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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0418 La durĂ©e est de: 59 minutes .pdf La traduction Shp
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La Communion

1          ... le Seigneur. Nous regrettons certainement de ne pas avoir suffisamment de siĂšges pour recevoir les gens, ainsi que pour ceux qui sont–sont renvoyĂ©s Ă  l’extĂ©rieur. Je viens juste d’apprendre, il y a quelques instants, que nous pouvions obtenir un amphithĂ©Ăątre Ă  New Albany, qui aurait peut-ĂȘtre une capacitĂ© d’environ trois mille personnes. Mais nous Ă©tions tout simplement... Ce rĂ©veil Ă©tait tenu juste pour le petit groupe qui est ici Ă  l’église. Et–et c’est tout simplement pour nous le moment d’un petit retour Ă  la maison. Et nous sommes trĂšs heureux de vous voir tous ici.

2          Si je ne trompe pas, je vois ici mes frĂšres de la GĂ©orgie, frĂšre, votre nom m’échappe Ă  l’instant; Palmer, de Macon en GĂ©orgie. Nous sommes heureux de vous avoir ici, FrĂšre Palmer. FrĂšre Crase, ici devant, nous sommes heureux de vous voir.

3          Et je sais que le docteur Lee Vayle est quelque part dans la salle, un des parrains de–de la rĂ©union Ă  Lima, dans l’Ohio, oĂč le... C’est le pasteur de la premiĂšre Ă©glise baptiste, et un–un ami intime. Il Ă©tait chez moi aujourd’hui, et il est venu nous rendre visite pendant que nous tenons ces rĂ©unions. Et probablement que l’un de ces soirs, nous allons lui demander de monter Ă  la chaire pour dire un mot. J’ai essayĂ© de le convaincre de prendre ma place ce soir pour prĂȘcher, et il n’a pas voulu. Ainsi nous espĂ©rons peut-ĂȘtre que demain soir, peut-ĂȘtre, ou Ă  un autre moment, frĂšre Lee Vayle ou l’un des... pourra dire un ou deux mots, peut-ĂȘtre au sujet des rĂ©unions ou de quelque chose qui se passe lĂ -bas, tout ce que le Seigneur mettra sur son coeur.

4          Il y en a d’autres ici, j’aurais souhaitĂ© pouvoir prendre le temps pour saluer la prĂ©sence de chacun d’eux, mais nous sommes heureux que vous soyez ici. Je vois un petit homme lĂ  au fond, qui fait partie d’un groupe de ministres qui sont venus, qui m’ont rendu visite cet aprĂšs-midi, en provenance de l’Arkansas et aussi du Missouri.

5          Et maintenant, ce soir nous voudrions racheter le temps, parce que chaque soir nous allons tĂącher de terminer Ă  vingt et une heures, si possible. Ce soir nous allons prendre la communion; par consĂ©quent, ce soir nous terminerons un peu plus tard que d’habitude.

6          Demain soir, le Seigneur voulant, j’aimerais prĂȘcher sur: Soyez donc parfait et Le Sacrifice parfait, demain soir. Et puis, ce sera le vendredi saint.

7          Et puis, le samedi soir, ce sera L’Ensevelissement, le Seigneur voulant.

8          Le dimanche matin, nous aurons un service du lever du soleil Ă  six heures, et Ă  dix heures, ce sera un service de baptĂȘme, et Ă  dix heures trente, nous aurons la leçon d’école du dimanche, sur la rĂ©surrection.

9          Et dimanche soir, nous aurons un service de guĂ©rison ordinaire comme nous en tenons dans le–dans le champ d’évangĂ©lisation.

10        Ainsi donc nous croyons que vous amĂšnerez vos amis pĂ©cheurs, et ainsi de suite, et venez vous associer Ă  nous, et aidez-nous dans cette rĂ©union cette... qui vient... la suite de cette rĂ©union, plutĂŽt.

11        J’ai une nouvelle Bible ce soir, Elle m’a Ă©tĂ© offerte par un–un frĂšre Dunkard. Et c’est plutĂŽt un gros livre. C’est la premiĂšre fois que je prĂȘche avec. C’est un peu difficile pour moi.

12        Maintenant, je sais que nous nous sommes rĂ©unis dans un seul but; c’est pour–pour servir la cause de Christ, et pour trouver la paix dans nos Ăąmes, et pour devenir de meilleurs hommes et de meilleures femmes, de meilleurs serviteurs du Seigneur. Et si nous sommes venus ici dans une autre intention, eh bien, dans ce cas le Seigneur ne nous bĂ©nira pas. Nous sommes venus pour ĂȘtre aidĂ©s. Nous sommes venus, en regardant Ă  Dieu. Et ceci, c’est la maison de correction, oĂč Dieu nous accorde Ses bĂ©nĂ©dictions, et nous corrige du mal.

13        Maintenant, juste avant que nous ouvrions la Parole, ou–ou plutĂŽt que nous demandions au Saint-Esprit de nous aider, inclinons la tĂȘte.

14        PĂšre cĂ©leste bĂ©ni, nous nous prĂ©sentons dans Ta divine PrĂ©sence maintenant comme des auditeurs de l’Evangile, et comme des orateurs de la Parole; circoncis les lĂšvres qui parlent, et les oreilles qui Ă©coutent, et les coeurs qui reçoivent. Et ce soir, que le Saint-Esprit distribue et communique Ă  chacun de nous les vĂ©ritĂ©s de la grĂące Ă©ternelle de Dieu, de telle maniĂšre que lorsque nous quitterons cette salle ce soir, nous dirons comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, comme Il nous parlait en chemin ?» Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

15        Ouvrons, pour un texte que j’aimerais lire, le Livre de l’Evangile de saint Matthieu, au chapitre 26, les versets 27 et 28.

Il prit ensuite une coupe; et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, il la leur donna, en disant: Buvez-en tous;

Car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est rĂ©pandu pour plusieurs, pour la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s.

Je vous le dis, je ne boirai plus dĂ©sormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour oĂč j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon PĂšre.

16        Et maintenant, notre prĂ©dication va porter sur La Communion. Et il est question ici du premier soir oĂč on a pris la communion originale.

17        Et la communion a Ă©tĂ© prise pour la premiĂšre fois jadis lĂ  en Egypte, la premiĂšre communion, laquelle Ă©tait le–l’agneau pascal qui Ă©tait immolĂ©, et celui-ci Ă©tait le type de Christ. Et beaucoup d’entre nous connaissent bien cette vieille histoire bĂ©nie, comment ceux qui ont pris la communion lĂ -bas ont marchĂ© dans le dĂ©sert pendant quarante ans. Et lorsqu’ils sont sortis, il n’y avait pas une seule personne faible parmi eux. Et leurs–leurs vĂȘtements n’étaient mĂȘme pas usĂ©s; pendant quarante ans Dieu les avait prĂ©servĂ©s.

18        Quelle assurance bĂ©nie pour nous ce soir! Si cela c’est le type, alors Christ en est l’antitype. Et comment Dieu a dĂ©livrĂ© les enfants...

19        Et le fait de prendre la communion, c’était la diffĂ©rence entre la vie et la mort. Ceux qui Ă©taient Ă  l’intĂ©rieur, sous le sang versĂ©, ont pris la communion. Personne ne pouvait prendre la communion sans ĂȘtre sous le sang versĂ©. Le sang de l’agneau Ă©tait d’abord versĂ©, et ensuite on l’appliquait sur le linteau et sur le montant de la porte. Le linteau, c’est le bois de la croix. Et sur les montants de la porte... Et puis, l’agneau Ă©tait rĂŽti, et Ă©tait–et–et Ă©tait mangĂ© avec des herbes amĂšres. Et ils se ceignaient. AprĂšs que le sang Ă©tait versĂ©, et qu’ils Ă©taient passĂ©s sous le sang versĂ©, ils Ă©taient ceints et prĂȘts pour la marche.

20        Et maintenant, c’est un trĂšs merveilleux type, ce soir, des gens qui prennent la communion, qui ne sont plus associĂ©s ou affiliĂ©s aux choses du monde. Ils doivent d’abord venir sous le sang et ĂȘtre purifiĂ©s de tout pĂ©chĂ© (C’est-Ă -dire de l’incrĂ©dulitĂ©), et puis ĂȘtre chaussĂ©s de la prĂ©paration de l’Evangile, s’étant revĂȘtus de toutes les armes de Dieu, prĂȘts pour rĂ©pondre Ă  l’appel Ă  tout moment.

21        Et c’était le–le signe montrant que l’ange de la mort ne pouvait pas passer sous ce sang-lĂ . L’ange de la mort devait s’élever et passer par-dessus le sang. Et c’est de cela que le poĂšte s’est inspirĂ©, quand il a dit: «Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous.»

22        C’est lorsque l’heure de la dĂ©livrance approchait qu’ils ont acceptĂ© la communion, le–l’agneau rĂŽti et les–et les herbes qu’ils ont mangĂ©s avant de partir.

23        Maintenant, dans l’antitype dont nous parlons, ce soir cela fait bien des annĂ©es que JĂ©sus a pris ce que nous connaissons comme le souper du Seigneur, la communion. Et il y a quelque chose qui se rapporte Ă  cela, qu’Il allait dire Ă  Ses disciples. Et juste avant qu’Il parte, Il a voulu en parler avec eux. Et c’est un... ils avaient prĂ©parĂ© une salle. C’était l’heure de la fraternitĂ©. Et la communion signifie en fait une fraternitĂ©.

24        Bon nombre d’églises ont une communion restreinte, c’est-Ă -dire lorsqu’ils prennent la communion, c’est rĂ©servĂ© Ă  leur propre Ă©glise. Mais ici nous ne sommes pas une dĂ©nomination. Nous avons une communion ouverte Ă  tous, car nous croyons que chaque croyant a droit Ă  la table du Seigneur et a le droit de communier autour des choses excellentes de Dieu avec chaque croyant, peu importe son credo, sa race, ou tout ce qu’il peut ĂȘtre, et qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  tous de boire Ă  la mĂȘme coupe de bĂ©nĂ©diction: Christ.

25        Maintenant, cette grande heure Ă©tait venue pour notre Seigneur, l’un des moments les plus Ă©prouvants de tout Son pĂšlerinage terrestre Ă©tait proche: l’heure du test. JĂ©sus avait dĂ» endurer des Ă©preuves, tout comme nous, nous passons par des Ă©preuves. Et la Bible dit que chaque fils qui vient Ă  Dieu doit d’abord ĂȘtre testĂ©, formĂ© et corrigĂ©.

