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PrĂ©dication Pourquoi Beaucoup De ChrĂ©tiens Trouvent-Ils Si Difficile De Mener La Vie ChrĂ©tienne? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0303A La durĂ©e est de: 1 heure et 40 minutes .pdf La traduction Shp
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Pourquoi Beaucoup De Chrétiens Trouvent-Ils Si Difficile De Mener La Vie Chrétienne?

1          Restons debout juste un instant avant de rencontrer Dieu dans la priĂšre. Inclinons la tĂȘte. Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te rendons grĂąces aujourd’hui du plus profond de notre coeur pour le privilĂšge que nous avons de T’appeler notre PĂšre. Nous lisons dans la Bible lĂ  oĂč l’Esprit s’écriait: «Abba, PĂšre, Mon Dieu, Mon Dieu.»

            Et nous sommes si contents aujourd’hui d’ĂȘtre comptĂ©s parmi ce grand nombre de rachetĂ©s. Et nous sommes ici cet aprĂšs-midi dans aucun autre but si ce n’est celui de T’adorer, lire Ta Parole, dĂ©couvrir comment nous pouvons devenir de meilleurs serviteurs pour Toi, et avoir une marche chrĂ©tienne plus intime pour Toi et avec Toi. Et nous Te prions de nous rencontrer dans la Parole et de nous accorder ce profond dĂ©sir qui nous tient tant Ă  coeur.

            Et nous Te louerons, car nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Asseyez-vous.

2          Je suis si content d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi au service du Seigneur. Et j’espĂšre que notre petit rassemblement sera pour Sa gloire.

            Et maintenant, beaucoup de frĂšres, les frĂšres qui sont avec moi, s’étaient rĂ©unis ailleurs aujourd’hui, oĂč ils ont adorĂ©. Et lĂ  oĂč moi, j’étais ce matin, nous avons passĂ© un moment merveilleux, lĂ  Ă  l’église des AssemblĂ©es de Dieu. Ainsi donc, nous avons eu une merveilleuse rĂ©union, et je sais que c’était aussi le cas pour vous.

            Et nous sommes reconnaissant de ce que vous ĂȘtes venus cet aprĂšs-midi, et nous sentons que d’une maniĂšre ou d’une autre, nous n’arrivons simplement pas Ă  recevoir assez de Dieu. Et il y a quelque chose au sujet de l’Evangile et de la Parole de Dieu, qui fait que nous ne semblons simplement pas pouvoir En recevoir assez. Je crois que vous pouvez... Des fois, vous pouvez trop manger, et vous pouvez boire assez d’eau froide et vous rendre malade, mais je ne crois pas qu’un homme puisse jamais trop prier, ou avoir trop d’amour de Dieu dans son coeur. C’est lĂ  juste une chose dont on ne semble pas avoir assez et dont on ne se rassasie pas.

            Et j’ai appris que quand nous mangeons... Si nous sommes habituĂ©s Ă  manger de petites portions, notre estomac se rĂ©trĂ©cit en consĂ©quence. Et si nous mangeons beaucoup, notre estomac s’étire en consĂ©quence. Et je pense que nous avons besoin d’un Ă©largissement spirituel pour consommer beaucoup de Parole. On ne peut pas se rassasier juste avec la lecture d’un petit verset de temps Ă  autre, ou quelque chose de ce genre, mais en Ă©largissant notre gastronomie spirituelle...

3          Si je ne me trompe pas, c’est frĂšre et soeur Peterson de Minneapolis qui sont assis ici, n’est-ce pas? Je pense avoir vu ici hier soir le capitaine Stadsklev, votre beau-fils, l’aumĂŽnier de la–de l’armĂ©e. Je ne le vois pas aujourd’hui. Si, le voici par ici.

            Eh bien, vous suivrez toutes les rĂ©unions, je suppose. J’espĂšre vous voir avant de partir. J’aimerais aller au poste avec vous, le Seigneur voulant, pendant que je suis en Californie.

            Eh bien, nous allons lire juste la premiĂšre partie d’un verset et une partie d’un autre verset au chapitre 36 d’EzĂ©chiel. Et c’est le chapitre 26, et le... je veux dire les versets 36 et 37, les versets 26 et 27.

Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; ...

            Puis le verset 27:

Je mettrai mon esprit en vous,...

            Maintenant que nous avons ce texte devant nous, nous espĂ©rons que Dieu nous en donnera un contexte. Et nous comptons solennellement sur le Saint-Esprit pour qu’Il fasse ressortir le contexte de ce texte.

            Dans la Bible, il y a beaucoup de grands dons. Et Dieu place ces dons dans l’Eglise pour le perfectionnement de l’Eglise. Et maintenant, je souhaiterais prendre pour sujet cet aprĂšs-midi, sur ceci, pour vous qui prenez notes et tout, et pour la bande: Pourquoi beaucoup de chrĂ©tiens trouvent-ils si difficile de mener la vie chrĂ©tienne?

4          Je pense que ce sera, me semble-t-il, un sujet vraiment vital cet aprĂšs-midi. Pourquoi certains semblent ĂȘtre tout le temps sur le toit et d’autres semblent avoir des hauts et des bas tout le temps, et d’autres encore semblent ĂȘtre pratiquement dans la vallĂ©e?

            Quand je reçois des lettres et des rapports de rĂ©unions, parfois ça me pousse Ă  prier pour dĂ©couvrir ce que le Seigneur veut que je dise Ă  l’Eglise. En effet, dans les lettres, et parfois la nuit, quand l’onction de discernement est lĂ , vous pouvez manifestement voir cette confusion-lĂ .

            Et ces esprits dont certains semblent se rĂ©jouir, d’autres sont tristes, et d’autres encore sont déçus, et parfois le Saint-Esprit nous donne des sujets tels que celui que nous avons cet aprĂšs-midi.

5          Eh bien, nous parlons d’EzĂ©chiel; c’était quelques huit ou neuf cents ans avant la Venue du Messie. Dans la Bible, les prophĂštes, la Parole venait aux prophĂštes dans les temps anciens. Dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux, il est dit: «AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers jours, nous a parlĂ© par Son Fils JĂ©sus-Christ.»

            Eh bien, les prophĂštes Ă©taient des voyants, des voyants divins. Et au changement de dispensations, de la loi Ă  la grĂące, Dieu n’a pas cessĂ© d’envoyer toujours des prophĂštes. En effet, dans le Nouveau Testament, nous voyons la prophĂ©tie continuer exactement de la mĂȘme façon. Et les prophĂštes aussi ont continuĂ© exactement de la mĂȘme façon.

            La prophĂ©tie est un don. C’est un don qui peut ĂȘtre sur quelqu’un, et puis, sur un autre, dans une Ă©glise locale. Et tous peuvent prophĂ©tiser l’un aprĂšs l’autre.

6          Mais un prophĂšte, c’est un office de l’église, pas un don dans l’Eglise, mais un office de l’église, un prophĂšte. Ils ne sont pas... Ils sont ordonnĂ©s, prĂ©destinĂ©s par la prescience de Dieu Ă  ĂȘtre ce qu’ils sont. Ils naissent prophĂštes. On ne devient pas prophĂšte, on naĂźt prophĂšte. Et un prophĂšte ou un voyant, en un mot, est considĂ©rĂ© dans l’Ancien Testament comme l’aigle. Et combien j’aime y penser sous cet angle-lĂ , comme un aigle!

            J’ai consacrĂ© une grande partie de ma vie Ă  la protection de l’environnement, comme vous le savez, et Ă  Ă©tudier la faune et la flore, les oiseaux, les oiseaux sauvages, les animaux sauvages, Ă  Ă©tudier leur nature. Et j’ai dĂ©couvert qu’un aigle est l’oiseau le plus intĂ©ressant, pratiquement, que je connaisse Ă  part la colombe.

7          L’aigle est un oiseau de proie. Mais il est aussi un oiseau des cieux. Une fois, je lisais un certain livre, et il y Ă©tait dĂ©crit un spectacle horrible de voir un aigle dans une cage. Et cet aigle, cet Ă©norme oiseau, reculait, volait de toutes ses forces et se cognait contre la cage, juste pour y cogner la tĂȘte et retomber par terre, puis regarder tout autour. Il frappait ses grandes ailes contre cette cage, une fois de plus. Il Ă©tait bien enfermĂ© dans la cage. Et en frappant de ses ailes, il se faisait arracher toute la peau, des plumes de ses ailes, des membres de son corps, ce qu’il dĂ©ployait plus pour sortir de cette cage. Et quand il se cognait contre cette cage, il retombait. Il levait ses yeux las vers les cieux. Il savait que, de par sa nature, il Ă©tait un oiseau qui monte dans les airs.

8          C’était un spectacle triste, l’un des spectacles les plus tristes que j’aie jamais vĂ©cus. Mais je vois Ă  Phoenix et Ă  travers le monde un spectacle qui est plus triste que celui-lĂ . Je vois des hommes et des femmes qui sont nĂ©s pour ĂȘtre fils et filles de Dieu, mais qui sont enfermĂ©s dans une cage par le diable. Et Ă  les voir marcher dans les rues, Ă©pris de convoitise et de passion, enfermĂ©s dans une cage par le diable, alors qu’ils devraient ĂȘtre de vĂ©ritables fils et filles de Dieu libres...

            Eh bien, un aigle peut voler plus haut que tout autre oiseau. Aucun oiseau ne peut monter Ă  la hauteur oĂč vole l’aigle. Et aucun homme non plus, qu’il soit docteur, Ă©vangĂ©liste, pasteur, ne peut atteindre le niveau qu’atteignaient ces prophĂštes. En effet, ils montaient trĂšs haut. Et plus haut vous montez, plus loin vous voyez.

9          Et cet oiseau est constituĂ©... Aucun autre oiseau ne peut supporter ces hauteurs-lĂ . L’oeil de l’aigle est plus perçant que celui de tout autre oiseau. Eh bien, il peut dĂ©passer le faucon Ă  tous Ă©gards. En effet, le faucon a une vue perçante, mais juste Ă  une certaine distance. Mais l’aigle est plus puissant; en effet, il vole plus haut que le faucon. Il s’élĂšve Ă  une hauteur oĂč le faucon mourrait s’il essayait de le suivre. Son corps n’est pas constituĂ© comme cela.

            Oh! Comme je pourrais m’arrĂȘter ici mĂȘme, avec l’aide de Dieu, pour vous montrer comment certaines personnes essayent d’atteindre les niveaux atteints par les autres. Vous n’en avez tout simplement pas la constitution. Vous ne pourrez simplement pas supporter cela.

10        Et ces aigles pouvaient monter lĂ -haut. Le roi EzĂ©chias pouvait-il donc monter au niveau oĂč Ă©tait Elie? Bien qu’il fĂ»t le plus grand homme du royaume, le roi, mais quand il a tournĂ© sa face contre le mur et a pleurĂ© amĂšrement, Dieu a parlĂ© Ă  EsaĂŻe pour qu’il aille lui parler. EsaĂŻe pouvait monter au niveau oĂč EzĂ©chias ne pouvait pas; mĂȘme si EzĂ©chias pouvait prononcer un seul mot ici sur terre, comme un faucon, et tout s’inclinait Ă  ses pieds... EsaĂŻe ne pouvait pas faire cela, mais EsaĂŻe pouvait atteindre les hauteurs qu’EzĂ©chias ne pouvait pas. Toutes ces choses sont faites Ă  dessein.

            Ainsi, l’aigle de Dieu, EzĂ©chiel, Ă©tait montĂ© Ă  un niveau oĂč il pouvait voir quelque quinze, dix-huit, oui, deux mille cinq cents ans en avance, voir des choses.

