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PrĂ©dication Amour Divin de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0305 La durĂ©e est de: 2 heures .pdf La traduction Shp
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Amour Divin

1          Pendant que nous sommes debout, inclinons nos tĂȘtes juste un moment dans la PrĂ©sence de Dieu. Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, c’est vraiment avec des coeurs reconnaissants que nous nous inclinons dans Ta PrĂ©sence pour T’offrir l’adoration mĂȘme de nos coeurs, pour T’exprimer notre apprĂ©ciation de Ton amour et de Ta bontĂ© envers nous, et pour Te dire que nous sommes indignes des bĂ©nĂ©dictions que Tu as dĂ©versĂ©es sur nous.

            Et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, d’avoir pitiĂ© de nous ce soir, de nous accorder Ta grĂące et Tes bĂ©nĂ©dictions. BĂ©nis ces gens. GuĂ©ris les malades et les nĂ©cessiteux et sauve les perdus, car nous le demandons au Nom de Ton Bien-AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Nous sommes trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir. Je suis un peu enrouĂ© pour avoir beaucoup prĂȘchĂ© dans de trĂšs nombreux services et de lieu en lieu. Mais nous Ă©prouvons toujours un–un grand transport de joie dans nos coeurs quand nous parlons de notre Seigneur JĂ©sus et de Sa bontĂ©.

            Et nous avons le reste de cette semaine, le Seigneur voulant. Et pendant le reste de cette semaine, si Dieu m’aide donc Ă  avoir un peu de voix, je dĂ©sire parler trĂšs prĂ©cisĂ©ment de la Venue du Seigneur JĂ©sus et de la prĂ©paration de Son Eglise avant le temps de la fin.

            Ainsi ce soir, je dĂ©sire juste vous parler pendant un petit moment et ensuite prier pour les malades et les nĂ©cessiteux. Et un soir, peut-ĂȘtre ça pourrait ĂȘtre demain soir, ou au cours d’une soirĂ©e qui suivra, nous allons essayer avec l’aide du Seigneur d’avoir une de ces soirĂ©es Ă  l’ancienne mode. Je ne parle pas d’une–une ligne rapide, comme nous l’appelons, mais d’une ligne de priĂšre oĂč nous pourrons prendre les individus et prier pour eux personnellement, sans le discernement, prier tout simplement pour les gens.

3          Nous avons eu une de ces soirĂ©es il n’y a pas longtemps Ă  Lima, dans l’Ohio. Et oh! comme le Seigneur a honorĂ© ces priĂšres pour les malades, et quelles glorieuses choses notre Seigneur JĂ©sus a accomplies!

            Maintenant, j’essaie d’amener les gens Ă  croire en Dieu sur base de quelque chose de plus Ă©levĂ© que cela: L’accepter sans que quiconque vous touche. C’est vous qui Le touchez. Vous voyez, si–si je posais mes mains sur vous et priais pour vous, en principe vous pourriez alors dire: «FrĂšre Branham m’a imposĂ© les mains.» Mais, ce n’est pas cela le but. J’aimerais que vous soyez en mesure de dire: «Personne Ă  part Lui ne m’a touchĂ©.» Je–je... C’est de cette maniĂšre que j’aimerais que ça se fasse. Rendez-Lui la gloire.

            Et il y a tant de louanges fabriquĂ©es par l’homme aujourd’hui, au point que c’est vraiment pitoyable, n’est-ce pas? Et l’autre soir, lorsque ce petit enfant indien a Ă©tĂ© guĂ©ri pendant qu’il montait sur l’estrade, personne ne l’a touchĂ©, il a tout simplement Ă©tĂ© guĂ©ri: il louchait, vous vous teniez lĂ  et vous en avez Ă©tĂ© tĂ©moins vous-mĂȘmes. Eh bien, c’est de cette maniĂšre que j’aime voir cela se produire, juste comme cela. Cela montre que personne n’a priĂ©; personne n’a fait quoi que ce soit; mais Dieu dans Sa grĂące souveraine a guĂ©ri l’enfant. C’est bien. Alors Dieu en reçoit la louange. Voyez-vous? J’aime cela de cette maniĂšre.

4          FrĂšre Sothmann, ĂȘtes-vous sur le point de flamber ici Ă  Phoenix, aprĂšs ĂȘtre venu de cet iceberg du Canada? FrĂšre Fred Sothmann, mon manager canadien... Si quelqu’un dĂ©sire voir un homme qui vit rĂ©ellement lĂ  oĂč il fait froid, je n’ai pas l’intention de vous embarrasser, FrĂšre Fred, mais voulez-vous vous tenir debout un instant? FrĂšre Fred Sothmann qui vient du Saskatchewan, au Canada. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, FrĂšre Fred Sothmann. C’est le meilleur pĂȘcheur du Canada, tandis que moi je le suis aux Etats-Unis.

            Nous comptons maintenant tenir une autre sĂ©rie de rĂ©unions lĂ -bas trĂšs bientĂŽt: je vais monter en mai. Nous allons parcourir le Canada, le Seigneur voulant, et nous avons passĂ© de bons moments lĂ  au Canada avec ces merveilleuses personnes. MalgrĂ© tout, ils ont certainement un merveilleux endroit ici, n’est-ce pas? Oui, monsieur.

5          Maintenant, j’aimerais lire un peu, et ensuite essayer de terminer pour commencer la ligne de priĂšre Ă  vingt et une heures. J’aimerais lire un vieux passage bien connu, qui semble ĂȘtre sur mon coeur ce soir, dans Saint Jean, chapitre 3, verset 16. En effet, chaque enfant dans cette assistance ce soir, qui a Ă©tĂ© instruit avec la Bible, peut citer ce passage.

Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu’il a donnĂ© son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la vie Ă©ternelle.

            Et comme sujet, j’aimerais en prendre un de trĂšs Ă©trange, et c’est «L’Amour Divin.»

            La Bible dit: «Dieu a tant aimĂ© le monde...», de l’amour divin, et lorsque l’amour divin est projetĂ© vers son objet, la grĂące souveraine intervient et produit ce qui a Ă©tĂ© projetĂ©.

6          Dieu fait des choses d’une maniĂšre trĂšs simple. Je pense que si bien des fois les gens manquent le sens mĂȘme de la chose, c’est parce que Dieu fait des choses si simples. Les hommes s’attendent Ă  ce qu’une grande–une grande chose se produise, alors que Dieu demeure dans la simplicitĂ©.

            Lorsque JĂ©sus est venu sur terre, les hommes s’attendaient Ă  ce que le Messie vienne avec beaucoup de splendeur. Mais lorsque Dieu a envoyĂ© Son Fils sur la terre, et qu’Il L’a envoyĂ©, Il n’est pas nĂ© dans une famille royale, Il ne L’a pas non plus envoyĂ© Ă  un grand ordre religieux. Mais il a visitĂ© une jeune paysanne, et Il a choisi d’amener Son Fils au monde Ă  travers cette enfant, qui n’était qu’une adolescente.

            Non seulement cela, mais d’habitude lorsqu’un roi naĂźt, de grands chants s’élĂšvent parmi les gens, et les cĂ©lĂ©britĂ©s du monde ou de cette nation-lĂ  attendent la naissance de cet enfant. Et d’habitude, on fait des prĂ©paratifs particuliers pour cet enfant. La salle d’accouchement est entiĂšrement dĂ©corĂ©e en rose et ainsi de suite, le jour oĂč on fait venir les mĂ©decins, et ils se tiennent prĂȘts.

7          Mais chose Ă©trange, Dieu a amenĂ© Son Fils sur la terre Ă  travers cette petite vierge. Elle avait chevauchĂ© toute la journĂ©e sur le dos d’un Ăąne. Et il n’y avait pas de chambre pour elle Ă  l’hĂŽtel. Et Dieu avait ainsi dĂ©cidĂ© que Son Fils unique naisse dans une Ă©table, dans une mangeoire. Qu’elle est simple, la maniĂšre dont Dieu fait les choses!

            Parfois c’est pour confondre l’esprit des sages et des intelligents, afin que les enfants aient la chance de connaĂźtre cela. Et si Dieu tout au travers des Ăąges a agi ainsi... Et souvent ce qu’Il fait semble ridicule aux yeux du monde. Dieu peut faire certaines des choses les plus ridicules aux yeux du monde.

8          Une fois dans la Bible, lorsqu’un jeune homme du nom de MoĂŻse qui avait Ă©tĂ© trĂšs bien formĂ© dans toutes les stratĂ©gies de la nation la plus puissante au monde... C’était un grand militaire, et il avait Ă©tĂ© enseignĂ© par l’un des meilleurs enseignants de la religion: sa maman. Il avait quarante ans d’expĂ©rience, et malgrĂ© toutes ses techniques et ses stratĂ©gies, il a Ă©chouĂ© pour faire le travail. Et alors Dieu l’a amenĂ© derriĂšre le dĂ©sert, et lĂ  Il l’a gardĂ© pendant quarante ans.

            Et un jour, Dieu est descendu dans un petit buisson ardent, et MoĂŻse en savait plus sur ce qu’il devait faire en cinq minutes dans la PrĂ©sence de Dieu que toutes les stratĂ©gies qu’il avait apprises pendant quarante ans en Egypte.

            Toute sa formation ne pouvait jamais se mesurer avec ce glorieux moment dans la PrĂ©sence de Dieu. Et Dieu voulait dĂ©livrer Ses enfants. A ce qu’il paraissait, Dieu avait fait grandir le garçon pour qu’il ait le pied sur le trĂŽne afin de s’emparer de la grande armĂ©e Ă©gyptienne et libĂ©rer Son peuple. Raisonnablement, tel que le monde voit la chose, cela aurait pu se faire de cette maniĂšre-lĂ ; mais Dieu l’a fait d’une maniĂšre simple.

9          Eh bien, pouvez-vous imaginer le jour suivant, aprĂšs que Dieu Ă©tait apparu Ă  MoĂŻse, qui se cachait des Egyptiens? Et si vous voulez voir quelque chose qui semble ridicule aux yeux de l’homme, considĂ©rez cette scĂšne. Voici venir un vieillard de quatre-vingts ans, la barbe pendant jusqu’à la taille, un vieux petit bĂąton dans la main, et les cheveux et la barbe flottant au vent dans toutes les directions, ses petits bras osseux appuyant le bĂąton sur le sol pendant qu’il avance, montĂ© sur une petite mule, avec sa femme assise Ă  califourchon et portant un enfant sur chaque hanche, se rendant en Egypte pour prendre le contrĂŽle. Pouvez-vous imaginer cela?

            Pouvez-vous imaginer quelqu’un dire: «MoĂŻse, oĂč vas-tu?»

            «Je me rends en Egypte pour prendre le contrĂŽle.» Ce serait comme une invasion par un seul homme. Mais ce qui est Ă©trange, c’est qu’il l’a fait. Peu importe combien cela semblait simple, Dieu Ă©tait derriĂšre ce programme; c’est l’essentiel.

10        Pouvez-vous imaginer un homme se tenant lĂ , environnĂ© par un millier de Philistins portant des armures et des lances, comme Samson qui se tenait lĂ , et ayant ramassĂ© la mĂąchoire d’une mule, il a tuĂ© un millier de Philistins? Dieu fait des choses tellement simples.

            Pouvez-vous imaginer une grande armĂ©e d’un cĂŽtĂ© de la colline, une grande armĂ©e de l’autre cĂŽtĂ© de la colline, et cette armĂ©e qui se trouvait du cĂŽtĂ© opposĂ© c’étaient des Philistins qui combattaient IsraĂ«l avec bien plus d’hommes, et ils avaient lĂ  un adversaire du nom de Goliath. Il Ă©tait de loin plus grand que n’importe quel autre homme. Et il avait lancĂ© un dĂ©fi. Et tout IsraĂ«l, malgrĂ© toute sa formation, avait peur de lui. Et Dieu a choisi un petit rougeaud, un gars couvert de taches de rousseur, du nom de David, qui portait un petit manteau en peau de brebis, et qui avait en main une fronde, pour tuer ce gĂ©ant et prendre le contrĂŽle. Dieu utilise des choses simples qui paraissent ridicules aux yeux du monde; Il fait cela pour montrer Sa grande puissance.

            Dieu a fait la mĂȘme chose lorsqu’Il a envoyĂ© Son Fils sur terre. Il est nĂ© dans une crĂšche. Il est venu au monde portant, pour commencer, une mauvaise rĂ©putation d’enfant illĂ©gitime; mais Il a produit l’une des plus grandes secousses que ce monde ait jamais connues.

11        Et le jour de la PentecĂŽte, Dieu avait cent vingt pĂȘcheurs et paysans illettrĂ©s dans une chambre haute pour inaugurer le commencement de l’effusion du Saint-Esprit, mais Il les avait entiĂšrement sous Son contrĂŽle. Il est entrĂ© dans la ville, oĂč des hommes trĂšs instruits, des philosophes, des docteurs, des thĂ©ologiens Ă©taient venus du monde entier, mais Dieu a choisi un groupe d’humbles petits pĂȘcheurs. Et Il condamna le monde et envoya la libertĂ© au monde entier par ce groupe d’humbles petits pĂȘcheurs.

            Et ensuite cela serait-il trop difficile pour Dieu, dans ces derniers jours, alors que nous avons toutes sortes d’écoles de thĂ©ologie, alors que nous avons toutes sortes de dĂ©nominations, toutes sortes de religions, cela serait-il trop difficile pour Dieu de prendre un groupe de gens humbles, juste des gens ordinaires? Et dĂšs qu’Il les aura sous Son contrĂŽle, ne peut-Il pas rĂ©pĂ©ter les bĂ©nĂ©dictions de la PentecĂŽte? Ne peut-Il pas rĂ©pĂ©ter la mĂȘme Vie qu’Il avait vĂ©cue sur terre?

