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PrĂ©dication La Grande Commission de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0804A La durĂ©e est de: 1 heure et 17 minutes .pdf La traduction Shp
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La Grande Commission

1          C’est vraiment un privilĂšge pour moi de revenir encore ici dans cette grande arĂšne cet aprĂšs-midi, Ă  Edmonton, pour passer ce temps de communion avec mes prĂ©cieux amis canadiens, ainsi qu’avec les gens de toutes les provinces. Nous nous attendons Ă  ce que Dieu nous donne [Ses bĂ©nĂ©dictions] au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser.

            Ça fait un bon bout de temps depuis que j’ai Ă©tĂ© ici dans cette arĂšne la derniĂšre fois. Et il est passĂ© beaucoup d’eau sous le pont depuis ce temps-lĂ , comme nous le disons aux Etats-Unis, mais Dieu reste le mĂȘme. Il ne change jamais. Il est le mĂȘme Dieu ici cet aprĂšs-midi qu’Il l’était quand nous Ă©tions ici auparavant.

2          J’ai eu ce grand privilĂšge de prĂȘcher l’Evangile Ă  travers le monde depuis lors, et de voir environ deux millions de personnes venir Ă  Christ au cours de nos rĂ©unions. Ça fait bel et bien plus d’un million maintenant. Et nous sommes venus aujourd’hui pour vous saluer au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Et c’est vraiment Ă©trange que je sois ici en ce moment. Deux ou trois fois avant cette occasion-ci, on avait annoncĂ© que je serais ici, mais il s’est passĂ© quelque chose qui a fait que je... Une fois, particuliĂšrement, j’ai Ă©tĂ© bloquĂ© par la neige, et je ne pouvais pas aller au-delĂ  des montagnes pendant plusieurs jours. Et je ne pouvais pas sortir des montagnes. J’étais vraiment bloquĂ©. Et j’étais Ă  Roundup, dans le Montana, et il y avait une terrible tempĂȘte de neige.

3          Et je suis entrĂ© lĂ , le temps Ă©tait aussi beau que lĂ  dehors maintenant. Et le lendemain quand je suis sorti, je ne pouvais voir qu’une partie du dessus de ma petite camionnette Chevrolet dans laquelle j’étais. Et nous Ă©tions bloquĂ©s lĂ  dans la neige pendant plusieurs jours, et nous n’avons pas pu arriver ici. Je–je m’excuse pour ça... car je serais peut-ĂȘtre arrivĂ© ici deux ou trois jours plus tĂŽt. Mais mes rĂ©unions sont programmĂ©es de telle sorte qu’il me faut pratiquement courir d’un endroit Ă  un autre.

            Alors j’étais... cet hiver, j’étais censĂ© revenir ici. Et ainsi, il s’est fait qu’ils ont pris des disposi-... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Juste... Le vice-prĂ©sident de... chrĂ©tien... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

4          Cette annĂ©e, il va faire le tour du monde. Il m’a demandĂ© si–si je pouvais l’accompagner, et je me suis senti contraint de ne pas le faire. Et je lui ai dit que je ne pense pas que je peux le faire. Toutefois, j’ai dit: «S’il est possible que j’aille, j’irai, mais j’aimerais d’abord que monsieur Tommy Hicks ou quelqu’un d’autre aille, monsieur Oral Roberts ou quelqu’un d’autre qui peut prendre ma place.»

            Et il a essayĂ© de fixer cela, puis l’heure est venue oĂč je devais partir. Eh bien, j’ai dĂ©couvert qu’on avait passĂ© une annonce comme quoi je serais en Allemagne. Deux mille cinq cents ministres rien qu’en Allemagne ont collaborĂ© pour la rĂ©union. Et la salle de priĂšre avait une voie de sortie. Et elle avait quarante mille places assises.

5          Et ensuite, le Saint-Esprit m’a interdit d’y aller. Il m’a envoyĂ© Ă  Edmonton. Pourquoi? Je ne sais pas. Je suis simplement venu ici. Il me semble que c’est mieux d’aller selon la volontĂ© du Seigneur que... Ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu... «Il n’y a aucune condamnation», je veux dire, Romains 8.1 «Pour ceux qui sont en Christ, qui marchent non selon la chair, mais selon l’Esprit.» C’est ce que nous essayons de faire. J’essaie dans tout mon ministĂšre... j’essaie de faire... Bien des fois, je faillis, mais j’essaie de marcher exactement comme Dieu veut et de faire ce qu’Il me dit.

            Mon ministĂšre n’a pas connu un accroissement, je pense, ou plutĂŽt les foules et tout, comme c’était le cas quand j’étais ici auparavant. Mais Il devient plus doux pour moi comme les jours passent. J’étais un jeune garçon quand j’étais ici avant, maintenant je suis un homme d’ñge mĂ»r.

6          Y a-t-il quelqu’un ici cet aprĂšs-midi qui–qui Ă©tait dans la rĂ©union la derniĂšre fois quand j’étais ici? Faites voir vos mains. Voyez les mains. N’est-ce pas merveilleux? Et plusieurs personnes de ce petit groupe-lĂ  sont encore vivantes cet aprĂšs-midi. Je suis vraiment reconnaissant Ă  Dieu pour avoir Ă©pargnĂ© votre vie afin que nous puissions encore nous revoir de ce cĂŽtĂ©-ci du–du Ciel.

            Maintenant, nous ne sommes pas venus auprĂšs de vous... J’aimerais que vous vous rappeliez que nous ne sommes pas venus auprĂšs de vous en tant qu’une dĂ©nomination, mais nous sommes venus en tant que votre frĂšre. Je suis venu ici dans un seul but: communier avec tous mes amis. Je suis venu prier pour les enfants de Dieu, les malades du mĂ©decin, mes amis, ce n’est pas pour guĂ©rir quelqu’un, c’est pour prier pour les gens. Et je crois que Dieu dans Sa misĂ©ricorde, nous accordera notre grand dĂ©sir. Et nous croirons. J’apprĂ©cie chaque ministre qui collabore dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. Nous avons annoncĂ© cela Ă  la hĂąte, on n’a pas suffisamment annoncĂ© cela parce que le Seigneur avait parlĂ©, et c’est le temps de partir, aprĂšs ces annĂ©es, dix ans oĂč on a attendu le moment du retour.

7          Je crois que si tous nous nous rassemblions, nous priions ensemble et que nous restions solidaires, Dieu nous bĂ©nira ensemble. N’est-ce pas? Je crois qu’Il le fera, si nous conjuguons nos efforts maintenant. Eh bien, le rĂ©veil, un seul ministre ne peut pas l’amener. Ça demande le concours de nous tous ensemble. Seul, je peux... et les vĂŽtres qui sont malades ici, je peux prier–je doute que je puisse offrir une priĂšre pour chacun d’eux en faveur des malades. Mais si vous tous, vous m’aidez, nous pourrons tous ensemble prier pour les malades–offrir une priĂšre en faveur des malades pour chaque personne qui est ici. Ne le croyez-vous pas? Tout le monde Ă  Edmonton, nous le pouvons certainement.

            Mais je–j’ai besoin de vous et tous nous avons besoin de Dieu. Nous avons donc besoin les uns des autres, et nous avons besoin de Dieu. Ainsi prions, jeĂ»nons, et invoquons Dieu, et brisons maintenant nos petites divergences dĂ©nominationnelles : ce sont des presbytĂ©riens, ce sont des mĂ©thodistes, ce sont des pentecĂŽtistes, ce sont des NazarĂ©ens, et–et autres. Mais nous–nous ne dressons pas cette barriĂšre. Nous sommes tous un en Christ. C’est ce qu’a Ă©tĂ© ma position, et je–je pense que c’est l’une des raisons qui ont fait que mes rĂ©unions n’ont pas connu un accroissement comme celles des autres. En effet, je n’ai pas voulu que ça soit quelque chose de grandiose, afin que je puisse aller lĂ  oĂč Dieu m’envoie. Il y a quelques mois, j’ai tenu une rĂ©union de rĂ©veil dans un bĂątiment qui contenait trente personnes, si celui-ci Ă©tait archicomble. Mais c’est lĂ  que le Seigneur m’a envoyĂ©.

8          Eh bien, je... si j’avais une grande station de radio, Ă  l’échelle mondiale, si j’avais une grande chaĂźne de tĂ©lĂ©vision Ă  l’échelle nationale, ou quelque chose de ce genre–de grands livres, et que sais-je encore, ainsi que des imprimeries, je ne pourrais pas aller Ă  un petit endroit comme celui-lĂ , parce que je ne pourrais simplement pas–je ne pourrais pas me le permettre. Mon–je devrais ĂȘtre lĂ  oĂč il y a de grandes foules et pour demander de l’argent et tout afin de faire fonctionner ces stations.

            Mais ce n’est pas ma nature. Je n’ai pas fait ça lorsque j’étais ici auparavant. Je n’ai pas changĂ© le moins du monde. Non, non. Je prĂȘche le mĂȘme Evangile, je crois au mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Et je suis toujours contre le fait de mendier et de soutirer de l’argent. Nous ne sommes pas venus pour cela.

            Monsieur Sothmann que voici, mon prĂ©cieux ami, frĂšre Sothmann, est directeur par intĂ©rim des rĂ©unions, ou plutĂŽt, il rassemble simplement les gens. Et dĂšs que les frais ont Ă©tĂ© couverts, c’est tout. C’est cela. Juste... Nous ne venons jamais pour de l’argent. Nous venons pour vous aider et communier. Nous voulons ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction pour vous, et nous sommes sĂ»rs que vous serez une bĂ©nĂ©diction pour nous.

9          Et maintenant, dans le... Ils vont avoir, dĂšs demain, un petit Ă©talage de livres par ici. Dans cet Ă©talage de livres, un petit stand, il y aura des livres qui sont–ils les ont. Nous ne disons pas que nous les vendons. Ils ont–nous–ça nous coĂ»te. Je dois les acheter avec une rĂ©duction de 40 cents par rapport au prix que nous fixons aux gens, s’ils en veulent; et nous les achetons pour eux. Et si quelqu’un est pauvre, et qu’il n’a pas d’argent, il n’a pas Ă  acheter cela. Nous les lui donnons. Et nous avons quelques disques et ainsi de suite que ces garçons-ci, mes associĂ©s, monsieur Mercier et monsieur Goad... DĂšs demain, ils seront ici avec ces sermons et tout. Si vous voulez avoir l’un de ces sermons comme souvenir de cette sĂ©rie de rĂ©unions, ce sont ces garçons qui les vendent... Si vous n’avez pas d’argent pour les acheter maintenant, ils ne les vendent pas. Nous les mettons simplement sur le–le prĂ©sentoir, ils sont lĂ .

