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PrĂ©dication Ecoutez-Le de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0807 La durĂ©e est de: 1 heure et 40 minutes .pdf La traduction Shp
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Ecoutez-Le

1          Merci, FrĂšre Thompson. Prions. PĂšre bĂ©ni, nous sommes effectivement content de venir devant Toi ce soir et solliciter Tes faveurs, que Tu dĂ©verses de Ton Esprit sur nous tous ce soir et que Tu rĂ©pandes Ton amour dans nos coeurs par le Saint-Esprit. Et nous Te prions de guĂ©rir les malades et les nĂ©cessiteux, et de recevoir la gloire pour Toi-mĂȘme. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous rasseoir.

            Ce soir, attendons-nous Ă  ce que le Seigneur nous accorde une soirĂ©e que nous avons impatiemment attendue, pour tout, depuis que nous sommes dans la ville. Que cela soit infiniment au-delĂ  de toute mesure, ce soir; c’est ma priĂšre.

2          Je dĂ©sire lire ce soir dans l’Evangile selon saint Matthieu, chapitre 17, pour ceux qui gĂ©nĂ©ralement notent la–la Parole. J’aime lire la Parole, car je sais que si nous ne faisons que lire la Parole, il y aura une bĂ©nĂ©diction grĂące Ă  cela. Mes paroles failliront, car ce sont les paroles d’un homme. La Parole de Dieu ne faillira jamais, car c’est la Parole de Dieu. Et nous savons que beaucoup... Si nous lisons les Ecritures chaque fois que nous venons Ă  la rĂ©union, il y aura une bĂ©nĂ©diction, car c’est la Parole Ă©ternelle et bĂ©nie de Dieu.

            Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.

            Il fut transfigurĂ© devant eux, son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre.

            Et voici, MoĂŻse et Elie leur apparurent, s’entretenant avec lui.

            Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour MoĂŻse, et une pour Elie.

            Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection: Ă©coutez-le !

3          Et je dĂ©sire prendre ce soir, comme sujet, ces trois derniers mots: Ecoutez-Le [En anglais, trois mots: Hear Ye Him] Nous trouvons, en lisant cette merveilleuse Parole de Dieu, nous trouvons que lĂ , notre Seigneur JĂ©sus s’occupait toujours des affaires du PĂšre. Chaque pas qu’Il effectuait avait un but. Il n’y a point eu un seul acte qu’Il ait posĂ© qui ne soit ordonnĂ© de Dieu. Et cela nous fait vraiment du bien de penser que la Bible dĂ©clare: «Les pas des justes sont ordonnĂ©s de l’Eternel.» Et si seulement nous faisons ce qui est dans notre coeur...

            Une fois, David Ă©tait assis devant Nathan le prophĂšte, et il a dit: «Est-ce bien que moi, j’habite dans une maison de cĂšdre alors que l’Arche de mon Dieu est sous une tente?»

            NathanaĂ«l lui a rĂ©pondu: «Fais tout ce qui est dans ton coeur, car Dieu est avec toi.» Et nous trouvons dans notre passage des Ecritures, le plus inhabituel de ce soir, un moment trĂšs remarquable.

4          Souvent, sans doute, les membres du clergĂ© dans la salle, les pasteurs et les Ă©vangĂ©listes, ont prĂȘchĂ© ceci, plusieurs fois, mais chaque fois que vous prĂȘchez n’importe quel passage de la Parole de Dieu, il y a quelque chose de nouveau. Il y a eu des milliers de pasteurs et d’évangĂ©listes, depuis le jour oĂč ceci a Ă©tĂ© Ă©crit, qui ont prĂȘchĂ© le mĂȘme sujet, et chaque fois qu’ils prĂȘchent cela, il y a quelque chose de nouveau. Eh bien, chaque fois que vous lisez un passage de la Parole de Dieu, cela vous dĂ©voile quelque chose de nouveau. Cela montre que C’était inspirĂ©.

            Si je vous Ă©crivais une lettre, vous pourriez peut-ĂȘtre l’apprĂ©cier, vous pourriez la garder un moment, mais cette lettre-lĂ  va bientĂŽt ĂȘtre dĂ©passĂ©e. Elle n’aura de valeur que pour notre amitiĂ©. Ainsi donc, aprĂšs votre mort, alors cette lettre ne reprĂ©sentera, peut-ĂȘtre, rien du tout. Mais il n’en est pas ainsi de la Parole de Dieu. Chaque gĂ©nĂ©ration, Elle est simplement aussi nouvelle et Elle donne la vie autant qu’Elle en donnait le jour oĂč Elle Ă©tait Ă©crite.

5          Et la bonne et correcte approche de ce texte ce soir, c’est l’ordre de la Seconde Venue de Christ. Comment, premiĂšrement, il a vu JĂ©sus, ensuite MoĂŻse et Elie, et enfin JĂ©sus seul. A vrai dire, c’est en parfaite harmonie avec la Seconde Venue de Christ. Et Il venait de dire juste avant cela, que: «Plusieurs de ceux qui sont ici ne mourront point qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venir dans Sa gloire.» Et c’était une prĂ©figuration de Sa Venue dans la Gloire.

            Mais nous aimerions aborder cela ce soir par une voie nouvelle, un autre dĂ©tour, car chaque Parole de Dieu s’emboĂźte. Il n’y a pas de contradiction dans la Parole de Dieu. J’aimerais voir un passage des Ecritures qui contredit l’autre, sans qu’il soit redressĂ© par la mĂȘme Ecriture. Cela est Ă©crit, assurĂ©ment, en paraboles; en effet, c’est fait Ă  dessein, pour confondre les sages et les intelligents, afin que Dieu puisse le rĂ©vĂ©ler aux enfants qui veulent apprendre.

6          Or, nous trouvons ceci, que Dieu est lĂ  oĂč les hommes s’assemblent; parfois ce sont de grandes et importantes rencontres des hommes. Nous voyons une fois qu’Il est apparu devant cinq cents frĂšres. Il est encore apparu devant soixante-dix, puis vingt-quatre, ou douze, trois, et mĂȘme un seul. Christ apparaĂźtra devant tout coeur honnĂȘte. Peu importe combien vous pouvez paraĂźtre insignifiant, vous ĂȘtes... votre Ăąme vaut dix mille mondes.

            Il y a quelque temps, lĂ  dans le Tennessee, j’étais dans un grand musĂ©e, et je regardais au travers de la vitre, quelques jeunes gens se tenaient Ă  cĂŽtĂ© de moi, et on avait exposĂ© lĂ  des composants chimiques d’un homme de cent cinquante livres [68 kg]. Et cela peut vous surprendre de savoir votre valeur rĂ©elle. Si vous ĂȘtes en bonne santĂ©, un homme bien fort, de soixante-huit kilos, cela vaut quatre-vingt-quatre cents. Eh bien, vous ne valez pas grand-chose, n’est-ce pas? Juste assez de chaux pour asperger le nid d’une poule, un tout petit peu de calcium et autres, tout cela valait quatre-vingt-quatre cents, de composants chimiques de votre corps.

7          Un jeune homme a dit Ă  l’autre, il a dit: «John, nous ne valons pas grand-chose, n’est-ce pas?»

            Je me suis dit que cela m’accordait une grande occasion. J’ai posĂ© mes mains sur les Ă©paules de chacun de jeune gens, je me suis avancĂ© entre eux, et j’ai dit: «C’est vrai, fiston, nous ne valons pas grand-chose quant Ă  ce corps, mais dans ce corps-lĂ , il y a une Ăąme qui vaut dix mille mondes.»

            Cependant, nous aimerions prendre soin de ces quatre-vingt-quatre cents. Nous le revĂȘtirons de meilleurs habits, nous le nourrissons de meilleures nourritures, nous mettons un chapeau de dix dollars dessus, et, oh ! combien nous aimons prendre soin de ces quatre-vingt-quatre cents ! Mais cette Ăąme lĂ , nous la laissons simplement...?... le vieux monde et tout le reste, sans remarquer ou faire cas de cela, nous traĂźnons cela Ă  l’église et nous dormons alors que le prĂ©dicateur prĂȘche pendant vingt minutes, et on tient la rĂ©union des diacres pour dire qu’il a prĂȘchĂ© trop longtemps. Cette Ăąme-lĂ  vaut dix mille mondes.

8          Mais nous trouvons, dans ce passage des Ecritures, que JĂ©sus avait choisi trois de Ses apĂŽtres. J’aime vraiment penser aux chiffres de la Bible: Trois, sept, douze, quarante, cinquante. Et si vous considĂ©rez ces chiffres, vous pouvez juste disposer la Bible comme un grand tableau.

            Trois, c’est la perfection, comme PĂšre, Fils et Saint-Esprit; et l’eau, le sang et l’esprit, et autres. Et les trois Venues de JĂ©sus: Il est venu une fois pour racheter Son Epouse. La fois suivante, Il vient prendre Son Epouse. La fois suivante, Il vient avec Son Epouse aprĂšs le Souper des Noces.

            Nous trouvons donc qu’Il a choisi trois vases: Pierre, Jacques et Jean. Et la Bible nous enseigne que c’est l’amour, l’espĂ©rance et la charitĂ©; ou plutĂŽt la foi, l’espĂ©rance et la charitĂ©, c’est ça: la foi, l’espĂ©rance et la charitĂ©.

9          J’aimerais vous faire remarquer combien ces trois hommes reprĂ©sentaient merveilleusement cela, les esprits qui Ă©taient dans ces hommes. Pierre, la foi; tout disposĂ© Ă  tout aborder. Jacques, l’espĂ©rance. Jean, la charitĂ©. La foi, l’espĂ©rance et la charitĂ©. Et il est Ă©crit dans la Parole qu’il y en a trois qui rendent tĂ©moignage, ou qui sont une confirmation. La Bible dĂ©clare: «Chaque parole sera Ă©tablie sur la dĂ©position de trois tĂ©moins.» Trois, c’est... C’était une confirmation dans l’Ancien Testament. Si une accusation Ă©tait portĂ©e contre quelqu’un, elle devait ĂȘtre confirmĂ©e sur la dĂ©position de trois tĂ©moins. Et cela s’est aussi fait dans le Nouveau Testament, il y en a trois qui rendent tĂ©moignage.

            Et nous trouvons que Dieu Ă©tait sur le point de faire quelque chose. Et Dieu, quand Il fait quelque chose, Il rend toujours tĂ©moignage. Nous trouvons qu’à la PentecĂŽte, Il a dit: «Attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut, ensuite, vous deviendrez Mes tĂ©moins.» Il prĂ©parait Ses tĂ©moins, Dieu envoyait des tĂ©moins.

10        Et Il amenait ces trois grands esprits avec Lui pour qu’ils soient tĂ©moins de ce que Dieu Ă©tait sur le point de faire. Or, Dieu ne fait jamais quelque chose sans premiĂšrement confirmer cela, faire savoir cela. Il ne fait rien dans l’ombre. Avec Dieu tout est sur table. Tout ce qu’Il fait, ce que vous entendez dans la chambre secrĂšte, prĂȘchez-le sur le toit de la maison. Dieu ne veut rien de voilĂ©.

            Et maintenant, ceci peut vous aider. Et quand les hommes et les femmes qui confessent ĂȘtre des chrĂ©tiens ne tĂ©moignent jamais Ă  ceux qui ne sont pas sauvĂ©s, ou ne laissent pas leur lumiĂšre briller, il y a quelque chose qui cloche chez cet individu-lĂ . Dieu veut que vous fassiez briller la lumiĂšre, que vous Le louiez partout, comme Paul l’a dit autrefois: «Je n’ai point honte de l’Evangile, car c’est la puissance de Dieu pour le salut.»

11        Et nous voyons ces trois tĂ©moins qui vont rendre tĂ©moignage de ce que Dieu Ă©tait sur le point de faire. Or, dans l’Ancien Testament... Tout l’Ancien Testament Ă©tait pratiquement des types et des ombres du Nouveau. Dieu n’a jamais demandĂ© Ă  un homme de faire quoi que ce soit que Lui-mĂȘme ne ferait pas.

            Quand Dieu a prononcĂ© la peine de mort contre la race humaine, il n’y avait qu’une seule chose correcte Ă  faire pour Dieu. S’Il avait envoyĂ© un ange, Dieu aurait Ă©tĂ© injuste. S’Il avait envoyĂ© une autre crĂ©ature du Ciel, Il aurait Ă©tĂ© injuste. Mais l’unique moyen pour Dieu de s’y prendre, c’était de prendre Lui-mĂȘme la place du pĂ©cheur. Par consĂ©quent, Il a dĂ» devenir chair. Il a vĂ©cu dans Son unique Fils, Il a tabernaclĂ© ici sur terre dans un Corps, JĂ©sus-Christ, rendu un peu infĂ©rieur aux anges pour endurer la mort.

