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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0519E La durĂ©e est de: 2 heures et 4 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Amour

1          Transmettez-lui mes salutations, allez-vous le faire? Nous terminons demain soir et il me faudra conduire sur une centaine de kilomĂštres pour aller dans une autre ville alors, et–et je ne pourrais pas avoir l’occasion d’atteindre Moosejaw pour le voir. Mais si vous savez lĂ  oĂč est l’église, saluez-le, s’il y en a parmi vous ici qui viennent de Moosejaw.

            Que des fois nous avons traversĂ© cette ville-ci, et je le voyais pleurer. On Ă©tait assis lĂ , dans ce grand hĂŽtel, lĂ  au bord de la riviĂšre, lĂ -bas avec lui, il posait sa grosse tĂȘte sur mon Ă©paule et pleurait, disant: «Billy, que des fois j’ai vu... Je vois quand j’étais un petit garçon aux cheveux roux, parcourant ces rues, transportant des journaux.» Ern en a vu de toutes les couleurs et c’est un trĂšs bon gentleman chrĂ©tien.

2          Si quelqu’un connaĂźt mon vieil ami frĂšre Dawson, lĂ  vers Moosejaw, lĂ , transmettez-lui aussi mes salutations. J’espĂ©rais qu’il viendrait aux rĂ©unions, mais je suppose qu’il n’est pas venu. J’aimerais le voir.

            Mon fils venait de me dire qu’on avait prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi il y a quelques instants. Eh bien, on n’avait vraiment pas Ă  le faire. Mais je sais que certains parmi vous ont donnĂ© une petite portion de leur subsistance. Et j’apprĂ©cie cela. Et, frĂšre, soeur, au mieux de ma connaissance, j’en dĂ©penserai chaque sou, autant que possible, pour la gloire de Dieu.

            Eh bien, je suis... J’envoie des milliers de mouchoirs par semaine Ă  travers le monde. J’ai un bureau avec trois ou quatre agents qui y travaillent, en permanence, une stĂ©nographe et autres, comme ils sont trĂšs bien payĂ©s ! J’ai une femme et trois enfants. Je–je–je prĂȘche tout le temps, ainsi je... C’est ainsi qu’il me faut vivre de cela. Je vais certainement vous promettre que cela ne sera pas dĂ©pensĂ© pour le tabac, le whisky, pour une vie dĂ©rĂ©glĂ©e. Ça sera, au mieux de ma connaissance, pour la gloire de Dieu, car je sais que c’est une partie de votre subsistance.

3          Je suis dĂ©solĂ©, je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. J’ai prĂȘchĂ© dans l’Eglise baptiste pendant douze ans et je n’avais jamais prĂ©levĂ© une offrande. Un soir, j’étais Ă  court, comme cela arrive Ă  tous les hommes. Beaucoup parmi vous savent quand on en arrive Ă  ce point-lĂ , on ne peut pas nouer–nouer les deux bouts. Eh bien, n’est-ce pas? Soyez sincĂšres, assurĂ©ment, vous ĂȘtes bien comme moi. Nous sommes donc tous de pauvres gens, comme nous disons lĂ  dans le Sud.

            Je n’arrivais donc pas Ă  nouer les deux bouts. J’ai dit Ă  ma femme: «Je vais aller prĂ©lever une offrande lĂ .»

            Elle a dit: «Je vais y aller te voir le faire.»

            Nous n’avions mĂȘme pas un plateau d’offrande. Eh bien, ce n’est pas que les gens ne l’auraient pas fait, oh ! ces bien-aimĂ©s auraient donnĂ© tout ce que... Tout ce qu’ils avaient pour... Ă  moi. Mais je–je ne voulais pas le faire. Je pouvais travailler. Et j’étais garde-chasse, et je–j’ai travaillĂ© et je n’avais jamais fait... J’ai fait sept ans dans la police de garde-chasse sans jamais arrĂȘter une seule personne. Je croyais que je pouvais leur parler et faire d’eux de meilleurs conservateurs de la nature plutĂŽt que de leur infliger des amendes et leur faire payer pour cela ; alors, on s’en prenait mĂȘme Ă  moi.

4          Ils ne m’ont point licenciĂ© ; seulement je ne recevais pas... le... je ratais des rĂ©unions, et ces Ă©vangĂ©lisations, c’est la raison pour laquelle j’avais arrĂȘtĂ©. Et ils Ă©taient trĂšs gentils envers moi. S’il m’arrivait d’attraper un homme, je m’asseyais et je lui parlais comme Ă  un frĂšre. Je disais: «Promettez-moi que vous ne ferez plus jamais cela.» Il promettait, et je le croyais aussi sur parole, c’était de loin mieux que de lui faire payer une amende.

            Alors, j’ai dit: «Ma femme, je vais lĂ  prĂ©lever une offrande.»

            Elle a dit: «J’aimerais t’observer.»

            Alors, j’ai dit: «Mes amis, ce soir, j’ai un–un petit besoin. Je–j’ai besoin d’un peu d’argent seulement, Ă  peu prĂšs cinq dollars. Je dois payer de petites factures, et je n’arrive pas Ă  nouer les deux bouts. Je vais faire passer un chapeau et que certains d’entre vous, donnez donc une piĂšce de cinq cents ou deux, ai-je dit, cela va–cela va m’aider Ă  m’en tirer. Je sais que cela ne vous dĂ©rangera pas.» J’ai dit: «Oncle Jim, voudriez-vous aller prendre mon chapeau?»

            Et il a dit: «Oui, Billy.»

5          Il est allĂ© prendre le chapeau. Tout le monde... Cette petite vieille femme assise lĂ , elle priait pour moi tout le temps, c’était une vieille petite femme pieuse. Est-ce que vous–vous donc, certaines parmi vous les femmes, vous vous rappelez donc quand les femmes avaient l’habitude de porter des tabliers, ces longs tabliers Ă  carreaux, avec une poche Ă  l’intĂ©rieur? Eh bien, c’est ce genre de tablier qu’elle portait. Et elle a mis la main dans la poche intĂ©rieure, et je l’observais. Elle a fait sortir l’un de ces petits portemonnaies, avec un bouton pressoir dessus. Elle allait y plonger la main pour prendre ces piĂšces de cinq cents ; je ne pouvais plus supporter cela. J’ai dit: «Je vous taquinais tous simplement. Je n’en avais pas l’intention, lĂ .» Oncle Jim tenait mon chapeau, et il–il ne savait que faire. J’ai dit: «Oh ! Oncle Jim, raccrochez mon chapeau. Je vous taquinais simplement. Je n’en avais pas l’intention.»

            Vous savez, il y avait un vieux qui venait chez moi, il venait de Benton Harbor, il portait une longue barbe, de longs cheveux ; son nom Ă©tait John Ryan. Il a laissĂ© une vieille bicyclette lĂ  et il me l’a donnĂ©e. Alors, je suis allĂ© dans un bazar me procurer une boĂźte de peinture, et je l’ai peinte, et j’ai vendu la bicyclette Ă  cinq dollars. Je n’avais plus eu Ă  prĂ©lever l’offrande aprĂšs tout. Mais c’est aussi prĂšs que j’étais donc arrivĂ© pour en prĂ©lever une.

6          L’argent a donc Ă©tĂ© une trĂšs... une chose dont j’ai cherchĂ© de me garder. La raison pour laquelle je ne pouvais pas faire cela, laisser mon ministĂšre, je vais lĂ  dans de trĂšs grands champs. En effet, il vous faut solliciter beaucoup pour l’argent. Je n’aime pas ça. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre juste comme ceci.

            Merci donc, mes amis. Que Dieu bĂ©nisse chacun de vous. Et je suis sĂ»r que Dieu vous rĂ©compensera. J’espĂšre qu’Il le fera.

            Maintenant, juste avant d’ouvrir la Parole, lĂ , inclinons la tĂȘte pour nous... parler Ă  l’Auteur juste un instant.

7          Maintenant, Bien-AimĂ© JĂ©sus, nous allons tourner les pages de cette Sainte Parole bĂ©nie. Ne voudras-Tu pas nous parler juste un petit instant pour nous encourager Ă  avoir la foi pour le service de priĂšre pour les malades que nous allons essayer de tenir ce soir, en Ton Saint et BĂ©ni Nom.

            Sans doute qu’il y a beaucoup d’églises ici Ă  Saskatchewan qui ont congĂ©diĂ© leur service ce soir afin que Tes bien-aimĂ©s enfants qui regagnent leur domicile puissent venir Ă  la rĂ©union pour qu’on prie pour eux. Nous Te remercions pour ces vaillants soldats. Il y en a beaucoup qui n’ont pas, peut-ĂȘtre, reçu le message Ă  temps pour le congĂ©dier. Nous Te prions pour eux, ĂŽ Dieu, de leur accorder un grand service ce soir, partout, Ă  travers toutes les provinces et Ă  travers le monde, afin que beaucoup puissent trouver Christ ce soir.

            Et partout oĂč on tient un service de guĂ©rison, nous Te prions d’étendre Ta main puissante des bĂ©nĂ©dictions sur ces rĂ©unions, de guĂ©rir chaque malade qui vient, Seigneur. Oins Tes serviteurs. Donne-leur les paroles Ă  prononcer qui glorifieront bien–bien Christ et amĂšneront les gens Ă  croire en Lui. Fais de mĂȘme pour nous, PĂšre, car nous nous attendons Ă  Toi, alors que nous lisons Ta Parole. Nous le demandons, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

8          Demain soir donc, Ă  dix-neuf heures trente ou dix-neuf heures, les cartes de priĂšre. Et nous terminons ces services, essayant avec ces deux autres soirĂ©es de prier pour chaque personne qui veut qu’on prie pour elle.

            Maintenant, par la grĂące de Dieu, je vais juste parler un peu. Je ne souhaiterais pas prendre trop de temps, car j’ai dĂ©jĂ  prĂȘchĂ© cet aprĂšs-midi. Et maintenant, je parle juste pendant un petit instant ce soir, simplement pour saisir l’atmosphĂšre qui rĂšgne parmi les gens et la PrĂ©sence du Saint-Esprit dans la rĂ©union. Et ensuite, nous allons commencer Ă  prier pour les malades.

            Maintenant, je vais lire ce soir dans les Ecritures un verset, trĂšs familier aux tout petits enfants ici qui ont dĂ©jĂ  frĂ©quentĂ© l’école du dimanche, cela est appelĂ© le–le texte d’or de la Bible ; Jean 3.16:

Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu’il a donnĂ© son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la vie Ă©ternelle.

9          Vous dites: «FrĂšre Branham, allez-vous lire un si court passage pour un grand service?» Vous voyez, ça ne change pas grand-chose, que cela soit petit, c’est ce que cela dit qui compte. C’est son contenu. Le contexte, c’est ce qui le rend trĂšs prĂ©cieux. Il y a assez d’Ecritures pour convertir le monde entier Ă  Dieu et Ă  Christ ce soir. Si cela est reçu dans une bonne attitude mentale, ça le fera, ça amĂšnera chaque pĂ©cheur sur ses genoux.

            Et la raison pour laquelle j’ai choisi ceci ce soir, c’est que mon thĂšme a toujours Ă©tĂ© l’Amour. Je pense que l’amour est la force la plus puissante que le monde a, car Dieu est Amour. Il n’y a pas de puissance plus... de force plus puissante que Dieu. Et l’amour est l’une des grandes choses dont je peux parler. Il est donc Ă©crit en petits, petits caractĂšres peut-ĂȘtre d’un pouce carrĂ©, cela pourrait plus que couvrir un sujet. Mais comme je l’ai dit, ce n’est pas la quantitĂ© qui compte, c’est la qualitĂ©.

10        Il y a quelque temps, je lisais qu’un petit garçon Ă©tait montĂ© dans une vieille mansarde (grenier), il fouillait çà et lĂ , lĂ -haut, dans certains vieux vestiges. Et il est tombĂ© sur un petit timbre de poste, peut-ĂȘtre d’un demi-pouce carrĂ©. Eh bien, le petit enfant s’est dit que cela devait avoir une certaine valeur. Alors, il a couru dans la rue vers un homme qu’il connaissait ĂȘtre un philatĂ©liste.

            Il a dit: «Combien me donnerez-vous pour ce timbre?» Il a dit: «Il paraĂźt un vieux timbre.»

            Et l’homme a dit: «Eh bien, je n’en connais pas la valeur, fiston, mais je te donnerai un dollar pour cela.»

            Il a dit: «D’accord. Je vais te le vendre.»

            Il l’a donc achetĂ© Ă  un dollar. Quelques semaines plus tard, il l’a revendu Ă  cinquante dollars. Quelques semaines aprĂšs cela, il a Ă©tĂ© vendu Ă  cinq cents dollars. Et derniĂšrement, j’ai appris que ce timbre-lĂ  valait le quart d’un million.

11        Or, ce n’est pas la taille, ni non plus le papier. C’est ce qui est dessus qui compte. Ce texte, ce n’est pas sa petite taille, c’est le message qu’il adresse aux gens qui compte. C’est la Parole de Dieu, sur le pardon et la grĂące Ă  la race mourante d’Adam. C’est une lettre d’amour que Dieu a adressĂ©e Ă  chaque homme et Ă  chaque femme dĂ©chus de la race d’Adam.

            Or, c’est un pardon pour ceux qui recevront cela comme un pardon. Mais si vous ne voulez pas recevoir cela, ça ne reprĂ©sente rien pour vous. Il y a eu un procĂšs en justice, il y a quelques annĂ©es, aux Etats-Unis, d’un homme qui avait commis un crime. Et c’était une–une infraction militaire. Il allait ĂȘtre fusillĂ© au lever du soleil. Un ami Ă  lui a implorĂ© les autoritĂ©s jusqu’à les convaincre de... que cet homme soit graciĂ© et qu’il lui soit accordĂ© une autre chance. Et quand la grĂące fut rĂ©digĂ©e et envoyĂ©e Ă  cet homme qui Ă©tait en prison, ce fut juste quelques lignes de la part du gouverneur, ou d’une autoritĂ©, disant: «Cet homme est graciĂ©.» Et il a juste Ă©crit son nom. «GraciĂ©. Untel.»

12        Et quand cela fut remis Ă  l’homme, il refusa de l’accepter. Il dit: «Il n’y a pas assez d’écrits dessus pour me gracier.» Et il rejeta cela. Et le lendemain matin, l’homme fut fusillĂ© au lever du soleil. Alors, quand cette grĂące fut officiellement renvoyĂ©e au gouvernement, il y avait donc lĂ  un homme qui avait Ă©tĂ© graciĂ© par le gouverneur, et cet homme qui avait Ă©tĂ© graciĂ© Ă©tait fusillĂ©. Eh bien, qu’en est-il? Et on a eu un procĂšs Ă  ce sujet devant les tribunaux fĂ©dĂ©raux. Et le jugement fut rendu par le juge fĂ©dĂ©ral, qu’une grĂące n’est grĂące que si elle est acceptĂ©e comme grĂące. Jean 3.16 est un pardon si vous l’acceptez comme un pardon. Jacques 5.14 est un remĂšde divin contre votre maladie si vous acceptez cela comme un remĂšde de Dieu. Jean 3.16 est un pardon pour votre pĂ©chĂ©. Mais si vous ne l’acceptez pas, alors cela retourne auprĂšs de Dieu et ce n’est pas un pardon pour vous. Si vous ne pouvez pas accepter votre guĂ©rison, alors ce n’est pas la guĂ©rison pour vous.

13        Quelqu’un m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Monsieur Branham, peu m’importe combien d’yeux aveugles peuvent s’ouvrir, combien de sourds voient, a-t-il dit, je ne crois pas que c’est vrai.»

            J’ai dit: «Cela n’était pas Ă©crit pour vous. La promesse de la guĂ©rison divine a Ă©tĂ© uniquement Ă©crite pour les croyants et vous, vous ĂȘtes un incroyant. C’est uniquement pour ceux qui croient.» Le salut est pour ceux qui croient.

            Et quand Dieu a baissĂ© le regard sur la race dĂ©chue d’Adam, Il a tellement aimĂ© la race d’Adam, Il a vu sa condition, et cela l’a tellement contraint d’aimer. Et quand l’amour commence Ă  se manifester, et quand l’amour divin est projetĂ© et qu’il atteint le bout, la grĂące souveraine projettera l’objet que cet amour divin rĂ©clame. C’est la raison pour laquelle Dieu a dĂ» faire quelque chose au sujet de l’affaire du pĂ©chĂ©, car Il a tant aimĂ© la race d’Adam, et Son amour divin a Ă©tĂ© projetĂ©, la grĂące souveraine a envoyĂ© un Sauveur.

14        Et quand un homme est Ă©tendu, malade, affligĂ©, et dans l’état oĂč il est, l’amour de Dieu a dĂ» produire quelque chose pour Lui. Dieu ne veut pas que vous soyez malade. Et quand quelqu’un vous enseigne que c’est la volontĂ© de Dieu pour vous d’ĂȘtre malade, alors, si c’est la volontĂ© de Dieu pour vous d’ĂȘtre malade, JĂ©sus a dĂ©fiĂ© chaque loi de Dieu en guĂ©rissant les malades qui Lui Ă©taient amenĂ©s. Il a fait le contraire de ce que le PĂšre Lui avait ordonnĂ©. Je ferais tout aussi bien d’aborder la question, c’est un manque de foi, c’est ça notre problĂšme. «Tout est possible Ă  ceux qui croient.» Et ceci est le pardon de Dieu.

            Maintenant, il y a quelque chose au sujet d’un homme qui est une partie de Dieu. Il est une race dĂ©chue. Il est un fils dĂ©chu. Et maintenant, et dans un sens du mot, un homme en soi est un crĂ©ateur, un crĂ©ateur en miniature. Eh bien, il ne peut pas en fait crĂ©er, car c’est Dieu qui le fait. Mais il peut prendre les choses que Dieu a dĂ©jĂ  crĂ©Ă©es et le–le bois que Dieu a fait pousser, et construire une maison avec cela. Il peut prendre ce... l’acier que Dieu a crĂ©Ă© et faire autre chose avec cela. Il peut prendre l’électricitĂ© que Dieu fait passer en l’air et Ă©clairer le bĂątiment avec cela. Ça, c’est un homme.

15        Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Rabattons nos cols juste une minute. Avez-vous dĂ©jĂ  vu une personne qui soit une bonne personne? Vous pensez que c’est une brave personne, mais il y a juste quelque chose chez cette personne qui fait que vous n’aimez pas vous retrouver Ă  ses cĂŽtĂ©s? Certainement. Et aussi, vous en avez vu d’autres auprĂšs de qui vous aimez bien vous retrouver. Qu’est-ce? C’est cette puissance crĂ©atrice qui est sur des gens qui crĂ©e une atmosphĂšre lĂ  oĂč ils sont. S’ils sont pleins d’amour, pas de semblant d’amour, mais le vrai amour, vous pouvez sentir cela. Vous savez qu’ils sont chrĂ©tiens. Ils vous serrent la main, disant: «Je suis votre ami, John.» Vous pouvez ressentir cela.

            Vous pourrez ne pas ĂȘtre d’accord avec moi. Mais je pense Ă  mon ami Paul Rader. Eh bien, je crois dans la religion qui touche le coeur.

16        J’ai vu ce soir que nous avons des amis de couleur parmi nous. Et un homme de couleur disait une fois lĂ  dans le sud, son patron disait: «La religion qui touche le coeur, ça n’existe pas.»

            Il a dit: «Patron, une seule chose vous a fait dĂ©faut, c’est dire: ‘A ma connaissance, la religion qui touche le coeur, ça n’existe pas .’»

            Il Ă©tait mieux avisĂ©. Et je crois dans la religion qui touche le coeur. Je crois qu’on sent cela, que Dieu vous donne quelque chose au-dedans de vous, qui vous change. Cela change l’atmosphĂšre autour de vous. J’ai expĂ©rimentĂ© cela. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©, que l’homme crĂ©e lui-mĂȘme l’atmosphĂšre dans laquelle il vit. Et il est oint d’un esprit qui l’entoure.

            J’ai vu des gens dont on ne pouvait pas se dĂ©tacher, tellement on les aimait. Ils ont quelque chose d’attrayant. C’est qu’ils vivent dans cette atmosphĂšre-lĂ , ils vivent sous la–la puissance du Saint-Esprit.

17        Ma pauvre vieille mĂšre, une mi-Indienne, me disait ceci: «Ceux qui se ressemblent s’assemblent.» Et c’est vrai. Vous ne voyez pas les corbeaux et les colombes communier ensemble, parce qu’ils sont des espĂšces diffĂ©rentes. Ils ne se ressemblent pas, leurs rĂ©gimes alimentaires ne sont pas identiques. Un corbeau peut se poser sur une charogne et s’en nourrir toute la journĂ©e. Mais la colombe ne peut pas se nourrir de la charogne, parce qu’elle n’a pas de bile. Si elle se remplissait la bile de cette charogne, lĂ , cela la tuerait. Elle n’a pas de bile pour digĂ©rer cela. C’est un oiseau diffĂ©rent. Par consĂ©quent, elle ne s’associe pas au corbeau.

            C’est pareil quand un homme est nĂ© de nouveau. Il se passe en lui quelque chose qui fait qu’il en a marre du monde. Et il y a un esprit pieux autour de lui.

            Mais ma vie, ça a Ă©tĂ© de m’occuper des choses spirituelles, comme vous le comprenez au cours des rĂ©unions. Vous vous approchez des fois des gens qui essaient d’imiter quelque chose. «Oh ! FrĂšre Branham, j’ai assurĂ©ment foi en vous.» Et vous savez qu’il ment. Voyez? Il y a lĂ  un esprit qui parle de loin plus fort que ses lĂšvres. C’est l’atmosphĂšre.

18        Et si vous apprenez Ă  aimer et Ă  ĂȘtre bienveillant envers tout le monde et Ă  ĂȘtre gentil, avoir patience, cela changera mĂȘme votre vie au foyer. Cela changera vos associĂ©s. Dieu vous honorera. Eh bien, j’ai expĂ©rimentĂ© cela.

            Il y a quelque temps chez moi, vous pouvez vous imaginer quel genre d’agitation il y a tout le temps. Vous pensez donc: «Eh bien, les gens, disons, comme ici, cette petite ville.» Que dire des gens qui viennent de partout dans le monde? Voyez? Et ils affluent par avion, ils arrivent, ils appellent, tout le temps. Des hĂŽtels, des motels, c’est plein de gens ; ils pleurent, ils implorent. Vous ne pouvez pas avoir une minute de repos.

            Un jour, notre maison Ă©tait complĂštement sens dessus dessous, toute la journĂ©e durant. Le sous-sol Ă©tait plein, chaque piĂšce Ă©tait pleine, le bureau, plein. Et quand il commençait Ă  faire sombre, je les ai un peu calmĂ©s, tout le monde Ă©tait parti, je pensais. Alors, je suis entrĂ© dans la cuisine. LĂ  Ă©tait ma pauvre petite femme, Ă  trente-sept ans, sa tĂȘte complĂštement grisonnante, elle avait les mains levĂ©es, en train de pleurer.

            Elle a dit: «Billy, je suis bien sur le point de perdre la tĂȘte.» Elle a dit: «Ces enfants n’ont rien eu Ă  mettre sous la dent toute la journĂ©e durant.»

19        On avait eu des gens nerveux lĂ , et des maladies mentales et d’autres parmi eux parcouraient la piĂšce, me disant que le Seigneur allait me frapper de mort si je n’allais pas Ă  telle ville ; en effet, c’est ce qu’ils disaient. Et c’est le genre... Vous devez coordonner tout cela.

            Un autre dans une autre piĂšce disait: «Oh ! Il ne sait pas de quoi il parle. J’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

            Si le Seigneur voulait que je sache quelque chose, Il me le dirait. Il n’a pas peur de me parler. Et puis... Mais il vous faut supporter cela parfois. Alors, elle a dit: «Je ne sais que faire.»

            Eh bien, regardez. Sara et Becky Ă©taient assises lĂ  par terre, se disputant de petits cubes, de tout petits cubes, Sara criait Ă  tue-tĂȘte: «Papa, Sara... Becky a pris mes cubes. Papa, elle a pris mon porte-monnaie il y a quelque temps.» TrĂšs bien. Joseph Ă©tait assis par terre, frappant de toutes ses forces sur quelque chose, un petit garçon, criant Ă  tue-tĂȘte. Eh bien, vous parlez d’une demeure, d’une douce demeure.

20        Eh bien, j’ai regardĂ© tout autour. Je me suis dit: «Eh bien, il y a juste une seule chose Ă  faire. Nous devons changer cette situation.» Eh bien, ces gens avaient passĂ© toute la journĂ©e lĂ . Beaucoup, et toute la nuit, ça dĂ©range effectivement les enfants. Mais j’aimerais rester avec eux un petit moment. Alors, je me suis dit: «Seigneur, aide-moi maintenant (dans mon coeur), et laisse-moi...»

            Je me dĂ©tends simplement pour vous parler du fond de mon coeur ce soir donc de certaines des choses qu’on n’a pas Ă  dire Ă  tout le monde. Alors, j’ai dit: «Seigneur, viens-moi en aide maintenant, pour avoir sur moi le Saint-Esprit de telle maniĂšre que Cela changera cette situation.» Je priais donc en moi-mĂȘme, j’ai fait passer mon bras autour de ma petite femme, et j’ai dit: «Oh ! ChĂ©rie, je suis vraiment dĂ©solĂ© pour toi.»

            Elle a dit: «Billy, je–je ne pense pas que je puisse tenir davantage le coup.» Elle a dit: «Oh ! Je vais simplement Ă©clater en piĂšces. Regarde donc cette maison.»

            J’ai dit: «Oui, c’est vrai, chĂ©rie. C’est tout Ă  fait vrai.» Et j’ai fait passer ma main autour, vous savez. J’ai dit: «Je le sais, chĂ©rie.» Et je me suis dit: «Seigneur, calme-la.» Et j’ai dit: «Eh bien, c’est vrai. Mais, tu sais, chĂ©rie, l’autre jour, quand j’étais Ă  Louisville, j’ai vu l’une de ces petites jolies, une...» C’est quoi ces histoires que les femmes portent, vous savez, c’est une petite, comme une petite jupe lĂ  le... Comment appelez-vous cela? Quoi? [Quelqu’un dit: «Blouse.»–N.D.E.] Blou-... blouse. Et j’ai dit: «Je–j’ai vu l’une des plus jolies Ă  un endroit. Voyons. OĂč Ă©tait-ce?»

21        Elle a dit: «Mais, Billy, on n’a pas le temps de parler des blouses.» Je gardais ma main sur elle. «Eh bien, chĂ©rie, je t’assure, tu n’as jamais vu une blouse aussi jolie.»

            Elle a dit: «Eh bien...»

            J’ai dit: «Regarde. Je vais te dire ce que nous allons faire. ApprĂȘtons trĂšs vite le souper, et alors, je t’amĂšnerai pour te montrer cela. Je vais te l’acheter.»

            «Oh ! a-t-elle dit, c’est gentil de ta part, Billy, mais, oh ! je–je ne peux pas voir une blouse ce soir. Oh ! Regarde-moi seulement.»

            J’ai dit: «Mais, regarde, chĂ©rie. Oh ! Si jamais tu voyais cela, je pense que tu–tu–tu aimerais l’acheter.» «Seigneur, calme-la.» Voyez? Tout en maintenant ma main sur elle. Et j’ai dit: «Je vais te dire quoi. Fais-moi porter ton tablier ; et laisse-moi t’aider Ă  apprĂȘter le souper.»

22        Et alors, j’ai portĂ© ce tablier, vous savez, et je me suis mis Ă  dĂ©couper les carottes et tout, vous savez, et allant de l’avant. Et de temps en temps, j’avais...?... son... elle a commencĂ© Ă  arrĂȘter de pleurer. Je me suis dit: «Merci, Seigneur.» Et j’ai dit: «Ô chĂ©rie, le Seigneur est merveilleux, n’est-ce pas? Il est vraiment trĂšs bon.» Voyez? Je continuais Ă  lui parler, changeant cette atmosphĂšre-lĂ , ayant ma main sur elle.

            AussitĂŽt que je l’avais calmĂ©e, peu aprĂšs, elle Ă©tait toute souriante, elle a dit: «Eh bien, Billy, est-ce–est-ce–est-ce que tu penses que les magasins sont ouverts?»

            J’ai dit: «Je suis trĂšs sĂ»r qu’ils le seront.» Et j’ai dit: «Je–je–je pense qu’ils le seront.» Je me disais: «Merci, Seigneur, ça marche.» J’ai donc continuĂ© et tout d’un coup, vous savez, Sara et Becky s’étaient partagĂ© leurs cubes Ă  jouer, et Joseph s’était trouvĂ© un petit crotale ; il y eut paix dans la demeure. Voyez?

23        Eh bien, c’est tout ce qu’il vous faut faire, changer la situation. Si cela peut se faire Ă  la maison, cela peut se faire dans une Ă©glise ; cela peut se faire dans une nation, cela peut se faire dans le monde entier. C’est l’atmosphĂšre qui compte.

