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PrĂ©dication L’Aveugle BartimĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0809 La durĂ©e est de: 1 heure et 21 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Aveugle BartimĂ©e

1          Vous pouvez vous asseoir. Je n’ai pas eu l’occasion de voir l’homme qui a chantĂ© ce chant. Ça a Ă©tĂ© du trĂšs bon travail de toute façon. Merci. C’est mon cantique favori. Je pense que vous en connaissez l’auteur, monsieur Clibborn, Booth-Clibborn? Oui, oui. C’était merveilleux. Combien ont apprĂ©ciĂ© ce cantique-lĂ ? Oh ! C’était vraiment... Ça vient aprĂšs Crois seulement. Celui-lĂ  en Ă©tait un.

            Je pensais Ă  certains de mes amis juste Ă  mon arrivĂ©e, monsieur et madame Doble. Je m’informais sur le petit enfant. Il y a dix ans, quand j’étais ici, le Seigneur m’avait donnĂ© une vision, je l’avais vue porter un bĂ©bĂ©, un garçon dans ses bras. Et elle Ă©tait tombĂ©e malade.

            Et des annĂ©es s’écoulĂšrent, mais le petit garçon est ici maintenant. Ainsi donc, elle Ă©tait lĂ  derriĂšre. Nous... Je les ai rencontrĂ©s juste derriĂšre l’estrade. Et mon petit garçon Joseph s’est avancĂ© pour la rencontrer en ce moment-lĂ  mĂȘme. Et ils ont passĂ© un petit moment de communion.

2          Et frĂšre Bosworth, le vieux gentleman, vous le connaissez, il avait l’habitude de... Il avait un sens trĂšs avancĂ© de l’humour. Il disait: «FrĂšre Branham, savez-vous ce que c’est la communion?»

            Je disais: «Eh bien, je pense que oui.»

            Il disait: «Ce sont deux compagnons [fellows] dans un seul bateau [ship] qui communient.» C’est Ă  peu prĂšs vrai, une communion baptiste restreinte.

            Et aussi, il y a eu des plaintes au sujet de ce qu’on parle sans vibration, ou quelque chose ou l’autre, lĂ  derriĂšre, mais je... On disait que ce soir, cela a Ă©tĂ© dĂ©gagĂ©. Le son est-il bon, c’est mieux lĂ  derriĂšre ce soir? Entendez-vous mieux tout au fond? Si vous entendez, levez la main, si vous entendez trĂšs bien. C’est bien. Magnifique. C’est bien.

3          Le... Demain aprĂšs-midi, il y aura un... Ce soir, excusez-moi, ce soir, nous avons fait une promesse... C’est la raison pour laquelle j’ai pu arriver sans ĂȘtre sous l’onction et tout, et et.-.et vous parler un petit moment. Nous avons consacrĂ© la soirĂ©e de vendredi donc...

            Au mieux de nos calculs avec les prĂ©dicateurs ici, on a Ă©valuĂ© environ, entre sept et huit cents... ont acceptĂ© JĂ©sus-Christ comme Sauveur depuis que nous sommes dans la ville. Ainsi donc, pour ça, nous sommes trĂšs contents.

            Ce que nous essayons de faire, c’est d’avoir foi pour trouver grĂące aux yeux de Dieu. Et puis, si nous pouvons placer les premiĂšres choses en premier lieu, alors nous pensons que Dieu nous accordera la faveur donc pour les deux ou trois prochaines soirĂ©es, pour de grands services de guĂ©rison. Nous croyons qu’Il le fera. Evidemment, nous demandons toujours aux pĂ©cheurs de venir Ă  Christ. Ainsi donc, le...

4          Monsieur Mercier ici, l’un de mes associĂ©s chargĂ© de l’enregistrement des bandes, lui et monsieur Goad, me dit que les livres sont Ă©puisĂ©s, mais ils recevront des commandes si vous en voulez. Et ils vous seront envoyĂ©s. Nous n’avons apportĂ© que quelques exemplaires, et nous avons eu Ă  les distribuer entre Tacoma et ici. Ils recevront donc les commandes entre temps, mais ils...

            Je ne pense pas que vous ayez des livres. Est-ce vrai, LĂ©o? Ils n’ont pas de livres, mais vous avez encore des bandes et quelques photos qui sont restĂ©es, est-ce vrai? Juste quelques photos qui sont restĂ©es.

            Eh bien, je ne... comme je l’ai dit au dĂ©but des rĂ©unions, je ne... Je ne suis pas un vendeur de livres. J’achĂšte ces livres auprĂšs de monsieur Lindsay. Je les reçois avec une rĂ©duction de quarante pour cent. Eh bien, je... Le temps de parcourir le pays avec, les pertes, et puis nous ne... au Canada, nous n’avons jamais mis un prix lĂ -dessus. Nous les exposons simplement lĂ  dehors. Je sais ce que cela Ă©tait censĂ©... ce que cela nous coĂ»te. Mais si les gens en veulent et que les moyens leur font dĂ©faut pour en acheter, qu’ils en prennent de toute façon. Nous vous les donnons. Ainsi donc, nous...

5          Et ces photos appartiennent au Studio Doudy... Douglas, Ă  Houston, au Texas, et c’est protĂ©gĂ© par un droit d’auteur. Un membre de l’American Photographers Association... Et il y en a une accrochĂ©e au musĂ©e des arts religieux Ă  Washington, D.C. Et il est Ă©crit lĂ  en dessous: «L’unique Être Surnaturel jamais photographiĂ©, preuve scientifique Ă  l’appui.» L’unique Être Surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© prouvĂ© scientifiquement...

            Ainsi donc, c’est juste quelque chose, de petits–de petits signes de la rĂ©union. Je ne–je ne sais pas ce qu’ils–ce qu’ils paient mĂȘme pour cela une fois qu’ils les reçoivent. Mais quoi que ce soit donc, c’est ce que vous recevez en contrepartie qui compte. Ainsi donc, ce n’est pas Ă  nous. Cela retourne directement au Studio. Voyez-vous?

6          Ainsi, nous–nous ne... Ils sont protĂ©gĂ©s par un droit d’auteur. Et nous les apportons simplement, nous ne vendons pas des livres ni ne faisons des choses. Nous sommes ici... Nous n’aimerions pas que votre... Nous disons: «Ecrivez-nous.» Nous ne voulons pas avoir votre adresse afin de pouvoir vous demander de supporter quelque chose. Nous n’avons rien Ă  supporter. Tout ce avec quoi vous pouvez me supporter, ce sont vos priĂšres. C’est tout.

            Je n’ai pas d’émissions Ă  la radio, pas d’émissions tĂ©lĂ©visĂ©es, j’ai juste un petit bureau lĂ  avec... Et nous expĂ©dions du courrier avec beaucoup de mouchoirs et autres Ă  travers le monde chaque jour. Et cela... Mes dĂ©penses journaliĂšres s’élĂšvent Ă  environ soixante-quinze Ă  cent dollars. C’est une annĂ©e Ă  la maison. Ainsi donc, juste assez pour que j’aie Ă  rester sur le champ de travail tout le temps.

7          Quelqu’un ici, il y a quelque temps, m’avait offert une trĂšs grosse offrande de plusieurs milliers de dollars. J’avais refusĂ© de la prendre. J’ai dit: «Je n’en ai pas besoin. Donnez simplement cela aux missions Ă  l’étranger.» Et je... le Seigneur pourvoira pour moi au fil des jours. C’est ainsi que j’aimerais vivre, juste au jour le jour. Je ne me soucie pas du lendemain. Il en prend soin pour moi aussitĂŽt qu’on y sera. Mais j’ai juste Ă  vivre aujourd’hui.

            Eh bien, ce soir, nous allons prier pour chaque personne qui a une carte de priĂšre, ce soir. Et puis, demain aprĂšs-midi, monsieur Rasmussen, un ancien pasteur de cette ville, un homme que j’ai appris Ă  aimer d’un vrai amour chrĂ©tien et avec respect... Et je sais que tous ceux qui connaissent frĂšre Rasmussen disent la mĂȘme chose. Il parle ici chaque aprĂšs-midi.

            Et puis, demain soir... Billy dit que les gens ne sont pas ici pour qu’on leur distribue des cartes de priĂšre assez quand il arrive ici. Nous n’aimerions pas faire des interfĂ©rences avec d’autres services. Ainsi, demain aprĂšs-midi, on distribuera des cartes de priĂšre aprĂšs quatorze heures, demain aprĂšs-midi, ici Ă  l’auditorium, et peut-ĂȘtre le dimanche, la clĂŽture, aussi.

8          Eh bien, j’espĂšre, s’il y a quelqu’un ici qui ne comprend pas l’anglais, eh bien, que quelqu’un assis Ă  cĂŽtĂ© de lui interprĂ©tera. Demain aprĂšs-midi Ă  quatorze heures. Je pense que c’est Ă  ce moment-lĂ  que le service commence, n’est-ce pas? Demain aprĂšs-midi Ă  quatorze heures. Et on distribuera des cartes de priĂšre ici au service de l’aprĂšs-midi. Mais alors, quand vous recevez une carte, revenez afin qu’on puisse prier pour vous, car demain aprĂšs-midi, elles seront appelĂ©es.

            Et puis, nous allons essayer, par la grĂące de Dieu donc, comme on a l’impression que nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Ses yeux de consacrer ces autres soirĂ©es Ă  la priĂšre pour les malades, pour tout le monde. Nous avons environ deux ou trois cents cartes de priĂšre, me dit-on, ici ce soir.

9          Nous aimerions donc prendre notre temps pour juste vous parler juste un court instant de la Parole, sur... nous allons donc parler de la guĂ©rison divine, comment accepter cela. Monsieur Rasmussen fera des exposĂ©s lĂ -dessus, comment accepter votre guĂ©rison.

            Et maintenant, ce soir, j’aimerais lire, juste un court passage dans Saint Luc, chapitre 19, verset 42.

Et JĂ©sus lui dit: Recouvre ta vue. Ta foi t’a sauvĂ©.

10        Remarquez ce terme-lĂ , tel que c’est Ă©crit: «Ta foi t’a sauvĂ©.» Eh bien, il y a des Ă©rudits ici. Je n’en suis pas un. Mais quand je tombe sur un mot, je retourne Ă  mon grec pour le consulter. Eh bien, ce mot-lĂ , en grec, c’est Sozo. Donc, le mot sauvĂ© ou salut, c’est Sozo. C’est le mĂȘme mot pour la guĂ©rison. Sozo veut dire qu’on est physiquement sauvĂ© ou spirituellement sauvĂ©.

            Tous les deux mots s’y appliquent, car c’était par la mĂȘme expiation, le mĂȘme Homme, le mĂȘme jour: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Voyez?

            Donc, notre scĂšne commence ce soir... Et juste pendant un court instant... afin que nous ayons le temps de faire passer la ligne de priĂšre. Notre scĂšne commence Ă  la porte sud de JĂ©richo. Et celui que nous voyons, c’est un mendiant. Il est bien devenu un homme d’ñge moyen ou un peu plus. Et tournons nos pensĂ©es vers lui pendant quelques instants et apprenons par son geste ce que nous devrions faire ce soir quand nous viendrons dans la ligne.

11        Maintenant, c’était Ă  l’époque oĂč les–les Juifs Ă©taient tous redevables d’un impĂŽt lourd de par le gouvernement romain, et les temps Ă©taient trĂšs difficiles. Et il y avait plusieurs mendiants dans la ville, Ă  JĂ©rusalem, dans toute la JudĂ©e, et plusieurs affligĂ©s qui n’arrivaient pas Ă  subvenir Ă  leurs besoins en travaillant dans les champs. Ils Ă©taient estropiĂ©s, aveugles, lĂ©preux. Oh ! Quelle scĂšne...

