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PrĂ©dication Nous Voudrions Voir JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0516 La durĂ©e est de: 1 heure et 48 minutes .pdf La traduction Shp
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Nous Voudrions Voir JĂ©sus

1          Merci, frĂšre. Bonsoir, mes amis. Vous pouvez vous asseoir. C’est vraiment un grand privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau ici Ă  Saskatoon ce soir. Beaucoup d’eau a coulĂ© dans la riviĂšre depuis la derniĂšre fois que je me suis tenu sur cette estrade, ou sur une estrade semblable, je pense il y a environ dix ans. Et j’ai toujours brĂ»lĂ© d’avoir l’occasion de revenir chez ces gens de la prairie ici, au–au milieu de cette belle contrĂ©e, de ce beau pays, le Canada ; et par la grĂące de Dieu et Ă  l’invitation de frĂšre Sothmann, mon grand ami... Et nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour prĂ©parer cette sĂ©rie de rĂ©unions ; nous avons dĂ» nous dĂ©pĂȘcher pour venir ici. Et je lui ai dit: «Eh bien, nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour circuler parmi les ministres et ainsi de suite, auprĂšs des diffĂ©rentes Ă©glises, mais on a pu juste organiser la rĂ©union, et nous allons nous rĂ©unir et avoir une petite communion.» Et par la grĂące de Dieu, nous sommes lĂ .

2          L’automne dernier j’ai visitĂ© Prince Albert, et nous y avons passĂ© aussi des moments merveilleux de communion avec les gens qui sont lĂ  dans cette bonne rĂ©gion de pĂȘche. Evidemment, je ne dis pas qu’ici vous n’avez pas une bonne rĂ©gion de pĂȘche. Vous avez peut-ĂȘtre une bonne rĂ©gion de pĂȘche. Et ainsi, nous avons eu une journĂ©e de communion avec les frĂšres, et nous nous sommes rendus au lac.

            Et maintenant, ce soir nous sommes venus pour vous rencontrer au Nom du Seigneur JĂ©sus. Je ne viens donc pas en tant qu’un–un guĂ©risseur, pour guĂ©rir vos maladies. Je viens en tant que votre frĂšre pour prĂȘcher l’Evangile. Et j’ai un petit dicton, un petit slogan qui est plutĂŽt connu mondialement. Je suis venu afin de prier pour les enfants de Dieu, les patients des mĂ©decins, mes amis. Et c’est la raison pour laquelle nous sommes ici ce soir: prĂȘcher l’Evangile et prier pour les enfants de Dieu, les patients des mĂ©decins, et mes amis. Et je suis sĂ»r que vous l’ĂȘtes.

            Eh bien, il a commencĂ© Ă  faire froid depuis que nous sommes ici pour une chose ; cela a dĂ©couragĂ© un peu beaucoup de gens. Mais je suis certain que vous qui pouvez supporter cela par ici, une tempĂ©rature en dessous de zĂ©ro, vous pouvez... C’est un temps doux. FrĂšre Sothmann m’a dit, je crois, que la tempĂ©rature ici dans la prairie descend loin en dessous de zĂ©ro. Et mon brave frĂšre, frĂšre Baxter, qui Ă©tait autrefois avec moi, ceci c’est sa patrie. Et il me disait qu’il fait trĂšs froid ici pendant l’hiver. Et j’aime le climat froid.

3          Bon, une autre chose, c’est le dĂ©calage horaire. Billy m’a appelĂ© il y a un instant, et il a dit: «Papa, il y a un dĂ©calage horaire, nous avons une heure de diffĂ©rence, je crois, entre cette ville et la rĂ©gion par ici.» Cela fait donc une bonne petite diffĂ©rence. Demain soir, je pense que nous devrions commencer un peu plus tard. Pensez-vous que ça irait, FrĂšre Sothmann? Et puis, Ă  vous qui dĂ©sirez recevoir les cartes de priĂšre, venez recevoir votre carte de priĂšre. A quelle heure allez-vous commencer le service, FrĂšre Sothmann? A vingt heures. TrĂšs bien, soyez ici Ă  dix-neuf heures. C’est ce... Qu’allez-vous... soyez Ă  dix-neuf heures... Eh bien, Ă  ma montre il est maintenant vingt et une heures quart, ce qui est... C’est l’heure dĂ©mocrate, comme nous l’appelons chez nous. C’est l’heure de Saskatoon. Chez nous, nous l’appelons l’heure dĂ©mocrate, parce que c’est monsieur Roosevelt qui a fait cette chose. Et notre pays a Ă©tabli la chose afin que les gens puissent... «Oh! je vais jouer au golf un peu plus longtemps, ou quelque chose de ce genre.» Je ne sais pas ce que les gens... Je ne vois pas pourquoi ils ne laissent pas cela tel que Dieu l’a fait. Ne pensez-vous pas que ce serait mieux? Dieu a fait le soleil de maniĂšre Ă  ce qu’il change de position pour que... Les gens sont simplement ancrĂ©s dans quelque chose en rapport avec cela de toute façon. Et ainsi nous commencerons donc selon cette heure qu’on a ici. Le temps rapide, je pense que nous... C’est un... Le temps rapide. A vingt heures. Alors, en pĂ©riode de temps rapide, c’est l’heure d’étĂ©, Ă  dix-neuf heures, entre dix-neuf heures et dix-neuf heures quart, ou quelque chose comme ça, venez apporter votre–venez chercher vos cartes de priĂšre, alors cela ne va pas dĂ©ranger le reste de la rĂ©union. Et–et nous verrons tout simplement ce que les choses vont donner lorsque nous allons tenir les services de l’aprĂšs-midi pour ceux qui sont venus de l’extĂ©rieur de la ville, pour le reste de la semaine.

4          Maintenant, nous allons essayer de vous laisser sortir le plus tĂŽt possible, nous allons prier pour les malades et demander aux pĂ©cheurs d’accepter Christ ; c’est le but de notre prĂ©sence ici. Et nous ne reprĂ©sentons pas une certaine Ă©glise ni une certaine dĂ©nomination. Nous sommes simplement vos frĂšres, et nous travaillons pour toutes les Ă©glises du Dieu vivant. Et je crois qu’il y a un besoin de guĂ©rison ce soir, plus grand que le besoin de la guĂ©rison physique. Je crois que c’est la guĂ©rison spirituelle du Corps le plus malade que je connaisse ; le Corps de JĂ©sus-Christ est le Corps le plus malade que je connaisse. Il est tellement morcelĂ© en tant de diffĂ©rentes dĂ©nominations et factions. Et nous essayons donc de faire de notre mieux avec l’Evangile pour guĂ©rir ce Corps brisĂ©, afin que tout le monde puisse se rĂ©unir dans une grande unitĂ©. Je ne dis pas que vous devez quitter votre Ă©glise et tout le reste pour former une seule organisation. Restez dans vos organisations. Cela ne fera de mal Ă  personne, mais soyez des frĂšres pendant que vous restez dans vos organisations. J’étais un baptiste, comme vous le savez, et je suis toujours un baptiste. Je suis maintenant un baptiste pentecĂŽtiste, depuis que j’ai reçu le Saint-Esprit.

5          Ainsi, lĂ  Ă  Little Rock, dans l’Arkansas, au cours d’une soirĂ©e, oh! ça fait quelques annĂ©es, Ă  la salle Robison, il y avait un vieux frĂšre qui avait utilisĂ© des bĂ©quilles pendant plusieurs annĂ©es, et le Seigneur JĂ©sus l’a guĂ©ri. Et le lendemain il a parcouru toute la ville avec une enseigne sur ces vielles bĂ©quilles, qui disait: «Ces vieilles amies, je n’en ai plus besoin.» Et ainsi, ce soir-lĂ , il Ă©tait assis tout en haut au balcon, et j’étais en train de prĂȘcher, et il s’est levĂ©. Il Ă©tait vraiment enthousiasmĂ©. Il a dit: «Un instant! FrĂšre Branham.» Il a dit: «Lorsque je vous entends prĂȘcher, je crois que vous ĂȘtes un nazarĂ©en.» C’est ce qu’il Ă©tait lui-mĂȘme un nazarĂ©en. Il a dit: «Je crois que vous ĂȘtes un nazarĂ©en.» Et ensuite il a dit: «Je vois que la majeure partie de votre assistance est pentecĂŽtiste. Et maintenant, quelqu’un vient de me dire ici que vous Ă©tiez un baptiste.» Il a dit: «Je ne comprends pas.»

            «Oh! ai-je dit, c’est simple. Je suis un baptiste nazarĂ©en pentecĂŽtiste.» Le... Ă  la fois pentecĂŽtiste, nazarĂ©en et baptiste. Je pense que c’est ce que nous devrions tous ĂȘtre, pas vous? Et avoir tout simplement... rĂ©jouir dans le Seigneur.

6          Maintenant, le Seigneur voulant, juste dans quelques jours je vais faire un autre voyage missionnaire autour du monde. Je pars de la cĂŽte est pour retourner par l’ouest, un tour complet du monde. Ça fait dĂ©jĂ  cinq fois, depuis que je vous ai vus. Et par la grĂące de Dieu, le Bon MaĂźtre, dans Sa misĂ©ricorde, m’a permis d’atteindre mon deuxiĂšme million d’ñmes gagnĂ©es Ă  Lui, juste dans nos campagnes. Et j’en suis heureux. Je–j’étais un jeune homme la derniĂšre fois que j’étais ici ; je suis maintenant un homme ĂągĂ©. Bien des choses ont Ă©tĂ© accomplies. J’ai vu la bienveillance de Dieu et comment Il a accompli de grandes oeuvres, en guĂ©rissant les malades, en sauvant les perdus, en ramenant les rĂ©trogrades, en unissant les frĂšres et en ĂŽtant leurs diffĂ©rends. J’aime vraiment ĂȘtre dans ce genre de rĂ©union. Pas vous? Maintenant, vous tous ensemble, n’aimez-vous pas ĂȘtre dans une bonne rĂ©union de communion fraternelle?

            Maintenant, je me suis dit que ce soir, le Seigneur voulant, j’allais en quelque sorte vous instruire sur les rĂ©unions pendant un instant. Et Billy m’a dit qu’il a distribuĂ© quelques cartes de priĂšre ici. Et nous aimerions dire ceci, que par la grĂące de Dieu nous comptons prier pour chaque personne que vous avez amenĂ©e (C’est juste.), chaque personne.

7          J’ai reçu une rĂ©vĂ©lation l’autre jour. Combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  mes rĂ©unions auparavant, faites voir la main. Eh bien, c’est presque cent pour cent, il n’y a que des amis qui ont Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions. Je suis heureux que vous soyez de nouveau ici ce soir pour que je sois avec vous. La grande chose qu’il y a dans mes rĂ©unions, c’est qu’on n’arrive pas Ă  prier pour les gens. J’ai un ministĂšre trĂšs Ă©trange et particulier, que le Seigneur m’a donnĂ©, avec des visions, comme vous le savez tous. Et je suis... Ça a Ă©tĂ© difficile. Je ne peux... Mais l’autre jour, lorsque monsieur Mercier et monsieur Goad ici, les jeunes gens qui enregistrent mes bandes et moi, nous Ă©tions dans le Maine, Ă  Moosehead Lake, dans le Maine, et j’ai quittĂ© ma chambre, dans–leur chambre pour entrer dans ma chambre. Et je sais, si vous ĂȘtes chrĂ©tien, vous comprendrez ce que je dis. Le Seigneur se trouvait dans la chambre. J’ai remarquĂ©, Ă  l’extĂ©rieur, le vent soufflait dans ces grands bouleaux et dans ces grands conifĂšres, et il semblait que le vent entrait dans la chambre, ou que j’étais sorti Ă  l’extĂ©rieur oĂč le vent soufflait. Et alors, tout d’un coup, j’ai reconnu la PrĂ©sence de Dieu. Et Il m’a rencontrĂ© lĂ  et m’a rĂ©vĂ©lĂ©, et m’a encouragĂ©, et m’a dit qu’Il allait me donner un moyen que je pourrais utiliser dans mon ministĂšre aux Etats-Unis et au Canada, en AmĂ©rique du Nord. Ça a toujours Ă©tĂ© trĂšs difficile.

            En Afrique, il suffit qu’un seul miracle surnaturel se produise ; lĂ  en Inde, eh bien, oh! la la! juste une seule fois, c’est tout ce qu’il faut, et tous les malades vont se lever lĂ . Peu importe dans quelle condition ils sont, ils feront un effort. Et ils partiront le jour suivant en croyant tout simplement qu’ils vont guĂ©rir de toute façon. Et vous n’entendrez plus aucune plainte. Mais en AmĂ©rique, on nous a enseignĂ© l’imposition des mains. Eh bien, j’appelle ceci l’AmĂ©rique parce que c’est l’AmĂ©rique. C’est seulement l’AmĂ©rique du Nord, le continent. Ainsi nous... Et on nous a enseignĂ© l’imposition des mains, et il faut que les gens aient un contact physique, sinon ils ne saisissent pas bien cela.

8          Ainsi le Seigneur m’a donnĂ© une rĂ©vĂ©lation de ce que je dois faire. Eh bien, ça sera la premiĂšre fois pour moi de prier pour les gens de cette maniĂšre, on commence demain soir. Et je suis... Je crois que le Seigneur bĂ©nira les efforts que nous fournissons. Eh bien, demain prenez le tĂ©lĂ©phone et appelez quelqu’un, et amenez les malades et les affligĂ©s, et surtout les pĂ©cheurs. Appelez tous vos amis, vos–vos amis pĂ©cheurs, amenez-les Ă  la rĂ©union. Par-dessus tout, nous voulons voir les pĂ©cheurs ĂȘtre sauvĂ©s.