12        Nous avons vu cela dans le message d’hier soir, qu’Il a dĂ» retenir l’aiguillon de la mort dans Sa propre chair et Il l’a arrachĂ©. Oh ! FrĂšre, soeur, quelle merveilleuse rĂ©vĂ©lation ! Quelle merveilleuse vĂ©ritĂ© est-ce de savoir que Dieu a ĂŽtĂ© l’aiguillon de la mort !

            Je me suis tenu en face des saints Ă  leur mort, je les ai vus lever les mains, les larmes leur coulant sur les joues, ils crient victoire juste en face de la mort; c’est un beau tableau.

            Et nous trouvons donc dans l’Ancien Testament... Il y a plusieurs mots dans notre nouvelle version de King James qui paraissent trĂšs Ă©tranges. Mais pour moi, vous autres frĂšres, vous pouvez enseigner Ă  partir de n’importe quelle version que vous voulez, mais moi, j’aime King James. Cela me paraĂźt plus comme la Bible. Et Ă  propos, il y a des traductions qui peuvent nous paraĂźtre un peu Ă©tranges. Par exemple, dans Saint Jean 14, il est dit: «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs demeures.» La maison de Mon PĂšre, c’est une petite maison, avec plusieurs grandes demeures Ă  l’intĂ©rieur. Eh bien, cela paraĂźt Ă©trange, mais les traducteurs qui traduisaient la Bible pour le roi Jacques se sont servis du langage de leur Ă©poque. Et en Angleterre, ils avaient la mĂȘme organisation sociale que du temps de l’Ancien Testament. En effet, en Angleterre, ils avaient ce qu’on appelait la maison du pĂšre, c’était son domaine, le domaine du roi.

13        Eh bien, la traduction Moffatt, je pense, paraĂźt plus ridicule que celle de King James. Il est dit: «Dans le flat de Mon PĂšre, il y a plusieurs appartements. Comme si on allait lĂ  pour louer un appartement. Mais si tous les deux sont... Voici la version originelle: «Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais.» C’est comme ça dans la version originelle, en hĂ©breu. Eh bien, mais du temps du roi Jacques, ils ont traduit cela de telle façon que les gens comprennent cela.

            Eh bien, dans l’Ancien Testament, ils avaient le mĂȘme genre d’organisation sociale. Un pĂšre possĂ©dait une trĂšs grande concession, et cela Ă©tait appelĂ© sa maison ou son domaine. Et dans toutes les diffĂ©rentes parties de sa concession, il y avait de petites, de petites dĂ©pendances, comme nous les appellerions aux Etats-Unis. Et ses locataires occupaient ces maisons-lĂ . Et alors, quand un enfant naissait dans cette maison Ă  un pĂšre qui Ă©tait riche, eh bien, ce pĂšre Ă©tant un homme d’affaires, il devait s’occuper des affaires, il cherchait dans tout le pays jusqu’à trouver le tout meilleur tuteur qu’il pouvait trouver pour Ă©lever son fils.

14        Maintenant, si vous permettez l’expression... Et maintenant, ce que vous croyez de ceci, vous le prenez. Et ce que vous ne croyez pas, mettez-le simplement de cĂŽtĂ© comme je fais quand je mange la tarte Ă  la cerise. Si je tombe sur un noyau, je ne jette pas la tarte, je mets simplement le noyau de cĂŽtĂ© et je continue Ă  manger la tarte. Faites de mĂȘme.

            Eh bien, ce que Dieu Ă©tait sur le point de montrer ici sur la montagne de la Transfiguration, c’était... Il Ă©tait sur le point de faire quelque chose, exactement ce qu’Il leur avait demandĂ© de faire dans l’Ancien Testament: le placement d’un fils.

            Eh bien, quand un fils naissait dans une famille, il Ă©tait un fils Ă  la naissance. Et c’est lĂ  que vous les pentecĂŽtistes, vous avez sautĂ© le mur de clĂŽture. Vous avez pensĂ© qu’une fois nĂ© de nouveau, la question Ă©tait rĂ©glĂ©e. Ce n’était que le commencement. C’est vrai. Vous ĂȘtes un fils, certainement, une fois nĂ©. Mais quand ce fils naissait, il n’était pas encore hĂ©ritier de toutes choses. Il devait passer par des Ă©preuves et des tests pour qu’on voie s’il Ă©tait le bon genre de fils pour hĂ©riter de toutes choses. Ecoutez, la Parole de Dieu dĂ©clare que chaque fils qui vient Ă  Dieu doit premiĂšrement ĂȘtre Ă©prouvĂ© et chĂątiĂ©, subir la formation d’enfant, avant de pouvoir ĂȘtre adoptĂ© dans la famille.

15        Eh bien, ce pĂšre prenait le fils et le confiait Ă  un prĂ©cepteur, un tuteur, un maĂźtre d’école, en d’autres termes. Et ce maĂźtre d’école devait faire rapport au pĂšre sur l’évolution exacte de l’enfant, s’il Ă©tait paresseux, ou s’il Ă©tait lent, ou si c’était un jeune homme brillant, intelligent, et bien Ă©veillĂ©.

            Eh bien, le pĂšre devait trouver quelqu’un, le bon genre de tuteur. Et c’est un beau type de l’église. Quand nous devenons des fils de Dieu, nĂ©s dans le Royaume de Dieu, le PĂšre nous a envoyĂ© le meilleur Tuteur qu’Il pouvait trouver, le Saint-Esprit. Eh bien, Il ne nous a jamais envoyĂ© un archevĂȘque pour ĂȘtre notre tuteur, ou un surveillant gĂ©nĂ©ral, ou un surveillant de district. C’est lĂ  que nous avons commis notre erreur. L’Eglise est dirigĂ©e par le Saint-Esprit. C’est ça le gouvernement de Dieu pour Son Eglise. Mais nous avons adoptĂ© d’autres tuteurs, d’autres prĂ©cepteurs.

16        Et puis, ce tuteur doit ĂȘtre juste, ne rien mĂ©nager. Il doit rapporter la pure vĂ©ritĂ© au pĂšre. Et combien ce tuteur devait rougir en s’avançant devant le pĂšre, et qu’il disait: «Votre enfant n’évolue pas trĂšs bien. Il Ă©choue dans ses Ă©tudes. Il est lent Ă  agir.» Quel sentiment le tuteur devait Ă©prouver en se prĂ©sentant devant le pĂšre avec un tel message au sujet de son fils !

            Et je me suis souvent demandĂ© quel sentiment le Saint-Esprit doit Ă©prouver en PrĂ©sence de Dieu, en faisant un rapport sur la conduite de notre Ă©glise en ce jour moderne, avec trop de choses du monde dedans, des gens trop lents Ă  agir, ceux Ă  qui Il a tĂ©moignĂ© la grĂące et Il leur a donnĂ© la nouvelle naissance. Oh ! Ça doit ĂȘtre terrible. Et de penser combien notre Ă©glise devient corrompue en ces derniers jours. Le mercredi soir, au lieu d’aller Ă  la rĂ©union de priĂšre, ils restent Ă  la maison regarder la tĂ©lĂ©vision.

17        Remarquez, ces genres de conduite que vous affichez sont directement rapportĂ©s Ă  Dieu par Quelqu’Un qui ne mĂ©nage rien. Que vous soyez un bon voisin, que vous soyez une bonne colonne dans l’église, le Saint-Esprit rapporte la vĂ©ritĂ© Ă  Dieu. Oh ! Quel sentiment Il doit Ă©prouver, quand Il va et dit: «Les femmes, les filles de l’église, se dĂ©shabillent et portent de tout petits habits bizarres et courts, elles sortent et tondent la pelouse dans la cour devant des hommes.» Cela pourrait vous Ă©corcher, mais cela le devrait. C’est vrai.

            Le problĂšme aujourd’hui, c’est qu’il y a beaucoup de femmelettes derriĂšre la chaire, et beaucoup d’évangĂ©lisation Ă  la Hollywood. Nous avons besoin de l’Evangile Ă  l’ancienne mode, un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la saint Paul, et du Saint-Esprit de la Bible de nouveau dans l’église.

18        Autrefois, c’était mal pour les gens de la saintetĂ©, les mĂ©thodistes, les gens qui essayaient de vivre correctement, pour leurs femmes, de porter des manucures, ou je ne sais comment vous appelez cette histoire qu’on met au visage. Je sais que ce n’est pas le mot qu’il faut, mais je n’arrive jamais Ă  penser Ă  cela. De toute façon, c’était mal, mais maintenant, vous n’arrivez pas Ă  distinguer l’un de l’autre. Autrefois, c’était mauvais pour les femmes chrĂ©tiennes de se couper les cheveux. Quelque chose a clochĂ© quelque part. La Bible dĂ©clare que c’est mauvais. Eh bien, soit vous vous ĂȘtes dĂ©gagĂ©es de harnais, soit votre pasteur est sorti de la volontĂ© de Dieu et a cessĂ© de prĂȘcher cela. Mais c’est la vĂ©ritĂ©, et le Saint-Esprit rend tĂ©moignage devant Dieu. C’est vrai.

            Autrefois, c’était mauvais pour les gens d’aller au cinĂ©ma et Ă  des amusements mondains. Mais aujourd’hui, vous n’arrivez pas Ă  faire la distinction entre les uns et les autres. Les gens ratent la rĂ©union de priĂšre pour suivre une espĂšce de rĂ©union de loge. Et comment diantre un chrĂ©tien peut-il, celui qui se dit enfant de Dieu, frĂ©quenter donc de tels endroits pour manger, et tout, ces drĂŽles de petits juke-box, et jouer des chansons pourries d’Elvis Presley, et toutes ces choses qui parlent d’ĂȘtre secouĂ©s. Je vous assure, vous allez ĂȘtre secouĂ©s l’un de ces jours, et c’est vrai.

19        Mais comment, non seulement les jeunes gens, mais la grand-mĂšre et le grand-pĂšre font cela. C’est vrai. Des baby-sitters, pendant que maman et papa sont dehors en train de faire la fĂȘte dans le pays... Et le dimanche matin, ils vont Ă  l’église avec un visage long de petit saint. Ce dont vous avez besoin, c’est d’une bonne secousse Ă  l’ancienne mode du Saint-Esprit, c’est ce dont ce pays a besoin. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Et, oh ! il y a des annĂ©es, c’était mauvais pour des femmes de fumer la cigarette. Mais aujourd’hui, c’est populaire. Et peu importe Ă  quel point la mĂ©decine dit qu’il y a une cargaison de cancer dans chaque paquet de cigarettes... L’autre jour, je suivais la radio; on disait qu’il y aurait beaucoup de morts aux Etats-Unis l’annĂ©e prochaine, plus que ceux qui avaient Ă©tĂ© tuĂ©s de deux cĂŽtĂ©s pendant la guerre, Ă  cause de la cigarette. Le cancer de gorge est causĂ© par le fait de fumer la cigarette. Et pourtant, selon les estimations, environ quatre-vingt-quinze pour cent de gens dans l’Eglise chrĂ©tienne fument la cigarette. Quelle disgrĂące !

20        Vous parlez de la cinquiĂšme colonne, c’en est une. Je ne me soucie pas de ce que la Russie viendra par ici nous faire du mal. Ils ne viendront pas nous faire du mal, c’est nous-mĂȘmes qui nous faisons du mal. C’est la dĂ©pravation de nos moeurs qui nous fait dĂ©pĂ©rir. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picore la pomme qui la ruine, c’est le ver qui est dans son trognon qui la ruine. C’est notre propre pourriture.

            Vous dites: «FrĂšre Branham, vous vous en prenez aux femmes.» TrĂšs bien, vous les hommes, voici pour vous. Tout homme qui laissera sa femme porter des habits sales, comme ces drĂŽles de petits shorts, pour sortir devant le public, montre de quoi il est constituĂ©. Je ne vous appelle pas tellement un homme. C’est vrai. C’est vous qui ĂȘtes censĂ© ĂȘtre le chef de la maison, et c’est elle qui est le cou. Elle vous dicte oĂč vous tourner. C’est un monde de femmes. C’est vrai. Et vous cĂ©dez Ă  cela.

