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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0326 La durĂ©e est de: 1 heure et 49 minutes .pdf La traduction Shp
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Jéhovah-Jiré

1          Revenir Ă  Oakland, Californie, pour des rĂ©unions... Et je parlais tout Ă  l’heure lĂ  dehors Ă  un frĂšre qui a travaillĂ© avec des Juifs, et il me racontait qu’il y a environ trois ans, quand j’étais entrĂ© chez lui, sa femme Ă©tait trĂšs malade et elle Ă©tait enceinte; et le mĂ©decin avait dit que l’enfant serait dĂ©formĂ© comme elle souffrait de rougeole ou quelque chose comme cela. Alors, nous avons priĂ©, et le Seigneur a fait que l’enfant naisse parfaitement normal et bien portant; c’est un bel enfant.

2          Et aujourd’hui, alors que je prenais mon courrier d’hier soir, je n’avais jamais vu, guĂšre, tant d’agrĂ©ables choses que le Seigneur avait accomplies et des gens si gentils. Je lisais au sujet d’un prĂ©dicateur baptiste qui est ici dans le service et, peut-ĂȘtre qu’il est ici maintenant, il s’est dĂ©pouillĂ© de tout ce qu’il avait pour la gloire de Dieu.

            Et d’autres prĂ©dicateurs et autres, oh! leurs compliments pour les messages, je vous suis trĂšs reconnaissant, mes frĂšres, tant les presbytĂ©riens, les baptistes que–que l’Alliance, je pense, il y en avait une autre ici, l’Alliance Missionnaire.

            Et cet homme de l’Alliance Missionnaire m’a remis un mot, un petit tĂ©moignage que je n’oublierai jamais. Il a dit que c’était en Floride, il n’y a pas longtemps de cela, trois, quatre ans de cela... Est-ce cet homme assis ici? Eh bien, que votre coeur soit bĂ©ni, frĂšre. Je... Et il Ă©tait trĂšs malade, pratiquement sur le point de lĂącher, il est entrĂ© dans la ligne de priĂšre, et–et je pense que le Seigneur lui a dit, par moi, qu’il souffrait du cancer. Et en trois jours, il a fait passer le cancer, tout Ă©tait terminĂ© et ça avait disparu. Et ça fait des annĂ©es, il accomplit des tĂąches pour le Seigneur. Cela... Cet homme est assis ici mĂȘme devant moi. Je ne le savais pas.

3          Vous savez, quand vous... je descends des avions, et des trains, les gens disent: «FrĂšre Branham, ne vous souvenez-vous pas de moi? Vous avez priĂ© pour moi pour telle et telle chose.» Je me demande simplement ce qu’il en sera quand je descendrai du vieux bateau l’un de ces quatre matins de l’autre cĂŽtĂ©. Je suppose, peut-ĂȘtre, que j’ai priĂ© pour plus d’un million de gens ou plus, et le Seigneur a accompli de grandes choses.

            J’aimerais que chacun de vous ait foi ce soir et croie. Ça a Ă©tĂ© un sĂ©jour merveilleux. Et je parlais aux hommes d’affaires qui sont ici, frĂšre Borden; et je lui disais aujourd’hui, Ă  lui et Ă  son ami... Et, Ă  propos, il me disait que son jeune homme, ou le jeune homme de l’autre ami, Ă©tait Ă  l’estrade hier soir, et l’une ou l’autre chose Ă  ce sujet. J’oublie maintenant ce que c’était. Mon esprit est trĂšs fatiguĂ©, c’est Ă  peine que j’arrive Ă  me souvenir.

4          Et maintenant, demain, nous irons dans une contrĂ©e oĂč il y a de la neige, le Seigneur voulant, lĂ  oĂč il y a des tempĂȘtes de neige. Et de lĂ , nous irons au Canada, Ă  travers le Canada, et peut-ĂȘtre aprĂšs, Ă  traves le monde. Peut-ĂȘtre, le Seigneur voulant, je pourrais bientĂŽt revenir. Mais j’aimerais vous demander, vous les frĂšres dans le ministĂšre, une chose: Faites ceci, s’il vous plaĂźt. Pendant que ce glorieux esprit d’unitĂ©, d’un seul coeur et d’un commun accord, est avec nous, ne laissez pas cela mourir. Si vous pouvez rester, s’il vous faut rester sur vos genoux jour et nuit, gardez cet esprit parmi vous, frĂšres et soeurs.

            De tous mes voyages, de l’est Ă  l’ouest donc, de part et d’autre, comme nous le disons, FrĂšre Arganbright, parcourant l’Indiana, de lieu en lieu, ceci est l’unique lieu oĂč je vois que vraiment, maintenant mĂȘme, on peut avoir un rĂ©veil qui balaie, c’est ici mĂȘme parmi vous.

            L’Esprit est ici. Si vous estimez que je suis serviteur de Dieu, l’Esprit de Dieu est ici. C’est vrai. Il est ici.

5          Et je fais confiance Ă  Dieu qu’il y aura des rĂ©veils dans chaque Ă©glise Ă  travers le pays, par ici. Et c’est l’unique espoir que nous avons maintenant mĂȘme, pour le salut de cette grande Ă©glise, nous sommes sortis cĂŽtoyer les gens, nous associer, et nous avancer au front. Et je prie que cela ne s’arrĂȘte jamais jusqu’à la Venue de JĂ©sus.

            Et maintenant, je pense que frĂšre Erickson vient trĂšs bientĂŽt pour un rĂ©veil au niveau de la ville. C’est le docteur Can–Canada, je pense, qui m’a dit cela. Et frĂšre Erickson est un ami Ă  moi. Je l’ai rencontrĂ© deux ou trois fois, un homme trĂšs bien. Et j’espĂšre bien que vous tous, vous collaborerez Ă  cent pour cent, et que Dieu va donc... Si c’est en ce lieu-ci, j’espĂšre qu’on aura Ă  placer la police dans la rue pour maintenir de l’ordre pour des gens qui viennent, et que vous aurez un grand rĂ©veil.

6          Aujourd’hui, j’ai reçu une lettre, de mon vieil ami, docteur Morrison ici, qui est dans la ville. GĂ©nĂ©ralement, il s’assoit par ici. Mais il n’est pas lĂ  ce soir et il tenait Ă  me voir. Mais je suis dĂ©solĂ©, frĂšre, je l’ai reçue juste aujourd’hui. Que votre prĂ©cieux coeur soit bĂ©ni, mon bien-aimĂ© frĂšre. Si certains membres de sa famille sont ici, dites-lui que j’aurais voulu avoir cela un peu plus tĂŽt pour le voir, mais je prendrai rendez-vous avec lui donc, Dieu voulant, la prochaine fois, ici, je viendrai le voir. Et c’est un homme trĂšs brave.

            Quelqu’un le pointe du doigt quelque part. Oui, docteur, que Dieu bĂ©nisse votre coeur. C’est lui qui m’avait parrainĂ© premiĂšrement ici dans cette ville. Et que le Seigneur vous bĂ©nisse, je suis trĂšs content de vous voir et Ă  l’oeuvre, prĂȘchant toujours, n’est-ce pas? Eh bien, amen. Ah! ah! Merveilleux! Oh! oui.

7          Vous savez, je vois ces gens de cet Ăąge-lĂ ; j’ai quarante-sept ans, et je disais Ă  ma femme, je disais: «ChĂ©rie, je pense que je ferais mieux de me mettre hors du chemin.» Je disais: «Je me fais vieux, et je ne sais pas, les hommes plus jeunes sont en train de venir, des enfants et autres.» Je disais: «Peut-ĂȘtre que j’aurais juste une petite Ă©cole quelque part et j’enseignerais d’autres prĂ©dicateurs au mieux de mes possibilitĂ©s ainsi que des enfants, les envoyer, et tout, quand ils voudront venir.»

            Et ceci, docteur Morrison ici, et docteur Canada, je suis allĂ© chez lui, et il avait soixante-seize ans, il avait Ă©tĂ© tout Ă©crasĂ© dans un accident d’automobile, il prĂȘche deux fois par jour Ă  la radio et il est pasteur d’une Ă©glise d’une capacitĂ© d’accueil de mille cinq cents personnes.

            J’ai dit: «Je ne suis pas fatiguĂ©; je pensais simplement l’ĂȘtre.» Et ici... Que Dieu bĂ©nisse vos braves Ăąmes, frĂšres.

8          Quand je traverserai la frontiĂšre, l’un de ces jours, quand nous nous rencontrerons tous de l’autre cĂŽtĂ©, il y aura un temps de souper. Et oh! comme je me le dis ce soir, je suis assis, je me tiens ici debout sur cette estrade pour proclamer la Parole, et de penser qu’il y a des hommes assis lĂ , pas seulement ces hommes-lĂ , mais d’autres avec eux, qui prĂȘchaient l’Evangile avant ma naissance. Et me voici debout ici ce soir. FrĂšres, voici ce que j’aimerais dire pour... en guise de compliment Ă  votre Ă©gard. Vous avez pavĂ© le chemin pour ce que j’apporte. C’est tout Ă  fait vrai. Que Dieu bĂ©nisse ces hommes, c’est ma sincĂšre priĂšre.

            Oui, ils se tenaient au coin et jouaient de la guitare, on leur jetait des oeufs pourris et des choses semblables. Alors que moi je suis venu et je suis entrĂ© dans un auditorium, je ne fais que courir sur l’autoroute qu’eux ont pavĂ©e. C’est vrai. Dieu connaĂźt chaque petit geste, et c’est... tout est lĂ . Je suis sĂ»r qu’il y aura une grande rĂ©compense pour vous un jour.

9          Maintenant, ce soir, j’aimerais prendre ceci juste un instant pour exprimer au nom de ma femme, mon fils, ma belle-fille et moi-mĂȘme, notre apprĂ©ciation pour la gentillesse et l’accueil dont nous avons fait l’objet dans cette ville. Et nous aimerions remercier chaque prĂ©dicateur qui a Ă©tĂ© avec nous, qui a collaborĂ© et qui nous a aidĂ©s, et chaque personne qui nous a visitĂ©s, pour votre soutien financier au... en gardant les rĂ©unions en cours, pour l’offrande d’amour que vous m’aviez donnĂ©e l’autre soir. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Je crois, la Bible dit: «Tout ce que vous avez fait Ă  l’un de ces plus petits de Mes enfants (et ça, c’est Ă  moi), a-t-Il dit, a dit le Seigneur JĂ©sus, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.» Et je prie que Dieu vous accorde le dĂ©sir de votre coeur, chacun de vous. Je vous remercie du fond de mon Ăąme.

10        Et puis aussi, pour le soutien spirituel qui a servi d’appui Ă  la rĂ©union. Vous ĂȘtes venus avec diffĂ©rentes idĂ©es de diffĂ©rentes dĂ©nominations et tout. Mais vous les avez oubliĂ©es, vous ĂȘtes simplement entrĂ©s ici et vous vous ĂȘtes attelĂ©s Ă  la Parole et vous avez directement avancĂ© avec nous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! Cela reprĂ©sente quelque chose. Cela me donne envie, je... que tous les efforts que j’aie jamais fournis pourraient trouver une rĂ©compense en cela ici mĂȘme.

            Et de grands tĂ©moignages qui ont Ă©tĂ© Ă©crits, nous les classons simplement aussitĂŽt lĂ . Non seulement juste ce que quelqu’un a dit, mais les rapports des mĂ©decins sur ce qui est arrivĂ©. Et ça a Ă©tĂ© merveilleux. Et il y en a beaucoup qui n’ont mĂȘme pas atteint cette estrade, qui n’ont mĂȘme point Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s dans l’assistance. Le Seigneur les a guĂ©ris pendant qu’ils Ă©taient juste assis dans la PrĂ©sence du Seigneur, pendant qu’Il est ici pour guĂ©rir. N’est-ce pas lĂ  la vraie façon rĂ©elle de s’y prendre? Dans la PrĂ©sence du Seigneur, c’est lĂ  guĂ©rir les malades. Si merveilleux, des centaines qui sont venus Ă  Christ, des rĂ©trogrades qui sont revenus. Nous vous remercions simplement.

            Et j’aimerais y inclure aussi frĂšre Arganbright. Je pensais qu’il Ă©tait parti, mais je pense qu’il est revenu. Nous sommes donc reconnaissants qu’il soit ici avec nous, et lui, je sais que c’est aussi lĂ  ce qu’il ressent.

11        Maintenant, juste avant d’ouvrir le Livre... En fait, je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un thĂ©ologien. Je ne le suis pas. En effet, je n’ai que l’instruction de l’école primaire.

            Tenez, il y a quelque temps Ă  Fort Wayne, dans l’Indiana, je parlais, et un homme est passĂ© derriĂšre les rideaux, aprĂšs qu’on m’eut fait passer lĂ -derriĂšre, je me reposais un tout petit peu avant que je... J’étais trĂšs, trĂšs fatiguĂ©... C’est l’Onction qui me fatigue beaucoup. Alors, quand Cela quitte... Quand je suis ici, ça va. Mais c’est quand Cela vous quitte, que Ça vous bouleverse.

            Et alors, pendant que j’étais lĂ  derriĂšre, cet homme est venu vers moi. Il a dit: «Dites donc, prĂ©dicateur, oh! la la! a-t-il dit, votre grammaire est pauvre.»

            J’ai dit: «Je le sais.» J’ai dit: «Je n’ai que l’instruction de l’école primaire.»

            Et il a dit: «Oh! la la! a-t-il dit, ce n’est pas lĂ  une excuse, vous ĂȘtes un homme.»

            J’ai dit: «Eh bien, nous Ă©tions tellement pauvres, si pauvres que je ne pouvais pas aller Ă  l’école quand j’étais un garçon. Nous Ă©tions neuf garçons et une jeune fille en famille, et papa n’était plus trĂšs fort, j’ai donc dĂ» travailler.»

            Il a dit: «Oh! mais maintenant, a-t-il dit, vous ĂȘtes un homme.»

            J’ai dit: «Eh bien, depuis que le Seigneur m’a appelĂ©, je suis tellement occupĂ© Ă  prier pour Ses enfants que...»

            Il a dit: «Eh bien, regardez, a-t-il dit, une partie de votre grammaire, et les foules que vous avez lĂ ...» Il a dit: «Votre grammaire est si piĂštre que vous devriez avoir honte de vous-mĂȘme.»

            J’ai dit: «Oui.»

            Et il a dit–il a dit: «Eh bien, par exemple, a-t-il dit, vous avez dit: ‘Vous tous qui passez ce polepit. [chaire].»

            J’ai dit: «N’était-ce pas correct?» Je ne connaissais pas la diffĂ©rence. Et il a dit... J’ai dit: «N’était-ce pas correct?»

            Il a dit: «Non.» Il a dit: «Vous devriez dire pulpit [chaire], et votre assemblĂ©e vous apprĂ©cierait mieux.»

            J’ai dit: «FrĂšre, je ne voudrais pas vous blesser, mais, ai-je dit, il importe peu Ă  cette assemblĂ©e-lĂ  que je dise polepit ou pulpit, pourvu donc que je mĂšne la vie, que je prĂȘche la Parole, que je manifeste Christ, c’est lĂ  l’essentiel.» C’est vrai; oui, oui. C’est vrai. Merci.

            Je peux ne pas trĂšs bien connaĂźtre le Livre, mais j’En connais trĂšs bien l’Auteur, et c’est ça la chose qui est–qui est bien. Je pense donc qu’Il nous fera savoir juste dans le Livre ce dont nous avons besoin. Maintenant, inclinons la tĂȘte et parlons Ă  l’Auteur, juste avant de lire Son Livre.

12        Ô prĂ©cieux Seigneur, ce soir alors que je pense aux accumulations de neige qui nous attendent lĂ , ainsi qu’aux rĂ©unions outre-mer, et lĂ  dans des jungles et, oh! ça semble ĂȘtre un peu difficile de quitter cette bonne et chaleureuse communion oĂč brĂ»lent les feux aux foyers, et tout le monde vous aime, et l’Esprit quitte pour aller lĂ  et ĂȘtre dĂ©fiĂ© par des sorciers et des dĂ©mons et... Mais allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle, c’était lĂ  la commission, Seigneur, et c’est ce que nous devons exĂ©cuter.

            Et je Te prie de bĂ©nir les gens ici chez nous, et puissent-ils se souvenir de nous, Seigneur, dans la priĂšre, alors que nous allons au front pour le Seigneur JĂ©sus.

13        Maintenant, nous Te remercions pour ces choses que Tu as faites pour nous cette semaine, surtout, Seigneur, pour Ton omniprĂ©sence, sachant que Tu es ici, et pour Ta Parole, et la confirmation de Ta Parole, la confirmation que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts et que Tu es le Christ vivant.

            Nous Te prions de bĂ©nir les paroles que nous allons proclamer ce soir. Rencontre-nous, Seigneur, et accorde-nous l’une des soirĂ©es les plus glorieuses parmi celles que nous avons eues jusqu’à prĂ©sent. Les gens attendent avec une grande anticipation. Et, Seigneur, pendant qu’il y a cette grande anticipation, que les hommes et les femmes dĂ©tachent leur regard de cette condition terrestre oĂč nous sommes pour le diriger vers le PĂšre cĂ©leste qui est prĂȘt Ă  dĂ©verser Ses bĂ©nĂ©dictions et Sa puissance sur nous.

            Accorde-le, PĂšre. Nous le demandons au Nom de Christ alors que nous communions autour de Sa Parole. Amen.

14        Je souhaiterais prendre... lire juste ce soir un peu dans l’Ancien Testament, dans la GenĂšse, chapitre 22, versets 7 et 8, et peut-ĂȘtre, le verset 14. J’aime Sa Parole, et si vous aimez Sa Parole, vous devez L’aimer. Et si vous L’aimez, vous aimez Sa Parole.

Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois, mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?

Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.

            Verset 14:

Et Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

            Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

            J’aimerais solliciter une faveur de plus auprĂšs de vous. Quand je serai outre-mer, et que les sorciers dĂ©fieront, que les vents seront chauds, puis-je me rappeler que vous serez en train de prier pour moi? Faites-le. Priez pour moi.

15        J’y pense parfois, quand on se retrouve en plein dans ces moments difficiles, et qu’on voit le Dieu du Ciel s’interposer et changer de scĂšne. Oh! c’est vraiment merveilleux. Je pense que des gens Ă  la maison prient maintenant.

            Voyez, nous ne devons pas nous mettre en tĂȘte que Dieu travaille juste avec un seul individu. Il travaille avec nous comme un corps. Nous sommes tous un. L’un est tout aussi important que l’autre. Nous devons ĂȘtre ensemble pour former le Corps de Christ.

16        Maintenant, j’aimerais utiliser mon sujet pour juste un petit instant, si je peux enlever ma montre pour que je ne sois pas trop long. Et j’aimerais parler sur le sujet JĂ©hovah-JirĂ©. C’est un sujet trĂšs profond.

            Eh bien, JĂ©hovah-JirĂ©, veut dire l’Eternel s’est pourvu d’un sacrifice. Or, Dieu est apparu dans l’Ancien Testament sous sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption: JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice, JĂ©hovah-Rapha: L’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. JĂ©hovah-ManassĂ©, l’Eternel, l’Armure, le Bouclier, l’Ecusson et autres. Sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption. Ces noms de la rĂ©demption sont indissociables. Vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas les sĂ©parer, car ils s’appliquent tous Ă  une attitude de JĂ©hovah.

17        Et la soirĂ©e oĂč la photo a Ă©tĂ© prise, celle que vous voyez ici mĂȘme, de l’Ange du Seigneur, monsieur Best, le prĂ©dicateur baptiste, tenait un dĂ©bat avec frĂšre Bosworth... FrĂšre Bosworth a dit: «Si vous rĂ©pondez juste Ă  une seule question, FrĂšre Best, par oui ou non, nous aurons tout rĂ©glĂ©, et je quitterai l’estrade, que l’assemblĂ©e en soit juge.» Alors, lui, le modĂ©rateur lui a laissĂ© poser la question, il a dit: «Est-ce que les Noms de la rĂ©demption de JĂ©hovah s’appliquaient Ă  JĂ©sus, oui ou non?» Cela Ă©tait rĂ©glĂ©. AssurĂ©ment.

            Et s’Il n’était pas JĂ©hovah-JirĂ©, Il n’était pas le Sacrifice auquel le Seigneur avait pourvu. S’Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ©, Il devait ĂȘtre JĂ©hovah-Rapha, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. La question Ă©tait donc rĂ©glĂ©e. Vous ne pouvez pas–vous ne pouvez donc pas sĂ©parer ces noms-lĂ .

            Et ils s’appliquent tous Ă  JĂ©sus. Et c’est l’attitude de JĂ©hovah envers Son peuple, toujours. Le Sacrifice auquel il a Ă©tĂ© pourvu, le GuĂ©risseur, le Bouclier, l’Ecusson, et que sais-je encore. JĂ©hovah l’était en ce moment-lĂ , JĂ©hovah l’est aujourd’hui.

18        Maintenant, nous allons parler de ce merveilleux personnage que nous... J’en ai parlĂ© pendant... peut-ĂȘtre prendre un sujet de trois ou quatre semaines et m’attarder juste lĂ -dessus, sans jamais quitter ce sujet sur Abraham.

            Et je prenais les sujets de la Bible dans des rĂ©unions. Une fois, j’ai pris Job dans la Bible, et j’en suis arrivĂ© lĂ  oĂč il Ă©tait assis sur le tas de cendre. Et je suis restĂ© lĂ  mĂȘme; j’ai fait pratiquement un an sur Job. Et puis, je l’ai amenĂ© sur le tas de cendre, et lĂ , j’ai continuĂ© lĂ -dessus pendant environ trois semaines. Alors, une gentille dame a Ă©crit, disant: «FrĂšre Branham, quand allez-vous donc relever Job du tas de cendre?» Elle Ă©tait gentille, gentille Ă  ce sujet, mais vous savez, je faisais comprendre un point lĂ  mĂȘme. Et quand finalement le Saint-Esprit s’est dĂ©versĂ©, les gens ont affluĂ© Ă  l’autel.

            Oh! Dieu prend ces petites Ecritures, et comme Il peut les faire comprendre si seulement nous nous attendons un peu Ă  Lui. Il travaille dans Sa Parole.

19        Maintenant, nous allons parler d’Abraham. J’aime parler d’Abraham. Et la raison pour laquelle j’ai choisi ceci comme sujet ce soir, c’est la clĂŽture, on s’attend Ă  beaucoup.

            Or, Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire. Il n’était en rien diffĂ©rent de l’un de nous, juste le mĂȘme. Aujourd’hui, les gens, quand ils voient Dieu placer un don dans l’église, certaines personnes essaient d’élever cette personne-lĂ  comme quelqu’un de trĂšs grand, de remarquable. Eh bien, c’est faux. Vous placez alors votre esprit sur la personne plutĂŽt que sur Christ. Nous sommes tous les mĂȘmes. La Bible dit qu’Elie Ă©tait un homme de mĂȘme nature que nous. Il avait les mĂȘmes hauts et bas que nous avons.

20        Or, auparavant les membres de ma famille Ă©taient des catholiques. Vous le savez tous. Et ils sont grands sur «saint homme, saint homme.» Mais pour moi, il ne s’agit pas d’un saint homme, il s’agit d’un Saint Dieu. C’est vrai. C’est Dieu qui est l’objet; nous sommes des hommes, tous les mĂȘmes.

            Remarquez, mais Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire. Il Ă©tait originaire de Babylone. Il habitait lĂ  dans le pays de SchinĂ©ar. Et peut-ĂȘtre que son rĂ©gime alimentaire Ă©tait: Le matin il allait cueillir des baies dans les buissons, il revenait et abattait un animal, et prenait de la viande Ă  midi, et encore des baies pour le souper et ainsi de suite. Il avait Ă©pousĂ© sa demi-soeur; son nom Ă©tait Sara.

            Et pendant qu’Abraham, alors qu’il n’était qu’un homme ordinaire, Dieu a choisi Abraham par Ă©lection. Non pas parce qu’il Ă©tait diffĂ©rent d’un autre homme, mais c’était parce que l’élection de Dieu devait subsister assurĂ©ment.

            Maintenant, puissions-nous prendre notre temps et ne pas ĂȘtre pressĂ©s. Nous aimerions ratisser ceci juste un instant.

21        Eh bien, si Dieu a appelĂ© Abraham par Ă©lection, qu’Il a donnĂ© Ă  Abraham Son alliance inconditionnelle, pas: «Si tu fais ceci», ou «tu feras cela»; c’est «Je l’ai fait.» Il n’y avait rien que vous deviez... qu’Abraham devait faire, c’est ce que Dieu a fait.

            Eh bien, Dieu avait conclu une alliance avec Adam. Adam avait brisĂ© l’alliance. Chaque fois que l’homme conclut une alliance avec Dieu, il la brise. Dieu a alors conclu une alliance inconditionnelle avec Abraham. Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  sauver l’homme.

22        Eh bien, et maintenant, vous dites: «Eh bien, Dieu appelle-t-Il toujours, conclut-Il toujours Son alliance inconditionnelle?» Absolument. La Bible dit cela, Christ a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Nul ne cherche Dieu Ă  aucun moment. C’est Dieu qui cherche l’homme.

