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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0519A La durĂ©e est de: 1 heure et 46 minutes .pdf La traduction Shp
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Ecoutez-Le

1          ...Pour un mot de priĂšre : Notre PĂšre cĂ©leste bĂ©ni, nous Te sommes reconnaissants pour le privilĂšge que nous avons d’entrer dans Ta PrĂ©sence et de T’appeler notre PĂšre. Oh! cela nous introduit dans la PrĂ©sence de ce grand JE SUIS, Celui qui est toujours prĂ©sent, Celui qui est toujours proche pour nous aider en temps de dĂ©tresse. Et nous Te remercions de ce que nous avons ce privilĂšge. BĂ©nis-nous cet aprĂšs-midi comme nous venons parler de Toi, prĂȘcher Ta Parole, inviter les pĂ©cheurs Ă  T’accepter. Nous Te prions de T’occuper de nous tous en tant que Tes enfants. Corrige-nous dans nos erreurs et encourage-nous dans la voie que nous suivons, pendant que nous Te servons. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          C’est vraiment merveilleux d’ĂȘtre ici Ă  Saskatoon en ce merveilleux jour, et au service du Seigneur JĂ©sus. J’étais lĂ  au petit dĂ©jeuner ce matin, moi et quelques amis, il m’est arrivĂ© de rencontrer quelques amis avec qui j’étais associĂ© auparavant, dans une autre province. Et j’étais tellement heureux d’apprendre que mon grand ami, Chris Berg, sera certainement–assiste Ă  nos rĂ©unions. Je ne sais pas s’il–je ne sais pas lĂ  oĂč il est ici Ă  la rĂ©union, mais, Chris, si tu m’écoutes, il faut que je te voie au petit dĂ©jeuner ce matin. Ce sera certainement un moment de joie de rencontrer de nouveau Chris. Bien des fois nous nous sommes retrouvĂ©s ensemble, et je...

            Je relate souvent un petit rĂ©cit, et beaucoup parmi vous qui reçoivent mes bandes, je crois que ça s’intitule : La vraie Vigne. J’étais en compagnie de Chris lorsque cette rĂ©vĂ©lation m’est venue au lieu oĂč nous nous trouvions, oĂč il y avait eu un incendie, et je–j’ai prĂȘchĂ© le message partout dans le monde. Et ce sera magnifique de te rencontrer de nouveau, Chris.

3          Maintenant, je me demande... si c’est un sujet de joie que de nous rencontrer de nouveau, rencontrer un homme que nous avons dĂ©jĂ  rencontrĂ© sur terre, qu’en sera-t-il lorsque la bataille sera terminĂ©e, et que les armes seront dĂ©posĂ©es, et nous–toute la fumĂ©e de la bataille dissipĂ©e, et que nous nous rencontrerons de nouveau pour ne plus jamais nous sĂ©parer. Ne sera-ce pas merveilleux, mes amis?

            Oh! je pense Ă  un grand souper de noces qui viendra un jour, de l’autre cĂŽtĂ© de l’éternitĂ©, lĂ  dans les Cieux, la grande table sera dressĂ©e, pour ainsi dire. Et nous regarderons par-dessus la table et nous nous verrons lĂ -bas. Nous allons simplement tendre la main par-dessus la table pour nous serrer la main, ne sera-ce pas merveilleux? Vous savez, je crois qu’une petite larme coulera sur notre joue de temps en temps. Et Ă  ce moment-lĂ , le Roi se prĂ©sentera dans toute Sa beautĂ©. Il longera la table, et essuiera les larmes de nos joues, et Il dira : «Ne pleurez pas. C’est fini maintenant. Vous ĂȘtes Ă  la Maison. Entrez dans les joies du Seigneur qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour vous depuis la fondation du monde.» Si je suis ici aujourd’hui, c’est pour essayer de tirer mes frĂšres des erreurs de la vie que–de ce monde actuel pour–et pour nous rencontrer ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, et de nous prĂ©parer pour ce glorieux jour qui vient. Car seuls les rachetĂ©s y entreront. Et c’est la raison pour laquelle nous sommes ici aujourd’hui. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

4          Maintenant, ce soir, nous allons tenir un autre service de guĂ©rison ou une rĂ©union de priĂšre pour les malades. Et hier soir, c’était pour moi l’un des moments les plus remarquables; lorsque Dieu peut ouvrir les yeux des aveugles, faire parler les muets, faire entendre les sourds, cela signifie que Dieu est Ă  l’oeuvre, n’est-ce pas? Certainement.

            Et maintenant, je suis presque certain que la vision dont je parlais à–est en train de s’accomplir. Et peut-ĂȘtre ce soir, le Seigneur voulant, j’aimerais–j’ai notĂ© cela sur la page de garde de ma Bible, ici, ce qui Ă©tait arrivĂ©, je crois, le 14 janvier, Ă  Lima, dans Ohio. J’aimerais que vous voyiez exactement comment cela s’est dĂ©roulĂ©, ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ©. Dieu ne peut pas mentir, parce qu’Il est Dieu. Il ne peut pas–Il ne peut pas dire quelque chose ensuite retirer cela. Je peux dire certaines choses, et ĂȘtre obligĂ© de retirer cela, parce que je suis un homme. Vous dites des choses, et ĂȘtes obligĂ©s de retirer cela parce que vous ĂȘtes aussi des mortels. Mais Dieu ne peut pas dire quelque chose et retirer cela, parce qu’Il est Dieu. Il connaĂźt la fin dĂšs le commencement.

            Quelque chose peut surgir, et nous ne tiendrons pas nos promesses, parce que nous ne le pouvons pas; nous ne connaissons pas le futur. Dieu Lui le sait. Il ne peut donc pas dire quelque chose et ensuite le retirer, et dire : «Je m’étais trompĂ©.» Il ne peut pas ĂȘtre Dieu et faire cela. Il ne se trompe jamais. Il est toujours parfait.

5          Et depuis que j’étais un petit garçon, il y a une chose que je... Les dons et les appels sont sans repentir. Dieu les accorde par Sa grĂące souveraine. Et j’ai vu des visions depuis que j’étais un petit garçon. La premiĂšre chose dont je peux me souvenir c’est d’une vision. Et je n’avais jamais, Ă  aucun moment durant toutes ces annĂ©es, jamais–Il n’a jamais dit ne fĂ»t-ce qu’une chose dans ces visions qui se sont produites par milliers, pas une seule fois quelque chose de faux. Pensez-y. J’ai quarante-huit ans. J’ai vu des visions depuis que j’avais dix-huit mois. C’est juste. J’étais juste un bĂ©bĂ©. Et je n’ai jamais vu cela faillir une seule fois. Cela ne faillira pas. Cela ne peut faillir. C’est Dieu.

            Eh bien, je ne peux pas L’amener Ă  me montrer quelque chose. Il ne me montre pas les choses selon mon dĂ©sir; Il les montre selon Sa volontĂ©. Il y a bien des choses que j’ai demandĂ©es en priĂšre : «Seigneur, veux-Tu simplement me dire comment cela aboutira, afin que je puisse rĂ©conforter le peuple?» Il n’a jamais–Il ne m’a jamais dit un seul mot Ă  ce sujet. Il se retourne et me dit quelque chose d’autre. Mais Il me dit ce qu’Il veut que je sache. Il est mon PĂšre. Et ce qu’Il veut que je sache, eh bien, Il me le rĂ©vĂšle. Ce n’est pas mon affaire, eh bien, c’est–c’est Son affaire. Vous voyez? Mais... Ça montre que cela ne relĂšve pas du pouvoir de l’homme; c’est Dieu. Ce sont simplement des dons.

6          Maintenant, le soir, lorsque nous voyons des choses se produire tel que vous le voyez... Je me disais que je pourrais peut-ĂȘtre–je pourrais prendre un moment pour essayer d’expliquer de mon mieux la chose, du mieux que je peux. Il n’y a pas moyen d’expliquer cela. Je ne comprends pas cela plus que vous. Cela arrive tout simplement, et c’est tout ce que je sais. Je n’en ai pas le contrĂŽle.

            Quelqu’un a dit il n’y a pas longtemps, il a dit : «FrĂšre Branham,» (J’avais un–j’étais malade). Il a dit : «As-tu gardĂ© ta religion pendant la pĂ©riode oĂč tu Ă©tais malade.»

            J’ai dit : «Non. C’est ma religion qui m’a gardĂ© pendant la pĂ©riode oĂč j’étais malade.» C’était ça la diffĂ©rence.

7          C’est elle qui me commande, ce n’est pas moi qui la commande. C’est Lui qui me commande. Je ne Lui dis pas quoi faire; c’est Lui qui me dit quoi faire. Parfois mes dĂ©sirs sont contraires Ă  Sa volontĂ©, ainsi donc, Il me laisse simplement tranquille. Mais lorsqu’Il veut que je fasse quelque chose, Il le fait.

            Maintenant, nous voyons ces choses... Pour que cela puisse vous donner une idĂ©e nette... Et maintenant, aujourd’hui, j’ai–ce n’est pas juste le fait de venir... Cette onction est quelque chose de diffĂ©rent, c’est une sensation diffĂ©rente lorsque cela–quand il s’agit de prĂȘcher. L’onction, quelque chose vous quitte Ă  chaque fois. Cela... Ce sont les visions, les gens tirent cela eux-mĂȘmes. Ce n’est pas moi qui vois les visions de ces gens. Ce n’est pas moi qui opĂšre cela. C’est vous qui faites opĂ©rer cela.

            Vous direz : «FrĂšre Branham, parlez-moi de...» Je ne peux pas, je ne sais pas. Voyez? Si–c’est vous qui faites cela. Ce n’était pas JĂ©sus qui a guĂ©ri la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement; c’était la foi de la femme en Lui qui l’a guĂ©rie. Eh bien : «Ta foi t’a sauvĂ©e.» JĂ©sus ne savait pas qui elle Ă©tait ou ce qu’elle avait comme problĂšme, ni rien, avant que Dieu le Lui ait montrĂ©. Et elle a simplement touchĂ© Son vĂȘtement. Voyez? «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Ce n’est pas : «Je t’ai guĂ©rie.» C’est ta foi qui a fait cela. Voyez-vous? VoilĂ  la diffĂ©rence.

8          Maintenant, ce petit don que le Seigneur m’a donnĂ© par Sa grĂące, ce n’est pas quelque chose pour glorifier mon... Si jamais je le faisais, cela pourrait me quitter. Ou plutĂŽt je devrais quitter ce monde. Ce n’est pas pour moi. C’est pour vous. C’est pour cette raison que je ne peux pas faire agir cela. C’est vous qui faites agir cela. C’est vous qui le faites.

            Maintenant, si jamais je venais ici avec un aussi grand don, et que vous les gens vous veniez, pour dire : «Je n’y crois pas. Il n’y a rien de vrai. Ce n’est rien du tout.», rien n’arrivera. Alors par consĂ©quent, ce n’est pas moi, il faut que ce soit vous et moi. C’est vous et moi qui faisons agir le don de Dieu. Le don vient sur moi, et c’est vous qui le faites agir par votre foi. Combien comprennent cela, levez simplement la main et dites : «Je–je vois ce que vous voulez dire, FrĂšre Branham.» Voyez-vous, voyez? Alors personne ne peut dire : «Oh! c’est moi.» Non. C’est Dieu.

            Ce n’est pas vous non plus. Vous ne pouvez pas faire agir cela, Ă  moins qu’il y ait eu quelque chose pour le faire agir. Je ne peux pas faire agir cela, Ă  moins qu’il y ait quelque chose par lequel il puisse agir. Voyez-vous lĂ ? «Je suis le Cep, a dit JĂ©sus, vous ĂȘtes les sarments.» JĂ©sus donne l’énergie, et nous la recevons.

9          Maintenant, c’est ici que... Eh bien, c’est comme dans le Fils de Dieu. Eh bien, en Lui, la plĂ©nitude de la divinitĂ© Ă©tait dans le Fils de Dieu. Dieu, JĂ©hovah, habitait dans Son Fils, JĂ©sus-Christ. Nous croyons cela, nous tous. Je sais qu’il y a une petite dispute Ă  ce sujet, et au sujet de la trinitĂ©, et ainsi de suite comme cela, mais c’est simplement dĂ» Ă  la nature charnelle de l’homme. Les deux hommes croient la mĂȘme chose, et ils ne voudront pas rester tranquilles assez longtemps pour Ă©couter cela; c’est tout.

            Il y a... Pour ce qui est de la trinitĂ©, ils ne croient pas qu’il existe trois Dieux. Ça, c’est du paganisme. Et les unitaires ne croient pas que Christ Ă©tait Son propre Papa. Alors, qu’est-ce que cela pourrait ĂȘtre? Voyez-vous? Mais vous deux, vous croyez la mĂȘme chose. Mais aussi longtemps que vous vous disputez, Dieu ne vous bĂ©nira jamais. Lorsque vous dĂ©molirez tout simplement vos murs et que vous serez frĂšres, que vous vous serrerez la main, Dieu entrera et vous bĂ©nira. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

10        Mais ce n’est jamais en vous isolant que vous retirerez quelque chose de Dieu, parce que nous n’allons pas–nous n’avons pas Ă  copier, Ă  imiter. Vous devez possĂ©der la chose. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Il y a trop de prĂ©tention de christianisme, trop de prĂ©tentions, un soi-disant christianisme. Mais le christianisme, ce n’est pas quelque chose que vous prĂ©tendez; vous devez possĂ©der cela. Vous devez possĂ©der cela. Le diable sait si vous l’avez ou pas. Il sait tout cela. Peu importe la force de l’impact psychologique que vous pouvez produire Ă  l’extĂ©rieur, le diable en connaĂźt la profondeur, et il se tiendra lĂ  et se moquera de vous. Certainement. Il sait qu’il vous a dĂ©jĂ  vaincu. Mais lorsque Dieu, dans la tranquillitĂ© de Son Esprit, a placĂ© la chose en vous, le diable ne pourra pas se tenir sur ce terrain-lĂ . Il ne pourra pas marcher sur ce sable-lĂ  avec ses sales sabots. Certainement pas. Il ne pourra pas s’approcher de cet endroit-lĂ , parce que c’est un endroit oĂč Dieu et l’homme se rencontrent seuls. Voyez-vous?

            Maintenant, le Fils de Dieu par exemple, disons par exemple que toute l’eau qui Ă©tait dans le monde Ă©tait l’Esprit qui Ă©tait en Lui. Il avait l’Esprit sans mesure; nous avons l’Esprit avec mesure. Est-ce lĂ  l’Ecriture? TrĂšs bien.

11        Maintenant, disons que ce petit don-ci reprĂ©sentait une cuillĂ©rĂ©e d’eau tirĂ©e de tout l’ocĂ©an. On pourrait comparer cela Ă  ce petit don, par rapport au Fils de Dieu. Mais souvenez-vous, une cuillĂ©rĂ©e d’eau tirĂ©e de l’ocĂ©an est une partie de l’ocĂ©an. Est-ce que vous saisissez? Pour la qualitĂ©, c’est la mĂȘme chose, mais en ce qui concerne la quantitĂ©, c’est plus petit (Voyez?), c’est plus petit.

            Maintenant, c’est pour cette raison... Mais les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques qui sont dans l’ocĂ©an tout entier, se retrouvent dans cette seule petite cuillĂ©rĂ©e. Ce sont les mĂȘmes types d’élĂ©ments. Et il en est ainsi de vous, par votre foi, vous touchez Dieu, et Il rĂ©pond de cette maniĂšre-lĂ . C’était ainsi dans la Bible. Il en est de mĂȘme maintenant.

            Ça a Ă©tĂ© un peu difficile de faire comprendre cela aux anglophones. TrĂšs difficile, mais je... Cette grande vision que le Seigneur avait donnĂ©e en janvier, je crois qu’Il est simplement en train de dĂ©voiler cela, et je fais cette annonce dans cet amphithĂ©Ăątre, ici, comme quoi je crois que mon ministĂšre est en train de se dĂ©velopper en quelque chose qu’il n’a jamais Ă©tĂ© auparavant. C’est juste.

12        Maintenant, nous allons parler de notre Seigneur JĂ©sus bĂ©ni cet aprĂšs-midi.

            Quelqu’un me disait une fois, il a dit : «FrĂšre Branham, il n’y a qu’une seule faute que je peux trouver en vous.»

            J’ai dit : «Eh bien, vous trouvez juste une seule faute. C’est bon.»

            Il a dit : «Mais c’est que vous vantez trop JĂ©sus.»

            J’ai dit : «Quoi?»

            Il a dit : «Vous vantez trop JĂ©sus.»

            J’ai dit : «Je ne pourrais pas trop Le vanter. Peu importe ce que je dirais, je ne pourrais cependant pas Le vanter assez. Je n’arriverais pas Ă  trouver les mots qu’il faut pour exprimer–pour L’élever assez haut. Je ne pourrais trouver des dons nulle part pour L’annoncer. Il est plus que tout cela.»

            Il a dit : «Eh bien, vous Le vantez trop.»

            J’ai dit : «Il est digne de chaque parole que je pourrais dire, de chaque parole, de chaque louange que nous pouvons Lui adresser. Et je L’aime.»

            Et j’aimerais–nous dĂ©sirons Lui parler. Et je sais que vous aussi, vous voulez Lui parler, c’est pourquoi vous ĂȘtes ici cet aprĂšs-midi. Vous L’aimez. Vous dĂ©sirez ardemment Le voir. Il y a dans votre coeur quelque chose qui dĂ©sire ardemment cet endroit d’oĂč vous savez ĂȘtre venu; c’est derriĂšre le rideau. Le coeur humain a faim de passer de nouveau derriĂšre ce rideau, pour jeter un coup d’oeil derriĂšre le rideau. C’est pourquoi nous nous rassemblons dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, pour voir ce que Dieu nous dira.

13        Maintenant, par la grĂące de Dieu, j’ai choisi cet aprĂšs-midi de lire un petit passage des Ecritures dans Saint Matthieu, au chapitre 17 de l’Evangile de Saint Matthieu. Et je vais lire quelques versets, parce que j’aime la lecture de la Parole de Dieu. Combien aiment lire la Parole de Dieu? Juste... Oh! la la! La raison pour laquelle je lis Cela, c’est parce que je suis un piĂštre orateur et un remplaçant de Son serviteur, pour... Je sais que si je lis Ses Paroles, et qu’on ne fait rien d’autre que la lecture de Sa Parole, on tirera quelque chose de bien de la rĂ©union. Ses Paroles ne failliront jamais; les miennes failliront. Alors si je lis Sa Parole, cela suffira, juste lire cette Parole, en sorte que les gens puissent recevoir quelque chose qui est Ă©ternel et qui ne pourra faillir. Alors lisons donc, pendant que nous consultons la Bible. Chapitre 17, le premier verset.

Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.

Il fut transfigurĂ© devant eux; son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre.

Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s’entretenant avec lui.

Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour MoĂŻse, et une pour Elie.

Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection : Ă©coutez-le!

            Et pour un petit sujet cet aprĂšs-midi, et pour laisser de cĂŽtĂ© les–certaines choses que j’avais dites Ă  ce sujet, j’aimerais prendre ceci comme sujet : Ecoutez-Le.

14        Maintenant, avant que nous abordions l’autre partie, parlons-Lui encore pendant que nous inclinons nos tĂȘtes.

            Maintenant, Seigneur bĂ©ni, nous avons lu Ta Parole comme texte de rĂ©fĂ©rence. Nous prions que le Saint-Esprit nous donne le contexte de cette Parole pendant que nous attendons avec des coeurs ouverts et des oreilles attentives. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.

            Il se passe quelque chose quand on lit la Parole. Eh bien, est-ce que vous m’entendez partout? Si vous m’entendez, levez la main, si vous m’entendez partout. C’est–c’est bien. TrĂšs bien.

15        La lecture de la Parole a quelque chose d’éternel. Chaque chrĂ©tien devrait lire la Parole chaque jour, car JĂ©sus a dit : «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

            Et j’aimerais aussi faire cette dĂ©claration : souvenez-vous que chaque promesse dans cette Bible est bonne, et elle tiendra, et Dieu est tenu Ă  Sa promesse si vous adoptez une attitude mentale correcte vis-Ă -vis de cela, celle-ci s’accomplira. Pour chaque promesse divine qui se trouve dans la Parole de Dieu, si vous pouvez adopter la bonne attitude mentale Ă  l’égard de celle-ci, Dieu l’accomplira. Pensez-y. Car, c’est une semence qu’un semeur a semĂ©e. Cela doit–c’est–c’est la Vie. Et chaque...

            Vous les fermiers ici prĂ©sents, vous savez que si vous mettez votre semence en terre... Eh bien, chaque matin vous n’allez pas la dĂ©terrer, pour voir si elle a commencĂ© Ă  germer ou pas. Si vous le faites, vous n’aurez jamais de rĂ©colte. Vous–vous la rĂ©frĂ©nez chaque fois que vous la dĂ©terrez. Vous la mettez en terre, vous le confiez Ă  la terre, vous oubliez cela. C’est Ă  Dieu de faire le reste. C’est de cette maniĂšre que vous devez accepter Sa promesse. Mettez cela dans votre coeur, dites : «Elle a un sens pour moi, et je vais la garder lĂ .» N’allez pas chaque jour dire : «Je vais voir si mon Ă©tat s’amĂ©liore.» Il n’en est mĂȘme pas question. Continuez simplement Ă  y croire. Dieu accomplira cela, car c’est une Semence.

16        Eh bien, notre Seigneur JĂ©sus, comme nous parlons de Lui, j’aime lire Sa Parole, parce qu’Il n’a jamais commis une seule erreur. Tout ce qu’Il faisait Ă©tait parfaitement en harmonie avec Dieu. Oh! combien de temps nous perdons pendant que nous nous distrayons. Mais Ă  aucun moment, on n’a jamais vu JĂ©sus en train de vadrouiller, comme nous le disons. Chaque action, Ă  chaque endroit oĂč Il allait, tout ce qu’Il faisait, chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e avait un sens en soi et Ă©tait en parfaite harmonie avec Dieu et Sa volontĂ©. C’est pour cette raison qu’Il Lui avait tellement plu que Celui-ci a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai mis toute Mon affection.» Tout Ă©tait parfaitement en harmonie avec Lui.

            Et maintenant, bien des fois Dieu tient des confĂ©rences avec les hommes. Parfois, c’est une confĂ©rence de–de... Une fois Il avait tenu une confĂ©rence avec cinq cents personnes. Une autre fois, Il en a tenu une avec soixante-dix personnes, une fois dans–c’était une confĂ©rence avec vingt-quatre personnes, une autre fois c’était une confĂ©rence avec douze personnes, une autre fois c’était une confĂ©rence avec trois personnes, et parfois c’est seulement une confĂ©rence avec une seule personne. Mais JĂ©sus nous a laissĂ© cette Parole bĂ©nie, qui dit que lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.

17        Ainsi, Dieu est vraiment sur le point de faire quelque chose ici, selon notre texte. Il se prĂ©pare Ă  prĂ©senter au monde une image que je pense que le monde entier devrait connaĂźtre. Et Dieu, avant de faire quoi que ce soit, Il rend toujours tĂ©moignage de ce qu’Il fait, Il consigne cela et produit un mĂ©morial, ou un tĂ©moignage de ce qu’Il est en train de faire.

            Et nous Le voyons ici prendre Pierre, Jacques, et Jean, Il les conduit Ă  l’écart et Ils montent sur une haute montagne.

