie chose. Vous avez simplement entendu le tic-tac de la montre, vous avez suivi le bruit, et vous ĂȘtes parti avec ça, vous vous ĂȘtes mis Ă  faire tic-tac aussi. Mais si c’est le ressort principal qui fait tic-tac, si c’est lui–lui qui contrĂŽle chaque Ă©motion, alors le joug devient doux.

            Ils auront beau dire: «Tu sais quoi? La voilĂ  qui passe. Autrefois, elle Ă©tait bien une [jolie] poupĂ©e. Mais voyez-la maintenant. Ses cheveux sont tout raides dans le dos, elle ne porte plus de maquillage. Elle porte ces espĂšces de vĂȘtements modestes...» Je ne veux pas dire, lĂ , qu’on doit avoir l’air de sortir d’une arche. Mais je veux dire–je veux tout simplement dire que vous devriez vous habiller dĂ©cemment. «Eh bien, autrefois, elle Ă©tait trĂšs mignonne. On la voyait Ă©tendue en shorts dans la cour, en train de prendre un bain de soleil, mais elle ne le fait plus.» Il s’est passĂ© quelque chose.

            Le ressort principal est situĂ© Ă  l’endroit oĂč Il devait ĂȘtre. C’est exact.

52        «Oh! avant, il venait. Il Ă©tait imbattable au billard. Il savait jouer une partie de cartes, une partie de ceci, et... Il pouvait rafler tous les jetons ici, et tout. C’était un... Mais il ne le fait plus.» Le... principal... «Oh! c’est un saint exaltĂ©.»

            Mais le joug est doux. Savez-vous ce que vous faites avec? Vous aimez le porter, tout simplement. C’est comme Samson, quand il a emportĂ© la porte d’airain de Gaza, la grande porte d’airain. Il l’a simplement mise sur ses Ă©paules, et il l’a emportĂ©e. C’est vrai.

            Et, quand le joug est tapissĂ© de la joie, de la paix et de la douceur de Christ dans votre coeur, alors vous soulevez tous les fardeaux que le monde met sur vous, et vous les emportez jusqu’à une certaine colline appelĂ©e Calvaire. Et lĂ , vous vous agenouillez et vous priez pour cette personne qui vous persĂ©cutait. Vous ne faites pas descendre le feu du Ciel et vous ne dĂ©molissez pas l’église, mais vous leur procurez la paix. «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers eux.»

53        Maintenant, la Bible dit que «lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il va dans de nouveaux endroits puis il revient». De mĂȘme, lorsque le diable, qui autrefois vous avait emmenĂ© dans la ruelle, lorsqu’il revient et il trouve sa vieille ruelle toute transformĂ©e; oh! la la! Dieu a fait descendre Son gros bulldozer. Vous savez ce qu’Il a fait? Il a retournĂ© la terre. Il a bouleversĂ© les choses. Il a vraiment transformĂ© le tout. Et, lĂ , le diable retourne Ă  sa vieille ruelle de boĂźtes de conserve, oĂč, avant, il y avait des boĂźtes de biĂšre qui traĂźnaient partout, et des cartes sur la table, et des cigarettes partout dans la maison, et des magazines Love Story et Truly. Il revient et la trouve balayĂ©e, ornĂ©e. AllĂ©luia! Dieu a fait descendre Son bulldozer et Il l’a nettoyĂ©e Ă  fond. Voici Son bulldozer, frĂšre. Supportez Ceci. Il la balaie, Il la retourne avec Son bulldozer, et Il se met Ă  y planter des jardins. Alors il trouve construite sur le lieu une grande maison moderne, toute neuve. Amen.

54        Le Saint-Esprit s’est installĂ© lĂ . Et le Saint-Esprit a remplacĂ© la boĂźte de biĂšre. [FrĂšre Branham donne deux coups sur la chaire.–N.D.E.] La Bible a remplacĂ© la littĂ©rature de ce jour moderne. L’Esprit de Dieu a remplacĂ© la thĂ©ologie moderne. La rĂ©union de priĂšre a retrouvĂ© sa place dans le foyer, quand le Saint-Esprit est entrĂ©. Toutes les autres choses sont sorties.

            Et, Ă©coutez, mon ami. Au commencement, dans la Bible, il est dit... Ecoutez. Maintenant je veux vous prĂ©senter tout notre intellectualisme et tous nos credos de fabrication humaine. Alors que je termine, je veux vous prĂ©senter quelque chose.

            Au commencement, quand ce monde Ă©tait vide, ici, il n’y avait rien qu’une grosse boule d’eau, avec de grands glaciers, et, par la chaleur du soleil, alors que la terre s’est mise en mouvement, comme ça, et qu’elle s’est dĂ©placĂ©e dans l’espace, lĂ , Ă  des millions de degrĂ©s au-dessous de zĂ©ro, il s’est formĂ© de l’humiditĂ©. Le chaud et le froid ensemble produisent de l’humiditĂ©. On peut le voir sur les fenĂȘtres de la maison, et tout, ici Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur.

55        Et, quand la terre, en tournant sur elle-mĂȘme, est sortie de l’orbite oĂč elle gravitait, et on dĂ©clare que c’est le soleil qui serait la mĂšre de toutes les... Et ces projectiles qui sont sortis. AprĂšs avoir Ă©tĂ© dĂ©tachĂ©e de lĂ , par la congĂ©lation, elle est devenue une masse solide. Ensuite, comme elle a commencĂ© Ă  se rapprocher, que Dieu s’est mis en tĂȘte de... Ecoutez attentivement maintenant. A mesure qu’Il a commencĂ© Ă  la rapprocher du soleil, ça a commencĂ© Ă  dĂ©geler.

            Alors, Dieu a mandatĂ© le Saint-Esprit. La premiĂšre Personne qui est prĂ©sentĂ©e, c’est Dieu. Dieu! «Au commencement Ă©tait Dieu», dans la GenĂšse.

            Et c’est le Saint-Esprit qui est prĂ©sentĂ© ensuite, ou le Logos, qui est sorti de Dieu. Pourtant, c’était l’ĂȘtre entier de Dieu qui se dĂ©versait dans une Personne. Et la Bible dit qu’ «Il s’est mis Ă  couver la terre». Couver, ça veut dire faire la cour, roucouler comme une colombe. Il s’est mis Ă  couver la terre. Qu’est-ce qui s’est passĂ©?

