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PrĂ©dication L’Aigle Dans Son Nid de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0705 La durĂ©e est de: 1 heure et 3 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Aigle Dans Son Nid

1          Je m’excuse de n’avoir pas pu ĂȘtre prĂ©sent Ă  chaque soirĂ©e; mon petit garçon Joseph avait un gros rhume, et il m’a contaminĂ©. Et je suis certainement reconnaissant envers frĂšre Thoms, et envers les gens de l’Afrique du Sud, pour ce petit manteau Ă  plusieurs couleurs. Ha! ha! ha! Et je vais le mettre sur Joseph Ă  un moment donnĂ© ce soir ou le matin, le Seigneur voulant. C’est trĂšs beau.

            Et c’est un–un grand moment dans la vie de tout homme, quand il peut se tenir devant ceux qui ont Ă©tĂ© acquis par le Sang de Christ. Ces derniers temps, j’ai eu beaucoup de fardeaux concernant les voyages outre-mer et ainsi de suite.

2          Et juste pour montrer ce que reprĂ©sentent les petites choses, il y a quelques instants, avant que nous ne prenions notre dĂźner, une petite dame s’est avancĂ©e ici et a dit: «Vous semblez fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, FrĂšre Branham, je vous apporte juste un petit encouragement.» Elle a dit: «Il y a douze ans, Ă  Vandalia, dans l’Illinois, mon fils n’avait que le tiers, ou plutĂŽt il avait perdu le tiers de sa mĂ©moire, des cellules de son cerveau ou quelque chose comme ça, et cela lui a causĂ© l’épilepsie, au point qu’il faisait jusqu’à vingt-cinq crises d’épilepsie par jour.» Elle a dit: «Quand vous avez priĂ© sur un petit linge et qu’on l’a posĂ© sur lui, depuis lors il n’a plus piquĂ© une seule crise.»

            Et la–la petite dame est ici quelque part; je... Elle pourrait lever la main pour que les gens puissent la voir. Elle est assise par ici. Elle m’a serrĂ© la main tout Ă  l’heure. La voilĂ , ici derriĂšre. Oui. Voudriez-vous vous lever un instant, soeur? Nous sommes reconnaissants pour la guĂ©rison de votre fils par JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse.

3          Et puis aussi, une petite dame s’est avancĂ©e ici et m’a serrĂ© la main. Et c’est une petite dame qui Ă©tait alcoolique il y a quelques annĂ©es, il y a quelque cinq annĂ©es, et je l’ai rencontrĂ©e lĂ  dans le hall. Et elle s’est approchĂ©e et m’a serrĂ© la main et a renouvelĂ© une fois de plus notre communion fraternelle en rapport avec ce que le Seigneur a fait pour elle, aprĂšs qu’elle a Ă©tĂ© chez les Alcooliques Anonymes. Et plusieurs traitements avaient Ă©tĂ© essayĂ©s. Mais un soir, le Seigneur JĂ©sus la persuada de venir Ă  la rĂ©union, et ses pĂ©chĂ©s lui furent rĂ©vĂ©lĂ©s lĂ  Ă  l’estrade, et Dieu lui a pardonnĂ©, et elle n’a plus goĂ»tĂ© Ă  l’alcool depuis ce temps-lĂ . Rosella, ĂȘtes-vous lĂ  quelque part? Elle Ă©tait lĂ  dans le hall. Et la voici. Que Dieu vous bĂ©nisse...?...

            Et puis, juste avant ceci, Rosella, je sais que vous ne saviez rien de ceci; il y avait une–une dame, je crois, qui Ă©tait une danseuse cĂ©lĂšbre, et qui Ă©tait aussi une narcotique et une alco-... une toxicomane. Et la mĂȘme soirĂ©e oĂč Rosella, je crois, fut guĂ©rie, elle fut appelĂ©e soit du balcon, soit de l’estrade. Je ne sais plus d’oĂč. Elle s’appelle Helen R-o-m-i-g, Romig, je pense. Elle est dans la salle maintenant, c’est ce que je comprends par ceci. Helen, voudriez-vous bien vous lever? La voilĂ  lĂ  derriĂšre, une toxicomane et alcoolique dans le... Combien cela devrait nous faire chanter GrĂące Ă©tonnante, que... Et je vois ici qu’elle est dans l’oeuvre du Seigneur, les deux, lĂ  dans l’oeuvre du Seigneur. Elles ont quittĂ© les–les taudis de la ville pour occuper la plus haute position qu’il y a au monde, en oeuvrant pour Christ. C’est une grĂące Ă©tonnante, ce que Dieu peut faire.

4          Juste un... Je ne voulais pas prendre cette partie-ci, mais je sais que vous... votre tĂąche est terminĂ©e maintenant, et la convention est clĂŽturĂ©e quant Ă  cette partie, Ă  ce que je sache; mais maintenant, nous allons parler de JĂ©sus, chose que vous avez faite tout du long, et je suis trĂšs heureux de savoir que cette convention est une convention chrĂ©tienne. En quelque lieu que soit le cadavre, lĂ  s’assembleront les aigles, toujours. Et nous sommes donc heureux ce soir de ce privilĂšge.

            Maintenant, je vais tĂącher de ne pas prendre trop de temps. J’aime vraiment beaucoup parler, si bien qu’il est possible que je donne l’impression que je pourrais sembler vous prendre un peu trop de temps, mais j’espĂšre que ce ne sera pas le cas. J’aimerais lire pour la... que j’ai sur le coeur depuis ces quelques derniĂšres heures, pour un petit message de clĂŽture. Maintenant, la personne qui manipule... le technicien qui s’occupe de ceci, j’espĂšre que vous captez bien ma voix. M’entendez-vous bien partout? Eh bien, c’est–c’est trĂšs bien. LĂ  au fond de ce cĂŽtĂ©-ci aussi? C’est bon. Ma gorge est un peu enrhumĂ©e, ou plutĂŽt un peu enrouĂ©e, une laryngite, pour avoir beaucoup parlĂ©, et je vais tĂącher de parler aussi fort que possible.

5          Maintenant, j’aimerais lire dans le Livre de DeutĂ©ronome, le chapitre 32, verset 11, les deux premiĂšres lignes du verset 11, comme rĂ©fĂ©rence biblique, pour ainsi dire, pendant les quelques moments qui suivent. Et pendant que vous ouvrez cela, vous qui avez vos Bibles, je dĂ©sire exprimer mes sentiments envers l’Association des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile. C’est une merveilleuse organisation, s’il y a des hommes ici qui n’en font pas encore partie, il s’agit des hommes d’affaires, je vous conseillerai certainement d’entrer dans cette merveilleuse association oĂč nous n’avons pas de barriĂšres dĂ©nominationnelles. Nous n’avons point de loi sinon l’amour; nous n’avons point de credo, sinon Christ, et aucun livre Ă  part la Bible. Et pour nous, elle est ouverte Ă  tous.

            Quand j’étais petit garçon, nous avions l’habitude de courir pour aller nager. Et on... Et nous nous lancions un dĂ©fi les uns aux autres alors que nous courions vers le vieux point d’eau oĂč nous nagions. Et le dernier Ă  y arriver devait subir des brimades; on devait lui jeter de la boue. D’habitude j’étais le premier Ă  entrer, parce que j’avais moins d’habits que les autres. J’avais juste une salopette avec une ficelle de paille autour d’elle, avec un clou servant de bouton. Y a-t-il ici quelqu’un qui connaĂźt la chose dont je parle? Merci. Tout ce que j’avais Ă  faire, c’était de tirer un bout de ficelle, et j’étais prĂȘt pour me jeter dans l’eau. Ha! ha! ha!

6          Et puis, nous avions un signal. Et quand le... Si l’eau Ă©tait froide, on gardait un doigt levĂ©, la premiĂšre personne qui y entrait: Faites attention en entrant, elle est trĂšs froide. Si elle Ă©tait bonne, on levait deux doigts pour dire que c’était trĂšs bien. On y plongeait. «Venez, ça va; plongez-y, c’est–c’est bon.» L’eau est chaude et prĂȘte.

            Et maintenant, j’espĂšre que cette annĂ©e le Seigneur bĂ©nira chacun de vous, frĂšres, les ministres, les hommes d’affaires, ainsi que vos affaires. Et particuliĂšrement ceux qui vont s’occuper des affaires du MaĂźtre, comme j’apprends que des missionnaires vont dans le champ. Et je prie Dieu d’ĂȘtre avec vous. J’espĂšre que dans Sa grande grĂące, cette annĂ©e prochaine, quand la convention de l’amour fraternel se tiendra dans la ville, Dieu nous trouvera lĂ , avec une double portion, absolument. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

7          Maintenant, venons-en au cĂŽtĂ© solennel, Ă  savoir la lecture de la Parole. «La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole de Dieu.» Maintenant, dans ce Livre de DeutĂ©ronome, au chapitre 32, et le... Nous lisons ceci:

Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e, voltige sur ses petits...