            Si vous arrivez Ă  vous Ă©lever suffisamment au-dessus de la terre, vous pourrez voir la nuit et le jour au mĂȘme moment; la nuit d’un cĂŽtĂ© et la lumiĂšre de l’autre. Vous pourrez donc voir le monde entier, si vous arrivez Ă  monter assez haut et que vos yeux peuvent se fixer dessus. Ainsi, EzĂ©chiel Ă©tait montĂ© si haut qu’il a vu notre jour, l’aigle de Dieu. Et il nous a annoncĂ© ce qui arriverait en ce jour-ci.

11        Eh bien, j’aimerais vous poser une question. L’église semble aller de travers quelque part.

            Eh bien, nous avons au moins une bonne heure ici. Alors, asseyons-nous, ĂŽtons nos casques et Ă©coutons quelques instants.

            Remarquez donc, si Dieu tenait Ă  ce que Son Eglise soit dirigĂ©e par des intellectuels, il ne fallait donc pas le Saint-Esprit pour faire quoi que ce soit dans l’Eglise. Nous n’aurions pas besoin de Saint-Esprit si l’Eglise devait ĂȘtre dirigĂ©e par les intellectuels. Nous devrions alors trouver l’homme le plus intelligent que nous puissions trouver pour ĂȘtre notre pasteur. Et plus grands seraient les bĂątiments que nous pourrions construire, plus nombreux seraient les membres que nous pourrions faire entrer dans notre Ă©glise. Plus nous Ă©liminerions les illettrĂ©s et ferions entrer les intellectuels, mieux serait l’église, si tel Ă©tait le plan; si tel Ă©tait le plan, plus le prĂ©dicateur est intelligent, plus l’assemblĂ©e est intelligente, plus ils sont intellectuels, meilleure serait l’église.

            Mais je ne peux trouver aucun passage dans toutes les Saintes Ecritures, oĂč l’Eglise de Dieu doit ĂȘtre dirigĂ©e par la sagesse des hommes. Et tant que nous essayons de la diriger par l’intelligence humaine, nous battons absolument l’air.

12        L’Eglise de Dieu doit ĂȘtre dirigĂ©e par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Donc, si nous avons le baptĂȘme du Saint-Esprit et que c’est le Saint-Esprit qui va diriger l’Eglise, dans ce cas, on n’a pas besoin de trop d’intellectualisme. On n’a pas besoin d’instruction. Il faut le Saint-Esprit; c’est ça le plan de Dieu.

            Maintenant, nous le savons. Nous n’avons pas Ă  trouver les gens les plus intelligents de la ville pour que notre Ă©glise devienne meilleure. Nous n’avons pas Ă  trouver les gens les mieux habillĂ©s de la ville pour que notre Ă©glise devienne meilleure. Nous n’avons pas besoin des foules les plus grosses de la ville pour que notre Ă©glise devienne meilleure. Nous avons besoin de la conduite du Saint-Esprit pour que notre Ă©glise soit meilleure.

13        Les intellectuels ont trĂšs peu Ă  faire lĂ -dedans. Je ne cherche pas Ă  soutenir l’analphabĂ©tisme. Mais l’instruction a pris la place du Saint-Esprit dans l’église. L’instruction est une bonne chose, mais ce n’est pas ça le plan de Dieu.

            Si l’instruction devait prendre cette place, Christ aurait fondĂ© des Ă©coles quand Il est nĂ© ici sur terre. Christ n’a jamais fondĂ© une Ă©cole. Mais Christ a fondĂ© une Eglise, pas une Ă©glise avec des intellectuels, mais avec un groupe de pĂȘcheurs illettrĂ©s qui Ă©taient disposĂ©s Ă  Ă©couter le Saint-Esprit et Ă  ĂȘtre conduits en consĂ©quence. Eh bien, l’Eglise n’a pas besoin d’un groupe d’intellectuels. L’Eglise a besoin d’une naissance. L’Eglise a besoin de naĂźtre de nouveau. Si c’est le Saint-Esprit qui va conduire l’Eglise, alors le Saint-Esprit conduira l’Eglise, pas suivant un certain rite, mais selon la Bible. C’est ça donc les standards qu’Il a Ă©tablis depuis le commencement.

            L’église a besoin du baptĂȘme. L’église n’a pas besoin d’un polissage, d’un meilleur Ă©rudit Ă  la chaire, d’un homme mieux habillĂ©, d’une assemblĂ©e mieux habillĂ©e. Elle a besoin d’un coeur nouveau, c’est ce dont l’église a besoin. Elle a besoin du Saint-Esprit. Elle a besoin de cette grande onction qui change la vie des hommes et des femmes. Comme Dieu a promis d’îter le vieux coeur de pierre et de mettre en vous un coeur nouveau, alors, une fois cela fait, c’est qu’un changement s’est produit.

14        Or, en prĂȘchant ces choses, mĂȘme aux pentecĂŽtistes... Et nous avons trĂšs peu de quoi nous vanter. En effet, alors que nous cherchions Ă  avoir un mouvement libre de la PentecĂŽte de Dieu, nous en sommes arrivĂ©s Ă  avoir un tas de cultes Ă©tablis pratiquement, juste un endroit de confusion et de discorde.

            Que devrait-il se passer ici cet aprĂšs-midi? Toutes les Ă©glises pentecĂŽtistes de cette ville devraient ĂȘtre entassĂ©es dans un grand stade quelque part ici, s’il n’y avait pas de petites divergences insignifiantes parmi les ministres et les gens; il en aurait Ă©tĂ© ainsi.

            «Je vous donnerai un coeur nouveau.» Non pas: «Je polirai le vieux coeur», mais: «Je vous donnerai un coeur nouveau.» Eh bien, vous... C’est difficile. Nous pensons que c’est difficile de prĂȘcher la vĂ©ritĂ© parmi les baptistes et les presbytĂ©riens, des intellectuels; mais c’est deux fois plus difficile de prĂȘcher la vĂ©ritĂ© devant les pentecĂŽtistes. C’est vrai.

15        Eh bien, la Bible nous a appris qu’on ne peut pas mettre du vin nouveau dans de vieilles outres. Autrefois, cela m’achoppait. Je n’arrivais pas Ă  comprendre. Une outre telle que j’en connais ici, en AmĂ©rique..., nous ici, c’est quelque chose en verre. Qu’est-ce que ça changerait, que nous mettions du vin dans une bouteille neuve ou une vieille bouteille?

            Mais quand j’étais en Orient, j’ai appris que l’outre au temps biblique n’était pas une bouteille en verre. C’était une bouteille en peau d’animal. On prenait la peau d’un animal et on la tannait. Eh bien, tant qu’il y avait de la–de l’huile dans la peau de l’animal, elle Ă©tait flexible. Mais une fois cette peau devenue vieille, dure et sĂšche, alors elle n’était plus flexible. BĂ©ni soit le Seigneur! Cette peau devenait sĂšche et dure, alors, elle ne cĂ©dait plus. Et mettre du vin nouveau non fermentĂ©, qui a encore la vie, dans une telle peau, ça ne serait pas sage. Quand le vin commence Ă  fermenter et Ă  s’étendre, la peau Ă©clate, alors vous perdez et l’outre et le vin.

            Dans un autre passage, JĂ©sus dit: «Ne jetez pas vos perles devant les pourceaux.» Vous perdrez vos perles. Et prenez une Ă©glise qui est trop figĂ©e dans ses voies, qu’elle soit baptiste, pentecĂŽtiste ou je ne sais quoi, qui est si figĂ©e, quand le vin nouveau entre, le vin vient par la Parole... Et quand cette nouvelle Parole commence Ă  dire: «Les jours des miracles sont encore là», cette vieille peau dessĂ©chĂ©e va... quand ce nouveau Vin se met Ă  agir, elle ne peut pas bouger, parce qu’elle est figĂ©e dans ce qu’elle croit; elle ne bouge pas, alors la peau Ă©clate et craque... [FrĂšre Branham illustre le bruit d’une peau qui craque.–N.D.E.]...?... «Je ne crois pas aux miracles.» Vous y ĂȘtes.

16        Quand le Saint-Esprit se met Ă  dire que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que cela se dĂ©verse dans une vieille peau sĂšche d’église, savez-vous ce qui se passe? Elle explose simplement. C’est tout.

            Si vous dites que le jour de la PentecĂŽte le baptĂȘme du Saint-Esprit vous a Ă©tĂ© promis Ă  vous, Ă  vos enfants et Ă  ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera, la vieille peau sĂšche craque, et vous perdez votre sermon. C’est vrai. Cela ne fait aucun bien. Et j’ai honte que les peaux pentecĂŽtistes se dessĂšchent comme cela. C’est vrai. Revenez Ă  la Parole.

            Remarquez. Eh bien, une nouvelle peau... Il a dit: «Le vin nouveau est dĂ©versĂ© dans des outres neuves», et la peau fraĂźche contient de l’huile: elle est flexible. Et puis, quand le Saint-Esprit descend et dit: «Le baptĂȘme du Saint-Esprit est donc le mĂȘme aujourd’hui qu’autrefois, la guĂ©rison divine est donc la mĂȘme qu’autrefois, ce nouveau vin se met Ă  s’étendre et la peau se dilate avec. Chaque fois que la Parole de Dieu est prĂȘchĂ©e dans Sa puissance, la nouvelle peau s’écrie: «Amen.» Elle s’étend. Vous voyez donc la sagesse: utiliser une outre neuve pour un vin nouveau.

            Le jour de la PentecĂŽte, il y eut cent vingt peaux neuves posĂ©es par terre. Eh bien, vous voyez que les vieilles peaux avaient Ă©tĂ© jetĂ©es dehors. Mais quand Dieu est venu des Cieux et a rempli ces peaux neuves, elles ont reçu une nouvelle Vie et se sont mises Ă  bondir dans toute la piĂšce; elles sont mĂȘme sorties en trombe par la porte, par les fenĂȘtres jusque dans les rues, les peaux neuves des outres neuves, le Vin nouveau, le Vin du Saint-Esprit. Ça se dĂ©verse, plein de Vie, et elles s’étendent simplement, elles cĂšdent et... «Oh! FrĂšre Jean, peu m’importe de quelle dĂ©nomination vous ĂȘtes membre, je vous aime de toute façon.» Vous y ĂȘtes.

17        «Peu m’importe que vous soyez unitaire, binitaire, trinitaire, quinquĂ©naire, nous sommes frĂšres.» Ça, c’est une peau neuve. Que nous soyons des AssemblĂ©es, de l’Eglise de Dieu, de Foursquare, de je ne sais quoi, les peaux neuves s’étendent directement et englobe chaque frĂšre qui est lĂ . Mais la vieille peau de vache ne fera pas cela. C’est vrai. Elle ne fera pas cela. D’une maniĂšre ou d’une autre, elle ne le fera pas; elle devient toute dessĂ©chĂ©e et rigide. Et elle craquera.

            Il y a quelque temps, je chassais lĂ  dans le nord de la Colombie-Britannique, aprĂšs une longue sĂ©rie de rĂ©unions. Alors, j’étais trĂšs fatiguĂ©. Et je suis allĂ© lĂ  vers... Nous Ă©tions Ă  1.100 miles [1770 km] environ de la route asphaltĂ©e, Ă  environ 175 miles [281,6 km] au fond avec vingt-un chevaux.

            Et je m’étais mis Ă  chasser un vieil ours ce jour-lĂ . Il pleuvait. Et je ne voulais pas tirer ce vieil animal, je voulais juste le regarder, mais pour lui, c’était dĂ©terminĂ©, ce n’est pas ce que j’allais faire.

