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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0602 La durĂ©e est de: 1 heure et 23 minutes .pdf La traduction Shp
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La Vie

1          Regardez simplement ces petits enfants. Oh! la la! la la! C’est la moisson de demain. Vous savez, je pense peut-ĂȘtre que ce groupe ici prĂ©sent, nous sommes tous des membres rĂ©guliers de ce tabernacle. Mais si par hasard quelqu’un est ici avec nous pour la premiĂšre fois, nous voudrions certainement vous souhaiter la bienvenue, et nous aimerions vous faire comprendre comment nous consacrons les enfants au Seigneur.

            Vous voyez, dans la Bible, bien des fois nous avons des gens aujourd’hui qui tirent des conclusions sur la façon dont ils devraient faire ces choses, mais nous ici, nous essayons de nous en tenir juste Ă  la vieille Parole sacrĂ©e. Et puis, Elle ne vieillit jamais. Elle est toujours nouvelle parce qu’Elle est la maniĂšre de Dieu de faire les choses.

2          Maintenant, lorsque notre Adorable Seigneur Ă©tait ici, le Seigneur JĂ©sus, lorsqu’on Lui a amenĂ© de petits enfants pour accomplir le travail, ou pour accorder aux petits enfants l’honneur qui leur est dĂ», eh bien, Il les a pris dans Ses bras et les a bĂ©nis. Et Il a dit : «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent. Et les gens ont amenĂ© leurs petits enfants et les ont consacrĂ©s, en d’autres termes, ils les Lui ont remis tout simplement, et Il les a bĂ©nis.

            Et maintenant, nous sommes restĂ©s en tant qu’Eglise pour poursuivre l’oeuvre qu’Il a accomplie pendant qu’Il Ă©tait ici sur terre. Et c’est ce que nous essayons de faire. Et nous avons certainement un groupe de petits mignons qui sont appuyĂ©s sur le sein de leurs papas ce matin et...

3          Le petit garçon de frĂšre Junie, et Junie... Voici un autre Junie, le petit Weber, et–et le petit de frĂšre Stricker. Voyons, je pense que ça c’est une fille, une fille, et un garçon, deux filles et un garçon. TrĂšs bien, c’est bien. Et ce petit-lĂ , est-ce que vous avez... ou plutĂŽt est-ce qu’elle est venue avec vous? Eh bien, c’est bien. Bien, je suis heureux et content que le Seigneur ait bĂ©ni vos foyers avec ces dons qui sont de petits signes d’amour.

            Vous savez, lorsqu’on en arrive au point oĂč–oĂč les femmes n’aiment plus avoir des enfants, elles ne sont plus des femmes Ă  mon avis. J’aime les petits enfants, et–et je... Ils ont quelque chose. Mon petit garçon qui est lĂ  derriĂšre, il a... Meda a dit : «Tu Ă©tais trop vieux pour avoir un enfant.»

4          J’ai dit : «Non, lorsque Dieu les envoie, ils arrivent juste Ă  l’heure.» C’est juste. Ils viennent exactement Ă  l’heure. Et ainsi, je sais ce que cela reprĂ©sente dans un foyer. Et vous... Beaucoup de jeunes gens disent : «Eh bien, nous ne pouvons pas avoir des enfants. Nous allons attendre plus tard et ainsi de suite.» Quand Dieu les envoie, recevez-les, parce que ce sont les liens qui unissent les coeurs et les foyers, ces petits enfants.

            Maintenant, nous allons descendre ici avec les anciens, si vous voulez bien, vers cet enfant ici, Ă©tant donnĂ© qu’il est Ă  notre droite, faisant...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Ma femme lĂ  derriĂšre et moi, nous vous avions cherchĂ© en Arizona pendant une semaine, lĂ  Ă  Parker, partout, cherchant Ă  vous localiser et nous n’avons pas pu vous trouver. Et on m’a dit que vous Ă©tiez Ă  la rĂ©serve indienne, de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, sur... Alors je vous ai manquĂ©. J’ai appris que votre femme Ă©tait malade, et j’ai dit Ă  frĂšre Hooper de vous dire de l’amener ici afin que nous puissions prier pour elle.

5          Nous allons prier pour les malades, juste... Ă  moins qu’elle soit vraiment malade et qu’elle dĂ©sire qu’on prie pour elle maintenant. Nous allons tenir une–une ligne trĂšs bientĂŽt aprĂšs que j’aurai parlĂ© un peu. Ou vouliez-vous que je prĂȘche, ici?

            Je voudrais faire une annonce ce matin, et ensuite nous n’allons pas parler longtemps, et alors nous allons peut-ĂȘtre terminer ce soir. Il y a cette annonce que j’aimerais... S’il y a une personne qui habite dans le voisinage, n’oubliez surtout pas d’en parler aux voisins. Les voisins m’appellent ici, en particulier celui qui est ici Ă  cĂŽtĂ©, qui m’a appelĂ© avant-hier. Et c’était au sujet des garçons qui jouaient au ballon ici dans la concession. Ils ont brisĂ© une vitre, dĂ©foncĂ© le grillage d’une porte, saccagĂ© le jardin. On m’a dit que ces petits enfants... Tous les voisins savent que les enfants aiment jouer, Ă©videmment. Ce ne sont que des enfants. Mais ils ont lancĂ© leur balle de l’autre cĂŽtĂ© et–et ils ont saccagĂ© leurs jardins et tout. Et je pense qu’il y a plusieurs petits garçons de ce quartier qui y sont impliquĂ©s.

6          Et le... Ces gens–ces gens sont trĂšs gentils envers nous. Ils ne se sont jamais plaints, les voisins, les soirs... Et nous faisons un peu trop de bruit par ici, vous savez, jusque tard la nuit. Mais il n’y a jamais eu de problĂšme Ă  ce sujet, et vous savez qu’ils auraient bien pu le faire. Ils peuvent nous faire des problĂšmes s’ils le veulent. Et nous croyons simplement qu’il faut ĂȘtre en paix avec nos voisins et avec–qu’il faut qu’on vive en paix avec tout le monde si c’est possible. Et ainsi, nous voulons bien le faire.

            Et maintenant, s’il n’y avait aucun autre endroit dans la ville, ou quelque part pour que les enfants aillent jouer au ballon, nous examinerions la possibilitĂ© de bĂątir une trĂšs haute clĂŽture tout autour, afin que le ballon ne puisse pas passer de l’autre cĂŽtĂ© et dĂ©ranger, et importuner nos voisins. Mais les... Juste ici Ă  Ingramville, juste lĂ , ils ont un terrain public de baseball pour tous les enfants, et des terrains de jeux pour qu’ils puissent y jouer, c’est juste en bordure du cimetiĂšre par lĂ . Il y a lĂ  des terrains de jeux pour toute la ville pour le jeu de ballon et toutes sortes de jeux que vous dĂ©sirez.

7          Je n’ai pas pris une dĂ©cision. J’ai convoquĂ© le comitĂ© d’administration de l’église ce matin et je leur ai demandĂ© ce que nous devons faire pour que nous soyons en paix avec nos voisins, et que nous gardions nos amis, et tout, et que nos fidĂšles comprennent. Et ils ont dĂ©cidĂ© que ce serait peut-ĂȘtre une bonne chose pour nous de ne plus permettre Ă  nos enfants de jouer sur ce terrain, parce que ce serait...

            Ce n’est pas que nous en fassions un problĂšme qu’ils puissent y jouer. L’église n’en fait pas un problĂšme. Eh bien, il peut y avoir une petite vitre brisĂ©e de temps en temps. Mais nous devons aussi tenir compte de nos voisins, vous savez. Nous devons tenir compte d’eux. Et nous aimerions vivre comme des gentlemen chrĂ©tiens et des dames chrĂ©tiennes. Et nous allons tout simplement... Ils vont... Je leur ai dit que la seule chose qu’ils pourraient faire, c’est de placer un Ă©criteau lĂ  pour indiquer aux enfants de ne plus jouer au baseball lĂ -bas. Et ils... Nous...

8          Maintenant, s’il y a un de nos voisins ici et que vos enfants jouent ici dans la concession, et je suis certain que vous comprenez (Voyez?), que nous ne voulons pas recevoir des coups de tĂ©lĂ©phone, et tout, et recevoir la police ici ou que sais-je encore, Ă  cause des vitres brisĂ©es et tout. Et vous les petits garçons... Si vos petits garçons et vos petites filles sont ici en train de jouer au ballon, et qu’ils voient cet Ă©criteau par lĂ , interdisant de–de jouer au ballon, eh bien... Eh bien, ce n’est pas pour ĂȘtre rudes envers les enfants, mais nous voulons respecter nos voisins. Je suis certain que tout le monde comprend ça.

            Et je n’ai pas voulu prendre cette dĂ©cision seul. J’ai demandĂ© au conseil d’administration de venir ce matin et je leur ai soumis le problĂšme. Et c’était aussi leur dĂ©cision; ils ont estimĂ© que nous devrions vivre en paix avec nos–nos amis. Et maintenant, ils–ils ont un terrain de ballon juste par ici, juste Ă  une distance d’environ deux pĂątĂ©s de maisons de l’endroit oĂč nous sommes maintenant. C’est un trĂšs grand terrain de baseball. Ainsi vous pouvez jouer Ă  tous les jeux de ballon que vous voulez.

9          Eh bien, si les gens font des va-et-vient lĂ , ce n’est pas exprĂšs, si on ne veut pas qu’ils passent par lĂ  ou quoi que ce soit, c’est parfaitement en ordre. Et j’espĂšre un jour, le Seigneur voulant, et si JĂ©sus tarde, j’espĂšre amĂ©nager un–un parking officiel pour l’église lĂ , si nous ne construisons pas une Ă©glise plus grande, et l’amĂ©nager Ă  cet endroit-lĂ . Et si un jour le... Eh bien, nous y retournerons afin que ce soit une grande Ă©glise, nous allons faire un ouvrage par ici. Alors, frĂšre Neville et moi, nous deux nous pouvons nous impliquer lĂ -dedans et ainsi de suite. Nous allons construire un... Nous allons juste utiliser ce terrain pour une grande Ă©glise et Ă©riger une trĂšs grande Ă©glise par ici, et nous allons construire cela de cette maniĂšre-lĂ . Ainsi nous–nous avons dĂ©jĂ  achetĂ© cela depuis longtemps. [Un frĂšre parle au milieu de l’assemblĂ©e.–N.D.E.]

            Merci, frĂšre Roy. C’est vraiment merveilleux si cela–s’ils peuvent prendre une dĂ©cision pour faire un... S’ils peuvent construire un parking, ce serait la chose Ă  faire. C’est vraiment merveilleux. [Le frĂšre continue Ă  s’adresser Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.]

            Oui. Oui. Oui, ils vont nous empĂȘcher d’utiliser le parking. Nous en avons dĂ©jĂ  un de ce cĂŽtĂ© de la rue, lĂ , il nous faudra–faudra prendre certaines–certaines dispositions.

10        Et en rĂ©alitĂ©, cet endroit, ce parking qui est juste ici, c’est le parking de la ville. C’est vrai. Notre... Nous avons juste un petit endroit lĂ -bas qui s’étend comme d’ici jusqu’à la rue lĂ -bas. La rue passe juste Ă  cĂŽtĂ© de la maison de Breakman lĂ  et descend droit de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et ça se croise par lĂ . C’est un dĂ©tour, parce qu’il y avait un Ă©tang par ici et cela–il y a des annĂ©es et on avait rempli cela. Et lorsqu’on a examinĂ© notre terrain, nous sommes juste ici du cĂŽtĂ© du trottoir. Voyez? Ainsi nous n’avons pas d’accĂšs direct sur la grand-route. C’est donc par la permission de la ville qu’on est lĂ . Et ainsi ceci devrait nous appartenir de ce cĂŽtĂ©.

            Ainsi donc, je suis tiraillĂ© et ainsi de suite et je... Oh! je suis un–un–un–un vent qui se dirige vers l’ouest. Je crois que c’est comme cela qu’on appelle cela ou quelque chose du genre. Je ne suis pas stable du tout. Mais, il se pourrait qu’un jour le Seigneur me parle et me dise de venir ici et de construire ici un immense tabernacle afin de permettre aux gens de diffĂ©rents coins du pays d’y entrer. Si c’est le cas, il nous faudra avoir cela. Alors, vous voyez, nous ne voulons pas vendre cela ni dĂ©truire cela. Si nous faisons la construction, nous allons remblayer tout le terrain, et nous allons niveler cela par ici, et construire l’église en hauteur, et construire des marches pour y entrer, et tout; avec ça on rĂ©glera toute la situation. Voyez-vous?

11        Et–et je suis certain que le Seigneur pourvoira Ă  chaque centime pour cela lorsque nous serons prĂȘt pour la construction. C’est un bĂątiment qui pourra nous coĂ»ter environ cent cinquante, deux cent mille dollars, et nous aurons nos propres salles pour la radio, et tout le reste juste ici, avec des services permanents. Nous ne savons donc pas ce que notre Seigneur fera.

            Nous prions simplement pour ces choses et pour l’évangĂ©lisation et ainsi de suite. Et parfois, je dis au Seigneur : «Eh bien, Tu as Oral Roberts, et frĂšre Allen, et Tu as Billy Graham, et tous les autres dans le champ, qu’est-ce que moi je fais de bon de toute façon?» Mais simplement... Je dois faire ce qu’Il me dit de faire. Voyez-vous? Alors je reste plutĂŽt tranquille lĂ -dessus. Maintenant, tout le monde comprendra que je suis sĂ»r. Et que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Maintenant, voyons, il se fait un peu tard, alors nous allons simplement avoir l’école du dimanche peut-ĂȘtre et la prĂ©dication ensemble, FrĂšre Neville, n’est-ce pas? Et nous sommes aussi heureux d’entendre parler de son bĂ©bĂ©, n’est-ce pas? Oh! la la, c’est merveilleux! Et dites donc, c’est un prophĂšte? [FrĂšre Neville rit et dit : «Ce serait plutĂŽt une bonne chose.»–N.D.E.] TrĂšs bien. Eh bien, nous sommes–nous sommes heureux pour ces petites prophĂ©tesses que vous voyez et tout. Je remercie vraiment le Seigneur pour eux.

12        Vous savez, le nombre de femmes augmente ici dans cette nation, bien. Vous savez, c’est Ă  cela que nous pensons. Vous voyez? Il y a... Je pense que c’est–c’est environ trois Ă  cinq; trois enfants sur cinq qui naissent sont des filles. Et les femmes deviennent de plus en plus majoritaires, et les hommes deviennent de plus en plus minoritaires. Les femmes commencent Ă  prendre le dessus, parce que c’est simplement la tendance de la prophĂ©tie du jour. Cette nation est une nation de la femme. Elle sera dirigĂ©e par une femme. Et, souvenez-vous, la troisiĂšme... en 1933, j’ai vu cela venir dans une vision, une femme trĂšs puissante dirigera toute cette nation un jour. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©, avant le temps de la fin, avant la destruction totale.

13        En ce jour-lĂ , les voitures auront la forme d’un oeuf, elles auront cette forme-lĂ  jusqu’à l’arriĂšre. Et elles seront contrĂŽlĂ©es par une sorte de puissance de sorte que parfois on n’aura mĂȘme pas besoin d’utiliser de volant; on va simplement rĂ©gler cela et elle ira comme cela (Voyez?), avant la destruction. Maintenant, souvenez-vous que je–je.... Cela est enregistrĂ©. Voyez?

            Et les femmes prendront le pouvoir. Les femmes prendront le pouvoir, et–et la doctrine de l’Eglise catholique, comme je l’ai toujours dit, elle prendra le pouvoir aux Etats-Unis, la chose est presque lĂ  maintenant. Voyez? L’adoration d’une femme, Marie, qui est une dĂ©esse; et puis cela est contraire Ă  la Bible; et l’intercession pour les morts, cela est contraire Ă  la Bible, et toutes ces choses qu’on a ici, elles ne font que monter.

14        Et quelquefois je pense qu’en comprenant ces choses, je devrais avoir un endroit oĂč je pourrais simplement m’établir et commencer Ă  enseigner, vous savez, et–laisser cela continuer tout simplement comme dans...

            Maintenant, maintenant quand je vais dans les Ă©glises, je ne prends que quelques heures, et je prie pour les malades, puis je suis parti, on me tire et–je vais prier pour les malades et... Il y a plus de choses Ă  faire dans la Bible Ă  part la priĂšre pour les malades, vous savez. Nous avons beaucoup de choses à–à faire.

            J’aimerais donner un compte rendu des rĂ©unions qui se sont dĂ©roulĂ©es au Canada, c’était une des meilleures sĂ©ries de rĂ©unions que nous ayons jamais tenues dans le continent nord amĂ©ricain. Jamais de ma vie (monsieur Mercier et les autres vont Ă©crire cela), jamais je n’ai vu quelque chose comme ce qui s’est produit aux rĂ©unions au Canada. Et, bien sĂ»r, les pentecĂŽtistes m’ont carrĂ©ment rejetĂ©. Tous ceux qui Ă©taient lĂ  c’étaient des baptistes et des anglicans et les autres.

15        Partout les pentecĂŽtistes m’ont rejetĂ© parce que je n’accepte pas comme Ă©vidence du Saint-Esprit le fait d’avoir du sang qui coule de vos mains, et de l’huile qui sort de vos mains, et des choses comme cela, et de voir des arc-en-ciel, et toutes ces choses. Les sensations n’ont rien Ă  voir avec le salut, pas du tout. Nous venons solennellement par la foi; nous croyons en Dieu et–et c’est ça. Voyez?

            Ensuite, ils ont envoyĂ© des lettres lĂ  au Canada, et les pentecĂŽtistes se sont simplement retirĂ©s comme cela. Mais ils ne voulaient pas collaborer, et ne voulaient rien avoir Ă  faire dans ces rĂ©unions, parce que je n’acceptais pas cela. Alors j’ai nĂ©anmoins continuĂ©, peu importe celui qui accepte cela, ou celui qui fait cela, je m’en tiens Ă  la vieille Bible sacrĂ©e. Amen. Ceci est la Parole de Dieu, et s’il faut nous tenir seul, nous nous tiendrons seul et nous bĂątirons une Ă©glise. C’est juste.

