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PrĂ©dication Pourquoi Certaines Personnes Ne Peuvent Pas Conserver La Victoire de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0324 La durĂ©e est de: 1 heure et 38 minutes .pdf La traduction Shp
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Pourquoi Certaines Personnes Ne Peuvent Pas Conserver La Victoire

1          ...et nous Ă©tions en train de dĂ©battre s’il fallait que je parte mardi soir ou mercredi matin pour commencer Ă  Wichita, dans le Kansas, le vendredi. Je leur ai dit qu’il m’était impossible d’atteindre le Nord Ă  cause de la neige. Et nous rĂ©flĂ©chissions lorsque nous avons entendu ce cantique Crois seulement commencer. Et je l’ai regardĂ© et j’ai dit: «Des nations et des nations, des gens de toutes les langues m’ont invitĂ© Ă  l’estrade par ce cantique au cours de ces dix derniĂšres annĂ©es ou plus.» Et j’ai dit: «Quand... Si je m’en allais avant que le Seigneur JĂ©sus vienne, c’est Ă©tabli que pendant qu’on me dĂ©posera en terre, les gens se lĂšveront et chanteront Crois seulement, pendant mon enterrement.» J’ai dit: «J’espĂšre que lorsque... si j’arrive au Ciel, nous chanterons cela lorsque nous arriverons, ceux qui seront dĂ©jĂ  morts.» En effet, c’est vraiment ce que je crois... c’est le Seigneur JĂ©sus.

2          Eh bien, nous sommes... Les mouchoirs et tout, sur lesquels on doit prier... C’est une–une grande expression de–de la foi qu’ont les gens. Il y a tant de choses que je pourrais dire, qui pourraient ĂȘtre... La grande partie de mon ministĂšre consiste pratiquement Ă  envoyer ces mouchoirs et autres, parce que de cette maniĂšre, je contacte plus de gens. Et j’ai... Souvent les gens disent: «FrĂšre Branham, alors que frĂšre Roberts ou frĂšre Allen ou certains de ces autres hommes prient pour cinq cents personnes, vous, vous en prenez trois ou quatre.» Eh bien, cela est peut-ĂȘtre vrai. Mais, vous savez, ils font ce que Dieu leur dit de faire; et moi, je fais ce que Dieu me dit de faire. Ainsi, je... Mon ministĂšre est un peu diffĂ©rent. Mais, je contacte beaucoup de gens de cette maniĂšre, par le truchement des–des mouchoirs, des linges et de petits morceaux d’étoffes. Et vous pouvez envoyer chez moi votre demande Ă  tout moment, si vous voulez en avoir, c’est simplement: Jeffersonville, Indiana, boĂźte postale 325. Mais, mĂȘme Jeffersonville tout court, ça me parviendra. Et puis,... Nous sommes donc heureux, et nous les envoyons Ă , (oh!) des milliers de personnes chaque semaine dans le monde entier. Et cela connaĂźt un grand succĂšs auprĂšs des gens qui croient et qui ont foi en Dieu pour leur guĂ©rison.

3          Et maintenant, cet aprĂšs-midi, nous allons prier sur ces mouchoirs avant de partir, et vous pourrez les rĂ©cupĂ©rer. S’il s’est fait que vous n’en avez pas dĂ©posĂ© un ici, Ă©crivez simplement Ă  mon adresse. Ça vous sera envoyĂ© gratuitement, absolument. On ne–on ne taxe rien sur quoi que ce soit que nous avons, rien. Les services sont gratuits, tout est gratuit. Nous avons des livres. Il y a quelques minutes, les jeunes gens m’ont dit qu’il en reste presqu’un demi carton pour lundi... Nous ne les vendrons pas le dimanche. Et il ne reste que quelques photos pour lundi et mardi. Et puis... Nous les achetons chez ceux qui les impriment. Et nous le revendons avec une rĂ©duction de quarante cents par rapport au prix d’achat. On les apporte... Si les gens n’ont pas d’argent et qu’ils veulent les obtenir quand mĂȘme, nous les leur donnons de toute façon. Dieu fait la compensation d’une façon ou d’une autre. Ainsi, on ne taxe rien sur quoi que ce soit. Sentez-vous vraiment libre d’envoyer votre demande pour toute chose, ou pour toute aide que nous pouvons vous apporter pour vous rendre la vie un peu meilleure, pour attĂ©nuer un peu vos Ă©preuves; voilĂ  pourquoi je suis ici. C’est pour cela que je suis ici.

4          J’aurais bien voulu pouvoir personnellement aller avec chacun de vous chez lui et bavarder avec lui un moment. Je–j’aurais bien voulu faire cela, mais je ne saurais pas le faire. C’est tout simplement impossible. Mais, je suis sĂ»r que vous comprenez cela. Ainsi, il y a une chose que vous–vous pouvez tous faire pour moi: c’est prier pour moi. En effet, c’est la chose dont, Ă  ma connaissance, j’ai le plus besoin, la priĂšre.

            Je suis trĂšs enrouĂ©. Et je n’ai pas eu de repos depuis trĂšs longtemps, comme je le dis, depuis pratiquement quatre mois maintenant, sans aucune soirĂ©e d’interruption; tout le temps je ne fais que continuer de prĂȘcher et de prier pour les malades. Et c’est... Vous pouvez certainement voir la diffĂ©rence aprĂšs que quelqu’un a prĂȘchĂ© si longtemps. Vous pouvez vous reprĂ©senter cela; et puis, les services de guĂ©rison sont deux fois plus pĂ©nibles pour moi que la prĂ©dication.

5          Ainsi, cet aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, nous avons choisi un court passage juste pour parler aux gens pendant quelques instants. Et puis demain, les services de guĂ©rison et autres vont reprendre. Nous ne savons pas ce que notre Seigneur fera. Il peut carrĂ©ment descendre cet aprĂšs-midi, et nous pourrions avoir le plus grand service de guĂ©rison que nous ayons jamais eu. Nous ne savons pas. Il–Il fait simplement les choses Ă  Sa propre maniĂšre. Nous essayons simplement de suivre Sa conduite.

6          Et maintenant, avant d’ouvrir Sa Parole bĂ©nie, selon que nous plaçons...?... pour faire la lecture, parlons-Lui juste un peu par la priĂšre alors que nous inclinons la tĂȘte. Notre Adorable PĂšre cĂ©leste, nous Te rendons grĂąces pour le privilĂšge que nous avons d’entrer dans cette belle et grande arĂšne cet aprĂšs-midi, qui nous sert d’abri, et d’ĂȘtre assemblĂ©s au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, de savoir aussi que dans ces heures sombres et terribles oĂč nous vivons, Ă  la fin de l’ñge, qu’il y a toujours des milliers de gens qui croient en Toi et qui attendent Ta Venue qui est trĂšs proche. Et nous sentons aujourd’hui que ces gens qui se sont assemblĂ©s ici cet aprĂšs-midi, ce sont les Ă©lus, la crĂšme de la moisson d’Oakland et des environs. Ils sont venus dans un seul but: entendre la Parole de Dieu et communier autour d’Elle.

7          Et nous Te prions humblement, ĂŽ notre PĂšre, de prendre ce service en Tes propres mains, sous Ton propre contrĂŽle et d’en tirer gloire pour Toi-mĂȘme. Sanctifie la voix qui va parler. Elle est vraiment toute Ă  Toi; c’est tout ce que j’ai, PĂšre, mais je Te la donne. Et sanctifie les oreilles qui vont entendre, et puisse chaque coeur recevoir. Que cela ne soit pas considĂ©rĂ© comme un message de l’homme, mais plutĂŽt comme un message venant de Dieu. Car nous Ă©coutons et nous sommes impatients d’entendre tout ce que nous pouvons, en guise d’instructions, afin que nous nous tenions saints et irrĂ©prĂ©hensibles devant Toi, en cette heure qui approche rapidement. Nous demandons cette bĂ©nĂ©diction au Nom de Christ. Amen.

8          Dans le Livre d’EzĂ©chiel, chapitre 36, verset 26, je vais lire une petite portion. [Une prophĂ©tie est apportĂ©e. N.D.E.] Amen. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour cette Parole. Elle nous donne toujours du courage. Eh bien, autrefois, on chantait un cantique comme ceci: «Prenons tous courage, car nous ne sommes pas seuls.» C’est vrai. Le Seigneur est ici. Nous croyons cela.

Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’îterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair.

Je mettrai mon esprit en vous, et ... que vous suiviez mes ordonnances, et ... observiez... mes lois.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. EzĂ©chiel, chapitre 36, les versets 26 et 27.

            Eh bien, cet aprĂšs-midi, nous dĂ©sirons parler de ce grand et puissant prophĂšte, EzĂ©chiel, et de sa prophĂ©tie. Et vous savez donc que les prophĂštes de la Bible Ă©taient considĂ©rĂ©s comme les aigles de Dieu.

9          Eh bien, en Ă©tudiant la nature, comme je le prĂȘche... en effet, c’était ma premiĂšre Bible qui m’a conduit Ă  Christ. Nous n’avions jamais eu de Bible dans notre maison. J’avais vingt ans, et on n’avait jamais vu une Bible dans notre maison, Ă  ce que je sache. Nous n’étions pas du tout religieux. Les gens de ma famille Ă©taient autrefois des catholiques. Et ils avaient abandonnĂ© l’église, ils se mariaient en dehors de l’église et ils s’en Ă©taient Ă©loignĂ©s. Et ils n’avaient pas de religion du tout. Et alors, juste par Sa grĂące, le Seigneur m’a ramassĂ©. Et, je L’aime pour cela. Oh! jamais je n’aurais pu... Il y a en moi quelque chose qui tient bon; c’est l’amour de Dieu.

            Et maintenant, en Ă©tudiant la nature, ça... je vois oĂč rĂ©sidait la grande sagesse de Dieu; elle consistait Ă  me permettre de comprendre les choses naturelles, afin qu’étant sans instruction, je puisse alors ĂȘtre en mesure de comprendre le surnaturel. Car toutes choses dans le surnaturel, ou dans le naturel sont des types des choses dans le surnaturel. Je ne sais pas si vous comprenez cela, mais ce–c’est vrai. Toute chose sur terre reflĂšte quelque chose dans les cieux. Les types et tout, ce sont des ombres. Notre propre ombre ici sur cette terre est... Ce que nous sommes maintenant n’est qu’un–un type de ce que nous serons dans cette glorieuse rĂ©surrection, quand tous les pĂ©chĂ©s, toutes les maladies, toutes les douleurs et la mort ne seront plus.

10        Et l’aigle Ă©tait un type du prophĂšte. Eh bien, l’aigle est un oiseau puissant. Et l’un des spectacles les plus tristes que j’aie jamais vus de ma vie, c’était un jour au jardin zoologique de Cincinnati. Il y a quelques instants, mon fils m’a dit qu’ils en ont un de l’autre cĂŽtĂ© du lac par ici, dans une espĂšce de–de petit espace lĂ -bas, comme un petit jardin zoologique oĂč ils ont quelques animaux. Et je n’aimerais mĂȘme pas voir cela. S’il y a une chose que je dĂ©teste voir, c’est une crĂ©ature qui est enfermĂ©e dans une cage. Et je dĂ©teste voir des chrĂ©tiens qui sont enfermĂ©s dans des cages. Si vous donnez Ă  votre canari toute la nourriture orthodoxe que vous pouvez lui donner, et que vous le gardiez dans une cage, quel bien cela lui fera-t-il de bien le nourrir, de rendre ses ailes fortes, si vous ne lui accordez pas de l’espace pour voler? C’est donc ce que je pense du chrĂ©tien qui est enfermĂ© dans une cage. Nous devrions ĂȘtre libres. Si nous Ă©tudiions la Parole et croyions la Parole, donnez-nous de l’espace. Certainement. Sortons et entrons en action, exerçons notre foi.

11        Alors, j’observais ce grand et puissant oiseau, l’aigle, et comment de ses grandes ailes il s’élançait et se heurtait contre la–la cage; et il retombait Ă  la renverse et regardait en haut vers le ciel. Et Ă  force de se heurter, ses ailes avaient perdu toutes leurs plumes, et–et sa tĂȘte Ă©tait toute meurtrie, et il Ă©tait Ă©tendu sur le dos. AprĂšs avoir heurtĂ© ces gros barreaux et ĂȘtre retombĂ©, il levait les yeux vers le ciel, ses yeux fatiguĂ©s regardaient vers le firmament, car il est un oiseau cĂ©leste. Il peut voler plus haut que n’importe quel autre oiseau qui existe. Eh bien, le faucon ne peut aucunement l’égaler. Aucun oiseau sur terre ne peut voler Ă  cĂŽtĂ© de l’aigle. Il monte trĂšs loin dans les airs. Aucun autre oiseau ne peut supporter cela; sa constitution ne lui permettrait pas d’aller Ă  une telle altitude. Il mourra s’il monte lĂ -haut. Il y a trĂšs peu d’air et il ne saurait respirer; il pĂ©rirait et tomberait Ă  terre. L’aigle par contre est un oiseau qui est crĂ©Ă© pour voler trĂšs haut dans le ciel.

12        Eh bien, si vous pouvez comprendre ce que je veux dire cet aprĂšs-midi, je veux que ce soit une leçon pour les gens, selon que le Seigneur me permettra de m’exprimer. Vous voyez, les dons et les appels sont sans repentir. Nous avons besoin de l’oiseau moqueur. Nous avons besoin des roitelets. Nous avons besoin de tous les autres oiseaux et des aigles. Mais l’aigle ne peut rien au fait qu’il est un aigle. Dieu l’a crĂ©Ă© un aigle. Et il est inutile pour tout autre oiseau d’essayer de monter avec lui, parce qu’il ne saura tout simplement pas aller si haut. Et l’aigle ne pourrait pas non plus ĂȘtre aussi rapide et vif que le petit colibri. Mais chaque chose a sa place. Et chaque don de l’Eglise a sa place. Juste parce que l’un est un aigle, l’autre quelque chose d’autre, et l’autre quelque chose d’autre, et que tout, dans la grande Ă©conomie de Dieu, concourt au bien; tout. Mais si donc le colibri essayait d’ĂȘtre un aigle, il se dĂ©truirait. Et si l’aigle essayait d’ĂȘtre un colibri, il se dĂ©truirait. Voyez-vous? Et si la colombe essayait d’ĂȘtre un corbeau, elle mourrait. Vous voyez? Et le corbeau ne peut pas ĂȘtre une colombe. VoilĂ  donc ce qu’il en est. Nous sommes tout simplement diffĂ©rents, et Dieu nous fait ainsi.

