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PrĂ©dication Et Puis JĂ©sus Vint de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0302 La durĂ©e est de: 1 heure et 53 minutes .pdf La traduction Shp
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Et Puis JĂ©sus Vint

1                      Seigneur, je crois; Seigneur, je crois;
Tout est possible, Seigneur, je crois.

            Inclinons la tĂȘte juste un moment dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant pour adorer. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissants pour le privilĂšge que nous avons de venir auprĂšs de Toi au Nom de Ton Bien-AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus. Et nous Te prions de nous pardonner tous les pĂ©chĂ©s que nous avons commis contre Toi, et puissions-nous ensuite ĂȘtre reçus ce soir dans Ta communion.

            Et que le Saint-Esprit prenne la Parole et nous L’apporte ce soir comme cela Te plaira. Et accorde-nous Ton amour, Ton pardon, et Tes bĂ©nĂ©dictions, afin que nous puissions avoir une glorieuse communion ensemble. GuĂ©ris les malades et les nĂ©cessiteux. Sauve les perdus. Tires-en gloire, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          C’est vraiment un privilĂšge de servir le Seigneur Ă  tout moment. Et nous sommes trĂšs reconnaissants d’ĂȘtre ici Ă  Phoenix ce soir. Et nous croyons que Dieu nous accordera Ses bĂ©nĂ©dictions au-delĂ  de toute mesure.

            Et maintenant, si je devais intituler cela, afin que nous puissions entrer immĂ©diatement dans la Parole... Je suis quelqu’un qui croit que la foi vient en Ă©coutant la Parole. Et je crois que Dieu tient Sa Parole.

            Et nous allons lire ce soir un passage dans l’Evangile de Saint Jean, au chapitre 11, le verset 17:

Jésus, étant arrivé, trouva que Lazare était déjà depuis quatre jours dans le sépulcre.

            Et si je dois prendre un sujet ce soir, ce que j’ai choisi pour quelques instants, j’aimerais prendre ce sujet: «Et puis JĂ©sus vint.» 

3          Ce passage des Ecritures que nous avons devant nous ce soir est l’un des passages les plus glorieux de tous ceux que nous avons dans le Nouveau Testament, qui donnent la preuve et la confirmation que Christ Ă©tait le Messie de Dieu. C’était une occasion oĂč, pour ainsi dire, l’herbe avait Ă©tĂ© coupĂ©e sous les pieds des incrĂ©dules, lors de ce glorieux Ă©vĂ©nement.

            Aucun homme ne peut ressusciter les morts, exceptĂ© Dieu seul. Et cet homme Ă©tait mort et avait Ă©tĂ© enterrĂ© depuis quatre jours; la corruption s’était dĂ©jĂ  installĂ©e; son nez s’était affaissĂ©; et les vers rongeaient son corps. Et tout le monde sait que personne ne peut ressusciter les morts, exceptĂ© Dieu seul.

4          Il y a quelque temps, j’ai eu une discussion avec une dame, qui Ă©tait une religieuse, ou qui prĂ©tendait l’ĂȘtre. Et elle m’a dit: «Monsieur Branham, je–j’admire votre façon de prĂȘcher, mais il y a une seule chose sur laquelle vous ĂȘtes dans l’erreur.»

            Et j’ai dit: «Je suis toujours heureux que quelqu’un me dise lĂ  oĂč je suis dans l’erreur, car je veux ĂȘtre dans le vrai. Et j’apprĂ©cie quiconque me le fait savoir, quand je suis dans l’erreur. Cela montre que vous m’aimez. Mais alors, pour ce qui est d’ĂȘtre dans l’erreur, cette erreur doit ĂȘtre prouvĂ©e, et elle doit ĂȘtre prouvĂ©e avec la Bible de Dieu.»

            Et elle m’a dit: «Voici oĂč se trouve votre erreur. Vous mettez trop l’accent sur JĂ©sus. Vous faites de Lui Dieu. Mais Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «Madame, si vous pouvez le prouver avec la Bible, alors je l’accepterai.»

            Et elle a dit: «Je peux certainement le prouver avec la Bible.»

            Alors j’ai dit: «Dans ce cas, j’aimerais connaĂźtre ces passages des Ecritures.»

5          Et elle s’est rĂ©fĂ©rĂ©e Ă  ce passage des Ecritures, Saint Jean 11. Elle croyait qu’Il Ă©tait juste un prophĂšte, et juste un homme ordinaire, un homme bon, un prophĂšte. Eh bien, si JĂ©sus Ă©tait juste un prophĂšte, alors nous sommes tous perdus et dans l’erreur. Il n’était rien de moins que JĂ©hovah Dieu manifestĂ© dans la chair. Il Ă©tait Dieu.

            Alors, elle fondait sa pensĂ©e sur ceci: Elle a dit: «Si donc, je peux vous prouver qu’Il n’était qu’un homme, allez-vous alors accepter cela, si je le prouvais avec la Bible?»

            J’ai dit: «Oui, madame. Mais je ne crois pas que cela soit faisable.»

            Elle a dit: «Lorsqu’Il se rendait Ă  la tombe de Lazare... Je suppose que vous connaissez bien ce texte.»

            J’ai dit: «Oui, madame. Je le connais.»

            Elle a dit: «La Bible dit ‘JĂ©sus pleura.’» Et elle a dit: «Cela prouve qu’Il Ă©tait un homme, parce que ce n’est qu’en tant qu’homme qu’Il pouvait pleurer.»

            J’ai dit: «C’est vrai, mais lorsqu’Il s’est tenu devant la tombe de Lazare et qu’Il a ramenĂ© Ă  la vie un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans cet homme.» J’ai dit: «Il est vrai qu’Il Ă©tait un homme, lorsqu’Il est descendu de la montagne, affamĂ©, et qu’Il a cherchĂ© partout sur l’arbre pour trouver Ă  manger. Il avait faim comme un homme. Mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et deux poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans l’homme.»

6          Et il est vrai qu’Il devenait fatiguĂ© comme un homme; car un soir, aprĂšs que la vertu L’eut quittĂ© pour avoir prĂȘchĂ© et priĂ© pour les malades toute la journĂ©e, Il Ă©tait si fatiguĂ© que la petite barque qui Ă©tait ballottĂ©e sur les vagues de la mer, rebondissant comme un petit bouchon de liĂšge, alors que peut-ĂȘtre dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer ce soir-lĂ , lorsqu’ils L’avaient surpris dans cet Ă©tat de faiblesse, couchĂ© et endormi dans une barque... Il se reposait et dormait comme un homme. C’est vrai. Mais lorsqu’Il posa Son pied sur le bastingage de la barque et qu’Il leva les yeux vers le Ciel et dit: «Silence !», et Ă  l’ocĂ©an: «Tais-toi !», et que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu.

            Et il est vrai qu’Il a implorĂ© misĂ©ricorde Ă  la croix. Pendant qu’Il mourait, Il implora misĂ©ricorde comme un homme, car Il mourut comme un homme, car Il portait sur Lui nos pĂ©chĂ©s, les emportant au loin. Il Ă©tait un homme quand Il est mort. Mais au matin de PĂąques, lorsque le sceau romain... Ni la tombe ni la mort n’ont pu Le retenir, Il prouva qu’Il Ă©tait Dieu.

            Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit: Vivant, Il m’aima; Mourant, Il me sauva; Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin; Ressuscitant, Il me justifia gratuitement Ă  jamais; Un jour Il va venir, oh ! quel jour glorieux !» C’est le jour que nous attendons. C’est la chose qui a fait frĂ©mir le coeur des prophĂštes et des poĂštes au travers des Ăąges.

7          L’Ancien Testament attendait deux grands Ă©vĂ©nements. L’un c’était la Venue du Messie, et l’autre la Venue du Saint-Esprit. Nous, nous attendons deux Ă©vĂ©nements: l’effusion du Saint-Esprit dans les derniers jours, et la Seconde Venue du Seigneur. Et nous recevons maintenant l’effusion du Saint-Esprit, et la Seconde Venue est proche. Oh ! comme cela fait frĂ©mir le coeur d’un croyant, de savoir que c’est glorieux, le jour dans lequel nous vivons !

            La scĂšne que nous avons devant nous, la preuve, une Ă©vidence de Sa qualitĂ© de Messie... Je ne sais pas, mais je crois que c’était dans une petite histoire que j’ai lue. Cela pourrait ne pas ĂȘtre authentique. Je crois que c’était dans le petit livre d’Ingraham, Le Prince de la maison de David. Et peut-ĂȘtre que c’est de la fiction. Mais je lisais un rĂ©cit dans Le Prince de la maison de David, disant que Marthe, Marie et Lazare Ă©taient des amis de JĂ©sus. Oh ! je... C’est ce que dĂ©sire mon coeur: ĂȘtre un ami de JĂ©sus. Il n’y a pas de plus grand ami au monde que JĂ©sus.

8          Et puis, cette petite histoire nous apprend, la Bible aussi, qu’un jour lorsque Lazare tomba malade... Eh bien, cette petite famille avait Ă©tĂ© excommuniĂ©e de la communion de leur premiĂšre Ă©glise. Et d’habitude, cela provoque une petite agitation lorsque vous vous mettez Ă  croire au Seigneur JĂ©sus.

            Et ils avaient abandonnĂ© tout ce qu’ils avaient considĂ©rĂ© comme religieux, pour croire en Lui. Et maintenant, lorsqu’ils ont eu besoin de Lui, au pire moment de leur vie, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il y eut une dĂ©ception. JĂ©sus s’en Ă©tait allĂ©. Et si vous lisez attentivement les Ecritures, JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5.19: «Je ne fais rien, Ă  moins que Mon PĂšre me le montre premiĂšrement.»

9          Maintenant, nous voyons qu’un jour JĂ©sus traversait une foule de gens, et une petite femme toucha Son vĂȘtement. Et Il a dit qu’Il avait senti qu’une vertu Ă©tait sortie de Lui. Mais combien la rĂ©surrection de Lazare Ă©tait plus glorieuse que cela, et il n’est mentionnĂ© nulle part que la vertu L’avait quittĂ©. Qu’était-ce? Dans un cas, c’était la femme qui utilisait le don de Dieu; dans l’autre, c’était Dieu qui utilisait Son propre don.

            Eh bien, c’est ce que vous voyez sur l’estrade. Vous direz: «Quel...» J’ai reçu beaucoup de critiques, les gens disent: «Qu’est-ce qui vous affaiblit?» Il est inutile d’essayer d’expliquer cela. On ne peut pas expliquer cela. Je ne peux pas comprendre cela, mais je peux soutenir cela par les Ecritures. Mais je ne peux pas expliquer cela. Ces visions qui apparaissent Ă  l’estrade, ce sont les gens qui les provoquent. C’est votre propre foi. C’est vous qui faites cela. Vous utilisez le don de Dieu.

            Mais alors, lorsque je suis chez moi, ou quelque part, ou lĂ  dans la forĂȘt, et que le Seigneur apparaĂźt et qu’Il montre une vision, cela ne m’affaiblit pas. Ma femme est dans l’assistance ce soir. Et elle est mieux placĂ©e que n’importe qui pour expliquer comment ces choses viennent, alors que nous n’en savons rien. Je suis simplement assis, et parfois la vision dure une ou deux heures, mais au lieu d’ĂȘtre faible, lorsque j’en sors, je suis heureux et joyeux. C’est Dieu qui prend Son don et qui montre quelque chose, et les gens peuvent tirer profit de ce don par leur foi.

10        Or, Dieu avait montrĂ© Ă  JĂ©sus de partir et de rester Ă©loignĂ© pendant ce laps de temps. Et bien souvent, nous pensons que c’est dĂ©cevant lorsque nous tombons malade ou que nous sentons que quelque chose nous est arrivĂ©. Mais seulement, ne vous dĂ©couragez pas, et souvenez-vous que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. L’Eternel affermit les pas du juste.

            Eh bien, cette petite famille, alors qu’ils Ă©taient dans la pire des situations qu’ils eussent jamais connues... Lazare Ă©tait tombĂ© malade, et ils ont envoyĂ© chercher leur Ami et Compagnon. Et Il s’était assis bien des fois Ă  leur table et avait mangĂ© Ă  leur table. Elles Lui avaient confectionnĂ© un vĂȘtement Ă  porter. Il avait posĂ© sa tĂȘte sur les oreillers que Marthe et Marie avaient confectionnĂ©s, essayant de montrer tout le respect qu’elles avaient pour Lui. Et pourquoi les a-t-Il laissĂ©es tomber quand elles demandaient une faveur?

11        Bien des fois nous sommes amenĂ©s Ă  ce point-lĂ : «Pourquoi cela? Puisque je frĂ©quente l’église et vis correctement de tout mon coeur devant Dieu, essayant d’ĂȘtre une personne juste, honnĂȘte, et entiĂšrement tel que le christianisme l’exige, pourquoi ces choses arrivent-elles?» Mais, vous savez, bien des fois ce sont des bĂ©nĂ©dictions dĂ©guisĂ©es. Bien des fois nous ne pouvons pas les comprendre. Si vous laissez tout simplement cela tranquille, Dieu arrangera les choses.

            Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez. Ceci c’était peut-ĂȘtre l’heure la plus sombre que cette petite famille n’eĂ»t jamais vĂ©cue. Ils avaient quittĂ© leur Ă©glise et, apparemment, leurs amis les avaient abandonnĂ©s. Et elles avaient perdu tout ce qu’elles avaient de cher: le soutien de la famille Ă©tait mort, leur frĂšre gisait dans la tombe, et ces deux petites femmes dĂ©sespĂ©rĂ©es, excommuniĂ©es de l’église, taxĂ©es de saintes exaltĂ©es, de fanatiques pour avoir suivi le Seigneur JĂ©sus... Pouvez-vous imaginer les habitants de BĂ©thanie les pointer d’un doigt dĂ©daigneux? Pouvez-vous imaginer les entendre dire: «Eh bien, oĂč est votre saint exaltĂ© d’ami? Vous voyez, lorsque l’épreuve est venue, Il est allĂ© ailleurs et Il a refusĂ© de venir vous aider.»

            Vous savez, ce dĂ©mon n’est pas encore mort, depuis ce temps-lĂ . Il vit toujours, ce dĂ©mon mĂ©prisant. Mais d’une maniĂšre ou d’une autre, lorsque l’heure la plus sombre vient... AprĂšs quatre jours, cet homme pourrissait dans la tombe, puis elles ont appris que JĂ©sus venait. Et Marthe avait Ă©tĂ© lente, s’adonnant Ă  apprĂȘter diffĂ©rentes choses et ainsi de suite Ă  la maison, mais cette fois-lĂ , elle a montrĂ© de quoi elle Ă©tait faite. Oh ! je crois...

12        Vous pentecĂŽtistes, vous qui ĂȘtes chez les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens et dans les Ă©glises luthĂ©riennes, il y a beaucoup de Marthe lĂ -bas ce soir. Je crois que lorsque l’épreuve viendra, elles montreront de quoi elles sont faites. Je le crois.

            Et lorsque JĂ©sus vint dans la ville, en principe la petite Marthe avait le droit de sortir pour Le blĂąmer; mais Marthe avait lu une histoire une fois dans la Bible, au sujet d’une Sunamite qui avait perdu son fils, et cette Sunamite avait reconnu que Dieu Ă©tait dans le prophĂšte. Et si Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte, Ă  combien plus forte raison Ă©tait-Il dans Son Fils. Elle ne se prĂ©occupait pas tellement du prophĂšte; elle reconnaissait le Dieu du prophĂšte. Et elle ne reconnaissait pas l’homme qui semblait l’avoir déçue, mais le Dieu qui Ă©tait dans cet homme.

            Oh ! voilĂ . Ce n’est pas l’action de l’Eglise qui compte, mais c’est la puissance de Dieu qui est dans l’Eglise. Remarquez. Oh ! en cette heure-lĂ  personne ne sait compatir, Ă  moins d’ĂȘtre passĂ© par cette heure sombre.

13        Une fois, lĂ  Ă  Babylone, il y eut une scĂšne, un grand drame qui se dĂ©roulait. En fait, un matin, une fournaise Ă©tait chauffĂ©e sept fois plus qu’elle n’avait jamais Ă©tĂ© chau-...–ou plutĂŽt chauffĂ©e. Ensuite, lorsque l’ordre fut donnĂ© que trois croyants de Dieu, qui se tenaient fermement sur la promesse Ă©ternelle de Dieu...

            Oh ! j’aimerais que vous voyiez cela. Dieu honore toujours tout homme qui se tient fermement sur Sa promesse. Oh ! ça semblait ĂȘtre un moment sombre. Lorsque Schadrac, MĂ©schac et Abed Nego avaient les mains liĂ©es dans le dos, et que pour ainsi dire, le roi Ă©tait assis sur son trĂŽne et avait dit: «Eh bien, mes garçons, si vous voulez faire un petit compromis ici et accepter de changer votre dĂ©cision, je vais vous accorder une chance.» Mais, vous savez, les compromis n’ont pas de place dans le coeur d’un croyant qui est solennellement Ă©tabli sur l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Ils ont dit: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer des flammes de la fournaise. Mais quoi qu’il en soit, nous ne nous inclinerons pas devant ta statue.»

14        Oh ! si le monde ce soir, si vous les femmes ce soir, si vous les hommes ce soir... Vous les femmes, lorsque le diable vient vous tenter, quand ce soleil devient un peu plus chaud, de porter ces sales vĂȘtements scandaleux et sortir sur la rue, pour ĂȘtre populaire, si vous pouvez dire: «Je prendrai le chemin avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur. Peu importe ce qui arrive, j’ai pris ma dĂ©cision de suivre Christ.»

            Et si vous les hommes vous pouvez ĂŽter ce brĂ©chet de votre dos et y placer une colonne vertĂ©brale, et prendre votre femme par la main, et ne pas la laisser faire pareille chose, Dieu vous honorera davantage pour avoir fait cela. Et vous savez que c’est vrai. Il y a des moments oĂč l’homme doit prendre position et oĂč le diable doit se soumettre.

15        Ainsi, avec leurs mains liĂ©es dans le dos, ils faisaient la marche de la mort, alors que le roi avait ordonnĂ© aux hommes les plus vigoureux de son armĂ©e de les jeter dans la fournaise ardente... Et pendant qu’ils faisaient la marche de la mort, leurs mains liĂ©es dans le dos, se tenant fermement sur les promesses qui ne peuvent faillir, ils marchaient sur cette planche qui conduisait au sommet de cette fournaise, quand la chaleur Ă©tait tellement intense que les hommes qui Ă©taient derriĂšre eux furent tuĂ©s, ceux qui avaient Ă©tĂ© nourris du vin du roi, et de ses biĂšres, et de toute la graisse de son pays. Et ces gens-ci n’avaient que des lĂ©gumes comme nourriture; leurs petits corps frĂȘles ne pouvaient en rien ĂȘtre comparĂ©s Ă  ceux des hommes qui Ă©taient derriĂšre eux.

            Mais on ne juge pas l’homme par la taille de ses muscles, on juge l’homme par son caractĂšre. J’ai vu des hommes qui pesaient deux cents livres [90,7 kg] et qui n’avaient pas une once d’homme en eux. C’est par son caractĂšre que la valeur d’un homme est mesurĂ©e.

16        Et c’est la raison pour laquelle la chaleur n’a pas du tout brĂ»lĂ© les corps de ces petits Juifs bronzĂ©s, Dieu Ă©tait dans ces coeurs qui battaient. C’est ce qui faisait la diffĂ©rence. La Parole Ă©tait ancrĂ©e dans leurs coeurs. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.»

            Et alors qu’ils faisaient cette marche de la mort, chacun regardait les autres; arrivĂ©s au bout de la planche juste avant qu’ils entrent, ça semblait ĂȘtre l’heure la plus sombre qu’ils eussent jamais connue. Et juste au moment oĂč Ă©tait venue l’heure la plus sombre pour eux et oĂč ils faisaient leur dernier pas pour entrer dans la fournaise, alors JĂ©sus vint.

            C’est comme cela qu’Il agit, juste Ă  l’heure la plus sombre. Il n’y a qu’une seule chose que nous devons faire, c’est de nous tenir sur les promesses Ă©ternelles de Dieu. Quelles que soient les circonstances, se tenir sur la promesse. A l’heure la plus sombre, alors JĂ©sus vint.

17        C’était un soir, lorsqu’une petite barque se trouvait au milieu de l’ocĂ©an, ou plutĂŽt au milieu de la mer de GalilĂ©e, rebondissant lĂ  comme un bouchon de liĂšge. Les vents Ă©taient contraires. Les rames Ă©taient brisĂ©es. Et un groupe de petits disciples s’étreignaient pour la derniĂšre fois. La vieille petite barque Ă©tait trempĂ©e et se remplissait d’eau, au point qu’elle Ă©tait pleine d’eau.

            Cela pourrait ĂȘtre un grand mot pour vous les Arizoniens. Etre plein d’eau se dit des bois lorsqu’ils sont trempĂ©s et qu’ils sont sur le point de tomber pour la derniĂšre fois. Et alors que la petite barque montait chaque fois, on Ă©tait sĂ»r qu’elle allait couler la prochaine fois. Le diable Ă©tait assis sur chaque vague et disait: «Je les ai eus maintenant. DĂ©sormais, ils ne vont plus prĂȘcher.»

            Ils pensaient... ou plutĂŽt, lui pensait qu’ils Ă©taient partis sans leur Seigneur. Mais qu’avait-Il fait? Il Ă©tait montĂ© au sommet d’une montagne, et Il s’était assis lĂ -haut pour surveiller cette petite barque, pendant qu’elle rebondissait sur la mer.

18        Oh ! je suis tellement heureux ce soir de savoir qu’Il a escaladĂ© les remparts de la Gloire et qu’Il est assis dans la MajestĂ© cĂ©leste, et Son oeil veille sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi. Et Il veille sur vous.

            Juste Ă  l’heure la plus sombre, lorsque chaque tangage semblait ĂȘtre le dernier, alors JĂ©sus vint, marchant sur la mer. J’aimerais que vous remarquiez ceci: Ils Ă©taient impuissants, sans espoir, dĂ©sespĂ©rĂ©s; et lorsqu’ils L’ont vu, ils ont eu peur de Lui. La seule chose qui pouvait les aider, ils en ont eu peur.

            Puis-je dire ceci ce soir: En cette grande heure, dans cet Ăąge atomique, alors que ce monde est dans le dĂ©sespoir, alors que des nations s’élĂšvent contre des nations, et que le monde peut ĂȘtre complĂštement dĂ©truit dans les trente prochaines minutes, JĂ©sus vient, marchant dans cette heure la plus sombre, mais le monde a peur de Lui, et les gens traitent cela de saint exaltĂ©, de diseur de bonne aventure, et de tout le reste.

19        Je suis tellement heureux qu’en cette heure sombre JĂ©sus marche aux cĂŽtĂ©s de Son Eglise, montrant Lui-mĂȘme qu’Il est vivant. C’est ici l’heure la plus sombre que ce monde ait jamais vue. Depuis la nuit des temps, cela n’a jamais Ă©tĂ© ainsi. Cela n’a jamais Ă©tĂ© aussi sĂ©parĂ©; jamais les Ă©glises n’ont Ă©tĂ© aussi mises en piĂšces; elles n’ont jamais Ă©tĂ© aussi rongĂ©es par des dĂ©nominations, avec tant de divergences, tant de sensations et tout ce qu’il y a dans l’Eglise. Mais en plein milieu de tout cela JĂ©sus vient en cette heure la plus sombre pour se manifester et montrer Son amour Ă  Son Eglise. A l’heure la plus sombre, alors JĂ©sus vient.

            De l’autre cĂŽtĂ© du rivage, lorsque la petite barque est arrivĂ©e sur le rivage le lendemain matin, il y avait une petite femme qui vivait sur le flanc de la colline, qui avait peut-ĂȘtre tout vendu dans sa ferme, et qui avait essayĂ© de se faire soigner par les mĂ©decins, et aucun d’eux n’avait pu l’aider.

            Elle avait peut-ĂȘtre vendu l’attelage; elle avait vendu tout ce qu’elle avait, elle avait dĂ©pensĂ© tout ce qu’elle avait comme moyen de substance, et avec son pauvre petit corps frĂȘle ayant mauvaise apparence, avec ses petites joues pĂąles, tout espoir avait disparu; rien ne pouvait se produire.

            Evidemment, elle avait entendu parler de JĂ©sus, mais Il Ă©tait trĂšs loin de l’autre cĂŽtĂ© de la mer. Et lorsqu’elle a dĂ©pensĂ© le dernier sou, et lorsqu’elle a prĂ©parĂ© de petits pains pour le petit dĂ©jeuner, ce pot est devenu complĂštement vide, il n’y avait plus d’huile dans la cruche; elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent; et elle Ă©tait toujours malade et faible. Et juste Ă  l’heure la plus sombre, une petite barque accosta lĂ -bas, et JĂ©sus vint, juste en cette heure sombre. Oh ! c’est de cette maniĂšre qu’Il agit.

20        Eh bien, elle ne pouvait pas aller vers JĂ©sus, mais... Oh ! voilĂ  une chose bĂ©nie. Vous ne pouvez pas aller vers Lui, mais Lui peut venir vers vous. Et Il n’a jamais manquĂ© de le faire, Ă  aucun moment.

            Un jour, loin lĂ -bas au pays de Gadara, vivait autrefois un homme qui Ă©tait sans doute sociable, un citoyen qui craignait Dieu. Et il avait eu une mauvaise frĂ©quentation. Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait un jeune mariĂ© et qu’il avait deux ou trois petits enfants. Mais il s’était associĂ© Ă  un mauvais groupe.