16        Maintenant avant que nous abordions Sa–Sa Parole, inclinons la tĂȘte pour un moment de priĂšre. PĂšre adorable, nous Te sommes vraiment reconnaissants pour ce moment ou nous communions ensemble autour de la Parole et de ces saints oracles de Dieu. Et, alors que nous y prenons part en les lisant et en les Ă©coutant, puisse le Saint-Esprit les inspirer dans nos coeurs de sorte que lorsque nous partirons aujourd’hui, que nous puissions dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : «C’était bon pour nous de rester ici. Nos coeurs brĂ»laient au-dedans de nous comme Il nous parlait en chemin.» Nous le demandons en Son Nom...?... Amen.

            Maintenant, j’ai choisi aujourd’hui, si c’est la volontĂ© de Dieu... Mon sujet se trouve dans–dans–dans le Livre de Psaumes 63 :

Ô Dieu! Tu es mon Dieu, je te cherche; mon Ăąme a soif de toi, mon corps soupire aprĂšs toi, dans une terre aride, dessĂ©chĂ©e, sans eau. (Ecoutez simplement le psalmiste.)

Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ta puissance et ta gloire.

Car ta bonté vaut mieux que la vie : mes lÚvres célÚbrent tes louanges.

Je te bénirai donc toute ma vie, je lÚverai mes mains en ton nom.

Mon ùme sera rassasiée comme des mets gras et succulents, et, avec des cris de joie sur les lÚvres, ma bouche te célébrera.

            Maintenant, puisse notre Seigneur ajouter Sa bĂ©nĂ©diction Ă  Sa Parole. Ce matin mon sujet se trouve dans V-i-e, trois petites lettres [quatre en anglais : L-i-f-e–N.D.T.]. C’est comme le psalmiste David le disait ici... Dieu traite toujours avec des hommes selon leur maniĂšre de penser.

17        Eh bien, Dieu traitait avec David Ă  travers des rĂ©alitĂ©s comme des verts pĂąturages, des eaux paisibles, et ainsi de suite. Et David, lĂ  dans la nature, aprĂšs qu’il a vu tant de manifestations de la vie, comment Dieu vivait dans l’arbre, et comment Il vivait dans les fleurs, et comment Il vivait dans le–dans le clapotis du ruisseau... Si jamais quelqu’un marchait tout prĂšs d’un ruisseau lĂ  oĂč il y a ces petites chutes, et qu’il entendait ces clapotis perpĂ©tuels... Oh! je pourrais tout simplement m’étendre lĂ  et dormir en toute quiĂ©tude.

            Je n’ai jamais pris un somnifĂšre dans ma vie. J’étais tentĂ© de le faire bien des fois dans mes rĂ©unions lorsque j’étais complĂštement perturbĂ©, mais Dieu m’a aidĂ© jusqu’à prĂ©sent. Mais je vous assure, je crois que c’est mieux que tous les somnifĂšres que l’on peut trouver dans une pharmacie, simplement de s’étendre Ă  cĂŽtĂ© d’un petit ruisseau et de prier pendant un bout de temps et dire : «Maintenant, je vais me coucher», et s’étendre simplement lĂ . Oh! il y a lĂ  quelque chose de trĂšs reposant. Combien j’aime cela.

            Et David a dit ici : «Je... Mon Ăąme a soif de Toi.» Ecoutez.

«Ô Dieu, Tu es mon Dieu; je Te cherche : tĂŽt le matin mon Ăąme a soif de Toi, mon corps soupire aprĂšs Toi, dans une terre aride, dessĂ©chĂ©e, sans eau.»

            Ensuite il continue et dit :

«Parce que Ta bonté vaut plus que la vie...»

            Or, apparemment il n’y a rien de meilleur que la vie. Que pouvons-nous considĂ©rer ce matin qui soit meilleur que la vie? Mais David dit : «Ta bontĂ© vaut plus que la vie pour moi.»

18        Maintenant, cela nous donne donc matiĂšre Ă  rĂ©flexion. Le mot vie doit avoir un–un–un sens composĂ© en soi, cela doit avoir plus de–de–d’une signification. La vie en soi signifie une existence. Ainsi donc, si «Ta bontĂ© vaut plus que la vie», alors que pourrait-il y avoir de meilleur? Parce que c’est Dieu seul qui a la Vie Eternelle. Dieu seul a la Vie Eternelle. Et si nous pouvons comprendre cela maintenant, ce sera facile pour nous de voir ce grand portrait que Dieu place devant nous. Un jour tout ce qui ne vient pas de Dieu disparaĂźtra, pĂ©rira et passera.

            Eh bien, tout ce qui a eu un commencent a une fin. Il n’y a rien qui ait jamais commencĂ© qui n’a pas de fin. Mais ce qui n’a pas eu de commencement n’a pas de fin. Et–et Dieu seul est le seul Etre qui n’a jamais eu un commencement. Il n’a jamais eu de commencement de jours ni de fin d’annĂ©es. Et par consĂ©quent, nous devons devenir une partie de Dieu par la naissance pour vivre, avoir une existence Ă©ternelle.

19        Alors le pĂ©chĂ©, la souffrance et tout doivent arriver Ă  un moment oĂč ça n’existera plus, parce que cela a eu un commencement. Il y avait un temps oĂč il n’existait ni la maladie, ni le pĂ©chĂ©, ni le chagrin, ni la mort. Ensuite cela est venu par la perversion. Alors toute la perversion doit prendre fin, et tout ce qui Ă©tait–a eu un commencement doit connaĂźtre une fin, afin que ce qui est Ă©ternel puisse exister Ă  jamais. Voyez-vous ce que je veux dire?

            C’est pourquoi il est totalement impossible pour quiconque d’ĂȘtre sauvĂ© en dehors de la nouvelle naissance, parce que ce sont les hommes qui sont nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu qui deviennent une partie de Dieu. Leur existence est Ă©ternelle autant que Dieu est Ă©ternel. «Ils ne peuvent jamais pĂ©rir», a dit JĂ©sus. «Nul ne peut les ravir de Ma main. Ils appartiennent au PĂšre divin, et nul ne peut les ravir ni les sĂ©parer, car ils sont une partie de Dieu.»

20        Maintenant, personne parmi nous ici n’est un Ă©rudit. Je–j’ai une pauvre instruction. Mais bien des fois lorsque je rencontre des termes comme cela, je les sonde pour dĂ©couvrir... Je prends juste un seul mot. J’ai des amis, et des enseignants de la Bible qui peuvent prendre le grec, ou l’hĂ©breu, et sonder tout simplement cela Ă  travers les Ecritures.

            Mais moi, je suis obligĂ© de considĂ©rer cela juste mot Ă  mot et examiner cela. Et je dĂ©couvre lĂ  oĂč Il a dit : «Je leur donnerai la Vie Eternelle», cela vient du mot, du mot grec Zoe, Z-o-e. Et Zoe c’est Dieu, la Vie mĂȘme de Dieu. Et alors aussi certain que nous sommes participants de Zoe, nous existons Ă©ternellement autant que Dieu existe Ă©ternellement. Par consĂ©quent, en Ă©tant participants de Dieu, nous devenons Ă©ternellement bĂ©nis et sauvĂ©s aux siĂšcles des siĂšcles, n’ayant ni fin ni commencement. Nous devenons une partie de Dieu.

21        Si vous remarquez cela, ce glorieux commencement, si vous prenez... Quelqu’un m’avait posĂ© une question : «Qui est ce Grand JĂ©hovah? OĂč a-t-Il commencĂ©?» Il n’a pas eu de commencement. Il Ă©tait Dieu pour toujours. Et Il est... Or, l’expression pour toujours signifie un laps de temps; toutefois Ă©ternitĂ© signifie pour toujours. Mais pour toujours, l’expression pour toujours, en hĂ©breu signifie un espace, un temps allouĂ©. Car c’est au pluriel, pour toujours et pour toujours. Voyez? Cela signifie deux fois pour toujours. Voyez? Mais l’éternitĂ© c’est un tout complet. L’éternitĂ© c’est un–un cercle qui n’a point de fin. Cela n’a jamais eu de commencement et cela n’aura jamais de fin.

            Et dans ce monde, nous savons qu’il existe un vĂ©ritable esprit d’amour. Il existe un vĂ©ritable esprit de fidĂ©litĂ©. Il existe un vĂ©ritable esprit d’honnĂȘtetĂ©. Combien savent cela? Nous le savons. Nous voyons cela. Bien, c’est Dieu, la–la Fontaine mĂȘme.

22        Fermons nos yeux pendant un moment vis-Ă -vis de nos imaginations et retournons loin dans le passĂ©, dans le–avant qu’il y ait eu quoi que ce soit. La grande Fontaine de toute l’éternitĂ© Ă©tait cet Esprit d’amour, de joie, cet Esprit d’honnĂȘtetĂ©, cet Esprit de vĂ©ritĂ© dans cette perfection. Et ensuite de l’existence du PĂšre est sorti le Logos, Lequel Ă©tait le Fils, Lequel Ă©tait la thĂ©ophanie, Lequel Ă©tait le corps du Grand JĂ©hovah Dieu qui est entrĂ© dans un Corps cĂ©leste. C’est ça le Logos. La Parole a Ă©tĂ© prononcĂ©e depuis cette grande Fontaine de Vie, et Elle est sortie. Et il y avait la thĂ©ophanie, laquelle Ă©tait Dieu transformĂ© en Parole.

23        Ensuite, cette thĂ©ophanie a Ă©tĂ© faite chair dans la Personne de JĂ©sus-Christ. Et puis, toute la plĂ©nitude de la trinitĂ© a habitĂ© en Lui, c’était Ă  la fois le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit, tout dans ce corps. Et c’est de cette maniĂšre mĂȘme que nous allons, que nous retournons droit au commencement original de Dieu. C’est lĂ  que nous sommes nĂ©s de nouveau, non pas de la chair; nous sommes nĂ©s de nouveau non pas du sang, mais nous sommes nĂ©s de nouveau de l’Esprit. Et cet Esprit Ă©ternel d’amour et d’honnĂȘtetĂ© descend pour prendre Sa place en nous.

            Et ensuite, lorsque nous mourons, et que nous quittons cette vie, nous entrons dans le corps qui... Si ce tabernacle terrestre est dĂ©truit, nous avons une thĂ©ophanie dans laquelle nous entrons, un corps cĂ©leste.

            Alors Ă  la venue du Seigneur JĂ©sus, ce corps sera de nouveau tirĂ© de la terre, sera changĂ© dans un Ă©tat glorifiĂ© pour vivre Ă©ternellement dans Sa PrĂ©sence. A ce moment-lĂ  toute la perversion, toutes les choses qui Ă©taient dans–dans la perversion disparaĂźtront totalement. La chair ira Ă  son chĂątiment. L’enfer ouvrira sa bouche et engloutira tout le mal et toute la perversion. Et Dieu et Son Eglise bien-aimĂ©e, Son Epouse, prendront leur place dans l’éternitĂ© pour toujours. VoilĂ  la glorieuse espĂ©rance de l’Eglise chrĂ©tienne.

24        Et David s’est Ă©criĂ© : «Oh! Ta bontĂ© vaut plus que la vie pour moi.» Maintenant, la vie, tout le monde aimerait penser Ă  la vie. Et la vie... Le mot Vie a un aspect perverti, parce que mĂȘme la vie en soi a un aspect perverti. Et bien des gens aiment appeler vie le fait de se taper un bon moment, de prendre de l’alcool, de plaisanter, et de sortir. Les gens disent : «C’est ça la vie.» Comme ils se trompent! C’est la mort! Voyez? Ce n’est pas la vie. C’est la mort.

            Il y a quelques semaines, c’était lĂ  dans un grand et cĂ©lĂšbre hĂŽtel au–au Canada, oĂč on m’avait logĂ©, je suis montĂ© dans ma chambre aprĂšs la rĂ©union. Et il y avait lĂ  des jeunes dames, peut-ĂȘtre Ă  la fin de l’adolescence, elles avaient entre dix-huit, dix-neuf, peut-ĂȘtre vingt-trois ans ou quelque chose comme ça, trois ou quatre parmi elles, qui couraient çà et lĂ  sur le plancher, ne portant que leurs sous-vĂȘtements, et tenant des bouteilles en mains, elles couraient de la chambre de l’une vers celle de l’autre, c’étaient de trĂšs belles jeunes femmes.

25        Au moment oĂč je suis sorti de l’ascenseur, je me suis tenu lĂ  et je les ai regardĂ©es. Oh! il s’est passĂ© quelque chose en moi. Je me suis dit : «Ô Dieu, ma petite Rebecca, ou ma petite Sara deviendront-elles comme cela?» Et je les ai regardĂ©es. Elles titubaient sur le plancher. Je me suis simplement tenu d’un cĂŽtĂ© jusqu’à ce qu’elles sont passĂ©es, et elles sont sorties; elles ont pris l’autre direction; elles buvaient. Et je me suis arrĂȘtĂ© au bout du hall et je les ai de nouveau regardĂ©es, et j’ai vu que c’était des jeunes dames charmantes qui probablement pouvaient ĂȘtre chacune une chĂ©rie d’un homme.

            Et j’ai entendu l’une d’elles dire : «Youpi! c’est ça la vie.»

            Je me suis dit : «Que c’est faux, ça! C’est la mort, car la Bible dit que ‘celle qui vit dans les plaisirs est morte quoique vivante’.»

            Alors nous voyons donc que la vie, ce que nous nous appelons la vie... Puis nous voyons aujourd’hui des enseignes qui disent : «LĂ  oĂč il y a la biĂšre Budweiser, il y a la vie.» Comme cela est perverti. LĂ  oĂč se trouve la biĂšre Budweiser, c’est la mort.

            Et nous voyons aussi des enseignes qui disent : «La vie commence lorsque le soleil se couche.» Non, c’est la mort qui commence lorsque le soleil se couche. Les gens deviennent des rĂŽdeurs nocturnes. Ils rĂŽdent la nuit. Et si vous remarquez, ils prennent la nature du mal. Le mal rĂŽde toujours la nuit.

26        Une fois j’ai lu un article dans un magazine lorsque j’étais Ă  bord d’un avion, et on parlait d’Hollywood. Et l’article disait : «La vie commence aprĂšs minuit. Vous devriez descendre sur certaines rues et voir certaines choses.» Ils avaient mis l’image d’une caricature et que sais-je encore. Et j’ai dit : «Comme cela est perverti!»

            Vous voyez, si Satan a un royaume, il doit avoir une fausse Ă©conomie. Il doit avoir quelque chose qu’il peut prĂ©senter aux gens pour les amener Ă  penser qu’ils vivent. Mais c’est absolument l’inverse. C’est la mort sous forme de vie. Voyez? C’est une perversion de la vĂ©ritable Vie, parce que...

            Tirons cela au clair maintenant dans notre esprit une fois pour toute. Il n’existe qu’un seul moyen pour avoir la vie. C’est juste. Et Le connaĂźtre Lui c’est la Vie. Et c’est le seul moyen pour nous d’avoir la vie et il n’y en a pas un autre; car Dieu ne nous a promis la Vie qu’au travers de JĂ©sus-Christ.

27        Et le Grand JĂ©hovah qui n’a ni commencement ni fin, sans–qui n’a ni commencement des jours ni fin de vie, nous a donnĂ© la Vie par JĂ©sus-Christ, et par Lui seul. Il ne s’agit pas simplement de Le reconnaĂźtre comme Ă©tant une bonne Personne. Il ne s’agit pas simplement de L’adorer comme Il devrait l’ĂȘtre, en tant que Dieu, Il est Dieu. Mais ce qu’il faut, c’est Le connaĂźtre. VoilĂ . Ce n’est pas L’adorer, mais Le connaĂźtre Lui c’est la Vie.

            Les dĂ©mons L’ont adorĂ©, certainement. Tout genou flĂ©chira devant Lui. Mais Le connaĂźtre dans le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et le renouvellement de votre vie par Son Esprit, cette grande Fontaine de toute source de bontĂ© habitant en vous, Dieu produisant en vous les fruits de l’amour, de la joie, de la paix, de la longanimitĂ©, de la bontĂ©, de la douceur, de la gentillesse, de la patience, de la foi et tous ces glorieux attributs qui viennent de Dieu seul, c’est le seul moyen d’avoir la Vie.

28        Alors le mot vie nous a Ă©tĂ© mal interprĂ©tĂ©. Maintenant, nous... Ce que nous appelons la vie, quelqu’un acquiert une nouvelle voiture, et il descend la route, et roule Ă  vive allure, peut-ĂȘtre en train de boire, le bras autour d’une fille. Et un jeune garçon dira : «C’est ça la vie.»

            Et la jeune fille avec le garçon de son choix, elle va prendre un verre ou deux et elle va dire : «C’est ça la vie.»

            Ou peut-ĂȘtre cet homme qui a toujours dĂ©sirĂ© avoir beaucoup d’argent, et tout d’un coup il hĂ©rite d’une grande somme d’argent. Il va construire une grande maison. Il va se procurer la plus belle voiture. Il s’écriera : «C’est ça la vie.» La pauvre petite lessiveuse qui a des enfants, elle va se rendre Ă  Hollywood. Et elle deviendra reine pour un jour dans une certaine Ă©mission, ou certaines de ces choses-lĂ , elle va gagner quelques biens. Cela la fera frĂ©mir au point oĂč elle dira : «C’est ça la vie.»

29        Mais combien cela est perverti! C’est la mort! Et ceux qui possĂšdent cela pĂ©riront. Et aujourd’hui nous remarquons... Maintenant, je pourrais simplement ĂȘtre un peu dĂ©modĂ© concernant ces choses et rĂ©duire la chose Ă  sa plus simple expression et parler vertement, mais c’est en fait pour... C’est dans l’intention de faire remarquer quelque chose.

            Maintenant, bien des gens aujourd’hui, ils regardent des Ă©missions; ils Ă©coutent des disques. Ils entrent dans de petits restaurants, et vous pouvez Ă  peine manger Ă  cause de ces–ces musiques pompeuses qu’ils jouent, ce rock-and-roll, et–et le boogie-woogie, et tous ces disques sophistiquĂ©s, conçus par le diable, inspirĂ©s par des dĂ©mons. Et, oh! je me demande ce que sera l’issue finale lorsqu’ils se rendront compte que cela n’était pas connectĂ© Ă  Celui qui est Ă©ternel.

30        Je m’imagine en ce jour-lĂ  lorsque le soleil refusera de briller et que tout le temps s’arrĂȘtera et se fondra dans l’éternitĂ©. Je m’imagine Elvis Presley qui sera complĂštement secouĂ© ce matin-lĂ , certainement. Oui, son passĂ© sera une rĂ©alitĂ© lorsqu’il entendra les gĂ©missements de millions d’ñmes qu’il a envoyĂ©es en enfer.