26        Or, pour beaucoup de gens, c’est une confrontation lorsque vient le temps du test. C’est un temps de mise Ă  l’épreuve. Et la Bible dit que si nous ne pouvons pas supporter le test, alors nous devenons des enfants illĂ©gitimes; nous confessons que Dieu est notre PĂšre, alors qu’Il ne l’est pas. Car si nous avons reçu correctement et de tout notre coeur le Seigneur JĂ©sus comme notre Sauveur personnel, rien sur cette terre ni dans toute cette sombre Ă©ternitĂ© ne peut–ne peut nous sĂ©parer de l’amour de Dieu qui est en JĂ©sus-Christ.

27        Je suis Ă©tonnĂ© qu’en ce jour, et je l’ai toujours Ă©tĂ©, alors que les gens confessent ĂȘtre chrĂ©tiens, Ă  la premiĂšre petite Ă©preuve, ils sont Ă©liminĂ©s. Cela montre tout simplement que c’était une conception intellectuelle de Christ. La raison pour laquelle bien des gens ne tiennent pas le coup aujourd’hui, c’est parce qu’ils en ont une conception intellectuelle. Vous pouvez croire cela d’une maniĂšre intellectuelle, mais la chose va beaucoup plus loin que cela. Accepter Christ, c’est accepter la Personne de Christ.

28        Beaucoup d’entre nous acceptent la religion chrĂ©tienne sur base des credos qu’ils apprennent. D’autres acceptent le christianisme sur base des doctrines du baptĂȘme. D’autres croient qu’ils sont chrĂ©tiens Ă  cause d’une certaine Ă©motion qu’ils ont expĂ©rimentĂ©e, parce qu’ils ont criĂ©, ou dansĂ© dans l’esprit, ou parlĂ© en langues ou qu’ils ont eu un don merveilleux Ă  manifester. Toutes ces choses sont bonnes si elles sont Ă  leur place. Mais accepter Christ, c’est accepter la Personne de Christ, c’est alors que ces autres choses rentrent automatiquement en ligne.

29        Or, si Dieu n’a pas Ă©pargnĂ© Ă  Son propre Fils ce test cruel, alors Il n’épargnera ni vous ni moi de ce test cruel. Et JĂ©sus Ă©tait ici et Il a Ă©tĂ© confrontĂ© au plus grand test qu’il eĂ»t jamais connu. GethsĂ©manĂ© se trouvait juste devant Lui, lĂ  oĂč ce test unique, final et tout suffisant devait venir, alors que le fardeau du monde entier reposait sur Ses Ă©paules bĂ©nies. Il n’y avait personne dans tous les cieux ou sur terre qui pouvait endurer cela Ă  part Lui.

30        Et de savoir que tous les pĂ©chĂ©s, les pĂ©chĂ©s passĂ©s, les pĂ©chĂ©s prĂ©sents et les pĂ©chĂ©s futurs reposaient sur cette dĂ©cision! Et c’était l’une des plus grandes victoires que Christ ait jamais remportĂ©es ou par lesquelles Il ait prouvĂ© Sa grande qualitĂ© de Messie, lorsqu’Il a dit Ă  Dieu: «Non pas Ma volontĂ©; mais que la Tienne soit faite.» C’était la plus grande victoire qu’il eĂ»t jamais remportĂ©e. Tous les dĂ©mons des lieux de tourment Ă©taient tout autour de Lui pour Le tenter et L’éprouver.

31        Et lorsque nous nous mettons en ordre avec Dieu, lorsque nos coeurs deviennent purs et que le Saint-Esprit occupe Sa place dans notre coeur, c’est la chose la plus glorieuse que d’ĂȘtre testĂ©. La Bible nous dit que les tests et les Ă©preuves que nous endurons sont plus prĂ©cieux pour nous que l’argent et l’or de ce monde. Ainsi, nous sommes... devrions ĂȘtre reconnaissants.

32        Ce n’est pas mon intention de parler d’une expĂ©rience personnelle, mais juste comme cela me vient Ă  l’esprit, je me souviens de ce grand test final que j’ai eu dans mon expĂ©rience chrĂ©tienne. C’était lĂ -bas Ă  l’hĂŽpital, ici sur Spring Hill, lorsque ma femme gisait Ă  la morgue par ici, un cadavre, et elle venait de quitter cette vie pour aller auprĂšs de Dieu. Et les tests et les Ă©preuves se succĂ©daient, ce n’était pas juste de dire: «Billy, tu es un saint exaltĂ©.» Ça, ce n’était pas tellement un test. Et ces autres petites Ă©preuves et tout, en rapport avec les critiques de la part des hommes avec qui je travaillais; ça, ce n’était pas tellement un test. Mais pour moi, la grande heure du test est venue lorsque le docteur Adair (je le lui ai rĂ©pĂ©tĂ© hier Ă  l’hĂŽpital lorsque nous Ă©tions assis ensemble), c’est lorsqu’il a traversĂ© le hall pour me rencontrer et qu’il m’a tenu par la main et a dit: «Billy, ton bĂ©bĂ© se meurt, et elle n’a aucune chance de vivre. Elle a attrapĂ© la mĂ©ningite tuberculeuse.»

            J’ai dit: «Certainement pas, docteur.» Et sa mĂšre gisait lĂ -bas, un cadavre.

33        Et je voulais entrer. Il a dit: «Viens avec moi.» Et nous sommes allĂ©s au laboratoire, et lĂ  il a pris une petite Ă©prouvette et l’a agitĂ©e. Et il semblait y avoir une raie lĂ -dedans. Il a dit: «VoilĂ  le microbe de la mĂ©ningite et cela se trouve dans le bĂ©bĂ©. Nous avons prĂ©levĂ© ceci de la moelle Ă©piniĂšre afin de connaĂźtre la cause des convulsions.»

34        Et il a dit: «A ceci nous voyons que c’est la mĂ©ningite tuberculeuse.» Il a dit: «Elle a contractĂ© cela en tĂ©tant sa mĂšre.» Et il a dit: «Si ce bĂ©bĂ© survit, il sera paralysĂ©, infirme.» Mais il a dit: «Par la grĂące de Dieu, le bĂ©bĂ© s’en va pour ĂȘtre avec sa mĂšre.»

            J’ai dit: «Docteur, j’aimerais voir le bĂ©bĂ©.»

            Il a dit: «Ne le fais pas, Billy, Ă  cause de Billy Paul, ton garçon.» Il a dit: «Tu vas lui transmettre le germe.»

35        AprĂšs avoir cherchĂ© Ă  m’encourager du mieux qu’il pouvait, lorsqu’il a quittĂ© la piĂšce, je me suis Ă©clipsĂ© et je suis descendu au sous-sol. Et lorsque je suis arrivĂ© lĂ , Ă  cette Ă©poque les hĂŽpitaux n’étaient pas amĂ©nagĂ©s tel qu’ils le sont aujourd’hui, et la fenĂȘtre Ă©tait ouverte, et la toile Ă©tait Ă  l’extĂ©rieur, et des mouches s’étaient posĂ©es sur les yeux du bĂ©bĂ©. Et j’ai chassĂ© les mouches et j’ai regardĂ© son petit corps, tout recroquevillĂ©, et ses petites jambes qui bougeaient.

            Et j’ai dit: «Sherry, ma chĂ©rie, reconnais-tu papa ?»

36        Et c’est comme si elle essayait de me faire signe de sa petite main: elle avait environ huit ou neuf mois. Et je l’ai regardĂ©e. Et elle souffrait tellement, un petit bĂ©bĂ© innocent, Ă  tel point qu’un de ses petits yeux bleus de bĂ©bĂ© louchait. Une telle souffrance, oh! j’aurais Ă  tout prix pris sa place.

37        Et je me suis agenouillĂ©, les portes Ă©tant fermĂ©es, et j’ai dit: «Ô Dieu, PĂšre, lĂ  gĂźt ma femme, la mĂšre de ce bĂ©bĂ© gĂźt lĂ -bas dans la morgue de l’entrepreneur des pompes funĂšbres. LĂ  se trouve Billy Paul clouĂ© au lit, malade. Et voici mon bĂ©bĂ© qui est mourant. Seigneur, Tu ne vas certainement pas la prendre. Je l’aime. Et elle ressemble Ă  sa mĂšre. J’aimerais l’élever. S’il Te plaĂźt, ĂŽ Dieu, Ă©pargne la vie de mon bĂ©bĂ©.»

38        Et comme je levais les yeux... Comme vous le savez tous, j’ai toujours eu des visions. C’est comme si un rideau noir commençait Ă  se dĂ©ployer, en descendant, c’est comme si Dieu prenait ma priĂšre et me la renvoyait directement en pleine figure. Et j’ai dit: «Qu’ai-je fait, ĂŽ Dieu ? Ai-je transgressĂ© Tes lois, pour subir ce chĂątiment ? Si c’est le cas, rĂ©vĂšle-le-moi, et je me repentirai. Je ferai n’importe quoi, mais ne prends pas mon bĂ©bĂ©.» Et j’ai vu qu’elle s’en allait de toutes façons. Je me suis relevĂ©.

39        Et Ă  ce moment-lĂ  le tentateur est venu vers moi. C’était la fois, dans toute ma vie, que je pourrais appeler (c’était le moment crucial) mon GethsĂ©manĂ©. Pendant que j’arrivais Ă  peine Ă  m’accrocher au lit, le diable a dit: «VoilĂ . VoilĂ  la rĂ©compense pour avoir essayĂ© de Le servir. Tu veux dire qu’Il va reprendre cette jeune mĂšre de vingt-deux ans et la laisser lĂ -bas un cadavre Ă  la morgue, et qu’Il va reprendre ce cher bĂ©bĂ©, ta propre chair et ton propre sang, et te renvoyer ta priĂšre en pleine figure ? Et ensuite tu veux dire que tu vas Le servir!»

40        J’étais partagĂ© entre deux opinions. Je devais me dĂ©cider. Alors j’ai placĂ© ma main sur sa petite tĂȘte; j’ai dit: «L’Eternel a donnĂ©, et l’Eternel a ĂŽtĂ©; bĂ©ni soit le Nom de l’Eternel.» J’ai senti un soulagement.