            C’est sa nature; il est un ĂȘtre dĂ©chu. Et Adam a bien manifestĂ© la nature de l’homme dans le jardin d’Eden, quand il s’est rendu compte qu’il Ă©tait en erreur. Au lieu de parcourir le jardin en criant: «Ô PĂšre, oĂč es-Tu?», c’était plutĂŽt Dieu qui parcourait le jardin en criant: «Adam, oĂč es-tu?» Et au lieu qu’Adam vienne confesser son tort, il se cachait dans le buisson. C’est la nature mĂȘme de l’homme pour commencer.

23        Un homme est un Ă©chec. Il est complĂštement perdu Ă  sa naissance. Il n’y a rien de bon dans un homme. S’il y a quelque chose de bon dans un homme, c’est ce que... la partie de Dieu qui est dans l’homme. Car un homme en lui-mĂȘme ne vaut totalement rien. Et il n’y a pas de bontĂ© en lui, tout, pas du tout, c’est Dieu qui a fait cela pour lui.

            Nous ne pouvons donc pas dire que nous avons fait ceci pour mĂ©riter ceci. Nous avons priĂ© toute la nuit pour mĂ©riter ceci. Il n’est pas question de si vous faites ceci ou cela; c’est Dieu. Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut, ni de celui qui court; cela dĂ©pend de Dieu qui fait misĂ©ricorde, cela est entre les mains de Dieu.

24        Et Abraham a reçu l’alliance, sans condition: «Si tu veux...» Mais: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.»

            Eh bien, vous dites: «FrĂšre Branham, si j’étais Abraham, je me sentirais trĂšs bien alors.» Ecoutez, cette alliance n’était pas uniquement faite avec Abraham; elle Ă©tait conclue avec Abraham et sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Nous sommes donc la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Si nous sommes morts en Christ, nous avons revĂȘtu la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse.

            Et la façon dont vous devenez la postĂ©ritĂ© d’Abraham, c’est en ayant la foi qu’Abraham avait dans la Venue de Christ, et vous acceptez cela, vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit; alors, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et cohĂ©ritier de Christ avec lui dans le Royaume. Ô frĂšre, si seulement les gens pouvaient se rendre compte de cela.

25        Si l’église, ce soir, pouvait cesser de penser qu’il s’agit de quelque chose qu’on doit faire; il s’agit de quelque chose que Dieu a dĂ©jĂ  fait. Vous ne faites que mettre la charrue avant le boeuf. Et cela ne tournera pas correctement. Oubliez simplement ce que vous avez Ă  faire, et rendez-vous compte qu’il s’agit de ce que Dieu a dĂ©jĂ  fait. Alors, vous ferez rouler correctement la charrue.

            Mais alors tant que vous essayez de pousser cela... de retourner cela. Ne dites pas: «Si je fais ceci, et si je fais cela...» Regardez, dites: «Cela est dĂ©jĂ  fait; Christ l’a fait pour moi. Gloire Ă  Dieu», et acceptez cela.

            C’est une oeuvre dĂ©jĂ  achevĂ©e. Dieu vous a appelĂ©. Vous ĂȘtes sauvĂ©s par la grĂące au moyen de la foi (Voyez?), pas par des oeuvres, mais au moyen de la foi, par la grĂące de Dieu.

26        Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique. Maintenant, regardez, non pas que Dieu ait Ă©tĂ© obligĂ© de le faire, mais c’est parce que Dieu a effectivement fait cela. Et quand l’amour de Dieu s’est Ă©lancĂ©, la grĂące souveraine a dĂ» produire l’objet que Sa grĂące avait projetĂ©, ou plutĂŽt que Son amour avait projetĂ©.

            Et quand vous aimerez Dieu, que vous croirez en Dieu, la grĂące projettera l’objet que vous demandez Ă  Dieu. Voyez-vous cela? Voyez, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, alors vous aimez Dieu. Et quand vous aimez Dieu, vous L’aimez tellement que vous croyez Sa Parole et vous acceptez Sa Parole, alors la grĂące souveraine descendra et projettera ce que vous demandez Ă  Dieu. En effet, Il ne peut pas s’en empĂȘcher. C’est la base sur laquelle cela se trouve. C’est l’amour. Et l’amour projettera la grĂące, et la grĂące projettera l’objet que vous demandez.

            Vous ne pouvez pas obtenir cela par des Ă©motions; vous ne pouvez pas obtenir cela par l’érudition. Vous n’obtenez jamais cela par l’instruction. Vous n’obtenez jamais cela par des sensations. Vous l’obtenez par l’amour. Vous croyez en Lui et vous acceptez Sa Parole comme Telle. Et quand vous acceptez Sa Parole, cela fait qu’Il vous aime. Et vous recevez ce que vous demandez.

27        Maintenant, remarquez, Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire. Et Dieu l’a appelĂ© par Ă©lection, et Il a dit: «Abraham.» Et remarquez, ceci nous encourage beaucoup, nous les gens avancĂ©s en Ăąge. Abraham avait soixante-quinze ans avant que Dieu l’ait donc appelĂ©. Et sa femme, Sara, avait soixante-cinq ans. Ils s’étaient mariĂ©s depuis qu’ils Ă©taient jeunes, peut-ĂȘtre, disons que Sara avait seize ans et–et qu’Abraham en avait vingt-six. Et quand ils se sont mariĂ©s, ils ont vĂ©cu comme mari et femme tout ce temps, et elle Ă©tait stĂ©rile. Elle n’avait pas d’enfants. Et peut-ĂȘtre qu’Abraham Ă©tait peut-ĂȘtre stĂ©rile.

28        Mais j’aimerais vous faire remarquer que Dieu a dit Ă  Abraham que quelque chose allait arriver, c’était absolument impossible que cela arrive. Il a dit: «Abraham, tu vas avoir un enfant de Sara», et c’est par cet enfant que les bĂ©nĂ©dictions allaient venir.

            Maintenant, du point de vue mental, c’était impossible. Cela ne pouvait pas arriver, parce qu’Abraham avait soixante-quinze ans, et Sara, soixante-cinq, environ quinze ou vingt ans depuis la mĂ©nopause. C’en Ă©tait fini pour elle. Son... Son sein en elle avait dessĂ©chĂ©. Elle avait soixante-cinq ans. La mĂ©nopause frappe de trente-huit Ă  environ quarante ans. Et elle en Ă©tait quitte avant qu’elle ait cinquante, ou vers cinquante ans. Et la voici Ă  soixante-cinq ans.

29        Dieu a dit Ă  Abraham: «Tu vas avoir un enfant de Sara.» Et Abraham ne douta pas de la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©, mais il accepta que ce que Dieu avait dit allait arriver. Peu importe combien cela paraissait ridicule, Abraham ne regarda pas Ă  tout ce qui Ă©tait autour de lui, ou il ne considĂ©ra pas le–l’état du sein de Sara qui Ă©tait dessĂ©chĂ©, il ne considĂ©ra pas non plus son propre corps, alors mort. Mais il crut Dieu, et appela ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient. Amen.

            Oh! Mon frĂšre, voilĂ  l’Evangile. Suivez cela maintenant, comment cela Ă©volue, commence Ă  venir Ă  l’existence, commence Ă  bouger.

30        Maintenant, que pensez-vous qu’il arriverait aujourd’hui si un vieil homme de soixante-quinze ans et sa faible vieille petite Ă©pouse de soixante-cinq ans descendaient chez un mĂ©decin et disaient: «Docteur, ma femme a achetĂ© un trĂšs grand tas de couches et beaucoup d’épingles. Et nous aimerions prendre des dispositions avec vous, car nous allons avoir un enfant», eh bien, ils auraient... le mĂ©decin dirait: «Le vieil homme est peut-ĂȘtre un peu dĂ©traquĂ©.»

            Et les gens qui prennent rĂ©ellement Dieu au Mot sont considĂ©rĂ©s ainsi (C’est vrai.), considĂ©rĂ©s comme un peu dĂ©traquĂ©s. Cela a toujours Ă©tĂ©, et cela le sera toujours, tant qu’il y a ici le monde qui ne sait pas autre chose.

31        Ainsi donc, Sara passait par... Je peux voir Abraham et Sara faire leurs achats, s’apprĂȘter, alors que cela Ă©tait absolument impossible. Mais il a cru contre toute espĂ©rance, car Dieu l’avait dit. C’est rĂ©glĂ©.

            Je peux le voir descendre la rue, souriant, disant: «Je vous assure, amis, cela va ĂȘtre merveilleux.»

            Et certains d’entre eux disent: «Pauvre vieux Abraham, il a simplement fait un faux pas. Je savais que le vieil homme lisait trop la Bible; c’est ça le problĂšme. Il y a bien quelque chose qui lui est arrivĂ©. Eh bien, ce vieil homme-lĂ , Ă  soixante-cinq ans, sa femme, et lui soixante-quinze, et ils disent qu’ils vont avoir un enfant, et ils achĂštent des habits pour enfants, alors qu’il a vĂ©cu avec elle toutes ces annĂ©es et elle est stĂ©rile? Maintenant, le pauvre vieil homme a fait un petit faux pas.»

32        Mais quel Ă©tait... Qu’est-ce qui rendait Abraham ainsi? Il avait la promesse de Dieu, et il croyait que ce que Dieu avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. C’était rĂ©glĂ©. Exact.

            Maintenant, si nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, nous prenons la Parole de Dieu juste Ă  Sa valeur rĂ©elle comme Abraham l’avait fait. Amen. Je ne suis pas en train de dire amen Ă  moi-mĂȘme, mais amen veut dire ainsi soit-il.

            Eh bien, Dieu avait dit Ă  Abraham ce qui arriverait. Il n’avait pas dit quand cela arriverait. Il avait simplement dit que cela arriverait.

33        Qu’en est-il de cet homme ici dans le fauteuil roulant? Qu’en est-il de la dame lĂ  sur le brancard, de certains parmi vous? Vous dites: «Oh! le mĂ©decin dit que je–je–je ne peux pas me rĂ©tablir.» Eh bien, peut-ĂȘtre que le mĂ©decin vous dit tout ce qu’il sait. Mais qu’est-ce que Dieu a dit Ă  ce sujet? C’est ça qui fait la diffĂ©rence.

            Certains parmi vous qui ĂȘtes assis lĂ , rongĂ©s par le cancer. Peut-ĂȘtre que cet homme estropiĂ© peut mener une longue vie ordinaire. Il peut passer la vie comme cela. Mais vous, rongĂ© par le cancer, ou peut-ĂȘtre par une maladie du coeur, avec un caillot de sang, juste sur le point de vous emporter maintenant, si quelque chose n’arrive pas, vous allez mourir trĂšs bientĂŽt.

            Le mĂ©decin a dit qu’il n’y a pas d’espoir pour vous. Ça, c’est ce que le mĂ©decin dit; c’est sa connaissance qui lui fait savoir cela. Mais vous voyez, nous ne comptons pas sur la connaissance d’un homme. Dieu a dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. Si tu peux croire, tout est possible.» Maintenant, cela dĂ©pend de la quantitĂ© de foi dont vous pouvez vous approprier, combien vous croyez cela.

34        Maintenant, remarquez, Abraham, quand cette alliance lui a Ă©tĂ© donnĂ©e, il lui a Ă©tĂ© demandĂ© de faire quelque chose: C’était de se sĂ©parer des incroyants. Et chaque postĂ©ritĂ© d’Abraham qui vient Ă  Dieu, il lui est demandĂ© de faire la mĂȘme chose. Nous ne devons pas nous mettre sous le mĂȘme joug avec les incroyants. SĂ©parez-vous.

            Vous savez, le monde aujourd’hui veut les mĂ©langeurs. Vous savez, j’ai entendu les gens voter une fois dans une Ă©glise. Il y avait un bon vieux pasteur qui se tenait lĂ , je le connaissais. C’était un vĂ©ritable homme de Dieu. Et on devait voter pour lui, pour voir si on l’amĂšnera Ă  l’église. Et vous savez, ce groupe de diacres et diaconesses, ils ont dit: «Nous ne voulons pas de lui. Nous voulons un homme qui est social, qui est un peu un mĂ©langeur, qui ne sera pas toujours lĂ  Ă  rabĂącher sur boire, fumer, et ces genres de choses.» Ils voulaient quelqu’un qui prendrait un petit verre amical, les accompagnerait Ă  leurs fĂȘtes, leur raconterait de petites plaisanteries sales, de petites choses souillĂ©es.

35        Ecoutez, le monde veut des mĂ©langeurs, mais Dieu veut des sĂ©parateurs. C’est vrai. SĂ©parez-vous de toutes les choses du monde. Dieu veut quelqu’un qui se sĂ©pare. Et les enfants d’Abraham, les enfants de Dieu, ils se sĂ©parent des choses du monde. La Bible dit: «Sortez du milieu d’eux et ne prenez pas part Ă  leur impuretĂ©. Et je vous recevrai auprĂšs de Moi, et vous serez Mes fils et Mes filles, et Je serai votre Dieu.» Des sĂ©parateurs...

36        Maintenant, Abraham devait se sĂ©parer de sa famille, des membres de sa famille. Et une autre chose qui lui a Ă©tĂ© demandĂ© de faire, il lui a Ă©tĂ© demandĂ© d’habiter dans un pays Ă©tranger, au milieu d’un peuple Ă©tranger, qui parlait une langue Ă©trangĂšre.

            Eh bien, c’est tout pareil aujourd’hui, ça ne change donc pas. Les hommes doivent se sĂ©parer et marcher avec d’autres personnes. Vous les jeunes gens qui venez Ă  Christ, alors qu’autrefois vous descendiez Ă  la piscine, tenez-vous loin de ce territoire-lĂ , frĂ©quentez ces jeunes gens qui vont Ă  l’église et Ă  la rĂ©union de priĂšre.

37        Vous les femmes qui autrefois organisiez vos fĂȘtes de thĂ© dansante entre femmes, racontiez de petites plaisanteries, et appeliez cela vos tricotage et couture, tricotage et couture, tricotage et couture, et vous parlez de miss Unetelle, Ă©loignez-vous de ce genre de fĂȘtes et allez Ă  la rĂ©union de priĂšre Ă  l’ancienne mode.

            Et dans votre Ă©glise oĂč vous avez l’habitude de faire bouillir un vieux coq dur Ă  vendre Ă  cinquante cents le plat afin que vous puissiez payer le pasteur. ArrĂȘtez cela. L’église qui se met en ordre avec Dieu, Dieu a un programme, comment prendre soin du prĂ©dicateur, si seulement vous voulez vous en occuper. C’est vrai. Vous n’avez pas Ă  organiser des soupers de soupe et toutes ces autres choses. Dieu prend soin de cela, si seulement vous suivez Son programme. Nous devons nous sĂ©parer de toutes ces choses.

38        Remarquez. Eh bien, et quand Abraham sortait, allant dans un pays Ă©tranger, il ne s’est pas finalement par la suite sĂ©parĂ© lui-mĂȘme, et Lot s’est mis... Il y a eu des problĂšmes. Et Dieu n’avait point bĂ©ni Abraham avant qu’il se soit sĂ©parĂ© de Lot. Quand...

            Et c’est la raison pour laquelle aujourd’hui... Eglise, puis-je dire ceci avec le coeur d’un ministre de Christ; c’est ça le problĂšme de notre Ă©glise aujourd’hui, dans nos Ă©glises. Il nous faut absolument nous sĂ©parer des choses du monde. Et tant que nous nous accrochons aux petites et vieilles choses du monde, Dieu ne dĂ©versera jamais Ses bĂ©nĂ©dictions pour nous bĂ©nir comme Il le veut, car Il ne peut pas le faire. C’est vrai.

39        Nos dons de guĂ©rison, nous savons qu’ils sont en miniature. Nos dons de langues, eh bien, cela n’a jamais atteint le niveau qu’il faut. Le don de prophĂ©tie, c’est tellement frĂȘle et faible. Quel est le problĂšme? Il n’y a point eu une vĂ©ritable fondation qui ait Ă©tĂ© posĂ©e jusque lĂ , sur laquelle l’église peut reposer.

            Ce dont nous avons besoin, c’est un exemple. Nous avons besoin des hommes et des femmes qui se sĂ©parent des choses du monde, qui acceptent la Parole de Dieu, et qui sont Ă©difiĂ©s sur cet Evangile pur de la Bible. C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui. Alors, vous verrez de grands dons ĂȘtre dĂ©versĂ©s. Vous verrez de grandes choses se produire, quand l’Eglise sera unie, et que tous les ismes les auront quittĂ©s, alors ils se mettront Ă  avancer.

40        Maintenant, comme nous le remarquons, en allant un peu plus loin, nous trouvons que quand Abraham s’est sĂ©parĂ© de Lot... Et j’aimerais vous faire remarquer l’acte chrĂ©tien chez Abraham. Il a dit: «Lot, choisis.» Lot, Ă©tant rĂ©trograde dans son coeur, il a pris les plaines bien arrosĂ©es de Sodome et Gomorrhe. Mais Abraham a dĂ» prendre ce qui Ă©tait aride. Il a dĂ» prendre un terrain aride. Mais il Ă©tait satisfait, peu importe ce qu’était son Ă©tat, il Ă©tait satisfait de ce que Dieu Ă©tait avec lui.

            Je prĂ©fĂ©rerais avoir la PrĂ©sence de Dieu avec moi et ĂȘtre taxĂ© de saint exaltĂ© plutĂŽt qu’ĂȘtre un archevĂȘque dans une autre Ă©glise qui ne peut pas croire les puissances de Dieu. C’est vrai. Que j’aie Ă  adorer dans une mission ou sous une voĂ»te de feuillage, je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre lĂ  oĂč est l’Esprit de Dieu. C’est tout Ă  fait exact.

41        Et aprĂšs qu’il s’était sĂ©parĂ©, alors Dieu dit Ă  Abraham: «LĂšve-toi. Regarde Ă  l’est, Ă  l’ouest, au nord, au sud.» Il a dit: «Tout cela t’appartient.» C’était assez bien. «Tout est Ă  toi; parcours-le.» J’aime ça: «Parcours-Le.»

            C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui. Quand un homme est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, chaque bĂ©nĂ©diction divine dans cette Bible vous appartient.

42        Eh bien, quand j’achĂšte une maison... Eh bien, c’est juste comme si cette concession m’appartenait et que c’était une grande galerie marchande. Alors, j’y entre, j’aimerais dĂ©couvrir ce que j’ai. Je parcours, je tire tel tiroir, je regarde dedans pour voir ce que j’ai lĂ -dedans, je vais lĂ , je vois ce que j’ai lĂ . S’il y a quelque chose qui semble ĂȘtre un peu plus Ă©levĂ©, je me trouve une Ă©chelle et je monte jusque lĂ  pour dĂ©couvrir ce qu’il y a au sujet de tout ça.

            Et quand j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©, frĂšre, j’ai pris ce vieux Livre de trĂ©sors de Dieu, je L’ai parcouru pour voir ce que je possĂ©dais. Je dĂ©couvre que chaque bĂ©nĂ©diction qui est dans cette Bible m’appartient, et cela appartient Ă  chaque croyant. Oui, oui.

            S’il y en a qui semblent ĂȘtre un peu hors de ma portĂ©e, je prierai jusqu’à ce que j’atteigne cela. C’est vrai. Chaque promesse dans le Livre est vĂŽtre.

            Cette grande galerie marchande de l’économie de Dieu appartient Ă  chaque croyant. Et nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former cette grande galerie marchande. Et chaque chose qui est lĂ -dedans nous appartient. Et nous sommes hĂ©ritiers de tout, et de chaque promesse de Dieu. Amen.

43        Quand Abraham devenait vieux... Eh bien, il devait avoir environ... Je peux m’imaginer entendre Abraham aprĂšs Ă  peu prĂšs le premier mois, il vient en riant, il dit: «Sara, comment te sens-tu, chĂ©rie?»

            «Pas de changement.»

            Il a dit: «Eh bien, allĂ©luia, nous allons l’avoir de toute façon.» C’est vrai. Ceux qui Ă©taient dans la rue ont dit: «Qu’en est-il, Abraham? Ça fait vingt-huit jours depuis lors, comment ça marche chez toi?»

            «Ça ne change rien, comment ça se passe lĂ -bas, tout va bien lĂ .» Ça dĂ©pend de ce que vous regardez. Qu’en est-il de ces...?....

44        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... «Quand ils sortiront, ils m’assommeront des coups Ă  la tĂȘte. Eh bien, ils ne me nourriront jamais.»

            Mais si cette vieille mĂšre Ă©tait bien enseignĂ©e, elle dirait: «Attends une minute, fiston, regarde ça. Tu as le droit d’aĂźnesse. Ce Ă  quoi tu regardes, ce Ă  quoi tu ressembles plutĂŽt, ça ne change rien, mais quand le sacrificateur viendra voir, quand le propriĂ©taire verra que tu es nĂ©, peu importe la condition dans laquelle tu te retrouves, le sacrificateur ne te verra pas, mais un agneau sans dĂ©faut devra mourir Ă  ta place.»

            Oh! FrĂšre, arrĂȘtez de vous regarder et regardez votre sacrifice. Si vous arrivez Ă  trouver une quelconque faute lĂ , d’accord. Mais si vous ne trouvez pas de faute en cela, alors vous ĂȘtes parfait. Amen. En effet, ce n’est pas vous que Dieu a acceptĂ©. Il a acceptĂ© Christ, et Christ vous a acceptĂ©. Et vous ĂȘtes mort, et votre vie est cachĂ©e en Dieu par Christ, scellĂ©e par le Saint-Esprit. Et tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas vous faire sortir de lĂ  (Amen!), car vous ĂȘtes la propriĂ©tĂ© de Dieu. Dieu ne vous regarde jamais; Il regarde Christ.

45        Maintenant, remarquez, ensuite six autres mois s’écoulĂšrent: «Sara, comment te sens-tu, chĂ©rie?»

            «Pas de changement.»

            «Gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir de toute façon.»

            «Comment le sais-tu? Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©.»

            Dix ans s’écoulĂšrent. Eh bien, elle a soixante-quinze ans; lui en a quatre-vingt-cinq. «Qu’en est-il, Abraham?»

            «Comment te sens-tu, Sara?»

            «Pas de changement.»

            «Gloire, nous allons l’avoir de toute façon. Gloire Ă  Dieu, oh! AllĂ©luia!», a-t-il dit. La Bible dit qu’au lieu de faiblir, il se fortifia davantage tout le temps.

46        Maintenant, ne sommes-nous pas de piĂštres exemples d’enfants d’Abraham? Si nous ne sommes pas guĂ©ris en une minute, il n’y a rien Ă  cela, rien Ă  cela. Oh! Et puis, vous vous dites enfants d’Abraham? Abraham se fortifiait davantage tout le temps. En effet, plus cela se faisait attendre, plus ça serait un miracle.

            Il a dit: «Ça doit arriver, Dieu l’a dit.» Et quand Abraham eut quatre-vingt-dix-neuf ans, juste Ă  cent ans, il croyait toujours que Dieu allait faire cela. Et Sara avait quatre-vingt-dix ans.

47        Remarquez, Dieu dit: «Viens ici, Abraham, J’aimerais te parler juste un peu.» Et Il l’amena lĂ  dehors; Il dit: «Abraham, Je suis le Dieu Tout-Puissant. Marche devant Moi et sois parfait.» A quatre-vingt-dix-neuf ans...

            Et le mot Tout-Puissant, lĂ , vient du mot hĂ©breu El-ShaddaĂŻ qui veut dire les seins. «Je suis le Dieu Porteur des seins. C’est Moi la Nourrice. C’est Moi qui allaite, le Porteur des seins, pas d’un sein, mais de seins comme chez la femme. Car Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris: le Dieu Porteur des seins, pas d’un seul, mais de deux: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»

48        En d’autres termes: «Abraham, tu as quatre-vingt-dix-neuf ans, mais Ă  Mes yeux, tu n’es qu’un petit bĂ©bĂ©.» C’est vrai. «Tout ce que Je veux que tu fasses, c’est t’appuyer ici mĂȘme sur Mon sein, et te mettre simplement Ă  tĂ©ter, et rester lĂ  mĂȘme. Je te fortifierai.»

            Et un petit bĂ©bĂ©, quand sa maman... il–il tombe malade, il s’agite, il devient faible. Le petit bĂ©bĂ© s’accroche directement Ă  la maman et tĂšte, absorbant la force de la maman au travers du sein jusqu’à ce que l’enfant se rĂ©tablisse.

            Et c’est ce qu’Abraham faisait, il s’accrochait au sein de Dieu, de la promesse, et tĂ©tait de Dieu, absorbant la force Ă©ternelle qui l’a rajeuni en un jeune homme. Amen.

49        Non seulement il est un enfant qui tĂšte et absorbe la force, mais il est satisfait pendant qu’il tĂšte. Il ne saute pas ici et lĂ . Il reste juste appuyĂ© sur la Parole de Dieu. «Dieu, Tu l’as promis, et je suis convaincu que Tu vas le faire. Je sais que Tu peux tenir Ta Parole. Je m’Y accroche.»

            Et ce soir, Il est le mĂȘme Dieu Porteur des seins qu’Il Ă©tait autrefois. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Si vous avez besoin du salut, appuyez-vous sur la promesse de Dieu et tĂ©tez de Lui.