21        Et vous sortez et vous trouvez des femmes chrĂ©tiennes qui s’étalent Ă  la plage pour se bronzer. Eh bien, j’ai deux jeunes filles ici ce soir. Je ne sais pas ce que le futur rĂ©serve, mais si jamais j’attrapais l’une d’elles, alors qu’elles sont des jeunes filles, Ă©talĂ©e sur une plage pour se bronzer, elle va trĂšs bien avoir un bronzage. Ça ne sera pas le bronzage du soleil, ça sera celui du fils de Charles Branham avec une barre d’un tonneau en main, la ramenant Ă  la maison, la faisant sauter Ă  chaque coup.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est plus de papa et de maman Ă  l’ancienne mode. PlutĂŽt que d’avoir tous ces magazines de VĂ©ritable Histoire rangĂ©s sur le rayon, Ă  la place de la Parole de Dieu, lĂ , et de La lire, La croire, enseigner Ă  ses enfants Ă  grandir dans la crainte du Seigneur.

22        Que pensez-vous que le Saint-Esprit Ă©prouverait comme sentiment alors qu’Il s’avance devant le PĂšre? «Tes filles portent des shorts. Tes fils permettent cela.» Quel beau tableau vous prĂ©sentez ! Mais c’est ce qui se passe. Je ne vous rĂ©primande pas. Je cherche simplement Ă  vous dire la vĂ©ritĂ©, juste un peu plus longtemps, de sorte que cela ne vous Ă©corchera pas trop. Mieux vaut ĂȘtre Ă©corchĂ© un peu ici plutĂŽt que de brĂ»ler plus tard.

            Et remarquez, le Saint-Esprit doit rapporter cela au PĂšre. Oh ! Comme le PĂšre doit dire: «Je–Je n’arrive pas Ă  obtenir que ces gens fassent quoi que ce soit», dit le Saint-Esprit au PĂšre. «Nous donc... Je–Je les avertis, tout ce que Tu leur as envoyĂ©. Ils vont Ă  l’église, et Ton Esprit peut bien accomplir toutes sortes de choses. Ils vont simplement rester assis, regarder çà et lĂ  comme un petit pot qui se remplit trĂšs vite, se lever et rentrer Ă  la maison.» A votre avis, que pense Dieu Ă  votre sujet lorsque vous faites cela? J’espĂšre qu’il y en a beaucoup ici. Quand vous n’arrivez pas Ă  Ă©couter l’Evangile pendant trente minutes...

23        Il n’y a pas longtemps, j’ai connu une Ă©glise. Un homme Ă©tait un grand membre de cette Ă©glise, ou il voulait en devenir membre. Et il avait beaucoup d’argent. Alors, il a dit: «Je n’aimerais pas faire une confession en public.» Et ce pasteur-lĂ  l’a reçu en secret, il l’a baptisĂ© et l’a fait entrer dans l’église. Eh bien, il devrait ĂȘtre chassĂ© de la chaire d’un coup de pied. C’est tout Ă  fait vrai. Il n’en est pas digne.

            Il n’y a pas longtemps, je descendais Ă  la riviĂšre, et une femme a dit... Nous allions baptiser un groupe de gens. Et elle a dit: «FrĂšre Branham, allez-vous lĂ  pour me noyer?»

            J’ai dit: «Femme, votre coeur n’est pas en ordre avec Dieu. Je ne vous baptiserais certainement jamais. Rentrez chez vous, repentez-vous et mettez-vous en ordre avec Dieu.» Certainement.

24        Eh bien, quand le pĂšre trouve un fils obĂ©issant, oh ! combien il aime venir et dire: «Monsieur, votre fils est un parfait enfant.» «Oh ! Que Tes enfants sont obĂ©issants, ils aiment T’adorer. Ils se rassemblent, ils Ă©lĂšvent les mains, les larmes leur coulent sur les joues. Ils sont simplement pleins de joie.» Oh ! Comme le Saint-Esprit peut... doit aimer faire cela, car Dieu est un objet d’adoration, et Dieu aime ĂȘtre adorĂ©, en Esprit et en VĂ©ritĂ©. C’est ce que JĂ©sus a dit. Mais nous devenons trĂšs guindĂ©s, nous ne pouvons simplement pas faire entendre un grognement; nous ne pouvons pas dire: «Amen.» Nous–nous restons simplement assis lĂ . Voyez? Combien le Saint-Esprit doit avoir horreur de dire cela au PĂšre ! Mais quand nous sommes obĂ©issants, que nous L’aimons, nous Le louons, nous Lui rendons gloire, combien le Saint-Esprit doit aimer Lui faire rapport lĂ -dessus. Savez-vous qu’Il le dirait? «PĂšre, Tu sais, Ton Fils est juste comme Toi. Oh ! Il est bien parfait.» Et si nous le disions ici dans notre expression de la rue: «C’est un fils Ă  papa.» «Eh bien, il T’aime, il est obĂ©issant.»

25        Eh bien, si ce garçon n’est pas bon, il reste nĂ©anmoins un fils. Il n’est rien de moins qu’un fils parce qu’il est nĂ© un fils. Mais s’il n’est pas obĂ©issant et qu’il n’est pas le bon genre de fils, il continue simplement Ă  ĂȘtre un fils lĂ  sans aucune rĂ©compense. Mais si c’est un fils obĂ©issant selon les Ecritures, alors, il y aura l’adoption de ce fils-lĂ , ou le placement de ce fils-lĂ . Et alors, aprĂšs qu’il aura atteint un certain Ăąge, il sera amenĂ© Ă  un lieu public. Et lĂ  sera organisĂ©e une grande cĂ©rĂ©monie, lĂ  devant le public. Et ce fils sera placĂ© Ă  un lieu Ă©levĂ© et on tiendra la cĂ©rĂ©monie de l’adoption. Pensez-y donc. Le pĂšre adopte son propre fils dans sa famille. Et puis, aprĂšs cela, le nom de ce fils-lĂ  sera tout aussi valable sur le chĂšque que celui de son papa. C’est une cĂ©rĂ©monie en public, et tous seront lĂ , ils verront ce papa placer son fils dans sa position.

26        Et c’est çà le problĂšme de l’église aujourd’hui, la raison pour laquelle nous n’avons pas de trĂšs grandes manifestations. Cette grande Eglise du Dieu vivant, en ces derniers jours, devrait ĂȘtre trĂšs avancĂ©e sur la route, avec chaque don divin mis en ordre, une grande et belle Eglise. Mais nous nous sommes divisĂ©s en dĂ©nominations, ismes, petites querelles, et tout, au point que Dieu ne peut pas faire plus avec nous avant que nous nous assemblions et que nous mettions nos coeurs en ordre avec Dieu. C’est pourquoi nos bĂ©nĂ©dictions s’épuisent pratiquement. C’est pourquoi, dans les Ă©glises, il y a un refroidissement; c’est que nous avons Ă©tĂ© indiffĂ©rents envers Dieu, Son Esprit et Sa Parole. C’est vrai. Nous n’avons plus jamais accueilli le Saint-Esprit.

27        Et si le roi venait, la reine venait ici en visite Ă  Edmonton? Tous les drapeaux seraient hissĂ©s et vous jetteriez des tapis pour lui souhaiter la bienvenue. Les petites filles et les servantes se tiendraient dans la rue pour souhaiter la bienvenue Ă  leur belle reine lorsqu’à sa descente du train. Ils... elle parcourrait les rues. Elle aurait le meilleur de la ville. Les dames se tiendraient et jetteraient des boutons de rose et diffĂ©rentes choses pour l’accueillir. C’est ce que vous ĂȘtes censĂ©s faire. Mais elle est juste une reine, juste une femme. Et alors, JĂ©sus peut venir Ă  une ville, et ils diront: «Saint exaltĂ©, Fanatique. Ôtez-Le. Nous n’en voulons pas. C’est contre notre dĂ©nomination.» Oh ! Que Dieu aie pitiĂ© de Ses enfants stupides !

            Quand JĂ©sus-Christ se manifeste parmi les gens pour montrer Sa puissance de la rĂ©surrection, ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre Ses enfants secoueront la tĂȘte et diront: «C’est du non-sens. Cela arrive juste comme ça. Cela, oh ! je ne sais pas. C’est de la tĂ©lĂ©pathie.» Quel sentiment le Saint-Esprit doit Ă©prouver dans la PrĂ©sence de Dieu avec un tel message Ă  Lui transmettre !

28        Il n’est pas Ă©tonnant que nous n’aboutissions nulle part. Tout le monde veut porter la balle. Quand on joue au football avec fair-play, c’est au meilleur homme qu’on passe la balle. Mais aujourd’hui, tout le monde dit: «Que Dieu soit bĂ©ni, je peux m’en occuper moi-mĂȘme.» Et c’est la raison pour laquelle nous sommes divisĂ©s. Nous n’avons jamais marquĂ© de but. MĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes, tous ensemble, nous sommes dans cette grande bataille de la vie. Nous devrions nous tenir derriĂšre notre pasteur, nous tenir derriĂšre nos frĂšres avec tout ce que nous avons en nous. Et plutĂŽt que de faire cela, vous dites: «Oh ! Il est des assemblĂ©es. C’est un mĂ©thodiste. Nous n’aurons pas de communion avec lui. Nous ne collaborons jamais dans cette rĂ©union-lĂ . Non, non, nous n’aurions rien Ă  faire avec ça.» Oh ! Vous pauvres gens trompĂ©s, dĂ©crĂ©pits, honte Ă  vous ! Que pensez-vous que le Saint-Esprit dit dans la PrĂ©sence de Dieu? Il n’y a pas de division dans l’Eglise du Dieu vivant.

29        J’ai quarante-huit ans. Je n’ai jamais Ă©tĂ© invitĂ© Ă  adhĂ©rer Ă  la famille Branham. Pourquoi? Je suis nĂ© dans la famille Branham. Je suis devenu un Branham par naissance. C’est ainsi que nous devenons un enfant de Dieu. Ce n’est pas en Ă©tant un mĂ©thodiste, un presbytĂ©rien, ni un anglican, ni un pentecĂŽtiste, ni un nazarĂ©en, ni un pĂšlerin de la saintetĂ©. Nous sommes nĂ©s par l’Esprit de Dieu, dans l’Eglise du Dieu vivant. Certainement.

            Et ensuite, notre caractĂšre est surveillĂ© par le Saint-Esprit. Et si aujourd’hui nous sommes mĂ©thodiste et qu’on nous Ă©nerve un peu, nous allons chez les baptistes le jour suivant. Ils se disputent un peu avec nous, et quelque chose comme ça, le prĂ©dicateur dit quelque chose, il nous marche sur les pieds, alors vous allez chez les pĂšlerins de la saintetĂ©, ou les nazarĂ©ens, ou quelque part ailleurs comme cela. Ce n’est pas Ă©tonnant. Vous trimballez votre lettre de recommandation de lieu en lieu jusqu’à ce qu’elle soit pratiquement dĂ©chirĂ©e. Pourquoi ne retirez-vous pas votre nom de lĂ  aprĂšs tout pour l’inscrire dans le Livre de Vie de l’Agneau? Laissez Dieu s’en occuper et communiez avec tous les frĂšres de la mĂȘme foi prĂ©cieuse. Que vous voyiez d’un mĂȘme oeil, cela importe peu. Nous sommes du moins des chrĂ©tiens, des frĂšres, nĂ©s dans la mĂȘme famille. Dieu nous a reçus avec nos particularitĂ©s, nous devrions nous accepter les uns les autres.

30        Si donc, par la suite, ce fils s’avĂ©rait un–un bon fils, un fils digne de confiance, celui Ă  qui le pĂšre peut faire confiance, alors, il hĂ©rite de tout ce que le pĂšre a, tout cela.

            Et Dieu le dĂ©montrait par cette grande illustration, quand Il a amenĂ© Pierre, Jacques et Jean au sommet de la montagne, un lieu Ă©levĂ©, Il les a amenĂ©s Ă  l’écart, loin du reste du monde, Il allait montrer ce qu’Il ferait. Et lĂ , devant des tĂ©moins, trois tĂ©moins de la terre, trois tĂ©moins du Ciel. Il y avait Pierre, Jacques et Jean, de la terre. Il y avait MoĂŻse, Elie et JĂ©sus, du Ciel. Dieu allait rendre ceci si officiel que les cieux l’ont reconnu et la terre l’a reconnu. Il a donc amenĂ© JĂ©sus Ă  l’écart, Il l’a couvert de la gloire de Sa PrĂ©sence. Les autres ont levĂ© les yeux et ont dit: «Ses vĂȘtements brillaient comme la lumiĂšre.»

31        Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© que dans l’Ancien Testament, on revĂȘtait le fils d’une robe spĂ©ciale pour cette cĂ©rĂ©monie d’adoption? Et Dieu a revĂȘtu JĂ©sus d’une robe spĂ©ciale. Il l’a glorifiĂ© lĂ  mĂȘme en prĂ©sence des tĂ©moins du Ciel et des tĂ©moins de la terre: Il L’a glorifiĂ©. Et vous savez, Pierre, comme d’habitude, comme des hommes s’excitent quand le surnaturel est accompli...

