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PrĂ©dication L’Expectative Et La Conduite De L’Esprit de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0811E La durĂ©e est de: 1 heure et 40 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Expectative Et La Conduite De L’Esprit

1          Merci, et vous pouvez vous asseoir. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir dans cette assistance de braves gens aux... dans ces... aux jardins d’exposition d’Edmonton. Et ce soir, nous espĂ©rons abondamment au-delĂ  de toute mesure dans la PrĂ©sence du Seigneur.

            Ça a Ă©tĂ© formidable, ces huit jours de rĂ©union chez vous, excellents Canadiens. Je ne vous oublierai jamais. Peu s’en est fallu que j’oublie que ça fait exactement huit ou dix ans cette semaine depuis que j’ai Ă©tĂ© ici pour la derniĂšre fois, dans cette mĂȘme ville.

            J’aimerais profiter de ce moment pour remercier les prĂ©dicateurs qui ont collaborĂ©. Et je parle au nom de mon organisateur et de monsieur Sothmann, de monsieur Rasmussen aussi, monsieur Mercier, monsieur Goad, du technicien chargĂ© des bandes, de Billy Paul et en mon nom propre; nous apprĂ©cions certainement votre prĂ©cieuse collaboration et tout ce que vous avez fait. Nous vous remercions pour votre participation, votre foi, votre confiance dans les rĂ©unions que nous essayons de tenir pour la gloire de Dieu. Et notre priĂšre est que Dieu vous bĂ©nisse abondamment.

2          Nous aimerions aussi remercier les Jardins ici pour nous avoir permis d’avoir ce lieu, notre frĂšre que voici qui est le... chargĂ© de la sonorisation, il fait un merveilleux travail. L’acoustique dans un grand bĂątiment comme celui-ci devrait certainement laisser beaucoup a dĂ©sirer, avec toute la toiture Ă  dĂ©couvert lĂ  haut, mais il fait certainement un merveilleux travail, le technicien. Nous aimerions le remercier. Les jeunes gens aux portes, les huissiers, l’organiste, les ministres qui ont collaborĂ© et tous... J’espĂšre n’avoir omis personne. Si c’est le cas, ce n’est pas intentionnel. Nous remercions tout un chacun.

            En outre, Ă  peine arrivĂ© il y a quelques instants, j’ai appris qu’on prĂ©levait une–une offrande, une offrande d’amour pour moi. Je souhaiterais ne pas avoir Ă  la recevoir. Nous voulons juste couvrir les dĂ©penses. Et si les dĂ©penses sont couvertes avant la fin de nos rĂ©unions, on ne prĂ©lĂšve plus d’offrandes.

3          Ainsi donc, on me donne une offrande d’amour parce que mes dĂ©penses sont trĂšs importantes chez moi... Lorsque je ne tiens pas de trĂšs grandes rĂ©unions, je diminue les dĂ©penses afin de pouvoir me rendre partout oĂč le Seigneur m’envoie. Mes dĂ©penses s’élĂšvent Ă  environ cent dollars par jour, que je sois sur le champ missionnaire ou pas, que je sois chez moi. Et si je ne travaille pas quatre ou cinq jours, vous voyez ce que ça reprĂ©sente. C’est autant qui me manque. Voyez? Et nous expĂ©dions des mouchoirs et autres Ă  travers le monde. Nous serons content de vous en expĂ©dier un si vous en voulez. Nous en avons ici ce soir sur lesquels prier. Et la plus grande partie et le plus grand nombre de miracles qui ont eu lieu, Ă  ma connaissance, c’est par courrier.

4          Il y a quelque temps, je revenais de New York, de Boston. Et j’ai fait escale en Virginie, dans un petit bĂątiment qui offrait environ mille cent siĂšges. AussitĂŽt que j’avais franchi la porte, je... lĂ  derriĂšre le rideau ou une petite construction, et je... ou plutĂŽt un petit bureau.

            J’ai entendu le prĂ©dicateur dire: «Nous avons demandĂ© Ă  frĂšre Roberts de venir tenir des rĂ©unions pour nous. Il a rĂ©pondu: ‘Vous ĂȘtes trop peu nombreux.’» Il a ajoutĂ©: «Nous avons demandĂ© Ă  frĂšre A. A. Allen de venir tenir des rĂ©unions pour nous, et frĂšre A. A. Allen a rĂ©pondu: ‘Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes trop peu nombreux.’ Mais, a-t-il ajoutĂ©, frĂšre Branham n’en a pas fait un problĂšme, il est venu.» Eh bien, c’était gentil. Mais une fois montĂ© Ă  l’estrade, j’ai dit: «Eh bien, j’apprĂ©cie ce que le prĂ©dicateur a dit, mais la raison pour laquelle frĂšre Allen et frĂšre Roberts ne pouvaient pas venir, c’est qu’ils ont des engagements trĂšs importants.»

5          Eh bien, alors que mes dĂ©penses s’élĂšvent probablement Ă  cent dollars par jour chez moi, celles de frĂšre Roberts s’élĂšvent probablement Ă  environ sept mille dollars par jour. Vous voyez, il a une chaĂźne de tĂ©lĂ©vision Ă  l’échelle nationale, une station radio Ă  l’échelle internationale, et il a lĂ  un bureau qui emploie une centaine de travailleurs. Il a son propre journal pour lequel il a pratiquement cinq cent mille abonnĂ©s.

            Vous–vous ne pouvez vraiment pas... Les frĂšres peuvent bien venir; ce n’est pas–ce n’est pas qu’ils ne veulent pas venir de leur grĂ©, mais le lieu... ils ne peuvent pas visiter ces petites villes uniquement parce qu’ils ne peuvent pas en recevoir de l’argent.

            Eh bien, je ne suis pas du tout instruit ni compĂ©tent, mais je–je suis trĂšs reconnaissant de savoir cela. Ainsi donc, je ne cherche pas Ă  ce que mes rĂ©unions grossissent Ă  ce point-lĂ . Cela me tuerait de soucis s’il me fallait quĂ©mander l’argent auprĂšs des gens. Je–je ne pourrais pas le faire.

6          Et je–je venais de tenir un rĂ©veil dans une salle qui, une fois pleine, contient trente personnes, trente personnes. Et lĂ  oĂč le Seigneur m’envoie, que ce soit dans une petite ville, dans une salle contenant trente personnes, ou dix personnes, ou cinq personnes, n’ayant pas d’importants engagements, je n’ai pas de raison de ne pas y aller. Donc, s’Il veut que j’aille prĂȘcher en Afrique Ă ... et en Inde, Ă  cinq cent mille personnes, il y aura bien quelqu’un pour me parrainer et j’irai. J’aimerais donc vivre libre dans le Seigneur, faire ce qu’Il me dit de faire, aller oĂč Il me dit d’aller, ne pas ĂȘtre liĂ© ou obligĂ© par quoi que ce soit. Je ne sollicite qu’une seule chose: vos priĂšres.

            J’aimerais remercier tout un chacun de vous pour votre contribution Ă  la petite offrande d’amour de ce soir. Je vous rassure qu’il n’y aura pas de folies. Elle ne sera pas affectĂ©e Ă  des folies. Je n’ai pas dit ceci avant qu’on prelĂšve cette offrande; je connais prĂ©sentement un dĂ©ficit d’environ mille cinq cents dollars en banque, peut-ĂȘtre.

7          Lorsque j’étais Ă  Tacoma, il me manquait environ mille dollars, pas un sou, et maintenant, c’est plus que ça, aprĂšs tout ce temps. Et je ne pouvais pas le dire avant que l’offrande soit prĂ©levĂ©e et que tout soit terminĂ©; et je suis... Le Seigneur pourvoit Ă  mes besoins. Il me donne ce dont j’ai besoin. Je vous suis donc reconnaissant. Et ça sera affectĂ© Ă ... Et ces moyens ne serviront qu’à envoyer de l’assistance aux rĂ©gions du monde par des mouchoirs, le ministĂšre, et tout ce qui doit ĂȘtre fait, vous savez, afin de continuer le ministĂšre. Ça sera utilisĂ© le mieux possible. Vous avez contribuĂ© avec une partie de vos subsides, et je prie Dieu de vous rĂ©compenser tous au centuple; c’est ma sincĂšre priĂšre.

            Et maintenant, si je ne vous revois pas... j’espĂšre vous revoir bientĂŽt, sinon je vous rencontrerai Ă  la riviĂšre avant de traverser, en ce matin radieux et sans nuage. Mais j’espĂšre qu’un jour viendra bientĂŽt, oĂč je pourrais revenir rester avec vous, si vous tous, vous dĂ©sirez que je revienne un de ces jours pour un sĂ©jour plus long, que je reste avec vous plus longtemps afin de faire davantage connaissance et–et que mon ministĂšre puisse devenir un peu plus familier pour vous, de sorte que vous voyiez que ce n’est pas quelque chose de fantomatique ou–ou quelque chose comme ça. C’est le Seigneur JĂ©sus-Christ. Et je–je L’aime de tout mon coeur.

8          J’espĂšre que je n’aurai pas Ă  attendre encore dix ans. Il peut venir entretemps. Je pense plutĂŽt qu’Il peut venir, donc... Je ne sais quand Il viendra, mais lorsque nous regardons tout autour et que nous voyons le pĂ©chĂ© de tout cĂŽtĂ©, nous disons comme Jean d’autrefois: «Viens, Seigneur JĂ©sus.»

            Et maintenant, ce soir, c’est le... je pensais disposer peut-ĂȘtre d’un moment pour expliquer un peu mon ministĂšre; et puis, aborder un texte. Nous prendrons tout le temps possible pour prier pour tous les malades pour lesquels nous pouvons prier. Je pense, au mieux de nos estimations, qu’environ sept ou huit cents personnes sont venues donner leur vie au Seigneur JĂ©sus dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. Eh bien, peut-ĂȘtre qu’eux tous ne tiendront pas bon; je pense qu’ils le feront. Mais s’ils ne le font pas, s’il n’y en a qu’un seul, cela mĂ©rite tous les efforts que nous avons conjuguĂ©s. Cela mĂ©rite chaque sou que nous avons dĂ©pensĂ©. Vous voyez, il se peut que ce soit vous. Il se peut que ce soit vous.

9          Et maintenant, dans mon ministĂšre, comme je vais prier pour les malades, mon intention, c’est de prĂȘcher juste un tout petit peu, parce que je venais de terminer un long service de prĂ©dication cet aprĂšs-midi. J’aimerais plutĂŽt expliquer ce qu’il y a au fond. Je...

            Je... j’affirme que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est ce que dit la Bible. Et je crois que, puisqu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence, en puissance et Ă  tout point de vue.

            L’unique aspect sous lequel Il est... Il ne peut pas ĂȘtre le mĂȘme, c’est dans Son corps physique. Son corps physique est sur le TrĂŽne de Dieu comme Sacrifice sanglant devant le TrĂŽne de Sa majestĂ©, intercĂ©dant sur base de notre confession. Il ne peut nous aider que lorsque nous le confessons premiĂšrement, car Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession.

10        Et je crois que toute guĂ©rison vient de Dieu. Je ne condamne pas les mĂ©decins. Je pense que les mĂ©decins nous sont envoyĂ©s par Dieu. Est-ce que je condamne les hĂŽpitaux et les cliniques? Je prie constamment pour eux, que Dieu leur donne l’intelligence pour aider la pauvre humanitĂ© souffrante.

