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PrĂ©dication Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0226 La durĂ©e est de: 1 heure et 55 minutes .pdf La traduction Shp
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Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus

1          Bonsoir, mes amis. Oh! c’est tellement bon d’ĂȘtre de retour Ă  Phoenix. C’est tellement bon–on est tellement heureux de voir deux chaleurs diffĂ©rentes ici: l’une d’elles, c’est la chaleur des gens, laquelle est toujours la meilleure. Et je viens d’un endroit oĂč il fait presque moins dix degrĂ©s, alors il fait chaud de deux maniĂšres. Et je suis rĂ©ellement heureux d’ĂȘtre ici ce soir.

            Je regrette de n’avoir pas Ă©tĂ© ici hier soir. FrĂšre Jack va m’aider Ă  en porter le poids. Je devais–une rĂ©union Ă©tait prĂ©vue lĂ  Ă  Shreveport, et nous n’avons pas pu rouler assez vite. Ma vieille Ford n’y arrivait vraiment pas, alors nous–nous Ă©tions heureux d’arriver cet aprĂšs-midi aux environs de quatorze heures trente, et d’ĂȘtre ici ce soir dans ce merveilleux endroit, le Madison Square Garden, avec vous tous, aimables gens, et cela pour ces deux semaines de service. Oh! nous allons vraiment avoir suffisamment de temps pour servir le Seigneur JĂ©sus. Et nous en sommes heureux. Et ici, il y a un beau climat, des gens bien, et un merveilleux esprit, ici ce soir, et tout le monde est heureux. Eh bien, le Seigneur JĂ©sus peut vraiment faire des miracles pour nous, n’est-ce pas? Nous nous attendons Ă  Lui.

2          Et sur la route, en venant nous avons priĂ©, et il y a quelques instants... Je suis logĂ© dans une belle maison, dans un coin reculĂ© d’ici dans–dans la partie ouest de Phoenix; et cet aprĂšs-midi, j’étais dans une petite cour intĂ©rieure oĂč l’on m’avait prĂ©parĂ© un endroit lĂ  Ă  l’arriĂšre pour y rester afin d’étudier cet aprĂšs-midi, et, oh! quel moment merveilleux! Ainsi, je suis vraiment sĂ»r que le Seigneur va nous bĂ©nir.

            Et maintenant, chaque soir, nous allons essayer de ne pas vous garder trop longtemps afin que nous puissions revenir le soir suivant. Je sais que beaucoup d’entre nous travaillent, et nous respectons cela. Et maintenant, pour la premiĂšre partie de la semaine, cette semaine, et une partie de la semaine prochaine, il y a beaucoup de malades ici, si je comprends bien, et nous allons essayer de prier pour eux. Et peut-ĂȘtre la semaine prochaine, Dieu voulant nous aimerions aborder quelques passages de cette prĂ©cieuse Parole, pour enseigner, et pour chercher le baptĂȘme du Saint-Esprit, et–et voir les enfants naĂźtre dans le Royaume de Dieu.

            Je crois rĂ©ellement que nous vivons dans les derniers jours. Juste... Et je suis tellement heureux aujourd’hui de savoir que nous connaissons le Seigneur JĂ©sus bĂ©ni.

3          L’autre jour, je suivais un compte rendu sur l’un de ces avant-postes, ou plutĂŽt lĂ  oĂč les unitĂ©s d’observation au sol surveillent, ou plutĂŽt... Ils surveillent les avions. Et cet homme m’a dit, il a dit: «Vous savez, FrĂšre Branham, a-t-il dit, nous n’allons plus demander aux gens d’entrer dans leur sous-sol, ni d’entrer dans une cachette.» Il a dit: «Eh bien, ils ont maintenant une bombe, qui dĂšs qu’elle frappe une ville, elle creusera un trou dans le sol d’une profondeur de cent soixante-quinze pieds [53 m] sur une surface de quinze miles carrĂ©s [24 kmÂČ] Ă  partir de–de son point d’impact. Cela creusera un trou de quinze miles dans le sol allant jusqu’à cent soixante-quinze pieds [53,3 m] de profondeur. Alors, jusqu’à quelle profondeur cela pourra-t-il aller?»

            Et j’ai dit: «FrĂšre, je suis trĂšs heureux, car je possĂšde un abri qui peut m’abriter contre tout cela.»

            Cet homme a dit: «Eh bien, qu’est-ce que vous trouveriez qui vous protĂ©gera contre cette bombe-lĂ ?»

            J’ai dit: «C’est un–un abri fait de plumes.»

            Il a dit: «Un quoi?»

            J’ai dit: «C’est un abri fait de plumes: [c’est] sous Ses ailes.» J’ai dit...?... Et c’est donc–donc la meilleure protection que je connaisse.

            Oh! quel jour que celui dans lequel vivons-nous! Et quel moment pour prĂȘcher l’Evangile, et le... Oh! c’est vraiment un temps merveilleux!

4          Maintenant, avant que nous entrions dans Sa Parole, inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre.

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi ce soir avec simplicitĂ© de coeur pour dĂ©verser sur Toi tout ce qui est en nous. Nous T’adorons. Nous ne pouvons simplement pas vivre sans Toi. Nous T’aimons. Et Tu es notre Vie.

            Et nous prions ce soir, PĂšre cĂ©leste, que dans Ta grande misĂ©ricorde Tu Ă©tendes Ta main et que Tu touches chaque pĂ©cheur qui se trouve dans cette salle. Et lorsqu’ils partiront ce soir, qu’ils ne sortent pas d’ici des pĂ©cheurs, des incrĂ©dules, mais qu’ils partent en se rĂ©jouissant, heureux, et louant Dieu.

            Et nous prions ce soir pour chaque rĂ©trograde qui se trouve dans cette salle, que Tu Ă©tendes Ta main de misĂ©ricorde, que Tu le prennes avec soin, et le places sur Ton Ă©paule, et que Tu le ramĂšnes en sĂ©curitĂ© Ă  la bergerie.

5          Et alors, ĂŽ Dieu, comme autrefois, quand les disciples ont priĂ© juste aprĂšs la PentecĂŽte, une grande persĂ©cution sĂ©vissait, et ils ont priĂ© et ont dit: «Ô Seigneur, Ă©tends les mains de Ton saint Fils pour guĂ©rir les malades et les affligĂ©s.» Et nous voudrions dire cela ce soir, Seigneur, pendant que nous prĂȘchons Ta Parole. «Etends Ta main, et touche les malades et les affligĂ©s, et qu’il n’y ait pas une seule personne faible parmi nous lorsque nous sortirons d’ici ce soir. Que tous soient guĂ©ris. Accorde-le, PĂšre. Que les saints se rĂ©jouissent de voir qu’en cette glorieuse heure d’épreuve notre Dieu vit encore et qu’Il a la mĂȘme puissance, la mĂȘme autoritĂ©, et qu’Il s’est confirmĂ© comme Ă©tant vivant ce soir. Accorde ces bĂ©nĂ©dictions.

            BĂ©nis les ministres, toutes ces personnes qui collaborent, tous les ministres Ă  travers cette vallĂ©e, partout. Et puissions-nous avoir un glorieux rassemblement, Seigneur, qu’il y ait un dĂ©versement du Saint-Esprit sur les gens dans cette vallĂ©e, et qu’il y ait un grand rĂ©veil, en sorte que les rĂ©unions de priĂšre continueront derriĂšre le cactus et partout, jusqu’à ce que JĂ©sus viendra. Accorde-le, Seigneur.

            Maintenant, nous prions pour les gens qui nous ont permis d’obtenir cette salle, et nous Te prions de les bĂ©nir. Puissions-nous tous ĂȘtre reconnaissants et Te rendre la louange. Nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

6          La foi vient de ce que l’on entend, de ce que l’on entend de la Parole de Dieu. Et pendant que nous voyons le jour approcher comme c’est le cas maintenant, je suis trĂšs heureux de savoir que nous avons encore la Bible, la Parole Ă©ternelle et sainte de Dieu. Et il n’y a rien qui pourra La remplacer. Il n’y aura jamais une dĂ©nomination, ni une Ă©glise, ni une personne, ou un individu qui prendra la place de cette Parole Ă©crite. Parce qu’au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.

            Et la Bible, c’est simplement le prophĂšte qui, par un don de connaissance, a vu Ă  l’avance ce que Dieu avait dĂ©clarĂ© avant la fondation du monde. Pensez combien cela est magnifique! Avant la fondation du monde, Dieu avait prononcĂ© ces Paroles. Voyez, Il Ă©tait–Il a regardĂ©, et comme Il a vu ce qui allait venir, et Il a vu ce qui allait se produire...

7          Et maintenant, Il a dit: «Au commencement Ă©tait la Parole.» Et avant que cela soit une Parole, cela avait... Qu’est-ce qu’une parole? Une «parole» est une «pensĂ©e exprimĂ©e». Et Dieu, dans Sa pensĂ©e, avait tout simplement pensĂ© ce qui allait arriver, et puis aprĂšs, Il a saisi cela dans Sa pensĂ©e, et tout cela n’avait pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, parce que ça se trouvait dans Sa pensĂ©e. Mais dĂšs qu’Il a dit une chose, Il ne peut jamais la retirer. C’est Ă©ternel. C’est une partie de Lui. Et c’est lĂ  oĂč nous avons confiance en Lui, du fait qu’Il ne peut pas retirer Sa Parole.

            Nous, nous sommes obligĂ©s de retirer la nĂŽtre, parce que nous sommes des humains. Nous commettons toutes sortes de fautes. Mais Dieu ne peut pas retirer Sa Parole, parce qu’Il est Dieu, et Il est infini. Il connaĂźt toute chose. Il connaĂźt la fin dĂšs le commencement. Et lorsque nous nous penchons sur ces prĂ©cieuses lignes, combien cela fait frĂ©mir nos coeurs de savoir qu’elles sont tellement rĂ©elles–elles sont vraiment rĂ©elles.

8          Maintenant, Ă©tant donnĂ© que nous allons prier pour les malades selon la maniĂšre dont je prie pour eux, j’aimerais lire ce soir juste une petite portion de la Parole de Dieu, au chapitre 12 de Saint Jean, vers les versets 30 et 31. Et maintenant, je crois que Dieu ajoutera ses... Excusez-moi. Ceci, c’est le verset 20, le verset 21. Et que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions pendant que nous lisons.

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte, s’adressĂšrent Ă  Philippe de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance–avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

9          On vient juste de me signaler cet aprĂšs-midi, comme je reste en compagnie de quelques amis, que vous avez eu de glorieuses rĂ©unions ici Ă  Phoenix, et que beaucoup de grands Ă©vangĂ©listes passent par cette belle ville. Et Ă©tant donnĂ© que gĂ©ographiquement vous ĂȘtes po-... juste Ă  l’endroit oĂč vous ĂȘtes, vous ĂȘtes un peuple privilĂ©giĂ©, pour entendre ces grands Ă©vangĂ©listes qui passent par ici.

            Et ils viennent dans une merveilleuse pĂ©riode, pendant l’hiver, quand il y a beaucoup de touristes dans la ville. Et vous avez eu le privilĂšge de bĂ©nĂ©ficier des ministĂšres de grands hommes, et cela vous fait de la joie lorsque vous voyez une annonce affichĂ©e lĂ , disant: «FrĂšre Tel vient dans la ville.» Combien cela vous Ă©meut! Et je sais que cela vous rĂ©jouit, et je me rĂ©jouis avec vous.

            Mais, oh! je sais qu’il y en a Un que vous aimeriez voir par-dessus toute personne: ça devrait ĂȘtre le Seigneur JĂ©sus. Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus. Je ne crois pas qu’il y ait jamais eu une personne ici qui ait dĂ©jĂ  entendu Son Nom sacrĂ© ĂȘtre citĂ© par des lĂšvres humaines, sans qu’il ait Ă©prouvĂ© dans le coeur le dĂ©sir de dire: «Nous voudrions voir JĂ©sus.»

10        Je me suis souvent demandĂ© ce que j’aurais fait si je m’étais tenu lĂ  en ce jour-lĂ  et que je L’avais entendu dire: «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s et Je vous donnerai du repos.» Je me demande si je peux vivre assez longtemps pour voir le moment oĂč on pourra capter cette Parole par les ondes de la radio, parce que les gens disent que–que votre voix, une fois que vous la faites sortir, ne disparaĂźt jamais de la terre.

            C’est juste comme un petit caillou jetĂ© dans un lac, et ces petites vagues continueront d’avancer, et parfois l’oeil humain ne pourra plus les voir, et cependant sous forme de petites vibrations, elles finissent par atteindre le rivage. Et, oh! comme ce serait merveilleux d’apprendre que la radio capte les vibrations qui sont toujours sur terre provenant de cette Parole-lĂ : «Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s.»

            Et, Ă  propos, si nos voix continuent comme cela, alors nos propres voix seront un tĂ©moignage contre nous au jour du Jugement. Alors que la vibration de nos voix sera toujours lĂ , Dieu aura le grand microphone, ou le grand cristal lĂ , qui captera chaque vibration que nous... Et nos propres paroles nous jugeront.

11        Et puis je sais, peut-ĂȘtre que je ne vais pas... peut-ĂȘtre que je ne vivrai pas assez longtemps pour voir ce jour-lĂ  oĂč la radio arrivera Ă  capter cette petite vibration de Sa voix littĂ©rale. Mais j’ai ardemment dĂ©sirĂ© vivre pour voir le jour oĂč je pourrais L’entendre dire ceci: «C’était bien fait, Mon bon et fidĂšle serviteur. Entre dans les joies du Seigneur.»

            Et si je... possĂšde une promesse dans la Bible de Dieu. Si seulement je peux vivre en Lui restant fidĂšle jusqu’en ce jour-lĂ , c’est ce qu’Il a promis de dire. Et, oh! j’attends ce jour-lĂ : «C’était bien fait, Mon bon et fidĂšle serviteur.»

            Je crois que nous vivons dans l’une des heures les plus glorieuses qu’il n’y ait jamais sur terre en ce qui concerne l’Evangile. Je crois que c’est le temps du murissement, l’un des plus glorieux moments.

            Je me demande ce qui serait arrivĂ© si Saint Paul pouvait se tenir dans les rues de Phoenix ce soir, et voyait les choses qui se passent, les choses qui sont en train de se passer dans le monde. J’imagine qu’il prĂȘcherait jour et nuit, apportant la Parole, car le temps est proche.

12        En voyageant Ă  travers le monde, et dans diffĂ©rentes nations, et aprĂšs avoir vu leur condition... Il semble qu’il y a un grand drame qui est sur le point d’arriver. Et il semble que tout est en train de se mettre en place dans le–sur la scĂšne, lĂ  oĂč Dieu peut simplement accomplir cette chose glorieuse, tout d’un coup.