            Laissez-moi insĂ©rer une pensĂ©e ici, si vous me le permettez un moment. Quand le surnaturel est accompli, qu’est-ce que j’avais dit la derniĂšre fois que j’étais ici? Il y a toujours une foule de gens de toutes espĂšces qui suivent cela. Quand MoĂŻse Ă©tait en Egypte, le surnaturel avait Ă©tĂ© accompli: une foule de gens de toutes espĂšces a suivi cela. Il y avait des croyants, des incroyants, des soi-disant croyants. Et c’étaient eux qui avaient souillĂ© le camp. De lĂ  est venu CorĂ©. Et CorĂ© a Ă©tĂ© englouti par la terre. Et quand le surnaturel est accompli, une foule de gens de toutes espĂšces va toujours avec cela. Des gens sont excitĂ©s. Nous ne venons pas Ă  Dieu avec excitation. Nous venons Ă  Dieu de façon saine, en croyant, de façon honorable, disant: «Je suis coupable, ĂŽ Dieu, Tu es juste. Pardonne-moi mes pĂ©chĂ©s, et je Te servirai tant que je vivrai.» C’est ainsi que nous venons Ă  Lui, en Ă©tant sincĂšre lĂ -dessus du fond de notre coeur.

32        Remarquez donc. AussitĂŽt que le surnaturel a commencĂ© Ă  se manifester, Pierre, comme n’importe quel autre homme, Ă©tait tout excitĂ©. Il a dit: «Seigneur, je vais Te dire ce que nous allons faire. Construisons ici trois tentes. Nous en construirons une pour tous ceux qui croient dans la loi, ceux qui sont sous MoĂŻse, ils peuvent tous adorer la loi. Nous construirons une autre pour ceux qui croient aux prophĂštes, et une pour ceux qui croient en Toi. Voyez, il voulait diviser et faire trĂšs vite des dĂ©nominations. Cela se trouve simplement dans l’homme de faire cela. Il n’avait pas encore terminĂ© de dire cela de ses lĂšvres qu’une Voix cria du Ciel, disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.»

            Je suis trĂšs content qu’Il ait dit cela.

33        Comment oseriez-vous observer la loi? Aucun homme n’est justifiĂ© par la loi. Aucune chair ne peut ĂȘtre sauvĂ©e par la loi. La loi n’a pas de salut. La loi, c’est une prison. La loi est venue et vous a dit que vous Ă©tiez un pĂ©cheur et elle vous a mis en prison, mais elle n’a pas le pouvoir de vous faire sortir de la prison. Je n’aimerais donc pas ĂȘtre un prisonnier. Et c’est ce que la loi fait, vous enfermer, vous condamner. Et elle a dit: «Tu ne feras pas; si tu fais cela, tu seras en prison», il n’y a aucun moyen d’en sortir. Je n’aimerais donc pas la loi, mais Pierre voulait construire une dĂ©nomination et appeler les adorateurs de la loi. «Construisons une tente pour MoĂŻse.»

34        Et puis, regardons de l’autre cĂŽtĂ©. Et il a dit: «Construisons-en une pour Elie.» Que reprĂ©sentait Elie? La justice de Dieu. Et nous ne voulons pas de la justice. Je ne veux pas de la justice. Je veux la misĂ©ricorde, pas la justice. Elie, c’était la ligne droite de la justice de Dieu. Dieu lui avait donnĂ© une commission. Il est montĂ© sur la montagne, et le roi a envoyĂ© le chercher, il ne voulait pas aller. Il avait une commission de la part de Dieu, rester lĂ . Et le roi a dit: «Ce vieux fanatique-lĂ , nous allons simplement le faire descendre.» Alors, il a envoyĂ© cinquante soldats et un capitaine. Et quand il est arrivĂ© devant Elie, Elie s’est levĂ© et a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et le feu est descendu, la justice. Et il a effacĂ© cinquante. Eh bien, le roi a dit: «Vous savez, Ă©videmment, les jours des miracles sont passĂ©s. C’était juste un Ă©clair qui a frappĂ© ce groupe de gens. J’enverrai donc un autre groupe.»

            Et il a envoyĂ© un autre groupe. Et quand ils sont arrivĂ©s devant ce vieux prophĂšte, celui-ci s’est levĂ© sous la puissance de la justice, et il a dit: «Si je suis un homme de Dieu; que le feu descende du ciel et vous consume.» Un autre groupe de cinquante a disparu. Dieu sait que nous n’avons pas besoin de la justice. Nous avons besoin de la misĂ©ricorde, toujours de la misĂ©ricorde.

35        Maintenant, tournons la tĂȘte de l’autre cĂŽtĂ©. Pierre cherchait Ă  nous parler de ceci, mais il y eut une Voix qui retentit du Ciel. Laissez aller vos dĂ©nominations. Qu’a-t-Il dit? «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» Que reprĂ©sentait-Il? L’amour de Dieu. C’est ce que je veux, pas la justice, pas le jugement, pas la loi. Je veux l’amour et la misĂ©ricorde de Dieu sur moi. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» J’en suis trĂšs content. Car ce que MoĂŻse ne pouvait pas faire, ce qu’Elie ne pouvait pas faire, JĂ©sus a pu le produire.

            Dieu voulait bĂ©nir Ses enfants et Il ne pouvait pas le faire sous la loi, Il ne pouvait pas non plus le faire sous le jugement et la justice. Mais l’unique moyen pour Lui de le faire, c’était par l’amour de Son Fils, JĂ©sus-Christ. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en Qui Je prends plaisir de demeurer, Ă©coutez-Le.» Qu’est-ce? Toute la loi est accomplie. Tous les jugements sont passĂ©s. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» Toutes ces autres choses sont finies. Le voici.

36        Aujourd’hui, nous aimons Ă©couter tout sauf Lui. Vous aimez Ă©couter le rock-and-roll. Vous aimez Ă©couter toutes ces autres choses, mais vous ne voulez pas L’écouter. C’est ce que Dieu a dit: «Ecoutez-Le.» Et je dis Ă  ce groupe de gens dans cette arĂšne ce soir: «Ecoutez-Le.» Et Il a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera jamais dans le Royaume.» «Ecoutez-Le.»

            Il est le Grand MĂ©decin. «Ecoutez-Le.» «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» «Ecoutez-Le.» Si un mĂ©decin vous dit que vous avez un cancer et que vous allez mourir, cet homme est sincĂšre; c’est tout ce qu’il sait Ă  ce sujet. Toute sa mĂ©decine prouve que cela ne peut pas ĂȘtre guĂ©ri; il n’y a rien pour guĂ©rir cela. Mais: «Ecoutez-Le.» Il a dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»

37        Si vous ĂȘtes coupable et que vous avez pĂ©chĂ©, vous avez pĂ©chĂ© contre les commandements de Dieu, et vous ne savez quoi faire Ă  ce sujet, la Bible dit: «Ecoutez-Le.» Car Il s’est chargĂ© de toute notre iniquitĂ©, Il a ĂŽtĂ© toutes nos offenses. «Ecoutez-Le.»

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas tellement de la loi, ce n’est pas tellement de... ces dĂ©nominations, et de tant de barriĂšres. Ce dont nous avons besoin, c’est de l’amour de Dieu. Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est des hommes et des femmes qui prendront position avec courage, du fond de leur coeur, et serviront le Seigneur JĂ©sus. Aujourd’hui, le monde ne cherche pas une nouvelle dĂ©nomination. Si j’avais commencĂ© il y a dix ans quand j’étais ici, j’aurais probablement Ă©tĂ© le pĂšre d’une grande dĂ©nomination. AssurĂ©ment qu’il y en aurait eu, alors que les hommes venaient chez moi et disaient: «FrĂšre Branham, oh ! vous avez la chose en mains. Faites ça.» Non. Il y a Quelqu’Un qui m’a parlĂ© d’En Haut, et je L’ai Ă©coutĂ©. Je n’aimerais pas commencer des dĂ©nominations. Nous en avons assez. Ce que j’aimerais faire, c’est ĂȘtre Son serviteur, L’aimer et Lui obĂ©ir, et bien Le servir.

38        La Bible dĂ©clare que vous ĂȘtes le sel de la terre. Aujourd’hui, vous pouvez vous dire un presbytĂ©rien, cela ne reprĂ©sente rien dans la PrĂ©sence de Dieu. Vous pouvez vous dire un pentecĂŽtiste, cela ne reprĂ©sente rien dans la PrĂ©sence de Dieu. Ce qu’Il veut voir dans un homme ou une femme, c’est la qualitĂ© de chrĂ©tien dans son coeur. C’est ce que le monde veut voir. Le monde veut voir des hommes et des femmes qui sont juste exactement ce qu’ils sont censĂ©s ĂȘtre, ce que vous confessez ĂȘtre. Si je n’étais pas pour Christ ce soir, je m’opposerais Ă  Lui ici. Mais je sais qu’Il est rĂ©el, et je L’aime. Et c’est pourquoi je suis ici pour Lui.

            Sans doute qu’un jour cela scellera mon tĂ©moignage de mon sang, mais je serai heureux en ce jour-lĂ , car je sais qu’Il est le Seigneur JĂ©sus-Christ. Je sais qu’Il ne peut pas faillir. Je sais qu’Il est l’Amour.

39        Il y a quelque temps, quand j’avais perdu les membres de ma famille et tout, quelqu’un m’a rencontrĂ© et m’a dit: «FrĂšre Branham, avez-vous gardĂ© votre religion durant ce temps-lĂ ?»

            J’ai dit: «Non, frĂšre, c’est elle qui m’a gardĂ©.»

            Il a dit: «Que pensez-vous de Christ maintenant? Votre femme et votre enfant gisent lĂ  dans cette tombe, moisissant. Votre papa et votre frĂšre gisent lĂ , tous partis en quelques jours. Que pensez-vous de Lui maintenant?»

            J’ai dit: «Il est plus que la vie pour moi. Je L’aime avec tout ce qui est en moi.»

40        A l’heure la plus difficile que j’aie jamais connue de ma vie... Je vous donne juste mon tĂ©moignage personnel. Quand je suis entrĂ© dans la chambre oĂč mon enfant se mourait, ça faisait environ six ans que j’étais prĂ©dicateur de l’Evangile; je me suis tenu lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de mon enfant. On ne voulait pas me laisser entrer, on ne voulait pas que j’y entre; je suis entrĂ© furtivement. C’était lĂ  dans le sous-sol, dans l’isolement, un pavillon en quarantaine. Les mouches lui entraient dans les petits yeux, j’ai chassĂ© les mouches, et je l’ai couverte d’un petit filet, on dirait. J’ai regardĂ© la petite crĂ©ature et j’ai dit: «Sharon, reconnais-tu ton papa?» Et elle avait tellement souffert que ses petits yeux d’enfant Ă©taient devenus louches. Mon coeur Ă©tait touchĂ©. Sa mĂšre avait Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e Ă  la morgue la veille. Je me suis agenouillĂ© et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, qu’ai-je fait pour mĂ©riter ça? Veux-Tu Ă©pargner mon enfant? Ô Seigneur bĂ©ni, je T’en supplie, fais-le.» Et on dirait qu’un rideau noir s’est dĂ©pliĂ© comme cela, et cela l’a donc bloquĂ©e Ă  ma vue. Il a catĂ©goriquement refusĂ© d’exaucer ma priĂšre. Je me suis relevĂ©, je l’ai regardĂ©e comme ça, je savais qu’elle Ă©tait morte.

41        Satan est venu vers moi et il a dit: «Le serviras-tu maintenant? Ta femme est lĂ , ton pĂšre venait de partir, ton frĂšre a Ă©tĂ© tuĂ© lĂ  sur la route; ta femme est lĂ  Ă  la morgue. Oh ! Oui, tu es prĂ©dicateur. Il devrait te tĂ©moigner de la bienveillance, n’est-ce pas? Vas-tu Le servir?» C’était la tentation la plus cruelle que j’aie jamais connue. En effet, mon enfant Ă©tait lĂ , et qu’est-ce que j’avais fait? Il n’y avait rien Ă  ma connaissance. J’ai dit: «RĂ©vĂšle-le-moi, ĂŽ Dieu, je mettrai cela en ordre.»

42        «Mais chaque enfant qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre chĂątiĂ© et Ă©prouvĂ©.» Puis, tout d’un coup, j’ai Ă©tĂ© abandonnĂ© seul pour prendre ma dĂ©cision. J’ai mis ma main sur sa petite tĂȘte et j’ai dit: «Shari, chĂ©rie, les anges viennent te ramener Ă  la Maison. Papa amĂšnera ton petit corps lĂ  et le dĂ©posera dans les bras de maman, et je t’ensevelirai lĂ  au cimetiĂšre sur la colline; mais un glorieux jour, papa te reverra.» J’ai levĂ© les mains vers Lui, j’ai dit: «Seigneur, mĂȘme si Tu me tues, je Te ferai toujours confiance. Je T’aime.» Et une paix profonde s’est Ă©tablie en moi.

