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PrĂ©dication Ecoutez-Le de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0126 La durĂ©e est de: 1 heure et 41 minutes .pdf La traduction Shp
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Ecoutez-Le

1          Merci, frĂšre. Restons debout juste un moment pour la priĂšre. PrĂ©cieux Seigneur, nous Te remercions pour le privilĂšge que nous avons ce soir d’entrer dans Ta PrĂ©sence et de T’appeler nĂŽtre PĂšre. Et nous Te demandons de nous considĂ©rer ce soir comme Tes enfants qui ont Ă©tĂ© sauvĂ©s par la grĂące de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Et nous Te prions de dĂ©verser sur nous ce soir ce que nos coeurs rĂ©clament: La misĂ©ricorde de Dieu pour le salut des Ăąmes, la restauration des dons dans l’Eglise, la guĂ©rison divine pour les malades et les affligĂ©s, la joie pour ceux qui sont attristĂ©s, et la misĂ©ricorde pour ceux qui en ont besoin. Et nous T’en rendrons gloire. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Nous avons un temps trĂšs orageux, et pourtant selon les prĂ©visions il y aura encore de la neige et un temps froid. Et je suis vraiment reconnaissant ce soir pour vous qui ĂȘtes venus sans regarder au mauvais temps. Puisse le Seigneur vous accorder le dĂ©sir de votre coeur. Je suis restĂ© jusqu’un peu tard parce qu’il y avait juste quelques personnes comme ceci Ă  qui parler, en quelque sorte pour essayer d’exposer clairement la situation, afin que, si le temps s’éclaircit et que les gens viennent et constituent une foule importante, vous soyez mes auxiliaires en apportant le message de l’Evangile aux autres. Et puis la semaine prochaine, le Seigneur voulant, nous souhaitons prendre quelques passages trĂšs sĂ©vĂšres pour prĂȘcher l’Evangile. Et aussi, pour que vous puissiez parler aux gens, vous devez ĂȘtre instruit pour savoir dire aux gens comment recevoir leur guĂ©rison, et comment s’attendre au Seigneur et espĂ©rer en Lui tandis que vous mĂ©ditez sur Lui. En effet, cela exige une mĂ©ditation sur le Seigneur pour L’amener dans vĂŽtre prĂ©sence. Cela a toujours Ă©tĂ© vrai. C’est quand l’on pense Ă  ces choses que Christ apparaĂźt.

3          J’aimerais lire comme passage des Ecritures ce soir... j’aime lire les Ecritures, la Parole Ă©ternelle de Dieu. Nous pouvons vraiment baser notre foi sur cette Parole bĂ©nie, Ă©ternelle et immortelle, et savoir qu’Elle est certaine. Je souhaite prendre pour la lecture les quelques premiers versets du chapitre 17 de l’Evangile de saint Matthieu:

Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.

Il fut transfigurĂ© devant eux; son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre.

Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s’entretenant avec lui.

Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour MoĂŻse, et une pour Elie.

Et comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection: Ă©coutez-le!

            Et si on devrait appeler cela un sujet, j’aimerais prendre ces trois derniers mots du verset 5: Ecoutez-Le! [Hear Ye Him. En anglais, trois mots.] Vous direz: «FrĂšre Branham, c’est plutĂŽt trĂšs court comme texte.» Mais souvenez-vous, c’est la Parole Ă©crite du Dieu Ă©ternel. Et chaque Parole est parfaite.

4          Tout au long des Ăąges, plusieurs hommes ont prĂȘchĂ© avec ce mĂȘme passage des Ecritures depuis qu’il a Ă©tĂ© Ă©crit. Et chaque fois que nous le lisons, nous en tirons quelque chose de nouveau. Quiconque d’entre nous qui lit la Bible sait que c’est un–un Livre merveilleux, aucun livre qui a jamais Ă©tĂ© Ă©crit ou qui sera jamais Ă©crit ne lui est comparable. C’est la plus glorieuse de toutes les paroles. MĂȘme les visions sont secondaires. Si la vision est contraire Ă  ce que dit la Parole, alors la vision est fausse. La Parole de Dieu est toujours vraie.

5          Et puissĂ©-je m’arrĂȘter ici juste un moment pour dire ceci; et ce que je vais dire sera enregistrĂ© parce que les enregistreurs sont en marche: chaque promesse divine qui se trouve dans la Parole de Dieu, si vous adoptez l’attitude mentale correcte Ă  l’égard de n’importe quelle promesse de Dieu, cela accomplira la chose, peu importe ce que c’est. Si Dieu l’a promis, et que vous montrez une attitude mentale correcte, Dieu accomplira Sa promesse pour vous. Cette promesse est bonne pour tout celui qui la considĂ©rera sous ce rapport. Si je vous Ă©crivais une lettre, vous l’apprĂ©cieriez, parce qu’elle contient quelque chose qui montre notre amitiĂ©. Mais alors vĂŽtre voisin pourrait lire cette lettre, et il n’en tirera rien, parce qu’elle ne lui est pas destinĂ©e. Mais ce n’est pas le cas lorsqu’on lit la Parole de Dieu; Elle est pour nous tous. «Quiconque veut.» Ma lettre n’aura plus d’utilitĂ© aprĂšs votre mort. Mais tout au long des Ăąges, des hommes ont lu la Parole Ă©ternelle de Dieu, et Elle les a tous inspirĂ©s dans chaque Ăąge. Elle est tout aussi vraie, tout aussi passionnante ce soir qu’Elle l’était Ă  l’heure mĂȘme oĂč le scribe Mathieu L’a Ă©crite. Et vous pouvez donc comprendre pourquoi, peu importe combien le passage de l’Ecriture est court, combien il est petit, l’important c’est le contexte qui s’y trouve. C’est une chose qui est inspirĂ©e.

6          Il n’y a pas longtemps, un petit ami Ă  Louisville jouait en haut dans le grenier, ou plutĂŽt dans la mansarde, comme vous voudriez appeler cela, et il est tombĂ© sur de vieux objets qui se trouvaient lĂ , et il trouva un timbre-poste d’à peu prĂšs 1 pouce carrĂ© [2,5 cm2]. Et pendant qu’il examinait ce petit timbre, le petit garçon, ayant Ă  l’esprit un cornet de crĂšme glacĂ©e, se dit: «J’ai un ami philatĂ©liste au bas de la rue, je vais aller lui vendre ce timbre, car c’est un vieux timbre.»Il prit le timbre, pensant obtenir une piĂšce de 5 cents, et il descendit la rue voir son ami pour vendre le timbre. Et lorsqu’il arriva, il dit Ă  son ami philatĂ©liste: «Combien me donneras-tu pour ce timbre?»Le philatĂ©liste, qui Ă©tait un connaisseur, examina cela, et dit: «Je te donnerai un dollar pour ce timbre.»

7          Oh! le cornet de crĂšme glacĂ©e devint donc plusieurs cornets. Certainement, il le vendit rapidement au prix d’un dollar. Le philatĂ©liste vendit cela deux semaines plus tard Ă  500 dollars. Et maintenant, le timbre en question, la derniĂšre fois que j’en ai entendu parler, il valait prĂšs de 750 000 dollars. Quoi? Un petit timbre mesurant juste 2,5 cm2. Ce n’est pas le papier qui valait quelque chose; c’est ce qui est Ă©crit sur le timbre qui a tant de valeur. Et les trois petits mots de ce texte, ce n’est pas la taille de cela qui importe; ni le–le papier sur lequel cela est Ă©crit; c’est le contenu qui importe. C’est la Parole du Dieu vivant. C’est ce qui rend cela si rĂ©el. Ecoutez-Le!

8          Dieu, dans Sa grande sympathie envers les gens, siĂšge toujours au conseil des hommes. Dieu agit seulement Ă  travers Son Eglise. L’Eglise est l’agent de Dieu. Il a dit dans un passage de l’Evangile: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Le cep ne porte pas des fruits; il Ă©monde le sarment et ce dernier porte des fruits. L’Eglise est donc le sarment au travers duquel le Saint-Esprit agit. Il parle Ă  travers les lĂšvres du pasteur. Il agit Ă  travers ses mains. Et au travers des dons divins Il met Son Corps en action, lequel est conduit par le Saint-Esprit, en se vidant et en laissant le Saint-Esprit prendre le contrĂŽle. Il apporte des messages; il voit des visions. Et s’il s’abandonne Ă  l’Esprit, Dieu accomplira Ă  travers lui, ou Ă  travers n’importe quel membre de Son Eglise des choses glorieuses, peu importe la chose que Dieu l’a choisi de faire.

9          Ainsi, nous voyons que Dieu ne siĂšge pas dans de grands conseils des hommes. Une fois Il a siĂ©gĂ© avec cinq cents personnes. Il a siĂ©gĂ© une fois avec soixante-dix personnes, puis avec trois, et mĂȘme avec une seule personne. JĂ©sus a dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux.» C’est l’une des choses remarquables qui, pour moi, font de Lui Dieu. J’ai eu le privilĂšge dans mon ministĂšre de rencontrer de grands hommes, des rois, des monarques, des potentats, de grands hommes. Et je tremblais lorsque je les rencontrais, de peur que–que je dise ce qu’il ne fallait pas. Mais j’ai dĂ©couvert, lorsque j’ai rencontrĂ© ces hommes qui sont rĂ©ellement de grands hommes, que ce sont les gens les plus humbles et les plus doux. Ils vous donnent l’impression que c’est vous qui ĂȘtes quelqu’un de trĂšs important. Mais c’est avec cet homme qui pense ĂȘtre un grand homme que vous n’arriverez pas Ă  vous entendre. Oh! il est si grand que vous ne pouvez pas le toucher. Les choses sont ainsi. Mais Dieu, le Roi des cieux, est si condescendant qu’Il ira vers la plus vile prostituĂ©e de cette ville par cette nuit froide, si seulement elle le demande. Il ira vers le mendiant sur la rue; partout oĂč il y a un besoin et la sincĂ©ritĂ© envers Lui, Dieu viendra.

10        Dans ce cas-ci, Il avait trois hommes: Pierre, Jacques et Jean. Et Il Ă©tait sur le point de rĂ©vĂ©ler une chose qu’Il allait faire. Toujours, avant de faire quelque chose, Dieu toujours envoie un avertissement. Et puis-je dire ici, c’est pour cette raison que nous sommes ici ce soir. Et c’est pour cette raison que de gros efforts pour un rĂ©veil sont faits partout dans le monde; Dieu s’apprĂȘte Ă  faire quelque chose. Et Il envoie toujours la misĂ©ricorde avant le jugement. Et si vous rejetez la misĂ©ricorde, il ne vous reste plus que le jugement. Mais Dieu toujours montre Ă  l’avance ce qu’Il va faire. Et nous Le voyons prendre trois tĂ©moins: Pierre, Jacques et Jean, et Il monte sur une haute montagne, et lĂ  Il est transfigurĂ© devant eux. Or, trois c’est une confirmation. Avez-vous remarquĂ© que lorsqu’Il ressuscita la fille de JaĂŻrus, Il avait pris Pierre, Jacques et Jean, et avait mis dehors tous les autres. Trois c’est un tĂ©moignage. «Toute affaire se rĂ©glera sur la dĂ©claration de deux ou trois tĂ©moins.»

11        Et ça c’est juste un petit aspect, mais il m’a toujours semblĂ© que Pierre reprĂ©sentait la foi, Jacques l’espĂ©rance, et Jean l’amour: l’espĂ©rance, la foi et l’amour, les tĂ©moins terrestres de Dieu. Et cela est enveloppĂ© dans chaque ministĂšre qui vient de Dieu, la foi, l’espĂ©rance et l’amour: la foi pour accomplir Sa Parole, l’espĂ©rance pour les gens, et l’amour pour tous. Non seulement cela, mais cet Ă©vĂ©nement Ă©tait tellement glorieux qu’il y a toujours quelque chose qui se passe au Ciel au mĂȘme moment. Il y avait trois ĂȘtres terrestres. Pierre, Jacques et Jean. Et du Ciel vinrent MoĂŻse, Elie et JĂ©sus. Et Dieu le PĂšre observait la scĂšne, trois tĂ©moins cĂ©lestes, trois tĂ©moins terrestres. Dieu allait accomplir quelque chose. Et il devait y avoir un tĂ©moignage au Ciel, et il devait y avoir un tĂ©moignage sur la terre de ce qu’Il allait faire.

