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PrĂ©dication JĂ©hovah-JirĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0309E La durĂ©e est de: 1 heure et 38 minutes .pdf La traduction Shp
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Jéhovah-Jiré

1          Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous voulons Te rendre grĂące du plus profond de notre coeur pour tout ce que Tu as fait pour nous. Nous sommes indignes des bĂ©nĂ©dictions que Tu nous as accordĂ©es, mais nous en sommes reconnaissants. Et maintenant, nous Te prions de nous gratifier continuellement de Tes bĂ©nĂ©dictions, et surtout ce soir, comme nous venons de nous souvenir que c’est celui oĂč il nous faut prier pour un trĂšs grand nombre de gens. Accorde-nous une grande foi. Que de grands miracles s’accomplissent pour la gloire de Dieu. Nous l’avons demandĂ© au Nom de JĂ©sus. Amen. Asseyez-vous.

            Je venais de me rappeler que c’est ce soir qu’il nous faudrait prier pour tout le monde. Et il a oubliĂ© de me dire qu’il venait distribuer les cartes de priĂšre pour tout celui qui dĂ©sirait bien passer par la ligne. J’avais oubliĂ©, jusqu’à mon arrivĂ©e Ă  l’estrade, qu’il nous fallait le faire. Et je ne m’en suis plutĂŽt souvenu qu’en quittant ma rĂ©sidence. Je me suis donc dit que je changerais mon texte et que je parlerais sur autre chose; que j’allais parler sur quelque chose, mais je vais donc changer cela.

2          Nous aimerions vous remercier vous tous les prĂ©dicateurs pour cette matinĂ©e, vous qui avez pris part au petit-dĂ©jeuner. Nous avons vraiment eu un vĂ©ritable jubilĂ© ce matin. Le Seigneur a bĂ©ni d’une maniĂšre merveilleuse dans une magnifique communion que nous avons eue avec les enfants de Dieu ce matin.

Et maintenant, ce soir, je pense que les jeunes gens qui enregistrent... Celle-ci sera la derniĂšre soirĂ©e pour les livres et les photos. Ils seront exposĂ©s au kiosque, ou je ne sais oĂč. Nous ne vendons pas le dimanche. Je ne l’ai jamais fait et je... Les–les livres et ces choses ne sont pas de marchandises dont nous tirons un quelconque profit. Je les achĂšte auprĂšs de monsieur Lindsay. Et puis, je vais engager quelqu’un pour les vendre pour moi; et ce sont les rĂ©unions qui financent en principe ces livres. Eh bien, ils... vous ĂȘtes... Eh bien, si c’était moi-mĂȘme qui les imprimais et les vendais, ou si je pouvais les faire imprimer Ă  un prix trĂšs bas et les vendre... Mais ce n’est pas... ce n’est pas ça l’objectif; ce n’est pas pour en tirer un quelconque profit, non. C’est le... pour faire parvenir le Message aux gens. Ainsi donc, on vous invite, si vous envisagez d’acheter un de ces livres ou des photos, cela... de vous en procurer ce soir.

            En outre, demain aprĂšs-midi, il y aura un service ici sur place, le Seigneur voulant. Et puis, demain soir, ce sera la fin de cette campagne. Je sais qu’il y aura d’autres campagnes dans la ville de... Phoenix semble en tenir beaucoup. Et c’est bien. Je suis content que vous en ayez tant.

3          Il y a quelques instants, je parlais Ă  un prĂ©dicateur, un prĂ©dicateur bien connu ici dans la ville. Il me disait: «FrĂšre Branham, les gens de Phoenix vous aiment."

            Et j’ai dit: «C’est certainement rĂ©ciproque.»

            Je souhaiterais avoir le temps, en arrivant dans cette ville, d’aller chez chacun de vous prendre un dĂźner. Je sais que vous avez de bons cuisiniers. Et je–j’aimerais certainement le faire.

            Mais on dirait que pour ce genre de rĂ©unions, il me faut constamment rester dans le champ, jusqu’à ce que je sois si Ă©puisĂ© que je ne peux partir.

            FrĂšre Moore, je cherchais Ă  le persuader de prĂȘcher pour moi. Il a dit: «Je vous assure, Ă  moins que vous prĂȘchiez, vous tombiez Ă  l’estrade, qu’ensuite nous fassions venir un mĂ©decin qui dĂ©clare que c’est Ă  cause de la prĂ©dication que vous ĂȘtes mal en point, a-t-il dit, alors la fois suivante, moi, j’essayerai cela.»

            J’ai dit: «Eh bien, FrĂšre Moore...» Mais nous sommes heureux d’ĂȘtre assemblĂ©s avec vous ce soir.

4          Et maintenant, mĂȘme en ce–en ce jour oĂč nous vivons... Et ce matin, au petit-dĂ©jeuner, je parlais sur JoĂ«l, lĂ  oĂč celui... lĂ  oĂč il a vu les vers, divers insectes, dĂ©vorer l’arbre, l’hĂ©ritage de Dieu. Et nous avons essayĂ© de donner les noms de ces vers et de dĂ©montrer que tous ces vers, c’est un mĂȘme ver, qui ne fait que mourir et venir comme un autre insecte. Et c’est le diable tout le long du chemin. Et il a brisĂ© la fraternitĂ© et les choses qu’on avait dans la premiĂšre Eglise avec la fausse unitĂ© de l’église. Pendant que nous nous dĂ©battons d’unir les gens dans des organisations, les organisations s’unissent.

5          Mais Christ est mort pour le Corps entier. Voyez? Ce n’est absolument pas pour s’unir dans une organisation, c’est pour l’unitĂ© du Corps entier de Christ. Et ces vieux vers ont simplement... Chaque fois que le... ce petit arbre qui a Ă©tĂ© coupĂ©, et il ne reste qu’une souche... et chaque fois qu’une vie recommence, la chose suivante, vous savez, nous formons une petite organisation autour, les vers s’y infiltrent et le dĂ©vorent. J’ai dit: «L’un de ces jours, Dieu va amener un insecticide et Il va pulvĂ©riser ces vers, ils cesseront dĂ©sormais de dĂ©vorer.»

            Lorsqu’un homme peut ĂȘtre si Ă©loignĂ© de ces choses, par l’amour de Dieu et le Saint-Esprit, que cela ne le touchera jamais... Nous connaissons des gens qui ont trouvĂ© ce lieu. J’ai connu des hommes qui ne faisaient pas de distinction suivant l’organisation dont vous Ă©tiez membre ou ce que vous croyez, vous ĂȘtes de toute façon un frĂšre. Ils ne traceraient pas de lignes de dĂ©marcation. C’est... Si cela peut marcher pour un ou deux, cela peut marcher pour le reste d’entre nous. C’est vrai. Nous pouvons tous ĂȘtre les mĂȘmes.

6          Vous savez, je mĂ©ditais sur Job, chapitre 14, oĂč il est dit qu’un arbre a de l’espĂ©rance quand il meurt. Et c’est... MĂȘme si la tige vieillit, les racines vieillissent dans la terre, Ă  l’approche de la pluie, de l’eau, il pousse encore des branches.

            Maintenant, cette souche de l’Evangile, qui est dans la terre, la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte, tout ce dont elle a besoin, c’est de l’Eau de la PentecĂŽte. Et l’Eau de la PentecĂŽte, c’est la Parole. En effet, nous sommes purifiĂ©s par le lavage d’eau de la Parole. Et juste un bon enseignement de l’Evangile du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode va certainement remettre cette chose directement en place et le faire repousser. C’est vrai.

7          Eh bien, cet aprĂšs-midi, j’ai dit Ă  frĂšre Moore que si je prĂȘchais plus de vingt ou trente minutes ce soir, qu’il me tapote au dos. Et ainsi, juste je...

            Quant Ă  parler, je suis loin d’ĂȘtre un prĂ©dicateur ou un thĂ©ologien. Mais ce que je connais de JĂ©sus, j’aime le dire aux autres. Et j’y mets tout ce qu’il y a en moi, parce que c’est la Parole de mon Seigneur.

            Si je travaillais pour vous, ici dehors, Ă  casser du bĂ©ton, je ferais mon travail de tout mon mieux, Ă  combien plus forte raison pour le Seigneur? J’aimerais faire de mon mieux lorsque je monte en chaire, faire tout mon possible pour gagner des Ăąmes Ă  Christ, parce que je sais, vous aussi, que nous n’en avons pas pour longtemps.

8          Eh bien, comme nous allons avoir le genre de rĂ©union que nous tiendrons ce soir, j’aimerais exhorter la foi. Les gens qui passeront par la ligne comme cela doivent avoir la foi. J’aimerais donc lire juste un verset dans... le verset 14 du chapitre 22 de la GenĂšse:

Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

9          Dieu, dans l’Ancien Testament, avait sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption. Et lorsqu’on avait pris cette photo, celle de la Colonne de Feu, que vous voyez lĂ , en la regardant comme ça... Et le soir oĂč elle fut prise, frĂšre Bosworth avait lors d’un dĂ©bat Ă  Houston, Texas, posĂ© une question Ă  un prĂ©dicateur baptiste, disant: «Veuillez me rĂ©pondre par oui ou non Ă  cette seule question, je descendrai de l’estrade.» Il a demandĂ©: «Les Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah s’appliquaient-Ils Ă  JĂ©sus, oui ou non?"C’était rĂ©glĂ©.

            Si les Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah ne s’appliquaient pas Ă  JĂ©sus, c’est qu’Il n’était pas JĂ©hovah-JirĂ© ni JĂ©hovah-Rapha: «Le Seigneur a...» ou JĂ©hovah-JirĂ©: «Le Seigneur s’est pourvu d’un sacrifice.» Et s’Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ©, Il est aussi JĂ©hovah-Rapha: «L’Eternel qui guĂ©rit toutes nos maladies»; ils sont insĂ©parables. Vous ne pouvez absolument pas les sĂ©parer.

            Vous ne pouvez pas sĂ©parer Dieu de Sa nature et de Ses motifs. Et s’Il est JĂ©hovah-JirĂ© ce soir, «l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice"; s’Il ne l’était pas, alors Il n’était pas le Sacrifice du Seigneur et Il n’était pas le Sauveur. Et s’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, Il est aussi JĂ©hovah-Rapha: «L’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies."C’est rĂ©glĂ©. Il n’y a donc pas moyen d’y rĂ©pondre; dis simplement si c’est oui ou non. Renier cela, c’est renier Christ comme le Sauveur. Accepter cela, c’est L’accepter comme votre GuĂ©risseur. Il n’y a donc pas d’échappatoire lĂ . J’en suis trĂšs content.

10        Maintenant, ce soir, nous allons parler d’un seul Nom composĂ© de la rĂ©demption: JĂ©hovah-JirĂ©.

            Et maintenant, pour avoir une toile de fond Ă  notre rĂ©cit... Tout... Pour Ă©tablir quelque chose, vous ne devez pas prendre juste une seule petite Ecriture. Cela doit apparaĂźtre dans toute la Bible. C’est ce que nous aimerions faire. Le sujet doit absolument aller de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse; il doit bien se rattacher au reste de la Bible, au passage appropriĂ©.

            Et Abraham... Il nous faudra remonter avant de prendre ce sacrifice... Il nous faudra remonter voir qui Ă©tait Abraham. Et je crois vraiment que l’Esprit de Dieu qui Ă©tait dans Abraham Ă©tait une partie de Christ. Je crois que pour... la portion du Saint-Esprit que nous avons aujourd’hui est une partie de Christ.

11        Compte tenu de ce que j’ai dit ce matin, j’aimerais expliquer ceci: C’est quoi ces grands dons et autres? Christ Ă©tait en Joseph. Croyez-vous cela? Voyez comment Joseph a Ă©tĂ© vendu Ă  trente piĂšces d’argent, environ trente; il Ă©tait haĂŻ de ses frĂšres, aimĂ© de son pĂšre, tout Ă  fait comme Christ. Comment il Ă©tait haĂŻ parce qu’il Ă©tait spirituel et pouvait avoir des visions et interprĂ©ter des songes; spirituel, tout comme Christ. Il fut jetĂ© dans une citerne, il Ă©tait censĂ© ĂȘtre mort, tout comme Christ. Il est sorti de la citerne et s’est assis Ă  la droite de Pharaon. Et lorsque Joseph s’avançait, on sonnait la trompette et on disait: «FlĂ©chissez les genoux devant Joseph."Il pouvait voir les princes de Pharaon quand il le voulait; et personne ne pouvait venir Ă  Pharaon sans passer par Joseph: une image parfaite de Christ.

