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PrĂ©dication Le Rapport Du Voyage En Inde de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0126B La durĂ©e est de: 1 heure et 39 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Rapport Du Voyage En Inde

1          ...de nous rassembler avec un peuple si merveilleux, et je suis... Je me sens trĂšs honorĂ© d’ĂȘtre ici, dans cette assemblĂ©e, avec ce groupe d’hommes et de femmes ce matin. Et pendant que nous prenions le petit dĂ©jeuner, il semble que j’ai toujours pensĂ© Ă  ce... Je les ai entendus tous donner leur tĂ©moignage. Et parfois j’entendais un homme juste ici au bout de la table dire... Je lui avais dit quelque chose hier soir ou je ne sais quoi. Et c’est l’un de ces hommes-lĂ . Je crois que ce sont ces hommes qui sont assis juste lĂ . Et une dame par ici a dit que j’avais priĂ© pour elle. Eh bien, il semble que j’avais vu cela en songe. Ça fait trĂšs longtemps. C’est quelque chose que je pourrais essayer d’expliquer de mon mieux en quelques minutes.

            Mais pendant que j’étais ici et que je pensais Ă  ce docteur-lĂ , Ă  son tĂ©moignage, et aux rĂ©unions tenues en prison... Cet homme est un mĂ©thodiste qui vient de l’église de ma mĂšre, et–et de l’église de Dieu lĂ -bas, d’aprĂšs ce qu’a dit le frĂšre. Et les–les diffĂ©rents ministres...

            Le jeune homme lĂ , et ce frĂšre-ci, et beaucoup parmi vous, vous tous, notre frĂšre de couleur que voici... Et cela vous donne quelque chose. Je pense alors que nous sommes assis ici ce matin en tant que des hommes et des femmes, nous–nous n’avons qu’un seul motif, c’est l’avancement de la cause de Christ. C’est–c’est pour cette raison que nous sommes ici. Et nous ne sommes pas divisĂ©s, mĂȘme si nos dĂ©nominations peuvent avoir des opinions diffĂ©rentes, nous sommes tous un dans Sa grĂące. [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]

2          La majeure partie de mon temps... Ma–la mĂšre de ma mĂšre venait de la rĂ©serve indienne, et il y a quelque chose en moi qui aime le plein air. Comme vous le savez, je suis un chasseur, j’ai fait de l’équitation et j’ai beaucoup fait du cheval. Mon pĂšre Ă©tait un cavalier. Et lĂ  sur–à Kremmling, dans le Colorado, lĂ  sur la riviĂšre Troublesome, nous avions... L’association Hereford fait paĂźtre du bĂ©tail dans cette–la vallĂ©e de la riviĂšre Troublesome. Et j’ai beaucoup fait de l’équitation dans les annĂ©es passĂ©es lĂ . Et nous avions installĂ© une clĂŽture dĂ©montable lĂ  oĂč tous les–l’Association y faisait paĂźtre leur troupeau. Si vous pouviez rassembler un–une tonne de foin, vous pouviez faire paĂźtre une vache dans la–dans la forĂȘt Arapaho. Et j’avais remarquĂ© un cowboy qui se tenait lĂ  comptant chaque homme et les marques du troupeau qui passaient par lĂ .

            Et bien des fois, pendant que je m’asseyais lĂ  ma jambe sur le pommeau de la selle, en train d’observer, et que je le voyais compter ce bĂ©tail pendant qu’il passait, je les voyais passer avec le Tripod, ça c’étaient les nĂŽtres. Il y avait le Track Turkey, ça c’était la marque d’une autre ferme lĂ  en amont de la riviĂšre. Il y avait le Diamond T, le Lazy R, et beaucoup d’autres marques. Tous ces animaux qui passaient par lĂ  portaient des marques diffĂ©rentes, mais tous Ă©taient de la race Hereford.

            C’est Ă  cela que je pense aujourd’hui. Voyez? Nous–nous pourrions porter des marques diffĂ©rentes, mais nous sommes tous des chrĂ©tiens dans nos coeurs. Aucune bĂȘte ne pouvait entrer lĂ , sinon une Hereford enregistrĂ©e. Elle ne pouvait pas passer par cette porte Ă  moins que ce soit une Hereford enregistrĂ©e. Et nous pouvons entrer par ces portes, peu importe la marque que nous portons, aussi longtemps que nous sommes des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau.

3          Et en regardant de l’autre cĂŽtĂ© de cette table-ci, je vois certains de ces hommes qui, peut-ĂȘtre, sont un peu plus ĂągĂ©s que moi, et certains parmi vous sont mĂȘme plus jeunes que moi; vous prĂȘchiez ce merveilleux plein Evangile, comme nous l’appelons, avant que je vienne sur la scĂšne. Et d’entendre les remarques avec ces marques de respect que vous me tĂ©moignez, je comprends que ce n’est pas Ă  moi que vous le dites en tant qu’un homme, vous les adressez Ă  Dieu pour Sa bontĂ©, Ă  cause de Son don que je suis pour vous en prĂȘchant.

            Mais avez-vous compris que ce chemin sur lequel je chevauche en ce moment a Ă©tĂ© bien aplani, c’est vous qui l’avez dĂ©blayĂ© lorsque vous Ă©tiez ici au coin de la rue il y a bien des annĂ©es, tenant la guitare, et qu’on vous chassait d’un endroit Ă  un autre? C’est vous les hommes et les femmes qui avez posĂ© cette fondation sur laquelle j’essaie simplement de bĂątir. Et voici, je me tiens ici comme un avorton, je suis juste un jeune homme pour ce qui est de l’ñge dans le ministĂšre dans lequel vous ĂȘtes. Et voici, vous me laissez vous prĂȘcher, alors qu’en rĂ©alitĂ© c’est vous qui avez posĂ© la fondation. Voyez?

4          Ensuite, je regarde ce matin et je vois ces hommes et ces femmes ĂągĂ©s, alors qu’ils prĂȘchaient dĂ©jĂ  lorsque je n’étais qu’un petit prĂ©dicateur baptiste ou peut-ĂȘtre bien avant cela, et vous m’acceptez comme votre frĂšre. Et quel sentiment de nous rĂ©unir lĂ  oĂč il y a des gens qui ne vous traitent pas de dĂ©mon, ou de fantĂŽme, ou de quelque chose de ce genre, mais qui vous considĂšrent comme–que vous ĂȘtes un frĂšre, et ils–ils comprennent cela! Et je me sens tellement bien. Je dois ĂȘtre... J’aimerais ĂȘtre... Et je sens dans mon coeur de rester fidĂšle Ă  mon appel. Et ensuite, lorsque je vois quelqu’un vous souhaiter la bienvenue, dans ce cas, vous savez ce que vous ressentez. Vous voyez? Oh! un tel amour qui coule d’un frĂšre et d’une soeur comme cela. Lorsque vous–vous sentez quelque chose que vous savez venir de Dieu, cela–vous essayez d’apporter cela aux gens, et les gens reçoivent cela d’un coeur sincĂšre. Vous savez ce que vous ressentez Ă  leur Ă©gard. Vous voyez, ça vous fait du bien.

            Et lorsque je parcours du regard cette table, et que je considĂšre ce petit dĂ©jeuner, je ne sais pas quand nous allons encore nous retrouver comme ceci. Nous pourrions ne plus jamais nous retrouver comme ceci dans cette vie-ci. Et je pense qu’il est neuf heures, et les affaires–un des hommes d’affaires qui est assis lĂ  a dit–est venu et a dit: «Je dois partir Ă  neuf heures, FrĂšre Branham, parce que j’ai quelques obligations d’ordre chrĂ©tien,» il avait certaines choses Ă  faire pour les chrĂ©tiens. Et je me suis dit: «Eh bien, encore un peu de temps et puis, nous ne nous sĂ©parerons plus jamais.» Mais c’est comme le poĂšte l’a dit: «Nous serons toujours unis de coeur, dans l’espoir de nous revoir.» Vous chantez ce vieux cantique, beaucoup parmi vous: BĂ©ni soit le lien qui [nous] unit.

5          Et je me suis dit: «Allons-nous donc encore nous rencontrer?» Oui, frĂšres, nous nous reverrons. Et ce ne sera plus pour un petit dĂ©jeuner. On nous a enseignĂ©s que ce sera un souper. Et comme... Lorsqu’à la fin, lorsque tout sera fini, et que nos peines seront finies, nous entrerons dans Sa Maison, et nous allons prendre le souper avec Lui, boire du fruit de la vigne et–et manger du nouveau dans Son Royaume.... Quand je pense Ă  ce moment oĂč tout sera fini... Nous sommes dans la chaleur du jour maintenant et nous peinons Ă©normĂ©ment, et lorsque tout sera fini et que je regarderai de l’autre cĂŽtĂ© de la table, et que je vous verrai vous les hommes, oh! quel sentiment ce sera lorsque nous nous regarderons! Et je sais que c’est complĂštement fini, et sans aucun doute, nous allons tendre la main par-dessus la table et nous nous serrerons fortement la main. Et une petite larme de joie coulera sur nos joues, Ă  ce moment-lĂ , de penser que le Roi dans Sa beautĂ© s’avancera, essuiera toute larme de nos yeux, et dira: «Ne pleurez plus, enfants. C’est fini. Entrez dans les joies du Seigneur.» C’est un moment que j’attends avec impatience. C’est ce moment-lĂ  que j’attends pour l’entendre dire: «C’était bien, Mon bon et fidĂšle serviteur. Maintenant, entre dans les joies du Seigneur.» Quel moment ce sera alors de voir les cheveux gris disparaĂźtre et d’ĂȘtre ramenĂ©s Ă  l’état des jeunes hommes, de savoir que nous vivrons et rĂšgnerons Ă©ternellement avec Lui.

6          Eh bien, aujourd’hui avec ce privilĂšge que nous avons de nous rassembler... Un, il y a un frĂšre ici, je crois, qui vient du Canada, et des diffĂ©rents... le Tennessee et ce petit groupe ici qui vient des environs de chaque petit ca-... petite crevasse. Et de nous voir assis d’un commun accord comme ceci, ce devrait ĂȘtre un nouveau temps de pentecĂŽte. Voyez? Car je sens qu’il y a ici une onction fraĂźche de la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte.

            Quelqu’un me demandait souvent: «FrĂšre Branham, ĂȘtes-vous membre de l’Eglise PentecĂŽtiste?»

            J’ai dit: «La PentecĂŽte n’est pas une dĂ©nomination. La PentecĂŽte est une expĂ©rience que les hommes reçoivent partout. Et cela–cela n’est pas–cela n’est pas sĂ©parĂ© des autres Ă©glises. C’est–c’est une bĂ©nĂ©diction qui devrait ĂȘtre dans chaque coeur. Et les hommes ont faim de cela.

7          Et frĂšre Vayle disait... nous Ă©tions en train de prendre un petit dĂ©jeuner en compagnie des ministres ce matin, et certains frĂšres et soeurs allaient se rassembler pour–pour le–un petit temps de communion. Et, vous savez, c’était tellement merveilleux que je–en tant que soldat, j’ai laissĂ© mon Ă©pĂ©e Ă  la maison. Alors... Tout simplement je... C’est ma Bible. Et ainsi je–je savais que nous devrions ĂȘtre assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes de toute façon, en Christ, et je pensais que peut-ĂȘtre ce matin juste pendant quelques moments d’entretien... Je pense que nous devons Ă©vacuer la salle dans les quelques prochaines minutes. Mais Ă©tant donnĂ© que vous–vous les frĂšres, vous ĂȘtes des ministres, et que vous ĂȘtes de loin plus aptes que moi Ă  prĂȘcher la Parole, car je ne suis qu’une roue de secours... Voyez, juste... Vous savez ce que vous faites d’une roue de secours. Vous voyez? Alors, nous n’avons pas de crevaison ce matin, nous n’avons donc pas besoin de cette roue de secours.

            Mais j’ai jugĂ© bon d’essayer de vous faire un rapport sur certaines choses que notre PĂšre cĂ©leste a accomplies à–à des endroits, rapport qui, d’aprĂšs moi, vous intĂ©resserait davantage, les frĂšres, plutĂŽt que d’essayer de prendre un passage ou quelque chose du genre pour vous parler lĂ -dessus.

8          Et le texte auquel je pourrais me rĂ©fĂ©rer, si tel Ă©tait le cas, ce devrait ĂȘtre Marc 16. Et quel texte merveilleux! C’est la derniĂšre commission adressĂ©e Ă  l’Eglise. Lorsque Dieu a adressĂ© la premiĂšre commission Ă  Son Ă©glise, Christ dans Matthieu, Il leur a donnĂ© la puissance sur les esprits impurs et leur a ordonnĂ© de guĂ©rir les malades et ainsi de suite. C’était lĂ  Sa premiĂšre commission. Sa derniĂšre commission Ă©tait d’aller par tout le monde et de prĂȘcher la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Maintenant, les hommes essaient de dire que ce jour-lĂ  est passĂ©. Mais il n’y a que le tiers du monde qui a dĂ©jĂ  entendu parler de Christ jusque-lĂ . Allez par tout le monde et prĂȘchez Ă  toute la crĂ©ation. «Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru,» a dit JĂ©sus.

9          Et je sais que ce n’est pas bien, je ne pense pas que l’Evangile mĂ©rite d’ĂȘtre apportĂ© sous forme de plaisanteries, je n’aimerais donc pas que vous considĂ©riez ceci comme une plaisanterie. Mais c’est juste quelque chose qui me vient Ă  l’esprit en rapport avec un Ă©vĂ©nement rĂ©cent. Un jeune homme Ă©tait allĂ© Ă  l’école pour recevoir une formation afin de devenir un ministre. Et cela Ă©tait trĂšs bien, si c’est la bonne sorte d’école qui lui enseignerait la chose qu’il faut. Et ainsi, beaucoup de nos... Ainsi... Eh bien, je–j’ai... Vous savez, je n’ai aucune instruction. J’ai une instruction d’école primaire, alors je ne peux pas parler devant des hommes de votre calibre et utiliser des mots appropriĂ©s, mais je–j’espĂšre que le Saint-Esprit vous fera comprendre ce que je veux dire.

            Les–les Ă©coles sont devenues trĂšs formalistes et indiffĂ©rentes. Les gens ont une espĂšce d’évangile social. Et les gens ne–n’enseignent pas la pleine Parole de Dieu. Ce jeune homme aurait peut-ĂȘtre mieux fait de rester Ă  la maison et de rester Ă  genoux.

10        Mais ce jeune dans son instruction... Sa mĂšre Ă©tait tombĂ©e malade pendant son absence, elle Ă©tait trĂšs malade, atteinte d’une pneumonie. Et alors elle–elle... On avait envoyĂ© un messager Ă  son fils lui demandant de venir l’assister. On pouvait l’appeler Ă  la maison Ă  n’importe quel moment, car le mĂ©decin avait dit que rien ne pouvait ĂȘtre fait. Il lui avait administrĂ© de la pĂ©nicilline, et–et il l’avait mise...?... Il l’avait placĂ©e sous une tente Ă  oxygĂšne. Elle continuait Ă  dĂ©pĂ©rir. Et ce jeune Ă©tait sur le point de quitter une universitĂ© reconnue pour–pour aller Ă  la maison auprĂšs de sa mĂšre. Et tout d’un coup il a reçu un tĂ©lĂ©gramme disant qu’elle Ă©tait–qu’elle s’était rĂ©tablie et qu’elle se portait trĂšs bien.

            Et ainsi pendant les vacances, ce jeune homme est rentrĂ© chez lui voir sa mĂšre. Il est entrĂ© dans la maison, et il a dit: «Maman, j’aimerais te poser une question.» Il a dit: «Quand tu Ă©tais trĂšs malade, a-t-il dit, eh bien, qu’est-ce qui Ă©tait arrivĂ© tout d’un coup? Qu’est-ce que le mĂ©decin t’avait donnĂ© pour que tu te rĂ©tablisses si rapidement? J’avais dĂ©jĂ  tout apprĂȘtĂ©, ma valise, lorsque j’ai reçu le–ce tĂ©lĂ©gramme disant que tu Ă©tais guĂ©rie.» Et il a dit: «Je... Tu ne me l’as jamais expliquĂ©.»