            Et j’avais un petit cheval d’environ trois ans qui avait essayĂ©, depuis que je le montais, de me faire tomber. Et nous avons poursuivi ce vieil ours lĂ  dans les collines, cherchant d’une façon ou d’une autre Ă  traverser tel ravin et, Ă  cause de cela, je me suis Ă©garĂ©.

18        Eh bien, donc, lĂ , vous ne voudriez pas que cela vous arrive lĂ , parce qu’il n’y a pas de routes; il n’y a pas d’issues. Et d’une façon ou d’une autre, j’ai commencĂ© Ă  errer. J’ai pris mon petit cheval et je suis allĂ© au sommet de la montagne, et je regardais tout autour. Je pensais repĂ©rer me indications gĂ©nĂ©rales quand bien mĂȘme il y avait du brouillard.

19        Je me suis mis Ă  redescendre lĂ  oĂč je pensais pouvoir retrouver le camp, chevauchant trĂšs vite parce qu’il commençait Ă  faire sombre. Alors les vents ont soufflĂ©, ont dissipĂ© les brouillards et vers, je dirais, 21 h, nous avions ce qu’on appelle des cieux laiteux. C’est moi qui appelle cela comme ça. Vous avez quelque chose comme du lait fermentĂ© accompagnĂ© des nuages blancs, comme le babeurre.

            Et la lune brillait et–et puis se cachait derriĂšre le nuage, et puis elle brillait de nouveau. Mon petit cheval transpirait beaucoup. Je me suis alors senti conduit Ă  arrĂȘter le petit animal et Ă  le laisser se reposer. Alors, je l’ai arrĂȘtĂ©, et je l’ai attachĂ© tout prĂšs, je l’ai attachĂ©, ou plutĂŽt j’ai dĂ©tachĂ© la selle, je l’ai attachĂ© tout prĂšs, et je me suis assis sur un rondin.

            J’étais assis lĂ  m’émerveillant, disant: «Ô Dieu, comme Tu es grand», contemplant tout autour. Et juste alors, les vents soufflaient Ă  l’est, j’ai entendu le son le plus lugubre que j’aie jamais entendu. Je me suis dit: «Qu’est-ce qui produit ce bruit si drĂŽle?» Et j’ai regardĂ© droit devant moi, et il y avait un vieux brĂ»lis. Je pense que vous savez tous ce qu’est un brĂ»lis, c’est lĂ  oĂč un feu a brĂ»lĂ© des arbres et toutes leurs Ă©corces. Et les arbres restent lĂ  debout, certains sont abattus par les vents, et c’est difficile de passer.

20        Et chaque fois que le vent souffle (ce vent qui souffle donc sur ces vieux arbres nus et lĂ©gers) et que la lune brille dessus, ça donne plus l’air (eh bien, je dirais, je qualifierais cela, selon l’expression de la rue) de lieu hantĂ©. Ça vous donne un drĂŽle de sensation, on dirait un cimetiĂšre, avec des pierres tombales jonchĂ©es lĂ . Et chaque fois que le vent soufflait, un bruit vraiment lugubre se faisait entendre dans ces arbres. Oh! Quel bruit! Et je me suis dit: «C’est un lieu hantĂ©, n’est-ce pas?»

            Et j’ai observĂ©, je me suis tenu lĂ , descendant un peu observĂ© cela, je me suis dit: «Vous savez, ceci me rappelle un passage des Ecritures que j’utilisais dans JoĂ«l, oĂč il est dit: ‘Ce qu’a laissĂ© le gazam, le hasil l’a dĂ©vorĂ©. Ce qu’a laissĂ© le hasil, le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ©. Ce qu’a laissĂ© le jĂ©lek, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©.’» Je me suis dit: «Eh bien, c’est certainement un tableau de JoĂ«l.» Et je me suis dit: «Oui, ceci me rappelle tout ce bruit lugubre produit par ces Ă©normes flĂšches des Ă©glises, de trĂšs grandes dĂ©nominations qui sont derriĂšre elles, mais sans la moindre vie, comme une vieille peau de vache.»

21        Alors, chaque fois que Dieu envoie ce vent impĂ©tueux comme Il l’a fait le jour de la PentecĂŽte, tout ce qu’ils peuvent faire, c’est juste gĂ©mir et se plaindre: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Ne suivez pas une telle histoire. Oh! Ça ne marchera pas.» Voyez? Juste gĂ©mir et se plaindre.

            Eh bien, je me suis dit: «Pourquoi ces arbres ne...?... Ce qui les pousse Ă  se plaindre, c’est un manque de vie. C’est pourquoi ils se plaignent.

            Eh bien, je me suis dit: «S’ils avaient la vie, ils pouvaient se balancer au vent.» Eh bien, j’ai dit: «C’est vrai. Ce qu’ont laissĂ© les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce qu’ont laissĂ© les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens l’ont dĂ©vorĂ©. Ce qu’ont laissĂ© les presbytĂ©riens, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce qu’ont laissĂ© les baptistes, les nazarĂ©ens l’ont dĂ©vorĂ©. Ce qu’ont laissĂ© les nazarĂ©ens, les pentecĂŽtistes l’ont dĂ©vorĂ©.» J’ai dit: «Cela finit certainement par devenir un grand tas d’églises lugubres, sans rien en elles.» C’est tout Ă  fait vrai. C’est vrai.

22        AussitĂŽt qu’un rĂ©veil Ă©clate lĂ : «Je n’aurai rien Ă  faire avec cela. Non. Tenez-vous-en loin.» Ô frĂšre! C’était un tableau trĂšs sombre jusqu’à ce que j’ai pensĂ© Ă  ce que JoĂ«l avait dit: «Mais Je remplacerai, dit l’Eternel.» Alors, je me suis dit: «Seigneur, comment vas-Tu le faire?» Alors, un autre grand coup de vent est de nouveau passĂ©, et j’ai vu en dessous de ces vieux arbres un tas de petites broussailles, juste de tout petits arbres qui poussaient, de petites broussailles.

            Mais chaque fois que le vent passait par ces drĂŽles de petits arbres, ces derniers poussaient des cris, sautillaient, s’attacher les uns aux autres, et c’est ce que David a dit: «Ils battront les mains.» Oh! Comme ils Ă©taient flexibles! Que le vent souffle ici vers les Jones, c’était en ordre. Qu’il souffle en les entraĂźnant vers les AssemblĂ©es, c’était en ordre. Qu’il souffle dans le sens de les ramener chez les Foursquare, c’était en ordre. Ils Ă©taient aussi flexibles que possible. Ils Ă©taient tous ensembles bien secouĂ©s. «Je restaurerai, dit l’Eternel.»

            J’ai remarquĂ©, chose Ă©trange Ă  ce sujet, j’ai dit: «Eh bien, il y a une chose. Ces arbres sont verts, mais ils sont flexibles. Ils ont la vie.»

23        Vous voyez donc, frĂšres, le Saint-Esprit n’a pas Ă©tĂ© envoyĂ© pour les intellectuels morts, empesĂ©s, rigides; Il a Ă©tĂ© envoyĂ© pour des hommes et des femmes libres, nĂ©s de nouveau dans le Royaume de Dieu. Le Saint-Esprit n’a pas Ă©tĂ© envoyĂ© aux intellectuels. Il a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  ceux qui ont un coeur humble et un esprit contrit, qu’ils soient instruits ou pas, qu’ils soient des broussailles, ou je ne sais quoi. Ils sont flexibles au Saint-Esprit. Et puis-je me poser une question. Je me suis dit: «Oh! Qu’est-ce qui fait souffler ce vent pour commencer? Est-ce juste parce que ce vent veut souffler?»

            Et Quelque Chose semblait me rĂ©pondre: «Non, ce n’est pas parce qu’il veut souffler, mais chaque fois que ces petits arbres se secouent et cĂšdent, ils dĂ©gagent les racines afin qu’elles puissent s’enfoncer plus profondĂ©ment et avoir une meilleure assise.»

24        C’est ça le principe d’un rĂ©veil: Des gens flexibles, pas Ă  un discours intellectuel, mais Ă  la Venue du Saint-Esprit sous forme de baptĂȘme, qui cĂšdent Ă  la Parole de Dieu, se rĂ©jouissent et sont flexibles Ă  l’onction de l’Esprit.

            Qu’est-ce que cela fait Ă  l’Eglise? Cela lui fait dĂ©gager les racines et fait pousser celles-ci, et elle enroule ses racines autour de l’église de Jones, et celle de Jones enroule les siennes autour de telle Ă©glise. Et la chose suivante, vous savez, ils forment tous ensemble une grande forĂȘt unie. Tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent donc pas les Ă©branler.

            Mais c’est ça le problĂšme. C’est ce qu’il y a. Eh bien, remarquez l’ordre des Ecritures, il est dit ici: «Je vous donnerai un coeur nouveau.» Non pas un coeur poli, non pas un coeur qui est un peu vieux... La vieille dame n’a pas besoin d’un lifting, elle a besoin d’une naissance. C’est ce dont elle a besoin.

25        La vieille Ă©glise a besoin de la nouvelle naissance. Eh bien, il n’est point dit: «Je polirai le vieux coeur.» Il est dit: «J’îterai de vous le vieux coeur de pierre, J’y mettrai un nouveau.» Ce coeur nouveau ... Ce coeur nouveau est placĂ© juste au centre de votre ĂȘtre intĂ©rieur. Le coeur est la demeure de l’ñme. La science ne connaissait pas cela jusqu’il y a peu.

            L’ancienne critique des hommes de science, c’était que Dieu avait commis une erreur en disant: «Il est comme les pensĂ©es de son Ăąme.» Que la Bible Ă©tait dans l’erreur. Ils ont dit: «Il n’y a aucune facultĂ© mentale dans le coeur. C’est avec la tĂȘte que l’on pense.»

            Si Dieu... Je suis littĂ©raliste. Je ne veux rien spiritualiser de la Parole. Je veux juste dire ce que la Parole dit. Je La crois comme telle. La Bible dit: «Elle ne peut ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre.» Et si Dieu voulait dire «tĂȘte», Il aurait dit «tĂȘte.» Mais Il a dit: «Coeur.»

            Il y a donc quelques annĂ©es (environ trois, deux ans), nous avons vu un gros titre dans un journal de Chicago, un article publiĂ© lĂ  sur une dĂ©couverte d’un petit compartiment dans le coeur humain (Cela n’existe pas dans le coeur d’un animal ni d’une autre espĂšce, seulement chez l’homme), un petit endroit oĂč il n’y a mĂȘme pas une cellule de sang. Et ils disent que c’est le–l’appartement... ce compartiment est la demeure de l’ñme. Dieu avait donc raison.

26        Un homme pense avec sa tĂȘte, mais il croit avec son coeur. C’est vrai. Les intellectuels peuvent raisonner: «Oh! Je suis trop mauvais. Je ne peux pas faire ceci. Ce... Oh! si seulement je peux aller lĂ , je serai... Oh!...» Voyez, ça, c’est le raisonnement, mais le coeur ne raisonne pas. Il accepte simplement la Parole telle qu’Elle est et La croit. La Bible dit que nous devons renverser le raisonnement. C’est vrai. Il nous faut croire, pas raisonner. Croyez simplement cela.

            «Je vous donnerai un coeur nouveau.» Eh bien, c’est ici que beaucoup ont commis une erreur. «Je vous donnerai un esprit nouveau.» Eh bien, Il n’a jamais dit: «Je vais juste polir le vieil esprit, polir le vieux coeur», mais «Je vous donnerai un coeur nouveau et un esprit nouveau.»