            J’aimerais dire ceci ce soir, que je crois de tout mon ĂȘtre, que nous sommes sur le point de recevoir l’une des plus grandes secousses que ce monde ait jamais expĂ©rimentĂ©e en ce qui concerne le dĂ©versement de la puissance de l’Evangile. Tous les cieux seront dĂ©versĂ©s au bout de quelque temps. Et souvenez-vous, au mĂȘme moment tout l’enfer aussi sera dĂ©versĂ©.

            Mais, oh! pour faire votre choix ce soir, et mettre votre ancre dans le Rocher des Ăąges... Combien c’est beau de rester assis en ayant cette parfaite assurance, de savoir que tout va bien.

13        Et alors, cette grande heure cruciale dont nous approchons maintenant, oĂč tout est en train de se produire dans ce grand monde scientifique, et les hommes tremblent, de savoir que nous vivons dans un jour au sujet duquel l’Evangile a fait beaucoup de grandes promesses pour ces jours. Eh bien, ces promesses sont-elles vraies? Et si elles sont vraies, nous devons alors vivre par elles; et si elles ne sont pas vraies, nous devrions nous en Ă©loigner et chercher ce qui est vrai.

            Maintenant, soit cette Parole est la VĂ©ritĂ©, soit Elle n’est pas la VĂ©ritĂ©. Eh bien, ici dans HĂ©breux 13.8, la Bible nous enseigne que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, soit c’est la vĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©.

14        Bon, s’Il est le mĂȘme, il n’y a qu’une seule chose qui ferait qu’Il soit diffĂ©rent de ce qu’Il Ă©tait lorsqu’Il a marchĂ© sur les rives de la GalilĂ©e: c’est le fait qu’Il ne sera pas dans un corps physique. A prĂ©sent, ce corps-lĂ  a Ă©tĂ© Ă©levĂ©, et Il est sur le TrĂŽne de Dieu ce soir. «Celui qui vaincra s’assiĂ©ra avec Moi sur Mon trĂŽne, comme Moi J’ai vaincu et me suis assis sur le TrĂŽne de Mon PĂšre.»

            Et lorsqu’Il viendra, Il viendra comme la LumiĂšre, venant de l’est vers l’ouest. Et tout oeil Le verra, tout genou flĂ©chira, et toute langue confessera, lorsqu’Il viendra.

            En venant sur la route cet aprĂšs-midi, lorsque j’ai quittĂ© notre ciel nuageux de l’est, et que j’ai levĂ© les yeux vers le... brillant bleu. Ma petite femme s’était endormie Ă  cĂŽtĂ© dans la petite camionnette. Et pendant que je levais les yeux vers les cieux et que je voyais combien il Ă©tait bleu, j’ai regardĂ© derriĂšre, vers Billy pour voir Ă  quelle distance il Ă©tait derriĂšre moi. Et lorsque j’ai regardĂ© en arriĂšre, regardant dans le rĂ©troviseur, j’ai vu une toute petite tache bleue dans mes yeux. Je me suis dit: «Je me demande si Dieu, en Ă©tant si grand, si tous les cieux ne sont juste que le bleu de Son oeil. Et ce soleil-lĂ , de l’autre cĂŽtĂ©, et cette petite terre qui tourne autour du soleil, si ce n’est pas le spectacle qui est sous Ses yeux pendant qu’Il regarde la terre.»

            Et ce n’est que Son oeil. Que Tu es grand! que Tu es grand! Il voit. Et je me suis dit: «Ô Dieu, comme Tu es merveilleux!»

15        Et ensuite, la Bible enseigne que JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, et qu’Il a vĂ©cu avec nous pendant trente-trois ans et demi, et qu’Il est montĂ© au Ciel. Et aprĂšs qu’Il... Avant qu’Il monte, Il avait promis Ă  Ses disciple qu’Il enverrait l’Evangile Ă  toute la terre, et que chaque crĂ©ature devrait en ĂȘtre le tĂ©moin.

            Or, Il a dit: «Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi Je vous envoie.» Or, le PĂšre qui a envoyĂ© le Fils accompagne le Fils. Ce Dernier a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui habite en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres.» Alors s’Il devait ĂȘtre–si l’Eglise devait ĂȘtre envoyĂ©e de la mĂȘme maniĂšre que Dieu avait envoyĂ© le Fils, et si le Fils a envoyĂ© l’Eglise, et puis si le PĂšre accompagne le Fils, c’est que le Fils accompagne l’Eglise. Amen. Ça doit ĂȘtre ainsi. «Comme le PĂšre M’a envoyĂ© pour ĂȘtre Son tĂ©moin, Je vous envoie pour ĂȘtre Mes tĂ©moins.» En d’autres termes, Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Comme c’est merveilleux!

            Maintenant, soit c’est la vĂ©ritĂ© soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Or, Christ... Je sais que l’église faillit, et l’église tĂ©moigne. Mais Christ n’a pas de faiblesse. Il ne peut faillir. Il sera toujours Christ, le Fils de Dieu, l’Oint, le Logos qui est sorti de Dieu. Il le sera toujours.

16        Et maintenant, s’Il est si grand, comme nous Le voyons en GalilĂ©e, comme nous Le voyons Ă  travers la Bible, au fur et Ă  mesure que les pages s’ouvrent. Et avec ces promesses, je me demande ce soir, si nous, en tant que Son Ă©glise, n’avons pas autant le droit que ces Grecs qui Ă©taient venus adorer de dire: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.»

            Eh bien, il y a dans la Bible certaines choses pour lesquelles Dieu dĂ©sire que nous puissions relever le dĂ©fi. Dieu est un Dieu Tout-Puissant, Il a donnĂ© Ă  Ses serviteurs la commission d’accomplir de grandes choses. Et nous ne devrions pas avoir peur de demander Ă  Dieu d’accomplir de grandes choses, parce qu’Il nous a demandĂ© de faire des choses impossibles sans Lui. Alors s’Il nous a demandĂ© de faire des choses impossibles, nous dĂ©sirons avoir ce Dieu omnipotent pour accomplir ces choses impossibles. «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru», l’impossible avec l’homme. Et nous ne devons pas avoir peur de demander Ă  Dieu de tenir Sa Parole.

17        Or, ces Grecs avaient entendu parler de Lui. Alors, ils sont montĂ©s pour Le voir. Ils voulaient comprendre qui Il Ă©tait. Ils ont dit: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus», c’est ce qu’ils ont dit Ă  Philippe, et Philippe est allĂ© en parler Ă  AndrĂ©; et finalement ils sont arrivĂ©s Ă  pouvoir rencontrer JĂ©sus.

            Maintenant, je me demande ce soir dans le... Voici ce que nous constatons, et nous en sommes tous conscients, mes chers amis, que ce monde tout entier possĂšde Ă  la fois le pour et le contre. Il a de vĂ©ritables et authentiques saints de Dieu. Et il a des gens qui essaient d’imiter les saints. Il a de vĂ©ritables et authentiques voisins, et il a ceux qui essaient d’imiter ces voisins. Il a des gens qui sont de vĂ©ritables chauffeurs, et il y a ceux qui essaient de penser qu’ils sont des chauffeurs. Et il y a le pour et le contre.

18        Eh bien, il y a ce soir un vĂ©ritable Seigneur JĂ©sus-Christ. Cela est tout aussi vrai que cette Bible est vraie. Et maintenant, si nous sondons vraiment la Bible, pendant quelques instants... et si ces promesses qu’Il a faites, s’Il les tient... Lorsque la Parole fut Ă©crite, il y a deux mille ans, et nous les voyons ce soir, ces promesses ĂȘtre dĂ©voilĂ©es devant nous, alors vous n’avez qu’à croire de tout votre coeur qu’Il est le Fils du Dieu vivant ressuscitĂ©. Qu’Il...

            Maintenant, j’ai entendu parler de certaines glorieuses promesses. J’ai entendu parler de Bouddha, de Mahomet, et de beaucoup d’autres fondateurs de diffĂ©rentes religions. Je me suis tenu Ă  leurs tombes. Mais il n’y a jamais eu un seul qui soit dĂ©jĂ  ressuscitĂ© Ă  part le Seigneur JĂ©sus.

            Eh bien, lorsque j’étais en Inde, les gens disaient: «Oh! tel est ressuscitĂ©, tel est ressuscitĂ©, tel autre a eu une naissance virginale, et celui-lĂ  a eu une naissance virginale. Oh! nous...»

            J’ai dit: «Vous ne pouvez pas... Vous essayez de comparer le ridicule au sublime. Vous ne saurez le dĂ©montrer.» J’ai dit: «Mais je peux vous dĂ©montrer que le Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il est vivant maintenant mĂȘme.» Oui, oui.

            Alors ne devrions-nous pas ĂȘtre les gens le plus heureux? Ce n’est pas Ă©tonnant que nous nous sentions tel que nous nous sentons ce soir. Ce n’est pas Ă©tonnant que nos coeurs battent au-dedans de nous comme un papillon qui bat ses ailes. Parce que c’est la vĂ©ritĂ©.

19        Et quand je regarde mon assistance ce soir, je vois des jeunes aux cheveux noirs, et des vieux aux cheveux gris. Et ça ne fera pas longtemps que ces jeunes deviendront vieux. Et cela ne prendra que quelques tours du soleil. Et qu’est-ce? Cette vie s’en va juste comme un mythe, juste comme une histoire qu’on a racontĂ©e, disent les Ecritures. Mais alors si–si nous avons la promesse bĂ©nie que Dieu nous ressuscitera et nous rendra parfaits, alors pourquoi nous inquiĂ©ter? Eh bien, nous devrions ĂȘtre heureux, par-dessus toutes choses.

            Maintenant, c’est l’unique façon appropriĂ©e de nous comporter. Si je disais ceci... Si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, vient dans cette salle ce soir, et vous confirme qu’Il est ressuscitĂ© des morts, qu’Il est juste ici Ă  Phoenix, en Arizona, et dans cette salle du Madison Square Garden, quel dĂ©fi!

            Ce n’est pas... Je ne parle pas de quelque chose de mentalement bricolĂ©, une certaine psychologique: je veux bien dire le Seigneur JĂ©sus, par Son Esprit. Maintenant, Il ne–ce n’est pas qu’Il viendra dans Son corps physique. S’Il vient ainsi, tout est fini. Il pourrait venir dans un corps physique avant la fin de cette sĂ©rie de rĂ©unions. S’Il le fait, gloire Ă  Dieu. Nous irons dans l’EnlĂšvement, et nous serons avec Lui.

20        Mais Il ne nous a jamais abandonnĂ©s. Il est ici sous forme d’Esprit appelĂ© le Saint-Esprit. Or, lorsqu’Il conduisait les enfants d’IsraĂ«l, Il Ă©tait sous la forme d’une LumiĂšre (Vous le savez tous.), une Colonne de Feu.

            Il Ă©tait un homme lorsqu’Il est venu sur terre, Il est descendu dans la chair pour ĂŽter le pĂ©chĂ©. Il avait dit: «Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» Il est retournĂ© Ă  Dieu.

            AprĂšs Sa rĂ©surrection, il y a eu un homme qui L’a vu. AprĂšs Sa rĂ©surrection, aprĂšs qu’Il fut montĂ© au Ciel, et que Son corps a Ă©tĂ© ramenĂ© auprĂšs de Dieu, et qu’Il s’est assis sur le TrĂŽne, un homme L’a vu. Et je crois que c’est dans Actes, vers le chapitre 8, le chapitre 9, quelque part par lĂ . Et cet homme s’appelait Paul. Et il Ă©tait en route vers Damas, et une LumiĂšre (Est-ce juste?) l’a terrassĂ©, en plein jour, et il a dit: «Qui es-Tu, Toi que je persĂ©cute?»

            Il a dit: «C’est JĂ©sus.» Il Ă©tait sous la forme de l’Esprit.

            Et c’est sous cette forme qu’Il sera jusqu’à ce qu’Il reviendra dans Son corps physique. Il sera sous la forme de l’Esprit, une LumiĂšre. Dieu est LumiĂšre. Il Ă©tait une LumiĂšre au commencement. Il est toujours la LumiĂšre. Il a Ă©tĂ© fait chair, Il est retournĂ© Ă  la LumiĂšre, et sera LumiĂšre jusqu’à ce qu’Il reviendra dans la chair. Et lorsqu’Il reviendra la seconde fois dans la chair, Ă  ce moment-lĂ  nos corps seront transformĂ©s et deviendront comme le Sien, et nous serons avec Lui Ă©ternellement. Quelle chose rĂ©jouissante et magnifique!

21        Mais maintenant, pendant qu’Il est ici opĂ©rant avec Son Eglise sous la forme de l’Esprit... Alors, si Son Esprit est avec nous, Il agira exactement comme Lui agissait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Cela vous fera agir de la mĂȘme façon, parce que ce n’est plus votre esprit: c’est Son Esprit en vous, l’Esprit de Christ en vous.

            «Les choses que Je fais... Celui qui croit en Moi (Saint Jean 14.12), vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Voyez-vous? Nous ferons les mĂȘmes oeuvres, nous aurons les mĂȘmes pensĂ©es, nous mĂšnerons le mĂȘme genre de vie. Si l’Esprit de Dieu est en vous, Il vous fera vivre comme Christ, vous serez comme Christ. A ce moment-lĂ , vous devenez une Ă©pitre Ă©crite, lue de tous les hommes, Christ en vous, reflĂ©tant Sa LumiĂšre en vous, de mĂȘme que Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme, et que Christ reflĂ©tait Dieu Ă  partir de Son propre corps. Aucun homme n’a jamais vu Dieu, mais le Fils unique engendrĂ© du PĂšre L’a fait connaĂźtre. Dieu Ă©tait en Christ. Et ce qu’était l’attitude de Christ, c’était l’attitude de Dieu, parce que Les Deux oeuvraient ensemble, l’Esprit et la chair Ă©taient unis. J’ai un sermon lĂ -dessus: L’Agneau et la Colombe... J’aimerais aborder cela un soir, une de ces semaines.

22        TrĂšs bien, remarquez maintenant, eh bien, lorsqu’Il Ă©tait venu autrefois au jour de la PentecĂŽte sous la forme de l’Esprit, c’était pour ĂȘtre avec Son Ă©glise jusqu’à la fin du monde. Pas jusqu’à la fin de l’ñge apostolique, mais jusqu’à la fin du monde. Et les apĂŽtres, oui, je peux arranger cela et dire: «C’est vrai.» Parce qu’un apĂŽtre signifie un envoyĂ©.

            Un apĂŽtre aujourd’hui, un apĂŽtre moderne n’est rien d’autre qu’un missionnaire. Maintenant, si vous me dites ce que signifie le mot missionnaire, dites-moi alors ce que signifie un apĂŽtre. ApĂŽtre signifie un envoyĂ© et missionnaire signifie un envoyĂ©. C’est la mĂȘme chose.