12        Oh! cela a dĂ» ĂȘtre un moment glorieux pour ces apĂŽtres. Pierre appela cela plus tard la sainte montagne. Eh bien, ce n’était pas une sainte montagne, ce n’était pas tellement que la montagne fĂ»t sainte; c’était le Dieu saint sur la montagne. Ce n’est pas la sainte Eglise, c’est le Saint-Esprit dans l’Eglise. Ce n’est pas un saint homme, c’est le Saint-Esprit dans l’homme. Pierre a dit: «La sainte montagne», l’endroit oĂč Dieu Ă©tait descendu. Et ils ont entendu Sa Voix.

13        Remarquez maintenant, je sais que ce soir je suis en prĂ©sence d’un grand nombre d’ecclĂ©siastiques. Et je rĂ©alise, mes frĂšres, que la plupart des excellents prĂ©dicateurs, lorsqu’ils prennent ce texte, ils appliquent cela Ă  la Seconde Venue de JĂ©sus, Ă  l’ordre de Sa Seconde Venue. Et cela est vrai. Mais la Bible entiĂšre est tellement inspirĂ©e que la Bible toute entiĂšre s’emboĂźte parfaitement. Vous pouvez prendre ce texte et prĂȘcher avec cela tout ce que vous dĂ©sirez, parce que cela est une partie de la Parole de Dieu. Tout ce qui se trouve dans la Bible s’emboĂźte avec ceci. Et ce soir j’aimerais aborder cela d’un point de vue un peu diffĂ©rent. Nous avons lu dans l’Ancien Testament ce qui concerne le placement, ou l’adoption d’un enfant. Lorsqu’un enfant naissait dans une famille, il n’était pas encore de ce fait un hĂ©ritier de toutes choses. Et je pense que c’est lĂ  que la plupart des gens aujourd’hui se trompent. Je pense que c’est lĂ  que les pentecĂŽtistes se sont trompĂ©s, si vous voulez bien excuser ce–ce langage sĂ©vĂšre. C’est lĂ  que les mĂ©thodistes se sont trompĂ©s, les luthĂ©riens, c’est lĂ  que nous nous sommes tous trompĂ©s.

14        Les luthĂ©riens ont dit: «Le juste vivra par la foi. Et si vous croyez simplement cela, vous avez la chose.» Non, ce n’est pas ainsi. Dans Actes 19, Paul a demandĂ© Ă  ces gens-lĂ : «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?» Ainsi, ça met cela de cĂŽtĂ©. Les mĂ©thodistes disent: «Vous L’avez lorsque vous criez.» Ça, c’était les mĂ©thodistes du dĂ©but. «Lorsque vous criez, vous L’avez.» Et ils se sont rendu compte que beaucoup ont criĂ© et ils ne L’avaient pas. Puis, vint la PentecĂŽte, ou la restauration des dons, et ils ont dit: «Lorsque vous parlez en langues, vous L’avez.» Mais ils se sont rendu compte que beaucoup ont parlĂ© en langues et ils ne L’avaient pas. Ces choses sont en ordre, mais vous ne pouvez jamais accorder la primautĂ© Ă  ce qui est mineur. C’est un attribut du Saint-Esprit (c’est juste), chacune de ces Ă©motions; en effet, je crois Ă  chacune d’elles. Mais ce n’est pas encore la chose. Le Saint-Esprit, lorsque vous Le recevez, c’est la Personne du Seigneur JĂ©sus demeurant en vous. Et JĂ©sus a dit: «Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.» Le fruit que–que portent leurs sarments montre ce qu’il y a dans le cep.

15        Bien, dans l’Ancien Testament lorsqu’un enfant naissait dans une famille, il Ă©tait un enfant lorsqu’il naissait. Maintenant, nous prenons cela littĂ©ralement, ce qui est vrai. Lorsqu’un enfant naĂźt, il est un fils. Et lorsque vous naissez de nouveau de l’Esprit de Dieu, vous devenez un fils de Dieu. Mais ne vous arrĂȘtez pas lĂ , vous n’avez fait que commencer. Maintenant, pour avoir une petite toile de fond de ce tableau, rentrons dans l’Ancien Testament. Et remarquez que dans la version du Roi Jacques, il est dit ceci: «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre.» Ça semble Ă©trange. Je pense qu’un traducteur a traduit cela de façon plus ridicule que ça: «Il y a plusieurs appartements dans l’appartement de Mon PĂšre.»Mais cela ne semble-t-il pas Ă©trange de dire qu’ «il y ait plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre»? Un ensemble de demeures, plusieurs demeures, des millions Ă©tablis dans une maison... Eh bien, Ă  l’époque des premiers traducteurs, quand ils ont traduit pour le roi Jacques, ils ont traduit suivant les termes de ce jour-lĂ . On considĂ©rait le roi comme un pĂšre; son domaine c’était sa maison. Et cela est vraiment conforme aux Ecritures. La traduction correcte est la suivante: «Il y a plusieurs palais dans le Royaume de Mon PĂšre.» VoilĂ  la bonne traduction. Remarquez, mais «il y a plusieurs palais dans la maison de Mon PĂšre (dans Son domaine)».

16        Or, dans–dans l’Ancien Testament, lorsqu’un enfant naissait dans une maison, il Ă©tait un fils lorsqu’il naissait. Le Livre des Galates en parle, Paul en parle dans l’EpĂźtre aux Galates. Il Ă©tait un fils lorsqu’il naissait. Mais cependant, comme ce pĂšre avait beaucoup d’affaires, beaucoup de serviteurs dans sa ferme, il dĂ©sirait que son enfant soit instruit. Et ils n’avaient pas d’écoles publiques comme nous en avons aujourd’hui. Alors, il engageait un tuteur, ou un enseignant pour Ă©lever cet enfant, pour lui donner une instruction, et pour faire rapport au pĂšre de la maniĂšre dont cet enfant Ă©voluait. Eh bien, vous pouvez vous imaginer Ă  quel genre de personne ce pĂšre confiait l’éducation de son enfant. Et c’est un merveilleux type de Dieu et de Son Eglise. AprĂšs que l’Eglise est nĂ©e de nouveau et qu’elle est entrĂ©e dans la famille de Dieu, Dieu nous a envoyĂ© un Enseignant. Et Il a choisi le meilleur Enseignant qui existe: le Saint-Esprit. Cela n’a jamais Ă©tĂ© l’intention de Dieu de nous placer sous l’autoritĂ© de toutes sortes de cardinaux et d’évĂȘques. Ce sont des hommes bien et ils ont un office, mais le Saint-Esprit est l’Enseignant de Dieu. Il a Ă©tĂ© envoyĂ© pour enseigner.

17        Et si l’évĂȘque ou plutĂŽt l’enseignant dans l’église est inspirĂ© par le Saint-Esprit, il est donc un enseignant envoyĂ© par Dieu. S’il renie cela, il a une apparence de piĂ©tĂ©, mais il renie ce qui en fait la force. Dans deu–dans TimothĂ©e 3, il est Ă©crit qu’il en serait ainsi dans ce dernier jour.

            Mais alors, le pĂšre n’engageait jamais un enseignant qui Ă©tait mou, un enseignant qui pourrait mettre un (comme nous appelons cela aujourd’hui)–une plume sur son chapeau, qui dira: «Oh! ton enfant Ă©volue bien,» alors que ce n’est pas le cas. Le pĂšre veillait Ă  ce qu’il ait un enseignant honnĂȘte.

            Et lorsque le PĂšre de notre esprit a pris un Enseignant pour Son Eglise et pour Ses enfants, Il a pris un Enseignant honnĂȘte, le Saint-Esprit, qui rend tĂ©moignage devant Dieu des progrĂšs de Ses enfants.

18        Maintenant, qu’arrivait-il quand cet enfant Ă©tait dĂ©sobĂ©issant? Combien cet enseignant rougissait lorsqu’il venait dans la prĂ©sence du pĂšre et lui disait: «Seigneur, votre enfant est trĂšs dĂ©sobĂ©issant. Oh! il ne veut pas apprendre. Il ne veut pas Ă©couter. Je ne peux tout simplement rien faire avec lui.» Combien le coeur de ce pĂšre devait ĂȘtre triste au sujet de cet enfant.

            Et que pensez-vous que le Saint-Esprit ressent lorsqu’Il vient devant Dieu le PĂšre et dit que Son Eglise est complĂštement morcelĂ©e; Ses enfants se sont sĂ©parĂ©s en Ă©rigeant des barriĂšres dĂ©nominationnelles; ils vont au cinĂ©ma et s’absentent de l’église le mercredi soir pour rester Ă  la maison regarder la tĂ©lĂ©vision. Ils fument, ils boivent, ils font des sales plaisanteries et se conduisent comme le reste du monde? C’est cela mĂȘme le message que le Saint-Esprit doit apporter au PĂšre. En effet, c’est cela la condition de l’église aujourd’hui.

            Maintenant, ne soyez pas des critiqueurs, et ne pensez pas que j’essaie de vous rĂ©primander; j’essaie seulement de vous dire la vĂ©ritĂ©. ConsidĂ©rez la condition de l’église aujourd’hui. La Parole dĂ©clare que la derniĂšre commission de JĂ©sus dit: «Allez par tout le monde, voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru», et l’église contourne cela: la guĂ©rison du corps, les dons de l’Esprit, une vie pure et sainte.

19        Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre dur maintenant; vos pasteurs sont ici afin de prĂȘcher cet Evangile. Mais s’ils ne le font pas, j’aimerais que vous Ă©coutiez cette partie-ci cette fois-ci. C’est mal pour une femme de se couper les cheveux. C’est ce que dit la Bible. Et elle dĂ©shonore son mari lorsqu’elle fait cela. L’Eglise n’avait pas l’habitude de faire cela, mais aujourd’hui, Ă  cause de la faiblesse Ă  la chair, les femmes font cela. Et les femmes portent ces tout petits vĂȘtements qui ressemblent Ă  des vĂȘtements d’hommes, des pantalons, ou quelque chose du genre, comme on appelle cela. Savez-vous que la Bible dit que c’est une souillure et une abomination aux yeux de Dieu? Que pense le Saint-Esprit lorsqu’Il prĂ©sente cela devant Dieu le PĂšre, la maniĂšre dont les filles de l’Eglise se comportent?

            Et en Ă©tĂ©, les femmes sortent vĂȘtues de tout petits shorts qu’elles ne devraient mĂȘme pas porter pour se prĂ©senter devant leurs maris, et elles tondent le gazon et se promĂšnent dans la rue, vĂȘtues de ces petits vĂȘtements. Et vous voulez me dire que le Saint-Esprit est lĂ -dedans? «Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.»

20        Pensez-vous que je mets les femmes en colĂšre? J’aimerais vous dire une chose, vous les femmes. Tout homme qui laisse sa femme faire cela et fumer des cigarettes, cela montre tout simplement de quoi cet homme est fait. C’est juste. Et vous ĂȘtes un serviteur de Dieu. C’est vous le chef de la maison. Oh! je n’ai pas l’intention de vous rĂ©primander, mais, frĂšres, je me tiendrai avec chacun de vous cĂŽte Ă  cĂŽte dans la PrĂ©sence de Christ un jour. C’est ce qu’enseigne la Bible. Et si je ne vous le dis pas, alors je prĂ©fĂ©rerais que vous vous mettiez un peu en colĂšre contre moi maintenant, plutĂŽt que de vous voir me pointer du doigt au visage ce jour-lĂ  et que vous disiez: «Si vous me l’aviez dit, j’aurais corrigĂ© cela.» Mais ce sera trop tard Ă  ce moment-lĂ .

            Je sais que je ferais mieux de laisser cela. Mais ce sont les choses que le Saint-Esprit doit rapporter au PĂšre. Et dans la grande Ă©glise, la belle Ă©glise, de la plus petite Ă©glise jusqu’à la plus grande Ă©glise, vous trouvez ceci: «Le temps des miracles est passĂ©. Ces dons prophĂ©tiques n’existent plus dans l’église; c’était pour les apĂŽtres.» Que pensez-vous que le Saint-Esprit doit dire dans la PrĂ©sence du PĂšre, lorsque le Saint-Esprit a dit–JĂ©sus a dit: «Si un homme retranche quelque chose de ce Livre, ou y ajoute quelque chose, Je retrancherai sa part du Livre de Vie.?» Que pense le Saint-Esprit lorsqu’Il doit apporter un tel message devant le PĂšre, au sujet de Ses enfants? Oh! certainement, vous ne pouvez rien hĂ©riter de cette maniĂšre-lĂ .