            Eh bien, il est Ă©crit dans l’Ancien Testament que trois est une confirmation. Et ici, Dieu cherche Ă  faire quelque chose, ou plutĂŽt Il se prĂ©pare Ă  faire quelque chose, et lorsqu’Il le fait, Il veut que ça soit confirmĂ©. Dieu ne fait pas des choses juste par plaisir ou par hasard. Il le fait dans un but. La Bible n’a pas Ă©tĂ© placĂ©e ici juste pour que l’homme puisse y jeter un coup d’oeil, discuter de cela, et se disputer lĂ -dessus. La Bible a Ă©tĂ© placĂ©e ici pour la correction. C’est une vie qui doit ĂȘtre vĂ©cue. Et c’est une carte routiĂšre qui conduit de la mortalitĂ© Ă  l’immortalitĂ©.

18        Et Dieu voulait avoir des tĂ©moins. Alors, Il a pris trois, le nombre appropriĂ© : Pierre, Jacques et Jean.

            Si vous remarquez, lorsqu’Il Ă©tait allĂ© ressusciter la fille de JaĂŻrus, le sacrificateur, Il avait fait sortir tout le monde exceptĂ© Pierre, Jacques et Jean : Trois pour un tĂ©moignage.

            Eh bien, ceci pourrait trĂšs bien s’appliquer ici. Les trois tĂ©moins reprĂ©sentent les trois grands fruits principaux de l’église : l’amour, la foi et l’espĂ©rance. Et la Bible a dit que ces trois lĂ  sont les plus grands : l’amour, la foi et l’espĂ©rance. Jean reprĂ©sentait l’amour; Pierre reprĂ©sentait la foi; et Jacques reprĂ©sentait l’espĂ©rance. Observez leurs vies, vous qui lisez la Bible, et voyez quelle belle vie ils ont menĂ©e.

            Jean le bien-aimĂ©, une fois, il avait voulu faire descendre le feu du ciel et brĂ»ler le–la rĂ©gion. Et c’est le mĂȘme qui est devenu, de tous les apĂŽtres, celui qui aimait le plus. Pierre, quoiqu’étant impĂ©tueux, a eu cependant cette foi dĂ©terminĂ©e et persistante, en sorte qu’il ne craignait pas de s’emparer de tout. Et Jacques essayait toujours de prĂ©senter aux gens l’espĂ©rance en toute chose.

19        Alors, Dieu a pris ces trois-lĂ  et les a amenĂ©s Ă  la montagne. C’était un bel endroit oĂč se retrouver; Ă  tel point que Pierre plus tard en a fait mention comme Ă©tant la sainte montagne. Eh bien, cela ne voulait pas dire que la montagne Ă©tait sainte; cela signifie que le Dieu saint Ă©tait sur la montagne. C’est ce qu’il en est des gens que nous appelons les saintes gens. Ça ne veut pas dire qu’ils sont diffĂ©rents de tous les autres. C’est le Dieu saint sur un peuple injuste. Ce sont toujours des hommes. Mais il s’agit d’un Dieu saint.

            Eh bien, Il les avait amenĂ©s ici en haut Ă  l’écart. Il a pris Pierre, Jacques, et Jean qui se tenaient lĂ  comme des tĂ©moins terrestres de ce qu’Il allait faire. Et puis, Il amĂšne trois tĂ©moins du Ciel, montrant qu’Il confirmera la mĂȘme chose au Ciel. Car tout ce qui est confirmĂ© sur terre est aussi confirmĂ© dans le Ciel : «Ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai au Ciel.»

            Sur base d’une telle Parole, je me demande cet aprĂšs-midi, pour nos auditeurs, combien nous pouvons donc ĂȘtre tellement mesquins? Et nous sommes lents Ă  tendre la main pour nous emparer des promesses de Dieu, alors qu’Il a donnĂ© cette promesse bĂ©nie Ă  Son Eglise : «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de l’ñge.» Et puis nous nous asseyons lĂ  comme si Dieu n’avait jamais dit cela. «Ce que vous lierez sur terre, Je le lierai dans les Cieux. Ce que vous dĂ©lierez sur terre, Je le dĂ©lierais dans les Cieux.» Que ça soit la maladie, les afflictions, quoi que ce soit, Dieu a donnĂ© cette promesse bĂ©nie. Et c’est notre privilĂšge de prendre cette promesse et de nous en servir.

20        Certains parmi nous les ministres, nous devrions avoir honte de nous-mĂȘmes, du fait que nous gardons nos assemblĂ©es loin en-dessous de leurs privilĂšges. L’église chrĂ©tienne toute entiĂšre aujourd’hui vit Ă  des milliers de kilomĂštres en- dessous des privilĂšges que Dieu a donnĂ©s, parce que les gens sont vraiment Ă  moitiĂ© endormis, c’est lamentable. Prenez la promesse; croyez-la. C’est Dieu qui l’a dit; cela rĂšgle la question une fois pour toutes.

            Peu importe le temps que cela prendra pour que ça se matĂ©rialise, ne–cela... Le temps ne signifie rien pour Dieu. C’est Sa Parole que nous devons prendre et croire. Abraham avait attendu vingt-cinq ans pour que cet enfant vienne. Mais il Ă©tait arrivĂ©. Certainement. Nous le croyons, parce que Dieu l’a dit.

21        Et maintenant, Dieu dans son grand tableau scĂ©nique que nous avons devant nous cet aprĂšs-midi, Il fait venir trois tĂ©moins terrestres : Pierre, Jacques, et Jean, des tĂ©moins terrestres. Ensuite, du Ciel, Il fait venir trois tĂ©moins cĂ©lestes pour assister Ă  ce qu’Il allait faire. Oh! j’aime voir JĂ©hovah en action pour dĂ©montrer Sa puissance et Sa grĂące. Oh! c’est tellement beau lorsque vous Le voyez dans Sa grande puissance. Avant qu’Il le fasse, Il prendra Ă  l’écart quelque chose, certaines personnes, certains croyants pour qu’ils L’observent dĂ©ployer Sa grande omnipotence.

            Et je Le vois maintenant, pendant qu’Il fait descendre du Ciel ces trois tĂ©moins pour assister Ă  cette scĂšne : JĂ©sus, MoĂŻse, et Elie. De la terre Il fait venir Pierre, Jacques, et Jean. «Si Je vais confirmer ceci sur terre, Je vais confirmer cela au Ciel aussi.» Cela doit ĂȘtre un tĂ©moignage ici sur terre, et ça doit aussi ĂȘtre un tĂ©moignage au Ciel. Oh! voyez-vous cela?

22        Remarquez, maintenant, alors qu’Il avance. Et puis ceci avait aussi en soi une autre signification. Je sais que beaucoup d’entre vous mes frĂšres, les ecclĂ©siastiques, vous appliquez cela Ă  la Venue de Christ. C’est juste. C’était appliquĂ© lĂ -bas, l’ordre de la Venue de Christ. Pendant qu’ils regardaient, ils ont vu JĂ©sus glorifiĂ©, et ils ont encore regardĂ© et ils ont vu MoĂŻse et Elie, les deux tĂ©moins d’Apocalypse 11. Ensuite, ils ont encore regardĂ© ils ont vu JĂ©sus seul. C’était exactement l’ordre de–la Venue de Christ glorifiĂ© prĂȘchant aux Juifs, et ensuite JĂ©sus venant avec Son Epouse. C’est exact.

            Mais chaque Parole est tellement inspirĂ©e que cela reliera la Bible toute entiĂšre. Et n’importe quel sujet de la Bible sur lequel vous voudrez parler se relie directement avec cela. Certainement. C’est inspirĂ©.

23        Je pourrais vous Ă©crire une lettre, et vous l’apprĂ©cierez. Vous la liriez et diriez : «C’est FrĂšre Branham qui m’a Ă©crit cette belle lettre.» Mais c’est pour vous seul que cette lettre aura un sens. Et quelque temps aprĂšs, cette lettre ne vaudra plus rien du tout.

            Mais cette Parole bĂ©nie de Dieu, Elle a Ă©tĂ© Ă©crite Ă  partir de ce qui est sorti des lĂšvres de Dieu. Et Elle est inspirĂ©e pour chaque gĂ©nĂ©ration. Ce mĂȘme texte a mis les coeurs des hommes en feu dĂšs le moment oĂč il a Ă©tĂ© Ă©crit, dans toutes les gĂ©nĂ©rations. Parce que c’est la Parole Ă©ternelle de Dieu.

            Et maintenant, Il va faire une dĂ©monstration. Eh bien, j’aimerais d’abord vous placer dans un autre angle, un angle peut-ĂȘtre Ă  partir duquel vous remarquerez cela, alors ce sera un peu du nouveau pour votre assemblĂ©e.

24        Dieu, ici, allait faire quelque chose qu’Il avait demandĂ© Ă  l’homme de faire. Et Dieu ne vous demandera jamais de faire quelque chose qu’Il ne pourrait pas faire Lui-mĂȘme. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Etes-vous dĂ©jĂ  retournĂ© au Jardin d’Eden, lĂ  oĂč l’on prĂ©sente Adam et Ève? La Bible dit que ce n’est pas Adam qui a Ă©tĂ© sĂ©duit. Adam n’a pas Ă©tĂ© sĂ©duit; il savait trĂšs exactement ce qu’il faisait. Mais Ă  cause de l’amour qu’il avait pour Ève, il est entrĂ© droit dans la mort avec elle. Ce n’est pas parce qu’il Ă©tait obligĂ© de le faire. Il Ă©tait bien avisĂ©. C’est Ève qui a Ă©tĂ© totalement sĂ©duite. Elle pensait qu’elle Ă©tait dans le bon. Mais Adam Ă©tait plus avisĂ©. Mais il est carrĂ©ment sorti avec elle et a pris la mort avec elle.

            C’était le–c’était un grand signe montrant que l’Eglise, l’Epouse, Ă©tait coupable. Christ n’était pas coupable. Mais Il est devenu coupable pour subir la mort pour Son Eglise. Pour La racheter, Il s’est engagĂ© Ă  mourir avec Elle.

            Dieu ne vous demande jamais de faire quelque chose qu’Il ne pourrait pas faire. C’est juste. Et dans ce glorieux sujet de cet aprĂšs-midi dans l’Ancien Testament, il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’homme qu’il...

25        Eh bien, nous remarquons bien des fois dans notre Bible, nous pensons qu’il y a des passages qui ont Ă©tĂ© mal traduits; il y a des choses qui semblent Ă©tranges. Mais cela a le mĂȘme sens. Par exemple, vous les Anglais, vous pourriez connaĂźtre ceci mieux que moi peut-ĂȘtre. Eh bien, dans la version du Roi Jacques, au chapitre 14 de Jean, il est dit : «Il y a plusieurs palais dans la maison de Mon PĂšre.» Cela ne semble-t-il pas un peu Ă©trange? «Dans la maison de Mon PĂšre (une petite maison) il y a plusieurs palais.» Des palais Ă  l’intĂ©rieur d’une maison? Cela ne semble pas juste, n’est-ce pas?

            Eh bien, Moffatt traduit cela (Je pense que c’est la version Moffatt); il rend cela encore de façon plus ridicule.

            Il a dit : «Dans l’appartement de la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs appartements.» C’est comme si vous alliez lĂ -bas pour louer un appartement. Mais cela...

            Dans la traduction du Roi Jacques, lorsqu’on a traduit la Bible pour le roi Jacques, on a dĂ» exprimer cela dans le langage que les gens utilisaient en ce temps-lĂ . Et en ce temps-lĂ , en Angleterre, on utilisait le mĂȘme type de langage qu’on utilisait au temps de la Bible. Eh bien, le mot maison qui signifie royaume, la traduction correcte de cela serait : «Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais. Dans la maison de Mon PĂšre il y a plusieurs demeures. Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais.»

26        Maintenant, voici comment cela se prĂ©sente. Lorsque le Roi Jacques rĂ©gnait sur toute l’Angleterre et tous ses territoires, ses contrĂ©es, il Ă©tait considĂ©rĂ© comme le pĂšre de cette maison. Tous Ă©taient ses sujets, ses enfants. Et c’est pour cette raison que les traducteurs ont rendu cela comme suit : «Dans la maison de Mon PĂšre...» afin que les anglophones comprennent.

            Or, dans la Bible, c’était la mĂȘme chose. Les gens avaient un–un pĂšre qui possĂ©dait une grande Ă©tendue de terre. Et sur cette terre, il avait plusieurs petites maisons Ă  louer et des domaines de mĂ©tayages et tout. Et ensuite, lorsque un fils naissait dans la maison de ce pĂšre... Eh bien, ce fils lorsqu’il naissait, il Ă©tait un fils. Il Ă©tait nĂ©...

            Eh bien, c’est lĂ  oĂč vous les pentecĂŽtistes, vous sautez la ligne. C’est exact. Eh bien, ce garçon... je n’ai pas l’intention de dire ceci pour faire du mal Ă  quelqu’un. Je n’aimerais pas que vous vous mettiez Ă  penser que je me tiens ici comme un je sais tout. J’essaie tout simplement d’expliquer la Parole de Dieu. Suivez.

27        Maintenant, lorsque ce fils naissait dans cette famille, il devenait un fils, parce qu’il Ă©tait nĂ© dans la famille. Il Ă©tait un fils par sa naissance. Et maintenant, vous les presbytĂ©riens et les baptistes aussi, Ă©coutez ceci. Mais du fait que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau ne signifie rien du tout. Vous devenez simplement un enfant. Vous devenez un membre du corps de Christ. Mais cela ne signifie pas que vous bĂ©nĂ©ficiez dĂ©jĂ  de vos privilĂšges.

            Et c’est cela le problĂšme que vous avez, c’est cela le problĂšme que le monde a. Les gens vivent en-dessous de leurs privilĂšges, parce qu’ils pensent que lorsqu’ils sont nĂ©s de nouveau, cela rĂšgle tout. Cela vous place simplement en position de recevoir chaque promesse divine que Dieu a faite. C’est juste.

28        Eh bien, lorsque cet enfant naissait... Maintenant, n’importe qui parmi vous le sait, vous les ministres, vous savez Ă  quoi je vais aboutir, je vais droit au placement d’un fils. Maintenant, lorsque cet enfant naissait, que faisait-on? Les gens–le pĂšre n’avait pas de temps Ă  consacrer Ă  cet enfant, car son travail Ă©tait tellement immense, qu’il engageait un tuteur ou un Ă©ducateur pour s’occuper de cet enfant. Et maintenant, avant qu’il engage un homme pour s’occuper de son enfant, il devait s’assurer qu’il avait trouvĂ© l’homme qu’il fallait.

            Oh! voici la partie qui tranche la chose Ă  fond, Ă  mon avis. Le pĂšre aimait tellement son petit bout de choux qu’il Ă©tait obligĂ© de l’instruire. Le pĂšre avait des affaires sur toute l’étendue de son royaume, de son domaine. Et peut-ĂȘtre qu’il n’était pas en mesure d’éduquer en mĂȘme temps cet enfant, alors il le confiait Ă  un tuteur, un Ă©ducateur, un enseignant. Mais avant qu’il le fasse, il passait toute la contrĂ©e au peigne fin, jusqu’à ce qu’il trouve le meilleur enseignant qu’il pouvait trouver, et il l’engageait pour Ă©duquer son enfant.

29        Quel beau type! Lorsqu’un enfant est nĂ© dans le Royaume de Dieu, Dieu a choisi le meilleur Enseignant qu’on puisse trouver : le Saint-Esprit, pas une certaine dĂ©nomination. Le Saint-Esprit, c’est le Tuteur de l’Eglise du Dieu vivant, pas les hommes. Les hommes ne connaissent que les choses terrestres. Alors, Il ne pouvait pas dire : «William Branham, c’est toi qui seras le tuteur.» Je ne connais pas assez. Il ne pouvait pas dire : «Billy Graham, c’est toi qui seras le tuteur.» Il ne connaĂźt pas assez. Oral Roberts, nous ne connaissons pas assez. Nous sommes des hommes. Nous devons nous-mĂȘmes ĂȘtre Ă©duquĂ©s. Mais Dieu a cherchĂ© dans les Cieux et a trouvĂ© le puissant Tuteur, le Saint-Esprit, Il L’a Ă©tabli sur terre pour Ă©duquer Son Eglise. Oh! comme c’est beau.

            Eh bien, ce tuteur devait ĂȘtre un tuteur honnĂȘte. C’est lui qui devait Ă©duquer l’enfant, et faire le rapport auprĂšs du pĂšre sur la maniĂšre dont l’enfant progressait. Souvenez-vous, et gardez cela Ă  l’esprit, ce dernier Ă©tait dĂ©jĂ  un enfant. Mais son caractĂšre, aprĂšs qu’il Ă©tait un enfant, cela allait compter pour son hĂ©ritage. Il Ă©tait donc un enfant. Et le tuteur devrait faire le rapport auprĂšs du pĂšre sur la maniĂšre dont l’enfant progressait.

30        Maintenant, que pensez-vous aujourd’hui (Maintenant gardez ceci Ă  l’esprit), comment le Saint-Esprit doit rougir lorsqu’Il se prĂ©sente devant Dieu pour faire un rapport sur les manquements, et les ismes, et l’état de Ses enfants aujourd’hui? Pendant que nous nous disputons, nous nous mettons dans tous nos Ă©tats, nous nous battons, nous nous querellons, nous avons toutes sortes d’ismes, et d’embrouillamini; l’amour fraternel a disparu; et toutes ces choses que Dieu avait placĂ©es dans l’église, nous passons par-dessus cela. Que pensez-vous que le Saint-Esprit bĂ©ni fera lorsqu’Il se prĂ©sentera devant le PĂšre? Combien Il devra rougir pour dire : «Oh! euh... Ils ne sont pas... Ils ne se comportent pas bien.» Et souvenez-vous, le Saint-Esprit est honnĂȘte. Il fait un rapport vĂ©ridique. «Ils ne travaillent pas bien. Oh! ils se querellent entre eux; ils ne s’entendent pas. Il n’y a pas–il n’y a pas de communion entre eux; ils sont jaloux les uns des autres.» Oh! mon Dieu!

            Comment le PĂšre doit-Il se sentir, lorsque le Tuteur doit venir dire : «Eh bien, Monsieur, Je–Votre–Votre–Votre enfant ne fait pas de progrĂšs. Oh! il... Non, il ne veut pas Ă©couter Ta Parole. C’est juste. Il a ses propres idĂ©es. Il–il ne veut pas du tout Ă©couter.»? Comme ce Tuteur doit avoir horreur de dire cela au PĂšre! Et combien le PĂšre sera blessĂ©!

            «Les–ils ne veulent pas Ă©couter Ma Parole?»

            «Oh! non. Ils ont leurs dĂ©nominations. Ils disent : ‘Je suis presbytĂ©rien. Je suis pentecĂŽtiste. Je suis apostolique. Je suis un–je vais–ne me dites rien Ă  ce sujet.’»

31        Eh bien, qu’est-ce que le Saint-Esprit, l’Esprit d’amour, doit dire lorsqu’Il se prĂ©sentera devant le PĂšre? Comment le PĂšre devra se sentir? Si vous ĂȘtes un presbytĂ©rien, un luthĂ©rien, un pentecĂŽtiste, qui que vous soyez, c’est trĂšs bien. Mais lorsque cette communion, lorsque ces barriĂšres sont tracĂ©es : «N’ayez rien Ă  faire avec ça, lĂ -bas. Oh! non, non, non, non.» Christ est mort pour le monde entier. C’est Lui le PĂšre. Et nous sommes tous un en JĂ©sus-Christ. Il n’y a aucune diffĂ©rence entre nous.

            Mais les enseignants humains crĂ©ent la diffĂ©rence. L’Enseignant de Dieu ne crĂ©e aucune diffĂ©rence. Lorsque vous les mĂ©thodistes vous recevez le Saint-Esprit, vous L’avez reçu de la mĂȘme maniĂšre que les autres L’ont reçu. Lorsque vous les apostoliques vous L’avez reçu, vous L’avez reçu de la mĂȘme maniĂšre que les pentecĂŽtistes. Et ça a produit l’amour, la paix, et la joie chez les pentecĂŽtistes; cela apporte la joie chez les mĂ©thodistes, chez les baptistes, chez les presbytĂ©riens, ou chez qui que vous soyez. Vous ĂȘtes des enfants de Dieu. Mais les tuteurs humains, ce sont eux qui vous ont divisĂ©s, les Ă©ducateurs humains. Ils ne suivent pas le Formateur des enfants de Dieu, lequel est le Saint-Esprit. Vous saisissez?

32        Dieu s’en tient Ă  Sa Parole. Voici les instructions par lesquelles le Saint-Esprit doit enseigner un enfant. Il ne laissera jamais cela pour rien au monde. Il n’y ajoutera aucune parole ni n’en retranchera rien. Il s’en tiendra exactement Ă  cela. Il ne s’éloignera jamais de cette Bible.

            Si la Bible dit : «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement,» le Saint-Esprit dira la mĂȘme chose.

            Les hommes diront : «Oh! non, vous ne pouvez pas enseigner cela. Vous ne pourrez pas vous en tirer avec cela.»

            La Bible dit : «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»

            L’homme dira : «Oh! on ne peut pas croire cela.»

            Le Saint-Esprit, Lui, dit : «Amen. C’est vrai.»

            Voyez? Mais c’est cela qui fait la diffĂ©rence. «Oh! nous les presbytĂ©riens, nous les pentecĂŽtistes, nous les assemblĂ©es, nous ceci, nous ne croyons pas cela.»

            Pourquoi ne le croyez-vous pas? C’est parce que vous Ă©coutez les enseignants humains au lieu de l’Enseignant de Dieu, le Saint-Esprit. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Tenez-vous-en Ă  la Parole. Il n’Y ajoutera rien ni n’En retranchera rien. Il s’en tiendra exactement aux instructions. C’est l’Enseignant de Dieu.

33        Comment il... Un prophĂšte avait rougi une fois, lorsqu’il s’est prĂ©sentĂ© devant Dieu pour prier pour le pĂ©chĂ© du peuple, combien les gens avaient... Que pensez-vous que le Saint-Esprit fait aujourd’hui, lorsque c’est l’heure pour la venue ou le temps oĂč l’enfant doit prendre possession de son hĂ©ritage, et qu’Il vienne et dise : «Ils ne veulent mĂȘme pas s’entendre entre eux. Je peux envoyer une rĂ©union dans la ville, ils vont carrĂ©ment tourner le dos. Certains d’entre eux diront : ‘Je n’ai rien Ă  faire avec lui, il a fait ceci, et cela... C’est une bande de... Je ne vais pas du tout m’associer Ă  ces gens-lĂ .’»? Comment pouvez-vous vous attendre Ă  continuer de marcher avec Dieu? Comment pouvez-vous vous attendre Ă  recevoir une bĂ©nĂ©diction de la part de Dieu lorsque vous vous comportez comme cela? C’est vrai.

            Le Saint-Esprit dans votre coeur, vous donne la faim de venir si vous avez le Saint-Esprit. «Car, lĂ  oĂč se trouve le corps lĂ  s’assembleront les aigles.», a dit JĂ©sus. Mais nous y sommes aujourd’hui (Voyez?), pas de communion, nous dĂ©shonorons Dieu.

34        Maintenant, remarquez une autre chose. Maintenant, que se passera-t-il si cet enfant est obĂ©issant? Que se passera-t-il s’il est un bon garçon, et comment cet Educateur, ce Tuteur doit donc se sentir, lorsqu’Il se prĂ©sente devant le PĂšre et qu’Il dit : «Oh! Monsieur, Votre fils est exactement comme Vous. Eh bien, il est tout simplement (selon l’expression de la rue) son pĂšre tout crachĂ©. Eh bien, il est comme Vous. Il croit que tout ce que Vous dites est la vĂ©ritĂ©. Il–il accepte absolument votre Parole et crĂ©e des choses par Elle. Il vous croit.»

