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PrĂ©dication Ayez Foi En Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0105 La durĂ©e est de: 1 heure et 17 minutes .pdf La traduction Shp
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Ayez Foi En Dieu

1          Merci, FrĂšre Joseph. Alors que nous sommes debout, inclinons donc la tĂȘte pour un moment de priĂšre.

            Seigneur, il fait bon ĂȘtre ici, dans cette communion du Saint-Esprit, pour prĂȘcher la Parole de Dieu Ă  ces gens affamĂ©s et dans l’attente. Nos coeurs sont remplis d’allĂ©gresse pour les privilĂšges que Tu nous as accordĂ©s. Et nous Te prions maintenant de nourrir ce troupeau sur lequel le Saint-Esprit nous a Ă©tablis Ă©vĂȘques. Et accorde que plusieurs soient sauvĂ©s et guĂ©ris ce soir pour la gloire de Dieu. Nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Je suis un peu enrouĂ© pour avoir trop parlĂ© et–et avoir abusĂ© de ma voix, mais j’attends impatiemment, infiniment au-delĂ  de toute mesure cette semaine, comme c’est l’ouverture de notre campagne pour... Ă  Chicago. Et puis, cette annĂ©e, nous nous attendons Ă  ce que le Seigneur accomplisse pour nous de plus grandes choses qu’Il n’ait jamais accomplies. J’attends vivement cela. Je suis trĂšs content ce soir de voir ce groupe de braves frĂšres assis ici Ă  l’estrade, des prĂ©dicateurs de l’Evangile, pour prier pour moi pendant que j’essaie de vous apporter la Parole de Dieu Ă  ma maniĂšre dĂ©cousue. Vous tous qui ĂȘtes ici, vous ĂȘtes pour moi la crĂšme. Et je suis content d’ĂȘtre ici pour prĂȘcher en Son Nom. Eh bien, je ne suis pas fameux comme prĂ©dicateur, comme vous le savez dĂ©jĂ , mais j’aime dire ce que je peux sur la Parole de Dieu. Je ne prendrai pas beaucoup de votre temps; et puis, je vais vite commencer les services de guĂ©rison, car nous aurons beaucoup de rĂ©unions cette semaine. Nous vous attendrons chaque soir. Maintenant, attelons-nous Ă  la tĂąche.

3          Celui-ci est l’unique moment oĂč nous pouvons ĂȘtre des mortels. Celui-ci est l’unique moment oĂč nous avons le privilĂšge de gagner une Ăąme. Faisons-le cette semaine. Si tout le monde ici essaie de tout son coeur de gagner une Ăąme pour Christ cette semaine, les cloches de joie du ciel retentiront. Souvenons-nous-en et faisons tout notre possible. Amenez ici les malades et les affligĂ©s. Comment peuvent-ils ĂȘtre guĂ©ris s’ils ne sont pas ici pour voir cela? La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole.

            Et alors, cet aprĂšs-midi, j’ai prĂȘchĂ© sur: Pourquoi nous devons naĂźtre de nouveau. Et ce soir, j’aimerais parler, le Seigneur voulant, sur Ayez foi en Dieu.

4          Et puis, cette semaine, j’ai quelques messages sur le coeur: L’Ecriture sur la muraille; L’Eglise s’en ira-t-Elle avant la tribulation? Ce sont des prophĂ©ties et autres, des Ecritures, dont j’aimerais, le Seigneur voulant, parler cette semaine. Pour vous qui aimez Ă©couter les bandes, qui prenez les bandes, mes jeunes gens, mes chers amis, mes frĂšres, frĂšre LĂ©o Mercier et Gene Goad sont lĂ . Ils ont des bandes. Ils apportent des bandes et les vendent avec une trĂšs petite marge bĂ©nĂ©ficiaire. Ce sont mes propres frĂšres et mes associĂ©s, ainsi... Ils n’en tirent pas un trĂšs grand profit, juste assez pour fonctionner. Juste un peu... En effet, il reçoit un peu, trois dollars et quelques, je pense.

            Nous avons commandĂ© une bande ici, il n’y a pas longtemps, d’un certain Ă©vangĂ©liste, et ça coĂ»tait neuf dollars pour avoir la bande, la mĂȘme bande. Et nous en vendons pratiquement trois Ă  ce prix-lĂ , mais... Les bandes ne se vendent pas le dimanche. Nous ne vendons rien le dimanche. La vente doit s’effectuer le lundi ou les autres jours de la semaine.

            Vous serez donc les bienvenus pour les avoir Ă  un... Et je pense qu’on aura un kiosque sur terrain ou... FrĂšre LĂ©o, oĂč sera placĂ© votre kiosque? [FrĂšre LĂ©o rĂ©pond.–N.D.E.] Oui, ils ont aussi avec eux des livres, qui seront exposĂ©s devant le bĂątiment, aprĂšs ce soir. Que le Seigneur vous bĂ©nisse donc, et priez pour moi pendant que je lis.

5          Dans l’Evangile de saint Marc, chapitre 11, j’aimerais commencer ce soir au verset 20 et lire un passage; et puis, j’aimerais recourir de temps en temps Ă  la version originale. Ça, c’est la version du Roi Jacques.

Le matin, en passant, les disciples virent le figuier sĂ©chĂ© jusqu’aux racines.

Pierre, se rappelant ce qui s’était passĂ©, dit Ă  JĂ©sus: Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a sĂ©chĂ©.

JĂ©sus prit la Parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu.

Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, si quelqu’un dit Ă  cette montagne: ĂŽte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir.

            Maintenant, j’aimerais lire ce dernier verset dans la version originale:

«En vĂ©ritĂ©, je vous le dis, si quelqu’un dit Ă  cette montagne: ĂŽte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer; et s’il croit dans son coeur que cela arrive, il le verra s’accomplir.»

            Mon sujet, c’est: «Ayez foi en Dieu.» Eh bien, il nous est enseignĂ© dans la sainte Parole de Dieu que la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend de la Parole. Eh bien, la foi, c’est aussi une expĂ©rience. Et bien souvent, la foi vient de par une expĂ©rience antĂ©rieure, cela la fait grandir. La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas. Bien des gens manquent de saisir ce que reprĂ©sente exactement la foi. Certains pensent que la foi est une sensation ou une Ă©motion. Mais la Bible dit que la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre.

6          Eh bien, certains pensent qu’elle est une conception mentale de la Parole, mais ce n’est pas vrai. La foi, c’est une ferme assurance. La foi n’est pas un mythe. Dites... La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre; une dĂ©monstration... Pour faire une dĂ©monstration, il faut une ferme assurance. Ce n’est donc pas juste quelque chose que vous imaginez dans votre esprit; c’est quelque chose que vous possĂ©dez absolument. C’est quelque chose que vous possĂ©dez dans votre propre ĂȘtre. Qu’est-ce? C’est une dĂ©monstration des choses que l’on espĂšre. C’est une dĂ©monstration des choses que vous ne possĂ©dez pas encore, mais vous avez l’autoritĂ© de la part de Dieu pour dĂ©clarer que vous avez cela. C’est une dĂ©monstration, quelque chose que vous avez dans votre coeur.

7          Eh bien, ce n’est–ce n’est pas quelque chose que vous vous efforcez d’avoir. J’ai vu beaucoup de cela, dans mes rĂ©unions, des gens cherchant Ă  s’emballer dans quelque chose pour arriver Ă  croire. Or, vous n’y arriverez pas. Vous ne faites que battre l’air. Mais la foi, c’est quelque chose de tout aussi calme et posĂ© que possible. C’est prendre Dieu au Mot, avec de l’assurance dans votre coeur que Dieu est capable de garder ce qu’Il a dit qu’Il ferait, et qu’Il accomplira tout ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Eh bien, j’ai vu cela bien des fois, des gens qui pensent qu’il faut qu’on prie pour eux. C’est trĂšs bien. Il nous faut prier les uns pour les autres. Ou, que leurs mains peuvent ĂȘtre... ou qu’il faut l’imposition des mains d’un Ă©vangĂ©liste. C’est trĂšs bien. Cela Ă©tablira des contacts et tout, de la foi. Mais une vĂ©ritable foi pure consiste Ă  prendre Dieu au Mot. VoilĂ  l’essentiel.

8          Dans des rĂ©unions, dans mes rĂ©unions, je n’en suis jamais arrivĂ© Ă  chercher Ă  faire croire aux gens que–que Dieu m’a donnĂ© quelque chose d’un peu spĂ©cial pour guĂ©rir quelqu’un. C’est une erreur. Dieu n’a donnĂ© Ă  personne le pouvoir de guĂ©rir quelqu’un. La guĂ©rison vient seulement par la foi, et la foi dans une oeuvre dĂ©jĂ  accomplie, une oeuvre achevĂ©e, accomplie par Christ au Calvaire. C’est Ă  beaucoup d’égards comme, par exemple, si je mourais de faim, et qu’un pain me sauverait la vie et, en passant quelque part Ă  la campagne, vous me voyiez, mourant de faim, et que vous demandiez: «FrĂšre Branham, avez-vous faim?»

