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PrĂ©dication Le Puissant ConquĂ©rant de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0808 La durĂ©e est de: 1 heure et 44 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Puissant Conquérant

1          Merci, FrĂšre Sothmann. Restons debout juste un instant pendant que nous prions.

            PĂšre bĂ©ni, nous Te prions de tirer gloire de notre prĂ©sence ici ce soir. Puissions-nous quitter avec un coeur plein d’amour et d’adoration pour Toi. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Vous pouvez vous asseoir.

2          Chaque soir, je trouve ici des mouchoirs sur lesquels prier. C’est ce que je fais lors de ma priĂšre de la fin; je m’en souviens et je prie pour cela. Eh bien, nous avons eu beaucoup de choses que notre Seigneur a accomplies pour nous par la priĂšre pour les malades au moyen des mouchoirs. Et nous sommes simplement content de faire cela. Et s’il m’arrive de vous manquer, Ă©crivez-moi simplement une lettre Ă  Jeffersonville, Indiana, et demandez un tissu sur lequel on a priĂ©, et cela vous sera envoyĂ© gratuitement. Nous les gardons souvent... Beaucoup de gens les gardent juste dans leur Bible, lĂ  dans ce passage des Ecritures des–des Actes, chapitre 19; juste au cas oĂč quelque chose arriverait, ils s’en servent.

            Et c’est surprenant, les tĂ©moignages que nous recevons sur ce qui est arrivĂ© avec ces mouchoirs. C e sont juste de petits signes, mais cependant, c’est scripturaire.

            Je me rappelle, en Afrique du Sud, quelqu’un avait dit: «FrĂšre Branham est superstitieux.» Je pense qu’il y avait huit ou neuf grands sacs en jute. Nous les appelons des sacs en toile, pleins de mouchoirs pour une soirĂ©e. Et ils Ă©taient tous placĂ©s Ă  l’estrade, rien que des sacs pleins de ces mouchoirs, pour prier dessus. Alors, cet homme, Ă©videmment, ne connaissant pas les Ecritures, a dit que j’étais superstitieux, du fait que je priais sur ces mouchoirs. Mais ce n’est pas de la superstition. C’est scripturaire.

3          Le dernier... Ce matin plutĂŽt, nous avons passĂ© un des moments de communion les plus merveilleux avec les prĂ©dicateurs de cette ville-ci, et les prĂ©dicateurs visiteurs qui Ă©taient venus au petit-dĂ©jeuner. L’une des petites communions les plus agrĂ©ables Ă  laquelle j’aie jamais participĂ©, oh ! tout le monde Ă©tait d’un commun accord. Ils Ă©taient de diffĂ©rentes dĂ©nominations, les baptistes et tous les autres qui m’ont serrĂ© la main alors qu’ils franchissaient la porte. Et c’est ce que j’appelle ĂȘtre assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ.

            Et si le Saint-Esprit a pu nous rencontrer de cette maniĂšre-lĂ  dans une salle d’hĂŽtel ce matin avec autant de chrĂ©tiens, qu’est-ce qu’Il fera ce soir avec ce grand groupe de chrĂ©tiens ici? Il pourra simplement tout faire. Et je m’attends Ă  ce qu’Il fasse de grandes choses.

4          Eh bien, j’ai pris beaucoup de temps cette semaine Ă  essayer de–d’analyser quelque chose. Et c’est une impression que j’ai gĂ©nĂ©ralement... Ceci est un lieu merveilleux, ce terrain de spectacles. Nous les apprĂ©cions vraiment avec plaisir. Mais malgrĂ© tout cela, un tel lieu est gĂ©nĂ©ralement rĂ©servĂ© au loisir: Les courses, les rodĂ©os, et–et cela. Vous pouvez me taxer vraiment de superstitieux aprĂšs ceci, mais ce genre d’esprit traĂźne Ă  des endroits pareils. C’est tout Ă  fait vrai. Vous n’aurez jamais une rĂ©union meilleure ailleurs que dans une Ă©glise, une vraie Ă©glise remplie de l’Esprit.

            Et c’est trĂšs difficile de s’en Ă©loigner, de prĂȘcher contre cela et de remettre cela. Eh bien, il n’y a rien qui cloche chez les gens. Le... Nous sommes reconnaissant pour ce genre d’endroits, et nous les apprĂ©cions certainement.

5          Et ce brave homme qui joue cet instrument ici, je pense, a jouĂ© cela pour moi la derniĂšre fois que j’étais ici, il y a environ dix ans. Je dois le rencontrer lĂ  dehors, une merveilleuse personne. Tout le monde est trĂšs gentil et nous apprĂ©cions cela.

            Mais cependant, en ces lieux ici, il se dĂ©roule des jeux d’argent, on a simplement tout; c’est comme ça qu’on le trouve. Si vous allez Ă  un lieu de loisir, c’est le genre d’esprit qu’il y a lĂ . Vous entrez en un lieu oĂč on joue aux jeux d’argent, vous trouvez ce genre d’esprit lĂ . Et quand vous entrez en un lieu d’adoration, nous aimerions adorer et avoir l’Esprit d’adoration. Et c’est ce que j’aimerais que vous fassiez, c’est que vous m’aidiez avec la priĂšre Ă  me dĂ©barrasser de toute l’indiffĂ©rence, car cela va–va exercer un plus grand effet sur les malades.

            Et j’ai fourni beaucoup d’efforts, attendant que cela atteigne le niveau oĂč nous pourrons faire venir ces malades Ă  l’estrade en trĂšs grand nombre.

6          Eh bien, Billy disait ce soir qu’il avait distribuĂ© d’autres cartes de priĂšre cet aprĂšs-midi, mais il a dit que la raison pour laquelle il n’a pas distribuĂ© les cartes de priĂšre tout le temps, c’est qu’elles doivent ĂȘtre distribuĂ©es Ă  dix-huit heures. Il a dit: «Il y avait peut-ĂȘtre quatre ou cinq personnes ici.» Juste un petit groupe, et certains d’entre eux dĂ©tiennent dĂ©jĂ  leurs cartes de priĂšre. C’est donc la raison pour laquelle nous distribuons le nombre que nous pouvons cette fois-ci.

            Eh bien, demain soir, le Seigneur voulant, nous allons prendre ces cartes de priĂšre et les faire passer Ă  cette estrade afin de prier pour eux. Or, c’est apparemment la–l’approche que les gens veulent. Pourquoi vous voulez ĂȘtre Juifs, je ne sais pas. Mais c’est une coutume juive. Les Gentils n’ont jamais agi comme cela dans la Bible. Le Juif disait: «Viens imposer la main Ă  ma fille et elle guĂ©rira.» L’imposition des mains...

            Le Gentil disait: «Je ne suis mĂȘme pas digne que Tu entres sous mon toit. Dis seulement un Mot, et mon serviteur vivra.»

            Et JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Je n’ai jamais vu pareille foi chez vous les IsraĂ©lites qui voulez qu’on vous impose les mains.» Voyez?

            Et c’est... Mon ministĂšre n’a jamais Ă©tĂ© trĂšs puissant parmi les anglophones, les AmĂ©ricains, les Canadiens et les autres. Je ne sais pas pourquoi. On dirait simplement que cela ne marche pas chez eux. Mais quand je vais dans d’autres champs...

7          En Afrique, nous avons vu juste cinq personnes passer Ă  l’estrade, le discernement a Ă©tĂ© exercĂ© sur des musulmans. Il y a eu dix mille musulmans qui sont venus Ă  Christ d’un coup, trente mille en tout, des gens qui reniaient JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur, rien qu’à partir d’un seul petit miracle qui s’est produit. Et puis, j’ai offert une priĂšre d’ensemble pour pratiquement deux mille personnes, juste une priĂšre d’ensemble, et docteur F. F. Bosworth...

            Combien se souviennent de monsieur Bosworth? Vous les Canadiens, eh bien, il a Ă©tĂ© dans votre pays ici. Il atteint maintenant le bout du chemin. Il frise les quatre-vingt-dix ans. Il ne peut plus sortir. Je vais le voir aprĂšs cette rĂ©union. Il se fait vieux. Et c’est un si tendre vieil homme. J’espĂšre atteindre le bout du chemin comme F. F. Bosworth, sans aucune tache contre lui, nulle part, un homme aimable, pieux, saint.

8          Alors, il Ă©tait lĂ . Et je sais qu’il y a ce qu’on appelle l’évaluation Ă©vangĂ©lique. Mais monsieur Bosworth se garde toujours de surĂ©valuer quoi que ce soit. Et il avait Ă©valuĂ© Ă  vingt-cinq mille les guĂ©risons aprĂšs une petite priĂšre, aprĂšs qu’une personne eut Ă©tĂ© guĂ©rie Ă  l’estrade. On a pris sept grands camions, ce sont de grands camions pour bĂ©tail, chargĂ©s de bĂ©quilles, de fauteuils roulants, de brancards, de bĂątons, et des objets dont les gens se servaient pour marcher, sept grands camions chargĂ©s d’histoires ramassĂ©es par terre aprĂšs cette seule priĂšre: sept cargaisons de cela.

            Mais nous les anglophones, oh ! nous avons terminĂ© toute l’école, et nous avons eu trop d’instruction scolaire. Et puis, c’est pitoyable, un homme dira que ceci est vrai, et que cela est faux, et ceci est vrai et cela est faux. Les pauvres gens ne savent oĂč ils se tiennent. C’est vraiment difficile.

9          Et puis, autre chose, nous avons vu tant... Vous savez, il y a des croyants, des incroyants et des soi-disant croyants. Et nous voyons beaucoup de soi-disant croyants, et lĂ , on voit un fiasco. Et par consĂ©quent, cela–cela Ă©teint leur foi. Et puis, quand ils voient Dieu accomplir quelque chose, ils disent simplement: «Eh bien, cela est arrivĂ© simplement comme ça.» Mais cela arrive comme ça chaque fois Ă  un croyant. Voyez? Dieu ne peut pas faire acception des gens.

            Mon coeur Ă©tait trĂšs content il y a environ une heure, alors que j’observais depuis ma chambre, lĂ  oĂč je priais, pendant que je m’apprĂȘtais pour la rĂ©union du soir. Ma fillette est venue en courant. On ne m’appelle pas lorsque je suis dans la chambre en train de prier ou de m’apprĂȘter pour le service. Elle Ă©tait trĂšs ravie, elle a frappĂ© Ă  la porte. Elle a dit: «Papa, voilĂ  passer dans la rue, avec un yoyo en mains, le petit garçon qui Ă©tait Ă  l’estrade hier soir, aveugle.»

10        Et j’ai regardĂ© par la fenĂȘtre et, autant que je pouvais distinguer, le pĂšre portait un manteau blanc, un homme gentil. Il avait un–un petit garçon qui descendait la rue, jouant avec un petit yoyo, venant Ă  l’église. Je me demande si c’était le petit garçon, si c’est lui, est-ce que le pĂšre voudra bien lever la main quelque part? Celui qui descendait, je ne sais quelle rue c’était. C’est quelque part dans ce sens-ci. Oui. Ils sont lĂ  au balcon ce soir. Il descendait la rue en train de jouer avec un yoyo. TrĂšs content.

            Je sais que vous l’ĂȘtes aussi, n’est-ce pas, frĂšre? Oui, monsieur. Est-ce que sa vue semble s’amĂ©liorer? Pouvez-vous constater un grand changement lĂ , monsieur? Il croit que sa vue s’amĂ©liore. C’est merveilleux, n’est-ce pas?

            Et il avait Ă©tĂ© poignardĂ© avec un couteau de chasse ou une espĂšce de petit canif, je pense que c’est comme ça qu’on l’appelle. Qu’est-ce qui doit se passer? Il doit y avoir une crĂ©ation lĂ .

11        Demain soir, Dieu voulant, pour ce service Ă  venir, je vais prĂȘcher sur Abraham et la foi, demain soir, le Seigneur voulant.

            Eh bien, ce soir, nous pouvons donc directement commencer le service. Et maintenant, tout celui qui a une carte de priĂšre, rassurez-vous d’ĂȘtre ici demain soir, car c’est Ă  cela que nous consacrons cette soirĂ©e aprĂšs le service de prĂ©dication; c’est prier, imposer les mains Ă  tout celui qui a une carte de priĂšre demain soir, si nous pouvons les atteindre tous.

            Et puis, j’espĂšre que vous aurez Ă©tĂ© Ă©difiĂ© avec la plus sainte foi, de sorte que quand vous viendrez ici pour qu’on prie pour vous, vous n’allez pas venir pour ĂȘtre touchĂ© par un certain homme ou quelque chose comme cela. Cela n’a rien Ă  faire. C’est votre foi en Christ qui compte. Vous n’avez mĂȘme pas Ă  venir ici. Restez simplement lĂ  oĂč vous ĂȘtes et vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri.

12        Eh bien, c’est ainsi... Et j’ai... La plus grande partie de mon travail, c’est outre-mer. Et il semble donc que le... Si ces Hottentots et ces gens-lĂ  arrivent Ă  s’emparer de cela, eh bien, ne le pouvons-nous pas, nous qui sommes intelligents, nous les gens instruits, alors que nous sommes censĂ©s connaĂźtre la Bible plus qu’eux lĂ ? Et c’est parce que nous avons entendu cela juste sous un angle. C’est pourquoi les pharisiens avaient rejetĂ© JĂ©sus, ils avaient simplement entendu cela Ă  leur propre maniĂšre. Mais ils n’avaient pas entendu la vĂ©ritĂ© de cela.

