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PrĂ©dication L’Agneau Et La Colombe de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0325 La durĂ©e est de: 1 heure et 33 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Agneau Et La Colombe

1          Merci. Pendant que nous nous tenons debout, parlons un moment au Seigneur. Notre Adorable PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour la grĂące du Seigneur JĂ©sus qui a Ă©tĂ© rĂ©pandue dans nos coeurs par le Saint-Esprit, et Tu nous as rachetĂ©s alors que nous Ă©tions indignes, que nous n’étions pas dignes d’ĂȘtre rachetĂ©s. Et, PĂšre, nous nous repentons de tous nos pĂ©chĂ©s, car nous sommes certains, depuis que nous avons Ă©tĂ© rachetĂ©s, que nous n’avons rien, et nous n’avons aucunement manifestĂ© notre apprĂ©ciation pour nous avoir rachetĂ©s et dĂ©tournĂ©s du lieu oĂč nous nous dirigions. Mais par Ta grĂące Ă©tonnante, Tu nous as conduits en sĂ©curitĂ© jusqu’à prĂ©sent. Nous croyons que Tu nous feras entrer, parce que Tu nous as choisis en Christ avant la fondation du monde, afin que nous soyons un peuple particulier, saint, un sacerdoce royal, pour offrir un sacrifice spirituel, les fruits de nos lĂšvres rendant gloire Ă  Son Nom.

            Et nous Te prions, ĂŽ Dieu, d’ouvrir nos coeurs ce soir. Envoie le Saint-Esprit. Et puissions-nous communier autour de la Parole de telle maniĂšre que lorsque nous partirons ce soir, qu’il soit dit comme dans le cas de ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?» GuĂ©ris les malades, appelle les pĂ©cheurs Ă  la repentance, ramĂšne ceux qui errent, et nous Te louerons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Je suis vraiment heureux d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir, dans cette grande arĂšne, pour adorer avec vous le Seigneur JĂ©sus, vous qui L’aimez, et qui aimez communier autour de Sa sainte Parole. Ceci a Ă©tĂ© un glorieux jour pour moi. J’ai eu le privilĂšge de rencontrer certains pasteurs et ainsi de suite: Docteur Canada, entre autres, que j’ai rencontrĂ© aujourd’hui, un homme vraiment merveilleux. Il m’a montrĂ© sa grande et belle Ă©glise, et j’étais trĂšs heureux de pouvoir la voir. Et ainsi, il m’a parlĂ© de la merveilleuse communion que vous avez ici dans cette contrĂ©e de Golden Gate, et nous sommes heureux d’apprendre cela. Que le Seigneur vous bĂ©nisse richement, mes frĂšres. Et que le Seigneur fasse de vous de grands bergers sur le troupeau que le Saint-Esprit vous conduit Ă  paĂźtre, Ă  nourrir, pour le faire entrer en ce jour-lĂ .

3          Vous savez, je pense ce qu’un... ces rĂ©unions reprĂ©sentent lorsque nous gagnons un pĂ©cheur... Vous savez, JĂ©sus trouva un jour un homme, c’était dans une parabole, qui partait de JĂ©richo ou plutĂŽt de JĂ©rusalem Ă  JĂ©richo. Cela montrait que cet homme rĂ©trogradait. Il venait de lĂ -haut, descendant en bas. Il rĂ©trogradait. Et il l’a rencontrĂ© en chemin, et un ennemi l’avait battu, dĂ©pouillĂ©, et laissĂ© Ă  demi-mort; il Ă©tait physiquement en vie, spirituellement mort. Ainsi le... Il... Les sacrificateurs et les lĂ©vites, et les autres, sont passĂ©s Ă  cĂŽtĂ© de lui, mais le bon Samaritain, comme l’a enseignĂ© JĂ©sus, est venu, a pris cet homme, a appliquĂ© de l’huile et du vin sur lui, puis l’a amenĂ© dans une hĂŽtellerie.

            Bon, voilĂ  l’endroit oĂč j’aimerais vous amener. Il l’a amenĂ© dans une hĂŽtellerie, et il a dit au concierge: «Prends soin de lui.» Il lui a remis deux sous, ou ce qu’ils avaient Ă  l’époque, pour couvrir les frais, et il a dit: «Maintenant, s’il a besoin de plus, vas-y tout simplement et prends soin de lui; je te le rendrai Ă  mon retour.»

            Maintenant, vous les bergers, Dieu vous a donnĂ© l’Esprit et la Parole pour soigner ces blessĂ©s qu’on a amenĂ©s. S’il vous faut autre chose, Il s’en occupera lorsqu’Il viendra. Alors nourrissez simplement ces brebis.

4          Hier aprĂšs-midi, c’était l’un des moments et des occasions les plus Ă©mouvants de ma vie, de voir toute cette salle-ci, d’un bout Ă  l’autre des allĂ©es, remplie des gens qui cherchaient le Seigneur JĂ©sus. Oh! c’était un spectacle glorieux. Je... Lorsque de pareilles choses se produisent, cela fait frĂ©mir le coeur d’un ministre, d’un croyant, de voir les gens faire cela.

5          Maintenant, il nous reste encore une soirĂ©e. Je crois que les jeunes gens m’ont dit que le (Gene et LĂ©o, ce sont les jeunes gens qui font les enregistrements.)... Ils ont les enregistrements des rĂ©unions, et si quelqu’un dĂ©sire en avoir, eh bien, ils en ont. Et ils avaient des livres et quelques photos. Et je pense qu’ils ont dit qu’ils en avaient Ă  peu prĂšs... peut-ĂȘtre juste... Ce sera probablement la derniĂšre soirĂ©e pour cela. Alors vous pouvez vous en procurer si vous le dĂ©sirez, pendant que vous sortez.

6          Et maintenant, demain soir c’est la soirĂ©e de clĂŽture. Et ainsi, j’ai entendu dire que frĂšre Erickson arrive trĂšs bientĂŽt dans cette ville. J’ai rencontrĂ© le frĂšre Erickson, un trĂšs bon frĂšre; je l’aime vraiment. Et je crois vraiment que vous irez tous Ă©couter frĂšre Erickson lorsqu’il viendra. FrĂšre Valdez Junior est juste de l’autre cĂŽtĂ© de la baie, ici dans la ville de San Francisco; il est en quelque sorte dans un centre de rĂ©veil, peut-ĂȘtre que les–certains frĂšres pourraient faire l’annonce pour sa rĂ©union. J’ai rencontrĂ© frĂšre Valdez Ă  deux reprises, un vĂ©ritable frĂšre chrĂ©tien. Je suis vraiment ravi de faire connaissance avec de tels hommes. Et il tient des rĂ©unions qui vont continuer jusqu’à la fin de la semaine. Je suis certain que cela vous fera du bien si vous allez Ă©couter frĂšre Valdez.

            Et ensuite, je prie pour vous tous, pasteurs et bergers. Un pasteur signifie un berger. Et je crois que Dieu vous bĂ©nira abondamment, et puisse un grand rĂ©veil balayer cette ville avant la fin des temps.

7          Maintenant, j’aimerais lire juste dans les Ecritures ce soir, le Seigneur voulant, un petit texte ici dans la Bible, et que le Seigneur nous en donne le contexte. Ça se trouve dans Saint Jean, chapitre 1, verset 29 pour commencer, et nous allons lire jusqu’au verset 32 compris. Maintenant, suivez attentivement la lecture de la Parole, car Sa Parole ne faillira pas, la mienne faillira, la Sienne, non. Alors si vous n’avez rien d’autre Ă  part la lecture de la Parole... Combien lisent la Parole chaque jour? Faites voir vos mains. Oh! c’est merveilleux! Allez-y carrĂ©ment et faites-en une–une habitude en lisant un chapitre chaque soir avant de vous coucher, et un chapitre chaque matin dĂšs que vous vous levez. Et, oh! cela ne prendra pas beaucoup de temps, Ă  moins que vous... Vous savez, le Saint-Esprit se nourrit de la Parole de Dieu, et il vous est avantageux de lire.

            Maintenant, nous lisons Ă  partir du verset 29:

Le lendemain, il vit JĂ©sus venant Ă  lui, et il dit: Voici l’Agneau de Dieu, qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.

C’est celui dont j’ai dit: AprĂšs moi vient un homme qui m’a prĂ©cĂ©dĂ©, car il Ă©tait avant moi.

Je ne le connaissais pas, mais c’est afin qu’il fĂ»t manifestĂ© Ă  IsraĂ«l que je suis venu baptiser d’eau.

Jean rendit ce tĂ©moignage: J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et s’arrĂȘter sur lui.

8          Hier soir, je crois, ou bien c’était un jour de la semaine passĂ©e, j’ai fait cette dĂ©claration: nous ne sommes pas censĂ©s produire des fruits mais porter des fruits. Si nous avons essayĂ© de produire des fruits, et que nous... Nous portons l’instruction et nous portons la thĂ©ologie; nous... Des fois nous portons des choses en cherchant Ă  porter des fruits, ou plutĂŽt Ă  produire des fruits; nous produisons la chose qu’il ne faut pas.

            Maintenant, pour ce qui est de produire quoi que ce soit, cela pourrait ĂȘtre une rĂ©forme externe, mais pour donner quelque chose, cela doit venir de votre intĂ©rieur. Or, on reconnait l’arbre par son fruit. C’est la vie qui se trouve dans l’arbre qui dĂ©montre ce que c’est, peu importe l’apparence de l’écorce, ou l’apparence des branches, ou la forme de l’arbre en poussant. C’est le fruit qui compte. Il se peut qu’il ait l’écorce du sycomore avec des branches comme celles d’un–un pacanier, mais s’il donne des pommes, cela montre que la sĂšve ou la vie de l’arbre, c’est la vie d’un pommier.

9          Et c’est ainsi que l’on reconnaĂźt un chrĂ©tien, par les fruits qu’il porte, non pas par sa maniĂšre de s’habiller, ou d’aprĂšs son intellectualisme, combien il est bien instruit, ou quelle Ă©glise il frĂ©quente. On le reconnaĂźt par la vie qu’il mĂšne. C’est ce qui montre ce qui est en lui.

            Et nous dĂ©couvrons que... Bien des fois nous essayons de faire que l’Eglise chrĂ©tienne ait une belle apparence extĂ©rieure; nous essayons de nous donner une apparence extĂ©rieure soignĂ©e. C’est trĂšs bien. Parfois, si nous essayons de crier et de nous conduire comme le chrĂ©tien d’à cĂŽtĂ©, eh bien, je ne sais pas si je dois dire que c’est correct ou pas. Je ne crois pas. Je crois que vous essayez de faire lĂ  une imitation. Vous devez ĂȘtre exactement ce que vous ĂȘtes Ă  l’intĂ©rieur. C’est simplement naturel. Si vous essayez de vous conduire comme une autre personne, Ă  ce moment-lĂ  cela devient de l’hypocrisie. Vous ĂȘtes... JĂ©sus a dit: «Comment M’appelez-vous Seigneur sans faire les choses que–que–que Je vous demande de faire? Comment M’appelez-vous Seigneur?» Car la seigneurie, c’est la propriĂ©tĂ©. Si donc nous L’appelons Seigneur, nous devons faire les choses qu’Il nous a dit de faire.

10        Et maintenant, je suis certain qu’à ce propos nous avons trouvĂ© beaucoup d’imitations. Et une imitation, mon ami... Une personne qui imite quelque chose, c’est la plus misĂ©rable personne que je connaisse. Ne serait-il pas mieux que vous soyez simplement vous-mĂȘme? C’est comme le disait le sĂ©nateur Upshaw: «N’essayez pas d’ĂȘtre ce que vous n’ĂȘtes pas.» Eh bien, c’est un trĂšs bon conseil. N’essayez pas d’ĂȘtre ce que vous n’ĂȘtes pas. Soyez simplement vous-mĂȘme. Et puis, si vous voulez ĂȘtre un chrĂ©tien, demandez-le simplement Ă  Christ. Il ĂŽtera votre vieille nature, Il introduira une nouvelle nature en vous; alors vous n’avez pas besoin d’imiter qui que ce soit; alors vous menez tout simplement votre vie normale.

            Et aussi longtemps que vous avez de la malice, de l’envie, des querelles, toutes ces choses du monde, alors vous savez bien que Christ n’est pas lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. La Bible dit: «Si vous aimez le monde, ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.» Voyez, parce que la Vie de Dieu n’est pas en vous. Si la Vie est lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, Elle se reproduit; cela se manifeste Ă  l’extĂ©rieur.

11        Et comme c’est bien qu’un homme... N’osez pas dire: «Je suis un chrĂ©tien parce que j’ai adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise.» Ça, c’est un moyen. «Je suis un chrĂ©tien parce que je chante dans la chorale.» Ça, c’est autre chose. «Je suis un chrĂ©tien parce que je prĂȘche l’Evangile.» Cela ne fait pas de vous un chrĂ©tien. «Je suis chrĂ©tien parce que j’ai parlĂ© en langues.» Cela ne fait pas de vous un chrĂ©tien. «Je suis chrĂ©tien parce que j’ai dansĂ© dans l’Esprit.» Cela ne fait pas de vous un chrĂ©tien. «Je suis chrĂ©tien parce que j’ai poussĂ© des cris.» Cela ne fait pas de vous un chrĂ©tien. «Je suis un chrĂ©tien parce que j’ai arrĂȘtĂ© de fumer; j’ai arrĂȘtĂ© de boire.» Si vous l’avez fait de vous-mĂȘme, il y a cependant quelque chose qui cloche. C’est vrai. Nous ne devons pas faire cela de nous-mĂȘmes. S’il y a en nous Quelque Chose qui fait simplement sortir de nous le monde, alors Cela commence Ă  porter Ses propres fruits.