12        La Bible dit: «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique.» Eh bien, l’amour de Dieu envers le monde, et Dieu est amour. Et lorsque Dieu s’est projetĂ© vers le monde pour le sauver, il n’y avait rien d’autre que la grĂące souveraine pour produire un Sauveur. Lorsque Dieu aime, quelque chose doit se produire. Et Dieu a tant aimĂ© le monde qu’un Sauveur divin est apparu; Sa grĂące a pourvu Ă  ce Sauveur. C’est Son amour qui a produit ce Sauveur.

            Or, en ce temps oĂč nous vivons comme Ă  toutes les Ă©poques, nous sommes nĂ©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu. Nous sommes des rejetons de Dieu. Et Ă©tant des rejetons de Dieu, il y a quelque chose en nous qui croit en Dieu. Il y a quelque chose en vous qui rĂ©clame quelque chose. Et aujourd’hui pour satisfaire ce dĂ©sir ardent de nos coeurs, bien des fois nous essayons de satisfaire cela par l’instruction; nous essayons de satisfaire cela par la dĂ©nomination. Nous essayons de satisfaire cela par–par des choses sensationnelles. Nous essayons de satisfaire cela par l’une ou l’autre chose. Mais cela ne marchera jamais jusqu’à ce que l’amour divin dans nos coeurs sera projetĂ© vers le Dieu Tout-Puissant.

13        Alors lorsque notre amour rĂ©pondra Ă  Son appel, la grĂące souveraine produira ce que nous demandons. Tout d’abord il faut que ce soit l’amour. Paul a dit: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. Quand j’aurais la foi pour dĂ©placer des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. Quand je pourrais accomplir toutes sortes de miracles, produire toutes sortes de signes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien.»

            C’est pour cette raison qu’aujourd’hui nous essayons de produire quelque chose par une dĂ©nomination, par l’instruction, par une organisation en mettant de cĂŽtĂ© l’amour divin. La raison pour laquelle nous sommes tellement divisĂ©s, que tant de choses ne marchent pas, qu’il y a tant d’ismes, c’est parce que nous avons laissĂ© la chose essentielle qui produit ce qu’il nous faut: l’amour.

14        Vous souvenez-vous de mon sermon de dimanche? Le petit ressort principal au centre de l’horloge rĂšgle cette horloge par rapport Ă  tout. Et alors que Dieu est amour et que l’amour entre dans nos coeurs, cela rĂšgle chaque Ă©motion et tout directement par rapport Ă  la Bible de Dieu. Vous ne devez pas montrer aux gens quel beau cristal vous avez, quel beau cadran elle a, quelles belles aiguilles elle a, quel beau rubis elle a, mais plutĂŽt quelle belle horloge c’est. Et le monde en a assez de regarder ces trĂšs grands clochers, de regarder des gens bien habillĂ©s, et de regarder un tas d’ismes. Il veut voir l’amour authentique de Dieu projetĂ© dans le coeur de Son peuple. C’est ce que le monde cherche.

            Le monde se meurt par manque d’amour; l’Eglise se meurt par manque d’amour. JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre.» Mais si le sel a perdu sa saveur, il ne sert plus qu’à ĂȘtre jetĂ© dehors et Ă  ĂȘtre foulĂ© aux pieds par les hommes. Et quand l’église perd sa rĂ©vĂ©lation divine de l’amour de Dieu, elle devient un simulacre, de la paille, une pierre d’achoppement pour le monde.

15        Or, il n’y a qu’une seule chose que l’Eglise doit faire. Si vous voulez que quelqu’un vienne Ă  Christ, soyez salĂ©. Le sel donne la soif; soyez salĂ© et le monde aura soif. C’est juste.

            Car dans l’homme, il est dans un sens un crĂ©ateur en miniature, si c’est un enfant de Dieu, parce que l’Esprit de Dieu est en lui, c’est Lui qui le contrĂŽle, qui le fait agir. Et j’aimerais vous faire comprendre certaines choses dont j’ai la certitude que c’est la vĂ©ritĂ©. Si j’avais un peu plus de voix, j’aimerais prĂȘcher lĂ -dessus ce soir.

            Mais j’aimerais vous faire comprendre certaines choses comme celle-ci, ce que l’amour divin... Maintenant Ă©coutez, Paul a dit: «Les langues cesseront; les prophĂ©ties prendront fin.»

            Tous ces signes... L’antichrist peut produire n’importe quel signe qui se trouve dans la Bible, mais il ne peut pas produire l’amour. Il n’y a rien en lui qui puisse le faire aimer.

            Oh! vous pouvez avoir un genre d’amour qui est faux. Il existe deux sortes d’amour. Il existe un amour qu’on appelle l’amour humain, ou qu’on appelle en grec l’amour phileo. Et l’amour divin, c’est l’amour agapao. L’amour agapao, c’est l’amour divin. Et lorsque l’amour divin est dans votre coeur, il y a un changement dans votre vie, et tout le monde le sait. C’est juste. Vous vivez comme un chrĂ©tien, vous vous comportez comme un chrĂ©tien, vous marchez comme un chrĂ©tien; et tout votre systĂšme est rĂ©glĂ© sur la Bible de Dieu.

16        Maintenant, il y a quelque temps... Ma femme se trouve quelque part dans cette salle ce soir. Combien cette journĂ©e-lĂ  avait Ă©tĂ© trĂšs ennuyeuse, et nous avions eu tant Ă  faire, il y avait des gens Ă  l’étage, au rez-de-chaussĂ©e, partout. Et aprĂšs que j’ai finalement fait sortir tout le monde, Ă  la tombĂ©e de la nuit, je suis entrĂ© dans la cuisine; et ma pauvre femme se tenait lĂ , la tĂȘte entre les mains, en train de pleurer. Sara et Rebecca Ă©taient lĂ  en train de se battre sur le plancher, Ă  cause de quelques lego. Le petit Joseph criait Ă  tue-tĂȘte. Vous parlez d’une douce demeure; ils Ă©taient lĂ .

            Et lorsque je suis entrĂ©, j’ai passĂ© mon bras autour des Ă©paules de la premiĂšre et unique petite dame de mon foyer. Et je lui ai dit: «ChĂ©rie, qu’est-ce qu’il y a?»

            Elle a dit: «Bill, je suis sur le point de devenir folle.» Elle a dit: «Durant toute la journĂ©e ces enfants n’ont rien eu Ă  manger. Les gens se tiennent partout tout autour aux diffĂ©rents endroits et ils discutent, disant: ‘Le Seigneur va l’amener ici. Le Seigneur va le faire venir ici.’» Elle a dit: «Oh! il y a une telle confusion!» Eh bien, j’ai compris tout de suite qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas.

17        Eh bien, si vous aimez rĂ©ellement Dieu... Et, vous savez, il y a un genre de personnes qui sont de trĂšs braves gens, mais seulement vous n’arrivez pas Ă  supporter leur compagnie. C’est vrai. Pourquoi cela? Ils crĂ©ent ce genre d’atmosphĂšre lĂ . Et il y a un genre de personnes dont vous aimez la compagnie. Ils crĂ©ent cette atmosphĂšre dans laquelle ils vivent.

            Eh bien, c’est surnaturel. Or, lorsque la PrĂ©sence du Seigneur descend, cela crĂ©e une atmosphĂšre pour la foi. Et lorsque... Je me disais: «Maintenant, Seigneur Dieu, aide-moi.»

            Et j’ai dit: «ChĂ©rie, tu sais quoi?» Elle est juste une femme, vous savez, et elle aime les belles robes, vous savez, et les sacs Ă  main. Et elle n’en reçoit pas tout le temps, mais je... Elle les aime bien. Alors j’ai dit: «Tu sais, j’ai vu une des plus belles robes que j’ai jamais vues.»

            Elle a dit: «C’est vrai?»

            J’ai dit: «Oui, chĂ©rie.» Et je me suis dit: «Seigneur Dieu, aide-moi maintenant.» Et j’ai posĂ© ma main sur sa petite Ă©paule voĂ»tĂ©e. Et j’ai dit: «ChĂ©rie, tu devrais la voir.»

            Elle a dit: «Oui.»

            Je me suis dit: «Seigneur, sois bon envers moi maintenant et aide-moi.» Je me suis dit: «Maintenant, je dois croire que Tu vas faire cela. C’est dans ma petite famille, et ces malades les ont complĂštement dĂ©rangĂ©s, mais veuille m’aider.»

18        Eh bien, vous devez crĂ©er une atmosphĂšre, et c’est votre foi qui le fera. Ils Ă©taient tous dans la chambre haute, d’un commun accord, lorsque soudain il vint du Ciel comme le bruit d’un vent impĂ©tueux; l’atmosphĂšre Ă©tait bonne. Il faut qu’il y ait une certaine atmosphĂšre pour faire quoi que ce soit.

            Vous savez, la procĂ©dure normale pour faire Ă©clore les poussins, c’est de mettre les oeufs sous la poule. Mais si vous mettez l’oeuf dans la bonne atmosphĂšre, cela Ă©clora de toute façon. Ecoutez, frĂšre, si un homme aime Dieu, et s’il peut entrer dans le bon genre d’atmosphĂšre, cela produira un bĂ©bĂ© nouveau nĂ©, aussi certain que je suis ici. C’est l’atmosphĂšre qui compte. Que cette petite poignĂ©e de gens qui sont assis ici ce soir entre dans une atmosphĂšre parfaite, et observez ce qui se produira. Il n’y aura pas une personne faible parmi–une seule personne faible parmi nous. Les boiteux marcheront; les aveugles verront; les sourds entendront; le muet parlera, sans que l’on ait priĂ© ni quoi que ce soit. C’est de l’atmosphĂšre qu’il s’agit.

            C’est comme ça qu’en Afrique vingt-cinq mille personnes ont Ă©tĂ© guĂ©ries Ă  la suite d’une seule priĂšre. Lorsqu’ils ont vu le Seigneur faire quelque chose, cela a crĂ©Ă© une atmosphĂšre, et ils y sont entrĂ©s. C’est la piscine quand les eaux coulent bien.

19        J’ai donc posĂ© ma main sur sa petite Ă©paule, j’ai commencĂ© Ă  essayer de crĂ©er une atmosphĂšre dans mon coeur: «Seigneur, je suis content. Tout va bien chez moi. Je T’aime, Tu sais que je T’aime, et redresse simplement ma petite famille.» Et peu aprĂšs, j’ai dit: «Je vais te dire quoi, chĂ©rie, je te montrerai oĂč se trouvent ces robes. Ensuite je... ApprĂȘtons un petit souper pour les enfants, et ensuite nous allons partir.» AussitĂŽt j’ai pris mon tablier, je l’ai nouĂ© autour de moi, j’ai commencĂ© Ă  l’aider et Ă  parler d’autres choses. Lorsqu’elle s’est calmĂ©e, j’ai baissĂ© les yeux, et Sara et Becky avaient–avaient fait la paix, elles Ă©taient en train de jouer, et le petit Joseph agitait son petit hochet, et il passait un bon moment. Vous voyez, vous devez entrer dans le bon genre d’atmosphĂšre.

20        FrĂšre Lindsay, beaucoup parmi vous le connaissent, c’est l’éditeur de La Voix de la guĂ©rison. Et nous avons beaucoup travaillĂ© ensemble au cours des dix derniĂšres annĂ©es de notre vie. Nous nous trouvions Ă  Portland, dans l’Oregon, un soir. Et beaucoup parmi vous ont dĂ©jĂ  lu l’histoire de ce fou qui avait couru vers l’estrade pour me tuer. Et il Ă©tait grand comme ça, il pesait prĂšs de trois cents livres [136 kg], un gĂ©ant... Et moi, Ă  cette Ă©poque-lĂ , je pesais 128 livres [58 kg]. Et il mesurait prĂšs de sept pieds [2,10 m], il avait des bras Ă©normes. Et il est entrĂ© dans la salle d’un pas lourd, pendant que j’étais en train de prĂȘcher sur la foi, devant environ six mille personnes. Il s’est ruĂ© vers l’estrade, et les prĂ©dicateurs se sont dispersĂ©s comme des mouches. Et je me demandais ce qui n’allait pas. Je pensais que c’était peut-ĂȘtre quelqu’un qui venait apporter un message Ă  l’un des ministres.

            Et je me suis retournĂ© pour regarder, et ce trĂšs grand gĂ©ant se tenait lĂ , le torse bombĂ©, et il grognait, les dents serrĂ©es, et les yeux... Il a dit: «EspĂšce d’hypocrite! Tu te tiens lĂ , te faisant passer pour un homme de Dieu.» Il a dit: «Je vais briser chaque os de ton corps ce soir. D’un coup de poing je vais t’envoyer au milieu de cette assistance, pour te montrer si tu es un homme de Dieu.»

21        J’ignorais qu’il venait d’un asile d’aliĂ©nĂ©s. J’ai compris par sa taille qu’il Ă©tait bien en mesure de mettre sa menace Ă  exĂ©cution. Alors je l’ai regardĂ©. Normalement j’aurais fui avec les autres. Mais vous savez ce qui est arrivĂ©? Oh! si seulement je pouvais rester toujours dans cet Ă©tat-lĂ ! Il se passa quelque chose, au lieu de haĂŻr cet homme, j’ai eu pitiĂ© de lui.

            Je me suis dit: «Cet homme n’a pas l’intention de me faire du mal. Oh! c’est un homme comme moi. Et ça doit ĂȘtre le diable qui pousse cet homme Ă  se comporter ainsi. Alors ce pauvre martyr...» Et il s’est ruĂ© vers moi, et il s’est raclĂ© le fond de la gorge et m’a crachĂ© droit au visage.

            Et vous voyez, le diable essayait de me faire sortir de l’atmosphĂšre dans laquelle Dieu me faisait entrer. Mais cela ne m’a pas dĂ©rangĂ©.

            Je me suis dit: «Pauvre homme, il n’a pas l’intention de faire cela; et il n’aurait certainement pas voulu faire cela.»

            Et il a dit: «Je vais briser chaque os de ton corps. Il a levĂ© son grand poing pour me frapper; et chose Ă©trange, je n’avais pas peur, pas plus que je n’en ai en ce moment mĂȘme. L’amour chasse la peur, l’amour parfait.