            Je me rappelle, j’allais une fois au cimetiĂšre, et une drĂŽle de colombe Ă©tait perchĂ©e dans un buisson en train de roucouler. On dirait que le vent, en parcourant ces pins lĂ , chantait:

Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre,
Que nous appelons terre de joie sans fin
Nous atteignons ce rivage uniquement par décision de la foi;
Un Ă  un nous rejoignons le portail,
Pour y demeurer avec les immortels,
Un jour, les cloches d’or retentiront pour toi et moi.

43        Il n’y a pas longtemps, mon jeune garçon et moi, nous sommes allĂ©s dĂ©poser des fleurs Ă  la PĂąques, et c’était pratiquement Ă  l’aube. Le petit enfant portait un pot de fleurs Ă  dĂ©poser sur la tombe de sa maman et de sa soeur. J’ai enlevĂ© mon chapeau alors que je m’agenouillais. Je l’ai vu enlever son petit chapeau et se mettre Ă  sangloter. J’ai repris la fleur de ses mains et je l’ai placĂ©e... la fleur par terre, Ă  peu prĂšs lĂ  oĂč le petit bĂ©bĂ© gisait. Je l’ai entourĂ© de mon bras. J’ai dit: «Billy, chĂ©ri, maman et ta petite soeur ne sont pas lĂ . Tu vois cette Ă©toile du matin qui est suspendue lĂ ? LĂ  loin de l’autre cĂŽtĂ© de la mer, lĂ  dans le pays qui abrite JĂ©rusalem, il y a une tombe vide ce matin. Notre Seigneur est ressuscitĂ©, et ceux qui sont morts en Christ, et ceux qui sont en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui Ă  Sa Venue.»

            Ô frĂšre, l’amour authentique peut prendre une position Ă©ternelle juste sur le rocher, et les vagues de la mort cogneront en dessous de cela, alors, voyez-Le lĂ  loin, Lui qui a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie», a dit Dieu. Certainement, rien ne dĂ©passera l’amour de Dieu. Certainement pas. «Ecoutez-Le», l’Unique qui peut vous tĂ©moigner le vĂ©ritable amour.

44        Inclinons la tĂȘte juste un instant. Seigneur bĂ©ni, alors que mon coeur dĂ©borde en pensant au temps passĂ©, s’il ne s’agissait que d’ĂȘtre loyal Ă  une dĂ©nomination, je serais parti il y a longtemps. Je suis trĂšs content de ce qu’un jour, j’ai senti Tes tendres bras entourer mes pauvres Ă©paules du pĂ©cheur, alors que j’étais en train de rire en moi-mĂȘme, de pleurer et de Te dire combien j’étais mauvais. Et pendant que j’étais assis lĂ  sur une paire d’éperons de roue, Tu m’as donnĂ© Ton amour. Quelque chose est descendu dans mon pauvre coeur d’Irlandais, qui ne m’a jamais quittĂ© depuis ce jour-lĂ .

            Ô Dieu, au travers de nombreux dangers, Ă©preuves et piĂšges par lesquels je suis dĂ©jĂ  passĂ©, Ton amour et Ta grĂące m’ont fait passer sain et sauf jusqu’à prĂ©sent, et cela m’amĂšnera jusqu’au bout. Oh ! Un glorieux matin, le soleil manquera de se lever, il paraĂźtra lĂ  Ă  l’ouest et deviendra du sang. Les Ă©toiles refuseront de briller. La lune disparaĂźtra. C’est cette l’heure-lĂ , Seigneur, que j’aimerais voir, quand les morts commenceront Ă  sortir de la tombe pour ĂȘtre enlevĂ©s dans les airs, j’aimerais ĂȘtre de leur nombre. Ô Dieu, s’il me faut perdre chaque ami que j’ai sur terre et tout le reste, j’aimerais bien ĂȘtre lĂ  en ce jour-lĂ .

            PĂšre bien-aimĂ©, je prie pendant que je suis ici, comme je l’avais promis Ă  ma compagne, Ă  sa mort, que je resterais sur le champ de travail jusqu’à ce que Tu viennes, je Te prie de m’aider ce soir, de me donner le genre de mot, d’une façon ou d’une autre, qui touchera le fin fond des coeurs de gens et les amĂšnera Ă  recevoir Ton Fils bien-aimĂ© et Ă  naĂźtre rĂ©ellement de nouveau, pas dans une dĂ©nomination, pas dans un genre d’isme, mais rĂ©ellement d’un amour chrĂ©tien authentique qui ne faillit jamais. Qu’ils Ă©coutent le Fils de Dieu dire: «C’est Moi, Je suis venu vous accueillir dans une Vie d’amour et de libertĂ©.» Accorde-le, PĂšre, nous le demandons en Son Nom.

45        Et pendant que nous avons les tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande si ce soir, dans l’assistance, il y aurait quelqu’un ici qui sentirait au fin fond de son coeur, dire: «FrĂšre Branham, vraiment du fin fond de mon Ăąme, je sais que je n’ai pas ce genre d’amour qui garde.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Montrez-moi un homme dans le monde qui peut donc ramener cela Ă  sa place une fois de plus. Ce n’est pas ici. Soyez loyal Ă  votre nation, mais, frĂšre, par-dessus tout... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Je sais que je suis passĂ© de la mort Ă  la Vie. Je lĂšve les mains et je dis: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.»

46        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, Tu as vu les mains de ces hommes et de ces femmes, littĂ©ralement des douzaines, et ils sont sincĂšres. Le Saint-Esprit commence donc Ă  se mouvoir dans la rĂ©union. Nous pouvons les voir alors qu’ils regardent, ils se posent des questions, Dieu parlant Ă  leur coeur. Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire. Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront. Aucun d’eux ne sera perdu, Je les ressusciterai dans les derniers jours; je leur donnerai la Vie Eternelle (La Vie qui ne pĂ©rit pas.) Ô Dieu, je prie pour tout celui qui a levĂ© les mains. Et il y en a beaucoup ici prĂ©sents qui n’ont pas levĂ© leurs mains et qui le devraient, je prie Ă©galement pour eux, Seigneur. Que celle-ci soit l’heure du plus grand dĂ©fi de leur vie: accepter la vie au lieu de la mort. Accorde-le, PĂšre, pendant que la musique joue doucement: «Ecoute mon humble cri, ĂŽ Sauveur.» Accorde-le, Seigneur, que plusieurs maintenant mĂȘme prennent cette dĂ©cision Ă©ternelle et disent oui Ă  Christ. Et que dans le calme de leur Ăąme vienne cet amour qui descend du Ciel, cette paix qui dĂ©passe tout entendement, qui change les tĂ©nĂšbres en lumiĂšre, la mort en vie. Que cela arrive maintenant mĂȘme partout dans cette salle. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, en Te les confiant. Amen.

Sauveur, Sauveur, (DĂ©tendez-vous donc lĂ  dans l’Esprit. Ceci est une adoration)...-ble cri;
Quand les autres Tu appelles,
Ne m’oublie pas.

47        Combien L’aiment rĂ©ellement maintenant? Levez les mains, dites: «Je...» C’est bien. C’est merveilleux.

Toi la Fontaine de tout mon réconfort,
Plus que la vie pour moi,
Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi?
Qui est au Ciel Ă  part Toi?

Sauveur, Sauveur,
Oh ! Ă©coute mon humble cri;
Quand les autres Tu appelles,
Ne m’oublie pas.

48        C’est vrai. Laissez simplement jouer la musique. Baignons-nous donc dans cette atmosphĂšre. Oh ! Il vous arrive trĂšs rarement d’avoir donc ceci. Je suis un chrĂ©tien Ă  l’ancienne mode. Je crois dans la douceur de l’Esprit. Je–j’espĂšre que vous ne me taxez pas de fanatique. Je n’en ai pas l’intention, mais j’ai donc juste envie dans mon Ăąme, j’ai l’impression d’éclater, de crier, ou quelque chose comme cela, juste quelque chose qui inonde ma vie. Oh ! Quelle dĂ©tente ! C’est comme quand on s’approche d’un grand vieux chĂȘne, on s’assoit en dessous par un jour chaud, et on sent la brise fraĂźche alors qu’elle vous baigne de part et d’autre.

            JĂ©sus-Christ est prĂ©sent. Pouvez-vous ce soir, ami chrĂ©tien, pouvez-vous simplement vous faire une idĂ©e pendant juste un moment? Pensons Ă  ceci. Croyez-vous que cette Bible est la Parole Ă©ternelle de Dieu? AssurĂ©ment que vous croyez. Eh bien, Elle l’est. Dieu est tout aussi rĂ©el... Il est tout aussi rĂ©el que vous. Il est plus rĂ©el que vous; en effet, aprĂšs tout, vous n’ĂȘtes qu’une ombre. Vous dĂ©sirez ardemment la Vie Eternelle, n’est-ce pas? AssurĂ©ment. Vous qui avez mon Ăąge et vous qui ĂȘtes plus ĂągĂ© que moi, vous dĂ©sirez ardemment redevenir jeunes. Je vais prĂȘcher lĂ -dessus une ou deux soirĂ©es. Je peux le prouver par la Bible, que vous ĂȘtes sur le chemin de retour. Oui, oui.

49        Qu’est-ce? Qu’est-ce qui vous donne cet ardent dĂ©sir? Ceci est une ombre. Quand cette tente dans laquelle nous habitons ici sur terre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une qui nous attend. Nous allons Ă  un endroit oĂč nous serons Ă  jamais pleins de jeunesse, pour ne plus jamais vieillir. Oh ! Que c’est beau ! C’est ce qui nous pousse Ă  appeler, la profondeur appelant la profondeur. Il y a lĂ  quelque chose qui nous fait Ă©prouver un ardent dĂ©sir, et qu’est-ce? C’est ce corps-lĂ  qui attend lĂ . Nous gĂ©missons ici pour ĂȘtre revĂȘtus, lĂ  je pourrais vous serrer la main et vous ne deviendrez plus jamais vieux. Vous n’allez plus vous asseoir dans un fauteuil roulant, FrĂšre Dawson. LĂ , vous ne serez plus jamais aveugle, mon frĂšre; lĂ , la vie sera rĂ©elle; lĂ , la vie est vie... Comment pouvons-nous rejeter pareille invitation? De penser qu’un jour, un jour, nous connaĂźtrons un rĂ©tablissement rapide et nous serons avec Lui. Je–je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Christ est ici. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.

50        Je ne pense pas que nous ayons encore le temps de former une longue ligne de priĂšre. Je vais simplement prier pour vous Ă  partir d’ici. J’aimerais que chacun de vous soit disposĂ©.

            Il y a quelques jours, une femme a accouru vers moi et elle a dit: «Monsieur Branham, a-t-elle dit, ma mĂšre est juste ici dehors, elle est malade.» Il y avait des centaines et des centaines de gens assemblĂ©s. J’ai dit: «Je ne peux pas aller auprĂšs d’elle, soeur, comme ça. Je ne peux pas traverser la foule. Prenez mon mouchoir ici et allez le poser sur elle.» Elle m’a grondĂ© pour n’ĂȘtre pas parti. Il n’est pas Ă©tonnant que sa maman n’ait pas Ă©tĂ© guĂ©rie. Vous ne pouvez pas vous y prendre comme cela. Voyez?

            Il n’y a rien que j’aie Ă  vous donner. C’est quelque chose que Dieu vous a dĂ©jĂ  donnĂ©. Il vous faut simplement recevoir cela. Je suis simplement Son tĂ©moignage. Je suis un tĂ©moignage de Sa rĂ©surrection. Il est ici. Tout ce qu’il vous faut avoir, c’est la foi pour croire cela.

51        Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il se tenait dans Ses assistances, et que vous regardiez l’assistance, et que les gens Le touchaient par le sentiment de leurs infirmitĂ©s, Il se retournerait et dirait: «Qui M’a touchĂ©?» Il promĂšnerait le regard sur l’assistance jusqu’à repĂ©rer qui c’était, Il lui dirait ce qui Ă©tait arrivĂ©. Il savait oĂč Ă©tait un homme, sous un arbre. Il connaissait le nom d’un homme qui Ă©tait venu vers Lui. Il connaissait le nom de son papa, Il connaissait son nom chrĂ©tien. Et si Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, la Bible dĂ©clare: «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.»