            Combien le PĂšre doit se sentir fier et dire : «Cela... Oui, ça, c’est Mon fils. Oui, Je–il est vraiment un bon garçon.»

            C’est ce que le PĂšre devrait ressentir Ă  notre sujet aujourd’hui, si seulement nous brisions nos petits murs ainsi que nos petits ismes, et si nous avions rĂ©ellement l’amour fraternel, si nous nous associions, et communiions ensemble comme nous devrions le faire, cherchant Dieu et nous Ă©loignant de toutes les autres choses, et que nous L’aimions.

35        Le monde se meurt par manque d’amour. C’est la fontaine que Dieu a ouverte. Et Ă©coutez. J’aimerais vous demander quelque chose. Le plus grand de tous les dons qui existent dans le corps local... Et nous mettons tellement l’accent sur le parler en langues ou les interprĂ©tations; or, le premier don, c’est la sagesse. Est-ce juste? Le suivant, c’est la connaissance. Comment allez-vous faire agir la connaissance lorsque vous n’avez pas de sagesse pour faire agir cela? Voyez-vous? Si vous n’avez aucune sagesse, vous ne pourrez pas faire agir votre connaissance. Si vous n’avez pas la connaissance, vous ne saurez pas–comment–comment avoir la paix. Vous devez d’abord mettre les choses essentielles en premier, non pas se fonder les Ă©vidences, sur le Saint-Esprit, Dieu.

            Remarquez donc; Lorsqu’il se prĂ©sentait devant le pĂšre, il disait : «Ton fils fait des progrĂšs.»

            Le pĂšre disait : «Oui, J’en suis tellement heureux. Je suis content que tu... Oh! c’est mon garçon.»

36        Maintenant, vous les chrĂ©tiens qui lisez la Bible, lorsque cet enfant atteignait un certain Ăąge, et s’il Ă©tait un–s’il Ă©tait un mauvais garçon... Eh bien, on ne pouvait pas renier sa qualitĂ© de fils. Non, non, parce qu’il l’était par naissance. Je suis assez calviniste pour croire que–que lorsqu’un homme est nĂ© fils de Dieu, il est fils de Dieu. C’est juste. Et Dieu ne vous sauvera pas ici, sachant qu’Il vous perdra lĂ -bas.

            Vous pourrez ĂȘtre enthousiasmĂ© et penser que vous ĂȘtes sauvĂ© ici. Ça peut ĂȘtre vrai. Mais laissez-moi vous dire quelque chose. Lorsque vous ĂȘtes rĂ©ellement sauvĂ©, Dieu ne vous sauve pas ici sachant qu’Il vous perdra lĂ -bas. S’Il le faisait, Il n’est pas le Dieu infini. Il est en train de faire Ă©chouer Son propre dessein. Il ne peut pas le faire. Si vous ĂȘtes sauvĂ©, vous ĂȘtes sauvĂ©. Si vous ne l’ĂȘtes pas, vous ne l’ĂȘtes pas. Et si vous ĂȘtes sauvĂ©, vous vivrez comme une personne qui est sauvĂ©e. Je ne me comporte... je cesse de boire, je cesse de fumer, je cesse de jouer aux jeux d’argent, parce que je sais que c’est mal; il y a quelque chose en moi... Dieu m’aime tellement, et j’aime Dieu Ă  tel point que je n’aimerais pas le faire de toute façon. Ce n’est pas une loi, mais c’est l’amour. Ce n’est pas la loi qui nous sauve; c’est l’amour qui nous sauve. Dieu a tant aimĂ© le monde. Ce ne sont pas les Ă©vidences et les signes qui nous ont sauvĂ©s, c’est l’amour qui nous a sauvĂ©s. Certainement.

37        Maintenant, remarquez ce pĂšre. Il Ă©tait tellement heureux de son fils. Ensuite, lorsque son fils atteignait un certain Ăąge, le pĂšre l’amenait lĂ  dehors, dans un lieu public. Et remarquez, le pĂšre le revĂȘtait d’une robe royale. Et il plaçait son fils lĂ  devant les gens. Et il organisait une cĂ©rĂ©monie, et il adoptait ce mĂȘme fils qui Ă©tait nĂ© dans sa maison, dans sa famille. Le saviez-vous? Lisez l’Ancien Test-... Prenez EphĂ©siens, chapitre 1, verset 5, et consultez votre rĂ©fĂ©rence lĂ -dessus, et voyez si cela ne vous ramĂšne pas Ă  l’adoption ou au placement des fils. Dieu nous a prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre des fils de Dieu par JĂ©sus-Christ, Il nous a prĂ©destinĂ©s Ă  l’adoption, Il nous a prĂ©destinĂ©s par la prescience, en nous adoptant pour que nous soyons des fils de Dieu.

38        Maintenant, quant au fils, lorsqu’il Ă©tait adoptĂ© dans la mĂȘme famille dans laquelle il Ă©tait nĂ©... Eh bien, Ă©coutez, mon ami presbytĂ©rien, mĂ©thodiste, baptiste, ou pentecĂŽtiste, lorsque vous naissez de nouveau, cela vous introduit seulement dans la famille. C’est votre caractĂšre, c’est votre conduite qui amĂšne Dieu Ă  avoir confiance en vous. La raison pour laquelle nous n’avons pas cette grande Ă©glise en marche aujourd’hui, c’est parce que Dieu n’arrive pas Ă  trouver des gens en qui placer Sa confiance. Le Saint-Esprit continue de dire : «Ils s’entredĂ©chirent; ils se divisent; ils font ceci cela; ils sont allĂ©s Ă  l’extrĂȘme.» Tenez-vous-en Ă  la Parole de Dieu. C’est la vĂ©ritĂ© de Dieu; c’est le ModĂšle; c’est le Plan de Dieu.

            C’est la raison pour laquelle l’église aujourd’hui a toutes sortes d’ismes et tout en son sein, c’est parce que les gens ne s’en tiennent pas Ă  la Parole. Ils ne veulent pas Ă©couter le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit ne tĂ©moignera de rien d’autre que la Parole de Dieu. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

39        Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez. C’est magnifique, lorsque ce fils Ă©tait adoptĂ© et que la cĂ©rĂ©monie Ă©tait organisĂ©e, et que les gens se tenaient lĂ  comme des tĂ©moins, Ă  ce moment-lĂ , le pĂšre adoptait ce fils dans sa propre famille, la famille dans laquelle il Ă©tait nĂ©. Voyez-vous maintenant? Vous ĂȘtes nĂ©, lorsque vous ĂȘtes nĂ© de nouveau par l’Esprit de Dieu, alors vous ĂȘtes adoptĂ© ou placĂ© dans le corps de Christ, cĂŽtĂ© position.

            Et avec le–lorsque cette adoption Ă©tait faite, le nom du fils sur un chĂšque avait la mĂȘme valeur que celui du pĂšre. Tout ce que le pĂšre possĂ©dait lui appartenait. Lisez les lois de l’adoption dans l’Ancien Testament et voyez si c’est vrai ou pas. C’est absolument vrai. Ce fils pouvait marcher dans la rue, et Ă  un homme qui ne se comportait pas correctement, il pourrait dire : «Eh, agis correctement!» Cela signifiait que s’il rĂ©voquait cet homme, celui-ci Ă©tait rĂ©voquĂ©. S’il Ă©tablissait un chĂšque et le payait, la banque reconnaissait le chĂšque. Son nom valait autant que celui de son pĂšre aprĂšs qu’il avait Ă©tĂ© adoptĂ©, ce n’est pas parce qu’il Ă©tait nĂ©, c’est parce qu’il Ă©tait adoptĂ© ou placĂ©.

            Et aujourd’hui Dieu essaie de garder Son Ă©glise tranquille assez longtemps afin qu’Il puisse placer les gens dans leur position. Mais les enseignants humains disent : «Oh! allĂ©luia! nous sommes tous ceci. Nous sommes tous cela.» Oh! la la! quel fouillis, quel gĂąchis! Il s’agit d’un placement.

40        Maintenant, observez. Dieu n’a jamais demandĂ© Ă  l’homme de faire quoi que ce soit avant qu’Il l’ait fait Lui-mĂȘme. Son Fils, lorsqu’Il est nĂ© ici sur terre, Il Ă©tait un Fils obĂ©issant. Il suivait le PĂšre Ă  chaque pas. Tout ce qu’Il faisait Ă©tait pour glorifier Dieu. Et nous avons vu Dieu en Christ. Est-ce juste? «Personne n’a vu le PĂšre Ă  aucun moment, si ce n’est le Fils unique qui L’a manifestĂ©.» Chaque mouvement, chaque action, tout ce que Christ accomplissait, c’était Dieu qui agissait en Lui. Le saisissez-vous maintenant?

            Maintenant, observez ce qui arrive. Alors Dieu prend Son Fils aprĂšs une longue vie, juste avant le Calvaire, Il Le conduit sur une haute montagne dans un lieu public. Il a fait descendre les tĂ©moins cĂ©lestes. Il fait monter les tĂ©moins terrestres. Et lĂ , Dieu a pris Son Fils, et lorsqu’ils ont levĂ© les yeux, ils ont vu un nuage qui les a enveloppĂ©s. Et un... Les vĂȘtements de JĂ©sus brillaient comme le soleil au beau milieu du jour. Qu’était-ce? Dieu L’a revĂȘtu d’une robe, exactement comme le disait l’ancienne adoption. Il L’a revĂȘtu d’un Ă©tat glorifiĂ©.

            Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit : «Tout pouvoir dans les Cieux et sur la terre m’a Ă©tĂ© remis.» Il L’a revĂȘtu d’une robe et L’a placĂ©. Et ensuite Il a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le!» A ce moment-lĂ  Il avait reçu entre Ses mains tous les pouvoirs des Cieux et de la terre.

41        Remarquez, Pierre Ă©tait tout excitĂ© sous cette vision. Bien des fois, lorsque la gloire de Dieu s’approche, les hommes deviennent excitĂ©s. Peu importe leur bontĂ©, ils deviennent excitĂ©s. Ils veulent se prĂ©cipiter pour bĂątir une dĂ©nomination. C’est ce qui avait commencĂ© lorsque Martin Luther Ă©tait sur la voie de la rĂ©forme. C’est ce qui avait commencĂ© lorsque John Wesley en Angleterre avait commencĂ©. Les gens voulaient bĂątir une dĂ©nomination. C’est ce qui avait commencĂ© lorsque John Smith a commencĂ© [son rĂ©veil], et ils ont bĂąti la dĂ©nomination baptiste. C’est ce qui est arrivĂ© lorsque–lorsqu’Alexandre Campbell a commencĂ©, et ils ont bĂąti la... chrĂ©tienne. C’est ce qui est arrivĂ© lorsque la PentecĂŽte a commencĂ©. Ils ont bĂąti des dĂ©nominations. Ça n’a jamais Ă©tĂ© l’intention de Dieu. Ça, c’est l’oeuvre de l’homme qui est excitĂ© du fait de se trouver sous l’effet de la gloire de Dieu. Tenez-vous-en Ă  la Parole. C’est ça. N’érigez pas une dĂ©nomination. Quand vous le faites... Je n’ai rien contre les dĂ©nominations, mais aussi longtemps que vous causez un prĂ©judice Ă  l’autre gars... Soyez des frĂšres, c’est la raison pour laquelle Christ est mort.

42        Maintenant, remarquez, alors que nous arrivons Ă  la fin. Pierre Ă©tait excitĂ©. Il a dit : «Ecoutez. Construisons ici trois tentes. Construisons-en une pour MoĂŻse, une pour Elie, et une pour JĂ©sus.» Construisons trois tentes. Eh bien, n’est-ce pas lĂ  ce que l’homme fait aujourd’hui? Ils veulent construire une tente; ils veulent construire une dĂ©nomination : «Nous deviendrons des unitaires. Nous deviendrons des trinitaires. Nous deviendrons des mĂ©thodistes.» Ils veulent construire trois tentes.

            Pierre a dit : «Tu sais quoi? Nous devons faire cela de cette maniĂšre. Nous pouvons rĂ©unir toutes ces diffĂ©rentes dĂ©nominations, et ce sera tout Ă  fait en ordre de toute façon.» Mais Dieu a prouvĂ© cela juste lĂ ; cela ne marchera pas. Pierre a dit : «Maintenant, nous en construirons une pour MoĂŻse, et tous ceux qui veulent observer la loi, qu’ils observent la loi : observez le jour du sabbat, les nouvelles lunes et tout, cessez de manger de la viande et tout cela. Et nous allons tout simplement... Nous allons simplement avoir...» Un trĂšs beau tableau des adventistes du 7e jour, nous allons simplement les laisser commencer juste lĂ .

            «Eh bien alors, l’un dit ceci, maintenant s’ils dĂ©sirent Ă©couter les prophĂštes, nous, nous en construirons une pour eux.»

            Mais la Parole n’était pas complĂštement sortie de sa bouche que Dieu l’a interprĂ©tĂ© et a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le!»

43        MoĂŻse Ă©tait mort. Elie Ă©tait mort. Les prophĂštes et ainsi de suite Ă©taient morts. Maintenant, c’est : «Mon Fils bien-aimĂ©.» Vous saisissez? Suivez attentivement maintenant, alors que nous arrivons Ă  la fin. Observez. Maintenant, n’ĂȘtes-vous pas heureux qu’Il ait dit cela? Remarquez. Pierre dĂ©sirait rĂ©unir toutes les dĂ©nominations. Finalement cela est sorti de cette maniĂšre-lĂ , mais ce n’était pas la volontĂ© de Dieu.

            Maintenant, voici MoĂŻse : MoĂŻse reprĂ©sentait la loi. Personne ne peut ĂȘtre sauvĂ© par la loi. La loi ne sauve personne. Peu importe ce que vous faites, la bonne vie que vous menez, les bonnes oeuvres que vous faites, vous ĂȘtes perdu. C’est tout ce que vous avez.

            «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham, je donne autant Ă  la Croix-Rouge; je donne autant aux oeuvres caritatives. Je nourris les veuves, je–je–j’habille les orphelins, et je frĂ©quente l’église, et je...» CaĂŻn faisait cela, et il Ă©tait perdu. Ce n’est pas Ă  cause de bonnes oeuvres que nous sommes sauvĂ©s; c’est par la grĂące de Dieu que nous sommes sauvĂ©s.

44        Remarquez, il a dit : «Eh bien, alors, nous observerons la loi.» La loi n’était pas un sauveur aprĂšs tout. La loi Ă©tait un–la prison. La loi vous faisait tout simplement comprendre que vous Ă©tiez un pĂ©cheur. La loi vous montrait votre pĂ©chĂ©, mais elle n’avait aucun remĂšde. Si le policier vient vous arrĂȘter, et vous jette en prison, ça c’est la loi. Cela vous montre que vous ĂȘtes un pĂ©cheur, mais comment allez-vous en sortir? Ça, c’est la chose suivante. La loi Ă©tait juste un maĂźtre d’école. Elle indiquait le pĂ©chĂ©.

            Et ensuite que reprĂ©sentait Elie? Elie Ă©tait la justice de Dieu. Eh bien, nul ne peut ĂȘtre sauvĂ© par la loi, alors je n’aimerais plus Ă©couter MoĂŻse. Nul n’a Ă©tĂ© sauvĂ© par la loi. Alors, nul ne pouvait ĂȘtre sauvĂ© par la loi. Cela ne possĂšde aucune grĂące du tout. Vous ne pouvez donc pas ĂȘtre sauvĂ© par vos oeuvres, par la loi, ainsi donc nous verrons alors ce qu’Elie reprĂ©sentait. Il Ă©tait la justice de Dieu.

45        Elie Ă©tait montĂ© sur la montagne. Et c’est pour montrer la justice. Dieu lui avait dit de monter lĂ  haut et de s’asseoir. Lorsqu’il est montĂ©, le roi a envoyĂ© lĂ -haut cinquante hommes, ils ont dit : «Descends de lĂ , Elie, le roi dĂ©sire te parler.»

            Elie s’est levĂ© et leur a dit : «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et le feu est descendu du ciel et a tuĂ© ces cinquante hommes : voila la justice. C’était de fourrer le nez dans les territoires de Dieu. Qui dĂ©sire la justice? J’aimerais savoir aujourd’hui, qui dans cette Ă©glise aimerait rĂ©clamer la justice? Pas moi. J’implore la misĂ©ricorde, pas la justice. Je mĂ©rite tout simplement de mourir et d’aller en enfer. Mais c’est la misĂ©ricorde de Dieu qui me sauve, pas la justice. Je n’en veux pas.

            «Oh! a dit le roi, c’était peut-ĂȘtre un accident. C’était peut-ĂȘtre un coup de tonnerre qui a touchĂ© le ciel. Nous enverrons encore cinquante hommes.»

            Et il envoya encore cinquante soldats, et ce vieux prophĂšte se leva dans la sĂ©vĂ©ritĂ© de la justice de Dieu, et dit : «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende et vous consume.» Et le feu descendit encore et tua cinquante autres soldats. Ce n’était donc pas un accident. C’était la justice de Dieu. Comment un homme oserait-il dire : «Je veux la justice.» Je ne veux pas la justice; je veux la misĂ©ricorde.

46        Mais oh! voici oĂč nous nous tenons maintenant. Regardez lĂ  oĂč nous en sommes. La loi est passĂ©e. Nul ne peut ĂȘtre sauvĂ© par elle. La justice de Dieu, oh! nous sommes tous des pĂ©cheurs, nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, nous sommes venus au monde en profĂ©rant des mensonges. Maintenant, qui veut la justice, alors que vous ĂȘtes perdu lorsque vous ĂȘtes nĂ©. Vous n’avez aucune chance. Vous ne pouvez mĂȘme pas commencer. Alors, comment pouvez-vous rĂ©clamer la justice?

            Dieu a fait disparaĂźtre Elie. Et lorsqu’ils ont levĂ© les yeux (Je suis trĂšs heureux.) [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il a dit : «Regardez par ici.» Qu’est-ce que JĂ©sus reprĂ©sentait? L’amour de Dieu, pas la loi, pas la justice, mais l’amour de Dieu, c’est ce qu’Il reprĂ©sentait. «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique.»

47        Mon frĂšre, ma soeur, aujourd’hui nous essayons de faire des dĂ©nominations; nous essayons de bĂątir des Ă©glises; nous essayons d’organiser les gens, de les instruire. C’est complĂštement en vain, tant que l’amour de Dieu ne sera pas entrĂ© dans nos coeurs. Vous voulez parler en langues; vous voulez taper les mains; vous voulez sauter, vous voulez danser, vous voulez faire certaines choses pour vous faire passer pour des chrĂ©tiens. Vous n’y arriverez jamais, jusqu’à ce que l’amour de Dieu prenne le contrĂŽle dans votre coeur, cela dĂ©truit ce mur de sĂ©paration, cela vous donne la compassion pour votre frĂšre, cela vous fera agir comme un homme, comme un enfant de Dieu, et cela mettra Christ en vous, l’espĂ©rance de la gloire.

            Tant que l’église n’aura pas atteint ce point-lĂ , elle sera toujours un Ă©chec total et le sera toujours.

Cher Agneau mourant, Ton précieux Sang
Ne perdra jamais sa puissance,
Jusqu’à ce que toute l’église rachetĂ©e de Dieu
Soit sauvée pour ne plus pécher.

Depuis que par la foi j’ai vu ce flot,
Qui coulent de Tes plaies saignantes,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et le sera jusqu’à ma mort.

48        Ce ne sont pas vos Ă©motions, ce n’est pas votre dĂ©nomination, ce ne sont pas vos petits ismes, ce n’est pas Ă  cause de vos cultes, ce n’est pas Ă  cause de ceci, ce n’est pas Ă  cause de votre Ă©glise, ce n’est pas Ă  cause de votre bĂątiment, ce n’est pas Ă  cause de votre pasteur, mais c’est l’amour, l’amour, c’est ce qu’il faut au monde. L’amour, c’est ce qu’il faut Ă  l’église.

            Comment pouvez-vous aimer? Ecoutez. Les gens... Si je vais outre-mer... J’ai une petite femme Ă  la maison. Je l’aime de tout mon coeur. Eh bien, tenez, lorsque je vais outre-mer, je ne dis pas : «Maintenant, un instant, Madame Branham. Assieds-toi ici. Je vais outre-mer. Je serai absent pendant six mois. Tu n’auras pas un autre mari Ă  part–à part moi. N’ose pas prendre un rendez-vous, Ă  moins que tu sortes avec moi. Tu ne feras pas les yeux doux Ă  n’importe quel homme!» Ce serait horrible, n’est-ce pas? Ne serait-ce pas un foyer Ă©trange? Certainement, ça c’est la loi. «Et si tu le fais, Ă  mon retour, ma fille, tu en auras pour ton compte.» Quel genre de foyer sera-ce? C’est de cette maniĂšre que vous avez Ă©tabli votre Ă©glise. C’est de cette maniĂšre que votre Ă©glise fonctionne.

            «Ne va pas lĂ -bas. Et si tu y vas, tu–je t’excommunierai et je rayerai ton nom du registre de l’église.»

            Oh! oui. «Mais, Dieu soit bĂ©ni, je suis un membre d’église.» Vous y ĂȘtes.

49        Maintenant, que se passerait-il si elle se tournait vers moi et disait : «Eh bien, un instant, Monsieur Branham. Toi non plus, tu n’auras pas d’autre femme Ă  part moi.» Ne serait-ce pas un beau foyer? Non. Pourquoi? Cela ne me vient jamais Ă  l’esprit. Eh bien, je l’aime. Elle m’aime. Lorsque nous sommes sur le point–je suis sur le point d’aller outre-mer, je lui tends la main, je la regarde dans les yeux et je vois les larmes embuer ses yeux, et les miens aussi et je dis : «ChĂ©rie. JĂ©sus a dit : ‘Celui qui n’abandonnera pas sa famille pour Me suivre n’est pas digne de Moi.’» Je dis : «Mettons-nous Ă  genoux, prions et rassemblons nos petits enfants autour de la chaise.» Je dis : «Dieu notre PĂšre, la moisson est mĂ»re. Je dois aller prĂȘcher l’Evangile.»

            La petite Sara se tient d’un cĂŽtĂ©, tenant ma veste, et la petite Becky de l’autre cĂŽtĂ© : «Papa, est-ce que tu dois partir?»

            «Oui, chĂ©rie. Mon Seigneur a dit : ‘Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.’»

            «Eh bien, papa, si quelque chose t’arrive, qu’allons-nous faire?»

            «Dieu s’en occupera, ma chĂ©rie.»

50        Et nous nous agenouillons lĂ  et je dis : «Ô Dieu, prends soin de ma petite famille. Je les aime. Aide-moi Ă  ĂȘtre Ton serviteur et Ă  prendre position avec courage au front contre l’ennemi. S’il se lĂšve, donne-moi la force de rĂ©sister. Et ĂŽ Dieu si je tombe, donne-moi la force de me relever. J’y vais tout simplement. Je remets ma famille entre Tes mains.» Je me lĂšve, je prends ma chĂšre Ă©pouse dans mes bras je lui donne un baiser d’au-revoir, et je dis : «ChĂ©rie, prie pour moi pendant que je serai absent.»

            Elle dira : «Je le ferai, Billy. Je prierai pendant que tu seras absent.»

            Mes enfants me donnent quelques petits baisers d’au-revoir : «Papa, nous prierons.»

