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PrĂ©dication La Reine De SĂ©ba de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0517 La durĂ©e est de: 1 heure et 8 minutes .pdf La traduction Shp
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La Reine De SĂ©ba

1          PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour le privilĂšge que nous avons de venir dans Ta PrĂ©sence. Nous Te remercions pour le Seigneur JĂ©sus, qui nous a rĂ©unis et qui nous a rassemblĂ©s ici une fois de plus avant la glorieuse Venue de Sa PrĂ©sence. Et nous Te demandons de nous bĂ©nir ce soir, de bĂ©nir les faibles efforts que nous fournissons en accomplissant Ta commission que Tu nous as donnĂ©e, d’aller par tout le monde, de faire de toutes les nations des disciples ; et Tu as dit que des miracles accompagneraient les croyants. Nous Te prions de manifester Ta rĂ©surrection et Ta–et Ta glorieuse Parole parmi nous ce soir. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s alors que nous nous tenons ici ce soir, Seigneur, comme des gens qui rĂ©alisent qu’ils ne sont mĂȘme pas dignes de T’invoquer, mais par grĂące Tu nous as rachetĂ©s, et nous T’aimons pour cela.

            Et autrefois nous Ă©tions considĂ©rĂ©s comme des Ă©trangers, Ă©loignĂ©s de Dieu, sans espĂ©rance, sans–sans la Vie. Mais Christ est mort, Lui le Juste pour les injustes. Et par la rĂ©conciliation accomplie par Sa mort, nous avons Ă©tĂ© amenĂ©s prĂšs de Dieu, de sorte que nous sommes appelĂ©s des fils et des filles de Dieu. Ce que nous serons Ă  la fin n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons que nous aurons un corps semblable Ă  Son corps de gloire, car nous Le verrons tel qu’Il est. Et malgrĂ© tout ceci, Seigneur, alors que nous comptons sur Toi ce soir, bĂ©nis nos efforts et aide-nous Ă  manifester Son amour aux autres. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir dans la prĂ©sence de cette assemblĂ©e, et dans la PrĂ©sence du Dieu vivant. Et c’est un... c’est toujours une chose glorieuse pour nos coeurs, tandis que nous parlons de Sa PrĂ©sence bĂ©nie, et que nous parlons de Ses oeuvres et de ce qu’Il a fait pour nous. Et nous Lui sommes trĂšs reconnaissants.

            Et maintenant, cette seconde soirĂ©e oĂč nous sommes rassemblĂ©s, c’est... Le climat ne nous a pas Ă©tĂ© tellement favorable. Et nous, comme nous ne jouissons d’aucun parrainage spĂ©cifique, nous sommes venus en indĂ©pendants. Nous sommes venus pour communier les uns avec les autres, alors que le Sang du Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu, nous purifie de toute iniquitĂ©. Nous avons ouvert la porte Ă  tout le monde, Ă  quiconque veut venir.

            BientĂŽt, je pense que je traverserai les mers pour une autre mission mondiale, Ă  travers le monde, pour la cinquiĂšme fois.

3          Et c’est trĂšs Ă©trange que dans notre patrie ici les gens... Cela m’a fortement inquiĂ©tĂ© de voir (et je ne parle pas d’un certain groupe et de tout, mais du public en gĂ©nĂ©ral), la froideur et l’indiffĂ©rence qui gagnent l’église, en... sur le continent nord amĂ©ricain, dans notre pays et au Canada aussi.

            Il y a quelques annĂ©es, je suis venu au Canada, ici, et j’avais tenu des rĂ©unions ; les rĂ©unions Ă©taient tout clinquantes, et il y avait un tel rassemblement de gens sur les lieux que les journaux ont dĂ» rapporter que des gens ont fait jusqu’à trois mille miles [4.828 km] en taxi, rien que pour ĂȘtre prĂ©sents Ă  l’effusion de l’Esprit.

            Et ce soir, aprĂšs tant de publicitĂ© et aprĂšs avoir essayĂ© de coopĂ©rer avec tout le monde, et aprĂšs avoir manifestĂ© le mĂȘme esprit que la premiĂšre fois, malgrĂ© tout, il est difficile d’amener un petit groupe de gens Ă  remplir un petit amphithĂ©Ăątre comme celui-ci. Vous pourriez donc vous demander pourquoi les coeurs des ministres sont inquiets.

4          En Afrique, notre premiĂšre rĂ©union comptait plus de cent mille personnes. Et au cours d’une seule rĂ©union, trente mille purs paĂŻens ont acceptĂ© Christ comme leur Sauveur.

            A Bombay, en Inde, on a estimĂ© qu’il y avait cinq cent mille personnes aux rĂ©unions. Il n’était pas possible de les rassembler Ă  un certain endroit. Ils ne nous ont pas permis de les tenir en dehors de la ville, Ă  cause d’une dame qui venait de me prĂ©cĂ©der, une prĂ©dicatrice, qui avait un... Ce n’est pas pour critiquer la dame en question, souvenez-vous-en ; en effet, c’est la premiĂšre fois pour moi, en connaissance de cause dans mon coeur, que je puisse critiquer un serviteur de Dieu. Bien des fois je pourrais ne pas approuver leur comportement, ou je pourrais chercher Ă  leur parler, ou peut-ĂȘtre je pourrais ne pas approuver une certaine doctrine comme cela qu’ils prĂȘchent, dont je pourrais parler avec eux et que je ne comprends pas. Leur doctrine pourrait ĂȘtre correcte.

            Les luthĂ©riens, les presbytĂ©riens, et ainsi de suite... Je ne comprends pas pourquoi ils n’acceptent pas le Plein Evangile. Je ne parle pas de mes frĂšres. Et puis, dans les rangs du Plein Evangile, il y a beaucoup de doctrines que je pourrais ne pas approuver, et je... mais je ne cherche jamais Ă  rompre la communion fraternelle avec un frĂšre de quelque groupe que ce soit.

            Mais cette dame avait causĂ© des troubles, elle avait causĂ© la mort de deux hommes, ils furent tuĂ©s poignardĂ©s dans une Ă©meute. Et ils m’ont obligĂ© de tenir les rĂ©unions dans la ville, et je n’ai eu environ que deux soirĂ©es. Et la foule Ă©tait tellement immense que les gens s’étouffaient les uns les autres, ils Ă©taient Ă©tendus sur des lits de camp, ils s’entassaient dans les rues, et ainsi de suite, jusqu’à ce que j’ai dĂ» partir.

5          Bon, frĂšre Tommy Osborn me disait que mon ministĂšre, si j’allais Ă  Tokyo l’étĂ© prochain, qu’il s’attendait Ă  ce qu’il y ait au moins deux ou trois millions de convertis. Le ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ© semble ĂȘtre passĂ© par-dessus nos tĂȘtes Ă  nous qui sommes instruits, mais dans les pays oĂč les gens ont toujours... ne sont pas enseignĂ©s et croient que Dieu est rĂ©el... Nous, nous L’avons acceptĂ© dans le... comme le... oh! une–une conception mentale. Eux, il leur faut quelque chose de rĂ©el. Et lorsqu’ils voient cela, ça rĂšgle la question ; des dizaines de milliers de personnes viennent en masse Ă  Christ en un seul appel Ă  l’autel.

            Et le mĂȘme message, les mĂȘmes efforts que nous pourrions fournir, peut-ĂȘtre que sur... ici, peut-ĂȘtre sur deux cents personnes, ou trois cents personnes, peu importe le nombre de gens qu’il y aurait ici ce soir, alors que peut-ĂȘtre cinq ou six personnes pourraient venir Ă  Christ... Pourtant les mĂȘmes efforts de l’autre cĂŽtĂ© de la mer amĂšneraient cent mille personnes Ă  Christ. Voyez-vous? VoilĂ  la diffĂ©rence. Voyez-vous? Le–le rĂ©veil a quittĂ© notre pays. Nous ferions mieux de regarder cela en face.

6          Au cours d’un petit dĂ©jeuner, il y a quelques mois avec Billy Graham, l’un des Ă©minents Ă©vangĂ©listes du monde, un merveilleux personnage, un grand homme de Dieu, j’ai eu le privilĂšge de lui serrer la main. Nos sentiers se sont croisĂ©s Ă  bien des endroits. A Zurich, en Suisse, il y Ă©tait arrivĂ© le samedi soir ; moi, je suis arrivĂ© au mĂȘme endroit le dimanche matin pour commencer. Je n’étais pas lĂ  ; mon avion n’a pas atterri assez Ă  temps pour que je puisse prendre un taxi et arriver sur le lieu, mais j’ai allumĂ© la radio et j’ai pu le suivre.