            Je me demande s’il y a quelqu’un ici qui a dĂ©jĂ  vu la lĂšpre. Faites voir les mains s’il y en a. Je ne vois mĂȘme pas une main de quelqu’un qui a dĂ©jĂ  vu la lĂšpre. Eh bien, j’ai Ă©treint des lĂ©preux dans mes bras. Et je pensais que c’était contagieux, mais elle ne l’est pas. La lĂšpre est causĂ©e par une insuffisance alimentaire. Et elle n’est pas contagieuse.

            J’ai eu des lĂ©preux qui n’avaient pas de mains, aux oreilles rongĂ©es, et ils se tenaient bien lĂ  et je les Ă©treignais. Et ils pleuraient. LĂ  en Afrique, en Inde, Ă  divers endroits oĂč il y a beaucoup de lĂšpre.

12        Et un jour, quand nous Ă©tions Ă  Bombay, j’observais un homme. Le peuple amĂ©ricain m’avait donnĂ© de l’argent Ă  donner aux pauvres. J’aime vraiment faire ce genre de choses. Je changeais cela en roupies. Je m’engageais dans la rue pour en distribuer aux mendiants, aux pauvres, et on avait pratiquement eu Ă  chercher la milice pour me ramener, tellement on se ruait sur moi.

            Et toute la nuit, comme ils avaient appris que j’avais de l’argent et que je restais au Motel Taj, ou l’hĂŽtel, c’était aux portes de l’Inde, je pouvais les entendre hurler: «Padre ! Padre !», toute la nuit. Eh bien, ce n’est pas un mot indien. Padre veut en fait dire pĂšre en espagnol. Mais on parle un peu l’espagnol lĂ .

13        Et ils Ă©taient toute la nuit... Je n’arrivais pas Ă  manger. J’allais Ă  la fenĂȘtre. Et j’aimerais vous demander, Ă  vous les Canadiens, et je vois combien vous ĂȘtes reconnaissants Ă  Dieu pour votre merveilleuse nation ici.

            Et lĂ , ils Ă©taient couchĂ©s dans des rues, des petits enfants aux petits ventres bedonnants, comme cela, mourant, crevant de faim. De petites mĂšres tenant leurs petits enfants, et leurs visages avec leurs mĂąchoires tout enflĂ©s, des hommes parcourant les rues, avec rien qu’un pagne. De petits singes crevant de faim, Ă  moitiĂ©, les suivaient. Ils Ă©taient couchĂ©s dans la rue comme du bois.

            Une fois morts la nuit, on les ramassait, on allait avec Ă  un grand four. Non, la cĂ©rĂ©monie de Jean 14, on les dĂ©posait juste lĂ -dedans. Ils ne savent pas qui ils sont ni d’oĂč ils viennent. Ils mouraient simplement dans la rue. Ils sont des mendiants, c’est tout.

            Vous ne savez combien apprĂ©cier une bonne nation comme celle dans laquelle vous vivez. C’est vrai. Vous les Canadiens... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et je pense que, malgrĂ© cela, nous devrions essayer de soutenir ces nations par la priĂšre, faire tout notre possible pour conserver cela comme ça.

14        Oh ! Quel tableau pitoyable, voir des lĂ©preux et des mendiants ! Et je... Ce que je voulais dire, c’est qu’il y avait un homme qui courait par lĂ , nous prenions ces roupies et nous les leur jetions par la fenĂȘtre. Et alors, ils pouvaient... Il y avait lĂ  un manchot, la lĂšpre lui avait rongĂ©s les bras. Et c’était devenu blanc on dirait des verrues, et cela tombe simplement, leurs bras et que sais-je encore.

            J’ai dit Ă  Billy, mon fils, j’ai dit: «Comment cet homme peut-il jamais ramasser une roupie? Il est donc descendu pour l’observer Ă  la porte. Il est sorti. Il est descendu Ă  une autre partie de l’hĂŽtel, il s’est mis Ă  leur jeter les–les roupies lĂ  par terre. Et aussitĂŽt qu’ils reçoivent ça, ils contournent le coin oĂč ils pourront se procurer quelques caris.

15        Eh bien, une roupie, ça fait vingt-quatre cents. Et avec ça, ils pourraient–pourraient subsister deux ou trois jours, vingt-quatre cents. Il faut environ trois cents pour avoir un petit plat de cari. Et ce plat-lĂ  consistait en des pieds de brebis bouillis, avec ses poils, et–et tout, et de petits... Oh ! C’était terrible. On parcourt la rue avec des doigts dans le nez.

            Et puis–puis, les marchĂ©s des esclaves, lĂ  oĂč on prenait des jeunes filles. On amenait des belles jeunes filles lĂ  et on les vendait aux enchĂšres comme on vendrait une vache ou quelque chose comme cela. Vous ne savez pas ce que ça reprĂ©sente que de vivre dans une nation qui a encore de la considĂ©ration pour Dieu.

16        Et je... Billy a amenĂ© ces gens tout en bas dans cette direction, tous les autres. Et j’ai fait signe Ă  ce manchot, j’ai jetĂ© une roupie lĂ  quand les autres ne voyaient pas, ça tournoyait par terre. Savez-vous comment il a ramassĂ© cela? Il a lĂ©chĂ© cela avec sa langue dans cette saletĂ©-lĂ , dans une rue sale. Et il a contournĂ© le coin, criant Ă  tue-tĂȘte, pour s’acheter quelque chose Ă  manger.

            Et de penser qu’on a ramassĂ© dans votre poubelle ce soir assez de nourriture pour les nourrir ! C’est vrai. Nous ne sommes pas assez reconnaissants.

            Et Ă  l’époque qui se rapporte au texte que nous venons de lire ce soir, il y avait des scĂšnes identiques que notre Seigneur avait vues. Et aussi, un mendiant en ces jours spĂ©ciaux, oĂč les taxes et autres Ă©taient trop Ă©levĂ©s, quand un homme sortait pour aller au travail, il pouvait peut-ĂȘtre disposer d’une piĂšce d’argent par jour. Et le premier mendiant qu’il rencontrait, eh bien, c’était le–c’était le chançard. Il ne pouvait peut-ĂȘtre pas donner deux piĂšces de monnaie par jour. Et il y avait des centaines de mendiants.

17        Et reprĂ©sentons-nous ce soir que notre personnage dont nous parlons, BartimĂ©e, Ă©tait lĂ , et c’était une mauvaise matinĂ©e. Il n’avait trouvĂ© personne qui pouvait lui donner une piĂšce de monnaie. Et c’était un matin froid d’octobre, il s’était donc drapĂ© dans son manteau en lambeaux. Il tremblotait, et il a cherchĂ© son chemin de retour Ă  tĂątons jusqu’à toucher le mur. Puis, il s’est assis Ă  cĂŽtĂ© de ce mur.

            Et sous un soleil chaud, alors que cela commençait Ă  se rĂ©chauffer, il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir, Ă  mĂ©diter. Aimez-vous faire cela? Moi oui. Se mettre seul Ă  l’écart quelque part, s’asseoir, et mĂ©diter sur tout cela.

18        Et pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , mĂ©ditant, il entend un petit bruit sec de sabots parcourir la rue, une vieille rue pavĂ©e qui passait par lĂ , qui existait lĂ  depuis plusieurs, plusieurs annĂ©es. Et ce petit bruit sec, il l’a reconnu, c’était quelqu’un qui approchait; alors il s’est levĂ©, il a dit: «S’il vous plaĂźt, donnez-moi une piĂšce de monnaie ce matin. Je suis aveugle.»

            Et il s’est pratiquement cognĂ© au petit Ăąne en titubant. Et celui qui Ă©tait sur l’ñne a dit: «Va de cĂŽtĂ©, mendiant, je suis en route vers la ville. Je suis serviteur de l’Eternel. Il y a un Fanatique qui arrive aujourd’hui en ville. Et nous devons tenir un conseil des Ă©glises pour arrĂȘter cette histoire avant qu’elle entre donc dans la ville. Et je suis maintenant en route pour veiller Ă  ce que cela soit arrĂȘtĂ©. Je n’ai pas le temps Ă  perdre avec un mendiant, mets-toi donc de cĂŽtĂ©.»

19        Il s’avĂšre que c’était un sacrificateur. Et il a dit: «Ô serviteur de l’Eternel, a dit l’aveugle, je ne voulais pas vous dĂ©ranger alors que vous exĂ©cutez votre commission pour Dieu. Je regrette de vous avoir arrĂȘtĂ©. Mais quel est ce Fanatique qui vient?»

            «Oh ! C’est cet Homme qui est un GuĂ©risseur divin par lĂ , le ProphĂšte de GalilĂ©e, comme Il se dit. Et Il est en route vers ici. Et c’est moi le chef de l’association des prĂ©dicateurs, je dois donc veiller Ă  ce que rien de cette sottise ne se rĂ©pande dans notre ville, par ici. Je suis donc en route. Mets-toi de cĂŽtĂ©, mendiant.» Et il continue.

            Alors, il rentre sous le soleil chaud et s’assoit de nouveau. LĂ , il commence Ă  avoir une autre pensĂ©e. Un ProphĂšte galilĂ©en doit venir dans cette ville, un GuĂ©risseur. Eh bien, alors il se met Ă  rĂȘvasser. Vous savez, son esprit remonte Ă  plusieurs annĂ©es avant cela quand il Ă©tait un petit garçon juif aux cheveux noirs, qu’il avait l’habitude de jouer sur les flancs de la colline de la riviĂšre Jourdain.

20        Et un de ses plus grands plaisirs, c’était d’y aller l’aprĂšs-midi avant le temps de la sieste, et laisser sa maman le prendre dans ses bras. Et comment il regardait ces gros yeux doux de sa maman, alors qu’elle passait la main dans sa petite chevelure noire, dĂ©gageant cela de ses yeux, et elle se mettait Ă  lui raconter les histoires bibliques.

            Vous savez, il y a quelque chose dans le fait d’élever un enfant dans la voie qu’il doit suivre. Enseignez-lui la chose correcte, et une fois devenu grand, il ne s’en dĂ©tournera pas.

            Et il se rappelait les histoires que sa maman lui racontait sur le Grand JĂ©hovah puissant, comment JĂ©hovah faisait retentir Sa voix en des temps d’épreuve pour changer des situations.

21        Combien il aimait entendre surtout cette histoire d’Elie, le prophĂšte, comment cet Elie Ă©tait entrĂ© et avait posĂ© son corps sur celui d’un petit enfant mort. Et ce prophĂšte Ă©tait tellement oint que le petit enfant Ă©tait revenu Ă  la vie. Oh ! Cela ravissait simplement son coeur.

22        Et cela ravit le mien. Je peux me souvenir de l’histoire, quand la femme sunamite avait Ă©tĂ© gentille envers cet homme de Dieu. Elle n’avait pas fait cela pour recevoir quoi que ce soit, mais vous ne pouvez pas vous empĂȘcher de recevoir une rĂ©compense lorsque vous ĂȘtes bon envers les enfants de Dieu: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, si vous donnez Ă  l’un de ces petits enfants un verre d’eau, vous ne perdrez pas votre rĂ©compense.»

            Soyez donc gentils les uns envers les autres. Si le tonneau de farine est vide dans cette maison-lĂ , apportez-y quelque chose. Soyez gentils. Si la veuve a besoin de charbons, achetez-en pour elle. Dieu vous bĂ©nira pour cela.

23        Ainsi donc, pour avoir tĂ©moignĂ© toute la gentillesse, la Sunamite avait construit une petite chambre Ă  cĂŽtĂ© pour le prophĂšte, afin qu’il dorme. Alors, le prophĂšte a dit: «Va voir si elle veut que je parle au roi en sa faveur.»

            Elle a dit: «Non.» Elle habitait parmi son peuple, et tout allait bien.

            Mais GuĂ©hazi a dit: «Elle n’a pas d’enfants.» Et Elie l’a bĂ©nie, a priĂ© pour elle, et elle a reçu un enfant. Quand l’enfant avait atteint environ douze ans, je pense que le petit garçon doit avoir attrapĂ© une insolation. Il Ă©tait lĂ  dehors dans le champ avec son papa au temps de la moisson, il s’est mis Ă  crier: «Ma tĂȘte, ma tĂȘte.»