11        Elle a dit: «ChĂ©ri, a-t-elle dit, juste lĂ  au bas de la rue, au coin dans–presqu’au sud de la ville, bien sĂ»r, a-t-elle dit, il y a une petite mission par lĂ , un endroit appelĂ© le Plein Evangile.» Et elle a dit: «Il y avait lĂ  une dame qui a dit qu’elle avait absolument senti qu’elle Ă©tait conduite Ă  venir me voir. Et elle m’avait demandĂ© si je croyais dans la priĂšre, la priĂšre pour les malades. Et je lui ai dit que je croyais, bien sĂ»r, si la Bible le dit, je le crois.» Et elle a dit: «Notre pasteur prie pour les malades.» Alors elle a dit: «Ils ont envoyĂ© chercher leur pasteur, il m’a lu dans la Bible le Livre de saint Marc, chapitre 16, et a dit que ces miracles accompagneront ceux qui auront cru.» Elle a dit: «Il a priĂ© pour moi et m’a imposĂ© les mains.» Elle a dit: «ChĂ©ri, la fiĂšvre m’a quittĂ©e et je me suis rĂ©tablie.»

            Et, oh! ce dernier a dit: «Maman, si... Evidemment...» Il a dit: «Tu–tu ne t’associes plus Ă  ces gens-lĂ , n’est-ce pas?» Il a dit: «Ils viennent d’un–ce sont des gens d’une classe infĂ©rieure Ă  la classe dont nous faisons partie.»

            Et, «Oh! a-t-elle dit, gloire Ă  Dieu, chĂ©ri!» Elle a dit: «C’est merveilleux! Je vais Ă  la mission maintenant.»

12        Il a dit: «Oh! maman, eh bien, a-t-il dit, tu ne devrais pas le faire.» Il a dit: «Tu dois comprendre que ces gens-lĂ  sont des illettrĂ©s. Tu vois?» Il a dit: «Tu ne devrais pas le faire.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, bon, allĂ©luia! mon fils.»

            Il a dit: «Maman, tu ne devrais pas dire cela.» Il a dit: «Tu commences Ă  te conduire comme ces gens-lĂ .» Il a dit: «Tu ne devrais pas dire cela.» Et–et il a dit: «Eh bien, tu vois, a-t-il dit, aussi longtemps que...»

            Elle a dit: «Eh bien, chĂ©ri, a-t-elle dit, ils ont la guĂ©rison divine.» Et elle a dit: «Ils tiennent des rĂ©unions. Et, oh, tu devrais voir comment le Seigneur les bĂ©nit.»

            «Oh! a-t-il dit, maman, eh bien, cette Ecriture qu’il t’a lue dans Marc, chapitre 16...»

            Elle a dit: «Oui, la voici, ici mĂȘme. C’est ce que dit la Bible.»

13        «Oh! a-t-il dit, tu vois, a-t-il dit, les ministres de ce calibre-lĂ , a-t-il dit, ne sont pas instruits.» Et il a dit: «Nous les Ă©rudits, nous comprenons mieux que Marc 16, Ă  partir du verset 9, n’est pas inspirĂ©.» Il a dit: «Cela a tout simplement Ă©tĂ© ajoutĂ© par le Vatican et ainsi de suite.» Il a dit: «Cela n’est vraiment pas inspirĂ©.» Il a dit: «Il n’y a aucun rĂ©cit historique qui dise que cela a Ă©tĂ© ajoutĂ© ou plutĂŽt mis lĂ .» Et il a dit: «Cela a tout simplement Ă©tĂ© ajoutĂ©. A partir du verset 9, ce n’est pas inspirĂ©.»

            Et elle a dit: «Eh bien, allĂ©luia!»

            Et il a dit: «Eh bien, maman, quelle audace!» Il a dit: «Eh bien, tu es... Eh bien, a-t-il dit, c’est... Eh bien, j’ai honte de toi.»

            Elle a dit: «Je pensais Ă  quelque chose, mon fils.»

            Il a dit: «A quoi pensais-tu, maman?»

            «Eh bien, a-t-elle dit, si–si Dieu a pu me guĂ©rir avec cette Ecriture qui n’est pas inspirĂ©e, que pourrait-Il faire pour moi avec ce qui est rĂ©ellement inspirĂ©?» Je pense que c’est presque ce qu’il en est. Vous voyez? Ce qui est inspirĂ©... Et c’était glorieux ce qui Ă©tait arrivĂ©.

14        Y a-t-il quelqu’un parmi vous qui connait Morse Reedhead? Il a rencontrĂ© la plupart de... Je pense que certains d’entre vous sont... Il Ă©tait un–c’était le vice-prĂ©sident de la Mission Soudanaise des Baptistes. Vous pourriez... Vous connaissez Reedhead, n’est-ce pas? Et Don Wells, aprĂšs qu’il a reçu le Saint-Esprit, et vous connaissez Don Wells, lĂ  de Chattanooga. Certainement, il possĂšde la plus grande Eglise baptiste de lĂ . Il avait reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit sous le ministĂšre de Reedhead. Et le docteur Reedhead Ă©tait venu dans ma maison, et il a dit... Eh bien, il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, j’aimerais vous demander quelque chose.» Un frĂšre Juif Ă©tait lĂ , accompagnĂ© de certains hommes de l’Ohio. Ce frĂšre Juif avait une entreprise ici dans l’Ohio. Son nom m’échappe, c’était un ami personnel de Hyman Appleman. Alors, ils sont venus chez moi, et il a dit...

15        Maintenant, bien sĂ»r Ă©tant un baptiste, eh bien ça, ce n’est pas une critique. Vous voyez? Maintenant, souvenez-vous la raison pour laquelle je m’attache Ă  l’Eglise baptiste, c’est la souverainetĂ© de l’église locale que je pense ĂȘtre apostolique. Vous voyez? Ce n’est pas en tant que baptiste, nous en avons lĂ ... Je–je n’assiste mĂȘme pas aux rĂ©unions de communion fraternelle, mais l’Eglise baptiste n’est pas une dĂ©nomination. Elle n’est pas censĂ©e ĂȘtre une dĂ©nomination. Elle l’est maintenant, mais elle n’était pas censĂ©e ĂȘtre une dĂ©nomination. C’est une fraternitĂ©. Et la... Et c’est la souverainetĂ© de l’église locale. Et–et si jamais Dieu allait apporter un message Ă  Son homme, Son ancien, lequel est le... ConformĂ©ment Ă  la Bible, les gens–l’office le plus Ă©levĂ© dans une Ă©glise locale, c’est l’ancien. Et maintenant, avec–en passant par l’ancien, cela doit aller au surveillant gĂ©nĂ©ral, et ainsi de suite, et de lĂ  Ă  l’évĂȘque, et ensuite il est Ă©crit: «Nous croyons ceci, un point c’est tout.»

            C’est comme le docteur Boze l’avait dit ici une fois: «Nous avons rĂ©digĂ© notre–notre liturgie, ou je ne sais quoi, leur croyance... Nous terminons cela, par une virgule. Nous croyons ceci plus tout ce que le Seigneur nous montrera.» C’est plutĂŽt de cette maniĂšre que j’aime cela.

16        Et ensuite dans le–dans ce... Le docteur Reedhead est entrĂ©. Il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, Ă©tant un–un ancien baptiste, certainement que vous savez quelque chose au sujet de notre message.»

            J’ai dit: «Eh! oui.»

            Il a dit: «Eh bien, lorsque j’étais un petit garçon de sept ans, le Seigneur m’a appelĂ©.» Je pense que le docteur Vayle que voici est un... Vous connaissez le docteur Reedhead, vous le connaissez bien.

            Il a dit: «J’étais un petit garçon. J’ai Ă©tĂ© appelĂ© au ministĂšre.» Il a dit: «Ensuite, j’ai fait des Ă©tudes, et je dĂ©sirais ardemment, mon petit coeur dĂ©sirait ardemment connaĂźtre Dieu.» Il a dit: «Finalement, lorsque j’ai dĂ©crochĂ© ma licence, a-t-il dit, je pensais que j’allais certainement trouver cette chose que je dĂ©sirais juste lĂ  dans la–ma licence.» Et il a dit: «Mais lorsque j’ai dĂ©crochĂ© ma licence, a-t-il dit, je n’ai pas reçu ce que je dĂ©sirais.» Il a dit qu’à ce moment-lĂ , lorsqu’il a reçu les autres diplĂŽmes, il a dit: «Je me disais peut-ĂȘtre que dans chacun de ces diplĂŽmes je trouverais Christ.» Il a dit: «Et avec ces diplĂŽmes Ă  titre honorifique que j’ai reçus et ainsi de suite, a-t-il dit, je pourrais presque tapisser votre mur.» Il a dit: «Mais oĂč est Christ dans tout cela?» Il a dit: «Est-ce que les enseignants Ă©taient en erreur, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Je ne saurais le dire.»

17        Voyez, je n’aimerais pas prendre quelque chose, parce que les gens vous font confiance afin de soutenir l’ignorance en s’appuyant sur ces propos, je n’aimerais pas le faire. J’ai dit: «Non. Je ne dirais pas que les enseignants Ă©taient en erreur et ainsi de suite. Mais Christ n’est pas dans une licence ou un doctorat en thĂ©ologie ou un doctorat en Droit. Voyez? Christ rĂ©side et demeure dans un coeur humble.» Voyez?

            Il a dit: «Je vais vous dire pourquoi je suis ici.» Il a dit: «Une fois, un jeune Indien avait Ă©tĂ© Ă  l’école, et il retournait en Inde pour aider sa nation..» Il a dit: «Ce jeune Indien alors qu’il retournait, je lui ai dit: ‘Monsieur, pourquoi ne veux-tu pas...’» Il Ă©tait un hindou. Et il a dit: «Pourquoi n’abandonnes-tu pas ce vieux prophĂšte mort que vous avez, Mahomet, pour accepter JĂ©sus de Nazareth, un Christ ressuscitĂ©?»

18        Eh bien, il a dit que le musulman a un peu baissĂ© les yeux, puis il a levĂ© les yeux et a dit: «Gentil monsieur, qu’est-ce que votre JĂ©sus peut faire pour moi de plus que mon prophĂšte?» Je... FrĂšres et soeurs chrĂ©tiens, Ă©coutez ceci. Il a dit: «Qu’est-ce que votre JĂ©sus peut faire pour moi de plus que mon prophĂšte?» Il a dit: «L’un d’eux a Ă©crit un Livre que vous appelez la Bible. Vous La lisez et vous La croyez. L’autre a Ă©crit le livre appelĂ© le Coran. Nous le lisons et le croyons.» Il a dit: «Eh bien, les deux ont promis la vie aprĂšs la mort et vous et nous, nous croyons cela.» Il a dit: «maintenant, qu’est-ce que votre prophĂšte, ou plutĂŽt votre Christ peut faire pour nous de plus que notre prophĂšte?»

            Eh bien, le docteur Reedhead a dit: «Eh bien, a-t-il dit, votre prophĂšte est lĂ  mort dans la tombe.» Et peut-ĂȘtre, certains parmi vous les voyageurs avaient vu cela tout comme moi. Ils gardent un cheval blanc Ă  la tombe, et cela depuis deux mille ans, attendant que Mahomet ressuscite pour conquĂ©rir le monde. Chaque fois, on change celui qui fait la garde du cheval aprĂšs un certain nombre d’heures, et il est dans la tombe. Il croyait en Dieu. Le prĂȘtre musulman, lorsqu’il sonne la grande cloche au sommet de la mosquĂ©e, il dit: «Il n’y a qu’un seul vrai Dieu, et Mahomet est Son prophĂšte.»

            Nous, nous disons: «Il n’y a qu’un seul vrai Dieu vivant, et JĂ©sus est Son Fils.» VoilĂ  la diffĂ©rence.

19        Et alors il a dit: «Eh bien, que peut faire votre JĂ©sus pour moi de plus que lui?»

            «Eh bien, a-t-il dit, notre JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et votre prophĂšte est dans la tombe.» Il a dit: «VoilĂ  la diffĂ©rence.»

            «Eh bien, a-t-il dit, est-il ressuscitĂ© des morts?» Il a dit: «J’aimerais vous voir prouver cela.»

            «Oh! a-t-il dit, eh bien, la tombe est vide.»

            Il a dit: «Oh! en Inde, nous en avons des milliers.» En fait, ils en ont, c’est juste, d’aprĂšs ce qu’ils prĂ©tendent. Des naissances virginales? Oh! la la! la la! Vous pouvez entasser des tas de littĂ©ratures jusqu’à cette hauteur sur les naissances virginales et tout. Et il y a beaucoup de naissances virginales en dehors de celle de Christ. Chaque abeille qui est nĂ©e, presque aprĂšs le deuxiĂšme faux bourdon est vierge, sans aucun contact du tout avec un mĂąle. Et, eh bien, la naissance virginale est devenue un problĂšme dans la pensĂ©e des gens, alors qu’il y a tant de naissances virginales tout du long. Ainsi donc, Christ Ă©tait le Fils de Dieu nĂ© de la vierge. Et ensuite, nous...

20        Il a dit: «Et puis je lui ai dit: ‘Eh bien, tu vois...’»

            Il a dit: «Qu’est-ce que votre Christ peut me donner de plus que ce que mon prophĂšte a donnĂ©?»

            Eh bien, il a dit: «Maintenant, nous pouvons prouver qu’Il est–qu’Il est ressuscitĂ© des morts.» Il a dit: «Nous pouvons le prouver.»

            «Eh bien, a-t-il dit, j’aimerais vous voir faire cela, et alors nous le croirons.» Eh! oui.

            Il a dit: «Eh bien, Il vit dans mon coeur.»

            «Eh bien, a-t-il dit, Mahomet vit dans le mien.»

            Il a dit: «Mais tu vois, nous avons la joie, et–et l’allĂ©gresse, et nous–nous pouvons avoir la victoire, et...»

            Il a dit: «Eh bien, un instant, Monsieur Reedhead.» Il a dit: «L’islam peut produire autant de psychologie que le christianisme.» Et maintenant, frĂšre, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez? Il a dit: «Nous pouvons juste...»

21        Oh! je les ai vus lorsqu’ils..., Ă  la fĂȘte des prophĂštes; ils pouvaient prendre mĂȘme une lance et se transpercer le nez comme cela, et la retirer, sans aucune goutte de sang. Ils poussaient des cris, hurlaient et faisaient des histoires et tout, oh! sĂ»rement, certainement. Et voyez, tant de psychologie... C’est juste. MĂȘme en Afrique, oĂč l’on adore le diable, oĂč les gens boivent du sang dans un crĂąne humain, et invoquent la puissance du diable... Eh bien, ça faisait horreur mĂȘme de se trouver lĂ . Vous voyez? Les sorciers guĂ©risseurs vous dĂ©fient lĂ  en face. Vous ferez mieux de savoir de quoi vous parlez. Vous... Vous pouvez faire semblant ici et simuler. Mais lorsque vous ĂȘtes en face de la chose, vous ferez mieux de savoir de quoi vous parlez. Vous voyez?

            Je suis... C’est ce que j’essaie de dire Ă  mes frĂšres ce matin. FrĂšres, nous avons ce bubble dance dans les Ă©glises depuis trĂšs longtemps [C’est une danse proche du strip-tease exĂ©cutĂ©e dans les cabarets.–N.D.T.]. Vous voyez? Nous devons en venir Ă  quelque chose de rĂ©el. Voyez? Toutes ces choses, c’est trĂšs bien. Bien des fois, c’est la joie du Seigneur au lieu que ce soit la puissance du Seigneur. Voyez-vous, voyez?

22        Et alors, monsieur Reedhead a dit: «Eh bien, a-t-il dit, maintenant...»

            Je veux dire l’hindou a dit: «Vous voyez, Monsieur Reedhead, Mahomet n’a fait aucune promesse Ă  ses adeptes, si ce n’est la vie aprĂšs la mort.» Mais il a dit: «Votre JĂ©sus a fait d’autres promesses. Il a dit que vous les docteurs, vous feriez les mĂȘmes choses que Lui a faites.» Et il a dit: «Alors, peut-ĂȘtre, si vous pouvez prouver cela, alors nous croirons qu’Il est ressuscitĂ© des morts.»

            «Oh!» Et monsieur Reedhead a dit, si vous le connaissez tous... Il lui a citĂ© la mĂȘme Ecriture, et a dit: «Oh! je pense que vous vous rĂ©fĂ©rez... Voyant que vous avez lu la Bible.» Il a dit: «Oh!» Il a dit: «J’ai lu cela Ă  maintes reprises.», a dit le musulman.

            Il a dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre que vous parlez de Marc 16.»

            Il a dit: «Ça, ce n’est qu’une Ecriture parmi tant d’autres. Vous voyez? Ce n’est qu’une Ecriture parmi tant d’autres. Que dites-vous de Marc 11.24 et ainsi de suite, et de tant d’autres? Saint Jean 14.12... Tant d’autres. Vous voyez?» Oh! il a dit: «Dans cette Ecriture, Christ a fait la mĂȘme promesse.» Il a dit: «Nous les musulmans, nous attendons de vous voir, vous les chrĂ©tiens, produire cela, Ă  ce moment-lĂ  nous croirons que votre JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.» Il a dit: «Avant cela, n’essayez de vendre votre psychologie Ă  un musulman, parce que nous en avons une meilleure.» Vous voyez?