            Le moyen naturel de faire Ă©clore l’oeuf, c’est de le placer sous une poule, car elle le rĂ©chauffe. Mais placez-le sous le mĂȘme genre de chaleur, cela le fera Ă©clore de toute façon. C’est l’atmosphĂšre qui compte. C’est vrai.

            C’est donc l’atmosphĂšre. Et vous crĂ©ez cette atmosphĂšre-lĂ  avec ce qui est en vous.

24        DĂ©veloppons un peu plus. Combien ont dĂ©jĂ  lu mon livre? Je pense qu’il a Ă©tĂ© Ă©crit par Gordon Lindsay, c’est intitulĂ©: Un Homme envoyĂ© de Dieu. Beaucoup parmi vous. Avez-vous dĂ©jĂ  lu ce cas-lĂ , quand j’étais Ă  Portland, en Oregon, et qu’un fou avait couru Ă  l’estrade ce soir-lĂ  pour me tuer? Avez-vous lu cela? Il y a environ un tiers parmi vous. Je vais donc vous raconter l’histoire. Quelque chose se passe. J’aurais voulu que cela arrive toujours. Mais ce n’est pas le cas.

            Je prĂȘchais, il y avait six mille personnes Ă  l’intĂ©rieur, et je ne sais combien Ă©taient dehors, il pleuvait averse. Oral Roberts, personne d’autre n’était encore entrĂ© en scĂšne Ă  l’époque. Et j’étais... Les rĂ©unions avaient de l’éclat, certainement. Et pendant que je parlais, disant que la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas, il y avait Ă  peu prĂšs quelques centaines de prĂ©dicateurs assis derriĂšre moi. Et tout d’un coup, un homme trĂšs grand traversait la salle, costaud, d’environ six pieds [1,82 m] deux... pesant environ deux cents quarante [80 kg], deux cents cinquante [100 kg], en costume gris, marchant comme ceci, vraiment trĂšs vite. Je me suis dit qu’il devait apporter un message pour quelqu’un.

25        Et quand il s’est approchĂ© de l’estrade, tous ces prĂ©dicateurs ont rĂ©alisĂ© qui il Ă©tait, ils ont fui Ă  toute vitesse. C’était un fou qui avait Ă©chappĂ© d’une institution psychiatrique. Alors, il a couru Ă  l’estrade. Il s’est mis Ă  se diriger vers moi. Et il a dit... Je pesais cent vingt-huit livres [58 kg] Ă  l’époque. Et il a dit: «Toi serpent dans l’herbe, toi hypocrite, tu te fais passer ici pour un serviteur de Dieu. Je vais te briser chaque os du corps ce soir. Et je montrerai Ă  ces gens que tu n’es qu’un gros menteur.»

            Je me suis retournĂ© et je l’ai regardĂ©. Normalement, j’aurais eu peur Ă  mort. Mais au lieu de cela, il s’est passĂ© quelque chose. Oh ! J’aurais bien voulu que cela arrive toujours. Au lieu de mĂ©priser cet homme-lĂ , je l’ai aimĂ©. Quelque Chose a dĂ» faire cela. J’ai implorĂ© Dieu de me laisser entrer dans cet Ă©tat et y rester pour toujours.

26        Mais j’ai aimĂ© l’homme. Je me suis dit: «Pauvre homme. Il n’aimerait pas me faire du mal. Il a perdu la tĂȘte. Eh bien, probablement qu’il a une famille quelque part.» Et alors qu’il s’avançait vers moi... Juste avant d’entrer dans la rĂ©union, j’avais conduit deux jeunes policiers Ă  Christ derriĂšre, dans le vestiaire. Ils se sont prĂ©cipitĂ©s pour le saisir. Eh bien, demandez Ă  la police. Beaucoup de gens ont appelĂ©. C’est authentique. Il nous faut l’ĂȘtre avant que cela soit publiĂ© dans le magazine.

            Alors, il... la police s’est prĂ©cipitĂ©e pour l’attraper. J’ai dit: «Non, ne le faites pas. Laissez-le tranquille. C’est une chai-... ce n’est pas une affaire de chair et de sang ; c’est une affaire spirituelle.» Ils ont simplement ramassĂ© leurs chapeaux et ils ont reculĂ©. Cet homme s’est avancĂ© vers moi, il a dit: «Ce soir, je vais te casser chaque os du corps.» Je devais lever les yeux pour le voir. Je me suis dit: «Pauvre homme !» Je n’avais point dit un mot. Il a fait... [FrĂšre Branham produit le bruit de quelqu’un qui crache.–N.D.E.] Il m’a crachĂ© en plein visage ; cela m’a couvert. Je me suis dit: «Pauvre homme ! Il ne veut pas faire cela. Il a perdu la tĂȘte.»

27        Et il a dit: «Ce soir, je vais te projeter en plein dans cette assistance-lĂ .» Il en Ă©tait capable. Il avait de trĂšs gros bras. Et je n’avais point dit un mot. J’étais mieux avisĂ© que cela pour dire quoi que ce soit. Je suis simplement restĂ© tranquille. Et l’assistance Ă©tait trĂšs calme. Je l’ai simplement regardĂ©. Il s’est avancĂ© vers moi, il a tirĂ© son trĂšs gros bras en arriĂšre, il allait le soulever vers l’arriĂšre, et je me suis entendu lui parler. Et Cela a dit: «Parce que tu as dĂ©fiĂ© l’Esprit de Dieu, ce soir, tu tomberas sur mes pieds.»

            Il a dit: «Tomber sur tes pieds? Toi vil hypocrite.» Il a dit: «Je vais te montrer sur les pieds de qui je vais tomber.» Alors, il a tirĂ© son gros poing en arriĂšre pour me frapper.

            J’ai dit: «Satan, sors de cet homme.»

            Alors, il a levĂ© les mains en l’air, ça l’a paralysĂ©. Il a fait: «Ah ! Ah !» Il a tournoyĂ© Ă  deux ou trois reprises et il est tombĂ© sur mes pieds, au point qu’il a fallu que les policiers le roulent loin de mes pieds. Qu’était-ce? La force? C’était l’amour qui avait fait cela.

28        L’étĂ© dernier, lĂ  au Mexique, oĂč quelque vingt mille Ă©taient venus Ă  Christ en une seule nuit, j’étais Ă  une estrade qui Ă©tait plusieurs fois plus large que celle-ci, et des gens arrivaient Ă  neuf heures du matin pour rester debout lĂ  dans une arĂšne des taureaux, attendant jusqu’à vingt heures le soir, que j’arrive lĂ . Il n’y avait pas de place oĂč s’asseoir, ils s’appuyaient simplement les uns contre les autres. Ils tenaient Ă  aller Ă  l’église.

            Et quand nous sommes entrĂ©s cette nuit-lĂ , la veille, le Seigneur avait accompli plusieurs miracles. Il y avait un petit enfant qui Ă©tait... qui avait Ă©tĂ© amenĂ©. Et Billy Paul avec environ trente huissiers, ils n’arrivaient pas Ă  retenir cette petite femme hors de la ligne, avec cet enfant-lĂ . Elle affirmait qu’il Ă©tait mort cet aprĂšs-midi-lĂ . Et cela sera donc publiĂ© bientĂŽt, car c’est authentique. FrĂšre Espinosa a vĂ©rifiĂ© cela pour moi et il l’a confirmĂ©. Cela devait ĂȘtre confirmĂ© par le mĂ©decin et tout, sinon nous ne pouvons pas le publier.

29        Ainsi donc, la petite femme criait, et Billy est venu vers moi, il a dit: «Papa, tu vas devoir faire quelque chose. Cette femme-lĂ  n’a pas de carte de priĂšre. Et j’ai donnĂ© des ordres Ă  tous les huissiers de ne faire entrer personne dans la ligne de priĂšre sans carte de priĂšre.» Et il a dit: «Elle est lĂ  en bas ; elle a dĂ©passĂ© chaque huissier lĂ  en bas.» Juste une toute petite femme, elle montait par-dessus et tout, sous son bras, il y avait une couverture enroulĂ©e.

            J’ai dit Ă  frĂšre Moore, frĂšre Jack Moore (Beaucoup parmi vous se souviennent de lui, il Ă©tait ici avec moi auparavant), j’ai dit: «FrĂšre Moore, descends prier pour le petit enfant, ou console-la d’une façon ou d’une autre, car il ne serait pas correct que je descende lĂ  si la femme n’a pas une carte de priĂšre.

30        Quand je tournais le regard vers mon assistance, j’ai vu ce petit enfant-lĂ  devant moi. L’amour de cette mĂšre-lĂ , voyez-vous ce que cela a fait? Cela avait agi devant Dieu. Son amour pour l’enfant...

            Alors, j’ai dit: «Juste une minute, FrĂšre Moore. Je vais descendre lĂ .»

            Et je me suis avancĂ© lĂ , j’ai dit aux huissiers: «Laissez-la passer.»

            Et elle est venue, elle s’est prosternĂ©e. Elle a dit: «Padre.» (Ce qui veut dire pĂšre. C’est une catholique.)

            J’ai dit: «Levez-vous. Levez-vous.»

            Elle s’est levĂ©e. Elle a fait signe vers son enfant. Il pleuvait tout le temps. La petite couverture dont elle l’avait enveloppĂ© Ă©tait mouillĂ©e. Je n’avais jamais vu l’enfant. Mais j’ai simplement dit... J’ai mis ma main sur le petit enfant et j’ai dit: «Ô Dieu (C’était une petite couverture), Tu as montrĂ© en vision ce petit enfant mexicain. L’amour de cette mĂšre T’a touchĂ© d’une façon ou d’une autre.» Et au moment oĂč j’ai dit cela, le petit enfant a lĂąchĂ© un cri fort et s’est mis Ă  crier Ă  tue-tĂȘte. La femme s’est Ă©vanouie et tout. Ce petit enfant avait Ă©tĂ© ramenĂ© Ă  la vie par JĂ©hovah Dieu, Qui avait ressenti l’amour de cette mĂšre-lĂ  faire pression pour son enfant. Certainement.

31        La soirĂ©e suivante, pendant que les gens Ă©taient en ligne, il y avait de vieilles couvertures, des manteaux au point qu’on les avait entassĂ©s pratiquement sur quatre pieds [1,2 m] de hauteur. Comment savaient-ils donc qui portait quoi? Je ne sais pas. Et quand ils montaient Ă  l’estrade, il y eut un vieux Mexicain. Il Ă©tait aveugle. Et quand il est montĂ© lĂ , il a pris ce petit chapelet et s’est mis Ă  dire: «Je vous salue Marie, mĂšre de Dieu.»

            Je l’ai pris par la main, j’ai dit: «Ça ne sert Ă  rien, papa.» L’interprĂšte, Espinosa, a interprĂ©tĂ©. Et il Ă©tait aveugle. J’ai dit: «Je vais prier pour vous.»

            Et aussitĂŽt que j’avais commencĂ© Ă  prier pour lui, j’ai regardĂ© en bas, il Ă©tait pieds nus. Ses vĂȘtements Ă©taient sales et poussiĂ©reux ; son visage Ă©tait ridĂ© et ses joues avaient besoin d’ĂȘtre rasĂ©es. Les larmes lui coulaient sur ses vieilles joues ridĂ©es. Il avait les mains Ă©tendues comme ceci, criant: Padre, padre. J’ai regardĂ© ses mains. Je lui ai tenu les mains et je les ai posĂ©es sur mon Ă©paule, je l’ai regardĂ© en face. Et d’une façon ou d’une autre, il vous faut sympathiser avec lui.

32        Je me suis dit: «Oh ! Que la vie a Ă©tĂ© cruelle pour ce vieil homme ! Peut-ĂȘtre qu’il n’a jamais portĂ© une paire de chaussures dans sa vie.» Et j’ai placĂ© mon pied Ă  cĂŽtĂ© de ses pieds pour voir si mes souliers lui conviendraient. Cela ne lui convenait pas. J’ai placĂ© mes Ă©paules Ă  cĂŽtĂ© des siennes pour voir si mon manteau lui irait. Et cela ne lui allait pas. Et je me suis dit: «Le voilĂ , peut-ĂȘtre que jamais de sa vie il ne s’est assis pour prendre un bon repas. Et jamais de sa vie il n’avait portĂ© un bon costume dĂ©cent. Peut-ĂȘtre qu’il a Ă©levĂ© une ribambelle de petits enfants. Et Ă  part tout cela, le voici maintenant dans de grosses tĂ©nĂšbres, aveugle, titubant çà et lĂ .»

            Je me suis dit que si mon propre papa avait vĂ©cu, il aurait probablement cet Ăąge-lĂ . Quelque chose arriva ; mon coeur sympathisa avec lui. Vous y ĂȘtes. Vous devez entrer en communion avec ces gens.

            Alors, je l’ai pris, je l’ai entourĂ© de mes bras et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je T’en supplie, sois misĂ©ricordieux envers ce pauvre homme aveugle.»

            Il s’est mis Ă  crier: «Gloria a Dios ! Gloria a Dios !» (Ce qui veut dire: «Gloire Ă  Dieu.») Je l’ai lĂąchĂ©, il est descendu de l’estrade en courant, embrassant tout le monde. Il pouvait voir aussi bien que moi, ou que vous. Qu’était-ce? C’était entrer dans la communion divine avec ses souffrances.

33        Je ne sais comment vous allez recevoir cela. Maintenant, je vais simplement vous ouvrir juste un peu plus, une partie de ma vie intĂ©rieure.

            Il y a quelque temps, quand j’étais dans le service de garde-chasse, prĂšs d’Henryville, dans l’Indiana, un ami habitait lĂ , et je... Il Ă©tait malade. Et je relĂąchais des poissons dans une riviĂšre. Alors, je me suis dit que j’irais lĂ  prier pour cet homme. J’avais donc un drĂŽle de petit revolver qu’on devait porter comme garde-chasse. Je l’ai dĂ©fait, et je l’ai jetĂ© dans la camionnette, et j’ai fermĂ© la portiĂšre. Alors, je me suis dit: «Je vais traverser le champ afin de prier pour mon ami.»

            Quand je traversais le champ, j’allais en fredonnant. J’avais oubliĂ© qu’il y avait dans la ferme de Burke un trĂšs gros taureau Guernsey, il avait tuĂ© un homme de couleur lĂ -bas. Il Ă©tait un concierge. C’était un bon animal. On ne voulait pas le tuer, alors, on l’a vendu lĂ  Ă  cet homme. Je savais qu’il y avait des avertissements lĂ  tout autour du champ, mais j’avais oubliĂ© cela. Je me suis retrouvĂ© en plein milieu du champ, oĂč il n’y avait qu’un petit chĂȘne rabougri (Je ne pense pas que vous en ayez ici dans cette contrĂ©e). Et alors que je passais Ă  cĂŽtĂ© de cela, tout d’un coup ce gros taureau tueur s’est levĂ©. Il a reniflĂ©. Et j’ai reconnu que c’était lĂ  le taureau.

34        Je me suis d’abord retournĂ© ; j’ai cherchĂ© Ă  tĂątons mon fusil. Il n’était pas lĂ . Je suis content qu’il n’ait pas Ă©tĂ© lĂ . J’aurais probablement tuĂ© ce taureau, et puis on aurait payĂ© pour ça. J’ai cherchĂ© Ă  tĂątons le revolver ; il n’y Ă©tait pas. J’ai regardĂ© le mur de clĂŽture, c’était trop Ă©loignĂ© de moi. Il n’y avait pas d’arbres autour de moi oĂč monter. Il n’y avait que la mort Ă  affronter.

            J’ai dit: «Eh bien, Seigneur, si c’est le temps pour moi de mourir, j’aimerais affronter cela en homme.» J’ai baissĂ© mes Ă©paules. J’ai dit: «Si c’est cela, si je dois mourir par ce taureau, alors je dois mourir.» Alors, il s’est passĂ© quelque chose. Je sais que ceci a l’air puĂ©ril, mais c’est la vĂ©ritĂ©. D’une façon ou d’une autre, au lieu de mĂ©priser cette bĂȘte-lĂ , j’ai Ă©prouvĂ© de l’amour pour lui.

            Et alors, je me suis dit: «Cette pauvre bĂȘte Ă©tait couchĂ©e lĂ  dans le champ. J’ai foulĂ© son territoire. Je l’ai dĂ©rangĂ©e. Elle ne sait pas plus que se protĂ©ger.» Alors, elle a baissĂ© ses cornes, elle a soulevĂ© la poussiĂšre, elle s’est rabattue sur ses genoux. Vous savez comment ils font juste avant de charger.

35        Alors, je me suis dit: «Cet animal-lĂ ... Oh ! Je suis vraiment dĂ©solĂ© de t’avoir dĂ©rangĂ©.» J’ai dit: «Je n’aimerais pas que tu me tues. Je suis serviteur de Dieu. Et je suis en route pour prier pour les malades. Et j’avais oubliĂ© ces Ă©criteaux.» Je parlais juste comme je parle maintenant. Mais il y avait l’une ou l’autre chose qui Ă©tait arrivĂ©e. Je n’avais pas peur de lui. Je n’avais pas peur de ce taureau-lĂ , pas plus que j’en aurais de mon frĂšre.

            C’est lĂ  qu’en est l’église. Vous avez toujours peur que cela n’arrive pas. C’est la raison pour laquelle ça n’arrive pas. Quand cette peur-lĂ ... L’amour bannit la crainte. Une fois que vous avez l’amour, la peur se dissipe. Mais tant que vous avez peur, l’amour ne peut pas opĂ©rer.

36        Et quand ce taureau a chargĂ© pour venir vers moi, il s’est approchĂ© Ă  environ dix pieds [3 m], il s’est arrĂȘtĂ© et il a soulevĂ© ses pattes de devant, et il a regardĂ©, complĂštement Ă©puisĂ© alors qu’il regardait ici et lĂ . Il s’est retournĂ©, il est directement rentrĂ© se coucher lĂ  oĂč il s’était levĂ©. Alors, j’ai traversĂ© le champ, j’ai quittĂ© le pĂąturage. Il est restĂ© couchĂ© lĂ , me regardant. C’était l’amour qui avait ĂŽtĂ© la crainte, et Dieu a devinĂ© mes intentions.

            Eh bien, aprĂšs que j’eus quittĂ© le pĂąturage et que cela m’eut laissĂ©, alors, j’ai vraiment tremblĂ© comme une feuille. Mais pendant que j’étais en sa prĂ©sence, la peur m’avait quittĂ©.

37        Un jour, j’étais en train de tondre ma cour, avec une tondeuse. Je cherchais Ă  tondre la pelouse de devant, j’effectuais quelques tours et quelqu’un arrivait pour qu’on prie pour lui. Je devais me prĂ©cipiter, j’échangeais des habits et je priais pour lui. Eh bien, devant, l’herbe poussait avant que je puisse atteindre le derriĂšre. Et c’était un aprĂšs-midi chaud d’étĂ©. Gene, LĂ©o et les autres, les jeunes gens ici Ă©taient chez moi. J’avais enlevĂ© ma chemise. Personne ne pouvait me voir lĂ  derriĂšre au fond. Et je faisais passer cette tondeuse Ă©lectrique. Et j’avais oubliĂ© que juste lĂ  au bout de la clĂŽture, il y avait un gros nid de frelons accrochĂ© lĂ .

            Et je faisais passer cette tondeuse trĂšs vite pour couper cela trĂšs vite, et je n’avais pas fait attention Ă  cela. Et je... (Je ne suis pas trĂšs souvent Ă  la maison.) Et j’ai cognĂ© en plein dans ces frelons. On envisageait de les brĂ»ler, les chasser de lĂ . J’ai cognĂ© le nid des frelons. Eh bien, je ne portais pas de chemise, et en un instant, j’étais complĂštement couvert des frelons. Tout le monde sait qu’une seule piqure peut vous tuer.

38        L’étĂ© dernier, un homme avait Ă©tĂ© piquĂ© Ă  la lĂšvre par une abeille, et cela avait causĂ© une espĂšce de problĂšme de sang, il est mort avant que le mĂ©decin puisse arriver lĂ . Un frelon peut vous terrasser Ă  plate couture en vous piquant. Et lĂ , il y en avait toute une ruche sur moi. Mais alors, au lieu d’avoir peur... Je ne sais pas ce que vous allez penser de moi aprĂšs ceci. Cela importe peu, car je dis la vĂ©ritĂ©. Vous aurez Ă  rĂ©pondre auprĂšs de Dieu de ce que vous en pensez.

            Je frappe... Ces frelons tout autour de moi, et au lieu de chercher Ă  les combattre, il s’est passĂ© quelque chose. Je n’ai pas eu peur d’elles. Je les ai aimĂ©es. Je me suis dit: «Petites crĂ©atures de Dieu, piquer, c’est l’unique moyen pour vous de vous protĂ©ger. C’est l’arme que Dieu vous a donnĂ©e. Et je vous ai dĂ©rangĂ©es dans votre maison.» J’ai dit: «Eh bien, je dois prier pour les enfants de Dieu malades. Je suis serviteur du Seigneur. Maintenant, au Nom de notre CrĂ©ateur, JĂ©sus-Christ, retournez dans votre nid. Je ne vous dĂ©rangerai plus.»

            Et quand je vous rencontrerai Ă  la barre du Jugement... Ces frelons m’ont contournĂ©, formant un cercle, puis ils ont formĂ© une ligne droite, et chacun d’eux est rentrĂ© droit Ă  leur nid. Pourquoi? L’atmosphĂšre avait Ă©tĂ© changĂ©e.

39        Vous avez dit: «FrĂšre Branham, cela paraĂźt insensĂ©.» C’est la raison pour laquelle vous ne connaissez pas la Bible. Les lions n’avaient-ils pas poursuivi Daniel sans pouvoir le toucher? L’atmosphĂšre avait Ă©tĂ© changĂ©e. Le feu avait-il pu brĂ»ler Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego? L’atmosphĂšre avait Ă©tĂ© changĂ©e. Et le Dieu de Daniel vit encore ce soir. Il est le mĂȘme Dieu.

            Vous les hommes d’affaires chrĂ©tiens, lĂ , dans votre propre Digest, l’histoire a Ă©tĂ© publiĂ©e. Gene, ici, et LĂ©o, lĂ , ils Ă©taient assis sous la vĂ©randa. Je les appelle mes prĂ©dicateurs Ă©tudiants. L’un d’eux est un converti catholique. Je pense que l’autre a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© mĂ©thodiste, ou quelque chose comme cela. Ils Ă©taient venus Ă  mes rĂ©unions Ă  Hammond, dans l’Indiana, ils ont formĂ© une petite Ă©quipe de FBI. Ils ne croyaient pas que ces choses Ă©taient vraies. Il leur est arrivĂ© d’arriver une fois chez moi Ă  la maison pour voir si ces visions se produisaient lĂ . Ce sont mes Ă©tudiants.

40        Ils Ă©taient assis sous la vĂ©randa et je les enseignais un matin d’étĂ©, vers dix heures. Il m’est arrivĂ© de voir un vieil opossum franchir le portail, venant d’environ deux pĂątĂ©s de maisons, traversant la rue, vers un bois. Il n’y a que chez moi oĂč il y a une clĂŽture. Il avait dĂ©passĂ© trois maisons, il a franchi mon portail, il s’avançait lĂ . Je suis sorti en courant, et j’ai dit: «Cet opossum a la rage.»

            Nous parlions d’une jeune fille de couleur qui avait donnĂ© naissance Ă  un enfant illĂ©gitime, l’avait emballĂ© dans une–une couverture et l’avait Ă©touffĂ© Ă  mort ; elle avait demandĂ© Ă  un taxi de l’amener Ă  la riviĂšre, elle s’est arrĂȘtĂ©e lĂ  et elle a simplement jetĂ© le paquet dans la riviĂšre. Et le taximan a rapportĂ© cela, les policiers de la vie sont sortis (les gendarmes maritimes plutĂŽt), ils ont ramassĂ© ce paquet. C’était un enfant mort. Une trĂšs jolie jeune fille, sa photo a Ă©tĂ© publiĂ©e dans le journal.

            Et j’ai dit: «Elle n’était pas une mĂšre. Elle ne mĂ©ritait pas d’ĂȘtre appelĂ©e une mĂšre. Les mĂšres ont quelque chose de sacrĂ©. C’était juste une femelle qui avait eu un enfant. Une mĂšre reprĂ©sente l’amour.»

41        De mĂȘme, il y a beaucoup de femmes aujourd’hui qui enfantent des enfants, qui ne mĂ©ritent pas de porter le titre de mĂšre. Ainsi donc, elle a pris cet enfant, elle l’a jetĂ© dans la riviĂšre. Et quand j’ai vu cet opossum venir: «Cet opossum a la rage. Je suis vite sorti et je l’ai stoppĂ©.» Monsieur Wood est... Il Ă©tait tĂ©moin de JĂ©hovah. Son fils, il ne croyait pas non plus aux rĂ©unions. Il avait amenĂ© son fils dans une rĂ©union, celui-ci avait une jambe estropiĂ©e, et le Seigneur a dĂ©signĂ© ce garçon et sa jambe est parfaitement normale et redressĂ©e. Il est sauvĂ© et rempli du Saint-Esprit. Sa femme est vĂ©tĂ©rinaire. Ils ont arrĂȘtĂ©... Il Ă©tait un entrepreneur, il a arrĂȘtĂ© son activitĂ© et il a emmĂ©nagĂ© prĂšs de chez moi, depuis le Kentucky.

42        Et il avait ratissĂ© dans ma cour lĂ  dehors. Je suis allĂ© prendre ce rĂąteau et je l’ai jetĂ© sur le vieil opossum. Gene et LĂ©o sont sortis avec moi. J’ai dit (On Ă©tait vers dix heures de la journĂ©e, en cet Ă©tĂ© chaud.) et j’ai dit: «Le vieil opossum a la rage.» J’ai dit: «Je suppose...» En effet, un opossum ne se dĂ©place pas la journĂ©e, s’il y a quelqu’un qui connaĂźt la vie des animaux, l’opossum rĂŽde la nuit. Et j’ai dit: «Le...» Je les ai chassĂ©s pendant des annĂ©es. Et j’ai dit: «Ils ne se dĂ©placent pas avant le coucher du soleil.» Alors, j’ai dit: «Il y a quelque chose qui cloche chez lui. Et quand il m’est arrivĂ© de regarder, son Ă©paule gauche avait Ă©tĂ© mĂąchonnĂ©e par des chiens, soit il avait Ă©tĂ© Ă©crasĂ© par un vĂ©hicule ; cela avait gonflĂ©, dĂ©passant de plusieurs fois sa taille. Et cela peut, on dirait, faire un peu mal au ventre lĂ , mais des mouches voltigeaient sur lui et il y avait des asticots qui lui grouillaient lĂ  tout autour sur l’épaule.

            «Eh bien, ai-je dit, cette pauvre vieille crĂ©ature se meurt. Et elle est simplement hors d’elle.» Et pendant que je la maintenais couchĂ©e avec le rĂąteau, il m’est arrivĂ© de constater, et neuf tout petits opossums, d’environ deux ou trois pouces [5 ou 7,6 cm] de long... un opossum et un kangourou, ce sont les seuls animaux Ă  avoir des pochettes oĂč ils transportent leurs petits.

43        Et pendant que je le maintenais avec ce rĂąteau, il y mordait. C’est trĂšs inhabituel pour un opossum. En effet, ils... ce qu’on appelle faire l’opossum, c’est-Ă -dire rester simplement couchĂ©. Mais il y mordait et c’est la raison pour laquelle j’avais pensĂ© qu’il avait la rage. Et quand j’ai vu ces neuf petits opossums, «oh ! ai-je dit, c’est une mĂšre.» J’ai dit: «Gene, toi et LĂ©o, venez ici. J’aimerais vous enseigner une meilleure leçon.» J’ai dit: «Cette vieille mĂšre opossum, elle est de loin plus une mĂšre que la femme qui a noyĂ© son enfant.» J’ai dit: «Ce vieil animal, il n’a pas trente minutes Ă  vivre. Il ne peut pas vivre comme cela. Il se meurt. Mais il passera ces trente minutes Ă  se dĂ©battre pour ses petits. Car c’est une mĂšre, une vraie mĂšre. Elle les aime.»

44        Et alors, juste Ă  ce moment-lĂ , madame Wood s’est approchĂ©e, avec monsieur Wood. Ils nous ont vus dehors lĂ  dans la cour. Et madame Wood a dit: «Eh bien, que savez-vous, FrĂšre Branham?» Elle a dit: «Ces tout petits opossums, a-t-elle dit, qu’allez-vous en faire?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.»

            Elle a dit: «Eh bien, tuez-la.»

            «Oh ! ai-je dit, je ne peux pas la tuer.»

            «Oh ! a-t-elle dit, tuez simplement la mĂšre et prenez les petits, ils ont une bouche ronde.» Elle a dit: «Elles ne peuvent jamais allaiter. Prenez-les simplement, jetez-les par terre et tuez-les trĂšs vite et Ă©pargnez-leur la misĂšre.» Elle est une vĂ©tĂ©rinaire, et c’était la chose la plus humaine Ă  faire. Elle a dit: «Jetez-les simplement par terre et tuez-les trĂšs vite, et ça sera alors terminĂ©.»