            Et nos sentiers se sont croisĂ©s plusieurs fois, mais je n’avais jamais pu lui serrer la main jusqu’au jour oĂč il Ă©tait Ă  Louisville, au Kentucky, juste en face de la ville oĂč je rĂ©side. C’est lĂ  que je lui ai serrĂ© la main. C’est toujours un privilĂšge pour moi de rencontrer des hommes de Dieu.

            Et je l’ai entendu ce matin-lĂ  alors qu’il blĂąmait ces ministres et leur passait un savon, et comment il les rĂ©primandait dans le Nom du Seigneur avec la Bible. Et il a dit: «Lorsque je vais dans une ville, je travaille durement et j’essaie de mon mieux d’amener les gens Ă  Christ. Et on leur donne une carte de dĂ©cision, a-t-il dit, vous les ministres, vous leur Ă©crivez une lettre au lieu d’aller leur donner une bonne et chaleureuse poignĂ©e de main.» Il a dit: «Et lorsque je retourne une annĂ©e aprĂšs, lĂ  oĂč j’avais dix mille convertis, je n’en retrouve pas dix. Quel est le problĂšme?» Il a dit: «C’est Ă  cause de vous les ministres.»

            J’étais assis lĂ , mon coeur Ă©tait attristĂ© et abattu. J’avais pitiĂ© de cet homme, il n’a pas encore dĂ©passĂ© la quarantaine, ses cheveux grisonnent. Et je sais que c’est dur de s’éloigner de sa famille. Je compatis avec lui, un serviteur de Christ.

            Mais je me suis dit: «FrĂšre Graham, si seulement tu savais ce que tu–tu fais... Mais tu t’épuises, toutefois tu ratisses des eaux qui ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© ratissĂ©es Ă  travers le pays, d’un endroit Ă  un autre, tu vas... tu tiens un glorieux rĂ©veil, des milliers s’avancent et acceptent Christ. Une annĂ©e plus tard, il ne reste presque personne, Ă  peine un petit nombre...

7          Souvenez-vous, ceux que Dieu a appelĂ©s Ă  sortir, ce sont des Ă©lus. Il a dit: «Le Royaume de Dieu est semblable Ă  un homme qui est allĂ© jeter son filet dans la mer.» Et lorsqu’il l’a ramenĂ©, dedans il avait attrapĂ© des poissons de toute espĂšce. Il avait attrapĂ© des langoustes d’eau, des tortues d’eau douce, des lutjanidĂ©s [EspĂšce de poisson vorace des eaux tropicales.–N.D.T.]. Il avait attrapĂ© des serpents. Il avait attrapĂ© des lĂ©zards, des grenouilles. Il avait attrapĂ© des poissons charognards, et il avait attrapĂ© de vrais poissons. La seule chose que le ministre fait, c’est de pĂȘcher avec le filet de l’Evangile. Quoi que ce soit, ils ont tous Ă©tĂ© attrapĂ©s par le filet de l’Evangile. Mais pour ce qui est de sa nature, laissez-le rester un petit peu lĂ  ; si c’est une grenouille, elle sautera carrĂ©ment et s’en ira. Si c’est une tortue, juste quelques minutes aprĂšs elle dira: «Eh bien, ça ne vaut rien tout ça de toute façon.» Il va retourner directement dans la vase. La langouste dira: «Eh bien, je vous assure, cela avait l’air trĂšs bien ; mais je vous assure, je ne...» Voyez-vous, c’était une langouste au dĂ©part. Vous ne pouvez rien en faire d’autre.

            Christ n’est pas mort juste pour laisser les gens Ă©prouver de la sympathie. Christ... Dieu ne conduit pas Ses affaires de façon aussi relĂąchĂ©e. Vous ne conduiriez pas vos affaires de façon aussi relĂąchĂ©e. Christ n’est jamais venu des cieux, disant: «Eh bien, Je vais mourir et peut-ĂȘtre que quelques personnes auront pitiĂ© de Moi et viendront.» Pas du tout. Christ est mort pour–pour appeler les Ă©lus, ceux que Dieu avait Ă©lus avant la fondation du monde, et eux seuls. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle et Je les ressusciterai au dernier jour.» VoilĂ . Voyez-vous? Christ est mort afin de sauver ceux que Dieu, par Sa prescience, savait qu’ils seraient sauvĂ©s. Et ainsi lorsque...

8          C’est un spectacle pitoyable. Mais pourquoi ceci arrive-t-il, mes amis? C’est parce qu’on doit en arriver Ă  cette condition-lĂ . Il y a une bombe atomique qui est entreposĂ©e lĂ -bas pour rĂ©gler les diffĂ©rends. Et c’est vrai. Dieu ne peut pas dĂ©verser Ses–Ses jugements sur un peuple juste. Et Sa misĂ©ricorde a cherchĂ© et tirĂ©, et il y a eu toutes sortes d’évangĂ©listes: le genre d’évangĂ©listes qui ont le Christ ressuscitĂ©, qui ont des miracles, et puis les intellectuels. Il a appelĂ© dans chaque coin, de sorte qu’Il peut ĂȘtre appelĂ© Juste, parce qu’Il aura accordĂ© Ă  chaque homme une chance. Par la radio, les tĂ©lĂ©visions et tout, les nouvelles dans les journaux, les Ă©vangĂ©listes au coin des rues, et cela a parcouru le pays. Et sans cesse, nous devenons de plus en plus mĂ©chants heure aprĂšs heure. «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»

            C’est bien l’heure ; rien ne peut arrĂȘter cela. Toutes les prĂ©dications que je pourrais apporter, et tout ce que la rĂ©surrection de Christ pourrait manifester, et tout, rien n’arrĂȘtera jamais cela, c’est ce que dit la Bible. Mais voici la responsabilitĂ© qui nous incombe: crier contre le mal. C’est juste.

            Je ne pourrais jamais empĂȘcher les femmes de porter ces sales petits vĂȘtements vulgaires. C’est leur nature. Elles ont dĂ©jĂ  vu cela ; le diable le leur a prĂ©sentĂ© ; elles y sont sujettes. Je ne pourrais jamais empĂȘcher les hommes de boire. Certainement pas. Je ne pourrais jamais rendre l’église spirituelle. Toutes les prĂ©dications que je pourrais apporter ne la rendraient jamais spirituelle. Mais il y en aura un de temps Ă  autre qui est un poisson. C’est celui-lĂ  que Dieu dĂ©sire avoir dans Son Royaume. Je vais parler. J’ignore de qui il s’agit, mais je vais prĂȘcher cela. Et pendant que je prĂȘche cela, il entendra, car: «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront.» C’est juste. Et c’est pourquoi je suis ici. Je suis en train de ratisser de nouveau.

            J’espĂšre ratisser de nouveau entiĂšrement le Canada aussitĂŽt que je rentrerai d’outre-mer. J’aimerais me tenir lĂ  dans la gĂ©nĂ©ration avec laquelle je ressusciterai et dire: «Je vous ai annoncĂ© tout le conseil de Dieu sans en rien cacher, au mieux de ma connaissance.» Alors le sang des gens ne sera pas sur mes mains. Et alors si Dieu a envoyĂ© Son message et qu’Il a ratissĂ© les villes et a accompli les prodiges et les signes et tout le reste, et qu’ensuite les gens continuent, persistent dans le pĂ©chĂ©, il n’y a plus d’espoir pour eux.

9          Je ne dis pas ceci au sujet du Canada. Bien des fois j’ai dit: Si j’étais un jeune homme, et qu’on me le permettait, j’établirais ma demeure au Canada. J’aime le Canada. Mais je crois que notre petite nation par ici au sud, mĂȘme la maternitĂ© est tombĂ©e si bas qu’elle n’est plus en Ă©tat d’ĂȘtre rachetĂ©e. Je ne dis pas que toutes les mĂšres qui sont lĂ  ne sont pas des mĂšres. Ce n’est pas ce que je veux dire. Je ne veux pas dire qu’il n’y a aucun... qu’il n’y a pas de bonnes gens. Mais la mĂ©chancetĂ© a pris le dessus Ă  tel point que si le... si Christ ne vient pas bientĂŽt, aucune chair ne sera sauvĂ©e pour l’EnlĂšvement. L’heure est proche. Vous avez Ă©chappĂ© Ă  beaucoup de ces choses. Mais la tĂ©lĂ©vision et la radio ont fait retentir cela jusque dans votre nation par ici, et je vois que vos magasins et tout deviennent polluĂ©s, et les gens deviennent pareils. Oh! Vous qui ĂȘtes spirituels, levez-vous, rĂ©veillez-vous, l’heure est proche!