23        Et il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, j’ai donnĂ© un coup de pied dans la poussiĂšre et j’ai changĂ© de sujet, j’ai compris que je ne m’adressais pas Ă  un novice. Il savait de quoi il parlait.»

            Et il a dit: «Produisez ce que votre Bible...»

            Et ainsi monsieur Reedhead a dit: «Eh bien, si vous vous rĂ©fĂ©rez Ă  Marc 16, a-t-il dit, nous voyons... Nous savons effectivement qu’une partie de cette Ecriture, particuliĂšrement, n’est pas inspirĂ©e.»

            Vous avez entendu cela, frĂšre. Et ils essaient d’enlever Marc 16 lĂ . MĂȘme–mĂȘme dans les notes de Scofield, vous l’avez lu, les notes de bas de page, et tant d’érudits essaient d’enlever cela.

            Et vous savez ce qu’a dit ce musulman? Il a dit: «Ce n’est pas inspirĂ©? Vous voulez dire qu’à partir du verset 9 cela n’est pas inspirĂ©.»

            Il a dit: «Non. Ce n’est pas inspirĂ©.»

            Il a dit: «Alors, quel genre de Livre est votre Bible?» Il a dit: «Le Coran tout entier est inspirĂ©.»

24        Oh! la la! ce qu’il en est, frĂšre, il faut des hommes qui ont la foi et qui savent oĂč ils se tiennent cĂŽtĂ© position pour relever le dĂ©fi et pour amener cette chose Ă  une confrontation. Soit chaque Parole de cette Bible est inspirĂ©e, soit Elle n’est pas du tout inspirĂ©e. Si ceci n’est pas inspirĂ©, et cela n’est pas inspirĂ©e, quelle partie de la Bible pouvez-vous croire? Croyez-La entiĂšrement, sinon n’en croyez rien du tout. Soit vous ĂȘtes mes frĂšres ce matin, soit vous ne l’ĂȘtes pas. Soit je suis votre frĂšre soit je ne le suis pas. Avec Dieu, il n’y a pas de position intermĂ©diaire. Soit nous sommes ici dans le but de promouvoir la cause de Christ, soit c’est le contraire. Voyez? Et c’est de cette maniĂšre que les Ecritures devraient ĂȘtre enseignĂ©es, pratiquĂ©es et crues.

            Et il a dit: «J’ai dit: ‘Un jour je viendrai vous visiter.’» Il a dit: «Me voici.» Il a dit: «Recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, cela existe-t-il?»

            J’ai dit: «Oui, oui.»

            Il a dit: «Quand peut-on le recevoir?»

            J’ai dit: «Lorsque vous le dĂ©sirez.» Voyez?

            Et Morse Reedhead a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, et il tient mĂȘme des rĂ©unions de guĂ©rison lui-mĂȘme. Et voilĂ , frĂšres. Le monde, les deux tiers du monde n’ont jamais entendu parler du Nom de Christ.

25        Il a dit: «Eh bien, vous avez eu deux mille ans pour prouver que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et seul un tiers du monde en a entendu parler en deux mille ans.» Il a dit: «Que Mahomet ressuscite des morts, et le monde entier le saura en vingt-quatre heures.» Il a raison.

            A qui la faute, frĂšres? A qui la faute? Eh bien, veuillez bien m’excuser. Si vous les Ă©rudits et... A moi-mĂȘme... Je ne suis pas une personne instruite. Puis-je dire ceci? C’est notre faute (C’est juste.), parce que nous avons fait l’inverse de ce que Christ nous a ordonnĂ© de faire.

26        Eh bien, nous savons que c’est bien d’avoir des Ă©glises. C’est merveilleux. Nous savons que c’est bien d’avoir des dĂ©nominations. C’est merveilleux. C’est bien d’avoir–d’avoir des sĂ©minaires. C’est merveilleux. Mais JĂ©sus ne nous a jamais dit de bĂątir des sĂ©minaires ou quelque chose du genre. Il a dit: «PrĂȘchez l’Evangile.»

            Et l’Evangile ne consiste pas en Paroles seulement, mais dans la puissance et la manifestation du Saint-Esprit, ce qui produira les signes de Marc 16, oĂč Il a dit: «Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Voici les miracles qui les accompagneront.» La Parole en soi est morte tant qu’Elle n’est pas entrĂ©e en action pour produire la vie.

            Et si un grain de blĂ© ne tombe en terre, il reste seul. Et alors quand la Parole est plantĂ©e dans un coeur de foi, cela fait revivre chaque promesse de la Bible. Voyez? Cela–cela va... Cela–cela doit vivre. C’est une Parole fĂ©condĂ©e, et Elle doit vivre si Elle est reçue dans la bonne terre. Dans de bonnes conditions, chaque semence vivra de nouveau, si elle est plantĂ©e dans de bonnes conditions.

            Et frĂšres, puis-je vous dire ceci avec rĂ©vĂ©rence et respect en tant que mes frĂšres, sachant qu’avant peut-ĂȘtre la tombĂ©e de la nuit nous allons tous nous tenir au TrĂŽne du jugement de Christ au Ciel. Et Ă©coutez, puis-je dire ceci: c’est l’atmosphĂšre qui produit toujours le–le rĂ©sultat. Voyez?

27        La poule, le vĂ©ritable moyen pour une poule d’avoir ses poussins, c’est que la poule ponde des oeufs et qu’ensuite elle les couvre de son corps. Et c’est la chaleur que produit le corps de la poule qui fait Ă©clore l’oeuf. Mais vous pouvez mettre cela sous un–dans une couveuse. C’est la mĂȘme chaleur et la mĂȘme atmosphĂšre. Voyez-vous? Cela produira ces poussins de la mĂȘme maniĂšre. Et peu m’importe si c’est sous l’atmosphĂšre mĂ©thodiste, ou baptiste, ou presbytĂ©rienne, ou l’atmosphĂšre de la Parole... Si la Parole, qui est l’oeuf, et si la bonne atmosphĂšre... Si c’est dans une atmosphĂšre presbytĂ©rienne ou peu importe oĂč c’est, cela produira les mĂȘmes rĂ©sultats. Cela produira des enfants nĂ©s de nouveau. Vous savez que c’est juste, frĂšres. Que ce soit sous la PentecĂŽte, le Plein Evangile, oĂč que ça soit, c’est le–cela dĂ©pend de l’attitude que nous prenons Ă  l’égard de la Parole de Dieu.

28        Maintenant, beaucoup parmi vous ont entendu parler de John Sproule. C’était un ami Ă  moi. Il a dit en Alsace Lorraine, une fois au moment oĂč il a Ă©tĂ© amenĂ© par un guide faire le tour d’un jardin, il avait vu une grande statue de Christ. Il a dit qu’il s’est tenu Ă  l’écart et a critiquĂ© cela. Il a dit: «Que voulait exprimer le sculpteur?» Il a dit: «Regardez.» Il a dit: «Eh bien, il n’y a pas de souffrance. Il n’y a rien. Ça a simplement l’air d’un quelconque... c’est juste...»

            Et pendant qu’il critiquait cela devant sa femme, le guide s’est avancĂ© et a dit: «Monsieur Sproule, vous critiquez peut-ĂȘtre cela, la–cette sculpture.»

            Il a dit: «Oui.» Il a dit: «Je ne vois pas pourquoi il a suspendu ça lĂ -haut. Apparemment, il n’y a rien qui montre les souffrances de Christ.»

            Il a dit: «Monsieur, cela dĂ©pend de la maniĂšre dont vous regardez cela.» Il a dit: «Eh bien, il y a un autel lĂ , ici en bas.» Il a dit: «Maintenant, venez ici en bas maintenant et agenouillez-vous.» Il s’est agenouillĂ©. Il a dit: «Maintenant levez les yeux.» Oh! il a dit que cela a failli briser son coeur. Il y avait lĂ  les traits de toutes les souffrances de Christ lorsqu’il a levĂ© les yeux. Il a dit: «Vous voyez, monsieur. Cela dĂ©pend de la maniĂšre dont vous regardez cela.»

29        Et il en va de mĂȘme de la Parole de Dieu, mes frĂšres. Ça dĂ©pend de la façon dont vous regardez Cela. Si vous vous tenez Ă  l’écart et que vous regardiez cela en observateur, et comme un critique pour dire: «Ce gars n’a pas la touche, et ce gars-lĂ  n’a pas la touche,» cela ne marchera pas. Il faut se mettre Ă  genoux et lever les yeux. C’est ce qui produit les rĂ©sultats. A ce moment-lĂ , vous aurez une attitude diffĂ©rente, une attitude diffĂ©rente vis-Ă -vis de vos frĂšres, et une attitude diffĂ©rente vis-Ă -vis de l’homme qui lutte pour la mĂȘme chose pour laquelle vous essayez de lutter. Voyez? Cela–cela dĂ©molit alors toutes les barriĂšres.

            Et maintenant, je n’aimerais pas trop vous parler. J’espĂšre que je ne vous ennuie pas, mais j’aimerais juste tĂ©moigner un peu sur la bontĂ© et la misĂ©ricorde du Seigneur JĂ©sus, afin que vous sachiez que ce merveilleux Evangile n’a pas changĂ©. Christ vit encore, frĂšres.

            Et la chose pour laquelle vous les hommes, vous combattez ardemment ce matin, eh bien, elle est tout aussi rĂ©elle aujourd’hui qu’elle l’a toujours Ă©tĂ©. C’est–cela... Il n’a... C’est toujours la mĂȘme Parole que Paul a prĂȘchĂ©e, que Pierre a prĂȘchĂ©e, que les prophĂštes ont prĂȘchĂ©e, et les autres. C’est la Parole Ă©ternelle de Dieu, et Elle ne peut jamais faillir parce que cette Parole est Dieu.

30        Et quelqu’un parlait ce matin au sujet des campagnes en Afrique relatĂ©es dans le livre, je crois que c’est frĂšre Boze et tant d’autres, au sujet d’un article, je crois, que quelqu’un a lu ou quelque chose du genre. Cela a dĂ©clenchĂ© une discussion ou quelque chose. Eh bien, nĂ©anmoins... Je me suis dit, qu’il faudrait peut-ĂȘtre que je puisse vous donner juste un petit tĂ©moignage de quelque chose qui est arrivĂ©, et si vous avez lu cet article, et sachant ce qui est arrivĂ©, je pensais qu’il faudrait que je prenne quelque chose en guise de tĂ©moignage de ce qui est arrivĂ© en Inde. Peut-ĂȘtre que vous vous intĂ©ressez Ă  l’oeuvre de notre Seigneur, parce que nous sommes des ouvriers ici dans la moisson, nous sommes rassemblĂ©s ce matin sous l’arbre pour un petit repos et un moment de communion ensemble.

            Et lorsque... J’ai Ă©tĂ© vraiment obligĂ© d’aller en–en Inde. Et cependant, beaucoup parmi vous le savent, le voyage en Inde n’a pas connu le succĂšs qu’il aurait dĂ» connaĂźtre, parce que j’avais manquĂ© de suivre la conduite du Saint-Esprit, et je n’ai reconnu cela qu’aprĂšs qu’Il m’a donnĂ© une vision pour aller d’abord en Afrique et ensuite en Inde.

31        Et–et certains frĂšres ont dit: «Oh! c’est juste... Nous ne pourrons pas tous aller en Afrique, ainsi... FrĂšre Roberts y Ă©tait tout rĂ©cemment, allons donc en Inde.» Et sous l’influence de mes frĂšres, eh bien, peut-ĂȘtre que j’ai appris... Mais peu importe qui vous influence, si Dieu vous a dit autre chose... Et maintenant, jugez cela par la Parole (Voyez?), par la Parole, et ensuite partez.

            Vous savez, nous ne sommes pas censĂ©s... En tant que–en tant que des prophĂštes, nous tous, nous sommes lĂ  pour nous entraider, mais jamais pour nous dire les uns aux autres quoi faire. Beaucoup parmi vous ont dĂ©jĂ  lu II Roi 13, sans doute. LĂ , ce prophĂšte-lĂ  a eu des ennuis, et un lion l’a tuĂ© pour avoir Ă©coutĂ© le... un vĂ©ritable prophĂšte, parce que Dieu lui avait donnĂ© une commission. Dieu doit toujours venir en premiĂšre position. Et lorsque... Et ensuite laisser cela... Pour savoir si c’est Dieu ou pas, jugez toujours cela par la Parole. Si cela n’est pas exactement en accord avec la Parole, mĂ©fiez-vous-en. Voyez?

32        Nous vivons dans un temps terrible, frĂšre, oĂč ces JannĂšs et JambrĂšs se sont opposĂ©s Ă  MoĂŻse. Voyez? Eh bien, cela a Ă©tĂ© prĂ©dit. Nous ne pourrons pas arrĂȘter cela, frĂšres. Et notre–notre peuple amĂ©ricain s’est tellement adonnĂ© Ă  la comĂ©die, Ă  la tĂ©lĂ©vision, et–et Ă  des histoires fantastiques, et Ă  notre type d’évangĂ©lisation Ă  la Hollywood, et Ă  tout un tas de spectacles... [Espace vide sur la bande–N.D.E.], une prĂ©dication sassafras du fin fond du bois... mode, vous savez. Je n’aime pas cette couleur et cette affaire que les gens... Pour–pour apaiser les AmĂ©ricains... MĂȘme dans d’autres pays, comme vous le savez vous les missionnaires, lĂ  on me dit: «N’y a-t-il pas de bonnes femmes en AmĂ©rique? Toutes vos chansons sur vos femmes sont tellement vulgaires.» Et tout ce que nous avons, c’est... Je ne cite pas de noms; ceux-ci sont frĂšres. Des gens tels qu’Arthur Godfrey, et Elvis Presley, et toute cette futilitĂ© qui est produite et diffusĂ©e Ă  la tĂ©lĂ©vision. Les esprits des AmĂ©ricains sont contaminĂ©s par des pareilles affaires, ensuite cela s’est mĂȘme introduit chez les ministres et ils essaient de fleurir la chaire. RĂ©alisez-vous que c’est exactement ce qu’avait fait CaĂŻn? Savez-vous d’oĂč cela vient? De CaĂŻn. Il avait bĂąti un autel comme Abel. Il avait adorĂ© comme Abel, mais il avait embelli cela.

            Remarquez ce qu’a fait Satan; Lucifer, au Ciel, voulait avoir un royaume meilleur et plus beau, l’avez-vous remarquĂ©? Cela a toujours Ă©tĂ© ainsi.

            Avez-vous remarquĂ© Moab sur la montagne et IsraĂ«l, le saint exaltĂ©, lĂ  en bas dans la vallĂ©e? Vous voyez? Les deux avaient sept autels, sept sacrifices, les deux avaient sept taureaux, et les deux avaient sept bĂ©liers, parlant de la venue de Christ... Fondamentalement, ils Ă©taient dans le vrai, Moab Ă©tait tout autant dans le vrai qu’IsraĂ«l ici en bas. Mais, frĂšres, ce que–ce que Balaam a manquĂ© de voir, c’étaient les miracles et les prodiges qui accompagnaient ces croyants ici en bas. Vous voyez? Dieu Ă©tait dans le camp. Ils avaient un rocher frappĂ©, un serpent d’airain, une Colonne de Feu. Le surnaturel Ă©tait avec eux, et ça a Ă©tĂ© ainsi tout du long, et il a Ă©tĂ© prĂ©dit que, comme JannĂšs et JambrĂšs se sont opposĂ©s Ă  MoĂŻse, il en sera ainsi au dernier jour. Nous devons avoir cela.

33        Mais j’ai une meilleure espĂ©rance pour vous ici ce matin, mes frĂšres, c’est que vous serez des hommes de Dieu qui s’en tiendront Ă  la Parole de Dieu. Et que tout le reste tombe Ă  droite ou Ă  gauche, tenez-vous-en cependant Ă  la Parole. Ne vous en dĂ©tournez pas. Peu importe si vous ĂȘtes un paillasson lĂ  dehors, soyez un bon paillasson. Ne cherchez pas Ă  rivaliser avec quelqu’un d’autre ou Ă  faire ceci ou cela. Restez juste dans la Parole, tenez-vous-en juste lĂ , et Dieu vous placera dans votre position dans Son Royaume, lĂ  oĂč vous pourrez ĂȘtre le meilleur.