            Et j’aimerais utiliser comme sujet ce soir: «L’Aigle dans son nid.» Et c’est un–un grand sujet; je crois que Dieu nous permettra de faire comprendre cela comme il faut.

            Etant une personne qui aime le grand air, je me suis souvent demandĂ© pourquoi Dieu a toujours comparĂ© l’aigle Ă  Son hĂ©ritage. Ma premiĂšre Bible Ă©tait la nature. J’aime vraiment la nature. Vous verrez Dieu si vous Le cherchez dans la nature, parce qu’Il est le CrĂ©ateur de la nature.

            Et ces grands oiseaux et les expĂ©riences que j’ai vĂ©cues lĂ -haut dans les montagnes oĂč se trouve leur demeure... Je lis la Bible et j’ai fait la garde de bĂ©tail, et j’ai Ă©tĂ© garde-chasse pendant des annĂ©es; et mĂȘme ma conversion n’a jamais ĂŽtĂ© cela de moi; j’aime vraiment le grand air et j’aime observer comment Dieu se meut dans Son univers.

8          Et ce grand aigle dont nous allons parler ce soir, je vais le comparer Ă  l’hĂ©ritage de Dieu. Et j’ai lu que rien qu’en Palestine il existe quarante diffĂ©rentes espĂšces d’aigles. Le mot aigle signifie «qui nourrit avec le bec». C’est un trĂšs beau type de Dieu. Dieu nourrit Ses enfants de Sa Parole par la bouche. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Il est donc l’Aigle qui nourrit Ses petits aiglons de Sa Parole. Je crois dans la Parole.

            Et puis, l’aigle a aussi une caractĂ©ristique, c’est celle de rajeunir. La Bible dit que l’aigle... «comme l’aigle rajeunit». On croit que l’aigle rajeunit de temps en temps, qu’il redevient jeune; en effet, l’aigle vit longtemps. Mais plus tard, on a dĂ©couvert que ce n’est pas exactement qu’il rajeunisse comme tel; mais Ă  certaines pĂ©riodes, il se sent trĂšs bien et se comporte comme s’il Ă©tait jeune. Aussi comparerai-je cela Ă  un rĂ©veil, parce que nous sommes les aiglons de Dieu; ils pourraient ĂȘtre un petit peu ĂągĂ©s, mais quand le rĂ©veil vient, ils redeviennent tous jeunes, ils se sentent jeunes et se sentent bien. Je me sens mieux quand je sais que la PrĂ©sence de Dieu est lĂ  qu’à n’importe quel autre moment de ma vie, de savoir que la PrĂ©sence du Seigneur est lĂ .

9          Et puis, nous voyons aussi que l’aigle a deux puissantes ailes. Et ces ailes, c’est pour la dĂ©livrance. Et elles reprĂ©sentent aussi le Nouveau et l’Ancien Testaments. Et puis, nous voyons aussi que l’aigle peut voler plus haut dans les cieux que n’importe quel autre oiseau. Vous avez souvent entendu parler de la vue du faucon; ce dernier est un amateur Ă  cĂŽtĂ© de l’aigle. Eh bien, sa vision est de loin infĂ©rieure Ă  celle de l’aigle.

            Et l’aigle monte si haut dans les airs qu’il lui faut avoir une constitution particuliĂšre. Aucun autre oiseau ne peut le suivre. Si le faucon osait suivre l’aigle, il pĂ©rirait en l’air. L’aigle a donc une constitution spĂ©ciale pour pouvoir aller trĂšs haut.

            Dieu compare Ses prophĂštes aux aigles, parce qu’ils vont... Et plus haut vous montez, plus loin vous pouvez voir. Et en vue de... Si vous montez trĂšs haut sans avoir les yeux qui vous permettent de voir plus loin, il vous sera inutile d’aller plus haut. C’est pourquoi quand Dieu nous amĂšne plus haut, Il a des yeux par lesquels Il nous permet de voir plus loin. J’aime cela. Plus haut vous montez, plus loin vous pouvez voir.

10        Bien des gens cherchent Ă  pointer du doigt quelqu’un qui a essayĂ© d’aller trop haut. Eh bien, il est vrai que l’on trouve des personnes qui essayent de sauter plutĂŽt que de voler, et ils Ă©chouent Ă  cĂŽtĂ© du rivage. Mais ils ne cherchent jamais Ă  pointer du doigt ceux qui ne vont pas assez haut. Eh bien, les autres vont plus haut parce qu’ils voient plus loin.

            Eh bien, l’aigle est un oiseau, le poulet aussi. Mais le poulet ne sait pas grand-chose sur cette atmosphĂšre cĂ©leste; il n’en sait pas grand-chose. Et en parlant des aigles, plusieurs fois, lĂ  dans l’ouest et lĂ  dans les forĂȘts du nord, j’ai observĂ© ce grand chef-d’oeuvre qu’est cet oiseau.

11        Je me souviens qu’une fois, au zoo de Cincinnati, Ă  Cincinnati, dans l’Ohio, j’observais un aigle qui venait d’ĂȘtre capturĂ©. Et c’était un des plus tristes spectacles que j’aie jamais eu le privilĂšge de voir. Ce grand oiseau du ciel avait Ă©tĂ© capturĂ©, Ă©tant pris dans un filet par quelqu’un, et il avait Ă©tĂ© jetĂ© dans une cage. Et le pauvre ami se sentait tellement dĂ©paysĂ© qu’il s’élançait de toutes ses forces contre les gros barreaux, et battait des ailes pour se retrouver juste renversĂ© sur le dos. Et ce pauvre aigle s’était heurtĂ© contre ces barreaux au point que toutes les plumes Ă©taient arrachĂ©es de ses ailes, et il avait la tĂȘte et la face tout meurtries.

            Et comme je l’observais faire fiĂšrement un recul, et de toutes ses forces il s’élançait contre les barreaux, pour se retrouver juste renvoyĂ© encore au sol. Et pendant qu’il Ă©tait Ă©tendu lĂ  sur ce plancher et que ses yeux fatiguĂ©s regardaient trĂšs loin vers les cieux, je me suis dit: «Quel triste spectacle! Il n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ĂȘtre ici sur terre, c’est un oiseau du ciel. Toute sa constitution a Ă©tĂ© conçue pour vivre dans le ciel, loin au-dessus des spectres et des soucis de ce monde. Mais voir un oiseau ainsi conçu, nĂ© dans le monde pour voler haut dans les cieux, et se retrouver enfermĂ© cependant dans une cage comme cela, afin qu’il ne puisse plus jamais voler haut dans les cieux...»

12        Et pendant qu’il Ă©tait Ă©tendu lĂ , regardant oĂč il devait voler, pour lequel il Ă©tait crĂ©Ă© et pour lequel il Ă©tait nĂ©... Mais par la ruse de l’homme, il avait Ă©tĂ© enfermĂ© dans une cage pour toute sa vie. Oh! quel triste spectacle c’était!

            Mais, frĂšres, cela n’est pas du tout un spectacle. Quand on sort ici dans les rues de Chicago et des autres grandes villes, voir des hommes qui sont nĂ©s et faits Ă  l’image de Dieu pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, les voir enfermĂ©s dans la cage du pĂ©chĂ©, de mauvaises habitudes et des soucis de ce monde, c’est une condition bien plus triste que celle de cet aigle.

            L’homme n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ĂȘtre liĂ©; l’homme est libre. «Celui que le Fils a affranchi est rĂ©ellement libre.» Il ne doit pas ĂȘtre liĂ© comme cela. Oh! ça me prendrait des heures pour essayer d’exprimer le sentiment de mon coeur et les diffĂ©rentes choses qui enferment les hommes dans une cage et les privent de leurs privilĂšges. L’homme est Ă  l’image de Dieu, et il ne doit pas ĂȘtre l’esclave de Satan. Il n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ĂȘtre un esclave; il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ĂȘtre un fils. Dieu a crĂ©Ă© l’homme Ă  Sa propre image. Il a placĂ© en lui une Ăąme immortelle et une soif pour Dieu. Mais l’homme cherche Ă  Ă©tancher cette sainte soif bĂ©nie avec le whisky, l’alcool, le tabac, les divertissements et le luxe. C’est une disgrĂące que d’essayer d’étancher cette sainte soif bĂ©nie avec les choses de ce monde. Vous ĂȘtes... Les hommes et les femmes sont tout simplement enfermĂ©s dans une cage et retenus loin de leur vĂ©ritable privilĂšge que Dieu leur a donnĂ©. Ils sont liĂ©s par le pĂ©chĂ©, non pas que la volontĂ© de Dieu l’ait permis, mais c’est parce qu’ils le pratiquent volontairement.