12        Et maintenant, le fruit de l’Esprit, ce n’est pas le fait d’adhĂ©rer Ă  l’église. Le fruit de l’Esprit, ce n’est pas de fumer la cigarette. Le fruit de... Je veux dire d’arrĂȘter de fumer la cigarette. Le fruit de l’Esprit, ce n’est pas de–de parler en langues. Le fruit de l’Esprit, ce n’est pas de prier pour les malades et qu’ils soient guĂ©ris. Le fruit de l’Esprit, ce n’est pas de prophĂ©tiser ou de prĂȘcher. Mais le fruit de l’Esprit se trouve dans Galates 5.22: L’amour, la joie, la paix, la bĂ©nignitĂ©, la patience, la foi, la douceur, la bontĂ©; voilĂ  le fruit de l’Esprit.

13        Maintenant, peu importe combien vous prĂȘchez, si vous avez un trĂšs mauvais tempĂ©rament, cela ne vous sert pas Ă  grand-chose de prĂȘcher. Peu importe combien vous adhĂ©rez Ă  l’église et essayez de faire de l’imitation, si vous rouspĂ©tez contre votre voisin et que vous soyez mĂ©chant envers lui, vous ne le gagnerez alors jamais Ă  Christ. Voyez-vous? Il s’agit des fruits de l’Esprit. C’est comme ma femme avait coutume de me dire: «Les actes sont plus Ă©loquents que les paroles.» C’est juste. Vivez-moi un sermon au lieu de m’en prĂȘcher un; c’est une bonne chose; vivez-moi un sermon.

14        Maintenant, ce texte que nous avons ici ce soir... Et j’essaierai d’ĂȘtre aussi bref que possible. Ce texte que nous Ă©tudions, je pense que si nous suivons attentivement, et si le Saint-Esprit nous le rĂ©vĂšle, cela rĂ©glera le problĂšme pour toujours, ce que cela... la raison pour laquelle nous n’avons pas de victoires telles que nous devrions en avoir.

15        Maintenant, nous sommes certains qu’il y a quelque chose qui cloche dans l’Eglise chrĂ©tienne. Vous direz: «FrĂšre Branham, pourquoi continuez-vous Ă  cogner dessus?» Eh bien, je vais cogner dessus, afin que la chose soit redressĂ©e.

            C’est comme le disait un Ă©vangĂ©liste; un soir il avait prĂȘchĂ© sur la repentance. La soirĂ©e suivante, il a prĂȘchĂ© sur la repentance. Deux semaines passĂšrent et il continuait de prĂȘcher sur la repentance. Quelques diacres sont venus le voir et ont dit: «Pasteur, ou Ă©vangĂ©liste, n’avez-vous pas un autre sermon en dehors de la repentance?»

            Il a dit: «Oh! bien sĂ»r. Mais qu’ils se repentent tous d’abord, ensuite je prĂȘcherai sur autre chose.»

            Il en est donc ainsi. Retirons de la roue la–la–la clef ou le bĂąton afin que nous nous mettions Ă  tourner. Et c’est ce que nous dĂ©sirons faire: roulons- nous tous ensemble comme un grand camion pour le Seigneur JĂ©sus.

16        Et maintenant, ce premier chapitre de Saint Jean, ici Jean le bien-aimĂ©, lorsqu’il a fait cette dĂ©claration, il a citĂ© JĂ©sus au baptĂȘme; et Ă  mon avis, c’est l’un des passages bibliques les plus glorieux et les plus remarquables de toute la Bible. C’est... Nous allons intituler cela: L’Agneau et la Colombe.

            Et maintenant, considĂ©rons premiĂšrement la nature de l’agneau. A ce qu’il paraissait, il a plu Ă  Dieu, lorsqu’Il devait reprĂ©senter Son Fils ici sur terre, de Le reprĂ©senter par un animal, un agneau. Il fut appelĂ© l’Agneau de Dieu. Et vous vous demandez pourquoi Il a Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ© comme un Agneau? Et alors, lorsque Dieu a voulu se manifester au monde, Il est venu sous la forme d’une colombe, un oiseau cĂ©leste.

17        Et maintenant, l’agneau... Nous voulons parler de ces deux natures, et de ces deux bĂȘtes, ou plutĂŽt de l’oiseau, d’une bĂȘte et d’un oiseau. Et comment Dieu et Christ Ă©taient reprĂ©sentĂ©s par ces deux crĂ©atures.

            Eh bien, l’Agneau Ă©tait l’agneau de sacrifice. Et c’est la raison pour laquelle dans la Bible Il a Ă©tĂ© appelĂ© l’Agneau immolĂ© dĂšs la fondation du monde, c’est parce qu’Il avait reçu ce titre avant la fondation du monde, lorsqu’Il fut immolĂ©.

18        Or, la Bible toute entiĂšre est bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation. Maintenant, vous ne connaĂźtrez jamais la Bible en La lisant avec une certaine froideur. Vous devez lire la Bible dans l’Esprit. Vous devez ĂȘtre dans de bonnes dispositions pour la lecture. Vous devez aimer La lire. Et la Bible est Ă©crite de telle sorte que ceux qui sont sages, intelligents, instruits, ne La comprennent jamais. JĂ©sus a remerciĂ© Dieu et a dit: «PĂšre, Je Te remercie de ce que Tu as cachĂ© ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que Tu les rĂ©vĂšles aux enfants qui veulent apprendre.» Oh! j’en suis vraiment heureux. Il n’est pas nĂ©cessaire que vous soyez quelqu’un dans ce monde pour connaĂźtre Dieu. Vous devez juste avoir un coeur disposĂ© et Dieu traitera avec ce coeur disposĂ©, si vous le voulez bien.

19        Maintenant, observez ceci un moment. Au commencement... Si le fait de frĂ©quenter l’église, c’est tout ce que Dieu exige, Dieu aurait Ă©tĂ© injuste d’avoir condamnĂ© CaĂŻn. CaĂŻn avait bĂąti un autel; en effet, l’église reprĂ©sente un autel; CaĂŻn avait bĂąti un autel de mĂȘme qu’Abel en avait bĂąti un.

            Et CaĂŻn s’est avancĂ© et a offert un sacrifice de mĂȘme qu’Abel en avait offert un. En d’autres termes, il avait adhĂ©rĂ© Ă  l’église, il avait offert un sacrifice, et il avait aussi adorĂ© l’Eternel; il avait priĂ© avec sincĂ©ritĂ©. Alors si le fait d’ĂȘtre membre de l’église, de s’agenouiller Ă  l’autel, d’adorer Dieu, de payer ce que vous devez, de frĂ©quenter l’église, si c’est tout ce que Dieu exige, dans ce cas CaĂŻn Ă©tait tout aussi juste–tout aussi juste qu’Abel, parce que les deux jeunes gens avaient fait la mĂȘme chose.

20        Or, ils n’avaient pas de Bible en ce temps-lĂ , alors le seul moyen par lequel Abel a su comment adorer l’Eternel, ça a dĂ» venir par rĂ©vĂ©lation. Cela lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© d’une certaine maniĂšre. Car les sacrifices de ces deux jeunes gens Ă©taient absolument contraires l’un Ă  l’autre. Alors Dieu avait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Abel par une rĂ©vĂ©lation divine que ce qui devait ĂȘtre–îter le pĂ©chĂ© c’était le Sang. L’Agneau qui avait Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde... Oh! la la! Le voici. Il avait dĂ©jĂ  vu Christ par la rĂ©vĂ©lation. Avant la fondation du monde, lorsqu’il avait Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© que Christ devait ĂȘtre immolĂ© pour les pĂ©chĂ©s du monde, Abel par la foi a vu cette rĂ©vĂ©lation. Cela lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. La Bible toute entiĂšre est bĂątie sur cela.

21        Lorsque JĂ©sus est venu vers Ses disciples un jour, et Il leur a dit: «Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme?»

            Les uns disent: «Tu es Jean.»

            Les autres disent: «Tu es Elie.»

            Et les autres disent: «Tu es un prophĂšte.»

            Il a dit: «Et vous, qui dites-vous que Je suis?» Il ne s’agit pas de ce que dit quelqu’un d’autre; il s’agit de ce que vous, vous dites qu’Il est.

            Et Pierre est allĂ© tout droit au but et a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.» Cela a Ă©tĂ© un vieux dĂ©bat entre les Ă©glises depuis des annĂ©es.

            Or, le Vatican catholique dĂ©clare que c’était la pierre, et que Pierre Ă©tait cette pierre-lĂ .

            Et la rĂ©vĂ©lation a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Pierre, alors Il a bĂąti Son Eglise sur Pierre. C’est faux. L’Eglise protestante dĂ©clare qu’Il–que l’Eglise catholique est dans l’erreur. L’Eglise protestante dit qu’Il parlait de Lui-mĂȘme, qu’Il Ă©tait le Rocher, que Christ Ă©tait le Rocher sur lequel toute l’Eglise Ă©tait bĂątie. Peut-ĂȘtre qu’ils ont raison.

22        Je suis un peu en dĂ©saccord sur ce point, ce n’est pas pour me singulariser, mais voici ce que je pense qu’Il voulait dire, car aussitĂŽt Il a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© ceci, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui te l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Et sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise; et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» C’est quoi alors, le Rocher sur lequel Elle Ă©tait bĂątie? C’est la rĂ©vĂ©lation divine de qui est JĂ©sus-Christ. C’est sur ce roc solide que Christ bĂątit Son Eglise; et toutes les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront jamais contre Elle.

            Lorsque cette rĂ©vĂ©lation directe vient du Ciel, selon laquelle Christ est votre LibĂ©rateur, que lorsqu’Il est devenu votre Sauveur, votre LibĂ©rateur et que cela s’ancre dans votre coeur, aucun dĂ©mon des tourments ne vous fera renier cela. C’est juste. «Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise.»

23        Or, Abel vit cela et il sacrifia un agneau. C’était une rĂ©vĂ©lation. Au travers des Ăąges cela a Ă©tĂ© une rĂ©vĂ©lation, une rĂ©vĂ©lation; et ce soir c’est une rĂ©vĂ©lation, non pas une forme extĂ©rieure, ni une dĂ©claration du credo, ni un groupe de priĂšre, ni un chapelet; mais une rĂ©vĂ©lation directe selon laquelle Dieu vous a rĂ©vĂ©lĂ© que Christ est votre Agneau pascal, qu’Il a portĂ© vos pĂ©chĂ©s, et que vous L’avez acceptĂ© comme Sacrifice pour le pĂ©chĂ© Ă  votre place. «Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Voyez-vous? C’est une rĂ©vĂ©lation.

24        JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5.24: «Celui qui entend Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© (au temps passĂ©) de la mort Ă  la Vie.» Saisissez-vous cela? Lorsque cela est effectivement rĂ©vĂ©lĂ© par Dieu dans le coeur comme quoi JĂ©sus est le Fils de Dieu, et lorsque vous L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur, vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. Christ l’a dit. Cela rĂšgle le problĂšme.

25        L’agneau Ă©tait un substitut. Un agneau devait ĂȘtre un substitut. L’agneau... Dieu nous a comparĂ©s Ă  des brebis. Et si vous connaissez quelque chose sur la brebis, la brebis est un petit animal Ă©trange.

            Et j’aimerais dire quelque chose aux bergers ce soir, et Ă©coutez-moi. Si vous ne connaissez pas la vraie diffĂ©rence... C’est difficile de faire une distinction entre le bĂȘlement d’une brebis et le bĂȘlement d’une chĂšvre. Ils bĂȘlent presque de la mĂȘme façon. Et il y a des tĂ©moignages, il y a des larmes–des cris, ce sont lĂ  des imitations qui ne viennent pas d’un coeur sincĂšre. C’est une imitation.

26        Vous direz: «FrĂšre Branham, une personne pourrait-elle faire toutes ces choses et ĂȘtre perdue?» Oui, oui. Certainement. Le...?... a dit: «Je me rĂ©jouis dans l’Esprit.» Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Il ne s’agit pas de vous rĂ©jouir dans l’Esprit, ni du baptĂȘme du Saint-Esprit qui est dĂ©versĂ© sur l’assemblĂ©e. Il s’agit d’une nouvelle naissance et d’un changement de coeur qui fait passer un homme d’un ĂȘtre mortel Ă  un ĂȘtre ressuscitĂ© et immortel, le Fils de Dieu prenant Sa place sur le trĂŽne du coeur du croyant. C’est un changement de nature.

27        N’est-ce pas vrai que la Bible dit: «La pluie tombe sur les justes et sur les injustes. Le soleil brille sur les justes et sur les injustes.»? ConsidĂ©rez un champ de blĂ© et les petites tĂȘtes sont penchĂ©es, c’est la sĂ©cheresse. Les vieux diplotaxis [une herbe puante], et les ronces des plantes grimpantes, et les bidens, ainsi que toutes les autres plantes des champs, elles ont tout autant soif que le blĂ©. C’est une vision que j’ai eue autrefois. Et elles avaient toutes besoin de pluie. Et lorsque les averses vinrent, le petit blĂ© leva la tĂȘte et se rĂ©jouit; et le diplotaxis leva la tĂȘte et se rĂ©jouit; et la plante rampante leva la tĂȘte et se rĂ©jouit. Elles Ă©taient toutes aussi fiĂšres de recevoir la pluie que toutes les autres, mais, frĂšre, une seule d’entre elles portait le fruit du blĂ©, et les autres portaient les fruits de quelque chose d’autre.

28        Et le Saint-Esprit tombe dans une rĂ©union, et parfois le croyant et l’incroyant adorent par le mĂȘme Esprit; mais le fruit de l’Esprit prouve ce que vous ĂȘtes (Oui, oui.), non pas la rĂ©action de l’Esprit, ni le fait de parler en langues, de pousser des cris, cela accompagne aussi la chose; tout accompagne la chose. Mais tant que les fruits de l’Esprit ne rendent pas tĂ©moignage Ă  la Parole de Dieu, vous avez tout simplement une dĂ©monstration extĂ©rieure.