            Ô ĂȘtres mortels, concitoyens, hommes et femmes, ĂȘtres humains comme j’en suis un, ce matin; ĂȘtres humains qui avez une Ăąme, une Ăąme immortelle Ă  l’intĂ©rieur de vous, qui ĂȘtes-vous? D’oĂč venez-vous, et oĂč allez-vous? Maintenant, rĂ©flĂ©chissez-y un instant.

56        L’autre soir, quand mon... Vous l’avez lu dans le journal. Un de mes cousins, qui Ă©tait pharmacien ou mĂ©decin, Ă  Louisville. Il Ă©tait allĂ© au travail, et en rentrant, il s’est installĂ© pour dĂźner, et il a demandĂ© Ă  son Ă©pouse de lui apporter une orange; il est tombĂ© raide mort, d’une crise cardiaque: Raymond Branham.

            Et son frĂšre, Georgie (tous deux Ă©taient mes cousins germains, les enfants du frĂšre de mon pĂšre), est allĂ© voir son frĂšre. Et sur son chemin du retour lĂ , cinq minutes aprĂšs avoir quittĂ© son frĂšre, on a remarquĂ© la voiture qui allait un peu de travers, en ralentissant. Et on a vu l’homme s’écrouler dans son siĂšge, et il est mort d’une crise cardiaque.

            Je suis allĂ© au salon mortuaire l’autre soir, et je regardais... FrĂšre Doc Ă©tait lĂ , et nous sommes entrĂ©s. Je parcourais les salles du regard, je regardais les tĂ©moignages de respect, les fleurs qui avaient Ă©tĂ© accrochĂ©es sur les murs et partout. J’ai baissĂ© les yeux, et des souvenirs me sont revenus Ă  l’esprit, du temps oĂč j’étais un petit garçon et que je jouais avec ces garçons, quand je n’étais qu’un tout petit garçon.

57        Et je me suis dit pendant que ces gens Ă©taient lĂ  et le salon Ă©tait bondĂ©, sur plusieurs pĂątĂ©s de maisons, il Ă©tait mĂȘme impossible de trouver de l’espace oĂč se garer, tellement les amis et les parents affluaient sur le lieu. Et je suis entrĂ©, et lĂ , ma cousine AgnĂšs m’a sautĂ© au cou et s’est mise Ă  pleurer. A peine avais-je fini de la consoler que Dorothy est arrivĂ©e ensuite, le bĂ©bĂ©, et elle s’est mise Ă  crier en me serrant dans ses bras; elle disait: «Billy, qu’est-ce que nous allons faire?»

            Et, quand j’ai dit: «OĂč est tante Lizzie?»

            Elle a dit: «Elle a Ă©tĂ© prise d’une crise cardiaque trĂšs grave, et elle pourrait mourir d’une minute Ă  l’autre», la mĂšre.

            Alors, je me suis dit: «Qu’est-ce qui est en train d’arriver Ă  cette grande gĂ©nĂ©ration des Branham?»

            Je m’étais dit la mĂȘme chose quand j’ai vu mon pĂšre pendant qu’il Ă©tait dans mes bras; sa tĂȘte frisĂ©e reposait sur mon bras, et je l’ai vu qui me regardait en souriant, pendant que je priais pour lui; et il est allĂ© rencontrer Dieu.

58        Je m’étais dit la mĂȘme chose quelques jours auparavant, quand Doc, mon frĂšre, lĂ , a pris dans ses bras son propre frĂšre qui avait la gorge tranchĂ©e; un homme en Ă©tat d’ivresse avait heurtĂ© un poteau, a endommagĂ© la voiture, et il avait Ă©tĂ© tuĂ©. Il est mort dans les bras de mon frĂšre. Et de voir papa descendre la rue, avec Madame Kelly, venant de chez M. Kelly, lĂ -bas, en pleurant, son vieux chapeau noir Ă  la main!

            Quelques jours plus tard, je le tenais dans mes bras, pendant qu’il mourait. Je me suis tenu lĂ , regardant la vieille berceuse, personne n’était assis dedans, et elle s’est mise Ă  se balancer, pendant que Ruth, ma belle-soeur, allait rencontrer Dieu. Et j’ai dit: «Ma chĂ©rie, veux-tu que j’accroche la photo de JĂ©sus ici?»

            Elle a dit: «Billy, non. Il est toujours devant moi.»

59        Et puis, quand je me suis tenu aux cĂŽtĂ©s de mon Ă©pouse, Hope, la mĂšre de mon fils Billy et de ma fillette Sharon, je l’ai vue me prendre les mains, alors qu’elle me regardait avec ses yeux foncĂ©s et qu’elle me parlait du Lieu d’oĂč elle revenait Ă  l’instant mĂȘme, et oĂč elle dĂ©sirait retourner; elle m’a dit: «Ne manque jamais de prĂȘcher cet Evangile, Billy. Tu ne te rends pas compte de la joie qu’il y a Ă  partir comme ceci.»

            Et quelques heures plus tard, j’ai posĂ© mes mains sur la tĂȘte de mon petit bĂ©bĂ© mourant, lĂ -bas, quand je l’ai placĂ©e dans les bras de sa mĂšre, j’ai dit: «Ô Dieu, je sais que Tu fais monter la sĂšve dans les arbres au printemps, pour produire les bourgeons et les fruits, et que Tu la caches dans la terre pendant l’hiver. ForcĂ©ment que Tu es Dieu. Et je crois de tout mon coeur que ce Garçon phĂ©nomĂ©nal, nĂ© en GalilĂ©e il y a deux mille ans, qui a marchĂ© lĂ -bas comme l’avaient annoncĂ© les Ecritures, Ă  mon avis, c’était le Messie qui avait Ă©tĂ© promis. Peu importe ce que disent les gens, moi, je le crois.»