13        Cela nous ferait du bien d’étudier la vie de l’aigle et de considĂ©rer sa constitution, et de comparer notre condition Ă  celle de l’aigle. Et j’espĂšre qu’avec ces quelques mots qui sont peut-ĂȘtre mal agencĂ©s, le Saint-Esprit vous aidera Ă  les rassembler et Ă  comprendre ce que je veux dire par lĂ .

            Tout d’abord, l’aigle ne construit pas son nid ici en bas sur la terre; il construit son nid dans le rocher le plus Ă©levĂ© qu’il peut trouver. Il est un type de l’Eglise du Dieu vivant. Vous ĂȘtes une ville situĂ©e non pas dans une vallĂ©e, mais sur la montagne. La mĂšre aigle construit son nid loin en haut. Elle fait cela parce que, de cette façon-lĂ , l’ennemi habituel ne peut pas trouver ses petits.

            Oh! quel privilĂšge bĂ©ni que de savoir que Dieu nous a cachĂ©s par le Sang de JĂ©sus dans le rocher du Calvaire, trĂšs loin des hurlements de l’ennemi, trĂšs haut. Oh! quand je pense Ă  cela, de savoir que nous avons ce grand privilĂšge!

            Et ensuite, quand ces petits viennent au monde, quand ils ont Ă©clos, elle prend soin d’eux. Elle les nourrit. Elle est si haut dans les rochers que le coyote ne peut pas grimper jusqu’à son nid; elle est hors de sa portĂ©e.

1          4          Je suis si heureux que nous ayons un PĂšre cĂ©leste qui, si seulement nous le Lui permettons, nous placera Ă  un lieu oĂč les hurlements du diable, tout le whisky et les boĂźtes de nuit ne peuvent pas nous atteindre, loin au-delĂ  des cris de ce monde, de toute sa pompe, de toute cette mixture du monde et de toutes ses foutues fantaisies. Quand un homme a dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© Ă  ce merveilleux don de Dieu, ces choses meurent complĂštement.

            Et comme elle monte lĂ -haut et place bien son nid dans le rocher, elle nourrit ses petits. Et un jour, elle dĂ©cide qu’elle ne laissera pas sa couvĂ©e ĂȘtre comme des poulets. Vous savez, le poulet est un oiseau tout autant que l’aigle. Mais c’est une crĂ©ature liĂ©e Ă  la terre. Oh! il peut battre des ailes et voler un petit peu, mais c’est Ă  peine s’il peut dĂ©tacher ses pattes du sol. Cela me fait penser Ă  ce soi-disant christianisme que nous avons aujourd’hui, qui a juste assez de religion pour vous rendre misĂ©rable. C’est juste. Oh! vous pouvez dire: «Mon nom est inscrit dans le registre», mais ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  montĂ© trĂšs haut dans le ciel?

15        Maintenant, le poulet ne sait pas de quoi parle l’aigle. Mais la mĂšre aigle est certainement dĂ©cidĂ©e, parce qu’elle est une vĂ©ritable mĂšre. Elle dĂ©cide que ses enfants ne marcheront pas comme des poulets. Elle veille donc sur eux jusqu’à ce que leurs plumes se soient pleinement dĂ©veloppĂ©es. Elle veille sur eux. Et un jour, elle dĂ©cide que c’est le moment de changer de position. Je suis si heureux que Dieu ne nous garde pas dans la monotonie; Il a constamment quelque chose de nouveau, une bĂ©nĂ©diction qui suit une autre.

            J’ai entendu le grand poĂšte, comme je chantais son cantique, quand nous le chantions lĂ  dans la vieille Eglise baptiste du Kentucky: «Les flots de joie inondent mon Ăąme comme les vagues de la mer qui dĂ©ferlent.» Et la premiĂšre fois que je me suis tenu au bord d’une grande Ă©tendue d’eau, c’était ici au lac Shore Drive, il y a environ vingt-cinq ans. Et j’ai observĂ© ces Ă©normes vagues venir. Elles venaient tout simplement pour repartir et ensuite revenir. C’est comme ça que je pense, ou plutĂŽt ce que je pense que le prophĂšte avait, ou plutĂŽt le poĂšte, quand il a Ă©crit: «Les flots de joie inondent mon Ăąme comme les vagues de la mer qui dĂ©ferlent.» Elles viennent et repartent, viennent et repartent, apportant constamment des bĂ©nĂ©dictions.

16        Et la mĂšre aigle voulait opĂ©rer un changement dans l’église, chez ses enfants. Ainsi, quand le prophĂšte parlait ici, il parlait bien sĂ»r principalement de Jacob, montrant qu’il n’y avait point d’autre Dieu devant lui, qu’il ne connaissait aucun autre Dieu. Mais il a dit: «Comme l’aigle Ă©veille sa couvĂ©e.» C’est le temps oĂč l’aigle estime que ses petits sont assez mĂ»rs; il faut qu’elle Ă©veille sa couvĂ©e.

            Et Dieu fait la mĂȘme chose dans Son Eglise. Quand nous sommes bien Ă©tablis sur une chose, alors Dieu Ă©veille de nouveau la couvĂ©e. Il a fait sortir Martin Luther du catholicisme, et ils sont devenus si empesĂ©s qu’Il a Ă©veillĂ© la couvĂ©e et a envoyĂ© Wesley. Ensuite les Wesleyens sont devenus si empesĂ©s, Il a Ă©veillĂ© la couvĂ©e et a envoyĂ© la PentecĂŽte. C’est de nouveau le temps oĂč la couvĂ©e doit ĂȘtre Ă©veillĂ©e, parce que nous nous sommes tellement Ă©tablis.

17        Un jour que les petits aigles ne s’y attendaient pas du tout, cette vieille mĂšre aigle est rentrĂ©e au nid, et en y entrant... Oh! je me suis Ă©tendu et je les ai observĂ©s, et j’ai pleurĂ© comme un bĂ©bĂ©, mes jumelles braquĂ©es sur eux, mon cheval attachĂ© loin quelque part, et je les observais. Et elle entre dans le nid, et avec ses grandes ailes, elle fait souffler un grand coup de vent sur eux. Cela leur enlĂšve toutes les plumes lĂąches. En effet, elle s’apprĂȘte Ă  leur faire faire leur premier petit vol en solitaire. Et quand vous faites un vol en solitaire pour le Seigneur, vous ne devez pas avoir des plumes lĂąches. Elle rentre dans le nid et ils reçoivent un vent impĂ©tueux. Ils n’avaient jamais senti cela auparavant, parce qu’ils sont nĂ©s dans le creux du rocher. Pourquoi? Ce sont des aigles. Mais Dieu change cela, Il leur donne quelque chose de nouveau.

            De mĂȘme l’Eglise est nĂ©e dans le creux du rocher oĂč on ne peut pas ĂȘtre satisfait; des fois Dieu Ă©veille la couvĂ©e, Il vient avec un vent impĂ©tueux comme Il l’a fait le jour de la PentecĂŽte, et toutes les vieilles plumes lĂąches du monde s’envolent. Il envoie un rĂ©veil pentecĂŽtiste, et Il secoue le nid.

            Ensuite, Il pousse un certain cri. Oh! tous les petits aiglons comprennent que quelque chose est sur le point d’arriver. Ce sont des aigles, voilĂ  la raison. Quand vous voyez venir un temps de secousses, les aigles sont prĂȘts pour une bĂ©nĂ©diction. L’Eglise est prĂȘte pour quelque chose, la vraie Eglise de Dieu, quand ils voient venir un temps de secousses.

18        Alors la vieille mĂšre aigle dĂ©ploie ses ailes, et ses petits aiglons comprennent d’une maniĂšre ou d’une autre par leur nature; exactement comme un petit veau qui, dĂšs sa naissance, sait se lever et aller tĂ©ter sa mĂšre. Il n’y a rien pour le lui apprendre, mais c’est Dieu qui le lui apprend. Ces petits aiglons savent comment placer leurs petites serres dans les ailes de leur mĂšre; et de leurs petits becs, ils s’accrochent Ă  une grosse et solide plume; c’est Dieu qui le leur apprend.

            Et l’Eglise du Dieu vivant sait comment saisir la Parole de Dieu, ces grandes et puissantes ailes de Sa dĂ©livrance, et s’attache Ă  chaque promesse divine, quand l’endroit subit une grande secousse. Ils savent comment s’accrocher. Quelque chose le leur apprend tout simplement. Le monde pourrait dire: «C’est du fanatisme», mais eux, ils s’accrochent Ă  l’aile, et ils tiennent fermement, parce que de nature ce sont des aigles. Ils savent ce qu’il faut faire.