            Et un jeune homme l’a amenĂ© Ă  sa maman. Et elle l’a posĂ© sur les genoux et, vers midi, il est mort. Et maintenant, Ă©cartons-nous un instant de notre texte. J’aimerais vous faire remarquer la brave foi de cette femme. Elle a pris le petit enfant et l’a couchĂ© sur le lit d’Elie. C’est un bon endroit oĂč le coucher, sur le lit oĂč s’était couchĂ© le prophĂšte, lĂ  oĂč une maison, lĂ  oĂč un foyer, lĂ  oĂč les priĂšres avaient Ă©tĂ© offertes. C’est le lieu oĂč aller.

24        Et elle a dit Ă  son serviteur: «Selle-moi l’un de ces Ăąnes, et ne t’arrĂȘte pas Ă  moins que je te l’ordonne; va directement auprĂšs du prophĂšte.» Eh bien, elle savait que si elle pouvait arriver auprĂšs du prophĂšte, elle dĂ©couvrirait pourquoi son enfant Ă©tait mort.

            Eh bien, Dieu ne dit pas toujours Ă  Ses prophĂštes tout ce qu’Il fait. Il dit Ă  Ses prophĂštes juste ce qu’Il veut qu’ils sachent. Alors, Elie a regardĂ© sur la route depuis sa caverne, et il a dit: «Voici venir la Sunamite. Elle est triste dans son coeur. Et Dieu me l’a cachĂ©. Je ne sais ce qui cloche chez elle.» Alors, quand elle s’est approchĂ©e, il a demandĂ©: «Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton enfant se porte-t-il bien?»

            Maintenant, Ă©coutez, maman, cette femme-lĂ  avec un enfant couchĂ© lĂ  mort dans la chambre, elle a dit: «Tout va bien.» J’aime ça. Voyez? ElisĂ©e Ă©tait le reprĂ©sentant de Dieu sur la terre en ce temps-lĂ . Et elle savait que si elle pouvait arriver auprĂšs du serviteur de Dieu, elle pouvait... Elle ne pensait pas Ă  son enfant derriĂšre, elle n’avait aucune idĂ©e de lui. Mais elle savait qu’elle dĂ©couvrirait probablement. Cet homme pouvait demander Ă  Dieu, et Dieu lui parlerait pour lui dire pourquoi l’enfant avait Ă©tĂ© retirĂ©.

25        Et elle a dit: «Tout va bien.» Et alors, elle s’est mise Ă  lui rĂ©vĂ©ler ce qui Ă©tait arrivĂ©. Eh bien, Elie a dit: «Prends ce bĂąton, cours devant moi et pose-le sur l’enfant.»

            L’autre soir, je disais que je pense que c’est de lĂ  que Paul avait tirĂ© le fait d’appliquer les mouchoirs. ElisĂ©e savait que ce qu’il avait touchĂ© Ă©tait bĂ©ni. Il Ă©tait oint du Saint-Esprit. C’est la raison pour laquelle nous imposons les mains aux malades.

26        Eh bien, mais qu’est-ce qui est arrivĂ©? La foi de la femme n’était pas dans le bĂąton. Elle Ă©tait dans le prophĂšte. Alors, elle a dit: «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme est vivante, je ne te quitterai pas.» Il n’y avait donc qu’une seule chose Ă  faire pour le prophĂšte, c’était se ceindre les reins et se mettre en route avec elle. J’aime ça. S’accrocher Ă  cela. Quand vous ĂȘtes convaincu que vous ĂȘtes dans le vrai, accrochez-vous-y.

            Et elle... Le prophĂšte est allĂ© de l’avant. Et le jeune homme a pris le bĂąton, l’a dĂ©posĂ© sur l’enfant, mais pas de vie. Il les a rencontrĂ©s sur son chemin de retour. Elie est entrĂ© dans la chambre, sans savoir quoi faire. Mais il faisait les cent pas, çà et lĂ  dans la piĂšce, priant, et il est allĂ© et a placĂ© son corps sur ce petit enfant mort, ses lĂšvres sur ses lĂšvres, son nez sur son nez. Et l’enfant a Ă©ternuĂ© sept fois, et il est revenu Ă  la vie.

            Oh ! Combien le petit BartimĂ©e aimait cette histoire-lĂ  ! Aimes-tu cette histoire-lĂ , toi la petite fille blonde assise ici? TrĂšs bien. C’est une belle histoire. Et c’est ce que Dieu est jusqu’aujourd’hui. Crois-tu cela, petit garçon assis lĂ ? Crois-tu? C’est bon. Oh ! Ce sont de belles histoires. Et elles sont la vĂ©ritĂ©.

            Et le petit BartimĂ©e, combien il aimait cette histoire-lĂ  ! Mais, oh ! vous savez quoi? Le prĂ©dicateur disait que ces jours-lĂ  Ă©taient tous passĂ©s, que Dieu ne faisait plus cela. Mais combien ces sacrificateurs Ă©taient en erreur ! Dieu ne change jamais. Il est juste le mĂȘme tout le temps, Il ne change jamais. Il est toujours le Dieu Tout-Puissant. Et s’Il ne peut pas faire toutes choses, alors Il n’est pas le Dieu Tout-Puissant. Et s’Il est le Dieu Tout-Puissant, Il peut tout faire.

27        Ainsi donc, il est arrivĂ© que le petit BartimĂ©e a alors pensĂ© Ă  une autre histoire qu’il aimait vraiment bien. Et Ă  pas plus de cinq cents yards [418 m] de lĂ  oĂč il Ă©tait assis, une fois, le large Jourdain, au mois d’avril, alors que sur les collines de JudĂ©e la neige s’était fondue, tous les champs Ă©taient inondĂ©s d’eau. Le moment le plus fort pour des inondations, les grosses vagues boueuses descendaient des montagnes de JudĂ©e, parcourant les plaines. Et le Jourdain Ă©tait en crue, et sa taille avait plusieurs fois augmentĂ©.

            Mais juste Ă  ce moment-lĂ , IsraĂ«l est arrivĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Voyez-vous? Dieu leur avait fait une promesse de ce cĂŽtĂ©-ci. Ils Ă©taient en route pour rĂ©clamer cette promesse-lĂ . Et tout ce qui faisait obstacle sur la voie de la promesse de Dieu devait cĂ©der, peu importe que ça soit le plus mauvais temps, ou une espĂšce de pire maladie, ou combien cela paraĂźt noir de boue, tout cĂ©dait Ă  la promesse de Dieu. Certainement.

28        Et combien il aimait Ă©couter sa mĂšre raconter comment l’éclair avait jailli, et ce grand Jourdain avait reculĂ©, s’était tenu calme jusqu’à ce que deux millions d’IsraĂ©lites aient traversĂ© Ă  pied. Oh ! Cela faisait que son petit coeur, il dormait pratiquement, il secouait la tĂȘte et disait: «Maman, raconte-moi une autre histoire.»

            Puis, il s’est aussi rappelĂ© qu’il s’était passĂ© un grand Ă©vĂ©nement, pas Ă  cent cinquante yards [125,4 m] de lĂ  oĂč il Ă©tait. Et juste, Ă  moins de vingt yards [16,7 m] de lĂ  oĂč il Ă©tait assis, au bas de cette mĂȘme route, sur ces mĂȘmes vieilles routes pavĂ©es, environ quatre cents ans avant cela, le trĂšs puissant prophĂšte Elie et ElisĂ©e descendaient cette route bras dessus bras dessous, se dirigeant vers le Jourdain pour l’ouvrir encore.

29        Pourquoi? S’ouvrirait-il encore? Dieu reste le mĂȘme. Ainsi donc, il pensait: «Oh ! Si seulement j’avais vĂ©cu Ă  l’époque ! Si seulement j’étais assis ici, aveugle !» Il s’est ensuite grattĂ© la tĂȘte et il a dit: «Pourquoi est-ce que je pense Ă  ces choses, depuis que ce sacrificateur a parlĂ© du ProphĂšte de GalilĂ©e? Mais d’une façon ou d’une autre, je–je commence Ă  penser diffĂ©remment. Je n’ai pas pensĂ© Ă  ces histoires ça fait des annĂ©es.» Quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver.

            Et quand quelque chose en vous commence Ă  dĂ©sirer et Ă  chercher Dieu, quelque chose est sur le point d’arriver. Dieu sait bien tout disposer pour Sa scĂšne.

            Nous voyons donc que dĂšs qu’il se met Ă  penser: «Si j’étais assis ici quand ElisĂ©e...» GĂ©nĂ©ralement, Dieu a un seul prophĂšte majeur Ă  la fois. Et ElisĂ©e descendait Ă  la riviĂšre pour porter son manteau, son manteau sur ElisĂ©e. Et il Ă©tait devenu prophĂšte, car Elie allait monter.

30        Et alors qu’ils descendaient, au niveau de ce portail-lĂ , cĂŽte-Ă -cĂŽte, il a dit: «Si seulement j’avais vĂ©cu Ă  cette Ă©poque-lĂ , je me serais levĂ© de ce lieu-ci oĂč je suis assis. Et j’aurais couru dans la rue et j’aurais dit: ‘Ô prophĂštes de Dieu, imposez-moi les mains. Et je crois que si vous priez pour moi, Dieu me restituera la vue.’»

            Mais, hĂ©las ! les jours des miracles sont passĂ©s pour lui. Le sacrificateur lui a dit que cela ne pouvait plus s’accomplir. Elie est parti il y a des annĂ©es, et ElisĂ©e est mort depuis des annĂ©es. Et, oh ! JĂ©hovah a oubliĂ© les gens. Mais Il n’oublie pas les gens. Il se souvient toujours.

            Puis, il s’est souvenu que juste lĂ , de l’autre cĂŽtĂ© de la porte, ce Grand JĂ©hovah avait fait marcher IsraĂ«l juste sur ces mĂȘmes pavĂ©s, juste autour des murs de JĂ©richo. Et tout JĂ©richo Ă©tait barricadĂ©. Quand bien mĂȘme ils dĂ©passaient les IsraĂ©lites en nombre plusieurs fois, mais la crainte de l’Eternel allait devant eux. Ils ont gardĂ© silence.

31        Un jour, quand le grand JosuĂ©, pas plus loin de ce mĂȘme mur, se promenait un aprĂšs-midi, il a regardĂ©, et lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’un petit rivage, il y avait un Guerrier, Son EpĂ©e dĂ©gainĂ©e. Et JosuĂ© a dĂ©gainĂ© la sienne, il a couru Ă  Sa rencontre. Il a dit: «Es-tu des nĂŽtres ou de nos ennemis?»

            L’Etranger a brandi Son Ă©pĂ©e en l’air, Il a dit: «Non, Je suis le Capitaine de l’armĂ©e de l’Eternel.» Le redoutable JosuĂ© a jetĂ© son Ă©pĂ©e par terre, il a ĂŽtĂ© son casque, il a couru et il est tombĂ© Ă  Ses pieds. Peu savait l’aveugle BartimĂ©e qu’à moins de deux cents yards [167 m] de lĂ  se tenait ce mĂȘme Capitaine de l’armĂ©e de l’Eternel !

            Et si les gens dans cette salle d’exposition ce soir, ici, pouvaient seulement se rendre compte que ce mĂȘme Capitaine de l’Eternel se tient ici ce soir !

32        Mais on lui avait dit que ces jours-lĂ  Ă©taient passĂ©s. Peu aprĂšs, son rĂȘve a Ă©tĂ© interrompu. Des petits enfants couraient par lĂ , disant: «Es-tu parvenu Ă  Le voir? Es-tu parvenu Ă  Le voir?» Ils se demandaient ce que tout cela Ă©tait. Voici venir des dames. Et elles parlaient: «Oh ! Oh ! C’était merveilleux, n’est-ce pas?»