            Je suis trĂšs reconnaissant Ă  Dieu pour tout ce qu’Il a fait, pour la pĂ©nicilline, pour le vaccin Salk, pour tout ce qu’Il a fait, et je prie que l’heure vienne bientĂŽt, oĂč Ils trouveront quelque chose pour maĂźtriser le cancer et–et les autres maladies. Si jamais cela arrive, cela devra venir de Dieu seul. Je pense que si nous les chrĂ©tiens, nous passions beaucoup de temps Ă  prier pour ça, nous serions de loin meilleurs pour toute la race humaine.

            Et je crois que–que par mon ministĂšre, JĂ©sus-Christ vient et visite les gens par Sa PrĂ©sence; et par leur foi dans Son oeuvre accomplie, Il les guĂ©rit. Je n’ai rien Ă  faire avec la guĂ©rison. Je ne peux guĂ©rir personne.

11        A mon humble avis... Eh bien, s’il y a ici un homme qui doute de cela, je n’aimerais pas–pas du tout avoir le moindre tiraillement avec lui lĂ -dessus, mais je–je ne crois pas qu’il y ait un homme, sur la face de la terre, qui puisse vous guĂ©rir. Je crois que la guĂ©rison vient de Dieu. Et le mĂ©decin ne guĂ©rit pas. Le mĂ©dicament ne guĂ©rit pas. Il ne fait qu’assister la nature. C’est Dieu qui guĂ©rit.

            Si vous vous fracturez le bras, le mĂ©decin le remettra en place; mais c’est Dieu qui le guĂ©rit. Si vous souffrez d’appendicite, le mĂ©decin fait l’ablation de l’obstruction; mais c’est Dieu qui guĂ©rit. Aucun mĂ©dicament ne peut former des tissus. C’est la nature qui le fait; ce qu’on appelle la nature, c’est ce que nous reconnaissons comme Ă©tant la vie, c’est Dieu. C’est Dieu qui guĂ©rit.

            Eh bien, que se passe-t-il? Lorsque nous n’arrivons pas Ă  obtenir... Le–le mĂ©decin ne peut plus rien faire, son mĂ©dicament ne peut pas aider. Et nous... il remet l’os en place, mais cela ne guĂ©rira pas. Il nous faut donc aller auprĂšs d’un SpĂ©cialiste, le Seigneur JĂ©sus, et alors Lui demander et croire que nous recevons ce que nous avons demandĂ©.

12        Eh bien, voici ce qui se passe dans la rĂ©union. Je suis un illettrĂ©, je ne suis pas instruit, mais le Seigneur avait visitĂ© le–le berceau oĂč je suis nĂ© alors que je n’étais qu’un petit enfant. Au moment mĂȘme de ma naissance, une LumiĂšre Ă©tait suspendue au-dessus du berceau. Ma famille Ă©tait strictement catholique, mais mon pĂšre et ma mĂšre ne frĂ©quentaient pas l’église. Cette LumiĂšre Ă©tait suspendue lĂ , ils ont pleurĂ©; ils ne savaient pas ce que c’était.

            Lorsque j’avais environ trois ou quatre ans, entre trois et quatre ans, Il m’avait parlĂ©. J’étais dans les montagnes du Kentucky, Il m’avait dit: «Tu vivras prĂšs d’une ville appelĂ©e New Albanie.» J’ai vĂ©cu pendant quarante ans Ă  trois miles [4,8 km] de cette ville, Ă  des centaines de miles.

            Toute ma vie, ça a Ă©tĂ© un mystĂšre. Il vient me dire des choses et Il me montre des choses. Lorsque j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© au ministĂšre, Ă  l’ñge d’environ vingt et un ans, j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise missionnaire baptiste. Et je suis trĂšs reconnaissant pour mon Ă©glise, et je le suis encore ce soir aux baptistes; ce sont de merveilleuses personnes. Mais lorsque j’en ai parlĂ© aux baptistes, la plupart des prĂ©dicateurs disaient: «Oh! Cela... Ne perds pas ton temps avec ça, Billy. C’est du diable.»

13        Et un soir, alors que je priais Dieu de ne plus jamais refaire cela, l’Ange du Seigneur, ce n’était pas une vision lĂ , l’Ange du Seigneur s’est avancĂ© droit devant moi et m’a dit ce que c’était. Il m’a dit que c’était un signe pour les derniers jours, que cela continuerait, et Il m’a dit quoi faire, et que si j’étais respectueux, cet autre don s’y ajouterait.

            Et certaines de mes premiĂšres rĂ©unions avaient Ă©tĂ© tenues ici mĂȘme au Canada. Et tout ce qu’Il avait dit, je prendrai n’importe qui Ă  tĂ©moin ce soir: sur des dizaines de milliers de visions, Il n’a jamais dit une seule Parole qui se soit avĂ©rĂ©e fausse. Qu’est-ce? JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Eh bien, ce n’est pas le cep qui porte les fruits; il ne fait que communiquer la vie au sarment, et le sarment porte le fruit. Nous le savons.

            Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Or, l’incroyant ne Le verra plus, mais le croyant Le verra, dans chaque Ăąge. Cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

14        Quel genre d’oeuvres a-t-Il faites? Saint Jean 5.19, Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre d’abord.» Tout le monde le sait. «Le PĂšre agit, Moi aussi, J’agis jusqu’à prĂ©sent.»

            Prenons dans Sa Parole juste quelques exemples tirĂ©s de Son ministĂšre. PrĂ©tendait-Il ĂȘtre un GuĂ©risseur? Non. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres. Le PĂšre Me les montre, et Je vais faire ce qu’Il dit.» Donc, selon Sa propre Parole, Il n’avait jamais accompli un seul miracle dans tout Son ministĂšre sans que le PĂšre Lui ait premiĂšrement montrĂ© dans une vision quoi faire. J’ai... Si–s’Il–s’Il avait accompli quoi que ce soit, c’est qu’alors Il avait dit quelque chose de faux dans Saint Jean 5.19. Voyez-vous? Il ne peut donc pas mentir. Il Ă©tait Dieu.

            Alors, nous voyons qu’un jour, un homme du nom de NathanaĂ«l, ou plutĂŽt de Philippe s’était converti, il a contournĂ© une montagne sur une distance d’environ trente miles [48 km] pour retrouver son ami NathanaĂ«l qui priait sous un arbre. Il lui a dit: «Viens voir Celui que nous avons trouvĂ©: JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            L’autre rĂ©pliqua: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

15        Philippe lui avait donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que je connaisse. Il lui rĂ©pondu: «Viens, et vois.» Lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ  oĂč Ă©tait JĂ©sus... LĂ , c’était donc JĂ©sus hier. JĂ©sus promena le regard sur Son assistance, Il vit un homme lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de Philippe; Il lui a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Eh bien, il aurait pu ĂȘtre un Grec. Il aurait pu ĂȘtre un Romain. Mais il a dit: «Un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Cela Ă©tonna ce Juif. Il lui dit: «D’oĂč me connais-Tu, Rabbi?»Il rĂ©pondit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» «Je t’ai vu? Je t’ai vu Ă  environ trente miles [48 km] lĂ  derriĂšre cette montagne-lĂ ?» Avec d’autres yeux, n’est-ce pas?

            Il accourut alors vers Lui, se prosterna et dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» LĂ , c’était un Juif. C’est ce qu’il pensait de ce miracle-lĂ . C’était le sceau de Sa qualitĂ© de Messie.

16        Plus tard, un jour, Il allait Ă  JĂ©richo, et Il passa par la Samarie. Le PĂšre Lui avait dit de passer par la Samarie. Il devait le faire. Il s’est assis au bord d’un puits, Il avait renvoyĂ© Ses disciples. Une femme vint vers Lui. Alors, Il se mit Ă  converser avec elle. Et Il dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous nous demandiez pareille chose. Nous n’avons pas de relations entre nous les Samaritains et les Juifs.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Et il poursuivit la conversation jusqu’à dĂ©couvrir son problĂšme, et Il dit: «Va, appelle ton mari, et viens ici.»Eh bien, rappelez-vous, dans ce cas-ci, c’est une autre nation; ce ne sont pas les Juifs, ce sont les Samaritains. Pour les Juifs donc, le signe et le sceau de Sa qualitĂ© de Messie consistaient dans le fait qu’Il avait dit Ă  NathanaĂ«l qu’il Ă©tait un homme honnĂȘte, et qu’Il lui avait dit oĂč il Ă©tait avant de venir Le voir. C’était un sceau de Sa qualitĂ© de Messie.

17        Suivez donc. JĂ©sus a dit Ă  la femme: «Va, appelle ton mari, et viens ici.» Il avait dĂ©couvert son problĂšme. Elle a rĂ©pondu: «Je n’ai point de mari.»

            JĂ©sus lui a dit: «C’est vrai. Tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari.» La femme a dit: «Seigneur...» Eh bien, Ă©coutez ceci, une autre nation. «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle ajouta: «Nous les Samaritains, nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera toutes ces choses, mais Toi, qui es-Tu?»

            Il rĂ©pondit: «Je Le suis.»Alors la femme, ayant laissĂ© sa cruche d’eau, entra dans la ville en courant et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait, ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Si c’était cela le sceau de Sa qualitĂ© de Messie en ce jour-lĂ , et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement parmi les Gentils aujourd’hui, parmi les Occidentaux, s’Il est le mĂȘme, cela reste le mĂȘme sceau de la qualitĂ© du Messie: le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.

            Une femme toucha Ses vĂȘtements, Il s’affaiblit. Il demanda: «Qui M’a touchĂ©?» On Lui rĂ©pondit: «Personne ne T’a touchĂ©, ou toute la foule Te touchait.» Eux tous niĂšrent, mais Il dit: «Je Me suis senti faible. Une vertu est sortie de Moi, une force est sortie de Moi. Je suis devenu faible.» Juste une femme qui L’avait touchĂ©. Il a promenĂ© le regard sur l’assistance jusqu’à repĂ©rer la femme. Et Il lui a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

18        Eh bien, elle L’avait touchĂ© d’un type diffĂ©rent de touche. Maintenant, Ă©coutez, mes amis. S’Il est le mĂȘme JĂ©sus ce soir, pas Celui de l’Ancien Testament, mais Celui du Nouveau Testament qui a dĂ©clare qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s (Combien savent cela?), s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit rĂ©pondre de la mĂȘme maniĂšre, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Croyez donc ceci, pendant que nous prions. Merci de votre bienveillance. Et nous tĂącherons de ne pas vous garder trop longtemps ce soir, et tenir une ligne de priĂšre. Mais tout le temps, pendant la rĂ©union, comme c’est pour moi la fin des rĂ©unions, de cette sĂ©rie de rĂ©u-... de rĂ©unions... FrĂšre Caub ou Carver va commencer ses rĂ©unions qui ont Ă©tĂ© annoncĂ©es.

            Je crois que tout cela a Ă©tĂ© la volontĂ© du Seigneur. Quel travail sale ça a Ă©tĂ© pour ce garçon cette semaine, d’ériger une tente ici! Le Seigneur a donc pourvu pour lui Ă  un bel endroit oĂč aller et oĂč conduire directement cette mĂȘme assistance, dĂ©jĂ  bien nourrie, spirituelle et prĂȘte Ă  commencer une sĂ©rie de grandes rĂ©unions lĂ .