19        Et cette vieille mĂšre, quand elle tourne fiĂšrement la tĂȘte et voit sa couvĂ©e sur ses ailes... Je me suis souvent demandĂ© ce que Dieu fera quand Il verra Son Eglise occuper sa position conformĂ©ment Ă  la Parole, pour revendiquer chaque promesse que Dieu a faite. Combien Il tournera fiĂšrement Sa tĂȘte pour regarder et voir combien Il les aime d’un vrai amour! Il voit chaque membre du corps prendre place cĂŽtĂ© position, les hommes d’affaires chrĂ©tiens Ă  leur place, le prĂ©dicateur Ă  sa place, le prophĂšte Ă  sa place...

            Alors cette vieille mĂšre pousse un certain cri, car son coeur est Ă©mu, et elle est remplie de joie, du fait que ses petits aiglons connaissent leur place et ils sont tous prĂȘts. Et elle pousse un cri et s’envole dans le ciel. Oh! quel jour, quand Dieu portera Son Eglise sur la Parole, et une certaine heure vient oĂč nous nous envolerons sur les ailes du grand Oiseau tachetĂ©, le grand Aigle de Dieu, le Glorieux Saint-Esprit, Ă©tant ancrĂ©s dans la Parole.

20        Maintenant, c’est vraiment particulier, ce qu’elle fait ensuite. Elle monte aussi haut que possible, lĂ  oĂč... Ces petits aiglons ne murmurent pas du tout. Ils ont leurs petits becs enfoncĂ©s dans ces plumes, ils ne peuvent tout simplement pas murmurer. Et c’est–c’est comme ça que Dieu prend Son Eglise. Si vous ĂȘtes rĂ©ellement Ă©tabli dans la Parole, vous ne murmurez pas, vous tenez simplement ferme. Si Dieu a fait la promesse, Il est capable de tenir Sa promesse.

            Ainsi, ils tiennent fermement. Et en montant dans les hauteurs, elle–il–elle les amĂšne dans les lieux oĂč ils n’avaient jamais imaginĂ© qu’ils seraient. Elle continue Ă  monter dans le ciel bleu et Ă©clatant. Et alors, chose Ă©trange, quand elle arrive lĂ -haut, elle les secoue et lĂąche chacun d’eux, juste lĂ  dans les hauteurs, en plein dans les airs.

21        C’est ce que Dieu fait avec Son Eglise, Il la secoue et la lĂąche: «Volez de vos propres ailes.» Et ce qui est Ă©trange, tandis qu’elle les secoue et les lĂąche, elle ne les abandonne pas; elle dĂ©crit un grand cercle, s’élance et vole tout autour en les surveillant. Et lĂ , ces petits amis savent ce qu’il faut faire, car c’est la premiĂšre fois qu’ils battent leurs petites ailes. Oh! ils basculent en faisant des tonneaux et tout le reste, mais ils battent des ailes de toute façon; ils font quelques efforts. Et s’il y a jamais eu un temps oĂč l’église a besoin de battre un peu des ailes, c’est maintenant.

            Eh bien, les petits aiglons ne sont pas inquiets, parce qu’ils sont bien avisĂ©s. La mĂšre aigle se met simplement Ă  descendre, descend en piquĂ© directement en dessous de son petit, le rĂ©cupĂšre et le ramĂšne dans la grĂące. VoilĂ  notre glorieuse MĂšre, le Saint-Esprit. N’ayez donc pas peur du fanatisme ou d’un Ă©clair de chaleur; notre MĂšre veille sur nous.

22        Elle dĂ©crit ces cercles, et est-elle rapide? Vous devriez la voir! Et voici ce qui se passe, elle peut en rĂ©cupĂ©rer tant, et si un petit est Ă©puisĂ©, qu’il a fait des tonneaux Ă  maintes reprises et qu’il n’arrive pas Ă  reprendre le souffle, elle peut en attraper un d’une patte et l’autre de l’autre patte ou l’attraper avec son bec. Oh! ces petits aiglons ne se font aucun souci, parce qu’ils ne comptent pas sur leur propre capacitĂ©, mais ils comptent sur cette prĂ©sence infaillible et sur la capacitĂ© de leur mĂšre qui veille sur eux.

            Oh! la la! aussi longtemps qu’Il veille, aussi longtemps qu’il s’agit de Sa Parole, aussi longtemps qu’Il vous a amenĂ©s ici, de quoi avez-vous peur? Ils ont tout simplement un jubilĂ© pentecĂŽtiste Ă  l’ancienne mode lĂ -haut, battant tout simplement des ailes, essayant de faire comme maman. Et elle veille sur eux parce qu’ils sont Ă  elle. Oh! comme c’est merveilleux!

23        Ensuite, quand elle en a fini avec eux, qu’ils se sont bien amusĂ©s, quand ils sont descendus un peu plus bas, elle file et Ă©tend ses grandes ailes, et tous se rĂ©jouissent, la convention est terminĂ©e. Et ils–ils fixent de nouveau leurs petits becs dans ses ailes comme ceci et disent: «Oh! maman, quel bon moment nous avons passĂ©!» Et elle les amĂšne directement Ă  quelque chose de nouveau, une fois de plus. Elle les dĂ©pose sur un trĂšs grand espace vert. Ils n’ont jamais posĂ© leurs pattes dans ces endroits auparavant. Ils descendent donc d’un bond et ont simplement un autre jubilĂ©. Et ils sont simplement lĂ , en train de picoter tout aussi calmement. Et quand elle a terminĂ©, elle s’envole jusqu’à un trĂšs haut pic, et elle se pose lĂ  et surveille ces aiglons. Oh! malheur aux coyotes qui oseraient approcher. Les faucons feraient mieux de ne pas essayer de faire quoi que ce soit. En effet, elle veille sur les siens.

24        VoilĂ  notre Christ ce soir. Quand Il est mort pour nous au Calvaire, Il a gravi les grands remparts de la gloire et Il s’est assis Ă  la droite de la MajestĂ©, et Il veille sur nous. Qu’avons-nous Ă  nous inquiĂ©ter de ce que dit ce monde, de ce que pensent les gens? Passez tout simplement de merveilleux moments; rĂ©jouissez-vous. Ce monde est plein de nĂ©vrosĂ©s. Aujourd’hui, je vois que certains de ces grands comĂ©diens, je pourrais citer des noms, Elvis Presley, Arthur Godfrey, beaucoup d’autres, ils doivent avoir trois ou quatre psychiatres pour tenir le coup. Mais, frĂšre, si seulement ils pouvaient oublier cette histoire-lĂ  et changer ces plaisanteries grossiĂšres en des louanges Ă  Dieu Ă  l’ancienne mode, je les prĂ©senterais Ă  Quelqu’Un qui veillerait sur eux et les protĂ©gerait; ils n’auraient plus besoin de psychiatre. C’est juste.

            Combien c’est donc facile! Ils sont tout simplement Ă  l’aise; ils ont un autre jubilĂ©, picorant tout simplement l’herbe verte qu’ils ne s’étaient jamais imaginĂ© avoir poussĂ©. Si vous ne croyez pas que Dieu a pour vous des choses que vous ignorez, et que ce monde ne peut produire, venez une fois faire un tour. C’est juste.

25        Elle veille sur eux, elle... C’est son hĂ©ritage; ce sont ses bien-aimĂ©s. Ce sont ceux pour qui elle donnerait sa vie; elle veille. Et de fois, quand une tempĂȘte se lĂšve... J’étais Ă©tendu lĂ , il n’y a pas longtemps, dans le Colorado; j’observais une vieille aigle faire sortir ses petits pour le premier vol, leur vol d’essai. Et quand elle les a amenĂ©s dans la vallĂ©e, elle est montĂ©e lĂ -haut. Une tempĂȘte du nord s’est levĂ©e; les cieux sont devenus un petit peu gris. FrĂšre Ford sait ce que cela signifie de voir le ciel s’obscurcir sur les montagnes; avant longtemps, les puissants vents balayaient la vallĂ©e.

            Et elle les a surveillĂ©s aussi longtemps qu’elle le pouvait, parce que la brise soufflait, et alors elle poussa un grand cri et se lança du sommet du rocher jusque dans la vallĂ©e; elle dĂ©ploya ses grandes ailes et chaque aiglon sauta dessus. Et en dĂ©ployant ses grandes ailes, ce vent descendait cette montagne Ă  environ quarante miles Ă  l’heure [environ 64 km/h–N.D.T.] ou plus, elle a tout simplement percĂ© ce vent et est allĂ©e avec eux droit jusque dans le rocher, en un lieu sĂ»r.

26        J’étais Ă©tendu lĂ ; j’ai pleurĂ© comme un bĂ©bĂ©. J’ai dit: «Oh! JĂ©sus, Tu as rachetĂ© Ton Eglise; Tu les as mis prĂšs des eaux paisibles et de verts pĂąturages. Ils passent un bon moment Ă  se rĂ©jouir et Ă  Te louer. Et Tu as gravi les remparts de la gloire; Tu veilles sur eux. Et un jour, Tu reviendras et Ă©tendras Tes ailes pour les ramener en haut dans les cieux, loin de grandes tribulations et des choses qui vont venir sur la terre.»