            Et BartimĂ©e a commencĂ© Ă  se demander: «Qu’est-ce qui se passe?» Juste au coin, il a entendu beaucoup de bruit. Vous savez, d’une façon ou d’une autre, lĂ  oĂč JĂ©sus se trouve, il y a gĂ©nĂ©ralement un peu de bruit. Dans l’Ancien Testament, l’unique moyen pour eux de savoir que le souverain sacrificateur Ă©tait en vie, quand il passait derriĂšre le Saint des saints, il pouvait ĂȘtre tuĂ© par le Seigneur, mais il portait un vĂȘtement, et au bout du vĂȘtement, on mettait une grenade et une clochette, une grenade et une clochette. Et comme il devait marcher d’une certaine façon...

            Et un homme vĂȘtu de la robe de Dieu a une certaine dĂ©marche qu’il doit exĂ©cuter. Et quand il marchait, ces clochettes retentissaient: «Saint, saint, saint est l’Eternel. Saint, saint, saint est l’Eternel.» Et l’unique moyen pour l’assemblĂ©e de savoir qu’il Ă©tait vivant ou pas, c’est quand ils pouvaient entendre du bruit.

33        Et je me demande parfois lorsque j’entre dans certaines de ces vieilles morgues froides appelĂ©es Ă©glises, des glaçons pendant lĂ , spirituellement parlant, avec une tempĂ©rature de moins quarante, je me demande simplement s’il y a quelque chose de vivant lĂ -dedans.

            C’était comme mon petit frĂšre, j’avais attrapĂ© une tortue qui happe, et je lui ai coupĂ© la tĂȘte. Et celui qui connaĂźt une tortue qui happe sait qu’elle continue simplement Ă  happer mĂȘme si on lui a coupĂ© la tĂȘte. Et elle Ă©tait lĂ  sur le rivage, et mon petit frĂšre s’est avancĂ© et il a dit: «Qu’as-tu attrapĂ©, Billy?»

            J’ai dit: «Je–j’ai attrapĂ© une tortue.»

            Il a dit: «Est-ce ça?»

            J’ai dit: «Oui.»

            «OĂč est sa tĂȘte?»

            J’ai dit: «Elle est lĂ  sur le rivage.»

34        Il est allĂ© lĂ , et il allait prendre un bĂąton pour la retourner, et elle a happĂ© ce bĂąton. Il a dit: «HĂ©, je pensais que tu avais dit qu’elle Ă©tait morte.»

            «Eh bien, ai-je dit, j’ai sĂ©parĂ© sa tĂȘte de son corps. Elle devrait ĂȘtre morte.»

            Il s’est grattĂ© la tĂȘte. Il a dit: «Elle est donc morte et elle ne le sait pas.» Et il y a beaucoup de bonne thĂ©ologie lĂ .

            Ô frĂšre, quand Christ viendra, Il apportera la Vie en abondance. Il a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront aussitĂŽt», quand Il entrait Ă  JĂ©rusalem.

            Et nous voyons qu’il y a du bruit au virage. Il a demandĂ©: «Pourquoi tout ce bruit?» Voyez, il mĂ©ditait sur ces choses. Cela devait arriver. Avez-vous mĂ©ditĂ© sur ces choses pour ce soir? Si vous l’avez fait, cela va arriver. Ça doit absolument arriver. Vous vous approchez de Dieu, Il s’approchera de vous.

35        Et qu’est-ce qui est donc arrivĂ©? Peu aprĂšs, voici venir un groupe de gens en train de chanter: «Hosanna dans les lieux plus hauts; bĂ©ni soit Celui qui vient au Nom du Seigneur. BĂ©ni soit ce ProphĂšte de GalilĂ©e, car Il fait voir les aveugles et Il fait entendre les sourds. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur.»

36        Ensuite, derriĂšre venaient les critiqueurs, ces sacrificateurs et ces religieux de l’époque, disant: «Chut, fermez-la. Gardez silence. Il n’y a rien dans ce Gars-lĂ .» Ecoutez ça. Et de temps Ă  autre, quelque chose heurtait le mur avec violence. C’est une tomate trop mĂ»re, ou quelque chose comme cela, qu’on Lui jetait.

            Oh ! Si seulement il pouvait voir, un petit Homme parcourait cette route, pas trop grand, sans beautĂ© pour attirer nos regards, Ses cheveux grisonnaient, Il marchait lentement, sans attirer l’attention. Et il y avait ces sacrificateurs qui disaient: «Dis donc, Toi saint exaltĂ©, Toi qui as dit que Tu avais ressuscitĂ© Lazare d’entre les morts, nous avons tout un cimetiĂšre plein de morts par ici. Viens les ressusciter. Fais-nous voir cela.»

            Vous savez, ce genre d’esprit n’est jamais mort. Il vit toujours. Et l’autre aussi ne meurt jamais. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !

37        «HĂ©, Tu as fait des miracles ailleurs. Fais-nous voir un miracle ici. Nous croirons en Toi. Toi hypocrite, nous savons que les jours des miracles sont passĂ©s.»

            BartimĂ©e Ă©tait tout confus. Il a dit: «Qu’est-ce aprĂšs tout?» Des gens lui montant carrĂ©ment par-dessus...

            Peu aprĂšs, une gentille petite dame a dit: «Ô mendiant, je regrette qu’on t’ait marchĂ© dessus. Que demandais-tu, monsieur?»

            Il a dit: «Qui est-ce qui passe, qui cause tout ce brouhaha, les uns allant dans un sens, les autres dans l’autre?»

38        Vous savez, quand JĂ©sus est lĂ , cela produit gĂ©nĂ©ralement ce genre de foule: Les uns sont pour Lui, les autres contre Lui; l’un dit que c’est du diable, l’autre dit que c’est Dieu. Et cela n’a pas changĂ©.

            Et alors, il a dit: «Il se passe quelque chose. Et je ne comprends pas ce que c’est.»

            Et elle a dit: «Eh bien, monsieur, n’avez-vous jamais entendu parler de JĂ©sus de Nazareth?»

             Â«Non, je ne pense pas avoir dĂ©jĂ  entendu parler de Lui.»

            «Eh bien, c’est un grand ProphĂšte de GalilĂ©e. Oh ! Vous devriez Le voir. Eh bien, une femme avait juste touchĂ© Son vĂȘtement il y a quelques semaines ici, Il s’est retournĂ© et lui a dit quelle Ă©tait sa maladie. Et il y avait un–un petit homme juste de l’autre cĂŽtĂ© de ce mur, il est montĂ© dans un sycomore ce matin pour Le voir. Et sa femme lui parlait de ces choses, et il disait: ‘Il n’y a rien Ă  cela. Ces choses-lĂ  n’arrivent pas. Si cet Homme fait cela, Il est un dĂ©mon.’»

39        «ZachĂ©e est donc montĂ© dans un sycomore et il a tirĂ© des feuilles tout autour de lui de sorte que personne ne le voie. Il disait: ‘Je me tiendrai ici, comme je suis un membre important de l’église. Et je tiendrai cette petite feuille, je la soulĂšverai et Il ne me verra jamais. Et quand Il passera en dessous de cet arbre, je Le regarderai bien, et je dirai aux sacrificateurs tout au sujet de ce que je pense de Lui.’»

            «Alors, quand JĂ©sus Ă  contournĂ© le coin et qu’Il passait en dessous de l’arbre, Il s’est arrĂȘtĂ©. ZachĂ©e a dit: ‘Eh bien, je me demande ce qu’Il va faire.’»

            «Il a levĂ© les yeux dans l’arbre et a dit: ‘ZachĂ©e, descends de lĂ . Je vais avec toi chez toi aujourd’hui pour le dĂźner.’»

            Non seulement il pensait ĂȘtre cachĂ©, mais Christ le connaissait, Il connaissait sa condition, Il connaissait son nom. Il n’a pas changĂ©. Il est toujours le mĂȘme JĂ©sus.

40        Oh ! Elle s’est mise Ă  lui raconter. Il a dit: «Eh bien, n’est-ce pas lĂ  le Fils de David qui avait Ă©tĂ© promis?»

            «Si.» C’était assez pour enflammer son Ăąme. C’était sa premiĂšre occasion. Nous avons eu beaucoup d’occasions au cours de cette derniĂšre semaine. Mais celle-lĂ  Ă©tait sa premiĂšre occasion d’entrer donc en contact avec JĂ©sus.

            Alors, il s’est levĂ©. Or, la rue avait une certaine distance, depuis le bout de cette arĂšne jusqu’ici au mur. Et des milliers de gens affluaient autour de Lui, certains hurlaient et criaient et d’autres Le louaient... Et il a criĂ©: «Ô JĂ©sus, Toi, Fils de David, aie pitiĂ© de moi.»

41        Eh bien, JĂ©sus ne pouvait pas entendre sa voix. C’était trop loin derriĂšre. Si jamais vous avez Ă©tĂ© lĂ  pour regarder et voir oĂč cela Ă©tait arrivĂ©... Et, autre chose, avec toute cette foule qui hurlait, Il ne pouvait pas entendre cela. Mais qu’était-ce? JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et Il s’est tenu calme. Et Il s’est retournĂ©. Ce n’était pas sa voix qui L’avait arrĂȘtĂ©. C’était sa foi qui L’avait arrĂȘtĂ©.

            Un mendiant insignifiant cherchant, pour ĂȘtre repoussĂ©... JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a dit: «Que veux-tu que Je fasse?»

            Il a dit: «Seigneur, que je recouvre la vue.»

            Il a dit: «Recouvre la vue, car ta foi t’a sauvĂ©.»

            Et alors qu’ils descendaient dans la rue, je peux voir le pauvre aveugle BartimĂ©e se tenant lĂ , regardant ses doigts. Il a dit: «Il m’a dit. Je L’ai cru sur Paroles. Je crois cela.» Et la foule a continuĂ©. Peu aprĂšs, il a commencĂ© Ă  voir ses doigts. Et il s’est mis Ă  suivre le Seigneur, se rĂ©jouissant, car il avait recouvrĂ© la vue.

42        Il y a quelque temps, je lisais une petite histoire (C’est peut-ĂȘtre une fiction, et ça peut ne pas l’ĂȘtre) sur l’aveugle BartimĂ©e. On raconte qu’il s’asseyait Ă  l’entrĂ©e de JĂ©richo. C’était un homme mariĂ©, il avait une femme et une fillette. Et cette petite fille, au moment de sa guĂ©rison, avait environ peut-ĂȘtre, dix ans, elle avait une petite chevelure bouclĂ©e, et elle Ă©tait assez dodue pour ĂȘtre aimable.

            Il n’avait jamais vu sa petite enfant parce qu’il Ă©tait devenu aveugle il y avait plusieurs annĂ©es. On raconte qu’il avait deux petites tourterelles, et celles-ci faisaient un peu de divertissement, tournaient l’une au-dessus de l’autre, faisant de petites culbutes, afin que cela attire l’attention des touristes.

43        S’il n’avait rien pour amuser les touristes, comme ça se passe en Inde et ailleurs... Il y a un petit singe ou quelque chose comme cela, un petit singe prend un morceau de bois et frappe l’homme, et cela attire l’attention afin qu’il puisse mendier.

            Et les petits pigeons de l’aveugle BartimĂ©e tournaient l’un au-dessus de l’autre afin d’attirer l’attention, pour voir la prĂ©cision de ces petits pigeons, ou ces petites colombes faisant un petit saut, leur bondissant encore sur les pieds. Alors, une nuit, sa femme tomba malade. Et le mĂ©decin ne pouvait rien faire pour elle. Et il s’est frayĂ© son chemin Ă  tĂątons, longeant la paroi de sa maison, et il a dit: «Ô JĂ©hovah, si Tu veux ĂȘtre misĂ©ricordieux et Ă©pargner la vie Ă  ma femme, je Te donnerai mes deux tourterelles.»

