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PrĂ©dication La Porte Du Coeur de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0112E La durĂ©e est de: 1 heure et 24 minutes .pdf La traduction Shp
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La Porte Du Coeur

1          Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent et parfait, nous venons Ă  Toi au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Et humblement, nous Te rendons grĂąces, Seigneur, pour les bĂ©nĂ©dictions que Tu nous as accordĂ©es. Et je Te prie de toucher la soeur qui est maintenant malade quelque part dans cet auditoire. Nous, en tant qu’Eglise du Dieu vivant, nous demandons maintenant que le mauvais esprit qui voulait faire du mal Ă  notre soeur la quitte, afin qu’elle puisse se rĂ©jouir des services ce soir dans la PrĂ©sence de l’Agneau de Dieu.

            Nous Te demandons, PĂšre, de bĂ©nir frĂšre Joseph Boze alors qu’il part pour l’Afrique prĂȘcher dans ces rĂ©gions du monde. Que Ta main de misĂ©ricorde le guide, Seigneur. ProtĂšge-le. Accorde-lui la santĂ© et la force. Puisse-t-il nous revenir encore, se rĂ©jouissant, apportant de prĂ©cieuses gerbes. Accorde-le.

            Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s, comme nous pardonnons Ă  ceux qui ont pĂ©chĂ© contre nous. Et nous prions maintenant que le Saint-Esprit prenne complĂštement la rĂ©union sous Son contrĂŽle et qu’Il en tire la gloire pour Dieu notre PĂšre. Car nous le demandons en Son Nom. Amen. Asseyez-vous.

2          Les–les mots me manquent pour dire combien j’apprĂ©cie ce grand Chicago et sa collaboration pendant ces huit soirĂ©es passĂ©es Ă  la rĂ©union. A toutes les Ă©glises et Ă  tout le monde, c’est si hautement apprĂ©ciĂ©. Et j’apprĂ©cie cet auditorium de l’école secondaire Lane Tech. Le concierge et tous ceux qui sont attachĂ©s Ă  cette Ă©cole ont Ă©tĂ© si gentils envers nous en nous permettant de l’avoir. Et j’aimerais particuliĂšrement remercier pour la bonne musique et les chanteurs. Le petit quatuor qui a chantĂ© il y a quelques instants, The Youth For Christ, [Jeunesse pour Christ] de Wisconsin, nous les remercions. Et Ă  nos prĂ©cieux amis de couleur, j’entrais tout Ă  l’heure dans la piĂšce lĂ  pendant qu’ils chantaient ce cantique qui devrait faire tomber Ă  genoux avec secousse chaque pĂ©cheur. «Oh! L’amour de Dieu, combien riche et pur.»

3          Je pensais, aprĂšs ce film Ă©mouvant d’hier soir, que notre frĂšre Osborn a projetĂ© ici sur leurs gens lĂ -bas en Afrique, couchĂ©s malades et... Oh! Nous avons honte de nous-mĂȘmes de ne leur avoir pas apportĂ© l’Evangile plus tĂŽt que ça. Mais par la grĂące de Dieu, nous ferons... Je ferai tout mon possible pour eux comme j’y retourne.

            Et Ă  frĂšre Johnson, le–le chanteur, oh! comme il a trĂšs bien chantĂ© pour nous! Et nous l’apprĂ©cions. Et au pianiste et Ă  tous, les ministres, leur collaboration... Et Ă  notre prĂ©cieux jeune frĂšre Joseph. Il est maintenant parti, je pense.

            Mais Joseph a Ă©tĂ© un vrai ami pour moi. J’aime ce petit homme. Et nous nous sommes tenus l’un Ă  cĂŽtĂ© de l’autre. Je dis le petit homme. Je sais qu’il est plus grand que moi, mais il y a juste quelque chose en lui que... Oh! Donc il... Je l’aime vraiment, un si merveilleux petit homme. Je l’aime parce qu’il aime notre Seigneur. Et j’ai vu Joseph dans plusieurs situations difficiles, mais jamais je ne l’ai vu afficher un comportement infĂ©rieur Ă  celui d’un chrĂ©tien dans tout ce qu’il faisait. Contre vents et marĂ©es, nous nous sommes tenus l’un Ă  cĂŽtĂ© de l’autre. Et puisse Dieu bĂ©nir notre amour mutuel alors que nous continuons.

4          Et Ă  vous, les autres frĂšres ministres, qui avez Ă©tĂ© dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, un jour, quand tout sera terminĂ©... Et pensez-y donc, quand toutes ces grandes chorales se rassembleront, ça sera merveilleux, n’est-ce pas?

            Vous pourrez dire: «FrĂšre Branham, croyez-vous qu’ils auront toujours leur talent?» Certainement. AssurĂ©ment. Cela leur a Ă©tĂ© donnĂ© pour toujours.

            Si vous remarquez bien, quand la sorciĂšre d’Endor a invoquĂ© l’esprit de Samuel, celui-ci Ă©tait toujours un prophĂšte. Donc, la mort ne fait que changer notre demeure. Celle-ci est pour un petit temps, et l’autre est Ă©ternelle. Ainsi, nous attendons ce jour-lĂ . J’ai entendu frĂšre Joseph annoncer les rĂ©unions. Nous serons contents de vous avoir. Et ces chorales et tout, venez Ă  ces rĂ©unions. J’apprĂ©cierais certainement cela. Et je suis sĂ»r que les gens apprĂ©cieraient aussi cela. Il n’y a rien de comparable aux bons chants, n’est-ce pas? Oh! C’est merveilleux!

            Eh bien, ce soir Ă©tant la soirĂ©e de clĂŽture... Et, bien sĂ»r, je suis toujours un peu fatiguĂ© et enrouĂ©. Je–je n’ai pas de directeur officiel des campagnes pour le moment, depuis que notre cher et prĂ©cieux frĂšre Ern Baxter a dĂ» retourner Ă  son Ă©glise. Elle le rĂ©clamait. Son Ă©glise a pratiquement la grandeur de cet auditorium. Comme il errait avec moi Ă  travers le pays, son Ă©glise ne supportait plus cela davantage. Il a dĂ» les rejoindre de peur de perdre probablement son Ă©glise. Une Ăąme merveilleuse, un merveilleux homme de Dieu, et je l’aime. Mais il a dĂ» retourner, et depuis lors, je n’ai pas eu un directeur de campagnes. Ainsi, je dois essayer de parler moi-mĂȘme. J’en suis donc incapable; en effet, je ne suis pas instruit. Et je ne peux pas prĂȘcher. Nous le savons. Comme frĂšre Osborn l’a dit Ă  l’estrade hier soir, au sujet... Il a dit que personne ne connaĂźt mieux que lui sa raison d’ĂȘtre ici.

            Ainsi... Mais, supportez-nous juste un petit instant. Mais j’aime dire ce que je connais Ă  Son sujet, car je L’aime.

5          Ce soir, j’aimerais lire une portion de l’Ecriture. Et nous ne vous garderons pas trĂšs longtemps. Puis, nous allons prier pour les malades. Et, oh! comme mon coeur brĂ»lait hier soir quand j’ai vu cette grande masse de gens affluer dans les allĂ©es pour accepter leur guĂ©rison sur base de la Parole Eternelle de Dieu! Cela a ravi mon coeur. Cela a augmentĂ© ma foi en vous, en vous voyant disposĂ©s Ă  croire juste sur base de la Parole.

            FrĂšre Osborn a un grand ministĂšre de la prĂ©dication de la Parole. Et la Parole vaincra le diable n’importe oĂč, n’importe quand, dans toutes les circonstances. JĂ©sus l’a prouvĂ©, quand Il a vaincu Satan sans utiliser Sa puissance, mais uniquement sur base de la Parole du PĂšre. «Il est Ă©crit. Il est Ă©crit.» Et Il l’a vaincu.

6          Dans le Livre de RĂ©vĂ©lations de JĂ©sus-Christ. Et le–le chapitre 3, verset 20, j’aimerais lire cette portion:

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

            C’est le passage le plus frappant des Ecritures. Il y a lĂ  quelque chose qui fait que chaque fois que je le lis, cela ne fait que ravir mon coeur. C’est un tableau du Seigneur frappant Ă  la porte.

            Je n’arrive pas Ă  me rappeler pour le moment le tableau ou l’artiste qui a peint ce tableau relatif Ă  cet Ă©vĂšnement. Mais tous les tableaux cĂ©lĂšbres, avant de pouvoir ĂȘtre donc placĂ©s au musĂ©e, doivent d’abord passer par les critiques. Et aprĂšs ĂȘtre passĂ©s par les critiques, alors ils peuvent ĂȘtre placĂ©s au musĂ©e.

7          C’est pareil avec l’Eglise. Dieu peint un tableau de la belle et sainte Eglise. Et avant qu’Elle soit donc enlevĂ©e de la terre pour le musĂ©e, au Palais de Dieu, Elle doit d’abord franchir l’étape des critiques.

            «Tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s. Heureux serez-vous lorsqu’on dira faussement de vous toute sorte de mal Ă  cause de Mon Nom.»