            Je fus une fois Ă©tonnĂ©, au sujet de l’aigle. J’ai appris qu’un fermier faisait couver [des oeufs] Ă  une poule. Et autrefois, les femmes connaissaient le nombre d’oeufs qui constituaient la couvĂ©e d’une poule. Je doute qu’il y ait ici une femme qui connaĂźt le nombre d’oeufs qu’il faut pour constituer une couvĂ©e. Ha! ha! ha! je m’excuse; il en faut quinze, je vous l’ai dit. Ha! ha! ha! Quinze oeufs constituent une couvĂ©e.

27        Ce fermier est donc allĂ© prendre un oeuf d’aigle. Et il lui manquait un oeuf pour avoir une couvĂ©e, il a donc placĂ© l’oeuf d’aigle sous la poule. Et quand cet oeuf a Ă©clos, c’était la petite crĂ©ature la plus drĂŽle aux yeux de tous ces petits poulets. Eh bien, il ne pouvait pas comprendre ce qu’ils disaient en piaulant; lui, il parlait un langage diffĂ©rent. Il ne savait pas de quoi parlaient ces poulets. J’espĂšre que vous comprenez ce que je veux dire.

            Ainsi donc, il les observait, et il ne savait pas ce qu’il devait faire. Et eux tous s’en prenaient Ă  lui, parce que, disaient-ils, c’était un drĂŽle de gars. Il l’était peut-ĂȘtre. Mais pour commencer, c’était un aigle. Eux pouvaient Ă©tendre leurs petites ailes et les battre lĂ , et il les regardait. Et eux, ils Ă©taient absolument ce qu’ils Ă©taient. Et la vieille poule gloussait, et eux comprenaient chacun de ces gloussements, voilĂ  donc les petits poulets qui accouraient. Mais l’aigle ne comprenait pas ce gloussement. Et il ne pouvait pas venir, parce qu’il ne comprenait pas ce genre de gloussement. Je ne vais pas en dire trop, mais j’espĂšre que vous comprenez de quoi je parle. Il ne comprenait pas cela. Il parlait un langage diffĂ©rent.

28        Vous savez, je parle de certaines de ces vieilles poules qui vous amĂšnent Ă  la plage pour une petite baignade, et Ă  tous ces autres endroits, qui vous ĂŽtent les vĂȘtements et qui vous exposent lĂ  et... Oh! vous savez de quoi je parle. Vous les hommes lĂ  dans les salles de billard, lĂ -bas oĂč on vous amĂšne et oĂč on vous offre un petit verre amical et tout comme cela. Un vrai enfant de Dieu nĂ© de nouveau ne sait rien Ă  ce sujet. Les gens disent: «Oh! nous sommes membres de l’église.» Mais vous, vous ne comprenez pas un gloussement. C’est vrai. Vous ĂȘtes nĂ© un aigle; Dieu connaĂźt les Siens. Il vous a connus avant la fondation du monde; Il vous a prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre des fils et des filles de Dieu.

29        Remarquez, ensuite on voit que cette vieille poule, chaque fois qu’elle trouvait une petite bestiole ou quelque chose comme ça, elle appelait ses petits poussins par un gloussement et ils venaient tous, le petit aigle venait derriĂšre et regardait tout autour. Il Ă©tait une drĂŽle de petite crĂ©ature. Mais, vous savez, il s’est fait qu’un jour, la poule Ă©tait dehors, en train de nourrir ses petits dans la basse-cour, et la mĂšre aigle survola le lieu. Et quand elle fit ce survol, sa grande ombre passa au-dessus de la basse-cour; elle regarda en bas, et elle vit son petit. Il connaĂźt les Siens. Et elle poussa un cri Ă  son intention, et alors le petit aiglon tourna la tĂȘte et se mit Ă  regarder vers le ciel. C’est de cette façon qu’il aurait dĂ» regarder tout le temps. Et quand il a levĂ© les yeux, elle a encore criĂ© et elle a dit: «Fiston, tu n’es pas un poulet; tu es Ă  moi.»

            Je suis si heureux que Dieu ait des enfants dans tous les milieux, des hommes d’affaires, quoi qu’ils puissent ĂȘtre, mais Dieu connaĂźt les Siens. Et quand ils entendent l’Evangile de la puissance de JĂ©sus-Christ, ils reconnaissent cette voix. «Mes brebis connaissent Ma voix.»

30        Oh! combien j’étais tout courbĂ© avec un grand enclos dĂ©nominationnel derriĂšre moi! mais un jour, j’ai entendu une voix venir d’au-dessus de moi, pas du quartier gĂ©nĂ©ral, pas de l’ancien, pas du conseil des diacres, ni de l’évĂȘque, mais j’ai entendu un cri venant du Ciel. Oh! comme cela a rĂ©ellement fait tressaillir mon coeur de joie!

            La vieille mĂšre a dit: «Tu n’es pas un poulet; ce n’est pas lĂ  ta place. Tu es Ă  moi.» Et il s’est demandĂ© ce qu’il pouvait faire; c’est ce dont il avait besoin.

            Et vous savez, il est possible que beaucoup de petits aigles, qui ont marchĂ© dans une vieille cour dĂ©nominationnelle de poulets pendant longtemps, sont assis ici ce soir. C’est vrai. Mais j’espĂšre qu’Il vous appellera et qu’Il dira: «Fiston, tu es Ă  Moi.»

            «Que dois-je faire, Seigneur?» C’était lĂ  son cri.

            Elle a dit: «Fais tout simplement ton premier grand bond et bats tes ailes.»

            Et il a fait le premier bond et il a battu ses ailes; il s’est rendu compte qu’il n’était plus liĂ© Ă  la terre; en effet, il Ă©tait perchĂ© sur un poteau de la basse-cour, en plein milieu de l’organisation pentecĂŽtiste. Sa mĂšre a dit: «Fiston, tu dois monter plus haut que cela, sinon je ne peux pas te prendre.» Il a dit: «Fais encore un bond et je te porterai sur mes ailes.»

31        S’il y a une chose dont l’Eglise du Dieu vivant a besoin ce soir, c’est de faire encore un bond pour quitter toutes les barriĂšres dĂ©nominationnelles, pour quitter tous les ismes. DĂ©tachez-vous tout simplement de toute vie–de toute ligne, et allez-vous-en libre, sautez, et Il vous emportera sur les ailes du grand Oiseau tachetĂ©.

            C’est dans des rĂ©unions comme celle-ci, c’est Ă  des moments comme celui-ci, c’est dans un auditoire comme celui-ci que nous pouvons faire ce grand bond pour sentir Sa puissance se placer en dessous de nous avec Sa Parole, pour nous emporter loin de ces petits soucis terrestres et autres que nous avons. Il est votre PĂšre; Il vous aime. Et le moment oĂč la couvĂ©e doit ĂȘtre Ă©veillĂ©e est dĂ©jĂ  venu, mais il nous faut faire encore un bond. Nous nous sommes perchĂ©s sur un poteau de la basse-cour, mais nous avons besoin d’ĂȘtre libres pour que nous puissions ĂȘtre portĂ©s sur Ses ailes en vue de notre premier vol en solitaire. Quelle joie ce sera, quand ce grand jour final viendra! Ceux qui savent faire un bond et battre des ailes, ceux qui savent le faire, un jour Il viendra, le grand Aigle du Ciel viendra avec gloire et Il dĂ©ploiera Sa grande puissance, le Saint-Esprit, et ceux qui seront magnĂ©tisĂ©s par cela s’en iront pour toujours dans l’éternitĂ©.

32        Il n’y a pas longtemps, je me tenais ici Ă  Gary, dans l’Indiana, un homme m’a amenĂ© dans une usine. Et je les observais comme ils balayaient le... A l’heure du dĂ©part, ils balayaient leurs petits–leurs petits copeaux qui Ă©taient sur le plancher. Et l’homme m’a parlĂ© et a dit: «Maintenant, observez ceci une minute.» Et il a appuyĂ© sur un bouton, un grand aimant est venu de quelque part tout au fond; l’aimant est descendu, et comme il parcourait cette grande pile de copeaux, ces copeaux s’attachaient directement Ă  ce grand aimant. Il est allĂ© lĂ  et il a dĂ©sactionnĂ© l’aimantation, ces copeaux ont Ă©tĂ© dĂ©versĂ©s dans la–la grande fonderie et ont Ă©tĂ© de nouveau fondus, dans la grande marmite pour la fonte.

