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PrĂ©dication Il Devait Passer Par LĂ  de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0727 La durĂ©e est de: 1 heure et 1 minute .pdf La traduction Shp
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Il Devait Passer Par LĂ 

1          Merci, FrĂšre Carlson. Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit: «C’est ici l’accomplissement de la chose.» Si ceci n’est pas l’accomplissement de la chose, j’aimerais rester avec ceci jusqu’à ce que cela vienne; ceci est merveilleux. Qui aurait pensĂ© que les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens produiraient quelque chose de ce genre? Il faut la grĂące de Dieu.

            Je pensais, pendant que j’écoutais les tĂ©moignages et que j’entendais les grandes choses que notre Seigneur bĂ©ni a accomplies pour Son peuple, je pensais combien ce sera glorieux ce jour-lĂ . Et j’ai dit au frĂšre, Ă  mon brave frĂšre Weston que voici... Comme il prĂȘche chaque aprĂšs-midi, cela vous fera du bien de venir l’écouter; assurĂ©ment c’est un merveilleux enseignant de la Bible. Et j’ai dit, alors que j’ai regardĂ© ces tables et que j’ai vu les jeunes et les vieux assis ensemble, j’ai une assurance bĂ©nie que je mangerai encore avec vous. Ce ne sera peut-ĂȘtre pas un petit dĂ©jeuner, mais ça sera un souper, quand tout sera terminĂ©. Je me demande simplement comment nous nous ressentirons Ă  ce moment-lĂ ; si un simple petit toucher, un avant-goĂ»t de la gloire divine, amĂšne ce genre d’atmosphĂšre, qu’en sera-t-il quand nous serons assis dans la plĂ©nitude de Son onction?

2          Je me suis souvent demandĂ© ce que cela sera, quand la grande table sera installĂ©e dans le Ciel, et que le Roi de gloire apparaĂźtra et regardera d’un bout Ă  l’autre cette longue table, et nous serons assis simplement l’un en face de l’autre, nous nous prendrons par la main et dirons: «Te souviens-tu–tu de ce matin-lĂ , Ă  Tacoma?» Voyez, voyez?

            Un vieux vĂ©tĂ©ran assis ici avec des cheveux gris, qui a prĂ©parĂ© le terrain pour que je... Je me suis dit que c’est un honneur et un privilĂšge de me tenir ici ce matin devant de telles personnes et d’essayer de leur parler, alors que beaucoup d’entre vous les hommes, vous Ă©tiez sur le champ de bataille, en train de prĂȘcher, de prĂ©parer le terrain, quand je n’étais qu’un jeune garçon pĂ©cheur. Je me sens honorĂ© en me tenant ici. Et je... Ce n’est pas... Je n’ai pas grand-chose Ă  faire lĂ -dedans; et s’il y a un honneur, cela vous revient. Vous vous ĂȘtes tenus aux coins des rues avec un tambourin et une guitare, et vous avez frayĂ© la voie. Je cours sur cette route dont vous avez annoncĂ© la venue. Et la grĂące de Dieu a pourvu Ă  nos besoins Ă  nous tous. A Lui nous rendons louange et gloire.

3          Cette communion d’Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens reprĂ©sente beaucoup pour moi. J’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© Ă  l’Eglise Missionnaire Baptiste par le Dr. Roy E. Davis de Big Springs, au Texas. Et puis, j’étais–j’ai Ă©tĂ© un baptiste. Vous savez, Ă  l’Eglise baptiste, on ne vous chasse pas de l’Eglise baptiste Ă  cause de votre doctrine; en effet, eux n’ont pas de doctrine; c’est une communion fraternelle. C’est une communion fraternelle, l’Eglise baptiste. Et chaque Ă©glise est souveraine en soi. C’est pour une vie immorale que quelqu’un est chassĂ© de l’Eglise baptiste. Ainsi, j’ai quittĂ© l’Eglise baptiste afin d’ĂȘtre libre vis-Ă -vis de toutes les dĂ©nominations, afin que je puisse prĂȘcher au Corps de Christ.

            Je suis membre d’une seule organisation ce matin. J’ai beaucoup de titres honorifiques chez moi, que les gens des diffĂ©rentes dĂ©nominations m’ont envoyĂ©s, des gens de l’Eglise presbytĂ©rienne et les autres, de partout. Mais officiellement, j’appartiens Ă  l’une d’elles: il s’agit des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et j’ai leur carte dans ma poche, et cela, je suis fier de dĂ©clarer que je suis affiliĂ© Ă  ce grand groupe parce qu’il est interdĂ©nominationnel. Et j’y ai trouvĂ© un groupe d’hommes vraiment formidables, quoiqu’ils soient juste des laĂŻques, ils s’efforcent de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour glorifier JĂ©sus-Christ. Et je suis vraiment heureux de les soutenir avec tout ce que j’ai.

4          Au dĂ©but, quand j’ai commencĂ© l’évangĂ©lisation, sur le champ missionnaire de ce genre, je n’avais jamais entendu parler des pentecĂŽtistes. Oh! j’avais entendu les gens parler d’une bande de saints exaltĂ©s et ainsi de suite. Mais quand je les ai dĂ©couverts, c’étaient un groupe des gens les plus doux, tout aussi libres qu’ils pouvaient ĂȘtre: affectueux, gĂ©nĂ©reux, faciles Ă  vivre. Mais j’ai trouvĂ© parmi eux comme parmi les baptistes et tous les autres des diffĂ©rends entre eux. J’aurais pu me ranger d’un cĂŽtĂ© comme chez les AssemblĂ©es, ou la–ou l’Eglise de Dieu, ou les autres. Mais je suis restĂ© libre afin que je puisse me tenir Ă  la brĂšche et dire: «Nous sommes tous frĂšres, mettons-nous simplement ensemble.»

            Jacob a creusĂ© trois puits. Le premier puits, les Philistins l’en ont chassĂ©; je crois qu’il l’a appelĂ© Malice. Et le deuxiĂšme puits qu’il a creusĂ©, ils l’en ont chassĂ©, alors il l’a appelĂ© Querelle. Puis il a creusĂ© le troisiĂšme puits et il a dit: «Il y a de la place pour nous tous.»

5          Ainsi je pense que ceux qui chevauchent un chameau Ă  une bosse, un chameau Ă  deux bosses ou un chameau Ă  trois bosses, nous pouvons tous boire Ă  cette source, nous pouvons tous boire ensemble. Et j’en suis si heureux, et je crois qu’un jour Dieu nous unira tous ensemble, tous les peuples de toutes les dĂ©nominations, les enfants de Dieu, pour former une seule grande Eglise rachetĂ©e.

             Vous savez, lorsque le bois Ă©tait coupĂ© pour le temple de Salomon, il Ă©tait coupĂ© dans diffĂ©rents coins du monde. Les arbres, les cĂšdres du Liban flottaient jusqu’a JoppĂ©, et de lĂ  on les transportait Ă  bord d’un char Ă  boeufs jusqu’à JĂ©rusalem, et tout. Et pendant les annĂ©es oĂč on taillait de diffĂ©rentes pierres, les tailleurs des pierres les taillaient de diffĂ©rentes façons. Mais lorsqu’elles furent rĂ©unies, il n’y avait pas de pierres bizarres parmi elles; chaque pierre reposait correctement Ă  sa place. Et je pense que c’est ce que Dieu est en train de faire. Il nous taille simplement depuis chez les mĂ©thodistes, chez les baptistes, chez les presbytĂ©riens, chez les pentecĂŽtistes, mais quand JĂ©sus viendra, nous serons tous pierre sur pierre, cimentĂ©s avec l’amour de Dieu; et Dieu enlĂšvera Son Eglise.

6          Maintenant, c’est vraiment bien d’ĂȘtre Ă  Tacoma. Je ne sais pas pourquoi, Tacoma a toujours occupĂ© une place dans mon coeur. Je ne sais pas. Mais Tacoma a toujours Ă©tĂ© un endroit oĂč il y a vraiment la chaleur. Et cette contrĂ©e du nord-est ici est magnifique, avec vos arbres et vos... beaucoup d’eau. LĂ  dans le dĂ©sert, Ă  Phoenix, il n’y a pas longtemps, j’étais sorti dans le dĂ©sert, et lĂ  tout ce que vous touchez a des piquants. Et je... Tout ce que vous touchez est simplement–est simplement inerte; ça ne bouge pas. Et ça porte des piquants. Eh bien, ce mĂȘme type de plante, si elle est amenĂ©e ici, elle portera des feuilles, parce qu’elle recevra de l’eau.

            Et c’est ce que je pense de nos Ă©glises. Nous considĂ©rons beaucoup d’entre elles comme Ă©tant froides, formalistes, indiffĂ©rentes; mais elles manquent simplement l’eau dans le spirituel. Tout ce dont elles ont besoin, c’est d’un peu d’eau pour les adoucir, et il en sortira de belles feuilles pour l’ombrage. Et nous... Dieu en a plein. Et vous n’avez pas besoin de boire modĂ©rĂ©ment; Il est la Fontaine intarissable de la Vie.