44        Alors, sa femme fut guĂ©rie. Il est donc allĂ© et il a offert les tourterelles comme offrande. Quelque temps plus tard... il avait un agneau. Et Ă  l’époque, l’agneau conduisait l’homme, juste comme le–l’aveugle... comme le chien conduit l’aveugle aujourd’hui. Et... Mais Ă  l’époque, c’étaient des agneaux qui le faisaient. On dressait des agneaux Ă  conduire l’homme. Et l’aveugle BartimĂ©e, comme il rentrait chez lui Ă  la maison le soir, il Ă©tait attachĂ© Ă  son agneau par la main, et l’agneau, en retournant Ă  la maison, suivait sa voie, le conduisant sur le chemin de retour Ă  la maison.

            Et sa fillette tomba malade. Et elle faisait une fiĂšvre horrible. Alors, le mĂ©decin est venu et a dit: «Eh bien, BartimĂ©e, je ne pense pas qu’il y ait quoi que ce soit que je puisse faire pour elle.» Son Ă©tat continuait Ă  empirer. Il est donc allĂ© une fois de plus la nuit, il s’est agenouillĂ©, il a dit: «Ô Dieu, si Tu guĂ©ris ma fillette, je Te donnerai mon agneau.»

45        Et la fiĂšvre a quittĂ© la fillette. Et le lendemain, il Ă©tait en route pour sacrifier son agneau. Et le sacrificateur est apparu, il a dit: «OĂč vas-tu, aveugle BartimĂ©e?»

            Il a dit: «Ô Sacrificateur de Dieu, je monte au temple offrir mon agneau en sacrifice.» Il a dit: «C’est ce que j’ai promis Ă  Dieu de faire.»

            «Oh ! a-t-il dit, aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas offrir cet agneau-lĂ . Je vais te donner de l’argent, et tu iras acheter un agneau en Ă©change, et tu amĂšneras un agneau Ă  offrir. Je te donnerai de l’argent.»

            Il a dit: «Merci, gentil sacrificateur de Dieu, mais je n’avais jamais promis Ă  Dieu un agneau, je Lui avais promis cet agneau-ci.»

            Oh ! la la ! Il y a lĂ  une leçon.

46        Il a dit: «Tu ne peux pas offrir cet agneau-lĂ , BartimĂ©e. Cet agneau-lĂ , ce sont tes yeux.»

            Il a dit: «Mais, ĂŽ sacrificateur de Dieu, si je tiens ma promesse envers Dieu, Dieu pourvoira Ă  un agneau pour les yeux de BartimĂ©e.» Et ce jour-lĂ , quand il a entendu parler de JĂ©sus de Nazareth qui passait par lĂ , observez sa foi entrer en action: Il saisit sa robe, il la jette de cĂŽtĂ©, car Dieu avait pourvu Ă  un agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e, l’Agneau de Dieu auquel il est pourvu.

            Et il est pourvu Ă  ce mĂȘme Agneau ce soir pour vous, monsieur, sur cette civiĂšre. Il est pourvu Ă  cet Agneau pour vous lĂ  dans ces fauteuils roulants. C’est l’Agneau auquel il est pourvu pour vous qui souffrez du coeur. Il est pourvu Ă  cet Agneau pour vous qui souffrez du cancer. Il est le mĂȘme Agneau hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est Lui qui vous a conduit ici ce soir pour ce grand service qui est sur le point d’avoir lieu maintenant.

            Et si vous ĂȘtes un pĂ©cheur et que vous ne Le connaissez pas par le pardon de vos pĂ©chĂ©s, Il est l’Agneau auquel il est pourvu pour enlever chaque tache de votre vie de pĂ©chĂ©.

47        Inclinons la tĂȘte juste un instant maintenant, pendant que nous pensons Ă  ces choses. Que le pianiste ou l’organiste veuille nous donner une petite note, s’il vous plaĂźt.

            Juste avant la priĂšre maintenant, je me demande s’il y a quelqu’un ici prĂ©sent qui ne connaĂźt pas ce Grand, Merveilleux et Doux Agneau de Dieu, qui aimerait dire: «Ô Dieu, j’aimerais connaĂźtre cet Agneau pour le pardon de mes pĂ©chĂ©s. Mon Ăąme est tachetĂ©e. J’ai fait une confession ici.» Peut-ĂȘtre que vous l’avez fait ou vous ne l’avez pas fait. «Mais je vais dire par ceci que je veux L’accepter ce soir comme l’Agneau de mon Ăąme, pendant que je lĂšve la main.» Voudriez-vous faire cela? Quelqu’un qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre?

48        Que Dieu vous bĂ©nisse ici, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, cet homme assis ici. Quelqu’un d’autre qui aimerait que cet Agneau le conduise vers la Fontaine... Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, soeur. Quelqu’un d’autre encore dans la salle en bas? Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre lĂ . C’est comme ça. Croyez. Si vous croyez, Dieu pourvoira Ă  tout ce dont vous avez besoin.

            Y a-t-il un autre, aux balcons, Ă  ma droite, qui aimerait lever la main pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Que l’Agneau de Dieu me conduise aux Fontaines de la Vie, des Eaux de la Vie ce soir. J’ai soif de Christ. J’aimerais, que Lui me conduise»? Voudriez-vous le faire? Vous ĂȘtes aveugle si vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Vous ne savez oĂč vous allez, monsieur. Si vous ĂȘtes un membre d’église, vous ĂȘtes toujours aveuglĂ©. Vous ĂȘtes aveuglĂ© par les credos d’hommes.

49        Y en a-t-il un autre ici Ă  droite, derriĂšre, aux balcons derriĂšre? Vite. Aux balcons Ă  ma gauche ici, voudriez-vous lever la main? C’est juste une petite chose Ă  faire, mais vous, par votre main levĂ©e, vous dites: «Je–je veux maintenant...» Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -haut. C’est–c’est bien. Quelqu’un d’autre dans la salle en bas maintenant, qui n’a pas levĂ© la main? Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Tout votre groupe, lĂ  derriĂšre: Que Dieu soit avec vous. Ici Ă  droite: Que Dieu soit avec vous. Puisse-t-Il vous conduire ce soir au Calvaire, oĂč il y a la Fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel; une fois les pĂ©cheurs plongĂ©s sous ce flot, ils perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©.

50        Je suis juste en train d’observer le mouvement de quelque... l’Esprit tel qu’Il se meut dans la salle, et je prends simplement mon temps, laissant donc cela pĂ©nĂ©trer vraiment. Voulez-vous vraiment, vraiment dire que vous L’aimez? TrĂšs bien. Je viens de voir quelques mains se lever, et j’observais quelque chose passer. Prions.

51        PĂšre cĂ©leste, que l’Agneau de Dieu vienne vite maintenant, qu’Il conduise chacun de ceux qui ont levĂ© la main vers cette Fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel. Oh ! Et je peux Le voir contourner le mur lĂ  Ă  JĂ©richo, Son visage tournĂ© vers le Calvaire, allant droit Ă  JĂ©rusalem pour ĂȘtre offert entre les mains des impies, en Sacrifice, pour l’expiation de nos pĂ©chĂ©s et de nos maladies.

            Et cette foule qui hurlait, et pourtant, Il portait les–les pĂ©chĂ©s du monde sur Lui, et Lui, Ă©tant Dieu Emmanuel, Il sentait certainement le fardeau qui Ă©tait juste devant Lui. Le sombre GethsĂ©manĂ© L’attendait. L’épreuve des moqueries L’attendait. Il savait tout cela, et Son prĂ©cieux coeur battait vite.

52        Mais de penser qu’Il n’était pas trop occupĂ©, Il n’était pas non plus trop chargĂ© pour ne pas s’arrĂȘter et avoir pitiĂ© d’un mendiant aveugle. Tu n’es pas trop occupĂ© ce soir, Seigneur, pour ne pas faire misĂ©ricorde Ă  ceux qui ont levĂ© la main. AmĂšne-les Ă  la Fontaine d’eau oĂč les Eaux de la Vie coulent gratuitement, et qu’ils boivent. Tu as dit dans Ta Parole: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et il ne pĂ©rira jamais, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            Je Te les prĂ©sente maintenant, Seigneur Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, comme offrandes d’amour de ce message. Amen.

53        Chantons un petit hymne maintenant. Ceci est l’adoration. Nous avons eu Ă  couper juste un peu court, mais ceci est l’adoration. Maintenant, soyons trĂšs calmes et chantons: «Il y a une Fontaine remplie du Sang, tirĂ© des veines d’Emmanuel.» Adorez simplement pendant que vous chantez cela. Oh ! J’aime vraiment ce chant.

Il y a une Fontaine remplie du Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Et les pécheurs plongés sous ce Flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Perdent toutes les taches de leur culpabilité,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité;
Et les pécheurs plongés sous ce Flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

54        Maintenant, les chrĂ©tiens nouveau-nĂ©s, vous qui avez levĂ© la main il y a juste quelques instants, j’aimerais que vous me promettiez quelque chose. Il y a plusieurs pasteurs ici dans l’église, et j’aimerais que vous vous trouviez l’un d’eux, un pasteur. Promettez cela Ă  Dieu. Maintenant, vous ĂȘtes devenu un chrĂ©tien, maintenant. La Parole de Dieu est Ă©ternellement vraie. Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.»

            Il n’y a qu’un seul genre de Vie Eternelle. Et Dieu seul a la Vie Eternelle. Est-ce vrai? Et Il vous La donne. Mais quoi? «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle (C’est sans fin), il ne viendra jamais en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            Eh bien, trouvez-vous une bonne Ă©glise oĂč vous ĂȘtes Ă  l’aise, vite. Faites-vous baptiser, et entrez dans cette Ă©glise-lĂ , vous et votre famille, vivez en paix avec Dieu. Et si jamais je ne vous rencontre de ce cĂŽtĂ©-ici de la riviĂšre, je vous rencontrerai de l’autre cĂŽtĂ©. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

55        Peut-ĂȘtre que si nous avons le temps, aprĂšs que les cartes de priĂšre auront Ă©tĂ© distribuĂ©es, nous prierons pour les malades ce soir, afin que vous alliez... vous puissiez venir autour de l’autel et ici vous tenir un petit moment, ainsi les pasteurs de la ville peuvent voir qui vous ĂȘtes.

            J’ai laissĂ© aller cinquante mille convertis il n’y a pas longtemps. Je ne sais ce qui est arrivĂ© dans une certaine nation oĂč j’étais. Quelqu’un organise simplement des rĂ©unions. Nous n’avons pas eu de collaboration. On organise simplement des rĂ©unions, et des milliers ont affluĂ© dans ce pays. Et il n’y avait pas d’église oĂč les gens pouvaient se sentir Ă  l’aise, oĂč les amener. Je ne sais pas ce qui est arrivĂ©.

56        Je pensais que chaque Ă©glise du pays collaborait. Mais c’était juste un ministre ou un homme, juste un avocat, qui avait organisĂ© la rĂ©union, disant: «Venez.» J’ai pris l’avion jusque lĂ  et j’ai commencĂ©. Nous avons eu cinq soirĂ©es de rĂ©unions. Et cinq mille personnes chaque soir ou plus venaient Ă  Christ. Et je ne sais pas ce qui est arrivĂ©. LĂ  oĂč ils Ă©taient allĂ©s Ă  l’église oĂč ils sont Ă  l’aise...

            J’ai appris un peu mieux que cela maintenant. Chaque–chaque personne qui est sauvĂ©e doit avoir une Ă©glise oĂč elle se sent Ă  l’aise. Elle devrait se retrouver dans l’église, et lĂ , chaque–chaque fois que l’église tient un service, ou chaque fois que vous passez par lĂ , entrez, ouvrez les portes, entrez, priez ou faites quelque chose. Aimez le Seigneur.

57        C’était un... Aujourd’hui, lĂ  oĂč j’habite, il y avait un... des gens qui devaient quitter. Il s’est fait qu’il y avait un trĂšs bon ami Ă  moi, un NorvĂ©gien, qui Ă©tait assis lĂ . Il est mon secrĂ©taire pour les NorvĂ©giens, et il l’a Ă©tĂ© depuis que j’étais en NorvĂšge. C’est lui qui a tout traduit, sans un seul cent en contrepartie, ni rien.