             Les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs, et les Ă©vangĂ©listes, ces cinq dons Ă  l’oeuvre sont Ă©tablis dans l’église.

            Maintenant, considĂ©rons le seul moyen appropriĂ© pour nous d’y aller; si je demandais ce soir aux presbytĂ©riens: «Et que pensez-vous de ceci? Pensez-vous que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?»

            «Oui, monsieur, je le crois.»

            Les baptistes, les mĂ©thodistes et les autres tĂ©moigneront tous de la mĂȘme chose: «Eh bien, diront-ils, notre Ă©glise enseigne cela, notre Ă©glise croit cela.» C’est vrai. Je le crois, mais de tout mon coeur je crois...

            Je viens d’une rĂ©union qui s’est tenue Ă  Lima, dans l’Ohio, parrainĂ©e par les baptistes, les mĂ©thodistes et les presbytĂ©riens; et quelle rĂ©union, je–je vous assure! Des centaines de gens, chaque soirĂ©e, affluaient Ă  l’autel, pleurant, cherchant le baptĂȘme du Saint-Esprit.

23        Et tout rĂ©cemment, lĂ  oĂč frĂšre Moore et moi Ă©tions ici Ă  Minneapolis, dans le Minnesota, j’ai reçu un jour une lettre venant d’un doyen luthĂ©rien qui m’a vraiment taillĂ© en piĂšces. Il avait Ă©crit vingt-deux pages. Et il disait: «Quelle idĂ©e hier soir! J’ai roulĂ©, a-t-il dit, sur une distance de quinze miles [24 km] (je crois), Ă  travers une tempĂȘte de neige aveuglante, je me disais que je pourrais entendre un–un homme de Dieu. Et qu’ai-je vu si ce n’est qu’un fin diseur de bonne aventure.» Et c’était tout simplement ridicule. Et il a dit: «Quelle idĂ©e! Un homme qui prĂȘche aux gens comme vous, et vous dites que le diable n’a pas la puissance de guĂ©rir.» Et il a tout simplement, oh! il s’est tout simplement dĂ©chaĂźnĂ© contre moi.

            Eh bien, je me suis dit: «C’est... J’aime de bonnes critiques. Si c’est dĂ©cent comme cela.» Alors, Ă  mon tour, j’ai rĂ©pondu Ă  sa lettre. Et il avait dit: «Eh bien, vous disiez que vous prĂȘchez depuis vingt-cinq ans.» Il a dit: «Je prĂȘchais avant votre naissance.» Et il a dit... Il a donc continuĂ© Ă  me relater toutes ces choses, c’était en ordre.

24        J’ai rĂ©pondu Ă  sa lettre, et j’ai dit: «Mon cher et bien-aimĂ© frĂšre, je vous apprĂ©cie, et vous... Je sais que vous m’aimez certainement. Si vous ne m’aimez pas, vous aimez le Seigneur dont je parle, parce que vous essayez de me corriger. Si vous ne m’aimiez pas, vous n’alliez pas chercher Ă  me corriger. Et je crois que dans votre coeur, vous essayez de me corriger. Et maintenant, si je suis en erreur, j’aimerais ĂȘtre corrigĂ©.»

            Et j’ai dit: «PremiĂšrement, vous avez dit que les choses que vous aviez vues hier soir ont Ă©tĂ© accomplies par la puissance d’un devin.» J’ai dit: «Lorsque JĂ©sus-Christ faisait les mĂȘmes choses que vous avez vues hier soir, les gens disaient qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul. Et JĂ©sus a dit: ‘Si vous dites une seule parole contre Moi pendant que je fais ceci (en d’autre termes), cela vous sera pardonnĂ©; mais lorsque le Saint-Esprit viendra faire la mĂȘme chose, Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, une seule parole contre cela ne sera jamais pardonnĂ©e ni dans ce monde ni dans le monde Ă  venir.’»

            J’ai dit: «Maintenant, qu’en serait-il si j’avais raison? Souvenez-vous des pharisiens, beaucoup de ces pharisiens et–et des sacrificateurs de ce jour-lĂ  avaient prĂȘchĂ© depuis plus longtemps que vous, et c’étaient des sages, mais leurs yeux avaient Ă©tĂ©, en fait, aveuglĂ©s pour qu’ils ne voient pas cela, et ils n’ont pas compris cela.»

25        «Mais, ai-je dit, j’aimerais vous demander quelque chose, mon bien-aimĂ© frĂšre. Vous me condamnez pour avoir dit que le diable peut–ne peut pas guĂ©rir, le diable ne guĂ©rit pas.» Et j’ai dit: «JĂ©sus a dit qu’il ne peut pas guĂ©rir, et si JĂ©sus a dit qu’il ne peut pas guĂ©rir, cela rĂšgle la question en ce qui me concerne.»

            JĂ©sus avait dit: «Si Satan peut chasser Satan, alors son royaume est divisĂ©, et il ne peut tenir.» Satan ne peut pas chasser Satan. Mais voici la raison qu’il m’a donnĂ©e: il a dit qu’il y avait une–une femme qui vivait dans sa ville qui avait un–un mauvais esprit, et les gens venaient la consulter, et elle se piquait les veines pour en faire sortir du sang, et elle arrachait un cheveu de leur tĂȘte, ou vice-versa. Et elle appliquait le sang sur les cheveux et enroulait cela, et elle descendait Ă  la riviĂšre qui Ă©tait derriĂšre sa maison, et elle jetait cela par-dessus son Ă©paule. Si elle se sentait obligĂ©e de regarder en arriĂšre, Ă  ce moment-lĂ  la maladie en question revenait sur les gens. Si–si elle ne se sentait pas obligĂ©e de regarder en arriĂšre, les gens Ă©taient guĂ©ris. Et il a dit: «Vingt pour-cent ou plus de ces gens-lĂ  Ă©taient guĂ©ris. Et alors vous me dites que le diable ne peut pas guĂ©rir.»

            J’ai dit: «Je suis...» J’ai Ă©crit et je lui ai rĂ©pondu, et j’ai dit: «Je suis certainement Ă©tonnĂ© qu’un doyen luthĂ©rien puisse baser sa thĂ©ologie sur une expĂ©rience au lieu que ça soit sur la Parole de Dieu.»

            J’ai dit: «La Bible de Dieu dit qu’il ne peut pas guĂ©rir.» Mais j’ai dit: «Veuillez me pardonner, j’expliquerai cela. Il y a bien des gens dans ce pays aujourd’hui qui disent... Des guĂ©risseurs, ils prĂ©tendent ĂȘtre des guĂ©risseurs; ils prĂ©tendent avoir la puissance de guĂ©rir, et les gens vont et sont guĂ©ris, bien sĂ»r.» Mais j’ai dit: «J’ai vu des sorciers guĂ©risseurs en Afrique. Des gens vont consulter des idoles et sont guĂ©ris.»

26        LĂ  en France, il y a une idole qu’on a posĂ©e lĂ  et les gens passent Ă  cĂŽtĂ©, les gens passent Ă  cĂŽtĂ© de cette idole-lĂ , et les mĂ©decins passent Ă  cĂŽtĂ© de l’idole, et ils regardent les gens pendant qu’ils passent Ă  cĂŽtĂ©, et ces derniers sont guĂ©ris.

            Cette idole en bois ou en pierre ne les guĂ©rit pas. Le sorcier guĂ©risseur non plus ne guĂ©rit pas les gens. Le guĂ©risseur divin, non plus, ne guĂ©rit pas les gens. Ces gens pensent qu’ils s’approchent de Dieu. Et sur base de cela, non de votre salut, mais sur base de votre foi, Dieu est obligĂ© d’honorer cette foi. Certainement. C’est la foi qui les guĂ©rit. Aucun homme n’a le pouvoir de guĂ©rir. C’est Dieu seul qui peut guĂ©rir.

            Et je dis ceci devant les gens: il n’existe aucune autre guĂ©rison au monde, si ce n’est la guĂ©rison divine. Vous ne pouvez produire aucun autre genre de guĂ©rison, si ce n’est la guĂ©rison divine.

27        Si je me brise le bras ici en dĂ©marrant ma voiture Ă  la manivelle, et que j’aille en toute hĂąte chez le mĂ©decin, et que je dise: «Docteur, guĂ©rissez mon bras sans tarder, je n’ai pas encore dĂ©marrĂ© ma voiture. J’aimerais finir de dĂ©marrer ma voiture.»

            Eh bien, il dirait: «Ce qu’il vous faut, c’est une guĂ©rison mentale.» Il peut remettre ce bras en place, mais c’est Dieu qui apporte la guĂ©rison.

            Si vous avez une appendicite, et que le mĂ©decin retranche cela, ce n’est pas lui qui guĂ©rit, il enlĂšve tout simplement l’obstruction. C’est Dieu qui guĂ©rit. Voyez? Il n’y a jamais eu d’hĂŽpital, de mĂ©decin, de mĂ©dicament, ou quoi que ce soit d’autre qui ait dĂ©jĂ  guĂ©ri. La Parole de Dieu ne ment pas. «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit de toutes tes maladies.» Certainement.

28        Voyez-vous, il n’y a que Dieu qui crĂ©e. Le diable ne crĂ©e pas. Si vous dites que le diable peut guĂ©rir, alors vous faites de lui un crĂ©ateur, alors il est Ă©gal Ă  Dieu. Seul Dieu peut crĂ©er. Le diable peut seulement pervertir ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© crĂ©Ă©.

            Qu’est-ce que l’injustice? C’est la justice pervertie. Vous saisissez? La justice pervertie... C’est juste pour un homme de vivre, prendre sa femme, et ĂȘtre mari et femme, de vivre de cette maniĂšre. Mais un homme qui fait le mĂȘme acte avec une autre femme, ce serait de la justice pervertie, ce serait un pĂ©chĂ©. Et tout ce que le diable peut faire, c’est de pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©. Vous saisissez cela?

            C’est donc Dieu seul qui peut dĂ©velopper les cellules qui peuvent guĂ©rir. Et Il est le seul guĂ©risseur, car Il est le seul CrĂ©ateur. C’est Dieu seul qui guĂ©rit.

29        Ce luthĂ©rien nous a invitĂ©s, frĂšre Moore et moi, nous sommes allĂ©s dans leur universitĂ©, il voulait avoir un petit entretien. Nous ne savions pas ce qu’il allait dire, mais lorsque nous sommes arrivĂ©s lĂ , ils avaient organisĂ© un grand dĂźner pour nous dans la salle en face du grand gymnase. Et ceci, aprĂšs avoir dĂźnĂ©, il a repoussĂ© son assiette, il a dit: «FrĂšre Branham, j’aimerais vous poser une question.»

            J’ai dit: «Sur quoi?»

            Il a dit: «J’ai vu toutes sortes de choses se produire, mais j’aimerais vous demander, est-ce qu’il existe rĂ©ellement quelque chose d’autre Ă  part le fait d’accepter Christ par la foi et de croire? Est-ce que le baptĂȘme du Saint-Esprit existe?»

            J’ai dit: «Absolument.»

            Il a dit: «Qu’est-ce qu’un homme peut faire de plus, sinon croire? Dieu a... Abraham a cru en Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.»

            J’ai dit: «C’est-ce qu’Abraham a pu faire, mais pour reconnaĂźtre Sa justice, Dieu lui donna le sceau de la circoncision en reconnaissance de sa foi.» Et j’ai dit: «Nous croyons que Dieu a ressuscitĂ© Christ, et nous L’acceptons comme notre Sauveur personnel. Et alors, lorsque Dieu reconnaĂźt cette foi, Il nous donne le sceau du Saint-Esprit, montrant qu’Il a agrĂ©Ă© notre foi dans le Fils de Dieu ressuscitĂ©.»

            Il a dit: «C’est ce que nous voulons dans ce sĂ©minaire, cette universitĂ©.»

30        J’ai parcouru cette longue file d’étudiants du regard, et j’ai dit: «Eh bien, que dira l’Eglise luthĂ©rienne?»

            Il a dit: «Ce que l’Eglise luthĂ©rienne veut nous importe peu. C’est Dieu que nous voulons.»

            Et j’ai dit: «Voulez-vous dire que vous voulez recevoir le Saint-Esprit?»

            Il a dit: «Comment vous y prenez-vous, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Repoussez vos assiettes, et agenouillez-vous le long du mur.»

            Et soixante-onze Ă©tudiants et le doyen, et tous ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, et ils ont des signes, des prodiges, et des miracles. Quel est son nom, FrĂšre Moore? Aegery? FrĂšre Aegery, le doyen de l’universitĂ©.

            J’étais lĂ  il y a quelques jours, et ils ont des signes, et des prodiges, et des guĂ©risons, et tout ce qui se passe. Maintenant, il a un–il a Ă©tabli un groupe, lorsque je reviendrai de ce voyage du Canada, et je passerai par lĂ , et nous aurons deux jours de bonnes rĂ©unions juste avec le doyen des universitĂ©s luthĂ©riennes.

            Oh! frĂšre, la PentecĂŽte n’est pas une dĂ©nomination, c’est une expĂ©rience qui appartient Ă  tout le monde. C’est ce qu’il nous faut. Et la PentecĂŽte n’est rien d’autre que la confirmation d’un Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, Lequel est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est cela. Je sais que cela a Ă©tĂ© utilisĂ© de travers. Cela a Ă©tĂ© mal interprĂ©tĂ©, ainsi de suite, et imitĂ©. Mais pour moi cela dĂ©montre tout simplement mieux le vĂ©ritable Christ. Si vous voyez un faux dollar, cela signifie qu’il en existe un vĂ©ritable.

31        Maintenant remarquez, eh bien, lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, si nous voulons dĂ©couvrir ce qu’Il Ă©tait, et voir s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, prĂ©tendait-Il ĂȘtre un guĂ©risseur? Non, non, non. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres: c’est Mon PĂšre qui habite en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres.» Est-ce juste? Et ensuite Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (Saint Jean 5.19)... En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.» Combien ont dĂ©jĂ  lu cela, Saint Jean 5.19?

            Et puis JĂ©sus, Lui qui ne pouvait mentir, Ă©tant Dieu incarnĂ© ici sur terre Il ne pouvait pas mentir. Et Il a dit qu’Il ne faisait rien avant que Dieu, qui Ă©tait en Lui, ne Lui ait d’abord montrĂ© quoi faire. Eh bien, c’est soit la vĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©.

            «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis (saint Jean 5.19): Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme (Il faisait allusion Ă  l’homme), mais ce que Je vois, pas ce que J’entends, ce que Je vois faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.»