7          Pouvez-vous vous imaginer, j’ai reçu des gens qui m’ont dit: «FrĂšre Branham, je voudrais–je voudrais demander Ă  Dieu de me guĂ©rir, mais je–je sais qu’Il est occupĂ©.» Oh! la la! pouvez-vous vous reprĂ©senter un petit poisson d’environ cette taille, en plein milieu de l’ocĂ©an Atlantique, dire: «Je ferais mieux de boire modĂ©rĂ©ment de cette eau; je pourrais en manquer un jour.»? Ha, ha, ha! quelle intelligence de penser que vous pourriez Ă©puiser la bontĂ© de Dieu envers vous!

            Pouvez-vous vous reprĂ©senter une petite souris d’environ cette taille dans les grands greniers de l’Egypte, dire: «Je ferais mieux de ne manger que deux grains par jour; cela pourrait ne pas tenir tout l’hiver.»? Oh! la la! vous ne pouvez pas... Il veut que vous demandiez beaucoup, afin que votre joie soit parfaite. N’ayez pas peur de demander quelque chose Ă  Dieu, car Il est disposĂ©, plus disposĂ© de vous l’accorder que vous ne l’ĂȘtes Ă  recevoir cela. Si seulement nous chassions cette petite ombre, pour comprendre qu’Il est disposĂ© Ă  le faire! Vous ĂȘtes Ses enfants; Il vous aime et Il...

            Vous savez comment vous aimez servir et faire de bonnes choses pour vos enfants, Ă  combien... Cette mĂȘme contrainte en tant que pĂšre, en tant que parent vis-Ă -vis de vos enfants vient de Dieu (C’est juste.); en effet, Il est notre PĂšre Ă  tous; et Il–Il nous aime, et Il veut faire des choses pour nous. Si seulement Il peut nous amener au niveau oĂč nous pouvons recevoir les bĂ©nĂ©dictions et ainsi de suite, Il peut nous faire confiance, alors il y a simplement... Le Ciel nous est ouvert Ă  nous tous.

8          Eh bien, ce matin je sais que je... Vous avez eu tant de bonnes choses, et je–je le sais; nous n’aimerions pas vous garder trop longtemps; et je suis un peu enrouĂ© Ă  force d’avoir beaucoup parlĂ©, et je n’aimerais pas prendre beaucoup de votre temps. Toutefois, j’aimerais juste aborder ce petit sujet ce matin sous forme d’un petit drame. Et puis, cela ne demandera pas de parler trop fort, parce qu’aprĂšs, je vais Ă  une autre sĂ©rie de rĂ©unions de onze jours ou plutĂŽt d’une semaine, de dimanche Ă  dimanche aprĂšs celle-ci. Et j’aimerais lire dans la Bible une portion de la Parole de Dieu ce matin. Et c’est le chapitre 19 de Saint Luc. Voici ce que nous lisons:

Jésus, étant entré dans Jéricho, traversait la ville.

Et voici, un homme riche, appelé Zachée, chef des publicains, cherchait à voir qui était Jésus;

Mais il ne pouvait y parvenir, Ă  cause de la foule, car il Ă©tait de petite taille.

Il courut en avant, et monta sur un sycomore pour le voir, parce qu’il devait passer par là.

            Le Seigneur voulant, j’aimerais utiliser mon texte...?... maintenant pendant quelques instants, alors que vous priez avec moi: Il devait passer par lĂ .

9          Cela a dĂ» ĂȘtre une nuit terrible; le petit homme Ă©tait tellement fatiguĂ©, il Ă©tait agitĂ© et... Vous connaissez ces nuits d’insomnie... Et sa femme Rebecca a dit: «ZachĂ©e, qu’est-ce qui ne va pas?»

            «Oh! a-t-il dit, rien, c’est peut-ĂȘtre Ă  cause des affaires qui n’ont peut-ĂȘtre pas bien tournĂ© dans la ville aujourd’hui, et c’est ce qui me garde dans cet Ă©tat ce soir; je n’arrive pas Ă  dormir.»

            Mais, vous savez, Rebecca en savait mieux. Elle Ă©tait une croyante du Seigneur JĂ©sus, et elle priait pour son mari, un homme d’affaires de la ville, pour qu’il devienne un disciple du Seigneur JĂ©sus. Et, vous savez, la conviction peut amener quelqu’un Ă  ĂȘtre trĂšs agitĂ©; c’est ce qui se fait. Et ainsi, des fois une bonne femme ou une bonne mĂšre qui prie peut faire plus pour le Royaume de Dieu en restant Ă  genoux Ă  la maison que le prĂ©dicateur Ă  l’estrade. C’est juste.

10        Ainsi, elle savait que JĂ©sus de Nazareth venait dans la ville le lendemain, parce qu’elle Ă©tait Son–Son disciple; elle L’aimait. Et elle avait trouvĂ© en Lui quelque chose qui Le diffĂ©renciait des autres hommes. Et nul ne peut entrer en contact avec ce Seigneur JĂ©sus bĂ©ni et ne pas se rendre compte qu’Il est vraiment diffĂ©rent de tous les autres hommes. Quand les Romains sont venus L’écouter, ils sont retournĂ©s en disant: «Jamais homme n’a parlĂ© comme Lui.» Il y a quelque chose de diffĂ©rent quand vous rencontrez JĂ©sus; cela change votre vie.

            Et elle s’est dit que si jamais elle pouvait convaincre ZachĂ©e d’aller rencontrer JĂ©sus, cela suffirait.

            Mais en ce temps-lĂ , les gens Ă©taient trĂšs critiques Ă  l’endroit de JĂ©sus, juste comme ils le sont particuliĂšrement aujourd’hui. Ils critiquent la chose. Et ainsi, le peuple croyait que JĂ©sus Ă©tait un fanatique qui allait çà et lĂ , contredisant les sacrificateurs et–et cherchant Ă  dĂ©molir leur religion. Et ils avaient tellement bien Ă©tabli toute chose qu’ils ne voulaient pas que cela soit dĂ©moli; c’est exactement ce qu’ils voulaient. Mais, vous savez, des fois Dieu a des idĂ©es diffĂ©rentes.

11        Elle savait donc que si jamais elle arrivait Ă  convaincre ZachĂ©e, sachant qu’il Ă©tait un homme honnĂȘte... Eh bien, il Ă©tait un homme d’affaires de JĂ©richo, un homme trĂšs riche. Et, disons qu’il Ă©tait propriĂ©taire d’un restaurant. Bien qu’il Ă©tait trĂšs riche, il n’avait cependant rien fait de mal pour devenir riche; il Ă©tait honnĂȘte. Et peu importe les affaires que vous faites, si vous ĂȘtes honnĂȘte, Dieu peut vous utiliser. Un coeur honnĂȘte recevra toujours la vĂ©ritĂ©.

            Rebecca le savait donc, et elle priait beaucoup pour le petit homme de ZachĂ©e, sachant que JĂ©sus avait promis de visiter la ville. Naturellement, cela attire toujours une multitude de gens de toute espĂšce, certains Ă©taient lĂ  pour Le critiquer et d’autres pour se moquer de Lui, et d’autres allaitent croire. Mais si seulement elle pouvait convaincre ZachĂ©e de Le voir! Mais, vous savez, le sacrificateur avait dit, le rabbin avait dit: «Si quelqu’un va Ă©couter cet homme, on va lui retirer ses–ses papiers. Il sera excommuniĂ©.» Ou bien: «Nous ne tolĂ©rons pas de telles histoires. Et Il vient ici dans la ville juste pour provoquer des troubles, pour diviser nos Ă©glises, et amener les gens dans une grande agitation, par consĂ©quent, personne ne doit aller Le voir.»

12        Ainsi, ZachĂ©e, Ă©tant un–un membre fondateur de la–la grande Ă©glise et un ami intime qui jouait mĂȘme au golf avec le rabbin, eh bien, il ne pouvait pas se permettre d’aller lĂ -bas, vous savez. Alors, seule une chose pouvait changer cette situation; c’était la priĂšre. La priĂšre change les choses. Cela fait vraiment quelque chose lorsqu’on prie. Vous pouvez donc comprendre pourquoi il avait eu une nuit d’insomnie: Rebecca Ă©tait en priĂšre, Dieu Ă©coutait.

            Le petit homme de ZachĂ©e n’arrivait pas Ă  s’endormir. Oh! il Ă©tait tellement tiraillĂ©. Alors, finalement, Rebecca s’est un peu retournĂ©e sur son cĂŽtĂ©, et elle a dit: «Merci, Seigneur; je sais que Tu t’occupes de lui, car il est agi-...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] L’homme d’affaires... Vous voyez? Quand l’homme devient agitĂ©, rappelez-vous simplement, Dieu s’en occupe. Ainsi, ils... Elle s’est retournĂ©e... [Espace vide sur la bande]... examinant chaque habit qu’il portait. Il se peignait les cheveux devant le miroir, vous savez. Elle a dit: «ZachĂ©e, eh bien, c’est tĂŽt; que vas-tu faire lĂ  dehors si tĂŽt?» [La bande est interrompue par du bruit.]