            Et c’est lĂ  que beaucoup de jeunes hommes et de jeunes femmes deviennent perdants, c’est quand ils se mĂȘlent Ă  un mauvais groupe, les mauvais–aux mauvais amis.

            Et ainsi, un soir ils l’ont fait sortir, on lui a offert Ă  boire. «Oh ! joue un petit peu, fais ceci, joue un peu Ă  l’argent. Cela ne te fera pas de mal.» Alors, le premier dĂ©mon est entrĂ© en lui. Il est rentrĂ© chez lui et a dĂ» raconter un mensonge Ă  sa femme. Le deuxiĂšme dĂ©mon est entrĂ© en lui. Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il Ă©tait possĂ©dĂ© par une lĂ©gion de dĂ©mons, et on ne pouvait plus rien pour lui. Et le pauvre homme fut entrainĂ© dans les sĂ©pulcres.

            Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©, le diable aime rester dans les sĂ©pulcres? Le diable reste prĂšs d’un endroit mort. Et cela n’exclut pas non plus les Ă©glises, lorsqu’elles deviennent froides. C’est un endroit que le diable hante.

21        Et le pauvre type Ă©tait entraĂźnĂ© dans les sĂ©pulcres, un endroit mort. Et on le liait Ă  l’aide de chaĂźnes, et il les brisait. Eh bien, lorsque le diable possĂšde une personne, cet homme devient plusieurs fois plus fort que d’ordinaire. Et si le dĂ©mon peut vous donner le double de votre force, que pensez-vous que Dieu puisse faire de vous qui ĂȘtes assis lĂ  dans un fauteuil roulant? Que pensez-vous que Dieu puisse faire de vous qui ĂȘtes un pĂ©cheur?

            Si le diable peut vous entraĂźner dans un bar, ou lĂ  dans la rue avec un comportement immoral, ou en faisant les choses du monde, ce qui est contraire Ă  votre propre nature (En effet, vous ĂȘtes nĂ© pour ĂȘtre un fils et une fille de Dieu, et le diable peut vous faire faire des choses et vous amener Ă  tromper votre mari, Ă  tromper votre femme, Ă  voler, mentir); combien plus Dieu peut faire lorsqu’Il vous possĂšde entiĂšrement?

            Et cet homme de lĂ©gion, qui Ă©tait autrefois un gentleman, n’avait alors plus aucun espoir; il Ă©tait lĂ  dans les sĂ©pulcres avec le diable. Et annĂ©e aprĂšs annĂ©e son Ă©tat ne faisait qu’empirer, et il en Ă©tait arrivĂ© au point oĂč personne ne pouvait passer par lĂ . Eh bien, ce n’était pas son intention de faire du mal Ă  quiconque. Il se gardait de le faire, mais chaque fois qu’il voyait quelqu’un, le diable sautait sur lui, et il poursuivait cet homme et essayait de le tuer, si bien que tout le monde le craignait.

22        Il Ă©tait complĂštement banni de la sociĂ©tĂ©, de la ville. Le diable lui avait fait perdre l’esprit, et il Ă©tait lĂ  dans les sĂ©pulcres, c’était l’heure la plus sombre qu’il n’eĂ»t jamais connue; et alors JĂ©sus vint. Et Il chassa tous les dĂ©mons hors de lui. Et ces dĂ©mons sont entrĂ©s dans un troupeau de pourceaux, qui avaient suffisamment de bon sens pour aller se noyer eux-mĂȘmes.

            Je me suis souvent demandĂ© lorsque j’arriverai au Ciel, j’aimerais voir quelle force son tĂ©moignage avait contre les Ă©leveurs des pourceaux dans cette contrĂ©e aprĂšs cela.

            Les gens ne voulaient pas de rĂ©veil, si cela devait leur coĂ»ter quelques pourceaux. Ils se sentaient plus Ă  l’aise avec les pourceaux et les dĂ©mons qu’avec le Seigneur JĂ©sus. Ils aimaient bien leurs pourceaux, et ils Lui ont demandĂ© de quitter leur contrĂ©e.

            Et c’est pareil ce soir. Les gens prĂ©fĂšrent rester dans une vieille condition viciĂ©e, froide, formaliste, impie, indiffĂ©rente, plutĂŽt que de supporter de temps en temps un petit feu de forĂȘt. Je prĂ©fĂ©rerais des milliers de fois plus avoir cela. Les gens se sentent plus Ă  l’aise avec les dĂ©mons et leur vieille condition, boire, fumer, parier, porter de sales vĂȘtements, couper les cheveux, faire toutes ces autres choses qu’ils font. On se sent plus Ă  l’aise en faisant cela que d’ĂȘtre traitĂ© de dĂ©modĂ© et d’avoir JĂ©sus chez soi. Je prĂ©fĂ©rerais L’avoir des millions des fois plus que cela.

23        A l’heure la plus sombre, alors JĂ©sus vint. Pouvez-vous imaginer lĂ©gion qui rentre chez lui, et qui retrouve l’endroit oĂč il habitait. Sa petite femme avait vendu la maison. Il se demandait oĂč elle se trouvait, alors, il a cherchĂ© de lieu en lieu. Finalement, quelqu’un a dit: «Elle habite lĂ  dans l’allĂ©e.»

            Et lorsqu’il va lĂ -bas Ă  une vieille petite cabane en tĂŽles, lorsque les enfants l’ont vu venir, ils ont couru se cacher. Sa femme a pris son petit chĂąle, et l’a portĂ©, et elle est sortie par la porte. Et il a dit: «N’aie pas peur, chĂ©rie. N’ayez pas peur, les enfants. Venez accueillir papa. Je veux vous prendre dans mes bras. Je veux t’entourer de mes bras, chĂ©rie. Ta petite robe est dĂ©chirĂ©e.»

            Oh ! elle a dit: «Qu’est-ce qui est arrivĂ©?»

            Il a dit: «JĂ©sus est venu. C’est ce qui a produit le changement. Oh ! ma femme, mes enfants, venez. C’était l’heure la plus sombre. Les dĂ©mons me tourmentaient, et puis JĂ©sus est venu.»

24        Oh ! en ces heures sombres, un homme Ă©tait couchĂ© Ă  la piscine, cela faisait bien des annĂ©es, environ trente-huit ans qu’il avait cette infirmitĂ©. Et on l’avait amenĂ© Ă  la piscine. Il se faisait vieux. Et un grand nombre de gens Ă©taient couchĂ©s lĂ . Et il nous est rapportĂ© que les gens se donnaient des coups de couteau pour essayer d’entrer le premier dans la piscine.

            Et ce pauvre homme n’avait aucune chance. Il n’y avait pas un jeune homme qui pouvait repousser les gens pour qu’il entre dans la piscine. Et il Ă©tait couchĂ© lĂ  aprĂšs avoir souffert pendant trente-huit ans. Les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©, rien ne pouvait ĂȘtre fait. Et il n’avait aucun bien Ă  part un petit grabat sur lequel il Ă©tait couchĂ©. Juste Ă  l’heure la plus sombre de sa vie, puis voilĂ  JĂ©sus venir, et Il dit: «Prends ton lit, et rentre chez toi.»

            Oh ! cela amĂšne le coeur humain Ă  crier: «AllĂ©luia !», quand vous y pensez. L’heure la plus sombre...

25        Il y avait un vieux mendiant aveugle, comme nous le disions hier soir, qui s’asseyait prĂšs de la porte de JĂ©richo, il avait perdu tout espoir. Il Ă©tait aveugle, il n’avait aucune chance. Son Ăąge Ă©tait contre lui; les gens Ă©taient contre lui; tout semblait ĂȘtre contre lui. Et juste pendant qu’il Ă©tait assis lĂ  Ă  l’heure la plus sombre, alors JĂ©sus vint. Et cela changea ses tĂ©nĂšbres en lumiĂšre. Tout semble bien marcher lorsque JĂ©sus vient.

            Bien plus tard, aprĂšs la rĂ©surrection, un petit groupe de disciples dĂ©couragĂ©s s’étaient rĂ©unis Ă  diffĂ©rents endroits. Pierre a dit: «Eh bien, je vais aller pĂȘcher. Je suis trĂšs dĂ©couragĂ©. Comment est-ce possible que Celui que j’ai vu appeler Lazare Ă  sortir de la tombe, comment est-ce possible, alors que je me tenais lĂ  et que j’ai vu la femme de NaĂŻn, son unique fils mort, et Il a posĂ© la main sur le cercueil et Il a dit: ‘Jeune homme, lĂšve-toi !’ et j’ai vu celui-ci revenir Ă  la vie... je suis un tĂ©moin oculaire, j’ai vu Lazare, aprĂšs qu’il Ă©tait mort depuis quatre jours, son visage et son corps Ă©taient enveloppĂ©s d’un linceul, et il est sorti de la tombe.»

            «Je L’ai vu changer l’eau en vin. Je L’ai vu toucher un lĂ©preux qui Ă©tait blanc comme neige, et en quelques minutes ses joues resplendissaient de santĂ©. Comment pouvait-il se faire qu’Il soit suspendu sur la croix, Son visage couvert de crachats de moqueries de soldats? Comment pouvait-il se faire qu’Il puisse Ă©tendre Ses mains, et qu’on puisse y planter des clous? Comment pouvait-il se faire qu’Il permette qu’une couronne d’épines soit posĂ©e sur Sa tĂȘte, et qu’on croise Ses pieds, et qu’Il les laisse enfoncer des pointes dans Ses pieds?»

26        «Comment pouvait-Il ĂȘtre lĂ  Ă  se rouler aprĂšs qu’on lui ait lacĂ©rĂ© le dos avec un martinet au point que les cĂŽtes se voyaient? Comment pouvait-Il les laisser Le traiter de la sorte? Comment a-t-Il pu ĂȘtre suspendu lĂ  entre les cieux et la terre et que le Sang dĂ©goulinait de Son corps, et laisser ces sacrificateurs moqueurs, ses ennemis jurĂ©s, passer par lĂ  et Lui parler avec insolence? Comment pouvait-Il laisser un soldat romain Lui bander la tĂȘte et Le frapper, et dire: ‘Eh bien, Toi qui prophĂ©tises, et qui peux prĂ©dire des choses, et–dis-nous qui T’a frappĂ©. Nous Te croirons?’»

            «Comment cela pouvait-il se faire? Comment pouvait-il se faire qu’Il laisse ce souverain sacrificateur s’avancer lĂ  et dire: ‘Descends de la croix, si Tu es le Fils, et nous Te croirons.’ Comment pouvait-il se faire qu’une Glorieuse Personne comme celle que nous croyons ĂȘtre le Fils de Dieu puisse passer par de tels tourments et un tel chĂątiment et rester silencieuse?»

27        «Oh ! c’était une heure sombre, c’était 1”heure la plus sombre qu’ils eussent jamais vue. Et voir ces gens retirer ces clous (aprĂšs L’avoir vu pencher la tĂȘte et mourir), et on a pris Son Corps et on L’a placĂ© dans la tombe de Joseph d’ArimathĂ©e, comment Ă©tait-ce possible? Lorsqu’Il a vu ce grand rocher placĂ© lĂ -bas, et que le sceau romain a Ă©tĂ© apposĂ© dessus, comment Ă©tait-ce possible?» Il Ă©tait trĂšs dĂ©couragĂ©. Il a dit: «Je crois que je vais tout simplement aller pĂȘcher.»

            Et les autres disciples ont dit: «Eh bien, nous irons avec toi.»

            Et toute la nuit, dans leur dĂ©couragement, ils avaient tirĂ© le filet et n’avaient rien attrapĂ©. Le Seigneur Ă©tait parti. Il semblait que tout Ă©tait parti. Ils n’arrivaient mĂȘme pas Ă  attraper un poisson. Juste Ă  l’heure la plus sombre, Quelqu’Un s’est tenu sur le rivage et a dit: «Enfants, n’avez-vous rien Ă  manger?»

28        Sur le chemin d’EmmaĂŒs, en ce premier matin de PĂąques alors que toute la terre Ă©tait en floraison et que des bourgeons poussaient, que les abeilles bourdonnaient, en ce beau matin d’avril, les disciples ne se doutaient pas qu’Il Ă©tait ressuscitĂ© des morts, et qu’Il avait participĂ© Ă  la rĂ©surrection. Et comme ClĂ©opas et son ami qui Ă©taient en route vers EmmaĂŒs, trĂšs dĂ©couragĂ©s, ils mĂ©ditaient cependant sur les Ecritures.

            Avez-vous remarquĂ©, pendant qu’ils parlaient des Ecritures, Il est apparu. Et pendant qu’ils Ă©taient en route, Ă  l’heure la plus sombre qu’ils eussent jamais connue, quand tout espoir avait disparu, c’est Ă  ce moment-lĂ  que JĂ©sus vint sur la scĂšne, mais eux ne L’ont pas reconnu.