            Et cet artiste a peint ce tableau de JĂ©sus frappant Ă  la porte. Quand ce tableau est passĂ© par les critiques, l’un d’eux s’est levĂ© et a dit: «Monsieur, une seule chose que je peux trouver contre le tableau, c’est que vous n’avez pas prĂ©vu de loquet Ă  la porte.»

            Et l’artiste a dit: «Oh! Non, c’est comme ça que je l’ai peint.» Il a dit: «Cette porte est la porte du coeur. Et le loquet se trouve Ă  l’intĂ©rieur. C’est Ă  vous d’ouvrir la porte.»

8          Et nous nous posons des questions quand on frappe Ă  la porte. Pourquoi un homme frappe-t-il Ă  la porte? Il cherche Ă  entrer. Il veut entrer. C’est pourquoi il frappe.

            Beaucoup de grands hommes, dans ce trĂšs vaste monde et au cours des siĂšcles de son existence, ont frappĂ© aux portes. Et je pense maintenant: Que serait-il arrivĂ© si le grand CĂ©sar se prĂ©sentait Ă  la porte d’un paysan et y frappait? Et en ouvrant la porte, le paysan, voyant qui c’était, qui frappait, se prosternerait probablement par terre et dirait: «Bienvenu, grand CĂ©sar. Entrez simplement dans ma maison, et c’est pour moi un honneur que vous entriez dans ma modeste demeure. Et tout ce que vous trouvez par ici, que votre coeur dĂ©sire, prenez-le, car c’est Ă  vous.»

            Que serait-il arrivĂ© si feu Adolphe Hitler se prĂ©sentait Ă  la porte de l’un de ses soldats, et qu’il y frappait, et que ce soldat, regardant dehors, voyait que c’était le grand fĂŒhrer de l’Allemagne? Le soldat ouvrirait largement la porte, il se tiendrait au garde-Ă -vous et saluerait le grand fĂŒhrer allemand et lui prierait d’entrer. «Et tout ce que vous voudrez dans ma maison, prenez-le. C’est Ă  vous.» Si Hitler disait: «Je prendrai cette horloge en or qui est suspendue lĂ  au mur comme souvenir.» Peu importe sa valeur, ce serait pour le soldat un honneur que de donner une telle chose au fĂŒhrer allemand.

9          Vous savez, la raison, c’est l’importance de la personne Ă  votre porte. Quand une personne importante vient vous visiter... Il n’y a pas de bon dĂ©mocrate dans tout Chicago ce soir qui ne se sentirait pas hautement honorĂ© si le prĂ©sident Dwight Eisenhower frappait Ă  sa porte. Quand bien mĂȘme il serait en dĂ©saccord avec lui sur la politique, nĂ©anmoins il est le prĂ©sident des Etats-Unis d’AmĂ©rique. C’est un homme important. Et tout bon dĂ©mocrate apprĂ©cierait cela, l’honneur pour lui de voir le prĂ©sident des Etats-Unis, le prĂ©sident Dwight Eisenhower, frapper Ă  sa porte. Il dirait: «Entrez, monsieur. Et tout ce que je peux faire pour vous mettre Ă  l’aise pendant que vous ĂȘtes ici... Entrez.» Son coeur se rĂ©jouirait de savoir que le prĂ©sident des Etats-Unis a frappĂ© Ă  sa porte. En effet, il reconnaĂźtrait que le prĂ©sident a une mission pour lui, ou Ă ... quelque chose Ă  lui dire, sinon il ne frapperait pas Ă  la porte.

10        Tout rĂ©cemment, la reine d’Angleterre a visitĂ© notre beau pays; c’est la fille du feu roi George, pour qui j’ai eu le privilĂšge, par la grĂące de Dieu, de prier, quand il fut guĂ©ri de la sclĂ©rose en plaques. Et pendant son sĂ©jour ici aux Etats-Unis, si elle se prĂ©sentait Ă  l’une de nos portes et y frappait, nous serions hautement honorĂ©s de voir la reine d’Angleterre frapper Ă  notre porte, mĂȘme si nous ne sommes pas ses sujets. Cependant, elle est trĂšs importante. C’est pourquoi nous nous sentirions honorĂ©s, qu’elle ait frappĂ© Ă  notre porte. Elle est une femme importante. Elle est la plus grande reine de la terre, sur le plan national. Et nous serions honorĂ©s du fait qu’elle est venue.

            Mais, oh! qui est plus important que JĂ©sus? Et qui est plus rejetĂ© que JĂ©sus? Qui est plus grand que Lui? Et pourtant, Il se tient chaque jour et frappe, et nous Le rejetons. Il veut entrer dans notre coeur afin de pouvoir nous bĂ©nir et faire pour nous ce qu’aucun roi, aucun potentat, ou aucune autre personne importante ne pourrait faire. Et pourtant, nous Le rejetons. Chaque jour, des milliers de fois, des milliers Le chassent de la porte du coeur des gens. Le plus grand honneur qu’un homme ou une femme ou un enfant puisse jamais avoir, c’est de voir le Seigneur JĂ©sus frapper Ă  la porte de son coeur. Le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, et pourtant, Il est rejetĂ© plus que le journaliste, ou le vendeur des livres, ou la sociĂ©tĂ© des balais, ou le... une autre personne qui vient vous dĂ©pouiller plutĂŽt que vous donner. Et il n’y a personne d’autre qui puisse frapper Ă  votre porte avec un don comparable Ă  celui qu’Il a pour vous, car Il a pour vous la Vie Eternelle. Il vous apporte la guĂ©rison de votre corps. Il vous apporte la joie quand vous ĂȘtes triste. Il vous apporte la paix quand votre esprit est troublĂ©. Il vous apporte l’espĂ©rance quand vous ĂȘtes assailli par les doutes, la foi quand vous ĂȘtes en proie aux frayeurs, l’incorruptibilitĂ© face Ă  votre corruption, la vie face Ă  votre mort, et pourtant, nous Le rejetons toujours.

11        Mais vous pourrez me dire: «FrĂšre Branham, j’ai dĂ©jĂ  fait cela. Quand JĂ©sus a frappĂ© Ă  ma porte, je L’ai laissĂ© entrer.» Bon, c’est bien. Mais quand Il est entrĂ© dans votre coeur, L’avez-vous accueilli dans tout votre ĂȘtre?

            Il y a beaucoup de gens qui veulent accueillir JĂ©sus en tant que Sauveur; mais peut-Il devenir votre Seigneur? Seigneur veut dire le propriĂ©taire. Le Seigneur a un contrĂŽle total. Vous L’accueilleriez Ă  bras ouverts pour qu’Il vous prĂ©serve de l’enfer et des tourments. Vous L’accueilleriez comme votre Sauveur; mais ĂȘtes-vous disposĂ©s Ă  L’accueillir comme votre Seigneur pour qu’Il exerce un plein contrĂŽle?

            Dans le coeur, il y a de petites portes, comme dans votre maison. Si je viens chez vous vous rendre visite, et que vous m’accueillez en disant: «FrĂšre Branham, je vous donne cette maison et tout ce qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur,» mais qu’aprĂšs vous me prenez par la main et vous dites: «Voyez-vous cette prote-ci? Je ne voudrais pas que vous entriez par lĂ . Et voyez-vous cet endroit-ci? Eh bien, n’y entrez pas. Et cet endroit-ci, n’y entrez pas», je serai alors partiellement accueilli. Et c’est comme ça que les gens accueillent gĂ©nĂ©ralement le Seigneur JĂ©sus, un accueil partiel. Mais Il veut entrer et ĂȘtre le Bienvenu.

12        Maintenant, examinons quelques-unes de ces portes. L’une d’elles, c’est la petite porte du moi. Vous savez, c’est une petite porte importante. Vous direz: «Oh! oui, JĂ©sus, je Te recevrai comme mon Sauveur; mais alors, ne Te mĂȘle pas de mes affaires.» C’est lĂ  l’attitude de beaucoup de chrĂ©tiens, des soi-disant. «Eh bien, j’aimerais vivre ma propre vie. Mais je ne veux pas que Tu... Je veux que Tu me prĂ©serves de l’enfer. Mais ne Te mĂȘle pas de mes affaires.» Eh bien alors, JĂ©sus ne peut pas avoir la prĂ©Ă©minence. JĂ©sus ne peut pas ĂȘtre votre Seigneur, parce que vous voulez ĂȘtre votre propre chef. Mais Lui veut diriger Ă  votre place. Mais tant que vous gardez la porte fermĂ©e, quand bien mĂȘme vous L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur personnel, cependant vous ne Lui avez pas pleinement donnĂ© la prĂ©Ă©minence dans votre–votre vie. Et, oh! Ă©glises, n’est-ce pas lĂ  une vĂ©ritĂ© partout dans le monde? Ils ne veulent pas Lui reconnaĂźtre la souverainetĂ©.

13        Et puis, il y a une autre petite porte. Elle est appelĂ©e la porte de l’égoĂŻsme. Oh! Combien nous aimons garder cette petite porte fermĂ©e au cadenas! «J’y irai s’il y a lĂ  quelque chose pour moi ou si c’est pour moi, et pour mon Ă©glise, ou pour moi et pour ma dĂ©nomination. Je serai disposĂ© Ă  aller si j’en tire quelque chose.» C’est de l’égoĂŻsme. Vous devez ouvrir cette porte et laisser JĂ©sus entrer. Oh! C’est une porte importante.