            Et aujourd’hui nous nous appuyons tant sur les Ă©motions et les dĂ©monstrations extĂ©rieures, alors qu’il faut une vie authentique, pure, nĂ©e de nouveau, conduite par le Saint-Esprit pour prouver ce que vous ĂȘtes. Eh bien, c’est ça, mon cher frĂšre et ma chĂšre soeur. A moins qu’il y ait des fruits, et les fruits de l’Esprit, ce n’est pas une dĂ©monstration extĂ©rieure; c’est une oeuvre intĂ©rieure de la grĂące: l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bĂ©nignitĂ©, la foi, la douceur, la bontĂ©, la patience; et voilĂ .

29        Maintenant, vous n’entendez plus tellement les Ă©vangĂ©listes prĂȘcher sur cela. Cela va au hasard dans tous les sens que ça peut aller. Mais je suis quelqu’un du genre vieillot, qui croit dans la bonne saintetĂ© Ă  l’ancienne mode. Je le crois. Vous direz: «C’est une forte dĂ©claration pour un baptiste.» Mais je suis un de ces baptistes qui ont le Saint-Esprit, qui croient dans la vĂ©ritable et authentique saintetĂ© de la nouvelle naissance. Certainement. Je crois que l’on reconnaĂźt l’arbre Ă  ses fruits.

30        ConsidĂ©rez ce petit agneau. Quelle merveilleuse petite crĂ©ature il est! Dieu nous compare Ă  des brebis. Or, l’agneau doit ĂȘtre un agneau ordinaire. Tout d’abord, un agneau est ordinaire de par sa nature.

            Eh bien, examinons-nous juste pendant quelques instants. Un agneau est simplement un agneau, mais pas nous; nous le savons tous. On ne peut rien nous dire, et nous prĂ©tendons ĂȘtre des agneaux. Oh! un agneau doit ĂȘtre conduit. Il ne peut pas se conduire. Avez-vous jamais vu un agneau quand il est perdu? Lorsqu’une brebis se perd, elle est complĂštement impuissante. Elle ne peut pas se dĂ©brouiller. Elle est perdue. Elle doit ĂȘtre conduite. Et un vĂ©ritable et authentique chrĂ©tien doit ĂȘtre conduit. Il n’a en soi aucune intelligence pour connaĂźtre Dieu; il suit simplement la conduite de l’Esprit.

31        Et le vĂ©ritable berger conduit les brebis. Oh! frĂšre. Un vĂ©ritable berger nourrit les brebis de la bonne sorte de nourriture, s’il aime les brebis. Et la nourriture de brebis... Vous direz: «FrĂšre Branham, qu’est-ce?» Il ne s’agit pas de l’intellect. Il ne s’agit pas d’aller Ă  l’école et de recevoir de l’instruction. Tout ça, c’est bien, mais ce n’est pas cela. Le berger nourrit les brebis de la nourriture de brebis. Savez-vous ce qu’est la Nourriture des brebis? La Parole de Dieu. C’est vrai. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» VoilĂ  la Nourriture de brebis.

            Maintenant, remarquez, il ne va pas... Il ne va pas vous laisser crever de faim. Il va vous donner de vraies vitamines. Il se pourrait qu’il n’ait pas une bonne grange oĂč vous mettre, mais il vous nourrira correctement. VoilĂ  qui est mieux. Je–je vous assure, je prĂ©fĂ©rerais avoir une vieille chaumiĂšre et prendre un bon repas substantiel plutĂŽt que d’ĂȘtre quelque part et de n’avoir rien Ă  manger, sinon un–toutes sortes de belles dĂ©corations avec un prix Ă©levĂ© du couvert lĂ -dessus. J’aime manger et spĂ©cialement Ă  la Parole de Dieu Ă  la table de Dieu, avec une prĂ©dication d’une expĂ©rience de la nouvelle naissance Ă  l’ancienne mode, venant de la Parole de Dieu. Certainement.

32        C’est ce qu’il nous faut, frĂšre, pas de nouvelles Ă©glises, ni de nouveaux bĂątiments, ni des pasteurs instruits; nous avons besoin des gens qui nous nourriront de la Parole. Tenez-vous-en Ă  la Parole. Restez-Y. C’est l’unique chose Ă  faire. Ne vous Ă©loignez pas du tout de cette Parole. Tenez-vous-en Ă  Cela. C’est ce que la Parole dit, et Elle le dĂ©clare de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse; tenez-vous-en Ă  Cela. Si cela n’est pas confirmĂ© tout au travers de la Bible, Ă©loignez-vous-en. Il y a tant de choses rĂ©elles Ă  avoir pour perdre le temps avec quelque chose dont vous n’ĂȘtes pas sĂ»r. Tenez-vous-en Ă  ce qui est rĂ©el. C’est ça. Tenez-vous-en Ă  ce qui est rĂ©el.

33        Maintenant, nous voyons que l’agneau est simple. Il doit ĂȘtre conduit. ConsidĂ©rez l’Agneau de Dieu. Maintenant, voici venir la Colombe vers l’Agneau de Dieu. Or, la colombe est l’oiseau le plus doux de tous les oiseaux des cieux. L’agneau est l’animal le plus doux de tous les animaux de la terre. L’un d’eux est de la terre, l’autre du ciel. L’agneau est un animal terrestre: il ne vole pas. Et la colombe vole dans les airs. L’un reprĂ©sentait Christ, l’autre reprĂ©sentait Dieu. Maintenant, vous voyez que l’agneau est un substitut innocent. Il doit ĂȘtre pur; il doit ĂȘtre innocent pour ĂȘtre un substitut. Or, la colombe doit aussi avoir la mĂȘme nature que l’agneau, sinon ils ne peuvent pas demeurer ensemble.

            Maintenant, c’est pour cette raison que, parfois nous nous embrouillons complĂštement, parce que nous avons une certaine nature, et nous voulons que la Colombe demeure sur nous.

            Maintenant, alors que cette Colombe est descendue se poser sur l’Agneau, que serait-il arrivĂ© si l’Agneau avait grognĂ© comme un loup? Savez-vous ce qui serait arrivĂ©? Cette Colombe aurait immĂ©diatement pris Son envol. Certainement. Elle ne serait pas restĂ©e lĂ . Il faut que ce soit le mĂȘme genre de nature. Si vous dĂ©sirez ĂȘtre un chrĂ©tien, vous devez ĂȘtre un agneau. Et si vous voulez ĂȘtre un agneau, vous devez vous Ă©loigner de vos propres pensĂ©es et laisser le Saint-Esprit vous conduire. Certainement.

34        Maintenant, une colombe, une colombe ne peut en aucun cas... Oh! j’aimerais que vous voyiez cela. Une colombe, c’est le seul oiseau, Ă  ma connaissance, qui n’a pas de bile. Elle ne peut pas digĂ©rer n’importe quoi; elle a une certaine alimentation. Et la colombe ne peut manger qu’une certaine nourriture. Si elle allait lĂ -bas manger la mĂȘme nourriture que le corbeau ou la buse, elle mourrait. Elle ne peut pas supporter cela. Et c’est ce qu’il en est du croyant. Toute la bile d’amertume est ĂŽtĂ©e de vous, et vous ne voulez plus des choses du monde. Vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter pour une colombe. Vous n’allez jamais la trouver en train de manger des choses mortes, parce qu’elle ne peut pas manger cela. Elle a une nature diffĂ©rente. Et lorsqu’un homme devient un chrĂ©tien, sa nature change. Il est constituĂ© diffĂ©remment. Tous les vieux dĂ©sirs du monde l’ont quittĂ©. Il est uni Ă  la Colombe de Dieu.

35        Lorsque cette Colombe est descendue des cieux, l’oiseau le plus doux de tous les oiseaux du ciel est venu vers l’animal le plus doux de toute la terre, le ciel et la terre se sont embrassĂ©s. Le ciel et la terre se sont unis. L’Homme et Dieu se sont rĂ©conciliĂ©s dans un Corps, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Certainement. C’était le Dieu du Ciel sous la forme de la Colombe, le Fils de Dieu sous la forme de l’Agneau. Et la Colombe est descendue sur l’Agneau et a demeurĂ© sur Lui. Elle n’est jamais descendue pour se poser et ensuite s’en aller; Elle est restĂ©e lĂ . Elle Ă©tait satisfaite. Et l’Agneau Ă©tait satisfait d’avoir la Colombe.

            Observez-Le sous la conduite du PĂšre; ce n’était pas Sa propre volontĂ©, c’était la volontĂ© du PĂšre qui L’avait envoyĂ©. «Je suis venu non pas pour faire Ma propre volontĂ©, mais la volontĂ© de Celui qui M’a envoyĂ©.»

36        Maintenant–maintenant, l’agneau ne peut ĂȘtre... ne peut se conduire lui-mĂȘme. Mais nous prĂ©tendons ĂȘtre des agneaux de Dieu, et nous voulons dĂ©cider de notre propre voie. «Je vais voir si je peux supporter ceci ou pas.» Voyez-vous? Vous essayez de dĂ©cider de votre propre voie. Et dĂšs que la colombe vient se poser sur vous et que vous essayez de dĂ©cider de votre propre voie, et comment vous allez faire ceci, comment vous allez faire cela, Dieu ne peut plus vous conduire, alors la Colombe prend tout simplement Son envol.

37        Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez une autre chose. L’Agneau Ă©tait disposĂ© Ă  ĂȘtre conduit. Il Ă©tait disposĂ©. Et les agneaux de Dieu sont disposĂ©s Ă  ĂȘtre conduits par l’Esprit de Dieu: «Mes brebis connaissent Ma voix; elles ne suivront point un Ă©tranger.» Eh bien, c’était un Agneau disposĂ©. Et une autre chose, c’était un Agneau qui se sacrifiait. Il n’avait aucun motif Ă©goĂŻste. Cet Agneau Ă©tait disposĂ© Ă  offrir tout ce qu’Il avait. Un petit agneau, vous pouvez l’amener lĂ -dehors, et il n’a qu’une seule chose qui lui appartient, c’est sa laine. Vous pouvez jeter le petit animal sur la table et lui lier les pattes (Je l’ai fait bien des fois.) et tondre chaque brin de droit qu’il possĂšde, il restera tranquille. Mais, oh! que nous sommes diffĂ©rents! Oh! la la! Essayez de nous tondre une fois. Oh! oui. FrĂšre, nous nous mettons en colĂšre et grondons les gens, n’est-ce pas? Ensuite, vous vous demandez ce qui ne va pas en nous. C’est ça. Oh! un agneau est un agneau disposĂ©.

38        Vous direz: «Maintenant, FrĂšre Branham, que voulez-vous dire?» Ecoutez ceci. Vous direz: «Je suis un AmĂ©ricain.»

            Certaines parmi vous les femmes disent: «Je suis une AmĂ©ricaine. La semaine passĂ©e vous avez prĂȘchĂ© sur le fait que nous nous maquillons. Vous avez prĂȘchĂ© sur le fait que nous portons nos shorts dans les rues et tout. Je suis une citoyenne amĂ©ricaine. J’ai tout Ă  fait le droit de faire ce que je veux, aussi longtemps que la loi le permet. On vend cela dans les magasins. C’est bien mon privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricaine.» Je le sais. Mais, soeur, si vous ĂȘtes une agnelle de Dieu, vous allez abandonner vos droits, parce que... C’est ça. Oui, oui. Vous allez abandonner cela.

            Vous direz: «Eh bien, si je veux rester chez moi pour suivre Qui aime Suzy (et toutes ces choses qu’on regarde), c’est bien mon privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricain.» Je le sais. Mais si vous ĂȘtes un agneau, vous allez abandonner cela, parce que ce n’est pas la nourriture des brebis. Amen. C’est juste.

            Vous direz: «C’est amĂ©ricain–mon privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricain. Si je veux mettre de la biĂšre dans mon rĂ©frigĂ©rateur pour prendre un verre bien froid le soir, lorsque je rentrerai chez moi aprĂšs le souper, c’est bien mon privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricain.» Je le sais, monsieur. Mais si vous ĂȘtes un agneau, vous allez abandonner vos droits pour devenir un chrĂ©tien. C’est tout Ă  fait exact.

39        Je ne suis pas du tout surpris de voir un cochon en train de fouiller dans un tas de fumier, pas du tout. C’est un cochon; c’est sa nature. Je ne crierais pas aprĂšs un pĂ©cheur qui est lĂ  en train de prendre de la biĂšre et de fumer la cigarette. Mais lorsque vous voyez un... Et une femme pĂ©cheresse seule dehors dans la rue, habillĂ©e de maniĂšre Ă  attirer l’attention des hommes... Eh bien, ne me dites pas que vous ne cherchez pas Ă  attirer l’attention des hommes, c’est ce que vous faites. C’est juste. Vous pouvez aussi bien vous prĂ©senter lĂ  et ĂȘtre fidĂšle. Qui cherchez-vous Ă  attirer alors? Pourquoi alors vous habillez-vous comme cela? Dans ce cas, vous devenez un spectacle pour le monde. C’est juste. C’est juste.

            Eh bien, vous direz: «C’est mon privilĂšge. Et vous prĂ©dicateur, vous n’avez aucun...» Oui, mais si vous ĂȘtes une agnelle, vous abandonnerez cela.

            La Bible dit: «Que les femmes s’habillent avec modestie, comme il convient Ă  des femmes saintes.» C’est juste.

            Eh bien, vous direz: «Si je ne me coupe pas les cheveux, cela me donne des maux de tĂȘte.» Dans ce cas, coupez le tout; c’est ce que dit la Bible; rasez cela. Vous n’aurez plus de maux de tĂȘte si c’était ça le cas. C’est vrai.

40        Eh bien, vous direz: «Vous vous en prenez aux femmes.» Oui, et je vais aussi vous dire quelque chose, Ă  vous les hommes. Tout homme qui laisse sa femme se conduire comme cela, fumer la cigarette, se comporter telle qu’elle le fait, cela montre de quoi vous ĂȘtes fait. Ça, c’est la moindre des choses pour un homme. C’est... Dieu vous a donnĂ© l’autoritĂ© sur elle, et que faites-vous? C’est elle qui vous dirige, et cela montre de quoi vous ĂȘtes fait. C’est juste. C’est vrai. Oh! frĂšre, il n’est pas Ă©tonnant que l’Eglise de la saintetĂ© connaisse la dĂ©chĂ©ance. C’est ça.