60        Et je sais qu’il y a Quelque Chose Ă  l’intĂ©rieur de moi qui me montre des choses qui vont arriver, qu’un Etre surnaturel apparaĂźt. Et je vois des choses avant qu’elles arrivent. Et Il me prĂ©vient de ces choses. Mais cette fois-ci, me voici, sans avoir Ă©tĂ© prĂ©venu, je me retrouve dans cette situation. Sa mĂšre gĂźt lĂ , morte. Et il y a papa qui gĂźt lĂ -bas. Et maintenant, Tu vas m’arracher mon petit bĂ©bĂ©, ĂŽ Dieu? Est-ce que Tu vas faire ça, reprendre ma petite chĂ©rie?»

            Et le rideau noir s’est mis Ă  se refermer devant moi. Je savais qu’Il en Ă©tait l’Auteur. Si le ressort principal n’avait pas Ă©tĂ© lĂ  Ă  ce moment-lĂ ... Satan m’a dit: «Maintenant, qu’est-ce que tu en penses? MĂȘme ta petite chĂ©rie, ton bĂ©bĂ©, Il va te l’arracher. Comme c’est cruel!» Ça, c’était l’esprit nouveau, c’était le... tout le cĂŽtĂ© intellectuel...?... J’étais lĂ , mes os se heurtaient. Je me suis dit: «OĂč irais-je? Je devrais aller me soĂ»ler.»

            –Tu n’as jamais bu de ta vie.

            –Mais je le ferais quand mĂȘme.

            –Il t’a dit de ne pas faire ça.

            –Mais je le ferais quand mĂȘme. Je Lui montrerai qui est le patron.

            –J’ai dit: «Satan, je ne peux pas faire ça. C’est Lui le Patron.»

61        Le ressort principal tenait les commandes. Je suis si heureux qu’il y ait un ressort principal. Quand je marchais sur la route, et que M. Isler... Ma famille Ă©tait partie, je voulais marcher jusqu’à... je ne pouvais pas aller Ă  la tombe. Je marchais simplement sur la route. ...?... pas seulement ça.

            Et M. Isler venait sur la route. D’un bond, il est descendu de sa voiture, et il a dit: «Billy, je voudrais te poser une question. Je t’ai vu pleurer lĂ -bas, sous la tente. Je t’ai entendu prĂȘcher. Et tu Ă©tais tellement enflammĂ© pour le Message que tu apportais, et tu l’apportais aux gens. Maintenant, qu’est-ce que tu en dis, Ă  prĂ©sent? Est-ce que tu L’aimes toujours? Est-ce que tu es encore prĂȘt Ă  dire que tu vas Le servir?»

            J’ai dit: «Monsieur Isler, mĂȘme s’Il m’envoyait en enfer, je L’aimerais quand mĂȘme. En effet, Quelque Chose a Ă©tĂ© placĂ© ici, Ă  l’intĂ©rieur, voyez-vous, qui fait que ce n’est plus moi, mais c’est Lui.»

62        J’étais convaincu de ça. Toutefois, ils reposaient dans leurs tombes respectives, d’ici Ă  Walnut Ridge, une succession de membres de ma famille: mon papa, mon frĂšre, mon Ă©pouse, mon bĂ©bĂ©. Ils retournaient Ă  la poussiĂšre de la terre d’oĂč ils avaient Ă©tĂ© tirĂ©s.

            Mais je suis conscient d’une chose: ils devaient ĂȘtre ici quand le monde a Ă©tĂ© formĂ©, puisqu’ils ont Ă©tĂ© tirĂ©s de la terre. Ils Ă©taient ici quand la terre a Ă©tĂ© formĂ©e.

            Nos corps Ă©taient ici avant la formation de la terre, car nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s de la terre. Tout ce dont nous sommes faits, c’est de calcium, de potasse, de pĂ©trole, de lumiĂšre cosmique, d’atomes, c’est ce qui nous constitue. D’une maniĂšre ou d’une autre, par une pensĂ©e supĂ©rieure, nous avons Ă©tĂ© faits, tels que nous sommes. Ce n’est pas simplement de la potasse, du calcium et du pĂ©trole qui se sont amassĂ©s, mais c’est Quelque Chose qui est entrĂ© Ă  l’intĂ©rieur et qui a commencĂ© Ă  crĂ©er, et j’ai Ă©tĂ© fait ainsi.

63        Au commencement, le Saint-Esprit s’est mis Ă  couver une terre aride et dĂ©solĂ©e. Excusez mon Ă©motion. Mais, quand il n’y avait rien, et qu’il n’y avait jamais rien eu, le Saint-Esprit a cependant Ă©tĂ© envoyĂ© par Dieu; pas un intellectuel, mais le Saint-Esprit a Ă©tĂ© envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu, pour courtiser la terre.

            Et Il a, pour ainsi dire, couvert la terre de Ses grandes ailes, et Il s’est mis Ă  faire l’amour, ou Ă  couver, Ă  roucouler sur la terre. Je vois le calcium et la potasse se fusionner, et un petit lys de PĂąques se dresser. Le Saint-Esprit a couvĂ© la terre pour l’en faire sortir. Et Il a continuĂ© Ă  couver. Et, alors qu’Il roucoulait et qu’Il couvait, je vois se dresser des arbres. Les oiseaux ont commencĂ© Ă  s’envoler de la terre. Les animaux ont commencĂ© Ă  marcher. Et puis, Il a continuĂ© Ă  roucouler, et un homme est apparu, du nom d’Adam.

            Et Adam avait l’air solitaire, alors Il a fait pour lui un produit dĂ©rivĂ©, Il a pris une cĂŽte de son cĂŽtĂ© et Il lui a fait une chĂ©rie, Ève. Il aimait Adam, et Il aimait Ève.

64        Et Il les prend, et je vois la petite Ève appuyer sa petite tĂȘte sur l’épaule d’Adam. Elle Ă©tait tout ce qu’une femme pourrait jamais souhaiter ĂȘtre, et plus encore. Elle s’appuyait sur la grande Ă©paule puissante de son chĂ©ri, Adam, et ils se promenaient dans le jardin, et alors, il se peut, peut-ĂȘtre que le lion a rugi. Elle ne pouvait pas avoir peur, parce que la peur n’existait pas.