            «Oh! je n’ai pas pu dormir, je me suis dit que je ferais bien de sortir prendre un peu d’air, avant d’aller au travail ce matin.» Elle a compris que Dieu s’occupait de lui, vu qu’il s’est levĂ© tĂŽt.

13        Alors il fait parfaitement sa toilette; elle le regarde alors qu’il descend les marches, et qu’il sort dans la rue, et qu’il se tient lĂ , les mains derriĂšre lui. Et alors qu’il se tenait lĂ , voyons ce qu’il pensait. Il s’est dit: «Tu sais, c’est aujourd’hui que ce ProphĂšte galilĂ©en va arriver dans la ville. J’aimerais bien observer ce Gars. Tu sais, j’ai entendu les pour et les contre, mais si jamais je Le vois, je vais carrĂ©ment m’avancer vers Lui et je vais Lui dire ce que je pense de Lui. Oh! Absolument. Je L’amĂšnerai Ă  se sentir petit dans Ses souliers quand je Le verrai. Et je sais maintenant qu’Il est censĂ© entrer par la porte du midi, aussi vais-je aller lĂ -bas Ă  la porte du midi, et je vais attendre. Et quand Il arrivera, je vais Lui dire Ses quatre vĂ©ritĂ©s.» Vous savez, nous pouvons en arriver lĂ , vous savez.

            Alors il a dit: «Je vais me tenir juste lĂ  et attendre que ce saint exaltĂ© de prophĂšte arrive, et je Lui signifierai que toutes Ses affaires de guĂ©rison divine, et toute Sa... ces affaires, ce sont des absurditĂ©s. En effet, le Rabbin est passĂ© par de grandes Ă©coles, il sait de quoi il parle. Alors je vais le Lui dire. Maintenant, il pourrait ĂȘtre en mesure d’influencer une bande d’illettrĂ©s avec Sa tĂ©lĂ©pathie mentale, mais Il ne peut certainement pas parler Ă  un homme instruit comme moi; je serai en mesure de le Lui signifier.» Ô Dieu... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

14        Ce matin quand je rĂ©flĂ©chissais, quand je suis entrĂ© dans le restaurant pour manger, un idiot de petit adolescent est entrĂ© et a introduit une piĂšce de 10 cents dans ce vieux truc de boogie-woogie ou je ne sais comment on appelle ce truc, et j’ai dĂ» pratiquement me boucher les oreilles pour ne pas entendre cela, afin de pouvoir manger. Et ce matin, pendant que nous mangions, ce beau cantique «En avant soldats chrĂ©tiens, marchant comme Ă  la guerre» jouait. Oh! Cela a Ă©mu mon coeur, mon repas avait simplement un autre goĂ»t. En effet, nous Ă©tions dans une atmosphĂšre cĂ©leste. Et lĂ  oĂč se trouve JĂ©sus, c’est toujours le Ciel.

            Et alors, pendant que les gens attendaient, lui poussait et se pressait, et il disait: «Eh bien, un instant, si je me tiens ici, Ă©tant donnĂ© que je suis trĂšs petit, quelqu’un se pressera devant moi, et... Eh bien, je pourrais tout aussi bien rentrer chez moi.» Mais, vous savez, si dans votre coeur vous ĂȘtes rĂ©solu de voir JĂ©sus, vous ne serez pas vaincu. C’est juste.

15        Eh bien, il met les mains derriĂšre lui, commence Ă  rentrer, quelque chose lui dit: «Alors tu vas t’en aller sans Lui avoir dit ce que tu Ă©tais dĂ©cidĂ© de Lui dire?»

            Et il se dit en lui-mĂȘme: «Non, je ne serai pas vaincu.» Alors il a rĂ©solu d’attendre jusqu’à ce qu’il Le voie. Et puis, aprĂšs qu’il L’aura vu, il sera convaincu s’il avait raison ou tort.

            Alors il a dit: «Vous savez, j’ai entendu Rebecca dire qu’Il va se rendre au restaurant de Levinski. Eh bien, pourquoi irait-Il lĂ -bas? Or, vous savez, c’est moi qui ai le meilleur restaurant de cette ville, et alors pourquoi irait-Il manger lĂ -bas au lieu de manger Ă  mon restaurant? Le mien doit ĂȘtre le meilleur aprĂšs tout ce que mon... Ici, je–je suis un–un grand membre fondateur du grand sanhĂ©drin, je suis un notable de cette ville. Et–et je suis un homme intelligent, et puis j’ai les meilleurs repas. Mais pourquoi va-t-Il lĂ -bas pour manger avec eux?» C’était parce qu’Il Ă©tait invitĂ© lĂ -bas Ă  manger avec eux. JĂ©sus va lĂ  oĂč Il est invitĂ©. C’est juste. Il n’entrera jamais de force chez vous; vous devez L’inviter. C’est vrai.

16        Alors il a dit: «Je sais que s’Il va lĂ -bas, Il doit passer ici par un certain chemin qui mĂšne Ă  l’avenue AllĂ©luia. Ainsi, lorsqu’Il passera par l’avenue AllĂ©luia, quand Il prendra le tournant pour se diriger vers le restaurant, je vais L’attendre juste lĂ , quand Il prendra ce virage, et je serai tout seul. Je pourrais bien Le voir, et je saurai; en effet, j’ai de l’intelligence. Ainsi je saurai exactement ce qu’est cet Homme quand je Le verrai.» C’est juste. Vous le saurez.

            Alors il va lĂ  au coin, et pendant qu’il se tient lĂ  au coin, il se dit: «Bon, je me tiens ici. Maintenant, je vais attendre qu’Il prenne ce tournant-lĂ , et alors je vais avoir une bonne vue de Lui. Et je saurai tout de cet Homme. Quand je me lĂšverai dans ma classe, le matin du prochain sabbat, je parlerai de ce ProphĂšte galilĂ©en; j’attends simplement de Le voir.»

17        Alors il s’est tenu au coin, trĂ©pignant de son petit pied, vous savez, et il avait rougi. En effet, il avait Ă©tĂ© bousculĂ© lĂ -bas; il se prenait pour quelqu’un d’important. Tant que vous vous prenez pour quelqu’un d’important, vous n’arriverez nulle part. Souvenez-vous-en tout simplement. Vous devez vous dĂ©pouiller de ce que vous ĂȘtes. Nous ne valons pas grand-chose de toute façon.

            Il y a quelque temps, j’étais dans–dans le Tennessee. J’étais dans un musĂ©e, et lĂ  on avait fait l’évaluation du corps humain. Et un homme qui pĂšse 150 livres [environ 68 kg], ses Ă©lĂ©ments chimiques ne valent que 84 cents. Ainsi, deux jeunes gens se tenaient lĂ  et commentaient lĂ -dessus. Le corps humain, vous avez juste assez de calcium pour telle chose, et juste du lait de chaux pour badigeonner un nid de poule, je pense, ou quelque chose de ce genre dans votre corps. Et puis vous mettez dessus un chapeau de 10 dollars; un costume de 50 dollars sur ces 84 cents, et vous piquez le nez en l’air (S’il pleuvait, vous seriez noyĂ©.), et vous vous prenez pour quelqu’un d’important. Eh bien, c’est juste. C’est comme ça que la race humaine se comporte. Maintenant, n’est-ce pas juste? C’est juste. Quelqu’un d’important! Mais vous ne reprĂ©sentez que 84 cents. C’est ça.

            L’un des garçons a dit Ă  l’autre; il a dit: «Jean, nous ne valons pas grand-chose aprĂšs tout, n’est-ce pas? 84 cents!»

            J’ai touchĂ© les garçons; j’ai dit: «Mais, mes enfants, vous avez une Ăąme qui vaut dix millions de monde; prenez-en soin. Les 84 cents ne valent pas grand-chose, mais les dix mille mondes reprĂ©sentent tout pour vous.»

18        Pendant que notre petit monsieur se tenait donc lĂ , il s’est mis Ă  penser: «Vous savez quoi? Petit comme je le suis, si cette mĂȘme foule qui Ă©tait lĂ -bas... Si ce qu’on m’a dit est juste, au premier coup d’oeil sur Lui, tout le monde se met Ă  Le suivre.» C’est juste, dĂšs que vous entrez en contact avec Lui, vous allez partout oĂč Il va, dĂšs ce moment-lĂ . Alors il a dit: «S’ils arrivent ici, je suis trop petit. La mĂȘme foule qu’il y avait lĂ -bas, augmentĂ©e de tous ceux qu’elle va ramasser entre ici et lĂ , sera ici; par consĂ©quent en me tenant juste ici je ne serais pas en meilleure position que lorsque je me tenais lĂ -bas.