13        Mais l’aigle... C’est de lui que nous parlons maintenant. Dieu a comparĂ© ses prophĂštes aux aigles. Eh bien, la raison pour laquelle il les a comparĂ©s aux aigles, c’est parce que plus vous montez, plus loin vous voyez. Si vous pouviez vous Ă©lever trĂšs haut au-dessus de la terre, vous pourriez voir toute la terre, comment elle est ronde. Et, plus haut vous montez, plus loin vous voyez. Et Dieu a eu Ses prophĂštes de l’Ancien Testament, car «Dieu, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes. Mais dans ces derniers jours, Il nous a parlĂ© par Son Fils, JĂ©sus-Christ». Et je... Quand les prophĂštes de l’Ancien Testament s’élevaient trĂšs loin dans l’Esprit, trĂšs haut, ils pouvaient regarder trĂšs loin et voir des choses Ă  venir. C’est Dieu qui les Ă©levait. Et maintenant, si l’aigle peut donc aller si haut et que sa vue ne corresponde pas Ă  son–son aptitude Ă  voler, alors ça ne lui servirait Ă  rien de voler lĂ -haut si, en arrivant lĂ , il devenait aveugle. Mais il... Son oeil est fait de façon Ă  s’accommoder avec le reste de son corps. Et quand il monte lĂ -haut, il voit et il peut regarder trĂšs loin.

14        Et le prophĂšte de l’Ancien Testament s’élevait dans l’Esprit, il montait trĂšs haut et voyait des choses qui allaient arriver. Et EzĂ©chiel Ă©tait l’un des aigles de Dieu, Son prophĂšte. Il montait trĂšs haut et il pouvait voir trĂšs loin, et il a mĂȘme vu tout du long jusque dans notre Ăąge prĂ©sent. Il a pu voir environ deux mille cinq cents ans Ă  l’avance, quand il est montĂ© dans l’Esprit de Dieu. Et il a vu le jour dans lequel nous vivons, c’est pourquoi il a pu Ă©crire cela. Et, nous pouvons observer cela comme ça s’accomplit. Ce que les prophĂštes de la Bible ont annoncĂ©, chaque Parole s’accomplira. Parfois nous... C’est difficile pour nous de croire cela, mais Dieu le fera de toute façon, parce que c’est Sa Parole. Et Il–Il est toute la sagesse; Il est infini; Il comprend; Il connaĂźt bien ce qui a Ă©tĂ© et ce qui sera. Par consĂ©quent, Il pouvait par prĂ©destination faire tout concourir pour Son bien.

15        Maintenant, l’homme a Ă©tĂ© placĂ© sur la base du libre–libre arbitre. Et il ne peut pas... Dieu ne peut pas prendre un homme et lui dire: «Eh bien, Je vais te faire faire ceci. Je vais faire de toi–de toi un homme perdu. Je vais faire de toi un homme sauvĂ©.» Ce n’est pas la nature de Dieu. Non. Il ne veut pas qu’aucun ne pĂ©risse, mais Il veut que tous se repentent. Mais s’Il Ă©tait... Etant infini comme Il l’est, Il connaissait dĂšs le commencement qui pĂ©rirait et qui ne pĂ©rirait pas, parce qu’Il connaissait ce qui arriverait. Maintenant, Il ne veut pas qu’il en soit ainsi; Il veut que tous reviennent Ă  Lui, mais Il sait qui reviendra et qui ne reviendra pas. Par consĂ©quent, Il pouvait par prescience, Il peut faire marcher toutes choses parfaitement selon Son plan. Oh! n’ĂȘtes-vous pas heureux pour un tel PĂšre?

16        Pensez-y, chacun de vous ici aujourd’hui a son nom dans le Livre de Vie de l’Agneau, ce n’est pas vous qui l’Y avez mis; et ce n’est pas non plus votre pasteur qui l’Y a mis, ni votre Ă©glise; mais c’est Dieu qui l’Y a mis. Et quand Dieu l’a-t-il fait? Il est Ă©crit avec le Sang de l’Agneau. Combien croient cela? Il n’y a pas assez de dĂ©colorant ou que sais-je encore au monde pour l’effacer de lĂ . Ecoutez. Dieu a Ă©crit votre nom dans le Livre de Vie dĂšs [avant] la fondation du monde, dit la Bible. Nous ne sommes vraiment rien. Jamais vous n’avez eu quoi que ce soit Ă  faire Ă  ce sujet; jamais je n’ai eu quoi que ce soit Ă  faire Ă  ce sujet; Dieu Lui-mĂȘme a fait cela dĂšs la fondation du monde, quand Il a immolĂ© l’Agneau. Par Sa prescience, Il savait que Christ serait lĂ , et Il fut appelĂ© l’Agneau de Dieu, immolĂ© dĂšs la fondation du monde. Et la bĂȘte sĂ©duira tous les habitants de la terre, ceux dont les noms n’ont pas Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs la fondation du monde.

17        J’aurais aimĂ© que vous les pentecĂŽtistes, vous compreniez cela. C’est une chose qui vous dĂ©passe. C’est ce qui vous amĂšne la peur et du trouble. «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham, je crains que vous alliez Ă  l’extrĂȘme concernant la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle, et tout ça.» Oh! non, vous ne devriez pas vous inquiĂ©ter Ă  ce sujet si vous gardez votre coeur dans la Bible, absolument pas. C’est vrai. C’est la–c’est la Parole de Dieu.

            Et un homme dira: «Eh bien, je suis sauvĂ©. Je fais simplement ce que...» Je fais toujours ce que je veux faire. Et si je sais que mes motifs sont faux, alors je ferais mieux de retourner Ă  l’autel. En effet, si Dieu est en moi, j’aurai le dĂ©sir de ne faire que les choses qui plaisent Ă  Dieu. C’est la nature de la–de la personne qui lui fait faire ce qu’elle fait. C’est la nature.

18        Et Dieu, dĂšs le commencement, connaissait chaque personne qui vivrait sur la terre, dĂšs le commencement. Il connaissait chaque mouche, chaque puce, tout ce qui existerait. Il est infini, et Il connaissait toute chose. Et ainsi donc, le jour oĂč nos noms ont Ă©tĂ© placĂ©s dans le Livre de Vie de l’Agneau... ils Y ont Ă©tĂ© placĂ©s avant la fondation du monde. Et l’Evangile qui doit ĂȘtre prĂȘchĂ© n’est donc rien d’autre que pĂȘcher Ă  la seine tous les poissons du lac, comme l’a dit JĂ©sus «Le royaume des cieux est...» Vous direz: «A quoi sert-il donc de prĂȘcher? Un prĂ©dicateur a son rĂŽle Ă  jouer. Il a... Le Royaume des cieux est semblable Ă  un homme qui a jetĂ© son filet dans l’eau et qui l’a retirĂ©. Eh bien, il y a tant de poissons dans ce lac, et quand le dernier poisson est pris, c’est terminĂ©. Eh bien, un–un prĂ©dicateur ne fait que jeter le filet aprĂšs quoi il tire. Dans ce grand filet, la Bible enseigne qu’il y prend tout. Il prend des araignĂ©es d’eau, des grenouilles, des serpents, des lĂ©zards, des tortues d’eau douce, des tĂȘtards et des poissons. Eh bien, ce n’est pas Ă  moi de dĂ©terminer ou de juger, de dire qui est poisson et qui est tĂȘtard. Mais si vous les observez simplement–si vous les observez simplement, la nature qui est en eux montre ce qu’ils sont. C’est exact. C’est tout Ă  fait exact.

19        Observez quand un message de l’Evangile est proclamĂ©. Beaucoup de gens viennent autour de l’autel. Certainement, le filet les a attrapĂ©s. Juste peu aprĂšs, le vieux frĂšre Tortue d’eau douce dressera la tĂȘte et dira: «Je ne croyais tout simplement pas cela pour commencer.» Il Ă©tait une tortue d’eau douce dĂšs le dĂ©part; voilĂ  tout. Et le serpent dira: «Vous savez, il y a quelque chose dans cette vieille histoire des saints exaltĂ©s que je ne peux pas supporter.» DĂšs le dĂ©part, le serpent... C’est exact. Et plouf! plouf! plouf! flac! flac! la vieille araignĂ©e d’eau retourne aussitĂŽt dans l’eau. C’est ce qu’elle Ă©tait dĂšs le dĂ©part. Quand le filet est passĂ© sur eux, c’est ce qu’ils Ă©taient. C’est tout Ă  fait exact. Mais le poisson Ă©tait un poisson quand le filet est passĂ© sur lui aussi. Nous pĂȘchons Ă  la seine des poissons. C’est Dieu qui dĂ©termine 

20        Et c’est... Si cette–cette religion chrĂ©tienne doit avoir comme solide fondement les aptitudes intellectuelles, alors nous n’avons pas besoin du Saint-Esprit. C’est exact. Si la foi chrĂ©tienne a comme fondement des programmes d’enseignement, les dĂ©nominations et tout, la construction de grands Ă©difices, et que sais-je encore que nous avons aujourd’hui, alors nous n’avons pas besoin du Saint-Esprit pour diriger l’Eglise de Dieu. C’est juste. Alors, la meilleure chose que nous devons faire, s’il en est ainsi, c’est que nous soyons donc dans le bon programme. Faisons venir toute personne qui peut commencer une dĂ©nomination, faisons-le. Construisons les plus grandes Ă©glises que nous pouvons avoir. Et faisons venir les prĂ©dicateurs les plus intelligents que nous pouvons trouver. Prenons l’homme qui a le plus grand diplĂŽme que nous pouvons trouver. Chassons les pauvres et les... ainsi de suite dans la rue, et prenons les hommes les mieux vĂȘtus, et les gens les mieux pensants que nous pouvons avoir, l’élite intellectuelle, si c’est ça qui doit diriger l’Eglise: l’intellectualisme.

21        Mais, frĂšre, ce glorieux esprit nouveau dont nous parlons, cette glorieuse et nouvelle Eglise qu’EzĂ©chiel a vue ici, ne devrait pas ĂȘtre dirigĂ©e par l’intellectualisme. Elle devrait ĂȘtre dirigĂ©e par le Saint-Esprit. Et alors, si c’est le Saint-Esprit qui doit diriger l’Eglise, nous n’avons pas tellement besoin de nous disputer au sujet des dĂ©nominations, sur l’intellectualisme et sur qui peut dire «Amen» plus Ă©lĂ©gamment et qui est le mieux vĂȘtu. Nous n’avons pas besoin de cela.

            Alors, faisons ce que JĂ©sus nous a ordonnĂ© de faire. Allez dans les rues et les chemins, et prenez les estropiĂ©s, les boiteux, les aveugles, les pauvres et tous les autres et faites-les entrer. Car le grand souper sera dressĂ© l’un de ces jours. C’est ce dont nous avons besoin. VoilĂ  le genre de religion dont nous avons besoin. Alors nous nous demandons comment nous pouvons l’avoir.

22        Eh bien, il ne nous a jamais Ă©tĂ© recommandĂ© de produire les fruits. Non, non. Nulle part, Dieu n’a jamais demandĂ© de produire les fruits. Nous devons porter les fruits. Et il y a une grande diffĂ©rence entre produire et porter. Or, nous produisons l’instruction. Nous produisons de la psychologie. Nous produisons l’intellectualisme, la forme extĂ©rieure. Mais pour porter les fruits, cela doit partir de l’intĂ©rieur pour se manifester Ă  l’extĂ©rieur. Nous essayons de maquiller cela Ă  l’extĂ©rieur. Mais ce n’est pas ainsi qu’est bĂątie l’Eglise de Dieu; la chose part de l’intĂ©rieur pour se manifester Ă  l’extĂ©rieur. La pomme ne vient pas de l’extĂ©rieur de l’arbre; elle vient de l’intĂ©rieur pour se manifester Ă  l’extĂ©rieur. La vie de l’arbre rĂ©vĂšle ce qu’est l’arbre. Et c’est par les fruits qu’il porte qu’on le reconnaĂźt.

            Et aujourd’hui, on connaĂźt l’église... Elle a une expĂ©rience intellectuelle et extĂ©rieure de sĂ©minaire, les Ă©rudits les mieux raffinĂ©s que nous ayons jamais eus. Et l’église a les chaires les plus faibles qu’elle ait jamais eues de tous les Ăąges. C’est exact. C’est parce que nous essayons de la diriger par l’intellectualisme. Ce n’est pas lĂ  le programme de Dieu. Ce n’est pas ce que Dieu avait envisagĂ©.

            Maintenant, Ă©coutez. Vous direz: «Que pouvons-nous faire, FrĂšre Branham? Qu’est-ce qui fait cela?» J’ai dit que cet aprĂšs-midi, je prĂȘcherais sur Pourquoi certaines personnes ne peuvent pas conserver la victoire.

23        Maintenant, remarquez. Eh bien l’église n’a pas besoin d’un polissage. Elle n’a pas besoin d’ĂȘtre retapĂ©e. Elle a besoin d’une naissance. Elle a besoin d’une conversion. Il faut que quelque chose se produise. Non pas seulement pour renforcer nos frontiĂšres, non pas pour y faire entrer de nouveaux membres; un rĂ©veil, ce n’est pas pour se faire de nouveaux membres. Un rĂ©veil sert Ă  ranimer ce que nous avons. C’est ce dont nous avons grandement besoin.

24        Tout rĂ©cemment Ă  Chicago, je me tenais prĂšs du grand et cĂ©lĂšbre lac Michigan. Et je voyais comment ces vagues s’élevaient et bondissaient. Et je me disais: «Oh! la la! le lac a un rĂ©veil aujourd’hui.» Et je me tenais lĂ ; et un homme se tenait lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de moi.

            Il a dit: «Comment, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Le lac connaĂźt un rĂ©veil.»

            «Eh bien, a-t-il dit, que voulez-vous dire par rĂ©veil?»

            J’ai dit: «Regarde comment il s’élĂšve et bondit, et comment ses vagues s’abattent continuellement, comment elles dĂ©ferlent se heurtant les unes contre les autres, en se rĂ©jouissant tout simplement.»

            Et il a demandĂ©: «Eh bien, que voulez-vous dire par un rĂ©veil?»

            J’ai dit: «Il passe un temps des rĂ©jouissances.» Et j’ai ajoutĂ©: «Mais souvenez-vous, il n’y a pas une seule goutte d’eau de plus dans ce lac au moment oĂč il bondit que lorsqu’il Ă©tait calme.» C’est juste.

            Eh bien, nos sautillements, nos cris et nos louanges Ă  Dieu, c’est merveilleux si nous pouvons toujours avoir la mĂȘme quantitĂ© d’eau lorsque nous redescendons sur terre. C’est vrai. L’Eglise n’est pas bĂątie sur les rĂ©jouissances ni sur les danses euphoriques, mais Elle est bĂątie sur le baptĂȘme du Saint-Esprit, l’amour de Dieu.

25        «Eh bien, direz-vous, alors Ă  quoi sert le rĂ©veil?» Si vous remarquez, toutes les fois que la mer connaĂźt un rĂ©veil, ou plutĂŽt le lac (il est continuellement agitĂ©), c’est pour renvoyer toutes les ordures au dehors. AprĂšs que le rĂ©veil est terminĂ©, les ordures se retrouvent sur le rivage. Il se purifie pendant le rĂ©veil. Et Dieu sait que l’Eglise du Dieu vivant a besoin d’un rĂ©veil, car il faut que beaucoup de ses non-sens soient remuĂ©s et expulsĂ©s. C’est juste.