10        Mais bien sĂ»r, cela nous coĂ»te et si vous dĂ©sirez acheter, nous aider, c’est trĂšs bien. Ça dĂ©pendra de vous. Et ces... Ça va coĂ»ter environ... je pense que les jeunes gens ont dit que leurs bandes...

            J’étais dans une rĂ©union il y a quelque temps et ils exigeaient neuf dollars par bande. Et puis, je suis allĂ© Ă  une autre rĂ©union tout rĂ©cemment Ă  Chicago, et ils avaient un enregistreur lĂ -bas et ils demandaient sept dollars. Je me suis dit que cela semblait bizarre. Et ces jeunes gens ici achĂštent les bandes et les revendent et ainsi de suite, ils y enregistrent les messages et puis ils mettent cela sur un autre support. Ça coĂ»te environ... C’est combien, LĂ©o? Trois dollars cinquante cents. Ainsi ça pourrait ĂȘtre le tiers de ce que ça coĂ»tait Ă  une rĂ©union; puis ça coĂ»tait Ă  peu prĂšs la moitiĂ© de ce que ça coĂ»tait Ă  une autre rĂ©union. Et–et cependant nous–nous nous tirons bien d’affaire malgrĂ© cela. Vous voyez donc que nous sommes ici rien que pour communier avec vous, vous aimer, et partager les bĂ©nĂ©dictions de Dieu les uns avec les autres.

11        J’aimerais expliquer. C’est ce que je... Nous pensions rassembler cet aprĂšs-midi, certains dĂ©tails sur les rĂ©unions. Puis, nous vous parlerons pendant quelques instants, afin que nous puissions revenir pour commencer les services des lignes de priĂšre. Habituellement dans mes rĂ©unions, c’est la priĂšre pour les malades. Lorsque je descends de l’avion ou quelque part, c’est la priĂšre pour les malades; c’est toujours la priĂšre pour les malades. Et j’aime le faire. J’aime bien cela.

12        Eh bien, je ne prends pas la place du mĂ©decin. Dieu nous a donnĂ© des mĂ©decins pour lesquels nous sommes reconnaissants. Mais je dois chercher Ă  travailler avec les mĂ©decins. Si le mĂ©decin vous donne tous les mĂ©dicaments qu’il connaĂźt, et que vous ne pouvez pas guĂ©rir ou que votre cas dĂ©passe ses connaissances mĂ©dicales, alors, je sens que j’ai le droit d’aller auprĂšs de Dieu et demander Ă  Dieu de nous aider. Il–Il est le grand MĂ©decin qui a promis de vous guĂ©rir.

            Eh bien, j’espĂšre que je ne m’étendrai pas sur quoi que ce soit, ni ne dirai quoi que ce soit de faux ici Ă  l’estrade ou ailleurs. Mais j’ai vu des milliers et des milliers de fois des gens que les mĂ©decins avaient abandonnĂ©s, qui sont en bonne santĂ© et normaux aujourd’hui; en effet, la priĂšre change les choses. «La priĂšre de la foi sauvera le malade.»

13        J’ai vu la priĂšre accomplir des miracles. Oui, dans ces derniers jours, dans cet Ăąge moderne dans lequel nous vivons, j’ai vu plus de miracles accomplis par JĂ©sus dans mon ministĂšre que j’en ai lu dans tout Son Livre. JĂ©sus-Christ a accompli dans mes rĂ©unions plus de miracles que j’en ai lu dans Son Livre, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, des miracles du mĂȘme genre. Il est toujours le mĂȘme. Il ne change pas.

            Eh bien, nous vivons dans un Ăąge moderne et scientifique, un Ăąge des je-sais-tout, oĂč tout est prouvĂ© par la science. Et si vous retournez dans la Bible, vous trouverez que c’est exactement le mĂȘme genre d’ñge qu’on avait avant la destruction antĂ©diluvienne. Vous le savez tous.

            Et les enfants issus de la lignĂ©e de–de CaĂŻn sont devenus des scientifiques. La lignĂ©e des enfants de Seth Ă©tait spirituelle. Ces deux diffĂ©rentes classes de gens existent encore aujourd’hui: les scientifiques et les gens dont la pensĂ©e est tournĂ©e vers les choses spirituelles. Ils devraient travailler ensemble. Mais c’est vraiment le contraire.

14        Nous dĂ©couvrons qu’aujourd’hui dans le champ de mission, il se dit beaucoup de choses. Nous dĂ©couvrons que le docteur en mĂ©decine va dire au chirur-... du chirurgien: «Tu n’as pas besoin de te faire charcuter par cet homme. Tu n’as pas besoin d’une opĂ©ration. Il n’est rien d’autre qu’un boucher.»Eh bien, le chirurgien viendra aprĂšs, et dira: «Vous n’avez pas besoin des pilules sucrĂ©es d’un docteur en mĂ©decine. Il vous faut une opĂ©ration.» Vous y voilĂ . Nous voyons le chiropraticien qui dira de l’ostĂ©opathe : «Tu n’as pas besoin qu’on te frictionne le dos, il te faut un rĂ©ajustement des os.» Et l’ostĂ©opathe dira du chiropraticien: «Tu n’as pas besoin de te faire casser le cou. Tes muscles sont trĂšs serrĂ©s.» Et tous diront: «Le prĂ©dicateur est un charlatan.»

15        FrĂšre, quand vous voyez de tels motifs... Pour moi, il me semble que je serai justifiĂ© de dire: «Ce sont des motifs Ă©goĂŻstes.» Eh bien, nous savons que le chirurgien aide; nous savons que les mĂ©dicaments aident, nous savons que le chiropraticien, l’ostĂ©opathe, nous savons que tous aident. Et aprĂšs tout, c’est Ă  Dieu de guĂ©rir, peu importe ce qui vient ou ce qui va. C’est Dieu Seul qui peut guĂ©rir.

            Il n’y a jamais eu une goutte de mĂ©dicament qui ait guĂ©ri un homme, ou il n’y a jamais eu un homme Ă©quilibrĂ© qui ait dit que ça guĂ©rit [un homme]. S’il–s’il l’a fait, je peux vous montrer dans une minute combien–combien c’est de la folie. Voyez-vous? Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur; c’est Dieu.

16        Eh bien, aux Etats-Unis, les Cliniques Mayo et John Hopkins sont les plus grandes cliniques que nous ayons. Elles ne prĂ©tendent pas guĂ©rir. Elles disent: «Nous ne prĂ©tendons pas guĂ©rir. Nous affirmons que nous assistons la nature. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, et c’est Dieu.» J’aimerais juste vous poser une question. Dans Psaume 103.3, le Seigneur a dit: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©ris de toutes tes maladies.» Combien ont dĂ©jĂ  lu cela dans la Bible? Eh bien, est-ce... Pour moi, c’est soit la vĂ©ritĂ©, soit une erreur. Et si c’est une erreur, le reste pourrait aussi ĂȘtre une erreur. La Bible est la Parole Ă©ternelle de Dieu.

17        Et un croyant doit sĂ©rieusement reposer sa foi sur la Parole de Dieu. Et la foi ne peut pas reposer sur le sable mouvant de la thĂ©ologie humaine. Elle doit toujours reposer sur le Rocher inĂ©branlable de la Parole Ă©ternelle de Dieu. Dieu l’a dit; et cela rĂšgle la chose. S’Il est Dieu, Il doit tenir Sa Parole. Et s’Il ne tient pas Sa Parole, alors Il n’est pas Dieu ou ceci n’est pas Sa Parole.

            Eh bien, c’est la seule base que nous pouvons trouver pour la vĂ©ritable foi. Elle doit reposer sur la Parole de Dieu. Ainsi, nous savons qu’il y a des miracles qui sont accomplis dans les chirurgiens–par les chirurgiens, au moyen des mĂ©dicaments et par les chiropraticiens. Il y a des miracles qui sont accomplis. Toutefois, ce n’est pas le chirurgien qui le fait, mais c’est Dieu.

18        J’aimerais vous poser une question. Par exemple, qu’en serait-il si j’étais en train de dĂ©marrer une voiture Ă  la manivelle lĂ -bas et que je me cassais le bras, et que je courais chez le mĂ©decin et disais: «GuĂ©risseur, guĂ©ris mon bras?»

            Il me dirait : « Monsieur, il te faut une guĂ©rison mentale.» C’est vrai. Parce qu’il ne peut pas guĂ©rir mon bras. Eh bien, maintenant s’il est un mĂ©decin guĂ©risseur, et que son mĂ©dicament guĂ©rissait, celui-ci guĂ©rirait mon bras. Que fait le mĂ©decin? Il remet mon bras en place et Dieu le guĂ©rit. Maintenant, un mĂ©decin peut enlever une obstruction comme une–une dent pourrie ou l’appendice ou la tumeur, ou quelque chose de ce genre, mais il ne peut pas fabriquer les cellules. Les mĂ©dicaments non plus ne fabriquent pas les cellules. Dieu seul est le CrĂ©ateur et les cellules sont une crĂ©ation.

19        Comprenez-vous cela? Vous voyez, Dieu est le Seul qui puisse guĂ©rir, Car Il est le Seul qui peut crĂ©er. Le diable ne peut pas guĂ©rir. Et si quelqu’un dit ou pense cela, ĂŽtez cela de votre tĂȘte maintenant mĂȘme. Le diable n’a jamais opĂ©rĂ© une guĂ©rison, ou il n’opĂ©rera jamais de guĂ©rison, absolument pas.

            J’ai vu tout un collĂšge luthĂ©rien se convertir Ă  cause de cela. L’homme campait sur une position et il m’a dit que je... Eh bien, j’ai dit...

            «C’est la thĂ©ologie qui dit que le diable peut guĂ©rir...» Et ils ont dit: «Nous connaissons une sorciĂšre qui guĂ©rit.» Et je me suis simplement assis et je lui ai Ă©crit une lettre. Il m’a demandĂ© d’aller lĂ , et tout le collĂšge a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit (voyez-vous?), tout un collĂšge. FrĂšre Agery. C’est Ă  Minneapolis, dans le Minnesota, le collĂšge BĂ©thanie.