            Lorsque David fut dĂ©trĂŽnĂ© Ă  JĂ©rusalem et chassĂ© sur le mont des oliviers par son propre peuple, ses propres enfants, pendant que David gravissait la montagne, il a regardĂ© en arriĂšre vers JĂ©rusalem et a pleurĂ©. Huit cents ans plus tard, le Fils de David, rejetĂ© Ă  JĂ©rusalem, s’est tenu sur la montagne des oliviers et s’est Ă©criĂ©: «JĂ©rusalem, JĂ©rusalem, combien de fois ai-je voulu te rassembler comme une poule rassemble ses poussins?"C’était l’Esprit de Dieu dans ces hommes-lĂ !

12        Eh bien, Dieu est comme un trĂšs gros Diamant. Et ce Diamant a Ă©tĂ© taillĂ© ou coupĂ© d’une certaine maniĂšre... Un diamant bien taillĂ© a plusieurs Ă©clats. Et lorsque nous voyons dans l’église divers dons de l’Esprit, c’est seulement le reflet du vĂ©ritable Diamant. L’un peut paraĂźtre un peu particulier par rapport Ă  l’autre, mais c’est ainsi que le Diamant reflĂšte la lumiĂšre. Dieu fait aussi de mĂȘme en reflĂ©tant un don de la Bible. L’un a le don de connaissance; l’autre a le don de langues, un autre a le don d’autre chose. C’est Dieu reflĂ©tant Ses lumiĂšres. Et ce sont des lumiĂšres rassemblĂ©es en une seule Personne, le Dieu Tout-Puissant.

            Eh bien, Abraham Ă©tait une partie de Dieu. JĂ©sus a dit, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «N’est-il pas Ă©crit dans votre loi: Vous ĂȘtes des dieux?"Si elle a appelĂ© des dieux ceux Ă  qui la Parole de Dieu Ă©tait venue, que dire de Lui comme Ă©tant Dieu? Ce sont des dieux avec mesure. Lui Ă©tait la plĂ©nitude de la DivinitĂ©. Dieu Ă©tait en Lui, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

13        Bon, Abraham... Examinons un peu sa vie. Qui Ă©tait-il? D’oĂč venait-il? Etait-il un enfant nĂ© d’une naissance spĂ©ciale? Un septiĂšme fils du septiĂšme fils? Non, non. Il Ă©tait juste un homme ordinaire. Il descendait de son pĂšre, de Babylone, et peut-ĂȘtre qu’il avait grandi dans l’idolĂątrie. Mais Dieu, par Ă©lection, a choisi Abraham, non pas parce qu’il Ă©tait un homme bon, mais c’est parce que Dieu l’avait Ă©lu.

            C’est ainsi que vous venez Ă  Dieu. C’est l’élection de Dieu. C’est Dieu qui fait le choix. Vous n’avez rien Ă  faire avec. Personne n’a cherchĂ© Dieu, Ă  aucun moment. Vous ne pouvez pas chercher Dieu; c’est Dieu qui vous cherche. Il y a en vous quelque chose qui suscite ce dĂ©sir-lĂ . Et c’est pourquoi il y a la guĂ©rison divine mĂȘme si la Bible ne le disait pas. C’est ce quelque chose qui se crĂ©e dans les enfants de Dieu, qui a soif de cette fontaine ouverte. Mais ce qui est Ă©trange, c’est qu’on voit...?... la fontaine, comme les disciples, cette nuit-lĂ , criant au secours. Et ils ont eu peur du Secours mĂȘme qui venait vers eux.

14        Eh bien, remarquez ce que Dieu a fait. Eh bien, Abraham, dans la Bible, reprĂ©sente l’élection; Isaac, la justification; Jacob, la grĂące; Joseph, la perfection. Puis, c’est la fin. La perfection... Joseph Ă©tait un homme parfait; il n’y a rien contre lui dans la Bible.

            Mais pour cette Ă©lection, Dieu a choisi Abraham, non pas parce qu’il Ă©tait instruit; non pas parce qu’il Ă©tait intelligent, mais parce que Dieu avait vu quelque chose en lui avant la fondation du monde. Et c’est pourquoi vous ĂȘtes un chrĂ©tien ce soir, c’est parce que Dieu avait vu quelque chose en vous avant la fondation du monde et Il a inscrit votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau, avant la fondation du monde. Comment allez-vous vous perdre? Comment est-ce possible? La Bible dit...

            La plus grosse erreur que je peux trouver dans toutes ces Ă©glises, particuliĂšrement les vĂ©ritables Ă©glises de nĂ©s de nouveau, c’est qu’elles ne savent pas ce qu’elles sont. Vous ne vous rendez pas compte du privilĂšge que Dieu vous a accordĂ©; vous attendez quelque chose lĂ  loin dans une espĂšce de millĂ©nium. Mais c’est le diable qui vous a dupĂ©. «Nous sommes maintenant des fils de Dieu."Nous ne le deviendrons pas, nous le sommes maintenant. Et chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption pour laquelle le Seigneur JĂ©sus est mort, est notre propriĂ©tĂ© personnelle maintenant mĂȘme, tout ce pour quoi Il est mort; ce n’est pas que nous le deviendrons; nous le sommes maintenant.

15        Eh bien, observons Abraham et voyons quelle promesse Dieu lui avait donnĂ©e. Dieu avait donnĂ© la promesse Ă  Abraham et Il avait conclu avec lui une alliance inconditionnelle. Ce n’est pas «Si tu fais ceci, si tu fais cela..."Il n’avait rien Ă  faire avec cela. Dieu a dit: «Je l’ai dĂ©jĂ  sauvĂ© et il viendra Ă  Moi Ă  l’ñge avancĂ©."C’est rĂ©glĂ©.

            Chaque fois que l’homme conclut une alliance avec Dieu, il la brise. Lorsque l’homme et Dieu avaient conclu une alliance dans le jardin d’Eden, c’est l’homme qui avait brisĂ© son alliance. Puis, Il a conclu avec lui une alliance par la loi; l’homme ne pouvait mĂȘme pas la garder. Mais Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  sauver l’homme, Il a donc donnĂ© une alliance inconditionnelle Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ©... Abraham et sa postĂ©ritĂ©. Ce n’est pas parce que tu fais ceci, parce que tu fais cela, ou parce que tu as ceci ou tu as cela, mais c’est parce que Dieu a conclu une alliance inconditionnelle. C’est ce que dit la Bible.

16        Maintenant, vous direz: «Eh bien, je souhaiterais ĂȘtre un Juif."Eh bien, le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors, mais c’est celui qui l’est intĂ©rieurement, c’est ce que dit la Bible. «Et nous, Ă©tant morts en Christ..."La Bible dit que nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et nous sommes hĂ©ritiers avec lui, selon la promesse.

            Tout homme rempli du Saint-Esprit a la semence d’Abraham en lui, parce qu’il a la foi d’Abraham en lui. Et Abraham crut en Dieu avant la circoncision ou n’importe quoi d’autre, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Comprenez-vous cela? Cela vous ĂŽte la peur. Ce n’est pas: «Oh! si je peux juste continuer Ă  me cramponner. Oh!...» Ce n’est pas ça l’idĂ©e. Je n’ai jamais cherchĂ© Ă  me cramponner. C’est Lui qui Ă©tait suspendu; et, par la grĂące, Il m’a sauvĂ©. Ce n’est pas ce que je fais, c’est ce que Lui a fait qui compte. Ce que je fais ne reprĂ©sente rien. C’est ce que Lui a fait pour moi. Eh bien, si je L’aime, je ferai tout ce que je peux faire de bien pour Lui.

17        Maintenant, si un homme dit: «Eh bien, je... je vais juste... (la conception presbytĂ©rienne) je vais juste m’avancer serrer la main et dire: ‘Je L’ai reçu. C’est en ordre. J’ai la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle.’» FrĂšre, vous ĂȘtes sur la mauvaise piste.

            Ma femme, je l’aime. J’ai conclu un accord avec elle pour ĂȘtre son mari. Et si je me trouvais loin de chez moi et qu’une autre femme s’adressait Ă  moi, disant: «Je t’aime», et que je voulais... j’avais envie de faire l’amour avec cette femme-lĂ , Meda me pardonnerait pour cela Ă  mon retour chez moi; cependant, je ne le ferais pas. MĂȘme si je savais qu’elle me pardonnerait, je ne la blesserais pas comme cela.

            Et un homme qui aime Dieu... Vous n’arrĂȘtez pas de boire, de fumer juste parce que vous pensez que vous allez... vous empĂȘcher d’aller en enfer. Si vous aimez le Seigneur, vous ferez cela parce que vous ne voudriez pas Le blesser.

            J’ai vu la mode, les habits, et...?... les gens pour porter leur... Elles portaient d’habitude de longues robes, de longues manches, de longs cheveux. C’est trĂšs bien. On doit les porter, mais ce n’est pas cela qui vous amĂšne au Ciel. Vous pouvez porter de longs cheveux, de longues robes et avoir assez de tempĂ©rament colĂ©rique pour affronter une scie circulaire, haĂŻr votre voisin et tout le reste. Mais la raison pour laquelle vous vous gardez comme il faut, c’est que vous aimez le Seigneur et vous voulez garder Ses commandements, si vous ĂȘtes des filles d’Abraham, des fils d’Abraham. C’est ça.

18        Eh bien, Abraham crut en Dieu, lorsque Dieu l’a rencontrĂ© et lui a parlĂ©, disant: «Maintenant, Abraham, Je t’ai appelĂ©; Je fais Mon alliance avec toi; et Je vais te donner un fils.»

            Eh bien, Abraham avait soixante-quinze ans, et Sara, soixante-cinq. Abraham l’avait Ă©pousĂ©e lorsqu’elle Ă©tait juste une petite fille; en effet, elle Ă©tait sa demi-soeur. Eh bien, ils ont vĂ©cu ensemble depuis qu’ils Ă©taient jeunes, ils ont vĂ©cu comme mari et femme pendant tous les jours oĂč Sara Ă©tait en bonne santĂ©. Elle avait soixante-cinq ans, environ vingt-cinq ans ou plus depuis la mĂ©nopause. Et il lui Ă©tait impossible d’avoir cet enfant; et nĂ©anmoins, Dieu avait demandĂ© Ă  Abraham de croire Ă  l’impossible. Et Il vous demande Ă  vous, la postĂ©ritĂ© d’Abraham, de croire Ă  l’impossible, parce que Sa Parole crĂ©e.

19        Abraham s’en est bien tenu Ă  la Parole de Dieu, il a cru en Dieu. C’est tout ce qu’il avait Ă  faire. Eh bien, il n’a pas considĂ©rĂ© combien c’était impossible, il a simplement acceptĂ©, Il a pris Dieu au Mot et s’est mis Ă  s’en rĂ©jouir. Dieu a aimĂ© ça.

            Eh bien, Abraham n’a pas dit: «Un instant donc, Seigneur. Lorsque je commencerai Ă  voir quelque chose se produire, lorsque je commencerai Ă  voir et Ă  reconnaĂźtre par tous les signes naturels que nous allons avoir cet enfant, alors j’en parlerai aux gens. Mais Tu ne peux pas T’attendre Ă  ce que j’aille dire au mĂ©decin (en apprĂȘtant tout) que nous aurons un enfant. Il se moquerait de moi. J’ai soixante-quinze ans et elle, soixante-cinq.»

20        Qu’arriverait-il, Ă  votre avis, si aujourd’hui un vieil homme et une vieille femme, celle-ci soixante-cinq ans et celui-lĂ , soixante-quinze ans, entraient au cabinet du mĂ©decin et disaient: «Docteur, nous voulons prendre des dispositions pour un nouveau-nĂ©."Le docteur demanderait: «Dites donc, est-ce celle-ci votre femme?"

            «Oui.»

            «J’aimerais l’examiner. Eh bien, c’est impossible. La nature a-t-elle Ă©voluĂ© en conformitĂ© avec le temps?»

            «Oui.»

            «Eh bien, c’est impossible qu’elle ait un enfant.»

            Alors, vous diriez: «Eh bien, docteur, je pense que vous avez raison."Et vous retourneriez; cela n’arriverait pas.

            Mais Abraham n’a pas considĂ©rĂ© ce que le mĂ©decin avait dit. Abraham a considĂ©rĂ© ce que Dieu avait dit. Et la postĂ©ritĂ© d’Abraham fait de mĂȘme. Elle ne considĂšre pas ce que dit la science, elle considĂšre ce que Dieu dit. Oh! Je suis si content de ce qu’Il a toujours une postĂ©ritĂ© sur la terre. Ils considĂšrent ce que Dieu a dit. Ils acceptent la Parole de Dieu Telle quelle.