            Eh bien, je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre discourtois, mais je veux seulement ĂȘtre sincĂšre. Et puis, il y a une petite porte qui se trouve dans le coeur tant des hommes que des femmes; c’est la petite porte de l’orgueil. Et avec ça, vous direz: «Entrez, Seigneur. Je vais adhĂ©rer Ă  votre Ă©glise, et je vais–je vais payer mes dĂźmes. Je vais aider la veuve Ă  avoir du charbon, je vais acheter de la nourriture ou des habits pour les orphelins, mais je ne veux simplement pas abandonner mon orgueil. Je pense que je suis un peu mieux qu’Untel.» JĂ©sus ne peut donc pas ĂȘtre votre Chef.

14        «Je frĂ©quenterais telle Ă©glise. C’est une petite mission. J’entends dire qu’ils ont un rĂ©veil. Mais je ne pourrais pas laisser mes compagnons savoir que je me mĂȘle Ă  ce groupe de gens. Des fois, des dĂ©mons mĂȘme ont dit qu’ils Ă©taient des saints qui se roulaient par terre sous l’effet de l’Esprit.» Oh! comme cela blesse, votre orgueil! «Je ne pourrais simplement pas ouvrir cette porte-lĂ , Seigneur.» Alors, Il ne peut pas ĂȘtre Chef et Seigneur si vous gardez votre porte fermĂ©e.

            Et parfois, j’ai Ă©tĂ© coupable d’avoir dit aux dames qu’en Ă©tĂ©, elles ne s’habillent pas bien, en portant leurs petits habits immoraux. Je sais que vous dites que c’est ce qu’on–on vend. Oui, et on vend aussi de l’arsenic.

            Oh! Vous voulez ressembler aux voisins. Vous voulez agir comme votre voisin. Mais Dieu veut que vous agissiez comme Son enfant et que vous vous dĂ©barrassiez de cet orgueil. La porte de l’orgueil, quelle chose horrible est-ce, de savoir que vous professez ĂȘtre chrĂ©tien et puis, vous gardez la porte fermĂ©e devant Lui!

15        Une petite histoire, peut-ĂȘtre que je vous l’ai dĂ©jĂ  racontĂ©e. Mais au dĂ©but de l’esclavagisme dans le Sud, il y avait... On allait acheter ces gens et on en faisait des esclaves. Et ces derniers Ă©taient tristes, parce qu’ils Ă©taient loin de chez eux, et ils ne pourraient plus bien se sentir. Ils ne rentreraient plus jamais chez eux. Et on les fouettait et frappait au point qu’ils Ă©taient tout abattus. Un jour, un nĂ©gociant d’esclaves est venu, et il achetait des esclaves dans une plantation.

16        Oh! Il a remarquĂ© un de ces hommes, un jeune homme qui se tenait droit, la tĂȘte haute, et on n’avait jamais Ă  le fouetter. Il Ă©tait bien Ă  la tĂąche. Alors, le nĂ©gociant des esclaves a dit: «Laissez-moi acheter le... cet esclave-lĂ . Je vous verserai le prix pour lui.»

            Et le propriĂ©taire a dit: «Mais il n’est pas Ă  vendre.»

            Il a dit: «Qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres esclaves? Est-il un chef?» Il a dit: «Non, il n’est qu’un esclave.» Il a dit: «Le nourrissez-vous diffĂ©remment des autres esclaves?»Il a dit: «Non, il mange Ă  la cuisine avec les autres esclaves.»Il a dit: «Alors, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre qu’il est un peu mieux traitĂ©.»«Non, il est juste traitĂ© comme les autres esclaves.»Il a dit: «Qu’est-ce qui le rend donc si diffĂ©rent des autres esclaves?»

            Il a dit: «Je me suis moi-mĂȘme posĂ© cette question pendant longtemps. Mais un jour, j’ai dĂ©couvert que lĂ , dans son pays d’origine, son pĂšre est le roi d’une tribu. Et bien qu’étranger, loin de chez lui, il reconnaĂźt toujours qu’il est le fils d’un roi, et il se conduit comme tel.

17        Oh! Nous les chrĂ©tiens, bien qu’étrangers dans ce monde, nous sommes les sujets du Seigneur JĂ©sus, en route vers le Ciel; nous devrions nous conduire comme des fils et des filles de Dieu. L’orgueil nous empĂȘche de faire cela. Nous redoutons que quelqu’un dise quelque chose contre nous. Quand l’Esprit bĂ©nit, beaucoup ont honte de dire amen. Il y en a beaucoup qui, Ă  leur bureau, le Seigneur JĂ©sus ayant pu les guĂ©rir des maladies, ont peur de tĂ©moigner pour la gloire de Dieu par orgueil. Beaucoup ont peur de se lever pour dire: «J’ai reçu Christ comme mon Sauveur personnel et j’ai Ă©tĂ© rempli du Saint-Esprit.» Ils ont honte. Oh! J’aime cet ancien petit cantique que nous chantions il y a des annĂ©es, lĂ  dans cette rĂ©gion montagneuse: «Je prendrai le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur. J’ai commencĂ© avec JĂ©sus et j’irai jusqu’au bout, sans avoir honte de l’Evangile.» Paul a dit: «C’est la puissance de Dieu.» L’orgueil. Oh! quelle grande chose est-ce!

18        Puis, il y a une autre petite porte dans votre coeur. Oh! Il y en a beaucoup. Mais je voudrais simplement aborder les quelques principales portes. Une autre petite porte dans le coeur, quand JĂ©sus entre, c’est la porte de la foi. Oh! Beaucoup diront: «Je vais L’accepter comme mon Sauveur personnel, mais je ne crois pas que toute la Parole est inspirĂ©e.» Alors, vous gardez votre porte fermĂ©e. Il ne peut pas du tout vous bĂ©nir.

            Et vous direz: «Oh! Je crois qu’Il me sauve du pĂ©chĂ©. Mais je ne peux simplement pas croire que les jours des miracles sont lĂ  aujourd’hui comme autrefois.» Alors, vous gardez votre porte fermĂ©e. Il ne peut rien faire pour vous.

            Oh! Ce soir, dans ce service de guĂ©rison, si seulement nous pouvons ouvrir cette porte et dire: «Seigneur Dieu, JĂ©hovah, je crois que chaque Parole que Tu as prononcĂ©e est la VĂ©ritĂ©. Et Elle est Ă©crite, scellĂ©e du Sang du Seigneur JĂ©sus, une dĂ©claration et une promesse pour moi. Et c’est ma propriĂ©tĂ©, et je possĂšde cela.» Oh! quelle rĂ©union il y aurait ici ce soir! «C’est pour moi. JĂ©sus est mort afin que j’aie cette foi.»

            «Celui qui s’approche de Dieu doit croire que Dieu existe, et qu’Il est le rĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent de tout leur coeur.»

19        Oh! Ouvrez cette porte de la foi et laissez le Roi de gloire y entrer, alors vous serez en mesure de voir de grandes choses et de croire de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. La manifestation de Son amour et de Son Esprit, par Lui, se dĂ©versera sur vous.

            Je souhaiterais aborder une autre porte juste un instant, et c’est la porte de vos yeux. La Bible dit que nous devrions acheter le collyre auprĂšs du Seigneur.

            Vous savez, je suis quelqu’un du Sud, et je... LĂ , dans la contrĂ©e oĂč nous vivons, lĂ  au fond, dans la rĂ©gion montagneuse du Kentucky, les enfants avaient mal aux yeux. Et mon grand-pĂšre Ă©tait chasseur. Il chassait les ratons laveurs. Et il prenait ces ratons laveurs et en extrayait de la graisse. Et quand certains enfants avaient mal aux yeux... En gĂ©nĂ©ral, c’est pendant qu’on dort qu’on attrape le mal des yeux.

20        C’est alors que les chrĂ©tiens aussi attrapent le mal des yeux, quand ils s’endorment dans les choses du monde, ils ont mal aux yeux. Vous regardez trop la tĂ©lĂ©vision, peut-ĂȘtre. De toute façon, cela fera mal aux yeux.

            Et nous prenions cette graisse de raton laveur, et nous frottions, massions les yeux avec cela jusqu’à ce qu’ils s’ouvrent.

            Oh! Mais, dans le spirituel, Dieu a l’Huile sainte, le Saint-Esprit, et Il masse le coeur avec la puissance de Sa rĂ©surrection jusqu’à ce que les yeux spirituels s’ouvrent et voient la gloire du Seigneur. Oh! combien nous avons besoin d’un massage des yeux, afin que les yeux de notre entendement puissent s’ouvrir!

21        Puis, autre chose, quand vos yeux s’ouvrent, vous voyez. Vous pouvez entendre. Mais que vos yeux s’ouvrent, vous voyez. Et alors, quand nos yeux sont ouverts, nous pouvons voir la bontĂ© du Seigneur. Bien souvent, Dieu a marchĂ© avec vous. Il vous a prĂ©servĂ© d’un accident. Il vous a fait sortir de l’hĂŽpital, et vous continuez comme si vous Ă©tiez un cochon sous un pommier. C’est une expression du Sud.