32        Remarquez, maintenant retournons en arriĂšre pour trouver ce qu’Il a fait. Et ensuite, si nous pouvons dĂ©couvrir ce qu’Il a fait, et alors, Il fera au cours de ces deux semaines qui vont suivre, ici dans cette salle, ce qu’Il fit Ă  l’époque, oh! nous devrions ĂȘtre les gens les plus heureux de toute la terre. Parce que Celui qui nous a donnĂ© la promesse de la Vie Eternelle est vivant et Il est avec nous ce soir pour confirmer cette promesse. Comme c’est merveilleux!

            Suivons-Le donc pendant un moment. Et puis, demain soir nous allons reprendre cela Ă  partir de–d’un–d’un autre passage. Suivons-Le pendant un moment. Prenons l’Evangile de Saint Jean, le premier chapitre et commençons par lĂ . Et puis demain soir, peut-ĂȘtre, nous allons passer Ă  une autre partie de la Bible.

            Prenons Saint Jean 1 pour commencer.

            Lorsqu’Il vint sur terre... Nous connaissons le rĂ©cit de Sa naissance, comment Il a Ă©tĂ© conçu par le Saint-Esprit, et comment Marie a Ă©tĂ© recouverte par l’ombre du Saint-Esprit. Et cette premiĂšre petite forme de vie, la Cellule de Sang, a Ă©tĂ© introduite en Marie sans aucun–sans qu’il y ait une personne terrestre ayant quoi que ce soit Ă  faire avec la chose. Et les cellules ont commencĂ© Ă  se dĂ©velopper, et Il est nĂ©. Les Anges ont chantĂ© et ainsi de suite. Et nous n’avons aucun rĂ©cit de Son ministĂšre Ă  partir de douze ans jusqu’à environ trente ans.

33        Ensuite, lorsqu’Il est rĂ©apparu sur terre dans Son ministĂšre, nous Le voyons ĂȘtre baptisĂ© par Jean-Baptiste, et Il est allĂ© passer quarante jours dans le dĂ©sert pour ĂȘtre tentĂ©, Il est sorti du dĂ©sert, et immĂ©diatement Il s’est mis Ă  prier pour les malades.

            Maintenant, voyons s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et ensuite posons cette question: «Nous voudrions voir JĂ©sus.» Je vais consacrer environ dix minutes ici juste pour les Ecritures, et suivez l’Ecriture, et ensuite voyez si l’Esprit suit l’Ecriture. Si un esprit ne suit pas l’Ecriture, c’est un faux esprit. C’est juste. S’il va au-delĂ  de cette Bible, c’est un faux esprit. Si cela ne s’accorde pas avec cela, c’est un faux esprit.

            Voyez, si le diable n’arrive pas Ă  vous empĂȘcher de voir une vĂ©ritĂ©, il vous poussera Ă  aller trop loin avec cela. Vous voyez? C’est ça son travail. Voyez? Il s’embarquera dans une certaine histoire imaginaire, ou soit il vous empĂȘchera de voir cela entiĂšrement. Mais il faut vous en tenir trĂšs exactement au Calvaire, cela s’accordera toujours Ă  la Parole, Ă  chaque fois. C’est la Parole.

34        Maintenant, nous sommes dans Saint Jean, le premier chapitre. LĂ  nous voyons, qu’il y avait un homme qui a Ă©tĂ© sauvĂ©; il s’appelait Philippe, et il est allĂ© trouver son ami NathanaĂ«l. Et lorsqu’il a trouvĂ© NathanaĂ«l, ce dernier Ă©tait en train de prier sous un arbre, il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Et cet homme juste, droit et loyal s’est levĂ© et a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» C’était une mĂ©chante ville.

            Je pense que NathanaĂ«l lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse, ou plutĂŽt Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que n’importe qui pourrait recevoir. Il a dit: «Viens, et vois.» Viens voir toi-mĂȘme.

            Maintenant, suivez, nous pourrions avoir un sermon juste lĂ ; oh! pour cet homme qui n’a pas le courage de venir voir lui-mĂȘme, mais qui se tiendra lĂ  sur le cĂŽtĂ© de la route, Ă  l’extĂ©rieur, pour critiquer. Comment le saurez-vous?

35        Ce brave Docteur Davis qui m’avait ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste missionnaire, un soir dans un dĂ©bat il y avait un infidĂšle. Il Ă©tait en train de faire un dĂ©bat avec cet infidĂšle. Et il y avait un pauvre gars qui se tenait lĂ  au fond de la salle, il s’est prĂ©sentĂ© lĂ , les cheveux pendant jusqu’au cou, en train de mordre Ă  belles dents dans une pomme. Et l’infidĂšle a dit: «‘Que voulez-vous?»

            Ce frĂšre a dit: «J’aimerais vous poser une question.»

            Il a dit: «De quoi s’agit-il?»

            Il a dit: «Est-ce que cette pomme est douce ou aigre?» Il Ă©tait en train de la manger.

            Il a dit: «Je ne sais pas. Ce n’est pas moi qui la mange.»

            Il a dit: «C’était juste ce que je pensais.» Et il est retournĂ© s’asseoir. C’était rĂ©glĂ©.

            Comment le saurez-vous Ă  moins de goĂ»ter et de voir? La Bible dit: «GoĂ»tez...», ou plutĂŽt le poĂšte a dit: «GoĂ»tez et voyez combien l’Eternel est bon.» [Darby] Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent, non pas de ceux qui se tiennent en retrait pour critiquer.

36        Il y a quelques jours j’ai lu un article, c’était le magazine McCalls; ce magazine critiquait certains des hommes qui sont dans le champ missionnaire et qui prient pour les malades. Et je me trouvais dans la ville oĂč habitait l’éditeur de ce magazine. Et j’ai dit: «Peut-ĂȘtre que ces hommes mĂ©ritent certaines critiques, particuliĂšrement en ce qui concerne l’argent et ainsi de suite. Peut-ĂȘtre qu’ils mĂ©ritent cela. J’ai honte de le dire, mais ils les mĂ©ritent probablement. Ce n’est pas moi le patron.» Mais j’ai dit: «J’aimerais poser des questions Ă  cet Ă©diteur. Si ces hommes dans leur erreur essaient de faire quelque chose pour Dieu, qu’est-ce que lui fait pour le Royaume de Dieu?»

            Et puis, lorsque j’ai vu son article lĂ , il disait que c’est A. A. Allen qui avait Ă©crit ce livre sur le–sur le dĂ©mon qui mord, ou ainsi de suite; Allen n’a jamais Ă©crit ce livre-lĂ , frĂšre Allen n’a jamais Ă©crit cela. Et si jamais il vĂ©rifiait ses articles comme il faut, je me demande si la moitiĂ© de ses articles sont dignes de foi. C’est juste. Si cela Ă©tait examinĂ© Ă  fond...

37        Mais si quelqu’un essaie de faire quelque chose, tout en commettant nĂ©anmoins des erreurs, et que vous, vous ne fassiez rien, tenez-vous alors tranquille Ă  ce sujet. Ils sont en train de sauver des Ăąmes malgrĂ© tout. Alors qu’est-ce qu’ils font eux? Ils combattent la chose. J’aimerais plutĂŽt ĂȘtre trouvĂ© en train de commettre une erreur, que de me tenir Ă  l’écart en train de crier, critiquant ceux qui essaient de faire quelque chose malgrĂ© tout: certainement.

            TrĂšs bien. Philippe a dit: «Viens, et vois.» C’est une bonne chose. Viens voir, ensuite dis ce que tu en penses.

            Et lorsqu’il s’est avancĂ© dans la ligne, lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait en train de prier pour les malades, comme Il le faisait toujours... Ou plutĂŽt partout oĂč Il allait, les gens Lui amenaient des malades et des affligĂ©s. Et JĂ©sus se retourne, et Il regarde ce Juif loyal en face, et dit: «Voici un IsraĂ©lite...»

            Eh bien, il pouvait ĂȘtre un Grec ou n’importe qui. Ils s’habillaient tous de la mĂȘme façon, ils Ă©taient barbus et portaient des turbans. Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Cela a surpris celui-ci.

            Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

            Et JĂ©sus l’a regardĂ© droit en face, et a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, lorsque tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» A trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, quels yeux!

38        C’était JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il fait la mĂȘme chose aujourd’hui. Est-ce juste? Maintenant, remarquez, qu’a dit cet homme, celui sur qui le miracle a Ă©tĂ© accompli? Vous direz: «Un miracle?» Certainement, c’était un miracle. Tout ce qui est surnaturel est un miracle.

            Il a dit: «Rabbi...» Eh bien, ici il s’agit d’un Juif maintenant. «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

            Et JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit ces choses, tu crois; tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»

            Mais maintenant, les Juifs se sont retournĂ©s et ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul, le chef des diseurs de bonne aventure.» Et Il leur a dit que s’ils blasphĂ©maient contre Lui, cela leur serait pardonnĂ©, mais, lorsque le Saint-Esprit viendrait faire la mĂȘme chose, blasphĂ©mer contre cela ne sera jamais pardonnĂ©.

39        Maintenant, suivons-Le tout du long. Pierre est venu vers Lui. Et vous savez quoi? Il connaissait le nom de cet homme, et Il connaissait qui Ă©tait son papa. Il a dit: «Tu t’appelles Simon; tu es le fils de Jonas.» Cela l’a plutĂŽt fait sursauter. C’était JĂ©sus hier.

            Maintenant, nous voyons qu’une petite femme qui avait une perte de sang s’était faufilĂ©e dans la foule pour toucher le bord de Son vĂȘtement. Eh bien le vĂȘtement palestinien comporte un vĂȘtement de dessous, Ă  cause de la poussiĂšre qui s’attachait Ă  leurs jambes, et ensuite il y avait une robe par-dessus.

            Et JĂ©sus, avec la foule des gens qui se pressaient contre Lui, si cette petite femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement touchait votre veste, vous ne sentiriez jamais cela, physiquement. Et elle s’est retournĂ©e et est rentrĂ©e dans l’assistance. Et JĂ©sus a arrĂȘtĂ© tout le monde et a dit: «Qui M’a touchĂ©? Quelqu’un M’a touchĂ©.»

            Et Pierre Lui a rĂ©sistĂ© et a dit: «Eh bien, tout–c’est tout le monde qui Te touche, et pourquoi dis-Tu: ‘Qui M’a touchĂ©?’»

            Il a dit: «Mais Je sens que Je suis devenu faible. La vertu M’a quittĂ©.» C’était un genre de toucher diffĂ©rent.

40        Maintenant, il existe... Oh! ne manquez pas ceci. C’est lĂ  oĂč ce monde instruit, hautain, manque cela aujourd’hui. Les gens font inscrire leurs noms dans le registre des Ă©glises, mais ils manquent de toucher avec ce toucher-lĂ . Voyez?

            Et Il s’est retournĂ©, et a dit: «C’est toute la multitude qui T’a touchĂ©.» Et Il a regardĂ©, et tous ont niĂ© cela. Mais Il Ă©tait revĂȘtu d’une puissance. Dieu Ă©tait en Lui.

            Et si tout ce que Dieu Ă©tait a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© en Christ, et que tout ce que Christ Ă©tait a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© dans l’Eglise par le Saint-Esprit, alors la Bible dit (Le Nouveau Testament, dans HĂ©breux) que ce soir Il est toujours... Voici la chose. Il est un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Vous pouvez toujours Le toucher.

41        Et Il a regardĂ© autour de Lui jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la femme en question. A ce moment-lĂ , Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© ce qui s’était passĂ©. Elle ne pouvait pas se cacher. Et elle s’est prĂ©sentĂ©e et s’est prosternĂ©e. Il a dit: «Ma fille, ta foi...» Il n’avait eu aucune vision. Elle L’avait touchĂ©. Il s’agissait lĂ  de sa vision Ă  elle. C’était lĂ  sa foi Ă  elle. «Ma fille, ta foi t’a sauvĂ©e.»

            Remarquez, quelque chose en Lui a fait qu’Il sache qu’elle Ă©tait guĂ©rie. Il l’a dĂ©clarĂ©e guĂ©rie: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Eh bien, cette femme pouvait mourir une annĂ©e plus tard de la mĂȘme maladie, mais Ă  ce moment-lĂ  elle a Ă©tĂ© guĂ©rie.

            Le mĂ©decin pourrait venir et vous administrer... Vous pouvez ĂȘtre–avoir la pneumonie et aller Ă  l’hĂŽpital. Il pourrait venir vous mettre sous une tente Ă  oxygĂšne et vous injecter de la pĂ©nicilline, et vous pouvez ĂȘtre parfaitement guĂ©ri. Vous pouvez ĂȘtre dĂ©clarĂ© guĂ©ri, vous rentrez chez vous la semaine suivante, vous travaillez pendant un mois, et le mois suivant vous pouvez mourir de la pneumonie. Mais vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri la premiĂšre fois. C’est juste. Voyez-vous, voyez?

42        Maintenant, j’aimerais vous demander quelque chose. Ça, c’était JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il fait la mĂȘme chose. Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur. «Je ne te dĂ©laisserai point, Je ne t’abandonnerai point. Je serai avec toi jusqu’à la fin du monde.»

            Maintenant, observez-Le. Dans... Il–dans Saint Jean 4, prenons cela maintenant. Dans Saint Jean 4, Il est allĂ© Ă  BĂ©thesda. Non, je vous demande pardon, Il est montĂ© vers la Samarie. Il Ă©tait en route, descendant Ă  JĂ©richo, qui se trouve en contrebas par rapport Ă  JĂ©rusalem.

            Mais Il a gravi la montagne pour–pour aller Ă  Samarie. Et lorsqu’Il est allĂ© vers les Samaritains, la Samaritaine plutĂŽt, Il a envoyĂ© Ses disciples dans la ville acheter des vivres. Et pendant qu’ils Ă©taient partis, une femme s’est prĂ©sentĂ©e devant Lui, une femme de mauvaise rĂ©putation. Elle avait cinq maris.

            Eh bien, d’aprĂšs les gens de l’Orient, elle–elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation, mais notre Bible dit qu’elle avait cinq maris, et celui avec lequel elle vivait en ce moment-lĂ , elle vivait avec un homme auquel elle n’était pas mariĂ©e, eh bien, pour moi c’était donc une mauvaise rĂ©putation.

43        Eh bien, elle est sortie chercher de l’eau, et pendant qu’elle faisait descendre la corde dans le puits pour puiser de l’eau... elle l’a remontĂ©e, et beaucoup d’entre vous, vous savez qu’en Orient les gens portent leur eau sur la tĂȘte et sur la hanche. Et pendant qu’elle faisait remonter l’eau, c’était peut-ĂȘtre une belle femme, elle a posĂ© cela sur–elle s’est mise Ă  poser cela sur sa tĂȘte, et elle a regardĂ© lĂ , au coin d’un petit endroit offrant une vue panoramique, et un Juif d’ñge moyen Ă©tait assis lĂ .