            Maintenant, Ă©coutez-moi juste un instant. Christ est dans cette salle maintenant. Christ est en vous maintenant mĂȘme, vous les croyants. Christ Ă©tait en Joseph. Avez-vous vu comment cela l’avait fait agir? Christ Ă©tait en Elie. Christ Ă©tait en David. Regardez David, rejetĂ©, dĂ©trĂŽnĂ© par son propre peuple, rejetĂ© comme roi Ă  JĂ©rusalem, il gravissait le mont des oliviers, il a regardĂ© en arriĂšre, il a pleurĂ©. Huit cents ans plus tard, le Fils de David s’est tenu sur la mĂȘme montagne, rejetĂ© et pleurant: «JĂ©rusalem, JĂ©rusalem, combien de fois ai-Je voulu vous assembler?» Voyez, c’est Christ.

52        Or, si Christ est en vous, Christ reconnaĂźtra Christ. «Mes brebis connaissent Ma voix; elles ne suivront pas un Ă©tranger.» Maintenant, si... Dieu sait que je ne connais personne parmi vous ici. Il n’y a personne Ă  part mon bien-aimĂ© frĂšre Dawson, assis ici devant moi, que je connais dans cette salle. Mais Christ vous connaĂźt vous tous. Et s’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, s’Il confirme cela et qu’Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais», Il l’a prouvĂ© et les Juifs ont cru en Lui (les vrais Juifs), l’église n’avait pas cru en Lui; elle n’a jamais cru; elle ne croira jamais; ils ne croient toujours pas. La soi-disant Ă©glise, le systĂšme ecclĂ©siastique, ils n’ont jamais cru en Lui; ils ne croient toujours pas; et ils ne croiront jamais. Eh bien, c’est horrible. Vous dites: «FrĂšre Branham, vous ĂȘtes trĂšs violent.» Non, je ne le suis pas, frĂšre, soeur, bien-aimĂ©. Je dis la vĂ©ritĂ©.

53        Si seulement vous connaissiez le prix que j’ai payĂ©, mes frĂšres, pour me tenir ici ce soir ! Je pourrais vous dire quelque chose qui vous choquerait. Rien qu’à cause de la vĂ©ritĂ© et de l’Evangile que j’ai prĂ©sentĂ© clairement, vous ne savez pas quel prix ça a coĂ»tĂ©. Certainement que vous ne le savez pas.

            Conserver la faveur dans la PrĂ©sence de Dieu, c’est ĂȘtre honnĂȘte avec Dieu et ĂȘtre honnĂȘte avec vous. Et si je ne suis pas honnĂȘte avec vous, je ne serai pas honnĂȘte avec Dieu. Et si je ne peux pas ĂȘtre honnĂȘte envers mes frĂšres que je vois, comment pourrais-je ĂȘtre honnĂȘte envers Dieu que je ne vois pas?

            Hier soir, il m’a semblĂ©, quand je me tenais ici, que cet Ange est allĂ© juste dans ce coin ici. Et j’ai vu cette petite lueur sacrĂ©e, jaune, se tenir lĂ  au coin. Il m’a semblĂ© que des gens spirituels auraient eu... devraient ĂȘtre lĂ . Puis, je ne pensais pas dire ce que j’ai dit, et tout d’un coup une rĂ©primande sĂ©vĂšre a Ă©tĂ© faite. Des centaines ont affluĂ©. Voyez?

54        Ce soir, il y a une autre atmosphĂšre dans la salle. Eh bien, ça devrait ĂȘtre ainsi au dĂ©but. Nous sommes prĂȘts. Croyez simplement en Dieu maintenant. Maintenant, mettons Dieu Ă  l’épreuve.

            Combien ici prĂ©sents, surtout ceux que je peux voir, quand l’onction devient un peu plus forte... Eh bien, regardez, peu importe combien grand est le don que Dieu m’a donnĂ©, si vous ne croyez pas ce don-lĂ , il ne fera jamais aucun bien.

            Quand JĂ©sus Lui-mĂȘme, avec la plĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement en Lui, est entrĂ© dans une ville, ils ont dit: «Eh bien, qui est-ce aprĂšs tout? N’est-ce pas le Fils du charpentier? Eh bien, Il n’a jamais frĂ©quentĂ© l’école par ici. Il n’a pas d’instruction, pour parler. OĂč a-t-Il donc reçu cette instruction? Quelle Ă©cole a-t-Il frĂ©quentĂ©e? Nous ne savons rien Ă  Son sujet.» Et ils ont Ă©tĂ© offensĂ©s Ă  Son sujet. Et Il n’a pas pu accomplir beaucoup de miracles.

55        Mais quand on a cru en Lui, quand Il a accompli un miracle sur Philippe et qu’Il lui a dit, ou plutĂŽt NathanaĂ«l, et qu’Il lui a dit oĂč il Ă©tait... Il a accompli un miracle sur la femme au puits et lui a dit quel Ă©tait son problĂšme, elle a dit: «Nous savons que c’est ce que fera le Messie quand Il sera venu, mais Toi qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis.» Oh ! la la ! Elle est allĂ©e... Eh bien, Il n’est point entrĂ© dans la ville pour accomplir des miracles; en effet, Il savait qu’Il r»servait cela Ă  Philippe, pour qu’Il le fasse aprĂšs Son dĂ©part; mais Il a semĂ© la Parole. Et Philippe est descendu, il a accompli des miracles à–à Samarie.

            Eh bien, Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est ici. Eh bien, que tout le monde regarde de ce cĂŽtĂ©-ci. Et si Christ, par trois tĂ©moignages dans cette salle ce soir, prouve qu’Il est vivant...

56        Maintenant, comment ça: «Nous sommes les sarments, Il est le Cep.» Combien savent que c’est ce qu’enseigne Jean 15? JĂ©sus a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Eh bien, ce n’est pas le cep qui porte les fruits, n’est-ce pas? Absolument pas. Ce sont les sarments qui portent les fruits. Le cep ne fait que donner la vie aux sarments. Eh bien, alors, nous sommes les sarments. C’est la Parole de Dieu. Maintenant, ne regardez pas pour dire: «FrĂšre Branham, ceci, ou Jean, ceci, ou tel et tel.» C’est JĂ©sus que vous regardez. Il est la Vie du cep. Il est la Vie du sarment. Et la mĂȘme Vie qui est dans le Cep sera dans les sarments, et Elle produira la mĂȘme Vie qui est dans le Cep, si c’est vraiment un–un sarment. Maintenant, si nous sommes les sarments, Christ apparaĂźtra.

57        Eh bien, est-ce que je peux vous sauver? Non, absolument pas. Vous qui avez levĂ© la main il y a quelques instants, il m’est impossible de faire cela. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©s depuis mĂȘme que JĂ©sus Ă©tait mort. Est-ce que je peux vous guĂ©rir? Si j’avais la puissance de guĂ©rir, mon frĂšre ne ferait plus encore cinq minutes dans ce fauteuil. Absolument pas. J’ai regardĂ© chaque soir au-dessus de cet homme-lĂ . Je le connais. Je l’aime. Voyez-vous? Je priais avec ardeur et j’ai une lettre, ici dans ma poche qui vient de mon secrĂ©taire, il y est dit: «Rassurez-vous de voir frĂšre Dawson.» Je l’ai tĂ©lĂ©phonĂ©, et j’ai dit: «Il est assis juste devant chaque soir. J’observe.» Si j’avais un brin de puissance de guĂ©rison, il ne resterait pas assis comme cela, ni personne parmi vous autres. Je n’en ai pas, et personne d’autre n’en a. Cela... c’est Ă  vous. C’est ce que JĂ©sus-Christ a acquis en mourant pour vous il y a mille neuf cents ans, et «Il Ă©tait blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris.»

58        Maintenant, la premiĂšre chose, c’est prĂȘcher cela par la Parole. Ensuite, la chose suivante, c’est faire opĂ©rer les dons et les signes. Eh bien, Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, et comme nous l’avons prĂȘchĂ© ce soir, trois, c’est le tĂ©moignage. S’Il prend trois personnes quelque part dans cette assistance et confirme le mĂȘme Message qu’Il avait quand Il Ă©tait ici sur terre, par le mĂȘme signe du Messie, retourneriez-vous chez vous ce soir en disant en chemin: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous? Comme–comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, ClĂ©opas et son ami, ils avaient marchĂ© avec Lui toute la journĂ©e. Sans doute que vous l’avez fait pendant des annĂ©es. Mais une fois qu’Il les avait eus Ă  l’intĂ©rieur, Il a accompli un miracle juste comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion, cela a prouvĂ© qu’Il Ă©tait le JĂ©sus vivant. S’Il fait la mĂȘme chose ce soir, nous devrions rentrer chez nous en disant: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous? Certainement, Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Tout m’appartient par Christ.»

59        Maintenant, soyez vraiment respectueux. Partout dans la salle, oĂč que vous soyez, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, priez et dites: «Seigneur JĂ©sus, je ne m’approche pas de frĂšre Branham. Je m’approche de Toi. Je suis malade et nĂ©cessiteux, et si seulement Tu permets que quelque chose me dise ce soir...» Ou si vous n’ĂȘtes pas malade, dites: «Je connais Untel lĂ  en bas, qui est malade. Fais que le... Seigneur JĂ©sus, parle par... Si nous sommes Ton cep, si Tu es... nous sommes Tes sarments, parle par frĂšre Branham ce soir et confirme cela Ă  cette personne-ci. Je croirai en Toi. Je ne douterai plus jamais.»

            C’est–c’est simplement Le mettre Ă  l’épreuve. Il a dit: «Mettez-Moi Ă  l’épreuve, dit l’Eternel.»

60        Eh bien, c’est une chose remarquable. Ô frĂšre, nous avons beaucoup d’imitations. Je le sais. Et beaucoup de cela, c’est la contrefaçon. Nous le savons, mais cela ne peut pas rendre ce qui est rĂ©el une contrefaçon. Nous avons un Seigneur JĂ©sus rĂ©el, un Fils de Dieu rĂ©el, et Il opĂšre par des puissances et des prodiges. Et si... Vous rendez-vous compte que je suis directement, indirectement en contact, avec plus de dix millions de personnes Ă  travers le monde? Des gens s’appuieront bien sur vos paroles, et alors au Jugement j’aurai Ă  rĂ©pondre de cette parole-lĂ . On doit faire attention Ă  ce qu’on dit.

            Je suis venu ici Ă  Edmonton parce que je me suis senti conduit Ă  venir Ă  Edmonton. Et je suis ici; c’est Ă  Dieu de faire le reste. C’est Ă  vous de croire cela.

61        Ô Dieu, donne-nous trois soirĂ©es, s’il Te plaĂźt. Sentez-vous donc bien abandonnĂ©, juste par moment. Maintenant, soyez vraiment respectueux.

            Vous rappelez-vous que, dans la Bible, il est dit: «Que tout le monde reste tranquille et que quelque chose soit rĂ©vĂ©lé»? Il a dit: «Si vous tous, vous parlez en langues, et que quelqu’un arrive, il dira que vous ĂȘtes tous fous, si vous tous, vous parlez en langues, n’est-ce pas?» Mais il a dit: «S’il y en a un qui prophĂ©tise et qui rĂ©vĂšle le secret du coeur, alors, il se prosternera et dira que Dieu est rĂ©ellement au milieu de vous.» Est-ce vrai? AssurĂ©ment. Il est le Dieu de tous les dons.

62        Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends chaque esprit sous le contrĂŽle du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu. La photo que vous voyez et la LumiĂšre qui est dessus, Ă  la barre du Jugement, je me tiendrai comme tĂ©moin de cette soirĂ©e, Cela n’est pas Ă  deux pieds [60 cm] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme.

            Maintenant, soyez respectueux. Ceci est l’adoration. Vous avez suivi le message. Ceci est l’adoration. S’il vous plaĂźt, comprenez cela. C’est maintenant que vous dĂ©versez l’adoration de votre coeur pour Christ dans l’amour.

63        Je vois une dame qui continue Ă  apparaĂźtre devant moi, ici, ici mĂȘme. Vous souffrez de la colonne vertĂ©brale; quelque chose cloche dans votre colonne vertĂ©brale. Et vous ĂȘtes en train de prier pour quelqu’un; c’est une femme. C’est votre mĂšre; il y a une maladie mentale. C’est vrai. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Maintenant, madame Herd, si vous croyez de tout votre coeur, vous pourrez trouver cela tel que vous croyez. C’est lĂ  votre nom, n’est-ce pas? Levez la main si c’est vrai.