50        Vous dites: «J’ai plus de hauts et de bas, FrĂšre Branham.» Aimez-Le de tout votre coeur et continuez simplement Ă  tirer Sa promesse vers vous. Je vous assure qu’Il a plus de vitamines dans cette Parole que toutes les pharmacies du monde n’en ont. C’est vrai.

            Croyez-le! Voyez simplement s’Il ne vous donne pas un peu d’hyposulfite de temps Ă  autre, dans une bonne rĂ©union du Saint-Esprit, Ă  l’ancienne mode, vous Ă©levant tout droit dans l’Esprit. Et si vous ĂȘtes malades, accrochez-vous Ă  Sa Parole, Dieu a promis cela. Il a promis cela; Il doit le faire. Il est El-ShaddaĂŻ, Celui qui porte des seins, le Tout Suffisant, Celui qui donne la force. Il est juste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

51        Et puis, Il voulait savoir comment cela se ferait. Et si Dieu ne faisait rien pour lui lĂ , j’espĂšre que l’église peut voir cela. Il a pris Abraham et a dit: «Prends une gĂ©nisse de trois ans, prends une–une brebis de trois ans, une chĂšvre de trois ans, et une tourterelle et un pigeon.» Et Abraham les a dĂ©coupĂ©s en deux, tous sauf les oiseaux, et il les a exposĂ©s lĂ , et il a veillĂ© Ă  ce que les oiseaux de proie ne les emportent pas jusqu’au coucher du soleil. Maintenant, voyez comment Dieu a parlĂ© Ă  Abraham et a annoncĂ© Christ sous forme de type.

52        Maintenant, quand le soleil s’est couchĂ©, la premiĂšre chose qui est venue sur Abraham, c’était un profond sommeil. «Maintenant, Abraham, J’aimerais te faire savoir que c’est... c’est Moi qui fais cela; tu n’as rien Ă  faire lĂ -dedans; tu es hors scĂšne.»

            Et Abraham s’est endormi. Et alors, la premiĂšre chose qu’il a vue, c’était une fournaise fumante, lĂ  oĂč tout... ou plutĂŽt une grande obscuritĂ©, c’est ce que chaque homme a Ă  faire: mourir. AprĂšs cela, une fournaise fumante: l’enfer, lĂ  oĂč chaque pĂ©cheur mĂ©rite d’aller. Mais alors, au-delĂ  de cela, une petite LumiĂšre blanche est passĂ©e. Et Elle est passĂ©e entre ces sacrifices, ces morceaux dĂ©coupĂ©s ensemble, Elle faisait des va-et-vient, concluant une alliance.

53        Eh bien, cela peut paraĂźtre Ă©trange Ă  l’esprit qui n’a jamais Ă©tudiĂ© les coutumes de l’Orient. Nous avons beaucoup de coutumes, beaucoup de choses. La Bible a Ă©tĂ© Ă©crite comme un Livre de l’Orient pour les Orientaux. Nous, nous sommes des Occidentaux, cherchant Ă  interprĂ©ter un Livre de l’Orient Ă  la maniĂšre de l’Orie... de l’Occident.

54        Maintenant, regardez, quand nous nous y prenons, par exemple, comme, vous et moi, pour conclure une alliance, nous disons: «Allez-vous faire ceci?»

            «Oui», on se serre les mains, c’est ça en Occident.

            Descendons au Japon. Comment concluent-ils une alliance? Ils se font une promesse, ils prennent ensuite un petit pot de sel et se jettent du sel l’un sur l’autre. C’est cela une alliance au Japon.

55        Comment cela se passait-il du temps d’Abraham? Ils allaient et tuaient une bĂȘte, ils la dĂ©coupaient. Ils rĂ©digeaient ce qu’ils allaient... leur accord, ce qu’ils allaient faire. Ils prenaient cet accord, ils le dĂ©chiraient en deux; une personne prenait un morceau, et l’autre, l’autre morceau. Et ils faisaient des voeux au-dessus de cette bĂȘte morte, que leurs corps deviennent comme cette bĂȘte morte s’ils brisaient cette alliance.

            Qu’est-ce que Dieu montrait? Que faisait-Il pour Abraham? Dieu montrait ce qu’Il allait faire par JĂ©sus-Christ, Il concluait l’alliance. Et Dieu a amenĂ© Son propre Fils au Calvaire, et lĂ , Il l’a sĂ©parĂ©. Il a pris une partie et l’a placĂ©e Ă  Sa droite en haut, c’était Son corps, et Il a renvoyĂ© Son Esprit sur la terre.

56        Et maintenant, quand cette alliance est confirmĂ©e et que tous les deux se rassemblent, ces morceaux de papier doivent s’ajuster l’un Ă  l’autre, sinon l’alliance n’est pas encore confirmĂ©e.

            Et maintenant, le Saint-Esprit... Etes-vous prĂȘts? Vous ĂȘtes-vous revĂȘtus de votre veste antichoc? Regardez, quand le Saint-Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© dĂ©tachĂ© de Lui au Calvaire, quand Dieu concluait l’alliance avec l’humanitĂ©, Il a pris Sa chair, Son corps, et l’a placĂ© Ă  la droite de Sa MajestĂ© divine, et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit pour qu’Il vive dans l’Eglise afin de manifester JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

57        Quand ce Saint-Esprit est descendu le jour de la PentecĂŽte, Il a produit une Ă©glise. Et, frĂšre, peu m’importe l’étiquette de la dĂ©nomination que vous partiez, si cet Esprit-lĂ  qui a Ă©tĂ© dĂ©tachĂ© de Christ n’est pas dĂ©versĂ© dans un homme, Il restera le jour de l’EnlĂšvement.

            Il L’a dĂ©coupĂ©, Il a envoyĂ© le Saint-Esprit sur la terre, Lequel vit en nous, l’Esprit de Christ, travaillant en nous, accomplissant les mĂȘmes oeuvres que Christ accomplissait, menant la mĂȘme Vie, faisant les mĂȘmes choses, et le monde extĂ©rieur se tient lĂ  et s’En moque. Les autres disent qu’il n’y a rien Ă  Cela. Certains cherchent Ă  ridiculiser Cela. D’autres reçoivent Cela. FrĂšre, c’est l’unique moyen par lequel Dieu peut donc faire de vous la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Quand l’Esprit de Christ entre en vous, alors vous devenez la postĂ©ritĂ© d’Abraham. C’est vrai. Et les Gentils sont inclus dans l’alliance.

58        Remarquez, vite maintenant. Nous en arrivons Ă  la fin. Peu aprĂšs, pour montrer comment Dieu avait fait, un jour, alors qu’Abraham Ă©tait assis lĂ  sous la tente... Sara, sa femme, une belle femme quoi que vieille, trĂšs vieille et fort avancĂ©e en Ăąge... Abraham Ă©tait assis lĂ  sous son chĂȘne. Alors un jour, il a vu trois Hommes venir, les habits couverts de poussiĂšre. Mais il y avait lĂ  chez Abraham quelque chose qui a fait qu’il a reconnu Qui c’était. C’était Dieu et deux anges. C’est vrai.

            Ils se sont approchĂ©s de lui et Abraham a dit: «Mon Seigneur, venez vous asseoir sous l’arbre. Laissez-moi apporter un peu d’eau pour vous laver les pieds, et apporter un morceau de pain, que vous vous rafraichissiez, et aprĂšs, Vous continuerez Votre voyage. Car c’est pour cela que Vous ĂȘtes venus me voir.»

59        Il est entrĂ© en courant, il a dit: «Sara, pĂ©tris juste un peu de farine ou tamise cela, et mets un peu de pains au four et fais un gĂąteau.» Il est sorti en courant vers le troupeau et il a attrapĂ© un veau gras, il l’a tuĂ©, il a demandĂ© Ă  un serviteur de le prĂ©parer. Il est arrivĂ© lĂ ... Et je m’imagine, comme nous en avions l’habitude dans le Kentucky, qu’il avait un vieux chasse-mouche pour Ă©loigner les mouches (Et, combien savent ce que c’est un chasse-mouche? Oh! la la! TrĂšs bien.), et on chasse les mouches. Et Abraham se tenait lĂ , aprĂšs qu’il leur eut lavĂ© les pieds...

            Et ils Ă©taient lĂ , ils ont mangĂ© du veau, ils ont bu du lait de vache, avec du beurre, et ils ont mangĂ© du pain de maĂŻs. Et l’Un d’eux Ă©tait le Dieu Tout-Puissant.

60        Je disais cela Ă  une personne il n’y a pas longtemps, elle a dit: «Billy, voulez-vous me dire que vous croyez que c’était Dieu?»

            J’ai dit: «La Bible dit que C’était Lui.»

            Il a dit: «Comment pouvez-vous vous imaginer Dieu descendre avec de la poussiĂšre sur Ses habits et tout, se tenir lĂ  et manger cette viande-lĂ ?»

            J’ai dit: «Vous ne connaissez simplement pas Dieu.»

            Dieu est CrĂ©ateur. Oui, oui. Il avait Son dos tournĂ© Ă  la tente comme ça. Et quand Il a dit Ă  Abraham ce qu’Il allait faire, eh bien, Sara a ri. Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»

61        Maintenant, vous les incroyants, est-ce cela la tĂ©lĂ©pathie mentale? Qu’est-ce qui avait touchĂ© lĂ  derriĂšre dans la tente? Sara a dit: «Je n’ai pas ri.»

            Il a dit: «Oh! Si, tu as effectivement ri.» Certainement qu’Il l’a fait. Il est directement parti et Il a disparu. Savez-vous ce que c’était? Voici mon opinion lĂ -dessus. Dieu Ă©tait descendu, Il descendait voir les pĂ©chĂ©s de Sodome et Gomorrhe. Tout ce qu’Il a fait, c’était se procurer une petite poignĂ©e de calcium, de potassium, de pĂ©trole, de lumiĂšre cosmique, Il a fait: «Pouf [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Viens ici, Gabriel; entre ici.» (C’est bien.) Il s’est avancĂ©, Il a pris une autre poignĂ©e et Il a placĂ© MicaĂ«l de l’autre cĂŽtĂ©. Puis, Il a pris juste une poignĂ©e et Il est entrĂ© Lui-mĂȘme. Alors, Il eut faim, car Il avait un corps dans lequel Il pouvait avoir faim. Et ensuite, Il a changĂ© directement, Il a fait disparaĂźtre cela aussitĂŽt, pour venir apporter Son Message. Je suis trĂšs content que mon Dieu soit ce genre de Dieu.

            Qu’est-ce que ça change, ce qui arrive Ă  ce vieux corps, un jour, Il parlera et cela viendra de la poussiĂšre de la terre. AssurĂ©ment. Cela montre ce qu’Il peut faire... Il est Dieu. Et quand Il a simplement prononcĂ© cela, il y a eu un corps, absolument. Un jour, Il appellera et je me lĂšverai de la poussiĂšre de la terre.

62        Observez-Le, ce qu’Il a dit Ă  Abraham. Il a dit: «Regarde par terre et compte le sable de la mer.»

            Il a dit: «Je ne le peux pas.»

            «LĂšve les yeux et compte les Ă©toiles.»

            Il a dit: «Je ne le peux pas.»

            De la poussiĂšre de la terre aux Ă©toiles: la rĂ©surrection, la postĂ©ritĂ© d’Abraham. De la poussiĂšre de la terre aux Ă©toiles dans la Gloire (AllĂ©luia!), Christ Ă©tant l’Etoile du matin, la plus brillante, le plus beau d’entre dix mille, Il est lĂ , le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile brillante du matin.

63        Il a dit Ă  Abraham ce qui allait arriver, Il a pris Sara, lĂ , Il l’a changĂ©e en une jeune femme. Il a changĂ© Abraham en un jeune homme, et Il Ă©tait lĂ .

            Eh bien, regardez, vous pouvez ĂȘtre en dĂ©saccord lĂ -dessus. Mais j’aimerais vous poser une question, frĂšre, avant que vous critiquiez cela. Maintenant, Nous savons que Sara avait quatre-vingt-dix ans et Abraham en avait cent. Ils avaient vĂ©cu ensemble toutes ces annĂ©es, et elle Ă©tait stĂ©rile. Or, nous savons que puisque Dieu allait donner naissance Ă  un enfant par Sara, Il a dĂ» la rendre fĂ©conde. Est-ce vrai? D’accord.

64        Elles ne fumaient pas la cigarette Ă  l’époque comme les femmes d’aujourd’hui, et elles ne peuvent pas Ă©lever leurs enfants en les nourrissant aux seins. Elles doivent les mettre aux biberons. Elles n’avaient pas de biberons Ă  l’époque. Ainsi, pour–pour la renouveler, de sorte qu’elle puisse allaiter son enfant, Il a dĂ» crĂ©er les veines lactogĂšnes, la remettre en forme afin que l’enfant puisse tĂ©ter. Exact?

            Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Je suis votre frĂšre. Vous Ă©coutez un mĂ©decin. Ceci est cru, devant une assistance mixte, mais je–j’aimerais que vous compreniez, en tant que votre frĂšre. Comment cette femme-lĂ  pouvait-elle entrer en travail avec un coeur aussi vieux? Elle ne pouvait pas le faire. Aussi a-t-Il dĂ» mettre en elle un nouveau coeur. Savez-vous ce qu’Il a fait? Il n’a jamais fait cela. Il a fait d’elle une nouvelle femme pour montrer ce qu’Il ferait. Je peux voir comme Il le prouve par la Bible. La Bible est Ă©crite... de telle sorte que vous ayez Ă  lire entre les lignes donc.

65        Remarquez. Regardez Abraham. Eh bien, je peux le voir vieux avec son bĂąton en main, la barbe descendant trĂšs bas, une centaine d’annĂ©es, il se rĂ©veille un matin, et Sara dit: «Papa, la bosse disparaĂźt de ton dos.» AssurĂ©ment, il... Il avait pris Dieu Ă  Sa promesse. «Tes cheveux redeviennent noirs.»

            Eh bien, il a dit: «Sara, tes yeux redeviennent beaux, comme la colombe.» Et vous savez ce que Dieu a fait, Il les a rajeunis tous les deux, un jeune homme et une jeune femme.

66        Eh bien, vous dites: «Maintenant, FrĂšre Branham, vous vous ĂȘtes buttĂ©...» Non, Il l’a fait aussi. Observez pour voir ce qu’Il a fait.

            Eh bien, ils ont effectuĂ© un voyage depuis lĂ  oĂč ils Ă©taient (Mesurez cela sur votre carte.) jusque dans le pays des Philistins, Ă  GuĂ©rar, qui est Ă  environ trois cents miles [482,8 km]. C’est tout un voyage pour une vieille grand-mĂšre de cent ans. Et chose Ă©trange, quand elle est arrivĂ©e lĂ , AbimĂ©lec, le–le roi, se cherchait une chĂ©rie.

            Et malgrĂ© toutes ces jolies jeunes filles des Philistins lĂ , quand il a vu cette vieille grand-mĂšre de cent ans arriver, il a dit: «C’est celle que j’attendais.» Une petite grand-mĂšre avec un chĂąle sur son Ă©paule, et une petite casquette contre la poussiĂšre, malgrĂ© toutes ces jolies jeunes filles, par lĂ , et elle est arrivĂ©e lĂ . Et AbimĂ©lec a dit: «C’est elle que j’attendais. C’est elle que je veux.»

67        Abraham a dit: «Eh bien, dis-lui–dis-lui que je–je suis ton frĂšre.» Pourquoi devrait-il faire cela pour une vieille grand-mĂšre de cent ans? Voyez, Dieu l’avait rajeunie, une jeune femme. C’est ce qu’Il va faire pour chaque postĂ©ritĂ© d’Abraham un de ces jours. Il montre seulement ce qu’Il allait faire.

            LĂ , Dieu l’avait rajeunie, une jeune fille, et Il l’avait rĂ©tablie, une belle jeune femme, comme on disait, elle Ă©tait la plus belle femme du pays. C’est ce qu’Il va faire pour chaque femme et chaque homme qui est ici, qui est une postĂ©ritĂ© d’Abraham, qui est nĂ©e de nouveau. Un jour, ce vieux corps sera changĂ©. Certainement. Vous rajeunirez. Dieu montrait ce qu’Il ferait.

68        Sara devint une mĂšre. Elle enfanta ce petit garçon, Isaac. Quand il eut atteint environ douze ans... (Eh bien, nous allons terminer dans un instant; il nous faut simplement effleurer les points principaux.) Maintenant, il a environ douze ans, un joli petit garçon juif aux cheveux bouclĂ©s, Ă  peu prĂšs comme ça. Je m’imagine qu’il Ă©tait un chĂ©ri, il ressemblait on dirait Ă  sa maman. Et je peux voir ses yeux bruns, son petit visage sombre et sa petite chevelure bouclĂ©e pendant autour de sa tĂȘte.

69        Et maintenant, rappelez-vous, Sara avait alors cent ans et, oh! peut-ĂȘtre cent vingt, cent quinze, cent vingt ans. Et Abraham avait environ cent et, eh bien, peut-ĂȘtre trente, trente-cinq ans. Pensez-y. Ils Ă©taient lĂ , ils avaient eu ce jeune enfant. Eh bien, remarquez ce qui est arrivĂ©.

            Un jour, Dieu dit: «Abraham, il y aura des rĂ©unions lĂ  vers 1956 et 57. J’aimerais prouver aux gens ce que je vais faire. Eh bien, Je t’ai dit que J’allais faire de toi le pĂšre des nations. Quand tu Ă©tais un vieil homme, Je t’ai donnĂ© cet enfant. Maintenant, J’aimerais que tu prennes ton unique...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

70        Mais un homme ordinaire, mĂȘme aujourd’hui oĂč nous avons des pieds Ă  essence, nous ne faisons que vingt [32 km], vingt-cinq miles [40 km] par jour. Eh bien alors, il a effectué–il a effectuĂ© un voyage de trois jours loin de la civilisation. Cela ferait environ soixante-quinze miles [121 km] lĂ  dans le dĂ©sert. Et puis, il a vu la montagne de loin. Maintenant, observez-le alors qu’il s’en approche.

            Il s’approche droit de la montagne, il arrĂȘte le petit mulet. Je peux l’entendre alors qu’il commence Ă  faire descendre le bois de l’ñne, il arrange son petit feu dans la main, il pose du bois sur le dos d’Isaac. Et il dit au serviteur, il dit: «Restez ici pendant que moi, le jeune homme, nous allons lĂ  pour adorer. Le jeune homme et moi, nous reviendrons.» Oh! la la! Comment va-t-il s’y prendre? Il n’est pas question pour lui de demander. Ce qu’il y a, c’est croire que Dieu a fait la promesse. Il a dit: «Je l’ai reçu comme quelqu’un venant d’entre les morts; Dieu est capable de le ressusciter d’entre les morts.» Vous y ĂȘtes. Oh! J’aime ça: «Le jeune homme et moi, nous reviendrons», GenĂšse 22.

71        Et nous suivons. Il a dĂ©posĂ© le bois sur le dos d’Isaac, un type parfait de Dieu en Christ, comme Christ avait portĂ© Son propre autel en gravissant la colline. Voici le petit Isaac gravir, il commence Ă  devenir suspect, et il dit: «Papa?»

            Il a dit: «Oui, mon fils? Me voici.»

            Il a dit: «Nous avons du bois, et nous avons le feu, mais oĂč est l’agneau que vous allez immoler?»

            Pouvez-vous vous imaginer ce pĂšre-lĂ  avec son fils unique pendant qu’il gravit la colline avec lui, sans faire trembler sa voix, il a dit: «Mon fils, Dieu se pourvoira d’un agneau pour le sacrifice.» Vous y ĂȘtes.

            Voyez, il croyait toujours. Il savait Qui Ă©tait Dieu, et Il Ă©tait capable de tenir Sa Parole.

            Croyez-vous cela, ce soir? Dieu peut-Il tenir Sa Parole? S’Il ne le fait pas, Il n’est pas Dieu. S’Il le fait, alors cela mĂ©rite de laisser tomber tout et de prendre Dieu au Mot.

72        Maintenant, alors qu’il gravissait la colline, le petit Isaac se demandait d’oĂč viendra cet agneau-lĂ : «Papa n’a pas d’agneau. Il n’y a pas d’agneaux ici en haut.» Il est arrivĂ© lĂ -haut, il a bĂąti l’autel, il a disposĂ© le bois, il l’a fendu et il l’a posĂ© lĂ  en les croisant, il a allumĂ© le feu, il est rentrĂ© et il a pris son propre fils. Il aimait Dieu mieux que son propre fils.

            FrĂšre, si jamais vous aboutissez Ă  quelque chose, vous devez aimer Dieu mieux que votre femme, votre mari, vos enfants, votre pasteur, oui, tout ce qu’il y a; vous devez premiĂšrement aimer Dieu. Dieu occupe la premiĂšre place. Nous Lui accordons Ă  peu prĂšs la dixiĂšme place. Mais Il mĂ©rite le meilleur que nous avons, le premier que nous avons, et tout ce que nous avons.

73        Mais il lui a liĂ© les mains derriĂšre, il l’a placĂ© sur un rocher, il a fait sortir un gros couteau, et il a renvoyĂ© ses cheveux en arriĂšre, dĂ©gageant son visage. Pouvez-vous vous imaginer? Il a levĂ© les yeux vers le ciel, il a levĂ© sa main, alors qu’il renvoyait en arriĂšre la tĂȘte du petit Isaac, il Ă©tait sur le point d’enfoncer ce gros couteau dans les petites veines jugulaires, de sa gorge, pour tuer son propre fils. Et juste au moment oĂč il se mettait Ă  faire descendre le couteau, une Voix se fit entendre du ciel. Et le Saint-Esprit saisit sa main et dit: «Abraham, arrĂȘte ta main.» Amen. Dieu est juste Ă  l’heure.

74        Les enfants hĂ©breux entraient droit dans la fournaise ardente. Mais il y avait lĂ  Quelqu’Un qui ressemblait au Fils de l’homme. Dieu n’est pas pressĂ©. C’est vous qui ĂȘtes pressĂ©s, pas Dieu. Dieu est juste Ă  l’heure. Oh! FrĂšre, Il est juste Ă  l’heure. Que les fusĂ©es s’envolent, que les bombes atomiques, Ă  hydrogĂšne s’envolent, Dieu est juste Ă  temps. L’Eglise va rentrer Ă  la Maison l’un de ces jours juste Ă  l’heure. Oui, oui.

75        Alors qu’il allait enfoncer ce couteau-lĂ , Dieu a retenu sa main, Il a dit: «Abraham, retiens ta main, car Je vois maintenant que tu M’aimes», donnant un double test. Et Ă  ce moment-lĂ , derriĂšre lui un bĂ©lier Ă©tait retenu par les cornes dans le dĂ©sert.

            Pensez-y. J’aimerais vous poser une question, frĂšres. D’oĂč venait ce bĂ©lier-lĂ ?

            Maintenant, regardez. Il est Ă  au moins soixante-quinze Ă  cent miles [120,7 km Ă  160,9 km] de la civilisation, dans une contrĂ©e oĂč les hyĂšnes, les loups et les lions... soixante-quinze miles de [120,7 km] la civilisation, et Ă  part cela, il est lĂ  loin au sommet d’une montagne lĂ  oĂč il n’y a pas d’eau, ni rien pour que le bĂ©lier se retrouve lĂ -haut. D’oĂč venait ce bĂ©lier-lĂ ?

76        Savez-vous ce que c’était? Le mĂȘme Dieu qui s’était fait un corps dans lequel Il Ă©tait entrĂ© pour parler Ă  Abraham, a amenĂ© ce bĂ©lier-lĂ  Ă  l’existence par la Parole. Car Il est JĂ©hovah-JirĂ©: «L’Eternel se pourvoira d’un agneau pour le sacrifice.» Ce n’était pas une vision. Non, non. Il a posĂ© le bĂ©lier sur l’autel, il lui a tranchĂ© le cou, et le sang a giclĂ© de lui. JĂ©hovah-JirĂ© avait amenĂ© un agneau vivant Ă  l’existence par la Parole et il est mort la minute suivante. Car Il est JĂ©hovah-JirĂ©; Il peut faire tout ce qu’Il veut. Il fera tout ce qu’Il a promis de faire. Il doit faire cela pour ĂȘtre JĂ©hovah-JirĂ©. Il est le Sacrifice auquel il a Ă©tĂ© pourvu pour nous.

77        Dieu a pourvu Ă  un Sacrifice pour nous. Et Il est tout aussi rĂ©el ce soir. Il peut vous donner la bonne santĂ© par la Parole. Il peut vous changer d’un pĂ©cheur en un chrĂ©tien par la Parole. Il peut faire tout ce que vous croyez qu’Il fera pour vous, Il l’a fait, car le Sacrifice a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© offert. JĂ©sus-Christ est arrivĂ© en ce lieu-lĂ , et JĂ©hovah-JirĂ© a pourvu Ă  l’Agneau pour votre guĂ©rison, pour votre salut, et pour votre maison dans la gloire, pour votre sĂ©curitĂ© jusqu’à ce qu’Il–qu’Il vienne. Il a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  pourvu Ă  un Agneau.