10        Je ne suis pas venu pour prĂȘcher sur la prophĂ©tie. Prions.

            PĂšre bĂ©ni, ce soir, alors que nous ouvrons la Parole, parle-nous. Que l’on sache, Seigneur, que Tu es Christ, le Fils de Dieu. Et peu importe combien les gens sont mĂ©chants, c’est simplement pour accomplir Ta Parole bĂ©nie. Et puissent les justes voir que le Nom du Seigneur est une tour forte, oĂč ils se rĂ©fugient et se trouvent en sĂ»retĂ©. Oh! RĂ©dempteur bĂ©ni, aide-nous ce soir Ă  comprendre alors que nous abordons la Parole. Que le Saint-Esprit prenne les oeuvres de Dieu et les apporte Ă  chaque coeur selon notre besoin. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

11        J’aimerais lire ce soir juste un passage des Ecritures. Et demain soir, le Seigneur voulant, j’ai un message qui m’est venu sur le coeur ces quelques derniers jours, pendant que j’étais en route pour ici, et je crois que demain dans ma chambre, le Seigneur me permettra d’en parler demain soir. Je crois qu’Il le fera.

            Ce soir, il semble que l’Esprit a trouvĂ© bon que je dise quelques mots sur Matthieu, chapitre 12, verset 42, juste comme introduction.

            Et ce soir, je vais faire quelque chose dans mes rĂ©unions ce soir, le Seigneur voulant, selon une rĂ©vĂ©lation qui m’est venue dans le Maine, la semaine passĂ©e. Et c’est la premiĂšre fois que je dois essayer de faire ces choses d’aprĂšs les instructions que j’ai reçues, c’est ce que je vois en toute honnĂȘtetĂ© et en toute sincĂ©ritĂ©, par le Saint-Esprit qui Ă©tait dans ma chambre il y a environ trois semaines ou presque.

12        Maintenant, le passage de l’Ecriture, Matthieu 12.42:

Et la reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.

13        Et maintenant, j’aimerais parler de ce glorieux exemple. Le contexte de l’Ecriture de ce soir: le Seigneur JĂ©sus rĂ©primandait les pharisiens parce qu’ils ne voulaient pas se repentir. Ils sont venus vers Lui et ont dit: «MaĂźtre, nous aimerions Te voir faire un miracle.»

            Et j’espĂšre que mon assemblĂ©e ce soir peut comprendre clairement qu’ils avaient dĂ©jĂ  reçu de nombreux signes, mais ils ne les ont pas crus. Et s’ils avaient... JĂ©sus avait dit: «Si vous M’aviez connu, vous auriez reconnu Mon jour.» Car l’Ecriture avait clairement parlĂ© du genre de signes qui accompagneraient le Messie.

            Hier soir, nous avons parlĂ© de quelques-uns: comment Philippe avait reconnu le signe du Messie et est allĂ© chez NathanaĂ«l. Et NathanaĂ«l qui Ă©tait un membre de l’église en ce jour-lĂ , aussitĂŽt que ce glorieux et remarquable signe a Ă©tĂ© accompli devant lui (si quelqu’un peut s’en souvenir, c’était parce que JĂ©sus avait dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, Je t’ai vu.»), immĂ©diatement NathanaĂ«l a dit, il a reconnu que c’était le signe du Messie. Et il a dit: «Tu es le Fils de Dieu ; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

            Et JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu M’as cru? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»

14        Ensuite nous L’avons amenĂ© au chapitre 4, et nous avons vu lĂ  qu’une femme d’une autre nation Ă©tait venue. Et, oh! si seulement nous avions le temps d’aborder cela, pour voir que la premiĂšre personne Ă  avoir reconnu ce signe-lĂ  Ă©tait un Juif. L’Evangile est d’abord allĂ© chez les Juifs. Et les Juifs reprĂ©sentaient tous les 144.000 restants, qui doivent ĂȘtre appelĂ©s dans les derniers jours, lesquels retournent Ă  JĂ©rusalem maintenant par milliers pour recevoir le Messie lorsqu’Il viendra chercher Son Epouse.

            Et la deuxiĂšme fois que ce miracle a Ă©tĂ© accompli, c’était sur une Samaritaine, une femme, une paria, un type de l’église des nations: une paria. Et elle a dit, aprĂšs un petit entretien avec Lui... Il lui a demandĂ© Ă  boire, et ainsi de suite ; ensuite Il a dit: «Va, appelle ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai point.» Ça, c’est vrai pour l’Eglise des nations, les appelĂ©s Ă  sortir, la race mĂ©langĂ©e.

            Et Il a dit: «Tu as dit vrai, parce que tu as eu cinq maris.»

            Et dĂšs qu’Il lui a dit qu’elle avait eu cinq maris, immĂ©diatement elle... ses grands yeux brillants se sont illuminĂ©s, et elle L’a regardĂ© et a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte, car nous savons...» VoilĂ . «Nous, les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses.» Mais elle ne pouvait pas comprendre qui Il Ă©tait.

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Or, si ce signe-lĂ  a Ă©tĂ© accompli devant les Juifs et devant les Samaritains, il ne reste qu’une seule catĂ©gorie de gens: ce sont les Gentils. Et le Christ ressuscitĂ© est obligĂ© d’accomplir le mĂȘme signe devant les Gentils. Ne voulez-vous pas croire en Lui?

15        Maintenant, dans notre texte de ce soir, ces pharisiens ont dit: «Nous demandons un miracle.» Et j’aimerais que vous fassiez attention au miracle.

            Il a dit: «C’est une... mĂ©chante et adultĂšre.» Avez-vous remarquĂ© la femme samaritaine? «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle. Et il ne leur sera donnĂ© aucun miracle, mais de mĂȘme que Jonas...»

            Est-ce que je parle trop fort pour vous? Voulez-vous diminuer cela? Je crois que je... le volume est peut-ĂȘtre un tout petit peu trop haut. Est-ce mieux? Si c’est le cas, levez la main pour montrer que c’est mieux. Etait-ce mieux de l’autre maniĂšre? Levez la main. TrĂšs bien. Augmentez-le un tout petit peu. Ce n’est pas assez fort? TrĂšs bien, maintenant augmentez-le un peu. Et comme cela? [Quelqu’un dit: «C’est bon.»–N.D.E.] Oh! C’est bien, c’est bon.

            JĂ©sus a dit qu’une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherchait des miracles, et le miracle qui leur serait donnĂ© serait celui du prophĂšte Jonas qui avait passĂ© trois jours et trois nuits dans le ventre de la baleine, et il en Ă©tait sorti, c’était le signe qui allait leur ĂȘtre donnĂ©: le signe de la rĂ©surrection allait ĂȘtre le signe en question.

16        Et si aujourd’hui, dans ce jour dans lequel nous vivons, bien des choses ont Ă©tĂ© dites au sujet des miracles et qu’il y a tant des jalousies mesquines au sujet des miracles... Et si vous remarquez, on ne trouve pas cela seulement dans l’église, mais aussi dans le–le monde scientifique, et dans le monde professionnel. Par exemple, le mĂ©decin... le mĂ©decin dira: «Vous n’avez pas besoin d’une opĂ©ration. N’allez pas lĂ -bas, car il n’est qu’un boucher.»

            Et le chirurgien se retournera et dira: «Ne prenez pas ces pilules dorĂ©es ; il vous faut une opĂ©ration.»

            L’ostĂ©opathe dira du chiropraticien: «Il va vous briser le cou.»

            Et le chiropraticien dira de l’ostĂ©opathe: «Quel bien cela vous fera-t-il qu’on vous frictionne l’extĂ©rieur ; il vous faut ĂȘtre soignĂ© de l’intĂ©rieur.»

            Le prĂ©dicateur dira: «Les mĂ©thodistes n’ont rien Ă  faire lĂ -dedans. C’est nous les baptistes qui avons la chose.»

            Les pentecĂŽtistes ont dit: «Les apostoliques ne connaissent mĂȘme pas la Bible», et vice versa. «Ce sont nos–nos Ă©vangĂ©listes qui ont la Parole ; ce sont eux les hommes qui ont des dons.»

            Et les mĂ©decins diront: «Les prĂ©dicateurs ne devraient pas pratiquer la guĂ©rison divine.»

            Et le prĂ©dicateur dira: «Le mĂ©decin n’entre mĂȘme pas en ligne de compte.»

            Tout cela montre une seule chose: un motif qui est faux. Nous savons que chacune de ces professions fait du bien, car nous apprenons qu’il y a des gens qui sont aidĂ©s. Et si les coeurs des gens Ă©taient droits, nous serrerions nos coudes et unirions nos coeurs, et nous conjuguerions nos efforts pour essayer d’aider notre semblable, pour rendre le voyage de la vie un peu plus agrĂ©able pour lui.