20        Maintenant quand la vĂ©ritĂ©... La Parole est la vĂ©ritĂ©, et si je prĂȘche ou que quelque chose qui est en dehors de la Bible, arrive dans cette rĂ©union, alors, attirez mon attention lĂ -dessus. Je ne veux pas de cela. Je ne veux rien d’autre qui–si ce n’est ce qui est dans cette Bible, et je ne veux rien de moins que ce qui est dans cette Bible. Je ne veux pas de choses fantastiques ou d’ismes. Je veux exactement ce que Dieu a dit, pas plus, pas moins. C’est lĂ  que ma foi repose, sur ce que Lui a dit. Et je crois qu’Il–que c’est la Parole de Dieu, et Il dit la vĂ©ritĂ©.

21        Eh bien, le mĂ©decin enlĂšve une obstruction. TrĂšs bien. Puis Dieu dĂ©veloppe les cellules et guĂ©rit cela. Comme je le dis souvent: «Tout mĂ©dicament qui peut guĂ©rir l’entaille d’un couteau dans ma main peut guĂ©rir l’entaille d’un couteau dans mon veston, si le mĂ©dicament guĂ©rit l’entaille d’un couteau. Mais il n’y a aucun mĂ©dicament qui peut guĂ©rir l’entaille d’un couteau.

            Vous direz: «Eh bien, maintenant, il n’a pas Ă©tĂ© fait pour votre veston, Monsieur Branham. Il a Ă©tĂ© fait pour votre main.» Alors si je me coupe la main, et que je tombe mort, et qu’on embaume mon corps avec un liquide qui me donnera une apparence naturelle pendant cinquante ans, et qu’on me suture, qu’on me donne de la pĂ©nicilline, un mĂ©dicament fait Ă  base de soufre, et tous les bons mĂ©dicaments que nous avons (dont–ou pour lesquels nous sommes reconnaissants), dans cinquante ans Ă  partir d’aujourd’hui, cette entaille sera exactement comme elle l’était quand elle a Ă©tĂ© faite.

22        Alors si le mĂ©dicament guĂ©rit, pourquoi l’entaille ne guĂ©rit-elle pas? Elle ne le peut pas, parce que la vie a quittĂ©. Donc, c’est la vie qui dĂ©veloppe les cellules; et la vie, c’est Dieu. Voyez-vous? Il est la Vie. Ainsi, la mĂ©decine ne guĂ©rit pas. Les mĂ©decins ne prĂ©tendent pas guĂ©rir; ils affirment qu’ils assistent la nature.

            Une fois, je disais cela au cours d’une rĂ©union, et une dame a Ă©crit une note et l’a dĂ©posĂ©e sur l’estrade ou plutĂŽt sur la chaire. Et le soir prĂ©cĂ©dent–le soir qui a suivi, ou plutĂŽt qui a prĂ©cĂ©dĂ©, elle a dit: «Eh bien, alors Monsieur Branham, je vous demande de me dire ce qu’il en est alors de la pĂ©nicilline, quand on vous donne la pĂ©nicilline contre–contre un mauvais rhume?»

23        Eh bien, j’ai dit: «Ma chĂšre soeur, la pĂ©nicilline ne guĂ©rit pas. Aucun mĂ©dicament ne guĂ©rit. C’est Dieu qui guĂ©rit.» J’ai dit: «La pĂ©nicilline est comme... sur ce principe. Si votre chapeau–ou votre maison Ă©tait pleine de rats, et que ceux-ci faisaient des trous dans le garde-manger et partout dans les murs, et partout, et que vous mettiez la mort-aux-rats pour les tuer tous, cela ne rĂ©soudra pas le problĂšme des trous qui sont dans la maison.»

            C’est ça la pĂ©nicilline, elle tue les rats qui sont dans votre corps, mais c’est Dieu qui doit reconstituer les tissus que les rats ont rongĂ©s. Il est le Seul CrĂ©ateur. Voyez-vous? Ainsi, peu importe le sens dans lequel vous prenez cela, c’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Il guĂ©rit l’ñme; Il guĂ©rit le corps. Avant tout, c’est l’ñme.

24        Eh bien, la guĂ©rison divine et le salut de l’ñme ne reposent pas sur la mĂȘme base. JĂ©sus est mort pour nous sauver. Quand nous sommes sauvĂ©s, nous sommes sauvĂ©s Ă©ternellement. Mais quand nous sommes guĂ©ris, physiquement, nous tomberons encore malades. Mais l’ñme, c’est la partie immortelle; et JĂ©sus a dit: «Celui qui entend Mes Paroles et croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, il a (c’est au temps prĂ©sent) la Vie Eternelle et il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Cela rĂšgle la chose.

            Alors, quand nous sommes nĂ©s de nouveau, nous devenons une nouvelle crĂ©ature. Et cette Ăąme est une partie de Dieu. La Vie Eternelle lĂ -bas vient du mot grec «Zoe» qui signifie la Vie mĂȘme de Dieu. Cela fait de nous des fils et des filles de Dieu. Nous ne pouvons plus pĂ©rir, pas plus que Dieu ne peut pĂ©rir, parce qu’on est une partie de Lui.

25        Mais vous... Quand vous ĂȘtes malade dans votre corps physique... Avant que ce corps soit rachetĂ©, il est toujours sujet aux maladies. C’est tout Ă  fait vrai. Maintenant... Mais il doit mourir. Il doit pĂ©rir. L’ñme aussi devait pĂ©rir, les pensĂ©es. L’ñme, c’est la nature de l’esprit. Et ces pensĂ©es et tout ce qui est en vous doivent pĂ©rir, avant que l’homme nouveau naisse en vous pour faire de vous une nouvelle crĂ©ature en Christ.

            Maintenant, dans les lignes de priĂšre qui vont ĂȘtre formĂ©es, les lignes de priĂšre seront... Je ne sais pas exactement ce que nous ferons chaque soir. Nous allons essayer ce soir, par la grĂące de Dieu, d’avoir une ligne de priĂšre.

26        Maintenant, ce soir les cartes de priĂšres seront distribuĂ©es Ă  un–de 18 h Ă  19 h. Je pense que les services vont commencer Ă  cette heure-lĂ . Ceux qui dĂ©sirent obtenir les cartes de priĂšre doivent venir les prendre eux-mĂȘmes, afin de recevoir les instructions. Il y aura un orateur dans la rĂ©union de cet aprĂšs-midi, qui donnera des instructions sur la guĂ©rison du corps et ainsi de suite. Chaque soir, on fera l’appel Ă  l’autel. Amenez vos amis pĂ©cheurs. Le–cette...?... cette rĂ©union, excusez-moi, ne prĂ©sente pas la guĂ©rison divine, ça prĂ©sente JĂ©sus-Christ. Et la guĂ©rison divine n’est qu’un appĂąt. Vous ne pouvez pas montrer au poisson le ver–l’hameçon; vous lui montrez le ver. Le poisson mord Ă  l’appĂąt et il prend l’hameçon.

27        Christ a consacrĂ© environ 80 % de Son ministĂšre sur la guĂ©rison divine pour... et Il a rassemblĂ© Ses foules et Ă  montrĂ© Son–a rĂ©vĂ©lĂ© Sa qualitĂ© de Messie, puis Il les a appelĂ© Ă  la repentance. Nous essayons de prĂȘcher l’Evangile de la mĂȘme façon qu’Il l’a Ă©tĂ© autrefois, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est cela notre thĂšme.

            Eh bien, les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es chaque soir. Depuis que nous Ă©tions ici avant, nous avons essayĂ© d’envoyer aux pasteurs les cartes de priĂšre Ă  l’avance. DĂšs que le premier pasteur faisait entrer sa congrĂ©gation, cela rĂ©glait la chose pour les autres. Et personne d’autre ne pouvait faire entrer les siens, dans ces petites et courtes sĂ©ries de rĂ©unions. En effet, nous ne prenons pas beaucoup de gens dans la ligne de priĂšre, nous ne sommes jamais restĂ©s jusque tard. Et le Seigneur nous a rĂ©vĂ©lĂ© comment nous pouvons diriger une ligne de priĂšre et avoir des centaines de gens dans la ligne de priĂšre, afin qu’on puisse prier pour eux.

28        Maintenant le... Nous avons dĂ©couvert que cela a engendrĂ© de mauvais sentiments parmi les prĂ©dicateurs. Puis, je devais faire venir quelqu’un et je le faisais pour... En distribuant les cartes de priĂšre, nous en sommes arrivĂ©s Ă  dĂ©couvrir qu’on les distribue toutes en une seule journĂ©e. Et alors si quelqu’un venait le deuxiĂšme jour, il n’avait pas de chance, car on distribuait assez de cartes de priĂšre le premier jour pour couvrir toute la rĂ©union. Eh bien, cela n’a donc pas marchĂ©.

            Ensuite, je suis arrivĂ© Ă  dĂ©couvrir que j’avais quelqu’un qui distribuait des cartes de priĂšre, Ă  qui on a offert... Quelqu’un lui a offert cinq cents dollars pour mettre sa femme dans la rangĂ©e de devant, afin qu’il soit sĂ»r d’entrer. Eh bien, je devais veiller sur cela. Les magazines et les journaux n’attendent que ça, cette seule chose pour critiquer.

29        Ainsi, j’ai demandĂ© Ă  mon fils de venir avec moi. J’ai deux garçons ici en qui j’ai confiance, monsieur Mercier et monsieur Goad. Et je sais qu’ils ne feront jamais une chose pareille.

            Et d’habitude quand mon fils Billy est lĂ , il distribue les cartes de priĂšre, Ă  moins qu’il soit pressĂ© ou qu’il ait quelque chose d’autre Ă  faire, alors Gene ou LĂ©o, l’un d’eux distribue les cartes de priĂšre. Ainsi, ce ne sont pas des ministres qui distribuent les cartes de peur qu’il n’y ait des rĂ©actions aprĂšs leur dĂ©part et que les gens disent: «Eh bien, vous ĂȘtes allĂ© donner Ă  un tel une carte de priĂšre et vous ne m’en avez pas donnĂ©.» Voyez-vous? C’est ça.

30        Ainsi, nous le faisons avec mon propre fils, et d’habitude les gens ne–les gens s’en prennent Ă  lui, pas autant que cela pouvait se faire si c’était un prĂ©dicateur local. Ainsi, on les distribue chaque jour, afin que chaque personne, peu importe si vous venez le premier jour, le deuxiĂšme jour, le troisiĂšme jour, dans n’importe quelle rĂ©union. Tout le monde a la chance de recevoir une carte de priĂšre. Combien pensent que c’est tout Ă  fait honnĂȘte et en ordre? Tout le monde. Vous voyez, cela donne Ă  chacun une chance d’avoir dans–une carte de priĂšre pour entrer dans la ligne de priĂšre.