            JĂ©sus-Christ a acquis chaque salut et chaque guĂ©rison quand Il est mort au Calvaire. Et ne laissez jamais quelqu’un vous dire donc qu’il y a en lui quelque chose qui peut vous guĂ©rir, car il est absolument en erreur, soit mentalement, soit sur les Ecritures. Il est en erreur sur les Ecritures. Et il peut ĂȘtre nerveux et bouleversĂ©. Il peut avoir vu... Je ne dis pas que s’il a dit avoir vu un ange, que l’ange lui a dit qu’il avait la puissance de guĂ©rir les gens. L’ange lui a dit quelque chose que la Bible ne reconnaĂźt pas. Voyez? Pour la Sienne...: «C’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri.» Christ vous a guĂ©ri, et il n’y a rien, personne d’autre ne peut agir Ă  ce sujet. Il s’agit de votre foi individuelle dans Sa souffrance Ă  votre place au Calvaire. C’est aussi clair que je connais l’Evangile.

13        Aucun homme ne peut vous pardonner vos pĂ©chĂ©s. Peu m’importe qu’il soit un prĂȘtre, un cardinal, un Ă©vĂȘque, un pape, quoi qu’il soit; aucun homme ne peut pardonner les pĂ©chĂ©s, les pĂ©chĂ©s que vous avez commis. Ils sont dĂ©jĂ  pardonnĂ©s. Vous n’avez qu’à accepter votre pardon pour lequel Christ a payĂ© le prix pour vous au Calvaire. Combien croient que c’est l’Evangile? C’est juste ça, frĂšre. Il n’y a donc pas de puissance dans mes mains. Il n’y a pas de puissance dans les mains de quelqu’un d’autre pour guĂ©rir quelqu’un. La puissance rĂ©side dans votre foi en JĂ©sus-Christ. VoilĂ  la puissance.

            Maintenant, abordons les Ecritures et parlons juste pendant un court instant. Je vais veiller, et puis, si nous terminons Ă  temps, nous appellerons quelques personnes ici Ă  l’estrade, quelque part, en prenant ces cartes de priĂšre lĂ  dans l’assistance. Nous prierons un peu, et nous essayerons ce soir si nous pouvons amener cette foi au point oĂč tout le monde pourra ĂȘtre guĂ©ri, tout le monde, d’un coup. J’ai vu cela bien des fois; je sais que cela peut arriver ici, et c’est ce que j’ai vivement dĂ©sirĂ© voir. Que Dieu l’accorde, c’est ma priĂšre.

            Je vois un petit garçon assis ici devant ce soir, souffrant de la polio, peut-ĂȘtre que sa maman est avec lui, deux petits garçons avec des appareils orthopĂ©diques. Vous savez, s’il y avait en moi la puissance de guĂ©rir ce petit garçon qui est assis lĂ , il est juste un peu plus grand que mon petit Joseph, je descendrais directement lĂ  maintenant. C’est vrai. Mais lĂ ... je ne pourrais pas le faire. Je ne peux pas le faire.

14        Mais si le petit garçon... s’il y a dans la famille quelque chose que la famille a fait, qui a causĂ© ce... Peut-ĂȘtre que c’était pour la gloire de Dieu. Peut-ĂȘtre que c’est quelque chose qu’ils ont fait. Peut-ĂȘtre que c’est le pĂ©chĂ© de quelqu’un d’autre, leurs grands-parents. Il a dit qu’Il visiterait l’iniquitĂ© des enfants jusqu’à la troisiĂšme et Ă  la quatriĂšme gĂ©nĂ©rations. Je ne sais pas. Mais quoi que ce soit, Dieu peut me le rĂ©vĂ©ler. C’est vrai. Mais quant Ă  les guĂ©rir, moi, je ne le peux pas.

            Il y a assis ici un de mes plus chers amis que j’aie jamais eus de ma vie, frĂšre Dawson, un ministre, un ministre de l’Evangile, un homme que j’aime vraiment. Chaque soir, je me suis tenu ici, le regardant simplement, aprĂšs chaque tranche de quelques minutes. Je continuais Ă  me retourner, regardant frĂšre Dawson pour voir si Cela est lĂ . Je tiens vraiment Ă  voir Cela. Je ne sais pas pourquoi Dieu l’a placĂ© dans un fauteuil roulant. Je ne pose pas des questions lĂ -dessus. AssurĂ©ment, c’est pour le bien. FrĂšre Dawson Ă©tait un homme honnĂȘte. C’est peut-ĂȘtre pour la gloire de Dieu. J’espĂšre que c’est pour ouvrir les yeux Ă  Edmonton. Je l’espĂšre. Je ne sais pas. Je prie que Dieu, d’une façon ou d’une autre, nous montre, nous parle et nous aide.

15        Et si seulement vous oubliez toutes vos pensĂ©es pendant un petit moment et que vous ĂȘtes d’un commun accord... Oh ! Si seulement vous laissez chaque coeur battre Ă  l’unisson pour Christ ce soir, vous verrez infiniment au-delĂ  de tout. Eh bien, rappelez-vous cela. Festoyez de la Parole, croyez de tout votre coeur. Entrez dans Cela, entrez dans le service, entrez dans l’adoration. Et n’ayez pas honte. Juste dans votre coeur... Je ne veux pas dire que vous devez crier. Si vous avez envie de crier, ça dĂ©pend de vous.

            Mais si seulement vous... Cela ne sert pas Ă  grand-chose. Mais si seulement vous vous mettez Ă  adorer: «Ô JĂ©sus, combien Tu es vraiment aimable ! Jamais je ne T’avais connu si doux !», c’est alors que vous y entrez. C’est alors que Dieu descend et dĂ©verse Ses bĂ©nĂ©dictions directement partout. C’est alors que quelque chose arrive.

16        Dans les Ecritures, ce soir, pour le passage des Ecritures, je souhaiterais tirer un texte de l’Apocalypse, chapitre 6. J’aimerais lire une portion du chapitre 6.

Je regardai, quand l’agneau ouvrit un des sept sceaux... j’entendis l’un des quatre ĂȘtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre: viens.

Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.

            Et mon sujet ce soir, c’est: «Le Puissant ConquĂ©rant.»

17        Il y a quelque temps, je me suis tenu lĂ  oĂč le grand Constantin s’était tenu quand il entrait Ă  Rome pour libĂ©rer l’église. L’église connaissait de cruelles persĂ©cutions depuis plusieurs annĂ©es. Et pendant que Constantin Ă©tait en route vers lĂ , une nuit, il a Ă©tĂ© tirĂ© de son sommeil par un songe. Et dans ce songe, quelque chose lui a parlĂ©, lui disant de peindre une croix blanche sur ses boucliers et sur ceux de ses hommes et, grĂące Ă  cela, ils pourraient vaincre.

            Alors, il s’est rĂ©veillĂ© Ă  minuit, il a rĂ©veillĂ© tous ses hommes, ils ont peint des croix blanches sur leurs boucliers. Et grĂące Ă  cela... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] devenir des vainqueurs. Et si jamais vous allez devenir un vainqueur, il va falloir que vous passiez par la croix.

18        Il nous est rapportĂ© que l’Eglise progressait tout le temps sous la persĂ©cution. J’ai traversĂ© la riviĂšre et je suis allĂ© Ă  Rome. Je suis allĂ© dans les catacombes de San Angelo. Et pendant qu’on parcourait les catacombes, visitant les–les tombes oĂč Ă©taient ensevelis les corps des gens morts sous la persĂ©cution... Et aux coins, il y avait de petites tombes courtes. C’étaient des bĂ©bĂ©s.

            Et puis, je suis allĂ© dans le ColisĂ©e. Je me suis tenu lĂ  oĂč les... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] on prenait la dĂ©cision si un homme devait mourir ou pas, aprĂšs qu’on les eut laissĂ©s se battre Ă  mort. Et quand ils dĂ©cidaient qu’un homme devait mourir, les gladiateurs brandissaient leurs pousses au-dessus des murs, puis les baissaient. Cela voulait dire que l’homme devait mourir. Quelqu’un combattait l’autre jusqu’à ce que (un chrĂ©tien combattant un autre chrĂ©tien) jusqu’à ce qu’ils Ă©taient... l’un Ă©tait terrassĂ© et ils demandaient si sa vie devait ĂȘtre Ă©pargnĂ©e ou pas, si on inclinait la pousse, alors on tuait le chrĂ©tien.

19        Pendant que j’étais lĂ , mon coeur fut Ă©mu. Et j’ai levĂ© les mains vers Dieu et j’ai dit: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux ! Un gladiateur disait: ‘Pousse en bas’, mais je dis: ‘Les mains en l’air’; je les lĂšve, ĂŽ Dieu, en guise de victoire, au dernier jour, car Tu as promis que Tu ferais cela.» Cette prĂ©cieuse foi de l’église primitive, c’était de «l’or pur, dĂ©clare la Bible, Ă©prouvĂ© par le feu.»

            Et ils ont ouvert des puits dans cette grande arĂšne, placĂ©s comme cela, seulement dans les gradins, comme nous les appelons. Il y avait une grande place lĂ , et on les brĂ»lait sur les bĂ»chers. On ouvrait les portes et les trappes de lions et de tigres affamĂ©s. Ils se prĂ©cipitaient sur un groupe de chrĂ©tiens en train de prier et ils les dĂ©chiquetaient, dispersant leurs os.

            Et la foi de ces gens qui avaient tenu ferme... Et malgrĂ© tout cela, l’Eglise grandissait puissamment tout le temps.

20        Et aprĂšs Constantin, qui Ă©tait allĂ© les libĂ©rer de la persĂ©cution romaine et qui avait unifiĂ© l’église et l’Etat... C’est lĂ  que nous avons eu les catholiques pour commencer. Et alors, l’église a perdu plus de terrain en dix ans qu’elle en avait gagnĂ© pendant toute la persĂ©cution.

            S’il y a quelque chose qui rend les chrĂ©tiens paresseux, c’est quand ils sont sur un lit d’aisance. Nous ne voyons pas cela ĂȘtre assez persĂ©cutĂ©. Nous n’obtenons pas cela avec assez de difficultĂ©. La rĂ©sistance d’une chaĂźne se mesure Ă  son maillon le plus faible.

            Et un homme sous pression, il est ce qu’il est quand il est sous pression. Ses vĂ©ritables caractĂ©ristiques se font voir quand il est sous pression. Agacez-le, provoquez-le, excitez-le, alors vous verrez le vrai homme apparaĂźtre. S’il est en colĂšre, ça se fera voir de soi. S’il est doux et gentil, ça se fera voir. Mettez-le une fois sous pression. Et Dieu fait passer tous Ses enfants par des Ă©preuves pour voir s’il y a des dĂ©fauts en eux.

21        Il n’y a pas longtemps, durant la crise, il Ă©tait facile de trouver des gens Ă  la rĂ©union de priĂšre. Mais aujourd’hui oĂč ils peuvent travailler dans des usines de la dĂ©fense, et le syndicat leur donne tellement d’argent qu’ils savent Ă  peine quoi faire avec, vous devez pratiquement les persuader de venir Ă  une rĂ©union. Ils ont tout... Les gens ne veulent plus de prĂ©dication. Faites monter quelqu’un ici pour faire le clown, et cet auditorium serait plein la premiĂšre soirĂ©e. Ou que quelqu’un monte ici pour faire tinter quelques histoires en parcourant l’estrade, il pousse des cris Ă  quelques reprises et fait un ou deux sauts sur les mains... Les gens veulent le loisir et non l’Evangile.

            FrĂšre, quand on en arrive Ă  remplacer l’Evangile par quelque chose d’autre, je fermerai la Bible et rentrerai chez moi. Exact. Quand le prĂ©cieux Sang de JĂ©sus-Christ prĂȘchĂ© dans Sa puissance n’attire plus les gens, c’est qu’ils sont morts.

22        Mais nous avons trop de tĂ©lĂ©visions, trop d’émissions Ă  la radio et trop de loisirs. Un chrĂ©tien veut ĂȘtre diverti par le Saint-Esprit. Et trop de monde s’est infiltrĂ© dans l’église. Et ils ont remplacĂ© la prĂ©dication de l’Evangile par les loisirs. L’Evangile Ă  l’ancienne mode qui a sauvĂ© votre pĂšre et votre mĂšre, il est tout aussi bon ce soir qu’Il l’était ce jour-lĂ  et qu’il le sera toujours. Il a toujours le mĂȘme ravissement pour le coeur du chrĂ©tien qu’il en avait pour saint Paul qui avait scellĂ© son tĂ©moignage avec son sang.

            L’Evangile ne perdra jamais sa puissance pour le croyant. Oh ! A l’aise... J’ai Ă©tĂ© en Suisse il n’y a pas longtemps, il y a quelques mois. Et, oh ! la la ! qu’est-ce qu’ils Ă©taient indiffĂ©rents, trĂšs trĂšs indiffĂ©rents ! L’église a dĂ©clenchĂ© une persĂ©cution, et une soirĂ©e, Billy Graham terminait, le samedi soir, moi, je commençais le lendemain matin, le dimanche. Et quand j’ai reçu les journaux du dimanche, c’était une disgrĂące, la façon dont ils se moquaient de cet homme sauvĂ© par Dieu.

23        Ils disaient: «Il est arrivĂ© et il n’a pas voulu rester dans un hĂŽtel ordinaire. Il a dĂ» se taper le meilleur.» Ils disaient: «Il s’est fait une de ces chevelures ondulĂ©es avec... l’une de ces choses, vous savez, comme les femmes le font.» Et on disait: «Il avait l’air de se rendre Ă  une boĂźte plutĂŽt que de monter Ă  la chaire, sans aucun pli dans ses habits.» Et ils disaient: «Il balançait ses mains en prĂȘchant comme un fantastique AmĂ©ricain vendeur de savons.» Et ils ont aussi dit que «son parfum se faisait sentir Ă  dix pieds [3 m].»

            Et je savais la raison pour laquelle ils faisaient cela, c’est que les Suisses n’acceptent pas le Sang du Seigneur JĂ©sus. Ils ont acceptĂ© la doctrine de Zwingli. Zwingli disait que JĂ©sus n’était pas le Fils de Dieu. Il Ă©tait le Fils de Joseph, appelĂ© le Fils de Dieu. Cela ĂŽte au christianisme tout son fondement. Il Ă©tait soit Dieu, soit le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais eu.