            C’est rĂ©glĂ©. Je ne m’inquiĂšte pas si elle sortira avec quelqu’un d’autre ou pas. Elle ne s’inquiĂšte pas si je sortirai avec quelqu’un ou pas. Pourquoi cela? Nous nous aimons. Il n’y a aucune loi du tout lĂ -dedans. L’amour, c’est la loi de Dieu. Si vous aimez... Si vous allez tout simplement amener votre femme partout, et que vous allez lui infliger un traitement cruel pour l’amener Ă  vivre prĂšs de vous, il y a–c’est un mauvais foyer. Il faut que ce soit l’amour.

            C’est comme ça avec Dieu. Ce n’est pas parce que j’arrĂȘte de mentir, de voler, de fumer, de boire, ce n’est pas Ă  cause de cela; c’est parce que je L’aime que je ne le fais pas. J’aime tout simplement... Je n’aimerais pas faire du mal Ă  cette vieille petite femme aux cheveux gris pour rien au monde. Et si elle venait...

51        Si je savais qu’une certaine femme s’avancerait, une certaine jeune fille et qu’elle disait : «Billy, j’aimerai sortir avec toi et souper avec toi ce soir.» Je sais que Meda n’aimerait... aprĂšs que j’aurai Ă©tĂ© lĂ -bas, que–qu’elle me pardonnerait pour cela... Si je le lui disais, je ferais quelque chose de mal, je–je sais que Meda me pardonnera. Je pourrais dire : «ChĂ©rie, j’ai fait telle et telle chose. Veux-tu me pardonner pour cela?»

            Je crois qu’elle dirait : «Oui, Billy. Je comprends. Je te pardonne.»

            Et je sais que je pourrais m’en tirer. Cependant je n’aimerais pas le faire. Je l’aime tant pour la blesser. Je n’aimerais pas la blesser; je l’aime. Si je pouvais m’en tirer, cependant je ne le ferais pas. Je l’aime tant.

            Et lorsque vous aimez rĂ©ellement Dieu, mon frĂšre, vous n’aimerez pas vous en tirer pour rien au monde. Vous L’aimez et vous Le servez, parce que vous L’aimez, parce qu’Il vous aime.

52        Le monde a soif, aujourd’hui, de voir l’amour ĂȘtre dĂ©montrĂ©. Les gens ne veulent pas voir beaucoup d’actions, beaucoup de battements de mains. Ces choses sont trĂšs bien, maintenant. Je ne les discrĂ©dite pas. J’essaie tout simplement de les mettre Ă  leur place. Les gens ne veulent pas vous entendre parler en langues pour prouver que vous avez le Saint-Esprit, ou interprĂ©ter les langues pour prouver que vous avez reçu le Saint-Esprit. Ils veulent voir la dĂ©monstration de cet amour. C’est ce que le monde dĂ©sire, c’est l’amour.

            Montrez aux gens que vous les aimez. Il y a quelque chose Ă  ce sujet. Vous ne pouvez pas tromper les gens. C’était Lincoln, une fois, qui a dit : «Vous pouvez tromper une partie du peuple pendant une partie du temps, mais vous ne pourrez pas tromper tout le peuple tout le temps.» Vous devrez avoir cela. Vous ne pourrez pas imiter cela. Vous devez avoir cela.

53        Et mon frĂšre, ma soeur, pourquoi aimeriez-vous prendre un substitut, alors que les Cieux de la PentecĂŽte sont remplis de la chose authentique pour vous? Pourquoi voulez-vous courir aprĂšs une certaine chose, ceci, cela, alors que le vĂ©ritable amour de Dieu vous attend, lĂ  oĂč Dieu peut entrer en vous, avoir confiance en vous, et comme vous–j’aimerais ma femme ou comme vous aimeriez votre femme? Peu importe le nombre d’hommes qui pourraient l’approcher, cela ne me dĂ©rangerait pas le moins du monde. Peu lui importe le nombre de femmes qui pourraient ĂȘtre autour de moi. Cela ne la dĂ©rangerait pas le moins du monde. Nous nous aimons et nous nous faisons confiance. Et la seule façon pour vous d’avoir confiance, c’est d’avoir l’amour. Et la seule façon pour vous de croire en Dieu et de Le prendre au Mot pour votre guĂ©rison ou pour tout ce que vous Lui demandez, c’est parce que vous L’aimez : vous avez confiance en Lui, qu’Il ne vous mentira pas. Il vous a promis qu’Il le fera.

            Lorsque l’amour est lĂ -dedans, vous direz : «Oui, ĂŽ Dieu, Tu es mon PĂšre, et Tu m’aimes, et Tu le feras.» Oh! frĂšre, c’est ce dont le monde a besoin. Le monde n’a pas besoin d’une nouvelle dĂ©nomination. Il n’a pas un besoin d’un certain nouveau dĂ©part. Il lui faut revenir Ă  l’amour de Dieu. C’est ce qu’il lui faut. C’est ce que le monde rĂ©clame.

54        J’aimerais juste dire ceci, et j’aimerais que vous soyez trĂšs respectueux juste une minute, et pensez-y, et regardez dans cette direction juste une minute. Je pensais Ă  Chris Berg, qui est assis quelque part ici dans ce service cet aprĂšs-midi. Je... Tout le monde sait que je suis un chasseur. J’aime vraiment chasser. Ce n’est pas tellement pour tuer les animaux; c’est juste pour me retrouver dans le bois. Ma mĂšre est une demi-indienne. Et je–j’aime tellement les bois. Il y a... MalgrĂ© ma conversion, je vais toujours dans le bois; c’est lĂ  oĂč j’ai trouvĂ© Dieu pour la premiĂšre fois; c’était dans les bois, en observant la nature, comment les fleurs meurent. Elles disparaissent, mais elles reviennent Ă  la vie.

            J’ai dit : «Si Dieu a crĂ©Ă© la fleur, et qu’elle a un moyen de revivre, certainement qu’Il dispose d’un moyen pour que je revive.»

            J’ai observĂ© la nature, j’ai observĂ© l’aigle prendre son essor, le prophĂšte, et monter trĂšs haut, en sorte qu’il pouvait voir plus loin. Toutes ces choses, je les observe dans la nature.

55        Et j’avais coutume de monter dans le bois du Nord, avant d’aller Ă  l’Ouest. Je montais dans le New Hampshire pour chasser. Et j’avais un bon partenaire de chasse lĂ -bas. J’aime me promener. Chris le sait. Et je peux parcourir trente-cinq miles [56 km] par jour en marchant, j’aime simplement le faire. LĂ -haut dans les montagnes et lĂ  en passant par ces vallĂ©es et tout, j’aime me promener. Et Burt Ă©tait un bon randonneur, il savait traquer le gibier, un bon chasseur. Mais il Ă©tait l’homme le plus brutal que j’aie jamais vu de ma vie. Il tirait sur ces petits faons juste pour se montrer mĂ©chant. Et j’ai dit : «Burt, n’as-tu pas honte de toi-mĂȘme?»

            Or, la loi du New Hampshire vous donne le droit d’abattre un faon si vous le dĂ©sirez. Il n’y a rien de mal Ă  tuer un faon. Si la loi l’autorise, vous pouvez le faire. Abraham a tuĂ© un veau et en a donnĂ© Ă  manger Ă  Dieu, et Dieu en a mangĂ©. Voyez? Il n’y a donc aucun mal Ă  cela. Si la loi vous l’autorise, il n’y a pas de problĂšme. Mais n’allez pas tuer tout un groupe de faons juste pour vous montrer mĂ©chant. Ça, c’est mauvais.

56        Et Burt allait lĂ -bas, juste parce que j’étais un ministre. Un petit–si un cerf sautait, il abattait simplement le faon, juste pour m’importuner. Et j’ai dit : «Burt, tu es une brute.»

            Et il a dit : «Oh! c’est ça le problĂšme avec vous les prĂ©dicateurs. Vous ĂȘtes des poules mouillĂ©es.»

            Et j’ai dit : «Burt, ce n’est pas ça. Ce n’est pas de la justice. Il y avait lĂ  un grand mĂąle dans ce groupe. Tu aurais pu abattre ce mĂąle.»

            Il a dit : «Oh! toi, espĂšce de prĂ©dicateur poule mouillĂ©e.»

            Il se vantait toujours comme cela. Et j’aime Burt. Il Ă©tait un bon type, mais il Ă©tait trĂšs brutal; et il aimait faire le malin. Et bien des fois, vous entendez les gens dire : «Oh! je ne fais pas ceci, cela.» Leur–ils peuvent ĂȘtre de bonnes gens, ils aiment tout simplement faire le malin, ils veulent faire de l’épate.

57        Alors, j’ai remarquĂ© au cours d’une annĂ©e, lorsque je suis montĂ© lĂ -bas, qu’il s’était fabriquĂ© un petit sifflet. Et il pouvait prendre ce sifflet et imiter parfaitement le cri d’un bĂ©bĂ© cerf qui crie pour appeler sa maman. Et il s’avançait lĂ  et sifflait avec cela, et ce petit–cela produisait le cri comme celui d’un petit cerf en train de crier.

            Et j’ai dit : «Burt, tu ne vas pas t’en servir.»

            Il a dit : «Oh! va, prĂ©dicateur! Qu’est-ce qui te prend?» Il a dit : «Vous les prĂ©dicateurs, espĂšces de poules mouillĂ©es.»

            Et nous sommes entrĂ©s dans le bois, nous y avons pratiquement passĂ© une demi-journĂ©e. Nous n’avions mĂȘme pas vu une seule trace d’animal. Et nous sommes arrivĂ©s Ă  une petite clairiĂšre. Et Burt s’est assis, il a plongĂ© la main dans sa poche. Je me suis dit : «Oh! non. Il ne va certainement pas faire cela.» Il a fait sortir ce petit sifflet et il m’a regardĂ©. J’ai dit : «Burt, ne fais pas ça!»

            Il a dit : «Oh! tais-toi!»

58        Et il a pris ce petit sifflet, et il a Ă©mis un petit son qui ressemblait exactement au cri d’un petit faon qui rĂ©clame sa–sa mĂšre. Et lorsqu’il a sifflĂ© deux fois, juste de l’autre cĂŽtĂ©, une trĂšs grande et belle biche (c’est la femelle du cerf) a bondi. J’ai vu ce sourire s’esquisser sur sa bouche. Et cette grande biche, elle Ă©tait tellement jolie, avec ses grands yeux bruns, ses trĂšs grandes et belles oreilles gracieuses, pendant qu’elle regardait tout autour. Qu’était-ce? Il y avait un bĂ©bĂ© qui Ă©tait en difficultĂ©. Elle n’y pouvait rien. Elle Ă©tait une maman. Elle avait en elle la nature d’une mĂšre, c’était innĂ©. Elle ne simulait pas. Elle Ă©tait une mĂšre au dĂ©part. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... de cela, vous ne pouvez pas imiter l’amour, cela doit ĂȘtre rĂ©el.

59        Et cette grande biche s’est mise Ă  regarder tout autour, pour voir oĂč se trouvait ce bĂ©bĂ©. Et j’ai vu Burt tirer le levier du fusil, introduire la cartouche dans le canon. Oh! il Ă©tait un tireur d’élite. Ensuite, il a soulevĂ© cette carabine 30-06 pendant qu’il ajustait le rĂ©ticule droit sur le coeur de cette mĂšre. Elle est carrĂ©ment sortie dans la clairiĂšre et s’est mise Ă  avancer. Pourquoi? Elle Ă©tait une mĂšre. C’était dangereux. Elle ne se serait pas avancĂ©e dans cette clairiĂšre pour rien au monde en pleine journĂ©e. Mais il y avait un bĂ©bĂ© qui Ă©tait en difficultĂ©. Elle avait l’amour d’une mĂšre. Elle dĂ©sirait voir oĂč se trouvait ce bĂ©bĂ©. Elle ne se souciait pas du danger. Elle cherchait le bĂ©bĂ©.

            Alors, elle est sortie. Et Burt a lentement soulevĂ© son fusil, j’ai dĂ©tournĂ© ma tĂȘte. Je me suis dit : «Ô Dieu, je ne peux pas regarder ça. Comment peut-il faire ça? Comment peut-il abattre cette mĂšre? En effet, elle essaie de trouver son bĂ©bĂ©.» Et cette grande biche s’est retournĂ©e et elle l’a vu. Elle a sursautĂ© et elle a regardĂ©. Ses grandes oreilles se sont dressĂ©es. Mais cela l’a-t-il inquiĂ©tĂ©e? Non. Elle devait trouver ce bĂ©bĂ© qui pleurait. Elle a continuĂ© d’avancer. Pourquoi? Elle Ă©tait une mĂšre.

60        Et j’ai vu Burt ajuster ce fusil en le baissant, ajuster le rĂ©ticule droit sur le coeur de la bĂȘte. Et je me suis dit : «Oh! s’il touche simplement la gĂąchette, il va lui faire sauter le coeur.» LĂ , dans cette petite clairiĂšre, je l’ai observĂ© pendant une minute. Je me suis dit : «Oh! Dieu, comment peut-il faire cela?» Et il y avait un silence. Je me suis dit : «Burt... Pourquoi n’a-t-il pas tirĂ©?» Et j’ai attendu un instant; il ne tirait toujours pas. Je n’arrivais pas Ă  regarder cette scĂšne.

            Lorsque je me suis retournĂ© pour le regarder, le canon du fusil faisait comme ceci. Et il s’est retournĂ©. Les larmes Ă©taient en train de couler sur ses joues. Il a jetĂ© le fusil par terre et m’a saisi en m’enlaçant par les jambes. Il a dit : «Billy, j’en ai assez.» Il a dit : «Prie pour moi.» Il a dit : «Je ne peux plus supporter cela.»

61        Qu’était-ce? Il avait vu la dĂ©monstration d’un vĂ©ritable amour. Il avait vu comment l’amour pouvait tenir ferme face Ă  la mort. FrĂšre, si une biche a pu amener un chasseur Ă  ĂȘtre converti par la dĂ©monstration d’un vĂ©ritable et fidĂšle amour maternel, que devrait faire le pĂ©cheur en voyant la dĂ©monstration de l’amour de JĂ©sus-Christ dans le coeur du croyant! Oui, frĂšre, le monde a besoin de l’amour. C’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui.

            Et pendant que nous pensons Ă  ces choses, inclinons nos tĂȘtes juste une minute. Le voulez-vous?

62        Ô Dieu bĂ©ni, pendant que ma mĂ©moire remonte Ă  ce jour froid, lĂ -bas dans la partie nord du New Hampshire, oĂč je peux voir cette grande biche s’avancer lĂ , avec ces grosses veines lui parcourant le visage, comment elle s’est avancĂ©e courageusement, faisant face Ă  la mort... Elle ne pensait qu’à retrouver ce petit bĂ©bĂ© qui Ă©tait en difficultĂ©. Et par cette dĂ©monstration, elle a amenĂ© un homme cruel Ă  s’abandonner et Ă  reconnaĂźtre que cela venait d’une source authentique. C’était dans son coeur; elle Ă©tait une mĂšre. Et aujourd’hui, cet homme est un chrĂ©tien heureux Ă  cause d’une dĂ©monstration de l’amour.

            Ô Dieu Ă©ternel, il y a beaucoup de gens ici, probablement des catholiques, des protestants, des orthodoxes, des anglicans, des pentecĂŽtistes et des presbytĂ©riens, qui n’ont jamais, jamais senti cette chose, cet amour authentique, vĂ©ritable et loyal. Ils ont adhĂ©rĂ© Ă  l’église. Certains d’entre eux sont venus Ă  cause d’une certaine Ă©motion mentale. D’autres sont venus Ă  cause d’une conception intellectuelle de la Parole. Ils ont entendu cela, ils ont cru cela dans leur tĂȘte. Mais cela n’est jamais descendu dans leur coeur pour produire ce vĂ©ritable amour.

63        Ô Dieu, pendant que nous nous trouvons dans Ta PrĂ©sence, sachant que cela et cela seul, c’est le Saint-Esprit... Dieu est amour. Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a fait quelque chose Ă  ce sujet, tout comme cette mĂšre biche, cela Ă©tait en elle. Elle Ă©tait une mĂšre. Et lorsqu’il y a eu un besoin, elle est venue lĂ  oĂč se trouvait le besoin. Elle ne pouvait rien faire d’autre. Sa nature mĂȘme l’a appelĂ©e Ă  cela. Et lorsque Dieu vit le monde mourir dans le pĂ©chĂ©, Il ne pouvait que venir Ă  la rescousse. C’est ce qu’Il Ă©tait, Il Ă©tait amour. Et Il a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son petit Enfant qui pleurait lĂ -bas au Calvaire, afin que nous des gens indignes, les pĂ©cheurs coupables, nous soyons rachetĂ©s par Son amour.

            Ce n’est pas Ă©tonnant que cela a fait frĂ©mir les coeurs des poĂštes, jusqu’à ce que l’un d’eux a dit :

Si tout l’ocĂ©an Ă©tait de l’encre,
Et que les cieux Ă©taient faits de parchemin,
Et que chaque tige sur terre Ă©tait une plume,
Et que chaque homme était un écrivain de métier,
Ecrire l’amour de Dieu cĂ©leste ferait sĂ©cher l’ocĂ©an.
Ou le rouleau ne serait pas en mesure de contenir tout cela,
Bien qu’étendu d’un bout Ă  l’autre du ciel.

64        Ô Dieu, je ne sais pas quand je prĂȘcherai mon dernier sermon, mais je prie, ĂŽ Dieu, que d’une maniĂšre ou d’une autre, ce profond amour et cette paix s’installent dans chaque coeur qui est ici cet aprĂšs-midi, et que les gens naissent de nouveau dans l’amour de Dieu, qu’ils communient entre eux et qu’ils s’aiment les uns les autres comme des frĂšres, et qu’ils soient fidĂšles Ă  Dieu. Cela apportera une rĂ©volution dans chaque organisation, cela Ă©difiera chaque Ă©glise; cela Ă©difiera les communautĂ©s; cela Ă©difiera le Royaume de Dieu.

            Et Bien-AimĂ© PĂšre, alors que nous pensons Ă  ces choses, aide-nous Ă  comprendre, Ă  ne pas imiter, mais Ă  avoir rĂ©ellement ce dont nous parlons, quelque chose qui nous conduira tous : la nature de notre propre ĂȘtre, le Saint-Esprit de Dieu.

            Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es et que nos yeux sont fermĂ©s, si jamais vous avez Ă©tĂ© sincĂšre avec Dieu, soyez-le maintenant mĂȘme. Mon pauvre ami dĂ©crĂ©pit qui est en dehors de Christ, savez-vous ce que signifie l’amour maternel? DĂ©sirez-vous l’amour pour–qu’une mĂšre aura pour son enfant? Eh bien, la Bi... Une mĂšre peut-elle oublier son petit enfant? C’est ce qu’exige la Bible. Elle a dit : «Une mĂšre peut-elle oublier son bĂ©bĂ© qu’elle allaite?» La Bible pose cette question. Elle dĂ©clare : «Une mĂšre peut-elle oublier son enfant qui est Ă  la mamelle?» Elle rĂ©pond : «Oui, elle pourrait l’oublier. Mais Moi, Je ne vous oublierai jamais. Vos noms sont gravĂ©s sur les paumes de Mes mains.»

65        Maintenant, si Dieu vous a tant aimĂ©, et qu’Il vous a dĂ©montrĂ© Son amour au Calvaire, Il a envoyĂ© le Saint-Esprit ici, et le Christ ressuscitĂ© se tient devant vous, juste Ă  cĂŽtĂ© de votre siĂšge, en train de parler Ă  votre coeur, allez-vous apprĂ©cier suffisamment cela pour dire : «Par ceci, FrĂšre Branham, je lĂšve ma main aujourd’hui et je dis : ‘Au Nom de Dieu, je prends position pour JĂ©sus-Christ cet aprĂšs-midi.’ Et cet amour n’a jamais Ă©tĂ© dans mon coeur, comme vous en avez parlĂ©, FrĂšre Branham, comme la Bible l’a prouvĂ©. Je rĂ©clame maintenant cet amour dans mon coeur. Ô Dieu, aide-moi Ă  en recevoir.»?

            Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Je vois votre main levĂ©e. Y a-t-il quelqu’un d’autre? «Je dĂ©sire cet amour dans mon coeur.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un au balcon, Ă  ma droite, maintenant, levez la main, dites : «Je...» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. «Je dĂ©sire cet amour dans mon coeur. Je...» Vous pourriez ĂȘtre un bon membre d’église. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, par ici. Au balcon, Ă  ma gauche, voulez-vous lever la main, quelqu’un lĂ -bas; pour dire : «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je dĂ©sire cet amour.» Dieu vous aime. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bon.

66        Soyez donc sincĂšre. Dites : «FrĂšre Branham, vous savez que j’ai Ă©tĂ© un membre d’église. Ça fait des annĂ©es que je frĂ©quente mon Ă©glise. Mais en rĂ©alitĂ©, ça a vraiment Ă©tĂ© une vie des hauts et des bas. Je n’ai jamais su oĂč j’en Ă©tais ni rien. Je n’ai jamais reçu ce genre d’amour dont vous parlez. Oh! j’ai senti comme si je dĂ©sirai servir le Seigneur.» Ça, c’est l’intellect. C’est quelque chose que vous avez dans votre esprit. Mais mon cher frĂšre, ma chĂšre soeur, lorsqu’Il descend dans votre coeur, c’est diffĂ©rent. C’est quelque chose que vous ne pourrez pas oublier. C’est une partie de vous.

            Vous direz : «Oui, FrĂšre Branham, bien des fois j’ai vu que j’ai marchĂ© en me retenant de dire certaines choses aux gens lorsque je les entendais maudire et continuer Ă  faire des choses semblables. Je ne voulais rien dire. Je... Oh! je souhaiterais avoir la grĂące de...» C’est ça. Le voulez-vous? C’est pour vous. Il y a environ douze mains qui se sont levĂ©es.

67        Maintenant, soyez vraiment sincĂšre. Et si c’était votre derniĂšre occasion? N’aimeriez-vous pas avancer devant Christ, sachant que vous dĂ©montrez Son amour. Que faites-vous dans cette ville? Votre vie est-elle ainsi dans votre contrĂ©e oĂč vous vivez, en sorte que tout le monde sait que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, et que les gens vous aiment, et croient que vous ĂȘtes un vĂ©ritable serviteur de Dieu? Ou savent-ils que vous avez un tempĂ©rament colĂ©rique, et que–et que vous vous fĂąchez contre vos voisins, et que vous vous mettez en colĂšre sans raison, et qu’un jour ça marche et que le jour suivant ça ne marche pas, et–et que vous ĂȘtes un demi-croyant et... Est-ce cela le genre... Mais vous frĂ©quentez l’église. Dieu ne peut pas dĂ©montrer Son amour dans cela. Vous devez abandonner complĂštement cela et dĂ©poser cela sur l’autel, et ensuite venir et naĂźtre de nouveau. Ce que je veux dire, c’est que vous laissiez la semence descendre dans le coeur et que celle-ci fasse de vous une nouvelle crĂ©ature.

            DĂ©sirez-vous cela, voulez-vous que je prie pour vous? Levez la main vers Christ, maintenant mĂȘme. Quelqu’un qui n’a pas cet amour, levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. C’est–c’est comme ça. Maintenant, il y en a davantage comme cela. Je pensais qu’il y avait plus de mains que ça. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Quelqu’un d’autre maintenant, partout dans la salle? Levez simplement la main vers Christ.