41        Maintenant, si vous voyiez un cochon en train de manger dans un tas de fumier, vous ne penserez Ă  rien, parce que c’est un cochon. Mais je vais vous dire une chose: vous ne verrez jamais un agneau aller lĂ -bas manger Ă  ses cĂŽtĂ©s. C’est juste. C’est juste. Et vous les fidĂšles, vous savez que c’est vrai.

            Et vous voyez un homme qui se dĂ©clare ĂȘtre chrĂ©tien, en train de se complaire dans les choses du monde, Ă  dĂ©biter de sales plaisanteries, et Ă  Ă©couter Arthur Godfrey et ce genre de saletĂ©s Ă  la radio, et vous allez me dire que vous ĂȘtes un chrĂ©tien? Vous vous comportez comme un cochon plutĂŽt que comme un agneau. C’est juste. Si j’entre chez vous, et sur le mur il y a des photos de femmes nues, de sales photos, et dans votre bureau vous jouez de la musique de boogie-woogie, et vous me dites ĂȘtre un chrĂ©tien? Cela montre ce qui est en vous. Oui, oui. Ensuite vous vous demandez pourquoi nous n’avons pas de victoire. C’est ça.

42        Tenez, l’autre soir je suis allĂ© assister Ă  une rĂ©union pentecĂŽtiste, et il y avait des femmes lĂ  sur l’estrade portant des boucles d’oreille, c’était comme si le diable avait posĂ© une selle sur elles et qu’il se servait d’elles comme Ă©trier, se balançant çà et lĂ  Ă  cet endroit, et elles dansaient, dans leurs petites robes, on dirait qu’elles y Ă©taient moulĂ©es; cela serrait tellement que la peau se voyait Ă  l’extĂ©rieur, et vous voulez me dire que c’est ça le christianisme? Ce n’est pas ça, selon la Bible. C’est juste. Eh bien, vous savez que c’est juste. C’est tout Ă  fait exact. Quelque chose est arrivĂ©.

43        Tout rĂ©cemment, un homme est venu me voir... J’avais louĂ© le service d’un homme pour conduire un camion par ici, directement en Californie aussi. J’espĂšre que cette personne est encore assise ici. Vraiment je... Ce n’est pas pour ĂȘtre malin... Si je le suis, si je le dis avec une telle intention, je devrais tomber ici et me repentir. Mais je le dis seulement pour que vous voyiez ce qu’en dit la Parole de Dieu. J’avais louĂ© le service d’un vieux pĂ©cheur pour amener ici mon camion avec des livres et tout; et il est arrivĂ© que cet homme l’a trouvĂ© lĂ  derriĂšre le camion, en train de fumer une cigarette.

            Cet homme a dit: «FrĂšre Branham, savez-vous que cet homme-lĂ  a fumĂ© une cigarette?»

            J’ai dit: «C’est un pĂ©cheur. J’ai dĂ» le prendre juste pour conduire pendant quelques instants ce camion par ici.»

            Il a dit: «Eh bien, je vous assure, ne faites plus jamais cela. Nos fidĂšles sont des saints.»

            J’ai dit: «Je le sais, frĂšre.» Et j’ai dit: «Je vais le renvoyer maintenant mĂȘme, aussitĂŽt que je trouverai quelqu’un pour conduire mon camion.»

            Il a dit: «Eh bien, ne le faites plus jamais.»

            J’ai dit: «Je sais.» Mais j’ai aussitĂŽt su qu’il coulait un moucheron et avalait un chameau. C’est juste.

44        Et le mĂȘme aprĂšs-midi je suis allĂ© Ă  la tente, et cet homme se tenait lĂ , et il a dit: «Voici le reprĂ©sentant de telle dĂ©nomination ecclĂ©siastique dont je suis membre.»

            J’ai dit: «EnchantĂ©.»

            Cet homme a dit: «J’aimerais vous prĂ©senter Ă  ma femme.» Et voici venir un... Je ne plaisante pas. Si je plaisante, je suis un hypocrite. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. Une femme est passĂ©e lĂ , je n’avais jamais vu pareille femme de ma vie. Cette femme avait suffisamment de cette histoire bleue sous les yeux, et du rouge Ă  lĂšvre, et une vieille petite robe qui collait au dos et devant, et elle se conduisait comme... en marchant...

            J’ai dit: «Vous voulez me dire que c’est lĂ  votre femme, monsieur?»

            Il a dit: «Oui.» Et j’ai dit... Il a ajoutĂ©: «Elle va jouer au piano ce soir.»

            Je me suis dit: «Ah! oui. Est-ce juste?» Elle est...

            Il a dit: «Vous savez...»

            J’ai dit: «Est-elle une sainte?»

            Il a dit: «Ça, oui.»

            J’ai dit: «FrĂšre, je n’aimerais pas blesser vos sentiments, mais pour moi elle ressemble Ă  un fantĂŽme plutĂŽt qu’à une sainte.» J’ai dit... C’est juste. FrĂšre, c’est une honte et une disgrĂące.

45        Qu’est-il arrivĂ© Ă  l’Eglise? Alors vous vous demandez pourquoi nous n’arrivons pas Ă  collaborer. Ensuite vous allez vous demander pourquoi nous n’arrivons pas Ă  tenir ces rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode, qui durent toute la nuit. Vous vous demandez ce qui ne va pas. Le Saint-Esprit a pris Son envol. C’est tout Ă  fait exact. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est juste.

46        Vous direz: «Eh bien, c’est mon privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricain.» Je sais, mais, ma chĂšre soeur et mon cher frĂšre, si vous ĂȘtes un agneau, vous allez abandonner vos droits (C’est tout Ă  fait exact.) pour devenir un chrĂ©tien. C’est juste.

            Vous direz: «Eh bien, frĂšre Branham, si je m’habille comme ma mĂšre s’habillait il y a longtemps et que je m’habille comme...» Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©e de vous habiller comme votre maman s’habillait; habillez-vous d’une maniĂšre dĂ©cente. Ayez l’apparence d’une personne respectable. C’est juste. Eh bien, vous dites: «Si je le faisais, les gens me traiteraient de ceci et de cela.» Eh bien, peu m’importe ce dont les gens me traitent. J’aimerais plutĂŽt que Dieu me regarde; soyez habillĂ©e pour que les hommes–non pas pour que les hommes vous voient, mais pour que Dieu vous regarde. Dieu connaĂźt vos intentions.

            Eh bien, vous direz: «Est-ce que l’habillement change quelque chose?» Certainement.

47        Et vous prenez ces vieux petits effĂ©minĂ©s aujourd’hui ayant une criniĂšre qui descend jusqu’au cou comme cela, et des favoris comme Elvis Presley, et il se tient lĂ  et joue toute cette histoire de boogie-woogie, et vous les chrĂ©tiens vous cherchez Ă  imiter un pareil imposteur. C’est vrai. C’est vrai. Vous sortez en portant de petits habits et vous avez l’air d’un effĂ©minĂ©, et une femme sort lĂ  en pantalon d’homme. Savez-vous que la Bible dit que c’est une abomination aux yeux de Dieu? Certainement. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

            Eh bien, Ă©coutez, vous direz: «Bon, frĂšre, qu’est-ce...» Eh bien, observez simplement ce qui est arrivĂ©. Qu’est-il arrivĂ© aux rĂ©unions Ă  l’ancienne mode que vous teniez autrefois? OĂč sont passĂ©es ces vieilles rĂ©unions de priĂšre? OĂč sont ces vieux saints qui pleuraient et criaient avec sincĂ©ritĂ©? OĂč sont ces rĂ©unions sous tente que vous teniez autrefois? Cela a disparu. Pourquoi? Vous avez commencĂ© Ă  grogner comme des loups, et Ă  vous comporter comme Elvis Presley, et ainsi de suite, et la Colombe a pris Son envol et s’en est immĂ©diatement allĂ©e. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. C’est juste.

48        Oh! frĂšre, je sais que cela vous rend malade. Mais ma maman me disait lorsque nous Ă©tions petits... Nous ne–nous n’avions pas beaucoup Ă  manger. Maman faisait bouillir des peaux de viande dans un vieux... pour les ramollir dans un vieux moule Ă  pain oĂč elle faisait cuire son pain de maĂŻs. Elle recueillait cette graisse et dĂ©versait cela, et lĂ  elle conservait cela, et ensuite elle fabriquait du pain de maĂŻs. Et on prenait des pois cassĂ©s, et de la choucroute, et du pain de maĂŻs. Nous devions manger cela pratiquement trois fois par jour. Et ce n’était pas bon pour notre santĂ©. Et nous faisions une Ă©ruption de petites pompes–de petits boutons sur tout notre corps. Et chaque samedi soir, je sais que maman nous faisait prendre Ă  chacun de l’huile de ricin. Et je n’arrive pas Ă  supporter l’odeur de cette affaire aujourd’hui. Et je m’approchais, et je me pinçais le nez, puis je lui parlais et disais: «Maman, cela me rend vraiment malade. Je ne peux pas supporter cela.»

            Elle disait: «ChĂ©ri, si cela ne te rend pas malade, ça ne te fera aucun bien.» Alors je vais peut-ĂȘtre appliquer cela Ă  l’Evangile ce soir. Si cela ne secoue pas l’église, et ne vous rend pas un peu malade, ne fait pas que vous ayez honte de vous, cela ne pourra pas vous faire beaucoup de bien. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est une bonne purification par l’Evangile Ă  l’ancienne mode. C’est tout Ă  fait exact: ĂŽter de l’Eglise toute la mondanitĂ© et remettre Christ sur le trĂŽne du coeur.

49        Ainsi, on reconnaĂźt l’arbre Ă  son fruit. Cela portera des fruits. Mais aussi longtemps que nous pouvons danser dans l’Esprit, et courir sur l’estrade, tout en nous comportant comme... et ensuite sortir dans la rue, et ĂȘtre assez colĂ©riques pour affronter une scie circulaire, et nous comporter comme cela, faire des histoires et nous comporter comme cela dans le voisinage, courir çà et lĂ , et plaider, et toutes ces autres affaires, cela ne marchera jamais tant que la prĂ©cieuse Colombe de Dieu ne reviendra pas s’installer sur le coeur pour vous amener Ă  porter du fruit de l’Esprit. C’est tout Ă  fait exact. Une eau propre et une eau stagnante ne peuvent pas provenir d’une mĂȘme citerne. Certainement pas. On reconnaĂźt l’arbre Ă  ses fruits.

            Eh bien, cet agneau Ă©tait un agneau silencieux; il Ă©tait muet devant ceux qui le tondaient, il n’a pas ouvert la bouche.

            Quelqu’un pouvait dire: «Eh bien, Ă©coute, Liddy. Que t’est-il arrivĂ©? Tiens! tu ne te comportes pas comme d’habitude. Es-tu devenue une sainte exaltĂ©e?»

            «Je vais te faire savoir tout de suite. Je t’assure, allĂ©luia! allĂ©luia!» Oh! oh! faites attention. Oh! oh! il s’est passĂ© quelque chose. C’est juste.

50        L’Agneau de Dieu est un Agneau silencieux. Lorsqu’on L’a frappĂ© sur une joue, Il a tendu l’autre. Et lorsqu’on s’est moquĂ© de Lui, Il n’a pas ripostĂ©. C’est juste. Il a continuĂ© en s’occupant d’une seule chose, c’étaient les affaires de Son PĂšre.

            Il ne s’agit pas de fourrer le nez dans chaque petit problĂšme de l’église. Vous continuez tout simplement, en mĂąchant votre chewing-gum le soir, et vous dites: «Liddy, que sais-tu au sujet de...?... je t’assure, Jean, je ne vais–je ne vais jamais... J’avais l’intention d’aller Ă  la pĂȘche aujourd’hui, mais ce prĂ©dicateur a prĂȘchĂ© la moitiĂ© de la journĂ©e!» Cela montre le genre d’esprit qui est en vous. C’est vrai. Certainement.

            Oh! oui. Il est un Agneau silencieux. Il se nourrit de la Parole de Dieu. Il s’en tient juste Ă  cela. Il aime cela.

51        Vous savez, on m’a dit, dans le domaine physique, si vous avez l’habitude de manger un tout petit peu, c’est tout ce que vous pouvez manger. Mais vous pouvez tout simplement continuer de manger une quantitĂ© de plus en plus grande jusqu’à ce que votre–votre estomac devienne de plus en plus gros. Je vous assure que ce qu’il faut Ă  l’Eglise aujourd’hui, c’est un bon jubilĂ© gastronomique spirituel Ă  l’ancienne mode, c’est ce que–c’est exactement ce qu’il nous faut. C’est de nous nourrir de la Parole de Dieu jusqu’à ce que nous–nous fassions sortir toute la mondanitĂ© et tout et introduire la Parole de Dieu lĂ - dedans et vivre par Elle, mourir par Elle.

            L’agneau, certainement, les agneaux de Dieu, ce sont des agneaux dociles, des agneaux doux. Ils aiment la nourriture des brebis, et ils s’en tiennent carrĂ©ment Ă  la Parole.

52        Eh bien, il se fait tard. Oh! je perds simplement–simplement ceci et j’imagine ce que je pourrais dire d’autre. Voyez-vous? J’aimerais vous dire quelque chose, frĂšres. Ce qu’il faut Ă  l’Eglise aujourd’hui, c’est de revenir en arriĂšre.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, quel–quel–quel est le remĂšde? Quel est le remĂšde aujourd’hui?» Voici le remĂšde: soyez simplement un agneau; Dieu est toujours la Colombe. Eh bien, Il ne s’est pas envolĂ© trĂšs loin. Il s’est envolĂ© pour se poser sur le–juste sur un arbre, juste lĂ  devant vous. Il soupire et Il attend pour voir ce moment oĂč vous allez vous abandonner, en disant: «Oh! prĂ©cieuse Colombe de Dieu, reviens encore dans mon coeur.»