24        Et Billy Graham n’a pas mĂ©nagĂ©. Il a prĂȘchĂ© la DivinitĂ© suprĂȘme de JĂ©sus-Christ. Et je savais que s’il avait fait cela, malheur Ă  moi une fois montĂ© lĂ -bas. Mais qu’est-ce? Ils n’ont pas connu de problĂšmes. Ils vivent Ă  l’aise. Mais aussitĂŽt que j’avais traversĂ© la frontiĂšre vers l’Allemagne, quelle diffĂ©rence ! Ils ont connu la guerre et des troubles. Ces pauvres chrĂ©tiens qui criaient, imploraient et jeĂ»naient, ils Ă©taient prĂȘts pour l’Evangile. Ils avaient connu des problĂšmes.

            Dieu peut avoir Ă  vous faire subir un peu d’ennui, d’ici peu, pour nous amener Ă  nous ressaisir avec quelques bombes atomiques ou quelque chose comme cela. Il sait s’y prendre. Certainement, et Il ne fait acception de nations. Il n’a pas fait acception d’IsraĂ«l, Son fils, quand il est sorti de la ligne de Sa Parole. Il a envoyĂ© le jugement.

25        Je suis allĂ© en Suisse il n’y a pas longtemps, ou plutĂŽt en SuĂšde. Je sortais de la Finlande. C’était comme la diffĂ©rence entre le jour et la nuit. Finlande a Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©e par la guerre, et ces chrĂ©tiens priaient beaucoup, spirituels. Je suis allĂ© en NorvĂšge, la mĂȘme chose. Juste aprĂšs la guerre, de grands groupes de petites dames au centre-ville, leurs maris avaient Ă©tĂ© tous tuĂ©s, rien que des dames, des jeunes dames marchant ensemble, des veuves...

            Mais une fois entrĂ© en SuĂšde, oh ! c’est de loin diffĂ©rent. Il n’y a pas eu de guerres pendant cent trente ans. Il faut la persĂ©cution. Je pense Ă  la vieille chanson irlandaise que ma mĂšre chantait:

Dois-je ĂȘtre transportĂ© au Ciel sur un lit fleuri d’aisance,
Pendant que d’autres ont combattu pour gagner le prix
Et ont navigué sur des mers ensanglantées?
Non, je dois combattre s’il me faut rĂ©gner.
Augmente mon courage, ĂŽ Seigneur.

            C’est ce dont nous avons besoin. Des vainqueurs.

26        Il y a quelques mois, j’étais Ă  Bruxelles, en Belgique. Et Ă  l’aĂ©roport, il m’a Ă©tĂ© remis un petit livre. Je l’ai vu lĂ  sur les Ă©tagĂšres. J’ai regardĂ© ce petit livre, c’était une petite histoire de NapolĂ©on. NapolĂ©on haĂŻssait les Français, et il est allĂ© lĂ . Oh ! Et il est entrĂ© dans leur armĂ©e et, finalement, il Ă©tait devenu le grand conquĂ©rant.

            A l’ñge de trente-trois ans, il avait conquis le monde entier connu, encore un jeune homme. Il venait de Bruxelles, Ă  Waterloo, ils ont reconstituĂ© tous les anciens vestiges pour montrer lĂ  oĂč il a connu sa fin. Il Ă©tait au dĂ©part un prohibitionniste. Il est mort atteint de strabisme divergent, toquĂ©, un fou alcoolique. Cela montre que mĂȘme s’il avait conquis le monde, il Ă©tait un Ă©chec.

27        Et que des fois, et trop souvent, nous avons oubliĂ© le noble Arnold Von Winkelried de la Suisse. Il y a plusieurs annĂ©es, alors que quelques Allemands avaient assiĂ©gĂ© la Suisse, un petit peuple qui aimait la paix... Ils avaient leurs petites maisons et autres dans des montagnes et des vallĂ©es, en Suisse. Un jour, une grande armĂ©e envahissante est entrĂ©e en Suisse, tous trĂšs bien formĂ©s.

            Et la petite armĂ©e suisse avait des pierres, des bĂątons et de vieilles petites faucilles, et je ne sais quoi encore qu’ils pouvaient ramasser dans la ferme avec quoi combattre, ils se sont assemblĂ©s dans la vallĂ©e pour affronter l’armĂ©e qui venait. Et quand cette petite poignĂ©e de Suisses a Ă©tĂ© acculĂ©e dans la montagne, ils ont vu venir de l’autre cĂŽtĂ© leurs ennemis, progressant, on dirait un mur de briques. Chaque homme parfaitement au pas, portant de grandes armures et des boucliers, de trĂšs longues lances, chaque homme si raffinĂ© et formĂ© que cela paraissait juste comme un mur de briques.

            Que reprĂ©sentait cette petite poignĂ©e d’hommes lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’une si grande armĂ©e? Et ils savaient qu’ils Ă©taient vaincus; et ils savaient que leurs maisons seraient brĂ»lĂ©es, leurs femmes violĂ©es, leurs enfants faits prisonniers, leur... toute leur petite Ă©conomie serait partie.

28        Et finalement, un homme qui ne devrait jamais ĂȘtre oubliĂ© (Et il ne le sera pas tant que subsistera la Suisse, son nom est Arnold Von Winkelried), s’est avancĂ© devant la petite armĂ©e, il a dit: «Hommes Suisses, ce jour-ci, je donne ma vie pour la Suisse. Et ce jour-ci, je vais vaincre.» Il a dit: «LĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la colline, il y a une petite maison blanche, une douce et tendre femme, trois petits enfants. Et je leur ai dit au revoir, et que je retournerais dans peu de temps. Mais, a-t-il dit, je ne les reverrai plus jamais sur cette terre, car ce jour-ci, je dois donner ma vie pour la Suisse.»

            Ils ont dit: «Arnold Von Winkelried, que vas-tu faire?» Il s’est tournĂ© vers l’armĂ©e qui avançait; il l’a examinĂ©e d’un bout Ă  l’autre, il a trouvĂ© lĂ  oĂč c’était le plus sombre, en plein dans des lances. Il tenait un bĂąton en main; il l’a jetĂ© par terre. Il a dit: «Suivez-moi, et combattez avec tout ce que vous avez, avec ce que vous avez pour combattre.» Et il a jetĂ© son bĂąton, il a lancĂ© ses mains en l’air, et il a criĂ©: «Place Ă  la libertĂ© ! Place Ă  la libertĂ© !»

29        Et alors qu’il fonçait lĂ  oĂč il y avait un grand tas de lances, une centaine de lances brillantes, ils ont tendu cela pour le prendre, et quand il a foncĂ© vers cela, il a dĂ©ployĂ© ses bras, toute une brassĂ©e de lances, il se les a enfoncĂ©es dans la poitrine et il a criĂ©: «Place Ă  la libertĂ© !» Et une telle dĂ©monstration d’hĂ©roĂŻsme a inspirĂ© l’armĂ©e. Et ces hommes derriĂšre ont suivi avec leurs bĂątons et leurs morceaux de bois, ils ont battu cette armĂ©e, l’expulsant de leur pays; et ils n’ont plus jamais connu de guerre depuis lors.

            Qu’était-ce? C’est parce qu’un seul homme avait eu le zĂšle et l’hĂ©roĂŻsme d’ĂȘtre un vainqueur. Cela s’est passĂ© il y a beaucoup de centaines d’annĂ©es dans les Alpes suisses. Prononcez simplement son nom aujourd’hui, et vous verrez des larmes couler de leurs joues. Ils tiennent Arnold Von Winkelried en trĂšs grande estime.

30        Cela a... Cette dĂ©monstration d’hĂ©roĂŻsme a rarement Ă©tĂ© Ă©galĂ©e et elle n’a jamais Ă©tĂ© dĂ©passĂ©e. Mais, oh ! c’était une chose minime par rapport Ă  ce qui s’est fait un jour, quand la race d’Adam avait Ă©tĂ© coincĂ©e, et Dieu avait envoyĂ© des prophĂštes; on les avait tuĂ©s. Les hommes justes, on les avait lapidĂ©s... Et l’armĂ©e du diable qui s’avançait avait coincĂ© la race d’Adam, celle-ci s’était retrouvĂ©e sans espĂ©rance, sans Dieu, sans misĂ©ricorde, sans rien.

            La maladie, les afflictions, l’ignorance, ils Ă©taient simplement sans espoir. Il n’y avait rien qui pouvait leur venir en aide. Mais il y eut Quelqu’Un qui s’avança dans le Ciel et dit: «Je dois aller sur la terre, PĂšre, Je donne Ma Vie pour la race dĂ©chue d’Adam.» Il est venu sur la terre, et Il a vĂ©cu ici trente-trois ans. Il a examinĂ© la terre, Il a vu lĂ  oĂč Ă©tait la plus grande peur pour l’homme. Et c’était la mort qui Ă©tait le centre de cela. Il a couru au Calvaire, enfonçant les Ă©pĂ©es droit dans Son propre sein, les Ă©pĂ©es de la mort. Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit le jour de la PentecĂŽte, et par Cela, nous devons vaincre le monde et Le suivre comme un hĂ©ros de Ses bĂ©nĂ©dictions.

31        Quelle diffĂ©rence avec NapolĂ©on ! Ce que NapolĂ©on avait manquĂ© de faire Ă  trente-trois ans, Christ Ă  trente-trois ans l’a vaincu. C’est Lui le Puissant ConquĂ©rant. Alors qu’Il avait trente-trois ans, NapolĂ©on avait conquis le monde avec des fusils, des balles, des canons et des Ă©pĂ©es. Et quelle disgrĂące, alors que dix mille prostituĂ©es suivaient son armĂ©e ! Tout pĂ©chĂ© et autres, la haine, la malice, il ne lui restait qu’à pĂ©rir.

            Mais JĂ©sus, Ă  l’ñge de trente-trois ans, a conquis les dĂ©mons. Ils Le reconnaissaient. Ils disaient: «Nous savons qui Tu es, le Saint de Dieu. Pourquoi es-Tu venu nous tourmenter avant le temps?» Reconnaissant que leur chĂątiment Ă©tait Ă  venir... Il a conquis la maladie; au contact de Sa main, les fiĂšvres disparaissaient. A trente-trois ans, Il a tout conquis.

32        Une femme est venue vers moi il n’y a pas longtemps, elle a dit: «Monsieur Branham, j’apprĂ©cie vraiment vous entendre prĂȘcher, mais, a-t-elle dit, il n’y a qu’une seule chose que vous faites qui n’est pas correcte.»

            «Eh bien, ai-je dit, ma soeur, je serai trĂšs content de corriger tout ce qui n’est pas correct. C’est ce pour quoi je suis ici.»

            Eh bien, elle Ă©tait membre d’une Ă©glise qui ne croit pas dans la DivinitĂ© suprĂȘme de JĂ©sus-Christ. Ils pensent qu’Il est un prophĂšte, juste un homme. Elle... Je ne dis pas cela pour blesser, tout le monde le sait. Et je ne m’en prends pas Ă  la religion de quelqu’un ni ne condamne la religion de quelqu’un. Mais c’était une femme de la Science ChrĂ©tienne. Et eux croyaient dans la guĂ©rison et autres, mais ils ne croyaient pas que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge. Ils n’acceptaient pas Son Sang, Mary Eddy Backer et les autres ne croyaient pas dans cela.

            Et si vous faites cela, cela enlĂšve toute la fine rose. C’est le–c’est le conduit mĂȘme de la vie du christianisme. J’aurais bien voulu avoir le temps de m’arrĂȘter pour aborder cela.

33        Mais elle a dit: «Monsieur Branham, vous avez dit que vous Ă©tiez un fondamentaliste.»

            J’ai dit: «A ce que je sache, je crois chaque Parole que la Bible dĂ©clare.»

            Elle a dit: «Si je vous prouve par votre Bible qu’Il n’était qu’un homme...» Et elle a dit: «Vous faites de Lui Dieu.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait le Dieu Homme.»

            Et elle a dit: «Je peux vous prouver par votre Bible qu’Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «Madame, j’aimerais vous voir le faire. Si la Bible dit qu’Il n’était qu’un Homme, alors je l’accepterai ainsi.»

            Et elle a dit: «D’accord.» Elle m’a renvoyĂ© Ă  Saint Jean 11, Saint Jean, chapitre 11: «Quand JĂ©sus, a-t-elle dit, se dirigeait vers la tombe de Lazare, a-t-elle dit, la Bible dit qu’Il pleura.» Et elle a dit: «Monsieur Branham, comment pouvait-Il ĂȘtre Dieu et pleurer?» Elle a dit: «Il ne pouvait pas ĂȘtre Dieu et puis pleurer.»

34        J’ai dit: «Madame, vous manquez de voir qui Il Ă©tait. Il Ă©tait un Homme Ă  l’extĂ©rieur, mais Ă  l’intĂ©rieur, Il Ă©tait JĂ©hovah Dieu.» J’ai dit: «Il Ă©tait un Homme quand Il pleurait, mais quand Il s’est tenu Ă  la tombe d’un homme mort depuis quatre jours, et dans le corps duquel grouillaient les vers, et qu’Il a redressĂ© Son petit corps... (La Bible dit: ‘Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards.’ Mais quand Il a redressĂ© Son petit corps et qu’Il a dit: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort depuis quatre jours s’est tenu sur ses pieds et a vĂ©cu de nouveau; c’était plus qu’un homme.» C’était ce Puissant ConquĂ©rant. C’est ce qui parlait en Lui.

            J’ai dit: «Je vais progresser avec vous un peu plus que ça. Il Ă©tait un Homme quand Il descendait de la montagne, affamĂ©, cherchant dans un figuier quelque chose Ă  manger. Il Ă©tait un Homme quand Il avait faim. Mais quand Il a pris cinq petits pains et deux poissons, et qu’Il a nourri cinq mille personnes, lĂ , c’était plus qu’un homme, C’était Dieu qui parlait par des lĂšvres d’un Homme.