            Vous savez, un vieux cochon peut ĂȘtre sous un pommier. Et les pommes vont lui tomber sur la tĂȘte toute la journĂ©e. Et il va simplement s’en emparer et les manger sans jamais lever les yeux lĂ  d’oĂč elles viennent.

            C’est pareil avec beaucoup de chrĂ©tiens. Les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur tombent tout autour d’eux, et ils ne s’agenouillent jamais pour reconnaĂźtre que cela vient de Dieu. Que c’est pitiĂ©!

22        Nos yeux ont besoin de s’ouvrir. Et une autre raison pour laquelle nos yeux doivent ĂȘtre ouverts, c’est que quand nous entrons dans la maison du Seigneur et que nous voyons Son Esprit commencer Ă  se mouvoir et Ă  accomplir des choses juste comme Il a dit que ça se ferait, nous restons assis, les yeux fermĂ©s. Eh bien, je sais que c’est vrai. Ils restent assis, les yeux fermĂ©s, et ils disent: «Eh bien, je ne sais pas. C’est peut-ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Et c’est peut-ĂȘtre un diseur de bonne aventure.» Mais si vos yeux Ă©taient ouverts, JĂ©sus entrerait et dirait: «C’est Moi, dans Ma Parole.» Mais il vous faut avoir les yeux ouverts et, alors, vous verrez Sa bontĂ© et vous pourrez apprĂ©cier tout ce qu’Il fait pour vous.

            Il y a quelque temps, lĂ  loin, dans les contrĂ©es du Sud, il y avait un ministre de l’Evangile. Et il avait un homme qui travaillait pour lui, un homme de couleur. Et son nom... on l’appelait Gabe. Son vrai nom Ă©tait Gabriel. Mais on l’appelait Gabe, comme diminutif. Et Gabe Ă©tait un bon vieil homme, mais il n’arrivait simplement pas Ă  se mettre en ordre avec le Seigneur. Peu importe ce qu’on faisait, il restait bien hors de la ligne. Il aimait jouer aux dĂ©s et aux cartes, prendre un peu de whisky, et il n’arrivait simplement pas Ă  rester sur la ligne. Et Gabe aimait vraiment chasser, mais il n’arrivait Ă  rien toucher.

23        Et le pasteur de cette Ă©glise-lĂ  aimait aussi chasser. Alors, un jour, ils Ă©taient Ă  la chasse, ils ont tirĂ© tellement de gibiers qu’ils avaient des lapins, des oiseaux suspendus tout autour d’eux, et c’était tard le soir. Et ils remontaient un petit sentier familier. Personne n’avait rien dit pendant quelques minutes. Et le vieux Gabe, surchargĂ© de gibier, marchait Ă  petits pas chancelants le long du sentier. Et un instant aprĂšs, il a tapotĂ© le ministre sur l’épaule. Ce dernier s’est retournĂ© et, Ă  sa surprise, les larmes coulaient sur les joues du vieux Gabe. Et il a dit: «Pasteur, savez-vous ce que je vais faire?»

            Il a dit: «Non, Gabe, qu’allez-vous faire?»

            Il a dit: «Je viendrai droit dans votre Ă©glise le dimanche matin. Je vais me trouver une position, une place, juste lĂ , au banc des pĂ©nitents. Et je vais entrer et communier dans l’église. Je vais rester fidĂšle Ă  Dieu jusqu’à ma mort.»

24        Et le pasteur, plutĂŽt bouleversĂ© par cette dĂ©cision rapide de Gabe, aprĂšs des annĂ©es passĂ©es Ă  essayer de persuader le vieil homme Ă  devenir chrĂ©tien, il a dit: «Gabe, tu ne sais pas combien j’apprĂ©cie cela. Combien je suis heureux de t’entendre prononcer ces paroles au sujet de notre Seigneur, et pour votre dĂ©cision. Mais il y a une chose qui me prĂ©occupe, Gabe. AprĂšs toutes mes prĂ©dications, je vous ai ramassĂ© dans la rue et je vous ai amenĂ© chez vous, auprĂšs de votre femme, alors que vous Ă©tiez ivre, pour Ă©viter que vous soyez arrĂȘtĂ©, et tout ce que j’ai fait; et pourtant, je n’ai pas pu vous amener Ă  adhĂ©rer Ă  l’église et Ă  ĂȘtre sauvĂ©. Qu’est-ce qui est Ă  la base de ce changement brusque, Gabe?»

            Il a dit: «Patron, vous savez que je suis un piĂštre tireur. Je n’arrive pas Ă  atteindre un lapin.» Et il a dit: «Regardez ça, les lapins et les gibiers qu’Il m’a donnĂ©s. Certainement qu’Il doit m’aimer, sinon Il ne me les aurait pas donnĂ©s.»

            Oh! C’est simple. Mais si seulement vous saviez que les bĂ©nĂ©dictions que vous possĂ©dez proviennent de la main de Dieu: les habits que vous portez, la nourriture que vous mangez!

            Si vous faites une fois l’oeuvre missionnaire dans ces champs de travail et que vous voyiez ces petits bĂ©bĂ©s avec leurs petits ventres tout bedonnants, couchĂ©s dans la rue, mourant de faim (Vous jetez dans la poubelle assez de nourriture qui pouvait les nourrir), vous vous agenouilleriez et diriez: «Ô Dieu, j’ai Ă©tĂ© si cruel», vous rendant compte de la bontĂ© de Dieu.

            Combien de gens sont en enfer ce soir, ceux qui Ă©taient assis sur ces siĂšges oĂč vous ĂȘtes assis, donneraient n’importe quoi s’ils pouvaient reprendre leurs siĂšges ce soir et avoir l’opportunitĂ© de venir?

25        La bontĂ© de Dieu, nous la considĂ©rons simplement comme acquise. Il est si bon en venant vers nous en ces derniers jours oĂč les dĂ©nominations et les grands mouvements sont contre Dieu, et toutes sortes de dispositifs mĂ©caniques, et tout pour le loisir, pour que ça prenne la place de l’église. Toutes sortes de divertissements, et pourtant, ils tournent le dos Ă  Christ. Et cependant, Il vient vers nous dans Sa bontĂ© pour se rĂ©vĂ©ler Ă  nous comme Ă©tant Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est au-delĂ  de tout. Comme ces bien-aimĂ©s ont chantĂ© il y a quelques instants, ça va au-delĂ  de la plus haute Ă©toile et ça atteint le plus bas enfer, connaĂźtre Sa bontĂ©. Il frappe, cherchant Ă  entrer. Pensez-y juste un instant alors que nous inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.

26        Etes-vous coupables d’avoir mangĂ© une bonne nourriture, d’avoir joui d’une bonne vue, d’avoir portĂ© de bons vĂȘtements, d’avoir conduit une belle voiture, de vivre dans un grand pays, de frĂ©quenter une–une bonne Ă©cole, et toutes ces bĂ©nĂ©dictions dont nous nous rĂ©jouissons, sans jamais lever les yeux pour voir d’oĂč elles viennent? En ĂȘtes-vous coupables?

            Ne voulez-vous pas, ce soir, pendant qu’Il frappe Ă  votre porte, lever juste la main droite pour dire: «Seigneur, j’ouvre maintenant la porte? Entre, ĂŽ Roi de gloire, sauve-moi et ouvre les portes de mon coeur. J’ouvre la porte de ma foi, la porte de mon orgueil, la porte de mon indiffĂ©rence, la porte de mon Ă©goĂŻsme. Toutes les portes de mon coeur, je Te les ouvre largement, ĂŽ Seigneur JĂ©sus, Toi qui es prĂ©sent maintenant.» Voulez-vous le faire juste en levant la main pendant que tout le monde prie? Que Dieu vous bĂ©nisse, partout dans l’église. Il y a beaucoup de mains. Je ne peux pas les compter toutes. Mais Dieu voit chacune.

27        Et lĂ -haut au balcon? Vous savez quoi, selon la situation gĂ©ographique, vous ĂȘtes un peu plus prĂšs du Ciel que ceux qui sont ici en bas. C’est vrai. Levez les mains pour dire: «Ô Dieu, je veux reconnaĂźtre ce soir que c’est JĂ©sus, le Fils de Dieu, qui me donne tout ce que je mange, tous mes vĂȘtements, et mon... Pour tout ce qu’Il me donne, Seigneur, je Te remercie. Et je veux ouvrir mon coeur, la porte de ma foi; je veux que Tu entres et que Tu prennes possession. Et je veux que Tu m’ouvres les yeux. Ô Seigneur, je me suis assis dans les rĂ©unions. J’ai entendu frĂšre Branham et beaucoup de prĂ©dicateurs dire que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et je me suis efforcĂ© de croire cela. Et j’ai vraiment vu Ta puissance venir et dĂ©voiler les secrets du coeur. Je T’ai vu parler par Ton serviteur Ă  des gens totalement inconnus, et il savait qui ils Ă©taient, les pĂ©chĂ©s qu’ils avaient commis, la maladie qui Ă©tait dans leur corps. Et je T’ai vu les guĂ©rir de toute cĂ©citĂ©, de la maladie, de la folie, et les libĂ©rer. Et d’une façon ou d’une autre, j’ai gardĂ© la petite porte de ma propre foi fermĂ©e. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi ce soir.» Et dites: «Et ouvre la porte de ma foi.»Y aurait-il des gens qui aimeraient lever la main vers Dieu? «Ouvre ma porte, Seigneur.» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. «Ouvre la porte de ma foi, Seigneur. Je Te l’ouvre. Entre. Sois le Seigneur. Sois le Conducteur. Prends-moi tel que je suis. Je ne suis pas bon.»

