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PrĂ©dication La Reine Du Midi de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0125 La durĂ©e est de: 1 heure et 30 minutes .pdf La traduction Shp
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La Reine Du Midi

1          FrĂšre Lee... Restons debout juste un instant maintenant pour la priĂšre alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es.

            Eternel Dieu bĂ©ni, nous sommes reconnaissants de ce privilĂšge d’ĂȘtre ici en ce lieu ce soir, cet hippodrome et cette arĂšne. Et nous sommes trĂšs heureux de voir que sous une forte tempĂȘte de neige, les gens ont toujours le courage de venir entendre la Parole de Dieu, et que la foi de nos pĂšres vit encore malgrĂ© la prison, l’épĂ©e, ou la mort. Et je suis reconnaissant, Seigneur, d’ĂȘtre associĂ© ce soir Ă  ce groupe de rachetĂ©s par Ton Sang.

            Nous aimerions Te demander de nous visiter ce soir d’une maniĂšre trĂšs spĂ©ciale. BĂ©nis ce petit groupe. Et nous prions qu’à la fin de ce service, alors que nous regagnerons nos foyers respectifs, nous puissions dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Alors que je venais ce soir, nous Ă©tions en retard comme on ne peut que rouler trĂšs lentement, les tempĂȘtes de neige Ă©tant si terribles. Alors, je me disais que les gens qui viennent Ă  la rĂ©union Ă  une soirĂ©e comme celle-ci ne viennent certainement pas pour ĂȘtre vus. Ils viennent parce qu’ils aiment le Seigneur JĂ©sus. Et JĂ©sus a dit dans Sa Parole: «Quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, J’attirerai les hommes Ă  Moi.» Et il y a quelque chose au sujet de l’Evangile qui a Ă©tĂ© la plus grande attraction du monde. Peu importe qu’Il soit prĂȘchĂ© dans Sa simplicitĂ©, cependant, Il a quelque chose Ă  Son sujet, tel que rien d’autre n’a jamais touchĂ© le coeur de l’homme pour l’attirer comme l’Evangile du Seigneur JĂ©sus.

            Et je suis reconnaissant Ă  Dieu pour vous, ce groupe qui est venu ce soir. Beaucoup de gens qui vivent loin diraient: «Eh bien, attendez une minute. Ils feront lĂ  dix soirĂ©es. J’aimerais aller, mais pas en une nuit comme celle-ci.» Eh bien, c’est–c’est trĂšs bien. Mais vous avez–vous avez bravĂ© la tempĂȘte. Maintenant, nous prions que Dieu vous bĂ©nisse et qu’Il rĂ©ponde Ă  tout ce dont vous avez besoin. Je suis ici en tant que votre frĂšre et serviteur de Christ.

3          Et maintenant, je n’aimerais pas vous garder trĂšs longtemps. Demain, c’est dimanche. Et si certains parmi vous les visiteurs, venant d’autres parties du pays, sont ici, je suis sĂ»r que vous serez les bienvenus dans certaines de ces bonnes Ă©glises, par ici le matin. Je sais qu’il y en a beaucoup. J’ai regardĂ© aux petites annonces des Ă©glises, et il y a beaucoup de bonnes Ă©glises ici qui reprĂ©sentent l’église d’oĂč vous venez. Et si vous n’avez pas d’église, trouvez-en donc une quelque part le matin et allez-y. Il y a des prĂ©dicateurs, je pense, qui sont ici Ă  l’estrade, et ils seront heureux de vous avoir dans leurs Ă©glises. Je suis sĂ»r qu’ils le seront. Ils vous donneront une carte de visite, s’ils le font dans leurs Ă©glises, afin que vous puissiez amener dans votre propre Ă©glise et vous ĂȘtes... si vous ĂȘtes... vous ne serez pas pointĂ© absent dans votre Ă©cole du dimanche.

            Ainsi, demain aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, il m’incombe de parler, demain aprĂšs-midi; ce n’est pas un service de guĂ©rison, mais un message d’évangĂ©lisation. Et si vous, votre pasteur et votre assemblĂ©e, vous trouvez bon de venir, nous serons heureux de vous avoir.

            Dimanche, nous ne demandons pas aux gens de quitter leur poste de devoir, sauf en cas de pleine collaboration de votre Ă©glise et si vous n’avez pas de service dans votre Ă©glise. Nous sommes ici en tant que visiteur. Nous n’aimerons pas tirer quelqu’un de son poste de devoir. Nous essayons d’aider l’église Ă  grandir. Et nous voulons que chaque membre soit dans sa propre Ă©glise. Et alors, si vous ĂȘtes malade et que vous voulez qu’on prie pour vous demain soir, obtenez la permission de votre pasteur. Dites-lui ce que vous voulez faire. Si c’est l’unique soirĂ©e que vous pouvez ĂȘtre ici, nous serons heureux de vous avoir. Mais il est premiĂšrement de votre devoir d’ĂȘtre Ă  votre Ă©glise.

            Et demain aprĂšs-midi, tout le monde, je–je pense, n’a pas de services demain aprĂšs-midi. Ainsi, si vous le pouvez, venez. J’aimerais prĂȘcher sur, demain aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, sur: Une Vie pervertie, et prendre environ une heure de votre temps, je pense. Et on a annoncĂ© l’heure du dĂ©but des services. Je pense Ă  quatorze heures trente. Chaque credo, dĂ©nomination, couleur, race, tout le monde est le bienvenu.

4          Maintenant, quand je pense ce soir Ă  ce petit groupe, je n’aimerais donc pas vous garder trĂšs longtemps, comme je suis en retard pour commencer... Et nous apprĂ©cions les gardiens qui nous ont permis d’avoir des lumiĂšres et qui restent Ă  nous attendre. J’ai rencontrĂ© deux de ces gentleman le premier jour ici, et j’ai dit: «Quand devrions-nous terminer?»

            Il a dit: «Ça dĂ©pend de vous.» Eh bien, c’est trĂšs gentil. J’apprĂ©cie cela. Nous apprĂ©cions tous cela de la part de ces hommes. Et je leur ai dit que, d’habitude, nous sortons vers vingt et une heures trente chaque soir lorsque nous avons une longue campagne comme celle-ci.

5          Et maintenant, j’aimerais vous parler un peu de la Parole. Combien aiment la Parole? Oh! Il y a quelque chose de rĂ©el au sujet de Cela. Je pense qu’on doit lire la Parole Ă  chaque service. En effet, ma parole faillira; votre parole faillira; mais la Parole de Dieu ne peut jamais faillir, parce que c’est la Parole de Dieu.

            Et je pense, ce soir, juste pour un petit texte dont je me suis servi avant ailleurs, j’aimerais attirer votre attention dans Matthieu au chapitre 12, verset 42. J’ai tirĂ© une petite pensĂ©e de ceci lorsque j’ai vu le petit article que frĂšre Paul Boyd a Ă©crit dans un journal. C’est un frĂšre mennonite. Et j’ai prĂȘchĂ© sur ceci Ă  un autre endroit et peut-ĂȘtre que c’est lĂ  que frĂšre Boyd avait pris cela. Et j’aimerais lire un moment, je vais probablement aborder cela d’un point de vue diffĂ©rent.

6          Et maintenant, Ă  partir de demain, chaque aprĂšs-midi, il y aura des services, les services d’instruction, oĂč notre bien-aimĂ© frĂšre, docteur Vayle, va nous expliquer la Parole de foi dans la Bible chaque aprĂšs-midi, Ă  partir de demain, pour le reste des services.

7          Je ne sais pas si frĂšre Vayle a dĂ©jĂ  annoncĂ© cela, le dĂ©part Ă  la Maison de frĂšre Bosworth. Combien connaissaient donc frĂšre F. F. Bosworth? Il est plus heureux ce soir qu’il ne l’a jamais Ă©tĂ©. Il est dans la Gloire. Le vaillant soldat, l’un des enseignants de la Bible sur la guĂ©rison divine les plus brillants que j’aie jamais rencontrĂ©s de la vie... J’ai lu sur beaucoup de grands hommes, j’ai lu leur histoire. J’ai entendu dire qu’ils avaient une petite tache ici, et une petite tache noire ici, une petite tache contre eux par ici, mais jamais je n’ai entendu une voix, ou quelque chose s’élever contre F. F. Bosworth. C’est un homme qui a vĂ©cu ce que la Bible enseigne. C’était la personne la plus honnĂȘte, la plus correcte, la plus candide que j’aie connue. Il...

            Il y a quelques annĂ©es, environ trois ans, il a effectuĂ© avec moi un tour lĂ  en Afrique du Sud, Ă  environ quatre-vingts ans. Il a Ă©tĂ© sur le champ de bataille depuis qu’il Ă©tait un petit garçon. Il prĂȘchait l’Evangile avant ma naissance. Et lĂ  dans ces champs de bataille, parmi les indigents, prĂȘchant l’Evangile... Quand je l’ai rencontrĂ© il y a quelques semaines, en allant lui rendre visite juste avant qu’il parte d’ici, quand je suis entrĂ© dans la salle, ceci m’est venu Ă  l’esprit: «Mon pĂšre, mon pĂšre, char d’IsraĂ«l et sa cavalerie.» Alors que ces mains tremblantes s’étendaient vers moi, il a dit: «FrĂšre Branham, c’est le moment le plus heureux de ma vie.» Il a dit: «Je m’attends Ă  Le voir Ă  tout instant franchir la porte, et j’irai Ă  la Maison avec Lui.»

8          Avant son dĂ©part, il a eu une vision du Ciel. Et pendant environ deux heures, avant qu’il traverse, il Ă©tait entrĂ© dans un coma, il s’est relevĂ© de son lit, il a serrĂ© la main Ă  quelqu’un, il a saluĂ© les gens qu’il avait rencontrĂ©s et Ă  qui il avait prĂȘchĂ© l’Evangile, qui Ă©taient partis depuis des annĂ©es. Je pense Ă  lui.

La vie de grands hommes nous rappelle Ă  tous,
Que nous pouvons rendre notre vie sublime,
Et en partant, laisser derriĂšre nous,
Des empreintes de pas sur le sable du temps.

            Je suis sĂ»r qu’il a eu Ă  serrer la main Ă  Paul Rader, qui Ă©tait son associĂ©. Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de Paul Rader? C’est lui le compositeur du cantique qui me sert de thĂšme: Crois seulement. Il ne savait guĂšre que ce garçon assis Ă  ses pieds amĂšnerait ce chant Ă  travers le monde. Cela m’a invitĂ©, je ne sais dans combien de langues, dans des centaines de langues Ă  travers le monde, comme indicatif.