41        J’ai dit: «Sherry, ma chĂ©rie, papa ne peut pas aller lĂ  oĂč tu es maintenant, mais papa peut venir un jour. Je vais te placer dans les bras de ta mĂšre et je vais vous enterrer, mais papa vous verra de nouveau un jour.»

42        Monsieur Isler, qui est probablement ici prĂ©sent en ce moment (je n’arrive pas Ă  voir dans la foule.), l’ex-sĂ©nateur de l’Etat de l’Indiana par ici... Je remontais l’autoroute. Monsieur Isler, je pense que vous vous en souvenez bien.

43        J’avais les mains derriĂšre moi, je me rendais au cimetiĂšre, c’était juste aprĂšs l’inondation, en train de pleurer. J’avais coutume d’y aller le soir. Une vieille tourterelle se posait sur un arbre et chantait pour moi. Il semblait qu’en soufflant sur ces pins et ces arbres la brise fredonnait ce cantique qui dit:

Il y a un Pays de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre,
Que nous appelons la douceur Ă©ternelle,
Nous atteignons ce rivage seulement par le décret de la foi;
Un Ă  un nous atteindrons le portail,
LĂ  pour demeurer avec les immortels,
Un jour on sonnera les cloches d’or pour toi et pour moi.

44        Monsieur Isler, qui conduisait son vieux camion, est descendu d’un bond et il m’a entourĂ© de ses bras. Il a dit: «Je t’ai entendu prĂȘcher au coin de la rue, Billy; je t’ai vu lĂ  dans le tabernacle; je t’ai entendu chanter des hymnes, combien tu as exaltĂ© Christ, en disant ce qu’Il est.» Il a dit: «Maintenant qu’Il a pris ton pĂšre, ton frĂšre, ta femme et ton bĂ©bĂ©, a-t-il dit, maintenant que reprĂ©sente-t-Il pour toi ?»

45        J’ai dit: «Monsieur Isler, s’Il m’envoyait dans les rĂ©gions des perdus, je L’aimerais toujours. Car un jour lĂ -bas, dans une vieille remise Ă  charbon, quelque chose s’est produit ici dans mon coeur, que rien ne pourrait ĂŽter.» Ce n’était pas du tout quelque chose que moi j’ai fait. C’était la grĂące Ă©ternelle de Dieu qui m’a soutenu Ă  l’heure de la grande dĂ©cision.

46        Et lorsque notre Seigneur bĂ©ni Ă©tait Ă  GethsĂ©manĂ©, alors qu’Il y allait, alors qu’Il Ă©tait re-... qu’Il allait ĂȘtre rejetĂ© Ă  JĂ©rusalem, et que le concile allait Lui ĂŽter la vie... Alors que la destinĂ©e Ă©ternelle de chaque Ăąme qui ait jamais existĂ© ou existerait sur cette terre dĂ©pendait de Sa dĂ©cision...

47        Oh! combien la mienne Ă©tait insignifiante en comparaison de cela! Combien la vĂŽtre Ă©tait insignifiante en comparaison de cela! Quel dommage que nous ne puissions pas supporter ces petites choses!

48        Mais en cette grande heure qui Ă©tait si cruciale qu’Il a endurĂ© toutes choses, que l’eau et le sang se sont sĂ©parĂ©s dans Son corps, et que la sueur comme des grumeaux de sang tombait de Son front... Il Ă©tait plus mort Ă  GethsĂ©manĂ© qu’Il ne l’était sur la croix.

49        Il Ă©tait juste en face de cette Ă©preuve, juste avant que la grande bataille ne commence, et Il a pris la communion. Il a rĂ©uni Ses disciples pour parler de ces choses avec eux.

50        Et voilĂ  comment Il procĂšde avec vous et moi avant que la grande bataille de la vie ne commence, avant que la grande bataille entre le bien et le mal ne commence en nous, Dieu nous amĂšne Ă  un GethsĂ©manĂ©. Il nous amĂšne Ă  la communion, et Il en parle de long en large avec nous.

51        LĂ  Ă  Phoenix, en Arizona, il y avait un petit trio qui avait coutume de chanter pour moi: «J’aimerais en parler avec JĂ©sus. J’aimerais dire: ‘JĂ©sus, Tu m’as aimĂ© lorsque mon sentier s’était tellement resserrĂ©. Lorsqu’il faisait si sombre que je ne voyais plus trĂšs loin, Tu m’as aimĂ© lorsqu’il faisait sombre’.» Et ce petit cantique continue et dit: «J’aimerais en parler.»

            Et c’est une bonne chose que les hommes et les femmes de cette terre s’arrĂȘtent dans ce long voyage de la vie et qu’ils en parlent avec JĂ©sus, qu’ils aient communion avec Lui dans la fraternitĂ©. Ensuite la bataille des Ă©preuves et des tests commence. «Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre testĂ©.»

53        Or, la communion n’est pas une erreur. Elle n’a pas Ă©tĂ© donnĂ©e dans le but que beaucoup de gens s’imaginent. Certaines Ă©glises dĂ©nominationnelles enseignent–enseignent que la communion est appelĂ©e le dernier sacrement, que cela se rapporte au salut. La communion ne se rapporte pas au salut. La communion ne vous accorde pas le salut. Que vous la preniez Ă  l’heure de la mort, ou–ou quoi que ce soit, cela n’a rien Ă  voir avec votre salut.

54        C’est une commĂ©moration. JĂ©sus a dit dans l’Evangile, Il a dit: «Faites ceci en mĂ©moire de Moi.» Cela ne favorise ni n’indique le salut; mais c’est une commĂ©moration d’une oeuvre achevĂ©e qui a Ă©tĂ© accomplie en vous par le Saint-Esprit. C’est une commĂ©moration.

55        Or, il y a bien des gens qui prennent la communion et qui ne sont pas sauvĂ©s. Plusieurs ont mangĂ© l’agneau pascal et ont pĂ©ri dans le dĂ©sert. Et il y en a plusieurs qui prennent la communion aujourd’hui, mais qui ne verront jamais Dieu.

56        Mais vous ne pouvez pas avoir part Ă  Son salut et ne pas Le voir, puisque le salut est un don de Dieu. Et la communion est une commĂ©moration du grand sacrifice tout-suffisant qui a Ă©tĂ© accompli en vue de ce salut. C’est pour faire voir aux gens que nous croyons dans la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ. Cela reprĂ©sente une oeuvre achevĂ©e.

57        Autrefois, le salut n’était pas achevĂ© avec l’offrande du bouc, de la brebis, de la gĂ©nisse, dans l’Ancien Testament, parce que le sang de l’Ancien Testament ne pouvait pas expier le pĂ©chĂ©. Il pouvait seulement couvrir le pĂ©chĂ©. Cela indiquait un temps oĂč cette oeuvre serait achevĂ©e. Demain soir nous allons directement aborder cela. Mais c’était seulement un type.

58        Mais lorsque JĂ©sus vint et que Son Sang fut versĂ© au Calvaire, c’était un divorce total d’avec le pĂ©chĂ©. Cela ĂŽta le pĂ©chĂ©. C’est le seul moyen pour obtenir le salut. Il n’est pas question d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, ni de lettres d’affiliation; il n’est pas question de baptĂȘmes rituels; il n’est question ni de communion, ni de rituel, ni des articles quelconques que Dieu aurait laissĂ©s, comme des articles qui se rapportent au salut; c’est entiĂšrement en commĂ©moration d’une oeuvre achevĂ©e.

59        L’eau du baptĂȘme ne vous sauve pas, comme bon nombre de gens s’imaginent parfois. L’eau du baptĂȘme est une commĂ©moration de la mort, de l’ensevelissement et de la rĂ©surrection du Seigneur. Cela ne vous sauve pas.

60        La communion, c’est en commĂ©moration de Sa grande agonie, de Sa mort, de Son corps brisĂ©, et de Son Sang qui a Ă©tĂ© versĂ©. Il ne s’agit pas du Sang littĂ©ral; il ne s’agit pas du corps littĂ©ral; mais c’est en commĂ©moration de Son corps littĂ©ral et de Son prĂ©cieux Sang. Et nous prenons ceci comme un commandement, et JĂ©sus nous a ordonnĂ© de le faire. Aussi longtemps qu’Il ne sera pas encore revenu, nous devons la prendre.

61        Nous avons une glorieuse et merveilleuse illustration dans le Livre, dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux, au chapitre 7. J’aimerais juste lire un petit passage dans HĂ©breux 7 pour avoir un contexte Ă  associer Ă  ceci.

En effet, ce MelchisĂ©dek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu TrĂšs Haut,–qui alla au-devant d’Abraham lorsqu’il revenait de la dĂ©faite des rois, qui le bĂ©nit,

Et à qui le patriarche Abraham donna la düme de tout;–qui est d’abord roi de justice, d’aprùs la signification de son nom, ensuite Roi de Salem, c’est-à-dire, roi de paix,

62        Remarquez, nous aimerions faire un recul dans le passĂ© et rĂ©flĂ©chir. Paul, dans ce passage, se rĂ©fĂšre Ă  un personnage de l’Ancien Testament. Dans le Livre de la GenĂšse nous voyons la vie d’Abraham qui commence Ă  partir du chapitre 12 de la GenĂšse: Dieu faisant une promesse Ă  Abraham, qu’à travers Abraham viendrait la Semence juste. Et Abraham, bon nombre de gens croient qu’il Ă©tait un Juif; il ne l’était pas. Abraham Ă©tait un homme des nations, un ChaldĂ©en de la ville d’Ur. Et il est devenu serviteur de Dieu, pas parce qu’il Ă©tait diffĂ©rent de quiconque d’autre, mais Ă  cause de l’élection de Dieu.

63        Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© parce que vous ĂȘtes une personne de bien. Vous ĂȘtes sauvĂ© parce que Christ vous a choisi. Personne ne cherche Dieu; c’est Dieu qui cherche l’homme. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Et si nous pouvions nous arrĂȘter juste quelques instants, nous comprendrions la grande importance de cette seule chose, que c’est Dieu qui vous a choisi, ne voulant pas que vous pĂ©rissiez; mais Il vous a donnĂ© l’occasion, vous a appelĂ©, et vous a Ă©lu pour ĂȘtre Son serviteur. Eh bien, qu’est-ce qui pourrait ĂȘtre plus prĂ©cieux que cela ? Sans que vous ayez fait un choix... Ce serait totalement impossible pour un homme de chercher Dieu; parce que c’est un pĂ©cheur de par sa nature; et il n’y a rien en lui qui puisse lui donner le dĂ©sir de servir Dieu.