64        Vous continuez Ă  bouger la tĂȘte, madame, lĂ . Vous pensiez que Cela venait vers vous, mais la LumiĂšre Ă©tait au-dessus de la dame. Regardez-moi juste une minute. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous, la deuxiĂšme dame, lĂ ? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? J’isole juste une seule jusqu’à ce que... Pensez-vous que je me tiendrais ici pour vous dire quelque chose de faux? Vous ne le pensez pas? Eh bien, si vous avez besoin de quoi que ce soit, demandez simplement Ă  Dieu. Et croyez pendant que je... pendant que vous ĂȘtes assise si prĂšs et que le–l’Ange se tenait Ă  cĂŽtĂ© de la femme. Maintenant, croyez simplement, et alors que je vous parle comme JĂ©sus avait parlĂ© Ă  la femme, probablement Ă  cette distance-lĂ , jusqu’à ce qu’Il avait dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme. Et si Dieu au Ciel, la premiĂšre chose... Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? La deuxiĂšme dame lĂ . Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Vous. Levez la main si nous sommes inconnus.

65        TrĂšs bien. Je vois la dame souffrir de l’estomac. Elle a un trouble d’estomac. C’est l’Esprit du Seigneur. Maintenant, le mĂȘme Dieu qui avait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la femme au puits ce qu’était son problĂšme a rĂ©vĂ©lĂ© lĂ  oĂč est votre problĂšme. Et voici autre chose. Je vois que vous souffrez aussi du dos. C’est vrai. C’est tout Ă  fait vrai. Et vous priez pour quelqu’un, et c’est votre mari. Il n’est pas ici. Je peux aussi le voir maintenant. Et si Dieu me rĂ©vĂšle ce que votre mari... ce qui cloche chez lui, allez-vous accepter aussi sa guĂ©rison? C’est une Ă©ruption. C’est vrai. Levez la main. Eh bien, voulez-vous que je vous dise quel est votre nom? Vous ĂȘtes madame Wilson. C’est vrai. TrĂšs bien, maintenant, croyez simplement de tout votre coeur, vous pouvez avoir ce que vous demandez.

66        Qu’en est-il de la dame Ă  cĂŽtĂ©? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Qu’en pensez-vous? Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Je ne veux pas dire, excusez-moi pour... Je ne veux pas demander que vous m’excusiez. Ce mot prophĂšte achoppe les gens, je vais–je vais dire serviteur. Eh bien, vous souffrez de la colonne vertĂ©brale. C’est tout Ă  fait vrai. Si c’est vrai, levez la main. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Faites signe de la main, comme ceci. Et si je vous disais que vous en ĂȘtes guĂ©rie maintenant? Elle a cru cela.

67        Et il se fait que cette autre petite dame assise ici Ă  cĂŽtĂ© d’elle est en train de prier. Qu’en pensez-vous, madame, la petite dame en robe blanche? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, allez-vous croire cela? PremiĂšrement, vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Et autre chose, vous souffrez aussi de la colonne vertĂ©brale. C’est tout Ă  fait vrai. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, levez la main. TrĂšs bien, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante. Ça fait environ quatre ou cinq dans une rangĂ©e.

68        Je vois une dame juste derriĂšre votre tĂȘte, juste en train de prier de toutes ses forces. Elle a la main levĂ©e comme ceci, une femme avancĂ©e en Ăąge, environ d’ñge moyen. Qu’en pensez-vous, soeur, est-ce que vous... Oui, vous ici, en train de regarder droit par-dessus la tĂȘte de la dame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? La raison pour laquelle je dis ceci, c’est qu’Il m’avait dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire», non pas Ă  me croire, moi comme Lui, croire qu’Il m’a envoyĂ©. Si Dieu me dit ce qu’il y a sur votre coeur, ou quelque chose dont moi, je ne sais rien, allez-vous croire de tout votre coeur? Si nous sommes de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre, levez la main afin que les gens voient. TrĂšs bien. Regardez maintenant de ce cĂŽtĂ©-ci. Si mon assistance peut seulement voir Cela s’établir sur la femme. Eh bien, pour commencer, elle–elle veut la priĂšre pour quelque chose. Ce sont ses yeux. Elle est en train de perdre la vue. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. C’est pour cela que vous vouliez la priĂšre, n’est-ce pas? Croyez-vous toujours que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous que c’est vrai? Vous portez des lunettes; cherchons autre chose. Regardez ici mĂȘme vers moi une fois de plus. Vous portez des lunettes. Les gens disent: «AssurĂ©ment, l’homme peut voir qu’elle portait des lunettes.» Eh bien, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Que le Dieu du Ciel nous vienne en aide. Dieu sait que c’est pour Sa gloire.

69        Oui, ça y est. Vous avez un fardeau sur le coeur. Et ce fardeau sur le coeur, c’est... Je vois un, deux, trois, quatre, quatre jeunes gens. Et ces jeunes gens sont rĂ©trogrades. Et vous ĂȘtes en train de prier pour leurs Ăąmes. Et c’est votre fillette qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous. Et cette enfant a la tĂȘte inclinĂ©e en priĂšre, et maintenant mĂȘme cette enfant est en train de prier pour une belle-soeur qui est rĂ©trograde, qui n’est pas sauvĂ©e. Est-ce vrai, chĂ©rie? Petite fille, lĂšve ta main si c’est vrai, chĂ©rie. TrĂšs bien. Va trouver cela. Que Dieu t’accorde exactement ce que tu as demandĂ©.

            Croyez-vous? «Si tu peux croire, tout est possible.» Mais Il ne peut faire que selon que vous croyez cela. Ça doit ĂȘtre votre foi, votre foi.

70        Tenez, je vois juste la LumiĂšre au-dessus d’un jeune homme qui se tient ici avec un mouchoir Ă  la main, juste ici derriĂšre: toi, fiston. Oui. Crois-tu que le Dieu Tout-puissant a envoyĂ© Son Fils, JĂ©sus-Christ, et qu’Il est mort? Il a promis que les oeuvres qu’Il faisait, nous les ferions aussi? Crois-tu qu’Il m’a envoyĂ© prendre Sa place pour te parler? TrĂšs bien. S’Il me rĂ©vĂšle, comme Il l’avait fait pour la femme au puits ou pour NathanaĂ«l qui Ă©tait venu, toi, accepteras-tu donc cela? Toute ta vie tu as souffert de la nervositĂ©, et tu es une personne nerveuse. Tu as toutes sortes de scrupules, des choses et tout. Tu te fais des soucis pour l’avenir et tout, tu es toujours dĂ©rangĂ© au sujet de tout. N’est-ce pas vrai?

            Je vois mĂȘme quand tu Ă©tais un petit garçon, quand tu Ă©tais Ă  l’école, tu avais encore de petites frictions, des choses qui te dĂ©rangeaient tout le temps, donc continuellement dĂ©rangĂ©. Est-ce vrai? N’est-ce pas? Si c’est vrai, lĂšve la main et agite ton mouchoir lĂ . TrĂšs bien. C’est terminĂ©. Tu peux rentrer Ă  la maison et ĂȘtre bien portant. Celui qui a su ce que tu Ă©tais quand tu Ă©tais un enfant, sait certainement ce que sera le futur. Rentre Ă  la maison, sois tout aussi heureux que possible. RĂ©jouis-toi et sois content.

71        Il y a une petite femme assise juste derriĂšre lui avec sa main levĂ©e au niveau de la bouche. Elle est en train de prier. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu, madame? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous priez, allez-vous accepter JĂ©sus comme... pourvoir Ă  ce que vous demandez? Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Levez la main si... TrĂšs bien, vous souffrez du coeur. Et si c’est vrai, levez la main. Il y a des palpitations dans votre coeur. Et vous avez cela, surtout aprĂšs avoir mangĂ© et vous ĂȘtre couchĂ©e. Cela Ă©touffe, on dirait autour de votre coeur parfois, et vous avez des palpitations, des dĂ©rangements. C’est une maladie de nerfs dans votre coeur qui est Ă  la base de cela. Vous avez un coeur nerveux. Maintenant, croyez-vous que Christ vous a guĂ©rie? Si vous croyez, levez la main. Maintenant, rentrez chez vous et soyez donc bien portante, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

72        Je dĂ©fie n’importe quelle foi ici prĂ©sente de regarder et de croire cela. C’est JĂ©sus-Christ, ce n’est pas un mythe. Il est ici. N’avez-vous pas besoin de Lui? Ne L’aimez-vous pas? Ne croyez-vous pas...

            Cet homme assis juste lĂ  derriĂšre souffre de la prostatite. Il y a une espĂšce d’ombre autour de sa tĂȘte, il est assis juste lĂ  derriĂšre. Si vous croyez, monsieur, en ce moment-ci, vous pouvez avoir votre guĂ©rison, si vous acceptez cela. Vous Ă©tiez en train de prier pour cela, vous vous rĂ©veillez la nuit pour aller dans la salle de bain. Vous savez de quoi je parle. Si vous acceptez cela de tout votre coeur, vous pouvez avoir ce que vous demandez. TrĂšs bien.

            Qui d’autre aimerait ĂȘtre guĂ©ri? Aimeriez-vous ĂȘtre guĂ©ri? Levez simplement la main. Maintenant, gardez donc vos mains levĂ©es.

73        MisĂ©ricordieux PĂšre, pendant que cette PrĂ©sence magnifique du Seigneur... Je pensais certainement, Seigneur, que Tu le ferais. Si ces pĂ©cheurs viennent Ă  Toi, si seulement ils se tordent le coeur plutĂŽt que les mains, plutĂŽt que d’ĂȘtre nerveux et bouleversĂ©s, mais juste se tordre simplement le coeur devant Dieu et dire: «Ô Dieu, je crois en Toi. DĂ©barrasse-moi de toute–toute peur et de tout doute», je Te prie, ĂŽ Dieu, de guĂ©rir chacun d’eux. Partout dans la salle, que chaque personne soit guĂ©rie ce soir. Que Ton Saint-Esprit vienne maintenant mĂȘme et parcoure cette assistance, et guĂ©risse chaque personne malade. Je leur ai clairement dit, Seigneur, que je ne peux pas guĂ©rir ni aucun autre homme ne le peut, et Tu as dĂ©jĂ  fait cela pour eux, et Tu es ici vivant ce soir, dans la salle, nous confirmant cela, que Tu es JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Et Tu aimes Ton peuple et Tu cherches Ă  ce qu’ils reviennent Ă  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Je Te prie, PĂšre, d’accorder cela ce soir, et que la foi s’ancre suffisamment dans chaque coeur pour leur guĂ©rison. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

74        Que pensez-vous? Croyez-vous en Lui? Maintenant, vous qui avez levĂ© la main il y a juste quelques minutes, voudriez-vous vous avancer ici juste une minute, pĂ©cheurs et autres? J’aimerais prier avec vous ici mĂȘme. Avancez ici. C’est bien, mon frĂšre, avancez directement ici. J’aimerais vous serrer la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            «Une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre demande des miracles.» Mais croyez-vous que Dieu restituera la vue Ă  ce petit garçon aveugle? Un couteau de poche lui est entrĂ© dans les yeux et les a crevĂ©s. J’aimerais que vous tous, vous incliniez la tĂȘte et que vous fermiez tous les yeux. Maintenant, tournez... que personne, au Nom de JĂ©sus-Christ, ne relĂšve la tĂȘte avant que vous entendiez ma voix le dire.

            J’ai formĂ© deux lignes de priĂšre, je n’ai rien obtenu dans cela qui pouvait montrer un miracle. Je voudrais simplement que vous... je crois. Je ne sais pas si Dieu le fera ou pas. Je le Lui demande simplement. Mais j’aimerais que vous sachiez que JĂ©sus ne connaĂźt pas seulement les coeurs des hommes, Il guĂ©rit les hommes. Maintenant, j’aimerais que tous les yeux soient inclinĂ©s, que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e, que chaque coeur soit inclinĂ©. Ne relevez pas la tĂȘte.

            Je sais que parfois vous vous dites: «Que faites-vous, FrĂšre Branham?» Je fais la mĂȘme chose que JĂ©sus avait faite quand Il avait fait sortir les gens de la maison, quand Il avait guĂ©ri la fille de JaĂŻrus.

75        Le pĂšre de ce petit garçon se tient ici, ici prĂ©sent. Le petit garçon a acceptĂ© Christ il y a quelques instants, il s’est avancĂ© et il m’a serrĂ© la main. Je l’ai vu tituber contre la paroi. J’ai dit: «Est-il aveugle?» Il a dit: «Oui.» J’ai demandĂ© Ă  l’homme qui l’amenait, il a dit: «Son pĂšre vous le dira.» Il est venu lĂ  et il s’est crevĂ© les yeux avec un couteau de poche. Eh bien, c’est juste un petit garçon qui ne peut pas exercer beaucoup de foi pour lui-mĂȘme. Les yeux ont reçu un coup de couteau. Et si c’était votre fils? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant, je ne sais pas. Dieu peut ne pas faire cela, mais j’espĂšre qu’Il le fera, afin que ces gens d’Edmonton voient que ce n’est pas moi qui leur dis quelque chose de faux.