            Alors, il a commencĂ© Ă  se dire: «Maintenant, que pourrais-je faire?» Mais si vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© Ă  voir JĂ©sus, Dieu frayera une voie pour que vous Le voyiez. Alors il s’est mis Ă  penser: «Que pourrais-je faire?» Il y avait un sycomore Ă  cĂŽtĂ© de lui. Il s’est dit: «VoilĂ  une bonne idĂ©e. Je vais simplement grimper dans ce sycomore. AprĂšs que je serai montĂ© lĂ -haut, je vais me trouver un bon endroit pour m’asseoir, et lorsqu’Il passera, je serai tout seul, et je pourrai bien Le voir.»

19        Mais maintenant, la chose suivante est de savoir comment il va y monter, lui qui est petit de taille. Et il portait ses meilleurs habits, il Ă©tait trĂšs chic. Vous voyez, le monde aime ce qui a de l’éclat. JĂ©sus n’avait pas d’éclat; Il Ă©tait un homme simple, ordinaire. Et l’Evangile aujourd’hui n’a pas d’éclat. C’est juste le simple salut Ă  l’ancienne mode pour tous les hommes. Il n’a pas changĂ©; Il est le mĂȘme.

            Mais le monde pense que vous devez ĂȘtre habillĂ© comme ceci ou comme cela. Vous devez avoir des maniĂšres raffinĂ©es. Vous devez ĂȘtre quelque chose. Comme le disait le dĂ©putĂ© Upshaw: «Etre quelque chose que l’on n’est pas.» Et c’est juste. Il y a tant de simulacre parmi les gens aujourd’hui, en essayant d’ĂȘtre quelque chose, on cherche Ă  parler diffĂ©remment, on cherche Ă ... quelque chose qu’on n’est pas. Je prie pour vivre assez longtemps afin de voir le jour oĂč les hommes seront ce qu’ils sont. Et puis chaque homme saura comment vous considĂ©rer. Que Dieu hĂąte le jour oĂč chaque homme qui se dit chrĂ©tien sera vraiment ce qu’il est. Si j’étais–je ne croyais pas en Christ, je serais contre Lui; je serais ici parlant contre Lui. Mais je crois en Lui, et je L’aime, et je suis pour Lui avec tout ce qui est en moi; je suis pour Lui.

20        Alors ZachĂ©e a commencĂ© Ă  se demander comment il pourrait voir le–ce ProphĂšte Ă  Son passage. Et, rappelez-vous, chez lui Ă  la maison pendant tout ce temps, Rebecca continuait de prier. «Ô Dieu, d’une façon ou d’une autre, fraie une voie afin que ZachĂ©e entre en contact avec ce ProphĂšte aujourd’hui, car il est un homme de bien; il est honnĂȘte. Et je crois que si jamais Tu le laissais entrer en contact avec ce ProphĂšte de GalilĂ©e, je crois qu’il pourrait devenir un chrĂ©tien fervent. Ainsi je prie, ĂŽ Seigneur, que Tu aides mon pauvre bien-aimĂ© mari.»

            Dieu sait qu’il nous faut plus de femmes de ce genre aujourd’hui. Lorsque la maternitĂ© est brisĂ©e, la colonne vertĂ©brale de la nation est brisĂ©e. Lorsque les femmes en arrivent au point oĂč en sont nos femmes amĂ©ricaines aujourd’hui, c’est une honte, la façon dont nos femmes amĂ©ricaines agissent. J’ai une coupure d’un journal oĂč il est dit, je crois, qu’environ 60 pour cent de garçons qui sont partis outre-mer pendant la derniĂšre guerre ont divorcĂ© d’avec leurs Ă©pouses avant leur retour; leurs Ă©pouses ayant couru avec quelqu’un d’autre dans ces usines d’armement, oĂč elles travaillent. Elle n’a rien Ă  faire dans cette usine d’armement. La place d’une femme, c’est au foyer, auprĂšs de ses enfants. Et lorsqu’elle... Eh bien, si son mari est malade et qu’elle doit travailler, ça c’est autre chose. Mais la place de la femme, c’est Ă  la maison, dans la cuisine; et lorsqu’elle quitte cette place, elle est en dehors de sa position. Tout Ă  fait exact.

21        Et lorsque les femmes se mettent Ă  fumer la cigarette, comme elles le font aujourd’hui, et mĂȘme les femmes qui se disent chrĂ©tiennes fument la cigarette... C’est la chose la plus vile que je connaisse qu’une femme puisse faire, fumer la cigarette. C’est juste. Je n’ai pas Ă  prĂ©senter des excuses pour cette observation. Car, si cet Ange du Seigneur, si vous Le considĂ©rez comme venant du Seigneur, vos chances seront maigres lorsque vous arriverez Ă  la barre du Jugement, pour avoir fumĂ© la cigarette. C’est juste. Ça ne sert Ă  rien. Et c’est le plus grand sabotage; c’est le plus grand projet de la cinquiĂšme colonne qu’il y a sur terre. Quatre-vingt pour cent de mĂšres qui ont donnĂ© naissance Ă  des bĂ©bĂ©s ici aux Etats-Unis, des mĂšres qui fument la cigarette, ne peuvent pas allaiter leurs bĂ©bĂ©s comme elles le devaient; elles doivent les nourrir au biberon de peur qu’ils absorbent du poison de nicotine et n’atteignent jamais l’ñge de dix mois.

            La cinquiĂšme col-... Ce n’est pas la Russie qui va nous faire du mal; nous sommes... Nos propres moeurs sont en train de nous corrompre. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picore la pomme qui l’abĂźme; c’est le ver qui se trouve dans le trognon. L’AmĂ©rique est vaincue par sa propre immoralitĂ©. C’est juste. Et lorsque la maternitĂ© est brisĂ©e, la colonne vertĂ©brale de la nation est brisĂ©e.

22        Quand j’étais en Afrique, chez les Hottentots, quelqu’un m’a dit: «FrĂšre Branham, n’avez-vous pas tous de bonnes femmes lĂ  en AmĂ©rique? Toutes vos chansons parlent de quelque chose de sale en rapport avec vos femmes.» J’ai dĂ» baisser la tĂȘte et m’éloigner. C’est ce qu’il y a de pire au monde.

            Oh! vous adorez ces idoles d’Elvis Presley et autres, et vous permettez que ces histoires entrent dans vos maisons. Jetez ces saletĂ©s hors de vos maisons. Nous, nous sommes des chrĂ©tiens. Ce sont les buses qui se nourrissent des carcasses mortes, mais nous, nous ne sommes pas des buses; nous sommes des colombes. Je vais prĂȘcher lĂ -dessus ce soir. TrĂšs bien. Ainsi, si les dĂ©sirs de votre coeur sont bons, si votre appĂ©tit est correct, vous mangerez et ferez la chose correcte; le dĂ©sir de faire la chose se trouve dans votre coeur.

23        Eh bien, le monde aime l’éclat. On ne veut plus du prĂ©dicateur Ă  l’ancienne mode, avec le feu et le soufre du vieil enfer, tel que nous le prĂȘchions. Aujourd’hui, les gens veulent avoir un gars du type Hollywood, aux cheveux courts bouclĂ©s, portant une petite redingote, et je ne sais quoi, qui se tient lĂ  et dĂ©bite quelques plaisanteries. Nous avons trop de plaisanteries offertes au public aujourd’hui, avec Arthur Godfreys et les autres, et tous ces petits, je ne sais comment on les appelle... et lĂ -dessus. Mais ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est l’Evangile Ă  l’ancienne mode dans la puissance et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, avec un nettoyage de l’église, de la chaire au vestiaire. C’est juste. Il nous le faut, hommes et femmes. Nous avons trop d’évangĂ©lisation Ă  la Hollywood, beaucoup de thĂ©Ăątres et autres. Nous avons besoin du vĂ©ritable et authentique JĂ©sus-Christ. Amen.

            Ainsi cet Ă©clat ne marche pas avec JĂ©sus. Toute cette jolie robe qu’il portait, sa chevelure bien arrangĂ©e et sa–sa jolie robe fabriquĂ©e en Egypte n’auraient jamais attirĂ© l’attention de JĂ©sus-Christ. Que vous soyez pauvrement vĂȘtu, que vous soyez vĂȘtu de n’importe quelle autre maniĂšre, ce n’est pas ce qui L’intĂ©resse. C’est Ă  votre coeur qu’Il regarde.

24        Alors ZachĂ©e s’est dit: «Eh bien, je ne saurai pas grimper sur cet arbre. Si je le faisais, et que je doive descendre pour Le rencontrer, je ne serais pas prĂ©sentable.»