64        Pourriez-vous aller vers un cochon et lui dire qu’il a tort ? Il est un cochon par nature. Pourriez-vous lui dire que sa nourriture est mauvaise ? Certainement pas. De par sa nature c’est un cochon. Vous devriez lui dire qu’il pourrait ĂȘtre un agneau, mais il est satisfait en Ă©tant un cochon. Et un pĂ©cheur est satisfait en Ă©tant un pĂ©cheur, parce que sa nature est celle d’un pĂ©cheur.

65        Et voici ce qu’il en est, nous sommes tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, nous avons Ă©tĂ© conçus dans l’iniquitĂ©, nous sommes venus au monde en profĂ©rant des mensonges, nous sommes par nature des enfants de la dĂ©sobĂ©issance, sans Dieu, sans espĂ©rance, vouĂ©s Ă  la colĂšre de Dieu. Et par l’aimable grĂące de Christ, Dieu dans Sa grĂące souveraine et dans Son omnipotence frappe Ă  votre coeur et vous accorde cette occasion bĂ©nie, et Il vous a fait faire demi-tour et vous a fait reprendre la route. Comment pourriez-vous rejeter cela ?

66        Il change tous vos dĂ©sirs, Il vous fait faire demi-tour et vous fait aller dans l’autre direction. Oh! vous serez un sot pour le monde; mais vous serez bĂ©ni aux yeux de Dieu. «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s», a dit notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Dieu par Sa grĂące Ă©tonnante...

67        Remarquez, c’est ce que Dieu a fait, c’est ceux qu’Il a appelĂ©s. Vous n’aviez aucune volontĂ© pour appeler Dieu. Vous n’auriez pas pu avoir le dĂ©sir d’appeler, parce que votre nature est entiĂšrement contraire Ă  cela. Mais Dieu vous a appelĂ© par Ă©lection, Il vous a fait faire demi-tour, et Il a tournĂ© vos affections vers Christ et les choses d’En-Haut. Comment pourrions-nous rejeter cela ?

68        Dieu a donc montrĂ© Ă  travers Abraham ce qu’Il ferait pour tous. Cette promesse bĂ©nie de la rĂ©surrection et de la Vie Eternelle n’a pas seulement Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Abraham, mais Ă  sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui, les appelĂ©s, les Ă©lus de Dieu.

69        Et nous remarquons qu’Abraham, lĂ  dans les champs oĂč il sĂ©journait... Son frĂšre, comme il l’appelait, Lot... en rĂ©alitĂ©, c’était son neveu, le fils de son frĂšre. Et le temps du test vint. Et Lot avait faibli sous le test. Il Ă©tait une parfaite image du croyant charnel d’aujourd’hui. Quand vinrent les tests consistant Ă  rester dans la terre aride, Abraham lui a accordĂ© de faire son choix. Et Lot leva les yeux et vit les champs, la vallĂ©e, qui Ă©taient couverts de pĂąturages. Il y avait aussi plein de belles maisons. Il y avait plein de gaietĂ©. Il y avait aussi plein de pĂ©chĂ©s. Mais Lot Ă©tant charnel de nature, aimant le siĂšcle prĂ©sent plus que les choses Ă  venir, il a choisi de vivre prĂ©sentement dans le luxe plutĂŽt que d’avoir la Vie dans l’Au-DelĂ .

70        Abraham, un type parfait du vĂ©ritable croyant qui a Ă©tĂ© lavĂ© dans le Sang de l’Agneau, dont les affections Ă©taient tournĂ©es vers les choses d’En-Haut, lui, il a dit: «Je prendrai le chemin avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur. Peu importe que cela me coĂ»te ma popularitĂ©, quoi que cela me coĂ»te, je prendrai le chemin avec le petit nombre qui suit le Seigneur.» Et, au temps du test, il a choisi de rester dans le pays oĂč Dieu l’avait placĂ©.

71        Je me demande ce soir si je ne m’adresse pas Ă  des gens qui avaient autrefois commencĂ© Ă  marcher avec Dieu, mais quand le temps du test est venu, vous avez plutĂŽt choisi de retourner dans le monde pour faire les choses du monde. Ou avez-vous choisi de prendre le vieux chemin rugueux du salut ?

72        Avez-vous fait comme MoĂŻse lorsqu’il Ă©tait soumis au test ? Alors qu’il avait son pied sur le trĂŽne d’Egypte, cependant il a considĂ©rĂ© les richesses de Christ comme Ă©tant des trĂ©sors plus glorieux que toutes les richesses de l’Egypte. Il a abandonnĂ© l’Egypte, il ne s’est pas intĂ©ressĂ© Ă  la quantitĂ© d’or, Ă  la grande popularitĂ©, il a pris Dieu au mot, et il a abandonnĂ© les richesses de l’Egypte, et il a acceptĂ© l’opprobre de Christ comme Ă©tant une richesse plus glorieuse que les trĂ©sors de l’Egypte.

73        Que faisons-nous au moment du test quand les dures Ă©preuves arrivent ? Lorsque les gens disent, parce que vous vous ĂȘtes sĂ©parĂ© des choses du monde, que vous ĂȘtes un fanatique religieux, cela vous met-il sous tension ? Cela doit venir. Et vous devez faire le choix.

74        Mais je prĂ©fĂ©rerais demeurer Ă  l’ombre du Tout-Puissant. Je prĂ©fĂ©rerais suivre mon chemin et comme Jacob avoir une pierre pour oreiller. Je prĂ©fĂ©rerais que le monde me considĂšre comme un fanatique au lieu d’avoir toutes les richesses et les bĂ©nĂ©dictions que ce monde pourrait offrir. Parce que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu sont plus grandes que toutes les richesses, et l’or et l’argent de ce monde.

75        Maintenant, remarquez. Ensuite, lorsque le grand test est venu, Lot s’est plongĂ© dans le pĂ©chĂ©. Souvenez-vous, il avait quittĂ© la montagne pour descendre dans la plaine. Il a rĂ©trogradĂ©, comme le... Une reprĂ©sentation parfaite du christianisme charnel d’aujourd’hui, le soi-disant christianisme, choisissant plutĂŽt de prendre le chemin de la facilitĂ©, le lit fleuri d’aisance, plutĂŽt que de rester fidĂšle Ă  l’heure de l’épreuve. Et finalement, il a eu des ennuis. Et vous en aurez aussi.

76        Lorsque vous choisissez ce lit de plumes d’aisance, souvenez-vous que vous allez avoir des difficultĂ©s, quelque chose du genre «Vos pĂ©chĂ©s vous rattraperont.» Et Dieu vous rattrapera un jour.

77        Et un jour, le roi, les rois paĂŻens de ces grandes rĂ©gions sont allĂ©s et ont enlevĂ© Lot et ses enfants, sa femme, et tout ce qu’il avait, et ils se sont enfuis avec eux.

78        Et un jour, vous, mon ami qui ĂȘtes frĂȘle, si vous ne restez pas sous le Sang, les royaumes de Satan vous surprendront et vous emporteront, si vous ne restez pas sous le Sang.

79        Et Abraham, un type du juste, Ă©tait tellement prĂ©occupĂ© pour son neveu, un reprĂ©sentant du vĂ©ritable et authentique chrĂ©tien qui a Ă©tĂ© testĂ©, Ă©prouvĂ©, et qui a Ă©tĂ© trouvĂ©...

80        Eh bien, les femmes y Ă©taient pour beaucoup. La femme de Lot Ă©tait charnelle, trĂšs charnelle. Elle se tient aujourd’hui lĂ  dans le champ comme une colonne de sel, comme une disgrĂące Ă  l’intention des passants.

81        Sara, une belle femme, elle, elle dĂ©sirait faire ce que Dieu voulait qu’elle fasse. Elle respectait son mari, comme nous en avons clairement parlĂ© hier soir. Et elle est restĂ©e aux cĂŽtĂ©s d’Abraham malgrĂ© les circonstances. Elle est restĂ©e Ă  ses cĂŽtĂ©s parce qu’il s’en Ă©tait tenu Ă  la promesse. VoilĂ  la chose.

82        Alors, lorsque Lot a Ă©tĂ© enlevĂ©, Abraham a eu de la compassion pour lui. Et il a rassemblĂ© une armĂ©e composĂ©e de ses propres serviteurs, et il est allĂ© Ă  la recherche de son frĂšre. Un trĂšs beau type, ils ont pris leurs Ă©pĂ©es et ils ont mis ces rois en piĂšces jusqu’à ce qu’il n’y ait aucun survivant.

83        Et ça, c’est le type du prĂ©dicateur de l’Evangile, lorsqu’il voit que le pĂ©chĂ© s’est emparĂ© de son Ă©glise et s’est emparĂ© du peuple. Il prend ce vieil Evangile bĂ©ni, l’EpĂ©e de l’Esprit, et il taille et taille jusqu’à ce qu’il ait ĂŽtĂ© le pĂ©chĂ© de son Ă©glise, s’il est un vĂ©ritable serviteur de Dieu. Il enlĂšve toutes les absurditĂ©s, les commĂ©rages, les mĂ©disances. Il enlĂšve toutes ces choses et la nature charnelle du monde qui s’est infiltrĂ©e dans l’église. S’il est un vrai serviteur de Dieu, il prend la Parole et taille de part et d’autre jusqu’à ce qu’il ait tout ĂŽtĂ©.

84        Et ensuite, lorsqu’il a rĂ©cupĂ©rĂ© Lot, son frĂšre rĂ©trograde et ses enfants, et qu’il les a rĂ©conciliĂ©s, remarquez, ce Grand Roi est descendu de JĂ©rusalem et est allĂ© Ă  sa rencontre: MelchisĂ©dek. Quel genre d’Homme Ă©tait-ce lĂ  ? Il Ă©tait appelĂ© le Roi de Salem. Tout Ă©rudit sait que Salem, c’était JĂ©rusalem. Auparavant c’était appelĂ© Salem, avant que cela soit appelĂ© JĂ©rusalem. Qui Ă©tait cet Homme qui est venu Ă  sa rencontre, qui estimait qu’Abraham avait fait ce qu’il fallait ? Qui Ă©tait cette Personne qui s’est tenue Ă  ses cĂŽtĂ©s ? Observez qui Il est. C’est le Roi de JĂ©rusalem, et c’est aussi le Roi de paix; verset 3:

Qui est sans pĂšre, sans mĂšre, sans gĂ©nĂ©alogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie...