            Ce soir, Il est JĂ©hovah-JirĂ©, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Son Fils Ă©tait ici sur terre et Il a vĂ©cu. Il a Ă©tĂ© tuĂ© au Calvaire. Dieu a Ă©levĂ© Son corps en haut, Ă  la droite de la MajestĂ© divine, Il a envoyĂ© le Saint-Esprit en bas pour accomplir les mĂȘmes oeuvres que Christ faisait ici sur terre.

78        Et aujourd’hui, alors que le scepticisme, le modernisme, et tout le reste ont envahi le monde de part en part, Dieu demeure nĂ©anmoins le mĂȘme qu’Il a toujours Ă©tĂ© Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, toutes les oeuvres, les oeuvres... Vous ferez aussi les mĂȘmes oeuvres que Je fais. Voici, Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde», JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, l’Agneau auquel Dieu a pourvu, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu. Car Il Ă©tait blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour vos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Il est le Sacrifice auquel Dieu a pourvu. JĂ©hovah-JirĂ© a pourvu au Sacrifice, si vous ĂȘtes prĂȘts Ă  tendre la main et Ă  recevoir cela. Prions.

79        Avec nos mains vers Dieu, y en aurait-il ici qui diraient: «Ô Dieu, au Nom de Christ, reçois-moi ce soir»? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, c’est ainsi qu’il faut lever la main. «Reçois-moi. Je reçois maintenant l’Agneau auquel Tu as pourvu. J’ai participĂ© Ă  ces rĂ©unions. Je crois que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts. Je crois que Tu es ici. Tu es la Voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. JĂ©sus a dit: ‘Je suis le Chemin.’»

            Aux balcons Ă  ma gauche, lĂ -haut, voudriez-vous lever la main pour dire: «Par ceci, ĂŽ Dieu, je veux Te recevoir»? Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Les balcons en-dessous, Ă  gauche, lĂ , voudriez-vous lever la main, par lĂ ? «Je lĂšve maintenant mes mains.» Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre. C’est bien.

            Aux balcons Ă  droite, levez les mains si vous voulez Christ ce soir, pour dire: «Je veux qu’Il soit mon Sacrifice. Oh! J’ai essayĂ© de faire des dons aux voisins, aux pauvres lĂ , de quelques-uns de mes habits usagĂ©s. J’ai achetĂ© du charbon une fois Ă  une veuve. Je donne aux associations caritatives, et–et je–je suis membre chez les Kiwanis, je fais de bonnes oeuvres.» Cela n’a rien Ă  faire avec le salut. Ça n’a rien Ă  faire avec ça.

80        «Oh! Oui, mais monsieur Branham, je suis membre d’église.» Cela n’a toujours rien Ă  faire avec la chose. «J’ai Ă©tĂ© baptisĂ©.» Ça n’a toujours rien Ă  faire. Vous pouvez l’avoir Ă©tĂ© face en avant, en arriĂšre, de n’importe quelle maniĂšre que vous voulez, avoir Ă©tĂ© aspergĂ©, qu’on vous ait dĂ©versĂ© dans n’importe quelle Ă©glise, mĂ©thodiste, baptiste, catholique, quelle qu’elle soit; vous ĂȘtes toujours perdu. Tant que l’alliance de Dieu, l’accord, quand Il a dĂ©tachĂ© la Vie de Christ et qu’Il me L’a renvoyĂ©e Ă  moi, et Ă  vous, si vous n’avez pas reçu cette Vie-lĂ  en vous, vous ĂȘtes perdu. C’est vrai.

81        L’Agneau de Dieu auquel il a Ă©tĂ© pourvu. Oh! Ne voudriez-vous pas Le recevoir ce soir, chrĂ©tiens? Ne voudriez-vous pas recevoir Cela, professeurs, vous qui ĂȘtes froids, tiĂšdes et qui ne savez pas ce que ça reprĂ©sente que d’ĂȘtre sauvĂ© et nĂ© de nouveau? Ne voudriez-vous pas Le recevoir alors que vous levez la main? Quelqu’un d’autre maintenant, avant que nous terminions. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Prions.

82        Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons maintenant ces gens. Le rĂ©veil touche Ă  la fin, du moins ma part dans cela. Ô Dieu, ne laisse jamais ce rĂ©veil se terminer. Qu’il continue sans cesse, et que les hommes et les femmes replongent la tĂȘte dans la Bible et se mettent Ă  prier. Que des pasteurs soient remplis et qu’ils soient rallumĂ©s avec la puissance du Saint-Esprit.

            Que des docteurs soient suscitĂ©s, Seigneur, pas pour enseigner des choses perverses, mais pour revenir Ă  la vieille Bible, revenir Ă  l’ancien plan du salut: JĂ©sus-Christ, l’Agneau auquel Dieu a pourvu. Qu’ils reviennent Ă  cette simple foi une fois de plus. Accorde-le, Seigneur, avant la Venue du Juste.

83        Nous Te prions de recevoir ce soir ceux qui ont levĂ© la main, et puissent-ils recevoir le Sacrifice auquel JĂ©hovah-JirĂ© a pourvu pour leurs pĂ©chĂ©s ce soir, et que chacun d’eux soit introduit dans le Royaume en paix, et qu’il lui soit donnĂ© la Vie Eternelle. Et puis, qu’ils soient baptisĂ©s par le Saint-Esprit pour entrer dans l’Eglise du Dieu vivant, et qu’ils soient placĂ©s dans le Corps, dans une position, pour travailler avec les membres du Corps de Christ.

            Exauce la priĂšre de Ton serviteur, Seigneur, alors que je Te les confie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

84        Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mes bien-aimĂ©s. Oh! Il est si merveilleux, ne pensez-vous pas qu’Il est merveilleux?

            Le Sacrifice auquel Dieu a pourvu, qu’est-ce maintenant? Laissez-moi examiner cela trĂšs attentivement, calmement, avant que nous priions pour les malades.

            Qu’était-ce lĂ ? RĂ©capitulons. Nous... La promesse avait Ă©tĂ© faite Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ© uniquement. Aucune promesse n’a Ă©tĂ© faite Ă  personne d’autre qu’à Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ©. Que devait-il ĂȘtre? Le pĂšre des nations, les nations: les Juifs, les Gentils, les Samaritains, que sais-je encore, le pĂšre des nations.

85        Comment devenons-nous la PostĂ©ritĂ©? C’est en acceptant la Voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu. Comment a-t-Il montrĂ© qu’Il a fait cela? Il a conclu une alliance et Il a dĂ©coupĂ© en morceaux et Il a conclu une alliance avec Abraham.

            Au Calvaire, Il a conclu une alliance avec, non pas avec les Juifs, mais avec le monde entier. Il a Ă©levĂ© Son Fils, Il L’a divisĂ©, Il a Ă©levĂ© Son corps pour Le faire asseoir lĂ , Ă  la droite de la MajestĂ© divine, Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit pour manifester la mĂȘme Vie de Christ ici dans l’Eglise.

            Avant de quitter, JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et en vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

86        Cet homme ici debout (Je ne connais pas le nom du frĂšre, le frĂšre de l’Alliance.), il a mentionnĂ© lĂ  avoir Ă©tĂ© dans la prĂ©sence du docteur Reidhead, Morse Reidhead. Docteur Reidhead est l’un des meilleurs Ă©rudits, je pense, que cette nation ou n’importe quelle nation ait eu.

            Quand docteur Reidhead est venu chez moi... Juste un instant. Quand il est venu chez moi, il Ă©tait accompagnĂ© de Don Wells, de l’une des plus grandes Ă©glises baptistes du Sud. Ils ont dit: «FrĂšre Branham, nous aimerions vous poser une question. Eh bien, vous ĂȘtes avec les pentecĂŽtistes ça fait environ sept ou huit ans.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Y a-t-il quelque chose en rapport avec ce Saint-Esprit dont ils parlent?»

            J’ai dit: «Absolument.»

            Il a dit: «Eh bien, nous les avons vus dĂ©truire les meubles et ce...»

            J’ai dit: «Mettez donc ça de cĂŽtĂ©.» J’ai dit: «Ce sont des enfants.»

            Et il a dit: «Regardez, FrĂšre Branham», docteur Reidhead a dit: «Quand j’avais sept ans...» Vous avez probablement entendu son histoire, comment il a Ă©tĂ© appelĂ© par Dieu. Et il a dit: «J’ai travaillĂ© et je me disais: ‘Oh! Si jamais je peux ĂȘtre ordonnĂ© comme ministre, ça sera merveilleux, n’est-ce pas?’» Il a dit: «Je vais trouver Christ lĂ  mĂȘme.»

87        Quand il fut ordonnĂ©, il a dit: «Ce n’était pas lĂ .» Il a dit: «Si jamais je dĂ©croche mon B.A., la licence en lettres, a-t-il dit, c’est lĂ  que je Le trouverai.» Il a dit: «J’ai dĂ©crochĂ© ma licence en lettres, et Il n’y Ă©tait pas.» Il a dit: «Je me suis dit que quand j’aurai mon doctorat en thĂ©ologie et mes autres diplĂŽmes.» Il a dit: «FrĂšre Branham, je peux pratiquement plĂątrer votre mur avec des diplĂŽmes.» Et il a dit: «OĂč est Christ dans tout cela?» Il a dit: «Est-ce que les enseignants Ă©taient en erreur?»

            J’ai dit: «Je n’aimerais pas dire cela. Je n’aimerais pas dire qu’ils sont en erreur. Ils sont dans le vrai dans ce qu’ils enseignent, mais ils ne sont pas dans le vrai... Ils ont Ă©voluĂ©, mais ils ne sont pas allĂ©s assez loin.» J’ai dit: «Christ ne rĂ©side pas dans une licence en lettres. Il ne rĂ©side pas non plus dans des titres de rĂ©fĂ©rence. Il ne rĂ©side pas non plus dans une Ă©glise ou une dĂ©nomination.» C’est vrai.

88        Il a dit: «Maintenant, FrĂšre Branham, a-t-il dit, un jeune garçon indien qui a Ă©tĂ© converti...» Ou il n’était pas converti, je vous demande pardon, il Ă©tait venu ici depuis l’Inde. Il a Ă©tudiĂ© l’électronique, je pense que c’était ça. Il a dit: «Sur son chemin de retour, il se tenait lĂ , parlant, et je lui ai dit: «Jeune homme...» Il Ă©tait un musulman. J’ai dit: «Comme tu retournes outre-mer, pourquoi n’oublies-tu pas simplement ce vieux prophĂšte mort, Mahomet, pour accepter le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©?» Et il a dit: «En tant que chrĂ©tien, je lui ai demandĂ© cela. Et il m’a dit: ‘Gentil monsieur, que peut faire Mahomet... Que peut faire Christ pour moi de plus que Mahomet?’ Il a dit: ‘Vous avez un Livre appelĂ© la Bible. C’est Christ qui L’a Ă©crit, vous croyez, et vous croyez cela. Il a dit: ‘Nous avons un livre appelĂ© le Coran, c’est Mahomet qui l’a Ă©crit, et nous croyons cela. Tous les Deux ont promis la vie aprĂšs la mort. Je crois le mien et vous croyez le VĂŽtre.» Il a dit: ‘Maintenant, Ă  quoi me sert-il de changer Mahomet contre Christ?’»

89        Eh bien, il a dit: «Regardez ça, votre Mahomet est mort et il est dans la tombe. Notre JĂ©sus est ressuscitĂ© et Il est montĂ© au Ciel.»

            Le musulman a regardĂ© tout autour, il n’était pas un jeune homme, novice. Il a dit: «Est-Il ressuscitĂ© de la tombe?» Il a dit: «J’aimerais que vous me le prouviez.»

            Il a dit: «Oh! Nous savons qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.»

            Il a dit: «Comment savez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts?»

            Il a dit: «Eh bien, nous avons une tombe vide.»

            Il a dit: «Nous en avons des centaines en Inde.» Et ils en ont. Ils soutiennent des rĂ©surrections, des naissances virginales, et tout le reste. MĂȘme une petite fille de neuf ans donne naissance Ă  un enfant, ainsi de suite. La naissance virginale et tout, assurĂ©ment, ils ont tout cela. Vous avez donc... Attendez-vous Ă  tout voir une fois que vous arrivez en Inde.

90        On voit un petit garçon monter un arbre, et un homme monter lĂ , il le dĂ©capite, il lui coupe les bras, il les jette par terre, on les ramasse, le sang coule de lĂ , et on les met dans un sac. L’enfant saute et sort du sac en courant et s’enfuit. Ils courent au travers du feu, ils font toutes sortes de choses mystiques et tout le reste... Christ n’est pas dans cela. Certainement pas. Christ ne rĂ©side pas dans des miracles, dans des choses comme cela.

            Le diable peut faire pratiquement tout sauf guĂ©rir, il ne peut pas guĂ©rir. La Bible dit qu’il ne peut pas guĂ©rir. Mais il peut accomplir, comme JannĂšs et JambrĂšs, le dieu d’Egypte Ă  deux tĂȘtes, il peut pratiquement sĂ©duire mĂȘme les Ă©lus, dit la Bible.

91        Il a donc dit: «Eh bien, maintenant, a-t-il dit, maintenant, attends une minute, monsieur.» Il a dit: «Nous pouvons prouver qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.»

            Il a dit: «Prouvez-le-moi.» Il a dit: «Vous avez eu deux mille ans pour le faire. Et non seulement... mĂȘme pas le tiers du monde n’a jamais entendu parler de cela.» Il a dit: «Que Mahomet ressuscite d’entre les morts, et le monde entier le saura en vingt-quatre heures. C’est vrai. Eh bien, considĂ©rons la chose de façon raisonnable. C’est vrai.»

            «Oh! a-t-il dit, nous savons qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.»

            Il a dit: «Comment savez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts?»

            Il a dit: «Eh bien, nous avons la joie et la puissance dans notre coeur.»

            Il a dit: «Eh bien, attendez juste une minute.» Il a dit: «Monsieur Reidhead, l’Islam peut produire autant de psychologie que le christianisme.» Et c’est tout Ă  fait vrai.

92        Je les ai vus Ă  la fĂȘte des prophĂštes quand ils prenaient une lance et la faisaient transpercer leur menton, ici au niveau de leur nez, et la faisaient sans qu’il y ait une seule goutte de sang. Je les ai vus prendre une Ă©pĂ©e lĂ  mĂȘme en Suisse et je... Je n’avais jamais vu cela. Je savais qu’il Ă©tait lĂ  faisant cela, il s’est fait transpercer l’épĂ©e au niveau de son coeur, comme ceci, et il a fait sortir cela par le dos. Un docteur a dĂ©versĂ© de l’eau de ce cĂŽtĂ©-ci et cela a coulĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Certainement.

            Ils prennent des ongles, ils se mettent lĂ  Ă  faire: «Allah, Allah, Allah, Allah, Allah, Allah», jusqu’à devenir frĂ©nĂ©tiques, ils prennent des esquilles, ils se font transpercer cela en dessous de leurs ongles, et restent simplement assis lĂ  Ă  rire, sans mĂȘme sentir cela. Ils marchent dans le feu pieds-nus, comme cela, et ils se couchent sur des clous, oh! ils font tout ce qui peut ĂȘtre fait... Voyez, toutes ces sortes de choses.

93        Il a dit: «Nous pouvons produire autant de psychologie que le christianisme.» Mais, a-t-il dit, Monsieur–Monsieur Reidhead, j’aimerais vous poser une question. Il a dit: «Quand Mahomet Ă©tait ici, il a seulement promis la vie aprĂšs la mort. Votre JĂ©sus a promis qu’aprĂšs Sa mort et Sa rĂ©surrection, vous les enseignants, vous ferez la mĂȘme chose que Lui faisait.» Il a dit: «Maintenant, laissez-moi vous voir faire cela, et nous croirons qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Avant cela donc, Il est tout aussi mort que Mahomet. Qu’en est-il de cela?»

            «Eh bien, a-t-il dit, maintenant, attends juste une minute, je... Ă  quoi te rĂ©fĂšres-tu? A quoi te rĂ©fĂšres-tu?»

            Il a dit: «A votre Bible.» JĂ©sus a dit que les oeuvres qu’Il faisait, vous les enseignants, vous les feriez aussi. Nous attendons de voir cela.» Il a dit: «Eh bien, vous distribuez des milliards de tracts et vous faites toutes ces choses lĂ , mais nous voulons voir l’évidence de la rĂ©surrection.» Il a dit: «Nous croyons que Mahomet est dans la tombe, et c’est lĂ  ce qu’il dit qu’il est. Et un jour, il reviendra, il chevauchera le monde entier.» Il a dit: «Votre JĂ©sus est tout aussi mort que lui.»

            «Oh! Non», a-t-il dit.

            Il a dit: «Eh bien, j’aimerais vous voir manifester alors cela, et me montrer qu’Il est ressuscitĂ©.»

            Il a dit: «A quel passage des Ecritures te rĂ©fĂšres-tu? A Marc 16?»

            Il a dit: «C’en est un parmi d’autres, oui, monsieur. C’en est un seul.»

            Il a dit: «Maintenant, regardez, vous ĂȘtes lĂ ... Vous avez regardĂ© lĂ  oĂč il y a les saints exaltĂ©s ou quelque chose comme cela. Voyez?» Il a dit: «Eh bien, cette guĂ©rison-lĂ  et cette histoire, comme cela, a-t-il dit, eh bien, nous les Ă©rudits les mieux formĂ©s, nous savons que Marc 16, du verset 9 jusqu’à la fin, n’est pas inspirĂ©.»

            Il a dit: «Il ne l’est pas?» Il a dit: «Quel genre de Bible lisez-vous? Tout le Coran est inspirĂ©.»

94        Quel reproche! Il a dit: «Qu’en est-il de Marc 11.24? Qu’en est-il de cela, est-ce inspirĂ©?» Il s’est mis Ă  citer d’autres passages des Ecritures.

            FrĂšre Reidhead a dit: «J’ai tapĂ© du pied par terre et j’ai changĂ© de sujet.»

            Quel est le problĂšme avec le christianisme? Ceci est la VĂ©ritĂ© ou ce n’est pas la VĂ©ritĂ©. J’ai tenu la Bible dans une main et le Coran dans une autre devant des dizaines de milliers de musulmans et je les ai dĂ©fiĂ©s lĂ -dessus.

95        En plein Bombay, en Inde il y a quelques mois on Ă©tait lĂ  oĂč on ne pouvait mĂȘme pas voir oĂč les gens s’arrĂȘtaient... Les gens passaient, le Seigneur rĂ©vĂ©lait qui ils Ă©taient. Je ne pouvais mĂȘme pas citer leurs noms; je devais les Ă©peler. Tout Ă©tait parfait. Les radjahs et eux tous Ă©taient assis lĂ ; ils ont commencĂ© Ă  penser... Evidemment, je pouvais saisir cela, qu’ils Ă©taient... que je lisais la pensĂ©e ou exerçais la tĂ©lĂ©pathie.

            Peu aprĂšs, un homme est passĂ©, il Ă©tait aveugle. Le Saint-Esprit lui a dit qui il Ă©tait (c’était un mendiant), Il lui a dit quel Ă©tait son nom. J’ai expliquĂ© que c’étaient les oeuvres mĂȘmes que Christ faisait. Il a regardĂ© cela un petit instant. J’ai encore regardĂ©. Je l’ai vu en vision regarder tout autour, marchant lĂ . Il est un peu grisonnant au niveau de la tempe. Je me suis dit: «C’est le moment.» Et j’ai dit: «Voici un homme, et je sais ce que vous pensez. Vous pensez que ceci est de la tĂ©lĂ©pathie.» J’ai dit: «Voici un homme qui est un adorateur du soleil.»

96        J’avais Ă©tĂ© Ă  leur temple de JaĂŻn ce jour-lĂ , avec diffĂ©rentes religions qui se moquaient du christianisme. Ils disaient: «Vous vous dites des religieux, cependant, vous fabriquez des bombes atomiques pour vous faire exploser les uns les autres avec cela. Puis, vous vous dites religieux.» Ils ont quelque chose lĂ . C’est vrai. Mais tous ceux qui fabriquent... qui fabriquent des bombes atomiques, ce ne sont pas des chrĂ©tiens de toute façon.

97        Ainsi donc, il a dit... Je... cet homme se tenait lĂ ... J’ai regardĂ© et j’ai vu en vision que Dieu allait le rĂ©tablir. Et j’ai dit: «Cet homme est un adorateur du soleil.» Et j’ai dit: «Il a les yeux crevĂ©s; ça fait maintenant vingt ans qu’il est aveugle.»

            Et il y avait un petit mĂ©decin, qui est venu, il m’avait accompagnĂ© au collĂšge mĂ©thodiste lĂ  pour obtenir une espĂšce de... un diplĂŽme dans un domaine. Et alors, il se tenait lĂ , il a examinĂ© l’homme. Et ses yeux Ă©taient tout aussi blancs que ma chemise, complĂštement aveugle: Il contemplait le soleil, il adorait le soleil et il est devenu aveugle.

98        J’ai dit: «Il sait qu’il est en erreur. Et il a dit qu’il adorait et qu’il renoncerait Ă  ce dieu qu’il adorait, et qu’il adorerait le Dieu qui lui ferait recouvrer la vue. Et si vos dieux sont si puissants, pourquoi ne venez-vous pas ici maintenant pour faire recouvrer la vue Ă  cet homme, ai-je dit, vous les musulmans, la plus grande religion dans le monde entier?»

            Les musulmans sont les plus nombreux, et ensuite les bouddhistes, je pense que le christianisme occupe la troisiĂšme ou quatriĂšme place.

            J’ai dit: «Je dĂ©fie chaque prĂȘtre musulman de venir ici et de lui restituer la vue, et il deviendra un musulman, ou qu’un bouddhiste lui restitue sa vue.» J’ai dit: «Maintenant, venez faire cela.» C’était un groupe calme. Et il l’était assurĂ©ment, pas un soupir, nulle part. Ecoutez-les.

            J’ai dit: «Pourquoi ne venez-vous pas faire cela? Vous m’avez dit aujourd’hui combien vos dieux Ă©taient grands. AssurĂ©ment que si cet homme Ă©tait dans l’ignorance en adorant la crĂ©ation au lieu d’adorer le CrĂ©ateur, assurĂ©ment qu’Il aura pitiĂ© de lui, puisqu’il veut revenir au CrĂ©ateur.»

99        Et il se tenait lĂ , marmonnant Ă  toute allure quelque chose: «J’adorerai le Dieu qui me restaurera ma vue. J’aimerais voir mes enfants une fois de plus; j’aimerais voir ma femme une fois de plus», et ainsi de suite, comme l’interprĂšte me le disait. Et il se tenait lĂ  dans cette–cette position-lĂ .

            J’ai dit: «Non, pourquoi ne venez-vous pas? C’est parce que vous avez peur de venir. Vous ne pouvez pas lui restituer la vue, et moi non plus, je ne peux pas la lui restituer. Mais ai-je dit, le Dieu du Ciel a ressuscitĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ, qui m’a montrĂ© maintenant mĂȘme en vision que cet homme va voir sa vue... recouvrer sa vue; et s’il ne l’a pas, je suis un faux prophĂšte.»

100      Oh! FrĂšre, quand vous voyez cela, vous savez oĂč vous posez les pieds. Je n’aurais fait cela pour rien au monde n’eĂ»t Ă©tĂ© la vision. Certainement pas, j’aurais eu peur de le faire. Il y en a eu d’autres qui Ă©taient passĂ©s, mais j’ai vu cet homme-lĂ  en vision. On l’a fait monter lĂ , et il... avec ses mains Ă©tendues comme ceci. Il a posĂ© sa tĂȘte sur mon Ă©paule; j’ai priĂ© pour lui, et j’ai dit: «Ô Dieu du Ciel, devant ces paĂŻens ici, qu’on sache que Tu es toujours JĂ©sus-Christ, et que ces signes et ces prodiges s’accomplissent de Ta part, Restaure la vue de cet homme.»

            Et l’homme lĂącha un cri et sauta en l’air, il courut sur... (Et le maire de–de Bombay Ă©tait lĂ , j’ai sa carte de visite ici dans ma poche.) Il a couru lĂ  et s’est mis Ă  l’embrasser, partout sur l’estrade, c’était comme un... Je... Eh bien, ils m’ont mĂȘme arrachĂ© les poches de mon manteau, ils ont retirĂ© mes souliers. La–la milice n’arrivait pas Ă  me dĂ©gager de la foule. Et cet homme a tĂ©moignĂ© partout en Inde; mĂȘme devant le PrĂ©sident de l’Inde, il a tĂ©moignĂ© devant lui. Et, Dieu voulant, l’étĂ© prochain, ils ont un lieu amĂ©nagĂ© lĂ  Ă  New Delhi, oĂč je peux faire asseoir un million dans un amphithĂ©Ăątre et tenir une rĂ©union. Ils veulent JĂ©sus-Christ.

101      Quand je vous ai dit... Je leur ai dit: «Si Dieu fait cela, combien Le recevront?» Et aussi loin que je pouvais voir, une mer de mains. Et ils ont tous reçu du coup le Seigneur JĂ©sus.

            Quel est le problĂšme? Nous avons enseignĂ© la thĂ©ologie; nous avons enseignĂ© la dĂ©nomination; nous avons enseignĂ© l’intellectualisme; nous sommes pris... enseignĂ© tout le reste, sauf ce que Christ nous a ordonnĂ© de faire. PrĂȘcher l’Evangile. DĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit, cette puissance qui Ă©tait en Christ est en lui.