            Et maintenant, vous les pasteurs qui ĂȘtes ici sur l’estrade, je... FrĂšre Rasmussen Ă©tait ici, il a dit... J’aurais aimĂ© vous prĂ©senter, mais je n’ai pas eu le temps de les rencontrer tous maintenant. Je le ferai un peu plus tard. Je suis certainement heureux que vous soyez ici. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Et maintenant, avant d’ouvrir la Parole, inclinons la tĂȘte juste un instant.

9          Notre Bien-AimĂ© et Adorable PĂšre cĂ©leste, c’est vraiment avec de grands privilĂšges et des coeurs joyeux que nous nous approchons de Toi ce soir, au Nom de Ton Bien-AimĂ© Fils, le trĂšs misĂ©ricordieux. Et nous Te demandons une faveur divine pour cette soirĂ©e et pour les soirĂ©es qui vont suivre dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. Nous nous sommes rĂ©unis ici dans le seul but de Te glorifier. Et nous Te demandons humblement, Seigneur, de nous pardonner nos erreurs et nos manquements, afin que Ton glorieux Nom soit exaltĂ© dans cette belle ville de Saskatoon. Nous prions pour chaque Ă©glise et pour chaque membre, et pour les hommes et les femmes pĂ©cheurs qui sont dans la rue, qui sont dans les environs. Ce n’est pas parce que nous avons organisĂ© cette rĂ©union ici, mais c’est Ă  cause de Ta PrĂ©sence. Qu’il y ait un vieux rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans chaque Ă©glise. Accorde-le, PĂšre. Et qu’un vĂ©ritable amour chrĂ©tien et une vĂ©ritable fraternitĂ© naissent parmi les gens et parmi toutes les Ă©glises. Et qu’il y ait une grande rĂ©jouissance et un grand rafraĂźchissement ici dans cette prairie. Accorde-le, PĂšre. Pardonne-nous tous nos manquements. Et nous prions ce soir pour notre ami, Billy Graham, qui est Ă  New York, martelant avec l’Evangile dans cette croisade Ă  New York ; ratissant pour la derniĂšre fois Ă  travers les nations avant que le jugement divin ne frappe. Et nous Te prions de l’aider d’une maniĂšre merveilleuse. Que beaucoup d’ñmes viennent Ă  Christ ce soir Ă  travers le pays, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

10        Bon, n’oubliez pas que c’est Ă  dix-neuf heures, heure d’étĂ©, demain aprĂšs-midi, venez chercher les cartes de priĂšre. Et les services commenceront Ă  vingt heures.

            Maintenant, juste pour un petit entretien. Et je vais essayer d’ĂȘtre aussi bref que possible. Mais c’est juste un petit entretien ordinaire pour que les gens se familiarisent avec le ministĂšre, parce que peut-ĂȘtre le tiers des gens n’avait pas levĂ© la main et n’a jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions auparavant. Ainsi maintenant, c’est juste un petit entretien de routine sur l’Evangile, pour poser une question. Ensuite demain soir, nous changerons de sujet pour entrer dans une autre ligne de pensĂ©e.

            Et j’aimerais lire ce soir un texte bien connu dans mes–mes campagnes, qui se trouve dans Jean, chapitre 11, verset 30, ou plutĂŽt, excusez-moi, verset 20:

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,

S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

            Maintenant, dans HĂ©breux, chapitre 13, le verset 8, j’aimerais lire cela comme texte. C’est un texte bien connu. Nous le connaissons tous par coeur. Il dit:

JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

11        Et c’est mon thĂšme au fil des annĂ©es. J’ai lu cette mĂȘme Ecriture lorsque j’étais ici auparavant. J’espĂšre la lire jusqu’au jour oĂč la mort me retirera de la terre. En effet, je crois solennellement cela de tout mon coeur, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est appelĂ© dans la Bible: «L’Alpha et l’OmĂ©ga ; Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient.» Cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. «Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient», Il est simplement le mĂȘme. Il ne change jamais. Nous, nous changeons ; le temps change ; mais Dieu ne change jamais.

            Je prenais mon dĂźner aujourd’hui, ou je pense que vous appelez cela votre dĂ©jeuner. J’oublie toujours quand j’appelle cela le dĂ©jeuner et que j’appelle le souper le dĂźner, parce que je suis habituĂ© Ă  prendre le petit dĂ©jeuner, le dĂźner et le souper. Et quand j’appelle ceci le dĂ©jeuner, alors j’ai l’impression d’avoir manquĂ© mon dĂźner quelque part, mon souper quelque part en chemin. Ainsi, c’est incroyable, mais je prenais mon dĂźner en compagnie d’un prĂȘtre catholique aujourd’hui. Et nous parlions de–combien les temps ont beaucoup changĂ© au cours des quelques derniĂšres annĂ©es.

12        Oh! c’est remarquable de voir que ce mĂȘme homme, que Dieu a crĂ©Ă© dans la GenĂšse et Ă  qui Il a donnĂ© ses cinq sens, a vĂ©cu pendant six mille ans sans changer du tout. Mais au cours des cinquante derniĂšres annĂ©es, il a fait des progrĂšs de l’ordre de mille contre un, par rapport Ă  ce qu’il Ă©tait cinquante annĂ©es auparavant. Pensez-y, ça ne fait pas bien longtemps, le seul moyen pour envoyer un message, c’était de bouche Ă  oreille, ou par courrier portĂ© par un coursier. Mais aujourd’hui, les nouvelles se rĂ©pandent Ă  travers le monde juste en deux minutes environ, absolument Ă  travers le monde. Oh! comme les temps changent! Mais je suis trĂšs heureux ce soir de ce que nous servons un Dieu immuable. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et j’ai de la peine Ă  croire que quelqu’un qui a dĂ©jĂ  entendu ce merveilleux Nom du Seigneur JĂ©sus ĂȘtre murmurĂ© de temps en temps n’éprouve un grand dĂ©sir de Le voir.

            Et c’était le dĂ©sir de ces Grecs qui sont venus Ă  la fĂȘte pour adorer. Ils ont dit Ă  Philippe de BĂ©thesda: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Ils avaient entendu parler de Lui. «La foi vient de ce qu’on entend.» Eh bien, nous avons prĂȘchĂ© l’Evangile pendant bien des annĂ©es. Ça fait presque deux mille ans que l’Evangile est prĂȘchĂ©. La foi vient de ce qu’on entend. Mais cette question venait de ces Grecs: «Nous voudrions voir JĂ©sus.» Non pas «nous voulons entendre Sa Parole», mais «nous voudrions Le voir».

13        Et maintenant, voici la pensĂ©e que je veux vous apporter: s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, pourquoi ne Le voyons-nous pas ce soir comme eux Le voyaient Ă  l’époque, s’Il est le mĂȘme? Maintenant, vous direz: «Oh! eh bien, Il est montĂ© en haut. Il–Il est mort, Il est ressuscitĂ© et Il est montĂ© en haut.» C’est vrai. Mais «étant montĂ© en haut, dit la Bible, Il a emmenĂ© captive la captivitĂ©, et Il a donnĂ© des dons aux hommes.» La Bible dĂ©clare Ă©galement, ce sont les propres Paroles de JĂ©sus, dans Jean chapitre 14, verset 7: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Et Il a encore dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (ce mot, c’est le monde–l’ordre du monde) ; mais, vous vous Me verrez, car Je (et «Je» c’est un pronom personnel), Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Moi, JĂ©sus, Je serai avec vous (C’est le seul passage oĂč Il dit cela.), mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Et (Comparez ces passages des Ecritures.) vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Par ceci vous Me verrez, et le monde ignore cela.»

14        Eh bien, les gens–les gens ont critiquĂ© Son ministĂšre ici sur terre, parce qu’Il n’était affiliĂ© Ă  aucune de leurs organisations. Il sortait de l’ordinaire. Lorsque les gens parlaient en mal de Lui, Il n’ouvrait jamais la bouche. Il Ă©tait un Homme diffĂ©rent. Et par consĂ©quent Il ne se disputait pas avec eux ni n’engageait de discussions avec eux. Il n’avait aucun diplĂŽme de leurs Ă©coles ou de leurs universitĂ©s. Et Il traitait avec les gens ordinaires, les pauvres. Dans Luc il est dit que les gens ordinaires L’écoutaient avec plaisir. Les religieux de ce temps-lĂ  L’ont rejetĂ©. Il n’était pas tellement quelqu’un qui attirait les gens. Ses assistances Ă©taient plutĂŽt petites, comparĂ©es Ă  celles de l’église orthodoxe quand elle simulait quelque chose. Les gens venaient par dizaines de milliers, voire des millions de gens, je pense. C’était une–une routine ; c’était un acte religieux auquel tout le monde devait prendre part. Mais ceux qui venaient Ă©couter JĂ©sus Ă©taient ceux qui aimaient L’entendre. Ce n’était pas une affaire politique. C’étaient ceux dont le coeur avait soif et qui voulaient voir Dieu. Et c’est de ce genre de personnes, je pense ce soir, dont Il parlait en disant: «Mais vous, vous Me verrez.» Il y aura une catĂ©gorie de «vous», jusqu’à la fin du monde, jusqu’à ce que JĂ©sus revienne.

            Est-ce que je vous assourdis avec ça? Cette chose amplifie certainement la voix. Je... Est-ce trop fort? Si c’est fort, levez la main. C’est un tout petit peu trop fort. Si le–c’est... Merci, LĂ©o ou Gene.

15        «Vous Me verrez.» Est-ce mieux? TrĂšs bien. Vous Me verrez. Maintenant, si Christ est ressuscitĂ© des morts, et si nous avons reçu l’invitation et cru l’Ecriture par Laquelle Il a promis qu’Il–que nous Le verrions, et que nous–Il serait le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors voudriez-vous Le voir? Le voudriez-vous? Si vous voulez bien lever la main. Chaque chrĂ©tien croit-il cela? Je–je crois, avec mes mains levĂ©es ; j’aimerais Le voir. Eh bien, alors, comment pourrons-nous Le voir? La maniĂšre dont nous pouvons Le voir, c’est par Ses oeuvres. Or, Il n’est pas encore revenu parmi nous dans un corps physique. Il est ici dans un corps spirituel (Le croyez-vous?), un corps spirituel appelĂ© le Saint-Esprit. Il est sous la forme du Saint-Esprit.

            Au commencement Dieu Ă©tait un Esprit. Et toute la Fontaine de la bontĂ©, de la misĂ©ricorde et de la puissance, et toutes les choses excellentes de l’amour, Dieu Ă©tait le centre de cette Fontaine. Et ensuite le Logos qui sortit de Dieu au commencement est devenu ce que nous appelons une thĂ©ophanie, ou un–un corps surnaturel. Dieu n’est pas comme l’air, mais Il est dans un corps. MoĂŻse L’a vu passer et Il a dit que cela ressemblait au dos d’un homme, et ainsi de suite. Et ensuite, cette mĂȘme thĂ©ophanie fut faite chair et habita parmi nous. Et nous L’avons contemplĂ©, le Fils unique venu du PĂšre: Christ.

16        Maintenant, Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Ensuite Il a dit que nous Le verrions. Eh bien, si nous L’attendions, quel genre de personne devrions-nous attendre?

            Oh! je–j’aime vraiment prendre la Parole. Je crois la Parole. Elle est toujours la VĂ©ritĂ©. La Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©. Je crois que chaque promesse de Dieu est absolument la vĂ©ritĂ©. Et l’atti-... l’attitude mentale correcte, excusez-moi... L’attitude mentale correcte Ă  l’égard de chaque divine promesse de Dieu amĂšnera l’accomplissement de celle-ci (C’est juste.), si vous pouvez considĂ©rer la Parole d’une maniĂšre correcte. Eh bien, il y a bien des choses peut-ĂȘtre que je ne pourrais pas amener par ma foi Ă  s’accomplir. Mais je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un d’autre qui a la foi pour amener cela Ă  s’accomplir. Si je ne suis pas capable d’aller lĂ  oĂč–de faire tomber les murailles de JĂ©richo comme JosuĂ©, ou de faire une petite promenade d’aprĂšs-midi comme Enoch et rentrer Ă  la maison avec Lui, je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un qui peut le faire. Mais je suis reconnaissant d’avoir la foi pour croire que c’est vrai. Dieu l’a dit. Ça rend la chose vraie. C’est la Parole Ă©ternelle de Dieu.

            Et notre Ăąme repose solennellement sur Sa Parole. Et la foi ne peut ĂȘtre basĂ©e sur rien d’autre. Toute la thĂ©ologie et tous les ismes faits par l’homme, c’est du sable mouvant. Et la foi ne trouvera jamais son lieu de repos sur le sable mouvant de la thĂ©ologie humaine. Elle doit trouver son lieu de repos solennel sur le Rocher inĂ©branlable de la Parole du Dieu Tout-Puissant. C’est lĂ  qu’elle s’ancre: «Dieu l’a dit.» Cela rĂšgle le problĂšme. C’est la vĂ©ritĂ© pour toujours.

            Maintenant, s’Il a dit qu’Il est le mĂȘme et que le monde ne Le verrait plus, alors nous ne pouvons pas nous attendre Ă  ce que les incroyants puissent tĂ©moigner de cela ou connaĂźtre cela. Et puis, s’Il a dit: «Vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde, et mĂȘme en vous», alors nous comprenons que Dieu a un reste quelque part qui Le verra, parce qu’Il l’a promis.

17        Eh bien, remarquez. A quoi devrions-nous nous attendre ce soir si nous pensions que Christ Ă©tait Ă  Saskatoon ce soir? A quel genre de personne nous attendrions-nous? Nous attendrions-nous Ă  une personne qui est un grand et formidable enseignant? Pas du tout. Nous attendrions-nous Ă  une personne qui est dans une trĂšs grande cathĂ©drale ou synagogue? Pas du tout. S’Il est le mĂȘme, Il ne serait pas lĂ -dedans. On Le rejetterait lĂ , comme on L’avait rejetĂ©, s’Il est le mĂȘme. Nous attendrions-nous Ă  une personne au langage raffinĂ©, qui a une grande instruction, qui a une grande Ă©rudition? Certainement pas, s’Il est le mĂȘme.