            Qu’est-ce qui amĂšne le rĂ©veil? Qu’est-ce qui fait bouillonner le lac? C’est parce qu’il y a un vent qui survient. C’est vrai. Le vent descend du ciel et lui donne un rĂ©veil. C’est ce qui fait l’Eglise. Un jour, quand un vent impĂ©tueux vint du Ciel, un rĂ©veil de la PentecĂŽte a Ă©clatĂ©. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, un autre vent impĂ©tueux qui souffle sur l’Eglise pentecĂŽtiste pour en rejeter les petits ismes et les petites divergences, afin que l’amour de Dieu ait la prĂ©Ă©minence. Jetez toutes les ordures sur le rivage et nettoyez-La, et prenons un nouveau dĂ©part.

26        Au temps de la Bible, lorsque le batteur d’or Ă©tait... Avant qu’on ait des hauts-fourneaux, on prenait l’or, et le batteur le battait, on le retournait, le battait continuellement jusqu’à ce que les scories en soient ĂŽtĂ©es. Le batteur Ă©tait sĂ»r que l’or Ă©tait devenu vraiment pur, que toute la pyrite, l’or des fous et autres en Ă©taient ĂŽtĂ©s, quand il voyait son reflet dans l’or. C’est alors qu’il Ă©tait sĂ»r que son or Ă©tait devenu pur. Ecoutez, mes chers amis, aujourd’hui, aprĂšs que le Saint-Esprit (qui est le Batteur) aura battu l’Eglise avec l’Evangile jusqu’à ce que Celle-ci brille de l’éclat de la rĂ©flexion de JĂ©sus-Christ, alors Elle sera de nouveau pure. C’est juste. Mais nous avons encore trop de pyrite, de cuivre et d’autres choses en nous. On doit faire sortir cela, et seul le batteur peut le faire. Il nous faut un rĂ©veil.

27        Eh bien, vous ne pouvez pas apporter un message de ce baptĂȘme du Saint-Esprit [qui est] tout neuf dans une Ă©glise formaliste, sĂšche et remplie de credos. Vous ne le pouvez pas. Et maintenant... Eh bien, souvenez-vous, je vous aime de tout mon coeur, et j’espĂšre que Dieu vous le fera comprendre. Mais, j’ai Ă  la maison un petit garçon qui va avoir deux ans. Si je le voyais faire quelque chose de mauvais et que je ne le corrigeais pas, je ne l’aime pas. C’est vrai. Vous, vos enfants...

            Et je voudrais dire ceci: notre grand mouvement de l’Eglise du Dieu vivant dans cette nation s’est divisĂ© en deux factions. L’une d’elles devient raide, empesĂ©e et intellectuelle; et l’autre est carrĂ©ment allĂ©e Ă  l’extrĂȘme, de l’autre cĂŽtĂ©. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©, frĂšre. C’est vrai. Elle est allĂ©e droit du cĂŽtĂ© du fanatisme... Il n’y a pas de milieu de la route.

28        Il y a quelque temps, j’ai fait cette observation et un brave ami Ă  moi, Roy Weed, le–l’ancien du district des AssemblĂ©es de Dieu de l’Indiana, a dit: «J’ai entendu quelqu’un dire qu’on devrait conduire au milieu de la route.» Il a dit: «Vous savez, ce n’est pas une bonne dĂ©ontologie. Un homme au milieu de la route se fera Ă©craser.» Je l’ai rencontrĂ© et je lui ai dit: «Mais Ă©coutez, mon cher frĂšre, vous pensez tellement aux choses du monde que le seul moyen par lequel vous pouvez juger les choses, c’est par leur apparence.» Ça, c’est une route Ă  sens unique. Personne ne vient dans le sens opposĂ©; vous allez de l’avant ou vous sortez de la route. C’est vrai. Soit c’est un sens, soit c’est l’autre; soit vous devenez empesĂ© et formaliste, et vous allez Ă  l’extrĂȘme dans ce sens-ci, soit vous continuez avec Christ. Vous ne vous retournez pas pour faire demi-tour; c’est un chemin de non-retour. Vous ne faites qu’aller de l’avant. Vous ne trouvez pas de gens qui font demi-tour.

29        Maintenant, remarquez mon ami, nous avons besoin d’un–d’un nouveau groupe de gens vraiment consacrĂ©s. C’est ce dont nous avons besoin. Eh bien, aujourd’hui le message, peut-ĂȘtre que si nous... Si le prĂ©sident venait dans cette ville, il pourrait prononcer cinq paroles sur quelque chose, disant: «Vous devez dĂ©placer ce lac par ici» ou quelque chose comme cela; on commencerait Ă  drainer ce lac, parce que le prĂ©sident l’a ordonnĂ©. «On doit faire une voie souterraine par ici» ou autre chose. Les gens s’exĂ©cuteraient juste parce que le prĂ©sident l’a ordonnĂ©.

            Mais, frĂšre, aujourd’hui nous lisons un Livre qui est plus grand que n’importe quelle parole du prĂ©sident. C’est... Notre prĂ©sident s’occupe... J’aime notre prĂ©sident, je pense qu’il est un homme formidable. Il fait ce genre de choses, mais... de portĂ©e nationale. Mais ce dont je parle... je ne m’adresse pas aux autoritĂ©s de cette–cette ville, concernant la maniĂšre dont ils doivent s’occuper de leur ville; je m’adresse Ă  l’Eglise de Dieu par la Parole de Dieu. C’est ici que nous avons besoin d’un changement.

30        Eh bien, c’est Ă  peine si vous pouvez apporter le message Ă  ceux qui ont une vieille foi formaliste. JĂ©sus en a parlĂ© il y a bien longtemps dans la Bible. Il a dit: «Vous ne pouvez pas mettre le vin nouveau dans de vieilles outres.» Je m’étais souvent demandĂ© ce que cela voulait dire. Que voulait dire notre Seigneur quand Il a dit: «Mettre le vin nouveau dans de vieilles outres»? Eh bien, je rĂ©flĂ©chissais pour savoir quelle Ă©tait la diffĂ©rence. En effet, de nos jours, nous n’avons que des bouteilles en verre. Qu’elles soient neuves ou vieilles, ça ne change rien. Mais en visitant les pays de l’Est, l’Orient, j’ai vu que les bouteilles d’eau de ce temps-lĂ  Ă©taient faites de peau de bĂȘte. Et alors, quand la peau de l’animal Ă©tait fraĂźche et que la nouvelle peau... Ou quand celle-ci Ă©tait devenue vieille, sĂšche et rigide, si on prenait le vin nouveau non fermentĂ© et qu’on le mettait lĂ -dedans, ce nouveau vin non fermentĂ© qui avait encore le germe de vie en lui, quand il commençait Ă  fermenter, eh bien, les vieilles outres qui Ă©taient trĂšs rigides et raides, eh bien, il se produisait une explosion. L’outre ne pouvait contenir le vin, et elle Ă©clatait tout simplement. Et vous... Le nouveau vin Ă©tait perdu et la bouteille aussi.

31        Eh bien, c’est ce qu’il en est aujourd’hui. On ne peut pas prendre ce vin pentecĂŽtiste, nĂ© du Ciel et tout nouveau, pour le mĂ©langer avec leurs sortes de vieux credos, tout Ă©tablis et figĂ©s. Eh bien, si vous le faites, si vous vous mettez Ă  leur prĂȘcher le baptĂȘme du Saint-Esprit, la guĂ©rison divine et les signes et les prodiges, cette vieille peau essaiera de se dilater et elle Ă©clatera, disant: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Je ne peux plus supporter cela. Je ne peux mĂȘme pas supporter ce sermon jusqu’à la fin.» Vlan! elle franchit la porte et la voilĂ  partie! C’est vrai. Vous ne pouvez pas le faire. Mais pour conserver le nouveau vin pentecĂŽtiste, il faut avoir des outres neuves. C’est juste. Et les outres neuves, c’est une peau neuve; cette derniĂšre contient encore la graisse de l’animal. Et cette nouvelle peau peut se dilater. Et quand vous commencez Ă  prĂȘcher le baptĂȘme du Saint-Esprit, l’amour de Dieu, la guĂ©rison divine, les signes et les prodiges, une peau neuve... Quand la Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», la peau neuve dira: «Amen.» C’est vrai. Elle se dilatera.

            La vieille peau dira: «Le docteur Dupont ne–ne l’enseigne pas comme cela.» Voyez-vous? VoilĂ . VoilĂ  la diffĂ©rence. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce sont des peaux pentecĂŽtistes toutes neuves. C’est vrai. Pour prĂȘcher un message de la PentecĂŽte...

32        Eh bien, la PentecĂŽte n’est donc pas ce que vous avez dans votre dĂ©nomination. La PentecĂŽte est une expĂ©rience. Ce n’est pas une dĂ©nomination. La PentecĂŽte, c’est quelque chose que vous recevez. C’est vrai. C’est pour les mĂ©thodistes, les baptistes, les luthĂ©riens, les catholiques; ils ont autant la PentecĂŽte, et parfois, beaucoup plus que chez ceux qui se disent pentecĂŽtistes. C’est vrai. C’est une expĂ©rience, si vous pouvez l’accepter. Oh! quand cette nouvelle vie commence Ă  agir, et qu’en lisant la Bible, Celle-ci dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes les maladies», pendant que cette vie commence Ă  entrer, alors la peau neuve se dilate et s’exclame: «Amen, je crois cela, Seigneur.»

33        Mais maintenant, qu’arriverait-il si vous ĂȘtes tout endoctrinĂ© avec tout ce liquide d’embaumement qu’on vous a injectĂ©? Alors, bien vite, vous savez, eh bien... Vous savez, j’ai toujours eu pitiĂ© d’un cadavre. Je me rends Ă  certaines de ces morgues, et je regarde les cadavres. Je me dis que l’homme est mort lorsque vous l’y emmenez, et puis, on lui injecte une bonne quantitĂ© de ce liquide pour s’assurer qu’il restera mort. Et, c’est ce qui se passe avec certaines de ces Ă©glises aujourd’hui, Ă  travers l’AmĂ©rique. Les gens sont morts pour commencer. Et quand vous entrez lĂ -dedans, ils vont vous injecter plein de leur vieux liquide d’embaumement intellectuel pour s’assurer que vous resterez dans cet Ă©tat-lĂ .

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de la rĂ©surrection de la puissance du Saint-Esprit de la PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode. C’est vrai. Nous avons besoin de passer par des douleurs de croissance au point que nous pouvons nous dilater dans le Seigneur. Oh! je n’aime vraiment pas ĂȘtre Ă  l’étroit (non, non) au point oĂč vous ne pouvez pas dire «amen» ou vous... [FrĂšre Branham fait entendre deux fois un grognement.–N.D.E.] Oh! cela m’énerve simplement d’ĂȘtre dans cet Ă©tat.

34        Tout rĂ©cemment dans le Kentucky, une vieille petite Eglise mĂ©thodiste lĂ -bas qui avait vraiment l’Esprit... Un jeune couple s’est mariĂ© dans cette Ă©glise, et ils ont amenĂ© leur lettre Ă  Louisville. Et ils ont Ă©tĂ© admis dans une trĂšs grande Ă©glise des villes, oĂč les gens Ă©taient vraiment (oh! je ne sais comment les qualifier), trĂšs empesĂ©s et cĂ©rĂ©monieux.

            Et un jour, cette petite mĂšre du Kentucky est allĂ©e pour–pour rendre visite Ă  son–son fils et–et Ă  sa belle-fille. Et, naturellement, ils n’allaient Ă  l’église que de temps en temps. Ils restaient Ă  la maison pour regarder la tĂ©lĂ©vision comme les autres, et ils s’absentaient de la rĂ©union de priĂšre, juste en chrĂ©tiens normaux–de nom, comme la plupart des nos AmĂ©ricains aujourd’hui. Il s’agit lĂ  des mĂ©thodistes, des baptistes, des pentecĂŽtistes et de tous les autres aussi. C’est vrai. C’est trĂšs exact. Nous restons Ă  la maison pour regarder ceci, ou pour faire cela, ou parfois pour faire une petite promenade; «il fait trop chaud pour aller Ă  l’église», ou quelque chose comme cela. «Je ne me sens pas trĂšs bien.» Vous vous sentirez pire que cela l’un de ces jours, lorsque vous serez condamnĂ© Ă  la barre du Jugement. C’est vrai.

35        Et lĂ ... Cette petite vieille mĂšre, vous savez, elle–elle voulait aller Ă  l’église. Elle a dit: «Eh bien, mes chĂ©ris, quelle Ă©glise frĂ©quentez-vous?»

            Ils rĂ©pondirent: «Eh bien, maman, nous allons Ă  la grande Ă©glise mĂ©thodiste de la TrinitĂ©, ici au coin.»

            «Oh! dit-elle, il faut que j’aille Ă  l’église le matin.» Elle ajouta: «C’est le sabbat, il faut que j’y aille.»

            Et puis, quand vint le dimanche matin, ils ont amenĂ© la petite mĂšre lĂ , sa petite robe Ă  manches longues lui montait jusqu’au cou comme ceci. Et quand elle a franchi les portes, les huissiers ont reculĂ© comme pour dire: «Eh bien, qu’est-ce qui a... D’oĂč ceci tombe-t-il? De quelle boutique d’antiquitĂ©s avez-vous tirĂ© ça?» Et elle entra lĂ ; elle avait fait un chignon derriĂšre sa tĂȘte, et son petit visage Ă©tait aussi lisse qu’un oignon pelĂ©. La voilĂ  qui entre et s’assoie.

36        Vous savez, le prĂ©dicateur qui Ă©tait en redingote et en col arrondi s’est levĂ©. Et–et il s’est levĂ© lĂ  et a dit: «Maintenant, a-t-il dit, ma chĂšre assemblĂ©e, nous allons maintenant entrer dans l’adoration.»

            Et la petite dame s’est exclamĂ©e: «Eh bien, gloire!» Tout le monde s’est retournĂ©, allongeant le cou comme une bande de jars canadiens, se retournant pour voir ce qui Ă©tait arrivĂ©. Ils se demandaient ce qui Ă©tait arrivĂ©.

            Et le prĂ©dicateur a dit... [FrĂšre Branham s’éclaircit la voix.–N.D.E.] Il a dit: «Je vais encore essayer cela.» Et il a continuĂ©: «Eh bien, maintenant, a-t-il dit, maintenant, mes dames et messieurs, aujourd’hui nous croyons que JĂ©sus-Christ est la grande unitĂ© parmi nous.»

            Elle a dit: «VoilĂ , gloire Ă  Dieu! Amen!» Et son fils Ă©tait assis lĂ , la tĂȘte baissĂ©e; et sa belle-fille, la tĂȘte baissĂ©e aussi. Ils ne savaient pas ce qui Ă©tait arrivĂ©.

            Et il a dit... Le huissier s’est approchĂ© d’elle et lui a dit: «Madame, vous interrompez le prĂ©dicateur. Il n’arrive vraiment pas Ă  prĂȘcher.»