            J’ai dit: «Soeur Wood, je sais que vous avez raison, mais je ne peux simplement pas faire cela.»

            Elle a dit: «Eh bien, laissez Banks le faire.» (C’est son mari.)

            J’ai dit: «Non, je n’aimerais pas qu’il le fasse.»

            LĂ©o et Gene, ici, ils m’ont regardĂ©, ils ont pensĂ©: «Que va-t-il faire?»

            «Eh bien, a-t-elle dit, pourquoi n’entrez-vous pas prendre l’un de vos fusils pour leur tirer dessus donc?» Elle a dit: «Vous ĂȘtes un chasseur. Pourquoi ne les tuez-vous pas?»

            J’ai dit: «Je suis un chasseur, mais je ne suis pas un tueur.» J’ai dit: «Je ne peux pas la tuer.»

            Elle a dit: «Eh bien, qu’allez-vous faire?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.»

45        Alors, je l’ai vue se brouiller pour ces petits. Et quand j’ai soulevĂ© ce rĂąteau-lĂ , savez-vous ce qu’elle a fait? Tout en traĂźnant cette jambe, elle est allĂ©e Ă  toute vitesse, elle s’est affaissĂ©e devant mes marches et, lĂ , elle s’est Ă©vanouie... Et ces petits opossums, quand elle s’est Ă©vanouie, cela... Evidemment, cela a fait relĂącher cette corde-lĂ  et elle pouvait... Ils sont sortis de la poche, ces neuf petits opossums, cherchant Ă  tĂ©ter. C’est tout ce qu’ils savent faire.

            Et madame Wood a dit: «Billy, vous voulez dire que vous allez laisser ces petits opossums mourir de cette mort horrible.» Elle a dit: «Elle est morte. Et vous allez laisser ces petits opossums tĂ©ter d’elle ce vieux lait, comme cela, et mourir de cette mort horrible?» Elle a dit: «FrĂšre Branham, c’est mĂ©chant.»

            J’ai dit: «C’est peut-ĂȘtre cela, madame Wood, mais je ne suis pas de coeur Ă  la tuer.»

            J’ai pris le vieil opossum et je l’ai poussĂ©. C’est Ă  peine qu’on pouvait percevoir qu’il Ă©tait encore vivant. J’ai dit: «Il est encore vivant.»

46        Eh bien, il est restĂ© couchĂ© lĂ , sous ce soleil chaud. Quelqu’un est arrivĂ©, Gene et LĂ©o Ă©taient partis. Toute la journĂ©e, le vieil opossum Ă©tait restĂ© couchĂ© lĂ . Cette nuit-lĂ , monsieur Wood est venu, il s’est avancĂ© et a dit: «Eh bien, Billy, tu as Ă©tĂ© occupĂ© toute la journĂ©e durant, on doit te faire sortir un peu, afin que tu puisses te dĂ©tendre.»

            J’ai dit: «D’accord, FrĂšre Wood.»

            Nous sommes sortis cette nuit-lĂ , nous avons fait un tour, roulant sur la route, je me suis trĂšs vite arrĂȘtĂ©. Un petit chiot Ă©tait sur la route. J’ai ramassĂ© le petit animal, il Ă©tait tellement couvert de gales et des poux... qu’ils me parcouraient le bras. Je l’ai ramenĂ© dans le vĂ©hicule et... Meda a dit, ma femme, elle a dit: «Billy, tu ne vas pas ramasser ce drĂŽle de petit chien galeux...»

            J’ai dit: «Bien sĂ»r, ce n’est qu’un petit. Il a droit Ă  la vie.»

            Elle a dit: «Que vas-tu en faire?»

            J’ai dit: «Eh bien, je vais l’amener Ă  la maison. Quelqu’un l’a laissĂ© tomber. C’est une honte.»

47        J’ai amenĂ© le chiot Ă  la maison, je l’ai lavĂ©, j’ai priĂ© pour lui ; c’est un des chiots bergers Ă©cossais les plus jolis que vous ayez jamais vus. Voyez? Vous n’avez pas Ă  faire cela, les tuer.

            Et quand nous sommes rentrĂ©s Ă  vingt-trois heures, la vieille mĂšre opossum Ă©tait couchĂ©e lĂ , recouverte de rosĂ©e, les petits–petits tĂ©taient toujours.

            Monsieur Wood a dit: «Billy, regarde lĂ . Tu sais bel et bien, mon gars, si jamais cet opossum va se dĂ©placer, il bougera quand il fera nuit.»

            J’ai dit: «Je le sais, FrĂšre Wood, mais je–je ne peux pas le tuer.»

48        Et alors, vers minuit, Billy Paul, mon fils (Il Ă©tait allĂ© Ă  la pĂȘche.), il est donc rentrĂ©, et le vieil opossum Ă©tait toujours couchĂ© lĂ . Le lendemain matin, vers six heures, je me suis rĂ©veillĂ©, j’ai regardĂ© dehors sur la grille pour voir s’il y avait quelqu’un lĂ  dehors. Il n’y avait personne lĂ , alors je me suis dit: «Je pense que je vais sortir voir ce qu’il en est de mon opossum.» J’ai pensĂ© Ă  lui toute la nuit quand nous nous sommes rĂ©veillĂ©s. Je suis sorti et j’ai regardĂ©. Il Ă©tait couchĂ© lĂ . J’ai dit: «Eh bien, je pense que la pauvre vieille crĂ©ature est morte.» Alors, une fois dehors, j’ai pris mon pied, je lui ai donnĂ© des coups de pieds comme cela, et elle n’a pas bougĂ©, ces petits opossums Ă©taient toujours lĂ .

            Et juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai entendu la porte claquer et ma petite Rebecca, une petite fille trĂšs spirituelle (Elle a eu sa premiĂšre vision tout rĂ©cemment. Et je pense que l’Esprit de Dieu est sur l’enfant), elle est sortie et elle a dit: «Papa, est-ce que cet opossum-lĂ  est mort?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas, chĂ©rie.»

            Elle a dit: «Papa, que vas-tu faire avec cette opossum-lĂ ?»

            J’ai dit: «ChĂ©rie, je ne sais pas.»

            Elle a dit: «Papa, c’est une vraie mĂšre, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Elle l’est assurĂ©ment, chĂ©rie. Mais je...»

            Elle a dit: «Tu vas la laisser souffrir, papa?»

            J’ai dit: «ChĂ©rie, regarde. Tu ne devras pas t’ĂȘtre levĂ©e. Rentre vite dans la maison auprĂšs de maman.» Et alors, j’ai essayĂ© de la faire partir de la vĂ©randa. Je donnais des coups au vieil opossum, un tout petit peu. Je l’ai vu bouger un peu sa patte, et je me suis dit: «Eh bien, elle est encore couchĂ©e lĂ , sans doute qu’elle souffre.»

49        Eh bien, je suis entrĂ© au bureau, sur le cĂŽtĂ©, et je me suis assis, j’ai un peu levĂ© les mains comme ceci, et je me suis mis Ă  me frotter la tĂȘte. Je me suis dit: «Je ne sais quoi faire avec cet opossum. Peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre... Je n’aimerais pas qu’on la tue, car c’est une mĂšre, et je ne sais quoi faire Ă  son sujet.»

            Je me frottais la tĂȘte comme ceci, Quelque Chose a dit: «Je pensais que tu avais prĂȘchĂ© sur elle hier. Tu disais que c’était une vraie mĂšre. Et tu as tirĂ© un sujet sur elle.»

            J’ai dit: «Je–je l’ai fait certainement.»

            Il a dit: «Eh bien, en tant que mĂšre qui se meurt, en tant qu’une vraie dame, elle est restĂ©e couchĂ©e Ă  ta porte pendant vingt-quatre heures, attendant son tour pour qu’on prie pour elle.»

            J’ai dit: «Eh bien, je n’ai pas...» Je me suis dit: «Qu’est-ce qui se passe avec moi? Est-ce que je me parle?» Je me suis dit: «A qui est-ce que je parle? Eh bien, ai-je dit, ça doit ĂȘtre Dieu.»

50        Eh bien, j’ai ouvert la porte et je suis sorti. J’ai secouĂ© la tĂȘte, et je me suis dit: «Eh bien, je parlais Ă  Quelqu’Un, et Quelqu’Un me parlait, et il n’y a personne ici.»

51        Eh bien, vous pouvez vous imaginer quel sentiment a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ©. Alors, je suis sorti, j’ai vu le petit opossum. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je sais que Tu conduis les hommes, mais les animaux sont Ă  Toi aussi. Tu as parlĂ© par un Ăąne un jour. Tu connais donc chaque passereau qui tombe dans la rue. Et si Toi, ĂŽ Dieu, Tu as envoyĂ© ici ce pauvre opossum ignorant, un animal que les chiens ont mĂąchonnĂ©, afin que je prie pour lui, et que je ne le savais pas, pardonne-moi, Seigneur, le fait que je n’ai pas compris cela.» J’ai dit: «Si c’est une mĂšre pour qui on doit prier, avec ces petits, afin qu’elle puisse Ă©lever ses petits, et si Ton amour... son amour, de cet animal, T’a touchĂ© et Tu as envoyĂ© cet animal, une bĂȘte, qui n’a pas d’ñme... Si c’est Toi qui as envoyĂ© cet opossum ici pour qu’on prie pour lui, je Te demande, ĂŽ Seigneur Dieu, que Ta volontĂ© soit faite et que Tu guĂ©risses l’opossum.»

            Eh bien, ceci est exaspĂ©rant. Mais aussitĂŽt que j’avais arrĂȘtĂ© de prier, j’ai levĂ© les yeux, ce vieil opossum s’est tenu lĂ  sur ses pattes. Il avait rassemblĂ© tous ses petits opossums lĂ  ; sa queue s’agitait de part et d’autre, il marchait sur sa jambe qui boitillait, tout aussi droit qu’il le pouvait, se dirigeant vers le portail. La petite Rebecca se tenait debout lĂ . Je l’ai entourĂ©e de mon bras. Le vieil opossum a regardĂ© en arriĂšre comme pour dire: «Merci, monsieur.» Il a descendu la rue avec ses petits, se dirigeant vers le bois.

52        Dieu au Ciel sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Cela a Ă©tĂ© publiĂ© Ă  travers le monde. Et c’est la vĂ©ritĂ©. Les journaux ont publiĂ© cela, les Hommes d’Affaires ont publiĂ© cela. Pourquoi? C’était Dieu. Il le sait. Et si ce vieil... Si Dieu a pu conduire ce vieil opossum lĂ  pour qu’on prie pour lui, Ă  cause de l’amour qu’il avait pour ses petits, Ă  combien plus forte raison exaucera-t-Il la priĂšre pour vous qui ĂȘtes Ses enfants?

            C’est l’amour, frĂšre, l’amour opĂšre le stratagĂšme. C’est l’amour qui fait cela. Il y a quelque chose de noble lĂ . Dieu veut que vous preniez cet amour et qu’avec cela, vous soyez brave, non pas l’amour Ă  conserver pour vous-mĂȘme. Manifestez votre amour. Prouvez votre amour. Montrez mon... votre amour par vos oeuvres. Vous y ĂȘtes. Prouvez que vous aimez Dieu.

53        Pour terminer, je pourrais dire ceci. La grande histoire de... beaucoup parmi vous, hommes et femmes ici de mon Ăąge, s’en souviennent ; c’était repris dans des manuels scolaires ; on a trĂšs vite oubliĂ© cela. C’était une histoire d’un grand hĂ©ros en Suisse. Si on mentionne son nom, les Suisses pleureront maintenant mĂȘme, lĂ  dans des montagnes. Arnold Von Winkelried. Beaucoup parmi vous se souviennent de lui, dans vos manuels scolaires.

            Un jour, alors que la Suisse Ă©tait acculĂ©e, sa petite Ă©conomie Ă©tait en jeu. Des envahisseurs, il y a de cela environ quatre cents ans, avaient affluĂ© lĂ  comme un essaim d’abeilles. Ils ont pris leurs vieilles petites faucilles en main, les lames de leurs faux et des pierres, tout ce qu’ils pouvaient pour descendre lĂ  dans la vallĂ©e dĂ©fendre leurs foyers. Et voici s’avancer, en marche, cette armĂ©e comme un mur de briques, bien formĂ©e, armĂ©e de lances, chaque homme en marche, marchant correctement. Et lĂ  se trouvaient ces pauvres petits Suisses, acculĂ©s. Il n’y avait rien qu’ils pouvaient faire. Ils Ă©taient absolument sans espoir et sans secours. Et ces gens trĂšs bien armĂ©s, qui les dĂ©passaient en nombre par milliers, juste comme un mur de briques, avançaient directement. Que pouvaient-ils faire?

54        Finalement, un seul homme, par amour pour sa patrie, Arnold Von Winkelried, s’est avancĂ©. Il a dit: «Hommes suisses, aujourd’hui, je vais donner ma vie pour la Suisse. Et aujourd’hui, je vais sauver la Suisse.» Ses camarades lui ont demandĂ©: «Arnold Von Winkelried, que vas-tu faire?»

            Il a dit: «LĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la colline, il y a une petite maison blanche, avec trois aimables enfants et une femme. Ils m’attendent et ils prient pour mon retour. Mais je ne les reverrai plus jamais sur cette terre.» Il a dit: «Car, aujourd’hui, je dois sauver la Suisse.»

            On a dit: «Que vas-tu faire?»

            Il a dit: «Suivez-moi et combattez avec ce que vous avez et faites de tout votre mieux.» Il a jetĂ© par terre l’arme qu’il tenait en main, il s’est dirigĂ© vers... Il a premiĂšrement promenĂ© le regard, il a vu lĂ  oĂč il y avait une forte concentration de ces lances. Il a foncĂ© vers cela, les mains en l’air, criant: «Place Ă  la libertĂ©. Place Ă  la libertĂ©.»

55        Et pendant qu’il courait (Beaucoup parmi vous connaissent l’histoire) et qu’il fonçait vers cela, et environ une centaine de lances furent braquĂ©es pour l’attraper, au bout de ces lances-lĂ . Et quand il est arrivĂ© juste sur cela, il a saisi une brassĂ©e de ces lances, il se les a enfoncĂ©es dans le sein, et il est mort. Une telle dĂ©monstration de l’hĂ©roĂŻsme et d’amour pour sa patrie a mis en dĂ©route une grande armĂ©e, et ces Suisses sont venus avec des morceaux de bois et ont battu cette armĂ©e-lĂ , l’expulsant de leur territoire, ils n’ont plus jamais connu de guerre depuis lors. Cette dĂ©monstration a rarement Ă©tĂ© Ă©galĂ©e, rarement l’a Ă©tĂ©.

            L’annĂ©e passĂ©e... Je vais m’y retrouver dans les quelques prochaines semaines, le Seigneur voulant, lĂ  en Suisse une fois de plus. Prononcez simplement son nom et vous verrez les gens pleurer, lĂ  dans les montagnes. Ils savent que leurs beaux foyers et leur sĂ©curitĂ© aujourd’hui proviennent de l’amour d’un seul homme pour eux. Et il avait manifestĂ© son amour.

56        C’était un trĂšs grand acte hĂ©roĂŻque. Mais, oh ! cela n’était rien, ami, par rapport Ă  ce qui est arrivĂ© un jour, quand la race d’Adam Ă©tait complĂštement acculĂ©e. Les enfants d’Adam, Dieu leur avait envoyĂ© des lois et des prophĂštes, et ils ne pouvaient pas observer cela ; ils ne les Ă©coutaient pas. Ils Ă©taient complĂštement acculĂ©s par des maladies, des afflictions, des superstitions, des doutes et des peurs. Il y eut Quelqu’Un qui s’avança du Ciel, le Fils de Dieu. Il a dit: «Je vais sur la terre donner Ma Vie pour la race dĂ©chue d’Adam.»

            «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique.» Et quand Il est arrivĂ© sur la terre, Il a regardĂ© çà et lĂ , Il a vu lĂ  oĂč il y avait la plus grande peur pour l’homme... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... plus grande peur pour lui, c’était la mort. L’homme, tant qu’il est en bonne santĂ© et bien, il peut blasphĂ©mer, courir çà et lĂ . Mais qu’il en arrive Ă  cette heure de la mort, lĂ , ça y est pour lui. Alors, il a repĂ©rĂ© le lieu oĂč il y avait la grande concentration des lances, Il s’est prĂ©cipitĂ© dans la mort et Il a donnĂ© Sa Vie en sacrifice, manifestant l’amour de Dieu pour la race dĂ©chue d’Adam.

57        Qu’a-t-Il laissĂ© pour nous prĂ©dicateurs? Il a dit: «Descendez lĂ  Ă  JĂ©rusalem et attendez lĂ  jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut. Et quand le Saint-Esprit sera venu sur vous, vous deviendrez Mes tĂ©moins, Ă  JĂ©rusalem, Ă  JudĂ©e, en Samarie, et Ă  Saskatoon, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» Et avec l’arme qu’Il nous a laissĂ©e, Il nous a dit d’écraser la maladie et le pĂ©chĂ©, et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.

            Hommes et femmes, il est temps pour nous de prendre l’arme que notre HĂ©ros, de l’amour de Dieu, nous a laissĂ©e, et de nous prĂ©cipiter lĂ , combattre contre l’ignorance, les superstitions, le formalisme, dĂ©truire les murs de l’ennemi et de dĂ©montrer le vĂ©ritable amour vaillant dans lequel nous croyons, Dieu et Sa Parole, jusqu’à ce que la maladie soit guĂ©rie, et que les dĂ©mons soient mis en dĂ©route, que les aveugles voient, que les sourds entendent. Que Dieu m’aide Ă  faire cela tant qu’il me reste du souffle dans le corps.

58        Je manifeste l’amour, je crois, pour l’Homme qui est mort pour moi. Puissiez-vous faire de mĂȘme alors que nous inclinons la tĂȘte un moment pour la priĂšre?

            Seigneur JĂ©sus, il n’y a pas d’amour semblable Ă  l’amour de Dieu. Il ne peut rien y avoir de comparable. Quand nous Ă©tions sans secours et sans espoir, Tu es mort Ă  notre place. «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle.»

            Je demande que Ta grĂące divine et que Ta PrĂ©sence, celle de Ton Saint-Esprit... De mĂȘme qu’Arnold Von Winkelried a dit, le hĂ©ros de la Suisse: «Combattez avec ce que vous avez.» Maintenant, Seigneur, Tu ne nous as pas donnĂ© des bĂątons et des pierres pour combattre avec, mais le Saint-Esprit bĂ©ni. Dans la douceur et la gentillesse de Christ, dans la puissance de Sa rĂ©surrection avec Son Etre ici parmi nous maintenant, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, pour rĂ©duire Ă  nĂ©ant les choses du monde, et que Dieu introduise Son Royaume Eternel... Accorde, Seigneur, ce soir, que ces choses soient manifestĂ©es sous nos yeux, dans le PrĂ©cieux Nom de JĂ©sus, nous prions. Amen.

59        Maintenant, pendant que vous regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Une chose, c’est parler de quelque chose, et autre chose, c’est accomplir quelque chose. Un homme peut dire tout ce qu’il veut, s’il veut mentir Ă  ce sujet, et aller simplement de l’avant. Mais quand Dieu parle, Dieu confirme ce qu’Il dit. Dieu rend rĂ©elles ces choses dont Il parle.

            Maintenant, comme je venais de le dire il y a quelques instants, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu... Certains parmi vous sont mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes, nazarĂ©ens, pĂšlerins de la saintetĂ©, catholiques. Vous ĂȘtes tous diffĂ©rents, mĂ©langĂ©s, ici dans cette petite poignĂ©e de gens ce soir. Peu importe combien vous ĂȘtes petit, vous avez droit Ă  l’Evangile. Vous Y avez droit. Je ne condamne aucune Ă©glise, aucune dĂ©nomination. Je les aime toutes. Mais, frĂšre, quelqu’un est dans le vrai et un autre, dans le faux. C’est Ă  Dieu de parler.

60        Nous sommes au temps de la fin. Vous le savez. Il y a une bombe atomique suspendue lĂ  en Russie avec vos noms dessus, ici mĂȘme Ă  Saskatoon, et vous le savez. Le reste du monde le sait aussi. Il y aura une destruction l’un de ces jours. Vous savez que cela n’est pas pour longtemps. C’est juste la main de Dieu qui la retient. Qu’est-ce qui va arriver? Qu’a dit notre prĂ©sident l’autre soir? Nous aimerions continuer Ă  devenir forts, que notre agresseur sache que n’importe quand qu’il larguera une bombe, il se dĂ©truira lui aussi. AssurĂ©ment, les avions et de grands chars, de grands silos lĂ , avec des armes performantes braquĂ©es juste sur le monde entier, partout. Juste... Tout ce qu’il y a, c’est qu’on en largue une ; c’est tout ce qu’il faut. Alors, quelque chose va arriver.

            Il n’est pas Ă©tonnant... Laissez-moi vous poser une question. Juste avant chaque jonction de temps... Regardez le monde antĂ©diluvien. Tout au commencement, tout Ă©tait Dieu. Cela s’est propagĂ© au travers de l’adoration religieuse. CaĂŻn Ă©tait tout aussi religieux qu’Abel. C’est arrivĂ© au bout, tout est devenu froid et formaliste depuis longtemps. Les hommes de science, les constructions et tout. Tout d’un coup, qu’est-ce qui est arrivĂ©? Un prophĂšte a surgi, le surnaturel a commencĂ©, un Message a Ă©tĂ© proclamĂ©, et le monde a Ă©tĂ© dĂ©truit.

61        Examinez cela au cours du temps... Vous dites: «Un prophĂšte, avant...?...» Oui, oui. Enoch, NoĂ©, l’arche, les signes, les anges apparurent. C’est ce que Dieu fait toujours. Maintenant, Ă©coutez.

            Et juste quand Il a fait sortir IsraĂ«l, quatre cents ans, un temps qui dĂ©passe de loin le temps pendant lequel nous sommes une nation. Quatre cents ans, l’ignorance, lĂ  en–en Egypte. Qu’arriva-t-il? Tout Ă©tait devenu froid et formaliste.

            «Les jours des miracles sont passĂ©s» et tout, c’est ce que l’église croit. Tout d’un coup, un prophĂšte s’est levĂ©, un Ange est apparu dans un buisson ardent, des signes et des prodiges ont Ă©tĂ© produits, et Dieu a fait sortir IsraĂ«l et a dĂ©truit l’Egypte.

62        Puis, il s’est encore refroidi pendant des annĂ©es. Peu aprĂšs, c’était Ă  peu prĂšs le temps oĂč JĂ©sus est nĂ©. Qu’arriva-t-il? Un prophĂšte s’est levĂ©, Jean-Baptiste. Des signes et des prodiges ont commencĂ© Ă  paraĂźtre. Le Fils de Dieu fut crucifiĂ©. Il s’est refroidi.

            Nous avons connu une pĂ©riode de temps maintenant. Qu’est-ce? On est de nouveau au temps de la fin. Qu’est-il arrivĂ©? Des prophĂštes apparaissent. Des signes et des prodiges sont accomplis, on n’a jamais connu cela dans le monde. Cela n’a jamais existĂ© pendant deux mille ans, des choses qui se passent maintenant en plein Saskatoon. C’est vrai. Deux mille ans depuis que cela Ă©tait arrivĂ©. Des signes et des prodiges, des messages sont proclamĂ©s ; Billy Graham, Oral Roberts, de grands hommes, ils martĂšlent cela partout.

63        Et l’AmĂ©rique reste les bras croisĂ©s, le reste du monde aussi, disant: «Vous, bande de fanatiques.» Des journaux publient des articles les plus sales qu’on puisse avoir, pendant que Dieu accomplit des signes et des prodiges, tout parfaitement. Il a dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il fera la mĂȘme... Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Je serai toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Les oeuvres, cette vie que Je vis, les oeuvres que Je fais, faites de mĂȘme.» Ces signes sont manifestĂ©s, et les gens restent assis, disant: «Je suis presbytĂ©rien. Je suis pentecĂŽtiste.» Mais, frĂšre, ĂȘtes-vous chrĂ©tien? Etes-vous prĂȘt Ă  affronter cela? C’est ça la chose.

64        Je suis votre frĂšre et je vous aime. Une partie de vos subsides m’a Ă©tĂ© donnĂ©e il y a quelques instants, pour me servir de moyens de subsistances. Et je serais vraiment un–un rat si je me tenais Ă  cette chaire et que j’évitais de vous dĂ©clarer le conseil de Dieu ou que je vous disais quelque chose de faux. Mais en tant que quelqu’un qui aime votre Ăąme et qui aime votre ĂȘtre, je vous dis que JĂ©sus-Christ est absolument le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est vivant ce soir, ici mĂȘme dans cette salle maintenant.

            Eh bien, vous dites: «Je ne Le vois pas.» Nous parlons de cette LumiĂšre-ci. Quand Elle est apparue, beaucoup parmi vous L’ont vue. Elle est Ă  Washington, D.C., sous droit d’auteur, l’unique LumiĂšre, l’unique Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©. Vous En connaissez l’histoire. Cela a Ă©tĂ© publiĂ© par les journaux Ă  travers le monde. Qu’était-ce? C’est le mĂȘme Ange de Dieu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l.

            «Oh ! dites-vous, JĂ©sus...» Oui, oui. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, observez juste un instant, avant de commencer.

65        Qui Ă©tait-ce, lecteurs, Ă©rudits de la Bible? Qu’est-ce qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l hors de l’Egypte? C’était l’Ange de l’alliance. Est-ce vrai? Qui est l’Ange de l’alliance? JĂ©sus-Christ. Il Ă©tait la Colonne de Feu. Il s’est tenu ici sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu, je vais Ă  Dieu.» Il Ă©tait ici, Il a Ă©tĂ© manifestĂ© dans la chair. Quand Il est rentrĂ©... Vous dites: «Il est redevenu une LumiĂšre?» Absolument. C’est ce que dit la Bible. Est-ce vrai? Lisez lĂ  oĂč Paul Ă©tait sur le chemin de Damas et qu’une LumiĂšre Ă©tait devant lui, Elle lui a mĂȘme crevĂ© les yeux. Ceux qui se tenaient lĂ  Ă  cĂŽtĂ© ne L’ont point vue. Paul L’a vue. Croyez-vous que Paul L’avait vue? Ceux qui se tenaient Ă  cĂŽtĂ© ne L’avaient point vue. Mais Paul L’a vue. Elle lui a mĂȘme aveuglĂ© les yeux. Il est restĂ© aveugle pendant plusieurs jours.

            Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»

            Il a dit: «Je suis JĂ©sus.»

            Est-ce la Bible? Si donc Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, voici Sa photo, c’est scientifique qu’Il est le mĂȘme. Voici Ses oeuvres qui continuent, montrant qu’Il est le mĂȘme. Mais ce qui vous fait considĂ©rer Cela, c’est que le Message vous st apportĂ© par quelqu’un de mon instruction. Ne regardez pas au messager ; regardez au Message dont je parle.

66        Maintenant, Christ est ici. Et je vous dĂ©clare qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il vous aime. Il veut votre Ăąme. Il veut vous guĂ©rir. Il veut vous rendre heureux. Il veut vous amener dans la Gloire. Il peut faire cela uniquement quand vous Lui permettez de le faire. Il ne peut pas le faire contrairement Ă  votre volontĂ©.

            Ainsi donc, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts... Et une femme qui... GĂ©nĂ©ralement, je fais monter les gens Ă  l’estrade un Ă  un. Vous m’avez vu faire cela. Le Seigneur a changĂ© cela, ici mĂȘme Ă  Saskatoon. Ceci a marchĂ© ; cela marchera ce soir. Il n’y a personne dans cette salle que je connais, que je connais comme... Oui, je vous demande pardon, j’ai vu la... soeur Sothmann, et soeur Norman, frĂšre Norman assis juste ici. Ce sont tous ceux que je connais. Combien ici prĂ©sents savent que je ne les connais pas? Levez la main, comme ceci, pour montrer que vous savez que je ne vous connais pas. Levez la main, qui que vous soyez, partout.

67        Maintenant, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’Il se tenait ici dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©, et que vous disiez: «Seigneur, la Bible dĂ©clare que Tu es le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de mes infirmitĂ©s», croyez-vous que vous pouvez toucher Son vĂȘtement, comme la femme l’avait fait, et qu’Il se retournerait pour vous dire ce que vous avez fait? Croyez-vous qu’Il peut faire cela s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Certainement qu’Il le peut, s’Il est le mĂȘme.

            L’aveugle BartimĂ©e qui cria Ă  l’entrĂ©e, JĂ©sus n’a pas pu entendre son cri, mais Il a senti son cri, Il s’est retournĂ© pour voir ce que c’était. Examinez donc la Bible et voyez si ce n’est pas ça. ConsidĂ©rez la femme au puits, comment Il lui a parlĂ© de ses maris ; et ils ont dit que c’est le signe du Messie. Combien savent que les Samaritains avaient reconnu que c’était lĂ  le signe du Messie? Levez les mains, le fait que JĂ©sus ait su ce qui clochait chez la femme.