            Il Ă©tait assis dans la piĂšce, lui et son aimable petite femme. Et une vision a commencĂ© Ă  apparaĂźtre. Et quelqu’un a frappĂ© Ă  la porte, et nous sommes entrĂ©s. Et pendant que nous Ă©tions dans la piĂšce, il y avait trois personnes malades Ă  l’intĂ©rieur, trĂšs malades. Le Saint-Esprit est descendu et Il est entrĂ© dans la piĂšce, Il leur a dit, Ă  eux tous, toutes leurs maladies, et Il les a guĂ©ris.

58        Puis, juste quelques minutes plus tard, j’ai rencontrĂ© deux dames. Elles sont assises juste devant moi maintenant. Et il a Ă©tĂ© dit: «Oh ! Eh bien, il lit simplement leurs pensĂ©es, ou il y a un moyen par lequel il... Il a une supercherie grĂące Ă  laquelle il le fait.» Alors, ces dames ont entendu cela. Elles Ă©taient lĂ  mĂȘme dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant, Dieu est directement descendu avec une vision et Il a dit tout Ă  ce sujet, pendant qu’on Ă©tait lĂ  mĂȘme devant elles, leurs problĂšmes.

            Je pouvais demander Ă  cette dame de lever la main, si vous aimerez voir. Voudriez-vous voir la dame? S’il vous plaĂźt, levez la main, si vous voulez voir la dame. TrĂšs bien, madame. Ce... D’oĂč veniez-vous? De Dawson Creek. Je ne l’avais jamais vue, ni rien su sur elle, de ma vie. Je pense que celle-ci est l’autre dame, assise ici, une dame ukrainienne. Est-ce vrai? C’est la dame qui est lĂ  mĂȘme, n’est-ce pas? Levez la main afin que les gens voient.

            Eh bien, les visions ici Ă  l’estrade, c’est–c’est en miniature par rapport Ă  ce qui se passe dehors, lĂ  ailleurs. Eh bien, juste... Nous avons encore cinq minutes. J’aimerais vous dire ce qui se passe. Comme j’essaie de former une ligne de priĂšre, et de me garder de cela autant que possible, afin que nous puissions prier pour les malades.

59        Mais de toute façon, le Saint-Esprit est ici mĂȘme maintenant. L’Ange du Seigneur est ici mĂȘme prĂ©sent maintenant. Permettez-moi de dire ceci avant d’aller plus loin. Si le Saint-Esprit vient et rĂ©vĂšle dans cette assistance, guĂ©rit les gens d’ici mĂȘme, en se servant de mes lĂšvres comme vous avez vu cela se faire, comme Il le fait par Son don et qu’Il parle aux gens dans cette assistance, juste comme Il le faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, combien seront encouragĂ©s et mis en confiance par cela, parmi ceux qui passeront par la ligne? Afin que vous sachiez que nous sommes... le Saint-Esprit est ici. Ce n’est pas une soirĂ©e oĂč nous allons juste faire un saut par ici. L’onction du Saint-Esprit est ici mĂȘme maintenant.

            Eh bien, vous dans l’assistance, que quelqu’un qui n’a pas de carte de priĂšre se mette Ă  croire. Et si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, s’Il... Si cet aveugle mendiant... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

60        Ecoutez, j’aimerais vous poser une question. La guĂ©rison des malades ne s’est jamais avĂ©rĂ© ĂȘtre Son signe du Messie. Absolument pas. Quel Ă©tait le signe du Messie? Par quoi L’ont-ils reconnu? ConsidĂ©rez la nation juive. Par quoi L’ont-ils reconnu?

            Quand NathanaĂ«l est venu avec Philippe, et que JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude», il a dit: «Quand m’as-tu connu, Rabbi?» En d’autres termes: «Tu ne m’as jamais vu, comment m’as-Tu connu?» Il a dit: «Quand Philippe t’a appelĂ©, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

            Combien savent que c’est vrai, dans Saint Jean chapitre 1? Pour la nation juive, c’était lĂ  le signe du Messie. Eh bien, pour les Gentils, pour la nation des Samaritains, les descendants de Cham, Sem et Japhet, les descendants de Japhet plutĂŽt...

61        Eh bien, quand Il est allĂ© chez les Samaritains, une femme vint. Un homme, ici une femme. Et cette femme est venue; elle Ă©tait probablement Ă  une distance lĂ  quelque part par rapport Ă  Lui. Elle Ă©tait au puits, et Lui Ă©tait assis sur un petit siĂšge, qui se trouvait sous un raisin ici.

            Et Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire», Ă  la femme.

            Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains», comme une femme de couleur, ou Ă  un Blanc, ou quelque chose comme cela.

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»

            Elle a dit: «Eh bien, le puits est profond. Tu n’as rien pour puiser.»

62        Ils ont continuĂ©, entretenant une longue conversation. Peu aprĂšs, JĂ©sus a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu en as eu cinq.»

            Eh bien, maintenant, elle a dit: «Seigneur... (Maintenant, Ă©coutez.) Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Mais nous savons, nous les Samaritains, nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera toutes choses.» Mais elle n’arrivait pas Ă  comprendre qui Il Ă©tait. Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Et elle a laissĂ© tomber sa cruche d’eau, elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait.» Elle a dit: «Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»

63        C’était lĂ  le signe du Messie Ă  la fois pour les Juifs et pour les Samaritains. Que pensez-vous que ça serait pour les Gentils, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? C’est aujourd’hui le jour des Gentils. Dieu se choisit un peuple.

            Combien y en a-t-il ici qui sont malades, qui n’ont pas de cartes de priĂšre, par ici? Levez la main, quelque part tout prĂšs, ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre, levez la main. TrĂšs bien. Vous pouvez baisser les mains. Si Christ fait la–la mĂȘme chose, vous acceptez...

            Voici des gens de couleur assis ici. C’est pratiquement la mĂȘme scĂšne. Voici une femme de couleur assise ici au bout. Eh bien, madame, vous savez que je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue. Eh bien, voici un bon exemple de JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, je ne sais pas s’Il le fera ou pas. Tout ce que je suis, juste vous voir assise lĂ , c’est que vous ĂȘtes une femme de couleur, et moi, un Blanc.

64        Maintenant, c’est Ă  peu prĂšs ce qu’il y avait entre les Juifs et les Samaritains. Eh bien, dans le sud, lĂ  loin dans le sud, il y a la sĂ©grĂ©gation raciale, mais JĂ©sus lui a trĂšs vite fait savoir qu’il n’y avait pas de diffĂ©rence quant Ă  la couleur d’un ĂȘtre, d’une personne. Oh ! la la ! Nous descendons tous d’un seul arbre, et c’est Adam. C’est tout Ă  fait vrai. Le pays dans lequel nous avons habitĂ©, cela a rendu notre peau jaune, brune, noire, et que sais-je encore. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Nous sommes des crĂ©atures de Dieu, chacun de nous. JĂ©sus lui a fait savoir cela. Peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait une aimable et gentille femme, celle qui se tenait au puits lĂ .

            Mais aprĂšs, juste comme vous ĂȘtes une femme de couleur, et moi, un homme, vous dĂ©sirez quelque chose de la part de Dieu, n’est-ce pas? Vous dĂ©sirez quelque chose de la part de Dieu, n’est-ce pas? TrĂšs bien. C’est bien. Croyez-vous donc que je suis Son serviteur? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, allez-vous donc accepter cela et croire que c’est en ordre, que–que vous reconnaĂźtrez que c’est le mĂȘme Christ qui avait parlĂ© Ă  la femme au puits?

65        Maintenant, voici de nouveau le mĂȘme tableau. Je ne dis pas que Dieu le fera; en effet, il n’y a pas de LumiĂšre autour de la femme. Mais s’Il le fait, combien diront: «Je peux vraiment croire que c’était JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement»?

            Ou si nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, madame, levez la main, la dame de couleur Ă  qui je m’adresse. TrĂšs bien. Elle porte un gant blanc Ă  la main. Eh bien, s’Il le fait, d’accord. S’Il ne le fait pas, je ne sais pas. J’aurai donc Ă  voir cela.

            Maintenant, Cela est lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de la dame. Je viens de saisir son esprit alors que nous nous parlons l’un Ă  l’autre. La dame souffre d’une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femmes. Si c’est vrai, levez la main, madame. Eh bien, vous n’en souffrez plus. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous pouvez poursuivre votre chemin vers la maison. Amen.

66        Cela va lĂ  juste au-dessus de cet homme assis ici mĂȘme, au bout de la rangĂ©e. Cela a remuĂ© votre foi. Et aussitĂŽt que je vous ai regardĂ©, Quelque Chose vous a frappĂ©. Si c’est vrai, faites signe de la main, monsieur, l’homme de couleur. Si Dieu me rĂ©vĂšle, mon frĂšre, ce qu’est votre maladie, allez-vous croire en Dieu?

            Votre sang est en mauvais Ă©tat. Si c’est vrai, faites signe de la main. C’est vrai. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portant. Votre foi vous guĂ©rit.

67        Voyez, Il est le mĂȘme. Il ne faillit pas. Si vous pouvez croire, tout est possible.

            Un homme avancĂ© en Ăąge est assis ici. Cette LumiĂšre est suspendue juste au-dessus de lui. Il est assis, il tourne la tĂȘte de cĂŽtĂ©, il me regarde, ici mĂȘme. Il est on dirait partiellement chauve au sommet, et il grisonne de cĂŽtĂ©. Croyez-vous, monsieur, que JĂ©sus-Christ peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est votre maladie? Croyez-vous? Alors, vous n’aurez pas Ă  prendre l’insuline. Le diabĂšte vous quittera. Croyez-vous que Dieu fera cela? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Levez la main vers Lui alors. TrĂšs bien. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portant.

            Qu’en est-il de la dame assise juste derriĂšre lui lĂ ? Voyez, Cela s’est dĂ©placĂ© juste derriĂšre, vers la dame qui est juste derriĂšre lui. Vous ĂȘtes aussi malade, n’est-ce pas, madame? Vous souffrez de l’hypertension. N’est-ce pas vrai? C’est vrai. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vue de ma vie.

68        A part ça, vous avez des varices. Si c’est vrai, levez la main. Vous souffrez aussi de l’arthrite. Je vous vois chercher Ă  vous dĂ©placer le long d’une rue, ou quelque chose comme cela, marchant trĂšs lentement, prenant votre temps, surtout lorsque vous vous levez le matin. Si c’est vrai, levez la main. Vous ĂȘtes une merveilleuse personne. Madame Spears, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Croyez-vous qu’Il le fera? C’est lĂ  votre nom. TrĂšs bien. Maintenant, rentrez chez vous et soyez bien portante, au Nom de Christ.

            JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela? Louons Dieu comme ceci donc [FrĂšre Branham se met Ă  taper les mains.–N.D.E.], disant simplement: «BĂ©ni soit le Seigneur.»

            Oh ! Il est si rĂ©el. Amis, ne laissez pas ce jour vous passer Ă  cĂŽtĂ©. Je–je–je ne pense pas que ceci soit personnel. Ne faites pas cas de moi. Je suis un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące. Mais Dieu a fait quelque chose pour le monde, et ils n’arrivent pas Ă  voir cela. Voyez?

69        Vous ĂȘtes-vous rendu compte que les prĂȘtres qui avaient brĂ»lĂ© Jeanne d’Arc sur le bĂ»cher, la considĂ©rant comme une sorciĂšre parce que la Voix de Dieu s’est adressĂ©e Ă  elle, plus tard l’église catholique a dĂ©terrĂ© leurs corps et les a jetĂ©s dans la riviĂšre quand ils ont canonisĂ© Jeanne d’Arc comme une sainte?