19        Si vous ĂȘtes malade et nĂ©cessiteux, et que vous n’entrez pas dans la ligne de priĂšre, si vous sentez que vous voulez aller lĂ , je dirais, je vous conseillerais de le faire, d’assister Ă  la rĂ©union. Je pense qu’il est un natif du Canada... Vous ĂȘtes un jeune Canadien, n’est-ce pas? Un jeune Canadien de naissance. Et il n’y a pas longtemps que j’ai sommairement fait sa connaissance, mais je l’aime certainement en tant que mon frĂšre. Ils ont la meilleure musique et les meilleurs chants que j’aie entendus. Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant alors que nous inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.

            TrĂšs Saint Dieu du Ciel, nous nous approchons de Toi avec rĂ©vĂ©rence au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Et, oh! combien nous Te rendons grĂące pour Son amitiĂ© et Sa communion, pendant que nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes, nous rĂ©jouissant de cette communion bĂ©nie autour de Ta Parole. Nous aimons vraiment cela. Car il est Ă©crit dans la Bible que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. Et nous aimons vraiment nous rĂ©galer de cette Parole.

20        Et maintenant que nous tournons les pages de Tes Saintes Ecritures, nous Te prions d’entrer dans Ta Parole et de La vivifier ce soir. «La Parole est une Semence», a dit notre MaĂźtre. Et si la semence tombe dans une bonne terre, elle doit produire la vie selon son espĂšce. Et nous prions que les–les promesses de Dieu s’ancrent dans les coeurs fertiles de foi ce soir et que cela produise le salut et la guĂ©rison pour cette assistance.

            Nous Te remercions pour ces gens, PĂšre. Ce sont les rachetĂ©s par Ton Sang, Ă  qui j’ai le privilĂšge de parler ce soir. Accorde-moi de dire ce qui est profitable et bon pour Ton peuple, car je suis certain que Tu les aimes, et je les aime.

            Je Te prie de m’oindre afin de dire la chose qu’il faut et, aprĂšs, envoie aussi Ton Saint-Esprit sur moi Ă  la fin de cette rĂ©union. Que de grands signes et des prodiges de JĂ©sus ressuscitĂ©, le sceau de Sa qualitĂ© de Messie aux yeux de ces Occidentaux...

21        Le soleil se couche, et le prophĂšte a dit: «Juste avant le coucher du soleil, la LumiĂšre paraĂźtra.» Et Elle brillera sur les Occidentaux. Evidemment, Elle ne pouvait pas briller Ă  l’est, Ă  l’époque. Je Te prie donc d’envoyer la LumiĂšre.

            Christ a dit: «Je suis le Chemin, la VĂ©ritĂ© et la Vie.» Et je Te prie de L’envoyer sur nous ce soir alors que nous attendons. Nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

            Et chaque fois que vous avez besoin d’un mouchoir ou de quoi que ce soit, eh bien, au cas oĂč vous n’en avez pas ce soir, Ă©crivez-moi simplement: William Branham, Jeffersonville, Indiana. La boĂźte postale, c’est 325. Ça ne doit pas nĂ©cessairement ĂȘtre lĂ . On ne vous harcĂšlera pas, on ne vous demandera pas non plus un gage ou quelque... Parfois, les gens m’envoient un peu d’argent pour m’aider Ă  acheter les timbres. Cela coĂ»te environ, je pense, trois cents par semaine, pour des timbres, pour donc aider... Mais vous n’avez pas Ă  le faire.

22        Et puis, les livres, les jeunes gens les ont vendus. Ils ont reçu des commandes qui seront aussitĂŽt honorĂ©es pour vous. Nous ne les avons pas nous- mĂȘmes. Nous devons envoyer les chercher pour vous les envoyer.

            Maintenant, dans l’Evangile selon saint Luc, au chapitre 2, Ă  partir du verset 25. J’aimerais lire juste une portion de Sa Parole. En effet, je sais que la lecture de Sa Parole produira la Vie. Ma parole est une parole d’homme, elle peut faillir. Ça, c’est la Parole de Dieu, et Elle ne peut faillir. Maintenant, suivez la lecture.

Et voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui.

 Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Et le...

Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi,

Il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit:

Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut,

Salut que tu as préparé devant tous les peuples,

LumiĂšre pour Ă©clairer les nations,

Et gloire d’IsraĂ«l, ton peuple.

Son pĂšre et sa mĂšre Ă©taient dans l’admiration des choses qu’on disait de lui.

Siméon les bénit, et dit à Marie, sa mÚre: Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relÚvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction,

            Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

23        Maintenant, juste pendant quinze ou vingt minutes environ, j’aimerais prendre ceci comme sujet: La Conduite de l’Esprit, l’Expectative et l’Attente. Ce serait mieux pour moi de l’intituler: L’Expectative et la Conduite de l’Esprit.

            Je crois que nous recevons ce que nous attendons. Souvent les gens vont aux rĂ©unions, aprĂšs avoir appris qu’il y est arrivĂ© quelque chose; s’ils y vont, dĂ©cidĂ©s Ă  ne pas y croire une Parole alors, c’est inutile d’y aller. Vous recevez tout ce que vous attendez.

            Si vous ĂȘtes venu ce soir Ă  la rĂ©union vous attendant Ă  trouver quelque chose que vous pourrez emmener pour critiquer, le diable vous le prĂ©sentera. Mais si vous ĂȘtes venu avec un coeur sincĂšre, vous attendant Ă  voir la gloire de Dieu, Dieu se rĂ©vĂ©lera Ă  vous. Il s’agit donc de ce Ă  quoi vous vous attendez. Et par la conduite...

24        Eh bien, nous voyons ce soir qu’ici, Ă  notre dĂ©but, les IsraĂ©lites Ă©taient sous la captivitĂ© des Romains sous la–la domination de l’empire romain. Et l’Eglise s’était refroidie. Mais peu importe combien l’église devient donc froide et formaliste, Dieu a toujours eu un reste sur lequel Il peut mettre Sa main, qui croit en Lui. Il l’a toujours eu. Il l’aura toujours.

            Le nombre a beaucoup diminuĂ© en ce temps-ci. Au mieux de notre connaissance, en ce temps-lĂ , il n’y avait que Jean-Baptiste, SimĂ©on au temple, Anne la prophĂ©tesse aveugle, juste une petite poignĂ©e qui veillait et attendait. Mais tous les autres s’étaient Ă©tablis, s’étaient tapĂ© de trĂšs bons emplois comme des percepteurs d’impĂŽts et autres, et ils Ă©taient Ă  l’aise. Et l’Eglise avait attendu le Messie promis pendant quatre cents ans.

25        Et il y avait lĂ  Ă  JĂ©rusalem, en ce temps-lĂ , un vieil homme du nom de SimĂ©on... Et j’aime la maniĂšre dont les Ecritures le dĂ©clarent: «L’Esprit Saint Ă©tait sur lui.» En ce jour trĂšs mauvais, le grand jour du formalisme et de l’indiffĂ©rence, le Saint-Esprit pouvait toujours demeurer sur un homme.

            Et il Ă©tait avancĂ© en Ăąge. On appelait ces vieux docteurs «des sages.» C’était un vieux sage jouissant d’une bonne rĂ©putation, il Ă©tait bien connu et bien aimĂ© des gens. Mais un jour, pendant qu’il Ă©tait assis dans son bureau, rempli de l’Esprit, le Saint-Esprit descendit sur lui et lui donna une rĂ©vĂ©lation.

            Dieu donne toujours des rĂ©vĂ©lations. Il lui donna une rĂ©vĂ©lation et dit: «SimĂ©on, tu ne mourras pas avant de voir Mon Salut.» Et SimĂ©on avait cru cela. Ça, c’est le bon cĂŽtĂ©. Lorsque le Saint-Esprit rĂ©vĂšle quelque chose, croyons cela. Car Il sait; nous, nous ne savons pas. Je peux juste voir SimĂ©on alors qu’il se lĂšve de son bureau, il lĂšve les mains en l’air et dit: «Que Dieu soit Ă  jamais bĂ©ni. Je crois cela.»

26        Eh bien, il est allĂ© en tĂ©moigner. Un homme qui croit rĂ©ellement que quelque chose lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© n’a pas honte d’en tĂ©moigner. Dans notre message d’hier soir, nous avons vu qu’Abraham n’avait pas peur, ou plutĂŽt honte de tĂ©moigner qu’il aurait de Sara cet enfant-lĂ , alors qu’humainement parlant, il Ă©tait totalement impossible que la chose arrive. Et il appela les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient. C’est ça la foi. Et la Bible dit: «Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu pour Sa promesse.»

            De mĂȘme, SimĂ©on, lorsque le Saint-Esprit lui a dit qu’avant sa mort, il verrait le Salut de Dieu, le Messie, SimĂ©on n’a pas eu peur, car il savait que Dieu Ă©tait capable de tenir Sa promesse. La raison pour laquelle Il l’avait fait... il Ă©tait rempli du Saint-Esprit. Il a cru cela. C’était un fait Ă©tabli.

27        Et maintenant, pouvez-vous imaginer certains de ces jeunes soldats et jeunes rabbins, la tĂȘte bourrĂ©e de toute leur thĂ©ologie, aller çà et lĂ , disant: «Eh bien, je pense que la vieillesse a eu raison de lui»? Comme nous le dirions suivant une expression de la rue: «Il a un pied dans la tombe.» L’histoire nous apprend qu’il avait plus de quatre-vingts ans. Mais peu importe combien on est vieux ou jeune, l’Adorable Saint-Esprit peut toujours donner des rĂ©vĂ©lations.

            Et il n’avait pas honte. Oh! il jouissait d’une grande rĂ©putation, mais il n’a pas tenu compte de son prestige sur terre. Il a Ă©coutĂ© ce que le Saint-Esprit avait Ă  dire. Et il est allĂ© raconter Ă  tout le monde, disant: «Vous savez, le Saint-Esprit m’a rĂ©vĂ©lĂ© que je ne mourrais pas sans avoir vu la Venue du Messie.» Et c’est une dĂ©claration de la part d’un homme de ce calibre!

28        Que Dieu nous donne davantage de gens de haut calibre avec ce genre de tĂ©moignage. Et quelque chose en lui dĂ©sirait ardemment et attendait impatiemment l’heure oĂč il verrait cela et oĂč ce serait rendu manifeste. Quelque Chose en lui tĂ©moignait que c’était la vĂ©ritĂ©.

            Les hommes de Dieu et les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu, comme David a dit une fois dans les Psaumes: «Un flot appelle un autre flot au bruit de tes ondĂ©es...» La profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre s’il y a une profondeur qui appelle. Autrement dit, avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il devait premiĂšrement y avoir de l’eau pour qu’il se serve de cette nageoire, sinon il n’aurait pas de nageoire. Dieu ne lui aurait pas donnĂ© une nageoire s’il n’y avait pas d’eau oĂč il se servirait. Avant qu’il y ait un arbre qui croisse sur la terre, il devait d’abord y avoir une terre, autrement il n’y aurait pas eu d’arbre.

29        Il y a un temps, je lisais dans un journal, un article sur un petit garçon au sujet de qui, tout le temps Ă  l’école, l’enseignant envoyait des messages Ă  sa mĂšre, disant: «Le petit garçon mange tout le temps des gommes de crayons.» Eh bien, sa mĂšre s’est dit qu’il aimait peut-ĂȘtre bien le goĂ»t du caoutchouc. Et un jour, elle l’a surpris Ă  cĂŽtĂ© de la vĂ©randa en train de manger le caoutchouc de la pĂ©dale d’un vĂ©lo.