21        Et lorsque vient le moment de la rĂ©union, et que l’Esprit de Dieu se met Ă  agir... Nous savons qu’il y a quelque chose de faux; je sais que ce sont des illusions; je sais qu’il y a toutes sortes d’illusions. Parce que la Bible dit qu’il y en aurait. Mais alors que l’église s’est relĂąchĂ©e, on devrait avoir une Ă©glise instruite et Ă©difiĂ©e de telle sorte qu’elle devrait distinguer le vrai du faux. Voyez-vous oĂč nous en sommes?

            Le Saint-Esprit doit donc amener ce genre de message au PĂšre. Oh! la la! que doit-Il dire? Certainement, si ce garçon... ou plutĂŽt tout enseignant sait que dans la Bible, si ce garçon-lĂ  n’était pas obĂ©issant, bien qu’étant un fils, il n’hĂ©ritait de rien. Tout lecteur de la Bible sait cela. Lisez EphĂ©siens, chapitre 1, verset 5. Dieu nous a prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre des enfants de Dieu par adoption en JĂ©sus-Christ, qui adopte et place un fils.

22        Mais maintenant changeons de tableau. Et peut-ĂȘtre qu’en serait-il si cet enfant Ă©tait obĂ©issant? Oh! il s’occupe vraiment des affaires du pĂšre, il fait exactement la mĂȘme chose que le pĂšre, il faut des choses qui plaisent comme JĂ©sus a dit qu’Il faisait. Alors que dirait le Tuteur, ou plutĂŽt l’Enseignant, devant le PĂšre? Oh! combien Il devait bomber le torse, l’Enseignant, s’avancer dans la PrĂ©sence du PĂšre et dire: «Oh! Seigneur, Ton fils, il (excusez cette expression, et j’espĂšre que vous n’allez pas penser que je suis sacrilĂšge,)... Et Il dirait: «Il est simplement un portrait crachĂ© de son PĂšre. Il est exactement comme Toi. Il croit exactement la mĂȘme chose que Tu as Ă©crite. Il enseigne tout exactement tel que Tu l’as Ă©crit. Il croit que Tu es le Grand JE SUIS. Et il sait qu’il est Ton rejeton; et par consĂ©quent, il prend position pour Toi, courageusement.»Vraiment, le PĂšre doit dire: «Ça, c’est Mon garçon!» Quelle chose merveilleuse ce serait! C’est ce que Dieu veut que nous soyons: obĂ©issants.

23        Alors, que se passe-t-il dans ce cas-lĂ ? Si cet enfant Ă©tait dĂ©sobĂ©issant, cela–bien qu’il Ă©tait un fils... je ne dis pas que vous ne serez pas sauvĂ©, si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous avez le salut, vous avez la Vie Eternelle; vous irez au Ciel. Mais ce que vous manquez ici, si vous ĂȘtes dĂ©sobĂ©issant, Dieu pourrait devoir vous retirer avant le temps; bien des choses pourraient vous arriver. Vous serez toujours une Ă©glise infirme, vous aurez des divisions: «Je suis membre de ceci; je suis membre de cela.» J’aimerais que l’église toute entiĂšre dise: «J’appartiens Ă  Christ.» Certainement. Vos dĂ©nominations, c’est en ordre, si simplement vous n’érigez pas des clĂŽtures. Le pĂąturage appartient Ă  toutes les brebis, toutes les dĂ©nominations; c’est l’Eglise de Dieu, le Corps de Christ.

24        Eh bien, si cet enfant Ă©tait obĂ©issant, on devait organiser une cĂ©rĂ©monie, lorsque cet enfant devenait mĂ»r. On l’amenait Ă  un endroit public. Suivez attentivement; ne manquez pas ceci. Sondez les Ecritures. On amenait cet enfant Ă  un endroit public, on le revĂȘtait d’une robe, d’une robe royale, et on organisait une cĂ©rĂ©monie. Et c’était la cĂ©rĂ©monie de l’adoption. L’enfant qui Ă©tait nĂ© dans la famille Ă©tait placĂ© par l’adoption dans la famille.

            Et aprĂšs cela, le nom de ce garçon Ă©tait tout aussi valable sur un chĂšque que celui de son papa. Il Ă©tait l’hĂ©ritier de tout. Il pouvait enlever; il pouvait nommer; il pouvait rĂ©voquer, il pouvait engager. Il pouvait faire tout ce qu’il trouvait bon, parce que la cĂ©rĂ©monie de l’adoption avait Ă©tĂ© accomplie pour son fils, et on l’habillait et on le plaçait dans l’ordre. Or, c’est lĂ  que l’Eglise devait se trouver aujourd’hui. JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai.»

            Pourquoi avons-nous peur de cela? Qu’est-ce qui ne va pas? Si Christ nous a revĂȘtus du Saint-Esprit, et que nous avons Ă©tĂ© adoptĂ©s dans la famille aprĂšs ĂȘtre nĂ©s de nouveau, aprĂšs voir Ă©tĂ© baptisĂ©s dans le Corps par le Saint-Esprit, si c’est un vrai tĂ©moignage de Dieu, demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©. Et puis, nous sommes assis lĂ , disant: «Oh! eh bien, il s’agissait de quelque chose d’autre.»

25        Avez-vous reçu un faux esprit? Vous plaisez-vous encore aux choses du monde, comme nous en avons parlĂ© cet aprĂšs-midi? Les aimez-vous encore? Occupent-elles une place dans votre coeur? N’ĂȘtes-vous pas une personne mise Ă  part? Alors peut-ĂȘtre que vous n’avez pas Ă©tĂ© adoptĂ©. Mais une fois que vous ĂȘtes adoptĂ©, que vous ĂȘtes placĂ© cĂŽtĂ© position dans le Corps de Christ, vous ĂȘtes hĂ©ritier de toutes choses.

            Remarquez, c’est ce que Dieu a fait Ă  Son Fils. Dieu ne nous a pas demandĂ© de faire quelque chose que Lui ne ferait pas. Il a pris Son propre Fils, qui a Ă©tĂ© obĂ©issant. Ceci c’était peu avant la crucifixion. Vous rappelez-vous ce qu’Il a dit lorsqu’Il descendait? «Le Fils de l’homme va Ă  JĂ©rusalem, pour ĂȘtre livrĂ© entre les mains des Gentils.» Il a dit: «Ne racontez cette vision Ă  personne?» Mais pendant qu’ils se tenaient lĂ , Dieu a adoptĂ© Son propre Fils, car Il L’a couvert de Son ombre. Et la Bible dit qu’Il a placĂ© une robe sur Lui, de sorte que Son vĂȘtement brillait comme le soleil lorsqu’il brille dans toute sa force, Il L’a Ă©levĂ© lĂ  devant trois tĂ©moins cĂ©lestes, devant trois tĂ©moins terrestres. Et une voix a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» Tout ce qu’Il dit est aussi valable que Ma Parole.» Il Ă©tait adoptĂ©. JĂ©sus a dit: «Tout pouvoir a Ă©tĂ© remis entre Mes mains dans le Ciel et sur la terre.» VoilĂ  l’adoption de Dieu adoptant Son Fils.

26        Tout pouvoir. Observez ce qu’a dit JĂ©sus: «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©.» Mais que s’est-il passĂ©? Oh! l’église s’est plongĂ©e dans la thĂ©ologie humaine et a contournĂ© cela. Eh bien, l’évidence, comme l’illustrait la vieille expression du Sud: «L’artisan se rĂ©vĂšle Ă  l’ouvrage.»

            Eh bien, sous l’effet du surnaturel bien souvent les hommes deviennent Ă©motifs. Et ils veulent commencer quelque chose de diffĂ©rent. Qu’un mouvement de Dieu commence, et voyez l’homme qui devient tout excitĂ©, et il cherche Ă  imiter quelque chose. Suivez attentivement. Cela a Ă©tĂ© ainsi dans chaque gĂ©nĂ©ration. Lorsque le surnaturel a Ă©tĂ© accompli en Egypte, une foule de gens de toutes espĂšces est sortie. Et il y avait un homme du nom de KorĂ©. Il a dit: «N’y a-t-il pas d’autres prophĂštes? N’y a-t-il pas d’autres saints hommes, Ă  part MoĂŻse? Donnons-nous des prophĂštes, de saints hommes et ainsi de suite.

            Dieu a dit Ă  MoĂŻse: «SĂ©pare-toi d’eux, parce que la terre va s’ouvrir pour les engloutir.» Et n’a-t-Il pas dit que la mĂȘme chose s’élĂšverait dans les derniers jours? «Et ils pĂ©riront dans la rĂ©volte de KorĂ©.» C’est exact.

27        Maintenant observez, Pierre Ă©tait tout excitĂ©, parce que le surnaturel Ă©tait accompli; il a dit: «Si Tu le veux, dressons trois tentes, une pour MoĂŻse, une pour Elie, une pour JĂ©sus.» Eh bien, il a dit ceci: «Oh! ceci sera un grand mouvement. Dressons une tente ici pour tout celui qui aimerait adorer avec MoĂŻse.» MoĂŻse reprĂ©sentait la loi. Et il n’y a pas de salut dans la loi. Il n’y a aucune loi qui, en l’observant, vous fera mĂ©riter votre salut. C’est un don gratuit de Dieu. MoĂŻse reprĂ©sentait la loi. Et Pierre voulait dresser une tente pour tous ceux qui voulaient observer le jour du sabbat, les nouvelles lunes et tout, la loi.

            Mais il n’y a point de grĂące dans la loi. La loi est un policier. La loi vous montre seulement votre pĂ©chĂ©. La loi vous dit seulement que vous ĂȘtes un pĂ©cheur condamnĂ©. Mais elle n’a aucun remĂšde pour vous. Elle peut vous jeter en prison, mais elle ne peut pas vous en faire sortir. Qui en veut? Pas moi. Je ne veux pas de la loi. Elle me dit seulement que je suis un pĂ©cheur, elle pointe vers moi un doigt accusateur, disant que j’ai pĂ©chĂ©, et la peine du pĂ©chĂ© c’est la mort. MoĂŻse avec sa loi, et Pierre voulait que les gens aient ce genre d’église.

28        Et ensuite, il voulait dresser une tente pour Elie. Et Elie reprĂ©sentait la sĂ©vĂ©ritĂ© de Dieu, ou plutĂŽt la justice de Dieu. Vous souvenez-vous de lui lorsqu’il se trouvait sur la montagne? Dieu l’avait envoyĂ© lĂ -haut, et le roi a dit: «Montez le prendre avec cinquante hommes.» Et Elie s’est levĂ©, et tout ce qu’il avait Ă  dire c’était: «Je suis le serviteur oint de Dieu, ne vous approchez pas de moi. Et si vous le faites, il vous arrivera quelque chose.»

            «Oh! ont-ils dit, nous avons des ordres du roi, espĂšce de fanatique! Nous allons te prendre de toute façon.»

            Et ils se sont avancĂ©s. Et Elie a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et le feu est descendu et les a consumĂ©s: la justice, ce qu’ils avaient mĂ©ritĂ©. Je ne veux pas de cela.

            Ainsi le roi a dit: «Oh! peut-ĂȘtre qu’une tempĂȘte s’est levĂ©e. Juste un phĂ©nomĂšne naturel s’est produit, parce que ces jours-lĂ  sont passĂ©s. Envoyons un autre groupe de cinquante hommes.»

            Alors cinquante autres hommes sont venus, et Elie a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et le feu est descendu et les a consumĂ©s. Le roi se lassa plutĂŽt d’envoyer cinquante hommes.

29        Dieu vit toujours. Il est toujours Dieu dans chaque gĂ©nĂ©ration. Mais ça c’est la justice. Je ne veux pas de la loi; elle vous envoie en prison. Je ne veux pas de la justice. Ecoutez, mes amis; je ne veux pas de la justice, je dĂ©sire la misĂ©ricorde, pas la justice. Je suis nĂ© dans le pĂ©chĂ©, j’ai Ă©tĂ© conçu dans l’iniquitĂ©, je suis venu au monde en profĂ©rant des mensonges; je le sais. Et la justice m’envoie en enfer, la propre sainte loi de Dieu. La justice m’envoie en enfer, du fait que je suis un pĂ©cheur. Je ne veux pas que la loi me pointe du doigt; je ne veux pas de la justice; je veux la misĂ©ricorde.