17        Mais c’est un problĂšme d’argent. Si l’opĂ©ration est faite, le mĂ©decin peut-ĂȘtre n’aura pas Ă  administrer ses pilules. Si le... vice versa, et pour chacun... Et chaque dĂ©nomination pense que si elle dĂ©clare quelque chose de bon au sujet des–des Ă©vangĂ©listes d’une autre dĂ©nomination, cela lui causera du tort. Oh! il s’agit des motifs: nous devrions avoir le genre correct de motif pour essayer d’ĂȘtre... d’aider notre prochain. JĂ©sus a dit: «Si vous n’aimez pas votre frĂšre que vous voyez, comment pourrez-vous aimer Dieu que vous ne voyez pas?» Et je crois que si nous conjuguions nos efforts et que nous priions, et que nous apportions notre aide, et que nous essayions de faire tout notre possible, cela rendrait la vie plus agrĂ©able pour nous tous, et Dieu nous bĂ©nirait davantage. Bon, mais nous voyons que ces choses existent.

18        Et JĂ©sus rĂ©primandait ces gens et cherchait Ă  les condamner, et en fait, Il les a condamnĂ©s. Et Ă  beaucoup d’endroits oĂč Il a accompli des miracles remarquables, Il a dit: «Oh! Malheur Ă  toi, CapernaĂŒm, tu t’es Ă©levĂ© jusqu’aux cieux, tu sera abaissĂ© jusqu’au sĂ©jour des morts», et aujourd’hui il n’en reste mĂȘme pas un seul vestige. Et chaque ville sur laquelle Il avait prĂ©dit la malĂ©diction, chacune d’elle est en ruine aujourd’hui. Et celles qu’Il a bĂ©nies existent encore aujourd’hui. Ses Paroles sont infaillibles ; ce sont les Paroles de Dieu. Puis Il s’est tournĂ© et a dit: «Pourquoi n’ont-ils pas cru le signe qui leur a Ă©tĂ© donnĂ©?»

            Or, dans tous les Ăąges, Dieu a toujours donnĂ© des miracles et des dons aux hommes. Au temps de MoĂŻse, au temps de NoĂ©, dans chaque gĂ©nĂ©ration Il a envoyĂ© des hommes qui avaient des dons qui ont accompli des miracles et des prodiges parmi les gens.

            Eh bien, si vous remarquez, au temps de MoĂŻse, les gens ont refusĂ© d’écouter MoĂŻse ; en effet, ils ont dit: «Eh bien, qui t’a Ă©tabli juge sur nous?» Et la peine qu’ils ont encourue pour leur incrĂ©dulitĂ©, ils ont eu quarante ans de plus de chĂątiment, parce qu’ils ne voulaient pas Ă©couter MoĂŻse. Et aprĂšs qu’ils eurent vu des miracles et des prodiges qui avaient Ă©tĂ© accomplis parmi eux, Ă  part JosuĂ© et Caleb, il leur a Ă©tĂ© refusĂ© Ă  eux tous de voir la Terre promise, et ils sont tous morts dans le dĂ©sert.

           

            Quand on y pense, l’incrĂ©dulitĂ© est une chose horrible. Votre destination Ă©ternelle dĂ©pend de votre foi. Et vos actes parlent si fort que vos paroles ne peuvent ĂȘtre entendues: il s’agit de votre attitude Ă  l’égard des choses de Dieu.

19        Remarquez, il avait fait une dĂ©claration trĂšs remarquable ici. Il a dit que la reine du Midi, qui Ă©tait la reine de SĂ©ba, se lĂšvera dans la gĂ©nĂ©ration... au Jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon.

            Or, en ce jour-lĂ  Dieu avait choisi un homme par l’élection: Salomon. Et il Ă©tait le roi et avait ce don, les gens ont acceptĂ© cela, parce qu’ils Ă©taient pratiquement obligĂ©s d’accepter cela ; il Ă©tait le roi.

            Au temps de MoĂŻse, les gens n’ont pas voulu accepter cela. Au temps de NoĂ©, au temps d’Elie, les gens n’ont pas voulu accepter cela. Et lorsque Dieu envoie un don... Maintenant, j’aimerais que vous saisissiez cela. Lorsque Dieu envoie un don, Il confirme ce don. Et si les gens reçoivent cela... Ils ont le droit de tester cela premiĂšrement, d’examiner cela, comme NathanaĂ«l l’a fait, et la femme au puits et dans diffĂ©rents passages. Mais lorsqu’il vous est prouvĂ© que cela vient de Dieu, Ă  ce moment-lĂ  si les gens rejettent cela, tout ce qui reste pour eux, c’est le chaos. Et si les gens reçoivent cela, c’est un jubilĂ© d’or pour ces gens-lĂ , s’ils reçoivent cela. Mais cela dĂ©pend totalement de l’attitude des gens ; Dieu fait Sa part.

20        Ensuite s’Il envoie la chose, il appartient aux gens de la recevoir ou de la rejeter. Et chaque personne, en tant qu’individu, pas Ă  cause de la position que vous avez dans votre Ă©glise, mais en tant qu’individu... Cela ne dĂ©pend pas de si votre Ă©glise accepte cela ; c’est si vous acceptez cela. Le salut est une oeuvre individuelle. C’est une foi individuelle, ce n’est pas la foi de l’église universelle, mais la foi individuelle dans le Seigneur JĂ©sus. Peu importe si votre pĂšre ne croit pas, et si votre mĂšre n’y croit pas, il est question de ce que vous croyez, vous.

            Remarquez, lorsqu’ils ont reçu cela, alors de glorieux miracles et prodiges et le jubilĂ© ont eu lieu. Mais lorsqu’ils ont rejetĂ© cela, alors des tĂ©nĂšbres et d’épaisses tĂ©nĂšbres sont venues sur les gens. Et, oh! vous les gens de ces derniers jours, ne pouvez-vous pas voir pourquoi d’épaisses tĂ©nĂšbres tombent sur ce pays? L’Evangile de Christ a Ă©tĂ© rejetĂ©. Vous ne voulez pas y croire, mais c’est un fait notoire. C’est la vĂ©ritĂ© ; c’est bien dommage, mais c’est la vĂ©ritĂ©, et je crois que si c’est bien le cas, chacun de nous devrait faire l’inventaire de sa propre expĂ©rience et de sa propre position vis-Ă -vis de Dieu, et comprendre notre position Ă  Ses yeux.

21        Ce n’est pas par une quelconque tradition, ni une quelconque excitation mentale, mais c’est par cette communion intime, cachĂ©e... Ce n’est pas Ă  cause de notre conception intellectuelle de Son credo, ou plutĂŽt du credo de l’église, ou mĂȘme de la connaissance que nous avons acquise de la Parole, car certaines personnes connaissent trĂšs bien la Parole mais ne connaissent pas l’Auteur.

            MoĂŻse connaissait trĂšs bien la Parole, mais cet abri sacrĂ©... N’était-ce pas ridicule de voir MoĂŻse se tenir dans la cour d’un roi, avec toute la cĂ©lĂ©britĂ© et avec le langage le plus raffinĂ©, un homme instruit dans toute la sagesse des Egyptiens et intelligent? Mais Dieu a dĂ» l’amener lĂ  derriĂšre les montagnes pendant quarante ans. L’instruction de Dieu est toujours bonne. Dieu instruit Son homme. Et, souvenez-vous, selon la formation qu’il avait reçue en tant qu’Egyptien, un berger Ă©tait une abomination. Et n’est-ce pas Ă©trange de voir combien cela paraĂźt insensĂ© dans les coeurs des hommes sages, pour un homme d’une grande intelligence, qui avait sous ses ordres toute la grande armĂ©e de l’Egypte, de sorte qu’il pouvait faire tout ce qu’il voulait, pourtant il s’est Ă©loignĂ© de son instruction, il s’est Ă©loignĂ© de sa sagesse mondaine, il s’est Ă©loignĂ© de ses grands associĂ©s, et est allĂ© lĂ  derriĂšre le dĂ©sert pour devenir une abomination aux yeux des gens auxquels il s’était associĂ© autrefois?

22        Puis-je dire ceci avec respect. Ce soir, lorsque Dieu appelle un homme, bien des fois, celui-ci doit sortir des rangs de la politique, sortir des rangs sociaux, et aller Ă  un endroit, si cela est nĂ©cessaire, mĂȘme si ses associĂ©s devaient dire: «Il est devenu fou, il est devenu un saint exaltĂ©.» Mais il s’agit de cet endroit secret ; il s’agit de cet endroit-lĂ . Oh! ne manquez pas cela, mes amis fidĂšles. Chacun de vous qui a reçu Christ, tous vos enseignements, vos bons pasteurs et vos merveilleuses affiliations dans vos Ă©glises (ce qui est en ordre, mais comprenez-moi bien), mais vous essayez de placer cela avant ceci. Mais ce petit moment oĂč Dieu vous prend et vous Ă©loigne de tous vos associĂ©s, vous amĂšne tout au fond au coin, Il vous amĂšne Ă  un endroit, Ă  un endroit secret, oĂč la sagesse du monde devient tellement insignifiante, oĂč toute l’instruction que vous avez dĂ©jĂ  reçue ne signifie plus rien, lĂ  dans cette prĂ©sence divine, au point que vos yeux qui convoitent ne peuvent mĂȘme plus voir cela, au point que l’amour de l’argent disparaĂźt complĂštement de vous ; et lorsque vous vous tenez lĂ  seul avec JĂ©hovah Dieu, voilĂ  les choses qui comptent. VoilĂ  les choses qui vous font oublier tout ce que vous aviez jamais connu.