35        C’est vrai. Il Ă©tait un Homme cette nuit-lĂ , pendant qu’Il Ă©tait couchĂ© Ă  la poupe d’une petite barque, sur une mer houleuse. La petite barque Ă©tait ballotĂ©e comme un bouchon de liĂšge. Et dix mille dĂ©mons de la mer juraient de Le noyer cette nuit-lĂ . Il Ă©tait fatiguĂ©. Il Ă©tait un Homme, fatiguĂ©. Il Ă©tait couchĂ© Ă  la poupe.

            Mais une fois qu’Il s’est rĂ©veillĂ©, Il s’est avancĂ© et a placĂ© Son pied sur le bastingage de la barque, Il a levĂ© les yeux vers le ciel et a dit: «Silence, tais-toi.» Et les vents et les vagues Lui ont obĂ©i. C’était plus qu’un homme qui parlait lĂ . C’était le Grand Puissant ConquĂ©rant. Il a parlĂ© au vent, et cela est rentrĂ© dans la caverne comme un chiot qui a vu un lion. Il a parlĂ© aux vagues, et elles ont pliĂ© leurs mains dans un repos parfait, au fond de la mer. Il Ă©tait plus qu’un Homme. Il Ă©tait le Puissant ConquĂ©rant.

36        Il a pu conquĂ©rir la nature. Il a conquis la mort. Il a conquis les vagues. Il a conquis l’air. Il est lĂ . Jamais un homme comme Lui n’a existĂ©. Oh ! Je sais que vous pensez que je suis excitĂ©. Peut-ĂȘtre que je le suis, mais laissez-moi tranquille. Vous pouvez penser que je suis fou, mais je suis plus heureux comme ça que je ne l’étais autrement, je prĂ©fĂ©rerais donc ĂȘtre comme ça. Oh ! la la ! Quand je pense Ă  Qui Il est !

            AssurĂ©ment, Il a implorĂ© la misĂ©ricorde Ă  la croix comme un homme. Mais le matin de PĂąques, le sceau romain, la pierre n’a pas pu Le retenir. Il a brisĂ© le sceau, Il a roulĂ© la pierre, et Il est sorti en Puissant ConquĂ©rant. Amen ! Il a ravi le coeur de chaque poĂšte, de chaque prophĂšte, ou tout homme qui ait jamais abouti Ă  quoi que ce soit dans ce monde, a cru en Lui comme cela.

37        La vieille aveugle Fanny Crosby, si nous pouvions la rappeler sur la scĂšne ce soir: Que pensez-vous de Lui? Elle Ă©tait une poĂ©tesse. Elle disait:

Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours.
Un jour, Il va venir, oh ! quel jour glorieux !

            Ça, c’était Eddie Perronet plutĂŽt que Fanny Crosby. Fanny Crosby a dit:

Ne m’oublie pas, î doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri,
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.

Toi, la Fontaine de tout mon réconfort,
Plus que la vie pour moi,
Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi?
Ou qui au Ciel, sinon Toi.

            Un autre a dit:

Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscité, Il me justifia gratuitement pour toujours.
Un jour, Il va venir, oh ! quel jour glorieux !

38        Le Puissant ConquĂ©rant, Il est mort pour tĂ©moigner Ă  la terre, comme un tĂ©moin des prophĂštes. A trente trois ans, Il a vaincu la croix. Il a vaincu la honte. Il a vaincu chaque dĂ©mon.

            Et quand Il mourait, JĂ©hovah Dieu a dĂ©tournĂ© de Lui Son visage et Il est mort seul, abandonnĂ© de Dieu et des hommes. MalgrĂ© tout cela, Il Ă©tait plus qu’un conquĂ©rant. Amen. Oh ! Je me sens vraiment religieux maintenant mĂȘme. Il Ă©tait plus qu’un conquĂ©rant.

            Face Ă  chaque difficultĂ©, la mort elle-mĂȘme, et abandonnĂ© de Dieu, Il est allĂ© au front comme un ConquĂ©rant, Il est mort de telle maniĂšre que mĂȘme les gens qui se tenaient Ă  cĂŽtĂ© ont dĂ» tĂ©moigner qu’Il l’était. La terre a Ă©tĂ© Ă©branlĂ©e. Elle a subi une dĂ©pression nerveuse. Un frisson de honte lui a parcouru l’écorce. Et son propre CrĂ©ateur a dĂ» faire tomber Son Sang sur la terre pour la racheter.

            La lune et les Ă©toiles refusĂšrent de briller. Le centurion Romain a dit: «En vĂ©ritĂ©, C’était le Fils de Dieu.»

            Pilate a dit: «Je me lave les mains, je suis quitte de Lui.»

            Judas Iscariot a dit: «J’ai trahi le Sang d’un Innocent.»

            Qu’était-ce? Tout a eu Ă  Le reconnaĂźtre. Il avait Ă©tĂ© annoncĂ© par la prophĂ©tie, depuis le jardin d’Eden, la Semence de la femme. Tous les prophĂštes, tout donnait...

            Remarquez, cela annonçait d’avance le temps oĂč le plus Grand ConquĂ©rant, quand Il viendrait et vaincrait tout ce qu’Adam avait perdu dans la chute, Il ramĂšnerait cela Ă  l’homme par le rachat. Oh ! Il n’y a pas eu de roi, de monarque, de potentat ni rien qui pouvait prendre cette place-lĂ . Le Puissant ConquĂ©rant, JĂ©sus-Christ.

39        Quand Il est mort, la Bible dit qu’Il est descendu dans le sĂ©jour des morts et qu’Il a prĂȘchĂ© aux Ăąmes qui Ă©taient en prison, qui ne s’étaient pas repenties au temps de la patience Ă  l’époque de NoĂ©. Je peux Le voir aprĂšs qu’Il eut inclinĂ© la tĂȘte et que la terre avait Ă©tĂ© Ă©branlĂ©e, je peux Le voir aller, descendre dans les rĂ©gions des perdus. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire quatre fois.–N.D.E.] Il frappe Ă  la porte. La porte s’ouvre.

            Et lĂ , il y avait des dizaines de milliers et des millions de jeunes filles qui marchaient dans la rue, tirĂ©es Ă  quatre Ă©pingles, pensant ĂȘtre quelque chose, et des jeunes hommes qui avaient manquĂ© d’écouter le Message, des membres d’églises au cou raide qui avaient tournĂ© leur dos. Il a dit: «Je suis Celui dont Enoch avait annoncĂ© la Venue.» La Parole de Dieu l’avait dit, et Dieu doit tenir Sa Parole.

40        «Je suis Celui dont Enoch avait annoncĂ© la Venue. Et vous avez manquĂ© d’écouter Mon prophĂšte.» Et ils se sont Ă©criĂ©s: «Oh ! MisĂ©ricorde !» Mais il n’y a pas de misĂ©ricorde. La porte Ă©tait fermĂ©e sur les dĂ©mons qui avaient dĂ©jĂ  reconnu cela, dans les portes mĂȘmes de l’enfer. [FrĂšre Branham frappe encore sur la chaire–N.D.E.] Les portes s’ouvrirent. Satan Ă©tait lĂ . Il a dit: «Oh ! Tu es finalement arrivĂ©, n’est-ce pas? Je pensais T’avoir eu quand j’avais tuĂ© Abel. Je pensais avoir eu cette postĂ©ritĂ© promise.»

            Satan a toujours cherchĂ© cette PostĂ©ritĂ©-lĂ . Il savait que cette PostĂ©ritĂ© deviendrait le ConquĂ©rant. «Tu es ici dans le sĂ©jour des morts.» Mais JĂ©sus Ă©tait allĂ© lĂ , car un prĂ©dicateur avait prophĂ©tisĂ© sous l’Esprit, disant: «Je ne livrerai pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts.» Il croyait la Parole de Dieu. «Je ne permettrai pas non plus que Mon Bien-AimĂ© voie la corruption.» Il savait qu’en l’espace de trois jours, Il sortirait de la tombe. AprĂšs soixante-douze heures, le corps humain se corrompt. Il savait qu’aucune cellule ne se corromprait, car la Parole de Dieu l’avait dit. Voyez-vous Ă  quel point Il faisait confiance Ă  la Parole?

            Et nous nous disons des croyants en Lui et nous avons peur mĂȘme de Lui confier notre maladie (Oh ! la la !), peur de parler de Lui Ă  notre patron, peur de tĂ©moigner dans la rue, nous en avons honte. Que ferons-nous au jour du Jugement?

41        Regardez-Le. Le diable a dit: «Maintenant, je T’ai eu.»

            Je peux Le voir s’avancer vers le diable, lui pointer la main au visage et dire: «Satan, tu as eu, euh, l’autoritĂ© ça fait longtemps. Mais Je suis le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge. Mon Sang est encore humide sur la croix. Je suis venu rĂ©gner.» Je peux Le voir tendre la main vers son flanc, arracher ces clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts, les accrocher Ă  Son propre flanc. Satan fut repoussĂ© et la porte lui fut fermĂ©e au visage. Il a pris le pouvoir. Il a conquis le sĂ©jour des morts.

            Il sortait. Attendez, il y a quelqu’un d’autre qui croyait en Lui. LĂ  loin dans le paradis, il y a un groupe de croyants qui n’ont pas pu entrer dans la PrĂ©sence du PĂšre parce qu’ils Ă©taient sous l’offrande des holocaustes: des brebis, des chĂšvres, l’aspersion de la cendre de gĂ©nisse. Ils ne pouvaient pas entrer dans la PrĂ©sence du PĂšre, car le sang animal ne pouvait pas expier le pĂ©chĂ©. Cela a dĂ» attendre. C’était juste un substitut. C’était un lieu appelĂ© le paradis.

42        C’est vers l’aube. Je peux Le voir alors qu’Il s’avance Ă  la porte. [FrĂšre Branham frappe quatre fois.–N.D.E.] Sara dit: «Abraham, va ouvrir la porte, vois qui est-ce.» Abraham s’avance, il ouvre la porte. Il dit: «Viens ici, chĂ©rie, regarde ici. Regarde Qui est Celui qui se tient ici. C’est le MĂȘme qui Ă©tait venu et avait mangĂ© avec nous ce jour-lĂ  sous le chĂȘne.»

            Vers ce moment-lĂ , je peux voir Daniel qui dit: «Qu’avez-vous dit? Oh ! a-t-il dit, Le voilĂ . C’est cette Pierre que j’avais vue se dĂ©tacher des montagnes.»

            EzĂ©chiel a dit: «Qu’avez-vous dit, Daniel? Oh ! Le voilĂ . C’est la Roue dans la roue, qui tourne au milieu de l’air. Le voilĂ .»

            Job a sautĂ© et a dit: «Qu’avez-vous dit?» Il a dit: «C’est Celui que j’avais vu. J’avais dit: ‘Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Et dans les derniers jours, Il sera sur la terre. Quand bien mĂȘme les vers qui sont en moi dĂ©truisaient ce corps, mais, de ma chair, je verrai Dieu.’ Le voilĂ . C’est Lui. Je Le reconnais.»

43        Les prophĂštes et les saints ont regardĂ© et L’ont reconnu. AssurĂ©ment, ils L’attendaient. Oh ! Il a dit: «Enfants, prĂ©parez-vous. Nous allons sortir d’ici.» BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Je suis trĂšs content de ce que mon livre est sur... Oh ! la la ! Au Ciel, mon nom est dans Son registre. Je suis trĂšs content de ce que mes pĂ©chĂ©s sont sous Son Sang, et qu’il est signĂ© dessus «pardonné» avec Son propre Sang prĂ©cieux. Je suis trĂšs content de ce que je Le connais. Je suis sĂ»r que chaque chrĂ©tien peut dire amen Ă  cela. Je suis trĂšs content de ce qu’un de ces quatre matins, Il viendra pour nous.

            Je peux entendre Abraham dire: «Qu’as-Tu dit, Seigneur?»

            Il a dit: «Il est presque l’aube sur la terre. Et, rappelez-vous, le troisiĂšme jour, Je dois ressusciter.» Eh bien, c’est exact.

            J’entends Abraham dire: «Ecoute, Seigneur: pouvons-nous faire une petite escale? Sara et moi avions dĂ©sirĂ© visiter l’ancien pays depuis longtemps. Pouvons-nous faire juste une petite escale?»

            Il a dit: «Oui, Je vais parler Ă  Mes disciples pendant quarante jours. Vous pourrez avoir beaucoup de temps.»

44        Le matin de PĂąques, alors que le soleil Ă©tait sur le point de se lever, l’Etoile du matin vint des cieux et roula les pierres tombales, et la Bible dit: «Plusieurs saints qui dormaient dans la poussiĂšre de la terre ressuscitĂšrent et entrĂšrent dans la ville, et apparurent Ă  beaucoup.»

            Je peux voir CaĂŻphe se promener et dire: «Eh bien, qu’en pensez-vous?» Il parlait au sacrificateur qui venait aprĂšs lui: «Qu’en pensez-vous? Oh ! Toute cette rumeur qui circule par lĂ . Le jour devient sombre. Qu’était-ce? Etait-ce une supercherie magique ou l’une ou l’autre chose? Qu’en pensez-vous?»

            Je peux entendre Sara dire: «Abraham, qui est-ce?»

            Et CaĂŻphe se retourne, il dit: «Je dois connaĂźtre ce jeune homme et cette jeune femme d’une façon ou d’une autre.»

            «Sara, on nous a vus.»

45        Et ils avaient un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux. Ils ont disparu de la vue. Ils se sont promenĂ©s pendant environ quarante jours. Puis, un jour, alors qu’Il se tenait lĂ  et qu’Il commençait Ă  se voir ... Il avait commissionnĂ© Ses disciples: «Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

            Pendant qu’Il parlait, la lumiĂšre du jour apparaissait sous Ses pieds. Toute la gravitation s’était relĂąchĂ©e. Oh ! Vous parlez d’un ConquĂ©rant. Il a tout conquis. Et Il a commencĂ© Ă  monter, amenant avec Lui les saints de l’Ancien Testament, au-delĂ  de la lune, au-delĂ  des Ă©toiles, au-delĂ  de toutes les sphĂšres auxquelles nous pouvons penser. Peu aprĂšs, ils ont aperçu cette belle grande citĂ©, oh ! dans sa splendeur.