76        Maintenant, fiston, j’aimerais que tu poses ta tĂȘte sur moi, comme ceci. Veux-tu ĂȘtre un bon garçon maintenant, puisque tu sers... tu viens au Seigneur JĂ©sus? Vas-tu aller Ă  l’école de dimanche et L’adorer, s’Il te fait recouvrer la vue afin que tu puisses encore marcher çà et lĂ ? Vas-tu le faire? Tu n’as pas une Ă©cole de dimanche oĂč aller? Honte Ă  cette contrĂ©e. Tu as reçu un JĂ©sus qui viendra Ă  toi, chĂ©ri. Inclinons.

            Maintenant, Seigneur, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, ce tendre petit garçon, il a frappĂ© mon coeur quand je l’ai vu se cogner contre un endroit lĂ  en bas. Il est aveugle. Ô Dieu, ce pauvre petit garçon, ne le laisse pas rester ainsi, ĂŽ Dieu. Toi seul peux faire voir les aveugles. Quatre ans maintenant... Donne-lui sa vue, Dieu bien-aimĂ©.

77        Je suis venu Ă  Edmonton juste par Ta volontĂ©, croyant que Tu m’as envoyĂ© ici. Ô Dieu, exauce la priĂšre de–de Ton serviteur dans cette Ă©glise, alors que nous prions maintenant. Et si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, nous Te prions de nous accorder ce miracle ce soir. Et si nous sommes en erreur en demandant cela, pardonne-nous, Seigneur. Nous n’en avons pas l’intention. Nous ne cherchons pas de miracles, car Tu as dit: «Une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre demande de telles choses», et le miracle qui leur sera donnĂ©, ce sera la rĂ©surrection. Et nous avons vu ce miracle soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e. Mais, Seigneur, c’est Toi qui as touchĂ© les yeux de l’homme, et il a pu voir. Tu as dit: «Quand l’esprit de cĂ©citĂ© a quittĂ© ses yeux, l’esprit de surditĂ© a quittĂ© ses oreilles...» Je Te prie, PĂšre cĂ©leste, de faire voir ces yeux poignardĂ©s, que d’une façon ou d’une autre le grand CrĂ©ateur des cieux et de la terre accomplisse un miracle ici. Ta Parole est en jeu, Seigneur. Et je Te prie, si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, de restaurer la vue aux yeux de ce petit garçon aveugle. Au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, je demande que cette bĂ©nĂ©diction arrive maintenant pour la gloire de Dieu.

78        Que tous gardent la tĂȘte inclinĂ©e. Que personne ne regarde, s’il vous plaĂźt, jusqu’à ce que vous m’entendiez le dire. Maintenant, fiston, j’aimerais que tu relĂšves... gardes tes paupiĂšres fermĂ©es, relĂšves la tĂȘte. Maintenant, j’aimerais que tu me regardes. Peux-tu me voir? Peux-tu voir mon doigt? Vois-tu ma main? Est-ce que j’ai... Qu’est-ce que j’ai, ai-je un doigt levĂ©? Peux-tu toucher mon nez? Peux-tu voir mon nez? Vois si tu peux toucher mon nez, lĂšve ton doigt. Tu y es. LĂšve les yeux ici et vois si cela... Ă  quoi ça ressemble. Une lampe? Peux-tu les compter?

            Maintenant, relevez la tĂȘte. La vue a Ă©tĂ© restaurĂ©e aux yeux du petit garçon. DĂ©signe ces lampes, fiston, montre-leur que tu peux voir ces lampes. DĂ©signe ici, montre-leur ces deux ici, ici de cet autre cĂŽtĂ© et en haut de ce cĂŽtĂ© ici. Amen. Maintenant, regarde ici. Montre-leur que tu peux toucher mon nez ici. Montre-le-leur. Etends ta main ici et touche. Disons: «Gloire Ă  Dieu !»

79        Maintenant, PĂšre, ramenez-le Ă  la maison. A la fin de cette rĂ©union, si vous ĂȘtes toujours dans la rĂ©union, ramenez-le ici et montrez-nous ce qu’il peut voir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Louons Dieu, tout le monde. Croyez-vous que JĂ©sus vit?

Sauveur, Sauveur,
Ecoute mon humble cri,
Pendant que Tu appelles les autres,
Oh ! ne m’oublie pas.

            Eh bien, le petit garçon Ă©tait juste ici un exemple. J’ai attendu un peu. Evidemment, tant qu’il se tenait si prĂšs et que l’onction Ă©tait sur lui, ses yeux Ă©taient tenus de voir. Je n’ai jamais demandĂ© quelque chose de ma vie sans que cela arrive ou quelque chose comme cela. Pourquoi? Eh bien, je crois que la vue du petit garçon continuera Ă  lui revenir afin que vous voyiez, nous n’avons pas...

80        C’est censĂ© ĂȘtre dĂ©jĂ  terminĂ© ici, je pense, Ă  vingt et une heures trente, si nous le pouvons. Et nous avons de loin dĂ©passĂ© le temps. Et nous remercions tout le monde, leurs concierges et tout de nous avoir permis de dĂ©passer le temps et tout. Et nous dĂ©passons le temps pratiquement chaque soir.

81        Il y a ici un groupe de gens qui se repentent, ils sont debout Ă  cet autel. Que Dieu vous bĂ©nisse, mes chers amis. Que JĂ©sus-Christ soit misĂ©ricordieux envers vous. Le mĂȘme JĂ©sus ici, qui connaĂźt toutes choses, vous connaĂźt, Il peut tout faire. Croyez-vous cela? Inclinons donc la tĂȘte pendant que nous L’adorons. Demandez-Lui, repentez-vous, chacun de vous. Demandez-Lui de vous pardonner vos pĂ©chĂ©s. Demandez-Lui de vous introduire dans Sa PrĂ©sence bĂ©nie.

            Et maintenant, j’aimerais que les ministres de la ville s’avancent et se tiennent autour de ces gens qui se repentent. Les ministres de cette ville-ci, et des autres villes aussi, venez ici et tenez-vous autour de ces gens qui se repentent comme ceci pendant que nous prions.

82        Nous aimerions que vous les invitiez dans votre Ă©glise. Quelle que soit l’église Ă  laquelle vous appartenez, nous aimerions que vous veniez ici et que vous disiez Ă  ces gens que vous aimeriez qu’ils viennent Ă  votre Ă©glise. Et vous savez oĂč ils sont, et s’ils sont dans votre district ou quelque part, nous aimerions que ces gens aient une Ă©glise oĂč ils se sentent Ă  l’aise. S’ils n’ont jamais Ă©tĂ© baptisĂ©s, nous aimerions que vous les baptisiez dans l’eau, car c’est ce qu’ils sont censĂ©s faire. C’est l’Evangile. «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» C’est dans Actes 2.38-39. TrĂšs bien. La commission est toujours valable pour quiconque se repent et se fait baptiser; ses pĂ©chĂ©s seront pardonnĂ©s. Dieu l’a dit.

83        Maintenant, j’aimerais que chacun de vous, vous les frĂšres prĂ©dicateurs, que vous vouliez bien vous avancer ici... Maintenant, inclinons la tĂȘte, tout le monde, pendant que nous prions pour ces gens. Vous les prĂ©dicateurs, imposez-leur les mains pendant qu’ils se tiennent lĂ . Que tout celui qui s’intĂ©resse aux Ăąmes perdues...

            PĂšre cĂ©leste, par l’oeuvre du Saint-Esprit ce soir, nous avons fait longtemps ici, mais, ĂŽ Dieu, nous avons une Ă©ternitĂ© devant nous. Et nous sommes heureux de savoir que ces gens sont venus prendre position et recevoir leurs tickets, pour ainsi dire, afin de traverser la mer un de ces jours. Ce soir, Tu as parlĂ© Ă  leurs coeurs, et ils se sont avancĂ©s ici humblement, beaucoup d’entre eux, et ils se tiennent Ă  l’autel. Ils T’abandonnent leur vie.

84        Ô Dieu, Toi qui connais les secrets du coeur, Tu sais ce qu’il y a dans chacun d’eux. Et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, de les aimer dans Ton sein. Accorde-le, Seigneur. Nous savons qu’ils ne pouvaient pas se lever de leur siĂšge par leur propre force, car ils n’en ont pas. Le corps sans esprit est totalement mort. Et l’esprit a pris la dĂ©cision face Ă  l’appel de Dieu, ils se sont avancĂ©s maintenant pour confesser cette dĂ©cision qu’ils ont prise. Ils ont choisi JĂ©sus comme leur Sauveur.

            Ô JĂ©hovah, Tu les Lui as confiĂ©s. Ils sont des offrandes d’amour de Ta part. Et moi, en tant que Ton serviteur, je les Lui prĂ©sente comme les fruits de ce message, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Je Te prie, Eternel PĂšre bĂ©ni, de les garder dans une paix parfaite. Qu’aucun mal ni qu’aucun danger ne leur arrive.

85        Et que tout celui qui se tient ici malade, ou estropiĂ©, ou affligĂ©, que cela puisse le quitter en ce moment-ci, comme ils ont confessĂ© leurs pĂ©chĂ©s et qu’ils ont cru en JĂ©sus, Qui est prĂ©sent maintenant. Il a confirmĂ© qu’Il est prĂ©sent par Sa grande manifestation, celle de Son Esprit, et nous Te demandons maintenant de leur pardonner toutes leurs offenses. Tu as dit dans Ta Parole: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Quel miracle ! Il y a quelques minutes, c’étaient des pĂ©cheurs morts, maintenant, ils sont ressuscitĂ©s par le Seigneur JĂ©sus. Avant que le monde soit donc formĂ©, Tu les avais prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie Eternelle; et ce soir, ils sont venus accepter Cela dans la PrĂ©sence de JĂ©sus ressuscitĂ©.

86        Un jour, si Tu tardes, sans doute que leurs corps seront enterrĂ©s quelque part ici; mais en ce grand et remarquable jour que nous attendons depuis six mille ans, JĂ©sus viendra, et les morts en Christ ressusciteront. Nous serons enlevĂ©s ensemble pour aller Ă  Sa rencontre dans les airs. Quel jour ce sera ! Puissent-ils dire comme David: «Que mon Ăąme repose dans l’espĂ©rance. Car Tu ne permettras pas que Ton saint voie la corruption, ni que son Ăąme reste dans le sĂ©jour des morts.» Un glorieux jour, puisque JĂ©sus est ressuscitĂ©, nous aussi, nous apparaĂźtrons Ă  Sa ressemblance.

            Garde-les dans une paix parfaite avec cette foi, Seigneur. Leurs vieilles et prĂ©cieuses mĂšres et leurs vieux et prĂ©cieux pĂšres, beaucoup d’entre eux sont allĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, certains d’entre eux avaient offert la priĂšre. Et s’il y a ce soir une chose telle qu’ils peuvent ĂȘtre conscients, savoir, qu’ils sachent que leur enfant errant est revenu Ă  la maison. Que les anges en rendent tĂ©moignage. Nous savons que les drapeaux noirs de l’enfer ont Ă©tĂ© vaincus ce soir par l’Evangile, et les drapeaux blancs du Ciel et les anges se rĂ©jouissent parce que les pĂ©cheurs sont rentrĂ©s Ă  la maison. Dieu a Ă©tĂ© rendu manifeste. Je Te les donne maintenant pour la Vie Eternelle comme Tu l’as promis. Et Tu as dit: «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges.» Accorde cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus.

87        Maintenant, vous qui ĂȘtes ici Ă  l’autel, qui ĂȘtes debout ici, si vous croyez vraiment et humblement que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, et que vous L’acceptiez comme votre Sauveur personnel, tournez-vous directement vers l’assistance en guise de tĂ©moignage que vous croyez que JĂ©sus est ici et qu’Il pardonne chaque pĂ©chĂ©. Tournez-vous directement vers l’assistance. J’aimerais que toute l’assistance, au balcon et tous, lĂšvent la main d’association, afin que vous les accueilliez dans la communion dans le Corps du Seigneur JĂ©sus. Oh ! Quel merveilleux moment !

            Serrez maintenant la main, dans une minute (aussitĂŽt la rĂ©union congĂ©diĂ©e), Ă  ces ministres. Trouvez-vous une bonne Ă©glise oĂč vous vous sentez Ă  l’aise, et restez lĂ  jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. Maintenant mĂȘme, nous allons demander aux gens de venir serrer la main Ă  ceux-ci juste dans un instant. Avant cela, je demande Ă  notre bon pasteur, frĂšre Rasmussen, de venir au microphone ici pour congĂ©dier l’église en ce moment-ci. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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