            Et je suis sĂ»r que c’est la faute de beaucoup d’églises aujourd’hui. JĂ©sus est ici, mais les gens ignorent cela. Ils ne s’en rendent pas compte. Et dans cette grande heure dans laquelle nous vivons, en ce jour oĂč le monde dĂ©nominationnel se rassemble pour former la marque de la bĂȘte, quand la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises les a tous englouties, toutes les dĂ©nominations, et en cette heure oĂč mĂȘme nos frĂšres du Plein Evangile sont en train de se diviser, de se quereller, de se battre, de se tirailler, et ils se mettent dans tous leurs Ă©tats sur de toutes petites divergences sur les Ecritures, et ils se sĂ©parent tous, et–et ils deviennent singuliers, et appellent des disciples, je commence Ă  penser que c’est plus pour un gagne-pain que pour sauver des Ăąmes.

29        Mais, vous savez quoi? Au beau milieu de cette heure la plus sombre, juste au moment oĂč on–on promulgue un ordre dans les tribunaux aujourd’hui, disant que tous ces petits prĂ©dicateurs qui ne font pas partie de la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises ne pourront plus diffuser des Ă©missions Ă  la radio, et qu’ils ne vont plus avoir des Ă©missions Ă  la tĂ©lĂ©vision, et qu’on ne leur autorisera plus...

            Qu’est-ce? Ce n’est qu’une jalousie mesquine. Ils essaient d’arrĂȘter le Message de Dieu. Ils essaient d’éloigner ceci des gens. Ils ignorent que c’est ce qu’ils essaient de faire. Ils ne se rendent pas compte de ce qu’ils font. Mais JĂ©sus a dit qu’un temps viendrait oĂč ils chercheraient mĂȘme Ă  vous tuer, pensant rendre un culte Ă  Dieu. Mais, frĂšre, ce qui soulage, c’est qu’au beau milieu de cette heure la plus sombre, JĂ©sus vient, et Il prouve qu’Il est vivant.

30        Je crois qu’Il est ici ce soir. Et je crois qu’Il peut–qu’Il nous prouve jour aprĂšs jour et soir aprĂšs soir, qu’Il est avec nous. Alors, qu’ils lancent toutes les bombes atomiques qu’ils veulent, ça les regarde. Je sais une seule chose: mon espoir n’est bĂąti sur rien d’autre que le Sang et la justice de Dieu. Quand tout cĂšde autour de mon Ăąme, alors Il est tout mon espoir et mon appui. Car sur Christ, le Roc solide, je me tiens, tout autre terrain n’est que du sable mouvant.

            Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, alors que nous venons Ă  Toi ce soir, avec des coeurs reconnaissants, car malgrĂ© toutes nos divergences et tous nos petits scrupules et nos mesquineries enfantines, Tu es venu vers nous de toute façon, Tu es venu nous visiter. Et Tu es notre HĂŽte.

            Oh ! quel traitement nous devrions Te rĂ©server, de savoir que c’est le seul espoir pour l’humanitĂ©, et Te voici ce soir dans notre petite barque alors qu’elle est ballottĂ©e d’église en Ă©glise, d’un endroit Ă  un autre? Mais en cette heure sombre Tu viens vers nous. Et nous Te sommes reconnaissants.

            Et maintenant, Seigneur, je prie, s’il y a des pĂ©cheurs dans cette salle, que cette soirĂ©e soit la soirĂ©e oĂč ils reconnaĂźtront que Tu es ici et que Ta PrĂ©sence est ici, que Ton Esprit est ici, et que Tu veux qu’ils viennent Ă  Toi. Exauce la priĂšre de Ton serviteur, alors que je demande ceci au Nom de JĂ©sus. Amen.

31        Maintenant, mes chers amis, comme ma mĂšre me le disait toujours, les paroles ne signifient rien Ă  moins qu’elles aient un sens qui peut ĂȘtre prouvĂ©. Toutes les prĂ©dications que je pourrais apporter, ce ne serait que comme un commissaire-priseur ou quelque chose d’autre qui peut faire du bruit ou prĂȘcher sur tout ce qu’ils veulent, Ă  moins que Dieu confirme ce qu’Il a promis de faire.

            Et puis, c’est la prĂ©dication du prĂ©dicateur, mais lorsque Dieu vient prouver que ce qu’a dit le prĂ©dicateur est juste, alors ne pas croire est un pĂ©chĂ©. Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? C’est l’incrĂ©dulitĂ©. Le fait de fumer, boire, prendre du tabac, parier, commettre adultĂšre, ce n’est pas cela le pĂ©chĂ©. Ce n’est pas le pĂ©chĂ©. Ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. La raison pour laquelle vous faites cela, c’est parce que vous ne croyez pas. C’est la raison pour laquelle vous faites cela.

32        Si vous croyez en Christ, vous ne feriez pas cela, parce que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau lorsque vous croyez. «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (temps prĂ©sent) la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Ce sont les propres Paroles de JĂ©sus.

            Et puis, lorsque vous croyez au Seigneur JĂ©sus, quand vous L’acceptez comme votre Sauveur personnel, le Saint-Esprit vous baptise alors dans le corps des croyants pour confirmer cette foi, et alors, vous devenez un vĂ©ritable enfant de Dieu, rempli du Saint-Esprit, prĂȘt pour l’EnlĂšvement. Vous n’ĂȘtes pas simplement une vierge, mais une vierge qui a de l’huile dans sa lampe, prĂȘte Ă  partir. Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions.

33        Maintenant, ce soir nous allons appeler quelques malades ici Ă  l’estrade afin de prier pour eux. Et maintenant, j’aimerais poser une question. Y a-t-il quelqu’un ici qui n’a jamais assistĂ© aux rĂ©unions auparavant? Voulez-vous lever la main? Quelqu’un... Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est trĂšs bien. Merci d’ĂȘtre venu.

            J’aimerais dire ceci, mes amis. Je ne suis pas un guĂ©risseur. Je ne peux pas guĂ©rir les gens. Je ne crois pas qu’il existe un homme, un mĂ©decin, un hĂŽpital, un mĂ©dicament qui peut guĂ©rir les gens. Je crois que la guĂ©rison relĂšve de Dieu seul.

            Eh bien, un mĂ©decin peut ĂŽter une obstruction, il peut remettre un os en place, il peut arracher une dent, il peut faire l’ablation d’une tumeur. Mais cela ne guĂ©rit pas. Cela ne fait qu’îter l’obstruction. C’est Dieu qui guĂ©rit. La guĂ©rison est une crĂ©ation. Il s’agit de crĂ©er et de reconstituer. Et aucun mĂ©dicament ne peut reconstituer votre corps. Seul Dieu peut le reconstituer. C’est juste. C’est Dieu seul qui guĂ©rit.

34        Mais Dieu a envoyĂ© dans l’Eglise cinq diffĂ©rents dons: les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes, les pasteurs. Ces dons sont pour le perfectionnement de l’Eglise. VoilĂ  Sa preuve, l’Esprit qui est Ă  Son service, envoyĂ© Ă  l’Eglise pour rassembler le Corps de Christ.

            Et oh ! j’aimerais vous demander cette seule chose: si Christ est vivant, s’Il est vivant ce soir, pas mort mais vivant, et qu’Il vienne juste ici et fasse les mĂȘmes choses qu’Il avait accomplies lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, ce sera une preuve parfaite montrant qu’Il est vivant.

            Eh bien, pour moi cette Bible est... soit Elle est la vĂ©ritĂ©, soit Elle ne l’est pas. Soit je suis un homme honnĂȘte, soit je ne le suis pas. Soit vous ĂȘtes un chrĂ©tien, soit vous ne l’ĂȘtes pas. Voyez-vous ce que je veux dire? Eh bien, si ceci n’est pas la Bible, si c’est juste comme le Coran, oublions cela. Continuez votre chemin, mangez, buvez, et rĂ©jouissez-vous, car demain vous mourrez.

            Mais si c’est la Bible, adoptons Cela, car c’est le seul Livre qui vous dit d’oĂč vous venez, qui vous ĂȘtes, et oĂč vous allez. Et c’est votre foi dans Cela qui dĂ©terminera le lieu oĂč vous passerez votre destinĂ©e Ă©ternelle. Croyez en Lui; ayez foi en Lui.

35        Et la Bible dĂ©clare que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Et JĂ©sus a dit aprĂšs ĂȘtre ressuscitĂ© des morts: «Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde...» Eh bien, ce monde-lĂ , c’est le mot cosmos, cosmos signifie l’ordre du monde, l’église, la prĂ©tendue Ă©glise. «Le monde ne Me verra plus.»

            Pensez-y, mes amis, avant que nous commencions la ligne de priĂšre. Il y a ce soir Ă  Phoenix des gens qui ne croient pas en JĂ©sus-Christ, peu importe ce qu’Il peut faire. Savez-vous que la Bible dit qu’ils sont nĂ©s pour cette condamnation? C’est juste. Dieu ne veut pas que quiconque pĂ©risse, mais Ă©tant Dieu, Il savait qui pĂ©rira et qui ne pĂ©rira pas. Il ne veut pas que les gens pĂ©rissent. Mais ils pĂ©riront de toute façon.

            Pour ĂȘtre Dieu, Il connaissait chaque puce, chaque mouche, chaque moustique, chaque personne, tout le reste qui existerait sur la terre, avant mĂȘme que la terre fĂ»t crĂ©Ă©e. Si ce n’est pas le cas, Il n’est pas Dieu. C’est juste. Mais Il le sait.

36        Et pour vous qui avez reçu ce privilĂšge, que Dieu puisse frapper Ă  votre coeur, et vous accorder l’occasion d’accepter, et de faire un choix, et qu’ensuite vous rejetiez cela... FrĂšre, je dis ceci avec respect, mais l’enfer ne suffit pas. C’est juste. Pour une personne qui se rend compte que JĂ©sus-Christ, l’unique espĂ©rance de la Vie Eternelle...

            Que peut... Pouvez-vous espĂ©rer que votre travail vous donne la Vie Eternelle? Pouvez-vous placer votre espĂ©rance dans votre papa ou dans votre maman? Pouvez-vous placer votre espĂ©rance dans votre femme, dans votre mari? Pouvez-vous placer votre espĂ©rance dans votre popularitĂ©? Pouvez-vous placer votre espĂ©rance dans votre sociĂ©tĂ©? Pouvez-vous placer votre espĂ©rance dans votre Ă©glise? Pouvez-vous placer votre espĂ©rance dans votre pasteur? Pouvez-vous placer votre espĂ©rance dans un Ă©vangĂ©liste? Non, non. Dieu seul peut vous accorder la Vie Eternelle.

            Et pourquoi voulez-vous vous accrocher Ă  ces choses qui sont mondaines, chancelantes, dĂ©faillantes, mĂȘme Ă  votre pasteur, mĂȘme Ă  l’église, mĂȘme Ă  l’organisation, mĂȘme Ă  vos associations et tout? Pourquoi voulez-vous vous accrocher Ă  cela, alors que le Christ vivant est ici pour vous donner la Vie Eternelle, avec une promesse qu’Il a faite sous serment de vous ressusciter au dernier jour? Et vous rejetteriez cela...? Soyez sĂ»rs de comprendre. Et je crois ce soir...

37        Vous savez quoi? Laissez-moi vous dire ceci, avec un–du fond de mon coeur. Un jour, avant longtemps, chaque personne ici se tiendra avec moi devant Christ.

            Et savez-vous que notre voix ne meurt jamais? Savez-vous que nos pensĂ©es au Ciel crient plus fort que notre voix sur terre? Et lorsque Dieu dĂ©ploiera lĂ -bas l’écran de Son grand radar, et que vos pensĂ©es que vous avez pendant cette rĂ©union ce soir vibreront contre cela, qu’est-ce qui arrivera ce jour-lĂ ? Pensez simplement Ă  cela. Pensez-y, madame. Pensez-y, monsieur. Soyez sincĂšres.

38        Maintenant, nous allons demander aux gens de venir afin que l’on prie pour eux. Et j’aimerais vous demander ceci avant que je le fasse. Si Christ fait les mĂȘmes choses sur l’estrade ce soir...

            Pour votre bien, allez-vous croire qu’Il est ressuscitĂ© des morts, s’Il fait les mĂȘmes choses qu’Il faisait avant sa crucifixion, et Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Je serai avec vous, mĂȘme en vous. Les oeuvres mĂȘme que Je fais, vous les ferez aussi.» A-t-Il dit cela?

            A-t-Il dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus»? Mais Il a dit: «Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous (pendant combien de temps?) jusqu’à la fin du monde.» Tout le long... Le monde n’est pas encore arrivĂ© Ă  la fin.

39        Et Christ est toujours avec Ses croyants. Le monde continue de dire: «Ça ne vaut rien...» Ils ont peur d’examiner la Parole. C’est pourquoi les pharisiens ne croyaient pas en Lui. Ils avaient leurs propres petits dogmes. Ils ont manquĂ© de voir cela. JĂ©sus a dit: «Si vous M’aviez connu, vous auriez connu Mon jour. EsaĂŻe a parlĂ© de Moi», il a dit les choses qu’Il allait faire.