            C’est la raison pour laquelle nous avons fait cela. Voici ce que nous avons fait: Nous avons formĂ© des organisations. Christ n’a jamais formĂ© une organisation. Je n’ai rien contre cela; c’est en ordre. Nous avons eu des Ă©coles, nous avons instruit des gens. Il n’a jamais dit d’instruire les gens, mĂȘme si c’est en ordre. Et nous avons enseignĂ© toutes ces autres choses. Il n’a jamais dit de faire cela. Mais Il a dit: «PrĂȘchez l’Evangile.» Et l’Evangile est la puissance de la rĂ©surrection de Christ. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est ça. «Voici, Je suis toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il est ici ce soir tout aussi rĂ©el qu’Il l’était quand Il marchait sur les rives de GalilĂ©e.

            Si Dieu ne le prouve pas, alors je suis un faux prophĂšte. Maintenant, prions.

102      PĂšre cĂ©leste, au Nom de Christ, reçois maintenant cette Ă©glise. Et comme je confie tout ce–ce groupe entier de croyants entre Tes mains, accomplis Ta volontĂ©, Seigneur, et accomplis Ton commandement, ce que Tu nous as ordonnĂ© de faire. Que nous puissions observer cela avec rĂ©vĂ©rence et de tout notre coeur. Exauce ma priĂšre, alors que je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

103      TrĂšs bien, nous avons environ vingt-deux minutes maintenant. Eh bien, j’ai longtemps parlĂ©. Je vais solliciter encore une faveur auprĂšs de vous. Veuillez rester assis trĂšs calmement, gardez votre position juste quelques minutes. Ne vous agitez pas maintenant. Dieu a fait la promesse. Dieu est tenu Ă  Sa Parole. Croyez-vous cela?

            Maintenant, combien savent que j’ai dit çà et lĂ  qu’il n’y a personne, ni moi-mĂȘme ni aucun autre homme sur terre, qui soit un guĂ©risseur? Dieu seul peut guĂ©rir. Combien savent cela? Aucun hĂŽpital ne guĂ©rit; aucun mĂ©decin ne guĂ©rit; ils ne le prĂ©tendent pas. Ils enlĂšvent des obstructions et remettent en place les os, mais c’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison. «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit, qui guĂ©rit toutes tes maladies.» C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur.

104      Maintenant, ne soyez pas excitĂ©s; ne vous prĂ©cipitez pas Ă  venir ici; ne cherchez pas Ă  toucher, Ă  pousser; regardez simplement et vivez. Dieu a fait la promesse; vous ĂȘtes les enfants d’Abraham. Or, si Dieu a fait la promesse, alors voici ce qu’il y a. Il a promis que tout ce que vous demanderiez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.

            «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» AprĂšs la rĂ©surrection, Il... s’Il Ă©tait censĂ© le faire, cet Esprit qui a Ă©tĂ© renvoyĂ©, qui Ă©tait en Christ, venir sur l’église, Il devait accomplir les mĂȘmes oeuvres que JĂ©sus avait accomplies quand Il Ă©tait ici sur terre, pour faire que l’alliance des gens s’ajuste parfaitement avec le corps. Ceci est donc le Corps physique de Christ. Et quand cela sera ressuscitĂ©, cela ira Ă  la rencontre de son Compagnon, JĂ©sus-Christ, comme Mari et Femme ou comme Roi et Reine. Les mĂȘmes matĂ©riaux qui Ă©taient dans ce Corps-lĂ  sont dans ce Corps de croyants. Le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en Christ est en nous, accomplissant les mĂȘmes oeuvres si Christ tient Sa Parole.

105      Maintenant, pour gagner du temps, s’Il vient ici ce soir et qu’Il accomplit les mĂȘmes oeuvres qu’Il accomplissait quand Il Ă©tait ici sur terre, combien parmi vous diront sans l’ombre d’un doute: «J’accepterai cela ce soir. Que Dieu soit mon Juge, j’accepterai Christ pour ce dont j’ai besoin»? Allez-vous le faire? Levez la main. Merci.

            Combien ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant? Faites-nous voir les mains, qu’on le sache. Combien n’ont jamais Ă©tĂ© dans des rĂ©unions? Faites-nous voir les mains. Juste un... Voyez, c’est lĂ  que je manque mon–mon organisateur (Voyez-vous?) pour donner ces instructions avant que je vienne. TrĂšs bien.

106      JĂ©sus n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur. Il disait: «Je ne fais rien avant que le PĂšre Me le montre premiĂšrement.» Savez-vous cela? Puis, une femme toucha Son vĂȘtement, elle s’en alla et s’assit. Il l’a repĂ©rĂ©e dans l’assistance et lui en a parlĂ©. Philippe vint ainsi que d’autres personnes; nous connaissons les histoires dans la Bible.

            Maintenant, soit Il est vivant, soit Il n’est pas vivant. Or, n’oubliez pas ça, enfants. N’oubliez pas ça. Christ est vivant. Maintenant, dĂ©barrassez-vous donc de toutes les superstitions et de tous les petits ismes, et regardez simplement Ă  JĂ©sus ce soir et vivez.

107      TrĂšs bien. Billy, quelle carte de priĂšre as-tu distribuĂ©e? M 1Ă  100? Voyez, la façon dont nous nous y prenons, les jeunes gens arrivent ici et ils amĂšnent ces cartes directement devant vous et les battent toutes ensemble. Donc, vous... vous en voulez, ils vous en donnent une. Voyez? Maintenant, c’est la raison...

            Une fois, nous avons attrapĂ© un gars en train de vendre des cartes de priĂšre dans la rĂ©union. Et cet homme arrivait Ă  faire venir des gens Ă  l’estrade. Nous avons donc arrĂȘtĂ© cela; je m’en suis dĂ©barrassĂ©, j’ai mis mon frĂšre... Et puis, quand mon frĂšre s’est mariĂ©, j’ai amenĂ© mon fils. Maintenant, il s’est mariĂ©; je ne sais pas ce que je vais faire maintenant, mais de toute façon, j’ai besoin de quelqu’un d’honnĂȘte et qui ne vendra pas de cartes de priĂšre.

108      Maintenant, pour se rassurer qu’il ne pourra pas faire cela, la premiĂšre chose, il bat toutes les cartes devant vous, et vous voyez que vous recevez votre carte. TrĂšs bien. Une autre chose, il ne sait pas Ă  partir de quel numĂ©ro je vais appeler. Je ne le sais pas moi-mĂȘme. Je me tiens simplement ici. Autrefois, je disais, prenez ceci, comme ce petit garçon ici, je lui demandais de compter. «Jusqu’à quel nombre peux-tu compter, chĂ©ri?» Il se levait: «Un, deux, trois, quatre, cinq...» ou quelque chose comme cela, on s’arrĂȘte lĂ . Eh bien, je commençais Ă  partir de lĂ .

            On a fini par dĂ©couvrir par la suite que les mamans plaçaient lĂ  leurs petits garçons et leurs petites filles pour compter jusque lĂ  oĂč le numĂ©ro de la maman commençait. Voyez? Nous avons toujours des ĂȘtres humains. Alors, pour le faire d’une façon souveraine, je vais simplement laisser cela: «Ô Dieu, oĂč que Tu me rĂ©vĂšles.»

109      Maintenant, Ă©tant donnĂ© que celle-ci est la derniĂšre soirĂ©e, prenons-en la derniĂšre partie donc. Nous prenons environ quinze ou vingt, l’une ou l’autre chose comme cela. Commençons donc Ă  partir de, qu’était-ce? M–M 85. TrĂšs bien, oĂč est 85, voudriez-vous lever la main, M 85? La dame par ici? Venez ici. 86, 86, trĂšs bien, madame, avancez directement maintenant. 87, directement par ici Ă  droite. 88, 88, voudriez-vous lever la main aussi vite que possible donc. 88, 89, trĂšs bien, c’est bon, 90? 91, 91, 91? DĂ©solĂ©, monsieur. 92, 93, 94, 95, 96, 97, 98, 99, 100. TrĂšs bien;

110      Merci, monsieur. Merci, monsieur. Je pense que nous tous, il nous faut faire un compliment Ă  ce technicien-ci, qui s’occupe du systĂšme de sonorisation ici, un vĂ©ritable gentleman, si jamais j’en ai rencontrĂ© un. Il disait... il a envoyĂ© un mot Ă  mon... par mon fils lĂ , il a demandĂ© qu’on me dise de ne pas penser au temps, qu’il consacrerait son temps et il le donnerait gratuitement. [FrĂšre Branham et l’assistance applaudissent pour le technicien chargĂ© de systĂšme de sonorisation.–N.D.E.] Que le Seigneur bĂ©nisse mon frĂšre.

            J’espĂšre qu’un jour, quand la vie sera complĂštement terminĂ©e, dans le monde Ă  venir, je pourrai m’avancer vers ce frĂšre et lui rappeler cette soirĂ©e, les efforts pour assister ces pauvres gens qui sont dans le besoin. Que le Seigneur bĂ©nisse, c’est ma sincĂšre priĂšre. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.

111      Maintenant, aussitĂŽt que ce... j’entends... Je lui ai demandĂ© de rapprocher ces gens qui sont dans ces fauteuils et autres ici ce soir. En effet, vous pouvez avoir... Regardez, vous pensez ĂȘtre un cas dĂ©sespĂ©rĂ©. OĂč est votre... Avez-vous des cartes de priĂšre? Vous n’en avez pas? Si vous n’arrivez pas ici tĂŽt, ou l’une ou l’autre chose, est-ce ce qu’il y a? Cela–cela ne... il ne vous faut pas avoir cela. Non. Regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci et vivez.

112      Combien parmi vous... Ne me regardez donc pas; regardez Ă  Christ. Voyez? C’est Lui le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirm... Combien lĂ  dans la salle n’ont pas de cartes de priĂšre et aimeraient que Christ les guĂ©risse ce soir? Faites-nous voir les mains. Vous n’avez pas de cartes de priĂšre. Regardez donc lĂ  dans l’assistance, des centaines et des centaines parmi eux n’ont pas de cartes de priĂšre. Ils seront guĂ©ris malgrĂ© tout.

            Voici ce que j’aimerais que vous fassiez. Maintenant, jeune homme, peu importe ce qui cloche chez vous, je suis juste restĂ© lĂ  Ă  vous regarder il y a quelques minutes, le Seigneur JĂ©sus peut me le dire, certainement. Cela ne vous guĂ©rit pas. C’est votre foi qui vous guĂ©rit. Cela, c’est juste pour vous rappeler que Christ est vivant et qu’Il est ici.

            Mais, et vous dans le fauteuil lĂ , monsieur, avec... dans le fauteuil roulant, et–et les bĂ©quilles, la dame qui les tient en main, et la dame sur la civiĂšre, et je ne sais sur quoi vous ĂȘtes, cela n’a rien Ă  faire pas plus que n’importe quoi d’autre. Croyez simplement et dites alors: «Ô Dieu, j’accepte cela maintenant.» Et observez ce qui arrive (Voyez?); observez ce qui arrive. Dieu honorera cette foi-lĂ .

113      TrĂšs bien. Je pense qu’on les aligne encore pour la ligne de priĂšre lĂ -bas. Ainsi donc, regardons juste une minute pendant que... jusqu’à ce qu’on ait quelqu’un ici. Eh bien, soyez trĂšs respectueux, et j’aimerais vous poser une question. Si Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il est le mĂȘme quant Ă  l’essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme quant Ă  l’attitude. Est-ce vrai? Maintenant, qu’a-t-Il fait hier? Comment a-t-Il... Quel Ă©tait le sceau de sa qualitĂ© de Messie? Dites-moi la premiĂšre chose qu’Il a faite qui avait fait... qui avait scellĂ© Sa qualitĂ© de Messie, Ă  laquelle nous pouvons penser dans la Bible.

114      La premiĂšre chose Ă  laquelle je peux penser se trouve dans Saint Jean, chapitre 1. Quand Philippe fut converti, il alla trouver NathanaĂ«l sous un arbre, en train de prier, Ă  environ trente miles [24 km] et il le ramena. Et quand il entra dans la PrĂ©sence de JĂ©sus... Maintenant, voici la premiĂšre fois oĂč Son sceau a Ă©tĂ© reconnu. Il entra dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus le regarda et dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Et cet homme, cela l’a beaucoup Ă©tonnĂ©, il a dit: «Comment m’as-Tu connu?» Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Est-ce vrai?

            Maintenant, qu’a dit cet homme, pour reconnaĂźtre sa qualitĂ© de Messie? Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Est-ce vrai? C’est alors qu’un Juif a scellĂ© Sa qualitĂ© de Messie pour le peuple Juif.

115      Maintenant, quelle est la gĂ©nĂ©ration suivante, la catĂ©gorie suivante? Ce sont les Samaritains. JĂ©sus Ă©tait en route (Saint Jean 4), Il descendait Ă  JĂ©richo, Il est passĂ© par la Samarie. Il a renvoyĂ© Ses disciples et une femme est venue. Il a regardĂ© la femme, Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Les Samaritains lĂ , suivez ceci... voyez ici Son sceau de Messie.

            Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Monsieur, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains; nous n’avons pas de coutu... pas de telles coutumes. Nous n’avons pas de relations les uns avec les autres.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»

            Et elle a dit: «Eh bien, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.»

116      Il a continuĂ© et lui a dit quel genre d’eau Il lui donnerait, la conversation a donc continuĂ©. Peu aprĂšs, Il... Ecoutez maintenant attentivement. Cette Samaritaine... Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.» Eh bien, rien, rien ne semble jusque lĂ  ĂȘtre la qualitĂ© scellĂ©e du Messie. Voyez?

            «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq. Et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as dit vrai.»

            Maintenant, Ă©coutez ce qu’elle a dit. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Maintenant, nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera de telles choses.» Mais elle ne savait pas Qui Il Ă©tait.

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a annoncĂ© aux hommes, disant: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»

117      Etait-ce lĂ  le sceau de la qualitĂ© du Messie en ce temps-lĂ ? Est-ce cela le sceau de la qualitĂ© du Messie pour les Juifs? Pour les Samaritains? Qu’en pensez-vous, vous les Gentils? Serait-ce le sceau de la qualitĂ© du Messie pour les Gentils? Le serait-ce?

            Eh bien, recevez-vous tout cela dedans? Si donc Il est le Messie, Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est ici ce soir, alors vous n’avez rien Ă  me demander, demandez-Lui simplement quelque chose. Alors, quand vous Le lui demandez, Il est donc tenu de vous rĂ©pondre. Est-ce vrai? Demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©. «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.» Croyez-vous cela maintenant?

118      Maintenant, pendant qu’ils sont encore... Je pense qu’ils sont encore sur la ligne de priĂšre. Cela... Je ne... Vous n’ĂȘtes pas la pianiste, n’est-ce pas, madame? TrĂšs bien. Venez donc ici. Etes-vous l’un de ceux qui ont une carte de priĂšre? Tenez-vous donc ici juste une minute.

            Maintenant, soyez trĂšs respectueux, trĂšs calmes. Quel beau tableau que le Seigneur nous a donnĂ©! Je... Etes-vous Espagnole, ou... Espagnole, Mexicaine? TrĂšs bien.

            Maintenant, voici une femme qui est une Espagnole, et moi, je suis–je suis Anglo-saxon. Maintenant, ceci est bien exactement tel que c’était du temps biblique. Eh bien, c’est merveilleux. Maintenant mĂȘme, l’Ange du Seigneur, la Colonne de Feu qui Ă©tait avec les enfants d’IsraĂ«l, qui les avait fait parcourir le dĂ©sert, qui a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous, Elle Ă©tait retournĂ©e auprĂšs du PĂšre, Elle avait rencontrĂ© Paul sur le chemin de Damas, sous la forme de la Colonne de Feu, que je... a mĂȘme pratiquement crevĂ© les yeux de Paul. Ce mĂȘme Esprit est ici mĂȘme Ă  cette estrade, maintenant mĂȘme.

            Maintenant, soit c’est la VĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la VĂ©ritĂ©. Et maintenant, s’Il prouve qu’Il est ici avec la mĂȘme puissance qu’Il avait au puits de Samarie, douter de cela serait... voudra dire que vous ĂȘtes perdu.

119      Que dit la Bible: «Allez et (Ne faites plus quoi?) ne pĂ©chez plus.» Est-ce vrai? Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©, c’est exact, monsieur. C’est une rĂ©ponse exacte. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Voyez? Si vous ne croyez pas, vous ĂȘtes simplement condamnĂ©; vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Et l’unique moyen pour vous d’ĂȘtre sauvĂ©, c’est d’ĂȘtre un croyant. C’est vrai.

120      Maintenant, si le Saint-Esprit, Celui qui a Ă©tĂ© dĂ©tachĂ© de JĂ©sus-Christ, lĂ  oĂč Son corps, le corps corporel, est placĂ© Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant pour... sur base de notre confession... Croyez-vous cela? Il ne peut rien faire pour nous avant que nous confessions cela, et alors Il travaille et intercĂšde sur base de notre confession. Est-ce vrai? HĂ©breux 3.1. C’est vrai.

            Maintenant, mais Son Esprit est ici. Et Il a placĂ© dans l’Eglise des dons. Et maintenant, si le Seigneur JĂ©sus vient vers cette femme et lui rĂ©vĂšle quelque chose Ă  son sujet (Je ne la connais pas.), et qu’Il le rĂ©vĂšle et agit de la mĂȘme façon qu’Il avait fait quand Il Ă©tait au puits de Samarie, cela devrait rĂ©gler la question.

121      Permettez-moi de poser une question Ă  la dame. Nous ne nous connaissons pas; est-ce vrai? Nous sommes de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre. C’est notre premiĂšre rencontre donc. Je n’ai aucun moyen de vous connaĂźtre. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez simplement la main afin que tous les Espagnols et tous voient. Voyez? Parfait, de parfaits inconnus... Dieu au Ciel sait que je ne connais pas la femme, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu la connaĂźt. Et s’Il peut... Si seulement je peux m’abandonner Ă  Son don, Il peut parler Ă  cette femme et lui dire quelque chose sur sa vie...

122      Maintenant, si je viens juste ici et que je dise: «Je suis serviteur de l’Eternel. Venez ici; vous ĂȘtes malade, n’est-ce pas?» «Oui.» «Vous allez ĂȘtre guĂ©ri (AllĂ©luia), partez.» Elle aurait le droit d’en douter.

            Mais maintenant, elle ne sait pas ce que le futur rĂ©serve; moi non plus. Et je ne sais pas quel a Ă©tĂ© son passĂ©, mais Dieu connaĂźt les deux, et le passĂ© et le futur. Est-ce vrai? Eh bien, s’Il peut rĂ©vĂ©ler son passĂ©, assurĂ©ment qu’Il connaĂźt donc son futur. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes alors sĂ»r qu’on est dans le vrai. Vous ĂȘtes bien sĂ»r.

            Maintenant, vous lĂ  dans l’assistance sans cartes de priĂšre, regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez cela de tout votre coeur, et recevez cela. Que Dieu l’accorde, c’est ma priĂšre.

123      Maintenant, madame, juste pour vous parler un instant, aprĂšs avoir longtemps prĂȘchĂ©, et voir si le Saint-Esprit donnera une rĂ©vĂ©lation. s’Il le fait, je serai content, et nous tous, nous serons contents. Et l’église a promis, les gens, de croire de tout leur coeur, si Dieu faisait cela pour nous ce soir.

            Maintenant, j’ai parlĂ© longtemps. Or, mes paroles ne sont que les paroles d’un homme, sauf ce que j’ai dit de la part de Dieu. Eh bien, j’ai dit cela Ă  partir de la Bible et j’ai prouvĂ© cela par Abraham, qu’Il est vivant ce soir. Son alliance est avec nous. Il est avec nous. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, JĂ©hovah-JirĂ©, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu.

124      Maintenant, si Dieu a dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... La Bible le dit, ce qui est la Parole de Dieu. Et alors, s’Il doit se manifester de mĂȘme, Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il pourvoira Ă  tout ce dont nous avons besoin pour faire cela. Est-ce vrai? S’il faut un prophĂšte, Il pourvoira Ă  un prophĂšte. S’il faut un voyant, Il pourvoira Ă  un voyant. Il pourvoira Ă  cela, car Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Et s’Il manifeste cela, alors c’est Ă  l’assistance de prendre sa dĂ©cision. Est-ce vrai? C’est Ă  vous.

125      Qu’en penserez-vous? Si le Seigneur me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici... Vous pouvez ĂȘtre une incroyante. Vous pouvez ĂȘtre une critiqueuse. Vous pouvez l’ĂȘtre, je ne sais pas qui vous ĂȘtes, mais Lui vous connaĂźt. Mais s’Il vous dit ce que, au moins ce pour quoi vous vous tenez lĂ , ce que vous voulez de Lui, ou quelque chose de ce genre, et vous savez que moi, je ne sais pas cela, allez-vous accepter cela? Croire cela? Allez-vous le faire? Eh bien, qu’Il l’accorde, c’est ma priĂšre.

            Maintenant, si vous remarquez bien, la dame ne me regarde pas; elle regarde par terre Ă  l’estrade. Je ne touche pas, je ne lis pas ses pensĂ©es, je me dĂ©tends simplement, je me dĂ©tends, je laisse le Saint-Esprit prendre le contrĂŽle, je m’abandonne simplement, je m’abandonne. C’est ainsi que je m’y prends; c’est un don.

126      Maintenant, si les gens peuvent encore entendre ma voix, je vois la dame disparaĂźtre d’ici. Cette LumiĂšre se tient ici, prĂšs de la femme. Elle souffre d’une hernie. Et cela est dans le nombril; elle a une hernie dans le nombril, c’est une maladie dans cette partie-lĂ  de son corps. Croyez-vous maintenant?

            Eh bien, juste un instant. Etant donnĂ© que c’est la derniĂšre soirĂ©e, j’aimerais que vous me laissiez aussi longtemps que possible. Parlons donc Ă  la dame un peu plus longtemps.

            Maintenant, vous savez que c’était vrai, je ne sais quoi c’était; c’était une maladie. Mais c’était la vĂ©ritĂ©. Je n’ai aucun moyen de savoir cela. Est-ce vrai? Non, aucun moyen de le savoir. Eh bien, maintenant, si vous croyez que je suis Son serviteur, qu’Il fasse autre chose afin que vous croyiez.

127      Oui, il y a autre chose que vous aimeriez savoir. Il y a autre chose que vous dĂ©sirez dans votre coeur. C’est comme les fils d’IsaĂŻ qui Ă©taient venus auprĂšs du prophĂšte pour savoir oĂč Ă©taient leurs mulets, vous dĂ©sirez ardemment autre chose. Et cela concerne... Je vois apparaĂźtre Ă  cĂŽtĂ© de la dame, si les gens peuvent encore entendre ma voix, il y a une petite fille. Et la petite fille a, on dirait, des rougeurs. C’est vrai. Et je vois apparaĂźtre un petit garçon. Et le petit garçon s’est fracturĂ©. Il s’est fracturĂ© le dos, et cela fait que ses cĂŽtes sont ressorties, ses–ses os, on dirait. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas?

            Eh bien, vous savez, c’est lĂ  dans votre coeur, madame, quelque chose s’est passĂ©, n’est-ce pas? Effectivement. Vous avez reçu ce que vous demandiez. Votre foi vous a amenĂ©e Ă  recevoir ce que vous avez demandĂ©. Allez et recevez cela, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            L’aimez-vous? Le connaĂźtre, c’est la Vie. Maintenant, croyez simplement. Ayez foi; ne doutez pas, croyez simplement.

128      Maintenant, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Dieu nous connaĂźt tous deux. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt certes bien. Mais s’Il me rĂ©vĂšle ce que vous voulez de Sa part, allez-vous L’accepter?

            Vous souffrez gravement de nerfs. C’est un... plus comme de la lassitude, ou une maladie de nerfs, vous ĂȘtes simplement bouleversĂ© tout–tout le temps. Et vous avez quelque chose qui cloche; vous essayez de vous dĂ©placer de cĂŽtĂ© en sortant d’un fauteuil. Je vous vois vous lever, on dirait de cĂŽtĂ©; cela est au niveau de votre hanche, quelque chose qui cloche au niveau de la hanche; c’est l’arthrite de hanche. C’est vrai. Et puis, il y a autre chose que je vois, vous vous tenez comme ceci. C’est dans votre poitrine. C’est vrai. Une grosseur. Exact. Vous avez peur, mais ne vous inquiĂ©tez pas, cela va vous quitter maintenant. Allez et croyez en Lui. Votre foi, donc... que Dieu soit misĂ©ricordieux...?...

129      Bonsoir, madame. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre aussi, mais le Seigneur vous connaĂźt, n’est-ce pas? Votre maladie est au niveau du poumon. C’est vrai. Je vois que vous aviez quelque chose comme les rayons X, le... comme le VTV, ou quelque chose comme cela. Exact. Vous utilisez beaucoup vos poumons. En effet, vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, une femme prĂ©dicateur. C’est exact. Viola, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Vous venez de Vallejo, en Californie, n’est-ce pas? Maintenant, rentrez, et soyez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. «Si tu peux croire, tout est possible.»