            Eh bien, les rĂ©unions ne sont pas basĂ©es sur le fait que je vous impose les mains ou que je prie pour vous. La rĂ©union est solennellement basĂ©e sur ceci: sur votre foi dans la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Je ne crois pas qu’il y ait un homme sur la face de la terre qui ait en lui un pouvoir pour guĂ©rir les malades. Je ne crois pas qu’il y ait jamais eu un homme qui a marchĂ© sur cette terre, et qui ait eu le pouvoir de guĂ©rir les malades, mĂȘme pas JĂ©sus-Christ. C’est–c’est vrai. Car Il a clairement dĂ©clarĂ©: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui habite en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres.» Combien savent que c’est la Bible?

31        Et si donc un homme d’ici-bas dit qu’il a la puissance pour guĂ©rir les malades, il ne connaĂźt pas les Ecritures. La... La guĂ©rison divine est basĂ©e sur l’oeuvre achevĂ©e de JĂ©sus-Christ sur le Calvaire. C’est une oeuvre achevĂ©e.

            Il en est de mĂȘme du salut. Vous n’avez pas Ă©tĂ© guĂ©ri il y a une annĂ©e, deux ans, ou plutĂŽt–ou plutĂŽt je veux dire sauvĂ©. Vous n’avez pas Ă©tĂ© sauvĂ© la semaine passĂ©e, ou il y a quarante ans. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans quand JĂ©sus est mort au Calvaire. Mais vous avez acceptĂ© votre pardon il y a plusieurs annĂ©es, ou plusieurs soirs, ou je ne sais quand. C’est basĂ© sur la mĂȘme chose: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» C’est au temps passĂ©.

            Et chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle JĂ©sus est mort au Calvaire est vĂŽtre par la foi, c’est dans l’expiation. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris.» Ses bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices sont pour l’église depuis que l’expiation a Ă©tĂ© faite, et les seront jusqu’à ce qu’Il revienne.

32        Eh bien, si vous voulez connaĂźtre quelque chose au sujet de la rĂ©union ou de quoi que ce soit, adressez-vous Ă  monsieur Sothmann que voici, Ă  n’importe quel ministre, ou Ă  je ne sais qui ou quelqu’un d’autre. Adressez-vous Ă  l’un des huissiers ou aux garçons, et on apportera cela Ă  monsieur Sothmann. Et il me l’apportera. Et nous prierons pour le cas et nous verrons ce que Dieu dira. Nous serons heureux de vous aider selon tout ce que nous pouvons.

            Maintenant, avant d’ouvrir la Parole et de La prĂȘcher pendant environ vingt minutes, nous allons donner quelques tĂ©moignages, et puis, nous allons commencer ce soir et tenir une ligne de priĂšre. Et alors chaque soir... Et nous allons voir si Dieu le permettra. Nous allons prier pour toute personne qui entrera dans ce bĂątiment et qui voudra que l’on prie pour elle. Toute chose...

33        Mais maintenant, souvenez-vous, souvenez-vous tous de cette chose; ce qui compte, ce n’est pas le fait que moi je prie pour vous. Ce n’est pas ce que... Eh bien, ce n’est pas seulement moi qui prierai pour vous; ce sera le reste de l’assemblĂ©e qui priera pour vous.

            Et remarquez ceci, c’est votre foi en JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© qui comptera. Et le thĂšme de chaque soirĂ©e, c’est: JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’Il n’est pas le mĂȘme, alors nous sommes dans les tĂ©nĂšbres.

34        Eh bien, j’ai Ă©tĂ© un missionnaire, vous le savez, Ă  travers le monde. J’ai Ă©tĂ© chez les paĂŻens. Je me suis tenu lĂ  oĂč j’étais un jour invitĂ© par dix-sept diffĂ©rentes religions, et chacune d’elles reniait le christianisme. Et ils ont vu notre Puissant Christ marcher au devant avec cela. Oh! comme c’est merveilleux! Nous ne sommes pas sĂ©duits; nous vivons dans–dans la gloire de la vĂ©ritable et authentique religion et le seul salut qui existent : c’est le christianisme et la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Amen. Prions juste un moment.

35        Adorable PĂšre, nous avons le grand privilĂšge de venir aujourd’hui dans Ta PrĂ©sence, la grande et auguste PrĂ©sence de Dieu. Et nous savons que nous avons le privilĂšge de L’appeler notre PĂšre, le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Lui qui a crĂ©Ă© toute la nature et qui a fait que l’homme domine sur elle. Et dans la chute, l’homme a perdu son autoritĂ© par Adam. Mais en Christ, il a Ă©tĂ© restaurĂ©.

            Nous voyons notre Sauveur bĂ©ni, ce deuxiĂšme Adam qui a arrĂȘtĂ© le vent et les vagues, Il a Ă©tĂ© si oint du Saint-Esprit qu’Il a accompli de grands signes et miracles. Les apĂŽtres ont dit le jour de la PentecĂŽte, s’adressant au monde religieux: «Vous hommes israĂ©lites...» Combien Il les a condamnĂ©s, parce qu’ils auraient dĂ» reconnaĂźtre que c’était le Messie. Car JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage... les miracles et les prodiges qu’Il a opĂ©rĂ©s par Lui au milieu de vous tous, comme vous en ĂȘtes vous-mĂȘmes tĂ©moins.

36        Oh! Sauveur Adorable, nous Te prions de nous L’envoyer, ce grand Personnage dont nous attendons la Venue un jour dans un corps physique pour prendre Son Ă©glise qui attend. Et Il a promis dans Sa Parole que lĂ  oĂč deux ou trois seraient assemblĂ©s en Son Nom, Il serait au milieu d’eux.

            Et, ĂŽ Dieu, nous nous attendons Ă  cela aujourd’hui. Et nous Te prions de nous l’accorder. Donne Ă  cette ville, Ă  cette province, Ă  ce grand territoire canadien, un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, pour lequel ils ont priĂ© depuis tant d’annĂ©es.

37        Les Ă©coles ont envoyĂ© des hommes aux coeurs sincĂšres et ils ont essayĂ©, mais, ĂŽ Dieu, les meilleurs d’entre nous ont Ă©chouĂ©. Nous avons besoin de Toi, ĂŽ Dieu. Tu es le Seul Qui peut accorder ce rĂ©veil, et nous Te prions de nous l’accorder. Sauve les perdus; ramĂšne les rĂ©trogrades Ă  la maison, Ă  l’église, et Ă  la communion. Accorde la guĂ©rison des corps malades de Tes enfants.

            Et si nous avons trouvĂ© grĂące, Seigneur, qu’il y ait mĂȘme des miracles qui s’opĂšrent. Ce n’est pas pour dire que–que cela s’est fait parce que nous Ă©tions ici, mais c’est afin que Dieu puisse manifester Sa qualitĂ© de Messie en Christ dans cet Ăąge-ci aussi. Accorde-le Seigneur. Pardonne nos pĂ©chĂ©s. Que tous les coeurs s’unissent ensemble dans une mĂȘme communion, que chaque barriĂšre soit brisĂ©e. Accorde-le Seigneur.

            Alors quand les services seront terminĂ©s, si c’est Ton bon plaisir que nous passions ces huit jours dans l’humilitĂ©, nous inclinons nos coeurs devant Toi et Te remercierons, trĂšs prĂ©cieux Dieu, pour ce que Tu as fait pour nous. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.

38        Juste par la lecture des Ecritures... En fait, je pense qu’aucune rĂ©union n’est complĂšte sans cette lecture de la Parole. Et maintenant, nous allons essayer de terminer dans quelques instants, afin de vous accorder largement du temps pour prendre votre dĂźner. Je pense que vous l’appelez dĂźner ici. Je–je ne conçois pas cela de cette maniĂšre-lĂ . Je me dis toujours qu’on me trompe. LĂ  au sud, nous avons le petit dĂ©jeuner, le dĂźner et le souper. Et si j’appelle souper, le dĂźner, qu’est-ce qui est arrivĂ© Ă  mon dĂźner? C’est–je ne conçois pas les choses de cette façon-lĂ , et je suis trop avancĂ© en Ăąge pour essayer d’apprendre des nouveautĂ©s maintenant en cette matiĂšre.

39        Ainsi... aprĂšs tout, ce n’était pas le dĂźner du Seigneur, c’est le souper du Seigneur. Eh bien, c’est un peu en faveur [des gens] du Sud. Dans le Livre de saint Marc, au chapitre 16, je vais lire la grande commission.

Enfin, il apparut aux onze pendant qu’ils Ă©taient Ă  table, et il leur reprocha leur incrĂ©dulitĂ© et la duretĂ© de leur coeur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscitĂ©.

Puis il leur dit: Allez par tout le monde et prĂȘchez la bonne nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.

Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.

Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En mon nom ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.

Le Seigneur, aprĂšs leur avoir parlĂ©, fut enlevĂ© au ciel, et il s’assit Ă  la droite de Dieu.

Et ils s’en allĂšrent prĂȘcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient. Amen.

40        Cet Ăąge glorieux dans lequel nous vivons, d’une maniĂšre ou d’une autre, a semblĂ© s’éloigner de ceci. Mais je vous ai lu dans la Parole Ă©ternelle de Dieu, Il a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera ni ne faillira jamais.» Alors si c’est la Parole Ă©ternelle de Dieu, ça, c’est une partie d’Elle. Et la portion que je vous ai lue cet aprĂšs-midi, ce sont les derniĂšres paroles qui sont sorties des lĂšvres de notre Bien-aimĂ© Sauveur. C’était le mot final Ă  son Eglise universelle.

41        AprĂšs qu’Il leur a donnĂ© les instructions sur beaucoup de choses, alors Il leur a donnĂ© la derniĂšre et grande commission. Et si vous le remarquez, en parlant, Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Souvent, nous essayons de rĂ©duire cela Ă  un seul signe. Mais ce n’est pas au singulier. C’est au pluriel. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

            Et au mieux de ma connaissance, depuis que cette commission a Ă©tĂ© donnĂ©e, dans chaque Ăąge, les gens ont eu des portions de ces signes qui les accompagnaient.

42        Eh bien, la Bible est un Livre oriental. Ce n’est pas un livre occidental. Mais nous sommes un peuple occidental ayant des idĂ©es occidentales, et une civilisation occidentale. Et la Bible devient un nouveau livre quand vous La considĂ©rez Ă  la lumiĂšre des coutumes orientales. Elles ne changent jamais. Elles sont les mĂȘmes.