            C’est lĂ  que les traducteurs de la Bible se sont embrouillĂ©s. Ils essayent de La traduire sur base des mots hĂ©breux trĂšs raffinĂ©s, alors que c’était juste le langage ordinaire de la rue. Les gens ordinaires L’écoutaient avec plaisir. Les traducteurs n’ont pas compris cela.

            C’est comme le mot anglais, ce que nous appelons l’anglais. Dans tous mes voyages, je n’ai jamais eu autant besoin d’un interprĂšte dans toute ma vie qu’en Angleterre. C’est lĂ  que j’en ai vraiment eu besoin. Je ne pouvais pas comprendre que cela me sauverait. Ce petit cockney typique prononcĂ© tout au fond, vous savez, ici tout au fond de la gorge. Je ne m’en sortais pas du tout ; j’ai dĂ» simplement abandonner. Je n’arrivais–je n’arrivais pas du tout Ă  parler. Les gens disaient: «De quel coin du Texas venez-vous?» Quand ils–ils entendaient ce parler que j’ai. Et j’ai Ă©tĂ© appelĂ© Ă  Miami, en Floride, depuis New York, pour prier pour un homme au travers du tĂ©lĂ©phone. Et le petit opĂ©rateur tĂ©lĂ©phonique de Miami ne comprenait pas ce petit nordiste, et le petit nordiste non plus ne comprenait pas ce rebelle. Et ils ont dĂ» passer par Saint Louis et chercher quelqu’un pour les interprĂ©ter, juste aux Etats-Unis. Vous voyez, c’est la diffĂ©rence. Le langage varie.

            Et ainsi JĂ©sus parlait le langage ordinaire. Et c’est ce qu’Il parlerait ce soir pour que les gens ordinaires L’écoutent. Remarquez, donc nous nous attendrions Ă  ce genre de personne.

            Maintenant, souvenez-vous, Christ a promis d’ĂȘtre en vous. Maintenant, voyons ce qu’Il a fait dans Sa Vie, voyons ce qu’était Son ministĂšre ; et si nous pouvons voir la mĂȘme chose se rĂ©pĂ©ter, alors nous saurons qu’Il est toujours vivant. Maintenant, voyons-Le, ce qu’Il a fait. Maintenant, faites attention, parce que je vais poser quelques questions piĂšges ici.

18        S’Il Ă©tait ici ce soir, s’Il se tenait dans cette arĂšne et que vous veniez Ă  Lui comme un malade, pourrait-Il vous guĂ©rir? Non, non. Il ne pourrait pas vous guĂ©rir, car Il l’a dĂ©jĂ  fait. Voyez-vous? Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, pourrait-Il vous sauver ce soir? Si vous Ă©tiez dans l’arĂšne et qu’Il soit ici avec vous, pourrait-Il vous sauver? Non, non. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Voyez?

            La guĂ©rison et le salut sont des oeuvres achevĂ©es qui ont Ă©tĂ© accomplies au Calvaire. Le prix a Ă©tĂ© payĂ© au Calvaire. Cette puissance pour pardonner les pĂ©chĂ©s, ou pour guĂ©rir les malades, ne rĂ©side pas dans un quelconque individu. C’est la foi dans un plan achevĂ©, que Dieu a Ă©tabli depuis la fondation du monde. Alors si les gens disent: «J’ai la puissance de la guĂ©rison», vous savez que c’est faux. Si vous allez vers un homme pour lui confesser vos pĂ©chĂ©s, c’est faux. Allez vers Dieu pour Lui confesser vos pĂ©chĂ©s, et allez vers Dieu et croyez pour votre guĂ©rison.

            Maintenant, les hommes ont effectivement des dons (C’est vrai.): les uns sont des pasteurs, les autres des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, des prophĂštes, et ainsi de suite. Il y a cinq diffĂ©rents dons que Dieu a Ă©tablis pour la–pour l’Eglise, le Corps. Et Dieu a travaillĂ© au travers de ces dons.

19        Maintenant, voyons ce qu’Il a fait. Suivons Son ministĂšre durant quelques instants. Nous Le voyons tout d’abord aprĂšs que Jean L’a baptisĂ©, le Saint-Esprit venant du Ciel descendit sur Lui et demeura en Lui. Jean a dit: «Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter... C’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit.» Et maintenant remarquez. Nous voyons qu’immĂ©diatement aprĂšs Sa tentation, Il s’attela directement aux affaires du PĂšre. Qu’étaient ces affaires? PrĂȘcher l’Evangile et guĂ©rir les malades. S’il y a eu un jour, un Ăąge...

            Maintenant, je me rends compte que je parle Ă  des hommes intelligents, Ă  des hommes qui sont des thĂ©ologiens. Et je... Mais je vais vous demander ceci, mon frĂšre: Avez-vous dĂ©jĂ  lu dans l’histoire, ou dans la Bible, ou quelque part, un endroit oĂč il y a dĂ©jĂ  eu un rĂ©veil parmi les gens, sans qu’il y ait des miracles et des prodiges? Nulle part. LĂ  oĂč Dieu vient, le surnaturel accompagne Dieu, car Il est surnaturel. Et partout...

            Et je vais vous poser une autre question: tirez cela des Ecritures, oĂč que vous voulez, ou dans l’histoire. Avez-vous dĂ©jĂ  vu Dieu, Ă  n’importe quel moment, prendre une organisation ou une dĂ©nomination et envoyer un rĂ©veil par cela? Non, non. AprĂšs la mort des fondateurs, le rĂ©veil Ă©tait terminĂ©. Certainement. Dieu... et les hommes de Dieu qui ont cru en Dieu se sont tenus seuls avec Dieu par conviction. C’est vrai. Il n’a jamais tenu un rĂ©veil dans une organisation. Je ne condamne pas les organisations ; c’est bien. Mais j’essaie juste de dire que vous ne pouvez pas faire revivre une organisation. Il faut que Dieu descende pour le faire. Et Dieu travaille au travers des individus, pas au travers des groupes, mais au travers des individus.

20        Maintenant, suivez donc attentivement. Nous Le voyons occupĂ© aux affaires du PĂšre. Je vais vous donner deux ou trois petites dĂ©clarations avant de terminer et de commencer Ă  prier pour les malades. Maintenant, suivez ceci. D’abord nous Le voyons...

            Ouvrons ce grand et vieux Livre de Saint Jean, lĂ  oĂč j’ai lu ce soir. Au premier chapitre de Saint Jean, nous voyons qu’Il choisissait Ses disciples. Et nous voyons qu’il y en a un qui a Ă©tĂ© choisi du nom de Philippe. Et Philippe, aprĂšs qu’il a Ă©tĂ© converti, Ă©tait tout enthousiasmĂ©. Et tout homme, lorsqu’il trouve JĂ©sus et qu’Il est sauvĂ©, il y a un enthousiasme. Oh! j’aurais souhaitĂ© apporter cela Ă  nombre de grands hommes comme Jack Shuler et Billy Graham, et ces grands Ă©vangĂ©listes que Dieu utilise. Les–les gens qui professent venir sont trop formalistes ; ils semblent juste dire: «Eh bien, oui, je crois.» Et c’est une conception intellectuelle. Mais cela ne marchera pas. Vous devez naĂźtre de nouveau. Et lorsque vous naissez de nouveau, cette naissance suscite un enthousiasme, et cela enflamme l’ñme, et cela ĂŽte tous les diffĂ©rends, et les ismes, et cela va droit au Calvaire et reconnaĂźt Christ, avec un amour et un zĂšle ardents pour les perdus et ce monde dĂ©chu.

21        Lorsqu’un homme se convertit, ses yeux sont fixĂ©s vers le Calvaire. S’il est un tout petit peu nerveux, si vous ne le surveillez pas, il va tomber dans le fanatisme. S’il est un peu cultivĂ©, il va devenir guindĂ©. Mais juste au milieu de la route, il y a l’Eglise du Dieu vivant qui est Ă©quipĂ©e, saine, raisonnable, nĂ©e de nouveau, conduite par l’Esprit, qui marche droit sur le chemin qui mĂšne Ă  Christ. C’est cela la vraie Eglise qui provient des deux cĂŽtĂ©s. L’un s’en va dans une direction, et l’autre dans l’autre, cela illustre soit le fanatisme, soit les Ă©rudits et ceux qui sont trop raides pour flĂ©chir. Ils en savent plus sur la Parole qu’ils n’en savent sur l’Auteur. ConnaĂźtre la Parole n’est pas la Vie, mais Le connaĂźtre Lui c’est la Vie: Le connaĂźtre Lui. Il n’est pas nĂ©cessaire que vous soyez un Ă©rudit ; vous devez ĂȘtre une personne soumise. Et lorsque vous vous soumettez Ă  Christ, Christ est obligĂ© d’occuper cette place vacante que vous avez crĂ©Ă©e en vous vidant devant Lui sur l’autel. Il est obligĂ© de le faire par Sa Parole, et Il ne manquera pas de le faire pour vous.

22        Et lorsque Philippe s’est converti, aussitĂŽt il ne pouvait pas se reposer tant qu’il n’était pas allĂ© trouver son ami. Et lorsque j’étais en Orient, on m’a indiquĂ© que c’est Ă  environ trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne qu’il est allĂ© chercher NathanaĂ«l, son ami, un trĂšs bon croyant orthodoxe. Et beaucoup parmi vous les lecteurs savent que lorsqu’il a trouvĂ© NathanaĂ«l, NathanaĂ«l se trouvait sous un arbre, en train de prier. Et Philippe lui a dit: «Oh! viens voir qui nous avons trouvĂ©: JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Et alors cet homme, en se relevant, NathanaĂ«l, a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Et je pense qu’il lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que je connaisse qui puisse ĂȘtre donnĂ©e aux hommes. Il a dit: «Viens voir.» Ne reste pas ici sous cet arbre Ă  critiquer cela, mais viens voir par toi-mĂȘme. «Est-ce que notre Ă©glise coopĂšre-t-elle?» Ça ne change rien. Viens voir par toi-mĂȘme.

            Et alors qu’ils longeaient les montagnes, faisant le tour pour arriver lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait en train de prier pour les malades... Maintenant, observez-Le. Et lorsque NathanaĂ«l s’est avancĂ© dans la ligne avec Philippe, JĂ©sus a levĂ© les yeux pour le regarder. Il ne l’avait jamais vu auparavant. Mais Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Cela a beaucoup Ă©tonnĂ© cet homme.

23        Vous savez, je pense un peu que Philippe l’en avait plutĂŽt prĂ©venu avant qu’il arrive lĂ , il avait dit: «Eh bien, s’il arrive qu’Il t’appelle, eh bien, ne dis rien, parce qu’Il le fera.»

            «Oh! je ne le crois pas.»

            «Eh bien, viens voir, mais vas-y d’un coeur sincĂšre.»

            Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Et cela l’a tellement Ă©tonnĂ© qu’il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?» Si nous avions le temps de dĂ©tailler cela! «Quand m’as-Tu connu? Je ne T’ai jamais vu, et je suis bien plus ĂągĂ© que Toi. Et quand m’as-Tu dĂ©jĂ  vu, pour savoir que j’étais un homme juste, honnĂȘte et droit? Comment as-Tu su que j’étais un Juif? Je pouvais bien ĂȘtre un Grec ou autre chose. Comment as-Tu su que j’étais un IsraĂ©lite?»

            JĂ©sus lui a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» C’était lĂ  JĂ©sus hier.

            S’Il est le mĂȘme hier, et qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui qu’Il Ă©tait hier, Il est tenu par le devoir vis-Ă -vis de Sa Parole. C’est juste.

24        Alors les orthodoxes se tenaient tout autour, les membres d’église, ils ont dit: «Cet homme est BĂ©elzĂ©bul. Car c’est le chef des diseurs de bonne aventure.» C’est ce qu’était BĂ©elzĂ©bul, le chef des dĂ©mons. Ils pensaient que c’était une sorte de tĂ©lĂ©pathie.

            Et JĂ©sus a dit: «Si vous parlez contre le Fils de l’homme, cela vous sera pardonnĂ©. Mais lorsque le Saint-Esprit sera venu, si vous dites un mot contre Son oeuvre, cela ne vous sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.»

            Avez-vous compris cela, Ă©glise? Cela ne te sera jamais pardonnĂ©: une seule parole contre cela. Le comprenez-vous? «Lorsque le Saint-Esprit sera venu et fera les mĂȘmes choses...» Il y avait une excuse Ă  ce moment-lĂ , parce que JĂ©sus n’avait pas encore Ă©tĂ© glorifiĂ©, Son Sang n’avait pas non plus Ă©tĂ© rĂ©pandu. Mais aprĂšs que le Sang avait Ă©tĂ© rĂ©pandu et que le prix du pĂ©chĂ© avait Ă©tĂ© payĂ©, l’homme n’avait plus d’excuse. «Autrefois Dieu ne tenait pas compte de l’ignorance des hommes, mais en ce jour Il a appelĂ© tous les hommes Ă  la repentance.» Un seul mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ©. Cela ne vous sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir, le pĂ©chĂ© contre le Saint-Esprit.

            Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? Quelle est l’origine du pĂ©chĂ©? Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? Vous direz que c’est fumer, boire. Non, monsieur. Commettre adultĂšre, voler, mentir, parier, commettre un meurtre, ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©. Ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©, car celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©. Il n’existe que deux facultĂ©s: l’incrĂ©dulitĂ© et la foi. Et c’est parce que les gens ne croient pas qu’ils font ces choses. Mais un homme qui est un croyant ne fait pas ces choses, parce qu’il est une nouvelle crĂ©ature en Christ. TrĂšs bien. Nous n’aurons pas le temps d’aborder davantage d’Ecritures.