            Mais Pierre voulait que tout cela continue, que des tentes soient dressĂ©es, des barriĂšres dĂ©nominationnelles, et ainsi de suite; «Oh! je suis avec MoĂŻse; je suis avec Elie.» Oh! j’aimerais que vous suiviez maintenant juste une minute. Avant mĂȘme que cela ne sorte de sa bouche (bĂ©ni soit le Nom du Seigneur), une voix vint du Ciel et dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le.» Que reprĂ©sentait-Il? La misĂ©ricorde, le salut, la justification, la guĂ©rison divine. Il reprĂ©sentait le Ciel, une grande joie pour nous. Alors que la loi et la justice nous avaient condamnĂ©s Ă  l’enfer, Christ, l’Innocent, a souffert pour les coupables; Il nous a justifiĂ©s gratuitement par sa grĂące et nous a affranchis de toute peine du pĂ©chĂ©. Et c’est ça l’exigence de la justice du Dieu Tout-Puissant.

30        JĂ©sus se tenait lĂ , Dieu a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; faites disparaĂźtre vos dĂ©nominations. Faites disparaĂźtre vos petites idĂ©es charlatanesques. Car Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le.»

            Je vous dis ce soir... Oh! si j’avais le vocabulaire qu’il faut, si seulement j’étais un–un prĂ©dicateur instruit, si j’étais–si seulement j’avais une certaine capacitĂ©, mais Ă©tant un pauvre ignorant du Sud... Si j’avais la capacitĂ©, j’aimerais rendre cela tellement accessible Ă  chaque homme et Ă  chaque femme qu’ils verraient cela. Mais je sais de quoi je parle. Il se pourrait que je ne connaisse pas trop bien le Livre, mais je connais trĂšs bien l’Auteur. Et Le connaĂźtre Lui, c’est la Vie. Je ne suis pas un fanatique, mais j’ai un message pour vous, Ă  savoir que ce mĂȘme JĂ©sus au sujet duquel le PĂšre avait criĂ© des Cieux: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé» n’est pas mort; Il est vivant ici ce soir, dans toute Sa puissance et toute Sa gloire pour se manifester exactement comme Il l’avait fait dans les autres Ăąges. Car il est Ă©crit dans Sa Parole infaillible: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Il est Ă©crit dans Sa Parole: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

31        La façon dont Il s’était manifestĂ© aux Juifs, comment l’a-t-Il fait? Il s’est manifestĂ© une fois, lorsque Philippe Ă©tait allĂ© chercher NathanaĂ«l qui se trouvait sous un arbre, et l’avait ramenĂ©. Il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Sur le chemin du retour, Philippe se mit Ă  lui parler. D’abord, NathanaĂ«l a dit: «Peut-il venir quelque chose de bon d’un groupe de gens comme celui de Nazareth?»

            Philippe lui a donnĂ© une bonne rĂ©ponse: «Viens, et vois.»

            Certainement que, chemin faisant, il lui parlait du cas de Pierre dont Il connaissait le nom et celui de son pĂšre. Je peux imaginer ce fervent Juif orthodoxe dire: «Eh bien, un instant! Je ne peux tout simplement pas croire cela, Philippe.»

            «Viens avec moi; sois humble, viens Ă  la rĂ©union, assieds-toi tranquillement; observe pendant quelques minutes.»

            Et lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ  oĂč se tenait la ligne de priĂšre, ou je ne sais quoi, JĂ©sus priait pour les malades. Il y avait beaucoup de grands sacrificateurs et de grands pharisiens instruits tout autour de Lui, leurs diffĂ©rents cultes. Et lorsque Philippe s’est avancĂ© avec NathanaĂ«l, JĂ©sus s’est retournĂ© et, ayant regardĂ© NathanaĂ«l, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Cela l’a frappĂ© d’étonnement.

            Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu? Tu ne m’as jamais vu de Ta vie, comment me connais-Tu?»

            JĂ©sus a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous cet arbre-lĂ , Je t’ai vu.»

            A trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, quels yeux!

            Et qu’a-t-il dit? Il a parlĂ© pour chaque Juif qui croyait, lorsqu’il a vu cela s’accomplir; il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» C’est ce que croit chaque vĂ©ritable croyant.

            Et lorsqu’il a dit cela, Il a dit: «Parce que je t’ai dit ces choses, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.» Parce qu’il Ă©tait un croyant. Dieu se manifestait avant la fin de la dispensation des Juifs.

32        Ensuite qu’est-il arrivĂ© aux Pharisiens, aux grands docteurs qui se tenaient lĂ  Ă  cĂŽtĂ©? Ils ont dit: «Ça, c’est un dĂ©mon. C’est un diseur de bonne aventure. C’est BĂ©elzĂ©bul.» Ils le disaient dans leurs coeurs; ils n’avaient pas exprimĂ© cela Ă  haute voix.

            Mais JĂ©sus connaissait leurs pensĂ©es. Et Il a dit: «Si vous dites cela de Moi, cela vous sera pardonnĂ©. Mais si vous dites une seule parole contre le Saint-Esprit lorsqu’Il viendra faire la mĂȘme chose, il ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Quoi? Lorsque le Saint-Esprit se manifeste Ă  la race des Gentils, une seule parole contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©e.

33        Ensuite, Il s’est prĂ©sentĂ© au groupe des Samaritains, Ă  une femme au puits. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Oh! il existe une sĂ©grĂ©gation», comme celle qu’il y a dans le Sud, entre les Blancs et les hommes de couleur. Et Il lui a fait comprendre qu’il n’y avait aucune diffĂ©rence, que tous sont des crĂ©atures de Dieu.

            Et quand Il a dĂ©couvert oĂč se situait son problĂšme, Il a dit: «Va, cherche ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est juste; tu en as eu cinq.»

            Observez ce que la femme a dit, une Samaritaine, pas une Juive. Il n’y a que les Juifs, les Samaritains et les Gentils. Mais JĂ©sus avait dĂ©fendu Ă  Ses disciples d’aller chez les Gentils. Il s’était prĂ©sentĂ© Ă  la nation juive. Certains L’ont rejetĂ©; certains ont cru en Lui. Observez comment Il a fait cela.

            Puis Il a dit Ă  la femme... Elle Lui a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Et elle a couru dans la ville (suivez sa dĂ©claration), et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie? N’est-ce pas lĂ  le signe du Messie?» AssurĂ©ment.

34        Puis Il a accompli cela chez les Juifs pour se prĂ©senter. Il a accompli cela chez les Samaritains pour se prĂ©senter. Mais pas une seule fois cela n’a Ă©tĂ© accompli chez les Gentils. Car voici les jours des Gentils. C’est maintenant la fin. C’est pourquoi Il a dit: «Lorsque le Saint-Esprit viendra et accomplira la mĂȘme chose...» Or, si JĂ©sus s’était manifestĂ© aux Juifs de cette maniĂšre-lĂ , et aux Samaritains de cette maniĂšre-lĂ , Il est tenu d’accomplir Sa Parole en se manifestant aux Gentils de cette maniĂšre-lĂ . Car nous savons tous que nous sommes Ă  la fin.

            Ensuite que s’est-il passĂ©? Quatre-vingt-dix pour cent ont dit qu’Il avait un mauvais esprit lorsqu’Il faisait cela, ou un certain artifice. Et ce qui est arrivĂ© en ce temps-lĂ  arrive de mĂȘme aujourd’hui. Ceux qui avaient cru au message de Jean Ă©taient des milliers de fois plus nombreux que ceux qui ont cru Ă  Son message, si nous considĂ©rons les proportions.

35        Maintenant, qu’est-ce que le monde attend aujourd’hui? C’est de voir la manifestation de JĂ©sus-Christ. Qu’est-ce que le vĂ©ritable croyant attend aujourd’hui? C’est de voir JĂ©sus-Christ et d’entendre la Voix dire: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» De quoi le monde a-t-il grandement besoin aujourd’hui? Pas d’une nouvelle dĂ©nomination, pas d’un nouvel Ă©vĂȘque pour diriger l’Eglise, pas d’un nouveau maire de la ville, pas de quelques nouveaux bĂątiments ou d’une Ă©cole d’éthique. Qu’attend-il? De voir la manifestation du vĂ©ritable amour du Dieu vivant pour l’humanitĂ© qui se meurt.

            Qu’arrivera-t-il Ă  l’incrĂ©dule? JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je (pronom personnel) serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. La manifestation d’un acte de bravoure, cela touche l’homme qui a tant soit peu de spiritualitĂ© en lui.

36        Il y a quelque temps... (Soyez rĂ©vĂ©rencieux pendant quelques minutes, s’il vous plaĂźt.) Vous savez que je suis un chasseur. J’aime la nature. C’était ma Bible. Comme je l’ai dit cet aprĂšs-midi, ma mĂšre est une demi-Indienne, c’est ce qui fait que j’aime la nature. J’avais l’habitude d’aller chasser dans les bois du Nord. J’avais un ami lĂ -bas qui s’appelait Burt Caul, l’un des meilleurs chasseurs avec lequel j’aie jamais chassĂ©, un vieil homme de bois; vous n’avez pas Ă  craindre qu’il se perde; il connaissait son chemin. Un merveilleux chasseur, mais l’homme le plus cruel que j’aie jamais vu. Oh! il Ă©tait vraiment cruel. Il aimait abattre les petits faons juste parce qu’il savait que cela m’indisposait de le voir faire cela. Et il me disait: «Oh! vous prĂ©dicateurs, vous ĂȘtes trop peureux.»

            Je disais: «Burt, tu es un garçon formidable, mais comment peux-tu ĂȘtre si cruel?»

            Et il disait: «Ressaisis-toi, prĂ©dicateur!»

            Eh bien, c’était en ordre qu’il puisse tuer un seul faon. La loi le lui permettait. Mais pas tuer pour le simple plaisir de tuer. Je suis un chasseur, pas un meurtrier.

37        Ainsi donc quand... j’observais cela. Et je dĂ©tournais mon visage. Et une fois, lorsque je suis allĂ© lĂ -bas, Burt s’était fabriquĂ© un petit sifflet. Et il pouvait prendre ce petit sifflet et faire entendre exactement le cri d’un petit bĂ©bĂ© faon. J’ai dit: «Burt, tu ne vas pas utiliser cela.»

            «Oh! a-t-il dit, Billy, ressaisis-toi! Vous les prĂ©dicateurs, vous ĂȘtes trop peureux.» Eh bien, il faisait cela juste pour se montrer mĂ©chant.

            Et nous sommes allĂ©s chasser ce jour-lĂ , et il Ă©tait environ midi. Nous n’avions vu aucune trace. Et lui marchait devant moi, il Ă©tait un homme un peu plus grand que moi, et de quelques annĂ©es mon aĂźnĂ©. Et il s’accroupit prĂšs d’une petite clairiĂšre. Il y avait de la neige sur le sol, Ă  peu prĂšs comme il y en a Ă  l’extĂ©rieur maintenant. Et il a tirĂ© ce petit sifflet de sa poche, s’est accroupi, et a fait entendre un cri pareil Ă  celui d’un petit faon.

38        Et alors, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la clairiĂšre, qui Ă©tait Ă  peine aussi large que cet amphithĂ©Ăątre, une trĂšs grande mĂšre biche (c’est la femelle du cerf) s’est redressĂ©e. Et il s’est retournĂ© pour me regarder d’un air embarrassĂ©, et il a souri. Je savais ce qui allait suivre. Cette mĂšre biche a levĂ© la tĂȘte. Oh! je pouvais voir ses grands yeux bruns et ces veines qui se dessinaient sur son visage, et ces grandes oreilles majestueuses qui Ă©taient dressĂ©es. Oh! elle Ă©tait splendide! Et elle cherchait. De quoi s’agissait-il? Un bĂ©bĂ© Ă©tait en dĂ©tresse. Et elle, de nature, Ă©tait une mĂšre. Elle ne se serait aucunement levĂ©e, mais le bĂ©bĂ© appelait. Et non seulement cela, mais elle s’est avancĂ©e lĂ  dans la clairiĂšre. Oh! elle n’aurait jamais fait cela pendant la journĂ©e. Elle savait que c’était dangereux. Le chasseur allait la repĂ©rer.