130      Maintenant, madame, je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Mais Christ nous connaĂźt tous deux. Si JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce que vous voulez, allez-vous recevoir Christ comme votre... la dĂ©livrer?

            Maintenant, elle est extrĂȘmement bouleversĂ©e au sujet de quelque chose. Il s’agit de ses nerfs. Elle est tout troublĂ©e au sujet de quelque chose. Et de plus, vous avez mal Ă  votre pied. C’est vrai. Et ce qui vous rend nerveuse, c’est que vous avez subi une intervention chirurgicale lĂ . Et cette intervention chirurgicale, c’était Ă  cause d’un cancer de sein, et depuis lors, cela vous a rendue nerveuse. C’est exact. Croyez-vous maintenant que tout cela vous a quittĂ©e? Vous vous sentez bien maintenant. Vous resterez ainsi, car votre foi vous a guĂ©rie. Poursuivez votre route, vous rĂ©jouissant et Ă©tant heureuse et rĂ©tablie, au Nom de Christ. Amen.

131      Et cette dame est sourde-muette... Non elle ne l’est pas. Cette dame ne parle pas anglais. C’est tout Ă  fait vrai. L’Esprit... Elle est... Venez interprĂ©ter pour elle. Amen. Ayez foi. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes ici pour une cause noble, jeune dame. Saisissez mes paroles pour elle. Vous dĂ©sirez quelque chose de noble. C’est au cours de mon sermon de ce soir alors que je prĂȘchais sur Abraham, vous ĂȘtes venue ici, vous avez reçu une carte d’une certaine façon et vous ĂȘtes ici. Vous voulez que je prie pour que Dieu vous donne un enfant. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

Voir le texte anglais seulement

Jehovah-Jireh

E-1 Return to Oakland, California, again for meetings... And I was just talking to a brother out there who has worked with the Jews, and he was telling me that here about three years ago when I just got in home, and his wife was very ill and she was having a baby; and the doctor said that the baby would be deformed because that she had a, measles or something. And we prayed, and the Lord delivered the baby perfectly normal and well; it's a lovely child.

E-2 And today as I got into my mail from last night, I have never seen hardly so many nice things the Lord has did and such nice people. I was reading of a Baptist minister who's here in the service and is perhaps here now, turned loose of everything he's got for the glory of God.
And other ministers, and so forth, how their compliments on the messages, I'm so thankful to you my brethren, both Presbyterian, Baptist, and--and Covenant, and I believe there was another one, Missionary Alliance.
And that Missionary Alliance man gave a word to me that, a little testimony I shall never forget. Said it was in Florida not long ago, and three, four years ago... Is this the man setting here? Well, bless your heart, brother. I... And he was real sick and was about ready to give up, and he come into the prayer line, and--and I believe that the Lord told him through me that he had cancer. And in three days he passed the cancer, and it's all over and gone, and he's been years and carrying on charges for the Lord. It... And the man's setting right here before me; I didn't know it.

E-3 You know when you... I get off of planes, and off of trains, and people saying, "Brother Branham, don't you remember me, you prayed for me with so-and-so?" I just wonder what it'll be when I get off the old ship one of these mornings on the other side. I suppose maybe I've prayed for well over a million people or more, and the Lord has did some great things.
I want each one of you tonight to have faith and believe. This has been a wonderful stay. And I was talking to the business men that's here, Brother Borden; and I was telling him today, he and his friend... And, by the way, he was telling me that his little boy, or little boy of the other friend, was on the platform last night, and, something another about it. I just forget now what it was. My mind's so tired I can't hardly think.

E-4 And now we're going to go to the snow country tomorrow, the Lord willing, up where they're having the blizzards, and from there into Canada, across Canada, and maybe around the world then. Maybe the Lord willing, soon I can get back. But I want to ask you minister brothers one thing: do this, please. While this great spirit of unity, with one heart and one accord is with us, don't let it die. If you can stay, have to stay on your knees day and night, keep that spirit among you, brethren and sisters.
Of all my travel from east to the west now, and back and forth as we call it, Brother Arganbright, Indiana jogging, place to place, this is the only place that I see that really right now could come a sweeping revival, is right here with you.
The Spirit is here. If you judge me to be God's servant, the Spirit of God is here. That's right. It's here.

E-5 And I'm trusting to God that there'll be revivals in every church throughout the land, through here. And it's the only hope that we have right now, of the salvation of this great church, that we have come out to rub shoulders with, and to take arms with, and to march on to the forefront. And I pray that it will never cease till Jesus comes.
And now, I believe that Brother Erickson is coming in pretty soon for a citywide revival. I was told that by Doctor Can--Canada, I believe. And Brother Erickson is a friend of mine. I've met him two or three times, a very fine man. And I just trust that all of you will cooperate a hundred percent, and God will just... If it's in this place, I hope that they'll just have to put the police on the street to keep order for the people coming, and you have a great revival.

E-6 I got a letter today from my old friend Doctor Morrison here, that's in the city; he usually sets right along here. But he's missing tonight, and he wanted to see me. And I'm sorry, brother, I just got to it today. Bless your dear heart my dear, beloved brother. If some of his people's here, you tell him I wished I could've got it a little sooner to see him, but I'll make appointment with him now, God willing, the next time through here I'll come see him. And he's a very gallant man.
Somebody's pointing a finger to him somewhere. Yes, Doctor, God bless your heart. He was the man who sponsored me first here in this city. And the Lord bless you, and I'm so glad to see you, and up and going and still preaching are you? Well, amen. Ha, ha. Wonderful. Oh, yeah.

E-7 You know, I see those men of that age; I'm forty-seven, and I told the wife; I said, "Honey, I think I just better kinda get out of the way." I said, "I'm getting old, and I don't know, the younger men are coming on, kids and so forth." I said, "Maybe I'll just have a little school somewhere and teach other ministers the best I can and the kiddies to send them out, so forth, when they want to come."
And this, Doctor Morrison, here and Doctor Canada, I went over to his place, and there he was seventy-six, and been mashed all up in an automobile accident, preaching twice a day on the radio and pastoring a church of fifteen hundred seating capacity.
I said, "I'm not tired; I just thought I was." And here... God bless your gallant souls, brethren.

E-8 When I cross over the border, one of these days when we all meet on the other side, it'll be a suppertime. And how I think tonight of setting--standing here on this platform to speak the Word, and to think that there's men sitting there, not only them men but others with them, who was preaching the Gospel before I was born. And here I am tonight to stand here. Brethren, I want to say this to, as a salute to you. You paved the way for what I'm bringing. That's exactly right. God bless those men is my sincere prayer.
Yeah, they stood on the corner and played a guitar, and throwed rotten eggs at them, and things like that. Where I come along and get into an auditorium, just running over the highways that they paved. That's right. God knows every little move, and it's-- everything's down. I'm sure there'll be a great reward for you someday.

E-9 Now, tonight I want to take this just a moment's time for express for my wife, my son, my daughter-in-law, and myself, that we have appreciated the kindness and the welcome that we've had in this city. And we want to thank each and every minister whose been with us, cooperating and helping us, for every person that's visit us, for your support financially to the--keep the meeting going, for the love offering that you gave me the other night. The Lord bless you.
I believe the Bible said "Insomuch as you have done unto the least of these My little ones," and that would be me. He said, the Lord Jesus said, "you have done it unto Me."
And I pray that God will give you the desire of your heart, every one of you. I thank you from the depths of my soul.

E-10 And then again for your spiritual support, which has been what's made the meeting. You've come in with different ideas of different denominations and everything. But you forgot them, just walked right in here, and put your shoulders to the Word, and went right with us. God bless you. Oh, that means something. It makes me feel like I--that everything that I've ever tried to put forth, this would pay for it right here.
And the great testimonies that's been wrote in, we're just filing them away right now. Of not only just what someone said, but doctors reports of what's happened. And it's been wonderful. And there's many of those who's never even touched this platform, that's never even been called out there in the audience. The Lord has healed them just setting in the Presence of the Lord while He's here to heal. Isn't that the real way to do it? In the Presence of the Lord was there to heal the sick. So wonderful, the hundreds that's come to Christ, backsliders that's come back. We just thank you.
And I want to mention in that too, Brother Arganbright. I thought he was gone, but guess he come back. So we're thankful that he is here with us, and he, I know that's his expression, too.

E-11 Now just before we open the Book... Which I don't claim to be a theologian. I'm not, because I only have a seventh grade education.
Here some time ago in Fort Wayne, Indiana, I was speaking, and there was a man come behind the curtain, after they taken me back there, and I was resting up a little bit before I... just so, so tired... The Anointing is what makes me so tired. Then when It leaves... When I'm here It's all right, but it's when It's going off of you, that's when it gets you.
And then when I was back there and this fellow came to me. He said, "Say, preacher, my," he said, "your grammar is poor."
I said, "I know it." I said, "I only have a seventh grade education."
And he said, "Oh, my," said, "that's no excuse; you're a man."
I said, "Well, we was so poor I couldn't go to school when I was a boy. There was nine of us boys and one girl in the family, and dad wasn't very strong, so I had to work."
He said, "Oh, but now," said, "you're a man."
I said, "Well, since the Lord called me, I'm so busy praying for his children till..."
Said, "Well, look," said, "some of your grammar, and the crowds that you got out there..." He said, "Your grammar's so poor you should be ashamed of yourself."
I said, "I am."
And he said--he said, "Now, for instance," said, "you said 'all you people crossing by this 'polepit.'"
I said, "Wasn't that right?" I didn't know no different. And he said... I said, "Wasn't that all right?"
He said, "No." He said, "You should said 'pulpit', and your congregation would have enjoyed you better."
I said, "Brother, I don't want to hurt your feelings," but I said, "that congregation don't care whether I say 'polepit' or 'pulpit', just so I live the life, preach the Word, and produce Christ, that's the main thing." That's right; Uh-huh. That's right. Thank you.
I might not know the Book too well, but I know the Author real well, and that's the thing that's--that's good. So I believe He will let us know just in the book as we have need. Now, let us bow our heads and speak to the Author, just before we read His Book.

E-12 O precious Lord, tonight as I think about the snow drifts yonder ahead of us, and the meetings, and overseas, and down into the jungles, and, oh, it's kind of seems a little hard to leave this good, warm fellowship where the home fires are burning, and everybody loves you, and the Spirit a moving to go out there to be challenged by witch doctors and devils and... But go into all the world and preach the Gospel, that was the commission, Lord, and that we must do.
And I pray that You'll bless the folks here at home, and may they remember, Lord, us in prayer as we go to stand on the battle front for the Lord Jesus.

E-13 Now, we thank You for these things that You've done for us this week, especially, Lord, for Thy omnipresence, knowing that You are here, and for Your Word, and the confirming of Thy Word, the confirmation that You are risen from the dead and a living Christ.
We pray that You'll bless the words that we're to speak tonight. And meet with us, Lord, and give us one of the greatest nights that we've had yet. People are waiting with great anticipation. And, Lord, while this great anticipation is on, may men and women look from this earthbound condition that we're setting, to a heavenly Father, that's ready to pour out His blessings and power upon us.
Grant it, Father. We ask it in Christ's Name as we fellowship around His Word. Amen.

E-14 I wish to take--to read just tonight, a little out of the Old Testament, of Genesis the 22nd chapter and the 7th and 8th verse, and perhaps the 14th. And I love His Word, and if you love His Word you've got to love Him. And if you love Him, you love His Word.
And Isaac spake unto Abraham his father, and said, My father: and he said, Here am I, my son. And he said, Behold the fire and the wood: but where is the lamb for the burnt offering?
And Abraham said, My son, God will provide himself a lamb for the burnt offering: so they went both of them together.
The 14th verse:
And Abraham called the name of the place Jehovah-jireh: as it is said to this day, In the mount of the Lord it shall be seen.
Now, may the Lord add His blessings to His Word.
I want to ask you one more favor. When I'm overseas, and the challenge of the witch doctors, the winds are hot, can I remember, will you pray for me? Do that. Pray for me.

E-15 I think of that sometime, when you're right in those great moments, and see the God of heaven step right in and change that scene. Oh, it's so wonderful. I think that the folks are home are praying now.
See, we mustn't get in our minds that God just works with one individual; He works with us as a body. We're all one. One's just as important as the other one. We got to be together to make the body of Christ.

E-16 Now, I want to use my subject for just a little while if I'll maybe take my watch off that I won't get too long. And I want to speak on the subject of "Jehovah-jireh." It's a very deep subject.
Now, "Jehovah-jireh" means "the Lord's provided sacrifice." Now, God appeared in the Old Testament in seven compound, redemptive Names: Jehovah-jireh, "the Lord will provide a sacrifice", Jehovah-raphi, "the Lord that healeth all thy diseases." Jehovah-manasseh, Jehovah the Armor, the Buckler, the Shield, and so forth, seven compound, redemptive Names. Those redemptive names are inseparable. You can't--you can't separate them, because they each one apply to an attitude of Jehovah.

E-17 And the night when the picture was taken, that you see here now, of the Angel of the Lord, Mr. Best, the Baptist minister, holding the debate with Brother Bosworth... Brother Bosworth said, "If you'll just answer one question, Brother Best, yes or no, we will settle it, and I'll walk off the platform, the congregation be the judge." And he, the moderator let him ask, and he said, "Was the redemptive Names of Jehovah applied to Jesus, yes or no?" That settled it. Sure.
And if He wasn't Jehovah-jireh, He wasn't the Lord's provided Sacrifice. If He was Jehovah-jireh, He had to be Jehovah-raphi, the same yesterday, today, and forever. So that settled it. So you can't--can't separate those names.
And they are applied each one to Jesus. And that's Jehovah's attitude always to His people: the Provided Sacrifice, the Healer, and the Buckler, and the Shield, and whatmore. Jehovah was then; Jehovah is today.

E-18 Now, we're going to speak on this marvelous character, which we... I've spoke on it for, maybe take a subject of three or four weeks and stay right with it, and never leave that subject on Abraham.
And I've took subjects out of the Bible in meetings. One time I took Job in the Bible, and I got over there to where he was on the ash heap. And I stayed right there; I'd been on Job for almost a year. And then I got him to the ash heap, and there's about three weeks I just kept on. And a lady, nice, she wrote and said, "Brother Branham, when you ever going to get Job off the ash heap?" She was nice--nice about it, but you know, I was making a point right there, and when finally the Holy Spirit broke through, people just streamed to the altar.
Oh, God takes little Scriptures, and how He can just drive them home if we'll just wait on Him a little bit. He works in His Word.

E-19 Now, we're going to speak of Abraham. And I love to speak of Abraham, and the reason that I have chosen this for a text tonight, is the closing, where there's lots of anticipation.
Now, Abraham was just an ordinary man. He wasn't any different from any of us, just the same. People today, when they see God put a gift in the church, some people tries to stand that person up as some great big outstanding something. Well, that's wrong. You got your mind on the person then instead of on the Christ. We're all just the same. The Bible said that Elijah was a man subject to like passions as we are. He just had the same ups-and-downs that we have.

E-20 Now, my people formally are Catholic; you all know that. And they're great on, "holy man, holy man." But to me it's not holy man, it's holy God. That's right. It's God is the object; we're men, all the same.
Notice, but Abraham was just an ordinary man, came down from Babylon. And he dwelt there in the land of Shinar. And perhaps his diet was, go in of a morning and pick some berries from the bushes, and go back out and kill an animal and have his noonday meal, and some more berries for supper, and so forth. And he had married his half sister; her name was Sarah.
And while Abraham, being just an ordinary man, God chose Abraham by election. Not because he was different from any other man, but it was cause that God's election has to stand sure.
Now, may we take our time and not be in no hurry. We want to comb this just a moment.

E-21 Now, if God called Abraham by election, and give His Covenant to Abraham unconditionally, not, "if you will do this," or "you will do that"; it's "I have done." Not nothing that you had--Abraham had to do, it's what God has done.
Now, God made a covenant with Adam. Adam broke the covenant. Every time man makes a covenant with God, he breaks it. So God made the covenant with Abraham unconditionally. God was determined to save man.

E-22 Now, and now you say, "Well, does God still call, make His covenant unconditionally?" Absolutely. The Bible said that Christ said, No man can come to Me except My Father draws him first." No man don't seek God at any time. It's God seeking man.
That's his nature; he's a fallen being. And Adam well expressed the nature of man in the garden of Eden when he realized he was wrong. Instead of going through the garden screaming, "Oh, Father, where are you?" it was God going through the garden screaming, "Adam, where art thou?" And instead of Adam coming out and confessing his wrong, he was hiding in the bushes. That's the very nature of man to begin with.

E-23 A man is a failure; he's totally lost at his birth. There is no good in man. If there's anything good about a man, it's what--the part of God that's in him. For a man in himself is totally no good. And there's any goodness about him all--at all, it's God that's did it for him.
So we cannot say that we did this to deserve this. We prayed all night to get this. It isn't whether you do this or that; it's God. It's not him that willeth or him that runneth; it's God that showeth mercy: lays in the hands of God.

E-24 And Abraham received the covenant, not on condition, "If you will..." but, "I have already done it."
Now, you say, "Brother Branham, if I was Abraham, I would feel very good then." Listen, that covenant was not only made with Abraham; it was made with Abraham and his seed after him. So we are the seed of Abraham. If we be dead in Christ, we take on Abraham's seed and are heir according to the promise.
And the way you become Abraham's seed is when you have the faith that Abraham had in the coming of Christ, and you accept it, and you are filled with the Holy Spirit; then you are Abraham's seed and are joint heirs with Christ with him in the Kingdom. Oh, brother. If the people could only realize that.

E-25 If the church tonight, would stop thinking it's something that you have to do, it's something God has already done. You're just putting the cart before the horse. And it won't run right. Just forget about what you have to do, and realize what God has already done. Then you'll get the cart running right.
But now as long as you're trying to push it along... turn it around. Don't say, "If I do this, and if I do that..." look, say, "It's already done; Christ did it for me. Praise be to God," and accept it.
It's already a finished work. God called you, by grace are you saved through faith (See?), not works, but through faith, by grace of God.

E-26 God so loved the world, He gave His only begotten Son. Now, look, not that God had to do it, but because that God did do it. And when God's love was projected, sovereign grace had to produce the object that His grace projected, or His love projected.
And when you will love God, and believe God, grace will project the object that you ask God. Do you see it? See, you're Abraham's seed, then you love God. And when you love God, so love Him that you believe His Word and accept His Word, then sovereign grace will come down and project what you ask God, 'cause He can't keep from it. That's the basis that it's on. It's love. And love will project grace, and grace will project the object that you're asking for.
You can't get it by emotions; you can't get it by scholarship. You never get it by education. You never get it by sensations. You get it by love. You believe Him and take His Word for it. And when you take His Word, that makes Him love you. And you get what you've ask for.

E-27 Now, notice, Abraham was just an ordinary man. And God by election called him, and said, "Abraham." And notice, and this is a lot of encouragement for we older people. Abraham was seventy-five years old before God ever called him. And his wife, Sarah, was sixty-five years old. And they'd been married since they were young, perhaps, let's say Sarah being sixteen and--and Abraham twenty-six. And when they were married, they'd lived as husband and wife all this time, and she was barren. She had no children. And perhaps Abraham might've been sterile.

E-28 But I want you to notice, God told Abraham that something was going to happen, that was absolutely impossible for it to happen. He said, "Abraham, you're going to have a child by Sarah," and through this child, how the blessings was going to come.
Now, mentally speaking, that was impossible. It could not have happened, 'cause Abraham was seventy-five, and Sarah sixty-five, about fifteen or twenty years a past menopause. She was gone. Her... The womb within her was dead. She was sixty-five years old. Menopause hits from thirty-eight to about forty. And she's out of it before she's fifty, or by fifty. And here she is sixty-five.

E-29 God said to Abraham, "You're going to have a baby by Sarah." And Abraham did not stagger at the promise of God through unbelief, but accepted what God said was going to happen. Regardless of how ridiculous it seemed, Abraham didn't look at all the things around him, or he didn't look at the--the deadness of the womb of Sarah, neither considered he his own body, then dead. But he believed God, and called those things which was not, as though they were. Amen.
Oh, my brother, there's the Gospel. Watch it now, how it moves up, begins to come into existence, come into motion.

E-30 Now, what do you think would happen today if an old man of seventy-five years old and his little feeble sixty-five year old wife went down to the doctor and say, "Doctor, wife's bought a great big bunch of Birdeye and a lot of pins. And we want to make arrangements with you 'cause we're going to have a baby."
Why they would've... Doctor'd say, "The old fellow is just a little bit off at his head."
And people who really take God at His Word are considered that way (That's right.), considered a little crazy. It's always been, and it always will be, as long as you have the world here who doesn't know any different.

E-31 So now, Sarah went by... I can see Abraham and Sarah doing their shopping, getting ready, when it was absolutely impossible. But against hope, he believed in hope, because God said so. That settled it.
I can see him going down the street, smiling, say, "I tell you, fellows, this is going to be wonderful."
And some of them say, "Poor old Abraham, he sure has slipped. I knowed the old fellow's reading the Bible too much; that's what's the matter. There's just something has happened to him. Now, that old fellow there at sixty-five years old, his wife, and him seventy-five and say they're going to have a baby, and shopping for baby clothes? And he's lived with her for all these years, and she's barren, and now the poor old fellow is just slipped a little bit."

E-32 But what was--made Abraham that way? He had the promise of God, and he believed what God said was the truth. That settles it. Right.
Now, if we be Abraham's seed, we take God's Word just at the same face value that Abraham did. Amen. I'm not "amening" myself, but "amen" means "so be it."
Now, God told Abraham what was going to happen. He didn't say when it was going to happen. He just said it was going to happen.

E-33 What about the man here in the wheelchair? What about the lady in the stretcher there, some of you? You say, "Oh, doctor says I--I--I can't get well." Well, maybe the doctor's telling you everything he knows. But what did God say about it? That's what makes the difference.
Some of you setting there, eat up with cancer. Maybe this crippled man may live an ordinary long life. He may live a lifetime like that. But you, eat up with cancer, or maybe with a heart trouble, with a blood clot right near to take you now, unless something happens, you're going to die right away.
The doctor said there's no hopes for you. That's what the doctor says; that's his knowledge tells him that. But you see, we don't look to the knowledge of man. God said, "I'm the Lord Who heals all your diseases. If thou canst believe, all things are possible." Now, it depends on how much faith you can appropriate, how much you believe that.

E-34 Now, notice, Abraham, when he was given this covenant, he was asked to do something: that was to separate himself from the unbelievers. And every one of Abraham's seed that comes to God, they're asked to do the same thing. We're not to yoke ourselves up with unbelievers. Separate yourself.
You know, the world today is wanting mixers. You know, I heard them voting one time at a church. And there was a good old pastor standing there that I knowed. He was a real man of God. And he was to be voted, to see if they'd take him to the church. And you know that bunch of deacons and deaconess, they said, "We don't want him. We want a man that's sociable, and is a little mixer, that won't always be harping about drinking and smoking and these things there." They wanted somebody who would take a little sociable drink, go with them on their parties, and tell them little dirty jokes, little smutty things.

E-35 Listen, the world wants mixers, but God wants separators. That's right. Separate yourself from all the things of the world. God wants somebody to separate themself. And the children of Abraham, God's children, they separate themselves from the things of the world. The Bible said, "Come out from among them and be not partakers of their unclean thing. And I will receive you unto Myself, and you'll be sons and daughters to Me, and I will be God to you." Separators...

E-36 Now, Abraham had to separate hisself from his kindred, from his people. And another thing he was asked to do, he was asked to sojourn in a strange land, with a strange people, speaking a strange language.
Well, it's just the same today, just doesn't change. Men are to separate yourself and to walk with a different people. You young men that come to Christ, when you used to go down to the pool room, you stay away from that territory, and go with those boys whose goes to church and to prayer meeting.

E-37 You women that used to have your pink tea parties, and tell little jokes, and call it your stitch-and-sew and sew-and-stitch, and stitch-and-sew and talk about miss so-and-so, you get away from that kind of a party and go to an old fashion prayer meeting.
And in your church where you used to boil up some old tough rooster and sell him for fifty cents a plate so you could pay the pastor off. You quit that: the church that gets right with God, God's got a program how to take care of the preacher, if you'll just take care of that. That's right. You don't have to have soup suppers and all these other things. God just takes care of it if you just follow His program. We are to separate ourselves from all these things.

E-38 Notice. Now, and when Abraham started out, and he got going into a strange land, and finally by and by he didn't separate himself, and Lot begin... Trouble raised up. And God never did bless Abraham until he separated himself from Lot. When...
And that's the reason today... Church, may I say this with the heart of a minister of Christ; that's what's the matter with our church today, at our churches. We've got to absolutely separate ourselves from the things of the world. And as long as we're still hanging on to little old things of the world, God will never pour out His blessings and bless us the way He wants to, 'cause He can't do it. That's right.

E-39 Our gifts of healing, we know they're miniature. Our gifts of tongues, why, it's never hit its right place. The gift of prophecy's so frail and faltery. What's the matter? There has never been a real foundation laid yet that the church can be laid on.
What we need is an example. We need men and women who separate themselves from the things of the world, accept God's Word and build on that sound Gospel of the Bible. That's what the world needs today. Then you'll see great gifts poured out. You'll see great things happening, when the church gets united, and all the "isms" out of them, and start moving on.