            Maintenant, quand le Saint-Esprit a Ă©tĂ© donnĂ©, quelques jours aprĂšs, quarante jours aprĂšs cette commission... En effet, le Seigneur leur avait ordonnĂ© de ne pas prĂȘcher ni de–ni de ne faire quoi que ce soit avant qu’ils n’aient premiĂšrement Ă©tĂ© revĂȘtus de la puissance d’En haut. Je pense qu’il y a beaucoup Ă  nous reprocher aujourd’hui pour ce qui est de notre confusion. C’est parce que nous n’avons pas attendu la commission de Dieu. Nous sommes allĂ©s Ă  l’école et nous avons appris la thĂ©ologie. C’est tout Ă  fait bien. Mais la thĂ©ologie seule ne produira pas ce que Christ a dit que la Parole produirait. MĂȘme l’enseignement de la Parole correctement mis en ordre, ne produira pas ces signes.

43        Ainsi, peu importe si vous les fermiers–si jamais vous avez du bon blĂ©, Ă  moins que ce blĂ© soit mis en terre, qu’il meurt lĂ , Ă  lui-mĂȘme, il ne donnera jamais une nouvelle vie. Il en est de mĂȘme du croyant. Peu importe combien il est bien instruit, Ă  moins qu’il meure dans son intellect, il ne naĂźtra jamais de nouveau.

44        Je parlais, il y a quelque temps, au grand et cĂ©lĂšbre Ă©vangĂ©liste Billy Graham. Nos sentiers se sont croisĂ©s bien des fois dans le ministĂšre mondial. A Zurich, en Suisse, il a terminĂ© le samedi soir; j’ai commencĂ© le dimanche matin. Et Ă  Louisville, dans le Kentucky, je l’ai entendu dire Ă  un dĂ©jeuner: «Voici le modĂšle.» Et combien j’admire Billy Graham. Beaucoup des siens et sa propre Ă©glise se sont dressĂ©s contre lui, parce qu’il a pris position pour la Parole.

            Mais j’admire un homme qui soutient ses convictions sur la Parole de Dieu. Et il a dit: «Voici le modĂšle. Quand Paul allait dans une ville et qu’il avait deux convertis, il retournait l’annĂ©e suivante et il en avait trente, Ă  partir de ces deux.» Il a dit: «Quand je vais dans une ville, et que j’ai ce que les gens appellent vingt mille convertis, quand je reviens l’annĂ©e suivante, je ne peux mĂȘme pas en trouver vingt.» Il s’est passĂ© quelque chose.

45        Oh! combien j’avais dĂ©sirĂ© dire quelque chose. Mais bien sĂ»r, je ne l’ai pas fait. Mais voici ce que je voulais lui dire: «Monsieur Graham, tu as vraiment raison. Mais voici ce qu’il en est, les gens n’ont qu’une conception intellectuelle de Christ, et Christ ne peut pas fonctionner dans l’intellect. Il faut que la chose aille au-delĂ  de l’intellect. Cela doit venir dans le coeur. Et le coeur est une facultĂ© mentale diffĂ©rente.

46        Il y a longtemps, un vieil homme de science disait: «On ne raisonne pas dans cette soi-disant Parole de Dieu, car Dieu a dit dans Sa Parole: «Comme un homme pense dans son coeur...» Et il a dit: «Il n’y a pas dans le coeur de facultĂ©s mentales avec lesquelles penser. Dieu voulait donc dire dans la pensĂ©e.» Mais si Dieu voulait dire cela, Il aurait dit : « Comme un homme pense dans son esprit.» Mais Dieu ne mĂąche pas les mots. Il a dit: «Coeur.» Et Il voulait dire: «Coeur.»

            Il y a deux ans Ă  Chicago, la fillette de monsieur Mattsson-Boze, qui est un–un ami personnel Ă  moi, a apportĂ© un journal, elle a dit: «FrĂšre Branham, comme tu le disais derniĂšrement ici au sujet du coeur, leur science mĂ©dicale a dĂ©couvert que dans le coeur humain... La science a dĂ©couvert un petit compartiment. Un animal n’en a pas, seulement l’homme. Et ils ont dit que c’est l’endroit qu’occupe l’ñme.» Ainsi, la Parole de Dieu a donc raison. L’homme pense dans son coeur. Et comme il pense avec son esprit, il raisonne. Et la Bible dit: «Nous devons renverser les raisonnements.» Si donc vous croyez Christ dans le domaine de la raison, comment pouvez-vous accepter Sa Parole alors qu’il vous faut rejeter cela pour laisser la Parole que vous avez saisie dans votre esprit descendre dans votre coeur pour une foi vivante. VoilĂ  la foi.

            «Achetez de Moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu», a dit l’écrivain de l’Apocalypse, Dieu parlait au travers de lui, «l’or qui a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ© et testĂ©.» VoilĂ .

47        Ainsi, nous devons rejeter le raisonnement. Alors si nous croyons en Dieu, nous devons naĂźtre de nouveau, et quand un homme est nĂ© de nouveau, il reçoit la nature de son Parent. Dieu n’a pas de puissance de raisonnement. Il parle tout simplement, et c’est tout. Et nous devenons Ses enfants.

            Ce n’est pas Ă©tonnant que les gens ne croient pas au Surnaturel. Ils n’ont pas de puissance pour croire. Ils essaient de raisonner lĂ -dessus. Vous ne comprendrez jamais cela. Croyez simplement cela. C’est Dieu qui l’a dit; et cela rĂšgle la question.

48        Ainsi, JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Eh bien, nous avons Ă©tĂ© enseignĂ©s que cela n’était que pour les apĂŽtres. Eh bien, si c’était le cas, alors pourquoi a-t-Il dit: «Allez par tout le monde et vers toute la crĂ©ation.»? Ces miracles devaient ĂȘtre prĂȘchĂ©s Ă  toute la crĂ©ation dans le monde. L’évangile n’a jamais atteint le monde entier ou toute la crĂ©ation.

            En tant que ministre, je le dis avec honte, la religion chrĂ©tienne occupe Ă  peu prĂšs la quatriĂšme position. Plus de deux tiers du monde entier n’a jamais entendu parler du Nom de JĂ©sus-Christ. Les deux tiers de la terre du monde aujourd’hui n’ont jamais entendu parler de ce Nom bĂ©ni.

49        JĂ©sus a dit: «Par tout le monde, voici les miracles qui accompagneront...» Maintenant, quelqu’un dira: «Cela voulait alors dire par tout le monde. Et ils ont effectivement Ă©vangĂ©lisĂ© le monde en ce temps-lĂ .»

            Eh bien, si c’est le cas, alors JĂ©sus a dit quelque chose de faux dans Matthieu 24: «Quand cette Bonne Nouvelle sera pĂȘchĂ©e dans le monde entier, alors viendra la fin.»

            Non, nous pouvons aussi admettre que nous avons renoncĂ© au travail. Nous sommes allĂ©s et nous avons organisĂ© les Ă©glises; nous avons construit des sĂ©minaires, nous avons instruit les gens, nous avons eu des Ă©coles, des hĂŽpitaux, tout cela c’est bien, il n’y a rien contre cela. Mais ce n’est pas ce que JĂ©sus a dit; Il a dit: «PrĂȘchez l’Evangile.»

            Et l’Evangile ne vient pas en paroles seulement, mais par la puissance et la manifestation de la puissance du Saint-Esprit. La Bible a dit qu’ils sont partis prĂȘchant chaque Parole, le Seigneur travaillait avec eux, et les signes les accompagnaient. Dans leur Ăąge, ils auraient fait exactement ce que JĂ©sus a dit.

50        Qu’en est-il de nous dans cet Ăąge-ci? Qu’essayons-nous de faire? Maintenant remarquez, le prophĂšte a dit qu’il viendrait un jour qui ne serait ni jour ni nuit. Mais ce serait un jour sombre.» Mais il a dit: «Au temps du soir, il y aura la LumiĂšre.»

            Avant la fin de la semaine, le Seigneur voulant, j’ai dans mon coeur (je n’ai jamais essayĂ© cela.) de prĂȘcher un sermon sur, Quand l’Est et l’Ouest se rencontrent.

51        Ainsi, gĂ©ographiquement, le soleil se lĂšve Ă  l’Est et se couche Ă  l’Ouest. La civilisation a voyagĂ© avec le soleil. Les civilisations les plus anciennes sont celles de l’Est, et les plus rĂ©centes sont celles de l’Ouest.

            Eh bien, nous sommes Ă  la cĂŽte Ouest. L’Est et l’Ouest se sont rencontrĂ©s. Maintenant, nous avons eu deux mille ans oĂč il n’y a eu rien si ce n’est un jour de lourdeur et sombre. Maintenant, tout le monde le sait, peu importe combien il y a du brouillard, la seule lumiĂšre que nous ayons pour Ă©clairer la terre, c’est le soleil. Mais il y a tellement de brouillard, du brouillard Ă©pais, que la lumiĂšre du soleil ne peut pas percer cela. Et c’est ce genre de jour que nous traversons. Depuis le premier Ăąge, en passant par Luther, Wesley, tout du long, et nous avons traversĂ© ce genre d’ñge; on a eu assez de lumiĂšre pour que nous sachions que la Bible est vraie. Nous avons acceptĂ© JĂ©sus comme [notre] Sauveur. Nous avons formĂ© de grandes dĂ©nominations et des organisations, et nous avons bĂąti de belles Ă©glises et des Ă©coles. C’est bien. Mais rappelez-vous, nous avons perdu la premiĂšre lumiĂšre qui a brillĂ© Ă  JĂ©rusalem.

52        Mais le temps du soir est venu. C’était la LumiĂšre pour les gens de l’Est, et le soleil se couche Ă  l’Ouest. Le jour est fort avancĂ©. La LumiĂšre du soir a commencĂ© Ă  briller, le mĂȘme JĂ©sus qui s’est levĂ© sur la scĂšne au premier Ăąge, et a envoyĂ© le Saint-Esprit sur les premiers apĂŽtres, se lĂšve aujourd’hui avec la guĂ©rison sous Ses ailes pour Son peuple.

            Et nous vivons dans la LumiĂšre du soir. Ne soyez pas comme les pharisiens, les sadducĂ©ens ou les religieux de ce temps-lĂ , mais marchez dans la LumiĂšre pendant qu’il y a la LumiĂšre pour Y marcher.

53        A prĂ©sent, j’aimerais donner un petit tĂ©moignage personnel Ă  ce merveilleux groupe de gens. Je suis sĂ»r que vous aimeriez connaĂźtre un petit tĂ©moignage personnel de ce que notre Seigneur bĂ©ni a fait. Puis nous allons terminer.