68        Combien savent que les Juifs avaient reconnu que c’était le signe du Messie? AssurĂ©ment, ils avaient reconnu. Quand NathanaĂ«l est venu et qu’il a pris... Philippe avait amenĂ© NathanaĂ«l et NathanaĂ«l est venu. Et JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Il a dit: «Rabbi, quand M’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Un tĂ©moin, lĂ  mĂȘme Ă  cĂŽtĂ© des Juifs. Mais, Ă©videmment, les orthodoxes guindĂ©s, les membres de ces grandes Ă©glises, eux ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul. C’est un diseur de bonne aventure.»

            JĂ©sus a dit: «Vous parlez en mal contre Moi, cela vous sera pardonnĂ©. Mais quand le Saint-Esprit sera venu faire la mĂȘme chose, un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.»

            Voyez-vous comment les gens sont devenus? Dieu les a dotĂ©s du libre arbitre. Ils peuvent se lever et sortir. Ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent. Mais le jugement est suspendu devant nous tous. Eh bien, c’est vrai.

69        Eh bien, si Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, s’Il vient ici ce soir et que par un don divin, Il peut atteindre cette assistance-lĂ , avec votre priĂšre... Priez Dieu. Dites: «Ô JĂ©sus, le Souverain Sacrificateur de ma confession, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de mes infirmitĂ©s...»

            Hier soir, nous vous avons demandĂ© de prier pour quelqu’un d’autre. L’a-t-Il fait? Dites-moi pour qui vous avez priĂ©. Si vous avez priĂ©, levez la main, partout dans la salle, vous les nouveaux venus. Combien Ă©taient ici hier soir et ont vu cela arriver? Levez la main. TrĂšs bien.

            Maintenant, ce soir, faites tout ce que vous voulez. Priez pour vous-mĂȘme ou priez pour quelqu’un d’autre. Levez simplement les yeux vers Dieu et dites: «Ta Bible dit que Tu ferais ces choses. Cet homme nous le dit et c’est dans la Bible, les mĂȘmes oeuvres que Tu avais accomplies. Il a dit que Tu serais avec nous, en nous. Et Tu as placĂ© les uns dans l’église pour faire certaines choses ; les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes, les pasteurs.»

70        Maintenant, regardez. «Il me montre une photo et m’a dit que c’était Toi. Quand il Ă©tait ici auparavant, il a dit que ces choses arriveraient, qu’elles s’accompliraient. Il n’a pas... Il ne pouvait alors pas faire cela, mais il connaissait les secrets mĂȘmes des coeurs de gens.»

            Il y a dix ans quand j’étais ici, combien ici ce soir se rappellent encore que j’avais dit que cela arriverait? Levez la main. Voyez? Vous y ĂȘtes. Eh bien, si ce–c’est... si c’était de Dieu, c’est la vĂ©ritĂ©. Si ce n’était pas de Dieu, ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Comment avais-je donc su que je vivrais jusqu’à voir cela? C’est parce que Dieu l’avait dit. C’est rĂ©glĂ©. Et ça y est.

            Eh bien, s’Il accomplit cela... Dieu avait donnĂ© Ă  MoĂŻse deux signes. L’un d’eux Ă©tait dans sa main ; l’un, c’était un autre signe Ă  aller accomplir devant IsraĂ«l, et ils avaient tous cru en lui une fois qu’Il avait confiĂ© ce signe-lĂ , une fois. Est-ce vrai? Ils l’ont directement suivi au dĂ©sert.

71        Or, Christ m’a envoyĂ© vous prouver que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et je ne veux pas que vous me suiviez ; je veux que vous suiviez le Saint-Esprit. C’est Lui le Conducteur qui vous amĂšnera Ă  la Terre promise, tout aussi certainement que je suis ici. Il le fera. Maintenant, croyez. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Commençons par ici. Que quelqu’un de ce cĂŽtĂ©-ci, ici derriĂšre, prie et dise: «Ô Dieu, je suis dans le besoin. Et j’aimerais...» Maintenant, quelqu’un qui n’a pas de carte de priĂšre, car ceux qui ont des cartes de priĂšre, nous allons les appeler Ă  monter afin de prier pour eux ici Ă  l’estrade. Quelqu’un sans carte de priĂšre, qu’il dise: «Seigneur, je suis dans le besoin. Je–je vais Te demander quelque chose, Seigneur. J’ai entendu frĂšre Branham prĂȘcher ceci plusieurs fois. Je vais Te demander, accorde-le ; accorde-moi ce soir, si je le peux, de Te toucher simplement. Je ne regarde pas Ă  ce prĂ©dicateur-lĂ . C’est Ă  Toi que je regarde. Et je vais Te demander, PĂšre, de m’accorder de Te toucher. Et si Tu permets Ă  frĂšre Branham de se retourner directement vers moi et de me dire cela, ce que j’ai demandĂ© dans la priĂšre, alors je saurai que c’est Toi.»

72        Vous y ĂȘtes. C’est un dĂ©fi lancĂ© Ă  la Bible. Comment... Quelqu’un parmi vous aimerait-il venir prendre ma place? Si vous en doutez, montez ici. Que je vous voie le faire. L’estrade est disponible. Montez faire cela. Certainement. J’ai lancĂ© le dĂ©fi aux musulmans ; j’ai lancĂ© le dĂ©fi aux sorciers. Je n’ai jamais vu une seule fois oĂč Dieu ait manquĂ© d’agir. Il en sera de mĂȘme ce soir. Je crois en Lui. Je L’aime. La peur de–d’échouer m’a quittĂ©, car je L’aime ; j’ai confiance en Lui ; je crois en Lui, et je sais qu’Il le fera. Maintenant, priez.

            J’aimerais vous poser une question. Si Dieu fait cela, au moins pour deux ou trois personnes dans la salle ici, quelque part, allez-vous tous dire: «Je crois que Dieu L’a absolument ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est ici pour me donner, juste dans cette salle ce soir, ce que je veux»? Allez-vous le faire? Levez la main si vous allez le faire. Merveilleux ! Que Dieu bĂ©nisse vos coeurs.

73        Je dois me tenir dans l’EternitĂ© sans fin avec vous. Maintenant, priez. Soyez simplement en priĂšre. Il n’y a rien... Je ne peux pas contrĂŽler cela. Vous dites: «FrĂšre Branham, qu’en est-il de moi?» Je ne sais pas. C’est ce que Dieu doit me dire. Mais c’est ça le signe, et Il avait dit que cela serait ici dans les derniers jours. Pendant que je regarde simplement et surveille, et tout le monde, soyez tout aussi respectueux que possible maintenant ; nous sommes dans la PrĂ©sence de Christ.

            Vous dites: «Qu’allez-vous faire, FrĂšre Branham?» Je fais exactement la mĂȘme chose que fit notre Seigneur quand Il se tenait lĂ , cherchant qui L’avait touchĂ©. Les gens Le touchent. Eh bien, Il doit me parler.

            Maintenant, relevez la tĂȘte juste un instant. Maintenant, cette LumiĂšre qui est sur la photo se tient juste ici, et un homme assis dans un fauteuil roulant, avec cela, quelque chose, juste ici au bout. Avez-vous une carte de priĂšre, monsieur, au bout? En avez-vous une? Eh bien, gardez-la simplement dans votre poche. C’est en ordre.

            Vous Ă©tiez en train de prier, de toute façon. Vous Ă©tiez en train de prier pour que je vous dise quelque chose. Vous priiez Dieu. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vu. Mais si Dieu me rĂ©vĂšle, tout comme Il l’avait fait Ă  NathanaĂ«l, oĂč il avait Ă©tĂ©, ou ce qu’il avait fait, ou d’oĂč il venait, ou quelque chose Ă  ce sujet, que vous savez que moi, je ne connais pas, allez-vous croire en Lui de tout votre coeur? Allez-vous croire? Est-ce que les autres parmi vous croiront de tout leur coeur?

74        Maintenant, je vois l’homme au... Son problĂšme, c’est dans son dos et dans sa colonne vertĂ©brale. C’est tout Ă  fait vrai. Et il n’est pas de cette ville-ci. Il vient de loin. Il vient de l’ouest, se dirigeant vers l’est. Il est arrivĂ© dans une ville oĂč il y a une trĂšs grande place oĂč les chevaux ont beaucoup... il y a une dĂ©bandade... Ă  Calgary, c’est de lĂ  que vous venez. Et le nom de cet homme est Earl. C’est vrai. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira? Acceptez-vous cela et croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? TrĂšs bien. Vous pouvez alors rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tabli.

            Maintenant, je demande Ă  vous autres de demander la mĂȘme chose. Allez-vous croire dans cette rangĂ©e-ci? Que quelqu’un ici prĂ©sent croie de tout son coeur. Que Dieu l’accorde. Dieu sait que je ne suis pas... Ceci n’est pas un spectacle de cabaret. Ce n’est pas non plus une espĂšce de divertissement. C’est JĂ©sus-Christ qui vous calme, afin qu’Il puisse manifester Sa puissance, afin de vous faire savoir que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Ne vous dĂ©placez pas. Restez bien tranquilles si vous le pouvez.

75        Ça y est. Une petite femme assise juste derriĂšre, de ce cĂŽtĂ©-ci, ici. Elle porte un chapeau noir. Elle prie pour quelqu’un, c’est son frĂšre. Et ce frĂšre est un alcoolique. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? LĂ  au fond, en petit chapeau noir. Oui, oui. Il lui faut prendre des somnifĂšres la nuit. C’est vrai. Et il est... Autre chose, il Ă©tait autrefois un chrĂ©tien, et il a rĂ©trogradĂ© ; en effet, je vois une ombre noire au-dessus de l’homme. C’est vrai. Maintenant, croyez-vous? Croyez-vous que Dieu exaucera votre priĂšre? Qu’Il l’accorde, c’est mon sincĂšre dĂ©sir. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Si c’est vrai, agitez vos mains, comme ceci. Tout Ă  ce sujet Ă©tait-il la vĂ©ritĂ©? Vous y ĂȘtes. Maintenant, croyez.

76        Qu’en est-il dans cette rangĂ©e, ici? Que pensez-vous, vous tous? Que quelqu’un lĂ  prie. Et soyez sincĂšre. Regardez Ă  Christ. Croyez qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Je suis venu avec rĂ©vĂ©rence. Vous devez vous approcher d’un don. La femme qui toucha Son vĂȘtement fut guĂ©rie. Mais le Romain qui plaça un lambeau autour de Sa tĂȘte, Le frappa sur la tĂȘte et dit: «Maintenant, si Tu peux prophĂ©tiser, dis-nous qui T’a frappĂ©.», il n’a rien senti. Vous devez venir avec rĂ©vĂ©rence, croire en Lui, non pas juste essayer de tester cela, mais il vous faut croire.

            Cette petite dame, assise lĂ  au–au bout. Elle est en train de prier pour son mari. Le mari a une tumeur, une affection rĂ©nale, quelque chose qui cloche Ă  ses intestins. Les mĂ©decins l’ont abandonnĂ©. C’est vrai. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Accepterez-vous cela? Si vous acceptez, levez la main, comme cela: «Je vais L’accepter.» D’accord. Que Dieu vous l’accorde, soeur.

77        Qu’en est-il par ici au balcon? Vous tous, vous n’en ĂȘtes pas privĂ©s. Que chacun de vous prie et demande Ă  Dieu quelque chose ici au balcon. Combien y en a-t-il? Y en a dĂ©jĂ  trois? D’accord. Prenons encore un autre du balcon. Priez, croyez.

            Que le Seigneur soit bĂ©ni. Il y a une petite dame lĂ , avec la tĂȘte inclinĂ©e. Vous pouvez redresser la tĂȘte maintenant, s’il vous plaĂźt. Vous Ă©tiez en train de prier pour quelqu’un. Une petite dame en lunettes, portant un chapeau rose. Vous Ă©tiez en train de prier pour quelqu’un, un bien-aimĂ© qui est un malade mental. La femme qui a levĂ© la main au niveau de son visage, lĂ . C’est vrai, n’est-ce pas, madame? N’est-ce pas que vous Ă©tiez en train de prier pour ça? Si c’est vrai, levez la main. Si vous croyez, votre frĂšre peut se rĂ©tablir. Croyez-vous cela de tout votre coeur?

            Maintenant, comment sais-je ce pour quoi vous Ă©tiez en train de prier? Le Dieu qui peut entendre une priĂšre peut exaucer la priĂšre. Eh bien, croyez-vous, vous tous? De tout votre coeur?

78        OĂč est le...? Qu’en est-il de l’enfant? Je ne vois rien au-dessus de l’enfant. Mais qui sont les parents de l’enfant, ou qui a l’enfant? Vous, madame? Avez-vous une carte pour lui? D’accord. Comme c’est juste un enfant, faisons donc... lĂ . Vous avez amenĂ© l’enfant, peut-ĂȘtre, vous l’avez mis lĂ . Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez cet enfant-lĂ , allez-vous accepter cela? Croyez-vous que Christ sera alors bienveillant envers l’enfant? Or, je ne sais pas, c’est peut-ĂȘtre la polio ; c’est peut-ĂȘtre une fiĂšvre ; je–je ne sais rien Ă  ce sujet. Vous le savez, je ne sais pas. Mais si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez l’enfant, je ne peux pas le guĂ©rir, car je ne suis pas un guĂ©risseur. Mais Dieu connaĂźt l’enfant.

            Si JĂ©sus se tenait ici mĂȘme, dans ce costume, Il ne pourrait pas guĂ©rir l’enfant. Il l’a dĂ©jĂ  fait. C’est votre foi. Il essaie de faire ceci pour Ă©lever votre foi Ă  croire qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. Croirez-vous cela, papa et maman?

79        Je vois l’enfant chez un mĂ©decin. Le mĂ©decin secoue la tĂȘte. Il a dit que l’enfant souffrait du cancer, et cela s’est rĂ©pandu partout sur lui, les jambes et tout. Et il a dĂ©jĂ ... Il a donnĂ© Ă  l’enfant un certain temps Ă  vivre, et l’enfant a dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© ce temps-lĂ , mais il dit que l’enfant doit mourir. Vous... Je l’ai su d’une façon ou d’une autre, je vois frĂšre Sothmann lĂ , debout. Soit vous le connaissez, soit vous habitez prĂšs de lui, quelque chose d’autre. Je le vois prĂšs, debout prĂšs de cette civiĂšre maintenant mĂȘme, en vision. C’est vrai.

            Je dĂ©fie votre foi en JĂ©sus-Christ. OĂč que ce soit dans la salle, je dĂ©fie cela. Oui, oui. Croyez en Dieu. Faites-vous cela? Ne vous rendez-vous pas compte, ami, que Celui devant qui vous ĂȘtes juste ici maintenant, c’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu? Comment pouvons-nous rester tranquilles? Comment pouvons-nous faillir? Comment pouvons-nous rester engourdis, pour ainsi dire, par les soucis de la vie, ou par la peur? Cela devrait amener chaque estropiĂ© Ă  se tenir sur ses pieds. Cela devrait amener chaque pĂ©cheur Ă  la repentance. Quoi de plus Dieu peut-Il faire? Rien, sinon apparaĂźtre dans un corps corporel. Et alors, vos priĂšres viendront trop tard. Ne le savez-vous pas? Inclinons la tĂȘte juste un instant.

80        Je vais vous poser une question. Si vous Ă©tiez un pĂ©cheur, et que vous ne connaissiez pas Christ, et que vous vouliez que Christ pardonne vos pĂ©chĂ©s maintenant pendant qu’Il est prĂ©sent ici mĂȘme, levez la main et dites: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi maintenant mĂȘme dans la priĂšre. J’aimerais ici accepter Christ.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien. C’est pour cela que Christ apparaĂźt, c’est pour sauver les Ăąmes. Que quelqu’un d’autre veuille lever la main ; allez-vous le faire? Dites: «Je veux maintenant accepter Christ.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.

            Quelqu’un d’autre qui dit: «FrĂšre Branham, je suis Ă  l’église, mais je n’ai jamais vu la Bible devenir rĂ©elle comme cela.» Il doit y avoir quelque chose. Vous savez que quelque chose fait cela. Maintenant, ça dĂ©pend de ce que vous pensez que cela est. Si vous voulez dire que c’est BĂ©elzĂ©bul, allez de l’avant. Ça sera entre vous et Dieu. Si vous croyez que c’est JĂ©sus-Christ, alors Dieu vous rĂ©compensera pour cela. Mais c’est l’unique moyen pour vous de jamais... Vous serez soit maudit par cela, soit bĂ©ni par cela. Tout ce que vous aimeriez ĂȘtre, ça dĂ©pend de vous.

81        Mais si vous n’ĂȘtes qu’un membre d’église et que vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, pourquoi ne levez-vous pas les mains vers Christ maintenant mĂȘme pour dire: «Souviens-Toi de moi, Seigneur. Je veux maintenant que Tu te souviennes de moi. J’ai besoin de Toi dans ma vie, et je veux que Tu te souviennes de moi.» Y en a-t-il un autre Ă  part ceux qui ont levĂ© les mains? Je sais que j’ai fini l’appel Ă  l’autel. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre de couleur, assis ici mĂȘme au bout. Que Dieu soit avec vous, frĂšre.

            Ecoutez. Un jour, une vieille croix Ă©tait traĂźnĂ©e vers Golgotha, elle se traĂźnait sur les empreintes des pas ensanglantĂ©s de Celui qui la portait. Et Celui-ci tombait sous le poids. Alors, Simon, un homme de couleur, est venu et a ramassĂ© la croix, L’aidant Ă  la porter. Il sait, mon frĂšre, que vous titubez dans les tĂ©nĂšbres, sans Dieu. Il est venu vers vous ce soir. Il se souvient que vous L’aviez aidĂ© Ă  porter la croix. Il l’a portĂ©e pour vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, et puissiez-vous aller en paix, mon frĂšre.

82        Quelqu’un d’autre qui lĂšvera la main pour dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi devant Dieu. Pendant que je sais qu’il y a Quelque Chose sur vous, homme, vous ĂȘtes juste un homme. Et il y a quelque chose lĂ . Je sais que ce n’est pas vous. Vous n’ĂȘtes mĂȘme pas–mĂȘme pas intelligent. Eh bien, vous ne connaissez mĂȘme pas... Vous n’avez mĂȘme pas l’instruction de l’école primaire. Mais quelque chose est arrivĂ©, et je sais que cela est arrivĂ©, et je crois que c’est Dieu accomplissant Sa Parole.

            Voici, c’est scientifique. Voici cela au milieu de vous. La Bible dit que cela serait ici. Le monde scientifique dit que c’est la vĂ©ritĂ©. Et le Saint-Esprit est ici, disant: «Je suis ici. Je suis avec vous.» Maintenant, qu’allez-vous faire Ă  ce sujet? Cela dĂ©pend de vous. J’ai encore une soirĂ©e. Voudriez-vous lever la main pour dire: «Souvenez-vous de moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, mon frĂšre.

            Quelqu’un d’autre qui dit: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi»? Vous ne levez pas la main vers moi maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Vous ne levez pas la main vers moi ; vous la levez vers Christ. Levez-la vers Christ. «Ô Dieu, souviens-Toi de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Qu’Il vous bĂ©nisse, mon frĂšre de couleur ici. Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon, assis ici, chĂ©ri. Quelqu’un d’autre maintenant? Levez la main trĂšs vite ou dites: «Souviens-Toi de moi.»

83        Vous dites: «FrĂšre Branham, cela change-t-il quelque chose pour moi si je lĂšve la main? Absolument. Cela constitue une dĂ©cision. Comme je l’ai souvent dit, vous ne pouvez pas lever la main sans dĂ©fier chaque loi de la nature. La gravitation maintient votre main vers le bas. Il y a quelque chose en vous. Que Dieu te bĂ©nisse, cette petite fille chĂ©rie. Elle vient d’entendre dire: «Levez la main.» Elle a levĂ© la sienne. Que Dieu bĂ©nisse cette jeune fille par ici.

            AssurĂ©ment, vous avez le surnaturel en vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Voyez, cela dĂ©fie la loi de la nature, de la gravitation, cela l’élĂšve haut et il prend une dĂ©cision. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ  derriĂšre, ma soeur. Elle dit: «Oui, je crois en Dieu. Le Dieu qui est en moi dit: ‘LĂšve les mains’, je l’ai fait.» Qu’est-ce que cela fait? Vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie en faisant cela, si vous ĂȘtes sĂ©rieux en le faisant.

84        Ici mĂȘme dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, ici mĂȘme oĂč Il est en train de se mouvoir, Il agit, avec des preuves infaillibles de Sa PrĂ©sence ici. Ça y est, Il peut ĂȘtre prouvĂ© par tous les moyens qu’Il est ici. La prochaine chose que vous verrez de Lui, ça sera Son corps corporel venant dans la Gloire. Alors, que celui qui est souillĂ© se souille encore ; que celui qui est juste pratique davantage la justice ; que celui qui est saint se sanctifie davantage. Il n’y aura plus de temps.

            Y en a-t-il un autre avant la priĂšre? Que Dieu bĂ©nisse ces deux petits garçons ici, avec leurs mains levĂ©es. Que Dieu vous bĂ©nisse, chĂ©ris. Dieu vous voit certainement. Ce petit garçon assis ici en bas, que le Seigneur te bĂ©nisse, chĂ©ri. Qu’Il t’accorde le dĂ©sir de ton coeur et qu’Il fasse de toi une petite crĂ©ature de demain, s’il y a un lendemain.

85        Y aurait-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, assis ici alors que vous levez vos mains vers Christ. Qu’Il vous bĂ©nisse, qu’Il vous dĂ©barrasse de toute culpabilitĂ©, qu’Il fasse de vous Son vĂ©ritable serviteur.

            Maintenant, prions. Adorable PĂšre cĂ©leste, ce soir, nous avons longtemps traĂźnĂ©, nous avons prĂȘchĂ© dur, racontant ces petites choses qui sont arrivĂ©es le long du chemin. Il y en a tellement des centaines que nous pouvons nous tenir ici jusqu’au matin, et puis jusqu’au soir encore, Ă  raconter ce que Tu as fait, et alors la moitiĂ© n’aurait pas Ă©tĂ© racontĂ©e, ce que moi-mĂȘme je T’ai vu accomplir. Oh ! Tu es si rĂ©el, Tu es plus que la vie.

            Et maintenant, ces gens ont levĂ© la main, Seigneur, montrant qu’ils croient que Tu es le Fils de Dieu, que Tu es ici dans ces derniers jours, alors que le soleil se couche. Et la Bible dit qu’au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra. La LumiĂšre de l’Evangile a paru.

86        Et je Te prie, PĂšre, de les bĂ©nir. Il y a des jeunes hommes, des hommes avancĂ©s en Ăąge, tant Indiens, hommes de couleur, Anglo-Saxons, que des petits enfants, tous, garde-les tous dans Ta PrĂ©sence bĂ©nie, Seigneur. Remplis leur coeur d’un grand amour pour Toi. Que le monde ne soit plus en mesure de les Ă©loigner de Toi par sĂ©duction. Accorde-le, Seigneur.

            Prends-les Ă  Ta charge, et baptise-les du Saint-Esprit. Aligne leurs Ăąmes avec amour et puissent-ils aller gagner d’autres Ă  Christ, mĂȘme les petits enfants dans leurs Ă©coles, le vieil homme Ă  son travail, oĂč que ça soit, ou en tondant la pelouse dans sa cour Ă  cĂŽtĂ© de son voisin. Ô Dieu, je Te prie de les aider tous. Ce sont les dons d’amour que Tu as offerts Ă  Christ. «Nul ne peut les arracher de la main de Mon PĂšre.» Et ils ont Ă©tĂ© donnĂ©s par la main du PĂšre entre les mains de Christ. «Et nul ne peut venir si Mon PĂšre ne l’attire. Et Ă  tous ceux qui viendront, je leur donnerai la Vie Eternelle.» Accorde, Seigneur, qu’ils reçoivent la Vie Eternelle dĂšs cette heure, car je les confie entre Tes mains, comme les fruits du Message, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

87        Maintenant, ils ont levĂ© la main, vous qui ĂȘtes assis Ă  cĂŽtĂ© d’eux, tendez la main... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... et je devais prier pour les malades et ĂȘtre sincĂšre, et que Dieu les guĂ©rira. Combien savent que cela est Ă©crit dans mon livre il y a dix ans, et vous m’avez entendu dire cela? Il a dit: «Si tu es sincĂšre, cela s’accomplira. Tu tiendras les gens par la main, et tu connaĂźtras la maladie dont ils souffrent.» Combien s’en souviennent?

            Ensuite, Il a dit: «Si tu es sincĂšre, tu connaĂźtras les secrets mĂȘmes de leur coeur. Et tu pourras les leur dire, le discernement mĂȘme de leur coeur.» Combien savent qu’Il avait dit cela? A l’époque, je ne pouvais pas le faire. Mais cela est arrivĂ©.

            Il a dit: «Dans ton ministĂšre que voici, va... Cela t’a Ă©tĂ© donnĂ©, cela dĂ©clenchera un rĂ©veil Ă  travers le monde.» Cela l’a-t-il fait? Certainement que cela l’a fait. Oral Roberts, tous ces autres descendent droit de lĂ . C’est exact. A. A. Allen, tout leur groupe, ils descendent directement de cela. Et, regardez, dans chaque nation pratiquement ; en Afrique, en Inde, en Palestine, partout, de grands services de guĂ©rison sont en cours en cette heure mĂȘme, partout Ă  travers le monde. JĂ©sus vient. C’est vrai.

88        Je vous regarde, vous lĂ , qui ĂȘtes dans la ligne. Croyez-vous? Maintenant, vous prendre l’un aprĂšs l’autre, connaĂźtre et vous dire, aller en profondeur et examiner cela comme j’avais l’habitude de le faire avant d’essayer de chasser un mauvais esprit, je pourrais... PremiĂšrement, j’examinais le cas Ă  fond pour voir s’il y avait un pĂ©chĂ© dans sa vie, premiĂšrement, avant que je fasse cela ; en effet, il peut avoir fait quelque chose de mal. Et Dieu me tiendrait responsable d’avoir fait cela.

            Mais maintenant, Il est... Et les gens se sont plaints. Ils ont dit: «Vous ne priez pas pour assez de gens.» Regardez cette ligne qui se tient lĂ  maintenant. Jamais dans une rĂ©union Oral Roberts ne prend plus que ça. Vous qui avez Ă©tĂ© dans ses rĂ©unions, ou dans celles des autres, ou de frĂšre Allen. Certainement pas. Vous ne pouvez pas le faire. Mais je peux exercer le discernement et avoir encore autant de gens. C’est la grĂące de Dieu.

89        TrĂšs bien. Soyez donc respectueux maintenant. Tout ce que je peux faire, c’est prier et vous imposer les mains. Maintenant, je vais demander Ă  tout le monde d’ĂȘtre tout aussi calmes que possible et d’ĂȘtre en priĂšre. Avant que cette femme monte Ă  cette estrade, celle qui est assise ici mĂȘme, laissez-moi vous montrer quelque chose. Cette femme vient pour qu’on prie pour elle Ă  cause de la surditĂ©. Elle est sourde. Je peux sentir cela ; il y a un esprit de surditĂ© sur la femme. Ici mĂȘme, pendant qu’elle est assise devant moi maintenant. Et cela sait que la femme a aussi la foi, cela va peut-ĂȘtre devoir quitter juste dans un instant. Je vais vous demander d’incliner la tĂȘte juste un instant. Prions.

90        Redressez la tĂȘte juste un instant. Regardez ici. Voyez? Elle dit: «Le tympan dĂ©chirĂ©.» Eh bien, que tout le monde soit respectueux juste un instant.

            Dieu bien-aimĂ©, avec un tympan dĂ©chirĂ©, comment la femme peut-elle entendre l’Evangile? «La foi vient de ce qu’on entend», mais qu’en sera-t-il si on ne peut pas entendre? Je prie donc, afin que l’assistance sache que Tu es le Fils de Dieu, je Te prie de guĂ©rir cette bien-aimĂ©e femme, de la rĂ©tablir et de la dĂ©barrasser de la surditĂ©. Que cela commence en cette heure mĂȘme et qu’elle soit rĂ©tablie. Accorde-le, Seigneur. Je demande, au Nom de JĂ©sus, que l’esprit de surditĂ© quitte la femme.

            Et maintenant, que tout le monde garde la tĂȘte inclinĂ©e une minute. C’est une belle petite semence que vous portez, le grain de sĂ©nevĂ©. C’est tout ce qu’il faut, une foi, comme ce grain de sĂ©nevĂ©, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Oui. TrĂšs bien, vous pouvez redresser la tĂȘte. Depuis combien de temps portez-vous cette petite semence? Bien longtemps. Eh bien, c’est une chose merveilleuse. Il y en a qui ont la foi pour les miracles. D’autres ont une foi comme un petit grain de sĂ©nevĂ©, mais si c’est tout... Vous savez, le grain de sĂ©nevĂ©, elle ne peut s’hybrider avec aucune autre semence. Un grain de sĂ©nevĂ© fera donc l’affaire. Amen.

            J’ai enfoncĂ© mon doigt dans son oreille qui est en bon Ă©tat, et elle m’entend normalement parler Ă  partir de cette autre oreille. Que Dieu la bĂ©nisse.

