ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication Les AppelĂ©s À Sortir de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0109 La durĂ©e est de: 1 heure et 33 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Les AppelĂ©s À Sortir

1          Amen. [FrĂšre Joseph Boze dit: «Que Dieu vous bĂ©nisse, et nous sommes trĂšs contents de vous avoir parmi nous.»–N.D.E.] Merci, FrĂšre Joseph. Prions. Ô Seigneur, nous Te sommes reconnaissants pour le privilĂšge de venir de nouveau ce soir T’adorer. Et nous demandons que Ta PrĂ©sence nous bĂ©nisse tous. Puissions-nous ce soir avoir le privilĂšge de Te voir gagner des Ăąmes pour le Royaume de Dieu, ramener ces brebis qui se sont Ă©garĂ©es. Ô Eternel et Adorable Dieu, parle-nous par Ta Parole comme jamais auparavant. Accorde-nous le dĂ©sir de notre coeur: voir les enfants naĂźtre dans le Royaume. Ensuite, guĂ©ris les malades et les affligĂ©s; tire gloire du service, alors que nous nous confions en Toi. Car nous le demandons au Nom de Ton Saint et Bien-AimĂ© Fils, JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          J’étais trĂšs content cet aprĂšs-midi d’apprendre qu’un petit secours est en route pour moi, que frĂšre Tommy Osborn, mon brave frĂšre et ami, doit arriver ici maintenant avec son film Black Gold [L’or noir] pour le samedi soir, je pense que c’est ça. Et, ensuite, il prĂȘtera aussi main forte le dimanche aprĂšs-midi. FrĂšre Tommy prĂȘchera et priera pour les malades, ainsi, je sais que vous apprĂ©cierez ce grand serviteur du Seigneur, frĂšre Tommy Osborn.

            Et maintenant, ce soir, le Seigneur voulant... Je–j’ai deux Bibles, et je–je n’aimerais pas prĂȘcher Ă  partir de ces deux Bibles, mais j’ai un seul texte, ou plutĂŽt un seul passage des Ecritures que j’aimerais lire dans l’une, et puis un autre dans l’autre.

3          Dans l’Evangile de saint Luc, le chapitre 17, Ă  partir du verset 26, voici ce que nous lisons:

Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme aux jours du Fils de l’homme.

Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour oĂč NoĂ© entra dans l’arche; le dĂ©luge vint, et les fit tous pĂ©rir.

Ce qui arriva du temps de Lot... Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bĂątissaient;

Mais le jour oĂč Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel, et les fit tous pĂ©rir.

Il en sera de mĂȘme le jour oĂč le Fils de l’homme paraĂźtra.

            Et maintenant, comme texte... J’ai donc lu cela pour avoir un contexte. Dans les Saintes Ecritures, dans GenĂšse, chapitre 19, verset 22, il est Ă©crit ce qui suit:

HĂąte-toi de t’y rĂ©fugier, car je ne puis rien faire jusqu’à ce que tu y sois arrivĂ©.

            Ce soir, j’aimerais prendre comme sujet, si le Seigneur le permet ainsi: «Les AppelĂ©s Ă  sortir.»

4          Hier soir, j’avais Ă  coeur de parler sur le sujet: L’écriture sur la muraille. Et le Seigneur nous a bĂ©nis. Et non seulement Il nous a bĂ©nis, mais Il a fait progresser Son Royaume en nous permettant de lire Sa Parole et en permettant au Saint-Esprit de nous rĂ©vĂ©ler les choses qui sont trĂšs proches.

            Et ce faisant, nous avons fait le parallĂ©lisme entre la grande Babylone moderne et la grande AmĂ©rique moderne. Et nous avons trouvĂ© que dans notre nation aujourd’hui, nous nous sommes retrouvĂ©s dans le mĂȘme genre de pĂ©trin qu’eux lorsqu’ils ont vu l’écriture sur la muraille. Et puis, nous avons aussi vu que nous avons une Ă©criture sur la muraille, dans les mĂȘmes conditions, sur le plan moral. Ils prenaient du vin avec des femmes immorales en ces jours-lĂ , appelĂ©es des concubines, et aujourd’hui, eh bien, on les appelle des stars de cinĂ©ma, et autres. A l’époque, elles Ă©taient dans leur rang, mais aujourd’hui elles sont bien Ă©parpillĂ©es partout.

5          Le pĂ©chĂ© ressemble Ă  un oeuf cassĂ© dans une sauciĂšre. Et le pĂ©chĂ© est la partie jaune du milieu. Je pense qu’on appelle cela le joug. Et quand on soulĂšve ce joug, il se rĂ©pand sur tout l’oeuf. Et c’est comme ça avec le pĂ©chĂ©. Vous vous mettez carrĂ©ment Ă  le commercialiser, Ă  le retaper, Ă  l’embellir, lui donnant un autre nom, vous le rĂ©pandez partout. C’est ce que le pĂ©chĂ© a fait dans notre grande et belle nation que voici. Elle a Ă©tĂ© rendue fascinante, ou plutĂŽt je veux dire attrayante. Le pĂ©chĂ© est devenu fascinant.

            Il y a des annĂ©es, on avait le vieux Charlie Barleycorn, une crĂ©ature horrible Ă  voir avec son chapeau tirĂ© sur ses oreilles, et il ressemblait Ă  un animal prĂ©historique. C’était le Charlie Barleycorn d’il y a quelques annĂ©es. Aujourd’hui, il est tout raffinĂ©. Il est dans ce qu’on appelle un pare-chocs, et il est populaire dans beaucoup de soi-disant tĂ©lĂ©visions chrĂ©tiennes. C’est vrai. Mais c’est le mĂȘme vieux dĂ©mon.

6          Autrefois, des fois, la grand-mĂšre fumait, Ă  cause d’un mal de dents, une vieille pipe. Mais, oh! combien populaire est devenu ce dĂ©mon! La fille, la mĂšre, et mĂȘme les petits enfants fument, et cela est populaire, mais c’est malgrĂ© tout un pĂ©chĂ©. Cela est simplement cachĂ© sous un autre nom.

            Autrefois, c’était mauvais pour les gens de jouer Ă  l’argent. Ils avaient des lieux mal famĂ©s oĂč de tels jeux se dĂ©roulaient, des bars, que des gens respectables ne frĂ©quentaient pas. Autrefois, en descendant une rue oĂč il y avait un bar, les femmes changeaient de cĂŽtĂ©. Mais aujourd’hui, elle entre dans les bars, laissant une petite gardienne prendre soin de ses enfants, et elle est devenue un pilier de bar plutĂŽt qu’une mĂšre. Elle est plus populaire. Autrefois, le jeu d’argent se jouait dans des antres et des cabarets souterraines, mais on est arrivĂ© Ă  ce qu’à chaque visite, on fasse sortir les cartes et qu’on se mette Ă  jouer. C’est toujours un pĂ©chĂ©. Dieu vous fera payer pour votre pĂ©chĂ©. Il hait le pĂ©chĂ©, car c’est un Dieu Saint. Et un Dieu Saint ne peut pas tolĂ©rer le pĂ©chĂ©. S’Il pouvait tolĂ©rer le pĂ©chĂ©, Il aurait tout arrĂȘtĂ© lorsque le premier pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© commis. Mais le pĂ©chĂ© exige la mort, et ceux qui font de telles choses sont dĂ©jĂ  morts dans le pĂ©chĂ© et dans l’offense. Je sais que cela blesse, mais c’est ce que je poursuis en disant ça: blesser.

7          Nous avons vu cela au travers de ces grands maux, nous voyons une vague de jugements Ă  venir contre cette nation; car Dieu ne peut pas nous laisser nous en tirer avec le pĂ©chĂ©. Il ne peut pas ĂȘtre un Dieu juste et nous laisser vivre tel que nous vivons, sans nous faire payer pour cela.

            Comme je venais de le dire, je le rĂ©pĂšte: Si le Dieu du Ciel nous laisse nous en tirer avec ce que nous faisons, pour ĂȘtre juste, Il serait tenu de ressusciter Sodome et Gomorrhe et de s’excuser auprĂšs d’elles de les avoir dĂ©truites, car nous sommes tout aussi mauvais qu’elles, et peut-ĂȘtre pires.

            Ainsi donc, tout celui qui a la plus petite portion du vrai Esprit de Dieu en lui peut sentir le souffle chaud du jugement Ă  venir. Dans votre esprit, vous pouvez discerner et savoir que quelque chose est sur le point d’arriver. Le monde entier tremble, les petites nations, les grandes nations, car la puissance de rĂ©duire ce monde en poussiĂšre en une minute est entre les mains des bolcheviques, des communistes, des impies, des cultes sans coeur et sans effusion de sang.

            Tout ce qui le fait subsister, c’est la misĂ©ricorde de Dieu, la patience de Dieu. Nous pouvons devenir le satellite de la Russie d’ici l’aube. Et cependant, nous ne nous en rendons pas compte; nous allons tout bonnement de l’avant, et on ne sait pas ce qu’il en est de toute cette nervositĂ© alors que le monde est devenu nĂ©vrosĂ©. MĂȘme les psychiatres eux-mĂȘmes connaissent des dĂ©pressions nerveuses.

8          Le naturel ne pourra jamais interprĂ©ter le surnaturel; ni non plus les magiciens et les astrologues ne pouvaient jamais lire l’écriture sur la muraille. Il a fallu un homme rempli de l’Esprit pour le faire. Ces astrologues ne pouvaient pas lire les langues inconnues. Ils n’avaient pas le don d’interprĂ©tation pour connaĂźtre le surnaturel. C’est pourquoi ils ne savaient pas tout ce qu’il en Ă©tait.