9          Paul, quand il se mourait en Californie, on avait tirĂ© les rideaux et on avait–avait fait venir la petite Bible... le petit quatuor de l’Institut Biblique Moody, lĂ , qui chantait des cantiques. Ils chantaient Mon Dieu plus prĂšs de Toi. Et tous ceux qui connaissaient Paul savent qu’il avait un sens d’humour. Alors, il a levĂ© les yeux, il a dit: «Qui est en train de mourir, vous ou moi?» Il a dit: «Tirez ces rideaux et chantez-moi de vrais cantiques de l’Evangile, pleins d’entrain.» Et ils se sont mis Ă  chanter: A la Croix oĂč mourut mon Sauveur. Il a dit: «Ça, c’est mieux.»

            Et puis, il a demandĂ©: «OĂč est Luc?» Luc Ă©tait son frĂšre. Luc et Paul Ă©taient collĂ©s ensemble et ils ont travaillĂ© ensemble comme mon fils et moi. Ils Ă©taient des frĂšres et amis. Il a dit: «OĂč est Luc?» Luc Ă©tait dans la piĂšce Ă  cĂŽtĂ©. Il n’arrivait pas Ă  supporter de voir son frĂšre mourir. Alors, il a dit: «Dites Ă  Luc de venir.» Et Luc est entrĂ©. Il a tenu Luc par la main, il a dit: «Luc, nous avons longtemps Ă©tĂ© ensemble dans beaucoup de dures batailles. Mais, penses-y, Luc, dans cinq minutes, je me tiendrai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.»

10        Laissez-moi aller comme cela. Que ma fin soit comme cela. J’en ai tenu d’autres qui criaient et se dĂ©battaient pour chasser les dĂ©mons loin d’eux et tout. J’ai vu des hommes s’en aller dans toutes sortes de conditions. Laissez-moi aller comme un chrĂ©tien. Laissez-moi arriver au dernier battement de mon coeur, en sachant ceci, quand j’entrerai dans cette grande chambre noire lĂ , appelĂ©e la mort, je n’aimerais pas y aller comme un lĂąche. J’aimerais, quand je saurai que c’est ma fin, j’aimerais ĂȘtre revĂȘtu de la robe de Sa justice; entrer dans la mort sachant ceci que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, que quand Il appellera, je sortirai d’entre les morts un de ces jours.

11        Que Dieu accorde du repos Ă  l’ñme de F. F. Bosworth. Je suis censĂ© prĂȘcher Ă  ses funĂ©railles le lundi. Si je prĂȘche Ă  ses funĂ©railles, je dois manquer et le service de dimanche et celui de lundi ici. FrĂšre Vayle cherche Ă  atteindre la soeur Bosworth pour lui demander si frĂšre Roberts ou quelqu’un d’autre peut le faire; en effet, il y aura beaucoup de ministres lĂ  qui peuvent le faire. Et il doit ĂȘtre enterrĂ© le lundi Ă  quatorze heures. Par respect pour ce grand guerrier, avant de lire la Parole de Dieu, levons-nous et offrons une priĂšre Ă  Dieu pour cette vaillante vie.

12        Ô Dieu bĂ©ni, en tant que chrĂ©tiens, nous inclinons la tĂȘte vers la poussiĂšre d’oĂč nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s et oĂč, un jour, nous retournerons si JĂ©sus tarde. Il y en a un qui a marchĂ© parmi nous et qui nous a prĂȘchĂ©, Ton humble et saint serviteur, frĂšre F. F. Bosworth. Ce soir, son corps git dans un cercueil, mais son Ăąme est auprĂšs de Toi, ĂŽ Dieu. Et de l’autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre, alors qu’il descendait Ă  la riviĂšre l’autre matin, et que les vagues s’élevaient haut en l’air, dans le vieux Jourdain, nous savons qu’il y avait beaucoup d’amis pour l’accueillir; en prĂȘchant l’Evangile, par cette cause, il les a amenĂ©s Ă  la connaissance du salut, par Ton Cher Fils, et ils Ă©taient lĂ  pour l’accueillir. Nous croyons que Tu bĂ©niras cette vaillante Ăąme. Et accorde-nous de nous souvenir de sa vie, de ses exemples, de son enseignement et de la ferme position qu’il avait prise sur Ta Parole Ă©ternelle jusqu’à vivre pour atteindre cet Ăąge avancĂ©, mĂ»r, dĂ©passant de plusieurs annĂ©es le temps imparti.

            Nous prions pour soeur Bosworth, pour ses filles et son fils. Nous sentons que la perte que nous subissons profite au Ciel. Et accorde-nous maintenant de combattre durement, car un grand officier de cette armĂ©e a Ă©tĂ© pris. Dans Ta sage providence, Tu as permis cela. Et nous prions que cela nous pousse, maintenant que nous voyons qu’il nous manque quelqu’un, Ă  pouvoir revĂȘtir toutes les armes de Dieu et combattre jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. Car nous le demandons en Son Nom. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

13        Que le Dieu du Ciel accorde du repos Ă  l’ñme de papa Bosworth. Moi aussi, un jour, j’atteindrai cette fin, et vous aussi. Laissez-moi aller comme cela dans la paix. Pendant que je suis ici, laissez-moi faire tout ce que je peux pour le Royaume de Dieu.

14        Au chapitre 12 de l’Evangile selon saint Matthieu, verset 42, je lis pour une leçon sur l’Ecriture:

La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.

15        JĂ©sus venait d’avoir une discussion. Il tenait une grande campagne. Et le genre de campagne que JĂ©sus tenait attirait des foules de toutes espĂšces. Quand le surnaturel est fait... a Ă©tĂ© accompli plutĂŽt, cela attire des foules de gens de toutes espĂšces. Cela attire cette catĂ©gorie de gens: Des croyants, des incroyants et des soi-disant croyants. Et c’est ce qui s’est toujours passĂ©.

            Et lors de cette grande discussion, Il a prĂ©sentĂ© l’Evangile et la puissance du Saint-Esprit. Et beaucoup de gens avaient cru en Lui. Mais comme d’habitude, il y en avait qui ne croyaient pas. Et ce qui est triste, mes frĂšres, c’est d’y penser, sous cet angle, que ces gens qui ne peuvent pas croire ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s Ă  cette condamnation. C’est l’Ecriture. Si vous ĂȘtes un croyant ce soir, vous devriez incliner la tĂȘte dans la rĂ©vĂ©rence et l’humilitĂ© pour remercier Dieu de ce qu’Il vous a choisi en Christ avant la fondation du monde. Car: «Nul ne peut venir Ă  Moi, a dit JĂ©sus, si Mon PĂšre ne l’attire.» Et Dieu, par Sa prescience, ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse, nĂ©anmoins par la prescience, Il connaissait qui le serait, aussi pouvait-Il tout prĂ©destiner depuis le commencement... JĂ©sus est venu sauver ceux que le PĂšre a vus, avant la fondation du monde, qu’ils seraient sauvĂ©s.

16        Et par consĂ©quent, ces religieux, des pharisiens, des docteurs trĂšs religieux... Oh! Dieu voulant, nous aimerions aborder cela cette semaine dans la Parole. Et remarquez, ils Ă©taient trĂšs hautement instruits, des Ă©rudits, des saints, et pourtant des incroyants, des religieux, des docteurs, des sacrificateurs. Leurs pĂšres et leurs arriĂšre-arriĂšre-pĂšres Ă©taient des sacrificateurs avant eux. Ils devaient ĂȘtre des LĂ©vites pour ĂȘtre des sacrificateurs. Ils devaient jouir d’une bonne rĂ©putation, ils devaient ĂȘtre sans tache et sans faute, des hommes saints, mais cependant, ils Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des incroyants. Et JĂ©sus a dit: «Vous avez pour pĂšre le diable.» Les hommes religieux, les plus Ă©levĂ©s du monde en ce temps-lĂ , JĂ©sus a dit que leur pĂšre Ă©tait le diable.

17        Ces hommes, tout troublĂ©s par le surnaturel, ont dit: «Ça doit ĂȘtre une espĂšce de trucage.» Mais quand ils ont vu qu’un systĂšme mĂ©canique ne produirait pas l’évidence... donc, ils ne le disaient jamais Ă  haute voix, ils le disaient dans leur coeur. «Il a l’esprit de BĂ©elzĂ©bul.» Pouvez-vous vous imaginer un homme si aveugle quant aux Ecritures, qui pouvait voir la puissance du Dieu Tout-Puissant accomplir des miracles que seul Dieu peut accomplir, ce qui Ă©tait prĂ©dit dans la Bible, qu’ils seraient accomplis par le Messie, et puis taxer cela d’un esprit impur? Ils ne le disaient pas Ă  haute voix. Ils n’avaient pas Ă  le dire Ă  haute voix. JĂ©sus connaĂźt les pensĂ©es de votre coeur.

            Observez cela dans des rĂ©unions. Observez dans les rĂ©unions quand les dĂ©mons surgissent, observez l’Esprit dĂ©tecter cela comme hier soir, avant qu’il ait donc commencĂ©. C’est le Saint-Esprit.

18        Et quand cela s’est produit, ils raisonnaient dans leurs coeurs (verset 25), disant: «Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul», c’est un grand esprit du diable, un diseur de bonne aventure, ou quelque chose comme cela.

            Et JĂ©sus a dit: «S’ils taxent le MaĂźtre de la Maison de BĂ©elzĂ©bul, de quels noms taxeront-ils ceux de Sa maison?» En effet, ils ont des yeux, mais ils ne voient pas. Ce sont des Ă©rudits, instruits, raffinĂ©s. Mais ce n’est pas cela. Dieu ne vient pas par la connaissance. Si c’était ça, quand ils ont mangĂ© de l’arbre de la connaissance dans le jardin d’Eden, ils auraient eu plus de connaissance de Dieu qu’avant. Par la connaissance vient la mort. Nous connaissons Dieu uniquement par la foi. Cela n’a rien Ă  faire avec votre instruction ni aucun de votre statut social. C’est uniquement par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©, et cela par la grĂące de Dieu. C’est uniquement par la foi et par la grĂące de Dieu que vous pouvez croire en Dieu.

19        Maintenant, remarquez. Il disait qu’Il connaissait leurs pensĂ©es; dans leur coeur, ils disaient: «Cet Homme est un–un imposteur. Il est BĂ©elzĂ©bul.» Quel esprit Ă©tait sur une personne. AussitĂŽt que cela les a frappĂ©s, JĂ©sus le savait. Et Il a dit: «Vous pouvez taxer le Fils de l’homme de ce genre de nom, et Je vous pardonnerai; mais quand le Saint-Esprit sera venu, si vous parlez contre Lui, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Pesez cela dans la balance pendant quelques instants et pensez Ă  ce que cela signifie. Le blasphĂšme contre le Saint-Esprit ne sera jamais pardonnĂ© Ă  un homme, parce qu’ils disaient: «Cet homme a un esprit impur.» Or, beaucoup parmi vous se sont demandĂ© ce que c’est un pĂ©chĂ© impardonnable. Le voici.