27        Eh bien, beaucoup ont pensĂ© que c’était cela le Saint-Esprit. Et ils ont commis une erreur. Les mĂ©thodistes pensaient certainement L’avoir eu quand ils ont criĂ©. Ils ont dit: «FrĂšre, nous L’avons.» Tout celui qui crie... mais ils ont fini par dĂ©couvrir que beaucoup criaient sans L’avoir eu. C’est vrai. Puis sont venus les pentecĂŽtistes et ils ont dit: «Quand nous parlons en langues, nous L’avons.» Mais ils ont fini par dĂ©couvrir que beaucoup parlaient en langues sans L’avoir eu. C’est vrai. Vous admettrez cela.

            Eh bien, aujourd’hui, nous avons toutes sortes de choses qui surgissent, mais on ne L’a pas, jusqu’à ce qu’on L’ait. Mais, frĂšre, vous ne L’avez pas avant que l’Esprit de Dieu vienne du Ciel, change votre vie, ce qui fait que par les fruits de votre vie vous ĂȘtes une personne diffĂ©rente. «Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.» C’est pourquoi vous avez tant de hauts et de bas.

28        Vous recevez un esprit nouveau, vous cessez de boire. Vous recevez un esprit nouveau, vous cessez de boire, de mentir. Vous recevez un esprit nouveau, vous pouvez pratiquement tout faire avec cet esprit, mais ce n’est pas ce dont Dieu parle. «Je vous donnerai, a-t-Il dit, un esprit nouveau.» Suivez donc: «Je vous donnerai un coeur nouveau et un esprit nouveau.» Eh bien, Il aura Ă  vous donner un esprit nouveau pour vivre pour Lui.

            Eh bien, vous ne pouvez mĂȘme pas bien vivre avec vous-mĂȘme, avec cet esprit que vous avez. Vous ne pouvez pas vivre avec votre voisin. Vous ne pouvez pas vous associer avec le voisin du coin. Vous ne pouvez pas vous associer avec ces chrĂ©tiens. Eh bien, vous avez un esprit horrible. Il doit donc vous donner un esprit nouveau. «Je vous donnerai un coeur nouveau, un esprit nouveau.» Suivez donc. «Et Je mettrai Mon Esprit en vous.» VoilĂ  la diffĂ©rence. «Je mettrai Mon Esprit en vous.»

            Et c’est ce qui vous semble si difficile, vous allez Ă  l’église et vous changez de conception. «Vous savez quoi? Je pense que je dois frĂ©quenter l’église.»

29        Alors, vous rentrez chez vous et vous dites: «AllĂ©luia, je L’ai.» Non, vous ne L’avez pas eu. Puis, vous allez Ă  l’église et vous dites: «Oh! Je pense que quelque chose s’est passĂ©e. Je ne vois plus les choses comme autrefois. AllĂ©luia!»

            Et quelques jours aprĂšs, vous vous retrouvez exactement dans la mĂȘme vieille orniĂšre qu’autrefois: le doute, le raisonnement, et tout le reste. «Eh bien, maintenant, puisque le pasteur Untel a dit que ce n’était pas vrai, je ne crois pas que c’est vrai. Je le croirai simplement sur parole. Et je vous assure, je vais faire ceci et cela.» Et vous vous retrouvez avec des hauts et des bas, un pied dedans un pied dehors. Voyez, vous n’ĂȘtes simplement pas allĂ© trĂšs loin.

30        «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham, je–j’ai toutes les Ă©vidences.» Je sais, mais ne parlons pas d’évidences; nous parlons du fruit. C’est vrai. Oui, oui. J’ai vu des paĂŻens crier. Je les ai vus parler en langues. Je les ai vus poser un crayon qui Ă©crit en langues inconnues, et un sorcier se lĂšve, lit cela, l’interprĂšte, et ce qu’il dit est la vĂ©ritĂ©.

            Si un homme peut parler en langues, si un homme peut crier, si un homme peut avoir des visions, si un homme peut faire l’une de ces choses sans l’amour divin, il est perdu. C’est vrai. Christ est dans le coeur. Voyez?

            Ne soyez donc pas sĂ©duit par des signes et des Ă©vidences. Il y a toutes sortes de signes. La Bible dit que dans les derniers jours, il s’élĂšvera des faux prophĂštes, ils feront des signes au point de sĂ©duire, s’il Ă©tait possible, mĂȘme les Ă©lus. Revenez aux signes bibliques.

31        Remarquez donc: «Je vous donnerai un esprit nouveau, et Je mettrai Mon Esprit...» Remarquez, le coeur nouveau est placĂ© en plein milieu de vous. Et l’Esprit nouveau est placĂ© en plein centre de votre coeur nouveau. Et Son Esprit est placĂ© en plein centre de l’esprit nouveau.

            C’est juste comme le ressort moteur d’une bonne montre. Quand ce... Quand ce ressort moteur est placĂ© au centre de la montre, il contrĂŽle chaque mouvement de cette montre. Et c’est ça le problĂšme, mes amis. Eh bien, j’espĂšre que vous voyez ceci. Et je ne le dis pas pour ĂȘtre... essayer de pervertir ou ĂȘtre indiffĂ©rent; je dis simplement cela parce que je sais qu’un jour, je passerai en Jugement avec vous. Vous voyez, si le Saint-Esprit est au centre de votre esprit... Et c’est ce ressort de montre qui coordonne le mouvement de tout le reste et dĂ©termine le temps exact. Quand le Saint-Esprit est au centre de votre esprit, Il coordonne chaque action du Saint-Esprit, dans son tic-tac, bien avec la montre de Dieu, la Bible. C’est vrai.

32        Vous ne mentez pas; vous ne volez pas; vous avez des associĂ©s, et vous ĂȘtes aimables, et vous avez la paix, la joie, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la patience. Eh bien, tous les fruits de l’Esprit s’accordent par des tic-tac, avec le ressort moteur. Voyez-vous ce que je veux dire? Eh bien, c’est le ressort moteur qui fait cela. C’est le Saint-Esprit qui fait cela. Ce n’est pas votre Ă©glise qui fait cela. Ce n’est pas votre pasteur qui le fait. Ce ne sont pas vos cris qui font cela. Ce n’est pas votre parler en langues qui fait cela. Ce n’est pas votre service de guĂ©rison qui fait cela. C’est le Saint-Esprit qui fait cela. Le Saint-Esprit de Dieu au centre de votre esprit nouveau. Cela fait fonctionner toute l’église, bien exactement une grande gerbe d’amour.

33        Oh! Nous en avons besoin, n’est-ce pas, mes amis? Examinons-nous aujourd’hui. Examinez cela par la Parole. Voyez? Notre vie fait-elle tic-tac exactement comme cela? Voyez? Tout, l’amour... Quel en est le fruit? Comment savez-vous qu’il indique l’heure exacte? Cela a l’amour.

            L’amour ne se vante pas; il ne s’enfle pas. Il est sociable. Il entretient de bons rapports de voisinage, il aime, il croit tout, espĂšre tout. L’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la gentillesse, la patience, la douceur, la foi. Toutes ces bonnes qualitĂ©s se manifestent dans la vie de quelqu’un qui a le Saint-Esprit et qui est conduit par Lui.

            Eh bien, ce n’était pas par une conception intellectuelle que cela se manifestait. C’est le baptĂȘme du Saint-Esprit qui manifeste cela. Si vous essayez de mener une Vie chrĂ©tienne, vous ne faites qu’imiter.

34        Ce n’est pas... Paul a dit: «Ce n’est pas moi qui vit, mais c’est Christ qui vit en moi. La vie que je mĂšne maintenant, je ne la vis pas de moi-mĂȘme, mais c’est Christ qui la vit en moi.» Il est mort Ă  toutes les choses du monde, afin que Christ, le Ressort moteur de sa vie, conduise sa vie exactement, exactement comme Dieu l’a dĂ©crit ici dans la Bible. Comprenez-vous ce que je veux dire?

            C’est pourquoi nous nous disputons aujourd’hui. C’est pourquoi il y a des querelles et des tiraillements parmi nous. C’est pourquoi les AssemblĂ©es ne peuvent pas croire avec les Unitaires, ni avoir communion avec eux. C’est pourquoi les Unitaires ne peuvent pas croire avec les AssemblĂ©es. C’est pourquoi les mĂ©thodistes ne veulent pas croire avec les baptistes. C’est pourquoi les presbytĂ©riens ne veulent croire avec aucun d’eux. C’est pourquoi il y a ces groupes, cette divergence, ces querelles, ces tiraillements et tout ceci, cela ou autre.

            Nous pouvons crier, parler en langues, former une organisation, acquĂ©rir l’instruction...?... tous les noms que nous voulons donner Ă  cela, mais si le Saint-Esprit de Dieu n’entre pas au milieu de Son Eglise et ne se met pas Ă  Ă©tablir cette puissance de Dieu... C’est ça le problĂšme. Voyez? Vous ĂȘtes connu.

35        Voulez-vous me dire que l’Eglise du Dieu vivant manquerait une telle chose? Vous voyez donc, nous nous sommes mis Ă  regarder aux Ă©vidences plutĂŽt qu’au Ressort moteur. Nous nous sommes mis Ă  regarder au bon boĂźtier dans lequel il se trouve, Ă  la grande Ă©glise que nous avons, Ă  la grande flĂšche qui se dresse sur elle, au bon habillement des nĂŽtres, Ă  la façon dont notre pasteur se tient lĂ  et dit: «Aaamen», comme un veau se mourant des crampes. Nous avons toutes ces choses dans notre Ă©glise et nous avons laissĂ© de cĂŽtĂ© le Ressort moteur.

            «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand j’aurais des dons jusqu’à dĂ©placer les montagnes, quand j’aurais la comprĂ©hension de tous les mots, quand j’aurais toute la connaissance, je ne suis rien.»

            Oh! Je sens simplement comme... Si seulement je pouvais avoir la connaissance ou quelque chose pour vous l’exprimer, Ă  vous mon peuple! Oh! Peuple de notre Dieu, ne laissez pas le Ressort moteur, peu importe combien beau ça paraĂźt, combien ça a l’air d’une montre. Si ce ressort moteur n’est pas lĂ -dedans, cela n’indiquera jamais l’heure. AllĂ©luia! Gloire!

            Nous pouvons nous dire membre de Foursquare, des AssemblĂ©es, des presbytĂ©riens, des baptistes. Nous pouvons nous dire pentecĂŽtistes, tout ce que nous voulons, mais tant que ce Ressort moteur, le Saint-Esprit, n’est pas lĂ  produisant par des tic-tac l’amour, la joie, la paix, la bontĂ©, la longanimitĂ©, nous faisons simplement semblant.

36        Il n’est pas Ă©tonnant que nous n’arrivions pas Ă  avoir de vraies rĂ©unions de guĂ©rison. Par quel fondement Dieu peut-Il conduire ces gens sincĂšres? Voici le fondement de Dieu. Aucun autre fondement ne peut ĂȘtre posĂ©. Nous pouvons penser que nous posons un fondement, mais nous constatons que le Ressort moteur n’est pas lĂ .

            Les constructeurs pensaient pouvoir construire le temple, et un drĂŽle de petit ressort moteur qui ne semblait convenir nulle part a Ă©tĂ© jetĂ© dans un tas de mauvaises herbes, mais ils ont fini par dĂ©couvrir que c’était la pierre angulaire.

            Mon frĂšre, ma soeur, nous avons eu toutes sortes de sensations, toutes sortes d’évidences, toutes sortes de tout le reste, mais si nous ne revenons pas au Ressort moteur, notre Ă©glise est tout aussi sĂšche que les autres. Il nous faut revenir lĂ  oĂč le membre aura quelque chose qui lui donne la paix et la joie, il est toujours au sommet de la montagne, criant les louanges de Dieu. Oh! la la! J’aurais souhaitĂ© vous faire voir cela. Alors, le joug devient lĂ©ger. Il ne frotte pas au col. Il s’aligne avec amour. S’il s’aligne seulement avec Ă©motion, il va bientĂŽt frotter Ă  votre col.