            Vous aimez le Seigneur, Sofia, et alors vous ĂȘtes... C’est votre nom, vous venez d’une ville appelĂ©e Beechy, Saskatchewan. C’est vrai. Rentrez chez vous maintenant, vous ĂȘtes bien portante. JĂ©sus vous guĂ©rit.

91        Croyez-vous en Dieu? Comment a-t-Il su qui elle Ă©tait, d’oĂč elle venait, ce qui clochait chez elle? Comment cela se peut-il? Je ne le savais pas. C’est Dieu qui sait. Maintenant, essayons de nous tenir loin de cela si nous le pouvons. En effet, nous ne pourrons pas en prendre un tiers parmi ces gens et terminer ; nous ne prendrons qu’un petit nombre. Soyons tous en priĂšre maintenant.

            Quelle est votre maladie, frĂšre? La vĂŽtre? Trouble d’estomac. Dites ce qui cloche chez vous aussitĂŽt arrivĂ©, ainsi je ne saisirai pas cela. TrĂšs bien.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je Te prie de guĂ©rir cet homme du trouble d’estomac, puisse-t-il rentrer chez lui Ă  la maison ce soir, rĂ©tabli, alors que j’offre cette priĂšre de la foi pour mon frĂšre que voici. Je demande que cela arrive, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Je le crois, pas vous, frĂšre? Absolument. Un... Que Dieu vous bĂ©nisse. Gloire au Seigneur...?...

92        Votre maladie, soeur? Croyez-vous que le Seigneur vous guĂ©rira? TrĂšs bien. Laissez-moi vous tenir la main juste un instant. Maintenant, regardez. LĂ ... Vous savez qu’il y a ici Quelque Chose qui sait ce qui cloche chez vous. Vous savez que vous vous tenez dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre qu’un homme, qui fait que vous vous sentez comme cela. Maintenant, si c’est vrai, levez la main vers l’assistance. Certainement, c’est cette onction-lĂ . C’est pourquoi j’En parle. Voyez? C’est ce qui se passe, dans la PrĂ©sence. C’est ce qui avait fait arrĂȘter ce gros animal. C’est ce qui avait ramenĂ© ces abeilles Ă  leur nid. Voyez? C’est le Saint-Esprit. Il sait ; Il sait tout Ă  votre sujet. Croyez-vous que c’est le Saint-Esprit? Vous pouvez alors Lui demander tout et Il vous l’accordera. Et votre nervositĂ© et tout vous quitteront. Croyez-vous cela?

            Je bĂ©nis cette bien-aimĂ©e femme, PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Recevez ce que vous demandez.

93        Et que veut-il? Crois-tu que JĂ©sus te guĂ©rira du diabĂšte, petit garçon? Crois-tu qu’Il te guĂ©rira? Eh bien, je crois qu’Il le fera aussi, chĂ©ri.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je prends ce petit garçon par la foi, et nous savons que quand les enfants attrapent le diabĂšte, si Tu ne leur viens pas en aide, c’est horrible. Mais je prie maintenant, alors que je l’amĂšne par la foi Ă  l’ombre de la croix, je demande que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, bĂ©nisse ce petit garçon, le dĂ©barrasse du diabĂšte, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Fiston, le puissant Ange de Dieu, qui s’est tenu prĂšs de frĂšre Branham, est ici maintenant mĂȘme ; tu peux ne pas Le voir, mais Il est ici, Tu reconnais cela. Tu es bĂ©ni. Dieu t’a fait entrer dans Sa PrĂ©sence. Maintenant, pars en croyant que tu guĂ©riras du diabĂšte. Ecris-moi et parle-moi de cela. Vas-tu le faire? Que Dieu vous bĂ©nisse aussi, soeur. TrĂšs bien.

94        Le petit garçon, crois-tu que JĂ©sus guĂ©rit tes yeux? Incline la tĂȘte avec moi.

            JĂ©sus de Nazareth, alors que ce petit garçon lĂšve les yeux ici et que ses petits yeux sont dans cet Ă©tat, je Te prie de le guĂ©rir, de le rĂ©tablir, de le dĂ©barrasser de cette chose horrible, et que ses petits yeux deviennent normaux et en bon Ă©tat, au Nom de JĂ©sus-Christ, je demande qu’il en soit ainsi, alors que j’impose les mains Ă  ce petit innocent, qui est trop petit pour distinguer le bien du mal. Je Te prie de l’accorder, au Nom de Christ. Amen.

            Maintenant, ça va maintenant? Tes petits yeux sont tout aussi droits que possible. Regarde l’assistance lĂ , afin que certains te voient. Regarde de ce cĂŽtĂ©-ci. Regarde en arriĂšre de ce cĂŽtĂ© ici. Maintenant, tu peux quitter l’estrade, bien portant. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !»

95        Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, femme? Maintenant, regardez, soeur. C’est plus comme une oppression. Laissez-moi vous poser une question. GĂ©nĂ©ralement, ça fait mal...?... Surtout quand le soleil commence Ă  se coucher, vous Ă©prouvez une forte sensation de lassitude. Parfois, vous pensez que vous allez perdre la tĂȘte. Vous faites tomber des choses et vous...?... C’est vrai. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais c’est vrai, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Maintenant, voyez, Quelque Chose ici vous connaĂźt.

            Avant que vous veniez Ă  cette rĂ©union ici, vous Ă©tiez en train de prier, disant que si vous pouviez entrer dans la ligne, vous alliez accepter. Vous vouliez un endroit oĂč placer votre pied, avez-vous dit, oĂč mettre votre pied. Est-ce exactement ce que vous disiez? C’est ce que vous croyez, que vous rĂ©clamiez et ce pour quoi vous priiez, n’est-ce pas? Eh bien, comment ai-je su l’objet de votre priĂšre et ce que vous disiez ici en bas? Comment ai-je su, avant que vous veniez, ce que vous disiez Ă  la maison? Quelque Chose ici me le dit, est-ce vrai? C’est Dieu. Il veut vous guĂ©rir. Il le fera maintenant mĂȘme. Croyez-vous cela? Cela vous quittera maintenant mĂȘme. Cela ne peut pas rester dans Sa PrĂ©sence. Non. Cela ne peut pas supporter lĂ . Cela vous quittera. Mais maintenant, si vous continuez Ă  croire, cela restera loin de vous. Sinon... Voyez?

96        Je... Comprenez-vous ce qui se passe, soeur? Quel Ăąge avez-vous? Eh bien, savez-vous ce que je veux dire? Voyez? C’est la mĂ©nopause, soeur. C’est le changement de vie. Voyez? Vous attrapez donc toutes sortes de sensations. A vrai dire, il n’y a rien qui cloche. Les hormones cessent dans votre corps, et il n’en secrĂšte plus. Ne laissez pas un mĂ©decin vous administrer des hormones. C’est le premier cas pour attraper le cancer, ce sont des cellules qu’on vous injectera. Abstenez-vous-en. Allez directement de l’avant ; croyez en Dieu. Un cancer, ce n’est qu’une multiplication de cellules. Une hormone est juste comme... ce que vous faites, juste comme si vous prenez de la drogue ; et puis, vous vous en abstenez. Oh ! la la ! Vous ne savez que faire. Votre corps secrĂšte en fait des hormones, et maintenant, il n’en secrĂšte plus. Voyez? Et cela... C’est une chose naturelle. Peu aprĂšs, ça sera terminĂ©. Mais maintenant, le diable vous affolera, s’il le peut. Mais ne le laissez pas faire. Comptez sur Christ maintenant mĂȘme et soyez guĂ©rie.

            Ô Dieu, cette pauvre petite crĂ©ature nerveuse se tient ici, ses pauvres petits bras se balançant, sachant que le diable cherche Ă  la soumettre Ă  son emprise. Toi, dĂ©mon, je t’ordonne, au Nom de JĂ©sus, de sortir de la femme. Quitte-la. Et alors que je lui impose de nouveau la main en tant que croyant en JĂ©sus-Christ, laisse cette femme tranquille, au Nom de JĂ©sus-Christ.

97        Maintenant, levez les yeux de ce cĂŽtĂ©-ci maintenant. Ça a quittĂ© maintenant. Vous ĂȘtes calme maintenant. Vous vous sentez trĂšs bien, n’est-ce pas? Levez la main, si c’est vrai. Oui, vous ĂȘtes guĂ©rie. Voyez? Amen. Maintenant, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Disons: «Gloire au Seigneur !» Et si je...?... guĂ©rison...?... pour vous, frĂšre, mais si c’était vous qui Ă©tiez dans cet Ă©tat, cela reprĂ©senterait quelque chose pour vous. Cela ne peut pas rĂ©sister dans la PrĂ©sence de Dieu. Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©. Tout aussi vrai qu’Il connaĂźt votre coeur. Il a prononcĂ© ces paroles. Il a mĂȘme dit qu’Il prendrait la Bible ici, et...?... prouver cela. Il confirme cela partout.

            Que voulez-vous qu’Il fasse pour vous, frĂšre? Quoi? Le coeur. Croyez-vous qu’Il le fera?

            PĂšre divin, au Nom de JĂ©sus-Christ, touche le corps de cet homme ce soir et dĂ©barrasse-le de la maladie du coeur, et rĂ©tablis-le complĂštement. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

98        Croyez-vous que Christ peut vous guĂ©rir, soeur? Quelle est votre maladie pour laquelle vous voulez la guĂ©rison? Croyez-vous qu’Il le fera?

            Ô Seigneur bĂ©ni, alors que je tiens cette prĂ©cieuse femme par la main, offrant autant que je sais la priĂšre de la foi, PĂšre, je le demande avec amour dans mon coeur pour Toi et avec amour pour cette femme bien-aimĂ©e, oh ! peu s’en est fallu qu’elle ait eu une canne blanche dans sa main, et qu’elle soit en train de battre cela dans la rue. Accorde, Seigneur, que cela ne se fasse jamais. Qu’elle soit guĂ©rie. Je la bĂ©nis au Nom de JĂ©sus-Christ, dans la PrĂ©sence Duquel nous sommes maintenant. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Croyez-vous que vous serez rĂ©tablie? Moi aussi. Que le Seigneur soit avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse.

99        Bonsoir, madame. Juste un instant. Il se passe quelque chose dans l’assistance. Quelque chose est arrivĂ©. S’il vous plaĂźt, soyez donc respectueux...?... chacun de vous, avançant, votre–votre–votre Ăąme (Voyez-vous?), votre esprit. Et chaque esprit est soumis Ă  ce Saint-Esprit ici. Certainement. Et quand vous dĂ©rangez ou mĂȘme lorsque vous pensez en mal ou quelque chose comme cela, ça arrive. Quelque chose arrive. Vous dites: «FrĂšre Branham, est-ce ça?»

            Eh bien, certainement, c’est l’Ecriture. Tenez, Il n’est pas parti. Cette dame-ci, ici, me croyez-vous, madame? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Je ne vous ai jamais vue de ma vie, n’est-ce pas? Nous sommes de parfaits inconnus. Si Dieu au Ciel me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, afin que les gens voient que vous ĂȘtes juste une femme qui s’est avancĂ©e ici dans la ligne, allez-vous croire de tout votre coeur? Soyez-en juge. S’Il sait... Maintenant, je ne peux pas vous guĂ©rir si vous ĂȘtes malade. J’ai trĂšs peu d’argent. Si c’est un problĂšme d’argent, je vous le donnerai. Je ne sais pas. Vous savez que je ne sais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Et c’est notre premiĂšre rencontre, est-ce vrai? Levez la main. Maintenant...?... maintenant, si Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, qu’en est-il de ceci? Va-t-Il le faire? Je crois en Lui.

100      La femme est couverte de l’ombre de la mort. La femme souffre du cancer. C’est vrai. Il y a une ombre noire qui est suspendue juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Et ce cancer est dans le colon, les intestins. C’est vrai. Me croyez-vous maintenant? Eh bien, plus je vous parlerai, plus il en sera dit. Est-ce le mĂȘme Seigneur qui avait su quel Ă©tait le problĂšme de la femme? Le mĂȘme JĂ©sus qui avait parlĂ© Ă  la femme juste une minute pour dĂ©couvrir son problĂšme? Laissez-moi vous dire ceci, comme Il avait dit Ă  Philippe d’oĂč il venait. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous venez d’une ville appelĂ©e Edmonton, en Alberta. Vous venez d’Alberta. Et votre nom, c’est madame Parker. C’est vrai, n’est-ce pas? Maintenant, poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et soyez rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ.

101      Croyez-vous? Dites: «Amen.» C’est vrai. Priez. Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. Priez pour ces gens. Venez, monsieur. S’il vous plaĂźt, dites-moi, dites Ă  haute voix ce que sont vos maladies.

            Seigneur, je Te prie de guĂ©rir ce bien-aimĂ© frĂšre et de le rĂ©tablir complĂštement, de le dĂ©barrasser complĂštement de la maladie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ© frĂšre, cela prendra...?... Croyez cela maintenant, de tout votre coeur et vous pourrez...?...

            Ta... Ă©videmment, tu as une petite bosse... ici. Crois-tu que Dieu te guĂ©rira? Seigneur Dieu, je Te prie de guĂ©rir ce petit garçon et de le rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Que cette petite bosse sur son dos commence Ă  diminuer et qu’il se rĂ©tablisse, au Nom de Christ. Amen.

            Regarde ici, fils. Ton cas est impossible pour le mĂ©decin. Tu le sais. Il ne peut rien faire pour toi. Mais vas-tu croire que je suis serviteur de Dieu? Je vais te prouver quelque chose. Quand tu rentreras ce soir, prends une corde et mesure la taille de ta petite hanche, comme ceci, ici, et rassemble cela ensuite, dĂ©coupe-le. Et demain soir, avant la rĂ©union, va prendre la mĂȘme corde et mesure-toi tout autour, et dĂ©coupe pour voir combien ça se sera rĂ©trĂ©ci de ce cĂŽtĂ©-ci, demain soir, et dĂ©pose cela sur la chaire. Vas-tu le faire? TrĂšs bien. Va maintenant.

102      Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, mon frĂšre? Ô Dieu, je Te prie, au Nom de Christ, de guĂ©rir cet homme et de le rĂ©tablir, par le Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Croyez-vous cela?

            Je ne devrais jamais exercer le discernement sur le premier, ça amĂšne tout le monde Ă  dĂ©sirer cela. Voyez-vous? Et nous... Je ne peux pas le faire et faire passer cette ligne ici.

            TrĂšs bien, frĂšre. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Croyez-vous que si je prie pour vous... Quelque Chose qui est ici maintenant, et vous savez que c’est Christ?

            PĂšre cĂ©leste, je Te prie de bĂ©nir cet homme et de le rĂ©tablir. GuĂ©ris-le, Dieu bien-aimĂ©. Et je lui impose les mains et je le bĂ©nis, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Allez en croyant maintenant. Heureux ceux qui ne L’ont jamais vu et qui, nĂ©anmoins, croient. Croyez-vous, frĂšre, que Dieu vous rĂ©tablira? De tout votre coeur?

            Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, je lui impose les mains, et–et je Te prie de le guĂ©rir et de le rĂ©tablir. Alors que je bĂ©nis ce pauvre bien-aimĂ© homme, que Dieu lui accorde une bonne santĂ© pour la gloire de Dieu, je le demande au Nom de JĂ©sus. TrĂšs bien, frĂšre. Allez en croyant maintenant. Ne doutez pas. Mais croyez.

103      Bonsoir, soeur. Je crois que c’est vous la dame qui a acceptĂ© Christ l’autre jour. De quoi voulez-vous qu’Il vous guĂ©risse? Voulez-vous que Dieu vous guĂ©risse de cela? Maladies, que... oui. Celle-ci, c’est une petite dame catholique, une Canadienne française de confession catholique, qui a donnĂ© sa vie Ă  Christ l’autre soir, Ă  ma premiĂšre rĂ©union Ă  laquelle elle a jamais assistĂ©. Elle est donc nerveuse. Prions.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous savons que cette petite dame a une grande chose Ă  affronter, lĂ . Elle doit faire face Ă  un mur d’opposition. Elle a laissĂ© deux petits enfants, a-t-elle dit, Ă  la maison. Ils se sont juste rĂ©veillĂ©s avec la rougeole... Ô Dieu, mais la foi a frappĂ© son petit coeur. Elle fut dĂ©terminĂ©e. Elle tenait Ă  voir JĂ©sus. Elle est comme la reine de SĂ©ba ; elle va voir si c’était vrai. Tu l’as sauvĂ©e, Seigneur. Je me tiens ici maintenant, et elle est dans Ta PrĂ©sence, et je suis dans Ta PrĂ©sence, elle sent cela, et elle sait que Tu es ici. Je bĂ©nis cette femme. Puisse-t-elle rentrer chez elle Ă  la maison, heureuse. Que toutes ses maladies et les enfants soient complĂštement guĂ©ris. Puisse-t-elle mener une vie paisible et heureuse, et conduire tous ses bien-aimĂ©s au Seigneur JĂ©sus. Je la bĂ©nis au Nom de Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame. Allez et recevez ce que vous avez demandĂ©. J’espĂšre vous voir Ă  Dawson Creek...?... Ă  Edmonton, Ă  Edmonton. Que Dieu vous bĂ©nisse.

104      Je pense que c’est vous son mari, votre soeur, je veux dire. C’est ce que vous m’avez dit l’autre... dans le restaurant. Quelle est votre maladie? Oh ! Douleur au flanc et au dos. Vous Ă©tiez avant un Canadien français de confession catholique aussi? Dieu est bon, n’est-ce pas?

            Ô Bien-AimĂ© JĂ©sus, ce petit homme a effectuĂ© une longue distance en voiture. Il a endurĂ© beaucoup de dures Ă©preuves. Il est montĂ© Ă  cette estrade ici ce soir avec sa soeur, et il veut ĂȘtre guĂ©ri. Il sent une douleur au flanc et quelque chose qui cloche au dos. Et pendant que ce groupe de croyants reprendront leur chemin de retour vers la Colombie-Britannique ou je ne sais d’oĂč ils viennent, que les roues de leur vĂ©hicule fredonnent un cantique et que des louanges de Dieu se lĂšvent dans ce vĂ©hicule alors qu’ils seront en chemin, avec la joie de Dieu. Que leurs maladies disparaissent ; que notre frĂšre soit guĂ©ri, qu’il donne le tĂ©moignage pour la gloire de Dieu. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, alors que je le bĂ©nis dans ce but. Amen !

            Que Dieu vous bĂ©nisse, mon jeune frĂšre. J’aimerais vous voir lĂ  vraiment en feu pour Dieu. Connaissez-vous mon ami Chris Berg? Il est ici quelque part. Je dois le rencontrer demain. C’est bien. C’est magnifique. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

105      De quoi voulez-vous que Dieu vous guĂ©risse? Oh ! Que Dieu vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ© frĂšre. Je prie que le Seigneur JĂ©sus-Christ vienne auprĂšs de cet homme, maintenant, qu’Il le rĂ©tablisse complĂštement, qu’Il le guĂ©risse de toutes ses indispositions et qu’Il le rĂ©tablisse entiĂšrement. Je le bĂ©nis pour sa guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Je pense que ça se terminera, pas vous?

            L’asthme? Tu as l’air d’un petit gars trĂšs brave. Aimes-tu JĂ©sus? Eh bien, si JĂ©sus Ă©tait ici, Il t’imposerait les mains, tu serais guĂ©ri. Mais JĂ©sus est montĂ© au Ciel, Il a envoyĂ© le Saint-Esprit sur terre. Et c’est Lui que tu vois guĂ©rir ce soir dans la salle. Eh bien, frĂšre Branham est venu prier pour toi. Crois-tu que JĂ©sus va te guĂ©rir?

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis ce beau petit garçon qui se tient ici, souffrant de l’asthme bronchique... Oh ! Satan, tu as dĂ» ĂȘtre cruel pour affliger un petit enfant. Maintenant, quitte l’enfant ; je t’adjure par Christ, le Fils de Dieu, de le quitter. Et que cet asthme quitte et ne revienne plus jamais. Amen.

            Qu’Il te bĂ©nisse, chĂ©ri. Je crois que tout cela est parti. Tu en souffriras plus. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Vous croyez cela aussi, n’est-ce pas? C’est trĂšs gentil. Faites-nous entendre de nouvelles du petit garçon.

106      TrĂšs bien, soeur. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira maintenant? Dieu bĂ©ni, alors que cette Ă©glise du Dieu vivant ici ce soir, des centaines de gens, est en train de prier en ce moment, nous unissons ensemble nos priĂšres pour ces gens malades. Celle-ci est la mĂšre de quelqu’un ; c’est la fille de quelqu’un, c’est quelqu’un qui est dans le besoin. Je Te prie de la guĂ©rir, Seigneur, alors que je la bĂ©nis avec mes mains sur elle. En effet, la Bible dit ceci: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Nous croyons cela, PĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen. Croyez-vous cela, soeur bien-aimĂ©e? Je–Je crois cela de tout mon coeur. Que Dieu soit avec vous.

107      Croyez-vous, mon frĂšre? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Regardez donc les gens ici en train de prier pour vous. Ces gens sont tous en train de prier. Je ne suis que l’un de ceux qui prient pour vous. Eux tous sont en train de prier pour vous. Christ est ici. Vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. Il vous connaĂźt. Il vous aime. Il veut que vous soyez rĂ©tabli.

            Ô JĂ©sus, alors que ce cher homme vient, on le voit venir, Seigneur, avec un air sincĂšre sur son visage. Il veut ĂȘtre soulagĂ©, Seigneur. Peut-ĂȘtre que le mĂ©decin a fait de tout son mieux et, ĂŽ Dieu, nous Te remercions pour lui. Mais peut-ĂȘtre qu’il n’a pas pu l’aider, et il vient chez le Grand Docteur des docteurs, le Grand MĂ©decin. Et par la priĂšre de la foi, Il a promis de guĂ©rir les malades. Et j’offre celle-ci pour mon frĂšre de tout mon coeur, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Maintenant, allez et soyez bien portant au Nom de Christ.

108      Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Alors, Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, alors que ce jeune homme se tient ici, et que je lui tiens la main, pour Ă©tablir un contact avec lui, comme il est dit: «Ils imposeront les mains aux malades», je Te demande par cette priĂšre de la foi de guĂ©rir cet homme, et puisse-t-il partir d’ici ce soir en se rĂ©jouissant, sachant qu’il a exactement fait ce que Dieu a dit. Que sa foi s’étende et s’empare de cela, pendant qu’il est ici Ă  l’ombre de la croix. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Croyez-vous que c’est terminĂ©, frĂšre, et que vous serez bien portant? Que Dieu vous bĂ©nisse alors.

109      TrĂšs bien, bien-aimĂ©e soeur. Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira, bien-aimĂ©e soeur? Maintenant, regardez. C’est vous qui ĂȘtes malade. Dieu est ici. Il a–Il a dĂ©jĂ  acquis votre guĂ©rison. Maintenant, regardez simplement et croyez cela et vivez. Cette scoliose quittera et ces ulcĂšres aussi ; vous serez rĂ©tablie. Croyez-vous cela?

            PĂšre bĂ©ni, alors que cette petite femme se tient ici, elle sait qu’il n’y a rien du domaine mĂ©dical ou de la chirurgie qui puisse aider cette scoliose. Rien ne le peut non plus, contre ces ulcĂšres. Mais Toi, Tu le peux, Seigneur. Je l’amĂšne Ă  l’ombre de la croix, au Nom de JĂ©sus-Christ, avec cette priĂšre de la foi que j’offre pour elle, pour sa guĂ©rison. Amen.

            Maintenant, soeur, voici comment accepter cela: «Je suis dans la PrĂ©sence de Dieu. La priĂšre de la foi a Ă©tĂ© offerte. Si les autres peuvent ĂȘtre guĂ©ris, moi aussi. Merci, Seigneur. C’est terminĂ©.» Maintenant, ne laissez jamais rien d’autre s’interposer lĂ , vous serez guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

110      TrĂšs bien, soeur. De quoi voulez-vous qu’Il vous guĂ©risse? Croyez-vous qu’Il le fera?

            Ô Seigneur bĂ©ni, alors que cette femme s’avance, pendant que cette grande Ă©glise est en train de prier, les ministres de l’Evangile, des femmes fidĂšles, tous en priĂšre, nous Te demandons, au Nom de JĂ©sus-Christ, de guĂ©rir cette femme. Reçois notre priĂšre de la foi, Seigneur, afin qu’elle soit rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Est-ce une chose finie pour vous? Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir? Que Dieu vous bĂ©nisse alors que vous poursuivez votre chemin.

            TrĂšs bien, mon frĂšre. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Ô Seigneur, mon RĂ©dempteur bĂ©ni, je bĂ©nis cet homme au Nom de Christ. Je Te prie de le guĂ©rir et de le rĂ©tablir. Que ça soit une chose finie dĂšs maintenant mĂȘme. Qu’il se rende compte que le Dieu mĂȘme qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre a envoyĂ© Son Fils mourir Ă  cette fin. Et Il a affirmĂ©, par Sa grande promesse, que «vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Ces derniĂšres Paroles qui sont sorties de Sa bouche, c’étaient: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Nous croyons cela et nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu soit avec vous.

111      La vĂŽtre, frĂšre? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, mon frĂšre? Ô Dieu, alors que ce brave homme se tient ici, il a l’air digne et en bonne santĂ©. Mais le diable ne fait pas acception ; il attaque les forts tout comme les faibles. Et maintenant, le diabĂšte est en train de frapper. Ô PĂšre, je prie, d’une façon ou d’une autre, que depuis les ombres de la croix, ici... Quand je l’ai vu, pendant que je prĂȘchais, je l’ai vu absorber ces Paroles, je prie que celle-ci soit la soirĂ©e oĂč le diabĂšte commencera Ă  quitter son corps et il sera bientĂŽt dĂ©clarĂ© totalement guĂ©ri. Accorde-le, PĂšre. Au Nom de JĂ©sus, j’offre cette priĂšre de la foi pour lui. Amen. Qu’Il vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ© frĂšre.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, bien-aimĂ© frĂšre. Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? Ô Dieu bien-aimĂ©, alors que ce frĂšre me regarde en face, et il a dit: «Je crois absolument que JĂ©sus-Christ me guĂ©rira.» Je prie maintenant, et je le bĂ©nis dans ce Magnifique et Tout-Suffisant Nom du Seigneur JĂ©sus, je demande que Sa PrĂ©sence divine, Lui qui est maintenant ici, veillant sur cette ligne de priĂšre au fur et Ă  mesure qu’ils passent... qu’il soit guĂ©ri alors que j’offre cette priĂšre de la foi, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. ConsidĂ©rez cela comme terminĂ© et allez en vous rĂ©jouissant.

112      Petite fille? Sourde-muette. Je ne dis pas qu’elle recouvrera son Ă©tat ici. Est-ce vous son pĂšre? Etes-vous chrĂ©tien? Croyez-vous qu’Il le fera? Croyez-vous? Est-ce que l’assistance croit que cette petite muette sera guĂ©rie?

            Maintenant, rappelez-vous, je ne rĂ©clame pas Ă  Dieu des miracles. Non. Mais s’Il dĂ©sire faire cela, c’est en ordre. S’Il vient dans cette assistance, prend et fait des choses qu’Il a faites, c’est un miracle suffisant pour convaincre qu’Il est ici, ne le croyez-vous pas?

            Mais la raison pour laquelle je demande que ces petits enfants soient...?... ils sont trop petits pour avoir la foi pour eux-mĂȘmes. S’ils peuvent juste dire un petit mot. Quand Elie a envoyĂ© GuĂ©hazi lĂ  voir le nuage, celui-ci a dit: «J’en vois un de la taille d’à peu prĂšs la main d’un homme.» Il a dit: «J’entends le bruit d’une pluie abondante.» Si seulement Dieu donne Ă  cette fillette... J’ai vu une femme sourde lĂ  dans l’assistance secouer la tĂȘte Ă  mon intention. Pouvez-vous m’entendre trĂšs bien...?... soeur? Si vous le pouvez, faites signe de la main. La voilĂ , assise ici mĂȘme, la rangĂ©e de devant. Il y a quelques instants, elle Ă©tait sourde, maintenant elle entend. Voyez? Nous remercions Dieu pour cela.

113      Maintenant, c’est juste–juste demander si nous pouvons trouver grĂące aux yeux de JĂ©sus. Je vais vous demander quelque chose, amis. Vous essayez...?... tout autant que mes petites priĂšres. C’est votre PĂšre dans...?... Et nous prions, faisons donc...?... Je vais lui imposer les mains maintenant et demander cette bĂ©nĂ©diction.

            Maintenant...?... onction...?... apparaĂźt ici. C’est difficile de ne pas...?... ligne...?... garder ces discernements jusqu’au bout, mais j’essaie de terminer la ligne. Il se fait bien tard. Maintenant, inclinons donc la tĂȘte, soyons trĂšs respectueux. Et si c’était votre fillette, votre petite soeur. Eh bien, soyez trĂšs respectueux.

            Maintenant, frĂšre, je ne sais pas s’Il le fera. Qu’Il le fasse ou pas, nous croirons cela de toute façon, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Laissez-moi avoir l’enfant.