            Il y a quelque temps dans mon Ă©glise, j’avais demandĂ© Ă  une fille de chanter un cantique spĂ©cial ce soir-lĂ . Et elle–elle Ă©tait une merveilleuse petite chanteuse, et sa... Elle Ă©tait d’une famille pauvre, trĂšs pauvre; et ils menaient une vie difficile. Et elle a dit qu’elle ne pouvait pas chanter. Je lui ai demandĂ© pourquoi. Elle n’a pas voulu me le dire. Et elle est sortie; elle a racontĂ© Ă  une autre fille qu’elle n’avait pas d’argent pour se mettre de la manucure dans les cheveux, vous savez, certaines de ces boucles. Et elle a donc dit qu’elle n’avait pas... Je me suis trompĂ©, je–je connais la chose; ce n’est pas juste. C’est quoi encore? De toute façon, c’est une permanente–une permanente dans les cheveux. Qu’est-ce qu’une manucure, de toute façon? Oh! Les ongles. Oh! la la! Elle voulait un... Elle n’avait pas d’argent pour se mettre une permanente dans les cheveux. Et j’ai parlĂ© Ă  cette fille; j’ai dit: «Tu sais quoi? Je ne te permettrai pas de chanter maintenant.» C’est juste. Vous ne montez pas lĂ  pour vous exhiber, ou pour vous donner en spectacle devant ces gens; vous venez chanter l’Evangile de JĂ©sus-Christ. C’est juste. Toute autre attitude en dehors de cela, Dieu rejettera cela. C’est vrai.

25        Ainsi ZachĂ©e, sa petite robe ne changeait rien. Mais si vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© Ă  voir JĂ©sus, Dieu vous frayera une voie pour que vous Le voyiez. Alors il a dit: «Je ne peux pas monter dans cet arbre maintenant. Alors il doit y avoir un certain moyen.» Et Dieu a toujours un moyen. Alors il a regardĂ© par hasard au coin, et lĂ  se trouvait la poubelle de la ville. «Eh bien, s’est-il dit, peut-ĂȘtre, je vais peut-ĂȘtre aller lĂ  prendre cette poubelle et la traĂźner ici. Je peux monter sur cette poubelle, et ensuite grimper lestement sur l’arbre et bien parvenir lĂ -haut.» Alors il s’est dit que c’était lĂ  une trĂšs bonne idĂ©e. Vous savez, Dieu sait comment nous faire descendre de nos grands chevaux.

            Alors il va jusqu’au coin, il se saisit de la poubelle, et l’éboueur de la ville n’était pas encore passĂ© pour emporter ses ordures; il se faisait donc que toutes les poubelles Ă©taient pleines. Il ne voyait rien d’autre, alors il s’est dit: «Eh bien, Ă©tant donnĂ© que toutes... Il a entendu venir du virage... «Il faut que je me dĂ©pĂȘche, parce qu’Il n’est pas trĂšs loin; j’entends un grand bruit.»

            Vous savez, j’aime un peu cela. Partout oĂč vous trouvez JĂ©sus, vous trouvez un peu de bruit. Cela convient en quelque sorte Ă  mon tempĂ©rament irlandais, et surtout aprĂšs qu’il a Ă©tĂ© changĂ©.

26        Et puis, vous savez, dans le temple, lorsque le sacrificateur Aaron Ă©tait oint pour entrer dans le Saint des saints, sur le bord du vĂȘtement qu’il portait il y avait une grenade et une clochette. Et le seul moyen qui permettait aux gens de savoir qu’il n’avait pas Ă©tĂ© tuĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, qu’il Ă©tait toujours en vie, c’était ce bruit qui se faisait entendre pendant qu’il marchait; on savait qu’il Ă©tait toujours en vie. Et je pense des fois, quand j’entends un petit «Amen» ou «Gloire au Seigneur», qu’il y a encore une petite vie quelque part...?... juste un petit bruit venant de quelque part.

            Ainsi le petit homme de ZachĂ©e a essayĂ© de traĂźner la poubelle, mais il n’y arrivait pas. Alors il s’est dit: «Il faut que je me dĂ©pĂȘche.» Alors il a tendu ses bras, parce qu’il Ă©tait alors dĂ©terminĂ© Ă  voir JĂ©sus; et il s’est saisi de la poubelle, quoi qu’ayant sa nouvelle tenue sur lui. Le voici venir, marchant avec cette poubelle. Et il entend quelqu’un rire, et il regarde, et c’est son concurrent qui se tient lĂ  au coin, disant: «Voyez-moi ce spectacle; ZachĂ©e s’est trouvĂ© un nouvel emploi. Eh bien, le brave ZachĂ©e, le restaurateur est devenu l’éboueur de la ville.»

27        Oh! il avait le petit visage tout rouge; il a regardĂ© çà et lĂ . Et, vous savez, Dieu fait que venir vers JĂ©sus soit si–si humiliant que des fois cela vous fait rougir. Il vous fait faire des choses que vous ne pensiez pas que vous feriez. Mais si vous ĂȘtes dĂ©terminĂ©, vous les ferez.

            Alors quand il est arrivĂ© lĂ , vous savez, sa juste indignation a commencĂ© Ă  s’élever. Il ne pouvait pas nier cela Ă  ce moment-lĂ . Vous savez, c’est comme des fois des gens qui disent: «Eh bien, j’irai, je verrai, je m’assiĂ©rai tout au fond en arriĂšre.» Mais pendant que vous serez assis lĂ , il arrivera qu’il y ait quelqu’un auprĂšs de qui vous avez critiquĂ© les rĂ©unions, il arrivera qu’il soit assis lĂ  et qu’il dise: «Bonsoir!»

            «Oh! je... Mon... Ça va certainement nuire Ă  mes affaires, hum!» Vous voyez? Mais vous ĂȘtes dĂ©jĂ  pris. Vous ĂȘtes donc dans cette situation ce matin; vous ĂȘtes pris maintenant; vous ĂȘtes bien parmi ces gens. Vous y voilĂ .

            Il a donc rougi, vous savez, et il a regardĂ© çà et lĂ ; il a dit: «Vous savez, eh bien, allons-y de toute façon. Je suis dĂ©terminĂ© Ă  voir clair lĂ -dedans.» C’est ça: ĂȘtre dĂ©terminĂ© Ă  voir clair lĂ -dedans. Eh bien, si Dieu a mis cela sur votre coeur d’observer ce JĂ©sus de Nazareth afin de voir si c’est la vĂ©ritĂ©, voir si ce grand mouvement de Dieu vient de Dieu, ouvrez votre Bible et tenez-vous-en Ă  cela; voilĂ  comment s’y prendre.

28        Donc il a simplement pris et serrĂ© la vieille poubelle, et le voilĂ  parti, dĂ©terminĂ© Ă  voir JĂ©sus. Il l’a posĂ©e prĂšs de l’arbre; il Ă©tait lĂ , les habits tout couverts d’ordures.

            Dieu sait comment faire les choses, comment vous humilier, vous savez. Des fois, Il fait cela de diffĂ©rentes façons, mais Il sait comment le faire. Il sait comment ĂŽter de vous cette raideur. Il sait comment faire de vous cet homme que vous devriez ĂȘtre; Il connaĂźt votre intĂ©rieur. Vous avez beaucoup de simulacres, beaucoup d’éclat, beaucoup de choses de façade. «Oh! je fais de meilleures affaires que l’autre parc de voitures qu’il y a par lĂ .» Dieu sait comment ĂŽter cela de vous, des fois; Il fait cela des façons merveilleuses, de diffĂ©rentes façons.

29        Alors Il a amenĂ© ZachĂ©e Ă  se tenir lĂ  prĂšs de l’arbre. Ainsi ZachĂ©e s’est dit: «Eh bien,» et les gens riaient, et ils continuaient Ă  se moquer de ce ProphĂšte; pendant qu’ils descendaient la rue. Et il a dit: «Eh bien, regardez-moi ça, ma rĂ©putation est gĂąchĂ©e. Voici que je me tiens ici, mes habits sont abimĂ©s, ma rĂ©putation est gĂąchĂ©e.»

            Mais vous ĂȘtes juste Ă  ce moment-lĂ  sur le point de voir JĂ©sus, quand vous perdez cette rĂ©putation que vous pensez ĂȘtre trĂšs Ă©levĂ©e et trĂšs distinguĂ©e, et tout; vous ĂȘtes alors prĂȘt pour trouver JĂ©sus. Quand toute cette raideur a Ă©tĂ© retirĂ©e de vous, c’est donc Ă  ce moment-lĂ  que vous ĂȘtes prĂȘt Ă  trouver JĂ©sus.

            Alors il se dit: «Je vais monter dans l’arbre avant que quelqu’un d’autre n’arrive.» Alors il monte, et il s’entortille, puis il arrive lĂ -haut dans l’arbre. Finalement il arrive lĂ -haut, et: «Non, cette branche ne pourra pas me supporter.» Il regarde lĂ  oĂč deux branches se rencontrent (forment un «Y»), et il dit: «C’est juste ici l’endroit oĂč je dois m’asseoir, un bon endroit solide.» C’est juste. C’est un bon endroit oĂč vous asseoir, lĂ  oĂč deux chemins se rencontrent: le vĂŽtre et celui de Dieu. C’est lĂ  que le changement s’opĂšre.