E-40 Now, as we notice, going just a little further. We find that when Abraham had separated himself from Lot... And I want you to notice the Christian act in Abraham. He said, "Lot, you take the choice." Lot, being backslidden in his heart, he took the well watered plains of Sodom and Gomorrah. But Abraham had to take the poor. He had to take the barren ground. But he was satisfied, no matter what his estate was, he was satisfied that God was with him.
I'd rather have the Presence of God with me and be called a "holy-roller" than be a archbishop in some other church that couldn't believe the powers of God. That's right. If I had to worship in a mission or a brush harbor, I'd like to be where the Spirit of God is. That's exactly right.

E-41 And when he separated himself, then God told Abraham, "Stand up. Look to the east, to the west, to the north, to the south." Said, "Every bit of it belongs to you." That was good enough. "It's all yours; walk through it." I like that, "Walk through it."
That's what's the matter with the church today. When a man is borned again of the Spirit of God, every Divine blessing in this Bible belongs to you.

E-42 Well, when I buy a house... Why, it's just like if this place belonged to me and it was a big arcade. And I come in here, I want to find out what I got. I go around, pull out this drawer and look in it see what I got in here, go over here and see what I got over here. If anything seems just a little too high, I get me a step ladder and go up to it, find out what it's all about.
And when I got saved, brother, I took this old treasure Book of God and looked through It to see what I possessed. I find out that every blessing that's in that Bible belongs to me, and it belongs to every believer. Yes, sir.
If some of them seems to be a little out of my reach, I'll pray till I get to it. That's right. Every promise in the Book is yours.
This great arcade of God's economy belongs to every believer. And by one Spirit we're all baptized into this big arcade. And every thing in there belongs to us. And we're heir of all things, and every promise of God. Amen.

E-43 When Abraham got old... Now, he got to be about... I can imagine hearing Abraham after about the first month, here he comes in laughing, said, "Sarah, how you feel, honey?"
"No different."
Said, "Well, hallelujah, we're going to have it anyhow." That's right.
Those out on the street said, "What about it Abraham? It's been twenty-eight days since then, how's things down at your house?"
"Doesn't make any difference how they are down there, it's all right up there." Depends on what you're looking at. What about these...?...

E-44 [Blank.spot.on.tape--Ed.]... "When they come out, they'll knock me in the head. Well, they'll never feed me."
But if that old mother was well instructed, she'd say, "Wait a minute, sonny, looky here. You have a birthright. Don't make any difference what you look at, what you look like, rather, but when the priest comes and finds out, when the owner finds out that you're born, no matter what condition you're in, the priest will never see you, but a lamb without a blemish will have to die in your stead."
Oh brother, stop looking at your self and look at your sacrifice. If you can find any fault in that, all right. But if you find no fault in that, then you're perfect. Amen. 'Cause it's not you that God's accepted; He accepted Christ, and Christ accepted you. And you are dead, and your life is hid in God through Christ, sealed by the Holy Ghost and all the devils in hell can't turn you out of there (Amen.), for you are God's property. God never looks at you; He looks at Christ.

E-45 Now, notice, then another six months passed. "Sarah, how you feeling, honey?"
"No different."
"Glory to God, we're going to have it anyhow."
"How do you know? God said so. That settles it."
Ten years passed. Now, she's seventy-five; he's eighty-five. "What about it, Abraham?"
"How do you feel, Sarah?"
"No different."
"Glory, we're going to have it anyhow. Praise God, oh hallelujah," he said. The Bible said instead of getting weak, he got stronger all the time.

E-46 Now, aren't we poor examples of Abraham's children? If we don't get healed in one minute, there ain't nothing to it, nothing to it. Oh, and then you call yourself Abraham's child? Abraham got stronger all the time, 'cause the longer it waited, the more miracle it was going to be.
He said, "It's got to happen, God said so." And when Abraham was ninety and nine years old, right at a hundred years old, he still was believing that God was going to do it. And Sarah was ninety.

E-47 Notice, God said, "Come out here Abraham, I want to speak to you just a little bit." And He got him out there; He said, "Abraham, I am the Almighty God. Walk before me and be perfect." At ninety-nine years old...
And the word "Almighty" there comes from the Hebrew word "El Shaddai" which means "the bosom." "I am the Breasted God. I am the Nurse. I am the Nurser, the Breasted, not breast, breasted like the woman. For He was wounded for our transgressions, with His stripes we were healed: the Breasted God, not just one, but two: Wounded for our transgressions, with His stripe we were healed.

E-48 Other words, "Abraham, you're ninety-nine years old, but in My sight you're just a little baby." That's right. "Only thing I want you to do is lean right here on My bosom, and just start nursing, and stay right there. I'll bring you to your strength."
And a little baby, when its mammy... It's--it's got sick, and it's fretting, and it's weak, the little baby holds right on to the mother and nurses the mother's strength through the breast until the baby is well.
And that's what Abraham was doing, was holding on to God's breast of promise and nursing from God the eternal strength that taken to make him back a young man again. Amen.

E-49 Not only is the baby nursing strength, but it's satisfied while it's a nursing. He's not jumping from pillar to post. He's staying right put on the Word of God. "God, You promised it, and I'm satisfied You're going to do it. I know You can keep Your Word. I stay right with It."
And tonight He's the same Breasted God that He was then. He's the same yesterday, today, and forever. If you have need of salvation, lay onto God's promise and nurse from Him.

E-50 You say, "I have the most ups-and-downs, Brother Branham." Love Him with all your heart and just keep pulling His promise to you. I tell you, He's got more vitamins in that Word than all the drug stores in the world have. That's right.
Believe it! Just see if he don't give you a little hypo once in a while in the good old fashion Holy Ghost meeting, just Spiriting you right up. And if you're sick, hold on to His Word, God promised it. He promised it; He's got to do it. He's El Shaddai, the bosomed, the All-sufficient One, the strength Giver. He's just the same yesterday, today, and forever.

E-51 And then he wanted to know how it was going to be done. And if God didn't do something for him there, I hope the church can see it. He took Abraham and said, "Take a heifer of three years old, and take a--a sheep at three years old, and a she goat at three years old, and a turtledove and a pigeon." And Abraham cut them in two, all but the birds, and he laid them down, and he watched the birds off of them until the sun went down. Now, watch how God told Abraham and foreshadowed Christ.

E-52 Now, when the sun went down, the first thing fell on Abraham was a deep sleep. "Now, Abraham, I want you to know, it's--I am the One that's doing it; you have nothing to do into it; you're out of the picture."
And Abraham went to sleep. And when he did, the first thing he saw was a smoking furnace, where every--or a great darkness, which every man has to do, is die. After that, a smoking furnace: hell, where every sinner deserves to go. But then beyond that went a little white Light. And It went between these sacrifices, cut these pieces together, It went back and forth making a covenant.

E-53 Now, that may seem strange to just the mind that has never studied the oriental customs. We have so many customs, so many things. The Bible was written an eastern Book for an eastern people. We are a western people trying to put east--western interpretation to an eastern Book.

E-54 Now, look, when we go in for instance, like a, you and I go to make a covenant. We say, "Will you do this?"
"Yes" shake hands, that's west.
Let's go down into Japan. How do they make a covenant? They make a promise then they get a little cruse of salt and throw salt on each other. That's a covenant in Japan.

E-55 What was it in the time of Abraham? They went and killed a beast, cut it open. They wrote out what they were going to--their agreement, what they were going to do. And they taken this agreement, and they tore it in two; one taken one and one the other part. And they took a oath over this dead beast, "Let their bodies be as this dead beast was if they broke this covenant."
What was God showing? What was He doing to Abraham? God was showing what He was going to do by Christ Jesus, was making the covenant. And God taking His own Son to Calvary, and there He tore Him apart. And He took one part and set it on His right hand above, which was His Body, and sent His Spirit back to the earth.

E-56 And now, when this covenant is confirmed and they both come together, those pieces of paper has to dovetail one to the other, or the covenant is not confirmed yet.
And now the Holy Spirit... Are you ready? Have you got your shock proof vest on? Look, when the Holy Spirit that was in Jesus Christ was tore out of Him at Calvary, when God made the covenant with mankind, He took His flesh, His body, and set on His right hand of the Majesty, and sent back the Holy Spirit to live in the church to prove Jesus Christ the same yesterday, today, and forever.

E-57 When that Holy Spirit fell on the day of Pentecost, It produced a church. And, brother, I don't care what denomination you got tacked to you, except that Spirit that was tore out of Christ is put into the man, he will be left in the day of the rapture.
He tore him apart and sent the Holy Ghost down, which lives in us, the Spirit of Christ, working in us, doing the same works that Christ did, living the same life, doing the same things, and the outside world stands and makes fun of It. Others say there's nothing to It. Some try to mock It. Others receive it. Brother, that's the only way that God ever makes you a seed of Abraham. When the Spirit of Christ comes into you, then you become the seed of Abraham. That's right. And the Gentile is included in the covenant.

E-58 Notice, quickly, now. We're coming down to the end. After while to show how God did, one day when Abraham was setting out there under the tent... Sarah his wife, a beautiful woman, although old, real old and stricken in age... Abraham was setting out under his oak. And one day he seen three Men coming with dust on Their clothes. But there was something down in Abraham that recognized Who that was. It was God and two Angels. That's right.
They walked up to him and Abraham said, "My Lord, come, sit down under the tree. Let me fetch a little water and wash Your feet, and let me bring a morsel of bread; and refresh Yourself, and then be on Your journey. For this cause You came by to see me."

E-59 And he run in, said, "Sarah, knead just a little meal, or sift it out, put some bread on the hearth and make some cake." He run out to the herd and got a fat calf, killed it, let a servant dress it. And he come out there... And I'd imagine, like we used to in Kentucky, have an old fly bush to keep the flies away (And, how many knows what a fly bush is? My, my. All right.)--and keep the flies away. And Abraham standing there after he had washed Their feet...
And They stood and eat the meat of the calf, drank the milk from the cow, and the butter and eat corn bread. And One of Them was Almighty God.

E-60 I said that to a person not long ago; they said, "Billy, do you mean to tell me that you believe that that was God?"
I said, "The Bible said it was."
He said, "How could you imagine God coming down with dirt on His clothes and so forth, and stand there and eat that meat?"
I said, "You just don't know God."
God is a Creator. Yes, sir. He had His back turned to the tent like that. And when He told Abraham what He was going to do, why, Sarah laughed. He said, "Why did Sarah laugh?"

E-61 Now, you unbeliever, is that mental telepathy? What touched back there in the tent? Sarah said, "I didn't laugh."
He said, "Oh, yes, you did laugh too." Certainly He did. Walked right out and disappeared. You know what it was? Here's my opinion of it. God came down, and He was going down to see the sins of Sodom and Gomorrah. The only thing He done was get Him a little handful of calcium, potash, petroleum, cosmic light, said, "Phew. [Brother Branham illustrates.--Ed.] Come here, Gabriel; step in this." (That's right.), walked over and got Him another handful and put Michael on the other side, and just got a handful and stepped in it Himself, and was hungry because He had a body to hunger in, and then turned right around and vanished it right back, to come down to bring His Message. I'm so glad that my God is that kind of a God.
What does it make any difference what happens to this old body, someday He will speak and it'll come from the dust of the earth. Sure. Showing what He could do... He's God. And when He just spoke it, and there was a body, absolutely. Someday He will call and I'll rise from the dust of the earth.

E-62 Watch Him, what He told Abraham. Said, "Look down and count the sands of the sea."
He said, "I can't."
"Look up and count the stars."
He said, "I can't."
From dust to stars: the resurrection, the seed of Abraham. From the dust of the earth to the stars in glory (Hallelujah.), Christ be the Morning Star, brightest, the Fairest of ten thousand, there He is, the Lily of the valley, the bright and morning Star.

E-63 How He told Abraham what would happen, how He took Sarah, there, turned around and made a young woman out of her. He made a young man out of Abraham, standing there.
Now, look, you might disagree with this. But I want to ask you something, brother, before you criticize it. Now, we know that Sarah was ninety years old and Abraham was a hundred. They'd lived together all these years, and she was barren. Now, we know if God was going to give birth to a child through Sarah, He would have to make her fertile again. Is that right? All right.

E-64 They didn't smoke cigarettes in them days like women do now and can't raise their babies on the breast. They have to put them on bottles. They didn't have bottles in those days. So in order to--to make her again so she could nurse her baby, He had to create milk veins and fix her over so the baby could nurse. Right?
Now, I want to ask you; I'm your brother. You listen to a doctor. This is flat before a mixed audience, but I--I want you to understand as your brother. How could that woman go in labor with a heart that old? Couldn't do it, so He had to put a new heart in her. Know what He done? He never did that. He made a new woman out of her to show what He was going to do. I can see as He prove it by the Bible. The Bible's writ--so you have to read between the lines now.

E-65 Notice. Look at Abraham. Now, I can see him old with his staff in his hand, whiskers hanging way down, a hundred years old, one morning woke up and Sarah said, "Dad, the hump's going out of your back." He sure... He took God at His promise. "Your hair is turning back black again."
Why, he said, "Sarah, your eyes are beginning to look lovely, like the dove again."
And you know what God did, He turned them both back to a young man and a woman.

E-66 Now, you say, "Now, Brother Branham, you're met..." No, He did too. Watch to see what He did.
Now, they took a journey from where they was (Mark it on your map.) down to the Philistine land, to Gerar, which is about three hundred miles. Quite a trip for an old grandma hundred years old. And the strange thing when she got there, Abimelech the--the king was hunting him a sweetheart.
And all those pretty Philistine girls around there, when he saw this old, hundred year old grandma come, he said, "That's the one I've waited for." Little grandma with a shawl over her shoulder, little dust cap, and all them pretty girls there, and here she comes down. And Abimelech said, "That's the one I've waited for. I want her."

E-67 Abraham said, "Now, you tell her--you tell him that I--I'm your brother." What would he have to do that for an old grandma hundred years old? See, God had turned her back to a young woman. That's what He's going to do to every one of the seed of Abraham one of these days. He's only showing what He was going to do.
There God turned her back to a young woman, and made her well, and a beautiful young woman, when they said she was the most beautiful woman in the land. That's what He's going to do for every woman and man that's here, that's a seed of Abraham, that's been borned again. Someday this old body will be changed. Certainly. You'll go back again. God was showing what He was going to do.

E-68 Sarah become a mother. She brought forth this little boy, Isaac. When he was about twelve years old... (Now, we'll close in a moment; we just had to hit the high spots.) Now, he's about twelve years old, pretty little curly-headed Jewish boy, about like that. I imagine he was a darling, looked about like his mama. And I can see his brown eyes and his little dark face and his little curls hanging around his head.

E-69 And now remember, Sarah then was about a hundred and, oh, maybe a hundred and twenty, fifteen, twenty years old. And Abraham was about a hundred and, well, maybe thirty, thirty-five years old. Think of it. And there they was they had this young child. Now, notice what happened.
One day, God said, "Abraham, there's going to be some meetings down in about 1956 and '57. I want to prove to the people what I'm going to do. Now, I told you I was going to make you a father of nation. When you was an old man I give you this child. Now, I want you to take this thy only..." [Blank.spot.on.tape--Ed.]

E-70 But an ordinary man, even today when we got gasoline feet, only walk twenty, twenty-five miles a day. Well now, he went--he went three day's journey from civilization. That would be about seventy-five miles back into the desert. And then he saw the mountain far off. Now, watch him when he comes to it.
Gets right up close to the mountain, and he stops the little mule. And I can hear him as he begins to take the wood off of the mule, fix his little fire in his hand, lays the wood up on Isaac's back. And he said to the servant; he said, "You stay here, while the lad and I go yonder to worship. The lad and I will return." Oh, my. How's he going to do it? It's not his question to ask. It's what it is, is to believe God made the promise. He said, "I received him as one from the dead; God's able to raise him up from the dead." There you are. Oh, I love that, "The lad and I will return," Genesis 22.

E-71 And we watch. He laid the wood on Isaac's back, perfect type of God in Christ, as Christ packed His own altar up the hill. Here goes little Isaac up, and he begins to get curious, and he said, "Papa?"
He said, "Yes, my son? Here I am."
He said, "We got the wood, and we got the fire, but where is the lamb that you're going to offer?"
Could you imagine that father with his only son as he walked up the hill with him, without a quiver in his voice he said, "My son, God will provide for Himself a lamb for the sacrifice."
There you are. See, he was still believing. He knowed Who God was, and He was able to keep His Word.
Do you believe that, tonight? Can God keep His Word? If He doesn't, He's not God. If He does, then it's worth everything to turn loose and take God at His Word.

E-72 Now, as he went on up the hill, little Isaac wondering where is that lamb coming from. "Papa ain't got no lamb; there's no lambs up here." He got up there and built the altar, laid the wood, clave it and laid it across, got the fires a burning, went back and got his own son. He loved God better than he loved his own son.
Brother if you ever amount to anything, you've got to love God better than your wife, your husband, your children, your pastor, yeah, everything that there is; you've got to love God first. God gets first place. We give Him about tenth place. But He deserves the best we got and the first we got, and all we got.

E-73 But he tied his hands behind him, laid him up on the rock, pulled out the big knife, and raked the locks back from his face. Could you imagine? He looked up towards heaven, raised up his hand, as he pulled the head back of little Isaac, and was about to plunge this great knife into his little jugular veins in his throat to take his own son. And just as he started to come down with the knife, there was a Voice from heaven spoke. And the Holy Ghost grabbed his hand and said, "Abraham, stay your hand." Amen. God's right on the moment.

E-74 The Hebrew children stepped right into the fiery furnace. But there was One there like the Son of man. God's in no hurry. You're the one gets in a hurry, not God. God's right on time. Oh, brother, He's right on time. Let the rockets fly, the atomic bombs, the hydrogens; God's right on time. The church is going home one of these days right on time. Yes, sir.

E-75 As he started to plunge that knife, God caught his hand, said, "Abraham, stay your s--hand, for I see now that you love Me," making a double test. And about that time, a ram, behind him was hooked into the wilderness by his horns.
Think of it. I want to ask you something, brothers. Where did that ram come from?
Now, look. He's at least seventy-five to a hundred miles from civilization, in a country where hyenas and wolves and lions... Seventy-five miles from civilization, and besides that, he's way up on top of a mountain, where there's no water or nothing for the ram to be up there. Where did that ram come from?

E-76 You know what it was? The same God that made Him a body to step in to talk to Abraham, spoke that ram into existence. For He is Jehovah-jireh, "the Lord will provide for Himself a lamb for the sacrifice." It wasn't a vision. No, sir. He laid the ram on the altar, cut its throat, and the blood run out of it. Jehovah-jireh spoke a living lamb into existence and he died the next minute. For He's Jehovah-jireh; He can do whatever He desires to do. And He will do all things that He promised to do. He has to do it to be Jehovah-jireh. He's our provided Sacrifice.

E-77 God has provided us a Sacrifice. And He's just as real tonight. He can speak you into good health. He can speak you in from a sinner to a Christian. He can do anything that you believe that He will do for you, that He's made it, because the Sacrifice has already been made. Jesus Christ met that place, and Jehovah-jireh has provided a Lamb for your healing, and for your salvation, and for your home in glory, for your security till He--He comes. A Lamb has already been provided.
He's tonight, Jehovah-jireh, the same yesterday, today, and forever. His Son was here on earth and lived. He was killed at Calvary. God took His Body up to the right hand of His Majesty, sent the Holy Ghost down to do the same things that Christ did here on earth.

E-78 And today when skepticism, modernism, and everything else is searched the world over and over, God still stands just the same as He always was. He's Jehovah-jireh. He said, "The things that I do shall you do all thing--things... The same things that I do shall you do also. Lo, I'm with you always to the end of the world," Jesus Christ, the same yesterday, today and forever, God's provided Lamb, God's provided Sacrifice. For He was wounded for your transgressions, bruised for your iniquities; the chastisement of our peace was upon Him, and with His stripes we were healed. He's God's provided Sacrifice. Jehovah-jireh has provided the Sacrifice if you're ready to reach and receive it. Let us pray.

E-79 With our hands to God, would there be some in here, say, "Oh, God, in Christ's Name receive me tonight." God bless you. That's right; that's the way to put your hand. "Receive me. I now receive Your provided Lamb. I've been through these meetings. I believe that You've raised from the dead. I believe that You're here. You're God's provided Way. Jesus said, 'I am the Way.'"
The balconies to my left, up there, would you raise your hands, say, "By this, God, I want to receive You." God bless you.
The balconies beneath the left there, would you raise your hand, along through there. "I now put up my hands." God bless you back there. That's right.
Balconies to the right, raise your hands if you desire Christ tonight, saying, "I want Him to be my Sacrifice. Oh I've tried to give Joneses, the poor people over there some of my hand-me-down clothes. I've bought the widow some coal one time. I give to the charity societies, and--and I--I'm a member of the Kiwanis, and I do good things." That hasn't got one thing to do with salvation. That's not one thing to do with it.

E-80 "Oh, yes, but Mr. Branham, I belong to the church." That still don't have one thing to do with it. "I've been baptized." That still don't. You might've been face forward, backward, any way you want to be, sprinkled, poured in any church Methodist, Baptist, Catholic, whatever it might be; you're still lost. Until God's covenant, the agreement, when He tore the Life out of Christ, and sent It back to me and you, if you haven't got that Life in you, you're lost. That's right.

E-81 God's Lamb was provided. Oh, won't you receive it tonight, Christians? Won't you receive it, professors, you who are cold and lukewarm and don't know what it means to be saved and borned again? Won't you receive Him as you raise your hand? Someone else now, before we close. All right. God bless you now. Let's--let's pray.

E-82 Our heavenly Father, we now bring to Thee these people. The revival is closing, or my part of it. God, never let this revival close. May it continue on, and may men and women stick their heads back into the Bible and go to praying. May pastors be filled and re-lit again by the power of the Holy Spirit.
May teachers rise, Lord, not teaching perverse things, but back to the old Bible, back to the old plan of salvation: Jesus Christ, God's provided Lamb. May they come back to that simple faith once again. Grant it, Lord, before the coming of the Just One.

E-83 We pray that You'll receive those tonight who raised their hands, and may they receive Jehovah-jireh's provided Sacrifice for their sins tonight, and each of them be taken into the Kingdom peacefully, and given Eternal Life, and then baptized by the Holy Ghost into the church of the living God, and positionally placed into the Body as a position to work with the members of the Body of Christ.
Hear the prayer of Your servant, Lord, as I commit them to Thee in Jesus Christ's Name. Amen.

E-84 The Lord bless you, my dear people. Oh, He is so wonderful, don't you think He's wonderful?
God's provided Sacrifice, what is it now? Let me go through it real closely, quietly, before we pray for the sick.
What was it now? Let's go back. We... The promise was made to Abraham and Abraham's seed alone. No promise was made to anyone else but to Abraham and his seed. What was he to be? The father of nations, nations: Jew, Gentile, Samaritan, whatever, the father of nations.

E-85 How do we become the Seed? Is to accept the provided Way. How did He show He did it? He made a covenant and tore the pieces apart and made the covenant with Abraham.
At Calvary He made the covenant with, not with the Jews, but with the whole world. He raised up His Son, tore Him apart, took His body up to set up there on the right hand of the Majesty, sent back down the Holy Spirit to produce the same Life of Christ here in the church.
Jesus said, before He left, "A little while and the world won't see Me no more; yet you'll see Me, for I'll be with you, in you to the end of the world. The things that I do, shall you also."

E-86 This man standing here (I don't know the brother's name, the Alliance brother.) mentioned in there of being in the presence of Doctor Reedhead, Morse Reedhead. Doctor Reedhead is one of the best scholars, I believe that this nation or any other nation has got.
When Doctor Reedhead came to my house... Just a moment. When he came to my house, he came there with Don Wells, one of the biggest Baptist churches in the south. They said, "Brother Branham, we want to ask you something. Now, you've been with the Pentecostal people for about seven or eight years."
I said, "Yes, sir."
He said, "Is there anything to that Holy Ghost they're talking about?"
I said, "Absolutely."
He said, "Well, we seen them tear up the furniture and this..."
I said, "Just lay that aside." I said, "They're children."
And he said, "Look, Brother Branham," Doctor Reedhead said, "When I was seven years old..." You probably heard his story, how he was called of God. And he said, "I worked and I thought, 'Oh, if I ever be able to be ordained as a minister, won't it be wonderful?'" Said, "I'll find Christ right there."

E-87 When he was ordained, said, "It wasn't there." He said, "If I ever get my B.A.," the Bachelor of Arts, said, "I'll find Him there." Said, "I got my B.A. and He wasn't there." Said, "I thought when I got my D.D. and my other degree," said, "Brother Branham, I could almost plaster your wall with degrees." And he said, "Where's Christ in all of it?" He said, "Has the teachers been wrong?"
I said, "I don't want to say that. I don't want to say that they're wrong. They're right in what they teach, but they're not right... They go far but they don't go far enough." I said, "Christ doesn't lay in a Bachelor of Art. Neither does He lay in a credential. Neither does He lay in a church or a denomination." That's right.