            Et si mon doigt avait une idĂ©e, comme quoi puisqu’il n’est pas un oeil, qu’il ne soit plus un doigt? Je n’aimerais pas perdre ce doigt quand bien mĂȘme mon oeil aurait plus de valeur, mais j’aime ce doigt. C’est une partie de moi. Comprenez-vous ce que je veux dire? Je suis sĂ»r que vous comprenez. Alors peu importe la tĂąche qui vous est Ă©chue, quoi que cela soit, soyez ce que vous ĂȘtes. Et lĂ  oĂč Dieu vous a placĂ© dans votre position, restez lĂ  et soyez tout aussi fidĂšle que possible Ă  cette Parole. Dieu bĂ©nira cela. S’Il avait une idĂ©e pour quelque chose d’autre, Il vous placera lĂ  oĂč Il a un besoin.

34        Mais je crains que bien des fois dans nos actions, nos–nos... Beaucoup de nos frĂšres sont tout aussi humains que l’étaient les autres lorsqu’il y avait une multitude de gens de toute espĂšce parmi–parmi les enfants d’IsraĂ«l. Eh bien, lorsque les IsraĂ©lites sont sortis de l’Egypte, il y avait une multitude des gens de toute espĂšce, et ils Ă©taient partis... Le surnaturel avait Ă©tĂ© accompli, et c’est... C’est un Ă©lĂ©ment humain. Et si seulement nous pouvons nous Ă©loigner de cet Ă©lĂ©ment.

            Et c’est de cette maniĂšre–ce que ce petit dĂ©jeuner de ce matin signifie pour moi, tel que vous ĂȘtes assis ici en tant que des hommes... Peut-ĂȘtre que le docteur Vayle a pu inviter tous ceux qu’il a pu atteindre Ă  venir au petit dĂ©jeuner. Mais parce que le Seigneur opĂšre dans le surnaturel, oh! cela fait peur. «Voyez, je n’ai rien Ă  faire avec cela. Je n’aimerais pas m’avilir en–en m’associant Ă  de pareilles gens.» Saviez-vous que c’était l’attitude des pharisiens? Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© que c’est ce qu’ils avaient fait?

            Savez-vous que Dieu ne retire jamais Son Esprit? Il retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Son Esprit vient de... L’Esprit qui Ă©tait sur Elie est venu sur ElisĂ©e, sur Jean-Baptiste, et ainsi de suite. Et l’accomplissement de tout cela Ă©tait en Christ. Lui avait l’Esprit sans mesure, et ce mĂȘme... Et savez-vous que le diable retire son homme, mais jamais son esprit? Son docteur? Son thĂ©ologien? Cela suit carrĂ©ment la ligne, tout le long depuis CaĂŻn, tout au travers de la Bible, cela descend carrĂ©ment, en rotation.

35        Mais frĂšres, au regard de tout cela, bien des fois, je remets en question le fait d’aller tenir des rĂ©unions Ă  certains endroits, oĂč je pense que d’habitude les hommes qui ont une instruction de la Bible venant d’un Ă©rudit, qui s’en tient certainement Ă  la Parole de Dieu, et qui voit des histoires fantastiques s’introduire et toutes sortes de choses qui... C’est comme la Bible l’a dit, des gens qui ont des cicatrices au front, et–et du sang sur le visage, et–et toutes sortes d’huiles coulant de leurs mains, et toutes sortes d’histoires fantastiques. Et ils entrent comme cela, et vous savez, les gens vont affluer vers cela? Je me suis dit: «Ô Dieu, et l’Evangile pur et sans mĂ©lange est prĂȘchĂ©, et rien qu’un petit nombre va Ă©couter cela.»

            Mais Il m’a dit: «Que t’importe? Toi, suis-Moi.» Voyez? C’est juste. Ces choses doivent arriver. Voyez? Ainsi donc, nous vivons en ce jour-lĂ .

            FrĂšres, gardons nos yeux fixĂ©s sur le Calvaire. Gardons nos coeurs loyaux vis-Ă -vis de la Parole. PrĂȘchons la Parole, en toute occasion favorable ou non. Accrochons-nous Ă  cette Parole immuable et tenons-nous-en Ă  cela.

36        Lorsque nous avons atterri en Inde, malgrĂ© les difficultĂ©s, l’évĂȘque de l’Eglise mĂ©thodiste est venu me rencontrer et tant d’autres. Et on m’avait dit que mon programme n’était pas correct, en venant, que le groupe qui m’avait sponsorisĂ© et ainsi de suite n’était pas le groupe qu’il fallait, et qu’on voulait passer mon parrainage Ă  cet autre groupe. Et j’ai dit: «FrĂšres, en tant qu’un homme d’honneur, je dois tenir ma parole.» C’est juste. Bien des fois, on avait mal annoncĂ© mes rĂ©unions Ă  diffĂ©rents endroits, mais, frĂšre, la raison pour laquelle cela est arrivĂ© c’est parce que je n’ai pas de journal en propre. Je n’ai pas d’émission tĂ©lĂ©visĂ©e. Je n’ai pas ceci ou cela. Je–j’essaie de rester dans un Ă©tat tel que je peux aller vers une petite Ă©glise, ou une grande Ă©glise, ou partout oĂč le Seigneur me conduira.

            Eh bien, quelqu’un me disait l’autre jour, je ne sais pas si je vous l’avais dit ou pas. Je prĂȘchais Ă  un endroit oĂč un homme avait dit: «Eh bien, nous avons demandĂ© Ă  frĂšre Roberts de venir.»

            Ce dernier avait dit: «Vous ĂȘtes peu nombreux.»

            Ils ont demandĂ© Ă  un autre frĂšre de venir. Il a dit: «Vous ĂȘtes peu nombreux.»

            Ils ont demandĂ© Ă  un autre frĂšre, il a dit: «Vous ĂȘtes peu nombreux.» En effet, ils n’ont qu’une petite Ă©glise.

            Et il a dit: «FrĂšre Branham est venu.»

            Il se fait que j’étais dans une piĂšce Ă  cĂŽtĂ©, et j’ai entendu cela, alors je suis sorti. Et j’ai dit: «Ecoutez, mes frĂšres, le frĂšre a dit cela en toute sincĂ©ritĂ©, mais si frĂšre Roberts n’est pas venu, ce n’est pas parce qu’il ne voulait pas venir, mais c’est parce que c’est un homme qui a–a des obligations, comme frĂšre Roberts a...

37        Eh bien, Dieu savait que je n’aurais pas l’intelligence de frĂšre Roberts pour savoir prĂ©parer une Ă©mission, mais regardez ce que l’homme doit avoir s’il recourt Ă  la tĂ©lĂ©vision. Regardez ce que l’homme doit avoir s’il recourt Ă  la radio, regardez les obligations que cet homme a. Et Ă  cause de cela, il doit avoir beaucoup d’argent, ne le condamnez pas pour cela. Les contrebandiers d’alcool prendront cela et amĂšneront cela lĂ -bas, et c’est ce qu’ils feront, et toutes les choses qui arrivent, pour aider cet homme. C’est un serviteur de Dieu, et il essaie de son mieux de rĂ©pandre l’Evangile d’une maniĂšre que moi je ne pourrais pas le faire. Chacun a un ministĂšre. Voyez? Chacun a son ministĂšre.

            J’ai dit: «Et frĂšre Roberts et ces autres frĂšres seraient heureux de venir, mais ils ne le peuvent pas parce que...» Mais j’ai dit: «Qu’en est-il de moi? Dieu savait que je n’aurais pas une grande connaissance. Il m’a simplement laissĂ© lĂ  oĂč je peux ĂȘtre petit et–de sorte que je ne sois pas obligĂ© d’avoir de l’argent, et que je puisse tout simplement aller sans problĂšme. Alors s’Il dĂ©sire m’envoyer quelque part, Il laissera quelqu’un me soutenir et m’envoyer. Alors s’Il veut que je–je–que j’aille; en effet, Il mettra sur le coeur de quelqu’un de me sponsoriser pour ce moment-lĂ . Alors, ça rĂšgle le problĂšme.» Voyez?

38        Ainsi donc, lĂ -bas, lorsque nous sommes arrivĂ©s Ă  cet endroit-lĂ , ils ont dit: «Laissez tomber votre sponsor.»

            Et j’ai dit: «Non. En tant qu’un homme d’honneur, je dois tenir ma parole.»

            «Eh bien, ont-ils dit, vous allez faire beaucoup de mal en Inde.»

            J’ai dit: «Mais Ă©coutez...»

            Ils ont dit: «Retournez et rentrez chez vous.» Et ils ont commencĂ© Ă  me relater, oh! comment il y aurait des obstacles et ainsi de suite.

            Mais j’ai dit: «Ecoutez, des lessiveuses qui font la lessive sur une planche m’ont envoyĂ© ici. Des hommes qui ont travaillĂ© Ă  l’usine avec leurs mains souillĂ©es de graisse ont mis la main dans leurs poches et en ont fait sortir un dollar pour m’envoyer ici. Et des pĂšres avec leurs petits enfants, peut-ĂȘtre, qui avaient besoin des chaussures, ont pris le dollar qui aurait servi Ă  acheter la chaussure de l’enfant et m’ont envoyĂ© ici.» J’ai dit: «Monsieur, je–je suis... Dans mon coeur chrĂ©tien, je ne pourrais plus les regarder en face, de savoir que j’ai mal utilisĂ© l’argent pour lequel ils m’avaient envoyĂ© ici pour prĂȘcher l’Evangile Ă  ces gens.» J’ai dit: «Pardonnez-moi si dans votre politique et ainsi de suite, je me suis embrouillĂ©. Je ne le savais pas. C’était le manager. Je n’avais rien Ă  faire lĂ -dedans. Je suis simplement venu.» J’ai dit: «Mais je viens prĂȘcher l’Evangile et aider les nĂ©cessiteux.» J’ai dit: «J’ai de l’argent ici dans ma poche que je dois remettre en main propre aux pauvres, parce que des gens m’ont donnĂ© cela pour le donner en main propre aux pauvres, et il faut que je le fasse.»

39        Je n’oublierai jamais cela, lorsque je suis sorti dans la rue, et que j’ai changĂ© les dollars en roupies et que j’ai commencĂ© Ă  marcher dans la rue, eh bien, on devait presque chercher la police pour m’amener. C’était un... Oh! la la! vous ne saurez jamais ce que sont ces choses jusqu’à ce que vous arriviez lĂ  une fois et que vous voyiez les pauvres et les... Mais voici ce qui est Ă  la base de cela. Voici mon idĂ©e.

            Et vous les ministres, Ă©coutez ceci. Brossons un petit tableau. Voici un vieil homme assis lĂ , enveloppĂ© d’un linge, avec un petit bac, et un peu d’eau. Il puise son eau à–à boire, et sa femme apporte cela Ă  la maison si elle va faire la vaisselle, ou que sais-je encore, ou faire la cuisine. Et ils possĂšdent un peu de lĂ©gumes qu’elle cultive. Et nous lui disons que nous sommes frĂšres. Il a une peau sombre, et–et l’homme blanc domine sur lui. Et lorsque nous allons lĂ -bas et que nous descendons du bateau, nous entrons dans une trĂšs grosse Cadillac rayĂ©e et dorĂ©e et nous roulons Ă  bord dans la rue, et le frĂšre mendiant s’assied dans la rue et quĂ©mande une piĂšce de monnaie... J’ai vu cela de mes propres yeux. L’ingĂ©rence du peuple amĂ©ricain les a obligĂ©s Ă  nous repousser.

40        Un jour, j’ai vu quelque chose qui m’a Ă©tonnĂ©, un petit garçon dont un orteil Ă©tait d’environ cette grosseur, presque de cette grosseur, trainait son petit pied bot, et un homme dont les bras avaient Ă©tĂ© complĂštement rongĂ©s par la lĂšpre. Et alors, je jetais des roupies lĂ  pour voir ce qu’ils allaient en faire. Je me suis dit: «Billy!». J’ai dit Ă  mon fils: «Comment ce pauvre homme va-t-il ramasser cela? Ces mamans portant leurs petits bĂ©bĂ©s criaient, et les ventres de ces derniers Ă©taient gonflĂ©s comme cela et ils crevaient de faim. Elles feraient n’importe quoi. Elles ne se soucient pas de la mort, mais, oh! rien que nourrir ces bĂ©bĂ©s, c’est ce qui compte. Ils sont quatre cent soixante-dix millions. Et presque quatre cent millions sont des mendiants. Et nous sommes ici aujourd’hui, habillĂ©s... Des serviteurs de Dieu assis ici et nous nous disputons, nous chamaillant au sujet de petites divergences de nos dĂ©nominations, alors que des millions meurent chaque jour lĂ , sans avoir entendu l’Evangile une seule fois.

41        Lorsque j’ai projetĂ© mes films l’autre soir et que j’ai vu ces pauvres petits enfants africains lĂ , qui n’avaient jamais pris un bon repas de leur vie, ces enfants ayant de petits bras couverts de gale et nus, avec toutes sortes de maladies, gardant leurs mains levĂ©es, voulant que je leur parle encore une fois de JĂ©sus avant de partir... Et puis, de penser que nous, nous allons nous disputer pour savoir si nous devrions ĂȘtre comme ceci ou comme cela, ou bien si nous devrions ĂȘtre presbytĂ©riens ou baptistes, oh! honte Ă  nous, nous les hommes de Dieu! Comment se fait-il que nous ayons des diffĂ©rends, des divisions avec des idĂ©es et des choses semblables alors que JĂ©sus est mort? Ce petit garçon a tout autant le droit de prendre un bon repas et de porter de bons vĂȘtements que mes enfants ou vos enfants. C’est un produit de Dieu, qu’Il a crĂ©Ă©, et c’est une crĂ©ation de Dieu.

            Et ce n’est pas juste de notre part, avec nos grandes et belles Ă©glises, de consacrer des millions de dollars dans la construction des Ă©glises, et nous y mettons des orgues Ă  tuyau qui valent des dizaines de milliers de dollars, alors que les missionnaires sont en train de mendier de l’argent pour aller dans les champs missionnaires apporter l’Evangile, et prĂȘcher que le Seigneur vient bientĂŽt. FrĂšres, il y a quelque chose qui cloche. Vous savez que c’est vrai.

42        Et Ă©coutez. J’aimerais vous dire quelque chose avec rĂ©vĂ©rence et respect. Qu’est-ce qui peut... L’Inde va bientĂŽt entrer dans le communisme si vous ne faites pas attention. Pourquoi cela? Parce que nous avons donnĂ© les centimes aux missionnaires afin qu’ils aillent dans les champs missionnaires, et nous avons donnĂ© notre argent aux bureaucrates et autres comme cela, sous couvert de... et tout dans cette nation. Et nous avons Ă©tĂ© pesĂ©s dans la balance et nous avons Ă©tĂ© trouvĂ©s lĂ©gers.

            Pendant que cet homme est assis lĂ , les bras croisĂ©s, un homme qui passe par lĂ  l’évite et passe... Et cependant, le missionnaire essaie de lui dire qu’il est notre frĂšre. Et nous traiterions un frĂšre comme cela Ă  cause de sa race? A cause de sa nationalitĂ©? Oh! frĂšre. Ne voyez-vous pas ce mĂȘme esprit arrogant s’infiltrer parmi les dĂ©nominations et renier la fraternitĂ© chrĂ©tienne de la mĂȘme maniĂšre?

            Nous sommes tous des produits de Dieu, et nous devrions ĂȘtre des frĂšres, Ă©troitement liĂ©s par l’Evangile. Dans nos motifs, nos idĂ©es et tout, nous devrions donner Ă  Dieu pour le–pour le soutien, l’avancement de l’Evangile et le rassemblement dans la fraternitĂ©, et pour la Venue du Seigneur JĂ©sus-Christ.

43        Cet aprĂšs-midi-lĂ , le maire de Bombay... On avait estimĂ© qu’il y avait des dizaines de milliers et des milliers de gens qui s’étaient rĂ©unis. Je me serais senti un hypocrite si j’étais rentrĂ© chez moi sans leur prĂȘcher au moins deux ou trois fois. Alors on m’a appris que je... que lĂ , une dame avant moi avait fait quelque chose, et il s’est fait que quelques personnes–deux hommes avaient Ă©tĂ© tuĂ©s dans une Ă©meute. Et alors, on ne voulait pas me laisser tenir des rĂ©unions Ă  l’extĂ©rieur de la ville. C’était contre la loi de la ville, Ă  moins que j’aille directement Ă  Delhi, New Delhi. Et c’est lĂ  que j’irai cette annĂ©e, le Seigneur voulant, lĂ  ils ont un amphithĂ©Ăątre, qui peut contenir un million de gens. Et ainsi, on a estimĂ© Ă  presque cinq cent mille personnes ceux qui avaient assistĂ© Ă  cette rĂ©union ici Ă  Bombay. Oh! les gens venaient de partout, ils s’étaient entassĂ©s sur les routes comme c’était le cas en Afrique et ainsi de suite.