37        Vous pouvez venir Ă  l’église, crier, danser, tout ce que vous voulez. Vous pouvez aller Ă  l’église et chanter «Amen», rĂ©pĂ©ter la «doxologie», ou le soi-disant Credo des apĂŽtres... Le Credo des ApĂŽtres n’a jamais Ă©tĂ© ce qu’on avait Ă©crit. «Je crois dans la sainte Eglise catholique romaine et Ă  la communion des saints.» La Bible est contre cela. Si jamais les apĂŽtres ont eu un quelconque credo, c’est: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» S’ils avaient un quelconque credo, il serait quelque chose comme cela, non pas la communion des saints; ça, c’est condamnĂ©.

            Mais vous pouvez rĂ©citer tout le catĂ©chisme de votre Ă©glise, et ĂȘtre tout aussi luthĂ©rien loyal que possible, ou catholique, ou je ne sais quoi que vous pouvez ĂȘtre, ou mĂ©thodiste, ceux qui ont des catĂ©chismes. ConnaĂźtre le catĂ©chisme, ce n’est pas ça la vie. ConnaĂźtre l’église n’est pas la vie. ConnaĂźtre la Bible n’est pas la vie. Mais Le connaĂźtre Lui, c’est la Vie, le Ressort moteur, le ressort...?...

38        Eh bien, vous pouvez crier un peu Ă  l’église, puis sortir dans la rue, et quelqu’un dit: «Savez-vous que vous ĂȘtes un saint exaltĂ©?» Oh! Cela cause de trĂšs grandes frictions.

            Quelqu’un a dit: «Eh bien, regardez. Eh bien, je vous avais vu lĂ  l’autre soir, criant Ă  dĂ©nouer vos cheveux.»

            «Eh bien, John, je pense que si c’est comme ça que vous allez vous y prendre, nous ferions tout aussi mieux de quitter ce groupe.» Ça cause des frictions. Voyez? Mais quand le Ressort moteur est lĂ  dedans, ça s’aligne avec amour. Et le joug devient lĂ©ger et vous pouvez tout porter.

            On vous taxe de saint exaltĂ©, on vous taxe de fanatique, de tout ce qu’on veut, le joug est si lĂ©ger que vous pouvez le placer sur vos Ă©paules. Quand vous ĂȘtes sous un mĂȘme joug avec le Ressort moteur, ce n’est plus vous, c’est Lui qui fait tictaquer cela. Il est trĂšs lĂ©ger, juste comme Samson avec les portes d’airain de Gaza. Il les a simplement transportĂ©es.

            Et quand quelqu’un vous taxe de saint exaltĂ©, ou se moque de vous, vous emportez tout simplement ce vieux fardeau droit vers une certaine montagne appelĂ©e le Calvaire et vous priez pour lui. Amen! Il y a alors l’amour. L’amour, le monde se meurt faute de cela, l’amour. Eh bien, Dieu voulait montrer... les apĂŽtres, plutĂŽt, voulaient nous montrer ce qu’était la puissance de Dieu. Observez ce qu’était Sa puissance.

39        Il nous amĂšne au corps mort-nĂ© du Seigneur JĂ©sus; mort, avec des clous aux mains, les joues pĂąles, Il gisait dans la tombe. Un sceau romain Ă©tait posĂ© sur cette Ă©norme pierre qui exigeait beaucoup d’hommes pour la rouler lĂ ...

            Il Ă©tait couchĂ© lĂ . Le centenier romain a dit qu’Il Ă©tait mort. Les gardes ont dit qu’Il Ă©tait mort. Ils avaient certifiĂ© Sa mort, et tout annonçait qu’Il Ă©tait mort. Ils L’ont pris et L’ont dĂ©posĂ© lĂ  pendant trois jours et trois nuits. Mais tĂŽt un matin... Dieu veut manifester Sa puissance.

            Je peux voir un groupe de soldats courir de toutes leurs forces comme des lapins poursuivis par une meute de chiens. Pendant qu’ils Ă©taient lĂ  Ă  la tombe, un Ange est apparu, de son doigt, Il a repoussĂ© la pierre. Je peux voir ce visage pĂąle de mort, exsangue, avec cette lance, on L’avait embaumĂ©... Je peux voir Ses joues trĂšs resplendissantes de santĂ©. Je peux Le voir se tenir lĂ  et crier: «Que tous acclament et toute puissance.»

40        Oui, je peux Le voir quelques jours plus tard dire Ă  Ses apĂŽtres d’aller par tout le monde, prĂȘcher la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation: «Et voici les miracles qui les accompagneront jusqu’à ce que Je vienne. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais», et ainsi de suite.

             Suivez. J’aperçois Ă  voir, sous Ses pieds, une LumiĂšre apparaĂźtre. Il commence Ă  s’élever. Qu’est-ce? Il brise et dĂ©fie la loi de la gravitation. C’est la puissance. Qu’était-ce? Il Ă©tait le centre de la gravitation. Il commence Ă  s’élever. «Et si Je–si Je M’en vais, Je reviendrai vous prendre auprĂšs de Moi.» C’est ça la puissance de Dieu. C’est ça briser la gravitation.

            Vous savez, effectuons un petit voyage juste un instant, si vous voulez voir la puissance de Dieu, et je vous demanderai d’ĂȘtre vraiment respectueux un instant avant que nous terminions.

41        Puissiez-vous bien comprendre qu’il ne s’agit pas de l’église; ce ne sont pas les intellectuels; ce n’est pas la connaissance de la Bible. Ce n’est aucune de ces choses. C’est l’amour de Dieu, le Saint-Esprit au centre de cet esprit, qui fait que vous arrĂȘtez de boire, vous arrĂȘtez de fumer, vous arrĂȘtez de mentir. Alors, le Saint-Esprit de Dieu dans cet esprit se met Ă  faire agir cela bien correctement. Alors, l’amour, alors–alors vous ĂȘtes tout le temps au sommet de la montagne, que les choses viennent bien, ou plutĂŽt aillent bien, vous avez toujours la victoire. C’est ça.

            Vivre ou mourir... Eh bien, quand on allait dĂ©capiter Paul, celui-ci a dit: «J’ai combattu le bon combat, j’ai achevĂ© la course, j’ai gardĂ© la foi, dĂ©sormais la couronne de justice m’est rĂ©servĂ©e; le Seigneur, le juste Juge, me la donnera dans ce jour-lĂ , et non seulement Ă  moi, mais encore Ă  tous ceux qui auront aimĂ© Son avĂšnement.»

42        La tombe l’a regardĂ©, la mort l’a regardĂ©, et elles ont dit: «Paul, nous allons t’avoir dans quelques minutes.»

            Mais ce Ressort moteur continuait Ă  faire tic tac. Il a dit: «Ô mort, oĂč ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire? Montrez-moi avec quoi vous pouvez m’effrayer. Montrez-moi avec quoi vous pouvez me faire abandonner la croix. Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.»Voyez-vous cela? Qu’est-ce? Qui ĂȘtes-vous? Quelle est votre importance, aprĂšs tout? Ou combien... Qui ĂȘtes-vous, aprĂšs tout? Vous vous promenez dans la ville, vous et moi, et un corps de 150 livres [68 kg] ne vaut que 84 cents. Mais, frĂšre, vous vous comportez en propriĂ©taire du pays. Et cela n’exclut pas les prĂ©dicateurs. C’est vrai. «Oh! J’ai la plus grande Ă©glise de la ville; je n’ai pas Ă ...?...» Peut-ĂȘtre que vous n’avez pas Ă  le faire, mais un jour, vous aurez peut-ĂȘtre Ă  vous repentir. C’est vrai.

43        «Je suis presbytĂ©rien; je ne...?...» D’accord, allez de l’avant. Voyez? C’est en ordre. Ça ne me dĂ©range pas que vous soyez presbytĂ©rien, ça ne dĂ©range pas Dieu non plus. Mais si seulement vous avez ce Ressort moteur lĂ -dedans, c’est ça l’essentiel, c’est ça l’essentiel. Si vous en avez, vous ne vous sentirez pas comme cela.

            L’autre jour, je demandais Ă  un mĂ©decin (Oh! il y a quelques mois), je disais: «Docteur, j’aimerais vous poser une question: Est-ce vrai que je renouvelle ma vie chaque fois que je mange?»

            Il a dit: «Oui, oui.»

            J’ai dit: «Est-ce aussi vrai qu’il y a seize Ă©lĂ©ments de la terre dans mon corps?» Je suis constituĂ© de seize Ă©lĂ©ments. C’est vrai. C’est...?... du calcium, du potassium, du pĂ©trole, de la lumiĂšre cosmique, et tous les seize diffĂ©rents Ă©lĂ©ments qui s’allient, et c’est ce qui vous constitue.

            Eh bien, j’aimerais vous poser une question. J’ai dit: «Donc, chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie?» Il a dit: «C’est exact.»

44        J’ai dit: «Comment se fait-il que je mange les haricots, les pommes de terre et de la viande, du pain, juste comme quand j’avais seize ans lĂ , chaque fois que je mangeais, je devenais plus gros et plus fort. Et aujourd’hui, chaque fois que je mange, je deviens plus vieux et plus faible. Si vous dĂ©versez de l’eau d’une cruche dans un verre, que le verre se remplit Ă  moitiĂ©, et alors, plus vous en dĂ©versez, plus l’eau baisse. Donnez-moi une explication scientifique de cela.»

            Ça ne peut s’expliquer que par la Parole de Dieu. Qu’est-ce? C’est un rendez-vous, et vous allez y faire face. C’est vrai. Il est rĂ©servĂ© aux hommes de mourir une seule fois, aprĂšs quoi vient le jugement. Et la mort s’établit en vous Ă  l’ñge d’environ vingt-deux Ă  vingt-cinq ans et peu importe le bon traitement que vous vous rĂ©servez, combien de rouge Ă  lĂšvres de Max factor et de petites choses vous appliquez, cela ne servira Ă  rien. Soeur, vous allez tout droit Ă  ce rendez-vous. C’est vrai.

            Vous pouvez porter un smoking et Ă©viter un homme en salopette, mais mon frĂšre, vous n’ĂȘtes qu’un petit tas de potassium et de calcium mĂ©langĂ©s; c’est tout. Et vous le savez: Vous ĂȘtes constituĂ©s du mĂȘme genre de matĂ©riaux.

45        Regardez donc. AprĂšs vous ĂȘtre aperçu, votre mĂšre, qu’elle avait un petit garçon ou une petite fille dans son foyer, elle et papa, ont-ils fait venir le mĂ©decin pour lui dire: «Docteur, j’aimerais que vous ramassiez de la terre, un peu de potassium, de calcium, de pĂ©trole, et que vous veniez chaque jour faire qu’il ait des yeux bruns, des cheveux bruns, ondulĂ©s; et faire que la petite soeur ait de longs cheveux, la manucure, ou je ne sais quoi.» Je souhaiterais... L’a-t-il fait comme ça? Non, non, il ne pouvait pas le faire. Bien que vous soyez la poussiĂšre de la terre, c’est Dieu pourtant qui vous a crĂ©Ă© et Il est le seul qui peut vous crĂ©er.

            Comment le fait-Il? Par les gĂȘnes alimentaires. D’oĂč vient la nourriture? De la terre.

46        Eh bien, attendez donc une minute. Eh bien, vous tous presbytĂ©riens, baptistes, pentecĂŽtistes, tenez-vous tranquilles juste une minute et suivez ceci. Vous tous qui ĂȘtes si attachĂ©s Ă  vos dĂ©nominations et, oh! comme vous pouvez faire ceci, ou quelle voix mĂ©lodieuse vous avez, et vous allez chanter dans la chorale; faites attention...?... lĂ  en enfer.