            Mais de quoi s’agissait-il? Un bĂ©bĂ© pleurait. Elle Ă©tait une mĂšre; il y avait quelque chose en elle. Ce n’était pas un simulacre, comme les chrĂ©tiens essaient de le faire aujourd’hui. C’était rĂ©el. Elle Ă©tait une mĂšre. Elle s’est avancĂ©e dans la clairiĂšre. J’ai entendu l’éjecteur du fusil reculer, et la culasse glisser, couvrant une cartouche 30-06. Je vis ce chasseur de Burt viser l’animal, oh! il Ă©tait un tireur d’élite. Et le rĂ©ticule de cette lunette Ă©tait braquĂ© sur le coeur de cette mĂšre biche.

39        J’ai pensĂ©: «Oh! la la! dans une seconde ou deux, il va lui faire sauter le coeur.» J’ai pensĂ©: «Burt, comment peux-tu faire cela? Cette mĂšre, elle ne peut pas s’en empĂȘcher; c’est une mĂšre. Ne vois-tu pas cela, elle n’a aucune crainte. Elle n’est pas en train de jouer Ă  la mĂšre; il y a quelque chose en elle. Elle est une mĂšre; elle s’est avancĂ©e droit en face de la mort; le bĂ©bĂ© pleure, oĂč est-il?»

            Et alors que je le voyais viser (oh!), j’ai simplement dĂ©tournĂ© ma tĂȘte et la biche a vu le chasseur. Elle a sursautĂ©; ces grandes oreilles Ă©taient dressĂ©es comme cela, juste lĂ  dans le bosquet. J’ai vu ce fusil descendre. Oh! j’ai dĂ©tournĂ© ma tĂȘte; j’ai pensĂ©: «Je ne peux pas regarder cela, cette dĂ©monstration de quelque chose de rĂ©el, de quelque chose de rĂ©el, un amour authentique, parce qu’elle Ă©tait une mĂšre. C’était un vĂ©ritable amour. Elle ne s’est pas du tout enfouie; le bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©. MĂȘme si cela lui coĂ»tait la vie, elle voulait voir le bĂ©bĂ©.

40        Et j’ai dĂ©tournĂ© ma tĂȘte, je me suis mis Ă  prier en silence. «Ô Dieu, ne le laisse pas faire cela. Comment peut-il ĂȘtre si cruel?» Et j’ai attendu; le coup ne partait jamais. J’ai attendu encore un peu; le coup ne partait jamais. Et lorsque je me suis retournĂ©, le fusil allait comme ceci. Il s’est retournĂ© et m’a regardĂ©; il a jetĂ© le fusil par terre et m’a saisi par les jambes; il a dit: «Billy, j’en ai marre; prie pour mon Ăąme pĂ©cheresse.»

            LĂ , sur ce sol, dans cette neige-lĂ , j’ai conduit cet homme cruel au Seigneur JĂ©sus-Christ. Pourquoi? Parce qu’il avait vu la dĂ©monstration d’une chose rĂ©elle. Tout au fond de lui... Il avait quelque chose Ă  l’extĂ©rieur par lequel il essayait de m’indisposer, mais lĂ  au fin fond, il avait faim d’une chose rĂ©elle. Et lorsqu’il a vu la dĂ©monstration d’un vĂ©ritable amour maternel, il s’est abandonnĂ© Ă  Christ.

            Mes amis, ce soir, vous les chrĂ©tiens, ce soir, et vous les croyants, ce soir, qu’est-ce que le monde attend, pas le monde entier, pas chaque individu qui est dans le monde, mais le vĂ©ritable croyant attend de voir Dieu se manifester dans un acte authentique du Saint-Esprit. Cela attirera les hommes Ă  Lui. Inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre. (Si la soeur veut bien aller lĂ .)

41        Dieu misĂ©ricordieux, qui a ressuscitĂ© le Seigneur JĂ©sus le troisiĂšme jour, et a donnĂ© la commission... Tu as dit avant cela: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.»

            Il a dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde», guĂ©rissant les malades, accomplissant des miracles, de glorieux signes et prodiges pour manifester Sa rĂ©surrection.

            Puisse-t-Il nous faire une dĂ©monstration ce soir, comme la mĂšre biche. Et, ce soir, les gens qui sont ici, qui se sont peut-ĂȘtre couverts du manteau de l’église, puissent-ils voir Sa PrĂ©sence. Puissent-ils comprendre par les Ecritures que ceci est le jour et l’heure oĂč Il se manifeste Ă  la race des Gentils, juste avant que le jugement ne frappe. Car Il est le Dieu souverain qui tient Sa Parole. Ouvre les yeux aveuglĂ©s pour qu’ils voient la VĂ©ritĂ©.

            Et nous Te prions de parler au coeur du pĂ©cheur maintenant mĂȘme, et de leur accorder le salut au lieu de la condamnation par la loi et la justice. Puissent-ils comprendre que JĂ©sus-Christ a satisfait aux exigences de la justice de Dieu, laquelle exigeait la mort, et qu’Il est mort, Lui l’Innocent, pour les coupables, afin que nous soyons libres. Puissent-ils s’avancer en croyant tout simplement alors que nous attendons.

42        Je me demande, alors que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, les yeux fermĂ©s, s’il y a une personne, un pĂ©cheur, qui est en dehors de Christ. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise; cela ne veut rien dire. Mais vous aimerez avoir la chose vĂ©ritable en vous, manifester JĂ©sus-Christ Ă  un monde qui se meurt en ces derniers jours, et vous ĂȘtes conscient que vous n’avez pas cela... Il se peut que vous disiez: «Oh! je suis chrĂ©tien; je suis membre d’une Ă©glise.» Cela ne signifie rien. Cela vous rend seulement pire. Eh bien, je prĂ©fĂšrerais ĂȘtre un infidĂšle plutĂŽt qu’un hypocrite.

            Vous direz: «Je ne suis pas un hypocrite.» Si vous frĂ©quentez une Ă©glise et que vous prĂ©tendez ĂȘtre de Christ, et que vous faites les choses du monde, vos propres oeuvres rĂ©vĂšlent ce que vous ĂȘtes. Avez-vous honte de votre tĂ©moignage? Cette mĂšre biche avait-elle honte? Non, il y avait quelque chose en elle; elle Ă©tait une mĂšre. Elle n’y pouvait rien. Voulez-vous avoir cet Esprit-lĂ  en vous qui ferait de vous un vĂ©ritable chrĂ©tien? Si vous le voulez, voudriez-vous lever la main alors que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e et dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse par ici, madame. LĂ  au balcon, que Dieu vous bĂ©nisse.

            Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Et vous madame, et vous, vous lĂ  derriĂšre. Quelqu’un d’autre? Que le Saint-Esprit convainque maintenant vos coeurs, mes amis. Que Dieu bĂ©nisse ces jeunes filles assises ici. Levez simplement la main maintenant, cela signifiera beaucoup pour vous. Levez simplement la main. Il se peut que vous soyez membre d’une Ă©glise. Je vous assure que si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes perdu.» Voulez-vous recevoir Christ maintenant comme votre Sauveur? Dites: «Je veux avoir ce genre d’Esprit en moi, FrĂšre Branham, afin que je puisse manifester l’amour de Christ. Bien que je sois membre d’une Ă©glise depuis longtemps, je n’ai cependant jamais eu cette expĂ©rience-lĂ . Je veux avoir en moi quelque chose qui me rende authentique.» Voulez-vous lever la main, certains parmi vous qui n’ont pas levĂ© la main, maintenant mĂȘme alors que nous attendons. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu bĂ©nisse cette petite dame. Que Dieu bĂ©nisse la dame ici, lĂ  au fond. C’est bon. TrĂšs bien.

43        Alors qu’il y a une dizaine de mains qui se sont levĂ©es, vous qui vous rendez compte que vous avez tort, Dieu est avec vous, sinon vous n’auriez jamais levĂ© la main. Maintenant, vous qui avez levĂ© la main, voudriez-vous juste vous tenir debout un moment pour un mot de priĂšre. Que chacun garde la tĂȘte inclinĂ©e. Tenez-vous simplement debout juste un moment pour un mot de priĂšre. Si vous ĂȘtes vraiment sincĂšre, tenez-vous debout maintenant. C’est juste; c’est juste. Les gens se lĂšvent simplement partout, dans toute la salle... Tenez-vous debout juste un moment pour un mot de priĂšre. «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant le PĂšre.»

            Il n’y a pas de quoi avoir honte. «Si vous avez honte de moi ici, J’aurai honte de vous devant le PĂšre et les saints anges.» Et permettez-moi de dire ceci en tant que Son serviteur: «JĂ©sus-Christ est ici.» Et s’Il ne se manifeste pas ce soir Ă  la mĂȘme mesure qu’Il s’était manifestĂ© lorsqu’Il Ă©tait ici, je suis un faux prophĂšte, et je me trouve ĂȘtre un faux tĂ©moin. Mais Il le fait, je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, et Dieu a Ă©crit la chose correcte, ceci c’est la Parole de Dieu qui dĂ©clare qu’il en sera ainsi.

44        Y aurait-il quelqu’un d’autre avant que nous priions? Tenez-vous debout. Je n’aimerais pas que vous alliez adhĂ©rer Ă  une certaine Ă©glise. Vous pouvez adhĂ©rer Ă  l’église que vous voulez. Je veux que vous acceptiez Christ et que vous soyez authentique dans votre coeur, authentique. Que le Saint-Esprit vous parle pendant qu’Il est ici. Si vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise, retournez Ă  votre Ă©glise. C’est en ordre. Nous voulons juste que vous soyez des chrĂ©tiens, de vĂ©ritables chrĂ©tiens dans votre coeur. Pendant que vous restez debout, prions. Maintenant, confessez tout simplement toutes vos fautes, maintenant mĂȘme, car Il connaĂźt votre faiblesse.

            Seigneur Dieu, alors que notre pensĂ©e est ramenĂ©e maintenant mĂȘme Ă  cette heure-lĂ  oĂč ce chasseur fut convaincu qu’il y avait quelque chose de rĂ©el dans le monde, il n’avait vu jusque-lĂ  que le faux. Il n’avait vu jusque-lĂ  que le simulacre, mais il est entrĂ© en contact, Ă©tant un chasseur, avec un animal sauvage, une crĂ©ature de Dieu, qui a pu dĂ©montrer quelque chose.

45        Par le simple message de l’Evangile de ce soir, avant que quoi que ce soit ait Ă©tĂ© accompli, ces gens sont convaincus par la PrĂ©sence du Saint-Esprit, ils ont tort, et ils se tiennent debout pour T’accepter. Or, je ne peux que citer Ta Parole. Tu as dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Ça, c’est Ta propre Parole, Seigneur. Et Tu as encore dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.»

            Ainsi, combien Dieu est prĂ©sent! Les gens sont debout, convaincus; certains d’entre eux sont peut-ĂȘtre de fidĂšles membres d’églises. Mais ils n’ont pas honte de se tenir debout. Quelque chose a averti leurs coeurs d’une maniĂšre Ă©trange. C’était Dieu le PĂšre accomplissant Sa Parole. La Parole de JĂ©sus s’accomplit, Celle qui dit: «Nul ne peut venir, Ă  moins que le PĂšre ne l’attire. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s, M’appartiennent. Et nul ne peut les arracher de Ma main. Et Je les ressusciterai au dernier jour.»

            Les voici, Seigneur, la Parole a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e; le Saint-Esprit a attirĂ©; des hommes et des femmes sont debout en guise de tĂ©moignage pour montrer qu’ils T’aiment, qu’ils croient en Toi et dĂ©sirent que Tu entres avec une paix profonde dans leurs coeurs, et que Tu fasses d’eux de vaillants chrĂ©tiens. Je Te les prĂ©sente maintenant, Seigneur, comme des trophĂ©es de la grĂące de Ton Fils JĂ©sus. Et puisses-Tu les garder et les remplir de Ton Esprit et que leur vie porte des fruits d’un vĂ©ritable chrĂ©tien. Et en manifestant cela, puissent-ils gagner les autres. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

46        Maintenant, Ă  ceux qui sont debout, lorsqu’ils s’assoiront, vous qui ĂȘtes Ă  cĂŽtĂ© d’eux et qui ĂȘtes chrĂ©tiens, serrez-leur la main et donnez-leur la main d’association. Et les prĂ©dicateurs pourront les amener dans leurs Ă©glises. Vous pouvez maintenant vous asseoir, vous qui Ă©tiez debout. Et que Dieu vous accorde votre dĂ©sir.