46        Et les saints de l’Ancien Testament, conduits par le Seigneur JĂ©sus, le Puissant ConquĂ©rant, les saints de l’Ancien Testament, quand ils se sont approchĂ©s de cette grande citĂ© cĂ©leste, ils ont dit: «Elevez-vous, portes Ă©ternelles, Ă©levez-vous, et que le Roi de Gloire fasse Son entrĂ©e.»

            Et les anges derriĂšre la porte ont dit: «Qui est ce Roi de Gloire?»

            Et les saints de l’Ancien Testament ont dit: «L’Eternel des armĂ©es, puissant dans la bataille, le Grand ConquĂ©rant.» Ils ont appuyĂ© sur un bouton et les portes perlĂ©es se sont ouvertes largement. Et JĂ©sus a parcouru la ville de JĂ©rusalem, au premier rang, avec tous les saints de l’Ancien Testament; Il a emmenĂ© des captifs.

            Il est montĂ© dans les hauteurs et Il a fait des dons aux hommes, Il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, le PĂšre, et Il a dit: «Les voici, PĂšre. J’ai vaincu, et Je les ai amenĂ©s ici.»

            Il a dit: «Monte sur ce TrĂŽne et assieds-Toi Ă  Ma droite jusqu’à ce que Je fasse de chacun de tes ennemis Ton marchepied.»

47        Il est le Puissant ConquĂ©rant. Il a dĂ©chirĂ© le voile en deux. Il n’y a jamais eu un conquĂ©rant comme Lui. Il a conquis la mort, le sĂ©jour des morts, la tombe, la peur, tout le reste, et tout cela relĂšve de Sa providence bĂ©nie ce soir. C’est pour vous et moi.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de quelque chose de brave. Des hommes qui recherchent la bravoure. Un homme cherche quelqu’un qui peut se tenir au front, quelqu’un qui sera quiq il est. Ô Dieu, hĂąte le jour, bientĂŽt, oĂč les hommes seront ce qu’ils prĂ©tendent ĂȘtre. Les hommes, si–si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, dites que vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Soyez honnĂȘtes Ă  ce sujet et arrĂȘtez de vous cacher derriĂšre l’église, le manteau de l’église. «Je suis membre de telle et telle.» Honte Ă  vous. Si vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien, confessez que vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien.

48        Les hommes veulent juste voir la manifestation d’un amour brave, cette grande puissance que Dieu a pour vous, qui conquiert.

            J’avais l’habitude de chasser dans les bois du nord il y a des annĂ©es. Et, oh ! combien j’aimais chasser ! Ma conversion ne m’a jamais enlevĂ© cela. J’aime vraiment chasser. J’avais l’habitude de monter dans les bois du nord chasser lĂ -bas avec un homme du nom de Burt Caul, l’un des meilleurs marcheurs... avec qui j’aie jamais marchĂ©, un trĂšs bon traqueur, un bon chasseur.

            Mais c’était l’homme le plus cruel que j’aie jamais vu. Oh ! Il Ă©tait mĂ©chant. Et il avait l’habitude de tirer sur les petits faons rien que pour me mettre mal Ă  l’aise. Eh bien, la loi l’exige, si vous voulez un faon, abattez-le. Mais pas une douzaine.

            J’ai Ă©tĂ© garde-chasse pendant des annĂ©es. J’aimais les animaux sauvages. Et je–je suis partisan de la conservation de la nature. Et Burt aimait bien les tirer dessus rien que pour faire le mĂ©chant. Et il disait: «Ô toi prĂ©dicateur poule mouillĂ©e !» Il disait: «Billy, tu ferais un... Tu es un bon homme de bois, mais tu es trop poule mouillĂ©e.»

            Je disais: «Burt, j’aimerais ĂȘtre un... j’aimerais ĂȘtre correct dans ce que je fais. Que ce soit Ă  la chasse, ou dans une affaire, ou dans quoi que ce soit, j’aimerais ĂȘtre un chrĂ©tien.»

            «Oh ! a-t-il dit, Tu es simplement trop poule mouillĂ©e.»

49        Je suis montĂ© lĂ  une annĂ©e, et il avait inventĂ© une espĂšce de drĂŽle de petit sifflet. Et il pouvait le mettre Ă  sa bouche et le faire retentir exactement comme le petit d’une biche en train de crier, comme un petit faon. Et il faisait retentir des cris identiques. Et j’ai dit: «Burt, tu ne vas pas utiliser cela, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Oh ! Allons, ressaisis-toi, Billy.» Il a dit: «Eh bien, assurĂ©ment, je vais utiliser ça.»

            Je me suis dit: «AssurĂ©ment, il n’utilisera pas cela.»

50        Nous avions chassĂ© environ une demi-journĂ©e sans voir une piste d’animal. Nous sommes arrivĂ©s Ă  une petite clairiĂšre. Eh bien, les biches ne viennent pas dans la clairiĂšre la journĂ©e pendant la saison de chasse. En effet, elles ont peur.

            Et Burt s’est accroupi; il y avait un peu de neige lĂ , Ă  peu prĂšs une couche atteint pratiquement les genoux. Non, peut-ĂȘtre dans un amoncellement. Et alors, il s’est accroupi. Je me suis demandĂ© ce qu’il allait faire. Il a enfoncĂ© la main dans sa poche, il a fait sortir ce petit sifflet. Et je me suis dit: «Oh ! AssurĂ©ment, il ne va pas le faire. AssurĂ©ment, il ne va pas faire cela.» Et il a fait retentir ce sifflet, et ça a fait retentir un cri identique Ă  celui d’un petit faon.

            Eh bien, juste Ă  environ quarante ou cinquante yards [36,5 ou 45,7 m] de lĂ , une trĂšs grosse et belle biche (C’est la mĂšre d’un faon.) s’est levĂ©e. Oh ! Son regard trĂšs gracieux, elle avait de grosses veines au visage, ici, et ses gros jolis yeux bruns, avec de trĂšs grosses oreilles; elle s’est mise Ă  regarder tout autour. Elle avait entendu le cri d’un petit. Elle n’aurait pas fait cela, lĂ , n’eĂ»t Ă©tĂ©... si elle n’avait pas Ă©tĂ© une mĂšre.

51        Mais, voyez, l’instinct de mĂšre en elle a fait qu’elle appelle, rĂ©ponde plutĂŽt Ă  l’appel du petit. Et je me suis dit: «Oh !» Et il m’a regardĂ© avec un sourire un peu penaud. J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte. Je me suis dit: «Oh ! Je ne peux pas le voir faire cela.» Et j’ai regardĂ©, et la biche observait. Qu’arriva-t-il? Elle entendait son petit. Elle Ă©tait une mĂšre. Voyez? De par la nature, elle Ă©tait une mĂšre. La peur n’avait alors pas d’emprise. L’amour avait banni la peur.

            Oh ! Si nous pouvions ĂȘtre aussi chrĂ©tiens que cette biche-lĂ  Ă©tait mĂšre ! Elle a effectuĂ© quelques pas. Je me suis dit: «Oh ! la la !» Burt a abaissĂ© son fusil et il a inclinĂ© la tĂȘte. Je me suis tenu tranquille Ă  cĂŽtĂ© d’un buisson; je me suis dit: «Oh ! la la ! Il ne peut pas faire cela.» Elle s’est avancĂ©e dans cette clairiĂšre-lĂ . Elle n’y pouvait rien. M’entendez-vous? Elle n’y pouvait rien. Elle Ă©tait une mĂšre. Ce petit Ă©tait en difficultĂ©. C’était sa nature. Elle n’était pas une hypocrite. Elle ne faisait pas semblant lĂ -dessus. C’était sa nature. Elle Ă©tait une mĂšre par nature.

52        Et nous devons de mĂȘme ĂȘtre chrĂ©tiens, pas avec un semblant, pas avec une soi-disant foi, mais quelque chose en nous. Elle s’est avancĂ©e lĂ  dans la clairiĂšre. Et j’ai entendu un bruit sec de la culasse mobile de ce fusil 30-06. J’ai vu ce bras solide faire descendre le rĂ©ticule sur le coeur de la biche. Je me suis dit: «Oh ! la la ! Comment peux-tu faire cela, Burt? Pourquoi es-tu si mĂ©chant?» Et je–j’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte, j’observais ce bras avant que je le fasse, il tenait ce viseur. Je savais que d’un moment Ă  l’autre il lui ferait sauter le coeur. C’était une vĂ©ritable et authentique mĂšre qui cherchait ce petit-lĂ . Il lui ferait sauter le coeur de l’autre cĂŽtĂ© de ses Ă©paules.

            Et je me suis dit: «Oh ! Je ne peux pas faire cela, Burt.» J’ai dit: «Ô Dieu, viens-moi en aide !» Et j’écoutais pour entendre le chien tomber Ă  tout moment, le coup retentir pour gĂącher cette belle manifestation du vĂ©ritable amour authentique. Et c’était Ă©trange. J’ai attendu un instant; le fusil n’a point fait feu. J’ai attendu un peu plus longtemps; le fusil ne faisait toujours pas feu. Alors, je me suis retournĂ© pour regarder, et le fusil allait comme ceci. Il n’arrivait pas Ă  le tenir ferme. Il a jetĂ© le fusil par terre et de grosses larmes lui coulaient sur les joues.

53        Il m’a saisi la main et a dit: «Billy, prie pour moi. J’en ai marre.» Il a dit: «Je ne peux plus supporter cela.» Qu’était-ce? Une vĂ©ritable et authentique dĂ©monstration du vĂ©ritable amour maternel et une hĂ©roĂŻne avaient conquis un pĂ©cheur amer.

            FrĂšre, ce monde cherche un vrai hĂ©ros qui se tiendra lĂ , prenant position pour Christ. Cela va conquĂ©rir plus de pĂ©cheurs que tous nos sermons fleuris ou nos dĂ©nominations n’ont jamais pu le faire. N’aimeriez-vous pas ĂȘtre chrĂ©tien autant que cette biche Ă©tait mĂšre? Si vous ne l’ĂȘtes pas ce soir, pendant que nous inclinons la tĂȘte un moment, pensez au Puissant ConquĂ©rant qui a frayĂ© la voie pour vous, qui a brisĂ© chaque chaĂźne, qui a fait tout ce qu’Il pouvait faire, qui a conquis le pĂ©chĂ©, la mort, le sĂ©jour des morts, et la tombe; et Il vous implore ce soir de venir Le recevoir.

            Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es et que l’organiste va nous donner juste un petit air, j’aimerais vous poser une question.

54        Si vous ĂȘtes ici ce soir sans Christ, si vous n’avez pas une vĂ©ritable et authentique expĂ©rience, j’aimerais vous poser une question. Il y a trop de membres d’églises aujourd’hui. Il y a trop de gens qui osent prĂ©tendre ĂȘtre chrĂ©tiens. Si vous n’aimez pas trĂšs profondĂ©ment Christ dans votre coeur, Christ n’est pas lĂ . Pouvez-vous prendre position pour Christ comme cette mĂšre biche en avait prise pour son petit? Est-ce ce genre d’amour qu’il y a dans votre coeur, qui vous fera avancer droit en face de la mort? Eh bien, c’est Ă  peine que vous arrivez Ă  tĂ©moigner.

            Voulez-vous rĂ©ellement Christ dans votre coeur comme cela? En tant que prophĂšte de Dieu, je vous dis ce soir: Christ est dans cette salle pour vous recevoir. Et Il frappe Ă  la porte de votre coeur. Ne voudriez-vous pas juste Le recevoir maintenant mĂȘme?

55        Maintenant, pendant que nous sommes tous en priĂšre, chaque chrĂ©tien, y a-t-il... Combien ici ce soir aimeraient lever la main vers Dieu, pas vers moi, pour dire par cela: «Ô Dieu, change-moi dans mon coeur. J’accepte Christ, le ConquĂ©rant. Je suis un pĂ©cheur. Je prĂ©tends ĂȘtre un chrĂ©tien. Je suis juste un membre d’église. J’ai besoin de Christ; je n’arrive pas Ă  me vaincre moi-mĂȘme, j’ai essayĂ© d’arrĂȘter de fumer; je n’y arrive pas. J’ai essayĂ© d’arrĂȘter de mentir. Je n’y arrive pas. J’ai essayĂ© d’arrĂȘter de faire l’hypocrite; je n’y arrive pas. Mais je frĂ©quente l’église. Ma mĂšre frĂ©quentait l’église. Elle m’a enseignĂ© que je devrais le faire, mais jusque-lĂ , je ne suis jamais arrivĂ© Ă  ce niveau-lĂ .»

            Certainement, vous ne le pouvez pas. C’est Lui le ConquĂ©rant, le Puissant ConquĂ©rant. Allez-vous accepter Son pardon ce soir? Si oui, devant cette assistance, devant le Dieu Tout-Puissant et Christ, les saints anges, voulez-vous lever la main vers Lui pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. J’ai besoin de Toi maintenant mĂȘme. Remplis mon coeur de ce genre d’amour qui fera que jamais je...»?

            Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Qu’Il vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Qu’Il vous bĂ©nisse, soeur. Vous, soeur. Vous lĂ -bas, frĂšre.

56        Dans la salle principale maintenant, vous frĂšre, par ici. Quelqu’un d’autre, levez la main pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi maintenant mĂȘme.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme assis ici. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, assise ici. Soyez sincĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien.

            Au balcon Ă  ma droite. Voudriez-vous lever la main pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Donne-moi cette expĂ©rience-lĂ , j’en ai vraiment besoin. Donne-moi cet amour-lĂ . J’ai essayĂ© d’arrĂȘter d’aller au cinĂ©ma. J’ai–j’ai entendu les gens dire que les plaisirs du monde...»? Eh bien, la Bible dĂ©clare: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.»