30        Il s’installe donc sur la branche, et reste assis lĂ , tout recouvert de la puanteur des ordures, avec des Ă©chardes dans sa main, un homme d’affaires de la ville, ZachĂ©e, le grand homme! Mais il est dĂ©terminĂ© Ă  voir JĂ©sus. Dieu peut des fois vous amener dans une condition horrible; mais si vous vous retrouvez dans cet Ă©tat et que vous soyez dĂ©terminĂ© Ă  voir JĂ©sus, vous Le verrez.

            Ainsi, pendant qu’il Ă©tait assis lĂ  arr-... arrachant ses Ă©chardes, il s’est dit: «Vous savez, il me vient tout de suite lĂ  Ă  l’esprit que Rebecca m’a dit que cet Homme peut se tenir dans un auditoire et qu’Il est capable de discerner les pensĂ©es des gens. Vous savez quoi? Je vais Lui jouer un tour. Je vais me camoufler; Il ne me verra jamais dans cet arbre, et personne d’autre ne me verra.»

            Alors il saisit les branches, et il les ramĂšne tout autour de lui et se fabrique un bon camouflage tout autour de lui. Et aprĂšs cela, il a laissĂ© une petite feuille ici comme une petite fenĂȘtre, afin qu’il puisse la soulever pour regarder. Vous voyez? Il a dit: «Personne ne me verra ici en haut oĂč je suis assis maintenant.» Ne vous en faites pas; Dieu sait exactement sur quel perchoir vous ĂȘtes installĂ©. C’est exact.

31        Alors il s’est assis lĂ , il a attendu un peu, le bruit se rapprochait de plus en plus. Et aprĂšs quelque temps il a dit: «Maintenant...» Le diable Ă©tait assis lĂ  lui parlant, disant: «Eh bien, quel joli spectacle tu offres, toi l’un des hommes d’affaires les plus remarquables de la ville? Tu connais tous les mĂ©decins, tu joues au golf avec tous les diffĂ©rents clubs et ainsi de suite; et te voici assis ici, recouvert d’ordures, assis dans un arbre pour voir passer un saint exaltĂ© de prĂ©dicateur. Quelle honte que tu en sois arrivĂ© lĂ !»

            Eh bien, il a continuĂ© Ă  arracher les Ă©chardes. Quelque temps aprĂšs, il a entendu un bruit; il a regardĂ©, et cela venait du virage, et voilĂ  venir un grand homme fort qui marchait en tĂȘte, pratiquement chauve et ayant de larges Ă©paules, il s’agit de l’apĂŽtre Pierre. «Ecartez-vous, les amis, nous sommes dĂ©solĂ©s, le MaĂźtre est en route ce matin, et Il s’est couchĂ© tard la nuit. Nous sommes dĂ©solĂ©s, nous... Il ne pourra pas s’entretenir avec vous ce matin.»

32        Voici venir les onze autres de part et d’autre, disant: «Reculez, les amis; nous sommes dĂ©solĂ©s de devoir faire ceci. Nous–nous n’avons pas l’intention d’ĂȘtre rudes, mais nous sommes dĂ©solĂ©s, le MaĂźtre arrive Ă  peine. Il est trĂšs fatiguĂ©. Il n’est pas un homme costaud, aprĂšs tout; Il n’est pas un homme de forte stature. Et Il est restĂ© debout une grande partie de la nuit. Il a beaucoup priĂ© pour les malades; et la vertu est sortie de Lui. Nous sommes donc dĂ©solĂ©s, mais vous devez vous tenir Ă  l’écart.»

            Et alors que les disciples repoussaient la foule, ZachĂ©e a soulevĂ© sa feuille et il a regardĂ©; il a dit: «Oh! n’est-ce pas ridicule ça?» Ses yeux s’étaient alors dirigĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, et lĂ  se tenait un de ses amis, un homme qui avait une fillette malade, et le mĂ©decin avait dit Ă  cet homme que cette enfant n’avait que quelques jours Ă  vivre. Le meilleur spĂ©cialiste de JĂ©richo avait dit: «Cette enfant n’a plus que quelques jours Ă  vivre. Elle a une forte fiĂšvre, et aussitĂŽt qu’elle aspirera l’air frais, elle aura plus d’infections et cela tuera cette enfant.»

33        Et ZachĂ©e a dit: «Quelle idĂ©e qu’un homme puisse dĂ©fier l’intelligence de ce grand mĂ©decin, pour faire sortir ce bĂ©bĂ© du lit afin de venir ici voir un spectacle aussi ridicule que celui-ci! Eh bien, c’est un suicide. Je vous assure; il devrait aller Ă  l’hĂŽpital psychiatrique. Eh bien, c’est terrible de penser qu’un homme soit si–si dĂ©chirĂ©, qu’il soit... Il doit ĂȘtre un nĂ©vrosĂ© pour faire sortir cette enfant du lit, alors qu’un mĂ©decin lui a dit qu’un moindre coup de vent froid tuerait cette enfant. Et voici qu’il emmĂšne ici cette jolie fillette et la prive de deux ou trois jours de vie qu’elle pouvait avoir encore, pour venir voir ici ce fanatique. Oh! c’est ridicule.»

            Et je vois la petite mĂšre tenant le bĂ©bĂ©, elle le tapote, l’embrasse, et le petit bĂ©bĂ© est presque inconscient. Et puis elle dit: «Papa, tiens le bĂ©bĂ©; je vais essayer d’aller Ă  Sa rencontre.»

            ZachĂ©e regarde par sa petite feuille, il observe cela, vous savez, disant: «Je vais voir ce qui va arriver.»

34        Puis, quelques instants aprĂšs, voici qu’un Homme arrive au virage; Il n’avait ni beautĂ© ni Ă©clat pour attirer nos regards, Il Ă©tait peut-ĂȘtre un petit Homme aux Ă©paules voĂ»tĂ©es. Comme Il parvenait au virage, c’était bien le ProphĂšte de GalilĂ©e. Et dĂšs que ZachĂ©e L’a vu, il changea d’avis. Il a dit: «Cet Homme a quelque chose de particulier.»

            Cette petite mĂšre s’est prĂ©cipitĂ©e, et l’apĂŽtre costaud a dit: «Madame, je suis dĂ©solĂ©.»

            Elle a dit: «Mais, gentil monsieur, mon petit bĂ©bĂ© est Ă  l’article de la mort. Ne voulez-vous pas me permettre de laisser le MaĂźtre toucher simplement le bĂ©bĂ© Ă  Son passage?»

            «Eh bien, madame, je suis dĂ©solĂ©, il y en a des milliers d’autres ici qui sont dans la mĂȘme situation; le MaĂźtre est trĂšs fatiguĂ© et trĂšs Ă©puisĂ©. Il va prendre Son repas maintenant, et je–je–je ne voudrais pas que vous Le dĂ©rangiez.»

35        Et Le voici venir, la tĂȘte baissĂ©e, marchant calmement, doucement. Et Ses petites oreilles ont captĂ© le cri de cette mĂšre. Il entend toujours cela. Peu importe combien le cri est faible, Il connaĂźt chaque besoin que vous avez. Aucune petite priĂšre ne peut ĂȘtre dite sans qu’Il ne l’entende. Il l’a entendue dire: «Oh! JĂ©hovah, sois bienveillant envers Ta servante. Mon bĂ©bĂ© est mourant. Permets que Ta servante s’approche.»

            ZachĂ©e a dit: «Je vais voir ce qui va arriver.»

            Et elle a couru et dĂ©passĂ© l’apĂŽtre, et elle est tombĂ©e aux pieds du MaĂźtre et elle a dit: «MaĂźtre, mon petit bĂ©bĂ© est trĂšs malade. Je suis dĂ©solĂ©e de Te dĂ©ranger, Tu as l’air si Ă©puisĂ© et si fatiguĂ©; mais veuille simplement imposer la main Ă  mon bĂ©bĂ© et cela nous suffira. Nous sommes chassĂ©s de l’église Ă  prĂ©sent, parce que nous avons amenĂ© le bĂ©bĂ©. Le mĂ©decin a dit qu’il ne reviendra plus jamais si nous nous mĂȘlons Ă  ceci. Mais, ĂŽ MaĂźtre, je crois que Tu es le Messie; je crois que Tu es le Fils du Dieu vivant. VoilĂ  pourquoi j’ai amenĂ© mon bĂ©bĂ©.» Pouvait-Il rejeter cela? Absolument pas.

            Il a dit: «Pierre, tiens-toi tranquille. AmĂšne cet enfant ici.»