37        Il y a une grande diffĂ©rence entre ce prĂ©dicateur-lĂ  et moi. Si les gens ne crient pas «amen», je ne saurai pas prĂȘcher. C’est l’unique chose que je connaisse. Je ne sais pas oĂč je me tiens. Je pense que j’aime entendre... «Amen» signifie «ainsi soit-il». La Parole a de l’effet et pĂ©nĂštre dans le coeur. Et, vous savez, je me demande simplement... Peut-ĂȘtre qu’elle n’a pas... Il se peut que son nom n’ait pas Ă©tĂ© si grand sur cette terre pour qu’il soit mentionnĂ© dans le bottin mondain, mais j’imagine qu’il est Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau. Je prĂ©fĂ©rerais que le mien soit inscrit lĂ  plutĂŽt que sur tous les bottins qu’il y a au monde. C’est vrai. Oui. Je prĂ©fĂ©rerais qu’il soit inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau. Oui. C’est le lieu oĂč il faut l’avoir inscrit.

38        Il y a quelque temps, j’étais lĂ  dans le Nord de la Colombie-Britannique, et il s’est produit devant moi une scĂšne qui m’a vraiment Ă©mu. PremiĂšrement, j’étais Ă  cheval, en train de chasser un vieil ours grizzly. Et la vieille bĂȘte Ă©tait dĂ©terminĂ©e Ă  ce que je ne la prenne pas en photo. Mais, je m’étais dit que j’y arriverais. Toutefois, je n’arrivais pas Ă  m’en approcher suffisamment. Et j’étais montĂ© sur (oh!) un petit cheval d’environ trois ans, qui venait d’ĂȘtre dressĂ©, et qui essayait de son mieux de me projeter. Et nous avons traversĂ© des ravins alors que j’essayais d’intercepter ce vieil ours. Et il m’est arrivĂ© de m’égarer. Je pensais que cela ne pouvait pas m’arriver, mais cela m’est bel et bien arrivĂ©.

            Je me suis donc Ă©garĂ©, et la nuit est tombĂ©e. Et je suis montĂ© trĂšs haut sur une colline, et j’ai commencĂ© Ă  regarder tout autour. Et je me suis demandĂ©: «Par quel chemin suis-je venu?» Eh bien, vous savez, il ne faut pas vraiment vous Ă©garer lĂ -haut, parce que vous ferez cinq cents miles [804 km–N.D.T.] sans route ni rien. Je me suis donc dit: «Je me demande dans quelle direction...» Et le temps Ă©tait un peu nuageux, il y avait un peu de brouillard, et c’est la raison pour laquelle je devais m’approcher tout prĂšs de ce vieil animal pour lui prendre une photo. Et, je regardais tout autour et je me suis dit: «Eh bien, je suis sĂ»r que c’est çà la bonne direction.» J’ai chevauchĂ© un petit peu et le brouillard s’était dissipĂ©, et la–la lune est apparue. Et je me suis dit: «Eh bien, je peux voir mon chemin pour trĂšs bien chevaucher. Le temps devient trĂšs mauvais, je vais simplement me faire un feu et passer la nuit avec cela.»

39        Ainsi donc, aprĂšs avoir chevauchĂ© un petit moment, mon petit cheval Ă©cumait vraiment. Je l’ai attachĂ©, je suis arrivĂ© Ă  un vieil endroit oĂč les arbres avaient Ă©tĂ© renversĂ©s, ou plutĂŽt un endroit oĂč les arbres avaient Ă©tĂ© brĂ»lĂ©s. Et c’était aussi un endroit oĂč les arbres avaient Ă©tĂ© renversĂ©s; en effet, aprĂšs que les arbres avaient Ă©tĂ© brĂ»lĂ©s, la vie en Ă©tait sortie, et beaucoup d’entre eux s’écroulent tout simplement les uns sur les autres lorsque le vent souffle. Et puis, je me suis arrĂȘtĂ© lĂ  et je faisais reposer le cheval. Je suis descendu et je me suis assis lĂ  un petit peu, et le ciel Ă©tait plutĂŽt ce que j’appelle «un ciel laiteux», il y avait en quelque sorte de gros nuages blancs, et la lune brillait Ă  travers ces nuages qui se dĂ©plaçaient.

            Je me suis dit: «Eh bien, voilĂ  un endroit oĂč s’arrĂȘter.» Et les vents soufflaient, alors qu’ils avaient dissipĂ© le brouillard. Et–et j’ai commencĂ© Ă  entendre le bruit le plus lugubre que j’aie jamais entendu. Et je me suis demandĂ©: «C’est quel bruit ça?» Et quelque temps aprĂšs, j’ai encore entendu cela. «FrĂšre Branham fait une illustration de cela.–N.D.E.] «M–m–m–m!» et je me suis dit: «Quel lieu sinistre!» Et juste Ă  ce moment-lĂ , la lune est apparue, et ces gros et vieux pins morts se dressaient lĂ , et ils Ă©taient dĂ©colorĂ©s et avaient blanchi. Et avec cette lune qui brillait sur eux, ils ressemblaient Ă  des pierres tombales. Et c’était le bruit le plus lugubre que j’aie jamais entendu. Et je me suis dit: «A quel genre d’endroit je me suis arrĂȘtĂ©!» Eh bien, je me suis dit: «Seigneur, veux-Tu que je reste ici?»

40        J’avais attachĂ© mon petit cheval. Et je m’étais assis, je me suis mis Ă  me poser des questions. Je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce qui fait que ces vieux arbres gĂ©missent comment cela, et rend cela si lugubre pour une personne qui passe par ici?» Je me suis dit: «Oh! la la! n’importe quel voyageur qui passerait par ces arbres serait effrayĂ©.» Et je me suis assis lĂ  un tout petit peu et j’observais ce petit spectacle. Et quelque temps aprĂšs, j’ai vu le vent revenir avec un grand mugissement. Et ces vieux arbres gĂ©missaient tout simplement et grinçaient. Je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce que ceci signifie?» Et un petit passage qui se trouve dans JoĂ«l m’est venu Ă  l’esprit. «Ce que le jĂ©lek a laissĂ©, le hasil l’a dĂ©vorĂ©; ce que le hasil a laissĂ©, la sauterelle l’a dĂ©voré», et tous ces petits insectes. Je rĂ©flĂ©chissais lĂ -dessus, me disant que tous ces insectes, c’est le mĂȘme insecte; seulement Ă  une phase diffĂ©rente. Il s’en va comme Ă©tant un certain insecte, mais il revient comme Ă©tant un autre insecte. Le jĂ©lek, le hasil, et la sauterelle sont tous le mĂȘme insecte, et puis... juste Ă  des phases diffĂ©rentes de sa vie.

41        Et je me suis dit: «Oui, c’est vrai. Eh bien, alors je vois pourquoi le Seigneur m’a arrĂȘtĂ© ici.» Ces vieux gros arbres Ă©taient autrefois de vĂ©ritables arbres. Et cela me rappelle certains de ces immenses Ă©glises empesĂ©es, vous savez. Elles se tiennent lĂ  trĂšs Ă©levĂ©es comme cela. Oh! la la! ils construisent leur spir-... leur flĂšche si haute qu’elle surplombe toute la ville, et oh! la la! elles sont presque aussi mortes que l’étaient ces arbres. Oh! autrefois, ils Ă©taient des arbres, certainement; autrefois, ils Ă©taient remplis de l’Esprit jadis lĂ -bas, dans l’ñge luthĂ©rien et mĂ©thodiste et ainsi de suite. Mais ce que les luthĂ©riens ont laissĂ©, les mĂ©thodistes l’ont dĂ©vorĂ©; ce que les mĂ©thodistes ont laissĂ©, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©; et ce que les baptistes ont laissĂ©, les pentecĂŽtistes l’ont dĂ©vorĂ©. Et oh! le pauvre arbre a Ă©tĂ© rongĂ© jusqu’en bas. C’est tout ce qu’il en Ă©tait.

42        LĂ  au commencement, cet arbre, l’hĂ©ritage de Dieu lĂ  jadis, qui Ă©tait Sa vigne, Son arbre, ce–c’était une nouvelle Ă©glise, ils avaient la communion fraternelle, l’amour. Ils avaient la doctrine de la Bible. Ils avaient toutes choses en ordre. Ensuite, vint un insecte pour ronger ceci; puis, un autre pour ronger cela, jusqu’à ce que l’endroit n’est devenu qu’un vieux et un vaste endroit vide et sinistre. C’est exact.

            Et puis, chaque fois que le vent soufflait, ces arbres gĂ©missaient tout simplement. Et j’ai dit: «C’est vrai. Chaque fois que Dieu rĂ©pĂšte l’expĂ©rience de la PentecĂŽte, l’unique chose que ces vieilles grosses morgues peuvent faire, c’est se tenir lĂ  et faire: ‘M-m-m-m, les jours des miracles sont passĂ©s. M-m-m-m, ça, ça n’existe pas’», un endroit sinistre au possible pour essayer d’éloigner les gens de lĂ .

43        Je me suis dit: «Eh bien, alors, pourquoi envoies-Tu ce vent, Seigneur? Pourquoi l’envoies-Tu de toute façon?» Ces arbres sont fichus; ç’en est fini d’eux; ils ne recevront plus jamais cela. Exactement comme ces vieilles peaux de vache qui Ă©taient sĂšches et rigides. Il n’y a pas moyen de leur dire quoi que ce soit parce qu’ils ne croiront jamais cela. Ils sont dĂ©jĂ  devenus rigides et durs et dessĂ©chĂ©s, et c’est tout. Mais je me suis dit: «Pourquoi envoies-Tu donc ce vent?»

            Mais ensuite, je me suis souvenu que Job–JoĂ«l avait dit: «Mais, Je restaurerai, dit l’Eternel. Je vous remplacerai toutes les annĂ©es que le hasil a dĂ©vorĂ©es, et toutes les annĂ©es que la sauterelle a dĂ©vorĂ©es.»

            Je me suis dit: «OĂč sera-ce, Seigneur?» Et j’ai remarquĂ© sous ces arbres tout un tas de broussailles qui poussaient, un petit tas d’arbres. Ils Ă©taient verts; c’est vrai. L’église pourrait se montrer un peu inexpĂ©rimentĂ©e. Mais, frĂšre, elle est flexible aux vents de Dieu lorsqu’ils soufflent. Chaque fois que le vent soufflait, ces petits arbres riaient tout simplement, sautaient et se rĂ©jouissaient. Dis donc, j’ai dit: «Si ce n’est pas lĂ  une rĂ©union de la PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode, je n’en ai jamais vu une.» C’est vrai. C’est exact. Certainement.

44        Oh! ces petits arbres, lorsque le vent souffle, ils sont flexibles.

            Ces gens diront: «Je ne peux pas aller Ă  cette rĂ©union. Je suis presbytĂ©rien. Je suis membre des AssemblĂ©es. Je... Oh! je ne voudrais pas du tout collaborer Ă  cela.» EspĂšce de vieux... raides, empesĂ©s, Ă  moitiĂ© morts. Qu’est-ce qui ne va pas? Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’une restauration de la vĂ©ritable expĂ©rience de la PentecĂŽte, qui brise, dans les Ă©glises du Dieu vivant. Je me suis dit: «Seigneur, veux-Tu le faire?»

            Et j’ai vu ce petit tas de rebuts comme on nous appelait, vous savez, mais...?... ou plutĂŽt des proscrits, ou peu importe ce que c’est. Mais ils... Vous direz: «Eh bien, ils Ă©taient inexpĂ©rimentĂ©s.» Il se pourrait qu’ils soient inexpĂ©rimentĂ©s, mais ils sont flexibles au vent. Ils peuvent flĂ©chir, mais alors, ils ont la Vie en eux de toute façon. Ça, c’est une bonne chose.

            Je me suis dit: «Pourquoi les secoues-Tu si fortement?» Et chaque fois que vous secouez un arbre, cela dĂ©gage les racines tout autour de sorte que l’arbre puisse s’enfoncer et avoir une meilleure assise. Et chaque fois que nous ouvrons notre coeur et laissons le Saint-Esprit entrer en nous, il secoue et dĂ©gage simplement les racines de telle sorte que nous puissions nous enfoncer et avoir une meilleure assise en JĂ©sus-Christ:

            AncrĂ© dans le Rocher qui ne peut faillir,

            EnracinĂ© et en sĂ»retĂ© enfin dans l’amour du Sauveur.

45        Ce dont l’église a besoin aujourd’hui, c’est de s’ouvrir et de verdir. Ne cherchez pas Ă  ĂȘtre... «Je suis docteur, docteur d’Etat. Mon pasteur est un...» Qu’est-ce que cela reprĂ©sente, de toute façon? «D.D.» [Docteur en thĂ©ologie–N.D.T.] direz-vous.... Dans la Bible «D.D.» signifie «Dumb Dog.» [«chien muet»]. Et je ne pense pas que cela ait beaucoup changĂ© depuis lors. C’est vrai. FrĂšre, ce dont... Nous n’avons pas besoin de «D.D.», nous avons besoin d’une expĂ©rience du Saint-Esprit dans l’Eglise du Dieu vivant. Vous savez que c’est vrai. Nous avons besoin de reverdir, d’ĂȘtre vivifiĂ©s. Si la Vie vous fait agir comme un arbre vert, alors allez de l’avant et recevez la Vie. C’est vrai.

            La ligne de sauvetage n’a pas Ă©tĂ© coupĂ©e. Les hasils n’ont pas dĂ©vorĂ©. Oh! frĂšre, l’un de ces jours, Dieu descendra avec Sa poudre insecticide; Il va pulvĂ©riser cette vieille souche; et elle repoussera aussi sĂ»r que le monde existe, elle repoussera certainement. Oui, oui. Et Dieu remplacera toutes les annĂ©es que la sauterelle et le hasil ont dĂ©vorĂ©es.

46        Eh bien, le jour de la PentecĂŽte il y avait cent vingt outres de peaux de brebis toutes neuves. C’est vrai. Non pas des peaux de chĂšvres, mais des peaux de brebis, cela donne de meilleures outres. Oui, oui. Et cent vingt outres vertes Ă©taient placĂ©es dans une chambre haute, elles Ă©taient nombreuses, toutes se dilatant et Ă©prouvant des douleurs de croissance. Elles avaient les coeurs ouverts pour recueillir tout ce que Dieu dĂ©verserait en elles. Oui, oui. Aujourd’hui nous disons: «Je vais me rendre lĂ , mais je vous dirai quoi; je ne crois pas. Peu m’importe combien il tire cela de la Bible, je ne croirai jamais cela.» Eh bien, espĂšce de vieille peau de vache et de chĂšvre. Qu’y a-t-il de toute façon?

47        Nous avons besoin de quelque chose sur quoi travailler. Avant que le Saint-Esprit ne puisse donc se mettre Ă  l’oeuvre, Il doit avoir quelque chose avec lequel travailler. Vous savez que c’est vrai. Oh! dans cet Ăąge pharisaĂŻque oĂč nous vivons, [ils disent]: «Je vous assure, je ne permettrai jamais Ă  un abruti de septiĂšme primaire de me dire quoi que ce soit. Moi, je sors de telle Ă©cole; j’ai fait des Ă©tudes universitaires.» Mais vous n’avez pas assez de jugeote pour comprendre comment contrĂŽler cela peut-ĂȘtre. Cela pourrait ĂȘtre tout Ă  fait diffĂ©rent, frĂšre. Je vous assure; Paul avait aussi une instruction d’universitĂ©, mais il a dit qu’il avait oubliĂ© tout ce qu’il avait appris, afin de trouver Christ. Le problĂšme est que l’église aujourd’hui a besoin, nous avons besoin de nous vider de tout un tas de choses, afin que nous puissions avoir un nouveau remplissage.