            Elle comprit qu’il devait y avoir quelque chose qui ne tournait pas rond chez l’enfant, elle l’amena donc Ă  la clinique. Les mĂ©decins l’examinĂšrent, ils lui examinĂšrent le sang et autres, et on dĂ©couvrit que le corps du petit garçon avait terriblement besoin de soufre. Et le caoutchouc contient du soufre. Vous voyez donc qu’avant qu’il Ă©prouve ce vif dĂ©sir du soufre, il devait y avoir du soufre pour rĂ©pondre Ă  ce vif dĂ©sir. Comprenez-vous cela? Je me rĂ©sume comme suit: «Avant qu’il y ait une crĂ©ation, il devait y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation. Et, si vous avez faim et soif de la puissance de la guĂ©rison de Dieu, il doit y avoir une Fontaine ouverte quelque part. Certainement.

30        Si je demandais Ă  ce groupe de croyants ce soir combien aimeraient avoir une expĂ©rience plus profonde avec Dieu, chaque main se lĂšverait. Eh bien, avant que vous Ă©prouviez le dĂ©sir d’une expĂ©rience plus profonde, il doit y avoir une expĂ©rience plus profonde quelque part qui suscite ce dĂ©sir-lĂ .

            Vous ĂȘtes venus ici ce soir dans des fauteuils roulants, sur des civiĂšres, des brancards, ayant amenĂ© vos malades et vos affligĂ©s. Qu’est-ce? Il y a en vous quelque chose qui vous dit qu’il existe un Dieu qui va guĂ©rir. Et avant que cela ne soit en vous, il doit y avoir un Dieu pour crĂ©er cela. Et il doit y avoir une Fontaine ouverte quelque part pour rĂ©pondre Ă  cet appel qui est en vous. Quand la profondeur appelle la profondeur...

31        Et comme SimĂ©on savait qu’il y avait en lui quelque chose qui tĂ©moignait, par le Saint-Esprit, que le Christ devait naĂźtre avant sa mort, il n’avait pas honte de son tĂ©moignage.

            Un jour, il y avait quelqu’un qui s’attendait Ă  voir quelque chose d’autre arriver, lĂ  loin Ă  l’est, en Inde. J’étais lĂ  il y a quelques annĂ©es, et les choses n’ont pas du tout changĂ© depuis ce temps-lĂ : C’est toujours aussi primitif qu’à l’époque. Ils avaient des mages. Et ces derniers observaient les Ă©toiles, car ils savaient que Balaam, le prophĂšte, avait dit qu’une Etoile s’élĂšvera de Jacob. Et ils ont vu cette Etoile-lĂ . Et ils avaient compris, d’aprĂšs les Ecritures, que c’était pratiquement le moment oĂč la chose devait s’accomplir.

32        Oh! Pouvez-vous voir oĂč j’essaie d’en venir? Ne pouvez-vous pas comprendre que le fait que les coeurs humains affluent ici dans ces grands rĂ©veils, c’est qu’il y a en vous quelque chose qui vous avertit que quelque chose est sur le point d’arriver! On est Ă  la veille de cela. Et toute cette prĂ©paration, de grands signes spirituels et des rĂ©veils Ă  travers le monde, c’est la Venue du Seigneur. Et l’Eglise devrait Elle-mĂȘme s’apprĂȘter et se prĂ©parer alors qu’Elle s’avance. Un jour, Elle s’en ira.

            Ces mages attendaient que cette Ă©toile se lĂšve. Et, tout d’un coup, ils L’ont vue. Et, rappelez-vous, ils dĂ©terminaient le temps... C’était par les Ă©toiles qu’ils connaissaient les heures de la nuit. Il y avait un observatoire au-dessus de chaque ville. Et une sentinelle se tenait lĂ -haut, et on allait chaque fois lui demander l’heure, et elle leur rĂ©pondait suivant la position des Ă©toiles.

            Eh bien, cette Ă©toile-lĂ  avait traversĂ© tout le pays, chaque ville, et tous les astronomes regardaient les cieux, et aucun d’eux ne l’a vue, sauf ceux qui attendaient cela. Certainement.

            Les gens viennent Ă  la rĂ©union, ils voient le prĂ©cieux Seigneur JĂ©sus, toute la puissance qu’Il utilisait lorsqu’Il Ă©tait ici, agir dans les gens. Certains disent: «Je ne vois pas cela.» Ce n’est pas Ă©tonnant; vous ne vous attendiez pas Ă  voir cela. Mais si vous en avez un vif dĂ©sir, que vous aimez, que vous ĂȘtes disposĂ© et que vous attendez, Dieu est ici pour se rĂ©vĂ©ler Ă  vous.

33        L’étoile est passĂ©e par-dessus, et les autres ne l’avaient point vue. Quand JĂ©sus est nĂ© Ă  BethlĂ©hem de JudĂ©e, il n’y avait pas de grand Ă©clat, comme l’appellerait le monde. Il y eut donc quelques bergers qui se ruĂšrent dans la ville de BethlĂ©hem, disant que des anges les avaient visitĂ©s. Et certainement, c’était pour ĂȘtre l’objet des rires et des moqueries au portail de la ville, de la part du gardien et des autres. C’est ce qu’on attraperait aujourd’hui, exactement la mĂȘme chose, parce que les gens sont spirituellement aveugles. JĂ©sus a dit qu’ils le seraient. Et Sa Parole ne peut pas ĂȘtre brisĂ©e. Et, quand ils y sont entrĂ©s... Eh bien, les nouvelles ne se rĂ©pandent donc pas, ou ne se rĂ©pandaient pas comme aujourd’hui. Nous avons la tĂ©lĂ©vision, la presse et... Si c’était le cas, il y aurait eu alors les mĂȘmes critiques aujourd’hui. Mais, huit jours aprĂšs la naissance du petit Enfant...

            Tournons nos regards juste quelques minutes vers une scĂšne afin que ces petites filles et ces petits garçons assis ici devant et partout en saisissent l’image.

34        Disons que c’est un lundi matin. Et selon la coutume juive, lorsqu’une femme donne naissance Ă  un enfant, huit jours aprĂšs, si c’est un mĂąle, il doit ĂȘtre circoncis. Et la maman devait offrir une offrande pour sa purification. Le–le riche pouvait apporter un agneau. Le paysan offrait deux tourterelles. Bon, il y avait Ă  l’époque de la naissance de Christ environ deux millions de Juifs Ă  JĂ©rusalem. Vous pouvez donc vous imaginer combien de bĂ©bĂ©s, des bĂ©bĂ©s mĂąles, pouvaient naĂźtre en une nuit.

            Donc, on est un lundi matin, et le... Beaucoup de gens se rassemblent au temple. Et lĂ  loin, de l’autre cĂŽtĂ©, je peux voir une file de mĂšres le long de l’allĂ©e principale, portant leurs petits bĂ©bĂ©s de huit jours. Et le long de la ligne, je peux voir de braves dames tenant chacune un petit agneau par une–par une petite chaĂźne ou quelque chose enroulĂ© autour du cou, leurs jolis petits bĂ©bĂ©s tous en broderies, avec de petites couvertures roses, de petits chaussons, et de petites tenues de couleur bleue et tout, alors que toutes les mamans Ă©taient avec leurs bĂ©bĂ©s, bavardant et causant d’eux, attendaient toutes que leurs sacrifices soient offerts et que leurs enfants soient circoncis.

            Attirons lĂ  notre attention lĂ  loin. Je vois une petite fille, de pas plus de seize ou dix-sept ans environ, portant dans son bras un petit Enfant. Et cela... Tout le monde se tient loin d’elle. L’Enfant est emmaillotĂ©, Il n’est pas vĂȘtu de broderie. Oh! ce monde obstinĂ©! Pas en broderie, mais emmaillotĂ©... Savez-vous ce que c’est ĂȘtre emmaillotĂ©? C’est ĂȘtre vĂȘtu d’un lange que l’on met sur le joug d’un veau pendant qu’il laboure.

35        Et le Prince de la paix Ă©tait emmaillotĂ©. Le CrĂ©ateur des cieux et de la terre est venu ici, sans lieu adĂ©quat oĂč naĂźtre, et on L’a placĂ© dans une crĂšche. Sa chĂšre petite maman... Eh bien, ces femmes-lĂ  disaient: «Eloignez-vous d’elle. Elle est fiancĂ©e Ă  un certain vieil homme qui a quatre enfants, et elle a eu cet Enfant alors qu’elle n’est mĂȘme pas encore mariĂ©e Ă  cet homme-lĂ . Ne vous associez pas avec une pareille femme.»

            Cela me rappelle des soi-disant chrĂ©tiens prĂ©tentieux d’aujourd’hui, qui ne veulent pas s’associer avec un homme ou une femme qui est nĂ©e de nouveau de l’Esprit de Dieu. Ils sont traitĂ©s de saints exaltĂ©s, de fanatiques.

36        Mais Marie, alors qu’elle portait ce petit Enfant dans son bras, savait, peu importe ce que les autres disaient, de Qui Il Ă©tait Fils. FrĂšre, soeur, il n’y a ici aucun homme, aucune femme, qui ait jamais reçu le Saint-Esprit par la nouvelle naissance, qui ignore Ce qui est dans son coeur. Qu’on le qualifie de tous les noms, mais vous savez ce que vous bercez.

            Elles se tenaient donc Ă  distance. Alors que les rangs s’avançaient, elle s’est vite avancĂ©e avec son petit BĂ©bĂ©, Lui roucoulant sur son petit menton, Le faisant rire, vous savez, Ă©dentĂ©. Et, oh! Ils sont mignons. (Mon petit Joseph, mes fillettes pensaient qu’il Ă©tait tellement mignon, elles–elles le mordaient pour le faire pleurer afin de voir qu’il n’a pas de dents.) Ça lui faisait mordre.

37        Alors qu’elle regardait donc ce petit Enfant... Suivons donc. Puisque Dieu avait fait une promesse Ă  SimĂ©on qu’il verrait le Messie, Dieu Ă©tait obligĂ© de rĂ©vĂ©ler le Messie Ă  SimĂ©on. Ces sacrificateurs et ces gens qui passaient et exĂ©cutaient leurs cĂ©rĂ©monies religieuses ne-ne savaient guĂšre, ils ne savaient guĂšre que le Prince de la paix Ă©tait au temple. Et je dis que c’est ce qui se passerait dans pratiquement chaque pays du monde ce soir. Le Prince de la paix peut entrer dans une ville, accomplir des oeuvres et les gens ne s’en soucieront guĂšre. Ils ne comprendraient pas cela. Ils ne s’y attendent pas. Ils renvoient cela Ă  un moment donnĂ©, dans le grand MillĂ©nium, que c’est alors que ces choses s’accompliront. Cela se sera accompli vous serez restĂ©s. Ne cherchez pas quelque chose de diffĂ©rent. Nous sommes ici, JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous sommes maintenant... Eh bien, nous sommes des fils de Dieu; non pas nous le serons, nous le sommes maintenant.

38        Remarquez. LĂ  loin au bureau, je peux voir un vieil homme aux cheveux blancs, probablement que ces quelques cheveux blancs pendaient en dessous de la partie chauve de sa tĂȘte, ses moustaches descendaient presque comme ceci. Il prend un rouleau et lit dans EsaĂŻe oĂč il est dit: «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis; et l’Eternel a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous. Cependant, Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s: le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui; c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.»