22        C’est cela, frĂšre, soeur, qui entretient nos diffĂ©rends ce soir, c’est Ă  cause de l’amour, du manque d’amour. Je ne parle pas de l’amour terrestre, l’amour dĂ©nominationnel, l’amour sexuel, mais je parle de l’amour divin qui fait de nous des frĂšres.

            Alors, quand cet homme a fait le mouvement pour me frapper, j’ai entendu mes propres lĂšvres dire: «Puisque tu as dĂ©fiĂ© l’Esprit de Dieu, ce soir tu tomberas sur mes pieds.»

            Il a dit: «Je vais te montrer sur les pieds de qui je vais tomber.»

            Et il a levĂ© son poing pour me frapper, et alors j’ai dit: «Satan, sors de cet homme!»

            Et ses yeux sont complĂštement ressortis, ses dents se sont serrĂ©es, ses mains se sont levĂ©es, il a tournĂ© sur lui-mĂȘme, et est tombĂ© sur mes pieds, si bien que la police a dĂ» le faire rouler pour l’enlever de mes pieds. Qu’est-ce qui avait fait cela? L’amour, l’amour de Dieu.

23        Je ne sais pas Ă  quel point vous allez croire ceci. Mais il y a peut-ĂȘtre environ deux ans, j’étais... J’ai une trĂšs grande cour de devant de 90 pieds [27 m], elle appartient au presbytĂšre, lĂ , et c’est difficile d’obtenir l’aide de quelqu’un dans l’Indiana, parce que tout le monde travaille. Et je devais sortir pour tondre le gazon. Et je tondais le gazon, et je faisais environ deux tours, et quelqu’un arrivait, et le gazon de devant repoussait avant que j’aille tondre celui de derriĂšre.

            Alors je suis passĂ© derriĂšre la maison un aprĂšs-midi chaud du mois d’aoĂ»t, et je portais une salopette du genre...?.... Il n’y avait personne, et il faisait terriblement chaud, et ma chemise Ă©tait trempĂ©e et collait sur mon dos, alors je l’ai tout simplement enlevĂ©e, je me suis remis Ă  tondre la cour de derriĂšre. Et lĂ , je tondais de toutes mes forces, et j’avais oubliĂ© qu’il y avait un grand nid de frelons lĂ  au bout de la rangĂ©e. Et j’ai fait passer cette tondeuse en plein dans la clĂŽture avant de rĂ©flĂ©chir, et j’étais entiĂšrement entourĂ© de frelons. Vous savez ce que c’est; ils peuvent vous tuer, ce sont de trĂšs gros insectes.

24        Et alors, normalement j’aurais osĂ© me mettre Ă  lutter contre eux et Ă  fuir. Je sais que ceci semble puĂ©ril; cela pourrait sembler dĂ©raisonnable, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Au lieu d’avoir peur de ces insectes, je me suis dit: «Pauvres petites crĂ©atures, je vous ai dĂ©rangĂ©es.» Et au lieu de les dĂ©tester, il y avait une sympathie dans mon coeur pour elles. J’aurais voulu avoir cela tout le temps. Si c’était le cas, je serais une personne diffĂ©rente.

            Et j’étais entiĂšrement environnĂ© de frelons, alors je me suis mis Ă  penser: «Tu sais quoi, ce sont de petites crĂ©atures qui ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©es par Dieu, et elles ont le droit de vivre dans leur maison. Elles n’ont aucune intelligence pour raisonner comme moi, et j’ai fait passer cette tondeuse lĂ -dedans; et la seule protection qu’elles ont, c’est leur aiguillon pour me chasser.» ConsidĂ©rez cela raisonnablement.

            Alors je... Ils m’avaient complĂštement environnĂ©, et je me suis arrĂȘtĂ©. Et voici la vĂ©ritĂ©. Vous pourriez penser que je ne suis pas trĂšs intelligent, je ne le suis pas aprĂšs tout, mais ceci est vrai. J’ai dit Ă  ces petits frelons, j’ai dit: «Petites crĂ©atures de Dieu, je suis le serviteur de Dieu, et je suis pressĂ©. Ses enfants malades viennent et s’en vont; et je vous ai dĂ©rangĂ©es, et j’en suis dĂ©solĂ©. Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, notre CrĂ©ateur, rentrez dans votre maison; je ne vous dĂ©rangerai plus.» Et, frĂšre, soeur, lorsque je vous rencontrerai Ă  la barre du Jugement, ces frelons se sont tous mis en file indienne, ils ont tournĂ© autour de moi et sont rentrĂ©s droit dans le nid pendant que je me tenais lĂ . C’est juste.

25        Oh! c’était Dieu. Vous voyez, mais avant que cela n’arrive, j’avais l’amour. Je ne dis pas ceci pour blesser les sentiments des Mexicains qui sont prĂ©sents, car Dieu sait que j’ai tenu certaines de mes meilleures rĂ©unions chez les Mexicains. Je n’oublierai jamais la petite chorale espagnole qui essayait de chanter Crois seulement pour moi, quand frĂšre Garcia avait une Ă©glise ici quelque part Ă  Phoenix, la premiĂšre fois que je suis venu ici. Je n’oublierai jamais ce petit «gloria Ă  Dios!» familier, ou quoi que ce soit qu’ils disent: «Gloire Ă  Dieu!»

            Et j’étais au Mexique il y a quelque mois. Et, Ă  propos, mes prochaines rĂ©unions, ce sera chez les Mexicains, sur la cĂŽte ouest. Et j’étais au Mexique, frĂšre Moore, frĂšre Brown, frĂšre Arganbright, et beaucoup d’autres frĂšres, nous Ă©tions sur l’estrade, et mon coeur Ă©tait brisĂ©, c’était lorsqu’un petit bĂ©bĂ© mort a Ă©tĂ© ressuscitĂ©; il Ă©tait dans les bras de sa mĂšre, il Ă©tait mort Ă  trois heures pendant la nuit; c’était Ă  vingt et une heures, il pleuvait. Et sur toute l’estrade il y avait une grande pile haute comme ça de vieux chĂąles et tout, sur lesquels les gens voulaient que je prie.

26        Et ensuite, celui qui est montĂ© sur l’estrade, c’était un pauvre vieux Mexicain couvert de poussiĂšre. Ses cheveux Ă©taient gris, et son visage avait des rides profondes. Il Ă©tait pieds nus, et son pantalon Ă©tait complĂštement en lambeaux. Son manteau Ă©tait presque tout usĂ©. Son visage Ă©tait couvert d’une barbe grise, et par-dessus tout il Ă©tait aveugle.

            Lorsque j’ai vu ce pauvre vieil homme s’avancer vers moi, je me suis dit: «Tu sais, il a Ă  peu prĂšs l’ñge de mon papa.» Je me suis dit: «Combien le destin a Ă©tĂ© cruel Ă  son Ă©gard! Cet homme n’a probablement jamais pris un bon et vrai repas dans sa vie.» J’ai placĂ© mon pied Ă  cĂŽtĂ© du sien pour voir si mes chaussures allaient lui convenir; j’avais l’intention de lui donner mes chaussures. J’ai considĂ©rĂ© ses Ă©paules, et il avait des Ă©paules plus larges que les miennes; j’avais l’intention de lui donner ma veste. Elle–elle Ă©tait trop petite.

            Alors je me suis dit: «Je ne peux pas lui donner mes chaussures; je ne peux pas lui donner ma veste.» Et je me souviens qu’il essayait de faire sortir un petit chapelet de sa poche pour rĂ©citer une priĂšre. Et j’ai dit: «FrĂšre, ce n’est pas nĂ©cessaire. Remettez cela dans votre poche.» Et l’interprĂšte le lui a dit.

27        Et puis, lorsqu’il s’est avancĂ© lĂ ... Ce qu’il fallait faire pour aider cet homme, vous deviez partager sa souffrance avec lui. La seule façon, c’est d’avoir toujours une bonne attitude. Soyez simplement gentil avec un animal, et vous le gagnerez. Combien plus vous devez ĂȘtre gentils, montrer de l’amour fraternel les uns envers les autres!

            Et je lui ai parlĂ©, et de toute façon j’ai senti combien le diable est mĂ©chant. Cet homme avait probablement Ă©levĂ© une ribambelle de petits enfants dans sa vie, en travaillant lĂ  pour gagner quelques pesos, et en mangeant les petites tortillas que les touristes avaient jetĂ©es, faites peut-ĂȘtre Ă  base de laitue, et de tout ce dont c’était constituĂ©. Et mon coeur Ă©tait brisĂ©. Et ensuite, de penser que le diable le faisait tituber dans une obscuritĂ© totale... Et je ne pouvais rien faire de plus que serrer contre ma poitrine ce pauvre vieillard ridĂ©. Et alors que je regardais, il ne comprenait pas un mot de ce que je disais.

            Mais j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, aie pitiĂ©. Le diable l’a certainement maltraitĂ©, il lui a fait ceci, cet homme pour lequel Tu es mort.»

            Et pendant que je priais, j’ai entendu quelqu’un crier: «Gloria Ă  Dios!» Et je l’ai retournĂ© et ses yeux s’étaient ouverts. Il marchait sur l’estrade, criant et glorifiant Dieu. Qu’était-ce? La sympathie. L’amour avait... Il ne pouvait pas comprendre, mais il savait que je l’aimais. Dieu le savait.

28        Au sujet de bĂȘtes sauvages beaucoup de gens m’ont dit: «N’avez-vous pas peur d’elles, FrĂšre Branham?» Jamais. Je les aime.

            Il y a quelque temps... J’ai passĂ© mes sept premiĂšres annĂ©es de travail comme un agent de la conservation de la nature, un garde-chasse. Et une fois, alors que je voulais creuser un petit trou pour y mettre un peu d’eau afin de lĂącher quelques poissons dans une riviĂšre... Nous Ă©tions censĂ©s porter un petit pistolet. Et pendant que je traversais le champ, il y avait lĂ -bas un homme malade que je connaissais... J’étais ministre Ă  l’époque. Et j’allais lĂ -bas pour visiter ce ministre qui avait... ou plutĂŽt cet homme afin de prier pour lui.

            Et en route, j’ai simplement retirĂ© ce vieux petit fusil, et je l’ai laissĂ© dans la voiture, et j’ai fermĂ© la portiĂšre, j’ai commencĂ© Ă  traverser ce champ, qui mesurait environ un kilomĂštre. J’avais oubliĂ© qu’il y avait un taureau meurtrier dans ce champ, qui venait de tuer un homme de couleur Ă  la ferme Brook, et on l’avait vendu Ă  monsieur Guernsey, lĂ -bas dans le pĂąturage. C’était un taureau qui Ă©tait bien connu, c’était une bĂȘte de race, mais c’était un meurtrier.

29        Et je traversais ce champ en chantant, et je suis passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’un petit bosquet d’arbrisseaux; et tout d’un coup ce grand taureau meurtrier s’est levĂ© de ces arbrisseaux. Et il a regardĂ© droit vers moi. Et quelle Ă©tait ma premiĂšre rĂ©action? J’ai tendu la main pour prendre l’arme pour le tuer. Je n’avais pas de fusil. J’ai cherchĂ© la clĂŽture, et elle se trouvait Ă  environ trois cents yards [274 m]. Il se tenait Ă  environ vingt ou trente yards [18 ou 27 m] de moi. Il n’y avait pas d’arbre, nulle part oĂč aller, mais il fallait rester lĂ  et accepter sa mort. Alors j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je pense que ceci est la fin.»

            Et je suis heureux de ce que je n’avais pas le fusil. J’aurais alors tuĂ© le taureau, et alors je serais allĂ© le payer. Mais je me suis tenu lĂ , regardant cet animal; il a reculĂ©, il a renĂąclĂ©, il a plantĂ© ses cornes dans le sol, en agitant sa queue. Je savais qu’il se prĂ©parait Ă  charger, et je me suis tenu lĂ , et je l’ai regardĂ© un moment, et quelque chose s’est produit. Je ne sais comment... Ceci pourrait sembler comme de la folie, mais toute peur m’avait quittĂ©: lorsque l’amour vient, la peur se dissipe.

30        Et j’ai eu la mĂȘme pensĂ©e que j’avais eue pour les abeilles. Je me suis dit: «Ça y est, ça recommence.» Et je lui ai dit: «Je suis le serviteur de Celui qui t’a crĂ©Ă©. Et je vais lĂ  prier pour un de Ses enfants qui est malade. Je regrette de t’avoir dĂ©rangĂ©, mais au Nom de JĂ©sus-Christ, va te coucher et je ne te dĂ©rangerai plus.» Et le taureau a secouĂ© ses cornes dans la poussiĂšre Ă  deux ou trois reprises, et le voilĂ  venir. Je n’avais pas peur, pas plus je n’en ai en ce moment mĂȘme. Quelque chose s’est produit.

            Eh bien, ceci a l’air d’une rigolade, mais ce n’est pas dans cette intention-lĂ . Ce n’est pas non plus une plaisanterie, car cette chaire sacrĂ©e n’est pas un endroit oĂč faire des plaisanteries et des histoires, c’est un endroit destinĂ© Ă  l’Evangile. Et ce taureau, je l’ai aimĂ© et j’ai regrettĂ© de l’avoir dĂ©rangĂ©. Et il a chargĂ© droit sur moi jusqu’à environ dix pieds [3 m], et il s’est arrĂȘtĂ© les pattes en avant. Et il a regardĂ© Ă  droite et Ă  gauche, il avait l’air trĂšs Ă©puisĂ©. Il a fait carrĂ©ment demi-tour et il est allĂ© lĂ -bas, et il s’est couchĂ©. Et je suis passĂ© Ă  cinq pieds [1,5 m] de lui, et il n’a plus jamais bougĂ©.

            Qu’est-ce? C’est l’amour. Et frĂšre, peu importe combien nous essayons de bluffer, nous ne sommes rien sans l’amour. C’est juste.