            Ces cent vingt outres vertes Ă©taient posĂ©es lĂ . Et tout d’un coup, du Vin nouveau est venu du Ciel comme un vent impĂ©tueux. Ç’a rempli ces pauvres petites outres vertes jusqu’à ce qu’elles ont eu des douleurs de croissance, et elles se sont mises Ă  sautiller Ă  travers tout le pays, en disant: «Ceci est la chose!» FrĂšre, si ceci n’est pas la chose, je vais garder ceci jusqu’à ce que la chose vienne. Ça, c’est certain.

48        Cette grande et merveilleuse expĂ©rience du Saint-Esprit de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, de Sa Personne et de Son Etre, qui agit en nous, au travers de nous, tout autour de nous, c’est quelque chose; quelle chose merveilleuse! Ça contient la Vie. L’Eglise du Dieu vivant est pleine de Vie. C’est le Vin non fermentĂ©. Ça contient encore les germes de bactĂ©ries qui le remplissent, qui le font gonfler, qui la poussent et y font pression. C’est ce que Dieu est en train de faire. L’expĂ©rience de Christ...

49        Comme garde-chasse, je passais souvent prĂšs d’un petit endroit oĂč, je–je pense, se trouvait la source la plus heureuse que j’aie jamais vue de ma vie. Cette vieille petite source bouillonnait et jaillissait tout simplement tout le temps. Ainsi, un jour, lorsque je passais par lĂ , je me suis assis. J’ai dit: «Petite source, qu’est-ce qui te rend si heureuse? Pourquoi es-tu toujours en train de bouillonner et de continuer comme cela?» J’ai dit: «Peut-ĂȘtre, c’est parce que les biches boivent de ton eau.»

            Si elle pouvait me rĂ©pondre, elle aurait dit: «Non, FrĂšre Branham. Non, non.»

            J’ai dit: «Peut-ĂȘtre, c’est parce que les ours boivent de ton eau; c’est ce qui te rend heureuse.»

            Elle dirait: «Non, FrĂšre Branham, ce n’est pas cela.»

            J’ai dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre, c’est parce que moi, je bois de ton eau.»

            Elle dirait: «Non. Ce n’est pas ça.»

            «Eh bien, qu’est-ce qui te fait bouillonner?»

            Si elle pouvait me rĂ©pondre, elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne. C’est quelque chose derriĂšre moi qui me pousse et me fait bouillonner.» Et il en est de mĂȘme de tout fils et de toute fille de Dieu nĂ©s de nouveau. Ce ne sont pas vos Ă©motions; c’est quelque chose au-dedans de vous qui vous pousse, qui vous fait bouillonner. C’est juste. C’est vrai.

50        Oui. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, des expĂ©riences de la nouvelle naissance. Maintenant, je veux que vous remarquiez l’ordre dans lequel EzĂ©chiel a apportĂ© cela. Il a dit: «Je vous donnerai un coeur nouveau, et Je vous donnerai un esprit nouveau, et Je mettrai Mon Esprit en vous.» J’aimerais que vous puissiez remarquer; il y a trois choses. Un coeur nouveau. «J’îterai le vieux coeur de pierre.» Il s’agit de ce vieux coeur rebelle que vous avez. «Et je vous donnerai un esprit nouveau.» Maintenant, bien des fois, on commet une terrible erreur; les gens pensent parfois que cet esprit nouveau, c’était le Saint-Esprit. Mais ce n’est pas le cas; c’est un esprit nouveau. Dieu vous donne un nouveau... Eh bien, avec votre vieil esprit, vous ne pouvez mĂȘme pas vous accorder avec vous-mĂȘme; comment allez-vous vous accorder avec le Saint-Esprit? Dieu devait vous donner un esprit nouveau, afin que vous puissiez vous accorder avec Son Esprit. Et parfois, les gens...?... «Un coeur nouveau, un coeur de chair, afin que vous receviez cela; ensuite, un esprit nouveau dans ce coeur et ensuite, je mettrai Mon Esprit lĂ -dedans.» Vous voyez? Un coeur nouveau, un esprit nouveau, et Mon Esprit», trois choses dont Il a parlĂ©.

51        Maintenant, bien des fois, nous essayons simplement de faire dire Ă  cette chose... Eh bien, aussitĂŽt que vous recevez l’esprit nouveau, vous cessez de voler, vous cessez de mentir, et des choses semblables. Vous dites: «Oh! allĂ©luia! je L’ai reçu.» Et vous dĂ©couvrez que la premiĂšre fois que quelqu’un vous contrarie un petit peu, oh! misĂ©ricorde, combien c’est le contraire! Certainement. Vous gonflez de colĂšre comme une grenouille qui avale de la chevrotine. Mais laissez-moi vous le dire, frĂšre. C’est la raison pour laquelle vous n’avez jamais reçu l’Esprit de Dieu. C’est vrai. «Oh! direz-vous, il m’a marchĂ© sur l’orteil; je ne peux vraiment pas supporter cela.» C’est juste. Cela montre ce que vous avez en vous. C’est vrai. «Je mettrai un esprit nouveau en vous et puis, Je mettrai en vous Mon Esprit.»Eh bien, le coeur est le centre des Ă©motions de l’ĂȘtre humain. Votre coeur se situe au centre de vous. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Ainsi, Dieu met un coeur nouveau au centre du vieil homme, et puis, Il met un esprit nouveau au centre de l’esprit nouveau, ou plutĂŽt du coeur nouveau, et Il met Son Esprit au centre de l’esprit nouveau.

52        Eh bien, tout cela, c’est trĂšs exactement comme le ressort moteur dans une–dans une–une montre de qualitĂ©. Vous voyez? Ils ont un petit dĂ©clic par ici qui marque le fonctionnement, un petit dĂ©clic par lĂ  qui marque le fonctionnement. Ce sont de petits rouages qui tournent. Mais tout cela est contrĂŽlĂ© par le ressort moteur.

            Maintenant, vous pourriez avoir...

            Le problĂšme aujourd’hui est que nous avons oubliĂ© le Ressort moteur, frĂšre. Nous avons essayĂ© de nous faire nous-mĂȘmes des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, de bĂątir de grandes Ă©glises, en disant: «Regardez quelle belle montre j’ai. Regardez quel bon pied elle a. Regardez son cadran; eh bien, elle porte des rubis; elle porte des joyaux.» Elle ne vaut pas un clou si elle n’indique pas toujours l’heure exacte. C’est vrai.

            C’est ce qui ne va pas aujourd’hui. Nous essayons de faire des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens et des pentecĂŽtistes. Et nous cherchons Ă  avoir la plus belle Ă©glise, le meilleur pasteur, l’homme le plus intelligent, et tout. Mais notre Ă©glise n’indique pas toujours l’heure exacte par rapport Ă  la Bible de Dieu. C’est ce qui ne va pas. Vous voyez? Vous avez oubliĂ© Son Esprit.

53        JĂ©sus n’a-t-Il pas dit: «N’avez-vous pas appris que la Pierre que les bĂątisseurs ont rejetĂ©e est devenue la principale de l’angle?» Certainement, le Ressort moteur...

            Maintenant, lorsque le ressort moteur est dans la montre, et que cette montre est une–n’est pas Ă  remontage automatique, c’est une montre Ă  remontage divin. L’unique chose que vous faites pour–pour une montre Ă  remontage automatique, la seule façon dont vous procĂ©dez, c’est que ce sont vos Ă©motions en rapport avec la montre qui la remontent. Et vos Ă©motions envers la Parole de Dieu, c’est ce qui vous remonte vis-Ă -vis du Saint-Esprit, si vous acceptez la Parole de Dieu. VoilĂ  la chose, la nouvelle montre.

54        Maintenant, vous savez, EzĂ©chiel a encore vu cela. Et il... Ce mĂȘme prophĂšte a vu cela en tant qu’une roue au milieu d’une roue, tournant dans l’air. Maintenant, la roue... PremiĂšrement, il y a une–il y a une jante. Le pneu, puis la jante, puis les rayons, et ensuite le moyeu.

            Maintenant, lorsque Luther a commencĂ© avec «le juste vivra par la foi», la justification, il a mis le pneu autour de cela. Oui. C’est cela. Il n’y avait pas encore grand-chose de la roue. C’est cela. Ensuite, les mĂ©thodistes sont venus avec la sanctification, ils ont mis le pneu dessus–la jante autour de cela. Et puis, les pentecĂŽtistes sont venus. Et ils ont enseignĂ© la sanctification, les luthĂ©riens, ou plutĂŽt les mĂ©thodistes. Les luthĂ©riens ont enseignĂ© la justification, laquelle Ă©tait un pneu au dehors. Et la jante Ă©tait alors les mĂ©thodistes avec–avec la sanctification. Et les pentecĂŽtistes sont venus et ils ont mis un rayon lĂ -dedans: le parler en langues.

55        Eh bien, frĂšre, laissez-moi vous le dire, ça ne consiste pas simplement en cela. C’est la raison pour laquelle nous avançons pĂ©niblement, cahotant lĂ  sur la route tel que nous le faisons. Il n’y a aucun rayon lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, mais il y a neuf dons spirituels dans cette Ă©glise, pas juste un seul. Ces choses sont bonnes. Le pneu c’est bien; la jante, c’est bien; les rayons, c’est bien; mais c’est comme le disait cet homme de couleur qui mangeait de la pastĂšque: «Il y a davantage de cela.» Et c’est ce que je veux dire aujourd’hui. Il y a davantage de cela. Il y a neuf rayons spirituels dans cette roue. Et elle tourne grĂące Ă  la roue au milieu de la roue, toutes reliĂ©es au moyeu. Oh! je me sens religieux! Certainement.

            Oui, frĂšre. La bonne chose, c’est que peu importe ce que nous faisons, comment vous le faites, vous battez l’air, parce que Dieu a dĂ©jĂ  dit: «Je restaurerai, dit l’Eternel.» Cela doit arriver. Or, le moyeu, c’est la piĂšce Ă  partir de laquelle tout tourne. Et le ressort moteur, c’est la piĂšce qui fait fonctionner toute la montre. Ce ressort moteur la fait tourner parfaitement, ça garde trĂšs parfaitement chaque bĂ©nĂ©diction.

56        Maintenant, ces dons... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Votre don de langues, c’est merveilleux; la justification par la foi, c’est merveilleux; la sanctification, c’est bien; le parler en langues, c’est merveilleux; l’interprĂ©tation, c’est bien; les messages venant de Dieu, c’est merveilleux; la prophĂ©tie, c’est bien... FrĂšre, si cela n’a pas de moyeu Ă  l’intĂ©rieur, qu’est-ce que cela vaudra? Vos rayons s’entrecroiseront. Ils vont s’entremĂȘler, se disputer, se battre, s’isoler, se dĂ©truire et se dĂ©chirer les uns les autres. C’est ça le problĂšme.

            Nous avons besoin du Ressort moteur. A quoi cela nous sert d’avoir de tout petits ressorts, et de tout petits gadgets ici Ă  l’intĂ©rieur, les ressorts en spirale, les alarmes, les cadrans, les grandes aiguilles et toutes ces choses, s’il n’y a pas lĂ  Ă  l’intĂ©rieur quelque chose pour faire fonctionner cela?

57        Je crois que l’Eglise pentecĂŽtiste a le baptĂȘme du Saint-Esprit. Je crois que vous autres qui dĂ©clarez avoir cela, vous l’avez aussi. Je crois que votre parler en langues, c’est en ordre. Je crois que votre prophĂ©tie, c’est en ordre. Je m’accorderais avec vous sur...?... Ă©tant un baptiste. Je le crois. Certainement. Mais, il y a une chose, frĂšre. Ça ne garde pas l’heure exacte. C’est ce que j’essaie de dire. Ainsi, il faut que le baptĂȘme du Saint-Esprit entre dans ce coeur humain, lĂ , pour faire fonctionner la chose comme il faut.

            L’amour de Dieu, Dieu est amour. Et si chacun de ces dons n’est pas placĂ© juste au centre de l’amour, ça deviendra de l’égoĂŻsme et de l’indiffĂ©rence, ça va se dĂ©sagrĂ©ger, s’isoler, s’entremĂȘler, et faire des histoires. Mais lorsque cela est ancrĂ© juste lĂ  au centre de l’amour, cela aura la communion fraternelle partout. Et c’est exact. C’est exactement ce dont nous avons besoin. L’église meurt par manque d’amour, frĂšre.

58        Nos dons, c’est trĂšs bien. Nos dĂ©nominations, c’est trĂšs bien; il n’y a rien Ă  redire Ă  cela. Mais, nous portons tous nos espoirs sur notre dĂ©nomination. Nous portons tous nos espoirs sur les dons. Comme JĂ©sus l’a dit: «Plusieurs viendront et Me diront en ce jour-lĂ : ‘Seigneur, n’ai-je pas prophĂ©tisĂ© par Ton Nom, chassĂ© les dĂ©mons par Ton Nom et accompli de grandes oeuvres?’»

            Il a dit: «Je leur dirai: ‘Retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquitĂ©. Je ne vous ai jamais connus.’»

            Paul a dit: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien.» Quand je comprendrais la Bible, et que j’aurais un doctorat en thĂ©ologie, un doctorat en droit, et que je comprendrais tous les mystĂšres de Dieu, si cela n’est pas rattachĂ© Ă  ce moyeu de l’amour, lĂ , la montre ne gardera pas l’heure exacte. Elle...?... Vous voyez? Elle ne le fera tout simplement pas.

59        Ainsi, docteur, je n’ai rien... J’aurais bien voulu avoir un diplĂŽme de doctorat. L’autre jour quelqu’un voulait m’en donner un. J’ai dit: «Je suis trop avisĂ© pour accepter cela.» Oui, oui. J’ai dit: «Je suis simplement–je deviens trop avisĂ© pour accepter d’ĂȘtre un docteur.» J’ai dit: «Mon vieux parler sassafras du Kentucky, du Sud avec les ‘His, hain’ts, totes, fetch, tarry’, [Langage familier utilisĂ© au Kentucky–N.D.T.] comme cela...» Les gens sont trop intelligents. Je ne voudrais pas ĂȘtre un hypocrite. Si j’en avais un, je serais heureux, mais je n’en prendrais pas un Ă  ces conditions-lĂ . Je prĂ©fĂ©rerai rester ce que je suis et servir le Seigneur, assurĂ©ment, certainement, et ĂȘtre sincĂšre avec les gens et avec Dieu. Si vous n’ĂȘtes pas sincĂšre avec les gens, vous ne serrez pas sincĂšre avec Dieu.

60        Nous avons besoin de l’amour de Dieu. Ça dirige la chose entiĂšre. Eh bien, votre montre c’est trĂšs bien; vos piĂšces principales et vos ressorts, c’est trĂšs bien. Vos petites aiguilles de secondes, c’est trĂšs bien; tous vos petits dons et tout, c’est trĂšs bien. Mais, frĂšre, mettons le Ressort moteur lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Oh! la la! c’est ce qui amĂšne chaque petite piĂšce...