            Je dirais: «Je vais bientĂŽt mourir si je n’ai pas de pain.» Et vous mettriez la main dans la poche et me donneriez vingt-cinq cents. Vous diriez: «FrĂšre Branham, ça, c’est le pouvoir d’achat d’un pain.»

9          Eh bien, je tendrai la main pour recevoir les vingt-cinq cents. Or, si vous me dites cela et que je me contente de m’imaginer avoir vingt-cinq cents, je me trompe absolument. Il me faut avoir les vingt-cinq cents en ma possession. Les vingt-cinq cents reprĂ©sentent la foi qu’il nous faut avoir.

            Or, les vingt-cinq cents, ce n’est pas du pain, mais c’est le pouvoir d’achat du pain. Et aprĂšs avoir reçu les vingt-cinq cents, je pourrais ĂȘtre tout aussi heureux avec ces vingt-cinq que je le serais avec un pain en main. Je pourrais me rĂ©jouir en recevant de vous les vingt-cinq cents tout autant que si j’avais reçu du pain, car j’ai le pouvoir d’achat du pain, et je sais qu’on vend beaucoup de pains.

10        DĂšs que j’ai la foi que Dieu tiendra Sa Parole, mĂȘme si je ne suis pas guĂ©ri Ă  l’instant mĂȘme, je sais que Dieu a une grande puissance de guĂ©rison et j’ai la foi de la faire agir Ă  mon profit. Je serai tout aussi heureux avec la foi qui me dit que je vais me rĂ©tablir que vous le seriez si vous Ă©tiez en bonne santĂ© et bien portant en ce moment. Cela ne fait aucune diffĂ©rence, car vous ĂȘtes dĂ©jĂ  en possession de cela. La foi est une ferme assurance, non pas un semblant de foi. Mais vous dĂ©tenez, pas dans la main, mais une possession dans votre coeur, vous avez le pouvoir d’achat de votre guĂ©rison.

11        Eh bien, avec ces vingt-cinq cents, j’aurais peut-ĂȘtre Ă  parcourir plusieurs kilomĂštres pour me procurer du pain. Mais tout au long de mon parcours, je m’affaiblis de plus en plus; nĂ©anmoins, je suis tout le temps content, car je sais qu’aussitĂŽt arrivĂ© quelque part, j’aurais du pain. J’aurais peut-ĂȘtre Ă  gravir la colline, Ă  traverser le fourrĂ©, Ă  traverser la riviĂšre, Ă  passer par-dessus les souches, je serais peut-ĂȘtre si affamĂ©, avant d’y arriver, que j’aurais mĂȘme des crampes Ă  l’estomac. Mais je serais tout le temps content, mĂȘme si la situation s’empirait et que je devenais plus faible, plus affamĂ©; je me rĂ©jouirais, car je possĂšde le pouvoir d’achat de ce pain. Et lorsqu’un homme regarde vraiment Ă  Dieu avec une foi pure, que Dieu est capable de tenir ce qu’Il a promis, il peut se rĂ©jouir, peu importe combien il est malade ou combien il souffre atrocement. Tout le mal qu’il ressent, qu’on prie pour lui ou pas, pour cet homme, c’est une chose rĂ©glĂ©e, du moment qu’il reçoit la foi. Il y a un vieux proverbe, que j’aime citer de temps en temps, qui dit: «Un lĂąche meurt dix mille fois, tandis qu’un hĂ©ros ne meurt jamais.» Un lĂąche a toujours peur. Il dĂ©tale Ă  la moindre petite chose. Comme nous le dirions, dans le langage des chasseurs, il attrape tout le temps la chair de poule. Il a peur de chaque petite ombre.

12        C’est ce qui se passe avec un homme qui s’avance et professe avoir la foi, qui attrape la chair de poule Ă  chaque petit Ă©pouvantail que le diable peut placer devant lui. Oh! la la! Il se dit: «Oh! je–je ne me sens pas mieux. Je ne me sens pas aussi bien qu’hier.» Qu’est-ce que ça change? Si vous avez une foi vĂ©ritable dans votre coeur, que Dieu va tenir Sa Parole, tous les maux, les douleurs, les peines, et les ombres n’aboutiront Ă  rien. Vous croyez cela dans votre coeur. C’est Ă  vous, et rien ne peut vous l’îter. C’est Ă  vous; c’est un don que Dieu vous a donnĂ©, c’est l’assurance bĂ©nie qu’Il est capable d’accomplir ce que vous demandez, car Il l’a promis. C’est ça la vĂ©ritable foi.

13        C’est ce qu’il faut pour vaincre. Et si vous remarquez bien, JĂ©sus n’a pas dit: «Cette montagne sera rapidement jetĂ©e dans la mer», mais: «si vous dites Ă  cette montagne: ĂŽte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer, et que vous croyez dans votre coeur que cela arrive, vous le verrez s’accomplir.» Oh! la la! Lorsque vous vous avancez vers la montagne et que vous dites: «Montagne, ĂŽte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer...» Ecoutez, vous direz: «Oh! ça ne s’est jamais fait. Je pense que je n’ai pas de foi.»

            Lorsque vous dites: «Montagne, ĂŽte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer», et si votre objectif est juste, votre motif, juste, vous pourrez ne pas constater le moindre changement dans cette montagne. Il se peut que juste un petit grain de sable soit dĂ©placĂ© aprĂšs que vous avez dit cela, mais elle est en train de se dĂ©placer. Peu importe combien c’est insignifiant, ça se passe.

14        Et lorsque vous levez la main vers Christ et que vous dites: «Je Te reçois comme mon GuĂ©risseur, je crois que Tu me guĂ©riras», il se peut qu’il n’y ait aucun signe physique que vous pourriez montrer du doigt, mais lĂ  au fond de vous, quelque chose se passe, car Dieu a dit que ça arrivera. Vous ne pouvez pas vous contenter de vous imaginer cela. Il vous faut le croire, que ça se passe. Et comment croyez-vous cela? ConsidĂ©rez Celui qui a dit cela. C’est Christ qui l’a dit.

            Eh bien, nous voyons dans la Bible beaucoup de personnages auxquels nous pouvons nous rĂ©fĂ©rer, si le temps le permettait. Prenons un exemple: une fois, l’armĂ©e d’IsraĂ«l avait pris les armes contre les Philistins. Ils avaient beaucoup de guerres. Et ils Ă©taient... C’était tantĂŽt Ă  un front et tantĂŽt Ă  un autre. Il arrivait que l’un gagnait et, par la suite, c’était l’autre qui gagnait; et ils payaient des tributs, des dĂźmes, ou–ou plutĂŽt des tributs en argent les uns aux autres pendant des annĂ©es. Et puis, une autre armĂ©e s’élevait et vainquait.

15        Un jour, alors qu’ils avaient Ă©tĂ© provoquĂ©s en guerre, il y eut un Ă©norme gĂ©ant prĂ©historique du nom de Goliath, dont les doigts mesuraient quatorze pouces [trente-cinq centimĂštres et demi], il portait une lance aussi longue que l’aiguille d’un tisserand. Plusieurs pieds... Oh! il Ă©tait gĂ©ant par rapport Ă  tous les IsraĂ©lites ou Ă  tous les hommes qui Ă©taient de l’autre cĂŽtĂ©. Et il a lancĂ© un dĂ©fi et a fait une proposition au roi SaĂŒl et Ă  l’armĂ©e d’IsraĂ«l, disant: «Faites sortir un homme de votre armĂ©e et qu’il vienne me combattre. Si je le bats, alors, vous nous servirez; s’il me bat, alors nous vous servirons. Et nous n’aurons pas Ă  rĂ©pandre davantage le sang.»

            Oh! comme le diable aime faire cela lorsqu’il pense avoir la mainmise! Si jamais il y avait donc un homme dans toute l’armĂ©e d’IsraĂ«l qui Ă©tait physiquement capable de relever ce grand dĂ©fi, d’une maniĂšre ou d’une autre, c’était SaĂŒl lui-mĂȘme. En effet, pour commencer, il Ă©tait un guerrier bien formĂ©. Et en plus, il dĂ©passait d’une tĂȘte tout le monde dans l’armĂ©e, il avait de trĂšs larges Ă©paules, un homme d’une silhouette athlĂ©tique, bien formĂ©, un formateur d’hommes. Et s’il y avait quelqu’un qui devait lancer le dĂ©fi, ou plutĂŽt relever le dĂ©fi, ça devait ĂȘtre SaĂŒl. Cependant, il Ă©tait tout aussi jaune que la citrouille. Il avait peur d’aller affronter ce Philistin.