21        Maintenant, pouvez-vous imaginer Sara allant au magasin le plus garni qu’elle pouvait trouver, une vieille femme de soixante-cinq ans, un petit chĂąle de grand-mĂšre sur la tĂȘte, allant au magasin acheter les couches, des Ă©pingles et tout pour s’apprĂȘter? Pourriez-vous vous imaginer ce que diraient les gens? «Cette vieille dame s’est bien enfoncĂ©e."Mais savez-vous pourquoi? Elle avait la Parole de Dieu pour ça.

            Pouvez-vous vous imaginer Abraham allant partout tĂ©moigner Ă  tout le monde, disant: «Gloire Ă  Dieu, nous allons bientĂŽt avoir un enfant.»

            Je peux m’imaginer un homme le plaindre: «Pauvre vieil homme!» Voyez?

            Vous voyez, chaque fois que quelqu’un prend Dieu au Mot, il est considĂ©rĂ© comme un fanatique.

            Et Dieu vous demande de croire l’impossible, parce qu’Il est capable d’accomplir ce qui est impossible. «Abraham ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu."Dieu veut que vous accomplissiez le miracle. Il veut que vous croyiez au miracle. Et en acceptant cela par la foi, vous prouvez ce que vous croyez qu’Il est. Voyez-vous cela? Dieu veut que vous receviez Sa Parole Telle quelle. Il La prononce, et si c’est Dieu qui L’a proclamĂ©e, tous les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera point.

22        Eh bien, autre chose que Dieu fait... Il ordonna Ă  Abraham et Ă  Sara de se sĂ©parer de leur compagnie. Dieu exige une sĂ©paration. Combien c’est diffĂ©rent de nous quand nous choisissons quelque chose! Nous choisi... Nous choisissons ceux qui mĂ©langent. Oh! Oui! «Je vous assure, ce petit gars-lĂ  est le type de socialiste que vous ayez jamais vu. Eh bien, il n’est pas un fanatique. Il ne prĂȘchera pas quelque chose contre la tĂ©lĂ©vision et tout ce genre d’histoires semblables, au sujet des femmes qui se coupent les cheveux et toutes ces choses semblables. Vous n’entendez jamais cela ĂȘtre prĂȘchĂ© dans notre Ă©glise."C’est parce que le prĂ©dicateur n’a vraiment pas de courage, il n’a pas de baptĂȘme du Saint-Esprit pour soutenir cela. C’est tout.

            Ce dont nous avons besoin, ce sont des prĂ©dicateurs qui craignent Dieu, qui disent la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Eh bien, c’est ce qui sĂ©pare.

            S’il me fallait choisir un pasteur, que j’étais dans le comitĂ©, qu’il me fallait choisir un pasteur parmi l’un de ces pasteurs mous, une espĂšce de gars effĂ©minĂ©s comme cela, certainement que je ne voterais pas pour lui dans mon Ă©glise. Je... tout. Je ne voterais pas pour lui, mais je choisirais un homme qui a cru la Parole de Dieu, qui a reçu la Parole de Dieu, qui L’a prĂȘchĂ©e et qui L’a comme fondement. J’aimerais lĂ  un fils d’Abraham, un fils de Dieu.

23        Maintenant, observez. Abraham devait se sĂ©parer. Et tant que les membres de sa famille lui Ă©taient attachĂ©s et qu’il n’avait pas exĂ©cutĂ© ce que Dieu Lui avait ordonnĂ©, la bĂ©nĂ©diction n’avait jamais Ă©tĂ© rendue manifeste. Et tant que vous continuez Ă  vous accrocher Ă  un petit quelque chose d’insignifiant, un petit quelque chose ici, un petit quelque chose lĂ , Dieu ne peut jamais vous bĂ©nir pleinement, tant que vous cherchez Ă  prendre Dieu pour un mĂąt totĂ©mique. «Vous savez, frĂšre Roberts est dans la ville. AllĂ©luia! Je lui ai demandĂ© de m’oindre et de prier pour moi. Gloire Ă  Dieu! Si ceci ne marche pas, Paul Cain viendra (AllĂ©luia!), je lui ferai faire un tour. Et lorsque frĂšre Branham viendra, je lui demanderai aussi de me faire faire un tour et je verrai le rĂ©sultat que j’obtiendrai."Vous resterez le mĂȘme vieux gars avec la mĂȘme vieille maladie. Lorsqu’on les laisse...?... Il n’y a rien de bon en nous. Mais lorsque vous oubliez les prĂ©dicateurs, les personnalitĂ©s, et que vous regardez au Seigneur JĂ©sus-Christ, alors vous aboutirez quelque part. Prenez Dieu au Mot. Voyez?

            C’est la Parole de Dieu qui crĂ©e. La Parole de Dieu est une Semence. Et une semence qui est semĂ©e, dont on a pris soin, si elle a le germe de vie et qu’elle est une bonne semence, elle se reproduira selon son espĂšce. Ainsi, si vous avez besoin de guĂ©rison, demandez s’il y a une promesse ici Ă  l’intĂ©rieur, chaque promesse est vĂŽtre.

24        Eh bien, nous voyons donc qu’un peu plus tard, alors qu’il s’est mis Ă  avancer, le temps de sĂ©paration Ă©tait alors arrivĂ©, il devait se sĂ©parer des membres de sa famille. Son pĂšre mourut. Tant que le vieil homme Ă©tait lĂ , Dieu n’avait pas bĂ©ni Abraham. Mais aprĂšs que celui-ci s’était sĂ©parĂ© de tout, Dieu lui est apparu.

            Lot avait fait son choix, il Ă©tait descendu Ă  Sodome. Tant que Lot s’y accrochait, son argument... Et tant que vous vous accrochez aux incroyants, vous aurez des ennuis.

            Mais lorsqu’Abraham avait quatre-vingt-dix-neuf ans, quatre-vingt-dix-neuf, et que Sara, quatre-vingt-huit ans... Pouvez-vous vous reprĂ©senter Abraham? Pouvez-vous imaginer lorsqu’Abraham est allĂ© parler Ă  Sara, sa femme, disant: «ChĂ©rie, sais-tu que nous avons toujours dĂ©sirĂ© avoir des enfants?"

            «Oh! Oui, Abraham.»

            «Eh bien, que Dieu soit bĂ©ni, nous allons avoir un enfant.»

            Ecoutez Sara dire: «Abraham, je–je–je ne comprends pas.»

            «Moi non plus.»

            «Eh bien, comment sais-tu que nous allons avoir un enfant?"

            «Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©. Dieu l’a dit; c’est Lui qui le fera."

25        Eh bien, le... aprĂšs les quelques premiers jours, eh bien, peut-ĂȘtre le premier mois, eh bien, il s’adresse Ă  Sara, disant: «Sara, comment te sens-tu, chĂ©rie?»

            «Pas le moindre changement. Abraham, es-tu sĂ»r?»

            Il a dit: «Gloire Ă  Dieu! Nous allons de toute façon l’avoir.» C’est certain. «Comment le sais-tu, Abraham?" «Dieu l’a dit.» Le deuxiĂšme mois passa. «Sara, comment te sens-tu? Se passe-t-il quelque chose?»

            «Pas le moindre changement.»

            «Gloire Ă  Dieu! Nous allons de toute façon l’avoir.»

            «Comment le sais-tu?»

            «Dieu l’a dit.» La premiĂšre annĂ©e s’écoula: «Sara, vas-tu toujours apprĂȘter ces couches et autres?»

            «Oui.»

            «As-tu senti un quelconque changement?»

            «Pas du tout.»

            «Mais, allĂ©luia! Nous allons de toute façon l’avoir. Dieu l’a dit.» Je garde mes pensĂ©es fixĂ©es lĂ -dessus, tout marchera trĂšs bien. Voyez?

            TrĂšs bien, vingt-cinq ans aprĂšs, vingt-cinq ans aprĂšs: «Sara, comment te sens-tu?»

            «Pas de changement.»

            «Gloire Ă  Dieu! Nous allons de toute façon l’avoir!»

            Vous y ĂȘtes. Il n’a pas regardĂ© aux circonstances; il a regardĂ© Ă  ce que Dieu avait dit. Il regardait Ă  la Parole.

26        Il n’y a pas longtemps, je suis allĂ© prier pour un garçon qui souffrait de la diphtĂ©rie Ă  la gorge, et il suffoquait Ă  mort. Le cher vieux papa est venu avec la maman... avait oint le garçon... Pour commencer, on ne voulait pas me laisser entrer. Et le mĂ©decin, lĂ , le mĂ©decin en chef, Ă©tait... J’avais appris qu’il Ă©tait catholique. Et je lui ai dit: «Eh bien, vous laisserez entrer le prĂȘtre!"

            Il a dit: «C’est diffĂ©rent; vous ĂȘtes mariĂ© et vous avez des enfants.»

            J’ai dit: «Je suis pour ce garçon ce qu’un prĂȘtre est pour un garçon catholique."J’ai dit: «Le pĂšre ici m’a envoyĂ© chercher afin de prier pour le garçon.»

            Il a dit: «Mais vous, vous avez des enfants, RĂ©vĂ©rend.»

            J’ai dit: «Je le sais, mais j’ai aussi un Sauveur.»

            Il a dit: «Savez-vous que vous pouvez contaminer votre enfant?»

            J’ai dit: «Docteur, j’apprĂ©cie votre dĂ©onthologie et tout ce que vous faites, mais il y a une chose que vous ne comprenez pas.» J’ai dit: «Mon Dieu peut me protĂ©ger contre cela. Il l’a fait plusieurs fois contre la lĂšpre et tout le reste. Je prends Sa Parole Telle quelle.»

27        Et lorsque nous sommes entrĂ©s, il m’avait habillĂ© en Ku Klux Klan. Et lorsque nous y sommes entrĂ©s, je me suis agenouillĂ© afin de prier pour le garçon, juste une petite priĂšre ordinaire... Je me suis relevĂ©. La maman Ă©tait d’un cĂŽtĂ© et le papa de l’autre. Ça faisait deux jours que le garçon Ă©tait inconscient. Et son coeur battait si lentement que le cardiogramme indiquait... J’oublie ce que c’était. Je ne comprends pas son fonctionnement, mais l’infirmiĂšre a dit qu’il ne remonterait plus jamais; c’était impossible; on n’avait jamais connu un cas oĂč il Ă©tait remontĂ©... son coeur battait.

28        Et puis, quand j’ai terminĂ© la priĂšre, juste une petite priĂšre, je me suis relevĂ©, le vieux pĂšre a tendu le bras Ă  la maman et a dit: «Maman, c’est merveilleux, n’est-ce pas?» Il a dit: «Oh! Gloire Ă  Dieu pour la guĂ©rison de notre garçon!»

            Le garçon Ă©tait toujours inconscient. Je l’ai regardĂ© et, sincĂšrement, mon coeur l’a apprĂ©ciĂ©. Et la maman a dit: «Oui, papa, c’est vraiment merveilleux. Combien nous rendons grĂące au Seigneur!"

            Et le vieux frĂšre a levĂ© les mains en l’air et a chantĂ©: «Ô Dieu! Combien je Te rends grĂące pour la guĂ©rison de mon garçon!"Le garçon Ă©tait Ă©tendu lĂ , mourant.

            Et la petite infirmiĂšre se tenait lĂ . Elle s’est avancĂ©e vers lui et lui a dit: «Monsieur, je ne comprends pas.» Elle a dit: «Comment pouvez-vous prendre cela si Ă  la lĂ©gĂšre, alors que votre garçon est mourant?»

            «Oh! a-t-il dit, il n’est pas mourant.» Il a dit: «Il est vivant, et il va se rĂ©tablir.»

            «Oh! a-t-elle dit, je peux apprĂ©cier votre foi, a-t-elle dit, mais il vous faut comprendre une chose, monsieur; cet appareil est scientifique, et si cette aiguille descend si bas, ici, elle ne peut plus jamais remonter. Cela ne s’est jamais fait et ça ne se fera jamais.»

            Le vieux patriarche entoura la jeune fille de son bras et lui dit: «Regarde, jeune fille...Tu vois, tu regardes Ă  cet appareil-lĂ ; tu as appris Ă  le consulter. C’est tout ce que tu sais. Mais, a-t-il dit, moi, je regarde Ă  une promesse divine de Dieu, qu’Il le relĂšvera."

            Le garçon est maintenant mariĂ© et il a une famille!

29        Quoi? Cela dĂ©pend de ce Ă  quoi vous regardez. Si c’est Dieu qui a fait la promesse, Dieu est obligĂ© de tenir cette promesse, peu importe les circonstances.

30        Alors, Dieu a dit Ă  Abraham... Il lui est apparu sous le Nom d’El-ShaddaĂŻ, «le sein», et Il a dit: «Abraham, Je suis le Dieu Tout-Puissant. Marche devant Ma face, et sois intĂšgre.»