            Je me suis tenu lĂ  un instant et mon–mon coeur bondissait. J’ai dit: «Gloire au Seigneur!»

            Et l’homme a dit: «Qu’y a-t-il, Monsieur Branham?»

            J’ai dit: «Je rĂ©flĂ©chissais.»

            Il a dit: «Vous avez certainement dĂ» le faire.» Je pense que je l’avais effrayĂ©.

            Et alors j’ai dit: «TrĂšs loin quelque part, il y a un aimant.» Et j’ai dit: «J’aimerais vous poser une question.» J’ai dit: «Pourquoi tous ces copeaux ne sont-ils pas partis?»

            Il a dit: «Monsieur, certains d’entre eux, c’est de l’aluminium; ils ne sont pas aimantĂ©s pour ĂȘtre attirĂ©s par l’aimant.»

            J’ai criĂ©: «Dieu soit louĂ©!» Et j’ai dit: «Mais pourquoi ce morceau de fer-lĂ  n’est pas allĂ©?»

            Il a dit: «Il est fixĂ© au sol avec des boulons.»

            J’ai dit: «Dieu soit louĂ©!»

            Oh! frĂšre, un jour le Seigneur va venir, le grand Aigle du Ciel, et uniquement ceux qui sont aimantĂ©s par la puissance du Saint-Esprit vont monter. Des credos, des dĂ©nominations, des copeaux d’aluminium, des gens aux pensĂ©es superficielles et aux petites ambitions, clouĂ©s au sol... Je pense que l’Eglise de Dieu devrait avoir les pensĂ©es les plus Ă©levĂ©es, que les chrĂ©tiens devraient avoir les plus grandes ambitions qu’il y a au monde: Courir vers le but de la vocation cĂ©leste de Christ, certainement.

33        Un jour, lĂ -haut sur la montagne, je chassais l’élan. C’était au dĂ©but de la saison; la neige n’avait pas encore commencĂ© Ă  tomber pour les contraindre Ă  descendre. J’ai donc dĂ» monter droit jusque prĂšs de la lisiĂšre d’arbres. Je marchais lĂ ; il n’y avait personne Ă  soixante-dix miles [112,6 km–N.D.T.] de moi, Ă  ce que je sache. M. Jefferies, le propriĂ©taire du ranch, avait empruntĂ© une autre piste et Ă©tait allĂ© dans l’autre direction, et nous devions nous rencontrer environ quatre jours plus tard.

            Et ce matin-lĂ , j’ai attachĂ© mon cheval et je suis montĂ© trĂšs haut dans ces rĂ©gions oĂč, il y a des annĂ©es, je rabattais le bĂ©tail. Un jour, pendant que j’étais lĂ -bas, je marchais, chassant l’élan et, tout Ă  coup, une pluie est survenue. Et je me suis mis derriĂšre un arbre, prĂšs d’un endroit oĂč des arbres avaient anciennement Ă©tĂ© renversĂ©s par la tempĂȘte, qui avait balayĂ© les montagnes des annĂ©es avant, puis la pluie est passĂ©e. Au dĂ©but de l’automne, en octobre, en haut dans les hautes montagnes du Colorado, il pleut un petit moment, ensuite il y a un peu de neige pendant un petit moment; puis le soleil brille et ainsi de suite.

34        Et j’ai Ă©tĂ© Ă©merveillĂ© par quelque chose qui s’est produit ce jour-lĂ ; c’est toujours restĂ© dans mon coeur. Pendant que je regardais la pluie passer, j’étais un petit peu mouillĂ©; j’ai donc essuyĂ© mon visage et je suis sorti de derriĂšre l’arbre. Pendant que je me tenais lĂ , j’ai entendu Ă  l’extrĂ©mitĂ© du col un vieux loup qui s’est mis Ă  hurler, et la femelle lui rĂ©pondait en bas de la vallĂ©e.

            Ma mĂšre est une demi-indienne, comme vous le savez tous, et oh! quand David a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur...» Quelque chose ici au fond appelle, et j’aime la nature. Et quand j’ai entendu ce vieux loup hurler et la femelle lui rĂ©pondre, quelque chose tout au fond de moi a commencĂ© Ă  appeler.

            J’ai regardĂ©; le soleil se laissait entrevoir Ă  travers les rochers Ă  l’horizon occidental, pendant qu’il descendait; et j’ai vu ce soleil se dĂ©placer. Et il brillait sur les arbres aux feuilles persistantes qui avaient gelĂ© Ă  cause de la pluie, et un arc-en-ciel s’est formĂ© lĂ . Juste Ă  ce moment-lĂ , au milieu du troupeau d’élans que je poursuivais, j’ai entendu le gros vieil Ă©lan mĂąle beugler lĂ  au fond, dans les grands fourrĂ©s. Oh! je me suis mis Ă  pleurer; je ne pouvais pas m’en empĂȘcher. Quelque chose en moi aime la nature. «Et quand la profondeur appelle la profondeur, au bruit de Tes cataractes...»

35        S’il y a ici Ă  l’intĂ©rieur quelque chose qui appelle une profondeur, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. Avant qu’il y eĂ»t une nageoire sur le dos d’un poisson, il devait y avoir de l’eau pour qu’il y nage, sinon il n’aurait pas des nageoires. Avant qu’il y eĂ»t un arbre pour pousser sur la terre, il devait d’abord y avoir la terre, sinon il n’y aurait pas d’arbre.

            Il y a quelque temps, quelques annĂ©es, j’ai lu qu’un petit garçon mangeait les gommes des crayons. Et, par la suite, sa mĂšre l’a vu manger la pĂ©dale de la bicyclette. Et on a fini par dĂ©couvrir qu’il mangeait ce caoutchouc... Un examen Ă  l’hĂŽpital rĂ©vĂ©la que le petit garçon avait une carence en soufre. S’il y a quelque chose ici Ă  l’intĂ©rieur qui a besoin de soufre, il doit y avoir du soufre pour y rĂ©pondre.

36        Et en d’autres termes, avant qu’il y ait une crĂ©ation il doit y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation. Il n’y a pas un homme ou une femme ici qui a dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© Ă  Dieu et qui, maintenant mĂȘme, ne dĂ©sire pas ardemment davantage de Dieu. Vous cherchez davantage de Dieu. S’il y a ici Ă  l’intĂ©rieur un dĂ©sir pour davantage de Dieu, il doit y avoir quelque part davantage de Dieu Ă  recevoir. Nous devrions tout simplement d’un bond quitter le poteau. C’est ça.

            Et pendant que j’entendais ces cris continuer, j’ai vu ces couleurs de l’arc-en-ciel; j’ai pensĂ© Ă  la tunique de Joseph Ă  diverses couleurs. J’ai pensĂ© Ă  l’arc-en-ciel d’Apocalypse 1, l’alliance que Dieu a faite dans la GenĂšse avec les hommes de la terre et qu’Il a confirmĂ©e Ă  travers Christ. Et pendant que je tournais autour de cet arbre comme un fou, criant Ă  tue-tĂȘte... Ça importait peu pour moi. Il se passait quelque chose au fond de moi tel que je ne pouvais pas me tenir tranquille. Je voyais Dieu dans l’arc-en-ciel; je voyais Dieu dans le coucher du soleil. J’entendais Dieu appeler Ă  travers le loup; j’entendais Dieu appeler partout. Si vous avez Dieu en vous, vous verrez Dieu partout oĂč vous regardez. C’est juste. Il doit d’abord entrer ici Ă  l’intĂ©rieur. Il doit vous changer d’un poulet en un aigle. Il doit vous donner ici Ă  l’intĂ©rieur le dĂ©sir de faire quelque chose. C’est juste.

37        Et comme je regardais cela, tout Ă  coup j’ai entendu un petit Ă©cureuil des pins. Si quelqu’un parmi vous, frĂšres, sait ce qu’est cet animal, c’est le policier des bois: il fait trop de bruit pour rien. Et il se tenait lĂ  sur une souche Ă  jacasser, jacasser, jacasser et jacasser. Et je me suis dit: «Petit ami, que fais-tu?» Et le vieux propriĂ©taire du ranch Ă©tait un vieil homme trĂšs rude avant de se convertir. Et il me disait souvent que les Ă©cureuils des pins maudissaient. Et j’ai dit au petit ami: «Tsk, tsk, tsk, quel langage!» Mais il continuait tout simplement.

            Mais j’ai observĂ©, ce n’était pas contre moi qu’il jasait; un grand aigle, qui avait Ă©tĂ© contraint par l’orage Ă  descendre, Ă©tait sous ces arbres qui avaient Ă©tĂ© renversĂ©s par la tempĂȘte. Et le grand gaillard est sorti d’un bond. «Oh! ai-je dit, je comprends pourquoi tu faisais tant de bruit.» Il ne me regardait pas; il regardait cet aigle.