            «Oh ! Mais, FrĂšre Branham, je frĂ©quente l’église. J’aime le Seigneur, mais je...» Eh bien, attendez une minute. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Je... Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ , frĂšre. «J’aime le Seigneur, mais je...» Oh ! Non. La Bible dit que vous n’aimez pas le Seigneur si vous aimez les choses du monde. Voudriez-vous lever la main pour dire: «Ô Dieu, dĂ©barrasse-moi donc du monde? Je serai honnĂȘte. Je confesse que j’aime le monde. Je reste Ă  la maison plutĂŽt que d’aller aux rĂ©unions de priĂšre. J’aime suivre Arthur Godfrey. J’aime suivre Elvis Presley. J’aime regarder: Qui aime Sucy ou aim-..., tout ce genre d’histoires. J’en suis habituĂ©.»? Vous ĂȘtes habituĂ© au monde.

57        «Je n’aimerais pas me conformer Ă  ce monde-ci. J’aimerais sortir de ce monde, un jour, en paix avec Dieu. Et il me faut avoir ce genre d’amour pour que cela m’amĂšne au bout. Je ne peux pas crĂ©er cela de moi-mĂȘme, mais Quelqu’Un a vaincu le pĂ©chĂ©. Il a vaincu les dĂ©sirs du monde. Et Il est le Puissant ConquĂ©rant ce soir. Et je L’accepte comme mon Expiation, pour mes pĂ©chĂ©s. Et maintenant, je lĂšve mes mains vers Dieu, pour dire: ‘Ô Dieu, fais de moi ce que je devrais ĂȘtre.’»

            Que Dieu vous bĂ©nisse ici, madame. Et que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -haut, et que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. LĂ -haut aux balcons, ici, Ă  droite encore, voulez-vous dire qu’il n’y a personne lĂ -haut qui a besoin de Christ? Voulez-vous dire que vous menez cette vie parfaite avec Christ? Que Dieu soit votre Juge. S’Il frappe Ă  votre porte et que vous rejetez cela, vous deviendrez un pĂ©cheur pire que vous ne l’étiez en entrant.

58        Les balcons vers l’arriĂšre, voudriez-vous tous lever la main? Soyez honnĂȘte. Soyez honnĂȘte avec Dieu. Les balcons Ă  ma gauche, voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est un geste d’un vrai homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, par ici, jeune homme. Que Dieu soit avec vous. Quelqu’un d’autre? «Souviens-Toi de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, ici mĂȘme. Que le Seigneur soit avec vous. Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon, lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, assise lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, assis ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ  derriĂšre, mon frĂšre. C’est bien. Soyez honnĂȘte.

            Qu’est-ce que cela fera? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ  derriĂšre, monsieur. Dieu a vu vos mains. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que faites-vous en levant les mains? Cela montre qu’il y a un Etre surnaturel en vous qui a fait un choix, et vous avez levĂ© la main. Cela dĂ©fie chaque loi de la gravitation. Votre main devrait pendre. Mais quand Quelque Chose en vous, un esprit qui doit vivre Ă©ternellement quelque part...

            Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Et cet esprit a pris une dĂ©cision. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Oui. J’aime vraiment les identifier lorsqu’ils lĂšvent les mains. Dieu regarde, Ă©videmment Il voit. Si moi, je rate cela, Lui le voit. Levez les mains pour dire: «Souvenez-vous de moi dans la priĂšre, frĂšre. J’aimerais accepter Christ. J’aimerais ĂȘtre un vrai chrĂ©tien.»

59        J’ai toujours dit: «Si jamais je devenais un chrĂ©tien, j’en serais un vĂ©ritable.» C’est maintenant le moment d’accomplir cette volontĂ©. Aimeriez-vous devenir un vrai chrĂ©tien, nĂ© de nouveau? Levez simplement la main pour dire: «Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi.» Qu’est-ce que cela fait? La dĂ©cision de votre coeur, l’esprit a pris la dĂ©cision. Et votre corps, votre ĂȘtre physique, et la gravitation maintient votre main vers le bas, l’esprit lĂšve cela vers votre CrĂ©ateur. «J’accepte maintenant Christ comme mon Sauveur.»

            Vous ne pouviez pas faire cela s’il vous le fallait, si Dieu n’avait pas frappĂ©. «Nul ne peut venir Ă  moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux qui viendront, je ne les rejetterai pas. Je leur donnerai la Vie Eternelle, Je les ressusciterai au dernier jour.» Y en aurait-il un autre avant que nous priions? J’aimerais simplement offrir une priĂšre ce soir pour vous, juste lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes.

            Maintenant, je me demande, vous qui avez sollicitĂ© la priĂšre, vous qui croyez, voudriez-vous vous tenir debout juste un instant pour nous permettre de prier? Tenez-vous simplement lĂ  partout dans la salle, tout celui qui a levĂ© la main et qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans cette priĂšre-ci. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Aux balcons et tout, tenez-vous debout. C’est bien. Levez-vous, partout, tout celui qui a levĂ© la main, levez-vous simplement. Vous ĂȘtes maintenant un tĂ©moin.

60        C’est merveilleux, n’est-ce pas? Qu’est-il arrivĂ©? C’est le plus grand miracle qui soit jamais accompli, quand Dieu vient parler au coeur. Eh bien, je suis sĂ»r de ceci, qu’il y en a d’autres ici qui auraient dĂ» se tenir debout. Eh bien, pendant que vous restez debout, vous qui ĂȘtes debout, Dieu a dit: «Mon Esprit ne contestera pas Ă  toujours avec l’homme.» Oh ! En tant qu’évangĂ©liste Ă  travers le monde, avec vingt-cinq ans sur le champ de travail, que d’histoires Ă  vous briser le coeur je peux vous raconter au sujet des gens qui ont manquĂ© de faire cela. Et ils m’ont rencontrĂ© plus tard, et ils ont parfois Ă©tĂ© frappĂ©s de mort avant que vous puissiez mĂȘme les atteindre. Poussant des cris, implorant la misĂ©ricorde, ils sont allĂ©s Ă  la rencontre de Dieu sans espĂ©rance, sans rien. En effet, ils ont failli: «Mon esprit ne contestera pas Ă  toujours.»

            Levez-vous lĂ , pĂ©cheur. Vous rĂ©trograde, vous qui imitez un chrĂ©tien, vous qui n’avez pas ce Quelque Chose de rĂ©el dans votre coeur. Peu importe combien vous ĂȘtes bon, mais pour... Votre pasteur, votre nom peut ĂȘtre trĂšs brillant dans votre Ă©glise, mais qu’est-il dans la Gloire? Vous pouvez avoir un bon standing ici sur terre, mais qu’en est-il au Ciel? Si ce n’est pas rĂ©el, et que Dieu n’a pas confirmĂ© cela avec un amour authentique qui vous amĂšnerait au-delĂ  de ce que cette mĂšre biche avait; vous feriez alors mieux de vous tenir debout et d’accepter Christ. Ne soyez pas sĂ©duit; ne soyez pas sĂ©duit par l’adhĂ©sion Ă  une Ă©glise. Il n’y a aucune Ă©glise sur terre qui ait le pouvoir de vous sauver. C’est votre propre foi personnelle en Christ.

61        Et si votre vie ne s’identifie pas Ă  cette foi-lĂ  que vous confessez avoir, alors Il ne vous a pas acceptĂ©. Voulez-vous vous tenir debout maintenant mĂȘme avant la priĂšre? Je vous offre Ă  Christ. Si jamais je ne vous revois plus sur cette terre, rappelez-vous, Ă  l’heure de votre mort, ce message retentira sur votre lit de mort. Rappelez-vous si cela... Vous pourrez ĂȘtre Ă©tendu ici sur la route, saignant Ă  mort, mais vous crierez: «Oh ! Si seulement j’avais pu entendre ce prĂ©dicateur-lĂ  encore une fois ! Si seulement j’avais pu aller Ă  cet autel-lĂ  ! Si seulement j’avais pu me lever !»

            Ça serait alors trop tard. Dieu a dit: «Et vos calamitĂ©s riront de vous.» Vous feriez mieux de venir maintenant pendant que vous en avez l’occasion. Levez-vous simplement. S’Il a fait tant pour vous, en venant du Ciel, le Grand ConquĂ©rant, et Il a fait ce qu’Il a fait, comment pouvez-vous rester lĂ  et ne pas vous lever pour L’accepter comme votre Sauveur? Comment pouvez-vous faire cela?

62        La raison pour laquelle je continue Ă  parler, c’est qu’il y a des gens qui continuent Ă  se lever. Certainement. Levez-vous. Soyez ce que vous ĂȘtes. Vous connaissez dans votre coeur, vous dites: «Eh bien, mon voisin est assis ici Ă  cĂŽtĂ© de moi. Mon pasteur est assis lĂ  derriĂšre.» Mais, rappelez-vous, votre Sauveur est aussi ici. S’Il parle Ă  votre coeur, mettez-vous trĂšs vite debout maintenant pendant que nous prions. Jeune ou vieux, cela ne fait aucune diffĂ©rence. La mort ne fait acception de personne. Elle vient vers tous. Est-ce cela? Est-ce la moisson de la soirĂ©e? Si c’est cela, vous qui ĂȘtes debout, inclinez la tĂȘte juste un instant.

            En tant que messager de Christ, en tant que Son ambassadeur, voici ce que je dĂ©clare: vous ne pouvez pas vous mettre debout par vous-mĂȘme. Dieu a parlĂ© Ă  votre coeur. «Celui qui me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges.» Et pendant que vous ĂȘtes debout avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  sauvĂ©s. Quand vous vous tenez debout, Dieu inscrit votre nom dans le Livre de Vie. Si vous ĂȘtes rĂ©ellement sincĂšre lĂ -dessus, du fond de votre coeur, il n’y a pas assez de dĂ©mons dans le sĂ©jour des morts pour jamais vous sĂ©parer de l’amour de Dieu qui est en Christ.

63        Je vais vous citer les Paroles mĂȘmes de JĂ©sus-Christ: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles (C’est ce que j’ai prĂȘchĂ©.), et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, est passĂ© de la mort Ă  la Vie, Il ne viendra pas en Jugement, mais il a la Vie Eternelle.» C’est ce que vous avez. C’est la Parole de Dieu. En tant que prĂ©dicateur, c’est tout ce que je peux vous dire. C’est tout ce que Dieu dit.

            Maintenant, pendant que vous ĂȘtes debout lĂ , je vais offrir une priĂšre. Priez aussi. Dans votre coeur, dites: «Merci, Seigneur, de m’avoir sauvĂ©. Ô Seigneur, je serai un vrai serviteur tant que je vivrai.» Ceux qui sont aux balcons, ceux qui sont dans la salle principale, prions.

64        Adorable JĂ©sus, comme rĂ©sultats du rassemblement de ce soir, ces nombreuses Ăąmes sont venues au Royaume. Tu as parlĂ© Ă  leurs coeurs. Elles Ă©taient honnĂȘtes. Elles ont vu qu’elles Ă©taient perdues. Elles ont vu qu’elles ne pouvaient pas se sauver elles-mĂȘmes, pas plus qu’un lĂ©opard ne peut ĂŽter ses taches en se les lĂ©chant. Ils Ă©taient complĂštement sans secours. Mais d’une façon ou d’une autre, ce Grand et Glorieux Puissant ConquĂ©rant est descendu et a dit: «Mon enfant, pourquoi es-tu si inquiet? J’ai vaincu le monde. J’ai les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts. Je te ressusciterai au dernier jour si seulement tu crois en Moi.»

            Ils se sont levĂ©s Ă  l’appel, la dĂ©cision a Ă©tĂ© prise dans leur coeur qu’à partir de cette heure, ils ont tournĂ© leur affection vers Toi, Seigneur. Et je Te les confie comme les dons du ministĂšre, et les dons du message et les dons du Saint-Esprit qui les a courtisĂ©s pour Toi ce soir. Tu as promis dans Ta Parole que Tu ne les mettrais pas dehors, mais que Tu leur donnerais la Vie Eternelle et que Tu les ressusciterais au dernier jour.

            Maintenant, PĂšre, ils sont Ă  Toi. Garde-les par Ton Saint-Esprit jusqu’au jour oĂč tout sera terminĂ©. Et alors, ensemble, puissions-nous vivre dans tous les Ăąges Ă©ternels. Nous Te remercions pour eux, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

65        Maintenant que vous les pĂ©cheurs qui vous ĂȘtes repentis, vous vous asseyez, que quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous vous serre la main, partout, partout, pendant que nous chantons: Â«BĂ©ni soit le lien qui unit.»

BĂ©ni soit le lien qui unit
Notre en Chri-...

            S’il y a un ministre ici, voyez un de ces gens de votre voisinage, allez vers lui maintenant. Serrez-lui la main, invitez-le Ă  votre Ă©glise. S’il n’a pas Ă©tĂ© baptisĂ©, amenez-le et baptisez-le. Baptisez-le; c’est ce que vous aimeriez faire. C’est bien, c’est bien, avancez et serrez-lui les mains.

            J’ai vu un homme ici s’avancer et serrer la main Ă  frĂšre Dawson, un vieux pasteur, un homme qui vient d’ĂȘtre sauvĂ©, il s’est avancĂ© et a serrĂ© la main de ce ministre.

BĂ©ni soit le lien qui unit,
Notre coeur dans l’amour chrĂ©tien;
La communion des esprits de la mĂȘme famille,
Est comme celle d’en-haut.

66        C’est merveilleux, n’est-ce pas? Je vous assure, chrĂ©tiens, j’aime cet Evangile Ă  l’ancienne mode qui rĂ©cure. Vous ne verrez jamais le jour oĂč quoi que ce soit aura eu lieu. Oh ! Je L’aime simplement. Chantons ce... Combien aiment ces chants Ă  l’ancienne mode? Les aimez-vous? C’est bon. Organiste, vous faites un merveilleux travail, frĂšre. Je vous apprĂ©cie beaucoup. Je me demande si vous connaissez ce cantique: «Paix, paix, merveilleuse paix, venant de la part du PĂšre cĂ©leste.» Combien connaissent cela? TrĂšs bien. Chantons cela ensemble maintenant alors que... TrĂšs bien...?...