85        Qui Ă©tait ce Grand Prince qui est allĂ© Ă  sa rencontre aprĂšs que la bataille fut terminĂ©e ? Ouvrons nos Bibles dans GenĂšse, verset 14–chapitre 14, verset 18:

Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin.

...bénit cela, et dit: Béni soit... le Dieu TrÚs Haut, Gardien du ciel et de la terre! Et béni soit Abraham qui est Son serviteur.

86        AprĂšs que la bataille fut terminĂ©e, aprĂšs que la victoire fut remportĂ©e, aprĂšs que le problĂšme fut rĂ©glĂ©, MelchisĂ©dek vint Ă  la rencontre d’Abraham dans les plaines, et Il apporta le pain et le vin et les lui servit. Et Celui qui... Ce n’était Personne d’autre que Celui qui a rencontrĂ© Abraham environ un an plus tard, qui s’est assis sous l’arbre et lui a parlĂ©. Et ce mĂȘme MelchisĂ©dek a dit: «Je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu’à ce que J’en boirai du nouveau avec vous dans le Royaume de Mon PĂšre.»

87        AprĂšs que la bataille sera terminĂ©e, lorsque la victoire aura Ă©tĂ© remportĂ©e, nous en boirons alors du nouveau dans Son Royaume.

88        Lorsque la derniĂšre bataille aura Ă©tĂ© livrĂ©e, que la derniĂšre Ă©pĂ©e aura tuĂ© le dernier ennemi du monde, et que la glorieuse Eglise du Dieu vivant triomphera, Christ viendra encore Ă  leur rencontre dans les airs avec le pain et le vin, la communion, et ils seront pour l’éternitĂ© dans la PrĂ©sence du PĂšre.

89        Oh! pĂšlerin fatiguĂ©, ce soir, reviens Ă  la Maison du PĂšre. Sors de Sodome. Tu as Ă©tĂ© rĂ©conciliĂ© par le Sang. Et ce soir de ce glorieux mĂ©morial, alors que notre Glorieux MelchisĂ©dek, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie, mais qui est un Roi et un Prince Ă©ternellement...

90        Le Saint-Esprit est ici ce soir, faisant la cour Ă  ceux qui ne sont pas sauvĂ©s, si donc vous ĂȘtes sans Christ ce soir. Et lorsque la bataille sera terminĂ©e, si vous dĂ©sirez Le rencontrer en paix et prendre la communion avec Lui, et que vous ayez promis que vous L’aimerez et vous sĂ©parerez des choses du monde, prenez ce vieil Evangile rugueux et suivez le sentier rugueux Ă  l’ancienne mode, et buvez Ă  la coupe de l’amertume de la persĂ©cution du monde. Et si nous prenons le breuvage amer de la persĂ©cution du monde, la Bible nous dĂ©clare que nous boirons du vin doux du Ciel un jour, lorsque nous Le rencontrerons en paix lĂ -bas entre les cieux et la terre, lorsqu’Il viendra servir la communion.

91        Puissions-nous mĂ©diter sur ceci dans nos coeurs: «J’en boirai du nouveau avec vous dans le Royaume de Mon PĂšre.» S’Il venait avant la prochaine PĂąques, si vous mourrez avant la prochaine PĂąques, cela n’empĂȘchera pas ce glorieux Ă©vĂ©nement. Car je dĂ©clare, en vertu de la Parole du Seigneur, que ceux qui sont morts en Christ ressusciteront premiĂšrement. Et nous qui sommes vivants et qui serons restĂ©s, nous serons enlevĂ©s ensemble avec eux dans les airs Ă  la rencontre du Seigneur. Et le Grand MelchisĂ©dek du Ciel, le Roi de–pas de la JĂ©rusalem naturelle, mais le Roi de la JĂ©rusalem cĂ©leste, la nouvelle JĂ©rusalem, viendra Ă  notre rencontre et nous servira encore le vin et le pain.

92        Ce soir nous allons en prendre le symbole. Nous devons le faire jusqu’à ce que nous Le verrons revenir. Puissions-nous ĂȘtre trouvĂ©s fidĂšles alors que nous inclinons la tĂȘte juste un moment pour un mot de priĂšre.

93        Chacun de vous, aussi calmement que possible... En ce moment trĂšs solennel et sacrĂ©, combien il est facile de laisser ces choses nous Ă©chapper! La Bible dit: «De peur que nous laissions ces choses nous Ă©chapper et que nous nĂ©gligions un si grand salut...» C’est si facile d’oublier cela. Nous ne venons pas Ă  l’église pour ĂȘtre vus. Nous ne venons pas Ă  l’église pour entendre un bon chant ou un bon sermon. Nous venons Ă  l’église pour adorer, pour adorer Dieu.

            Et chacun de nous, nos corps mortels ont une Ăąme qui devra Le rencontrer un jour. Et la veille de ce grand jour de la crucifixion, en commĂ©moration de Sa mort... Ce soir, si vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien, si vous n’avez jamais acceptĂ© Christ dans votre vie comme votre Sauveur, ĂȘtes-vous suffisamment convaincu par la prĂ©dication de la Parole, et le Saint-Esprit se tient-Il Ă  cĂŽtĂ© de vous pour dire: «Tu es coupable» ? Maintenant, faites demi-tour et allez dans l’autre direction. Voulez-vous dĂ©clarer la mĂȘme chose en levant la main, en disant: «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je sollicite maintenant vos priĂšres afin que Dieu ait pitiĂ© de moi» ? Voulez-vous lever la main alors que nous attendons ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu te bĂ©nisse, petit. Que Dieu vous bĂ©nisse. Est-ce que quelqu’un... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, cela signifie-t-il quelque chose de lever ma main ?» C’est exactement la diffĂ©rence entre la mort et la vie. Qu’y a-t-il de plus grand que la vie ? Vous aimez–vous contemplez la nature. Vous l’aimez, vous ne voulez pas vous en Ă©loigner.

94a  Juste ici de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, quand la femme de mon frĂšre se mourait un matin, il y a de cela bien des annĂ©es, quand la pauvre petite Ruth a relevĂ© la tĂȘte, il y avait un rouge-gorge perchĂ© sur un cerisier, et elle dĂ©sirait encore en voir une fois de plus... Combien elle aimait la nature! Mais un jour, quand JĂ©sus viendra, elle entendra les oiseaux de l’éternitĂ© chanter. Les fleurs immortelles pousseront. Il n’y aura point de maladie, de chagrin, ni de mort, parce qu’elle a fait la paix avec Dieu et a acceptĂ© le Glorieux Christ qui est mort pour elle. Avec cette assurance bĂ©nie qui ne faillit jamais, la Parole bĂ©nie de Dieu qui ne ment pas, la Vie Eternelle qui a Ă©tĂ© promise Ă  ceux qui ont cru. Lorsque vous levez la main, cela montre qu’un esprit en vous a pris une dĂ©cision. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

            Quelque chose en vous, un–un esprit... Selon la nature vos bras ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour pendre, et lorsque vous levez la main, vous dĂ©fiez les lois mĂȘme de la gravitation. Ça doit ĂȘtre surnaturel. C’est–c’est contraire Ă  la science, contraire Ă  toutes les lois de la science, que vous brisiez les lois de la gravitation. Cela est impossible Ă  moins qu’il y ait quelque chose de surnaturel. Vos bras devraient pendre continuellement. Mais si dans votre coeur vous croyez le rĂ©cit de l’Evangile et avez pris votre dĂ©cision ce soir, si vous en avez fini avec le pĂ©chĂ©, et en cette merveilleuse approche du Calvaire, quand demain Ă  trois heures nous commĂ©morerons le jour oĂč JĂ©sus est mort pour votre salut... Et vous vous intĂ©ressez suffisamment Ă  cela, et le Saint-Esprit est venu et a frappĂ© Ă  votre coeur, et maintenant vous avez acceptĂ© cela...

94b  Vous... quelque chose dans votre coeur dit: «LĂšve ta main.» Cela montre aux gens et Ă  Dieu que vous croyez cela et que vous acceptez cela. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous tous les petits enfants; il y en a trois ou quatre ici Ă  l’autel, des petits garçons et des petites filles d’environ huit ans. Ils ont tous levĂ© leurs mains au mĂȘme moment. JĂ©sus a dit: «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants. Ne les en empĂȘchez pas, car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.» Y en aurait-il un autre avant que nous prions ? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est une vĂ©ritable... Vous pourriez avoir fait bien des choses, madame, dans votre vie. C’était rĂ©el; je crois que vous ĂȘtes une femme sincĂšre. Et, souvenez-vous, vous n’auriez pas pu lever la main, chĂšre soeur, Ă  moins que quelque chose au-dedans de vous, quelque chose tout au fond de vous vous ait dit de le faire.

            Cela pourrait paraĂźtre un peu insensĂ© maintenant pour la pensĂ©e charnelle, mais, frĂšre, en ce jour-lĂ , lorsque le mĂ©decin sortira et dira: «C’est fini.», lorsqu’il s’éloignera du lieu de cet accident, et qu’on fera sortir votre petit corps, et que le sang coulera abondamment, et que votre coeur palpitera: «Inutile de perdre son temps avec lui; ç’en est fait de lui.» Oh! la la! Et en une seule heure vous essayerez frĂ©nĂ©tiquement de vous repentir, et Dieu a dit: «Je ne pourrai que rire quand vous serez dans le malheur.» Mais alors que vous ĂȘtes assis lĂ , Ă©tant dans votre bon sens, pendant que vous... [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E.]

95        PĂšre, alors que nous terminons ce message, et qu’on a une moisson d’environ quinze personnes qui ont levĂ© la main, qui ont Ă©tĂ© toute leur vie des pĂ©cheurs... Et maintenant, par Ta grĂące, Tu leur as parlĂ©, Tu leur as fait faire carrĂ©ment demi-tour, et Tu les as amenĂ©s Ă  regarder droit au Calvaire et Ă  entendre ces Paroles qui sont sorties de la bouche du Fils de Dieu: «PĂšre, pardonne-leur; ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient.» Mais ce soir, ils ont reçu l’Evangile. Nous L’entendons dire, quelques jours avant ceci: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Nous Te les prĂ©sentons ce soir Seigneur comme Ă©tant Tes enfants. Que Tes bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles reposent sur eux, nous prions au Nom de Christ.