            Et Il avait... Il a dit: «Je suis El-ShaddaĂŻ, le Dieu porteur des seins.» El-ShaddaĂŻ veut dire porteur des seins, comme une femme. Non, pas les seins, mais porteur des seins. «Je suis le Dieu porteur des seins. Je suis Celui qui donne la force.»

            Comme un petit enfant, lorsqu’il est malade, il s’agite, crie, donne des coups de pied, braille; la mĂšre le prend et le fait reposer sur son sein, et il se met Ă  tĂ©ter, se ressourçant auprĂšs de la maman. Et comme le petit enfant commence Ă  tĂ©ter, Ă  la toute premiĂšre gorgĂ©e de force, il cesse de crier. Et la maman la tapote un peu, et il est satisfait pendant qu’il tĂšte. Il ne s’agite plus, il se ressource tout le temps.

31        Eh bien, c’est ce que Dieu est pour le croyant. Il est le Dieu porteur des seins. Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Et le croyant s’empare bien du Sein de Dieu, de la Parole de Dieu, le Nouveau et l’Ancien Testaments; il s’empare juste de cette promesse divine. Il tĂšte, bĂ©nit Dieu et tire sur le croyant... sur une foi de la part de Dieu, jusqu’à se ressourcer. Et, tout le temps qu’il tĂšte, il est satisfait. Oh! la la! J’aime ça!

            Il ne va pas vers son... «Ai-je grandi d’un pouce [2,5 cm] il y a quelque temps?"Qu’il ait grandi d’un pouce ou pas, il n’en fait pas cas, il tĂšte simplement.

            C’est lĂ  que le croyant se repose. Si la Bible leur explique que Dieu guĂ©rit les malades, le croyant prend simplement Dieu au Mot et c’est rĂ©glĂ©; c’est tout.

            Il ne dit pas: «Est-ce que je vais mieux? Puis-je bouger mon doigt un peu plus? Puis-je bouger mon pied?"Cela n’a rien Ă  voir avec la chose, pas du tout. C’est ce qui est arrivĂ© ici! Ce n’est pas ce qui est arrivĂ© ici dehors; c’est ce qui est arrivĂ© ici dans le coeur.

32        L’homme croit Dieu dans le coeur. Et tant que cette promesse divine peut trouver un endroit oĂč s’ancrer dans le coeur humain, tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas le lui arracher. C’est lĂ . Il croit cela. Il pourrait–il pourrait en mourir, car il a cru en cela. Et pendant qu’il s’accroche Ă  cette promesse-lĂ , il continue aprĂšs tout Ă  s’y accrocher et Ă  y croire, et le doigt commence Ă  bouger. Puis, la main commence Ă  bouger. Vous voyez, il se ressource auprĂšs de Dieu dans son propre corps.

33        Et alors, Dieu a dit Ă  Abraham, Il a dit: «Maintenant que tu t’es sĂ©parĂ© de Lot...» Il a fait un mauvais choix. A Sodome, tous les champs Ă©taient arrosĂ©s. Il y avait de grandes villes bien construites, pleines de pĂ©chĂ©s. Et, n’est-ce pas Ă©trange que Lot, ce croyant tiĂšde, soit allĂ© au meilleur endroit qu’il pouvait trouver, le meilleur endroit possible qu’il pĂ»t trouver, qu’il ait pris la voie de facilitĂ©? Et, n’est-ce pas Ă©trange que, parfois, les gens qui prĂ©tendent croire en Dieu veuillent suivre la voie de luxe? Ils veulent suivre la voie dĂ©pourvue d’épreuves. Ils veulent suivre la voie la plus facile. Ils veulent suivre la voie dĂ©pourvue de persĂ©cutions. Ils veulent suivre la voie de facilitĂ©. Ce ne sont que des croyants tiĂšdes.

            Mais Abraham, l’homme de Dieu, a donnĂ© Ă  Lot ce qu’il avait choisi et il a pris le reste. Oh! J’aime vraiment cela. Un vrai croyant vous accordera votre choix, il est disposĂ© Ă  prendre le reste. Un vrai croyant n’est pas Ă©goĂŻste, pas du tout.

34        Maintenant, remarquez encore. AprĂšs que Lot se fut sĂ©parĂ© et qu’il eut occupĂ© sa place, Dieu apparut Ă  Abraham et lui dit: «Abraham, lĂšve-toi. Regarde tout autour, regarde Ă  l’orient; regarde Ă  l’occident, regarde au nord et au sud.» Il a dit: «Tout cela t’appartient; tout est Ă  toi; je te le donne. C’est ta..."Eh bien, Abraham allait hĂ©riter tout cela. Alors, Dieu a dit: «LĂšve-toi, parcours le pays et explore ce qui t’appartient."Je pense que Dieu invite les enfants d’Abraham Ă  faire cela.

            Si seulement ce petit groupe de gens rassemblĂ©s ici ce soir veut se lever, si simplement les gens Ă  Phoenix veulent sonder la Parole pour voir ce qui leur appartient, ils possĂšdent tout. Tout nous a Ă©tĂ© donnĂ© par JĂ©sus-Christ, si nous sommes des croyants.

35        Vous savez, si j’achetais une maison et qu’elle m’appartenait, je la visiterais pour voir ce qui m’appartient. Je suis bien un genre de prospecteur; j’aime creuser et dĂ©couvrir ce que j’ai. Je suis hĂ©ritier du salut. Je suis hĂ©ritier de la guĂ©rison divine. Je suis hĂ©ritier du Ciel. Je suis hĂ©ritier de la terre. Je suis hĂ©ritier, co-hĂ©riter de tout avec Christ en tout. Alors, j’aimerais parcourir Son Livre pour prospecter et voir tout ce dont je suis hĂ©ritier.

            Vous savez, c’est juste comme une grande galerie, un trĂšs grand bĂątiment. Si on m’annonçait que je suis devenu propriĂ©taire de cette galerie, j’y circulerais partout pour voir ce qui m’appartient. J’aimerais tirer tel tiroir, regarder Ă  l’intĂ©rieur pour voir ce que j’y possĂšde. Ou j’irais ici, ouvrir tel endroit pour voir ce que j’y possĂšde. Ou je pourrais aller ailleurs pour regarder. Et si un endroit me paraissait un peu Ă©levĂ©, je prendrais un escabeau; je monterais directement, je le ferais descendre, je le regarderais pour voir ce qui m’appartient. Tout m’appartient.

            Eh bien, c’est comme ça dans la Bible. Si quelque chose paraĂźt trop Ă©loignĂ©, trop grand, trop Ă©levĂ©, agenouillez-vous tout simplement, c’est ça votre escabeau: «Seigneur, accorde-moi de comprendre ça."Continuez simplement Ă  monter jusqu’à toucher cela. Examinez cela; ça vous appartient. Tout cela est Ă  vous. C’est pour chaque croyant.

36        Il y a quelque temps, je parlais Ă  un homme du nom de John Sproule. C’est un bon ami Ă  moi. Il parcourait le pays, il y a plusieurs annĂ©es, avec la vieille Ă©curie grise. Je ne sais pas s’il a Ă©tĂ© ici ou pas. Il Ă©tait parti en Orient. Et beaucoup parmi vous les originaires de l’Est se souviendront de John Sproule. Il Ă©tait l’un des convertis de frĂšre Bosworth. Il a Ă©tĂ© guĂ©ri d’un mal de la gorge grave alors qu’il avait le gaz... il avait aspirĂ© du gaz moutarde par le nez, c’est passĂ© par la gorge et c’est allĂ© au cerveau. Toute sa voix Ă©tait partie, frĂšre Bosworth pria pour lui, et il fut guĂ©ri. Il a appelĂ© sa femme et elle s’est Ă©vanouie. Il Ă©tait allĂ© oindre les malades et prier pour eux.

            Il avait pris un peu de vacances, il est allĂ© en France, il est allĂ© Ă  Alsace Lorraine en France. Il se promenait dans un grand jardin et il a vu une statue du Seigneur JĂ©sus. Alors, il s’est tenu lĂ  avec sa femme, il a dit, Ă©tonnĂ©, il a dit: «Regarde ça. Qu’est-ce qu’on voulait montrer par cette statue? Eh bien, cette chose n’a que... c’est une forme taillĂ©e. On n’arrive pas Ă  y voir les souffrances de Christ.»

            Et un guide s’est approchĂ© de lui et lui a dit: «Monsieur Sproule, je pense que vous critiquez cela."

            Il a rĂ©pondu: «Oui.»

            Il a dit: «Maintenant, venez par ici un instant.» Il l’a amenĂ© lĂ  et il y avait lĂ  un autel bĂąti lĂ  auprĂšs de la statue. Et alors, il a dit: «Agenouillez-vous.» Et il s’est agenouillĂ©. Le guide lui a dit: «Maintenant, levez les yeux."

            «Oh!» Il dit qu’il a senti comme si son coeur allait s’arrĂȘter. Toutes les souffrances de Christ apparaissaient lĂ . Toute l’agonie qu’Il avait connue. Le sculpteur, on dirait, avait reproduit cela dans les traits de Son visage.

37        Il s’est alors retournĂ© et a regardĂ© de nouveau au–au guide. Celui-ci lui a dit: «Monsieur Sproule, a-t-il dit, vous voyez, le sculpteur avait Ă  l’esprit une seule chose.» Il a dit: «C’est qu’en taillant sa statue, il ne l’a pas fait pour que les gens se tiennent Ă  l’écart et la regardent comme ceci. Il l’a taillĂ©e afin que les gens s’agenouillent et la regardent en levant les yeux comme ceci.»

            Et c’est pareil pour chaque promesse de la Bible. Il ne vous appartient pas de chercher Ă  la mĂ©langer avec votre sagesse mondaine, de chercher Ă  comprendre: «Comment Dieu peut-Il faire ceci? Comment Dieu peut-Il faire cela?"La Bible n’a pas Ă©tĂ© Ă©crite pour ça. Les promesses de la Bible furent Ă©crites pour que vous vous agenouilliez et que vous leviez les yeux vers elles. Elles vous paraissent alors diffĂ©rentes lorsque vous lĂšverez les yeux vers elles comme cela.

38        Dieu a tenu Sa promesse envers Abraham. Il lui a donnĂ© l’enfant. Et aprĂšs que le petit enfant fut nĂ©, qu’il eut grandi et atteint environ douze, quatorze ans. Vous savez comment il a dĂ» ĂȘtre un enfant bien-aimĂ© de cette famille.

            Eh bien, avec une mĂšre d’environ cent dix ans, cent quinze, un pĂšre d’environ cent vingt-cinq ans ou cent trente... Si nous avons le temps... j’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus une fois auparavant, comment Dieu les a changĂ©s en un jeune homme et en une jeune femme (Et j’ai fait publier cela dans des magazines et autres), et Il les avait changĂ©s; c’est ce qu’Il fera un jour, Ă  la rĂ©surrection, pour chaque enfant d’Abraham nĂ© de nouveau.

39        Et puis, un jour, Dieu voulait rendre cela trĂšs clair pour les habitants de Phoenix. Comment Il allait donc s’y prendre. Il allait soumettre Abraham Ă  un double test. Il a donc dit: «Abraham, prends ton fils, ton unique fils, et amĂšne-le Ă  telle montagne, que Je te montrerai, et sacrifie-le lĂ .»

            Eh bien, et si Abraham avait hĂ©sitĂ©, disant: «Comment deviendrai-je le pĂšre des nations, alors que je suis ici avancĂ© en Ăąge, et Tu me demandes de tuer et de dĂ©truire l’unique Ă©vidence qui me rassure que Tu garderas Ta Parole et que Tu feras de moi un pĂšre des nations?"

            Oh! combien Dieu aime soumettre Son peuple Ă  l’épreuve! Chaque enfant qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre mis Ă  l’épreuve; c’est la formation de l’enfant, tout le monde sans exception.

            Et peut-ĂȘtre que, ce soir, vous ĂȘtes malade, c’est juste pour former un peu l’enfant, juste un petit test. Ne soyez pas dĂ©couragĂ©. Dieu est sur le TrĂŽne. Il connaĂźt tout. Si nous sommes rĂ©ellement nĂ©s de l’Esprit de Dieu, toutes choses concourent Ă  notre bien. Il arrangera tout. Il a promis de le faire. Il a jurĂ© de le faire. Et Il doit tenir cette Parole-lĂ . Il l’a tenue, ça fait maintenant, oh! des milliers d’annĂ©es pour chaque croyant. Voulez-vous faire exception? Non, non. Nous ne faisons pas exception. Observez-Le donc maintenant.