16        Mais un jour, un petit gars au teint rosĂ© arriva lĂ , il ne s’était jamais revĂȘtu d’une arme dans sa vie. Il Ă©tait un petit berger en petit manteau de brebis. Il avait quelques tartes aux raisins pour son frĂšre, que son pĂšre IsaĂŻ l’avait envoyĂ© remettre lĂ -bas. Mais ce grand gĂ©ant lançait de temps en temps le dĂ©fi. Ce petit homme au teint rosĂ© n’était pas du tout formĂ© Ă  manier une lance ni Ă  combattre une armĂ©e, cependant, il avait fait une expĂ©rience avec le Dieu vivant. Et cette expĂ©rience vivante qu’il avait prĂ©cĂ©demment eue avec le Dieu vivant lui est revenue, en voyant le conflit entre le vrai et le faux.

            Pour savoir si vous ĂȘtes dans le vrai ou pas, considĂ©rez votre objectif. Voyez si c’est bon ou mauvais. Voyez si c’est vrai que nous devrions prier pour les malades ou pas. Voyez si c’est vrai que nous devons accepter Dieu sur la seule base de Sa Parole et appeler les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient. Voyez si c’est Dieu qui a fait cette promesse: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.»

17        Or, David n’avait peut-ĂȘtre jamais vu une armĂ©e auparavant. Mais il savait une chose, c’est que lĂ  derriĂšre, dans les champs, prĂšs de verts pĂąturages et des eaux paisibles, il Ă©tait personnellement entrĂ© en contact avec le Dieu vivant. Et il avait foi en ce Dieu qui lui avait parlĂ©; en effet, il avait eu une expĂ©rience: il avait vu la grande puissance de Dieu. Maintenant, voici ce que j’essaie de dire: Lorsque vous voyez la grande puissance de Dieu ĂȘtre dĂ©montrĂ©e, cela devrait susciter en vous une foi pure pour prendre Dieu au Mot et croire que Dieu accomplira ce qu’Il a dit. Si jamais Il est Dieu, Il tiendra Sa Parole.

            Ainsi, SaĂŒl, comme beaucoup de gens aujourd’hui, beaucoup de membres d’église, ils sont bien formĂ©s en thĂ©ologie, des docteurs en thĂ©ologie, cependant, ils n’ont jamais eu l’expĂ©rience d’avoir exercĂ© la foi dans un vĂ©ritable dĂ©fi. Et aujourd’hui il y a beaucoup de prĂ©dicateurs bien formĂ©s Ă  la chaire et lĂ , dans les Ă©coles, de grands docteurs et autres qui sont bien formĂ©s, mieux formĂ©s que beaucoup d’hommes qui lancent des dĂ©fis, mais ils n’ont jamais eu l’expĂ©rience de voir le vĂ©ritable et authentique Dieu agir. Ils connaissent cela seulement de par leur formation.

18        Et c’est ce que SaĂŒl reprĂ©sente bien aujourd’hui, ou plutĂŽt l’église reprĂ©sente SaĂŒl. S’il y a quelqu’un qui devait ĂȘtre en mesure d’aller lancer un dĂ©fi au diable, Ă  ses dĂ©mons, c’est bien un homme qui est un grand docteur de l’institut biblique, un homme qui connaĂźt tous les mots grecs, qui connaĂźt toutes les grandes doctrines bibliques. Mais ils ont peur; soyez... Ils s’opposeront Ă  cela comme SaĂŒl, qui a dit: «Tu n’es pas de taille Ă  affronter cela, toi, espĂšce de petit au teint rosĂ©. Cet homme est un guerrier formĂ© depuis sa jeunesse. Et toi, tu n’es qu’un gamin.» Et il a dit: «Viens ici, et je te donnerai un peu de ma thĂ©ologie.» Alors, il fit porter au petit David son armure et son diplĂŽme, mais ce dernier se rendit compte que la veste ecclĂ©siastique de SaĂŒl ne convenait pas Ă  un homme de Dieu. Alors, David dit: «DĂ©barrassez-moi de cette histoire, et laissez-moi m’y prendre de la maniĂšre dont j’ai rencontrĂ© Dieu.»

            C’est ainsi que nous aimerions nous y prendre. Non pas avec un grand enseignement du sĂ©minaire, mais selon l’expĂ©rience que nous avons eue lorsque Dieu avait rempli notre vie du Saint-Esprit et qu’Il nous avait transformĂ©s des pĂ©cheurs en chrĂ©tiens. Laissez-nous nous y prendre avec ce genre de foi, des gens qui ont eu une expĂ©rience. Ce n’est peut-ĂȘtre pas un grand groupe entraĂźnĂ© aujourd’hui, qui a ce genre d’expĂ©rience. Il se peut que ça soit une petite mission, au teint rosĂ©, lĂ  au coin. Il se peut que ce ne soient pas de grands hommes, ni ceux qui sont Ă  l’ombre de grandes cathĂ©drales, de chapelles et des cloches qui carillonnent. Il se pourrait que ça soit une brave petite mĂ©nagĂšre qui peut Ă  peine signer son nom sur un papier, mais elle a fait une expĂ©rience, que Dieu tient Sa Parole.

19        Il se pourrait que ça soit un brave petit garçon qui ne peut pas lire un passage biblique, mais qui a fait une expĂ©rience, qui a rencontrĂ© Dieu et qui est nĂ© de nouveau, du Saint-Esprit, et il est capable de dĂ©fier le diable en pleine obscuritĂ©, dans une confrontation, sur la Parole. Certainement.

            Si de tels hommes et de telles femmes, qui relĂšvent le dĂ©fi... Ce sont eux qui reçoivent quelque chose de la part de Dieu. Bien des fois, ils s’assiĂ©ront dans la rĂ©union et on dira: «Voici docteur Untel. Il est malade depuis un temps.» Et par ailleurs, on voit une brave petite femme, peut-ĂȘtre de couleur, nullement troublĂ©e, qui, peut-ĂȘtre, ne connaissait mĂȘme pas son ABC, ĂȘtre guĂ©rie du cancer pendant qu’elle est assise Ă  cĂŽtĂ© de lui! Dieu veut que les hommes croient cela. «Si vous dites dans votre coeur et que vous croyez que cela est accompli, vous le verrez s’accomplir.»

20        Ce fut aprĂšs qu’Abraham eut rencontrĂ© Dieu, eut atteint soixante-quinze ans, rĂ©volus, lĂ  dans le pays de ChaldĂ©e, dans la ville d’Ur, ce fut aprĂšs qu’il eut rencontrĂ© Dieu qu’il pouvait appeler les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient; parce qu’il croyait en Dieu aprĂšs l’expĂ©rience de L’avoir rencontrĂ©. MoĂŻse, aprĂšs toute l’éducation qu’il avait reçue de sa mĂšre, et toute la sagesse des Egyptiens qu’il avait en lui, fut envoyĂ© par Dieu lĂ  derriĂšre le dĂ©sert pour dĂ©sapprendre tout cela. Et MoĂŻse, un lĂąche, qui ne se sentait pas physiquement, ou plutĂŽt spirituellement de taille Ă  conduire cette grande armĂ©e de gens, mais aprĂšs ĂȘtre entrĂ© en contact avec ce buisson, ce Feu qui brĂ»lait, il endura comme voyant Celui qui est Invisible. Il Ă©tait mieux qualifiĂ© pour le travail en cinq minutes, aprĂšs avoir rencontrĂ© le Seigneur dans le buisson ardent, dans une expĂ©rience, qu’il ne l’avait Ă©tĂ© pendant tous ses quatre-vingts ans de formation.

21        Les hommes et les femmes qui rencontrent Dieu, qui savent de quoi ils parlent, c’est ce genre de personnes que Dieu peut utiliser. Ce n’est pas tellement qu’il nous faille avoir nos Ă©coles pour nous raffiner. Ce n’est pas ça.

            J’ai souvent fait ce commentaire rude, apparemment ridicule, mais qui est vrai: «On ne connaĂźt pas Christ par la thĂ©ologie, mais on Le connaĂźt par la genoulogie.» Cela paraĂźt rude, mais c’est la vĂ©ritĂ©. On connaĂźt Christ lorsqu’on s’approche de Lui d’un coeur sincĂšre et qu’on croit. C’est comme ça qu’on Le connaĂźt.