            FrĂšre, oĂč se trouve le corps, lĂ  s’assembleront les aigles. JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre. Mais si le sel perdait sa saveur (jusqu’à dire: ‘Je suis presbytĂ©rien’; c’est rĂ©glĂ©.’ Ou, ‘je suis un pentecĂŽtiste et c’est rĂ©glĂ©.’)... Alors il a perdu sa saveur.» Voyez? Le sel suscite la soif. Et seule la soif ne peut que... Le sel garde de sa saveur lorsqu’il est en contact. Soyez simplement salĂ©. Dieu amĂšnera le monde Ă  avoir soif, si vous serez salĂ©. C’est juste.

44        Et ensuite, comme ils Ă©taient venus aux rĂ©unions, cet aprĂšs-midi-lĂ  on m’a demandĂ© si j’étais disposĂ© Ă  passer pour rep-... pour reprĂ©senter la religion chrĂ©tienne Ă  un rassemblement dans le temple de JaĂŻns. Je... Certains d’entre vous les missionnaires, je pourrais ne pas prononcer cela correctement. J’ai oubliĂ© comment on Ă©pĂšle cela: j-e-i-n, deux «n» ou quelque chose comme cela. Jans ou Jens, c’est une religion. Et cet aprĂšs-midi-lĂ , il y avait beaucoup de religions diffĂ©rentes qui s’étaient rassemblĂ©es lĂ , parce qu’ils savaient que j’allais venir. Et lĂ , ils avaient ĂŽtĂ© leurs souliers et ils sont entrĂ©s [nu-pieds] dans ce temple paĂŻen. Et lorsque je suis entrĂ© lĂ , ils Ă©taient assis sur leurs coussins, et leur pape ou leur grand monsieur Ă©tait assis lĂ , les pieds relevĂ©s, et les moines se tenaient lĂ , ayant arrachĂ© la barbe et ils Ă©taient en train de s’arracher les cheveux de la tĂȘte. Ils fabriquaient de petits balais, parce qu’ils balaient les rues. Ils ont peur de marcher sur une fourmi, ou un petit insecte, qui pourrait ĂȘtre leur papa ou leur maman, ou leur oncle ou leur tante, et... La rĂ©incarnation, ils croient Ă  cela. Et j’ai parcouru le lieu du regard, et j’ai vu leur diffĂ©rent habillement particulier qui reprĂ©sentait leurs diffĂ©rentes religions. Et je me suis dit: «Oh! JĂ©sus. Qu’aurais-Tu fait si Tu Ă©tais entrĂ© ici?» Voyez?

45        C’est... Ce sont des hommes. Ils–ils mangent comme nous. Ils ont des femmes comme nous. Ils ont du sang comme nous. Ils pourraient nous sauver la vie par une transfusion sanguine, tout comme Christ nous a tous sauvĂ© la vie par la transfusion de Son Sang. Ils ont des enfants. Ce sont des crĂ©atures de Dieu. Leur... Juste... Ils sont simplement embrouillĂ©s Ă  cause d’un faux enseignement, parce que nous avons failli avec l’Evangile. Vous voyez? Maintenant, nous allons lĂ -bas et nous distribuons des tracts. Les tracts, c’est merveilleux. Je n’ai rien Ă  redire Ă  cela, et j’approuve cela. Mais ce n’est pas ce qu’a dit Christ. Si nous allons enseigner la thĂ©ologie lĂ -bas, c’est merveilleux, je n’ai rien Ă  redire Ă  cela. C’est ce que nous devrions faire. Mais nous devons avoir quelque chose de plus que cela pour les paĂŻens, nous devons leur apporter plus que cela. Ça fait des annĂ©es que nous envoyons des missionnaires lĂ -bas. C’est juste. Et qu’avons-nous obtenu? Rien de significatif.

46        Je parlais tout rĂ©cemment dans un club des Kiwanis, lorsque le docteur Davis, celui qui m’avait ordonnĂ© dans le ministĂšre, il m’avait imposĂ© les mains dans l’Eglise Baptiste Missionnaire, en tant qu’un jeune prĂ©dicateur... Et le soir oĂč j’ai vu la vison du Seigneur lorsqu’Il m’a parlĂ© du Message, je suis allĂ© en parler au docteur Davis, ce dernier a dit: «PrĂȘcher l’Evangile partout dans le monde avec une instruction d’école primaire? Je pense que tu crois cela, Billy?»

            J’ai dit: «De tout mon coeur, Docteur Davis.»

            Il a dit: «Toi... Billy, tu–tu as besoin d’un repos, fiston.» Il a dit: «Peut-ĂȘtre que tu ferais mieux de rentrer chez toi et de te reposer.»

            J’ai dit: «Docteur Davis, je n’apprĂ©cie pas cela.» J’ai dit: «J’ai Ă©tĂ© un membre fidĂšle de l’Eglise baptiste, mais ai-je dit, je suis plus fidĂšle Ă  mon Seigneur JĂ©sus.» J’ai dit: «Dans ce cas, j’abandonne ma communion. Eh bien, vous serez toujours mes frĂšres, mais je n’assisterai plus Ă  une autre communion si c’est ça l’attitude de l’Eglise baptiste Ă  l’égard de l’Ange de Dieu qui est en accord avec l’Evangile. Et Paul a dit que si quelqu’un vient vous prĂȘcher autre chose, qu’il soit anathĂšme. Mais cet Ange dĂ©clare le vrai Evangile de la Parole. Et Docteur Davis, j’aimerais que vous puissiez dĂ©fier cela quelque part avec la Parole.» Il n’a pas pu le faire.

            Il a dit: «Billy, as-tu pris un souper ce soir-lĂ ? As-tu fait un cauchemar?»

            J’ai dit: «TrĂšs bien, Docteur Davis.»

47        Mais tout rĂ©cemment, j’étais assis lĂ  en train de parler dans une rĂ©union des Kiwanis, il y avait lĂ  des docteurs et autres qui y Ă©taient assis, le docteur Davis Ă©tait prĂ©sent. Et la maniĂšre dont il m’avait parlĂ©, il a dit: «Tu deviendras un saint exaltĂ© pour commencer, Billy.»

            Lorsque j’ai eu le privilĂšge de me tenir lĂ , j’ai dit: «Docteur Davis, je vous salue, mais ce que vous traitez de fanatisme, notre Ă©glise baptiste a dĂ©pensĂ© des millions de dollars en envoyant des missionnaires en Afrique. OĂč est-ce que je les ai trouvĂ©s? LĂ , dans une concession. C’est juste. Ils Ă©taient lĂ  oĂč il y a juste un–un peu de gens rassemblĂ©s venant de certaines des tribus, et ils Ă©taient venus, ils avaient fait quelque chose tel qu’ils ne voulaient pas s’associer Ă  leurs tribus.

            Ces gens-lĂ  ont une religion plus stricte que nĂŽtre–que celle que nous pratiquons, le christianisme. S’ils font quelque chose, si une fille a Ă©tĂ© trouvĂ©e immorale ou quelque chose d’autre, elle ne peut plus rester dans la tribu. Non, non. Elle enlĂšve la peinture de la tribu, et elle va en ville, elle doit se dĂ©brouiller du mieux qu’elle pourra.

48        Et dans l’une de ces tribus, si elle est trouvĂ©e coupable, elle doit dire qui a fait cela, et les deux seront tous tuĂ©s. Ils sont plus stricts que nous, et ce sont des paĂŻens. Et de les voir marcher lĂ  portant leurs petits...

            Je disais que lorsque j’étais en Afrique, que notre... Beaucoup parmi eux, vous les trouverez parmi nos baptistes, portant leur petite idole sous le bras. Ils disaient: «Eh bien, si Amoya...» Amoya signifie une force invisible comme le vent. «Si lui Ă©choue, ceci n’échouera pas. Papa avait portĂ© cela, il avait posĂ© cela par terre, et il a allumĂ© un petit feu, et le lion s’est enfui lorsqu’il a offert la priĂšre.»

            J’ai dit: «Le lion n’avait pas fui Ă  cause de la priĂšre. Le lion avait fui Ă  cause du feu.» J’ai dit: «Je suis un chasseur. Je sais que les animaux ont peur du feu. Cela n’avait rien Ă  faire avec la priĂšre.»

            Et alors il a dit: «Oh! il portait cela de toute façon.»

            Mais cet aprĂšs-midi-lĂ , lorsqu’ils ont vu le Dieu de la Bible, frĂšres, entrer en action, trente mille purs paĂŻens ont brisĂ© leurs idoles en les jetant par terre et ont reçu le Seigneur JĂ©sus-Christ. Voyez? C’est ça l’idĂ©e; il ne s’agit pas de distribuer des traitĂ©s mais de prĂȘcher l’Evangile, de dĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit. Et vous les hommes, vous avez cela Ă  votre portĂ©e. La chose est en vous.

49        Maintenant observez. Et en Inde ce jour-lĂ , lorsque les gens sont entrĂ©s dans le temple et qu’ils se sont levĂ©s pour... Ils se sont mis Ă  parler, les diffĂ©rentes religions, ils ont commencĂ© Ă  dĂ©nigrer le christianisme. Ils disaient... Eh bien, ils avaient beaucoup de bons arguments. Certainement. Ils avaient une bonne argumentation. L’un d’eux a dit: «Comment est-ce que vous, vous qui vous dites pieux, chrĂ©tiens, qui croyez en un Dieu, comment toute votre science est utilisĂ©e pour fabriquer des bombes atomiques pour vous faire sauter les uns les autres? Et ensuite vous vous prĂ©tendez religieux.»

            J’ai dit: «LĂ  vous avez raison. C’est juste. Mais tous ceux qui fabriquent ces bombes atomiques ne sont pas des chrĂ©tiens. C’est vrai.» J’ai dit: «C’est vrai. Nous les chrĂ©tiens, nous ne devrions jamais nous dĂ©truire les uns les autres, nous les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau.» Mais vous pouvez voir leurs arguments. C’est juste l’un des arguments (Vous voyez?), ce sont lĂ  leurs arguments. Et ils ont poursuivi en disant: «Notre religion avait existĂ© avant celle-ci, et votre Christ...» Ils ont dit: «Christ est venu...» La foi indienne, selon laquelle Christ a tirĂ© Sa philosophie d’un prĂȘtre bouddhiste (Voyez?) et tout cela...

50        Alors j’ai dĂ» me lever. J’aurai Ă©tĂ© un traitre Ă  l’égard de Christ si je ne m’étais pas levĂ©. Peu m’importait le genre de temple dans lequel je me trouvais. Je me suis levĂ© et j’ai dit: «Vous ĂȘtes dans l’erreur. Et comment pouvez-vous donc–comment puis-je donc vous enseigner un sacrifice de sang, lorsque vous ne pouvez mĂȘme pas tuer un moucheron?» J’ai dit: «Comment pourriez-vous donc accepter un sacrifice de sang?» J’ai dit: «Je vous invite Ă  la rĂ©union ce soir.»

            Et ce soir-lĂ , lorsqu’ils s’étaient tous rassemblĂ©s, avec les radjahs assis sur leurs coussins ainsi que les conducteurs religieux... Et nous... Cela m’avait pris deux heures et quelques minutes Ă  m’efforcer de passer Ă  travers cette foule pour entrer, avec les–les jeunes scouts et tous les diffĂ©rents... Je pense qu’ils avaient l’air des scouts, une sorte de, je pense, ce sont les Ă©lĂ©ments de la garde rĂ©publicaine ou quelque chose de ce genre avec leurs bĂątons et tout pour nous aider Ă  passer Ă  travers la foule, par lĂ , jusqu’à ce que nous sommes arrivĂ©s Ă  un endroit Ă  partir duquel je pouvais parler. Et me tenant lĂ  Ă  cet endroit, avec un interprĂšte, de pauvres lĂ©preux couchĂ©s lĂ , entassĂ©s les uns sur les autres...

51        Oh! quel spectacle! Certains n’avaient pas de bras, avec les yeux et les oreilles rongĂ©s, et une–une foule compacte, les gens suffoquaient; et Ă  la tombĂ©e de la nuit, on transportait les gens sur la tĂȘte, et on les jetait dans une salamandre [une sorte de poĂȘle gĂ©ant–N.D.T.], sans aucune promesse de Jean 3.16, disant: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie,» a dit Dieu. Des mortels pour lesquels Christ est mort, se mourant par milliers. On les ramasse dans les rues comme du bois Ă  brĂ»ler et on incinĂšre leurs corps, sans cĂ©rĂ©monie ni rien, sans connaĂźtre leurs familles. On les jette tout simplement dans la salamandre. C’est tout.

            Et nous nous disputons pour savoir si nous devrions faire ceci, ou faire cela, ou comment nous devrions nouer les lacets de nos chaussures, ou quel genre de cravate nous devrions porter ou quelque chose de ce genre. C’est une disgrĂące, frĂšres. C’est ça. Et tout notre... Si l’homme–si l’église est uniquement dirigĂ©e par la thĂ©ologie de l’homme, elle n’a alors pas besoin du Saint-Esprit. C’est juste. Mais le–l’église ne doit pas ĂȘtre dirigĂ©e par la thĂ©ologie humaine. C’est le Saint-Esprit qui doit diriger l’église. Nous ne devons pas ĂȘtre remplis de l’instruction et de la thĂ©ologie de l’homme, nous devons ĂȘtre remplis de l’Esprit de Dieu, et c’est par Cela que nous devons ĂȘtre conduits, non pas par l’évĂȘque, c’est par le Saint-Esprit, ni par des conducteurs dĂ©nominationnels, mais par le Saint-Esprit, frĂšres.

52        VoilĂ  la dĂ©faillance. Je ne dis pas ceci par arrogance. Je le dis par amour fraternel rien que pour faire remarquer et pour montrer une vĂ©ritĂ©. C’est Ă  cela que j’essaie de vous amener, c’est une VĂ©ritĂ©. Il n’y a aucune dĂ©nomination au monde devant laquelle je n’îterai pas mon chapeau, que ce soit les TĂ©moins de JĂ©hovah ou l’Eglise catholique romaine, devant laquelle je n’îterai le chapeau. Toute personne qui confesse le Nom de JĂ©sus-Christ avec respect, je respecterai ce frĂšre et je me tiendrai Ă  ses cĂŽtĂ©s aussi longtemps que j’aurai le souffle dans mon corps. Mais je dis ceci, nous divisons notre peuple et nous crĂ©ons des divergences, alors que nous ne devrions pas le faire. Nous devrions rester unis. Dans Actes 2, ils Ă©taient tous d’un commun accord.

53        Et, frĂšres, puis-je dire ceci en terminant, parce que j’ai dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© mon temps maintenant. Je regrette de vous avoir gardĂ©s si longtemps. Je... Je n’avais pas l’intention de le faire. Mais pour aborder un point... Cette soirĂ©e Ă  l’église, mes frĂšres, lorsque nous nous tenions tous lĂ  sur l’estrade, vous ne pouviez mĂȘme pas vous entendre penser. Vous savez comment c’était. Il y avait des centaines de tribus diffĂ©rentes et tout lĂ . Ils Ă©taient partout sur les routes, attendant Ă  ce que je reste lĂ  pendant deux semaines, alors que je ne pouvais rester lĂ  que trois jours, parce que les–les foules Ă©taient tellement grandes qu’il n’y avait pas d’endroit oĂč les garder dans la ville, et on m’avait demandĂ© d’aller ailleurs, parce qu’ils n’étaient pas en mesure de s’occuper de toute cette foule. Vous voyez? Eh bien, c’était terrible. Alors je leur ai dit: «Je reviendrai par la grĂące de Dieu.» Et je retournerai.

            Ainsi ce soir-lĂ , pendant que je me tenais... Je surveillais le Saint-Esprit. Vous avez lu mon histoire sur l’Afrique, vous tous, dans le livre. J’avais attendu jusqu’à ce que cet homme qui marchait sur ses mains comme un animal, vous savez, lorsque les trente mille personnes ont reçu Christ.

54        Et j’attendais et un homme qui avait la lĂšpre est venu, le tout premier... On ne pouvait pas distribuer des cartes de priĂšre. Oh! la la! les jeunes gens ont essayĂ© de distribuer des cartes de priĂšre, et on leur a dĂ©chirĂ© les vĂȘtements. Voyez? Alors, je disais que c’était juste comme en Afrique, laissez les missionnaires prendre... Allez lĂ  et prenez quelques-uns de telle tribu, et quelques-uns de telle autre tribu, et quelques autres de telle tribu, deux ou trois de chaque tribu et demandez-leur de se tenir debout.