            Oh! je L’aime. N’est-Il pas merveilleux? J’aime voir cela. Tendez la main et serrez-leur la main. C’est juste. Si vous ĂȘtes un vĂ©ritable chrĂ©tien, vous le ferez volontiers. Vous voulez leur souhaiter la bienvenue dans cette grande famille. Je vois d’autres qui se tiennent, qui tendent la main tout autour d’eux, serrant des mains. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste; c’est juste. Vous avez fait la chose juste.

47        Maintenant, vous devez vous trouver une bonne Ă©glise, un endroit, une Ă©glise de votre choix et y devenir un membre royal de la famille de Christ, jusqu’à ce que la mort vous libĂšre. C’est juste. Ce sera merveilleux. Que Dieu soit avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse. C’est bon. J’aime voir cela. Il y a mĂȘme un homme qui monte lĂ  pour voir les autres et leur serre la main.

            Ce dont nous avons besoin ici dans cette ville, c’est d’un brisement, d’une dĂ©molition et d’une reconstruction Ă  l’ancienne mode. Ô Dieu, accorde-le, cette semaine qui vient, c’est ma priĂšre, que les Ă©glises et les hommes et les femmes puissent unir leur coeur en cette derniĂšre et glorieuse heure. Ô Dieu, donne-moi la force cette semaine pour apporter le Message de l’Evangile tel que, je crois, Il aurait voulu que ce soit fait.

48        Maintenant, pour les quelques prochaines minutes, si vous voulez simplement m’accorder toute votre attention. C’est un privilĂšge pour moi de prier pour les malades. Et comme je l’ai mentionnĂ© dans mon sermon il y a quelques instants, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’Il est le mĂȘme, Il est obligĂ© d’agir de la mĂȘme façon. S’Il est le mĂȘme, Il est le mĂȘme en principe; Il est le mĂȘme en puissance. Et combien savent que la Bible enseigne que JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre premiĂšrement.» Combien savent cela?

            JĂ©sus voyait donc une vision avant de faire quoi que ce soit. Il y avait une fois une femme au sujet de laquelle Il n’avait pas vu une vision. Elle avait touchĂ© Son vĂȘtement. Et JĂ©sus ne le savait mĂȘme pas. Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Tout le monde a niĂ© cela. Et Pierre L’a repris, il a dit: «C’est tout le monde qui Te touche!»

            Il a dit: «Mais J’ai connu que Je me suis affaibli, une force est sortie de Moi.»

            Eh bien, Il a regardĂ© tout autour. Et puisqu’Il pouvait connaĂźtre leurs pensĂ©es, Il a repĂ©rĂ© la femme, et lui a dit que sa maladie Ă©tait finie, car sa foi l’avait guĂ©rie. Combien savent que les Ecritures disent cela? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il fera la mĂȘme chose. Est-ce juste?

49        La Bible ne dit-Elle pas qu’ «Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s»? N’est-ce pas? Est-ce l’Ecriture? Certainement, c’est l’Ecriture.

            Ainsi maintenant, dans cette salle ce soir, dans ce petit groupe de gens, nous ne sommes peut-ĂȘtre qu’une poignĂ©e de gens. Mais jamais je... Peu importe... Si Dieu m’envoie cinq personnes, je prĂȘcherai Ă  ces cinq malgrĂ© tout. J’ai eu le privilĂšge de prĂȘcher Ă  un demi-million de gens en une seule fois, j’ai vu trente purs paĂŻens venir Ă  Christ en un seul appel Ă  l’autel, trente mille paĂŻens briser leurs idoles par terre et accepter JĂ©sus comme leur Sauveur. Un seul signe accompli devant tous ces gens amĂšnera des dizaines de milliers Ă  Christ.

50        En AmĂ©rique, les gens sont tellement enseignĂ©s, tellement nourris, si bien choyĂ©s... «Je suis riche; je n’ai besoin de rien. Tu ne sais pas que tu es nue, misĂ©rable, aveugle, et tu ne le sais pas.»

            Mais si le Seigneur JĂ©sus... Combien savent qu’Il a promis que ces choses qu’Il a accomplies, l’Eglise les accomplirait aussi? Combien croient que ceci c’est la fin de l’ñge des Gentils, et que Dieu est obligĂ© de se rĂ©vĂ©ler de la mĂȘme maniĂšre, comme Il avait dit qu’Il le ferait avec les Juifs et les Samaritains. Et Il n’est jamais allĂ© chez quelqu’un des nations. Et Il avait dĂ©fendu Ă  Ses disciples d’y aller.

            J’aimerais vous poser une question. Pourquoi JĂ©sus n’a-t-Il pas accompli des miracles Ă  Samarie? Il n’a pas accompli un seul miracle. Il les a enseignĂ©s. Pourquoi? Il savait que Philippe allait descendre lĂ  pour ce glorieux rĂ©veil. Combien savent cela? Philippe est descendu guĂ©rir les malades et ainsi de suite. Pourquoi n’est-Il pas allĂ© chez les Gentils accomplir les miracles par lesquels Il avait amenĂ© les Juifs et les Samaritains Ă  croire? Il savait que ce jour-ci allait venir.

51        Si quelqu’un a une fausse impression et pense que j’essaie de vous dire quelque chose qui me concerne, vous vous trompez. Je suis votre frĂšre et rien de plus, un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące. Mais Il se manifeste au travers d’un don divin que le Saint-Esprit a donnĂ©. Comme vous le savez, aprĂšs que vous m’avez entendu prĂȘcher, je ne suis pas un prĂ©dicateur, parce que je ne sais pas parler; je n’ai aucune instruction. Mais mon don est un don prophĂ©tique. Et Dieu a promis cela dans les derniers jours. Et ce n’est rien d’autre que...

            JĂ©sus n’était pas obligĂ© de guĂ©rir, mais Il a guĂ©ri afin que cela soit accompli. Et ces choses ont Ă©tĂ© accomplies non pas parce que Dieu Ă©tait obligĂ© de le faire, mais c’est afin que cela soit accompli.

52        Eh bien, nous appelons les gens sur l’estrade. Je ne peux guĂ©rir personne. Nul autre homme ne peut guĂ©rir. Aucun mĂ©dicament ne guĂ©rit. Aucun mĂ©decin ne guĂ©rit. Aucun hĂŽpital ne guĂ©rit. J’aimerais parler au mĂ©decin qui peut guĂ©rir. J’aimerais parler Ă  n’importe quel homme qui peut guĂ©rir. Il se trompe. Supposons que je me fracture le bras, puis je cours au cabinet d’un mĂ©decin et lui dis: «GuĂ©rissez vite mon bras, docteur. Je veux finir de dĂ©marrer ma voiture Ă  la manivelle.» Il dirait que j’ai besoin d’une guĂ©rison mentale. Il peut remettre l’os en place, mais c’est Dieu qui doit guĂ©rir, car Dieu est le seul CrĂ©ateur. Un mĂ©decin peut enlever une obstruction, un appendice, ou une tumeur, ou quelque chose. Mais c’est Dieu qui doit guĂ©rir. Un mĂ©decin peut arracher une dent. Mais c’est Dieu qui doit arrĂȘter l’écoulement de sang et multiplier ces cellules. Il est le seul GuĂ©risseur.

            Vous direz: «Que dites-vous de la pĂ©nicilline qui soigne un rhume?» C’est comme la mort aux rats que vous mettez dans la maison. Lorsque vous avez beaucoup de rats, vous mettez une certaine quantitĂ© de la mort aux rats. Les rats rongent la maison, ils creusent des trous dans la maison. Or, la mort aux rats ne bouche pas les trous; elle tue seulement les rats. Et c’est ce que fait la pĂ©nicilline, elle tue les microbes de la grippe. C’est Dieu qui doit multiplier les cellules et ramener la vie. Il est le seul GuĂ©risseur. Il a dit dans psaume 103.3: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» S’il existe une autre guĂ©rison, alors Dieu a dit quelque chose de faux.

53        Si Satan peut guĂ©rir, Dieu a dit quelque chose de faux. JĂ©sus a dit que Satan ne peut pas guĂ©rir. Pour ĂȘtre un guĂ©risseur, il doit ĂȘtre un crĂ©ateur; s’il est un crĂ©ateur, il est Dieu. Satan ne peut pas crĂ©er; il pervertit ce que Dieu a crĂ©Ă©. Il n’est pas un–il n’est pas un–un crĂ©ateur, c’est un pervertisseur. La justice... Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? C’est la justice pervertie. C’est juste. Maintenant, soyons rĂ©vĂ©rencieux pendant quelques moments. Si vous voulez bien jouer Crois seulement.

54        Maintenant, s’il vous plaĂźt, si vous devez partir dans les quinze prochaines minutes, si vous ne pouvez pas rester, nous... Je ne dis pas que Dieu fera ceci; j’ai confiance qu’Il le fera. S’Il le fait et dit le... fait ici les mĂȘmes choses qu’Il avait faites lĂ  autrefois, combien croiront en Lui? Levez la main, dites: «J’accepterai cela et je croirai cela.» TrĂšs bien, soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux maintenant pendant une minute.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, le reste relĂšve de Toi, mon Dieu et Seigneur bien-aimĂ©. Et lorsque nous quitterons ici ce soir, ces gens vont retourner Ă  leurs domiciles respectifs. Une fois, deux disciples, aprĂšs la rĂ©surrection, avaient effectuĂ© tout le trajet avec Toi jusqu’à EmmaĂŒs. Lorsque Tu les as eus Ă  l’intĂ©rieur, et que les portes Ă©taient fermĂ©es, Tu as accompli une chose qu’aucun autre homme ne pouvait faire de cette maniĂšre-lĂ . Et leurs yeux s’ouvrirent, et ils Te reconnurent.

55        Il peut y avoir beaucoup de bons prĂ©dicateurs, beaucoup de bons membres d’église, avec qui Tu as marchĂ© et parlĂ©, et qui n’ont jamais reconnu Ton omniprĂ©sence, la manifestation de Ta Parole. Maintenant, Seigneur, Ă©tant donnĂ© que nous sommes rassemblĂ©s dans cette salle, que le Saint-Esprit les enferme dans une petite auberge. Et ensuite ouvre leurs yeux. Et accomplis quelque chose ici maintenant ce soir, comme Tu l’avais fait avant Ta mort, Ton ensevelissement et Ta rĂ©surrection, afin qu’ils sachent avec assurance que la religion chrĂ©tienne est la seule vĂ©ritable religion qui existe. L’islam, le bouddhisme, tous les autres sont des faux dieux, mais Toi, Tu es le Dieu vĂ©ritable, le Dieu vivant, Celui qui est ressuscitĂ© des morts et qui vit Ă©ternellement, tenant Tes promesses dans chaque gĂ©nĂ©ration. Accorde-le, Seigneur, aide Ton serviteur inutile, puissĂ©-je m’abandonner au Saint-Esprit. Puisse Son Eglise s’abandonner afin de recevoir cela. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

56        TrĂšs bien, alignons quelques personnes; commençons par... Quelle sĂ©rie avons-nous appelĂ©e hier soir? Quelle sĂ©rie avez-vous distribuĂ©e? Quelle sĂ©rie avez-vous distribuĂ©e? Quoi? La sĂ©rie F, de 1 Ă  100. Prenons alors le numĂ©ro 1. Le numĂ©ro 2 qui l’a? Le numĂ©ro 1? Regardez votre carte; cela pourrait ĂȘtre une personne Ă  cĂŽtĂ© de vous et qui ne peut pas se lever. Je vois un homme, il semble ĂȘtre dans un fauteuil roulant, si je ne me trompe pas, il est assis par lĂ . Attendez, est-ce juste? Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1, voulez-vous lever la main? Oh! dĂ©solĂ©, trĂšs bien. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, que ceux-lĂ  d’abord se lĂšvent et viennent.