22        Maintenant, prenons, par exemple, dans la Bible, le... Philippe, lorsqu’il est allĂ© et qu’il a trouvĂ© NathanaĂ«l sous un arbre, en train de prier, et il lui a dit: «NathanaĂ«l, viens voir Qui nous avons trouvĂ©. C’est JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.» Et cet IsraĂ©lite, comme il Ă©tait trĂšs fervent et orthodoxe, avec son... malgrĂ© toute son Ă©rudition et toute son instruction, a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Vous savez, Philippe avait eu une expĂ©rience, il avait vu JĂ©sus dans des batailles prĂ©cĂ©dentes, il a dit: «Viens, et vois.» C’est ça, Ă  ma connaissance, ce qu’il y a de meilleur Ă  dire Ă  quelqu’un. «Venez, et asseyez-vous un moment. Et s’il y a la vie en vous, elle se manifestera pendant que vous serez dans la PrĂ©sence de JĂ©sus ressuscitĂ©.»

23        Et nous le voyons venir. Philippe l’instruisait peut-ĂȘtre, disant: «Eh bien, je ne serai pas du tout surpris qu’aussitĂŽt que tu te tiendras dans la PrĂ©sence de ce ProphĂšte... Je sais que tu es un homme de bien, et je sais que lorsque tu seras convaincu, eh bien, tu connaĂźtras la vĂ©ritĂ©. Et tu sais ce que la Bible dit devoir arriver, lorsque le Messie viendra, je suis donc sĂ»r que tu seras convaincu. Maintenant, j’aimerais que tu viennes avec un coeur ouvert. Eh bien, tu sais, je ne serai pas du tout surpris qu’Il te dise, aussitĂŽt que tu te tiendras devant Lui, qui tu es. Eh bien, je L’ai vu il y a juste quelques jours, lorsqu’un vieux pĂȘcheur, qui Ă©tait considĂ©rĂ© comme un homme du peuple sans instruction, lorsqu’il s’est tenu dans Sa PrĂ©sence, JĂ©sus lui a dit: ‘Ton nom est Simon. Et le nom de ton pĂšre est Jonas. DĂ©sormais, tu seras appelĂ© Pierre.’ Eh bien, je ne serai pas du tout surpris qu’Il te dise qui tu es.» Il avait vu JĂ©sus. Il avait une expĂ©rience. Il savait que c’est ce que JĂ©sus pouvait faire, car il avait eu une expĂ©rience. Il savait ce qu’il y avait en Lui.

24        Alors, lorsque NathanaĂ«l s’est approchĂ© de lĂ  oĂč se trouvait JĂ©sus, ce Dernier a tournĂ© la tĂȘte, l’a regardĂ© et lui a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            NathanaĂ«l a dĂ» penser: «C’est exactement ce que Philippe disait.» Puis, il a dit: «Rabbi, d’oĂč me connais-Tu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            C’est alors que cet orthodoxe formaliste a pu, aprĂšs avoir vu la puissance de Christ, tomber sur ses genoux et prononcer ces Paroles immortelles: «Tu es le Christ. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» C’était aprĂšs avoir vu l’oeuvre du glorieux Saint-Esprit en Lui qu’il a pu prononcer ces paroles. Il ne pouvait pas les prononcer avant, mais alors il le pouvait, car il s’était tenu lĂ  et s’en Ă©tait personnellement rendu compte; c’est alors qu’il a su que le Dieu vivant demeurait dans cet Homme. Et c’était le temps oĂč le Messie devait venir; c’est pourquoi il pouvait dire: «Tu es le Messie, Tu es le Roi d’IsraĂ«l. Tu es le Fils de Dieu.» C’était aprĂšs qu’il y avait eu une expĂ©rience que la foi a Ă©tĂ© suscitĂ©e en lui, lorsqu’il a vu la gloire de Dieu.

25        Il n’est pas Ă©tonnant que Samson ait pu ramasser une mĂąchoire d’un mulet et terrasser mille Philistins, aprĂšs avoir senti la puissance de Dieu se dĂ©verser sur lui une fois, et avoir saisi un lion et l’avoir tuĂ©.

            C’est pourquoi David pouvait avoir une telle foi contre Goliath. S’adressant Ă  SaĂŒl, il a dit: «Un jour, ton serviteur faisait paĂźtre les brebis de son pĂšre. Et pendant que j’étais lĂ , un ours est venu et a attrapĂ© un de mes petits agneaux. Alors, je l’ai pourchassĂ© et je l’ai terrassĂ©. Ensuite, un lion est venu et a capturĂ© un chevreau, je l’ai terrassĂ© avec ma fronde. Et puis, lorsqu’il s’est relevĂ© pour m’attaquer, je l’ai saisi par la barbe et je l’ai tuĂ©, tout seul. Il a dit: «Si Dieu m’a dĂ©livrĂ© de griffes du lion et de l’ours, Ă  combien plus forte raison me dĂ©livrera-t-Il de ce Philistin incirconcis?» Il avait une expĂ©rience, une expĂ©rience antĂ©rieure. Il avait vu la puissance de Dieu opĂ©rer la dĂ©livrance. Il savait que Dieu existait.

26        La petite femme atteinte de la perte de sang avait dĂ©pensĂ© tout son argent pour les mĂ©decins, et aucun d’eux n’avait pu l’aider. Elle s’est faufilĂ©e dans la foule; dans son petit coeur, il y avait de l’espoir, rien que de l’espoir. La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre. Son espoir, c’était que si jamais elle pouvait toucher le vĂȘtement de ce Saint Homme, elle serait guĂ©rie de la perte de sang. Elle l’espĂ©rait. Et lorsqu’elle est arrivĂ©e lĂ  et qu’elle a touchĂ© Son vĂȘtement, elle a Ă©tĂ© satisfaite. Alors, JĂ©sus s’est retournĂ©. Elle ne L’avait jamais vu en action auparavant. Elle en avait entendu parler: La foi vient de ce qu’on entend. Elle avait appris qu’Il pouvait faire cela. Alors, lorsqu’elle a touchĂ© Son vĂȘtement et que JĂ©sus s’est retournĂ© et a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?»...

            Pierre a dit: «Seigneur, eux tous Te touchent.»

            Il a dit: «Mais Je suis devenu faible. Quelqu’un M’a touchĂ©.»

            Elle est retournĂ©e dans la foule, Ă©merveillĂ©e. Quelques instants aprĂšs, ces gros yeux bleus et brillants se sont promenĂ©s jusqu’à repĂ©rer la petite femme, debout parmi des milliers, et JĂ©sus lui a dit: «C’est Toi qui M’as touchĂ©.» C’est alors qu’elle est tombĂ©e sur sa face et qu’elle a reconnu Qui Il Ă©tait.

27        Il y eut la femme au puits qui Ă©tait Ă ... une mauvaise femme, comme nous l’appellerions, une femme de mauvaise rĂ©putation. Elle avait reçu une formation biblique; en effet, elle a pu converser avec JĂ©sus de Nazareth, sans savoir Qui Il Ă©tait, sur le fait d’adorer Dieu Ă  JĂ©rusalem ou Ă  la montagne. Elle Ă©tait bien enseignĂ©e qu’un jour, il viendrait Quelqu’Un qui serait le Messie, et sur ce qu’Il accomplirait. Ce fut elle qui Lui parlait lĂ , une prostituĂ©e rĂ©prĂ©hensible alors, parlant au MaĂźtre. Mais lorsque JĂ©sus l’a regardĂ©e, Il a dit: «Femme, va, appelle ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©. Tu as eu cinq maris. Et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari.»

            Quoi? C’est alors qu’on a entendu la femme dire: «Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, ceci sera le signe du Messie. Mais nous ne savons pas qui Tu es.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            C’était aprĂšs cette expĂ©rience, de L’avoir vu accomplir quelque chose de cette maniĂšre-lĂ , qu’elle a pu entrer dans la ville en courant et dire: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.» C’était aprĂšs avoir eu l’expĂ©rience de voir le Dieu vivant agir et opĂ©rer.

28        Le jour de la PentecĂŽte, alors que cent cinquante Juifs Ă©taient dans une chambre haute, les portes fermĂ©es, attendant la promesse, c’étaient des lĂąches, ils avaient peur de tĂ©moigner, les portes Ă©taient fermĂ©es Ă  cause de la menace de Juifs... Et aprĂšs que le Christ ressuscitĂ© fut venu sous forme du Saint-Esprit, qu’Il leur eut donnĂ© une expĂ©rience, des langues de feu se posant sur eux, c’est alors qu’ils ont pu parcourir les rues et que Pierre a pu dire: «Hommes juifs, et vous tous qui sĂ©journez en JudĂ©e, sachez ceci et prĂȘtez l’oreille Ă  mes paroles!» C’est aprĂšs avoir reçu cette expĂ©rience, avoir reçu le Saint-Esprit, qu’il a pu tĂ©moigner sans crainte et sceller son tĂ©moignage de son propre sang, il s’est fait crucifiĂ© la tĂȘte en bas. AprĂšs avoir eu l’expĂ©rience...