31        Beaucoup parmi vous ont entendu parler de l’histoire de l’opossum. LĂ©o et Gene, les jeunes gens qui enregistrent mes bandes, sont ici. A propos, je pense qu’ils sont...?... des bandes par ici. Ils ont toutes les bandes des rĂ©unions qui ont Ă©tĂ© tenues partout. Ils m’accompagnent et font les enregistrements, et les donnent aux gens, Ă  un prix trĂšs lĂ©gĂšrement supĂ©rieur Ă  ce qu’ils doivent payer pour les avoir. Et ainsi, ceux qui ont des magnĂ©tophones peuvent avoir les bandes des messages de partout, et des lignes de priĂšre.

            Et un matin, ils sont venus chez moi, ils s’appellent eux-mĂȘmes mes Ă©tudiants. Et ils sont venus chez moi un matin l’étĂ© dernier, et il Ă©tait environ dix heures du matin. Et j’avais le journal du soir, et je leur montrais une belle fille de couleur qui avait fait une chose horrible dans la ville. Elle avait donnĂ© naissance Ă  un enfant illĂ©gitime; et ne voulant pas garder l’enfant, elle l’avait Ă©touffĂ© dans des couvertures, et elle l’avait enroulĂ© avec un fil de fer, et elle avait demandĂ© Ă  un chauffeur de taxi pour qu’il l’amĂšne Ă  la riviĂšre Ohio, afin de jeter le bĂ©bĂ© dans la riviĂšre. Le chauffeur de taxi a dĂ©noncĂ© la chose, et la gendarmerie maritime a repĂȘchĂ© l’enfant et a arrĂȘtĂ© la fille.

32        Et pendant que nous Ă©tions assis lĂ  sur la vĂ©randa, en train d’en parler par cette matinĂ©e chaude du mois de juin, monsieur Wood, un de mes amis, qui est mon voisin et sa femme, une vĂ©tĂ©rinaire... Pendant la journĂ©e il avait travaillĂ© dans sa cour Ă  l’aide d’un vieux rĂąteau de jardin... Et je regardais lĂ  sur la route, et voilĂ  venir un opossum, qui remontait la route comme ceci. Et j’habite la troisiĂšme maison en partant de la route, en partant des bois, et je suis le seul qui possĂšde une clĂŽture tout autour du presbytĂšre; les autres cours ne sont pas clĂŽturĂ©es. Et ce vieil opossum est venu droit vers ma barriĂšre, il est entrĂ©.

            Eh bien, en Ă©tudiant la nature, l’opossum se dĂ©place la nuit; ils sont aveugles le jour. Et alors j’ai dit: «Regardez cet opossum venir lĂ , comment il se roule et se renverse. Il a probablement la rage. Il a Ă©tĂ© mordu par un renard ou un autre animal, et il a attrapĂ© la rage. Je ferais mieux de l’arrĂȘter avant qu’il arrive Ă  la maison.»

            Et juste Ă  ce moment-lĂ  le laitier est arrivĂ©. Je suis sorti, j’ai pris le vieux rĂąteau du jardin et je l’ai posĂ© sur l’opossum. Et j’ai dit: «Et d’habitude lorsque vous les touchez, comme on dit, ils feignent la mort; il reste plutĂŽt immobile.» Mais au lieu de faire cela, elle mordait le rĂąteau.

33        Eh bien, j’ai alors remarquĂ©, LĂ©o et Gene sont sortis, ces jeunes gens que voici. Et j’ai remarquĂ© que la patte gauche de l’opossum Ă©tait enflĂ©e et avait triplĂ© de volume; elle Ă©tait brisĂ©e et elle la traĂźnait. J’espĂšre que je ne vous fais pas retourner l’estomac, mais elle Ă©tait pourrie; et des mouches avaient pondu dessus plein d’asticots s’y Ă©taient formĂ©s, et il clopinait. Et j’ai dit: «Oh! il est blessĂ©. Soit les chiens lui ont brisĂ© la patte, soit une voiture l’a cognĂ©.» Et j’ai dit: «Il est mourant.» J’ai dit: «Il est probablement en train de livrer sa derniĂšre bataille.»

            Et quelques voisins sont venus pour voir. Et madame Wood est l’un d’eux, elle s’est approchĂ©e, et pendant que je retenais l’opossum, j’ai remarquĂ© que... L’opossum et le kangourou sont les seuls animaux qui ont des poches pour porter leurs petits. Et ils ont une poche, c’est une peau; cela recouvre les petits. Et ils les portent, et ils ouvrent cette poche.

            Ainsi, pendant que la mĂšre opossum Ă©tait sous ce rĂąteau, elle a ouvert sa poche; et neuf tout petits bĂ©bĂ©s opossums d’environ cette longueur couraient tout autour sous ce rĂąteau.

            Et j’ai dit Ă  LĂ©o et Gene: «VoilĂ , les garçons». J’ai dit: «Cet opossum est de loin plus une dame et une mĂšre que cette femme qui a noyĂ© son bĂ©bĂ©. Elle a plus de moralitĂ© que cette femme.» J’ai dit: «Cette femme-lĂ  ne voulait pas de son bĂ©bĂ©, mais cet opossum n’a pas peut-ĂȘtre plus de trente minutes Ă  vivre. Mais elle donnera ces trente minutes ou perdra sa vie pour se battre pour ses petits. VoilĂ  une vraie mĂšre.»

34        Et ces femmes d’aujourd’hui font des avortements, et elles pratiquent le contrĂŽle de naissance, et tout le reste; je ne comprends pas cela. Prendre ces petits bĂ©bĂ©s et les jeter dans des poubelles, et les mettre sur...?... les noyer dans des riviĂšres, les jeter au feu. Ça, c’est plus bas qu’un animal. Un animal ne ferait pas cela.

            Et pendant que nous nous entretenions, cette pauvre mĂšre opossum essayait encore de prendre ses petits. Et pendant que ces petits retournaient dans la poche, elle ne cessait de mordre le rĂąteau. J’ai dit: «Observez, je vais la relĂącher. Elle ne fera qu’une courte distance; elle est mourante. C’est ce qui la fait courir comme cela, c’est la mort, c’est ce qui la fait courir.» Et alors, lorsque j’ai retirĂ© le rĂąteau, elle est partie en direction de la maison en traĂźnant cette patte. Et elle est allĂ©e droit jusqu’à mon perron, Ă  cĂŽtĂ© du petit buisson Ă  feuilles persistantes, et lĂ  elle s’est effondrĂ©e, elle s’est immobilisĂ©e.

            Je suis allĂ© vers elle; je l’ai secouĂ©e, et elle n’a pas bougĂ©. J’ai dit: «Je pense qu’elle est morte.» Et j’ai regardĂ©, et tous ces petits bĂ©bĂ©s opossums essayaient de tĂ©ter. Et j’ai dit: «Quelle pitiĂ©!» J’ai baissĂ© le rĂąteau et j’ai touchĂ© l’opossum; et j’ai vu encore cette sorte de petite grimace chez cet opossum. J’ai dit: «Non, elle est vivante.»

35        Et madame Wood a dit: «FrĂšre Branham, maintenant, il n’y a qu’une seule chose Ă  faire», c’est un mĂ©decin, une vĂ©tĂ©rinaire. Elle a dit: «Tuez cette pauvre mĂšre. Ces petits ont une bouche ronde; on ne peut pas les Ă©lever. Et ensuite prenez simplement les petits et tuez-les rapidement pour qu’ils ne souffrent pas.»

            J’ai dit: «Je ne peux pas faire cela.»

            Et elle a dit: «Voulez-vous me dire que vous allez laisser cette mĂšre Ă©tendue lĂ  et mourir, dans cet...?... et les pauvres petits opossums tĂ©ter pendant environ quarante-huit heures et mourir dans cet Ă©tat de...? Vous voulez dire que vous allez faire cela, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Soeur Wood, vous avez peut-ĂȘtre raison. Mais je ne peux pas le faire. Elle m’a dĂ©jĂ  montrĂ© quelque chose qui dĂ©passe de loin ce que beaucoup de personnes ont. C’est une vĂ©ritable mĂšre.» J’ai dit: «Je ne peux pas tuer cette mĂšre.»

            Elle a dit: «Eh bien, allez prendre votre fusil, et abattez-la donc, et abattez les petits.» Elle a dit: «Vous ĂȘtes un chasseur.»

            J’ai dit: «Je suis un chasseur, mais pas un meurtrier.» J’ai dit: «Je ne peux pas tuer cette mĂšre.»

            Et elle a dit: «Vous allez la laisser Ă©tendue lĂ  sous ce soleil brĂ»lant.» On a pris un peu d’eau et on a versĂ© cela sur elle: elle paraissait morte.

36        Eh bien, je ne voulais pas les laisser la tuer. Gene et LĂ©o sont partis. La vieille mĂšre opossum est restĂ©e Ă©tendue toute la journĂ©e sous ce soleil brĂ»lant, et elle Ă©tait couverte de ces mouches vertes.

            La nuit tomba, et monsieur Wood a dit: «Eh bien, Billy, tu as travaillĂ© dur toute la journĂ©e ici Ă  prier pour les malades; je vais t’amener faire un petit tour en voiture. Alors il a pris sa femme, ma femme et moi, et nous avons fait un petit tour en voitures. Et en descendant une route de campagne, j’ai vu un petit chiot, quelqu’un l’avait abandonnĂ© sur la route. Et je suis sorti, et j’ai pris ce petit chiot. Et il Ă©tait tellement couvert de gales et de poux que mes mains Ă©taient couvertes de poux. J’ai arrangĂ© un petit endroit dans ma voiture pour l’y mettre.

            Et ma femme a dit, elle a dit: «Billy, tu ne vas pas amener ce petit chien galeux.»

            J’ai dit: «Bien sĂ»r. Il a droit Ă  la vie.» Et nous sommes rentrĂ©s Ă  la maison, j’ai priĂ© pour lui. Il s’est rĂ©tabli, je l’ai lavĂ©, et maintenant c’est un gros et beau colley. Il a droit Ă  la vie. Je l’ai aimĂ©.

37        Lorsque nous sommes rentrĂ©s Ă  vingt-trois heures, ce pauvre opossum Ă©tait toujours Ă©tendu lĂ . FrĂšre Wood, qui chasse avec moi, a dit: «Eh bien, vous savez bel et bien que si cet opossum devait partir, quand le soleil s’est couchĂ©, il serait parti.»

            J’ai dit: «C’est juste.»

            «Eh bien, a-t-il dit, veux-tu que je le tue?»

            J’ai dit: «Non.»

            Durant toute la nuit je n’arrivais pas Ă  oublier cet opossum. Le lendemain matin de bonne heure, je suis sorti, comme je sortais, la petite Rebecca qui, je crois, va me remplacer un jour... Elle a eu sa premiĂšre vision tout rĂ©cemment. C’est une petite fille trĂšs sensible.

            Lorsque je suis sorti sur la vĂ©randa vers sept heures (le soleil se levait) pour voir s’il y avait quelqu’un lĂ  dehors. Et il n’y avait personne. Et aussitĂŽt, la petite Rebecca se tenait Ă  mes cĂŽtĂ©s. Elle a dit: «Papa, qu’en est-il de ce pauvre opossum. Toute la nuit je n’ai fait que rĂȘver de lui.»

            Eh bien, je suis allĂ© lĂ , et l’opossum Ă©tait Ă©tendu lĂ , recouvert de rosĂ©e, et ses petits essayaient toujours de tĂ©ter. «Oh! ai-je dit, il est probablement mort, chĂ©rie.»

            Elle a dit: «Papa, que vas-tu faire de ces petits bĂ©bĂ©s, vas-tu les tuer?»

            J’ai dit: «Non, chĂ©rie, je ne vais pas les tuer.» J’ai dit: «Rentre vite Ă  la maison; il est trop tĂŽt pour que tu sois dĂ©bout.» J’ai dit: «Vas-y.» Elle Ă©tait en pyjama. J’ai dit: «Rentre Ă  la maison, chĂ©rie.»

38        Et je suis retournĂ© Ă  la porte latĂ©rale du cabinet de travail, et je me suis assis lĂ , et je me suis mis Ă  me frotter le visage comme ceci. J’ai dit: «Eh bien, aujourd’hui, me suis-je dit, je pense que je devrai prendre...» Ce n’est pas Ă©tonnant que ce pauvre opossum soit Ă©tendu lĂ . J’ai entendu quelque chose dire ceci. Maintenant, on pourrait penser que je suis mentalement dĂ©rangĂ©. Mais j’ai entendu Quelque Chose me parler. J’ai dit: «Qu’en est-il de ce pauvre opossum?»

            Et la voix a dit: «Tu t’es servi de lui comme sujet hier, disant qu’elle Ă©tait une merveilleuse mĂšre.»

            J’ai dit: «C’est vrai.»

            Et la voix a dit: «Et tu as enseignĂ©, en tirant exemple d’elle, ce qu’est une vĂ©ritable mĂšre...»

            «Oui.»

            La voix a dit: «Je l’ai envoyĂ©e Ă  ta porte, elle a attendu durant vingt-quatre heures son tour pour que tu pries pour elle, et tu n’as pas dit un seul mot.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, je ne...» J’ai dit: «A qui suis-je en train de parler?» Oh! j’ai dit: «Ai-je perdu la tĂȘte? Que s’est-il passĂ©? A qui Ă©tais-je en train de parler?» Je me suis dit: «Cela devait ĂȘtre Dieu.» Je me suis dit: «Dieu se soucierait-Il de cet animal? Je savais qu’Il envoyait des gens. Mais je me souviens qu’Il a mĂȘme dit que mĂȘme un petit moineau ne peut tomber Ă  terre sans que votre PĂšre cĂ©leste le sache. Je sais qu’Il a parlĂ© une fois Ă  un homme par une mule, et bien des choses dans la Bible.»