            C’est ce qu’est devenu le monde aujourd’hui. Les gens perdent le temps dans des histoires du genre fĂȘtes de rock-and-roll, de grands tapages dans leurs Ă©glises, des sermons formalistes et froids sur les fleurs, et tout, et l’Evangile a Ă©tĂ© nĂ©gligĂ©. Et ils ne savent rien du surnaturel.

            Vous pouvez leur parler de ce Message parfait qui devrait ĂȘtre enseignĂ© partout, de la Venue du Seigneur, et ils s’en moquent; cependant, c’est le Message dont on a le plus besoin dans le pays. Mais les gens spirituels, les nĂ©s de nouveau, savent que quelque chose est sur le point d’arriver, et ils en sont contents. En effet, c’est la Venue du Seigneur JĂ©sus la seconde fois pour Son Eglise. Mais ceux qui ne sont pas sauvĂ©s, ils ne savent pas ce qu’il en est. Cela paraĂźt ĂȘtre une action surnaturelle.

9          J’ai eu le privilĂšge, il y a quelques annĂ©es, de tenir l’une des plus grandes rĂ©unions que le Seigneur m’ait jamais permis de tenir Ă  Bombay, en Inde. Et juste avant d’y arriver, j’ai fait une Ă©tude approfondie sur leur pays, j’ai dĂ©couvert que ce sont les MĂ©do-Perses qui avaient arrachĂ© Babylone Ă  Belschatsar, leur tribu s’est Ă©tablie lĂ  et, aujourd’hui, on les appelle les hindous. Et puis, je lisais leur journal, j’en garde encore une coupure aujourd’hui, quelque chose de surprenant. Quand je lis quelque chose qui paraĂźt avoir une signification spirituelle, j’aime garder cela; car Dieu n’agit jamais Ă  moins que cela soit quelque chose de significatif.

            Alors, je lisais dans leur journal qu’ils venaient de connaĂźtre un grand tremblement de terre qui avait secouĂ© une grande partie de leur pays; vous avez lu cela dans vos propres journaux amĂ©ricains il y a de cela deux ans. Et on disait qu’environ deux ou trois jours avant que ce tremblement de terre frappe, quelque chose de trĂšs Ă©trange Ă©tait arrivĂ©, toutes les brebis et tout le bĂ©tail qui traĂźnaillaient aux murs...

10        En Inde, au lieu d’avoir des clĂŽtures, ils ont des murailles. Et leurs Ă©tables sont en pierre, beaucoup d’entre elles. Tout le bĂ©tail et toutes les brebis Ă©taient partis en plein milieu du champ plutĂŽt que de se tenir Ă  l’ombre du mur. Et les petits oiseaux qui avaient leur nid dans les fissures des granges s’étaient envolĂ©s dans la forĂȘt avant le tremblement de terre, car les murs leur tomberaient dessus. Personne ne les avait chassĂ©s. Il n’y avait aucun signe littĂ©ral qui annonçait un tremblement de terre imminent. Mais comme Dieu prend soin des Siens, ils avaient eu un pressentiment. Ils Ă©taient poussĂ©s par le Saint-Esprit Ă  fuir un dĂ©sastre.

            Il me semble que des hommes crĂ©Ă©s Ă  l’image de Dieu, pressentant cette imminente grande pression, devraient aller se rĂ©fugier. Mais ils ne le font pas. Ils ne veulent pas Ă©couter. MalgrĂ© l’avertissement par la Voix de Dieu qui parle jour aprĂšs jour, soir aprĂšs soir, mais les hommes dĂ©sirent vivre dans le pĂ©chĂ©.

            Vous savez, il est plus tard que nous ne le pensons. Les gens pensent qu’ils ont beaucoup de temps, mais les Ecritures dĂ©clarent qu’Il est plus tard que nous ne le pensons. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© et du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»

11        Voyons ce qui s’était passĂ© aux jours de la destruction et du jugement au temps de NoĂ© et au temps de Lot. Tous les deux avaient un rapport avec la troisiĂšme destruction. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva en ces temps-lĂ  arrivera de mĂȘme au jour oĂč le Fils de l’homme viendra pour la–pour la seconde fois.» Il en sera exactement comme Ă  l’époque. Et on nous a appris que, du temps de NoĂ©, non seulement en ce temps-lĂ , mais aussi du temps de Lot, comme aux temps de jonction... Et chaque fois avant que le jugement frappe la terre, Dieu lance un appel de misĂ©ricorde.

            Juste avant les jours de la destruction antĂ©diluvienne, Dieu a envoyĂ© un prophĂšte sur la terre, Enoch. Il a envoyĂ© un Ange, Il a envoyĂ© un Message, et Il a accompli le surnaturel. Mais que faisaient les hommes? Ils mangeaient, ils buvaient, ils plantaient, ils construisaient; ils ont rejetĂ© l’appel du Message. MalgrĂ© le Message que chacun de ces hommes... Et le Message de Lot et le Message de NoĂ© consistaient en ceci: La grĂące, la misĂ©ricorde et la dĂ©livrance. La grĂące, la misĂ©ricorde de Dieu en faveur des gens, Ă©tait prĂ©sentĂ©e au travers de la grĂące, et la dĂ©livrance Ă©tait offerte aux gens, mais ils ont rejetĂ© cela. Que les avons-nous vus faire? Ils riaient, mangeaient, s’amusaient, mariaient des femmes, vivaient dans l’adultĂšre, construisaient, et plantaient.

12        ConsidĂ©rez aujourd’hui le programme de construction. Et permettez-moi de dire aussi quelque chose ici mĂȘme. ConsidĂ©rez le progrĂšs du monde scientifique. Eh bien, je dis ceci non pas pour scandaliser, ni non plus pour blesser, je le dis simplement parce que c’est la vĂ©ritĂ©. Mais ce genre d’ouvrages viennent de l’autre cĂŽtĂ©. Les fils de CaĂŻn sont devenus de grands constructeurs et de grands scientifiques, pour travailler le fer et les mĂ©taux, et pour construire; et le grand monde scientifique Ă©tait un monde trĂšs religieux, mais c’étaient les descendants de CaĂŻn. Mais la lignĂ©e de Seth Ă©tait un type de paysans humbles et pauvres qui croyaient en Dieu. Et quand le prophĂšte prĂȘchait, ils recevaient cela. Lorsque le surnaturel Ă©tait accompli, ils recevaient cela. Et quand la dĂ©livrance a Ă©tĂ© offerte, ils l’ont reçue, mais de l’autre cĂŽtĂ©, ils ont pĂ©ri sous les jugements du Seigneur Dieu.

            Ils pensaient que parce qu’ils Ă©taient intelligents, ils pouvaient simplement vivre avec n’importe quelle femme qu’ils voulaient. Parce qu’ils Ă©taient intelligents, ils pouvaient boire et que cela ne regardait personne. Mais Dieu hait le pĂ©chĂ©, et Il ne peut pas laisser passer cela sans le juger. Et la chose mĂȘme qui avait dĂ©truit les incroyants a sauvĂ© les croyants. Les eaux du jugement qui avaient dĂ©truit les incroyants, c’étaient les mĂȘmes qui avaient transportĂ© NoĂ© en sĂ©curitĂ©. Le Message de l’Evangile qui dĂ©truira les incroyants emportera l’Eglise dans l’EnlĂšvement avant donc que le Jugement frappe. Elle sera transportĂ©e en sĂ©curitĂ©.

13        JĂ©sus a dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.» Et aprĂšs que cela aura Ă©tĂ© accompli, alors viendra le temps de la fin. Lorsque l’Evangile aura atteint le monde, notre Seigneur bĂ©ni a dit: «Alors viendra la fin.»

            Eh bien, Il n’a jamais dit que quand vous aurez distribuĂ© des tracts dans le monde, ou quand vous aurez envoyĂ© des Bibles dans le monde, entier, ou quand vous aurez envoyĂ© des missionnaires dans le monde, mais quand cet Evangile aura Ă©tĂ© prĂȘchĂ©. Qu’est-ce donc l’Evangile? Paul a dit: «L’Evangile est venu Ă  nous non seulement en parole, mais avec puissance et dans la dĂ©monstration du Saint-Esprit», le Saint-Esprit rendant la Parole manifeste. En effet, si vous observez le verset suivant, quand Il a dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation», Il a ajoutĂ©: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Voici, Je suis toujours avec vous, jusqu’à la fin du monde», pour se manifester comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

14        Souvent, quand nous essayons d’apporter ce Message aux yeux du monde, nos paroles semblent juste exactement comme celles de Lot pour ses proches. C’est comme si nous nous moquons d’eux, ou que ce sont des paroles vaines. Soit leurs pasteurs ont Ă©vitĂ© ce grand Message de dĂ©livrance, soit ils ont essayĂ© d’appliquer cela Ă  une autre gĂ©nĂ©ration Ă  venir. Mais Ă  vrai dire, l’Ange de l’Eternel est prĂ©sent pour confirmer la Parole et manifester la puissance du Saint-Esprit, et ces miracles suivent.

            Ils ont essayĂ© de s’en moquer, et ils ont dit Ă  Lot... Eh bien, ils se sont simplement moquĂ©s de Lot: ses proches. Lot Ă©tait un homme juste. La Bible dĂ©clare que leurs pĂ©chĂ©s tourmentaient chaque jour son Ăąme quand il voyait la perversion.