38        Ainsi, comme le grand gaillard avait Ă©tĂ© contraint Ă  descendre des cieux jusque dans cet endroit oĂč les arbres avaient Ă©tĂ© renversĂ©s par la tempĂȘte, je l’ai observĂ© quelques instants; et je me suis dit: «Ô Dieu, pourquoi as-Tu complĂštement dĂ©tournĂ© mon attention de l’autre cĂŽtĂ© pour ceci ici en bas? Qu’y a-t-il dans ceci?» VoilĂ  un pauvre petit Ă©cureuil des pins qui ne vaut pas un sou. VoilĂ  un vieil aigle; la seule chose qu’il fait, c’est voler dans le ciel.» Mais je me suis dit: «Pourquoi as-Tu dĂ©tournĂ© mon attention pour que je regarde par ici?»

            Et pendant que je regardais le vieux gaillard, il ne cessait de remuer ses ailes. Je me suis dit: «As-tu peur de moi?» J’ai dit: «J’ai un fusil ici; je pourrais t’abattre si je le voulais.» Et j’ai pris le fusil comme cela. Je l’ai observĂ©, il... Ses grands yeux me regardaient, et il ne cessait de remuer ses plumes. Et je me suis dit: «Oui, je comprends pourquoi tu es si courageux. VoilĂ  pourquoi tu n’es pas un peureux. Dieu t’a donnĂ© ces deux grandes et puissantes ailes. Et tu as confiance dans ces ailes.»

39        Si seulement nous pouvions prendre les ailes de la Bible, la Parole Ă©crite de Dieu, que Dieu a donnĂ©e Ă  Son Eglise pour voler, et si nous pouvions faire autant confiance Ă  la Parole de Dieu par le Saint-Esprit, pour qu’Elle produise la brise pour nous emporter... Si seulement nous avions autant confiance que cet aigle en avait dans ses ailes... Il savait qu’il pouvait d’un seul bond se retrouver dans cette lisiĂšre des arbres, au-dessus de ces arbres, et que je ne pourrais pas l’abattre si je devais le faire. Il avait confiance en cela.

            Et je l’observais. Au bout d’un moment, il en eut marre d’entendre ce pauvre petit Ă©cureuil des pins, et il a tout simplement fait un grand bond et il a simplement battu des ailes quelque deux fois, et savez-vous ce qu’il a fait? Il n’a plus battu des ailes. Il savait comment dĂ©ployer ses ailes. Et il a tout simplement gardĂ© ses ailes dĂ©ployĂ©es comme cela, et chaque fois que le vent venait, cela l’emportait continuellement plus haut. Et je me suis tenu lĂ  Ă  le regarder jusqu’à ce qu’il est devenu un tout petit point. J’ai pleurĂ© lĂ  comme un enfant. J’ai pensĂ©: «Ô Dieu, c’est ça; c’est ça.»

40        Si seulement l’Eglise savait comment dĂ©ployer ses ailes, ses ailes de la foi, pour entrer dans la promesse de Dieu, et non pas battre des ailes en allant de-ci de-lĂ  pour se joindre aux mĂ©thodistes, se joindre aux baptistes, se joindre aux presbytĂ©riens, se joindre aux unitaires, se joindre aux AssemblĂ©es, Ă  chaque petit isme qui apparaĂźt, s’y joindre. Ce n’est pas ça. Il est juste question de dĂ©ployer vos ailes dans Sa promesse et de laisser le Saint-Esprit tout simplement vous emporter plus haut, vous emporter plus haut, continuellement. Il a laissĂ© cette vieille petite marmotte liĂ©e Ă  la terre, cet Ă©cureuil des pins, se tenant lĂ  et faisant: «Cha! cha! cha! les jours des miracles sont passĂ©s. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas. Vous n’ĂȘtes qu’une bande d’idiots; c’est tout ce qu’il en est.» C’est Ă  peu prĂšs comme cela. «Cela n’existe pas.» Il a tout simplement continuĂ© Ă  s’éloigner, Ă  s’éloigner, Ă  s’éloigner et Ă  s’éloigner encore, laissant lĂ  derriĂšre cette petite crĂ©ature jacasser et jacasser par ici et jacasser et jacasser par lĂ .

41        Que Dieu nous aide Ă  prendre les ailes de l’aigle pour nous envoler vers chaque promesse divine que Dieu a donnĂ©e dans la Bible. VoilĂ  pourquoi ce garçon qui Ă©tait fou et Ă©pileptique est parfaitement guĂ©ri ce soir, c’est parce que sa foi Ă©tait placĂ©e dans les ailes. Dieu l’a emportĂ©, l’amenant de la maladie Ă  la bonne santĂ©. VoilĂ  pourquoi cette aimable petite femme est assise lĂ , et que celle-ci est ici derriĂšre: C’étaient des alcooliques, des consommatrices de drogues, des toxicomanes et tout; ce n’est pas parce qu’elles sont allĂ©s chez les Alcooliques Anonymes, et qu’elles ont fait ceci et ont reçu des injections. Ce n’est pas ce qu’elles ont fait. Elles ont tout simplement dĂ©ployĂ© leurs ailes de la foi dans la promesse de Dieu, et elles ont dit: «Ô Dieu, Tu as promis cela; la promesse est mienne.» Et les voici ce soir dans leur Ă©tat mental normal, en bonne santĂ©, fortes. Et la drogue et le whisky sont toujours dans les poubelles.

42        C’est la raison pour laquelle ce soir vous femme, vous n’ĂȘtes pas lĂ  dehors, comme une prostituĂ©e dans la rue. C’est la raison pour laquelle, messieurs, vous n’ĂȘtes pas lĂ  dehors dans les rues comme des contrebandiers d’alcool ou des ivrognes, c’est parce que vous avez dĂ©ployĂ© vos ailes dans la promesse de Dieu; et par la foi, le Saint-Esprit vous a emportĂ©s au-delĂ  des barriĂšres dĂ©nominationnelles. C’est la raison pour laquelle les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens sont ici ce soir et que cette convention se poursuit, c’est parce qu’ils ont dĂ©ployĂ© leurs ailes, qu’ils ont placĂ© leurs jalons plus loin. C’est la raison pour laquelle il y a cette communion fraternelle ici ce soir, c’est parce que des hommes ont osĂ© dĂ©ployer leurs ailes.

            Mon ami, permettez-moi de vous dire ceci ce soir: L’aigle est en train d’éveiller sa couvĂ©e, et s’il y a quelqu’un dans cette salle ce soir qui oserait dĂ©ployer ses ailes ou prom-... dans la Parole promise de Dieu, Dieu va vous prendre de cette vie misĂ©rable, injuste, impie et Ă©goĂŻste que vous menez pour vous libĂ©rer, vous rendre heureux, et faire en sorte que vous viviez au-dessus du pĂ©chĂ© et que vous viviez dans une atmosphĂšre de bĂ©nĂ©dictions, dont le monde et les poulets ne savent rien.

43        Inclinons la tĂȘte juste un instant pendant que nous mĂ©ditons sur ces choses. Maintenant, la convention est terminĂ©e. La Bible dit: «Que ce qui est digne de louange, que ce qui est vertueux soit l’objet de nos pensĂ©es.» En tant que telle, la convention n’a pas produit de grands rĂ©sultats. Mais, ami pĂ©cheur, qu’est-ce que cela a fait pour vous? Si vous avez vu l’attitude des hommes qui marchaient autrefois dans les rues comme vous, et les voici maintenant ici ce soir en tant que des fils et des filles de Dieu... Vous voyez des hommes d’affaires qui avaient l’habitude de tricher, de voler et de mentir, qui avaient l’habitude de rouler leur voisin. Vous voyez comment vivent ce soir des femmes qui menaient une vie immorale. Vous voyez des alcooliques, et–et des trafiquants de drogues et tout le reste, et la vie qu’ils menaient, et considĂ©rez oĂč ils vivent ce soir. Ils ont pensĂ© Ă  quelque chose de diffĂ©rent. Il s’agit de Christ. Christ est l’Aigle de l’Eglise. Christ est le Grand Aigle. Il est Celui qui suscite vos Ă©motions.

            C’est Lui qui secoue votre pensĂ©e maintenant mĂȘme. Ne voudriez-vous pas ce soir Ă©tendre par la foi la main et prendre cette seule chose que vous avez, votre main, votre coeur et mettre cela sur les ailes de Sa Parole et dire: «Ô Dieu, emporte-moi loin de tous ces soucis et tracas du monde, et fais que je sois Ă  Toi Ă  partir de ce soir.»? Avant que nous priions, et pendant que vos tĂȘtes sont inclinĂ©es et que tous les chrĂ©tiens sont en priĂšre, je me demande ce soir, au Nom de Christ, s’il y a ici quelqu’un qui ne s’est jamais rĂ©ellement senti libre et heureux en JĂ©sus-Christ, loin des choses du monde, voudriez-vous ĂȘtre libre? Voudriez-vous lever la main vers Lui ce soir pour dire par lĂ : «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je dĂ©sire maintenant ĂȘtre ce chrĂ©tien dont vous parlez.»? Voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Levez la... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre?