E-88 He said, "Now, Brother Branham," said, "a Indian boy that was converted..." or not converted, I beg your pardon, come over from India here, and studied electronics, I believe it was. Said, "On his road back, he was standing, talking, and I said to him, 'Young fellow...' He was a Mohammedan. Said, 'When you go back overseas, why don't you just forsake that old dead prophet Mohammed, and accepted the resurrected Lord Jesus?'" And says, "As a Christian, I asked him that."
"And he said to me, 'Kind sir, what could Moham--what could Christ do for me any more than Mohammed could do?' Said, 'You got a book called the Bible; Christ wrote it, you believe, and you believe it.' Said, 'We got a book called the Koran, Mohammed wrote it, and we believe it. Both of them promised life after death. I believe mine and you believe yours.' Said, 'Now, what good would it do me to change from Mohammed to Christ?'"

E-89 Well, he said, "Looky here, your Mohammed is dead and in the grave. Our Jesus is raised and gone to heaven."
The Mohammed looked around, and he wasn't no boy from overnight. He said, "Did He raise from the grave?" Said, "I'd like for you to prove it to me."
He said, "Oh, we know He raised from the dead."
He said, "How do you know He raised from the dead?"
Said, "Well, we got an empty tomb."
Said, "We got hundreds of them in India." And they have: claim resurrections, virgins births, and everything else. Even a little girl of nine years old giving birth to a child, so forth. Virgin born, so forth, sure, they got all that. You just got--get ready to see anything when you go to India.

E-90 See a little boy run up a tree, and a man run up there and cut his head off and his arms off, and throw them down, pick them up, the blood running out of them, stick it in a sack. And the kid jump and run out of the sack and run away. Run through fire, produce all kinds of mystic things and everything else... Christ is not in that. Certainly not. Christ don't lay in miracles in things like that.
The devil can do almost anything but heal; he can't heal. The Bible said he can't heal. But he can perform like Jambres and Jannes, the two-headed god of Egypt, can almost deceive the very elect, the Bible said.

E-91 So he said, "Well now," he said, "now, wait a minute, sir." He said, "We can prove that He's raised from the dead."
Said, "Prove it to me." Said, "You've had two thousand years to do it. And not only--not even one third of the world's ever heard about it." Said, "You let Mohammed raise from the dead, and the whole world will know it in twenty-four hours. That's right. Now, let's look at the thing sensible. That's right."
"Oh," he said, "we know He's raised from the dead."
Said, "How do you know He's raised from the dead?"
Said, "Well, we got the joy and the power in our heart."
He said, "Now, wait just a moment. " He said, "Mr. Reedhead, Mohammedan religion can produce just as much psychology as Christianity can." And that's exactly right.

E-92 I've seen them at the feast of the prophets when they would take a lance and run it through their chin here up through their nose, and pull it back down, and not bleed a drop. I see them take a sword right there in Switzerland and I... Never seen it; I knowed he was down there doing it, run a sword right through his heart like this and put it out in the back. A doctor poured water on this side and it run out that side. Certainly.
Take fingernails, set there and go, "Allah, Allah, Allah, Allah, Allah, Allah," till they work themselves into a frantic, take splinters, run it up under their fingers, and just sit there and laugh, don't even feel it. Walk through fire with their bare feet like that, lay on spikes, oh, do everything that can be done... See, all them kind of things.

E-93 They say, "We can produce just as much psychology as Christianity can." But said, "Mr.--Mr. Reedhead, I want to ask you something." He said, "When Mohammed was here, he only promised life after death. Your Jesus promised, that after He died and raised again, that you teachers would do the same thing that He done." Said, "Now, let me see you produce it, and we'll believe He raised from the dead. Until then, He's just as dead as Mohammed is. What about that?"
"Well," he said, "now wait just a minute, I--what are you referring to, what are you referring to?"
He said, "Your Bible. That Jesus said that the things that He did, that you teachers would do also. We're waiting to see that." Said, "Now, you pass out billions of tracts and you do all these things there, but we want to see the evidence of the resurrection." Said, "We believe Mohammed's in the grave, and that's where he says he was, and someday he's coming back and ride all the earth down." He said, "Your Jesus is just as dead as he is."
"Oh, no," he said.
He said, "Well I want you to produce it then and show me that He's raised."
Said, "Where are you referring to, in the Scriptures? Mark 16?"
He said, "That's one of them, yes, sir. That's one."
He said, "Now look, you've been around--you've looked around where there's some holy-rollers or something. See?" Said, "Now, that healing and stuff like that," said, "now we better scholars know that Mark 16 from the 9th verse on is not inspired."
He said, "It isn't?" He said, "What kind of a Bible are you reading? All the Koran's inspired."

E-94 What a rebuke. He said, "How about Mark 11:24? What about that, is that inspired?" He begin to quote the other Scriptures.
Brother Reedhead said, "I shook my foot on the ground and changed the subject."
What's the matter with Christianity? This is the Truth or it isn't the Truth. I've held the Bible in one hand and the Koran in the other hand before tens of thousands of Mohammedans and challenged them to it.

E-95 Right in Bombay India a few months ago, standing there where there you couldn't even see the end of the people... The people come by; the Lord would reveal who they was. I couldn't even call their names; I had to spell it. Every one was perfect. The rajahs and all of them set around; they begin to think... 'Course I could catch it, that they were--I was mind reading or telepathy.
After while come a man through was blind. The Holy Spirit told him who he was (he was a beggar), told him what his name was. I explained that's the very things that Christ did. He looked at it for a little while. I looked back again. I saw a vision of him looking around, walking around. He's a little gray around the temple. I thought, "This is the time." And I said, "Here is a man, and I know what you're thinking. You're thinking this is telepathy." I said, "Here is a man that's a sun worshipper."

E-96 I been in their Jain temple that day where different religions just making fun of Christianity. Said, "You people call yourself religious and creating atomic bombs to blow one another up with it. Then call yourself religious." They got something there. That's right. But all that cretes--creates atomic bombs are not Christians though.

E-97 So then he said... I... That fellow standing there... I looked and I seen the vision that God was going to make him well. And I said, "The man is a worshipper of the sun." And I said, "And his eyes has gone out; he's been blind twenty years now."
And there was a little doctor, who was coming over--come over with me to go to some Methodist college up here to take some of the kind of--some degree of something. And so he was standing there; he looked at the man. Just as white as my shirt is there over his eyes, totally blind: looked at the sun, worshipped the sun, and went blind.

E-98 I said, "He realizes he's wrong. And he said that he'd worship and denounce this god that he's worshipping and worship the God that give him back his sight. And if your gods is so great, why don't you come here now and give that man back his sight?"
I said, "You Mohammedans, the greatest, most religious of all the world." Mohammedans is the greatest, and then comes the Buddhas, and I think Christianity is third or fourth.
I said, "I challenge any Mohammedan priest to come here and give him back his sight, and he will become a Mohammedan, or any Buddha to give him his sight." I said, "Now, come forth and do it." It was a quiet bunch. And it sure was, not a breath anywhere. Listen at them.
I said, "Why don't you come do it? You told me today how great your gods was. Surely if the man was ignorant and worshipped the creation in the stead of the Creator, surely He will have mercy on him, if he wants to come back to the Creator."

E-99 And him standing there, rattling off something, "I'll worship the God that will restore my sight. I want to see my children once again; I want to see my wife again," and so forth, as the interpreter was telling me. And there he stood in that--that position.
I said, "No, why don't you come? Is because you're afraid to come. You can't give him his sight and neither can I give him his sight." But I said, "The God of heaven has raised up His Son Christ Jesus, Who showed me right now in a vision that the man's going to see his sight, have his sight; and if he doesn't, I'm a false prophet."

E-100 Oh, brother, when you see it, you know where you're standing. I wouldn't have done that for nothing in the world, if it hadn't have been a vision. Certainly not, I'd been scared to do it. There'd been others that went through, but I seen the vision on that man. Brought him up there, and he--with his hands out like this. He laid his head across my shoulder; prayed for him, and said, "Oh God of heaven, before these heathens here, let it be known that You're still Jesus Christ, and these signs and wonders are taking place are of You, and restore the sight to the man."
And the man let out a scream and jumped way up in the air, run over... (And the mayor of--of Bombay was there, got his ticket here in my pocket.) And he run over there and begin to kiss him, all over the platform, and it was like a... I... Why, they even tore the pockets off of my coat, pulled my shoes off. The--the militia couldn't get me out of the crowd. And that man's testified all over India; even to the president of India, he's testified before. And God willing, this coming summer, they've got a place set up there at New Delhi, where I can seat a million in a amphitheater and have a meeting. They want Jesus Christ.

E-101 When I said to you--said to them, "If God will do this, how many will receive Him?" And as far as I could see, oceans of hands. And they every one at one time received the Lord Jesus.
What's the matter? We've taught theology; we've taught denomination; we've taught intellectual; we've caught--taught everything else but what Christ told us to do. Preach the Gospel. Demonstrate the power of the Holy Ghost, that power that was in Christ is in him.
The reason what we've done. Here's what we've done. We've organized organizations. Christ never did make an organization. I ain't got nothing against it; that's all right. We've had schools, educate the people. He never did say educate the people, though that's all right. And we've taught all these other things. He never did say do that. But He said, "Preach the Gospel." And the Gospel is the power of the resurrection of Christ. These signs shall follow them that believe. That's what it is. "Lo, I am with you always, even to the end of the world." Jesus Christ has raised from the dead, and He's here tonight just as real as He was when He walked on the banks of Galilee.
God doesn't prove it, then I'm a false prophet. Now, let's pray.

E-102 Heavenly Father, in Christ's Name, receive this church now. And as I commit this whole--this entire group of believers into Your hand, work Thy will, Lord, and do Thy command, that Thou has commanded us to do. May we follow it with reverence and with all of our heart. Hear my prayer, as I ask it in Jesus Name. Amen.

E-103 All right, we have about twenty-two minutes now. Now, I have spoke at length. I'm going to ask you one more favor. If you'll just set real still, keep your position just for a few minutes. Don't be excited now. God made the promise. God's obligated to His Word, do you believe it?
Now, how many knows that I have said back and forth that there's no man, myself or no other man on earth is a healer? God alone can heal. How many knows that? No hospitals heal; no doctors heal; they don't claim to. They move obstructions and set bones, but God does the healing. "I'm the Lord that healeth thee, heal all thy diseases." God is a Healer.

E-104 Now, don't be excited; don't rush to come here; don't try to touch, push; just look, and live. God made the promise; you're the children of Abraham. Now, if God made the promise, then here's what it is. He promised that whatsoever things you desire when you pray, believe you receive it, you shall have it.
"The things that I do shall you also." After the resurrection, He, if He was supposed to do, that Spirit that was sent back that was in Christ to come on the church, was to do the same works that Jesus did when He was here on earth to make the covenant of people exactly the same with the body. This is the physical Body of Christ now. And when it is resurrected, it goes to meet its Mate, Christ Jesus, as Husband and Wife or as King and Queen. It's the same material that was in that Body is in this body of believers. The same Spirit that was in Christ is in us, doing the same works if Christ keeps His Word.

E-105 Now, to save time, if He will come here tonight and do the same things that He did when He was here on earth, how many of you will say beyond one shadow of doubt, "I'll accept it tonight. God being my Judge, I'll accept Christ for what I have need of." Will you do it? Raise your hand. Thank you.
How many's been in the meetings before, let's see your hands and know. How many's never been in the meetings, let's see your hands. Just a... See, there's where I miss my--my manager (You see?), to have those instructions before I come. All right.

E-106 Jesus didn't claim to be a healer. He said, "I do nothing till the Father shows Me first." You know that? Then the woman touched His garment, went out, and set down. He found her in the audience and told her. Philip come and the different ones; we know the stories, through the Bible.
Now, He's either alive or He isn't alive. Now, don't forget that, children. Don't forget that. Christ is alive. Now, just lay away all the superstitions and all the little "isms," and just look to Jesus tonight and live.

E-107 All right. Billy, what prayer card did you give? M-1 to a 100? See, the way we do, the boys come down here and they take these cards right out before you and mix them all up together. You just... You want one, they just give you a card. See? Now, that's the reason...
We had a guy one time was selling prayer cards in the meeting. And the man could put the people on the platform. So we stopped that; I got rid of it, put my brother... And then when my brother got married, I got out my son. Now, he's married; I don't know what I'll do now, but anyhow, I want somebody to be honest and wouldn't sell prayer cards.

E-108 Now, to make it sure that he couldn't do it, first thing he mixes the cards all up before you, and you see you just get your card. All right. Another thing, he don't know where I'm going to call from. I don't know myself; I'm just standing here. I used to say, pick this, like this little boy, have him to count. "How many, you count, honey." He'd raise up, "One, two, three, four, five..." or something like that, and you stop there. Well, I'd start from there.
Then come to find out Mommy's putting their little boys up there and little girls to count where Mommy's card started. See? We still got human beings. So to make it sovereign, I'll just leave it, "God, wherever You reveal to me."

E-109 Now, being that this is the last night, let's take the last part of them then. We been getting about fifteen or twenty, something another like that. So let's start from, what was that, M--M-85. All right, where's 85, would you hold up your hand, M-85? The lady over here? Come here. 86, 86, all right, lady, come right ahead now. 87, right over here to the right. 88, 88, would you raise your hand quickly as you can now. 88, 89, all right, that's good, 90? 91, 91, 91? Sorry, sir. 92, 93, 94, 95, 96, 97, 98, 99, 100. All right.

E-110 Thank you, sir. Thank you, sir. I think we all need to say a kind word for this PA operator here, a real gentleman, if I ever met one. He said--sent word to my--by son now, said tell me not to think about time, that he'd donate his time and give it free. [Brother Branham and audience gives man a round of applause--Ed.] The Lord bless my brother.
I trust that someday when life is all over in the world that is to come, I can walk up to that brother and call this night to his memory for trying to help these poor people that's in need. The Lord bless, is my sincere prayer. God, be merciful.

E-111 Now, as soon as this--I hear... I asked them to bring these people in these chairs and things up here close tonight, 'cause you can get... Look, you think you're helpless. Where's your... Have you got any prayer cards? You haven't? If you don't get here early, or something another, is that what it is? It--it don't--you don't have to have it. You don't just look this way and live.

E-112 How many of you... Not look to me now; look to Christ. See? He's the High Priest that can be touched by the feeling of our infirm... How many over the building doesn't have prayer cards and you want Christ to heal you tonight, let's see your hands. You ain't got prayer cards. Just look out there at the hundreds and hundreds of them that hasn't got prayer cards. They'll be healed just the same.
I want you to do this. Now, young man, no matter what's wrong with you. I just set and look at you a few minutes, the Lord Jesus would tell me, certainly. That doesn't heal you. It's your faith that heals you. That's just to bring the remembrance that Christ is alive and He's here.
But, and you in the chair there, sir, with--in the wheelchair, and--and the crutches, the lady with them in her hands, and the lady on the cot, and whatever you are, that doesn't have one thing to no more than anything else. You just believe and then say, "God, I now accept it." And watch what takes place (See?); watch what takes place. God will honor that faith.

E-113 All right. I think they're still lining up the prayer line down there. So now, let's look just a minute while--till they get someone out here. Now, be real reverent, and I want to ask you something. If Christ is the same yesterday, today, and forever, He's the same in principle, the same in power, same in attitude, is that right? Now, what did He do yesterday? How did He... What was the seal of His Messiahship? Tell me the first thing He done that made--that sealed His Messiahship, that we can think of in the Bible.

E-114 The first thing I would think of would be found in Saint John the 1st chapter, when Philip got converted and went over and found Nathanael under a tree, praying, about thirty miles away and brought him back. And when he come up in the Presence of Jesus... Now, here's the first time His seal was recognized. He come up in the Presence of Jesus, and Jesus looked at him and said, "Behold, an Israelite, in whom there's no guile."
And this man, astonished him so, "How did You know me?" Said, "Rabbi, when did You know me?"
He said, "Before Philip called you, when you were under the tree I saw you." Is that right?
Now, what did this man say, to recognize His Messiahship? He said, "Rabbi, You are the Son of God, You are the King of Israel." Is that right? That's when a Jew sealed His Messiahship for the Jewish people.

E-115 Now, what's the next generation, the next class? Is the Samaritan. Jesus on His road, Saint John 4, He's going down to Jericho, went by the way of Samaria. Sent His disciples away and out come a woman. He looked at the woman; He said, "Bring Me a drink." The Samaritans now, watch this--see His seal of Messiahship here.
Said, "Bring Me a drink."
She said, "Sir, it's not customary for you Jews to ask Samaritans such things; we have no cus--no such customs. We have no dealings with one another."
He said, "But if you knew Who you were talking to, you'd ask Me for a drink."
And she said, "Why, the well's deep, and You have nothing to draw with."

E-116 He went ahead told her what kind of water He'd give, then the conversation kept on going. After while He... Listen now, close. This Samaritan... He said, "Go, get your husband and come here."
She said, "I don't have any husband." Now, noth--nothing seems to be any Messiahship sealed yet. See?
"Go, get your husband and come here."
She said, "I don't have any."
He said, "That's right. You've got five. And the one you have now is not your husband. Thou saidest right."
Now, listen to what she said. She said, "Sir, I perceive that You are a Prophet. Now, we know that when the Messiah cometh, He will tell us things like that." But she didn't know Who He was.
He said, "I'm He that speaks to you."
And she run into the city and told the men, said, "Come, see a man Who told me the things that I've done. Isn't this the very Messiah?"

E-117 Was that the seal of Messiahship then? Is that the seal of Messiahship to the Jews? To the Samaritans? What do you Gentiles think about it? Would it be the seal of Messiahship to the Gentile? Would it be?
Now, are you soaking all this in? Then if He is the Messiah, He's raised from the dead, He's here tonight, then you don't have to ask me for anything; you just ask Him for something. Then when you ask Him, then He's obligated to answer you. Is that right? Ask what you will and it'll be given to you. "If ye abide in Me, My Words in you, ask what you will; it'll be given to you.' Do you believe that now?

E-118 Now, while they're still... I think they're still on the prayer line. It... I don't... You're not the pianist, are you, lady? All right. Just come here then. Was you one of them with the prayer card? Just stand right here just a minute.
Now, real reverent, real quiet. What a--a beautiful picture, that the Lord has given us. I... Are you Spanish, or... Spanish, Mexican? All right.
Now, here is a woman that's a Spanish woman, and I am--I'm of the Anglo-Saxon. Now, this is just exactly the way it was in the time of the Bible. Now, it's marvelous. Right now the Angel of the Lord, the Pillar of Fire that was with the children of Israel, that brought them through the wilderness, that was made flesh and dwelled among us, returned back to the Father, and met Paul on the road to Damascus in another Pillar of Fire, that I--even put Paul's eyes out almost; that same Spirit is right here at this platform, right now.
Now, that's either the Truth or it isn't the Truth. And now, if He will prove that He's here in the same power that He was at the well of Samaria, to disbelieve It would be--mean to be lost.

E-119 What does the Bible say, "Go ye and (what no more?) sin no more. Is that right? What is sin? Unbelief is correctly, sir. That's a correct answer. "He that believeth not is condemned already." See? If you don't believe, you're just condemned; you're a sinner. And the only way you can be saved is 'cause you're a believer. That's right.

E-120 Now, if the Holy Spirit, which was taken out of Christ Jesus, where His Body, corporal Body, is setting at the right hand of God, making intercessions for--on our confession... Do you believe that? He cannot do one thing for us until we confess it, and then He works and is making intercessions on our confession. Is that right? Hebrews 3:1. That's right.
Now, but His Spirit's here. And He set in the church, gifts. And now, if the Lord Jesus will come to this woman and reveal to her something about her (I know her not.), and will reveal, and act in the same way that He did when He was at the well of Samaria, it ought to settle it.

E-121 Let me ask the lady something. We do not know each other. Is that right? We're perfectly strange to each other. This is the first time we've ever met. I have no way of knowing you. Is that right? If that's right, just raise up your hand so all the Spanish people and all can see. See? Perfectly, totally strangers... God in heaven knows that I don't know the woman, never seen her in my life. But God knows her. And if He can... If I can just yield myself to His Gift, and He can speak to this woman and tell her something about her life...

E-122 Now, if I just go up here say, "I'm a servant of the Lord. Come here; you're sick, aren't you?" "Yes." "You're going to be healed, hallelujah, go." She'd have a right to disbelieve that.
But now, she don't know what the future holds; neither do I. And I don't know what her past has been, but God knows both past and future. Is that right? Well, if He can reveal her past, surely He'd know her future then. Is that right? Then you're sure that you're right. You're positive sure.
Now, you out there without prayer cards, you just look this way and believe it with all your heart and receive it. May God grant it is my prayer.

E-123 Now, lady, just to talk to you a moment, after preaching at length, and to just see if the Holy Spirit will reveal; if He does I'll be happy and all of us will be happy. And the church has promised, the people, that they would believe with all their heart, if God would do this for us tonight.
Now, I've spoke a long time. Now, my words is just the words of a man, except what I used of God. Now, I have said out of the Bible and proved it through Abraham, that He is alive tonight. His covenant is with us. He is with us. And He's the same yesterday, today, and forever, Jehovah-jireh, the Lord's provided Sacrifice.

E-124 Now, if God said that Jesus is the same yesterday, today, and forever... The Bible does, which is God's Word. And then, if He's got to produce Himself the same way, He's Jehovah-jireh. He will provide whatever we have need to do it. Is that right? If it takes a prophet, He will provide a prophet. If it takes a seer, He will provide a seer. He will provide it, because He's Jehovah-jireh. And if He will produce it, then it's up to the audience to make their decision. Is that right? It's up to you.

E-125 What would you think about it? If the Lord would tell me what you're here for... You might be a infidel. You might be a critic. You might be, I don't know who you are, but He knows you. But if He will tell you what, at least what you're standing there for, what you're wanting of Him, or something on that manner, that you know I know not, you'll accept it, believe it? You will? Well, may He grant it is my prayer.
Now, if you'll notice, the lady's not looking at me; she's looking down at the platform. I'm not touching, reading her mind, I'm just quieting myself, quieting, just letting the Holy Spirit take over, just yield, yielding. That's the way I have of doing that; it's a gift.

E-126 Now, if the people can still hear my voice, I see the lady's leaving here. There stands that Light, standing near the woman. And she is in a condition of a rupture. And it's in the navel; she's ruptured in the navel, condition in that part of her body. You believe now?
Now, just a moment. Being as this is the last night, I want you to let me stand as long as possible. Let's just talk to the woman a little longer.
Now, you know that was true, ever what it was; it was some condition. But it was the truth. I have no way of knowing that. Is that right? No, no way of knowing. Well now, if you'll believe me to be His servant, may He do something else so you will believe.

E-127 Yes, there is something else that you want to know about. There's something else that you're desiring in your heart. Just as much as the sons of Jesse come to the prophets to know where their mules was, you're longing for something else. And that is concerning... I see appearing by the lady, if the people can still hear me, it's a little girl. And the little girl has a, like a rash. That is right. And I see a little boy appear. And the little boy has got hurt. And he hurt his back, and makes his ribs stick out, his--his bones, like. That's THUS SAITH THE LORD. That's true, isn't it?
Now, you know, that in your heart, lady, something's happened, hasn't it? It has. You've received what you've asked for. Your faith has made you to receive that what you've asked for. Go and get it, in the Name of the Lord Jesus.
Do you love Him? To know Him is life. Now, just believe. Have faith; don't doubt; just believe.

E-128 Now, we are strangers to each other, aren't we? God knows us both. I don't know you, but God does know you. But if He will reveal to me what you want of Him, would you accept Him?
You have an extreme nerve condition. It's a--more like a--a weary, or mental nerve, just you're upset all--all the time. And you got something wrong; you're trying to move sideways out of a chair. I see you getting up, kind of a sideway; it's in your hip, something wrong in the hip; it's arthritis in the hip. That's right. And then there's something else I notice you holding yourself like this. It's in your chest. That's true. Lump. Correct. You're scared, but don't worry, it's going to leave you now. Go and believe Him. Your faith just... God be merciful...?...

E-129 How do you do, lady? Suppose we're strangers to each other too, but the Lord knows you, doesn't He? Your trouble's in your lung. That's right. I see you've had something like x-rays, the--like the VTV, or something. Correct. You use your lungs a lot, 'cause you're a preacher, a woman preacher. That's right. Viola, do you believe that God would make you well? From the Vallejo, California, aren't you? Now, return, and get well in Jesus Christ's Name. Amen. If thou canst believe, all things are possible.

E-130 Now, lady, I guess we're strangers to each other. But Christ knows us both. If God will reveal to me what you are wanting, will you receive Christ as your--deliver her?
Now, she's extremely upset about something. It's her nerves; she's all unnerved about something. And again, you've got trouble with your foot. That's right. And it's what's caused your nervous, is because you had an operation there. And that operation was a cancer on the breast, and ever since then it's made you nervous. It's correct. You believe now it's all gone from you? You feel all right now. You'll stay that way 'cause your faith has healed you. Go on your road, rejoicing and being happy and made well, in Christ's Name. Amen.

E-131 And this lady's deaf and dumb... No she's not; this woman can't speak English. That's exactly right. The Spirit... She's... You come to interpret for her. Amen. Have faith. You are--you are here for a great cause, young lady. Catch my words to her. You are desiring something great. That is, in my sermon tonight as I was preaching on Abraham, you have come here, got a hold of a card some way and got here. You want me to pray that God will give you a baby. That's THUS SAITH THE LORD.

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