            Or, la Bible dit... Bien sĂ»r, nous savons qu’Il n’avait que trente et quelques annĂ©es, mais Il paraissait en avoir cinquante. Les gens avaient dit dans Saint Jean, chapitre 6: «Tu es un homme qui n’a pas plus de cinquante ans (Voyez-vous, Son travail L’avait tellement affaibli, physiquement parlant.)–Tu n’as pas encore cinquante ans, et Tu dis avoir vu Abraham.»

            Il avait dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Voyez?

44        Eh bien, Il paraissait–Il paraissait avoir cinquante ans. Mais Il Ă©tait assis lĂ  Ă  cet endroit, lorsqu’Il lui a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

            Et elle a dit: «Eh bien, Tu es un Juif.» Il y avait une loi de sĂ©grĂ©gation. Elle a dit: «Vous n’avez aucune–aucune... Nous n’avons aucune relation entre nous.»

            Il a dit: «Mais si tu savais Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»

            Que faisait-Il? Il contactait son esprit. Voici l’Evangile venir Ă  Samarie.

            Maintenant, remarquez, Il n’a accompli aucun miracle lĂ . Il avait laissĂ© cela Ă  Philippe, lorsque Philippe y est descendu. Il savait qu’il y aurait un rĂ©veil, mais Il leur avait parlĂ©; Il avait apportĂ© la Parole.

            Mais remarquez, Lui, lorsqu’Il a fait cela, la femme a dit: «Eh bien, nous adorons sur cette montagne. Et vous, vous dites que c’est Ă  JĂ©rusalem qu’il faut adorer.»

            Et la conversation s’est poursuivie jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert exactement ce qu’était le problĂšme de la femme. Et lorsqu’Il a dĂ©couvert son problĂšme, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai pas.»

            Il a dit: «C’est juste. Tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. Et en cela tu as dit vrai.»

45        Maintenant, observez ce qu’elle a dit. Eh bien, c’est une Samaritaine. Qu’ont dit les Juifs lorsqu’Il a fait cela devant les Juifs? «Eh bien, a dit l’homme, Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»

            Qu’en est-il alors de la Samarie? Qu’est-ce que la femme a dit? «Monsieur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons (nous les Samaritains), nous savons que lorsque le Messie sera venu, Lequel est appelĂ© le Christ, lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses, toutes choses.» Mais elle ne comprenait pas qui Il Ă©tait. Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Maintenant, remarquez, et sur ce, elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»

            Alors, si c’était le signe du Messie Ă  l’époque, et qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui sous la forme de l’Esprit du Saint-Esprit, Il fera la mĂȘme chose, parce qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ne serait-ce point le Messie?

            Maintenant, encore une dĂ©claration. Ne serait-ce point le Messie? Et les gens sont venus L’entendre parler. Eh bien, d’aprĂšs la Samaritaine c’était ça. D’aprĂšs les Juifs, c’était ça le signe du–du Messie.

46        Et Ă  la piscine de BĂ©thesda, lorsqu’Il a guĂ©ri un homme, Il a regardĂ© tout autour de Lui et a aperçu un certain homme, Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Il a laissĂ© la multitude d’affligĂ©s, Il a guĂ©ri cet homme-lĂ , Il l’a rĂ©tabli, l’a mis sur son... lui a demandĂ© de porter son lit sur le dos et il est parti... Et les gens L’ont trouvĂ© et Lui ont posĂ© des questions. Et Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.»

            Maintenant, remarquez, s’Il est donc ressuscitĂ© des morts, et nous qui luttons, et essayons, nous conjuguons tous les efforts... Chacun de vous qui venez de diffĂ©rentes Ă©glises, que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, pentecĂŽtiste, ou nazarĂ©en, pĂšlerin de la saintetĂ©, si vous faites de votre mieux avec tout ce que vous savez pour aimer et servir le Seigneur JĂ©sus, Il est tenu par Sa Parole, de se manifester Ă  vous. Il est obligĂ© de le faire, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

47        Maintenant, dans ce cas, le seul moyen pour nous de savoir qu’Il est vivant, tout d’abord... Maintenant, souvenez-vous, eh bien, vous pourriez dire: «Bien, je Le sens dans mon coeur.» C’est bien ici en AmĂ©rique, mais cela ne marchera pas outremer. Le mahomĂ©tan a dit: «Je sens Mahomet.» Le bouddhiste dit: «Je sens Bouddha. Nous pouvons produire autant de psychologie que vous.» Ils le peuvent certainement. Ils peuvent s’exciter au point qu’ils peuvent prendre une lance...

            J’ai vu un homme le faire Ă  Zurich, en Suisse, il n’y a pas longtemps. Eh bien, je n’ai jamais regardĂ© cela, mais il s’est tenu juste lĂ  et a pris un sabre et s’en est transpercĂ© le corps, au niveau du coeur et il a introduit cela, on a fait venir un mĂ©decin lĂ  et on y a dĂ©versĂ© de l’eau, cela est ressorti de l’autre cĂŽtĂ©. Il a retirĂ© cela, et il est descendu de l’estrade en riant. Voyez? Un mahomĂ©tan.

            Je les ai vus, au–à ce qu’ils appellent la fĂȘte des prophĂštes, prendre une Ă©pĂ©e ou une lance et se la planter au menton, et en poussant simplement des cris et en faisant des histoires, jusqu’à ce qu’elle transperce le nez et ressorte par le front, et la faire descendre comme cela, et sans qu’il y ait la moindre goutte de sang, dans cet Ă©tat d’excitation.

48        Mais lorsqu’on fait ça, pareille chose n’existe pas dans la Bible. C’est une affaire imaginaire. C’est un–c’est quelque chose d’autre. C’est simplement de la psychologie. Mais Christ, qui est ressuscitĂ© des morts, agit conformĂ©ment Ă  la maniĂšre dont Il a agi dans la Bible. Voyez? Alors ces religions peuvent produire de la psychologie, mais elles ne peuvent pas produire la rĂ©surrection. Et le christianisme est l’unique religion, parmi les centaines qui existent sous le soleil en ce jour, qui puisse–c’est l’unique religion qui soit en mesure de produire la preuve que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts.

            «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» J’aimerais Le voir. J’aime... En aucun moment je n’ai tenu une rĂ©union sans que mon coeur se rĂ©jouisse, lorsque je sais que Sa glorieuse PrĂ©sence est tout prĂšs pour Le voir opĂ©rer, quelque chose prend des ailes en moi. Mon Ăąme s’élĂšve dans une atmosphĂšre que vous n’arriverez pas Ă  expliquer. J’ai vu cela Ă©lectrifier des assemblĂ©es.

49        Il y a quelques soirĂ©es, parmi les centaines, voire des milliers de luthĂ©riens et de presbytĂ©riens rĂ©unis, ils avaient poussĂ© une vieille femme sur l’estrade dans un fauteuil roulant, et lorsque le Saint-Esprit s’est mis Ă  lui rĂ©vĂ©ler, qu’Il lui a dit qui elle Ă©tait, d’oĂč elle venait, ce qui n’allait pas, alors la vieille femme a hochĂ© sa tĂȘte, pour dire que c’était la vĂ©ritĂ©. Il lui a dit quelle Ă©glise elle frĂ©quentait, comment on l’avait exclue de l’école du dimanche depuis longtemps, toutes ces choses, elle a dit: «Oui, c’est juste.» Je me suis mis Ă  prier pour la pauvre crĂ©ature, et voici dans une vision cette femme descendre Ă  travers le toit de la salle et venir en marchant.

            Oh! tous les dĂ©mons de l’enfer ne pouvaient jamais toucher cela Ă  ce moment-lĂ . C’était une oeuvre achevĂ©e. Dieu avait montrĂ© ce qui allait arriver. Oh! mon coeur a frĂ©mi. J’ai dit: «Vous les frĂšres luthĂ©riens, et vous autres qui avez acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus, vous qui aviez peur et qui avez peur du baptĂȘme du Saint-Esprit, observez la puissance du Dieu Tout-Puissant. Observez ce qui arrive avec cette femme.»

            Et me tenant lĂ , j’ai dit: «Soeur, au Nom du Seigneur JĂ©sus, levez-vous de ce fauteuil, car votre foi a fait quelque chose. Je vous ai vue dans une vision venir dans cette direction, vous rĂ©jouissant, les mains en l’air.» Et lĂ , elle avait Ă©tĂ© dans ce fauteuil roulant pendant je ne sais combien de temps, on l’a tenue par les mains, elle est descendue de l’estrade et elle est allĂ©e dans l’assistance en se rĂ©jouissant.

50        Christ vit. «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Prions.

            Dieu Tout-Puissant, Toi le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, qui nous as aimĂ©s d’un grand amour Ă©ternel au point que Tu as donnĂ© Ton Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle. Et, ĂŽ Dieu, que Sa PrĂ©sence apparaisse ici ce soir dans Son Eglise, parmi les croyants.

            Et, si par hasard, il y avait peut-ĂȘtre un incrĂ©dule assis ici tout prĂšs, qu’il puisse voir les preuves infaillibles du Christ ressuscitĂ©. Et lorsque les gens retourneront chez eux ce soir, qu’ils soient comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs en ce premier matin de PĂąques, lorsque tous les lys fleurissaient. Et que le parfum des roses remplissait l’air en ce premier matin de PĂąques, pendant que ClĂ©opas et son ami marchaient sur la route, dĂ©couragĂ©s, comme le monde entier semble marcher ce soir. Ô Dieu, Quelqu’Un est apparu et s’est mis Ă  parler de la Parole, leur disant que la Bible devait ĂȘtre accomplie.

51        Et, ĂŽ Saint-Esprit, je Te prie, ce soir, de prendre cette Parole, et de L’accomplir en cette soirĂ©e aux yeux, aux oreilles et dans les coeurs de cette assistance qui est dans l’attente. Et aussitĂŽt que Tu les a eus lĂ  Ă  l’intĂ©rieur et pendant que les portes Ă©taient fermĂ©es, Tu as accompli quelque chose exactement comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion, et ils ont reconnu que c’était Toi. Ensuite, ils sont partis en se rĂ©jouissant, en disant: «RĂ©ellement le Seigneur est ressuscitĂ©.»

            Et puissions-nous ce soir lorsque nous partirons d’ici... Que Tu fasses ici ce soir quelque chose, comme ce que Tu avais accompli avant Ta crucifixion, afin que cette assistance sache que leur foi dans le Seigneur n’est pas vaine. Ils croient. Et que le Christ ressuscitĂ© fasse les mĂȘmes choses qu’Il a promises qu’Il ferait et qu’Il avait faites avant qu’Il soit crucifiĂ©. Et Il a promis que Son Eglise continuerait Ă  accomplir les mĂȘmes oeuvres jusqu’à Sa Venue. Qu’Il en soit ainsi, pour l’amour de la Parole de Dieu et la gloire de Christ. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

52        Je vous avais promis d’ĂȘtre Ă  temps, et je regrette vraiment. Mais je vous assure, si vous vous teniez ici et que vous sentiez ce merveilleux, merveilleux Esprit... Ça fait bien des fois que j’ai Ă©tĂ© avec vous les gens de Phoenix, et nous avons tenu de merveilleuses rĂ©unions, mais je dis ceci: «Je crois simplement que celle-ci sera la mĂȘme onction chaque soir pendant que nous serons ici.» Oh! c’est merveilleux. C’est comme si tout le monde est dans l’expectative, et que quelque chose est sur le point d’arriver. Maintenant, puisse-t-Il bĂ©nir.

            Maintenant, j’aimerais que ce soit clairement compris que je dis ceci du fond de mon coeur. Je ne suis pas un guĂ©risseur. Et n’importe qui le sait, n’est-ce pas? J’ai–je n’ai ri-...–rien–rien du tout pour guĂ©rir les gens. Il n’y a personne d’autre au monde qui soit un guĂ©risseur. Il n’existe aucun mĂ©dicament au monde qui guĂ©risse. Il existe des mĂ©dicaments qui peuvent garder propre, pendant que Dieu guĂ©rit. Il existe des mĂ©dicaments qui tuent les infections. Il existe des mĂ©decins qui peuvent remettre les os en place, ou enlever des tissus morts dans le corps, mais ils ne prĂ©tendent pas guĂ©rir. Les mĂ©decins ne prĂ©tendent pas ĂȘtre des guĂ©risseurs, pas du tout.

53        Eh bien, vous direz: «Que direz-vous lorsqu’on a la pneumonie et qu’on vous donne de la pĂ©nicilline?» Eh bien, c’est comme dissĂ©miner de la mort au rat. Cela empoissonne seulement les rats qui sont en vous, c’est–cela... Ça ne peut pas guĂ©rir ces tissus qui ont Ă©tĂ© dĂ©truits, pas du tout. C’est Dieu qui doit le faire, c’est Lui qui doit crĂ©er ces cellules de sang et ainsi de suite. C’est Dieu seul qui peut guĂ©rir.

            Maintenant, pour avoir–garder les gens en ligne, combien ici aimeraient qu’on prie pour eux? Levez la main, partout oĂč vous ĂȘtes. L’endroit oĂč vous ĂȘtes m’importe peu, levez simplement la main. TrĂšs bien, partout.

            Maintenant, si vous croyez... Maintenant, retranchez-vous donc entiĂšrement du monde extĂ©rieur. Et si vous croyez que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu est vivant ce soir, pas lĂ -haut au Ciel, mais ici en vous, en moi, dans Son Eglise, essayant de se frayer un chemin jusqu’aux incrĂ©dules Ă  travers nous; si vous croyez cela de tout votre coeur, et que vous l’acceptez de la mĂȘme maniĂšre, je crois que Christ apparaĂźtra ici et guĂ©rira les malades.

54        Maintenant, appelons quelques cartes de priĂšre. Combien en avez-vous distribuĂ©, cent? Cinquante? Cent? TrĂšs bien. TrĂšs bien, numĂ©ro 1, tenez-vous debout par ici si vous le pouvez. Si vous ne le pouvez pas, levez la main. La carte de priĂšre numĂ©ro 1. Nous allons simplement devoir les aligner. Jetez un coup d’oeil sur vos cartes de priĂšre et voyez qui l’a. Est-ce vous qui avez la carte de priĂšre numĂ©ro 1, madame? TrĂšs bien, juste ici, madame, s’il vous plaĂźt.

            NumĂ©ro 2. NumĂ©ro 2? NumĂ©ro 3, levez la main s’il vous plaĂźt, au fur et Ă  mesure que j’appelle, si vous avez... NumĂ©ro 3, voulez-vous lever la main, celui qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 3? DĂ©solĂ©, soeur, 3. 4? TrĂšs bien, monsieur. 5? 5, est-ce vous, monsieur? TrĂšs bien. 6, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 6? 6. 7? 8? 9? 10? 11?