            Maintenant, suivez, le Ressort moteur fonctionne lorsque le–lorsque l’amour entre en action. Savez-vous ce qui arrive? Les mĂ©thodistes ont dit: «Venez, vous les baptistes, dansons le rock ensemble.» C’est trĂšs bien. «Venez, vous les presbytĂ©riens, vous les pentecĂŽtistes, mettons-nous tous ensemble et tenons un vĂ©ritable rĂ©veil Ă  travers la ville.» VoilĂ . Ensuite, le Ressort commence Ă  prendre le contrĂŽle. Le Saint-Esprit commence Ă  se mouvoir. Alors les baptistes ne vont plus vous faire des histoires au sujet du parler en langues; vous non plus vous ne sortirez pas de la ligne avec cela. Et les presbytĂ©riens, les mĂ©thodistes, les baptistes et les luthĂ©riens, tous ensemble, collaboreront dans une trĂšs grande unitĂ© de l’Eglise du Dieu vivant. Et l’Eglise gardera parfaitement l’heure exacte par rapport Ă  la Bible. Absolument.

            Oh! les signes du temps! Nous vivons au dernier jour. Elle doit garder l’heure exacte par rapport Ă  cette Bible. Ceci est... Et vous savez, de temps en temps, si par hasard cet entretien commence Ă  devenir un petit peu sec, Dieu vous donnera une goutte d’huile du Ciel. Et Il va complĂštement l’enduire d’huile, et ça fonctionnera trĂšs parfaitement aprĂšs cela. Oui, oui. Si vous le faites.

61        Maintenant, remarquez. Un nouveau coeur, un esprit nouveau, et puis, Je mettrai Mon Esprit en vous. Maintenant, et vous observerez toutes Mes lois et toutes Mes ordonnances. Lorsque ce Ressort moteur commencera Ă  faire tic-tac, lorsque la Pierre qui a Ă©tĂ© rejetĂ©e, lorsque l’amour de Dieu sera ramenĂ© parmi le peuple de Dieu, alors, vous verrez tout le monde communier les uns avec les autres dans l’Eglise de Dieu, sans aucune friction du tout.

            Eh bien, souvenez-vous, lorsque dans la Bible les serviteurs ont dit: «Notre Seigneur tarde Ă  venir.», ils ont commencĂ© Ă  s’entre-dĂ©vorer, Ă  se mordre, Ă  se faire des histoires. Et le Seigneur vint et les surprit dans cet Ă©tat. Ils avaient des lampes, mais celles-ci n’avaient point d’huile. Vous voyez? Et quand ils ont fait cela, ils furent jetĂ©s dans les tĂ©nĂšbres du dehors.

            FrĂšre, pourquoi prendre un substitut alors que la chose authentique est ici sous la main? Pourquoi prendriez-vous quelque chose de diffĂ©rent alors que la chose rĂ©elle est ici sous la main?

            Alors, lorsque vous faites fonctionner ce Ressort moteur au-dedans de vous, Christ, l’amour de Dieu, dans votre coeur, travaillant au-dedans de vous, alors la montre commencera Ă  produire ce genre de tic-tac: l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la gentillesse, la patience, la foi, la misĂ©ricorde. Oh! la la! cela va tout simplement tourner comme il faut avec ces Ă©lĂ©ments.

62        Et puis, vous savez quoi? Le joug avec lequel vous ĂȘtes attachĂ©s Ă  Christ n’agacera plus vos cous. Ce ne sera plus un fardeau Ă  porter. Alors vous continuerez tout simplement... Il sera alors tout recouvert des plumes. Il devient lĂ©ger. Il y aura peu de fardeaux. Et vous saurez ce que vous faites avec cela. Lorsque quelqu’un se retourne, disant: «HĂ©! n’étiez-vous pas Ă  cette rĂ©union de saints exaltĂ©s? Je crois vous avoir vu y aller.»

            «Eh bien, m-m-m-m, je vous assure...» Voyez? Cela–cela vous agace un petit peu parce que le Ressort moteur ne fonctionne pas. C’est vrai. Mais lorsque le Ressort moteur se met Ă  fonctionner... Lorsque cette personne dit: «J’ai appris, Liddy, que tu es devenue une sainte exaltĂ©e. Ainsi, tu ne vas plus te joindre Ă  notre partie de cigarettes.»

            Alors, si vous n’avez pas ce Ressort moteur, vous direz: «John, c’est moi qui te le dis. J’ai jetĂ© toutes ces pauvres cigarettes. Je le savais. J’ai entendu Ă  la radio que...»

63        L’autre jour, j’ai appris qu’en AmĂ©rique il y aura plus de gens qui mourront cette annĂ©e du cancer de la gorge dĂ» au fait de fumer la cigarette (c’est ce qui cause ce cancer de la gorge), qu’il n’y en a eu qui Ă©taient tuĂ©s pendant les quatre ans de la derniĂšre guerre mondiale. Il y aura plus de gens qui mourront aux Etats-Unis qu’il y en eut qui ont Ă©tĂ© tuĂ©s de deux cĂŽtĂ©s. Vous avez suivi cette Ă©mission Ă  la radio hier, qui parlait du cancer? Il est absolument prouvĂ© que fumer la cigarette cause le cancer. Et pas plus... Pourquoi n’arrĂȘtent-ils pas cela? Qu’est-ce qui ne va pas? La tĂ©lĂ©vision et toutes les autres choses sont remplies de cette crasse et de toutes sortes d’histoires semblables, de la souillure. C’est parce que les buses veulent de cela. C’est tout Ă  fait exact. C’est exact. Vous ne pouvez rien dire aux buses concernant un cadavre, parce que c’est tout ce dont elles se nourrissent. C’est vrai. Changez une fois sa nature, il va certainement s’en Ă©loigner. C’est exact.

            Oh! vous pensez que je suis dur. Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre dur; je vous aime. Mais, frĂšre, il vous faut ĂȘtre brisĂ© avant que vous ne puissiez ĂȘtre remodelĂ©. C’est tout Ă  fait exact. Nous devons savoir ce que c’est la vĂ©ritĂ©. Je suis en train de vous citer les Saintes Ecritures. Certainement.

64        Ensuite, Dieu ... Alors ce vieux joug par lequel vous ĂȘtes attachĂ© Ă  Christ, si ce Ressort moteur fonctionne, si l’amour de Dieu coule de votre coeur, et que quelqu’un dise: «HĂ©! j’ai appris que tu es un saint exaltĂ©. Tu ne bois plus; tu ne fumes plus.»

            «C’est vrai, soeur. Oh! j’ai trouvĂ© le TrĂ©sor. C’est tellement doux dans mon coeur. Je souhaiterais pouvoir t’en parler.» Oh! oui; cela met tout simplement des plumes sur toute la croix. Cela la rend tout simplement...

            Savez-vous ce que vous faites? Ces fardeaux qui vous sont jetĂ©s dessus, vous les portez tous... Cela fait penser Ă  Samson portant les portes d’airains de–de–de Gaza. Eh bien, il les a transportĂ©es jusqu’à une certaine colline et les a dĂ©posĂ©es. Et lorsque vous avez rĂ©ellement le Ressort moteur qui fonctionne dans votre coeur, l’amour de Dieu qui coule, ils vous traiteront de toutes sortes de noms qu’ils veulent, cela ne leur servira Ă  rien du tout de le dire. Vous transporterez cela jusqu’à une certaine colline appelĂ©e le Calvaire; et lĂ  vous les dĂ©poserez et vous prierez pour cette personne. C’est vrai. Vous n’allez pas vous quereller et vous disputer avec les gens au sujet de ceci ou cela. Un...

65        Eh bien, si vous ĂȘtes devenu un vĂ©ritable enfant de Dieu, eh bien, les choses anciennes sont passĂ©es. Vous ĂȘtes sous un joug, eh, oh! c’est vraiment un plaisir pour vous de porter le joug de Christ avec Lui, sachant que vous ĂȘtes ensemble sous un mĂȘme joug en tant que citoyens du Royaume du Ciel, et vous ĂȘtes cohĂ©ritier avec Lui, dans le Ciel. C’est facile.

            Maintenant, que faisons-nous lorsque cela entre en nous, lorsque cet amour entre? Je pense que je prĂȘchais ici l’autre soir, montrant comment cet amour est projetĂ©, comment ces fardeaux semblent lĂ©gers, comment cet amour bannit la crainte. Vous ne serez plus effrayĂ© si vous avez cet amour en vous. Et la–la Bible dit que vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri, vous prendrez Dieu au Mot. Vous ne vous soucierez de rien tant que l’amour est lĂ , faisant fonctionner toutes ces choses. Si les choses ne tournent pas bien, ce n’est pas un problĂšme; vous avez toujours l’amour. Vous voyez? Cela vous tient en place.

66        L’apĂŽtre voulait nous montrer la puissance qui vient par cet amour, ce Ressort moteur. Regardez JĂ©sus; Il nous a amenĂ©s Ă  la tombe. Regardez JĂ©sus Ă©tendu lĂ . Son visage Ă©tait couvert de cicatrices et Ă©tait mortellement pĂąle; Son Corps avait perdu tout le sang; Ses mains Ă©taient tout criblĂ©es et percĂ©es par des clous Ă  large tĂȘte, et Ses pieds Ă©taient percĂ©s. Le voilĂ  gisant lĂ , froid, mort depuis trois jours. Et puis, suivez attentivement. Tout d’un coup, je vois une bande de soldats saisis de panique, fuyant, marchant les uns sur les autres. Que se passe-t-il? Puis, je vois Ses lĂšvres commencer Ă  reprendre leur coloration. Qu’est-ce que Dieu est en train de faire? Il montre la puissance de cet Amour. Il L’a ressuscitĂ©. Le voilĂ  qui se tient lĂ  Ă  la tombe, chantant: «Acclamez tous... et toute la puissance...»

            Observez-Le alors qu’Il va de lieu en lieu. Quelques jours plus tard, lorsqu’Il rassemble Ses disciples sur la rive, Il leur prĂȘche. Et voici les derniĂšres Paroles qu’Il a prononcĂ©es, qu’Il a fait entendre ici par Ses belles lĂšvres : «Allez par tout le monde. PrĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

67        Et comme Il commence Ă  parler, je commence Ă  voir la lumiĂšre du jour apparaĂźtre sous Ses pieds. Qu’y a-t-il? C’est Dieu qui montre Sa puissance. Il s’élĂšve. Qui est-Il? Il est–Il est simplement en train de dĂ©fier chaque loi de la pesanteur. Il est en train d’ĂȘtre Ă©levĂ©. Qu’en est-il? Il est le CrĂ©ateur de la pesanteur. Et Il est ici. Il monte jusqu’à atteindre le Ciel. Et Il s’assied tranquillement aux pieds de la MajestĂ© divine dans les lieux trĂšs hauts. Gloire Ă  Dieu! Il est lĂ , ayant dans Ses mains toute la puissance du Ciel et de la terre. Pas mĂȘme une petite vague ne peut s’élever sur l’ocĂ©an sans qu’Il l’ait permis. VoilĂ  Sa puissance. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            AllĂ©luia! Et cette puissance de cette mĂȘme Chose Ă  l’oeuvre en nous pour faire de nous de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ... Oh! frĂšre, c’est lĂ  que vient la puissance, comme notre foi fait descendre... notre foi qui est l’amour, bannit toute la crainte qui nous–nous fait penser que Dieu ne tiendra pas Sa Parole. Lorsque j’ai vu que l’amour mĂȘme et la grĂące c’est Christ, alors cela Le fait descendre carrĂ©ment vers nous. Cette grande puissance de Dieu commence Ă  oeuvrer dans l’Eglise, l’amour qui triomphe, je vous assure, l’amour est la chose la plus puissante qui existe sur terre. Rien ne prendra sa place: l’amour.

68        Il y a quelque temps, une jeune fille Ă©tait allĂ©e faire des Ă©tudes universitaires, et elle est revenue, amenant une jeune fille avec elle, une fille un peu insolente. Et Ă  son arrivĂ©e, elle est descendue du train, et lĂ  se tenait sa vieille mĂšre, lĂ  Ă  l’extĂ©rieur. Et la jeune fille qui l’accompagnait lui a demandĂ©: «Qui est cette vieille femme affreuse et misĂ©rable?»

            Et la fille a eu honte.

            «Oh! dit-elle, je ne sais pas.»

            AprĂšs que la fille est descendue du train, la petite vieille mĂšre a couru, et a dit: «ChĂ©rie, je suis si heureuse de... voir.» Elle a dit... La jeune fille lui a tournĂ© le dos.

            Et le chef de train se tenait lĂ . Il a dit: «Marie, je vais te poser une question.» Il a dit: «Comment peux-tu te montrer si indiffĂ©rente depuis que tu es allĂ©e Ă  l’universitĂ©? Est-ce lĂ  ce que vous apprenez avec votre intellectualisme?»

69        Et je crains que ce soit lĂ  ce que nous avons appris avec tout notre intellectualisme qui prend la place de l’amour. C’est vrai. Il a dit: «Marie, c’est vrai, a-t-il dit, je suis aussi un homme ĂągĂ©. Je sais comment ta mĂšre est devenue laide aujourd’hui. Voici pourquoi ta mĂšre est devenue laide: Un jour, toi, tu Ă©tais au-dessus dans une chambre Ă  l’étage, et elle Ă©tait en train de mettre les habits au sĂ©choir dans la cour de derriĂšre.» Et il a dit: «Pendant qu’elle Ă©tendait les habits lĂ  derriĂšre, la maison a pris feu, et quelqu’un a couru l’en informer. Et toi, tu Ă©tais dans une petite chambre, enfermĂ©e dans les flammes. Tout le monde criait: «‘N’entre pas, n’entre pas!’» Mais elle ne voulut pas Ă©couter. D’un geste, elle a ĂŽtĂ© son tablier, et elle s’est engagĂ©e Ă  travers ces flammes, et elle t’a prise et t’a enveloppĂ©e dans son vĂȘtement. Elle est ressortie en traversant ces flammes, et elle s’est fait brĂ»ler et a attrapĂ© ces cicatrices, voilĂ  ce qui fait qu’elle soit laide aujourd’hui. Et si toi, tu es jolie, c’est parce qu’elle est laide. Elle est devenue laide afin que toi, tu deviennes jolie. Et tu veux me dire que tu vas avoir honte de ta propre mĂšre?»