            Ma mĂšre avait l’habitude de... comme elle n’était pas plus avisĂ©e, elle disait: «C’est le fait pour une femme, avant l’accouchement, d’avorter, d’îter la vie Ă  un enfant innocent qui n’avait pas de chance de naĂźtre–naĂźtre au monde.»

            Mon pĂšre Ă©tait en dĂ©saccord avec elle; il disait: «C’est le fait pour un homme de se suicider. Si un homme se suicide, il est fou.»

            Regardez donc, l’Ecriture sert de toile de fond. JĂ©sus a dit: «Si vous prononcez un mot contre le Saint-Esprit, cela ne vous sera jamais pardonnĂ©.» Tout pĂ©chĂ© sera pardonnĂ©, sauf celui-lĂ . Et c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Oh! Quelle chose horrible qu’est l’incrĂ©dulitĂ©! Et la plupart des incroyants sont des religieux. La plupart des incroyants, je rĂ©pĂšte, ce sont des religieux. C’est ce qui se passe dans chaque Ăąge. Et cet Ăąge-ci ne fait pas exception. Ce sont des religieux qui sont des incroyants.

20        Et la plupart du temps, quand les gens sont religieux, ils pensent que Dieu leur doit quelque chose. J’ai vu des gens qui menaient une vie correcte dans l’église monter Ă  l’estrade et manquer d’ĂȘtre guĂ©ris, tandis qu’une prostituĂ©e de la rue pouvait venir humblement se prosterner dans la PrĂ©sence de Dieu, se reconnaĂźtre une prostituĂ©e, demander pardon et ĂȘtre guĂ©rie du cancer sarcoma. Alors qu’un chrĂ©tien est passĂ© par lĂ  avec un simple petit mal de tĂȘte et a manquĂ© de recevoir cela... Dieu ne vous juge pas ou ne vous guĂ©rit pas sur base de votre affiliation Ă  l’église; c’est par rapport Ă  votre foi que vous ĂȘtes guĂ©ri.

21        Puis, Il est allĂ© de l’avant et Il s’est mis Ă  les rĂ©primander et Ă  les condamner pour leur incrĂ©dulitĂ©. Et Il a fait ici cette dĂ©claration remarquable: «La reine du Midi se lĂšvera au Jugement.»

            Maintenant, Dieu, dans tous les Ăąges, s’est toujours manifestĂ© au travers du surnaturel. Demandez Ă  tout lecteur de la Bible, Ă  tout thĂ©ologien qui est honnĂȘte, et ils vous diront que quand le surnaturel est manifestĂ©, c’est la PrĂ©sence de Dieu. Dieu opĂšre toujours le surnaturel, car Il est surnaturel. Et dans chaque Ăąge, quand Il se manifeste, c’est par le surnaturel. Il le fait parce qu’Il aime les gens, et Il aime sĂ©parer Ses croyants des incroyants.

22        Remarquez, l’ñge dont parlait JĂ©sus, c’était l’ñge de Salomon. Or, quand Dieu envoie quelque chose sur la terre... (Oh! J’aimerais que chaque membre de l’église Ă©coute attentivement.) Quand Dieu envoie quelque chose Ă  l’église dans chaque Ăąge, si les gens le reçoivent, cela devient une chose glorieuse. Et l’église est in-... reçoit la puissance, et de grandes choses se produisent. Mais si l’église rejette cela, cette Ă©glise entre dans les tĂ©nĂšbres. Maintenant, vous les historiens, examinez un tout petit peu les Ăąges et voyez si c’est vrai ou faux. Vous les lecteurs de la Bible, examinez l’Ancien Testament et analysez cela dans chaque Ăąge. Dieu ne change pas.

23        Et il se rĂ©fĂ©rait Ă  Salomon. Salomon, Dieu a donnĂ© Ă  Salomon, juste un homme qui avait ses hauts et ses bas et ses particularitĂ©s, juste comme vous et moi, mais Dieu avait donnĂ© Ă  cet homme un don parce qu’Il allait faire de lui... le prĂ©senter Ă  l’église. Eh bien, si l’église l’avait rejetĂ©, IsraĂ«l n’aurait jamais connu cet Ăąge d’or. Et tout le monde sait qu’IsraĂ«l avait prospĂ©rĂ© plus sous le rĂšgne de Salomon que sous le rĂšgne de n’importe quel autre roi qu’ils avaient eu. Le temple fut construit. Le monde s’inclinait aux pieds de Salomon. Et il n’était pas un homme de guerre. Il Ă©tait un homme qui avait Ă©tĂ© rendu puissant par un don du Saint-Esprit. Et tout son royaume reconnaissait cela. Il avait un don de discernement, de discerner les choses. Et quand ce puissant don fut manifestĂ©, tous d’un commun accord rendaient gloire Ă  Dieu et s’attendaient Ă  ce que cela vienne.

            Ne serait-ce pas une chose glorieuse ce soir si toute l’Eglise du Dieu vivant pouvait reconnaĂźtre la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus-Christ, le Don tout-suffisant pour l’église, et l’oeuvre du Saint-Esprit?

24        Je lisais un article aujourd’hui dans le Coronet sur le retour de la religion Ă  l’ancienne mode. Et cela commence Ă  prĂ©senter et Ă  parler de l’Eglise pentecĂŽtiste. Or, nous les baptistes et tout le reste parmi nous, nous devons reconnaĂźtre que l’Eglise pentecĂŽtiste est l’Eglise protestante qui grandit le plus vite dans le monde entier. MalgrĂ© toutes leurs divergences, et toute leur incomprĂ©hension, pourtant ils viennent d’une ruelle pavĂ©e en boĂźtes mĂ©talliques, ils sont arrivĂ©s Ă  possĂ©der les meilleures Ă©glises du pays. C’est vrai. MalgrĂ© toutes leurs fautes, si tous les unitaires, les trinitaires, et tous les petits ismes pouvaient sortir de cette grande Ă©glise, elle se lĂšverait comme un puissant conquĂ©rant. Mais ils sont trĂšs fractionnĂ©s et divisĂ©s. Satan a fait qu’ils se tirent les uns sur les autres, au lieu que toutes leurs armes soient braquĂ©es sur lui. Et ils tirent sur les mĂ©thodistes; ils tirent sur les baptistes; ils se tirent les uns sur les autres. Et l’égoĂŻsme, les motifs ne sont pas justes; les objectifs ne sont pas justes. Mais malgrĂ© tout cela, le Saint-Esprit bĂ©ni habite parmi eux. C’est vrai.

            Et alors, la chose Ă©trange, c’est qu’ils n’arrivent pas Ă  reconnaĂźtre l’oeuvre du Saint-Esprit et Ă  s’assembler tous et unir leurs efforts pour le Royaume de Dieu. Les baptistes sont tout aussi affamĂ©s du Saint-Esprit que vous les pentecĂŽtistes. Mais vous ĂȘtes trĂšs divisĂ©s et vous avez jetĂ© tellement de disgrĂące que les baptistes, les mĂ©thodistes et autres ont peur de se saisir de cela. Et ce sont vos actes qui sont Ă  la base de cela. Chaque ĂȘtre mortel a faim de Dieu.

25        Maintenant, tout le monde Ă©tait d’un commun accord avec Salomon. Et regardez comment les nouvelles se rĂ©pandaient Ă  ce sujet. A travers les pays, Ă  travers le monde, chaque nation paĂŻenne savait qu’IsraĂ«l avait reçu un don au milieu d’eux. Il n’était pas un prophĂšte; il avait juste un don. Et ils ont reconnu cela. Et l’église a reconnu cela. La nation a reconnu cela. Et toutes les autres nations ont reconnu, par lĂ , que c’était rĂ©el.

            Ne serait-ce pas magnifique ce soir si la grande Eglise de JĂ©sus-Christ, alors que des millions et des millions de paĂŻens vont en enfer chaque annĂ©e, parce que nous ne reconnaissons pas le don parmi nous...

26        Remarquez cela juste un peu. Et alors que les nouvelles se rĂ©pandaient, lĂ  loin dans le pays de SĂ©ba... Si vous mesurez la distance sur la carte, il y avait une longue distance, traverser le Sahara jusqu’à atteindre les extrĂ©mitĂ©s du monde connu Ă  l’époque. Il y avait une petite reine paĂŻenne, et tout celui qui passait par lĂ  a dĂ» lui parler: «Vous devriez monter en IsraĂ«l. Oh! Ils ont lĂ  un homme qui est... qui a un don de Dieu. Et ils disent que c’est trĂšs extraordinaire.»

            Des voyageurs passaient par lĂ : «Oh! racontait quelqu’un, j’ai vu la diffĂ©rence, et ce grand homme, par son esprit de discernement de leur Dieu, a rĂ©glĂ© la chose.»

            La foi vient de quoi? De ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole, la Parole du Dieu vivant. Et combien ils devaient avoir vivement dĂ©sirĂ© monter lĂ  voir cela! Finalement, la petite reine a dĂ©cidĂ© d’aller voir elle-mĂȘme tout ce qu’elle avait entendu.

27        Maintenant, si vous avez un brin d’esprit en vous, vous vous intĂ©ressez Ă  connaĂźtre au sujet de Dieu. Evidemment, ceux qui sont morts dans le pĂ©chĂ© et dans les offenses, ils peuvent ĂȘtre des prĂ©dicateurs, mais cela ne veut rien dire. Ces pharisiens Ă©taient aussi des sacrificateurs, des docteurs: morts.

            Ma mĂšre, une vieille femme du sud, avait l’habitude d’utiliser une expression: «Vous ne pouvez pas tirer du sang d’un navet.» Il n’a pas de sang. Ainsi, comment pouvez-vous enseigner des choses surnaturelles aux gens qui n’ont aucune conception du surnaturel? C’est notre nation en tant que peuple. Oh! Nous sommes si mĂ©fiants!

28        Maintenant, remarquez ce qui est arrivĂ©. Et comme la petite reine entendait cela, cela a suscitĂ© sa curiositĂ©, et elle s’est dit: «J’irai voir de mes propres yeux. J’aimerais visiter cette campagne. J’aimerais aller m’asseoir un temps, juste observer et Ă©couter avec un coeur ouvert.» Je souhaiterais que ça soit la position de tout le monde Ă  Waterloo. Elle s’est dit: «J’irai; je n’irai pas pour critiquer. Je vais simplement aller pour voir si les choses qu’on me raconte sont vraies.»