            Ils sont en train de former une ligne pour que... 11, 12, veuillez lever la main, celui qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 12. La petite dame portant le chĂąle, est-ce vous qui avez la carte numĂ©ro 12, lĂ , soeur? Votre... priĂšre 12. Oh! Allez simplement... 12, la carte de priĂšre 12? Ecoutez, ça pourrait ĂȘtre... Avez-vous une carte de priĂšre, monsieur? Vous–ce–ce n’est pas le numĂ©ro 12, n’est-ce pas? Non, trĂšs bien.

            La petite dame sur la civiĂšre, avez-vous le–une carte de priĂšre? Non, trĂšs bien. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©e d’en avoir. C’est trĂšs bien, vous... TrĂšs bien, 12? 13? 14? Il y a certainement quelque chose qui ne va pas. TrĂšs bien. TrĂšs bien, c’est lĂ  qu’on est arrivĂ©. Ce serait donc OK. Ça va, nous allons donc commencer avec ceux-lĂ . TrĂšs bien, eh bien, peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre qu’ils sont sortis. Nous pourrons peut-ĂȘtre les rappeler dans quelques minutes.

55        TrĂšs bien, maintenant nous allons... Maintenant, j’aimerais vous demander vous tous les petits enfants, si vous pouvez, si vous pouvez m’aider. Voulez-vous aider le Seigneur JĂ©sus ce soir? Voulez-vous m’aider? Est-ce que toute l’église...?... Essayez simplement de rester aussi rĂ©vĂ©rencieux que possible pendant un moment. Et celui qui est en train de manier ce haut parleur, si vous voulez hausser cela un petit peu. Et maintenant, soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux juste pendant quelques instants maintenant. Et voyons si notre Seigneur JĂ©sus viendra. Ne serait-ce pas merveilleux de Le voir descendre juste dans cette assistance?

            Maintenant, combien parmi vous n’ont pas de cartes de priĂšre, et veulent cependant que Dieu les guĂ©risse? Levez la main. Oh! c’est partout. Maintenant, je vais vous dire quoi. S’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, regardez dans cette direction et croyez. Comment saurez-vous qu’Il vous a touchĂ©, s’il n’y avait pas un moyen pour Lui de confirmer cela? Est-ce juste?

56        Maintenant, qu’est-ce que l’Esprit de Dieu? C’est quelque chose qui vit en vous et opĂšre par vous. Eh bien, qu’a dit JĂ©sus? Vous ĂȘtes... «Je suis (le quoi?) le Cep; vous ĂȘtes (les quoi?)» [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Les sarments.»–N.D.E.] Le cep ne porte pas de fruit, n’est-ce pas? Non, non. Qu’est-ce qui porte le fruit? Tous les sarments.

            Lorsqu’Il Ă©tait ici, Il Ă©tait aussi un Sarment, issu de Dieu. Dieu Ă©tait en Lui. Mais maintenant, Dieu est en nous, et c’est Lui le Cep et nous sommes... Que fait le cep? Il fournit de l’énergie aux sarments. Est-ce juste? Et les sarments portent le fruit. Alors Ses mains... Nos mains sont Ses mains. Nos yeux sont Ses yeux. Notre vie, c’est Sa Vie. Il place Sa Vie en nous. Nous vivons la vie qu’Il aurait vĂ©cue s’Il Ă©tait ici sur terre sous une forme physique, pendant que le corps est assis Ă  la droite de Dieu, faisant intercession pour nous tout le temps. Oh! n’est-ce pas magnifique? Pour moi, cela ĂŽte tout simplement toute l’incrĂ©dulitĂ©. Ça rend la chose si rĂ©elle.

57        Bon, maintenant Ă©coutez, je... Laissez-moi voir, FrĂšre Moore, si vous voulez bien. Maintenant, lĂ  dans la ligne au fond, nous allons... Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre? Sommes-nous tous des inconnus? Combien ici savent que je ne vous connais pas, que je ne sais rien Ă  votre sujet? Faites-nous voir vos mains levĂ©es. Partout dans–lĂ  dans les lignes lĂ -bas. TrĂšs bien. Mais il y a Quelqu’Un ici qui vous connaĂźt. Maintenant, si Dieu dans les Cieux se manifeste de la mĂȘme maniĂšre...

            Est-ce que la femme est la premiĂšre? Venez ici, madame. Voici une femme. A ce que je sache, je ne sais rien de cette femme. Elle a simplement levĂ© la main pour montrer que je ne la connaissais pas. Je ne l’ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Elle est une parfaite inconnue. Elle se tient ici. Elle pourrait ĂȘtre une incrĂ©dule. Elle pourrait ĂȘtre une critiqueuse. Elle pourrait ĂȘtre une chrĂ©tienne. Elle... Je–je ne sais pas. Elle pourrait avoir quelque chose qui cloche en elle. Peut-ĂȘtre qu’elle se tient ici pour quelque chose d’autre. Peut-ĂȘtre qu’elle se tient ici pour quelqu’un d’autre. Peut-ĂȘtre qu’elle se tient ici pour elle-mĂȘme. Elle peut ĂȘtre malade. Elle peut ĂȘtre... J’ignore ce qu’elle est. Je ne peux pas vous le dire.

58        Maintenant, voici la position. Maintenant, si Christ se tenait ici... Eh bien, si cette femme est malade, je ne sais pas. Si cette femme est malade, si elle et Christ se tenaient ici, elle pourrait Le regarder dans Son corps physique... Elle pourrait Le regarder, et elle dirait: «Seigneur JĂ©sus, je suis malade. Veux-Tu me guĂ©rir?» Eh bien, Il ne peut pas aller en dehors de Sa Parole. Est-ce juste? Alors la seule chose qu’Il pourrait faire, c’est de se rĂ©fĂ©rer Ă  Sa Parole et dire: «Je l’ai fait il y a dix-neuf cents ans.» Est-ce juste?

            Maintenant, si vous vous teniez ici, et que vous Ă©tiez une pĂ©cheresse... Qu’en serait-il si cette femme est une pĂ©cheresse, qu’elle s’avance ici pour dire: «Seigneur JĂ©sus, je veux–je veux que Tu me sauves. Veux-Tu me sauver ce soir?»

            Que dirait-il? Il ne peut pas aller en dehors de Sa Parole. Il dira: «Je l’ai fait lorsque J’ai dit: ‘Tout est accompli’, au Calvaire.» Crois-tu cela?

            «Oui, je le crois.»

            «Alors, qu’il te soit fait comme tu as cru.» Est-ce juste?

59        Tout ce qui est de Dieu... Maintenant, pensez-y. Tout ce qui est de Dieu est une oeuvre achevĂ©e. C’est fini, tout. La guĂ©rison, le salut, toute chose est une oeuvre achevĂ©e, cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© achevĂ©. Maintenant, la seule chose qu’il faut, c’est notre propre foi dans cette oeuvre achevĂ©e. Si cela n’est pas l’Ecriture, je ne sais pas. C’est notre propre foi dans une oeuvre achevĂ©e. Maintenant, nous tirons les rĂ©munĂ©rations de notre–de Sa–de Sa mort au Calvaire par notre foi personnelle dans la chose pour laquelle Il est mort. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.

            Maintenant, Dieu, tout d’abord Il a dit cela dans la Bible. Cela devrait rĂ©gler la chose une fois pour toutes, mais pas avec Dieu. Il a dit qu’Il Ă©tablirait certaines personnes dans l’Eglise, des prophĂštes, certaines personnes ayant des dons et ainsi de suite, pour–pour rĂ©unir l’Eglise, pour amener l’Eglise Ă  la perfection, et vous garder dans l’harmonie et vous amener Ă  vous aimer les uns les autres, et Ă  avancer avec foi sachant qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Il fera par Son Eglise la mĂȘme chose qu’Il avait faite autrefois. Alors Il est tenu Ă  cette Parole. Est-ce juste?

60        Maintenant, si Christ se tenait ici en train de parler Ă  la femme... ConsidĂ©rons ce... Voici la photo. Faites-le comme ceci juste un moment. Voici–voici encore un tableau de–de Samarie. Voici un homme et une femme.

            Maintenant, c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. La voici. Je ne la connais pas. Elle ne me connaĂźt pas. Et si elle Ă©tait nĂ©e Ă  Phoenix, et moi au Kentucky, nous sommes nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance. Et voici que nous nous rencontrons pour la premiĂšre fois.

            Maintenant, prenons donc ce tableau maintenant. Eh bien, JĂ©sus Ă©tait assis lĂ , et Il s’est avancĂ© vers le–le... Il s’est assis prĂšs du puits, et la femme est allĂ©e puiser de l’eau. Et Il s’est mis Ă  lui parler, et pendant qu’Il lui parlait, Il a captĂ© son esprit. Et Il a dit... Il a dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme. Il a dit... Son problĂšme, c’était l’adultĂšre, alors Il a dit: «Va, chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai pas.»

            Il a dit: «C’est juste. Tu en as eu cinq.»

            Elle a reconnu que c’était lĂ  le signe du Messie. Est-ce qu’elle a... Voici ce qu’elle a dit: «Nous savons, nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il fera ces choses.»

61        Combien savent que c’est ce que dit la Bible, faites voir vos mains? Eh bien alors, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, croyez-vous autant que les Samaritains? Certainement. Alors, s’Il est ressuscitĂ© des morts, Il saura pourquoi cette femme est ici.

            Maintenant, juste un moment de priĂšre. PĂšre cĂ©leste, maintenant j’ai parlĂ© longuement de Ta Parole. Cette merveilleuse rĂ©union ce soir, qu’elle soit une glorieuse visitation pour Phoenix. Que des plus glorieuses choses qui aient jamais Ă©tĂ© accomplies sur la face de la terre soient manifestĂ©es ici Ă  Phoenix. Accorde-le, Seigneur.

            Et je prie que juste ce soir, que le Saint-Esprit... Nous nous rendons compte que l’homme ne peut pas faire ceci. Il n’appartient pas Ă  l’homme de faire ceci. Mais je prie que le Saint-Esprit vienne, et se rĂ©vĂšle, afin que les gens sachent que Christ est vivant ce soir.

            Et, ĂŽ Dieu, cette assistance et moi-mĂȘme, nous nous abandonnons, chaque croyant, Ă  Toi, afin que Tu oeuvres par nous, et en nous, pour manifester Ton amour envers nous, au Nom de JĂ©sus. Amen.

62        Maintenant, la seule chose que j’aimerais que vous fassiez c’est de me rĂ©pondre pendant que je vous parle. Maintenant, vous ĂȘtes la premiĂšre personne Ă  monter sur l’estrade. Juste pour faire que l’oint commence, ou plutĂŽt que l’onction commence, et alors cela commencera Ă  opĂ©rer dans l’assistance. Juste pour que vous puissiez Le toucher lĂ , partout. Et aussitĂŽt que vous verrez... Si vous voyez cela commencer Ă  opĂ©rer... Eh bien, cette femme ici ne me connaĂźt pas, et je ne la connais pas... Je ne sais pas si vous la connaissez ou pas. TrĂšs bien. Mais si le Saint-Esprit vient et fait la mĂȘme chose que le Seigneur JĂ©sus ferait s’Il se tenait ici...

            Et vous savez, je n’ai mĂȘme pas une instruction d’école primaire. Et il n’y a rien que je puisse faire. Si vous autres aimeriez venir prendre ma place, vous ĂȘtes les bienvenus. Vous ĂȘtes simplement les bienvenus pour le faire. Voyez? Mais il y a... C’est une assistance trĂšs silencieuse. Voyez? Mais vous voyez, personne ne peut faire ça Ă  part le Saint-Esprit.

63        Maintenant, s’il y a un sceptique ou un incrĂ©dule assis ici tout prĂšs... Maintenant, vous diriez: «Eh bien, c’est fait, mais ça se fait par une autre puissance.» Alors, c’est juste ce que vous allez recevoir. Cela–cela... Voyez-vous? Les Pharisiens avaient dit la mĂȘme chose. Ils ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul.» Et ils sont en enfer ce soir. Voyez?

            NathanaĂ«l a dit: «Tu es le Fils de Dieu.» Il est dans la Gloire ce soir. Cela dĂ©pend tout simplement de la maniĂšre dont vous classez cela. Vous devez reconnaĂźtre que c’était surnaturel.

            Maintenant, alors que je m’adresse Ă  cette dame et que je la regarde, juste comme un frĂšre... Maintenant, bien sĂ»r, elle porte des lunettes. Tout le monde le voit. Si je disais: «Cet homme ici est infirme.» Je devine qu’il l’est. Il est assis dans un fauteuil roulant. Et cette femme pourrait ĂȘtre paralysĂ©e ou quelque chose d’autre, je ne sais pas. Elle est couchĂ©e sur une civiĂšre. Je doute... Vous diriez: «Bien sĂ»r, tout le monde voit cela.» Cette femme porte des lunettes. Bien sĂ»r qu’elle a un problĂšme d’yeux, ou soit qu’elle a dĂ©passĂ© quarante ans et qu’elle est obligĂ©e d’utiliser des lunettes pour lire. Si vous dĂ©passez quarante ans, eh bien, en fait vos globes oculaires s’aplatissent. Ainsi, vous ĂȘtes obligĂ© d’utiliser des lunettes de lecture. Ainsi...

64        Mais je ne la connais pas. Mais maintenant, si le Saint-Esprit agit et proclame que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Maintenant, madame, s’il y avait une seule chose que je pouvais faire pour vous aider, je le ferais. S’il s’agissait des problĂšmes financiers, et que j’avais de l’argent, je vous en donnerais. S’il s’agissait des problĂšmes conjugaux et que je pouvais parler Ă  votre mari, si vous ĂȘtes mariĂ©e, j’allais–je–je ferais tout mon possible. Maintenant, si c’est pour la guĂ©rison, il n’y a qu’une seule chose que je puisse faire, c’est prier pour vous.

            Mais maintenant, le Saint-Esprit peut aller au-delĂ  de mes limites. Vous voyez? Le Saint-Esprit peut vous rĂ©vĂ©ler si Son–ce qu’est Son attitude Ă  votre Ă©gard. Il peut me rĂ©vĂ©ler la raison de votre prĂ©sence ici ou que sais-je encore comme cela, ou–ou ce que vous avez fait, ou–ou qui vous ĂȘtes, ou quelque chose qui y a trait. Est-ce juste? TrĂšs bien. Et s’Il le fait, croirez-vous en Lui? Est-ce que l’assistance va croire de tout coeur?

            Maintenant, regardez simplement dans cette direction pendant que... Dans la Bible il est dit: «Regarde-nous.» Pierre et Jean ont dit: «Regarde-nous.»

            Et Elie avait dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  la prĂ©sence de Josaphat, je ne t’aurais mĂȘme pas regardĂ©.» Voyez, c’est quelque chose qui attire votre attention, parce que les autres ici qui sont en train de prier, sont tous des esprits (Certainement.), et beaucoup sont malades.