53        Lorsque vous vous agenouillez et que vous vous apprĂȘtez Ă  lire la Parole, vous dites: «Oh! la la! je–je suis censĂ© lire un–un verset aujourd’hui. Oh! la la! ce que je vais faire... me trouver le verset le plus court qu’il y a. Oh! je–je... LĂ  oĂč la Bible s’ouvrira, je lirai cela.» Et il se fait que c’est l’un des psaumes les plus longs, ou... «Oh! la la! je vais en lire juste la moitiĂ©.» Voyez? Vous y ĂȘtes.

            Mais l’agneau aime simplement manger cette nourriture de brebis; il la mange simplement, et il l’aime; il s’en tient juste Ă  cela, et il garde la tĂȘte dans l’auge toute la journĂ©e en mangeant. Certainement. Il aime cela, et il est heureux, le chrĂ©tien, d’ĂȘtre conduit par le Saint-Esprit. Il est conduit par la Colombe de Dieu.

54        FrĂšre, soeur, laissez-moi dire ceci dans cette observation pour terminer: encore une fois le seul remĂšde consiste pour... Vous n’allez jamais... Vous pouvez prĂȘcher cela aux gens; je l’ai fait pendant des annĂ©es. Et dans l’église de la saintetĂ©, les femmes continuent de se couper les cheveux. Chaque annĂ©e les gens laissent leurs filles porter ces sales petits shorts et tout dans les rues. Et quand un jeune homme lui dira quelque chose, va l’insulter, et vous papa, vous cherchez Ă  jeter ce jeune homme en prison. FrĂšre, c’est vous que l’on devrait jeter en prison pour l’avoir laissĂ©e sortir comme cela. C’est tout Ă  fait exact.

            Et elle va sortir ici quelque part sur la plage et s’étendre lĂ  pour se bronzer lĂ  dans la cour arriĂšre, ou quelque part, portant un de ces vĂȘtements, couverte juste d’une serviette de toilette ou quelque chose comme cela, et quelqu’un va faire une observation Ă  son sujet et vous allez vous dire: «Oh! eh bien, la petite chĂ©rie voulait se bronzer.»

            Ecoutez. J’ai deux filles, elles sont encore petites. J’espĂšre vivre pour les voir devenir des femmes. Si jamais l’une d’elles s’étendait dehors comme cela, elle recevrait un bronzage du fils, mais ce serait monsieur Charles Branham, le fils de mon pĂšre, qui leur donnerait un bronzage Ă  l’aide d’une latte en bois. Et elles en auront vraiment un dont elles se souviendront pendant longtemps. Je suis...

55        Ce qu’il nous faut... Il ne s’agit pas de la dĂ©linquance juvĂ©nile, c’est de la dĂ©linquance parentale qu’il s’agit. C’est parce que les parents ont Ă©tĂ© nĂ©gligents. Et tout cela c’est puisque l’église ne prĂȘche jamais cela. Que se passe-t-il, frĂšres? Retournez Ă  l’Evangile; prĂȘchez la saintetĂ© Ă  l’ancienne mode et ramenez cela dans l’église. Nous devons avoir un Ă©talon.

56        N’essayez pas... Un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste avait coutume de nous chanter un cantique, qui disait:

Nous avons laissé tomber les barriÚres.
Nous avons laissé tomber les barriÚres.
Nous avons fait des compromis avec le péché.
Nous avons laissé tomber les barriÚres.
Les brebis sont sorties,
Mais comment les boucs sont-ils entrés?

            Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres. VoilĂ  le problĂšme. Certainement. Vous faites entrer n’importe qui dans l’église, juste parce qu’il a dansĂ© un peu et qu’il a jetĂ© les mains en arriĂšre et a criĂ© un peu.

            Eh bien, vous direz: «Je les ai entendus parler en langues.» Peut-ĂȘtre que cela Ă©tait authentique, mais tant que cette naissance ne s’est pas produite lĂ -dedans, et que le Saint-Esprit n’est pas descendu du Ciel et n’a pas pris Sa place lĂ -dedans pour soutenir ce que ce cri disait, frĂšre, je vous assure, c’est toujours un bouc. C’est tout Ă  fait exact. Il pourrait verser des larmes comme un crocodile et bĂȘler Ă  l’autel, ou quoi que ce soit, mais tant que cette nature n’est pas changĂ©e, c’est toujours le vieil animal puant. C’est tout Ă  fait exact. Certainement.

            Ce qu’il nous faut, c’est le Tendre Esprit de Dieu qui descend dans nos coeurs et nous rend aimables, doux, et fait de nous des enfants semblables Ă  Christ. Et c’est ça que nous dĂ©sirons ĂȘtre; si ce n’est pas cela, nous sommes perdus. RĂ©flĂ©chissez-y, je vous prie, pendant que nous inclinons nos tĂȘtes un moment. Que l’organiste veuille bien passer Ă  l’orgue. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

57        J’aimerais vous poser une question. Nous avons tant de choses charnelles aujourd’hui (pendant que vous ĂȘtes en priĂšre), tant d’imitations charnelles, de petites choses absurdes et tout. Eh bien, tout rĂ©cemment, cela ne fait pas quelques jours, ou plutĂŽt quelques semaines, Ă  Dallas, au Texas, on avait demandĂ© aux gens de se tenir dans la rue. En fait, un ministre avait Ă©crit un article dans le journal, disant que les petits supermans allaient descendre du ciel Ă  bord des soucoupes volantes, et qu’ils allaient descendre pour confirmer que c’est au centre de son rĂ©veil que le vĂ©ritable et authentique Saint-Esprit se trouvait. Et il avait demandĂ© aux gens de se tenir dans la rue pour attendre de telles choses. Jusqu’à quel point l’église chrĂ©tienne peut-elle s’incliner et Ă  partir de... manger dans une poubelle? Cela n’existe pas dans la Parole de Dieu. Les brebis ne prĂȘtent pas attention Ă  de telles balivernes. Certainement pas. Peu m’importe si des soucoupes volantes jetaient–traversaient cette salle et tout le reste, tant que cette Colombe n’est pas lĂ , frĂšre, il n’est pas nĂ©cessaire d’avoir quoi que ce soit.

58        Maintenant, si vous voulez que la Colombe de Dieu vienne dans votre coeur ce soir... Vous dites: «FrĂšre Branham, autrefois j’avais ces sensations, j’aimais prier, j’aimais parler du Seigneur, mais j’en suis arrivĂ© Ă  un point oĂč je ne veux plus qu’on m’en parle. Oh! je vais Ă  l’église de temps en temps parce que je ne veux pas aller en enfer, mais je suis...» Mais vous ne faites certainement pas quelque chose de bien en vous en Ă©loignant. C’est juste.

            Vous direz: «Je vais... je–j’aimerais y retourner.» Maintenant, je ne suis pas... Je vous ai prĂȘchĂ© durement ce soir et je vous ai rĂ©primandĂ©, mais Ă©coutez, frĂšre, c’est pour votre bien. C’est juste. C’est pour votre bien. C’est pour vous aider. Je vous aime.

59        Quelqu’un, mon fils m’a dit hier soir, qu’on avait prĂ©levĂ© une petite offrande d’amour ici pour moi. Je n’en voulais pas. Mais ils l’ont quand mĂȘme fait. Cela m’aidera Ă  Ă©lever mes enfants. J’ai des enfants, et une partie de votre–une partie de votre argent servira–servira Ă  acheter la nourriture pour mes enfants. Je n’ai jamais demandĂ© cela, jamais... Je leur ai dit de ne pas le faire, mais ils l’ont fait, de toute façon. Bien sĂ»r, j’en ai besoin. Certainement. Je vous suis reconnaissant, et Dieu vous bĂ©nira. Mais pensez-vous que je pourrais me tenir lĂ  d’un coeur sincĂšre et rĂ©primander les gens aprĂšs qu’ils ont Ă©tĂ© si bons envers moi? Non, mon cher frĂšre. Je voudrais vivre dans l’éternitĂ© avec vous. Soeur, je voudrais que vous soyez en ordre avec Dieu. C’est la raison pour laquelle je dis cela. C’est la raison pour laquelle je suis–je suis... Juste comme votre papa le ferait, je–j’essaie de vous dire ce qui est juste, ce qui est de Dieu.

60        Et cet esprit doux, humble, que vous aviez autrefois, vous n’étiez pas tout en colĂšre, et vous n’étiez pas des lames de scie comme vous l’ĂȘtes maintenant. Le Saint-Esprit a pris simplement Son envol. Vous avez portĂ© des shorts, le Saint-Esprit s’est envolĂ©. Vous avez fumĂ© la cigarette, le Saint-Esprit s’est envolĂ©. Vous ĂȘtes devenu grincheux et difficile, et le Saint-Esprit s’est envolĂ©. Vous avez commencĂ© un petit culte dans votre Ă©glise, et le Saint-Esprit s’est envolĂ©. Vous vous ĂȘtes sĂ©parĂ© de votre Ă©glise et vous ĂȘtes parti pour commencer un petit culte, le Saint-Esprit s’est envolĂ©. Le Saint-Esprit n’est pas l’auteur de la confusion. Son travail est d’unir le grand Corps de Christ: un seul Esprit, un seul but, un commun accord. C’est ce qui s’est passĂ© lorsque le Saint-Esprit est descendu le jour de la PentecĂŽte.

            Il y avait cent vingt personnes lĂ -haut: des pharisiens, des sadducĂ©ens et tout le monde, mais ils Ă©taient d’un commun accord. Ils Ă©taient humbles, c’étaient des agneaux de Dieu qui avaient Ă©tĂ© conduits Ă  la chambre haute, il n’y avait aucune dispute, ni quoi que ce soit. Et tout d’un coup les ailes du Saint-Esprit descendirent–descendirent du Ciel, et Cela entra dans chaque coeur. Oh! ils marchĂšrent, vĂ©curent, moururent dans leur tĂ©moignage. Si ce n’est pas cela, ça ne marchera pas.

61        Maintenant, pendant que nous prions, avant que nous priions plutĂŽt, je ne sais pas s’il y a... Combien ici aimeraient lever la main et dire: «FrĂšre Branham, j’ai levĂ© les mains devant Dieu. Je sais que j’ai... Le Saint-Esprit ne traite plus avec moi comme autrefois. J’avais la plus douce expĂ©rience. Au dĂ©but, lorsque je venais d’ĂȘtre sauvĂ©, je vous assure, j’aimais tout le monde. Mais, oh! j’ai prĂȘtĂ© l’oreille Ă  celui-ci, j’ai prĂȘtĂ© l’oreille Ă  celui-lĂ . J’ai Ă©coutĂ© ceci, et j’ai entendu cela, Ă  tel point que je suis devenu–à tel point que je ne sais plus ce que je veux vraiment. Je suis dans une confusion terrible.»? C’est une condition horrible oĂč se trouver, chĂ©ri.

            Mon cher frĂšre, laissez-moi vous dire quelque chose. Dieu vous aime et Il ne veut pas que vous soyez dans la confusion. Il veut que vous reconnaissiez Sa voix. Et si vous voulez avoir encore cet Esprit doux et humble...

62        Vous dites: «Est-ce ça, FrĂšre Branham?»

            Permettez que je cite l’Ecriture. Il a dit: «Passe dans la ville, au milieu de la ville, et fais une marque sur le front de ceux qui soupirent et qui gĂ©missent Ă  cause des abominations qui se commettent dans la ville.» Ce Doux Saint-Esprit, c’est quelque chose dans le coeur de l’homme, qui appelle avec l’amour de Dieu Ă  faire la volontĂ© de Dieu, non pas Ă  sautiller et Ă  hurler, non pas Ă  courir partout dans la salle, ni Ă  parler en langues, ni Ă  prier pour les malades, ni Ă  prophĂ©tiser, ni Ă  interprĂ©ter, ce n’est pas de cela que je parle. Ça c’est quelque chose Ă  l’extĂ©rieur. Mais si quelque chose... C’est bon. Ça c’est quelque chose qui vient de l’Esprit. C’est vrai. Mais s’il n’y a rien lĂ -dedans avec quoi vous ancrer, cela ne vous fera aucun bien. C’est la roue dont je parlais, qui n’a pas de moyeu. Si cela n’est pas ancrĂ© lĂ -dedans par l’amour, cela fera plus de mal que de bien.

63        Maintenant, si vous dĂ©sirez rĂ©ellement que Dieu vienne dans votre coeur et vous rende doux, docile, humble, aimable, si vous dĂ©sirez que la Colombe revienne... Il–Il s’est simplement–simplement envolĂ© et s’est Ă©loignĂ© un peu de vous. Il aimerait revenir ce soir, mes enfants. Il aimerait revenir. AssurĂ©ment. Voulez-vous simplement lever la main vers Lui et dire: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi.»? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est merveilleux. Des dizaines de mains se sont levĂ©es partout, assurĂ©ment; vous les mĂ©thodistes, les baptistes, les luthĂ©riens, les pentecĂŽtistes, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, certainement...

            Qu’en est-il de vous les nazarĂ©ens, combien vous Ă©tiez doux autrefois! Mais vous ĂȘtes devenus tout Ă  fait diffĂ©rents. Vous avez une racine d’amertume. Il s’est passĂ© quelque chose.

            Que vous est-il arrivĂ©, vous pentecĂŽtistes? Vous aussi vous Ă©tiez doux autrefois. Mais que s’est-il passĂ©? «Gloire Ă  Dieu, allĂ©luia! J’ai la chose.» Mais vous vous ĂȘtes rendu compte que cela vous a amenĂ© Ă  vous comporter d’une maniĂšre contraire. Vos fruits montrent ce que vous ĂȘtes. C’est ça.