            Un testament n’a pas de valeur tant que le testateur n’est pas mort. Ils n’ont jamais reconnu JĂ©sus en fait comme le Fils de Dieu jusqu’aprĂšs Sa rĂ©surrection. AssurĂ©ment. Ils n’avaient jamais apprĂ©ciĂ© Elie jusqu’à ce que tout Ă©tait terminĂ©. Ces choses se passent parmi nous, amis, et c’est fini. Ils... ConsidĂ©rez saint François d’Assise. Voyez? On ne connaĂźt pas ces choses. Jean-Baptiste, ils ne savaient pas qui il Ă©tait jusqu’à ce que c’était terminĂ©.

70        Christ est en train de visiter l’Eglise des Gentils. Ce sont les lumiĂšres du soir qui brillent maintenant. Le prophĂšte a dit: «Au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» C’est maintenant l’heure. C’est maintenant le temps. Si seulement vous prenez ce petit... ce genre d’un petit quelque chose qui aimerait vous rendre un mi-croyant de cela, et un mi-douteur de cela, que vous mettiez cela de cĂŽtĂ© et que vous veniez maintenant. C’est Christ, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Combien croient cela?

            Maintenant, cette onction est en train de descendre, je–j’aimerais... Si vous commencez une ligne de priĂšre comme cela, cela arrĂȘtera tout le monde qui passe. Voyez? Eh bien, nous aimerions chanter un cantique ou quelque chose avant de former la ligne de priĂšre, afin que je puisse faire monter les gens ici, pour prier simplement pour eux. En effet, je ne pourrais pas prier pour plus de huit ou dix personnes. On me fera partir d’ici en me transportant. Combien comprennent cela de par les Ecritures?

            Combien savent que les poĂštes, les prophĂštes et les gens spirituels sont toujours considĂ©rĂ©s comme des nĂ©vrosĂ©s ou des gens chez qui quelque chose cloche? AssurĂ©ment, ils le sont.

71        Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de Stephen Foster? Faites voir les mains. Il a donnĂ© Ă  l’AmĂ©rique les chansons populaires les plus grandioses. Il a composĂ© Old Black Joe, Old Folks At Home, Way Down Upon The Swanee River, My Old Kentucky Home. Et cet homme-lĂ  Ă©tait considĂ©rĂ© comme un nĂ©vrosĂ©. Il recevait l’inspiration. Il allait quelque part et composait une chanson, ensuite il revenait et s’enivrait. Et il avait cela dans la tĂȘte, mais pas dans le coeur. Il a fini par faire venir un serviteur, il a pris une lame de rasoir et il s’est suicidĂ©, alors qu’il sortait de cette inspiration-lĂ . C’est trĂšs bien lorsque vous ĂȘtes lĂ -dedans, mais quand vous en sortez !

72        Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de William Cowper... Caper... est-ce cela...? Cowper. C’était un poĂšte anglais. Il a composĂ© ce cantique cĂ©lĂšbre: «Il y a une fontaine remplie du Sang, tirĂ© des veines d’Emanuel, une fois les pĂ©cheurs plongĂ©s sous ce flot, ils perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©.» Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de ce cantique-lĂ ?

            Je me suis tenu Ă  sa tombe Ă  Londres, en Angleterre, celle de William Cowper. Et quand il–quand il a composĂ© ce cantique-lĂ , il Ă©tait sous inspiration. Il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un nĂ©vrosĂ©. Et quand il... cette inspiration-lĂ  l’a quittĂ©, il Ă©tait Ă  la riviĂšre, cherchant Ă  trouver oĂč se suicider en se noyant dans la riviĂšre. Il y avait trop de brouillard, sinon il serait entrĂ© dans la riviĂšre et se serait noyĂ©.

73        Voyez? Quand vous ĂȘtes lĂ -haut, c’est merveilleux. Mais c’est quand vous en sortez. ConsidĂ©rez Jonas, le prophĂšte, il est descendu avec un message de Dieu, il a prophĂ©tisĂ© Ă  la ville de la dimension de Saint-Louis Ă  Missouri, Ă  un peuple qui ne savait pas distinguer la main droite de la main gauche. Et son message Ă©tait si puissant qu’ils ont fait porter des sacs aux animaux.

            Et puis, quand l’Esprit l’a quittĂ©, il fut si dĂ©gonflĂ© qu’il s’est assis sous un petit arbre, et il s’est fĂąchĂ©, et–et il voulait que Dieu le frappe de mort parce qu’un petit insecte avait fait tomber le ricin. Est-ce vrai?

            ConsidĂ©rez Elie, le prophĂšte. Il Ă©tait sous inspiration, lĂ , il a fait descendre le feu du ciel, il a fait descendre l’eau du ciel le mĂȘme jour, il a tuĂ© quatre cents prophĂštes, et puis il a fui sous la menace d’une femme, il a fui dans le dĂ©sert, et il est restĂ© lĂ  quarante jours et quarante nuits, errant. L’Ange l’a rĂ©veillĂ© alors qu’il dormait et l’a nourri deux fois pour ce long pĂšlerinage. Il errait dans le dĂ©sert, sans savoir oĂč il Ă©tait. Et quand Dieu l’a trouvĂ©, il s’était retirĂ© au fin fond d’une caverne. Combien savent cela? Voyez?

74        Oh ! Si seulement nous pouvons examiner le cĂŽtĂ© spirituel ! Amis, j’aime entendre les gens crier. J’aime entendre les gens louer le Seigneur. Mais cela n’est pas encore le spirituel. J’ai vu des gens crier, danser et louer le Seigneur, ils ne connaissaient pas les choses spirituelles pas plus qu’un Hottentot n’en savait au sujet d’un chevalier Ă©gyptien. C’est vrai.

            Ils montaient Ă  l’estrade, couraient tout autour, criaient et faisaient un tas de choses. C’est de l’émotion. L’émotion, c’est bien. Mais, frĂšre, quand on en arrive Ă  la rĂ©alitĂ© de cela, ce n’est pas l’Esprit. C’est la joie. Mais l’Esprit est discernĂ© spirituellement. Voyez? C’est l’Esprit.

75        Eh bien, s’il vous plaĂźt, comprenez que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, apparaĂźt, non pas parce qu’Il doit le faire, mais parce qu’Il a promis qu’Il le ferait. C’est pour accomplir Sa Parole pour les Gentils. Et vous pouvez voir juste de par la façon dont ils reçoivent cela Ă  travers le monde. Voyez? Le jour touche Ă  la fin. Le soleil se couche. Ça sera bientĂŽt terminĂ©. RĂ©jouissons-nous des bĂ©nĂ©dictions du Seigneur.

            Un jour, vous qui ĂȘtes chrĂ©tiens, vous irez Ă  un lieu oĂč on n’aura plus jamais Ă  vieillir, on n’aura plus Ă  tomber malade, on n’aura plus Ă  ĂȘtre... plus Ă  mourir. Combien savent cela? Amen. C’est vrai. Dieu ressuscitera cela.

            L’autre jour, j’étais en train de me peigner les quelques cheveux qui me restent. Ma femme, assise lĂ  derriĂšre, a dit: «Billy, tu deviens chauve.»

            «Eh bien, ai-je dit, chĂ©rie, je n’en ai perdu aucun.»

            Elle a dit: «Dis-moi oĂč ils sont.»

            J’ai dit: «Toi, dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, je te dirai oĂč ils m’attendent.» C’est vrai. Oh ! Oui. Je... Il y eut un temps, ils n’étaient pas lĂ , puis ils ont Ă©tĂ© lĂ , puis ils ne sont plus. LĂ  d’oĂč ils–lĂ  d’oĂč ils sont venus, c’est lĂ  qu’ils sont dans la main du Dieu Tout-Puissant. Un jour, ils vont...

76        Eh bien, comme je demandais Ă  un mĂ©decin il n’y a pas longtemps: Quand j’avais seize ans, chaque fois que je mangeais... Chaque fois que vous mangez, vous renouvelez votre vie. Et quand j’avais seize ans, chaque fois que je mangeais, je devenais de plus en plus grand et fort. Puis aprĂšs, vers vingt-cinq ans, peu importe combien on mange, on devient plus vieux et plus faible.

            Si vous dĂ©versez de l’eau dans un verre Ă  partir d’une cruche, et qu’il continue Ă  se remplir jusqu’à ĂȘtre Ă  moitiĂ© plein, puis peu importe combien vous en dĂ©versez, il continue Ă  baisser tout le temps. Prouvez-moi cela scientifiquement. En effet, c’est un rendez-vous fixĂ© par Dieu. Dieu vous retrouve, lĂ -haut, juste ainsi.

            Quand vous avez Ă©pousĂ© la maman, vous rappelez-vous l’aspect qu’elle avait, ces beaux yeux? Vous rappelez-vous comment papa, cette chevelure noire ondulĂ©e? Puis, un matin, vous vous ĂȘtes rĂ©veillĂ© et vous avez dit: «Maman, il y a une ride qui apparait sous ces jolis yeux.»

            Elle a dit: «Oui, papa, et il y en a des gris qui apparaissent dans ces cheveux noirs aussi.»

77        Qu’est-ce? La mort s’installe. Cela continue Ă  vous acculer, d’un coin Ă  l’autre. Cela vous rattrapera d’ici peu. Ne vous en faites pas. Cela ne peut pas vous faire du mal. Mais Ă  la rĂ©surrection, tout ce qui a jamais–jamais reprĂ©sentĂ© la mort disparaĂźtra. Vous et la maman, vous redeviendrez jeunes pour toujours, dans la fleur mĂȘme de la vie. Je peux vous le prouver par la Bible de Dieu. C’est une promesse.

            Qu’est-ce qui vous donne ce vif dĂ©sir? Qu’est-ce qui vous fait tant dĂ©sirer la bonne santĂ©? Qu’est-ce qui vous fait tant dĂ©sirer la perfection? C’est qu’il y a... Vous vous, dans cette vie, vous ĂȘtes le nĂ©gatif. Si cette tente dans laquelle nous habitons sur terre est dĂ©truite, nous avons une demeure qui attend dĂ©jĂ . C’est donc celle-lĂ  qui est en train de faire pression sur ce nĂ©gatif. Nous gĂ©missons dans l’Esprit pour ĂȘtre revĂȘtus de l’immortalitĂ©. En voilĂ  la raison. VoilĂ  ce qui se passe. Voyez? C’est...

78        Il doit y avoir une profondeur qui appelle une profondeur avant qu’il puisse y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. Et c’est ce corps qui est lĂ , attendant que celui-ci quitte ici pour dire: «Au revoir», ici; «Bonjour», lĂ . Et ce vieux corps frĂȘle, ridĂ©, Ă©pris du pĂ©chĂ©, tombera dans la poussiĂšre de la terre, et vous recevrez un nouveau...?... Oh ! Cela ferait crier un baptiste. Cela le devrait, d’y penser. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur.

            Oh ! Vous pouvez alors regarder la mort en face; vous pouvez regarder les soucis en face; vous pouvez tout regarder et dire: «Il n’y a rien qui peut nous sĂ©parer de l’amour de Dieu en JĂ©sus-Christ.»

            Dieu a fait la promesse: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle. Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a la Vie Eternelle. Je le ressusciterai aux derniers jours.» Eh bien, assurĂ©ment, Dieu l’a promis. C’est une promesse. Cela ne peut pas faillir. Dieu a jurĂ© avec serment, Il le fera. Amen. C’est rĂ©glĂ©.

79        Si Dieu a fait de moi ce que je suis sans mon choix, Ă  combien plus forte raison peut-Il–peut-Il faire de moi une–une personne diffĂ©rente de par mon choix. Quand le Saint-Esprit me fait l’amour, je rĂ©agis avec amour au Saint-Esprit. Et c’est Lui qui m’a retirĂ© du sein de la terre...

            Vous ĂȘtes sorti de la terre. Quand cette terre n’était que de l’éruption volcanique, votre corps gisait alors lĂ . Vous ĂȘtes composĂ© de seize Ă©lĂ©ments de la terre: potasse, calcium, lumiĂšre cosmique, pĂ©trole et autres. Et s’il a Ă©tĂ© tirĂ© de la terre, qui a tirĂ© cela de la terre? C’est Dieu. C’est vrai.