            Alors, il disait: «Ma chĂ©rie, c’est le lion. Je vais l’appeler: ‘LĂ©o, le lion, approche. Shita, le tigre, viens et couche-toi ici.» Et ces derniers les suivaient comme de petits chats.

            Le vent a commencĂ© Ă  souffler, faisant flotter les cheveux de la petite Ève. Elle a dit: «Oh! ce vent.»  «Silence, tais-toi.» Et les vents lui obĂ©irent. Il Ă©tait le fils de Dieu. Elle Ă©tait sa chĂ©rie.

65        Et puis, je peux l’entendre dire: «ChĂ©rie, tu vois le soleil se coucher? C’est l’heure de parler Ă  Papa.»

            Alors, ils sont allĂ©s Ă  la cathĂ©drale, un grand arbre. Et, comme ils s’agenouillaient, tout Ă  coup, une Ă©clatante LumiĂšre cĂ©leste descendait, le Logos. Le Saint-Esprit, qui avait couvĂ© la terre pour les en faire sortir, descendait; leur PĂšre, Dieu. Et Il a dit: «Mes enfants, avez-vous passĂ© une bonne journĂ©e?»

            –Oui, PĂšre.

            –Je suis descendu vous embrasser pour vous souhaiter bonne nuit et vous coucher pour vous faire reposer ce soir.

            Il les embrassait sur les joues et les couchait. Rien ne pouvait leur nuire. Il Ă©tait lĂ , dans les buissons, avec eux. Le lion, Il couchait le lion. Il couchait Shita, le tigre. Il les couchait tous pour qu’ils se reposent. Et le PĂšre Ă©tait trĂšs content.

            Ensuite, le pĂ©chĂ©, par la connaissance, par l’intellect... J’espĂšre que vous saisissez. Par l’intellect, le pĂ©chĂ© est entrĂ© dans le monde, en cherchant Ă  trouver plus de lumiĂšre, en cherchant Ă  obtenir quelque chose qui n’était pas dans la Parole de Dieu. Dieu avait dit: «Le jour oĂč vous en mangerez, ce jour-lĂ  vous mourrez.» Mais Ève voulait quelque chose de nouveau.

66        Oh! Pouvez-vous voir que, dans mon coeur, ce n’est pas que j’essaie de contredire quelqu’un? J’essaie simplement de vous prĂ©senter clairement l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, la Parole, rien de plus; pas du fantastique, et de grandes Ă©glises, et de l’intellect, mais de vous amener Ă  Ă©couter Celui qui a couvĂ© la terre pour nous en faire sortir. Le pĂ©chĂ© est entrĂ©.

            Et maintenant, mon ami, si le Saint-Esprit a Ă©tĂ© le seul Instrument que Dieu a utilisĂ© pour nous faire sortir de la terre en la couvant... Et nous sommes effectivement sortis de la terre; et nous Ă©tions ici avant que la terre existe. Souvenez-vous, voici un encouragement pour vous, les gens pour qui on va prier. Si le Saint-Esprit, en couvant, a formĂ© l’ĂȘtre physique, qui est l’architecte de nos corps?

            Ô Dieu, puissent les gens voir cela!

            Le Saint-Esprit vous a donnĂ© votre appendice, vos yeux, votre nez, votre bouche, votre coeur. Et Il a mis un esprit nouveau en vous, et ensuite Il est venu habiter en vous. N’acceptez aucunement des choses intellectuelles; la thĂ©ologie qui est contraire Ă  la Bible, mais tenez-vous-en uniquement Ă  l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Le Saint-Esprit a couvĂ© Son propre corps, pour venir y vivre, JĂ©sus-Christ.

67        Quand Il a couvert Marie de Son ombre, et qu’Il l’a crĂ©Ă©e, Il a couvĂ© une cellule de Sang dans son sein, ce qui a produit le Fils, JĂ©sus-Christ, le Tabernacle dans lequel Dieu Lui-mĂȘme a habitĂ© sur la terre pendant trente-trois ans et demi. Et Il est devenu une offrande propitiatoire pour nos pĂ©chĂ©s afin de nous racheter et rĂ©concilier l’homme perdu avec un Dieu saint, pour les embrasser et les rĂ©concilier. Afin que, dans la fraĂźcheur du soir, lorsque le soleil se couchera au-dessus de nous... lorsque mon voyage de cette vie sera terminĂ© et que j’aurai achevĂ© ma course, je veux qu’Il m’embrasse pour m’endormir, comme Il l’a fait pour Etienne, quand il avait Ă©tĂ© battu, qu’il saignait Ă  mort et qu’il a dit: «Je vois les cieux ouverts, et JĂ©sus debout Ă  la droite de Dieu.» VoilĂ .

68        Or, comment est-ce possible? Si Dieu a fait de nous ce que nous sommes, sans que nous ayons eu connaissance de ce qui se passait, si Dieu a fait de moi un homme, et qu’Il m’a fait grandir jusqu’à ce que j’atteigne cet Ăąge avant que la mort s’installe... Vers l’ñge de vingt-trois ans, j’étais fort et en bonne santĂ©. Et combien Satan a essayĂ© de s’intercaler... Il a essayĂ© de m’estropier, de m’abattre et de faire bien des choses.

            Mais Dieu avait vu ce que vous seriez quand vous Ă©tiez jeunes et que vous Ă©tiez jolies, vous–vous, les femmes, qui avez pris de l’ñge... Et vous, les hommes, qui avez Ă©tĂ© jeunes, et forts, et en bonne santĂ©. Et comme vous apprĂ©ciiez d’ĂȘtre un homme, avec votre petite compagne. Si Dieu a fait ça, sans que vous ayez eu un mot Ă  dire lĂ -dedans... Vous n’avez jamais dit: «Fais-moi ainsi.» «Qui peut, par ses inquiĂ©tudes, ajouter une coudĂ©e Ă  sa taille?» Mais, s’Il vous a faits ainsi, sans que vous ayez rien eu Ă  dire lĂ -dessus, Ă  combien plus forte raison peut-Il, en vous couvant, vous donner un–un choix.