25        Mais comprenez-vous ce que JĂ©sus Ă©tait hier? DĂ©clarait-Il ĂȘtre un guĂ©risseur? Pas du tout. Que dĂ©clarait-Il? Il dĂ©clarait qu’Il Ă©tait ici pour une mission. Combien croient que c’est l’Ecriture? Dites: «Amen.» Il Ă©tait ici dans une mission, pour accomplir la volontĂ© de Dieu dans Son Ăąge, et c’est ce qu’Il a fait. Et Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui habite en Moi ; c’est Lui qui fait les oeuvres.» Dans ce cas s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, cela doit venir par un moyen surnaturel. Comprenez-vous cela?

            Lorsqu’Il a rencontrĂ© la femme qui a touchĂ© Ses vĂȘtements un petit–quelques jours aprĂšs cela... Elle s’est avancĂ©e dans l’assistance et elle a touchĂ© Son vĂȘtement, en se disant dans son coeur: «Si je peux seulement Le toucher. Je crois que c’est un Saint Homme. Si je peux Le toucher, je serai guĂ©rie de mon mal.» Elle avait souffert pendant bien des annĂ©es, et les mĂ©decins n’arrivaient pas Ă  la guĂ©rir. Mais elle s’est dit: «Si je peux Le toucher...»

            Et lorsqu’elle L’a touchĂ©, tout le monde se pressait autour de Lui. Il Ă©tait en route pour ramener une jeune fille morte Ă  la vie. Et cette petite femme L’a touchĂ©, et JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Or, n’importe qui sait que le vĂȘtement palestinien est ample. Et il comporte aussi un vĂȘtement de dessous. En effet, pendant que les gens marchent, cette robe prend la poussiĂšre en dessous, et ils ont un vĂȘtement de dessous qui part des genoux, qui est serrĂ©.

26        Et cette femme, au travers de ce vĂȘtement ample, qui Ă©tait beaucoup plus ample que mon manteau... elle en a tout simplement touchĂ© le bord. Et alors que tout le monde se pressait autour de Lui pour Lui serrer la main et tout, comment a-t-Il su cela? Mais Il Ă©tait revĂȘtu de puissance. Dieu Ă©tait en Lui. Et lorsque la foi de cette petite femme L’a reconnu et L’a touchĂ©, qu’a-t-Il fait? Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Tout le monde a niĂ© cela ; elle aussi. Mais Il a cherchĂ© jusqu’à ce qu’Il l’a trouvĂ©e, et Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» C’était lĂ  JĂ©sus hier.

            S’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il peut faire la mĂȘme chose aujourd’hui. Maintenant, vous les frĂšres ministres, vous pourriez dire: «FrĂšre Branham, y a-t-il une Ecriture pour cela?» Absolument, dans le Nouveau Testament. Le Livre des HĂ©breux dit: «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» Et la maniĂšre dont Il a rĂ©pondu hier au sentiment des infirmitĂ©s de cette femme, Il peut rĂ©pondre de la mĂȘme maniĂšre aujourd’hui s’Il est le mĂȘme aujourd’hui. Comment osons-nous contester avec la Parole de Dieu et dire qu’Il n’est pas le mĂȘme? Il est le mĂȘme.

            Maintenant, pour terminer cette pensĂ©e, afin que nous puissions prier pour les malades, qu’est-ce qui est plus essentiel au Canada ce soir ou aux Etats-Unis, ou encore je pourrais dire dans le monde, qu’une rĂ©union oĂč JĂ©sus est prĂ©sent pour confirmer Sa rĂ©surrection aux gens? Le monde entier devrait avoir l’oreille tendue pour Ă©couter. Car, vous voyez, mon ami, nous sommes au bout de la route. Il n’est pas nĂ©cessaire que vous soyez un Ă©rudit ou un homme de science, ou encore un prophĂšte pour savoir que la fin est proche.

27        Votre nation et notre nation bien-aimĂ©e... Hier l’Angleterre a fait exploser sa premiĂšre bombe Ă  hydrogĂšne. Et aujourd’hui ils ont annoncĂ© qu’ils n’étaient plus un satellite des Etats-Unis, qu’ils peuvent s’occuper de leurs propres affaires. Et ils sont en mesure de le faire.

            Avez-vous entendu les propos de notre bien-aimĂ© prĂ©sident l’autre soir, lorsqu’il a demandĂ© que ce budget important soit accordĂ©? Il a dit: «Nous devons faire comprendre Ă  l’agresseur que nous nous tenons sur nos gardes, et que s’il ose quoi que ce soit, il sera aussi anĂ©anti.» Vous voyez, il suffit qu’on en lance une seule et ce sera fini.

            Et pouvez-vous regarder dans Saskatoon, pouvez-vous voir dans le monde, dans les magazines, allumez votre radio et suivez ces histoires impies qui passent Ă  la radio et Ă  la tĂ©lĂ©vision, ce n’est rien qu’un conglomĂ©rat de pĂ©chĂ©s dĂ©guisĂ©s? Lorsque les gens qui passent toute la nuit Ă  danser la gigue le samedi soir, Ă  moitiĂ© ivres, prĂȘchent l’Evangile le dimanche matin... Et tous ces sales boogie-woogies, et rock-and-roll, et ensuite on cherche Ă  considĂ©rer ces gens comme des chrĂ©tiens? Ce n’est pas Ă©tonnant que le prophĂšte ait dit: «Le temps vient oĂč les tables seront pleines de vomissements.»

28        Nous sommes Ă  la fin. Et les jugements de Dieu sont proches, alors que ce monde entier peut ĂȘtre anĂ©anti en deux ou trois minutes. C’est juste. Ami pĂ©cheur, pensez Ă  cela ce soir, et faites pĂ©nĂ©trer cela au fond de votre Ăąme.

            Et je prie que notre Adorable PĂšre cĂ©leste, le Seigneur JĂ©sus, vienne ce soir vers ce petit groupe. Et s’il y a un pĂ©cheur ici, que vous vous repentiez de vos pĂ©chĂ©s, mon ami. Car un de ces jours ou de ces soirs vous allez entendre l’Evangile pour la derniĂšre fois. Et ça peut ĂȘtre le cas maintenant. Nous ne savons simplement pas quand.

            Les grands navires naviguent sur les mers, avec leurs missiles braquĂ©s les uns sur les autres, attendant simplement cette attaque. Les Juifs se rassemblent lĂ  en IsraĂ«l. IsraĂ«l et IsmaĂ«l sont Ă  couteaux tirĂ©s. Tout ce dont les Ecritures ont annoncĂ© l’accomplissement est proche maintenant. L’Evangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©. Oh! oui. Christ est confirmĂ©. Les jours des Gentils sont finis. Nous sommes fichus maintenant mĂȘme.

            ConsidĂ©rez Billy Graham hier soir, il s’attendait Ă  avoir environ cent mille personnes Ă  sa premiĂšre rĂ©union, et il a terminĂ© avec dix-huit mille personnes. Bien sĂ»r, c’était une foule merveilleuse. Mais considĂ©rez bien la chose, comment ça se refroidit partout.

29        ConsidĂ©rez l’église, considĂ©rez comment elle s’est refroidie depuis dix ans ici Ă  Saskatoon, quand j’étais venu ici auparavant. L’enthousiasme, la chose a disparu. Les gens lisent ces vieux magazines d’Histoires vĂ©cues et tout, et ils Ă©coutent Arthur Godfrey et Elvis Presley, au point qu’ils sont tellement morts dans le pĂ©chĂ©. C’est juste. C’est simplement ainsi dans le monde entier. Le pĂ©chĂ© est entrĂ© et s’est emparĂ© du monde. Mais notre Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus se tient lĂ  avec Ses bras Ă©tendus pour pardonner le pĂ©cheur repentant ce soir, si seulement vous croyez. Allez-vous le faire pendant que nous prions? Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, s’il vous plaĂźt...

30        Et pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, vous ici ce soir qui ne connaissez pas Christ dans la nouvelle naissance... Vous avez peut-ĂȘtre adhĂ©rĂ© Ă  l’église ; vous avez peut-ĂȘtre essayĂ© ; mais en rĂ©alitĂ© vous n’ĂȘtes jamais devenu un chrĂ©tien. Voulez-vous lever simplement la main et dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi, mĂȘme avant que la sĂ©rie des rĂ©unions commence, priez pour moi. Je veux vraiment ĂȘtre en ordre avec Dieu, lorsque mon heure de partir viendra.» Voulez-vous juste lever la main, pour dire: «Souvenez-vous de moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Et vous, soeur. En haut ici au balcon, quelqu’un voudrait-il lever sa main, pour dire: «Souvenez-vous tout simplement de moi, FrĂšre Branham, pendant que vous priez.»? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, par ici. Et vous ici. Que Dieu vous bĂ©nisse par ici. Au balcon Ă  droite, j’ai aussi vu votre main lĂ . TrĂšs bien. Eh bien, apportez juste cela au Seigneur. Je vois votre main, monsieur, de l’autre cĂŽtĂ© de la rangĂ©e de gauche. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

31        Maintenant prions. Notre Cher et Tendre Sauveur, alors que nous voyons cet Ăąge dĂ©cliner, les lumiĂšres de la civilisation s’éteindre, l’heure est arrivĂ©e. Cela ne tardera pas que nous Te verrons venir pour la seconde fois, le corps physique, le Seigneur JĂ©sus visible. Oh! combien les tribus de la terre vont alors se lamenter! Mais si elles ne T’ont pas acceptĂ©, alors ce sera trop tard. «Allez acheter de l’huile chez ceux qui en vendent.» Et pendant qu’elles Ă©taient allĂ©es en acheter, elles furent laissĂ©es dans les tĂ©nĂšbres du dehors. Et elles gĂ©missaient, se lamentaient et grinçaient des dents, dans cette grande pĂ©riode de la tribulation.

            Et je Te prie, ĂŽ PĂšre, de bĂ©nir ce soir, et d’encourager les vieux saints le long du chemin, des hommes et des femmes qui sont dans un voyage, qui ont combattu dans bien de dures batailles, nous Te prions de les encourager. Et que le pĂ©cheur ce soir ait honte de lui-mĂȘme ou d’elle-mĂȘme et se repente.

            Et souviens-Toi, PĂšre, de ceux qui ont levĂ© les mains Ă  l’instant mĂȘme. Je Te prie de les bĂ©nir, PĂšre, et d’îter chaque pĂ©chĂ© et chaque iniquitĂ© de leur vie. Et que ceci soit l’heure, alors qu’ils ont levĂ© leurs mains, oĂč dans leurs coeurs ils diront ce «oui» Ă©ternel, et oĂč le diront trĂšs sincĂšrement et croiront cela. Et Ă  l’instant mĂȘme qu’ils croiront, ils seront sauvĂ©s. C’est ce que Tu as dit. Nous pourrons pleurer Ă  l’autel toute la nuit durant ; nous pourrions faire les cents pas et jeĂ»ner ; mais tant que nous n’aurons pas cru... Tu as dit cela d’une maniĂšre trĂšs solennelle dans Ta Parole: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle. Il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Il a cru au Fils unique de Dieu. Je prie, PĂšre, que cela soit la condition de chaque personne qui a levĂ© la main. Et beaucoup de ceux qui n’ont pas levĂ© leurs mains, peut-ĂȘtre qu’ils avaient besoin de...

32        Maintenant, j’ai longtemps parlĂ© de Toi. Je Te prie maintenant de venir vers Ton pauvre serviteur inutile, et de confirmer ces Paroles, que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Tu es prĂ©sent maintenant, omniprĂ©sent, toujours pour manifester Ton amour et pour accomplir Ta Parole qui dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux. Vous ferez aussi les choses que Je fais.» Accorde que cela soit manifestĂ© ce soir, Seigneur, pas parce que nous en avons besoin, mais parce que Ta Parole l’a promis. C’est Ta promesse. Lorsque Tu es venu, Tu n’avais pas besoin de guĂ©rir les malades. Mais Tu l’as fait, afin d’accomplir la Parole de Dieu. Et ce soir beaucoup disent: «Oh! nous n’avons pas besoin de ces choses.» Mais c’est pour accomplir la Parole, car Tu as dit que Tu es le mĂȘme. Et je Te prie de manifester Ton amour et Ta puissance ce soir, alors que je me soumets Ă  Toi et Ă  cette Ă©glise au Nom de JĂ©sus. Amen.

33        Maintenant le moment crucial est arrivĂ©. Et nous n’allons pas prendre beaucoup de temps. Il est vingt heures trente, selon l’heure normale que vous avez ici, l’heure d’étĂ©. Cela fera que... Nous devrons sortir Ă  vingt et une heures, dans les quinze, vingt prochaines minutes. Mais maintenant, il est possible que nous ayons pris beaucoup de temps pour cette Parole ; en effet, nous allons y consacrer bien plus de temps plus tard.

            Mais ce soir, j’aimerais vous demander ceci. Si notre adorable Sauveur vient sur cette estrade et accomplit les mĂȘmes oeuvres et les mĂȘmes choses qu’Il avait accomplies lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, allez-vous solennellement promettre de croire et de faire tout ce que vous pouvez pour soutenir Sa cause en priant et en faisant entrer les perdus, aussi longtemps que vous vivrez? Si vous allez le faire, voulez-vous lever la main afin que nous puissions simplement trouver grĂące Ă  Ses yeux, s’il vous plaĂźt? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est trĂšs bien.

            Maintenant, peu importe l’église que vous frĂ©quentez, cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Que vous soyez presbytĂ©rien, baptiste, de l’alliance, luthĂ©rien, pentecĂŽtiste, nazarĂ©en, pĂšlerin de la saintetĂ©, ça ne change rien, aussi longtemps que vous ĂȘtes un chrĂ©tien nĂ© de nouveau, agrĂ©Ă© de Dieu.