            Et cette nation en est chargĂ©e, de maltraiter le corps humain. Comme ça s’est dĂ©chaĂźnĂ©, avec des alcooliques, des toxicomanes, des adolescents, la dĂ©linquance JuvĂ©nile, juste comme Ă  l’époque... Et des hommes s’En moquent. Et lorsqu’ils voient les signes surnaturels du Seigneur Dieu, ils osent dire que nous imitons la religion.

15        Quelqu’un a dit il n’y a pas longtemps, il m’a Ă©crit une lettre, c’est un grand docteur en thĂ©ologie, il a dit: «Monsieur Branham, ressaisissez-vous. Vous essayez d’imiter le Seigneur JĂ©sus.» Il a dit: «Vous ne faites qu’une imitation.» Peu savait ce pauvre homme faiblard qu’un homme ne peut pas accomplir cela. C’est le signe du temps de la fin, c’est Lui qui accomplit cela.

            Mais ils se moquĂšrent de Lot. «Oh! Ne l’écoutez pas, cet homme est fou. Comment cette grande ville peut-elle ĂȘtre dĂ©truite?» Comment Sodome et Gomorrhe, les plus grandes villes connues sur terre, peuvent-elles ĂȘtre dĂ©truites par le feu et le soufre? Ils disent aujourd’hui: «Comment le monde peut-il ĂȘtre brĂ»lĂ©? Comment le monde peut-il ĂȘtre dĂ©truit?» Mon bien-aimĂ© frĂšre, la mĂȘme Parole de Dieu qui l’a amenĂ© Ă  l’existence dĂ©clare qu’il disparaĂźtra de mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© par la Parole: par la Parole du Seigneur. Amen. C’est vrai. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers cette nation nue, malheureuse, aveugle, misĂ©rable et pauvre.

            La Bible ne dit-Elle pas: «Tu dis: ‘Je suis riche, je me suis enrichi; je n’ai besoin de rien. Et tu ne sais pas que tu es misĂ©rable, malheureux, aveugle, et nu, et tu ne le sais pas.’» Quelle condition pitoyable!»

16        J’aimerais que vous remarquiez quelque chose juste un instant, cela me vient Ă  l’esprit. Avant la destruction de Sodome et Gomorrhe, nous voyons que Dieu avait au sommet de la montagne un prophĂšte du nom d’Abraham. Et Il lui avait donnĂ© une promesse, et ce dernier Ă©tait disposĂ© Ă  prendre le chemin difficile et Ă  prĂȘcher la vĂ©ritable Parole plutĂŽt que de vivre dans le pĂ©chĂ©. Et c’était juste avant cette grande destruction que l’Ange du Seigneur l’avait rencontrĂ©.

            J’aimerais que vous fassiez attention maintenant. Du temps de NoĂ© c’était l’eau. Du temps de Sodome et Gomorrhe, c’était le feu. Et la trĂšs sainte Parole de Dieu nous apprend qu’en ce temps-ci, ça sera le feu. Et, remarquez, ce sont les Ecritures qui en parlent. Sara, environ cent ans, Abraham, quatre-vingt-dix-neuf ans... Puis, Sara Ă©tait ĂągĂ©e de quatre-vingt-neuf ans. Ça faisait donc beaucoup d’annĂ©e depuis la mĂ©nopause. Mais cependant, Abraham a tenu bon, car Il savait que Dieu Ă©tait capable de tenir Sa promesse. Il Ă©tait fidĂšle. Il s’est accrochĂ© Ă  la Parole, la Parole, la Parole que Dieu lui avait annoncĂ©e.

            C’est comme cela que les anges apparaissent aux gens, c’est lorsqu’on s’accroche Ă  la Parole, non pas Ă  la thĂ©ologie faite de mains d’homme, mais Ă  la Parole, l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est alors que les anges apparaissent.

17        Abraham s’est accrochĂ© Ă  la Parole. Et, un jour, pendant qu’Il Ă©tait assis sous le chĂȘne, il vit trois Hommes venir. Il Ă©tait spirituel; en effet, il savait que Dieu Ă©tait toujours Dieu. Et dĂšs que ces Hommes apparurent, Abraham courut Ă  Leur rencontre et dit: «Messieurs, arrĂȘtez-vous juste un instant, et permettez-moi de Vous apporter juste un peu d’eau pour vous laver les pieds; et nous allons prĂ©parer un petit gĂąteau. Et ensuite, Vous vous rafraĂźchirez, puis Vous pourrez continuer votre chemin. Car c’est pour cela que vous passez.» J’aurais souhaitĂ© avoir le temps d’analyser ces mots, «Car c’est pour cela que vous passez.»

            Et alors, quand le petit repas fut apprĂȘtĂ©, Abraham se tint lĂ , observant ces Hommes manger; l’Ange avait le dos tournĂ© Ă  la tente. La Bible dit que Son dos Ă©tait tournĂ© Ă  la tente, et Sara Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur de la tente.

18        Observez la nature de cet Ange, apportant le dernier Message avant la destruction. Il a dit: «Abraham, Je vais tenir Ma promesse envers toi.» J’aime ça. C’est lĂ  Dieu notre PĂšre. «Je vais tenir Ma promesse envers toi. Juste au temps de la vie, au temps de la vie, pratiquement dans les prochains vingt-huit jours, Je vous visiterai. Et vous aurez cet enfant que vous avez attendu depuis vingt-cinq ans.»

            La pauvre petite Sara, elle Ă©tait un peu faible dans la foi... Mais Ă  l’époque, la circoncision de l’homme faisait aussi entrer la femme, car seule la circoncision pouvait ĂȘtre reconnue devant Dieu. La femme ne pouvait pas ĂȘtre circoncise; c’est pourquoi, le mari Ă©tait son expiation, car ils Ă©taient un. La foi d’Abraham soutenait Sara Ă  l’époque.

19        Sara, lĂ  derriĂšre dans la tente, derriĂšre l’Ange, lorsque l’Ange a dit: «Sara aura un fils.» Sara, dans son coeur, pas Ă  haute voix, dans son coeur, a ri. Et l’Ange avec le dos tournĂ© Ă  la tente, regardant Abraham en face, a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Quel genre de tĂ©lĂ©pathie est-ce? Dans la tente... Discernant ses pensĂ©es derriĂšre Lui. Ne voyez-vous pas comment les Ecritures Ă©claircissent cela? C’était le dernier Message d’avertissement avant la destruction. Ouvrez vos yeux. DerriĂšre Lui dans la tente, pas Ă  haute voix, mais dans son coeur, l’Ange du Seigneur a discernĂ© ce qu’elle a fait. «Pourquoi a-t-elle ri?»

            Elle avait Ă©tĂ© dĂ©signĂ©e. Elle tremblait. Elle a dit: «Je n’ai pas ri.»

            Il a dit: «Oh! Si, tu as ri.» C’était l’Ange apportant le dernier Message avant que le feu tombĂąt du ciel.

            JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome et Gomorrhe arrivera de mĂȘme au jour oĂč le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ© du ciel.» Voyez-vous le Message? «Lorsque le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ© du ciel...»

20        Eh bien, lorsque cet Ange est allĂ© Ă  Sodome et s’est mis Ă  proclamer son Message, au travers d’un Homme, on s’est moquĂ© de Lui et ils ont ri de Lui. Ils n’ont pas voulu recevoir le Message. Ils ne le veulent pas non plus aujourd’hui. C’est tout Ă  fait la mĂȘme chose, ils ne le croiront pas. Il ne reste qu’une seule chose: le Jugement.

            Mais remarquez, la Bible dĂ©clare que c’est ainsi qu’ils seront. Dans 2 TimothĂ©e 3, la Bible dĂ©clare qu’ils le seront. «L’Esprit dit expressĂ©ment que dans les derniers jours...» C’est direct. Non pas en ce jour-lĂ , mais au dernier jour. «... les hommes seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant la tĂ©lĂ©vision, les choses du monde (Cela va ensemble.), aimant le monde plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, et ennemis des gens de bien...»

            Vous direz: «Ce sont des athĂ©es, FrĂšre Branham. Ça doit ĂȘtre des communistes.» Ce sont les AmĂ©ricains, des soi-disant chrĂ©tiens: «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force (le surnaturel de l’Evangile), Ă©loignez-vous de ces hommes-lĂ , de leurs murs; Ă©loignez-vous de ces hommes-lĂ . Il en est parmi eux qui vont de maison en maison avec des associations et autres, qui captivent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, chargĂ©es des pĂ©chĂ©s, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce, avec toutes sortes de fĂȘtes. Et ils disent: «Mon Ă©glise pratique ceci, et nous passons beaucoup de temps», mais pas de temps pour chercher le Saint-Esprit, la connaissance et la pensĂ©e de Dieu. Ils renient cela. Pas de temps...

21        Mais j’aimerais que vous considĂ©riez Lot et NoĂ© aussi. Avant que la pluie soit jamais tombĂ©e, avant qu’une seule goutte d’humiditĂ© descende des nuages du jugement Ă  venir... comme nous l’avons lu hier soir, je crois vraiment que par l’Evangile, nous voyons l’écriture sur la muraille. Je pense que tout celui qui a le bon sens peut voir qu’il ne nous reste que quelques heures, et peut-ĂȘtre que celle-ci est la derniĂšre. Mais avant qu’une seule goutte d’eau du jugement tombĂąt, NoĂ© Ă©tait entrĂ© dans l’arche.

            Abraham n’a-t-il pas dit Ă  l’Ange: «Le Juge de toute la terre fera-t-Il pĂ©rir l’innocent avec le coupable»? Certainement pas, le Juge de toute la terre fera justice.