96        Puissent-ils venir dimanche matin avec leurs vĂȘtements, en disant: «Je dĂ©sire faire une confession publique devant ce monde pour montrer que je suis un croyant. Je dĂ©sire maintenant ĂȘtre baptisĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, L’invoquer pour qu’Il me remplisse du Saint-Esprit et prenne soin de moi toute ma vie.»

97        BĂ©nis ces jeunes femmes, ces jeunes hommes, les personnes ĂągĂ©es, les petits enfants et tout le monde. Prends soin d’eux, ĂŽ PĂšre; ils sont Ă  Toi. Et je Te les prĂ©sente comme des attributs des fruits du message de ce soir. Et ils sont entre Tes mains comme des dons d’amour de la part de Dieu le PĂšre. Je Te prie de prendre soin d’eux toute leur vie. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

98        Nous sommes trĂšs heureux de vous avoir ici ce soir, et nous sommes content que vous soyez venus. Et demain soir, notre message de demain soir, c’est sur La Perfection du croyant.

            Et maintenant, venez, amenez quelqu’un avec vous, si votre propre Ă©glise ne tient pas de service.

            Et maintenant, nous allons avoir la communion. Peut-ĂȘtre que certains d’entre vous... Je suis un tout petit peu en retard de quelques minutes, et nous allons congĂ©dier ceux qui doivent partir.

            Et ceux qui dĂ©sirent rester prendre la communion et faire le lavage des pieds avec nous... Nous croyons absolument dans le fait d’accomplir tout ce que JĂ©sus nous a laissĂ© pour que nous le fassions. Et s’il vient dans ma gĂ©nĂ©ration et qu’Il me permette de garder mon bon sens et de garder Son amour dans mon coeur, je ferai de mon mieux pour accomplir chaque ordonnance et ĂȘtre trouvĂ© fidĂšle Ă  mon poste. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant.

Voir le texte anglais seulement

The Communion

1 ... the Lord. And we are certainly sorry that we don't have seats to accommodate the people, and to those who are--are turned away to the outside. I just heard a few moments ago where we could've got a theater in New Albany, that would've perhaps taken care of about three thousand people. But we just was just... The revival was for just the little group here at the church. And--and we are just a little homecoming time. And we are very happy to see you all in.
If I'm not mistaken, I see my Georgia brethren here, Brother, can't call your name just then; Palmer, from Macon, Georgia. We're glad to have you here, Brother Palmer. Brother Crase, here at the front, we're glad to see you.

3 And I know that somewhere in the building is Doctor Lee Vayle, one of the sponsors of the--of the meeting at Lima, Ohio, where at the... He's the pastor of the First Baptist church, and a--a personal friend of mine. He was up home today, and has come to visit with us through the meeting. We probably, one of the nights, we'll have him to get up and say something. I tried to get him to take my place tonight to speak, and he refused it. So we hope, maybe, that maybe tomorrow night, or sometime, Brother Vayle or some of the--will be able to say a word or two, of concerning maybe the meeting or something up there, whatever the Lord puts on his heart.
There's others here that I wish I could just take the time to recognize them all, but we're happy for you to be here. I see one little fellow back there, who is a group of ministers that come, that were visiting with me this afternoon from over in Arkansas and also from Missouri.

5 And now, tonight we want to redeem the time, 'cause each night we're going to try to be finished by nine o'clock, if possible. Tonight is Communion night, so it'll be just a little later tonight than usual.
Tomorrow night, the Lord willing, I want to preach on: "Be Ye Therefore Perfect" and "The Perfect Sacrifice," tomorrow night. And then, that's Good Friday. And then on Saturday night, it's "The Entombment," if the Lord willing.
Sunday morning, Sunrise service at six o'clock, and at ten o'clock, a baptismal service, and ten-thirty, the Sunday school lesson, of the resurrection... And Sunday night, a regular healing service like we have out in the--in the evangelistic field...
So now we are trusting that you will get the sinner friends, and so forth, and come, be with us, and help us in this meeting this coming... continuation of this meeting, rather.

11 I got a new Bible tonight, was give to me by some--a Dunkard brother. And it's kind of a big thing. It's the first time I've ever preached out of it. It's a little awkward to me.
Now, I know that we have met for one purpose; that is, to--to further the cause of Christ, and to find peace in our souls, and to make us better men and women, better servants of the Lord. And if we've come for any other idea, why, then we will not be blessed of the Lord. We've come for help. We've come, looking to God. And this is the house of correction, where God gives us of His blessings, and corrects us from the wrong.

13 Now, just before we open the Word, or--or ask the Holy Spirit to help us, let us bow our head.
Blessed heavenly Father, into Thy Divine Presence we present ourselves now as listeners to the Gospel; and as speakers of the Word, circumcise lips that speak, and ears that hear, and hearts that receive. And may the Holy Spirit divide to us tonight, and impart the Truths of God's Eternal grace to every one of us; that, when we leave this building tonight, we'll say like those who coming from Emmaus, "Did not our hearts burn within us, because He talked to us along the road?" For we ask it in Jesus' Name. Amen.

15 Over in the Book of St. Matthew's Gospel and the 26th chapter, the 27th and 28th verse, for a text I wish to read.
And he took the cup, and when he had gave thanks, and he gave it to them, and said, Drink ye all of it;
For this is my blood of the new testament, which is shed for many for the remission of sin.
But I say unto you, I will not drink henceforth of the fruit of the vine, until the day when I drink it anew with you in my Father's kingdom.
And now we're going to speak on "The Communion." And this is the original communion night.

17 And communion was held first way down in Egypt, the first of the communion, which was the--the passover lamb that was slain, which was the type of Christ. And many of us are familiar with that blessed old story of how that they who took the communion down there, walked through the wilderness for forty years. And when they come out, there wasn't a feeble one among them. And their--even their clothes was not even threadbare; for forty years God had kept them.
What a blessed assurance it is to us tonight; if that be the type, then Christ is the Antetype. And how that God delivered the children...

19 And, in the taking of the communion, was the difference between life and death. Those who were on the inside under the shed blood took the communion. No one could take the communion outside being under the shed blood. The blood of the lamb was shed first, and then was put on the lintel and the doorpost. The lintel is the cross timber. And on the doorpost... And then the lamb was roasted, and was--and--and was eaten with bitter herbs. And they girded themselves. After the blood was shed, and they had passed under the shed blood, they were girded and ready for the march.
And now, it's a very beautiful type tonight of people who take communion is not to be associated or affiliated with things of the world anymore. They must come under the Blood first and be cleansed from all sin (which is unbelief), and then be shod with the preparation of the Gospel, having on the whole armor of God, ready for the summons at anytime.

21 And it was the--the sign that the death angel could not go beneath that blood. The death angel had to rise and go over the blood. And there's where the poet got the inspiration, saying, "When I see the Blood, I'll pass over you."
It was near the hour of deliverance when they accepted the communion, the--the roasted lamb and the--the herbs that they taken before leaving.

23 Now, in the Antetype that we're to speak on, it was many years ago tonight, that Jesus taken what we know as the Lord's supper, the communion. And there's something about it, that He was going to talk to His disciples. And just before going away, He wanted to talk it over with them. And it's a... They had a room prepared. It was a time of fellowship. And the communion does mean a fellowship.
Many of the churches have closed communion; that is, just to their own church when they have their communion. But here we are not a denomination. We have a open communion for all, for we believe that every believer has a right to the table of the Lord and to fellowship around the good things of God with every believer, regardless of creed, color, or whatever he may be, that all have been made drink of the selfsame blessing: Christ.

25 Now, this great hour had approached our Lord; one of the most trying times of all of His earthly journey was just at hand: testing time. Jesus had to go through testings, just as we go through testings. And the Bible said that every son that cometh to God, must first be tested, trained, corrected.
Now, many people, it is a showdown when the testing time comes. It's a time of a proving place. And the Bible said if we cannot stand the testing, then we become illegitimate children; we are professing God to be our Father, and then He is not our Father. For if we have correctly, and with all of our heart, received the Lord Jesus as our personal Saviour, there is nothing in this earth or in all dark eternity can--can ever separate us from the love of God that's in Christ Jesus.

27 I'm astounded in this day, and have always been, when people profess to be Christians, and the first little trial comes on, they fall by the wayside. It goes to show that it was an intellectual conception of Christ. That's the reason so many doesn't hold out today, is because it's an intellectual conception. Intellectually you could believe it, but it goes further than that. To accept Christ, is to accept the Person of Christ.

28 Many of us accept religion of Christianity upon the learning of creeds. Other accept Christianity upon doctrines of baptism. Others believe that they are Christians because of some emotion that they have exercised, such as shouting, or dancing in the Spirit, or speaking with tongues, or having some marvelous gift to present. All those things are good in their place. But to accept Christ is to accept the Person of Christ, it's then these other things just automatically fall in line.

29 Now, if God did not spare His Own Son from the cruel testing, then He will not spare you or I from the cruel testing. And Jesus was here confronting the greatest test that He had ever had. Gethsemane laid just before Him, where that once and final all-sufficient test must come, when the burdens of the entire world laid upon His blessed shoulders. There was no one in all heavens or earth could ever stood it but Him. And to know that all of the sins, of past sins, and present sins, and future sins, rested upon this decision. And it was one of the most greatest victories that Christ ever won or proved His great Messiahship, as when He said to God, "Not My will; Thine be done." That was the greatest victory He had ever won. All the demons of torment was around to tempt Him and try Him.
And when we get right with God, when our hearts become pure and the Holy Spirit has taken Its place in our heart, it's the most glorious thing to have testing. The Bible tells us that our testings and trials are more precious to us than silver and gold of this world. So we are--should be thankful.

32 I do not wish to bring my ownself into some experience. But just as it comes on my mind, I remember the great and final test that I had of my Christian experience. It was yonder in the hospital out here on Spring Hill when my wife was laying in the morgue down here, a corpse, and she had just moved out of this life to be with God. And the testings and trials was on, not just someone saying, "Billy, you're a holy-roller." That wasn't much testing. And these other little trials and so forth of criticism from the men that I work with, it wasn't much testing. But my great hour of testing come when the Doctor Adair (that I rehearsed it to him yesterday in the hospital when we set together), and when he come down the hall to meet me and took me by the hand and said, "Billy, your baby is dying, and there's not a chance for it to live. It's got tubercular meningitis." I said, "Surely not, Doctor." And its mother laying, a corpse.