            Maintenant, regardez ce que cette petite femme a eu Ă  affronter. Pour commencer, elle Ă©tait une femme. Et elle avait un long voyage. Et le dĂ©sert regorgeait de voleurs. Non seulement cela, mais elle emportait quelque chose avec elle. Elle s’est dit: «Si c’est vrai, alors je vais soutenir cela.» Elle a donc chargé–elle a donc chargĂ© ses chameaux d’or et d’encens, des aromates, et peut-ĂȘtre les meilleurs qu’elle avait dans son royaume. Mais nous, nous plaçons Dieu en deuxiĂšme position, troisiĂšme position, mĂȘme Ă  la derniĂšre position. Mais elle plaçait Dieu en premiĂšre position, et pourtant, une paĂŻenne, une paĂŻenne. Alors, elle a chargĂ© les chameaux.

29        Maintenant, Ă©coutez. Elle avait au moins trois mois de voyage devant elle: Trois mois, non pas Ă  bord d’un train climatisĂ©, ni Ă  bord d’une grande Cadillac, mais elle devait voyager Ă  dos d’un chameau. Certaines personnes ne veulent pas traverser la rue. D’autres n’ont rien du tout Ă  faire avec cela; vous ne pouvez pas aller les prendre Ă  bord d’une Cadillac et les conduire Ă  un pĂątĂ© de maisons. Oh! Ils ne veulent rien avoir Ă  faire avec cela; non, non. «Mon Ă©glise n’a rien Ă  faire avec ce genre d’histoires; ĂŽtez ça.» Sans mĂȘme la–l’intelligence, sans assez d’esprit pour mĂȘme venir voir de leurs propres yeux. Et s’il leur arrivait de s’asseoir une minute, ils critiqueraient tout ce qui se faisait. Mais Dieu Ă©voluera malgrĂ© tout, car Il doit le faire dans le but de susciter et condamner la personne lors de... lĂ ... lors de la rĂ©surrection. Sondez les Ecritures et voyez si ça n’a pas toujours Ă©tĂ© le plan de Dieu.

30        Oh! Si cela apparaissait avec Ă©clats, si cela vient en grande pompe, une grande gloire alors que cela... Non pas que je les mĂ©prise, mais de grands Ă©vangĂ©listes bien connus, ou de fameux grands docteurs en divinitĂ©, oh! ils aimeraient ĂȘtre prĂ©sents lĂ  oĂč le maire de la ville peut venir.

            C’est ce qu’on pensait quand JĂ©sus naquit Ă  BethlĂ©hem. Ils n’ont point chantĂ© Hosanna Ă  la naissance du Roi, mais les anges ont chantĂ© cela, pas les rois et les potentats, mais les bergers sur les flancs des collines. Il ne naquit pas dans une chambre d’hĂŽpital dĂ©corĂ©e avec de tissus en rose qui pendent. Il naquit dans une mangeoire puant. Comment pouvaient-ils jamais aller Ă©couter un tel Homme, peu importe ce qu’Il faisait? Voyez-vous ce que l’orgueil et l’égoĂŻsme font? Cela vous empĂȘche d’entrer dans le Royaume de Dieu. Je me demande parfois, alors que nous mĂ©ditons, ce qui arrivera Ă  cette gĂ©nĂ©ration.

31        Ainsi, comme la reine, elle a chargĂ© ses chameaux, elle a pris toutes ces choses. Et lĂ  dans le dĂ©sert, que pouvait-elle affronter, une petite femme avec un petit groupe d’hommes qui l’accompagnaient? Eh bien, les fils d’IsmaĂ«l Ă©taient lĂ , des voleurs dans le dĂ©sert. Et elle Ă©tait chargĂ©e d’or. Elle devait y penser. Mais puisque son coeur avait faim de dĂ©couvrir si ce don Ă©tait rĂ©el ou pas, Dieu fraya une voie pour elle.

            Et Dieu frayera une voie pour chaque homme ou chaque femme qui a faim et soif de la justice. C’est Dieu qui fraye une voie. N’ayez pas peur que quelque chose arrive; cela n’arrivera pas. Allez de toute façon. Soyez dĂ©terminĂ© Ă  vous hĂąter pour voir le Royaume de Dieu.

32        Et elle est allĂ©e de l’avant jusqu’à ce qu’elle fĂ»t arrivĂ©e aux portes du palais. Et maintenant, remarquez, elle n’est point venue juste suivre une seule rĂ©union d’une soirĂ©e. Elle a fait dĂ©charger les chameaux, elle a fait dresser ses tentes, et elle allait rester jusqu’à ce qu’elle fĂ»t convaincue. Nous allons rester pendant environ cinq minutes pour nous faire une idĂ©e et [FrĂšre Branham tape les mains une fois.–N.D.E] puis, on est parti. Le dĂ©mon va s’appuyer Ă  votre Ă©paule et dire: «Ah! Ce n’est pas vrai.»

            Vous dites: «C’est vrai, monsieur le diable, vous ĂȘtes mon... Je–je vous aime, assurĂ©ment; sortons d’ici.» Alors, qu’allez-vous faire quand vous vous tiendrez Ă  cĂŽtĂ© de cette reine au Jugement?

33        Remarquez. Alors, une fois qu’elle a fait dĂ©charger ses chameaux, elle a pris ses maĂźtresses, de petites filles servantes, elle les a rassemblĂ©es dans la salle d’audience, lĂ  oĂč se tenait le rĂ©veil, et elle a regardĂ© avec un coeur ouvert. Ce n’était pas juste une demoiselle, une petite femme de l’allĂ©e; ce n’était pas une petite lavandiĂšre lĂ  dans un coin, mais une reine. Puis, nous pensons ĂȘtre quelqu’un de trop bon pour aller Ă  la rĂ©union. Oh! Notre standing social... J’aimerais que le mien soit au Ciel.

            Ainsi, aprĂšs qu’elle eut fait dĂ©charger et qu’elle fut assise... C’est la bonne maniĂšre de s’y prendre: Se dĂ©charger, puis s’asseoir. DĂ©chargez-vous de vos sus-vos suspicions, toutes vos superstitions, toute votre incrĂ©dulitĂ©, asseyez-vous et observez le Royaume... pour le Royaume de Dieu.

34        Et aussitĂŽt qu’elle s’était assise, Salomon est sorti, elle a alors observĂ© jusqu’au moment oĂč le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  agir sur Salomon. Et elle a vu ce grand discernement. Je peux bien la voir donner un coup de poing Ă  la petite servante assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle et dire: «Regarde ça. As-tu dĂ©jĂ  vu pareille chose dans notre Ă©glise? Ça doit venir de leur Dieu.» Et peu aprĂšs, un autre cas fut prĂ©sentĂ©, et Salomon, par l’Esprit de discernement, discerna parfaitement cela. Et dĂšs qu’elle fut convaincue, elle alla vers Salomon et dit: «Tout ce que j’avais entendu est vrai, et c’est plus que ce que j’avais entendu.»

35        Qu’en est-il de nous? Qu’a dit JĂ©sus? «Elle se lĂšvera au Jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration religieuse.» Si elle a fait cela Ă  son Ă©poque, et si c’est ce qu’ils Ă©taient Ă  l’époque, le monde a tĂątonnĂ© dans le pĂ©chĂ© pendant deux mille ans, qu’en sera-t-il aujourd’hui? Quand HĂ©breux 11 dit–dit: «Nous aussi, puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout fardeau et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte», HĂ©breux, chapitre 12; au 11, on parle de grands tĂ©moins qui ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s, le surnaturel a Ă©tĂ© accompli. Et Paul dit: «Puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout fardeau et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement.» C’est quoi le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©. Rejetons chaque pĂ©chĂ©, chaque fardeau, tout ce qui est contraire, et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte.

36        Dans cette derniĂšre gĂ©nĂ©ration, celle-ci peut l’ĂȘtre, et je crois qu’elle l’est. Et si JĂ©sus a dit dans Sa gĂ©nĂ©ration, avec toute Sa puissance, et Il n’était en rien moins que JĂ©hovah fait chair... Car en Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©, et Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Et pourtant, Lui qui vivait avant que le Saint-Esprit vienne, a dit: «Cela vous sera pardonnĂ©.» (Le rejeter, le Don de Dieu envoyĂ© pour accomplir les miracles qu’Il accomplissait, discernant leurs pensĂ©es); Il a dit: «Cela leur sera pardonnĂ©, mais quand le Saint-Esprit sera venu, juste un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.»

            Ô AmĂ©rique, AmĂ©rique, tu dis: «Je suis riche, j’ai les meilleures Ă©glises au monde, et les plus grands missionnaires, les mieux nourris et les mieux habillĂ©s.» Peu sais-tu que tu es nue, misĂ©rable, aveugle, pauvre, et malheureuse, et tu ne le sais pas. Rappelle-toi, c’est maintenant ton jour; demain peut ĂȘtre trop tard. C’est la Parole du Seigneur. Pensez-y alors que nous prions.

37        Ô Seigneur bĂ©ni, il est Ă©crit et Tu as dit que l’Ecriture ne peut ĂȘtre anĂ©antie, que si le juste se sauve avec peine, que deviendront le pĂ©cheur et l’impie? Et nous savons maintenant, avec les spoutniks dans les cieux, et une nation paĂŻenne, que Dieu a suscitĂ©e pour nous faire subir le jugement, que nous pouvons ĂȘtre condamnĂ©s avant le matin... Et avec tous les poteaux indicateurs qui pointent vers la fin, Ton Esprit bĂ©ni vient parmi nous et accomplit la chose mĂȘme que Tu as dit que ça arriverait, et l’AmĂ©rique est en train de tĂątonner dans son pĂ©chĂ© du rock-and-roll et toutes ces autres choses, indiffĂ©rente, mangeant, buvant, mariant et donnant en mariage, bĂątissant, commettant le pĂ©chĂ©: «Aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.»

            Ça ne nous alarme pas, Seigneur, Tu as dit qu’il en serait ainsi. Nous sommes tout heureux de savoir que nous vivons en ce jour oĂč nous voyons cela. Juge-nous maintenant, Seigneur, et accorde-nous la misĂ©ricorde pendant que la misĂ©ricorde coule encore librement. Et pardonne-nous notre incrĂ©dulitĂ©. Et accorde-nous une grĂące qui pardonne, au Nom de Ton Fils.

38        Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, pendant que la musique joue doucement, je me demande ce soir, dans cette petite assistance qui a traversĂ© la neige... Vous dites: «FrĂšre Branham, vous ĂȘtes un prĂ©dicateur trĂšs dur.» Mieux vaut vous dire la vĂ©ritĂ©, frĂšre, que vous tapoter sur l’épaule, tout en sachant que vous ĂȘtes en erreur. Voudriez-vous dire cela? «Ô Dieu, j’aimerais ĂȘtre dans le vrai. Je veux ĂȘtre un vrai croyant. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.» Voudriez-vous lever la main vers Lui? Pendant que chaque tĂȘte est inclinĂ©e, levez simplement la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! la la! Juste des douzaines de mains dans cette petite foule. C’est une confession honnĂȘte.