34        Maintenant, ce soir je vais prier pour les malades, si Dieu le permet, selon la procĂ©dure habituelle. En effet, je voulais prendre cette partie des Ecritures pour vous donner un contexte, car nous ne sommes pas ici pour vous prĂ©senter des choses qui ne sont pas dans les Ecritures. Si jamais vous me trouvez en train de prĂȘcher quelque chose, ou pratiquant quelque chose qui n’est pas dans l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous allez me faire la faveur de me le signifier. Oui, oui. Parce que, j’ai... J’ai eu quarante-huit ans le 6 avril. Eh bien, j’ai des visions depuis que je n’étais qu’un petit bĂ©bĂ©. Et pas une seule fois cela n’a failli.

35        Il y a quelques jours, il y avait un homme qui Ă©tait–qui habitait Ă  cĂŽtĂ© de chez moi, un tĂ©moin de JĂ©hovah. Son petit garçon Ă©tait infirme. Et il l’a amenĂ© Ă  une rĂ©union. Et le Saint-Esprit l’a appelĂ© tout au fond de la salle, il se trouvait Ă  une distance qui Ă©tait le double de celle-ci, et Il lui a dit qui il Ă©tait et d’oĂč il venait, et Il lui a dit qu’il Ă©tait guĂ©ri, AINSI DIT LE SEIGNEUR. Surveillez le Saint-Esprit maintenant. Nous enregistrons des bandes. Surveillez ce que dit l’Esprit. FrĂšre Branham peut dire n’importe quoi, mais le Saint-Esprit dit toujours la vĂ©ritĂ©, et Il s’en tiendra Ă  la Parole. Et notez cela et voyez si c’est juste. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez?

36        Eh bien, cet homme ne savait que faire. Et finalement, il a dit au petit garçon: «David, lĂšve-toi.» Et le petit garçon s’est tenu debout, parfaitement normal et guĂ©ri. Aujourd’hui il... J’ai dit: «C’était quelle jambe, David?»

            Il a dit: «Maman, de quelle jambe Ă©tais-je infirme?»: la paralysie infantile, sa jambe Ă©tait recroquevillĂ©e. Et, oh! des milliers de choses semblables se sont produites. Mais de toute maniĂšre, son frĂšre est venu l’autre jour. Un tĂ©moin de JĂ©hovah convaincu. Et s’il y a un tĂ©moin de JĂ©hovah ici, je ne parle pas contre vous, pas du tout. Mais on lui avait dit que c’était du diable. Et alors, lorsque son frĂšre est venu, il se trouvait que j’étais dans la piĂšce, son... Le pĂšre de David avait dĂ©mĂ©nagĂ© et avait achetĂ© une petite maison prĂšs de la mienne. Et alors il travaille beaucoup dans les rĂ©unions avec moi donc, et il vend les livres. Il Ă©tait un entrepreneur, un trĂšs bon entrepreneur reconnu. Mais il a simplement abandonnĂ© son travail pour se consacrer Ă  l’oeuvre du Seigneur. Et il voyage partout comme cela. Et dĂšs que nous nous sommes retrouvĂ©s devant son frĂšre, le Saint-Esprit s’est mis Ă  rĂ©vĂ©ler Ă  celui-ci la mauvaise chose qu’il faisait. Il a dit: «Vous ĂȘtes mariĂ© Ă  une femme de grande taille, une blonde. Vous avez eu deux enfants d’elle ; et vous avez brisĂ© le foyer d’un homme pour avoir cette femme-lĂ  ; et maintenant vous brisez le foyer d’un autre homme, une femme rousse. Vous vivez en adultĂšre avec elle.» Il a failli s’évanouir, cela lui a coupĂ© le souffle. Personne au monde ne savait cela, Ă  part lui et cette femme-lĂ .

            Il a dit: «Qui vous a dit cela?»

            J’ai dit: «Le Dieu Tout-Puissant.»

            Il a dit: «J’abandonne maintenant ma vie au Dieu Tout-Puissant. Et c’est la vĂ©ritĂ©, monsieur Branham.»

37        VoilĂ . Il est allĂ© chercher son vieux papa. Son papa est venu. Il Ă©tait un lecteur, ou que sais-je, un dirigeant, un des hommes importants chez les TĂ©moins de JĂ©hovah. Et ce dernier est venu et a dit: «Oh! a-t-il dit, je vous assure.» Il a dit: «J’aimerais aller pĂȘcher avec vous le matin.» Je ne l’avais jamais rencontrĂ© auparavant. Il a dit: «Eh bien, je vous assure, les tĂ©moins de JĂ©hovah disent que vous ĂȘtes un faux prophĂšte.»

            J’ai dit: «Eh bien, ils ont le droit de dire tout ce qu’ils veulent.» J’ai dit: «Mais moi, je veux savoir ce que Dieu en dit.» Alors quand nous avons commencĂ© Ă  descendre la route, j’ai eu une vision. J’ai dit: «Maintenant, Monsieur Wood, j’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

            Il a dit: «Que voulez-vous dire?»

            J’ai dit: «Chaque ruisseau que nous traverserons, sur ces cent soixante miles [257 km] jusqu’à cet endroit, sera boueux. Mais lorsque nous arriverons au ruisseau de Dale Hollow oĂč nous allons pour pĂȘcher, lĂ  le ruisseau sera parfaitement bleu. Et il arrivera que... Je n’ai jamais encore attrapĂ© un poisson- chat dans cette eau. Mais je vais attraper tout un chapelet de poissons-chats ; et vous, vous allez en attraper un. Monsieur Wood va en attraper un. Ensuite je vais attraper un autre poisson. Je n’ai pas vu de quoi il s’agit. C’était un poisson remarquable. Mais ce sera un poisson Ă  Ă©cailles. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Il a regardĂ© son fils, et a fait un clin d’oeil, et a continuĂ©.

38        Chaque ruisseau que nous avons traversĂ© Ă©tait tout simplement... Des tempĂȘtes Ă©taient passĂ©es, c’était boueux au possible. Lorsque nous avons regardĂ© en haut de la colline pour voir Dale Hollow, c’était bleu au possible. Nous sommes descendus lĂ  et nous avons commencĂ© Ă  pĂȘcher de petits poissons-lunes, des poissons aux branchies bleues, des perches et ainsi de suite, pas un seul ne mordait. J’ai mis un appĂąt pour poisson-chat et j’ai lancĂ© l’hameçon, et j’ai pris un trĂšs gros poisson-chat, juste en quelques minutes. J’en ai attrapĂ© deux sur une ligne munie de deux hameçons. L’un d’eux pesait cinq livres [2,2 kg] et l’autre pesait trois livres [1,3 kg] sur cette ligne-lĂ , et j’en ai eu tout un chapelet. Lui il en a attrapĂ© un durant cette journĂ©e-lĂ  et ce soir-lĂ . Et son fils en a attrapĂ© un petit d’environ cette longueur. L’autre garçon n’a rien attrapĂ©.

            Et le lendemain matin, j’ai dit: «Il y a un autre poisson qui vient. Ce sera le dernier que nous allons attraper.» Et lorsque j’ai lancĂ© ma ligne, j’ai attrapĂ© ce qu’on appelle lĂ -bas un ventre rouge. Je ne sais pas comment vous l’appelez ici. C’est un poisson proche du poisson-soleil, de la brĂšme. Et il pesait presqu’une livre [0,45 kg], c’était l’un des plus gros que j’eusse jamais vus de ma vie. Et c’était tout. Nous avons pĂȘchĂ© tout le reste de la journĂ©e et ce soir-lĂ  jusqu’à minuit sans faire mĂȘme une seule prise.

39        J’ai dit: «Maintenant, Monsieur Wood, monsieur Russell a dit que Christ viendrait en 1914. Il a fixĂ© un temps. En fait, Dieu a dit: ‘Personne ne connaĂźt la minute ni l’heure’. Mais lui a dit que c’était spirituel. Et il a dit qu’Il viendrait dans Son office spirituel pour cent quarante-quatre mille personnes.’ Il est venu le jour de la PentecĂŽte dans cet office-lĂ .» Et j’ai continuĂ© et j’ai donnĂ© diffĂ©rentes prophĂ©ties. J’ai dit: «Aucune d’elles n’est vraie. Maintenant, qu’en pensez-vous?»

            Il a dit: «Si un homme peut voir le poisson avant de l’attraper, je crois que c’est Dieu qui le lui rĂ©vĂšle», a-t-il dit. Et lĂ , il a acceptĂ© Dieu.

            Alors, un gars est venu de l’Afrique, il se tenait... Eh bien, nous n’avons pas peut-ĂȘtre le temps d’entrer dans–d’aborder cela, mais juste comme cela.

40        Maintenant, moi je ne peux pas faire que cela arrive. Dieu le sait. Je ne contrĂŽle pas cela. Je n’ai aucun contrĂŽle du tout de cela. C’est Lui. Juste au mĂȘme moment, Il a montrĂ© une vision comme cela. J’étais en train de prier pour au moins cinquante ou deux cents petits enfants infirmes, des malades. Mais Il fait ce qu’Il veut. Il est Dieu. Je ne peux pas Lui dire quoi faire. Qui peut interprĂ©ter Dieu? Dieu donne Sa propre interprĂ©tation. Nous faisons uniquement ce qu’Il dit de faire.

            Maintenant, parce qu’Il m’a promis ces choses, c’est la raison pour laquelle je me tiens ici ce soir devant cette petite assistance. Je me suis tenu en Afrique devant cent mille personnes et quelques, cinq cent mille personnes en Inde, et Ă  diffĂ©rents endroits, j’ai tenu le Coran dans une main et la Bible dans l’autre, et j’ai dĂ©fiĂ© chaque prĂȘtre qui se trouvait lĂ : «Venez, prouvons qui est Dieu.» Voyez? C’est ça.

            Maintenant, mon ami, soit ce soir Il est–Il est–Il est ressuscitĂ© des morts, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, soit la Bible est fausse et nous sommes dans nos pĂ©chĂ©s. Mais s’Il est ressuscitĂ© des morts et a confirmĂ© Lui-mĂȘme qu’Il est la Vie, alors Il mĂ©rite tout ce que nous avons: tout notre amour, toute notre dĂ©votion, tout notre temps, tout ce que nous sommes. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Donnez cela Ă  Dieu. Ne le croyez-vous pas? Et puis notre religion...

41        Je dis ceci, frĂšres. J’ai Ă©tĂ© reçu Ă  Bombay, en Inde, un aprĂšs-midi, par dix sept religions diffĂ©rentes, et chacune d’elles niait JĂ©sus-Christ. Mais ce soir-lĂ  Ă  la rĂ©union, devant des dizaines de milliers et de milliers de gens, j’ai dĂ©fiĂ© chacune de ces religions au Nom de Christ, aprĂšs qu’une vision fut venue sur l’estrade. J’ai dit: «Maintenant, voyons.» Et un aveugle a reçu la vue pendant qu’il se tenait sur l’estrade. Et il n’y avait pas moyen de dĂ©nombrer les cas.

            A Durban, en Afrique du Sud, un jour j’ai fait un appel Ă  l’autel lĂ , aprĂšs qu’un homme qui Ă©tait complĂštement infirme, qui se tenait sur ses mains et ses pieds, qui n’était mĂȘme pas dans son bon sens fut guĂ©ri, j’ai lancĂ© un dĂ©fi. J’ai vu trente mille purs paĂŻens venir Ă  Christ en une seule fois. On les a comptĂ©s, trente mille purs paĂŻens.

            Je me trouvais dans un club Kiwanis il n’y a pas longtemps, je parlais au docteur Davis, celui qui m’a ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste, qui avait dit que j’étais devenu un saint exaltĂ©. J’ai dit: «Docteur Davis, nous avons dĂ©pensĂ© des millions de dollars pour envoyer des missionnaires lĂ -bas. Et qu’est-ce que je les ai trouvĂ©s en train de faire? Ils distribuaient des tracts. Ce qu’il nous faut, c’est l’Evangile. Et ce que vous traitez de ‘saint exalté’ et dont vous dites qu’il a ‘perdu la tĂȘte’ a gagnĂ© plus d’ñmes Ă  Christ en cinq minutes et sans un seul sou, que tous les efforts fournis par l’Eglise baptiste et toutes les autres pendant cent cinquante ans.» Absolument.

            Nous avons manquĂ© le but. JĂ©sus n’a pas dit: «Allez par tout le monde, et distribuez des tracts.» Il a dit: «PrĂȘchez l’Evangile.» DĂ©montrons la puissance de la rĂ©surrection de Christ. Nous l’avons certainement. Il n’a pas dit: «Construisez des Ă©glises.» Je n’ai rien contre cela ; Il n’a pas dit: «Construisez des Ă©coles.» Il a dit: «PrĂȘchez l’Evangile.» C’est ce que nous manquons de faire. Christ est vivant. Il n’est pas mort. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant.

42        Billy Paul, combien de cartes as-tu distribuĂ©es? Cent? Cent. Tu as presque... alors presque tous ceux qui sont ici ont une carte de priĂšre. TrĂšs bien. Commençons alors, commençons par... Nous ne pouvons pas les aligner tous Ă  la fois, alors nous allons prendre un petit groupe Ă  la fois. Et nous allons en prendre autant que possible ce soir. Mais nous les aurons tous pris avant la fin de la sĂ©rie de rĂ©unions, avant la fin de la semaine, Dieu voulant. TrĂšs bien, qui a... Commençons Ă  partir du numĂ©ro 1.

            Qui a le numĂ©ro 1? La carte de priĂšre... De quelle lettre s’agit-il? G, G? TrĂšs bien. NumĂ©ro 1. Voulez-vous lever la main, celui qui l’a? TrĂšs bien, madame, voulez-vous venir ici? NumĂ©ro 2. Qui a le numĂ©ro 2, voulez-vous lever la main? NumĂ©ro 3, voulez-vous lever la main? TrĂšs bien, par ici, madame. NumĂ©ro 4, voulez-vous lever la main? TrĂšs bien, madame. NumĂ©ro 5, voulez-vous lever la main? TrĂšs bien, madame. 6? 7, numĂ©ro 7, voulez-vous lever la main? Jetez un coup d’oeil sur...