36        Voici le pĂšre qui vient Ă  travers la foule alors que tout le monde se tient lĂ , regardant; le bĂ©bĂ© Ă©tait bien connu dans la ville. Et quand ils ont amenĂ© lĂ  le petit bĂ©bĂ©, enveloppĂ© dans une couverture, le MaĂźtre a simplement touchĂ© la petite couverture oĂč le bĂ©bĂ© Ă©tait couchĂ©; tout Ă  coup, la fillette s’est levĂ©e, et elle a laissĂ© Ă©chapper un grand cri de joie, et elle a jetĂ© la couverture, et elle a pris sa petite corde, elle s’est mise Ă  sauter Ă  la corde.

            ZachĂ©e a dit: «Ça doit ĂȘtre rĂ©el. Seul Dieu peut faire ça.»

            Et alors que les gens s’inclinaient poliment devant le MaĂźtre, Il a continuĂ© Ă  descendre la rue. Le coeur de ZachĂ©e battait fort; il s’est dit: «Le voilĂ  qui vient; Le voilĂ  qui vient. Maintenant, Il ne me verra pas, mais moi, je Le verrai. Je vais donc soulever cette feuille pour L’observer. Il ne sait pas oĂč je me trouve. Evidemment, je suis un homme d’affaires; Il n’aura rien Ă  faire avec moi de toute façon, mais j’aurais souhaitĂ© qu’Il ait quelque chose Ă  faire avec moi. Mais je suis cachĂ© maintenant. Ainsi, je vais simplement L’observer Ă  Son passage.

37        Alors il a soulevĂ© sa feuille et il a commencĂ© Ă  regarder. JĂ©sus marchait, la tĂȘte baissĂ©e; Il s’est arrĂȘtĂ© tout Ă  coup, Il a levĂ© les yeux dans l’arbre et a dit: «ZachĂ©e, descends de l’arbre. Je vais aller chez toi avec toi aujourd’hui.»

            Il ne savait mĂȘme pas... non seulement Il savait qu’il Ă©tait lĂ , Il connaissait son nom. Il connaissait son coeur. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. ZachĂ©e Ă©tait convaincu; il a compris qui Il Ă©tait; il a compris que c’était le Messie. Et ZachĂ©e est descendu de l’arbre; il a dit: «Seigneur, si j’ai volĂ© quelque chose Ă  un homme, je vais–je vais le restituer. Je ferai tout; je ferai simplement tout.»

            Rebecca savait tout ceci; elle avait dĂ©jĂ  apprĂȘtĂ© le dĂźner pour JĂ©sus, quand Il allait passer chez ZachĂ©e; le salut Ă©tait entrĂ© dans sa maison.

38        Peut-ĂȘtre qu’il y a un homme d’affaires chrĂ©tien ou un homme assis ici ce matin pour lequel Rebecca a priĂ©. Vous saviez qu’Il devait passer par ici ce matin. Il sait oĂč vous vous trouvez; Il vous voit. Peu importe Ă  quel degrĂ© vous soulevez la feuille, Il sait qui vous ĂȘtes, Il sait exactement oĂč vous ĂȘtes assis, Il sait tout cela. Je me demande, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e juste un instant pour la priĂšre...

            Dieu notre PĂšre, nous avons appris que Tu devais passer par ici ce matin. Je ne connais pas ces gens; il se pourrait qu’un ZachĂ©e soit assis ici. Je ne sais pas. Peut-ĂȘtre qu’une chĂšre mĂšre a priĂ© pour son garçon vagabond. Oh! Il a Ă©tĂ© vraiment bĂ©ni. Il est dans les affaires; il a une famille maintenant. La mĂšre est dĂ©jĂ  partie, mais ses priĂšres sont toujours agissantes. Nous avons entendu un grand tĂ©moignage, il y a quelques instants, d’un petit vagabond, dont le cher vieux papa a prĂȘchĂ© l’Evangile. Et, oh, Tu es toujours lĂ .

39        Peut-ĂȘtre que ce jeune homme ou cette jeune fille, peu importe qui que ça pourrait ĂȘtre, a errĂ© trĂšs loin, mais il a franchi nonchalamment la porte ce matin, et a dit: «Eh bien, j’ai appris qu’Il devait passer par ici.» Retire-lui simplement cette feuille, Seigneur, ce matin. Appelle-le par son nom et dis: «Mon enfant, Je suis venu rĂ©pondre Ă  la priĂšre de ta mĂšre, ou de ta femme, ou de ton pĂšre. Je suis venu te recevoir. Je vais rentrer ce matin avec toi chez toi. Je vais quitter le restaurant de ce New Yorkais. Je vais aller avec toi chez toi. Non seulement Je vais aller dĂźner, Je vais demeurer avec toi jusqu’à ce que Je te ramĂšnerai auprĂšs de ta mĂšre et de ton pĂšre.»

            Ô Christ, Toi qui connais le coeur de l’homme, qui savais que ZachĂ©e Ă©tait dans l’arbre, Tu connaissais son nom, Tu connaissais ses pensĂ©es, Tu parles ce matin Ă  notre conscience et Ă  nos coeurs. Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de nous dĂ©voiler nos pĂ©chĂ©s. Et puisse ce ZachĂ©e descendre doucement de l’arbre maintenant, de ce perchoir Ă©levĂ©, qu’il descende et s’humilie au pied de la croix, en disant: «JĂ©sus, je viens.»

40        Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, y aurait-il quelqu’un ici ce matin? Vous pourriez penser que ceci n’est pas indiquĂ© Ă  un petit dĂ©jeuner. Mais est... ZachĂ©e, ĂȘtes-vous ici? Madame ZachĂ©e, ĂȘtes-vous ici? Voudriez-vous... qu’Il rentre avec vous chez vous ce matin aprĂšs ce petit dĂ©jeuner, pour demeurer avec vous Ă©ternellement, pour vous amener au-delĂ  du Jourdain un de ces jours, en sĂ©curitĂ© sur Ses ailes magnifiques? Voulez-vous lever la main vers Lui et dire: «Par ceci, je veux dire que je viens Ă  Christ.» Voudriez-vous lever la main juste maintenant, alors que chaque tĂȘte est inclinĂ©e. Que le Saint-Esprit et moi-mĂȘme, nous voyions ces mains.

            Allez-y, ZachĂ©e, mettez... Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, ZachĂ©e. Allez-y et relevez la feuille; Il est ici. C’est Lui qui vous parle. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez-y, ZachĂ©e; Il sait exactement oĂč vous ĂȘtes; vous ĂȘtes juste lĂ .

41        Oh! je sais que vous avez prospĂ©rĂ©; vos affaires sont devenues importantes. Mais ne voulez-vous pas aller avec JĂ©sus ce matin, ne voulez-vous pas Le laisser partir avec vous? Il est venu pour vous. Il vous rĂ©vĂšle maintenant qui vous ĂȘtes, en vous montrant que cette petite affaire malhonnĂȘte que vous avez entreprise l’autre jour, cette petite parole mĂ©chante que vous avez prononcĂ©e, cette petite chose insolente que vous avez dite Ă  cette femme ou Ă  cet homme, Lui connaĂźt cela. Il s’adresse Ă  vous; c’est Lui qui parle Ă  votre conscience. N’avez-vous pas honte de vous?

            «Seigneur, dĂšs aujourd’hui, Ă  partir de ce petit dĂ©jeuner, je contracte une alliance avec Toi, afin qu’un jour, lorsque cette vie sera terminĂ©e, et que je serai assis Ă  cette grande table de l’autre cĂŽtĂ©, et que le Roi des rois viendra essuyer toutes larmes des yeux, je voudrais qu’Il dise: ‘C’est bien, Mon bon et fidĂšle serviteur; entre dans la joie du Seigneur.’»

42        Voulez-vous lever la main, vous qui ne l’avez pas encore fait? Dites: «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu; je lĂšve maintenant ma main vers Toi. Je sais que Tu me rĂ©vĂšles mes fautes et mes pĂ©chĂ©s maintenant. Tu connais mon coeur. Je veux que Tu rentres avec moi chez moi aprĂšs la rĂ©union de ce matin et que Tu vives avec moi, que Tu ailles Ă  mon bureau d’affaires. Je veux rentrer et dire Ă  tous mes employĂ©s que je suis un homme changĂ©. J’ai rencontrĂ© Quelqu’Un au petit dĂ©jeuner.»

            «Quel petit dĂ©jeuner?»

            «Oh! lĂ  oĂč les hommes d’affaires chrĂ©tiens tenaient une rĂ©union. J’étais assis Ă  une table, et tout Ă  coup Quelque Chose a parlĂ© Ă  mon coeur; mes pĂ©chĂ©s se sont dressĂ©s devant moi comme des montagnes. D’une voix basse j’ai murmurĂ©: ‘Ô Dieu, pardonne-moi.’ Et ils ont complĂštement disparu, et la paix est venue dans mon Ăąme troublĂ©e. Je crois que je me reposerai ce soir. J’ai un fleuve de paix. Et je veux que vous mes employĂ©s, vous sachiez que je vais ĂȘtre dĂ©sormais un homme diffĂ©rent.»