            Savez-vous ce que vous avez fait en levant la main? Vous dites: «FrĂšre Branham, qu’est-ce que–qu’est-ce que cela leur a fait?» Eh bien, cela a reprĂ©sentĂ© la diffĂ©rence entre la vie et la mort. Savez-vous que vous avez dĂ©fiĂ© les lois de la gravitation en faisant cela? La gravitation maintient votre main vers le bas. Et il n’y a aucun moyen pour votre main d’ĂȘtre levĂ©e. Mais il y a en vous un esprit qui a pris une dĂ©cision, qui a reconnu que vous Ă©tiez en erreur et que vous avez besoin de Christ. Et vous avez dĂ©fiĂ© ces lois de la gravitation et vous avez levĂ© la main vers le Ciel d’oĂč votre Sauveur regarde vers vous. Il a inscrit votre nom dans Son Livre, si rĂ©ellement vous Ă©tiez sincĂšre.

39        Maintenant, PĂšre divin, accorde le pardon Ă  tout le monde; pardonne leurs pĂ©chĂ©s. Ô Dieu, Ă©coute ma priĂšre: toute leur incrĂ©dulitĂ©, puisse cela ĂȘtre sous le Sang, et qu’ils soient maintenant revĂȘtus de la justice de Christ. Et nous Te prions de venir vers nous et de Te manifester Ă  ces nouveaux bĂ©bĂ©s, afin qu’ils sachent que leur foi n’est pas en vain. Le JĂ©sus qui marchait sur la mer de GalilĂ©e, Qui avait discernĂ© l’esprit dans le Juif du nom de NathanaĂ«l, Qui lui avait dit qui il Ă©tait et d’oĂč il venait, Qui avait dit au vieux pĂȘcheur Pierre qui il Ă©tait et qui Ă©tait son pĂšre, Qui avait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la femme au puits sa faute, Qui connaissait leurs pensĂ©es et Qui a promis: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Et Il a dit: «Je ne fais rien avant que le PĂšre Me le montre premiĂšrement; alors, Je le fais.» Voyant ce dernier jour, Seigneur, oĂč Il a promis ces choses, la–l’Ecriture ne peut pas ĂȘtre anĂ©antie...

            Accorde que la paix repose dans leur coeur. Et toutes les montagnes qui sont devant eux, puissent-elles s’écrouler ce soir mĂȘme sous cette foi qui vient de leur faire lever les mains pour recevoir. S’ils sont malades, que cette montagne s’écroule. S’ils ont une montagne d’incrĂ©dulitĂ©, qu’elle s’écroule. Que chaque obstacle qui se tient entre eux et la bonne santĂ© s’écroule et qu’ils servent le Dieu vivant. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ, alors que je Te les prĂ©sente, PĂšre; ils sont les trophĂ©es de ce Message, et ils sont les dons d’amour que Dieu a donnĂ©s Ă  Son Fils. Et nul ne peut les arracher de Sa main. Ils ont la Vie Eternelle et ils ne viendront point en Jugement. Nous Te remercions, au Nom de Christ. Amen.

40        Vous sentez-vous trĂšs bien? N’aimeriez-vous pas juste vous rĂ©jouir de la PrĂ©sence du Saint-Esprit? Cela vous fait juste quelque chose. Maintenant, c’est le moment pour prier, maintenant. Maintenant, chacun de vous qui avez levĂ© la main, acceptez-Le simplement pour ce qu’Il a promis. Maintenant, observez. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est ici. Il a promis: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et les incroyants ne Me verront plus.» Ils continueront: «BĂ©elzĂ©bul, et tout. Il n’y a rien Ă  cela.» «Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Le voici Ă  la fin de l’ñge des Gentils, accomplissant la mĂȘme chose qu’Il avait accomplie.

41        Maintenant, s’Il se tenait ici ce soir, portant mes habits qu’Il m’a donnĂ©s, s’Il se tenait ici et que vous Ă©tiez malade, pourrait-Il vous guĂ©rir? Soyez attentif. Non, non. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Pourrait-Il vous pardonner les pĂ©chĂ©s? Non, non. Il l’a dĂ©jĂ  fait. C’est votre foi dans l’oeuvre achevĂ©e au Calvaire qui accomplit cela. Maintenant, la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole.

42        Maintenant, comme Dieu nous a parlĂ© ce soir au travers de Sa Parole... Et Salomon, Ă©tant un don de Dieu qui a manifestĂ© le surnaturel, la petite reine a parcouru plus que les tempĂȘtes de neige pour arriver Ă  entendre ce que le Seigneur avait fait en IsraĂ«l, elle une paĂŻenne, une idolĂątre. Combien plus pouvons-nous accepter cela ce soir en tant que Ses enfants, ayant parcouru une tempĂȘte de neige pour venir Le voir. J’attends avec autant d’impatience que vous, avec autant d’impatience. Mon coeur Ă©prouve une grande joie chaque soir quand je Le vois entrer en scĂšne, Lui l’Omnipotent, l’OmniprĂ©sent, le trĂšs Majestueux Dieu du Ciel, descendre.

43        Et si ceci Ă©tait mon dernier sermon, ma parole a Ă©tĂ© la vĂ©ritĂ©, car c’était la Parole de Dieu. J’ai eu un contact direct, indirect, avec plus de dix millions de gens, je pense. Et, Ă  travers le monde, ça a Ă©tĂ© mis Ă  l’épreuve: par des sorciers et tout le reste. Et nul ne s’est jamais levĂ© contre cela sans que Dieu ne l’ait rabattu. C’est vrai. Car il n’y a pas de quoi s’inquiĂ©ter. Si Dieu a promis, Dieu doit tenir Sa Parole.

            Le monde scientifique le sait. Ils ont lĂ  derriĂšre une photo qui Ă©tait prise de Cela. En Allemagne et en Suisse, en AmĂ©rique, Ă  deux ou trois reprises; C’est accrochĂ© Ă  Washington, D.C., avec une annotation en bas comme suit: «L’unique Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© scientifiquement photographiĂ©.» La photo de Cela est lĂ  derriĂšre. Cela est protĂ©gĂ© par le droit d’auteur Ă  Washington, Celle qui est accrochĂ©e au musĂ©e religieux, des objets d’art religieux.

44        Maintenant, Il est ici. Tout se manifeste, chaque esprit se manifeste. Si je vous disais que l’esprit de John Dillinger Ă©tait en moi, ce hors-la-loi, je serais dangereux pour me tenir Ă  l’estrade devant vous, car j’aurais des pistolets et je serais–je serais un voleur si son esprit Ă©tait en moi. Et si j’avais l’esprit d’un artiste, je pourrais vous peindre un tableau comme un artiste. Si je dis: «L’Esprit de Christ est en moi», alors je dois accomplir les oeuvres de Christ.

            JĂ©sus a dit: «C’est le PĂšre qui M’a envoyĂ©, et si Je n’accomplis pas les oeuvres de Dieu, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres, et que vous ne Me croyez pas, croyez aux oeuvres afin que vous soyez sauvĂ©s.» Combien c’est simple. Si votre objectif est juste, votre motif est juste, sincĂšrement, videz-vous, abandonnez-vous au Saint-Esprit et observez ce qu’Il fera pour vous.

45        Je pense que, hier soir... Nous ne pouvons pas les avoir tous debout ici Ă  la fois. Ça ne peut simplement pas marcher comme cela. Combien savent que les visions vous affaiblissent? Etes-vous... Si vous ne comprenez pas ces choses, venez simplement cette semaine et Ă©coutez.

            Permettez-moi de vous poser une question. Daniel le prophĂšte a eu une seule vision et il eut la tĂȘte troublĂ©e pendant plusieurs jours. Combien le savent? Certainement. Tout lecteur de la Bible le sait; une seule vision.

            Et les gens qui ont–ont une nature spirituelle sont toujours considĂ©rĂ©s comme des nĂ©vrosĂ©s. ConsidĂ©rez les poĂštes, les prophĂštes, et que sais-je encore. ConsidĂ©rez Stephen Foster, qui a donnĂ© Ă  l’AmĂ©rique les meilleures chansons populaires. Qui Ă©tait-il? Un nĂ©vrosĂ©. Chaque fois que l’inspiration le frappait, quand il redescendait, il ne savait pas oĂč il avait Ă©tĂ©; il s’enivrait; il a fini par faire venir un serviteur, il a pris une lame de rasoir et il s’est suicidĂ©. ConsidĂ©rez William Cowper, le compositeur de ce fameux cantique:

            Il y a une Fontaine remplie de Sang,
           
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
           
Une fois les pécheurs plongés dans ce flot,
           
Ils perdent toutes les taches de leur culpabilité...

            Lorsque je suis allĂ© prier pour le roi George, je me suis tenu lĂ  au cimetiĂšre Ă  cĂŽtĂ© de la tombe de William Cowper, j’ai pleurĂ©, car je sais ce que l’homme... AprĂšs ĂȘtre sorti de cette inspiration (Vous connaissez l’histoire), il a cherchĂ© Ă  se suicider en se jetant dans la riviĂšre. L’inspiration l’avait quittĂ©.

            ConsidĂ©rez Jonas le prophĂšte, il Ă©tait couchĂ© dans le ventre d’un grand poisson pendant trois jours et trois nuits et il fut vomi, et il apporta son Message de façon considĂ©rable; et quand l’Esprit le quitta, il s’assit sur une colline et pria Dieu de le tuer.

            ConsidĂ©rez Elie, aprĂšs qu’il ait eu la vision, faire descendre le feu du ciel et faire tomber la pluie du ciel le mĂȘme jour. Quand l’Esprit le quitta, il erra dans le dĂ©sert pendant quarante jours et quarante nuits, et Dieu le trouva en retrait dans une caverne.

46        Oh! Le problĂšme, c’est que les gens en AmĂ©rique ont besoin de missionnaires plus que n’importe quel endroit que j’aie jamais vu. C’est vrai. Et j’ai voyagĂ© Ă  travers le monde. Ils ont reçu un enseignement sur une doctrine sĂšche et une thĂ©ologie de l’église tels qu’ils ne connaissent rien au sujet de l’Esprit. C’est vrai. Ils ne comprennent pas cela. Oh! Plaise Ă  Dieu qu’Il ouvre les yeux.