            Puis, il relit: «Un Fils nous est nĂ©, un Enfant nous est donnĂ©; on L’appellera Conseiller, Prince de la paix, Dieu Puissant, PĂšre Eternel.» Tout d’un coup, le... quelque chose s’est passĂ©. Il a dit, le Saint-Esprit a dit: «SimĂ©on, lĂšve-toi.»

            «Oui, mon Seigneur.» Il s’est levĂ©. «Qu’est-ce? C’est le Saint-Esprit qui m’a parlĂ©. Qu’y a-t-il?»

            «LĂšve-toi, SimĂ©on. Mets-toi en marche.»«OĂč irai-je?»

            «Continue simplement Ă  marcher.»

39        Oh! J’aime qu’Il le fasse comme ça. S’Il dit: «Marche», marche. Peu importe oĂč vous allez. Et il se met Ă  marcher. Le voici venir, sous la conduite de l’Esprit, il s’introduit parmi les gens, traversant les gens. Peu aprĂšs, le Saint-Esprit l’a conduit vers cette ligne. Le voici longer cette rangĂ©e de femmes, et dĂšs qu’il est arrivĂ© devant cette petite fille qui Ă©tait critiquĂ©e, ridiculisĂ©e, le Saint-Esprit a dit: «ArrĂȘte-toi, SimĂ©on.»

            SimĂ©on a promenĂ© le regard, peut-ĂȘtre qu’il avait vu cette mĂȘme LumiĂšre que Jean avait vu. Il s’est prĂ©cipitĂ© vers la petite dame, a pris l’Enfant des bras de la femme et a dit: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» Oh! la la!

            Christ dans Son temple, reconnu par juste deux ou trois... Il Ă©tait certainement venu Ă  Son temple. Dieu Ă©tait dans Son saint temple, et les gens ne le savaient pas. Et... Mais, ceux qui L’attendaient L’ont vu.

            Eh bien, il y avait lĂ  une vieille femme aveugle du nom d’Anne. Elle s’est assise prĂšs d’un poteau Ă  la porte. Elle avait une soixante dizaine d’annĂ©es, et l’Esprit de prophĂ©tie Ă©tait sur elle. Elle Ă©tait considĂ©rĂ©e comme prophĂ©tesse. Elle ne quittait pas le temple nuit et jour, mais elle servait le Seigneur. Elle attendait la consolation d’IsraĂ«l. Vous voyez, elle attendait quelque chose.

40        Et ceux qui s’attendent... Je pense que c’est pour cela que vous ĂȘtes ici ce soir. Ce que l’assemblĂ©e chrĂ©tienne d’Edmonton a attendu, je crois, Dieu va se rĂ©vĂ©ler Ă  elle ce soir, parce qu’elle a attendu cela.

            Elle attendait de voir ou de savoir quand IsraĂ«l allait ĂȘtre consolĂ©. Et le Saint-Esprit lui a parlĂ©. Et cette femme aveugle, de pratiquement quatre-vingt-quatre ans, je pense, s’est levĂ©e par l’Esprit, elle a traversĂ© les gens, elle Ă©tait aveugle, elle a traversĂ© les gens, sous la conduite du Saint-Esprit, poussĂ©e par la puissance de Dieu. Elle a traversĂ© la foule, cette vieille femme aveugle, jusqu’à ce qu’elle esrt arrivĂ©e (elle ne pouvait pas voir ses mains devant elle) et s’est arrĂȘtĂ©e juste devant ce petit Enfant et elle a bĂ©ni Dieu pour Lui. Si Dieu a pu alors conduire une femme aveugle vers le Messie, Il peut aujourd’hui conduire une femme aveugle vers le Messie. Nous sommes conduits par l’Esprit de Dieu: Une conduite spirituelle.

41        Si vous permettez un tĂ©moignage un instant. Quelque chose me vient Ă  l’esprit Ă  l’instant mĂȘme. Un jour, je revenais de Dallas, au Texas, nous sommes entrĂ©s dans une tempĂȘte, et l’avion Ă©tait forcĂ© d’atterrir Ă  Memphis, au Tennessee. Et on nous avait annoncĂ© qu’il y avait la tempĂȘte presque toute la nuit et qu’on nous appellerait le lendemain matin. Et on nous avait logĂ©s dans ce trĂšs cĂ©lĂšbre hĂŽtel, l’HĂŽtel Peabody. Je ne savais mĂȘme pas comment m’y prendre. Nous y sommes montĂ©s dormir. J’ai rĂ©digĂ© des lettres. Alors, le lendemain matin, on nous a appelĂ© et on nous a dit que la limousine nous prendrait Ă  7 h pile... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... dans la rue. Et tout d’un coup, Quelque Chose a dit: «ArrĂȘte-toi un instant. (Vous savez de quoi je parle.) ArrĂȘte-toi juste un instant.» Eh bien, je pensais que c’était juste... que c’étaient juste mes pensĂ©es. J’ai continuĂ© Ă  avancer. J’ai traversĂ© la rue, et un grand policier Irlandais m’a regardĂ© comme je traversais pendant qu’il y avait la lumiĂšre rouge. Et alors, j’ai fait comme si je contemplais une boutique, comme ceci.

            Et j’avais ces lettres Ă  poster en poche, et je regardais, il y avait lĂ  une boĂźte Ă  lettres au coin, j’ai donc postĂ© les lettres. Et Quelque Chose m’a dit: «Continue simplement Ă  marcher.»

            Eh bien, je pensais: «Je ferais mieux de rentrer.» Je me suis engagĂ© dans cette direction, je ne pouvais pas aller. Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©prouvĂ© de tels sentiments?

42        J’ai repris, je n’y arrivais pas. J’ai donc fait demi-tour et je me suis engagĂ© dans l’autre direction. Quelque Chose a dit: «Continue simplement Ă  marcher.» J’ai continuĂ©, descendant. Tout d’un coup, vous savez, j’avais atteint le rivage de la riviĂšre, lĂ . Je me suis retrouvĂ© dans un petit quartier de gens de couleur, avec un tas de petites bicoques. Oh! Le soleil Ă©tait haut. J’ai consultĂ© ma montre. Eh bien, il Ă©tait dĂ©jĂ  7 h 30, et j’étais alors Ă  deux bons miles [3 km] de l’hĂŽtel. Mais Quelque Chose continuait simplement Ă  dire: «Marche.»Et je me suis mis Ă  chanter ce petit cantique que vous les pentecĂŽtistes chantiez:

Il y a presque partout des gens dont les coeurs sont enflammés,
Par la puissance qui est descendue Ă  la PentecĂŽte,
Qui les purifia et les rendit purs.
Oh! Elle brûle maintenant dans mon coeur.
Oh! Gloire Ă  Son Nom.
Je suis si heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.

            Vous connaissez ce cantique. Je les avais juste entendus le chanter et je le fredonnais. J’ai regardĂ© une vieille petite hutte lĂ , il y avait une pauvre femme, le type mĂȘme de tantine Jemima, appuyĂ©e sur le portail. Elle avait nouĂ© une chemise d’homme autour de la tĂȘte, elle avait de trĂšs grosses joues. Et j’étais Ă  environ 40 yards [36,5 m] d’elle. Je fredonnais ce cantique, et j’avais cessĂ© de le fredonner, je passais sans savoir... Oh! C’était un beau matin. AprĂšs la tempĂȘte, les roses et les chĂšvrefeuilles rĂ©pandaient du parfum dans l’air. Et je chantais en Esprit pendant que je marchais.

43        Et, cette pauvre femme de couleur, alors que je passais, a dit: «Bonjour parson.» Eh bien, un pasteur dans le sud, c’est un parson.

            Je me suis retournĂ© et je l’ai regardĂ©e; j’ai dit: «Bonjour, tantine.» Des larmes lui coulaient sur les grandes et grosses joues noires et elle souriait avec gentillesse. J’ai dit: «Comment avez-vous su que j’étais pasteur?»

            Elle a rĂ©pondu: «Je savais que vous alliez venir.»

            Et j’ai dit: «Comment l’avez-vous su, tantine?»

            Et elle a rĂ©pondu: «Avez-vous dĂ©jĂ  lu dans la Bible au sujet de la femme sunamite?»

            J’ai rĂ©pondu: «Oui, madame.»

            Elle a ajoutĂ©: «J’étais ce genre de femme. Je n’avais pas d’enfant.» Elle a dit: «Je suis une lavandiĂšre.»

            Elle a ajoutĂ©: «J’avais promis au Seigneur que s’Il me donnait un enfant, je l’élĂšverais pour Sa gloire.» Elle a continuĂ©: «Je suis une chrĂ©tienne depuis que j’étais une petite fille.» Elle paraissait dans la soixantaine. Et elle a dit: «Le Seigneur m’a donnĂ© un bon garçon.» Elle a dit: «Et, pasteur, il a eu de mauvaises frĂ©quentations, et il a attrapĂ© une salle maladie, le syphilis, et son sang Ă©tait Ă  quatre-plus, a dit le mĂ©decin. Et on ne peut plus rien pour lui.»

44        Et elle ajouta: «Il est lĂ  dans la piĂšce, mourant.» Elle a dit: «Le mĂ©decin est parti avant-hier. Il Ă©tait inconscient. Il a dit qu’il ne peut plus jamais retrouver la conscience.» Elle a dit: «Pasteur, je–je ne peux vraiment pas supporter de voir mon bĂ©bĂ© mourir dans cet Ă©tat-lĂ .»Elle a ajoutĂ©: «J’ai priĂ© le Seigneur toute la nuit d’avant-hier, toute la nuit d’hier jusque vers deux heures ce matin, a-t-elle dit, puis je me suis endormie. Et j’ai rĂȘvĂ© que je parlais au Seigneur, a-t-elle dit, disant: ‘Seigneur, c’est Toi qui m’as donnĂ© l’enfant comme Tu en avais donnĂ© un Ă  la femme sunamite, mais oĂč est cet ElisĂ©e?’»

45        Elle a dit: «Je... Le Seigneur m’a dit: ‘Regarde.’ Et j’ai vu venir un homme en costume marron clair, portant un petit chapeau marron clair.»Elle a dit: «C’était vous, pasteur. Et je me tiens debout ici Ă  ce portail depuis avant l’aube, attendant votre arrivĂ©e.» Dieu travaille aux deux bouts de la ligne.

            J’ai dit: «Tantine, je m’appelle Branham. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de moi?» Elle a rĂ©pondu: «Non, non, pasteur Branham, je n’ai jamais entendu parler de vous.» J’ai dit: «Je prie pour les malades.»«Non, non. Je n’ai jamais entendu parler de vous.»Elle ne s’intĂ©ressait pas Ă  la priĂšre pour les malades. Elle ne voulait pas que son garçon meure dans cet Ă©tat-lĂ . Je suis donc entrĂ©, il y avait une vieille chaĂźne suspendue Ă  la porte, avec un socle de charrue comme contrepoids Ă  la porte, une petite maison peinte en chaux, avec des bardeaux, avec des fissures sur le cĂŽtĂ©... Je doute que quelqu’un ici connaisse ce que c’est.

46        Et lorsque je suis entrĂ© dans cette maison-lĂ , il n’y avait pas de tapis sur le plancher, il n’y avait qu’un drĂŽle de petit chĂąlit en fer oĂč Ă©tait couchĂ© un trĂšs grand garçon noir d’environ 180 livres [90 kg], mesurant environ 6 pieds [1,82 m]... J’ai parcouru de regard cette vieille petite maison, il y avait un petit vieux rĂ©chaud lĂ , l’un de ces petits rĂ©chauds, un Ă©criteau au mur qui disait: «Que Dieu bĂ©nisse notre maison.»