70        Et aujourd’hui je pense, frĂšre, qu’il a fallu une chose, non pas un intellectuel, mais il a fallu l’amour de Dieu pour envoyer Christ Ă  la croix mourir lĂ  dans la disgrĂące et la honte. Et vous voulez me dire que l’Eglise pentecĂŽtiste ou n’importe quelle autre Ă©glise rejetterait le vĂ©ritable amour de Dieu? «Je n’ai pas honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ. C’est la puissance de Dieu pour le salut.» Si plutĂŽt on vous dit: «Saint exaltĂ©.», comportons-nous comme cela aussi longtemps que l’amour de Dieu est au fond de nos coeurs. Certainement, ça ne fait aucun problĂšme. Oh! frĂšre, Dieu a donnĂ© le Saint-Esprit, l’amour de Dieu pour diriger l’Eglise, non pas l’intelligence, l’instruction, mais l’amour. Les dons opĂšrent dans l’Eglise, mais ils ne dirigent pas l’Eglise. C’est l’amour qui dirige l’Eglise. «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique.» Son amour l’a contraint de le faire. Lorsque l’amour est contraint, alors la grĂące souveraine projette son objet. Puis-je rĂ©pĂ©ter cela: lorsque l’amour divin est projetĂ©, la grĂące produit son objet. Et Dieu a tant aimĂ© le monde que la grĂące souveraine a projetĂ© un Sauveur pour le monde. Oui, certainement. Et lorsque vous aimez beaucoup Dieu, la grĂące souveraine projettera pour vous le baptĂȘme du Saint-Esprit afin de vous amener Ă  vivre, Ă  aimer et Ă  ĂȘtre un vĂ©ritable chrĂ©tien.

71        Et un jour... Juste une pensĂ©e ici. Il y a des milliers et des milliers d’annĂ©es, lorsque cette vieille terre ici n’était qu’une grande Ă©ruption volcanique, il n’y avait mĂȘme pas un brin de vie dessus, il n’y avait jamais rien eu, sinon une Ă©ruption volcanique. Dieu, le Grand Saint-Esprit, le Logos est sorti de Dieu. Nous appelons Cela le Saint-Esprit. Et lorsque Il est sorti de Dieu, Il est venu sur terre.

            Ecoutez et tenez-vous tranquilles juste une minute, s’il vous plaĂźt maintenant, alors que je clĂŽture dans une minute. Et j’aimerais que vous puissiez rĂ©flĂ©chir sincĂšrement maintenant. Si c’est l’intellectualisme qui doit faire cela? Pensez-y. Votre dĂ©nomination va-t-elle faire cela? Votre personnalitĂ© va-t-elle faire cela? Ou est-ce le Saint-Esprit qui fera cela?

72        J’aimerais vous poser une question. Lorsque ce grand chaos Ă©tait ici, il n’y avait rien ici, rien sinon des rochers nus, dans ce volcan qui s’était refroidi. Et la voilĂ  dans cet Ă©tat. Et le Saint-Esprit est venu comme une poule vers elle, alors qu’elle Ă©tait comme morte et elle commence Ă  couver la terre. Et elle commence Ă  couver, ou plutĂŽt... Le terme «couver» c’est le terme «roucouler», ou faire la cour, ou glousser, comme la poule le fait pour ses–ses poussins, sa couvĂ©e. Et comme Il a commencĂ© Ă  parler: «Que ceci soit. Que ceci soit»... Et, je peux voir qu’il n’y avait rien sur toute la terre, sinon nos corps qui reposaient lĂ .

            Il nous est enseignĂ© que nos corps sont tirĂ©s de la terre. Nous sommes faits de seize diffĂ©rents Ă©lĂ©ments. Il s’agit du pĂ©trole, de la lumiĂšre cosmique, et oh! de la potasse et du calcium, et ainsi de suite, seize diffĂ©rents Ă©lĂ©ments. C’est ça le corps. Comment parvenons-nous Ă  le bĂątir comme ceci? Nous mangeons de la nourriture. Chaque jour, lorsque nous consommons la nourriture, quelque chose est mort. Si vous mangez aujourd’hui, c’est que quelque chose a dĂ» mourir afin que vous puissiez vivre. Chaque fois... Si vous vivez, c’est parce que quelque chose meurt; c’est ce qui fait que vous viviez. Si vous mangez du boeuf, c’est qu’une vache est morte. Si vous mangez du mouton, c’est que la brebis est morte. Si vous mangez du poisson, c’est que le poisson est mort. Si vous mangez du pain, c’est que le blĂ© est mort. Si vous mangez des patates, c’est que la patate est morte. Si vous mangez des haricots, c’est que les haricots sont morts. Peu importe ce que c’est, c’est une vie. Et nous ne pouvons vivre que des substances mortes.

73        Et maintenant, Ă©coutez, mon frĂšre. J’aimerais vous poser une question. S’il faut–s’il faut la mort pour apporter la vie ici, combien plus Quelque Chose a dĂ» mourir pour que nous puissions vivre encore, ĂȘtre immortels? Combien plus cela a dĂ» se faire. Non pas Ă  la maniĂšre des prĂ©dicateurs intelligents, pas un prĂȘtre catholique, ni un rabbin, mais il a fallu la Vie du Seigneur JĂ©sus-Christ qui a donnĂ© Sa Vie comme un...?... envoyer le Saint-Esprit afin que nous puissions vivre encore. Christ a dit: «Car Je vis, et vous vivrez aussi.» J’aimerais que vous puissiez y rĂ©flĂ©chir. Remarquez. Quelque chose doit mourir pour vous afin que vous viviez chaque jour. Quelque chose doit mourir pour que vous viviez Ă©ternellement. Il ne s’agit pas de votre intellectualisme, il n’y a rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet, sinon accepter la Vie Eternelle que Dieu a donnĂ©e.

74        Observez maintenant le Saint-Esprit alors qu’Il est en train de couver, oh! de roucouler comme une colombe. Il est ici en train de roucouler sur la terre maintenant. Avant tout, vous savez, je commence Ă  voir un peu de pĂ©trole se rassembler lĂ -bas. Qu’est-ce? Observons. Le pĂ©trole, un peu de calc-... un peu de calcium se rassemble, du fer. Qu’est-ce qui se passe? Un beau petit lys de PĂąques s’élĂšve de la terre. Qu’était-ce? Le Saint-Esprit en train de couver, de roucouler, disant: «Vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s...» Le petit lys, ça...

            Le PĂšre a regardĂ© par lĂ  et a dit: «C’est magnifique; continue tout simplement Ă  couver.» Et quelque temps aprĂšs, les herbes ont poussĂ©. Quelque temps aprĂšs, les arbres ont poussĂ©. Quelque temps aprĂšs, les oiseaux se sont envolĂ©s de la poussiĂšre. Quelque temps aprĂšs, les animaux sont sortis de la poussiĂšre. Et puis, qu’est-il arrivĂ©? Un homme est sorti. Qu’était-ce? Le Saint-Esprit couvant; pas une Ă©glise, le Saint-Esprit.

            Et voici apparaĂźtre un homme. Dieu a dit: «Il a l’air de manquer quelque chose.» Ainsi... la femme n’est pas dans la crĂ©ation originale; elle est un sous-produit de l’homme. Ainsi Dieu a dĂ©posĂ© Son matĂ©riel sur la table d’opĂ©ration, Il retire une cĂŽte de son cĂŽtĂ© et forme une petite chĂ©rie. Et Ève et Adam marchaient ensemble, le bras de l’un autour de l’autre. Et aussitĂŽt, vous savez, un grand vent souffle. Et Ève dit: «Oh! chĂ©ri, ce vent...»

            Adam dit: «Silence!» Et le vent lui a obĂ©i; il Ă©tait un fils de Dieu. Oh! allĂ©luia!

75        Oh! il se pourrait que j’agisse comme un fou; je ne pense pas l’ĂȘtre. Mais, Ă©coutez, frĂšre. Quelque chose au-dedans de moi, quand je pense Ă  ces choses... Oh! la la! lorsque je pense Ă  cela, qu’est-ce que la vieillesse reprĂ©sente donc? Qu’est-ce qu’une chose quelconque reprĂ©sente donc?

            Remarquez. Quelques minutes aprĂšs, un grand rugissement se fait entendre. Et elle ne pouvait pas ĂȘtre effrayĂ©e. Qu’était-ce? LĂ©o, le lion. Il a dit: «Viens ici, LĂ©o.» Et il le tapotait comme il tapoterait un chaton. Sheetah le tigre est venu. Il savait que lĂ  dans le... Oh! c’est donc le grand paradis.

            Quelque temps aprĂšs, le petit Adam a dit: «Ce n’est pas le temps d’allumer un poste tĂ©lĂ©viseur; mais, chĂ©rie, le soleil se couche. Il est temps pour nous d’aller adorer.» Ô Dieu! «Il est temps pour nous d’aller adorer.» Non pas: «Nous irons lĂ -bas pour entendre le docteur Dupond, et nous irons lĂ -bas pour entendre Billy Graham ou n’importe qui d’autre.» Mais: «Nous allons monter pour adorer.» Et ils sont montĂ©s, non pas dans un trĂšs grand bĂątiment en spirale, mais ils sont allĂ©s sous les arbres. Et une trĂšs douce LumiĂšre est descendue lĂ , le Logos, le Saint-Esprit, le Christ, l’Onction est descendue.

            Et Tu as dit: «Mes enfants, avez-vous apprĂ©ciĂ© votre sĂ©jour sur terre, oĂč le Seigneur votre Dieu vous a placĂ©s?»

            «Oui, PĂšre, nous Te donnons toute la louange.» Et Il descend, et Il les embrasse sur la joue, et Il les couche pour qu’ils dorment aprĂšs qu’ils ont priĂ©.

76        Vous remarquez combien c’est beau d’entrer dans votre chambre Ă  coucher le soir... Je le fais pour mon petit garçon, et je me tiens lĂ  avec mon petit Joseph et ma femme, et nous l’embrassons sur une joue puis sur l’autre pendant que nous les mettons au lit. Et je dis: «Maman, tu sais, ses yeux ressemblent un peu aux tiens.»

            Et elle dit: «Oui, et il–il te ressemble un peu, la forme de sa bouche et ainsi de suite.» C’est la ressemblance de la sainte union du mariage.

            Et lorsque Dieu a baissĂ© le regard sur Adam et Ève, et qu’Il a vu qu’ils Lui ressemblaient (en effet, ils Ă©taient faits Ă  Son image), combien Il les a embrassĂ©s et quel sentiment Son grand coeur a dĂ» Ă©prouver!

77        Aucun mal ne pouvait leur arriver. Le tigre Ă©tait couchĂ©; LĂ©o, le lion, Ă©tait couchĂ©. Rien ne pouvait leur faire du mal. Puis vint le pĂ©chĂ©, frĂšre. Cela a gĂąchĂ© ce beau tableau. Ève n’aurait jamais eu besoin de Max Factor pour faire la toilette de son visage avec des produits cosmĂ©tiques. Non, non. C’était Dieu, la rougeur mĂȘme de la Vie Eternelle qui Ă©tait en elle la rendait jolie. Elle n’aurait jamais eu besoin de manucure et de toutes ces choses comme ils en ont aujourd’hui. C’est le pĂ©chĂ© qui vous a amenĂ©s Ă  ce point.

            FrĂšre, je vous assure, tout homme et toute femme... Comment se fait-il que lorsque nous mangeons, nous renouvelons notre vie? Et puis, lorsque nous commençons Ă  ĂȘtre... J’ai posĂ© la question Ă  un mĂ©decin, j’ai dit: «Docteur, est-ce que je renouvelle ma vie chaque fois que je mange?»

            Il a rĂ©pondu: «C’est exact, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Comment se fait-il que maintenant je mange les mĂȘmes choses que je mangeais lorsque j’avais seize ans; lorsque j’avais seize ans, je mangeais et je grandissais et je devenais constamment plus fort; maintenant je mange la mĂȘme nourriture, et je vieillis de plus en plus et m’affaiblis de plus en plus, constamment? Dites-moi pourquoi cela.» J’ai continuĂ©, disant: «Si je verse de l’eau d’une bouilloire dans un verre et que celui-ci se remplisse, tout d’un coup plus je dĂ©verse de l’eau plus le niveau de l’eau diminue. Expliquez-moi cela scientifiquement.»

            Il a rĂ©pondu: «RĂ©vĂ©rend Branham, on ne peut pas l’expliquer.» J’ai dit: «Si, ça peut s’expliquer, docteur. Excusez-moi, mais la Bible le dit. C’est un rendez-vous qui a Ă©tĂ© fixĂ© Ă  l’homme, et l’homme va rĂ©pondre Ă  ce rendez-vous.» Mais, frĂšre, dans la rĂ©surrection bĂ©nie, chaque ride et chaque marque de vieillesse disparaĂźtront. C’est la marque du pĂ©chĂ©; et tous ces...?... du pĂ©chĂ© disparaĂźtront avec celui-ci. AllĂ©luia! LĂ , nous serons Ă©ternellement jeunes lĂ -bas.

78        L’autre jour, ma femme m’a parlĂ©; je peignais ces quelques cheveux qui me sont restĂ©s. Elle m’a dit: «Billy, tu deviens chauve.»

            J’ai dit: «Ma chĂ©rie, je n’ai perdu aucun de mes cheveux.»

            Elle a dit: «Comment ça, chĂ©ri?»

            J’ai dit: «Je n’en ai perdu aucun.»

            Elle a dit: «OĂč sont-ils?»

            J’ai dit: «ChĂ©rie, laisse-moi te poser une question; et rĂ©ponds-moi, et alors, je te rĂ©pondrai.»

            Elle a dit: «Ça va, chĂ©ri.»

            J’ai dit: «OĂč Ă©taient ces cheveux avant que je les aie? Ils Ă©taient quelque part. LĂ  oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, c’est lĂ  qu’ils sont en train de m’attendre, Ă  la rĂ©surrection.» AllĂ©luia! Seulement... Oui, frĂšre. Oui, frĂšre.

79        Maintenant, Ă©coutez. J’aimerais vous poser une question. S’il a fallu le Saint-Esprit pour couver et vous faire sortir de la terre; et vous ĂȘtes sorti de la terre, et vous voici maintenant et vous ĂȘtes devenu une–vous ĂȘtes devenu une personne intelligente; et maintenant, si vous, sans avoir fait aucun choix, le Saint-Esprit a fait de vous ce que vous ĂȘtes aujourd’hui, alors Ă  combien plus forte raison peut-Il, Lui qui vous a tirĂ© de la terre au dĂ©part, vous ressusciter au dernier jour, quoique votre corps soit Ă©parpillĂ© de l’est Ă  l’ouest?

            Rappelez-vous, vos corps reposaient ici lorsque le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  couver au dĂ©but. Si ce n’est pas le cas, d’oĂč sont-ils venus? Vous ĂȘtes du calcium, de la potasse, de la lumiĂšre cosmique et du pĂ©trole, la vie ici sur terre... Dieu vous a formĂ©. Et personne d’autre ne pouvait le faire. Vous ne pouvez pas prendre la potasse et le calcium, mettre cela ensemble et former un homme. Il faut que l’Esprit de Vie de Dieu entre dans l’homme pour faire de lui ce qu’il est.

80        Mes amis, ne vous laissez pas sĂ©duire. Dieu ne dirige pas Son Eglise sur base de l’intellectualisme. C’est par le roucoulement du Saint-Esprit qui essaie de dire: «M’aimez-vous? Croyez-vous en Moi?» Et s’Il a fait de moi ce que je suis, sans que je ne fasse plus–aucun choix, Ă  combien plus forte raison me rendra-t-Il la Vie avec la Vie Eternelle? Si je Lui rĂ©ponds en roucoulant, disant: «Oui, ĂŽ Saint-Esprit, peu m’importe ce que le monde dit, je T’aime. Je T’aime. Je T’aime.» Combien plus Il veillera au calcium et Ă  la potasse en ce glorieux jour-lĂ ? Il parlera et en un rien de temps ce corps reviendra: avec tous les cheveux sur la tĂȘte, toute la force qui Ă©tait dans mon corps, lorsque la Vie immortelle rĂ©apparaĂźtra. Oui, frĂšre. Dieu a donnĂ© au Saint-Esprit la charge de prendre soin de l’Eglise.