            Et remarquez, avant qu’une petite flamme de feu tombĂąt du ciel, Lot Ă©tait sorti de Sodome. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© et du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de Dieu. Et si l’écriture est sur la muraille, si le temps du Jugement est proche, Ă  quel point l’EnlĂšvement de l’Eglise est-il proche? A quel point cela est-il proche ce soir? Pensez-y.

22        NoĂ© entra dans l’arche pour sa sĂ©curitĂ©. Lot sortit de Sodome. L’un sortit; l’autre entra. De quoi cela est-il le type, lorsqu’on met tout cela ensemble? C’est le type de l’Eglise sortant du monde pour Sa sĂ©curitĂ©, et entrant dans l’Arche de Christ pour aller dans la Gloire. L’un sortit, l’autre entra. L’un sortit pour Ă©chapper d’ĂȘtre dĂ©truit avec le monde; l’autre entra dans l’arche de sĂ©curitĂ©. Et Christ est l’Arche de sĂ©curitĂ©. Et ne l’oubliez pas. Avant que les jugements de grĂȘle, de feu et de tĂ©nĂšbres aient balayĂ© l’Egypte, IsraĂ«l s’était frayĂ© un chemin vers Goshen oĂč il y avait la lumiĂšre. Et l’Egypte Ă©tait restĂ©e errer dans les tĂ©nĂšbres. Hommes et femmes, Ă©coutez-moi maintenant. De peur que vous ne soyez laissĂ©s sur cette terre de misĂšre, et des ulcĂšres, ici dans le pĂ©chĂ©, courez vers la LumiĂšre de toutes vos forces... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] la LumiĂšre, JĂ©sus-Christ, et acceptez Son Message de misĂ©ricorde. «HĂąte-toi, a dit l’Ange, de t’y rĂ©fugier, car je ne puis rien faire jusqu’à ce que tu sois sorti», le jugement ne peut pas frapper.

23        La Russie a des missiles qui nous amĂšneront tous Ă  genoux. Ainsi donc, nos hommes de science dĂ©clarent que nous avons cinq ans de retard par rapport Ă  eux. Il nous faudra cinq ans pour les rattraper, lĂ . Notre petit spoutnik a failli Ă  environ trois pieds de la terre. Le leur a fait le tour du monde, voyage aprĂšs voyage.

            Qu’est-ce que cela nous dit? C’est Dieu qui dit Ă  Son Eglise: «HĂąte-toi de t’y rĂ©fugier, car Je ne peux rien faire jusqu’à ce que tu y sois arrivĂ©.» C’est Dieu qui attend que Son Eglise dĂ©molisse les barriĂšres dĂ©nominationnelles et qu’Elle se rassemble pour une vĂ©ritable effusion du Saint-Esprit qui va L’enlever dans la Gloire. «Je ne puis rien faire jusqu’à ce que tu y sois arrivé», attendant que nous nous rassemblions.

24        JĂ©sus a dit: «Quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ© du ciel.» Permettez-moi de terminer en disant ceci: le Fils de l’homme est en train de se rĂ©vĂ©ler maintenant du ciel. «Cela viendra-t-il d’ici peu, FrĂšre Branham?» C’est maintenant. Et j’espĂšre que je n’aurai pas Ă  rendre ceci si personnel, dans cette rĂ©union mĂȘme, mais votre esprit en vous, qui vous est donnĂ© par Dieu, peut saisir ce dont je parle. Le Fils de l’homme est dĂ©jĂ  venu de la Gloire et Il se rĂ©vĂšle pendant les quelques derniĂšres annĂ©es Ă  Son Eglise dans la misĂ©ricorde, leur manifestant Sa grande PrĂ©sence, accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, se rĂ©vĂ©lant comme Il l’a fait Ă  Abraham. Avant la destruction, Il est venu maintenant dans la misĂ©ricorde, Il se rĂ©vĂšle Ă  l’Eglise. Cela a Ă©tĂ© raillĂ© et ridiculisĂ©. La prochaine fois qu’Il se rĂ©vĂšle, ça sera dans le jugement sur le monde et les nations qui ont oubliĂ© Dieu et qui ont rejetĂ© leur voie de grĂące, ou plutĂŽt leur jour de grĂące. En effet, ils ont oubliĂ© Dieu. Et ils font la mĂȘme chose qu’on avait fait Ă  l’Ange du Seigneur jadis, ridiculisant et raillant cela. Mais Il est ici maintenant dans la misĂ©ricorde.

25        Il viendra pour le Jugement sur les nations. Et pendant qu’Il se rĂ©vĂšle dans la misĂ©ricorde, oh! hĂątez-vous de vous y rĂ©fugier. Courez vite, enfants, Ă©loignez-vous de ces murs thĂ©ologiques de Babylone, d’incrĂ©dulitĂ© et de formalisme froid, faits de mains d’homme. Fuyez cette thĂ©ologie faite de mains d’homme. Entrez au centre du champ de la grĂące de Dieu, et implorez-y la misĂ©ricorde en criant; car c’est le Sang de Son propre Fils qui nous accorde la misĂ©ricorde. Eloignez-vous de ce vieux monde de doute. DĂ©barrassez-vous de vos superstitions. Acceptez le Message de la misĂ©ricorde de Dieu, et Son Message de dĂ©livrance, et fuyez vers le centre de Sa grĂące, et lĂ  poussez des cris: «Ô JĂ©sus, Toi le Fils de Dieu, aie pitiĂ© de moi.»

            En effet, les murs de ces doctrines faites de mains d’homme vont s’écrouler et pĂ©rir avec le monde incrĂ©dule. «Car ceux qui ne croyaient pas, pĂ©rirent avec les autres incroyants. Le monde incrĂ©dule a pĂ©ri avec les incroyants.» Mais le juste Lot Ă©tait sorti, NoĂ© aussi. Pensez-y, pendant que nous prions juste un instant.

26        Maintenant, hommes et femmes, en tant que serviteur du Dieu TrĂšs-haut et en tant que votre frĂšre, ce soir, je vous supplie de vous Ă©loigner de tous les murs Ă  cĂŽtĂ© desquels vous vous tenez, les murs d’incrĂ©dulitĂ©, de sceptiques qui disent: «Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est la lecture de pensĂ©e.» Que serait-il arrivĂ© si Abraham avait eu de telles pensĂ©es?

            Eloignez-vous de ces vieux murs faits de mains d’homme qui disent: «Je suis un mĂ©thodiste. Je suis un catholique. Je suis un pentecĂŽtiste.» Ce sont tous des murs faits de mains d’homme. Ne pouvez-vous pas sentir cette traction de l’Esprit qui vous invite au centre de la grĂące de Dieu avant le grand tremblement de terre? Ces petits oiseaux avaient pressenti, ils ont senti quelque chose, et ils ont suivi cela. Dieu est en train de vous montrer quelque chose. Suivez-Le, le Seigneur JĂ©sus. Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es...

            Je me demande, ami pĂ©cheur, si vous voudriez lever la main vers Christ ce soir et dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je n’aimerais pas me retrouver dans cette condition au temps de la fin.» Voudriez-vous lever la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham. SincĂšrement, devant Dieu, je n’aimerais pas mourir dans la condition dans laquelle je vis.» Etes-vous ici? Levez simplement la main.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Cela exige du courage. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse par ici, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, de ce cĂŽtĂ©-ci. Vous direz: «FrĂšre Branham...» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous, que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, monsieur.

27        Oh! BĂ©ni soit le Seigneur. Il est en train d’ouvrir les yeux. N’ĂȘtes-vous pas heureux qu’Il le fasse? Car, souvenez-vous: «Nul ne peut lever la main si Mon PĂšre ne l’appelle. Et tous ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s. Tous ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Tous ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.» Vous ne pourriez pas lever la main s’il n’y avait pas en vous quelque chose de plus fort que la gravitation de cette terre. La gravitation maintient votre main baissĂ©e; c’est naturel; c’est scientifique. Mais il y a en vous un esprit qui vous dit que vous ĂȘtes en erreur, et vous avez besoin de Christ; alors, vous dĂ©fiez ces lois et vous levez la main vers le CrĂ©ateur des cieux et de la terre. Pendant que Sa PrĂ©sence est proche, ami pĂ©cheur qui n’a pas levĂ© la main, quinze ou vingt ont dĂ©jĂ  levĂ© la main, voudriez-vous lever la main? Que Dieu te bĂ©nisse, petit enfant. LĂ  au balcon?

            Vous pourrez vous dire: «Eh bien, il y a quelqu’un assis Ă  cĂŽtĂ© de moi, FrĂšre Branham.» Mais, oh! la la! oui, il y a quelqu’un assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est l’Ange du Seigneur. Avez-vous plus peur de la personne assise Ă  cĂŽtĂ© de vous ou de votre position sociale plutĂŽt que de dĂ©fier l’Evangile et sortir, aprĂšs qu’Il a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© et prouvĂ©? Je ne vous demande pas d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise; je vous demande de vous hĂąter pour la misĂ©ricorde. Dieu est en train de dire: «HĂątez-vous de vous y rĂ©fugier, car je ne puis rien faire jusqu’à ce que vous y soyez arrivĂ©.»

28        Quelqu’un d’autre voudrait-il lever la main avant que nous priions? Que Dieu vous bĂ©nisse par ici, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse par lĂ , monsieur. Nous attendons simplement un peu plus longtemps. Que Dieu vous bĂ©nisse ici, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, par lĂ , jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, assise ici. Que Dieu bĂ©nisse ce jeune homme ici dans la rangĂ©e de devant.