29        Avant que JĂ©sus leur parlĂąt de dĂ©placer la montagne, lĂ , par leur foi, avant cela, Il leur a demandĂ© ceci. Il a manifestĂ© Sa puissance sur un drĂŽle de petit arbre. Pensez Ă  tout ce qu’Il aurait pu accomplir avec cette puissance, mais en passant Ă  cĂŽtĂ© de cet arbre, Il n’y a pas vu Ă  manger, alors Il dit: «Que jamais personne ne mange de ton fruit, pendant toutes les saisons.» Et le lendemain, en passant, les disciples ont vu que Sa puissance avait agi. Ils ont vĂ©cu une expĂ©rience: Il avait le pouvoir de crĂ©er par la Parole et de faire disparaĂźtre par la Parole. C’est alors que JĂ©sus leur a dit: «Ayez foi en Dieu; en effet, si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer, et que vous ne doutez pas, mais croyez que ce que vous dites arrive, vous le verrez s’accomplir.»

30        Je ne vous connais pas, vous qui ĂȘtes ici ce soir. C’est Ă  peine si je connais quelqu’un dans la salle, mais une chose est certaine, c’est que Dieu vous connaĂźt tous. Et vous serez coupables, aprĂšs cette rĂ©union, si Dieu accomplit Ses mĂȘmes oeuvres dans cette salle ce soir, aprĂšs que vous aurez reçu l’expĂ©rience que Dieu tient Sa Parole, car Il a dit avant Son dĂ©part: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» S’Il a fait cette promesse, et qu’Il la tient, alors vous serez coupables du pĂ©chĂ© (et le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©), si Dieu se manifeste vivant ce soir dans la salle, et que vous partez d’ici toujours avec le doute dans le coeur. Que Dieu manifeste Sa puissance, qu’Il tient Sa Promesse.

            Mille neuf cents ans plus tard, Il est tout aussi vivant ce soir qu’Il l’était lorsqu’Il a accompli ce miracle sur la femme au puits. Puisse-t-Il se manifester vivant ce soir, de telle maniĂšre que, lorsque l’ñge atomique sera bientĂŽt lĂ , ou que votre temps sur la terre sera fini, et que vous comparaĂźtrez devant Lui, vous soyez sans excuse.

            Prions.

31        Tu es Dieu dans tous les Ăąges. Avant qu’il y ait la lumiĂšre, Tu Ă©tais Dieu. Avant qu’il y ait le ciel, Tu Ă©tais Dieu. Et lorsque toute vie sera finie, qu’il n’y aura plus d’étoiles qui brillent, et que le systĂšme solaire aura disparu, Tu seras toujours Dieu.

            Comment se fait-il donc que nous, de petits hommes insignifiants, nous nous mettions Ă  chercher Ă  concevoir dans notre esprit, ou plutĂŽt laisser Satan nous sĂ©duire, en cherchant Ă  nous faire douter de ce que Tu as dit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©? AssurĂ©ment, Tu tiens Ta Parole. Certes, Tu regardes et Tu cherches sans cesse sur toute la terre pour trouver quelqu’un par qui Tu peux manifester Ta Gloire, car Tu tiens Ă  laisser les gens voir que le Grand Dieu qui a fait la promesse tient cette promesse. Accorde-le, ce soir, Dieu Tout-Puissant. Tu es souverain, mĂȘme sur l’incrĂ©dulitĂ©. Ta grĂące triomphe de notre incrĂ©dulitĂ©. Et nous croyons que Tu es Omnipotent, OmniprĂ©sent, Omniscient, le Dieu Infini. Et nous Te demandons, ce soir, de nous pardonner nos pĂ©chĂ©s, nos manquements, tous nos doutes et notre incrĂ©dulitĂ©.

32        Et une fois de plus, ĂŽ Adorable Dieu Eternel, manifeste Ta grande puissance souveraine pour la gloire de Dieu et pour accomplir Ta Parole, de telle maniĂšre, qu’en ce jour-lĂ , les hommes n’auront rien Ă  dire contre cela, car ils peuvent maintenant faire leur choix: soit ils croient cela, soit ils le rejettent. Comme Tu as agi au cours des Ăąges, fais-le ce soir ici Ă  la fin de la dispensation des Gentils.

            Ô Dieu, si nous les Gentils, qui sommes prĂ©tentieux, indiffĂ©rents, hautains et arrogants, nous pouvions seulement fixer nos regards sur Ta Parole, nous comprendrions, Seigneur, qui nous sommes et combien nous sommes petits. Mais nous croyons que Tu nous as accordĂ© un jour de grĂące par JĂ©sus notre Seigneur.

            Et maintenant, Seigneur, accomplis Ta Parole, et entre dans cette petite Ă©glise ce soir et manifeste la mĂȘme puissance que Tu as manifestĂ©e lorsque Tu Ă©tais sur terre. Et nous inclinerons la tĂȘte avec humilitĂ© et Te rendrons gloire, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

33        Je ne vais pas faire l’appel Ă  l’autel en ce moment. Je vais attendre juste quelques instants, n’ayant qu’un objectif, c’est que, par la foi qui est dans mon coeur, qui y est placĂ©e par la grĂące de Dieu, Il apparaisse ici ce soir et qu’Il accomplisse la mĂȘme chose qu’Il avait accomplie. Ne soyez pas tĂȘtus. Ne soyez pas paresseux, mais soyez prĂȘts. Le problĂšme qu’ont les gens aujourd’hui, c’est qu’ils ont tellement vu la gloire de Dieu qu’elle devient ordinaire.

            Il y a quelque temps, un homme se rendait au bord de la mer, car il voulait aller se dĂ©tendre; en effet, il avait lu beaucoup d’histoires au sujet de la mer, comme vous en avez lues au sujet de Dieu. Et il s’est dit: «J’ai un ardent dĂ©sir de me retrouver au bord de la mer. Je n’ai jamais vu la mer, j’éprouve un vif dĂ©sir de sentir l’odeur de son eau salĂ©e. Je dĂ©sire vraiment entendre les cris des mouettes de la mer alors qu’elles parcourent l’air. Je dĂ©sire ardemment contempler les grosses crĂȘtes blanches s’élever, gambader d’allĂ©gresse et heurter avec furie la rive, sachant que Dieu a crĂ©Ă© la lune pour veiller sur elle et lui a fixĂ© des limites qu’elle ne peut pas franchir. Oh! J’aimerais contempler tout ce que la mer pourra offrir!

            Comme vous devriez ĂȘtre disposĂ©s ce soir et dĂ©sirer ardemment contempler tout ce que Dieu pourra offrir.

34        Et sur son chemin, il rencontra un vieux marin qui revenait de la mer. Ce dernier lui demanda: «OĂč vas-tu?»

            Il lui rĂ©pondit: «Je vais Ă  la mer contempler tout ce qu’elle offre, ses vagues, son eau salĂ©e, sa grande Ă©cume blanche sĂ©crĂ©tĂ©e par le sel, se projetant dans l’air.

            Le vieux marin a dit: «Eh bien, il n’y a rien d’attrayant lĂ -dessus. Je parcours ces vagues depuis mon enfance. J’ai senti le sel jusqu’à en ĂȘtre enivrĂ©.»

            Il a dit: «J’ai tellement entendu les cris des mouettes que je n’y fais mĂȘme plus attention. Il n’y a rien d’attrayant lĂ .» Quel Ă©tait le problĂšme? L’homme avait tellement vu cela que c’était devenu trop ordinaire, il n’arrivait plus Ă  en percevoir la beautĂ©.

            Et Ă  vous, les pentecĂŽtistes et les gens du Plein Evangile, qui assistez Ă  de telles rĂ©unions, vous avez tellement vu la gloire de Dieu qu’elle est devenue trop ordinaire et vous n’en percevez plus la vĂ©ritable puissance et la gloire. Eh bien, c’est vrai. Que Dieu vous accorde ce soir d’ĂȘtre conscients du privilĂšge que vous avez d’ĂȘtre appelĂ©s Ă  sortir en tant que peuple et d’ĂȘtre assis dans la PrĂ©sence de Dieu pour voir Sa puissance ĂȘtre manifestĂ©e.