68        Souvenez-vous, nous aurons Ă  rĂ©pondre pour ce jour-ci. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille par ici Ă  ma gauche. Nous aurons Ă  rĂ©pondre pour ce jour. Ce message sera jouĂ© Ă  la barre du jugement. Ce message vous hantera aussi longtemps que vous vivrez. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, vous ici au tailleur rouge. Le petit garçon, que Dieu bĂ©nisse ce petit garçon. Ceci vous hantera aussi longtemps que vous vivrez, ce sera jouĂ©, parce que nous avons prĂȘchĂ© la Parole. Dieu veut vous appeler Ă  sortir maintenant mĂȘme.

            Et ceci sera un temps de couronnement. Chaque croyant a un temps de couronnement oĂč il–Dieu vous fait sortir et touche votre coeur. Et si Dieu touche votre coeur... Eh bien, vous direz : «Je–je n’aime pas me tenir debout. Les gens savent que ça fait des annĂ©es que je frĂ©quente l’église.» J’aimerais plutĂŽt que les gens... Qu’en est-il de Dieu? Si le Saint-Esprit vous condamne et vous dit que vous devez vous tenir debout ce soir (ou bien aujourd’hui), pour recevoir Christ, peu m’importe depuis combien de temps je frĂ©quente l’église, je me tiendrai debout de toute façon. Que feront ces gens au jour du Jugement? Ils seront en train de crier comme vous. Eh bien, que dites-vous de ce temps-lĂ , alors que Christ le sait? Voulez-vous simplement lever votre main maintenant, pendant que nous sollicitons encore une fois?

69        J’aimerais que vous me donniez un petit accord, soeur, pendant que les gens seront en priĂšre. ChrĂ©tiens priez. Presque persuadĂ©, s’il vous plaĂźt, donnez-moi un accord de cela. TrĂšs bien.

«Presque persuadé,» de croire maintenant;
«Presque persuadé,» de recevoir Christ;
Il semble maintenant qu’une ñme pourrait dire;
Va, Esprit, poursuis ton chemin,
Un jour plus convenable
Je t’appellerai.

            Est-ce que vous L’aimez? Voulez-vous rĂ©ellement Le rencontrer? Je vous assure, mes amis; acceptez cela aujourd’hui comme venant de votre frĂšre. Quelque chose doit se passer en vous, une naissance qui change toutes vos dispositions. Une conception mentale, aux yeux secs, ne marchera pas.

70        Je me souviens de ce temps oĂč j’ai supportĂ© ma derniĂšre tentation, la tentation la plus difficile que j’ai eu Ă  endurer. Ma femme Ă©tait Ă©tendue Ă  la morgue, un cadavre. Mon petit bĂ©bĂ© Ă©tait Ă©tendu lĂ  mourant. C’était un beau petit bĂ©bĂ© en bonne santĂ© quelques heures auparavant, mais il avait contractĂ© la mĂ©ningite. Et je suis allĂ© Ă  l’hĂŽpital. On l’avait mis dans un pavillon isolĂ©, et les mouches recouvraient ses petits yeux. J’étais juste un jeune ministre, d’environ vingt-cinq ans, sa mĂšre Ă©tait morte, le bĂ©bĂ© Ă©tait Ă©tendu mourant. Je suis entrĂ© avec rĂ©vĂ©rence, je me suis agenouillĂ©, et j’ai dit : «Seigneur Dieu, qu’ai-je fait? Y a-t-il quelque chose que j’ai fait pour transgresser Ta loi? Est-ce que Tu fais ceci... Ou bien, pourquoi dĂ©chires-Tu mon coeur? Ne prends pas mon petit bĂ©bĂ©.» J’ai dit : «Seigneur, j’aime tellement cette petite enfant.» Elle Ă©tait assez grande de sorte que lorsque je venais au coin de la rue et que je klaxonnais, elle levait ses petites mains et faisait : «Goo, goo, goo.» Et j’aime tellement les petits enfants.

            Et elle Ă©tait Ă©tendue lĂ . La mĂ©ningite l’avait emportĂ©e, en quelques heures, ses petits yeux bleus louchaient, elle essayait de me faire au revoir de sa petite main. Oh! je ne pouvais pas supporter cela. Je me suis dit : «Ô Dieu, que puis-je faire?» Je me suis agenouillĂ© pour prier, et lorsque j’ai priĂ©, et pendant que je priais, c’est comme si une couverture noire Ă©tait descendue. Dieu avait refusĂ© de m’écouter. Qu’en est-il de cela? Je me suis levĂ© et j’ai regardĂ© la petite crĂ©ature.

71        Et Satan s’est approchĂ© de moi. Il a dit : «Maintenant, vas-tu Le servir? Eh bien, que penses-tu de Lui? Ton papa est mort presque à–il y a deux semaines, dans tes bras. Un mĂ©decin l’a tuĂ© par une dose de mĂ©dicament.» Il a dit : «Ton frĂšre est mort, ça fait Ă  peine un mois, il a Ă©tĂ© tuĂ© lĂ  sur–sur la route, et tu l’as portĂ© dans tes bras et son sang coulait de son corps, lĂ  oĂč un chauffeur ivre l’avait renversĂ©.» Il a dit : «VoilĂ  ta femme Ă©tendue lĂ  dans la morgue. Et maintenant, Il t’arrache ton bĂ©bĂ© de tes bras.» Il a dit : «Tu L’aimes toujours?»

            J’ai dit : «MĂȘme s’Il me tue, je L’aimerai malgrĂ© tout. S’Il m’envoie en enfer au jour du jugement, Il est juste. Je L’aime malgrĂ© tout.»

            Un jour, quelque chose Ă©tait arrivĂ© lĂ  dans mon coeur. Il avait placĂ© l’amour lĂ -dedans. C’est une partie de moi. Et c’est une partie de moi qui est plus que moi-mĂȘme.

            J’ai posĂ© mes mains sur sa petite tĂȘte. J’ai dit : «Que Dieu te bĂ©nisse, ma chĂ©rie Sherry. Je te prendrai dans quelques minutes lorsque tu seras morte et je poserais ton petit corps dans les bras de maman, lorsque je t’amĂšnerai lĂ  au cimetiĂšre et que je t’enterrerai. Mais papa te reverra un jour, ma chĂ©rie.»

72        Les anges sont venus et ont emportĂ© sa petite Ăąme. Je l’ai prise et je l’ai placĂ©e dans les bras de sa mĂšre. Je suis sorti de lĂ  et vous avez entendu l’entrepreneur des pompes funĂšbres dire : «Les cendres retournent aux cendres, la poussiĂšre Ă  la poussiĂšre, et la terre Ă  la terre.» Et pendant que les mottes d’argile jaunes tombaient sur le petit cercueil, la brise est descendue sur les arbres et semblait dire :

Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre,
On appelle cela la douceur Ă©ternelle.
Nous atteignons seulement ce rivage par le décret de la foi.
Un Ă  un nous atteindrons le portail,
Pour demeurer lĂ  avec les immortels.
Un jour on sonnera ces cloches d’or pour toi et pour moi.

            Et une petite tourterelle a volĂ© lĂ  dans l’arbre et s’est mise Ă  roucouler. Et je me suis dit que ça pouvait ĂȘtre l’ñme de mon enfant. Alors, elle m’a quittĂ©. Je sais qu’elle n’allait pas me quitter.

73        Comme je me souviens du temps oĂč je portais le petit Billy, ici. Nous sommes allĂ©s dĂ©poser une fleur sur la tombe Ă  la PĂąques suivante. C’était presque au lever du jour. Il serrait la petite fleur dans ses mains. Et pendant qu’il s’avançait, j’ai ĂŽtĂ© mon chapeau pendant que je m’approchais de la tombe. Il a tendu la main, il a ĂŽtĂ© son petit chapeau (il avait environ quatre ans). Il a posĂ© la fleur sur la tombe de sa mĂšre, il a levĂ© ses petites mains, il s’est mis Ă  pleurer.

            Il a dit : «Est-ce que ma maman est lĂ  en bas?»

            J’ai dit : «Non, chĂ©ri. Elle n’est pas lĂ . Non, ta petite soeur n’est pas lĂ  non plus. Mais elles sont lĂ , dans un pays au-delĂ  de la riviĂšre.» LĂ -bas, un jour, cette tombe s’ouvrira. Elle Ă©tait une sainte nĂ©e de nouveau, remplie du Saint-Esprit. Et un glorieux jour, cette tombe s’ouvrira, et je les reverrai. Et aussi sĂ»r que je me tiens Ă  cette chaire, je les rencontrerai de nouveau. Je verrai mon bĂ©bĂ©.

74        J’ai vu une vision d’elle aprĂšs que je n’arrivais pas Ă  ĂȘtre consolĂ© pendant quelques instants. J’ai eu une vision une nuit pendant que j’étais Ă  genoux Ă  cĂŽtĂ© d’un vieux lit de camp sale, oĂč je dormais. Je n’arrivais pas Ă  les oublier. J’essayais de travailler, et j’étais–je n’arrivais pas Ă  me satisfaire. Je me souviens que je suis rentrĂ© Ă  la maison ce soir-lĂ  et je me suis agenouillĂ©. J’ai... essayĂ© de me suicider, pratiquement ce jour-lĂ . J’étais dans tous mes Ă©tats. Je n’arrivais plus Ă  supporter cela. Je me suis agenouillĂ© prĂšs de ce vieux lit de camp. Et j’ai dit : «Ô Dieu, pourquoi as-Tu pris mon bĂ©bĂ©?» J’ai dit : «Je n’arrive tout simplement pas Ă  comprendre cela, ĂŽ Dieu.»

            Et je suis entrĂ© en transe. Je pensais que j’étais en train de marcher le long d’une prairie. Comme vous tous, vous le savez, j’ai beaucoup travaillĂ© dans un ranch Ă  rassembler des troupeaux et ainsi de suite, en plein air. Et je marchais le long de cette prairie, portant un chapeau. Et je sifflotais ce cantique : La roue du charriot est brisĂ©e. Il y avait lĂ  un vieux charriot de prairie qui Ă©tait brisĂ©. Une belle jeune fille se tenait lĂ .

            Elle a dit : «Bonjour, papa.»

            Et j’ai dit : «Oh! jeune fille,» ai-je dit : «j’ai le mĂȘme Ăąge que toi. Pourquoi m’appelles-tu papa?»

            Elle a dit : «Papa, tu ne sais pas oĂč tu te trouves.» Elle a dit : «Ici, c’est la Gloire.» Elle a dit : «Ici nous n’avons pas de petits bĂ©bĂ©s; nous sommes immortels. Ici nous sommes tous Ă©ternellement des jeunes.» Elle a dit : «Maman t’attend lĂ -bas.» Elle a dit : «OĂč est Billy Paul, mon frĂšre?»

            J’ai dit : «Il se porte bien.»

75        Je me souviens que je suis entrĂ© dans la maison et je l’ai vue lĂ , elle se tenait lĂ . Je l’ai vue. Elle a dit : «Tu es chez toi.»

            Eh bien, nous n’avions jamais eu de maison. Tous les Branham sont des vagabonds. Et j’ai dit : «Regarde lĂ . Est-ce lĂ  ma maison?»

            Elle a dit : «Oui, papa. Tu as une maison ici en haut.»

            Je me suis avancĂ© lĂ  et j’ai regardĂ© cette maison. Et j’ai vu ma femme venir. Elle Ă©tait une Allemande aux cheveux noirs et aux yeux noirs. Elle s’est avancĂ©e, les mains Ă©tendues vers moi. Elle m’a tenu par la main et je me suis agenouillĂ©.

            Et j’ai dit : «Hope, je ne comprends pas ça. Regarde comme Sharon est belle.»

            Elle a dit : «Billy, tu te soucies trop au sujet de Sharon.»

            Elle a dit : «Nous allons trĂšs bien.» Elle a dit : «Ne t’inquiĂšte pas Ă  notre sujet.» Elle a dit : «Promets-moi que tu ne te feras plus de soucis.» Elle m’a entourĂ© de son bras, et elle a commencĂ© Ă  me tapoter. Elle a dit : «Billy, ne te fais pas de soucis. Vas-tu arrĂȘter de te faire des soucis?» Elle a dit : «Ici tout est parfait. Nous sommes de loin mieux que toi.»

76        Et juste Ă  ce moment-lĂ , je me suis retrouvĂ© dans ma chambre. Il faisait noir. Je sentais sa main autour de moi, qui me tapotait. J’entendais sa voix. Je me suis dit : «Oh! ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible. La vision est finie.» J’ai secouĂ© la tĂȘte; j’ai regardĂ©. Son bras Ă©tait toujours autour de moi. Elle Ă©tait en train de me tapoter.

            Elle a dit : «Billy, promets-moi que tu ne te feras plus de soucis.»

            J’ai dit : «Je le promets, Hope.»

            Elle a retirĂ© son bras, et c’était fini. Je ne me suis plus jamais fait de soucis depuis. Je vous assure, frĂšre, une vĂ©ritable foi ancrĂ©e en Dieu peut prendre position sur le rocher frappĂ© du Rocher de l’éternitĂ©, et se tenir lĂ , tourner les regards vers les Cieux pendant que les vagues et tout se cogneront contre sa proue, elle regardera vers Celui qui a dit : Je suis la RĂ©surrection et la Vie; celui qui croit en Moi, mĂȘme s’il mourrait, cependant il vivra. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» FrĂšre, il faut quelque chose ici dans le coeur.

77        Le sĂ©nateur de l’état d’Indiana frĂ©quente mon Ă©glise. Il m’a rencontrĂ© sur la route quelques jours aprĂšs cela. Je longeais la route en pleurant. Il a dit : «Billy, j’aimerais te demander quelque chose.» Il est descendu de sa voiture et m’a entourĂ© de son bras. Il a dit : «Je t’ai entendu prĂȘcher ici au coin de la rue.» Je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur baptiste. Il a dit : «Je t’ai entendu prĂȘcher au coin de la rue. Je t’ai entendu prĂȘcher lĂ -bas dans l’Eglise baptiste, au Tabernacle et ailleurs.» Il a dit : «Qu’est-ce que Christ reprĂ©sente pour toi maintenant. Est-ce que tu L’aimes toujours?»

            J’ai dit : «Monsieur Isler, s’Il m’envoyait en enfer, je L’aimerais toujours.» Pourquoi? Ce n’était pas juste quelque chose qui Ă©tait dans ma pensĂ©e. Quelque chose s’était produit ici. C’est ce dont je parle, frĂšre, il s’agit de l’amour.

78        Maintenant, vous qui dĂ©sirez avoir ce vĂ©ritable amour cet aprĂšs-midi, et ĂŽter simplement cette partie intellectuelle, et vous qui dĂ©sirez un vĂ©ritable amour de Dieu, voulez-vous vous tenir debout maintenant mĂȘme?

            Vous qui dĂ©sirez cela, vous qui avez levĂ© les mains. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Tenez-vous simplement debout, un instant. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Vous dĂ©sirez un vĂ©ritable amour qui vous conduira directement au Ciel pour l’amour de Dieu. LĂ  aux balcons, que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Restez debout juste un instant, si vous voulez un instant, pour la priĂšre. Y a-t-il quelqu’un d’autre par ici? Voulez-vous vous lever? Ici au balcon Ă  gauche, voulez-vous vous lever, quelqu’un aimerait-il se tenir debout? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre. Vous...

79        Maintenant, Ă©coutez. Je ne connais pas votre coeur. Dieu le connaĂźt. Mais vous dĂ©sirez rĂ©ellement cet amour. JĂ©sus a dit : «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant le PĂšre et devant les saints Anges.» Lorsque ce grand tableau sera dĂ©ployĂ© dans les Cieux, et que ce sermon commencera Ă  ĂȘtre jouĂ© lĂ -bas, et que ce jour sera prĂ©sentĂ©, votre image apparaĂźtra lĂ  sur le grand Ă©cran de la tĂ©lĂ©vision de Dieu. Vous qui avez pris position pour Christ.

            «Si vous prenez position pour Moi, Je prendrai position pour vous.» C’est juste. Voulez-vous prendre cette position avec courage cet aprĂšs-midi et dire : «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi. Je dĂ©sire maintenant ce vĂ©ritable amour dans mon coeur, qui fera de moi un vĂ©ritable chrĂ©tien nĂ© de nouveau.»?

            Peu m’importe votre qualitĂ© de membre de l’église. N’ayez pas honte. Il n’y a pas de mal Ă  ĂȘtre un membre d’une Ă©glise. Mais frĂšre, ce n’est pas de cela dont nous parlons. Avez-vous rĂ©ellement reçu quelque chose dans votre coeur, qui vous fait aimer tout le monde, qui vous fait aimer vos ennemis, de sorte que tout–toutes les vieilles choses sont passĂ©es et que vous devenez une nouvelle crĂ©ature? Voulez-vous vous tenir debout maintenant, juste avant que nous entrions dans la priĂšre? Etes-vous sĂ»r d’avoir fini? Maintenant, inclinez vos tĂȘtes partout.

80        Calmement maintenant. Ceci est un moment, et si vous croyez que je suis un serviteur de Christ, les Anges de Dieu sont en train de prendre position. Celui qui donne des yeux pour voir des visions est prĂ©sent. Les Anges de Dieu, les Anges qui tiennent le Livre sont en train de prendre position pour Ă©crire dans le Livre de Vie de l’Agneau, les noms qui ne seront jamais ĂŽtĂ©s. Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne viendra jamais en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Il y a des petites filles, des jeunes femmes, des vieillards, des personnes d’ñge moyen, qui se sont tenus debout, des hommes et des femmes.

            Ô Dieu saint et Ă©ternel, en ce moment de silence et de recueillement ici, cela est une question de Vie ou de mort. J’ai fait l’appel du mieux que je le savais, pour leur prĂ©senter cet amour Ă©ternel, un Dieu Ă©ternel. Et beaucoup se sont tenus debout. Tu es en train de les regarder. Ils n’ont pas honte.

            S’il y a ici quelqu’un qui a honte de se tenir debout Ă  cause de ses associĂ©s, Ă  cause de son affiliation alors que Tu as parlĂ© dans son coeur, qu’il sache qu’il a perdu le plus glorieux trĂ©sor qui pourrait jamais lui ĂȘtre accordĂ©. Car Dieu a clairement dit; JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit : «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.»

81        Et combien, quel glorieux privilĂšge de savoir que JĂ©hovah Dieu se tient ici aujourd’hui, et qu’Il prend ce groupe de gens, qui se sont tenus debout et les offre Ă  JĂ©sus-Christ comme un don d’amour! Par la prĂ©dication de la Parole, Dieu a donnĂ© ces gens Ă  Son Fils, JĂ©sus-Christ, comme un don d’amour. Ce sont des dons d’amour donnĂ©s Ă  JĂ©sus. Il les embrasse dans Son coeur maintenant. Les Anges sont en train d’inscrire leurs noms.

            Et en ce glorieux jour final, quand les livres seront ouverts ainsi qu’un autre Livre, qui est le Livre de Vie, que leurs noms Y soient inscrits lĂ , Seigneur, chacun d’eux. Ils n’ont pas eu honte ici. Il y a plusieurs centaines de gens assis ici cet aprĂšs-midi, leurs associĂ©s, les gens avec lesquels ils se sont liĂ©s d’amitiĂ©. Mais ils n’ont pas eu honte; ils T’aiment. Et ils veulent le manifester, comme cette biche. Ils n’ont pas honte; ils se tiennent juste ici. Ils sont prĂȘts Ă  mourir aux vieilles choses du monde, afin qu’ils deviennent de nouvelles crĂ©atures en Christ. Ils dĂ©sirent un vĂ©ritable amour. Et Tu leur as accordĂ© de se tenir debout et de prendre cette position courageuse.

82        Il ne fait aucun doute qu’il y a beaucoup de prĂ©tendus membres d’église qui auraient dĂ» se tenir debout et qui n’ont pas voulu le faire. Oh! qu’en sera-t-il en ce jour-lĂ , lorsque Tu diras : «J’étais–tu avais eu honte de Moi ce jour-lĂ  dans cette rĂ©union dans l’arĂšne. J’ai honte de ton comportement.»? Le Saint-Esprit doit prĂ©senter cela au PĂšre : ils ont eu honte de Lui. Mais, ĂŽ Dieu, bĂ©nis soient ceux qui se sont tenus debout. Et nous Te prions d’écrire leurs noms dans le Livre de Vie avec le Sang indĂ©lĂ©bile du Seigneur JĂ©sus. Puissent-ils recevoir la Vie Eternelle dĂšs Ă  prĂ©sent. Donne-leur la paix et l’amour. Que l’amour que Toi seul peux placer dans leurs coeurs, l’amour dont j’ai parlĂ© : un amour et une paix qui surpassent tout entendement, un amour qui les conduira Ă  Dieu, que cela vienne dans chaque coeur cet aprĂšs-midi.

            Et Ă  ceux-lĂ , mĂȘme ceux qui ont Ă©tĂ© indiffĂ©rents, puissent-ils se repentir dans leur coeur maintenant mĂȘme et qu’ils viennent doucement et bonnement Ă  Christ en cette heure mĂȘme. Ils se tiennent debout, Seigneur. VoilĂ  Ta Parole, c’est le seul moyen que je connais de placer cela. «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit, a la Vie Eternelle. Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant le PĂšre.» Ô Dieu, les Cieux et la terre passeront, mais cette Parole demeurera Ă©ternellement. Ces gens t’appartiennent maintenant, je Te les donne comme le rĂ©sultat du message d’aujourd’hui, et de l’action du Saint-Esprit et de l’amour de Dieu qui leur a Ă©tĂ© manifestĂ© comme quoi, ils sont des dons offerts Ă  Christ. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

83        Vous pouvez vous asseoir. Et vous qui ĂȘtes... pendant qu’ils sont assis, chaque chrĂ©tien qui est prĂšs de la personne qui s’est tenue debout, tendez la main et serrez-leur la main, voulez-vous le faire? Dites : «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Nous sommes heureux de vous avoir, soeur.» Serrez la main Ă  tous ceux qui se sont tenus debout. Que quelqu’un se charge de serrer la main Ă  ces gens et de leur souhaiter la bienvenue dans la communion du Seigneur JĂ©sus.

            Maintenant, il y a beaucoup de bonnes Ă©glises par ici, partout dans cette contrĂ©e. Maintenant, adhĂ©rez sans tarder Ă  l’une de ces Ă©glises. Allez le faire, et dites au pasteur que vous dĂ©sirez ĂȘtre baptisĂ©, selon la foi chrĂ©tienne, et allez servir Dieu. Je suis simplement un–je suis un missionnaire itinĂ©rant, mais un jour, je vous verrai dans le glorieux Au-delĂ . Je vous reverrai par la grĂące de Dieu, parce que je crois que vous avez maintenant reçu Christ.

84        Combien parmi vous les chrĂ©tiens ici ressentent ce vĂ©ritable amour dont j’ai parlĂ© dans votre coeur? Levez la main maintenant? Juste... que vous ressentez dans votre coeur... N’est-ce pas merveilleux...

Il y a un pays qui est plus beau que le jour,
Et par la foi nous pouvons le voir au loin;
Car le PĂšre nous attend de l’autre cĂŽtĂ© du chemin,
Pour nous préparer une demeure là-bas.

            (Tout le monde maintenant. ImmĂ©diatement.)

BientĂŽt dans la douceur,
Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage;
BientĂŽt dans la douceur,
Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage.

85        Combien aiment ces beaux cantiques Ă  l’ancienne mode? Levez la main. J’aimerais avoir cela plutĂŽt que tous vos bougies-woogies rapides. Je vais... Je n’aime pas voir cela dans l’église. Les cantiques de l’église appartiennent Ă  l’église, ne le pensez-vous pas? Absolument. J’aime le style inspirĂ© de ces vieux compositeurs.