23        C’est lĂ  que MoĂŻse a dĂ» aller. Et quelle merveilleuse illustration: Dieu se rĂ©vĂ©lant lĂ  dans un buisson ardent. Et MoĂŻse en a su plus sur Dieu en cinq minutes dans la prĂ©sence de ce buisson ardent, que ce qu’il avait appris durant quarante annĂ©es en Egypte. VoilĂ  l’endroit en question: ĂȘtre seul avec Dieu.

            Le jour suivant, il Ă©tait en route pour dĂ©livrer l’Egypte, ou plutĂŽt faire sortir IsraĂ«l hors d’Egypte, avec sa femme assise sur une mule et un petit enfant sous chaque bras, et sa longue barbe flottant au vent, il tenait un bĂąton en main, il descendait la route criant de toutes ses forces... Quelqu’un a dit: «MoĂŻse, oĂč vas-tu?»

            «Je descends en Egypte prendre le contrĂŽle.» Une invasion par un seul homme, il partait affronter l’armĂ©e la plus importante en effectif, qu’il y avait au monde: les chars, les cavaliers, les soldats armĂ©s de lances, et les archers de l’Egypte... Et un seul petit vieillard tout ridĂ©, de quatre-vingts ans, un bĂąton en main, la barbe blanche flottant au vent, descendait en Egypte pour prendre le contrĂŽle! Mais la vĂ©ritĂ© est qu’Il l’a fait, parce qu’il avait Ă©tĂ© seul avec Dieu.

            VoilĂ  la chose dont l’Eglise a besoin ce soir, pas une certaine chose fantastique, ni une nouvelle dĂ©nomination, mais rester seul avec Dieu. Oh! Tout l’égoĂŻsme, toute la malice, toute la crainte, toute l’incrĂ©dulitĂ© disparaĂźt tout simplement, et Dieu prend la prĂ©Ă©minence. VoilĂ . VoilĂ  ce qui rend une personne diffĂ©rente. VoilĂ  ce qui a rendu MoĂŻse diffĂ©rent. VoilĂ  ce qui vous rend diffĂ©rent.

            Lorsqu’il est descendu cette fois-lĂ  avec une vision, pas avec son instruction... Il aurait pu rassembler plus de gens avec son instruction qu’il n’aurait pu le faire avec son don, mais IsraĂ«l Ă©tait prĂȘt Ă  ce moment-lĂ  Ă  recevoir le don, et ils l’ont reçu.

            Maintenant, et qu’ont-ils fait? Ils ont Ă©tĂ© conduits dans le dĂ©sert et de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain, Ă  la Terre promise. Quelle chose merveilleuse!

24        Or, JĂ©sus les exhortait, en disant que la reine de SĂ©ba, la reine du Midi, Ă©tait venue des extrĂ©mitĂ©s du monde connu pour Ă©couter la sagesse de Salomon. Dieu avait donnĂ© un don et ce don Ă©tait manifestĂ©. Et chaque fois que Dieu donne un don, Il manifeste cela. Cela Ă©tait probablement connu partout dans le monde en ce temps-lĂ : le don de Salomon. Les nations commençaient Ă  en entendre parler. Des choses glorieuses commençaient Ă  se produire, et tout le peuple Ă©tait d’un commun... d’un seul coeur et d’un commun accord, et il commençait Ă  dire: «Oui, Eternel, nous Te remercions, parce que nous voyons ce don rendu manifeste. Et dans ce cas JĂ©hovah est certainement toujours avec nous, s’Il nous envoie un pareil don.»

            Donc, aprĂšs que IsraĂ«l a Ă©tĂ© convaincu, ils ne se sont pas du tout divisĂ©s en de petits cultes, mais d’un commun accord ils ont rendu tĂ©moignage au don. Et ensuite, le monde extĂ©rieur commençait Ă  en entendre parler. Et tout le monde qui passait par lĂ , quelqu’un tĂ©moignait et disait: «Oh! JĂ©hovah est avec nous, car Il nous a donnĂ© un grand don en notre jour. Et nous nous rassemblons tous autour de cela, et nous sommes plus prospĂšres que jamais auparavant.» Et c’était l’ñge d’or des Juifs.

            Oh! Combien Il nous a bĂ©nis physiquement, spirituellement, financiĂšrement. Il le fera toujours, si vous vous rassemblez autour de Lui. Il est Dieu.

25        Remarquez. Et aprĂšs quelque temps, trĂšs loin Ă  SĂ©ba, le pays le plus Ă©loignĂ© du monde connu, une petite reine a entendu ce message. Peut-ĂȘtre que chaque personne qui traversait son pays, qui en avait entendu parler, passait par lĂ  et disait: «Vous savez quoi? Il y a un grand don qui opĂšre lĂ  en IsraĂ«l. Oh! C’est un don puissant. Vous devriez voir cela.» Et comme elle continuait Ă  entendre tĂ©moignage aprĂšs tĂ©moignage sans qu’il y ait une seule faille lĂ -dedans... «La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole de Dieu. La foi vient de ce qu’on entend.»

            Maintenant, si quelqu’un disait: «Oh! C’est une bonne chose», et qu’un autre dise: «Il n’y a rien de vrai lĂ -dedans», alors les gens seraient complĂštement dans la confusion. Mais lorsque d’un commun accord, ils tĂ©moignaient tous ...

            Tout le monde qui passait par lĂ  lui disait: «Oh! Il y a un grand don lĂ -bas. Vous devriez voir cela. C’est merveilleux. Cela peut discerner. Oh! Leur Dieu doit ĂȘtre le seul Grand Dieu.»

            N’est-ce pas bien dommage que nous les AmĂ©ricains, nous n’arrivions pas Ă  rendre tĂ©moignage Ă  ce seul Vrai Dieu? Mais au lieu de cela nous voulons faire de Lui un Dieu mĂ©thodiste, sinon Il n’est pas Dieu. Nous voulons faire de Lui un Dieu pentecĂŽtiste, sinon Il n’est pas Dieu. Nous voulons faire de Lui un Dieu apostolique, sinon Il n’est pas Dieu. Il est Dieu peu importe nos credos. Voyez-vous? Il est Dieu parce qu’Il est le Dieu Ă©ternel.

            Mais nous disons: «Nous n’irons pas dans cet auditorium-lĂ . Eh bien, nous ne croyons pas dans de telles affaires.» Je crois que c’est aussi bon que ce que Philippe avait dit Ă  NathanaĂ«l, lorsque NathanaĂ«l avait dit: «Comment quelque chose de bon peut-il sortir de–peut-il sortir d’un endroit comme celui-lĂ ?»

            Il a dit: «Viens, et vois.» VoilĂ  la meilleure maniĂšre d’ĂȘtre convaincu. Lisez les Ecritures ; voyez. Venez, voyez par vous-mĂȘme. La Bible dit: «Eprouvez toute chose et retenez ce qui est bon.» Eprouvez cela par la Bible.

26        Or, cette petite femme, huit cents ans avant que NathanaĂ«l ait fait cette dĂ©claration, a dit: «J’irai voir moi-mĂȘme.» VoilĂ  la maniĂšre de faire ; voilĂ  l’idĂ©e. «Je ne cesse d’en entendre parler. Je ne cesse d’entendre les gens qui traversent mon royaume parler de ces choses. Je dois aller voir moi-mĂȘme.»

            Heureux ĂȘtes-vous. «Vous ĂȘtes le sel de la terre», a dit JĂ©sus. Que fait le sel? Le sel donne la soif. Et lorsque vous ĂȘtes salĂ© pour Christ, Dieu crĂ©e une soif chez le monde extĂ©rieur. Mais si le sel a perdu sa saveur, il ne sert plus qu’à ĂȘtre foulĂ© aux pieds par les hommes. «Eh bien, il n’y a rien, je n’ai donc jamais entendu des discussions et des disputes comme il y en a parmi eux ; il n’y a certainement rien de vrai lĂ -dedans.» Il ne sert plus qu’à ĂȘtre foulĂ© aux pieds par les hommes... Mais comme un seul corps nous rendrons le mĂȘme tĂ©moignage Ă  la rĂ©surrection et Ă  Christ. «Si Je suis Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.»