114      Maintenant, PrĂ©cieux Seigneur, cette prĂ©cieuse et douce petite chĂ©rie se tient ici avec ses petits yeux bruns levĂ©s...?... petite chevelure blonde rousse, une belle petite crĂ©ature. Peut-ĂȘtre qu’un jour, elle deviendra la femme d’un petit prĂ©dicateur si Tu tardes. Mais le diable a fait cette vilaine chose. Il a pris cette maladie et l’a placĂ©e sur elle. Je Te prie de la guĂ©rir. Ô Dieu, pour encourager le coeur du pĂšre et encourager l’enfant, veux-tu juste lui accorder sa guĂ©rison d’ici peu, Seigneur, afin qu’ils voient que le signe de la nuĂ©e est ici, que c’est Toi qui fais cela? L’enfant dans cet Ă©tat ne pourra jamais rien entendre, ce–c’est... Nous savons qu’elle ne saura quoi faire avec elle. Mais le pĂšre l’instruira.

            Et maintenant, avec mes mains sur les oreilles de cet enfant, ayant Ă©tĂ© commissionnĂ© par un Ange de Dieu, je t’adjure, toi esprit de surditĂ© et de mutitĂ©, de quitter l’enfant, au Nom de JĂ©sus-Christ.

115      Maintenant, j’aimerais que toutes les tĂȘtes soient inclinĂ©es, tous les yeux fermĂ©s, et soyez en priĂšre juste un instant. Et j’aimerais examiner l’enfant pour voir ce que notre Seigneur a fait. Maintenant, rassurez-vous. Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es, car l’Esprit peut venir vers vous.

            [FrĂšre Branham claque ses doigts.–N.D.E.] La glace, glace... Aimes-tu la glace? [FrĂšre Branham claque ses mains.] Entends-tu ça? Dis: «Pa, papa. Papa.» Dis: «Papa, papa.»

            Eh bien, rappelez-vous qu’elle n’avait jamais entendu. Restez trĂšs calmes juste une minute. Je crois en fait que la jeune fille peut entendre, et je vais essayer de l’amener Ă  parler juste un instant. Soyez trĂšs respectueux, s’il vous plaĂźt.

            Papa. Ouvre la bouche. Pa–pa–papa. Pa... Ouvre la bouche.

            Si je peux l’amener Ă  ouvrir la bouche. Voyez, elle ne sait pas ce que j’essaie de faire. Pa–pa [FrĂšre Branham claque.–N.D.E.] Elle peut entendre cela. Elle peut entendre cela. [FrĂšre Branham claque de nouveau.] Maintenant, qui est-ce? Papa. Ouvre. Pa–papa, papa, papa. Juste dans...?... [FrĂšre Branham claque.]... Dis...?...

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Love

E-1 Send him greeting for me, will you? We close tomorrow night and I've have got to drive a hundred miles then into another city, and--and I won't be able to go get to Moosejaw to see him. But if you know where the church is, greet him, if some of you here from Moosejaw.
How many times have we passed through this city, and I'd see him weep. Setting down there in that big hotel up by the river, down there with him, he laid his big head over on my shoulder and cried and said, "Billy, how many times I've seen--just see myself as a little red-headed boy up and down these streets, packing newspapers." Ern went through a lot of things, and he is a fine Christian gentleman.

E-2 If anybody knows my old friend Brother Dawson, down around Moosejaw there, greet him for me, too. I was in hopes he'd get to the meeting, but I suppose he didn't. I'd like to see him.
My son was just telling me, that they taken up a love offering for me awhile ago. Well, they didn't really have to do that. But I know some of you put a little portions of your living. I appreciate it. And brother, sister, to the best of my knowledge, I'll spend every penny of it that I can to the glory of God.
Now, I'm--I send out thousands of handkerchiefs a week around the world. I got a office with three or four people working in it, constantly, the stenographer and things, how they are paid pretty good. I've got a wife and three children. I--I--I'm preaching all the time, so I--that is the way I have to live, by that. And I certainly will promise you, that it won't be spent for tobaccos, and whiskey, and riotous living. It'll be to the best of my knowledge to the glory of God, for I know it's part of your living.

E-3 I'm sorry; I never taken an offering in my life. I preached in the Baptist church for twelve years and never took one offering. One night I run short, as all people do. Many of you knows when you get to that place, you can't make--make ends meet. Now, don't you? Be honest, you're--you're just like I am. We're just all poor folks, as we say down in the south.
I just couldn't make the ends meet. I said to my wife, "I'm going over and take up an offering."
She said, "I'm going to go over and watch you do it."
We didn't even have a collection plate. Now, not that the people wouldn't do it, oh, them dear people would give anything that--all they had for--to me. But I--I wouldn't do it. I could work. And I was a game warden, and I--I worked and never made... I was on the warden force for seven years and never made one arrest. I believed I could talk to them, make a better conservationist out of them, than I could fine them and make them pay for it, then they'd try to get even with me.

E-4 They never fired me; I just hadn't--the--missed meetings, this evangelistic is the reason I quit. And very nice to me. If I could catch a fellow, I'd set down and talk to him like a brother. I'd say, "Promise me that you'd never do that again." He promised, and keep his word, too, whole lot better than it would to make him pay a fine.
Then, I said, "Wife, I'm going over to take a offering."
She said, "I want to watch you."
So I said, "Folks, tonight I have a--a little need. I--I need just a little money, just about five dollars. I owe a little bills, and I can't make them meet. I'm going to pass a hat and some of you, then give a nickel or two," I said, "and it'll--it'll help me make it. I know you won't mind." I said, "Uncle Jim, would you go get my hat?"
And he said, "Yes, Billy."

E-5 He walked over to get the hat. Everybody... This little old woman setting down there, used to pray for me all the time, little old godly looking woman. Do you ever--you--some of you woman ever remember when the woman used to wear aprons, them long aprons, checkered, had a pocket on the inside? Well, that is the kinda apron she had on. And she reached down on the inside of this pocket, and I was watching her. She pulled out one of these little pocketbooks that has got a snap on top of it. And she went to reaching in there for those nickels; I couldn't stand it no more. I said, "I was just teasing you all. I didn't mean that." Uncle Jim had my hat, and he--he didn't know what to do. I said, "Oh, Uncle Jim, put my hat up. I was just teasing you. I didn't mean it."
You know, there used to be an old guy come down to my place from up in Benton Harbor, had long whiskers, long hair; his name was John Ryan. He left an old bicycle there and give it to me. And I went to ten-cent store and got a can of paint, and painted it up, and sold the bicycle for five dollars. Didn't have to take up a offering anyhow. But that's the closest I ever come to one a doing that.

E-6 So money has been a very--one thing that I've tried to keep away. Reason I wouldn't make, let my ministry, get out in great big fields, because you have to ask too much for money. I don't like that. I would just rather be just this way.
So thank you, friends. God bless each one of you. And I'm sure God will repay you. I trust that He will.
Now, just before opening the Word, now. Let us bow our heads to we--talk to the Author just a moment.

E-7 Now, dear Jesus, we're going to turn back the pages of Thy blessed holy Word. Won't You speak to us just a little while, to encourage us to have faith for the service of prayer for the sick, that we're trying to render tonight, in Thy blessed, holy Name.
No doubt but there is many churches here, in Saskatchewan, has dismissed their service tonight, so that their dear children of yours that comes to their dwelling, could come to the meeting to be prayed for. We thank You for these gallant soldiers. And there's many who did not, maybe, get the message in time to dismiss. We pray for them, God, that You'll give them great service, tonight, everywhere, throughout all the provinces, and around the world, that many might find Christ tonight.
And everywhere they're having a healing service, we pray that You'll stretch forth Your great hand of blessings over them meetings, and heal ever sick person that comes, Lord. Anoint Your servants. Give them words to speak that would just--just glorify Christ, and get the people to believe Him. Do likewise to us, Father, for we're waiting on Thee, as we read Thy Word. In Jesus Christ's Name, we ask it. Amen.

E-8 Tomorrow night now, seven-thirty, or seven o'clock the prayer cards. And we're closing this service, trying with these two nights to pray for every person that wants to be prayed for.
Now, by the grace of God, just to speak a little bit. I do not wish to take too much time, because I have already preached this afternoon. And now, I speak just for a little while tonight, merely just to get the people's feeling and the Presence of the Holy Spirit in the meeting. And then we'll start praying for the sick.
Now, I'm going to read tonight one verse of Scripture, very familiar to the smallest child here, that ever attended Sunday school, called the--the Golden Text of the Bible: John 3:16.
For God so love the world, that he gave his only begotten Son, that whosoever believeth in him should not perish, but have everlasting life.

E-9 You say, "Brother Branham, would you read such a little text for a great service?" You see, it doesn't make much difference how small it is, it's what it says. It's the contents in it. The context, what makes it so valuable. That is enough Scripture to convert the entire world to God and to Christ tonight. If it be received in the right mental attitude, it would do it, would bring every sinner to his knees.
And the reason I chose this, tonight, is because my theme has always been love. I think love is the most powerful force that the world has, because God is love. And there's no more power--more powerful force than God. And love is one of the greatest things that I could speak of. So it is written in a little, small text, perhaps one inch square, would more than cover the text. But as I said, it doesn't go in quantity; it's in quality.

E-10 Here some time ago, I was reading where a little boy up in an old garret (attic) was searching around up there in some old relics. And he run onto a little postage stamp, perhaps one half inch square. Well, the little fellow thought this must be of some value. So he rushes down the street to a man that he knew was a stamp collector.
And he said, "How much will you give me for this stamp?" Said, "It looks like an old stamp."
And the man said, "Well, I do not know the value of it, sonny, but I'll give you a dollar for it."
He said, "All right. I'll sell it to you."
So he bought it for one dollar. A few weeks later, he sold it for fifty dollars. A few weeks after that, it was sold for five hundred dollars. And the last I heard of the stamp, it was worth a quarter of a million dollars.

E-11 Now, it isn't the size, neither is it the paper. It's what is on it that counts. This text--it isn't how small it is, it's the message to the people that counts. It's God's Word of pardon and grace to Adam's dying race. It is a love letter that God has given to ever fallen man and woman of Adam's race.
Now, it's a pardon to those who will receive it as a pardon. But if you do not wish to receive it, it's nothing to you. It was tried in the courts a few years ago in the U.S., that a man had committed a crime. And it was a--a military offense. And he was going to be shot at sunrise. And some friend begged the officials until they persuaded them to--that the man be pardoned and give another chance. And when the pardon was wrote out and sent to the man which was in prison, just a few lines from the governor, or the official, said, "This man is pardoned." And wrote just his name. "Pardon So-and-so."

E-12 And when it was given to the man, he refused to accept it. He said, "It's not enough writing on that to pardon me." And he turned it down. And the next morning, the man was shot at sunrise. And then when this pardon being officially, returned back to the government, here's a man that was pardoned by the governor, and the man that was pardoned is shot. Now, what about it? And they tried it in the federal courts. And the verdict was passed by the federal judge, that a pardon is not a pardon if it isn't accepted as a pardon.
John 3:16 is a pardon, if you will accept it as a pardon. James 5:14 is a Divine remedy for your sickness if you will accept it as God's remedy. John 3:16 is a pardon for your sin. But if you will not accept it, then it returns back to God, and it is not a pardon to you. If you cannot accept your healing, then it's not healing for you.

E-13 Someone said not long ago to me, said, "Mr. Branham, I don't care how many blind eyes that come open, how many deaf see," said, "I do not believe it's so."
I said, "It wasn't written for you. Divine healing promise was only written to believers and you are a unbeliever. It's only for those who believe." Salvation is for those who believe.
And when God looked down upon Adam's fallen race, and He so loved the race of Adam, He seen their condition, and it so constrained Him to love. And when love begins to go out, and when Divine love has been projected and come to it's end, sovereign grace will project the object that Divine love calls for. That's the reason God had to do something about the sin case, for He so loved Adam's race, and His Divine love went out, sovereign grace sent a Saviour.

E-14 And when man lays sick, and afflicted, and in the condition that they are in, the love of God had to produce something for them. God doesn't want you to be sick. And when anybody teaches you that it's God's will for you to be sick, then if it's God's will for you to be sick, Jesus defied every law of God when He healed the sick that was brought to Him. He did what the Father told Him not to do. Just might as well face the issue; it's lack of faith, is what's the matter with us. "All things are possible to them that can believe." And this is God's pardon.
Now, there's something about a man that's a part of God. He's a fallen race. He's a fallen son. And now, and in one sense of the word, a man in himself is a creator, miniature creator. Now, he cannot actually create, because God does that. But he can take the things that God has made and the--the wood that God growed and build a building out of it. He can take that--the steel that God created and do something else with it. He can take the electricity that God sends in the air and make it light up a building. That's a man.

E-15 Now, I want to ask you something. Let's let our collars down just a minute. Did you ever see a person that's a good person, you think they are nice, but there's just something about the person you just don't like to be around them? Certainly you do. And then, you've seen people that you just love to be around. What is it? It's that creative power that's upon the people that create an atmosphere around where they're at. If they're full of love, not make-belief, but real love, you can feel it. You know that they're Christians. They shake your hand, say, "I'm your friend, John." You can feel it.
You might not agree with me. But I'm thinking of my friend Paul Rader. Now, I believe in heartfelt religion.

E-16 I noticed tonight we have some colored friends with us. And a little colored man said, once down in the south; his boss said, "There is no such a thing as heartfelt religion."
He said, "Just one thing you lack, boss, in saying, 'There's no such a thing as heartfelt religion, as far as you know.'"
He knowed different. And I believe in heartfelt religion. I believe that you feel it, that God gives you something inside of you that changes you. It makes the atmosphere around you different. I've tried that. I know it's the truth, that man create in himself the atmosphere that he lives in. And around him he's anointed with a spirit.
I have seen people that you just couldn't get away from them; you just loved them. There's something drawing about them. It's because they live in that atmosphere, they live under the--the power of the Holy Spirit.

E-17 My poor, old half-Indian mother used to tell me this: Birds of a feather flock together. And that's true. You don't see crows and doves having any fellowship together, because they're two different species. They don't look alike; their diet is not alike. A crow can set over on a dead carcass and eat all day. But the dove cannot eat out of that carcass, 'cause he doesn't have any gall. If he'd take a bill full of that carcass over there, it would kill him. There's no gall in him to digest it. And he's a different bird. Therefore he don't associate with the crow.
That's the way it is when a man becomes borned again. There's something takes place within him, that he's sick and tired of the world. And there's godly spirit around him.
But my life has been dealing with spiritual things, as you understand in the meeting. You walk up to people sometime, that try to impersonate something. "Oh, Brother Branham, I sure got faith in you." And you know he's lying. See? There's a spirit there that speaks lot louder then his lips speak. It's the atmosphere.

E-18 And if you'll learn to love and to be kind to everybody, and to be gentle, have patience, it'll even make your home life different. It'll make your associations different. God will honor you. Now, I've tried it.
Here some time ago in my home, you can imagine what kind of a turmoil it's in all the time. You just think, "Well, the people say like here, this little city." What about the people from around the world? See? And they're flying in, coming in, calling in, all the time. Hotels, motels, setting full of people, crying, begging. You can't get a minute's rest.
One day our house had been completely torn up all day long. The basement had been full, ever room full, the den room full. Along about dark, I got them kinda quietened down, everybody away, I thought. And I went into the kitchen. There stood my poor, little wife at thirty-seven years old, completely gray headed, holding her hands up, crying.
She said, "Billy, I'm just about to lose my mind." She said, "These children hasn't had a bite to eat all day long."

E-19 Had some nervous people there, and mental cases and some of them walking up-and-down the floor, telling me that the Lord is going to strike me dead, if I didn't go to a certain town, 'cause they said so. And that's the kind... You have to put it all together.
Another one in another room saying, "Oh, he don't know what he's talking about. I got thus saith the Lord."
If the Lord wanted me to know anything, He would tell me. He's not afraid to talk to me. And then... But you have to put up with that sometime. And she said, "I don't know what to do."
Well, look. There set Sarah and Becky in the floor, fussing over some little blocks, little bitty building blocks, Sarah screaming to the top of her voice, "Daddy, Sarah--Becky's got my blocks. Daddy, she took my pocketbook awhile ago." All right. Joseph setting in the floor, beating on something as hard as he could, the little boy, screaming to the top of his voice. Now, you talk about home, sweet home.

E-20 Well, I looked around. I thought, "Now, there's just one thing to do. We've got to change this situation." Now, those people there through the day. So many, and all through the night, does disturb the children. But I want to be with them a little while. So I thought, "Lord, now You help me (in my heart), and let me..."
I'm just letting down to talk to you from my bottom of heart, tonight now, of some things that you don't have to tell everybody.
So I said, "Lord, You help me now to get upon me the Holy Spirit in such a way that will change this situation." So, praying to myself, I put my arm around my little wife, and I said, "Oh, sweetheart, I really feel sorry for you."
She said, "Billy, I--I don't believe I can hold out any longer." She said, "Oh, I'm just going to pieces. Just look at this house."
I said, "Yes, that's right honey. That's exactly right." And I put my hand around, you know. I said, "I know it, sweetheart." And I thought, "Lord, You quieten her." And I said, "Now, that's true. But you know, honey? The other day when I was in Louisville, I seen one of those pretty little, a..." What is them things that women wear, you know, it's a little, like a little shirt up the... What is it you call them? What? [Someone says, "Blouse."--Ed.] Blou--blouse.
And I said, "I--I saw one of the prettiest ones some place. Let's see. Where was it?"

E-21 She said, "But, Billy, no time to talk about blouses."
I kept my hand on her. "Now, honey, I tell you; you never seen such a pretty blouse."
And she said, "Well..."
I said, "Look. I tell you what let's do. Let's get supper right quick, and when we do, I'll take and show it to you. I'll buy it for you."
"Oh," she said, "That's nice of you, Billy, but oh, I--I couldn't look at a blouse tonight. Oh, just look at me."
I said, "But look, honey. Oh, if you'd ever see it, I believe that you--you--you--you'd want to buy it." "Lord, quieten her." See? Holding my hand on her. And I said, "I tell you what. You put me on your apron; let me help you get supper."

E-22 And so, I put this apron on, you know, and begin to chop up some carrots and things, you know, and going on. And every once in a while, I'd...?... her, she'd begin to quit crying. I thought, "Thank you, Lord." And I said, "Oh, honey, isn't the Lord wonderful? He's just so good." See? Kept talking to her. Changing that atmosphere, laying my hand on her.
As soon as I got her quiet, after while she was all smiles, she said, "Well, Billy, do--do--do you think the stores would be open?"
I said, "I'm pretty sure they will be." And I said, "I--I--I think they will be." I thought, "Thank you, Lord, it's working." So just kept on, and the first thing you know, Sarah and Becky divided up their blocks, and Joseph got him a little rattler, and there was peace in the home. See?

E-23 Now, the only thing, you have to change the situation. If that can be done in the home, it can be done in a church; it can be done in a nation;, it could be done in the whole world. It's the atmosphere that counts.
The natural way to hatch an egg is put it under a hen, because she keeps it warm. But put it under the same kind of a heat, and it'll hatch anyhow. It's the atmosphere that counts. That's right.
So it's the atmosphere. And you make up that atmosphere with what you are inside of you.

E-24 Let's just break down a little further. How many ever read my book, I believe it was wrote by Gordon Lindsay, called, "Man Sent From God"? Many of you. Did you ever read of that case when I was up at Portland, Oregon, and there was a maniac run out to the platform that night to kill me? You read that? About one third of you. I'll just give you the story. There's something that happens. I wish it would always happen. But it doesn't.
I was preaching, six thousand people inside, and I don't know how many outside, the rain pouring. Oral Roberts, none of the rest of them had come on the scene in them days. And I was... The tinsel on the meeting, certainly. And while I was speaking, faith is the substance of things hoped for, the evidence of things not seen, there was about couple of hundred preachers setting behind me. And all of a sudden, down through that building come a great big man, thick, about six foot two, weighing about two-forty, two-fifty, gray suit on, going like this, just real hard. I thought he must be bringing a message for someone.

E-25 And when he'd got near the platform, all those preachers realized who he was, and they took a run as hard as they could go. He has a maniac out of an insane institution. And he run to the platform. And he started walking up towards me. And he said... I weighed one hundred and twenty-eight pounds at the time. And he said, "You snake in the grass. You hypocrite. Here imposing yourself as a servant of God. I'm going to break every bone in your body tonight. And I'll show this people if you're nothing but a big liar."
I turned and looked at him. Ordinarily I'd been scared to death. But instead of that, something happened. Oh, I wished it would always happen. Instead of despising that man, I loved him. Something has to do it. I begged God, let me get in that state and stay there forever.

E-26 But I loved the man. I thought, "Poor fellow. He wouldn't want to hurt me. He's out of his mind. Why, he's probably got a family somewhere." And as he started towards me... Just before coming in the meeting, I led two little policemen to Christ back in the dressing room. They rushed out to get him. Now, ask the police force. Many people has called. That's authentic. We have to be before it's put in the magazine.
So he... The police rushed out to get him. I said, "No, don't. Leave him alone. This is a fle--not a flesh and blood; this is a spiritual affair." They just took their hats off and walked back.
He walked up towards me. He said, "Tonight, I'm going to break ever bone in your body."
I had to look up to see him. I thought, "Poor fellow." Never said a word. He went... [Brother Branham makes a spitting noise--Ed.] Spit right in my face; it flew all over me. I thought, "Poor fellow. He don't mean to do that. He's out of his mind."

E-27 And he said, "Tonight, I am going to knock you way out in the middle of that audience." He was well able to do it, great big arms. And I never said a word. I knowed better than to say anything. I just stood still. The audience was hushed. I just looking at him. He walked up to me, and he drew his great big arm back, and started to raise back, and I heard myself speaking to him. And It said, "Because you have challenged the Spirit of God, tonight you'll fall over my feet."
He said, "Fall over your feet? You low-down hypocrite." He said, "I'll show you whose feet I'll fall over." And he drew his big fist back to strike me.
I said, "Satan, come out of the man."
And he threw his hands up in the air, paralyzed him. Went, "Ah, ah." Turned around two or three times and fell across my feet, till the policemen had to roll him off of my feet. What was it? Strength? It was love that did it.

E-28 Last summer down in Mexico, where twenty something thousand came to Christ in one night. I was standing on a platform many times wider than this, and the people come at nine o'clock that morning to stand there at the bullring waiting till eight that night when I got there. No place to sit down, they just leaned against each other. They wanted to go to church.
And when we got in that night, the night before the Lord had performed several miracles. There'd been a little baby that was--been brought up. And Billy Paul, about thirty ushers, couldn't hold that little woman out of the line with that baby. She claimed it died that afternoon. It'll be published soon now, because it's authentic. Brother Espinosa just got it for me and confirmed it. It has to be by the doctors and so forth, or we can't publish it.

E-29 So then, the little woman screaming, and Billy come to me, said, "Daddy, you'll have to do something. That woman hasn't got a prayer card. And I give all those ushers orders not to get anyone in the prayer line without a prayer card." And said, "There she is down there; she's whipped every usher down there." Just a little bitty woman, climbed over the top and everything, a blanket wrapped under her arm.
I said to Brother Moore, Brother Jack Moore (many of you remember him, was here with me before), I said, "Brother Moore, go down and pray for the little baby, or console her some way, 'cause it wouldn't be right for me to go down there if the woman hasn't got a prayer card."

E-30 As I started to look at my audience again, I saw that little baby out in front of me. The love of that mother, see what it had done? It had acted before God. Her love for the baby...
And I said, "Just a minute, Brother Moore. I shall go down."
And I walked over there, and I told the ushers, "Let her through."
And she come, fell down. She said, "Padre." (Means 'father.' She's Catholic.)
I said, "Stand up. Stand up."
She got up. She motioned to her baby. It was raining all along. The little blanket she had around it was wet. I never looked at the baby, but I just said... Put my hand on the little fellow. And I said, "God (it was a little blanket), Thou has showed a vision of this little Mexican baby. That mother's love has touched You in some way." And about the time I said that, the little baby let out a big squeal and started screaming to the top of its voice. Women fainted and everything. That little baby was restored back to life by Jehovah God, Who felt the love of that mother pressing for her baby. Certainly it was.

E-31 The next night, when they was lined up, and there laid old blankets, and coats till they were ricked up nearly four foot high. How they ever knowed which one wore it, I don't know. And as they come up to the platform, there was an old Mexican man. He was blind. And when he got up there, he took out a little beads, and begin to saying, "Hail Mary, mother of God."
I took his hand. I said, "That's not necessary, dad." The interpreter, Espinosa, interpreted. And he was blind. I said, "I'll pray for you."
And just as I started to pray for him, I looked down, and he was bare-footed. His clothes were dirty and dusty; his face was wrinkled and his cheeks need shaving. The tears was rolling down his old wrinkled cheeks. He had his hands out like this, hollering, "Padre, padre." I looked at his hands. I took his hands and laid them over my shoulder, I looked at his face. And somehow, you have to enter in to his feeling.

E-32 I thought, "How cruel life has been to the old fellow. Maybe he never had a pair of shoes in his life." And I set my foot up the side of his to see if my shoe would fit him. It wouldn't. I put my shoulders up the side of his to see if my coat would fit him. And it wouldn't. And I thought, "There he is, maybe never set down to a good full meal in his life. And he never had a good, decent suit of clothes on in his life. Maybe raised a bunch of little children. And besides all that, now, here he is in gross darkness, blind, staggering around."
I thought if my own daddy would've lived, he'd have been about that age. Something happened; My heart went out for him. There you are. You've got to get into the fellowship of these people.
And I took him up, my arms around him, and I said, "Heavenly Father, please be merciful to this poor, blind man."
He begin to holler, "Gloria a Dios. Gloria a Dios." (Means "glory to God.") I turned him loose, and he run down the platform, kissing everybody. Could see as good as I can, or you can. What was it? It was entering into Divine fellowship of his suffering.

E-33 I don't know how you are going to take this. Now, I'm going to open just a little more for you, some of my inside life.
Sometime ago, when I was on the warden force. Near Henryville, Indiana, is a friend lives up there, and I... He was sick. And I was turning some fish loose in a creek. So I thought I'd go over and pray for the man. So I had a little, old gun you had to pack as a warden. I unbuckled the thing, throwed it up in the truck and shut the door. And I thought, "I'll go across the field over to pray for my friend."
As I walked up across the field, I was going along humming. I forgot that down at the Burke's farm, a great big Guernsey bull had killed a colored man down there. He was a caretaker. He was a fine animal. And they didn't want to kill him, so they sold him up here to this man. I knowed there was warnings all around the field, but I'd forgot about it. I got right out in the middle of the field where just a little old scrub oak (I don't think you have them in this country). And as I passed by this, all at once this big killer bull raised up. And he snorted. And I recognized that's the bull.

E-34 I turned first; I felt for the gun. It wasn't there. I'm glad it wasn't. I'd probably kill the bull, and then they'd paid for it. I felt for the gun; it wasn't there. I looked to the fence; it was too far for me. There was no trees around for me to get in to. There it was nothing but to face death.
I said, "Well, Lord, if the time has come for me to die, I want to face it like a man." I shoved my shoulders down. I said, "If this is it, if I must die by this bull, then I must die." And something happened. I know this sounds like a child, but it's the truth. Somehow another, instead of despising that beast, I had a love for it.
And then I thought, "That poor thing was laying out there in the field. I come in on his territory. I disturbed him. He don't know more than to protect himself." And he threw his horns down, and dug the dirt up, fell onto his knees. You know how they do just before they charge.

E-35 And I thought, "That animal... Oh, I'm so sorry that I disturbed you." I said, "I don't want you to kill me. I'm the servant of God. And I'm on my road to pray for some sick people. And I forgot about those signs." I was talking just as I am now. But there was something another had happened. I wasn't scared of him. I was no more afraid of that bull, then I would be my brother.
That's where the church is. You're always scared it's not going to happen. That's the reason it don't happen. When that fear... Love casts out fear. When you got love, fear is gone. But as long as you got fear, love cannot operate.

E-36 And when the bull made his charge to come to me, he come within about ten feet, and he stopped and threw his front feet out. And he looked so depleted as he looked this way and that way. And he turned, and went right back around, and laid down over there where he got up at. And I walked across the field, and went out of the pasture. He just laid there and looked at me. It was love that took the fear away, and God seen me through.
Now, after I got out of the pasture and that left me, then I just shook like a leaf. But while I was in the presence of him, the fear had left.

E-37 One day I was mowing my yard with the lawn mower. And I would trying to lawn mow the front, and I would make a few rounds and somebody'd come in to be prayed for. I'd have to run, change clothes and pray for them. Well, the front was growing up before I could get to the back. And it was on a hot summer afternoon. Gene, Leo, and them, the boys here been to the place. I took off my shirt. No one could see me back there in the back. And I was running this power mower. And I'd forgot that right down at the end of the fence was a big nest of these hornets hanging there.
And I was running this mower real fast to get it cut real quick, and I never noticed them. And I (not home too much) and I slammed right into those hornets. Was aiming to burn them, get them out of there. And I hit that hornets nest now with no shirt on, and just in a moment, the whole around me was covered with hornets. Anyone knows that one sting can kill you.