35        Seigneur JĂ©sus, c’est Ă  Toi la suite. Arrose la Parole, Seigneur, et puisse-t-Elle ne pas retourner Ă  vide. Puisse-t-Elle accomplir ce Ă  quoi Elle est destinĂ©e. Tu connais les objectifs de mon coeur, et je sais ce que Tu voulais dire quand Tu prĂȘchais la Parole. Maintenant, confirme-La, Seigneur, et ça sera terminĂ©. C’est au Nom de JĂ©sus que nous prions. Amen.

            Billy, oĂč–oĂč est Billy Paul? J’aimerais que Gene Goad vienne ici juste un instant. J’aimerais que Billy se tienne ici en bas et que Gene se tienne ici au-dessus pour faire passer les gens aprĂšs qu’on aura priĂ© pour eux. Et je pense qu’il y avait... Excusez-moi, je n’ai... Qu’est-ce? [Quelqu’un parle avec frĂšre Branham.–N.D.E.] Un Ă  cent? TrĂšs bien. Quelle sĂ©rie? SĂ©rie A, les cartes de priĂšre, de un Ă  cent.

36        Ce que nous faisons avec les cartes de priĂšre, nous les amenons ici, les battons toutes ensemble devant les gens et nous en donnons une Ă  quiconque en veut. C’est la seule... Et puis, nous pourrions commencer Ă  partir de 1, nous pourrions commencer Ă  partir de 50; nous pourrions commencer Ă  partir de 30; chaque soir, nous essayons de commencer Ă  partir d’un autre chiffre. Cela importe peu. Vous pourriez recevoir la carte numĂ©ro un, et la personne Ă  cĂŽtĂ© de vous reçoit la carte numĂ©ro 50, et l’autre derriĂšre vous reçoit la carte numĂ©ro 75. Puis, une fois cela terminĂ©, alors, nous appelons quelque part; l’un se lĂšve ici, un autre lĂ -bas, un autre lĂ  au fond, et un autre au balcon, ils descendent. C’est pour quoi faire? Elles Ă©tablissent un contact, c’est pour permettre Ă  l’Esprit de prendre une personne Ă  part. AussitĂŽt que Cela se met Ă  agir, je leur parle comme notre Sauveur bĂ©ni l’avait fait; en fait, c’est Lui qui accomplit Son oeuvre. Et ensuite, dans l’assistance...

37        Combien croient que la Bible, le Nouveau Testament, l’EpĂźtre aux HĂ©breux, enseigne qu’aujourd’hui JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Certainement qu’Il l’est. Comment savoir que vous L’avez touchĂ©? C’est par le mĂȘme motif, comme la Bible l’explique: «Lorsque la femme L’a touchĂ©, Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il lui a expliquĂ© ce qui s’était produit. Il est le mĂȘme aujourd’hui. Puis, lorsque le... Philippe a trouvĂ© NathanaĂ«l et que JĂ©sus a accompli un miracle sur NathanaĂ«l, NathanaĂ«l a su que c’était le Messie. LĂ , c’était un Juif. En Samarie, lorsque le miracle a Ă©tĂ© accompli sur la femme au puits, elle a reconnu que c’était le signe du Messie. Donc, la Bible enseigne ou... est-ce qu’Elle le fait? HĂ©breux 13.8: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Et la Bible enseigne dans Saint Jean 14.8 que JĂ©sus-Christ dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Il se manifeste donc le MĂȘme. Il dit dans Saint Jean 5.19: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre premiĂšrement.» Alors, Il est le MĂȘme. Il est ressuscitĂ© des morts. Sa PrĂ©sence est ici. Et s’Il se manifeste selon Sa propre promesse, dans Sa Parole, qu’ensuite vous en doutez, c’est votre propre incrĂ©dulitĂ©.

38        Ce soir, commençons Ă  partir du numĂ©ro un comme c’est la premiĂšre soirĂ©e. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro un? Voudriez-vous lever la main, quelque part, dans la salle? La carte de priĂšre numĂ©ro un? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Maintenant, c’est... Venez, madame, cette dame ici. Eh bien, soyons trĂšs respectueux, je demanderais Ă  mon auditoire de ne pas partir surtout avant que je fasse passer cette ligne ou quelqu’un dans la rĂ©union, au moins trois personnes. Si donc Dieu accomplit cela, alors, je suis quitte, et Dieu aussi. Le reste, c’est sur votre dos, exclusivement. Et si vous ne pouvez pas croire cela, il n’y a rien sur la terre, Ă  ma connaissance, qui puisse vous aider. Si Dieu ne peut pas vous aider, qui le peut? Soyons donc respectueux, et croyons.

            Maintenant, autant que je sache, cette dame est une... Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? D’accord. Eh bien, voici un tableau juste comme celui de la Bible. Voici une femme qui est d’une autre race que moi. Et si...Je pense que c’est au chapitre 4 de l’Evangile de Jean, JĂ©sus a rencontrĂ© une femme qui Ă©tait d’une autre race que Lui, et Il lui a dit: «Donne-moi Ă  boire.» Que faisait-Il? Il contactait son esprit. Et lorsqu’Il a dĂ©couvert son problĂšme, Il le lui a dit, qu’il s’agissait d’une vie immorale. Lorsqu’Il lui a parlĂ©, vite, elle a dit: «Bon! Nous croyons que Tu es ProphĂšte. Mais nous savons que quand le Messie sera venu, Il accomplira ces choses.»

            Il a dit: «Je Le suis.» Et elle a couru et a annoncĂ© aux autres qu’elle avait rencontrĂ© le Messie. Or, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il est tenu de se manifester de la mĂȘme maniĂšre.

39        Et alors, madame, je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie, pour autant que je sache; il se fait donc que nous nous rencontrons ici. Mais si le Seigneur JĂ©sus, par un moyen quelconque, me permet de savoir ce que vous Lui demandez, croirez-vous que c’est la mĂȘme chose, comme la femme samaritaine l’a dit: «Nous savons par ce signe que c’est le Messie»? Croirez-vous cela? Le croirez-vous? L’auditoire croira-t-il? Afin que vous sachiez que la femme et moi sommes tous deux sincĂšres, voici la Bible. Jamais de ma vie je n’ai vu cette femme, est-ce vrai? Nous ne nous connaissons pas... Est-ce vrai? Levez la main afin que les gens voient. Nous ne nous connaissons pas. Et s’Il... Je ne dis pas qu’Il le fera; je crois qu’Il le fera. Je crois qu’Il le fera; mais s’Il le fait, alors ce seul cas pourra rĂ©gler exactement la question; alors, ce sera votre tour.

            Combien n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions auparavant? Levez la main. Ceux qui n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions. Combien... Les mĂȘmes personnes qui ont levĂ© la main pour montrer qu’elles n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions, qui savent que ceci est l’Ecriture, ce que JĂ©sus a promis, qu’elles lĂšvent encore la main. TrĂšs bien. Cela rĂšglera la question. Maintenant, s’Il le fait, elle et vous devrez savoir qu’il s’agit d’une puissance surnaturelle. Eh bien, ça dĂ©pend de ce que vous en pensez. Savez-vous ce qu’avaient dit les pharisiens lorsque cela a Ă©tĂ© accompli sur Philippe? Ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le diable. C’est un spirite, un diseur de bonne aventure.»

            JĂ©sus a dit: «Je vous le pardonnerai, mais quand le Saint-Esprit sera venu accomplir la mĂȘme chose, un mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Que Dieu soit misĂ©ricordieux. Nous ne faisons pas de religion; celles-ci sont les derniĂšres heures pour cette race des Gentils. Et c’est la souverainetĂ© de Dieu.

40        Permettez-moi de dire ceci: vous attendez que quelque chose se passe, alors que cela est dĂ©jĂ  ici; cela est en train de vous passer par-dessus la tĂȘte, sans que vous le sachiez. Vous essayez de placer cela dans le futur. Peu savaient qu’Elie Ă©tait Elie avant sa mort. Peu avaient reconnu ce qu’était ElisĂ©e avant son dĂ©part. Peu avaient reconnu ce qu’était Jean, mĂȘme les disciples ne savaient pas qu’il Ă©tait cet homme-lĂ . Ils ont mĂȘme demandĂ© Ă  JĂ©sus: «Les Ecritures ne dĂ©clarent-Elles pas qu’Elie doit venir premiĂšrement?»

            Il a dit: «Il est dĂ©jĂ  venu, mais vous ne l’avez pas reconnu.» Ils n’ont pas reconnu qui Ă©tait saint François d’Assise. Ils n’ont pas reconnu qui–qui Ă©tait Saint Patrick. L’Eglise catholique le rĂ©clame, mais il Ă©tait pratiquement autant catholique que moi. Il a protestĂ© contre l’église, saint François d’Assise aussi. Qu’en est-il de Jeanne d’Arc? Une femme spirituelle qui avait des visions et tout, et l’Eglise catholique l’a brĂ»lĂ©e sur le bĂ»cher, sans savoir qui elle Ă©tait, et des centaines d’annĂ©es plus tard, ils ont exhumĂ© les cadavres des prĂȘtres et ils se sont repentis en les jetant dans la riviĂšre. Maintenant, elle est une sainte. Cela leur Ă©tait passĂ© par-dessus la tĂȘte avant qu’ils le reconnussent.