            Maintenant, que personne ne parte, mais j’aimerais que vous vous leviez, et que vous vous retourniez tout simplement et que vous serriez la main Ă  ceux qui sont autour de vous, pendant que nous chantons le couplet suivant. Vous tous les chrĂ©tiens, vous les mĂ©thodistes, les baptistes et tout le monde, serrez-vous la main. Je vais–je vais... Nous chanterons sur ce beau rivage. TrĂšs bien. Tous ensemble.

Nous chanterons sur ce beau rivage, (C’est juste. Retournez-vous carrĂ©ment maintenant et serrez la main.)
...les chants mélodieux des bienheureux,
Et notre esprit n’aura plus de chagrin,
Il n’y aura plus de soupir pour le repos bĂ©ni.

BientĂŽt (tout le monde maintenant)
BientĂŽt (levez vos mains) dans la douceur,
Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage;
BientĂŽt dans la douceur,
Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage.

86        Ne vous sentez-vous pas tout simplement et entiĂšrement rĂ©curĂ© au-dedans de vous? Combien sentent cela? ComplĂštement rĂ©curĂ©s? L’amour de Dieu est en train de se rĂ©pandre partout, et de prendre toute la vieille malice, et d’écarter cela? C’est beaucoup mieux que n’importe quoi d’autre que je connais. Ne le pensez-vous pas? Il y a dedans quelque chose qui a un effet sur vous.

            Maintenant, nous allons vous congĂ©dier par un cantique que nous allons chanter, et c’est notre chant favori, ou plutĂŽt mon chant favori, au Tabernacle, un de mes cantiques favoris. Et je me demande s’il y a un soliste dans la salle, qui pourrait se trouver ici ce soir? Quelqu’un, un–un baryton ou un certain chanteur qui aimerait chanter pour moi ce cantique ce soir : Il est descendu de Sa Gloire. C’est un de vos fils canadiens qui l’a composĂ© : Booth-Clibborn. Combien connaissent Booth-Clibborn? Eh bien, c’est presque tout le monde, j’en suis certain. Y a-t-il un baryton ou quelqu’un ou une femme, un homme qui pourrait chanter ce cantique pour nous ce soir? J’aime cela.

87        TrĂšs bien, eh bien, ce soir les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es Ă  l’heure de la montre qui est en avance, Ă  dix-neuf heures. Maintenant, il est seize heures quinze selon l’heure qui est en avance et quinze heures quart selon l’heure de Dieu. Mais maintenant, l’heure qui est en avance, le temps de l’homme, c’est seize heures quinze, et Ă  dix-neuf heures mes jeunes gens seront ici pour distribuer les cartes de priĂšre pour le service de guĂ©rison ce soir.

            Maintenant, nous allons chanter : «Au Nom de JĂ©sus nous nous inclinons, nous nous prosternons Ă  Ses pieds. Nous Le couronnerons Roi des rois au Ciel, lorsque notre voyage sera fini.»

            Maintenant tout le monde :

Au Nom de JĂ©sus nous nous inclinons,
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds.
Roi des rois au Ciel nous Le couronnerons,
Lorsque notre voyage sera fini.

Précieux Nom, oh! Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom, oh! Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel.

88        Maintenant, pour vous les gens qui habitez cette ville, qui avez des Ă©glises, qui continuez Ă  tenir les rĂ©unions ce soir, allez Ă  votre Ă©glise. C’est lĂ  votre poste du devoir. Nous ne voulons pas vous appeler Ă  quitter votre Ă©glise si vous tenez votre service.

            Si vous ĂȘtes des Ă©trangers et que vous ĂȘtes ici, et si certains parmi vous viennent d’une autre Ă©glise qui tient des rĂ©unions, et que vous dĂ©siriez que l’on prie pour vous, dites-le Ă  votre pasteur. Je suis sĂ»r qu’il dira que c’est en ordre. C’est un homme de Dieu, il vous dira de venir, afin que l’on prie pour vous. Mais si vous allez venir, Ă©coutez votre pasteur ce soir, c’est un homme de bien qui craint Dieu, et votre Ă©glise apprĂ©ciera cela.

            Et maintenant, vous les visiteurs qui ĂȘtes ici avec nous, je pense que la raison pour laquelle ils ont arrĂȘtĂ© les services, c’est parce qu’il y a beaucoup de visiteurs ici aujourd’hui. Nous dĂ©sirons que vous soyez avec nous si vous le pouvez.

            Jusqu’à ce que nous allons nous rencontrer, puissions-nous incliner nos tĂȘtes. Et notre petit pasteur ici, frĂšre... Quel est votre nom? Owing? Corning. FrĂšre Corning d’Edmonton. Voulez-vous approcher...

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Hear Ye Him

E-1 For a word of prayer: Our blessed heavenly Father, we are grateful to Thee for the privilege of coming into Thy Presence and calling You our Father. Oh, it introduces us to that great I AM, the ever-present One, Who is always near to help in the time of trouble. And we thank Thee because that we have this privilege. Bless us this afternoon as we come to talk about Thee, to preach Thy Word, invite sinners to accept You. We pray that You will deal with us all as Your children. Correct us in our errors and encourage us in the way that we go, when we are serving Thee. We ask in Jesus' Name, Thy son, Amen. May be seated.

E-2 It's certainly wonderful to be here in Saskatoon on this most beautiful day, and in the service of the Lord Jesus. I was out to breakfast this morning, and I, with some of my friends, and I happened to meet some of my friends that I associated with before, over in another province. And I was so happy to hear that my good friend, Chris Berg, is to be--is in our meeting. I don't know he--don't know where he's at here in the meeting, but, Chris, if you are listening at me, I'm to see you in the morning at breakfast. It'll certainly be a happy time to meet Chris again. The many times that we have come together, and I...
A little story I used to tell, and many of you who have my tapes on, I believe, "The True Vine," it's entitled. I was with Chris when this revelation come to me of them old burn-over that we was in, and I've--I've preached the message around the world. And it will be a great thing to meet you again, Chris.

E-3 Now, I wonder... Happiness to let us meet each other again, man that we have met on earth, what will it be when the battle is all over, and arms is stacked, and we--the smoke's all dried up in the battle, and we meet each other to never part again. Won't that be wonderful, friends?
Oh, I'm thinking of a great wedding supper's coming someday, that when all across the eternity, or through the skies, the great table will be set, as it were. And we'll look across the table and see each other there. Just to reach across the table and get each others hands, won't that be wonderful? You know, I believe a little tear might run down our cheek once in a while. And when it does, the King will come out in all of His beauty. He will walk down along the table, and wipe the tears away from our cheeks, and say, "Don't cry. It's all over now. You're home. Enter into the joys of the Lord which has been prepared for you since the foundation of the world." That's why I am here today is to try to pull my brethren from the errors of the life that--in this world now, to--and to meet together in heavenly places in Christ Jesus, and prepare ourself for that great day that's a coming. For just the redeemed shall walk therein. And that's what we are here for today. The Lord bless you.

E-4 Now, this evening we're going to have another healing service or prayer for the sick. And last evening was one of the outstanding times to me, when God can open the eyes of the blind, and make the dumb to speak, and the deaf to hear, that means God is on the job, doesn't it? Certainly does.
And now, I'm almost positive that the vision I was speaking of has--is being fulfilled. And maybe tonight, the Lord willing, I'd like to--I've got it wrote on the flyleaf of my Bible, here, that happened on, I believe January the 14th, at Lima, Ohio. I want you to see just exactly how it unfolded, which was told. God cannot lie, 'cause He's God. He can't--He can't tell something and then take it back. I have tell things, and I have to take it back, 'cause I'm a man. You tell things, and you have to take it back because you're mortal, too. But God can't say anything and take it back, because He's God. He knows the end from the beginning.
Something can come up, and we won't keep our promises, 'cause we can't; we don't know the future. God does. So He can't say anything and then take it back, say, "I was mistaken." He wouldn't be God and do that. He's never mistaken. He's always perfect.

E-5 And since a little boy, there's one thing I... Gifts and callings are without repentance. God gives them by His sovereign grace. And I have seen visions since a little boy. The first thing I can remember is a vision. And I have never, in one time in all these years, ever--He has never said one thing in them visions, which has been thousands of them, that's ever been one time wrong. Think of it. I'm forty-eight. I have seen visions since I was about eighteen months old. That's right. Just a baby. And I have never seen it one time fail. And it won't fail. It can't fail. It's God.
Now, I can't make Him show me anything. He doesn't show me according to my desire; He shows according to what His will is. There's been many things that I have prayed for, "Lord, will you just tell me how it will come out, so I can comfort the people?" He never--He never say a word to me about it. Turn around and tell me something else. But He tells me what He wants me to know. He's my Father. And what He wants me to know, why, He tells me. Ain't none of my business, well, that's--that's His business. You see? But... That shows it doesn't lay in man; it's in God. These are just gifts.

E-6 Now, at nighttime when we see the things take place like you do... I thought I'd maybe--I would take just a moment to try to do my best to explain it, the best that I can. There's no way to explain it. I do not understand it a bit more than you do. It just happens, and that's all I know. I have no control of it.
Someone said not long ago, said, "Brother Branham," (I had a--a sick spell). Said, "Did you keep your religion during time of your sick spell?"
I said, "No, sir. My religion kept me during my sick spell." That was the difference.

E-7 It tells me, I don't tell It. He tells me. I don't tell Him what to do; He tells me what to do. Sometimes my desires are different from His will, so then, He just lets me alone. But when He wants me to do something, He does it.
Now, we see those things... So that it might kind of clear up in your mind... And now today, I've--just not coming... That anointing is a different thing, it's a different feeling when it--what it is of preaching. The anointing, something's going from you all the time. That... It's the visions, the people, they draw it themselves. It isn't me that sees the visions of those people. I'm not the one that operates that. It's you're the one that operates that.
You say, "Brother Branham, tell me about..." I can't, I don't know. See? If--you are the one that does that. It wasn't Jesus that healed the woman that touched His garment; it was the woman's faith in Him that healed herself. Why, "Thy faith has saved thee." Jesus didn't know who she was or what was wrong with her, or nothing about it, until God showed Him. She just touched His garment. See? "Thy faith has saved thee." Not, "I healed you." Your faith did it. See? That's the difference.

E-8 Now, this little gift that the Lord has, by His grace, given to me, is not anything to glorify my... If I'd ever do that, it might leave me. Or I might have to leave the world. It's not for me. It's for you. That's the reason I can't operate it. You operate it. You're the one who does it.
Now, if I come here with ever such a great gift, and you people come in, you say, "I don't believe it. Nothing to it. Not nothing to it at all." There would be nothing happen. So therefore, it doesn't take me, it takes you and I both. Both of us operate the gift of God. The gift comes on me, and you operate it by your faith. How many understands that, just raise up your hand say, "I--I see what you mean, Brother Branham." See, see? So no man can say, "Oh, it's me." It isn't. It's God.
Neither is it you. You couldn't operate it, 'less it was somewhere to be operated. I couldn't operate it, 'less there's something to operate through. See there? "I am the Vine," said Jesus, "You are the branches." Jesus gives the energy, and we collect it.

E-9 Now, here's where... Now, like in the Son of God. Now, in Him, in the Son of God was the fulness of God. God, Jehovah dwelt in His son, Christ Jesus. We believe that; all of us do. I know there's a little fuss about that, and about the trinity, and so forth like that, but that's just the carnal condition of man. They both believe the same thing, and they just won't stand still long enough to listen to it; that's all.
There's... Trinity, they don't believe there's three Gods. That is heathenism. And the oneness don't believe that Christ was His own daddy. So, what would that be? See? But you both believe the same thing. But as long as you fuss, God's never going to bless you. When you just tear your walls down and be brothers, and shake one another's hands, God will come in and bless you. That's exactly right.

E-10 But you'll never isolate yourself and get anything from God, 'cause we're won't--we've got to not imitate, impersonate. You've got to have it. That's exactly right. There's too much pretension of Christianity, pretending, so-called Christianity. But Christianity is not nothing you pretend; you've got to have it. You've got to have it. The devil knows whether you've got it or not. He knows all about it. No matter how much you can put on a great psychological effect on the outside, the devil knows just how deep that is, and he stand and laugh at you. Certainly. He knows he has got you whipped to begin with. But when God, in the stillness of His Spirit, has placed it in you, the devil can't stand on that ground. He can't guile that sand with his dirty hoofs. Certainly. He can't come to that place, because it's a place where God and man meets alone. See?
Now, like the Son of God, like all the water that was in the whole world was the Spirit that was within Him. He had the Spirit without measure; we have It by measure. Is that the scripture? All right.

E-11 Now, say this little gift here would be a spoonful of water out of the whole ocean. That would be comparison with this little gift, the sight of the Son of God. But remember, one spoonful of water out of the ocean is part of the ocean. Do you get it? In quality, the same, in quantity, much smaller (See?), much smaller.
Now, that's the reason... But the same chemicals that's in the whole ocean is in this one little spoonful. It's the same type. And that's how that you, by your faith, touch God, and He answers back that way. That's the way it was in the Bible. That's the way it is now.
It's been kind of hard to get the English speaking people to understand that. Very hard, but I... This great vision that the Lord gave in January, I believe He's just now unfolding, and I make this announcement in this arena, here, that I believe that my ministry is unfolding to something it's never been in before. That's right.

E-12 Now, we're going to speak of our blessed Lord Jesus this afternoon. Someone said to me one time, said, "Brother Branham, there's just one fault I can find to you."
I said, "Well, your just one fault. That's good."
Said, "But that is you brag too much on Jesus."
I said, "What?"
Said, "You brag too much on Jesus."
I said, "I couldn't brag too much on Him. No matter what I'd ever say, I still can't brag enough on Him. I can't find the words to speak to--to exalt Him high enough. I can't find the gifts anywhere to declare Him. He's beyond that."
Said, "Well, you brag so much about Him."
I said, "He's worthy of every word I would say, and every word or every praise that we could give Him. And I love Him."
And I want--we want to talk to Him. And I know you do, too. That's why you are here this afternoon. You love Him. You long to see Him. There's something in your heart that longs for that place where you know you've come from; it's behind the curtain. Just the human heart is hungering to get in behind that curtain again, to look a past the curtain. That's why we come together in heavenly places in Christ Jesus, to see what God would tell us.

E-13 Now, by the grace of God, I have chosen this afternoon to read a little Scripture out of Saint Matthew, the 17th chapter of Saint Matthew's Gospel. And I'm going to read a few verses, because I love the reading of God's Word. How many loves to read God's Word, just... Oh, my. The reason I read it, is because I'm such a poor speaker and a substitute for His servant, to... I know if I read His Words, and nothing else is done but reading His Word, some good will come from the meeting. His Words will not fail; mine will. So if I read His, that'll be enough, just reading that Word, till the people will have something that's eternal and cannot fail. So let us read now, as we look in the Bible. The 17th chapter, the 1st verse.
And after six days Jesus taketh Peter, James, and John his brother, and bringeth them up into a high mountain apart,
And was transfigured before them: and his face did shine as the sun, and his raiment was as white as the light.
And, behold, there appeared unto him Moses and Elias talking with him.
Then answered Peter, and said unto Jesus, Lord, it is good for us to be here: if thou will, let us make here three tabernacles; one for thee, one for Moses, and one for Elias.
And while he yet spake, behold, a bright cloud overshadowed them: and behold a voice out of the cloud, which said, This is my beloved Son, in whom I am well pleased; hear ye him.
And for a little text this afternoon, and to bypass the--some of the things that I had said about it, I wish to take this for a text: "Hear Ye Him."

E-14 Now, before we approach the other part, let us speak to Him again as we bow our heads.
Now, blessed Lord, we have read Your Word as a text. We pray that the Holy Spirit will give unto us the context of this Word as we wait with open hearts and open ears. We ask in Jesus Christ's Name, Thy beloved Son. Amen.
There's something about the reading of the Word. Now, can you hear me all around good? If you can, raise up your hands, if you can hear all the way around? That's--that's good. All right.

E-15 There's something about the reading of the Word that's eternal. Every Christian should read the Word every day, for Jesus said, "Man shall not live by bread alone, but by every word that proceedeth out of the mouth of God."
And I wish to state this too: And remember, that every promise in this Bible is good, and it will hold type, and God's guilty of His promise if you'll take the right mental attitude towards it, it'll bring it to pass. Every Divine promise in God's Word, if you can take the right mental attitude towards it, God will bring it to pass. Think of that. For It's a Seed that a sower sowed. And It's got--It's--It's Life. And any...
You farmers here know that if you put your seed in the ground... Now, every morning you don't go out and dig it up, see if it has sprouted yet or not. If you do, you'll never get a crop. You--you hinder it every time you dig it up. You place it in the ground, commit it to the ground, forget about it. It is up to God to do the rest of it.
That is the way you take His promise. You place it in your heart, say, "That means for me. And I'm going to keep it there." Don't everyday say, "See if I'm getting any better." That's not even in the subject. Just keep on believing it. God will make it come to pass, for it's a Seed.

E-16 Now, our Lord Jesus, as we are speaking of Him, I love to read after Him, because He never made one mistake. Everything He done was perfectly in harmony with God. Oh, how much time that we waste as we leisure around. But you never found Jesus at no time, ever what we call gadding around. Every move, every place He went, everything He did, ever word He spoke had a meaning to it and was exactly in harmony with God and the will of God. That's the reason that He was so pleased with Him, saying, "This is My beloved Son in Whom I am well pleased." Everything was perfectly in harmony with Him.
And now, sometimes God meets in councils of men. Sometime in a council of--of... One time in five hundred He met in a council. Another time, He met in a council of seventy, one time in--in twenty-four, another time in twelve, once in three, and sometimes only one. But Jesus left this blessed Word to us, that wherever two or three are gathered in My Name, I'll be in their midst.

E-17 So, God is just getting ready to do something here, in our text. He's fixing to declare to a world a picture that I think that the whole world ought to know. And God, before He does anything, He always bears witness of what He does, puts it down and makes a memorial, or a witness of what He is going to do.
And we find Him here, taking Peter, James, and John, taking them aside and going up into a high mountain, apart.
Now, it is written in the Old Testament that three is a confirmation. And God is trying to do something here, or going to do something, rather; and when He does, He wants it confirmed. God doesn't do things just at leisure or just haphazardly. He means it for a purpose. The Bible wasn't put here just for man to just look at it, argue, and fuss about. The Bible was put here for correction. It's a life that's to be led. And it's a road map from mortal to immortality.

E-18 And God was going to make witnesses. So He taken the appropriated number three: Peter, James, and John.
If you notice, when He went to raise the daughter of Jairus, the priest, He put them out except Peter, James, and John: three for a witness.
Now, this could be very well applied here. The three witnesses stand for the three great, major fruits of the church: Love, faith, and hope. The Bible said these are the greatest: love, faith and hope. John represented love; Peter represented faith; and James represented hope. Watch their lives, you Bible readers, and see how beautifully they lived that life.
John the beloved, one time wanted to call fire out of heaven and burn up the--the country. And the same one become the most loving of all the apostles. Peter, impetuous as he was, but he had that determined, everlasting faith, that he wasn't scared to grab anything. And James, always trying to present the hope of anything to them.

E-19 So, God taketh these three up into a mountain. It was such a beautiful place to be, until Peter referred to it later as the holy mount. Now, it didn't mean that the mountain was holy; It meant the holy God was on the mountain. That's in the people where we call holy people. It doesn't mean that they are any different from anyone else. It's the holy God that's on the unrighteous people. They're still human. But it's a holy God.
Now, he has them up here alone. And He's got Peter, James, and John standing there as earthly witness of what He's going to do. And then He brings three from heaven, that He will confirm the same in heaven. For whatsoever is confirmed on earth is also confirmed in heaven. "What you bind on earth, I'll bind in heaven."
Upon such a word as that, I wonder this afternoon, our listeners, how can we be so petty then? And so dilatory about reaching out and taking a hold of the promises of God, when He gave this blessed promise to His Church: "I'll be with you, even in you, till the end of the age." And then we set along as if God never said it. "Whatever you bind in the earth, I'll bind it in heaven. What you loose on the earth, I'll loose it in heaven." Whether it's sickness, whether it's disease, whether it's whatever it is, God gave this blessed promise. And it's our privilege to pick up this promise and use it.

E-20 Some of we ministers, we should be ashamed of ourselves, as we keep our congregation way below their privileges. The whole Christian church today is living thousands of miles below their God-given privilege, because of just so half asleep, dismal like... Take the promise; believe it. God said so; that settles it forever.
No matter how long it takes to materialize, don't--that... Time doesn't mean nothing to God. It's His Word that we take and we believe. Abraham waited twenty-five years for that child to come. But it arrived. Certainly. We believe it, because God said so.

E-21 And now, God in His great picture drama that we have under consideration this afternoon, He brings in earthly witnesses: Three: Peter, James, John, earthly witnesses. Then from heaven He brings three heavenly witnesses to see what He's going to do. Oh, I love to see Jehovah moving out to display His power and His grace. Oh, it's so beautiful when you see Him in His great power. Before He does it, He will set on the sideline something, some people, some believers to watch Him display His great omnipotence.
And I notice Him now, as He brings from heaven to watch this seen, three: Jesus, Moses, and Elijah. He brings from the earth Peter, James, and John. 'If I'm going to confirm this in the earth, I'm going to confirm it in heaven, also." It's got to be a witness here on earth, and it's got to be a witness also in heaven. Oh, can you see it?

E-22 Notice, now, as He comes. And then this had another meaning to it. I know many of you my brethren, the clergymen, you apply that to the coming of Christ. That's right. It was applied there, the order of the coming of Christ. As they looked and they seen glorified Jesus, they looked again and seen Moses and Elijah, the two witnesses Revelation 11. Then they looked back and seen Jesus only. Exactly with the order the--the coming glorified Christ a preaching to the Jews, and then Jesus coming with His Bride. Exactly.
But every word is so inspired, till it will just connect the entire Bible together. Any subject in the Bible that you'd want to speak on will tie right in with that. Certainly it is. It's inspired.

E-23 I'd write a letter to you; you might appreciate it. You'd read it and say, "Brother Branham wrote me this nice letter." But to you is the only one it would mean anything. And after awhile, that letter would become no good at all.
But this blessed Word of God, It was wrote from the lips of God. And to every generation, It's inspiring. This same text has set men's heart afire since the hour it was wrote, through all generations. 'Cause it's God's eternal Word.
And now, He's going to make a display. Now, first I want to take you in another angle, maybe from what you noticed it, so it will be a little new to your congregation.

E-24 God, here, was going to do something that He'd asked man to do. And God will never ask you to do anything, that He would not do Himself. Did you ever think of that? Did you ever go back to the garden of Eden in the great coming forth of Adam and Eve? The Bible said that Adam was not deceived. Adam was not deceived; he knowed just exactly what he was doing. But because of the love that he had for Eve, he walked right out into death with her. Not because he had to, he knowed different. Eve was absolutely deceived. She thought she was right. But Adam knowed better. But he walked out with her and took death with her.
Was the--was a great sign that the Church, the Bride, was guilty. Christ was not guilty. But He become guilty to die the death for His Church. To redeem her He went to death with her.
God never asks you to do anything that He wouldn't do. That's right. And in this great subject this afternoon in the Old Testament, it was given to man that they...

E-25 Now, we notice lot of times in our Bible, we think there's mistranslations; there's things that sound strange. But it has the same meaning. For instance, you English people would know this better than I perhaps. Now, in the King James version on John 14, it said, "In My Father's house is many mansions." Doesn't that seem just a little strange? "In My Father's house (a little house) is many mansions?" Mansions inside of a house? Doesn't seem right, does it?
Now, Moffatt translates it (I think it's Moffatt); he makes it more ridiculous than that. He said, "In My Father's apartment house is many apartments." Like you are going up there to rent an apartment. But that...
In the King James translations when they translated the Bible for the King James, they had to speak in the language that they were using in that day. And they were using in England, that day, the same types that they used in the old Bible day. Now, the word "house" means "kingdom." The right translation for it would be, "In My Father's Kingdom is many palaces. In My Father's house is many mansions. In My Father's Kingdom is many palaces."