65        Mais vous ĂȘtes ici Ă  cause de la maladie. Et vous ĂȘtes une chrĂ©tienne (C’est juste.), et une chrĂ©tienne nĂ©e de nouveau. Et je vous vois vous Ă©loigner de moi, des annĂ©es dans le passĂ©, et vous souffrez d’une sorte de maladie de nerfs qui vous donne des maux de tĂȘte. Et ça fait au moins cinq ou six ans, depuis que vous avez attrapĂ© cette maladie. Et vous avez un genre de mal de dos. Vous avez un mal de dos, et quelque chose sous le cĂŽtĂ© droit. C’est une affection de la vĂ©sicule biliaire.

            Et je vous vois debout quelque part, et quelqu’un en train de prier pour vous. Vous ĂȘtes trĂšs abattue, vous souffrez vraiment de quelque chose. C’était moi. Et vous aviez le cancer, vous aviez Ă©tĂ© guĂ©rie du cancer lorsque j’avais priĂ© pour vous. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas?

            Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Toi dans le merveilleux, glorieux Nom du Seigneur JĂ©sus, et pendant que nos mains sont posĂ©es sur cette femme, dĂ©livre-la, Seigneur, de toutes ses maladies et ses afflictions. Qu’elle soit guĂ©rie dĂšs cette soirĂ©e. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ayez la foi; croyez de tout votre coeur.

66        Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, je suppose. Soyez trĂšs respectueux juste un instant. Si vous croyez, tout est possible. Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle pourquoi vous ĂȘtes ici, allez-vous croire en Lui de tout votre coeur? Allez-vous accepter cela?

            Juste un instant. La petite dame qui est assise lĂ  en train de prier et de pleurer, en veston rouge, vous qui ĂȘtes assise lĂ  les mains sur la tĂȘte, ne pleurez plus. Vous avez piquĂ© des crises d’évanouissement, c’est comme si vous alliez vous effondrer. Si c’est juste, levez la main. C’est juste. C’est fini maintenant.

            Elle a touchĂ© quelque chose. Elle est Ă  trente pieds [9 m] de moi. Est-ce juste? Qu’a-t-elle touchĂ©? Le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Voyez? Elle n’a pas de carte de priĂšre, ni rien. Elle est simplement assise lĂ  en train de prier. Et j’ai vu quelqu’un qui semblait s’évanouir, et j’ai regardĂ©, et c’était une femme plus jeune que cette femme. Je me suis demandĂ© oĂč c’était, et j’ai regardĂ©, et cela venait juste lĂ  en face. Et la voici.

            Maintenant, est-ce que vous croyez? Il est ici. La Parole de Dieu est accomplie. Maintenant, ayez foi en Dieu.

67        Maintenant, petite dame, je n’aimerais certainement pas me tenir ici comme un sĂ©ducteur. J’aimerais me tenir ici d’une certaine maniĂšre afin d’essayer de vous aider. Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce que vous ĂȘtes venue Lui demander ici... Vous ĂȘtes venue Lui demander quelque chose; et si vous ĂȘtes venue Lui demander quelque chose, et qu’Il me le rĂ©vĂšle, alors Il rĂ©pondra par moi.

            Maintenant, si je disais: «Petite dame, vous ĂȘtes venue demander quelque chose Ă  JĂ©sus, vous allez la recevoir.» Et que je vous renvoie, vous aurez le droit d’en douter. Mais s’Il vient et me dit quelque chose qui s’est passĂ©e dans votre vie ou quelque chose lĂ  sur la route, que vous savez qui Ă©tait arrivĂ©, alors vous saurez si c’est vrai ou pas. Dans ce cas vous devrez avoir la foi et reconnaĂźtre que c’était Dieu, que ce n’était pas frĂšre Branham, n’est-ce pas?

            Vous souffrez d’une tumeur. C’est une tumeur, et cette tumeur se trouve dans votre bouche sur le cĂŽtĂ© gauche de la mĂąchoire. C’est AINSI DIT L’ESPRIT. C’est juste.

            Notre PĂšre cĂ©leste, en imposant les mains sur cette jeune fille, je demande que l’ennemi soit ĂŽtĂ© d’elle et qu’elle soit rĂ©tablie pour la gloire de Dieu. Amen, amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez en croyant. Est-ce que vous croyez, madame, de tout votre coeur?

68        Maintenant, soyez respectueux, trĂšs respectueux. Prenez–continuez de prier. Maintenant, vous ĂȘtes merveilleux. Mettez-vous en ordre avec Dieu. Mettez-vous simplement en ordre avec Dieu. Soyez trĂšs calme. Observez. Bien sĂ»r, si vous sentez comme si vous devriez Lui rendre la louange, faites-le certainement. Dieu est un Dieu d’adoration, et Il veut ĂȘtre adorĂ©. Je ne vous condamne pas. Je L’adore. Je crie Ses louanges Ă  tue-tĂȘte.

            Mais la dame qui se tient ici m’est inconnue, et moi je ne la connais pas, mais Dieu la connaĂźt et Il connaĂźt tout Ă  son sujet.

            Il y a quelqu’un ici en train de prier, et je peux capter... Oh! c’est la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de cette dame-lĂ , elle a l’arthrite. Et c’est juste. Croyez-vous que Christ vous guĂ©rira, madame? Si vous croyez, vous pouvez recevoir votre guĂ©rison. Amen. Qu’a-t-elle touchĂ©? Croyez-vous maintenant?

69        Vous avez un problĂšme des pieds. On dirait que c’est la voĂ»te plantaire qui s’est affaissĂ©e. Et vous ĂȘtes ici dĂ©sirant me poser une question, et c’est la suivante: vous voulez que je prie pour quelqu’un d’autre. Et cette personne a quelque chose comme de l’eau dans les tissus. C’est l’hydropisie. Et cette personne n’habite pas ici. Elle est dans un endroit Ă©levĂ© lĂ  oĂč il y a beaucoup de vent. C’est Lubbock, au Texas. C’est juste. Est-ce que vous croyez? Partez et recevez exactement ce que vous avez demandĂ©, au Nom de JĂ©sus.

            Bonsoir, croyez-vous en Lui? Je ne vous connais pas, monsieur, mais Dieu vous connaĂźt. Il y a quelque chose qui cloche dans vos os: c’est un cancer des os. C’est juste. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur? Monsieur Hattan. C’est ça votre nom. Rentrez chez vous et soyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’Il vous... Soyez rĂ©tabli. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Oui. TrĂšs bien, croyez maintenant.

            TrĂšs bien. Croyez-vous de tout votre coeur?

70        Un instant. Oh! Il est merveilleux. Que pensez-vous de cette maladie du coeur? Croyez-vous que Dieu vous en guĂ©rira? L’homme assis juste lĂ ... Non, la dame assise lĂ  ayant les mains levĂ©es n’a pas une maladie du coeur, elle a–cette dame a l’arthrite, et elle veut aussi en ĂȘtre guĂ©rie. C’est juste. Est-ce juste? Hein? Oui, oui. Pensez-vous que cette indigestion va vous quitter aussi? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Le croyez-vous, monsieur? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira aussi? Oui, oui. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette maladie du coeur? Imposez-vous donc les mains lĂ . Oui, oui.

            Notre PĂšre cĂ©leste, ce dĂ©mon a Ă©tĂ© exposĂ©, je le rĂ©primande au Nom du Seigneur JĂ©sus. Qu’il quitte. Amen. Ayez la foi. Mettez-vous simplement en ordre avec Dieu, maintenant. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur.

71        Vous lĂ -bas, vous avez une maladie de la vĂ©sicule biliaire, vous ĂȘtes en train de prier, n’est-ce pas, la dame assise juste ici? Vous avez une maladie du foie, de la vĂ©sicule biliaire, la dame de couleur, celle qui a les mains levĂ©es sur le visage, croyez-vous que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, vous rĂ©tablira? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira et vous guĂ©rira? Vous le croyez?

            Vous ĂȘtes tellement gentille que vos yeux aussi seront guĂ©ris, si vous croyez. Vous aviez une maladie de l’oeil, n’est-ce pas? Si c’est juste, levez la main. Vous ne portez pas des lunettes, mais vous aviez une maladie de l’oeil. Imposez-vous les mains.

            Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande cet ennemi, et cette Ă©glise le rĂ©primande aussi, qu’il quitte ces femmes et sorte d’elles, et qu’elles soient guĂ©ries. Amen.

            Est-ce que vous croyez? Oh! la la! c’est ça. Voici ce que Dieu veut que vous fassiez, c’est de croire en Lui.

72        Est-ce que vous croyez, madame? De tout votre coeur? Oh! trĂšs bien, ayez foi en Dieu. Vous avez bien des choses qui clochent en vous: vous avez une hernie, une maladie de l’estomac, la nervositĂ©, quelque chose qui cloche dans votre hanche. C’est juste. Vous vous ĂȘtes fait mal Ă  la hanche en tombant. Vous ĂȘtes missionnaire. Est-ce correct? Missionnaire chez les Indiens. C’est juste.

            Vous avez amenĂ© cette petite fille ici. Vous dĂ©sirez que je prie pour elle, pour ses yeux. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Si c’est vrai, levez la main. Est-ce que vous croyez? TrĂšs bien, petite fille, crois maintenant de tout ton coeur.

            TrĂšs bien, voyez ce qui lui est arrivĂ© avant que nous regardions. Elle louchait lorsqu’elle est montĂ©e ici. Je–avant mĂȘme que je prie ses yeux se sont redressĂ©s. Regarde ici. VoilĂ  ses yeux. Regarde ici, soeur. Ils sont parfaitement normaux, sans mĂȘme qu’on ait priĂ© pour cela. Le Saint-Esprit est ici. Amen. Continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant, et au Nom de JĂ©sus qu’elle reçoive ce qu’elle a demandĂ©. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous avez donc adoptĂ© cette enfant. Croyez maintenant. C’est juste, vous l’avez adoptĂ©e. Voyez? Oui, monsieur.

            Oh! comme c’est merveilleux! Est-ce que vous croyez, madame? Je ne peux pas vous guĂ©rir, mais Dieu peut guĂ©rir la tuberculose. Et croyez-vous qu’Il le peut? Comment ai-je su qui vous ĂȘtes ou ce qui vous concerne? Dieu le sait, n’est-ce pas? AssurĂ©ment, si j’étais Ă  votre place, je me lĂšverais et j’emporterais cette vieille civiĂšre, et je rentrerais chez moi, et je croirais en Dieu, et je serais guĂ©ri.

            Croyez-vous, madame? Croyez-vous que Dieu guĂ©rira cette maladie de l’estomac et vous rĂ©tablira? Voulez-vous rentrer chez vous et manger ce que vous dĂ©sirez? Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle reçoive sa guĂ©rison. Amen. Ayez la foi et croyez.

73        Eh bien, cette dame bien-aimĂ©e fait un effort pour se lever de lĂ , pour... La voilĂ , elle s’est tenue debout. Disons gloire au Seigneur!

            Croyez-vous, mon frĂšre, que Dieu vous guĂ©rira? Au Nom du Seigneur JĂ©sus, puissiez-vous recevoir votre guĂ©rison. Amen. Partez en remerciant Dieu.

            Petite dame, croyez-vous que Dieu guĂ©rira l’arthrite, et vous rĂ©tablira? Descendez tout simplement de l’estrade en vous rĂ©jouissant et en disant: «Gloire au Seigneur!» Combien ici voudraient croire maintenant, que Dieu guĂ©rira toute l’assistance et qu’Il vous rĂ©tablira? Dieu est capable de tout.

            Est-ce que vous croyez? Oh! quel moment merveilleux! Vous rendez-vous compte que... Combien croient que c’est l’Esprit du Seigneur JĂ©sus-Christ qui permet ceci? Alors, d’un commun accord, en une seule fois, le Saint-Esprit peut guĂ©rir chaque personne ici. Croyez-vous cela? Imposez-vous simplement les mains, et faites cette priĂšre ensemble, vous tous avec moi.

            Approchez, mes soeurs, afin que nous puissions prier pour vous. C’est juste. Offrez la priĂšre de la foi, et celle-ci sauvera les malades. Dieu les relĂšvera. Oh! la PrĂ©sence du Saint-Esprit confirme la Parole, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

74        Ô Dieu, notre PĂšre, au Nom de JĂ©sus, nous condamnons toutes les maladies, et toutes les afflictions, et toutes les puissances du diable, et je rĂ©primande le diable. Qu’il sorte de ces gens maintenant mĂȘme. Sors d’eux et ne les tourmente plus, au Nom de JĂ©sus-Christ!

            C’est juste. Etes-vous convaincus? Ecoutez, maintenant mĂȘme le Saint-Esprit me dit d’arrĂȘter immĂ©diatement et de faire cet appel Ă  l’autel. C’est maintenant le moment. Pendant que mon–Son Esprit est Ă  l’oeuvre. Voici les jours de la Bible. Voici le Saint-Esprit, sans l’ombre d’un doute.

            J’aimerais que chaque personne qui dĂ©sire accepter Christ comme son Sauveur vienne juste ici une minute. Donnez Ă  ces gens cette opportunitĂ©. Voulez-vous approcher? J’aimerais vous serrer la main et vous rencontrer juste ici. Approchez donc. Avançons juste ici Ă ... Venez juste ici. Levez-vous de vos siĂšges. J’aimerais avoir un mot de priĂšre avec vous. Venez ici. Chaque pĂ©cheur qui dĂ©sire venir, avancez directement ici maintenant. C’est juste. Descendez carrĂ©ment des balcons...?...

75        Viens directement ici, fiston. Que Dieu te bĂ©nisse, mon garçon. J’aimerais que Dieu fasse de toi tout ce que tu dois ĂȘtre. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Voulez-vous venir, monsieur? C’est juste. Approchez donc. Descendez directement. Eh bien, donnez-lui le temps de descendre des balcons. Descendez juste ici, monsieur, frĂšre. TrĂšs bien. Voulez-vous faire monter cet homme ici? TrĂšs bien, faites-le monter immĂ©diatement. C’est bien, frĂšre. TrĂšs bien, monsieur. TrĂšs bien. Descendez carrĂ©ment maintenant. C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse.

Je viens.
Tel que... (Que Dieu vous bénisse, mon frÚre...?...),
versé pour moi,

            [FrĂšre Branham s’éloigne du micro.–N.D.E.]

Ô Agneau de Dieu, je viens! je viens!