            Et ainsi, pendant que nous nous tenions lĂ , les gens avaient... Les officiers en avaient pris quelques-uns pour les faire passer, ceux qu’ils avaient pu prendre, ceux qui Ă©taient plus aptes. Ils ont fait d’abord passer un–un homme, un lĂ©preux et il s’est tenu... Bien des fois, comme vous le voyez dans les rĂ©unions, le Saint-Esprit appelle les gens par leur nom et leur dit d’oĂč ils viennent. Eh bien, cela ne devrait pas paraĂźtre fantasmagorique pour vous, frĂšres. C’est la Bible. C’est un peu contraire Ă  la conception moderne de la chose, mais Christ aussi Ă©tait contraire Ă  la conception moderne de ce jour-lĂ . Et nous savons que l’histoire se rĂ©pĂšte.

55        Et lĂ , cet homme, je–je voyais leurs noms. Je n’arrivais pas Ă  les prononcer. Je pouvais juste Ă©peler leurs noms tels que je les voyais. Je leur disais ce qu’il en Ă©tait d’eux et ainsi de suite. Je priais pour la personne et je la laissais passer. Et souvenez-vous, je ne peux rien faire. Je suis juste un homme. Voyez? C’est Quelque chose d’autre qui fait cela. Ce n’est pas moi qui parle. Je n’ai rien Ă  faire lĂ -dedans. C’est votre foi qui fait cela. Alors vous voyez?

            Hier aprĂšs-midi, il s’est fait que frĂšre Joseph est venu jusque dans la chambre oĂč j’étais, juste avant d’aller Ă  l’église, et j’ai commencĂ© Ă  prier Ă  quinze heures. Et Joseph qui est assis lĂ , un de mes amis, ça fait longtemps que nous sommes restĂ©s ensemble. Une vision est apparue lĂ , concernant Joseph; en effet, nous nous aimons. Et depuis que nous sommes ensemble, jamais le Saint-Esprit n’a rĂ©vĂ©lĂ© quelque chose Ă  frĂšre Joseph sans que... Il est lĂ , demandez-lui (Voyez?), montrant exactement ce qui s’était produit et ainsi de suite. N’est-ce pas vrai, Joseph? Voyez-vous, voyez-vous? C’est quelque chose...

            Il y a plus de choses qui se produisent Ă  l’extĂ©rieur qu’ici dans l’église. Voyez? Mais ce sont les gens qui sont dans l’église qui utilisent le don de Dieu. Voyez-vous? Alors, c’est juste comme je l’avais expliquĂ© au docteur... je pense, hier.

56        Voulez-vous encore me supporter juste une minute...?... Ici... Alors vous–vous avez le droit de connaĂźtre ceci, frĂšres, soeurs. Vous avez le droit de connaĂźtre ceci. Vous ici, vous ĂȘtes des bergers. Je ne vous blĂąme pas du fait que vous vous retenez de dire certaines choses. Vous ĂȘtes des bergers. Je ne blĂąme pas les ministres, les ministres baptistes, et les ministres presbytĂ©riens, et ainsi de suite du fait de voir quelque chose, de vous retenir de le dire, parce qu’ils sont des bergers. Ils nourrissent un troupeau, ils doivent veiller sur ce que leur troupeau mange. Mais ce que devrait faire un berger... Les pharisiens aussi Ă©taient des bergers, mais ils devaient consulter les Ecritures comme NathanaĂ«l et la femme au puits de Samarie, et ils auraient dĂ» consulter les Ecritures et voir le jour dans lequel ils vivaient, et dire: «Voici la nourriture.» Voyez? Mais maintenant, Ă©coutez.

57        La Bible a dit, avant que je finisse mon rĂ©cit sur l’Inde, car j’aimerais que vous saisissiez cela. La Bible a dit que Christ... Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Dieu et Christ Ă©taient Un. Ils Ă©taient Un. Et ce n’est pas qu’Ils Ă©taient un comme votre doigt, comme nous avons aussi eu des querelles lĂ -dessus, alors que cela ne devrait jamais se faire. Et aujourd’hui, nous gardons rancune. Je ne pense pas que les prĂ©dicateurs le font. C’est l’assemblĂ©e. Avez-vous remarquĂ© l’ordre de 2 TimothĂ©e 4? Les gens se donneront une foule de docteurs selon leur bon plaisir, ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, ils se dĂ©tourneront de la VĂ©ritĂ©, de la Parole, pour se tourner vers les fables, des histoires imaginaires, et ainsi de suite. Voyez? Je ne pense pas qu’il s’agit des ministres. J’ai tenu des rĂ©unions avec des centaines d’entre eux. Je les ai vus se serrer la main par-dessus la table avec d’autres de diffĂ©rentes dĂ©nominations, se serrer la main, et fraterniser. Voyez? Ce sont les–ce sont les brebis qui ne bĂȘlent pas comme il faut. Voyez?

58        Or, Dieu a donnĂ© Ă  Christ l’Esprit sans mesure. Est-ce juste? La plĂ©nitude de Dieu Ă©tait en Christ. Il Ă©tait Dieu Emmanuel. Nous savons cela. Il n’y a aucun–nous n’avons aucun doute dans nos esprits lĂ -dessus. C’est juste comme je l’ai dit hier: «Tout l’ocĂ©an est rempli d’eau. Et toutes les eaux de l’ocĂ©an Ă©taient en Christ. Mais ce petit don que vous voyez en train d’opĂ©rer ici, c’est juste une petite, une toute petite portion de–comme cela–une cuillĂšre posĂ©e lĂ , c’en est qu’une goutte.» Je peux voir cela. Mais en Christ Ă©tait la plĂ©nitude de Dieu. Nous, nous avons l’Esprit avec mesure. Lui en avait sans mesure, dit la Bible. Voyez? Sans mesure, en aucune maniĂšre, Il est simplement limité–illimitĂ©. Il avait l’Esprit de Dieu.

            Maintenant, le problĂšme c’est l’eau. Eh bien, un jour, lorsque Dieu, sachant que Son Esprit demeurait dans Sa plĂ©nitude en Christ, Il a voulu utiliser Son Es–Son don qui Ă©tait dans un Homme, le corps physique appelĂ© JĂ©sus, lequel Ă©tait Sa demeure. Le corps est un tabernacle. Dieu Ă©tait dans Son tabernacle ici sur terre. Le croyez-vous, frĂšres? Dans le corps, Christ.

59        Or, Dieu voulait utiliser Son don, alors Il a montrĂ© Ă  son Fils de quitter la maison de Lazare et de Marthe, et ensuite–et de s’éloigner pendant plusieurs jours, parce que Lazare allait mourir. AprĂšs que les jours fixĂ©s par le PĂšre... Parce que JĂ©sus avait dit: «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre.» Jean 5.19 comme je me rĂ©fĂšre Ă  cela bien des fois. JĂ©sus ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait. Est-ce juste? C’est ce que dit la Bible. C’est ce qu’a dit JĂ©sus, et cela rĂšgle la question. Maintenant, ensuite lorsque Dieu a pris Son don et L’a amenĂ© par ici et qu’Il est restĂ© Ă©loignĂ©, jusqu’à ce que la durĂ©e de temps fut accomplie, Il a alors regardĂ© Ses disciples, et Il a dit: «Notre ami, Lazare, dort.» Il savait que le temps Ă©tait accompli.

            Ces derniers ont dit: «Eh bien, s’il dort, il fait bien. Il dort. Il se repose.»

            Il a dit: «Mais il est mort. Et Je me rĂ©jouis du fait que je n’étais pas lĂ  Ă  cause de vous.» Parce qu’ils allaient essayer de Le persuader de prier pour lui, ce qui aurait Ă©tĂ© contraire Ă  la volontĂ© de Dieu. Voyez, nous devons suivre Dieu, comme le disait la soeur au sujet de son mari: «Les pas du juste sont dirigĂ©s par l’Eternel.»

60        Eh bien, Il a dit: «Je me rĂ©jouis du fait que Je n’étais pas lĂ , mais Je vais le rĂ©veiller.» Vous saisissez? Regardez lĂ  Ă  la tombe, Il a dit: «PĂšre, Je Te remercie du fait que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ© (Voyez?), mais Je dis cela Ă  cause de ceux qui se tiennent Ă  cĂŽtĂ©, Lazare, sors!» Et cet homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie. Nous croyons que cela est l’authentique Parole de Dieu, la VĂ©ritĂ©.

            Quelques jours aprĂšs, une femme, une petite femme, sans aucune importance, probablement la femme d’un petit fermier, qui avait peut-ĂȘtre atteint l’ñge de la mĂ©nopause, elle avait une perte de sang, elle est venue; et elle croyait que Dieu Ă©tait lĂ . Elle croyait que c’était Dieu. Alors elle a dit: «Si seulement je peux...»

            C’est comme frĂšre Roberts le dit bien des fois: «Trouvez un point de contact.»

            «Si seulement je peux trouver mon point de contact, je vais toucher Son vĂȘtement, et je serai rĂ©tablie, parce que je crois que si je peux toucher cela, Dieu est lĂ -dedans.» Voyez? Et lorsque Christ a Ă©tĂ© touchĂ© physiquement, matĂ©riellement par la main de la femme, Dieu Ă  l’intĂ©rieur, a rendu tĂ©moignage.

61        Il a dit: «Qui M’a touchĂ©? Qui M’a touchĂ©?» Tout le monde a reniĂ© cela, mais Ă©tant la plĂ©nitude la DivinitĂ© lĂ , Il a regardĂ© autour de Lui avec ce discernement. Il pouvait saisir leurs pensĂ©es. Est-ce juste? FrĂšres, j’aimerais vous poser une question maintenant pendant que nous sommes rĂ©unis. Quelle diffĂ©rence y a-t-il entre le fait de percevoir la pensĂ©e d’une personne ou de lire une pensĂ©e? Vous voyez, ceux qui lisent la pensĂ©e, les lecteurs psychiques sont... Toutes ces choses auraient dĂ» ĂȘtre de vĂ©ritables dons de Dieu, mais ils ont Ă©tĂ© pervertis. Le diable ne peut rien crĂ©er. Il pervertit ce que Dieu a crĂ©Ă©. C’est... Qu’est-ce que la justice? Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? C’est la justice pervertie.»

            J’aimerais vous faire remarquer quelque chose. Excusez-moi, mes soeurs. Vous les hommes mariĂ©s, c’est lĂ©gal et juste: vous avez une femme ave laquelle vous ĂȘtes mariĂ©, et vous avez suivi la procĂ©dure des droits humains, vous pouvez vivre avec votre femme, lui faire l’amour, et elle est une–c’est votre femme. Et c’est tout simplement lĂ©gal, et la Bible a dit: «Que le lit conjugal soit exempt de toute souillure.» Mais la prostituĂ©e, ou la femme qui mĂšne une vie impure peut ĂȘtre juste comme votre femme: mais aller avec elle c’est pervertir cela, la justice en injustice. Vous comprenez ce que je veux dire? Eh bien, je pensais peut-ĂȘtre que cette remarque vous amĂšnera Ă  voir de quoi je parle.

62        L’injustice, c’est la justice pervertie. Le diable ne peut pas crĂ©er. C’est pour cette raison que le diable ne peut pas guĂ©rir. Seul Dieu peut crĂ©er, et Il est le seul qui peut guĂ©rir. Voyez? Le diable peut pervertir, mais il ne peut pas crĂ©er.

            Ainsi, cette femme a donc touchĂ© Son vĂȘtement, et elle a Ă©tĂ© satisfaite. Elle a couru, et Christ a parcouru Son assistance du regard jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la femme en question, Il savait ce qu’était son problĂšme, ensuite elle a confessĂ© qu’elle avait... ce qu’elle avait fait.

            Maintenant Ă©coutez. Il a dit: «Je sens que Je suis devenu faible.» Ou, la vertu, vertu... il s’agit de la faiblesse. Cela vous enlĂšve la vertu... Eh bien, qu’est-il arrivĂ©? C’était Dieu qui utilisait Son don. Dieu utilisait Son don Ă  Lui, et Il... Lorsqu’Il a utilisĂ© Son don Ă  Lui, Christ n’a pas dit qu’Il Ă©tait devenu faible lorsqu’Il a ressuscitĂ© un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours. C’était Dieu qui avait utilisĂ© Son don. Mais ici c’était la femme qui a utilisĂ© Son don, pas Dieu, la femme avait tirĂ© de Christ ce que–à travers–par Christ, elle a tirĂ© de Dieu par Christ... Elle a utilisĂ© le don de Dieu qui Ă©tait en Christ. Vous voyez?

63        Maintenant, voici une question qui va ĂȘtre soulevĂ©e: «FrĂšre Branham, pourquoi devenez-vous faible aprĂšs la rĂ©union?» Je... Bien sĂ»r que vous le comprenez maintenant. Tenez, c’est comme je le disais au frĂšre l’autre jour, disons que nous sommes tous des petits garçons, et nous sommes Ă  un cirque. Aucun de nous n’a de l’argent pour y entrer. Mais il se fait que peut-ĂȘtre moi, je suis un peu plus Ă©lancĂ© que vous. Vous, vous ĂȘtes plus fort que moi.

            Et Dieu nous a crĂ©Ă©s tous diffĂ©remment, parce qu’Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Le croyez-vous? Il a crĂ©Ă© de grandes montagnes et de petites montagnes. Il a crĂ©Ă© des dĂ©serts, Il a crĂ©Ă© des ocĂ©ans. Il a crĂ©Ă© des fleurs blanches, Il a crĂ©Ă© des fleurs bleues et Il a crĂ©Ă© des fleurs rouges. Il a crĂ©Ă© des hommes petits, de hommes grands, des hommes aux cheveux roux, aux cheveux noirs, aux cheveux bleus. Il a crĂ©Ă© des Jaunes, des Bruns, des Noirs. Il–Il–Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il n’est pas comme le complexe commercial Sears and Roebuck Harmony House. Il est–Il est–Il–Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Voyez? Eh bien, Il produit une variĂ©tĂ©, parce que c’est ce qu’Il aime. J’aime la maniĂšre dont Il aime faire les choses. J’aime cela parce que Lui aime cela. Et lorsqu’Il est ici, vous aimez les choses qu’Il aime. C’est la raison pour laquelle j’aime la nature dans son Ă©tat primitif.

64        Maintenant, nous remarquons. Maintenant, il y a un... Peut-ĂȘtre qu’Il m’a crĂ©Ă© un peu plus Ă©lancĂ©. Eh bien, je n’y peux rien du fait que je sois plus Ă©lancĂ©. Vous n’y pouvez rien du fait que vous soyez plus fort. Vous pouvez faire pour Lui des choses que moi je ne peux pas faire. Je peux faire pour Lui des choses que vous ne pourrez pas faire. Oral Roberts, moi-mĂȘme, vous, nous tous, nous sommes tous diffĂ©rents l’un de l’autre, mais nous sommes tous des frĂšres. Voyez? Nous sommes tous des frĂšres pour le mĂȘme but.

            Eh bien, il se peut que nous dĂ©sirions voir ce carnaval. Maintenant, vous tous les frĂšres vous dites: «FrĂšre Branham, hĂ©! frĂšre, c’est vous le plus Ă©lancĂ©.» Peut-ĂȘtre que vous voyez des visions, ce n’est qu’un don. Ce n’est pas par moi-mĂȘme que je suis ainsi. C’est Lui qui m’a crĂ©Ă© ainsi. Cela ne me rend pas diffĂ©rent de quelqu’un d’autre ni ne vous rend diffĂ©rent de moi. Nous sommes tous formĂ©s du mĂȘme matĂ©riau, mais c’est la maniĂšre dont Dieu nous a crĂ©Ă©s qui fait la diffĂ©rence.

            Eh bien, maintenant vous direz: «LĂ -haut Ă  cette hauteur il y a un trou laissĂ© par un noeud. C’est loin au-dessus de ma tĂȘte.»

            Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, qu’y a-t-il dans cette salle?... Que se passe-t-il lĂ  Ă  l’intĂ©rieur?»

            «Je ne sais pas.»

            «Eh bien, sautez pour voir.»

            Eh bien, je vais tendre mes mains en haut pour m’accrocher, et je vais tenir fortement, et m’étirer, pour jeter un coup d’oeil par lĂ . Fiou! [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]

            «Que voyez-vous, FrĂšre Branham?»

            «Un Ă©lĂ©phant.»

            «Oh! vraiment?»

            «Oui, oui.»

            «Regardez encore, FrĂšre Branham.»

            «Oh! la la!»

            «TrĂšs bien, sautez et accrochez-vous, tenez par mes doigts. Que voyez-vous, FrĂšre Branham?»

            «Une girafe.» Whaou! [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]

65        Oui, ça, c’est ce qui se passe Ă  l’estrade. Voyez? C’est vous, comme cette femme-lĂ , c’est votre foi qui tire de Dieu, cela provoque une vision. Voyez-vous cela? C’est vous qui le faites. C’est ce que nous faisons. C’est ce qu’avait fait cette femme-lĂ . Cela affaiblissait. Voyez? Cela L’avait affaibli, parce que c’était la femme elle-mĂȘme qui faisait quelque chose, qui a tirĂ© la vertu.