69        Il vous a Ă©tĂ© donnĂ© le libre arbitre. Vous pouvez rejeter Ceci, ou L’accepter. Le rejeter, c’est ĂȘtre perdu, et demeurer de la potasse, du calcium et du pĂ©trole. Mais L’accepter, et avoir un coeur nouveau, un esprit nouveau, et Son Esprit, une partie du Logos, en vous, qui contrĂŽle vos Ă©motions... Alors, quand Il roucoule, par Sa Parole, vous roucoulez en retour et Lui rĂ©pondez.

            «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

            –Amen, Seigneur.

            –Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.

            –Amen, Seigneur.

            A combien plus forte raison va-t-Il vous ressusciter, quand bien mĂȘme votre corps serait balayĂ© de l’est jusqu’à l’ouest par le vent! A combien plus forte raison ce Saint-Esprit, aprĂšs que tout aura Ă©tĂ© anĂ©anti par la bombe atomique qui va ĂȘtre lancĂ©e sur cette terre un de ces jours, qui va faire des trous et faire tout voler en l’air... Mais le calcium et la potasse resteront ici. Et alors, le Saint-Esprit se remettra Ă  couver. Tous les os s’approcheront les uns des autres, tous les membres s’approcheront les uns des autres, et une Eglise du Dieu vivant se lĂšvera dans les derniers jours.

70        Mes amis, c’est seulement aprĂšs que le Saint-Esprit a couvĂ© ou par Son roucoulement que vous pourrez jamais y arriver, que Dieu vous fera jamais la promesse de vous ressusciter, alors que vous Ă©couterez Sa Voix, cette petite Voix tranquille qui parle au plus profond de votre Ăąme.

            Et, mon ami, alors que je termine (encore un petit instant), je veux que vous rĂ©flĂ©chissiez profondĂ©ment et sincĂšrement. Un jour ou l’autre nous partirons. Alors, pourquoi, oh, je vous en prie, dites-moi, pourquoi voudriez-vous accepter une contrefaçon, une thĂ©ologie d’église, un concept intellectuel, une Ă©motion, quoi que ce soit de contraire, alors que les cieux pentecĂŽtistes sont remplis des bĂ©nĂ©dictions authentiques?

            Avec le vrai Esprit de Dieu, qui vous contrĂŽle et qui fait de vous un vrai chrĂ©tien, vous n’avez pas Ă  imiter quoi que ce soit, soyez simplement un enfant du Dieu vivant. Pourquoi? Dites-moi, pourquoi chercheriez-vous Ă  accepter quoi que ce soit d’autre, alors que Dieu est bien disposĂ© et attend, et qu’Il vous a amenĂ© jusqu’ici; et puis Il essaie de vous courtiser par le Saint-Esprit; allez-vous accepter une dĂ©claration de credo et que sais-je encore, pour essayer d’aller au Ciel avec ça, ou du fantastique, venant d’une Ă©motion mentale, ce qui n’est mĂȘme pas attestĂ© dans la Bible? Ne voulez-vous pas Le recevoir?

            Oh, peuple de Dieu, tombez Ă  genoux et tournez-vous vers votre Dieu! Que Dieu ait pitiĂ©, voilĂ  ma priĂšre, alors que nous prions.

71        Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, en cet instant solennel, alors qu’en ce moment prĂ©cis, il se peut qu’il y ait sur vous, sur cette Ă©glise, sur bien des gens ici... RĂ©flĂ©chissez profondĂ©ment. Pas une rĂ©flexion superficielle. Est-ce que vous exprimez votre amour au Saint-Esprit? Est-ce que cet–cet esprit qui est dans votre vie amĂšne vos Ă©motions Ă  s’aligner avec prĂ©cision sur le tic-tac de la Bible? Avez-vous de la patience, de la douceur, de la bontĂ©?

            On ne–on ne teste pas un matĂ©riau... Ecoutez, pendant que vous priez. Un matĂ©riau n’est pas testĂ© par sa quantitĂ©, combien cela est grand; combien l’église est plus grande, voilĂ  ce que je veux dire ici. Voyez-vous? On ne le teste pas par sa quantitĂ©, mais par sa qualitĂ©. On teste un mĂ©tal par sa force. De mĂȘme, on ne teste pas l’église par sa grandeur, ou par le nombre de ses membres. On la teste par sa force, par la Bible, combien elle peut dire «amen» Ă  chaque promesse que Dieu a faite.

72        Comment se fait-il que votre vie manifeste la bontĂ©, la douceur, la bienveillance et la patience? Qu’est-ce qui se passe quand quelque chose vous irrite? Il y a une petite roue lĂ , qui continue Ă  faire tic tac, qui vous garde sous son contrĂŽle. Son amour agit bien lĂ  dans votre coeur. Est-ce que vous essayez seulement de simuler? Oh! rĂ©flĂ©chissez, maintenant. Et, pendant que vous rĂ©flĂ©chissez dans l’esprit, et que le Saint-Esprit traite avec vous, qu’Il vous couve, en disant: «Mon enfant, c’est Ă  toi que Je parle.»

            Maintenant, au Nom de Christ, la tĂȘte inclinĂ©e devant Dieu et non devant moi, voulez-vous lever la main, pour dire: «Ô Dieu, mets Ton Esprit en moi. Voici ma main.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Il y a beaucoup, beaucoup de mains.

73        Ô Dieu notre PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils, le Saint-Esprit, qui ne cesse de couver, de se mouvoir, de roucouler, je Te demande de prendre aujourd’hui Ta place dans le coeur de chaque personne qui a levĂ© la main. Ils T’ont fait comprendre qu’ils ont besoin de Toi. Oh! comme ils ont besoin de Toi! Et s’ils l’admettent en ce moment, qu’en sera-t-il Ă  l’heure oĂč leur coeur refusera de battre? Qu’en sera-t-il Ă  l’heure oĂč ils sentiront les vapeurs froides de la mort entrer comme une vague? Combien plus l’admettront-ils Ă  ce moment-lĂ ? Et que sommes-nous? D’oĂč venons-nous, et oĂč allons-nous?