40        Voyez comment cette belle scĂšne se produit. Eh bien, Abraham ne voulait pas en parler Ă  Sara. En effet, combien il aurait Ă©tĂ© difficile d’amener lĂ  ce jeune homme aux cheveux frisĂ©s d’environ douze ans et d’en parler Ă  Sara. La maman n’aurait pas compris. «Comment vais-je l’informer... amener ce jeune garçon lĂ  pour aller le tuer? Eh bien, elle ne le comprendrait pas.»

            Souvent, il nous faut aller de l’avant, faire des choses et prĂȘcher des choses que nous ne voulons rĂ©ellement pas faire, mais nous ne comprenons simplement pas cela. Mais Dieu fait concourir toutes choses. Voyez? Toutes choses concourent au bien.

            Parfois, vous ne pouvez pas le dire Ă  votre assemblĂ©e, vous ne pouvez pas le dire au public. Vous ne pouvez pas dire le pourquoi Ă  votre propre Ă©glise. Mais il vous faut de toute façon le faire.

41        Maintenant, remarquez. Un matin, il se lĂšve, il coupe du bois, le place sur un petit mulet, appelle quelques serviteurs, prend le petit garçon et lui dit: «Nous allons adorer."Et ils ont effectuĂ© un voyage de trois jours.

            Eh bien, je peux marcher Ă  tout moment, vingt-cinq Ă  trente miles [40 Ă  48 km] par jour. Je roule beaucoup en voiture. J’ai... J’ai patrouillĂ© pendant sept ans en moyenne sur une distance de vingt-six Ă  vingt-huit miles [41 Ă  45 km] par jour dans le dĂ©sert. Et les gens de l’époque pouvaient marcher mieux que nous aujourd’hui; en effet, nous sommes habituĂ©s Ă  rouler en voiture et autres.

            Mais alors, s’il marchait trois jours, faisant vingt-cinq miles[40 km] le jour, il avait fait soixante-quinze miles [120,7 km] loin de la civilisation. Et puis, il a levĂ© les yeux et a vu la montagne au loin, celle que Dieu lui avait montrĂ©e en vision. Lorsqu’il est donc arrivĂ© sur la colline (J’aime vraiment cette partie-ci), il a dit aux serviteurs: «Vous, restez ici. Le jeune garçon et moi, nous irons jusque-lĂ  adorer et, lui et moi, nous allons revenir.» Avez-vous saisi cela? «Le jeune homme et moi, nous allons revenir.»

42        Comment allez-vous vous y prendre, Abraham? Expliquez-moi. Du moment que vous avez le couteau, la gaine et une vision de Dieu vous disant d’aller tuer ce garçon, comment allez-vous revenir vous deux? Mais Dieu crut Ă  Abraham... ou plutĂŽt Abraham crut en Dieu. Il n’a pas hĂ©sitĂ©. Tout ce qu’il savait, c’était que Dieu avait fait la promesse. Et si Abraham avait reçu Isaac «comme l’un venant d’entre des morts», il Ă©tait sĂ»r que Dieu pouvait de nouveau le ressusciter des morts. Et si vous, Ă©tant mort dans le pĂ©chĂ© et les offenses, n’ayant aucune disposition Ă  servir Dieu et Dieu, par Ă©lection, vous a appelĂ© et vous a donnĂ© Son Esprit sans que vous ayez fait un choix... «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement."Et si Dieu a fait cela par vous, sans que vous ayez Ă  faire un choix, Ă  combien plus forte raison vous guĂ©rira-t-Il et vous gardera-t-Il aprĂšs que vous avez un choix Ă  faire par Son effort sous serment. Quelle chose merveilleuse, ce que Dieu a promis! Abraham n’avait pas hĂ©sitĂ©. Il a dit: «Eh bien, Dieu a Ă©tĂ© bon. Il a tenu Sa Promesse. Je ne sais comment Il le fera, mais Il le fera.»

            Je ne peux pas vous dire comment Dieu s’y prend, comment Il peut guĂ©rir un homme qui se meurt du cancer, que les mĂ©decins ont abandonnĂ©, qui est complĂštement rongĂ©, mais si c’était nĂ©cessaire, je crois que ce soir, je peux produire cinq cents cas. Certainement.

43        Aujourd’hui, alors que j’entrais au restaurant pour prendre un petit-dĂ©jeuner, un petit homme qui se tenait derriĂšre moi... Et il a dit: «Vous souvenez-vous de moi?"Je ne me souvenais pas; mais quelqu’un m’a dit que cet homme avait Ă©tĂ© amenĂ© Ă  la rĂ©union, souffrant de la tuberculose au point qu’il ne pouvait mĂȘme pas murmurer. Et je pense qu’il est l’un des pasteurs qui parrainent ce soir. Ou plutĂŽt il est un prĂ©dicateur de l’Evangile, il a prĂȘchĂ© avec une voix d’un lion rugissant. Comment Dieu peut-Il s’y prendre? Je ne peux pas l’expliquer, mais Dieu a dit qu’Il le ferait. C’est rĂ©glĂ©. Recevez Sa Parole. Ne cherchez pas Ă  La comprendre. Vous ne pouvez pas La comprendre.

            Bien des fois, j’ai vu des gens dire: «Nous avons compris cela. Je dois–je dois comprendre cela."Alors, ce n’est plus la foi. La foi, ce n’est pas ce que vous comprenez; la foi, c’est ce que vous acceptez et que vous ne pouvez pas expliquer. C’est un acte de foi.

44        Eh bien, lorsqu’il eut pris le jeune homme, du feu, du bois et qu’ils eurent gravi la colline, le petit Isaac devint curieux. Si vous observez, c’est un tableau parfait de Dieu conduisant Son Fils sur le mont Calvaire, certainement: le PĂšre et le Fils, le fils unique, un tableau parfait. Lorsqu’ils atteignirent le sommet de la montagne, le petit Isaac demanda: «Papa, a-t-il dit, voici l’autel, voici le bois, voici le feu, mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?"Il n’arrivait pas Ă  comprendre.

            Ecoutez Abraham. Sans que sa voix ait tremblĂ©, il a dit: «Mon fils, Dieu se pourvoira Lui-mĂȘme de l’agneau pour le sacrifice.» Il ne savait pas encore ce qui allait se passer. Il avançait comme les enfants hĂ©breux droit dans la fournaise ardente. «Il... Notre Dieu peut nous dĂ©livrer, sinon nous ne nous prosternerons pas devant votre statue."

45        Une fois arrivĂ© lĂ  donc, il a pris le petit Isaac, lui a liĂ© les mains derriĂšre le dos, lui a liĂ© les pieds et l’a placĂ© sur l’autel; il a renvoyĂ© sa petite chevelure en arriĂšre, dĂ©gageant son visage. Pouvez-vous vous imaginer ce que ressentait ce pĂšre? Il a dĂ©gainĂ© le couteau. Le petit Isaac n’a point protestĂ©, il n’a point nĂ©gociĂ©; il a fait confiance Ă  son pĂšre.

            Oh! Combien ces heures vraiment sombres peuvent venir, cependant un vĂ©ritable croyant fera confiance Ă  son PĂšre. Il Lui fera confiance. Comme l’a dit Job: «MĂȘme s’Il me tue, je Lui fais toujours confiance.» Et lorsqu’il a dĂ©gainĂ© le couteau pour trancher la gorge de son propre fils, il a soulevĂ© le couteau avec sa main, sans doute qu’une petite larme a dĂ©goulinĂ© de son visage jusqu’à sa barbe. Mais, alors qu’il levait le couteau pour trancher la gorge de son propre fils, au mĂȘme moment quelque chose a saisi sa main. Et le Saint-Esprit a parlĂ© depuis le Ciel, disant: «Abraham, arrĂȘte ta main."Et au mĂȘme moment, un–un petit bĂ©lier a bĂȘlĂ© derriĂšre lui. Un bĂ©lier, un mouton, dont les cornes Ă©tait attachĂ©s aux mauvaises herbes, dans les plantes grimpantes. Abraham a trĂšs vite dĂ©liĂ© son fils, il est allĂ© prendre cet agneau, ce bĂ©lier, l’a placĂ© sur l’autel et l’a immolĂ© Ă  la place de son fils.

46        J’aimerais vous poser une question sĂ©rieuse maintenant. D’oĂč venait ce bĂ©lier? Pensez-y, c’était pratiquement Ă  une distance de soixante-quinze Ă  cent miles [120 Ă  160 km] de la civilisation, dans la rĂ©gion des loups, des lions et autres. Et en plus, il Ă©tait lĂ  au sommet d’une montagne, lĂ  oĂč il n’y a pas d’eau, et le bĂ©lier ne pouvait pas subsister lĂ . Et pourquoi Abraham n’avait-il pas vu le bĂ©lier pendant qu’il rassemblait les pierres tout autour de lui pour bĂątir l’autel? Il n’était pas lĂ . C’était impossible pour lui d’ĂȘtre lĂ . Il aurait Ă©tĂ©... Si un bĂ©lier restait lĂ  loin, il aurait Ă©tĂ© tuĂ©. Il ne pouvait pas se retrouver au sommet de la montagne, car, vous le savez vous-mĂȘme, ce n’est pas lĂ  que restent les brebis. Les brebis restent dans les prairies, dans la brousse.

            Mais ce bĂ©lier Ă©tait lĂ -haut. D’oĂč venait-il? C’est Dieu qui l’a crĂ©Ă©. Et c’est pourquoi Abraham appela ce lieu JĂ©hovah-JirĂ©, «l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice.»

            Eh bien, il n’avait pas eu une vision. Une vision ne produit pas du sang. Le bĂ©lier avait un corps physique. Et il avait un sang physique, littĂ©ral. Il a tuĂ© ce bĂ©lier et l’a offert Ă  la place de son fils. Pourquoi? Abraham a pris Dieu au Mot sur toute la ligne. Et Dieu est capable de faire la mĂȘme chose ici ce soir pour la postĂ©ritĂ© d’Abraham, qui va Le prendre au Mot.

47        Peu importe combien vous ĂȘtes malade, ce qu’est votre Ă©tat, si seulement vous vous avancez et prenez Dieu au Mot, Dieu pourvoira. Vous direz: «Je n’ai pas de sang. Je suis anĂ©mique."Dieu peut pourvoir au sang pour vous. Vous direz: «Je suis... mes tissus sont rongĂ©s par la leucĂ©mie."Qu’en est-il du petit garçon qui Ă©tait sur l’estrade l’autre soir? On vient de m’informer ce soir qu’il a Ă©tĂ© ramenĂ© chez son mĂ©decin, et le mĂȘme mĂ©decin qui l’avait examinĂ© avant a dĂ©clarĂ© qu’il n’avait absolument rien. Qu’est-il arrivĂ©? Il est JĂ©hovah-JirĂ©: «L’Eternel pourvoira.» Pour les hommes et les femmes, Il pourvoira Ă  la foi: Dieu pourvoira Ă  la ferme assurance. «Car la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.»

            Oh! PostĂ©ritĂ© d’Abraham, ne croyez-vous pas qu’Il pourvoira pour vous ce soir? Et en outre, mon frĂšre, ma soeur, Il a dĂ©jĂ  pourvu Ă  un Agneau. Et c’est dĂ©jĂ  fait. Tout ce qu’il vous faut avoir, c’est la foi dans Sa Parole. Prions.

48        Notre Adorable et Bien-aimĂ© PĂšre, alors que nos coeurs battent sous nos chemises ce soir, sous la peau de nos corps, nous ne pouvons simplement pas exprimer ce que nous pensons Ă  Ton sujet. Comment nous vivons dans ce grand et merveilleux jour.

            Dans notre leçon de ce soir, nous ne pensons pas avoir eu le temps de l’aborder, comment Tu as dit Ă  Abraham: «Regarde les sables de la mer. Peux-tu les compter? Non. Ta postĂ©ritĂ© non plus ne sera pas comptĂ©e.» Puis, Il a dit: «Regarde les Ă©toiles. Peut-on les compter? Non. Ta postĂ©ritĂ© non plus ne sera pas comptĂ©e.»

            Je suis reconnaissant Ă  Dieu. Qu’était-ce? De la poussiĂšre de la terre aux Ă©toiles, les postĂ©ritĂ©s d’Abraham, suivant la mĂȘme promesse, la mĂȘme alliance. Un jour, Tu prononceras la Parole, et chaque semence d’Abraham, qui repose dans la poussiĂšre de la terre, brillera comme les Ă©toiles, pour toujours. Nous Te rendons grĂące pour nous avoir donnĂ© par la grĂące cette alliance inconditionnelle qui nous a appelĂ©s par Ton propre cher Fils, le Seigneur JĂ©sus, et la Vie Eternelle, Ă  nous qui croyons en Lui.