64        Et maintenant, voyez ce que l’église a fait. Soit elle est tombĂ©e dans un tas de fanatisme, soit elle est devenue trĂšs raide et trĂšs empesĂ©e et n’accepte rien de cela. Mais, frĂšre, il y a le milieu de la route oĂč le vĂ©ritable et authentique Evangile est prĂȘchĂ©, accompagnĂ© des–des vĂ©ritables miracles et prodiges de la Bible; et un doux Saint-Esprit conduit cette Ă©glise. C’est le genre d’église qu’il faut frĂ©quenter, une Ă©glise intelligente, qui prĂȘche la Parole, qui s’en tient Ă  la Parole, Ă  l’aide d’un vĂ©ritable sermon du Plein Evangile, d’un vĂ©ritable Esprit de Dieu; tout se passe dans l’Esprit, tout est dĂ©cent, tout le monde est en ordre, tout se fait dans l’amour; c’est le genre d’église dont nous avons besoin. Combien aimeraient ĂȘtre membres d’une telle Ă©glise? Levez la main. Eh bien, nous le voulons tous Ă©videmment. Or, c’est ce que Dieu veut que nous soyons. Qu’est-ce qui a fait la diffĂ©rence? Nous avons juste commencĂ© Ă  devenir un peu arrogants et diffĂ©rents dans nos Ă©glises; la Colombe s’est envolĂ©e.

65        Maintenant, y a-t-il un autre groupe de gens ici qui n’ont pas levĂ© la main et qui aimeraient que l’on se souvienne d’eux maintenant? Oh! je... Remarquez que j’ai trĂšs vite arrĂȘtĂ© ce soir. Quelque chose m’a dit: «ArrĂȘte. Il y a des malades pour lesquels il faut prier.» Voyez-vous? Et je dĂ©sire faire un appel Ă  l’autel. Y aurait-il un autre...Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ -haut. C’est bon.

            Au balcon, par ici Ă  ma gauche, y a-t-il quelqu’un d’autre par ici? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Dieu voit votre main. AssurĂ©ment. Au balcon Ă  droite, je vois vos mains lĂ -haut. Que Dieu vous bĂ©nisse. Certainement. C’est juste. Que le Seigneur soit avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse.

            Maintenant, Ă  l’assistance qui est ici au rez-de-chaussĂ©e, juste ici dans la–la salle principale. Voulez-vous de nouveau lever la main et dire: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi. Je dĂ©sire avoir ce genre d’Esprit qui est doux et humble.»? Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes au petit balcon latĂ©ral Ă  ma gauche, voulez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous qui ĂȘtes au balcon latĂ©ral Ă  ma droite. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon. Que le Seigneur soit avec vous.

66        Maintenant, mettons-nous Ă  prier. Maintenant, alors que nous inclinons la tĂȘte dans la priĂšre, souvenez-vous que cette Colombe s’est posĂ©e juste lĂ  devant vous. Elle aimerait revenir. «Comment puis-je le faire, FrĂšre Branham?» Soyez simplement un agneau. Soyez simplement un agneau. Dites: «Ô Dieu, je–je regrette pour tout ce que j’ai fait. Ce soir je reviens. Je vais ĂȘtre un agneau Ă  partir de ce soir.»

67        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, Tu vois leurs mains, et je suis si content que–pour cette ville d’Oakland, de voir que la–la contamination du grand nombre de choses n’a pas encore touchĂ© cette ville, et certaines choses qui se sont produites. Ou, du moins, Seigneur, Tu as encore des enfants qui ont faim et soif. Je Te remercie pour eux. Je Te prie de les bĂ©nir abondamment, Seigneur, et de leur accorder le profond dĂ©sir de leurs coeurs.

            Agis, ĂŽ Saint-Esprit, vole directement au-dessus de chacun de ces coeurs maintenant mĂȘme. Et descends tout au fond de leur Ăąme, pas une Ă©motion extĂ©rieure, mais tout au fond de l’ñme, qu’ils sentent quelque chose de doux, d’humble et de rĂ©confortant venir sur eux, sachant que c’est Dieu qui revient, pendant qu’il change cette vieille nature qu’ils avaient pour devenir des agneaux, le Saint-Esprit entrant directement comme une colombe pour demeurer lĂ , y demeurer tout simplement. Et qu’à partir de cette heure, ils puissent vivre une vie chrĂ©tienne pieuse, humble. Que Tu les conduises de victoire en victoire jusqu’au jour oĂč Tu en auras fini avec nous sur terre et oĂč Tu nous recevras ensuite dans la Gloire. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

68                    Il y a force, force, merveilleuse force,
Dans le Sang de l’Agneau;
Il y a force, force, merveilleuse force,
Dans le précieux Sang de...

            Combien pensent que c’est vrai? Certainement. J’aimerais dire ceci, mes amis: Je suis venu de la cĂŽte est, de Boston, en faisant des zigzags çà et lĂ  Ă  travers les Etats-Unis, et je dis ceci, non pas pour faire la diffĂ©rence avec n’importe quelle autre ville, mais j’ai trouvĂ© dans ce rĂ©veil les gens les plus affamĂ©s et les plus assoiffĂ©s que j’aie jamais vus depuis New York jusqu’à la cĂŽte ouest. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Je crois que l’Esprit de Dieu est prĂȘt ici Ă  Oakland pour qu’un grand rĂ©veil balaie la contrĂ©e et puisse... Et c’est juste. Maintenant, c’est le... Dans mon coeur, c’est la vĂ©ritĂ©. Je crois que ceci est le groupe de gens les plus gentils que j’ai rencontrĂ©s depuis je ne sais quand. Et c’est presque le seul endroit oĂč j’ai trouvĂ© que la vĂ©ritable et authentique faim est dans le coeur.

            Maintenant, je le sais, puisque lorsque l’onction me saisit, c’est juste une grande explosion qui parcourt cette assistance ici. Je sais que vous avez faim. Et que Dieu bĂ©nisse vos coeurs, mes chĂ©ris.

            J’espĂšre que Dieu vous remplira si pleinement de l’amour divin de Christ qu’aucun de ces ismes modernes et tout ne pourra vous sĂ©parer de l’amour de Dieu qui est en Christ JĂ©sus. Tenez-vous-en Ă  cela.

69        Que Dieu vous bĂ©nisse, pasteurs. Et recevez ces paroles comme Ă©tant une correction. Ne laissez jamais quoi que ce soit prendre la place de l’amour dans votre Ă©glise. Si vous le faites, c’est terminĂ©, frĂšre. Si cela est bĂąti sur quelque chose d’autre que l’amour de Dieu, cela doit faillir. C’est juste. Nous croyons dans la guĂ©rison, nous croyons dans les miracles, nous croyons dans les signes, mais cela n’a pas grand-chose Ă  voir avec la chose. Tant que le Saint-Esprit n’est pas encore lĂ  pour vous garder humble, pour vous garder doux, vous garder dans la Bible, alors cela ne vous servira pas Ă  grand-chose d’avoir ces choses. C’est juste.

70        Vous pouvez ramasser des pommes, mais vous n’avez pas l’arbre. La vie... La pomme est un produit de l’arbre. C’est juste. Alors avoir une pomme n’est pas avoir un pommier. Le pommier a en lui la vie, et il continue de donner des pommes. Voyez-vous? Comprenez-vous ce que je veux dire? TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

71        Je vous avais dit que j’allais essayer de vous laisser sortir tĂŽt, et je–je ne saurais pas le faire ce soir. Mais je sais qu’il me reste une soirĂ©e pour vous prĂȘcher, et ensuite je vais aller au nord dans le Canada. Et je–j’aime tellement vous parler que je–je dĂ©teste laisser tomber mon sujet du soir pour m’en aller. Maintenant, cela... Je ne le dis pas pour vous flatter. Si je le faisais, je serais un hypocrite et je devrais descendre lĂ  Ă  l’autel et m’en repentir. C’est tout Ă  fait exact. Je vous le dis parce que je crois que c’est la vĂ©ritĂ©.

72        Je ne vois pas l’homme en question ce soir, c’est un bon gentleman. Il est venu Ă  ma rencontre par ici, c’est un–l’un des techniciens ici qui s’occupent du–du microphone. Il m’a serrĂ© la main lĂ  dehors. Il a dit: «RĂ©vĂ©rend, j’étais heureux de travailler avec vous, d’enregistrer votre voix et tout.» Il a dit: «Vous faites un merveilleux travail.» Il a dit: «Continuez comme ça.» Je lui ai pris la main, et je me suis dit: «Ô Dieu, bĂ©nis cet homme, et sauve-le, et remplis-le du baptĂȘme du Saint-Esprit.» Voyez-vous? C’est sincĂšre. Je prie qu’Il le fasse. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

73        Maintenant, soyons vraiment humbles pour les quelques prochaines minutes, et prions maintenant pour que le Seigneur puisse... Et je continue d’observer... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] au... Lorsque j’étais ici Ă  Oakland, je prenais la main des gens et je me tenais lĂ , et le Seigneur... Vous en souvenez-vous? Combien se souviennent qu’il y a eu une prophĂ©tie, oĂč j’ai dit: «Lorsqu’Il m’a rencontrĂ© lĂ -bas ce soir-lĂ , Il m’avait dit: ‘Si tu es sincĂšre et que tu restes humble, il arrivera que tu connaĂźtras les secrets mĂȘmes de leurs coeurs.’» Combien savent que cela a Ă©tĂ© dit? Voyez? Et la voici de nouveau. Et, oh! je vais–je suis trĂšs heureux.

74        Je me souviens de ces jours agrĂ©ables passĂ©s avec vous ici Ă  Oakland. Et je crois que les frĂšres qui ont parrainĂ© la rĂ©union, l’un d’eux est assis juste ici derriĂšre. Je crois que c’est juste. Morse? Est-ce lĂ ... Morse, frĂšre Morse. Comment allez-vous, FrĂšre Morse? Je me deman-... je me rĂ©jouis tant Ă  votre sujet, frĂšre. Je n’oublierai jamais ces quelques jours oĂč nous Ă©tions assis lĂ  dans votre Ă©cole, et oĂč vous et moi ainsi que frĂšre Kidd parlions tous de la Bible et de la grĂące de Dieu. Et le docteur Price avait prophĂ©tisĂ© sur la venue d’un grand mouvement. Et le docteur Price a quittĂ© la terre un jour. Wigglesworth a quittĂ© le soir, le docteur Price le matin suivant. Et le surlendemain j’ai reçu la visite de l’Ange du Seigneur juste pour sortir. Et un homme avait vu cela venir Ă  l’avance (Voyez-vous?), et voici maintenant.

75        Maintenant, nous savons que lorsque le... Lorsque Dieu parle, Il accomplit des choses. Je me souviens de ce jeune garçon de prĂ©dicateur qui avait un aud-... l’auditorium, et nous avions Ă©changĂ© les auditoriums avec lui, et nous sommes allĂ©s dans le grand... Etait-ce ce mĂȘme endroit? Etait-ce ce mĂȘme endroit? Je crois que c’est ça. LĂ  oĂč le... Et le Seigneur nous avait bĂ©nis. Je n’oublierai jamais Oakland. Pendant longtemps je suis restĂ© loin d’ici, des environs, frĂšre; mais le mĂȘme Dieu, le mĂȘme Evangile, le mĂȘme amour, se trouve toujours lĂ  dans mon coeur ce soir comme Ă  l’époque. Je L’aime de tout mon coeur.

            Je me fais vieux maintenant. Et un jour, mon oeuvre ici sur terre sera terminĂ©e, et il me faudra rentrer lĂ -haut Ă  la maison et rendre compte Ă  la porte. J’aimerais que mon tĂ©moignage soit clair lĂ  ce jour-lĂ , et que je dise: «Je n’ai sur moi le sang d’aucun homme. J’ai essayĂ© avec l’amour pieux, sans jamais me dĂ©rober, d’amener l’Eglise et de La garder dans la Bible et avec l’amour de Dieu.»

            Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Nous allons prier pour quelques malades, et ensuite... Non pas quelques malades, nous allons prier pour tous les malades. On prie pour chaque personne chaque soir, pour chacun. Nous ne laissons personne.

76        TrĂšs bien. Billy, as-tu distribuĂ© des cartes de priĂšre, chĂ©ri? Comment? O quoi? O de 1 Ă  100. TrĂšs bien. Commençons par O-1, ensuite ce sera de 1 jusqu’à 100. Jetez un coup d’oeil sur votre petite carte, c’est un petit quelque chose plus petit que ça. S’il y a des nouveaux venus, il y a un O lĂ -dessus. Et alignons-en quelques-uns maintenant, immĂ©diatement.

            Nous... Qui a le numĂ©ro 1? Voulez-vous vous tenir par ici, ou vous lever, ou lever la main, ou quelque chose comme cela? Es-tu sĂ»r d’avoir distribuĂ© de 1 jusqu’à 100? N’y a-t-il pas de O-1? TrĂšs bien. Nous allons alors commencer par un autre numĂ©ro. TrĂšs bien. Oh! je suis dĂ©solé–dĂ©solĂ©. TrĂšs bien, madame, venez ici. O numĂ©ro 2? TrĂšs bien, par ici, monsieur. 3? Par ici. 4? Voulez-vous lever la main, autre chose comme... 5? 6? 6, ai-je vu le 6? 7, 8, 9, 9? A-t-elle la carte de priĂšre numĂ©ro 9, cette dame? Elle n’a pas de carte de priĂšre. Elle n’est pas obligĂ©e d’en avoir. Non, dites-lui simplement de s’asseoir juste quelque part lĂ  et de croire, qu’elle ait foi en Dieu. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©e d’avoir une carte de priĂšre. TrĂšs bien. 9, 10, 11, 11? Est-ce que vous avez le 11? Est-ce que... A-t-il le 11? 11. TrĂšs bien. 11, 12. TrĂšs bien. 12, 13, 14? La carte de priĂšre 14, O-14, 14, 15? Qui a la carte de priĂšre O-15? Voulez-vous lever la main? Ça ne se trouve pas ici? Oh! je suis dĂ©solĂ©. Que dites-vous? [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un sur l’estrade.–N.D.E.] Oh! mettez quelques... Maintenant, vous avez quelques... Vous avez quelques mouchoirs juste... Je vais–je vais prier pour cela immĂ©diatement, dans une minute.

77        Maintenant, ceux-ci sont tous... Si vous–si vous n’avez pas votre mouchoir ici, envoyez-le-moi tout simplement. Je serai chez moi aprĂšs quelques jours, juste pour un jour. Alors envoyez-le lĂ , et je prierai dessus lĂ  chez moi.