            Ne laissez pas ceci vous passer par-dessus la tĂȘte. Ce n’est pas moi, mais c’est Lui. Ne laissez pas Sa PrĂ©sence bĂ©nie et ressuscitĂ©e vous passer par-dessus, alors que vous attendez, le diable vous pointe cela dans le futur, alors que cela est ici mĂȘme, maintenant.

41        Madame, si je savais une seule chose qui vous aiderait, je le ferais. Mais par un don divin, ordonnĂ© par Dieu, avec Sa permission, pour que nous les Gentils indignes, nous nous en rĂ©jouissions, s’Il me rĂ©vĂšle ce que vous Lui demandez, croirez-vous alors en Lui? Je crois que vous avez dit il y a quelques instants que vous accepteriez cela. Je n’ai aucun moyen de vous connaĂźtre, si ce n’est par l’Esprit, l’Esprit Ă©ternel de Dieu. Mais je vous parle simplement comme Il avait parlĂ© Ă  la femme au puits.

            Je prĂȘchais. Et puis... GĂ©nĂ©ralement, c’est l’organisateur qui prĂȘche. Et aprĂšs, moi, je viens simplement sous l’onction; alors, je peux rester plus longtemps, plus rapidement, plus vite. Mais celle-ci est une autre onction. Il y a une onction pour prĂȘcher la Parole; et une autre pour oeuvrer au travers d’un don, le mĂȘme Esprit, deux manifestations diffĂ©rentes.

            Mais la femme qui se tient devant moi sait qu’il se passe quelque chose. Cette femme souffre des nerfs, c’est un cas grave. C’est vrai. Je vois une hĂ©morragie. Elle saigne. Et il y a une hĂ©morragie interne. C’est vrai. Et vous avez Ă©tĂ© Ă  l’hĂŽpital pour une intervention chirurgicale. Une, deux, trois fois, et c’est sans succĂšs. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Soyez-en juge si c’est vrai ou pas. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main, si c’est vrai. Croyez-vous ĂȘtre dans Sa PrĂ©sence, le MĂȘme qui a pu parler Ă  la femme? Je ne sais pas ce que je vous ai dit. Le seul moyen pour moi de le savoir, c’est par l’enregistreur. Croyez-vous en Lui maintenant? Acceptez-vous ce que vous avez demandĂ©? L’acceptez-vous comme votre GuĂ©risseur? Ou, pour tout ce que vous avez demandĂ©, croyez-vous que vous avez cela maintenant? Croyez-vous cela dans votre coeur? Alors, partez, et que la paix de Dieu repose sur cette femme que je bĂ©nis au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Eh bien, il y a une chose dont je peux me souvenir. Il y avait un esprit de tĂ©nĂšbres au-dessus de vous. Et il n’est plus lĂ  prĂ©sentement. Votre foi vous a guĂ©rie, votre propre foi dans le Dieu vivant. Maintenant, repartez en vous rĂ©jouissant, et soyez heureuse.

42        Je ne vous connais pas, monsieur; il me serait totalement impossible de savoir ce pour quoi vous vous tenez ici si Quelqu’Un ne me le rĂ©vĂ©lait pas. Et ce Quelqu’Un, c’est Sa PrĂ©sence, c’est Celui dont vous ĂȘtes maintenant conscient de la PrĂ©sence. Et si le Glorieux Saint-Esprit confirme la Parole Eternelle de Dieu, et nous croyons, comme nous le faisons, qu’Il le fera certainement, accepterez-vous ce que vous avez demandĂ©? Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre, et c’est un homme, je pense, qui paraĂźt plus jeune que vous. Il est votre parent par alliance, c’est un beau-fils. Cet homme n’est pas ici. Il n’est mĂȘme pas de cette contrĂ©e, de cette ville, ni de cet Etat. Il est d’un Etat oĂč il y a beaucoup de grands lacs: Michigan. Et il est dans un hĂŽpital, il souffre de trouble mental, il souffre aussi de l’arthrite. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous? Alors, prions.

            Adorable Dieu Eternel, l’Etoile du matin, la Rose de Sharon, le Lys de la vallĂ©e, nous Te prions d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers cet homme, alors que nous lui imposons les mains au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, monsieur, et qu’Il vous accorde ce que vous avez demandĂ©.

43        Je n’ai aucun moyen de vous connaĂźtre, ni de connaĂźtre vos maladies, ou ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Mais le Seigneur Dieu, l’Omnipotent, connaĂźt votre coeur. Et s’Il rĂ©vĂšle ce qui se trouve dans votre coeur... Eh bien, si vous aviez par exemple besoin de la guĂ©rison, et que je disais... Je vous imposerais les mains et dirais: «Vous, dĂ©mons, allez-vous-en; et toi, maladie, va-t-en.» Puis, je dirais: «Madame, vous ĂȘtes rĂ©tablie.» Vous auriez droit d’en douter, car vous ne savez pas ce que sera le futur. Mais s’Il rĂ©vĂšle ce qu’a Ă©tĂ© le passĂ©, alors vous saurez si c’est vrai ou pas. Ça, c’est le miracle.

            Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse, car vous ĂȘtes Ă©puisĂ©e. Et vous ĂȘtes... Je vous vois tenir votre poitrine, comme Ă©tant Ă©touffĂ©e. Non, il s’agit de la douleur. Vous avez des douleurs partout, au niveau de la poitrine. Et je vous vois aussi Ă  l’hĂŽpital. Et voici ce qui en est la cause: une intervention chirurgicale Ă  la suite d’une maladie de vĂ©sicule biliaire il y a de cela quelque temps. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Croyez-vous maintenant que Christ, le Fils de Dieu, est prĂ©sent, oeuvrant au travers des ceps, ou plutĂŽt au travers des... je dirais, au travers des sarments, et que Son amour pour vous, c’est de vous accorder ce que vous demandez, croyez-vous cela? Alors, Seigneur Dieu, l’Omnipotent, nous Te prions de manifester Tes bĂ©nĂ©dictions envers cette femme, donne-lui et rĂ©compense-la selon sa foi. C’est au Nom de Christ que nous le demandons. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, ma soeur. Il vous sera accordĂ© selon votre foi. Et que Dieu soit avec vous.

44        Eh bien, bonsoir. Je pense que vous et moi, nous sommes de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre? Jamais de ma vie je ne vous ai rencontrĂ©, Ă  ce que je sache, mais vous savez que quelque chose se passe, et c’est ça le sentiment que vous Ă©prouvez prĂ©sentement. Vous ne ressentez pas cela en vous tenant prĂšs d’un homme. C’est Sa PrĂ©sence. Pour que l’assistance sache que vous ressentez une PrĂ©sence douce et humble autour de vous, voudriez-vous lever la main? Sentez-vous l’Esprit du Seigneur? Levez la main.

            Il y a quelque chose en rapport avec cet homme, au sujet des eaux ou de l’outre-mer. Et je vois une femme, prĂšs de lui aussi, c’est en vision, et c’est une femme. Voici, elle est assise ici mĂȘme, portant un petit chapeau rouge. Et je vois des eaux, et elle prie pour quelqu’un. C’est un membre de famille. C’est un homme. C’est son frĂšre Ă  elle. Et cet homme est malade Ă  mort, si Dieu ne le guĂ©rit pas; en effet, il a une tumeur Ă  la poitrine. Et il n’habite pas ici. Il habite outre-mer, en NorvĂšge. C’est une rĂ©gion trĂšs rocailleuse et couverte de collines. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ayez foi en Dieu, et dites Ă  cette montagne: «Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer.» Ne doutez pas, mais si vous croyez maintenant mĂȘme, quelque chose lĂąchera. Il y a un rapport entre cet homme et une espĂšce d’eau d’outer-mer, mais il prie pour quelqu’un d’autre, c’est un homme, un frĂšre. Et le frĂšre a Ă©tĂ© dans un l’hĂŽpital et les mĂ©decins ne savent que faire pour son cas. Ils ne savent pas si c’est sa respiration ou son coeur qui en est Ă  la base. Ce n’est ni l’un ni l’autre. Ce sont ses nerfs. Si vous croyez de tout votre coeur, maintenant mĂȘme, et que vous ne doutez pas, vous pourrez recevoir ce que vous demandez. Croyez-vous? Alors, recevez ce que vous avez demandĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus.