            Remarquez, observez. Eh bien, pourquoi alors, si je–si je vais vivre physiquement, je dois manger, et la nourriture que je mange se transforme en cellules de sang. C’est quelque chose de mystĂ©rieux qu’on ne puisse pas prendre cette nourriture, et par un quelconque autre procĂ©dĂ©, la transformer en cellules de sang. Il n’y a que Dieu seul qui fait cela, ça se tasse dans votre corps, ça se dĂ©veloppe... Ils ne peuvent pas avoir une machine, rien d’autre. Pourquoi? Les cellules de sang ont la vie en elles. Et elles ne peuvent pas produire la vie. Elles ne peuvent pas produire la vie.

47        Remarquez donc. Alors, chaque jour, tant que je suis en vie, je dois vivre d’une substance morte. Quelque chose doit mourir pour que je puisse vivre. Si je mange la viande de boeuf, le boeuf a dĂ» mourir. Si je mange la viande de mouton, le mouton a dĂ» mourir. Si je mange le poisson, le poisson a dĂ» mourir. Si je mange du pain, le blĂ© a dĂ» mourir. Et si je mange les pommes de terre, les pommes de terre ont dĂ» mourir. Et l’unique moyen pour moi de vivre, c’est par une substance morte. C’est ce que... [Espace vide sur la bande–N.D.E] par une nouvelle vie.

            Le Fils de Dieu a donnĂ© Sa vie afin qu’Elle puisse revenir sur vous. Seulement... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Si rien ne meurt, vous ne vivrez pas. Et si un ĂȘtre physique doit vivre de substances mortes, qu’en est-il de l’esprit qui est en vous? Quelque chose a dĂ» mourir afin que vous puissiez revivre. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... l’église, non pas une organisation, non pas un groupe de gens, mais le Fils de Dieu est mort, et c’est uniquement par ce Ressort moteur que Dieu fait avancer Son Eglise par des tic-tac. Ce n’est pas par une poignĂ©e de mains, ce n’est pas par... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Vous pouvez mieux vous habiller, ou je ne sais quoi d’autre, mais vous vivez de substance morte. Vous pouvez ĂȘtre membre d’une meilleure Ă©glise, ou ce que vous appelez une meilleure Ă©glise; vous pouvez ĂȘtre une dame gentille... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Pas par votre intellectualisme, mais par l’Esprit. «Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais par Mon Esprit», dit l’Eternel. Remarquez.

48        Maintenant, effectuons un petit voyage juste une minute. Savez-vous ce que Dieu, au commencement, quand cette vieille terre Ă©mergeait des eaux.. Elle Ă©tait morne, nue et dĂ©serte. Il n’y avait mĂȘme pas un brin de vie quelque part. La science nous raconte qu’elle vient du soleil. Peu importe de quoi elle est provenue, ou d’oĂč elle vient, il n’y avait pas un brin de vie.

            Mais maintenant, Ă©coutez. Si votre corps est constituĂ© de la poussiĂšre de la terre (Comprenez cela), votre corps gisait sur cette terre au commencement. Est-ce vrai? Tout, le calcium, le potassium, le pĂ©trole, reposait sur cette terre au commencement quand la terre Ă©mergeait de l’eau.

            Maintenant, observez ce qui s’est passĂ© et gardez ceci Ă  l’esprit. Le Logos sortit de Dieu, le grand Saint-Esprit. Et observons cela.

49        Je peux Le voir avec Ses deux grandes ailes alors qu’Il regarde sur la terre et se met Ă  couver la terre. Savez-vous ce que couver veut dire? C’est ce que fait une poule avec ses poussins, sa couvĂ©e. Quand elle... Quand le Saint-Esprit se met Ă  couver la terre, je peux voir du pĂ©trole et d’autres matiĂšres s’unir, et un petit lys de PĂąques pointer alors la tĂȘte pour la premiĂšre fois sur la terre.

            «Oh! dit Dieu, c’est beau; continue simplement Ă  couver.» Peu aprĂšs, l’herbe et les plantes ont commencĂ© Ă  pousser sur la terre. Le Saint-Esprit a continuĂ© Ă  couver. Qu’arriva-t-il aprĂšs?

            Les oiseaux sont sortis de la poussiĂšre en volant. Le Saint-Esprit continuait Ă  couver. Et peu aprĂšs, un homme est apparu de la terre, et Dieu a arrĂȘtĂ© Sa crĂ©ation. Et Il a regardĂ© cela, Il a dit: «C’est merveilleux.» Mais Adam semblait solitaire. Il est donc allĂ© tirer une petite cĂŽte du flanc d’Adam et lui a crĂ©Ă© une jolie petite Ă©pouse.

            Eh bien, je peux les voir, comme en ce jour-ci, la petite Ève tenant le bras d’Adam alors qu’ils marchent lĂ  dans le jardin, le paradis, oĂč il n’y avait ni mort, ni tristesse. Elle n’avait point besoin de maquillage. Non, non. Elle est belle pour toujours.

50        Elle Ă©tait lĂ , accrochĂ©e au bras d’Adam, et peu aprĂšs, le vent a soufflĂ©. Et elle a dit: «Oh! Adam, ce vent...»

            Il a dit: «Silence! Et le vent lui obĂ©issait. Il Ă©tait un fils de Dieu.

            Par aprĂšs, un puissant rugissement s’est fait entendre. La petite Ève ne pouvait alors pas avoir peur. On n’en avait pas peur, c’était parfait devant Dieu. Un puissant rugissement retentit. Elle n’avait jamais entendu cela auparavant. Mais, vous savez, c’est Adam qui avait donnĂ© le nom. C’était un lion, LĂ©o, le lion. Et il a dit: «Viens ici, LĂ©o.» Et le lion est venu lĂ . Puis, un autre grognement a retenti. C’était Sheetah, le tigre. Et il a jouĂ© avec eux, et ils... comme des chatons autour d’Adam et Ève, jusque tard, le soir.

            Et Ève a dit: «Oh! Adam, le soleil se couche.»

51        Et il a dit: «Nous devons aller adorer.» Il y a quelque chose, au temps du soir, qui fait que vous voulez rester seul, n’est-ce pas? Et quand il Ă©tait temps d’aller adorer, il la prenait par le bras, comme un fils de Dieu moderne le ferait aujourd’hui avec sa femme, et ils allaient Ă  la cathĂ©drale. Oh! Il n’y avait pas de grande flĂšche au sommet ni de siĂšges en peluche. Il y avait peut-ĂȘtre lĂ  un tas d’arbres. Et alors qu’ils s’agenouillaient pour se mettre Ă  prier, le soleil se couchait, et le Saint-Esprit qui les avait crĂ©Ă©s de la poussiĂšre de la terre en couvant Ă©tait suspendu dans le buisson, cette LumiĂšre sacrĂ©e. Alors qu’Il se mettait Ă  leur faire l’amour, je peux L’entendre dire: «Enfants, avez–vous apprĂ©ciĂ© aujourd’hui votre sĂ©jour sur la terre oĂč le Seigneur votre Dieu vous a placĂ©s?»

            «Oh! Oui, PĂšre. Nous avons apprĂ©ciĂ© cela. Oh! Nous aimons cela.» Qu’est-ce qui a eu lieu? Il a dit: «Enfants, le soleil se couche. Je suis descendu vous embrasser pour vous souhaiter une bonne nuit.»

52        Savez-vous ce que c’est? J’aime vraiment prendre ma femme par la main et aller au lit de mon petit Joseph, soulever ses petites mains et dire: «MĂšre, regarde ça. C’est juste comme ta main.»

            Elle dirait: «Papa, tu sais, je pense que ses yeux sont comme les tiens.»

            Voyez, nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s Ă  l’image de Dieu. Et cette nature nous pousse toujours Ă  aimer cela. Et, oh! comme j’embrasse le petit Joseph pour lui souhaiter bonne nuit, je me glisse vers la petite Sara et je l’embrasse pour lui souhaiter bonne nuit, puis vers la petite Rebecca et je l’embrasse pour lui souhaiter bonne nuit, il y a quelque chose dans mon coeur qui... oh! J’aime vraiment ça!

53        Et quand Dieu embrassait Sa premiĂšre petite famille pour lui souhaiter bonne nuit, et: «Eh bien, je te couche pour dormir...» Il a couchĂ© LĂ©o, le lion. Il a couchĂ© Sheetah, le tigre. Rien ne pouvait leur faire du mal. Le PĂšre veillait sur eux. Il n’y avait aucun mal ni un danger qui pouvait survenir. Savez-vous que nous sommes sur notre chemin de retour?

            Eh bien, ils Ă©taient des enfants de Dieu parce que le Saint-Esprit les avait crĂ©Ă©s en les couvant de la terre. Remarquez donc, soyez vraiment respectueux juste un instant.

            Remarquez attentivement. AprĂšs cela, le pĂ©chĂ© apparut. Eh bien, regardez ce qu’il a fait. Il a ruinĂ© l’homme. Dieu ne sera pas vaincu. Cette femme a fait ce qu’elle avait fait et elle a dĂ» amener la vie dans le monde. Dieu vous a amenĂ© dans le monde, vous a fait sortir de la poussiĂšre de la terre; alors qu’entasser encore des lumiĂšres cosmiques–cosmiques et autres, cela ne le produira jamais. Vous ne pouvez pas embouteiller assez de lumiĂšre; vous ne pouvez pas embouteiller assez de pĂ©trole; cela ne formera jamais un ĂȘtre humain. C’est Dieu Seul qui peut faire cela. Et Dieu vous a crĂ©Ă© tel que vous ĂȘtes.

54        Comment l’a-t-Il fait? De la poussiĂšre de la terre. Eh bien, Ă©coutez, s’il a fallu le Saint-Esprit pour me crĂ©er de la terre en couvant, pour me faire sortir de la poussiĂšre de la terre, et maintenant, j’ai le libre arbitre pour accepter cela ou le rejeter. Si je veux la vie, je peux l’avoir. Si je veux la refuser, j’ai le libre arbitre. Je peux donc accepter le diable. Mais, si je veux Dieu, je peux accepter Dieu. Et cela est placĂ© devant chaque personne qui vient sur la terre.

            Mais Ă©coutez, par mes propres conceptions mentales, je ne peux pas avoir cela. Qu’est-ce? Il a fallu le Saint-Esprit pour me tirer de la terre. Et si le Saint-Esprit a fait de moi ce que je suis sans mon choix, Ă  combien plus forte raison peut-Il me ramener de la poussiĂšre de la terre de par mon choix. Non pas par mon intellectualisme, non pas par ma qualitĂ© de membre d’église, mais par le Saint-Esprit qui couve, qui m’appelle, et je Lui rĂ©pondrai. Il a levĂ© Ses mains et a jurĂ© qu’Il me ressusciterait aux derniers jours.

55        Oh! FrĂšre, l’intellectualisme ne le fera jamais. La conception mentale ne le fera jamais. C’est l’oeuvre du Saint-Esprit qui ramĂšne l’ĂȘtre humain Ă  sa place. Faites votre choix. Oh! Jour de bonheur oĂč mon choix est tombĂ© sur Toi, mon Seigneur et mon Dieu. Peu importe ce que le reste du monde fait, c’est du sable mouvant, mon choix se porte sur Toi. Le Saint-Esprit qui agit dans Sa Parole dit: «Ceci est Ma Parole. L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

            «Oui, Saint-Esprit.»

            «Je promets la Vie Eternelle Ă  ceux qui croient.»

            «Je crois, Saint-Esprit.»

            «Je te scellerai.» Alors observez votre vie commencer Ă  s’épanouir, non pas l’église, le Saint-Esprit; non pas la dĂ©nomination, le Saint-Esprit.