            Les trente piĂšces de la trahison de Juda, ces trente piĂšces d’argent sur le plateau seront un plaisir Ă  cĂŽtĂ© du sort malheureux d’Elvis Presley en ce matin-lĂ . Car ce que Juda avait fait c’était pour l’accomplissement d’une Ecriture en vue du rachat de l’homme. Mais Elvis Presley a perverti la chose juste, alors qu’il Ă©tait un chrĂ©tien, il a vendu ses droits d’aĂźnesse contre un million d’ñmes en enfer.

31        J’imagine qu’Arthur Godfrey avec tous ses petits Godfreys qui seront lĂ  aussi ce matin-lĂ , avec ses blondes, ses brunettes, et ses rousses. Et il faudra plus qu’un Je vous salue Marie, pour purifier son Ăąme sale et sa conscience dans la PrĂ©sence de Dieu. Lorsqu’il sentira ses sales plaisanteries, et les blagues et les choses par lesquelles il a conduit des millions en enfer. Et les gens appellent cela la vie. Eh bien, c’est la mort, mais ils ne le savent pas.

            Maintenant, remarquez. A ce propos, cette chose que vous appelez la vie devient si misĂ©rable que bien des fois les gens se suicident. Cela ne peut donc pas ĂȘtre la vie dont Dieu parle, parce que vous ne pouvez pas ĂŽter la Vie de Dieu, et vous ne pouvez pas non plus transmettre la Vie de Dieu; cela relĂšve de la grĂące souveraine qui est dans la main de Dieu seul.

32        Mais cette petite chose mortelle, pervertie dans laquelle vous vivez appelĂ©e la vie, on peut ĂŽter cela quand on veut. Mais pour vous montrer que ça ce n’est pas la vie, combien cela devient misĂ©rable. Ce que nous appelons maintenant la vie n’est que l’ombre ou le nĂ©gatif.

            Nous aimons tous nous rĂ©jouir, mais nous pouvons nous rĂ©jouir de la chose juste. Cela montre que nous sommes attachĂ©s Ă  la chose vĂ©ritable, lorsque nous nous rĂ©jouissons de ce qui est correct. Mais quand nous nous rĂ©jouissons de ce qui est faux, cela montre que nous sommes attachĂ©s Ă  ce qui est faux. Alors notre vie peut nous dire maintenant mĂȘme ce que nous sommes, comment sont dirigĂ©es nos Ă©motions. Voyez-vous? Nous sommes... Si nous nous rĂ©jouissons du monde, et de mauvaises choses, nos pensĂ©es et nos Ăąmes sont inspirĂ©es d’en bas. Le boogie woogie, les bals dansants, les chagrins, la boisson, toutes ces choses que nous recherchons sont des choses d’en bas. Mais si nous nous rĂ©jouissons dans l’Esprit, montrant que nous avons la Vie Eternelle, et si nous Ă©levons nos Ă©motions vers Dieu et Le louons, alors nous avons la joie. A ce moment-lĂ  nous avons la joie. JĂ©sus a dit : «Je... afin que votre joie soit parfaite.» Mais soyons remplis non pas de cette vie pervertie, mais de la Vie Eternelle, Celle d’En Haut. Vous pouvez donc voir, cela dĂ©pend de ce que vous regardez.

33        Maintenant, prenons par exemple la partie psychologique de la chose : la partie psychiatrique. Maintenant, considĂ©rons pendant un moment cet aspect psychique. Voici le portrait de Christ et voici un ventilateur. Cela dĂ©pend de ce que je regarde. Voyez, si mes Ă©motions sont dirigĂ©es dans ce sens, ou si mes Ă©motions sont dirigĂ©es dans ce sens-lĂ ... Si je regarde cela, et que je dĂ©sire ardemment cela, et que j’aspire Ă  cela, mes Ă©motions sont tournĂ©es vers le ventilateur. Mais si je regarde dans cette direction, mes Ă©motions et mes dĂ©sirs sont fixĂ©s dans cette direction-lĂ . C’est pour cette raison que JĂ©sus a dit : «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.» Voyez-vous? LĂ  oĂč sont fixĂ©es vos Ă©motions, c’est lĂ  que se trouvent vos pensĂ©es.»

34        Et alors nous pouvons nous rĂ©jouir, du fait que nous sommes des enfants de la promesse, de la grande Eglise Ă©ternelle de Dieu qui a la promesse mĂȘme de Christ qui dit qu’elle ne peut faillir. C’est juste. Le monde pense que nous sommes des fous. «Oh! c’est ça la vie. Youpi!»

            Aujourd’hui, il faut que je voie une jeune dame qui Ă©tait allĂ©e chez un–un psychiatre. Elle a trente-cinq ans, elle n’a jamais fumĂ©, elle n’a jamais bu de toute sa vie, une trĂšs bonne fille. Elle est d’une famille chrĂ©tienne. Son pĂšre est un mĂ©decin. Et elle Ă©tait–elle avait donnĂ© sa vie Ă  Christ lorsqu’elle Ă©tait encore jeune. Et qu’a-t-elle fait? Elle est sortie, elle est finalement allĂ©e Ă  un endroit, Ă  une universitĂ© oĂč elle enseignait et il y avait lĂ  un psychiatre.

35        Il s’est assis pour lui parler et il a dit : «Tu veux dire que tu n’as jamais Ă©tĂ© embrassĂ© par un garçon?»

            Elle a dit : «Pas une seule fois dans ma vie.»

            «Tu veux dire que tu n’as jamais pris un petit verre et que tu n’as jamais Ă©tĂ© Ă  une fĂȘte?»

            «Jamais.»

            Il a dit : «Ma fille, tu ne sais pas ce que tu es en train de rater.» Eh bien, lui Ă©tant un psychiatre, il a bouleversĂ© l’esprit de cette fille Ă  tel point que maintenant elle est devenue tellement mĂ©chante, tellement mauvaise qu’elle ne veut mĂȘme plus entendre parler du Nom de JĂ©sus en sa–en sa prĂ©sence. Et mĂȘme son pĂšre et sa mĂšre ne peuvent mĂȘme plus la voir. Elle a perdu la raison et la semaine prochaine elle ira dans un asile d’aliĂ©nĂ©s pour un traitement par Ă©lectrochocs.

36        C’est parce qu’elle avait dĂ©tournĂ© sa pensĂ©e de Christ vers ce Ă  quoi ce psychiatre Ă©tait en train de diriger sa pensĂ©e. Et c’est pour cela que nous sommes ici ce matin, pour dĂ©tourner votre pensĂ©e, votre esprit, des choses du monde vers les choses de Dieu qui sont Ă©ternelles. VoilĂ  le but de la prĂ©dication, c’est de tourner vos pensĂ©es vers des choses qui sont plus Ă©levĂ©es, et meilleures, jusque lĂ  oĂč Christ se trouve, jusqu’à ce que vous soyez convertis, alors votre pensĂ©e se porte vers ces choses qui sont d’En Haut.

            Maintenant, mais la vie dans cet autre endroit arrive Ă  un... La fille en question, on pense qu’elle pourrait prendre du poison Ă  tout moment. Bien sĂ»r, la vie devient tellement misĂ©rable, ce genre de vie, que les gens se tuent, ils prennent du poison et tout.

37        Maintenant–mais Dieu dans Sa grande Ă©conomie pour l’humanitĂ©, avait crĂ©Ă© l’homme selon la maniĂšre dont Il voulait que l’homme soit. Or, Il a crĂ©Ă© l’homme pour que ce dernier Ă©prouve la soif. Avez-vous remarquĂ© ici que David a dit : «Mon Ăąme a soif de Toi (Oh! j’aime cela.) comme dans une terre aride sans eau.» Figurez-vous. Il a dit : «Mon Ăąme a vraiment soif, ĂŽ Dieu. J’ai soif de Toi comme si je me trouvais dans une terre sans eau.» Il doit trouver de l’eau, sinon il va pĂ©rir. «Mon Ăąme a soif de Toi.»

            Or, Dieu a crĂ©Ă© l’homme avec une soif en lui. Ça fait partie de l’ĂȘtre humain, sa soif. Mais Dieu a crĂ©Ă© la soif dans l’homme pour qu’il ait soif de Dieu. Et le diable a perverti cela, et en a fait une soif pour son royaume, pour le monde. Vous saisissez cela? La soif qui est dans l’homme est une sainte soif, car Dieu a crĂ©Ă© l’homme pour qu’il Ă©prouve une soif, une soif pour Dieu.

38        Et comment certains parmi vous osent-ils devenir tellement mesquins qu’ils essaient de–d’étancher cette chose sacrĂ©e qu’est la soif en essayant de l’étancher en buvant, en fumant, par la tĂ©lĂ©vision, et–en courant avec des femmes ou des hommes, en faisant des histoires, en faisant la bringue pour essayer de satisfaire cette sainte chose que Dieu a placĂ©e en vous pour avoir soif de Lui? Vous polluez la fontaine que Dieu a placĂ©e en vous pour recevoir Son Esprit, et vous noyez cela dans les choses du monde. Et elles ne donnent pas la satisfaction. Elles ne donneront jamais la satisfaction. Et voilĂ  pourquoi vous vous braquez un pistolet sur la tempe pour vous faire sauter la cervelle, parce que ces choses vont comme elles vont. Et le monde connaĂźt Ă©normĂ©ment des cas de suicide, la perversion et l’homosexualitĂ©. Et le cri qui monte du pays comme cela se passe, c’est parce que vous pervertissez la chose mĂȘme que Dieu vous a donnĂ©e, et vous essayez de la satisfaire avec le mal du monde.

39        Vous prenez ce Saint-Esprit bĂ©ni que Dieu a placĂ© dans votre Ăąme avec une soif pour que vous puissiez L’invoquer, et vous Ă©tanchez cela avec une boĂźte de nuit quelque part. Ce n’est pas Ă©tonnant que vous attrapiez des maux de tĂȘte le lendemain matin. Ensuite vous prenez un–un casier de biĂšre, vous rentrez chez vous, vous vous asseyez et vous vous mettez Ă  boire cela, essayant d’étancher cette sainte soif que Dieu a placĂ©e dans votre Ăąme pour que vous ayez soif de Lui, et vous buvez aux eaux sales du diable, et vous essayez d’étancher la–la soif que Dieu a placĂ©e en vous pour que vous ayez soif de Lui. Comment pouvez-vous obtenir autre chose, sinon la sĂ©paration Ă©ternelle de la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant, alors qu’Il vous a crĂ©Ă© pour avoir soif de Lui?

            Et David s’était abandonnĂ© et il a dit : «Mon Ăąme a soif comme si j’étais dans une terre aride et sans eau. J’ai soif de Toi, ĂŽ Dieu.» VoilĂ . David a dit : «Je T’ai contemplĂ© dans Ton sanctuaire et mon Ăąme a soif de cette puissance-lĂ .» Eh bien, voilĂ . VoilĂ  la diffĂ©rence.

40        Ce qui rend les choses diffĂ©rentes, c’est si la soif que Dieu vous donne, vous Ă©tanchez cela avec de l’eau. «Venez Ă  Moi vous tous qui avez soif. Venez et buvez aux Fontaines des eaux de la vie gratuitement, sans argent, sans rien payer.» Il y a une Fontaine ouverte dans la maison de Dieu dans la citĂ© de David. VoilĂ  la Fontaine dont vous avez soif. Certainement.

            N’essayez pas de pervertir cela en essayant de dire : «Je vais Ă©tancher cela en buvant. Je vais Ă©tancher cela en prenant un rendez-vous avec cette fille. Je vais tromper un peu mon mari. Et je vais tromper un peu ma femme.» Vous ne faites qu’accumuler le jugement.

            Vous direz : «FrĂšre Branham, je ne suis pas satisfait.» Ce n’est pas Ă©tonnant, c’est Dieu qui s’occupe de vous, Dieu essaie de vous amener Ă  quelque chose. Et vous prenez la proposition du diable, et cela vous emporte. C’est ainsi que viennent les chagrins. C’est ainsi que vient la mort. Et cette vie-lĂ  n’est pas la vie. C’est la mort. «Car le salaire du pĂ©chĂ© c’est la mort, mais le don de Dieu c’est la Vie Eternelle pour ceux qui la reçoivent.»

41        Oh! ne soyez pas sĂ©duit. Ensuite le diable a un autre moyen. Il nous reste juste un peu de temps pour ceci. Le diable a un autre moyen de pervertir cela, Ă  part le fait de dire... Vous direz : «Eh bien, je ne bois pas, FrĂšre Branham. Je ne fume pas. Je ne fais pas des jeux d’argent. Je ne trompe pas mon mari ou ma femme. Je–je vais faire... Je–je mĂšne une bonne vie.» Mais le diable a perverti cela. Il vous laisse raisonner pour satisfaire votre conscience coupable, qu’il vous faut adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, et que vous ĂȘtes ainsi en ordre. C’est faux. C’est la perversion.

            Vous n’obtiendrez pas la satisfaction en adhĂ©rant Ă  une Ă©glise. Vous ne le serez que mentalement. C’est une affaire intellectuelle. Mais vous ne serez jamais satisfait tant que vous ne L’aurez pas connu, dans le pardon de vos pĂ©chĂ©s, lorsque la question du pĂ©chĂ© sera rĂ©glĂ©e, et que vous recevrez cette belle communion, pacifique, tranquille, Ă©ternelle, qui dure Ă  toujours avec Lui, lorsque la paix de Dieu qui surpasse tout entendement aura sanctifiĂ© votre Ăąme, et aura fait de vous une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ.

42        AdhĂ©rer Ă  l’église ne fera pas l’affaire. Non, non. C’est seulement pervertir la cause rĂ©elle. Si le diable ne peut pas vous faire sortir par ces choses, il vous attrapera dans cette autre chose. Mais ne vous basez pas sur quelque chose de moins que l’expĂ©rience de la nouvelle naissance Ă  l’ancienne mode, d’ĂȘtre nĂ© de nouveau de l’Esprit du Dieu Ă©ternel, lĂ  oĂč votre Ăąme et Dieu sont liĂ©s ensemble et que vous devenez un.

            David a aussi dit dans les Psaumes, Ă©tant un–un homme de bois et un chasseur... Les gens du Sud utilisent toujours cela. Bien des fois des meutes de chiens sauvages poursuivent les cerfs. Et j’ai remarquĂ© cela en Afrique. Lorsque les cerfs se mettent Ă  courir, les chiens sauvages vont le mordre, et ils ont des canines trĂšs coupantes. Et ils sont trĂšs sournois comme le pĂ©chĂ©. Ils se tiennent en embuscade, attendant ce petit cerf. Ils vont se mettre dans le sens contraire au vent afin que le cerf ne sente pas leur odeur.

43        Et tout d’un coup ils surgissent et fondent sur le petit animal et le taillent en piĂšces. C’est de cette maniĂšre qu’agit le pĂ©chĂ©. Ça vous amĂšne sur le mauvais terrain, et vous pensez que vous–vous : «Oh! mon gars, je vais juste essayer un tout petit peu ceci. Je vais m’en tirer. Je... Les gens n’en sauront rien, ceci, cela.» Ne vous en faites pas. Un oeil qui voit tout est en train de vous observer.

            Et le pĂ©chĂ© se couche Ă  votre porte. Faites attention! Cela vous surprendra! Et puis, parfois, lorsque le petit cerf a Ă©tĂ© attrapĂ©, peut-ĂȘtre qu’ils vont l’attraper parfois au flanc, peut-ĂȘtre qu’ils ne l’attrapent pas Ă  une bonne hauteur pour le projeter par terre, ils l’attrapent au flanc, ils lui arrachent un bon morceau de chair, et puis peut-ĂȘtre il s’accrochera Ă  lui pour lui briser le tendon du jarret ici derriĂšre, par ici, pour l’écrouler. Alors il ne saura plus courir; c’en est fini de lui.

44        Mais, parfois, il va sauter trĂšs haut et le saisira par la hanche et lui arrachera un bon morceau de chair comme cela, lĂ  oĂč le chien va l’atteindre; il le saisit, et il va se balancer de tout son poids contre lui, et lui arrachera un morceau de chair. Peut-ĂȘtre qu’il va rater la veine jugulaire Ă  la gorge, il peut le saisir Ă  la poitrine pour lui arracher un gros morceau de chair.

            Et ce pauvre petit animal se mettra Ă  sauter et Ă  courir de toutes ses forces, et bien vite, il Ă©chappe aux chiens, et les dĂ©jouent. Les chiens vont courir aprĂšs quelque chose d’autre et lui s’enfuit. Il sait que peu de temps aprĂšs, aussitĂŽt que ces chiens vont tuer un autre, c’est lui qu’ils poursuivront. Et il va courir de toutes ses forces.

45        Eh bien, Ă©tant un chasseur, je connais les cerfs; je connais leurs actions. Et si vous remarquez, aussi longtemps que le cerf peut trouver de l’eau, frĂšre, il peut revivre en une seconde. Mais s’il n’arrive pas Ă  trouver l’eau, c’en est fini de lui. Mais s’il peut trouver l’eau, vous pourrez le poursuivre durant toute la journĂ©e, il continuera Ă  courir. Il suivra un petit ruisseau, il le traversera dans ce sens; il reviendra dans ce sens. Il va repartir dans ce sens. Il va descendre le courant en marchant. Il essaie de dĂ©jouer les chiens.

            Or, David a dit : «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, ainsi mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu.» Il est blessĂ©. La meute de l’enfer vous poursuit tous. Ils veulent simplement que vous vous Ă©loigniez une fois du Berger. Et ils vous attrapent, et vous arrachent une poignĂ©e par ici, et une bouchĂ©e par ici pour vous dĂ©truire.

46        Et David a dit : «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau...» Oh! elle doit trouver un courant d’eau, sinon elle pĂ©rit. Ô Dieu, qu’il en soit ainsi de notre Ăąme aujourd’hui, notre Ăąme qui est blessĂ©e. Si je n’arrive pas Ă  trouver ce courant d’eau, la meute m’attrapera aussitĂŽt. Mais si seulement je peux trouver Ton courant d’eau, ĂŽ Dieu...

            Ce petit cerf sait que soit il doit trouver ce courant d’eau, soit c’est la mort. Et David a dit : «De mĂȘme que le cerf sait que soit il faut trouver le courant d’eau, soit c’est la mort, de mĂȘme mon Ăąme a soif de Toi. Je dois Te trouver, sinon je vais pĂ©rir.» Oh! si seulement nous pouvons arriver Ă  ce genre de vie.