Paix ! Paix ! (Levons les mains pour adorer Dieu.)
... -se paix,
Venant de la part du PÚre céleste;
Inonde mon esprit pour toujours, je prie,
Des flots insondables de l’amour.

            Chantons cela doucement comme ceci.

Paix ! (Adorez simplement maintenant.)
Merveilleuse paix,
Venant de la part du PÚre céleste;
Inonde mon esprit pour toujours, je prie,
Des flots insondables de l’amour.

            [FrĂšre Branham fredonne.–N.D.E.]

            Baignez-vous simplement de Sa beautĂ©. Le message est terminĂ©. Adorons.

Le Pùre... [Frùre Branham fredonne.–N.D.E.]

67        Ouvrez simplement ce coeur insensible maintenant. Laissez-Le descendre, qu’Il s’établisse sur vous comme des gouttes de rosĂ©e. AprĂšs le dĂ©part de ma femme Ă  la Maison, je me demandais pourquoi Il l’avait reprise. Pourquoi avait-Il laissĂ© Billy et moi? Le soir aprĂšs le travail, j’allais au cimetiĂšre. Je m’asseyais lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de la tombe, adossĂ© Ă  un petit arbre. Je regardais la tombe, et je me disais: «Pourquoi es-tu partie, chĂ©rie?» Je devenais trĂšs mĂ©lancolique.

            Il y avait une vieille colombe qui perchait dans les buissons. Elle se mettait Ă  roucouler doucement. Et je fredonnais ce cantique Ă  cette colombe-lĂ . Et quelque chose m’envahissait. Je m’asseyais lĂ  et je chantais...

Paix ! Paix ! Merveilleuse paix,
Venant de la part du PÚre céleste;
Inonde mon esprit pour toujours, je prie.
De flots insondables de l’amour

            N’aimeriez-vous pas qu’Il vous rencontre lĂ  ce jour-lĂ ? Quand j’arriverai Ă  la riviĂšre Ă  la fin de mes jours. Et tous mes amis, on dirait, sont tous partis: Il y a une pensĂ©e qui me console et qui me rĂ©jouit le coeur. Je n’aurai pas Ă  traverser le Jourdain tout seul. Ça, c’est une chose sĂ»re.

68        Je me rappelle quand elle s’en allait, j’avais dit: «Pars-tu, Hope?»

            Et elle a dit: «Oui, Billy. ChĂ©ri, a-t-elle dit, tu en as parlĂ©, mais tu ne sais pas ce que c’est.» Elle a dit: «Oh ! C’est merveilleux.» J’ai vu ces gros yeux sombres se lever. Elle a dit: «Billy, prĂȘche ce Message.»

            J’ai dit: «Je le ferai, ma chĂšre.» J’ai dit: «Est-ce que tu t’en vas rĂ©ellement?»

            Elle a dit: «Oh ! C’est si merveilleux.» Elle a dit: «Ne laisse pas mes enfants se trimbaler de part et d’autre. Epouse une bonne jeune fille chrĂ©tienne qui prendra soin d’eux.»

            J’ai dit: «Hope, par la grĂące de Dieu, ce matin-lĂ , tiens-toi juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de la porte de l’Est. Et quand tu verras Abraham, Isaac, Jacob et les autres entrer, mets-toi Ă  crier: ‘Bill’, de toutes tes forces. J’aurai rassemblĂ© les enfants. Je te rencontrerai lĂ .»

            Elle a dit: «Je serai lĂ  Ă  t’attendre.»

69        Eh bien, il y a de cela dix-huit ans. Je suis toujours au front de bataille ce soir, pas du tout fatiguĂ©. J’attends. Un glorieux jour, je m’en irai. J’aurai prĂȘchĂ© mon dernier serment; j’aurai fait mon dernier appel Ă  l’autel; j’aurai priĂ© pour la derniĂšre personne malade. Alors, je m’en irai vers Celui qui m’a aimĂ© alors que je n’étais pas aimable, qui m’a donnĂ© quelque chose que le monde ne pouvait pas me donner, qui m’a donnĂ© la satisfaction et, d’une façon ou d’une autre, le monde n’a jamais Ă©tĂ© capable de me courtiser pour m’arracher de cet endroit bĂ©ni. Je suis trĂšs heureux ce soir de ce que je suis en route avec vous, vous les chrĂ©tiens. Un jour, nous nous rencontrerons lĂ  par la grĂące de Dieu.

            PĂšre, sois avec nous maintenant. Nous avons prĂȘchĂ© Ta Parole. Les pĂ©cheurs se sont repentis. Et nous T’adorons. Nous T’aimons. Maintenant, il y a la maladie parmi nous, Seigneur. Que cette assistance voie que Tu es Christ. Fais-leur voir que Tu n’as pas oubliĂ©. Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. GuĂ©ris-les, PĂšre, ce soir, car Tu Ă©tais blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; et c’est par Tes meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Puissions-nous ĂȘtre Ă  mesure d’accepter cela.

70        Viens ce soir et fais quelque chose que Tu faisais avant Ta crucifixion, avant que Tu aies conquis la mort elle-mĂȘme, et puis, que Tu sois ressuscitĂ©. Quand Tu as eu ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, ou qui allaient Ă  EmmaĂŒs, et que vous Ă©tiez entrĂ©s dans un petit restaurant, la porte s’était fermĂ©e derriĂšre Toi, Tu es allĂ© dans un petit coin seul, Tu as fait quelque chose que nul autre ne pouvait jamais faire, alors ils ont reconnu que Tu Ă©tais ressuscitĂ© d’entre les morts. Vite, Tu as disparu de leur vue. Ils ont dit: «Nous nous sommes demandĂ© pourquoi la rĂ©union a pris fin si vite.» Mais ils sont vite rentrĂ©s en courant. Non pas pour discuter de leurs opinions religieuses, mais ils savaient qu’ils avaient rencontrĂ© JĂ©sus.

            Que la mĂȘme chose se passe alors que nous quittons ici ce soir, nous le demandons au Nom de Christ. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

71        Votre maladie gynĂ©cologique vous a quittĂ©e. Et Ă  part ça, cette jeune fille pour laquelle vous priez, votre fille qui souffre du coeur, si vous croyez, elle aussi sera guĂ©rie. Vous avez adoptĂ© un fils qui est rebelle, et vous priez pour qu’il soit sauvĂ©, n’est-ce pas? Alors, vous aurez aussi cela. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Voyez-vous la grĂące de Dieu? Posez une fois un acte de bravoure devant Dieu et voyez ce que Dieu fait pour vous. Il veut que vous receviez Sa Parole. Ne doutez pas de Lui. Croyez simplement en Lui de tout votre coeur.

72        Le numĂ©ro onze n’est pas encore venu. Regardez tout autour. C’est peut-ĂȘtre quelqu’un qui n’entend pas. NumĂ©ro onze... Nous allons commencer la priĂšre pour les malades. Si onze vient, dites-lui simplement de monter Ă  l’estrade. Il est peut-ĂȘtre sorti quelque part et il va revenir. TrĂšs bien.

            TrĂšs bien. C’est vous, monsieur? D’accord. TrĂšs bien. C’est tout... C’est bien. Maintenant, combien en avons-nous dans la ligne? Maintenant, nous verrons comment cela commence Ă  Ă©voluer, et alors, que tout le monde soit... Nous avons seulement besoin de trois comme tĂ©moins. Est-ce vrai?

            Combien croient que nous avons besoin de trois en guise de tĂ©moignage? Vous serez un tĂ©moin. Et je crois qu’il y a plusieurs choses que vous demandiez. Si cette assistance... Quelqu’un ici croit en Dieu, qu’il regarde vers Lui et qu’il vive comme un tĂ©moin.

            Voici, la dame dans le fauteuil roulant. Cela... Non, c’est un homme juste derriĂšre elle. On dirait que cela... L’homme souffre d’un mal de poitrine. Croyez-vous, monsieur, que Dieu vous rĂ©tablira? Croyez-vous?

            Qu’en pensez-vous, soeur, assise Ă  cĂŽtĂ© de lui? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira aussi du mal de dos et vous rĂ©tablira? Acceptez-vous cela et croyez-vous cela? Si vous le faites, oui. TrĂšs bien, levez les mains si vous croyez. Vous tous deux assis lĂ . Vous y ĂȘtes. Y en a-t-il trois, le tĂ©moignage dont nous avons besoin? JĂ©sus-Christ vit, n’est-ce pas? Vous ne pouvez pas cacher votre vie maintenant s’il vous le fallait. Le Saint-Esprit est ici, le Christ vivant.

73        Vous les pĂ©cheurs qui, il y a quelque temps, avez acceptĂ©... Vous Ă©tiez des pĂ©cheurs; vous ĂȘtes des enfants bien-aimĂ©s maintenant. Vous Ă©tiez il y a quelque temps... vous–vous pourriez avoir doutĂ©. Maintenant, vous ĂȘtes sauvĂ©s. Voici votre Christ vivant ici mĂȘme, un Esprit parmi nous ici, qui accomplit ces choses que vous voyez s’accomplir. Cela ne ravit-il pas votre coeur? Cela ne vous fait-il pas quelque chose?

            Maintenant, Ă  vous autres, regardez simplement et vivez; croyez de tout votre coeur et avec tout ce qui est en vous, et Dieu vous accordera les choses merveilleuses dont vous avez besoin.

74        Bonsoir. Maintenant, la dame, Ă  ce que je sache... Tous ceux qui sont dans la ligne de priĂšre, si nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, levez les mains, ceux qui sont dans la ligne de priĂšre, si nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Je ne vous connais pas. Cela... Levez la main vers Lui. Tous ceux qui me sont inconnus dans l’assistance, levez les mains. Maintenant, regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez maintenant pendant les quelques prochaines minutes.

            «Si je suis la vĂ©ritĂ©...» La Bible dit: «S’il y en a un parmi vous qui est un prophĂšte, spirituel, et qu’il dit quelque chose et que cela ne s’accomplit pas, ne l’écoutez pas, car il est en erreur. Mais si cela s’accomplit, sachez que c’est Moi qui parle par lui.» Est-ce vrai? Je dis que JĂ©sus-Christ est vivant ici mĂȘme maintenant. Son Esprit est ici mĂȘme dans cette salle, et c’est Lui qui accomplit ces choses qui s’accomplissent. Et Il fait les mĂȘmes choses qu’Il faisait lorsque qu’Il parcourait Son assistance du regard, Il connaissait leurs pensĂ©es, Il savait ce qui Ă©tait dans leurs coeurs. C’est le mĂȘme Christ. Amen.

75        Etant donnĂ© que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant, si le Saint-Esprit accomplit quelque chose ici maintenant devant cette assistance, de mĂȘme qu’Il l’avait fait quand Il Ă©tait... Voyons, un homme et une femme, c’est comme c’était dans Saint Jean 4, la femme samaritaine et le Seigneur lorsqu’ils parlaient. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...

            Il n’y a rien de quoi ĂȘtre excitĂ©. L’onction vient vers vous, et ensuite ça part. Maintenant, n’ayez pas peur. Il n’y a rien ici qui vous nuira. S’il y a quoi que ce soit, c’est Quelque Chose qui vous aidera. Si Dieu me fait savoir oĂč est votre maladie, vous allez accepter Christ comme votre pardon. Est-ce vrai?

            PremiĂšrement, vous ne savez pas Ă  quel point vous ĂȘtes prĂšs de la porte de la mort. En effet, vous souffrez du coeur. C’est vrai. Et vous souffrez de l’estomac. C’est vrai. Et vous souffrez des reins, a dit votre mĂ©decin. C’est vrai. Ces choses sont-elles vraies? Oui, c’est vrai. C’est votre coeur. En effet, ce sont les nerfs qui font le... tout...?... Voyez? VoilĂ  votre maladie.

            Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous venez de l’extĂ©rieur de la ville. Madame Devored, si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez rentrer chez vous bien portante. Croyez-vous cela maintenant de tout votre coeur? Si vous croyez, veuillez simplement lever la main pour dire: «J’accepte maintenant Christ comme mon GuĂ©risseur personnel.» Allez-vous le faire?

            PĂšre, je Te prie d’encourager la femme, d’augmenter sa foi et de lui accorder la dĂ©livrance, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Allez, en croyant.

76        Bonsoir. Nous sommes ainsi censĂ©s ĂȘtre des inconnus l’un Ă  l’autre. Jamais de notre vie nous ne nous sommes rencontrĂ©s auparavant. Mais ceci est notre premiĂšre rencontre. Un homme et une femme, encore, mais je vois que vous avez la foi. C’est vrai. Quelle vibration diffĂ©rente de celle qu’il y avait avec la personne qui vient de quitter ! Je veux dire par lĂ , c’est une vague. C’est un contact avec la vie de l’esprit. Le monde n’en sait rien.

            Si Dieu me dit ce qu’est votre problĂšme, allez-vous accepter Christ qui est prĂ©sent comme votre GuĂ©risseur? Vous ĂȘtes consciente, madame, en tant que croyante, qu’aussitĂŽt que vous vous ĂȘtes approchĂ©e ici, vous avez Ă©tabli le contact tout de suite. Si c’est vrai, levez la main. Vous avez senti quelque chose vous envahir, une sensation trĂšs douce. Voyez combien j’ai eu Ă  amadouer l’autre patiente. Ce n’est pas ainsi lĂ , c’est juste lĂ . Oui. VoilĂ  la diffĂ©rence au niveau de la foi.