            Quand JĂ©sus marchait avec les disciples toute la journĂ©e, ils ne savaient pas Qui Il Ă©tait. Et peut-ĂȘtre Il a marchĂ© avec vous et vous a prĂ©servĂ© de beaucoup de choses, mais vous n’avez pas reconnu cela. Mais quand Il les a eus dans une piĂšce ce soir-lĂ , Il a fait quelque chose comme Il avait l’habitude de le faire avant Sa crucifixion. Et ils ont reconnu que C’était Lui, car nul autre ici sur terre ne le faisait comme cela. Est-ce vrai? Ils ont reconnu cela, parce qu’Il a fait cela de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait avant qu’Il fĂ»t crucifiĂ©.

            Maintenant, je prie qu’Il vienne ce soir et qu’Il fasse la mĂȘme chose qu’Il avait faite avant qu’Il fĂ»t crucifiĂ©, afin que vous sachiez qu’Il est ressuscitĂ© des morts.

47        A partir d’oĂč avait on appelĂ© hier soir? Est-ce la sĂ©rie E ou...?... de 1 Ă  15 de la sĂ©rie E? Avez-vous distribuĂ© une centaine? Nous avons commencĂ© avec le numĂ©ro 1 hier soir, E-1 jusqu’à 15, m’a-t-on dit. Prenons alors E-50 jusqu’à 65 ce soir. E-50 jusqu’à 65, alignez-vous ici Ă  droite et... [Espace vide sur la bande–N.D.E] TrĂšs bien. Ça me paraĂźt court, 15. N’ayez pas peur. Si vous avez commis un pĂ©chĂ© dans votre vie, confessez-le avant de venir, si vous ne voulez pas qu’il soit dĂ©voilĂ©. Combien ont Ă©tĂ© dans d’autres rĂ©unions et ont vu cela arriver? Oh! Certainement, oui, oui. Il est Christ.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E]...?... soir votre carte a Ă©tĂ© appelĂ©e, quin-... de... OĂč Ă©tait-ce? Quin-... Est-ce cela? 50? De 50 Ă  65. TrĂšs bien. De 60 Ă  65. Ceux qui ont ces cartes de priĂšre, venez. TrĂšs bien. Maintenant, pendant qu’ils sont...

48        Regardez ceci. J’aimerais vous poser une question Ă  vous tous et devant le Dieu Tout-Puissant, j’aimerais que vous donniez une rĂ©ponse vĂ©ridique. Vous suis-je inconnu, Ă  vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre? Si je le suis, levez la main, chacun de vous, ceux Ă  qui je suis inconnu. Il n’y a aucun moyen au monde pour moi... Je ne vous ai jamais vus ni parlĂ© avec vous, ni rien (est-ce vrai?), si nous sommes inconnus. Est-ce vrai? Je ne sais rien Ă  votre sujet.

            Combien lĂ  dans l’assistance me sont inconnus? Levez la main, ceux qui savent que je ne sais rien Ă  leur sujet. TrĂšs bien, voilĂ  vos mains levĂ©es vers Dieu et voici la mienne aussi. Je ne sais rien Ă  votre sujet. Le Dieu Tout-Puissant sait cela. Maintenant, l’unique moyen par lequel cela peut se faire, l’unique chose, et l’unique moyen possible par lequel cela peut se faire... avec nos mains en l’air en tant que chrĂ©tiens, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant, il n’y a aucun moyen, je n’ai jamais causĂ© avec vous ni rien d’autre... Je ne sais rien Ă  votre sujet. Vous ĂȘtes juste une personne qui est venue ici et Ă  qui on a remis une carte de priĂšre et vous vous retrouvez ici. Et vous tous, vous n’avez mĂȘme pas de carte de priĂšre.

49        Eh bien, ceci ne... ceci est une petite chose. Demandez Ă  mes associĂ©s. J’ai quarante-huit ans. Ce don opĂšre depuis ma naissance. Les dons ne vous sont simplement pas donnĂ©s. «Les dons et les appels sont sans repentir.» C’est la prescience de Dieu. Dieu a placĂ© cela dans l’église.

            MoĂŻse ne pouvait pas s’empĂȘcher d’ĂȘtre MoĂŻse. Il Ă©tait nĂ© MoĂŻse. JĂ©sus Ă©tait nĂ© le Fils de Dieu. Jean-Baptiste, sept cents douze ans avant sa naissance, EsaĂŻe le prophĂšte l’avait vu et il avait dit: «Il est la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert.» Oh! L’omnipotence de Dieu!

            JĂ©rĂ©mie, Dieu a dit Ă  JĂ©rĂ©mie: «Avant que je t’eusse formĂ© dans le ventre de ta mĂšre, je te connaissais, et je t’avais consacrĂ© et je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.» Alors, qui sommes-nous? Vous n’ĂȘtes rien. Moi non plus. Mais c’est la grĂące de Dieu. Et pourquoi ne pouvons-nous pas croire cela?

50        Voici une femme qui se tient ici, une femme d’ñge moyen, aux cheveux grisonnants. Jamais de ma vie je n’ai vu la femme, et Dieu sait cela. Elle est ici pour quelque chose. Je ne sais pas. Je ne peux pas vous le dire. Elle peut ĂȘtre une critiqueuse. Si c’est le cas, observez ce qui arrive. Observez ce qui arrive. Combien ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions et ont vu des critiqueurs monter Ă  l’estrade? Ils sont couchĂ©s dans des institutions psychiatriques, paralysĂ©s, et tout le reste. Nous ne faisons pas la religion. C’est l’Eglise. Ces jours de ces vieilles thĂ©ologies toutes faites et autres sont passĂ©s. Christ est ici, apportant Son dernier Message aux Gentils comme Il l’avait promis. Et cela passe par-dessus la tĂȘte des gens et ils ne reconnaissent pas cela. C’est le cĂŽtĂ© triste.

51        Si cette femme et moi, sous le serment de Dieu, disons que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie, et que le Saint-Esprit rĂ©vĂšle Ă  la femme ce pour quoi elle se tient ici, qu’est-ce que cela devrait prouver? Que JĂ©sus-Christ qui avait fait la mĂȘme chose pour rendre tĂ©moignage Lui-mĂȘme et se faire connaĂźtre Ă  la fois aux Gentils, Ă  la fois aux Samaritains et aux Juifs... Et quand Il a fait cela devant les Juifs, les vrais Juifs ont reconnu cela comme Ă©tant le signe du Messie. Combien savent cela? Saint Jean 1.

            Et quand Il l’a fait chez les Samaritains, qu’a dit la femme? Elle est... Quand Il lui a dit, son... ce qui clochait chez elle, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle est entrĂ©e dans la ville en courant. Et Ă©coutez son message: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Messie?»

52        Maintenant, Il n’est jamais allĂ© chez les Gentils. Ecoutez: Il n’a jamais guĂ©ri personne en Samarie; combien savent cela? Il n’a pas fait cela. Pourquoi? Il savait que Philippe descendrait prĂȘcher Ă  ce grand rĂ©veil. Et Il n’est jamais allĂ© chez les Gentils, parce que les Gentils Ă©taient plus ou moins un arbre sauvage de toute façon aux yeux de Dieu. Ainsi, Il a rĂ©servĂ© cela pour le dernier jour, Ă  la fin de cette dispensation. Et Le voici. Il a interdit Ă  Ses disciples d’aller chez les Gentils pendant qu’Il Ă©tait sur terre. Mais maintenant, Il apparaĂźt aux Gentils.

            Ne soyez donc pas dĂ©couragĂ©. Accrochez-vous un peu pendant une semaine et Ă©coutez la Parole. Voyez ce que dit la Parole, alors comparez cela. Si ce n’est pas la Bible, ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Si c’est la Bible, c’est la VĂ©ritĂ©.

53        Maintenant, si le... cette femme et moi, nous ne nous sommes jamais vus l’un l’autre dans la vie... Si le Saint-Esprit rĂ©vĂšle ce pour quoi la femme est ici, vous savez que ce devra donc ĂȘtre le surnaturel. Si vous croyez que c’est un dĂ©mon, vous recevrez la rĂ©compense d’un dĂ©mon. Si vous croyez que c’est Dieu, vous recevrez la rĂ©compense de Dieu. Ça dĂ©pend de votre approche vis-Ă -vis du don.

            La femme... Le soldat... La femme qui a touchĂ© le bord du vĂȘtement de JĂ©sus, elle a reçu la guĂ©rison. Le soldat qui a placĂ© un chiffon autour de Sa tĂȘte et a dit: «Eprouvons ce don et voyons s’il est vrai», et il a pris un bĂąton et il a frappĂ© JĂ©sus Ă  la tĂȘte et a dit: «Si Tu es ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ© et nous Te croirons.» Dieu ne fait pas le clown pour qui que ce soit. Il n’avait point ouvert la bouche et Il n’a point prononcĂ© une parole. Il l’a simplement laissĂ© tranquille. Et il est dans le tourment ce soir, sans doute, et il ne sera jamais dĂ©livrĂ©. La femme est dans la Gloire ce soir, en train de se rĂ©jouir des bĂ©nĂ©dictions de Dieu pour toujours. Cela dĂ©pend donc de l’attitude que vous affichez. Vous ne rĂ©alisez pas le jour dans lequel nous vivons.

54        Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers nous maintenant. Le reste est Ă  Toi; il n’y a rien que je puisse faire, rien que quelqu’un d’autre puisse faire. Mais je Te prie, ĂŽ Dieu, d’accomplir ce que Tu as promis. Et maintenant, nous nous confions Ă  Toi pour ce service, de sorte que ces gens puissent se tenir sans excuse Ă  la rĂ©surrection. Car les journaux sont pleins de cela; la radio l’a diffusĂ©, et toute la contrĂ©e environnante sera sans excuse. Qu’ils sachent donc, ĂŽ Seigneur, ceux qui ont bravĂ© la tempĂȘte de neige ce soir, que la vĂ©ritĂ© a Ă©tĂ© lue dans Ta Bible et que Tu nous as rencontrĂ©s ici. Et Tu sais, Seigneur, Tendre Sauveur, que je ne connais pas ces gens. Et il n’y a rien en moi; c’est Ta grĂące qui rend cela possible. Je prie pour tout le monde, moi-mĂȘme y compris, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

55        Maintenant, soyez simplement respectueux. Ne vous dĂ©placez pas juste pendant quelques minutes. Restez tranquilles. Ne soyez pas nerveux; dĂ©tendez-vous simplement. DĂ©tendez-vous simplement–simplement et soumettez-vous au Saint-Esprit; observez ce qu’Il fera.