            Vous feriez tout aussi mieux de confesser cela. «Qu’est-ce que l’homme, pour que Tu Te souviennes de lui?» Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre discourtois. Je vous aime. Et Dieu vous aime. Mais sans Dieu, vous n’ĂȘtes pas de toute façon bon. Vous ĂȘtes juste six pieds [1,82 m] de poussiĂšre, lĂ  oĂč vous allez, et c’est ça, avec une Ăąme vers l’enfer. Mais si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes un enfant de Dieu. Ouvrez votre porte et laissez-Le ĂȘtre le Seigneur de votre ĂȘtre.

28        Regardez-Le, ce qu’Il fait, pendant que vous Lui parlez maintenant. Regardez Pierre quand il est venu. JĂ©sus a su qui il Ă©tait. Il a dit: «Tu es Simon. Et aprĂšs ça, tu seras appelĂ© Pierre. Et le nom de ton pĂšre, c’est Jonas.» Il a dit Ă  Philippe lĂ  oĂč NathanaĂ«l l’avait trouvĂ©, ou plutĂŽt Ă  NathanaĂ«l lĂ  oĂč Philippe l’avait trouvĂ©. Et Il a aussi su le secret du coeur de la femme samaritaine. Celle qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, Il s’est retournĂ© et Il a regardĂ©. Il a connu les pensĂ©es des gens qui disaient qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul. Il est toujours le mĂȘme ce soir. Il a dit: «Vous ferez aussi ces oeuvres que Je fais.»

29        [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... et afin que Tu entres dans leur coeur comme Seigneur et Sauveur. BĂ©nis ceux qui ont levĂ© la main, ceux qui T’ont dĂ©jĂ  acceptĂ©, mais qui n’avaient pas totalement ouvert chaque porte de leur coeur. Accorde, Seigneur, que chaque porte soit ouverte maintenant afin que le Fils de gloire entre. Et oins leurs yeux afin qu’ils voient Sa gloire et Sa PrĂ©sence. Reçois-en Toi-mĂȘme la gloire, Seigneur. Car moi, en tant que Ton Serviteur, je Te les prĂ©sente comme les trophĂ©es du Message, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

             [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... tous ceux qui croyaient Ă©taient ajoutĂ©s Ă  l’église. Ils avaient cru et acceptĂ© Christ. Mais j’aime vraiment voir l’autel et les gens, lĂ , se repentant. Peu importe Ă  quel point vous avez pleurĂ©, vous avez suppliĂ©, si votre foi ne regarde pas lĂ  et ne L’accepte pas comme votre Sauveur personnel, cela ne vous fera aucun bien de prier ou de pleurer.

            Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants (et pour ceux qui sont Ă  Chicago), en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Et si vous avez levĂ© la main, c’est qu’Il appelle toujours. Croyez en Lui maintenant.

30        Je me demande, avant que nous commencions la rĂ©union, si je pourrais dire ceci: Allez dans une bonne Ă©glise maintenant, et faites-vous baptiser, invoquant le Nom du Seigneur, et Il vous accordera le baptĂȘme du Saint-Esprit. Eh bien, faites cela pour moi, le voulez-vous? Peu importe de quelle Ă©glise vous ĂȘtes membre, aussitĂŽt que vous recevez le Saint-Esprit, l’affaire est classĂ©e. Vous ĂȘtes un fils, une fille de Dieu.

            J’ai oubliĂ© quelque chose que le Seigneur m’a rappelĂ©. On m’a dit qu’on avait prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi il y a quelques instants. Ce n’était pas nĂ©cessaire... Je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. D’habitude, les frĂšres viennent et me donnent de quoi vivre. Merci pour cela.

            Je n’avais pas l’intention d’ĂȘtre discourtois. Je suis dĂ©solĂ©. Pardonnez-moi d’avoir oubliĂ© de dire cette chose capitale que vous avez faite. J’apprĂ©cie ça. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Cela sera affectĂ©, au mieux de ma connaissance, au Royaume du Seigneur. C’est l’unique moyen de subsistance pour moi et ma famille, c’est par ce que vous me donnez, dans ce but. Tout le surplus est directement affectĂ© aux missions. Quand je rĂ©pondrai donc en ce jour-lĂ , je voudrais qu’Il dise ceci: «C’est bien, Mon bon et fidĂšle serviteur.» Ce sont les paroles que je dĂ©sire ardemment entendre: «C’est bien.»

31        Eh bien, y a-t-il ici des gens qui n’ont jamais Ă©tĂ© Ă  l’une de nos rĂ©unions auparavant? Voudriez-vous juste lever la main, que c’est votre premiĂšre fois? Oh! c’est trĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse richement. Environ deux cents ou trois cents personnes, je pense, qui n’ont jamais assistĂ© aux rĂ©unions.

            Maintenant, j’aimerais prendre juste ce laps de temps, c’est encore tĂŽt, pour vous expliquer ce que je pense de la guĂ©rison divine. Eh bien, vous savez, avec ce genre de ministĂšre, vous attrapez toutes sortes de noms. Et certains d’entre eux ne sont vraiment pas agrĂ©ables. Mais, de toute façon, cela ne change rien pour Dieu.

            Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul pour les gens de ce jour-lĂ , qui ne croyaient pas en Lui. «Et s’ils ont taxĂ© le MaĂźtre de la maison de BĂ©elzĂ©bul, de quels noms taxeront-ils ceux de la maison?»

            Mais malgrĂ© tout, l’Evangile va directement de l’avant. Et il n’y a aucun moyen d’arrĂȘter Cela. C’est juste comme une maison en feu lors d’un vent fort. Cela ira de l’avant. Personne ne va arrĂȘter l’Evangile. Il s’enracinera dans les coeurs, peu importe combien ils persĂ©cutent amĂšrement. Quelqu’un... de ces pierres Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.

32        Et maintenant, en ce jour, je sais que c’est une–une trĂšs bonne chose de faire attention Ă  ce que vous entendez. En effet, quant Ă  moi, je crois que Dieu peut faire beaucoup de choses qu’Il n’a pas Ă©crites dans Sa Parole. Je sais qu’Il est Dieu. Il fait tout ce qu’Il veut. Mais, quant Ă  moi, j’aimerais que cela vienne de la Parole, alors je suis convaincu.

            Dans l’Ancien Testament, ils avaient un moyen de vĂ©rifier si un prophĂšte Ă©tait vĂ©ridique ou pas. C’était l’Urim et le Thummim. Et vous les lecteurs de la Bible, vous savez ce que c’était. C’était une LumiĂšre surnaturelle qui se formait sur le pectoral d’Aaron, reflĂ©tant diverses couleurs. Et si celui qui avait fait un songe ou un prophĂšte parlait, peu importe combien cela semblait vrai, si l’Urim et le Thummim ne reflĂ©taient pas cette LumiĂšre surnaturelle, ce n’était pas vrai.

            Et avec ce sacerdoce-lĂ , l’Urim et le Thummim ont Ă©tĂ© ĂŽtĂ©s. Mais avec ce sacerdoce-ci du Seigneur, nous avons un autre Urim et Thummim. C’est Sa Parole. Si cela n’a pas de reflet sur la Parole, je serai un peu sceptique lĂ -dessus.

33        «Car celui qui retranchera, ou ajoutera Ă  Ce qui est Ă©crit dans ce Livre...» Vous connaissez la menace de l’Ange dans Apocalypse. Je ne veux pas plus que ce qui est lĂ  Dedans, et je ne veux rien de moins que ce qu’il y a lĂ  Dedans. Je veux juste ce qu’Il a promis.

            Et je ne suis pas venu vers vous pour vous sĂ©duire. Je suis venu comme votre frĂšre. Et, assurĂ©ment, aprĂšs toutes ces annĂ©es que j’ai passĂ©es ici, Dieu vous a permis de voir d’une façon ou d’une autre que je–je vous aime et que je suis votre frĂšre.

            Et moi-mĂȘme, je crois ce soir que si l’EnlĂšvement avait lieu et que les gens y allaient suivant leur mĂ©rite, je serais peut-ĂȘtre le dernier Ă  y aller. Je ne dis pas cela pour faire l’humble. Je dis cela parce que je suis nĂ© hors saison pour vous gens de ce glorieux Message.

            Il y a des hommes et des femmes assis ici qui sont grisonnants et qui prĂȘchaient l’Evangile avant ma naissance. Certainement, ils sont dignes. Ils Ă©taient lĂ -bas. Vous avez simplement prĂ©parĂ© le terrain pour ceci. Et vous l’avez impatiemment attendu. Et la chose est lĂ , croyons donc cela.