            Je vais parler juste pendant un instant Ă©tant donnĂ© que j’étais sur ce sujet. Quand nous sommes arrivĂ©s en Afrique du sud oĂč j’ai eu, je crois, le plus grand appel Ă  l’autel que Dieu a permis que je puisse avoir par la grĂące de Dieu... Beaucoup parmi nous Ă©taient de la partie; et il y avait lĂ  un vĂ©ritable et bon frĂšre canadien, frĂšre Ern Baxter, beaucoup d’entre vous le connaissent. Et frĂšre Baxter Ă©tait lĂ , puis nous nous sommes rendus Ă  Johannesburg. Il Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ  avant que je n’y arrive.

54        Et le Seigneur avait accompli tellement de choses ce soir-lĂ , que le lendemain matin, toute l’Association MĂ©dicale Sud Africaine m’a invitĂ© au petit dĂ©jeuner, et ils ont dit: «FrĂšre Branham, eh bien, tu nous as fait plus de bien que les missionnaires qui sont venus ici au cours des cinquante derniĂšres annĂ©es.»

            Tous les hĂŽpitaux Ă©taient ouverts. Les journaux avaient publiĂ© cela sur une ou deux pages pleines et le Seigneur avait bĂ©ni. Un homme est assis ici, cet aprĂšs-midi, dans l’auditoire, il a Ă©tĂ© tĂ©moin de cela, c’est frĂšre Thoms, un Ă©vangĂ©liste sud africain, il est assis ici Ă  ma droite.

55        Et c’était au cours de cette rĂ©union que frĂšre Thoms a Ă©tĂ© inspirĂ© par le Saint-Esprit, et il est entrĂ© dans le champ de mission pour Ă©vangĂ©liser les hommes de couleur, comme nous le savons, lĂ  en tant que natif; et il a fait une oeuvre merveilleuse lĂ -bas, en sauvant des milliers d’ñmes. Et Il est ici maintenant dans un petit voyage pour nous visiter.

            Et les choses en Ă©taient arrivĂ©es au point oĂč un jour, monsieur Jackson, un autre ami Ă  moi est venu. Et on a fait de la publicitĂ©, on a annoncĂ© cela lĂ  en Afrique, et il y avait un lionceau qui Ă©tait lĂ  sur le plancher dans le petit restaurant oĂč il Ă©tait–il Ă©tait descendu pour le dĂ©jeuner.

56        Et lĂ , ce petit lion Ă©tait lĂ  en train de jouer, et l’homme a dit: «Qu’avez-vous?» Il a dit: «Remplissez mon rĂ©servoir d’essence.» Et alors il a dit: «J’ai aussi besoin des biscuits et du thĂ©.» Combien les africains ont acquis des habitudes des Anglais en ce qui concerne leur thĂ©. On a encore beaucoup de cela ici au Canada. J’ai bu tellement de thĂ© que je pensais que si on me piquait avec une Ă©pingle, je saignerais du thĂ©, vraiment du thĂ© Ă  chaque moment.

57        Et alors pendant qu’il prenait son thĂ©, il lui a demandĂ©: «Vous ĂȘtes en route vers oĂč?» Il a dit: «Vers Johannesburg.» Il a ajoutĂ©: «Avez-vous–Avez-vous des affaires lĂ -bas?» Il a rĂ©pondu: «Non, je vais assister Ă  la rĂ©union que tient monsieur Branham qui est venu de l’AmĂ©rique. On tiendra un grand service lĂ -bas et on priera pour les malades.»

            Il a dit: «Si je n’avais pas dĂ©jĂ  mis l’essence dans votre rĂ©servoir, je n’aurais mĂȘme pas servi votre voiture. Comment un homme peut avilir ses–ses droits en allant chez un fanatique de ce genre.» Deux jours plus tard, il est passĂ© par-lĂ , et l’homme a couru et l’a saisi par les bras. Et il a dit: «Oh! s’il vous plaĂźt dites-moi, avez-vous serrĂ© la main Ă  l’évangĂ©liste? Avez-vous vu ces grandes choses qui ont Ă©tĂ© accomplies?»

58        Qu’est-ce? C’est la puissance de JĂ©sus, le ressuscitĂ©. Et cela a changĂ© l’Afrique en une nuit. Et je n’oublierai jamais les rĂ©unions de clĂŽture Ă  Durban oĂč il est difficile d’estimer les foules. Certains disaient: «Cent vingt-cinq mille personnes.» D’autres disaient: «Deux cent mille.» Vous ne pouvez jamais le dire. Et ce n’est pas ça le problĂšme. Mais quand beaucoup ont Ă©tĂ© dĂ©fiĂ©s, il fallait parler avec beaucoup d’interprĂštes, Ă  tel point que vous pouviez boire de l’eau avant que tous les interprĂštes aient terminĂ© de parler. Les Zoulous, les SonghaĂŻs, les Xhosas, les Sothos et beaucoup de ces tribus qui Ă©taient rassemblĂ©es lĂ , ils Ă©taient sĂ©parĂ©s par des clĂŽtures, car ils avaient aussi des guerres tribales...

59        Sidney Smith, le maire de Durban, cette ville qui est le... Je pense que cette ville pourrait ĂȘtre comparĂ©e à–à Miami des Etats-Unis, une grande station, bonne pour y passer l’étĂ©, un bel endroit. Leur architecture lĂ -bas dĂ©passe de loin ce que nous avons ici aux Etats-Unis.

            Et lĂ ... Pendant que nous sortions, monsieur Smith m’a pris, il a dit: «Monsieur Branham, jamais dans l’histoire de l’Afrique, on a vu de tels rassemblements et un tel intĂ©rĂȘt.»

            Et j’ai dit: «C’est Ă  cause du Seigneur JĂ©sus.»

60        Et sur le chemin, en sortant, j’ai rencontrĂ© un homme, un Noir, que nous connaissons comme un homme de couleur. Et ils Ă©taient trĂšs primitifs, certains d’entre eux Ă©taient nus. Et pour vous montrer combien ils sont primitifs; une dame a donnĂ© naissance Ă  un enfant, alors qu’elle Ă©tait assise juste Ă  vingt pieds [10,48 cm–N.D.E] de lĂ  oĂč j’étais, et elle a tout simplement pris l’enfant, lui a donnĂ© une petite fessĂ©e et a commencĂ© Ă  l’allaiter, et elle ne s’est fait aucun scrupule de cela. Il n’y avait pas d’hĂŽpitaux avec des couvertures et des murs en rose, avec quatre ou cinq spĂ©cialistes se tenant lĂ .

            Et je me demande si toute notre science a–ne nous a pas beaucoup affaibli en plus des autres torts. Puis j’ai remarquĂ©, quelque chose et j’ai dit: «Cet homme est–porte une Ă©tiquette Ă  son cou.» Il a dit: «Eh bien, c’est un chrĂ©tien.»

            «Oh!» Et il a dit : «Ce sont les missionnaires qui lui ont mis cette Ă©tiquette.» Il a dit: «C’est un chrĂ©tien.»

            «Eh bien, ai-je dit, comment se fait-il qu’il porte une idole?»

            Et il a dit: «Je parle le SonghaĂŻ, pose-lui simplement la question.»

61        Ainsi, nous avons arrĂȘtĂ© la voiture au bord de la route. Je n’étais pas encore apparu devant eux. Ils ne nous connaissaient pas. Ainsi, je me suis approchĂ© et j’ai dit... J’ai dit: «Appelez-le par n’importe quel nom.» Et j’ai dit: «Thomas, es-tu chrĂ©tien?»

            «Oh, oui, certainement,» a-t-il rĂ©pondu dans sa langue maternelle. Il Ă©tait un chrĂ©tien.

            J’ai dit: «Pourquoi portes-tu une idole?»

            Oh! a-t-il dit, elle Ă©tait Dieu, aussi. Si Amoyah... Je crois que c’est le nom correct, frĂšre Thoms. «Amoyah» signifie «une force invisible, le vent.» «S’il arrive que l’inv-–le Dieu invisible faillit, celui-ci ne peut pas faillir.» Et il pouvait recevoir des choses de cette idole qu’il ne pouvait en recevoir de «Amoyah,» en effet, il avait reçu la guĂ©rison Ă  partir de son idole. Je rĂ©pondrai Ă  cela incessamment.

62        Et le missionnaire lui avait dit, Et bien sĂ»r, en lui lisant la Bible (ce que JĂ©sus a fait), que ce temps-lĂ  est passĂ©. Ainsi, il est arrivĂ© Ă  dĂ©couvrir que, c’est la dĂ©faillance de nos missionnaires.

            Et aussi, il portait donc cette idole. Et il a dit: «Une idole a une puissance.» Il a dit: «Son pĂšre portait cette idole. Et un jour, un lion a poursuivi son pĂšre, et celui-ci a dĂ©posĂ© la petite idole et a fait un petit feu, il a dit une priĂšre que le sorcier lui avait recommandĂ©e, et le lion s’est enfui.» Je lui ai dit que j’étais un chasseur et que j’ai fait la chasse aux lions. Et la priĂšre ne peut jamais faire fuir le lion. C’est le feu qui a fait fuir le lion, parce qu’un animal a peur du feu. Oh, eh bien, il la portait de toute façon. Eh bien, vous appelez cela conversion? Non.

63        Et ce jour-lĂ , aprĂšs la rĂ©union, il n’y avait pas moyen de distribuer les cartes de priĂšre. Billy, mon garçon, est allĂ© et a distribuĂ© les cartes de priĂšre. Il est revenu Ă  la maison et il m’a montrĂ©; il n’avait plus de cravate, il n’avait plus de poche ni rien. Alors il a dit: «Papa, ça serait plus facile d’entrer dans une fosse aux lions. Car ces gens en cherchant Ă  attraper ces cartes, ils ont dĂ©chirĂ© mes habits.» Il a dit: «J’ai dĂ» m’échapper.» Ainsi j’ai dit... Nous n’avons pas pu distribuer les cartes de priĂšre; ainsi j’ai dit: «Je veux que quelques missionnaires de chaque tribu, chaque groupe de gens ici prĂ©sent aillent prendre deux personnes de chaque tribu.»

            Ainsi, je leur ai parlĂ© de la Bible, leur disant que JĂ©sus est le Christ ressuscitĂ©. Des milliers de musulmans Ă©taient lĂ . Et ce sont des gens les plus difficiles Ă  convertir; ils sont issus des anciens MĂ©do-perses, qui ne changent ni ne se convertissent.