33 And I'd go in. He said, "Just come with me." And we went to the laboratory, and there he picked up a little glass tube and he shook it. And there seemed to be a streak in it. He said, "That is the meningitis germ and it's in the baby. We drew this from the spine to release the spasm." And he said, "In this we find that it's tubucular meningitis." Said, "It nursed it from its mother." And said, "If that baby should live, it would be crippled, afflicted." But he said, "By the mercies of God, the baby is going to be with its mother."
I said, "Doctor, I want to see the baby."
He said, "You can't do it, Billy, because of Billy Paul, your boy." Said, "You would pack the germ back to him."

35 And after trying to encourage me the best that he knew how, when he left the building, I slipped around and went down into the basement. And when I got there, the hospital at that time wasn't fixed as it is now, and the window was up and the screen was out, and some flies had got into the little fellow's eyes. And I shooed the flies away and looked down at her little body, all drawed, and her little legs moving back and forth. And I said to her, "Sherry, honey, do you know daddy?"
And it seemed like that she was trying to wave her little hand to me: about eight or nine months old. And I looked at her. And she was suffering so hard, a little innocent baby, until one of her little baby-blue eyes crossed. So much pain, oh, I would've took it at anytime in her stead.

37 And I knelt down on my knees with the doors closed, and I said, "O God, Father, there lays my wife, the baby's mother laying yonder in the undertaker's morgue. There's Billy Paul on the bed, sick. And here's my baby, dying. You surely, Lord, won't take her. I love her. And she resembles her mother. I want to raise her. Won't You please, O God, spare my baby's life?"
And as I looked up... And as you all know, I've always been subject to visions. It seemed like a black sheet begin to unfold, coming down, as if God took my prayer and throwed it right back in my face. And I said, "What have I done, God? Have I transgressed Your laws, that I should have this punishment? If it is, You just reveal it, and I'll repent. I'll do anything, but don't take my baby." And I seen she was going anyhow. I raised up.

39 And then the tempter came to me. There was the one time in all my life that I can call, was the crucial moment, my Gethsemane. When I was just barely holding to the bed, the Devil said, "There you are. That's the reward for trying to serve Him. You mean that He'll take that young twenty-two-year-old mother, and lay her yonder as a corpse in the morgue, and will take the precious baby, your own flesh and blood, and slam your prayer right in your face? And then you mean to say that you'll serve Him?"
I was standing between opinions. It had to be decided. Then I put my hand over on her little head; I said, "The Lord gave, and the Lord takes away; blessed be the Name of the Lord." I felt relief.
I said, "Sherry, honey, daddy cannot go where you are now, but daddy can come someday. I'll lay you on the arm of mother and bury you, but daddy will see you again someday."

42 Mr. Isler, who's probably sitting present now (I can't see through the crowd.), the ex-state senator here of Indiana. I was going up the highway. Mr. Isler, I guess you can well remember it.
I had my hands behind me, going up to the graveyard right after the flood, weeping. I used to go up there in the evening. An old turtledove would set over in the tree and would sing to me. It seemed like down through the breezes of those pines and trees, seemed like the song would whisper through it, saying:
There's a Land beyond the river,
That we call the sweet forever,
We only reach that shore by faith degree;
One by one we gain the portal,
There to dwell with the immortal,
Someday they'll ring those golden bells for you and me.

44 Mr. Isler, driving his old truck, jumped out and put his arm around me. He said, "I've heard you preaching on the street corner, Billy; I've seen you standing in the Tabernacle; I've heard you at the hymn singing's, how you exalted Christ, what you said He was." Said, "Now He has taken your father, your brother, your wife, and your baby." Said, "Now what does He mean to you?"
I said, "Mr. Isler, if He would send me to the regions of the lost, I'd still love Him. For one day down yonder in an old coal shed, something happened down here in my heart that there is nothing that can rub it out. It was nothing that I did. It was God's eternal grace that held me in the hour of great decision."

46 And when our blessed Lord in the Gethsemane, when going there, when He was re--to be rejected at Jerusalem, and the council was going to take His life... When the Eternal destination of every soul that ever was or would be on the earth rested upon His decision... Oh, how little mine was, comparison to that. How little yours was, in comparison to that. Such a pity that we can't stand these little things.
But in that great crucial hour until He suffered knowing all things, until the water and Blood separated in His body, and great drops of sweat-like Blood dropped from His brow... He died more death in Gethsemane than He did on the cross.
He was just at the event of this, just before the great battle was to start, and He took the communion. He brought His disciples together to talk over things with them.
And that's the way He does you and I just before the great battle of life starts, before the great battle of right and wrong begins to battle within us, God brings us to a Gethsemane. He brings us to the communion and He talks it all over with us.

51 Way out in Phoenix, Arizona, there used to be a little trio that used to sing for me, "I would like to talk it over with Jesus. I'd like to say, 'Jesus, You loved me when my path got so narrow. When it was so dim that I could see no farther, You loved me when it was dim.'" And the little song goes on to say that, "I'd like to talk it over."
And it's a good thing that men and women of this earth stop in life's long travel and talk it over with Jesus, have communion with Him in a fellowship. Then the battle begins of the testing and the trying. "Every son that cometh to God must be tested."

53 Now, the communion is not err. It's not given for the purpose that many people think it is. It's taught--taught by certain denomination of church, that communion is called the last rites, that it pertains to salvation. Communion does not pertain to salvation. Communion does not give you salvation. Whether you take it in your death, or--or what, it does not have nothing to do with your salvation.
It is a commemoration. Jesus said in the Gospel; He said, "This do in remembrance of Me." Not it leaning or pointing to salvation, but it's in commemoration of a finished work that's been done in you by the Holy Spirit. It's a commemoration.

55 Now, there's many that take the communion, is not saved. Many eat the paschal lamb and perished in the wilderness. And many take the communion today that will never see God.
But you cannot be a partaker of His salvation and not see Him, because salvation is a gift of God. And communion is commemoration of the great all-sufficient Sacrifice that was made for that salvation. It's to let people see that we believe in the death, burial, and resurrection of the Lord Jesus Christ. It represents a finished work.

57 Salvation once was not completed in the offering of the goat, the sheep, the heifer in the Old Testament, because the Old Testament blood could not atone for sin. It could only cover sin. It was a pointing to a time when it would be completed. Tomorrow night we're to get right in on that. But it was only a type.
But when Jesus came and His Blood was shed at Calvary, it was a complete divorcing of sin. It taken sin away. It's the only means of salvation. There is no church-joining, no letters of fellowship; there is no ritual baptisms; there's no communion, or nothing in the ritual, or any article that's been left of God, as articles pertaining to salvation; it's all in commemoration of a finished work.

59 Water baptism does not save you, as much as people sometimes think it does. Water baptism is a commemoration of the death, burial, and resurrection of the Lord. It does not save you.
Communion is in commemoration of His great agony, and His going out, and His broken body, and His Blood that was shed. It is not the literal Blood; it is not the literal body; but it's in commemoration of His literal body and of His precious Blood. And we take this as a order, and Jesus commanded us to do it. As long as He stays away, we are to take it.

61 We have a great, beautiful picture over in the Book of the Hebrew Letter in the 7th chapter. I would like to read just a little place in Hebrews 7 to get a context to go with this.
For this Melchisedec, King of Salem, priest of the most high God, who met Abraham returning from the slaughter of the kings, and blessed him;
To whom the patriarch Abraham gave a tenth of all; first being by interpretation the King of righteousness,
... after that the King of Salem, which is, the King of peace;

62 Notice, we want to go back and think. Paul here is referring back to an Old Testament character. In the Book of Genesis we take up the life of Abraham from the 12th chapter of Genesis: God giving Abraham the promise, and through Abraham would come the righteous Seed. And Abraham, as believed by many to be a Jew, he was not. Abraham was a Gentile, a Chaldean from the city of Ur. And he became God's servant, not because he was different from anyone else, but because of the election of God.

63 You are not saved because you are a good person. You're saved because Christ chose you. No man seeks God; God seeks man. Jesus said, "No man can come to Me except My Father draws him first." And if we could stop just for a few moments and realize the great importance of that one thing, that it was God Who chose you, not willing that you should perish; but give to you the opportunity, and called you, and elected you to be His servant. Why, what could be more precious than that? Without you having a choice... It would be total impossible for any man to seek God; for he's by nature is a sinner; and he has nothing within him to give a desire to serve God.

64 Could you go to the pig and tell him he's wrong? He's a pig by nature. Could you tell him his diet is wrong? Certainly not. By nature he is a pig. You should tell him he would be a lamb, but he's satisfied as a pig. And a sinner is satisfied as a sinner, because his nature is a sinner.
And here it is. We are all borned in sin, shaped in iniquity, come to the world speaking lies, by nature a child of disobedience, without God, without a hope, the wrath of God abiding on us. And by the loving grace of Christ, God in His sovereign grace and His omnipotence knocks at your heart and gives you the blessed opportunity, and turned you around and sent you up the road. How could you turn that down? Changes your whole desire, turns you around, and starts you the other way. Oh, you'll be silly to the world; but you'll be blessed in the sight of God. "Blessed are they that do hunger and thirst for righteousness, for they shall be filled," said our Lord Jesus Christ. God by His amazing grace...
Notice, it was what God did, what God called. You had no will to call. You could have had no desire to call, because your nature was completely contrary to it. But God by election called you, and turned you around, and set your affections towards Christ and the things above. How could we turn it down?

68 Then God showed in Abraham what He would do for all. Not only was this blessed promise of the resurrection and Eternal Life given to Abraham, but to his seed after him, the called, the elected of God.
And we notice that Abraham out in the fields where he was sojourning... His brother, he called it, Lot; it was really his nephew, his brother's son. And the time come for the testing. And Lot weakened under the testing. He is a perfect picture of the carnal believer today. When the testings come to stay on the barren land, Abraham give him his choice. And Lot lifted up his eyes and saw the fields, the valley, and it was full of grass. It was also full of fine homes. It was full of gaiety. It was also full of sin. But Lot being of the carnal nature, loving this present world more than the things to come, chose rather to live luxurious in this life than to have Life hereafter.
Abraham, a perfect type of the true believer who's been washed in the Blood of the Lamb, whose affections was set on things above said, "I'll take the way with the Lord's despised few. Regardless if it cost my popularity, whatever it cost, I'll take the way with the Lord's few." And he chose to stay in the land where God placed him, under the testing time.