            «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.» Que cela soit l’objectif de cette Ă©glise ce matin. Que vos affections se dĂ©tournent des choses du monde, des soucis du monde. MĂȘme si c’est votre maison qu’on est en train de nettoyer, mĂȘme si c’est votre champ qu’on est en train de sarcler, ou quoi que ce soit... Que cela soit tournĂ© vers Dieu.

47        «Ô Eternel, pour moi Ta bontĂ© vaut plus que ma propre vie. Mon Ăąme a soif de Toi, comme si j’étais dans une terre aride. Et comme la biche soupire aprĂšs des courants d’eau mon Ăąme doit Te trouver sinon elle va pĂ©rir.» Lorsque le Branham Tabernacle arrivera Ă  ce point-lĂ , les portes de ces petits ismes cĂ©deront. Tous les diffĂ©rends seront complĂštement rĂ©glĂ©s et les chrĂ©tiens seront des chrĂ©tiens et il y aura... On en parlera partout au monde lorsqu’une assemblĂ©e de gens aura soif de Dieu de cette maniĂšre-lĂ . «Ta bontĂ©, ĂŽ Eternel, vaut plus que la vie pour moi.» Prions.

            Adorable PĂšre et notre Dieu, comme nous venons Ă  Toi maintenant Ă  la fin de ce petit message, nous prions que ceux qui ont faim et soif soient dans cette petite Ă©glise ce matin comme jamais auparavant. Que les hommes, les femmes, les garçons, et les filles aujourd’hui dans le–qui sont sous ce toit ici et Ă  l’extĂ©rieur, oĂč qu’ils soient, qu’ils entendent l’Evangile, qu’ils sachent qu’il y a quelque chose qui–qui leur donne la soif de quelque chose. Oh! quelle agitation! Tu as dit qu’il y aura un temps comme celui-ci, un temps d’agitation, oĂč il y aura la perplexitĂ© des temps, la dĂ©tresse parmi les nations. Oh! si seulement ils prenaient cet ardent dĂ©sir d’avoir davantage de puissance, davantage de bombes, d’avoir ces choses, et qu’ils convertissaient cela en un dĂ©sir pour la justice de Dieu, alors le Fils de la justice viendrait avec la guĂ©rison sous Ses ailes.

            Et lorsqu’IsraĂ«l Ă©tait dans les douleurs de l’enfantement, c’est Ă  ce moment-lĂ  que les enfants naissaient. Et je Te prie, PĂšre, de mettre cette soif dans nos coeurs aujourd’hui Ă  tel point qu’il n’y aura pas de satisfaction nulle part au monde, si ce n’est Ă  la voix de Tes cataractes. Ô Eternel, que la profondeur appelle la profondeur. Accorde-le, PĂšre. Nous prions au Nom de Christ.

48        Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande dans cette Ă©glise ce matin si quelqu’un aimerait lever sa main et dire : «FrĂšre pasteur, priez pour moi, je...» Pendant que frĂšre Neville et moi nous avons les yeux ouverts. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. «J’ai besoin de Christ. J’ai besoin d’une telle soif dans mon coeur. Je suis tellement malade et je suis fatiguĂ© d’aller ici et d’ĂȘtre Ă  mi-chemin dans ce sens-ci et dans ce sens-lĂ . J’aimerais rĂ©ellement avoir soif de Dieu. Priez pour moi, frĂšre, vous les pasteurs.» Voulez-vous lever... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Levez la main, dites : «Priez pour moi pendant...» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. TrĂšs bien. Quelqu’un d’autre maintenant, juste avant de terminer. Levez la main. Dites : «Priez pour moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Certainement. J’en ai besoin, moi aussi. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, lĂ  derriĂšre. Que... A la voix de Tes cataractes.

49        «Ô Dieu, fais–fais–fais-moi savoir que je suis une personne frĂȘle, que je ne sais tout simplement pas Ă  quel moment ces fils fragiles de la vie vont se casser, et que je vais entrer dans l’éternitĂ©. Mais que je sois dans cet Ă©tat, ĂŽ Dieu, oĂč mon Ăąme aura tellement soif de Toi, que je n’aurai plus le dĂ©sir de boire, de fumer, de mentir, ni de commettre le pĂ©chĂ©. Que mes affections soient tournĂ©es vers les choses d’En Haut. Accorde-le-moi, ĂŽ Dieu, pendant que je lĂšve la main.» Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, et vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Le PĂšre voit vos mains. Certainement, le–le Dieu omniprĂ©sent. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Confessez cela maintenant mĂȘme pendant que vous ĂȘtes assis lĂ . Confessez tout simplement. Dites : «Seigneur, mets cette soif en moi.» Les enfants, savez-vous ceci, que vous n’allez pas atteindre Dieu sans cela? Est-ce que–cette soif profonde, cette–cette chose qui soupire aprĂšs Dieu... Tout comme cette pauvre petite biche. Pouvez-vous vous reprĂ©senter cette biche? Elle est blessĂ©e, elle se meurt. C’est soit le courant d’eau, soit la mort. Et elle doit... Pouvez-vous la voir lever sa petite tĂȘte, et renĂącler? Elle est en train de sentir l’air. Le sang coule. Elle doit atteindre ce courant d’eau. Elle ira vers n’importe quel petit rien, n’importe quelle petite tige verte. Elle est obligĂ©e d’atteindre cela. Avez-vous soif de Dieu Ă  ce point-lĂ ?

50        David a dit : «Telle est la–la–telle est la soif que j’ai, ĂŽ Dieu. Il me faut avoir cela, sinon je pĂ©rirai. J’ai besoin de la Vie. Et Ta bontĂ© pour moi, lorsque j’ai senti Ta PrĂ©sence, et je vois que ma vie s’accorde Ă  Ta Parole, c’est mieux pour moi que tout autre chose, toute autre vie, et tout, Ta bontĂ©.» Confessez vos fautes maintenant pendant que nous prions. Maintenant, Seigneur, Tu as vu leurs mains. Tu connais ce peuple. Et je Te prie de pardonner tout pĂ©chĂ©. CrĂ©e en eux cette grande soif qui vient, dont ils Ă©prouvent le dĂ©sir. Leurs coeurs ont faim. Chaque personne au monde aujourd’hui...

            Je pense Ă  notre pays, qui est Ă©pris des plaisirs. Ô Dieu, ces films, ces programmes de tĂ©lĂ©visions, ces vieilles histoires sales. Et d’entendre qu’il faut trois ou quatre psychiatres pour garder Elvis Presley Ă  l’écran, et Arthur Godfrey, et tous les autres... Et cela a Ă©tĂ© exposĂ© la semaine derniĂšre par ce journaliste de New York qui les avait visitĂ©s, de savoir qu’il leur faut Ă  chacun trois ou quatre psychiatres pour essayer d’amener ce monde Ă  un point tellement vil, sale, impur, des plaisanteries indiffĂ©rentes, et–des femmes sur la rue. Et comme les hommes perdent la tĂȘte, ils vont dans des endroits, et portent ces vĂȘtements vulgaires pour ĂȘtre Ă  la mode. Et nous nous rendons compte, Seigneur, que ces pauvres jeunes filles lĂ  dehors dans la rue, leurs petits corps, exposĂ©s dans ces vĂȘtements vulgaires... Et cet homme lĂ -bas dans le bar ce matin, sachant qu’il essaie d’étancher la soif que Dieu lui a donnĂ©e pour avoir soif de Lui, soif de Dieu, lui il essaie d’étancher cela par la mondanitĂ©, par des choses du monde.

51        Nous prions, ĂŽ Dieu, que d’une maniĂšre ou d’une autre, j’ignore comment, mais je pense que c’est bientĂŽt l’heure... Mais Ă  ceux qui ont appelĂ© et qui ont levĂ© la main, accorde-leur, Seigneur, cette chose dont ils ont besoin dans leur coeur. Cette soif bĂ©nie, qu’elle soit Ă©tanchĂ©e aujourd’hui par le renouvellement du Saint-Esprit, inondant leurs Ăąmes et leur accordant ce qu’ils dĂ©sirent. Je le demande au Nom de Christ. Amen.

Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre,
Que nous appelons pays de douceur Ă©ternelle,
Et nous n’atteignons ce rivage que par le dĂ©cret de la foi;
Un Ă  un nous atteindrons le...
Pour y demeurer avec les immortels,
Lorsque l’on sonnera ces cloches d’or pour toi...

            Maintenant, fredonnons cela rĂ©ellement...?....

N’entends-tu pas maintenant les cloches sonner?
N’entends-tu pas les anges... (C’est au moment oĂč tout va fusionner.)
...la gloire, le Jubilé. Alléluia,
Dans ce lointain et doux pays Ă©ternel,
Juste au-delĂ  de cette riviĂšre brillante,
Lorsque l’on sonnera ces cloches d’or pour toi et pour moi.

            Combien L’aiment? Levez la main. Remerciez le Seigneur. Maintenant, tendez directement la main, serrez la main Ă  quelqu’un qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, et dites : «Que Dieu vous bĂ©nisse.»

... ces cloches qui sonnent maintenant?
N’entends-tu pas les an-... (Bien sĂ»r, nous sommes des citoyens du Royaume.)
C’est une gloire, le JubilĂ©. AllĂ©luia,
Dans ce lointain et doux pays Ă©ternel,
Juste au-delĂ  de la riviĂšre brillante.
Lorsque l’on sonnera ces cloches d’or pour toi pour moi.

52        Maintenant, PĂšre, reçois nos esprits et notre adoration alors que nous Te consacrons cela. Et nous sommes maintenant sur le point de prier pour Tes enfants malades. Nous prions que Ton Esprit repose sur nous, afin que nous soyons en mesure d’offrir la priĂšre de la foi pour ceux qui sont dans le besoin en cette heure. Accorde-le, PĂšre. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

            Maintenant, que les malades s’assemblent autour de l’autel pendant que nous les oignons et prions pour eux. Nous serons heureux de vous aider. Nous allons bientĂŽt congĂ©dier l’assemblĂ©e. Si vous ne pouvez pas rester pour les dix, quinze prochaines minutes...

            Voulez-vous, Soeur Gertie, nous donner–donner un accord :

Là m’attend un joyeux lendemain.
...m’attend un joyeux lendemain,
LĂ  oĂč les portes des perles s’ouvriront largement,
Et lorsque j’aurai traversĂ© cette vallĂ©e de peines,
Je camperai de l’autre cĂŽtĂ©.

Un jour hors de la portée des mortels,
Un jour, Dieu seul sait jusque oĂč et quand,
Toutes les roues de cette vie mortelle s’arrĂȘteront, (Que se passera-t-il Ă  ce moment-lĂ ?)
Alors j’irai habiter au mont Sion.

Un jour au-delà de la portée (Pensez-y!) des mortels
Un jour, Dieu seul sait juste oĂč et quand, (Qu’arrivera-t-il?)
Toutes les roues de cette vie mortelle s’arrĂȘteront
Alors j’irai habiter au mont Sion.

Descends, doux charriot,
Oh, venant m’emmener à la maison;
Descends, doux charriot,
Venant m’emmener à la maison.

C’est le vieux bateau de Sion,
C’est le vieux bateau de Sion, (Gloire!)
C’est le vieux bateau de Sion,
Embarquez, embarquez.

Il fit arriver mon vieux pĂšre,
Il fit arriver mon vieux pĂšre,
Il fit arriver mon vieux pĂšre,
Embarquez, embarquez.

C’est le vieux bateau de Sion,
C’est le vieux bateau de Sion,
C’est le vieux bateau de Sion,
Embarquez, embarquez.

53        FrĂšre Craig... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] FrĂšre Junie, vous tous, montez ici, pour prier pour les malades. Vous autres, FrĂšre John, quiconque parmi vous qui dĂ©sire avancer, venez carrĂ©ment.

Oh! oh! ne sera-ce pas [Espace vide sur la bande]... merveilleux lĂ ,
OĂč on n’aura pas de fardeaux Ă  porter
On chantera avec joie, toutes les cloches de nos coeurs résonnant;
Oh! ne sera-ce pas merveilleux lĂ -bas?

Ne sera-ce pas merveilleux, merveilleux lĂ -bas?
OĂč l’on n’aura pas de fardeau Ă  porter?
On chantera avec joie, toutes les cloches de nos coeurs résonnant;
Oh! ne sera-ce pas merveilleux lĂ -bas?

Marchant et parlant avec Christ le Surnaturel,
Ne sera-ce pas merveilleux lĂ -bas?
Chantant glorieusement avec Christ l’Eternel,
Ne sera-ce pas merveilleux lĂ -bas?

Ne sera-ce pas merveilleux lĂ -bas (Merveilleux lĂ -bas)
On n’aura pas de fardeau à porter (Là-bas.)
Chantant avec joie, toutes les cloches de nos coeurs résonnant;
Oh! ne sera-ce pas merveilleux lĂ -bas?

54        Lorsque nous pensons Ă  ces choses, combien c’est glorieux et merveilleux. Oh! Il est rĂ©el pour nous. Ne sera-ce pas merveilleux lĂ ? Le grand MĂ©decin est prĂ©sent maintenant. Il veut guĂ©rir les malades et les affligĂ©s. Il veut fortifier ceux qui sont Ă©puisĂ©s. Il veut rĂ©tablir ceux qui sont affligĂ©s. Maintenant, inclinons donc la tĂȘte juste pendant que nous sommes dans Sa PrĂ©sence et que nous Lui offrons nos louanges.

            Ô Toi grand MĂ©decin, alors que nos coeurs gĂ©missent, nous bĂȘlons comme des brebis. Et nous entendons Ton Esprit qui nous rĂ©pond, disant : «Mes brebis connaissent Ma voix.» Et nous aimons chanter Tes louanges. Nous aimons pleurer de joie dans Ta PrĂ©sence. Nous aimons T’exprimer nos sentiments parce que nous T’aimons de tout notre ĂȘtre. Toute notre Ăąme, notre esprit et notre corps aiment le Seigneur. Et nous Te prions, ĂŽ Dieu, de nous accorder ceci davantage et sans cesse. Puisse cela devenir si rĂ©el pour nous que le monde dans toute sa folie disparaĂźtra. A ce moment-lĂ , nous n’y penserons plus. Il disparaĂźtra dans une–dans une Ă©ternitĂ©. Il a eu un commencement, maintenant puisse-t-il aussi avoir une fin. Nous savons que cela aura une fin.

55        Et maintenant, nous prions, ĂŽ Dieu, en tant que Tes enfants qui se tiennent ici en train d’intercĂ©der les uns pour les autres au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ă  cause des infirmitĂ©s qui sont dans notre corps, consĂ©quence du pĂ©chĂ© commis dans le passĂ©, de la mĂ©chancetĂ© du monde, et de notre corps mortel qui est complĂštement Ă  la merci de l’ennemi parce que c’est toujours le pĂ©chĂ©. Et nous disons que la Bible nous dĂ©clare clairement que le Saint-Esprit nous assiste dans nos infirmitĂ©s en intercĂ©dant pour nous.

            Et nous venons Ă  Toi, ĂŽ PĂšre, ce matin, en croyant humblement que Tu intercĂ©deras pour nous maintenant alors que nous confessons nos pĂ©chĂ©s, nos torts et T’exprimons nos dĂ©sirs; nos coeurs dĂ©sirent ardemment ĂȘtre guĂ©ris afin que nous puissions Te servir et accomplir le travail que Tu veux que nous fassions. Accorde-le, Seigneur, pendant que Tes anciens avancent pour oindre les gens, je viens imposer les mains aux malades; que l’Esprit vienne pour les guĂ©rir. Nous demandons que ceci se fasse au Nom de JĂ©sus notre Seigneur.

            Maintenant, Ă  l’ancien, veuillez commencer par ici, et montez carrĂ©ment, ici. Que tout le monde soit en priĂšre maintenant, chantez doucement.

Le grand MĂ©d-... (Que chacun chante doucement.)

56        [FrĂšre Branham s’éloigne du microphone pour prier pour les malades–N.D.E.] Ô Dieu, aie pitiĂ© de...?... commence dans le coeur...?... tous les deux, Tu dis toujours que...?... divin. C’est afin que l’on sache que...?... a soif de Dieu. Que cette fontaine soit ouverte...?...

            Ô Dieu, bĂ©nis notre chĂšre...?.... Tu as Ă©tĂ© trĂšs bienveillant envers elle. Et je prie, ĂŽ Dieu, de tout mon coeur qu’en ce jour la priĂšre de la foi fasse l’intercession maintenant alors que nous lui imposons les mains...?... Elle a Ă©tĂ© clouĂ©e dans ce fauteuil roulant depuis longtemps, sans pouvoir marcher. Maintenant elle vient de se lever et elle marche. Nous sommes trĂšs heureux. Nous Te prions de continuer Ă  agir, Seigneur, jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement rĂ©tablie et qu’elle soit bien portante au Nom de JĂ©sus. [Espace vide sur la bande–N.D.E]...?...

            Si je ne me trompe pas, c’est vous la soeur Craig. Je comprends votre maladie, soeur Craig, vous ĂȘtes tombĂ©e gravement malade et vous avez dĂ» quitter de nouveau...?... continuer pour autant que...?... Mais Dieu peut...?... Maintenant, Ă©coutez. LĂ -bas dans ces dĂ©serts, vous avez travaillĂ© durement avec votre mari qui est ici pour la cause de Christ. La chose mĂȘme pour laquelle vous avez pris position, soeur Craig, c’est la seule chose qui peut vous aider maintenant. Et en tant que serviteur de Dieu, sachez que nous vous aimons, vous et frĂšre Craig ici prĂ©sent, nous tous ici dans cette Ă©glise. Et nous apprĂ©cions votre travail dans le dĂ©sert chez les Indiens...?... Et si vous venez maintenant, ceci est l’hĂŽpital ce matin. C’est ici que se trouve le MĂ©decin, le grand MĂ©decin qui peut faire une opĂ©ration, qui peut enlever ces calculs rĂ©naux sans aucun...?... La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e aiguĂ« Ă  deux tranchants, elle peut mĂȘme descendre lĂ  et les enlever. N’ayez aucune ombre de doute, Soeur Craig. Juste...?...

57        Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, voici la femme d’un ministre, qui vient de loin...?... d’un dĂ©sert chaud...?... Ces Indiens et les non convertis...?... et elle se tient ici Ă  ce petit autel aujourd’hui. Ô PĂšre misĂ©ricordieux, alors que nous lui avons imposĂ© les mains pour montrer que nous croyons que la Bible est toujours la volontĂ© infaillible de Dieu, nous lui imposons les mains... [Espace vide sur la bande]

Oh! blanc comme neige;
Rien que le Sang de JĂ©sus,
Qu’est-ce qui peut me guĂ©rir encore?
Rien que le Sang de JĂ©sus.
Oh! précieux est...