            Maintenant, qu’en serait-il si l’hercule de foire, le propriĂ©taire du cirque, passait par lĂ  et disait: «Bonjour, Billy.»

            Je dirais: «Bonjour, monsieur.»

            «Que faites-vous?»

            «Je jetais un coup d’oeil par ce trou de noeud.» Oh! oui.

            «Qu’avez-vous vu d’autre, FrĂšre Branham?»

            «Oh! la la! c’est comme s’il serait satisfait si je lui disais qu’il y a un Ă©lĂ©phant lĂ  Ă  l’intĂ©rieur.»

66        Qu’en serait-il si cette personne ici... C’est une pression. Cette femme qui vient. La voici qui arrive. Il y a quelque chose qui vient Ă  votre rencontre. Cela Ă©clate. C’est une femme qui fait cela, c’est cet homme qui le fait, devant moi; ce n’est pas moi. C’est elle qui fait cela. Moi, je me tiens simplement lĂ  m’abandonnant moi-mĂȘme. Cette chose est muette Ă  moins qu’il y ait une voix vive qui parle Ă  travers cela. C’est ainsi que nous sommes. VoilĂ  un orgue et un piano, mais cela–cela–cela restera silencieux Ă  moins que quelqu’un joue cela. Et ça, c’est nous; c’est moi. Je–je ne peux pas le faire. Voyez? C’est vous qui utilisez le don de Dieu. Voyez? C’est ce qui se passe dans les rĂ©unions. Ce ne devrait pas... Je ne devrais pas le faire. C’est juste Dieu qui fait cela. Si vous remarquez bien, je dirais: «C’est Dieu qui le permet.» Voyez?

            Ça, ce n’est pas un don de guĂ©rison. Oral Roberts a le don de guĂ©rison. J’ai un don de guĂ©rison tout comme vous les ministres, pour amener les gens lĂ -haut et prier pour eux. Mais ça, c’est juste une foi qui, c’est juste une foi tenace qui s’accroche comme cela, mais des fois vous laissez les choses aller de soi. Voyez? Mais de cette maniĂšre, c’est un don prophĂ©tique qui sonde cette Ăąme. Voyez? Et vous savez.

67        Peut-ĂȘtre que cinq cents personnes ne passeront pas par la ligne de priĂšre. C’est vrai. Mais lorsqu’une seule personne passe, sa vie est exposĂ©e. Vous qui avez assistĂ© aux rĂ©unions et qui avez vu comment le pĂ©chĂ©, et ce qui a Ă©tĂ© dit: «Cet homme assis juste lĂ , vous avez vĂ©cu avec lui, vous avez fait cette chose par ici et ainsi de suite.» Vous avez vu cela dans les rĂ©unions et vous le savez bien. Voyez? C’est juste. Voyez? Vous ne pouvez pas les faire dĂ©filer aussi vite que vous le voulez, vous devez observer. Il s’agit de la foi des gens eux-mĂȘmes. Maintenant, voici quelqu’un Ă  partir d’ici. Voici quelqu’un par ici. Voici quelqu’un lĂ . Voyez-vous ce que je veux dire?

            Maintenant, c’est... Eh bien, qu’en serait-il si le monsieur Loyal [Le maĂźtre du ring dans un cirque] passait par lĂ ? Eh bien, je suis juste... «Oh! frĂšre, deux personnes sont passĂ©es et on leur a dit ceci.» Qu’avaient-ils d’autre?

            La premiĂšre personne se tient lĂ : «Oui, je–j’ai le cancer.» C’est juste.

            «Que voyez-vous?» Cette personne...

            «Le cancer. Oui. Est-ce juste, soeur? Je ne me souviens mĂȘme pas... C’est simplement...»

            «Oui, c’est juste.»

            Eh bien, lĂ  oĂč elle devrait dire: «Merci, Seigneur. Je l’accepte maintenant comme ma guĂ©rison.» et s’en aller, ils vont attendre pendant un instant. Voyez? Il y a quelque chose d’autre, ensuite cela continue. Ça continue.

            L’assemblĂ©e reste assise et dit: «Eh bien, c’est trĂšs beau.»

68        Mais en Afrique, les gens ne disent pas cela. En Inde, les gens ne disent pas cela. Lorsqu’ils voient cela, ils disent: «Oh! allĂ©luia!» C’est ce qu’ils disent. Les gens disent: «C’est rĂ©el.» Voyez? Et ils s’en vont. Vingt cinq mille ont Ă©tĂ© guĂ©ris au cours d’une seule priĂšre en Afrique. Sept grands camions remplis de bĂ©quilles et des fauteuils roulants ont Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©s aprĂšs une seule priĂšre. Les gens ont cru cela. Ils n’étaient pas endoctrinĂ©s par toute notre thĂ©ologie et notre liquide d’embaumement que nous leur avons injectĂ©. Vous voyez? Ils Ă©taient–ils croient. Lorsqu’ils ont vu cet infirme se lever et tout... La plupart d’entre eux le connaissaient lĂ , dans la tribu SonghaĂŻ, ou plutĂŽt la tribu Zoulou, et lorsqu’ils ont vu cela, c’était rĂ©glĂ©, frĂšre. Ils ont simplement abandonnĂ© leurs bĂ©quilles, et tout, et ils ont marchĂ© tout droit en louant Dieu. VoilĂ .

            Mais, oh! nous dirons: «Eh bien, un instant! Comment ça? Un instant. Ça pourrait ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie. Oh! ça pourrait ĂȘtre de l’hypnotisme–hypnose. Je vous assure, le docteur Dupont a dit que je–je–je ferais mieux d’ĂȘtre prudent Ă  ce sujet.» Oh! non. Voyez? Dans ce cas, nous ne pourrons aller nulle part. Nous ne pouvons aller nulle part. Voyez?

69        C’est pour cette raison que nos coeurs sont tournĂ©s vers ce pays-lĂ . C’est ce qui se passe lorsque je suis parmi les frĂšres. Je dis, mes frĂšres, si vous n’avez pas Ă©tĂ© appelĂ© comme missionnaire, cherchez quelqu’un dans votre Ă©glise qui... Faites tout ce que vous pouvez et soutenez quelqu’un qui est lĂ -bas. Faites quelque chose Ă  ce sujet. Voyez? Vous ne pouvez pas ĂȘtre en erreur en Ă©tant un missionnaire. Selon les ordres gĂ©nĂ©raux, il faut aller dans le monde entier.

            Maintenant, voici venir Monsieur Loyal. Il dit: «Que fais-tu, Billy?»

            Je dis: «Je–je–j’étais en train de regarder par le trou du noeud.» Voyez?

            «Que veux-tu voir? Eh bien, j’aimerais te montrer quelque chose, Billy. Il me prend par les Ă©paules, me soulĂšve jusqu’au mĂȘme niveau que lui, et dis: «Vois-tu lĂ -bas ce qui se passe? Cela descend par ici, et c’est lĂ  oĂč se trouve cette tente, et telle chose se trouve ici.»

            «Oh! oui. Oui, oui. Oui, c’est ça. Oui, oui. Je vois ce que vous voulez dire, oui, oui.» Eh bien, lorsqu’il vous dĂ©pose, je ne suis pas fatiguĂ©. Cela ne m’a pas dĂ©rangĂ©. Voyez? Mais lorsque... VoilĂ  la diffĂ©rence. Lorsque Dieu a utilisĂ© Son don Ă  Lui, et qu’Il a amenĂ© JĂ©sus Ă  l’écart, Il Lui a dit ce qui allait arriver, et qu’Il a ressuscitĂ© cet homme qui Ă©tait mort, Il n’a jamais dit qu’Il Ă©tait fatiguĂ©. Mais lorsque cette petite femme a touchĂ© Son vĂȘtement, Il a dit: «La vertu Ă©tait sortie suite Ă  une perte de sang.» Voyez-vous la diffĂ©rence? C’était Dieu qui utilisait Son don, c’est l’homme qui utilisait le don de Dieu.

70        Eh bien, Christ avait l’Esprit sans mesure. Maintenant, c’était Christ, l’ocĂ©an tout entier. Ce petit don qui est dans votre serviteur ici, votre frĂšre, ce n’est qu’une goutte d’eau tirĂ©e de l’ocĂ©an. C’est avec mesure. Mais souvenez-vous, les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques qui sont dans l’ocĂ©an tout entier se retrouvent dans cette cuillerĂ©e, dans cette petite goutte. Mais ce n’est pas la mĂȘme quantitĂ©. Voyez? De mĂȘme, nos ministĂšres reprĂ©sentent les Ă©lĂ©ments chimiques qui constituent la–la grande Ă©conomie de Dieu. Et Dieu peut utiliser ces Ă©lĂ©ments chimiques comme Il le veut. Ce n’est pas tellement la quantitĂ© qui compte. Mais tous ensemble, c’est plus que ce qu’il y a dans cette seule goutte. Voyez, la PlĂ©nitude de Dieu est dans Son Eglise. Mais nous avons l’Esprit avec mesure–avec, par mesure.

            Eh bien, c’est ce qui produit cette faiblesse. C’est ce qui–ce qui se produit. C’est pour cette raison que je ne reste pas longtemps sur l’estrade. C’est pour cette raison qu’on me surveille. Je perds presque connaissance. Je vais... Eh bien, c’est comme si je sors de ce monde. Vous sortez d’un autre monde. Vous descendez ici. Mais qu’est-ce que cela dĂ©clare? Qu’il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre, frĂšre. Sans l’ombre d’un doute, nous ne sommes pas dans une sorte de fiction. Nous ne sommes pas dans une sorte de mythe, dans l’hypnotisme du vaudou. C’est le Christ ressuscitĂ© qui se confirme Lui-mĂȘme.

71        Je me tenais Ă  l’estrade ce soir-lĂ  aprĂšs que trois ou quatre personnes furent passĂ©es dans la rĂ©union de priĂšre, un aveugle est venu et il s’est tenu lĂ . Alors je termine. Un aveugle est passĂ© lĂ . Et c’était un aveugle. Son nom a Ă©tĂ© appelĂ©, il lui a Ă©tĂ© dit qui il Ă©tait. Et ensuite, dans cette onction-lĂ , vous pouvez sentir l’Esprit, je sens cela dans la rĂ©union lĂ  oĂč... Vous pouvez dire lĂ  oĂč il y a des tĂ©nĂšbres, la froideur, l’indiffĂ©rence (Vous voyez?), comme cela. Mais j’avais l’habitude, j’appelais les gens. J’ai dit: «Pourquoi doutez-vous? Vous–vous untel, vous le prĂ©dicateur presbytĂ©rien.» Eh bien vite, vous savez, si vous dĂ©racinez la mauvaise herbe, vous dĂ©racinez en mĂȘme temps le blĂ©. Alors c’est mieux de laisser cela tranquille. Voyez? Allez simplement de l’avant, faites votre travail. «Que t’importe? Toi, suis-moi.» Voyez? Faites ce que vous ĂȘtes censĂ© faire et puis allez de l’avant.

72        Ainsi, je ne voulais donc pas ĂȘtre mĂ©chant envers les presbytĂ©riens. Bien des fois, les prĂ©dicateurs pentecĂŽtistes (C’est juste.), des incrĂ©dules, autant qu’on en trouve n’importe oĂč, frĂšres. C’est juste. Ainsi donc, lorsque les gens... Eh bien, ils viendront Ă  vous. C’est ce qui fait mal. Ils viendront vous voir, et vous diront: «FrĂšre Branham, nous vous aimons.» Et vous savez que c’est faux. Je les vois juste lĂ  et j’observe cet esprit, je sens cela. On s’assoit et on se met Ă  parler Ă  cet homme pendant quelques minutes et je vois la vision se produire juste au-dessus lĂ . Je–j’aurais plutĂŽt voulu ne pas voir cela. J’aurais plutĂŽt voulu ignorer cela. J’aimerais croire que son tĂ©moignage est vrai. Et lorsque... Voyez, cela crĂ©e quelque chose en vous. Comment appellerais-je cela? Eh bien, c’est quelque chose qui... Cela crĂ©e un manque de confiance que vous ne voulez pas avoir. Vous voulez les aimer de toute façon. Vous voyez? Et puis c’est pour cette raison que parfois, les gens me comprennent mal et pensent que je suis un sĂ©paratiste. Non, non. J’aime mes frĂšres. Voyez? Mais je, je–j’aime avoir cela, garder cet amour-lĂ  dans mon coeur. Je n’aimerais pas que cela soit brisĂ©. Voyez? Tout homme m’aime, et j’aime chaque homme. Cela–c’est ainsi. Vous voyez? C’est ce que j’aimerais faire.

73        Ensuite, lorsque cet homme est venu, cette Chose lui a rĂ©vĂ©lĂ© qui il Ă©tait. Il lui a Ă©tĂ© dit qu’il Ă©tait un mendiant, et qu’il adorait le soleil. Vous en avez entendu parler. Il lui a Ă©tĂ© dit qu’il avait Ă©tĂ© aveugle depuis vingt ans. C’est juste... Son visage Ă©tait aussi blanc que ma chemise. C’était juste. Il a acceptĂ© que c’était juste. Et quand j’ai regardĂ© l’assistance, le radjah qui Ă©tait assis lĂ , ou qui que c’était, et ces gens-lĂ , pensaient qu’on exerçait de la tĂ©lĂ©pathie ou quelque chose du genre. On pouvait identifier cela. Et j’ai dit: «Y a-t-il un mĂ©decin ici prĂ©sent qui aimerait examiner cet homme?» Il n’y avait pas de mĂ©decin lĂ . On pouvait voir qu’il Ă©tait complĂštement aveugle. Voyez? Et je lui ai dit: «Monsieur, je ne peux rien faire pour vous.» Voyez, je lui avais dit qui il Ă©tait, et c’était juste. Je lui avais dit qu’il avait deux enfants, et c’était juste. Il lui avait Ă©tĂ© dit depuis combien de temps il avait Ă©tĂ© aveugle; c’était juste. Et il lui a Ă©tĂ© dit qu’il cherchait un soulagement pour ses yeux, la guĂ©rison. Et dans son coeur, il se disait qu’il servirait n’importe quel Dieu qui le guĂ©rirait. Voyez? Il Ă©tait disposĂ© Ă  servir n’importe quel Dieu qui allait le guĂ©rir. Maintenant, voici ce que je dis pour vous, afin que vous connaissiez votre Dieu maintenant, frĂšre. Voyez? N’importe quel Dieu qui...

74        Et ils Ă©taient assis lĂ , au moins quinze religions diffĂ©rentes assises lĂ : ceux qui adorent les mouches, ceux qui adorent les bĂ©tails, ceux qui adorent ceci, ceux qui adorent cela. Vous savez comment sont les religions en Inde. C’est plein de superstitions. Et ils Ă©taient assis tout autour lĂ , dans cette condition-lĂ . Et je me suis dit: «Oh! Dieu...» Et j’ai dit: «Maintenant, voici cet homme. Il est aveugle. Je... Je ne peux rien faire pour l’aider.» J’ai dit: «Dieu le sait.» Et pendant que je regardais, il est apparu lĂ , les yeux [ouverts en train de] regardaient autour de lui, vous savez, dans la vision, en train de se frotter les yeux, souriant.

            Oh! frĂšres, oh! j’aurais seulement voulu avoir le vocabulaire maintenant ou le–quelque chose en moi pour vous faire voir et vous faire comprendre ce que cela signifie: quel sentiment! Voyez? Je ne suis plus obligĂ© d’utiliser la foi. C’est un drame. Dieu l’a dĂ©jĂ  dit. Tous les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera point. Tous les dĂ©mons de l’enfer n’arriveront pas Ă  arrĂȘter cela maintenant. Dieu l’a dit. Voyez? Cela rĂšgle la question.

            C’est comme lorsqu’Il m’a parlĂ© hier matin lĂ . Oh! ça m’est Ă©gal: que les vagues mugissent, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Le petit garçon en Finlande, et Ă  bien d’autres endroits, lorsque Dieu a dit quelque chose, ça rĂšgle la question. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR Ă  ce moment-lĂ . Voyez? Observez cela.