E-26 Now, here's the way it was. When King James was king over all England and its territories, its countries, he was considered the father of that house. They were all his subjects, his children. And that's the reason the translators made it, "In My Father's house..." so that the English speaking people would understand.
Now, in the Bible, it was the same way. They had a--a father owned a big piece of land. And on there he had many little tenant houses and places. And then when a son was born into this father's house... Now, that son when he was born, he was a son. He was born...
Now, there's where you Pentecostal people jump the line. Exactly. Now, this boy... I don't mean this through any harm. And I wouldn't want you to think I was standing as a know-it-all. I'm only trying to explain God's Word. And listen.

E-27 Now, when that son was born into that family, he become a son, because he was borned in the family. He's a son by birth. And now, to you Presbyterians and Baptists, also, listen to this. But because that you are borned again, that doesn't mean all of it. You just become a child. You become a member of the body of Christ. But that doesn't mean that you're living in your privileges yet.
And that's what's the matter with you people, what's the matter with the world. They are living under their privileges, because they think when they were borned again, that settled it. That only puts you in position for every Divine promise that God made. That's right.

E-28 Now, when this child was born... Now, any of you know, you ministers know where I am going, right straight to the placing of a son. Now, when this child was born, what did they do? They--the father did not have time with the child, because his business was so great, he put a tutor or a raiser over this child. And now, before he put any man over his child, he was sure that he had the right man.
Oh, this is the part that cuts down deep, to me. The father so loved that little tot of his, he must be educated. The father had business all over his kingdom, all over his place. And maybe he wasn't able at the time to bring up the child, so he gave him to a tutor, a raiser, a teacher. But before he did that, he certainly combed through the country, until he found the best teacher he could find, and put it over his child.

E-29 What a beautiful type it is, that when a child is born in the Kingdom of God, God selected the best Teacher that could be found: the Holy Spirit, not some denomination. The Holy Spirit is the Tutor of the Church of the living God, not men. They only know earthly things. So He couldn't have said, "William Branham, you be tutor." I don't know enough. He couldn't have said, "Billy Graham, you be tutor." He don't know enough. Oral Roberts, we don't know enough. We are human. We've got to be raised ourselves. But God searched the heavens and got the mighty Tutor, the Holy Spirit, and set It down to raise His Church. Oh, how beautiful.
Now, this tutor had to be an honest tutor. He was to raise the child, and to bring the father word how the child was progressing. Remember, and bear in mind, he's already a child. But his character, after he's a child, will count his inheritance. So he's a child. And here the tutor would have to bring word to the father how he was progressing.

E-30 Now, what do you think today (now just draw it in your minds), how the Holy Spirit must blush when It comes before God to bring the differences, and the isms, and the condition of His children today. When we fuss, we stew, we fight, we argue, we have all kinds of isms, and mix-up; and brotherly love is gone, and all the things that God put in the church, we are riding over it. And what do you think the blessed Holy Spirit does when He comes before the Father? How He must blush to say, "Oh, a... they're not a... doing so well." And remember, the Holy Spirit is honest. He brings a true report. "They're not doing so well. Oh, they're fussing at each other; they don't get along. There's no--there's no fellowship among them; they are jealous of each other." Oh, my.
How that must make the Father feel, when the Tutor has to come and say, "Well, Sir, I--Your--Your--Your child is not doing too good. Oh, he... No, he won't listen to Your Word. That's right. He's got his own ideas. He--he just won't listen at all." How that Tutor must hate to tell a Father, and how the Father would be hurt.
"The--they won't listen to My Word?"
"Oh, no. They got their denominations. 'I'm a Presbyterian. I'm Pentecostal. I'm Apostolic. I'm a--go--don't tell me nothing about it.'"

E-31 Now, what the Holy Spirit, the Spirit of love must mean when He goes before the Father. How the Father must feel. If you're a Presbyterian, Lutheran, Pentecostal, whatever you are, that's all right. But when that fellowship, when them lines is drawed, "Don't have nothing to do with that there. Oh, no, no, no, no." Christ died for the entire world. He's Father. And we are all one in Christ Jesus. There's no differences in us.
But men teachers make difference. God's Teacher makes no difference. When you Methodists got the Holy Ghost, you received it the same way the rest of them got it. When you Apostolic received it, you received it the same way the Pentecostal got it. And it brought love, peace, and joy in the Pentecost; it brings it to the Methodists, and the Baptists, to the Presbyterian, or whoever you are. You're God's children. But men tutors is what has got you apart, men raisers. They're not taking God's child Trainer, which is the Holy Spirit. You get it?

E-32 God stays right with His Word. Here's the instructions the Holy Spirit got to teach a child by. He will never leave that for nothing. He will never add one word or take one word away from it. He will stay exactly on that. He will never leave that Bible.
If the Bible said, "Jesus Christ is the same yesterday, today, and forever," the Holy Spirit will say the same thing.
Men will say, "Oh, no, you can't teach that. You couldn't get by with it."
The Bible said, "I'm the Lord healeth all thy diseases."
Man say, "Oh, you can't believe that."
The Holy Spirit said, "Amen. It's right."
See? But that's what makes the difference. "Oh, we Presbyterian, we Pentecostal, we Assemblies, we this, we don't believe that."
Why don't you believe it? Because you're listening to men teachers in the stead of God's Teacher, the Holy Spirit. That's exactly right. Stay right with the Word. He will never add nothing to It or take nothing away from It. He will stay right with the instructions. He is God's Teacher.

E-33 How he... A prophet blushed one time, when he went before God to pray for the sins of the people, how that they had did... What do you think the Holy Spirit does today, when it's just about the time for the coming or the child to fall to it's inheritance, and He comes and says, "They won't even get along with one another. I can send a meeting to the city, and they'll turn their back. Some of them say, 'I ain't having nothing to do with him, he did this, and that... them's a bunch of... I ain't going to associate with them at all.'" How do you ever expect to go on with God? How you expect to ever receive a blessing from God when you act like that? That's right.
The Holy Spirit down in your heart, gives you a hunger to come if you've got the Holy Spirit. "For wherever the carcass is the eagles will gather," said Jesus. But there we are today (See?), no fellowship, dishonoring God.

E-34 Now, notice another thing. Now, what if this child is obedient? What if he's a fine boy, and how that Raiser, that Tutor must feel then, when He goes up to the Father and says, "Oh, sir. Your boy is exactly like You. Why, he's just (in the street expression) the chip off the old block. Why, he's just like You. He believes that whatever You say is the truth. He--he absolutely takes Your Word and creates things by it. He believes You."
How the Father must swell out and say, "That... Yeah, that's My son. Yeah, I--he's sure a fine boy."
That is the way the Father would feel about us today, if we would only break down our little walls, and our little isms, and really have brotherly love, and associate, and have fellowship together like we should have, seek God and get away from all the rest of it, and love Him.

E-35 The world's dying for love. That's the fountain that God's got open. And look. I want to ask you something. The greatest of all the gifts that's in the local body... And we put so much emphasis on speaking with tongues or interpretations, and the first is wisdom. Is that right? The next is knowledge. How are you going to operate knowledge when you haven't got wisdom to operate it with? See? If you haven't got no wisdom, you can't operate your knowledge. If you haven't got knowledge, you won't know to--how--how to have peace. You've got to put first things first, not on evidences, upon the Spirit, God.
Notice now. When he come to the father, he said, "Your son is progressing."
The father says, "Yes, I'm so happy about that. I'm glad you're... Oh, he's my boy."

E-36 Now, Christian people who read the Bible, when that child become a certain age, and if he was a--if he was a bad boy... Now, he never could be denied being a son. No, sir, 'cause he was born. I'm just a little enough Calvinist to believe that, that when a man is born a son of God, he's a son of God. That's right. And God wouldn't save you here, knowing He was going to lose you down...
You might be worked up and think you are saved here. That might be true. But let me tell you something. When you're really saved, God don't save you here and know He's going to lose you there. If He did, He's not the infinite God. He's defeating His own purpose. He can't do that. If you're saved, you're saved. If you're not, you're not. And if you're saved, you live like you're saved. I don't act--quit drinking, quit smoking, quit gambling, because I know it's wrong; there's something in me... God loves me so much, and I love God till I wouldn't do it anyhow. Not a law, but a love. It isn't law that saves us; it's love that saves us. God so loved the world. It isn't evidences and signs that saved us, it's love that saved us. Certainly.

E-37 Now, notice this father. He was so happy of his son. Then when that son became of age, that father took him out into the street, into a public place. And notice, the father put a royal robe on him. And he set that son up before the public. And he had a ceremony, and he adopted that same son that was borned in his house into his family. Did you know that? Read the Old Test... Take Ephesians 1st chapter and the 5th verse, and run your reference on that, and see if it don't go back to your adoption or placing of sons. God has predestinated us to be the sons of God by Jesus Christ, predestinated us unto the adoption, predestinated or foreknowledge, by adopting us into the sons of God.

E-38 Now, when it become a son, when he was adopted into the same family he was borned in... Now, listen, Presbyterian friend, Methodist, and Baptist, and Pentecostal, when you're born again, that only puts you in the family. It's your character, your conduct that gives God confidence in you. The reason that we haven't got the great church marching on today, is because God can't find people to put His confidence in. The Holy Spirit keeps saying, "They're tearing up; they're breaking up; they're doing this; they're off on the lines." Stay with God's Word. That's God's Truth; that's the Pattern; that's the Blueprint.
That's the reason the church today has got all kinds of isms and everything in it, is because they don't stay with the Word. They won't listen to the Holy Spirit. The Holy Spirit won't testify of one other thing but God's Word. That's exactly right.

E-39 Now, I want you to notice. What a beautiful thing, when this son was adopted, and the ceremony was said, and the people stood by to witness, then that father adopting that son into his own family, to which he was borned... See now? You're born, when you are borned again in the Spirit of God, then you are adopted or placed into the body of Christ, positionally.
And with the--this adoption taken place, that boy's name was just as good on the check as his daddy's was. Everything the father had was his. Read the Old Testament adoption laws and find out if that's right or not. It certainly is. That son could walk down the street, and this fellow wasn't doing right, he could say, "Here. Straighten up." That meant so if he fired the man, he was fired. If he wrote a check and paid this off, the bank will recognize the check. Just his name was just as good as his father after he'd been adopted, not because he was born, because he was adopted or placed.
And God's is trying today to make His church stand still long enough that He could place them into their position. But men teachers are making it, "Oh, hallelujah, we're all this. We're all that." Oh, my, what a conglomeration, a mess is done. It's a placing.

E-40 Now, watch. God never did anything 'less He asked man to do, but what He did Himself. His Son, when He was borned here on earth, He was an obedient Son. Every step was for the Father. Everything He done was to glorify God. And we seen God in Christ. Is that right? "No man has seen the Father at any time, but the only begotten of the Son has declared Him." The very move, the very action, everything that Christ did was God working in Him. You get it now?
Now, watch what takes place. Then God takes His Son after a long life, just before Calvary, and He taken Him up on a high mountain in a public place. He brought the heavenly witnesses down. He brought the earthly witnesses up. And there God took His Son, and when they looked up, they saw a cloud that overshadowed them. And a... Jesus' raiment shined like the sun in the midst of the day. What was it? God put a robe on Him, just like the old adoption said. He robed Him in a glorified condition. No wonder He said, "All powers in heavens and earth is given to My hands." He robed Him and He placed Him. And then He said, "This is My beloved Son; hear ye Him." Then He had the powers of heavens and earth was given unto His hands.

E-41 Notice, Peter got all excited under this vision. Many times when the glory of God is close, men get excited. No matter how good they are, they get excited. They want to run out and build a denomination. That's what started when Martin Luther got on the road in the reformation. That's what started when John Wesley in England, got started. They wanted to build a denomination. That's what started when John Smith got started, and they built the Baptists. That's what happened when--when Alexander Campbell got started, and they built the Christian. That's what happened when Pentecost got started. They built the denominations. God never did intend it. It's a man excited under the glory of God. Stay with the Word. That's it. Don't build a denomination. When you do... I ain't got nothing against the denominations, but as long as you make yourself prejudice to the other fellow... Be brothers, what Christ died for.

E-42 Now, notice as we come to a close. Peter was excited. He said, "Look. Let us build here three tabernacles. Let's build one for Moses, and one for Elijah, and one for Jesus." Let us build three tabernacles. Now, isn't that just the way man does today? They want to build a tabernacle; they want to build a denomination. "We'll just make ourself the Oneness. We'll make ourself the Trinity. We will make ourself the Methodist." Want to build three tabernacles.
Peter said, "You know what? We ought to do it this a way. We could have all these different denominations, and all just be all right anyhow." But God proved it right there; it won't work. Peter said, "Now, we'll build one for Moses, and all that wants to keep the law, let them keep the law: keep the sabbath day and the new moons and all, quit eating meat and all that. And we'll just... We'll just have..." A very good picture of the Seventh Day Adventists, we'll just let them start right there.
"Well then, one says, now if they want to listen to the prophets, we will build one for them."
But no sooner than he had got it out of his mouth, God spoke and said, "This is My beloved Son; hear ye Him."

E-43 Moses was gone. Elijah was gone. Prophets and so forth was over. It's now "My beloved Son." You get it? Listen closely, now, as we pull this to the end. Watch.
Now, aren't you glad that He said that? Notice. Peter wanted to have all the denominations. It finally turned out that way, but not the will of God.
Now, here Moses: Moses represented the law. No man can be saved by the law. The law doesn't save anybody. No matter what you ever do, how good you live, how many good deeds you do, you're lost. That's all you got.
"Oh," you say, "Brother Branham, I give so much to the red feather; I give so much to charity. I feed the widows, I--I--I clothe the orphan children, and I go to church, and I..." Cain done as good as that any time, and was lost. It's not by good works that we are saved; it's by the grace of God we are saved.

E-44 Notice, he said, "Well, now, we'll keep the law." The law was not a saviour after all. The law was a--the prison house. The law only made you know you was a sinner. The law pointed out your sin, but it didn't have any remedy. If the policeman comes, and arrests you, and throws you back in the jail, that's the law. That shows you you are a sinner, but how you going to get out? That's the next thing. The law was just a school master. It pointed out sin.
And then what did Elijah mean? Elijah was the justice of God. Now, no man can be saved by the law, so I don't want to hear Moses anymore. No man's saved by it. Now, no man could be saved by the law. It hasn't got no grace in it at all. So you can't be saved by your works, by the law, so then we'll find out then what Elijah meant. He was the justice of God.

E-45 Elijah went up on the mountain. And here's to show he's justice. God told him to go up and set down. And when he did, the king sent up fifty men, said, "Come on down off there, Elijah, want to talk to you."
Elijah raised up and said, "If I be a man of God, let fire from heaven come and consume you." And fire fell out of heaven and killed fifty: justice. It was tampering on God's territory. Who wants justice? I want to know today, who in this church would plead for justice? Not me. I plead for mercy, not justice. I'm justly due to die and go to hell. But it's the mercy of God that saves me, not the justice. I don't want it.
"Oh," the king said, "That might've been an accident. It perhaps was a thunderbolt hit the sky. We'll send another fifty."
And he sent another fifty, and that old prophet raised up in the stern justice of God, and said, "If I be a man of God, let fire come and burn you up."
And down it come again and destroyed fifty more. So it wasn't a accident. It was the justice of God. How dare anybody to say, "I want justice." I don't want justice; I want mercy.

E-46 But oh, here we stand now. Look where we are at. The law has passed. No man can be saved by it. The justice of God, oh, we are all sinners, borned in sin, shaped in iniquity, come to the world speaking lies. Now, who wants justice, when you're lost when you were born. You haven't got a chance. You can't even get started. So how could you want justice?
God passed Elijah by. And when they looked up, I'm so glad. [Blank.spot.on.tape--Ed.] He said look over here. What did Jesus represent? The love of God, not the law, not the justice, but the love of God, He represented. "God so loved the world that He gave His only begotten Son."

E-47 My brother, sister, today we're trying to make denominations; we're trying to build churches; we're trying to organize people, educate them. It's all in vain, until the love of God comes in. You want to speak with tongues; you want to clap your hands; you want to jump, you want to dance; you want to do certain things to make yourself a Christian. You'll never be, until the love of God takes over in your heart, that tears that middle out, that makes you feel for your brother, that'll make you act like a man, like a child of God, and put Christ in you, the Hope of glory.
Until the church comes to that, she's still a total failure and always will be.
Dear dying Lamb Thy precious blood
Shall never lose its power,
Till all the ransomed church of God
Be saved to sin no more.
Ever since by faith I saw that stream,
Thy flowing wounds supplied,
Redeeming love has been my theme,
And shall be till I die.

E-48 Not your emotions, not your denomination, not your little isms, not for your cults, not for this, not for your church, not for your building, not for your pastor, but the love, love is what the world needs. Love is what the church needs.
How can you love? Look. The people... If I go overseas... I've got a little wife at home. I love her with all my heart. Now, here, when I go overseas, I don't say, "Now, wait a minute, Mrs. Branham. Set down here. I'm going overseas. I'll be gone for six months. Thou shalt not have any other husbands but--but me. Don't you dare have a date, 'less you go out with me. Thou shalt not make eyes at any man." Wouldn't that be awful? Wouldn't that be some kind of a home? Certainly, that's the law. "And if you do, when I come back, girl, you are going to get it." Wouldn't that be a home? That's the way you got your church. That's the way your church is operating.
"Don't you go over there. And if you do, you--I'll excommunicate you and strike your name off."
Oh, yeah. "But, bless God, I'm a church member." There you are.

E-49 Now, what if she turned around to me and said, "Now, just a minute, Mr. Branham. Thou shall have no other wives but me, either." Wouldn't that be a lovely home? No. Why? That don't even come in my mind. Why, I love her. She loves me. When we get ready--I get ready go overseas, I reach over and look in her eyes and I see the tears coming, in my own too, I say, "Sweetheart. Jesus said, 'Who will not forsake His own and follow after Me is not worthy to be called Mine.'" I say, "Let's kneel and pray and get our little children around the chair." I say, "Father God, the harvest is ripe. I must go and preach the Gospel."
Little Sarah standing on one side holding my coat and little Becky on the other side. "Daddy, do you have to go?"
"Yes, sweetheart. My Lord said, 'Into all the world and to ever creature you must go."
"Well, daddy, if something would happen to you, what would we do?"
"God will take care of that, my dear."

E-50 And we kneel there and I say, "God, take care of my little family. I love them. Help me to be Your servant and stand gallant at the battlefront against the enemy. If he should rise, give me strength to stand. And O God if I fall, give me strength to rise again. I'm only going. I commit my family into Your hands." I raise over and take my dear wife in my arms and kiss her good bye, and say, "Sweetheart, pray for me while I am gone."
She'll say, "I will, Billy. I'll be praying while you're gone."
Little ones kiss me good-bye. "Daddy, we'll be praying."
That settles it. I don't worry whether she's going out with anybody else or not. She don't worry whether I'm going out with anybody or not. Why is it? We love one another. There's no law in it at all. Love is the law of God. If you love... If you just boost your wife around, and only by cruel treatment that you get her to live with you, there's--it's a bad home. It's love.
That's the way it is with God. Not because I quit lying, stealing, smoking, drinking, that didn't make it; because I love Him, I don't do it. I just love... I wouldn't hurt that little old gray headed wife of mine for nothing in the world. And if she come...

E-51 If I knowed some woman walked up, some young girl, and said, "Billy, I want to go out with you and have supper tonight." And I know Meda wouldn't... When I got over there that--that she'd forgive me for it... If I tell her, I do something wrong, I--I know Meda would forgive me. I'd say, "Honey, I did certain certain things. Will you forgive me for it?"
I believe she'd say, "Yes, Billy. I understand. I forgive you."
And I know that I could get by with it. Yet I wouldn't do it. I love her too much to hurt her. I don't want to hurt her; I love her. If I could get by with it, I still wouldn't do it. I love her too much.
And when you really love God, my brother, you don't want to get by with nothing. You love Him and you serve Him, because that you love Him, because that He loves you.

E-52 The world is a hungry today, to see love demonstrated. They don't want to see so much action, so much clapping hands. Them things are all right, now. I'm not discrediting them. I'm just trying to put them in their place. They don't want to hear you speak with tongues to prove you've got the Holy Ghost, or interpret it to get the Holy Ghost. They want to see the love that you got to display. That's what the world is a wanting, is love.
You let people know that you love them. There's something about it. You can't fool the people. It was Lincoln, one time, said, "You can fool part of the people part of the time, but not all the people all the time." You've got to have it. You can't impersonate it. You've got to have it.

E-53 And my brother, sister, why would you take a substitute, when the Pentecostal skies are full of the real thing for you? Why would you run off after some this, that, or other, when the real love of God is waiting for you, where God can get into you, and have confidence in you, and like you--I would my wife, or you would your wife. I don't care how many man would come up, that wouldn't bother me a bit. She don't care how many women would be around. That wouldn't bother her a bit. We got love and confidence. And the only way you can have confidence is to have love. And the only way you can believe God and take Him for your healing or whatever you are taking Him for, is because you love Him: you got confidence in Him, that He won't lie to you. He promised you He'd do it.
When that love is in there, you say, "Yes, God, You're my Father, and You love me, and You'll do it." Oh, brother, that's what the world needs. It don't need a new denomination. It don't need a new something start up. It needs to get back to the love of God. That's what it needs. The world's is a crying for it.

E-54 Just this, I want to say, and I want you to be real reverent just for a minute, and think, and look this way a minute. I was thinking of Chris Berg, setting here somewhere in the service this afternoon. I... Everyone knows that I'm a hunter. I just love to hunt. It's not so much to kill the animal; it's to be in the woods. My mother's a half Indian. And I--I just love the woods so much. There's... Even my conversion, still I get out there; that's where I first found God, was in the woods, watching nature, how flowers die. It's gone, but it lives again.
I said, "If God made the flower, and it's got a way a live again, surely, He's got a way for me to live again."
I watched the nature, watched the eagle soar up, the prophet, way high, so he could see far off. All these things I watch in nature.

E-55 And I used to go up to the north woods, before it went to going west. I would go up in New Hampshire to hunt. And I had a good hunting partner up there. I love to ramble. Chris knows that. And I put in a good thirty-five miles a day in walking, just love to do it. Up over the mountains and around through the valleys and things, I love to roam. And Burt was a good walker, a good tracker, a good hunter. But he was the most brutal man I ever seen in my life. He would shoot those little baby fawns just to be mean.
And I said, "Burt, aren't you ashamed of yourself?"
Now, the law of New Hampshire gives you a fawn if you want it. It's nothing in killing a fawn. If the law says so, you can do it. Abraham killed a calf and fed it to God, and God eat it. See? So there's no harm in that. If the law says you can have it, all right. But not go and kill a whole string of them just to be mean. That's the wrong part.

E-56 And Burt would go out there, just because I was a minister. A little--if a deers would jump up, he'd just shoot the fawn, just to make me feel bad. And I said, "Burt, you are a brute."
And he said, "Oh, that's what is the matter with you preachers. You're chicken-hearted."
And I said, "Burt, it isn't that. It isn't justice. There was a big buck in that bunch. You could've got the buck."
He said, "Oh, you chicken-hearted preacher."
Always throwing off like that. And I like Burt. He was a good fellow, but just so brutal; and he just wanted to act smart. And many times you hear people say, "Oh, I don't this, that, or the other." Their--they may be good people, they just want to act smart, want to show off.