            Et, ĂŽ PĂšre, nous en avons marre d’imiter la vie chrĂ©tienne. CrĂ©e en nous, Seigneur, aujourd’hui, un coeur nouveau, un esprit nouveau, et mets Ton Esprit, conformĂ©ment Ă  la Parole de Ton prophĂšte, au centre de notre esprit nouveau, et aie l’autoritĂ© sur nous par l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la patience et la foi. Et que tous les fruits de l’Esprit puissent se trouver en nous, alors que nous nous abandonnons humblement, que nous soumettons notre Ăąme, notre partie la plus intime. Cette vie qui rassemble toute cette potasse, ce calcium et ce pĂ©trole terrestres et garde cela ainsi... lorsqu’elle s’en va, nous retournons Ă  la poussiĂšre. Et nous abandonnons nos esprits, nous les abandonnons Ă  Toi.

74        CrĂ©e en nous un esprit bien disposĂ©. Et que le Saint-Esprit, Ton Esprit, nous contrĂŽle, qu’Il nous conduise et qu’Il nous guide, alors que nous continuons notre voyage. BĂ©nis ces prĂ©cieuses gens; et guĂ©ris aussi la maladie qui se trouve au milieu de nous, Seigneur. Puissions-nous dire, aprĂšs avoir quittĂ© cette salle ce matin: «C’était agrĂ©able d’ĂȘtre lĂ . Le Saint-Esprit a fait une oeuvre en nous, qui changera nos Ă©motions, qui fera de nous une personne diffĂ©rente de ce que nous Ă©tions quand nous sommes venus.» Renouvelle l’espĂ©rance qui est dans les saints. Fortifie-les, Seigneur, pour qu’ils puissent affronter le jour qui vient.

            Oh! Le blĂ© est arrivĂ© Ă  pleine maturitĂ©. JĂ©sus viendra bientĂŽt pour la moisson. Je Te prie d’accorder cette bĂ©nĂ©diction, au Nom de JĂ©sus. Amen. [FrĂšre Branham fait une pause, et la pianiste joue J’ai soif de Ta PrĂ©sence.–N.D.E.]

75        Je pense qu’il serait bon de–de rester assis tranquillement un petit instant, pendant qu’elle joue: «J’ai besoin de Toi, oh! comme j’ai besoin de Toi!»

            Je me demande Ă  quoi pensait Georgie l’autre soir, quand il venait de quitter son frĂšre qui Ă©tait mort? Pendant qu’il descendait la rue et qu’il a senti que son coeur lĂąchait, tout est devenu noir devant lui, et il est tombĂ© en avant sur son siĂšge, laissant son Ă©pouse et ses bien-aimĂ©s...

A chaque heure, j’ai besoin de Toi;
Oh! bénis-moi maintenant, mon Sauveur
Je viens Ă  Toi.

(Chantons-le ensemble.)

A chaque heure, j’ai besoin de Toi,
Presque... (chacun!)...
Quand Tu es lĂ 

J’ai besoin de Toi, j’ai besoin de Toi
A chaque heure je... (Levons les mains vers Lui.)
Oh! bénis-moi maintenant, mon Sauveur.
Je viens Ă  Toi.

            Ô Grand JĂ©hovah, agis maintenant. GuĂ©ris chacun par Ton Esprit. Place dans nos coeurs ce Quelque Chose qui manquait depuis si longtemps. Donne-nous cette victoire, Seigneur, cette victoire triomphante dont nous avons si gracieusement besoin. Veux-Tu le faire, PĂšre? Nous nous attendons Ă  Toi. Et maintenant, nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

76        Maintenant je me demande, est-ce qu’il y a ici des gens pour qui on doit prier? Une dame m’a tĂ©lĂ©phonĂ© depuis New Albany, et il y avait lĂ  quelqu’un... Une dame m’a tĂ©lĂ©phonĂ© depuis New... C’est bien. Bien, mademoiselle... ici pour qu’on prie pour vous; si vous suivez simplement le... Continuez Ă  jouer le chant que vous jouiez, soeur. Alors, juste de ce cĂŽtĂ©-ci pour la ligne de priĂšre, si vous voulez bien ĂȘtre trĂšs respectueux pendant quelques instants. Mettez-vous en rang, Ă  droite ici, pour que nous puissions prier pour ceux qui ont besoin de guĂ©rison.

...cÎté du Jourdain,
Dans les beaux champs de l’Eden,
OĂč l’Arbre de Vie fleurit,
Il y a du repos pour vous.
JĂ©sus brise tous les liens,
Et Il vous...

(Allez chercher une chaise, peut-ĂȘtre, pour ce frĂšre, qu’il s’asseye. FrĂšre, asseyez-vous, plutĂŽt?)

Oh! Je Le louerai, louerai toujours,
Je Le louerai, louerai toujours,
Je Le louerai, louerai toujours,
Car Il m’a libĂ©rĂ©!

77        Maintenant, qu’est-ce qui s’est passĂ©? Ces gens qui se tiennent lĂ , dans la ligne, pour qu’on prie pour eux, ils sont venus Ă©tant sĂ©rieux, sur base de leur propre foi, en croyant. Ils sont venus pour tĂ©moigner que le Vin a Ă©tĂ© mis dans des outres neuves, qu’ils sont prĂȘts Ă  dire «amen» Ă  l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. La Bible a dĂ©clarĂ©, ce qui est AINSI DIT LE SEIGNEUR: «Si quelqu’un parmi vous est malade, qu’il appelle les anciens, qu’ils l’oignent d’huile et qu’ils prient pour lui. La priĂšre de la foi sauvera le malade.»

            Et il est aussi Ă©crit dans les Ecritures: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades; les malades seront guĂ©ris.» Il nous est enseignĂ© de faire ceci, et le Saint-Esprit nous y contraint, c’est l’ordre que Dieu a Ă©tabli pour pourvoir aux besoins de ceux qui sont dans le besoin. Ça ne veut pas dire que l’individu qui prie doit ĂȘtre un saint ou un ange. Ça veut dire que la personne qui s’avance doit avoir la foi, Ă  l’intĂ©rieur de son propre ĂȘtre; que le Saint-Esprit, en roucoulant par Sa Parole, a laissĂ© tomber un petit quelque chose lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, qui leur fait croire qu’Il va les couver jusqu’à ce qu’ils soient rĂ©tablis.