56        Qu’arrivera-t-il donc? Quand le vieil esprit sort d’un homme, la Bible a dit, il... l’esprit impur est sorti d’un homme, il va dans des lieux arides, puis il revient et il trouve la maison tout balayĂ©e. Savez-vous ce qui se passe?

            Autrefois, vous viviez dans les vieilles ruelles jonchĂ©es de boĂźtes de conserve (C’est vrai), oĂč tous les mauvais esprits, les rats et tout le reste habitaient, avec des querelles, des combats, des tiraillements, des discussions. Mais quand le Saint-Esprit entre, Il ne peut pas vivre en un tel endroit. C’est pourquoi aujourd’hui, les gens peuvent crier, pousser des cris et aller de l’avant, mais mener n’importe quel genre de vie.

            Le Saint-Esprit, quand Il entre, il faut le grand bulldozer de Dieu, Il vient et dĂ©terre cette vieille ruelle, jette les saletĂ©s, les enterrent dans la mer de l’oubli et transforme ce vaste endroit en belles terrasses et y construit une trĂšs grande maison. Et Il y habite. Et les fleurs d’amour, de joie, de paix, de longanimitĂ©, de bontĂ© et de misĂ©ricorde, de gentillesse, de foi fleurissent dans cette maison. Gloire!

57        C’est ça. Je dois simplement arrĂȘter de prĂȘcher. Je n’ai mĂȘme pas encore bien abordĂ© mon texte. Ecoutez. C’est ça. Quand le Saint-Esprit entre, les boĂźtes de conserve, les ordures, les mensonges, la mĂ©disance, l’égoĂŻsme, l’indiffĂ©rence envers d’autres chrĂ©tiens, tout cela sort. Et si vous les avez toujours, cela montre que le Saint-Esprit n’a pas encore arrangĂ© votre vie. Amen. DĂ©barrassez-vous de vos ordures.

            Le Saint-Esprit ĂŽte ces diffĂ©rends. Il vous remplit d’amour, de joie et de paix. Regardez les fleurs s’épanouir. Satan ne peut simplement pas mettre son sale pied lĂ , car votre vie est morte, et vous ĂȘtes cachĂ© en Dieu par Christ, et scellĂ© par le Saint-Esprit.

            Qu’arrivera-t-il aprĂšs? Pourquoi le Saint-Esprit vit-Il lĂ ? Ces fleurs accompagnent en fait le Saint-Esprit. Eh bien, vous ne pouvez pas aller prendre ces fleurs artificielles et les planter lĂ  dans la cour, parce qu’elles n’ont pas de vie. Et vous direz: «Eh bien, j’ai adhĂ©rĂ© Ă  l’église. Je pense que je vais devoir ĂȘtre ainsi.» Vous ĂȘtes un misĂ©rable malheureux. C’est vrai.

            Mais quand le Saint-Esprit est lĂ , Il aime automatiquement. «Oh! Je pourrais lui arracher tous les cheveux de la tĂȘte. Ummm, ce vieil unitaire, cette vieille trinitĂ©, ce vieux ceci, cela ou autre. Oh! Je ne lui parlerai pas. Irai-je Ă  cette rĂ©union? Eh bien, c’est simplement le...?...» Oh! EspĂšce de pharisien.

58        Un pharisien veut dire un acteur. Vous essayez simplement d’agir en religieux. Si vous aviez le vĂ©ritable Saint-Esprit Ă  l’intĂ©rieur, Il rĂ©pandrait de l’amour dans votre coeur pour tout homme qui croit au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Pharisien signifie acteur. Vous essayez de passer pour ce que vous n’ĂȘtes pas. Vous avez une fleur artificielle. Votre maison est en carton et les rats l’ont rongĂ©e. C’est vrai. C’est le Saint-Esprit qui dirige l’Eglise. Le Saint-Esprit, c’est l’amour de Dieu. Eh bien, les hommes qui ont essayĂ© d’exprimer l’amour de Dieu, l’un d’eux a dit:

Si tout l’ocĂ©an Ă©tait de l’ancre,
Et les cieux devenus des parchemins;
Si chaque tige sur terre Ă©tait une plume,
Et tout homme un Ă©crivain de–de profession;
DĂ©crire l’amour du Dieu cĂ©leste
DessĂ©cherait l’ocĂ©an;
Le rouleau ne pourrait pas tout contenir
MĂȘme si on l’étendait d’un bout Ă  l’autre du ciel.

59        C’est le Saint-Esprit. C’est ce dont Phoenix a besoin. C’est ce dont le monde a besoin. C’est ce que l’Eglise doit avoir. Ajouter l’amour, la joie, la paix, et alors tous vos scrupules seront finis, et nous formons une seule grande Ă©glise unie, avançant dans la Gloire de Dieu.

            Prions. RĂ©flĂ©chissons-y. C’est sur vos Ă©paules. Ceci est la Parole. Allez-vous La recevoir ou allez-vous La rejeter? Etes-vous coupables? Habitez-vous la ruelle du diable, essayant de vous faire passer pour un chrĂ©tien? Ou l’amour de Dieu coule-t-il en vous, et les fleurs s’épanouissent toujours juste Ă  cĂŽtĂ© de l’énorme maison sainte de Dieu oĂč la saintetĂ© de Dieu fait en fait pousser ces fleurs?

            Une bonne odeur vous accompagne tout le temps. Vous n’écoutez pas de critique; vous n’y prĂȘtez pas attention. Peu importe, c’est tout aussi doux et aisĂ©; en effet, le Saint-Esprit fait tictaquer votre vie Ă  l’intĂ©rieur.

            Si ce n’est pas le cas, alors que chaque tĂȘte est inclinĂ©e et chaque oeil fermĂ©, voudriez-vous lever la main, pas vers moi, mais vers Dieu pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi et donne-moi ce genre de vie.» Voudriez-vous le faire? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, et vous, vous, vous, oui, par ici, vous. Dieu voit chaque main. Il connaĂźt votre dĂ©sir. LĂ  aux balcons, partout...

            Eh bien, rappelez-vous, mes amis. Je ne suis qu’un prĂ©dicateur. Je ne peux que dire ce qu’Il me dit de dire. J’essaie de Le suivre et de rester dans la Parole.

60        Eh bien, si cette Vie ne vous accompagne pas, cela... Peu importe, je parle au Nom de Christ. Vous direz: «FrĂšre Branham, j’ai eu de merveilleuses expĂ©riences.» Ça ne fait pas l’affaire, frĂšre. JĂ©sus n’a jamais dit: «Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs expĂ©riences», mais «vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.»

            Quel est le fruit de l’Esprit? La joie, la longanimitĂ©, la douceur, l’amour, la patience, la bontĂ©, la gentillesse, la foi. Cela accompagne-t-il votre vie? Ne soyez pas sĂ©duit; et si nous Ă©tions au bout du chemin, mes amis? Ceci peut ĂȘtre la derniĂšre fois que vous avez l’occasion de faire l’inventaire. Vous feriez mieux de le faire.

61        Combien d’autres ici... Beaucoup parmi vous devraient lever la main. Vous en savez assez. Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Levez votre... Que Dieu vous bĂ©nisse. Levez simplement la main. Dieu vous verra. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. LĂ  au balcon...

            Maintenant, vous en ĂȘtes juge. Rappelez-vous, je... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que tout le monde soit en priĂšre. Je me tiendrai devant vous Ă  la barre du Jugement. Et vous aurez Ă  rendre compte de ce que vous faites avec ce message de cet aprĂšs-midi. Votre esprit, ce que vous pensez maintenant, va vibrer Ă  l’écran radar de Dieu au jour du Jugement. MĂȘme si c’est dans mille ans, cela vibrera toujours.

            Qu’en pensez-vous? Est-ce que ces...?... lĂ ? Cette chose est-elle dans votre vie? [Un message de prophĂ©tie est donnĂ©.–N.D.E.]

            Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es... VoilĂ  la Parole du Seigneur pour vous. Le message a confirmĂ© exactement ce que j’ai dit.

62        Eh bien, voudriez-vous venir confesser sur base de la prĂ©dication de la Parole, le tĂ©moignage de l’Esprit? Eh bien, vous connaissez votre coeur, pas moi. Vous connaissez votre coeur. Avancez ici, juste ici Ă  l’autel. Laissez-moi vous prendre par la main ici. Tenons-nous ici, prions et demandons Ă  Dieu de nous dĂ©barrasser de ce vieil Ă©goĂŻsme, ces hauts et ces bas qui vous dĂ©rangent, venez ici, tenez-vous ici et recevez un esprit nouveau dans votre vie aujourd’hui.

            «Oh! Direz-vous, FrĂšre Branham, j’ai dĂ©jĂ  criĂ©. J’ai parlĂ© en langues.» C’est bien. C’est bon. C’est bien, mais je parle d’autre chose.

            Venez donc ici recevoir le Ressort Moteur dans votre coeur. Cette chose... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bien de venir directement pour ĂȘtre le premier. J’aime ça. Descendez directement ici maintenant. Si vous n’avez pas ce genre de vie, aprĂšs... Ce soir, peut-ĂȘtre ce serait trop tard pour vous.

            «Oh! Direz-vous, je suis membre d’église.» Peu importe de quoi vous ĂȘtes membre, venez ici. Vous devriez appartenir Ă  Christ. Si vous ĂȘtes coupable, venez. C’est vrai.

63        Sortez directement du balcon, descendez. Eh bien, rappelez-vous... «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham, j’ai maintes fois entendu les messages.» Celle-ci peut aussi ĂȘtre pour vous la derniĂšre fois.

... Pendant que j’attends (soyez en priùre, partout.)
Soumis et tranquille.
Comme Tu veux, Seigneur, Comme Tu veux!
Exerce sur moi une influence totale (Ô Dieu!)
Remplis de Ton Esprit
Jusqu’à ce que tous voient...

            Ne voulez-vous pas ĂȘtre ainsi, remplis de Son Esprit jusqu’à ce que tout le monde le sache?

Qu’il n’y ait que Christ seul,
Qui vive toujours en moi!

            Venez. Venez. Vous savez, mes amis, il y en a plus que ceux-ci...?...

... veux, Seigneur(Pendant que vous priez, dites: «Seigneur, sonde-moi maintenant.»)
Comme Tu veux!
Tu es le Potier (le Saint-Esprit pour accomplir une oeuvre...);
Je suis l’argile (Voulez-vous qu’Il vous rassemble dans un vrai corps pour vous ressusciter?)
ModĂšle-moi et façonne-moi (non pas Ă  l’image d’un quelconque credo d’une Ă©glise.)
Selon Ta volonté,
Pendant que j’attends, Soumis et tranquille.

64        Soyez en priĂšre. Je sens simplement... Je ne sais pas. Je sens bien que quelqu’un n’est pas exactement sincĂšre envers lui-mĂȘme. Si vous n’ĂȘtes pas sincĂšre envers vous mĂȘme, comment pouvez-vous jamais ĂȘtre sincĂšre envers Dieu? Comment serait-ce possible pour vous?

            Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Vous... Si vous, dans votre propre coeur, vous savez que vous ne menez pas une vie joyeuse, paisible, une vie de l’Esprit, soumis au Potier, tout bien merveilleux... Dieu est sur la scĂšne. Si vous n’ĂȘtes pas assez sincĂšre envers vous-mĂȘme pour venir recevoir cela, comment pourrez-vous ĂȘtre assez sincĂšre envers Dieu? Voyez? Venez.

65        Il y en a beaucoup parmi vous ici qui devraient se tenir ici. Ne me dites pas que je ne le sais pas, car je le sais. Pas moi, mais l’Esprit de Dieu me le dit. Voyez?