            J’ai Ă©tĂ© dans des palais de rois. J’ai Ă©tĂ© au palais du roi d’Angleterre, le roi George, le feu roi George. J’ai Ă©tĂ© au palais de Gustave de la SuĂšde, j’ai toujours Ă©tĂ© le bienvenu. Et au palais de Kruger en Afrique du Sud, et Ă  divers autres endroits, j’ai Ă©tĂ© le bienvenu, mais jamais je n’ai reçu un accueil comme celui que j’avais reçu dans cette petite cabane de noirs ce matin-lĂ , parce que Dieu Ă©tait lĂ .

            Et je prĂ©fĂ©rerais avoir une petite maison comme celle-lĂ  avec «Que Dieu bĂ©nisse notre maison» sur le cĂŽtĂ© que d’avoir la meilleure maison qui existe Ă  Edmonton, avec les murs couverts des photos de femmes nues et tout. C’est vrai.

47        Et quand je suis entrĂ©, ce grand garçon Ă©tait Ă©tendu lĂ , tenant la couverture en main, faisant... [FrĂšre Branham produit un gĂ©missement.–N.D.E.]. Et j’ai dit: «Bonjour, monsieur.»

            Sa mĂšre a dit: «Pasteur, ça fait trois jours qu’il ne prononce aucun mot et qu’il ne sait rien. Il est mourant.»

            J’ai regardĂ© sa mĂšre. Elle a dit: «Pouvons-nous prier?» Nous nous sommes alors agenouillĂ©s.

            Il a fait: «... [FrĂšre Branham produit un gĂ©missement.–N.D.E.]»

            Je pensais: «Ce pauvre garçon!» J’ai palpĂ© ses pieds, ils Ă©taient devenus tout aussi raides et glacĂ©s que possible. J’ai dit: «Il est trĂšs malade.» J’ai dit: «Que marmonne-t-il?»

48        Sa mĂšre a rĂ©pondu: «Il dit: ‘Il fait sombre ici.’» Elle a ajoutĂ©: «Ça fait trois jours qu’il dit cela.» Elle a dit: «Il s’imagine ĂȘtre perdu lĂ  sur un ocĂ©an, ĂȘtre Ă  bord d’une petite barque, il s’imagine alors ĂȘtre en train de la ramer. Et il est perdu dans les tĂ©nĂšbres, et il crie.» Elle a dit, avec des larmes qui lui coulaient sur le visage, elle a dit: «Pasteur, je ne peux simplement pas voir mon bĂ©bĂ© mourir dans cet Ă©tat.»

            J’ai dit: «Prions, tantine.» Nous nous sommes agenouillĂ©s. J’ai dit: «Priez.»

            Elle a dit... elle s’est mise Ă  prier. Et, oh! la la! vous parlez de la priĂšre, cette pauvre femme de couleur a adressĂ© Ă  Dieu une priĂšre qui ferait pleurer le coeur le plus dur. Je me suis tenu lĂ , me baignant simplement dans la beautĂ© de Dieu pendant qu’elle priait. Elle s’est essuyĂ© ses gros yeux; elle a dit: «Maintenant, voudriez-vous prier, pasteur?»

            J’ai placĂ© ma main sur ses pieds. J’ai dit: «Seigneur, je ne sais pas pourquoi j’ai Ă©tĂ© conduit ici, mais c’est peut-ĂȘtre ici l’endroit. Je ne peux pas comprendre, mais je Te prie d’assister Ta pauvre et bien-aimĂ©e sainte qui est restĂ©e fidĂšle.» Son dos Ă©tait mouillĂ© par la rosĂ©e lĂ  oĂč elle s’était tenue toute la nuit durant, tĂŽt le matin. Et j’ai dit: «Assiste-la et Ă©pargne la vie de ce pauvre garçon.»

49        A peine avais-je dit cela dans la priĂšre qu’il a dit: «Oh! maman!» J’avais arrĂȘtĂ©.

            Elle a dit: «Oui, bĂ©bĂ© chĂ©ri, que veut le bĂ©bĂ© Ă  maman?» Cela montre l’amour. Quand bien mĂȘme le jeune homme avait dĂ©shonorĂ© sa maison Ă  elle, quand bien mĂȘme il se mourait dans le pĂ©chĂ© et–et la honte, d’une maladie vĂ©nĂ©rienne, cependant, l’amour de cette maman le considĂ©rait toujours comme son bĂ©bĂ© Ă  elle.

            Pensez alors Ă  la grĂące de Dieu! Une maman oubliera-t-elle son bĂ©bĂ© qu’elle allaitte? Oui, elle peut l’oublier. «Mais, Moi, Je ne vous oublierai point. Voici, J’ai gravĂ© vos noms sur les paumes de Mes mains.»

            Alors que je me tenais lĂ  un instant, il a dit: «Oh! maman!» Elle s’est mise Ă  l’embrasser, elle a dit: «Que veut le bĂ©bĂ© Ă  maman?»

            Il a dit: «Maman, il fait clair dans la piĂšce.» En moins de cinq minutes, ce grand garçon Ă©tait assis au bord du lit, donnant gloire Ă  Dieu.

50        Je suis vite rentrĂ© Ă  l’avion, j’ai attrapĂ© un taxi, et quand je suis arrivĂ© lĂ , avec un retard d’environ deux heures, on passait le dernier appel. Vous parlez de la grĂące souveraine! La foi de cette femme de couleur ignorante avait gardĂ© l’avion Ă  terre et l’avait retenu lĂ . Oh! la la! quand je pense Ă  ces choses et Ă  beaucoup d’autres que j’ai vues, je me dis: «Combien riche et pur, combien insondable et fort est l’amour de Dieu pour une pauvre femme de couleur, ignorante et insignifiante, une paysanne.» Mais ses priĂšres avaient clouĂ© l’avion au sol, l’avaient retenu lĂ  et m’avaient envoyĂ© lĂ  prier pour ce garçon-lĂ .

            Environ une annĂ©e plus tard, j’effectuais un voyage par train vers Phoenix. Lorsqu’on arrive Ă  Memphis, on entre Ă  la gare comme ceci; je me suis arrĂȘtĂ©. Les sandwiches dans le train coĂ»taient trop cher pour moi, environ 30,40 cents la piĂšce. Je voulais acheter un hamburger Ă  quinze cents. D’un bond, je suis donc descendu du train et je me suis mis Ă  courir comme ça pour me procurer un hamburger pendant que le train attendait, et un petit porteur a couru par lĂ  et a dit: «Salut, lĂ , pasteur Branham!»

            J’ai dit: «Bonjour!» Il a dit: «Ne me reconnaissez-vous pas?»

            J’ai dit: «Je ne pense pas, fils.»

            Il a dit: «Vous souvenez-vous de ce matin-lĂ  lorsque vous Ă©tiez venu chez moi, et que j’étais mourant?»

            J’ai dit: «Tu n’es pas ce garçon-lĂ !»

            Il a dit: «Oui, pasteur Branham, c’est bien moi, et je suis maintenant un chrĂ©tien.»

51        FrĂšre, l’Esprit de Dieu conduit, si vous vous attendez Ă  ce qu’Il vous conduise, Il est aussi puissant ce soir qu’Il l’était en ce temps-lĂ  et qu’Il le sera pour toujours. Prions. Je souhaiterais pouvoir chanter maintenant mĂȘme. J’aimerais chanter ce cantique: Oh! L’amour de Dieu, combien riche et pur. Dieu ne fait acception de personne. Que vous soyez pauvre, que vous soyez ignorant, ça importe peu. Si vous vous attendez Ă  Lui, Dieu conduira vers vous, ou plutĂŽt vous conduira vers Lui.

            PĂšre, je prie au Nom de Christ. Alors que nous terminons ce grand rĂ©veil ce soir, ça fait dix ans que j’éprouvais le vif dĂ©sir de venir ici. J’ai une fois essayĂ©, et une tempĂȘte de neige m’avait empĂȘchĂ© et ce n’était pas la saison. Toute la semaine, je me suis attendu Ă  ce que quelque chose arrive.

            Peut-ĂȘtre que cela a dĂ©jĂ  eu lieu. Que sais-je si certains parmi ces jeunes gens ou jeunes femmes qui ont Ă©tĂ© sauvĂ©s ne deviendront pas des missionnaires, ou des ministres qui apporteront l’Evangile aux quatre coins de la terre. Que sais-je si certains de ces tĂ©moignages ne soutiendront pas les gens, les autres qui sont malades et affligĂ©s? J’ai fait tout ce que je sais faire. Je prie que cette soirĂ©e soit la grande heure que j’ai attendue.

52        BĂ©nis ceux qui sont ici, PĂšre, et qui ne se sont pas encore abandonnĂ©s à–à Christ, ceux que Tu as choisis et aux coeurs desquels Tu as frappĂ© plusieurs fois. Je prie qu’ils Te reçoivent ce soir, comme ils ont Ă©tĂ© conduits par le Saint-Esprit Ă  cet endroit ce soir; peut-ĂȘtre que Tu es en train de les soumettre Ă  leur test final ce soir. Il y a peut-ĂȘtre un homme ĂągĂ©, un jeune homme, quelqu’un ici que Tu as longtemps appelĂ© et qui maintenant mĂȘme peut recevoir son dernier appel. Ecoute, PĂšre, je prie au Nom de Christ.

53        Alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, y a-t-il ici ce soir un groupe de gens qui ne connaissent pas JĂ©sus? Peut-ĂȘtre que vous avez juste adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise, peut-ĂȘtre que vous n’avez pas adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Et nous savons que Tu as inscrit leurs noms dans le Livre de Vie. Maintenant mĂȘme, ils sont Tiens. Et je Te prie de les garder par Ta grĂące. S’ils sont malades, guĂ©ris-les. Tu as vu leurs mains se lever. Tu connais les pensĂ©es mĂȘme de leurs coeurs. Tu as dit que l’Esprit de Dieu est plus tranchant, plus vif qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et Il discerne mĂȘme les pensĂ©es de l’esprit: HĂ©breux 4.

            Et je Te prie, PĂšre Divin, de les bĂ©nir abondamment, et qu’aprĂšs le service de ce soir ou de la semaine prochaine, qu’ils se trouvent un bon pasteur pieux ici, auprĂšs de qui ils iront, et qu’ils disent: «Pasteur, je suis sauvĂ©. J’aime le Seigneur. Je veux avoir communion ici avec les autres chrĂ©tiens. Je dĂ©sire ĂȘtre baptisĂ©.» Accorde-le, PĂšre.

            Je Te les confie, croyant que Tu m’accorderas de les revoir, peut-ĂȘtre dans cette vie, sinon dans la Vie Ă  venir. Je Te les remets, PĂšre. Que Toi, Tu les donnes Ă  Ton Fils comme offrande d’amour. Nul ne peut les arracher de Sa main. Nous Te prions de les garder heureux et en bonne santĂ©. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

... appelle aujourd’hui, (Ceci est)... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Il appelle aujourd’hui,
JĂ©sus appelle,
Il appelle tendrement aujourd’hui.

            N’aimez-vous pas adorer ainsi le Dieu du Ciel: avec douceur, dans le calme? Si nous pouvons incliner la tĂȘte et lever les mains. Tous ensemble maintenant, adorons. Le message est terminĂ©. Adorons-Le simplement. Chantons encore cela maintenant.