            Et maintenant, PĂšre, ce soir, je prie que ces paroles, bien que dĂ©cousues dans la gorge d’un homme Ă©puisĂ© et fatiguĂ©, se rĂ©pandent Ă  cause du motif que j’avais en proclamant Ta Parole. C’est de susciter la foi dans des gens. Et nous allons faire venir ces enfants d’Abraham Ă  cette estrade afin de prier pour eux. Alors, ĂŽ Adorable Dieu, veuille donc les rencontrer ici alors qu’ils accomplissent tout ce qui est promis. Accorde-leur la foi, car il est Ă©crit dans la Bible, selon les Paroles mĂȘmes du Seigneur JĂ©sus, Il a dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris."C’est ça la promesse. Que les enfants la croient, Seigneur. Oh! nous savons qu’ils seront guĂ©ris, puisqu’ils sont enfants d’Abraham. Ils prendront Dieu au Mot et ils appellent ces choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient.

            Ce soir, Seigneur, que celle-ci soit une glorieuse soirĂ©e oĂč une longue ligne de malades sera appelĂ©e, et chacun d’eux sera guĂ©ri et acceptera le Seigneur JĂ©sus comme son GuĂ©risseur. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

49        Je suis vraiment dĂ©solĂ© d’ĂȘtre si enrouĂ© et de vous avoir gardĂ©s si longtemps, mais vous avez Ă©tĂ© trĂšs gentils en restant assis, Ă©coutant. Tous mes remerciements. Eh bien, je vous le dis, je vous aime, moi aussi, et chacun d’entre vous. Et maintenant, je prie que chacun de ceux qui sont ici, des visiteurs... Il y a de bonnes Ă©glises dans cette ville. Les pasteurs ici... Je ne pense pas qu’il y a de la place pour eux ici Ă  l’estrade, mais ils sont ici. Entrez en contact avec l’un de ces pasteurs maintenant et trouvez-vous une bonne Ă©glise oĂč aller le matin. Demain, allez Ă  l’école du dimanche et restez dans l’église. Ils seront contents de vous avoir. L’un de ces bons pasteurs du plein Evangile ici vous accueillera dans son Ă©glise.

            Je pense donc que demain aprĂšs-midi il y aura une autre rĂ©union et nous terminerons donc demain soir. Je ne sais donc pas quand je pourrais revenir encore Ă  Phoenix. Ça, je ne peux le dire. Mais je prie que... J’avais un vif dĂ©sir avant de venir ici... J’ai tellement Ă©tĂ© ici que j’ai honte de moi-mĂȘme. Et je–je... Avant de venir, j’ai beaucoup examinĂ© cela dans la priĂšre. Je me disais: «Eh bien, ĂŽ Dieu, je sais ce que sont ces moments durs que j’ai...?... et j’ai dit: «Mais, veux-Tu faire quelque chose de spĂ©cial pour moi pendant que je suis ici cette fois-ci? Qu’il y ait quelque chose, Seigneur, qui fera beaucoup de bien Ă  Phoenix. Accorde-le, c’est ma priĂšre."Je ne sais pas ce que ce sera. Je ne demande pas Ă  Dieu ce que ce sera, mais je Lui demande seulement de le faire, quelque chose qui laissera–qui laissera, aprĂšs notre dĂ©part, des empreintes de pas sur le sable du temps.

50        Eh bien, je crois avoir dit Ă  Billy... vous avoir dit Ă  vous tous hier soir, que quiconque voulait recevoir une carte, pas sous l’onction, le discernement, mais juste passer dans la ligne pour qu’on prie pour lui, qu’il soit ici ce soir pour recevoir sa carte. Et je... [FrĂšre Branham se renseigne sur les cartes de priĂšre.–N.D.E.] Les avez-vous distribuĂ©es? Quoi? Cinquante? Et laquelle? F? TrĂšs bien. Il a distribuĂ© les cartes de priĂšre, sĂ©rie «F» Ă  ces gens; F, de 1 Ă  50. Et maintenant... Excusez-moi...de 50 Ă  100, de 50 Ă  100, F50 Ă  100.

            Maintenant, nous allons essayer de prier pour chacun de vous. Et maintenant ... voyons... levons-nous. Qui a F n° 1? Voudriez-vous lever la main, que nous puissions la prendre. Regardez votre carte de priĂšre: F numĂ©ro 1.

            Oh! Excusez-moi. Oh! J’essayais de prendre 1. D’accord. F-50. Qui a F-50? Levez la main. La carte de priĂšre F-50. TrĂšs bien, madame, voudriez-vous venir ici? 51? TrĂšs bien, madame. 52? 53? 54? 55? 56? J’aurais souhaitĂ© que vous les gardiez debout dans cette direction ce soir, si cela ne vous dĂ©range pas. Dites donc, il nous faudra quelqu’un pour... FrĂšre Jack et les autres sont-ils ici? TrĂšs bien. 51, 2, 3, 4, 5, 6, 7? 57? 58? 59? 60? Quel que soit votre numĂ©ro, levez la main. F-60? 60...

            FrĂšre Sothmann, s’il vous plaĂźt, Billy a besoin de vous ici au bout de cette ligne. 60? 61? Levez bien haut la main. 61? 62? 63? Je pense que la petite Mexicaine lĂ  a levĂ© la main. TrĂšs bien. 64? 65? 66? 67? 68? 69? 70? 71? 2? 72? F-72? Je–je n’ai point vu la main. Je ne pense pas. F-72? Voudriez-vous lever la main? Qui a F-72? Oh! eh bien, trĂšs bien, madame. 73? 73, voudriez-vous lever...74? 75? 76? 77? 78? 79? 80? 81? 80... 81. Ai-je vu 81? Nous ne voulons sauter personne. 81? 82? 82? 83? 84? 84? La carte de priĂšre 84? Que quelqu’un parmi vous m’aide un peu...?... 85? 86? 87? 87? 88? A-t-elle cela? Soeur Juanita, elle a 87? 87? TrĂšs bien. 88? Carte de priĂšre F-88? TrĂšs bien. 89? 90? 90? TrĂšs bien. 91? 92? 93? Carte de priĂšre F-93? Est-ce que je la vois? F-93? 94? 95? 96? 96? F-96? Ai-je sautĂ© cela? A... F-96? Vous ĂȘtes... trĂšs bien. 97? 98? 98? F-98? F-98? 99? 100? TrĂšs bien.

51        Eh bien, c’est le genre de ligne que nous avions la premiĂšre fois que j’étais venu ici Ă  Phoenix. Combien ici ce soir Ă©taient Ă  ma premiĂšre rĂ©union, lorsque j’étais venu Ă  Phoenix? Eh bien, oh! la la! regardez seulement. Vous souvenez-vous lorsque nous en arrivions Ă  la ligne de priĂšre? Les gens posaient leurs mains sur la mienne et je me tenais lĂ  un instant, je tenais leur main un instant et le Saint-Esprit rĂ©vĂ©lait ce qui n’allait pas. Vous en souvenez-vous?

            Souvenez-vous, j’avais annoncĂ© qu’il arriverait que... le Seigneur m’avait dit, le soir oĂč Il m’a rencontrĂ©, qu’Il va... qu’il arrivera, si je suis sincĂšre, qu’Il fera que je connaĂźtrais les secrets mĂȘmes des coeurs. Je ne le faisais pas Ă  l’époque. Mais j’avais annoncĂ© que c’est ce qui arriverait si j’étais sincĂšre. Combien se souviennent m’avoir entendu dire cela Ă  ma premiĂšre rĂ©union? Voyez? L’a-t-Il fait? C’est vrai. Voyez?

52        Eh bien, Il m’a rencontrĂ© il y a quelque temps, il y a plusieurs mois, et un changement de mon ministĂšre est sur le point de s’opĂ©rer. C’est un changement pour le meilleur.

            Un de ces jours, une femme viendra Ă  l’estrade. Elle sera en complet brun, portant un bĂ©bĂ©. C’est ce qui arrivera: une petite femme portant un bĂ©bĂ©, avec un petit... Peut-ĂȘtre que je me trompe lĂ -dessus. C’est une petite jupe dans une petite... (Soeur, c’est ce que vous appelez veston?) C’est un–un complet de deux piĂšces, complet de deux piĂšces. Je ne m’y connais pas tellement sur les habits des femmes. Je ne peux pas... je ne... je n’ai jamais de ma vie achetĂ© mĂȘme une paire de bas Ă  ma femme. Elle peut le faire elle-mĂȘme, mais je–j’avais une fois commis une erreur lĂ -dessus, vous le savez, c’est dans L’Histoire de ma vie. J’étais censĂ© acheter une certaine marque et j’en ai achetĂ© une autre. DĂšs lors, je les laisse donc le faire, ainsi donc...

            J’allais acheter Ă  l’une de mes filles un–un de ces petits blousons dĂ©bardeurs, ou je ne sais quoi encore les dames portent, vous savez, les... Oh! Je ne sais pas. Comme ce que porte la petite fille, il y a le–le... assise lĂ  en... rose. Comment appelez-vous ces affaires? Blouse, c’est ça. J’allais acheter une blouse Ă  ma fillette, et j’ai demandĂ© Ă  ma belle-fille de s’en occuper. Je ne... pouvais pas le faire.

53        Ayez donc foi maintenant. La Bible dit que s’il y a parmi vous un homme spirituel ou un prophĂšte, Moi l’Eternel, Je me ferai connaĂźtre Ă  lui, Je lui parlerai en songes, Je me rĂ©vĂ©lerai en visions. Si ce qu’il dit s’accomplit, alors Ă©coutez-le, car Je suis avec lui. Mais si cela ne s’accomplit pas, alors ne l’écoutez pas, car Je ne lui ai pas parlĂ©.

            Maintenant, je vous parle du fond de mon coeur, ces visions que vous voyez ici Ă  l’estrade, ce n’est pas moi qui les produis. C’est vous qui les produisez. C’est votre foi ancrĂ©e. Je ne fais que me soumettre. Et quand je me soumets Ă  Dieu, alors votre foi, en faisant de mĂȘme, tire comme ça.

            Y a-t-il quelqu’un ici dans la ligne de priĂšre ou lĂ  dans l’assistance qui n’a jamais vu cela opĂ©rer? Qu’il fasse voir la main... celui qui n’a jamais vu cela opĂ©rer. Il n’y a que deux ou trois environ. Eh bien, je ne sais pas... Si le Seigneur, peut-ĂȘtre... Je vais essayer de... peut-ĂȘtre, un ou deux, si le Seigneur le permet. L’onction Ă©tant lĂ , j’aimerais alors prier pour ce mouchoir. Puis, peut-ĂȘtre, frĂšre Moore peut veiller Ă  la porte; s’il vous plaĂźt, juste un instant, pour faire passer donc les gens.

54        Maintenant, si–si chacun de vous vient en croyant de tout son coeur et de toute son Ăąme, eh bien, qu’est-ce qui arrive? La Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Est-ce vrai? «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades et seront guĂ©ris."Combien savent que ce sont les derniĂšres Paroles de JĂ©sus-Christ sur cette terre? Saint Marc 16, les derniĂšres Paroles qui sont donc sorties des lĂšvres de JĂ©sus-Christ: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris."

            Mon ministĂšre n’a jamais Ă©tĂ© trĂšs efficace en AmĂ©rique, mais, oh! comme il prospĂšre outre-mer cet aprĂšs-midi! FrĂšre Moore me parlait ce soir, disant: «FrĂšre Branham, tel que vous avez durement prĂȘchĂ© cette semaine, si c’était n’importe oĂč ailleurs qu’aux Etats-Unis, vous auriez vu cent ou deux cents mille Ăąmes de gagnĂ©es Ă  Christ. C’est vrai. Maintenant, vous voyez dans quelle choquante condition de vie nous vivons ici. Oh! la la! On arrive Ă  un tas de corinthianisme. C’est vrai. Tout est juste: «Ceci est comme ça et nous avons... Nous n’aurons rien Ă  faire avec ceci, ceci, cela."Rentrez prendre la Parole. Croyez en Dieu.

55        Pauvre petite AmĂ©rique! J’ai pitiĂ© d’elle. Mais l’heure est proche. Dieu ne peut pas juger un peuple juste; ils sont prĂšs pour le jugement. Mais elle doit se retrouver dans cet Ă©tat afin que Dieu envoie Son jugement. Rappelez-vous bien: Nous allons le subir. Gardez bien cela dans vos livres et voyez combien de temps ça va prendre.

            Eh bien, si les miracles qui ont Ă©tĂ© accomplis en Arizona l’avaient Ă©tĂ© en Afrique, ils se seraient repentis depuis longtemps. Si les miracles qui ont Ă©tĂ© accomplis en Arizona l’avaient en Allemagne, il n’y aurait pas eu de guerre; ils se seraient repentis depuis longtemps.