78        Comme Abraham d’autrefois, quand Dieu lui est apparu sous le nom d’El-ShaddaĂŻ, Celui qui a la poitrine, les seins comme une femme. Et Il a dit: «Abraham, tu as cent ans, mais Je suis ‘Celui qui porte des seins’. Appuie-toi simplement contre Moi, comme un bĂ©bĂ©, et tĂšte, et Je confirmerai Ma Parole.» Et Abraham, qui avait cent ans, s’est appuyĂ© contre le sein de Dieu; lui et Sara Ă©tant un, Ă©videmment, et ils se sont mis Ă  Ă©tudier et Ă  couver, et Ă  accepter la Parole de Dieu. Et qu’est-il arrivĂ©? Dieu l’a changĂ©, il est redevenu un jeune homme, lui et son Ă©pouse, et ils ont eu un enfant, Isaac; et c’est Ă  travers Isaac qu’est venu Christ par qui le monde est bĂ©ni. Il a Ă©tĂ© fait pĂšre de nations. En effet, «Abraham appelait les choses», Ă©coutez, «qui n’étaient pas». Il n’était pas question d’un cas de guĂ©rison divine avec Abraham. Quand il a acceptĂ© la promesse, vingt-cinq ans ont dĂ» s’écouler avant qu’elle se rĂ©alise; vingt-cinq ans. C’est Ă  l’ñge de soixante-quinze ans qu’Abraham a reçu la promesse; Ă  cent ans, le bĂ©bĂ© est nĂ©. Mais, tout au long de ces vingt-cinq ans, il rĂ©pondait continuellement Ă  la cour que lui faisait le Saint-Esprit, qui avait couvĂ© la terre pour l’en faire sortir, et il appelait la Parole du Saint-Esprit «vraie». Il appelait les choses qui sont, comme si elles n’étaient pas, parce qu’elles Ă©taient contraires Ă  la Parole du Saint-Esprit. Il a Ă©tĂ© changĂ© en un jeune homme, et il a eu l’enfant.

79        Or, c’est comme ça que nous, nous venons. Nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Et nous avons appelĂ© les choses, celles qui nous surviennent, nos afflictions, nos maladies, comme si elles n’étaient pas, parce que nous obĂ©issons Ă  ce que le Saint-Esprit, par le prophĂšte, le voyant, a dĂ©clarĂ© ĂȘtre la VĂ©ritĂ©. Et tous ces hommes qui, au fil des Ăąges s’y sont confiĂ©s pour agir, ils ont eu une fin heureuse, chaque fois. Maintenant nous appelons ces choses «vraies», nous les acceptons comme notre propriĂ©tĂ© personnelle, et nous rĂ©pondons Ă  la cour que nous fait le Saint-Esprit, en disant: «Ta Parole est vraie. Je refuse toute autre interprĂ©tation. Je crois que Tu me guĂ©riras, car Ta Parole, Seigneur, dĂ©clare: ‘La priĂšre de la foi sauvera les malades, et Dieu les relĂšvera.’ VoilĂ  tout. C’est la VĂ©ritĂ©.»

            Je me demande, ce matin... Je connais frĂšre Jackson; je l’ai entendu dire «amen» quelque part lĂ  au fond. Et je me demande s’il y a d’autres ministres ici prĂ©sents, ce matin, qui croient Ă  la guĂ©rison divine, qui aimeraient venir, se tenir ici avec nous, pour ces gens. Ce sont vos frĂšres et soeurs en Christ. Aimeriez-vous venir prier avec nous, pendant que notre pasteur s’avance, ici, s’il veut bien prier pour les malades ce matin. Tous les autres, venez prendre place ici avec nous, alors que nous exercerons ce ministĂšre auprĂšs de ceux–ceux qui sont dans le besoin dans cette salle ce matin. N’importe qui d’entre vous, les ministres qui dĂ©sirent venir.

            Je pense que j’ai vu Teddy lĂ -bas, tout Ă  l’heure... je ne me trompe pas. Et n’importe quel autre ministre, qui que vous soyez, ça n’a pas d’importance; nous serons heureux de vous avoir ici devant, si vous ĂȘtes un croyant, pour que vous joigniez votre foi Ă  la nĂŽtre, pendant que nous prierons pour les besoins.

80        Maintenant, je voudrais que les anciens s’avancent: FrĂšre Higginbotham et ceux qui se tiennent ici, qui vont faire avancer la ligne Ă  mesure que nous prierons pour les gens, et que nous nous occuperons d’eux. Maintenant, les frĂšres dans le ministĂšre, venez de ce cĂŽtĂ©-ci, s’il vous plaĂźt. D’abord, nous allons prier pour ces deux personnes qui sont assises dans ces fauteuils. Et ensuite nous nous occuperons des autres.

            Tous ceux ici qui parlent au Seigneur JĂ©sus, qui sont en bons termes avec Lui (et vous devriez tous l’ĂȘtre ce matin), je voudrais que vous vous joigniez Ă  nous. Qu’en serait-il si ce... Et peut-ĂȘtre qu’il s’agit de votre frĂšre, de votre soeur, de votre papa ou de votre maman, et vous voulez qu’ils soient en bonne santĂ©. C’est votre foi, en projetant votre foi, elle sort comme une grande dynamo, ici, ce qui fait descendre la Gloire de la Shekinah de Dieu, qui oint l’individu pour qu’il ait la foi. «La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole.»

81        Maintenant le Saint-Esprit est ici pour injecter la Parole de Dieu dans votre coeur afin que vous L’acceptiez. Et alors–alors, une fois que vous La croyez, venez. Or, quel est mon devoir Ă  moi, et celui de ces ministres? De vous imposer les mains. «La priĂšre de la foi sauvera le malade», a dit Dieu. Pouvez-vous accepter cela tout simplement, et rĂ©pondre Ă  la cour que vous fait le Saint-Esprit en disant: «Ô Saint-Esprit, Ta Parole est vraie. Je ne suis plus malade. Je vais de mieux en mieux. Je Te remercie, PĂšre cĂ©leste, de Ta bontĂ© envers moi. Je vais toujours de mieux en mieux, d’heure en heure.» Observez ce qui se produira, alors que vous–alors que vous exprimez en rĂ©ponse votre amour, que vous couvez aussi le Saint-Esprit, qui vous couve par la Parole.