            Quelqu’un d’autre maintenant qui n’a pas levĂ© la main, qui dit: «Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu. Je vois maintenant l’écriture sur la muraille. Quelque chose se trouve ici sur mon siĂšge, ça me tire disant: «C’est maintenant votre temps. Vous savez que vous professez ĂȘtre un chrĂ©tien, mais vous ne l’ĂȘtes pas.»

            «Oh! j’aurais honte de...» N’ayez pas honte maintenant. Que deviendrez-vous Ă  Sa Venue? Ça sera trop tard. Venez maintenant. Quelqu’un lĂšverait-il la main avant de terminer, pour dire: «Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu, mon PĂšre, sois misĂ©ricordieux»? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. «Je T’accepte maintenant comme mon Sauveur. J’aimerais que Tu me fasses entrer dans la Gloire en ce jour-lĂ , Ă  l’EnlĂšvement. J’aimerais partir. En effet, je sais que ça ne peut tarder davantage; nous sommes au temps de la fin.»

29        Y a-t-il des rĂ©trogrades qui voudraient lever la main pour dire: «Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu. Accorde-moi de rentrer en toute vitesse droit au Royaume. J’ai assez longtemps traĂźnĂ© Ă  cĂŽtĂ© de ces vieux murs. Je veux rentrer Ă  la maison, Seigneur. Je suis sur mon chemin de retour maintenant mĂȘme.» Voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est vrai. Il voit chaque main. Combien ici venaient de s’avancer, ont acceptĂ© Christ comme leur Sauveur, mais ne sont jamais nĂ©s de nouveau, n’ont jamais reçu le Saint-Esprit? MĂȘme si vous L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur, vous n’irez jamais dans l’EnlĂšvement si vous n’ĂȘtes pas rempli du Saint-Esprit. C’est l’Ecriture. Vous ne pouvez pas voir le Royaume de Dieu si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau. Et vous voulez que Dieu vous accorde la nouvelle naissance, faites voir la main et dites: «Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu. Envoie Ton Esprit sur moi.» C’est vrai. Un grand nombre de mains... Maintenant, nous allons prier.

30        Calmement et respectueusement, ĂŽ Dieu, la Parole Ă  l’ancienne mode du Seigneur ne perdra jamais Sa puissance, jusqu’à ce que toute l’Eglise rachetĂ©e de Dieu soit sauvĂ©e pour ne plus pĂ©cher. Quand ce poĂšte a Ă©crit ce cantique, ĂŽ PĂšre, je me demande si seulement il savait ce qu’il Ă©crivait. Quand le dernier sera entrĂ©, alors la Parole n’aura plus d’effet, ça sera comme jeter les perles devant les pourceaux sur toute la terre. Mais alors que nous voyons notre nation ĂȘtre submergĂ©e par la vague du jugement, et que nous voyons lĂ , de l’autre cĂŽtĂ© de la mer, des bras noirs, jaunes et bruns, s’étendre pour implorer la misĂ©ricorde en criant, nos coeurs frĂ©missent en nous. Que les gens qui suivront ce film, le samedi prochain, si Tu tardes, saisissent la vision.

           

            Nous Te remercions, Dieu TrĂšs Saint, pour Ta misĂ©ricorde envers ceux qui ont levĂ© la main ce soir. Plusieurs d’entre eux, Seigneur, qui sont des pĂ©cheurs ont levĂ© la main, pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur.» Tu as dit dans Ta Parole: «Celui qui Ă©coute Ma Parole et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle; et il ne sera pas jugĂ© avec les mĂ©chants, il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie Eternelle.» Nous Te remercions pour eux, Seigneur. Ils sont Tiens maintenant.

31        Le filet a Ă©tĂ© jetĂ©, le filet de l’Evangile. Je ne sais pas ce qu’il a attrapĂ©. Peut-ĂȘtre qu’il a attrapĂ© des tortues; peut-ĂȘtre qu’il a attrapĂ© des serpents; peut-ĂȘtre qu’il a attrapĂ© des lĂ©zards; mais certainement qu’il a aussi attrapĂ© des poissons. C’est Toi qui connais les coeurs des gens. J’aimerais croire que tous sont des poissons, utiles Ă  la table du MaĂźtre maintenant. Accorde-le, Seigneur.

            Remplis vite du Saint-Esprit, afin que l’Eglise s’apprĂȘte Ă  y aller. Puissent-ils s’échapper maintenant mĂȘme, Seigneur, Ă  tous les credos et Ă  toutes les dĂ©nominations, vers le sein du Seigneur JĂ©sus, l’Arche de sĂ©curitĂ©, de sorte que le feu qui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© du ciel pour Ă©prouver ceux qui sont sur la terre... Accorde-le, Seigneur. Et la gloire Te reviendra, alors que nous Te les confions au Nom bĂ©ni de JĂ©sus. Amen.

32        Laissez jouer cette musique juste une minute. Oh! Combien j’aime cela. Vous savez, je ne suis plus un jeune homme. Un de ces jours, j’ouvrirai cette Bible pour la derniĂšre fois. J’espĂšre que je serai Ă  la chaire quand cela arrivera. Je L’aime. Je sais qu’Il est rĂ©el. Combien j’aimerais appeler mon pauvre frĂšre et ma pauvre soeur perdus et Ă©puisĂ©s Ă  rĂ©clamer Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde. Ces vieux cantiques me transportent simplement de joie. Ils inspirent. Lorsque JĂ©sus Ă©tait sur la terre, Il s’y est rĂ©fĂ©rĂ©. Il a dit: «N’est-il pas Ă©crit dans les Psaumes», ce sont les cantiques.

Ô Agneau de Dieu, je viens! Je viens!

            Chantons encore cela.

Tel que... (Voudriez-vous juste lever la main si vous ĂȘtes vraiment sincĂšre?)
... une supplication,
Sinon Ton Sang versé pour moi,
Et Ton invitation Ă  venir Ă  Toi,
Ô Agneau de Dieu, je viens! Je viens!

            Gardez cela Ă  l’esprit maintenant pendant que nous fredonnons cela. L’un de ces jours, nous nous tiendrons lĂ , et vous serez changĂ©s. Ces vieux corps mortels et vils seront changĂ©s, d’un vieil homme en un jeune homme. Nous irons dans les airs Ă  Sa rencontre, pour ĂȘtre avec Lui et communier ensemble pour toujours.

Car je promets, je crois,
Ô Agneau de Dieu, je viens! Je viens!

33        Oh! Ça sera merveilleux en ce jour-lĂ , n’est-ce pas? N’ĂȘtes-vous pas heureux aujourd’hui d’ĂȘtre en vie pour voir le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©ler Ă  Son Eglise? «Au jour oĂč le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©...» Que fait-Il? Il se rĂ©vĂšle premiĂšrement dans la misĂ©ricorde. Ensuite, la prochaine fois, Il se rĂ©vĂ©lera au Jugement pour condamner ceux qui rejettent la misĂ©ricorde. C’est maintenant le moment.

            Comment se rĂ©vĂšle-t-Il? Dans la misĂ©ricorde, pour sauver votre Ăąme, vous donner Sa Vie, vous donner la joie au lieu de la tristesse, la foi au lieu de la peur, la guĂ©rison au lieu de la maladie, se rĂ©vĂ©ler Ă  vous dans Sa misĂ©ricorde, de la mĂȘme maniĂšre qu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© jadis. Et s’Il le fait maintenant, combien proches sont l’EnlĂšvement et le Jugement? Combien comprennent de quoi je parle? L’écriture sur la muraille, la rĂ©vĂ©lation du Seigneur JĂ©sus.

34        Pensez-y donc, c’est la premiĂšre fois que cela se fait donc depuis qu’Il Ă©tait sur la terre. Quand Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© ici sur terre aux Juifs, comment l’a-t-Il fait? Philippe est allĂ© trouver NathanaĂ«l sous un arbre. Lorsque ce dernier est arrivĂ© auprĂšs de JĂ©sus, JĂ©sus lui a dit qui il Ă©tait, et oĂč il Ă©tait avant qu’il vienne. Et cela a fait de lui un croyant. Il Ă©tait en train de se rĂ©vĂ©ler. Est-ce vrai? La destruction s’en est suivie, JĂ©rusalem a Ă©tĂ© ensuite assiĂ©gĂ©e par Titus en 96 aprĂšs JĂ©sus-Christ. Qu’ont dit les Juifs? «C’est un mauvais esprit.» Qu’a-t-Il dit? «Moi, en mon jour, pendant que Je me rĂ©vĂšle maintenant, Je vais vous pardonner pour cela. Mais au jour oĂč le Saint-Esprit se rĂ©vĂ©lera comme cela, un seul mot contre Cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.»

35        Quand Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Samaritains, comment l’a-t-Il fait? A la femme au puits, Il lui a dit ce qui clochait chez elle. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il fera ces choses.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Et elle est vite entrĂ©e dans la ville en courant et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» C’est le mĂȘme Dieu, le mĂȘme Ange, le mĂȘme Esprit qui Ă©tait dans Celui qui s’était rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Abraham, de la mĂȘme maniĂšre, de la mĂȘme façon, le mĂȘme Message.

            JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit qu’il en serait de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. Cela sera rĂ©vĂ©lĂ© de la mĂȘme maniĂšre.

36        Je ne sais quoi d’autre dire. Puisse le Seigneur se rĂ©vĂ©ler dans la misĂ©ricorde envers Ses enfants. C’est ma priĂšre.