            Eh bien, JĂ©sus a dit: «Les choses que Je fais, le... vous les ferez tout du long jusqu’à la fin du monde.» Qu’avait-II fait? Il a prĂȘchĂ© la Bonne Nouvelle aux pauvres, aux nĂ©cessiteux. Il faisait parti du commun des mortels, Il Ă©tait un Homme ordinaire. Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui guĂ©ris. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui habite en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres. Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre me le montre premiĂšrement, ensuite Je vais le faire.» Est-ce juste? Et qu’est-ce que le PĂšre Lui montrait?

40        Une fois, un homme Ă©tait venu vers Lui; ils Ă©taient dans une petite rĂ©union de priĂšre, son ami Ă©tait allĂ© le chercher et l’avait ramenĂ©. Et JĂ©sus s’est tenu lĂ , et II lui a dit oĂč il se trouvait et qui il Ă©tait. Et qu’ont dit ces pharisiens? Ils ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul, le diable.» Eh bien, si seulement ils avaient examinĂ© cela!

            Maintenant, considĂ©rez ce Juif, NathanaĂ«l. Lorsqu’il a vu cela s’accomplir, ce miracle ĂȘtre accompli, il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Cet homme a reconnu que c’était le signe du Messie. Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu», parce qu’Il a fait cela.

            JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit ce que ton–oĂč tu Ă©tais, ou qui tu Ă©tais. (Je t’ai dit que tu Ă©tais un chrĂ©tien ou un croyant, comme nous le dirions) Me crois-tu? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»

41        Et puis, une petite femme de Samarie vint une fois. Il s’est tenu lĂ  et lui a parlĂ© pendant quelques minutes, Il a dĂ©couvert son problĂšme. Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est juste. Tu en as eu cinq. Celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.»

            Maintenant, Ă©coutez ce qu’elle a dit. Eh bien, elle n’était pas juive; elle Ă©tait une Samaritaine. Cela avait accompli... Elle a dit: «Eh bien, Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons, nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie viendra, Il fera ceci. (C’était le signe du Messie.) Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous annoncera toutes choses.» Mais elle ne comprenait pas qui Il Ă©tait.

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit telle et telle chose. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme?» Si c’était lĂ  le Messie pour les Juifs, les Juifs honnĂȘtes, si c’était lĂ  le Messie pour les Samaritains, les Samaritains honnĂȘtes, c’est le signe du Messie pour les gens des nations, les gens des nations honnĂȘtes, pas les membres de l’église des nations, les gens des nations honnĂȘtes, ceux qui sont honnĂȘtes de coeur, qui examinent la Parole de Dieu et qui voient que c’est vrai.

42        Maintenant, Dieu notre PĂšre, c’est entre Tes mains. Et je Te prie de guĂ©rir ce soir chaque personne qui est dans Ta divine PrĂ©sence. Et ce tas de mouchoirs qu’on a posĂ©s ici dans ce petit paquet, ĂŽ Dieu, ils iront lĂ -bas de l’autre cĂŽtĂ© du dĂ©sert et partout dans le pays. Peut-ĂȘtre qu’ils reprĂ©sentent de petits enfants malades, un pauvre vieux papa aveugle assis dans une piĂšce quelque part, peut-ĂȘtre une mĂšre malade Ă  l’hĂŽpital... Tu sais tout au sujet de ceux qu’ils reprĂ©sentent. Et, ĂŽ Dieu, alors que nous envoyons ce symbole, nous l’envoyons parce que nous croyons que le diable est vaincu, ainsi que chaque oeuvre qu’il accomplit.

            Et, ĂŽ Dieu, un Ă©crivain a dit que lorsque la mer Rouge faisait obstacle Ă  Dieu, Son Eglise venait en marche... Oh ! Toute la nature doit avoir tremblĂ© lorsqu’elle les vit acculĂ©s dans un coin, mais Dieu baissa le regard Ă  travers la Colonne de Feu, et la mer prit peur, et elle fit reculer ses murs et ouvrit un sentier que Dieu avait vu au fond de la mer. Et Il fit traverser la mer Ses enfants Ă  sec.

            Ô Dieu, lorsque ces mouchoirs seront posĂ©s sur les malades, que Tu puisses regarder Ă  travers le Sang de JĂ©sus et voir la promesse, et que le diable prenne peur et recule. Et que Tes enfants, qui sont dans ce voyage, traversent vers le pays de la bonne santĂ© et de la force, par la promesse de Christ. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

43        Maintenant, nous allons... Quelle sĂ©rie avons-nous appelĂ©e? N’était-ce pas la sĂ©rie U, hier soir, je crois? Je crois que c’est juste. Appelons ce soir Ă  partir de–commençons Ă  75. Qui a U-75? Commençons Ă  partir de lĂ . Vous l’avez, madame? TrĂšs bien. 75, 76? Monsieur, est-ce vous qui l’avez, juste par ici? 77? 78, qui a la carte de priĂšre 78? La sĂ©rie U, il y a un U Ă©crit dessus et 78. Voulez-vous lever la main? Est-ce cette dame-ci le 78? 79? Cette autre dame a-t-elle le 79? 80, levez la main afin que je voie. Avez-vous le 80, monsieur? TrĂšs bien. 81? Voulez-vous lever la main? Qui a le 81? TrĂšs bien, madame. 82? TrĂšs bien. 83? TrĂšs bien. 84? TrĂšs bien. 83? 84? TrĂšs bien, monsieur, 84. 85? 86? TrĂšs bien, 87? 88? 89? 89? Mais... je ne le vois pas.

44        Peu importe le nombre de gens. Parfois nous arrivons Ă  les prendre tous, parfois non. Qui–qui n’a pas une carte de priĂšre et est malade? Faites voir la main. J’aimerais les voir. TrĂšs bien. Par ici, qui n’a pas de carte de priĂšre? Parfois, j’aimerais voir... Les gens qui ont des cartes de priĂšre, je ne–nous ne voulons pas qu’ils... Vous savez, je–je ne... avez encore une chance d’entrer dans la ligne de priĂšre. Voyez-vous? Mais ceux qui n’ont pas...

            TrĂšs bien. Combien croient que JĂ©sus est toujours le mĂȘme hier, comme lorsque cette femme Ă©tait passĂ©e ou plutĂŽt lorsqu’Il passait et que cette petite femme est allĂ©e et a touchĂ© Son vĂȘtement? Et elle s’est retirĂ©e... Maintenant, souvenez-vous, toute l’assemblĂ©e Le serrait, mais cette petite femme a touchĂ© Son vĂȘtement, ensuite elle s’est Ă©loignĂ©e et s’est tenue dans la foule, qui Ă©tait peut-ĂȘtre deux fois plus nombreuse que celle-ci. JĂ©sus a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Maintenant, Ă©coutez cette histoire: «Qui M’a touchĂ©?» Tout le monde a niĂ© cela: «Ce n’est pas moi. Ce n’est pas moi.» Peut-ĂȘtre qu’elle aussi a niĂ©: «Ce n’est pas moi.» Mais Il avait une puissance. Il a dit: «Je me suis affaibli.»

            Pierre a dit: «Eh bien, Seigneur», il L’a repris, il a dit: «C’est toute la foule qui Te touche, et pourquoi dis-Tu: ‘Qui M’a touchĂ©?’»

            Il a dit: «Mais Je sens que Je suis devenu faible.»

            Voyez? Elle avait utilisĂ© le don de Dieu. Dieu ne Lui avait rien montrĂ©. C’est elle qui avait fait cela. C’est ce qui se produit ici. C’est vous qui faites cela. Alors, JĂ©sus a regardĂ© autour de Lui jusqu’à ce qu’Il l’a rĂ©pĂ©rĂ©e. Et Il a dit... Elle avait une perte de sang, et elle Ă©tait... Sa foi l’avait sauvĂ©e, est-ce ce que dit la Bible? «Ta foi t’a guĂ©rie.»

45        Or, la Bible dit dans HĂ©breux: «JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» Combien savent que la Bible dit cela? Eh bien, comment le saurez-vous, s’il n’y a pas un moyen de vous le faire savoir? Il pourrait ĂȘtre... S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il opĂšre de la mĂȘme façon. Est-ce juste? C’est de cette maniĂšre qu’Il s’y prend.

            Maintenant, regardez au Souverain Sacrificateur de notre confession, croyez de tout votre coeur, car Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, et croyez. Maintenant, j’aimerais que vous tous qui ĂȘtes ici dans les fauteuils roulants...

46        Il y a quelques soirs, un ami, Ă  MinnĂ©apolis, dans le Minnesota, j’ai vu une personne clouĂ©e dans un fauteuil roulant, je ne sais pas depuis combien de temps. On a amenĂ© la femme Ă  l’estrade. La pauvre crĂ©ature, je pense, elle Ă©tait, elle pensait que du fait qu’elle avait une carte de priĂšre et qu’elle avait Ă©tĂ© appelĂ©e sur l’estrade, qu’elle allait ĂȘtre guĂ©rie. Et aussitĂŽt qu’elle est arrivĂ©e Ă  l’estrade, son fauteuil roulant a Ă©tĂ© retirĂ©, et elle criait et courait partout.

            L’autre soir, je me tenais ici dans la salle, les gens me disaient qu’on avait amenĂ© sur l’estrade un petit bĂ©bĂ© indien qui louchait. J’ignorais cela. Mais la vision de la femme qui avait le bĂ©bĂ© a montrĂ© que le bĂ©bĂ© louchait, et que lorsque j’ai baissĂ© les yeux vers le bĂ©bĂ©, ses yeux Ă©taient aussi normaux que ceux de n’importe qui. Personne n’a priĂ©, personne ne l’a touchĂ©, personne ici. Mais Dieu a touchĂ© le bĂ©bĂ©. La PrĂ©sence du Seigneur Ă©tait ici pour guĂ©rir. Pourquoi a-t-il obtenu cela? C’était un bĂ©bĂ©. Il n’a pas de superstitions, de callositĂ©s; et il ne se pose pas des questions comme nous. Vous vous tenez lĂ , vous recevez simplement une vision de la chose; Dieu a guĂ©ri le bĂ©bĂ©, sans aucune priĂšre ni rien. Dieu l’a fait. C’est de cette maniĂšre que Dieu aime faire cela.

47        Ceci c’est un niveau plus Ă©levĂ© que l’imposition des mains. Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, si on vous impose les mains...» Je sais. FrĂšre Roberts, frĂšre Allen, et tant d’autres frĂšres dans le champ prient pour les malades, ils leur imposent les mains, peut-ĂȘtre qu’ils les oignent d’huile. C’est tout Ă  fait conforme aux Ecritures. C’est parfaitement juste. Voyez, ils ont des dons de guĂ©rison. Ceci c’est un don prophĂ©tique. C’est pour atteindre tout le monde. C’est la maniĂšre dont les Juifs croient cela.

            Vous savez, JaĂŻrus a dit, lĂ -bas, il a dit: «Viens imposer les mains Ă  ma petite fille, et elle sera guĂ©rie.» C’était un Juif. Mais qu’a dit l’homme des nations? «Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit. Dis seulement un mot; c’est tout.» Vous y ĂȘtes. Qu’est-il arrivĂ© aux gens des nations? Ils ont reçu trop d’enseignements. C’est juste.

            L’homme des nations a dit: «Je suis soumis Ă  des supĂ©rieurs.» Eh bien, remarquez ce qu’il a reconnu en JĂ©sus. Il a dit: «Je suis soumis Ă  des supĂ©rieurs. Si je dis Ă  l’un: ‘Va faire ceci ! et il le fait. Il doit le faire parce que j’ai une autoritĂ© sur lui. Je dis Ă  l’autre: ‘Viens ! et il vient. A celui-lĂ : ‘Va ! et il va.» Il a dit: «Dis simplement un mot.»

48        Qu’a-t-il reconnu? Il a reconnu que chaque dĂ©mon, chaque maladie, chaque maladie Ă©tait sous l’autoritĂ© de JĂ©sus-Christ, Il Ă©tait le MaĂźtre de toute la situation. «Dis seulement un mot, et mon serviteur vivra. Je ne suis pas digne, Seigneur, que Tu viennes chez moi. Mais Toi, prononce seulement un mot, et mon serviteur vivra.» JĂ©sus s’est retournĂ©, et Il a dit: «Jamais Je n’ai trouvĂ© une telle foi en IsraĂ«l.» C’est juste.

            Oh ! j’aimerais que vous puissiez croire sans l’imposition des mains. Croyez simplement que la PrĂ©sence du Seigneur est ici pour guĂ©rir les malades. Et si le Seigneur venait ici et vous prouvait que Sa PrĂ©sence est ici, alors Ă  qui la faute? A vous, c’est juste. Certainement. La PrĂ©sence du Seigneur...