E-57 So I noticed, one year when I went up there, he had invented himself a little call. And he could take that little call and go just exactly like a little baby deer a crying for its mammy. And he'd get out there and blow that, and that little--make it go like a little deer crying.
And I said, "Burt, you're not going to use that."
He said, "Oh, come on preacher. What is the matter with you." Said, "You chicken-hearted preachers."
We went into the woods, and we'd gone practically a half a day. We'd never even seen a track. And we come to a little open space. And Burt got down and he reached in his pocket. I thought, "Oh, no. Surely he ain't going to do that." And he pulls out this little old whistle and looks around to me. I said, "Burt, don't do that."
He said, "Oh, shut up."

E-58 And he took this little whistle and made a little cry that sounded just like a little fawn crying for it's--it's mother. And when he cried it a couple times, just across the way, a great big, beautiful doe (that's the mother deer) jumped up. And I seen that smile come across his mouth. And that big doe, she was so pretty, her big brown eyes, those great big graceful-looking ears, as she looked around. What was it? There was a baby in trouble. She couldn't help it. She was a mama. Mother was in her, was borned in her. She wasn't putting it on. She was a mother to begin with. [Blank.spot.on.tape--Ed.]...?... of it is, you can't impersonate love, it has got to be real.

E-59 And the big mother deer begin to look around, see where that baby was. And I seen Burt take the lever on that rifle, shove the shell up into the barrel. Oh, he was a dead shot. And then he raised up that .30-06 as he leveled that scope hair right across the heart of that mother. And she come walking right out into the clear. Why? She was a mother. It was dangerous. She wouldn't have got in that clearing for nothing in daytime. But there was a baby in trouble. She had mother love. She wanted to see where that baby was. She hadn't thought about danger. She was watching for the baby.
So she walks out. And Burt raised up slowly, and I turned my head. I thought, "Oh, God, I can't watch this. How can he do it? How can he kill that mother? 'Cause, she's trying to find her baby." And the big mother deer turned and she seen him. She startled and she looked. Those big ears stuck out. But did it bother her? No. She had to find that baby crying. She moved on. Why? She was a mother.

E-60 And I seen Burt level that hand down, put that scope right across her heart. And I thought, "Oh, just a touch of the trigger and he will blow her heart plumb out of her." Across that little space, and I watched him for a minute. I thought, "Oh, God, how can he do it?" And there was a silence. I thought, "Burt... Why hasn't he shot?" And I waited just a moment; he still didn't shoot. I couldn't watch the scene.
And when I looked around at him, the rifle barrel was going like this. And he turned around. The tears was running down his cheeks. He threw the rifle on the ground and grabbed me around the legs. He said, "Billy, I've had enough of it." Said, "Pray for me." Said, "I can't stand it."

E-61 What was it? He seen genuine love displayed. He seen love in the face of death would hold strong. Brother, if a mother deer could cause a hunter to be converted by displaying a real, loyal, motherly love, what would the sinner do when he sees the love of Jesus Christ displayed in the believer's heart. Yes, brother, the world needs love. That's what the church needs today.
And while we think of these things, let us bow our heads just a minute, will you?

E-62 O blessed God, as my memories goes back to that cold chilly day yonder in northern New Hampshire, when I can see that big mother deer walking out there, and those big veins down across her face, how gallant she walked out to her death. She wasn't even thinking of anything else, but to find that little baby that was in trouble. And by that display it caused a brutal hearted man to surrender and know that that come from a real resource. It was in her heart; she was a mother. And today that man a happy Christian because love was displayed.
O eternal God, there's many here, probably Catholic, Protestants, Orthodox, Anglicans, and Pentecostals, Presbyterians who has never, ever sensed the thing of real, genuine, loyal love. They've joined church. Some of them has come in because of some mental emotion. Others has come in because of a intellectual conception of the Word. They heard it, and they believed it in their head. But never has it ever went into the heart to produce that real love.

E-63 O God, while we're in Your Presence, knowing that that and that alone is the Holy Spirit... God is love. God so loved the world that He did something about it, just as that mother deer, it was in her. She was a mother. And when there was a need, she come to the need. She couldn't do nothing else. Her very nature called her to it. And when God seen the world dying in sin, He could do nothing else but come to the rescue. That's what He was, was love. And He so loved the world that He gave His little crying Child yonder on Calvary, that we unworthy, guilty sinners might be redeemed by His love.
No wonder it's thrilled the hearts of poets, till one said, "If all the ocean was ink, and the skies of parchment made, and every stalk on earth a quill, and every man a scribe by trade, to write the love of God above would drain the ocean dry. Or could the scroll contain the whole, though stretched from sky to sky."

E-64 O God, I don't know when I'll preach my last sermon, but I pray God that somehow, that this deep love and peace will settle on ever heart here this afternoon, and that they might become borned again in the love of God, and fellowship and love for each other and the brethren, and loyalty to God. It would revolutionize every organization; it would build up every church; it would build up communities; it would build the Kingdom of God.
And Father, dear, while we're thinking on these things, help us to understand, not to impersonate, but to really have what we're speaking of, something that drives us all: the nature of our own being, God's Holy Spirit.
And while we have our heads bowed and our eyes closed. And if you ever was sincere with God, be right now. My poor decrepit friend that's outside of Christ, do you know what mother love is? You want love for--a mother will do for her child? Well, the Bi... Could a mother forget her little baby? The Bible asks that. Said, "Will a mother forget her suckling babe?" Said, "Yes, she might. But never will I forget you. Your name's engraved on the palms of My hands."

E-65 Now, if God so loved you, and displayed His love at Calvary for you, sent the Holy Spirit here, and the resurrected Christ standing before you, right at your seat, speaking to your heart, will you appreciate it enough to say, "By this, Brother Branham, I raise my hand today and say, 'In God's Name, I'll take my stand for Jesus Christ this afternoon.' And that love hasn't been in my heart, like you've talked of it, Brother Branham, like the Bible has proved it. I now want that love in my heart. And God, You help me to have it."?
God bless you, mister. I see your hand up. Somebody else? "I want that love in my heart." God bless you, lady. Somebody in the balcony to my right, now, raise your hand, say, "I..." God bless you, sir. "I want that love in my heart. I..." You may be a good church member. God bless you, sir. God bless you, over here. Balcony to my left, would you raise your hand, someone in there, and say, "Brother Branham, pray for me. I want that love." God loves you. God bless you, lady. Somebody else? God bless you, sir. God bless you, sir. God bless you. God bless you, lady. That's good.

E-66 Be sincere now. Say, "Brother Branham, you know I've been a church member. I've went to my church for years. But really, it has sure been a up-and-down live. I never knowed where I was at nor nothing. I never did have that kinda love you are talking about. Oh, I've felt like I wanted to serve the Lord." That's intellectual. That's something that you got in your mind. But brother, sister, dear, when He comes down into your heart, it's different. It's something you can't forget. It's part of you.
You say, "Yes, Brother Branham, I've seen lot of times I walked to keep from saying things to people when I hear them cursing and going on. I wouldn't say nothing. I... Oh, I wish I could've had the grace to..." That's it. You want it? It's for you. Just about a dozen hands has been up.

E-67 Now, be real honest. What if this was your last opportunity? Wouldn't you like to walk before Christ, knowing that you display His love? What do you do around the city? Is your life so in your country where you live, that everyone knows that you're a Christian, and they love you, and believe you to be a real servant of God? Or do they know that you got to high temper, and--and you get angry with your neighbors, and you fly off the handle, and you're up one day and down the next, and--and you half-way believe and... Is that the kind... But you go to church. God can't display His love in that. You've got to sell it all out and lay it on the altar, and then really come and be borned again. I mean let the seed come down into the heart and make you a new creature.
Do you desire it, want me to pray for you? Raise your hand to Christ, just now. Somebody that hasn't, raise your hand. God bless you, you, you. That's--that's the way. Now, that's more like it. I thought there were more hands than that. God bless you, young man. God bless you, young lady. Someone else now, anywhere in the building? Just raise your hand to Christ.

E-68 Remember, this day we'll have to answer for it. God bless you, young lady over here to my left. This day we'll have to answer. This message will be on recording at the judgment bar. This message will linger with you as long as you live. God bless you, lady, you here with the red coat. The little boy, God bless the little boy. This will linger with you as long, and it'll be on recording, because we spoke the Word. God wants to call you right out now.
And this will be a coronation time. Every believer has a time of coronation when he--God pulls you out and touches your heart. And if God touches your heart... Well, you say, "I--I hate to stand up. The people knows that I been going to church for years." I'd rather that people... What about God? If the Holy Spirit condemns you and says you ought to stand tonight (or today) and receive Christ, I don't care how long I'd been going to church, I'd stand anyhow. What's the people going to do at the day of judgment? They're going to be screaming like you. Well, what about then when Christ knows? Will you just raise up your hand now, while we ask one more time?

E-69 I want you to give me a little chord, sister, while they're praying. Christians pray. "Almost Persuaded," if you will, give me a chord on it. All right.
"Almost persuaded," now to believe;
"Almost persuaded," Christ to receive;
Seem now some soul to say,
"Go, Spirit, go Thy way,
Some more convenient day
On Thee I'll call."
You love Him? You really wanting to meet Him? I'll tell you, friends; just take it from your brother today. There's got to be something happen within you, a birth that changes all your disposition. Just a mental, dry-eyed conception won't work.

E-70 I remember the time standing at my latest temptation, my hardest. My wife was laying in the morgue, a corpse. My little baby was laying dying. Healthy little child a few hours before, but it tookin' meningitis. And I went to the hospital. They had it in an isolated ward, and the flies was all over it's little eyes. I was just a young minister, about twenty-five years old, mother dead, the baby laying dying. I went in reverently, got down on my knees, and I said, "Lord God, what have I done? Has there been anything that I've done to transgress You? Are You doing this... Or, why You tearing my heart apart? Don't take my little baby." I said, "Lord, I love that little thing so much." She was just big enough that when I come around the corner and blow the horn, she'd raise her little hands out and go, "Goo, goo, goo." And I just love little children.
And there she laid there. The meningitis had drawed her, just in a few hours, her little blue eyes had cross, her little hand trying to wave good-bye to me. Oh, I couldn't stand it. I thought, "Oh, God, what can I do?" I knelt down to pray, and when I prayed, looked like a black sheet come down. God refused to hear me. What about that? I raised up and looked at the little thing.

E-71 And Satan come to me. He said, "Now, will you serve Him? Now, what do you think about Him? Your daddy died about a--two weeks ago in your arms. A doctor killed him with a dose of medicine." Said, "Your brother, less than a month ago, was killed up there on a--on the road, and you picked him up and his blood running out of his body, where a drunk run over him." Said, "There lays your wife down here in the morgue. And now, He's taking your baby out of your arms." Said, "You still love Him?"
I said, "Though He slay me, yet I love Him. If He sends me to hell at the judgment day, He's just. I love Him anyhow."
Something happened one day down in my heart. He'd put love in there. It's part of me. And it's more me than I am myself.
I laid my hands over on her little head. I said, "God bless you, sweetheart, Sherry. I am going to take you in a few minutes when you die and lay your little body on mama's arms. When I take you up there in the graveyard and I bury you. But daddy will see you again someday, sweetheart."

E-72 The Angels come and took her little soul away. Packed her down and put her on the arms of her mother. I went out there and you heard the undertaker say, "Ashes to ashes, and dust to dust, and earth to earth." And as the old yellow clay clods dropped upon the little casket, the breeze come down through the trees seemed to say,
There's a land beyond the river,
They call the sweet forever.
We only reach that shore by faith degree.
One by one we gain the portal,
There to dwell with the immortal.
Someday they will ring those golden bells for you and me.
And old turtledove flew up there in the tree and begin cooing. I thought it might be the soul of my baby. Then it left me. I know it wouldn't leave me.

E-73 How I remember taking little Billy, here. We went to put a flower on the grave the next easter. Just about the break of day. He had the little flower hugged up in his arms. And as he walked along, I took off my hat as I walked to the grave. He reached over, took off his little hat (he was about four years old). He set the flower down on his mother's grave and put his little hands up, begin to cry.
He said, "Daddy, is my mama down there?"
I said, "No, honey. She's not there. No, little sister is not there either. But they are in a land beyond the river." Yonder someday, this grave will open. She was a Holy Ghost borned again saint. And some glorious day that grave will open, and I'll see them again. Just as sure as I'm standing in the pulpit, I'll meet them again. I'll see my baby.

E-74 I saw a vision of her after I couldn't get over it for awhile. I had a vision one night when I knelt by the side of an old dirty cot where I was sleeping. I couldn't give them up. I was trying to work, and I was--couldn't satisfy myself. I remember coming in that night and kneeling down. I al--tried to commit suicide, nearly, that day. I was getting frantic. I couldn't stand it no longer. I knelt down by the side of that old cot. And I said, "O God, why'd You take my baby?" I said, "I just can't understand it, God."
And I fell into a trance. I thought I was walking along down on the prairie. As you all know I worked lots on a ranch herding cattle and so forth, outdoors. And I was walking along, had a hat on. I was whistling that song "Wheel on the Wagon is Broken." There the old prairie schooner was broke down. There stood a lovely young girl there.
She said, "Hello, daddy."
And I said, "Why, lady," I said, "I'm as old as you. Why would you call me daddy?'
Said, "Daddy, you don't know where you are at." Said, "This is glory." Said, "We don't have little babies up here; we're immortal. We're all young here forever." She said, "Mother's waiting for you up there." Said, "Where's Billy Paul, my brother?"
I said, "He be coming along."

E-75 I remember going into the house and looking at her there, seeing her. She said, "You're home."
Well, we never did have a home. We're ramblers, all the Branhams. And I said, "Look it there. Is that my home?"
She said, "Yes, daddy. You got a home up here."
I went up there and looked at that home. And I seen my wife coming. She was a German, black hair and black eyes. She come with her hands out, reaching for me. See took me by the hand and I knelt down.
And I said, "Hope, I don't understand it. Look how pretty Sharon is."
She said, "Billy, you're worrying too much about Sharon." Said, "We're all right." Said, "Don't worry about us." Said, "Promise me you won't worry." She put her arm around me, commenced to pat me. She said, "Billy, don't worry. Will you not worry?" Said, "Everything's all right here. We're far better off then you are."

E-76 And just then I come to in the room. It was dark. I felt her arm around me, patting me. I heard her voice. I thought, "Oh, it can't be. It can't be. The vision's over." And I shook my head; I looked. Her arm was still around me. She was patting me.
She said, "Billy, promise me you won't worry no more."
I said, "I promise, Hope."
She took her arm away, and that was all of it. I've never worried since. I tell you, brother, a real anchored faith in God can take its stand upon the beaten rock of the rock of eternity, and stand there, look off into the heavens when the waves and things are beating against its bows and look to Him that said, "I am the Resurrection and the Life; he that believeth in Me, though he were dead, yet shall he live. And whosoever liveth and believeth in Me shall never die." Brother, it takes something here in the heart.

E-77 The state senator of Indiana comes to my church. He met me going up the road a few days after that. I was walking along crying. He said, "Billy, I want to ask you something." He jumped out of his car, put his arm around me. He said, "I've heard you down here on the street corner." I was just a young Baptist preacher. He said, "I've heard you on the street corner, preaching. I've heard you over yonder at the Baptist church preaching, in the Tabernacle and so forth." Said, "What does Christ mean to you now. Do you still love Him?"
I said, "Mister, I certainly... If He sent me to hell, I'd still love Him." Why? It wasn't just something in my mind. Something happened down here. That's what I am talking about, brother, is love.

E-78 Now, you that wants to have that real love this afternoon, just this mental intellectual part taken away, and you want a real love of God, would you stand to your feet right now. You who wants it, you who raised your hands. God bless you, my brother. God bless you, my sister. Just keep standing, just a moment. God bless you, lady. God bless you, sister. God bless you. God bless you.
You want a real love that'll drive you right on into heaven for the love of God. Over in the balconies, God bless you, sir. Just remain standing just a moment, if you will just a moment, for prayer. Someone else over here? Would you be? Over here to the balconies to the left, would you raise, somebody stand to your feet? God bless you, lady. Someone else. You...

E-79 Now, look. I don't know your heart. God does. But you're willing. Jesus said, "He that will confess Me before men, him I'll confess before the Father and the holy Angels." When this great canvas is spread across the sky, and this sermon begins to record up yonder, and this day has to be brought in, your picture will be standing there on God's big television screen. You stood for Christ.
"You stand for Me, I'll stand for you." That's right. Will you make that gallant stand this afternoon and say, "God be merciful to me. I now want this real love in my heart that makes me a real born again Christian."?
I don't care if you're a church member. Don't be ashamed. Church member is all right. But brother, that's not what we are talking about. Have you really received something in your heart that makes you love everybody, love your enemies, ever--all the old things is passed and you become new. Would you stand to your feet now, just before we go to prayer. Are you sure you're finished. Now, bow your heads everywhere.

E-80 Quietly now. This is a moment, and if you believe me to be a servant of Christ, Angels of God are taking their positions. He Who gives eyes to see visions is present. Angels of God, the recording Angels are taking their position to record the names in the Lamb's Book of Life, which can never be taken out. He that heareth My words and believeth on Him that sent Me has Everlasting Life, and shall never come to the judgment, but has passed from death unto Life. Little girls, young women, old, middle age, they're standing to their feet, men and women.
O eternal and blessed God, in this moment of silent pausing here, it just means the difference between death and Life. I have made the call the best that I knew how, to introduce to them an undying love, to an eternal God. And many have stood to their feet. You're looking at them. They're not ashamed.
If there's any here that is ashamed to stand because of their associates, because of their affiliations and yet You spoke in their heart, let them know that they have lost the greatest treasure that could ever be given them. For God has clearly said; Jesus said Himself, "No man can come to Me except My Father draws him. And all that the Father has given Me, will come to Me."

E-81 And how, what a great privilege it is to know, that Jehovah God stands here today, taking this bunch of people, standing on their feet and giving them over to Jesus as a love gift. By the preaching of the Word, God has give these to His Son, Christ Jesus, for a love gift. They're Jesus' love gift. He's embracing them into His heart now. The Angels are recording their names.
And on that great, final day when the books are open, and another Book, which is a Book of Life, may their names be recorded there, Lord, every one of them. They're not ashamed here. There's several hundred people setting in here this afternoon, their associates, the people that they chummed with. But they're not ashamed; they love You. And they want to display this, like the mother deer. They are not ashamed; they stand right out here. They're ready to take their death to the old things of the world, that they might be new creatures in Christ. They want real love. And You've give it to them, to stand up and make this gallant stand.

E-82 No doubt there's many a self-style church member who ought to have stood and would not do it. Oh, what will it be that day, when You say, "I was--you was ashamed of Me that day in that meeting in the arena. I'm ashamed of your character." The Holy Spirit has to bring that to the Father: ashamed of Him. But O God, bless those who are standing. And we pray that You'll write their names in the indelible Blood of the Lord Jesus on the Book of Life. May they have Eternal Life from henceforth. Give them peace and love. May the love that only You can put in their heart, that I been speaking of: a love and a peace that passing understanding, a love that constrains them to God. May it come to every heart this afternoon.
And to those, even, who were indifferent, may they repent in their heart right now, and may they come sweetly and lovely to Christ just at this hour. They're standing, Lord. There's Your Word, is the only way I know how to place it. "He that heareth My Word and believeth has Eternal Life. He that'll confess Me before men, him will I confess before the Father." God, heavens and earth will pass away, but that Word will go forever. These people are now Yours, and I give them to Thee as the results of the message today, and the working of the Holy Spirit and God's love to them as gifts to Christ. In Jesus' Name. Amen.

E-83 May be seated. And you that's--when they set down, every Christian near the person that stood, reach over and shake their hand, will you? Say, "God bless you, brother. God bless you. We're glad to have you, sister." Shake hands with each one that stood up. Somebody make it their business to shake hands with those people and welcome them into the fellowship of the Lord Jesus.
Now, there's lots of good churches around here, all around through this country. Now, you join one of them churches right away. Go do it, and tell the pastor you want to be baptized into Christian faith, and you go and serve God. I'm just a--I'm just a missionary traveler, but some day I'll see you in the sweet by and by. I'll see you again by the grace of God, because I believe that you have now received Christ.

E-84 How many Christians in here feel that real love in your heart that I been talking about, raise your hands now? Just--that you feel in your heart... Isn't that wonderful?
There's a land that is fairer than day,
And by faith we can see it afar;
For the Father waits over the way,
To prepare us a dwelling place there.
(Everybody now. Right out.)
In the sweet by and by,
We shall meet on that beautiful shore;
In the sweet by and by,
We shall meet on that beautiful shore.

E-85 How many likes them old fashion songs, raise your hands? I'd rather have it then all your fast boogly-woogly. I'll... I don't like to see that in church. Church songs belongs in church, don't you think so? Absolutely. I love the inspired pen of those old writers.
Now, don't no one leave, but I want you to stand and just turn around and shake hands while we sing this next verse. All you Christians, you Methodists and Baptists and everybody, shake one another's hands. I'll--I'll... We shall sing on that beautiful shore. All right. All together.
We shall sing on that beautiful shore, (That's right. Turn right around now and shake it.)
...melodious songs of the blest,
And our spirit shall sorrow no more,
Not a sigh for the blessings of rest.
In the sweet (everybody now) sweet (lets raise your hands) and by,
We shall meet on that beautiful shore;
In the sweet by and by,
We shall meet on that beautiful shore.

E-86 Doesn't that just make you feel all scoured out inside? How many feels that way? just all scoured out? the love of God just sweeping through and taking all the old malice and laying it aside? It's much better than anything else I know of. Don't you think so? Just something does something to you.
Now, we got to dismissing song we're going to sing, and that is our favorite song, or mine, at the Tabernacle, one of them. And I wonder if there's a soloist in the building that could be here tonight? Somebody, a--a baritone or some singer would sing for me this song tonight, "Down from His Glory." One of your Canadian boys wrote it, Booth-Clibborn. How many knows Booth-Clibborn? Why, most all of you do, I'm sure. Is there a baritone or something or a woman, man that would sing it for us tonight? I love it.

E-87 All right, now tonight the prayer cards will be give out at the fast time, seven o'clock. It's right now quarter after four by fast time, quarter after three by God's time. But now, the fast time, man's time, it's a quarter after four, and at seven o'clock my boys will be over here to give out the prayer cards for healing service tonight.
Now, we're going to sing, "At the Name of Jesus bowing, falling prostrate at His feet. King of kings and heaven will crown Him, when our journey is complete." Everybody now.
At the name of Jesus bowing,
Falling prostrate at His feet,
King of kings in heaven we will crown Him,
When our journey is complete.
Precious name. O how sweet!
Hope of earth and joy of heaven;
Precious name. O how sweet!
Hope of earth and joy of heaven.

E-88 Now, to you local people here in the city that's got churches that's not dismissing for the service tonight, you attend your own church. That's your post of duty. We don't want to call you from your church when you got service.
If you're strangers and in here, or if some of you is from another church that's having service and you want to be prayed for, tell your pastor. I'm sure he will say that's all right. He's a man of God, he will tell you to come down, be prayed for. But if you're just coming, listen to your pastor tonight, a good God-fearing man, and your church will appreciate it.
And now, you visitors that's here in with us, I think that's the reason they brought the service over, 'cause so many visitors here today, we want you to come be with us if you can.
Until we meet, may we bow our heads. And our little pastor here, Brother... What is your name? Owing? Corning. Brother Corning from Edmonton. Would you come here...

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