            TrĂšs bien, madame, vous pouvez vous tenir lĂ  mĂȘme. C’est un tableau semblable Ă  celui de la Bible: un homme et une femme de nouveau. Comme je disais hier soir, la premiĂšre, c’était une femme. Je n’ai aucune idĂ©e de qui va monter ici. Le jeune homme prend ces cartes, il les bat et vous les distribue. Eh bien, tout celui qui veut avoir cela peut l’avoir. Et voici, vous ĂȘtes venue. C’est tout.

            Il y en a lĂ  dans l’assistance sans cartes. Mais pourquoi ai-je ça? C’est afin de vous isoler. Voyez, JĂ©sus, une fois, quand Il allait guĂ©rir un homme, Il l’a retirĂ© de la foule. Quand Il est allĂ© ressusciter la fille de JaĂŻrus, Il a mis tout le monde hors de la maison. Voyez, chaque personne est un esprit, et si l’esprit ne croit pas, il constitue un obstacle. Il est allĂ© dans sa propre ville, et Il n’a pas pu accomplir beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Voyez? Mais lĂ  oĂč il y avait la foi, Dieu agissait. LĂ  oĂč il n’y avait pas de foi, Dieu se retirait.

56        Et maintenant, si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes debout lĂ  (quoi que ce soit, je ne sais pas), allez-vous croire en Lui de tout votre coeur? Est-ce que l’assistance peut tĂ©moigner qu’elle fera de mĂȘme si la femme et moi, sous serment de Dieu, dĂ©clarons que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant?

            Maintenant, aimeriez-vous prendre ma place? Voyez? Voyez ce que c’est. Ce n’est pas quelque chose qui se fait en retrait dans une piĂšce sombre. C’est visible ici mĂȘme oĂč vous vous tenez, regardant. Dieu n’habite pas dans les tĂ©nĂšbres; Dieu habite dans la LumiĂšre.

            Je... N’ayez jamais peur, soeur; C’est Celui qui m’a envoyĂ©. C’est Ă  Lui de faire cela. Je vais seulement dire la vĂ©ritĂ© et prĂȘcher l’Evangile; puis, c’est Ă  Lui de juger et de faire le reste. C’est juste un travail que je dois faire.

57        Maintenant, qu’est-ce que je fais? Je fais la mĂȘme chose que le Seigneur avait faite. Il est allĂ© Ă  Samarie. Le PĂšre Lui avait dit de monter lĂ , mais Il ne Lui avait pas dit quoi faire. La Bible dit qu’Il devait passer par lĂ . Il Ă©tait sur Son chemin vers JĂ©richo, aux pieds de la montagne. Mais Il a fait un dĂ©tour en Samarie. Quand Il est arrivĂ© lĂ , Il s’est assis, Il a renvoyĂ© Ses disciples pour voir ce que le PĂšre voulait qu’Il fasse. En effet, Il a dit: «Je ne fais rien avant qu’Il Me le montre.» Une femme est venue. Il a parlĂ© Ă  la femme pendant un temps, engager suffisamment une conversation pour saisir son esprit. Il a dĂ©couvert oĂč Ă©tait son problĂšme et Il lui a dit son problĂšme. Et aussitĂŽt qu’Il lui a dit son problĂšme, elle a reconnu que c’était le Messie. Elle a dit: «Nous savons que c’est ce que fera le Messie. Mais Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte.»

            Il a dit: «Je suis le Messie.»

            Et elle a dit: «C’est le signe qui devait L’accompagner.»

58        Maintenant, voudriez-vous croire la mĂȘme chose? Vous allez croire. Puisse-t-Il accorder cela, c’est ma priĂšre.

            Maintenant, si je ne sais pas qui est le technicien ici, jamais je... C’est dans un autre monde. Je ne sais pas si ma voix porte assez haut pour ĂȘtre entendue ou pas; surveillez simplement cela, celui qui s’en occupe, et rĂ©glez cela, ou je ne sais quoi il faudra. Vous voyez?

            Maintenant, si l’assistance peut encore m’entendre, la femme semble s’éloigner de moi. Entre elle et moi se tient une LumiĂšre, la LumiĂšre que vous voyez sur la photo. Maintenant, je vois Cela entrer, et c’est dans une–une chambre, quelque chose comme une chambre d’hĂŽpital. Et alors, elle est souffrante, elle a subi une intervention chirurgicale. Et cette intervention a Ă©tĂ© effectuĂ©e Ă  cause d’un–d’un esprit noir hideux appelĂ© le cancer. Et le cancer... Elle s’est fait amputer un sein. Et suite Ă  l’amputation de ce sein, maintenant, elle a un bras enflĂ©, comme consĂ©quence de cela. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            C’était la vĂ©ritĂ©. Vous en ĂȘtes juge. Comment pourrais-je savoir quoi que ce soit Ă  votre sujet? Il y a ici Quelque Chose qui me dit quelque chose Ă  votre sujet, peu importe ce que c’était. C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous que c’est Christ qui veut vous aider? Vous le croyez. Combien croient de mĂȘme? Prions donc pour la femme. Voudriez-vous venir ici juste un moment, soeur?

            Dieu misĂ©ricordieux, cette pauvre chĂšre femme ici debout me fait penser Ă  ma propre mĂšre ce soir, peut-ĂȘtre Ă  genoux en train de prier pour moi. Et celle-ci est peut-ĂȘtre la mĂšre de quelqu’un d’autre. Je Te prie de l’aider, Seigneur, alors que je lui impose les mains. Toi qui as dit: «Vous imposerez les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Et je prie que cette femme, peu importe sa maladie, que cela s’arrĂȘte et que Dieu en reçoive la gloire. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, allez en croyant. L’ombre noire vous a quittĂ©e. TrĂšs bien.

59        Maintenant, aimez-vous le Seigneur? Maintenant, ne pensez-vous pas que nous devrions dire: «Merci, JĂ©sus»? Merci, JĂ©sus. C’est vrai, Il veut ĂȘtre adorĂ©. Maintenant, soyez trĂšs, trĂšs respectueux.

            Madame, je–je pense que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans notre vie? Maintenant, tenez, Ă©coutez. Il y a un esprit. Oh! Si seulement vous pouvez rester assez longtemps dans la rĂ©union pour vous dĂ©barrasser de cette petite superstition! Voyez? Je sais que vous pensez que vous croyez. Et vous croyez partiellement, mais observez donc. Tenez, observez rapidement.

            Il y a quelque chose qui cloche chez cette femme, c’est ce qui cloche aussi chez cette femme assise lĂ  mĂȘme. Vous souffrez de la jambe, c’est pour cela que vous voulez que je prie. Vous avez la mĂȘme chose. C’est vrai. TrĂšs bien. Non seulement cela, mais il y a quelque chose qui cloche aussi dans votre poitrine. C’est vrai, madame, levez-vous simplement, cette jeune femme assise ici devant. TrĂšs bien. Croyez-vous?

            Vous Ă©tiez assise lĂ , vous posant des questions. Et quand cette femme s’est avancĂ©e ici, un sentiment trĂšs Ă©trange vous a envahie. Si c’est vrai...? C’est vrai. Voyez? Qu’était-ce? C’était ce mĂȘme esprit, le dĂ©mon, qui tourmentait cette femme, qui Ă©tait en train de tourmenter cela, et il est en train de tourmenter cet homme assis juste lĂ  derriĂšre en train de me regarder aussi: le mal de jambe. TrĂšs bien. Si vous croyez de tout votre coeur... Voyez-vous ce qu’il fait? C’est un esprit apparentĂ©. Il sait que l’Esprit de Dieu est prĂ©sent et il a peur. C’est tout Ă  fait vrai. TrĂšs bien.

60        Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Les tĂ©nĂšbres qui Ă©taient autour de vous ont quittĂ©. Votre foi, vous avez touchĂ© Quelque Chose, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. Vous ai-je dĂ©jĂ  vue? Sommes-nous totalement inconnus? Vous ĂȘtes juste une femme, assise lĂ . Est-ce vrai, monsieur, son mari assis lĂ ? Totalement inconnus, on ne s’est jamais vu l’un l’autre, probablement jamais nous n’avons entendu parler l’un de l’autre. Je sais que je n’ai jamais entendu parler de vous. Au mieux de ma connaissance, je ne sais pas qui vous ĂȘtes. Ainsi, nous y sommes, de parfaits inconnus. Et votre femme a Ă©tĂ© guĂ©rie pendant qu’elle Ă©tait guĂ©rie lĂ . Qu’était-ce? C’est l’Esprit du Dieu vivant. Ne pouvez-vous pas voir cela, Ă©glise? Certainement.

            Maintenant, je vous dis: Croyez comme elle a cru. Dites au Seigneur JĂ©sus: «Seigneur, je crois», et voyez ce qui arrive.

61        Maintenant, voyons. Vous souffriez de la mĂȘme maladie. Maintenant, si je... Croyez-vous en Dieu? Croyez-vous que c’est terminĂ©? C’est votre foi qui accomplit cela, il n’y a rien que je puisse faire. Tenez, je vois quelqu’un d’autre apparaĂźtre, et c’est une femme moins ĂągĂ©e que vous. C’est votre fille. Et elle fait quelque chose Ă  la chaire; elle est prĂ©dicateur. Elle est vraiment nerveuse, et elle passe par la mĂ©nopause, et vous vous teniez lĂ , priant donc pour elle. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous? Ayez donc foi en Dieu et vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur; allez recevoir, croire simplement ce que vous avez, et tout marchera bien pour vous. Amen.

62        Je ne crois pas que nous nous ayons jamais rencontrĂ©s; de parfaits inconnus, il n’y a aucun moyen du tout pour moi de vous connaĂźtre. TrĂšs bien. Maintenant, ne vous dĂ©placez pas, restez simplement tranquilles juste une minute. On ne me laissera pas traĂźner trĂšs longtemps. Ne soyez pas pressĂ©s.

            Oui, la maman assise lĂ  mĂȘme au bout, avec une petite chose autour de la tĂȘte comme cela, bien, la deuxiĂšme rangĂ©e lĂ  derriĂšre, vous avez mal Ă  la poitrine et Ă  la gorge. Oui, oui. Vous Ă©tiez assise lĂ , priant d’ĂȘtre guĂ©rie. Levez-vous juste une minute. Recevez votre guĂ©rison maintenant. Vous L’avez touchĂ©. Croyez cela de tout votre coeur; et ça sera terminĂ©. Amen.