            Et pour que vous viviez aujourd’hui, physiquement, quelque chose a dĂ» mourir. Si vous mangez du poisson, le poisson a dĂ» mourir. Si vous mangez de la viande, la vache a dĂ» mourir. Si vous mangez du pain, le blĂ© a dĂ» mourir. Si vous mangez des pommes de terre, cela a dĂ» mourir. Su... Vous vivez des substances mortes. C’est exact.

80        Et s’il vous faut vivre physiquement des substances mortes, vous vivez Ă©ternellement parce que Quelque Chose est mort, JĂ©sus-Christ, afin que vous puissiez ĂȘtre vivant et vivre Ă©ternellement. Quand Son Esprit se meut sur votre esprit et dit: «Mon enfant, viens», vous dites: «Oui, Seigneur, me voici.» Il vous donne la Vie Eternelle avec une promesse qu’Il vous ressuscitera au dernier jour. Amen.

Chaque promesse dans le Livre est mienne,

Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne.

Je crois dans Son amour divin,

Chaque promesse dans le Livre est mienne. Amen.

            Vous dites: «Que faites-vous, FrĂšre Branham?» Je me dĂ©fais simplement de cette onction-lĂ , c’est... Vous savez, ces visions-lĂ . C’est ce dont je parle. Maintenant, nous sommes prĂȘts pour la ligne de priĂšre.

81        TrĂšs bien. Billy, oĂč es-tu? Quelles Ă©taient ces... Quoi? C, D, E, et F. Ça fait Ă  peu prĂšs quatre cents cartes de priĂšre. Appelez-les une Ă  la fois. TrĂšs bien. OĂč avons-nous laissĂ©... Quel Ă©tait le premier numĂ©ro? C? TrĂšs bien. Je pense que c’était la premiĂšre soirĂ©e. Pourrions-nous appeler Ă  partir de 1 ou quoi? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Je vais faire toute la priĂšre. Toute cette Ă©glise va ĂȘtre en train de prier pour vous. Combien ne vont pas ĂȘtre appelĂ©s ce soir, seront en train de prier pour eux? Levez la main. Voyons. Voyez? Regardez les gens qui s’intĂ©ressent Ă  vous, vous les malades. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

82        C’est une oeuvre achevĂ©e. Sentez-vous que la PrĂ©sence du Seigneur est ici pour guĂ©rir les malades ce soir? Moi, oui. Moi, oui. J’ai le pressentiment que Dieu va guĂ©rir les malades ce soir. TrĂšs bien. SĂ©ries C, D, E? Les cartes de priĂšre sĂ©rie E, vous allez suivre. Les cartes de priĂšre sĂ©rie E. Les huissiers les alignent d’aprĂšs leurs numĂ©ros. Les cartes de priĂšre sĂ©ries C, D et E. TrĂšs bien. Nous allons les avoir en ligne. SĂ©ries C, D et E. Ils vont longer les cĂŽtĂ©s lĂ  au... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux. Maintenant, Seigneur JĂ©sus, voici une femme sourde-muette. Ta Parole dit que quand l’esprit de cĂ©citĂ© et de mutitĂ© Ă©tait sorti de la personne, elle a pu parler et entendre. Je ne sais pas. Tu ne m’as pas montrĂ© depuis combien de temps elle est comme ceci, probablement toute sa vie. Mais j’ai montrĂ© cette photo de l’Ange du Seigneur. Elle a secouĂ© la tĂȘte pour montrer qu’elle croyait cela.

83        Maintenant, Seigneur, avec mes mains sur son corps, et les tĂȘtes de ces hommes respectueux inclinĂ©es, ici Ă  l’estrade, et ces centaines de gens dans la salle, nous demandons que cet esprit de surditĂ© quitte la femme, qu’elle puisse Ă  la fois parler et entendre.

            Maintenant, PĂšre, si Tu... si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, et que notre amour dans le coeur est correct, pardonne-nous si cela ne l’est pas; accorde Ă  cette femme de parler afin que cela puisse amener ces gens Ă  avoir plus de foi, ceux qui passeront dans la ligne. Si seulement Tu fais cela pour nous, nous Te serons reconnaissant, Seigneur. Je prie, au Nom de JĂ©sus.

            Maintenant, que toutes les tĂȘtes soient inclinĂ©es, que tous les yeux soient fermĂ©s. [FrĂšre Branham fait un bruit.–N.D.E.] M’entendez-vous? M’entendez-vous? [La femme parle.–N.D.E.] Amen. [«Amen.»] TrĂšs bien, vous pouvez redresser la tĂȘte. Elle peut Ă  la fois parler et entendre...?... Observez ça. [FrĂšre Branham produit encore un bruit.–N.D.E.] Amen. [«Amen»] Vous ĂȘtes guĂ©rie. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant.

            Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde maintenant. [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur !»] C’est comme ça. Maintenant, maintenant, nous remercions simplement notre PĂšre cĂ©leste. Voyez-vous? Nous n’avons pas Ă  rĂ©clamer ces choses. Voyez? Ce n’est pas correct de faire cela. Nous devons prier pour les malades. TrĂšs bien...?... Elle entend. Oui, elle peut entendre. Les bourdonnements dans la tĂȘte. Amen. Amen. Gloire au Seigneur.

84        Eh bien, maintenant, allez-vous tous croire, partout maintenant? Maintenant, nous allons simplement commencer directement la priĂšre pour les malades. Et maintenant, priez avec moi donc. C’est votre priĂšre qui fait cela.

            Voyez? Entendez-vous ceci maintenant? Entendez-vous ceci par ici? Oh ! Bien. Par ici? Oui, c’est bien. Elle est assise lĂ , me montrant ses oreilles, qu’elle peut Ă©couter ce microphone maintenant. Oh ! N’est-Il pas merveilleux? Le mĂȘme JĂ©sus qui connaissait les secrets du coeur... C’était juste un don en action. Voici Christ en action, guĂ©rissant les malades. Voyez? Il le fait.

85        Eh bien, qui peut faire entendre les sourds ou faire parler les muets? Maintenant, si elle Ă©tait dans cette autre ligne, Cela lui aurait dit depuis combien de temps elle est dans cet Ă©tat, ou ce qui est arrivĂ©. Y a-t-il quelqu’un parmi vous tous lĂ  qui sait depuis combien de temps elle est comme ça? Y a-t-il quelqu’un qui sait? Que dites-vous? Toute sa vie, a dit cette femme-lĂ , elle a Ă©tĂ© sourde et muette. Et la voici, elle peut parler et entendre.

            Maintenant, regardez, madame... Elle ne peut pas comprendre beaucoup maintenant. Mais regardez, elle va devoir ĂȘtre comme un enfant. Vous allez devoir l’enseigner, juste comme Ă  un enfant, lui faire rĂ©pĂ©ter... Eh bien, voyez, ce qui est arrivĂ©, c’est juste comme ceci, ses oreilles, comme le nerf auditif Ă©tait dĂ©jĂ  mort. Le mĂ©decin dit que le nerf est mort; le nerf vocal, de mĂȘme. Mais qu’est-ce qui a fait que cela soit mort? Cela n’est pas mort dans tout son corps, c’est mort juste lĂ . Qu’est-ce? C’est un esprit. S’il ne peut pas trouver...

86        S’il y a une bande transparente sur ma main, cela bloque la circulation, le mĂ©decin ne peut pas voir cela. Il... Tout ce qu’il dira: «Eh bien, les nerfs sont simplement morts Ă  partir d’ici», s’il n’arrive pas Ă  voir ce qui est Ă  la base de cela. Eh bien, tous les baumes du monde ne guĂ©riraient pas ceci. Ils auraient Ă  amputer la main ici. Mais maintenant, regardez. Si la vie revient dans cette nature, si vous n’arrivez pas Ă  voir cela, ça doit ĂȘtre surnaturel. Eh bien alors, une fois cette bande enlevĂ©e, la main recouvre des sensations. Mais, Ă©videmment, la nature doit occuper sa place en fonctionnant de nouveau.

            Eh bien, c’est ce qui est arrivĂ© Ă  la dame. Eh bien, elle–elle a dit, elle pouvait... elle pouvait avoir l’impression de parcourir cela. Vous devriez vous tenir ici et regarder ce que nous regardons. TrĂšs bien. C’est merveilleux. Eh bien, enseignez-lui simplement à–à parler, Ă  chanter; faites-la chanter. Elle se rĂ©tablira donc. Que Dieu la bĂ©nisse.

87        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... l’assemblĂ©e a Ă©tĂ© plus respectueuse en se retenant et attendant, comme vous l’avez fait. Je crois vraiment de tout mon coeur qu’il y aura ici des gens qui Ă©taient... Nous ne pourrons que passer un ou deux instants avec elle, Ă  prier, mais une forte vibration de foi qu’ils ont eue... Je crois que vous verrez les gens ici demain soir... Surtout, j’ai vu un petit garçon lĂ , il Ă©tait tout estropiĂ©, la polio avait... Oh ! Il Ă©tait dans un Ă©tat horrible. Mais d’une façon ou d’une autre, quand j’ai regardĂ© le petit garçon dans les yeux, je crois vraiment que Dieu l’a guĂ©ri. Je–je–je crois vraiment qu’Il l’a fait.

            Et nous allons leur demander, Ă  eux tous, Ă  tous ceux qui sont sur des bĂ©quilles, ou des morceaux de bois ou des bĂątons, ou des appareils orthopĂ©diques, ceux qui sont ici ce soir, j’aimerais que vous rentriez chez vous en croyant de tout votre coeur. RĂ©veillez-vous le matin, laissez vos vieilles bĂ©quilles et autres de cĂŽtĂ©. Venez ici demain soir et tenez cela ici, juste avant que la rĂ©union commence. Quand le ministre a dit... dit: «Je marchais Ă  l’aide de ceci hier soir.» J’aimerais que les gens voient que leurs priĂšres reprĂ©sentaient quelque chose pour vous. Combien vont s’attendre avec anticipation Ă  cela pour demain soir? Levez la main.

88        Vous ĂȘtes trĂšs aimables. Merci. Et je sais que seul le ciel le rĂ©vĂ©lera... Maintenant, rappelez-vous que ce n’était pas tout Ă  fait mes priĂšres. C’étaient les vĂŽtres.

            Il y a une dame assise lĂ , lĂ  mĂȘme, elle souffrait de la dĂ©ficience mentale. Je crois vraiment que cette femme va ĂȘtre rĂ©tablie.

            J’ai vu une femme qui avait Ă©tĂ© retirĂ©e d’une institution psychiatrique, elle y avait passĂ© environ dix ans, une femme de couleur, l’autre jour. Elle Ă©tait dans la–la ligne de priĂšre, sa soeur, et elle a priĂ© pour elle. Et par une vision, le lendemain mĂȘme, la femme avait Ă©tĂ© renvoyĂ©e de l’hĂŽpital et elle est retournĂ©e Ă  la maison une femme normale et bien portante. Elle a simplement rĂ©cupĂ©rĂ© ses sens. Oh ! C’était merveilleux.

89        Maintenant, levons-nous, s’il vous plaĂźt. Puis-je demander Ă  Dieu de bĂ©nir chacun de vous pour votre respect? C’est la maman, le papa de quelqu’un, c’est le petit garçon de quelqu’un pour qui vous avez priĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais demander Ă  frĂšre Rasmussen ici de bien vouloir congĂ©dier l’assemblĂ©e. Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu soient avec vous, mon frĂšre.

            Juste un instant, vous aimeriez que je prie pour les mouchoirs. PĂšre Divin, je Te prie de guĂ©rir chacun de ceux que ces mouchoirs reprĂ©sentent. Je prie qu’ils redeviennent normaux et bien portants, par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, demain aprĂšs-midi, Ă  quatorze heures, les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es, et demain soir, une ligne de discernement. VĂ©rifiez ceux qui–qui–qui ne peuvent pas entendre ou quelque chose comme cela, si on ne pourrait donc pas les mettre dans la ligne de priĂšre pour demain. Le jeune garçon distribuera les cartes...

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