39        Je suis sorti vers le pauvre opossum, lĂ  oĂč il Ă©tait couchĂ©. Et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, pardonne-moi. Si le... J’étais tellement pris par les occupations de la journĂ©e que je n’ai pas compris. Et si Tu as envoyĂ© cet animal muet, qui n’a pas d’ñme, mais qui a Ă©tĂ© conduit par l’instinct pour venir Ă  ma porte afin que je prie pour lui, afin qu’il vive et Ă©lĂšve ses petits, pardonne-moi, Seigneur. Et je Te prie au Nom de JĂ©sus de le guĂ©rir.»

            FrĂšre, soeur, lorsque je vous rencontrerai au Jugement, ceci retentira. La petite Becky se tenait lĂ , en train de regarder. Cette pauvre mĂšre opossum s’est levĂ©e, elle a pris ses neuf petits, elle a dressĂ© aussitĂŽt sa queue en l’air, elle a carrĂ©ment descendu cette voie privĂ©e, aussi libre que possible. Lorsqu’elle est arrivĂ©e au bout de la route, elle s’est retournĂ©e. Et Becky m’avait entourĂ© de ses bras, et j’avais entourĂ© Becky de mes bras, et nous pleurions. Elle s’est retournĂ©e comme pour dire: «Merci, monsieur.» Et elle est entrĂ©e droit dans les bois, Ă  ce que je sache, elle est heureuse avec ses petits lĂ -bas dans les bois aujourd’hui.

40        Lorsque l’amour divin est projetĂ©, et qu’il arrive Ă  la fin de sa course, la grĂące souveraine prend la relĂšve et prend sa place. FrĂšre, soeur, si Dieu... Cet opossum en savait plus sur la guĂ©rison divine que la moitiĂ© des prĂ©dicateurs de Phoenix. C’est juste.

            Elle avait assez de bon sens pour suivre la conduite de l’Esprit. Et si Dieu a pu envoyer un opossum par une grĂące divine et l’amour divin pour protĂ©ger ses petits, combien plus se soucie-t-Il de vous et de moi ce soir, si nous Lui donnons tout l’amour de notre coeur, si nous Lui abandonnons notre volontĂ©, et que nous Lui abandonnions tout! Il projettera vers nous Sa grĂące souveraine, et celle-ci devra se manifester et apporter la guĂ©rison, si vous Lui donnez cet amour-lĂ .

41        Le monde a besoin de voir davantage de cela. Le monde dĂ©sire ardemment cela, de voir cet amour-lĂ . Vous valez bien plus qu’un opossum. Vous valez bien plus que n’importe quel animal. Mais parfois Dieu peut traiter avec un animal, qui ne peut pas agir de lui-mĂȘme, avant qu’il puisse aller vers un coeur de pierre qui est Ă©tabli sur le libre arbitre, qui peut agir selon son dĂ©sir. Inclinons la tĂȘte juste un moment.

            Ô Dieu, Toi qui as tant aimĂ© le monde que Tu as donnĂ© Ton Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle... Nous Te rendons grĂąces et gloire, Toi qui sais toutes choses. Combien de rĂ©cits pouvons-nous relater au sujet de Ton grand amour et de Ta grande grĂące, que Tu nous as accordĂ©s. Et nous T’en remercions.

42        Et dans cette assistance ce soir, ĂŽ Dieu, que le pĂ©cheur, homme ou garçon, femme ou fille, qui a Ă©tĂ© divinement conduit dans cet endroit pour T’adorer ce soir, qu’ils sachent maintenant mĂȘme que c’est Ton Esprit qui les a conduits ici, dans un seul but, celui de venir Te servir.

            Oh! parle Ă  leur coeur maintenant. Et qu’ils envoient de leur coeur l’amour divin de Dieu en signe d’apprĂ©ciation de ce que Tu les as conduits ici. Et la grĂące rĂ©pondra en envoyant un message, le message du salut du Seigneur: «Vos pĂ©chĂ©s pourraient ĂȘtre rouges comme le cramoisi, maintenant ils sont blancs comme la neige.» Accorde-le, PĂšre, car nous le demandons en Son Nom.

43        Et pendant que nous avons inclinĂ© nos tĂȘtes dans la priĂšre, je me demande ceci, mes amis: Pendant que nous parlions, ou soit avant que vous veniez Ă  l’église, ou la semaine derniĂšre ou le mois passĂ©, l’annĂ©e passĂ©e, quelque chose a-t-il parlĂ© Ă  votre coeur?

            Qu’est-ce qui vous a poussĂ©, monsieur ou ma demoiselle, Ă  venir Ă  cette rĂ©union ce soir? C’était le mĂȘme Dieu qui a arrĂȘtĂ© les animaux dans le champ. C’est le mĂȘme qui a conduit la mĂšre opossum, qui a posĂ© tous ces actes qui sont l’amour. Dieu vous aime tellement, car Il vous a conduit Ă  un endroit oĂč vous pouvez L’accepter. Allez-vous le faire, sur base du Sang versĂ© de Son Bien-AimĂ© Fils? Ce Dieu ne peut rien faire d’autre, mais c’est... Son grand amour L’a contraint Ă  tel point qu’Il ne pouvait rien faire d’autre. La grĂące a dĂ» vous envoyer un Sauveur.

44        Et maintenant, si votre amour pour Dieu est le mĂȘme que Son amour qui L’a poussĂ© Ă  envoyer JĂ©sus, votre amour attirera JĂ©sus Ă  vous, et vous pouvez ĂȘtre sauvĂ©. Si vous voulez accepter Christ et que l’on se souvienne de vous dans la priĂšre, voulez-vous bien lever la main maintenant, partout en bas, et dire: «Par la grĂące de Dieu je lĂšve les mains et je dis: ‘Ô Dieu, conduis-moi Ă  travers la vie et la mort, comme Tu conduis les autres, tel qu’on nous l’a dit ce soir.’» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Y a-t-il quelqu’un d’autre en bas, voulez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Levez les mains rapidement. ChrĂ©tiens, priez, vous qui ĂȘtes... Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre au fond, je vois votre main. Y a-t-il quelqu’un d’autre? «Je lĂšve ma main.» Que Dieu te bĂ©nisse lĂ -haut, fiston. C’est bon.

            En haut au balcon, Ă  ma gauche. Levez... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Y a-t-il quelqu’un au balcon derriĂšre, voulez-vous lever vos mains et dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je dĂ©sire que Dieu m’aide.»? Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre; je vois vos mains. Et Dieu les voit certainement. Que Dieu te bĂ©nisse ici, fiston. Que Dieu–que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, certainement.

45        Au balcon Ă  droite, levez la main, dites: «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je dĂ©sire rĂ©ellement avoir Christ.» Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu te bĂ©nisse lĂ -haut, encore un jeune homme. Que Dieu te bĂ©nisse par lĂ , jeune homme. Que Dieu te bĂ©nisse. TrĂšs bien. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Au fond derriĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -haut, mon frĂšre. C’est bon.

            Partout dans la salle, y a-t-il quelqu’un d’autre maintenant avant que nous–nous terminions? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Y a-t-il quelqu’un d’autre? C’est juste; levez la... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu–Dieu vous bĂ©nisse, madame. Y a-t-il quelqu’un d’autre? «Je veux maintenant que Dieu...» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse aussi, ainsi que vous. C’est juste.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, cela signifie-t-il quelque chose?» Certainement. Cela signifie la diffĂ©rence entre une sĂ©paration Ă©ternelle d’avec Dieu et rester Ă©ternellement dans la PrĂ©sence de Dieu.

            Lorsque vous levez la main, cela signifie qu’il y a quelque chose en vous, vous avez la puissance en vous pour briser chaque loi de la science, pour briser, se libĂ©rer de la pesanteur. Et quelque chose en vous a fait un choix, et vous avez levĂ© la main. Qu’est-ce que cela fait? Cela montre que vous acceptez l’amour divin de Christ. Quelque chose en vous vous a fait lever la main.

            Et la Bible dit... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Oui. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, mes soeurs. Les jeunes filles espagnoles lĂ  au balcon derriĂšre, je vous vois.

46        Qu’est-ce? Dieu vous a tant aimĂ©. Son amour Ă©tait tellement grand pour vous que Son amour a projetĂ© un Sauveur pour vous. Il vous a tellement aimĂ© qu’Il a donnĂ© Son Fils unique. Et voici le Saint-Esprit ici qui vous conduit. La Bible dit: «Nul ne peut venir Ă  moi, a dit JĂ©sus, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Que Dieu vous bĂ©nisse, la dame espagnole assise ici.

            «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique.» Ensuite que faites-vous? Quelque Chose en vous, Quelque Chose d’immortel dit: «C’est Moi qui parle ce soir, Mon enfant.»

            Et quand vous levez votre main, vous brisez chaque loi scientifique. «Oui, PĂšre, je lĂšve ma main pour montrer que je reconnais Ta voix. C’est Toi qui appelles.»

            JĂ©sus a dit: «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi, et nul ne peut les arracher de Ma main. Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en Jugement, mais Il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

47        Y a-t-il quelqu’un d’autre pendant que je fais le ratissage de l’assistance? Levez simplement vos mains vers Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ , frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse aussi.

            TrĂšs bien, ici en bas Ă  gauche. Pouvons-nous maintenant faire le tour pour voir simplement quelqu’un d’autre qui n’a pas levĂ© les mains. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ , monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bon.

            Nous retournons de nouveau au balcon derriĂšre, y a-t-il quelqu’un qui n’a pas levĂ© sa main? Au balcon Ă  gauche, nous allons ratisser encore une fois. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu soit avec vous. Quelqu’un d’autre? TrĂšs bien, juste ici en bas. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, lĂ -haut. Encore ici en bas, encore une fois Ă  gauche maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous, oui, et vous, et vous, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse tous. Oui. Quelqu’un d’autre qui pense juste–juste–juste ceci, si Dieu parle Ă  votre coeur et dit... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

48        Pouvez-vous imaginer, mes frĂšres, ces petites histoires qui sont des choses mineures, je pourrais vous raconter des choses que je sais qu’Il a accomplies et qui vous Ă©tonneront. Ma vie est une vie mystĂ©rieuse, c’est vrai. Les gens ne comprennent pas, mais cela est arrivĂ© parce que je L’aime.

            Lorsque Dieu a jugĂ© bon de reprendre ma femme, mon bĂ©bĂ©, et tout ce que je possĂ©dais, les gens n’avaient jamais pensĂ© Ă  mon petit bĂ©bĂ© lorsque je... Ma femme Ă©tait un cadavre, et mon bĂ©bĂ© Ă©tait mourant, j’ai couru Ă  l’hĂŽpital et je me suis prosternĂ© devant Dieu. J’ai dit: «Ô Dieu, ne prends pas ma petite chĂ©rie. Ne le fais pas, Seigneur.» Et j’ai regardĂ© devant moi, et un rideau noir est descendu, j’ai compris qu’Il allait la prendre.

            Alors Satan m’a parlĂ©, il a dit: «LĂ -bas dans la morgue est Ă©tendue ta femme, Ă  vingt-trois ans. Voici ton bĂ©bĂ© de neuf mois, et Il l’a pris. Tu veux dire que tu vas encore Le servir?»

            Alors j’ai baissĂ© les yeux, j’ai dit: «MĂȘme s’Il me tue, je Le servirai quand mĂȘme.» Car il s’était passĂ© quelque chose ici au fond de moi qui faisait que je L’aime parce que la Bible dit: «Ni les choses prĂ©sentes, ni les Ă©preuves, rien ne peut nous sĂ©parer de l’amour de Dieu qui est en Christ.»

            MĂȘme s’Il m’envoyait dans les lieux des tourments au jour du Jugement, Il sera toujours juste. Et si j’ai la pensĂ©e que j’ai maintenant, pendant que je serais en enfer, je L’aimerais toujours. C’est une partie de moi. C’est ce qu’il en est. C’est ce qu’il en est de vous, mes amis, qui aimez le Seigneur. C’est ce que je dĂ©sire qu’Il soit, une partie de vous, l’amour. Maintenant, alors que nous inclinons la tĂȘte, prions.

49        PĂšre cĂ©leste, je ne saurais pas combien dans cette assistance ont levĂ© la main vers Toi. Qui sont-ils, PĂšre? Ils sont les dons d’amour que Tu donnes Ă  Ton Fils JĂ©sus. «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Tout celui qui vient Ă  Moi, Je lui donnerai la Vie Eternelle. Et nul ne peut les ravir de Ma main.» Ils sont les dons de l’amour de Dieu.

            Et, ĂŽ Seigneur JĂ©sus, en tant que Ton ministre et Ton serviteur indigne et inutile, je Te donne maintenant le fruit de ce message. Tout celui qui a levĂ© les mains, inscris son nom dans le Livre de Vie. Tu as promis de le faire, et de les ressusciter au dernier jour. Maintenant qu’ils T’ont acceptĂ©, qu’ils ont Ă©coutĂ© Ta Parole, qu’ils ont cru en Toi, ils sont nĂ©s de nouveau et ils ont reçu la Vie Eternelle.

50        Maintenant, Dieu notre PĂšre, je Te prie de les baptiser du Saint-Esprit dans le Corps de Christ comme des croyants. Envoie ces jeunes hommes et ces jeunes femmes dans le champ de mission, les vieux comme les jeunes. Oh! nous avons besoin de recrues pour cette grande armĂ©e. Et un jour Tu feras le dernier appel, et ce sera fini.

            Accorde, Seigneur, que tous ceux qui ont levĂ© leurs mains ce soir, et beaucoup de ceux qui–qui auraient pu lever leurs mains peut-ĂȘtre et qui ne l’ont pas fait, je prie pour qu’ils soient Tes enfants, et que Tu sois avec eux dans leur vie. Et un jour, lorsque ma voix sur ce grand Ă©cran radar fera vibrer ce sermon Ă  la fin du monde, que ce jour-lĂ , sur ce grand Ă©cran, Tu voies leurs mains et que Tu reconnaisses leur nom. Accorde-le, Seigneur. Je Te confie cela, Seigneur, nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mes chers amis. Vous savez ce que... Vous avez reçu la Vie Eternelle.