77        Vous souffrez du coeur, et vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse, et c’est votre nervositĂ© qui vous cause la maladie du coeur. C’est un coeur nerveux. Vous avez toutes sortes de pensĂ©es bizarres qui vous traversent l’esprit. C’est vrai. De lĂ , on est nerveux. Vous devenez trĂšs nerveuse tard le soir, surtout avant le coucher du soleil, vous Ă©prouvez une sensation un peu drĂŽle, de solitude, des sentiments mĂ©lancoliques. Je vous vois laisser tomber quelque chose. Ça doit ĂȘtre une assiette, ou quelque chose comme cela. Vous veniez d’un endroit oĂč vous faisiez quelque chose, quelque chose sur lequel vous travailliez.

            Vous n’ĂȘtes pas de cet Etat. Vous ĂȘtes venue du sud vers ici. Vous avez traversĂ© la frontiĂšre. Vous ĂȘtes AmĂ©ricaine. Vous venez de Montana. Bernice Porter, c’est comme ça que vous vous appelez. Rentrez chez vous, vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

78        Nous sommes censĂ©s ĂȘtre inconnus l’un Ă  l’autre aussi. Je ne vous ai jamais vue dans cette vie. Mais JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est prĂ©sent. Je suis fatiguĂ© et faible. Mais quand on est faible, c’est alors qu’on est fort. Ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt, ne le faites pas. Voyez, l’Esprit Ă©tablit les contacts. Et lorsque vous vous dĂ©placez, cela interrompt. Eh bien, asseyez-vous calmement quelques minutes. AssurĂ©ment, si vous Ă©coutez le message, vous pouvez Ă©couter Christ par cela.

            Je vois une trĂšs longue distance commencer Ă  se profiler. Et cela va vers l’est. Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour une personne plus jeune, et c’est votre fille. Elle est dans un hĂŽpital suite Ă  une maladie de nerfs, et c’est lĂ  loin dans une grande province oĂč il y a des pins: L’Ontario. Et elle n’est pas sauvĂ©e, et vous vous inquiĂ©tez de son Ăąme. Et elle a une dĂ©pression nerveuse Ă  l’hĂŽpital, et c’est ce qu’il y a. Dieu est en train de traiter avec son coeur. AINSI DIT LE SEIGNEUR.

           

            Maintenant, ce mouchoir que vous tenez en main... Maintenant, j’aimerais que vous vous essuyiez les larmes des yeux et que vous le lui envoyiez au Nom de JĂ©sus pour sa guĂ©rison.

79        Croyez-vous, ma soeur? Vous croyez que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, que c’est Sa PrĂ©sence qui est ici aprĂšs toute la prĂ©dication et... Eh bien, c’est juste une confession ouverte, largement ouverte qu’Il est ici. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Dieu connaĂźt tout Ă  votre sujet.

            Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse, et vous avez une grosseur, et cette grosseur, c’est un goitre dans la gorge, un goitre de nervositĂ©; c’est ce qui a fait cela. Vous n’ĂȘtes pas de cette province. Vous venez d’une autre province. Vous venez d’une ville appelĂ©e Westminster, en Colombie-Britannique. Vous ĂȘtes madame Shoemaker, et votre prĂ©nom est Margaret. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est prĂ©sent? Combien de lecteurs de la Bible savent que c’est exactement ce qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre? Soyez respectueux juste un instant.

80        Maintenant, nous n’avons pas besoin... Eh bien, voici le vrai service. C’est ici que vous devriez croire. C’est ce qui vous soutire la vie.

            Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, vous voulez me dire...» Regardez le revers de mes mains. On dirait que chaque muscle cĂšde en moi. Oh ! Vous direz: «FrĂšre Branham...» Si vous ĂȘtes un lecteur de la Bible, vous comprendrez... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Comprenez-vous? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de votre maladie du coeur, vous rĂ©tablira, et que vous rentrerez chez vous, et vous pensez que Dieu vous guĂ©rira? Croyez-vous cela? Permettez-moi de vous imposer les mains.

            Regardez, monsieur, il y a ici Quelqu’Un qui vous connaĂźt. Pas moi, Lui. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» A-t-Il dit cela? Croyez-vous cela? Alors, au Nom de Christ, soyez guĂ©ri. Amen. Allez, croyez en Lui maintenant.

81        Une ombre de la mort: Le cancer. JĂ©sus a-t-Il dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru?» Croyez-vous qu’Il vous en dĂ©barrassera et vous guĂ©rira? Donnez-moi votre main juste un instant. Avec cette grande Ă©glise de Dieu, je Te prie au Nom de JĂ©sus, ĂŽ Dieu, d’épargner la vie Ă  cette sainte femme. Accorde-lui de vivre. J’offre cette priĂšre au Nom de JĂ©sus Ă  sa place. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur; allez en croyant maintenant.

            Un jour, une vieille croix rugueuse gravissait Golgotha, se traĂźnant sur les empreintes ensanglantĂ©es de Celui qui la portait. Son petit corps frĂȘle Ă©tait trĂšs faible, Il ne pouvait pas aller plus loin; Il est tombĂ© sous le poids de la croix. Et il y eut un homme du nom de Simon de CyrĂšne, il s’est approchĂ© et a ramassĂ© la croix, il l’a mise sur son Ă©paule. Et sur cette Ă©paule-lĂ  de Simon, avec cette croix, il y avait le Sang du Seigneur JĂ©sus. C’était votre ancien pĂšre. Et voici l’une de ses filles ici ce soir souffrant du diabĂšte, du sucre dans le sang. Croyez-vous qu’Il ĂŽtera cela? Que Dieu soit misĂ©ricordieux. Je suis sĂ»r que Tu comprends, Seigneur. Je demande ceci de tout mon coeur, au Nom de JĂ©sus, pour sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

82        L’affection rĂ©nale, c’est une mauvaise chose. Mais croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira? Dieu bĂ©ni, guĂ©ris ma soeur que voici de cette maladie. Puisse-t-elle partir ce soir et ĂȘtre bien portante, au Nom de Christ, pour la gloire de Dieu. Amen.

            Quand vous vous ĂȘtes levĂ© lĂ , Ă©videmment, nous vous connaissons, vos yeux sont en mauvais Ă©tat. Cela a Ă©tĂ© ainsi toute votre vie. Mais vous souffrez aussi du coeur. Et puis, ce n’est pas tellement... Vous ĂȘtes disposĂ© Ă  supporter vos yeux, mais c’est votre coeur qui vous dĂ©range. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien.

            Seigneur JĂ©sus, bĂ©nis-le. Les mĂ©decins peuvent lui monter des lunettes Ă  porter, mais ils ne peuvent pas lui fabriquer un coeur. Ô Dieu, fais ceci pour lui, le veux-Tu, Seigneur? Il habite lĂ  dans la grande puissance. Je demande, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon brave homme. Allez, et que Dieu soit avec vous et qu’Il vous aide.

83        L’arthrite vous rendrait estropiĂ© et vous laisserait estropiĂ© toute votre vie. Vous essayiez de prendre une dĂ©cision pendant que vous Ă©tiez assis lĂ  il y a quelques instants. Finalement, vous vous ĂȘtes dit que vous devriez passer par la ligne, car vous vouliez que je vous impose les mains. Venez ici juste une minute.

            Seigneur Dieu, guĂ©ris notre frĂšre, et dĂ©barrasse-le de cette puissance de l’ennemi, je prie au Nom de Christ. Et que cette Bible, cette Parole qu’il tient en main, devienne une bĂ©nĂ©diction pour son coeur, pour le fortifier, savoir que la priĂšre de la foi a Ă©tĂ© offerte pour lui. La Bible dĂ©clare: «Elle sauvera les malades.» Amen. Qu’Il vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ© frĂšre.

84        Venez. L’insuline est une chose terrible. Cela peut aider, mais vous et moi, allons au Calvaire ce soir pour une transfusion sanguine contre ce diabĂšte, afin que vous vous rĂ©tablissiez donc effectivement. Voulez-vous le faire avec moi?

            Dieu bien-aimĂ©, bĂ©nis cet homme, dĂ©barrasse-le de cette prostatite et de cette maladie de nerfs; dĂ©barrasse-le de ce diabĂšte. Et maintenant, par la foi, nous l’amenons dans la PrĂ©sence du Calvaire, rĂ©clamant sa guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, ne...?...

            Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira du dos et qu’Il vous rĂ©tablira? Croyez-vous qu’Il le fera? Quittez donc l’estrade en disant: «BĂ©ni soit le Nom du Seigneur Dieu.» Et Il le fera. PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, je Te prie de guĂ©rir notre soeur et de la guĂ©rir complĂštement pour Ta gloire. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Vous avez souffert de la mĂȘme chose, quittez simplement l’estrade et louez Dieu. Amen.

85        Qu’en est-il de l’assistance? Êtes-vous prĂȘts Ă  croire? Maintenant, quelque part lĂ  dans l’assistance, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Croyez simplement. Que certains parmi vous qui sont malades lĂšvent les mains. Dites simplement dans votre coeur: «JĂ©sus, je T’aime.» Levez simplement la main. L’une ou l’autre chose trouvera grĂące auprĂšs de Lui quelque part.

            Ça y est: Une petite femme en train de s’essuyer la bouche lĂ , une maladie du coeur, une affection de la vessie. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, soeur, et vous rĂ©tablira, Billie Rose? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Levez la main vers Lui comme ceci: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Maintenant, rentrez chez vous et soyez bien portante. Amen.

            Qu’en est-il? Que pensez-vous, vous assis ici, monsieur? La sinusite. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, pendant que vous ĂȘtes assis lĂ  derriĂšre? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Vous pouvez avoir cela aussi. TrĂšs bien, monsieur. Amen.

            Qu’en est-il de la dame lĂ  juste derriĂšre... Vous souffrez des oreilles. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette affection d’oreilles? TrĂšs bien. Rentrez chez vous et soyez bien portante, au Nom de Christ. Amen.

86        Qu’en est-il de la dame Ă  cĂŽtĂ©, assise lĂ  mĂȘme et qui a des grosseurs dans le nez? Le gris... La dame en chapeau gris? Oui. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, madame? Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez avoir cela. Amen.

            Qu’en est-il de la dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, souffrant des nerfs? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, madame? Si vous croyez, levez les mains. Amen.

            Qu’est-ce que cette assistance pense de Lui? Croyez-vous qu’Il est prĂ©sent? Croyez-vous que c’est le Puissant ConquĂ©rant qui a fait cela pour vous?

87        Seigneur bĂ©ni, exauce la priĂšre de Tes serviteurs. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Je ferai tout ce qui relĂšve de moi, mes amis, pour offrir la priĂšre de la foi pour chacun de vous. Priez maintenant.

            Ô Dieu, je Te remercie de ce que Tu as frayĂ© une voie et que Tu as manifestĂ© Ta puissance ici ce soir. Je suis trĂšs fatiguĂ©, Seigneur; Tu connais mon Ă©tat. Je Te prie maintenant mĂȘme, au Nom de JĂ©sus, de Te dĂ©verser sur cette salle. Ô Dieu, que les gens... Quoi de plus peux-Tu faire, Seigneur? Tu as amenĂ© les pĂ©cheurs Ă  l’autel. Tu as rĂ©vĂ©lĂ© les secrets du coeur. Tu as proclamĂ© la guĂ©rison sur eux. Tu as fait de grandes choses.

            Ô Dieu, je Te prie de bĂ©nir ces mouchoirs. Quelque part de l’autre cĂŽtĂ© de la contrĂ©e, un papa aveugle attend, un petit enfant couchĂ© sur un lit, malade, attend.

88        Oh ! Nous avons appris qu’un jour IsraĂ«l Ă©tait coincĂ© par la mer Rouge qui l’empĂȘchait d’aller vers la Terre promise. Et un Ă©crivain a dit que Dieu a regardĂ© en bas au travers de la Colonne de Feu avec des yeux courroucĂ©s. Et quand la mer Rouge Le vit regarder au travers de cette Colonne de Feu, elle eut peur, et la mer forma des murs. Elle fut effrayĂ©e par ces yeux courroucĂ©s de Dieu, car elle empĂȘchait Son peuple de l’alliance d’accĂ©der Ă  leur promesse. Et ils ont traversĂ© Ă  sec et ils sont allĂ©s Ă  la Terre promise.

            Ô Dieu, nous savons que, dans la Bible, il nous est enseignĂ© qu’on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul et on les appliquait sur des malades et des affligĂ©s. Les mauvais esprits les quittaient. Les maladies Ă©taient guĂ©ries. Seigneur, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul. Mais nous savons que Tu es toujours le mĂȘme JĂ©sus.

            Et, ĂŽ Dieu, nous prions que lorsque ces mouchoirs seront posĂ©s sur les corps des malades, que Christ regarde au travers de... Son propre Sang versĂ© et la foi que ces gens ont, que le diable ait peur et quitte les gens et qu’ils passent vers la terre de la bonne santĂ© et de la force, comme Dieu leur a promis cela. BĂ©nis ceux qui sont ici prĂ©sents, ceux qui sont malades et affligĂ©s, et ceux qui se sont imposĂ© les mains les uns aux autres.

89        Je demande Ă  leur place, alors que je me tiens entre les vivants et les morts, dĂ©fiant le diable. Tu n’es qu’un bluffeur, Satan. Tu as bluffĂ© les gens, mais JĂ©sus-Christ a les clĂ©s du Royaume des cieux et Il les a confiĂ©es Ă  l’Eglise. Il t’a arrachĂ© les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts. Il est le Puissant ConquĂ©rant, et Tu as Ă©tĂ© dĂ©pouillĂ© de tout ce que tu as jamais possĂ©dĂ©. Et tu n’es qu’un bluffeur; nous repoussons ta main par la foi et le... Et le Fils de Dieu qui a pris notre place, qui est mort, qui est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour et qui est prĂ©sent maintenant mĂȘme, accomplissant les mĂȘmes miracles qu’Il avait accomplis quand Il Ă©tait ici sur terre. Satan, je t’adjure, par JĂ©sus-Christ et Son Sang, de sortir de cette assistance et de quitter chaque personne, au Nom de JĂ©sus-Christ.

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