            [Une soeur s’adresse Ă  FrĂšre Branham.]...?...

58        Que Dieu vous bĂ©nisse. La femme de frĂšre George Calvin est Ă  l’infirmerie de l’hĂŽpital Norton, Ă  Louisville, Ă  vous qui allez les visiter. Et–et madame Calvin qui avait contractĂ© un cancer de l’estomac, sa–sa belle-mĂšre va mieux, nous en sommes donc reconnaissants.

            Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes malades et pour qui on a priĂ©. J’aimerais dire ceci, juste un petit mot. Nous sommes un peu en retard, mais juste un petit quelque chose en rapport avec la guĂ©rison divine. Oh! c’est tellement merveilleux. Et c’est tellement simple de–d’aborder cela si vous adoptez l’attitude correcte vis-Ă -vis de cela. Voyez?

59        Maintenant, la vision que j’avais eue et que j’avais expliquĂ©e dans l’église ici au sujet de l’eau, vous en souvenez-vous? Et le barrage se trouvait Ă  gauche et la riviĂšre qui coulait lĂ  dans l’autre direction? Ça s’est dĂ©voilĂ© parfaitement Ă  la lettre juste lĂ  au Canada. Et la riviĂšre Saskatchewan coule vers l’est plutĂŽt que vers l’ouest; et les chutes se trouvaient de ce cĂŽtĂ©-lĂ  plutĂŽt que de l’autre cĂŽtĂ©, vers une extrĂ©mitĂ©. Et il faisait froid, le vent soufflait, et il neigeait, et cela retournait et le vent... et le soleil brillait. Nous sommes allĂ©s juste lĂ  et nous avons trouvĂ© la vieille souche, parfait au possible, et c’était un changement dans mon ministĂšre. C’est exact.

            Le Seigneur a rĂ©vĂ©lĂ© ici, il y a quelques semaines, que faire pour le discernement, et ainsi de suite, et ç’a commencĂ© Ă  ĂȘtre la plus glorieuse bĂ©nĂ©diction. Et nous pouvons prier pour davantage de gens.

60        Maintenant, sur l’estrade, aprĂšs que les visions se sont arrĂȘtĂ©es... Nous avons appelĂ© les visions sur l’estra-... pour commencer. Et ensuite, lorsque les gens se sont avancĂ©s, ceux qui Ă©taient les premiers, vous verrez le tĂ©moignage maintenant...

            Maintenant, voici la raison, juste ici, si–si nous n’avons pas Ă©tĂ© Ă©levĂ©s ensemble. Voyez? Ici nous ne sommes que des enfants qui ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s ensemble. VoilĂ  la raison, vous savez... Oh! vous savez que j’aime faire la chasse, la pĂȘche, et ainsi de suite; et cela–c’est ce qui diminue cela. FrĂšre Bill est simplement votre frĂšre. Voyez? Ce... Vous m’aimez et je vous aime. Voyez-vous?

            Et vous ĂȘtes venus ici, eh bien, si–si vous vouliez faire rĂ©parer vos lampes, vous ne vous donneriez pas la peine de m’appeler pour aller faire cela, pour essayer de faire cela. Et si je n’étais pas en mesure de le faire, j’appellerais frĂšre Rodey, et ainsi donc simplement nous... ou quelque chose, vous savez, de ce genre-lĂ . Voyez-vous? Et c’est frĂ©quent parmi vous. Ailleurs cela semble diffĂ©rent. Lorsque nous... Eh bien, maintenant, nous ne...

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            C’est l’un des traits caractĂ©ristiques juste comme les yeux bruns et les yeux bleus. Voyez-vous? Cela–c’est juste l’un des traits caractĂ©ristiques. Nous n’y pouvons rien.

61        Au Canada, lorsque je suis arrivĂ© lĂ , eh bien, je vous ai racontĂ© ce qui Ă©tait arrivĂ©. Nous avons eu plusieurs milliers de gens lĂ , mais pour la plupart c’étaient presque des anglicans et des baptistes, et ainsi de suite, ce sont eux qui ont parrainĂ© mes rĂ©unions. Les pentecĂŽtistes m’ont carrĂ©ment rejetĂ©. Ainsi donc, mais c’est trĂšs bien. Je... Cela... Je les aime malgrĂ© tout. Voyez?

            Mais au cours de cette soirĂ©e-lĂ , une femme est montĂ©e la premiĂšre sur l’estrade dans la rĂ©union. Je ne sais pas depuis combien de temps elle avait Ă©tĂ© aveugle, c’était juste comme la dame qui Ă©tait ici, pour laquelle nous avons priĂ©. On a dĂ» la conduire jusqu’à l’estrade. Elle ne pouvait distinguer la lumiĂšre du jour de l’obscuritĂ©. Elle avait Ă©tĂ© dans cet Ă©tat depuis bien des annĂ©es. Et pendant que je me tenais lĂ , priant pour cette femme, ses yeux se sont ouverts sur l’estrade. Et voilĂ  qu’elle est descendue de l’estrade et elle a pris une machine Ă  Ă©crire et elle m’a Ă©crit son propre tĂ©moignage.

62        Le suivant Ă  passer Ă©tait un petit garçon qui Ă©tait complĂštement... Cette petite dame qui est venue ici et qui a priĂ© il y a quelques instants au sujet d’un enfant qui Ă©tait muet, nous avions fait monter cet enfant lĂ  sur l’estrade. Je pense qu’il avait environ, oh! je dirais environ huit ou dix ans. Il n’arrivait pas Ă ... Il ne connaissait aucun mot, il ne pouvait mĂȘme pas marmonner, il n’entendait rien, il n’avait jamais entendu, il Ă©tait nĂ© ainsi, il n’entendait absolument rien, il ne parlait pas. Il se tenait lĂ , et il a criĂ© et il a louĂ© le Seigneur, et il entendait parfaitement, et il a quittĂ© l’estrade en courant et en se rĂ©jouissant.

            Ensuite est venu un enfant qui Ă©tait handicapĂ© moteur, il avait environ douze ans. Billy avait aidĂ© deux hommes Ă  le faire monter sur l’estrade. Il Ă©tait dans un Ă©tat critique, juste comme ça. Voyez? Cela me rappelle la petite Edith Wright. Et on avait fait monter ce petit enfant lĂ . Et pendant que je priais il a dit : «Faites-moi descendre. JĂ©sus m’a guĂ©ri.» Eh bien, que pouvions-nous faire, sinon le faire descendre? Et lorsqu’il est descendu, il est descendu de l’estrade lĂ  en marchant comme ceci, glorifiant Dieu, et il criait, et il a fait des allĂ©es et venues Ă  cet endroit-lĂ  comme cela. Et les gens se sont presque Ă©vanouis dans l’assistance comme cela.

63        Ensuite est venu un petit bossu qui avait une grosse bosse sur le dos, et c’était un catholique. Bien sĂ»r, nous savons qu’ils croient dans la guĂ©rison. Eh bien, Ă  vous les catholiques, nous n’avons rien contre vous. C’est trĂšs bien. Voyez? Cela... Mais ils croient dans des choses comme des statues et ainsi de suite. Voyez-vous? Et–et j’ai dit : «Maintenant, Ă©coute, fiston. Ce n’est pas ainsi que nous croyons dans la guĂ©rison. Nous ne croyons pas au fait de toucher des statues. Nous croyons que nous sommes par la grĂące de Dieu des fils et des filles de Dieu. Tu vois? Et l’Esprit de Dieu est en nous.»

            Et j’ai dit : «Maintenant, voici comment nous le croyons.» Puis vint... Un jour pendant que JĂ©sus passait, il y avait lĂ  un arbre. Et Il a dit... Il a cherchĂ© des fruits et il n’y avait pas de fruits. Il a dit : «Que jamais personne ne mange de ton fruit.» Et Il a continuĂ© Son chemin. Et le jour suivant lorsqu’ils sont passĂ©s Ă  cĂŽtĂ© de cet arbre, l’arbre avait sĂ©chĂ©.

64        Pierre a dit.... Eh bien, vous connaissez Pierre, comment il Ă©tait; il–il a dit : «Eh bien; regarde cet arbre, regarde-le.»

            Et JĂ©sus a dit : «Ayez foi en Dieu, car si vous dites Ă  cette montagne, ĂŽte-toi de lĂ , et si vous ne doutez pas, mais croyez que ce que vous dites arrivera, vous le verrez s’accomplir.»

            J’ai dit : «Comprends-tu cela?»

            «Oui.»

            «Lorsque vous priez, croyez que vous recevrez ce que vous demandez. Et vous le verrez s’accomplir.» Et j’ai dit : «Tu vois, nous, aprĂšs avoir reçu l’Esprit de Dieu... Eh bien, Dieu a crĂ©Ă© le monde Ă  partir du nĂ©ant. C’est simplement Sa Parole. Il a simplement crĂ©Ă©. Sa Parole est une crĂ©ation, alors Il l’a simplement prononcĂ©e, et le monde a Ă©tĂ© crĂ©Ă© parce que c’était ça l’objet qui Ă©tait dans la pensĂ©e de Dieu, dans Son coeur. Il l’a simplement prononcĂ©e, et la chose est venue Ă  l’existence. Il Ă©tait un CrĂ©ateur.

65        J’ai dit : «Alors si nous avons en nous Zoe, la Vie de Dieu, nous devenons des fils de Dieu et des crĂ©ateurs amateurs. J’ai dit : «Parce qu’Il a dit : ‘Tout ce que vous demanderez, croyez ce que vous dites, vous le verrez s’accomplir.» Et j’ai remarquĂ© cela. Et bien des fois je dis des choses que je ne pourrais mĂȘme pas m’imaginer, mais je le dis de toute façon. Et il m’arrive de voir que cela s’accomplit Ă  la lettre. J’ai dĂ©clarĂ© des choses auxquelles je ne pensais mĂȘme pas qu’elles se produiraient comme tel, mais cela est arrivĂ© de toute façon parce que j’avais prononcĂ© cela.»

            Je me suis dit : «Un instant.» Alors j’ai dit : «Tu vois lorsque nous dĂ©clarons quelque chose, si quelque chose est ancrĂ©e en nous, nous ne devrions jamais exprimer cela avant que nous le croyions. Alors quand nous le croyons, nous prononçons cela, et la parole crĂ©atrice sort. C’est une partie de Dieu. Voyez? Et cela crĂ©e.»

66        Il a dit : «Je comprends.» Je l’ai entourĂ© de mes bras, et j’ai priĂ© pour lui.

            Sachant qu’il Ă©tait un catholique, j’ai dit : «Maintenant, attends un instant. Ce soir, lorsque tu rentreras Ă  la maison, mets une petite ficelle autour de toi comme ceci et serre cela un peu fort, laisse maman le faire. Et coupe cela, et ensuite demain soir, si cela n’a pas rĂ©trĂ©ci de trois pouces, alors je suis un faux prophĂšte. RamĂšne cela et apporte la mĂȘme ficelle, et coupe cela, et dĂ©pose-la ici.»

            AprĂšs cela je me suis dit : «Qu’ai-je dit? Qu’ai-je dit? Qu’arriverait-il s’il y avait lĂ  des critiqueurs.» Voyez-vous? Je me suis dit : «Mais si c’est Dieu qui l’a dit? Car je ne savais pas que j’allais le dire. Alors je vais simplement laisser cela juste comme cela, et le laisser aller de l’avant.» Le soir suivant cela avait juste cette longueur. Voyez-vous? LĂ  oĂč il...

67        Ainsi, le cas suivant aprĂšs deux autres personnes Ă©tait celui d’un petit garçon qui est passĂ©, ayant une petite bosse sur le dos, qui ressortait fort comme cela. Il y avait tout un groupe de petits Canadiens francophones catholiques qui Ă©taient venus, et qui avaient Ă©tĂ© sauvĂ©s et remplis du Saint-Esprit lĂ . Voyez-vous? Et ce petit garçon avait un bras qui pendait comme cela, et une petite bosse sur son dos, c’était un tout petit garçon, d’environ cette taille. Il s’est avancĂ©, et je m’apprĂȘtais juste Ă  prier pour lui.

            J’ai dit : «ChĂ©ri, tu vois ce que j’ai dit Ă  cet autre garçon au sujet de son Ă©paule, et son...» Voyez-vous? Les petits bossus ne peuvent pas lever leurs mains comme cela, voyez, Ă  cause de la bosse. Il y a quelque chose lĂ  dans le dos par ici.

            Il a dit : «Oui, monsieur.» Il a dit : «Je ne saurais pas revenir.» Et j’ai dĂ©couvert, qu’il venait d’une famille trĂšs pauvre lĂ  loin en Colombie-Britannique. Vous voyez? Ils n’avaient pas assez d’argent pour rester plus longtemps.

68        J’ai dit : «Eh bien, Dieu te guĂ©rira, chĂ©ri.» J’ai passĂ© mon bras autour de lui. Maintenant, je–je–je n’aimerais pas dire quelque chose qui ne serait pas juste. Je–j’aimerais dire ce qui est juste. Voyez-vous? Et j’avais mon bras autour du petit garçon, et ma main Ă©tait posĂ©e au-dessus de cette grosse bosse, et j’ai senti comme si cette bosse avait quittĂ© et que ma main descendait. Alors lorsque j’ai fini de prier je l’ai regardĂ©, ses petits yeux Ă©taient Ă©par-... J’ai dit : «As-tu senti cela?»

            Il a dit : «Oui, monsieur.» Je regardais lĂ , et la bosse avait disparu.

            J’ai dit : «LĂšve ta main.» Et voici il est rentrĂ© Ă©tant tout Ă  fait normal lĂ  devant l’assistance. Et, oh! c’était vraiment, oh! je ne sais pas combien de choses glorieuses notre Seigneur avait accomplies chaque soir pour les sourds, les muets et les aveugles.

69        Et vous connaissez cette petite fille en Allemagne, dont je vous ai parlĂ© et qui avait cette... Vous savez comment elle Ă©tait montĂ©e sur l’estrade, et cela avait amenĂ© les communistes Ă  dĂ©chanter par-lĂ  et ils avaient dit... Cette histoire s’était rĂ©pĂ©tĂ©e Ă  la lettre. Une petite fille est montĂ©e Ă  l’estrade, elle avait de longues tresses, et son petit visage Ă©tait proĂ©minant, elle Ă©tait aveugle. Les gens l’avaient fait monter sur l’estrade.

            Et j’ai dit : «Elle ressemble Ă  cette petite fille allemande,» elle avait de petits yeux blancs. J’ai dit : «Elle ressemble Ă  cette petite fille allemande qui Ă©tait lĂ  en Allemagne.» J’ai dit : «Combien par ici ont dĂ©jĂ  lu ou ont entendu parler d’elle sur les bandes et ainsi de suite?» Et oh! il y a des centaines et des centaines des mains. J’ai dit : «Elle ressemble juste Ă  cette petite fille allemande.» Et j’ai dit : «Etes-vous son pĂšre?»

            Et cet homme a dit : «Oui, monsieur.»

            J’ai dit : «Vous ĂȘtes de quelle nationalitĂ©?»

            Il a dit : «Je suis Allemand.» Il a dit : «Nous sommes–nous sommes des Allemands.» Lui et sa femme, ils Ă©taient tous des Allemands.

70        Eh bien, la petite fille allemande exactement, ces petites tresses lui descendaient dans le dos comme cela... Oh! je me suis dit : «Seigneur, si Tu peux de nouveau faire cela.» Voyez-vous? Maintenant, qu’est-ce? Je me suis dit : «Maintenant, je... Si je peux seulement avoir cette foi-lĂ  pour ĂȘtre sĂ»r que cela va arriver exactement comme ça, je peux dĂ©clarer cela, je crois que cela arrivera. Mais d’abord, cela doit d’abord se produire ici.» Voyez?

            Alors, j’éprouvais toute la sympathie possible pour la petite fille. Et je l’ai rapprochĂ©e vers moi comme cela. Et j’ai dit : «Est-ce que tu vois quelque chose?»

            «Non, non.» Elle a dit qu’elle n’avait jamais vu... Oh! je ne pense pas qu’elle... Peut-ĂȘtre qu’elle n’avait jamais vu. Je ne sais pas combien de temps cela faisait depuis qu’elle avait vu, peut-ĂȘtre qu’elle n’avait jamais vu. Il y avait comme de petites boules blanches au-dessus de ses petits yeux comme cela.

71        Et alors, j’ai tenu la petite fille comme cela et j’ai priĂ© pour elle. Et elle Ă©tait en train de sourire lorsque je l’ai relĂąchĂ©e. J’ai dit : «Est-ce que tu vois, chĂ©rie?»

            Elle a dit : «Oui, monsieur.» Elles s’est mise Ă  sourire; de petites larmes coulaient sur ses petites joues, c’était une petite fille d’environ cette taille. J’ai dit : «Est-ce que tu vois rĂ©ellement?»

            Elle a dit : «Oui, oui.»

            J’ai dit : «Maintenant, approche-toi ici oĂč je suis, et mets ton doigt sur mon nez.» Et voici qu’elle est venue, souriante comme cela, elle s’est avancĂ©e et elle a posĂ© son doigt sur mon nez. Et j’ai dit : «Combien de doigts ai-je levĂ©s?»

            Elle a dit : «Vous en avez levĂ© cinq.» Et son pĂšre a failli s’évanouir.

            J’ai dit : «Que dis-tu, chĂ©rie? Combien de doigts?»

            Elle a dit : «Tu en as levĂ© seulement un maintenant.» Et lĂ  elle qui Ă©tait complĂštement aveugle, elle a recouvrĂ© la vue. Oh! Il est merveilleux. C’est–c’est pratiquement incroyable.

72        Mais, mes amis, je pourrais retourner ce soir. Si ce n’est pas le cas, peut-ĂȘtre le dimanche prochain. N’oubliez pas que nos rĂ©unions Ă  Indianapolis vont maintenant commencer.

            Ecoutez, j’ai quelque chose que j’aimerais dire Ă  l’église. C’est un message concernant ce temps. Nous sommes Ă  la fin, mes amis. Ecoutez. ConsidĂ©rez ces cyclones et ces tornades, on n’en avait jamais entendu parler. ConsidĂ©rez les tremblements de terre, tout, chaque nation.

73        Et, frĂšre, on parle de ce programme de dĂ©sarmement. C’est exactement ce que le diable dĂ©sire. Il les entasse lĂ -haut afin qu’il puisse faire sauter toutes choses. C’est exactement ce qu’il dĂ©sire. Voyez? Oh! nous vivons au-dessus d’un baril de poudre, et la mĂšche est toute consumĂ©e.