            Ce petit garçon a-t-il une carte de priĂšre, monsieur? Il n’en a–il n’en a pas. J’ai vu quelques fauteuils roulants. Voyez ces gens lĂ  derriĂšre. Peut-ĂȘtre qu’ils ne peuvent mĂȘme pas lever la main. Le numĂ©ro 7 manque. Oh! je suis dĂ©solĂ©. NumĂ©ro 7. NumĂ©ro 8? Qui a le numĂ©ro 8? Regardez autour de vous, chez votre voisin. C’est peut-ĂȘtre un sourd qui n’entend pas ; peut-ĂȘtre qu’ils ne peuvent pas lever la main. Avez-vous le 8? 9, numĂ©ro 9, voulez-vous lever la... Est-ce cette dame sur le... Vous avez le numĂ©ro 9, l’avez-vous, madame? TrĂšs bien, voulez-vous alors venir ici? NumĂ©ro 9. NumĂ©ro 10, 11, 12, 13, 14, 15, qui a le numĂ©ro 15? Eh bien, eh bien, alors arrĂȘtons-nous donc lĂ  juste quelques minutes. Cherchez le numĂ©ro 15. Que quelqu’un regarde donc Ă  sa place. Nous allons nous mettre Ă  prier pour ceux-ci. Si vous le trouvez, faites-le entrer dans la ligne de priĂšre. TrĂšs bien.

43        Maintenant, prions juste un instant. Maintenant, Dieu notre PĂšre, c’est Ton service, et nous Te confions toutes choses. Et nous nous attendons Ă  Toi, pour que Tu nous aides, ĂŽ Dieu. Comment saurais-je si peut-ĂȘtre dans ce petit groupe il n’y a pas, assis ici, un Ă©vangĂ©liste qui illuminera ce pays? Comment saurais-je s’il n’y a pas un... petite mĂšre ici qui pourrait appeler un voisin demain et dire: «Christ est rĂ©ellement ressuscitĂ© des morts.»? Cela pourrait Ă©pargner la vie d’un homme ou d’une femme qui se meurt lĂ  Ă  l’hĂŽpital. Je ne sais pas, PĂšre. Cela pourrait sauver une Ăąme. Tout est entre Tes mains. Je Te recommande toutes choses. Aide-moi, ĂŽ Dieu, alors que je me soumets Ă  Toi ainsi que cette assistance. Parle par mes lĂšvres, et Ă©coute par leurs oreilles. Je le demande au Nom de Christ. Amen.

            TrĂšs bien, maintenant voyons. Nous avons tellement... Maintenant, nous appelons... TrĂšs bien. Maintenant, tout le monde, soyez vraiment respectueux, s’il vous plaĂźt, et restez assis. Maintenant, regardez un petit peu dans cette direction. Combien n’ont pas de carte de priĂšre, et vous voulez que Christ vous guĂ©risse, et vous croyez qu’Il le fera? Faites voir vos mains en les levant, vous tous qui croyez maintenant que Christ va vous guĂ©rir, mais vous n’avez pas une carte de priĂšre, partout dans notre assistance.

44        Maintenant, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et s’Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, si... Comment saurions-nous que vous L’avez touchĂ©? Comment sauriez-vous que vous L’avez touchĂ©? Eh bien, si vous avez la mĂȘme foi que cette femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement, ne pouvez-vous pas regarder vers le Ciel ce soir et Le toucher? Ne rĂ©pondrait-Il pas?

            Il n’a pas de mains en dehors des nĂŽtres. Il n’a pas de voix sur terre en dehors des nĂŽtres. Combien savent cela? Vous voulez dire que certains parmi vous ignorent cela? Certainement, vous le savez. Qu’a-t-Il dit? «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les (Quoi?) sarments.» Ce n’est pas le cep qui porte des fruits. Il donne de l’énergie aux sarments. Ce sont les sarments qui portent des fruits. Combien savent cela? Saint Jean 15: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Cela fait... Voyez? Nous imposons les mains aux malades. Il utilise nos yeux pour voir des visions. Il utilise nos lĂšvres pour parler. Il nous utilise pour apporter l’Evangile. Voyez? Cela a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  Son Eglise. Et Il est dans Son Eglise, se manifestant. Et les gens peuvent Le voir quand Il opĂšre dans Son Eglise.

            Maintenant, alors que je regarde ces gens qui sont alignĂ©s, m’ĂȘtes-vous tous inconnus? Levez la main. Si–si je ne vous connais pas, levez simplement la main tout le long de cette ligne, partout? TrĂšs bien. Combien lĂ -bas savent que je ne vous connais pas? Levez vos mains. Vous savez que je ne sais rien ni quoi que ce soit sur vous, levez simplement la main, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien. Maintenant, je ne sais absolument rien sur vous. Mais une chose est sĂ»re ; Christ vous connaĂźt tous. Est-ce juste? Il vous connaĂźt tous.

45        Alors voulez-vous regarder dans cette direction, prier en disant: «Ô Dieu, je crois en JĂ©sus-Christ. Je crois. MĂȘme si je pourrais ne pas comprendre cela, mais ce soir je vais concentrer ma foi pour croire cela. Et je vais dire: ‘Seigneur, je vais simplement mettre ceci devant Toi.’ Tu as dit: ‘Mettez-moi Ă  l’épreuve, dit Dieu, si Je n’ouvre pas les Ă©cluses des cieux.»Maintenant, soyez sincĂšre, et ne feignez pas de croire, mais croyez rĂ©ellement de tout votre coeur, et dites: «Maintenant, je ne suis pas dans la ligne de priĂšre...» Vous pourriez vous y trouver dans un instant. Mais si vous n’avez pas une carte de priĂšre, dites: «Seigneur, fais qu’il se retourne, et utilise sa voix pour me parler, et je–je croirai de tout mon coeur.» Allez-vous placer ce dĂ©fi devant Dieu et voir ce que Dieu fera? Il le fera, mes amis, aussi certain que je me tiens ici, parce qu’Il a promis de le faire. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. TrĂšs bien.

46        FrĂšre Sothmann, s’il vous plaĂźt. Maintenant, la pianiste, s’il vous plaĂźt, soeur, trĂšs doucement: Crois seulement. Maintenant restons calmes pendant quelques instants. Que tout le monde reste Ă  sa place, lĂ  oĂč il est. Restez trĂšs calme, et croyez maintenant de tout votre coeur.

            Maintenant, imaginez tout simplement, Il descend des corridors de la Gloire, Il descend (OĂč?) pour accomplir Sa Parole: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux», pour accomplir cette Ecriture qui dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je... («Je», pronom personnel, comme je l’ai dit) suis au milieu d’eux. S’ils s’accordent, et demandent quelque chose en Mon Nom, Je le ferai.» Eh bien, n’est-ce pas merveilleux?

47        Maintenant voici une dame qui se tient ici devant moi, qui m’est complĂštement inconnue. Je n’ai jamais vu cette dame dans ma vie ; elle... Je–je ne la connais pas. Et je pense qu’elle ne me connaĂźt pas, Ă  moins que ce soit juste par des magazines ou quelque chose comme cela. Mais nous ne nous connaissons pas. Si c’est vrai, levez la main. Nous sommes totalement... [La soeur s’adresse Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Excusez-moi? Elle a assistĂ© Ă  mes rĂ©unions il y a bien des annĂ©es. Etait-ce aux Etats-Unis ou au Canada? Au Canada, Ă  Winnipeg. Eh bien, cela fait environ dix, onze ans. Oui. TrĂšs bien. Vous Ă©tiez probablement trĂšs jeune Ă  l’époque. Ainsi–ainsi donc je ne connais pas cette femme, je ne l’ai jamais vue.

            Eh bien, cette femme est peut-ĂȘtre une chrĂ©tienne ; elle ne l’est peut-ĂȘtre pas. Elle est peut-ĂȘtre malade ; elle ne l’est peut-ĂȘtre pas. Elle est peut-ĂȘtre ici juste pour sĂ©duire ; cela pourrait ne pas ĂȘtre le cas. Je ne sais pas. Pas plus que JĂ©sus ne savait que NathanaĂ«l avait dit Ă  Philippe... ou, Ă  Philippe. Ou plutĂŽt, c’est NathanaĂ«l qui a dit Ă  Christ: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?»

            Eh bien, cela devrait rĂ©gler la question. Maintenant, cette femme, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Et elle m’a vu il y a dix ans, alors qu’elle assistait aux rĂ©unions de Winnipeg. S’il y a quelqu’un qui Ă©tait lĂ , qui sait comment c’était, c’était bondĂ© jusqu’aux portes et partout... J’étais en compagnie de frĂšre Small, je crois que c’était lui, Frank Small, je crois que... Il pourrait ĂȘtre ici ce soir, Ă  ce que je sache. Ce frĂšre, je ne l’ai pas vu depuis des annĂ©es. Et voici notre premiĂšre–la premiĂšre fois de nous rencontrer sur terre. Mais Dieu connaĂźt cette femme. Maintenant, si le Seigneur...

48        Voici le tableau parfait de Saint Jean, chapitre 4, de votre Bible. Lisez cela lorsque vous serez rentrĂ© chez vous. Il fallait que JĂ©sus passĂąt par la Samarie. Et quand Il s’est assis prĂšs du puits et qu’Il a envoyĂ© Ses disciples, une... J’imagine, une belle femme s’est amenĂ©e au puits. Et elle Ă©tait une Samaritaine, et elle s’est mise Ă  puiser de l’eau. Et comme elle se mettait Ă  puiser, JĂ©sus lui a parlĂ© et a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Combien connaissent cela? Et qu’a-t-Il donc fait? Il a engagĂ© une conversation avec elle ; pour engager cette conversation, Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser. Il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations entre nous.»

            Il a dit: «Mais si tu savais Celui Ă  qui tu parles, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© de l’eau, et Je te donnerais une eau que tu ne viens pas puiser ici.» Que faisait-Il? Il Ă©tait en train de contacter son esprit. Il avait simplement vu la femme qui se tenait lĂ , alors Il lui a parlĂ©.

            Et elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser», et elle a continuĂ© comme cela. Finalement, Ils se sont mis Ă  parler de l’adoration sur la montagne, et Ă  JĂ©rusalem.

            Et JĂ©sus lui a dit, au bout d’un moment, lorsqu’Il a trouvĂ© oĂč Ă©tait son problĂšme. Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai ; tu en as eu cinq, et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

            Combien savent que c’est l’Ecriture? Maintenant, Ă©coutez ce qu’a dit cette Samaritaine.

49        Eh bien, je vais maintenant relier deux passages des Ecritures. Qu’a dit NathanaĂ«l dĂšs que JĂ©sus lui a rĂ©vĂ©lĂ© oĂč il Ă©tait, et qu’il Ă©tait un homme honnĂȘte? Qu’a-t-il dit? «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Combien savent que cela est dans Saint Jean au premier chapitre? TrĂšs bien. C’est ce que pensait ce Juif lorsqu’il a vu ce signe s’accomplir: JĂ©sus l’a vu avant qu’il arrive Ă  la rĂ©union.

            Et puis, lorsque cette Samaritaine est venue vers JĂ©sus, JĂ©sus lui a dit, Il lui a parlĂ© un peu et lui a rĂ©vĂ©lĂ© oĂč Ă©tait son problĂšme, et elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es (Quoi?) ProphĂšte. Nous savons, nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie viendra... (Croyez-vous que JĂ©sus Ă©tait le Messie?), lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses. Il nous rĂ©vĂ©lera toute chose.» Mais elle ne pouvait pas comprendre qui Il Ă©tait.

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Et lĂ -dessus, elle a laissĂ© la cruche et elle a dit: «Venez voir un homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»

            Si c’était cela le signe du Messie en ce jour-lĂ , c’est le signe du Messie aujourd’hui. Combien croiront cela? Eh bien, le voici. Maintenant, faites donc sortir tous vos ismes dĂ©nominationnels ; considĂ©rez simplement la vĂ©ritĂ© qui est dans la Parole, s’Il est ressuscitĂ© des morts.

50        Bon, voici un homme et une femme, nous nous tenons tous les deux ici, c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Maintenant, je vais juste vous parler, madame, juste une seconde, parce que vous ĂȘtes la premiĂšre Ă  monter ici. Et maintenant, vous dites que vous avez assistĂ© Ă  mes rĂ©unions de Winnepeg. Eh bien, c’est trĂšs bien. Cela fait environ dix ans. Et cette femme est vraiment une chrĂ©tienne, parce que son esprit est le bienvenu. Vous ĂȘtes une croyante (C’est juste.), depuis longtemps. Et non seulement cela, mais vous faites quelque chose dans une Ă©glise. Vous ĂȘtes la femme d’un prĂ©dicateur. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Et vous souffrez de... C’est au sein, une tumeur du sein. C’est juste. Et vous ne venez pas de cette ville ; vous n’ĂȘtes pas non plus de Winnepeg. Je vois la cĂŽte ouest, et une grande ville oĂč il y a un grand parc, prĂšs de Vancouver. C’est lĂ . C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Eh bien, est-ce la vĂ©ritĂ©? Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rit maintenant?

            Dieu Tout-Puissant, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je bĂ©nis cette femme et je demande sa guĂ©rison au Nom de Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse donc, soeur. Ne doutez pas. Continuez votre chemin et rĂ©jouissez-vous, et soyez heureuse. Amen.

51        Est-ce que vous croyez? Eh bien, le seul moyen par lequel je sais ce qui a Ă©tĂ© dit, c’est ce qui est enregistrĂ© (Voyez-vous?) ; je prends cela. Tout ce qui a Ă©tĂ© dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien. Maintenant, soyez trĂšs respectueux, aussi respectueux que possible. Et maintenant, regardez dans cette direction. Croyez maintenant de tout votre coeur. Regardez tout simplement, et croyez qu’Il est ressuscitĂ© des morts.