64        Ainsi, quand on les a amenĂ©s Ă  l’estrade, la premiĂšre personne dont je me souviens Ă©tait une musulmane, elle avait une tache rouge entre ses yeux, une femme d’ñge moyen. Et j’ai dit: «Vous ĂȘtes une musulmane.»

            Elle a dit: «Oui» par son interprĂšte.

            Et j’ai dit: «Eh bien, pourquoi venez-vous vers moi, qui suis chrĂ©tien, pour vous aider? Pourquoi n’allez-vous pas auprĂšs de votre prĂȘtre? Elle a rĂ©pondu qu’elle croyait que–que je pouvais l’aider. J’ai dit: «Je ne peux pas vous aider. Mais si vous croyez en JĂ©sus-Christ, Il vous aidera.» Finalement elle a saisi la chose. Et j’ai dit: «Si le Seigneur JĂ©sus qui est ressuscitĂ© des morts fait ici la mĂȘme chose qu’Il avait faite quand Il Ă©tait ici sur terre, croirez-vous en Lui?» Elle a acceptĂ©.»L’accepterez-vous comme votre sauveur?» Elle a levĂ© la main pour dire qu’elle accepterait.

            Et le Saint-Esprit est descendu et lui a dit qui elle Ă©tait, ce qu’elle avait fait, oĂč elle a Ă©tĂ©, et elle s’est mise Ă  pleurer, et elle a acceptĂ© Christ comme son Sauveur personnel.

65        La personne suivante, c’était un petit garçon noir de la tribu zoulou. Les zoulous, ce sont des gens grands et forts. Ce petit garçon venait juste de prendre son dĂźner. Peut-ĂȘtre certains d’entre vous petits enfants aimeriez que je vous dise ce qu’il prend comme dĂźner. TrĂšs bien. Ils prennent le piquant d’un porc-Ă©pic, et l’enfoncent dans la gorge, dans la veine jugulaire de la vache. Et ils laissent l’eau ou plutĂŽt le sang couler dans ce qu’ils appellent un–un gobelet. C’est un–c’est un petit sac en cuir.

            Et alors quand c’est Ă  moitiĂ© plein, ils pressent la veine et ensuite, ils traient le lait en le laissant descendre dans ce petit sac, ils prennent un bĂąton et remuent cela. Oh! c’est dĂ©licieux comme une sucette. N’ĂȘtes-vous pas heureux de vivre au Canada? TrĂšs bien. Mais c’est...

66        Et son petit ventre Ă©tait ensanglantĂ© au possible Ă  cause du–du sang de–de l’animal, qui y Ă©tait tombĂ©. Et le petit garçon louchait tellement qu’il devait tenir sa tĂȘte d’un cĂŽtĂ© pour voir. Et quand il a retournĂ© sa petite tĂȘte, j’ai dit : « Eh bien, tout le monde peut bien voir que le petit garçon louche. Eh bien, si je pouvais aider ce petit garçon et que je ne le faisais pas, je serais un hypocrite.» Mais j’ai dit: «Je ne peux pas l’aider. Mais si le Saint-Esprit Qui connaĂźt l’enfant rĂ©vĂšle ce qui en est la cause, qu’allez-vous croire?» C’était... la musulmane Ă©tait la premiĂšre Ă  passer; et celui-ci, c’est un autochtone. Et les Zoulous Ă©taient assis lĂ  par milliers.

            Et le Saint-Esprit a dit ceci: «Le petit enfant est nĂ© dans une famille chrĂ©tienne. Son pĂšre et sa mĂšre sont Ă©lancĂ©s et minces.» Ce qui est vraiment le contraire chez les zoulous. Ils sont costauds [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

67        Et j’ai dit : « Dans la petite hutte oĂč le petit garçon est nĂ©, je vois la photo de Christ suspendue au mur.» Le pĂšre et la mĂšre qui Ă©taient lĂ  Ă  environ 150 yards [58,56 cm–N.D.T.], se sont levĂ©s pour dire que c’était la vĂ©ritĂ©. Et ces gens Ă©taient lĂ , tel que cela avait Ă©tĂ© dĂ©crit. J’ai dit : «bien sĂ»r que je ne peux pas le guĂ©rir, mais je peux prier.» Et quand j’ai regardĂ© en arriĂšre, le petit garçon noir Ă©tait en train de rire, et ses petits yeux Ă©taient aussi droits que les miens.

            Un mĂ©decin a couru vers l’estrade et il voulait me poser une question. Monsieur Baxter et monsieur Bosworth l’empĂȘchaient de monter Ă  la chaire. Et le... Ainsi, j’ai compris qu’il y avait des agitations lĂ -bas. Il a dit: « J’aimerais parler Ă  cet homme pendant une minute. Qu’est-il arrivĂ© Ă  cet enfant?» Evidemment je n’avais rien fait.

68        Ainsi, finalement, je me suis retournĂ©, et j’ai dit : « Que voulez-vous docteur?» Il a cherchĂ© Ă  savoir comment j’avais su qu’il Ă©tait un mĂ©decin. Ainsi il a dit : «J’aimerais vous poser une question, Monsieur Branham, qu’avez-vous fait Ă  cet enfant-lĂ ?

            J’ai dit: «Rien. Je n’étais pas Ă  vingt pieds [10,48 cm–N.D.T.] de lui.»

            Il a dit: «Monsieur Branham, as-tu hypnotisĂ© cet enfant?»

            J’ai dit: «Voulez-vous me dire qu’on vous a octroyĂ© une licence pour exercer la profession de mĂ©decin et vous ne connaissez rien au sujet de l’hypnotisme? Si l’hypnotisme peut redresser les yeux d’un enfant, vous ferez mieux de pratiquer l’hypnotisme.»

            Il a dit: «J’ai mis cet enfant sur l’estrade. Et je me suis tenu lĂ  et, je l’ai regardĂ© et quelque chose est arrivĂ©.»

            J’ai dit: «JĂ©sus-Christ l’a guĂ©ri.»

            Il a dit: «Monsieur Branham...»

69        Et les grands lys... vous, les canadiens... ma femme faisait des commentaires sur le beau jardin de fleurs, et combien vos jolies fleurs... mais oh, vous devriez aller en Afrique. Certains de ces lys de calla sont Ă  la fois jaunes et blancs et mesurent dix-huit pouces [15,46 cm–N.D.T.] de large. Les plus jolies fleurs que vous ayez jamais vues, poussent Ă  l’état sauvage, lĂ  dans la jungle. Et on avait placĂ© de grands bouquets de ces fleurs sur l’estrade.

70        Ce petit homme a dit: «Monsieur Branham, je sais qu’il y a une vie dans ce lys. Et il ne peut vivre Ă  moins que cette vie ne soit en elle et je crois que cette vie lĂ , c’est Dieu.» Il a dit: «Mais Dieu est-Il assez tangible pour faire que ce garçon qui louche recouvre la vue?» J’ai dit: «Vous devez me croire. Il y a... Le garçon louchait il y a cinq minutes. Vous le tenez, et il voit. JĂ©sus-Christ qui est omniprĂ©sent, est ici, et lui a rendu la vue.»

71        Et on l’a fait partir de l’estrade oĂč il courait. Il a dit: «Alors, j’accepte JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur personnel.» Et quand je quittais Johannesburg, quelques jours plus tard, ce mĂ©decin a couru lĂ  vers la rampe oĂč des milliers de gens s’étaient rassemblĂ©s pour me dire au revoir, et il a couru lĂ  sur la rampe, il m’a saisi en passant la main autour de la taille, et s’est mis Ă  pleurer, disant: «Je suis appelĂ© dans le champ missionnaire pour ĂȘtre un mĂ©decin missionnaire.» Et il a commencĂ© Ă  parler en langues inconnues lĂ  sur cette rampe.

            Et j’ai dit: «C’est merveilleux.» Maintenant, je ne... Je pourrais aborder ce sujet un peu plus tard. Toutefois, ce jour-lĂ  quand le Seigneur JĂ©sus a dĂ©fiĂ©... un grand et puissant miracle s’est opĂ©rĂ© sur l’estrade en faveur d’un garçon qui Ă©tait lĂ , qui avait une dĂ©ficience mentale, qui Ă©tait estropiĂ©. Et le Saint-Esprit a dit : « Maintenant, son frĂšre est en train de penser Ă  lui, il est juste ici dans la foule quelque part; il s’est blessĂ© pendant qu’il Ă©tait montĂ© soit sur un chien soit sur une chĂšvre de couleur jaune. Et il est tombĂ© et il s’est blessĂ© au genou, il est estropiĂ© et il marche avec des bĂ©quilles. Mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, le garçon est guĂ©ri.

72        LĂ  Ă  distance, Ă  environ deux pĂątĂ©s de maisons, j’ai entendu un cri, et voici venir le garçon avec les bĂ©quilles sur sa tĂȘte, parfaitement en bonne santĂ© et guĂ©ri. Ensuite quand j’ai regardĂ©, j’ai vu une ombre; et c’était une vision montrant que l’homme allait ĂȘtre guĂ©ri. Et j’ai dit: «Combien dans cet auditoire recevront Christ comme leur Sauveur personnel si ce jeune homme est guĂ©ri, partout, dans toutes les tribus?» Et j’ai priĂ©, j’ai invoquĂ© notre bien-aimĂ© et adorable Seigneur. Et cet homme s’est tenu debout, il Ă©tait parfaitement normal et guĂ©ri, mĂȘme mentalement.

            Et pendant que les larmes coulaient sur ses joues, sur son corps noir, j’ai eu le privilĂšge de voir trente mille vrais paĂŻens venir Ă  JĂ©sus-Christ en une seule fois. Trente mille, ce serait dix fois plus grand qu’à la PentecĂŽte. «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez des plus grandes car Je m’en vais au PĂšre.»

73        Je vous dis cet aprĂšs-midi, mes chers bien-aimĂ©s croyants et concitoyens du Royaume de Dieu, que la grande commission est aussi puissante aujourd’hui, qu’elle l’était aux jours oĂč elle est sortie des lĂšvres de JĂ©sus-Christ.

            S’Il ne fait pas la mĂȘme chose dans cette rĂ©union que ce qu’Il a fait autrefois, alors je suis un faux prophĂšte. Mais s’Il le fait, et que vous manquiez de Le recevoir, vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Le mot «pĂ©cheur» signifie «incroyant». «Allez et ne soyez plus incrĂ©dule, sinon des choses pires vous arriveront.» Il n’y a qu’une seule ligne de dĂ©marcation entre un pĂ©cheur et un saint; c’est la foi. «Celui qui ne croit pas, il est dĂ©jĂ  condamné», a dit JĂ©sus-Christ.