            Ce dont j’ai parlĂ© ce matin, la Vie. Oh! cherchez-la de tout votre coeur. Cela–cela... Je ne pourrais pas... Si vous aussi... dites beaucoup de choses aux gens, ils s’embrouillent complĂštement, et ils ne sauront pas de quoi vous parlez Ă  ce moment-lĂ . Voyez-vous? C’est... Vous ne pouvez prĂȘcher aux gens qu’une seule chose Ă  la fois, c’est la meilleure maniĂšre d’apporter cela. Et il ne me reste peut-ĂȘtre qu’une seule rĂ©union maintenant et puis avec vous, je ne peux pas vous parler tel que je le dĂ©sire. Voyez-vous? Vous serez complĂštement dans la confusion si je me mets Ă  vous parler de beaucoup de choses.

74        Mais ce matin, souvenez-vous de cette seule chose : cherchez la Vie. Oh! recherchez-La. Ayez soif de Cela. Continuez simplement Ă  tendre la main pour saisir Cela. Ne laissez rien vous faire obstacle. Recherchez-La. Jusqu’à ce que nous aurons fait cela, pendant que nous partons, que devons-nous faire?

Prenons le Nom de JĂ©sus avec nous,
Nous prosternant Ă  Ses pieds;
Roi des rois au Ciel nous Le couronnerons,
Lorsque notre voyage sera fini.

            TrĂšs bien. Tenons-nous debout.

Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant... (Tout ce que vous voulez.)
...joie et réconfort Il te donnera...

            Je vais vous dire ce que nous allons faire. Retournez-vous et serrez la main Ă  quelqu’un lĂ , dites : «Bonsoir, frĂšre. Je suis heureux que vous soyez venu.»

(PrĂ©cieux Nom)... (Oh! Comme c’est doux!)
...et joie du ciel;
(PrĂ©cieux Nom)... Oh! Comme c’est doux!
Espoir de la terre et joie...

75        Maintenant, regardez encore par ici. Nous sommes heureux ce matin d’avoir parmi nous un de nos frĂšres, frĂšre George Craig qui vient de l’Arizona. Nous sommes heureux d’avoir frĂšre Whitney ici qui vient de Saint Louis. Il sera chez frĂšre Cauble ce soir dans un enseignement sur la prophĂ©tie Ă  partir d’un tableau, Ă  l’église de frĂšre Cauble, et–et puis on a notre frĂšre Junior Jackson qui est lĂ  au fond. Et aussi un frĂšre–frĂšre Collins, et frĂšre John O’Bannon, et–et beaucoup d’autres ministres qui sont ici. Nous sommes tous heureux de vous voir ici Ă  l’intĂ©rieur.

Au Nom de JĂ©sus nous nous inclinons,
Nous prosternant Ă  Ses pieds.
Roi des rois au Ciel nous Le couronnerons,
Lorsque notre voyage sera fini.

PrĂ©cieux Nom, (Oh! comme c’est doux!)
Espoir de la terre et joie du Ciel;
(PrĂ©cieux Nom,)... (Oh! comme c’est doux!)
Espoir de la terre et joie du Ciel.

Voir le texte anglais seulement

Life

E-1 Just look at the little fellows. My, my, the harvest of tomorrow. You know, I think that perhaps we're just all the regular Tabernacle group here. But if there by chance would be somebody here that's their first time with us, we certainly want to welcome you, and we want to make plain how we dedicate children to the Lord.
You see, in the Bible many times we have people today who draw up conclusions of how that they should do these things, but we just here try to stay right with the way the blessed old Word does it. And then, and it never get old. It's always new because it's God's way of doing things.

E-2 Now, when our blessed Saviour was here, the Lord Jesus, when they brought to Him little children to do the work, or the honor that should be given little children, why, He took them in His arms and blessed them. And He said, "Suffer the little children to come to Me, for of such is the Kingdom of heaven." And they brought the little children and dedicated them, in other words, they just give them to Him, and He blessed them.
And now, we are left as the Church to carry on the work that He did when He was here on earth. And that's what we try to do. And we sure got a group of cute little fellows laying against their daddy's bosom this morning and just...

E-3 Brother Junie's little fellow, and Junie... Another Junie here, Weber's little one, and--and Brother Stricker's little... Let's see, I believe this one's a girl, girl, and a boy, two girls and a boy. All right, that's fine. And the little one there, did you have, or did she just come with you? Well, that's fine. Well, I'm glad and happy that the Lord has blessed your homes with these presents of these little tokens of love.
You know, when it comes to a place that--that women don't love children anymore, they're not no more women in my opinion. I like little fellows, and--and I... There's something about them. My little fellow back there, he's... Meda said, "You was too old to have that."

E-4 I said, "No, when God sends them, they're just on time." That's right. They're just exactly on time. And so, I know what it means to home. And you... A lot of young people they say, "Well, we can't have children. We'll wait till we get later on and so forth." Just as God sends them, receive them, because they are the tie that binds the hearts and homes together, little children.
Now, we're going to walk down with the elders here if you will to this little fellow here being he's on our right, making...?... [Blank.spot.on.tape--Ed.]
Wife and I back there, we searched Arizona for you a few weeks ago, over at Parker, everywhere trying to locate you and couldn't do it. And they tell me you was at the reservation on the other side of the river on... So I missed you. And I heard your wife was sick, and I told Brother Hooper to tell you to bring her in here so we could pray with her.

E-5 We'll pray for the sick, just... 'Less she's real, real sick and wants to be prayed for now. We're going to have a--a line just in a little bit soon as I speak a little. Or did you intend for me to speak, here?
One announcement I want to make this morning, and then we won't talk long, and then maybe finish it up tonight. There was this announcement that I wish... If anyone lives in the neighborhood that they would be sure to speak to the neighbors to this regard. The neighbors has been calling me here; especially one in the neighborhood called me day before yesterday. And it was concerning boys playing ball on the lot here. They had a broken window, a knocked-in screen door, broken down garden. Said the little fellows... The neighbors all know they want to play, sure. They're just kids. But they knock their ball across the way and--and break down their gardens and things. And I think that there's several little boys here in the neighborhood is included in.

E-6 And the... They--they've been awfully nice to us. They've never complained, the neighbors, the nights... And we get a little noisy around here, you know, late in the night. But there's never nothing about it, and you know how they could. They could fuss at us with it if they wanted to. And we believe in being just as peaceful with our neighbors and with--live peaceful with all men as far as possible. And so, we want to do that.
And now, if there was no other place in the city, or nowhere for the kiddies to play ball, we would see if we couldn't build us a big, high fence around so that the ball wouldn't go over and bother, and molest our neighbors. But the... Right here in Ingramville, right there, they have a public ball diamond for all kiddies, and playgrounds for them to play, just up above the edge of the graveyard there. They have the whole city playgrounds there for to play ball and whatevermore you wish to play.

E-7 I didn't make a decision. I called it into the church board this morning and ask them what must we do so that we could be peaceful with our neighbors, and have our friends, and everything, and our people would understand. And they have decided that maybe it would be a good thing for us to not have the boys to play ball anymore on the grounds, because that it would be...
Not as we care for them doing it. The church don't care. My, a little window light once in a while. But we got to think about our neighbors too, you know. We got to think about them. And we want to live like Christian gentlemen and ladies. And we just... They're going to... I told them the only way they could do would just put a little sign up that the boys not to play ball there. And they... We...

E-8 Now, if any of you neighbors are in here that you're kiddies are playing here on the lot, I'm sure you understand (See?) that we don't want our phones, and things, and the police up here or something another about breaking out window lights and things. And you little boys... If your little boys are out here and little girls playing ball, and they see the sign out there, don't--not to play ball, why... Now, we don't mean to be rude with the children, but we want to be respectable to our neighbors. Everybody understand that, I'm sure.
And I wouldn't make that decision alone. I asked the board to come in this morning and asked them. And that was their decision also, thinking that we should live peaceful with our--our friends. And now, they--they got a ball place right over here, just about two blocks from right where we are now. It's a great, big diamond. And so you can play all the ball you wish to.

E-9 Now, people walking back and forth through there that don't mean that, for them not to walk through or anything, be perfectly all right. And someday I hope to, the Lord willing and Jesus tarries, to make a--a official parking lot for the church there if we don't build a bigger church and put it. And if someday the... Why, return back so it'd be big, have a work here. Why, Brother Neville and I both can be into it and so forth. We'd build a... Just use that lot for a big church and put a great big church here and fix it up in that manner. So we--we bought that while we could buy it.
[A brother from the congregation speaks--Ed.]
Thank you, Brother Roy. That's mighty nice if that--if they can make a decision on making a... If they make a parking lot, that'd just be the thing to do. That's mighty nice. [The brother continues speaking to Brother Branham--Ed.]
Yeah. Yeah. Yeah, they're going to stop us from parking. We have already on one side of the street there, so we'll--we'll have to make some--some preparation.

E-10 And really this place, this parking lot right here, that's the city's. That's right. Our... We just got a little bitty plat there about that far till we hit the street right there. The street really comes through Breakman's house there and comes right down and catches in there. That's a bypass 'cause this was a pond and it--years ago and they filled up. And when our land was surveyed. We're right on the side of the sidewalk right here. See? So we have no frontage. That's just the courtesy of the city there now. And so this would be ours back this way.
So then, I'm in betwixt 'tweens and so forth and I... Oh, I'm just a--a--a westward wind. I believe they call it or something. I--I can't get settled to nothing. And but, It might be that someday the Lord might speak to me to come here and just build in here a great big tabernacle and let the peoples from the different part come in. If it would, we're going to need that. So, you see, we don't want to sell it or destroy it. If we do, we'll fill it up, and grade it out here, and put the church high, and steps to come to it, and everything; and that'll take care of the whole situation. You see?

E-11 And--and I'm sure the Lord will provide every cent of it just when we get ready to build it of about a hundred and fifty, two hundred thousand dollar place, and have our own broadcasting rooms, and everything else right here, and services go on all the time. So we don't know what our Lord will do.
We're just praying over these things and evangelism and so forth. And sometimes I say to the Lord, "Well, You got Oral Roberts, and Brother Allen, and You got Billy Graham, and all the out there, what good am I doing anyhow?" But just... I just have to do what He tells me to. You see? So I'm just kind of staying quiet on that. Now, everyone will understand that I'm sure. And the Lord bless you.
Now, let's see, it's just a little bit late, so we want to just put Sunday school maybe and preaching together, Brother Neville? And we're happy to hear about his baby, too, aren't we? My, so fine. And say, it's a prophet? [Brother Neville laughs and says, "If it's anything it'll be."--Ed.] All right. Well, we're--we're glad for these little prophetesses you see and everything. I just thank the Lord for them.

E-12 You know, the women's on the increase here in the nation, though. You know, that's what we're thinking about. You see? There's... I think it's--it's about three to five, three out of five children that's born, three of them are girls. And the women are getting bigger, the men are getting smaller. Women are taking over, 'course that's just the trend of the prophecy of the day, that this nation is a woman's nation. It'll be run by a woman. And remember, third--1933, I saw that come in a vision, a great powerful woman will take over the whole nation someday. That's exactly right, before the end time, before total annihilation.

E-13 The cars in that day will be shaped like an egg, running back like in this form there. And it'll be controlled by some kind of a power that they won't even have to use the steering wheel at times, just set her and go on like that (See?), before the annihilation. Now, you remember that I--I... That's on record. See?
And women will take over. Women will take over, and--and the doctrine of Catholic church, which I've always said would take over the United States, it's absolutely almost there right now. See? Worship of a woman, Mary, which is a goddess then which is contrary to the Bible, and interceding with the dead, which is contrary to the Bible, and all these things here, they're just moving right up.

E-14 And sometimes I think in knowing these things, that I ought to have a place where I could just settle down and start teaching, you know, and just--just keep it going like in...
Now, in the churches now I don't get to go, just a few hours, and pray for the sick, and gone, and just pull, and just praying for the sick and... There's more besides praying for the sick in the Bible, you know. We have lots of things to--to do.
I want to report the meeting in Canada, one of the best meetings we ever had in North America continent. I have never in my life, Mr. Mercier will be writing it up and them, seen anything happen like it did at the Canadian meeting. And 'course, the Pentecostal people has flatly turned me down. Everything there was Baptist and Anglican and so forth.

E-15 Everywhere the Pentecostal has turned me down because I won't accept the evidence of the Holy Ghost is blood running out of your hands, and oil running out of your hands, and things like that, and seeing rainbows, and all those things. Sensations does not pertain to salvation, not at all. We come solemnly by faith; we believe God and--and that's it. See?
Then, so they wrote letters ahead into Canada, and the Pentecostal just simply stepped aside like that. But would not have no cooperation, or nothing to do in the meeting because I wouldn't accept that. And so I still, no matter who accepts it, or what does it, I stay with the blessed old Bible. Amen. This is God's Word, and if we have to stand alone, we'll stand alone and build a church. That's right.

E-16 Now, before we approach His--His Word, let's just bow our heads for a moment of prayer. Blessed Father, we are indeed grateful to Thee for this time of fellowship together around the Word and these holy oracles of God. And may, as we partake of them by the reading and the hearing, may the Holy Spirit inspire them to our hearts that when we leave today, we would say like those from Emmaus, "It was good for us to be here. Our hearts burned within us because He talked to us in the way." We ask it in His Name. Amen...?...
Now, I have selected today, if it be the will of God... My subject is found in--in--over in the Book of the Psalms, 63.
O God, thou art my God; early will I seek thee: my soul thirsts for thee, my flesh longeth for thee in a dry and thirsty land, where no water is; (Just listen at the Psalmist.)
To see thy power and thy glory, so as I have seen thee in thy sanctuary.
Because thy lovekindness is better than life, my lips shall praise thee.
Thus will I bless thee while I live: I will lift up my hand in thy name.
My soul shall be satisfied as with marrow and fatness; and my mouth shall praise thee with joyful lips:
Now, may our Lord add His blessing to this Word. My subject this morning is found in, L-i-f-e, four little letters. And as the Psalmist here was speaking, David... Always God deals with men just according to the way that their minds run.

E-17 Now, God dealt with David like green pastures, and still waters, and so forth. And David out there, after he seen so much life, how God lived in the tree, and how He lived in the flowers, and how He lived in the--the rippling of the brook... If anyone ever walked down by a brook where the little falls is, and hear that constant ripple... Oh, I can lay down there and go to sleep just so easy.
I never took a sleeping pill in my life. I've been tempted to do it a lot of times in my meetings when I'd be all twisted up, but God has helped me so far. But I tell you, I believe that would be better than every sleeping pill they could have in a drugstore, just to lay down by the side of a rippling little brook, and pray a little while and, "Now I lay me down," and just lay there. Oh, there's something about it that's restful. How I love it.
And David here said, "I just... My soul just thirsts after Thee." Just listen.
O God, thou art my God; early will I seek Thee: my soul thirsteth for Thee, my flesh longeth for Thee in a dry and thirsty land where no water is;
Then he goes on to say,
Because Thy lovekindness is better than life...
Now, there's nothing seemingly any better than life. What could we estimate this morning would be better than life? But David says, "Thy lovekindness is better to me than life."

E-18 Now, we wonder then the word "life" must have a--a--a compound meaning to it, must mean more than--than--than one thing. Life itself means an existence. So then, if Thy lovekindness is better than life, then what could be any better? Because God alone has Eternal Life. God alone has Eternal Life. If we can get that straight now, it will be easy for us to see the great picture God sets before us. How that someday that everything that isn't of God will vanish and perish and go away.
Now, everything that had a beginning has an end. There's nothing that ever began but what has an end. But something that had no beginning has no end. And--and God alone is the only One that had a never beginning. He had no beginning of days nor ending of years. And therefore, we have to become a part of God by birth to live, have an eternal existence.

E-19 Then sin and suffering and everything must come to a place where it has no existence, because it had a beginning. There was a time when there was no sickness, no sin, no sorrow, no death. And then it come by perversion. So all the perversion must end back, and all that was--had the beginning has to end so that the Eternal can ever exist. Do you see what I mean?
That's the reason it's totally impossible for any persons to ever be saved outside of the new birth, because men are borned again of the Spirit of God and become a part of God. Their existence is eternal as God is eternal. "They can never perish," Jesus said. "No one can pluck them from My hand. They are of the Father Divine, and there's no one can take them or separate them, for they are a part of God."

E-20 Now, we're none of us scholars. I'm--I'm a very very poorly educated person. But sometimes when I hit words like that, I search it down to find out... Just take that one word. I have friends, and Bible teachers who can take the Greek, or the Hebrew and just run it anywhere through the Scripture.
But I have to take it just word by word and search it out. And I find out that when He said, "I give unto them Eternal Life," comes from the word, Greek word Zoe, Z-o-e. And Zoe is God, God's own Life. And then as sure as we are partaker of Zoe, we exist eternally like God exists eternally. Therefore, by partaking part of God, we become eternally blessed and saved forever and forever, without end, without beginning. We become a part of God.

E-21 If you notice that this great beginning, you take... Someone has asked the question, "Who is this great Jehovah? Where did He begin at?" He had no beginning. He was forever God. And He is... Now, the word "forever" just means a space of time, but "eternity" means "forever." But forever, the word "forever," in the Hebrew means "space, 'lotted time" for it is in plural, forever and forever. See? That means two forevers. See? But in eternity is one complete. Eternity is a--a circle that has no end. It never had a beginning and it never will have an end.
And how that in the world, we know that there is a real true spirit of love. There is a real true spirit of loyalty. There is a real true spirit of honesty. How many knows that? We know it. We see it. Well, that is God, the--the very Fountain.

E-22 Let's close our eyes to our imaginations for a few moments and go way back into the--'fore there was anything. The great fountain of all eternity was that spirit of love, joy, that spirit of honesty, that spirit of trueness in this perfection. And then out of the existence of the Father went the Logos which was the Son, which was the theophany, which was the body of the great Jehovah God went forth in a celestial Body. That's the Logos. The Word spoke out of them great Fountains of Life and went forth. And there was the theophany, which was God made into Word.

E-23 Then that theophany was made flesh in the Person Christ Jesus. And then all the fullness of the Trinity dwelt in Him, both Father, Son, and Holy Spirit, all in that. And that's the very way we go, plumb back to the original beginning of God. There we are borned again not of flesh, borned again not of blood, but borned again by the Spirit. And in that eternal Spirit of love and honesty comes down to make Its place in us.
And then when we die from this life, we go into the body which... If this earthly tabernacle is dissolved, we have a theophany to go into, a body celestial.
Then at the coming of the Lord Jesus, this body is picked from the earth again and made in a glorified state to live in His Presence forever. Then all the perversion, all the things that was in--in the perversion all goes out of existence. Flesh goes to its punishment. Hell opens up her mouth and swallows in all the evil and the perversion. And God and His beloved Church, His Bride, takes their stand for the eternities to roll on. That's the great hope of the Christian Church.