            Maintenant, vous direz: «Peut-Il me guĂ©rir maintenant?» Il vous a guĂ©ri. Ceci est le signe qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. C’est au passĂ©. Maintenant, le Seigneur le sait, si c’est vrai ou pas. Maintenant, la Bible dit que c’est vrai.

            Maintenant, regardez dans cette direction, et mettez-vous simplement Ă  croire, en disant: «Seigneur, je crois maintenant de tout mon coeur.» Eh bien, est-ce...

            C’est vous le suivant. [Le frĂšre dit: «Je suis le mari de cette femme. Je peux attester que c’était entiĂšrement vrai.–N.D.E.] C’est vous le mari de cette femme. [«C’est juste.»] Et vous pouvez attester que c’est la vĂ©ritĂ©. [«Oui, je suis pasteur sur la cĂŽte ouest, Ă  Port Moody.»] Oui, monsieur. [«Les gens m’entendent. C’est tel que vous l’avez dit. Et je vous suis parfaitement inconnu. Et ce que vous avez dit Ă  ma femme est la vĂ©ritĂ©.»] Entendez-vous cela? TrĂšs bien.

52        Maintenant, mon ami, mon frĂšre, vous ĂȘtes ici ; et vous aussi, vous ĂȘtes ici pour quelque chose. Maintenant, que le Seigneur JĂ©sus m’aide Ă  comprendre. Maintenant, si c’est la guĂ©rison qu’il vous faut, je le ferais volontiers si je le pouvais, mais je ne suis pas un guĂ©risseur. C’est Christ le GuĂ©risseur qui a dĂ©jĂ  fait cela. Si c’est pour des problĂšmes financiers, Il a du bĂ©tail sur des milliers des collines. Si c’est pour des problĂšmes de mĂ©nage, quoi que ce soit, Il sait et Il peut en prendre soin. Seulement, moi je ne sais pas. Maintenant, vous le savez bien. Je vous suis inconnu. Vous–vous... Je suis un inconnu. TrĂšs bien. Que le Seigneur ait pitiĂ© et qu’Il m’aide.

            Oui, je vois cette femme debout Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est juste. C’est votre femme. Et vous ĂȘtes ici afin que je prie pour vous, pour quelque chose qui cloche Ă  votre Ă©paule. Et cela a Ă©tĂ© causĂ© par un accident de moto, que vous avez connu. Et cette Ă©paule ne s’est jamais remise tout Ă  fait en place depuis lors. C’est fini maintenant, et vous pouvez poursuivre votre chemin, en vous rĂ©jouissant, et ĂȘtre guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen. C’est complĂštement fini.

53        Croyez-vous de tout votre coeur? Voyez-vous combien c’est simple? Ayez simplement la foi. Eh bien, qu’est-ce? Je n’ai jamais vu ces gens. Je n’ai rien Ă  voir dans leur guĂ©rison. C’est Christ qui les a guĂ©ris. Je crois que cet homme a dit quelque chose au sujet de Moody, ou de l’église de Moody, ou de quelque chose comme cela. L’église de Moody, est-ce juste? ...?... Ă©glise. TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Bon, trĂšs bien. [Un frĂšre dit: «FrĂšre Branham, cette femme, cette dame n’arrive pas Ă  monter les marches.–N.D.E.] Cette dame juste ici, la suivante. TrĂšs bien, il n’est pas nĂ©cessaire que vous montiez ici, madame. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Si Dieu (et nous nous tenons Ă  plusieurs mĂštres l’un de l’autre) me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme... Je ne peux pas vous guĂ©rir. Mais votre problĂšme, c’est au... Dieu peut le faire. S’Il peut le rĂ©vĂ©ler, accepterez-vous votre guĂ©rison, allez-vous le faire? TrĂšs bien, regardez-moi alors juste un moment. Croyez simplement de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu et que moi, je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur. Maintenant, si l’assistance entend encore ma voix, je vois cette femme s’éloigner. Elle est trĂšs nerveuse au sujet de quelque chose. Ses nerfs sont en piĂšces. Je la vois entrer dans une piĂšce, une petite piĂšce. C’est une salle de bain. Et lĂ , elle est tombĂ©e sur la poitrine. Et elle s’est fracturĂ© la poitrine ça fait environ une annĂ©e. Et elle n’est jamais allĂ©e consulter un mĂ©decin pour cela. Elle a fait confiance Ă  Dieu. Et c’est la vĂ©ritĂ©. Est-ce juste, madame? TrĂšs bien. Rentrez Ă  votre place et soyez donc guĂ©rie, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Ne doutez plus, poursuivez votre chemin et soyez guĂ©rie. Amen.

54        Croyez-vous de tout votre coeur? Je vous demande lĂ  dans l’assistance, j’enjoins votre foi de regarder dans cette direction et de croire. Croyez que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts, et que je suis Son serviteur, moi qui me tiens ici. Ce n’est pas dans...?... Je suis juste Son serviteur, Son tĂ©moin. TrĂšs bien.

            Madame, nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas.

            Maintenant, quelque chose est arrivĂ© dans l’assistance. Quelqu’un a cru, quelque part. C’est une dame qui est assise, elle est en train de regarder par-dessus l’épaule d’une autre dame, juste ici. Elle souffre des maux de tĂȘte. Une petite dame aux cheveux un peu noirs, elle regardait dans cette direction, en priant. Elle a dit: «Seigneur, fais qu’il m’appelle.» Vous aviez des maux de tĂȘte, de violents maux de tĂȘte. C’est vrai. Levez la main, vous qui ĂȘtes assise juste ici. TrĂšs bien. C’est fini maintenant. Vous pouvez poursuivre votre chemin, vous rĂ©jouir et ĂȘtre guĂ©rie, au Nom de Christ.

            La dame assise derriĂšre vous, elle a plutĂŽt levĂ© la main parce qu’elle avait l’arthrite, et elle dĂ©sire en ĂȘtre guĂ©rie. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? C’est vrai.

            Voyez, vous ne pourriez pas cacher votre vie si vous deviez le faire. Aucun de vous ne pourrait le faire. Amen. Oh! je suis heureux qu’Il soit ressuscitĂ© des morts: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

55        Bon, madame, vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. C’est pour votre fils. Il est mentalement... C’est juste, c’est une maladie mentale. Je le vois se lever, marcher. Est-ce que vous croyez, soeur, que Dieu guĂ©rira ce garçon? Prions. Adorable PĂšre cĂ©leste, nous demandons que le diable quitte ce garçon, et que ce garçon soit guĂ©ri. Ô Adorable PĂšre Ă©ternel, nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus qui est mort afin que ces choses deviennent rĂ©elles. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Partez et re-... trouvez la chose telle que vous l’avez crue.

            Maintenant, ayez la foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Quelque chose est arrivĂ© Ă  l’instant, mais maintenant, soyez trĂšs respectueux. Maintenant le... BĂ©ni soit le Seigneur. Soyons... Que tout le monde soit respectueux, trĂšs respectueux. Priez maintenant.

56        Bonsoir, madame. Est-ce la dame suivante dans la ligne? Je pense que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous ai jamais vue. Oh! Sa PrĂ©sence bĂ©nie. Nous n’avons plus besoin de supposer. Le Ciel est rĂ©el. Christ est rĂ©el. Il est vivant ce soir. Maintenant, madame, cela ne vous fera pas de mal. TrĂšs bien. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Regardez et croyez. Maintenant, madame, je pense que c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Nous sommes nĂ©s, peut-ĂȘtre, Ă  des kilomĂštres de distance et Ă  des annĂ©es d’intervalle. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. C’est juste. Mais Dieu vous connaĂźt. Si Dieu me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici, allez-vous croire en Lui de tout votre coeur? L’assistance fera-t-elle de mĂȘme de tout son coeur?

            Vous ĂȘtes ici Ă  cause de la grosseur qui est sur votre nez. C’est pour cela que vous dĂ©sirez que je prie. C’est juste. Cette grosseur... Maintenant, c’est vrai. Maintenant, bien sĂ»r la grosseur est visible, mais c’est pour cela que cette dame dĂ©sire que je prie.

57        Maintenant, Ă©coutez. Voyez, cela vous affaiblit tellement. Combien savent ce que les visions ont comme effet sur vous? Savez-vous ce que la Bible dit? Oh! la la! C’est... Une seule vision a fait que le Seigneur JĂ©sus dise qu’Il Ă©tait devenu faible, que la vertu L’avait quittĂ© ; que pensez-vous qu’un pĂ©cheur comme moi Ă©prouve lorsqu’une vision se produit? Eh bien, si vous... Plus je parle Ă  cette femme, plus des choses seront dites.

            Prenons cette femme pendant une minute. C’est une dame ĂągĂ©e. Posons–posons-lui juste quelques questions, parlons-lui un peu et voyons ce que le Seigneur dira. Maintenant, quelle que fĂ»t la chose. Qu’était-ce? La grosseur sur votre nez. TrĂšs bien. Maintenant, regardez simplement dans cette direction et croyez de tout votre coeur.

58        Oui, je vois cela revenir directement. On dirait que si ça continue Ă  venir. Il y en a plus d’une. Non, cela–cela vient et puis disparaĂźt. Cela disparaĂźt puis revient ailleurs. Vous en avez une maintenant sur votre poitrine. C’est juste. C’est vrai. Croyez-vous que le Seigneur vous guĂ©rira de cela?

            Vous n’ĂȘtes pas de cette rĂ©gion, de cette ville. Vous venez d’ailleurs. Vous venez de l’ouest en allant vers l’est. Vous venez de l’Alberta. Edmonton, Alberta. Votre nom est Pearl L-e-n-n-o-x, Lennox. Mademoiselle Pearl Lennox, d’Edmonton. C’est juste. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Votre vie ne peut pas ĂȘtre cachĂ©e. Maintenant, si vous partez en croyant de tout votre coeur, vous serez guĂ©rie. Le croyez-vous? Alors poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous. Et je te bĂ©nis, ma soeur, au Nom de Christ. Amen.

59        Est-ce que vous croyez? Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir les troubles cardiaques, vous rĂ©tablir? Alors partez en vous rĂ©jouissant, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus, de–de m’avoir guĂ©ri de ce trouble cardiaque?» TrĂšs bien. TrĂšs bien.

            Vous avez de la peine Ă  vous lever le matin, n’est-ce pas? Si vous croyez de tout votre coeur, la chose vous quittera, elle disparaĂźtra, et vous serez guĂ©rie. Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien, partez, rĂ©jouissez-vous et soyez guĂ©rie, au Nom de Christ. La Bible dit: «Si tu peux croire.»

            Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Ne vous dĂ©placez pas, vous voyez. Juste un instant et ils–je vais–je vais partir, si vous voulez bien rester tranquilles juste un moment. Voyez-vous, tout le monde est un esprit, et lorsque vous vous dĂ©placez, cela crĂ©e une interruption. Vous direz: «FrĂšre Branham, est-ce de la psychologie?» Si ça l’est, Christ s’en est servi. Il a fait sortir tout le monde de la maison pour guĂ©rir la fille de JaĂŻrus, et Il a conduit un homme en dehors de la ville, loin de la foule. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Et soyez trĂšs respectueux, si vous voulez bien rester tranquilles encore juste–juste une minute ou deux. TrĂšs bien. TrĂšs bien.

            Lorsque j’ai parlĂ© des troubles cardiaques il y a quelques minutes, vous avez ressenti une drĂŽle de sensation au mĂȘme moment. Maintenant, si vous partez en croyant de tout votre coeur, vous n’aurez plus Ă  perdre du temps avec cela, et vous serez guĂ©ri. Croyez de tout votre coeur, et soyez guĂ©ri. TrĂšs bien. Approchez donc, madame. Sans opĂ©ration, Dieu peut ĂŽter cette tumeur et vous rĂ©tablir parfaitement. Croyez-vous qu’Il le fera? TrĂšs bien, si vous le croyez, la tumeur vous quittera. Allez-vous lever les mains et dire: «J’accepte maintenant Christ.»? Au Nom de Christ, qu’il en soit ainsi. Amen. Que le Seigneur l’accorde.

            Voulez-vous manger de nouveau comme vous en aviez l’habitude, vous dĂ©barrasser de cette maladie de l’estomac, de cet ulcĂšre dans l’estomac et tout, rĂ©tablir votre–ĂȘtre guĂ©ri? Le voulez-vous? Oui? Vous voulez? Acceptez-vous Christ comme votre GuĂ©risseur? Alors poursuivez votre chemin et soyez guĂ©ri, au Nom de Christ.

60        Disons: «Gloire au Seigneur!»

            L’insuline est une bonne chose pour le diabĂšte ; mais une transfusion venant du Calvaire, c’est mieux. Croyez-vous que Dieu vous accordera cette transfusion ce soir? TrĂšs bien. Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous, soyez heureux, et bĂ©nissez le Seigneur.

            Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

            Maintenant, un instant. Il y a une dame qui prie. Elle a des cheveux noirs, elle porte des lunettes. Elle est assise juste devant moi, juste lĂ  oĂč est cette femme, juste derriĂšre elle. Si vous pouvez croire pour cette affection de la gorge, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Si vous pouvez le croire, Dieu vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Acceptez-vous cela de tout votre coeur? Si vous le croyez, levez la main comme ceci, et dites: «Gloire au Seigneur!» La jeune dame qui a sa... C’est juste. TrĂšs bien. Partez et soyez guĂ©rie.

            Disons: «Gloire au Seigneur!»