44        LĂ -haut aux balcons, levez la main pour dire: «FrĂšre Branham, je suis membre d’église.» C’est vrai. «Je suis membre d’une Eglise pentecĂŽtiste.» L’église dont vous ĂȘtes membre importe peu. Vous ĂȘtes malgrĂ© tout liĂ© Ă  la terre par les soucis et d’autres choses de cette vie, pourquoi ne voulez-vous pas ĂȘtre libĂ©rĂ© ce soir? Pourquoi ne venez-vous pas, ne montez-vous pas sur cette promesse de Dieu? «Par la foi, Seigneur, ce soir je dĂ©ploie mes petites ailes que Tu m’as donnĂ©es, les petites ailes de la foi que j’ai; je les battrai en Ton Nom jusqu’à ce que je puisse m’envoler.» Voudriez-vous lever la main et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je dĂ©sire maintenant mĂȘme accepter Christ pour qu’Il m’aide.»? Que Dieu te bĂ©nisse, petit ami. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse au balcon. C’est juste.

            Quelqu’un d’autre? Peu m’importe, membre d’église, quoi que vous soyez, levez simplement la main, dites: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham; je dĂ©sire maintenant avoir cette expĂ©rience.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur qui ĂȘtes lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, tout au fond au coin. Que Dieu vous bĂ©nisse au fond, lĂ -haut. C’est juste. Quelqu’un ici en haut au balcon, partout, levez simplement la main. Et Ă  cĂŽtĂ© de ce...

45        [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E.]... prĂ©dicateur, et vous prĂȘchez tout simplement pour un gagne-pain, et vous prĂȘchez tout simplement pour gagner votre vie. FrĂšre, levez la main ce soir vers Christ, dites: «Ô Dieu, dĂ©tache-moi de ces choses.» Si vous prĂȘchez tout simplement pour l’argent que vous en tirez, honte Ă  vous, pasteur, honte Ă  vous. Et vous qui le faites juste pour ĂȘtre populaire ou juste pour aller Ă  des conventions et savourer des bĂ©nĂ©dictions et avoir la communion, est-ce lĂ  la seule chose pour laquelle vous ĂȘtes chrĂ©tien? Honte Ă  vous. Si vous n’ĂȘtes pas disposĂ© Ă  mourir Ă  vous-mĂȘme et Ă  sacrifier tout ce que vous ĂȘtes, frĂšre, pour la cause de Christ, alors honte Ă  vous. Levez la main, dites: «Ô Dieu, crĂ©e en moi un coeur pur.» Veuillez lever la main et dire: «Aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Christ.» Plusieurs ont levĂ© leurs mains; nous allons dire un mot de priĂšre juste dans quelques instants. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien. C’est bien. Levez-la trĂšs haut; c’est ça. Amen. Juste pendant que nous attendons un instant...

46        Et vous, les hommes d’affaires? Un de ces jours vous allez laisser vos affaires. Peu importe combien vous ĂȘtes prospĂšre, vous allez laisser ces affaires. Chaque sou que vous avez gagnĂ© se volatilisera entre les mains des membres de votre famille, et–et il y aura des disputes, de la bagarre, un tas d’histoires. Alors, combien de trĂ©sors avez-vous lĂ -bas au Ciel? Que savez-vous de Christ? Le connaissez-vous comme Celui qui bĂ©nit votre Ăąme? Souvenez-vous, la pluie tombe aussi bien sur les justes que sur les injustes. Mais voici ce que je veux dire: Connaissez-vous Christ?

            Vous direz: «Oh! je connais trĂšs bien la Bible.» ConnaĂźtre la Bible, ce n’est pas la Vie.

            «Je connais le catĂ©chisme.» Ce n’est pas la Vie. Mais connaĂźtre Christ, c’est la Vie. C’est la seule façon dont vous puissiez avoir la Vie. Vous pourriez connaĂźtre les affaires, mais connaissez-vous Christ? Vous pourriez connaĂźtre la Bible sans connaĂźtre Christ. Si vous ne Le connaissez pas selon le vrai pardon des pĂ©chĂ©s et le baptĂȘme du Saint-Esprit... Je ne parle pas d’un tas de bruit; je ne parle pas d’un tas de ceci ou de cela; je veux dire Le connaĂźtre Lui, c’est-Ă -dire que le pardon gratuit des pĂ©chĂ©s est entrĂ© dans votre vie, et les choses anciennes sont passĂ©es, et toutes choses sont devenues nouvelles. Si vous ne Le connaissez pas comme cela, dans la libertĂ© et l’amour, dans un tel amour divin... Si vous L’aimez suffisamment, vous ne commettrez aucune des choses du monde.

47        C’est comme un homme, s’il aime sa femme, elle n’a pas Ă  s’inquiĂ©ter qu’il aille courir. C’est la mĂȘme chose pour la femme vis-Ă -vis du mari, le mari vis-Ă -vis de la femme. Si vous vous aimez d’un vrai amour l’un l’autre, vous serez fidĂšles l’un Ă  l’autre; vous pouvez avoir confiance l’un dans l’autre. Et si vous aimez rĂ©ellement Christ, ce n’est pas le fait d’appartenir Ă  Son Eglise. Elle pourrait vous appartenir, et [en mĂȘme temps] vous pourriez courir avec une autre. Mais si vous l’aimez, vous ne le ferez pas. Ne dites pas que vous l’aimez tout en faisant cela; vous ne l’aimez pas. Les actes sont plus Ă©loquents que les paroles.

            Maintenant, si vous aimez rĂ©ellement Christ et que vous Le connaissiez rĂ©ellement, louez le Seigneur. Mais si vous ne Le connaissez pas, dites: «FrĂšre Branham, je veux Le connaĂźtre.» Juste avant que nous priions maintenant. Quelqu’un d’autre, s’il y en a, quelqu’un d’autre, je sens comme si... VoilĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Prions.

48        Pendant ces courts instants qui nous sĂ©parent de la fin de cette grande sĂ©rie de rĂ©unions, oĂč j’ai appris que beaucoup de gens sont venus Ă  Toi et ont Ă©tĂ© sauvĂ©s, et ont reçu le Saint-Esprit bĂ©ni dans leur coeur, une expĂ©rience qu’ils n’oublieront jamais pendant toute l’éternitĂ©... Car c’est lĂ  qu’ils sont devenus une partie de Dieu.

            Nous Te remercions pour tout. Nous Te remercions pour ces hommes, ces hommes chrĂ©tiens. Dans les rĂ©unions, leur convention, ĂŽ Dieu, puisses-Tu les bĂ©nir. Puissent-ils tout simplement croĂźtre et croĂźtre et...?.... Nous Te prions, ĂŽ Dieu, d’une maniĂšre spĂ©ciale, de venir Ă  leur coeur maintenant mĂȘme d’une façon ou d’une autre. Et puissent-ils sentir pour ainsi dire un vent impĂ©tueux, comme celui qui est descendu le jour de la PentecĂŽte. Que chaque chose branlante dans leur vie maintenant soit emportĂ©e par ce vent. Qu’une paix parfaite, la joie qui surpasse tout entendement, entre profondĂ©ment et abondamment dans leur coeur. Que ce soir ils partent d’ici en se rĂ©jouissant. Accorde-le, Seigneur. Que les pasteurs les trouvent, les baptisent pour les faire entrer dans la communion fraternelle...

49        ...?... des rĂ©unions comme celles-ci, lorsque nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes, c’est Ă  ce moment-lĂ  que nous avons Ă  coeur les uns les autres, Christ Ă©tant parmi nous, nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes... Pour moi, c’est comme un temps oĂč on est rĂ©curĂ©. Eh bien, je pense Ă  ce que nous devrions faire en ce moment; frĂšre Demas m’a demandĂ© d’offrir une priĂšre pour toute l’assemblĂ©e juste avant de partir. Et je pense que nous devrions incliner la tĂȘte, chacun de nous, dans une priĂšre silencieuse, et rendre grĂące Ă  Dieu pour cette grande convention, pour ce qu’Il a fait. Que chacun de nous, Ă  sa propre maniĂšre...?... quelque chose, pendant que nous...

            Chantons trĂšs lentement Ma foi regarde Ă  Toi. Et chantons d’abord cela juste avant que nous priions. TrĂšs doucement maintenant: Ma foi regarde Ă  Toi, trĂšs doucement, trĂšs bien.

Ma foi regarde (Maintenant, inclinez la tĂȘte maintenant.)
Toi...

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