            TrĂšs bien, si vous pouvez vous frayer un passage et venir directement ici, docteur Vayle vous montrera votre place dans la ligne. Et si vous... si quelqu’un a une carte et ne peut pas se tenir debout, dites-le simplement Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous, et on vous transportera. Et maintenant, oh! voici les numĂ©ros 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, un numĂ©ro manque. 10, 11, 12, 13, 14, 15, venez rapidement maintenant.

57        Nous sommes un peu pressĂ©s Ă  cause du temps, mais ne soyez pas nerveux. Voyez-vous? Ne soyez pas nerveux; vous dĂ©rangerez tout. JĂ©sus n’était jamais pressĂ© pour quoi que ce soit. Soyons donc simplement calmes pendant quelques instants. Cela pourrait signifier la diffĂ©rence qu’il y a entre la vie et la mort.

            TrĂšs bien, ces cartes de priĂšre de 1 Ă  10, je crois que je les ai appelĂ©es, avancez. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. Maintenant, je vais vous demander avec tout ce qui est en moi, si vous voulez bien ĂȘtre rĂ©vĂ©rencieux juste quelques instants, asseyez-vous tout simplement, tenez-vous tranquille, juste quelques instants. Ceci est un moment oĂč peu importe ce que j’ai dit, si Dieu ne soutient pas ceci, alors je suis dans l’erreur. Alors Sa Parole est fausse. Et n’aimeriez-vous pas savoir si oui ou non le christianisme est vrai? Qu’en serait-il si c’était juste une dĂ©claration des mots? Les mahomĂ©tans peuvent en faire autant. Qu’en serait-il si vous disiez: «Oh! frĂšre...»

58        C’est comme le docteur Morse Reedhead, lorsqu’il s’adressait Ă  ce mahomĂ©tan, ce dernier a dit: «Ecoutez ceci, a-t-il dit, Monsieur Reedhead, a-t-il dit, Mahomet est tout aussi rĂ©el pour moi que Christ l’est pour vous.» Il a dit: «Comment... Qu’est-ce que votre JĂ©sus ressuscitĂ©, comme vous L’appelez, pourrait faire de plus pour moi?» Eh bien, vous savez qui est Reedhead; il Ă©tait le prĂ©sident des missions soudanaises, la plus grande mission dans le monde.

            Et il a dit: «Que...», ce mahomĂ©tan instruit a dit: «Qu’est-ce que votre JĂ©sus pourrait faire de plus pour moi que Mahomet?»

            Il a dit: «Eh bien, JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.»

            Il a dit: «Est-ce vrai?» Il a dit: «Prouvez-le.» Vous ne connaissez que ce pays-ci; attendez que vous arriviez dans les champs missionnaires Ă  l’étranger.

            Il a dit: «Prouvez-le.»

            Il a dit: «Eh bien, assurĂ©ment je peux le prouver.» Il a dit: «Il est dans mon coeur.» Il a dit: «JĂ©sus vit dans mon coeur.»

            Le mahomĂ©tan a dit: «Mahomet se trouve dans mon coeur.»«Eh bien, a-t-il dit, nous avons l’allĂ©gresse et la joie parce que JĂ©sus...»

            Il a dit: «Monsieur Reedhead, la religion de Mahomet peut produire autant de psychologie que le christianisme.» Vous y ĂȘtes. Il a dit: «Nous les mahomĂ©tans», ils sont trois fois plus nombreux que les chrĂ©tiens, les catholiques et tous les autres mis ensemble. Il a dit: «Nous les mahomĂ©tans, nous attendons de voir vous les enseignants produire ce que JĂ©sus avait annoncĂ©, montrant qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Lorsque nous vous verrons accomplir les choses qu’Il a dit que vous accompliriez comme Lui, alors nous croirons cela. Avant cela, Il est tout aussi mort que Mahomet.»

            Monsieur Reedhead mordit la poussiĂšre, et il changea de sujet. AssurĂ©ment. Que pouvait-il faire d’autre?

59        Mais lorsque je me tenais Ă  Bombay, tenant la Bible d’une main et le Coran de l’autre, devant un demi-million de gens qui se tenaient lĂ  en face de nous, j’ai dit: «Je dĂ©fie tout mahomĂ©tan de venir rĂ©futer cette Bible. L’un de ces deux livres est vrai, et l’autre est faux. Mahomet est mort, et JĂ©sus est vivant.»

            Et lorsque JĂ©sus s’est confirmĂ© en redonnant Ă  un homme qui Ă©tait complĂštement aveugle... Lorsqu’ils ont vu ces choses se produire... Je ne sais jamais ce qui va se produire dans la ligne de priĂšre. Lorsqu’ils ont vu ces choses se produire, le radjah et tous les autres Ă©taient assis lĂ , pensant que c’était de la tĂ©lĂ©pathie. J’ai su par le Saint-Esprit que c’est ce qu’ils pensaient. Je leur ai demandĂ©: «Pourquoi dites-vous cela? Pourquoi pensez-vous cela?»

            Mais au bout d’un moment, un aveugle s’est approchĂ©, je lui ai dit qui il Ă©tait. Je ne savais mĂȘme pas prononcer son nom, j’ai dĂ» le lui Ă©peler; c’est juste. J’ai dit: «Vous ĂȘtes un mendiant; vous ĂȘtes mariĂ© et vous avez deux enfants.»

            «C’est juste.»

            J’ai dit: «Vous–vous ĂȘtes un adorateur du soleil; et ça fait vingt ans que vous ĂȘtes aveugle.»

            «C’est juste.»

            Les gens continuaient Ă  dire: «C’est de la tĂ©lĂ©pathie.» Mais aprĂšs je me suis retournĂ©; j’ai vu quelque chose de couleur bleue, et j’ai regardĂ©; cet homme avait recouvrĂ© sa vue, par une vision. A ce moment-lĂ  tous les dĂ©mons de l’enfer ne pouvaient pas empĂȘcher cela.

60        L’annonce de la rĂ©surrection de ce petit garçon en NorvĂšge, il Ă©tait Ă©tendu mort sur la route, cela a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© deux ans auparavant, avant que cela n’arrive, certainement...

            Des dizaines de milliers de cas. Pourquoi ces cas ne se rĂ©pandent-ils pas? Pourquoi ne le font-ils pas? C’est juste comme cela s’est passĂ© dans tous les Ăąges. Cela ne doit pas se rĂ©pandre. Il est en train d’appeler ceux qui sont sincĂšres. Nous en parlerons davantage la semaine prochaine.

61        Maintenant remarquez. Mais lorsque la vision vint, j’ai dit: «Le Dieu de la crĂ©ation... Et j’étais dans ce temple des jaĂŻns aujourd’hui, et vous m’avez dit que votre religion Ă©tait plus grande que n’importe quelle religion, alors, que le Dieu qui a crĂ©Ă© cet homme lui redonne la vue.»

            J’ai dit: «Combien parmi ceux qui sont ici accepteront cela, si le Dieu CrĂ©ateur redonnait la vue Ă  cet homme?» Je n’aurais pas dit cela si une vision n’était pas venue. Mais je savais oĂč je me tenais. La Parole de Dieu avait Ă©tĂ© prononcĂ©e; c’est vrai.

            LĂ  se tenait cet homme complĂštement aveugle, j’ai dit: «Allez-vous servir le Dieu qui vous servira–ou plutĂŽt, qui vous guĂ©rira?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Qu’est-ce que vous les mahomĂ©tans pourriez faire pour lui maintenant? Rien. Vous pourriez changer sa façon de penser. ConsidĂ©rez les jaĂŻns, les bouddhistes et les autres, c’est la mĂȘme chose. Ce n’est rien d’autre que de la psychologie de masse.» J’ai dit: «Nous avons la mĂȘme chose en AmĂ©rique. Tous les mĂ©thodistes veulent faire de tous les baptistes des mĂ©thodistes, et vice versa. Et les pentecĂŽtistes veulent que tous deviennent des pentecĂŽtistes. Nous avons un seul Dieu, mais c’est juste de la psychologie de masse. Que le Dieu qui parle soit Dieu.» C’est juste. Et ils ont tous acceptĂ© qu’ils Le recevraient.

            J’ai pris cet homme par la main, et j’ai prononcĂ© une petite priĂšre simple pour lui, et Dieu lui a redonnĂ© la vue. Et le maire de la ville de Bombay Ă©tait assis lĂ , cet homme est allĂ© le saisir. Et des milliers et des milliers ont reçu Christ en une seule fois.

62        Quel est le problĂšme? Nous manquons de faire ce qu’a dit JĂ©sus. Il a dit: «Allez par tout le monde prĂȘcher l’Evangile.» Nous, nous bĂątissons des Ă©glises, des dĂ©nominations et des Ă©coles. C’est trĂšs bien, mais ce n’est pas ce qu’Il a dit. Il a dit: «PrĂȘchez l’Evangile.» L’Evangile, c’est la puissance et la dĂ©monstration de JĂ©sus ressuscitĂ©. C’est ce qu’a dit Paul, et c’est ce que cela produit. Que le Seigneur nous l’accorde.

            Maintenant, s’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas; tenez-vous trĂšs calmes. Combien lĂ -bas n’ont de cartes de priĂšre? Vous qui ne serez pas appelĂ©s dans la ligne de priĂšre, mais qui croyez que Christ vous guĂ©rira, levez la main. Alors je peux juste avoir une con-... Bien, c’est simplement tout le monde, partout. TrĂšs bien, croyez simplement. Regardez simplement vers les cieux et dites: «Seigneur, je crois cela de tout mon coeur.» Et si nous sommes le ce... le sarment, Il est le Cep. Il donne la Vie au cep, et cela s’exprimera juste comme Il l’avait fait, sinon Il n’est pas le mĂȘme.

63        Maintenant, voici une femme qui se tient ici. Nous ne nous connaissons pas, Ă  ce que je sache. Combien ici ne me connaissent pas, vous qui ĂȘtes lĂ -bas? Faites voir vos mains, vous qui savez que je ne connais rien Ă  votre sujet. Vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre, si vous m’ĂȘtes inconnu, levez la main; ici dans la ligne de priĂšre, levez la main. Vous m’ĂȘtes inconnu. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant. Voici nos mains; voici la Bible. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie. Si cette femme est malade et a besoin de la guĂ©rison, je ne pourrai pas la guĂ©rir. La seule chose, si JĂ©sus se tenait ici, Il ne pourrait pas la guĂ©rir. Combien savent cela? Certainement pas. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il l’a fait lorsqu’Il est mort.

            Maintenant, Ă  vous les nouveaux bĂ©bĂ©s en Christ, qui avez acceptĂ© Christ il y a quelques instants, voyez si votre Dieu est rĂ©el, car Son Esprit est ici maintenant. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends chaque esprit ici sous le contrĂŽle du Saint-Esprit, qui est en train d’oindre maintenant. Maintenant, soyez rĂ©vĂ©rencieux. Une seule parole pourrait signifier quelque chose.

64        Eh bien, vous ĂȘtes consciente que quelque chose est en train de se produire. Le fait de vous tenir devant moi, un homme, ne ferait pas que vous vous sentiez comme cela, parce que je suis juste votre frĂšre. Mais il y a quelque chose qui est en train de vous arriver. Je vous vois dans une autre dimension. Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle votre problĂšme, comme Il l’avait fait avec la femme au puits, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Et si c’est la vĂ©ritĂ©, croirez-vous que c’est Lui qui fait cela? Ma sincĂšre priĂšre est qu’Il puisse accorder cela.

            Vous souffrez d’une extrĂȘme nervositĂ©. C’est juste. Si c’est vrai, levez la main. Elle pourrait avoir autre chose. Mais Cela a dit: «La nervositĂ©.» C’est juste. Croyez-vous?

            Maintenant suivez; eh bien, pendant que l’onction est ici. Et arrĂȘtez de penser que c’est une mise en scĂšne, lĂ  derriĂšre, Dieu mettra sur vous la maladie qui sortira d’elle. Je ne lie pas sa pensĂ©e. Oui, je vous vois, vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. Et vous souffrez d’une sorte de mal de tĂȘte; c’est la sinusite. Vous avez un problĂšme sur votre cĂŽtĂ©. Vous avez subi une opĂ©ration de l’appendicite; vous avez aussi le cancer de la peau. Croyez-vous que l’Esprit de Dieu est ici?