            Seigneur JĂ©hovah, maintenant, Seigneur, j’ai parlĂ© Ă  ces gens de tout mon coeur. En effet, je sais que j’aurai Ă  rendre compte de mes paroles en cette heure-lĂ , Ă  Ta Venue. Soit mes paroles me feront monter, soit elles me condamneront. Je n’ai pas proclamĂ© mes paroles, j’ai dĂ©clarĂ© Tes Paroles. Ainsi donc, Seigneur, par la foi, j’attends que Tu viennes me chercher un jour dans la paix.

            J’aime mes frĂšres et mes soeurs, tous les enfants d’Adam, de cette race humaine. Et je vois que ceci est le temps de la fin, oĂč l’Evangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© et rejetĂ© exactement comme Tu l’as dit. Et maintenant, dans cette derniĂšre heure, Tu as envoyĂ© le mĂȘme Ange accomplir les mĂȘmes choses. Les hommes ont Ă©tĂ© enseignĂ©s selon leur propre thĂ©ologie fabriquĂ©e. Ils raillent Ceci et s’En moquent. C’est la mĂȘme chose qu’ils firent dans d’autres Ă©poques, Seigneur. Que ce petit groupe ne manque pas de voir Cela ce soir. Et Il s’est mĂȘme fait photographier comme preuve scientifique, de sorte que mĂȘme les descendants de CaĂŻn seront sans excuse en ce jour-lĂ .

37        Accorde maintenant, Seigneur, qu’Il vienne rĂ©conforter et se rĂ©vĂ©ler du ciel comme le Fils de Dieu, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Ă  la fin de l’ñge des Gentils. Comme Tu as Ă©tĂ© avec nous pendant les quelques derniĂšres annĂ©es, permettant que ces choses s’accomplissent pour Ta gloire, que cela s’accomplisse encore ce soir pour la gloire de l’Evangile, et que les Paroles de notre Seigneur soient rendues manifestes, selon lesquelles: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais; et mĂȘme de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Merci, Seigneur. Nous Te remercions au Nom de Ton Bien-aimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

            Nous allons appeler quelques personnes pour qui prier; c’est au cas oĂč Billy aurait distribuĂ© quelques cartes de priĂšre. A-t-il distribuĂ© des cartes ce soir? TrĂšs bien. Qu’était-ce? C’est la sĂ©rie B. TrĂšs bien. A partir de quel numĂ©ro avons-nous appelĂ© hier soir? N’était-ce pas... Oh! C’est vrai, nous n’avions point de cartes de priĂšre hier soir. Nous avons simplement appelĂ© depuis l’assistance. Nous pouvons refaire cela ce soir, si le Saint-Esprit le permet, sinon je peux former une ligne de priĂšre. Je n’aimerais pas prendre trop de cartes de priĂšre; en effet, frĂšre Osborn et moi aurons probablement Ă  faire passer tout le monde dans la ligne de toute façon.

38        Ainsi, ce soir, appelons Ă  partir de quelque part les cartes de la sĂ©rie B. Je pense que nous avons appelĂ© Ă  partir de 50, Ă  partir de 1, et Ă  partir de 85. Je pense que c’est Ă  peu prĂšs cela, au mieux de mes souvenirs. Ce soir, appelons Ă  partir de 25. C’est une autre nouvelle sĂ©rie de numĂ©ros. Comment... Si peut-ĂȘtre vous vous demandez pourquoi nous distribuons les cartes de priĂšre, je vais vous le montrer si vous ĂȘtes un Ă©tranger. Combien ici prĂ©sents sont malades et aimeraient que le Seigneur les guĂ©risse, levez la main, quelqu’un dans la salle? Maintenant, qui voudra ĂȘtre le premier? Voyez, nous devons distribuer les cartes de priĂšre pour amener le Saint-Esprit Ă  agir parmi nous. Ensuite, Il parcourt l’assistance et guĂ©rit les malades.

            Combien sont parfaitement convaincus que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, parfaitement convaincus qu’Il a promis de se rĂ©vĂ©ler de la mĂȘme maniĂšre? Il est le mĂȘme en essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme en Esprit, le mĂȘme en action. La seule chose, c’est qu’Il n’a pas un corps physique. Qu’a-t-Il donc dit? «Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments.» Ce n’est pas le cep qui porte le fruit. Il Ă©monde le sarment, et c’est ce dernier qui porte le fruit. TrĂšs bien.

39        Un mot continue Ă  me venir Ă  l’esprit; je pourrais l’expliquer. Il y a maintenant quelqu’un ici prĂ©sent qui se pose des questions au sujet de l’Ange, Qui Il Ă©tait. Et j’ai appelĂ© cet Ange le Seigneur. Abraham... Qui que ce soit qui doute de cela, ou qui y pense, c’est un Ă©rudit. Abraham a appelĂ© cet Ange qui lui avait parlĂ© de Nom de Seigneur, ce qui signifie Elohim, le Grand JĂ©hovah Tout-Puissant. Il s’était rĂ©vĂ©lĂ© dans un corps humain. Et Il s’est manifestĂ© dans le corps de Son propre Fils, JĂ©sus. Et Il se manifeste ce soir dans le corps de chaque croyant qui se livre Ă  Lui. «Je serai avec vous, en vous, jusqu’à la fin du monde.» TrĂšs bien.

            OĂč est-ce que je... 25, que... Qui a la carte de priĂšre 25? Levez la main. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

40        C’est ici que la Parole de Dieu doit ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e dans la vĂ©ritĂ©, sinon Elle est en erreur, car JĂ©sus-Christ a fait la promesse. Vous le savez. Et tout aussi vrai que nous sommes au temps de la fin, Christ est ici en train de se rĂ©vĂ©ler, cachant cela aux yeux des instruits, des sages et des intelligents, et le rĂ©vĂ©lant aux enfants qui veulent apprendre. Il appelle Son Eglise; en effet, Il montre Sa manifestation, se rĂ©vĂ©lant avant que le jugement soit rĂ©vĂ©lĂ©, car Il envoie toujours un Ange de misĂ©ricorde avant d’envoyer un ange de destruction. Lisez la Bible, lisez l’histoire, et voyez si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©.

            Bonsoir. Est-ce la personne pour qui on doit prier? Ici se tient une dame, c’est une femme de couleur. A ce que je sache, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie; et je suis sĂ»r que je ne la connais pas. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Nous le sommes, madame, n’est-ce pas? Si c’est vrai, veuillez lever la main afin que les gens voient que nous sommes inconnus.

41        Eh bien, ceci est un beau tableau, un portrait de ce qui s’est passĂ© dans Saint Jean chapitre 4: une femme, un Homme, deux diffĂ©rentes races: une Samaritaine et un Juif donc, un blanc et une femme de couleur ici: une Samaritaine et un Juif dans la scĂšne de la Bible. Mais si JĂ©sus s’est fait connaĂźtre Ă  la race des Samaritains tel qu’Il l’a fait Ă  l’époque, en rĂ©vĂ©lant Ă  cette femme ce qui Ă©tait dans son coeur... Et elle a dit: «Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte, mais nous savons que ça, c’est le signe du Messie.»

            Et Il a dit: «Je Le suis.» Si c’est ainsi qu’Il s’est fait connaĂźtre hier au Samaritain, Il devra faire connaĂźtre cela Ă  la race de couleur pour ĂȘtre le mĂȘme. Il se rĂ©vĂšle. S’Il... Et voici mes mains levĂ©es; je n’ai jamais vu la femme de ma vie. Elle, avec la main levĂ©e, montre qu’elle... Je ne la connais pas, je ne connais rien Ă  son sujet, je ne l’ai jamais vue, ni rien d’autre.

42        Ainsi, si le Saint-Esprit rĂ©vĂšle JĂ©sus-Christ dans la mĂȘme puissance, combien L’accepteront comme Messie et croiront? Vous tous, vous devriez le faire. Comme un peuple, un peuple destinĂ© Ă  l’EternitĂ©, avec la Bible entre nous, je n’ai jamais vu la femme de ma vie, Ă  ce que je sache, jusque maintenant mĂȘme.

            Ça y est. Maintenant, qu’est-ce? Est-ce que... Vous dites... Eh bien, si cela se produisait, cela devrait ĂȘtre surnaturel; nous le savons tous. Et c’est ainsi que Dieu se rĂ©vĂšle toujours avant le temps de la fin, de façon surnaturelle. Avant la destruction du royaume babylonien, avant l’entrĂ©e de NoĂ© dans l’arche, avant que MoĂŻse ne fĂźt sortir les enfants d’IsraĂ«l, avant la destruction de Sodome et Gomorrhe, toujours, avant la destruction de JĂ©rusalem... C’est toujours par le surnaturel, et Il a promis de faire la mĂȘme chose en ce jour-ci.

43        Eh bien, vous pouvez dire comme ceux de cette Ă©poque-lĂ : «Oh! C’est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure. C’est...» Mais si quelqu’un sait ce qu’est dire une bonne aventure, il sait que dire une bonne aventure, c’est un mensonge du diable, et il n’est qu’à moitiĂ© vrai. Et le diseur de bonne aventure ne prĂȘche pas l’Evangile pour amener les gens Ă  ĂȘtre sauvĂ©s. En avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler un? Non. Et vous ne l’entendrez jamais. Ce sont des gens possĂ©dĂ©s par le diable avec un esprit perverti. C’est tout Ă  fait vrai.