34        Eh bien, quand le Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici... Je vais aborder le thĂšme de ma campagne Ă  l’intention de nouveaux venus, et que vous tous qui avez assistĂ© aux rĂ©unions auparavant, veuillez me supporter une minute.

            La guĂ©rison divine n’est pas quelque chose qu’un homme peut faire pour vous. C’est quelque chose que Quelqu’Un a dĂ©jĂ  fait pour vous. JĂ©sus-Christ est mort pour vous au Calvaire. «Et Il Ă©tait blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris.» C’est la Parole. Alors, tout ce qu’Il peut faire, c’est se manifester d’une certaine façon par la prĂ©dication de la Parole. Eh bien, avez-vous constatĂ© que frĂšre Osborn est un prĂ©dicateur? Il a pu prĂ©senter la Parole lĂ  de telle façon que les gens L’ont acceptĂ©e. Je ne suis pas capable de le faire. Mais le Seigneur m’a donnĂ© un autre moyen de L’apporter.

            C’est juste comme l’oeil ou la bouche. Vous ne vous serviriez pas tellement de votre oeil si vous n’aviez pas la bouche. Que vous prĂȘchiez ou que vous voyiez, tous deux sont des dons importants pour le corps, si le corps se maintient.

35        Eh bien, quand JĂ©sus s’est manifestĂ© aux Juifs... Eh bien, je vous demande Ă  quel moment dans la Bible... JĂ©sus se manifeste aux Juifs. Si ce n’est pas lĂ  la façon dont Il s’y Ă©tait pris!

            NathanaĂ«l, ou plutĂŽt Philippe a Ă©tĂ© converti par le Seigneur JĂ©sus. Il L’avait vu accomplir de grands signes et des miracles. Il est allĂ© trouver un ami Ă  plusieurs kilomĂštres, c’est ce qui nous est rapportĂ©, de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. Son nom Ă©tait NathanaĂ«l. C’était un membre d’église vraiment bon et un homme honnĂȘte. Et NathanaĂ«l Ă©tait sous un arbre, en train de prier, quand Philippe est venu. Et il a dit: «Viens, et vois Qui nous avons trouvĂ©: JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon, de cette bande lĂ -bas?» C’est pire que les saints qui se roulent par terre sous l’effet de l’Esprit, je suppose. «Peut-il venir de lĂ  quelque chose de bon?»

36        Et je pense qu’il lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qu’un homme puisse donner. Il a dit: «Viens, et vois toi-mĂȘme.» Et en route, il s’est mis Ă  lui raconter les oeuvres que JĂ©sus accomplissait, comme je vous le raconte maintenant. Il le prĂ©parait en vue de ce qui pouvait arriver. Eh bien, je peux entendre Philippe dire: «NathanaĂ«l, tu sais quoi? Quand Pierre est allĂ© vers Lui, Il ne l’avait jamais vu. Et Il lui a dit quel Ă©tait son nom, et qui Ă©tait son papa, oĂč il habitait. Eh bien, il a mĂȘme connu leurs pensĂ©es. Les gens pensaient en mal de Lui, ils disaient qu’Il Ă©tait un–un mauvais esprit, quand Il accomplissait les oeuvres. Et en revanche, Il a dit: ‘Vous dites cela contre le Fils de l’homme, cela vous sera pardonnĂ©. Mais quand le Saint-Esprit sera venu faire ceci, un seul mot contre Lui ne vous sera jamais pardonnĂ©.’» C’est aujourd’hui. JĂ©sus l’a dit.

37        Eh bien, quand NathanaĂ«l et son ami, Philippe, sont entrĂ©s dans l’auditoire, volontiers, lĂ  oĂč il y avait de grandes foules, JĂ©sus prĂȘchait ou tenait un service pour eux, JĂ©sus a fixĂ© le regard sur... Voici venir un de Ses disciples avec un inconnu. JĂ©sus l’a regardĂ©, et Il Ă©tait revĂȘtu de la puissance de l’Esprit. Et il y avait un Juif honnĂȘte. Et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, Il ne l’aurait jamais reconnu par son habillement, car tous les hommes s’habillaient de la mĂȘme maniĂšre.

            Cela a frappĂ© ce petit Juif. Et il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?» En d’autres termes: «Tu ne m’as jamais vu, et je ne T’ai jamais vu.» Mais JĂ©sus se manifestait. Il a dit: «Tu ne m’as jamais vu. Je ne T’ai jamais vu, comment as-Tu su que j’étais un homme juste et honnĂȘte?»

            Eh bien, Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

38        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... dĂ©sire avoir ces bandes, du service de ce soir, Ă©crivez simplement Ă  LĂ©o Mercier, Jeffersonville, Indiana. Comment Ă©pelez-vous votre nom, LĂ©o, votre nom de famille? M-e-r-c-i-e-r. Le prix des bandes, c’est pratiquement leur coĂ»t. Trois dollars et quelques, je pense: trois dollars mĂȘme. C’est LĂ©o Mercier, Jeffersonville, Indiana. Il est... ainsi que Gene Goad ici, ce sont les jeunes gens qui s’occupent des bandes, des jeunes gens officiellement chargĂ©s de la campagne. Et ils ont occupĂ© cette position afin de pouvoir aller çà et lĂ  dans des rĂ©unions.

            Ce sont mes frĂšres et mes amis dans l’Evangile. Monsieur Goad ici vient juste de votre ville, ou d’une ville proche de celle-ci. Monsieur Mercier est un ancien catholique, il vient de quelque part ici dans le Michigan, je pense. Ils avaient formĂ© leur petite Ă©quipe de FBI et Ă©taient venus dĂ©couvrir si ce don Ă©tait vrai ou pas. Ils ont dĂ©couvert cela, comme le Seigneur le fait toujours. Et maintenant, ils sont avec moi depuis un temps. C’est depuis combien de temps vous ĂȘtes lĂ , FrĂšre Mercier? Quatre ans. Je les ai trouvĂ©s des jeunes gens trĂšs honnĂȘtes, corrects Ă  point nommĂ©. Ainsi donc, Ă©crivez-leur simplement pour les–pour les bandes, si vous en voulez pour votre enregistreur. TrĂšs bien. 1, 2, 3, 4. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 5? C’était quel numĂ©ro encore? D, D numĂ©ro 5. Que celui qui l’a lĂšve la main. Madame. NumĂ©ro 6, qui a D numĂ©ro 6? Ce gentleman. NumĂ©ro 7? Rapidement donc, si nous pouvons voir votre main afin que... 7, 8? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, Ă  ce que je sache. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, madame? Nous le sommes. Juste afin que l’auditoire lĂ  le sache alors que nous nous tenons ici, levez simplement la main, peut-ĂȘtre qu’ils ne vous voient pas bouger la tĂȘte, que nous–nous ne nous sommes jamais vus auparavant. Et nous nous tenons ici, un homme et une femme. Merci, madame.

39        Maintenant, je vais lui parler juste un instant comme notre Adorable Seigneur l’a fait avec la femme au–au puits, Ă  Samarie. Et maintenant, si le Seigneur JĂ©sus veut se manifester aux gens des nations, Il accomplira donc le mĂȘme acte qu’Il avait accompli jadis. Est-ce vrai? S’Il est le mĂȘme, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence, le mĂȘme en Parole, le mĂȘme en action. L’unique aspect sous lequel Il n’est pas le mĂȘme, c’est Son corps physique. En effet, Il est dans votre corps. «Je suis le Cep, a-t-Il dit, vous ĂȘtes les sarments.» Il est redevenu la LumiĂšre, d’oĂč Il Ă©tait venu. La Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, c’est ce qu’Il est redevenu. Combien croient cela? Eh bien, Il l’a dit.

            L’a-t-Il prouvĂ©? Quand Paul L’a rencontrĂ© sur le chemin de... lĂ -bas, Il Ă©tait une LumiĂšre. Et quand Pierre Ă©tait en prison, Il Ă©tait une LumiĂšre. Il est la LumiĂšre Ă©ternelle.

40        Eh bien, si notre soeur que voici, celle qui se tient ici... Je n’ai aucune idĂ©e de ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Je ne vous ai jamais vue. Je–je ne sais rien sur vous. Mais maintenant, ça dĂ©pendra de son approche. Combien parmi vous dans la ligne de priĂšre et vous lĂ -bas dans l’assistance savent que c’est votre approche vers le don qui compte? Combien savent cela? Si vous vous en approchez avec rĂ©vĂ©rence, vous obtiendrez ce que vous demandez. Sinon, rien.

            [Quelqu’un dit: «Nous apprĂ©cierons que vous ne preniez pas de photos pendant que le RĂ©vĂ©rend Branham prie pour les malades. S’il vous plaĂźt.–N.D.E.] Oui. Je vous remercie.

41        L’Ange du Seigneur est une LumiĂšre. Combien ont dĂ©jĂ  vu Sa photo? Faites voir les mains. Certainement. Il est ici. Voyez, on En a lĂ  derriĂšre. Cela se trouve Ă  Washington, D.C.; l’unique Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© prouvĂ© par, que cela... Et, voyez, et alors, quand la LumiĂšre de l’Ange descend, c’est juste une grande LumiĂšre, une LumiĂšre un peu jaune verdĂątre. Et j’observe cette LumiĂšre. Et Elle peut se dĂ©placer et aller dans l’auditoire. Je dois surveiller Cela, parce que la vision va avec la LumiĂšre. Et alors, quand vous prenez une photo avec un appareil photo, quelquefois cela me dĂ©range. Ainsi donc, j’apprĂ©cie cela.