            Donc Quelque Chose m’a oint, vous savez que je ne sais pas ces choses, et que je ne sais pas ce que je vous ai dit, si ce n’est par la bande. Vous avez entendu une Voix vous parler, ce n’était pas la mienne, c’était Quelque Chose d’autre, parce que je ne saurais quoi dire. Croyez-vous qu’Il est en train d’accomplir Sa Parole? Alors approchez juste une minute. JĂ©sus a prononcĂ© ces Paroles: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Croyez-vous cela? Que l’église incline la tĂȘte.

65        PĂšre Ă©ternel et bĂ©ni, au Nom du Seigneur JĂ©sus, que tous les dĂ©sirs de cette femme lui soient accordĂ©s maintenant, car je le demande en Son Nom. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant, en Ă©tant heureuse.

            Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Maintenant, soyez rĂ©vĂ©rencieux, ne vous dĂ©placez pas, priez. Quelque chose s’est produit en cet instant; je n’ai pas saisi cela. Voyez, ce que c’est, combien En ont dĂ©jĂ  vu la photo lĂ  derriĂšre, une LumiĂšre? Combien savent que Dieu est cette LumiĂšre-lĂ ? Combien savent que la Colonne de Feu, qui conduisit les enfants Ă  travers le dĂ©sert, c’était JĂ©sus-Christ? Combien savent que c’est vrai? AssurĂ©ment.

            Ensuite lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu; Je retourne Ă  Dieu.» Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? TrĂšs bien. Lorsqu’Il est retournĂ© Ă  Dieu, Ă  quoi est-Il retournĂ© aprĂšs Sa rĂ©surrection? Paul L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas; Il Ă©tait une LumiĂšre. Est-ce juste? Pierre, dans cette prison... C’est juste. Le voici aujourd’hui, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. VoilĂ  Sa photo lĂ  derriĂšre. Appelez Washington DC, Ă  la salle des arts religieux, et vous vous rendrez compte que c’est un Etre surnaturel qui a Ă©tĂ© photographiĂ©. Et rĂ©fĂ©rez-vous Ă  John J. Lacy, le chef du FBI, voyez si cela est vrai ou pas. En Allemagne, en Suisse, et partout, le mĂȘme JĂ©sus... Certainement. Soyez rĂ©vĂ©rencieux.

66        TrĂšs bien, madame. Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici, croirez-vous cela et accepterez-vous cela? J’aimerais que chacun de vous observe l’expression des visages des gens alors qu’ils avancent. Oh! ce glorieux... Eh bien, je n’ai jamais vu cette femme, mais j’aimerais vous demander: Ne sentez-vous pas une sensation plutĂŽt douce, humble? C’est ce Saint-Esprit-lĂ . Vous dites: «Je ne vois pas cela.» Moi si. Paul vit la LumiĂšre, mais aucun de ceux qui Ă©taient avec lui n’a vu Cela. Elle est ici. Maintenant, voyez si les oeuvres rendent tĂ©moignage de cela. Si c’est JĂ©sus, Il fera la mĂȘme chose qu’Il avait faite.

            Vous ĂȘtes aussi nerveuse, trĂšs nerveuse. Et vous avez quelque chose pour lequel vous avez Ă©tĂ© examinĂ©e, quelque chose au bras. C’est l’hypertension, c’est juste. Vous avez des problĂšmes aux jambes. C’est juste. Et afin que vous sachiez que je... que le Saint-Esprit est ici, Lui qui connaĂźt votre vie, vous souffrez du dos. Et cela a Ă©tĂ© causĂ© par un accident d’automobile. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, croyez-vous? Vous ĂȘtes guĂ©rie; continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant; vous n’avez pas besoin de priĂšre; votre foi vous a rĂ©tablie.

67        Tenez. Il s’agit d’une femme juste lĂ  au bout. Vous aviez aussi l’hypertension, la dame en manteau bleu. C’est juste. Et suivez, vous aviez aussi une affection du coeur, n’est-ce pas? si c’est vrai, levez la main; tenez-vous debout. Vous avez touchĂ© JĂ©sus-Christ, et Il vous a guĂ©rie. Amen.

            Oh! gloire au Saint-Esprit bĂ©ni! Pouvez-vous vous rendre compte que le Dieu qui jugera au jour du Jugement est dans Sa... ici en notre prĂ©sence maintenant, ou plutĂŽt nous sommes dans Sa PrĂ©sence? Oh! la glorieuse Rose de Saron, le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin. Ne voyez-vous pas que l’Esprit est en train de rendre tĂ©moignage de la mĂȘme chose que la Bible a dite. Comment pouvons-nous rester endurcis? Je me suis parfois demandĂ©, lorsque je vois des gens qui prĂ©tendent avoir embrassĂ© le domaine des bĂ©nĂ©dictions de Dieu et qui ne peuvent pas supporter pendant quelques minutes.

68        Je suppose, madame, que nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici, croirez-vous cela de tout votre coeur? C’est la LumiĂšre; je dois La surveiller comme Elle se dĂ©place. Les gens sont... Les gens qui sont lĂ  ont la foi, et ils commencent tout simplement Ă  croire (Voyez-vous?), et c’est ce qui produit cela. Je ne peux parler que selon que Cela se dĂ©place.

            Oui, vous souffrez d’une affection; c’est une affection du rectum, un affaiblissement du rectum. C’est juste. Non seulement cela, mais il y a une femme qui apparaĂźt ici. Vous priez pour elle. Elles sont deux. Ce sont vos soeurs. C’est juste. Vous ne venez pas de cette ville ou plutĂŽt de cet Ă©tat. Il me semble que c’est le Minnesota. Et l’endroit d’oĂč vous venez, il y a lĂ  un trĂšs grand bĂątiment au bord d’un lac. Un trĂšs grand, un... fa-... grand, fameu... C’est Rochester. Il y a lĂ  la clinique Mayo. C’est juste. Rentrez chez vous et trouvez la chose telle que vous avez cru; et il en sera exactement ainsi, au Nom de JĂ©sus.

69        Bonsoir. Voici de nouveau le tableau: une femme de couleur et un Blanc. Voici un vrai tableau du cas de la femme samaritaine: un homme et une femme, deux diffĂ©rentes na-... deux races diffĂ©rentes, une femme de couleur et un Blanc. Madame, je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Dieu le sait, si c’est vrai ou faux. Si nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, levez la main.

            Maintenant, j’aimerais vous demander une chose, cette femme et moi, devant Dieu, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant; et nous voici dans un tableau parfait de la Bible. Maintenant, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, s’Il se manifestait Ă  vous les Gentils comme Il s’est manifestĂ© aux Samaritains, combien de Gentils croiront cela de tout leur coeur? Faites voir vos mains, dites: «Cela rĂ©glera la question, s’Il fait cela pour cette femme.» Ces visions m’affaiblissent; vous pouvez le voir.

70        J’aimerais vous parler juste un moment, madame. Soyez le juge. Si je vous disais que vous ĂȘtes malade et que vous alliez vous rĂ©tablir, vous aurez seulement ma parole pour cela. Mais si Dieu rĂ©vĂšle une chose qui est arrivĂ©e autrefois dans votre vie, comme Il l’avait fait avec la femme au puits, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Vous savez si cela s’est produit.

            Je vois la femme; elle souffre de l’arthrite. Et elle a une affection de l’estomac. Et je la vois entrer dans un hĂŽpital, sortir de l’hĂŽpital, retourner Ă  l’hĂŽpital, et sortir trois fois, vous avez Ă©tĂ© Ă  l’hĂŽpital. C’est AINSI DIT L’ESPRIT.

            Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie auparavant par la guĂ©rison divine. Vous aviez autrefois une tumeur, et cela vous avait rendue aveugle. Et vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie. Croyez-vous que l’Esprit du Dieu vivant est ici? Vous ĂȘtes une croyante. Certainement vous ĂȘtes guĂ©rie. Certainement. Afin que vous sachiez que l’Esprit de Christ est ici, puisque je ne vous ai jamais vue, je vais vous dire qui vous ĂȘtes. Croirez-vous alors que le Seigneur JĂ©sus qui savait qui Ă©tait Simon Pierre, qui pouvait le savoir, est le mĂȘme Christ?

            Combien croiront de tout leur coeur? Une femme de couleur, je ne l’ai jamais vue de ma vie; je lĂšve ma main vers Dieu. Soyez le juge. Votre nom est Hattie Green. C’est vrai. Et vous rĂ©sidez au 217, Rue Chellus; c’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Et vous Ă©tiez assise dans la salle aujourd’hui, pendant que je prĂȘchais et vous avez vu l’Ange du Seigneur qui Ă©tait prĂ©sent. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Amen. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Rentrez chez vous; vous ĂȘtes guĂ©rie, madame. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen.

71        Croyez-vous de tout votre coeur? Pourquoi ne Le recevez-vous donc pas? Si vous le croyez, votre arthrite disparaĂźtra. Allez-vous croire? TrĂšs bien, partez en vous rĂ©jouissant. Amen.

            Qu’en est-il de vous lĂ  dans l’assistance? Allez-vous croire cela? Allez-vous avoir foi en Dieu? Qu’est-ce qui vous empĂȘche d’avoir foi en Dieu?

            Tenez, la dame assise juste ici, il y a un esprit sombre, un mauvais esprit qui se tient au-dessus de cette jeune dame. Restez tranquille, tout le monde. Il y a un esprit sombre suspendu juste ici devant moi. C’est l’épilepsie. Cela se trouve sur... c’est juste sur cette fille qui est assise juste lĂ . Croyez-vous, madame, que Dieu va la guĂ©rir? Posez votre main sur elle.

            Satan, sors de cette fille! Tu es dĂ©masquĂ©. Tu es mĂ©chant. Sors d’elle au Nom de JĂ©sus-Christ!

            Vous, derriĂšre elle, qui avez Ă©tĂ© trĂšs gentille pour lui imposer les mains; vous souffriez de la nervositĂ©. Dieu vous a guĂ©rie au mĂȘme moment. Amen.

72        Vous qui avez levĂ© la main maintenant, de ce cĂŽtĂ©-lĂ , vous venez juste de l’abaisser. Vous avez une affection de la gorge pour laquelle vous voulez que Dieu vous guĂ©risse, la dame en robe bleue. Le croyez-vous? Dieu va vous guĂ©rir alors. Levez les mains et acceptez cela, et croyez cela de tout cotre coeur. Est-ce que vous croyez? La dame assise juste ici en pull vert, qui souffre d’une affection de la poitrine. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, madame? TrĂšs bien, levez les mains et acceptez-Le. Gloire au Seigneur! «Si tu peux croire, tout est possible.» Vous devez croire.

            L’arthrite, croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Si vous pouvez le croire de tout votre coeur, vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ©. Amen.

            Ne restez pas assis lĂ  comme cela; acceptez cela. Cela va au-dessus de vous, bien sĂ»r, madame. Maintenant, tenez-vous debout. Vous qui portez un chapeau rouge, oui, tenez-vous debout immĂ©diatement, tenez-vous debout. Maintenant, rentrez chez vous et portez-vous bien; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen. RĂ©pondez lorsque le Saint-Esprit parle, rĂ©pondez rapidement. Que Dieu sache que vous croyez en Lui.

73        La dame juste derriĂšre, qui prie lĂ . Vous avez une affection du colon. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, madame? Levez-vous trĂšs vite et d’un bond et acceptez cela. Je vous demande au Nom de Christ, maintenant mĂȘme d’accepter cela et voyez ce que Dieu va faire.

            Combien croient que Dieu va les guĂ©rir maintenant mĂȘme, levez la main. Tenez-vous debout au Nom de JĂ©sus-Christ, et ne doutez pas. Levez les mains vers Dieu, rendez-Lui gloire et vous aurez ce que vous avez demandĂ©.

            Dieu Tout-Puissant, ĂŽ Seigneur, dans cette grande ville oĂč il y a tant d’incrĂ©dulitĂ© et de doute qui circulent, le jour du Jugement sera lĂ  bientĂŽt. Oh! je dĂ©fie ce dĂ©mon, afin qu’il quitte cette salle et sorte de ces gens, de chacun d’eux, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Levez vos mains maintenant et rendez-Lui gloire, rentrez chez vous et portez-vous bien.

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