51        Maintenant, je vais voir si Billy a distribuĂ© des cartes de priĂšre. S’il l’a fait, nous allons avoir une ligne de priĂšre. Si nous ne le faisons pas, je vais faire un appel Ă  l’autel maintenant. (As-tu distribuĂ© des cartes de priĂšre? Oui, oui. Hein! Quelle sĂ©rie? La sĂ©rie H de 1 Ă  100, de 1 Ă  100.) Il a distribuĂ© des cartes de priĂšre.

            J’aimerais vous demander une chose. Tous ceux qui ont levĂ© la main... je ne sais pas combien de temps la ligne de priĂšre va durer, mais voulez-vous faire ceci pour la gloire de Dieu. A la fin du service, j’aimerais que vous veniez directement ici pour offrir un mot de remerciement Ă  Dieu pour vous avoir appelĂ©s.

            Vous savez, c’est l’une des choses les plus merveilleuses qui soient. Il y aura peut-ĂȘtre des cancers qui seront guĂ©ris, des sourds ou des muets, ou peut-ĂȘtre des infirmes qui marcheront; ce sera merveilleux. Mais cela ne sera jamais aussi merveilleux que ce que vous venez de recevoir. Les gens tomberont de nouveau malades, mais vous avez la Vie Eternelle.

            J’aimerais que vous veniez, que vous me promettiez et promettiez Ă  Dieu, ou plutĂŽt promettiez Ă  Dieu et Ă  moi, que vous viendrez faire une priĂšre Ă  la fin du service.

52        Maintenant, combien n’ont jamais assistĂ© Ă  une de mes rĂ©unions, faites voir la main? Il y en a beaucoup. Maintenant, j’aimerais que vous sachiez. Vous venez probablement de toutes les dĂ©nominations et Ă©glises. Mais ici nous ne reprĂ©sentons aucune dĂ©nomination, nous essayons seulement de reprĂ©senter notre Seigneur bĂ©ni, Celui que vous aimez, Celui que votre Ă©glise prĂȘche et dont elle parle. Nous n’essayons pas de faire de quiconque un disciple. Nous essayons seulement de vous amener Ă  tomber profondĂ©ment amoureux du Seigneur JĂ©sus et Ă  commencer Ă  gagner des Ăąmes pour Lui.

            Eh bien, dans la ligne de priĂšre je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur ni avoir un quelconque pouvoir pour guĂ©rir quelqu’un, je ne crois pas non plus qu’il y ait quelqu’un qui a le pouvoir de guĂ©rir, Ă  part Dieu. Je crois qu’il n’y a pas un hĂŽpital, un mĂ©decin, une opĂ©ration, ni quoi que ce soit qui ait dĂ©jĂ  guĂ©ri quelqu’un. Je crois qu’un mĂ©decin est envoyĂ© sur terre par Dieu. Je crois que les mĂ©decins, lorsque vous vous fracturez un bras, il peut remettre votre bras en place; il ne peut pas le guĂ©rir. Il peut le remettre en place alors que Dieu le guĂ©rit. Un mĂ©decin peut ĂŽter une tumeur, ou un appendice, ou une dent, mais qui est-ce qui guĂ©rit l’endroit d’oĂč cela a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©? Cela consiste Ă  ĂŽter une obstruction. Qui va guĂ©rir l’endroit? Dieu et Dieu seul.

53        Eh bien, le Seigneur voulant, nous allons commencer demain soir avec Dieu dans Sa Parole. Voyez? Et Dieu a dit dans Sa Parole: «Je suis l’Eternel qui guĂ©ris toutes tes maladies.»

            Et il n’y a jamais eu un mĂ©dicament, il n’y a jamais eu une opĂ©ration, il n’y a jamais eu un guĂ©risseur divin, il n’y a jamais eu quiconque d’autre qui ait pu crĂ©er et former des cellules, Ă  part Dieu seul. Le diable ne peut pas le faire. Le diable ne peut pas crĂ©er. Il peut seulement pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©. C’est le diable qui vous donne la tumeur, il corrompt une cellule. Voyez-vous? Il ne peut pas crĂ©er une cellule. Il peut en corrompre une, s’il peut introduire sa vie dedans. Mais il ne peut rien crĂ©er.

            Alors je dĂ©clare que Dieu, pas moi... Mais la Bible dit que Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes et des pasteurs. Ils sont Ă©tablis pour le perfectionnement de l’Eglise.

54        Eh bien, je ne suis pas un prĂ©dicateur, comme vous le savez. Et je le sais mieux que quiconque que je ne suis pas un prĂ©dicateur qui doit prĂȘcher. Mon–mon travail, c’est de prier pour les enfants de Dieu malades par des visions que je reçois. Et c’est le travail du Seigneur JĂ©sus. PrĂȘcher, c’est le travail du Seigneur JĂ©sus; les Ă©vangĂ©listes, les pasteurs, tous font le travail du Seigneur JĂ©sus. Nous avons beaucoup d’imitateurs, mais il y a Ă©galement un vĂ©ritable serviteur.

            Maintenant, remarquez. Lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, prĂ©tendait-Il ĂȘtre un GuĂ©risseur? Non, non. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui habite en Moi.» Il a dit dans Saint Jean 5.19: (Pensez-y: c’est comme une poignĂ©e et deux douzaines d’oeufs, lorsque vous rentrerez chez vous lisez cela, le chapitre tout entier de Saint Jean.) «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.»

55        Un Juif est venu vers Lui, et Il a dit: «Eh bien, tu es un croyant. Voici cet IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Celui-ci a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, Je t’ai vu sous l’arbre.» Combien savent que c’est vrai? Saint Jean 1. Certainement.

            Ce Juif-lĂ  a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»

            Il a dit: «Parce que Je t’ai dit ceci, tu crois.» Eh bien, c’était probablement Ă  trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne qu’il l’avait trouvĂ© le jour prĂ©cĂ©dent, mais Ă  prĂ©sent il Ă©tait ici. Il croyait.

            La femme au puits. Il est montĂ©... Il Ă©tait en route vers JĂ©richo qui est en bas par rapport Ă  JĂ©rusalem. Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie, Il devait contourner la Samarie. Il a envoyĂ© Ses disciples au loin. Une femme de mauvaise rĂ©putation est sortie pour puiser de l’eau. Il... Elle Ă©tait une Samaritaine, elle n’était donc pas une Juive.

            Maintenant, souvenez-vous bien cependant que lorsqu’Il a fait cela devant les Juifs, les Juifs ont dit: «C’est le Messie, le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»

56        Maintenant, voici venir une Samaritaine, et JĂ©sus a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose Ă  nous les Samaritains. Nous n’avons pas une telle coutume.» En d’autres termes, il y avait une sĂ©grĂ©gation, comme dans le Sud, entre les Blancs et les hommes de couleur.

           

            Mais JĂ©sus lui a fait comprendre qu’il n’y avait aucune diffĂ©rence lorsqu’on se trouve dans la PrĂ©sence de Dieu. Il a dit: «Si tu savais Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Et la conversation s’est poursuivie pendant longtemps.

            Finalement, JĂ©sus a dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme. Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ -bas. Le PĂšre m’a envoyĂ© ici.

            Or, Il ne connaissait pas la femme, Il ne l’avait jamais vue. Mais Il Ă©tait en train de contacter son esprit. Et Il lui a dit, lorsqu’Il a dĂ©couvert son problĂšme, Il lui a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est juste. Tu en as eu cinq, et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari. Donc en cela tu as dit vrai.»

            Ecoutez ce qu’a dit cette femme. Eh bien, elle Ă©tait une Samaritaine, elle semblait ĂȘtre une croyante froide et formaliste. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle a dit: «Nous savons (nous les Samaritains), nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il fera cela. Il nous annoncera les choses Ă  venir. Mais, a-t-elle dit, Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant. Elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» Si c’était le signe du Messie en ce jour-lĂ , et la Bible dit dans HĂ©breux 13.8: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», ça doit ĂȘtre le mĂȘme signe du Messie ce soir.

57        Nous n’avons pas d’espace ou plutĂŽt de temps pour parler davantage. Croyons.

            Dieu notre PĂšre, je m’abandonne Ă  Toi et Te confie ce service. J’ai longuement parlĂ© de Toi. Parle, ĂŽ Dieu. Un seul mot de Ta part vaut plus que ce que je pourrais dire durant toute ma vie. Et que Ton Saint-Esprit parle ce soir et accomplisse ces choses que Tu as promises, et toute la gloire Te reviendra; nous prions au Nom de Christ. Amen.

            Maintenant... C’était quelle sĂ©rie? H. TrĂšs bien. Nous ne pourrons pas mettre debout trop de gens Ă  la fois. La sĂ©rie H numĂ©ro 1, 2, 3, 4, 5. Alignez-vous tout simplement par ici maintenant. Maintenant, surveillez... Jetez un coup d’oeil chez vos voisins pour voir s’ils ont... S’ils peuvent entendre, jetez un coup d’oeil sur leurs cartes de priĂšre pour voir oĂč sont ces numĂ©ros. 5, 6, 7, 8, 9, 10, alignez-les... Pendant qu’ils viennent prions pour ces mouchoirs.

58        Dieu Tout-Puissant, en Qui nous croyons et nous nous confions. Que Ta misĂ©ricorde pleuve sur ces mouchoirs. OpĂšre de grands miracles et prodiges en guĂ©rissant les malades. Je les envoie aux malades et aux nĂ©cessiteux au Nom de Ton Bien-AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus, qui nous a tant aimĂ©s. Amen.

            Eh bien, certains parmi vous oignent les mouchoirs, et–mais si vous remarquez dans la Bible... Actes 19, Paul ne les oignait pas. C’est trĂšs bien. Les oindre, c’est OK. Mais Paul n’oignait pas les mouchoirs; les gens utilisaient des linges et des mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps.

            TrĂšs bien. Ai-je dit 5? 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15. H–H-1 jusqu’à H-15, que ces gens entrent dans la ligne. Et maintenant, j’aimerais... Pendant qu’ils viennent, j’aimerais que vous regardiez dans cette direction. TrĂšs bien. Et si le... certains d’entre eux vont descendre, ou... Je pense que certains les aident.

59        Maintenant, j’aimerais vous demander quelque chose: si le Seigneur JĂ©sus, de l’amour de–de Qui nous avons parlĂ©, Qui a aimĂ© des animaux, Qui a aimĂ© les hommes, Qui vous aime dans votre pĂ©chĂ©, Qui vous aime dans vos diffĂ©rences, Celui qui vous aime dans votre maladie... Si la Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, s’Il vient sur cet estrade au milieu de ces gens et qu’Il reproduit Sa Vie par les mĂȘmes oeuvres qu’il faisait lorsqu’Il Ă©tait sur terre, allez-vous L’accepter d’un commun accord pour tout ce dont vous avez besoin? Allez-vous le faire, partout?

            Maintenant, vous les petits enfants qui ĂȘtes fraĂźchement venus Ă  Christ ce soir, voyez si vous servez ou si vous avez acceptĂ© un Christ mort ou un Christ vivant. Il est vivant Ă  jamais.

            Et maintenant, voyons voir. Alignent-ils encore les gens? TrĂšs bien. TrĂšs bien, juste une minute en attendant de voir que ça s’est calmĂ© par ici.

60        Combien n’ont pas de cartes de priĂšre? Faites voir vos mains. TrĂšs bien. Regardez et vivez, regardez et... Est-ce que la Bible dit... Dans la Bible, quand JĂ©sus traversait un groupe de gens et qu’une petite femme a touchĂ© Son vĂȘtement, Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?»...

            Or, nous savons que le vĂȘtement palestinien est ample, et il comporte un vĂȘtement de dessous. Et Il aurait pu la toucher d’une maniĂšre physique, ou plutĂŽt sa–senti physiquement le toucher de cette femme. Elle a touchĂ© Son vĂȘtement, et elle est retournĂ©e se tenir quelque part dans la foule. JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Pierre L’a repris, Il a dit: «C’est toute la foule qui Te touche. Pourquoi dis-Tu: ‘Qui M’a touchĂ©?’»

            Ils ont tous niĂ©. Elle a niĂ© elle aussi, mais JĂ©sus Ă©tait revĂȘtu d’une puissance. Alors Il a regardĂ© tout autour jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© ce qui n’allait pas. Il a trouvĂ© la petite femme, et Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Est-ce juste?

            Eh bien, est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? La Bible dit-Elle qu’Il est maintenant mĂȘme un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Alors regardez et vivez. Croyez en Lui, ensuite laissez-Le confirmer cela.

61        Maintenant, Il n’a pas d’autres mains sur terre, sinon les miennes et les vĂŽtres. Il n’a pas d’autres yeux, sinon les miens et les vĂŽtres. Il n’a pas d’autre bouche, sinon la mienne et la vĂŽtre. Mais Il veut que nous Lui abandonnions ce que nous possĂ©dons comme des sarments, et Il est le Cep qui donne l’énergie. Le cep ne porte pas de fruit, n’est-ce pas? Ce sont les sarments qui portent les fruits. Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.»

            Maintenant, nous devons porter les fruits de Son ministĂšre jusqu’à ce qu’Il vienne. La Bible dit, c’est JĂ©sus qui le dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. (C’est-Ă -dire lorsqu’Il est parti dans Son corps physique; les gens n’en sauraient plus rien du tout, eh bien, ça c’est le monde.) Le monde ne Me verra plus du tout (C’est fini.) Mais vous, vous Me verrez. («Vous», c’est le croyant). Car Je serai avec vous (Pendant combien de temps?) jusqu’à la fin du monde.» Est-ce juste? «Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Eh bien, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Soyons respectueux et prions. Maintenant...

62        Maintenant, s’il vous plaĂźt, je vais vous demander pendant quelques instants, disons peut-ĂȘtre quinze minutes. Si vous voulez bien rester trĂšs calmes. Maintenant, nous avons entendu le message. Les pĂ©cheurs ont acceptĂ© Christ. Nous avons certainement trouvĂ© grĂące Ă  Ses yeux.