Il appelle aujourd’hui, Il appelle aujourd’hui,
JĂ©sus appelle,
Il appelle tendrement.

54        Dans la douceur, pendant que la musique joue, tenez simplement la main d’un chrĂ©tien assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, dites: «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, soeur.» Partout, partout, soyez juste dans la communion de l’adoration maintenant... Le Saint-Esprit est ici. Voyez? Nous sommes d’un mĂȘme accord. «Que Dieu vous bĂ©nisse, ami chrĂ©tien. Je suis mĂ©thodiste. Que vous soyez baptistes, presbytĂ©riens, qui que vous soyez. Que Dieu vous bĂ©nisse.» C’est bien. Tout le monde, juste communier... la communion divine. Oh! quelle bĂ©nie douce communion, JĂ©sus est mon Ami.

            Ne vous sentez-vous pas bien? Combien sentent la PrĂ©sence du Seigneur, sont juste rĂ©curĂ©s et bien frais? Certainement, Sa Parole est proclamĂ©e. Il est ici; Il est prĂ©sent. Chantons ce cantique: Reposant sur le bras Eternel. Venez, tout le monde.

... une communion, Quelle joie divine,
Se reposer sur les bras Ă©ternels;
Oh! combien c’est doux de marcher dans... Ta paix est mienne,
Reposant sur les bras Ă©ternels.

Reposant, reposant,
Sain et sauf face Ă  toute frayeur;
Reposant, reposant,
Reposant sur les bras Ă©ternels.

            Oh! c’est merveilleux. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

            TrĂšs bien. si vous n’avez pas de carte de priĂšre, vous n’en avez pas besoin  Le fait que ces gens sont dans cette ligne ne veut pas dire qu’ils vont ĂȘtre guĂ©ris. Non, non. S’ils n’ont pas de foi, ils ne seront jamais guĂ©ris. Si Christ se tenait ici portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, et que vous vous avanciez vers Lui, et que vous disiez: «Seigneur JĂ©sus, veux-Tu me guĂ©rir?» Il dirait: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.»

            Combien savent que c’est l’Ecriture? Certainement. La guĂ©rison divine, c’est du passĂ©. Combien ont Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a une annĂ©e? Faites voir la main. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]Soyez respectueux. C’est maintenant qu’il sera Ă©tabli si je dis la vĂ©ritĂ© ou pas.

55        Aimez-vous le Seigneur JĂ©sus? Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur, qu’Il m’a envoyĂ© et que ce que j’ai dit Ă  Son sujet est vrai? Croyez-vous? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui ne va pas chez vous ou ce que vous voulez de Sa part, accepterez-vous qu’Il vous donnera ce dont vous avez besoin? Que le Seigneur Dieu accorde cela, c’est ma sincĂšre priĂšre. Vous ĂȘtes conscient qu’il se passe quelque chose. Si les gens peuvent encore entendre ma voix, entre moi et cette jeune femme, se tient cette LumiĂšre, Elle se dĂ©place lentement vers elle. Elle est consciente d’ĂȘtre dans la PrĂ©sence de Quelque Chose de plus qu’un homme. Je vois la jeune dame extrĂȘmement trĂšs nerveuse. Et tout le temps, elle souffre d’une espĂšce de maux de tĂȘte, car elle a une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femme qui la dĂ©range. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce vrai ou faux? Vrai? Regardez ici, amis. Que pensez-vous que c’est? Il y a Quelque Chose de surnaturel. Qu’est-ce? Croyez-vous que ça peut ĂȘtre le Fils de Dieu? Si vous le croyez, alors vous pouvez recevoir ce que vous demandez, si vous le croyez de tout votre coeur.

56        Eh bien, je venais de parler un instant Ă  la fille. Elle est consciente qu’il se passe quelque chose. Qu’arriverait-il si je lui parlais un peu plus longtemps, comme elle est la premiĂšre patiente? Je ne sais donc pas ce que le Seigneur lui a dit. Mais laissez-moi lui parler encore juste un instant, afin que vous voyiez cela, juste... qu’il s’agit de l’Infaillible Saint-Esprit. Je vois... Je contacte simplement de nouveau son esprit.

            Ce que j’ai dit, ce n’était pas moi. Vous le savez. Je n’aurais pas pu le dire. Eh bien, vous Ă©prouvez maintenant un sentiment trĂšs doux et humble, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Juste un sentiment que vous n’avez jamais Ă©prouvĂ© auparavant... Eh bien, Il va encore parler. Je vois Cela s’établir autour de la dame. Oui, je la vois, c’est... elle souffre d’une maladie gynĂ©cologique, un trouble fĂ©minin, c’est mauvais, un abcĂšs.

            Et cette dame prie pour quelqu’un d’autre: son frĂšre. Il n’est pas ici, mais il est frappĂ© par la polio. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, vous frĂ©quentez une Ă©glise, vous ĂȘtes membre de la dĂ©nomination baptiste. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©rie, soeur. Vous pouvez donc joyeusement quitter l’estrade...?...

57        «Si tu peux croire, tout est possible.» Eh bien, soyez vraiment respectueux. Soyez aussi respectueux que possible. Attendez-vous au Seigneur. Je pense que vous et moi sommes inconnus, monsieur. Nous ne nous connaissons pas.

            Eh bien, le premier cas, c’était une femme, comme la femme au puits. Celui-ci est un cas comme celui de Philippe qui alla chercher NathanaĂ«l et le ramena. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant, mais Christ vous connaĂźt.

58        Eh bien, si Christ me rĂ©vĂšle votre problĂšme, soit vous ĂȘtes malade, soit quelque chose que vous avez fait, ou quelque chose comme ce qu’Il avait fait dans la Bible, vous reconnaĂźtrez si c’est vrai ou pas. Croirez-vous alors qu’Il est le JĂ©sus ressuscitĂ©, la LumiĂšre qui brille dans les pays de l’ouest sur les Gentils aujourd’hui? Il y aura eu et un homme et une femme.

            Si les gens entendent toujours ma voix: cet homme s’éloigne de moi. Je le vois ĂȘtre transportĂ© par les mĂ©decins dans une piĂšce, et il s’agit d’une intervention chirurgicale pour une maladie pulmonaire. Et ils ont fait l’ablation du poumon ou d’une partie du poumon: le cancer. Et ça vous dĂ©range toujours. Vous ĂȘtes aussi de cette ville. Votre rĂ©sidence porte le numĂ©ro 11933, sur la 49e avenue. Vous ĂȘtes... votre nom, c’est Rudolph...?... quelque chose comme cela. C’est vrai. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Prions.

            Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu, nous implorons la misĂ©ricorde divine pour ce cher frĂšre qui se meurt. Que la mort soit changĂ©e en vie pour la gloire de Dieu. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Et les derniĂšres Paroles que Tu as prononcĂ©es en quittant la terre Ă©taient: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» C’est Ta promesse, PĂšre. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

59        Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Il s’agit de votre gorge. Cette dame assise lĂ  mĂȘme souffre de gorge, des amygdales. Si vous pouvez croire... C’est vrai. Il y a un esprit qui tire entre vous deux. Un dĂ©mon appelle Ă  grands cris un autre au secours pour chercher Ă  susciter le doute dans l’église. Il y a une traĂźnĂ©e noire entre vous deux. Mais votre maladie, ce sont des amygdales, et la vĂŽtre, un cancer. Croyez-vous? Vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e, vous venez de Saskatchewan, d’une ville comme Lloydminster. Votre nom, c’est mademoiselle Hess.

            Ô Adorable PĂšre Eternel, nous rĂ©primandons le dĂ©mon qui lie notre soeur. Il se peut qu’il se soit cachĂ© aux mĂ©decins, mais il ne peut pas se cacher Ă  Dieu. Sors d’elle! Nous t’ordonnons par le Dieu vivant de quitter cette femme. Amen.

            Rentrez chez vous, guĂ©rie, soeur. Tout va bien. Qu’il vous quitte. Croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien, soeur.

60        Dites donc, monsieur, vous assis Ă  vous frotter les yeux... Cela vous a frappĂ© si bien, cette maladie de nez dont vous souffriez vous a aussi quittĂ©. C’est ce dont vous souffriez, n’est-ce pas? Levez la main. Qu’avez-vous touchĂ©? Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de vos infirmitĂ©s.

            Oh! bĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Quelle chose Ă©trange pour moi! Que les gens qui sont nĂ©s de nouveau, qui ont affirmĂ© avoir Ă©tĂ© touchĂ©s, qui ont la coupe de bĂ©nĂ©dictions de Dieu, puissent rester silencieux pendant que le Saint-Esprit, la Vie de Dieu, se meut dans l’église, ça m’intrigue toujours.

61        Petite dame, je ne vous connais pas. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? C’est vrai. Si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie, allez-vous accepter JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur? Votre problĂšme, ce sont les yeux. Vous devenez aveugle. Vos yeux s’obscurcissent tout le temps, et on dirait que le changement de vos lunettes ne vous fait aucun bien. Eh bien, comme vous portez des lunettes, l’assistance peut se dire: «Eh bien, il ne peut que s’agir des yeux, du moment qu’elle porte des lunettes.» Regardez-moi donc un instant et croyez que je suis serviteur de Dieu; peut-ĂȘtre qu’Il vous dira autre chose.

            Oui, celui pour qui vous priez maintenant, c’est votre mari. Il est dans un hĂŽpital psychiatrique. C’est vrai. Eh bien, n’ayez pas peur, soeur. Vous n’ĂȘtes pas tellement dans la prĂ©sence de frĂšre Branham. C’est la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. Ramenez-lui ce mouchoir. Posez-le sur lui, et puisse JĂ©sus-Christ lui faire recouvrer le sens, qu’Il le ramĂšne Ă  la maison auprĂšs de vous, pour que vous meniez une vie heureuse ensemble.

            Seigneur Dieu, c’est Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre. S’il Te plaĂźt, change la scĂšne et guĂ©ris-les, Seigneur, pour Ta gloire. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ramenez-lui ce mouchoir...?...

62        Ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt, s’il vous plait. Voyez? Des gens prient partout. Ma parole est mise Ă  l’épreuve (voyez-vous?), parce que je leur ai demandĂ© de faire cela. Et vous savez ce qui arrive. Chaque esprit, lorsque quelqu’un se dĂ©place, cela dĂ©range les autres; ils observent tous celui-lĂ , et cela les dĂ©range. Soyons trĂšs respectueux. Nous sommes dans l’église maintenant.

            Quelque chose vient de se passer ici, et je n’ai pas vu cela. Mais juste un instant... Continuez Ă  prier. Madame, je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, si le Seigneur JĂ©sus-Christ me rĂ©vĂšle pourquoi vous ĂȘtes ici, allez-vous L’accepter comme votre GuĂ©risseur pour tout ce dont vous avez besoin? L’assistance fera-t-elle de mĂȘme? «Que toute affaire se rĂšgle sur la dĂ©claration de deux tĂ©moins ou plus.»

63        La dame souffre d’une nervositĂ© trĂšs extrĂȘme, et d’une thyroĂŻde qui lui donne une obĂ©sitĂ©. C’est pour cela qu’elle sollicite la priĂšre. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Qu’elle en soit elle-mĂȘme le juge. Eh bien, est-ce ce que le Seigneur JĂ©sus avait fait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre? Combien savent que c’est la Bible? Vous le savez si jamais vous lisez la Bible. Est-ce que le... Est-ce ce qu’Il avait fait pour prouver Sa qualitĂ© de Messie et aux Juifs et aux autres?