            L’Ange du Seigneur prĂȘche la justice, la repentance, la Venue du Seigneur, et Il accomplit des signes. En effet, le diable prend un diseur de bonne aventure ou un devin pour imiter, mais une imitation prouve seulement l’existence du vĂ©ritable. Un faux dollar prouve seulement l’existence du vrai dollar.

44        Ainsi, madame, peu importe ce que je pourrais dire, un seul Mot de la part de Dieu vaudra plus que ce que je pourrais dire au cours de cinquante vies. Mais, soyez-en juge. Si vous ĂȘtes ici pour quelque chose, je ne le sais pas. Vous savez que je n’ai aucun moyen de savoir ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Mais s’Il me le rĂ©vĂšle, comme Il l’a fait Ă  Son... par Son Fils, le Seigneur JĂ©sus, pour la femme au puits, alors croirez-vous que cela vient de Dieu? Maintenant, si je demandais: «Etes-vous malade?»

            Vous diriez: «Oui, oui, je suis malade.»

            Je dirais: «Eh bien, le Seigneur va vous guĂ©rir.» Vous auriez le droit d’en douter. Il...

45        Elle, la femme au puits, aurait eu le droit d’en douter, s’Il lui avait dit: «Eh bien, femme, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes une Gentille, vous ĂȘtes une Samaritaine; vous–vous ne serez pas sauvĂ©e.» Mais Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© le secret de son coeur. C’est pourquoi elle a reconnu que cela devait venir d’une puissance spirituelle. Et elle avait Ă©tĂ© enseignĂ©e que lorsque le Messie viendrait, il se produirait la mĂȘme chose que du temps d’Abraham et des autres. Elle Ă©tait assez spirituelle, quoiqu’une prostituĂ©e, elle Ă©tait assez spirituelle pour comprendre cela. Certainement. Je ne sais pas qui vous ĂȘtes ni rien Ă  votre sujet, mais Lui le sait. Mais s’Il me le rĂ©vĂšle, l’assistance a promis de croire, vous aussi.

46        J’aurais bien souhaitĂ© avoir un vocabulaire pour expliquer ceci maintenant mĂȘme. Il n’y a rien qui puisse le faire. Savez-vous de quoi cela a l’air? Chaque personne ici prĂ©sente est sous mon contrĂŽle. C’est vrai. Le Saint-Esprit est ici, l’onction. Cela ne me fait pas sauter ni crier; ce sont les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur.

            TrĂšs souvent, vous les pentecĂŽtistes, vous vous faites tromper par cela. De tous les hommes, JĂ©sus avait la plus grande onction. Il a lu un passage des Ecritures, juste comme je viens de lire tout Ă  l’heure. Et Il a dit: «Aujourd’hui cette Ecriture est accomplie sous vos yeux.» Et qu’a-t-Il fait? Il avait lu l’Ecriture et Il n’a point couru partout. Il s’est assis, et de prĂ©cieuses Paroles sortaient de Sa bouche, la plus grande onction qui ait jamais oint; en effet, l’Ecriture avait dit: «J’ai mis Mon Esprit sur Lui pour manifester le jugement, pour guĂ©rir les malades», et ainsi de suite. C’est ce qu’Il a dit. Ça, ce sont des bĂ©nĂ©dictions de votre salut, dont vous vous rĂ©jouissez lĂ , les bĂ©nĂ©dictions, pas la puissance, l’Esprit.

47        Mais maintenant, Il est ici. Cette femme ne pourrait pas cacher sa vie mĂȘme s’il le lui fallait maintenant. C’est vrai. La dame a une maladie sur son cĂŽtĂ©, elle aimerait qu’on prie pour cela. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous souffrez aussi d’une maladie de peau, une maladie pour laquelle vous aimerez que je prie. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai.

            Qu’elle en soit juge. Avez-vous entendu ma voix? Mais ce n’était pas ma voix. Je ne connais pas la femme. Quoi qu’Il ait dit, c’était Quelque Chose, c’est une autre Personne qui utilise ma voix. Croyez-vous que c’était le Saint-Esprit?

            Maintenant, vous lĂ  dans l’assistance, croyez, vous qui ne serez pas appelĂ©s ici ce soir. Commencez Ă  croire, et dites: «Seigneur, rĂ©vĂšle-Toi Ă  moi. Laisse-moi toucher Ton vĂȘtement, Seigneur.» Ne soyez pas nerveux. Dites simplement: «Laisse-moi toucher Ton vĂȘtement, Seigneur. Fais qu’il se retourne et me parle.» Voyez ce qui arrive.

48        Si je parle Ă  la femme un peu plus longtemps, beaucoup de choses pourraient ĂȘtre dites. Aimeriez-vous que je... vous les gens de couleur, aimeriez-vous que je parle Ă  la dame juste un peu plus longtemps? Levez la main, si vous le voulez. Je ne sais pas s’Il le voudra, mais peut-ĂȘtre qu’Il le voudra. Aimeriez-vous que je vous parle juste un peu plus longtemps, pour voir ce que le Saint-Esprit dirait?

            Eh bien, quoi qu’Il ait dit qui clochait, je ne le sais pas maintenant. Le seul moyen pour moi de le savoir, c’est par ces enregistrements que l’on fait ici. Et les enregistrements se font toujours au bureau ou lĂ  derriĂšre. Vous pouvez les avoir.

49        Maintenant, si l’assistance entend encore ma voix, la femme est en train de faire quelque chose sur son flanc. Il s’agit d’une maladie sur son flanc. C’est vrai. Et puis, juste en ce moment-ci, elle prie pour quelqu’un d’autre, c’est sa soeur. C’est ce pour quoi vous priez, maintenant mĂȘme dans votre coeur. Et votre soeur est affligĂ©e, malade. Et elle souffre de l’arthrite; elle souffre du coeur, et elle tousse beaucoup. C’est l’asthme.

            Puis, je vois un homme apparaĂźtre. C’est un homme... il s’agit de votre frĂš... Non, c’est votre beau-frĂšre. Il souffre de l’arthrite et du coeur. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous maintenant? Croyez-vous? Il vous sera fait selon votre foi. Que le Seigneur soit avec vous, et que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.

50        Avez-vous cru? Maintenant, soyez vraiment respectueux. Bonsoir. A ce que je sache, jeune fille, ceci est la premiĂšre fois pour moi de jamais me tenir devant vous, ou pour vous de vous tenir devant moi. Je pense que c’est ça. N’est-ce pas? Si c’est vrai, voudriez-vous lever la main? Maintenant, voici une blanche et un blanc.

            Maintenant, Ă  vous les Blancs, si le Seigneur JĂ©sus se fait connaĂźtre Ă  cette jeune fille ici debout, que je n’ai jamais vue de ma vie... Elle ne me connaĂźt pas et elle ne m’a jamais vu, Ă  moins que cela ait Ă©tĂ© quelque part dans une rĂ©union. Vous avez Ă©tĂ© une fois dans une rĂ©union, mais pas sur l’estrade? Ici mĂȘme... TrĂšs bien. Alors, nous sommes de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre.

51        Eh bien, s’Il fait savoir ce pour quoi vous ĂȘtes ici, alors vous pouvez en ĂȘtre juge, si c’est vrai ou pas. Vous le saurez. Vous savez que quelque chose est en train de se passer, vous Ă©prouvez une sensation que vous n’avez peut-ĂȘtre jamais Ă©prouvĂ©e auparavant, une sensation vraiment douce et humble. L’Ange du Seigneur est cette LumiĂšre qui se tient entre vous et moi. Et je vois la jeune femme; Elle se tient le coeur. Elle souffre du coeur. On dirait qu’elle a une espĂšce de crises d’étouffement. Elle Ă©touffe. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai.

            Je vois que vous avez un... quelqu’un d’autre Ă  qui vous veniez de parler; c’est une parente qui est trĂšs contente au sujet de quelque chose. C’est votre soeur, et elle venait d’ĂȘtre guĂ©rie d’une affection de glande et de la colonne vertĂ©brale. C’était une jeune fille nerveuse. Puis, je vois un autre apparaĂźtre, et il y a de cela un temps, une soeur qui a Ă©tĂ© guĂ©rie au cours de mes rĂ©unions. Elle souffrait du cancer et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous ĂȘtes de Detroit, dans le Michigan. Et vous vous appelez IrĂšne. Votre nom de famille, c’est Dunn. Et le nom de votre soeur, c’est quelque chose comme Viola. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie au Nom du Seigneur JĂ©sus, et puissiez-vous recevoir ce que vous avez demandĂ©. Amen.

            «Si tu peux croire, tout est possible.»

52        Que pensez-vous, madame? Croyez-vous que ces choses viennent de Dieu dans Sa misĂ©ricorde qui est rĂ©vĂ©lĂ©e dans les derniers jours? La petite femme de couleur assise lĂ  au bout, croyez-vous que Dieu vous a touchĂ©e maintenant mĂȘme? Croyez-vous que les hĂ©morroĂŻdes dont vous souffrez sont partis? Comme vous avez levĂ© la main, vous assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, vous Ă©tiez juste un peu surprise, car je ne vous ai pas appelĂ©e. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Croyez-vous? Vous souffrez des yeux. C’est vrai. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Eh bien, vous pouvez rentrer chez vous, rĂ©tablie. Vous avez touchĂ© Son vĂȘtement. Amen. JĂ©sus est le mĂȘme hier... Qu’a touchĂ© cette personne? Elle est Ă  quarante pieds [12 m] de moi. Elle ne m’a point touchĂ©. Mais elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur, et Il a rĂ©pondu en se servant des lĂšvres humaines. Voyez-vous?