            En Allemagne, j’ai fait un appel Ă  l’autel pendant cinq soirĂ©es et j’ai eu dix mille chaque soir, ou... et... mais cinquante mille Ăąmes ont Ă©tĂ© gagnĂ©es Ă  Christ en cinq soirĂ©es, sans jamais toucher personne. On avait simplement empilĂ©, entassĂ© tout, des bĂ©quilles, des chaises roulantes, on les avait simplement empilĂ©es dans des coins et partout.

56        FrĂšre Julius Stadsklev est quelque part dans la salle ce soir; je l’ai vu il y a quelque temps, il Ă©tait assis ici, l’aumĂŽnier Stadsklev. Il Ă©tait avec moi en Afrique du Sud ou Ă  Durban, oĂč plusieurs milliers de gens dans une grande piste de course (et on avait fait lĂ  environ trois ou quatre jours, quelque chose comme cela), et les gens continuaient Ă  venir Ă  la rĂ©union une semaine aprĂšs mon dĂ©part. On a fait un appel Ă  l’autel, la ligne Ă  appeler, nous ne pouvions pas distribuer les cartes de priĂšre. Nous avions simplement laissĂ© les missionnaires aller lĂ  et prendre deux de telle tribu, deux de telle tribu et deux de telle tribu; il y avait lĂ  environ quinze tribus. Ils avaient formĂ© une petite ligne de priĂšre. Et le premier Ă  venir Ă  l’estrade Ă©tait une musulmane. Et cette femme, lorsque j’ai dit: «Pourquoi venez-vous auprĂšs de moi chrĂ©tien, si vous ĂȘtes musulmane?»

            L’interprĂšte a dit, il a dit: «Eh bien, elle croit que vous pouvez l’aider.»

            J’ai dit: «Pourquoi n’ĂȘtes-vous pas allĂ©e auprĂšs de votre prĂȘtre?"Eh bien, elle pensait que je pouvais l’aider. J’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  lu la Bible?"

            «Oui."

            «Et si JĂ©sus revient faire les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites lorsqu’Il Ă©tait ici, qu’Il me fait savoir qui vous ĂȘtes, ce qui est arrivĂ© et tout, ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous cela et accepterez-vous JĂ©sus?»

            Elle a levĂ© la main pour dire qu’elle le ferait. Alors, le Saint-Esprit est descendu, Il a dit: «Vous ĂȘtes allĂ©e avec votre mari, c’est un homme trapu, portant une moustache noire, vous ĂȘtes allĂ©s auprĂšs d’un... auprĂšs d’un..."Elle Ă©tait une Indienne. «L’autre jour, vous ĂȘtes allĂ©e chez un mĂ©decin, il a examinĂ© vos glandes fĂ©minines et il a dit que vous aviez un kyste et qu’on devait opĂ©rer.»

            Elle a dit: «C’est vrai», et elle a acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus.

            Cela secoua les musulmans au point que dix mille vinrent Ă  Christ Ă  la fois.

57        Et j’avais fait connaissance d’un autre missionnaire qui disait: «PrĂ©cieux joyaux, prĂ©cieux joyaux."Ça faisait trente ans qu’il Ă©tait lĂ , prĂȘchant, sans avoir gagnĂ© un seul musulman. FrĂšre, les musulmans et les Hindous sont les descendants des anciens MĂšdes et Perses; ils ne se convertissent pas! C’est vrai.

            Mais que le vĂ©ritable et authentique Seigneur JĂ©sus entre en action au moment oĂč... Et lorsque j’ai fait l’appel Ă  l’autel cet aprĂšs-midi-lĂ , et je pense... FrĂšre Julius, je pense que vous serez du mĂȘme avis... de loin plus que ce qui a Ă©tĂ© dit... mais, trente mille sont du coup venus Ă  Christ aprĂšs un seul appel Ă  l’autel.

            Et F. F. Bosworth, si jamais on a vu un saint en ce jour moderne, c’est F. F. Bosworth. Oui, oui, je soutiendrais cela mĂȘme si je mourais en cet instant mĂȘme.

            Et ce vieil homme se tenait lĂ , regardant ce terrain, pleurant, et on a estimĂ© Ă  vingt-cinq mille guĂ©risons miracles, ce qui Ă©tait arrivĂ© sans toucher personne. Je me tenais simplement lĂ  et je priais pour eux. On avait ramassĂ© par terre toutes sortes de bĂątons, de bĂ©quilles et autres abandonnĂ©s par les gens, et on en a rempli sept grands camions. Vingt-cinq mille... Pensez-y! Et ici vous pouvez prĂȘcher jusqu’à mourir, et quelqu’un dira: «Eh bien, c’était un assez bon message. Oh! Je ne suis pas intĂ©ressĂ© d’y retourner.»

            C’est ça l’AmĂ©rique pour vous, n’est-ce pas? Oh! Ton jour est lĂ . Je ne m’adresse pas Ă  l’Eglise. Ton jour aussi est proche. C’est l’EnlĂšvement. Gloire Ă  Dieu!

58        FrĂšre Stadsklev, c’était une merveilleuse rĂ©union, n’est-ce pas? Voudriez-vous vous lever une minute? Voici l’auteur du livre Un prophĂšte visite l’Afrique: l’aumĂŽnier Julius Stadsklev, il est maintenant capitaine de l’armĂ©e des Etats-Unis. Il a reçu sa formation, je pense, Ă  Wheaton ou quelque part lĂ , Ă  la mĂȘme universitĂ© que Billy Graham et les autres. Il est allĂ© en Afrique avec moi, il a Ă©crit ce livre et il a pris ces photos. Il Ă©tait lĂ  ce soir-lĂ  lorsque ce... J’ai vu ce bus passer, la premiĂšre soirĂ©e oĂč j’atterrissais lĂ  en Afrique. Il y a eu un bus lĂ  qui passait. Et puis, j’ai vu un garçon lĂ , une jambe plus courte que l’autre de six pouces [15 cm]. L’aumĂŽnier Stadsklev se tenait lĂ  mĂȘme, il a Ă©crit ce qui Ă©tait arrivĂ©.

            Lorsque j’ai regardĂ©, j’ai vu une petite voiture verte dĂ©raper et heurter un arbre, et une jeune fille se fracturer le dos. Je n’arrivais pas Ă  la repĂ©rer. Eh bien, elle Ă©tait Ă©tendue lĂ  en bas. Et lorsque je suis arrivĂ©, lĂ ... «Rappelez-vous, vous feriez mieux de faire attention Ă  ce que vous lui dites...» Mais je l’ai vue se rĂ©jouir et courir en vision. J’ai dit: «LĂšve-toi, jeune fille. JĂ©sus-Christ te guĂ©rit.»

            Sa mĂšre s’est Ă©criĂ©e: «Oh! Non, non! Elle ne peut pas se lever. Si... Le mĂ©decin a dit que si elle bouge, elle va mourir."Son dos Ă©tait cassĂ© net. Mais la jeune fille a bondi sur ses pieds, se rĂ©jouissant. La mĂšre est tombĂ©e sur le lit d’oĂč sortait la fille. C’est vrai. FrĂšre Stadsklev en a des photos dans le livre. Voyez? C’est rĂ©glĂ©. Des milliers et des milliers avaient affluĂ© Ă  Christ.

59        Mais nous, nous cherchons Ă  Ă©tudier cela. Je–je ne parle pas de l’église en AmĂ©rique. Regardez ici ce soir. Combien ici sont sauvĂ©s? Faites voir les mains; chaque chrĂ©tien ici prĂ©sent. Voyez? Les pĂ©cheurs ne sont pas intĂ©ressĂ©s, Ă  peine. Ils ne veulent pas venir. Et ils ne s’intĂ©ressent Ă  rien lĂ -dessus. Ils ont pratiquement dĂ©passĂ© le jour de grĂące de par leurs pĂ©chĂ©s.

            En 1933, j’ai vu la forme qu’auraient les voitures avant la Venue du Seigneur. Elles ont pratiquement cette forme-lĂ . Rappelez-vous, j’avais prophĂ©tisĂ© cela... Notez-le dans vos blocs-notes... Je vous ai souvent dit... chaque fois ici. Un temps viendra... L’AmĂ©rique, c’est le pays de la femme. Il se lĂšvera bientĂŽt une femme, en AmĂ©rique, et elle deviendra un grand personnage, comme prĂ©sident ou quelque part, avant la Venue du Seigneur. Je crois. Voyez? Souvenez-vous-en bien, je vous l’ai dit. Et les voitures auront de plus en plus la forme d’un oeuf, juste avant l’anĂ©antissement total ou avant que ce pays ne soit dĂ©truit. Prions.

60        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous voici. Nous sommes au seuil d’un–d’un Ă©vĂ©nement nouveau. Beaucoup sont debout ici, malades et affligĂ©s, pour passer dans la ligne. Voici Ton serviteur, Seigneur. Il y a ici des mouchoirs, des paquets de lettres qui iront chez les nĂ©cessiteux. Je bĂ©nis ces mouchoirs au Nom de Christ. Que chacun soit guĂ©ri. Accorde-le, Seigneur. Je prie que chacun reçoive cette bĂ©nĂ©diction et, en tant qu’AmĂ©ricain, en tant que serviteur de Dieu dans ce pays, et ceux-ci Ă©tant Son peuple, je bĂ©nis ces gens au Nom de Christ.

            Ô Dieu! Je Te prie de bĂ©nir chaque prĂ©dicateur. Et, oh! puissions-nous avoir une petite vision des Ăąmes perdues et crier aussi fort que possible, car la fin est proche. Accorde-le, Seigneur, je prie, au Nom de Christ. Amen.

61        Je vais essayer quelque chose maintenant mĂȘme. Eh bien, j’aimerais que vous les frĂšres, vous voyiez, car lorsque je suis sous... si l’onction est lĂ , j’aimerais prier pour tous ces gens comme je l’avais promis, et j’aimerais prier pour eux, afin que vous puissiez d’abord les dĂ©placer, pour qu’on prie pour tout le groupe. Mais j’aimerais d’abord ressentir la touche de...

            Je n’y peux rien, mes amis, vous pouvez penser que je suis un fanatique, mais du fin fond de moi-mĂȘme, je sais que je n’y suis pour rien. Je ne suis qu’un homme. Et je–j’aimerais sentir ce Quelque Chose et savoir que l’onction est ici avant d’imposer les mains Ă  ces gens. Je ne peux cependant pas terminer avec eux alors qu’ils font... je ne peux pas le faire. J’aimerais donc ressentir l’onction pour les trois, quatre, ou cinq premiĂšres personnes ou quelque chose comme ça, alors vous les frĂšres, surveillez bien. Cela plaira-t-il Ă  tout le monde?

62        Combien lĂ  dans l’assistance vont s’associer Ă  moi pour prier avec moi donc? LĂ  au balcon? Voyez? Vous tous, regardez lĂ -haut. Il y a au moins mille personnes ici ce soir. De toute façon, c’est l’évaluation que j’en fais. Je ne suis pas fort en Ă©valuation, mais disons qu’il y a ici mille personnes. Il y aura mille priĂšres qui seront offertes du coup pour vous, tous les enfants de Dieu. Regardez ici quel genre de personnes. Vous tous qui ĂȘtes nĂ©s de nouveau, levez la main. Voyez ce que... Dieu doit exaucer cela. Eh bien, Il a dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux.» Il est ici. Maintenant, pour confirmer un peu cela, que le Seigneur Dieu du Ciel accorde cela pour la gloire de Dieu.

            FrĂšre Moore, tenez-vous lĂ  pendant que les deux, les trois ou les quatre prochaines personnes passent. AussitĂŽt que vous me voyez accuser un peu de faiblesse, commencez alors Ă  faire passer la ligne.

63        Maintenant, madame, vous vous tenez ici pour quelque chose... Je ne sais pas. Lui le sait. Vous savez que je ne sais rien Ă  votre sujet, et je ne sais pas pourquoi vous ĂȘtes ici. Mais qu’est-ce que vous... Vous direz: «Que cherchez-vous Ă  faire, FrĂšre Branham?"Je m’abandonne moi-mĂȘme.

            Juste... La Bible dĂ©clare-t-Elle Ă  un endroit: «Voici le lys de champ...?"C’est dans la Bible. Que fait le lys? Il travaille dur jour et nuit pour s’exposer aux abeilles, aux passants et pour exhaler du parfum. Il fut crĂ©Ă© un lys. Dieu fait Son miel, Il a donc crĂ©Ă© le lys pour produire le miel.

            Il fait des dons Ă  Son Eglise. Nous nous abandonnons simplement, nous nous abandonnons. Maintenant, si Dieu me permet de savoir ce que vous voulez demander Ă  Dieu, un instant, croirez-vous de tout votre coeur?