            Maintenant je vais prier, ensuite nous viendrons imposer les mains.

            Ô Dieu notre PĂšre, Tu vois le besoin. Et trĂšs certainement que Tu es plus que capable de pourvoir Ă  chaque besoin. Toi qui as pu faire sortir Daniel de la fosse aux lions, et les enfants hĂ©breux de la fournaise ardente, Toi qui as pu ouvrir un chemin Ă  travers la mer Rouge et fait traverser les gens Ă  pied sec, Toi qui as pu ressusciter Lazare d’entre les morts, et qui as emportĂ© Elie Ă  la Maison sur un char... Ô Dieu, Tu n’as jamais failli. Et ces outres neuves contenant du Vin nouveau, ces gens qui ont une espĂ©rance nouvelle et une Vie nouvelle, s’avancent ce matin, pour qu’on les oigne, pour qu’on leur impose les mains, en commĂ©moration de la Parole. Et, PĂšre, nous sommes lĂ , en tant qu’hommes, pour imposer nos mains, selon la commission que Tu nous as donnĂ©e: «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Cette commission-lĂ  est tout aussi valable dans l’Evangile que celle de prĂȘcher l’Evangile qui dit: «Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©.» Nous Te prions, PĂšre, de permettre que Ta Parole s’accomplisse aujourd’hui alors que nous, sur la confession de ces gens, qui expriment leur foi, pour la tester contre la puissance du diable... Que chacun reparte dĂ©livrĂ©, au Nom de Christ. Gardez la tĂȘte inclinĂ©e, pendant que nous nous avançons maintenant pour nous occuper de ces gens.

82        Notre bien-aimĂ©e soeur, elle peut...?... le Seigneur... en tant que... de la croix...?... nous, maintenant, en tant que participants divins de Sa bĂ©nĂ©diction et de Sa rĂ©surrection. En commĂ©moration de Sa Parole, nous demandons au mal de vous quitter, au Nom de JĂ©sus, et que vous soyez guĂ©rie. Que votre foi ne faiblisse jamais. Mais que vous puissiez tirer de Dieu votre force, votre assistance, par la cour que vous fait le Saint-Esprit, Lui qui vous a fait sortir de la poussiĂšre de la terre, et a placĂ© chaque organe dans votre corps. Il est plus que capable de rĂ©tablir cela dans la fonction pour laquelle Il a crĂ©Ă© cela. Nous vous prĂ©sentons Ă  Dieu, en tant que croyante, au Nom de Son Fils, JĂ©sus.

            Maintenant, vous frĂšre, Ă  qui nous imposons les mains, avec cette mĂȘme priĂšre devant Dieu notre PĂšre, et par l’onction du Saint-Esprit et la commission qu’Il a envoyĂ©e sur la terre, nous, en tant que ministres croyants, nous vous prĂ©sentons Ă  Dieu, le Saint-Esprit, qui vous a secouru en vous tirant de la terre, et qui a placĂ© dans votre corps chaque organe. Et voyant que Satan est descendu...?... et a...?... Ă  cause du pardon de ces...?... qui pourrait causer cela, ou Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ© ou d’un manquement...?... Nous demandons Ă  Dieu de vous guĂ©rir et de bĂ©nir...?... selon cette obligation solennelle. Nous lui imposons les mains, en commĂ©moration de la Parole...?... mais nous demandons au Dieu Tout-Puissant, qui vous a fait sortir de la terre en la couvant, de rĂ©parer, ou de...?... les organes...?... de vous rĂ©tablir...?... votre parfaite santĂ©, au Nom de JĂ©sus. [FrĂšre Branham et les ministres continuent Ă  prier pour les malades pendant deux minutes, mais on n’entend pas suffisamment les paroles pour pouvoir les imprimer.–N.D.E.]

            Notre soeur bien-aimĂ©e...?... nous vous imposons les mains et demandons que...?... et elle ne sera pas...?... Saint-Esprit...?... un jour...?... pour la gloire de Dieu.

83        Maintenant, notre soeur, alors que nous nous tenons ici, la tĂȘte inclinĂ©e, et que nous demandons au Dieu Tout-Puissant d’envoyer le Logos depuis le commencement...?... et ces diffĂ©rentes couleurs...?... Nous sommes tous...?... priĂ© pour cette personne-lĂ ...?... JĂ©sus-Christ... Et maintenant nous laissons le Saint-Esprit...?... de Dieu...?... Lui prĂ©senter une Ă©glise sans tĂąche et...?... de ces... l’Epouse... Ô Toi, Saint-Esprit, puisse...?... et je prie que cette soeur recouvre la santĂ©...?.... alors que nous l’abandonnons Ă  Dieu. Amen.

            Ô Dieu Tout-Puissant et Omnipotent, Toi l’Infini, l’OmniprĂ©sent, l’Omnipotent, Toi le Dieu qui remplis tout l’univers...?... Nous imposons les mains Ă  notre soeur, en Te la prĂ©sentant avec cette mĂȘme priĂšre que nous avons faite pour les autres, afin que Tu redonnes Ă  son corps ce qui lui manque...?... et qui lui a Ă©tĂ© volĂ© par le diable. Et ...?... pour la gloire de Dieu.

            Ô Dieu notre PĂšre, nous imposons Ă©galement les mains Ă  notre soeur, avec cette mĂȘme priĂšre, afin qu’en Ton...?... par Tes soins...?... pour la guĂ©rison de son corps...?...

            Ô Dieu notre PĂšre, sur le corps de cet homme, qui est conscient que...?... a les Ă©paules qui s’affaissent...?... accorde...?... la foi et est entrĂ© dans son corps...?... Mais, Ă  Toi, ĂŽ Dieu, Celui qui couve, le Saint-Esprit... Nous Te le confions, au Nom de JĂ©sus pour que le Saint-Esprit puisse...?... du grand...?... et puisse...?... et qu’il reconnaisse que Celui qui l’a fait sortir de la terre, peut aussi rĂ©parer ce qu’Il a crĂ©Ă©...?...

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