27        Maintenant, remarquez, alors que nous considĂ©rons cette reine, l’enthousiasme commence Ă  grandir. Qu’était-ce? Dieu traitait avec elle. Or, elle Ă©tait une paĂŻenne de SĂ©ba. Elle Ă©tait une paĂŻenne, une idolĂątre, mais elle avait entendu parler d’un Dieu vivant qui pouvait produire quelque chose alors: Ce n’était pas une dĂ©claration de credos, mais un Dieu vivant qui avait donnĂ© un don pour prouver qu’Il Ă©tait un Dieu vivant. Alors, cela crĂ©a une soif.

            Et j’aimerais que vous remarquiez ce que cette petite femme a dĂ» faire pour arriver jusqu’à lui. Eh bien, si vous prenez votre carte, et mesurez lĂ ... Eh bien, elle n’a pas traversĂ© le dĂ©sert Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e. Elle a dĂ» venir Ă  dos de chameaux. Vous savez, ce n’est pas sur un lit fleuri d’aisance qu’on parvient Ă  Christ. Ce n’est pas simplement le fait d’aller, et d’inscrire votre nom dans un registre, et dire: «Bien, dĂ©sormais je suis membre de cette Ă©glise.» On ne vient pas de cette maniĂšre-lĂ . Cela coĂ»te quelque chose ; c’est un coeur qui s’abandonne Ă  la volontĂ© de Dieu. Parfois cela vous coĂ»te vos amis. Ce sera le cas si ce sont des amis mondains. «Mais celui qui ne renonce pas aux siens pour Me suivre n’est pas digne d’ĂȘtre appelĂ© Mien.» Cela coĂ»te quelque chose.

28        Alors, elle s’est prĂ©parĂ©e. Et un voyage Ă  dos de chameaux, cela lui a pris au moins trois mois pour aller de SĂ©ba et traverser ce dĂ©sert brĂ»lant pour voir si ce don-lĂ  Ă©tait vrai ou pas. Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Elle se lĂšvera au jour du Jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration.»

            Qu’est-ce que cela fera Ă  Saskatoon au jour du Jugement? Il a dit qu’elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre, trois mois Ă  dos de chameaux, pour Ă©couter la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon, mais les gens Le condamnaient.

            Suivez. Maintenant remarquez, non seulement cela, mais elle a dĂ» se prĂ©parer pour d’autres choses. Souvenez-vous, les fils d’IsmaĂ«l, les Arabes, Ă©taient dans le dĂ©sert, et c’étaient des brigands. Non seulement elle s’est prĂ©parĂ©e Ă  aller voir d’elle-mĂȘme, mais elle s’est aussi prĂ©parĂ©e Ă  soutenir cela si la chose Ă©tait vraie. Avec quelle attitude ĂȘtes-vous venu? Elle a apportĂ© des chameaux chargĂ©s d’or et d’argent, et d’encens et de myrrhe, d’épices royales qui n’avaient rien de comparable sur la terre, ce qu’elle dĂ©tenait. Elle allait d’abord pour ĂȘtre convaincue. Et si elle Ă©tait convaincue, alors elle allait soutenir cela avec tout ce qu’elle avait. C’est Ă  peine si nous sommes disposĂ©s Ă  revenir le soir suivant. Et, oh! eh bien, quant Ă  soutenir quelque chose, oh! la la! c’est exclu: «Oh! Je ne peux pas le faire.» Alors qu’en sera-t-il dans notre gĂ©nĂ©ration?

29        Maintenant, remarquez, Dieu Ă©tait obligĂ© d’envoyer Son signe. C’est ce dont les gens parlent. Dieu est obligĂ© d’envoyer Son signe, et–et de le confirmer. Et puis vous, vous ĂȘtes obligĂ© de croire cela. BĂ©ni soit le Seigneur Dieu! Vous ĂȘtes solennellement obligĂ© de croire cela. Cela rĂ©vĂšle votre nature, que la chose soit confirmĂ©e ou pas.

            Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre dur, mais frĂšres, le temps est venu, oĂč nous ne pouvons plus dorloter les gens ; nous devons prĂȘcher. Et la Parole est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, qui sĂ©pare la moelle de l’os, et qui discerne les pensĂ©es du coeur: la Parole.

30        Elle est venue s’étant prĂ©parĂ©e. Et maintenant regardez quelle dure Ă©preuve c’était! Le diable avait placĂ© toutes sortes d’épouvantails devant elle. «Les fils d’IsmaĂ«l, les Arabes vont te dĂ©valiser.» C’étaient des brigands. Et le diable vous dira: «Tu vas tomber dans un certain fanatisme. Ne le fais pas. Tu seras dans l’erreur. Cela va te faire perdre ton expĂ©rience si tu essaies de faire cela.» VoilĂ  les paroles mĂȘmes du diable aujourd’hui. Mais cette femme-lĂ  Ă©tait dĂ©terminĂ©e. Elle savait que si c’était vraiment le signe de Dieu, et le don de Dieu, Dieu Ă©tait obligĂ© de le lui montrer, car elle avait soif de voir cela. Elle y est allĂ©e de toute façon, peu importe ce que quelqu’un d’autre disait, ce que l’eunuque disait, ou ce que son conseiller disait, elle avait une conviction personnelle qu’elle devait voir cela.

            Je me demande ce que diraient vos conseillers. Je me demande ce que les gens diraient dans votre Ă©glise, s’ils savaient que vous Ă©tiez assis ici ce soir. Ça pourrait ĂȘtre l’objet de critiques. Votre nom pourrait bien ĂȘtre effacĂ© du registre. Mais si vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© Ă  voir si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, que Dieu vous bĂ©nisse. Dieu est obligĂ© de vous montrer que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il est vivant ce soir. Et on ne peut pas L’accepter par une conception mentale ; on L’accepte par la nouvelle naissance ; quand vous naissez de nouveau, vous devenez une partie de Dieu. «Je leur donne la Vie Eternelle.» Et cette expression Vie Eternelle vient du mot Zoe qui signifie la Vie mĂȘme de Dieu. Et vous ne pouvez pas pĂ©rir, pas plus que Dieu ne peut pĂ©rir, parce qu’Il vous a acceptĂ© et vous a adoptĂ© dans Sa famille, et vous ĂȘtes une partie de Lui. Oh! Vous y ĂȘtes ; c’est ce qui fait la diffĂ©rence.

            Comment savez-vous que vous ĂȘtes un fils de Dieu? «Voici donc les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Alors vous pouvez croire au surnaturel. Alors vous pourriez ouvrir les yeux de votre entendement. Vous pouvez alors voir l’Evangile se dĂ©voiler autour de vous. Vous devez premiĂšrement accepter cela, puis vous naissez de nouveau. Alors vous devenez une nouvelle crĂ©ature.

31        Elle a donc traversĂ© le dĂ©sert. A mesure qu’elle approchait, son impatience se mit Ă  grandir. Le diable a dit: «Bon, et si ce n’était pas vrai?»

            «Eh bien, s’est-elle dit, j’aurai au moins fourni un effort. Si je ne vois rien, alors ce sera pour mon Dieu que j’aurai fourni cet effort.» Mais si elle Ă©tait venue et que le don Ă©tait vrai, et que cela venait rĂ©ellement de Dieu, Dieu Ă©tait obligĂ© de confirmer cela. Ainsi elle est entrĂ©e dans la cour de Salomon ; et lorsqu’elle est entrĂ©e, elle s’est avancĂ©e et...

            Maintenant Ă©coutez, elle n’est pas venue juste pour une seule soirĂ©e ; elle est venue pour rester durant toute la sĂ©rie de rĂ©unions. Elle allait y assister jusqu’à la fin. Elle allait rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue. Elle avait carrĂ©ment emmenĂ© ses servantes et des eunuques et tout avec elle dans son petit groupe. Et elle a fait dĂ©charger ses chameaux juste lĂ  dans la–la cour du palais ; elle a fait dĂ©charger les chameaux et tout. Et elle a dit: «Maintenant, je vais aller m’asseoir dans la rĂ©union, et j’observerai, et je verrai moi-mĂȘme si cela vient de Dieu. Si donc c’est le cas, je vais accepter cela.»

32        Et elle a observĂ© Salomon alors qu’il... que les gens Ă©taient amenĂ©s devant lui, et son grand esprit de discernement Ă©tait chaque fois confirmĂ© Ă  cent pour cent. AllĂ©luia! Je sais que vous vous dites que je suis hors de moi. Je le suis peut-ĂȘtre. Mais si c’est le cas, j’ai perdu tout ce que je possĂšde sur cette terre, et mes trĂ©sors terrestres, et je les ai amassĂ©s lĂ  au Ciel en Christ. Et elle a dit: «Je vais observer cela.»