49        Maintenant, si je vous impose les mains et que je dise: «Eh bien, je vais faire ceci. Je vais... je...» Oh ! vous direz: «FrĂšre Branham m’a certainement guĂ©ri. Mon gars, il a posĂ© les mains sur moi. Oh ! je crois que c’est un homme de Dieu.» C’est frĂšre Branham qui recevrait la louange.

            Mais si vous vous asseyez lĂ  et dites: «Seigneur JĂ©sus, je T’aime.» Et que moi je ne vous touche mĂȘme pas, alors frĂšre Branham n’a rien Ă  voir lĂ -dedans. C’est JĂ©sus qui reçoit la louange. VoilĂ . Voyez? C’est Lui que nous voulons louer: «Que Ton Nom soit louĂ© !»

            Et la seule chose qu’Il peut faire par un don divin, s’Il nous le permet, nous pouvons prouver qu’Il est ici. Et puis, s’Il est ici, Sa PrĂ©sence est ici pour guĂ©rir. Combien comprennent cela? Amen. Puisse-t-Il accorder cela.

50        Maintenant, bien sĂ»r que vous comprenez. J’essaie d’amener mon manager ici, monsieur Moore, Ă  apporter une prĂ©dication. Je suis enrouĂ©; ma gorge est en mauvais Ă©tat; je n’ai pas eu une seule nuit de repos depuis octobre ou novembre. J’ai encore des semaines et des semaines devant moi. Et ensuite, peut-ĂȘtre, j’irai outre-mer et en Afrique, jusqu’au... partout, outre-mer, un tour complet du monde m’attend, et je suis enrouĂ© et faible...

            FrĂšre Moore est un petit homme merveilleux. Nous l’aimons tous. C’est l’un des hommes les plus merveilleux que j’aie jamais rencontrĂ©s. Mais il dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, les gens aimeraient vous entendre. Les gens... Tenez-vous debout lĂ  et parlez-leur; les gens–les gens vous croient.» Je crois qu’il en est ainsi.

            Ainsi donc, j’essaie... En prĂȘchant, bien sĂ»r, cela amĂšne cette autre onction-lĂ . C’est une autre onction. L’une, c’est le don de la prĂ©dication, le docteur, le pasteur, l’évangĂ©liste. Ce sont tous des dons Ă  part. La prophĂ©tie, c’est un autre don; un voyant. C’est une autre onction. Mais Dieu, dans Sa grĂące nous est venu en aide jusque-lĂ . Je crois qu’Il le fera ce soir. Et s’Il le fait, alors cela prouvera que Sa PrĂ©sence est ici.

51        FrĂšre Branham n’a rien Ă  voir lĂ -dedans, rien du tout. MĂȘme les visions, je n’ai rien Ă  voir lĂ -dedans. C’est vous-mĂȘme qui provoquez cela. Bien, vous direz: «Pourquoi faites-vous monter les gens sur l’estrade?» Parfois, je ne les fais mĂȘme pas monter ici. Je peux vous prouver maintenant mĂȘme qu’il n’est pas nĂ©cessaire que les gens soient sur l’estrade. Non, monsieur.

            Si la PrĂ©sence du Seigneur est ici, alors Son don opĂšre sans qu’il y ait quelqu’un sur l’estrade. Certainement. Ayez la foi et croyez. Croyez en Dieu. Ne doutez pas, mais ayez la foi. La Bible dit: «Si tu crois, tout est possible.»

            Si seulement l’assistance en arrivait Ă  un point oĂč la foi de chaque personne regardait tout droit au Calvaire... Ôtez-moi de la scĂšne; regardez au calvaire. Je ne suis pas le Souverain Sacrificateur; c’est Lui le Souverain Sacrificateur. Je n’ai rien Ă  faire, sinon m’abandonner. Cette chose-ci est parfaitement muette s’il n’y a pas une voix pour parler Ă  travers cela. Moi aussi. Comment pourrais-je connaĂźtre... Il n’y a pas une personne ici qui...

52        Je crois que j’ai reconnu frĂšre Stadsklev tout Ă  l’heure, Julius Stadsklev, un capitaine de l’armĂ©e. Il Ă©tait ici quelque part. C’est un grand ami Ă  moi, c’est lui qui a Ă©crit le livre, le livre sur l’Afrique. Je l’ai aperçu il y a un instant. Et cela, du mieux que je sache... Oui, FrĂšre Julius, je suis heureux de vous voir, vous et soeur Stadsklev, lĂ  ce soir.

            Et Ă  part eux, en regardant dans l’assistante, Ă  ce que je sache, je ne connais personne. Et vous savez que je ne... Si Julius a quelque chose qui cloche chez lui, lui ou soeur Stadsklev, j’ignore de quoi il s’agit. C’est juste. Dans la ligne de priĂšre, je pense que je suis un inconnu, bien entendu je... FrĂšre Brown, ces hommes-ci, je les connais. Mais je veux que vous croyiez. Et puisse la PrĂ©sence du Seigneur venir guĂ©rir les malades.

53        Qu’en pensez-vous, vous la petite dame mexicaine assise lĂ  au bout, qui souffrez de la nervositĂ©, vous qui ĂȘtes assise lĂ , portant un foulard autour de la tĂȘte, croyez-vous de tout votre coeur? Ces derniers temps vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Eh bien, votre foi vous a guĂ©rie. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante.

            Maintenant, ĂȘtes-vous obligĂ© d’en avoir une, que quelqu’un soit sur l’estrade? Cette femme Ă©tait assise lĂ , croyant que c’est la vĂ©ritĂ©. Observez-la, comment ele pleure. Elle n’y peut rien. La LumiĂšre est descendue juste au-dessus d’elle. C’est ce qui fait qu’elle se comporte comme cela. Voyez? Cette femme Ă©tait tellement nerveuse que le diable essayait mĂȘme de lui dire qu’elle avait traversĂ© la ligne de dĂ©marcation. C’est juste. Des tĂ©nĂšbres l’environnent; mais maintenant, elle est guĂ©rie.

            Le petit Mexicain juste derriĂšre elle, qui souffre du dos, croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, monsieur? Le croyez-vous? TrĂšs bien, monsieur. C’est ce que vous aviez, pas vrai? Levez la main si c’est vrai. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous et votre mal de dos vous a quittĂ©. Amen.

54        Voici une dame assise juste ici, juste ici, en train de me regarder, une Blanche qui regarde vers moi. Elle souffre aussi du dos. Si elle croit de tout son coeur, elle peut ĂȘtre guĂ©rie. Si vous le croyez. Cela dĂ©pend de vous. Dieu–Dieu le fera, si vous l’acceptez et croyez de tout votre coeur, Dieu va vous guĂ©rir.

            Qu’en penses-tu, jeune fille? Crois-tu de tout ton coeur? Si tu crois, 1’épilepsie va te quitter. Tu n’auras plus jamais Ă  en souffrir. Crois-tu que Dieu va te guĂ©rir? Veux-tu croire en Lui, Lui faire confiance? Si tu crois, cela ne te dĂ©rangera plus jamais, si tu peux croire de tout ton coeur.

            L’arthrite va vous quitter, monsieur, si vous croyez de tout votre coeur. Amen. Voyez? Il n’est pas nĂ©cessaire qu’on ait des gens ici sur l’estrade. Il vous faut simplement avoir la foi.

            Que pensez-vous de cette maladie de la gorge, croyez que cela va vous quitter, que vous serez guĂ©rie, la dame assise juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ©? Lorsque cet homme a levĂ© la main, Cela est passĂ© Ă  vous et j’ai vu cette LumiĂšre en train de se dĂ©placer; Cela est montĂ© lĂ  au balcon vers cette fille qui est assise lĂ , et Cela est redescendu de nouveau vers vous. Vous souffrez de la gorge. C’est juste. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Cela vous a quittĂ©e maintenant. Amen. Ayez foi en Dieu.

55        Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Je vous suis inconnu. Je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaĂźt. Si Dieu me rĂ©vĂ©lait ici mĂȘme quel est votre problĂšme, soyez le juge, croyez-vous que vous pourrez alors accepter cela? Croirez-vous alors que Sa PrĂ©sence est ici?

            L’assistance croira-t-elle de tout son coeur? Eh bien, cette dame m’est inconnue. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu vous connaĂźt. Vous savez que je suis un inconnu. Est-ce juste? Si c’est juste, afin que les gens le sachent, levez la main. Cette dame est dĂ©jĂ  ointe. La LumiĂšre est sur cette dame, parce qu’elle est une chrĂ©tienne, une croyante.

            Je vois cette petite dame, tout inquiĂšte au sujet de quelque chose. Elle est en train de prier. Elle fait des va-et-vient. Elle a aussi des ennuis avec ses poumons. C’est juste. Je vois quelque chose... Vous ĂȘtes sur le point de... Non, on vous a opĂ©rĂ©e. C’est pour une affection de la vessie que vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e. C’est juste.

            Et puis, vous vous inquiĂ©tez au sujet de quelqu’un, d’un fils d’environ vingt et un ans, un mauvais esprit s’est emparĂ© du garçon. C’est juste. Je ne peux pas guĂ©rir. Mais vous ne pouvez pas cacher votre vie maintenant. Voyez? On est dans Sa PrĂ©sence. C’est vrai. Allez-vous croire en Dieu pour cette chose?

            Ô Dieu du Ciel, envoie Ta misĂ©ricorde sur cette femme, et puisse-t-elle partir d’ici et ĂȘtre guĂ©rie, et que les larmes qui sont sur ce mouchoir soient un signe pour son fils. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma petite dame. Partez en croyant...?...

56        Maintenant, ne doute pas. Aie la foi. Ce n’est pas grave, fiston. Ne t’inquiĂšte pas. Cela va te quitter. Crois tout simplement maintenant. Tu es un merveilleux jeune homme. C’est bien dommage. Ne t’inquiĂšte pas, tu vaincras cela maintenant, si tu crois tout simplement.

            Je ne vous ai jamais vu de ma vie, Ă  ce que je sache, mais Dieu vous connaĂźt. Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Cet homme n’est mĂȘme pas, il n’est mĂȘme pas ici. Il vit en Californie. Cet homme est votre frĂšre. Et il y a quelque chose qui cloche avec lui, et cela–cela a un rapport avec cette mĂȘme chose ci. Votre frĂšre avait quelque chose comme la grippe, cela lui a fait du mal, cela a affectĂ© son esprit. C’est juste. C’est vrai.

            Croyez-vous qu’il sera– qu’il sera guĂ©ri? Dans ce cas, allez dire Ă  monsieur Buford qu’il sera guĂ©ri. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, qu’il reçoive sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez en croyant de tout votre coeur.

            Si tu peux croire, tout est possible. Maintenant, voici encore la mĂȘme chose. Non, c’est ici. C’est... Vous souffrez de la nervositĂ© et vous avez un problĂšme au niveau des intestins. C’est juste. Et votre mari aussi a un problĂšme au niveau des intestins et souffre d’une maladie mentale. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. VoilĂ  ce dĂ©mon qui essaie de se dĂ©placer par lĂ . TrĂšs bien, prenez ce mouchoir-lĂ  et mettez-le sur lui. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il soit guĂ©ri.

57        Ayez foi en Dieu, Croyez-vous que Sa PrĂ©sence est ici pour guĂ©rir? Je n’ai rien Ă  voir lĂ -dedans.

            Maintenant, je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaĂźt, n’est-ce pas? Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Vous souffrez de la nervositĂ©. Vous avez quelque chose qui cloche sur votre cĂŽtĂ©. C’est juste. Vous souffrez du coeur. C’est juste. Oui, monsieur, vous avez un coeur qui palpite. Laissez-moi vous dire, si vous croyez que je suis le prophĂšte de Dieu, croyez-vous? Vous voulez que je prie pour votre petit-fils, parce qu’il a un problĂšme de nerfs? C’est juste, n’est-ce pas? Alors, me croyez-vous? Dans ce cas, au Nom de JĂ©sus, recevez ce que vous demandez. Amen.

            Ayez foi en Dieu. Si tu peux croire... Eh bien, qu’est-ce, mes amis? Ce n’est pas moi. C’est la PrĂ©sence du Seigneur. Il est ici pour guĂ©rir les malades, pour vous guĂ©rir. Croyez en Lui.

            Eh bien, votre problĂšme se trouve dans votre bras et dans votre dos. Et ça fait environ deux jours, vous ĂȘtes tombĂ© et vous vous ĂȘtes encore fait mal partout. C’est juste. N’est-ce pas Ă©trange pour vous? De toutes les façons vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez de Glendale. Vous vous appelez Marie, n’est-ce pas? Rentrez chez vous, et soyez guĂ©rie. Au Nom du Seigneur JĂ©sus.