74        Donc, la grande commission. Ce qui fait que nos villes soient dans la condition oĂč elles sont aujourd’hui, c’est parce que nous n’avons pas accompli la grande commission de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, de Sa puissance et de Son amour pour Son Ă©glise.

            Eh bien, je n’ai rien contre une quelconque Ă©glise ou contre une quelconque dĂ©nomination, car j’appelle un luthĂ©rien, un presbytĂ©rien, un Anglo-Sax-... qui qu’il soit, un pentecĂŽtiste... Je ne suis membre d’aucune Ă©glise. Je ne suis pas pentecĂŽtiste. Je ne suis pas presbytĂ©rien, mĂȘme pas nazarĂ©en, un pĂšlerin de la saintetĂ©, un baptiste pentecĂŽtiste. Je fais partie d’eux tous. Je suis votre frĂšre, et je suis ici pour me rendre utile et ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction pour vous, et je sais que vous me serez utile et que vous serez une bĂ©nĂ©diction pour moi. Puisse Dieu veiller Ă  ce que la rĂ©union ait une grande onction qui fera que chaque Ă©glise dans les provinces prospĂšre Ă  la suite de cette rĂ©union, et que Dieu en reçoive la gloire. Inclinons la tĂȘte juste un instant.

75        Adorable PĂšre cĂ©leste, dans Ta PrĂ©sence, nous avons senti que nous avons un besoin. En lisant les Ă©crits sacrĂ©s de ce Livre, nous avons senti notre grand besoin d’un Christ vivant dans ce jour de sceptiques. Et Tu avais connu et vu ceci d’avance, car Tu as dit qu’il viendra un jour oĂč les gens seraient emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant les plaisirs plus que Dieu; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.

            Tu as aussi dit: «Je ne vous laisserai pas orphelins. Je prierai le PĂšre, et Il vous enverra un autre Consolateur, qui est le Saint-Esprit. Et encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Car Je (pronom personnel) Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.

76        TrĂšs humblement, nous acceptons et croyons que cela est la vĂ©ritĂ© authentique de Dieu. Et Seigneur, voyant que le jour est fort avancĂ© et que les lumiĂšres du soir sont en train de briller... Ô Seigneur, laisse-nous maintenant nous hĂąter rapidement, laisse-nous racheter le temps; laisse-nous ĂȘtre plein d’entrain pour fournir chaque effort que nous pouvons pour veiller Ă  ce que chaque Ăąme qui a Ă©tĂ© ordonnĂ©e par Dieu pour le salut soit sauvĂ©e.

            Comme nous nous tenons ici, nous nous sentons comme le pĂ©cheur, comme Tu l’as dit: «Le Royaume de Dieu est semblable Ă  un homme qui a pris un filet et est allĂ© Ă  la mer, il l’a jetĂ© et il a tirĂ©... de toute espĂšce.»

            Comme nous voulons pĂȘcher dans ce coin-ci, pendant que nous jetons le filet de l’Evangile, puisse-t-il attraper chaque poisson, Seigneur, pour le Royaume. Accorde-le, Seigneur. Puissions-nous trouver faveur Ă  Tes yeux. Et nous savons que nous recevrons cela, parce que JĂ©sus nous a dit: «Si vous demandez quelque chose au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et nous croyons cela et nous nous attendons Ă  Tes bĂ©nĂ©dictions comme des enfants humbles. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

77        Avez-vous un mot ou bien que je congĂ©die l’audience? Vous savez, il y a un bon vieux cantique. Si le pianiste peut venir un moment ou dans le cas contraire, nous pouvons juste le chanter sans musique. Parfois, j’aime chanter sans... Je ne sais pas chanter, mais j’aime essayer de le faire. La Bible a dit: «Poussez vers l’Eternel des cris de joie.» Et peut-ĂȘtre c’est tout ce que je fais, mais j’ai beaucoup de joie en faisant cela.

78        J’aimerais maintenant prĂ©senter frĂšre Roberts Thoms. Peut-ĂȘtre beaucoup d’entre vous dĂ©sireraient lui serrer la main, il vient de l’Afrique du Sud. Pouvez-vous vous tenir debout, FrĂšre Thoms, qui ĂȘtes venu de l’Afrique du Sud pour communier avec nous dans la rĂ©union. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Le docteur Lee Vayle est assis juste Ă  cĂŽtĂ© de lui lĂ -bas. Il est l’un de mes collaborateurs et amis. Docteur Lee Vayle, pouvez-vous vous tenir debout? Il est pasteur de la premiĂšre Ă©glise baptiste Ă  Lima, dans l’Ohio, oĂč les baptistes et autres nous avaient donnĂ© un grand auditorium, et nous avons tenu lĂ  une grande rĂ©union oĂč beaucoup de grands signes et des prodiges ont Ă©tĂ© accomplis.

            Je suis content de vous voir, mes frĂšres. Et je suis dĂ©solĂ©, de ne pas connaĂźtre le gentleman qui est entre vous lĂ , mais ça doit ĂȘtre un ami. C’est FrĂšre Wilson, n’est-ce pas? TrĂšs bien, FrĂšre Wilson, je pense que vous ĂȘtes bien connu ici. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, FrĂšre Wilson. TrĂšs bien.

79        Maintenant, jusqu’à ce que nous nous reverrons Ă  dix-huit heures, soit Billy ou ce garçon-ci... Mon petit garçon a grandi depuis la derniĂšre fois que j’étais ici. Et j’ai un autre petit garçon, Joseph. Beaucoup d’entre vous se souviennent que j’ai prophĂ©tisĂ© que ce petit Joseph viendrait. Les annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es avant qu’il ne vienne.

            Et une des choses les plus douces s’est produite il y a quelques soirs. J’étais Ă  la convention des Hommes d’Affaires chrĂ©tiens Ă  Chicago et frĂšre Thoms est venu par bateau. Et les gens d’Afrique ont confectionnĂ© Ă  Joseph un manteau Ă  plusieurs couleurs, et c’est frĂšre Thoms qui l’a apportĂ©. Je lui renverrai sa photo. Et FrĂšre Thoms, je dĂ©couvre que ce petit manteau a cinq couleurs diffĂ©rentes, et cinq est le nombre de la rĂ©demption: J-Ă©-s-u-s, la f-o-i, [F-a-i-t-h en anglais] et ainsi de suite. Eh bien, c’est trĂšs bien.

80        Eh bien, jusqu’à ce que nous nous reverrons, essayons de chanter un couplet de ce cantique. Combien connaissent le cantique, Prends le Nom de JĂ©sus avec toi? Oh! c’est merveilleux! Nous pouvons nous lever maintenant pendant un instant. Maintenant, je me suis compliquĂ© l’existence. Comment vais-je l’entonner?

Le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de tristesse et peine;
Il va te procurer la joie et le réconfort,
Porte-Le partout oĂč tu vas.

Précieux Nom, oh! combien Il est doux!
Espoir de la terre et joie du ciel.
Précieux Nom, oh! combien Il est doux.
Espoir de la terre et joie...

81        Combien de mĂ©thodistes y a-t-il ici? Levez la main. Allez-y, vous les mĂ©thodistes, levez donc la main. C’est bien, trĂšs bien. Les baptistes, levez la main. TrĂšs bien, c’est bien. Les presbytĂ©riens, levez la main. TrĂšs bien, c’est bien. Les NazarĂ©ens, levez la main. Oh! c’est bien. TrĂšs bien. Vous voyez, nous formons tous un groupe de gens [venus] de diffĂ©rentes dĂ©nominations. Maintenant, voici ce que je... Combien y a-t-il de chrĂ©tiens ici? Levez votre main. Bien.

82        Eh bien, autrefois je faisais un peu l’élevage, je gardais le bĂ©tail. Et lĂ , Ă  la forĂȘt Arapaho, dans le Colorado oĂč nous conduisions le bĂ©tail, au dĂ©but du printemps pour les faire paĂźtre, je m’asseyais lĂ , ma jambe autour du pommeau de la selle, et j’observais le bĂ©tail passer. Le garde forestier comptait le bĂ©tail.

            Eh bien, il y en avait d’autres qui passaient lĂ , notre marque Ă  nous, c’était le «tripod». Le suivant c’était le «Turkey trot». Le suivant, c’était le «diamond tee», le «Lazy R» et diffĂ©rents troupeaux sont passĂ©s portant diffĂ©rentes marques. Le garde forestier ne mettait pas de doute Ă  leur sujet. Il les comptait au fur et Ă  mesure qu’ils passaient.

83        Mais la chose essentielle Ă©tait que chaque vache qui passait par la porte devrait ĂȘtre une hereford enregistrĂ©e. C’est comme cela que ça se passera au Ciel. Vous tous mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, vous pouvez porter vos marques, mais vous devez ĂȘtre un chrĂ©tien nĂ© de nouveau. Nous y entrons tous sur cette base lĂ . N’est-ce pas vrai? Oui, oui. Maintenant pendant que nous chantons...

Au Nom de JĂ©sus, nous nous inclinons,
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds,
Roi des rois, au Ciel, nous Le couronnerons
Quand notre voyage sera terminé.

            Retournons-nous et serrons-nous la main les uns aux autres pendant que nous chantons ce cantique. Et FrĂšre Vayle, nous vous prions de passer ici pour congĂ©dier l’assistance si vous le voulez. Ça va, ça va.

Nous nous inclinons au Nom de JĂ©sus, (retournez-vous maintenant et serrons la main Ă  quelqu’un par ici. Cela... juste... quelqu’un Ă  votre...?... C’est juste.)
Oh! Roi des rois au Ciel, nous Le couronnerons,
Quand notre voyage sera terminé.

Précieux nom, oh! combien Il est doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Et joie du Ciel.

            Eh bien, prenez le tĂ©lĂ©phone; appelez quelqu’un; faites quelque chose. Faites sortir les gens afin que nous puissions faire entrer les pĂ©cheurs, et qu’ils soient sauvĂ©s pour le Seigneur JĂ©sus. Amenez les malades afin que Dieu les guĂ©risse. Nous nous attendons Ă  de grandes bĂ©nĂ©dictions, au-delĂ  de toute mesure. Maintenant, pendant que nous inclinons la tĂȘte, je demanderai au docteur Lee Vayle de Lima, dans l’Ohio de congĂ©dier l’assistance.

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