78        Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre. PrĂ©cieux PĂšre cĂ©leste, alors que je vois venir le mardi soir, je–je me sens un peu triste Ă  ce sujet, Seigneur. Je sens tout simplement comme s’il y a... Ô Dieu, envoie immĂ©diatement quelqu’un d’autre dans cette ville, Seigneur, et ne laisse pas ce petit groupe s’éloigner. Oh! que le Saint-Esprit, Ă  partir de ceci, envoie un rĂ©veil, Seigneur, qui ne s’arrĂȘtera pas, un rĂ©veil qui continuera jour et nuit, et qui unira les coeurs des prĂ©dicateurs. Qu’il y ait un sain et vĂ©ritable rĂ©veil de l’Evangile de l’amour de Dieu une fois de plus dans chaque Ă©glise et dans chaque coeur. Accorde-le, PĂšre.

            Maintenant, voilĂ  les malades que ces mouchoirs reprĂ©sentent, peut-ĂȘtre un pauvre vieux papa aveugle assis lĂ  dans une petite chambre sombre ce soir, tenant une canne blanche en main. Il attend le retour de ce mouchoir. Il y a un petit bĂ©bĂ© malade, avec une mĂšre anxieuse veillant sur lui Ă  l’hĂŽpital, attendant que le mouchoir revienne... Tu les connais tous, Seigneur. Ô Dieu, je Te prie de baisser les yeux et d’honorer les paroles et les priĂšres de Ton serviteur. Et alors que ces mouchoirs sont bĂ©nis...

            Nous avons appris dans la Bible qu’une fois Dieu avait appelĂ© IsraĂ«l hors d’Egypte pour aller dans la Terre promise. La mer Rouge a fait obstacle Ă  IsraĂ«l, mais lorsque Dieu a regardĂ© Ă  travers cette Colonne de Feu avec des yeux courroucĂ©s, la mer eut peur et se dressa comme un mur, et laissa IsraĂ«l passer par le sentier de Dieu. Et lorsque ces mouchoirs seront posĂ©s sur les malades et les affligĂ©s, que Dieu regarde Ă  travers le Sang de Son propre Fils JĂ©sus, et voit le mĂ©morial, et que la maladie recule, et accorde Ă  cette personne le droit de passage vers la bonne santĂ© pour laquelle JĂ©sus est mort. Je rĂ©primande chaque maladie que ces mouchoirs reprĂ©sentent, et vers laquelle est dirigĂ©e la priĂšre de la foi. Et qu’ils soient guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

79        Oh! il y a quelque chose... Mon vieux coeur d’Irlandais bouillonne d’amour ce soir. Ne le sentez-vous pas, juste–juste quelque chose comme si je voulais crier un tout petit peu? Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  senti comme cela? Je pense que c’est juste... Je ne sais pas, c’est simplement quelque chose ici dedans. Je L’aime.

80        Maintenant, nous allons voir comment ils sont... Voulez-vous voir, frĂšres, tout ce qu’ils... TrĂšs bien. Maintenant, j’aimerais que vous m’accordiez juste une faveur, si vous voulez. Restez trĂšs respectueux; soyez trĂšs calmes; et puis attendez juste quelques minutes. Soyez en priĂšre et voyez ce que Dieu va faire.

            Maintenant, combien n’ont pas de carte de priĂšre lĂ -bas et dĂ©sirent que le Seigneur JĂ©sus les guĂ©risse? Faites voir vos mains. TrĂšs bien. Eh bien, Il va le faire. Il va le faire. Maintenant, franchement, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Combien savent cela? Maintenant, la seule chose que cela requiert, c’est juste pour votre... Combien sont malades et sont des chrĂ©tiens, des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau? Faites voir vos mains, vous qui ĂȘtes malades et qui ĂȘtes des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau.

            Eh bien, Dieu vous a donnĂ© deux ailes. Le savez-vous? Vous souvenez-vous du sermon de l’autre soir sur les ailes? Maintenant, la seule chose que vous avez Ă  faire avec ces ailes, lorsque le Saint-Esprit envoie un [FrĂšre Branham souffle dans le micro.–N.D.E.], envolez-vous simplement lĂ -dessus (Voyez?), Ă©levez-vous carrĂ©ment. Dieu vous a donnĂ© ces ailes pour vous porter sur les hauteurs. Ainsi donc, soyez fidĂšles et Ă©coutez le Saint-Esprit.

81        Il y a de l’épilepsie ici ce soir. Et gardez vos enfants prĂšs de vous (Voyez?), parce que c’est ça la chose. Beaucoup parmi vous ont assistĂ© Ă  mes rĂ©unions et voient ce qui arrive des fois; cela m’échappe. Et ainsi donc, soyez trĂšs respectueux; soyez en priĂšre.

            Maintenant, souvenez-vous, pendant que je prie pour ces gens, ce n’est pas simplement ma priĂšre qui compte. Que chacun de vous prie en mĂȘme temps. Voyez-vous? Nous sommes tous rĂ©unis. Nous ne sommes pas divisĂ©s. Votre priĂšre vaut autant ou plus que la mienne. Voyez? Nous sommes tous un. J’aimerais que vous les ministres, vous vous joigniez immĂ©diatement Ă  moi; priez. Et vous tous, les laĂŻcs, vous tous, joignez-vous Ă  moi. Nous voulons aider quelqu’un Ă  se rĂ©tablir.

            Maintenant, j’aimerais que vous fassiez quelque chose pour moi demain soir, si vous voulez, certains d’entre vous les huissiers. Ne laissez pas les–les lits de camp et autres rester de cĂŽtĂ©. Amenez-les ici devant moi demain soir, je vous prie. Faites-le.

82        TrĂšs bien. Maintenant, allons... Etes-vous la dame qui doit ĂȘtre... trĂšs bien, approchez. Chaque personne est un esprit. Chacun de vous a une Ăąme. Et lorsque vous vous mettez Ă  croire, c’est dans ce canal de foi. Le croyez-vous? Certainement. Et si vous ĂȘtes d’un commun accord, c’est Ă  ce moment-lĂ  que le Saint-Esprit va intervenir.

            Maintenant, si vous ne... Ne... Nous ne considĂ©rons donc pas les Ă©motions. Il faut la foi et l’amour. «Seigneur, je T’aime. Tu ne peux pas mentir parce que Tu es Dieu; je T’aime.» L’amour rĂšgle la chose. Lorsque vous aimez votre femme de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, vous l’aimez tout simplement, et il n’y a personne dans cette ville qui peut vous faire croire qu’elle n’est pas une bonne femme. C’est ça. Voyez-vous? C’est la mĂȘme chose, les vieilles commĂšres viendront vous dire que votre mari vous trompe, alors que vous l’aimez vraiment et avez confiance en lui. Est-ce juste? L’amour couvre tout. C’est tout. Lorsque vous aimez Dieu, toute crainte se dissipe partout, et vous dites tout simplement: «Ô Dieu, Tu as raison. Et je T’aime, et je suis guĂ©ri; et je vais simplement continuer de prendre cela en considĂ©ration.» C’est ça. Tout peut arriver Ă  n’importe quel moment, si vous croyez tout simplement.

83        Maintenant, voici une dame. Et voici une autre scĂšne comme celle de la Bible. Maintenant, cette dame est une dame de couleur; moi, je suis un Blanc. Nous sommes venus tous les deux, nous sommes tous les deux de la race d’Adam. C’est simplement parce qu’elle a grandi en Afrique et moi en Irlande, maintenant, ça n’a rien Ă  faire avec la chose. Voyez-vous? Son peuple vient de l’Afrique, le mien de l’Irlande. Et ça, Dieu est descendu carrĂ©ment lĂ -bas en Afrique avec moi et les a guĂ©ris. J’en ai vu environ, oh! je pense, trente ou quarante mille qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris par une seule priĂšre. C’est juste. Est-ce juste, FrĂšre Stadsklev? C’est juste. Juste. Juste lĂ  parmi–parmi les autochtones africains... Voyez-vous? Dieu les aime. Ils Ă©taient assis lĂ , certains d’entre eux Ă©taient des paĂŻens et, ou plutĂŽt Ă©taient assis lĂ , ayant la lĂšpre, et ils regardaient Ă  travers ces cheveux bouclĂ©s qui pendaient lĂ  avec de la boue.

            Et ils ont tout autant le droit de manger et de vivre comme nous. Et leurs petits enfants affamĂ©s sont tout aussi affamĂ©s que nos petits enfants amĂ©ricains.

84        Et ce n’est pas juste, frĂšres et vous jeunes gens, d’ériger simplement une Ă©glise ici, puis une Ă©glise par ici, ensuite une Ă©glise par ici et une Ă©glise par ici, et pendant que le reste du monde est en train de mourir, faute de la Parole de Dieu, et nous nous querellons et nous nous mettons dans tous nos Ă©tats les uns contre les autres. Nous devrions unir nos efforts et envoyer des missionnaires dans le monde entier et prĂȘcher l’Evangile, car JĂ©sus vient. C’est juste.

85        Bon, maintenant, prions, et soyons donc respectueux. Maintenant, est-ce que cette dame-ci... Nous ne nous connaissons pas; nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, n’est-ce pas, madame? Je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais le Seigneur JĂ©sus vous connaĂźt et me connaĂźt.

            Maintenant, mon thĂšme c’est–c’est: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’Il est le mĂȘme, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en puissance, le mĂȘme en principe, Il doit faire les mĂȘmes oeuvres de la mĂȘme maniĂšre. Est-ce juste? N’a-t-Il pas dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre d’abord.» A-t-Il dit cela? TrĂšs bien.

86        Et maintenant, Il a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la femme au puits ce qu’était son problĂšme. Il a dit Ă  Philippe, Il connaissait plutĂŽt–ou Ă  NathanaĂ«l lĂ  oĂč il se trouvait et ce qu’il faisait. Il connaissait le nom de Pierre. Il... Oh! cela a continuĂ© tout simplement. C’est lĂ  ce qu’Il a fait. Il ne prĂ©tendait jamais guĂ©rir. Combien savent qu’Il ne prĂ©tendait jamais guĂ©rir? Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui habite en Moi. Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre.» Saint Jean 5.19. Maintenant, souvenez-vous des propres Paroles de JĂ©sus, Ă  savoir qu’Il n’avait jamais accompli un seul miracle sans que Dieu Lui ait d’abord montrĂ© quoi faire. Est-ce juste? C’est ce qu’Il a dit.

87        Maintenant, si Christ se tenait ici, le Seigneur JĂ©sus, dans un corps physique comme le mien, portant ce complet-ci... J’aimerais alors vous poser une question. Faites donc attention Ă  la rĂ©ponse que vous allez donner. Si Christ se tenait ici dans un corps physique comme le mien, et que cette femme, ayant besoin de guĂ©rison, vienne Ă  Lui et dise: «Seigneur, veux-Tu me guĂ©rir?» Maintenant, faites attention. Pourrait-Il le faire? Il l’a dĂ©jĂ  fait. Est-ce juste? Combien savent que la guĂ©rison est une oeuvre achevĂ©e?

            Ainsi donc, Il... Si vous avez Ă©tĂ©... Si vous aviez quelque chose au bureau de prĂȘt sur gages et que vous y alliez pour racheter la chose, cela pourrait-il ĂȘtre de nouveau rachetĂ©? C’est dĂ©jĂ  sorti du bureau de prĂȘt sur gages; vous avez juste Ă  reconnaĂźtre cela. Est-ce juste? Et c’est de cette maniĂšre... En est-il ainsi du salut? «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Est-ce juste? Dans ce cas, que ferait Christ s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Il dira: «Je t’ai dĂ©jĂ  guĂ©ri lorsque Je suis mort pour toi. J’étais meurtri Ă  cause de toi.» Voyez? C’est pour cette raison que vous avez obtenu votre guĂ©rison.

            Mais maintenant, que pourrait-il faire? Il pourrait dire ce que le PĂšre Lui rĂ©vĂ©lerait Ă  son sujet. Est-ce juste? S’Il fait ce soir la mĂȘme chose qu’Il avait faite Ă  l’époque, dans ce cas Il est le mĂȘme. Est-ce juste? Maintenant, prions.

88        Maintenant, madame (Peu importe celui qui fait l’ingĂ©nieur Ă  l’instant, si vous voulez bien...), j’aimerais juste vous parler comme notre Seigneur l’a fait avec la femme au puits. Maintenant, nous savons que dans les derniers jours il y aura un rĂ©veil du surnaturel qui ne sera pas de Dieu. Nous le savons. Mais nous allons en parler sur base de la Bible, c’est juste, sur base de la Bible. Maintenant, puisqu’il est dit: «Plusieurs viendront vers Moi en ce jour-lĂ  et diront: ‘Seigneur, n’ai-je pas fait ceci et cela?’ Et Il dira: ‘Eloignez-vous de Moi.’» Voyez? C’est juste. Maintenant, ça doit ĂȘtre absolument AINSI DIT LA BIBLE.

            Maintenant, pour accomplir les Ecritures... JĂ©sus fait ces choses pour accomplir Ses Ecritures. C’est ce qu’Il a fait lorsqu’Il est venu. Il a guĂ©ri les gens afin que soit accompli ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par les prophĂštes.

89        Maintenant, si–s’Il vient et fait la mĂȘme chose ici ce soir, rĂ©vĂ©ler la chose pour laquelle vous dĂ©sirez que je prie, allez-vous croire en Lui et accepter que c’est une oeuvre achevĂ©e? Le croirez-vous? L’assistance le croira-t-elle, si la femme... Vous allez simplement voir. Nous ne croyons pas au fait de jurer, mais de voir sa sincĂ©ritĂ©...

            Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre, vous et moi? Si c’est le cas, levez simplement la main afin que les gens voient. Je ne l’ai jamais vue, je ne la connais pas, ni rien du tout. Mais le Seigneur JĂ©sus vous connaĂźt et me connaĂźt.