            Et lorsqu’elle a vu cela venir devant ce grand et puissant don (ce n’était pas l’homme, il n’était qu’un simple homme)... Mais elle observait ce don de Dieu, et elle a vu Ă  chaque fois que cela opĂ©rait d’une maniĂšre parfaite. Et lorsqu’elle Ă©tait prĂȘte Ă  aller, elle s’est approchĂ©e de Salomon, et elle a dit: «Tout ce que j’avais entendu Ă©tait vrai, et c’est plus que tout ce que j’ai entendu.» Vous y ĂȘtes. «C’est entiĂšrement la vĂ©ritĂ©. Maintenant, je vais soutenir cela.» Et elle a dĂ©versĂ© de la cinnamome, des Ă©pices et de riches trĂ©sors, tout comme vous l’auriez fait lorsque vous dites: «Si c’est la vĂ©ritĂ©, je dĂ©sire avoir cela.» Alors dĂ©versez tout le trĂ©sor que vous possĂ©dez: tout votre coeur, toute votre Ăąme, tout votre amour, toute votre dĂ©votion, toutes vos pensĂ©es, tous vos cantiques. Tout ce que vous avez, donnez-le Ă  Christ, s’Il est vraiment le Fils de Dieu et qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Soutenez cela avec tout ce que vous ĂȘtes. Soutenez cela sans... afin que vous deveniez tellement salĂ© que les gens de votre communautĂ© diront: «Si jamais quelqu’un a Ă©tĂ© changĂ©, c’est cette personne-lĂ .» Vous y ĂȘtes.

            «Je... Si jamais je suis un chrĂ©tien, j’aimerais ĂȘtre comme cet homme-lĂ  ou cette femme-lĂ , car ils ont l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bĂ©nignitĂ©, la bontĂ©, la patience, la douceur et ainsi de suite. Les neuf fruits de l’Esprit demeurent en eux. Ce n’est pas facile de les provoquer. Vous n’arriverez pas Ă  les mettre en colĂšre contre vous ; ils ne se fĂąchent pas. Ils sont tellement aimables que dans leur prĂ©sence vous sentez Christ.» Vous y ĂȘtes. Vous y ĂȘtes. VoilĂ  ce qu’il faut Ă  l’Eglise. Ce n’est pas parce que vous pouvez discuter sur vos points de vue religieux, cela ne signifie rien. C’est votre vie qui prouve ce que vous ĂȘtes. C’est ce qui a prouvĂ© ce que Dieu Ă©tait lorsqu’Il est descendu ; c’est Sa grĂące qui a prouvĂ© qu’Il est un Dieu de grĂące, en visitant les enfants d’IsraĂ«l.

33        Mais c’était Sa saintetĂ© divine qui exigea Ă  MoĂŻse de se dĂ©chausser, parce que l’occupant de la maison d’oĂč il venait avait prouvĂ© que c’était un endroit saint. Et Dieu est saint. Et cela a montrĂ© que Son amour divin et Sa grĂące L’ont amenĂ© Ă  aller vers Son peuple. Et cela a montrĂ© Sa saintetĂ©, le fait que MoĂŻse a dĂ» se couvrir le visage et se dĂ©chausser pour se tenir dans Sa PrĂ©sence. Certainement. Votre vie prouve ce que vous ĂȘtes, par les fruits que vous portez. JĂ©sus a dit: «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» Ce n’est pas parce qu’ils peuvent discuter sur des points de vue religieux, ce n’est parce qu’ils sont membres de la meilleure Ă©glise, qu’ils occupent la meilleure position dans l’église, qu’ils sont les meilleurs au sein de la communautĂ©, mais c’est par leur vie et leur vie seule.

            Et puis, un tel caractĂšre, lorsque cette femme a reçu cela, elle a dit: «Je crois tout ce que j’ai vu. C’est vrai, et Dieu est rĂ©el.» Et elle a acceptĂ© cela. Alors JĂ©sus a dit Ă  son sujet, des centaines d’annĂ©es plus tard, Il a dit: «Elle se lĂšvera au jour du Jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration», car elle est venue et elle Ă©tait restĂ©e, et elle a Ă©coutĂ© avec un coeur sincĂšre, et elle a cru. Et lorsqu’elle Ă©tait convaincue, elle a acceptĂ© cela, elle qui Ă©tait une paĂŻenne.

34        Et ici, vous, espĂšce de prĂ©tentieux et d’hypocrites qui frĂ©quentez l’église, il a dit: «Vous vous tenez ici, vous Me regardez et vous Me traitez de BĂ©elzĂ©bul, puis vous dites: ‘MaĂźtre, nous voulons voir un signe de Ta part.’»

            Il a dit: «Le signe vous sera donnĂ©: de mĂȘme que Jonas est sorti du ventre de la baleine, de mĂȘme le Fils de l’homme reposera dans le sein de la terre.»

            Et puis je dis ceci, mes amis: Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il Ă©tait le plus grand signe qui ait jamais Ă©tĂ© apportĂ© sur la terre. Je termine par ceci. Suivez. Et les gens se sont moquĂ©s de Lui lorsqu’Il discernait leurs pensĂ©es et ainsi de suite, et ils disaient qu’Il Ă©tait un spirite, un diseur de bonne aventure, BĂ©elzĂ©bul, le chef des dĂ©mons.

            Et JĂ©sus a dit: «Si vous dites cela contre le Fils de l’homme, cela vous sera pardonnĂ© ; mais lorsqu’un plus grand viendra, lorsque le Saint-Esprit viendra, si vous dites un seul mot contre Cela, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Alors, je me demande ce que cette gĂ©nĂ©ration rĂ©pondra au jour du Jugement, lorsque la reine de SĂ©ba se tiendra lĂ , et lorsque les apĂŽtres se tiendront lĂ , et lorsque tous les rachetĂ©s se tiendront lĂ , et que cette gĂ©nĂ©ration adultĂšre, qui aime le pĂ©chĂ©, qui frĂ©quente l’église, qui recherche les plaisirs, se tiendra dans la PrĂ©sence de Dieu. Et Il tĂ©moigne de Sa rĂ©surrection ici avant le Jugement oĂč vous devrez vous tenir, que direz-vous ce jour-lĂ ? C’est ce que je me demande. Et pendant que vous rĂ©flĂ©chissez, prions.

35        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, ceci c’est Ta Parole Ă©ternelle. Je me rends compte que je ne suis plus un jeune homme, mais cela doit... les quelques annĂ©es ou les quelques jours, ou tout ce que Tu as arrĂȘtĂ© dans Ta pensĂ©e pour moi, j’aimerais tout T’abandonner. Et ce soir, Dieu trĂšs saint, alors que je me tiens dans Ta PrĂ©sence et que j’implore pour moi-mĂȘme et pour ces gens, veux-Tu bien nous couvrir de Ton sang, et ĂŽter notre iniquitĂ© et notre incrĂ©dulitĂ© et nous accorder ce soir la faveur et la rĂ©vĂ©lation pour croire de tout notre coeur? Et permets-nous, nous qui avons confessĂ© depuis longtemps et qui avons Ă©tĂ© membres de l’église, et qui essayons de dire: «Eh bien, nous sommes membres de telle Ă©glise», ou «nous avons crié», ou «nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s d’une certaine façon», ou «nous avons Ă©tĂ© aspergĂ©s», «nous sommes membres de la plus grande Ă©glise», «nous avons parlĂ© en langues», ou «nous avons dansĂ© dans l’Esprit», et qui avons encore ces genres d’esprits qui ne portent pas les fruits et l’amour de Christ, ĂŽ Dieu, pardonne-nous notre iniquitĂ©.

            Et sois notre Juge ce soir, Seigneur, et juge-nous alors que notre foi parvient jusqu’à Toi et implore misĂ©ricorde, confessant nos pĂ©chĂ©s, sachant que nous ne pouvons pas nous tenir dans Ta PrĂ©sence, si ce n’est par la grĂące de Dieu Ă  travers JĂ©sus-Christ.

            Et accorde donc, PĂšre, ce soir, que Ta PrĂ©sence soit parmi nous, et Ta grĂące, et le pardon de nos pĂ©chĂ©s dans Ta PrĂ©sence. Aide-nous et accorde-nous la comprĂ©hension, et agis, Seigneur, par cette humble petite maniĂšre dont Ton serviteur a agi, selon Ta grĂące que Tu as accordĂ©e au peuple.

            Et comme la rĂ©vĂ©lation m’a frappĂ© il y a quelques semaines, comment prier pour les gens pendant que nous sommes sur le continent d’AmĂ©rique du nord, ces gens qui ne peuvent pas Ă©tendre le bras par la foi comme les autres dans d’autres pays, je Te prie de m’aider ce soir Ă  comprendre, et ces gens Ă  comprendre, et tires-en gloire. GuĂ©ris les malades et sauve les perdus. Car nous le demandons au Nom de Christ et pour Sa gloire. Amen.