63        Est-ce que je vous connais? Non. Non, madame. Si je ne vous connais pas, levez la main. Ainsi... Je ne vous ai jamais vue de ma vie. TrĂšs bien. Croyez simplement. C’est tout ce qu’Il demande: Croire. Si je ne vous connais pas, et que le Seigneur me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous vous tenez ici, allez-vous croire en Lui? Si l’assistance ne croit pas maintenant, ils ne croiront jamais. Ils ont dĂ©jĂ  pris leur dĂ©cision, s’ils vont croire ou pas. Mais vous ĂȘtes ici Ă  cause d’une maladie d’estomac. Vous souffrez gravement d’estomac, et c’est... Je vous vois vous rĂ©veiller la nuit et vous frotter comme cela. C’est exact... Vous sortez du lit plusieurs fois pour vous tenir comme ceci. Vous l’avez fait tout rĂ©cemment et vous avez parcouru la piĂšce. Madame, c’est vrai. Personne au monde ne connaissait cela, Ă  part Dieu et vous; en effet, personne d’autre ne s’était rĂ©veillĂ©.

            Non seulement cela, mais je vois que vous souffrez aussi des maux de tĂȘte. Vous avez dans la tĂȘte un problĂšme qui vous cause des maux de tĂȘte aigus. Et puis, autre chose, afin que vous sachiez que je suis un serviteur de Dieu, juste ici sous la... Sa permission, vous avez une nodositĂ© sous votre bras, vous voulez que je prie pour cela. Si c’est vrai, faites signe de la main comme ceci. Croyez-vous que c’est fini? Alors, c’est fini. Amen. Allez recevoir selon votre foi. Que Dieu soit misĂ©ricordieux. Si tu peux croire...

64        La dame en manteau bleu, assise lĂ  mĂȘme, avec la LumiĂšre au-dessus de vous, vous venez de Wisconsin, vous assise lĂ , Madison, Wisconsin... Oui, oui. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Si c’est vrai, levez la main, si nous sommes de parfaits inconnus. Mais il y a cette LumiĂšre-lĂ . Ne pouvez-vous pas voir Cela, vous, juste au-dessus de cette femme-lĂ ? Quelque chose cloche avec votre pied, c’est pour cela que vous voulez qu’on prie pour vous, et la sinusite. C’est vrai. Eh bien, vous avez touchĂ© Quelque Chose. Vous ĂȘtes Ă  quarante pieds [12 m] ou plus de moi. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant, mais le Saint-Esprit est ici. TrĂšs bien, croyez maintenant et rentrez chez vous; et tout sera terminĂ©. Amen.

65        Nous sommes aussi inconnus. Est-ce vrai? Levez donc simplement la main afin que les gens voient. Il n’y a aucun moyen pour moi de savoir quoi que ce soit Ă  votre sujet, nous sommes inconnus. Le Saint-Esprit est ici, Il nous connaĂźt tous deux. Est-ce vrai? Si Dieu me rĂ©vĂšle quelque chose dans votre vie qui vous rĂ©vĂšle ce qui s’est passĂ©, vous saurez si c’est vrai ou pas. Votre maladie, ce pour quoi vous voulez que je prie, c’est votre dos (C’est vrai), un mal de dos.

            Maintenant, priez et demandez Ă  JĂ©sus quelque chose d’autre, et voyez s’Il peut entendre la priĂšre et exaucer la priĂšre. TrĂšs bien, oui. Il y a quelqu’un d’autre pour qui vous priez. C’est un enfant. C’est vrai. Et cet enfant a la polio; il a quelque chose qui cloche avec son bras. Exact. Je vois qu’on l’amĂšne quand mĂȘme Ă  l’église. C’est une Ă©glise; c’est... les parents sont membres d’une Ă©glise. C’est vrai. Voulez-vous que je vous dise de quelle Ă©glise ils sont membres? Ce sont des mĂ©thodistes. C’est vrai. Maintenant, allez, croyez de tout votre coeur et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu l’accorde.

            Sommes-nous morts dans le pĂ©chĂ© et dans les offenses? Notre incrĂ©dulitĂ© nous a-t-elle tant enfermĂ©s?

66        Jeune homme, sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Nous sommes... Mais quand un homme Ă©tait allĂ© rencontrer le Seigneur JĂ©sus une fois, Il lui a dit sa maladie, lĂ  oĂč il avait Ă©tĂ© et l’une ou l’autre chose Ă  son sujet. Et–et quand... AussitĂŽt cela fait, qu’a dit NathanaĂ«l? «Tu–Tu es le Christ; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Maintenant, si je ne vous connais pas et que je n’ai pas ma propre capacitĂ©; je–je suis juste un homme comme vous; alors, il doit y avoir quelque chose parce que... Croyez-vous que Dieu a promis cela? Croyez-vous ceci?

            Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme; vous reprĂ©sentez quelqu’un d’autre ici. Et cette personne-lĂ , c’est quelqu’un qui jouait avec vous, il est plus jeune. C’est votre frĂšre. C’est vrai. Et cette personne n’est pas ici. Cette personne est dans un autre Etat. C’est vrai. Il souffre de l’estomac, de l’hypertension, et cette personne est dans une ville oĂč il y a... Ce n’est pas comme cet Etat ici. C’est une ville oĂč il y a beaucoup de pins, de trĂšs hauts pins et des montagnes. Et il est dans une ville situĂ©e sur une colline. Et cette colline est prĂšs d’un lac. J’ai Ă©tĂ© dans cette ville-lĂ ; c’est Washington, Bellingham, Washington, prĂšs de Puget Sound. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous? Allez donc et recevez; qu’il vous soit fait selon votre foi. Ayez foi; ne doutez pas. «Si tu peux croire, tout est possible.»

67        Priez. Priez et la maladie du coeur vous quittera. Croyez-vous qu’elle quittera? Allez donc accepter cela, et allez vous rĂ©tablir. Au Nom de Christ, que Dieu vous l’accorde, c’est ma priĂšre.

            Eh bien, quand je lui ai parlĂ© de la maladie du coeur, une sensation Ă©trange vous a envahi, quand j’ai parlĂ© de la maladie du coeur. En effet, la mĂȘme chose qui Ă©tait sur elle Ă©tait sur vous, et les deux sont parties. Croyez-vous que je suis Son serviteur? TrĂšs bien, alors, c’est parti. Et allez en croyant. Vous pouvez recevoir exactement ce que vous demandez, si–si vous croyez.

68        Il arrive des fois dans votre vie, rĂ©cemment, oĂč vous ĂȘtes... vous faites un pas, cela vous fait mal. Cette arthrite est grave. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Croyez-vous? Alors, poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et remerciez Dieu pour cela; cela vous quittera et ne reviendra plus. Croyez-vous?

            Maintenant, vous lĂ  dans l’assistance, mettez-vous Ă  croire. Mettez-vous Ă  avoir la foi, Ă  croire en Dieu. Quelqu’un... Je n’ai aucun moyen de vous connaĂźtre, je–je ne peux dire que ce qu’Il me dit. Ce n’est pas moi–moi–moi–moi–moi qui fais agir ceci; Cela me fait agir. Je m’abandonne simplement. C’est votre foi qui accomplit cela.

69        Tenez, voici une femme assise ici mĂȘme Ă  cĂŽtĂ© de cet homme assis ici mĂȘme sur le siĂšge de devant, la tĂȘte inclinĂ©e en train de prier. Croyez-vous, soeur? Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, une croyante. Si vous... Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes en train de prier... Vous suis-je inconnu? Tenez, cela, lĂ  oĂč la LumiĂšre est suspendue, la jeune dame assise lĂ . Croyez-vous de tout votre coeur? C’est votre gorge, et aussi votre nez. C’est vrai, n’est-ce pas? TrĂšs bien, vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous pouvez rentrer chez vous.

70        Combien aimeraient ĂȘtre guĂ©ris maintenant? Levez la main, et dites simplement: «J’aimerais ĂȘtre guĂ©ri.» Etes-vous convaincu? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici? Croyez-vous que c’est Lui qui fait cela? Si vous le croyez, levez la main vers Lui comme ceci. Oui.

            Que des fois je me suis souvent posĂ© des questions, le plus grand mystĂšre que j’aie jamais vu... A Durban, en Afrique du Sud, quand quelque chose de pareil s’est produit, trente mille purs paĂŻens Ă©taient venus Ă  Christ en une seule fois. J’ai offert une priĂšre. Et frĂšre Bosworth, dont le corps git dans l’Etat ce soir, se tenait lĂ , un homme honnĂȘte; on a enregistrĂ© lĂ  vingt-cinq mille cas de guĂ©risons aprĂšs une seule priĂšre. Le jour suivant, on a eu sept gros camions chargĂ©s de bĂ©quilles, de brancards, de morceaux de bois et autres, dont se servaient les gens pour marcher. Cela avait Ă©tĂ© ramassĂ© sur le champ de foire, oĂč cent cinquante mille personnes Ă©taient assises: sept gros camions, de gros camions Ă  bĂ©tail, juste pour avoir vu la PrĂ©sence de Dieu, et ils ont cru cela de tout leur coeur, ils se sont levĂ©s et ils sont partis, guĂ©ris.

            Mais nous sommes si remplis de superstitions. Docteur Jones a dit: «C’est l’hypnotisme.» Le docteur Sobody dit: «Eh bien, ce n’est pas fiable.» Et vous avez Ă©tĂ© tellement endoctrinĂ©s de toutes sortes de thĂ©ologies qu’il est difficile pour le Saint-Esprit d’agir. DĂ©barrassons-nous de cette histoire ce soir. Croyons en Dieu. Et levez-vous juste une minute.

            J’aimerais vous poser une question en toute sincĂ©ritĂ©: «Quoi de plus le Saint-Esprit peut faire?» Christ est venu et Il est mort. Christ a payĂ© le prix. Christ est revenu dans Son Eglise pour confirmer Son oeuvre, de Sa rĂ©surrection. Il est ici avec Sa promesse dans la Bible, avec Son Esprit desi-... dĂ©clarant qu’Il est ici. Il... Tout ce qui vous reste, c’est croire cela, que vous acceptiez cela et que vous agissiez sur base de cela. Est-ce vrai? Alors, prions.

71        Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, et Donateur de tout don excellent et parfait, envoie Ton Esprit de puissance sur cette assistance et infiltre-Toi par ici jusqu’à ce que Tu trouves un coeur honnĂȘte, plein de foi; alors, guĂ©ris cette personne. Eternel Dieu, que l’Esprit entre dans leur corps et les vivifie pour une nouvelle foi qu’ils n’avaient jamais connue auparavant, sachant que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici, et l’Esprit qui les jugera au trĂŽne du Jugement de Christ, va... se tient ici maintenant dans notre prĂ©sence. Que toute maladie, toute indisposition, les afflictions et les doutes s’éloignent et quittent cette salle, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Vous qui croyez et qui acceptez votre guĂ©rison, levez la main vers Dieu et dites: «Je crois. Seigneur, je crois.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que tous ceux qui L’aiment disent un amen trĂšs fort. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E] TrĂšs bien. Docteur Lee Vayle.

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