            Si vous voulez prendre une photo maintenant mĂȘme, le frĂšre qui en prenait ou je ne sais qui c’était, libre Ă  vous maintenant mĂȘme. Mais dĂšs que C’est... Quand nous commençons le discernement (Vous voyez?) pour voir si le Seigneur fera cela...

42        Maintenant, si le Seigneur accomplit ici le mĂȘme acte qu’Il avait accompli devant la femme au puits, combien, dirai-je, croiront solennellement en Lui de tout leur coeur?

            Maintenant, PĂšre, Tu vois ça. Maintenant, que Ton Esprit vienne donc manifester le Message, et confirmer cela. Accorde-le, PĂšre, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Si l’Adorable Seigneur me rĂ©vĂšle maintenant ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ou quelque chose du genre de ce qu’Il avait fait dans la Bible, comme ce qu’Il avait fait devant Philippe ou comme ce qu’Il avait fait aux autres, la femme au puits, ou l’une de Ses oeuvres...

            Or, vous savez donc que si nous ne nous connaissons pas, il faudra qu’il y ait une puissance surnaturelle qui fasse ça. Mais alors, ça dĂ©pendra de ce que vous pensez que cela est. Si vous pensez que c’est un mauvais esprit, alors vous recevrez une rĂ©compense d’un mauvais esprit. Si vous pensez que c’est l’Esprit de Dieu, alors vous aurez la rĂ©compense de Dieu. C’est vrai. Maintenant, puisse-t-Il accorder cela, c’est ma sincĂšre priĂšre.

43        Maintenant, nous parlons de l’approche d’un don. Cette petite femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, elle croyait qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Elle a bien reçu ce qu’elle demandait. Mais le soldat romain qui avait placĂ© un–un lambeau sur Ses yeux et L’avait frappĂ© sur la tĂȘte et avait dit: «Eh bien, si Tu es ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappé», il n’a jamais reçu autre chose qu’un voyage dans les rĂ©gions des perdus pour ne plus jamais revenir. C’est l’approche qui compte.

44        Eh bien, si le Seigneur JĂ©sus va... Si je disais: «Femme, vous ĂȘtes malade, et Dieu vous guĂ©rira», eh bien, vous–vous pourrez douter de cela. Il vous faudra me croire sur parole. Mais si l’Ange du Seigneur remonte dans votre vie passĂ©e et–et rĂ©vĂšle quelque chose que vous avez fait dans votre vie, comme Il avait fait pour la femme au puits ou quelque chose comme cela, alors, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Vous reconnaĂźtrez cela. Alors, vous... S’Il est ici mĂȘme, Il est juste partout. Alors, vous croirez. S’Il a su ce qui est arrivĂ©, certainement qu’Il saura ce qui arrivera.

            Eh bien, je ne sais pas si l’auditoire entend ou non ma voix maintenant. Mais entre moi et la femme, il y a la LumiĂšre Eternelle de Dieu. La femme est consciente que quelque chose se passe. Elle souffre. Elle a quelque chose qui cloche. Elle continue Ă  tenir sa tĂȘte. Elle a des maux de tĂȘte. Et elle a quelque chose qui cloche dans son sang, c’est le diabĂšte. C’est vrai. Croyez-vous? Eh bien, observez, plus on lui parlera, plus il en sera dit.

            Etant donnĂ© que c’est la derniĂšre soirĂ©e, parlons un instant Ă  la femme, juste un instant, afin que, s’il y a quelqu’un qui pense que cela a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© juste devinĂ©, non, avec nos mains levĂ©es vers Dieu, ça n’a pas Ă©tĂ© devinĂ©. C’était ma voix, mais ce n’était pas moi qui parlais. Eh bien, ce qu’Il vous a dit, je ne le sais pas. Je le saurai en jouant la bande. Eh bien, quoi que ce fĂ»t, c’était la vĂ©ritĂ©.

45        Et je vois que c’était quelque chose qui est... Oui, c’est le sucre dans le sang: le diabĂšte. Et cela cause des vertiges, des maux de tĂȘte et tout. Et puis, je vois quelqu’un apparaĂźtre, c’est un–un garçon. C’est votre fils. Et vous priez pour lui. Il est rĂ©trograde, il s’éloigne de Dieu. Ensuite, il y a quelqu’un d’autre, c’est une femme avancĂ©e en Ăąge qui est avec vous maintenant, ici. C’est votre mĂšre. Si, par le Saint-Esprit, je peux vous dire ce que votre mĂšre veut, pensez-vous qu’elle acceptera cela? C’est sa jambe. C’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une ville comme Rochelle, dans l’Illinois. Madame Fred Granear, c’est votre nom. Rentrez chez vous; recevez ce que vous avez demandĂ©. C’est votre foi qui l’a fait. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            «Si tu peux croire, tout est possible.» Maintenant, ne vous dĂ©placez pas. Voyez, chacun de vous est un esprit. Et quand vous vous dĂ©placez... Votre esprit est soumis au Saint-Esprit maintenant et, en vous dĂ©plaçant, ça fait quelque chose.

46        Rappelez-vous que JĂ©sus a fait sortir tout le monde de la maison pendant qu’Il ressuscitait la petite fille ... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Vous savez, un ennemi vous effrayerait, vous ferait fuir et tout. Mais C’est doux. On dirait que vous voulez simplement adorer Cela. Entre vous et moi, il y a cette LumiĂšre, qui Ă©claire les hommes; Elle vient dans le monde. Et si le Seigneur JĂ©sus, selon Sa volontĂ© bĂ©nie, me permet de savoir ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous de tout votre coeur?

            Vous avez quelque chose qui cloche Ă  la gorge: une maladie. Et vous avez quelque chose qui cloche Ă  la poitrine. C’est vrai. Croyez-vous que le mĂȘme Dieu qui parlait aux disciples et qui les connaissait, vit toujours aujourd’hui? Vous habitez sur une rue appelĂ©e Adam Street. Votre numĂ©ro, c’est le 3239, West Adam Street. Vous vous appelez Myrtle Bradford. Rentrez chez vous; JĂ©sus vous a... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

47        LĂ , dans l’auditoire, avec la main sur votre petit garçon... Oui, vous. Oui, monsieur. Vous Ă©tiez en priĂšre en ce moment. Et quelque chose se meut sur vous. Vous le savez, car vous avez touchĂ© quelque chose. Vous ne m’avez point touchĂ©. Vous L’avez touchĂ©, Lui. Et vous priiez avec la main sur votre enfant, car ce petit enfant souffre de nerfs, cela le dĂ©range beaucoup Ă  l’école. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Eh bien, pendant que l’Esprit est sur vous, imposez-lui la main.

            Ô Seigneur Dieu, je rĂ©primande le dĂ©mon qui dĂ©range cet enfant. Qu’il le quitte au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. Ne vous lassez pas. L’homme est Ă  trente yards [27 m] de moi. Qu’a-t-il touchĂ©? Dieu dit dans Sa Parole qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Croyez en Lui.

48        Croyez-vous, madame? Merci. Si le Saint-Esprit me fait savoir ce que vous voulez, juste comme Il l’a fait Ă  cet homme lĂ -bas... Vous avez une carte de priĂšre. Vous voici Ă  l’estrade. Cet homme est assis juste lĂ  dans l’auditoire. Croirez-vous?

            Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, mais qui ne vous dĂ©range pas tellement. Mais vous–vous ĂȘtes ici pour votre mari. Et il n’est pas ici, il n’est ni dans cette ville ni dans cet Etat. Il est dans un Etat oĂč il y a beaucoup de lacs: Wisconsin. Il souffre d’une sclĂ©rose en plaques. Et il n’est pas sauvĂ©. Et vous vous prĂ©occupez plus de son Ăąme que de sa guĂ©rison. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, le mouchoir avec lequel vous allez essuyer ces larmes, posez-le sur lui et ne doutez pas. Vous pouvez avoir ce que vous demandez. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, madame.

            Bonsoir. Je suppose que c’est notre premiĂšre rencontre. C’est vrai.

49        Croyez-vous que Dieu guĂ©rit l’épilepsie, monsieur, assis au dernier siĂšge, lĂ  derriĂšre? Vous croyez qu’Il vous rĂ©tablira. Si vous croyez de tout votre coeur et que vous acceptez cela, vous pouvez obtenir votre guĂ©rison. Il se fait que vous avez manquĂ© cela.

            Qu’en pensez-vous, vous assis lĂ  en train de me regarder, en lunettes, vous qui souffrez de l’asthme? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Alors, recevez cela. Oui, oui. Amen.

            Je vous demande de faire autre chose. TrĂšs bien, madame, vous, trĂšs heureuse, assise lĂ , souffrant du coeur, Il vous a aussi guĂ©rie. TrĂšs bien. Amen.

            Croyez simplement au Seigneur JĂ©sus. Il est le plus beau d’entre dix mille, la Rose de Saron, le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin.