            Eh bien, c’est la fin des temps. Le prophĂšte a dit que le soleil se lĂšverait Ă  l’est, qu’il y aurait un jour sombre, qui ne serait ni jour ni nuit, mais que vers le soir, le soleil se lĂšverait de nouveau. Est-ce vrai? Vers le soir, la lumiĂšre paraĂźtra. Celle-ci est la LumiĂšre dont il a Ă©tĂ© parlĂ©. La LumiĂšre, c’est Christ. Il est la LumiĂšre du monde. Il brille... Il a brillĂ© sur les gens de l’est au commencement, Ă  la PentecĂŽte. Ils ont eu la mĂȘme chose, les gens reconnurent que ces pĂȘcheurs ignorants avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus, car ils accomplissaient les oeuvres de JĂ©sus.

64        Et en Occident, aprĂšs les Ăąges de l’église et des dĂ©nominations, ça arrive Ă  la fin et ça s’éteint. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour cela! Mais nous entrons maintenant dans le vĂ©ritable Ăąge. Et Christ est en train de faire briller de nouveau Ses bĂ©nĂ©dictions sur le peuple.

            Il se peut que vous ne vouliez pas me croire, parce que je ne suis pas un Ă©vĂȘque ou un cardinal, mais Dieu n’utilise pas toujours les Ă©vĂȘques et les cardinaux. Parfois, Il utilise des pĂȘcheurs et autres, comme cela; ainsi, Il peut prendre un rien et proclamer quelque chose. Si j’étais un cardinal, vous pourriez penser que je suis assez intelligent pour–pour avoir une espĂšce de psychologie ou quelque chose comme ça. Mais je ne suis pas un cardinal; je suis votre frĂšre.

            Voyons. Il vous a dĂ©jĂ  dit ce que vous vouliez, est-ce vrai? C’était pour quoi? Voyons encore. Il s’agit d’une maladie de nerfs et une obĂ©sitĂ© pour lesquels vous priez. Et vous avez du chagrin Ă  cause de quelque chose. C’est pour votre petit neveu, il est affligĂ©. Environ... c’est un petit garçon d’environ dix ans. Et vous vous prĂ©occupez plus au sujet de ses parents parce qu’ils ne sont pas sauvĂ©s, et vous priez pour eux. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Continuez votre route et croyez; soyez guĂ©rie. Croyez-vous?

65        Bonsoir, monsieur. Je pense que vous et moi nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. L’homme dit qu’il y a de cela dix ans que j’avais priĂ© pour lui Ă  ce mĂȘme endroit. Une valve de son coeur coulait, et Dieu l’avait guĂ©ri. Juste comme ça venait, on a racontĂ© au jeune homme cet aprĂšs-midi qu’un homme de Phoenix, en Arizona, qui est ici, Ă©tait assis lĂ -haut au balcon oĂč on faisait des enregistrements, au Madison Square Garden, qu’il avait un cas grave de diabĂšte. Et pendant que je prĂȘchais Ă  Madison Square Garden, sa femme priait pour lui, le Saint-Esprit l’a dĂ©signĂ© dans une piĂšce rĂ©servĂ©e aux enregistrements, et il a Ă©tĂ© guĂ©ri de ce cas grave de diabĂšte. Cet homme est-il prĂ©sentement ici dans la salle? Le voilĂ , lĂ  mĂȘme. VoilĂ  l’homme lĂ  mĂȘme. Les jeunes gens m’ont racontĂ© cela.

66        Vous voyez comment Dieu agit? Vous direz: «Qu’est-ce qui a pu faire cela?» Les pharisiens pouvaient dire qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul parce qu’Il connaissait les pensĂ©es de leurs coeurs, et ils n’arrivaient pas Ă  comprendre que ce qu’Il disait s’accomplĂźt. C’est la preuve que c’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, une valve du coeur qui coule. Eh bien, il y a autre chose qui cloche. Et si Dieu peut guĂ©rir la valve du coeur qui coule, ce qui est votre maladie maintenant, acceptez-vous cela et le croirez-vous? De tout votre coeur? Il s’agit d’une affection de prostate qui a subi une intervention chirurgicale, et cela n’a fait aucun bien. Votre prostate est gonflĂ©e maintenant mĂȘme. Vous connaissez des moments difficiles avec ça, vous vous levez la nuit et tout comme ça. C’est vrai. Le Dieu qui a guĂ©ri votre valve peut guĂ©rir vos glandes. Croyez-vous cela? Alors, donnez-moi votre main.

            Ô Adorable Dieu Eternel, au Nom de JĂ©sus Ton Fils, accorde la dĂ©livrance Ă  cet homme. Car je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Soyez respectueux. Croyez.

67        Je continue Ă  voir le sang couler. Peut-ĂȘtre que c’était l’homme qui est passĂ© de... Non. De Phoenix... C’est l’homme qui est assis juste ici, qui me regarde. Il prie pour sa femme. Vous venez de Swift Current. Elle souffre de diabĂšte, n’est-ce pas?

            Et vous Ă©tiez assis lĂ  en train de prier: «Ô Dieu, que cela me soit manifestĂ© ce soir. Si ce que cet homme dit est vrai, qu’il me dise la maladie de ma femme.» C’est vrai. Elle souffre de diabĂšte, n’est-ce pas? Levez la main si ces paroles sont vraies. Puissiez-vous rentrer chez vous et trouver la chose comme vous l’avez crue! Amen.

            Croyez simplement. Si vous pouvez croire, c’est l’essentiel.

68        La petite dame, assise juste ici, qui a la tĂȘte baissĂ©e, qui a des fleurs sur le chapeau, la LumiĂšre est au-dessus d’elle. Si vous pouvez croire de tout votre coeur, vous souffrez de jambe, de jambe, de dos, et de foie. C’est vrai, petite dame assise lĂ  avec des fleurs sur le chapeau, vous qui avez la tĂȘte inclinĂ©e, en train de prier, si c’est vrai, levez la main, cette dame ici mĂȘme. TrĂšs bien. Vous pouvez rentrer chez vous Ă©tant guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            Qu’en est-il lĂ ? Croyez-vous cela? Il y a un homme assis ici qui me regarde, il a une bonne mine, c’est comme s’il a la foi. Je ne vous connais pas, monsieur. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de... serviteur du Seigneur? Croyez-vous? Ce petit homme en cravate de l’arc-en-ciel, ou avec une image dessus, je vous suis inconnu, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main.

            Vous souffrez de la hernie. Vous voulez que le Seigneur vous guĂ©risse, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. C’est votre fille qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ©. Est-ce vrai? Qu’en pensez-vous, petite dame? Croyez-vous de tout votre coeur? Vous voulez que Dieu guĂ©risse vos yeux, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. C’est encore pour la femme assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ©. Vous croyez–croyez que je suis le prophĂšte de Dieu? Vous souffrez de calcul biliaire. Si c’est vrai, levez la main.

69        Qui d’autre croit au Seigneur? Amen. Voici un homme assis juste ici, il a levĂ© la main maintenant mĂȘme, il est assis au bout, il porte des lunettes. Sa vision est en train de faiblir, il est assis lĂ  derriĂšre, ici au-dessus, il a des cheveux gris. C’est vrai. L’homme qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre de coeur. Il veut ĂȘtre guĂ©ri de la maladie du coeur. C’est vrai, n’est-ce pas, monsieur? Levez la main. Vous tous, imposez-vous les mains les uns aux autres, vous les deux hommes lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Puisse le Seigneur JĂ©sus condamner le dĂ©mon.

            Je dĂ©fie votre foi au Nom de Christ. Vous pouvez penser que je suis hors de moi. Je suis faible, mais je ne suis pas hors de moi. Je sais en Qui j’ai cru. Et je sais qu’Il dit la vĂ©ritĂ©. Il confirme que c’est la vĂ©ritĂ©.

70        Voulez-vous guĂ©rir de ce diabĂšte et ĂȘtre rĂ©tabli? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira du diabĂšte? Combien d’autres dans l’assistance... Laissez-moi vous montrer l’Esprit du Seigneur. Combien dans l’assistance souffrent de diabĂšte? Levez-vous. Tenez-vous ici mĂȘme une minute. Venez ici, monsieur. Tenez-vous debout, tout celui qui souffre de diabĂšte dans cette salle. J’aimerais vous montrer la PrĂ©sence du Seigneur. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri?

            Monsieur, voulez-vous que Dieu vous guĂ©risse de cette gastrite? Que tous ceux qui souffrent de gastrite se lĂšvent. Tenez-vous debout juste ici. Ayez simplement foi en Dieu. Le rhumatisme, l’arthrite, que tous ceux qui souffrent de l’arthrite et qui le peuvent, qu’ils se lĂšvent, ceux qui veulent ĂȘtre guĂ©ris de l’arthrite. Adorons le Seigneur tout le monde.

71        Le cancer, c’est bien. Tous ceux qui souffrent du cancer, levez-vous, partout. Je ne peux simplement pas vous appeler assez vite. Vous ĂȘtes trĂšs nombreux. Restez simplement debout un instant. Vous allez voir la gloire de Dieu dans un instant.

            Venez. Vous souffrez de coeur, et Ă  part cela, vous avez besoin de Christ. Vous voulez vaincre quelque chose: l’alcoolisme. C’est vrai. Allez-vous accepter JĂ©sus comme votre Sauveur? Tous les pĂ©cheurs, levez-vous. Amen. Je vous demande, vous tous les alcooliques, de vous lever.

            Que tous ceux qui souffrent de nerfs se lĂšvent. Venez ici, juste un instant. Le Dieu de l’EternitĂ©, le Dieu du Ciel, est en train de dĂ©fier.

72        Les hommes et les femmes, regardez, ceux qui sont debout ici. C’est pour cela que je ne peux pas appeler tout le monde. Vous ĂȘtes trĂšs nombreux. Mais Il est ici, et Il vous connaĂźt. S’Il peut guĂ©rir ceux-ci, Il peut vous guĂ©rir. Oh! bĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Que tous ceux qui souffrent de toute autre maladie se lĂšvent un instant. L’heure est arrivĂ©e. Si vous croyez que je suis le prophĂšte de Dieu, il y a au-dessus de cette salle, on dirait, une–une LumiĂšre tourbillonnant partout lĂ . C’est la PrĂ©sence du Seigneur. Levons les mains. Chacun de vous ici. Ô Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, envoie maintenant Tes bĂ©nĂ©dictions sur ces gens. Et je sais qu’il n’y a qu’une seule chose qui peut empĂȘcher tout le monde ici prĂ©sent d’ĂȘtre guĂ©rie, et c’est l’incrĂ©dulitĂ©.

            Et, ĂŽ Dieu, j’offre cette priĂšre comme une priĂšre de la foi. J’ordonne au diable de quitter cette salle et ces gens au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Satan, tu es exposĂ©. Tu ne vas plus tromper ces gens-ci. Ils croient en Dieu, et j’adresse cette priĂšre de la foi pour eux tous. Sors. Je t’adjure par le Dieu Vivant, de quitter cette salle. Tu as Ă©tĂ© exposĂ© toute la semaine, et tu ne peux pas les retenir plus longtemps. Sors, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Levez les mains et rendez gloire Ă  Dieu, et vous allez... vous pouvez tous ĂȘtre guĂ©ris en ce...

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