            Croyez-vous de tout votre coeur, madame? Et si je vous dis que vous Ă©tiez guĂ©rie, pendant que vous vous teniez lĂ , allez-vous le croire? Alors poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous, et soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Ces sensations de fatigue tard dans la soirĂ©e, vous devenez faible, cela signifie une chose. Mais tout d’abord Christ guĂ©rit la tuberculose, Il vous rĂ©tablit ; croyez-vous que Christ vous rĂ©tablira, et vous guĂ©rira? Approchez juste une minute.

            Ô Dieu Ă©ternel, je bĂ©nis cette femme pour sa guĂ©rison. Et qu’elle soit rĂ©tablie, par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Ayez donc la foi, et partez en croyant.

61        Voulez-vous approcher, madame? Croyez-vous de tout votre coeur? Vous rĂ©flĂ©chissez beaucoup, vous vous inquiĂ©tez beaucoup aussi, vous anticipez les choses, comme cela. Et en pensant et en rĂ©flĂ©chissant tout le temps, en projetant des choses qui ne se rĂ©alisent jamais, cela vous cause le problĂšme d’estomac. Et c’est juste. C’est cela votre problĂšme, un problĂšme d’estomac. C’est juste. Maintenant partez, et croyez de tout votre coeur, et arrĂȘtez de rĂ©flĂ©chir et de penser. Le prix a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©, et Christ vous a guĂ©rie. Partez, croyez cela et soyez guĂ©rie, et prenez votre souper ; sentez-vous bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Qu’en est-il de vous, madame? Est-ce que vous croyez? La Bible dit: «Si tu peux croire...»

            La jeune fille assise lĂ  derriĂšre, portant ce chapeau pourpre, qui regarde dans ma direction, tout au fond, vous avez des varices, n’est-ce pas, madame? Et vous le savez, je vois aussi que vous avez des douleurs aux jambes, vous avez des douleurs aux jambes, la deuxiĂšme personne assise lĂ , juste lĂ  derriĂšre. C’est juste. Vous avez un problĂšme du rectum, ce sont des hĂ©morroĂŻdes, c’est ce qui vous cause des ennuis. Vous avez aussi des problĂšmes avec vos dents. Levez-vous, madame, afin que les gens voient qui... non, la voici juste ici, juste ici. TrĂšs bien, madame. Levez encore la main. Apportez... La jeune dame qui vient de se lever. C’est lĂ  que cette LumiĂšre est suspendue. Oui, la dame qui a levĂ© la main. TrĂšs bien. Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie, si vous croyez de tout votre coeur. Amen.

62        RĂ©pondez rapidement, pendant qu’Il... J’observe une LumiĂšre. Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de cette LumiĂšre? Ils ont dĂ©jĂ  cela ici Ă  Wa... Avez-vous dĂ©jĂ  vu cela? Nous en avons quelques-unes ici. Je pense que si les jeunes gens veulent bien les distribuer... C’est juste au-dessus de vous maintenant mĂȘme. Si vous pouvez tout simplement croire!

            Maintenant, vous, madame, ĂȘtes-vous la derniĂšre dans la ligne? TrĂšs bien. Croyez-vous de tout votre coeur? Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Christ vous connaĂźt. Croyez-vous qu’Il accordera... S’Il me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici, allez-vous croire que c’est Lui qui parle Ă  travers moi? En effet, vous savez que je ne vous connais pas. Allez-vous croire cela? L’assemblĂ©e va-t-elle croire de tout son coeur? Maintenant, il y a un mĂ©decin qui est impliquĂ© lĂ -dedans, quelque chose en rapport avec une opĂ©ration. Vous avez subi une opĂ©ration, et cette opĂ©ration n’a pas Ă©tĂ© complĂštement guĂ©rie. Et vous ĂȘtes retournĂ©e consulter un mĂ©decin, et des adhĂ©rences se sont dĂ©veloppĂ©es, une sorte de... ce sont des adhĂ©rences, il y a une grosseur, et il veut couper cela. C’est la vĂ©ritĂ©. Est-ce juste? TrĂšs bien? Croyez-vous de tout votre coeur? Alors partez, et que Dieu vous guĂ©risse, au Nom de JĂ©sus. Amen.

63        Est-ce que vous croyez? Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis lĂ , le–cet homme juste lĂ  derriĂšre, un homme plutĂŽt ĂągĂ© assis lĂ , qui porte des lunettes? Vous souffrez de la gorge. C’est Ă©trange, n’est-ce pas? C’est votre femme qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est votre femme. Si je vous dis ce qui ne va pas chez votre femme, croirez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Allez-vous accepter votre guĂ©rison? Votre femme ne comprend pas ce qui ne va pas chez elle. Elle... Ses mains s’engourdissent, ça s’engourdit. C’est juste. C’est une mauvaise circulation sanguine. C’est tout. Est-ce juste, madame? Levez la main, si c’est juste. Elles ne seront plus engourdies maintenant. Vous avez cru au Seigneur.

            Combien croient de tout leur coeur, lĂ -bas, que maintenant mĂȘme JĂ©sus-Christ est au milieu de nous?

            Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres pendant que nous prions. Pendant que vous avez les tĂȘtes inclinĂ©es, j’aimerais vous poser une question: pouvez-vous encore douter?

            Oui, je vois une petite dame assise ici derriĂšre, qui a une maladie de femmes, elle est assise lĂ . Elle croyait quand elle a inclinĂ© la tĂȘte. C’est bon, soeur. C’est maintenant fini.

            Maintenant, si seulement vous croyez... Voyez-vous, Il est parfait. Il ne faillit pas. Maintenant, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, Celui qui est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, est ici mĂȘme dans cette salle, Ă  l’instant mĂȘme. Il est juste lĂ  oĂč vous vous trouvez. Il vous aime. Il veut vous guĂ©rir. Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur, Dieu exaucera ma priĂšre Ă  partir d’ici mĂȘme ; non seulement ma priĂšre, mais Il exaucera aussi votre priĂšre, votre priĂšre Ă  vous. Priez les uns pour les autres, pendant que vous avez les mains les uns sur les autres.

64        Et je sais, les amis, que vous ĂȘtes comme moi. Vous ĂȘtes pauvres. Vous ne possĂ©dez pas beaucoup de biens de ce monde. Mais il y a une seule chose que vous possĂ©dez ; vous avez le privilĂšge ce soir d’avoir Christ prĂšs de vous. Et ce que... Je prĂ©fĂšre avoir cela que tout l’argent que le monde a jamais eu ou aura jamais. De savoir que je me tiens ici mĂȘme dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, le RĂ©dempteur, et que Sa tendre grĂące est parvenue jusqu’à nous.

            Le voici, Il se tient ici ce soir, faisant les mĂȘmes choses qu’Il faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, oeuvrant Ă  travers vous et Ă  travers moi. Eh bien, s’Il a tout simplement oeuvrĂ© Ă  travers moi, et non Ă  travers vous, cela ne marcherait jamais. C’est votre foi qui produit cela. Vous ici sur l’estrade dans la ligne de priĂšre, qui avez des cartes de priĂšre, vous lĂ -bas qui n’avez pas de cartes de priĂšre, vous qui ĂȘtes assis dans l’assistance, eh bien, c’est JĂ©sus-Christ. C’est votre foi qui fait cela. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vus. Et votre guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accomplie. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ris. Christ vous a guĂ©ris lĂ -bas. La seule chose qui vous empĂȘche de recevoir votre guĂ©rison maintenant mĂȘme, c’est votre incrĂ©dulitĂ©. Prions Dieu d’îter cela de vous maintenant. Je ne prie pas pour votre guĂ©rison ; je prie pour que l’incrĂ©dulitĂ© vous quitte, afin que vous receviez cela.

            Prions.

65        Adorable PĂšre cĂ©leste, baisse le regard sur cette assemblĂ©e. Tu as vu ces mains se lever il y a quelques instants pour le salut. Et maintenant, ces huit ou dix personnes, qui ont levĂ© leurs mains, maintenant elles peuvent se rĂ©jouir parce que JĂ©sus a prouvĂ© qu’Il est vivant. Et de mĂȘme qu’Il est vivant, leur salut est parfait par Lui. «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle ; et il ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Celui qui mange Ma chair et qui boit Mon Sang a la Vie Eternelle ; et Je le ressusciterai au dernier jour», a dit le Seigneur JĂ©sus.

            Et les voici debout ce soir dans cette assistance, ici dans la PrĂ©sence de Dieu. MĂȘme si c’est une petite poignĂ©e de gens dans cette arĂšne, cependant Tu es descendu de la Gloire pour Te manifester. Un soir, Tu as traversĂ© toute une mer en furie pour guĂ©rir un fou Ă  Gadara, Tu es retournĂ© sans tenir un rĂ©veil dans cette contrĂ©e-lĂ . Ô Dieu, Tu iras Ă  n’importe quel moment ou Ă  n’importe quel endroit oĂč les gens T’invoquent. Tu Ă©tais descendu directement dans le ventre de la baleine au fond de l’ocĂ©an pour dĂ©livrer Jonas lorsqu’il s’est retournĂ© et qu’il s’est mis Ă  prier. Tu es entrĂ© dans la fosse aux lions avec Daniel, dans la fournaise ardente avec les enfants hĂ©breux. Tu es Ă  Saskatoon ce soir dans cette rĂ©union, le mĂȘme JĂ©sus, le quatriĂšme Homme de la fournaise ardente, l’Ange qui Ă©tait avec Daniel, l’Esprit de Dieu qui Ă©tait avec Jonas dans le ventre de la baleine. Tu es ici ce soir.

66        Tu regardes ces mains que les gens ont posĂ©es les uns sur les autres. Ce sont de pauvres Canadiens, Seigneur, qui ont moissonnĂ©, travaillĂ©, et luttĂ©, et beaucoup parmi eux ont Ă©tĂ© frappĂ©s et terrassĂ©s par le diable. Et je demande ce soir que la puissance de Satan les libĂšre. Je proteste contre Satan et son oeuvre. Je proteste contre cela, parce qu’il n’est rien qu’un bluff. Christ est mort au Calvaire pour nous libĂ©rer des choses du monde et pour guĂ©rir nos maladies. Et nous prenons cette position ce soir par Sa PrĂ©sence bĂ©nie, pour prouver qu’Il est ici. Et qu’il laisse ces gens partir. Et qu’à partir de cette heure mĂȘme qu’ils commencent Ă  se rĂ©tablir et Ă  guĂ©rir, Ă  retourner Ă  la rĂ©union, Ă  tĂ©moigner, Ă  rendre gloire Ă  Dieu. Nous lui demandons de quitter, au Nom de JĂ©sus-Christ! Et que Dieu reçoive la gloire. Amen.

67        Maintenant, chaque personne ici prĂ©sente qui entend ma voix, et croit que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, levez la main et dites: «Gloire au Seigneur!» Amen. TrĂšs bien. Voulez-vous alors vous ternir debout, un instant? Connaissez-vous ce vieux cantique, Prends le Nom de JĂ©sus avec toi? Combien connaissent ce merveilleux vieil hymne, Prends le Nom de JĂ©sus avec toi? Levez la main. Chantons cela deux fois, quelques couplets. Tous ensemble maintenant.

Prends le Nom de JĂ©sus avec toi ;
Enfant de tristesse et peine ;
Il te procurera la joie et le réconfort,
Prends-le, partout oĂč tu vas.

Précieux Nom, Î combien doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel ;
Précieux Nom, Î combien doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel.

68        J’aimerais vous poser une question: Combien de baptistes y a-t-il ici? Levez la main, ceux qui Ă©taient des baptistes? Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous et vous. C’est bien. Combien Ă©taient des mĂ©thodistes? Levez la main. Combien Ă©taient des pĂšlerins de la saintetĂ©? Levez la main. C’est bien. Les nazarĂ©ens, levez la main. C’est bon. Les pentecĂŽtistes, levez la main. Les presbytĂ©riens, levez la main. TrĂšs bien. Maintenant, pendant que nous chantons le second couplet...

Au Nom de JĂ©sus nous nous inclinons,
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds ;
Roi des rois au Ciel nous Le couronnerons,
Lorsque notre voyage sera fini.

            Ne quittez pas la salle. Retournez-vous et serrez-vous la main maintenant. Allons-y maintenant.

Au Nom de JĂ©sus nous nous incli-...

            Retournez-vous donc et serrez la main Ă  quelqu’un.

Nous nous prosternons Ă  Ses pieds ;
Roi des rois au Ciel nous Le couronnerons,
Lorsque notre voyage sera fini.

Précieux Nom, Î combien doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel ;
Précieux Nom (Précieux Nom.), Î combien doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel.

69                    Oh! n’est-ce pas merveilleux? Combien aiment les rĂ©unions Ă  l’ancienne mode? Faites voir vos mains. Oh! n’est-ce pas merveilleux? Certainement. Maintenant, vous voyez ce qui se passe lorsque cet Esprit vient, qu’Il oint, et ensuite lorsque cela quitte? C’est juste comme un–juste comme une vague qui vient, et vous ĂȘtes simplement oint. Ensuite cela s’en va de la mĂȘme façon. Qu’on se mette simplement Ă  chanter ou Ă  faire quelque chose d’autre, cela s’en ira immĂ©diatement. TrĂšs bien. Pendant que nous inclinons la tĂȘte...

            Souvenez-vous, demain soir, Ă  dix-neuf heures, heure d’étĂ©, afin qu’ils soient ici pour... Est-ce juste? Pour distribuer les cartes de priĂšre. A vingt heures, la–l’heure d’étĂ©, nous allons commencer le service. Dites-le Ă  quelqu’un. Prenez le tĂ©lĂ©phone. Dites-le Ă  votre pasteur. Venez donc.

            Pendant que nous inclinons la tĂȘte, je vais demander Ă  mon grand ami, le RĂ©vĂ©rend monsieur Rasmussen de Tacoma, Washington, de bien vouloir nous congĂ©dier par un mot de priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Rasmussen, alors que nous inclinons la tĂȘte. TrĂšs bien.

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