E-38 Last summer a man was stung on the lip by a honey bee that broke up some kind of a blood affair, died before the doctor could get there. A hornet will knock you flat on the ground when he stings you. And here a whole hive of them over me. But now instead of being afraid... I don't know what you going to think of me after this. It doesn't matter, 'cause I'm telling the truth. You'll have to answer with God about what you think about it.
I hit... Them hornets all around me, and instead of wanting to fight at them, something happened. I wasn't afraid of them. I loved them. I thought, "Little creatures of God, stinging is the only way you got to protect yourself. That's your God given weapon. And I disturbed you out of your house." I said, "Now, I've got to pray for God's sick children. I'm the servant of the Lord. Now, in the Name of our Creator, Jesus Christ, go back into your nest. I'll not bother you no more."
And when I meet you at the judgment bar... Them hornets whirled around me, and took circle, and made a beeline, and every one of them went right back into their nest. Why? The atmosphere had been changed.

E-39 You said, "Brother Branham, that sounds silly." That's the reason you don't know the Bible. Did not the lions come after Daniel and could not touch him? The atmosphere was changed. Could the fire burn Shadrach, Meshach, and Abednego? The atmosphere was changed. And the God of Daniel still lives tonight. He's the same God.
You Christian Businessmen now, in your own digest, the story come out. Gene, here, and Leo, there, they were setting on the porch. I call them my student ministers: one of them a converted Catholic. I believe the other one might've been a Methodist, or something.
They come down to my meeting in Hammond, Indiana. Was following them little FBI. They didn't believe these things was right. They happened to come down home one time, to find around down there if those visions happened there. They're my students.

E-40 They were setting on the porch and I was teaching them, one summer morning, about ten o'clock. And I happened to notice, coming in the gate come an old opossum, coming from about two squares across the road to a woods. I'm the only one's got a fence along there. It come by three houses, turned into my gate, and here it come. And I run out, and I said, "That opossum's got rabies."
We been talking about a young colored girl who gave birth to a illegitimate child, wrapped it into a--a blanket, and smothered it to death, and had a taxi cab take her out on the river, and she stopped out there and just dumped the bundle over in the river. And the cab reported it, the life guards come out (the coast guards, rather) and picked up the bundle. It was a dead baby. Very lovely looking girl, and her picture is in the paper.
And I said, "She wasn't a mother. She wasn't worthy to be called a mother. Mothers has a--a sacredness to it. She's just a female that had a baby. A mother means love."

E-41 So many women today, they bring children, that don't deserve the name of mother. So then, her take that baby and dumped it into the river. And when I seen this old opossum turn in, I said, "That opossum's got rabies. I run out and stop it." Mr. Wood is--he was a Jehovah Witness. His boy, he didn't believe in the meetings either. And he brought his boy in a meeting, had a crippled leg, and the Lord called the boy out and his leg is perfectly normal and straight. He got saved and filled with the Holy Ghost. His wife's a veterinary. They quit... He was a contractor, quit his business and just moved over next door to me from Kentucky.

E-42 And he had been raking in my yard out there. I went and took this rake and throwed it over the old opossum. Gene and Leo come out with me. I said (it's about ten o'clock in the day, in the hot summer) and I said, "The old opossum's got rabies." I said, "I suppose..." For a opossum doesn't travel in daytime, if anybody knows animal life, a opossum prowls at night. And I said, "The..." I hunted them for years. And I said, "They don't moved until the sun goes down." So I said, "Something's wrong with her. And when I happened to look, her left shoulder was chewed up by the dogs, or either hit by a car; it was swollen many times its size. And this may sound kindly bad on the tummy, now, but the flies had blowed her and maggots was working all around through her shoulder.
"Why," I said, "The poor old thing's a dying. And she's just beside herself." And when I was holding her down with the rake, I happened to notice, and nine little, bitty baby opossums, about two or three inches long... A opossum and a kangaroo is the only animal that has a pocket they pack their young in.

E-43 And when I held this rake on her, she was biting at it. Very unusual for a opossum, 'cause they, what they call, play opossum; just lay down. But she was biting at it and that's the reason I thought she had rabies. And when I seen these nine little baby opossums, "Oh," I said, "She's a mother." I said, "Gene, you and Leo come here. I want to teach you a better lesson." I said, "This old mother opossum is way more of a mother than that woman was that drowned her baby." I said, "This old animal, she hasn't got thirty minutes to live. She can't live like that. She's dying. But she will spend that thirty minutes fighting for her babies. For she's a mother, a real mother. She loves them."

E-44 And then, just then, Mrs. Wood's come up and Mr. Wood. They seen us out there in the yard. And Mrs. Wood said, "Well, what do you know, Brother Branham?" She said, "That little bitty, tiny opossums." And she said, "What are you going to do about it?"
I said, "I don't know."
She said, "Well, kill it."
"Oh," I said, "I can't kill it."
"Oh," she said, "Just kill the mother and take them little ones, they got a round mouth." Said, "They could never nurse. Just pick them up and throw them on the ground and kill them right quick, and get them out of their misery." She's a veterinarian, and that was the most humane thing to do. She said, "Just throw them on the ground and kill them right quick, and then it'll all be over."
I said, "Sister Wood's, I know you are right, but I just can't do it."
She said, "Well, let Banks do it." (That's her husband.)
I said, "No, I don't want him to do it."
Leo and Gene, here, they looked at me, thought, "What's he going to do?"
"Why," she said, "Why don't you go in and get one of your guns and shoot it then?" Said, "You're a hunter. Why don't you go kill it?"
I said, "I'm a hunter, but I'm not a killer." I said, "I can't kill her."
Said, "Well, what are you going to do?"
I said, "I don't know."

E-45 And I noticed her scrambling for those little babies. And when I let that rake up, you know what she done? With that one leg dragging, here she went just as hard as she could go, and went right down in front of my steps and there passed out. And those little opossums, when she passed out, that--'course that let that cord loose and she could--they come out of the pocket, and those nine little opossums trying to nurse her. That's all they know how to do.
And Mrs. Wood said, "Billy, you mean you are going to let them little opossums die that horrible death." Said, "She is dead. And you going to let them little opossums drink that old milk from her like that and die that horrible death?" Said, "Brother Branham, that's brutal."
I said, "It may be Mrs. Wood, but I ain't go the heart to kill her."
I took and punched the old opossum. You could just barely see that she was still alive. I said, "She's still alive."

E-46 Well, there she laid there in that hot sun. Someone come in, Gene and Leo left. All that day the old opossum laid there. That night come, Mr. Wood come up, said, "Now, Billy, you have been busy all day long, got to get you out a little while, so you can relax."
I said, "All right, Brother Wood."
We went out that night, and was riding around coming down the road, and I stopped real quick. A little puppy was on the road. And I picked the little fellow up, and he was so full of mange and lice, till they was running all over my arms. I brought him in the car, and--Meda said--my wife said, "Billy, you are not going to pick up that little old mangy dog."
I said, "Sure, he's just a baby. He's got a right to live."
Said, "What are you going to do with him?"
I said, "Well, I'm going to take him home. Somebody dropped him. It's a shame."

E-47 I took the little fellow home, washed him off, and prayed for him; it's one of the finest collie dogs you ever seen. See? You don't have to do that, kill them.
And when we come in at eleven o'clock, old mother opossum's laying there. Dew had done got on her, little--little ones still nursing.
Mr. Woods said, "Billy, look at there. You know good and well, boy, if that opossum is ever going to move, it would move when it got dark."
I said, "I know it, Brother Woods, but I--I can't kill it."

E-48 And so about twelve o'clock, Billy Paul, my boy, had been out fishing. So he come in, and the old opossum still laying there. Next morning about six, I got up, looked out on the rack, see if anybody was out there. No one was there, so I thought, "Believe I'll go out, see about my opossum." I thought of her all night when we would wake up. I went out and looked. There she laid. I said, "Well, I guess poor old thing's dead." And I when out and took my foot, and kicked on her like that, and she didn't move, them little opossums still there.
And just then I heard the door slam and my little Rebekah, real spiritual little girl, saw her first vision just recently. And I believe the Spirit of God is on the child. She come out and she said, "Daddy, is that old opossum dead?"
I said, "I don't know, honey."
She said, "Daddy, what you going do with that opossum?"
I said, "Honey, I don't know."
She said, "Daddy, she's a real mother, isn't she?"
I said, "She sure is, honey. But I..."
She said, "You going to let him suffer, daddy?"
I said, "Honey, look. You oughtn't to be up. Run on back in the house with mommy."
And so I tried to get her in off the porch. And I kicked on the old opossum little bit. I seen her move her foot a little, and I thought, "Well, she's still laying there, no doubt suffering."

E-49 Well, I went into the den room on the side, and set down, kinda put my hands up like this, and begin to rub my head. I thought, "I don't know what to do with that opossum. Perhaps maybe... I don't want them to kill her, because she's a mother, and I don't know what to do about her."
I was rubbing my head like this, Something said, "I thought you preached about her yesterday. You said she was a real mother. And you made a text out of her."
I said, "I--I did do that."
And said, "Well, as a mother dying, as a real lady, she's laid at your door for twenty-four hours waiting her turn to be prayed for."
I said, "Well, I didn't..." I thought, "What's the matter with me? Am I talking to myself?" I thought, "Who was I speaking to? Why," I thought, "that must've been God."

E-50 Well, I opened the door and went out. I shook my head, and I thought, "Why, I was talking to Somebody, and Somebody was talking to me, and there's nobody here."

E-51 Now, you could imagine how you felt. And I walked out, saw the little opossum. I said, "Heavenly Father, I know You direct people, but animals are Yours, too. You spoke through a mule one day. You know ever sparrow that falls on the street. And if You, O God, sent that poor, ignorant opossum, a animal, over there, and the dogs has chewed her up that I might pray for her, and I didn't know it; forgive me, Lord, for not understanding." I said, "If she's a mother to be prayed for, with these little ones, so she can raise her little babies, and if Your love--her love of that brute has touched You, and You sent that dumb animal, who doesn't have a soul... If You sent that opossum here to be prayed for, I ask You O Lord God, let Thy will be done and heal the opossum."
Now, this is shocking. But when I quit praying, looked up, that old opossum was standing on her feet. She had her little opossums all gathered up; that tail twisted sideways, walked on that crippled leg just as straight as she could right down to the gate. Little Becky was standing there. I put my arm around her. The old opossum looked back as if to say, "Thank you, sir." Right down the road she went with her babies over to the woods.

E-52 God in heaven knows that's the truth. That was printed the world around. And it's the truth. The newspapers packed it, the Businessmen's packed it. Why? It was God. He knows. And if that old... If God could lead that old opossum up there to be prayed for because she loves her babies, how much more will He answer prayer for you who is His children.
It's love, brother, love does the trick. Love is what does it. It's something gallant that stands out. God wants you to take love and be gallant with it, not love and hold it to yourself. Display your love. Prove your love. Show my your faith by your works. There you are. Prove that you love God.

E-53 In closing I might say this. The great story of, many you men and women here around my age, remember it used to be in the school books; it's too quickly forgotten. That was a story of a great hero in Switzerland. Call his name and the Swiss people would cry right now, up in the mountains. Arnold Von Winkelried. Many of you remember him in your school books.
One day when Switzerland was backed into the corner of their little colony was a stake. The invaders, about four hundred years ago, swarmed in there like a fly of bees. They got their little old hand sickles, and scythe blades, and rocks, and whatever they could to go down in the valley to defend their homes. And here come this on marching army, just like a brick wall, well trained armored spears, ever man in his step, marching right on. And here stood these poor little Swiss backed into a corner. There was nothing they could do. They were absolutely hopeless and helpless. All this fine trained, out numbered by the thousands, just like a brick wall, moving right on. What could they do?

E-54 Finally, one man, for the love of his country, Arnold Von Winkelried, stepped out. He said, "Men of Switzerland, this day I'm going to give my life for Switzerland. And this day I will save Switzerland."
His comrades said to him, "Arnold Von Winkelried, what will you do?"
He said, "Back over the hill yonder is a little white home, three loving children and a wife. They're looking for me and praying for me to return. But I'll never see them again on this earth." He said, "For this day, I must save Switzerland."
Said, "What will you do?"
He said, "Follow me and fight with what you've got and do the best you can."
He threw down the weapon he had in his hand; he started towards... He looked around first and found the very thickest of those spears. He run to them with his hands up in the air, screaming, "Make way for liberty. Make way for liberty."

E-55 And as he run (many of you know the story) and as he run towards them, about a hundred spears turned to catch him on the end of those spears. And when he got right to them, he grabbed an armful of them, and throwed them into his bosom, and died. Such a display of heroism and love for his country, it routed that big army, and those Swiss come in with clubs and beat that army out of their country, and they've never had a war since. That display has seldom been matched, seldom been.
Last year, where I'll be in the next few weeks, Lord willing, up in Switzerland again, just speak his name and watch the people cry up there in the mountains. They know that their fine homes and their safety today, was because one man loved them. And displayed his love.

E-56 That was a great hero act. But oh, that wasn't nothing, friend. Till one day when Adam's race was all backed into a corner. The children of Adam, God had sent them laws and prophets, and they wouldn't keep it; they wouldn't listen to them. And they were all backed in a corner with sicknesses, and diseases, and superstitions, and doubt, and fears. There was One, stepped out of heaven, the Son of God. He said, "I'm going to earth to give my life for Adam's fallen race."
God so loved the world that He gave His only begotten Son. And when He come to earth, He looked around and seen where man's most fear was... [Blank.spot.on.tape--Ed.]... greatest of his fears was death. Men, as long as he's healthy and fine, he can blaspheme and run around. But let him come down to that dying hour. There he was. And He found the thickest of the spears, and He rushed out into death and gave His life as a sacrifice, displaying the love of God for Adam's fallen race.

E-57 What did He leave back for we preachers? He said, "Go up down yonder to the--Jerusalem and wait there until you're endued with power from on high. And when the Holy Ghost has come upon you, you'll be witnesses of Me, both in Jerusalem, Judaea, Samaria, Saskatoon, and the uttermost parts of the earth." And with the weapon that He's left us, He told us to dash into sickness and to sin, and these signs shall follow them that believe.
Men and women, it's time that we picked up the weapon that our Hero of God's love left us, and dash out yonder and fight against ignorance, and superstitions, and formality, and break down the walls of the enemy and display the real gallant love that we believe in, God and His Word, till sickness is healed, and devils are routed, and blind see, and deaf hear. God help me to do it as long as I got a breath left in my body.

E-58 Display the love that I believe for the Man Who died for me. May you do the same, as we bow our heads a moment for prayer.
Lord Jesus, there's no love like the love of God. There could not be nothing ever match it. When we were helpless and without hope, You died in our stead. "God so loved us that He gave His only begotten Son, that whosoever believeth on Him should not perish, but would have Eternal Life."
I ask that Your Divine grace and You Presence of the Holy Spirit... As Arnold Von Winkelried said, the hero of Switzerland, "Fight with what you've got." Now, Lord, you've not given sticks and stones to fight with, but the blessed Holy Spirit. In the meekness and gentleness of Christ, in the power of His resurrection with His Being here with us now, the same yesterday, today, and forever, to bring to naught the things of the world, and God to issue in His everlasting Kingdom... Grant Lord, tonight, that these things may be manifested in our sight in Jesus' precious Name, we pray. Amen.

E-59 Now, as you look this a way. One thing is to speak of something, another thing is to do something. A man can say anything he wants to, if he wants to lie about it, and just go on. But when God speaks, God confirms what He speaks. God makes real those things that He speaks of.
Now, as I have just said a few moments ago, Jesus Christ God's Son... Some of you are Methodist, Baptist, Presbyterian, Pentecostal, Nazarenes, Pilgrim Holiness, Catholic. You're all different, mixed up, here in this little handful of people tonight. Doesn't matter how small you are, you've got a right to the Gospel. You got a right to it. I don't condemn any church, any denomination. I love them all. But brother somebody's right, and somebody's wrong. It's up to God to do the speaking.

E-60 We're at the end time. You know that. There's an atomic bomb hanging yonder in Russia with your names on it, right here in Saskatoon, and you know that. So does the rest of the world know it. There'll be annihilation one of these days. You know it's not far off. It's just the hand of God a holding it. What's going to happen? What did our president say the other night? We want to keep strong, let our aggressor know that whenever he drops a bomb he's going to destroy himself, too. Sure, planes and great tanks, and great hangers out yonder with guns trained right on the whole world everywhere. Just... The only thing is let one drop; that's all it takes. Then something's going to happen.
No wonder... Let me ask you something. Just before every junction of time. Look at the antediluvian world. Everything at the beginning, it was all God. It scattered out through religious worship. Cain, just as religious as Abel was. Come on down, everything went cold and formal for a long time. Scientists and buildings and so forth. All of a sudden, what happened? Up sprung a prophet, in went the supernatural, here come a message, and the world was destroyed.

E-61 Bring it down through the time... You say, "A prophet, before...?" Yes, sir. Enoch, Noah, the ark, signs, Angels appeared. God always does it. Now, listen.
And just as He brought Israel out four hundred years, a lot longer than we've been a nation. Four hundred years, and ignorance, down there in--in Egypt. What happened? Everything was just cold and formal. "Days of miracles is passed," everything, the church is believing that. All of a sudden a prophet arose, a Angel appeared in a burning bush; signs and wonders went forth, and God pulled out Israel and destroyed Egypt.

E-62 Then she cooled off again, through years. After while, it was just about the time for Jesus to be born. What happened? A prophet arose, John the Baptist. Signs and wonders begin to appear. The Son of God was crucified. She cooled off.
We went through a space of time now. What is it? It's at the end time again. What's happened? Prophets are appearing. Signs and wonders are being done, never knowed of it in the world. Never has been in two thousand years, the things that's taken place right in Saskatoon. That's right. Two thousand years since it's happened. Signs and wonders, messages going forth, Billy Graham, Oral Roberts, great men, blasting it away everywhere.

E-63 And America sets with her arms folded, and the rest the world say, "You bunch of fanatics." Newspapers giving the dirty write-ups they can get, God showing signs and wonders, just exactly. He said, "He's the same yesterday, today, and forever. He will do the very... He that believeth in Me, the works that I do shall he also. I'll be with you always, even to the end of the world. A little while and the world won't see Me no more; yet you shall see Me, for I will be with you, even in you, to the end of the world." The things, this life that I live, the things that I do, do the same thing. Them signs are manifested, and people just set down say, "I'm a Presbyterian. I'm Pentecostal." But brother, are you a Christian? Are you ready to meet it? That's the thing.

E-64 I'm your brother and I love you. A portion of your living has been given to me awhile ago, for my living. And I'd be a--a really a--a rat if I stood in this pulpit and shunned to declare the counsel of God or told you something wrong. But as a lover of your soul, and as a lover of your being, I say unto you that Jesus Christ is absolutely the same yesterday, today, and forever. He's raised from the dead, alive tonight, right here in this building now.
Well, you say, "I don't see Him." We talk about this Light. When it appeared, many of you has seen it. It's in Washington, DC., copyrighted it, the only Light, supernatural Being that was ever photographed. You know the story of it. It's went through the papers and around the world. What was it? It's the same Angel of God that led the children of Israel.
"Oh," you say, "Jesus..." Yes, sir. Jesus Christ the same yesterday, today, and forever... Now, watch just a moment, before we start.

E-65 Who was it, readers, Bible scholars? What was It lead the children of Israel out of Egypt? It was the Angel of the covenant, is that right? Who is the Angel of the covenant? Jesus Christ. He was a Pillar of Fire. He stood here on earth. He said, "I come from God; I go back to God." He come here was manifested in flesh. When he went back...
You say, "He went back to a light again?" Absolutely. The Bible said so. "It does?" Read where Paul was on his road down to Damascus and a Light that stood before him that even dimmed his eyes. Them who stood by never saw It. Paul saw It. You believe Paul saw It? Them who stood by never saw It. But Paul did. It even blinded his eyes. He was blind for several days.
He said, "Who are You, Lord?"
He said, "I'm Jesus."
Is that the Bible? Then if He's raised from the dead, here's His picture, scientifically, that He's the same. Here's His works moving on that He's the same. But the reason you're looking at it, because some educated person like myself is bringing you the message. Don't you look at the messenger; look at the message I'm talking about.

E-66 Now, Christ is here. And I declare to you He's raised from the dead. He loves you. He wants your soul. He wants to heal you. He wants to make you happy. He wants to bring you up in the glory. He can only do it as you permit Him to do it. He can't do it against your will.
So now, if He has raised from the dead. And a woman that... Usually I bring the people up to the platform, one by one. You seen me do that. The Lord has changed it. Right here at Saskatoon. This has worked; it will tonight. There's not a person in this building that I know, that I know for... Yeah, I beg your pardon, I did see the--Sister Sothmann, and Sister Norman, Brother Norman setting right out here. That's all I know. How many in here know that I don't know you, raise up your hands, like this, that you know that I know you? Put your hands up, ever who you are, anywhere.

E-67 Now, if Jesus Christ is the same yesterday, today, and forever, and He was standing here with this suit on that He gave me, and you would say, "Lord, the Bible says that You're a High Priest that could be touched by the feeling of my infirmities." Do you believe you could touch His garment, like the woman did, and He'd turn and tell you what you done? You believe He could do that if He's the same yesterday, today, and forever? Certainly He could, if He's the same.
Blind Bartimaeus, who cried at the gate, Jesus couldn't hear his cry, but He felt his cry, and He turned around to see what it was. Just look through the Bible and see if that isn't. Look at the woman at the well, how He told her of her husbands; and they said that's the sign of the Messiah. How many knows that the Samaritans knowed that was the sign of Messiah, raise your hands, because Jesus knowed what was wrong with the woman?

E-68 How many knows that the Jews knowed it was the sign of Messiah? Sure they did. When Nathanael come and got... Philip got Nathanael and Nathanael come. And Jesus said, "Behold, an Israelite in whom there's no guile."
Said, "When did You know me, Rabbi?"
Said, "'Fore Philip called you when you were under the tree, I saw you."
He said, "Thou art the Son of God. Thou art the King of Israel."
A witness, right there by the Jews. But of course, the orthodox starchy, those big church members, they said, "That's Beelzebub. He's a fortuneteller."
Jesus said, "You speak that against me, and it'll be forgiven you. But when the Holy Ghost is come and does the same thing, one word against it, it'll never be forgiven in this world, or the world to come."
See how people has got? God's got them on the free moral agency. They can get up and walk out. They can do whatever they want to. But judgment hangs before us all. Now, that's true.

E-69 Now, if Christ is raised from the dead, if He comes here tonight, and with a Divine gift will reach into that audience there, with your prayer... You pray God. Say, "O Jesus, the High Priest of my confession, that can be touched by the feeling of my infirmities..."
Last night we asked you to pray for somebody else. Did He do it? Tell me you who you was praying for? If you did, raise your hands, all over the building, to the newcomers. How many was here last night to see that happen? Raise your hand. All right.
Now, tonight, do whatever you want to. Pray for yourself or pray for somebody else. Just look up to God and say, "Your Bible said that You would do these things. The man tells us and it's in the Bible, the same things that You did. He said that You'd be with us, in us. And He set some in the church to do certain things; prophets, teachers, evangelists, pastors."

E-70 Now, look. He shows me a picture and said it was you. When He was here before, He said that these things would happen, that would come to pass. He didn't--couldn't it then, but He would know the very secrets of the hearts of the people.
Ten years ago when I was here, how many still here tonight remembers I said that would happen? Raise your hand. See? There you are. Now, if that--if that's--if that was of God, it's the truth. If it wasn't of God, it isn't the truth. How did I ever knowed I'd live to see it? Because God said so. That settles it. And here it is.
Now, if He will perform that. God gave Moses two signs. One of them was in his hand; one was another sign to go down and perform before Israel, and they every one believed him when he committed that sign one time. Is that right? They followed him right into the wilderness.

E-71 Now, Christ sent me to prove to you that Jesus Christ is raised from the dead. And I don't want you to follow me; I want you to follow the Holy Spirit. He's the leader that'll take you to the promised land, just as sure as I'm here. He will do it. Now, you believe.
Look this a way. Let's start over here. Someone in this locality, back in here, pray and say, "God, I'm in need. And I want..." Now, somebody without a prayer card, let those that has got prayer cards, we're going to call them up and pray for them here at the platform. Somebody without a prayer card, say, "Lord, I'm in need. I--I'm going to ask You something, Lord. I heard Brother Branham preach this several times. I'm going to ask You, let it--let me, tonight, if I can just touch You. I'm not looking to that preacher. I'm looking to You. And I'm going to ask You, Father, let me touch You. And if You'll let Brother Branham turn right to me and tell me that, that I've asked You in prayer, then I'll know it'll be You."

E-72 There you are. That's a challenge to the Bible. How--one of you want to come take my place? If you doubt it, come up here, and let me see you do it. Platform's open. Come up and do it. Certainly. I challenged the Mohammedans; I've challenged the witch doctors. I never seen a time but what God moved. So will He tonight. I believe Him. I love Him. The fear of--of failure has gone from me, because I love Him; I trust Him; I believe Him, and I know He will do it. Now, you pray.
I want to ask you something. If God will do it at least for two or three people in the building here somewhere, will every one of you say, "I'll believe that God absolutely has raised from the dead and He's here to give me, right in this building tonight, what I want." Will you do it? Raise your hand if you'll do it. Wonderful. God bless your hearts.

E-73 I got to stand in endless eternity with you. Now, pray. Just be praying. There's nothing... I can't control this. You say, "Brother Branham, what about me?" I don't know. It's what God has to tell me. But that's the sign that He said would be here in the last days. As I just look and watch. And everyone just as reverent as you can be now; you're in the Presence of Christ.
Say, "What are you doing, Brother Branham?" I'm just doing the same thing that our Lord did when He stood watching who touched Him. People are touching at Him. Now, He has to speak to me.
Now, raise your head just a moment. Now, this Light that's on the picture, It's hanging right here, and a man setting in a wheelchair with it, something, right out here at the end. Have you a prayer card, mister, on the end. You have one? Well, just keep it in your pocket. That's all right.
You were praying, anyhow. You were praying for me to say something to you, praying to God. I don't know you. I've never seen you. But if God will reveal to me just like He did to Nathanael, where he was at, or what he would done, or where he come from, or something about it, that you know that I don't know, will you believe Him with all you heart? You will? Will the rest of you believe with all your heart?

E-74 Now, I see the man at... His trouble is in his back and in his spine. That's exactly right. And he is not from this city. He's come a long way. And he come from the west, coming east. He come to a place where there's a great big place where horses have a lot--it's a stampede, at Calgary you come from. And the man's name is Earl. That's right. You believe now with all your heart that Jesus Christ, God's Son, will heal you and make you well? You accept it and believe that He will heal you? All right. Then you can go home and be made well.
Now, I challenge the rest of you to ask the same thing. Will you believe over in this section? Somebody in here believe with all your heart. May God grant it. God knows I'm not... This is not a floor show. Neither is it any kind of a show. It's Jesus Christ getting you quiet, so He can display His power to let you know that I've told the truth. Don't move. Just be quiet if you can.

E-75 Here it is. A little woman setting right back this side here. She's wearing a black hat. She's praying for someone, which is her brother. And the brother is an alcoholic. That's right, isn't it, lady? Way back there with the little black hat on. Yes, sir. He has to take sleeping pills to sleep at night. That's right. And he's... Another thing, he was a Christian once, and he's backslid, because I see a dark shadow over the man. That's right. Now, do you believe? You believe God will answer your prayer? May He grant it is my sincere desire.
I don't know you, do I lady? I don't know you, do I? Never seen you in my life. If that's right, shake your hands like this. Was everything of that the truth? There you are. Now, you believe.

E-76 How about in this row, here? What do you all think? Somebody there pray. And be sincere. Look to Christ. Believe that He's raised from the dead. I've come reverently. You have to come to a gift. The woman touched His garment; she was made well. But the woman who put a rag around His head and hit him on the head, said, "Now, if you can prophesy, tell us who hit you?" He didn't feel nothing. You got to come reverent, believe Him, not just trying to test out, but you've got to believe.
That little lady, setting there at--at the end. She's praying for her husband. The husband has got tumor, kidney trouble, something wrong with his bowels. The doctors give him up. That's right. You believe God will make him well? You'll accept it? If you do, raise up your hand like that, "I'll accept it." All right. God grant it to you, sister.

E-77 How about the balcony over here? You all are not immune to it. Each one of you pray and ask God something over in the balcony. How many is that? Is that three yet? All right. Let's have another one from the balcony. Pray, believe.
The Lord be blessed. There's a little lady with her head bowed. You can raise your head, now, if you will. You were praying for someone. A little lady is wearing glasses and got a pink hat on. You were praying for somebody, a loved one, that's a mental patient. The woman who put her hand up to her face, there. That's true, isn't it, lady? Wasn't you praying for that? If it is, raise up your hand. If you believe, your brother can be made well. You believe it with all your heart?
Now, how do I know what you were praying for? The God that can hear a prayer, can answer prayer. Now, do you believe, all of you? With all your heart?