            Ainsi donc, s’Il veut bien accomplir Ses oeuvres, je prie qu’Il le fasse. On lui demande simplement ce qu’Il... Cette dame est trĂšs consciente qu’il se passe quelque chose, parce que c’est–seulement–c’est le... Vous ne pouvez pas voir cela. Ça semble venir lĂ©gĂšrement puisque c’est dans un autre monde.

90        Paul a vu cette LumiĂšre et Cela l’a aveuglĂ©, vous le savez, et c’était Christ. Donc Christ Ă©tait sous forme de la LumiĂšre lorsque Paul L’a vu. C’est la mĂȘme LumiĂšre qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l, la Colonne de Feu. Alors, lorsque nous voyons cela de nos yeux, nous pouvons voir quelque chose parfois que d’autres ne voient pas. Mais vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose.

            Maintenant, je vois cette dame se tenant prĂšs de quelqu’un; c’est un mĂ©decin ou un... Il donne une piqĂ»re. Cela–c’est un... Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme; c’est pour le bĂ©bĂ©. C’est votre bĂ©bĂ©, et le–ce bĂ©bĂ© a un... Ce–c’est une allergie dont souffre le bĂ©bĂ©, cela fait que dĂšs qu’il mange quelque chose, il enfle. C’est juste. Et il lui a fallu des piqĂ»res, le mĂ©decin a fait ce qu’il a pu; mais cela ne lui fait toujours aucun bien; il continue d’enfler. Et vous voulez que l’on prie pour quelqu’un d’autre, et c’est une femme. C’est une prĂ©dicatrice, et elle a le cancer. Maintenant, est-ce que vous croyez?

            Maintenant, Adorable Sauveur, au Nom du Seigneur JĂ©sus, que ceci arrive. Maudit soit la maladie et tout ce qui cloche, que cela soit rĂ©primandĂ© par le Glorieux Saint-Esprit. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Partez et recevez ce que vous avez demandĂ©.

91        Disons: «Gloire au Seigneur!» tout le monde maintenant, juste... [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E] Voyez? C’était trĂšs Ă©trange; je–je n’arrivais pas Ă  sentir la PrĂ©sence du Saint-Esprit. Je n’arrivais pas Ă  La sentir, et maintenant, de cette maniĂšre-lĂ  je vais donc dire. J’étais tellement... C’est comme si je voulais amener tout le monde autour de l’autel, ou quelque chose comme cela. J’étais tellement... Mais maintenant, c’est–c’est diffĂ©rent Ă  prĂ©sent. Voyez? Que Dieu soit bĂ©ni Ă  jamais!

92        Bonsoir, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, mais Dieu vous connaĂźt; Il me connaĂźt.

            Il vient de guĂ©rir de la nervositĂ© cet homme qui est assis lĂ , si vous voulez dĂ©clarer cela, mon frĂšre, et rentrer chez vous. Eh bien, vous–vous avez donc reçu ce que vous avez demandĂ©.

            C’est pour cet enfant. C’est juste. Et cet enfant a une–a une–a subi une opĂ©ration ou quelque chose de ce genre, et c’est Ă  l’oreille. Et cela ne guĂ©rit pas, l’écoulement continue. C’est juste.

            Que dites-vous? Ozzie, pensez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Croyez-vous cela? Hein? Ozzie Johnson. C’est tout Ă  fait exact. Vous habitez sur une rue appelĂ©e Juniper (Oui, oui.) 8404 (C’est juste.), Ă  Castro Valley. Ramenez l’enfant Ă  la maison; il va se rĂ©tablir...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. Si tu peux croire...

93        Bonsoir, monsieur! Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Christ est ici maintenant? La prĂ©dication de la Parole, Il aime cela, parce que c’est Sa Parole. Je ne vous connais pas. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Mais si par le Saint-Esprit, le Seigneur Dieu, notre PĂšre cĂ©leste, me rĂ©vĂšle ce que vous dĂ©sirez que Dieu fasse, allez-vous alors accepter cela, que c’est Dieu qui vous dit que vous avez cela? Est-ce juste? Croirez-vous cela? Croirez-vous? Votre problĂšme se trouve dans votre estomac. C’est juste. C’est un ulcĂšre qui saigne. Vous avez subi une opĂ©ration pour cela; cela n’a pas servi Ă  grand-chose. Vous dĂ©sirez que je prie aussi pour votre femme, n’est-ce pas? Elle a une maladie des femmes. TrĂšs bien. Rentrez chez vous et recevez ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse.

94        Si tu peux croire... Croyez-vous, madame? Vous souffrez de quelque chose sur votre cĂŽtĂ©, des douleurs au cĂŽtĂ©. Vous avez un nodule au cou. C’est vrai. Vous dĂ©sirez que je prie pour quelqu’un d’autre: c’est une niĂšce. Elle souffre de l’asthme. Rentrez chez vous et trouvez la chose ainsi. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, que Dieu l’accorde.

            Si vous croyez... Si vous pouvez croire, Dieu est tout suffisant, si tu peux croire.

            Bonsoir, monsieur! Je pense que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous les deux. Vous ĂȘtes un ministre. Vous souffrez de l’arthrite; vous avez un problĂšme dans les oreilles. C’est juste. RĂ©vĂ©rend Wade, vous ĂȘtes en priĂšre pour quelqu’un d’autre: c’est un homme. Il n’habite pas ici, il vit dans le Dakota du Nord. C’est votre beau-frĂšre, il souffre du cancer. Allez trouver cela tel que vous le croyez, mon frĂšre. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Ayez la foi.

            Maintenant, lorsque j’ai dit Ă  cet homme: «Arthrite», vous avez ressenti une sensation Ă©trange, parce que c’est ce dont vous souffrez aussi. Croyez-vous que Christ vous rĂ©tablira? Prions. Adorable PĂšre cĂ©leste, reçois cette femme pour Ta gloire maintenant, et guĂ©ris-la et rĂ©tablis-la pour l’amour de Christ. Amen.

95        Approchez, madame. Voulez-vous guĂ©rir de cette maladie gynĂ©cologique, cette maladie des femmes? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Ce livre que vous portez renferme la Vie Eternelle, si vous le croyez. Cela renferme aussi la guĂ©rison pour vous, le croyez-vous? Et alors, PĂšre cĂ©leste, je Te prie de guĂ©rir cette femme et de la rĂ©tablir. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, croyez de tout votre coeur et passez carrĂ©ment...

            Vous avez des fois du mal Ă  vous lever. Vous souffrez d’une autre maladie, madame, qui vous dĂ©range parfois. Je ne lis pas votre pensĂ©e, mĂšre, mais la chose principale dont vous dĂ©sirez que Dieu vous guĂ©risse est l’arthrite, parce que cela vous dĂ©range terriblement. Maintenant Ă©coutez, il y a Quelque Chose ici qui vous connaĂźt. Est-ce juste? Vous savez que ce n’est pas moi. Croyez-vous que c’est le Fils de Dieu? Il essaie... Il vous aime.

            Puis la Bible a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Est-ce juste? Alors, venez ici un moment. Prions. Adorable PĂšre cĂ©leste, je Te prie de la guĂ©rir et de lui permettre de rentrer chez elle guĂ©rie, au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, croyez de tout votre coeur.

96        Voulez-vous venir, madame? Bonsoir. Si Dieu me rĂ©vĂšle la maladie pour laquelle vous dĂ©sirez ĂȘtre guĂ©rie, allez-vous croire en Lui et accepter qu’Il le fera? Alors ce diabĂšte vous quittera, et vous serez rĂ©tablie. Le croyez-vous? Allez-vous... Voudriez-vous Le servir tout le reste de votre vie?

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis cette femme et je Te prie de la rĂ©tablir pendant que nous tous, en tant qu’un grand groupe de gens unis, prions au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Croyez de tout votre coeur maintenant.

            Des centaines de gens en meurent chaque annĂ©e, madame; ils s’en vont rapidement. Mais Dieu peut guĂ©rir la maladie du coeur, ce n’est pas difficile pour qu’Il le fasse. Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? Eh bien, la Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Je deviens faible, voilĂ  la raison pour laquelle j’essaie de trouver quelque chose... Eh bien, puis-je simplement vous imposer les mains, croyant qu’Il va... Adorable PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis cette femme. Je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez maintenant et soyez guĂ©rie.

97        C’est la nervositĂ© qui est Ă  la base de cette maladie de l’estomac. Mais croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Est-ce que vous croyez? Laissez-moi avoir votre main une minute, mĂšre. Ô Dieu, j’impose la main sur elle pendant qu’elle... Nous savons que Tu es ici, PĂšre, et je bĂ©nis cette femme au Nom de JĂ©sus pour sa guĂ©rison. Amen.

            J’arrive Ă  peine Ă  voir l’assistance. C’est juste... Vous constituez un grand banc de foi lĂ  maintenant. Qu’est-ce que Dieu ne peut pas faire pour vous en ce moment mĂȘme?

            Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira maintenant, qu’Il ĂŽtera de vous cette arthrite et autres et vous rĂ©tablira? Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? Vous n’aurez plus jamais Ă  vous dĂ©placer Ă  l’aide d’un petit bĂąton blanc, en boitillant. Le croyez-vous? Alors recevez cela au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. TrĂšs bien. Ayez la foi.

98        Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette maladie des reins et vous rĂ©tablira, et que vous pourrez rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tablie? Croyez-vous cela? Venez, et que je vous impose les mains. Adorable PĂšre, je Te prie au Nom de Christ de guĂ©rir cette femme et de la rĂ©tablir, pour l’amour de JĂ©sus-Christ. Amen.

            TrĂšs bien. Voulez-vous venir, madame? Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Croyez-vous de tout votre coeur que je suis un serviteur de Dieu? Vous souffrez de l’estomac, vous souffrez de l’arthrite, et vous dĂ©sirez que Dieu vous guĂ©risse. Est-ce vrai? Alors vous pouvez recevoir cela. Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, je Te prie de guĂ©rir cette femme et de la rĂ©tablir au Nom de JĂ©sus. Amen. Ayez la foi.

99        Approchez, madame. Croyez-vous, madame, pendant que vous venez, de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Le croyez-vous? C’est l’asthme, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Voici une chose dont vous avez bien plus besoin que cela: vous avez besoin du salut, de JĂ©sus-Christ. Vous avez aussi un mari malade, n’est-ce pas? Il souffre de l’estomac. Il n’est pas sauvĂ© non plus. Voulez-vous donner votre vie Ă  Christ maintenant? Croyez-vous en Lui comme Ă©tant le Fils de Dieu? Dites Ă  votre mari de croire la mĂȘme chose, et faites-vous baptiser tous les deux, et vos maladies et tout ainsi que vos pĂ©chĂ©s vont tous disparaĂźtre. Si vous me croyez en tant que prophĂšte de Dieu, alors allez faire cela.

            Acceptez-vous Christ comme votre Sauveur personnel maintenant? Oui. Venez ici. JĂ©sus de Nazareth, ses pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s. Elle est maintenant prĂȘte pour la guĂ©rison. Ô Dieu, accorde qu’il en soit ainsi maintenant mĂȘme, au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

100      Que quelques ministres la fassent rapidement... Oui. Croyez-vous? Que l’ass-... Est-ce lĂ ... Que le... Une minute. Jetons un coup d’oeil Ă  cette ligne de priĂšre par ici une minute. Tenez-vous tranquilles. Regardez par ici. La rĂ©union n’est pas encore finie. Christ est ici. Mon fils est ici derriĂšre et quelques-uns... Je sais que lorsqu’il vient me toucher sur le cĂŽtĂ©, c’est le moment pour moi de partir. Je–j’aimerais regarder cette assistance une minute. Je veux que vous me croyiez. Je veux que vous croyiez de tout votre coeur.

101      Voici un homme assis jute ici, portant des lunettes, assis juste Ă  cĂŽtĂ© de cette femme de couleur; il est assis juste ici et souffre du coeur. Il prie Dieu afin que je prie pour lui. Si c’est juste, monsieur, j’aimerais que vous leviez la main. C’est juste. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira?

            Celui qui est assis juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, cet homme qui est juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, croyez-vous que je suis serviteur de Dieu, monsieur? Le croyez-vous? Vous cherchez Ă  guĂ©rir de cet asthme. C’est juste, n’est-ce pas? Oui, oui.

            TrĂšs bien, celle qui est Ă  cĂŽtĂ© de lui, madame, qu’en pensez-vous? Croyez-vous que c’est l’oeuvre du Fils de Dieu? Le croyez-vous? Vous voulez guĂ©rir de cette maladie des femmes. C’est juste. Levez la main. Ça c’est trĂšs bien. La Bible a dit: «Si tu crois, tout est possible.»

102      La petite dame Ă  cĂŽtĂ© d’elle, qu’en pensez-vous? Vous voulez guĂ©rir de cette maladie de l’estomac. C’est juste. Levez la main, si c’est vrai. TrĂšs bien. Croyez. Si tu crois...

            Il y a une dame assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle, qu’en pensez-vous, madame? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Vous dĂ©sirez guĂ©rir de ces ulcĂšres, n’est-ce pas, de ces ulcĂšres Ă  l’estomac? Levez la main, si c’est vrai. TrĂšs bien. Vous pouvez recevoir cela.

            Et vous, madame qui regardez par lĂ , juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? Vous voulez guĂ©rir de cette maladie de la colonne vertĂ©brale? Bien sĂ»r. Alors vous pouvez recevoir cela.

            Et vous la dame Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Croyez-vous? Vous croyez? Vous voulez guĂ©rir de cette maladie du coeur? Alors acceptez cela.

103      Je demande Ă  n’importe qui ici au Nom de Christ de croire cela. Je vous demande de le croire, mon frĂšre. Je ne suis pas un sĂ©ducteur. Je suis votre frĂšre, et Christ est votre Sauveur, et Il est votre GuĂ©risseur ici. Croyez-vous cela? Alors au Nom de JĂ©sus-Christ, tenez-vous debout et acceptez votre guĂ©rison et vous recevrez cela, si vous Le louez et Le glorifiez, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

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