            Maintenant, qu’y a-t-il ensuite, FrĂšre Branham? TrĂšs bien. C’est Dieu qui, partout, conduisait ces pĂ©cheurs vers Lui. C’est Dieu. Maintenant... «Que faites-vous maintenant, FrĂšre Branham?» Je m’abandonne Ă  l’Esprit par un don divin. Je–je m’abandonne tout simplement Ă  Son Esprit; Il prend le contrĂŽle. C’est Lui qui travaille, pas moi. Ce ne sont pas mes propres paroles que je prononce. C’est peut-ĂȘtre ma voix, mais c’est Sa puissance qui parle Ă  travers cette voix. C’est juste comme la mule, ou les prophĂštes, ou tout ce dont Dieu prend le contrĂŽle. Il utilise cela.

63        Maintenant, voici un homme. Approchez, monsieur. Maintenant, voici un homme qui se tient ici ce soir, et Ă  ce que je sache, nous sommes tous des inconnus l’un pour l’autre. Si c’est juste, levez la main.

            Eh bien, je ne connais pas cet homme. Il ne me connaĂźt pas. Si je venais ici et que je disais: «Je vais poser mes mains sur vous. AllĂ©luia! Vous allez guĂ©rir.»

            Eh bien, il a en quelque sorte le droit de dire: «Eh bien, j’espĂšre que je vais ĂȘtre guĂ©ri.» Vous voyez?

            Mais si je dis: «Oh! encore six mois, vous avez besoin d’argent. C’est ce que vous venez demander Ă  Dieu. Vous avez une petite famille qui meurt de faim, et vous avez besoin d’argent. AprĂšs demain vous aurez cela.»

            Eh bien, il aura le droit de dire: «Bien, je–peut-ĂȘtre que j’aurai cela.»

            Ou bien, s’il dĂ©sire que l’on prie pour quelqu’un d’autre. «Oh! ils obtiendront cela.» Il aura le droit d’en douter un peu. Mais si le Saint-Esprit descend dans sa vie, comme Il a fait avec Philippe...

64        Bon, cet homme pourrait ĂȘtre un critiqueur. Il pourrait ĂȘtre un infidĂšle. Il pourrait ĂȘtre un chrĂ©tien. Je ne sais pas. Je n’ai jamais vu cet homme. Mais quoi qu’il soit, Ă©coutez ce que le Saint-Esprit dira Ă  son sujet.

            Et puis, si le Saint-Esprit lui rĂ©vĂšle quelque chose qui a Ă©tĂ©, il saura certainement si c’est vrai ou pas. Si donc Il lui rĂ©vĂšle ce qui a Ă©tĂ©, il aura la foi pour croire ce qui sera. Est-ce juste? Alors il en sera le juge. Et ce sera tout simplement la mĂȘme chose que JĂ©sus a faite lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre.

            Maintenant Ă©coutez, c’est un homme. Il y eut un homme qui vint vers le Seigneur JĂ©sus, un homme bon. Et JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite.» Or, les gens s’habillaient tous de la mĂȘme maniĂšre. Il pouvait ne pas ĂȘtre un IsraĂ©lite. Il pouvait ĂȘtre un Grec ou quelque chose d’autre. Mais JĂ©sus savait qu’il Ă©tait un IsraĂ©lite, un homme bon, honnĂȘte. Et cela l’a un peu surpris. Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi (ou RĂ©vĂ©rend, Docteur)?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Quels yeux! A trente miles [48 km], de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, le jour prĂ©cĂ©dent. C’était la premiĂšre fois qu’Il le voyait.

            Et cet homme L’a regardĂ© et a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu.»

            JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit cela...» Voyez, c’était le signe du Messie.

65        Maintenant, je ne sais pas s’Il le fera ou pas. Je ne saurais le dire. Cela dĂ©pend de Dieu seul. Mais soyez respectueux, s’il vous plaĂźt, et nous avons confiance que Dieu le fera. Et, pensez-y, s’Il le fait vraiment, eh bien, cela devrait Ă©lectriser cette ville.

            Comment pouvons-nous rester assis lĂ  si empesĂ©s et l’air Ă©garĂ©, sachant bien que le Christ vivant est parmi nous. Cela montre qu’il y a quelque chose qui cloche. C’est juste. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Je vais parler Ă  cet homme.

            Maintenant, monsieur, je vois que vous portez un insigne qui dit: «Ouvrier indĂ©pendant.» TrĂšs bien. Maintenant, si nous ne nous connaissons pas et que le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce que vous ĂȘtes venu Lui demander... Venir me demander quelque chose ne servirait pas Ă  grand-chose, parce que j’ai... S’il s’agit de l’argent. Je pourrais avoir deux ou trois dollars Ă  vous remettre, mais je le ferai si vous en avez besoin. Je vous donnerais tout ce que j’ai, si je pouvais vous aider.

            Mais si vous avez besoin de la guĂ©rison ou de quelque chose d’autre, ça pourrait ĂȘtre quelque chose que je ne pourrais pas faire pour vous. Mais vous savez ce que vous dĂ©sirez. Et si vous savez ce que vous dĂ©sirez et ce dont vous avez besoin, Il est en mesure de me le dire comme Il l’avait dit Ă  la femme au puits. Est-ce juste? S’Il le fait, allez-vous l’accepter? L’assistance va-t-elle accepter cela et croire?

66        Maintenant, voici le moment oĂč je serai trouvĂ© soit vĂ©ridique soit menteur. Voyez? Soit c’est la vĂ©ritĂ©, soit ce–c’est un mensonge. Et, souvenez-vous, ce n’est pas quelque chose que je peux faire de moi-mĂȘme, c’est Dieu qui permet que cela soit fait, et vous le savez tous, par un don divin. Puisse-t-Il accorder cela.

            Maintenant, soyez simplement tranquille. Ne vous dĂ©placez pas. Voyez? Une fois que l’Esprit s’empare... Chacun de vous est un esprit. Vous savez cela. Et si vous ne l’étiez pas vous seriez mort. C’est donc votre esprit (Vous voyez?) que je saisis. Et lorsque cela touche... Priez simplement, s’il vous plaĂźt... Restez simplement tranquille. Ne vous dĂ©placez pas; priez simplement, et dites: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi.» Observez ce qu’Il fera pour vous ce soir partout dans l’assistance, les amis... Est-ce juste? Cela se produit beaucoup plus dans l’assistance qu’ici sur l’estrade.

            Beaucoup de gens ne disent mĂȘme rien au sujet de leurs lettres qui affluent et tout, comment ils vont chez des mĂ©decins, et tout, comment ils viennent; et la maladie n’est plus. Voyez? Ayez simplement la foi: croyez.

67        Maintenant, si je pouvais vous aider et que je refusais de le faire, je serais une personne cruelle. Mais je ne peux pas vous aider, mais Dieu peut vous aider. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce que vous attendez de Lui, allez-vous alors croire en Lui, allez-vous croire que je suis Son serviteur?

            Si l’assistance entend encore ma voix, je vois cet homme en train de marcher; c’est dans la salle. Et son problĂšme se trouve ici tout prĂšs de ses yeux ou Ă  la tĂȘte. C’est un–c’est la sinusite. Je le vois se frotter un peu comme ceci de ce cĂŽtĂ©, la sinusite. Et vous avez un problĂšme dans l’un de vos cĂŽtĂ©s. C’est juste. Vous avez subi une opĂ©ration. Et c’est cette opĂ©ration qui a fait que votre cĂŽtĂ© soit comme cela. C’est juste. Maintenant, est-ce que vous croyez? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Est-ce que vous croyez? Alors prions.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, je Te prie de rĂ©pandre Ta misĂ©ricorde pour cet homme par le Saint-Esprit, et qu’il soit guĂ©ri au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. C’est fini maintenant, partez en vous rĂ©jouissant, et soyez heureux.

68        Bonsoir, madame. Je serais un hypocrite de me tenir ici devant cette chaire sacrĂ©e, si je pouvais vous aider, vous savez que je le ferais volontiers. Voyant que vos cheveux grisonnent, vos mains ont probablement travaillĂ© pendant bien des jours, et vous voici debout ici ce soir, dĂ©sirant quelque chose de la part de Dieu. Si je pouvais vous aider, je le ferais. Mais tout ce que je peux faire, c’est prĂȘcher la Parole du mieux que je peux, et puis vous aider si possible par un don divin.

            Je vous vois Ă  la maison ou quelque part, et vous apprĂȘtez une table. C’est quelque chose qui se passe quand vous mangez. C’est votre estomac. Vous souffrez de l’estomac. C’est juste. Et puis, vous avez une grosseur: cette grosseur se trouve dans le cĂŽtĂ©. C’est juste, n’est-ce pas? Levez la main si c’est juste. Eh bien, Il vous connaĂźt, et vous savez que moi, je ne vous connais pas. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira si je le Lui demandais? Il y a ici Quelque Chose qui m’oint. Vous le savez, je... Vous le savez. Que pensez-vous que c’est? Pensez-vous que c’est Dieu? Eh bien, et puis Dieu a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Le croyez-vous?

            Notre PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  cette femme et je demande qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, partez en croyant. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

69        Qu’en pensez-vous? Vous qui ĂȘtes assis lĂ , en train de prier, n’est-ce pas? Si je vous disais la chose pour laquelle vous priez, allez-vous croire que je suis le prophĂšte de Dieu? C’est au sujet de votre dos. C’est juste, n’est-ce pas? Si c’est juste, levez la main. TrĂšs bien. C’est fini maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©ri. Votre foi a touchĂ© Quelque Chose, n’est-ce pas? Elle a touchĂ© Christ. Maintenant, ayez la foi et croyez.

            Je demande Ă  cette assistance, au Nom de Christ, de regarder dans cette direction et de croire au Seigneur JĂ©sus-Christ. Regardez simplement et vivez. Ne doutez pas, mais ayez la foi.

            TrĂšs bien, jeune dame, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes assise lĂ  en train de prier comme cela, parce que j’ai parlĂ© de son dos, vous souffrez aussi du dos. C’est juste. C’est juste. Vous avez aussi la sinusite. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes juste lĂ  en train de prier, disant: «Seigneur, que ce soit moi ce soir.» Est-ce juste? TrĂšs bien, vous l’avez reçu maintenant. Vous L’avez touchĂ©.

            Voyez-vous ce que je veux dire? Regardez et croyez. La Bible dit: «Regardez et croyez.» Est-ce que vous croyez?

70        Que pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis lĂ , ayant votre main sur...? Est-ce que vous croyez? Vous Ă©tiez aussi en train de prier, n’est-ce pas? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, m’a envoyĂ© faire ceci? Le croyez-vous? TrĂšs bien. Vous avez une maladie de la peau, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri? TrĂšs bien. Rentrez chez vous et soyez alors guĂ©ri au Nom de Christ. Est-ce que vous croyez?

            Bon, madame, je crois que je suis un inconnu pour vous. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Mais Dieu vous connaĂźt. Pas vrai? Un homme par ici...?... TrĂšs bien, ayez maintenant la foi. Si Dieu me rĂ©vĂšle pourquoi vous ĂȘtes ici, allez-vous croire cela? Maintenant, vous voyez, la raison pour laquelle vous ne... Je pourrais vous parler pendant un long moment. Plus je parle, Il pourrait continuer Ă  me rĂ©vĂ©ler des choses; et plus je parle, plus Il me montre des choses. Voyez-vous? Mais quand j’entre en contact avec votre esprit (Voyez-vous?), c’est ce qui produit cela.

            Vous avez Ă©tĂ© malade cette semaine, n’est-ce pas? Franchement, vous Ă©tiez alitĂ©e pendant toute la semaine. C’est juste. Vous avez eu des hĂ©morragies. C’est juste. Vous avez une colite dans les intestins, n’est-ce pas? Vous vous appelez Madame Reynolds, n’est-ce pas? Oui, oui. Vous habitez au 2010 de la rue Henshaw. Maintenant, rentrez lĂ -bas, soyez guĂ©rie et rĂ©tablie au Nom du Seigneur JĂ©sus. Si tu peux croire, tout est possible.

71        TrĂšs bien, madame. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue, je ne sais rien Ă  votre sujet; mais il y a ici Quelqu’Un qui vous connaĂźt bien. S’Il se manifeste, allez-vous croire en Sa rĂ©surrection? Eh bien, Ă©coutez. Vous ĂȘtes consciente que quelque chose est en train de se passer, n’est-ce pas? Et vous savez que vous ne vous sentiriez pas ainsi du fait que moi, je me tiens ici. C’est cette LumiĂšre qui s’est arrĂȘtĂ©e sur vous. Voyez, c’est ce qui fait que vous...?...

            Eh bien, vous souffrez d’une extrĂȘme nervositĂ©, cela est dĂ» Ă  cette pĂ©riode de la vie que vous traversez. Et vous avez quelque chose qui ne va pas dans votre poitrine, vous avez quelque chose qui ne va pas dans votre estomac. C’est juste. Et vous avez une grosseur sur votre jambe, ça ressemble Ă  un nodule. C’est juste. Maintenant, croyez-vous que je suis Son prophĂšte, je veux dire, Son serviteur? Ce mot achoppe les gens. Est-ce que vous croyez? Alors je... Il vous aidera certainement. Oui.

            Vous avez quelqu’un d’autre pour qui vous priez. Et c’est votre petit enfant, votre petite-fille, votre petite-fille. Et elle a une grosseur au genou. Et elle n’habite pas cette contrĂ©e. Elle habite une rĂ©gion plane de l’est. C’est dans l’Ohio. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Un instant, un instant, madame!

72        L’homme assis juste ici, le missionnaire, le prĂ©dicateur, sa femme est assise Ă  cĂŽtĂ© de lui, en train de prier pour un mal de tĂȘte. Il y a quelque chose au sujet de l’Ohio qui vous concerne. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue. Mais c’est quelqu’un qui vous est proche qui a Ă©tĂ© guĂ©ri de la tuberculose au cours de mes services dans l’Ohio. C’est un petit garçon, et on avait priĂ© pour sa mĂšre pour le mĂȘme cas. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. TrĂšs bien, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ©, madame. Que Dieu ait pitiĂ© de vous. Oh! croyez-vous maintenant?