E-24 And David screamed out, "O Thy lovekindness is better to me than life." Now, life, everyone wants to think of life. And life... The word "life" has had a perverted aspect to it, because that even life itself has a perverted aspect. And many times people want to refer to life as having a big time, drinking, riling, and going out. They say, "This is life." How mistaken they are. That's death. See? It's not life. It's death.
A few weeks ago, over in a great, famous hotel in--in Canada where they'd put me up, I went up to my room after my service. And there was young ladies, perhaps in their late teens, eighteen, nineteen, maybe up to twenty-three somewhere, three or four of them running up and down the floor with just their underneath garments on, and with bottles in their hands, running from one room to the other, lovely looking young women.

E-25 As I got off the elevator, I stood and looked. Oh, there was something in me. I thought, "O God, will my little Rebekah or Sarah ever come to that?" And I looked at them. They staggered across the floor. I just stepped in to one side till they passed, and walked on out, went the other way: drinking. And I stopped at the end of the hall and looked down again, seen lovely little ladies which could probably be a real sweetheart to some man.
And I heard one of them say. "Whoopee, this is life."
I thought, "How wrong that is. That's death, for the Bible said, 'She that liveth in pleasure is dead while she is alive.'"
So then we find out that life, what we call life... Then we see signs today such as this, "Where there is Budweiser, there is life." How perverted that is. Where there's Budweiser, it is death.
And we see signs like this too, "Life begins when the sun goes down." No, death begins when the sun goes down. The people become night prowlers. They prowl at night. And if you notice, they take the nature of the evil. Evil always prowls at night.

E-26 And I read a article in a magazine one time when I was on an airplane, and it was about Hollywood. And it said that, "Life begins after midnight. You should come down on certain streets and certain things." And they had the picture of burlesque and so forth that goes on. And I said, "How perverted that is."
You see, if Satan has a kingdom, he's got to have a false economy. He's got to have something that he can present to them to make them think they are living. But it's absolutely on the vice versa side. It's death in the form of life. See? It's a perversion from real life, because...
Let us settle this in our minds now once and forever. There's only one way to have life. That's right. And to know Him is Life. And that's the only way that we can have Life and no other way for God has only promised Life through Jesus Christ.

E-27 And the great Jehovah without beginning or without ending, without--without beginning of days or ending of years has give us Life through Jesus Christ, and Him alone. Not just to recognize Him as a good Person, not to just worship Him as He would be a God, which He is, the God. But the thing to do is to know Him. That's it. Not to worship Him, but to know Him is Life.
The devils worshipped Him, certainly. Every knee shall bow to Him. But to know Him in the pardoning of your sins, and the renewing of your life by His Spirit, that great Fountain of all the resource of goodness dwelling in you, God making you bring the fruits of love, joy, peace, longsuffering, goodness, meekness, gentleness, patience, faith, and all those great attributes which comes from God alone, that's the only way to have Life.

E-28 So the word "life" has been misinterpreted to us. Now, we... What we call life, someone will get a new car, and they'll go down the road, and they'll just whiz, maybe with a drink in them and their arm around a girl. And a young fellow say, "This is life."
And the young lady with her choice boyfriend, and she's got a drink or two and she'll say, "This is life."
Or maybe the man who's always wanted lots of money, and all of a sudden he falls heir to a great amount of money. He will build a great home. He will get the finest of car. He will scream, "This is life."
The poor, little wash woman with her babies, she'll get a trip to Hollywood. And she'll become queen for a day on some program, or some of those things, or win some portion of goods. It'll thrill her to a place where she'll say, "This is life."

E-29 But how perverted it is. That's death. And those will perish who have it. And we notice today... Now, I might be just a little bit old fashion on these things and kindly cut corners and mash hard, but it's to really... The intense of it is to show a point.
Now, many today, they looked on program; they listen to records. They go into the little restaurants, and you can hardly eat for the--the great records they're playing of this rock-and-roll, and--and the boogie-woogie, and all those fancy fangtangled, devil made, demon inspired records. And oh, I wonder what will be the final outcome when they find out it's not connected with that eternal One.

E-30 I'd imagine on that day when the sun refuses to shine, and all time stands still and melts into eternity. I'll imagine Elvis Presley will be all shook up on that morning, sure enough. Yes, his record will be a reality when he hears the bleating of the millions of souls that he sent to hell.
The thirty pieces of Judas' betrayal, silver beaten on the platter will be a pleasure up to side of Elvis Presley's doomed time on that morning. For Judas did it because that it was to fulfill a Scripture to redeem man. But Elvis Presley perverted the right thing, when he was a Christian, and sold his birthrights to a million souls in hell.

E-31 I imagine Arthur Godfrey with all of his little Godfreys will be there that morning too, with his blondes, brunettes, and redheads. And it'll take more than a "Hail Mary," to ever clean his dirty soul and his conscience in the Presence of God. When he feels like that the dirty cracks, and jokes, and the things that he's led the millions to hell by it. And they call that life. Why, it's death, and they don't know it.
Now, notice. In this--this thing that you call life becomes so miserable till many times people take their life. So that could not be the life that God is speaking of, 'cause you cannot take God's Life, and neither can you give God's Life; that lays by sovereign grace in the hands of God alone.

E-32 But this little mortal, perverted thing that you live in called life, you can take that when so desired. But to show that that isn't life, how miserable it becomes. This what we call life now is only a shadow or a negative.
We all like to rejoice, but we can rejoice over the right thing. That shows that we're hooked up with the real thing, when we rejoice over the right thing. But when we rejoice over the wrong thing, it shows we're hooked up with the wrong thing. So our life can tell right now what we are, which way our emotions are running. Do you see?
We are... If we're rejoicing over the world, and the evil things, our minds and our souls are inspired by below. Boogie-woogie, dances, heartaches, drinking, all these other things that we run after, it's from below. But if we rejoice in the Spirit, that we have Eternal Life, and we raise our emotions to God and praise Him, then we have joy. Then we have joy. Jesus said, "I... That your joys might be full..." But not full of the perverted life, but full of Eternal Life, above. So you can see, it depends on what you look at.

E-33 Now, just for instance for the psychology part of it: psychiatric. Now let's notice just a moment this psychic view. Here is the picture of Christ and here is an electric fan. It depends on which one I look at. See, if my emotions is moved this way, or my emotions is moved that way... If I look at that, and long for that, and desire that, my emotions is set towards the fan. But if I look this way, my emotions and my desire is set that way. That's the reason Jesus said, "Whosoever looketh upon a woman to lust after her hath committed adultery with her already in his heart." See? It's where your emotions is set, where your thoughts is.

E-34 And then we can rejoice on, because that we are the children of the promise, on the great eternal Church of God who has Christ's own promise it can't fail. That's right. The world thinks that we're crazy. "Oh, this is life. Whoopee."
I am, this day, to see a young lady who went to a--an psychiatrist. She's thirty-five years old, never smoked, never drank in all her life, a very fine girl. Her people are Christians. Her father's a doctor. And she was--gave her life to Christ at early stage. And what did she do? She goes out, and she finally gets to a place, to a college where she was teaching and a psychiatrist there.

E-35 He set down to talk to her and he said, "You mean that you have never been kissed by a boy?"
She said, "Not one time in all of my life."
"You mean you've never had a little drink and been in a party?"
"Never."
Said, "Girl, you don't know what you are missing." Now, him being a psychiatrist, he swung the girl's mind until now she has become so evil and so bad, till she don't even want to hear the Name of Jesus spoke in her--in her presence. And even her father and mother can't even see her no more. And she's lost her mind and this next week will go to the institution for shock treatment.

E-36 It's because that she turned her thoughts from Christ unto what that psychiatrist was a moving her mind. And that's what we're here for this morning, is to move your mind, and your thinking from the things of the world unto the things of God which is eternal. And that's what preaching is for is to pervert the thinking to a higher, and better, and to the place where Christ is, until you become converted, then you're mind reaches for those things which are above.
Now, but life in this other place gets to a... The girl, they're thinking she might take poison at anytime. Sure, life becomes so miserable, that type of life, until they kill themselves, take poison and everything.

E-37 Now, but God in His great economy for mankind, has made man in the way that He wanted man to be. Now, He made man to thirst. Did you notice David here said, "My soul thirsteth for Thee (Oh, I love that.) as in a dry lands where there's no water." Just imagine. Said, "My soul is so thirsty, God. I'm thirsting for You just like I was in a land where there was no water." He must find water or perish. "My soul is thirsting for Thee."
Now, God made a man with a thirst. That's a part of the human being, is his thirst. But God made the thirst in man to thirst for God. And the Devil has perverted it, and make it thirst for his kingdom, for the world. Do you get it? The thirst in man is godly, for God made the man to thirst, thirst for God.

E-38 And how dare some of you who would be so little as to quy--try to quench that blessed thing of thirst by trying to satisfy that with drinking, and smoking, and television, and--and running, and carrying on, and reveling around trying to satisfy that godly thing that God put it in you to thirst for Him. You are polluting the fountain that God has placed in you to receive His Spirit, and you're drowning it with the things of the world. And they do not satisfy. They never will satisfy.
And that's the reason you put a pistol to your brains to blow them out is because that things go the way they do. And the world's on a great suicide, on a perversion and homosexual. And the crying that's in the land the way it is, is because you're perverting the very thing that God give you, and trying to satisfy it with the evil of the world.

E-39 Take that blessed Holy Spirit that God placed a thirst in your soul to call for, and you satisfy it with a nightclub somewhere. No wonder you got a headache the next morning. Then you'll take a--a case of beer, and go to your house, and set down, and drink it, trying to satisfy that godly thirst that God put in your soul to thirst after Him, and take the devil's slop, and try to satisfy the--the thirst that God put in you to thirst after Him. How can you receive anything but eternal separation from the Presence of Almighty God, when He made you to thirst after Him.
And David surrendered himself and said, "My soul is thirsting like I was in a dry land where there's no water. I thirst for Thee, O God." There you are. David said, "I seen Thee in Thy sanctuary and my soul thirsts for that power." Well, there you are. That's the difference.

E-40 That's what makes things different is the thirst that God give you if you satisfy it with the water. "Come unto Me all ye that's thirsty. Come and drink from the fountains of life freely without money, without price." There is a fountain open in the house of God in the city of David. There's the fountain that you're thirsting for. Certainly it is.
Don't try to pervert it by trying to say, "I'll satisfy it by drinking. I'll satisfy it by having a date with this girl. I'll slip out a little on my husband. And I'll go out a little on my wife." You're only heaping judgment.
You say, "I'm not satisfied, Brother Branham." No wonder, it's God dealing with you, God trying to bring you to something. And you take the devil's suggestion, and go off with it, and that's the way sorrow comes. That's how death comes. And that life is not life. It's death. "For the wages of sin is death, but the gift of God is Eternal Life to them that will receive it."

E-41 Oh, do not be deceived. Then the Devil has another way. We just have a moment left for this. The Devil has another way to pervert, besides saying... You say, "Well, I don't drink, Brother Branham. I don't smoke. I don't gamble. I wouldn't run out on my husband, or my wife. I--I'll do... I--I live a good life." But the Devil has perverted that. He lets you think to satisfy your guilty conscience, that you go join a church, and you're all right. That's wrong. That's perverting.
You can't get satisfaction by joining a church. You only become mental. It's an intellectual affair. But you'll never be satisfied until you know Him, as the forgiveness of your sins, where the sin question is settled, and you have that lovely, peaceful, quiet, eternal, everlasting fellowship with Him, when the peace of God that passes all understanding has sanctified your soul, and has made you a new creature in Christ Jesus.

E-42 Joining church won't do it. No, sir. That's only perverting the real cause. If the Devil can't get you out on those things, he will take you to this other. But don't settle for nothing less than an old fashion experience of the new birth to be born again of the Spirit of the eternal God, when your soul and God locks together and you become one.
David also in the Psalms being a--a woodsman and a hunter... In the south they still use it. Bunches of wild dogs get after the deers lots of time. And in Africa I've noticed it. And when the deers get to running, the wild dogs nip at them. And they got real sharp front teeth. And they're very sneaking like sin. They lay in the ambush for the little deer. They get against the wind so that he can't smell them.

E-43 And they come out all of a sudden, and they cover the little fellow, and they rip him to pieces. That's the way sin does. It gets you off on the wrong ground, when you think that you--you, "Boy, I'll just try a little bit of this. I'll get by with this. I... They'll never know nothing about it, this, that." Don't you worry. There's an all-seeing eye watching you.
And sin lays at the door. Be careful. It'll find you out. And then sometimes when a little deer is grabbed at, maybe sometimes they grab them sometimes in the flanks, maybe not get them high enough to jerk them down, grab them in the flank, and jerk a whole piece out, and maybe then he will grab him to break the hamstrings in his hocks back here which will break him down. Then he can't run; he's helpless.

E-44 But sometimes it'll go too high and get him up on the hip and jerk a whole piece out of him like that, where the dog just reaches, and grabs him, and throws his weight against it, and jerks a whole piece out. Maybe he will miss the jugular vein at his throat, and grab into the brisket and tear a whole chunk out.
And that poor little fellow jumping and running as hard as he could, and the first thing you know, he's missed the dogs and he's fooled them. The dogs run after something else and he runs. He knows it isn't going to be but just a little bit until those dogs, as soon as they kill the other one, will be right after him. And he takes off just as hard as he can.

E-45 Now, being a hunter, I'm acquainted with deers; I'm acquainted with the action of them. And if you notice, as long as the deer can get to water, brother, he can revive in a second. But if he can't get to water, he's finished. But if he can get to water, you could follow him all day long, and he will just keep going. He will take a stream; he will cross it this way; he will go back this way. He will go back this way. He will get down in the stream and walk. He's trying to fool the dogs.
Now, David said, "As the hart panteth for the water brook, so my soul thirsts after Thee, O God." He's wounded. The hounds of hell is after every one of you. He only wants to get you away from the Shepherd once. And they grab them, and they jerk a handful out of here, and a mouthful out of here to spoil you.

E-46 And David said, "As the hart is panting for the water brook..." Oh, he has got to find the water brook or perish. God, let that be our soul today, wounded. If I can't find the water brook, the hounds will get me pretty soon. But if I can only find Thy water brook, O God...
The little deer knows it's either; it's death or the water brook. And David said, "Just as that deer knows it's death, or the water brook, that's the way my soul's thirsting after Thee. I've got to find You or perish." Oh, if we can only get to that kind of life.
"Blessed are they that hunger and thirst after righteousness, for they shall be filled." May that be the motives of this church this morning. May your affections be turned from the things of the world, the cares of the world. Whether it's your house being cleaned, whether it's your farm being weeded, or whatever it may be... May it be turned to God.

E-47 "O Lord, Thy lovekindness is better to me than my own life. My soul thirst after Thee, like I was in a dry land. And like the hart for the water brook my soul must find Thee or perish." When the Branham Tabernacle gets to that place, the little isms will drop out the doors. The differences will be all settled out and Christians will be Christians and there... This will be a spot that'll be talked of around the world when any congregation of people will thirst for God in that manner. "Thy lovekindness is better to me, O Lord, than life." Let us pray.
Our blessed Father and God, as we come to Thee now at the close of this little message, we pray that the hungering, and thirsting, will be in this little church this morning like never before. May men, women, boys, and girls today in the--in under the roof here, and outside, or wherever they may be, may they hear the Gospel, and know that there's something that--that makes them thirst for something. Oh, such an unrest. You said it would be a time like this, unrest, perplexed of time, distress between nations. Oh, if they would only take that craving for more power, craving for more bombs, craving for those things, and convert it into a crave for God's righteousness, then the Son of Righteousness would come with healing in His wings.
And when Israel travailed, then children was born. And I pray, Father, that You'll put that thirst in our hearts today, that there's no satisfaction nowhere in the world, only at the noise of Thy waterspout. O Lord, let the deep call to the deep." Grant it, Father. We pray in Christ's Name.

E-48 And while we have our heads bowed, I wonder in the church this morning if someone would raise your hand and say, "Brother Pastor, pray for me, I..." while Brother Neville and I look. God bless you, brother. "I want Christ. I want a thirst in my heart like that. I'm just so sick and tired of going here and halfway this way, and that way. I really want to thirst after God. Pray for me, Brother, Pastors." Will you raise... God bless you, sis. God bless you, lady. God bless you, brother. Someone else, raise your hand, say, "Pray for me as..." God bless you, sister. All right. Someone else now, just before closing. Raise your hand. Say, "Pray for me." God bless you, lady. Certainly. I want it, too. God bless you, sister, back there. Let... At the noise of Thy waterspouts...

E-49 O God, make--make--make me to know that I'm a frail person, that I don't know just what time these little fragile threads of life is going to break, and I'm going out into eternity. But let me be so, O God, that my soul is so thirsty for Thee, that I'll want no more drinking, no more smoking, no more lying, no more to do with sin. Let my affections be set on things above. Grant it to me, O God, as I raise my hand." God bless you, and you, and you, and you. God bless you. Father sees your hands. Certainly, the--the omnipresent God. God bless you.
Just confess it right now while you're setting there. Just confess. Say, "Lord, put that thirst in me." Children, do you know this, that you're not going to reach God anything less than that? Is that--that deep thirst, that--that something that longs for God... Just like the poor little deer. Could you imagine him? He's wounded, he's dying. It's either the water brook or death. And he must... Could you see him raising his little head, and he's sniffing. He's smelling the air. The blood's running down. He's got to get to that water brook. He's got to do it. Every little speck, every little green twig, he's going towards it. He must have it. Are you that thirsty for God?

E-50 David said, "That's the way my--my--my thirst is, God. I just got to have it or I'll perish. I want Life. And you're lovekindness to me when I feeled Your Presence, see my life is tallying up to Your Word, it's better to me than all everything else, all other life, and everything, Thy lovekindness." Confess your fault now as we pray.
Now, Lord, You seen the hands. You know the people. And I pray that You'll forgive every sin. Create in them this great thirst that comes, that they desire. Their hearts are hungry. Every person in the world today...
I think of this our country, pleasure mad. O God, movies, televisions, old filthy stories. And hearing it takes three or four psychiatrists to keep Elvis Presley on the screen, and Arthur Godfrey, and many of these others. It just exposed last week by this New York journalist that he visit them, and know that three or four psychiatrists to each one to try to bring this world down to a place of vile, dirty, foul, indifferent jokes and--and women on the street. How the men lose their minds, going into places, and pattern vulgar clothes to put on them. And realizing, Lord, that that poor little misses out there on the street with their little body stretched out in a vulgar looking clothes... And that man yonder in the barroom this morning, knowing that he's trying to satisfy the thirst that God give him to thirst after Him, after God, he's trying to satisfy it with worldlism, worldly stuff.