            Encore une fois maintenant. C’est vrai. Venez. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous.

Comme Tu...

            Maintenant, priez simplement pendant que vous faites ceci. «Comme Tu veux, Seigneur. Brise mon vieil Ă©goĂŻsme.» C’est ça, c’est comme ça.

Comme Tu veux, Tu es le Potier;
Je suis l’argile (Qu’en est-il de ce cĂŽtĂ©-ci? Avancez ici.)... moi
Façonne-moi d’aprĂšs Ta volontĂ©,
Pendant que j’attends. (Ô Dieu!)
Soumis et tranquille.

Juste comme Tu veux,... Tu veux.
Sonde-moi et Ă©prouve-moi (Eprouve-moi par quoi? Ta Parole.)
MaĂźtre, je prie!
Plus blanc que la neige, Seigneur,
Lave-moi maintenant mĂȘme...

66        Ne voulez-vous pas venir, vous autres? Avancez, vous qui sentez juste cette petite tache qui veut vous garder Ă  l’écart. Et si celle-ci Ă©tait la derniĂšre heure de votre vie? Comment savez-vous que ce n’est pas la derniĂšre heure de votre vie?

            Vous dĂ©ployez en toute sincĂ©ritĂ© un effort. Si la Parole a Ă©tĂ© proclamĂ©e par le Saint-Esprit... Le problĂšme, c’est que nous les pentecĂŽtistes, nous sommes trop imbus de nous-mĂȘmes. Voyez? Dieu veut nous changer. Dieu veut mettre cela dans nos coeurs. Il veut que nous soyons authentiques.

            Ecoutez, mes amis. Permettez-moi de vous dire ceci: Pourquoi prendre un substitut pendant que les cieux pentecĂŽtistes sont pleins de la chose vĂ©ritable? Pourquoi chercher Ă  vous reposer sur du fanatisme? Pourquoi chercher Ă  vous reposer sur une petite Ă©motion ou un petit quelque chose d’autre qui n’a rien, alors que les cieux pentecĂŽtistes sont simplement pleins de la chose vĂ©ritable? Ne prenez pas un substitut pendant que vous pouvez obtenir la chose rĂ©elle.

67        Paul a dit: «Tout ce que je fais passera. Nos langues cesseront; tout le reste passera; mais quand l’amour viendra, cela demeurera pour toujours.» AssurĂ©ment, ne prenez pas un substitut. Non, non. Je veux la chose rĂ©elle, sinon je veux partir. Je veux ĂȘtre un vĂ©ritable chrĂ©tien, ou je ne veux pas quelque chose comme cela. Je veux ce qui est rĂ©el, rien que ce qui est rĂ©el. Cela est ici pour vous.

            Les cieux pentecĂŽtistes sont simplement pleins maintenant mĂȘme. La PentecĂŽte n’est pas... Je ne veux pas dire les AssemblĂ©es. La PentecĂŽte ne veut pas tout Ă  fait dire les Foursquare. La PentecĂŽte n’est pas une dĂ©nomination. La PentecĂŽte est une expĂ©rience, une expĂ©rience–une expĂ©rience qui vous contraint Ă  aimer Dieu.

68        Que sont alors ces autres choses? Ce sont les attributs, les pommes qui tombent de l’arbre. Voyez? Mais ne mettez pas la pomme avant l’arbre. Prenez l’arbre et il portera des pommes. Vous pouvez avoir tous les signes et les fanatismes que vous voulez ramasser sous l’arbre et ne pas toujours avoir l’arbre. C’est l’arbre qui a la vie.

            Vous voyez, vous ne faites que ramasser quelque chose qui est tombĂ© de l’arbre. Prenez d’abord l’arbre, et il se reproduira. Mais si votre arbre ne produit pas ces choses, alors, il y a quelque chose qui cloche. C’est vrai. C’est ce dont vous avez besoin.

            Oh! la la! Regardez ceux qui sont ici. Tout le reste parmi vous autres, ĂȘtes-vous satisfaits d’avoir pris une bonne dĂ©cision? Vous direz: «FrĂšre Branham, qu’est-ce que cela change?» Eh bien, c’est bien ça qui fait la diffĂ©rence entre la mort et la Vie.

69        «Voulez-vous dire que c’est ce qui se fera si je m’avance me tenir lĂ ? Et si je n’obtiens rien? Eh bien, frĂšre, que pouvez-vous perdre en prouvant Ă  Dieu que vous voulez faire un effort pour recevoir cela? Comment allez-vous donc recevoir cela en restant assis comme cela? Agissez. Levez-vous. Levez-vous et marchez. Confessez devant les gens. Regardez ces gens ici, les membres de vos Ă©glises. Et ils tĂ©moignent devant Dieu, et devant vous, qu’ils reconnaissent que ces choses manquent Ă  leur vie. Ils ont peut-ĂȘtre parlĂ© en langues, ils ont peut-ĂȘtre prophĂ©tisĂ©; ils ont peut-ĂȘtre prĂȘchĂ©; ils ont peut-ĂȘtre fait toutes ces choses. Mais ils savent cependant que quelque chose manque lĂ , et ils veulent confesser cela.

            Voulez-vous dire que le Dieu du Ciel ne baissera pas le regard pour honorer cela? Il doit le faire. «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.» Je crois Sa Parole bĂ©nie. Et je crois que chaque coeur sincĂšre assis ici, battant sous l’effet de cette vie, obtiendra quelque chose suite Ă  cette priĂšre maintenant. Je le crois.

70        Pensez donc Ă  ce que nous–ce que nous, les Ă©glises pentecĂŽtistes, nous abordons. Prenons un instant le Psaume de la Vie. Ne soyez pas comme un troupeau muet conduit et gardĂ© dans un enclos, l’une ou l’autre chose comme ça. Soyez un hĂ©ros, tenez-vous lĂ .

La vie de grands hommes nous rappelle tous
Que nous pouvons rendre notre vie sublime,
En partant, laisser derriĂšre nous
Des empreintes de pas sur le sable du temps;
Des empreintes de pas que peut-ĂȘtre un autre,
Naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
Un frĂšre perdu et malheureux,
En voyant cela, reprendra courage.

71        Oh! Mon ami bĂ©ni de Christ, voyez, votre confession. Eh bien, ne vous tenez pas ici Ă  penser que vous n’allez rien obtenir alors que tous les cieux sont remplis de Ses bĂ©nĂ©dictions. Il se peut que vous ne soyez pas tout emballĂ© lĂ -dessus. Peut-ĂȘtre que vous en avez dĂ©jĂ  beaucoup. Cela ne marchera pas lĂ . Ce qui compte, ce n’est pas ĂȘtre excitĂ© et avoir des Ă©motions, mais venir respectueusement devant Dieu, venir lĂ  et dire: «Ô Dieu, maintenant, je crois. Et Tu as mis en moi ce qui fait agir ma vie.»

            Combien parmi vous qui ĂȘtes ici croient cela? Faites-nous voir la main. Vous avez dĂ©jĂ  fait votre confession Ă  Dieu. En vous levant et en vous tenant ici, vous prouvez que vous ĂȘtes sincĂšre lĂ -dessus, c’est la preuve que vous l’ĂȘtes.

72        Eh bien, j’aimerais d’abord prier pour vous. Et puis, j’aimerais que vous priiez pour vous-mĂȘmes. Mais d’abord, j’aimerais que vous vous asseyiez, tout le monde donc. Si vous vous sentez absolument justifiĂ© en faisant ce que vous faites, si vous ĂȘtes sĂ»r d’ĂȘtre justifiĂ©s, il n’y a aucune tache, nulle part en vous, mais que votre vie fait des tic-tac selon le Saint-Esprit de Dieu, vous faisant vivre selon la Bible... Si vous ĂȘtes satisfaits, rappelez-vous aujourd’hui, ceci passera en jugement.

            FrĂšre, je vous assure, je prĂ©fĂ©rerais affronter mon pasteur, mon Ă©glise, et tout, mettre cela en ordre maintenant mĂȘme plutĂŽt que de chercher Ă  le faire Ă  ce moment-lĂ ; en effet, c’est maintenant que vous–vous avez la misĂ©ricorde; vous n’en aurez pas alors. Vous passerez en jugement alors. TrĂšs bien.

            [Plusieurs prophĂ©ties sont donnĂ©es.–N.D.E.] Oh! la la! Que le Seigneur... [D’autres messages sont donnĂ©s.–N.D.E.] Eh bien, tout le monde...

73        Ô Seigneur, notre Dieu, combien nous Te rendons grĂąces pour ceux-ci, pour ceux qui sont debout maintenant. Solennellement, Seigneur, nous affrontons chaque ennemi. Nous nous offrons en sacrifice Ă  Toi. Et comme il arriva Ă  IsraĂ«l un jour lĂ , qui Ă©tait sur le point de... L’ennemi allait prendre le camp, et le roi parlait; un homme se leva du milieu d’eux, prophĂ©tisa et leur dit oĂč aller. Et, ĂŽ Dieu, ils ont trouvĂ© l’ennemi dans une confusion telle que les gens s’entretuaient et IsraĂ«l a pris le butin.

            Ô Dieu, en cette heure oĂč rĂšgne une grande confusion dans le monde, puisse ce petit groupe venir maintenant au Seigneur Dieu. Et puisse cette petite Roue, appelĂ©e le Saint-Esprit, celle qu’EzĂ©chiel avait vu comme la roue dans la roue, tournant dans l’air... Oh! Je prie que dans chaque coeur qui est ici prĂ©sent, ĂŽ Eternel JĂ©hovah-Dieu, ĂŽ le Grand JE SUIS, le Tout-Suffisant, Celui qui porta Abraham Ă  Son sein, porte Tes enfants que voici. Oh! Puissions-nous maintenant nous saisir du sein de Dieu et nous mettre Ă  tĂ©ter. Oh! Accorde-le, Seigneur. Puisse chaque croyant qui sait donc comment atteindre cela par la foi et se saisir de la Parole Eternelle de Dieu pour nourrir son corps de ce grand et prĂ©cieux Saint-Esprit...

74        Ôte toute culpabilitĂ© et toute condamnation. Ôte toute culpabilitĂ© et, dĂšs aujourd’hui mĂȘme, puisse le Saint-Esprit d’amour, de joie, de paix, de douceur, de gentillesse, de patience s’établir dans chaque coeur ici, Seigneur. En tant que Ton serviteur, j’intercĂšde de tout mon coeur pour ce groupe. Je T’offre, Seigneur... Ceci est le–le fruit du sermon. Ceci est la chose que je T’offre. En tant que prĂ©dicateur de l’Evangile, je Te confie ceux-ci. Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, que l’Esprit d’amour, de paix, de joie, de comprĂ©hension, de douceur, de gentillesse s’établisse dans chaque coeur. Que le Saint-Esprit fasse fondre la froideur, la raideur et l’indiffĂ©rence. Que chaque racine d’amertume soit arrachĂ©e par la houe aiguisĂ©e de Dieu.

75        Et que les sources d’eau coulent du Ciel, se dĂ©versent sur leur Ăąme assoiffĂ©e et que les fruits de l’Esprit soient produits Ă  partir de ces Eaux de Vie, du Rocher frappĂ©. Ô Eternel, accorde cette bĂ©nĂ©diction.

            Gardez vos mains levĂ©es maintenant et prions. Priez tous maintenant pendant que des...?... imposer les mains pour le Saint-Esprit.

            Maintenant, ceci, frĂšres qui prient avec vous, gardez simplement vos mains levĂ©es. Ne quittez pas lĂ  oĂč vous ĂȘtes jusqu’à ce qu’il se passe quelque chose dans votre coeur pour vous transformer.

            D’accord, frĂšre...

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