            Maintenant, monsieur, je ne vous connais pas, vous le savez bien. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt bien. Donnez-moi la main un instant. Vous avez des ulcĂšres. C’est juste. C’est correct. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Le croyez-vous? Vous faites quelque chose qui aggrave ces ulcĂšres. Le tabac vous ruinera, cela rendra votre Ă©tat pire que jamais. Croyez-vous que Dieu vous dĂ©barrassera de cette cigarette et fera de vous... Allez-vous abandonner cette cigarette et votre vie Ă  Christ, maintenant mĂȘme? Allez-vous le faire? Que le Dieu du Ciel ĂŽte donc l’iniquitĂ© de cet homme et le guĂ©risse au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, monsieur. Allez adhĂ©rer Ă  une trĂšs bonne Ă©glise et faites...

73        Ne vous dĂ©placez pas, mes amis. Restez tranquillement assis. Voyez? Quelque chose s’est produit. J’ai vu un hĂŽpital. C’est une vieille femme, et elle est dans un–un hĂŽpital psychiatrique. C’est la mĂšre de cette femme qui est assise juste lĂ . Elle prie pour sa mĂšre qui est dans un... Croyez-vous que Dieu va la guĂ©rir? Que le Seigneur vous l’accorde, soeur.

            Dieu peut guĂ©rir le cancer, n’importe quelle autre maladie et vous rĂ©tablir. Croyez-vous qu’Il peut ĂŽter de vous ce cancer? Alors je condamne cela, au Nom de JĂ©sus-Christ que cela vous quitte. Amen. Ayez foi en Dieu.

            Bonsoir, monsieur. Ces heures fatigantes pendant lesquelles vous toussez, l’asthme est une chose horrible. Mais croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir? Est-ce que vous croyez? Notre PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis cet homme au Nom de JĂ©sus-Christ; qu’il soit guĂ©ri. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Partez, et soyez guĂ©ri.

            Ma soeur, Dieu peut guĂ©rir ce trouble cardiaque autant que n’importe quoi d’autre. Croyez-vous qu’Il va vous guĂ©rir de ce trouble cardiaque si je le Lui demande? Votre problĂšme, c’est un coeur qui palpite. Cela empire lorsque vous vous couchez. Voyez-vous? Je vous vois couchĂ©e, vous Ă©touffez; en fait ce sont des gaz, parce que cela remonte et presse le coeur. Ô Dieu du Ciel, calme les nerfs de cette pauvre petite femme et guĂ©ris-la au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ayez la foi maintenant.

            C’est Ă©trange, lorsque je lui ai dit cela, quelque chose vous est arrivĂ©, n’est-ce pas? C’est la mĂȘme chose. Vous Ă©tiez toutes les deux guĂ©ries au mĂȘme moment. Alors quittez simplement l’estrade en vous rĂ©jouissant, en disant: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

74        Approchez, madame. Cette dame qui vient, une ombre noire la suit, l’ombre de la mort, c’est le cancer. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, madame, et vous rĂ©tablir?

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, alors que ma propre force est en train de s’en aller, je prie pour cette femme. Oh! si Tu as pu guĂ©rir un opossum, Ă  combien plus forte raison peux-Tu guĂ©rir cette sainte! Je condamne cet esprit de la mort qui est sur elle, et je demande qu’elle vive au Nom de JĂ©sus. Amen. Partez, soyez heureuse, soeur, rĂ©jouissez-vous.

            Vous avez un problĂšme d’estomac, vous ĂȘtes nerveuse. Cela vous plonge dans une sorte d’angoisse, le renvoi de la nourriture et tout ce qui entre dans votre estomac. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Allez-vous maintenant L’accepter comme votre GuĂ©risseur? Ô Eternel Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne ce dĂ©mon qui fait du mal Ă  ma soeur, et je demande qu’il la quitte au Nom de Christ! Amen.

            Ayez foi en Dieu. Est-ce que tout le monde croit? Croyez-vous de tout votre coeur? Oh! ceci peut arriver heure aprĂšs heure. Mais qu’est-ce que cela confirme? JĂ©sus-Christ est vivant. JĂ©sus est ici.

75        Qu’en pensez-vous, la jeune dame en train de me regarder, lĂ , souffrant d’un problĂšme gynĂ©cologique, juste lĂ  au fond de l’auditoire? Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Le croyez-vous de tout votre coeur? Si vous le croyez, trĂšs bien, vous pouvez l’obtenir. TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Qu’en pensez-vous, vous autres. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira maintenant? Je vous assure, mon ami, regardez ici. Je suis tellement faible que j’arrive Ă  peine Ă  me tenir debout ici. Je... Et toute la salle semble simplement ĂȘtre comme un–un... Je sais que vous n’allez pas me traiter de fanatique; vous ne le ferez certainement pas.

            Si en touchant Son vĂȘtement une petite femme a fait sortir de Lui la vertu, qu’en serait-il (et c’était le Fils de Dieu), qu’en serait-il de moi un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące? Et qu’est-ce qui produit ces visions? Ce n’est pas moi, c’est vous. C’est votre foi qui Le touche, et Lui rĂ©pond. Est-ce que vous comprenez? Croyez-vous qu’Il est vivant? Croyez-vous qu’Il est ici pour vous guĂ©rir? Alors pourquoi ne pas L’accepter?

76        Je me demande ici mĂȘme pendant que nous nous tenons ici, combien parmi vous sont convaincus que le Seigneur JĂ©sus est ici? Levez la main. Maintenant, je vais demander Ă  ceux... Une minute, pendant que nous arrĂȘtons la ligne une minute. Ceux qui ont levĂ© la main, de mĂȘme que ceux qui n’ont pas levĂ© la main, j’aimerais que vous veniez ici juste une minute. Pendant que l’onction est ici sur moi, je–je–j’aimerais que vous veniez ici. J’aimerais que vous veniez ici, juste... J’aimerais prier pour vous. Vous les pĂ©cheurs, qui avez levĂ© la main, j’aimerais que vous veniez. Les pĂ©cheurs qui viennent et qui cherchent le salut... J’aimerais que vous veniez Ă  l’autel juste ici maintenant. Descendez des balcons, tout le monde. Voulez-vous venir maintenant mĂȘme. J’aimerais que vous vous teniez ici pendant que nous prions pour votre Ăąme, ce qui vaut de loin plus que votre guĂ©rison physique. Ne voulez-vous pas venir?

77        Que Dieu bĂ©nisse ce pauvre vieillard qui s’avance sur des bĂ©quilles. Monsieur, venez Lui donner votre coeur; vous pourrez vous en aller sans vos bĂ©quilles. «Cherchez premiĂšrement le Royaume de...»

Et Tu m’invites à venir à Toi,

Ô Agneau de Dieu, je...

            Ce qui est–c’est juste. Descendez directement des balcons. Venez directement ici maintenant. Vous direz: «FrĂšre Branham, pourquoi arrĂȘtez-vous la ligne de priĂšre plus tĂŽt?» Parce que je cherche les perdus. C’est ça. Je veux que vous veniez maintenant. Descendez carrĂ©ment. C’est juste, faites-les passer lĂ  derriĂšre. Descendez directement et tenez-vous ici une minute. Je voudrais m’approcher lĂ  pour prier avec vous. C’est ça. Descendez directement dans cette direction. Avancez juste ici.

... Sang qui a été versé pour moi,

Et Tu m’invites à venir à Toi,

Ô Agneau... je viens! je viens!

78        TrĂšs bien, vous les rĂ©trogrades, j’attends que le Saint-Esprit vous conduise ici.

            J’ai vu une jeune fille de couleur descendre, se tenir ici. Elle porte une petite robe rouge, avec un petit ruban blanc dans ses cheveux. Autrefois une petite fille avait Ă©tĂ© emmenĂ©e en captivitĂ©. Et elle a dit Ă  son maĂźtre: «Oh! si vous Ă©tiez dans mon pays. Il y a lĂ  un prophĂšte qui peut te rĂ©tablir et te guĂ©rir de cette lĂšpre.» Le tĂ©moignage que cette petite fille a rendu de sa foi dans le prophĂšte a fait qu’une histoire immortelle soit Ă©crite dans la Bible.

            Voulez-vous simplement descendre maintenant? Venez carrĂ©ment, vous qui avez besoin de Christ. Vous qui avez un besoin spirituel de Christ, ne voulez-vous pas venir? Je crois qu’il y a plus de mains que ceci qui s’étaient levĂ©es. Je veux que vous veniez carrĂ©ment. Ne voulez-vous pas le faire? Je vous persuade maintenant.

79        Il y a quelque temps... Vous avez peut-ĂȘtre entendu cette petite histoire. Il y a quelque temps de cela. Il y avait un homme qui comparaissait en jugement, il Ă©tait jugĂ©. Pendant qu’il Ă©tait jugĂ©, il a dit au juge... Le juge l’a trouvĂ© coupable et a dit: «Je te condamne Ă  la pendaison, jusqu’à ce que mort–mort s’en suive.»

            Et cet homme s’est prĂ©cipitĂ©, il a dit: «Juge, ne me reconnaissez-vous pas?»

            Ce dernier a dit: «Non, je ne te reconnais pas.»

            Il a dit: «Un jour, lorsque j’étais un petit garçon, j’étais couchĂ© dans une charrette. Vous Ă©tiez alors un jeune homme, juge. Quelqu’un a tirĂ© un coup de feu dans la rue. Les chevaux se sont emballĂ©s et ils allaient se prĂ©cipiter du haut d’une grande falaise. Et vous avez couru jusque devant ces chevaux, et vous les avez arrĂȘtĂ©s, et vous vous ĂȘtes Ă©corchĂ© les pieds, jusqu’à ce que vous avez arrĂȘtĂ© ces chevaux et vous m’avez sauvĂ© la vie.» Il a dit: «Juge, je suis ce garçon-lĂ . Sauvez-moi encore, juge.»

            Il a dit: «Jeune homme, ce jour-lĂ  j’étais votre sauveur. Aujourd’hui je suis votre juge.» Il se pourrait que cela vous soit dit. Ce soir, Il est votre Sauveur, le matin Il pourrait ĂȘtre votre Juge. Ne voulez-vous pas venir pendant que nous chantons encore une fois?

Tel que je suis, et je n’attends pas,

Pour dĂ©barrasser mon Ăąme d’une tache sombre,

A Lui, dont le Sang... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

80        Et vous ĂȘtes ici pour rendre grĂąces Ă  Dieu pour Sa bontĂ© envers vous. Maintenant, nous allons incliner la tĂȘte partout dans la salle pour prier.

            PĂšre misĂ©ricordieux, sois bienveillant maintenant. Et je prie pour chacun de ces gens qui se tiennent ici, afin qu’ils soient touchĂ©s par Ta puissance divine. Je Te prie de leur accorder le pardon de tous leurs pĂ©chĂ©s. Accorde-le, Seigneur, je sais que Tu l’accorderas. Tu as promis que Tu le ferais.

            Et maintenant nous les prĂ©sentons Ă  Christ, parce que Dieu les a appelĂ©s Ă  cet autel de la repentance, et ils ont acceptĂ© JĂ©sus comme leur Sauveur personnel. Et ils se tiennent ici comme un tĂ©moignage pour ces gens, montrant qu’ils ont acceptĂ© Christ comme leur Sauveur personnel.

            Maintenant, ĂŽ Dieu, je Te prie de les baptiser dans le Corps du Seigneur JĂ©sus par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et Tes serviteurs expĂ©rimentĂ©s que voici les ont instruits, eux qui peuvent se tenir ici et leur faire comprendre cette grande rĂ©vĂ©lation... Je prie pour qu’ils reçoivent le Saint-Esprit ce soir. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis tous ceux qui sont dans Ta PrĂ©sence divine.

81        Cette dame qui se tient ici attendant sa guĂ©rison, je lui impose les mains et je Te demande de la guĂ©rir au Nom de Christ. Je Te demande de guĂ©rir chacun d’eux, tous ceux qui sont ici, chaque malade.

            Oh! Satan, tu sais que tu vas perdre la bataille. Christ t’a vaincu au Calvaire. Tu n’as aucune puissance, tu as Ă©tĂ© dĂ©pouillĂ© de tout ce que tu avais. Tout ce que tu es n’est qu’un grand bluff, et nous te dĂ©masquons dans ce bluff au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors de cette salle! Sors de ces gens et pars d’ici! Et que l’esprit de doute et de superstition quitte cette salle, car le Dieu des Cieux qui a ressuscitĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ, qui est prĂ©sent en ce moment mĂȘme pour guĂ©rir chaque malade et dĂ©verser le baptĂȘme du Saint-Esprit sur les gens... Accorde-le, ĂŽ Dieu, au Nom de JĂ©sus.

82        Maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, que tout le monde est en train de prier, croyant... Maintenant, vous ici qui cherchez le Saint-Esprit, j’aimerais que vous leviez la main. Levez les mains si vous dĂ©sirez que Dieu vous remplisse du Saint-Esprit. Que tous ceux qui dĂ©sirent le baptĂȘme du Saint-Esprit lĂšvent la main.

            Maintenant, je suis fatiguĂ©, je suis faible et Ă©puisĂ©, je vais demander Ă  notre frĂšre Ballard, un ministre chrĂ©tien, de continuer cette priĂšre. Vous les ouvriers indĂ©pendants, imposez maintenant les mains Ă  ces gens. Imposez-leur les mains. Que quelqu’un lĂ -bas qui a le Saint-Esprit impose les mains Ă  ceux qui ont levĂ© leurs mains. Et maintenant, pour une grande unitĂ©, une grande dĂ©monstration de la puissance de Dieu, puissiez-vous recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit et ĂȘtre guĂ©ris, au Nom de JĂ©sus.

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