            Maintenant, vous savez que je ne sais pas pourquoi vous priez lĂ . Je–je ne peux pas vous le dire. Mais si vous demandez quelque chose Ă  Dieu et qu’Il me rĂ©vĂšle ce que vous voulez, allez-vous croire? L’assistance croira-t-elle donc? Maintenant, c’est pour vous, les enfants. Maintenant, que chacun croie cela. Pendant que vous ĂȘtes lĂ  dans l’assistance, croyez vous-mĂȘme.

            Maintenant, c’est bien le tour de cette dame. La dame est... elle veut qu’on prie pour la maladie du coeur. C’est l’hydropisie. Croyez-vous qu’Il vous en guĂ©rira, qu’Il vous guĂ©rira et vous donnera ce que...? Vous ĂȘtes la femme d’un prĂ©dicateur, n’est-ce pas? C’est ce que je me disais. Je pense connaĂźtre votre mari. TrĂšs bien. Venez un instant ici.

            Notre Adorable PĂšre cĂ©leste, nous bĂ©nissons cette femme au Nom de Christ, afin qu’elle reçoive sa guĂ©rison, pour la gloire de Dieu. Amen. Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

            Maintenant, Ă  vous madame, croyez-vous de tout votre coeur? La Bible dit: «Tout est possible Ă  celui qui croit.» Votre maladie se localise Ă  la gorge. Et ça s’appelle l’ulcĂšre de gorge. Et cela a un... cela a provoquĂ© quelque chose dans la glande, et cela affecte vos oreilles. C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous maintenant? Venez ici. Ô Adorable JĂ©sus, je Te prie de la guĂ©rir au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

64        Bonsoir, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Dieu peut ĂŽter la cataracte. Je ne la vois pas, mais vous souffrez de cataracte. Et vous croyez en Dieu pour cela. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Non, non. Vous ĂȘtes accompagnĂ© de votre femme. Et elle a dĂ©jĂ  acceptĂ© sa guĂ©rison. Vous venez de l’Ohio. Est-ce vrai? Votre nom, c’est Weber. C’est vrai. Retournez vite et soyez rĂ©tablis au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Bonsoir. Croyez-vous? Jeune homme, je ne te connais pas; je ne t’ai jamais vu, mais il y a une ombre noire sur toi. Le mĂ©decin t’a condamnĂ© Ă  mort; c’est que, a-t-il dit, tu as une tumeur Ă  la tĂȘte. Il t’a donnĂ© six mois pour vivre. Ne vas-tu pas abandonner maintenant toutes tes mauvaises habitudes et autres avec ça? Vas-tu le faire? T’abandonner Ă  Christ? ArrĂȘter de fumer et tout le reste? Et donner ta vie Ă  Christ, et...? Vas-tu le faire?

            Sur base du Sang versĂ© de JĂ©sus-Christ, je condamne ce dĂ©mon, afin qu’il quitte ce garçon et qu’on reçoive des nouvelles de la dĂ©livrance de Ton enfant. Que ce jeune garçon vive et qu’il soit rĂ©tabli au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. TrĂšs bien.

65        Ô Dieu, bĂ©nis cet homme et guĂ©ris-le au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis notre frĂšre, guĂ©ris-le au Nom de JĂ©sus-Christ. PĂšre cĂ©leste, bĂ©nis notre soeur en la guĂ©rissant au Nom de Christ. BĂ©nis ce petit garçon, Seigneur, et guĂ©ris-le au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis cet homme et guĂ©ris-le au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis ce jeune homme et guĂ©ris-le au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis cette dame et guĂ©ris-la au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis cette petite dame et guĂ©ris-la au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis cette dame en la guĂ©rissant au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis cette fille et guĂ©ris-la au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis cet homme et guĂ©ris-le au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis notre frĂšre et guĂ©ris-le au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Juste un instant. Etes-vous en train de prier, assistance? Soyez en priĂšre maintenant. Il y a mĂȘme des visions au-dessus de l’assistance. Oh! la la! C’est trĂšs dur de faire passer ce genre de ligne. Priez pour moi. Priez aussi pour moi. Continuez donc Ă  prier. Continuez simplement Ă  prier.

66        Ô Seigneur, veux-Tu bĂ©nir cette personne au Nom de JĂ©sus. Seigneur, bĂ©nis notre soeur, au Nom de JĂ©sus...?... Seigneur, bĂ©nis notre soeur au Nom de JĂ©sus. Seigneur, bĂ©nis cette femme. Seigneur, bĂ©nis cette chĂšre maman au Nom de JĂ©sus. Seigneur, bĂ©nis cette chĂšre femme au Nom de JĂ©sus. Ô Dieu, bĂ©nis cette soeur indienne au Nom de JĂ©sus, je prie. Ô Dieu, bĂ©nis cette jeune dame au Nom de JĂ©sus, je prie. Ô Dieu, bĂ©nis cette dame au Nom de JĂ©sus, je prie. Ô Dieu, bĂ©nis cette dame au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis ce bon frĂšre au Nom de JĂ©sus. Ô Dieu, bĂ©nis ce petit garçon au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis notre soeur au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis notre frĂšre au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis notre soeur au Nom de JĂ©sus. Ô Dieu, bĂ©nis notre frĂšre au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis notre soeur au Nom de JĂ©sus. Ô Dieu, bĂ©nis ce frĂšre au Nom de JĂ©sus-Christ. Accorde-le, Seigneur.

67        Maintenant, pendant que nous attendons une minute, combien dans l’assistance, ceux pour qui on a priĂ© et qui voulaient qu’on leur impose les mains, croient et acceptent leur guĂ©rison? J’aimerais voir si vous croyez donc. Imposez la main... Levez la main, vous qui ĂȘtes passĂ©s par la ligne de priĂšre, qui croyez que vous ĂȘtes guĂ©ris. Remerciez le Seigneur. C’est bon. Je peux ĂȘtre tout Ă  fait en erreur, c’est peut-ĂȘtre ici en AmĂ©rique que nous sommes censĂ©s faire ceci comme ceci. Je ne sais pas. TrĂšs bien. Ayez foi maintenant. Continuez Ă  prier. Toute l’assistance, continuez Ă  prier; que tout le monde prie. Je ferme simplement les yeux et j’impose les mains aux malades.

            Ô Dieu, bĂ©nis notre cher...?... frĂšre au Nom de JĂ©sus. Ô Dieu, bĂ©nis notre chĂšre soeur au Nom de JĂ©sus. Ô Dieu, bĂ©nis mon frĂšre au Nom de JĂ©sus. Ô Dieu, bĂ©nis notre soeur au Nom du Roi. Ô Dieu, bĂ©nis le frĂšre au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis notre soeur au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis cet enfant au Nom de JĂ©sus. Ô Dieu, bĂ©nis notre soeur Waldrop au Nom de JĂ©sus.

68        Juste un instant pendant que nous sommes debout ici. Cette femme, ici, Ă©tait morte dans la ligne de priĂšre, la premiĂšre fois que j’étais ici, madame Hattie Waldrop. Son mari est un plombier, c’est un ami intime Ă  moi. Et la femme avait le cancer et elle tenait coĂ»te que coĂ»te Ă  venir, qu’elle vive ou qu’elle meure. Et on m’a annoncĂ© que quelqu’un se mourait dans la ligne de priĂšre. Et le Seigneur a guĂ©ri cette femme. Il y a de cela environ dix ans, Soeur Waldrop. [Soeur Waldrop dit: «Le lundi passĂ©.»–N.D.E.] Et j’étais... Dix ans depuis le lundi passĂ©. Elle connaĂźt avec prĂ©cision le jour mĂȘme et l’heure, et elle...

            Un soir, je pense, j’étais au Canada, lĂ  Ă  Saskatchewan, frĂšre Sothmann, et on m’avait appelĂ© pour prier pour son petit-fils, je pense. [FrĂšre Branham parle avec soeur Waldrop.–N.D.E.] Grand... la petite-fille Ă  la soeur; qu’est-ce qui n’allait pas avec lui? Une hĂ©morragie cĂ©rĂ©brale et la polio... Ă  l’hĂŽpital Saint Joseph et j’ai priĂ© pour lui sur le... au tĂ©lĂ©phone, et le Seigneur a guĂ©ri ce petit garçon. Il est maintenant parfaitement normal et rĂ©tabli. Il Ă©tait Ă  la maison, et nous avions mangĂ© avec notre soeur lĂ -bas un soir. Est-ce vrai, Soeur Waldrop? Que Dieu bĂ©nisse votre coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

69        Disons: «Gloire au Seigneur!"Amen. Oh! la la! Comme c’est merveilleux! Que Tu es grand! Que Tu es grand! Oh! je souhaiterais chanter cela. Que Tu es grand! N’est-Il pas merveilleux? Maintenant, que tout le monde incline la tĂȘte et prie. TrĂšs bien.

            Dieu bien-aimĂ©, je prie pour cette aimable petite enfant, que Tu la guĂ©risses et que Tu la rĂ©tablisses au Nom de Christ. Amen. Ô Dieu, bĂ©nis notre soeur que voici. Et en lui imposant les mains... Tu as dit dans Ta Parole: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris."C’est ce que je fais, au Nom de JĂ©sus.

             De mĂȘme pour notre soeur, je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus. De mĂȘme pour notre soeur, au Nom de JĂ©sus, qu’elle soit guĂ©rie. De mĂȘme pour notre frĂšre, au Nom de JĂ©sus, qu’il soit guĂ©ri. De mĂȘme pour notre soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre soeur soit guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre frĂšre soit guĂ©ri. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que l’enfant soit guĂ©ri. BĂ©nis notre soeur et guĂ©ris-la au Nom de JĂ©sus. BĂ©nis notre chĂšre soeur et guĂ©ris-la, avec les mains posĂ©es sur elle, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, pensez-y, ami, si Dieu dit quelque chose, Il dit la vĂ©ritĂ©: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Soyez en priĂšre maintenant alors que vous inclinez la tĂȘte.

            PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre frĂšre soit guĂ©ri. PĂšre divin, au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre soeur soit guĂ©rie. Amen.

70        Pour moi, c’est beaucoup plus facile comme ça qu’autrement. Si c’est comme ça que vous le dĂ©sirez, c’est certainement le cas pour moi aussi. Mais maintenant, suivez. Qu’avons-nous fait? Nous avons imposĂ© les mains aux malades et priĂ© pour eux. Est-ce vrai? Combien parmi ceux qui sont passĂ©s par la ligne de priĂšre croient qu’ils sont guĂ©ris? Faites voir les mains, tous ceux qui sont passĂ©s par la ligne de priĂšre. Gloire au Seigneur! Vous savez, c’est peut-ĂȘtre ça la maniĂšre correcte. TrĂšs bien.

            Y a-t-il ici maintenant des malades qui n’ont pas Ă©tĂ© dans la ligne de priĂšre? Faites voir la main. TrĂšs bien. On dirait qu’il y aurait environ cent ou plus. TrĂšs bien. Maintenant, gardez simplement vos mains levĂ©es. Je vais donc lever les miennes. Que faisons-nous? Nous essayons de toucher Quelqu’Un. Qui est-ce? Celui qui est OmniprĂ©sent, Celui qui nous connaĂźt. Si vous tendez vos mains, je tends les miennes, et nous tendons tous les mains. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux!

71        Un jour, pendant que les mains de MoĂŻse Ă©taient levĂ©es, la bataille Ă©tait en leur faveur. Et, ĂŽ Dieu, aujourd’hui nous levons les mains, croyant que notre foi s’est Ă©levĂ©e vers JĂ©sus-Christ, Lui qui a Ă©tĂ© Ă©levĂ© pour nous. Et nous croyons en Ta puissance de guĂ©rison. Ô Dieu, qu’elle tombe des cieux comme une averse sur chaque individu ici, et guĂ©ris-les. Accorde-le, Seigneur. Que cela dĂ©clenche la puissance de la guĂ©rison, cette puissance qui est maintenant mĂȘme dans cette salle.

            Que tout celui qui croit ĂȘtre guĂ©ri frappe les mains. AllĂ©luia! Alors, c’est terminĂ©, et nous sommes guĂ©ris. Christ est donc ici. Dieu est donc ici. Les anges sont donc ici. Que Dieu reçoive donc la gloire de tout cela. Gloire au Seigneur Dieu! TrĂšs bien. Encore sept. Pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un instant, je vais demander Ă  frĂšre Moore de venir prendre ce service aujourd’hui.

            Va-t-on prier pour toi, fils? Je Te prie de bĂ©nir cet homme et de le guĂ©rir au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu te bĂ©nisse. Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant. FrĂšre Moore...

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