81        Ecoutez. La Bible dit: «Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il va dans les lieux arides. Lorsqu’il revient, il trouve le lieu qu’il occupait diffĂ©rent.» Voici le problĂšme. Lorsque cet esprit impur revient dans la vieille maison...

            Ecoutez, maintenant. Je peux ĂȘtre un peu long, mais vous avez encore beaucoup de temps. Ecoutez. J’aimerais vous demander quelque chose. Autrefois vous alliez aux bals et aux spectacles, et vous vous asseyiez lĂ  toute la nuit. Ecoutez. Ceci est la Vie Eternelle.

82        La raison pour laquelle vous avez des hauts et des bas, c’est que lorsque l’esprit impur sort, vous n’allez pas plus loin que ça; vous recevez un coeur nouveau ou quelque chose de semblable. Vous avez un visage Ă  exhiber. Vous avez quelque chose qui n’est qu’un simulacre, un petit quelque chose au dehors. Et lorsqu’il revient, il vous trouve vivant toujours dans cette vieille ruelle jonchĂ©e de boĂźtes de conserve, avec tout votre tempĂ©rament colĂ©rique, toute votre indiffĂ©rence et tout. Mais lorsque le Saint-Esprit entre lĂ , Dieu envoie Son grand bulldozer du Ciel, et Il retourne cette histoire; Il enlĂšve tout cela en le raclant, et en le disposant en terrasses. Et vous savez, parce qu’Il est lĂ , qu’il n’y a plus de boĂźtes de conserve lĂ ; il n’y a plus de haine, il n’y a plus de malice. Et il trouve un immense palais oĂč habite le Saint-Esprit. Et parce qu’Il est lĂ , Sa PrĂ©sence est lĂ , Il fait pousser de belles fleurs tout autour de la terrasse, des fleurs d’amour, de joie, de paix, de patience, de bĂ©nignitĂ©, de douceur, de bontĂ©. Ce n’est plus une porcherie, c’est devenu un lieu oĂč le Saint-Esprit demeure. AllĂ©luia.

            Oh! il faut que je m’arrĂȘte, mĂȘme si je sens comme si je–je suis juste sur le point de commencer Ă  prĂȘcher maintenant. Je me sens vraiment bien. C’est vrai.

83        FrĂšre, laissez-moi vous dire quelque chose. Ce dont cette Ă©glise a besoin aujourd’hui, c’est de revenir vraiment au point oĂč Dieu, oĂč le Saint-Esprit peut avoir le contrĂŽle en produisant l’amour et la communion. Ecoutez. C’est ce dont le monde a besoin, je vais vous le dire. Juste une seconde, et puis, nous allons terminer, le Seigneur voulant.

84        Je suis un chasseur. Vous savez que j’aime la nature. Et il y a des annĂ©es, j’avais l’habitude de monter lĂ  dans une forĂȘt du nord pour chasser. Et j’y vais toujours de temps en temps. LĂ , j’ai rencontrĂ© un brave ami; l’homme est assis dans cette salle aujourd’hui, peut-ĂȘtre, Burt Caul, un homme merveilleux. C’était un bon chasseur. J’aimais chasser avec lui, parce qu’il Ă©tait fort et robuste. Il pouvait gravir ces montagnes et courir dans ces endroits. Il avait un bon oeil perçant; il pouvait surveiller le gibier. Et j’aimais chasser avec lui. Ce n’était pas facile de l’égarer, vous ne pouviez pas le dĂ©sorienter. Il connaissait chaque arbre, les marques et tout, ainsi que la direction Ă  prendre. Et une fois, pendant que nous Ă©tions lĂ -haut, je suis montĂ©... C’était un brave homme, un bon chasseur, mais un homme cruel. Oh! il avait vraiment un coeur mĂ©chant. Et il abattait tout simplement les petits faons, juste pour se montrer–juste par plaisir, parce qu’il savait que j’étais prĂ©dicateur. J’ai dit: «Burt, n’as-tu pas honte de toi-mĂȘme en faisant cela?

            «Ah! a-t-il dit, ressaisis-toi, prĂ©dicateur. Tu n’es qu’une poule mouillĂ©e.» J’ai dit: «Burt, ne fais pas cela.»

            Eh bien, si le Seigneur vous permet d’attraper un faon, c’est en ordre. C’est votre affaire. Abraham est allĂ© et a mangĂ© du veau et il en a donnĂ© Ă  manger au Seigneur. C’est vrai. C’est en ordre. Mais non pas en tuer tout un troupeau juste...

85        Il Ă©tait vraiment mĂ©chant. Ainsi, une certaine annĂ©e, lorsque je suis montĂ© lĂ , et il s’était procurĂ© un petit sifflet. Et il pouvait faire retentir ce petit sifflet et produire un cri juste comme un petit faon. Je n’ai jamais de ma vie rien entendu de pareil pour imiter ou simuler. Et j’ai dit: «Burt, tu ne vas pas utiliser ça, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Ah, un peu de courage, prĂ©dicateur!» Il a dit: «C’est ça votre problĂšme vous autres. Vous ĂȘtes trop peureux.»

            J’ai dit: «Burt, honte Ă  toi; tu ne devrais pas faire cela.»

            Il a continuĂ© dans les bois, et nous avons pratiquement chassĂ© la moitiĂ© de la journĂ©e ou plus, nous n’avons pas vu de pistes ni rien. Et nous sommes descendus; il y avait une petite clairiĂšre. Et je l’ai vu plonger la main dans sa poche pour prendre ce petit sifflet. J’ai pensĂ©: «Oh! non, tu ne feras pas ça.» Et il a lĂąchĂ© un petit cri, qui ressemblait au cri d’un petit faon. Et soudain, juste de l’autre cĂŽtĂ© de cet endroit, une grosse et belle biche s’est redressĂ©e (c’est la maman cerf). Elle s’est redressĂ©e, j’ai vu ces Ă©normes et belles oreilles, ces grands yeux bruns. Elle Ă©tait Ă  moins de 30 yards [27 m–N.D.T.] de moi. Burt m’a regardĂ© et a souri. Et j’ai pensĂ©: «Oh! Burt, ne fais pas cela. Tu ne vas pas faire cela!»

86        Et je l’ai vue sortir lĂ , la tĂȘte dressĂ©e, un bel animal. Qu’était-ce? Qu’est-ce qui l’obligeait Ă  sortir lĂ ? Quelque chose en elle, l’amour d’une mĂšre; un bĂ©bĂ© avait criĂ©. Elle est sortie au grand air. Elle n’aurait fait cela pour rien au monde, dans d’autres circonstances. Mais qu’était-ce? Il y avait une pression. Elle Ă©tait une mĂšre. Elle n’y pouvait rien. Un bĂ©bĂ© Ă©tait en train de crier, et l’instinct d’une mĂšre en elle l’a poussĂ©e Ă  sortir. Elle essayait de trouver ce bĂ©bĂ©. J’ai vu Burt prendre ce levier et le tirer en arriĂšre, introduire la balle dans le canon, et ajuster son fusil. Oh! il Ă©tait un tireur d’élite. J’ai pensĂ©: «Ô Dieu, ne le laisse pas faire cela.» Oh! la la! cette mĂšre qui Ă©tait sortie lĂ , manifestant cet amour comme cela, comment peut-il faire cela? Et lorsque le–le levier a fait un dĂ©clic lĂ , la culasse mobile de la carabine est descendue, je l’ai vu ajuster cela, le rĂ©ticule de cette lunette posĂ© juste sur le coeur de cette mĂšre. Je savais que dans quelques secondes, il allait directement lui faire sauter le coeur.

            Et j’ai pensĂ©: «Oh! comment peux-tu faire cela? Comment peut-il faire cela?» Et j’ai pensĂ©: «Oh! je–je n’aimerais pas voir ça.»

87        Et quelques instants aprĂšs, juste une seconde aprĂšs, la mĂšre biche a aperçu le chasseur. Elle s’est effarouchĂ©e. Elle a dressĂ©e sa grosse tĂȘte en l’air. S’est-elle enfuie? Non. Pourquoi? Un bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©. Il lui fallait trouver ce bĂ©bĂ©. MĂȘme si on allait lui faire sauter le coeur, il lui fallait trouver ce bĂ©bĂ©. Il Ă©tait en difficultĂ©. Pourquoi? Ce n’était pas quelque chose qu’elle simulait comme l’église essaie de le faire. C’était quelque chose en elle. Elle Ă©tait une mĂšre. Elle devait trouver ce bĂ©bĂ©. Elle s’est mise Ă  avancer, les yeux fixĂ©s sur ce chasseur. Et j’ai vu ce canon descendre. Et j’ai pensĂ©: «Oh! Dieu...» J’ai simplement dĂ©tournĂ© ma tĂȘte pendant quelques minutes. Je n’ai pas entendu le coup de feu partir. Je me suis dit: «Qu’y a-t-il? Je me demande ce qui est arrivĂ©.» Je me suis retournĂ© pour regarder. Et alors, j’ai vu le canon du fusil allait comme ceci. Il s’est retournĂ© et m’a regardĂ©. Il a jetĂ© la carabine par terre, il m’a saisi par la main et a dit: «Billy, j’en ai assez. Je n’arrive plus Ă  supporter cela.» Il a dit: «Billy, prie Dieu de me donner un coeur de chrĂ©tien comme le tien. Je n’aimerais pas rester comme ceci.» Et juste lĂ , Ă  cet endroit-lĂ , j’ai conduit cet homme insensible Ă  l’Esprit tendre de JĂ©sus-Christ. Pourquoi? Qu’était-il arrivĂ©? Qu’était-il arrivĂ©? Parce que c’est...?... Il a laissĂ© tomber. Qu’était-il arrivĂ©? C’est arrivĂ© parce qu’il a vu la manifestation de cet amour vĂ©ritable et authentique.

            Et, mon frĂšre, ma soeur, ce dont l’église a besoin aujourd’hui, c’est de la manifestation, non pas d’un simulacre, non pas d’une instruction intellectuelle, mais d’une manifestation, une manifestation du vĂ©ritable amour de Dieu dans notre coeur.

88        Inclinons la tĂȘte pendant que nous pensons Ă  l’autre...?... Qu’est-ce? Vous ĂȘtes restĂ© peut-ĂȘtre un membre d’église depuis longtemps, mais est-ce que vous avez rĂ©ellement... Est-ce que vous dites: «Il faut que j’abandonne ceci; il faut que j’abandonne cela»? Est-ce comme cela que vous y prenez? Ça, c’est intellectuel. Mais, y a-t-il quelque chose en vous? Y a-t-il quelque chose en vous, le vĂ©ritable amour de Dieu dans votre coeur? Si ce n’est pas le cas, pourquoi n’acceptez-vous pas cela aujourd’hui? Pourquoi accepteriez-vous un substitut? Est-ce tout ce qui vous fait savoir que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, le fait que vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise? Est-ce tout ce qui vous fait savoir que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, le fait que vous avez criĂ©? Est-ce tout ce qui vous fait savoir que vous ĂȘtes chrĂ©tien, le fait que vous avez parlĂ© en langues? Je crois dans toutes ces choses, mais j’ai vu des sorciĂšres et des sorciers parler en langues. Tout ce qu’il vous faut croire... Peut-ĂȘtre que vous avez de l’huile dans vos mains, ou un visage couvert de sang, ou quelque chose de semblable qui fait que vous reconnaissiez que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Est-ce lĂ  tout ce que vous avez? FrĂšre, vous ĂȘtes misĂ©rable. Oui. Pourquoi ne pas accepter le vĂ©ritable... Pourquoi prendre un substitut alors que les cieux pentecĂŽtistes sont remplis des choses authentiques?

89        «Les langues cesseront. Les miracles prendront fin. La connaissance disparaĂźtra. La prophĂ©tie prendra fin. Mais lorsque le parfait viendra (C’est-Ă -dire l’amour), il demeurera.» Il demeurera Ă©ternellement le chant des saints et des anges. Les poĂštes ne peuvent pas le dĂ©crire. Il n’y a aucun moyen d’expliquer cela.

90        Maintenant, pendant que vous mĂ©ditez lĂ -dessus, est-ce que vous avez rĂ©ellement besoin de ce vĂ©ritable amour de Dieu dans votre coeur, et vous ne l’avez pas? Maintenant, soyez sincĂšre avec Dieu. Et en tant que serviteur de Dieu, je–je vous introduis dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ. Et si vous avez rĂ©ellement en vous un brin de sincĂ©ritĂ©, je prie Dieu de rĂ©vĂ©ler cela cet aprĂšs-midi. Etes-vous rĂ©ellement conscient que cette expĂ©rience-lĂ  vous manque? Voudriez-vous lever la main vers Dieu et dire: «Ô Dieu, au Nom de Christ, donne-moi cela dans mon coeur.» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est merveilleux! Oh! juste partout. «J’aimerais que l’amour chrĂ©tien se manifeste comme l’amour maternel que cette biche a manifestĂ©. J’aimerais que mon amour chrĂ©tien soit manifestĂ© de telle façon qu’il gagnera les autres, non pas mes Ă©motions, mais mon amour chrĂ©tien.»

Oh! l’amour de Dieu, combien il est riche et pur!
Il est sans mesure et fort!
Il demeurera Ă©ternellement,
... les chants des anges et des saints.

91        En avez-vous rĂ©ellement besoin? Si vous croyez que je suis serviteur de Dieu, si vous avez... Peu m’importe si vous ĂȘtes au balcon ou n’importe oĂč. Ne regardez pas Ă  l’heure, frĂšre. Ne considĂ©rez pas le fait qu’il est 16 heures ou 16 heures passĂ©es; ne pensez pas Ă  cela. Pensez Ă  ce qu’est l’éternitĂ©. Si vous n’avez pas cela, et que vous croyez que Dieu exauce mes priĂšres pour faire marcher les boiteux et faire voir les aveugles, ce n’est qu’une priĂšre; c’est tout. Mais si vous croyez que je... Cela pourrait-il vous aider pour croire que je suis serviteur de Dieu, et si vous voulez ce genre d’expĂ©rience... Je pense peut-ĂȘtre que deux cents mains ou plus se sont levĂ©es. J’aimerais que vous descendiez juste ici et que vous vous teniez avec moi. J’aimerais vous serrer la main et prier avec vous. Descendez maintenant pendant que nous chantons: Tel que je suis, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien.

Tel que je suis (oh! c’est ça.)... recevras,
Pardonneras (Quittez carrément le balcon...?...), purifieras, soulageras;
Car je crois Ta promesse,
Ô Agneau de Dieu, je viens! je viens!

Juste tel que je suis... sans attendre,
Pour ĂŽter de mon Ăąme une tache noire,
A Toi, dont le Sang peut purifier chaque tache...

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