E-51 We pray, God, that somehow or other, I don't know how, but I guess it just has to be this hour... But to those who have called and has raised their hand, give to them, Lord, that thing in their heart that they need. That blessed thirst, may it be quenched today by the renewing of the Holy Spirit, bathing into their souls and giving them that which they desire. I ask it in Christ's Name. Amen.
There's a land beyond the river,
That we call that sweet forever,
And we only we reach that shore by faith decree;
One by one we'll gain the..
There to dwell with the immortal,
When they ring those golden bells for you...
Now, hum it really...?...
Don't you hear the bells now ringing?
Don't you hear the angels... (That's when all blends to one.)
... the glory, hallelujah Jubilee.
In that far-off sweet forever,
Just beyond the shining river,
When they ring those golden bells for you and me.
How many love Him? Raise your hand. Thank the Lord. Now, reach right over, shake hands with somebody by you and say, "God bless you."
... those bells now ringing?
Don't you hear the an... (Sure, we're citizens of the Kingdom.)
That's a glory, hallelujah Jubilee.
In that far-off sweet forever,
Just beyond the shining river.
When they ring those golden bells for you and me.

E-52 Now, Father, receive our spirits and our worship as we commit it to you. And we're just fixing to pray for the sick children now. We pray that Your Spirit rests upon us, that we might be able to pray a prayer of faith for those who are in need at this hour. Grant it, Father. For we ask it in Christ's Name. Amen.
Now, may the sick gather around the altar while we anoint them and pray with them. We'd be glad to help you. We'll be dismissing the service. If you can't stay for the next ten, fifteen minutes...
Will, give us--give, Sister Gertie: "There Waits For Me A Glad Tomorrow."
... waits for me a glad tomorrow,
Where gates of pearl swing open wide,
And when I cross this vale of sorrow,
I'll camp upon the other side.
Someday beyond the reach of mortal kin,
Someday God only knows just where and when,
The wheels of mortal life shall all stand still, (What'll happen then?)
Then I shall go to dwell on Zion's hill.
Someday beyond the reach (Think of it.) mortal kin,
Someday God only knows just where and when, (What'll happen?)
The wheels of mortal life shall all stand still.
Then I shall go to dwell on Zion's hill.
Swing low, sweet chariot,
Oh, coming for to carry me home;
Swing low, sweet chariot,
Coming for to carry me home.
It's the old ship of Zion,
It's the old ship of Zion, (Glory.)
'Tis the old ship of Zion,
Get on board, get on board.
It has landed my old father,
It has landed my old father,
It has landed my old father,
Get on board, get on board.
'Tis the old ship of Zion,
'Tis the old ship of Zion,
'Tis the ship of Zion,
Get on board, get on board.

E-53 Brother Craig... [Blank.spot.on.tape--Ed.] Brother Junie, you all come on up, pray with the sick. Rest of you, Brother John, any of you that wants to come along, come right ahead. [Blank.spot.on.tape--Ed.]
Oh, oh, won't it be wonderful there,
Having no burdens to bear?
Joyously singing with heart-bells all ringing,
Oh, won't it be wonderful there?
Won't it be wonderful, wonderful there,
Having no burdens to bear?
Joyously singing with heart-bells all ringing,
Oh, won't it be wonderful there?
Walking and talking with Christ the supernal One,
Won't it be wonderful there?
Gloriously singing with Christ the Eternal One,
Won't it be wonderful there?
Won't it be wonder there, (Wonderful there)
Having no burdens to bear? (Over there.)
Joyously singing with heart-bells all ringing,
Oh, won't it be wonderful there?

E-54 When we think about those things, how great and wonderful. Oh, He's real to us. Won't it be wonderful there? The great Physician is now present. He wants to heal the sick and the afflicted. He wants to make those who are weary to be strong. He wants to make those who are afflicted be well. Now, let us bow now just in His Presence as we're offering Him our praises.
O Thou great Physician, as our hearts bleat out. We bleat like Thy sheep. And we hear Your Spirit moving back to us. "My sheep know My voice." And we love to shout Thy praises. We love to weep in Thy Presence for joy. We like to express our feelings to Thee because we love You with all that is within us. Our whole soul, mind, and body loves the Lord. And we pray, God, that You'll give us this deeper and deeper continually. May it become so real to us, that the world will fade in all of its folly. Then there'll be no more thoughts of it. It'll fade out into a--an eternity. It had a beginning, now may it have an end also. We know it will.

E-55 And now, we pray, God, as we Your children stand here making intercessions for each other in the Name of the Lord Jesus, for the infirmities that is in our body caused by sin of the past, and of the wickedness of the world, and our mortal flesh, so subject to all the enemy because it's still sin. And we say that the Bible declares unto us plainly that the Holy Ghost helps our infirmities in intercession.
And we come to Thee, Father, this morning, humbly believing that You will make intercessions for us now that as we confess our sins and our wrongs and our desires for Thee, our hearts are hungering to be well, so that we could serve and do the work that You would have us to do. Grant, Lord, as Your elder goes forward anointing, I come laying hands upon the sick, may the Spirit come forth healing. We ask this to be through Jesus our Lord.
Now, elder, if you'll start down here, and just come right up. Everyone in prayer now, slowly singing.
The great Phy... (Everybody singing softly.)

E-56 [Brother Branham moves from the microphone to pray for the sick--Ed.] God, be merciful to...?... begin in the heart...?... both of them, You always speak that Divine...?... it is to know that...?... thirsts for God. May that fountain be open...?...
God bless our dear...?... You have been so kind to her. And I pray, God, that with all my heart that this day the prayer of faith will intercede now as we lay our hands upon her...?... have bound in a chair for so long, cannot moving. Now she's up and around. We're so happy. Pray that You'll continue to work, Lord, until she's perfectly normal and well in Jesus' Name. [Blank.spot.on.tape--Ed.]...?...
I'm not mistaken, you're Sister Craig. I understand your condition, Sister Craig, that you got so sick and had to leave down again...?... may go on for as much as...?... But God can...?... Now, look. Way out there in those deserts, you've labored away with your husband here for the cause of Christ. The very thing that you stood for, Sister Craig, is the only thing that can help you now. And as God's servant, and know that we love you and Brother Craig here, and all of us here at the church. And we appreciate your work in the desert with the Indians...?... And if you come now. This is the hospital this morning. Here's where the Physician stands, that great One Who can perform an operation, take those kidney stones without any...?... The Word of God is sharper than a two-edged sword even going plumb down take them away. Don't have one shadow of a doubt, Sister Craig. Just...?...

E-57 Dear heavenly Father, here's a minister's wife, coming far...?... in a hot desert...?... those Indians and the unconverted...?... and standing here at this little altar today. O merciful Father, as we with our hands laid upon her as signs believing that the Bible is still the infallible will of God, we lay hands upon her... [Blank.spot.on.tape--Ed.]
Oh, white as snow;
Nothing but the blood of Jesus,
What can make me whole again?
Nothing but the blood of Jesus.
Oh, precious is...

E-58 [A sister speaks to Brother Branham--Ed.]...?... God bless you. Brother George Calvin's wife's in the Norton's Infirmary hospital in Louisville, to you who's making visits to see them. And--and Mrs. Calvin who had cancer of the stomach, her--her mother-in-law is better, so we're thankful for that.
Now, just to you people who are sick and was prayed for. I'd like to say this, just a little word. We're just a little late, but just a little something concerning Divine healing. Oh, it's such a wonderful thing. And it's so simple to--to approach it if you just take the right attitude towards it. See?

E-59 Now, the vision that I had and explained it in the church here about the water, you remember that? And the dam being on the left-hand side and the river running back that way? Every bit of it unfolded right there in Canada just perfectly. And the Saskatchewan River runs east instead of west, and the falls was on that side instead of the other, one end. And it cold, blowing, and snowing, come back out and there wind--sun was shining. Went right in there and found the old stump, everything, just as perfectly as it could be, and a turn around in my ministry. Exactly.
The Lord revealed here a few weeks ago what to do for the discernment, and so forth, has begin to be the greatest blessing. And we can pray for the people more.

E-60 And now, on the platform after the visions was over... We called the visions in the plat... first to begin with. And then when the people come up, was first, you'll see the testimony now...
Now, here's the reason, right here, if--if we hadn't have been raised together. See? We're just kids here together that we've been raised together. That's the reason, you know... Oh, you know that I like to hunt, and fish, and so forth; and that--that's what takes it away. Brother Bill is just your brother. See? That... You love me and I love you. See?
And you come out here and well, if--if you wanted your lights fixed, you wouldn't care to call me to come do it, try it. And if I couldn't, I'd call Brother Rodey, so then we just... or something, you know on that order. See? And that's just common among you. Somewhere else it seems to be different. When we... Well, now, we don't...
[Blank.spot.on.tape--Ed.] That's one of the makeups just like brown and blue eyes. See? It--it's just one of the makeups. We can't help that.

E-61 In Canada, when I got there, well of course, I told you what had happened. We had several thousand people out, but they were mostly all Anglican and Baptist, and so forth, which has sponsored my meeting. Pentecostal people has flatly turned me down. So then, but that's all right. I... That... I love them just the same. See?
But in there that night, a woman come to the platform the first in the meeting. And she'd been blind I don't know how long, just like the lady that comes here we pray for. They had to lead her to the platform. She couldn't tell daylight from dark. She had been that way for years. And standing there praying for that woman, her eyes come open on the platform. And she goes down and gets a typewriter and types her own testimony to me.

E-62 The next through was a little boy that was absolutely... The little lady here who come here and prayed awhile ago about a little child was a mute. We had that child there on the platform. I think it was about, oh, I'd say about eight or ten years old. Couldn't... Didn't know one word, couldn't make a mutter, couldn't hear a thing, never did, was born that way, absolutely no hearing, no speech. Stood there, and cried, and praised the Lord, and could hear anything, and run off the platform rejoicing.
The next come was a spastic child about twelve years old. Billy helped pack him up to the platform and two men. He was in such a fix, just like this. See? Reminds me of little Edith Wright. And they brought that little thing there. And while I was praying he said, "Let me down. Jesus has healed me." Well, what could we do but let him down? And when he did, he walked down through there going like this praising God, and shouting, and walking up-and-down that place like that. And people fainting almost in the audience like that.

E-63 Then come a little hunchback, big hump in his back. And he was a Catholic. 'Course we understand they believe in healing. Now, to you Catholic people, nothing against you. That's all right. See? It... But they believe in like the statues and so forth. You see? And--and I said, "Now, look, sonny. We do not believe in healing that way. We don't believe in touching statues. We believe that we are by grace of God, sons and daughters of God. See? And God's Spirit is in us."
And I said, "Now, here's the way we believe it. Here comes along... Jesus came by one day, and there was a tree standing there. And He said... And He looked for fruit and there was no fruit. He said, 'No man eateth from thee from forevermore.' Went on away. And the next day when they passed by, that tree was withering."

E-64 Peter said... Why, you know Peter, how he was; he--he said, "Why, look at the tree. Behold it."
And Jesus said, "Have faith in God, for if you would say to this mountain, be moved, and don't doubt, but believe that what you say shall come to pass, you have what you say."
I said, "You get that?"
"Yeah."
"When you pray, believe that you receive what you ask for. You shall have it." And I said, "See, we, after receiving the Spirit of God... Now, God made the world out of nothing. It's just His Word. He just created. His Word is creation, so He just spoke it, and the world was created because it was the object in God's mind in His heart. He just spoke it, and it come into existence. He was a Creator."

E-65 I said, "Then if we have Zoe, God's Life, in us, we become sons of God and amateur creators." I said, "'Cause He said, 'Whatever you say, believe that what you say, you shall have.' And I've noticed that. A lot of times I'd say things that I couldn't hardly think myself, but I'd say it anyhow. I come to find out, it did happen just that way. I'd say things that I didn't hardly didn't mean for it to happen that way, but it did anyhow because I'd said it."
I thought, "Wait a minute." So I said, "You see, when we speak anything, if something is anchored to us, we shouldn't never speak it till we believe it. Then when we believe it, we speak it, and that creative word goes out. It's a part of God. See? And it creates."

E-66 Said, "I understand." I put my arms around him, prayed for him.
Knowing him being Catholic, I said, "Now, you just wait. Tonight when you go home, you put a little string around you like this and pull it up tight, let mommy do it. And cut it off, and then tomorrow night if it hasn't shrunk three inches, then I'm a false prophet. Bring it back and bring the same string, cut it off, and lay it up here."
After that I thought, "What'd I say? What'd I say?" What if that would been some criticism there. You see?" I thought, "But if God said it, 'cause I didn't know I was going to say it. So I'll just leave it right like that, let him go ahead." Next night it was just about that long. See, where he...

E-67 So the next, couple after that was a little boy come through, a little hump on his back, come way out like that. There'd been a whole bunch of little French Canadian Catholic had come down, and was saved and filled with the Holy Spirit there. See? And this little boy had a arm down like that, a little hump on his back, a little bitty fellow about like this. He come through, and I was just going to pray for him.
I said, "Honey, you see what I told that other boy about his little shoulder, and his..." See, the little hunchbacks they can't raise their arms like that, see the hump. Something goes in the back here.
He said, "Yes, sir." Said, "I can't come back." And find out, he was a real poor family from way over in British Columbia. See? Didn't have any money to stay any longer.

E-68 I said, "Well, God will heal you, honey." I put my arm around him. Now, I--I--I don't want to--to say something isn't right. I--I want to say what is right. You see? And I had my arm around the little fellow, and my hand over that big hump, and it felt to me like that hump moved and my hand went in. So when I quit praying I looked at him, his little eyes part... I said, "Did you feel that?"
He said, "Yes, sir, I did." I looked around, there wasn't any hump there.
I said, "Raise up your hand." And here he went just perfectly normal right before the audience there. And oh, that was just, oh, I don't know how many great things our Lord did every night of the deaf, dumb, blind.

E-69 And you know that little girl I tell you about in Germany that had that... You know how she come up the platform, and it made the Communists taking the sales away down there and say... That story repeated perfectly. A little girl come up, had long plaits, little peaked looking face, blind. They led her up.
And I said, "She looks like the little German girl," little eyes white. I said, "She looks like the little German girl that was in Germany." I said, "How many in here ever read or heard on the tapes and so forth?" And oh, hundreds and hundreds of hands. I said, "It looks just like that little German girl." And I said, "Are you her father?"
He said, "Yes, sir."
I said, "What are nationality?"
I said, "I'm German." Said, "We're--we're German," both he and his wife both.

E-70 Well, the little German girl exactly, them little plaits hanging down her back like that... Oh, I thought, "Lord, if You just do it again." See? Now, what is it? I thought, "Now, I... If I can just give me that faith to know that it's going to be that way, I can speak it, and I believe it'll happen. But first, it has to happen here first. See?
So I got it with all the sympathy I could with the little thing. And I brought her up like that. And I said, "Can you see anything?"
"No, sir." Said she hadn't seen... Oh, I don't think she... Maybe she never did see. I don't know just how long it'd been since she'd seen, maybe never. Her little eyes just was like little white balls over them like that.

E-71 And so, I held the little thing like that and prayed for her. And she was smiling when I turned her loose. I said, "Do you see, honey?"
Said, "Yes, sir." And she started smiling, little tears running down her little cheeks, just a little thing about like that. I said, "Do you really see?"
She said, "Yes, sir."
I said, "Now, you come over here where I am, and put your finger on my nose." And here she come smiling like that and went over and put her finger on my nose. And I said, "How many fingers I got up?"
She said, "You have five." And her father just like to fainted.
I said, "What'd you say, honey? How many fingers?"
She said, "You only have one now." And there she was totally blind, received her sight. Oh, He is wonderful. It's--it's almost unbelievable.

E-72 But friends, I might get back tonight. If I not, maybe next Sunday. Don't forget our meeting in Indianapolis starting now.
Look, I have something I want to speak to the church. It's a message on the times. We are at the end, folks. Look. Look at these cyclones, and these tornadoes, never was heard. Look at the earthquakes, everything, every nation.

E-73 And brother, they're talking about this disarmament program. That's exactly what the Devil wants. Just stack them up over yonder so he can blow the whole thing up. That's just exactly what he wants. See? Oh, we're living on the top of the powder keg, and the fuse is at the end.
What I spoke of this morning, life. Oh, you seek that with all your heart. It--it... I couldn't... If you too... tell people too many things, they get all mixed up, and they don't know what you're saying then. You see? It's... You can't talk to people, but just one thing at a time is the best way to get it. And I don't have but just maybe one meeting now and then with you, and I can't tell you like I want to. You see? And you get all muddled up when I get to telling you too many things.

E-74 But this one thing remember this morning; seek Life. Oh, pursue after It. Thirst for It. Just keep reaching for It. Don't let nothing stand in your way. Seek for It. Until we do that, as we leave, we must do what?
Take the Name of Jesus with us,
Falling prostrate at His feet.
King of kings in Heaven we'll crown Him,
When our journey is complete.
All right. Up to our feet.
Take the Name of Jesus with you,
Child... [Brother Branham speaks to someone--Ed.] Whatever you want.
... will joy and comfort give you...
I tell you what let's do. Turn right around and shake hands with somebody there, saying, "How do you do, brother? I'm sure glad that you came."
(Precious name)... (O how sweet)
... and joy of Heaven;
(Precious name)... O how sweet!
Hope of earth and joy...

E-75 Now, look this way again. We're glad to have with us this morning Brother George Craig from Arizona, one of our brethren. We're glad to have Brother Whitney here from Saint Louis. He will be at Brother Cobbles' tonight in a teaching of prophecy from the chart at Brother Cobbles' church. And--and then our Brother Junior Jackson's back there. And also a Brother--Brother Collins, and Brother John O'Bannon, and--and many of the other ministers here. We're all happy to see you in now.
At the name of Jesus bowing,
Falling prostrate at His feet,
King of kings in Heaven we'll crown Him,
When our journey is complete.
Precious name, (O how sweet.)
Hope of earth and joy of Heaven;
(Precious name,)... (O how sweet)
Hope of earth and joy of Heaven.

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