50        Je n’ai pas l’intention de vous garder lĂ , madame. Je dois simplement Le suivre tel qu’Il se dĂ©place. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Si le Saint-Esprit, par la rĂ©surrection du Seigneur, me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous priez, pendant que vous ĂȘtes debout lĂ , les yeux fermĂ©s, allez-vous croire de tout votre coeur? Ce n’est pas visible, mais vous avez un goitre interne. Et vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse, vous priez pour ça. Ne vous en faites pas. Ça quitte. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville, ni de cet Etat, ni de cette nation. Vous ĂȘtes une Canadienne. Vous ĂȘtes de l’Ontario, une grande contrĂ©e pour les cĂšdres, il n’y en a mĂȘme pas ici, un arbre Ă  feuilles persistantes.

51        Vous priez aussi pour quelqu’un d’autre lĂ : un membre de famille, une femme. Et elle souffre du cancer, et c’est sur la glande thyroĂŻde. Posez votre mouchoir sur elle et elle sera aussi rĂ©tablie, si seulement vous croyez. Dieu Tout-Puissant, accorde les bĂ©nĂ©dictions qui ont Ă©tĂ© demandĂ©es. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Ne doutez pas. Croyez simplement.

            Ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt. Si seulement vous pouvez attendre quelques minutes de plus, nous allons–nous allons... restez simplement... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Oh! Que le bon Seigneur du Ciel accorde cela! C’était quelque part. Attendez. Nous allons commencer avec cette personne-ci. Eh bien, si seulement vous m’accordez environ cinq, dix minutes.

52        Je pense que je suis inconnu Ă  cette dame. Est-ce vrai, madame? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Le Seigneur JĂ©sus vous connaĂźt. Croyez-vous qu’Il peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme? Vous ĂȘtes ici pour votre dos. Vous souffrez de dos, cela a Ă©tĂ© causĂ© par une expĂ©rience dans un hĂŽpital, suite Ă  une intervention chirurgicale. C’est vrai. Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? On vous appelle Ann Roblee. Vous venez d’une banlieue de cette ville. C’est votre fille qui se tient lĂ  mĂȘme. Vous souffrez du cancer de peau. Remettez votre carte et rentrez Ă  votre siĂšge. Votre mari a des vertiges. Dites-lui de croire simplement, et tous trois vous serez guĂ©ris, au Nom du Seigneur. Maintenant, partez en croyant; ayez foi. Ne doutez pas.

53        Juste un instant. La petite dame assise ici, la tĂȘte inclinĂ©e, juste derriĂšre ce gentleman, a une tumeur. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie pendant que vous priiez? Croyez-vous? Faites signe de la main si vous acceptez cela. TrĂšs bien, vous pouvez avoir cela.

            Etant donnĂ© qu’Il est si prĂšs de vous, la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ  souffre des yeux. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, la dame de couleur? Oui, madame. TrĂšs bien. Croyez-vous cela? Qu’en pensez-vous, vous assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle, souffrant de l’arthrite? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Levez la main et acceptez cela. TrĂšs bien, vous pouvez donc ĂȘtre guĂ©ri.

54        Oh! Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. L’homme Ă  cĂŽtĂ© de moi ici. Je–je ne vous connais pas, monsieur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Eh bien, si vous pouvez croire, tout est possible Ă  ceux qui croient. Quelque chose s’est passĂ©. Il s’agissait d’un homme. Le gentleman assis lĂ , regardant dans cette direction-ci, juste lĂ  derriĂšre avec quelque chose, en chemise blanche Ă  carreaux, il Ă©tait... Eh bien, il souffre du coeur. S’il croit de tout son coeur, le Seigneur JĂ©sus le rĂ©tablira. Croyez cela.

            Le suivant, c’est une hernie. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira? Croyez-vous cela? Alors, vous pouvez avoir cela. TrĂšs bien, ayez foi. Ne doutez pas.

            L’homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre de l’estomac, il veut que le Seigneur le guĂ©risse, un petit homme mince aux cheveux ramenĂ©s vers l’arriĂšre comme cela, en noeud papillon. Il souffre de l’estomac, monsieur. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous a guĂ©ri? Il vous a guĂ©ri. Vos pĂ©chĂ©s sont partis. Soyez simplement reconnaissant.

            Oh! Comment pouvez-vous douter du prĂ©cieux Agneau de Dieu? Combien croient qu’Il est ressuscitĂ© des morts, qu’Il est ici, que le Message est vrai, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?

55        Que reste-t-il? Qu’est-ce qui peut ĂȘtre fait? Dissiper le peu d’obscuritĂ© de votre visage et de vos yeux, et que ceux-ci soient oints avec le collyre de Dieu. Puis, recevez-Le simplement. Croyez en Lui. Quoi de plus peut-Il faire? Que vous ayez des cartes, que vous n’en ayez pas, cela importe peu. La petite dame assise juste devant moi, au balcon, souffrant d’une maladie gynĂ©cologique, assise lĂ , croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Si vous croyez (Oui, madame), vous pouvez avoir ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il vous a guĂ©rie.

56        Vous, monsieur, eh bien, croyez de tout votre coeur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Je vais vous dire maintenant, c’est donc votre premiĂšre fois de me voir. Vous n’avez jamais Ă©tĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions auparavant. C’est votre premiĂšre fois. C’est vrai. Et vous ĂȘtes ici souffrant de quelque chose Ă  la gorge. Et vous souffrez de l’estomac. C’est vrai. Il y a du gaz dans votre estomac. Vous ĂȘtes nerveux. Vous exĂ©cutiez un travail dont vous avez honte maintenant. Vous travailliez dans un nightclub. Vous Ă©tiez un artiste de cabaret dans un nightclub. C’est vrai. Votre nom, c’est Edge. R.H. Edge, c’est votre nom. Votre femme est ici avec vous. Elle est dans la rĂ©union. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez votre femme, allez-vous aussi accepter sa guĂ©rison? C’est son pied. C’est vrai. Exact. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous ĂȘtes d’une ville... Vous ĂȘtes au sud d’une grande ville, au sud d’une grande ville, Ă  environ vingt-cinq miles [15,5 km], Springfield, dans l’Illinois. Maintenant, rentrez chez vous, recevez votre guĂ©rison et soyez rĂ©tabli au Nom du Seigneur JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.

            Ayez foi en Dieu. Croyez-vous? Pensez-vous que Dieu guĂ©rira cette arthrite? Si vous pouvez croire cela.

57        Qu’en pensez-vous, vous assise lĂ , madame? Venez ici une minute; tenez-vous juste lĂ , une minute. Venez ici, madame. Pensez-vous que Dieu guĂ©rira ce diabĂšte et vous rĂ©tablira? Croyez-vous cela? TrĂšs bien, si vous pouvez croire cela, vous pouvez avoir ce que vous demandez. TrĂšs bien.

            Qu’en pensez-vous, madame? Venez ici une minute. Vous semblez en bonne santĂ©, mais vous ĂȘtes anĂ©mique. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Vous croyez.

            Combien lĂ  dans l’assistance souffrent du diabĂšte? Levez-vous juste une minute. Vous verrez la gloire de Dieu. Combien lĂ  dans l’assistance souffrent de l’arthrite? Veuillez vous lever. Combien lĂ  dans l’assistance sont anĂ©miques? Levez-vous. Partout, oĂč que vous soyez... Chaque dĂ©mon devra obĂ©ir Ă  Dieu. Certainement, Il le devra. TrĂšs bien.

            Madame, ici, venez, celle-ci ici, juste une minute. Je dois vous dĂ©signer du milieu de ces femmes. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira cette tumeur et vous rĂ©tablira? Croyez-vous cela? Combien sont sur le point de... Ă  cause d’une tumeur maintenant? Levez-vous.

           

58        Le diable est vaincu. Ça ne demande pas tout un groupe. Il faut simplement la sincĂ©ritĂ©. Il vous faut simplement croire et avoir la foi.

            Madame, levez-vous. Avancez ici. Vous tous qui souffrez du dos telle que cette dame, levez-vous. Croyez de tout votre coeur.

            Voyez-vous ce que je veux dire? Combien souffrent de nervositĂ©? Levez-vous. C’est partout dans la salle. Certainement, je peux... senti cela. Je sais cela.

59        Le cancer, levez-vous. Croyez-vous? Tout celui qui a quelque chose qui cloche en lui, qu’il se lĂšve.

            Oh! C’est ça. Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit: «C’est ici ce qui.» C’est pourquoi vous vous ĂȘtes levĂ©s. Vous vous tenez maintenant dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Croyez-vous solennellement que Sa PrĂ©sence est ici? Levez les mains. Priez avec moi. La priĂšre de la foi sauvera les malades, et Dieu les relĂšvera. Chaque dĂ©mon est vaincu. Ne voyez-vous pas? Il est exposĂ©. Il doit vous quitter. Il quittera si vous le laissez quitter maintenant mĂȘme. Christ le chasse de vous.

            Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus, je rĂ©primande chaque dĂ©mon qui retient ces gens.

            Sors d’eux, Satan, afin qu’ils soient rĂ©tablis, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Levez les mains maintenant et louez-Le. Et soyez libres, dans le Saint Nom de JĂ©sus-Christ.

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