71 I wonder tonight if I'm speaking to people who once made a start to go through with God, and when the testing time come you chose rather to go back into the world and do the things of the world, or did you take the rugged old way of salvation?
Did you do like Moses when he was under testing? When he had his foot on the throne of Egypt, but he esteemed the riches of Christ greater treasures than all the riches of Egypt. He forsook Egypt, did not care how much gold, how many popular, he took God at His Word, and he forsook the things of Egypt, counting the reproach of Christ greater riches than the treasures of Egypt.
What do we do under the testing when the hard trials come? When they say because that you separate yourself from the things of the world, that you're a religious fanatic, does the strain come? It's got to come. And you've got to make the choice.

74 But I'd rather abide under the shadows of the Almighty. I had rather take my way and like Jacob have a pillow of stone. I'd rather be considered by the world a crank, than to have all the riches and blessings that this world could afford to give. 'Cause greater is the blessings of God than all the riches and gold and silver of this world.

75 Now, notice. Then when the great testings come Lot went down into sin. Remember, he went from the mountain down into the plain. He backslid, like the... A perfect representative of carnal Christianity today, so-called, choosing rather to take the road of ease, the flowery bed of ease, than to stand true in the time of trial. And he finally got in trouble. And you will too. When you choose that feather bed of ease, remember you are going to get in trouble, something. "Your sins will find you out." And God will catch up with you someday.

77 And one day the king, the Gentile kings of the great regions away came in and took Lot and his children, his wife, and all that he had, and escaped with them.
And someday, my frail friend, if you don't stay under the Blood, the kingdoms of Satan will overtake you and carry you away if you don't stay under the Blood.

79 And Abraham, a type of the just, he was so concerned about his nephew, a representative of the real true Christian that's tested, and tried, and been proven...
Now the women had a lot to do with it. Lot's wife was carnal, very carnal. She stands today in the fields there as a pillar of salt, as a disgrace to those who pass by.
Sarah, a beautiful woman, she wanted to do what God wanted her to do. She respected her husband, as we spoke so definitely on that last evening. And she stayed with Abraham regardless of what come or went. She stayed with him because he stayed with the promise. That's the thing.

82 Then when Lot was packed away, Abraham's heart went for him. And he gathered an army of his own servants and went after his brother. And a very beautiful type, they took their swords and chopped those kings down till there was not one of them left.
And that's the type of the Gospel preacher when he sees that sin has caught his church and caught the people. He takes the blessed old Gospel, the Sword of the Spirit, and he chops it and chops it until he cuts out sin from his church if he's a true servant of God. He removes all the nonsense, the tattling, the backbiting. He moves all of the things and carnal natures of the world that's creeped into the church. If he's a true servant of God he takes the Word and chops it from one side to the other until he's cut everything out.

84 And then when he had got Lot, his backslidden brother, and the children, and he was bringing them back to reconciliation; notice, this great King come down from Jerusalem and met him: Melchisedec. What type of Man was that? He was called the King of Salem. Which, any scholar knows that Salem was Jerusalem. It was called Salem before it was called Jerusalem. Who was this Man that met him, that thought he'd taken the right step? Who was this Person that stood by him? Watch Who He is. He is the King of Jerusalem, and He is also the King of Peace: third verse.
Without father, without mother, without descent, without beginning of days, or without ending of life;...

85 Who was this great Prince that met him after the battle was over? Let's turn over to Genesis the 14th verse--the 14th chapter and the 18th verse.
And Melchizedek king of Salem brought forth bread and wine:
... blessed it, and said, Blessed be... the most high God, preserver of heavens and earth: and blessed be Abraham who is His servant.
After the battle was over, after the victory was won, after the clearance had been made, Melchisedec met Abraham on the plains, and brought bread and wine and served it to him. And Who... No other was that than the One that met Abraham about a year later, set under the tree and talked to him. And this same Melchisedec said, "I will take no more of the fruit of the vine until I drink it new with you in My Father's Kingdom." After the battle is over, when the victory is won, then we'll take it anew in His Kingdom. When the last battle is fought, when the last sword has killed the last evil of the world, and the great Church of the living God triumphs, Christ will meet them in the air with the bread and the wine again, the communion, and for eternity in the Presence of the Father.

89 Oh, weary pilgrim tonight, come back to the Father's house. Come up out of Sodom. You've been reconciled by the Blood. And this glorious memorial night, when our great Melchisedec, Who had no beginning of days or ending of life, but is a King and a Prince forever and forever...
The Holy Spirit here tonight is a-wooing to the unsaved, now if you're without Christ tonight. And when the battle is over if you want to meet Him in peace and take the communion with Him, and you've promised that you love Him, and separate yourself from the things of the world, take the old rugged Gospel and the old fashion rugged way, and drink the cup of the bitterness of the persecution of the world. And drinking the bitter drugs of persecution of the world, it's given to us by the Bible that we'll drink the sweet wines of heaven someday, when we meet Him in peace yonder between the heavens and earth when He comes to serve the communion.

91 May our hearts think this over, "I'll drink it anew with you in My Father's Kingdom." If He should come before another Easter comes, if you should die before another Easter comes, it will not prevent that great event. For I say by the Word of the Lord, that those which are sleeping in Christ shall come forth first. And we which are alive and remain shall be caught up with them, together in the air to meet the Lord. And the great Melchisedec of heaven, the King of, not the natural Jerusalem, but the King of the heavenly Jerusalem, the New Jerusalem, will meet us and we'll be served again the wine and the bread.
Tonight we are to take the symbols of this. We are to do it till we find Him coming again. May we be found faithful as we bow our heads just a moment for a word of prayer.

93 Everyone just as quiet as possible... In this most solemn holy moment how easy is it to let these things slip. The Bible said, "Lest we should let those things slip, and neglect such a great salvation..." It's so easy to forget it. We do not come to church to be seen. We do not come to hear good singing or a good sermon. We come to church to worship, to worship God.
And each one of us, our mortal beings has got a soul that's got to meet Him someday. And on the eve of this great crucifixion day, in commemoration of His going away... Tonight, if you're not a Christian, have never accepted Christ in your life as Saviour, are you convinced enough by the preaching of the Word and is the Holy Spirit standing near you to say, "You're guilty"? Now turn and start the other way. Would you declare the same by raising up your hand, saying, "Brother Branham pray for me. I now solicit your prayers that God will be merciful to me"? Would you raise your hand while we're waiting? God bless you, sir. Someone else? God bless you. God bless you, sir. God bless you, little one. God bless you. Would someone... God bless you, lady.
You say, "Brother Branham does that mean anything to raise my hand?" It's the difference between death and life. What's any greater than life? You love--you look at nature. You love it; you hate to go away from it.

94a Just across the street here, when my brother's wife was dying one morning many years ago when poor little Ruth raised up her head and there was a robin setting in a cherry tree and she wanted to see it one more time... How she loved nature. But someday when Jesus comes, she'll hear the birds of eternity singing. The flowers immortal will be growing. There'll be no sickness, sorrow, or death, because she made her peace with God and accepted the great Christ Who died for her. With this blessed assurance Who cannot fail, the blessed Word of God Who cannot lie, promised Eternal Life to those who believed. When you raise your hand, it shows that a spirit inside of you has made a decision. God bless you, lady.
Something in you, a--a spirit... By nature your arms was made to hang down, and when you raise your hands you defy the very laws of gravitation. It has to be supernatural. It's--it's against scientific, against all scientific things for you to break the laws of gravitation. It cannot be done unless there is something supernatural. Your arms would continually hang down. But if in your heart you believe the Gospel story and have made your decision this night, that you're through with sin, and on this beautiful approach to Calvary when tomorrow at three o'clock in commemoration we celebrate the day when Jesus died for your salvation... And you think enough of it and the Holy Spirit has come and knocked at your heart and you have now accepted it...

94b You just... something in your heart says, "Raise your hand." That shows to the people and to God that you believe it and accept it. God bless you, all you little children: three or four of them here on the altar, little boys and girls about eighteen years old. They all put up their hands at one time. Jesus said, "Suffer little children to come unto me. Forbid them not, for such is the Kingdom." Is there another before we pray. God bless you, lady. That's a real... You might've done many things, lady, in life. That was real; I believe you to be an honest woman. And remember, you could not have put up your hand, sister dear, unless something inside you, something way down in you said do that. It may seem just a little foolish now to the carnal mind, but brother, on that day when the doctor walks away from the door and says, "It's finished." When he goes away from that wreck and pulls that little body of yours out, the blood's a-flowing away and your heart a-panting, "There is no need of fooling with them; they are gone." Oh, my. And frantically in one hour you'll try to repent, and God said, "In your calamities I can only laugh." But while you are staying in your right mind, while you... [Blank.spot.on.tape--Ed.]

95 Father, as we bring this message to the close, and the harvest of about fifteen people raising their hands, that's been sinners all their lives... And now by grace You have spoke to them, turn them right around and let them face Calvary, and hearing them Words come from the lips of the Son of God, "Father, forgive them; they didn't know what they were doing." But tonight they have received the Gospel. We hear Him say, a few days prior of this, "He that heareth My Words, and believeth on Him that sent Me, has Everlasting Life; and shall not come into the judgment, but's passed from death to Life." We present them to Thee tonight Lord as Thy children. May Thy Eternal blessings rest upon them in Christ's Name we pray.
May they come Sunday morning packing their clothes saying, "I desire to make a public confession to this world that I am a believer. I am now desiring to be baptized in the Name of the Lord Jesus Christ, calling upon Him to fill me with the Holy Spirit and care for me through life."
Bless these young women, these young men, the aged, the little children, and all. Care for them, Father; they are Yours. And in the fruits of this message tonight I present them to You as the attributes. And they are in Your hand as love gifts from God the Father. I pray that You will care for them through life. In Jesus' Name I pray. Amen.

98 We are very happy to have you here tonight, and we are glad that you come. And tomorrow night our message is tomorrow night on "The Perfection Of The Believer." And now, come, bring someone with you if your own church doesn't have services.
And now, we're going to have the communion. Maybe some of you... I'm just a little teeny bit late a few minutes, and we're going to dismiss those who have to go.
And those who wish to stay to take the communion and foot-washing with us... We believe in absolutely doing every article that Jesus left for us to do. And if He shall come in my generation and will let me stay in my right mind and keep His love in my heart, I'll be trying my best to do every one of them and be found faithful at the post. God bless you now.

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