53        Croyez-vous cela? Croyez-vous? Vous avez un peu peur de me rĂ©pondre. Je vais vous le dire. Ce n’est pas que vous ayez peur de moi, mais c’est Ă  cause de votre langue. Vous ĂȘtes un Allemand. C’est vrai. Mais vous souffrez de l’arthrite, c’est pour cela que vous voulez que je prie. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nira, vous guĂ©rira, et vous rĂ©tablira? Le croyez-vous? Vous priez pour quelqu’un d’autre. C’est vrai. Entre vous et ces gens, il y a de l’eau, beaucoup d’eau. Et le pays qu’ils habitent se trouve au-delĂ  de la France, c’est l’Allemagne. Et ceux pour qui vous priez, c’est une soeur et deux frĂšres, et ils sont en Allemagne maintenant. Je les vois. Votre soeur souffre du coeur et de la vĂ©sicule biliaire; elle vous a Ă©crit et vous en a parlĂ©. L’un de vos frĂšres a mal aux pieds, et l’autre souffre de la dĂ©ficience mentale. C’est vrai. Prenez le mouchoir avec lequel vous vous essuyez les larmes, et envoyez-le-leur. Ne doutez pas, et le Seigneur les rĂ©tablira. Amen. Ayez foi en Dieu.

54        Ne doutez pas. Tout est possible. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Vous m’ĂȘtes inconnu, je pense. Eh bien, vous ĂȘtes en train de prier. Croyez donc. Eh bien, cela me bouleverse pratiquement lorsque beaucoup sont en train de prier. La rĂ©vĂ©lation du Fils de Dieu du ciel, c’est la misĂ©ricorde pour Son Eglise. Vous ĂȘtes trĂšs nerveux, vous avez subi une intervention chirurgicale; c’était sur l’estomac. Une partie de votre estomac a Ă©tĂ© enlevĂ©e lors de l’intervention chirurgicale. Vous n’arrivez pas Ă  beaucoup manger. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Le croyez-vous?

            Vous voulez que je vous dise quelque chose d’autre, en effet, vous avez un fardeau sur le coeur. Je ne peux pas connaĂźtre votre fardeau, madame, c’est seulement suivant ce que JĂ©sus-Christ rĂ©vĂšle. Croyez-vous qu’Il le rĂ©vĂ©lera? Lui rendrez-vous gloire s’Il le rĂ©vĂšle? C’est pour quelqu’un d’autre, et c’est votre soeur. Votre soeur n’est pas dans cette contrĂ©e. Elle est dans une contrĂ©e Ă  climat chaud, dans le sud, une ville appelĂ©e Atlanta, en GĂ©orgie. Et je vois quelque chose d’étrange au sujet de la femme. Elle Ă©tait en voyage, ou plutĂŽt elle a Ă©tĂ© une... c’est une femme prĂ©dicateur ou une missionnaire. Elle Ă©tait dans un pays oĂč il y a beaucoup de gens de race jaune, en Chine. Elle vient de la Chine, une missionnaire de retour. Elle se meurt maintenant du cancer sur son sein droit. Le mĂ©decin dĂ©clare qu’elle ne pourra pas vivre. Mais prenez le mouchoir que vous avez en main, et envoyez-le-lui au Nom du Seigneur, et qu’elle vive pour la gloire de Dieu. AINSI DIT LE SEIGNEUR, qu’il en soit ainsi. Allez, croyez, et ne doutez pas.

            Si seulement tu peux croire, tout est possible.

55        Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je pense. Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle le secret de votre coeur, ou s’Il me fait savoir quelque chose de votre vie passĂ©e, pourriez-vous croire que moi, un inconnu pour vous, j’ai prĂȘchĂ© la Parole, la vĂ©ritĂ©?

            Je me demande si l’assistance accepterait aussi cela, dites: «Si le Seigneur rĂ©vĂšle Ă  cette femme la chose mĂȘme qui est dans son coeur, je ne douterai plus, mais je croirai.»

            Si vous ne vous inquiĂ©tez pas, monsieur, vous assis lĂ  au bout de la rangĂ©e, si vous croyez de tout votre coeur, Dieu vous guĂ©rira de cette maladie du coeur dont vous vous inquiĂ©tez tellement. C’est votre foi qui cause cela, petite dame assise Ă  cĂŽtĂ© de lui lĂ . Croyez maintenant et vivez.

56        Je dĂ©fie votre foi de croire que j’ai prĂȘchĂ© la VĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu. Qu’a dit l’Ange? «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, et puis si tu es sincĂšre lorsque tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  la priĂšre.» Il y a une petite dame assise lĂ  derriĂšre, Ă  ma droite. Elle est en train de bercer un petit enfant sur ses genoux. Elle vient de lever les yeux, elle avait la tĂȘte inclinĂ©e et elle priait avec rĂ©vĂ©rence, car elle est en train de prier pour son enfant. C’est vrai, madame. Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle la maladie de cet enfant, accepterez-vous ce que vous demandez? Vous rĂ©clamez la guĂ©rison. Je n’ai pas la puissance pour guĂ©rir. Je ne suis juste qu’un ministre de l’Evangile. Mais votre petit enfant a eu une fracture Ă  la tĂȘte. C’est vrai. Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur, vous recevrez ce que vous demandez.

57        Et la petite dame derriĂšre vous qui est trĂšs nerveuse, elle s’attend Ă  ĂȘtre mĂšre Ă  tout moment. Elle pleure, car son coeur est brisĂ© au sujet du petit enfant. Et elle est sur le point de donner naissance Ă  un enfant tout de suite, et elle est nerveuse. Mais ne craignez pas, soeur. Dieu marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort. Il vous dĂ©livrera.

            Pourquoi essuyez-vous les yeux, monsieur? Pourquoi ne pas juste avoir foi en Dieu? Alors vous serez guĂ©ri de cette maladie d’estomac, et Il vous rĂ©tablira. Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant? TrĂšs bien, alors, allez prendre votre souper. Amen. Ne croyez-vous pas au Seigneur JĂ©sus? Vous qui ĂȘtes lĂ  au bout, souffrant du coeur, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? «Si tu peux croire...» Cela vous a surpris, n’est-ce pas? Levez-vous. TrĂšs bien. Oubliez cette maladie du coeur. Si vous croyez au Seigneur JĂ©sus, Sa misĂ©ricorde et Sa grĂące vous ont touchĂ©. C’est le Fils de Dieu qui s’est rĂ©vĂ©lĂ© du Ciel. Allez en croyant.

58        Vous ĂȘtes trĂšs heureux, monsieur. Vous avez la joie dans votre coeur, car vous ĂȘtes en train de prier. Si le Seigneur me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous priez, croirez-vous que cela arrivera? C’est pour votre femme. Elle a eu deux fractures. Elle a eu une fracture de la hanche. Croyez, et Dieu s’en occupera pour vous. Amen.

            Croyez-vous? Vous avez subi une intervention chirurgicale, et cela vous a vraiment affaibli; vous ĂȘtes anĂ©mique. C’est la tumeur qui vous a vraiment affaibli. Et vous priez pour quelqu’un d’autre, une soeur. Elle souffre de l’hypertension. Je le vois placer quelque chose sur son bras (C’est vrai), c’est un homme plutĂŽt fort, le mĂ©decin. Elle souffre aussi du coeur. Il Ă©coute comme cela et lui tapote au dos, d’un endroit Ă  un autre. Croyez-vous? Elle vous appelle Sally. C’est ça votre nom: Olander. Vous habitez sur une rue appelĂ©e Montclair. Et le numĂ©ro de votre adresse, c’est 5526. Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur, alors apportez-lui le mouchoir et allez en paix. Et que Dieu soit avec vous et qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur.

59        Ayez foi en Dieu. Il doit ĂȘtre temps pour moi de quitter; le jeune garçon est en train de me tirer. Allez-vous croire maintenant mĂȘme de tout votre coeur? Levez-vous donc juste un instant. Je vais vous demander de faire quelque chose (juste une minute) qui peut sembler Ă©trange. Croyez-vous que le Fils de Dieu est en train d’ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© du Ciel? Alors, imposez-vous les mains les uns aux autres. Placez simplement les mains les uns sur les autres. La Bible dit ceci: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Ils imposeront les mains aux malades.

            Maintenant, priez comme je prie; croyez comme je crois; et le Dieu du Ciel qui est prĂ©sent, vous rĂ©tablira. Et vous qui avez donnĂ© vos vies Ă  Christ, allez trĂšs vite dans une bonne Ă©glise et faites-vous baptiser, en invoquant le Nom du Seigneur.

            Bien-aimĂ© Dieu du Ciel, sois misĂ©ricordieux ce soir. Nous sommes fatiguĂ© et faible. Mais je prie, Eternel et Adorable Dieu, que Tu envoies juste en ce moment-ci Ton Esprit dans une telle explosion que cela brisera les chaĂźnes du pĂ©chĂ© de l’incrĂ©dulitĂ©, les Ă©loignant de cette assistance. Et qu’ils soient remplis maintenant mĂȘme de la foi et de la puissance, afin qu’ils soient guĂ©ris. Satan, tes jours sont comptĂ©s. Ton royaume a Ă©tĂ© comptĂ©. Tu as Ă©tĂ© pesĂ© dans la balance et trouvĂ© lĂ©ger. Sors de cette assistance et Ă©loigne-toi de ces gens, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Maintenant, levez les mains et rendez-Lui gloire, vous tous qui croyez.

EN HAUT