43        «Rentrez trouver votre femme et dites: ‘Ma femme, ta priĂšre a Ă©tĂ© exaucĂ©e; j’ai rencontrĂ© JĂ©sus ce matin. J’avais entendu qu’Il allait passer par lĂ ; je n’avais jamais pensĂ© qu’Il viendrait par lĂ . Mais j’étais simplement assis lĂ  et tout Ă  coup Quelque Chose m’a frappĂ©. Cela ne pouvait ĂȘtre que Lui. J’ai Ă©tĂ© dur, j’ai Ă©tĂ© indiffĂ©rent. Oh! j’ai Ă©tĂ© un membre d’église, certainement, mais quelque chose est arrivĂ©. Il est venu Ă  la maison avec moi, ma femme. Je vais te traiter diffĂ©remment dĂ©sormais. Observe et vois si je ne le fais pas. Je vais ĂȘtre diffĂ©rent envers les enfants aussi; je ne boirai plus jamais. Je ne sais pas pourquoi, mais je–j’ai essayĂ© de tourner de nouvelles pages, mais quelque chose m’est arrivĂ©. Je serai dĂ©sormais diffĂ©rent.»

            «Oh! je–j’avais confessĂ© ĂȘtre un chrĂ©tien, j’avais fait des histoires, j’avais tenu de mauvais propos, je suis allĂ© Ă ... m’associer aux choses du monde, et aux films, et aux cinĂ©mas, et j’ai regardĂ© des Ă©missions vulgaires. J’ai dĂ©bitĂ© de sales blagues, j’ai pris un verre amical avec mes collĂšgues et autres; mais je ne ferai plus jamais cela. Quelque chose est arrivĂ©; JĂ©sus est rentrĂ© avec moi.»

44        Ne voulez-vous pas faire cela? Y en a-t-il un autre? Il y a quatre ou cinq qui ont levĂ© la main, y en a-t-il un autre qui voudrait dire cela? «Par la grĂące de Dieu, je prends maintenant JĂ©sus pour qu’Il rentre avec moi chez moi; je suis un ZachĂ©e. Oui, oh! je suis membre d’église comme l’était ZachĂ©e. Je pensais que j’étais aussi dans le bon autant que ZachĂ©e.» ZachĂ©e pensait qu’il Ă©tait dans le bon, mais il Ă©tait dans l’erreur jusqu’au moment oĂč il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. C’est Lui JĂ©sus qui vous parle maintenant: Descendez de l’arbre maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste, c’est bien. Etes-vous sĂ»r maintenant qu’Il ne vous a pas parlé»?

            Seigneur bĂ©ni, «nul ne peut venir Ă  Moi, a dit le Seigneur, si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Ô Dieu, Tu as frappĂ© Ă  la porte du coeur de quatre ou cinq personnes dans cette salle ce matin; Tu connais leurs coeurs; Tu leur as parlĂ©; Tu les connais. Ô Dieu, qu’à partir de ce moment ils puissent–puissent mener une vie vraiment pieuse, qu’ils puissent rentrer chez eux... Puissent-ils aller Ă  leur lieu de travail, ces hommes qui ont levĂ© la main, ces femmes qui ont levĂ© la main, puissent-elles s’en aller Ă©tant des personnes changĂ©es; que leur influence soit grande dans la ville oĂč elles vivent. Que Tu les bĂ©nisses et les fasses prospĂ©rer dans tout ce qu’ils font. S’ils font des affaires, accorde que leurs affaires progressent et deviennent plus importantes. Ils ont ce matin un nouvel associĂ©, le Roi des rois.

45        Que ces gens se souviennent de monsieur Ball, au sujet du bocal de fruit. Qu’ils se souviennent de monsieur Kraft, au sujet du fromage. Ils n’arrivaient pas Ă  rĂ©ussir ce fromage, et un jour une voix lui a parlĂ©, disant: «Prends-Moi pour ton AssociĂ©.»...?... Et beaucoup d’autres, Colgate; lorsqu’ils ont pris JĂ©sus comme leur AssociĂ©, les choses ont changĂ©. Qu’il en soit ainsi d’eux aujourd’hui, Seigneur.

            Nous T’aimons. Nous Te remercions pour ce petit dĂ©jeuner. Nous Te remercions pour ce rassemblement. Nous Te remercions pour la nourriture naturelle; nous avons fait cela au dĂ©but. Maintenant nous Te remercions pour la nourriture spirituelle qui nous Ă©difie et fait de nous de meilleurs enfants de Dieu, plus forts dans l’Evangile, plus dĂ©terminĂ©s Ă  faire ce qui est juste. En attendant ce moment oĂč nous allons Te rencontrer Ă  ce Souper, Seigneur, garde-nous, Seigneur; guide-nous, tiens notre main, marche avec nous Ă  travers les ombres. Sois avec nous dans les terrains marĂ©cageux et dans les sables mouvants, jusqu’au moment oĂč nous arriverons finalement Ă  la Maison. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

Sauveur, Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Quand aux autres Tu répondras,
Ne m’oublie pas.

            Serrons-nous la main, en disant: «Que Dieu vous bĂ©nisse.» Tournez-vous vers celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous et dites: «Que Dieu vous bĂ©nisse.» Les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes...

Ecoute mon humble cri;
Quand aux autres Tu répondras,
Oh! ne m’oublie pas.

            N’aimez-vous pas ces cantiques Ă  l’ancienne mode? Cela vous rĂ©cure. Je ne... Je n’ai rien contre les cantiques de jubilĂ©e; ils sont bons. Mais quant Ă  moi, j’aime ces cantiques Ă  l’ancienne mode. Je suis l’un de ces chrĂ©tiens Ă  l’ancienne mode; j’aime cet Esprit doux et aimable que ces cantiques apportent sur les gens. C’est l’aveugle Fanny Crosby d’autrefois qui a Ă©crit ce cantique. «Que pensez-vous de Christ, Fanny Crosby?» Elle a Ă©crit ceci:

Ne m’oublie pas, î Doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Quand aux autres Tu répondras,
Ne m’oublie pas.

Toi la Fontaine de toute ma consolation (Pensez-y.),
Plus que vie pour moi,
Qui d’autre sur terre ai-je à part Toi?
Ou au Ciel Ă  part Toi?

46        Elle a reçu sa rĂ©compense. Lorsqu’un poĂšte... Un groupe d’hommes est allĂ© la voir, ils voulaient qu’elle Ă©crive pour eux des chansons mondaines. Ils ont dit: «Madame Crosby, vous ĂȘtes en train de rater une fortune; vous devriez Ă©crire des chansons d’amour.»

            Elle a dit: «Dieu m’a appelĂ© Ă  Ă©crire des cantiques pour Lui.»

            «Oh, a-t-il dit, ces choses concernant le Ciel...» Tous deux Ă©taient des infidĂšles, ils ont dit: «Cela n’existe pas.» Ils ont dit: «Quand vous arriverez au Ciel... Si vous... Si le Ciel existe et que vous y alliez...» Ils ont dit: «Vous ĂȘtes aveugle.» Ils ont dit: «Vous ne Le verrez jamais. Comment saurez-vous que c’est Christ?» Ils ont dit: «Vous–vous ne pourrez pas Le reconnaĂźtre, puisque vous ĂȘtes aveugle.»

            Et elle a dit: «Je Le reconnaĂźtrai; je Le reconnaĂźtrai mĂȘme si je suis aveugle.» Et quand ils ont claquĂ© la porte et sont sortis, elle est entrĂ©e dans la piĂšce, les mains levĂ©es; et elle a Ă©crit ce cantique:

Je Le reconnaĂźtrai, je Le reconnaĂźtrai,
Et rachetée je me tiendrai à cÎté de Lui,
Je Le reconnaĂźtrai, je Le reconnaĂźtrai,
Par les empreintes des clous dans Ses mains.

47        C’est dans ces moments des critiques que la tension est exercĂ©e sur nous pour nous tester. C’est comme dans vos affaires ou dans n’importe quoi d’autre, elles sont plus prĂ©cieuses que l’or. Ce sont des moments d’épreuves, comme je l’ai dit Ă  ce petit dĂ©jeuner l’autre matin, des tests pour vous Ă©prouver. Elle a dit: «Je Le reconnaĂźtrai, car je prendrai Sa main, et je sentirai les empreintes des clous. MĂȘme si je suis aveugle, nĂ©anmoins je Le reconnaĂźtrai.»

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Je veux vous dire quelque chose, vous les hommes d’affaires, vous les hommes d’affaires du Plein Evangile d’ici. Savez-vous ce qui est arrivĂ© Ă  ZachĂ©e? Je vais vous le dire. Il est devenu un membre fondateur de l’Association des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile de JĂ©richo.

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