            (Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Tenez-vous juste ici...?... Priez. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune fille. C’est juste. N’aie pas honte de te tenir ici, ma soeur bien-aimĂ©e. C’est la chose la plus glorieuse que tu aies jamais faite. Que Dieu bĂ©nisse cette fille...?... Amen. Que Dieu te bĂ©nisse, soeur. Tiens-toi juste ici juste une minute pendant que nous prions. Que Dieu te bĂ©nisse, ma soeur espagnole. Que Dieu t’accorde ce que tu Lui as demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Approchez, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, mĂšre. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon frĂšre, et vous accorde la grĂące et vous accorde le baptĂȘme du Saint-Esprit mĂȘme ce soir...?...)

Tel que je suis, bien que balloté,
Ayant beaucoup de conflits, beaucoup de doutes,
De luttes et de craintes en moi,
Ô Agneau... (Dites à cet homme-là de ne pas s’en aller, nous voulons...)
Je viens! je viens!
...guĂ©rison de l’esprit,
Oui, tout ce dont j’ai besoin, de trouver en Toi,
Ô Agneau...
(C’est juste, frùre. Montez directement ici. Venez directement...)
... beaucoup de doutes,
Parce que je crois Ta promesse,
(Ne voulez-vous pas descendre, quelqu’un d’autre maintenant? Ici...)
Je viens!...tache sombre,
A Toi...
Ô Agneau de Dieu, je viens! je viens!

76        Y a-t-il maintenant quelqu’un d’autre qui aimerait venir pour la priĂšre pendant que nous attendons encore un instant? Le Saint-Esprit est en train de parler. Ecoutez, mes amis, le Christ surnaturel mĂȘme est juste ici. Maintenant, voyez-vous ce que cela signifie d’ĂȘtre conduit par l’Esprit? Regardez les pĂ©cheurs qui viennent s’épancher Ă  l’autel. Voyez? Ils sont conscients. Le Saint-Esprit est ici. Ils le savent. C’est juste la mĂȘme chose qui me dit ce qui ne va pas. Cela m’a parlĂ©, et a dit: «Fais cet appel maintenant mĂȘme. J’ai quelques personnes ici qui vont venir.» Et je me suis arrĂȘtĂ© juste lĂ , et j’ai obĂ©i. Voyez-vous les gens emporter leurs civiĂšres loin de cette dame? Maintenant, le Dieu mĂȘme que vous acceptez, Celui mĂȘme en qui vous croyez... Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme.

            Oh! quel moment merveilleux! Quel moment merveilleux! Le Saint-Esprit est en train d’agir ici mĂȘme.

77        Je vous prie de venir juste ici, bien-aimĂ©e soeur? J’aimerais juste vous serrer la main et demander Ă  Dieu de vous bĂ©nir, pendant que nous nous tenons tous ici pour la priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma bien-aimĂ©e soeur. Que Dieu te bĂ©nisse ma petite soeur. Qu’Il te bĂ©nisse richement. Les petites filles espagnoles par ici, que Dieu vous bĂ©nisse, petites soeurs. Et les jeunes filles lĂ -bas. Que Dieu soit avec vous, bien-aimĂ©es soeurs. J’aimerais juste–toucher votre main, pendant que je sais qu’Il est ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, bien-aimĂ©es soeurs. Qu’Il–que l’Esprit soit sur vous.

            Maintenant, n’est-ce pas merveilleux de savoir que le Seigneur JĂ©sus est ici? Vous savez quoi? TrĂšs loin lĂ -bas dans le vieux monde, lĂ  dans les pays reculĂ©s oĂč les gens ne savent mĂȘme pas ce que c’est qu’un journal, le Saint-Esprit fait les mĂȘmes oeuvres avec ces gens lĂ -bas, et ils ont les mĂȘmes actions qu’on fait ici. Pensez-y tout simplement, que ce JĂ©sus-Christ, qui est le Fils de Dieu, Celui qui va nous amener au Ciel, est juste ici en ce moment. C’est Son Esprit qui opĂšre par nous.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, je n’ai jamais vu pareille chose.» Eh bien, c’est la mĂȘme chose qui opĂšre en vous. C’est le Saint-Esprit.

78        Ces jeunes filles qui se tiennent ici, et ces jeunes gens, juste en tant que des adolescents, en ce temps remarquable de nĂ©gligence dans lequel nous vivons, voir les gens venir en train de pleurer. Oh! vous ne savez vraiment pas ce que–combien cela plaĂźt au Saint-Esprit. C’est merveilleux.

            Maintenant, inclinons nos tĂȘtes juste un moment pour la priĂšre. Maintenant, Ă  vous qui venez ici, j’aimerais vous citer quelques passages des Ecritures, vous les jeunes filles, et vous les personnes ĂągĂ©es, et tous ensemble. La Bible dit ceci... Savez-vous ce que vous ĂȘtes ce soir? Vous ĂȘtes des dons d’amour de Dieu donnĂ©s Ă  Christ. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.»

            Pensez Ă  ce que vous avez fait ce soir. Vous ĂȘtes passĂ©, du fait que vous ĂȘtes venu ici pour accepter Christ, vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. Maintenant, si vous me croyez comme Ă©tant un serviteur de Dieu, si vous me croyez comme Ă©tant... de Dieu [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’est juste ce qui vous est arrivĂ©. Maintenant, je vais vous citer l’Ecriture. Voici ce qu’a dit JĂ©sus: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Pensez-y. C’est ce qu’a dit JĂ©sus.

79        Et maintenant, pensez simplement aux jeunes filles de cette ville ce soir. Pensez aux hommes ĂągĂ©s de cette ville, les femmes et les hommes d’ñge moyen, qui ce soir n’ont pas l’occasion que vous avez eue.

            Dieu vous a envoyĂ© ici, Il s’est manifestĂ© devant vous, et vous avez... d’un coeur brisĂ©, vous ĂȘtes venu Ă  l’autel en pleurant. Qu’est-ce que vous ĂȘtes? Vous ĂȘtes le don de Dieu, le don du Dieu Tout-Puissant, vous ĂȘtes Son don d’amour qu’Il a choisi et donnĂ© Ă  JĂ©sus-Christ ce soir. Et JĂ©sus vous aime tellement qu’Il a dit: «Nul ne peut les arracher de Ma main. Ils M’appartiennent. Je les ressusciterai au dernier jour.» C’est ce que Dieu vous a promis. Vous tous, vous possĂ©dez la Vie parce que vous vous tenez ici devant cette assistance en tant que des tĂ©moins qui attestent que vous croyez cela et que vous l’acceptez.

            Maintenant, vous qui ĂȘtes venus ici ce soir, vous tous qui ĂȘtes autour de l’autel, et qui voulez croire et prendre JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur et croire dans cela, et dans Sa PrĂ©sence maintenant, croyez mes paroles. Croyez-moi si vous le pouvez, car le discernement...

80        C’est comme la petite dame assise lĂ  ayant cette maladie gynĂ©cologique, elle vient d’ĂȘtre guĂ©rie. TrĂšs bien. Croyez-vous cela? Croyez-vous que Dieu vous a rĂ©tablie? Si vous croyez, vous pourrez... C’est juste, vous pouvez obtenir votre guĂ©rison. Amen. C’est fini, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ  en train de prier. C’est complĂštement fini. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’avez pas une carte de priĂšre? Non, non. Vous n’en avez pas besoin. Voyez, vous ĂȘtes guĂ©rie de toute façon. Amen.

            Voyez-vous lĂ ? Maintenant, vous savez qu’il y a ici quelque chose qui me dit cela. Est-ce juste? Notez cela. Voyez comme cela est infaillible. Maintenant, ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus est ici pour dire ceci. Si vous L’acceptez ce soir comme votre Sauveur et pour–demander–Lui demander de pardonner tous vos pĂ©chĂ©s...

            Maintenant, voyez, vous n’aurez pas pu venir par vous-mĂȘme. Quelque chose est en train de se produire. Vous direz: «FrĂšre Branham, que dois-je faire maintenant?» Rien. Soyez simplement reconnaissant. Voyez? Ecoutez: «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront, et nul ne peut venir, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.»

81        Maintenant, combien parmi vous qui ĂȘtes ici, vous qui ĂȘtes debout ici en train de vous repentir, aimeraient dire: «Je mets fin au pĂ©chĂ©, et dĂšs ce soir, par la grĂące de Dieu, je vivrai pour JĂ©sus-Christ»? Voulez-vous lever la main, pendant que vous vous tenez lĂ  autour de l’autel? Dites: «Je mets fin au pĂ©chĂ©; J’accepte Christ comme mon Sauveur.» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est merveilleux.

            Maintenant, «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et devant les saints Anges». Cette Parole est-Elle la vĂ©ritĂ©? Alors qu’est-ce qui vient de se passer? Lorsque vous avez fait votre confession, Christ a inscrit votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau. Vous ne pouvez pĂ©rir, et Il vous ressuscitera au dernier jour. Maintenant, n’en ĂȘtes-vous pas heureux?

            Maintenant, inclinons nos tĂȘtes et rendons-Lui grĂące, et louons-Le pour ce qu’Il a fait pour nous. Maintenant, tous les autres chrĂ©tiens, priez pour ceux qui sont ici, qui viennent d’accepter Christ. Et je crois que Dieu leur donnera le Saint-Esprit ici mĂȘme, lĂ  oĂč ils se tiennent. Je le crois rĂ©ellement, que Dieu leur donnera aussi le Saint-Esprit juste ici. TrĂšs bien. Les frĂšres ministres, avancez tout prĂšs maintenant, montez ici tout prĂšs. Nous aimerions voir Dieu accomplir une chose glorieuse ici.

82        N’aimerez-vous pas ressentir tout ce Grand Saint-Esprit qui est ici maintenant, Lui qui connaĂźt tout ce qui vous concerne et qui vous parle dans votre coeur, comme Il est merveilleux? N’aimeriez-vous pas qu’Il Ă©tablisse Sa demeure par un grand baptĂȘme et qu’Il prenne–qu’Il entre dans votre coeur et vous rende heureux et joyeux, et–et qu’Il vous donne la force de vaincre les choses du monde? N’aimerez-vous pas tous avoir cela juste–juste ici, lĂ  oĂč vous vous tenez? Vous tous? Voulez-vous avoir le Saint-Esprit? Levez la main. Vous tous, juste ici autour de ce... Aimerez-vous demander... Maintenant, Il est ici pour vous l’accorder.

            Voyez, vous ĂȘtes venu en confessant que vous croyez en Lui, vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie, mais maintenant il vous faut le baptĂȘme du Saint-Esprit pour vous donner la force de vaincre et d’accomplir des choses glorieuses. Observez simplement ce qui arrivera pendant cette semaine durant le rĂ©veil, et la semaine suivante. Oh! je crois que Dieu fera des choses merveilleuses. Ne le croyez-vous pas, Ă©glise?

83        Maintenant, avançons-nous, inclinons la tĂȘte maintenant et louons Dieu. Partout maintenant. Notre PĂšre cĂ©leste, avec un coeur qui bondit de joie, et quelque chose en moi qui me fait savoir que ceci Te plaĂźt tellement. Tu es descendu, et Tu vas droit dans ces lignes et Tu parcours ces allĂ©es, guĂ©rissant les gens, et maintenant Tu as fait plus que cela.

            Tu as ramenĂ© les gens de la mort Ă  la Vie. Il y a eu une rĂ©surrection. Ces pĂ©cheurs qui Ă©taient autrefois Ă©trangers, lĂ  dans le monde sans aucune espĂ©rance, sans Dieu, et ce soir par l’action du Saint-Esprit, qui les a vivifiĂ©s, ils sont revenus Ă  la Vie, ils se sont ruĂ©s Ă  l’autel. Je leur ai serrĂ© la main en le laissant debout ici et en leur citant Ta Parole infaillible; et les cieux et la terre passeront, mais Ta Parole ne passera jamais.

84        Et pendant que je regarde en face ces jeunes, ces vieux, et les personnes d’ñge moyen, les fillettes, les jeunes filles et les jeunes gens, ainsi que les vieillards et les vieilles, pendant qu’ils se tiennent ici, certains descendent l’allĂ©e tout en tremblant de–sous la conviction. Ô Glorieux Saint-Esprit, cette grande et merveilleuse puissance de Ta PrĂ©sence. Les gens T’ont acceptĂ© comme leur Sauveur.

            Maintenant, je Te prie ĂŽ Dieu, d’envoyer cette grande puissance du Ciel et de laisser s’ancrer dans leur Ăąme le baptĂȘme du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Maintenant mĂȘme que quelque chose se produise, qu’un enfant naisse de nouveau, une onction, une puissance qui descend sur leur coeur maintenant mĂȘme. Et que le Saint-Esprit remplisse cet endroit de la gloire, et qu’Il secoue le lieu, et que Dieu soit glorifiĂ© et exaltĂ©. Accorde-le, Seigneur. Oh! exauce la priĂšre de Ton serviteur. Exauce-moi, Seigneur, alors que je Te prie et accorde ces bĂ©nĂ©dictions.

85        Maintenant, gardez vos mains levĂ©es. Levez vos mains. Louez-Le maintenant. Jouez: Je Le louerai. Levez simplement vos mains. Dites: «Merci Seigneur.» Maintenant. C’est ça. C’est ça.

Je Le louerai! Je Le louerai!
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs:
Je Lui rendrai gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang peut laver chaque tache.

            Maintenant, vous qui ĂȘtes autour de l’autel ici, vous ĂȘtes Ă  peine venus Ă  Christ, chantez cela avec moi maintenant. Allons, vous tous ensemble maintenant, avec vos mains levĂ©es, ici autour de l’autel. Que chacun maintenant, avec vos mains levĂ©es vers Christ, chantez ceci avec moi maintenant.

Je Le louerai!Je Le louerai!
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs:
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang peut laver chaque tache.

            Maintenant, tous ceux qui sont dans cette salle, qui ont Ă©tĂ© malades et affligĂ©s, qui aimeraient L’accepter comme leur guĂ©risseur, voudriez-vous vous tenir debout? Dites: «Je vais L’accepter maintenant mĂȘme.» Amen. Amen.

86        Tous ceux qui sont dans la salle, qui dĂ©sirent recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, tenez-vous debout. Acceptez Christ maintenant mĂȘme. C’est merveilleux! C’est ça. Comme c’est bon, comme c’est glorieux!

            Oh! si ceci n’est pas comme le Ciel, je ne sais pas comment sera le Ciel. C’est merveilleux! Maintenant mĂȘme quelque chose peut arriver. Etes-vous prĂȘts? Maintenant, levons tous nos mains, inclinons nos tĂȘtes, et rendons-Lui gloire.

            FrĂšre, qu’un des pasteurs vienne ici et nous conduise dans la priĂšre. Ne voulez-vous pas le faire, frĂšre, l’un de vous, qu’il vienne ici nous conduire dans la priĂšre? Rendons-Lui gloire maintenant, tous.

            Dieu notre PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus nous Te rendons la louange et la gloire pour tout...

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