45        Je ne vous connais pas, petite dame. «Si tu peux croire...». La dame, la dame de couleur, assise ici mĂȘme derriĂšre, cette LumiĂšre est lĂ . Et cette femme prie pour son mari. Il souffre de la gorge. Afin que vous sachiez de qui je parle, il est aussi un rĂ©trograde. C’est vrai. Croyez-vous avoir touchĂ© Quelque Chose? Je ne vous ai jamais vue; vous ĂȘtes juste assise lĂ . Mais vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Que cela vous soit accordĂ© selon votre foi. Vous ĂȘtes tombĂ©e sur la glace, pas plus tard qu’hier, sur cette glace. Vous avez mal au bras et Ă  la main gauche, au point que vous n’arrivez pas Ă  peigner vos cheveux. C’est vrai. TrĂšs bien. Vous pouvez le faire maintenant. Partez, le Seigneur vous a rĂ©tablie. Votre foi vous a guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. «Si tu peux croire, tout est...»

46        Que pensez-vous, petite dame? L’autre femme vous a donc touchĂ©e Ă  l’instant mĂȘme. Vous ĂȘtes en train de prier, et vous avez une chose horrible qui est pratiquement sur le point de vous causer un problĂšme familial. Ça s’appelle... Et votre maladie, c’est l’épilepsie. C’est vrai. La petite dame aux cheveux coupĂ©s, apparemment blonds ou qui tirent sur le roux, croyez-vous que je suis le prophĂšte, ou le serviteur du Seigneur? Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une ville situĂ©e Ă  l’est d’ici. C’est dans l’Ohio. C’est appelĂ© Youngstown, dans l’Ohio. Cette femme assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, qui est tellement intĂ©ressĂ©e Ă  vous, c’est votre mĂšre. Elle a quelque chose sur le visage, une maladie de peau, et elle aimerait en ĂȘtre guĂ©rie. Elle n’est pas de Youngstown, mais elle vient de Michigan, Detroit. Vous lui avez rendu visite, puis, vous vous ĂȘtes dĂ©cidĂ©e de venir ici pour la guĂ©rison de la part du Seigneur. Croyez, et qu’il vous soit fait selon votre foi. Oh! Croyez-vous?

47        Je vous suis inconnu, monsieur. Je ne vous ai jamais vu, mais Dieu vous connaĂźt. S’Il me rĂ©vĂšle ce qui est dans votre coeur, ou quelque chose qui a Ă©tĂ© fait, accepterez-vous donc, que vous savez qu’Il a entendu votre priĂšre ou qu’Il connaĂźt votre problĂšme? Accepterez-vous? Vous ĂȘtes ici pour le problĂšme de grosseur. Cette grosseur se trouve dans le dos. Et vous voulez aussi la priĂšre pour votre femme qui est ici. Quelque chose ne va pas sur son visage, c’est causĂ© par quelque chose en rapport avec la dentisterie, ou quelque chose comme ça. Elle souffre aussi de l’oeil, et elle a un mal de dos. Puis, vous luttez contre une habitude. Vous aimeriez aussi abandonner la cigarette, n’est-ce pas? Vous vous efforcez. Croyez-vous que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Dieu omnipotent? Alors, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Partez, et qu’il vous soit accordĂ© selon votre foi, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen. Ne bougez pas. Vous ĂȘtes un esprit, chacun de vous, et vous gĂȘnez lorsque vous bougez. Ayez foi.

48        Venez, madame. Voulez-vous guĂ©rir de cette anĂ©mie et ĂȘtre bien portante? Alors, partez d’ici en croyant de tout votre coeur, et JĂ©sus-Christ vous accordera le sang dont vous avez besoin. Amen.

            Venez, monsieur. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir de cette maladie de coeur? Alors, partez et croyez avec tout ce qui est en vous, et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©.

            Venez, madame. Voulez-vous guĂ©rir de ce problĂšme d’estomac causĂ© par la maladie des nerfs, provoquant des troubles peptiques? Retournez manger et croyez, qu’il vous soit accordĂ© selon votre foi, au Nom de Christ. Juste un instant, madame. Allez donc de l’avant. Il s’agit de la dame assise juste ici, au bout du siĂšge, la dame de couleur. Elle souffre aussi de gastrite. C’est vrai, madame. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si vous le croyez, vous pouvez recevoir ce que vous demandez. La vieille dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, souffrant de l’arthrite, croyez-vous que vous serez aussi rĂ©tablie, madame? Alors, puissiez-vous recevoir ce que vous avez demandĂ©, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©ri, monsieur, pendant qu’Il se tenait Ă  cĂŽtĂ© de cette chaise? Alors, allez et recevez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus.

49        Croyez-vous partout dans la salle? Combien aimeraient recevoir Christ et recevoir le Saint-Esprit? Voudriez-vous vous lever? Dites: «Je suis candidat. Je crois maintenant.» Tenez-vous juste debout, juste en ce moment. «J’aimerais que le Saint-Esprit bĂ©ni m’accorde l’expĂ©rience de la nouvelle naissance. Je crois que je suis maintenant assis dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus.»

            Combien de pĂ©cheurs voudraient se tenir debout et dire: «Je suis un pĂ©cheur. Et je crois maintenant au Seigneur JĂ©sus. C’est pour moi la premiĂšre fois de voir Sa Puissance agir. Je suis convaincu, aprĂšs qu’Il s’est manifestĂ©, qu’Il est ici, et qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Je veux L’accepter comme mon Sauveur?» Levez-vous.

            Vous, membre d’église, honte Ă  vous! Vous qui servez peut-ĂȘtre Christ sous forme de credos, mais vous ne savez point ce que c’est la nouvelle naissance, voudriez-vous dire: «Je suis maintenant disposĂ© Ă  renoncer Ă  mes credos pour avoir l’expĂ©rience de la nouvelle naissance, pour laisser cet Esprit qui se meut dans cette salle, ce soir, devenir mon Sauveur, JĂ©sus-Christ»? Voudriez-vous vous lever?

50        Vous qui ĂȘtes malades et affligĂ©s, qui aimeriez croire que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rira, et qui maintenant L’acceptez comme votre GuĂ©risseur, ceci est le moment oĂč vous Le voyez agir. Peut-ĂȘtre que vous L’avez vu auparavant, et cela est devenu inutile pour vous, pareil Ă  l’eau salĂ©e. Mais maintenant, une nouvelle expĂ©rience s’est produite, et vous voulez qu’Il vous guĂ©risse. Voudriez-vous vous lever pour dire: «J’accepte maintenant JĂ©sus-Christ comme mon GuĂ©risseur»? Tous, partout, aux balcons, levez-vous et croyez en Lui maintenant mĂȘme. Que tous les chrĂ©tiens qui croient se lĂšvent aussi et qu’ils imposent les mains Ă  ceux qui se tiennent Ă  cĂŽtĂ© d’eux, pour quelque chose. Qu’est-ce qui peut arriver maintenant mĂȘme? Le Grand Dieu vivant qui s’est manifestĂ© comme Ă©tant l’OmniprĂ©sent Ă  l’estrade, dans l’auditoire, autour du cercle... Il est prĂ©sent partout. Voudriez-vous maintenant avoir foi en Lui pour dire: «Seigneur bĂ©ni, Je Te reçois maintenant pour le besoin que j’ai dans mon corps»? S’il vous plaĂźt, levez les mains maintenant vers...?... [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]

51        Ô Adorable Dieu Ă©ternel, Toi qui Ă©tais au commencement, qui avais parlĂ© Ă  Job, disant: «OĂč Ă©tais-tu quand Je fondais la terre, alors que les Ă©toiles du matin Ă©clataient en chants d’allĂ©gresse et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie?», remplis chaque coeur ici, en ce moment mĂȘme, d’une foi suffisante. Puissent-ils ne pas rester assis lĂ , comme le grand poĂšte l’a dit: «Ne soyez pas comme un troupeau muet qu’on conduit», que l’on doit conduire Ă  sa propre nourriture, lui attacher un joug au cou pour le garder assez longtemps pour paĂźtre. Mais puissent-ils s’élever dans la foi et dans la puissance de la rĂ©surrection, ĂȘtre guĂ©ris et ĂȘtre sauvĂ©s maintenant mĂȘme, alors que je chasse l’esprit de doute, qui exerce son emprise sur cette salle ce soir. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il s’en aille, pour la gloire de Dieu. Que les gens lĂšvent maintenant les mains, qu’ils se rĂ©jouissent dans le Seigneur, qu’ils soient sauvĂ©s, qu’ils soient remplis du Saint-Esprit et qu’ils soient guĂ©ris pour la gloire de Dieu.

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