36        Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mes chers amis. Maintenant je vais vous demander une chose solennelle. Je compte faire quelque chose ici sur cette estrade ce soir, que je n’ai jamais fait auparavant. C’est une rĂ©vĂ©lation qui m’est venue tout rĂ©cemment. Et maintenant, alors que cela se dĂ©voile, j’ai essayĂ© cela un peu hier soir, afin de voir si je pouvais rompre avec le discernement pendant que j’amĂšne les gens sur l’estrade un Ă  un. Combien de ceux qui Ă©taient ici hier soir ont vu cela et croient? Dans toute la nation, si je mourais cette nuit, mon tĂ©moignage de Christ est vrai.

            PremiĂšrement... Le monde chrĂ©tien sait cela ; la Bible enseigne cela ; la Bible promet cela ; donc le monde chrĂ©tien sait cela. Et juste ici, je dis humblement cela, cette photo a Ă©tonnĂ© le monde scientifique tout entier ; ils savent cela. Voici la photo du mĂȘme Ange de Dieu qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l: la Colonne de Feu. Et Sa PrĂ©sence est ici, pas moi, mais Lui. Ce n’était pas MoĂŻse, mais c’était Christ. Maintenant cela dĂ©pend de vous. J’ai entiĂšrement prĂ©sentĂ© cela sur base des Ecritures. Maintenant je demande Ă  Dieu, ce soir...

37        Cela a toujours Ă©tĂ© une chose Ă©trange. Les managers m’ont mĂȘme abandonnĂ© l’un aprĂšs l’autre, en disant: «FrĂšre Branham, les gens s’en vont, on n’a pas priĂ© pour eux.»

            Je disais: «Eh bien, frĂšre, dans les rĂ©unions d’outre-mer...»

            «Mais, oh! FrĂšre Branham, vous n’ĂȘtes pas outre-mer.»

            Je disais: «Faites-les passer Ă  travers la ligne et je vais prier pour eux.»

            Si vous faites cela, les gens disent: «On ne m’a rien dit.» Voyez-vous? «Il n’y a aucune onction. On n’a pas priĂ© pour moi.»

            Et, oh! mon bureau est bondĂ©... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... et vous avez envie d’aller outre-mer et de rester lĂ  jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. Mais cependant l’autre jour, le Seigneur, par Sa grĂące, m’a donnĂ© la rĂ©vĂ©lation de quelque chose. J’ai essayĂ© simplement de prendre deux ou trois personnes ici sur l’estrade, de prier pour elles. J’ai dit: «TrĂšs bien, maintenant les autres, je vais simplement prier pour eux. Faites-les passer et je vais prier pour eux.» C’est ce qu’Il m’a dit de faire, mais je n’ai jamais Ă©tĂ© en mesure de le faire. Lorsque je fais le discernement, et que je prends une personne, deux, alors cela vient sur moi ; je ferais mieux de m’en tenir Ă  cela. Mais Il m’a fait une promesse. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Les gens m’ont vu essayer cela heure aprĂšs heure et Ă©chouer, parce que lorsque l’onction vient, cela se produit. Mais l’autre jour dans le Maine, avec LĂ©o et Gene, Il m’a promis que je pourrais faire cela. Et c’est pourquoi ce soir, je me tiens solennellement sur ce qu’Il a promis.

            Hier soir, avez-vous remarquĂ© qu’aprĂšs le discernement, quelque chose m’a dit: «Eh bien, tu es Ă©puisĂ©. Tu dois partir.» Et Billy est venu pour me faire sortir. Alors quelque chose dans mon coeur a dit: «Reste lĂ . CongĂ©die cette Ă©glise.» Quelques instants aprĂšs, c’était fini, et je congĂ©diais l’église, et je suis parti me sentant bien plutĂŽt que faible. Donc le Seigneur m’a fait la promesse, et je sais qu’Il le fera.

38        Maintenant, j’aimerais savoir combien de gens dans cette salle ce soir n’ont pas de carte de priĂšre et aimeraient qu’on prie pour eux, levez la main. J’aimerais voir ceux qui n’ont pas de carte de priĂšre. TrĂšs bien.

            Maintenant, j’aimerais vous demander une chose. JĂ©sus-Christ, dit la Bible, est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai? Saint Jean... C’était–c’était HĂ©breux 13.8. Dans Jean 14.7, Il a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»

            Alors une femme s’est faufilĂ©e une fois Ă  travers la foule et a touchĂ© Son vĂȘtement, puis elle s’est retirĂ©e et s’est assise. La multitude se pressait autour de Lui ; Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Et mĂȘme Pierre L’a repris, il a dit: «Eh bien, Seigneur, toute cette multitude Te touche.» Il a dit: Mais Je me suis affaibli ; une vertu M’a quittĂ©.» La force Ă©tait sortie du Fils de Dieu Ă  la suite d’un seul toucher d’une femme. Et puis les gens se demandent pourquoi vous ne pouvez vous tenir lĂ  heure aprĂšs heure. Bien, vous ne le pouvez pas, certainement pas.

39        ... Maintenant, ne soyez pas rĂ©duit au silence, mais considĂ©rez les Ecritures. ConsidĂ©rez l’Ange qui Ă©tait Ă  la piscine. La premiĂšre personne qui y entrait avec foi, toute la vertu de l’Ange s’en allait peut-ĂȘtre pour deux ou trois mois avant qu’elle puisse revenir, une autre saison, et cela revenait. Et puis, nous nous demandons de quoi il s’agit. C’est la grĂące de Dieu que je me sois tenu debout dix minutes ou cinq minutes, en tant que pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące. Mais c’est la bontĂ© de Dieu avant que la destruction frappe cette nation. C’est la bontĂ© de Dieu envers le peuple.

            Maintenant, je Lui ai demandĂ© ce soir, avant que nous puissions faire monter quelqu’un sur l’estrade, d’envoyer Son Glorieux Saint Ange, qui est la Personne qui apporte le discernement, n’importe oĂč lĂ  dans cette assistance, et pour appeler quelqu’un qui touche Son vĂȘtement. Et s’Il a Ă©tĂ© ici sur terre, et que les gens ont touchĂ© Son vĂȘtement, et qu’Il a su de qui il s’agissait, s’est retournĂ© et a dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©...» Eh bien, Il ne savait pas de qui il s’agissait... ou qui avait fait cela. Il a dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©.»

            Pierre a dit: «C’est eux tous qui Te touchent, Seigneur.»

            Il a dit: «Mais J’ai connu que Je me suis affaibli.» Et Il a regardĂ© autour de Lui ; Il avait le discernement. Combien parmi vous croient cela? Certainement. Il avait le discernement, et Il a regardĂ© autour de Lui jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© par un certain moyen, un secret qui Lui Ă©tait propre, le PĂšre Lui a montrĂ© qui Ă©tait cette femme. Lorsque Ses yeux se sont posĂ©s sur cette petite femme, elle ne pouvait plus se cacher. Il a su qui elle Ă©tait, ce qu’elle avait fait, ce qu’elle... ce qui Ă©tait arrivĂ©. Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            Et aprĂšs... Elle a mĂȘme niĂ© cela. Elle avait peur. Ensuite elle est venue, elle est tombĂ©e Ă  Ses pieds, et a dit: «Oui, Seigneur.»

            Il a dit: «Ma fille, aie bon courage. Ta foi t’a sauvĂ©e.» «T’a sauvĂ©e.» Le mĂȘme mot Sozo, chaque fois, sauvĂ© physiquement ou spirituellement: la mĂȘme expiation, le mĂȘme homme, le mĂȘme jour: «C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» La mĂȘme chose.

40        Eh bien, la Bible dit qu’Il est un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s Ă  l’instant mĂȘme. Combien croient que c’est la vĂ©ritĂ©? A l’instant mĂȘme, Il est le Souverain Sacrificateur ; Il est assis Ă  la droite de la MajestĂ© sur le TrĂŽne de Dieu, intercĂ©dant sur base de notre confession: pas sur base de notre excitation mentale, mais de notre vĂ©ritable confession.

            Maintenant, s’Il manifeste Sa PrĂ©sence dans cette assistance ce soir, et il n’y a pas une seule personne dans cette assistance que je connaisse Ă  part frĂšre Sothmann ici, soeur Sothmann, et la famille ; frĂšre Norman et soeur Norman ; et ce petit groupe de gens assis sur la troisiĂšme rangĂ©e derriĂšre. Ma belle-fille, mon fils... Je ne connais que ceux-lĂ . Et, vous savez... Combien ici savent que je ne vous connais pas ou ne sais rien Ă  votre sujet? Levez la main. Peu m’importe qui vous ĂȘtes, levez la main, vous qui savez que je ne sais rien Ă  votre sujet. Certainement pas. Eh bien, si Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est plus que capable, et si par Sa PrĂ©sence bĂ©nie...

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