E-78 Where's the...? What about the baby? I don't see nothing over the baby. But who's the parents of the baby, or who's got the baby? You, ma'am? Have you got a card for it? All right. Just being it's a baby, let's just... There. You just brought the baby in perhaps and set it down there. If God will reveal to me what's wrong with that baby, will you accept it? You believe that Christ would be kind to it then? Now, I don't know, it may be polio, it may be have a fever; I--I don't know nothing about it. You know I don't. But if God will reveal to me what's wrong with the baby, I couldn't heal it, because I'm not a healer. But God knows the baby.
If Jesus was standing right here, with this suit on, He couldn't heal the baby. He's already done it. It's your faith. He's trying to do this to raise your faith to believe that He has done it. Would you believe it, dad and mother?

E-79 I see the baby at the doctor. The doctor shakes his head. He said the baby has got cancer, and it's all through it, legs and all. And he's done... He give the baby a certain time to live, and the baby has done lived a passed the time, but he says the baby must die. You... I somehow knowed I see Fred Sothmann standing there. You either know him, or you live near him, or something another. I see him near standing near that cot right now, in a vision. That's right.
I challenge your faith to Jesus Christ. Anywhere in the building, I challenge it. Yes, sir. You believe God. Do you do it? Don't you realize, friend, that what you're right in here now is the--Jesus Christ, the Son of God? How can we hold still? How can we fail? How can we set numbed, as it was, by the cares of life, or the fear? That ought to bring every cripple to his feet. That ought to bring ever sinner to repentance. What more can God do? Nothing but appear in a corporal body. And then your prayers will be too late. Don't you realize that? Let's bow our heads just a moment.

E-80 I'm going to ask you something. If you have been a sinner, and you don't know Christ, and you want Him to forgive your sins now, while He's right here present, raise up your, and say, "Brother Branham, remember me right now in prayer. I here want to accept Christ." God bless you, lady. That's right. That's what Christ appears for, is to save souls. Someone else will raise your hand, will you? Say, "I now want to accept Christ." God bless you, sir.
Somebody else say, "Brother Branham, I've been to church, but never did I see the Bible made real like that." There's got to be something. You know that something's doing that. Now, depends on what you think it is. If you want to say it's Beelzebub, go ahead. That'll be between you and God. If you believe it's Jesus Christ, then God will reward you for it. But that's the only way you'll ever... You'll either be cursed by it, or you'll be blessed by it. Either which one you want to be. It's up to you.

E-81 But if you're just a church member and never been borned again, why don't you raise your hands to Christ right now, and say, "Remember me, Lord. I now want You to remember me. I have a need of You in my life, and I want You to remember me." Is there another one besides these two that has raised their hands? I know I just went through an altar call. God bless you, my colored brother, setting right here at the end. God be with you, brother.
Listen. One day there was an old cross dragging up Golgotha, dragging out the bloody footprints of the Bearer. And He fell under the load. And Simon, a colored man, come and picked up the cross and helped Him bear it on. He knows, my brother, that you been staggering along in darkness without God. He's come to you tonight. He remembers you helped Him bear the cross. He bore it for you. God bless you and may you go in peace, my brother.

E-82 Someone else will raise your hand, say, "Brother Branham, remember me before God. While I know that there's something on you, man, you are just a man. And there's something there. I know it ain't you. You're not even a--even intelligent. Why, you don't even know... You ain't even got a grammar school education. But something has happened, and I know it is, and I believe it's God fulfilling His Word."
Here it is scientific. Here it is in your midst. The Bible said it would be here. The scientific world says it's the truth. And the Holy Spirit's here saying, "I'm here. I'm with you." Now, what are you going to do about it? It's up to you. I got one more night. Will you raise your hand, saying, "Remember me?" God bless you, lady. God bless you, sister. God bless you. That's good. God bless you back there, my brother.
Someone else say, "God, remember me?" You're not raising your hand to me now. God bless you, brother. You're not raising your hand to me; you're raising it to Christ. Raise it to Christ. "God, remember me." God bless you. Bless you, my colored brother here. God bless you, little boy, setting here honey. Someone else now, raise your hands right quick, or say, "Remember me."

E-83 Say, "Brother Branham, does that make any difference, if I raise my hand?" Absolutely. It makes a decision. As I've said many times, you can't raise your hand without defying ever law of nature. Gravitation holds your hands down. There's something in you. God bless that little darling girl. She just heard the saying, "Raise your hand." She raised hers. God bless this young lady over here.
Sure, you got some supernatural in you. God bless you, brother. See, it defies the law of nature, of gravitation, it raises it up and makes a decision. God bless you back there, my sister. It says, "Yes, I believe in God. The God that's in me says, 'Raise your arms,' I do it." What does it do? You've passed from death to life when you do it, if you really mean it.

E-84 Right here in the Presence of Jesus Christ, right here where He's moving, working, infallible proofs of His being here. Here it is, ever way could be proven He's here. The next thing you'll see of Him, will be His corporal body coming in glory. Then he that's filthy is filthy still; he that's righteous is righteous still; and he that's holy is holy still. The time will be over.
Is there another before prayer? God bless these two little boys up here, with their hands up. Bless you, honey. God certainly sees you. This little lad setting right down here, the Lord bless you, honey. May He grant to you your heart's desire and make you a little creature for tomorrow, if there is a tomorrow.

E-85 Would someone else? God bless you, my brother, setting over here as you raise your hands to Christ. May He bless you, and take every guilt from you, and make you a real servant of His.
Now, let us pray. Blessed heavenly Father, tonight we've lingered long, preached hard, told these little things that's happened along the line, and how many hundreds of those things could we stand here till morning, and then till night again, telling of what You've done, and then would not half tell it, what I have seen You do myself. Oh, You're so real, You're more than life.
And now, these people has raised their hands, Lord, that they believe that You're the Son of God, that You're here in this last days, and the sun's a setting. And the Bible said it'll be Light in the evening. The Light of the Gospel has come.

E-86 And I pray, Father, that You'll bless them. There's young men, old men, both the Indian, the colored man, the Anglo-saxon, the little children, all, keep them all in Thy blessed Presence, Lord. Fill their heart with such love for You, that the world will never be able to lure them away from You anymore. Grant it, Lord.
Take them into Thy care, and give to them the baptism of the Holy Spirit. Line their souls with love and may they go out and win others to Christ, even the little children in their schools, the old man at his work, wherever it may be, or cutting his yard by the side of his neighbor. O God, I pray that You'll help them, every one. They're love gifts that You had given to Christ. 'None can pluck them from My Fathers hand." And they were given by the Father's hand into the hand of Christ. "And no man can come except My Father draws him. And all that comes, I'll give him Everlasting Life.' Grant, Lord, that they'll have Everlasting Life from this hour, for I commit them into Thy hands, of the fruits of the message in Jesus Christ's Name. Amen.

E-87 Now, they are held up their hand, you setting by them reach over... [Blank.spot.on.tape--Ed.]... and that I was to pray for sick and be sincere, and God would heal them. How many knows that was wrote in my book ten years ago, and heard me say it? He said, "If you'll be sincere, it'll come to pass. You take hold the persons hand, and you'll know what disease they got." How many remembers that?
Then He said, "If you'll be sincere, you'll know the very thoughts of your heart. And you'll be able to tell them the very discernment of their heart." How many knows He said that? I couldn't do it then. But it happened.
He said, "In this ministry of yours, will--that's been given to you, will start a worldwide revival." Has it done it? Certainly it has. Oral Roberts, all these others come right off. That's exactly. A. A. Allen, the whole group of them, come right from that. And look, in every nation nearly; Africa, India, Palestine, everywhere, there's great healing services going on right this very hour all over the world. Jesus is coming. That's right.

E-88 I look to you, you people there, that's in the line. Do you believe? Now, to take you one by one, know and tell you, go down and search it out like I used to before I would try to cast out a evil spirit, I'd... First I would search that case down to see if there was any sin in their life, first, before I did it, because they might've done something wrong. And God would hold me responsible for doing that.
But now, He's... And the people complained. They said, "You don't pray for enough." Look at that line standing there now. Never a meeting Oral Roberts gets any more than that. You that has been in his meetings, or the rest of them, or Brother Allen. Certainly not. You can't do it. But I can have the discernment and still have this many. That's the grace of God.

E-89 All right. Just be reverent now. Only thing I can do is pray and lay hands on you. Now, I'm going to ask everyone to be just as quiet as you can and be in prayer.
Before this woman comes to this platform, setting right here, let me show you something. The woman is coming to be prayed for for deafness. She's deaf. I could feel that; there's a deaf spirit on the woman. Right here, setting before me now. And it knows that woman has faith also, it's perhaps going to have to leave just in a moment. I'm going to ask you to bow your heads just a moment. Let's pray.

E-90 Raise your head just a moment. Watch here. See? She says, "Ruptured ear drum." Now, everybody be reverent just a moment.
Dear God, with a ruptured ear drum, how could the woman be able to hear the Gospel. Faith cometh by hearing, but what if you can't hear? Then I pray, that the audience might know that You're the Son of God; I pray that You will heal this dear woman, and will make her well, and take away this deafness from her ears. May it start this very hour and may she be made well. Grant it, Lord. In Jesus' Name, I ask the deaf spirit to go out of the woman.
And now, everybody keep your head bowed a minute. That's a nice little seed you're wearing, mustard seed. That's all it takes, is that mustard seed faith, isn't it? Isn't that right? Yes. All right, you can raise your head. How long you been wearing that little seed? Quite a long time. Why, it's a wonderful thing. Some people has faith for miracles. Some has little bit of mustard seed faith, but if it's all... You know mustard seed won't mix with any other seed. So a mustard seed will do the trick. Amen.
I've got my finger stuck in her good ear and here she is hearing me normally speaking out of this ear. God bless her.
You love the Lord, Sofia, and then you're... That's your name, and you come from a place called Beechy, Saskatchewan. That's right. Return home, now, you are well. Jesus makes you well.

E-91 Do you believe God? How did He know who she was, where she come from, what was wrong with her, how it would be? I didn't know it. God does. Now, let's just try to keep away from that if we can, 'cause we won't get one third of these through, not but a few. Let's just all be in prayer now.
And what is your trouble, brother? Yours? Stomach trouble. You tell what is wrong with you soon as you come, so I won't catch that. All right.
Dear heavenly Father, I pray that You'll heal this man of his stomach trouble, and may he go home tonight and be made well, as I pray this prayer of faith for this my brother. I ask it to happen in Jesus Christ's Name. Amen. I believe it, don't you, brother? Absolutely. A... God bless you. Praise the Lord...?...

E-92 Your trouble, sister? You believe the Lord will make you well? All right. Let me have your hand just a moment. Now, look. There... You know that there's Something here that knows what's wrong with you. You realize that you are standing in the Presence of Something besides a man to make you feel like that. Now, if that's right, raise up your hand to the audience. Certainly, It's that anointing. That's why I'm talking about it. See? That's what's in the Presence. That's what made the big animal stop. That's what made the bees go to his box. See? It's the Holy Spirit. He knows; He knows all about you. You believe it is the Holy Spirit? Then you can ask Him anything and He will grant it to you. And your nervousness and things will leave you. You believe that?
I bless this dear woman, heavenly Father, in the Name of Jesus Christ, for her healing. Amen. God bless you, sister. Have what you ask for.

E-93 And what does he want? You believe that Jesus will heal you the diabetes, little boy? You believe He will make you well? Well, I believe He will, too, honey.
Dear heavenly Father, by faith I take this little boy, and we know when children get diabetes, if You don't help them, it's awful. But I pray now, as I take him by faith in the shadows of the cross and ask that Jesus Christ, God's Son, blesses this little lad, and takes diabetes away from him in Jesus Christ's Name. Amen.
Sonny boy, the great Angel of God Who stood near Brother Branham, which is here right now. You might not be able to see It, but It's here. You recognize that. You're blessed. God has brought you into His Presence. Now, you go away believing that you will get over the diabetes. You write and tell me about it. Will you do it? God bless you, too, sister. All right.

E-94 The little boy, you believe that Jesus heal your eyes? Let you bow your head with me.
Jesus of Nazareth, as this little boy looks up here and his little eyes in the condition that they are in, I pray that You'll heal him, make him well, and take this horrible thing away from him, and let his little eyes be normal and well in Jesus Christ's Name, I ask it to be, as I lay my hands on this innocent child, too young to know what's right and wrong. I pray that You'll grant it in Christ's Name. Amen.
Now, all right now? Your little eyes just as straight as they can be. Look out to the audience there, so some people can see you. Look over this way. Look back this way. Now, you can go off the platform and be well.
Let's say, "Thanks be to God."

E-95 You believe that God will heal you, woman? Now, look, sister. It's more like an oppression. Just let me ask you something. Usually it hurts...?... Especially when the sun starts setting. You get a severely weary feeling. Sometimes you think you are going to lose your mind. You drop things and you...?... That's right. I'm not reading your mind, but that's true, isn't it? All right. Now, see, Something here knows you.
Before you come to this meeting, you was praying if you could got in the line, you was going to accept. You wanted a place to put your foot, you said, to set your foot. Is that exactly what your talking about? That what you been believing and wanting for and praying about? Now, how did I know what you been praying about and what saying down here? Knowed before you come what you did at the house? Something here tells me, is that right? That's God. He wants to make you well. He will do it right now. You believe it? It'll leave you right now. It can't stand in His Presence. No. It can't stand there. It'll leave you. But now if you keep believing, it'll always stay from you. If it don't... See?

E-96 I... You understand what it is, sister? How old are you? Now, do you know what I mean? See? It's menopause, sister. It's change of life. See? You just get all kinds of feelings. There's really nothing wrong. Hormones is ceasing in your body, and it don't put out no more. Don't you let a doctor give you any hormones. That's the first case of taking cancer, it's cells they're putting in you. You keep them out. Go right on; believe God. What is cancer but a multiplication of cells. A hormone's just like... What you're doing, just like if you been taking dope, and then take you off of it. My, you don't know what to do. Your body actually puts out hormones, and now it's not putting out hormone any more. See? And that... It's a nature thing. After while, it'll be over. But now, the devil will run you crazy if he can. But don't you let him do it. You look to Christ right now and be healed.
O God, this poor little nervous thing standing here, her poor little arms dancing around, and knowing that the devil's trying to give into his grip. Thou, devil, I charge thee in Jesus Name to come out of the woman. Leave her. And as I put my hand back on her as a believer in Jesus Christ, you leave this woman alone in the Name of Jesus Christ.

E-97 Now, look up this way now. It's gone now. You're quiet now. You feel all right, don't you? Raise your hand if that's right. Yes, you're healed. See? Amen. Now, go on your road rejoicing.
Let's say, "Praise the Lord."What if I...?... healing...?... to you, brother, but if you was in that shape, it would mean something to you. It can't stand in the Presence of God. God said so. That settles it. Just as true as He knows your heart. He said those words. He even said He'd take the Bible here, and...?... prove it. Here He is confirming it everywhere.
What do you want Him to do for you, brother? What? Heart. You believe that He will do it?
Father God, in the Name of Jesus Christ, touch this man's body tonight and take his heart trouble away from him, and make him completely well. I ask it in Jesus Christ's Name. Amen. God bless you, brother.

E-98 You believe that Christ can heal you, sister? What's your trouble that you want healing in? You believe that He will do it?
O blessed Lord, as I hold this dear woman by the hand, praying with all that I know the prayer of faith, Father. And I ask as love in my heart for You and love for this dear woman, Oh, just a little while, and she'd have a white cane in her hand, beating along on the street. Grant, Lord, it'll never be so. May she be healed. I bless her in the Name of Jesus Christ, whose Presence we're in now. Amen.
God bless you, sister. You believe you'll be all right? So do I. The Lord be with you and bless you.

E-99 How do you do, lady? Just a moment. Something's taking place in the audience. Something happened. Please, just be reverent...?... each one of you, moving along, your--your--your soul (You see?), your spirit. And ever spirit's subject to this Holy Spirit here. Certainly. And as you disturb or even misthink or something, it happens. Something happens. You say, "Brother Branham, is that?"
Why, certainly it's the Scripture. Here, He hasn't gone. This lady, here. Do you believe me, lady? You believe me to be God's servant. I never seen you in my life, did I? We're perfectly strangers. If God in heaven will reveal to me what you're here for, so that the people will see that you're just a woman walked up here in line, will you believe with all your heart? You be the judge. If He knows... Now, I can't heal you if you're sick. I've got very little money. If it's finance, I'd give it to you. I don't know. You know I don't. I never seen you in my life. And this is our first time meeting, is that right? Raise up your hand. Now...?... Now, if Christ is the same yesterday, today, and forever, what about this? Will He do it? I believe Him.

E-100 The lady is shadowed with death. The woman has cancer. That's right. There is a black shadow hanging right by her. And that cancer is in the colon, the bowels. That's right. You believe me now? Now, the more I talked to you, the more would be said. Is that the same Lord that would know what the woman's trouble was? The same Jesus that talked to the woman just a minute to find her trouble? Let me tell you this, as He told Philip where he come from. You're not from this city. You're from a place called Edmonton, in Alberta. You're from Alberta. And your name is Mrs. Parker. That's right, isn't it? Now, go on your road, and rejoice, and be made well in the Name of Jesus Christ.

E-101 Do you believe? Say, "Amen." That's right. Pray. Keep your heads bowed. Pray for these people. Come, sir. Please tell me, speak out what your troubles are.
Lord, I pray that You'll heal this dear brother, and will make him completely whole, and take all the sickness from him in Jesus Christ's Name. Amen.
God bless you, my dear brother; that'll get...?... Believe it now, with all your heart and you shall...?...
Your... of course, you got a little hunchback here. You believe that God will make you well?
Lord God, I pray that You'll heal this little boy and make him well in Jesus Christ's Name. May this little hunch on his back start moving down and be made well, in Christ's Name. Amen.
Look here, son. You're an impossible case with the doctor. You know that. He can't do nothing for you. But will you believe me as God's servant? I'll prove something to you. When you go in tonight, you take a string and measure around you little waist, like this here, and put it together in then cut it off. And tomorrow night before the service, you go get that same string and measure again around you, and cut off how much you shrunk around this way by tomorrow night and lay it on my desk. Will you do that? All right. Go now.

E-102 You believe God will heal you, my brother? O God, I pray in Christ's Name that You'll heal this man and make him well, through Jesus' Name. Amen. God bless you, my brother. You believe it?
I should've never had the first discernment; it makes everybody want it. You see? And we--I can't do it and have this line through here.
All right, brother. You believe God will make you well? You believe if I pray for you that Something's here now that you realize it's Christ?
Heavenly Father, I pray that You'll bless this man and make him well. Heal him, dear God. And I lay my hands upon him and bless him in Jesus' Name. Amen. God bless you, brother. Go believing now. Blessed are they who have never seen Him, yet believe.
You believe, brother, that God will make you well? With all your heart?
O Jesus, Son of God, I lay my hands upon him, and--and I pray that You'll heal him and make him well. As I bless this poor dear man, God give to him the soundness of his health for the glory of God, in Jesus' Name I ask it. All right, brother. Go, believing now. Don't doubt, but believe.

E-103 How do you do, sister? I believe you're the lady that accepted Christ the other day. What do you want Him to heal you of? You want God to heal you of that? Conditions, that... Yes. This is a little Catholic girl, the French Canadian Catholic, that give her life to Christ the other night, the first meeting of mine she was ever in. She's nervous, now. Let's pray.
Dear heavenly Father, we realize that this little lady has a great thing facing her, yonder. She has got to come against a wall of opposition. She left two little children, she said, at home. They were just getting up with the measles. O God, but faith struck her little heart. She was determined. She wanted to see Jesus. She's like the queen of Sheba; she's going to see if it was right. You saved her, Lord. I'm standing here now, and she's in Your Presence, and I'm in Your Presence, and she feels it and knows that You're here. I bless this woman. May she return to her home happy. May all of her diseases and the children all be well. May she lead a happy, peaceful life, and lead all of her loved ones to the Lord Jesus. I bless her in Christ's Name. Amen.
God bless you, little lady. Go and receive what you've asked for. I hope to see you at Dawson Creek...?... Edmonton, Edmonton. God bless you.

E-104 I believe you're her husband, your sister, I mean. You told me the other in the restaurant. What's your trouble? Oh, pain in the side and in your back. You were formerly French Canadian Catholic, too? God's good isn't He?
O dear Jesus, this little man has drove a long ways. He's come through many a hard trials. He's walked in this platform here tonight with his sister, and he wants to be healed. He's a pain in his side and something wrong in his back. And as this group of believers make their way up back across to British Columbia or wherever they're from, may the wheels of the automobile just hum a song, and the praises of God rise into that car as they go along in the joy of God. May all their sicknesses be gone; may our brother be healed, give testimony to the glory of God. We ask it in Jesus' Name, as I bless him for this purpose. Amen.
God bless you, my little brother. Want to see you over there really on fire for God. You know my buddy Chris Berg? He's here somewhere. I'm to meet him tomorrow. That's good. That's fine. All right. God bless you, my brother.

E-105 What do you want God to heal you of? Oh, God bless you, my dear brother. I pray that the Lord Jesus Christ comes to this man, now, making him completely well, healing him of all his infirmities and making him completely whole. I bless him for his healing, in Jesus' Name. Amen.
God bless you, brother. I believe it'll be over, don't you?
Asthma? Mighty fine looking little chap. You love Jesus? Now, if Jesus was here He'd lay His hands on you, you'd get well. But Jesus went up into heaven and send the Holy Spirit down. And that's what you see healing tonight in the building. Now, Brother Branham come to pray for you. You believe Jesus is going to make you well?
Dear heavenly Father, I bless this handsome looking little boy standing here, bronchial asthma... Oh, Satan, you would have to be cruel to afflict a little child. Now, leave the child, I adjure thee by Christ the Son of God, that you'd come from him. And may this asthma leave and never return no more. Amen.
Bless you, honey. I believe it'll all be gone. You won't have it no more. God bless you, sir. You believe that to, do you? That's very kind. Let us hear from the little boy.

E-106 All right, sister. You believe that God will make you well, now? Blessed God, as this church of the living God here tonight, hundreds of people praying at this time, we together are uniting our prayers for this sick people. It's somebody's mother; it's somebody's daughter; it's somebody in need. I pray that You heal her, Lord, as I bless her with my hands upon her. For the Bible has said this, "These signs shall follow them that believe: If they lay their hands on the sick, they shall recover." We believe it, Father, in Jesus' Name. Amen.
You believe it, sister dear? I... With all my heart I believe it. God be with you.

E-107 You believe, my brother? Believe that God will make you well? Just look at the people here is praying for you. Those people are all praying. I'm just one praying for you. All them is praying for you. Christ is here. You're in His Presence. He knows you. He loves you. He wants you to be well.
O Jesus, as this dear man comes, see them come, Lord, with the sincere look in their face. They're wanting to get relieved, Lord. Maybe the doctor has tried hard, and God we thank you for him. But maybe he couldn't help them, and they're coming up to the great Doctor of doctors, the great Physician. And with the prayer of faith He promised to heal the sick. And this I pray for my brother with all my heart in Jesus' Name. Amen.
God bless you, my brother. Now, go and get well in Christ's Name.

E-108 Now, you believe with all your heart? Then, dear heavenly Father, as this young man stands, and I hold his hand as a making a contact to him, saying, "They shall lay their hands on the sick." I ask by this prayer of faith, that You'll heal the man, and may he go from here tonight rejoicing and knowing that he's met exactly what God has said. And may his faith reach over and take a hold of it, while he's here in the shadow of the cross. We ask in Jesus' Name. Amen.
You believe it's over, brother, and you'll be well? God bless you then.

E-109 All right, sister dear. You believe that He will make you well, sister dear? Now, look. You're the one that's sick. God's the One that's here. He has--He's done purchased your healing. Now, you just look and believe it and live. That curvature will leave and the ulcers will go; You'll be made well. You believe that?
Blessed Father, as this little woman stands here, knows there's nothing in the medical room or surgery can help this curvature. Neither can it, this ulcers. But Thou can, Lord. I bring her in the shadows of the cross in the Name of Jesus Christ, with this prayer of faith I offer for her, for her healing. Amen.
Now, sister. Here's the way to accept it. "I'm in the Presence of God. The prayer of faith has been said. If others can be healed, I am, too. Thank You, Lord. It's over." Now, never let nothing else come between that, you'll get well. God bless you.

E-110 All right, sister. What do you want Him to heal you of? You believe that He will do it?
O blessed Lord, as this woman comes along while this great church is praying, ministers of the Gospel, faithful women, all praying, and we're asking You, in the Name of Jesus Christ, to heal this woman. Receive our prayer of faith, Lord, that she might be made well, through Jesus Christ's Name. Amen.
God bless you, sister. Is it a finished thing for you? You believe that you're going to be well? God bless you as you go on your road.
All right, my brother. You believe that God will make you well? O Lord, my blessed Redeemer, I bless this man in Christ's Name. I pray that You'll heal him and make him well. May it be a finished thing from right now. May he realize that the very God Who made heavens and earth has sent His Son to die for this purpose. And He claimed, with His great promise that "the things that I do shall you also." That last words that come from His mouth said, "These signs will follow them that believe: If they lay their hands on the sick, they'll get well." We believe it and ask it in Jesus' Name. Amen.
God bless, brother. God be with you.

E-111 Yours, brother? Do you believe that God will heal you, my brother? O God, as this fine man stands here, looks big and healthy. But the devil is no respect; he tackles the strong the same as the weak. And now, diabetes is striking him. Oh, I pray, Father, that somehow, that down from the shadows of the cross, here... As I noticed him while I was preaching, see him taking in those words, I pray that this will be the night that the diabetes will start leaving his body and soon he will be pronounced totally well. Grant it, Father. In Jesus' Name I offer this prayer of faith for him. Amen. Bless you, my dear brother.
God bless you, brother dear. You believe that He will make you well? O dear God, as this brother looks me into the face and said, "I absolutely believe that Jesus Christ will heal me." I pray now, and bless him in that wonderful, all sufficient Name of the Lord Jesus, and ask that His Divine Presence, Who's now here watching this prayer line as they are coming through, may he be healed as I offer this prayer of faith in Jesus' Name. Amen.
God bless you, brother. Consider it finished and go rejoicing.

E-112 Little girl? Deaf, mute. I don't say that she will receive her conditions here. Are you her father? Are you a Christian? You believe that He will do it? You do? Does the audience believe that this little mute will be healed?
Now, remember. I'm not asking God for miracles. No. But if He desires to do them, all right. If He will come in this audience and take and do the things that He's done, that's a miracle enough to convince that He's here, don't you believe it?
But the reason I'm asking these little children be...?... they're too little to have faith for themselves. If they can just say one little word. When Elijah sent Gehazi up to look at the cloud, he said, "I see one about the size of the hand of a man." He said, "I hear the sound of abundance of rain." If God will just give this little girl... I noticed the deaf woman out there nodding her head to me. Can you hear me all right...?... sister? If you are wave your hand. There she is, setting right here on the front line: awhile ago deaf, now she hears. See? We thank God for that.

E-113 Now, that's just--just ask...?... pray for your healing. I'm going to ask you something, friends. You're trying...?... just as much as my little prayers. It's your Father in...?... And we pray, let's just...?... I'm going to put my hands over her now and ask this blessing.
Now...?... anointing...?... appears here. It's hard not to...?... line...?... to keep those discernments down, but I'm trying to get the line through. Just getting late. Now, let's just bow our heads, be real reverent. What if this was your little girl, your little sister. Now, be real reverent.
Now, brother, I don't know that He will do it. Whether He does or not, we'll believe it anyhow, won't we? All right. Let me have the child.

E-114 Now, precious Lord, this dear, sweet little darling standing here with her little brown eyes looking up...?... little sandy hair, a beautiful little thing. Maybe someday be the wife of some little minister if You tarry. But the devil has done evil. He's took this condition and placed it upon her. And I pray that You'll heal her. O God, to encourage the heart of the father, and to encourage the child, will You just give her her healing just a little now, Lord, that they'll see that the sign of the cloud is there, that You're doing it. The child in this condition never being able to hear anything, it--it's... We know that she won't know what to do with it. But the father will instruct her.
And now, with my hands over this child's ears, commissioned by an Angel of God, I adjure the deaf, mute spirit to leave the child, in the Name of Jesus Christ.

E-115 Now, I want every head bowed, every eye closed, and be in prayer just a moment. I just want to check the child to see what our Lord has done. Now, be sure. Keep your heads bowed, for the spirit might come to you.
[Brother Branham clicks his fingers--Ed.] Ice cream, ice cream... Want some ice cream? [Brother Branham claps his hands.] Hear that? Say, "Da, daddy. daddy." Say, "Daddy, dad-dy."
Now, remember she's never heard. Keep real quiet just a minute. I actually believe the girl can hear, and I'm going to try to get her to speak just a moment. If you just be real reverent.
Dad-dy. Open your mouth. Da--da--dad-dy. Da-- Open mouth.
If I could just get her to open her mouth. See, she don't know what I'm trying to do.
Da--da [Brother Branham claps--Ed.] She can hear it. She could hear it. [Brother Branham claps again.] Now, who's that? Dad-dy. Open. Da--daddy, daddy, daddy. Just in...?... [Brother Branham claps.]... Say...?...

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