75        Je me suis dit: «Oh! Dieu, comme je Te remercie. Tu es toujours JĂ©hovah. Tu es toujours le Tout-Puissant.» A ce moment-lĂ , je–à ce moment-lĂ  je connaissais ma position. Je savais alors oĂč je me tenais. Peu m’importe le nombre de dĂ©mons qu’il avait envoyĂ©s, ils–il n’y avait aucune dĂ©faite Ă  ce moment-lĂ . Dieu l’avait dĂ©jĂ  dit. Vous vous sentez comme Elie sur le mont Carmel, qui se tenait lĂ  lorsqu’il criait aux prophĂštes de Baal: «Peut-ĂȘtre qu’il est allĂ© en voyage. Peut-ĂȘtre qu’il est parti Ă  la chasse.» Elie a dit: «Eternel, j’ai fait ceci sur Ton ordre.» Il savait exactement ce qui allait arriver. C’est pour cette raison qu’il a pu dire cela.

            Oh! frĂšres, notre religion n’est pas de la fiction. Ce n’est pas une histoire de PĂšre NoĂ«l. C’est un vĂ©ritable JĂ©sus vivant. N’ayez pas peur de Le soumettre au test de Sa Parole, parce qu’Il tiendra alors Sa Parole. C’est juste. Il tiendra Sa Parole.

76        LĂ , lorsque j’ai vu cela, je me suis dit: «Oh! Dieu! Comme c’était le cas en Afrique, maintenant Tu vas le faire en Inde.» Et je me suis tournĂ© vers l’assistance. J’ai dit: «Messieurs, vous les membres des religions de l’Inde.» Je ne pouvais pas leur parler en tant que frĂšres, parce qu’ils n’étaient pas mes frĂšres. «Messieurs, les membres des religions de l’Inde, vous me disiez aujourd’hui dans votre temple lĂ -bas...»

            Oh! Dieu fraie toujours une voie. Oui, oui. Ne vous dĂ©battez pas. Donnez-Lui l’accĂšs. Laissez-Le tranquille. Avancez tout simplement. Suivez-Le.

77        J’ai dit: «Aujourd’hui j’étais Ă©tonnĂ© dans votre temple, lorsque vous m’avez dit combien vos dieux Ă©taient grands et combien le Mien Ă©tait une fiction, et que cet homme-lĂ  n’est jamais mort, qu’Il Ă©tait montĂ© sur un cheval et qu’Il est allĂ© au ciel.» J’ai dit: «Mais Il est mort, et cependant Il est ressuscitĂ©.» J’ai dit: «Voici un homme qui adore le soleil, qui tĂ©moigne ĂȘtre aveugle depuis vingt ans.» Et j’ai dit: «Le voici maintenant ici cherchant Ă  recouvrer la vue.» J’ai dit: «Certainement, le Dieu qui l’a crĂ©Ă©, le CrĂ©ateur qui l’a crĂ©Ă©,» j’ai dit: «Il peut lui redonner la vue.»

            J’ai dit: «Eh bien, bien sĂ»r, vous ĂȘtes–vous–vous les sikhs, vous les jaĂŻns, les musulmans, et les bouddhistes et autres, vous dites que c’est un faux Dieu.» Mais j’ai dit: «Qu’allez-vous faire? Vous direz: ‘Venez me voir.’ Qu’allez-vous faire? Vous changerez sa maniĂšre d’offrir sa priĂšre.» J’ai dit: «Que ferez-vous? Vous changerez simplement sa philosophie.» J’ai dit: «Vous–vous allez l’amener Ă  adorer quelque chose d’autre, ou Ă  faire quelque chose d’autre ou Ă  changer sa maniĂšre de prier.» J’ai dit: «Nous avons la mĂȘme chose en AmĂ©rique.» J’ai dit: «Mais cela n’aidera pas cet homme.» J’ai dit: «Vous ne ferez de lui qu’un prosĂ©lyte.»

78        Et j’ai dit: «S’il venait ici pour changer afin de ne plus ĂȘtre un adorateur du soleil, comme vous l’affirmez... Il adore le crĂ©ateur–la crĂ©ature au lieu du CrĂ©ateur. C’est ce qu’il a fait, et il a fait ça par ignorance. Mais que feriez-vous si vous faisiez de lui un jaĂŻn? Que feriez-vous si vous faisiez de lui un musulman?» J’ai dit: «Eh bien, il ne serait pas mieux. Il sera toujours aveugle, et vous ne changerez que sa–sa–sa philosophie, sa maniĂšre de prier, vous allez seulement changer son idĂ©e, changer sa dĂ©nomination.» J’ai dit: «Nous avons la mĂȘme chose en AmĂ©rique. Tous les baptistes veulent convertir chaque mĂ©thodiste qu’ils peuvent pour les amener Ă  l’église baptiste. Et chaque mĂ©thodiste veut convertir les baptistes. Et les–les baptistes veulent convertir les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens. Les pentecĂŽtistes veulent les prendre tous.» C’est ainsi que ça se passe. Mais j’ai dit: «Qu’est-ce? C’est de la pure psychologie.» C’est juste. Mais j’ai dit: «Nous avons un seul Dieu, lĂ  oĂč vous tous vous en avez plusieurs.» Mais j’ai dit: «Il en est ainsi en AmĂ©rique. Ils font du prosĂ©lytisme, et ils tirent des gens, ils se querellent, ils essaient tous d’amener tout le monde Ă  adhĂ©rer Ă  ceci, pour que tous viennent Ă  ceci, gagner un million de plus en quarante-quatre et tous ces slogans et des choses comme cela.» J’ai dit: «Qu’est-ce? C’est de la pure psychologie humaine que d’ériger des organisations.»

79        Et j’ai dit: «Je lance un dĂ©fi.» Excusez mes Ă©motions. «Je dĂ©fie le prĂȘtre de Bouddha de s’avancer et de redonner Ă  cet homme la vue. Si vous le faites, il sera dĂ©sormais un bouddhiste, et moi aussi.» J’ai dit: «Je dĂ©fie le prĂȘtre mahomĂ©tan de s’avancer et de lui redonner la vue. Il deviendra dĂ©sormais un musulman, et moi aussi.»

            Oh! frĂšres, notre Dieu vit. Ici en AmĂ©rique, vous n’affrontez pas ces choses. Il vous faut aller dans ces pays-lĂ  pour... rĂ©ellement. C’est lĂ  oĂč ils observent. Voyez? C’est lĂ  oĂč vous en arrivez Ă  une confrontation. Oh! vous pouvez dire: «Je–je peux prouver... Je suis membre d’une grande organisation.» Cela n’a rien Ă  faire avec la chose, frĂšre. C’est juste.

80        J’ai dit: «Je dĂ©fie n’importe quelle religion ici de venir lui redonner la vue, et il va adhĂ©rer Ă  votre religion et moi Ă©galement.» J’ai dit: «Certainement, le CrĂ©ateur qui l’a crĂ©Ă©, s’Il avait vu qu’il avait adorĂ© la crĂ©ation au lieu du CrĂ©ateur, certainement qu’Il pourrait le ramener Ă  son Ă©tat normal, pour le rĂ©tablir, s’il a fait ceci Ă  cause de l’ignorance de Son adoration.» Et j’ai dit...

            C’était la foule la plus silencieuse Ă  laquelle j’ai jamais parlĂ©. Il y avait des milliers de gens jusqu’à perte de vue qui Ă©taient lĂ , Ă©tendus les uns sur les autres, ils s’étaient empilĂ©s. C’était silencieux. Chaque homme Ă©tait assis sur son oreiller, les grands prĂȘtres et les autres. Personne n’a bougĂ©.

            J’ai dit: «alors messieurs, pourquoi ne dites-vous rien? J’ai dit: «Aujourd’hui dans le temple des jaĂŻns, vous m’aviez dit Ă  quel point le christianisme Ă©tait petit, et combien c’était une minoritĂ©. Et c’est bien le cas. Les musulmans sont plus nombreux, ils reprĂ©sentent les deux tiers, les catholiques et nous tous y compris. Vous pouvez dire Ă  quel point nous sommes minoritaires. Mais maintenant, Ă  quel point ĂȘtes-vous grands?»

81        Oh! alors nous sommes sĂ»rs. Je n’aurais jamais dit cela, frĂšre, Dieu le sait, si cette vision ne s’était pas produite lĂ . Non, non. Mais Dieu l’avait dit, et c’était rĂ©glĂ©. C’est la mĂȘme chose qui s’était produite en Afrique. Certainement, je savais que ce n’était plus moi. Je n’étais que Son porte-parole. VoilĂ .

            C’est la mĂȘme chose qui s’était passĂ©e en Finlande lorsque j’ai ressuscitĂ© le garçon mort. Vous en avez lu l’histoire. Certainement, c’est juste. Il est Dieu. Il ne dit pas tout Ă  Ses serviteurs, mais lorsqu’Il veut vous utiliser, qu’Il peut mettre Ses mains sur vous, vous amener ici Ă  faire cela, si vous restez humble et que vous restiez Ă  votre place, Il peut en tirer plus de gloire que toutes ces manoeuvres que vous pouvez faire ou que je peux faire. C’est juste. Demeurez dans votre appel, et restez-y jusqu’à ce que Dieu soit prĂȘt Ă  vous conduire ailleurs. C’est juste.

82        VoilĂ , pendant que l’homme se tenait lĂ , j’ai dit: «C’est vraiment calme.» J’ai dit: «Pourquoi? C’est parce que vous ne pouvez pas faire cela et moi non plus... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Le Dieu du ciel, JĂ©hovah Dieu qui a ressuscitĂ© Son Fils, JĂ©sus-Christ, qui s’est tenu ici Ă  mes cĂŽtĂ©s ce soir, qui m’a montrĂ© une vision selon laquelle cet homme va recouvrer la vue, et c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si Dieu ne redonne pas la vue Ă  cet homme, je suis un faux prophĂšte.» Et j’ai dit: «Alors ma religion que je reprĂ©sente, je suis un faux reprĂ©sentant du christianisme. Mais si Dieu a dit ceci; alors s’Il l’accomplit, combien ici vont abandonner leurs superstitions et vont servir le Dieu vivant qui peut redonner la vue aux aveugles?» Jusqu’à perte de vue, il y avait des mains qui s’étaient levĂ©es. Voyez?

            VoilĂ  la confrontation. C’est ça la preuve. C’est comme le dit le vieux dicton: «C’est Ă  l’usage que l’on juge de la qualitĂ© de la chose.» VoilĂ . Il ne s’agit pas de notre thĂ©ologie ni de notre psychologie, mais de la vĂ©ritĂ© du vrai et authentique CrĂ©ateur qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre. Et tout comme le Saint-Esprit nous a couvĂ©s sur la surface de la terre, certainement que le Saint-Esprit peut nous couver pour restaurer notre Ă©tat normal.

83        Et lĂ  en me tenant Ă  cet endroit-lĂ , je me suis alors retournĂ© avec un coeur aussi assurĂ©, avec autant de foi que j’ai de croire que je peux m’avancer vers ce micro. Oui, oui. Parce que, ce n’est pas parce que c’était moi. Non, frĂšre. Cela n’avait rien Ă  faire avec la chose. C’était JĂ©hovah Dieu qui Ă©tait sur le point d’entrer en scĂšne. C’est juste. Et Il venait de me montrer la chose par une vision, par un don. Et Il voulait utiliser cela en ce moment-lĂ . Certainement, devant une bande de paĂŻens, Il voulait utiliser Son don. LĂ , me tenant lĂ , je me suis avancĂ© vers cet homme et j’ai posĂ© mes mains sur son visage, comme cela.

            Et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, Toi qui viens de montrer la vision.» J’ai dit: «Je me sens comme Paul d’autrefois, lorsqu’il Ă©tait sur le navire, et qu’il a dit: ‘Ayez bon courage.’ Voyez? Car je sais que Tu vas redonner la vue Ă  cet homme, parce que Tu l’as dit. J’ai prononcĂ© Ta Parole et je... Avec tout ce que j’ai comme sagesse, je les ai tous amenĂ©s Ă  promettre qu’ils Te recevront comme leur Sauveur personnel si Tu accomplis cette chose. Maintenant, ĂŽ Dieu, le Dieu qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, eh bien, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus des morts, alors que nous pouvons nous tenir lĂ  et voir la gravitation perdre sa puissance, puisqu’Il est le centre de la gravitation comme Il avait ressuscitĂ© ce corps froid de la tombe et L’avait envoyĂ© dans la gloire. Maintenant, que l’on sache que Tu es Dieu en ce jour. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ.»

84        Pendant que je gardais ma main lĂ , et lorsque la priĂšre... bien entendu, elle n’était pas interprĂ©tĂ©e, lorsque j’ai enlevĂ© mes mains, cet homme a regardĂ©. Il a poussĂ© un cri. Il m’a saisi autour de la hanche. Il a saisi le maire de la ville et s’est mis Ă  l’étreindre et l’embrasser. Il Ă©tait–il pouvait voir comme n’importe quel homme qui est assis ici. Je vous assure: les gens Ă©taient excitĂ©s, et une clameur s’est levĂ©e de ces gens, et tout le monde est entrĂ© dans une agitation. Deux ou trois heures plus tard, ils m’ont fait passer Ă  travers la foule Ă  l’aide de l’armĂ©e lĂ  qui essayait de repousser les gens. Les poches de ma veste avaient Ă©tĂ© arrachĂ©es. Mes chaussures avaient disparu. Ils m’auraient enlevĂ© tous mes vĂȘtements, ils avaient failli me dĂ©shabiller, ils hurlaient et poussaient des cris. Et le lendemain, c’est avec chagrin que j’ai dĂ» quitter l’Inde en promettant que j’y retournerais.

            Mais, frĂšre, les commandements de JĂ©sus sont autant vrais et vitaux aujourd’hui qu’ils l’ont toujours Ă©tĂ©. Il est tout autant ressuscitĂ© aujourd’hui qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. Et Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, et Il est avec nous aujourd’hui. N’ayez pas peur. Croyez au Seigneur. Amen.

85        Prions. PĂšre cĂ©leste, comme ces hommes et ces femmes sont assis ici ensemble, nous sommes–nous sommes associĂ©s dans cette mĂȘme bĂ©nĂ©diction. Et je suis si heureux de me tenir comme le–aujourd’hui pour leur dire ce que leur glorieux Sauveur est en train de faire dans d’autres pays, chez des hommes qui n’ont pas–qui n’ont pas eu le privilĂšge de la glorieuse visite du Saint-Esprit... Je Te prie de bĂ©nir ces hommes et ces femmes.

            Ô Eternel Dieu, ces dons qui opĂšrent dans ce groupe ce matin, ce sont des membres de l’église baptiste, mĂ©thodiste, presbytĂ©rienne, et pentecĂŽtiste, Ă  des Ă©tapes diffĂ©rentes et tout. Ô Dieu, que cette communion que nous avons ce matin en commun, que ça ne puisse jamais cesser parmi eux.

86        Et, quelle que soit la position dans laquelle Tu les a placĂ©s, la façon dont Tu les as ordonnĂ©s Ă  la Vie Eternelle, et dont Tu leur as donnĂ© leur position, qu’ils Te servent avec respect. Car un glorieux jour, JĂ©sus viendra, et tous les soucis et les ennuis de ce monde seront ĂŽtĂ©s, et nous Le verrons. Nous aurons un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux. Et lorsque nous nous assiĂ©rons ensemble lĂ -bas de l’autre cĂŽtĂ©, oh! quel jour ce sera! Oh! que chaque ministre qui est ici, que son–que sa chaire, que ses sermons, que son ministĂšre soient de plus en plus inspirĂ©s. Accorde-le, Seigneur, si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux.

            Et comme mes frĂšres se tiennent ici ce matin, oh! je prie pour chacun de ces ministres ici, ces esprits qui sont au service du Seigneur, ĂŽ Dieu, que tu exauces ma priĂšre. Et je Te prie de purifier ce don qui est en eux. Si ce sont des prĂ©dicateurs, fais d’eux de meilleurs prĂ©dicateurs. Si ce sont des Ă©vangĂ©listes, fais d’eux de meilleurs Ă©vangĂ©listes. Si ce sont des docteurs, fais d’eux de meilleurs docteurs. Si ce sont des pasteurs, fais d’eux de meilleurs pasteurs. Ô Dieu, accorde qu’ils soient remplis de l’Esprit de Dieu, qu’ils reçoivent la puissance qui vient du super Cep, qui leur donnera la Vie Eternelle, et la puissance pour prĂȘcher, et toucher ce monde nĂ©cessiteux comme il est tellement dans le besoin aujourd’hui.

87        Pardonne-nous nos manquements. Pardonne-nous notre Ă©troitesse d’esprit dans la foi et nos petites idĂ©es sĂ©paratistes, et que nous soyons baptisĂ©s pour former une seule grande fraternitĂ©, une seule grande communion, afin que le Royaume de Dieu avance par notre union en ce jour. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

            Je regrette de vous avoir gardĂ©s si longtemps, frĂšres, mais il se fait tard. Il est vingt-deux heures trente. Non, il est vingt-trois heures moins le quart. Je–je vais payer... additionnel. Je regrette, mais je vous aime.

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