58        Ayez foi en Dieu. Croyez-vous?

            Bonsoir, monsieur. Je ne vous ai jamais vu dans ma vie, n’est-ce pas, Ă  ce que je sache. Vous m’avez dĂ©jĂ  vu, mais moi, je ne vous ai jamais vu. Eh bien, voici une chose que j’aimerais vous dire: vous Ă©tiez assis ici dans l’assistance il y a quelques soirĂ©es, vous avez acceptĂ© votre guĂ©rison d’un problĂšme du coeur. C’est juste. Est-ce juste? TrĂšs bien. Et vous ĂȘtes ici maintenant pour quelqu’un d’autre, C’est votre beau-fils. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Il a un problĂšme de la moelle Ă©piniĂšre. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. C’est un alcoolique. Et vous ignorez mĂȘme oĂč il se trouve. Est-ce juste? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Dans ce cas, la PrĂ©sence du Seigneur est ici pour vous accorder votre requĂȘte. O Dieu, au Nom de Christ, qu’il reçoive cela. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez la foi.

            Croyez-vous? Maintenant, mes amis, ceci pourrait tout simplement continuer Ă  n’en point finir. Mais c’est... Je deviens faible. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Qu’est-ce? C’est parce que c’est vous qui faites cela. C’est votre foi qui fait cela. Cela ne fait que tirer (Voyez?), cela ne fait que tirer.

59        Maintenant, cette dame-ci, je ne l’avais pas regardĂ©e du tout. Je ne saurais mĂȘme pas vous dire si elle est une jeune femme ou une vieille femme. Si Dieu me montrait ici ce qui cloche chez cette femme, allez-vous croire de tout votre coeur? TrĂšs bien, madame, si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez rentrer chez vous et prendre votre souper, et cet ulcĂšre dans votre estomac disparaĂźtra. Croyez-vous cela? TrĂšs bien, alors, allez prendre votre souper. Amen. Au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Si vous croyez de tout votre coeur, la maladie de reins va vous quitter...?... Croyez-vous que vous allez guĂ©rir? Disons: «Gloire au Seigneur !» Croyez- vous que Sa PrĂ©sence est ici? A quel point croyez-vous? De tout votre coeur?

60        Je me demande s’il y a un pĂ©cheur ici qui croit que Sa PrĂ©sence est ici. Le croyez-vous? Croyez-vous qu’Il est ici? Ceci pourrait ĂȘtre l’heure la plus sombre pour vous, que vous ayez connue, maintenant mĂȘme, mais si vous croyez de tout votre coeur, voulez-vous approcher et vous tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s juste un moment pour la priĂšre? Voulez-vous le faire? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Venez carrĂ©ment. VoilĂ  la maniĂšre de faire. Venez carrĂ©ment. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Qu’en est-il de vous, madame assise lĂ ? Voulez-vous approcher? Dieu vous guĂ©rira de cette mauvaise circulation sanguine dont vous souffrez, vous qui ĂȘtes assise lĂ . Cela vous Ă©tonne-t-il? Vous avez une mauvaise circulation sanguine, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien, venez vous tenir ici.

61        TrĂšs bien, pĂ©cheur, venez maintenant. C’est votre heure, rĂ©trograde, vous membre d’église tiĂšde, vous pĂ©cheur. C’est le moment pour vous de venir pendant que la PrĂ©sence du Seigneur est ici. Allez-vous le croire? Inclinons donc la tĂȘte un instant.

            Ô Dieu, si ceci est la derniĂšre rĂ©union que Phoenix aura jamais eue, Tu as tĂ©moignĂ© que Tu es vivant. Tu es ici. Ta PrĂ©sence est ici pour accomplir la plus glorieuse guĂ©rison, pour guĂ©rir l’ñme malade du pĂ©chĂ©, guĂ©rir celui qui est Ă©puisĂ©, pour faire entrer ceux qui sont indiffĂ©rents, ceux qui ont adhĂ©rĂ© Ă  l’église et qui ne Te connaissent pas par l’Esprit. Ils ne sont jamais nĂ©s de nouveau. Ils ignorent ce que signifie avoir la paix, cette paix parfaite qui dĂ©passe tout entendement. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de chasser toute peur, d’amener ces gens maintenant mĂȘme autour de cet autel, et d’accorder la guĂ©rison au Corps de Christ.

            Et Seigneur, s’il y en a ici qui sont tellement liĂ©s Ă  leurs Ă©glises et tellement indiffĂ©rents qu’ils ne veulent pas communier avec l’autre groupe, ĂŽ Dieu, je Te prie de les amener Ă  avoir honte d’eux-mĂȘmes; et s’ils sont coupables de ce pĂ©chĂ©, puissent-ils venir Ă  l’autel maintenant et confesser eux-mĂȘmes. Et qu’il n’y ait un brisement Ă  Phoenix, un rassemblement Ă  l’ancienne mode, une effusion du Saint-Esprit Ă  cause de Ta PrĂ©sence. Accorde-le, Seigneur.

62        Maintenant, je vous demande de venir, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es et dans la priĂšre. Et pendant que la chorale chante avec nous, voulez-vous venir? Venez, pĂ©cheur; j’aimerais que vous vous teniez autour de l’autel, vous rĂ©trogrades, et vous qui parlez du mal des autres. J’aimerais que vous veniez vous tenir autour de l’autel.

            Au Nom de Christ, si vous me considĂ©rez comme Son prophĂšte, je vous dis ceci, qu’au Nom de Christ, vous payerez pour vos pĂ©chĂ©s, si vous quittez cette salle ce soir sans ĂȘtre venus ici et sans avoir mis des choses en ordre devant Dieu. Maintenant, si vous me croyez sur base de la vision, si vous croyez que Dieu m’a parlĂ©, et que vous croyiez qu’Il parle par moi, venez Ă  cet autel, si vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu. Chantons...?...

Tel que je suis, sans aucune défense,
Sinon que Ton Sang...

            Descendez ici du balcon. Venez. Descendez des balcons. C’est ça. Descendez carrĂ©ment.

...que Tu m’invites à venir à Toi,
Ô... (Juste derriĂšre par ici, descendez, maintenant mĂȘme...)
Dieu...

63        Ecoutez, ami pĂ©cheur, vous qui ĂȘtes indiffĂ©rent, vous ĂȘtes peut-ĂȘtre assis lĂ  au balcon, vous pensez peut-ĂȘtre que c’est une longue distance pour descendre jusqu’à cet autel, mais, frĂšre, c’est aussi une longue distance qui sĂ©pare l’enfer du Ciel. Venez donc. Levez-vous de votre siĂšge maintenant. Si vous ĂȘtes convaincu... Si vous ne l’ĂȘtes pas, je ne sais pas s’il y a encore de l’espoir pour vous ou pas.

             AprĂšs que Christ est venu et qu’Il a confirmĂ© Sa Parole, qu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ©, qu’Il est prĂ©sentĂ© comme ceci, et qu’Il a accompli ce qu’Il accomplit, le Dieu vivant, Celui qui est ressuscitĂ© des morts et qui se tient ici... Et si je–vous me considĂ©rez comme Son serviteur et que je vous supplie de tout mon coeur, ma pauvre voix enrouĂ©e retentira Ă  l’heure de votre mort, quand vous serez sur votre lit de mort. Cela vous hantera au travers des Ăąges. Venez Ă  l’autel pendant que nous chantons.

Tel que je suis, sans aucune défense (Ne voulez-vous pas venir?)
...que Ton Sang a été versé pour toi,
Et que Tu m’invites à venir à Toi,
Ô...

            C’est... Quittez carrĂ©ment le balcon, descendez directement; nous allons vous attendre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, les enfants.

... je viens !

            (Fredonnons cela maintenant.) [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.]

64        Oh ! allez-vous Le repousser pendant que Sa PrĂ©sence est ici? Viens carrĂ©ment, jeune homme. Que Dieu te bĂ©nisse. Cette seule Ăąme qui s’avance lĂ  pourrait ĂȘtre un prĂ©dicateur de l’Evangile, qui rĂ©pandra le Message du Seigneur JĂ©sus dans tout le pays. Venez carrĂ©ment, monsieur. Dieu... C’est juste, frĂšre. C’est juste, soeur. Voici venir un homme qui porte son bĂ©bĂ©. Il dĂ©sire venir de toute façon, et ainsi que sa petite femme. Que Dieu les bĂ©nisse. Descendez carrĂ©ment. C’est juste.

Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

65        Voici venir une pauvre Indienne; en voici une autre, qui pleure, qui descend. Ne voulez-vous pas venir? C’est juste, ma soeur Indienne. C’est pour quiconque veut. Venez carrĂ©ment... C’est juste. Christ est mort pour sauver les pĂ©cheurs, peu importe qui ils sont. Ne voulez-vous pas venir maintenant? Comment pouvez-vous rester assis tranquillement, sachant que vous avez quelque chose sur le coeur et dans l’esprit? Comment pouvez-vous faire cela, de savoir que le pĂ©chĂ© vous a sĂ©parĂ© des bĂ©nĂ©dictions de Dieu, et Sa PrĂ©sence est ici? Si vous ne le croyez pas, je vous demande d’accepter cela.

            Maintenant, ce n’est pas quelque chose de fabriquĂ©, une certaine psychologie. C’est le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© des morts depuis deux mille ans, et la preuve infaillible, la mĂȘme vie qu’Il a vĂ©cue, Il la vit juste ici parmi vous ce soir.

66        Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, mesdames, lĂ . Ne voulez-vous pas venir? Tel que je suis, et je n’attends pas que j’aie dĂ©barrassĂ© mon Ăąme d’une seule tache sombre. Ne voulez-vous pas venir? C’est juste, jeune homme, descend carrĂ©ment. Que Dieu bĂ©nisse votre Ăąme courageuse.

            S’Il m’exauce, si la puissance de Dieu a pu faire qu’un bĂ©bĂ© aveugle ou plutĂŽt qu’un bĂ©bĂ© qui louchait ait les yeux droits juste ici sur cette estrade, faire que ces choses qui sont arrivĂ©es se produisent en se tenant ici et en prouvant par des preuves infaillibles qu’Il est ici, certainement qu’Il dĂ©sire votre Ăąme.

            Souvenez-vous tout simplement, demain matin, ça pourrait ĂȘtre trop tard. Ce soir Ă  vingt-trois heures, ça pourrait ĂȘtre trop tard. Une ambulance pourrait hurler et le sang jaillir de vos veines, dans vos bras, et vous serez mort, Qu’a-t-il dit? «Si vous ne voulez pas M’accepter, que vous Me nĂ©gligez, en ce jour oĂč vous vivez, Je Me moquerai simplement de vous au jour de votre malheur.» Qu’en serait-il si vous ĂȘtes un membre d’église formaliste, froid, assis ici vous attendant Ă  ce que l’église vous amĂšne au Ciel? L’église ne fera que vous embrouiller. Seul Christ peut vous amener au Ciel.

67        Ça m’est Ă©gal, si vous ĂȘtes catholique, ça ne change rien. Si un catholique, si un chrĂ©tien, si un catholique est un chrĂ©tien et croit au Seigneur et qu’il soit nĂ© de nouveau, il ira au Ciel. Si c’est un mĂ©thodiste, ça ne change rien, un presbytĂ©rien, un luthĂ©rien, ou un pentecĂŽtiste, peu importe...

            Oh ! vous direz: «J’ai parlĂ© en langues.» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. «J’ai criĂ©.» Cela n’a toujours rien Ă  voir avec la chose. Paul a dit: «Je pourrais parler les langues des hommes et des anges et cependant ĂȘtre perdu. Je pourrais avoir la foi pour dĂ©placer des montagnes et cependant ĂȘtre perdu.» Ce n’est pas cela. Si l’amour de Dieu n’est pas dans votre coeur pour faire sortir tout ce qui est du monde, vous ĂȘtes perdu. C’est juste. Et le diable ne fait que vous sĂ©duire.

68        Maintenant, si vous croyez que je suis Son serviteur, si Dieu a confirmĂ© par Sa Parole, par Son Esprit, que je vous dis la vĂ©ritĂ©, alors Ă©coutez-moi. Demain pourrait ĂȘtre trop tard. Venez maintenant, pendant que nous chantons encore une fois Tel que je suis. Tout le monde maintenant. Voici votre dernier appel. AprĂšs cet appel, ça sera entre vous et Dieu. Moi, je suis disposĂ©. ConsidĂ©rez ce bon et grand appel Ă  l’autel, ici, des pĂ©cheurs qui se repentent. Ne voulez-vous pas venir vous joindre Ă  eux? Venez maintenant pendant que nous chantons encore une fois. TrĂšs bien, soeur.

Tel que je suis, Tu recevras,
Oh ! ... (Que Dieu te bénisse, petit garçon) pardon,
...purifier, soulager;
Parce que (parce que vous faites quoi)... promesse je crois (je crois)
(Tu es ici, Seigneur. Je crois que Tu es ressuscitĂ© des morts. Oh ! Agneau de Dieu.) Je viens ! je viens !

            FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.] Venez carrĂ©ment. Les gens viennent du balcon. Ils viennent peut-ĂȘtre Ă  l’autel. J’aimerais qu’ils viennent carrĂ©ment. Je vous attends, cher ami. Oh ! votre petit corps ne vaut pas grand-chose, mais cette Ăąme vaut dix mille mondes. C’est la guĂ©rison Ă  un plus haut niveau. C’est la guĂ©rison Ă©ternelle.

            Quand un homme est guĂ©ri ici sur l’estrade, il tombera de nouveau malade s’il vit longtemps. Mais quand un homme est sauvĂ© ici, il a la Vie Eternelle et il ressuscitera au dernier jour. VoilĂ  la diffĂ©rence. C’est la guĂ©rison Ă©ternelle. Ceci est une guĂ©rison temporaire. Mais Christ est ici, confirmant...

69        Maintenant, Ă©coutez, a-t-Il confirmĂ© cela? Tout d’abord Sa Parole le dĂ©clare; ensuite Il est venu; Il a parcouru l’assistance, Il a accompli des miracles et des prodiges, montrant qu’Il est vivant. Ensuite Il... J’ai fait un appel, parce qu’Il me l’a aussi dit. J’ai fait un appel Ă  l’autel. Hier soir je ne l’ai pas fait. Ce soir Il m’a dit de le faire. Lorsque j’ai fait l’appel Ă  l’autel, Il a dit: «Il y a des gens qui doivent venir.» J’ai fait l’appel Ă  l’autel. «Nul ne peut venir Ă  Moi, Ă  moins que Mon PĂšre l’attire premiĂšrement.»

            Est-ce qu’Il est ici? Certainement. «Et tous ceux qui viennent Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle, et Je les ressusciterai au dernier jour. Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

70        Vous venez parce que Dieu vous a averti; vous avez acceptĂ© cela. Et vous, lorsque vous venez ici, et que vous inclinez la tĂȘte, que vous vous abandonnez Ă  Dieu, et que vous vous repentez de vos pĂ©chĂ©s, vous naissez de nouveau. Alors lĂ , vous ĂȘtes un candidat pour ĂȘtre baptisĂ© dans l’Eglise par le Saint-Esprit, pour former le Corps de Christ. Il n’existe qu’un seul baptĂȘme; c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit: «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul esprit pour former un seul Corps.»

            Vous devenez un croyant, vous naissez de nouveau lorsque vous croyez. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle», maintenant mĂȘme. Mais Dieu vous baptise dans le Corps et vous met au service par le Saint-Esprit. Ceci, c’est ce que vous faites pour Dieu; ça, c’est ce que Dieu fait pour vous. VoilĂ  la diffĂ©rence. Vous vous repentez et vous acceptez ce que Dieu a fait, ensuite Dieu vous accorde la chose suivante, qui est le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, et pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

            Ceci–ceci est le mĂȘme Evangile que Pierre a prĂȘchĂ© le jour de la PentecĂŽte, les mĂȘmes miracles, les mĂȘmes prodiges, les mĂȘmes choses, le mĂȘme JĂ©sus. Juste pour terminer maintenant, pour me rassurer que je me suis occupĂ© de tout un chacun.

71        La Bible dit: «Il y aura un jour qui ne sera ni jour ni nuit.» La Bible dit-Elle cela? C’est vrai. «Mais vers le soir la lumiĂšre paraĂźtra.»

            Remarquez, cette Bible est un Livre de l’Orient. GĂ©ographiquement la lumiĂšre se lĂšve Ă  l’est; elle se couche Ă  l’ouest. Et la civilisation a voyagĂ©, de l’est vers l’ouest. Nous sommes maintenant sur la cĂŽte ouest, oĂč l’est et l’ouest se rencontrent. Ecoutez, lorsque le soleil se leva dans les pays de l’est, le baptĂȘme du Saint-Esprit tomba sur les apĂŽtres et les Juifs. Eh bien, depuis lors, il y a eu un jour brumeux. Il ne fait pas clair, il ne fait pas non plus nuit. C’est un jour sombre. C’était juste un jour pour adhĂ©rer Ă  l’église et se faire membre. Mais la Bible a promis qu’au temps du soir, le mĂȘme soleil qui brillait lĂ -bas brillera au temps du soir. Le voici, sur les gens des nations. Le soleil qui a brillĂ© Ă  l’est est en train de briller Ă  l’ouest. C’est le temps du coucher du soleil. Le Saint-Esprit est ici, faisant les mĂȘmes choses qu’Il faisait...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ici maintenant. Vers le soir, la lumiĂšre paraĂźtra. AllĂ©luia ! Oh ! mon pauvre coeur irlandais frĂ©mit de savoir que nous avons Ă©tĂ© acceptĂ©s. Gloire Ă  Dieu ! C’est ça.

72        J’aimerais que chaque ministre maintenant prenne place ici autour de cet autel, chaque ministre et chaque co-ouvrier, que chacun vienne. S’il y en a encore, venez autour de l’autel. Vous allez voir maintenant de glorieuses guĂ©risons. C’est juste. Oh ! la la !

            Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Le mĂȘme JĂ©sus qui a travaillĂ© chez les Juifs Ă  l’est, ce mĂȘme JĂ©sus est vivant ce soir parmi les Gentils Ă  l’ouest. C’est le temps du soir. Le mĂȘme Saint-Esprit, les mĂȘmes miracles, les mĂȘmes prodiges, les mĂȘmes moqueurs, les mĂȘmes membres d’églises qui se moquent, qui rient... «Dans les derniers jours, il viendra des moqueurs, des gens emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ .» C’est le temps du soir. Les LumiĂšres du soir sont ici.

73        Que chaque chrĂ©tien incline la tĂȘte maintenant. J’aimerais m’adresser Ă  ceux qui sont Ă  l’autel. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Poursuivez maintenant votre chemin et soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus. Oh ! quel moment ! Quel moment!

            J’ai parlĂ© en Son Nom. Il s’est retournĂ© et Il a rĂ©pondu pour montrer que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Vous avez acceptĂ© cela sur base de la Parole de Dieu, Il est ici pour vous guĂ©rir, guĂ©rir votre Ăąme, faire de vous un chrĂ©tien. Vous l’Indien, l’Espagnol, l’Anglo-saxon, qui que vous soyez, Dieu est ici. Dieu est ici.

            Petite fille, le Seigneur JĂ©sus est ici pour te guĂ©rir complĂštement, chĂ©rie. Petit garçon, JĂ©sus est ici. Grand-mĂšre, JĂ©sus est ici. Grand-pĂšre, JĂ©sus est ici. Jeune homme, JĂ©sus est ici. Oh ! jeune dame, JĂ©sus est ici. Il est ici. Il vous accepte parce que vous ĂȘtes venu Ă  Lui. Maintenant, nous allons offrir un mot de priĂšre. Et j’aimerais que chacun incline la tĂȘte, que tout le monde se joigne Ă  nous dans la priĂšre.

74        Ô Eternel Dieu qui n’as pas de fin, Celui sur qui la couronne d’immortalitĂ© a Ă©tĂ© posĂ©e: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le !» MoĂŻse et Elie sont tous passĂ©s. Toutes les lois et toutes les cĂ©rĂ©monies sont finies. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©. Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, a-t-Il dit, Je vous donnerai du repos. Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.»

            Ces gens, Seigneur JĂ©sus, pendant que Tu es ici Ă  l’estrade avec cette glorieuse puissance, montrant que Tu es infaillible, le RessuscitĂ©, la preuve... Oh ! vous n’avez aucune excuse. Les gens sont sans excuse. Tu es ici.

75        Et voici des Espagnols, des Indiens, des Anglo-Saxons, des Irlandais, des Allemands, diffĂ©rentes races de gens. Comme Tu es mort pour sauver le monde, et Abraham a Ă©tĂ© appelĂ© le pĂšre des nations. Par sa postĂ©ritĂ©, par Isaac est venu Christ; par la mort de Christ, nous sommes morts aux choses du monde, cohĂ©ritiers avec Lui et nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Et nous appelons les choses qui ne sont point comme si elles–qui sont comme si elles n’étaient point, parce que nous croyons la Parole de Dieu. Avec l’opĂ©ration du Saint-Esprit, qui peut faire se lever de son siĂšge un pĂ©cheur invĂ©tĂ©rĂ© et l’envoyer ici Ă  cet autel... Quelque chose s’est passĂ©. Quelque chose s’est produit.

            Comment peut-on dire Ă  un cochon qu’il a tort? Comment un agneau peut-il convaincre un cochon que sa nourriture est mauvaise? Il ne le pourrait jamais, jusqu’à ce que la nature du cochon soit changĂ©e. O Dieu, c’est ce que Tu as fait Ă  ces gens ce soir. Tu les as convaincus qu’ils ont tort, et ils veulent que leur nature soit changĂ©e. Et Tu as changĂ© leur attitude et Tu les as amenĂ©s Ă  cet autel. Et les voici qui se tiennent ici comme des Ăąmes pĂ©nitentes.

            Oh ! en tant que Ton serviteur, Seigneur, je T’invoque au Nom de JĂ©sus, et je demande que chaque Ăąme ici soit sauvĂ©e et remplie du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. GuĂ©ris chaque malade physique dans cette salle. Tire gloire de cette rĂ©union, Seigneur, maintenant mĂȘme. Au Nom de JĂ©sus, nous nous attendons Ă  ce que cette glorieuse puissance se manifeste.

76        Maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, la priĂšre de la foi sauvera le malade, spirituellement, physiquement, quelque soit le cas. Maintenant, vous qui vous tenez ici, qui priez avec ces pĂ©cheurs, imposez-leur les mains, posez la main sur votre ami pĂ©cheur. LĂ  dans l’assistance... Maintenant, tout le monde respectueusement...

            Je veux ĂȘtre sĂ»r que ceux-ci qui se tiennent ici, qui sont venus pour le salut, que vous croyez vraiment que Christ, le Fils de Dieu, qui vous a conduit Ă  vous lever de votre siĂšge pour vous tenir ici devant ces gens... «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire.» Vous ne pourriez pas venir par votre propre puissance.

            Vous ĂȘtes une personne morte, sans vie, s’il n’y a rien pour vous mettre en mouvement. Et voulez-vous me dire que c’est le diable qui vous conduit Ă  vous lever de votre siĂšge pour venir ici? Jamais. C’est une sorte d’Esprit qui est entrĂ© en vous et qui a dit: «Tu as tort. Va Ă  l’autel et confesse tes pĂ©chĂ©s. Je serai lĂ  pour te rencontrer.» C’est Lui qui vous parle maintenant.

77        Et pendant que vous avez inclinĂ© la tĂȘte, ayant confessĂ© vos pĂ©chĂ©s, Dieu est juste pour vous les pardonner. Et maintenant, comme Dieu est tellement juste pour pardonner vos pĂ©chĂ©s, voulez-vous lever votre main droite vers Dieu et accepter Christ comme votre Sauveur maintenant? Maintenant, c’est quelque chose... Que Dieu vous bĂ©nisse tous. Tout le monde a levĂ© les mains. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Ils acceptent Christ maintenant.

            Qu’avez-vous fait lorsque vous avez levĂ© votre main droite? Vous avez brisĂ© chaque loi de la science qui existe. La gravitation doit garder votre main baissĂ©e, mais l’Esprit qui est en vous a fait un choix; et Dieu vous a amenĂ© Ă  lever votre main au Ciel vers Lui, pour L’accepter comme votre Sauveur. Vous ĂȘtes sauvĂ© par la grĂące de Dieu. Et quand vous faites cela, vous avez la Vie Eternelle.

            DĂ©sirez-vous recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit? Si vous le dĂ©sirez, levez la main, si vous dĂ©sirez recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Juste lĂ  sur la mĂȘme base selon laquelle vous ĂȘtes sauvĂ©, JĂ©sus vous envoie le Saint-Esprit. Si vous croyez.

78        J’aimerais que l’assistance se tienne debout un instant, une bonne voix va vous conduire dans la priĂšre. FrĂšre Ballard, FrĂšre Moore, l’un de vous, venez ici, l’un de vous.

            Mes amis, ceux-ci sont des bĂ©bĂ©s nouveau-nĂ©s. Ces gens sont nĂ©s de nouveau. Ils ont cru au Seigneur JĂ©sus-Christ et L’ont acceptĂ© comme leur Sauveur personnel. Leurs noms ont Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie il y a quelques instants. C’est la Parole Ă©ternelle de Dieu. Le croyez-vous? Dites: «Amen !»

            Maintenant, ils dĂ©sirent recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit pour ĂȘtre co-ouvriers avec nous ici dans ce grand champ de mission. J’aimerais maintenant que ceux qui ont le Saint-Esprit, viennent se tenir tout prĂšs, spĂ©cialement les ministres, pour leur imposer les mains. Alors que je vais demander Ă  frĂšre Ballard, s’il veut bien avancer pour dire la priĂšre, et nous tous ensemble, afin que ces gens reçoivent le baptĂȘme du Saint-Esprit. TrĂšs bien. FrĂšre Ballard, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es.

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